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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Septèmes-les-Vallons.
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Thèmes du document : Culture et patrimoine, Aménagement du territoire, Histoire et mémoire,
LE JOURNAL DE MA COMMUNE JANVIER - FÉVRIER - MARS 2021
NUMÉRO 125
Une ville
en pleine nature
un atout pour le lien social2 - 3 - Vie locale
Groupe Manouchian commémorer et résister
Pétition Police Nationale à vous de jouer
4 - 7 - Hommages
Paul Fadda - Jean Crespi - Saïd Kourane - Claude Laure
8 - Covid-19
Vers un centre de vaccination de proximité…
9 - Administration locale
Déploiement de la fibre - Travaux SNCF
10 - 11 - Vie locale
Neige & bonshommes
12 - 13 - Vie associative
Les rendez-vous des associations
14 - Covid-19 - Initiatives
Donner la CLE pour Comprendre, Lire, Ecrire !
15 - Habitat - Logement
Les nouveaux ateliers de l’habitat - Poursuite du travail engagé
avec les agences immobilière du territoire
16 - 17 - Développement économique
Poursuivre la dynamisation engagée !
18 - 19 - Environnement - Développement durable
Forum Agenda 21 ce qu’il aurait pu être…
20 - 21 - Éducation
Éducation Covid-19, la ville s’adapte - Rentrée scolaire 2021,
les inscriptions sont ouvertes
22 - 28 - Jeunesse
Ateliers vidéo de l’EJmS - BAFA, porte d’entrée dans la vie
active - EJmS : 3ème concours photo - Vacances d’hiver -
“Célébrons 365 jours de fruits et de légumes” - Santons de
Provence, les gardiens de la tradition
29 - Patrimoine - Histoire Locale
L’oppidum des Mayans
30 - 31 - Jardins des arts de la médiatèque
Fragments d’œuvres, concours d’Arts plastiques 2020
32 - 33 - Culture
CCLA, malgré tout… nous continuons - À vos livres
34 - Portrait
Amina Desvignes - Très Super Net & JSA 3D
35 - Expression directe - Hommage
Simone Derderian
Der - Évènement
SOMMAIRE
Hôtel de ville Place Didier Tramoni - 13240 Septèmes-les-Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 - Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Directeur de la rédaction : Patrick Magro
Co - Rédacteurs en chef : Julien Parsy - Jean-Luc Usclat
Ont collaboré à ce numéro :
Thomas Bardel, Marie-Noëlle Blazy, Pierre Bourrelly, Comité des Fêtes,
Fabienne Derdérian, Ludovic Di Meo, Gilbert Drouot, Céline Ducret,
Famille Fadda, Étienne Fournier, Claude Frische, Carole Ghirardi,
Gilles Gosmar, Marc Guillaud, Valérie Kozlowski, Louis Labeaume,
Thierry Marque, Aïda Mourah, Isabelle Pelliccia, Clémence Remy.
Photos :
Philippe Arcamone, Archives le SeptéMois, Thomas Bardel,
Marie-Noëlle Blazy, Pierre Bourrelly, Mario Buti, Bernard Costantini,
Ludovic Di Meo, Gilbert Drouot, Céline Ducret, Étienne Fournier,
Carole Ghirardi, Christophe Guiragossian, Abdelwaab Lakhdar,
Stéphane Lombard, Patrick Magro, Aïda Mourah, Anne Olivero, Julien Parsy,
Isabelle Pelliccia, Clémence Remy, Sacha, Tristan Scharwitzel, Jean-Luc Usclat
et toutes celles et ceux qui nous ont envoyé leurs bonshommes de neige.
Maquette : Laurence André
Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré-de-l’Aube 13240 Septèmes - 04 91 09 53 43
Dépôt légal : Mars 2021 - Tirage : 6 400 exemplaires
Le Septémois
2
10 500 € pour les victimes civiles de l’Artsakh
Le dernier SeptéMois (n°124 – p.15) faisait état de la mobilisation et
de l’appel aux dons de l’ACFOA pour venir en aide aux populations
civiles, victimes innocentes de la guerre en Artsakh, dans le Haut-
Karabakh.
Un relais qui a permis à l’association d’envoyer 15 m3 de matériels,
notamment médical, et de reverser 10.500 € au profit des familles de
réfugiés, en partenariat avec les associations “Miasin ”, “Altitude 5 165”
et la Jeunesse Arménienne de France.
Septèmes, Ville de Paix, a été partie prenante de cet élan solidaire. A
l’unanimité, le Conseil municipal a adopté une Motion de soutien et de
reconnaissance de la République d’Artsakh et voté un don de 2.000€,
sous forme d’une subvention à l’ACFOA.
La situation est toujours dramatique. C’est pourquoi le bureau de
l’Association Culturelle des Français d’Origine Arménienne de
Septèmes-les-Vallons et de ses environs a choisi de reverser
l’intégralité de ses cotisations annuelles à l’aide directe aux familles
de réfugiés. Une décision fidèle aux valeurs de l’association.
Retrouvez toute l’actualité de Septèmes
sur le facebook et sur le
www.ville-septemes.fr3
ÉDITO
ÉTAT CIVIL SEPTEMBRE - NOVEMBRE - DÉCEMBRE 2020 - JANVIER 2021
■ Décès Septembre
Maniscalco Marguerite
Epse. Rizzo
■ Décès Novembre
Condé Carmen Vve. Cires
Castaldi Didier
Brun Lucienne Vve. Bourrelly
Maroillier Georges
Médici Edmond
Miliani Sarah Vve. Salafa
Laspied Michèle
Blanco José
Putorti Paul
Grech Robert
Birmele Francine Vve. Fayard
Esposito Juliette Epse. Maunier
Bartamian Joëlle
Espiell Anne Epse. Molina
■ Décès Décembre
Guillot Simone Vve. Derderian
Marchetti Angèle Vve. Monte
Bovard Christiane Epse. Morens
Laurens Josette Epse. Arbusa
Palombieri Roland
Giobergia Jacques
Bourrely Paul
Escalona Yolande Epse. Agati
Dominge Marie Epse. Tamisier
Smahi Messaoud
Castan Denis
■ Décès Janvier Grave Fernand
Garilhe Lucette Epse. André
Cathelin Georges
Lopez Jean
Jourdan Louis
Navarro Alain
Peres Jean
Pischedda Christophe
Sanchez Marie Vve. Ramos
Rosso Jean
■ Mariage Décembre
Merak Mohamed & Hatch Leina
■ Naissances Novembre
Ott Laborie Antonin
Alvarez Martinez Marcel
Gharbi Léana
Micheletti Jade
■ Naissances Décembre
Cortellino Ugo
Massolo Gaïa
Diosdado Tony
Lantermino Chiara
Liminana Martial
Contreras Mathieu
Mareigner Noélie
Sin Isaïah
Boyadjian Léonie
Mourah Mazari Lahyna
Tchiknavorian Tess
■ Naissances Janvier
Chueca Théa
Brumaud Gustave
Lo Giudice Emy
Baude Juliette
Confino Ella
Bertolone Zayn
V I E L O C A L E
* Cabriès IGignac ILes Pennes-Mirabeau IMarignane ISaint-Victoret ISeptèmes-les-Vallons IVitrolles
GROUPE
MANOUCHIAN commémorer et résister !
Alors qu’une discussion est engagée avec les autorités départementales, les maires des sept communes* de notre secteur de Police nationale ont déployé une pétition pour appuyer leur démarche afin que l’État engage ses moyens à la hauteur des besoins des territoires et de leur population.
Deux demandes : la suspension des suppressions de postes, la céation de dix postes supplémentaires sur notre secteur.
Une rencontre entre les maires et Frédérique Camilleri, Préfète de police des Bouches- du-Rhône, est programmée dans les prochaines semaines. Votre mobilisation citoyenne confortera la démarche. C’est tout l’enjeu de la pétition pour faire valoir vos voix en matière de sécurité publique.
Vous pouvez la signer :
■ À l’accueil de la Mairie où une version papier est disponible,
■ En ligne sur le site de Septèmes : www.ville-septemes.fr - Rubrique Actualités
A vos stylos ! Ou à vos écrans !
“Résister
aujourd’hui” C’est autour de ce thème et de
l’exécution de Missak Manouchian
et de ses camarades, fusillés au
Mont-Valérien, que les dirigeants
de l’ACFOA ont imaginé un événe-
ment à distance pour permettre à
chaque citoyen d’appréhender ce
qu’était l’acte de résister sous l’oc-
cupation, en plein cœur de la Se-
conde Guerre mondiale.
Dès la mi-mars, une vidéo sera
accessible via les réseaux numé-
riques de la ville, de l’association et
de l’Espace Jeunes municipal.
La lecture d’extraits de poèmes et
de lettres de résistants par des
jeunes Septémois.es, adhérents de
l’EJmS, sera suivie d’un court débat,
précédemment filmé par les mem-
bres de l’atelier vidéo, toujours de
l’EJmS.
Quand Histoire et thème
d’actualité ne font plus qu’un...
Samedi 20 février, municipalité, représentée
par Sophie Celton, Première adjointe,
personnalités locales et représentants de
l’Association Culturelle des Français
d’Origine Arménienne de Septèmes-les-
Vallons et de ses environs (ACFOA) ont
commémoré l’exécution des membres du
groupe Manouchian.
Prise de parole, dépôts de gerbes, minute de
recueillement. Le minimum en raison du
contexte sanitaire mais l’essentiel pour ne pas
oublier et conserver le devoir de mémoire.
Chères Septèmoises, chers Septèmois
Cette crise sanitaire est inédite, par son
ampleur, mais aussi par la remise en
cause qu’elle occasionne de notre modèle
de société. Nous avons tous conscience
que rien ne sera plus jamais comme
avant. Certes, personne ne pouvait anticiper la Covid-19
mais on pouvait prévoir l’effondrement de notre système
public de santé dont nous dénonçons les carences depuis
longtemps. Nous n’étions pas prêts à affronter une
épidémie d’une telle ampleur. Comment pourrions-nous
l’être alors que nous avons fermé des milliers de lits et
supprimé des centaines de postes.
Heureusement que dans cette crise de la Covid-19, les
communes jouent un rôle essentiel. La nôtre, a fait le
choix volontaire à plusieurs reprises d'organiser “les tests”,
d'abord avec le SDIS et bientôt à la salle Jean Ferrat avec
la Croix-Rouge. Je tiens ici à saluer le dévouement des
agents communaux qui assurent la continuité du service
public, nous tenons aussi grâce à eux !
Je dois vous avouer que je suis en colère de voir comment
les choses se déroulent à tous les niveaux des services de
l’Etat. Avec l’ensemble de l'équipe municipale mobilisée
quotidiennement, nous nous battons pour mettre en
place une vaccination de proximité. Tout est prêt à
Septèmes pour pouvoir le faire, or l'État ne suit pas et ne
livre pas les doses que nous attendons !
Et pourtant il ne se passe pas un jour sans que je rencontre
des habitants qui me font part de leur mécontentement.
Je partage cette colère mêlée à la douleur car nous avons
perdu des femmes et des hommes auquel nous tenions
profondément. D'autres familles autour de nous souffrent
encore au moment où je rédige ces quelques lignes, je
veux les assurer de notre profond soutien.
A ce titre, je lance un appel solennel à chacun d'entre
vous en faveur du respect des gestes barrières et des
consignes indispensables. Chacun doit faire preuve de
sens civique si nous voulons contribuer à sortir de cette
crise le plus vite possible.
Aucun secteur n’est et ne sera épargné. Personne n’en
mesure aujourd’hui réellement les conséquences mais
au plan de la commune nous devons nous y préparer.
Cette pandémie met à nu les choix politiques contraires
au bon sens et nous le payons très cher aujourd’hui.
En vérité, le jour d’après a déjà commencé. Ne soyons
pas dupes, les choix qui vont structurer le monde de
demain, vont se jouer dans les prochaines semaines.
Notre responsabilité est donc de tout mettre en œuvre
pour éviter, après la crise sanitaire, que celle-ci ne se trans-
forme en crise sociale et économique, sans doute éducative
aussi, avec des conséquences dramatiques pour des
millions de personnes. Les gens qui gouvernent nous
avaient parlé de guerre en évoquant la lutte contre la
pandémie. Il nous appartient dès aujourd’hui d'ouvrir
une nouvelle page progressiste de notre société, en
construisant par exemple un nouveau programme des
jours heureux. C’est donc ensemble aussi que nous
sortirons de la crise actuelle en portant cet espoir.
Je sais pouvoir compter sur vous toutes et tous.
A noter : le fonctionnaire de la Police nationale, désormais détaché dans les locaux de la Police municipale, est disponible du lundi au vendredi de 8h30 à 17h et joignable au 04.96.14.00.06.
PÉTITION POLICE NATIONALE à vous de jouer !“Sa meilleure récom-
pense se résumait au
bonheur des autres”.
Carine Colonna
Membre du Comité des fêtes
“Il savait mieux que
quiconque organiser
des moments de
partage intergénéra-
tionnels autour de
pizzas… à l’anchois
évidemment !”
Mathieu Vilès
Ancien Président
du Comité des fêtes
“Paul est, non était un
homme au grand
cœur, toujours un mot
une attention, un
sourire, la joie de vivre
une bonne parole mais
surtout présent à
chaque instant de notre
vie dans les bons et
surtout dans les mau-
vais moments”.
Céline Sciortino
Présidente
du Comité des fêtes
“Au PCF comme à la CGT, avec exemplarité,
tu menas à bien toutes les responsabilités que
te confièrent les camarades. Ton acharnement
à te battre pour l’emploi, la justice, la paix,
l’amélioration des conditions de vie, telle fut ta
ligne de conduite. C’est un joli nom camarade.
Au revoir, Paul le bon, Paul notre camarade !”
Marc Guillaud
Président du Cercle populaire
H O M M A G E S
“Je regrette de ne pas en
avoir assez fait”, c’est la
phrase qu’il avait choisi
d’inscrire sur son portrait
réalisé par les jeunes de
l’EJS en avril 2015 dans le
cadre de l’exposition
“Portraits solidaires”.
C’est que Paul avait la “mili-
tance” chevillée au corps.
Dans son parti, le PCF, dans
son syndicat, la CGT, pen-
dant sa carrière en entre-
prise et ensuite au moment
de la retraite, et dans sa
commune, au CCFF et au
Comité des fêtes, Paul était
un militant dans l’âme. Il
était de ces militants qui ne
cherchent ni la gloriole, ni
les honneurs. Un militant
qui savait donner, partager,
insuffler et transmettre la
joie de vivre. Jusqu’au bout,
attentif à l’autre, partisan
de “la main à la pâte” et de
l’exemplarité, plutôt que
des discours sentencieux,
avec une extraordinaire jeu-
nesse d’âme, il savait ras-
sembler. Comme l’a dit Cé-
line Sciortino : “Paul était
un homme au grand cœur.
Toujours un mot, une atten-
tion, un sourire, la joie de
vivre une bonne parole, pré-
sent à chaque instant.
C’était le plus heureux de
nous voir rire, danser et il
n’était surtout pas le dernier
à nous rejoindre. Encore en
cette fin d’année 2020, il
était à mes côtés, à nos
côtés pour l’organisation de
la projection sur la façade
de La Mairie du spectacle
de Noël. Il en a été heu-
reux. Avec sa petite étincelle
dans les yeux, il attendait
que tout reprenne...”.
C’est dans les années 80,
succédant à Roger Maria,
qu’avec Raymond Moggia
et Claude Nicolas, il intègre
le Comité des Fêtes sous
l’impulsion de Marc Ferrandi
et Fernand Ros. Il en prendra
la présidence en 2003. A
l’unisson de Céline, dans
son hommage, Carine Co-
lonna dit de lui : “Toutes
ces années, Paul, sans jamais
s’imposer a toujours été pré-
sent, force tranquille, cheville
ouvrière de toutes les ma-
nifestations. Il avait cette at-
titude bienveillante envers
tous, quelle que soit l’im-
plication de chacun”.
Paul Fadda savait rassem-
bler les énergies et les
générations. Il savait pren-
dre et partager le temps
de vivre. “Même dans les
moments de grande agita-
tion, dus à une organisation
orchestrée au millimètre,
l’heure c’était l’heure pour
partager le verre de l’amitié.
Là parmi les bénévoles,
amis, élus, il prenait le temps
de trinquer. J’ai toujours ad-
miré ses valeurs de partage
et malgré nos 44 ans d’écart,
je sais que nous nous étions
trouvés” dira Mathieu Vilès
qui lui a succédé à la prési-
dence du Comité des fêtes
C’est André Molino qui ap-
portera la touche finale à
l’hommage de Septèmes.
Un hommage ouvert en re-
nouvelant à Marianne son
épouse, à Pascale, Daniel,
et Cathy, à ses petits enfants
et arrière-petits-enfants,
toute son affection et tout
le soutien de Septèmes,
manifesté de façon diverse
et unanime depuis la triste
“Je regrette
de ne pas en avoir
assez fait”
Paul Fadda nous a quittés après de longues semaines d’un combat contre la Covid, qu’il paraissait pourtant bien avoir gagné. Militant politique, syndical et associatif, membre du CCFF et longtemps Président du Comité des fêtes, il était un militant de la joie de vivre et du partage. Paul était engagé dans la vie de sa commune. Jusqu’aux premiers signes de la maladie, au Comité des fêtes, comme au CCFF, il était resté un acteur d’une extraordinaire jeunesse. Entourant sa femme, ses enfants, ses petits et arrière-petits-enfants, Septèmes, sa commune, lui a rendu hommage.
“Il n’était pas possible
qu’existe avec lui la
moindre ombre, la
moindre tension.
Chaque rencontre
avec les autres, il en
faisait une rencontre
d’amitié”.
André Molino
Maire
4
Paul FADDA , l’homme bonannonce de son décès. Des
mots, des images “tout droit
sortis du cœur des hommes
et des femmes qui font Sep-
tèmes” dira le maire.
Rappelant les nombreux
engagements, les actions
multiples et le rayonnement
de cette grande figure pu-
blique de la commune, An-
dré Molino déclarera : “Ce
que nous retiendrons de
toutes ces époques, c’est ta
joie permanente, ta bonne
humeur, ta gentillesse. Parce
que tu étais un homme at-
tentif aux autres, un homme
dévoué et accessible. Tu
étais à la fois un homme
simple, modeste, en appa-
rence ordinaire. Mais tu sa-
vais donner un sens profond
à la moindre petite chose
qui nous aide à mieux vivre
ensemble au quotidien.
C’est cette façon que tu
avais d’être proche des gens
tels qu’ils sont, qui faisait
qu’on t’aimait. Chaque ren-
contre que tu avais avec les
autres, tu en faisais une ren-
contre d’amitié”.
Cette profondeur d’âme qui
ne s’encombrait pas d’arti-
fices ni de postures, cette
tranquille simplicité, cette
détermination à vivre et
faire vivre la joie, cette ca-
pacité à rire et à s’amuser, à
multiplier les petits mo-
ments de bonheur partagé,
son ancrage dans le réel
qu’il savait “poétiser”, articulé
à une totale absence de
toute forme de sectarisme,
était, avec un militantisme
ouvert et profondément hu-
main, la “carte de visite” de
cet homme bon.
De cet homme éternelle-
ment jeune d’esprit qui res-
tera dans nos coeurs et
dont il nous appartient dés-
ormais de continuer à faire
vivre les valeurs indispen-
sables de fraternité et de
partage.
Salut à toi Paul.
De nous tous
L’amour de ses
petits-enfants
et arrière-
petits-enfants
A notre pépé qui nous a
appris le bonheur des
choses simples. Manger
une bonne brioche au su-
cre comme il avait l'habi-
tude de nous en acheter,
ramasser les moules au
phare de La Couronne
en famille, se réunir autour
d'un apéro (toujours avec
Ricard et cacahouètes)
suivi d'un bon repas pré-
paré par Mémé et finir
par un bon morceau de
parmesan. Toujours ces
petits bonheurs partagés
au quotidien qui nous
manqueront tant.
Nous n'oublierons jamais
tes coups de pied devant
la télé quand tu regardais
un match de foot, les sa-
chets de confettis que tu
gardais de côté pour nous
au Carnaval, ni ton aide
pour les devoirs de Gianni,
ou encore la tête que tu
as fait quand nous avions
cassé le sommier de votre
lit après avoir trop sauté
dessus !
Merci pour toutes ces va-
leurs que tu nous as trans-
mises et tout l'amour que
tu nous as donné. On sait
maintenant que tu conti-
nueras à veiller sur nous
de là-haut. Avec tout notre
amour Ciao Pépé, on
t'aime fort
Gianni, Benoît,
Jeanne, Stéphanie,
Laurena, Ghjulia
et Claire
56
H O M M A G E S
Jamais facile de trouver les mots
justes dans ces moments difficiles…
En 1969, je n’ose imaginer les difficultés ren-
contrées quand Jean a repris la tête de la coo-
pérative des Castors-Isabella, laissée mal en
point par ses prédécesseurs. Armé de courage,
de patience et d’abnégation, il a trouvé le ton
qu’il fallait pour convaincre, rassembler et diri-
ger la construction des Castors. Bien sûr, il
n’était pas seul et c’est là toute sa force et toute
la force du mouvement Castors : la solidarité,
l’entraide et la fraternité.
Jean en a été le chef d’orchestre. Il a mis à l’unis-
son 376 musiciens. Je vous l’accorde, ils en
jouaient de drôles d’instruments ! De la pelle à
la pioche en passant par la truelle, du chalu-
meau voire même du rabot et de la scie. D’au-
tres maniaient le stylo et la table à dessin.
Quelle symphonie !
Chacun son rôle, un rôle pour chacun.
Au fil des années, sans compter son temps, il a
veillé au respect des 3.000 heures de travail
dues par chaque sociétaire. Car pour parvenir
à cette réussite, il en a fallu du travail, beaucoup
de travail.
Et toutes et tous ont donné dimanches, jours fé-
riés et la moitié de leurs congés payés. Sans res-
quiller. Certains, pour une altercation sur le chan-
tier, ont même fait 200 heures supplémentaires.
Jean, conscient de l’investissement et du
sacrifice des uns et des autres, a toujours
Jean CRESPI
l’esprit Castors...
veillé à saluer le rôle des femmes. Un avant-
gardiste en soi. Chacune d’entre-elle
soutenait son homme, prenait en charge
l’éducation des enfants, organisait des pique-
nique le dimanche sur le chantier, pour le
moral, pour la famille, en attendant de vivre
des jours heureux dans leur future maison. Et
il a toujours dit que s’il avait pu mener sa
mission à bien, c’était grâce à Mireille et à son
indéfectible soutien.
Les premiers Castors s’installent fin des années
71, début des années 72.
Pour éviter aux enfants d’incessants allers-
retours vers l’école du centre, un terrain est
donné à la commune pour que cette dernière
puisse bâtir une école. A la municipalité
Ferrandi de l’époque, ayant joué un rôle de
facilitateur, la construction des bâtiments.
Ce seront les Castors qui se chargeront du
préau et des sanitaires (en plus des
3 000 heures habituelles).
Une complémentarité qui a su porter ses fruits
avec, en guise de point d’honneur, Marc Ferrandi
remettant à Jean Crespi la médaille de la ville.
En 2007, cette école deviendra l’école des Cas-
tors Jean Crespi, en hommage à toutes celles
et tous ceux qui ont œuvré pour la réalisation
des “Castors-Isabella”.
A défaut de mots, j’ai trouvé ces quelques lignes
qui retracent l’esprit Castors, l’esprit de Jean.
Ludovic Di Meo
Une figure de Septèmes nous a quittés. Encore une.
Jean Crespi incarnait la force du mouvement
Castors. Un chef de file combatif et à l’écoute.
Des qualités parmi d’autres nécessaires pour venir
au terme d’une aventure hors norme,
partie intégrante de l’Histoire de Septèmes
qui aujourd’hui, lui rend hommage.7
Comme pour beaucoup d’autres de sa gé-
nération, la vie de Saïd se confond avec
celle de Septèmes et de l’industrie chimique.
Habitant dans sa jeunesse “au plomb”, lo-
gements situés dans le Vallon du maire et
aujourd’hui disparus. Un lieu où résidait la
famille Kourane, mais aussi d’autres bien
connues comme notamment la famille Char-
ton ; travaillant à la SPCA (aujourd’hui SPIE).
Saïd fut donc ouvrier d’une industrie chimique
qui assura le plein emploi dans la commune
jusqu’en 1975. Il a fondé une famille, eu
sept enfants, cinq garçons et deux filles avec
son épouse Saléha Amekhoukh.
Mais sa vie fut également rythmée par la
pratique de la pétanque et du Jeu provençal.
En 1967, il participe à la création de la “Boule
fêlée” de Charles Roure au bar Checou. Dès
1969, il est qualifié pour le championnat de
France à pétanque à Roubaix avec Charles
Roure et Raymond Dutto. En 1973, il remet
ça à Angers avec Charles Roure et “gros
Émile”. En 1976, il est demi-finaliste au
concours à pétanque de “La vie ouvrière”
organisé à La Rochelle par la FSGT, ses deux
coéquipiers sont son jeune frère Zaë et
Gilbert Drouot (Beppo). La même année, il
est finaliste du mondial à pétanque “La Mar-
seillaise” avec Zaë et Jean Williem (Girelle)
et perd, mais contre un jeune joueur de 23
ans ... Marc Foyot, depuis sextuple vainqueur
du mondial, quintuple champion de France,
et aussi une fois champion d’Europe et une
fois champion du Monde. En 1979, il est
encore qualifié et fait équipe avec Gérard
Sarrian et Jean Williem à Nancy cette fois.
En 1980, passage au Jeu provençal, toujours
avec Charles Roure, mais aussi André Bourrelly
(Belli), et cette fois à Béziers. Pour être presque
complet, comment ne pas citer le Grand
Prix de Septèmes qu’il remporte en 1999
avec Gilbert Drouot et Roger Casini.
Saïd n’est plus là, mais bien présent dans le
souvenir de ses proches et de Gilbert avec
qui sont rédigées ces quelques lignes.
P.M.
Saïd KOURANE, respect et discrétion
Né le 21 juillet 1943 à Béjaia
en petite Kabylie,
décédé le 7 février 2021.
Un moment émouvant en présence de la fille
et de la petite-fille de Jean Crespi, conclu non
pas par la traditionnelle minute de silence, mais
par une salve d’applaudissements.
Une mobilisation qui aura permis l’organisation
d’une exposition éphémère autour de dessins
réalisés par les enfants en l’honneur des bâtis-
seurs des Castors-Isabella, au premier rang
desquels Jean Crespi. Prochainement, une
partie de ces œuvres originales devrait même
orner les murs de la cantine grâce à l’intervention
de Sylvie Angeli, agent municipal en charge
de la restauration scolaire.
Claude Laure a été emportée par la Covid-19. D’origine humble, elle
faisait partie de ces personnages qui rayonnent de bonté, qui donnent
du sens aux relations humaines. De sa petite taille émanaient une gen-
tillesse et une disponibilité, dont seuls les braves gens savent faire
preuve. Discrète mais présente, elle a consacré sa vie pour les autres,
sans jamais faillir à sa foi.
Claude enseignait le catéchisme. Nombreux sont les enfants qui ont
appris de ses conseils et témoignages, tout comme ceux qui ont
gouté à ses fameux gâteaux faits “maison”.
Son investissement ne s’arrêtait pas là. Conquise par l’appel du prêtre
de l’époque, Jo Mula, elle a mené jusqu’à il y a peu, une équipe du
Comité catholique contre la faim et pour le développement. Elle était
de toutes les missions de solidarité internationale. Partout où des
individus se rassemblent pour lutter contre la misère, les puissances
de l’argent, l’exploitation des Hommes et l’individualisme.
A Septèmes, Claude était aussi connue pour l’organisation annuelle du “bol de riz”, événement qui rassemblait toutes les générations autour des valeurs de partage, de dignité et de fraternité. Dans son quartier des Peyrets, Claude avait conquis le cœur de ses voisins, qui l’ont accompagnée jusqu’à son dernier souffle. Elle a désormais rejoint les siens. Avec Claude Laure qui s’en va, une partie de notre cœur la suit. Et selon ce que l’on croit, ce lien si fort ne s’arrête pas quand quelqu’un disparait. Adieu Claude et merci pour tout.
Claude Frische
A l’initiative
de l’APE,
L’HOMMAGE
DES PARENTS
D’ÉLÈVES
ET DES
ENSEIGNANTS
Nous tenions également à saluer l’engagement
des parents d’élèves qui se sont investis dans la
bonne réalisation du projet ainsi que l’initiative
de Ludovic Di Meo qui est allé à la rencontre de
tous les enfants de l’école pour leur raconter
l’histoire de notre beau quartier.
Gilles Gosmar,
Président de l’APE de l’école des Castors Jean Crespi
Claude
LAURE
bonté et partage…VERS UN CENTRE
DE VACCINATION DE PROXIMITÉ…
Dès que les vaccins seront disponibles en plus grand
nombre et les autorisations de l’Etat obtenues !
Depuis le début d’année la commune se tient prête à ouvrir un centre intercommunal, mutualisé avec la ville des Pennes-Mirabeau, en partenariat avec les acteurs locaux de la santé, dont la CPTS “La Caravelle - Septèmes-les- Vallons / Les Pennes-Mirabeau" qui vient de voir le jour ! Sous réserve d’une autorisation de l’Agence Régionale de la Santé (ARS) et, de toute évidence, d'un stock de vaccins en quantité suffisante .
C O V I D - 1 9
Extraire les vaccins
de la course aux profits
Relocaliser la fabrication
Avoir des vaccins globalement efficaces un an à
peine aprés le début de la pandémie est un exploit
de premier ordre. Nous nous devons de le réaliser
pleinement. Cela a été possible en très grande partie
grâce à l’argent public investi massivement auprès
de plus de 200 équipes dans le monde entier.
Une poignée d’entre elles, cinq ou six, ont déjà réussi,
avec des techniques totalement innovantes pour les
deux premiers. D’autres ont reconnu leur échec ou
un échec, mais le plus souvent continuent à travailler.
C’est le cas de l’institut Pasteur. D’autres comme les
Cubains viennent de valider leur phase 1 et
annoncent une politique non marchande de mise à
disposition pour la fin de l’année 2021.
Ce ne sont donc pas les chercheurs qui sont
responsables de l’attente dans laquelle nous
sommes d’une vaccination, synonyme de la reprise
d’une vie normale. En fait, au delà des impératifs
scientifiques, deux questions contribuent à ce que
nous vivons légitimement comme un retard :
1 - Il faut extraire les vaccins du carcan
des brevets et de la course au profit.
Ce serait une décision politique mondiale
légitime du fait du rôle de l’argent public
dans les financements des 200 équipes.
2 - Il faut relocaliser plus et plus vite
la fabrication des vaccins en Europe
et en France.
On nous dira que c’est en cours. Mais la pandémie
aura mis à jour les dégâts occasionnés par la
désindustrialisation ces 15 dernières années au moins.
Ce qui est vrai pour les vaccins a été vrai pour les
masques (souvenons nous du rôle salutaire de notre
atelier communal d’avril 2020), mais aussi pour les
bouteilles d’oxygène, les seringues, les tests. C’est aussi
le cas pour les flacons de verre et pour les composants
électroniques indispensables à la production.
Le retard n’est pas dû qu’à des atermoiements
administratifs. Le profit à court terme et la
désindustrialisation y sont pour beaucoup.
On comprend mieux dès lors les difficultés de
nombreuses communes comme Les Pennes ou
Septèmes à accéder aux vaccins. Comme le disent
souvent Anne Olivero et André Molino : “nous, nous
sommes prêts”.
Patrick Magro
La vacc ination au jour le jour…
Pensez à consulter régulièrement
www.sante.fr !
La liste des centres de vaccination et les
informations utiles y sont mises à jour
régulièrement.
En cas de difficulté d’accès à Internet,
les démarches peuvent être effectuées en
appelant le 0 800 730 087 ou le 0 800 009 110
Plus de cinquante professionnels de santé exerçant sur le
secteur de Septèmes-les-Vallons et des Pennes-Mirabeau
se sont regroupés au sein d’une Communauté
Professionnelle Territoriale de Santé, présidée par
Marguerite Cheng, pharmacien septémois.
“Il s’agit d’un levier intéressant qui devrait permettre de
redynamiser l’offre de santé sur la commune et de
développer une politique de prévention et d’accès aux
soins pour tous les habitants du territoire” précise Anne
Olivero, Conseillère municipale déléguée à la santé.
A peine créée, la CPTS a proposé à la population, durant
plusieurs semaines, la réalisation de tests PCR dans une
salle mise à disposition par la ville. “En fonction de
l’évolution du contexte sanitaire et de la disponibilité des
vaccins, la CPTS sera en soutien du centre intercommunal
de vaccination … ” indique Anne Olivero qui conclut :
“Les membres de la CPTS, tous professionnels de santé,
ne peuvent qu’inciter la population septémoise à se faire
vacciner. C’est un acte sûr, rigoureusement testé et
contrôlé qui vise à protéger la santé des plus vulnérables
comme de tout un chacun. Lorsqu’un nombre suffisant
d’individus est vacciné contre une maladie infectieuse, sa
propagation devient difficile car il n’y a plus suffisamment
de personnes à infecter ; c’est ce qu’on appelle l’immunité
collective. L’atteindre, c’est aussi protéger celles et ceux qui
ne peuvent pas recevoir le vaccin”. Le message est passé.
Vendredi 12 mars
9 h à 11h30
Le stress,
utilisons nos
ressources
Intervention de
Béatrice BERNOLE
Éducatrice spécialisée
Médiatrice familiale
Vendredi 2 avril
9 h à 11h30
Parents
Grands-parents
la place de chacun
Intervention de
Laetitia CALLADO
Educatrice Jeunes Enfants
Directrice de la crèche
La Farandole
Vendredi 7 mai
9 h à 11h30
Les jeux et activités
selon l’âge
Intervention de
Pascale MARIANI
Educatrice Jeunes Enfants
PMI Gardanne
Vendredi 4 juin
9 h à 11h30
L’éducation positive
Intervention de
Lucie PHILIBERT
Educatrice Jeunes Enfants
Crèche
La Ronde des Pitchouns
8
La CPTS "La Caravelle Septèmes-les-Vallons /
Les Pennes-Mirabeau" est née !
CCAS infos
Le Café poussette
reprend !
ATTENTION
En raison de la crise
sanitaire et des
protocoles en vigueur,
il est maintenant
nécessaire de
s’inscrire aux
différentes séances
auprès
de l’animatrice
de l’AAI
Béatrice BERNOLE
06 37 97 97 50
04 42 51 52 99
BASTIDE VALFRAIS
CHEMIN DE LA BÉDOULEJusqu’au 17 avril 2021,
l’INSEE réalise
une enquête
menée dans toute
l’Union Européenne
sur les ressources
et les conditions de vie.
Dans notre commune,
quelques ménages se-
ront sollicités autour de
plusieurs thèmes dont
l’emploi, la formation, la
santé ou encore le bien-
être des individus.
Les informations récol-
tées seront très utiles
pour étudier la répartition
des revenus, mieux com-
prendre les phénomènes
de pauvreté ou d’exclu-
sion sociale et évaluer l’ef-
ficacité des politiques
publiques de lutte contre
les inégalités.
Dans le contexte sanitaire
actuel, connaître les
conditions de vie finan-
cières et matérielles des
citoyens est encore plus
important. Cela permet-
tra de mesurer l’impact
de la crise sanitaire sur la
vie des Français et de le
comparer à celui qu’elle a
dans les autres pays eu-
ropéens.
Si vous faites partie des
ménages sélectionnés,
vous recevrez une lettre-
avis et un enquêteur de
l’INSEE vous contactera
pour convenir d’un ren-
dez-vous.
Si le contexte le permet, il
se présentera chez vous
muni d’une carte officielle
et l’entretien se déroulera
en face-à-face.
Vos réponses seront stric-
tement anonymes et
confidentielles. Elles ser-
viront uniquement à éta-
blir des statistiques.
Par ailleurs, cette en-
quête a obtenu le label
d’intérêt général et de
qualité et à ce titre, il est
obligatoire d’y répondre.
A D M I N I S T R AT I O N L O C A L E
DÉPLOIEMENT DE LA FIBRE
ENQUÊTE INSEE
L’opérateur SFR a été désigné par l’ARCEP
C’est l’opérateur SFR qui a été désigné par l’Etat via
l’ARCEP, autorité indépendante plus connue sous le nom
de “Gendarme des Télécoms”, pour déployer la fibre
optique sur la commune. Au printemps 2016, ce dernier
débutait l’installation des armoires de connexion, au-
jourd’hui au nombre de seize pour assurer un maillage
équilibré du territoire.
Toujours soucieuse de la qualité de service rendu aux
usagers, bien que ça ne soit pas de sa responsabilité, la
municipalité a souhaité simplifier les démarches de ses
administrés en identifiant volontairement un service ad-
ministratif référent. C’est ainsi que la Direction de l’infor-
matique, depuis plusieurs années, joue un rôle de facili-
tateur, entre Septémois.es demandeurs d’informations
et désireux d’accéder rapidement à cette évolution tech-
nologique et l’opérateur SFR, y compris ses sous-traitants.
Actuellement, alors que nous observons un taux de cou-
verture des foyers septémois à hauteur de 93%, des pro-
blématiques de disponibilité sur le réseau SFR et de non
éligibilité de certaines adresses persistent ; sans compter
les plaintes de débranchements de fibre depuis l’ouverture
du marché aux autres opérateurs téléphoniques, et là
aussi, leurs sous-traitants ! Des points de blocage récurrents
qui peuvent, quelles qu’en soient les raisons techniques,
provoquer une incompréhension légitime de la part de
certains citoyens qui subissent ces désagréments. En
revanche, les tensions envers l’administration communale,
qui les accompagne au mieux, ne sont pas admissibles.
En complément du point d’étape relatif à la fibre
optique, page 30 de votre Almanach 2021, il semble
indispensable d’apporter quelques précisions,
notamment dans le rôle afférent à chaque acteur.
La commune, dans son rôle, reste proactive mais ne
peut se substituer aux opérateurs téléphoniques
La commune reste proactive et continue d’exercer une
pression sur SFR pour que le bouclage du déploiement
de la fibre soit effectif d’ici à quelques mois.
C’est d’ailleurs en présence d’un responsable de SFR que
Carole HALGAND, Adjointe déléguée, s’est rendue sur
le terrain pour constater la situation et envisager des so-
lutions. A partir des remontées, une analyse des données
a d’ailleurs été diligentée.
Toutefois, la ville, entité publique, ne peut en aucun cas
se substituer aux opérateurs téléphoniques, structures
commerciales.
C’est pourquoi en cas d’échec d’un raccordement à la
fibre, il convient de contacter systématiquement son
opérateur fournisseur d’accès, qui a l’obligation de faire
le nécessaire pour délivrer le service.
A partir des doléances déjà reçues, le Maire vient d’adres-
ser un courrier au Directeur régional de SFR. L’objet est
clair : que la situation évolue favorablement au plus vite.
Des précisions
indispensables
UNE QUESTION ?
Un lien utile : www.sfr-ftth.com
Pour nous faire part de ces difficultés,
un courriel unique est à votre disposition :
m13240@ville-septemes.fr.
Dans les Septé-
Mois 122, 123 et 124, nous
vous avions présenté l’évo-
lution des travaux de confor -
tement et de sécurisation
de la ligne ferroviaire Aix-
Marseille, en particulier de
la tranchée rocheuse.
Aujourd’hui, la seconde
phase est enclenchée par
SNCF Réseau et nécessite
une communication appro-
priée, notamment à desti-
nation des riverains et des
usagers.
TRAVAUX SNCF - Nouveau point d’étape
9
portaient les nuisances pho-
niques les plus importantes,
aient lieu en journée, avec la
mise en place de moyens
de transport de substitution.
Plusieurs rencontres avec
Renaud Muselier, Président
de la Région SUD-PACA,
échelon territorial ayant la
compétence “transports” et
particulièrement à l’écoute
de ce dossier, auront fina-
lement permis au Maire et
à Emilien Goguel-Mazet,
Adjoint délégué à la mo-
bilité, de trouver un accord
convenant à chacune des
parties, aux Septémois.es
en particulier.
Toutefois, la programmation
de la dernière tranche rend
les travaux de nuit difficile-
ment évitables.
D’abord, profitons de ces
quelques lignes pour rap-
peler le travail constructif
qui aura été engagé auprès
des différents acteurs en
charge du chantier.
Alors qu’après le premier
confinement, un redémar-
rage des travaux était tou-
jours envisagé de nuit, la
municipalité n’a eu de cesse
de défendre l’intérêt légi-
time des voisins, directs ou
non, qui auraient été in-
commodés par des nui-
sances sonores insuppor-
tables, en plein été.
Courriers, réunions en Pré-
fecture, rassemblements ci-
toyens…des mois de concer -
tation auront été nécessaires,
et utiles, pour que l’essentiel
des travaux, ceux qui com-
A compter du lundi 8 mars
et jusqu’au vendredi 23
avril 2021, entre 22h et 5h,
SNCF Réseau et ses pres-
tataires vont procéder au
changement des rails, pour
partie sur le pont SNCF, et
au remplacement du bal-
last. Sans incidence sur le
trafic ferroviaire, ces travaux
occasionneront du bruit. Ils
sont nécessaires pour la sé-
curité de la ligne. A l’issue,
cela permettra de réduire
les décibels émis par les
trains lors de leurs pas-
sages.
Lors des travaux, les services
de la ville veilleront à ce
qu’une certaine limite so-
nore soit respectée, et sup-
portable pour les riverains.
J.P.V I E L O C A L E
NEIGE & BONSHOMMES
Aussitôt les premiers
flocons posés
apparaissent ici et là
d’éphémères créatures.
En ces temps de Covid,
quelques fois même,
respectueuses des
gestes barrières, elles
viennent un temps
partager notre espace
public, nos balcons et
nos jardins en y
apportant une note de
poésie bienvenue dans
la période un peu terne
que nous traversons.
“Rien
que du blanc
à songer”
10Avant même les premiers flocons,
les services de la ville et de la
Métropole étaient mobilisés.
En ce 10 janvier, alors que les agents
de l’antenne de la Métropole de
Septèmes procédaient au salage
des voies de circulation et des
trottoirs, ceux de la commune veil-
laient à sécuriser les abords des
bâtiments publics.
Une permanence téléphonique
dédiée a été assurée jusqu’à 16h30.
Un exemple concret de l’efficacité
de nos services publics à votre
service.
Une liste qui n’est peut-être pas exhaustive... Christine ARNAUDO I Bertrand CONNIN I Vanessa DAFY I Ludovic DI MEO I Jennyfer FERRER I Abdelwaab LAKHDAR I Patrick MAGRO I Véronique MAITRE I Mel MAZZER KOPP I Ingrid MEHAULT I Nath NANA JM I Hocine OUARI I Marylin PENISSON I Christophe POLASEK I Karine UNAL I Naïma ZIDEHANE
DÉNEIGEMENT
1112
Au sortir d’un premier confinement durant
lequel les activités associatives, comme tant
d’autres, ont été réduites à néant, le forum
devait être le temps fort de la dernière
rentrée, l’occasion tant attendue pour les
responsables associatifs de renouer des
relations avec leurs membres et d’en
intéresser de nouveaux en présentant leurs
activités pour une saison qui devait être
celle... d’après. L’occasion aussi pour les
Septémois.es, de faire plus ample
connaissance avec un tissu associatif aussi
riche que varié.
C’est aussi ce moment privilégié que les
élu.es en charge de la vie locale, associative
et sportive avaient imaginé comme support
pour échanger avec responsables et
bénévoles, comme pour poser les axes
d’une politique municipale co-construite,
avec la volonté première de soutenir chaque
association septémoise, dans le respect de
son autonomie et de sa libre administration.
Seulement, au vu du contexte après un été
plus “décomplexé”, ici comme ailleurs,
l’organisation d’un tel événement, bien que
nécessaire, ne pouvait pas être mise en
œuvre dans des conditions sanitaires
satisfaisantes. Pas de forum donc. Alors, il a
fallu s’adapter...
Ainsi, depuis le début d’année, cette volonté
d’engager une dynamique s’est-elle illustrée
par plusieurs rendez-vous de travail entre
élu.es délégué.es et représentants du tissu
associatif. Par petits groupes, pour favoriser
les interactions et respecter les règles
sanitaires. A l’ordre du jour : présentations
mutuelles, état des lieux du mouvement
associatif, évaluation des effets de la
pandémie de Covid-19, perspectives
d’évolution… Et de l’écoute. Deux réunions
restent d’ailleurs encore à organiser, dès que
les conditions le permettront.
En attendant, voici un premier retour.
V I E A S S O C I AT I V E
LES RENDEZ-VOUS DES ASSOCIATIONS
Soutenir
chaque association,
dans le respect
de son autonomie
et de sa
libre administration
Tout faire
pour préparer
la reprise
Christine
ARNAUDO Adjointe au Maire
Chargée
de la coordination
de la vie locale
“Ces rendez-vous de la vie associative sont le
point de départ de ce qui viendra préciser et
compléter les propositions formulées dans le
cadre du projet politique de notre municipalité.
Nouvellement élue, j’estime que ces moments
d’échanges et de partage sont l’essence même
de la fonction d’Adjointe au Maire. La mise en
œuvre de notre action publique et son évalua-
tion passent avant tout par la compréhension
des attentes de nos responsables associatifs. Et
elles sont nombreuses. Peut-être plus qu’elles
ne l’auraient été en l’absence de cette crise de
la Covid-19 qui perdure encore aujourd’hui”.
Il faut dès maintenant préparer
la sortie de la crise sanitaire
Les tours de table avec l’ensemble des
responsables associatifs font état des mêmes
ressentis : une difficulté à se projeter à court
comme à long terme, une perte totale ou
partielle de lien social et surtout, une envie forte
de redémarrer !
Toutes les associations s’accordent à dire qu’il
convient de préparer la sortie de la crise
sanitaire et qu’il sera vital d’organiser, le
moment venu, un moment festif pour célébrer
les “retrouvailles”.
Mais pour l’heure, après un an de “crise”,
certaines associations rencontrent de grandes
difficultés. Un accompagnement personnalisé
est d’ores et déjà à l’étude par le service de la
Vie locale. C’est cela aussi, un service public de
proximité.
Élu.es et responsables associatifs sont
unanimement convaincus que c’est dès
maintenant que doit être travaillée la sortie de
crise, qu’il faut le faire dans le cadre d’un
partenariat étroit responsable et respectueux
de l’autonomie et de la libre administration de
chaque association.
Toutes les propositions pourront être enten-
dues et débattues. Il faudra bien sûr prendre en
compte les réalités qu’imposent aujourd’hui la
pandémie et les stratégies déployées pour y
faire face par nos dirigeants nationaux. Autant
dire que pour un “certain temps” encore, il fau-
dra “faire avec”.
Dans l’attente “de nouveaux jours heureux”,
pour un certain temps encore, “l’aller vers, à la
rencontre de publics moins nombreux, la
programmation d’évènements calibrés de façon
différente dans le cadre de manifestations de
plus petite taille” devrait probablement se
substituer “à des pratiques de grands
rassemblements qui sont pourtant l’essence
même du partage, du vivre ensemble et de la
convivialité”. L’évolution de l’épidémie nous dira
pendant combien de temps …13
Lors de sa dernière séance, le Conseil municipal a accepté un don de 13.000 € de l’association des Amis de l’orgue de Septèmes. Que Christiane Cayol, sa présidente, en soit remerciée.
Comme elle s’y était engagée à l’aube du projet, l’association a donc contribué à hauteur de 13,2% à l’acquisition, à la restauration et à la numérisation de l’orgue de Septèmes, installé en l’église Sainte-Anne. Et ce, par le biais d’une souscription, auprès des familles septémoises et des acteurs associatifs et économiques locaux.
Si, à cause de la crise sanitaire et de ses évolutions, nos “grandes orgues” n’ont pas sonnées en 2020, les 700 tuyaux devraient de nouveau faire vibrer le cœur de l’église à l’automne prochain. C’est ce que nous souhaitons vivement, toutes et tous. La campagne de dons continue. Ils seront utiles à l’association pour sa programmation à venir.
Manuel
PINTO Conseiller municipal
Chargé du lien
avec les associations
“Directeur salarié de l’antenne régionale d’une
association qui lutte contre l’isolement et la so-
litude des personnes âgées, dont les plus dé-
munies, je connais bien le milieu associatif.
Si je me suis engagé localement, c’est aussi
pour mettre à profit mon expérience au service
des Septémois.es et d’un tissu associatif dyna-
mique. Mais je n’avais pas imaginé un seul
instant un début de mandature aussi singulier.
Un contexte inédit pour interagir avec les res-
ponsables associatifs avec lesquels nous allons
poursuivre un travail partenarial autour de thé-
matiques qui restent à préciser.”
Gérard
GUERRERO Adjoint au Maire
Délégué aux sports
“La place de nos associations et le rôle central
qu’elles jouent sont des aspects primordiaux à
prendre en compte dans la vie de la cité. Il me
parait essentiel de continuer à échanger avec
les dirigeants bénévoles qui s’engagent au
quotidien pour faire vivre notre commune.
La crise sanitaire a quelque peu modifié notre
plan d’actions initial. Mais le travail partenarial
doit se poursuivre.
Parce que leurs attentes sont différentes, même
si certaines problématiques sont similaires, avec
mes collègues élu.es, nous avons préféré
dissocier les rencontres des clubs sportifs avec
celles des autres structures”. Maintenir un rythme régulier
de rencontres tout au long
du mandat.
Cette volonté s’appuie sur l’implication de cha-
cun et sur les nombreux échanges qui ont eu
lieu lors de ces premières rencontres. Nul doute
qu’une telle démarche recevra un accueil positif,
d’autant que ce seront également des moments
privilégiés, recherchés et attendus de rencontres
entre les associations, autant de moments“ d’in-
tégration” des nouvelles venues. De quoi initier
de belles synergies pour préparer l’avenir.
Plusieurs thèmes seront développés.
En premier lieu celui de la relance des activités,
sujet qui a été au cœur des échanges.
Un autre volet pourrait se concentrer autour
de la formation des responsables associatifs et
des bénévoles. Pas question ici d’une quel-
conque professionnalisation, mais bien de l’ac-
quisition et du partage d’outils pratiques utiles
aux acteurs associatifs pour les accompagner
dans le fonctionnement et le développement
de leurs structures. Bien sûr les formes concrêtes
que cela pourrait prendre restent à trouver.
Autre piste de travail et de réflexion évoquée,
l’évolution des formes de bénévolat. Aujourd’hui,
de nombreux jeunes continuent à investir le
champs associatif, mais sous des formes diffé-
rentes. Comment prendre en compte, encou-
rager et favoriser ces nouvelles formes d’enga-
gement ? Une initiative à l’occasion de la Journée
mondiale du bénévolat le 5 décembre prochain
pourrait lancer la démarche.
Amis de l’orgue de Septèmes : 13 000 € remis à la commune
Comme des autres tables rondes, il ressort de
celle-ci un sentiment de frustation partagé par
les Présidents et les équipes dirigeantes, mais
aussi par les licenciés. Puis, se posent de
nombreuses questions : comment pallier le
manque de ressources financières ? Comment
relancer les activités ? Quelle sera, dans ce
contexte, la place de la commune ?
Elle tiendra son rôle. Plus que jamais, le service
de la Vie locale restera un interlocuteur unique
au service de toutes les associations. Chaque
entité qui le souhaite pourra même se faire
accompagner de manière individualisée dans
la mise en œuvre de projets ou de montage de
dossiers.
D’un point de vue budgétaire, il faut garder à
l’esprit que des sources de financement
complémentaires, publiques ou privées, autres
que celles de la commune, sont toujours
possibles. Mais il faut aller les chercher.
Le sponsoring en est une importante.
C’est une orientation, un peu nouvelle, qui
devient importante pour les clubs en quête de
développement. Certes, cela demande de
nouveaux savoir-faire. Pour y aider, une veille
active sera assurée par les agents de la Vie
locale afin d’étudier lors de chaque souhait de
développement de projet associatif, sportif ou
autre, l’opportunité de mobiliser des
partenariats multiples.
Avec les moyens qui sont les siens,
la ville, tiendra son rôle.
Sylvie TOURBA,
Présidente des Fantaisies de Tata Patchouli
“J’ai toujours été favorable à une mise en
synergie des projets, des moyens et des
possibles. Echanger avec élu.es, service et
bénévoles, ne peut qu’y contribuer. En tout
cas, la démarche est intéressante !”.
Agnès LANQUETIN,
Présidente du Tennis Club Septémois
“Les élu.es ont vraiment été à l’écoute. J’ai
bon espoir en la poursuite de cette
dynamique et resterai attentive aux
conditions de mise en œuvre de
l’accompagnement dans la recherche de
financements complémentaires”.
Marc GUILLAUD,
Président du Cercle Populaire
“Nous n’avons qu’un seul souhait :
(re)proposer aux Septémois.es une
programmation culturelle ! Si les contraintes
sanitaires devaient – encore - être d’actualité,
le plein air pourrait être une variable
d’ajustement bien utile ! Ces rendez-vous sont
autant de moments pour préparer la reprise”.
Pierre BOURRELLY,
Président de Septèmes,
mémoire et patrimoine
“L’année 2020 a été compliquée. Nous
avons tout de même gardé le contact avec
nos adhérents via les réseaux sociaux car les
projets de restauration et de mise en valeur
du patrimoine ne manquent pas. Reste à les
concrétiser. Le force de ce collectif devrait
nous y aider”.
Philippe ETCHEGOIN,
Vice-président de l’USCS
“ L’initiative de la municipalité est à souligner.
Comme d’autres associations sur la
commune, nous sommes employeur. De fait,
le volet financier a toute son importance. La
pérennité et le développement de nos
structures passent par un travail partenarial
avec la ville. Nous sommes ravis qu’il
s’accentue”.
SUR LE VIF… ce qu’en pensent
les associations !
Au terme de ces premiers rendez-vous,
chacun se rejoint sur la nécessité de
réinventer ce que pourrait être la vie
associative de demain mais souhaite au
plus vite la reprise !
Sans exhaustivité, quelques “verbatim”
de dirigeants septémois pris sur le vif…14
C O V I D - 1 9 - I N I T I AT I V E S
“Il était une fois une école où il y avait 153 élèves et une petite fille qui se
nommait Lily. Un matin, elle est partie à l’école mais elle ne la trouva pas.
Elle réfléchit et se dit qu’elle s’était envolée. Elle ne comprenait pas. Elle est restée
devant l’école qui n’existe plus. Cinq minutes plus tard, elle part sur un chemin
à droite, où elle trouve un garçon qui s’appelle Kaïse.
Elle lui posa la question : sais-tu pourquoi l’école s’est envolée ? Non, répondit
le garçon. Moi aussi, mon école s’est envolée.
Lily dit : Je crois que c’est le vent qui l’a poussée et qu’elle est partie dans le ciel.
Donc Lily part et le garçon aussi. Bizarrement, Lily se réveille et elle pense qu’elle
a fait un rêve”.
COVID-19 : donner la CLE pour Comprendre, Lire, Ecrire !
“Depuis plusieurs années déjà !” indique Marie-
Noëlle Blazy, responsable de la structure. Et de
préciser, “nos bénévoles sont pour la plupart
des professeurs des écoles retraités qui ont une
connaissance approfondie de la pédagogie à
mettre en œuvre au profit de l’épanouissement
de nos jeunes participants. Ces derniers
éprouvent des difficultés à l’école, et bien
souvent, ont été incités par Audrey Barralis,
Directrice de la primaire de Langevin-Wallon, à
participer à notre atelier, deux fois par semaine”.
Dans son rôle, chacun œuvre à accompagner
les enfants vers la réussite. Cette dernière passe
Le précédent SeptéMois (n° 124 – page 12)
revenait sur les dernières évaluations natio-
nales des élèves de CP, de CE1 et de 6ème.
Les résultats faisaient état d’un impact
plutôt négatif du premier confinement
et de l’école à la maison, en partie
au regard des conclusions des tests
de français des CP et des CE1.
Ils mettaient aussi en évidence une
accentuation des écarts de niveaux
entre les enfants scolarisés
en Zone d’Education Prioritaire et les autres.
C’est dans ce contexte que la communauté
éducative du groupe scolaire
Langevin-Wallon et les bénévoles
de l’atelier de soutien scolaire
“Donne-moi la clé” travaillent en partenariat.
“Il était une fois un prince nommé Paolo. C’était un espagnol qui habitait dans
un château en Espagne avec sa princesse qui s’appelait Maria. Vu qu’il ne savait
pas lire, il se disait dans sa tête : est-ce que je vais le dire à ma princesse ? Il avait
honte de dire qu’il ne savait pas lire. Et puis un jour, il s’est décidé et il a voulu lui
dire son secret. La princesse était sur son trône à rêvasser.
Il lui a dit son secret, en lui demandant de jurer qu’elle ne le dise à personne.
Du coup, la princesse était d’accord pour lui apprendre à lire et à écrire. Après,
ils se sont installés dans une salle avec un tableau et deux bureaux. Il a appris
l’alphabet.
Maria a remarqué que le prince avait déjà beaucoup de difficultés à lire. Une
semaine plus tard, il connaît l’alphabet. Ensuite, il va apprendre les sons pour
lire. Deux semaines plus tard, il connaît tous les sons.
C’est à la troisième semaine qu’il a appris à lire complètement : il pouvait lire
une histoire. Il était très fier de lui. Jamais personne n’a su qu’il avait appris à lire
grâce à la princesse. C’était un secret”.
“Le prince qui ne savait pas lire, ni écrire”
par Inès, en classe de CM1
“L’école envolée” par Sirine, en classe de CE1
notamment par la maîtrise de la langue
française. Et c’est tout le sens des séances de
travail, complément utile à l’instruction
publique : donner la CLE aux Septémois.es de
demain pour Comprendre, Lire, Ecrire.
Marie-Noëlle a proposé à la rédaction de votre
magazine la parution de deux histoires
illustrées. Toutes deux écrites en mai dernier,
l’une par Sirine, l’autre par Inès. À travers ces
récits, nul doute que la formule porte ses fruits.
Mais que la période inédite et singulière que
nous venons de subir a, déjà, laissé son
empreinte dans l’imaginaire et le ressenti de
nos plus petits…
MN.B.15
ALLO RÉNOV’ENERGIE
Vous accompagner
dans la rénovation
énergétique
de vos logements !
Ce dispositif vient compléter les possibilités
de renseignements auprès des permanences
de l’Habitat en présentiel.
L’objectif de ce service est de faciliter les
démarches des particuliers désireux de réa-
liser des travaux de rénovation énergétique,
en créant un climat de confiance avec les
entreprises, en engageant des travaux de
qualité et performants.
Au bout du fil, un conseiller aide les parti-
culiers à définir et à qualifier leur demande,
quel que soit leur niveau de revenu. Il les
oriente ensuite vers les opérateurs locaux,
professionnels et compétents. Les recom-
mandations fournies sont neutres et objec-
tives : conseils sur les travaux à effectuer et
sur les démarches préalables, financements
et aides, choix de l’entreprise de travaux,
aide à la lecture des devis, accompagnement
à chaque étape du projet.
ALLO RENOV’ENERGIE :
04 88 60 21 06 (prix d’un appel local)
Malgré la pandémie, la commune souhaite
démarrer une série de rendez-vous dédiés à
l’habitat à destination des propriétaires occu-
pants, des copropriétaires et des propriétaires
bailleurs de la commune. En effet, la volonté
communale est de développer des échanges
avec les habitants autour de la thématique du
logement dans l’objectif d’apporter du
conseil et des informations utiles à tous.
Organisés par l’Agence Départementale
d’Information pour le Logement (ADIL) avec la
participation de l’Agence Locale de l’Energie et
du Climat (ALEC) et de SOLIHA Provence, ces
ateliers se dérouleront en fin de journée et
informeront sur des questions juridiques et
financières.
Des dates ont été arrêtées le lundi 29 mars, le
lundi 28 juin et le lundi 13 septembre à 18h.
L’Espace Jean Ferrat a été réservé mais, en
fonction des conditions sanitaires, les
évènements pourront être convertis en visio.
Si vous souhaitez assister à ces évènements,
faites-vous connaitre du Service Aménagement
de l’Espace sur technique@ville-septemes.fr
ou 04.91.96.31.70.
H A B I TAT - L O G E M E N T
Le premier atelier du lundi 29 mars est destiné
aux propriétaires et co-animé par l’ADIL, SOLIHA
et l’ALEC.
Quelles sont les aides mobilisables en 2021
pour la rénovation énergétique
de mon logement ?
Faire baisser sa facture d’énergie, améliorer
son confort tout en augmentant la valeur de
son bien sont autant d’arguments en faveur de
l’amélioration de l’habitat. De nombreuses aides
financières existent, il n’est cependant pas tou-
jours aisé de les identifier voire d’en comprendre
le fonctionnement. Cet atelier vous propose
de faire le point sur les aides à la rénovation
énergétique mobilisables pour les logements
individuels.
La présentation sera enrichie de retours d’ex-
périences et de témoignages de propriétaires.
POURSUITE DU TRAVAIL ENGAGÉ
avec les agences immobilières du territoire
La suite... pour 2021 : trois petits déjeuners
des agences immobilières.
Le rythme s’accélère cette année !
Le mardi 9 mars aura lieu en visio une rencontre
en partenariat avec l’ALEC pour présenter le
dispositif ACTIMMO.
C’est un programme national qui vise à informer,
mobiliser et outiller les professionnels de la
transaction immobilière (agents immobiliers,
conseillers bancaires, courtiers et notaires) pour
la rénovation énergétique globale performante
des logements.
C’est un dispositif gratuit qui permet des
animations au sein des agences pour informer
les équipes sur les enjeux techniques et
financiers de la rénovation. Un bon moyen de
rendre les agences immobilières actrices d’un
habitat de qualité et durable.
Là aussi, malgré les contraintes sani-
taires, la commune poursuit ses actions. Le
petit déjeuner a donc été virtuel… ce qui n’a
pas empêché les échanges d’être riches !
Depuis 2019, la commune rencontre une fois
l’an les agences immobilières pour évoquer
des sujets d’actualité, des évolutions réglemen-
taires ou des projets toujours dans l’objectif de
faire des agences immobilières, dont le rôle
est important en matière de transactions et de
locations, un acteur clé de l’amélioration de
l’habitat.
Ainsi le 26 novembre , la ville et l’ADIL ont pré-
senté aux agences les conclusions de l’Obser-
vatoire des Loyers 2019.
Cet outil qui existe sur la Métropole est déve-
loppé à Septèmes depuis 2018. L’idée est
d’avoir une connaissance des niveaux de loyers
sur la commune et d’analyser ses évolutions.
Les données anonymes (prix, surfaces et
typologies de biens) sont collectées par l’ADIL
auprès des agences qui signent une conven-
tion de partenariat. Des chiffres qui évoluent
bien, passant de 20 agences pour 54 réfé-
rences en 2018 à 27 agences et 104 références
en 2019. Un travail qu’il faut poursuivre pour
fiabiliser encore plus les statistiques.
Les participants ont notamment appris que
pour les T3, le loyer médian à Septèmes est
de 11,3 €/m² soit 717 €/mois hors charges,
que la surface médiane est de 65 m2 et que
ce niveau de loyer est comparable aux com-
munes d’Allauch, Châteauneuf-les-Martigues
et Marignane.
Seule la ville de Marseille enregistre des loyers
moins chers.
La commune a exprimé le souhait qu’en 2021
soit concrétisé un partenariat élargi avec de
nouvelles agences immobilières, que le nombre
de références de loyer sur la commune aug-
mente afin de pouvoir afficher des niveaux de
loyers pour les T2 en plus des T3.
Le petit-déjeuner s’est poursuivi avec une
information de l’ADIL sur le permis de louer
que la municipalité souhaite mettre en place
sur une partie du territoire communal en 2021.
Le dispositif consiste pour les propriétaires sou-
haitant louer un logement, à faire connaître
leur intention à la collectivité en déposant un
dossier pour obtenir l’autorisation préalable à
la mise en location du bien. Dans le secteur
défini, l’autorisation préalable de mise en location
subordonne chaque nouvelle location à la dé-
livrance d’un acte administratif.
L’idée est d’autoriser la location uniquement si
le logement répond aux normes de décence.
Ce sujet a suscité le débat avec les agences
immobilières qui ont exprimé le souhait d’être
associées à la définition des périmètres mais
aussi à la mise en œuvre du dispositif.
La ville est très favorable à ce travail en concertation
et souhaite que ce nouveau dispositif soit organisé
de manière à ne pas alourdir les démarches. Elle
a incité les agences qui connaissent ce dispositif
sur d’autres communes, à faire remonter leurs re-
marques, recommandations, conseils… pour que
tout se passe le mieux possible. C.D.
LES NOUVEAUX ATELIERS
de l’habitat !16
POURSUIVRE LA DYNAMISATION ENGAGÉE !
D É V E L O P P E M E N T É C O N O M I Q U E
La décision d’arrêter la collecte des déchets dans les zones d’activités
relève de la Métropole Aix-Marseille-Provence et date maintenant de
plusieurs années. La commune, depuis toujours en désaccord à ce
propos, a tout mis en œuvre pour retarder au maximum l’échéance, y
compris en lien avec les conséquences de la pandémie sur le tissu
économique. Alors que cette mesure avait déjà fait l’objet d’une
application dans une quarantaine de zones d’activités de la
Métropole, elle est entrée en vigueur à Septèmes le 1er mars 2021.
Au-delà de l’arrêt du service, un point “ne passe pas” auprès des
entreprises : le maintien de la taxe d’enlèvement des ordures
ménagères (TEOM) par la Métropole sur les bâtis économiques, et
ce malgré l’arrêt de la collecte.
La raison évoquée est que la TEOM est rattachée à l’impôt sur le bâti qui,
lui, perdure. À ce propos, un “bras de fer” est engagé entre Métropole et
représentants des zones d’activités. Lors de chaque rencontre, Roland
BUREL, président de l’association des entreprises de la Zone de la Haute
Bédoule, ne manque pas de rappeler à la Métropole l’opposition des
entreprises septémoises qui vont désormais devoir recourir à un prestataire
privé et payant... Bien que défavorable à cette mesure, adoptant un principe
de réalité, la ville a souhaité les accompagner dans cette recherche, en
mobilisant tous ses partenaires, Chambre de Commerce et d’Industrie Aix-
Marseille-Provence (CCIMP) en première ligne.
Il s’agit, dans le cadre de sa convention avec la Métropole, de trouver la
solution la plus efficace tout en maîtrisant au mieux les coûts. Dans cette
perspective, l’état des lieux précis des besoins, ainsi qu’un recours
mutualisé à un prestataire, semblent des pistes prometteuses pour
limiter les coûts de transports et réaliser des économies d’échelle.
Ainsi, suite à “L’atelier des entreprises” du 24 septembre dernier, la commune
et la CCIMP sont allées à la rencontre des entreprises dans le courant du
mois d’octobre. Premier objectif : via un questionnaire, identifier la nature et
la quantité des déchets produits par l’activité des entreprises, ceci afin de
définir le cahier des charges de la future prestation.
Ce travail a fait émerger la nécessité pour les entreprises de se regrouper
au sein d’une association. Cette démarche, soutenue et accompagnée
par la municipalité, a abouti en fin d’année à la constitution d’une
première association d’entreprises au sein de la Zone d’activités de la
Haute Bédoule.
L’association des entreprises
de la ZA Haute Bédoule est née !
C’est à l’issue de la réunion du mercredi 4 novembre 2020 que ses
statuts ont été déposés en Préfecture par les représentants des
entreprises qui ont souhaité jouer un rôle actif dans sa création.
Les membres fondateurs sont :
Roland BUREL - 2BPrint,
Nicolas RAFFAELLI - Batisud Métallerie,
Christelle ROCHE - JCM Auto,
Alexandre LARTILLIER - GEG.
Cette association va maintenant pouvoir se développer et
fédérer les entreprises de la Zone d’activités.
L’idée d’un regroupement au niveau des acteurs économiques
de l’ensemble du territoire n’est pas écartée. De la même
manière, des “ponts” avec l’association de commerçants,
notamment autour des idées du “consommer local” et de
l’amélioration de l’offre de services aux salariés des zones
d’activités, peuvent être envisagés.
Les entreprises se préparent
à l’arrêt de la collecte des déchets
dans les zones d’activités,
la ville les accompagne.
Recherche de prestataire.s en cours
Une vingtaine d’entreprises des deux zones d’activités ont répondu
aux questionnaires de la CCIMP. C’est notamment sur cette base que
les prestataires privés ont été interrogés par la Métropole. Six ont
répondu favorablement et ont fait des propositions de tarifications
aux entreprises.
La commune les a ensuite sollicité afin d’organiser deux séances de
présentation de leurs offres aux représentants des Zones d’activités et
aux entreprises qui souhaitaient y participer en visio. La CCIMP et la
Métropole étaient également “visio présentes” pour répondre aux
questions d’ordre technique. Roland Burel représentait la ZA de la
Haute Bédoule et Audrey Baraton, de l’entreprise Jarlaud
Déménagement, celle du Pré de l’Aube.
Les séances se sont déroulées pendant les matinées du lundi 1er et du
mardi 2 février. Les prestataires ont pu présenter leur offre et répondre
aux questions des représentants des zones. Des propositions très
diverses qui, parfois, visaient à parer au plus pressé pour remplacer ra-
pidement la collecte publique des ordures ménagères et des déchets
recyclables (bois, plastique, métal principalement). Des propositions qui
détaillaient aussi des solutions pour accompagner les entreprises vers
un traitement “plus vertueux” de leurs déchets en proposant de
développer, par exemple, des actions de tri. Une démarche évidemment
à adapter en fonction de la taille, des spécificités des activités et des
“sensibilités environnementales” de chacune d’entre-elles.
Au moment où ces lignes sont écrites, une deuxième phase est
engagée, celle de la mise en relation entreprises/prestataires. C’est en
effet au cas par cas que sont définis avec précision la nature et le
contenu des prestations qui seront adaptées aux besoins de chaque
entreprise qui définira puis signera son propre contrat de service.
Il reste qu’à ce moment de la démarche, la commune, ses élus et ses
services ne peuvent qu’encourager la plus grande coordination entre
les entreprises pour que, chacune en fonction de ses besoins, mais
dans un souci de mutualisation génératrice d’économies d’échelle,
soient au mieux rationalisées les questions de transports et de
déplacement qui, au moins autant que le volume et la fréquence
impactent les coûts.
C.D.17
Reprise des ateliers
des entreprises et des commerçants
le jeudi 25 mars 2021.
En visio ou à l’Espace Jean Ferrat, en fonction des conditions sanitaires,
il s’agit de poursuivre ces ateliers au même rythme que les années
précédentes car l’objectif de dynamisation des commerces des zones
d’activités est encore plus crucial dans la période actuelle. Sur le même
modèle qu’en juin, seront proposés un sujet dédié aux entreprises et un sujet
dédié aux commerçants.
ENTREPRISES :
Les entreprises seront invitées à venir s’exprimer sur les premières semaines
de l’arrêt de la collecte et du recours à un prestataire.
La commune sera présente pour tenter de répondre aux interrogations et
accompagner les entreprises vers le choix d’un prestataire, laissé totalement
libre et sans aucune orientation de la collectivité.
L’idée est plus d’accompagner la méthode : quel prestataire puis-je contacter ?
Quels déchets puis-je jeter ? Quel type de contrat est proposé ?
Ce sera bien sûr l’occasion pour les chefs d’entreprises de “comparer” les
retours des premiers contrats privés que certains auront contractés, de faire
le bilan du nombre de prestataires déjà présents sur les zones et de travailler
à la mutualisation.
Les membres fondateurs de l’association de la Zone d’activités de la Haute
Bédoule pourront également rencontrer plus largement les entreprises et
les inviter à les rejoindre !
COMMERCES :
Pour poursuivre les propositions d’actions formulées par le Maire sur le
“consommer local”, les commerçants seront invités à venir s’informer sur les
projets d’achats publics 2021 pour lesquels ils pourraient se positionner
afin de proposer une offre, notamment en se regroupant au sein de la
structure associative existante.
Actuellement en cours de montage, cet évènement créé par la ville a
pour objet d’informer les artisans du BTP du territoire des projets
structurants de travaux communaux pour lesquels seront lancés des
appels d’offres en 2021.
L’idée est à la fois de :
■ pouvoir mieux recourir aux acteurs locaux, tout en respectant les
régles des marchés publics,
■ donc sensibiliser les artisans à la méthode pour répondre
de manière efficace et recevable aux appels d’offres,
■ informer sur les modalités de la commande publique (plateforme
dédiée, délais de paiement…),
■ mais aussi les accompagner vers une montée
en compétence pour être à même d’intervenir
sur des chantiers à fortes exigences environnementales
(Bâtiment Durable Méditerranéen notamment).
Sont associés à cet évènement les partenaires de l’économie :
la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence (CCIMP) et la
Chambre des Métiers et de l’Artisanat (CMAR). Qui sont en train de
co-construire une intervention ainsi qu’une offre de formation à proposer
aux artisans qui le souhaitent d’ici mi-mai. L’association Envirobat BDM par-
ticipera également à l’évènement pour proposer des actions de montée
en compétence des artisans. L’organisation de cet évènement est aussi l’oc-
casion pour la commune d’échanger avec les artisans qui, ayant leur siège
social à domicile, ne sont pas toujours connus des services.
Les artisans intéressés par la démarche sont invités
à contacter le Service Aménagement de l’Espace sur :
technique@ville-septemes.fr ou au 04 91 96 31 70.
Le grand rendez-vous
de la commande publique communale
à destination des artisans du BTP
annoncé pour le jeudi 8 avril à 8h30 !
Catherine PARRA et Car Loisirs :
une histoire professionnelle qui débute…
Trente années au service du dé-
veloppement du camping-car,
une satisfaction client placée au
cœur des préoccupations, un
soin particulier apporté aux ser-
vices proposés autour de l'achat
et de l'entretien des véhicules
de loisirs… Quelques lignes qui
résument la philosophie de Car
Loisirs, dont l’une des trois
concessions est implantée de
longue date au sein de la Zone d’Activités de la Haute-Bédoule.
Alors pourquoi un portrait, habituellement destiné à présenter
une nouvelle activité ?
La réponse, dans les propos de Catherine Parra : “à cause de la
crise sanitaire, j’ai perdu l’emploi que j’occupais. Et bien que le
contexte économique n’incitait probablement pas aux recrutements,
en septembre dernier, j’ai été embauchée par Cars Loisirs en tant
que secrétaire. Signer un contrat en ces temps incertains, c’était
pour le moins… inespéré !”. Et de rajouter : “étant septémoise, j’ai
contacté la rédaction du magazine, pensant que l’initiative pourrait
faire l’objet d’une publication… ”.
Une information optimiste. À défaut de correspondre en tous
points à la ligne éditoriale de cette rubrique, elle illustre la volonté
de dynamisation des zones d’activités (ZA) initiée par la municipalité.
Et qui devrait être amplifiée par la récente création de l’association
des entreprises de la ZA de la Haute-Bédoule.
Car Loisirs
ZAC de la Haute Bédoule
13240 Septèmes-les-Vallons
04 91 65 96 59
Deux séances :
17h30 et 19h
Portes ouvertes
prévues du 12
au 21 mars 202118
RAPPEL:
les 5 axes stratégiques
de développement
Axe 1 :
Vers un espace public partagé
et respecté.
Biodiversité, nature en ville, propreté
et gestion des déchets, respect de l’espace public,
Axe 2 :
Vers un développement local innovant,
écologique et solidaire.
Innovation, économie sociale et solidaire,
emploi non délocalisable, gestion durable
et valorisation des forêts, restauration de la
Caravelle, gestion de l’eau locale,
agriculture urbaine et péri-urbaine
dont le jardinage collectif,
Axe 3 :
Vers un environnement favorable
à la mobilité, au bien-être
et à l’autonomie.
Plan de Déplacement Urbain Métropolitain,
meilleure intégration des personnes en situation
de handicap dans la vie locale, sensibilisation
aux enjeux du développement durable,
citoyenneté active,
Axe 4 :
Vers une ville en transition énergétique.
Isolation thermique des logements,
démarche éco-quartier et reconversion
de la friche industrielle historique, bilan carbone
“patrimoine et services”, plan climat énergie
Métropolitain, fiche “énergie” de la commune,
Axe 5 :
Des services communaux et un tissu associatif exemplaires.
Production des déchets, tri, consommations
énergétiques et politiques d’achats.
FORUM AGENDA 21 ce qu’il aurait pu être…
Jusqu’aux premiers jours de janvier, le maintien sous une forme adaptée de la
cinquième édition du Forum Agenda 21 le samedi 6 février dernier était envisagé. C’était sans compter sur la dégradation de la situation sanitaire liée à la Covid-19 avec une augmentation des cas et localement, une circulation significative du virus.
Après consultation des partenaires, il est apparu que l’organisation
d’un tel événement aurait été déraisonnable. De plus, en l’état, les autorités
préfectorales n’auraient sans doute pas autorisé la tenue de la manifestation.
Cette rencontre annuelle majeure de tous les acteurs de notre politique municipale éco-responsable devait revenir, entre autres, sur les cinq axes stratégiques,
parties intégrantes du projet communal jusqu’en 2026.
Avec la volonté d’un programme co-construit, il s’agissait avec vous,
de les compléter, les enrichir, les préciser, pour à terme les valider.
Aujourd’hui, en complément des contributions à distance de deux intervenants
publiées sur les réseaux sociaux de la ville, solution alternative à l’annulation
stricto-sensu du Forum, il semblait intéressant de présenter ce qu’il aurait pu être s’il avait eu lieu. L’occasion également de revenir sur les axes de développement qui façonneront le Septèmes de demain et sur le travail partenarial
engagé par la commune autour de ces thématiques.
Une large consultation
pour construire, ensemble, le Septèmes de demain !
Même si, pour l’instant, les axes stratégiques de développement n’ont pas
pu faire l’objet d’une validation partagée au travers du Forum Agenda 21 et
si l’atelier “post-it”, prisé pour sa visée dynamique et participative, c’est certain,
ne sera pas, vous êtes invités à faire connaître votre avis !
De quelle manière ?
En lieu et place, une consultation élargie au travers les
outils numériques de la ville : son site Internet, sa lettre
d’informations, sa page Facebook… Elu.es délégué.es
et services municipaux réfléchissent à ce que pourrait
être la forme la plus adéquate.
D’ores et déjà, un courriel unique est à votre disposition :
agenda21@ville-septemes.fr.
La suite, très prochainement…
PARCE QUE LES SERVICES AVAIENT TRAVAILLÉ ET QUE TOUT ÉTAIT PRÊT
E N V I R O N N E M E N T - D É V E L O P P E M E N T D U R A B L E19
Alors que, pour conforter les conditions de travail et
de production de notre chevrier, comme pour
améliorer le bien-être et le confort animal, une
extension de la chèvrerie communale apparaissait
nécessaire, la question du choix du matériau de
construction s’est posée à la municipalité. Pour une
cohérence avec l’existant (le bâti est en Bois des
Alpes), une harmonie avec l’environnement et pour
répondre de manière concrète à l’un des cinq axes
stratégiques de notre Agenda 21, la réponse était
évidente. Ce sera du bois. Oui, mais pas n’importe
quel bois : du pin d’Alep.
Et c’est là toute l’innovation septémoise. Nos massifs
forestiers regorgent d’essences locales comme le pin
d’Alep, jusqu’alors inutilisé comme bois d’œuvre. Son
usage étant maintenant normalisé, c’est une opération
à titre d’exemple qui permettra à la commune d’expé-
rimenter la création d’un circuit court, de Septèmes à
Septèmes, et de contribuer au développement d’une
filière locale naissante de construction en bois, dans
le respect de la forêt et de sa gestion durable.
Cofinancé à 85% par le Conseil départemental, le
chantier devrait démarrer mi-mars pour une réception
des travaux programmée un mois plus tard. Avec le
concours de ses partenaires tels que FIBOIS SUD et
les Communes forestières PACA, la ville a fait appel à
Gérard Gautier, Architecte / Maître d’œuvre, au Bureau
d’études spécialisé Gaujard Technologie ainsi qu’à
Olivier Gaujard, expert de la filière bois, pour l’assister
dans la sélection des candidats au marché public.
C’est l’entreprise Jourdan qui procédera à la découpe
et au façonnage du pin d’Alep, directement sur site,
puis à sa pose. Le gros œuvre et les terrassements-VRD
seront réalisés respectivement par Provence
Maçonnerie Générale et GIL TP. L’ensemble dans un
programme plus général, avec à terme, la réalisation
d’un cheminement orné de plantations et entouré de
nichoirs à oiseaux et d’herbes aromatiques.Toutes les
étapes de la construction seront suivies de très près,
par nos services, évidement, mais aussi par l’ensemble
des collectivités régionales qui ambitionneraient de
faire du pin d’Alep un matériau de construction au
service du développement durable.
J.P.
Toutes les informations
sur la coupe du pin d’Alep :
p. 28 de l’Almanach 2021.
EXTENSION DE LA
CHÈVRERIE COMMUNALE
Ce sera du pin d’Alep
une expérimentation septémoise ! Tour d’horizon de ce que la cinquième édition du Forum Agenda 21 vous
aurait proposée autour
d’un panel varié de
partenaires institutionnels
et associatifs.
L’Agence locale de l’énergie
et du climat (ALEC) de la
Métropole Marseillaise
aurait ouvert ce nouvel opus
avec un retour sur l’opéra-
tion annuelle “un cliché pour
rénover”.
En 2020, dix-huit ménages
septémois ont bénéficié
gratuitement d’un bilan
énergétique de leur loge-
ment en vue de réaliser des
économies d’énergie.
Retrouvez les conseils
pratiques de l’ALEC
Métropole Marseillaise
sur leur chaine YouTube.
Ensuite, le bureau d’études
ARTELIA aurait présenté son
diagnostic des pratiques en
matière de gestion des
espaces verts communaux.
En clair, la manière dont les
services municipaux les en-
tretiennent et ce, sans utili-
sation de produits pesticides.
La commune étant engagée
vers un objectif “zéro phyto”.
Cet état des lieux doit aboutir
à la mise en œuvre d’un
plan de gestion différenciée
des espaces favorables à la
biodiversité. En parallèle, la
commune continue de tra-
vailler au développement
de moyens alternatifs per-
formants et économes en
temps.
Retrouvez le diagnostic
complet d’ARTELIA sur le
www.ville-septemes.fr
Pour clore la matinée, en
lien avec l’inventaire réalisé
dans le cadre de l’Atlas de
Biodiversité Communale
(ABC), une conférence pé-
dagogique avec le Conser-
vatoire d’Espaces Naturels
(CEN PACA) aurait permis
de débattre de l’usage des
produits phytosanitaires et
de leurs effets nocifs recon-
nus sur la faune et la flore.
Après une pause déjeuner,
sans déjeuner (du moins sur
place), l’après-midi aurait été
consacré à une conférence-
débat plus globale sur
“la ville de demain” autour
d’un sujet lié à la réhabilita-
tion des logements anciens
par les aspect énergétiques
et sociaux.
Et toute la journée, animations
et ateliers auraient permis
de sensibiliser petits et grands
au développement durable.
Parmi lesquels la découverte
des animaux de la ferme
dont les désormais célèbres
“chèvres du Rove” septé-
moises, la présentation du
travail des participants du
club nature de l’Espace
Jeunes municipal ou encore
celui du Centre social de la
Gavotte-Peyret en lien avec
le ruisseau Caravelle et sous
l’égide du photographe
Vincent Beaume. Quant à
elle, Sabine Kruk aurait
apporté sa vision des choses
sous le prisme de l’art.
Sans oublier les stands
d’informations par ATMO
SUD, Action Environnement
à Septèmes-les-Vallons et
environs (AESE), Septèmes-
les-Vallons Végétaux en Ville
(S3V), les amis du Jardin des
Arts et de la Médiathèque,
l’association Transport fer-
roviaire et développement
durable à Septèmes ou
l’association septémoise
pour la réduction des
nuisances de l’autoroute
(Chutt).
J.P.
“DÉLAISSÉES FERROVIAIRES” une convention au service du développement durable
Des stands, des ateliers, des rencontres…
comme si vous y aviez été... Ou presque…
SNCF Réseau est chargée
de la gestion et de l'en-
tretien des infrastructures
ferroviaires. Elle fait partie
des plus grands proprié-
taires fonciers. Toutefois,
de nombreuses parcelles
n’ont aucune utilité quant
à l’exploitation directe du
réseau. Ces “délaissés”,
ne constituent pas une
priorité de maintenance
pour la filiale de la SNCF.
A Septèmes, c’est le cas
notamment d’un terrain
jouxtant la gare.
Et quand les axes straté-
giques de valorisation envi-
ronnementale et sociétale
de la commune rejoignent
les objectifs de la Direction
Territoriale de SNCF Réseau,
existe une opportunité de
partenariat.
C’est dans ce contexte
qu’une convention-cadre à
propos de la gestion des
parcelles “délaissées” a été
signée le 18 janvier dernier
entre les deux parties.
Un état des lieux exhaustif
devrait être réalisé cette
année. Il précédera la co-
construction, en lien avec
le tissu associatif local et
en cohérence avec les
contraintes sécuritaires
liées à la circulation des
trains, d’initiatives faisant
la part belle à l’environ-
nement et au dévelop-
pement durable. A terme,
si elle le souhaite, la ville
pourra déléguer pour tout
ou partie la gestion de
ces “délaissés” à des struc-
tures locales à but non-
lucratif.
J.P.20
Le personnel n'est plus
cas contact systématique
Tandis qu'auparavant, le personnel des écoles
était considéré comme contact à risque dès que
trois élèves “de fratries différentes” étaient testés
positifs, il est désormais écrit : “une étude ap-
profondie des contacts déterminera si les per-
sonnels de la classe doivent être également
considérés comme contacts à risque, conformé-
ment aux prescriptions des autorités sanitaires”.
Cette nouvelle règle est valable pour les classes
de la maternelle au lycée.
Variant britannique :
plus de fermeture automatique
Le ministère a également modifié les
circonstances qui imposent une fermeture des
classes en cas de contamination par le variant
identifié au Royaume-Uni.
Alors que le précédent protocole renforcé du
1er février imposait la fermeture d'une classe en
cas d'identification d'un variant chez un
personnel ou un élève de la classe concernée,
la règle vient d'être assouplie.
Désormais, la conduite à tenir autour d'un cas
confirmé du variant britannique est la même
que pour le cas général. La fermeture de la
classe pourra “être envisagée“ après “analyse
locale concernant la circulation de cette variante
sur le territoire”, mais elle n'est plus systématique,
peut-on lire sur le site du ministère.
Les variants
sud-africain et brésilien
pris en compte différemment
Concernant les cas d'élèves infectés par l'un de
ces deux variants, la fermeture immédiate reste
de rigueur. Tous les élèves de la classe sont
alors assimilés à des contacts à risque.
Toutefois, l'enseignant (et les autres membres
du personnel qui interviennent dans la classe)
n'est pas considéré d'office comme un contact
à risque et “l'apparition de l'une de ces
variantes chez un personnel n'implique pas
automatiquement la fermeture de la classe”.
Le ministère renforce cependant un élément
du protocole : "une fermeture de la classe est
également mise en œuvre dès qu'un élève est
identifié comme contact à risque d'un parent,
d'un membre de la fratrie ou de toute personne
vivant dans le même foyer que lui contaminé
par une variante sud-africaine ou brésilienne”,
est-il écrit dans la “foire aux questions”.
C.G.
É D U C AT I O N
ÉDUCATION COVID-19
Protocole après protocole : la ville s’adapte !
Vendredi 12 février, le ministère de l'Education nationale mettait à jour sa “foire aux questions” qui précise les nouvelles modalités pratiques dans les écoles, collèges et lycées face à la crise sanitaire.Plusieurs changements qui tendent à un allègement des règles mises en place deux semaines auparavant sont observés. Une décision qui suscite l'incompréhension car elle intervient dans un contexte de hausse des fermetures de classes en raison de cas de Covid-19 ; ce même 12 février, le ministère annonçait la fermeture de 1599 classes et de 103 établissements scolaires…
Les agents municipaux
sont des acteurs éducatifs
à part entière qui jouent
un rôle clé pour permettre
aux écoles de rester ouvertes.
Protocoles après protocoles, les services
de la ville s’adaptent au mieux pour
répondre de la manière la plus
satisfaisante aux règles changeantes et à
la volonté des parents d’élèves de voir
leurs enfants s’instruire dans les
meilleures conditions d’apprentissage et
de sécurité sanitaire.
Au premier rang desquels, parmi bien
d’autres catégories de personnels, les
ATSEM et tous les agents qui œuvrent à
la restaurant scolaire et à l’entretien des
locaux.
Entre désinfections quotidiennes matin,
midi, soir, regards attentifs et
bienveillants au service du bien-être de
nos plus petits, le contexte est pesant et
la tâche n’est pas simple. Merci à cette
“seconde ligne” tellement essentielle.
Merci à elles et eux.21
Vous résidez à Septèmes-les-Vallons et souhaitez inscrire
votre enfant à l’école pour la prochaine rentrée scolaire ?
Les inscriptions sont ouvertes à compter du lundi 8 mars.
Quelles sont les pièces à fournir ?
(au format PDF ou JPEG – pas de photos scannées)
● Livret de famille (toutes les pages)
ou extrait d'acte de naissance portant filiation.
● Pièce d'identité des deux parents.
● Pages de vaccinations à jour du carnet de santé (p. 90 à 93)
ou certificat de non contagion.
● Deux justificatifs de domicile différents de moins de trois mois
parmi les documents suivants :
■ taxe d’habitation,
■ avis d’imposition,
■ facture d'électricité ou d'eau,
■ attestation d’assurance habitation.
■ Les factures de téléphonie mobile ne peuvent pas être acceptées.
● En cas de divorce ou de séparation :
■ le jugement précisant la résidence de l’enfant,
■ l'accord écrit du parent chez lequel l'enfant ne réside pas,
pour que ce dernier soit inscrit à Septèmes-les-Vallons.
● Fiche de renseignements téléchargeable sur l’Espace citoyens
(accessible depuis le www.ville-septemes.fr) ou disponible en Mairie.
Comment ?
Deux possibilités uniques s’offrent à vous :
● Par mail à l’adresse ipe@ville-septemes.fr
● En déposant le dossier papier dans la boîte prévue à cet effet dans le
hall d’accueil de la Mairie.
Et après ?
L’inscription auprès du Service éducation ne vaut pas une inscription
définitive. Une fois votre dossier complet, la direction de l’école vous
contactera pour vous confirmer l’admission de votre enfant.
Pour tout renseignement, contactez le 04 91 96 31 15.
RENTRÉE SCOLAIRE 2021 Les inscriptions sont ouvertes !
Je dois me
déplacer en Mairie ?
Avant, je prends rendez-vous !
Un nouveau réflexe simple
pour un accueil plus sûr et amélioré.
Les conditions d’accueil en Mairie s’adaptent au contexte
sanitaire. Le recours au télétravail dans la Fonction Publique
Territoriale, décidé par le Gouvernement, fait partie intégrante
du renforcement des mesures de lutte contre l’épidémie de
Covid-19.
Il doit être la règle pour les activités professionnelles qui
peuvent s’exercer à distance. Il participe à la démarche de
prévention du risque d’infection en limitant les déplacements
et le nombre de personnes présentes dans un même bâtiment.
Et à Septèmes ?
Même si la mise en œuvre n’est pas simple, pour l’administration
comme pour les usagers, la commune se doit d’être exemplaire.
Il s’agit de concilier au mieux qualité de service rendu aux
Septémois.es et contraintes organisationnelles liées aux
consignes sanitaires.
Comment faire ?
Avant tout, privilégiez au maximum les échanges par courriel
et/ou par téléphone.
Vous devez absolument vous déplacer en Mairie ?
Au préalable, prenez rendez-vous auprès du service concerné,
par courriel ou par téléphone. Au sein de l’hôtel de ville,
respectez les gestes barrière, dont le port obligatoire du
masque. Votre accueil n’en sera qu’amélioré. Tout comme votre
sûreté et celle des agents communaux.
Retrouvez tous les numéros utiles sur l’Almanach 2021
et sur le www.ville-septemes.fr.
INFO +J E U N E S S E
22 22
Pour l’équipe de l’EjmS, l’approche
est toujours la même. Tout est fait maison,
chacun investissant tour à tour tous les postes :
écriture du scénario, mise en scène, réalisation,
cadrage, lumières, son, montage, post produc-
tion et bien sûr interprétation.
Un travail collaboratif qui, assis sur la volonté
commune de produire, est aussi - surtout - un
moment d’échange pendant lequel expliquer,
discuter, défendre un point de vue, certaines
fois avec passion, mais sans haine, ni colère ni
violence, sont autant de phases d’affirmation
de soi, d’apprentissage du vivre ensemble, du
partage, du respect d’opinions différentes. Pas
mal non plus pour travailler syntaxe, orthographe
et grammaire.
Au fil du temps, avec l’aide de Tristan Scharwitzel,
“l’intervenant cinéma”, les jeunes de l’atelier en
sont venus à développer une approche critique
non plus essentiellement fondée sur le “j’aime
(pouce en l’air)”, “j’aime pas (pouce ailleurs)”,
mais relevant d’un partage d’analyse sur les
films qu’ils ont pu voir et apprécier plus ou
moins. Et le passage du “j’aime/j’aime pas” au
”j’aime/j’aime pas, parce que” change tout. Bien
sûr le chemin est un peu plus ardu (quoique,
ça peut être très marrant aussi), mais au fil de la
balade, le “consommateur passif (souvent gré-
gaire tant le matraquage est efficace)” devient
un “consom’acteur” qui, avec un “œil plus averti”,
est plus en capacité d’analyser et de comprendre,
plus capable d’agir et de transformer les choses
s’il le souhaite… et si les portes existent.
Ce sont ces portes que l’équipe de l’EJmS a
décidé d’ouvrir, appuyée en cela par l’intervention
déterminante de Tristan, pourvoyeur de thé-
matiques "angoisse et stylo", "comique et in-
terrogatoire", facilitateur de débat, permettant
souvent de recadrer pour gagner en efficacité
et en simplicité afin que le projet devienne
“tournable avec les moyens existants”. C'est
souvent ce qui est le plus difficile, car l'imagination
LES ATELIERS VIDÉO DE L’EJmS
“Transmetteurs en scène de Septèmes”
des jeunes qui “baignent” aujourd'hui dans les
effets spéciaux, les genres médiévaux-futuristes,
science-fiction, fantastique est sans limite. Il faut
pourtant faire avec les moyens d'une petite
production. Au demeurant, une excellente ap-
proche pour réfléchir au fait que, même dans
une société de l’image, “l'émotion de fond”
doit être recherchée avant les effets de forme.
Aujourd'hui, l'atelier fort de ses 10 membres,
fourmille d'idées et de projets. Venez les partager
sur la page Youtube des “Transmetteurs en
scène de Septèmes”.
JL.U.
Couvre-feu, distanciation, masques et gestes barrière, interdictions multiples, pas de ciné, pas de spectacle, pas de sorties et beaucoup de contraintes, dans cette période où les relations sont mises à mal, réaliser des courts métrages, après les avoir écrits et mis en scène, en respectant strictement consignes et protocoles sanitaires, c’est un véritable temps d’oxygénation, un temps de respiration salutaire.
Cela fait maintenant quelques mois que, des micro trottoirs d’avant Covid (février 2020) autour des questions d’éco citoyenneté (https://www.youtube.com/watch?v=5EhRSbji0D4) à des démonstrations d’exercices physiques destinés à “dynamiser les gens” dans une période Covid plutôt figée (https://www.youtube.com/watch?v=nZ5fUtMiURI), les “Transmetteurs en scène de Septèmes” diffusent leurs productions sur la chaîne youtube de l’EJmS.
Une chaîne à laquelle vous pouvez vous abonner pour ne rien manquer de leurs productions déjà“mises en boîte” : “La forêt de la peur”, “Le stylo”, “Le claquement” ou de celles à venir.PERMIS Internet sensibiliser les écoliers
aux dangers d’Internet
Le cyber-harcèlement a souvent le cadre scolaire
comme origine, c'est pourquoi les acteurs
éducatifs se rejoignent sur la nécessité
d’accompagner les enfants avant de les laisser
circuler seuls sur Internet. Sous couvert d’un droit
d’expression et d’un souhait de liberté, les enfants
sont parfois livrés à eux-mêmes dans leur utilisation
des outils numériques et ne s’orientent pas
toujours vers leurs parents en cas de problème.
Pour répondre à cette problématique, la ville de
Septèmes-les-Vallons a souhaité proposer une
action de prévention et de sensibilisation en
direction de ses écoliers, en partenariat avec la
Police nationale : le permis Internet. Les élèves de
CM2 de l'élémentaire François Césari ont été les
premiers à bénéficier de cette action, qui se
poursuit actuellement à l'élémentaire Jules Ferry.
Qu'est-ce que
le permis Internet pour les enfants ?
Il répond à un programme pédagogique national
dispensé par les enseignants pendant le temps sco-
laire et concerne tous les enfants de CM2 avant leur
entrée au collège. A l’image du permis piéton, il vise
à responsabiliser les enfants pour un usage vigilant,
sûr et responsable d’Internet. Il s'agit de leur dispen-
ser les bases des bonnes pratiques sur la toile pour
leur apprendre à "être un internaute responsable".
Comment fonctionne-t-il ?
Dans un premier temps, le Major Yves SANCHES,
réserviste de la Police nationale et expert de la
prévention en milieu scolaire, a présenté le dispositif
aux élèves. Il les a alerté sur les risques de l'usage du
web (mauvaises rencontres, usurpation d'identité,
harcèlement, vidéos pornographiques…), en faisant
une analogie avec les règles que chacun applique
dans la rue : “dans la rue, tu ne parles pas à des
inconnus et tu ne suis pas quelqu'un que tu ne
connais pas chez lui. Sur Internet, c'est pareil”.
Mme Clerc et M. ZAÏDI, enseignants de CM2, ont
ensuite dispensé la formation en trois ou quatre
séances de 45 minutes environ, avec le kit pédago-
gique fourni. Parmi les thèmes abordés, il a été ques-
tion de pseudonymes, de protection des données
personnelles et de sa vie privée, de temps de
connexion, d’ordinateur dans le salon, de désinfor-
mation et de bien d'autres notions encore.
A l'issue, le Major Sanches et Louisa Hammouche, Ad-
jointe déléguée à l'Education, ont remis à chaque
élève son permis Internet, "afin de marquer son en-
gagement solennel à être un internaute responsable".
A l'heure où une grande majorité d'élèves de CM2
dispose déjà d'un Smartphone permettant de surfer
sur le net, de prendre et d'envoyer des photos,
d'échanger des données personnelles, le tout sans
contrôle parental, cette action de prévention a trouvé
toute son utilité auprès d'écoliers désormais mieux
outillés pour déjouer les pièges du “World Wide Web”.
Durant les dernières vacances scolaires et
dans le strict respect des protocoles
sanitaires en vigueur, vingt Septémoi.es,
sur un total de trente-trois participants, se
sont formés à la fonction d’animateur par
le biais d’une formation BAFA, en
partenariat avec les CEMEA*, mouvement
d’éducation populaire.
Au programme : réglementations en
vigueur, connaissance des publics, mise
en place de grands jeux, activités
manuelles…
Une fois cette étape initiale acquise, les
stagiaires valideront définitivement leurs
compétences lors d’un stage pratique au
sein d’un accueil de loisirs et d’une
seconde formation de perfectionnement.
Malgré la crise sanitaire, la Mission locale a
continué d’accompagner de manière
individuelle les Septémois.es de 16 à 25
ans qui le souhaitaient pour les aider à
construire leurs parcours socio-
professionnel. Seulement, comme dans
bien d’autres domaines, il a fallu s’adapter.
Pendant près d’un an, les rendez-vous
téléphoniques ont remplacé le présentiel.
Dans ce contexte, difficile pour les jeunes
de se projeter. Ou simplement d’appeler…
Aujourd’hui, les permanences physiques
sont de retour et sont assurées par Yvanie
Rampal, qui travaille en binôme avec
Christine Bellandi, conseillère experte du
territoire, déjà bien identifiée des
bénéficiaires du dispositif.
23
LE BAFA : une portée d’entrée dans la vie active
Le BAFA, pour Brevet d’Aptitude aux
Fonctions d’Animateur, est souvent l’un
des premiers diplômes non professionnel
obtenu par les jeunes, puisqu’il est
accessible dès l’âge de 17 ans. C’est aussi
celui qui permet d’accéder fréquemment
à un premier emploi : une porte d’entrée
dans la vie active.
C’est pourquoi chaque année, dans le
cadre de sa politique dédiée à la
jeunesse, la ville de Septèmes-les-Vallons
propose à chaque jeune désireux de
s’inscrire dans cette voie de financer une
partie du coût total du stage.
Thomas Bardel
MISSION LOCALE : Reprise des permanences physiques
Permanences sans rendez-vous
n Espace Jeunes municipal Septèmes
mardi et jeudi de 9h à 12h
n Centre Social de la Gavotte-Peyret
mardi de 14h à 17h
Contacts utiles :
l Yvanie RAMPAL : 07 64 24 14 62
l Christine BELLANDI : 06 18 64 81 20
Un seul objectif :
l’emploi !
* Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active“Villes et villages”
s’adapte aux conditions sanitaires
24 24
J E U N E S S E
Scharwitzel et Sébastien Ben Duc Kieng, qui
formaient le Jury spécial de photographes
professionnels ayant décerné le prix éponyme,
alors que le Prix “Coup de cœur” était, lui,
attribué par l’équipe organisatrice du concours.
Cinq photographes ont donc été récompensés.
Avec leur dîplome, il se sont vu remettre
virtuellement les lots offerts par le Conseil
départemental. Covid oblige, une remise de
prix “pour de vrai” et individualisée sera
organisée sur rendez-vous avec chacun des
récipiendaires.
Vous aurez bien compris que l’intérêt essentiel
du Concours ne réside pas vraiment dans la va-
leur marchande des prix attribués. Ici, le plaisir
de donner à voir et de partager la captation
construite ou instantanée d’un bel endroit, un
coup d’oeil, un coup de cœur, une vision fugitive
fixée sur la pellicule (quoiqu’aujourd’hui mieux
vaudrait parler de pixels), prime sur l’envie même
de concourir. Alors bien sûr, lorsque le présentiel
n’est pas possible, la rencontre et le partage
n’ont pas la même saveur...
Gageons que nous saurons ensemble surmonter
cette pandémie et que l’an prochain, “Vitesse
et lumière” le 4ème Concours dont Stéphane
Lombard, Lauréat du Prix spécial du jury a choisi
le thème réunira encore plus de photographes
et que cette fois, les rencontres seront enfin
possibles.
JL.U.
3ÈME CONCOURS PHOTO DE L’EJmS
C’est Solène Turcat, Prix du jury de la
2ème édition qui avait, comme le réglement le
précise, choisi le thème de cette année. “Villes
et villages” a réuni 39 participants, donc
39 photographies accrochées aux cimaises de
l’EJmS à partir du 10 décembre dernier. Dans
des circonstances normales, tout un chacun est
invité à venir les voir et choisir celle qu’il/elle
préfère et sélectionne en vue de doter les
3 distinctions du Prix du public.
Mais, cette année, avec ce virus qui n’en finit pas
d’empoisonner nos vies, il a fallu trouver une
alternative à ce “présentiel” toujours impossible
et qui nous fait tant défaut. L’adaptation aux
conditions sanitaires devenant au fil des mois
une “presque seconde nature”, c’est par le biais
des réseaux sociaux, qui pour une fois justifiaient
pleinement leur appellation, que la diffusion de
l’expo a eu lieu. Deux mois, 3355 visites de
personnes différentes, 271 interactions et 778
votes plus loin, le verdict est tombé.
Et c’est le 15 janvier dernier que la
retransmission de la “cérémonie de remise des
dîplomes” a elle aussi eu lieu, hors présentiel,
via les réseaux sociaux, retransmise en direct sur
le Facebook de l’EJmS. Hors présentiel, pas
complètement toutefois puisque Philippe Petit,
pour le Conseil départemental, Sophie Celton,
première adjointe et Christine Arnaudo,
Adjointe déléguée à la jeunesse de Septèmes
étaient présents, en même temps que Tristan
Reportage photo : Sacha25
2ème PRIX DU PUBLIC
Décerné par les 778 votants sur la page FB de l'EJmS
Laurie TURCAT
3ème PRIX DU PUBLIC
Décerné par les 778 votants sur la page FB de l'EJmS
Zine-Eddine LAHOUAOUI
PRIX COUP DE CŒUR
Décerné par l'équipe organisatrice de l'EJmS
Bernard DUQUENNOY
1er PRIX DU PUBLIC
Décerné par les 778 votants sur la page FB de l'EJmS
PRIX SPÉCIAL DU JURY
Décerné par Tristan Scharwitzel et Sébastien Ben Duc Kieng
(Photographes)
Stéphane LOMBARD
Tia EXPEELS
Les 39 participants : Laurence ABIVEN
Christine ARNAUDO
Thomas BARDEL
Cathy BIANCO
Jean-Louis BIANCO
Clara BUTI
Guillaume CAFIERI
Loane CAFIERI
Valérie CALANDRA
Pauline CASTAGNA
Jérôme DUCASSE
Bernard DUQUENNOY
Jacqueline DUQUENNOY
Tia EXPEELS
Richard FOIS
Maéva GINER
Carla GOMIS
Anne-Marie GRECH
Danielle GUILLAUD
Jean JAMME
Viviane JOUVENOT
Zine-Eddine LAHOUAOUI
Sylvie LAURENT
Rafaël LEGUAYDER
Maëlly LE LANN
Emeline LIGERO
Stéphane LOMBARD
Patrick MAGRO
Charlotte MUTI DESGROUAS
Anne NAVANNIE
Annie NAVES
Hocine OUARI
Corinne PORSIN RAIDIN
Maëlle SCHUBERT
Cloé TCHIKNAVORIAN
Marcel THAUV
Laurie TURCAT
Myriam TURCAT
Solène TURCAT
Les lauréat.es26
S’adapter notamment aux
conditions sanitaires.
Elles imposent aux struc-
tures d'accueil jeunes de
ne mettre en place que des
activités à pratiquer en ex-
térieur et qui imposaient
aux jeunes de strictement
respecter l’ensemble des
gestes barrière.
J E U N E S S E
VACANCES D'HIVER à L’ EJ m S - Tout, sauf hivernales Vacances d'hiver. Cela sonne un peu comme vacances au ski. Mais, cette année, si les stations sont ouvertes, les remontées mécaniques, elles, restent fermées. Cela pourrait sonner aussi comme activités d’intérieur, au chaud pour se protéger des frimas de la fin d’hiver. Mais cette année, pas question de rester confinés ! Pourtant un confinement probable, au moins pendant les week-ends semble se profiler. C’est à y perdre son latin. Faut dire que COVID 19 est passé, et continue de passer par là ! Alors, à l’EJmS aussi il a fallu s’adapter... une désormais “vieille habitude”. Retour
À mi-chemin de ces drôles
de vacances, les conditions
météorologiques (nous
avons vu le termomètre af-
ficher 23 ° C) jouent plutôt
avec nous, ce qui simplifie
les choses.
Le comportement des
jeunes est lui aussi très faci-
litateur. Même si ce n’est
pas toujours facile facile, le
port (correctement fait) du
masque est parfaitement
respecté. Les places atti-
trées dans les véhicules
(afin d’éviter au maximum
les brassages) sont pas-
sées dans l’usage courant,
tout comme les précau-
tions prises lors des repas
lorsqu’il faut bien enlever le
masque et y substituer
drastiquement la distancia-
tion physique.
Dans ces conditions, les
sorties au Colorado Pro-
vençal (Roussillon) et à
Rousset se sont déroulées
à merveille.
Cette semaine, il nous reste
à vivre une activité sports
collectifs, tennis, escalade
et découverte du skate-
board sur le skate-park mu-
nicipal du Grand Pavois.
La semaine prochaine ce
seront les plus de 14 ans
qui seront accueillis.
Au programme, une sortie
VTT électrique dans les ca-
lanques de Marseille, une
sortie "Trappeur" en ra-
quette avec construction
d'igloo et feu dans la neige
à St Jean Montclar (comme
quoi, même sans les re-
montées mécaniques), une
balade dans les calanques
de Cassis, une initiation à
l'escalade sur les falaises
de Châteauneuf les Mar-
tigues, une initiation au ten-
nis et à nouveau paintball
et archery tag, histoire de
vraiment bouger !!!
On s’aére, on revit un peu
ensemble. Essentiel pour
se redonner du peps et se
remonter le moral par les
temps qui courent (à vrai
dire plutôt qui se traînent).
En attendant mieux !!!
E.F.27
Centre social
A nimateurs S ans F rontières
Commune
COOPÉRATION
SOLIDARITÉ
INTERNATIONALE
appel à candidature
ouvert aux 18/25 ans
Dans le cadre de leurs projets de
Coopération et de Solidarité
internationale 2021, le Centre social,
ASF et la ville proposent 3 chantiers :
Plus d’infos...
... des questions
Centre social - Djelloul
04 91 51 23 28 - 06 25 27 12 53
csgp13240@gmail.com
Ville - m13240
04 91 96 31 16
m13240@ville-septemes.fr
27
TUNISIE
Gabès
et Bizerte
Med climaaat
Thème : Formation d’animateurs autour
de questions environnementales
et de protection de la palmeraie
Partenariat Asie Horizon Solidarité
SÉNÉGAL
Ndombo
Diame Gueune
Rénovation de l’école du village
Partenariat CAURIS dans le cadre du
programme de la réforme de l’Éducation
nationale sénégalaise
MAROC
Sidi Bibi
Échange culturel
“Voisins des deux rives”
Thème : Vers une meilleure compréhension
des parcours migratoires entre nos territoires
Maison des jeunes et de la culture de Sidi Bibi
La qualité de notre alimentation est de plus en
plus souvent mise à mal par des pratiques et
des habitudes alimentaires déséquilibrées qui
ne sont pas sans effet sur notre santé. Ce, pour
de nombreuses raisons.
C’est particulièrement sensible chez les plus
jeunes pour lesquels, souvent, les mots fruits et
légumes résonnent comme des mots étranges,
ne qualifiant rien de particulièrement comestible.
L’un des objectifs de “Célébrons 365 jours de
fruits et de légumes” est donc de les réconcilier
avec les tomates, courgettes, salades, haricots
et autres choux rouges, mais aussi d’aborder
avec eux l’intérêt d’une alimentation saine.
Mais la “mal bouffe” n’est pas qu’une question
de (mauvais) habitus. Les questions d’agriculture,
de production, de distribution, de développe-
ment durable, d’environnement, les notions de
circuits courts, de bio et de développement
raisonné traversent cette problématique que
nous entendons aborder dans sa globalité. Y
compris dans celui de l’exercice pratique. Ainsi,
le slogan de ce projet pourrait-il être : À vos
marques ! Prêts ! Cultivez…
À partir de ces vacances, et pendant toute l’an-
née, et ses 4 saisons, plusieurs moments forts
vont le rythmer
l Rencontre avec la diététicienne de la cuisine
centrale de la ville de Septèmes. Elle abordera
les question d’équilibres alimentaires, et les
bienfaits de tels ou tels aliments. Elle devrait
nous permettre de rencontrer les agriculteurs
locaux qui fournissent la cantine centrale de
la ville.
l Atelier cuisine avec le responsable de la
cuisine de la ville, qui connaît très bien les
jeunes puisqu’il leur a servi les repas durant
leurs années d’école primaire. Ces moments
dits “Cuisiniers en herbe” permettront aux
jeunes de réaliser un repas de saison facile à
faire. Et éventuellement facile à reproduire avec
leurs parents.
l Atelier jardinage avec une habitante du
quartier, personne référente sur ce projet. Elle
a suivi une formation avec l’association “Graines
de soleil” afin de consolider ses acquis et
“consolider ses capacités à transmettre”.
l Visite et découverte du milieu agricole avec
l’association “Graines de Soleil”, qui aura lieu
dans leur jardin a Châteauneuf les Martigues.
L’association accompagnera le projet toute l’an-
née, y compris à travers les interventions des
jeunes dans les jardins partagés du quartier
l Rencontre avec un agriculteur installé à Salon
de Provence, pour la découverte de ce métier,
et une initiation à la récolte (Salades, haricots
verts). Une expérience pratique et très utile qui
permettra aux ados de voir tout le processus
de la semence à la récolte.
Bien sûr, au fil du déroulement du projet, ces
temps forts pourront s’enrichir des rencontres
et intégrer les opportunités expérimentales et
éducatives qui pourront être exploitées.
Aïda Mourah
Animatrice référente
Porteuse du projet
Cette action que nous démarrons à l’occasion des vacances
d’hiver 2021, dans les conditions sanitaires que nous
connaissons liées à la vigueur de l’épidémie à COVID 19,
s’inscrit dans le cadre de l’initiative de l'Organisation des
Nations Unies qui a proclamé 2021 “Année Internationale de
Fruits et Légumes”. L’objectif ? Faire en sorte que les fruits et
légumes frais s’invitent à nos menus pendant 365 jours,
du petit-déjeuner au dîner !
“Célébrons 365 jours
de fruits et de légumes”28
SANTONS DE PROVENCE
les gardiens de la tradition
J E U N E S S E
En ces temps où, avec la Covid-19,
l’espace médiatique est encombré de “pseudos
débats stériles et hors sol” qui font rage autour
des questions de laïcité intentionnellement ou
pas mal posées, le Centre social de la Gavotte-
Peyret, avec pragmatisme, a choisi de proposer
à une vingtaine d’ados de passer une partie de
leurs vacances de fin d’année à décorer... des
santons. Vous savez, ces petits personnages
d’argile d’essence “typiquement religieuse” qui,
en Provence, peuplent ces crèches dont la pré-
sence dans les lieux publics a tant fait couler
l’encre des mêmes débatteurs stériles.
Pourtant l’approche du Centre social est simple,
frappée au sceau d’un bon sens débarrassé
de toutes les haines, toutes les ignorances et
de tous les obscurantismes. Le santon (santoun
en provençal, m’ont dit les jeunes), s’il a, à n’en
pas douter, une origine religieuse, est aujourd’hui
tombé dans l’escarcelle publique de notre pa-
trimoine culturel commun. Au même titre que
beaucoup d’autres coutumes et traditions issues
des sphères religieuses privées, il fait partie
intégrante de nos traditions publiques à toutes
et tous. Dont acte.
Une approche simple, limpide et efficace des
questions de laïcité, d’interculturalité et au fond
d’intégration abolissant les tentatives séparatistes.
Pas de bruit, pas de fureur, pas de sang, pas de
larme, juste des santons et l’envie de partager.
À la Gavotte-Peyret, ce sont Chankanha et
David So, amateurs éclairés de la décoration
de ces petites figurines d’argile qui sont “les
gardiens” et les transmetteurs de cette jolie tra-
dition provençale.
Jean-Luc UsclatPoint d’
H istoire LOCALE SEPTÈMES ANTIQUE
Seteme avant Septèmes
Au VIème siècle av. J-C.,
les primo-Septémois
privilégiaient déjà la vue…
Les premières traces d’occupation du site
de Septèmes se trouvent en partie dans
le quartier des Mayans. Son oppidum,
construit lors du dernier tiers du VIème
siècle av. J-C., bénéficie toujours d’une
vue exceptionnelle sur la rade de la cité
phocéenne.
Un ouvrage classé au titre
des Monuments Historiques
à préserver et à valoriser
C’est au regard des conclusions des cam-
pagnes de fouilles menées entre 1990 et
1995 par l’archéologue Henri Trézigny
que l’oppidum des Mayans a été inscrit
au titre des Monuments Historiques en
1998 puis classé en 2004.
Situé en entrée du Massif de l’Etoile, c’est
un lieu connu des Septémois.es adeptes
de la randonnée, qui est aussi surplombé
par deux pylônes électriques. Il en résulte
des dégradations ponctuelles, engendrées
par le passage d’engins lourds, dans le
cadre de l’entretien et du débroussaille-
ment obligatoires de ces derniers par le
gestionnaire RTE, et de la défense contre
l’incendie, tout aussi indispensable. A cela
s’ajouterait la libre fréquentation piétonne.
L’état des lieux est établi et désormais par-
tagé par les acteurs concernés que sont la
commune, propriétaire du site, le gestion-
naire RTE et la Direction Régionale des Af-
faires Culturelles (DRAC), eu égard à la lé-
gislation sur les Monuments Historiques.
Un projet global
de mise en valeur de notre
patrimoine historique et culturel
A l’issue de plusieurs rencontres, le
constat est unanime. Des mesures
doivent être envisagées. Pour ce faire,
sous maîtrise d’ouvrage de la ville, une
étude est actuellement menée par la
DRAC, qui a naturellement associé Henri
Trézigny quant à des investigations
archéologiques complémentaires.
Les objectifs sont multiples, au premier
rang desquels la restauration et le
traitement des vestiges en vue de leur
conservation et de leur valorisation, tout
en prenant en compte les besoins des
usagers, en termes de circulation, de
fréquentation et de découverte du site.
L’ensemble s’inscrit dans une Orientation
d’Aménagement et de Programmation
(OPA) souhaitée par la municipalité, qui
comprend également la réhabilitation du
secteur des “maisons cassées” pour y
aménager une entrée de Massif
agréable, sécurisée et attrayante.
Les premiers résultats de l’étude sont
attendus d’ici à une année.
J.P.
PATRIMOINE
l’oppidum des Mayans
En lien avec Pierre Bourrelly, Président de l’association “Septèmes Mémoire et
Patrimoine” et rédacteur de la rubrique Point d’histoire, un autre point, celui sur
l’action entreprise pour conserver et valoriser ce site déjà occupé il y a 2600 ans, une époque où Septèmes n’était pas encore Septèmes, et qui, comme la cheminée emblématique, les vestiges des fours à chaux, la vieille église, ou encore les espaces naturels du Massif de l’Étoile, fait partie intégrante de notre patrimoine commun.
Pierre BOURRELLY
29
P A T R I M O I N E - H I S T O I R E L O C A L E
Les premières traces
d’occupation du site de
Septèmes, avant la
construction de la voie
Romaine qui est à
l’origine de son nom, se
trouvent dans le quartier
des Mayans et sur le site de Fabrégoules, où l’abbé
Chaillan a trouvé des fragments de poterie et même un
couteau en pierre taillée.
L’oppidum des Mayans nommé Castel Jussiou ou
château juif sur les documents anciens est constitué
d’un rempart fortifié de dix tours carrées, doublé
intérieurement d’un mur d’enclos, ce double système
défensif est unique dans le midi. La construction date
du dernier tiers du VIème siècle av. J-C. Le site est
occupé jusqu’au milieu du Vème siècle av. J-C., avec une
fréquentation passagère au cours des IVème et IIIème
siècle. Les vestiges de céramiques montrent qu’il s’agit
d’un habitat indigène. La disposition des cellules entre
le rempart et l’enclos, et à l’intérieur de celui-ci, pourrait
être le signe d’une population mixte avec une
garnison grecque occupant le sommet de l’oppidum.
Lapis Septimus
En 13 av. J-C. l’empereur Auguste prolonge
la voie Aurélienne jusqu’à Arles, à Aix-en-
Provence un embranchement partait vers
Marseille, Fos et Arles et c’est sur celui-ci,
entre Aix-en-Provence et Marseille, que se
trouvait la septième borne milliaire (un mille
vaut environ 1472 mètres) qui est à l’origine
du nom de “Seteme”. Cette borne devait se
situer à 900m du village actuel à la hauteur
de l’espace Jean Ferrat, le quartier de “pierre
fiche” quant à lui indique l’emplacement de
la huitième borne. Certains historiens situent sur le site
de “Seteme” la station routière de Solarium, mais rien
jusqu’à présent n’a confirmé cette hypothèse.
Au XIXème siècle fut découvert à Notre Dame une stèle
funéraire du Ier siecle, qui se
trouve maintenant au musée
Calvet d’Avignon, et au
début du XXème siècle l’abbé
Chaillan, a découvert à
proximité du site de camp
long (Notre-Dame-Limite),
des briques Romaines, des monnaies impériales, le
torse d’une statue, ainsi que les traces d’un canal
antique descendant de Septèmes vers Marseille.
À la fin du XIXème siècle, l’abbé Chaillan a découvert sur
le site de Fabrégoules, plusieurs morceaux de sculpture
et de céramiques, des dalles de sarcophages, des restes
de villa gallo-romaine. En 1911, deux autels votifs en
calcaire datant du premier siècle consacrés respective-
ment à Jupiter et à Junon furent exhumés par des pay-
sans creusant une rigole à proximité du grand bassin.
Le premier intact porte la dédicace : “Firmus et Bituna
se sont acquittés volontiers et à juste titre de leur vœu
envers Jupiter très bon”, le deuxième brisé : “Via…. s’est
acquitté volontiers et à juste titre de son vœu envers Ju-
non”. Sarcophages et autels indiquent probablement
la présence d’une nécropole et d’un sanctuaire, les au-
tels qui se trouvaient à Septèmes chez l’abbé Chaillan,
ont été perdus après sa mort.“FRAGMENTS D’ŒUVRES”
les lauréat.e.s
du concours
d’Arts plastiques 2020
J A R D I N D E S A R T S d e l a M É D I A T H È Q U E
la plus longue exposition
de l’histoire du Jardin des Arts !
Ouverte au public le mardi 25 février 2020,
le décrochage a eu lieu en décembre.
Au total 9 mois d’exposition !
La remise des prix a été réalisée
de manière virtuelle
et est toujours visible sur le site
de la Médiathèque Jorgi Reboul.
Merci à tous les artistes pour leur
participation. Paroles de lauréat.e.s..
PRIX DU PUBLIC
“Digital pop”- KILDE Techniques mixtes - 50 x 65 cm
D’après Roy Lichtenstein “Girl with hair ribbon”1965
“Merci au Jardin des Arts au travers de l’exposition “Fragments d’œuvres” de m’avoir permis de rendre hommage à Roy Lichtenstein, l’un des artistes les plus importants du mouvement pop art américain. Ses œuvres s'inspirent fortement de la publicité et de l'imagerie populaire de son époque, ainsi que des bandes dessinées. J’ai réalisé ce tableau coloré en digitalisant l’image, une sorte de “giltch”, un bug de l’image. L’effet pointilliste renforce cette idée de perte. Je suis honoré de recevoir le prix du public grâce à cette œuvre, merci à tous les votants”.
Frédéric Michel alias Kilde
PRIX DE PHOTOGRAPHIE Montage photographique - 29 x 55 cm. D’après Léonard de Vinci “La Vierge, l’enfant Jésus et Sainte Anne” 1503-1519
30
“La similitude entre les montagnes représentées dans un des plus célèbres
tableaux de Léonard de Vinci et les aiguilles granitiques surplombant le
village de Ghisoni en Corse est d’une telle évidence qu’un retour à l’analyse
et à l’interprétation picturale s’imposait (…). Quelle surprise ! La cimaise en
était déjà une. Que dire alors du palmarès ?
L’œuvre primée est bien plus collective que ne le laisse entendre sa signature.
De multiples regards se sont croisés sur un détail d’une œuvre majeure de
Leonardo. Jusqu’à former la communauté de ceux qui ne voient plus que ça.
L’image n’est que la synthèse de cette vision partagée. Un cocktail de regards
et d’actes d’assemblage. Un prix à partager entre tous les zélateurs d’une
vision commune. Ici, ce qui reste donc à fragmenter, c’est la signature elle-
même. Que chaque contributeur puisse y lire la sienne…”.
Xavier Casanova
“Léonard était de Ghisoni !”- Xavier CASANOVA
PRIX DE SCULPTURE
“La peste”- Annie FERAY Terre cuite - 30 x 20 x 12 cm - D’après Ernest Pignon-Ernest
“La sculpture, que je pratique dans le cadre de l'Association “Communiquer” encadrée par Pierre Pellizon, est pour moi tout à la fois un loisir, un plaisir et un vecteur qui me permet d'exprimer des états intérieurs dont la plupart du temps je ne suis même pas consciente. De retour de la magnifique exposition d'Ernest Pignon Ernest au Palais des Papes en Avignon, j'ai ressenti le besoin d'exprimer toute l'émotion qu'elle m'avait provoquée. Ma sculpture représentant un homme transportant sur ses épaules un cadavre durant la grande peste est directement inspirée d'un des dessins de l'Artiste et collait donc parfaitement avec le thème de l'exposition organisée par le Jardin des Arts de Septèmes. Je remercie les organisateurs et le jury qui ont sans doute perçu mon émotion au travers de mon œuvre et ont eu la gentillesse de m'octroyer le prix de cette catégorie”. Annie FerayLorsqu’il a découvert le thème du concours Fragments d’œuvres, Guy
Chauvelot a tout de suite été inspiré par la très célèbre “grande vague de
Kanagawa” réalisée par Hokusai en 1830. L’hôtel de Caumont situé à Aix-en-
Provence a organisé une exposition dédiée aux grands maîtres du Japon de novembre 2019 à mars 2020. Pendant 5 semaines, parmi 150 estampes, y était présentée la célèbre vague du maître japonais. Pétri d’humanisme, Guy Chauvelot voulait rendre hommage aux milliers de migrants qui prennent le risque de traverser la Méditerranée au péril de leur vie, en forgeant une sculpture monumentale de fer (180 X 250 cm) qu’il a intitulé “Le grand voyage”. Après avoir remporté plusieurs prix lors des concours précédents (“L’Afrique, entre mythes et réalité” en 2013 et “Sport’Art” en 2017), Guy a été heureux de présenter cette nouvelle réalisation “hors-concours” parce qu’il n’avait pas souhaité respecter les dimensions imposées. V.K.
“Art’story VI”
Françoise
VACANDARE-REMUZAT Acrylique et huile sur tissu marouflé sur toile - 41 x 61 cm
D’après Jean Fouquet “Diptyque de Melun” 1452-
1458 et Banksy “Peace and Love at War” 2005
“J’ai choisi de m’inspirer du volet droit du
diptyque de Melun “La Vierge et l’Enfant entouré
d’anges” de Jean Fouquet. C’est une œuvre du
XV°siècle dont je n'ai gardé que l'image de la
Vierge, femme plus que mère et d'un “glamour”
surprenant pour l'époque (peinture d'église)
mise en lien avec le symbole “Peace & Love”,
utilisé par le street-artiste contemporain Banksy.
L'érotisme glacé qui se dégage de cette
représentation très féminine de la Vierge (qui
n’est autre que la très belle maîtresse royale
Agnès Sorel) se prête à souligner la filiation entre
le message philosophique christique et son
expression dans le mouvement hippie
contemporain “Peace and Love” qui nous est si
familier et plus que jamais d'actualité”.
Françoise Vacandare
“Marseille entre Escher et Léger”
Chantal DARNIS (NAIL) Acrylique sur bois 65 X 50 cm
D’après Maurits Cornelis Escher et Fernand Léger
“Lorsque j’ai appris que la médiathèque
organisait un concours de peinture, dont le
thème était de créer une œuvre originale en y
incorporant un ou plusieurs fragments d’un
tableau de peintre connu, je fus séduite par
l’idée. Mais quel fragment choisir ? Le choix allait
être difficile.
Pour celles et ceux qui me connaissent, les
peintres que j’ai choisis ne les auront pas
étonnés ; Escher et Leger, très graphiques,
n’auront pas eu de mal à être incorporés dans
mon tableau.
Je suis ravie de voir que mon oeuvre a touché
le jury en me décernant ce premier prix que j’ai
le plaisir de partager avec Françoise Vacandare-
Remuzat dont le tableau m’avait séduite au
premier coup d’œil. Je tiens à partager ce prix
avec tous mes complices de l’association Attrait
pour trait et tout particulièrement avec Gilles
Traquini, professeur aux Beaux-arts de Marseille,
qui m’a aidée à prendre confiance en moi et à
trouver mon style.
Je remercie toute l’équipe de la médiathèque
pour l’organisation de ce concours, qui s’est
déroulé dans des conditions exceptionnelles, et
qui a su mener le navire à bon port malgré la
tempête”.
Chantal Darnis
“J'ai choisi des dessins de Léonard de Vinci et
son écriture à l'envers, à l'occasion du concours
d'arts plastiques “Fragments d'œuvres” organisé
par le “Jardin des arts” de Septèmes-les-Vallons
en février 2020. Le défi consistait à créer une
œuvre personnelle à partir de fragments
empruntés à une œuvre d'artiste célèbre.
A l'époque de l'appel à concours, avait lieu
l'exposition Léonard de Vinci au Louvre à Paris
(oct 2019 - février 2020). Or, j'ai toujours été
intriguée par son écriture à l'envers que je
pratique moi-même et par son talent de
dessinateur. Etant professeur de dessin et
adepte du collage grand format, j'ai associé des
dessins de Léonard de Vinci avec mes propres
dessins et des textes écrits de ma main gauche
à l'envers (à lire avec un miroir)”.
Marie Agnès Chaléas
“Itinérance
dans le temps et dans l’espace”
Marie-Agnès CHALEAS Dessin crayon et encre - 70 x 50 cm
Technique : collage, pastel et encre, écriture à l’envers
D’après Léonard de Vinci “La Joconde” v.1503“ - Étude
de figure pour la Bataille d'Anghiari” - v. 1504
“L'hélicoptère. Étude de machine volante” - v. 1487-1489
PREMIER PRIX
DE PEINTURE
HORS CONCOURS
DEUXIÈME PRIX
DE PEINTURE
Le Grand Voyage - Guy CHAUVELOT Sculpture en fer - 180 X 250 cm
D’après HOKUSAI “La grande vague de Kanagawa” - 1830
31
EX ÆQUOAvec la complicité de la Ville, de son régisseur, celle de
l’Espace Jeunes, nous avons assuré la captation vidéo
du spectacle. Pour nous une première.
À situation exceptionnelle, réponse militante. La Culture,
la Vie, méritent que l’on s’en préoccupe.
Dans ce contexte difficile, nous faisons le choix de donner
un moment à partager, trop loin les uns des autres, mais
tout de même ensemble.
Le montage est en cours de réalisation et la pièce sera
bientôt disponible (première quinzaine de mars) sur
votre ordinateur, votre tablette ou votre smartphone via
les réseaux numériques de la ville.
Pour faire face au défi, nous avons fait appel aux compétences
et aux talents “reconnus”. L’EJmS déjà repéré pour la qualité
de ses courts métrages et clips a assuré l’enregistrement de
cette pièce. C’est grâce à eux : Clara, Tristan, Etienne, et
Mario en renfort, que l’entreprise a été menée à bien.
Un grand merci.
Une première que nous souhaitons renouveler pour nos
diffusions de mars et avril, si notre partenaire “Provence
en scène” accepte de cofinancer les programmations à
l’identique d’une représentation “ordinaire”.
Le spectacle vivant mérite qu’on s’en donne les moyens.
Il reste qu’il est difficile de voir des acteurs se produire en
direct devant une salle quasiment vide, sans cette
complicité avec le public. Avec le noir et le silence
comme tout retour.
Géraldine Baldini et Gilles Ascaride ont accepté de jouer
le jeu. Merci à eux.
C U LT U R E
Et l’ affiche... Elle est l’œuvre de Melchior
ASCARIDE (décidément que
de talents dans la famille) .
Melchior, par ailleurs illus-
trateur que nous avons ac-
cueilli, dans un passé pas si
éloigné à la Médiathèque
Jòrgi Reboul. Il a reçu en
2016 le prix Imaginales du
meilleur graphisme pour tout
son travail chez les Moutons
électriques, et en 2018 un
autre prix Imaginales pour le roman graphique “Tout au
milieu du monde”. Il dirige la nouvelle maison d'édition
Les Saisons de l'étrange.
CENTRE CULTUREL LOUIS ARAGON
Malgré tout… nous continuons
Dimanche 14 février, impossible d’être au rendez-vous théâtre à l’Espace Jean Ferrat. Nous devions y présenter “Sur tes ruines, j’allais dansant” de et avec Gilles Ascaride, créée en 2020…au Toursky et reportée de novembre. En accord avec l’auteur, nous avons souhaité proposer quand même une pièce. Le succès du concert Jean Ferrat en octobre nous a convaincu. Le public qui nous a chaleureusement remerciés d’avoir offert ce moment était en attente. Aussi nous avons décidé de jouer. À huis-clos. Un vrai crève-cœur, mais l’expérience a été payante.
Nous attendions “Sur tes ruines j’allais dansant”,
ce fut “Rencontre avec mon beau-frère”.
D’autant qu’il s’agissait presque d’une première. Pas tout
à fait pour nous qui avions programmé sa première
version, 12 ans plus tôt, jour pour jour, dans notre “antre
favorie”, l’Espace Louis Aragon, la vieille église, lieu de
nos soirées d’alors.
Le texte n’a pas changé, mais il s’agit bien d’une pièce
inédite. Un décor autrement dépouillé, même si le banc,
élément essentiel, est celui que nous avions découvert en
2009. Les imposantes voilures ont disparu, mais l’ambiance
de l’au-delà demeure. Et cette rencontre improbable.
Une comédie sur la mort, ou plutôt pendant la mort ! Un
sacré face à face de ces deux êtres qui se sont toujours
détesté et qui s'entre-déchirent sur le compte de querelles
insolvables. Le tout avec cet accent marseillais qui rend
cette altercation savoureuse où chacun reste persuadé
d'avoir raison jusqu'à ce que mort s'ensuive. C'est drôle,
tendre, cruel et d'une authenticité implacable. Merveil-
leusement interprété par deux acteurs d'une humanité
éclatante. À la vie, à la mort.
Un excellent moment à voir, pour l’instant, chacun chez
soi. Mais, disponible pour vous servir.
Thierry Marque
32
À VENIR
■ EN EXTÉRIEUR
Cours et préau de l’école
Tranchier-Giudicelli
Samedi 10 avril
de 14h à 16h
ECHANGE
ET PARTAGE
DE PLANTES
ET DE GRAINES
Une initiative sans aucun
lien d’argent ouverte
aussi à celles et ceux
qui n’ont pas encore
quelque chose à
échanger…
■ ESPACE
JEAN FERRAT
Dimanche 16 mai
à huis-clos
(Pas d’ouverture au public.)
CAPTATION VIDÉO
DU BBOY CONTEST
INTERNATIONAL
Battle de Breakdance
International 2 vs 2.
Retransmission
sur Facebook live
et YouTube.
Une manifestation
culturelle de renom
qui rassemble depuis
plus de dix ans les
meilleurs danseurs
actuels dans le domaine
du breakdance,
discipline qui fera son
entrée officielle aux
Jeux Olympiques de
Paris 2024 !
Une co-organisation
du Centre social de la
Gavotte-Peyret, des
associations AC2N
(axée autour de la
culture Hip-Hop),
Break2Mars et des
services municipaux.
Infoline :
Mail : ac2ndoc@hotmail.com
Site : www.ac2npaca.org
Facebook :
Bboy Contest International
Quelques initiatives
culturelles envisagées…
selon l’évolution des
conditions sanitaires.33
ADULTES
Olivier Norek sacré meilleur auteur de polars de l’année 2020
Bénévole auprès de Pharmaciens sans frontières, caporal-chef dans la
Marine française, Lieutenant dans la Police judiciaire, auteur de romans
policiers… Olivier Norek a déjà eu plusieurs vies, et c’est exactement ce que
l’on ressent dans ses écrits ! Si vous cherchez des polars impitoyables et
terrifiants de réalisme, capables d’illustrer à la fois le meilleur et le pire de
l’espèce humaine, n’allez pas plus loin : Norek est l’auteur qu’il vous faut.
A la fin de l’année 2020, le Times l’a d’ailleurs sacré meilleur auteur de polars,
aux côtés d’autres “monstres” de la littérature policière, comme par exemple
Ragnar Jonasson. Face à un tel honneur, Norek a déclaré : “C’est bon, je peux
mourir.”… L’équipe de la médiathèque, fan de ses romans, lui souhaite au
contraire une très longue carrière ! Nous invitons d’ailleurs tous les lecteurs
à venir retrouver ses ouvrages sur nos rayonnages, et notamment son tout
dernier roman, “Impact”, un effrayant docu-fiction sur le thème de l’écologie.
“Immortel” de José Rodrigues Dos Santos (HC Editions)
J.R. Dos Santos réitère une nouvelle fois son exploit en vulgarisant de
manière divertissante l’actualité et les découvertes scientifiques. Ici, le
journaliste s’intéresse à l’intelligence artificielle, au transhumanisme et à
l’avènement de l’immortalité. Si vous êtes à la recherche d’un livre prenant
mais surtout apprenant, ce roman d’anticipation saura vous séduire et vous
tenir en haleine tout du long.
BD : une série qui se poursuit, une autre qui commence
“Les Vieux fourneaux” de Lupano et Cauuet (Dargaud) T6
Si vous avez aimé les Vieux fourneaux, lisez vite le tome 6. Cette série met en
scène un groupe de vieux amis plutôt âgés, un peu-beaucoup anar sur les
bords, révoltés permanents et partisans de l’action lorsqu’un aspect de la
société leur semble inacceptable. Cela donne des scenarii loufoques et
déjantés, sur un fond beaucoup plus sérieux de justice sociale et écologique.
“Nains” de Jarry et Goux (Editions Soleil) T1 Redwin de la forge
Ceux qui ont lu Elfes, reconnaitront l’esprit de la fantasy dans la série Nains.
La différence, c’est le choix d’avoir les mêmes auteurs tout du long, ce qui
crée une unité de ton pour la lecture. Nicolas Jarry écrit des histoires
profondément humanistes et touchantes. Redwin de la forge est une
tragédie familiale chargée d’émotions fortes où les reproches, les
humiliations, la haine aveugle, l’orgueil, mais aussi la rédemption et l’amour,
sont au programme. C’est une histoire entre un père surdoué dans son art
mais à la philosophie dérangeante et méprisé car pacifiste, et son fils
talentueux lui aussi mais aux idéaux contraires ; et de leur impossibilité à
communiquer et donc se comprendre naîtra une défiance. Avec le temps
et la maturité, Redwin comprendra-t-il la sagesse et les choix de son père
avant qu’il ne soit trop tard, ou bien choisira-t-il la voie de la rancœur et de
l’obscurité ?
DVD
“A couteaux tirés” de Rian Johnson (Seven 7 / Metropolitan)
Après les blockbusters “Looper” et “Star wars VIII : les derniers Jedi”, Rian
Johnson nous offre un polar jubilatoire et passionnant “A couteaux tirés”.
Imaginez Hercule Poirot dans un jeu de Cluedo. Une intrigue savamment
élaborée, un casting de rêve (Daniel Craig, Chris Evans, Jamie Lee Curtis,
Christopher Plummer...), des dialogues savoureux, de l'humour, du
suspense, bref une comédie policière comme on les aime. Bien malin est
celui qui trouvera le coupable avant la fin !
ALBUM JEUNESSE
“Pompon” de Laetitia Le Saux (Didier Jeunesse)
Après avoir navigué sur tous les océans, Pompon le gardien de phare et son
chien Crevette s'installent entre terre et mer pour devenir gardiens de phare.
Journées bleues baleine ou temps gris souris, ils restent fidèles au poste et
coulent des jours heureux !
Mais voilà que l’électricité est installée dans le phare... Heureusement, ils ont
gardé quelques rêves en bouteille pour se réinventer !
Par son univers graphique, ses couleurs franches et son vocabulaire
maritime, cet album nous embarque au bord de l’eau. Et si vous tendez le
bout du nez vous arriverez même à sentir l’air iodé…
Les ouvrages,CD et DVD chroniqués dans cette rubrique sont
(ou seront prochainement) à découvrir à la médiathèque
LES COUPS DE CŒUR DES BIBLIOTHÉCAIRES
Dans un article intitulé “Le fortifier par la lecture” paru dans le journal Le
Monde en date du 29 septembre 2015, Sophie PETERS, nous proposait
en ces termes, les options suivantes : “… que choisir de lire ? Se plonger
dans des traités d’ordre professionnel ou des essais sociologiques,
philosophiques, politiques ? Prendre le chemin du développement
personnel grâce à la multitude d’ouvrages donnant les clés du savoir sur
soi ? Ou préférer le roman, habité de personnages imaginaires incarnant
autant de voies possibles pour le lecteur et lançant un dialogue
identificatoire avec un alter-ego ?”.
Eh bien c’est pour partie en cette direction que nous avons choisi
aujourd’hui de nous diriger, pour le bonheur, nous l’espérons, de celles et
ceux qui nous lisent.
“Corps désirable” Hubert Haddad - Éditions Zulma (168p. - 16.50€)
Comme l’écrit l’éditeur dans sa présentation, “c’est un sujet fascinant
dont s’empare Hubert Haddad. Un célèbre chirurgien s’apprêterait à
effectuer une greffe inouïe : transplanter la tête d’un homme sur le corps
d’un autre…”. Écrit en 2015, ce roman fait écho à un authentique projet
qui fut présenté par un chirurgien italien lors d’un congrès médical.
L’auteur nous conduit aux limites de la condition humaine en soulevant
nombre de problèmes moraux et éthiques et posant cette simple mais
éternelle question : jusqu’où peut aller la Science ?
A lire absolument.
“Dans ses yeux” Eduardo Sacheri - Éditions Denoël (342p. - 22€)
Egalement disponible en “10/18”, en occasion sur différents sites.
Eduardo Sacheri, auteur argentin né en 1967, situe son roman à Buenos-
Aires. Nous sommes au début des années soixante-dix. L’Argentine vit les
premiers soubresauts qui vont la conduire à l’installation d’une féroce
dictature militaire.
Benjamin Chaparro greffier au Tribunal, va quitter ses fonctions.
Secrètement amoureux d’Irène Omos, juge d’instruction, il lui demande
de lui prêter une machine à écrire. Des souvenirs l’obsèdent : raconter
l’enquête sur l’assassinat d’une jeune femme Liliana Emma Colletto. Il va
accompagner son époux dans la recherche du meurtrier. Entremêlant une
double histoire d’amour et une implacable scène de vengeance, le récit
est mené de main de maître conduisant à un dénouement dont la lectrice
ou le lecteur appréhende, à son corps défendant, l’issue.
Un roman hors-normes.
“L’administrateur provisoire” - Alexandre Seurat
Éditions Le Rouergue (192p. -18.50€)
Également chez Babel poche - 7.80€
Avec ce deuxième roman, paru en 2016, l’auteur, professeur agrégé de
lettres, nous plonge dans les secrets de famille (comme il l’avait déjà fait
avec son premier roman “La maladroite” sur la maltraitance enfantine). La
mort de son jeune frère lui fait s’intéresser à la vie de son arrière-grand-
père Raoul qu’il n’a pas connu. Durant le dernier conflit mondial, celui-ci a
participé à la confiscation des biens juifs. Dès lors, la lectrice et le lecteur
vont assister à la découverte de la vérité, à la lutte contre le déni enfoui
dans la mémoire familiale.
Une quête de la vérité émouvante.
À VOS LIVRES par Louis Labeaume34
P O R T R A I T S
Après avoir exercé son activité de sage-femme pendant plus de vingt
ans au sein d’hôpitaux publics marseillais et du service de la Protection
Maternelle et Infantile, Amina Desvignes se tourne vers le libéral,
d’abord à Bouc-Bel-Air puis à Septèmes-les-Vallons, au Centre médical
de la Gavotte-Peyret.
“J’avais à cœur de m’implanter sur un territoire dans lequel les besoins de
la population en termes d’accès aux soins se faisaient ressentir. Lorsque j’ai
appris que la municipalité, propriétaire du local, était à la recherche d’un
praticien dans le cadre du développement de sa politique de santé, je
n’ai pas hésité un seul instant !” nous dit Amina qui précise : “bien que je
n’aie pris possession des lieux qu’en janvier dernier, je m’y sens bien. Je
me suis aperçue que le Centre médical remplissait une fonction socio-
médicale importante. Sa situation géographique est propice à de nombreux
échanges, avec les autres praticiens comme avec ma patientèle, issue de
la résidence voisine et des villes alentours”.
Et de conclure : “Exercer comme sage-femme libérale, c’est aussi faire
profiter mes patientes des services que je suis en mesure de proposer.
Outre le suivi personnalisé de la grossesse et de la contraception, je
pense notamment à l’accompagnement à la parentalité ou à
l’acupuncture”.
Une plus-value indéniable dans la démarche de dynamisation du
secteur. Et les résultats semblent déjà là. Amina Desvignes devrait faire
appel à un renfort dans les mois à venir.
J.P
Depuis un peu plus de dix ans, épaulée sur le terrain par son mari,
Sylvia Pascal est la gérante de Très Super Net, une entreprise
septémoise de nettoyage, spécialisée dans l’entretien de copropriétés
- sols, vitres, mobiliers…
Entre employés et sous-traitants, pas moins de huit personnes
sillonnent les routes de la métropole marseillaise avec un leitmotiv :
“Nettoyer, c’est notre métier”. Ponctuellement, des prestations de
débarras, de nettoyage et de remise en état d’appartements après
travaux complètent l’activité principale.
Sylvia tient à préciser : “ce sont les demandes récurrentes de nos clients
qui nous ont amenées à créer en novembre dernier une deuxième
entité. Une société de désinfection, de désinsecticidation et de
dératisation portant le nom de JSA 3D pour Julyan, Sylvia, Alex…
Toutes les solutions pour le traitement contre les cafards, les punaises
de lit et les rats”.
Très Super Net et JSA 3D, c’est une histoire de professionnels de la
propreté. Mais c’est surtout une affaire de famille !
J.P.
Amina DESVIGNES
Sage-femme
Amina DESVIGNES – Sage-femme
38 bis, Chemin de la Bédoule
06 66 16 47 62 + rdv sur Doctolib
www.amina-desvignes.fr
Très Super Net & JSA 3D
152 bis, Avenue du 8 mai 1945
06 25 56 40 60
julyantsn@hotmail.fr
Très Super Net & JSA 3D
Quand la propreté
est une histoire de famille35
A Ma Mère :
A Toi : Simone que j’ai appelée affectueusement
ma Cigale Adorée de Provence… Tu as laissé
un grand vide dans ma Vie et les cœurs de
tous ceux qui t’ont connue et aimée…
Même si ton chant était parfois plus fort et
imposant … Pas toujours en harmonie et
juste… Il n’en demeure pas moins chargé de
Bienveillance et Amour… Soutien et Partage…
Tu étais une Cigale qui aimait la Vie… les
Siens… Parents et Amis… Et Voyager…
Faisant de nos étés au soleil de notre Ile
Baléares (Mallorca) une Eternelle et inoubliable
fête - où revivent sans cesse nos meilleurs et
plus beaux souvenirs… Des moments plein
de belles rencontres… Amour… Amitiés par-
tagées et emportées dans nos bagages pour
en faire profiter ceux restés sur le Continent…
Ces autres auxquels tu as toujours su apporter
douceur… Chaleur et réconfort… De par ton
imposante mais réconfortante Présence…
Et qui fait… Que quoiqu’on en dise ou
pense… Tu demeures toujours Présente dans
ce qui EST (autre que le Silence)…
Nous souvenant de tout ce que tu as fait… Ne
te ménageant pas… Démunie de tout intérêt
si ce n’est te mettre au service des autres pour
lesquels tu as toujours eu un profond
respect… Et Humanité … Don de TOI …
Une Cigale qui a été Heureuse et épanouie de
pouvoir se rendre utile à vos côtés et
s’Exprimer… Vous accompagnant de son
chant durant toutes ces années passées en
toute Amitié et Respect…
Alors… Dans son dernier chant, le 3
décembre 2020, je pense qu’Elle a eu pour
Vous quelques notes de remerciement pour
tout ce qui lui a été Offert de Vivre et belles
personnes rencontrées… Un hymne à la
Vie… A La Tolérance… Et à La Liberté …
Malgré nos différences de par la mixité de
nos Origines et Cultures (issues de la
Méditerranée et Porte de l’Orient – Asie
Mineure – Arménie) … Tout ce qui fait Notre
Humanité et sa personnalité hors norme, hors
gabarit. Fabienne
Simone
DERDERIAN
née GUILLOT
Un hymne à la Vie…
A La Tolérance…
Et à La Liberté
Simone DERDERIAN a été Conseillère
municipale de Septèmes de 2001 à 2008,
puis de 2013 à mars 2014. Elle a siégé au
Conseil d’administration du CCAS jusqu’en
mars 2020.
Elle s’est engagée, avec la discrétion et
l’humanité qui la caractérisaient, au service
de sa commune, particulièrement de celles
et ceux qui en avaient le plus besoin.
Elle nous a quittés le 20 décembre dernier.
Sa fille lui rend hommage :
H O M M A G E
Groupe RN - Construisons Septèmes autrement
REMETTRE LA FRANCE EN ORDRE
Jour après jour, l'actualité démontre l'ensauvagement
de notre pays et la cruelle impuissance des pouvoirs
publics face à l'insécurité. A Pau, nous avons appris le
meurtre d'un responsable de centre d'accueil pour mi-
grants par un pseudo-demandeur d'asile soudanais déjà
condamné en 2017 pour des coups de couteau mais
toujours présent sur notre sol. Dans l'Essonne, ce sont
deux adolescents tués dans des rixes entre bandes dé-
linquantes. Dans de nombreux territoires à travers le
pays, c'est la montée des violences liées aux "migrants
mineurs isolés", qui ne partagent pas nos codes et se
comportent en prédateurs. À Septèmes chez nous et
dans sa métropole, pas une semaine sans un règlement
de compte meurtrier à la Kalachnikov, métropole où il y a
225 lieux de deal de drogue.
Face à cette barbarie qui se banalise, le Rassemblement
National propose des solutions fortes et immédiates:
rétablir la double peine, qui permet d'expulser les délin-
quants et les criminels migrants ou étrangers, une fois
leur peine purgée ; abaisser la responsabilité pénale à
16 ans et réinstaurer les peines planchers, pour punir
cette nouvelle délinquance juvénile et rompre avec la
culture de l'excuse ; enfin, réguler drastiquement l'immi-
gration massive, dont les liens avec la montée de la dé-
linquance ne peuvent plus être niés.
En finir avec cette insécurité qui pourrit le quotidien des
Français est notre priorité, pour toutes ces raisons dès les
élections départementales de juin et surtout en 2022
pour la présidentielle qui arrive déjà
VOTEZ ET FAITES VOTER : RASSEMBLEMENT NATIONAL.
Groupe municipal RN : construisons Septèmes autrement
Groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires)
Groupe socialiste
Covid et liberté !
La pandémie qui nous traverse nous oblige,
malheureusement, à prendre des mesures de
protection pour chacune et chacun de nous.
Le fait de ne pas pouvoir nous rassembler a mis
un sérieux “coup de frein” à toute activité
associative. C’est le lien social sur la commune
qui en souffre. Malgré cela des initiatives de
solidarité perdurent. Plus de 200 citoyennes et
citoyens de tous âges, dont beaucoup de
membres d’associations, ont répondu à l’appel
aux Septémoises et aux Septémois afin de
distribuer les colis de Noël aux seniors.
Nous avons commencé à rencontrer les
associations pour prendre des nouvelles, faire
un état des lieux afin de maintenir la dynamique
associative. Toutes déplorent le fait de ne plus
pouvoir agir plus au quotidien, mais elles ont
toutes gardé intacte leur motivation à faire vivre
leur projet malgré, pour certaines, de graves
difficultés financières.
Nous souhaitons que le service de la vie locale
puisse être un pôle d’appui pour soutenir les
initiatives diverses, tout en préservant
l’autonomie et l’indépendance des associations.
C’est cette indépendance, cette autonomie et
cette liberté qui sont aujourd’hui mis à mal par
le gouvernement par les Lois sur la “sécurité
globale et le séparatisme”.
Conformément aux dispositions du Réglement intérieur [Loi n°92-125 du 6/02/1992 modifiée (Article L.2121-8 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 - Article V (conforme à l’article L.2121-27-1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal du 11/06/2020. Le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué.
Il est important que dans cette période les collectivités as-
surent leur rôle avec responsabilité, dans un souci d’efficacité
et de proximité pour répondre aux difficultés et aux in-
quiétudes. C’est ce que nous essayons de faire, ici à
Septèmes, et c’est particulièrement le cas en matière d’Édu-
cation publique. Permettre à nos enfants de mener une
scolarité la plus “normale” possible est une nécessité vers
laquelle tendent les efforts la municipalité. Nous voulons à
ce titre saluer l’engagement des personnels de l’Éducation
nationale ainsi que les agents de la municipalité qui œuvrent
chaque jours pour nos enfants.
Après plus d'un an de crise sanitaire, nous aurions aimé
pouvoir dire que tout cela était derrière nous. Mais ce n'est
pas le cas. Pour autant, nous sommes convaincus que
nous sortirons de cette crise. Certes les cicatrices vont
rester mais il y aura un lendemain et nous pourrons
retrouver des vies sociales apaisées, reprendre nos loisirs
ou encore revoir nos amis.
Cela demande de repenser l’organisation de notre société,
de refuser la prédation d’un modèle économique qui ne sert
que quelques-uns pour une économie du progrès et de
EXPRESSION DIRECTE
des élus représentés au Conseil municipal
l’émancipation, respectueux de l’environnement. Les échelons
régionaux et départementaux sont déjà des niveaux d’action
pertinent, pour développer les axes prioritaires d’une vie
meilleure pour demain : des productions localisées, des
transports plus verts, une agriculture raisonnée et locale, des
politiques ambitieuses en faveur de la citoyenneté et de
l’égalité, particulièrement entre les femmes et les hommes.
C’est en ayant à l’esprit ces exigences que nous soutiendrons
sur nos territoires lors des prochains élections régionales et
départementales des candidatures de rassemblement res-
ponsable de la gauche et des écologistes.
Nous souhaitons saluer la mémoire de Paul Fadda, figure
incontournable de la vie septémoise, par son engagement,
sa sympathie et sa bienveillance. Nous souhaitons également
rendre hommage à toutes celles et tous ceux qui sont
partis dans cette période difficile. Nous pensons évidemment
à Claude Laure, à Jean Crespi, à Simone Derderian, mais
aussi à toutes celles et tous ceux qui vont manquer au sein
des familles septémoises.
Émilien Goguel-Mazet et le Groupe socialiste
Le Conseil d'Etat l'a admis en premier : “Les me-
sures du projet de loi concernent pratiquement
tous les droits et libertés publiques”. Un large
pan de cette loi a pour objectif d'encadrer,
contrôler et sanctionner davantage l'action as-
sociative, notamment en instituant un “contrat
d'engagement républicain” (art. 10-1).
Le Conseil d'Etat, comme la Défenseure des
droits, souligne que ce contrat comporte des
“notions sujettes à interprétations antagonistes”
et des “incertitudes” qui ne manqueraient pas
d'introduire de sérieux risques d'arbitraire. Par
ailleurs, la Défenseure des droits s'inquiète de
ce que ce projet participe d'un “renforcement
global du contrôle de l'ordre social”.
C’est une dérive autoritaire que nous constatons
avec inquiétude.
La loi de 1901 consacre un droit d’association
arraché par l’engagement tenace de milliers
d’hommes et de femmes. Elle a ouvert une ère
nouvelle à la démocratie en France. Son
actualité réside à la fois dans la simplicité de ses
principes, la souplesse de son application et
dans les libertés contractuelles qu’elles fondent.
C’est une des grandes lois de la République que
nous voulons défendre ardemment avec et
pour toutes les associations de la commune.
Sophie Celton et Manuel PintoJean-Paul
MAZIEUX
Jean-Claude
BONINI
Éric
CADENEL
Michel
FORTUNE
Claude
FORTUNE
Audrey RAFFI
LE MAPPING EN STREAMING du Comité des fêtes
Sur une proposition originale du Comité des Fêtes, la façade de la Mairie s’est parée de mille couleurs, une parenthèse enchantée bienvenue qui a émerveillé petits et grands. Un “mapping” retransmis en direct sur les réseaux numériques de la ville, pour tenter de nous faire oublier le temps d’un instant, le quotidien plutôt morose lié à la crise sanitaire et à ses restrictions. Au vu des nombreux retours positifs, l’objectif semble atteint. Le Comité des Fêtes, organisateur de toutes les festivités. Et en toute période !
Vente de livres, d’objets et de
produits faits “maison”…
Sous la houlette de Renée
Lopez, l’équipe organisatrice a
fait le pari de proposer un
Téléthon adapté à la situation
sanitaire.
Et ce ne sont pas moins de
3.280€ qui ont été reversés à
l’AFM-Téléthon. Malgré tout !
Parmi les lauréats de cette nouvelle édition du concours des
illuminations, il y a les habitués du podium (ils se reconnaîtront…) et les
nouveaux inscrits. Sur une façade de maison, sur un balcon d’appartement
ou au travers un jardin, tous ont su faire preuve d’imagination et
d’esthétisme pour donner un peu plus de magie à ces fêtes de fin d’année
si particulières… Chacun a reçu un panier garni des mains de
Christine Arnaudo, Adjointe au Maire
chargée de la coordination de la vie locale.
le Téléthon malgré tout ! LES LAURÉATS
du Concours d’illuminations
Fêtes de fin d’année
à Septèmes