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Compte-Rendu - c5dcjfgyzkuubvk
Document publié le Mardi 25 octobre 2016 par la commune de Chénas.
Lien du pdf (Compte-Rendu - c5dcjfgyzkuubvk)
Thèmes du document : Consommateurs, Environnement, Assurance,
1
Commune de CHENAS
COMPTE RENDU DE LA REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL DU
25 OCTOBRE 2016
Nombre de conseillers :
En exercice : 14
Présents : 11
Votants : 11
L’an deux mil seize, le mardi 25 octobre, à 20 H 00, le Conseil Municipal, dûment
convoqué, s’est réuni en session ordinaire, salle de réunions de la mairie sous la
présidence de M. DUCHET Jacques, Maire.
Présents : Mmes Myriam TAVIAN, Brigitte MOURE,
MM. Guy ROLET, Fernand DESROCHES, Jean-Paul BOUCHACOURT,
Franck BESSONE, Hervé BLOIS, Christophe BENOIT, Alain
BRANGER, Jean-Bernard FOUILLET.
Absents excusés : Mme Isabelle QUOIZOLA, MM. Nicolas HIRSCH, Sylvain LACHEREZ.
Date de la convocation : 18 octobre 2016
Elu secrétaire de séance : Franck BESSONE
1. APPROBATION DU COMPTE RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU 13
SEPTEMBRE 2016 :
M. Le Maire invite le Conseil Municipal à approuver le compte rendu de la réunion du 13
septembre 2016 qui a été adressé à tous les conseillers.
Aucune remarque particulière n’étant faite, le compte rendu est adopté à l’unanimité.
2. INTERVENTION DE M. HUBERT – CHARGE D’OPERATIONS POUR LE
COMPTE DU SYDER : PRESENTATION D’UNE ETUDE D’OPPORTUNITE POUR UN
PROJET DE CHAUFFERIE BOIS :
M. Le Maire remercie M. Fabien HUBERT, Chargé d’opérations pour le compte du SYDER,
pour sa présence à cette séance.
M. Le Maire rappelle aux élus que suite aux audits énergétiques effectués sur le groupe
scolaire, la salle des fêtes et la mairie réalisés par le Bureau d’Etudes FGE, et à l’analyse
de la Conseillère en Energie Partagée du SYDER, Mme Juliette LEVY-VOUILLOUX, la
municipalité de Chénas a fait part au SYDER de son intérêt pour la compétence
optionnelle Chaleur exercée par le Syndicat.2
A ce titre, une demande formalisée a été adressée au SYDER le 25 avril 2016 afin de
réaliser une étude d’opportunité pour l’installation d’un réseau de chaleur alimenté par
une chaufferie bois pour les bâtiments suivants : groupe scolaire, cantine/garderie, salle
des fêtes et mairie.
Le SYDER s’est rendu sur site le mercredi 8 juin 2016.
M. Le Maire donne la parole à M. Fabien HUBERT pour présenter le projet.
Ce dernier informe le Conseil Municipal qu’il a rejoint le SYDER en mai pour s’occuper
exclusivement des projets de chaufferie bois ; il est ingénieur de l’INSA à Lyon.
Pour rappel, le SYDER gère l’éclairage public de 229 communes, et est également en
charge de la gestion de 5 chaufferies bois.
Dans un premier temps, M. HUBERT revient sur l’état des lieux des bâtiments concernés.
Ainsi, après analyse des systèmes de chauffage des bâtiments mairie, salle des fêtes et
groupe scolaire, il apparait que les systèmes de production du groupe scolaire (deux
chaudières) sont dans un état général vieillissant (contrairement au système de
chauffage mairie et salle des fêtes datant de 2009) pouvant entraîner à courte échéance
des investissements significatifs pour la commune.
Cela implique en outre :
• Des coûts de maintenance plus élevés que la moyenne avec une tendance à la
hausse dans l’état actuel du parc ;
• Des coûts d’exploitation significatifs (rendement des installations de chauffage
inférieurs à 75 %) ;
• Une fiabilité incertaine du chauffage (pouvant aller jusqu’à une panne majeure
et cela sans secours sur les chaudières).
L’état des lieux étant posé, M. HUBERT intervient sur les opportunités du projet.
Afin d’optimiser la situation, l’une des pistes évoquées lors de l’audit énergétique était
le remplacement des chaudières actuelles par une chaudière aux granulés de bois de 70
kW d’un rendement supérieur à celles actuellement en service et une chaudière
d’appoint et de secours au fioul domestique de 150 kW permettant d’assurer les pointes
de chauffage.
Il a été préconisé de reprendre la chaudière fioul de la chaufferie de l’ensemble des
bâtiments mairie/salle des fêtes.
Les puissances des chaudières devront être reprises lors de l’étude de faisabilité
notamment avec la réalisation du monotone de puissance.
Ce réseau alimenterait les bâtiments uniquement en chauffage car les besoins en eau
chaude sanitaire ne sont pas assez importants pour justifier la mise en route de la
chaufferie collective durant la période estivale. La période préconisée de service de la
chaufferie serait d’octobre à mai à ajuster en fonction des conditions climatiques.3
Economie d’émissions estimée
Les facteurs d’émission en équivalent CO2 des combustibles sur un cycle complet ont été
proposés par l’ADEME en 2007.
D’après les rapports de l’audit énergétique, la consommation annuelle du poste
chauffage est de 214 982 kWh répartie de la façon suivante :
• Ensemble mairie – salle des fêtes : 109 128 kWh
• Groupe scolaire : 105 854 kWh, sachant que 70 % de cette énergie est produite
par la chaudière fioul domestique et 30 % par la chaudière propane.
Ainsi, il est produit annuellement 183 225 kWh par la chaudière fioul domestique et
31 756 kWh par la chaudière propane ; cela correspond à une émission de 62 303 kg éq
CO2/an.
En partant de cette base, les économies d’émissions avec l’hypothèse du remplacement
des chaudières existantes par une chaudière à granulé bois raccordée sur le réseau de
chauffage produisant 85 % de l’énergie sont estimées à 51 339 kg éq. CO2/an, ce qui
représente une diminution des émissions de CO2 supérieure à 80 % pour l’ensemble
chauffage des bâtiments concernés par cette étude.
Cette valeur est supérieure à l’objectif de la loi relative à la transition énergétique pour
la croissance verte qui est de réduire de 75 % les émissions d’ici 2050, par rapport au
niveau de 1990.
Au regard du retour d’expérience du SYDER sur des opérations similaires, deux
alternatives ont été retenues pour la création d’une chaufferie bois avec un réseau de
chaleur distribuant les sites suivants :
• Mairie et salle des fêtes ;
• Ecoles élémentaire et maternelle ;
• Cantine et garderie.
Alternative 1 – réalisation de la chaufferie bois en lieu et place de la chaufferie de
l’école.
La position axiale de la chaufferie de l’école par rapport aux autres bâtiments est idéale
pour la distribution de chaleur. La chaufferie actuelle serait utilisée et réaménagée pour
mettre en place une chaudière bois et une chaudière d’appoint (éventuelle reprise de la
chaudière de la mairie et salle des fêtes) et pour créer un silo de stockage de bois, avec
une éventuelle dépose de la cuve fioul.
Cette option a l’avantage de répondre aux préconisations de la mairie avec une livraison
du combustible par le parking situé à l’arrière de l’école sans avoir à entrer dans la cour
de celle-ci.
Alternative 2 – réalisation de la chaufferie bois dans la chaufferie gaz propane
existante.
La chaufferie actuelle serait réutilisée et réaménagée pour mettre en place une
chaudière bois et une chaudière d’appoint, ainsi que pour créer un silo de stockage bois.
Il est cependant à noter que les livraisons devraient s’effectuer dans la cour de l’école
contrairement aux préconisations de la mairie.4
Les deux alternatives évoquées lors de cette étude préconisent d’utiliser des locaux
existants et ainsi réduire l’investissement de base.
A ce titre, M. Le Maire intervient pour proposer éventuellement d’installer la chaufferie
bois dans l’ancien local des pompiers ; le sujet est à approfondir.
Concernant les alternatives des combustibles bois, en prenant en compte les contraintes
de la livraison du combustible bois, la première analyse du SYDER est de préconiser un
combustible de type granulé. Ce combustible, plus cher à l’achat, présente un pouvoir
calorifique plus élevé que le combustible de type plaquettes forestières.
Cependant, l’étude de faisabilité technico-financière devra approfondir le sujet et
étudier la possibilité de l’utilisation d’un combustible de type plaquettes forestières,
notamment après échange avec les fabricants de chaudière bois.
Eléments d’analyse économique :
• Part variable R1
Le R1 couvre l’achat de combustible. Il est le produit de la consommation de l’abonné
(MWh) par le prix unitaire de la chaleur (€/MWh). Il est fonction de la consommation
mais dépend également du prix des combustibles utilisés et du rendement du réseau.
Les prix de l’énergie par combustible sont :
Fioul domestique : 6,31 € TTC/kWh
Gaz propane : 10,99 € TTC/kWh
Granulés de bois : 5,82 € TTC/kWh
Plaquettes forestières : 2,70 € TTC/kWh
Cela amène les commentaires suivants :
• Le prix du combustible « granulés de bois » est inférieur aux prix des
combustibles fossiles ;
• Les prix du propane et du fioul domestique sont très variables dans le temps et
sont actuellement à un niveau bas par rapport aux années précédentes.
L’évolution du prix de ces combustibles fossiles lors des 20 prochaines années est
incertaine mais avec une tendance prévisible à la hausse.
• Abonnement R2
L’abonnement R2 est la somme des termes définis ci-dessous multiplié par la puissance
souscrite par utilisateur :
• Charges d’électricité pour assurer la production et la distribution de la chaleur,
• Charges de conduite et d’entretien courant des installations (P2),
• Charges d’entretien conséquent et de renouvellement des installations (P3),
• Charges de financement (remboursement de l’emprunt) de la création et
l’installation initiale du réseau de chaleur (P4).
Par rapport aux autres solutions de chauffage (remplacement des chaudières propane et
fioul domestique du groupe scolaire), la part fixe (abonnement) d’un réseau de chaleur
est significativement plus élevée.
M. HUBERT rappelle que le SYDER est doté de la compétence statutaire optionnelle
« Production de chaleur et distribution publique de chaleur ».5
L’objectif du SYDER est de répondre à la demande des communes en contribuant à
valoriser la ressource bois locale, dynamiser les emplois locaux de la filière et constituer
un nouveau maillage de développement en territoire rural.
En cas de transfert de compétence, le SYDER accompagne les territoires en mettant à
leurs dispositions l’ingénierie technique et les compétences administratives pour prendre
en charge intégralement le dossier en concertation avec le territoire concerné.
Le SYDER va être le porteur financier du projet en portant notamment le dossier des
subventions auprès de la Région et du Département.
Après réalisation et mise en service de la chaufferie bois, le SYDER est l’exploitant final
de la chaufferie. Cela implique qu’en plus de l’opération, il aura à sa charge la
maintenance des chaudières.
Pour information, le SYDER est actuellement en train de travailler sur l’externalisation
de la maintenance pour veiller à fournir de la chaleur sans discontinuité dans le cadre
d’un contrat global.
A noter que SYDER est le maître d’ouvrage et propriétaire de la chaufferie pendant la
durée de son amortissement.
Les prochaines étapes de ce projet :
• Après avoir pris connaissance de l’analyse du SYDER, la commune est amenée à
prendre une décision sur la pertinence de poursuivre l’étude de ce projet, et
communique sa décision au SYDER ;
• Dans le cas d’une décision favorable à la poursuite du projet, l’étape suivante
est la réalisation d’une étude de faisabilité technico-financière par un bureau
d’études spécialisé, à l’initiative et sous la maîtrise d’ouvrage de la commune,
avec l’aide du SYDER si nécessaire (cahier des charges de l’étude, sélection du
prestataire). Cette étude a pour but de définir précisément le projet sous
différents aspects (technique, économique, juridique, administratif,
approvisionnement, environnement) pour permettre sur des bases précises de
confirmer ou d’infirmer la décision de poursuivre.
A noter que le SYDER est à la disposition de la mairie pour réaliser l’analyse de l’étude
de faisabilité technico-financière qui sera réalisée par le bureau d’études. Cette
prestation serait effectuée dans le cadre de l’adhésion de la commune à l’activité
« Conseil en Energie Partagé ».
Concrètement, le SYDER fera ses commentaires et préconisations sur les aspects du
projet incluant la technologie de la chaudière sélectionnée, l’implantation finale de
l’ensemble chaudières, silo et cuve fioul et l’établissement du planning de réalisation
des travaux.
Ainsi, sur la base des éléments de l’étude de faisabilité, la commune prendra la décision
de réaliser ou d’abandonner le projet.
Au cas où le projet se poursuive, la commune pourra choisir entre la réalisation des
travaux et l’exploitation des installations sous sa propre maîtrise d’ouvrage (avec, si
nécessaire, un accompagnement du SYDER dans le cadre du service de Conseil en Energie
Partagé), ou une prise en charge complète par le SYDER du projet dans le cadre d’un
transfert au Syndicat de la compétence statutaire optionnelle « Production et
distribution publique de chaleur ».6
A noter que dans une situation de transfert de compétence, le SYDER devra valider
également la décision de la commune en fonction de ses règles d’intervention en la
matière (incluant l’avis du SYDER par rapport aux considérations techniques du dossier
et au degré d’implication de la commune dans le projet).
En cas de transfert de compétence, le SYDER devient le maître d’ouvrage de l’opération
et lance la consultation. En fonction de des disponibilités internes, le SYDER peut
également être le maître d’œuvre de l’opération, comme cela est le cas actuellement
avec la chaufferie bois de LONGESSAIGNE.
En parallèle, le SYDER réalise le dossier des subventions. En effet, le Conseil
Départemental et le Conseil Régional peuvent financer en partie les investissements des
projets chaufferies bois. Les modalités exactes seront à préciser avec les nouvelles
orientations politiques de ces deux collectivités.
Pour conclure, le SYDER préconise le remplacement des chaudières existantes par une
chaudière à granulés bois avec un appoint/secours réalisé par une chaudière fioul
domestique.
En effet, bien que plus onéreuse à l’investissement en comparaison avec la mise en place
d’une nouvelle chaudière fioul et d’une nouvelle chaudière gaz de type condensation,
cette solution permettrait de réduire les coûts d’exploitation ainsi que les émissions de
gaz à effet de serre conformément à la démarche entamée par la CCSB avec la
labélisation TEPCV.
A ce titre, la création d’une chaufferie biomasse s’inscrit complètement dans les
objectifs généraux des TEPCV. En effet, la chaufferie bois permet d’utiliser une ressource
renouvelable, dans un circuit court et de diminuer les émissions de CO2.
Ainsi les objectifs du label TEPCV ne seront atteints que par la mise en œuvre d’un
ensemble de projets et celui de la commune de Chénas serait une pierre à l’édifice à
l’échelle du territoire.
3. FUSION DES COMMUNAUTES DE COMMUNES DU HAUT BEAUJOLAIS ET
SAONE BEAUJOLAIS, INTEGRATION DE LA COMMUNE DE SAINT GEORGES DE
RENEINS :
• FIXATION DU NOMBRE ET DE LA REPARTITION DES SIEGES DU
CONSEIL COMMUNAUTAIRE DE LA COMMUNAUTE ISSUE DE LA
FUSION
Vu la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, et notamment son article 35 ;
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment son article L 5211-43- 1 ;
Vu le Schéma Départemental de Coopération Intercommunale du Rhône arrêté le 17 mars 2016 ;
Vu l’arrêté préfectoral en date du 8 avril 2016 portant projet de périmètre de la fusion des Communautés de Communes du Haut Beaujolais, Saône-Beaujolais et intégration de la Commune de Saint Georges de Reneins, notifié le 25 avril 2016 ;7
Le Maire rappelle au Conseil Municipal que la composition de la Communauté issue de la fusion des Communautés de Communes Saône-Beaujolais, du Haut Beaujolais, avec intégration de la Commune de Saint Georges de Reneins, sera, conformément aux dispositions de l’article 35 de la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, fixée selon les modalités prévues à l’article L.5211-6-1 du CGCT.
Ainsi, la composition du Conseil Communautaire de la Communauté issue de la fusion pourrait être fixée :
• Selon un accord local permettant de répartir au maximum 25% de sièges supplémentaires par rapport à la somme des sièges attribués en application de la règle de la proportionnelle à la plus forte moyenne basée sur le tableau de l’article L.5211-6-1 III et des sièges de « droits » attribués conformément au IV du même article, mais dont la répartition des sièges devrait respecter l’ensemble des conditions cumulatives posées par le dispositif du texte de loi.
Cet accord local serait susceptible d’intervenir :
o soit, avant la publication de l’arrêté préfectoral portant fusion, o soit, postérieurement à la publication de l’arrêté portant fusion, dans un délai de 3 mois suivant sa publication et, en tout état de cause, avant le 15 décembre 2016.
Mais, en l’espèce, l’application de l’ensemble des règles posées par la loi, conduisent à ce qu’en définitive, il est juridiquement impossible de conclure un accord local régulier autre que celui résultant d’une composition opérée conformément aux dispositions des III et IV de l’article L.5211-6-1 du CGCT (sièges du tableau - 38 et sièges de droit -23), soit une composition à 61 membres, c’est-à-dire inférieure à celle de la procédure dite organisée.
Une telle composition qui diminue le nombre total de Conseillers Communautaires sans effet favorable sur la représentation pour la majorité des communes, a, par ailleurs, pour effet d’impacter à la baisse le nombre possible de Vice-Présidents de la nouvelle Communauté de communes.
• A défaut d’un tel accord local constaté par le Préfet, celui-ci fixera donc à 67 sièges, le nombre de sièges du Conseil Communautaire de la nouvelle Communauté issue de la fusion, qu’il répartira, conformément aux dispositions des II et III de l’article L.5211-6-1 du CGCT, selon le tableau ci-après (application du droit commun) :
Communes Population
municipale
au 1/1/2016
Sièges selon la procédure
organisée (ou droit commun)
Belleville 8123 12
Saint Georges de
Reneins 4320 6
Saint Jean d'Ardières 3908 6
Villié-Morgon 2048 3
Beaujeu 2039 3
Quincié 1270 1
Fleurie 1266 1
Charentay 1197 1
Cercié 1130 1
Régnié-Durette 1094 1
Dracé 991 18
Saint Lager 978 1
Lancié 968 1
Monsols 946 1
Taponas 945 1
Odenas 896 1
Corcelles en Beaujolais 883 1
Julienas 853 1
Lantignié 852 1
Saint Etienne La
Varenne 727 1
Saint Didier sur Beaujeu 637 1
Les Ardillats 623 1
Saint Igny de Vers 600 1
Chenas 542 1
Propières 461 1
Marchampt 441 1
Jullié 426 1
Chiroubles 413 1
Cenves 407 1
Saint Bonnet des
Bruyières 387 1
Ouroux 339 1
Vauxrenard 315 1
Aigueperse 249 1
Saint Christophe la
Montagne 243 1
Emeringes 230 1
Saint Clément de Vers 220 1
Avenas 128 1
Azolette 127 1
Trades 115 1
Vernay 107 1
Saint Jacques des
Arrêts 104 1
Saint Mamert 63 1
Total 42 611 67
Il est rappelé par le Maire que le nombre total de Conseillers Communautaires, qui s’établit à 67 résulte des éléments suivants :
• 38 sièges issus du tableau (du fait de la strate démographique de laquelle relèvera la Communauté de communes issue de la fusion, 40 000 /49 999 h),
• 23 sièges de droit (correspondant aux communes qui du fait de leur population, ne peuvent bénéficier d’un siège au titre de la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne),9
• 10 % de sièges supplémentaires, soit 6 sièges en sus (car le nombre de sièges de droit est supérieur à 30 % du nombre de sièges du tableau).
Le Maire indique au Conseil Municipal que dans un tel contexte et face à l’impossibilité de conclure un accord local sur la composition du Conseil Communautaire de la Communauté issue de la fusion autre celui résultant d’une composition opérée conformément aux dispositions des III et IV de l’article L.5211-6-1 du CGCT (sièges du tableau et sièges de droit) avec les effets induits susvisés, il est donc demandé au Conseil de recourir à la composition légale opérée selon les règles de droit commun, conformément aux dispositions des II et III de l’article L.5211-6-1 du CGCT, telle que précisé dans le cadre du tableau ci-avant.
Le Conseil Municipal demande donc à Monsieur le Préfet de bien vouloir, par arrêté, fixer à 67 sièges le nombre de Conseillers Communautaires répartis, conformément aux dispositions des II et III de l’article L.5211-6-1 du CGCT, et figurant dans le cadre du tableau ci-avant.
Il est enfin précisé que toutes les Communes de la Communauté de communes issue de la fusion qui ne disposeront que d’un siège de Conseiller Communautaire disposeront aussi d’un siège de Conseiller suppléant.
LE CONSEIL, APRES EN AVOIR DELIBERE,
Par 11 voix pour, 0 voix contre, et 0 abstentions
CONSTATE l’impossibilité de conclure un accord sur la
composition du Conseil Communautaire de la Communauté
issue de la fusion des Communautés de Communes Saône-
Beaujolais et du Haut Beaujolais, avec extension à la
commune de Saint Georges de Reneins, autre que celui
résultant d’une composition opérée conformément aux
dispositions des III et IV de l’article L.5211-6-1 du CGCT,
DECIDE, en conséquence, que la composition du Conseil
Communautaire de la Communauté issue de la fusion des
Communautés de Communes Saône-Beaujolais et du Haut
Beaujolais, avec extension à la commune de Saint Georges
de Reneins, sera fixée, conformément aux dispositions des II
et III de l’article L.5211-6-1 du CGCT, à 67 sièges, répartis
comme suit :10
Communes Population
municipale
au 1/1/2016
Sièges selon la procédure
organisée (ou droit commun)
Belleville 8123 12
Saint Georges de
Reneins 4320 6
Saint Jean d'Ardières 3908 6
Villié-Morgon 2048 3
Beaujeu 2039 3
Quincié 1270 1
Fleurie 1266 1
Charentay 1197 1
Cercié 1130 1
Régnié-Durette 1094 1
Dracé 991 1
Saint Lager 978 1
Lancié 968 1
Monsols 946 1
Taponas 945 1
Odenas 896 1
Corcelles en Beaujolais 883 1
Julienas 853 1
Lantignié 852 1
Saint Etienne La
Varenne 727 1
Saint Didier sur Beaujeu 637 1
Les Ardillats 623 1
Saint Igny de Vers 600 1
Chenas 542 1
Propières 461 1
Marchampt 441 1
Jullié 426 1
Chiroubles 413 1
Cenves 407 1
Saint Bonnet des
Bruyières 387 1
Ouroux 339 1
Vauxrenard 315 1
Aigueperse 249 1
Saint Christophe la
Montagne 243 1
Emeringes 230 1
Saint Clément de Vers 220 1
Avenas 128 1
Azolette 127 1
Trades 115 111
Vernay 107 1
Saint Jacques des
Arrêts 104 1
Saint Mamert 63 1
Total 42 611 67
DEMANDE à Monsieur le Préfet de bien vouloir, constatant le
défaut d’accord local, fixer par voie d’arrêté, à 67 membres,
la composition du Conseil Communautaire de la
Communauté issue de la fusion, répartis selon les règles de
droit commun, de la procédure dite organisée.
AUTORISE Monsieur le Maire à accomplir tout acte nécessaire
à l’exécution de la présente délibération.
• FIXATION DU NOM ET DU SIEGE DE LA COMMUNAUTE ISSUE DE LA
FUSION :
Vu la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, et notamment son article 35 ;
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment son article L 5211-43- 1 ;
Vu le Schéma Départemental de Coopération Intercommunale du Rhône arrêté le 17 mars 2016 ;
Vu l’arrêté préfectoral en date du 8 avril 2016 portant projet de périmètre de la fusion des Communautés de Communes du Haut Beaujolais, Saône-Beaujolais et intégration de la Commune de Saint Georges de Reneins, notifié le 25 avril 2016 ; Vu l’ensemble des délibérations des conseils municipaux des communes figurant sur l’arrêté portant projet de périmètre de la fusion et l’accord de la majorité qualifiée juridiquement requise ;
Le Maire rappelle au Conseil Municipal que la procédure de fusion, actuellement en cours,
a fait l’objet d’un accord de la majorité des communes du périmètre de la fusion tel que
fixé par l’arrêté préfectoral du 8 avril 2016.
Dans ces conditions, il appartient désormais à Monsieur le Préfet du Rhône de prendre
par arrêté la décision de fusion à effet du 1er janvier 2017.
Mais, conformément aux dispositions de l’article 35 III de la loi N° 2015-991 du 7 août
2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, l'arrêté de fusion doit
fixer, outre les compétences du nouvel établissement public, le nom et le siège de la
Communauté de communes issue de la fusion.
C’est donc dans ces conditions, et préalablement à l’intervention de l’arrêté préfectoral
portant fusion des Communautés de Communes Saône-Beaujolais, du Haut Beaujolais,
avec intégration de la Commune de Saint Georges de Reneins, qu’il y lieu de se prononcer
sur le nom et le siège de la nouvelle Communauté de communes.12
Tel est l’objet de la présente délibération.
Il est ainsi proposé au Conseil Municipal, pour ce qui est du nom de la nouvelle entité,
de se prononcer sur l’appellation :
« Communauté de communes SAÔNE-BEAUJOLAIS »
Pour ce qui est du siège, il est proposé de le fixer à Belleville, en Mairie, sise 105 Rue de
La République – 69220 BELLEVILLE
LE CONSEIL, APRES EN AVOIR DELIBERE,
Par 11 voix pour, 0 voix contre, et 0 abstentions
DECIDE de dénommer la nouvelle Communauté de communes
issue de la fusion des Communautés de Communes Saône-
Beaujolais et du Haut Beaujolais, avec extension à la
commune de Saint Georges de Reneins, « Communauté de
communes SAÔNE-BEAUJOLAIS » ;
DECIDE de fixer le siège de la nouvelle Communauté de
communes issue de la fusion des Communautés de
Communes Saône-Beaujolais et du Haut Beaujolais, avec
extension à la commune de Saint Georges de Reneins, à
Belleville : Hôtel de Ville – 105 Rue de La République – 69 220
BELLEVILLE ;
DEMANDE à Monsieur le Préfet de bien vouloir fixer comme
suit, dans l’arrêté de fusion à intervenir, le nom et le siège
de la Communauté de Communes issue de ladite fusion ;
AUTORISE Monsieur le Maire à accomplir tout acte nécessaire
à l’exécution de la présente délibération.13
4. CONVENTION D’OCCUPATION DU DOMAINE PUBLIC : POINT D’APPORT
VOLONTAIRE POUR LA COLLECTE DES DECHETS RECYCABLES :
M. Le Maire informe le Conseil Municipal avoir reçu du Service de Gestion des déchets de
la CCSB une convention d’occupation du domaine public relative aux points d’apport
volontaire pour la collecte des déchets recyclables.
Il rappelle que dans le cadre de la collecte sélective sur le territoire, la CCSB a installé
des points d’apport volontaire constitués de conteneurs emballages, verre et papier.
La communauté de communes ne disposant pas du terrain nécessaire, elle a demandé à
la commune de Chénas la mise à disposition de parcelles.
Ainsi cette convention est signée entre la commune et la CCSB pour la pose des
conteneurs vers le terrain de foot, et devra être signée entre la Cave coopérative et la
CCSB pour la pose des conteneurs derrière la cave.
La commune assurera le nettoyage des abords du site.
La convention est signée pour une durée indéterminée, avec possibilité de résiliation par
courrier motivé ; la résiliation intervenant dans un délai de 3 mois après la date de
réception du courrier.
5. CONTRAT GROUPE D’ASSURANCE CENTRE DE GESTION DU RHONE –
GARANTIES ET PROPOSITIONS TARIFAIRES :
M. Le Maire rappelle au Conseil Municipal la demande formulée au Centre de Gestion par
voie de délibération du 5 avril 2016 de mener pour son compte la procédure de marché
nécessaire à la souscription d’un contrat groupe d’assurance susceptible de garantir
contre les risques financiers liés au régime de protection sociale des agents publics
territoriaux affiliés et non affiliés à la CNRACL.
A ce titre, le Centre de Gestion informe les collectivités qu’à l’issue de la procédure de
négociation engagée pour le renouvellement du contrat groupe d’assurance contre les
risques statutaires, il est apparu que l’offre répondant aux spécifications du cahier des
charges est celle présentée par le groupement SOFAXIS/CNP ASSURANCES.
Il appartient désormais au Conseil Municipal d’opérer le choix en décidant d’adhérer ou
non au contrat groupe avec effet au 1er janvier 2017, au moyen d’une délibération,
sachant que si le Conseil Municipal accepte les conditions du nouveau contrat, une
convention devra être signée avec le Cdg69, et un certificat d’adhésion sera alors
transmis à la commune.
Ainsi, M. Le Maire expose :
• que l’application du régime de protection sociale des agents territoriaux
implique pour la commune des charges financières, par nature imprévisibles,
• que pour se prémunir contre ces risques, la commune a la possibilité de souscrire
un contrat d’assurance ;
• que le Centre de Gestion du Rhône et de la Métropole de Lyon propose un contrat
d’assurance groupe ouvert aux collectivités du département ;14
• qu’il a été, par délibération n°2016-018 du 5 avril 2016, demandé au Cdg69 de
mener pour son compte la procédure concurrentielle avec négociation nécessaire
à la souscription de ce contrat d’assurance d’une durée de quatre ans avec effet
du 1er janvier 2017 pour la garantir contre les risques financiers liés au régime
de protection sociale des agents publics territoriaux, et d’en confier la gestion
administrative au Cdg69 par la biais d’une convention moyennant une
participation pour la gestion administrative des dossiers ;
• que les conditions proposées à la commune à l’issue de cette négociation sont
satisfaisantes,
Après en avoir délibéré,
Vu le Code général des Collectivités Territoriales,
Vu le Code des Assurances,
Vu la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions
statutaires relatives à la fonction publique territoriale,
notamment son article 26 alinéa 2,
Vu le décret n°86-552 du 14 mars 1986 pris pour l’application
du 2ème alinéa de l’article 26 de la loi n°84-53 du 26 janvier
1984 et relatif aux contrats d’assurance souscrits par les
centres de gestion pour le compte des collectivités locales et
établissements publics territoriaux,
Vu le décret n°2016-360 du 25 mars 2016 et notamment son
article 25,
Vu la délibération du Cdg69 n°2016-25 du 20 juin 2016
approuvant le projet de convention de gestion
administrative du contrat d’assurance des risques
statutaires et fixant le montant de la participation due au
Cdg69 dans le cadre de la gestion administrative des
dossiers,
Vu la délibération du Cdg69 n°2016-12 du 4 avril 2016
engageant une procédure concurrentielle avec négociation
en vue de la souscription de contrats d’assurance groupe
pour la couverture du risque statutaire,
Vu la délibération du Conseil Municipal n°2016-018 en date
du 5 avril 2016 proposant de se joindre à la procédure de15
renégociation du contrat d’assurance groupe que le Cdg69 a
lancé,
Le Conseil Municipal, invité à se prononcer,
Ouïe l’exposé de M. Le Maire et sur sa proposition,
• Approuve les taux de prestations négociés pour la
collectivité par le Cdg69 dans le contrat-cadre
d’assurance groupe,
• Décide d’adhérer à compter du 1er janvier 2017 au
contrat-cadre d’assurance groupe et jusqu’au 31
décembre 2020 pour garantir la commune contre les
risques financiers liés au régime de protection sociale
dans les conditions suivantes :
Catégorie de personnel assurée : fonctionnaires titulaires et
stagiaires affiliés à la CNRACL
- Risques garantis : option n°1 : tous les risques, à savoir
décès, maladie ordinaire, congé de longue maladie,
congé de longue durée, disponibilité d’office, temps
partiel thérapeutique, infirmité de guerre,
maternité/adoption, accident ou maladie imputable
au service, invalidité temporaire,
- Franchise en maladie ordinaire de 15 jours par arrêt,
- Taux de cotisation : 5,55 %
Catégorie de personnel assurée : fonctionnaires titulaires et
stagiaires non affiliés à la CNRACL et agents non titulaires de
droit public
- Risques garantis : option n°1 : tous les risques, à savoir
maladie ordinaire, grave maladie,
maternité/adoption, accident ou maladie imputable
au service,16
- Franchise en maladie ordinaire de 15 jours par arrêt,
- Taux de cotisation : 1 %
Prend acte que les frais du Cdg69, qui s’élèvent 0,27 % de la
masse salariale assurée, viennent en supplément des taux
d’assurance ci-dessus déterminés,
Autorise M. Le Maire à signer le bulletin d’adhésion ainsi que
la convention à intervenir dans le contrat-cadre assurance
groupe et tout avenant éventuel,
Prend acte que la collectivité adhérente pourra quitter le
contrat-cadre chaque année à la date anniversaire, sous
réserve du délai de préavis de quatre mois.
6. MISSION D’ASSISTANCE SOCIALE DU PERSONNEL MISE EN PLACE PAR LE
CENTRE DE GESTION DU RHONE :
Aider les agents à résoudre des problématiques personnelles ou professionnelles, les
épauler dans leurs démarches ou interrogations dans des domaines variés (vie de famille,
vie professionnelle, logement, santé…), rechercher avec eux des solutions et des moyens
d’action, en relation avec l’environnement de travail et les organismes extérieurs, telles
sont les missions de l’assistant social du personnel.
Rattachée au service Assurance, action et protection sociale de l’établissement, la
mission d’assistance sociale au personnel a vocation à répondre à un besoin clairement
identifié par les acteurs RH des collectivités.
Accessible par convention pluriannuelle ou par convention d’intervention ponctuelle en
fonction des besoins, la prestation permet la mise à disposition d’un travailleur social sur
site pour un certain nombre de journées ou demi-journées, ou en dehors des
permanences d’accueil, pour traiter une ou plusieurs demandes spécifiques.
Cette prestation complète naturellement les autres services intervenant dans le suivi
santé social des agents et a vocation à améliorer encore l’efficience de l’action globale
d’accompagnement développée par les collectivités pour leurs agents.
Ainsi, M. Le Maire expose :
Par délibération n°2015-33 du 6 juillet 2015, le Cdg69 a décidé la création, à compter
du 1er janvier 2016, d’une mission d’assistance sociale du personnel à destination de
l’ensemble des collectivités et établissements publics territoriaux du département du
Rhône et de la Métropole de Lyon et de leurs agents.
Les modalités de tarification de cette mission ont été fixées comme suit :17
• Prix d’une journée d’intervention dans le cadre de permanences : 340 € pour les
collectivités affiliées et 410 € pour les collectivités non affiliées ;
• Prix d’une demi-journée d’intervention dans le cadre de permanences : 180 €
pour les collectivités affiliées et 217 € pour les collectivités non affiliées ;
• Prix d’un dossier traité dans le cadre d’intervention ponctuelle sans permanence
et réservé aux collectivités comptant moins de 50 agents : 113 €.
La commune souhaite que ses agents puissent bénéficier, s’ils le souhaitent du soutien
d’une assistante sociale. Une convention d’adhésion à la mission « Assistance sociale du
personnel » cadrant les modalités d’organisation des interventions de l’assistante sociale
sera donc signée entre la collectivité et le Cdg69.
Le Conseil Municipal, invité à se prononcer,
Ouï l’exposé de M. Le Maire et sur sa proposition,
Après en avoir délibéré,
Vu la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions
statutaires relatives à la fonction publique territoriale, et
notamment son article 25,
Vu le décret n°85-643 du 26 juin 1985 relatif aux Centres de
gestion institués par la loi n°84-53 du 26 janvier 1984
susvisée,
DECIDE
Par 5 voix pour, 1 voix contre et 5 abstentions
De ne pas adhérer à la mission « Assistance sociale du
personnel » mise en place par le Cdg69, y compris dans le
cadre d’interventions ponctuelles.
7. POINT SUR LES TRAVAUX D’ACCESSIBILITE DE L’ECOLE MATERNELLE :
Les travaux ont été retardés de 10 jours avec le couvreur. La dalle doit être coulée le
jeudi 27 octobre. Les lots électricité, menuiserie, chauffage sont dans les temps. Le
plaquiste n’est toujours pas intervenu.
La commune a déposé une demande auprès d’ENEDIS pour déplacer le compteur.
SERPOLLET doit intervenir dans les prochains jours.
8. PARTENARIAT TERRITORIAL – APPEL A PROJET 2016-2017
M. Le Maire rappelle que conformément à la présentation du 2 mai 2016 à l’Hôtel du
Département relative au nouveau dispositif mis en place pour soutenir les
investissements réalisés par les commune, la commune de Chénas a déposé un dossier le18
5 juillet 2016 sollicitant une subvention pour le projet de l’Ecole maternelle de Chénas,
comprenant notamment le formulaire d’appel à projet, ainsi qu’une notice descriptive
des travaux, le détail de l’investissement global, et les éléments relatifs à la rénovation
performante de l’école maternelle.
Le Conseil Départemental, réuni en séance publique le 14 octobre 2016, a adopté le
rapport sur le premier appel à projet 2016-2017 lancé dans le cadre du Partenariat
territorial.
La somme de 76 000 € a été attribuée à la commune pour divers travaux au sein de l’école
maternelle de Chénas avec pour libellé : Accessibilité, mise en sécurité, isolation
thermique, réfection et mise aux normes des sanitaires enfants avec prise en compte de
l’accessibilité de la garderie et de la cantine.
9. POINT DES COMMISSIONS COMMUNALES :
M. Le Maire donne la parole aux responsables de commissions.
• Guy ROLET
La commission communication s’est réunie en vue de l’établissement du prochain bulletin
municipal.
A ce titre, la commission a pour objectif l’impression du bulletin au 20 décembre 2016.
Pour ce faire, tous les articles seront à rendre à Sylvain LACHEREZ pour le 5 décembre
2016.
• Jean-Bernard FOUILLET
Il informe les élus avoir été réquisitionné avec Dominique JOSEPH par l’Abbé Timothy
PATTYN pour effectuer l’inventaire des objets du culte dans les églises de la paroisse
ainsi que les madones.
• Alain BRANGER
Il va assister le 2 novembre à une rencontre au Quartier Général Frère animée par le
Général de corps d’armée CHAVANCY pour dresser un point de l’actualité dans les
armées.
Concernant le tourisme, M. Le Maire confirme avoir demandé par courrier à la CCSB la
réfection de la cabane des chasseurs, qui avait été endommagée par un véhicule deux
roues au niveau de la première marche.
• Brigitte MOURE
Elle souhaite connaître la date du repas des ainés. M. Le Maire indique que le repas des
ainés a été fixé au samedi 17 décembre 2016. Il convoquera la commission action sociale
au préalable pour le choix du menu.19
• Myriam TAVIAN
Elle a visité la cantine-garderie à la rentrée, qui est très bien aménagée. A la cantine,
les tables sont un peu serrées, mais pas d’autre possibilité d’aménagement.
A noter que la fréquentation de la garderie est en baisse sur le mois de septembre.
Le conseil d’école se tiendra le 3 novembre, et la première réunion avec le collège est
prévue le 4 novembre 2016.
M. Le Maire reprend la parole pour faire un point financier sur la mise en place du PEDT.
Pour rappel, un droit d’inscription pour l’année a été fixé par le Conseil Municipal pour
l’année scolaire, à savoir :
• Une famille avec un enfant inscrit : 20 €
• Une famille avec deux enfants inscrits : 18 € par enfant
• Une famille à partir de trois enfants inscrits : 16 € par enfant
Environ 53 enfants ont fréquenté ce service pour la période du 1er septembre 2015 au 5
juillet 2016 pour une recette de 972 €, à laquelle on peut rajouter le fonds de soutien
2015-2016 pour un montant de 3350 €.
Mais le montant des dépenses comprenant l’intervention de deux agents les vendredis de
15h00 à 16h30, avec le soutien d’une personne extérieure du Centre Départemental de
Soutien Scolaire, l’achat de fournitures diverses nécessaires au bon fonctionnement du
service, et la consommation de l’eau, le gaz et l’électricité, s’élève à environ 4 600 €.
Le service coûte donc environ 10 € par enfant inscrit à la commune.
• Fernand DESROCHES
L’entreprise BODET a procédé à la réparation de l’horloge du clocher.
Le grenier au-dessus de l’école a entièrement été nettoyé par l’agent technique.
Le cimetière est en état pour les fêtes de la Toussaint.
Philippe DUPONT a redescendu le matériel hivernal. Il a également procédé au tri des
produits phytosanitaires.
Le Cdg69 doit intervenir le 29 novembre pour sa visite d’inspection de santé et sécurité
au travail.
L’équipe du fleurissement a vu son effectif renforcé avec l’adhésion de M. Guy SIVIGNON.
10. QUESTIONS DIVERSES :
• Archivage du fonds communal de Chénas
M. Le Maire confirme au Conseil Municipal que M. Hervé CREPET est intervenu sur notre
commune du 17 au 21 octobre 2016 pour commencer sa mission d’archivage du fonds
d’archives de la commune.20
A ce titre, il doit faire parvenir dans un premier temps l’inventaire provisoire des archives
de la commune.
Il a déjà recensé les archives liées aux bâtiments, aux réseaux humides, aux plans de route,
aux cadastres, aux registres de délibérations et au plan d’occupation du sol.
Pour ce faire, il va créer un répertoire.
Sa mission n’est pas terminée ; il devrait de nouveau intervenir la semaine du 21 au 25
novembre prochaine.
• Agenda d’Accessibilité programmée – AD’ap
M. Le Maire rappelle aux élus avoir déposé le 11 juillet 2016 un nouveau dossier de
demande d’approbation d’un Agenda d’Accessibilité Programmée pour la commune
comprenant notamment l’attestation de la Direction Générale des Finances Publiques
destinée à justifier l’étalement sur plusieurs exercices de la dépense à engager en vue de
la réalisation de l’accessibilité aux bâtiments communaux.
A ce titre, la commune a réceptionné ce jour l’avis de la commission qui émet un avis
favorable à la réalisation de cet Agenda d’accessibilité programmée, ainsi que la décision
préfectorale qui approuve l’Agenda d’Accessibilité Programmée sur deux périodes d’une
durée totale de six ans.
M. Le Maire donne la parole aux élus.
• Brigitte MOURE
Elle se fait porte-parole d’une habitante de Chénas qui a demandé l’installation d’un
miroir en face de la voie communale n°112 en provenance des Pinchons.
Guy ROLET précise que le miroir n’est pas légal, car les personnes n’ont pas la même
capacité de juger la vitesse à laquelle les voitures arrivent.
Au niveau du quartier des Pinchons, qui a un accès direct sur la départementale, les voies
communales n°112 et n°113 mériteraient un STOP.
Le conseil municipal décide de parler de cette demande au prochain conseil pour mettre
en place une solution qui renforce la sécurité.
M. Le Maire reprend la parole pour fixer le prochain conseil municipal au mardi 22
novembre 2016.
L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 22h30.