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Acte - acte 00081942 D
Conseil Municipal - acte 00139907 D
Conseil Municipal - acte 00133172 D
Conseil Municipal - acte 00010451 D
Document publié le Lundi 19 décembre 2011 par la commune de Bordeaux.
Lien du pdf (Conseil Municipal - acte 00010451 D)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Famille, Éducation,
EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS
DU CONSEIL MUNICIPAL
___________
Conseillers en exercice : 61
Date de Publicité : 20/12/11
Reçu en Préfecture le : 27/12/11
CERTIFIÉ EXACT,
Séance du lundi 19 décembre 2011
D - 2 0 1 1 / 7 3 9
Aujourd'hui 19 décembre 2011, à 10h30,
le Conseil Municipal de la Ville de Bordeaux s'est réuni en l'Hôtel de Ville, dans la salle de ses séances, sous la présidence de
Monsieur Alain JUPPE - Maire
Suspension de la séance à 12h45 - Reprise de la séance à 13h50
Etaient Présents :
Monsieur Alain JUPPE, Monsieur Hugues MARTIN, Madame Anne BREZILLON, Monsieur Didier CAZABONNE, Mme Anne-Marie CAZALET, Monsieur Jean-Louis DAVID, Madame Brigitte COLLET, Monsieur Stephan DELAUX, Monsieur Dominique DUCASSOU, Madame Sonia DUBOURG-LAVROFF, Monsieur Michel DUCHENE, Madame Véronique FAYET, Monsieur Pierre LOTHAIRE, Madame Muriel PARCELIER, Monsieur Alain MOGA, Madame Arielle PIAZZA, Monsieur Josy REIFFERS, Madame Elizabeth TOUTON, Monsieur Fabien ROBERT, Madame Anne WALRYCK, Madame Laurence DESSERTINE, Monsieur Jean-Charles BRON, Monsieur Jean-Charles PALAU, Monsieur Jean-Marc GAUZERE, Madame Chantal BOURRAGUE, Monsieur Joël SOLARI, Monsieur Alain DUPOUY, Madame Ana marie TORRES, Monsieur Jean-Pierre GUYOMARC'H, Madame Mariette LABORDE, Monsieur Jean-Michel GAUTE, Madame Marie-Françoise LIRE, Monsieur Jean-François BERTHOU, Madame Sylvie CAZES, Madame Nicole SAINT ORICE, Monsieur Nicolas BRUGERE, Madame Constance MOLLAT, Monsieur Guy ACCOCEBERRY, Madame Emmanuelle CUNY, Madame Chafika SAIOUD, Monsieur Ludovic BOUSQUET, Monsieur Yohan DAVID, Madame Sarah BROMBERG, Madame Wanda LAURENT, Madame Paola PLANTIER, Madame Laeticia JARTY, Monsieur Jacques RESPAUD, Madame Martine DIEZ, Madame Emmanuelle AJON, Monsieur Matthieu ROUVEYRE, Monsieur Pierre HURMIC, Madame Marie-Claude NOEL, Monsieur Patrick PAPADATO, Monsieur Vincent MAURIN, Madame Natalie VICTOR-RETALI, Mme Anne BREZILLON (présente à partir de 15h00), M. Michel DUCHENE (présent à partir de 14h45 et jusqu’à 15h20)
Excusés :
Madame Nathalie DELATTRE, Madame Alexandra SIARRI, Monsieur Charles CAZENAVE, Monsieur Maxime SIBE, Monsieur Jean-Michel PEREZ, Madame Béatrice DESAIGUESAvenant au Contrat Urbain de Cohésion
Sociale 2012 - 2014. Autorisation. Signature.
Madame Véronique FAYET, Adjoint au Maire, présente le rapport suivant :
Mesdames, Messieurs,
En 2007, la Ville de Bordeaux a réaffirmé son engagement dans la mise en œuvre de la Politique de la Ville en s’inscrivant dans le Contrat Urbain de Cohésion Sociale 2007-2010, prolongé en 2011.
Signé entre l’Etat, la Communauté Urbaine de Bordeaux et la Ville, cet outil s’est donné pour objectif majeur l’amélioration des conditions de vie des habitants et l’accompagnement pertinent des évolutions fortes de notre territoire particulièrement au travers des nouveaux projets urbains dans les quartiers.
Au cours de ces dernières années, le travail de proximité, la réactivité face aux évolutions des besoins des quartiers et la nécessaire transversalité qu’ils supposent, ont nourri les pratiques des équipes municipales chargées de ces missions. L’accompagnement des acteurs et de l’ensemble des actions mises en œuvres sur les sept quartiers prioritaires ont permis à la ville de contribuer à faire avancer des lignes de développement souhaitées.
Ainsi, et malgré des avancées certaines, il s’agit aujourd’hui de poursuivre ces efforts et de réaffirmer l’engagement de la Ville sur ces territoires aux côtés de ces partenaires institutionnels.
Un avenant au Contrat Urbain de Cohésion Sociale va permettre de repositionner ces enjeux de développement pour les années 2012-2014.
L'un des enjeux fondamentaux de cet avenant sera d'accompagner les transformations urbaines profondes en cours dans ces quartiers. Il s'agira de veiller à ce que celles ci s’articulent de façon cohérente avec les rééquilibrages déjà amorcés au plan spatial et social et viennent même en renforcer la cohérence et la pertinence.
Enfin le partenariat, qu’il soit institutionnel ou de terrain, que ce cadre implique constitue une opportunité tant fonctionnelle que financière qui justifie une fois encore de prolonger cet engagement.
Cet avenant au Contrat Urbain de Cohésion Sociale se décline à l’échelle des sept quartiers prioritaires que compte la ville :
- Bacalan
- Bastide Benauge
- Chartrons Nord
- Grand Parc
- Le Lac
- Saint Michel
- Saint Jean/ Belcier / Carle Vernet
Il pose pour les années à venir les axes prioritaires d’intervention ainsi que les plans d’actions qui en découlent.
Il fixe aussi les secteurs et les besoins sur lesquels l’ensemble des signataires, l’Etat, la CUB, s’engagent, aux côtés de la ville à concentrer leurs politiques et leurs moyens.
C’est pourquoi, je vous demande,
- d’approuver l’avenant du Contrat Urbain de Cohésion Sociale- d’autoriser Monsieur le Maire à le signer et à le soumettre aux autres signataires.
ADOPTE A L'UNANIMITE
Fait et Délibéré à Bordeaux, en l’Hôtel de Ville, le 19 décembre 2011
P/EXPEDITION CONFORME,
Madame Véronique FAYETAvenant
au
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
pour
la
période
2012
‐ 2014
NOVEMBRE
2011Vu
le
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
(CUCS)
signé
le
02
avril
2007
Vu
la
circulaire
du
ministre
du
travail,
des
relations
sociales,
de
la
solidarité,
de
la
famille
et
de
la
ville
du
05
juin
2009
prolongeant
d'une
année
l'application
des
Contrats
Urbains
de
Cohésion
Sociale.
Vu
la
circulaire
du
Ministre
du
travail,
de
la
solidarité
et
de
la
fonction
publique
du
8
novembre
2010
sur
la
prolongation
des
Contrats
urbains
de
Cohésion
Sociale
jusqu'au
31
décembre
2014.
Vu
la
délibération
de
la
Communauté
Urbaine
de
Bordeaux
du
XXX
relative
à la
signature
des
avenants
et
à l'animation
de
la
Politique
de
la
Ville
sur
trois
ans.
Vu
la
délibération
du
Conseil
municipal
de
Bordeaux
du
19
décembre
2011
relative
à l'avenant
du
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
de
Bordeaux,
signé
entre
l'Etat,
la
Commune
de
Bordeaux
et
la
Communauté
Urbaine
de
Bordeaux.
L'Etat,
représenté
par
le
Préfet
de
la
Gironde,
La
Communauté
Urbaine
de
Bordeaux
représentée
par
Vincent
Feltesse,
président
de
la
Communauté
Urbaine
de
Bordeaux
La
commune
de
Bordeaux
représentée
par
Alain
JUPPE,
maire
de
Bordeaux
Conviennent
ce
qui
suit
:
Article
1 : L'Etat,
la
commune
de
Bordeaux
et
la
Communauté
Urbaine
de
Bordeaux
s'engagent
jusqu'au
31
décembre
2014
à mettre
conjointement
en
œuvre
le
projet
des
quartiers
prioritaires
de
la
commune
décliné
dans
le
présent
document,
intitulé
« Avenant
au
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
de
Bordeaux
».
Article
2 : La
mise
en
œuvre
de
ce
présent
avenant
fera
l'objet
d'un
suivi
annuel
du
projet
de
territoire
mené
sur
les
quartiers
concernés
conformément
aux
objectifs
affichés
dans
ce
document.
Le
bilan
sera
présenté
en
comité
de
pilotage
à l'ensemble
des
partenaires
concernés.
Article
3
Le
Préfet
de
la
Gironde,
le
maire
de
Bordeaux
et
le
président
de
la
Communauté
Urbaine
de
Bordeaux
sont
chargés,
chacun
en
ce
qui
le
concerne,
de
l'exécution
du
présent
contrat.
2Fait
à Bordeaux,
le
L'Etat,
représenté
par
Le
Préfet
de
la
Gironde
La
commune
de
Bordeaux
représentée
par
Alain
JUPPE
Maire
de
Bordeaux
La
Communauté
Urbaine
de
Bordeaux
représentée
par
Vincent
FELTESSE
Président
de
la
CUBPréambule La Politique
de
la
Ville
est
un
dispositif
opérationnel
qui
s'est
traduit
depuis
2007
par
le
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
signé
entre
la
ville
de
Bordeaux,
l'Etat,
et
la
Communauté
Urbaine
de
Bordeaux.
II s’inscrit
dans
la
cohérence
de
l’action
municipale,
il accompagne
globalement
la
mutation
de
la
Ville
et
plus
particulièrement
les
actions
de
renouvellement
urbain
présentes
ou
à venir
sur
le
territoire
: ORU
St
Jean,
requalification
du
Centre
Historique,
la
Benauge,
le
Lac. Il constitue
pour
la
ville
un
des
piliers
du
Projet
Social
et
contribue
à la
mise
en
œuvre
d’actions
participant
à l’amélioration
des
conditions
de
vie
des
habitants
dans
les
quartiers
les
plus
fragiles
de
la
ville.
Il est
au
cœur
des
actions
de
proximité
développées
par
la
Ville
et
participe
pleinement
à la
création
du
lien
social.
Il en
est
à la
fois
la
base
avancée
dans
les
secteurs
nécessitant
une
approche
spécifique
mais
aussi
le
terrain
de
nouvelles
expérimentations
pour
améliorer
la
vie
quotidienne
des
habitants.
Cet
avenant
est
l'occasion
de
réaffirmer
les
plans
d'action
construits
avec
les
habitants,
les
acteurs
de
terrain
et
les
partenaires
institutionnels
durant
la
première
période
de
mise
en
œuvre
du
CUCS
(2007
‐ 2011)
Beaucoup
de
projets
ont
pu
émerger,
afin
de
prendre
en
compte
les
besoins
des
quartiers
prioritaires
par
rapport
aux
autres
secteurs
de
la
ville
et
de
l'agglomération. L’ensemble
des
efforts
conjugués
ont
permis
de
faire
progresser
les
conditions
du
« vivre
ensemble
» dans
ces
quartiers
en
y faisant
reculer
la
perception
de
l'insécurité
et
en
y multipliant
les
offres
d'implication
individuelle
et
collective
des
habitants
sur
tous
les
champs
que
nous
accompagnons.L’avenant
du
CUCS
2012
‐ 2014
: enjeux
et
partenariats
Pour
l’Etat
,
La
politique
de
la
ville,
dont
l’objectif
premier
est
la
réduction
des
écarts
de
développement
entre
les
quartiers
prioritaires
et
leur
environnement,
s’est
traduite
en
2007
par
la
signature
du
contrat
urbain
de
cohésion
sociale
(CUCS)
de
Bordeaux
entre
le
préfet,
le
maire
et
le
président
de
la
communauté
urbaine
de
Bordeaux.
Dans
le
cadre
de
l'avenant,
qui
prolonge
le
CUCS
jusqu'en
2014,
l'Etat
sera
particulièrement
attentif
à
la
nécessité
d'engager
l'ensemble
des
partenaires
à
la
mobilisation
du
droit
commun
et
à
la
mise
en
cohérence
des
politiques
publiques.
La
Gestion
Urbaine
de
Proximité
s'inscrit
dans
cette
perspective
en
tant
que
démarche
partenariale
des
politiques
publiques
à
l'échelle
d'un
quartier,
par
le
suivi
de
l'amélioration
du
cadre
de
vie
ou
de
la
prévention
de
la
dégradation
des
quartiers.
Cette
mobilisation
se
fera
en
fonction
de
la
difficulté
des
quartiers
et
dans
les
thématiques
prioritaires
que
sont
: l’emploi,
l’insertion
professionnelle,
le
développement
économique,
l’éducation,
la
sécurité,
la
prévention
de
la
délinquance,
la
santé.
Pour
la
Communauté
Urbaine
de
Bordeaux
La
Communauté
Urbaine
de
Bordeaux
veille
à l’équilibre
de
ses
territoires
en
intervenant
sur
les
échelles
des
inégalités
entre
les
quartiers,
les
communes
et
l’agglomération.
Dans
le
cadre
du
Projet
Métropolitain,
la
CUB
fixe
ses
priorités
pour
répondre
aux
enjeux
du
développement
social
et
urbain
de
l’agglomération.
Les
quartiers
prioritaires
sont
concernés
en
premier
lieu
par
les
cinq
sens
avancés
dans
ce
projet
pour
une
Métropole
« solidaire,
stimulante,
sobre,
sensible
et
singulière
»
que
la
CUB
souhaite
mettre
en
œuvre.
Cela
se
traduit
dans
ses
compétences
obligatoires
pour
promouvoir
la
diversité
au
sein
des
quartiers
dans
l’objectif
de
cohésion
sociale
et
culturelle.
1 ‐
Habitat
et
logement
Enjeux
de
développement
urbain,
il s’agit
d’offrir
un
logement
de
qualité
à un
coût
équitable
en
favorisant
la
mixité
sociale
et
l’accès
au
logement.
L’opération
50
000
logements
s’inscrit
dans
cet
objectif
de
diversification
des
types
de
logements
et
des
lieux
accessibles.
Plusieurs
sites
dans
les
quartiers
prioritaires
font
l’objet
d’étude
à cet
égard.
2 ‐
Aménagement
urbain
et
Gestion
Urbaine
de
Proximité
‐ GUP
Il
s’agit
d’assurer
la
qualité
et
la
sécurité
des
espaces
publics
et
également
celles
des
parties
communes
relevant
des
logements.
Après
une
phase
de
rénovation
urbaine
des
quartiers
il s’agit
surtout
d’entretenir
le
parc
public
et
le
cadre
de
vie,
aussi
bien
dans
le
cadre
des
projets
de
renouvellement
urbain
que
dans
les
quartiers
prioritaires
non
concernés
par
ces
projets.
La
CUB
joue
un
rôle
pour
assurer
la
réactivité
des
services
pour
la
collecte
et
le
traitement
des
déchets,
l’entretien
de
la
voirie.
La
CUB
peut
assurer
un
rôle
d’initiateur
des
démarches
GUP
pour
faciliter
les
partenariats
notamment
en
travaillant
sur
un
référentiel
commun.3 ‐
Transports,
déplacement
et
mobilité
urbaine
Véritable
enjeu
pour
le
désenclavement
fonctionnel
des
quartiers,
la
mobilité
est
mise
en
avant
pour
faciliter
l’accès
des
habitants
aux
activités,
aux
services
et
à l’emploi.
Dans
les
quartiers
elle
se
traduit
par
la
nécessité
de
lever
les
freins
aux
déplacements
en
assurant
la
fréquence
des
rotations
des
bus,
de
faciliter
le
stationnement
et
l’entretien
du
parc
automobile
(plate
‐ forme
mobilité).
Dans
le
cadre
du
PLU
3.1
un
volet
mobilité
dédié
aux
quartiers
prioritaires
peut
être
envisagé.
Pour
l’heure,
la
CUB
a piloté
une
étude
sur
la
faisabilité
d’une
structure
dédiée
à la
mobilité
durable
sur
l’agglomération
bordelaise
et
travaille
à sa
mise
en
œuvre
opérationnelle
en
2012
par
appel
à projets.
4 ‐
Développement
économique,
économie
sociale
et
solidaire
et
accès
à l’emploi
Soutenir
les
actions
d’aide
à la
création
d’activités
économiques
dans
les
quartiers
et
à proximité,
favoriser
les
liens
entre
les
entreprises
et
les
demandeurs
d’emploi
à
travers
des
outils
nouveaux,
renforcer
la
création
des
emplois
dans
l’économie
sociale
et
solidaire.
S’investir
dans
l’économie
numérique
et
le
potentiel
qu’elle
recèle.
S’appuyer
sur
le
Schéma
Métropolitain
du
Développement
Économique
(SMDE)
pour
renforcer
transversalement
ces
actions.
5 ‐
Développement
durable,
protection
de
l’environnement
et
valorisation
de
la
nature
Renforcer
l’efficacité
énergétique
des
habitations
neuves
ou
en
réhabilitation,
trouver
des
solutions
de
réduction
des
charges
locative
en
investissant
dans
les
énergies
renouvelables,
renforcer
les
actions
de
sensibilisation
à
la
protection
de
l’environnement
dans
le
cadre
des
instances
GUP
(journée
et/ou
atelier
environnement,
ambassadeur
du
tri…),
renforcer
et
valoriser
les
jardins
partagés
et
familiaux
en
les
accompagnants
dans
les
démarches
de
respect
de
la
biodiversité.
Le
Plan
Climat
peut
être
décliné
dans
ses
axes
transversaux
sur
les
quartiers
prioritaires.
Pour
la
Ville
de
Bordeaux
Malgré
des
avancées
certaines,
de
nombreuses
marges
de
progrès
subsistent.
Il
suffit
pour
s'en
convaincre
d'observer
les
chiffres
de
l'emploi
dans
ces
quartiers
et
notamment
ceux
de
l'emploi
des
jeunes.
Les
niveaux
de
qualification
liés
à des
sorties
du
système
scolaire
sans
diplôme
y sont
toujours
également
plus
bas
que
dans
des
sites
plus
favorisés.
Les
enjeux
de
mixité
spatiale
et
sociale
bien
qu'en
marche
sont
encore
en
deçà
de
ce
qu'en
espèrent
les
habitants,
etc. Le
Projet
municipal
s'appuie
sur
les
3
piliers
que
sont
le
Projet
Urbain,
l'Agenda
21
et
le
Projet
Social.
L'équipe
du
Développement
Social
et
Urbain
et
l’ensemble
des
services
municipaux
sont
souvent
confrontés
à la
déclinaison
de
ces
3 axes
forts
et
leur
premier
enjeu
est
de
tenter
de
les
faire
cheminer
de
concert. L'un
des
enjeux
fondamentaux
de
cet
avenant
sera
en
effet
d'accompagner
les
transformations
urbaines
profondes
en
cours
dans
ces
quartiers.
Il s'agira
de
veiller
à ce
que
celles
ci
se
« greffent
»
de
façon
cohérente
avec
les
rééquilibrages
déjà
amorcés
au
plan
spatial
et
social
et
viennent
même
en
renforcer
la
cohérence
et
la
pertinence.Parmi
ces
défis
à
relever
notons
le
lien
entre
l'aménagement
des
Bassins
à
Flots
et
le
quartier
ancien
de
Bacalan,
l'impact
du
pont
Bacalan
‐ Bastide
précisément
sur
les
modes
de
vie
et
les
opportunités
de
relations
entre
les
habitants
des
2 rives,
le
potentiel
du
projet
Niel
pour
les
habitants
des
secteurs
de
la
Benauge
eux
même
à
l'aube
d'une
Opération
de
Renouvellement
Urbain,
les
effets
attendus
de
la
construction
du
projet
Ginko
pour
les
résidents
des
Aubiers,
l’Opération
d’Intérêt
National
Euratlantique
et
Saint
‐ Jean,
Belcier,
Carle
Vernet,
le
PNRQAD,
le
projet
Bordeaux
(Re)Centres
et
le
quartier
St
Michel
Sainte
‐ Croix.
En
résumé,
le
premier
CUCS
s'était
centré
sur
l'amélioration
des
conditions
de
vie
quotidienne
des
habitants
en
attendant
les
transformations
urbaines.
Le
présent
avenant
devra
poursuivre
cette
approche
de
proximité
mais
en
y ajoutant
une
attention
particulière
afin
que
ces
évolutions
constituent
une
réelle
plus
value
pour
les
habitants
sur
tous
les
champs
que
nous
accompagnons
: opportunités
pour
l'emploi
et
la
formation
sur
les
constructions
à
venir,
dans
les
nouveaux
équipements,
l'accès
au
parcours
résidentiel,
l'ouverture
de
nouvelles
offres
sportives,
culturelles,
de
services,
de
transport,
de
santé,
d'aménagements
d'espaces
publics,
évolution
d'image,
baisse
de
l'insécurité,
etc..
La
déclinaison
territoriale
et
thématique
Pour
mémoire
le
CUCS
et
les
plans
d’actions
élaborés
pour
la
période
2007
– 2012,
sont
le
fruit
d’un
important
travail
méthodologique
et
fortement
ancré
sur
le
terrain
:
Ils
s’inscrivent
tout
d’abord
dans
la
dynamique
engagée
par
la
Ville
lors
du
précédent
Contrat
de
Ville
et
découlent
de
son
évaluation
; ils
résultent
des
journées
de
travail
menées
fin
2006
associant
l’ensemble
des
partenaires
de
terrain
et
institutionnels
concernés
; en
ce
sens
ils
illustrent
totalement
la
qualité
du
travail
de
partenariat
et
de
proximité
sur
lequel
se
fonde
la
démarche.
Ils
constituent
une
feuille
de
route,
un
cadre
permettant
de
mobiliser
chacun
mais
demeurent
évolutifs
soumis
aux
décisions
de
l’ensemble
des
Institutions,
dont
la
Ville
évidemment
mais
tenant
compte
également
de
la
vie
des
acteurs
de
terrain,
de
leurs
projets,
de
leurs
moyens.
Ils
déclinent
de
manière
territoriale
et
donc
avec
plus
de
finesse
les
grands
axes
stratégiques
d’intervention
suivants
:
-
le
développement
social
et
par
conséquent
le
développement
sportif,
éducatif,
culturel,
la
santé
ou
encore
l’animation
globale,
-
le
développement
urbain
et
plus
particulièrement
l’accompagnement
des
mutations
de
la
ville
ainsi
que
les
questions
de
gestion
urbaine
de
proximité,
-
le
développement
économique
et
spécifiquement
les
questions
d’insertion
ou
d’accès
à l’emploi,
‐
la
sécurité
et
la
prévention
de
la
délinquance.Les
territoires
Rappel
du
contexte,
évolutions
et
perspectives
‐ Données
Statistiques
population (RP2008)
Revenus
fiscaux
(2008)
Activité
des
résidents
Diplômes
et
Formation
Quartiers
Prioritaires
Population
en
2008
(princ)
revenu
par
ménage: médiane
revenu
par
UC:
médiane
Actifs
15
‐
64
ans
en
2008 (princ)
Actifs
15
‐ 24
ans
en
2008
(princ)
Chômeurs 15
‐ 64
ans
en
2008
(princ)
tx
chômage
Chômeurs
15
‐
24
ans
en
2008
(princ)
TX
15
‐ 24
Inactifs
15
‐ 64
ans
en
2008
(princ)
Pop
15
ans
ou
plus
non
scolarisée
en
2008
(princ)
Pop
15
ans
ou
plus
non
scol.
Sans
diplôme
en
2008
(princ)
Pop
15
ans
ou
plus
non
scol.
CAP
‐
BEP
en
2008 (princ)
BACALAN
6 515
20
171
13
982
2 961
373
531
18%
132
35%
1 296
4 888
1 557
1 287
BENAUGE
‐ BASTIDE
5 891
19
194
13
706
2 611
310
466
18%
96
31%
1 267
4 038
928
957
CHARTRONS
ST
LOUIS
14
957
21
270
16
819
8 515
1 154
1 322
16%
302
26%
2 712
10
556
1 433
1 876
GRAND
PARC
10
407
18
709
13
848
4 690
576
822
18%
173
30%
1 821
7 459
1 831
1 802
LES
AUBIERS
4 314
12
855
7 133
1 768
315
585
33%
110
35%
889
2 564
1 034
535
ST
JEAN
‐ BELCIER
‐ CARLE
VERNET
7 359
18
535
14
170
3 720
641
697
19%
192
30%
1 582
5 122
1 097
1 238
ST
MICHEL
11
026
12
865
10
538
5 580
1 094
1 390
25%
291
27%
3 881
6 393
1 234
991
Logement
Bénéficiaires
de
la
couverture
maladie
universelle
complémentaire
(2010)
Allocataires
CAF
Quartiers
Prioritaires
Logements
en
2008
(princ)
Résidences principales en
2008
(princ)
Logements vacants
en
2008 (princ)
tx
logt
vacants
Allocataires
CNAM
bénéficiaires de
la
CMUC
Population bénéficiaire de
la
CMUC
Nombre
d’allocataires
Nombre
de
familles
monoparentales
Nombre
d’allocataires dont
le
revenu
est
constitué
à
plus
de
50
%
de
prestations sociales
tx
d'allocataires dépendants plus
de
50
%
BACALAN
3 217
3 020
197
6%
438
896
1 687
330
613
36%
BENAUGE
‐ BASTIDE
2 886
2 719
151
5%
407
858
1 827
318
578
32%
CHARTRONS
ST
LOUIS
8 241
7 649
501
6%
613
1 075
4 341
696
1 019
23%
GRAND
PARC
5 390
5 147
213
4%
639
1 355
2 989
621
856
29%
LES
AUBIERS
1 429
1 410
18
1%
650
1 434
1 333
291
596
45%
ST
JEAN
‐ BELCIER
‐ CARLE
VERNET
4 310
3 911
356
8%
464
841
2 632
411
774
29%
ST
MICHEL
7 807
7 024
725
9%
929
1 428
5 258
407
1 550
29%
Population
RP2008
Source
: Direction
Générale
des
Impôts
Source
: Insee,
Recensement
de
la
population
2008
exploitations
principale
et
complémentaire.
Source
: Caisse
Nationale
d'Assurance
Maladie
Source
: Caisse
Nationale
d'Allocations
FamilialesQUARTIER BACALAN-CLAVEAU
Boulevard
Albert
Brandeburg
Cité
Claveau
Rue
Henri
Collet
Habitat
individuel
ancien
construit
avant
1949.
Maison
urbaine
en
profondeur
avec
jardinet
indivi
‐
duel
sur
l’arrière
du
corps
d’habitation.
Façade
avec
entrée
sur
la
route.
Habitat
semi
‐ collectif
en
R+1
construit
de
1950
à
1959
et
rénové
en
1981.
Garage
individuel
qui
donne
sur
la
rue.
Habitat
collectif
en
R+10
construit
après
les
années
60
en
face
de
la
Cité
Lumineuse
détruite
aujourd’hui.
Un
quartier
au
bâti
mixte,
de
l’échoppe
au
grand
ensemble.
Des
opérations
de
rénovation
menées
depuis
les
années
80
ont
en
partie
modifié
sa
physionomie
avec
entre
autres
des
destructions
lourdes
comme
celle
de
la
Cité
Lumineuse
en
1997.
Mais
également
des
bouleversements
à venir
avec
le
projet
des
Bassins
à Flot
aux
portes
du
quartier
et
l’éco
‐ quartier
Ginko
sur
les
berges
du
Lac
dont
la
construction
a débuté
en
juillet
2010.LES
ZONAGES
DE
LA
GEOGRAPHIE
PRIORITAIRE
SUR
LE
QUARTIER
BACALAN
CLAVEAU
EN
2011
Le
zonage
de
la
ZRU
est
plus
étendu
que
celui
du
CUCS.
Ce
‐
pendant,
la
partie
de
la
ZRU
non
recouverte
par
le
CUCS
recouvre
en
réalité
le
pourtour
des
Bassins
à
Flot
aujourd’hui
encore
composé
de
friches
industrielles
et
de
locaux
d’activité.
IRIS
concernés
BACALAN
3
BACALAN
4
BACALAN
2
N
ZRU Contour CUCS
Le
Quartier
Bacalan
Claveau
est
inscrit
dans
le
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
de
Bordeaux
en
Quartier
de
priorité
1 .
Il
est
également
classé
en
Zone
de
Redynamisation
Urbaine
par
le
décret
n°96
‐ 1157
du
26
décembre
1996.
L’IRIS
BACALAN
1 n’est
pas
retenu
car
il est
situé
pour
moitié
en
dehors
de
la
ZRU
et
la
seule
partie
concernée
ne
recouvre
que
le
tissu
d’activité
au
Nord
des
Bassins
à Flot.
Les
autres
IRIS
se
recoupent
plutôt
bien
avec
le
zonage
officiel
à
l’exception
du
petit
îlot
d’habitations
au
Nord
de
la
rocade.Le
plan
d’action
Bacalan Axe
1 :
Poursuivre
les
actions
de
désenclavement
et
de
requalification
du
quartier
Intégrer
les
besoins
du
quartier
dans
la
création
du
programme
d’aménagement
d’ensemble
des
Bassins
à Flots
Développer
et
renforcer
les
actions
autour
de
la
valorisation
du
quartier,
de
la
communication
et
de
l’implication
des
acteurs
et
des
habitants
Favoriser,
accompagner
la
mixité,
toucher
et
impliquer
les
nouveaux
habitants
Réaliser
un
état
des
lieux
de
la
propreté
/engager
une
réflexion
sur
l’amélioration
et
le
développement
du
secteur
Labarde
Dans
le
cadre
du
Programme
d'aménagement
des
Bassins
à flots
des
changements
majeurs
vont
impacter
le
quartier.
En
effet
dés
2014
c'est
3000
habitants
de
plus
qui
vont
arriver
sur
le
quartier
avec
une
mutation
importante
tant
au
niveau
de
l'espace
urbain
avec
une
nouvelle
organisation
des
espaces
collectifs
et
des
besoins
en
équipements
que
du
développement
économique
comme
le
Centre
Culturel
et
Touristique
du
vin
et
l'implantation
de
nouvelles
entreprises.
D'autres
projets
comme
le
pont
Bacalan/Bastide
(2013),
la
rue
Lucien
Faure
(2015)
et
la
place
Latule
vont
avoir
des
conséquences
sur
le
quartier.
Le
travail
de
collaboration
avec
la
Direction
de
l'Aménagement
et
de
l'Urbanisme
devra
être
renforcé.
Afin
d'éviter
l'enclavement
du
secteur
Labarde/Claveau/Port
de
la
Lune,
des
connexions
doivent
être
faites
avec
le
"nouveau
quartier"
à travers
des
actions
transversales
dans
les
domaines
du
sport,
de
la
culture,
de
l'insertion,
de
l'emploi
et
du
socio
‐ éducatif.
L'harmonisation
de
l'aspect
physique
(propreté,
entretien
des
espaces
verts...)
est
également
un
enjeu
fort,
c'est
pour
cela
que
la
poursuite
de
la
mise
en
place
de
la
démarche
de
Gestion
Urbaine
de
Tranquillité
(GUP)
au
nord
du
quartier
doit
être
une
priorité.
Le
diagnostic
en
marchant
effectué
en
2011
a renforcé
la
nécessité
d'intervenir
sur
des
secteurs
comme
Labarde,
Claveau
et
le
Port
de
la
lune
tant
au
niveau
technique
(propreté,
espaces
verts,
éclairage...)
qu'au
niveau
socio
éducatif
(notamment
les
actions
en
direction
des
15/25
ans).
Axe
2 :
Favoriser
l'intégration,
la
cohésion
et
le
développement
social
Favoriser
l’accès
aux
activités
sportives,
culturelles,
éducatives
et
de
loisirs
au
plus
grand
nombre
tout
en
impliquant
les
nouveaux
habitants
Consolider
le
journal
de
Bacalan,
Mascarets
et
la
dynamique
autour
du
multisports
Réflexion
autour
des
équipements
sportifs
Les
acteurs
du
territoire
sont
nombreux
et
l'offre
qu'elle
soit
sportive,
culturelle,
éducative
et
de
loisirs
même
si
elle
est
dense
doit
être
renforcé.
Le
travail
sur
la
complémentarité
et
l'articulation
des
actions
doit
être
poursuivi
en
tenant
compte
des
besoins
des
habitants
et
de
l'évolution
urbanistique.
L'opportunité
du
diagnostic
territorial
partagé
du
Centre
d'Animation
à vocation
Sociale
et
Culturelle
(2012/2013)
associant
les
habitants,
les
acteurs
associatifs
et
les
institutions
sera
un
bon
"levier"
pour
travailler
la
cohérence
et
la
pertinence
des
actions
à l'échelle
du
territoire
en
tenant
compte
de
ses
évolutions.Les
objectifs
du
précédent
CUCS
restent
d'actualité
et
l'accompagnement
de
projets
y contribuant
devra
s'accentuer.
Quelques
exemples
:
o
Le
journal
et
le
lien
associatif
de
la
Régie
de
Quartier
Habiter
Bacalan
sont
des
actions
qui
prennent
en
compte
les
évolutions
du
quartier
notamment
par
la
distribution
auprès
de
nouveaux
habitants
et
la
mise
en
place
d'un
site
Internet
qui
sera
à
la
fois
un
portail
de
la
vie
associative
et
qui
développera
des
outils
collaboratifs
pour
les
acteurs
du
territoire
(agenda
partagé,
plans....)
o
La
mise
en
place
d'événements
culturels
dont
le
Festival
Nomades
de
l'Association
Mascarets
participe
à
l'attractivité
du
quartier
tout
en
développant
une
dimension
interculturelle
favorisant
le
mieux
vivre
ensemble.
o
La
mise
en
place
d'une
école
Multisports
par
l'association
Sportive
Charles
Martin
répondra
à un
manque
depuis
la
fermeture
de
l'ABC
(2009)
en
permettant
aux
enfants
de
Bacalan
de
découvrir
des
activités
sportives.
Ce
travail
doit
tenir
compte
des
mutations
urbaines
et
s'articuler
avec
l'implantation
de
nouveaux
équipements
(salle
de
sport,
espaces
associatifs...).
L'offre
sportive,
culturelle
et
socio
‐ éducative
devra
s'harmoniser
à l'échelle
du
territoire
afin
de
ne
pas
créer
de
déséquilibre
entre
les
anciens
et
nouveaux
territoires
tout
en
favorisant
les
mixités.
Axe
3 :
Faciliter
l'insertion
sociale
et
professionnelle
Développer
les
clauses
d’insertion
et
les
chantiers
d’insertion
pertinents
et
diversifiés
Accompagner
l’accompagnement
et
le
développement
de
la
Régie
de
Quartier
Habiter
Bacalan
Des
actions
ont
été
développées
dans
ce
domaine
(Chantier
d'insertion
vélo
du
Garage
Moderne,
création
d'une
plateforme
de
compostage
par
la
Régie
de
Quartier…)
mais
compte
tenu
des
chiffres
du
chômage
notamment
celui
des
jeunes
adultes
qui
est
relativement
élevé,
ces
actions
doivent
être
renforcées
et
nous
devons
continuer
à en
développer
en
tenant
compte
de
l'opportunité
amené
par
l'aménagement
des
Bassins
à flots
avec
une
attention
particulière
autour
des
projets
en
direction
des
jeunes
(Chantiers
éducatifs,
lieux
ressources...).
Axe
4:
Améliorer
la
sécurité
Cf.
– Approche
thématique
– Prévention
de
la
DélinquanceQUARTIER LES AUBIERS
Cité
Les
Aubiers
Zone
d’activité
les
bureaux
du
Lac
Zone
de
construction
de
l’Eco
‐ quartier
GINKO
Grands
ensembles
construits
au
début
des
années
70.
Urbanisme
de
dalle
avec
des
tours
très
hautes.
Exclusivement
de
l’habitat
collectif.
Après
la
réhabilitation
de
la
résidence
du
Lac,
les
bailleurs
sont
actuellement
en
train
de
faire
la
réhabilitation
des
aubiers.
Un
projet
de
requalification
de
l’espace
public
est
en
cours.
Locaux
de
bureaux
avec
la
présence
notamment
de
la
Chambre
de
Commerce,
de
centres
de
formations,
d’activités
tertiaires,
de
la
Mission
Emploi
Bordeaux
Nord
: un
secteur
en
mettre
en
lien
avec
les
aubiers
De
forts
enjeux
avec
l’arrivée
du
Quartier
Ginko
sur
les
berges
du
Lac
: être
levier
pour
les
aubiers
en
terme
d’accès
à
de
nouveaux
équipements
de
cohabitation
des
deux
secteurs.
Un
quartier
de
grands
ensembles
actuellement
très
homogène
à
l’exception
des
locaux
d’activités
tertiaires.
Ginko
et
le
réaménagement
des
aubiers
doivent
être
une
opportunité
pour
combler
le
déficit
en
équipements
publics
pointé
du
doigt
par
ses
habitants,
tout
comme
l’arrivée
u tramway
à contribuer
à désenclaver
le
quartier.LES
ZONAGES
DE
LA
GEOGRAPHIE
PRIORITAIRE
SUR
LE
QUARTIER
LES
AUBIERS
EN
2011
Le
zonage
du
CUCS
est
plus
étendu
que
celui
de
la
ZRU.
Cependant,
la
partie
du
CUCS
non
recouverte
par
la
ZRUCS
recouvre
en
réalité
des
secteurs
non
bâtis
et
surtout
non
habités.
La
différence
de
zonage
a
donc
peu
d’incidences.
IRIS
concerné
LE
LAC
3
N
ZRU
N
Contour CUCS
Le
Quartier
des
Aubiers
est
inscrit
dans
le
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
de
Bordeaux
en
Quartier
de
priorité
1 .
Il est
également
classé
en
Zone
de
Redynamisation
Urbaine
par
le
décret
n°96
‐ 1157
du
26
décembre
1996.
L’IRIS
LE
LAC
3
recouvre
en
totalité
le
zonage
de
la
géographie
prioritaire.
Cependant
il
est
un
peu
plus
étendu
et
tient
compte
du
tissu
d’activités
au
Nord
de
la
Place
Ravezies.
L’absence
d’habitants
dans
ce
secteur
n’a
toutefois
pas
d’incidence
sur
l’analyse
du
quartier
CUCSLe
plan
d’actions
des
Aubiers
Axe
1 :
FAVORISER
LA
TRANQUILLITE
PUBLIQUE
ET
RENFORCER
LES
ACTIONS
DE
PREVENTION
Cf.
– Approche
thématique
– Prévention
de
la
Délinquance
Axe
2 :
RENFORCER
LA
QUALITE
DE
VIE
QUOTIDIENNE
ET
FAVORISER
LE
LIEN
SOCIAL
Embellir
le
quartier,
développer
les
espaces
urbains
et
les
services
de
proximité
Depuis
2007,
un
groupe
Gestion
Urbaine
de
Proximité
a été
impulsé
par
la
DDSU.
Ce
groupe
est
composé
de
divers
services
de
la
Ville,
de
la
CUB,
de
la
Régie
de
Quartier,
d’Aquitanis,
de
Domofrance,
de
la
Police
Nationale
et
de
la
déléguée
du
Préfet.
Grâce
à ce
travail
commun,
de
nombreuses
améliorations
ont
pu
être
constatées
par
les
habitants
concernant
leur
cadre
de
vie.
Cette
GUP
sera
l’outil
privilégié
d’accompagnement
des
mutations
que
va
connaître
le
quartier.
Nous
y
avons
depuis
peu
associé
des
habitants
conformément
aux
engagements
pris
dans
la
convention
GUP.
A
la
lecture
du
précédent
CUCS
et
d’un
diagnostic
que
nous
venons
de
mener
avec
les
habitants,
les
actions
qu’il
nous
reste
à renforcer
ou
à développer
sont
les
suivantes
:
‐ redynamiser
la
réflexion
autour
de
l’aménagement
paysager
du
quartier
‐ relancer
les
actions
de
sensibilisation
à la
propreté/
au
tri
sélectif
‐ renforcer
le
mobilier
urbain
et
les
aires
de
jeux
disponibles
sur
le
quartier
‐ développer
la
signalétique
pour
un
meilleur
repérage
des
structures
et
des
espaces
de
proximité
Ces
améliorations
se
feront
en
lien
direct
avec
le
projet
de
renouvellement
urbain
du
quartier.
Concernant
les
services
de
proximité
et
le
renforcement
du
lien
social,
un
certain
nombre
d’actions
ont
pu
voir
le
jour
pour
favoriser
l'accès
au
plus
grand
nombre
aux
activités
sportives,
culturelles,
éducatives
et
de
loisirs.
L’offre
en
direction
des
16
‐ 25
ans
doit
être
renforcée
notamment
concernant
l’insertion
professionnelle.
Enfin
il est
indispensable
de
consolider
les
actions
de
médiation
sociale,
administrative
et
interculturelle.
Une
réflexion
pourra
être
engagée
sur
la
question
d’un
poste
d’écrivain
public/
traducteur
pour
ce
quartier.
Renforcer
le
projet
éducatif
local,
la
réussite
éducative
et
soutenir
la
parentalité
Le
quartier
restant
le
secteur
où
le
nombre
de
familles
monoparentales
est
le
plus
élevé
sur
la
ville,
il est
indispensable
de
continuer
les
actions
d’appui
à
la
parentalité.
L’accompagnement
à
la
scolarité
doit
être
maintenu
et
les
actions
permettant
notamment
de
renforcer
le
lien
entre
l’école
et
les
parents
sont
à
développer.
Le
Programme
de
Réussite
Educative
reste
l’outil
privilégié
pour
accompagner
les
enfants
les
plus
en
difficultés.
Renforcer
la
vie
associative,
le
partenariat
local
Même
si
de
nombreuses
actions
ont
été
entreprises
pour
appuyer
les
associations
et
en
faire
émerger
de
nouvelles
(notamment
par
des
jeunes
du
quartier..),
le
tissu
associatif
local
reste
fragile.
Le
CUCS
via
l’impulsion
des
journées
festives
inter
‐ associatives
a tenté
d’amorcer
le
renforcement
du
lien
entre
les
associations
afin
de
permettre
une
meilleure
interconnaissance
et
des
mutualisations
entre
structures.
Ces
actions
sont
actuellement
portées
par
le
centre
d’animation.
Il est
primordial
de
consolider
son
implantation
au
cœur
de
quartier
et
de
continuer
à soutenir
la
dynamique
associative
du
secteur.
Répondre
aux
problématiques
de
santé
des
habitants
Cf.
– Approche
thématique
– Santé
Axe
3 :
RENFORCER
LES
ACTIONS
EN
MATIERE
D'INSERTION
SOCIALE
ET
PROFESSIONNELLE
Favoriser
les
conditions
d'accès
aux
dispositifs
existants
pour
la
population
en
difficultés
d'insertion
De
nombreuses
actions
ont
pu
émerger
sur
cette
thématique
(développement
de
l’association
Zeki,
Projet
Passerelle,
Formation
voile,
Formation
Cuisine
du
Monde,
ouverture
de
la
Mission
Emploi…)
mais
compte
tenu
des
chiffres
toujours
élevés
du
chômage
et
du
bas
niveau
de
qualification,
ces
actions
doivent
être
confortées
et
nous
devons
continuer
à en
développer
de
nouvelles.
La
création
de
liens
entre
les
modes
de
garde
et
l’accompagnement
des
parents
en
recherche
d’emploi
a été
entamée
mais
doit
encore
se
poursuivre.
Les
actions
d’insertion
sociale
doivent
être
consolidées
tel
que
le
dispositif
Passerelle,
ou
encore
par
une
réflexion
sur
la
mise
en
place
de
l’action
d’auto
‐
réhabilitation.
Développer
les
relations
avec
les
entreprises
intervenant
sur
le
quartier
du
Lac
et
travailler
sur
les
représentations
La
Mission
Emploi
Bordeaux
Nord
est
l’outil
privilégié
pour
créer
le
lien
entre
les
demandeurs
d’emploi
du
quartier
et
les
offres
d’emplois
qui
vont
émerger
via
les
nombreuses
mutations
urbaines
que
connaît
le
secteur
( Ginko,
futur
réaménagement
des
Aubiers,
Bassins
à Flots
…)
Il serait
nécessaire
de
reconduire
des
actions
du
type
forum
de
l’emploi,
forum
d’orientation
…
Par
ailleurs
le
développement
d’actions,
travaillant
sur
les
représentations
concernant
les
filières
professionnelles
mais
aussi
les
publics
résidant
dans
les
quartiers,
sera
à favoriser.
Axe
4:
POURSUIVRE
LA
REFLEXION
SUR
LE
DEVENIR
DU
QUARTIER
DANS
LA
VILLE
La
Ville
a lancé
un
marché
pour
une
étude
pré
‐ opérationnelle
au
dernier
trimestre
2010
afin
de
préciser
les
orientations
définies
par
le
marché
de
définition
sur
deux
secteurs
prioritaires:
le
premier
concerne
la
résidence
des
Aubiers
en
lien
avec
la
recomposition
urbaine
autour
du
cours
des
Aubiers
et
de
sa
prolongation.
L’autre
concerne
la
résidence
du
Lac
en
lien
avec
le
futur
éco
quartier
Ginko.
En
parallèle,
les
travaux
du
nouveau
éco
‐ quartier
Ginko
attenant
à
la
résidence
du
Lac
ont
débuté
avec
de
premières
livraisons
pour
mi
‐ 2012.
Les
scénarios
de
développement
urbain
étant
bien
enclenchés,
le
CUCS
va
être
l’outil
d’accompagnement
des
habitants
du
Lac
à ces
changements
et
permettra
l’expression
d’une
véritable
démarche
de
projet
de
quartier
qui
devra
fédérer
tous
ses
acteurs.
Des
actions
de
partenariat
ont
d’ailleurs
pu
être
amorcées
avec
Bouygues
Immobilier
(promoteur
de
Ginko)
et
d’autres
sont
à venir.
L’objectif
est
bien
de
construire
un
lien
durable
entre
ces
deux
quartiers
et
leurs
habitants.
Par
ailleurs
la
réhabilitation
du
terrain
de
foot
des
Aubiers,
l’arrivée
du
nouveau
gymnase
et
du
jardin
promenade
seront
quelques
uns
des
lieux
où
nous
devons
nous
assurer
d’une
réelle
mixité
entre
les
deux
secteurs.QUARTIER BENAUGE-BASTIDE
Cité
de
la
Benauge
Rue
du
Recteur
Thamin
Rue
de
la
Benauge
HBM
construits
dans
les
années
50,
en
pierre,
patri
‐
moine
classé.
Aujourd’hui
problèmes
de
vétusté
et
parc
central
à requalifier.
HLM
plus
récents
(années
70).
Epoque
des
grands
ensembles.
Habitations
collectives
en
hauteur
et
en
barres.
Parc
intérieur
également.
Proximité
des
4
voies
qui
crée
des
nuisances.
Partie
du
quartier
de
bâti
ancien
sur
le
modèle
des
échoppes
bordelaises
ou
des
maisons
à
entrepôt,
c’est
un
patrimoine
qui
offre
un
potentiel
de
valorisa
timon
du
quartier.
Un
quartier
au
bâti
mixte,
de
l’échoppe
au
grand
ensemble.
Des
HBM
aujourd’hui
patrimonialisés.
Les
bâtiments
souffrent
de
leur
vétusté.
Cependant
le
quartier
est
intégré
dans
le
secteur
de
l’Opération
d’Intérêt
National
et
fait
l’objet
d’études
pour
des
opérations
de
renouvellement
urbain.
Il risque
donc
de
subir
de
profonds
boule
‐ versements
dans
les
années
à venir.LES
ZONAGES
DE
LA
GEOGRAPHIE
PRIORITAIRE
SUR
LE
QUARTIER
BASTIDE
BENAUGE
EN
2011
Le
zonage
ZRU
inclut
un
îlot
d’habitation
qui
est
laissé
de
côté
par
le
périmètre
CUCS.
A
cette
seule
exception
près,
les
deux
périmètres
se
recoupent
parfaite
‐
ment.
IRIS
RETENUS
POUR
L’ETUDE
BASTIDE
4
BASTIDE
5
N
ZRU
N
Contour CUCS
Le
Quartier
Bastide
Benauge
est
inscrit
dans
le
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
de
Bordeaux
en
Quartier
de
priorité
1 .
Il est
également
classé
en
Zone
de
Redynamisation
Urbaine
par
le
décret
n°96
‐ 1157
du
26
décembre
1996.
Depuis
2008,
il est
l’un
des
215
quartiers
«
Dynamique
Espoir
Banlieue
» .
L’IRIS
BASTIDE
5
est
retenu
même
s’il
recouvre
une
part
beaucoup
plus
étendue
que
le
périmètre
CUCS.
Toutefois,
à
l’exception
du
Quartier
à
l’Est
de
la
Place
Stalingrad,
ce
ne
sont
que
des
tissus
d’activité
sans
habitation.
Le
différentiel
entre
les
deux
IRIS
est
intéressant
pour
mettre
en
évidence
les
problématiques
spécifiques
sur
La
Benauge.Le
plan
d’action
Benauge
bastide
Malgré
la
présence
de
la
Garonne,
si
l’on
regarde
une
carte
l’agglomération,
le
quartier
de
La
Bastide
se
situe
au
centre
de
Bordeaux.
De
ce
fait,
son
statut
ne
peut
être
celui
de
la
périphérie
mais
bien
celui
d’un
cœur
de
ville.
Sur
plus
de
200
hectares,
le
quartier
de
La
Bastide
associera
tout
ce
qui
constitue
un
cœur
de
ville
:
un
écrin
de
43
hectares
d’espaces
verts,
animés
de
restaurants
et
d’activités
de
loisirs
un
patrimoine
existant
réhabilité
et
revalorisé
un
grand
pôle
d’activités
dans
une
zone
franche
densifiée
(économe
en
foncier
et
utilisatrice
de
main
‐
d’œuvre)
avec
davantage
de
mixité
dans
les
activités
un
pôle
universitaire
actif
de
nouvelles
formes
d’habitat
respectueuses
de
l’environnement
et
soucieuses
de
durabilité.
Le
futur
parc
aux
Angéliques,
compte
tenu
de
sa
taille
et
de
la
présence
du
fleuve,
pourra
devenir
un
véritable
instrument
écologique
et
paysager
de
grands
équipements
publics
C'est
dans
cette
perspective
que
plusieurs
projets
d'aménagements
sont
prévus
(Brazza,
cœur
de
Bastide,
ZAC
Niel,
le
parc
aux
angéliques...)
dont
le
territoire
de
la
Benauge
dans
le
cadre
du
projet
intercommunal
(Cenon,
Floirac
et
Bordeaux).
Dans
ce
cadre
le
plan
d'action
CUCS
reste
d'actualité
et
devra
prendre
en
compte
ces
mutations
urbaines
que
ce
soit
dans
les
domaines
de
l'insertion,
l'emploi,
le
logement,
le
lien
social,
etc.
Sur
le
secteur
Bastide
Benauge
afin
d'accompagner
les
habitants
dans
ces
changements
nous
avons
initié
à
la
Benauge
une
démarche
de
Gestion
Urbaine
de
Proximité
afin
de
participer
à
l'amélioration
du
cadre
de
vie.
Cette
démarche
a
été
indexée
au
cahier
des
charges
des
urbanistes
en
charge
de
l'étude
pré
‐
opérationnelle
Joliot
Curie
afin
d'être
au
plus
près
des
préoccupations
des
habitants.
L’accompagnement
des
habitants
devra
continuer
en
articulant
le
travail
de
la
GUP
et
le
projet
urbain
dans
sa
phase
opérationnelle.
Axe
1 :
Coordonner
les
offres
de
services,
les
rendre
lisibles
et
accessibles
à l'échelle
du
territoire
Poursuivre
et
développer
le
travail
autour
du
mieux
vivre
l’école
en
soutenant
notamment
la
dynamique
du
Réseau
de
Réussite
Scolaire
(RRS)
Un
travail
a été
initié
en
2011
avec
le
Réseau
de
Réussite
Scolaire
(Primaire
et
secondaire)
autour
de
l’articulation
des
dispositifs
périscolaires
(Accompagnement
à
la
scolarité,
accompagnement
éducatif,
accueil
périscolaire…).
Ce
travail
complexe
du
fait
de
la
multiplicité
des
acteurs
(Ville
de
Bordeaux,
DDCS,
Education
Nationale,
CAF,
Centres
sociaux
et
opérateurs
culturelles
et
sportifs
du
quartier)
est
à
intensifier
afin
de
donner
une
information
cohérente
aux
parents,
d’accompagner
les
enfants
dans
de
bonnes
conditions
et
de
rendre
les
dispositifs
complémentaires.
Soutenir
la
dynamique
partenariale
dans
les
domaines
des
loisirs
de
proximité,
du
sport
et
de
la
culture.
La
dynamique
partenariale
est
un
élément
important
et
structurant
sur
la
Bastide.
Il est
important
pour
les
opérateurs
associatifs
d’être
complémentaires
afin
d’être
les
plus
pertinents
possibles.
Le
Comité
de
Liaison
Inter
Partenaires
(Réunion
avec
les
opérateurs
toutes
les
8
semaines)
est
l’outil
facilitant
l’interconnaissance
et
l’échange
d’information
mais
il n’est
que
le
point
de
départ
à l’articulation
des
actions.
Pour
ce
faire
nous
avons
mis
par
exemple
en
place
un
groupe
d’articulation
avec
les
acteurs
concernés
du
territoire
(Centre
d’animation
Benauge,
Centre
d’animation
Queyries,
Girondins
de
Bordeaux
hand
Ball
Club
et
ludothèque
Interlude)
dans
un
premier
temps
(il
s’étoffera
au
fil
du
temps)
afin
d’optimiser
les
actions.
Un
travail
a également
eu
lieu
autour
de
l’offre
socio
‐ éducative
et
culturelle
en
direction
des
jeunes,
un
état
des
lieux
a été
posé
sur
les
domaines
de
la
santé,
les
loisirs
et
l’insertion.
Il apparait
pour
les
acteurs
un
besoin
de
valoriser
cette
offre,
mais
surtout
de
construire
des
réponses
en
direction
des
16/25
ans.
Dans
ce
cadre
nous
privilégions
le
développement
d'actions
de
proximité
en
direction
des
publics
les
plus
fragiles.
C'est
dans
cette
perspective
que
nous
accompagnons
par
exemple
le
développement
d'un
club
de
Boxe
(Bastide
Benauge
Boxe).
Axe
2 :
Mieux
connaître
le
tissu
associatif
local,
soutenir
son
développement
et
favoriser
l'implication
des
habitants
Mieux
connaître,
soutenir
et
développer
le
réseau
associatif
local.
Soutenir
le
journal
du
quartier
et
proposer
des
ateliers
d’écriture
dans
les
structures
du
quartier
Favoriser
la
rencontre
entre
nouveaux
et
anciens
habitants
La
dimension
associative
est
un
élément
fort
du
développement
du
quartier
car
elle
participe
également
à son
attractivité.
C'est
dans
cette
perspective
que
la
Mairie
de
quartier
à mis
en
place
un
répertoire
associatif
et
un
forum
des
associations
à l'échelle
de
la
Bastide.
Des
rencontres
entre
opérateurs
associatifs
sont
initiés
par
le
DSU
(Clip,
réunion
thématique..)
et
nous
accompagnons
l'émergence
de
nouvelles
associations.
La
programmation
d'événementiels
est
importante
pour
la
dynamique
du
quartier
et
des
festivals
comme
Clair
de
Bastide
(Danse),
Queyries
fait
son
cirque,
Bouge
ta
santé
à la
fête
du
jeu,
sont
à privilégier
comme
élément
structurant
du
lien
et
de
la
cohésion
sociale.
Dans
le
cadre
du
diagnostic
en
marchant
mis
en
place
à
la
Benauge
pour
lancer
la
démarche
de
Gestion
Urbaine
de
proximité
les
habitants
ont
constaté
un
manque
de
communication
entre
les
habitants,
les
acteurs
de
terrains
et
les
institutions
et
ont
souhaité
créer
un
journal
de
quartier
qui
est
né
en
mars
2011.
Les
objectif
sont
de
recréer
du
lien
entre
les
habitants,
de
promotionner
le
quartier
de
la
Benauge
en
valorisant
ses
potentialités
(Square
Pinçon,
pole
danse,
premier
pas
du
conservatoire...)
de
valoriser
la
vie
associative
et
d'informer
sur
le
futur
renouvellement
Urbain
tout
en
abordant
le
quotidien...
Axe
3 :
Poursuivre
l'atténuation
du
sentiment
d'insécurité
en
confortant
et
développant
des
actions
de
prévention
Cf.
– Approche
thématique
– Prévention
de
la
DélinquanceAxe
4 :
Faciliter
l'insertion
sociale
et
professionnelle
et
favoriser
l'implantation
d'activités
économiques
Soutenir
les
actions
menées
par
l’association
AIM
Développer
les
liens
avec
les
entreprises
du
quartier
S’appuyer
sur
les
réponses
mises
en
place
par
la
Mission
Locale,
le
PLIE
et
la
Maison
de
l’emploi
Développer
les
clauses
d’insertion
et
les
chantiers
d’insertion
Les
objectifs
du
précédent
CUCS
restent
d'actualité
même
si
des
actions
ont
été
développées
dans
ce
domaine
(Codes.com
d'AIM,
chantiers
du
CALK...)
mais
compte
tenu
des
chiffres
du
chômage
notamment
celui
des
jeunes
adultes
qui
reste
relativement
élevé,
ces
actions
doivent
être
renforcées
et
nous
devons
continuer
à en
développer
en
tenant
compte
des
opportunités
amenées
par
les
différents
projets
d'aménagements
urbain
en
s’articulant
avec
les
opérateurs
de
l’insertion
et
du
développement
économique.
Des
chantiers
en
directions
des
jeunes
existent
mais
ils
sont
à intensifier
et
pourront
pleinement
participer
à l'amélioration
du
cadre
de
vie
notamment
sur
le
secteur
de
la
Benauge.
Une
réflexion
est
engagé
avec
la
Fabrique
à
initiatives
afin
d'accompagner
la
mise
en
place
d'un
chantier
d'insertion
"collecte
des
encombrants"
en
s'appuyant
sur
une
structure
d'insertion
telle
que
l'Association
Bordeaux
Bastide
(ABB).
Axe
5 :
Accompagner
la
poursuite
du
projet
urbain
du
quartier
Objectifs…
Suivre
les
differentes
phases
du
projet
urbain
du
quartier
de
la
Benauge
et
favoriser
l’information
de
ce
projet
auprès
des
acteurs
du
quartier
et
des
habitants
Développer
une
démarche
de
Gestion
Urbaine
de
proximité
Améliorer
l’accessibilité
des
équipements
en
travaillant
sur
la
signalétique
Concrétiser
un
des
projets
de
l’atelier
d’urbanisme
utopique
mené
par
l’association
Bruit
du
Frigo
Le
travail
de
collaboration
avec
la
Direction
de
l'aménagement
doit
perdurer
et
s'intensifier.
La
GUP
est
encore
en
phase
de
démarrage
et
devra
se
concrétiser
par
l'élaboration
d'une
convention.
Si
le
volet
social
(Journal)
et
le
volet
tranquillité
publique
(Cellule
de
veille
du
CLSPD)
sont
actifs,
le
volet
technique
(Entretien
des
espaces
verts,
propreté)
demande
dans
les
années
à venir
à être
intensifié.
L’action
initiée
par
Bruit
du
Frigo
dans
le
cadre
des
ateliers
d'urbanisme
utopique
s’inscrive
dans
une
dynamique
de
concertation
et
de
participation
des
habitants,
éléments
essentiels
à la
réalisation
du
projet
urbain.Photo André meunier
QUARTIER SAINT-MICHEL
Place
Saint
‐ Michel
Quai
des
Salinières
Place
centrale
du
quartier,
lieu
du
marché
qui
être
actuellement
délocalisé
en
vue
de
la
réhabilitation
de
la
place
Façade
des
quais,
emblématique
de
Bordeaux.
Cons
‐
truction
récente
du
Quai
des
Sports,
qualifié
de
« poumon
vert
» du
quartier
Saint
‐ Michel.
Un
quartier
au
bâti
ancien,
dense
et
pour
une
part
en
mauvais
état.
Cependant
un
patrimoine
riche
et
donc
un
grand
potentiel
d’attractivité
renforcé
par
sa
localisation
dans
l’hypercentre
bordelais.
Le
Programme
National
de
Requalification
des
Quartiers
Anciens
Dégradés
(PNRQAD)
qui
s’intègre
dans
le
Projet
Centre
Historique
de
la
Mairie
de
Bordeaux
va
permettre
de
valoriser
ces
potentialités.
L’enjeu
majeur
sera
de
conserver
les
mixités
et
d’impliquer
les
habitants.LES
ZONAGES
DE
LA
GEOGRAPHIE
PRIORITAIRE
SUR
LE
QUARTIER
SAINT
‐ MICHEL
EN
2011
Les
zonages
ZUS
et
CUCS
sont
quasiment
identiques
à
l’exception
de
deux
îlots
de
petite
taille.
IRIS
concernés
CAPUCINS
VICTOIRE
3
CAPUCINS
VICTOIRE
4
CAPUCINS
VICTOIRE
1
CAPUCINS
VICTOIRE
5
ZUS
N
Contour CUCS
Le
Quartier
Saint
‐ Michel
est
inscrit
dans
le
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
de
Bordeaux
en
Quartier
de
priorité
2 .
Il est
également
classé
en
Zone
Urbaine
Sensible
par
le
décret
n°
96
‐ 1157
du
26
décembre
1996.
L’IRIS
CAPUCINS
VICTOIRE
3
est
retenu
alors
qu’un
seul
îlot
se
si ‐
tue
sur
son
périmètre.
Le
secteur
sur
lequel
porte
l’analyse
est
donc
plus
vaste
que
les
périmètres
officiels.
Ce
choix
est
compensé
par
le
fait
que
le
Quartier
Saint
‐ Michel
est
plutôt
homogène
et
les
problématiques
rencontrées
d’une
rue
à
l’autre
assez
semblables.Le
plan
d’actions
Saint
‐ michel
Sainte
‐ Croix
AXE
1:
ACCOMPAGNER
LE
RENOUVELLEMENT
URBAIN
DU
QUARTIER
ST
MICHEL
Ce
secteur
est
couvert
par
des
périmètres
de
restaurations
immobilières
mais
est
également
en
pleine
réhabilitation
de
son
espace
public.
Après
avoir
accueilli
l'arrivée
du
parc
des
sports
Saint
Michel,
les
habitants
vont
à
présent
suivre
le
réaménagement
de
l’espace
Saint
Michel
et
de
l’axe
place
Canteloup
‐ place
Maucaillou
mais
aussi
celui
de
la
place
André
Meunier.
Le
Programme
National
de
Requalification
des
Centres
Anciens
Dégradés,
intitulé
Bordeaux
Re
‐ centre,
va
conforter
ces
mutations.
La
valorisation,
notamment
du
Jardin
des
Remparts
(pour
rappel,
la
première
expérimentation
d'utilisation
de
ce
lieu
a été
réalisée
dans
le
cadre
du
CUCS)
apportera
une
réponse
supplémentaire
aux
besoins
d'espaces
verts
souvent
évoqués
par
les
habitants.
Mais
un
quartier
ancien
durable
est
avant
tout
un
quartier
au
sein
duquel
les
habitants
se
sentent
bien,
où
les
espaces
publics
du
quartier
répondent
à une
réelle
demande
sociale,
avec
des
lieux
d’échanges
et
d’interactions
sociales.
C'est
pourquoi
l’implication
des
habitants
dans
la
construction
de
leur
quartier
est
indispensable.
Des
concertations
ont
été
mises
en
place
afin
d'impliquer
chacun
mais
il s'agira
de
continuer
d’accompagner
l'ensemble
de
ces
mutations.
Les
démarches
qui
ont
pu
être
amorcées
autour
du
travail
sur
la
mémoire
du
quartier
devront
être
valorisées.
Seront
également
encouragées
les
actions
permettant
d'apporter
des
réponses
précises
aux
habitants
inquiets
de
ces
changements
et
plus
généralement
qui
prendront
en
compte
l'évolution
du
quartier.
Concernant
le
réaménagement
de
la
place
André
Meunier,
le
CUCS
continuera
d'accompagner
les
implications
des
habitants
et
des
associations.
Il
s'agira
notamment
de
poursuivre
la
dynamique
amorcé
lors
d'Evento
sur
cette
place.
Le
CUCS
accompagnera
également
les
démarches
permettant
une
meilleure
gestion
urbaine
de
proximité,
notamment
dans
le
cadre
du
PNRQAD.
AXE
2 :
FAVORISER
L’INTEGRATION
ET
LA
COHESION
SOCIALE
Valoriser
et
favoriser
l'accès
aux
diverses
offres
sportives,
culturelles,
éducatives
et
de
loisirs
La
réalisation
du
projet
de
transformer
la
Halle
des
Douves
en
Maison
des
Associations
permettra
d'apporter
des
réponses
aux
besoins
du
tissu
associatif
local.
En
effet
la
disponibilité
de
locaux,
la
possibilité
de
mutualiser
les
moyens
et
permettre
une
meilleure
lisibilité
des
actions
auprès
des
publics
seront
quelques
unes
des
réponses
que
pourra
apporter
ce
lieu.
Le
CUCS
continuera
d'encourager
les
actions
favorisant
le
lien
inter
‐ associatif
et
permettant
de
développer
l'offre
sportive,
culturelle,
de
loisir
et
éducative.
L'accompagnement
à la
scolarité
continuera
d'être
accompagné
de
même
que
les
actions
permettant
de
soutenir
les
parents
dans
leur
fonction
éducative.
Le
rapprochement
entre
les
familles
et
les
institutions
scolaires
et
éducatives
devra
être
poursuivi,
notamment
en
continuant
d'apporter
des
réponses
pour
dépasser
les
problématiques
linguistiques.
Poursuivre
les
actions
d'insertion
sociale
et
professionnelle
Le
CUCS
devra
continuer
d'accompagner
l'ensemble
des
actions
permettant
la
rupture
de
l'isolement
afin
de
favoriser
le
lien
social
et
toutes
les
formes
de
mixité.
Par
ailleurs,
l'ensemble
des
initiatives
favorisant
l'accès
aux
droits
et
la
lutte
contre
les
discriminations
seront
soutenus.
A
la
lecture
des
données
statistiques,
Saint
Michel
est
un
des
secteurs
où
la
question
du
chômage
est
la
plus
préoccupante.
L'ouverture
récente
de
la
Mission
Emploi
Bordeaux
Sud,
dispositif
remplaçant
« le
Village
»
devra
être
accompagné
afin
d'apporter
des
réponses
en
termes
d'accès
à l'emploi.
Ce
lieu
devra
être
notamment
le
support
opérationnel
permettant
le
lien
entre
les
opportunités
d'emplois
engendrés
par
les
nombreux
travaux
liés
au
PNRQAD,
l'OIN,
André
Meunier...
et
la
demande
des
chômeurs
du
quartier.
L'ensemble
des
actions
ayant
pour
objectif
de
diminuer
les
obstacles
à
l'accès
à
l'emploi
seront
également
soutenues,
notamment
tout
ce
qui
concerne
la
maîtrise
de
la
langue
et
les
problématiques
de
modes
de
garde.
AXE
3 :
FAVORISER
LA
TRANQUILLITE
PUBLIQUE
ET
RENFORCER
LA
PREVENTION
Cf.
– Approche
thématique
– Prévention
de
la
DélinquanceQUARTIER GRAND PARC
Rue
du
Docteur
Schweitzer
Rue
Pierre
Trébod
Rue
Robert
Schuman
Grand
ensemble
construit
au
début
des
années
70.
4000
logements
s’organisent
autour
d’un
grand
espace
de
verdure
centrale
qui
accueille
la
majorité
des
équipements
du
quartier.
Une
bonne
desserte
du
quartier
avec
le
tramway
et
une
certaine
proximité
avec
le
centre
de
Borde
aux.
Toutefois
une
partie
des
bâtiments
se
dégradent.
Des
espaces
publics
entretenus
mais
dont
la
trame
n’a
pas
été
retravaillée
depuis
la
construction
de
la
Cité.
Un
quartier
très
homogène
à l’exception
d’un
ilot
d’habitats
du
tissu
ancien.
Un
cadre
de
vie
qui
se
dégrade
peu
à
peu
mais
des
projets
de
refonte
de
l’espace
public
sont
en
cours.
Certains
bâtiments
souffrent
aussi
de
leur
vétusté.
Malgré
une
très
bonne
dotation
en
espaces
publics
et
en
transports
en
commun,
le
quartier
reste
déconnecté
des
quartiers
alentours.LES
ZONAGES
DE
LA
GEOGRAPHIE
PRIORITAIRE
SUR
LE
QUARTIER
GRAND
PARC
EN
2011
Le
périmètre
CUCS
recouvre
la
totalité
de
la
Cité
du
Grand
Parc
mais
englobe
également
un
petit
îlot
d’é
‐ choppes
à
l’Est
du
quartier.
IRIS
concernés
CHARTRONS
GRAND
PARC
5
CHARTRONS
GRAND
PARC
6
CHARTRONS
GRAND
PARC
8
N
CHARTRONS
GRAND
PARC
7
N
Contour CUCS
Le
Quartier
Grand
Parc
est
inscrit
dans
le
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
de
Bordeaux
en
Quartier
de
priorité
2 .
Les
IRIS
CHARTRONS
GRAND
PARC
5,
6
et
8
recouvrent
parfaite
‐
ment
le
périmètre
CUCS.
Seul
l’IRIS
CHARTRONS
GRAND
PARC
7
englobe
un
tissu
ancien
qui
en
est
exclu.Le
plan
d’actions
Grand
‐ Parc
AXE
1 :
DEVELOPPEMENT
URBAIN
Favoriser
une
intervention
cohérente
en
matière
d’habitat
et
de
logement
La
démarche
de
résidentialisation
du
parc
d’Aquitanis
s’amorce
sur
le
quartier,
en
partenariat
avec
la
Ville
et
le
soutien
financier
de
la
CUB,
sur
la
période
2011
‐
2016.
La
première
étape
de
ce
programme
concerne
la
réhabilitation
des
bâtiments
des
Résidences
Gounod,
Haendel
&
Ingres.
A
terme,
ce
sont
2300
logements
sur
les
4000
de
la
Cité
du
Grand
Parc
qui
sont
concernés
par
ce
programme
de
réhabilitation.
Face
au
vieillissement
de
la
population
(23,8%
des
habitants
ont
plus
de
60
ans),
la
question
de
l’accessibilité
et
de
l’adaptation
des
logements
est
également
un
axe
d’interventions
privilégiées
des
acteurs
locaux,
bailleurs
et
collectivités
locales.
Ces
opérations
sont
parallèlement
étayées
par
le
développement
de
parcours
résidentiel
sur
le
quartier,
avec
l’ouverture
prochaine
du
site
Petit
Trianon
(EHPAD,
EHPA
et
Club
Senior)
en
2013
et
les
Doyennés
(EHPAD
et
logements
locatifs)
en
2013.
Accompagner
l’évolution
du
quartier
en
matière
d’aménagement
et
d’équipement
Une
étude
pré
‐ opérationnelle,
visant
à
redéfinir
l’aménagement
urbain
et
paysager
du
parc
arboré
d’une
superficie
de
8
hectares,
est
portée
par
la
Direction
Générale
de
l’Aménagement
de
la
Ville.
L’enjeu
est
de
favoriser
les
propositions
autour
des
usages
et
des
ambiances
sur
des
espaces
aujourd’hui
délaissés,
qu’il
s’agisse
de
valoriser
les
entrées
et
les
accès
au
quartier,
d’améliorer
l’accessibilité
ou
de
recréer
des
espaces
de
convivialité.
En
2010,
la
mise
en
place
de
jardins
partagés,
suite
à une
série
d’ateliers
de
concertations
menés
avec
les
habitants,
a marqué
une
étape
dans
cet
objectif
de
valorisation
des
espaces
verts,
au
sein
de
cet
écrin
privilégié
qu’est
le
Parc
Rivière,
pilote
sur
la
ville
sur
le
label
« Espaces
Verts
Ecologiques
».
Côté
équipements,
la
rénovation
de
la
piscine
en
2007,
puis
l’arrivée
du
tramway
en
2009
sont
venus
compléter
une
offre
en
service
public
déjà
conséquente,
tout
en
favorisant
le
désenclavement
de
la
cité
vers
les
autres
quartiers
de
la
ville.
La
réflexion
autour
de
la
réhabilitation
et
de
la
réouverture
de
la
salle
des
fêtes
est
aujourd’hui
relancée
par
la
ville,
et
s’articule
avec
une
demande
forte
des
habitants
et
des
structures
ayant
émergé
lors
de
la
venue
d’Evento
2011
sur
Grand
parc,
quant
aux
opportunités
que
pourrait
apporter
cet
espace
dans
des
dimensions
associatives,
artistiques
et
culturelle
; pour
le
quartier
mais
également
pour
la
Ville
de
Bordeaux.
Améliorer
la
gestion
urbaine
et
les
services
de
proximité
La
problématique
de
mise
à disposition
de
locaux
pour
satisfaire
aux
besoins
de
la
vie
associative,
sportive
et
culturelle
reste
constante
et
souffre
d’un
manque
de
réponses
diversifié
et
adapté.
La
création
de
lieux
de
convivialité
et
de
rencontres,
favorisant
le
lien
social,
reste
par
ailleurs
toujours
d’actualité.
Toutefois,
le
projet
de
restructuration
du
Centre
Commercial
Europe
est
relancé
par
le
bailleur
Incité,
dans
une
volonté
d’attractivité
et
d’animation
de
la
vie
commerçante
de
proximité. Concernant
la
gestion
urbaine,
des
campagnes
de
sensibilisation
à la
propreté
et
à la
gestion
des
encombrants
s’amorcent,
associant
les
services
techniques
de
la
ville,
les
bailleurs
sociaux,
mais
également
des
associations
investies
sur
la
thématique
du
cadre
de
vie,
dont
la
Ressourcerie,
nouvelle
implantée
sur
le
Grand
Parc.
Dans
un
contexte
d’arrivée
du
tri
sélectif
sur
le
secteur
pour
2012,
ce
travail
autour
de
la
gestion
des
déchets
dans
une
logique
transversale
est
ainsi
à
formaliser
et
à consolider
entre
partenaires.
Sur
la
question
des
services
de
proximité,
des
avancées
significatives
ont
été
apportées
pour
diversifier
les
capacités
d’accueil
de
la
petite
enfance
: ouverture
du
Relais
d’Assistante
Maternelle
Bordeaux
Maritime,
restructuration
de
la
crèche
municipale
projetée
pour
2014,
mise
en
place
par
le
Centre
Social
d’un
mode
de
garde
atypique
et
innovant…
Concernant
l’accompagnement
de
l’accueil
périscolaire,
un
travail
de
collaboration
et
d’articulation
animé
par
la
DDSU
a été
réalisé
depuis
2009,
afin
de
faciliter
la
lisibilité
et
l’articulation
des
dispositifs,
tant
pour
les
acteurs
que
pour
les
familles.Adossés
au
Programme
de
Réussite
Educative,
ces
espaces
de
collaboration
entre
structures
socio
‐ éducatives
et
établissements
scolaires
sont
ainsi
à préserver
pour
nourrir
les
réflexions
et
appuyer
les
initiatives
de
lutte
contre
lé
décrochage
scolaire
AXE
2 :
DEVELOPPEMENT
SOCIAL
Soutenir
la
vie
associative,
le
partenariat
et
la
participation
/ l’information
des
habitants
Les
échanges
menés
entre
habitants
et
associations,
lors
des
Ateliers
de
Développement
Social
Local,
animés
dans
le
cadre
du
Projet
Social,
soulignent
de
nouveau
la
nécessité
d’impulser
et
d’ancrer
au
sein
du
quartier
un
lieu
d’information
valorisant
et
diffusant
les
ressources
de
la
vie
locale.
Par
ailleurs,
à l’heure
du
déploiement
important
du
Projet
Urbain
sur
les
quartiers
Nord
de
la
ville
(Plan
d’Aménagement
d’Ensemble
des
Bassins
à Flots,
projet
d’éco
‐ quartier
Ginko,
futur
réaménagement
des
Aubiers,
requalification
de
la
Place
Latule…)
la
communication
sur
ces
évolutions
urbaines
et
leurs
impacts
à moyen
et
à long
terme
est
à accompagner,
en
articulation
étroite
avec
la
Direction
de
l’Aménagement.
Favoriser
l’insertion
sociale
et
le
bien
‐ être
de
la
population
Il est
important
de
poursuivre
le
soutien
aux
actions
développées
par
les
partenaires
du
CUCS
dans
le
cadre
de
l’insertion
sociale,
qui
participent
activement
à
l’accès
aux
droits
fondamentaux
des
habitants,
notamment
les
plus
fragiles.
La
prépondérance
des
familles
monoparentales
sur
le
quartier
(28%
des
allocataires
CAF)
et
des
personnes
âgées
attestent
en
effet
de
problématiques
sociales
multiples,
qui
renforcent
la
nécessité
de
veiller
aux
articulations
entre
professionnels
associatifs
et
institutionnels.
Dans
une
dimension
plus
collective,
des
projets
phares,
comme
Bien
Vieillir
au
Grand
Parc
ou
Le
Lien
le
Livre
(co
‐ animé
par
la
Bibliothèque
et
le
Centre
Social),
sont
ainsi
exemplaires
quant
à
la
lutte
contre
l’isolement,
au
même
titre
que
les
actions
de
la
ludothèque,
qui
étayent
des
projets
de
rencontres
intergénérationnelles.
Enfin,
une
attention
particulière
est
à apporter
aux
questions
de
parentalité,
dont
l’approche
est
complexe
mais
finement
travaillée
de
concert
par
les
structures
scolaires
et
socio
‐ éducatives
du
quartier.
Valoriser
le
quartier
et
ses
habitants
La
perméabilité
du
Grand
‐ Parc
avec
le
tissu
avoisinant
et
plus
globalement
avec
la
ville
est
toujours
un
enjeu
majeur
de
son
désenclavement
et
de
son
attractivité
pour
les
autres
quartiers
de
Bordeaux.
Cet
objectif,
porté
depuis
des
années
par
une
dynamique
partenariale
forte,
se
décline
par
de
nombreuses
actions,
valorisant
les
spécificités
des
structures
du
quartier
mais
également
les
habitants,
dont
la
participation
est
toujours
concomitante
à la
construction
des
projets.
Du
carnaval
aux
Joutes
de
l’Escargot,
les
manifestations
se
multiplient
dans
l’année,
favorisant
systématiquement
la
cohésion
sociale
et
culturelle.
« Grand
Parc
en
Fête»,
événement
artistique
et
festif
majeur
du
quartier,
fêtera
ainsi
cette
année
sa
10ème
édition,
témoignant
de
la
richesse
et
de
la
qualité
de
ce
partenariat
local
structuré.
La
venue
d’Evento
sur
Grand
Parc
en
2010,
et
son
imbrication
forte
avec
cette
fédération
d’acteurs,
est
une
démarche
municipale
à
relever,
afin
d’asseoir
durablement
le
droit
commun
dans
le
quartier.AXE
3 :
DEVELOPPEMENT
ECONOMIQUE
/ INSERTION
PROFESSIONNELLE
Malgré
un
taux
de
chômage
élevé
sur
le
quartier,
notamment
dans
la
tranche
des
16
à 25
ans
(30%),
les
actions
d’insertion
professionnelle
et
de
développement
économique
sont
insuffisantes.
Ce
constat
est
d’autant
plus
prégnant
au
vu
de
l’attractivité
qu’exercent
des
initiatives
émergentes
auprès
jeunes:
chantier
d’insertion
dans
les
Bâtiments
GHI,
opérations
de
réemploi
des
encombrants
via
la
Ressourcerie.
L’Insertion
par
l’Activité
Economique
reste
ainsi
un
levier,
qu’il
s’agira
de
développer
au
plus
près
des
opportunités
possibles
du
territoire.
AXE
4 :
FAVORISER
LA
TRANQUILLITE
PUBLIQUE
ET
RENFORCER
LA
PREVENTION
Cf.
Chapitre
Approche
thématique
« Prévention
de
la
délinquance
»QUARTIER CHARTRONS SAINT-LOUIS
Rue
Lucien
Faure
Cité
Chantecrit
Rue
Joséphine
Friches
vestiges
de
l’activité
industrielle
des
Bassins
à
Flot.
En
voie
de
disparition,
au
profit
du
Projet
d’Aménagement
d’Ensemble
des
Bassins
à Flots.
Immeubles
collectifs
sur
le
modèle
des
grands
ensembles.
Parc
arboré
entre
les
tours,
à
proximité
des
équipements
collectifs.
Bâti
ancien
conservé
sur
le
modèle
des
maisons
à
entrepôt
et
des
échoppes
typiques
de
Bordeaux.
Un
quartier
au
bâti
mixte,
de
l’échoppe
aux
immeubles
collectifs.
Sa
spécificité
naît
de
la
survivance
de
friches
vestiges
du
passé
industriel
du
site,
bine
en
disparition.
Le
projet
de
réaménagement
des
Bassins
à
Flot
en
cours
devrait
modifier
en
profondeur
la
physionomie
du
quartier.LES
ZONAGES
DE
LA
GEOGRAPHIE
PRIORITAIRE
SUR
LE
QUARTIER
CHARTRONS
SAINT
LOUIS
EN
2011
IRIS
RETENUS
POUR
L’ETUDE
CHARTRONS
GRAND
PARC
3
CHARTRONS
GRAND
PARC
1
CHARTRONS
GRAND
PARC
2
N
N
Contour CUCS
Le
Quartier
Chartrons
Saint
‐ Louis
est
inscrit
dans
le
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
de
Bordeaux
en
Quartier
de
priorité
2 .
4
IRIS
CHARTRONS
GRAND
PARC
composent
le
secteur
:
IRIS
313
(Secteur
Haussman),
IRIS
303
(Secteur
St
Louis),
IRIS
301
(Ilot
Dupaty),
IRIS
302
(ZAC
des
Chartrons).
er.
CHARTRONS
GRAND
PARC 4Le
plan
d’actions
Chartrons
Saint
‐ Louis
AXE
1 :
FEVORISER
LE
DEVELOPPEMENT
SOCIAL
ET
CULTUREL
DU
QUARTIER
Mener
un
travail
sur
les
problématiques
d’accueil
de
la
petite
enfance
Malgré
un
effort
de
rattrapage
important
mené
ces
dernières
années
(création
d’une
crèche
sur
le
secteur
d’Hausmann,
d’un
centre
de
loisirs
maternel
pour
les
3 ‐
5 ans),
le
déficit
d’accueil
pour
la
petite
enfance
reste
significatif.
Dans
le
cadre
dru
projet
d’Aménagement
d’Ensemble
des
Bassins
à Flots,
la
création
d’une
centaine
de
places
supplémentaires
est
ainsi
encore
projetée
pour
la
période
2011
‐ 2014,
sous
divers
modalités
: crèche
accolée
au
nouveau
groupe
scolaire,
appartements
de
grandes
surfaces
dédiés
à des
assistantes
maternelles…
L’animation
d’instances
favorisant
l’inter
‐ connaissance
des
acteurs
est
ainsi
à maintenir,
pour
garantir
une
fonction
de
veille
face
à l’évolution
des
besoins
mais
aussi
pour
croiser
les
réflexions
autour
de
solutions
spécifiques
à apporter
sur
ces
problématiques
de
mode
de
garde.
Dynamiser
le
projet
éducatif
et
culturel
Énoncés
depuis
longtemps
sur
le
quartier,
les
demandes
en
matière
d’équipements
de
proximité
dédiés
à
la
lecture
publique
et
plus
largement
à
l’animation
éducative
et
à la
diffusion
culturelle
sont
fortes,
d’autant
plus
dans
un
contexte
de
pression
démographique
soutenue.
Le
soutien
à
des
dynamiques
de
projets
d’accès
aux
pratiques
artistiques
et
culturelles,
tel
que
portés
aujourd’hui
par
le
Collectif
Bordonor,
sont
ainsi
à
poursuivre,
au
même
titre
que
les
actions
de
proximité,
de
la
ludothèque
et
de
la
bibliothèque
associative,
garantes
de
cohésion
et
de
lien
sociale
sur
le
territoire.
Développer
les
actions
de
prévention
en
direction
des
jeunes
du
quartier
Cf
Chapitre
thématique
« Prévention
de
la
délinquance
»
AXE
2 :
DEVELOPPEMENT
URBAIN
ET
AMELIORATION
DU
CADRE
DE
VIE
Accompagner
la
mutation
du
quartier
Au
carrefour
des
grands
projets
urbains,
le
quartier
a connu
ces
dernières
années
de
très
profondes
mutations
spatiales
(aménagement
des
quais,
extension
des
lignes
de
tram
B
et
C)
mais
également
démographiques
: sur
la
période
1999
‐ 2008,
la
population
a
ainsi
augmenté
de
31%
sur
le
périmètre
CUCS,
avec
une
concentration
majeure
de
population
sur
le
secteur
d’Hausmann.
L'urbanisation
croissante
continue
sa
progression
et
va
ainsi
également
impacter
à
moyen
terme
sur
l’environnement
immédiat
du
quartier
: Aménagement
des
Bassins
à Flots,
création
du
pont
Bacalan
‐ Bastide,
aménagement
en
boulevard
urbain
de
la
rue
Lucien
Faure,
réaménagement
de
la
place
Latule.
Le
fort
développement
du
quartier
engendre
des
phénomènes
de
saturation
des
équipements
publics,
qui
ne
suivent
pas
toujours
cette
explosion
démographique.
Le
croisement
de
ces
transformations
urbaines
avec
une
veille
sociale
territoriale
&
interinstitutionnelle,
appuyant
les
questions
d'accès
aux
droits
et
de
la
mixité
sociale
est
ainsi
l'un
des
enjeux
majeur
de
ce
secteur
sur
les
années
en
cours,
et
à venir.
Soutenir
les
actions
visant
l’amélioration
des
conditions
de
logement
Ce
quartier,
en
plein
expansion,
connait
aujourd'hui
un
fort
développement
du
parc
locatif
social
public,
de
nombreux
projets
immobiliers
et
une
offre
massive
de
logements
neufs.
Le
foncier
libéré
par
la
disparition
d’activité
concentratrice
d’espaces,
a été
notamment
largement
investi
par
des
bailleurs
sociaux,
Dans
ce
contexte,
une
attention
particulière
est
ainsi
a apporter
à la
reconquête
et
la
valorisation
de
l’habitat
ancien,
pour
lequel
des
démarches
expérimentales
comme
l'auto
réhabilitation
de
logement
porté
par
les
Compagnons
Bâtisseurs,
ont
attesté
de
leur
pertinence
dans
un
double
objectif
d'amélioration
des
conditions
de
logements
mais
également
de
construction
de
lien
de
solidarité
de
proximité.
Veiller
à la
requalification
de
certains
espaces
publics
et
la
participation
des
habitants
Dans
le
cadre
de
l'aménagement
de
l'Ilot
Dupaty,
la
dynamique
participative
impulsée
par
le
Collectif
du
Jardin
de
Ta
Soeur,
en
lien
avec
les
services
de
la
ville,
est
à
renforcer,
au
travers
notamment
de
l'instauration
d'un
comité
technique
facilitant
la
gestion
partagée
de
cet
espace
et
de
ces
usages.
Cette
démarche,
impliquant
la
participation
des
habitants,
est
également
à envisager
autour
de
perspectives
d'aménagement
d'espaces
publics
et
urbains
à requalifier,
tel
que
le
Parc
Chantecrit.
Enfin,
il est
à noter
que
les
principaux
acteurs
du
quartier,
le
Centre
Social
Bordeaux
Nord,
le
Centre
Social
Foyer
Fraternel,
l’Union
Sportive
des
Chartrons,
Interlude
et
le
Collectif
Bordonor
développent
depuis
des
années
des
projets
auprès
et
avec
les
habitants,
dans
une
approche
collective,
solidaire
et
citoyenne. AXE
3 :
SOUTENIR
ET
FACILITER
L’INSERTION
SOCIALE
ET
PROFESSIONNEL
Le
quartier
est
marqué
par
un
fort
taux
de
chômage
(16%),
avec
des
chiffres
particulièrement
élevé
chez
les
16
‐ 25
ans
(30%).
Au
‐ delà
des
réponses
apportées
par
des
acteurs
associatifs
et
institutionnels
dans
le
champ
de
l’accompagnement
social,
un
certain
nombre
d’initiatives
porteuses
sont
parallèlement
développés
sur
le
territoire,
notamment
dans
des
formes
novatrices
d’appui
à
la
création
de
petites
entreprises
: Couveuse
Anabase,
Pépinière
éco
‐ créative,
projet
ABC
‐ E
du
centre
Social…
L’animation
d’un
réseau
d’acteurs
de
l’insertion
a par
le
DDSU
a par
ailleurs
permis
de
faciliter
l’interconnaissance
entre
partenaires
er
d’engager
des
réflexions
croisés
autour
des
leviers
pouvant
dégager
des
opportunités
d’employabilité
sur
le
quartier.
Ces
actions,
d’autant
plus
prégnantes
dans
un
contexte
socio
‐ économique
dégradé,
sont
à consolider,
en
s’attachant
notamment
à des
réponses
multiformes
que
proposent
des
filières
d’activités
socioprofessionnelles,
tels
que
l’Insertion
par
l’Activité
Economique
ou
l’Economie
Sociale
et
Solidaire.QUARTIER SAINT-JEAN BELCIER
Quai
de
Paludate
Rue
Oscar
et
Jean
Auriac
Rue
de
Grammont
Façade
de
Garonne
dévouée
aux
activités
nocturnes.
Grand
s axes
de
circulation
qui
rompent
le
lien
avec
le
fleuve.
Mixité
de
bâti
ancien
avec
d’anciens
entrepôts
réaménagés
et
de
constructions
plus
récentes.
Grands
ensembles
de
logements
sociaux
sur
le
modèle
des
années
1970.
Survivance
d’un
bâti
ancien
sur
le
modèle
des
chais
bordelais.
Trace
de
l’ancienne
activité
industrieuse
du
quartier.
Un
quartier
mixte
très
hétérogène
de
par
son
bâti.
Une
partie
des
quais
dévolue
à la
vie
nocturne
avec
toutes
les
nuisances
que
cela
occasionne
pour
la
rive
rains.
Un
aspect
de
«
petit
village
»
pour
le
quartier
ancien.
L’Opération
d’Intérêt
National
Euratlantique
dont
le
cœur
est
le
quartier
va
à
terme
modifier
profondément
sa
physionomie.LES
ZONAGES
DE
LA
GEOGRAPHIE
PRIORITAIRE
SUR
LE
QUARTIER
SAINT
JEAN
BELCIER
EN
2011
Le
zonage
de
la
ZRU
est
beaucoup
plus
restreint
que
celui
du
CUCS
qui
en
‐
globe
également
l’ensemble
du
quartier
face
au
par
‐ vis
de
la
Gare
Saint
‐
Jean.
IRIS
concernés
GARE
SAINT
JEAN
4
GARE
SAINT
JEAN
1
GARE
SAINT
JEAN
3
N
ZRU
N
Contour CUCS
Le
Quartier
Saint
‐ Jean
Belcier
est
inscrit
dans
le
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
de
Bordeaux
en
Quartier
de
priorité
1 .
Il est
également
classé
en
Zone
de
Redynamisation
Urbaine
par
le
décret
n°96
‐ 1157
du
26
décembre
1996.
Depuis
2008,
il est
l’un
des
215
quartiers
«
Dynamique
Espoir
Ban
‐
lieue
» .
Les
IRIS
recouvrent
la
totalité
du
périmètre
CUCS
à l’exception
d’un
îlot
situé
en
face
du
parvis
de
la
Gare
Saint
‐ Jean.
La
prise
en
compte
de
l’IRIS
qui
englobait
cet
îlot
aurait
entraîné
un
élargissement
du
périmètre
préjudiciable
à l’étude.Le
plan
d’actions
Saint
‐ Jean
Belcier
Carle
Vernet
Axe
1 :
Amplifier
l'amélioration
de
la
gestion
urbaine
de
proximité
Poursuivre
l'amélioration
de
la
propreté
et
l'entretien
du
quartier
La
question
de
la
propreté
et
plus
largement
les
efforts
liés
à
l’entretien
du
secteur
reste
complexe
dans
la
mesure
où
ils
sont
indexés
aux
spécificités
et
problématiques
du
quartier
(effets
du
pôle
de
nuit,
recoins
de
quartier
et
zones
en
délaissés,
impasse
non
classée,
prostitution,..).
Cependant,
les
efforts
des
services
techniques
sur
ce
site
ont
été
renforcés
ces
dernières
années
et
décuplés
au
travers
de
l’élargissement
du
Chantier
d’insertion
propreté
des
personnes
sans
domicile
fixe.
En
effet,
les
équipes
venant
en
appui
au
centre
de
propreté
du
secteur
ont
permis
d’intervenir
sur
les
sites
sensibles
et
d’opérer
en
réactivité.
De
plus,
la
question
des
encombrants
a
pu
être
intégrer
via
un
marché
ville.
La
fonction
de
veille
et
de
vigilance
reste
active
et
doit
permettre
d’intervenir
à la
carte
en
fonction
des
remontées
pouvant
être
relayées
par
les
associations
et
collectifs
d’habitants.
Renforcer
l'éclairage
du
quartier
En
partie
améliorée
au
travers
de
la
mise
au
norme
de
la
portion
du
réseau
le
plus
vétuste
du
quartier,
le
renforcement
de
l’éclairage
s’opère
davantage
aujourd’hui
sur
le
rythme
des
projets
de
requalifications
des
espaces
publics
(l’aménagement
du
pôle
multimodal
de
la
gare,
place
Ferdinand
Buisson,
aménagements
liés
au
TCSP,
valorisation
de
certaines
rues,
la
perspective
finale
de
l’ilôt
Armagnac
et
de
la
place
Armagnac
en
amont...).
A
moyen
et
court
terme,
les
parties
plus
anciennes
de
Belcier,
bénéficieront
de
la
restructuration
de
la
face
arrière
de
la
gare,
des
quais
et
du
projet
urbain
défini
dans
le
plan
guide
d’Euratlantique
.
Apporter
une
attention
particulière
et
gérer
la
problématique
globale
du
stationnement
et
de
la
circulation
sur
le
quartier
La
problématique
reste
prégnante
sur
le
secteur
encore
une
fois
de
part
ces
spécificités
(flux
important
lié
à
la
gare,
pôle
de
nuit,
entrée/sortie
de
ville..).
Cependant,
elle
fait
l’objet
d’une
attention
particulière
des
élus
et
des
acteurs
socio
‐ économiques
du
secteur
(nouveaux
parking
liés
aux
aménagements
de
la
gare,
mise
en
place
du
stationnement
résidents
pour
réguler
le
phénomène
des
voitures
tampons,
contrôle
d’accès
dans
le
secteur
à proximité
du
pôle
de
nuit).
Cette
question
suscite
et
va
continuer
à susciter
des
inquiétudes
pour
le
quartier
particulièrement
avec
la
perspective
de
la
nouvelle
gare
et
de
son
attractivité. Il
s’agira
de
maintenir
une
vigilance
dans
la
régulation
de
cette
problématique,
aussi
bien
en
matière
de
stationnement
que
de
circulation,
ente
les
zones
résidentielles
et
les
zones
les
plus
exposées.
Embellir
le
quartier
et
valoriser
les
espaces
verts
existants
La
valorisation
du
quartier
a
pu
être
pris
en
compte
pour
partie
dans
le
traitement
des
espaces
publics
(notamment
au
cœur
du
quartier
Belcier
(restructuration
des
écoles,
requalification
de
la
place
F.
Buisson
et
de
son
pourtour).
Des
efforts
restent
importants
et
vont
s’insérer
dans
le
projet
Euratlantique.
Parallèlement,
l’éco
‐ concertation
de
Belcier,
le
travail
de
l’association
des
Bains
Douches
autour
de
la
perspective
d’un
éco
‐ quartier
ancien
à
Belcier,
vont
dans
le
sens
d’une
valorisation
et
d’un
embellissement
du
quartier,
tout
comme
la
création
de
jardins
partagés
(jardin
Prévert
à C.Vernet,
Jardin
des
foudres
à
Belcier).
Là,
encore
il
s’agira
de
poursuivre
l’accompagnement
des
initiatives
allant
dans
ce
sens.
De
plus,
les
perspectives
« vertes
»
d’Euratlantique
alimenteront
à terme
ce
projet.Axe
2 :
Renforcement
des
services
et
des
actions
de
proximité
Consolider
et
développer
la
dynamique
autour
du
projet
éducatif
et
culturel
du
quartier
Bien
implantés
et
repérés
dans
le
quartier,
les
accompagnements
éducatifs
développés
sur
le
secteur
en
articulation
avec
les
établissements
scolaires
bénéficient
d’un
soutien
constant
dans
la
lutte
contre
le
décrochage
scolaire
et
l’accompagnement
des
enfants
en
difficulté
et
dont
le
rapport
aux
apprentissages
scolaires
est
parfois
rompu.
La
dynamique
autour
du
projet
éducatif
du
quartier,
difficile
à maintenir
(RSS
moins
impliqué
et
peu
de
moyens,
essoufflement
de
certains
acteurs),
reste
cependant
le
vecteur
de
biens
d’initiatives
et
de
partenariats
qu’il
s’agit
de
continuer
à soutenir
au
mieux.
Le
lien
entre
les
actions
culturelles
et
artistiques
et
les
apprentissages
éducatifs
est
également
très
fort
et
fédère
bien
souvent
les
partenaires
(ex
emple
du
projet
Avant
les
murs
du
FRAC
Aquitaine
« Etre
Autrement
» en
lien
avec
les
écoles
et
les
structures
du
quartier
et
de
l’artiste
Isabelle
Kraiser,
adulte
‐ relais).
De
plus,
la
mise
en
place
du
Programme
de
Réussite
Educative
sur
le
secteur
est
très
positif
tant
en
terme
de
résultats
que
de
partenariats.
Renforcer
le
projet
d'accueil
de
la
Petite
Enfance
et
d'accompagnement
de
la
parentalité
La
capacité
d’accueil
de
la
Petite
Enfance
a fait
l’objet
d’une
attention
particulière,
tant
en
termes
de
rattrapage
que
d’anticipation
des
besoins
à venir
du
quartier.
Ainsi,
la
livraison
de
structures
multi
‐ accueils
ces
dernières
années
(2009),
ont
permis
un
apport
quantitatifs
et
qualitatifs
de
l’accueil
des
touts
‐
petits.
La
perspective
de
livraison
d’une
nouvelle
structure
au
sein
de
l’opération
Armagnac
(sept
2012)
ainsi
que
la
réflexion
d’un
Lieu
d’Accueil
Parents
Enfants
et
d’un
Relais
Assistante
Maternelle
dans
le
quartier,
seront
autant
de
support
pour
poursuivre
ce
projet
et
étayer
les
actions
d’accompagnement
à la
parentalité
et
de
soutien
aux
familles
en
place.
Poursuivre
l'appui
au
développement
des
services
et
des
équipements
de
proximité
Le
développement
des
équipements
de
proximité
est
au
cœur
des
projets
d’aménagements
Armagnac
à
court
terme
(médiathèque,
Gymnase,
Crèche)
et
Euratlantique
à long
terme
(groupes
scolaires,
espaces
de
loisirs,
gymnase,
projet
d’équipement
aquatique).
Répondre
à certains
besoins
reste
difficile
dans
la
mesure
où
ce
niveau
d’équipements
s’inscrit
dans
un
entre
‐ deux,
entre
rattrapage
et
nouveaux
besoins.
Les
écoles
du
quartier
sont
des
équipements
ressources
pour
l’hébergement
des
Centres
d’accueils
Educatifs
et
de
loisirs
et
des
associations.
L’inscription
spatiale
des
associations
dans
le
quartier
doit
être
repensé
et
soutenu
afin
de
maintenir
une
dynamique
associative
essentielle
pour
aujourd’hui
et
pour
demain
en
termes
d’attractivité
et
de
vie
de
quartier.
Favoriser
le
développement
économique
et
l'offre
d'insertion
L’enjeu
de
renforcer
l’offre
en
matière
d’insertion
par
l’Activité
Economique
reste
à poursuivre.
Si
le
soutien
et
l’appui
à la
structuration
de
la
plateforme
de
Services
des
associations
Intermédiaires
(ARE
33
et
BIC)
sur
le
territoire
de
Bordeaux
Sud
porte
aujourd’hui
ces
fruits,
l’IAE
reste
fragile
malgré
le
levier
essentiel
qu’elle
constitue
dans
le
parcours
des
publics
les
plus
éloignés
de
l’emploi.
Les
efforts
en
lien
étroit
avec
les
partenaires
de
l’insertion
du
territoire
doivent
donc
être
maintenus
en
essayant
de
diversifier
l’offre.
Les
actions
d’insertion
en
direction
des
jeunes
demandent
également
le
déploiement
denouveaux
projets.
Il s’agira
de
se
saisir
au
mieux
des
opportunités
liées
au
développement
urbain
du
quartier,
tant
en
levant
les
possibilités
liées
aux
clauses
d’insertion
que
dans
les
perspectives
que
pourront
apporter
l’installation
de
nouveaux
commerces
de
proximité.
Axe
3
Améliorer
la
tranquillité
publique
et
amplifier
les
actions
de
prévention
cf.
Approche
thématique
– La
prévention
de
la
délinquance
et
la
tranquillité
publique
Coordination
des
acteurs
de
la
prévention
et
de
la
sécurité
Actions
d’insertion
et
de
prévention
Mieux
observer
pour
mieux
évaluer
Axe
4
Poursuivre
l'accompagnement
de
la
restructuration
urbaine
du
quartier
et
l'amélioration
du
cadre
de
vie
Poursuivre
l'accompagnement
et
le
suivi
de
l'ORU
Saint
‐ Jean
ainsi
que
le
développement
global
du
quartier
La
finalisation
de
l’ORU
Saint
‐ Jean
est
en
cours.
Aujourd’hui,
les
enjeux
sont
bien
de
maintenir
sur
ce
site
renouvelé
un
cadre
de
vie
de
qualité
et
prévenir
les
éventuelles
dégradations
de
celui
–ci.
La
Charte
de
Gestion
Urbaine
de
Proximité
de
l’ORU
Saint
‐ Jean
en
est
le
lieu
qu’il
s’agit
de
faire
vivre.
Les
perspectives
de
développement
du
quartier
Sainte
‐ Croix
et
Dormoy
devront
également
constituer
des
leviers
permettant
d’inscrire
plus
fortement
la
nouvelle
Résidence
Saint
‐ Jean
dans
la
dynamique
du
quartier.
Accompagner
les
perspectives
de
développement
du
quartier
Belcier
Carle
Vernet
Le
quartier
Belcier
Carle
Vernet
se
trouve
aujourd’hui
au
cœur
d’un
projet
métropolitain
structurant.
L’enjeu
est
de
réussir
le
liant
entre
les
besoins
de
ce
quartier
qui
restent
encore
nombreux
en
termes
d’amélioration
des
conditions
et
de
cadre
de
vie,
d’emploi
et
de
développement
social,
et
les
ambitions
de
ce
nouveau
quartier.
Les
projets
et
les
accompagnements
privilégiant
cette
articulation
seront
donc
fortement
encouragés
et
soutenus
au
mieux.
L’information
et
la
mise
à
niveau
par
rapport
aux
étapes
de
ce
projet
auprès
des
habitants
feront
également
l’objet
d’une
attention
particulière.
Les
leviers
servant
aux
objectifs
de
développement
social
que
pourront
procurer
ces
changements
devront
également
être
privilégiés.L’Interquartier Pourquoi
cette
approche
?
D’une
part,
elle
permet
à
des
porteurs
de
projet
extérieurs
au
quartier
d’être
force
de
propositions
pour
les
quartiers.
D’autre
part,
elle
favorise
les
expérimentations,
les
échanges
entre
les
quartiers,
elle
encourage
au
travers
de
certains
projets
la
mobilité
des
publics,
l’attractivité
des
quartiers
aux
autres
publics. Dans
la
cadre
de
la
mise
en
œuvre
du
CUCS,
une
attention
particulière
a
été
portée
au
développement
de
ces
projets
interquartiers.
Ces
projets,
tout
en
répondant
bien
évidement
aux
axes
de
développement
du
CUCS,
ont
la
particularité
d’inscrire
leurs
actions
au
‐ delà
de
l’ancrage
territorial
stricto
sensu.
De
plus,
ils
favorisent
le
plus
souvent
l’articulation
des
territoires,
la
rencontre
des
publics
ou
l’accueil
des
publics
en
dehors
de
leurs
quartiers.
La
particularité
de
cette
démarche,
nous
parait
importante
à
préserver
tant
par
la
qualité
des
interventions
qu’elle
permet
que
de
l’ouverture
à
d’autres
intervenants
qu’elle
déclenche.
De
plus,
l’accompagnement
de
ces
projets
permet
bien
souvent
une
déclinaison
thématique
différente
des
actions
sur
les
territoires. Du
développement
des
jardins
d’autoproduction,
des
pratiques
musicales
amateurs
et
artistiques,
des
chantiers
école
formation,
à
la
lutte
contre
le
surendettement
des
familles
et
à l’accès
aux
droits,
les
actions
s’insèrent
ainsi
différemment
sur
les
quartiers
ou
s’adressent
aux
publics
des
différents
quartiers.
L’avenant
au
CUCS
nous
permet
ici,
de
réaffirmer
l’intérêt
d’accompagner
et
de
soutenir
le
développement
des
projets
qui
répondent
à ces
particularités.L’Approche
Thématique
La
Prévention
de
la
Délinquance
et
la
Tranquillité
Publique
Cet
axe
reste
indissociable
des
plans
d’actions
élaborés
au
sein
des
quartiers
en
CUCS
et
prendra
toute
sa
place
pendant
la
durée
du
présent
avenant.
Il est
cependant
à noter
que
la
réalité
de
l’insécurité
dans
les
quartiers
et
ses
manifestations
les
plus
violentes
comme
les
violences
urbaines
ou
contre
les
forces
de
l’ordre
sont
en
net
recul
de
l’avis
des
forces
de
Police
mais
aussi
des
habitants
et
des
acteurs
de
terrain.
C’est
précisément
pour
cela
qu’il
ne
faut
pas
baisser
la
garde
et
poursuivre
la
méthode
mise
en
place
et
qui
de
fait
semble
donner
des
résultats
tangibles.
L’approche
par
quartier
s’inscrit
dans
un
dispositif
plus
large
qui
est
celui
de
la
Stratégie
Territoriale
de
Tranquillité
Publique,
de
Prévention
de
la
Délinquance
et
d’Aide
aux
Victimes
de
Bordeaux,
adoptée
lors
de
la
séance
plénière
d’avril
2010
pour
la
période
2010
‐ 2012.
Il va
de
soi
que
cette
stratégie
se
calera
sur
la
durée
de
l’avenant
par
une
reconduction
dès
2013
pour
3 années
supplémentaires.
Il est
à noter
que
certaines
priorités
d’actions
autour
de
publics
en
difficultés,
se
poursuivront
de
façon
générale
sur
la
ville
mais
avec
une
attention
particulière
sur
leur
incidence
dans
les
quartiers
en
CUCS.
Nous
voulons
parler
ici
par
exemple
des
populations
de
l’Est
sur
les
squats
de
Chartrons
Nord
et
de
la
Bastide,
des
personnes
prostituées,
notamment
celles
victimes
de
la
traite
des
êtres
humains,
à
St
Jean
Belcier,
des
publics
en
errance
sur
l’axe
gare
‐ Victoire
‐ St
Michel,
Centre
ville.
La
déclinaison
par
quartier
de
la
stratégie
territoriale
est
donc
variable
selon
les
sites
mais
elle
s’appuiera
largement
sur
les
remontées
des
cellules
de
veille
territoriales.
Celles
‐ ci
réunissent
régulièrement
les
professionnels
du
secteur
concernés
par
la
prévention
et
la
sécurité
: bailleurs
sociaux,
centre
sociaux,
police
nationale
du
quartier,
police
municipale,
éducateurs,
médiateurs,
établissements
scolaires,
transporteurs.
Leur
objectif
est
à la
fois
d’être
en
veille
par
rapport
à
des
situations
préoccupantes
en
terme
d’incivilités
ou
de
délinquance
et
de
proposer
des
réponses
proportionnées
alliant
l’ensemble
des
interventions
possibles
qu’il
s’agisse
de
dissuasion,
de
répression
comme
réponses
réactives
ou
de
prévention
socio
éducative
ou
de
médiation
pour
un
travail
sur
le
fond
auprès
des
publics
concernés
:
Actions
à court
terme
sur
le
plan
dissuasif
et
répressif
:
‐ Solliciter
la
police
nationale
et
notamment
les
Brigades
Spéciales
de
Terrain
et
les
Patrouilleurs
afin
de
ramener
le
calme
sur
les
halls
d’immeuble
et
les
abords
des
lieux
les
plus
exposés
aux
regroupements
problématiques.
‐ Rappel
à l’ordre
par
les
postes
de
police
de
quartier,
éventuellement
en
présence
des
parents
en
cas
de
mineurs
‐ Rappel
au
règlement
intérieur
par
les
bailleurs
sociaux
‐ Présence
des
responsables
d’établissements
scolaires
aux
sorties
« à
risques
»
‐ Intervenir
davantage
sur
l’usage
‐ revente
de
stupéfiants
sur
ces
secteurs.
Actions
à moyen
terme
sur
le
plan
préventif
et
dissuasif
:
Sur
le
plan
technique
notamment
en
lien
avec
les
GUP
sur
les
quartiers
qui
en
sont
dotés
:
‐ Sécuriser
les
entrées
d’immeuble,
les
parkings
et
certaines
structures
de
quartier
souvent
victimes
d’intrusions
(gymnases,
stades,
centres
d’animation,
écoles)‐ Limiter
les
possibilités
de
dégradations
par
l’utilisation
de
matériel
anti
‐ vandalisme
‐ Réparer
rapidement
les
dégradations
afin
d’en
limiter
la
propagation
Sur
le
plan
socio
éducatif
:
‐ Prise
de
contact
avec
les
perturbateurs
par
les
correspondants
de
quartier
ou
d’autres
intervenants
associatifs
de
proximité
quand
le
dialogue
est
possible
afin
de
les
sensibiliser
à ce
qu’ils
génèrent.
‐ Proposer
aux
jeunes
des
alternatives
à ces
pratiques
par
le
biais
de
travailleurs
sociaux
avec
qui
le
rapport
de
confiance
peut
s’établir.
Les
inciter
à prendre
ou
à
reprendre
un
parcours
d’insertion
scolaire
ou
professionnelle
(ex
: groupes
insertion
pilotés
par
la
Mission
Locale).
Les
orienter
pour
les
plus
jeunes
vers
des
activités
de
loisirs
structurées.
‐ Tenter
de
rétablir
la
communication
en
journée
par
le
biais
de
la
médiation
sociale
entre
victimes
et
auteurs
des
perturbations
(correspondants
de
quartier).
Actions
à long
terme
sur
le
plan
préventif
et
socio
éducatif:
Ces
comportements
nous
démontrent
que
les
difficultés
d’insertion
sociale
et
professionnelle
chez
certains
publics
doivent
nous
inciter
à engager
un
travail
en
amont
plus
particulièrement
sur
ces
secteurs
les
plus
exposés.
La
confrontation
avec
les
professionnels
de
ces
quartiers
nous
a conduit
à dégager
des
priorités
d’actions
préventives
sur
les
champs
suivants
:
‐ Prévenir
les
ruptures
scolaires
par
la
mise
en
place
d’un
partenariat
école
‐ acteurs
du
quartier
afin
d’anticiper
ces
ruptures
et
d’agir
en
conséquence
avec
l’adhésion
de
la
famille
(alternative
à l’exclusion,
veille
éducative,
ateliers
relais,
programme
réussite
éducative,
protocole
CIO
mission
locale
sur
les
décrocheurs
de
+ de
16
ans)
‐ Prévenir
la
violence
par
la
mise
en
place
d’action
de
« médiation
par
les
pairs
» notamment
dans
les
écoles
élémentaires
et
les
collèges.
Création
de
supports
interactifs
du
type
« permis
citoyen
»
sur
les
jeux
dangereux,
le
racket,
le
respect,
etc...
Prévention
de
la
violence
par
le
jeu
dans
les
écoles
élémentaires
sur
le
temps
du
midi
avec
nos
agents
municipaux
et
une
ludothèque
associative.
‐ Sensibiliser
aux
droits,
aux
devoirs
et
à
la
citoyenneté
. Mise
en
place
d’actions
mobilisant
les
jeunes
publics
eux
même
dans
la
réalisation
de
supports
de
prévention
destinés
à leurs
camarades
(diaporamas,
vidéo
‐ clips,
livrets
de
prévention,
affiches,
théâtre
forum,
etc..)
Animation
des
expositions
sur
les
droits
et
devoirs
par
la
Maison
de
la
Justice
et
du
Droit
dans
les
collèges
de
Bordeaux,
ateliers
de
pratique
citoyenne
par
les
associations
spécialisées.
‐ Prévenir
les
addictions
. Déjà
cité
sur
l’axe
précédent
mais
pertinent
aussi
pour
la
prévention
sur
les
quartiers.
Une
partie
des
actions
concerneront
la
formation
et
l’actualisation
des
connaissances
des
personnels
de
terrain
sur
l’évolution
des
consommations.
La
question
du
trafic
peut
y être
abordée
avec
le
rappel
de
la
loi. ‐ Prévenir
les
violences
de
genre
. La
recrudescence
des
manifestations
du
sexisme
dans
les
relations
filles
‐ garçons
nous
conduit
à
mener
des
actions
de
sensibilisation
à cette
problématique
auprès
des
jeunes
en
élémentaire
et
au
collège.
C’est
également
la
première
marche
vers
la
prévention
des
violences
intra
familiales. ‐ Prévenir
la
récidive
. La
Justice
prononce
de
plus
en
plus
de
peines
en
alternative
à
l’incarcération,
notamment
les
TIG.
Cette
peine
constitue
une
première
marche
vers
une
insertion
sociale
et
professionnelle,
un
véritable
outil
de
prévention
de
la
récidive
à mettre
en
lien
avec
le
suivi
des
personnes
sur
nos
quartiers.
Le
service
assure
l’orientation
et
la
prise
en
charge
de
ces
peines
dans
tous
les
services
municipaux.‐ Prévenir
l’errance
dans
les
quartiers
par
l’incitation
à fréquenter
des
activités
de
loisirs,
sportives
et
culturelles.
Travail
d’orientation
des
éducateurs
de
rue,
des
animateurs,
des
correspondants
de
quartiers.
Optimisation
de
l’offre
d’accueil
par
le
dispositif
Ville
Vie
Vacances
sur
les
périodes
de
vacances
scolaires
(associations
de
quartier).La
Santé
Depuis
la
première
Conférence
Locale
de
Santé
en
2000,
la
Ville
de
Bordeaux
poursuit
son
engagement
en
matière
de
santé
globale.
Membre
du
Réseau
français
des
Villes
Santé
de
l’OMS,
les
commissions
thématiques
et
le
Conseil
Local
de
Santé
ont
rempli
leurs
objectifs
:
-
de
valoriser
les
ressources
existantes
dans
le
domaine
de
la
santé.
-
de
renforcer
le
travail
en
partenariat
des
professionnels.
Cela
s’est
concrétisé
par
la
création
et
la
diffusion
d’un
« Guide
santé
» global,
à l’échelle
de
la
ville,
mais
aussi
au
niveau
des
quartiers
avec
des
guides
locaux
et
des
cartes
partenariales
thématiques.
En
2011,
le
Conseil
Local
de
Santé
et
les
Ateliers
Santé
Ville
(ASV)
poursuivent
d’autres
objectifs,
complémentaires
à ceux
déjà
présents
:
-
Responsabiliser
et
sensibiliser
la
population
à
l’ensemble
des
déterminants
de
la
santé
(sociaux,
individuels
et
collectifs,
conditions
de
vie,
système
de
santé
…)
-
Accompagner
et
mettre
en
œuvre
des
actions
de
prévention.
-
Favoriser
la
formation
et
l’information
des
acteurs
sur
la
santé.
-
Favoriser
l’accès
à la
santé
pour
tous
: soins,
prévention.
-
Développer
la
participation
active
des
habitants
dans
la
réalisation
d’actions
de
santé.
Depuis
2000,
le
Conseil
Local
de
Santé
s’est
organisé
en
bureau.
Celui
‐ ci
s’est
progressivement
élargi
avec
la
mise
en
place
des
ASV.
Il pilote
et
dirige
ses
orientations
grâce
à une
analyse
des
bilans
d’activités.
Les
commissions
thématiques
du
Conseil
Local
de
Santé
(«
Nutrition
»,
« Santé
des
personnes
en
difficultés
»,
« Santé
des
jeunes
»,
« Prévention
et
dépistage
des
cancers
»)
ont
progressivement
laissé
place
aux
démarches
territoriales
en
santé
:
‐ dans
le
cadre
du
dispositif
Atelier
Santé
Ville
(qui
est
une
concrétisation
de
ce
point
de
rencontre
entre
la
politique
de
santé
et
la
Politique
de
la
Ville)
sur
le
quartier
du
Lac
depuis
janvier
2008
et
de
la
Bastide
depuis
mars
2009
;
‐ en
dehors
du
cadre
ASV
mais
selon
des
objectifs
et
une
méthodologie
comparables
: sur
Bordeaux
Sud
(Prend
soin
de
toi
!),
Interquartier
Bordeaux
Nord
(Les
Rendez
‐ vous
Santé
de
Bordeaux
Nord)
…
L’approche
territoriale
permet
d’impliquer
plus
fortement
les
acteurs
de
terrain
et
garantit
ainsi
la
concrétisation
des
projets
dans
un
objectif
de
lutte
contre
les
inégalités
sociales
et
territoriales
de
santé.
Les
différentes
manifestations
publiques
: Octobre
rose,
Fraich’Attitude,
Bouge
ta
santé,
Grand
Parcours
Santé
Sport,
les
journées
bien
‐ être…
sont
devenues
de
véritables
rendez
‐ vous.Les
actions
mises
en
place
et
coordonnées
par
les
ASV
trouvent
un
écho
dans
les
thématiques
ciblées
par
le
Conseil
Local
de
Santé.
C’est
le
cas,
par
exemple,
des
actions
de
prévention
sur
l’hygiène
bucco
‐ dentaire
développées
au
sein
de
l’ASV
du
Lac,
s’étendant
aujourd’hui
sur
les
autres
quartiers
CUCS.
Ce
développement
a notamment
été
rendu
possible
grâce
à l’expertise
des
Centres
Médico
‐ Scolaires
et
des
Réseaux
de
Réussite
Scolaire.
La
loi
Hôpital,
Patients,
Santé
et
Territoires
(HPST)
de
2009
prévoit
la
signature
d’un
Contrat
Local
de
Santé
entre
l’Agence
Régionale
de
Santé
(ARS)
et
(notamment)
les
collectivités
territoriales.
La
Ville
de
Bordeaux
et
les
partenaires
du
bureau
du
Conseil
Local
de
Santé
ont
acté,
lors
du
dernier
bureau,
leur
souhait
partagé
de
s’engager
dans
cette
démarche.
Les
Ateliers
Santé
Ville
(ASV)
et
les
démarches
territoriales
Développés
dès
2008,
les
ASV
permettent
de
mettre
en
place
des
actions
coordonnées
sur
Bordeaux
Lac
et
Bordeaux
Bastide
.
Une
autre
démarche
territoriale
concertée
a également
été
développée
de
2009
à
2011,
sur
Bordeaux
Sud
: Prends
soin
de
toi
!
L’ASV
constitue
un
espace
de
concertation
et
d’élaboration
de
projets
autour
de
la
santé
à l’échelle
des
quartiers
prioritaires
.
Forts
de
leurs
diagnostics
partagés,
ils
se
sont
adaptés
aux
besoins
spécifiques
de
ces
quartiers.
Ils
ont
à
cette
occasion
mobilisé
les
habitants
et
plus
d’une
centaine
de
partenaires
professionnels
de
santé,
acteurs
médico
‐ sociaux,
culturels
et
économiques.
Un
Plan
Local
de
Santé
2009/2012
a été
élaboré
pour
l’ASV
du
Lac.
Un
diagnostic
partagé
a établi
en
2009
des
priorités
d’actions
pour
la
Bastide.
Suite
à
ces
diagnostics
et
aux
concertations,
les
actions
ont
porté
sur
des
sujets
aussi
divers
que
le
sommeil,
l’hygiène
bucco
‐ dentaire,
la
parentalité,
les
addictions,
l’alimentation,
l’accès
aux
droits
et
aux
soins,
la
souffrance
psychosociale
….
Ces
actions
ont
pu
s’appuyer
sur
l’expertise,
le
partenariat
et
les
outils
développés
par
le
Conseil
Local
de
Santé.
L’avenant
2012/2014
du
CUCS
constituera
donc
une
période
propice
pour
la
poursuite
de
ces
actions,
leur
planification
et
leur
évaluation,
dans
le
but
de
renforcer
leur
cohérence,
leur
visibilité
et
leur
impact.
En
conséquence,
le
futur
Contrat
Local
de
Santé
portera
donc
notamment
sur
la
construction
d’un
tableau
de
bord
de
ces
actions,
en
particulier
sur
les
thématiques
suivantes
: ‐
la
santé
des
enfant
/ la
santé
bucco
‐ dentaire
/l’accès
aux
droits.Le
Programme
de
Réussite
Educative
Impulsé
dès
2005,
le
PRE
se
décline
aujourd’hui
sur
5 quartiers
de
la
ville
de
Bordeaux,
et
autant
d’équipes
pluridisciplinaires
de
suivi
-
Bacalan
-
Le
Lac
-
La
Bastide
-
Le
Grand
Parc
-
St
Jean/Belcier/Carle
Vernet
Avec
prés
de
300
suivis,
le
dispositif
s’attache
à prendre
en
charge
les
publics
les
plus
en
fragilité
en
construisant
de
véritables
parcours
éducatifs.
Les
enfants
et
les
jeunes
bénéficient
directement
des
actions
mises
en
œuvre,
mais
le
souci
constant
d’apporter
une
réponse
globale
face
à la
complexité
des
problématiques
nous
enjoint
à soutenir
les
parents
dans
leur
rôle
éducatif.
Un
travail
précis,
à travers
l’individualisation
des
suivis,
est
mené
par
les
acteurs
opérationnels
des
territoires
pour
chaque
situation.
Le
croisement
des
regards
opéré
lors
des
équipes
pluridisciplinaires
est
un
gage
de
pertinence
tant
pour
l’analyse
des
problématiques
que
pour
la
pertinence
des
propositions
éducatives.
L’adhésion
des
familles
est
recherchée
de
façon
permanente
à tous
les
niveaux
du
processus
d’intervention.
Le
PRE
de
Bordeaux
s’attache
à agir
sur
tous
les
champs
de
l’éducatif
(social,
scolaire,
santé,
culturel
et
sportif)
en
s’appuyant
dès
que
cela
est
possible
sur
les
acteurs
des
quartiers,
mais
également
en
construisant
des
réponses
innovantes
et
expérimentales.
Un
travail
de
suivi
individuel
est
développé
à
partir
d’outils
spécifiques,
permettant
d’évaluer
l’impact
du
PRE
sur
les
publics
concernés,
et
mesurer
ainsi
l’évolution
des
situations.
Le
public
6/12
ans
représente
49%
des
suivis,
les
12/16
ans
45%,
quant
aux
2/6
ans
ils
restent
très
minoritaires
avec
6%
des
situations.
La
répartition
filles/garçons
est
relativement
équilibrée
(45%/55%)Comparatif
des
thématiques
prises
en
compte
lors
de
l’étude
des
situations
0 50
100 150 200 250 300
scolaire
éducatif
social
santé
culturel
sportif
2009 2010 2011
L’évolution
sur
3 années
démontre
une
volonté
sur
l’ensemble
du
dispositif
bordelais
de
couvrir
les
différents
champs
qui
œuvrent
pour
la
réussite
éducative.
Il
existe
une
progression
sur
l’ensemble
des
items
qui
atteste
du
souci
de
répondre
sous
la
forme
de
parcours
éducatifs
diversifiés.
Les
suivis
individualisés
permettent
également
de
mesurer
les
rotations
de
public
au
sein
du
dispositif,
ainsi,
même
si
la
file
active
reste
constante
d’une
année
à
l’autre,
il est
intéressant
de
noter
qu’entre
janvier
2010
et
juin
2011,
160
situations
sont
sorties
du
PRE.
Celles
‐ ci
s’expliquent
pour
la
majorité
des
cas
(57%)
par
une
atteinte
totale
ou
partielle
des
objectifs
fixés
par
les
professionnels
et
donc
un
relais
pris
par
le
droit
commun.
Pour
d’autres
(14%)
il s’agit
de
façon
plus
pragmatique
d’un
changement
de
lieu
d’habitation
qui
ne
nous
permet
pas
de
poursuivre
la
prise
en
charge.
Seules
quelques
situations
(13%)
font
l’objet
d’une
absence
d’adhésion
des
familles
aux
propositions
éducatives.
Et
enfin
quelques
unes
(16%)
correspondent
à
des
situations
dites
« bloquées
»
sur
lesquels
les
différentes
prises
en
charges
ne
sont
pas
opérantes,
sans
pour
autant
qu’il
existe
une
rupture
entre
les
familles
et
les
structures
concernées.Répartition par âge et par sexe des sorties du dispositif sur la
période janvier 2010/juin 2011
0 20 40 60 80
100 120 140 160 180
2 à 6 ans
6 à 12 ans
12 ans et +
Total
nombre de sorties
Garçons Filles
La
reconduction
du
PRE
jusqu’en
2014
offre
aux
acteurs
bordelais
et
à la
ville
des
perspectives
de
consolidation
du
travail
engagé
sur
les
différents
quartiers.
Articulé
autour
d’équipes
pluridisciplinaires,
dorénavant
rompues
à la
méthodologie
spécifique
du
dispositif,
le
PRE
de
la
ville
de
Bordeaux
va
s’attacher,
par
le
biais
des
dynamiques
locales,
à rendre
encore
plus
efficientes
les
réponses
éducatives
proposées.
L’enjeu
majeur
qui
consiste
à accompagner
les
publics
les
plus
en
fragilité
sur
les
quartiers
prioritaires
ne
peut
s’inscrire
que
dans
la
durée,
notamment
au
vu
de
la
complexité
des
situations
individuelles
recensées.
Les
synergies
développées
ont
produit
jusqu’alors
des
résultats
tangibles
quant
aux
évolutions
favorables
des
situations
prises
en
charge.
Le
PRE
a ainsi
acquis
une
légitimité
certaine
en
tant
que
volet
éducatif
des
CUCS.
Pour
autant
il convient
d’étayer
la
démarche
en
capitalisant
autour
des
savoirs
faire
développés
sur
les
différents
territoires,
mais
aussi
en
proposant
une
réflexion
permanente
accompagnant
le
volet
opérationnel,
afin
de
conserver
le
sens
donné
à ce
nouveau
mode
d’intervention
sociale.Le
Pilotage,
le
Suivi
et
l’Evaluation
Le
Pilotage
Conformément
aux
engagements
des
signataires,
un
comité
de
pilotage
se
réunira
chaque
fin
d’année
pendant
la
durée
de
l’avenant.
Il sera
présidé
par
le
Maire
ou
son
représentant
et
réunira
:
-
L’adjointe
au
maire
concernée
-
Le
Préfet
et/ou
ses
représentants
(Les
délégués
du
préfet)
-
Le
Président
de
la
Communauté
Urbaine
ou
son
représentant
-
Les
maires
adjoints
des
quartiers
en
CUCS
-
Le
directeur
de
la
CAF
ou
son
représentant
-
Le
directeur
Général
de
la
Vie
Sociale
et
de
la
Citoyenneté
de
la
Ville
de
Bordeaux
-
La
directrice
de
la
Direction
du
Développement
Social
Urbain
de
la
Ville
de
Bordeaux
-
Le
représentant
des
bailleurs
sociaux
-
La
directrice
générale
de
l’Aménagement
de
la
Ville
de
Bordeaux
-
Un
représentant
du
Conseil
Régional
-
Un
représentant
du
Conseil
Général
Le
comité
de
pilotage
se
réunira
chaque
dernier
trimestre
et
aura
pour
objectif
de
dresser
le
bilan
de
l’année
écoulée,
aussi
bien
en
ce
qui
concerne
la
programmation
que
les
actions
relevant
des
services
de
droit
commun
des
parties
prenantes
au
CUCS.
Ce
bilan
pourra
infléchir
la
méthode
d’intervention
de
l’année
suivante.Le
Suivi
opérationnel
La
mise
en
œuvre
opérationnelle
des
axes
prioritaires
du
CUCS
reposera
sur
la
direction
du
Développement
Social
Urbain
de
la
ville
de
Bordeaux
et
notamment
sur
ses
chargés
de
projets
territoriaux
et
ses
chargés
de
mission
thématiques.
Pour
autant,
dans
la
continuité
des
fondements
mêmes
de
la
Politique
de
la
Ville,
cette
coordination
sera
éminemment
transversale.
A
cet
effet
des
contacts
réguliers
auront
lieu
notamment
avec
les
délégués
du
Préfet
et
le
chargé
de
mission
de
la
CUB
afin
d’optimiser
l’implication
de
chaque
institution
et
de
soutenir
de
façon
cohérente
les
initiatives
des
acteurs
de
terrain
et
des
services
de
droit
commun. Sur
les
quartiers,
les
Comités
de
Liaison
Inter
Partenaires
(CLIP)
seront
maintenus
du
fait
de
leur
pertinence
dans
le
suivi
des
plans
d’action
et
de
l’échange
d’informations
qu’ils
génèrent
entre
professionnels
de
terrain.
L’Evaluation Au
‐ delà
du
bilan
annuel,
une
démarche
d’évaluation
sera
lancée
par
la
direction
du
DSU
pendant
la
durée
de
l’avenant.
Elle
s’appuiera
sur
une
démarche
participative
afin
que
l’ensemble
des
partenaires
institutionnels
et
associatifs
qui
ont
élaboré
le
premier
Contrat
Urbain
de
Cohésion
Sociale
en
mesurent
ensemble
les
avancées
et
les
écarts.
Cette
approche
pourra
influer,
en
cours
d’avenant,
les
plans
d’action
des
quartiers,
par
exemple
en
y infléchissant
l’ordre
des
priorités
des
axes
stratégiques
ou
en
en
proposant
de
nouveaux
du
fait
des
mutations
urbaines
en
cours.
Des
phases
intermédiaires
de
rendus
de
cette
démarche
évaluative
seront
présentées
lors
du
comité
de
pilotage
annuel.
La
discussion
autour
des
constats
et
des
éventuelles
propositions
d’amendement
du
CUCS
seront
soumis
à la
validation
de
cette
instance.
Cette
démarche
d’évaluation
pourra
à dessein,
éclairer
les
partenaires
signataires
sur
les
priorités
à poursuivre
à l’issue
du
présent
avenant.