Offres
API
Connexion
Documents similaires
Compte-Rendu - download.php?id=50915
Déliberation - download.php?id=51056
Arrêté - download.php?id=52695
Compte-Rendu - download.php?id=50348
Arrêté - download.php?id=53652
Déliberation - download.php?id=51056
Conseil Municipal - download.php?id=50328
Arrêté - download.php?id=52806
Compte-Rendu - download.php?id=50915
Arrêté - download.php?id=53091
Arrêté - download.php?id=52349
Document publié le Vendredi 22 octobre 2010 par la commune de Moulins en Bessin.
Lien du pdf (Arrêté - download.php?id=52349)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Institutions publiques,
REPUBLIQUE FRANCAISE DOSSIER : N° PC 014 406 24 PO003
Déposé le : 07/03/2024 et complété le : 21/03/2024
COMMUNE de MOULINS EN Avis de dépôt affiché en mairie le : 25/03/2024
Demandeur : Monsieur DA PAZ Emmanuel
BESSIN Adresse demandeur : 6 Impasse de l'église st-Vigor
14480 MOULINS EN BESSIN (anciennement COULOMBS)
Nature des travaux : Construction d'un garage en limite de propriété
Sur un terrain sis à : 6 impasse de l'Eglise st-Vigor à MOULINS EN
BESSIN (14480)
Référence(s) cadastrale(s) : 406 186 ZD 63
ARRÊTÉ accordant un permis de construire
au nom de la commune de MOULINS EN BESSIN
Le Maire de la Commune de MOULINS EN BESSIN
VU la demande de permis de construire présentée le 07/03/2024 par Monsieur DA PAZ Emmanuel,
demeurant 6, Impasse de l'église st-Vigor à MOULINS EN BESSIN (anciennement COULOMBS)
(14480),
VU l’objet de la demande :
° pour la Construction d'un garage en limite de propriété ;
° sur un terrain situé 6, impasse de l'Eglise st-Vigor à MOULINS EN BESSIN (14480) ;
° pour une surface de plancher créée de 55,5 m°;
VU les pièces complémentaires fournies en date du 21/03/2024,
VU le Code de l'Urbanisme,
VU le Plan Local d'Urbanisme approuvé par délibération du Conseil Municipal en date du
29/06/2012, modifié par délibération en date du 23/03/2017, Zone Ub,
ARRÊTE
Article 1 : Le présent Permis de Construire est ACCORDE.
MOULINS EN BESSIN
le 25/03/2024
L'Adjoint au MAIRE
Hervé GUIMBRETIERE
PC 014 406 24 PO003 4/3La présente décision est transmise au représentant de l'Etat dans les conditions prévues à l’article L.2131-2 du code
général des collectivités territoriales.
INFORMATIONS - A LIRE ATTENTIVEMENT - INFORMATIONS - A LIRE ATTENTIVEMENT
Le (ou les) demandeur peut contester la légalité de la décision dans les deux mois qui suivent la date de sa notification. A
cet effet, il peut saisir le tribunal administratif territorialement compétent d'un recours contentieux. Le tribunal
administratif peut être saisi par l’application informatique « Télérecours citoyens» accessible par le site Internet
www.telerecours.fr. Il peut également saisir d’un recours gracieux l’auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le
Ministre chargé de l’urbanisme ou le Préfet pour les arrêtés délivrés au nom de l'Etat. Cette démarche prolonge le délai de
recours contentieux qui doit alors être introduit dans les deux mois suivant la réponse (l’absence de réponse au terme de
deux mois vaut rejet implicite).
Durée de validité du permis :
Conformément à l’article R.424-17 du code de l'urbanisme, l'autorisation est périmée si les travaux ne sont pas entrepris
dans le délai de trois ans à compter de sa notification au(x) bénéficiaire(s) mentionnée à l’article R424-10 du code de
l'urbanisme ou de la date à laquelle la décision tacite est intervenue. Il en est de même si, passé ce délai, les travaux sont
interrompus pendant un délai supérieur à une année. En cas de recours le délai de validité du permis est suspendu jusqu’au
prononcé d’une décision juridictionnelle irrévocable.
Conformément aux article R.424-21 et R.424-22 du code de l'urbanisme, l’autorisation peut être prorogée deux fois pour
une durée d’un an si les prescriptions d'urbanisme et servitudes administratives de tous ordres n’ont pas évolué. Dans ce
cas, la demande de prorogation est établie en deux exemplaires et adressée par pli recommandé ou déposé à la mairie
deux mois au moins avant l'expiration du délai de validité.
Le (ou les) bénéficiaire du permis peut commencer les travaux après avoir :
- adressé au maire, en trois exemplaires, une déclaration d'ouverture de chantier (le modèle de déclaration CERFA n° 13407
est disponible à la mairie ou sur le site internet urbanisme du gouvernement) ;
- installé sur le terrain, pendant toute la durée du chantier, un panneau visible de la voie publique décrivant le projet. Le
modèle de panneau, conforme aux prescriptions des articles A.424-15 à A.424-19 du code de l’urbanisme, est disponible à
la mairie, sur le site internet urbanisme du gouvernement, ainsi que dans la plupart des magasins de matériaux).
Attention : l’autorisation n’est définitive qu’en l'absence de recours ou de retrait :
- dans le délai de deux mois à compter de son affichage sur le terrain, sa légalité peut être contestée par un tiers. Dans ce
cas, l’auteur du recours est tenu d’en informer le (ou les) bénéficiaires du permis au plus tard quinze jours après le dépôt du
recours.
- dans le délai de trois mois après la date du permis, l’autorité compétente peut le retirer, si elle l'estime illégal. Elle est
tenue d’en informer préalablement le (ou les) bénéficiaire du permis et de lui permettre de répondre à ses observations.
L'autorisation est délivrée sous réserve du droit des tiers : elle a pour objet de vérifier la conformité du projet aux règles et
servitudes d'urbanisme. Elle n’a pas pour objet de vérifier que le projet respecte les autres réglementations et les règles de
droit privé. Toute personne s’estimant lésée par la méconnaissance du droit de propriété ou d’autres dispositions de droit
privé peut donc faire valoir ses droits en saisissant les tribunaux civils, même si l’autorisation respecte les règles
d'urbanisme.
Les obligations du (ou des) bénéficiaire de l’autorisation :
Il doit souscrire l'assurance dommages-ouvrages prévue par l'article L.242-1 du code des assurances.
PC 014 406 24 P0003 2/3Information sur les risques:
Le terrain est situé dans une zone de sismicité faible (zone 2} conformément aux dispositions de l'arrêté du 22 octobre 2010
relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe à risque normal.
Le terrain est situé dans une zone de risque de variation dimensionnelle des sols du fait de leur nature argileuse :
- aléa fort.
Les fondations sur semelle doivent être suffisamment profondes pour s'affranchir de la zone superficielle où le sol est sensible à l’évaporation. À titre indicatif, on considère que cette profondeur d'ancrage, qui doit être au moins égale à celle
imposée par la mise hors gel, doit atteindre au minimum 0,80 m en zone d’aléa faible à moyen et 1,20 m en zone d'aléa
fort, Une construction sur vide sanitaire ou avec sous-sol généralisé est préférable à un simple dallage sur terre-plein. Un
radier généralisé, conçu et réalisé dans les règles de l’art, peut aussi constituer une bonne alternative à un
approfondissement des fondations.
-Les fondations doivent être ancrées de manière homogène sur tout le pourtour du bâtiment (ceci vaut notamment pour
les terrains en pente (où l’ancrage aval doit être au moins aussi important que l’ancrage amont) ou à sous-sol hétérogène. En particulier, les sous-sols partiels qui induisent des hétérogénéités d'ancrage sont à éviter à tout prix;
-La structure du bâtiment doit être suffisamment rigide pour résister à des mouvements différentiels, d'où l'importance des
chaînages horizontaux (haut et bas) et verticaux ;
-Deux éléments de construction accolés, fondés de manière différente ou exerçant des charges variables, doivent être
désolidarisés et munis de joints de rupture sur toute leur hauteur pour permettre des mouvements différentiels ;
-Tout élément de nature à provoquer des variations saisonnières d'humidité du terrain (arbre, drain, pompage où au
contraire infiltration localisée d'eaux pluviales ou d'eaux usées] doit être le plus éloigné possible de la construction. On
considère en particulier que l'influence d'un arbre s'étend jusqu’à une distance égale à au moins sa hauteur à maturité ;
-Sous la construction, le sol est à équilibre hydrique alors que tout autour il est soumis à évaporation saisonnière, ce qui
tend à induire des différences de teneur en eau au droit des fondations. Pour l’éviter, il convient d'entourer là construction
d’un dispositif, le plus large possible, sous forme de trottoir périphérique ou de géo membrane enterrée, qui protège sa
périphérie immédiate de l’évaporation ;
-En cas de source de chaleur en sous-sol (chaudière notamment), les échanges thermiques à travers les parois doivent être
limités par une isolation adaptée pour éviter d’aggraver la dessiccation du terrain en périphérie. Il peut être préférable de
positionner de cette source de chaleur le long des murs intérieurs ;
-Les canalisations enterrées d'eau doivent pouvoir subir des mouvements différentiels sans risque de rompre, ce qui
suppose notamment des raccords non fragiles (systèmes d’assouplissement) au niveau des points durs.
Les enjeux environnementaux et les risques de la commune concernant votre terrain sont consultables sur le site internet
de la DREAL: http://www.donnees.normandie.developpement-durabie.gouv.fr/
Informations sur les taxes et participations :
Votre projet est susceptible de générer le paiement de la Taxe d'Aménagement (TA), de la Participation Financière à
l'Assainissement Collectif (PFAC) et, le cas échéant, une part de financement du réseau électrique.
Calcul de la TA : une déclaration devra être effectuée auprès des services fiscaux dans les 90 jours suivant l'achèvement des
travaux (au sens de l'article 1406 du Code Général des Impôts) pour le calcul des impôts directs locaux et des taxes
d'urbanisme, sur l'espace sécurisé du site www.impots.gouv.fr via le service "Gérer mes biens”.
Calcu! de la PEAC : renseignements auprès du gestionnaire du réseau des eaux usées compétent.
Calcul de l'extension de réseau électrique : la part des coûts des travaux d'extension du réseau électrique situés hors du
terrain d'assiette de l'opération est due par le demandeur, Renseignements auprès du gestionnaire de réseau électrique.
PC 014 406 24 PO063 3/3