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Document publié le Vendredi 17 janvier 2020 par la commune de Septèmes-les-Vallons.
Lien du pdf (unknown - SM 119 Final Web)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Aménagement du territoire, Histoire et mémoire,
Vœux du maire Vendredi 17 janvier 2020 18h Espace Jean Ferrat
LE JOURNAL DE MA COMMUNE OCTOBRE - NOVEMBRE - DÉCEMBRE 2019
NUMÉRO 119
AU
SOMMAIRE 23 Vie locale
Bonne retraite Claude
Le Petit septémois est arrivé
Copains du Monde
et Droits de l’enfant
Café poussette
La SNCF doit revoir sa copie
Des voix pour la Paix
Danielle passe le flambeau
45 Développement
économique Emploi
Les ZA de Septèmes
Un exemple de synergie
entre entreprises
Rencontres emploi formation
67 Environnement
Développement durable
La biodiversité nocturne
Spirale aromatique
Clean up... pour l’APE
des Castors ‐ Jean Crespi
La Caravelle à Jules Ferry
Le bilan du CCFF
89 Habitat Cadre de vie
Réhabilitation et vie sociale
à la Gavotte‐Peyret
10 à 12 Culture
Nouvelle année pour le CCLA
Espace cabaret à Jean Ferrat
Label italia incontra d’autore
Les Misérables
Abstractions et matières
Festival des Chorales
13 Médiathèque
Jean‐Claude Izzo
Ho‐hisse ‐ Ouvrez le banc
Ali Zamir ‐ Rétro team
14 Solidarité
La quinzaine des Solidarités
septémoises internationales
15 Esprit sportif
Pétanque école de la vie
FC Septèmes : gamins aux anges
Le TC septémois distingué
Adieu Poupou
Der Esprit solidaire
Les Virades de l’Espoir
Lancement du Téléthon
Der Jeunesse
Paris citoyen avec l’EJmS
USCS
Dimanche 1er décembre
14h30 ‐ Salle Fernand Ros
PCF
Dimanche 15 décembre
14h30 ‐ Salle Fernand Ros
USR CGT
Samedi 11 janvier
14h30 ‐ Salle Fernand Ros
APE
des castors isabella
Dimanche 12 janvier
14h30 ‐ Salle Fernand Ros
LES LOTOS Décembre 2019
Janvier 2020
à Septèmes
Bonnes Fêtes
Dès le 30 novembre
la boîte aux lettres du Père Noël attend votre précieux courrier place de la MairIe !
Ne pas oublier de noter votre adresse au dos de la lettre.
CONCOURS D’ILLUMINATIONS
Mercredi 18, jeudi 19
et vendredi 20 décembre
PLACE DE LA MAIRIE
Le Père Noël
et son chalet
Vendredi 20 décembre ‐ 19h
ÉGLISE SAINTE ANNE
Concert de Noël
universel
Orgue : HÉLÈNE ANDRÉOZZI
Galoubet‐tambourin :
ANDRÉ GABRIEL Entrée 10€. Gratuité pour les enfants de
moins de 12 ans. Réservation : Service Vie Locale en Mairie 04 91 96 31 00
ou vielocale@ville‐septemes.fr
La magie
Samedi 21 décembre
NOTREDAMELIMITE
Marché
de Noël
de Noël
Photo : Patrick Magro
Photo : DR
Photo : DR Photo : Doris Garcia
Photo : D. G.2
VIE LOC A LE
Claude Desbos, très investie
sur Septèmes depuis son arri‐
vée en 1982, a pris la décision
très difficile pour elle de nous
quitter pour rejoindre en Ar‐
dèche la communauté “St Jo
seph”, sa communauté
religieuse.
Avec successivement les Pères
Jo Mula, Pierre et Michel, son
engagement à la Paroisse
Sainte‐Anne est une grande
page de sa vie. Tout comme
son engagement à la Gavotte‐
Peyret où, en lien étroit avec
le Centre social, et très sou‐
vent avec Claude Frische, avec
le Secours populaire, le Co‐
mité de Paix et bien d’autres
associations encore, elle a
toujours été présente, parti‐
culièrement auprès des
femmes et des enfants, avec
un esprit d’ouverture et de
rassemblement, de paix et de
partage. Des valeurs au cœur
de son engagement spirituel
qu’elle a toujours traduites
dans une action au service de
l’autre, des autres, à la JOC et
à la CGT lorsqu’elle était ou‐
vrière à Berre, puis comme
institutrice très engagée au‐
près des enfants les plus dé‐
munis, avec l’ADRIM, l’Amicale
des locataires et le Centre so‐
cial lorsqu’elle habitait à la Ga‐
votte‐Peyret où, en 2004, elle
a été à l’origine de l’Atelier
d’Alphabétisation et de Sou‐
tien Scolaire, avec le Comité
de Paix et “Momon” au mo‐
ment de la guerre du golfe et
bien sur au sein de sa pa‐
roisse.
Le 13 octobre dernier, une
Messe d’hommage et de re‐
merciements a été célébrée
en son honneur, suivie d’un
apéritif et d’un repas partagé
avec tous ses nombreux amis
venus pour lui dire “Au‐Re‐
voir”. Deux jours avant, à la
Gavotte‐Peyret, au local de
“Donne‐moi la clé” de très
nombreuses femmes, très
émues ainsi que le Centre‐So‐
cial, personnel et administra‐
teurs sont venus avec des
gâteaux et des cadeaux pour
l’entourer, lui souhaiter une
bonne route et lui dire un
grand merci pour toute l’aide
qu’elle a toujours apportée et
pour son engagement sans
faille.
Marie Noëlle Blazy
et les amies de Claude
“Il faut savoir partir”
Bonne retraite
CLAUDE
Je vous accueille les premiers vendredis de chaque mois
(hors vacances scolaires) au sein du RAM (locaux du relais
des assistantes maternelles) dans la bastide Val frais.
L’accueil se fait de façon échelonnée à partir de 9h jusqu’à
11h30. Une table avec café, thé et jus de fruits vous attend
afin de partager un moment convivial. Les enfants qui ac‐
compagnent les parents ont de multiples jeux à leur dispo‐
sition (tapis bébé, cuisine, cubes, livres…) et peuvent évoluer
à leur guise sous le regard de leurs parents. Le Café Pous‐
sette Septémois est tout d’abord un lieu d’échanges entre
parents et grands‐parents.
De 9h30 à 11 h, nous accueillons un professionnel qualifié
qui intervient en fonction des thèmes proposés par les pa‐
rents. Ainsi nous avons déjà abordé des sujets tel que : “les
écrans, parlons en !”, “le couple quand on devient parent”,
“la place de l’enfant dans la fratrie”, “la gestion des émo
tions”… thèmes animés par une éducatrice de jeunes en‐
fants, une responsable de crèches, un thérapeute de
couple...
L’accueil est libre et gratuit, le prochain aura lieu le vendredi
6 décembre prochain , je vous y attends !
Béatrice Bernole Médiatrice familiale et éducatrice spécialisée
au sein de l’AAI (Association Accompagnement Action Initiative)
une proposition de la ville et du CCAS
Septémois
CAF
POUS ETTE
BORNE DE RECHARGE EN LIBRE ACCÉS Pas à pas, avec vous, mettons en œuvre
notre Agenda environnemental
Passer à la mobilité électrique et améliorer du même coup
la qualité de l'air, c'est possible. En plein coeur de ville,
à deux pas des commerces de proximité, désormais à
Septèmes, vos véhicules électriques peuvent être rechargés
à tout moment.
> LES PROCHAINES DATES
Vendredi 6 décembre 2019 9h11h30
Jouons Ensemble
Participation du Centre social Gavotte Peyret
Vendredi 10 janvier 2020 9h11h30
Parents, grandsparents, quelle place autour de l’enfant ?
Intervention de Laetitia CALLADO,
Educatrice de Jeunes Enfants
Vendredi 7 février 2020 9h11h30
L’épanouissement de la femme et de la maman
Intervention d’un psychologue
> INFORMATIONS
n Béatrice BERNOLE Animatrice
Tél : 04 42 51 52 99 ou 06 37 97 97 50
Courriel : aai.sf@wanadoo.fr
n CCAS : 04 91 96 31 11
Il est baptisé notre
“Petit Septémois” !
C’est en remerciant André Molino, la Présidente du Comité des fêtes et encore plus parti‐ culièrement Alain Trovato “boulangerbarman”, sans oublier la société Ricard “qui n’est pas pour rien dans l’histoire” qu’Éric s’est adressé aux connaisseurs réunis pour l’occasion : “Ému, fier, heureux. Inoubliable matinée.
Dans ma vie de producteurfromager, ce 29 septembre 2019, restera gravé à tout jamais. Emu de votre générosité et solidarité, ma voix tremblante lors de mon petit discours l’a confirmé. Fier de vous présenter mon nouveau fromage, le Petit Septémois.
Heureux de ce rassemblement dans la joie et la bonne humeur. Un énorme merci à vous tous”.
Septème, ville de goût et d'amitié...
fête ses 30 ans A Septèmes, le 30ème anniversaire de la Conven‐
tion Internationale, s’est coordonné avec la
quinzaine de la Solidarité. Ville, Centres de loi‐
sirs, Centre social, Médiathèque en partenariat
avec la Ligue de l’enseignement, Animateurs
Sans Frontières, “Copains du Monde” du Se‐
cours Populaire, Artisans du Monde, Cobiac…
se sont mobilisés pour organiser ateliers créa‐
tifs, activités ludiques de partage, de solidarité,
expositions, spectacles, goûters…
Ici la toile réalisée par William Landry
avec des enfants du Centre social.
JLU
Les enfants “Copain du Monde” du comité du
Secours populaire Français de Septèmesles
Vallons s’engagent pour une solidarité
“grande comme le monde”. Rencontre avec
une de ses membres, Rihab, bénévole
et récemment élue membre du Comité
Départemental des Bouches du Rhône
et déléguée au Congrès National.
“Je m’appelle Rihab, j’ai 12 ans, je suis en 5ème
au collège Marc Ferrandi et j’habite aux Col
lines. J’étais au soutien scolaire lorsqu’on m’a
proposé de devenir “Copain du Monde”, béné
vole au sein du Secours populaire. Cela fait
maintenant 3 ans. Ça m’a plu parce qu’on aide
les gens, ça m’a permis d’avoir une vie plus so
ciale et de rencontrer des personnes qui sont de
venues des amies. Ma vision des choses et mes
opinions ont évolué. Les objectifs de “Copain du
Monde” sont d’aider des personnes et de contri
buer à l’avancée du Secours populaire Français
et surtout faire participer des enfants à la soli
darité. J’ai ouvert les yeux sur la pauvreté près
de chez moi, j’ai découvert que les enfants
avaient eux aussi des droits et qu’ils n’étaient
pas toujours respectés.
Avec “Copain du Monde” je participe à des ac
tions de solidarité comme des collectes alimen
taires, la chasse aux œufs qui permet de réunir
des fonds pour la solidarité internationale.
Pour la collecte alimentaire, on donnait une
liste et les personnes nous ramenaient ce qu’ils
voulaient. On rassemblait tout ça dans des cha
riots pour qu’ensuite tout soit distribué aux fa
milles. Cette année, avec des objets de
récupération, nous allons créer des bougies,
porteclés…que nous revendrons au profit de la
solidarité internationale. J’aime bien aider, je ne
reste pas sans rien faire, j’agis.
J’ai été élue porteparole des “Copain du
Monde” des BouchesduRhône lors du Congrès
Départemental du mois d’octobre 2019. Le
weekend du 15/17 novembre j’irai, en qualité
de déléguée, au Congrès national à Perpignan.
C’est une responsabilité, il faut savoir s’exprimer
en public, discuter avec des adultes, c’est un
grand stress. Je rencontre des personnes qui ont
elles aussi des responsabilités, il y a beaucoup
de connaissances à acquérir. Mais je suis très
contente de faire partie de ce mouvement soli
daire et humanitaire”.
COPAINS DU MONDE
C’est le jour de la SaintMichel, jour du fenouil
que “La Cabro estelado” et son producteurfromager
Éric Prioré ont décidé de porter sur les fonts baptismaux
leur dernier né : “Le Petit septémois”.
Une toute nouvelle spécialité strictement septémoise,
une nouvelle corde à l’arc des inimitables
chèvres du Rove et de leur brousse AOP.
Rihab, 12 ans Porte parole
Membre du Comité départemental
La Convention internationale pour les Droits de l’enfant
Photos :
Philippe Arcamone ‐ René Rosenthal
Photo : Ph. A.
Photo : Marie‐Noëlle Blazy
Photo : AWL
Photo : AWL
Photo : Colette DionChères Septémoises, chers Septémois,
J’ai toujours privilégié le dialogue direct avec
vous. De même que j’apprécie au travers des
éditos du SeptéMois de poursuivre avec fran
chise nos échanges quotidiens. Vous trouverez
dans ce dernier numéro de l’année 2019 une part non négligeable de
ce qui fait la richesse de la vie de la commune. Vous allez la retrouver
dans tout le fourmillement d’initiatives qui sont les vôtres, elles ren
dent la vie plus agréable qu’ailleurs.
Disonsle sans détour, cette richesse de notre vie locale est le fruit de
l’engagement du plus grand nombre. Les acteurs économiques pren
nent une part de plus en plus active dans la relance du commerce de
proximité comme dans le développement des zones d’activités sur les
quelles nous portons toute notre attention. Les bénévoles des associa
tions, qu’elles soient culturelles ou sociales ne sont pas en reste, c’est
un travail dynamique et quotidien qui les caractérise.
Et puis, comment ne pas apprécier l’engagement sans faille des clubs
sportifs qui mobilisent toutes les énergies pour que nos jeunes puis
sent s’épanouir et faire rayonner les couleurs de la commune.
Les seniors ne sont pas en reste, actifs, passionnés, ils transmettent
aux nouvelles générations engagées dans la vie communale la
mémoire vivante et active d’une commune qui fait du “vivre ensem
ble” son plus bel argument.
Après le succès et l’engouement suscité par la fête de la Libération de
la ville le 31 août, permettezmoi de féliciter toutes celles et ceux qui
ont fait de la cérémonie du 11 novembre un très bon moment de
retrouvailles républicaines marquées par la présence de nombreux
jeunes mobilisés pour porter un beau message de paix.
Très bientôt, je vais me rendre à Lourmarin dans le Vaucluse afin de
recevoir en votre nom à tous lors d’une cérémonie, un label : Territoire
durable, une COP d’avance, pour l’année 2018 et 2019. Cette récom
pense est le fruit du travail exceptionnel mené par chacun d’entre
vous pour que Septèmes relève avec brio les grands défis du siècle. Du
reste, j’en profite pour saluer à nouveau les bénévoles du CCFF qui
contribuent largement à la protection de notre massif forestier.
Je sais que les élus de l’équipe municipale, les militants associatifs et
les acteurs économiques, font de leur mieux pour rendre la vie meil
leure mais j’ai conscience aussi que bien d’autres choses dépendent
des gens qui nous gouvernent. Et les sujets d’inquiétudes qui vous tou
chent directement ne manquent pas.
L’état de notre système de santé est mis à mal, les retraites et le pou
voir d’achat ne cessent de diminuer. Tout cela, vous le ressentez direc
tement au point d’éprouver le besoin grandissant de faire entendre
votre voix pour que les choses changent enfin.
Et comme nous ne vivons pas en vase clos, avec d’autres élus, nous
avons profité du congrès des Maires pour porter au plus haut niveau
de l’État la colère légitime des habitants de nos communes dont les
dotations ne cessent de diminuer. Vous le voyez, ce qui compte à mes
yeux, c’est que le dialogue et l’action continuent.
édito
3
VIE LOC A LE
État civil SEPTEMBRE - OCTOBRE 2019
Police : sécurité du quotidien Maire, polices municipales et nationales du secteur, responsables
d'établissements et représentants de l'inspection académique
réunis pour travailler sur la tranquillité publique au sein et aux
abords des écoles, collège et lycée de Septèmes.
Échanges pour évaluer, comprendre et agir en concertation.
■ DÉCÈS AVRIL - MAI - JUIN
Kamdjian Rose Vve. Pasquali ‐ Avril
Mele Eric ‐ Mai
Lopez Antoine ‐ Juin
■ DÉCÈS SEPTEMBRE
Contussi Auguste
Ringue Jean‐Pierre
Gasparian Jeannette Epse. Adjemian
Kouider Mohamed
Savaill Micheline
Charton René
Gincourt Mauricette Vve. Berard
Kalaydjian Annie
Mustat Marguerite Vve. Sordello
■ DÉCÈS OCTOBRE
Lottici Marguerite Vve. Ferrasse
Monino Suzanne Epse. Rossi
Bertrand Jean‐Louis
Kaminsky Marie Vve. Rolland
Massei Louise Vve. Peyranne
Belfiori Frédéric
Borg Fabienne Vve. Villedon‐Denaïde
Pepin Marie Vve. Bonizzi
■ NAISSANCES SEPTEMBRE
Aldebert Nel Léon
Barek Ilyan
Gross Tonino
Isnard Romane
Mallan Giulian
Mannino Giulia
Muru Boumendil Aurélia
Raynal Lloris
■ NAISSANCES OCTOBRE
Calabro Mathilde
Chergui Yanis Kenaan
Cid Jenna
Imani Hinna
Ismaili Inaya
Marino Nathan
Montoya Alexandre
Santiago Juan
Tchoungui Elsa
■ MARIAGE SEPTEMBRE
Allibert Frédéric & Haussy Hélène
Djaafri Ali & Choulak Yousra
Esquenet Hugo & Cornillot Marjorie
Ingarao Adrien
& Pineda Gonzalez Daniela
Pracca Morgan & Capus Mélodie
■ MARIAGE OCTOBRE
Feraud Nicolas & Torrés Karen
Tiezzi Stéphane & Ascione Sandrine
SNCF, une concertation utile : la SNCF doit revoir sa copie
face aux inquiétudes
et aux demandes des riverains
Le 11 octobre dernier, en présence d’André Molino,
de nombreux élus municipaux et de Michel Weber,
président du Conseil syndical de la Résidence des Terrasses
de l’Étoile, s’est tenue une réunion de concertation
à proposé des travaux de consolidation prévus au lieudit
“la tranchée des patrons”, sur le tronçon de voie ferrée
entre le tunnel Morillas et le tunnel de la Mairie.
F ace aux nombreux‐euses Septémois‐es qui s’étaient déplacés, trois représentants de la SNCF venus présenter le projet, la nature et la programmation
des travaux. Rapidement les
échanges portent sur les
risques courus par les habita‐
tions situées à proximité, mais
aussi sur les nuisances por‐
tées par ces travaux extrême‐
ment bruyants et quasi
exclusivement prévus de nuit.
D’évidence, les réponses ap‐
portées par la SNCF ne
convainquent pas les rive‐
rains, ni sur les questions de
sécurité, ni sur les questions
de nuisance.
Une situation pour le moins
bloquée.
Tout en ne remettant pas en
cause la nécessité, ni l’utilité
de ces travaux de conforte‐
ment, dont toutefois, comme
l’a fait remarquer l’une des
personnes présentes, “s’ils
avaient été réalisés au fur et à
mesure des besoins, ils n’au
raient pas nécessité une si
lourde intervention”, André
Molino fera plusieurs proposi‐
tions : réduction des nui‐
sances nocturnes en réalisant
une partie des travaux de
jour, en trouvant des solutions
intelligentes pour détourner
ou réorienter temporaire‐
ment le trafic, proposition
d’un dispositif d’hébergement
(nuits d’hôtel, ...) pour les rive‐
rains impactés par le bruit
lorsque les travaux devront
impérativement avoir lieu la
nuit, mise en place de
constats d’huissier, préalable
au démarrage des travaux
pour toutes les habitations
concernées afin de faire un
état des lieux opposable en
cas de désordre : apparition
de fissures, éboulements, ...
Rappelant que Septèmes s’est
battue pour la réouverture de
la gare, pour son maintien et
aujourd’hui pour son dévelop‐
pement, ne contestant en rien
la nécessité et l’intérêt de ces
travaux, André Molino déci‐
dera de ne pas accepter que le
projet démarre en l’état, d’en
référer au Préfet ainsi qu’au di‐
recteur territorial de la SNCF
afin de demander le report de
leur démarrage, un report
utile à l’élaboration de propo‐
sitions alternatives de nature
à apporter des réponses aux
demandes et aux inquiétudes
légitimes des riverains.
La décision vient d’être prise :
le démarrage des travaux est
reporté à avril 2020. D’ici là le
Maire rencontrera prochaine‐
ment le Directeur territorial
de la SNCF et de nouvelles
réunions de concertation au‐
ront lieu.
JLU
galoubet club
Danielle MOVSESSIAN PASSE LE FLAMBEAU À
Rose GLENAT
Commémoration
P our commémorer le 101ème anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1018, à l’initiative de sa présidente, Joëlle Gervasoni, l’Association ALEES a invité les enfants du Centre de
loisirs Nelson Mandela à partici‐
per à la manifestation en venant
chanter pour la cérémonie.
Accompagnés par André Mo‐
lino, Sophie Celton et Sophia Fel‐
lahi‐Talbi, ils ont également
participé au dépôt de gerbe de‐
vant le monument aux morts.
Un moment fort de partage et de
recueillement grandement ap‐
précié par celles et ceux qui
avaient tenu, avec le Conseil mu‐
nicipal et les représentants des
Anciens combattants à venir se
souvenir de ces poilus qui, par
millions, sont tombés au service
de la France sur les champs de
bataille de ce premier conflit
mondial qui aurait dù aussi être
le dernier. Un moment trans‐
cendé par les voix de ces enfants
venus célébrer la Paix. JLU
ARMISTICE 11 novembre 1918
des voix
pour la Paix
D anielle avait reçu le flambeau des mains de Josette Bayle il y a maintenant “quelques temps”. Depuis une “large vingtaine d’an nées” elle en a entretenu la vivacité, tant comme déléguée de l’Entraide que comme “maître à bord” du Galoubet club.
En compagnie de Jean, elle aura grandement
contribué à faire évoluer l’idée qu’on pouvait de
faire de son “public” de troisième âge vers seniors.
Ouverte “aux pulsations du Monde”, avec un dy‐
namisme et une énergie qu’il “fallait suivre”, avec
une détermination (et aussi, il faut le dire, un sou
rire) à toute épreuve, elle aura toujours mis la so‐
lidarité et les rencontres entre les générations au
cœur de son action.
Elle vient de décider d’à son tour transmettre le
flambeau à Rose Glenat qui, soyons en sûrs, mettra
tout en œuvre pour continuer le chemin.
Danielle, Jean, merci pour votre engagement au
service de votre commune, de ses seniors, et aussi
de ses jeunes de l’EJS, du Centre social dont vous
avez soutenu de nombreux projets. Merci pour
votre sens de l’humain. JLuc Waab
Photo : Abdelwaab Lakhdar
Photo : AWL
Photo : AWL
Photo : Ph. A.
Photo : Ph. A.
Photo : Ph. A.
Photo : DR4
DÉ V ELOPPEMENT ÉC O NOMIQUE ‐ E M PLOI
1 En quoi consiste
cette enquête ?
Pour mémoire, cette enquête
s’inscrit dans la démarche com‐
munale de dynamisation des
zones d’activités menée en par‐
tenariat avec la Chambre de
Commerce et d’Industrie Mar‐
seille Provence et la Chambre
des Métiers et de l’Artisanat.
Son objectif est de dresser le
portait économique de la zone
et de connaitre la vision des en‐
treprises des atouts et des fai‐
blesses de la zone d’activité, les
attentes et les projets des chefs
d’entreprises, afin de dégager
des pistes d’améliorations qui
permettront de constituer un
programme d’action en faveur
du dynamisme économique.
2 Comment
s’estelle déroulée ?
Entre mai et juillet 2019, un
questionnaire d’environ 30 ques‐
tions portant sur l’entreprise, le
choix d’implantation sur la zone
d’activité, le fonctionnement de
la zone d’activités (déplace
ments, équipements, services,
qualité environnementale et ar
chitecturale, relations avec les
autres entreprises de la zone
d’activités et la collectivité, pro
jets des entreprises) a été diffusé
auprès des entreprises.
Puis des entretiens individuels
menés dans les locaux des entre‐
prises par la Chambre de Com‐
merce et d’Industrie, la Chambre
des Métiers et de l’Artisanat et la
commune sont venus compléter
ces informations.
Les entreprises se sont fortement
impliquées dans cette enquête
car sur 28 établissements recen‐
sés par l’INSEE, 22 entreprises
Les Zones d’activités de Septèmes :
modestes, à améliorer
mais au cœur de la Métropol e
ont répondu à l’enquête, ce qui
représente un taux de retour de
80%, très satisfaisant en terme de
représentativité statistique.
3 Quelles en sont
les conclusions ?
Le rapport d’une cinquantaine
de pages remis par la Chambre
de Commerce et d’Industrie à la
commune détaille l’état de lieux
de la zone d’activité, en fait
l’analyse fonctionnelle (synthèse
AFOM – Atouts, Faiblesses, Op
portunités, Menaces) et établit
des pistes d’amélioration que la
commune, la Métropole, les
chambres consulaires devront
décliner en calendrier opéra‐
tionnel sur plusieurs années.
En synthèse, il faut retenir que
la zone d’activités du Pré de
l’Aube est une zone à domi‐
nante emplois de “proximité”,
c’est‐à‐dire majoritairement
tournés vers la satisfaction des
besoins des populations pré‐
sentes sur le territoire. Cette
économie de proximité est
principalement portée par les
activités de construction, ser‐
vices aux particuliers et com‐
merce de détail.
Bien que les entreprises fassent
remonter des besoins d’amélio‐
ration en termes d’aménage‐
ment urbain, d’éclairage public,
de sécurité et de signalétique, la
zone demeure attractive avec
des installations dans les der‐
nières années (59% des entre
prises interrogées). Il faut donc
en déduire qu’il convient d’agir
pour garder les entreprises en
place et continuer à en attirer. 7
entreprises répondantes sur 15
(47%) citent “recrutement”
parmi la liste de 7 projets d’évo‐
lution de leur activité, ce qui est
un signe d’un développement
des activités en place. Cela re‐
présente 10 emplois potentiels.
Comme à la zone de la Haute
Bédoule, les entreprises expri‐
ment leur volonté de faire par‐
tie d’un réseau d’entreprises,
de mieux se connaitre voire de
se regrouper en association des
2 zones.
La synthèse A F O M
fait ressortir :
En Atouts :
n Un tissu économique
dynamique avec l’implantation
de nouvelles entreprises,
une présence de TPE PME
au rayonnement national
et une diversité des activités
n Une situation géographique
privilégiée : à proximité d’un
pôle urbain majeur de la
Métropole (Marseille), de
Plan de Campagne, sur l’axe
Marseille/Aix/Vitrolles
n Une bonne accessibilité
routière : proximité A7, A51
n Une zone d’activités “à taille
humaine” favorisant le lien
social, la convivialité et
l’entraide entre les entreprises
n La présence du centre de se
cours des pompiers (SDIS)
En Faiblesses :
n Un déficit de qualité urbaine
n Des aménagements
et équipements obsolètes
(signalétique, état voirie,
réseau numérique, d’assainis
sement, éclairage public,
gestion et collecte des déchets)
n Des espaces faisant l’objet
d’actes d’incivisme (vols)
n Des conflits d’usage entre
activités productives, présen
tielles et résidentielles.
En Opportunités :
n Le déploiement
de la fibre optique
n La volonté de la ville
de promouvoir la zone
d’activités et ses entreprises
n La volonté des entreprises
d’être parties prenantes dans
la gestion de la zone d’activité
n La synchronisation des
démarches de dynamisation
économique de la commune :
recherche d’un équilibre entre
centreville, commerce, ZA
En Menaces :
n Un risque de délocalisation
des entreprises si l’offre
ne répond pas aux besoins
de leur activité
n Un risque de mitage
du foncier dédié à l’accueil
d’activités (ne pouvant pas
s’implanter dans le tissu urbain)
par des activités commerciales
de proximité, services, bureaux
n Un risque de dérive de locaux
d’activités utilisés uniquement
comme lieu de stockage (effec
tif salarié nul) ne contribuant
pas à la dynamique de la ZA
Les chefs d’entreprises ont
confirmé ces éléments en té‐
moignant de la nécessité de
trouver une solution aux pro‐
blèmes de stationnement.
4 Quelles sont
les suites à venir ?
Les conclusions des résultats
d’enquête et les échanges avec
les entreprises ont permis
d’avoir une vision globale claire
de la situation des zones d’acti‐
vité. Un ensemble de pistes
d’améliorations en ont émergé.
La suite du travail va consister
en la structuration de ces pistes
d’améliorations en un plan d’ac‐
tion opérationnel assorti d’un
calendrier transparent.
Dans ce cadre, il est important
de savoir que c’est la Métropole
Aix Marseille Provence qui est
compétente en matière de
zones d’activités et de dyna‐
misme économique mais aussi
de voirie, de déplacements, de
déchets.
C’est pour cette raison que de‐
puis le début du travail engagé
avec les chambres consulaires
en 2017, la commune a toujours
informé et associé la Métropole
afin d’obtenir sa mobilisation
sur les zones d’activités de Sep‐
tèmes‐les‐Vallons malgré leur
petite taille par rapport à celles
de Marseille, Marignane et La
Ciotat qui concentrent les ac‐
tions métropolitaines.
Il s’agit de s’assurer que les
zones d’activités restent visibles
pour faire avancer les actions
sur le territoire à destination des
entreprises.
C’est donc un travail de co‐
construction avec la Métropole
qui attend la commune avec
l’accompagnement de la Cham‐
bre de Commerce et d’Industrie
Marseille Provence et de la
Chambre des Métiers et de l’Ar‐
tisanat. L’objectif est de prévoir
dans le temps certaines actions
structurantes et de permettre
de régler rapidement les “pe
tites choses” qui ont toute leur
importance dans le quotidien
des entreprises
Les pistes d’améliorations dé‐
gagées lors de l’enquête sur la
zone de la Haute Bédoule ont
été complétées par celles issues
de l’enquête sur le Pré de l’Aube.
Elles se déclinent en plusieurs
volets :
l Le volet gouvernance avec
comme objectif de construire
une dynamique entre les en‐
treprises, entre les entreprises
et la commune ainsi que les
autres acteurs publics néces‐
saires,
l Le volet stratégie de déve‐
loppement économique avec
pour objectif de promouvoir et
de maintenir une offre foncière
et immobilière sur la zone d’ac‐
tivités ; en favorisant les activi‐
tés créatrices d’emplois, de
valeur ajoutée et de flux.
l Le volet déplacements en
travaillant sur la voirie et le sta‐
tionnement notamment,
l Le volet gestion environne‐
mentale en travaillant à l’opti‐
misation de la collecte des
déchets,
l Le volet services aux entre‐
prises et aux salariés avec en
cœur d’action l’amélioration de
l’adressage, déjà bien avancé,
et la fibre optique notamment.
Une première réunion de travail
est prévue le mercredi 6 no‐
vembre avec la Métropole Aix
Marseille Provence et la Cham‐
bre de Commerce et d’Industrie
Marseille Provence
C.D.
La CCIMP regarde nos zones d’activités préalablement à un programme d’amélioration concerté que la Métropole devra mettre en œuvre en lien avec la commune.
Le dernier petit déjeuner des acteurs économiques de cette année s’est déroulée le jeudi 3 octobre et était consacré à la présentation des résultats de l’étude réalisée auprès des entreprises de la zone d’activités du Pré de l’Aube durant l’été 2019.
La boucle est bouclée puisque le premier petit déjeuner de l’année était consacré à l’étude qui avait été menée sur la zone de la Haute Bédoule.
PETITS DÉJEUNERS ENTREPRISES ARTISANS COMMERÇANTS
Quelques
chiffres clés
de la zone du Pré de l’Aube :
l 180 emplois
l 4 hectares
l 86% d’entreprises
de moins de 10 emplois
l 19% des entreprises
se sont installés avant
les années 2000.
l 59% des entreprises
présentes se sont instal‐
lées dans les 5 dernières
années.
l 47% des entreprises
expriment un intérêt
pour la création d’une
association d’entreprises
des zones d’activités.
D es chiffres issus des en‐ quêtes dans les zones d’activités montrent que 94% des entreprises de la zone de la Haute Bédoule et 91% des entreprises de la zone
du Pré de l’Aube entretiennent
des relations avec les entre‐
prises de leur zone d’activité.
Ces relations sont principale‐
ment de nature conviviale
(bonne relation de voisinage)
et professionnelle (relation
client/fournisseur).
Il y a aussi les relations d’en‐
traide qui prennent des
formes variées : échange de
services, prêt de matériels…
Les travaux sur les zones d’activités menés avec les chambres
consulaires depuis 2017 et les échanges avec les entreprises
ont fait émerger l’idée qu’un des vecteurs de dynamisation
des zones d’activités est la mise en réseau des entreprises.
Mieux connaitre les entreprises présentes sur le territoire,
qu’elles aient le même type d’activités ou une activité connexe
ou non, peut permettre de créer des synergies.
En économie, on parle de synergie lorsque le travail
en commun de deux entreprises engendre une création
de valeur supérieure à celles de chacun des deux éléments
pris isolément.
Moi Mécano & 2J distribution : UN EXEMPLE DE SYNERGIE ENTRE DEUX ENTREPRISES DES DEUX ZONES D’ACTIVITÉS
Moi Mécano
installée dans la zone du Pré de
l’Aube est un “self garage”. Ni‐
colas Nasica a créé cette entre‐
prise dans l’air du temps qui
permet à chacun de venir faire
ses propres réparations à prix
accessible, que l’on soit un mé‐
canicien débutant ou confirmé.
Avec son associé, ancien mé‐
canicien assistant de
rallye‐raid, ils proposent de
nombreux équipements de
très haut niveau permettant
de travailler dans de bonnes
conditions (5 ponts et tables
élévatrices).
2JDistributions
installée dans la zone d’acti‐
vités de la Haute Bédoule
est spécialiste de la pièce de
carrosserie toutes marques
et propose à la vente un
large choix de pièces déta‐
chées automobiles.
Avec plus de 70 000 réfé‐
rences pour plus de 40
marques et 1 300 modèles
différents, Jean‐Philippe Du‐
buis et Jean‐Manuel Rodri‐
guez offrent une gamme de
produits qui intéresse les mé‐
caniciens débutants ou
confirmés.
C’est ainsi qu’à son ouver
ture, Nicolas Nasica a tra
vaillé avec Jean Philippe
Dubuis et Jean Manuel Ro
driguez pour booster le dé
marrage de son activité en
offrant un bon d’achat pour
tout achat de pièces chez
2JDistributions.
Dans un second temps, Nico
las Nasica a développé une
activité de rénovation de
voitures anciennes, voitures
de collection qu’il développe.
Il a d’ailleurs l’appellation
“Sortie de grange”. Il s’agit
d’une expression bien
connue des passionnés de
voitures anciennes qui dé
signe les anciennes voitures
oubliées qui font l’objet d’un
travail soigné par Nicolas.
Cette activité de niche a un
rayonnement international :
il importe par exemple des
véhicules des Etats Unis.
Dans le cadre de cette se
conde activité, la synergie
avec 2JDistributions existe
aussi car nombreuses sont
les pièces et consommables
(plaquettes, filtres, huile…)
qui sont achetées pour re
mettre en état ces précieux
bolides.
C’EST AINSI QUE…
Photo : Céline Ducret
Photo : P.M. Photo : D.G. Photo : D.G. Photo : DR
Photo : DR5
Près de 300 visiteurs sont venus à la rencontre des
52 partenaires : Pôle Emploi, Mission Locale, PLIE,
des entreprises et des institutions qui recrutent dans
les domaines de l’aide à la personne, la restauration,
le transport, le commerce, l’industrie, le secrétariat,
les espaces verts, la mécanique, l’inventaire…
des institutions pour l'aide à la création d’entreprise,
des organismes de formation et d’insertion.
Au cœur des dispositifs pour l'emploi et ac
teurs au quotidien, ils sont à nos côtés tout au
long de l’année pour accompagner les deman
deurs d’emploi en ce qui concerne Pôle Emploi
et les jeunes de moins de 25 ans dans toutes
les problématiques qu’ils peuvent rencontrer
(santé, permis de conduire, emploi, forma
tion…) pour la Mission Locale. Ils sont attentifs
à la réussite de cette manifestation et leur im
plication sans faille depuis 11 ans est un gage
de réussite de la journée.
C ette rencontre, car il s'agit bien de permet‐ tre la rencontre entre les acteurs économiques et de l'emploi avec ceux qui souhaitent pouvoir repren‐
dre une activité, est l'occa‐
sion d'échanger, de déposer
un CV, mais aussi d’écouter et
de prendre du temps sur les
attentes de chacun pour
mieux réussir son parcours.
Les élèves de 3ème du collège
Marc Ferrandi sont venus aux
conférences et sont allés à la
rencontre des employeurs.
Quelle meilleure façon de
préparer son stage et pour‐
quoi pas de trouver le métier
vers lequel s'orienter ?
Nouveau cette année : deux
bus présents lors de la ma
nifestation.
Celui du Département qui se
déplace dans les communes
pour favoriser la proximité. Il
permet de réaliser des ac‐
tions ciblées et avec ses salles
dédiées et ses ateliers coa‐
ching il se veut facilitateur
d'un retour à l'emploi réussi.
Le Forêts truck, et ses ani‐
mateurs qui ont permis de
faire connaître les métiers de
la forêt ; Il faut savoir que
dans notre Région ce sont
près de 900 emplois qui sont
recherchés dans ce secteur
d’activité.
Les dix conférences théma‐
tiques auraient mérité une
Pôle emploi Mission Locale PLIe
participation plus importante,
même si celles sur la Connais‐
sance des métiers et du Savoir
être ont, comme à leur habi‐
tude, affiché complet.
Comme chaque année, le
buffet servi aux partenaires
avait été réalisé par le lycée
Professionnel Hôtelier Saint
Elisabeth ce qui a permis aux
élèves de mettre en pratique
les connaissances acquises
tout au long de leur parcours
d'étudiant.
Seulement quelques jours
après la manifestation, nous
ne sommes pas encore en
mesure d’en analyser fine‐
ment l’impact. Mais déjà,
simplement au regard de sa
fréquentation et de ce que
nous ont dit nombre de par‐
ticipants, nous pouvons juger
de son utilité. Dès que nous
les aurons établis avec l’en‐
semble de nos partenaires,
nous reviendrons pour parta‐
ger avec vous les résultats
complets de cette journée.
S.R.
RENCONTRES E M PLOI ‐ FO R MATION
Cette année encore
Septèmes
s'est mobilisée
pour l'emploi
des Rencontres marquées au sceau d’un large partenariat
Avec Sophie Celton, Première adjointe, viceprésidente du
CCAS, Carole Halgand, Adjointe au développement écono
mique et Hervé Vaquier Tolinos , Conseiller délégué à la for
mation et à l'insertion, Sylvie Rollet et toute l’équipe du CCAS
sont les chevilles ouvrières de l’organisation des Rencontres em
ploi formation, marquées au sceau d’un partenariat construit
pas à pas depuis de nombreuses années avec tous les acteurs
de l’insertion, de l’emploi et de la formation.
Reportage Photographique : Abdelwaab Lakhdar et René Rosenthal6
ENVIR O NNEMENT ‐ DÉ V ELOPPEMENT DU R ABLE
I l n’en fallait pas plus pour se laisser convaincre et se lan‐ cer dans l’aventure. Le 21 Septembre dernier, à 8h30, nous voilà réunis devant l’école, avec des sacs, des
gants, des pinces, de la bonne
volonté et l’impatience des en‐
fants pour “faire propre” de‐
vant l’école, autour des terrains
de tennis, des escaliers, le tour
de la crèche La Ronde des Pit‐
chouns et la route qui descend
jusqu’au Lycée Professionnel.
3 heures plus tard, bilan mal‐
heureusement positif, telle‐
ment nous avons ramassé de
déchets. Des mégots de ciga‐
rettes (dont 1 seul peut polluer
jusqu’à 500 litres d’eau) par
centaines, des dizaines de ca‐
nettes (200 ans dans la nature
avant d’être dégradée à 100%),
des sacs en plastique et de très
trop nombreux emballages
plastiques de nourriture à em‐
porter, … Au‐delà de la pollu‐
tion, le volume de ces déchets,
fruits de notre mode de
consommation, est frappant,
désolant, consternant et pousse
à la réflexion ceux qui veulent
bien s’en donner la peine.
1ère participation au
“World Clean Up Day” pour l’APE de l’école Jean Crespi
aux Castors Isabella Tout a débuté en juin dernier, devant le portail de l’école où
Julie nous informe que l’année dernière elle a participé au
WCUD, toute seule dans sa rue, avec son fils de 5 ans. Pensez
vous qu’il soit possible de l’organiser à plus grande échelle ?
World Clean Up Day : quézaco ?
C’est un mouvement mondial, lancé par l'association à but
non lucratif “Let's do it Fundation” ayant pour objectif la
lutte contre la pollution à travers des nettoyages citoyens.
Cette belle expérience ci
toyenne, avec nos enfants,
dans notre école ne va pas
s’arrêter là.
Rendez‐vous est pris pour l’an‐
née prochaine au WCUD. Nous
élargirons notre démarche
avec les Seniors du foyer Jean‐
nette GRAZIANI, les jeunes du
lycée Professionnel et toutes
les bonnes volontés pour ren‐
dre notre quartier, notre com‐
mune et notre monde plus
propre.
L’APE des Castors remercie les
services de la commune, les
élus (qui ont soutenu la dé
marche, ou qui sont venus par
ticiper au ramassage), la
Métropole Aix‐Marseille‐Pro‐
vence pour la fourniture du
matériel et le ramassage.
Certains ont lancé l’idée d’un
grand nettoyage, au prin‐
temps, au complexe sportif et
de loisirs du Grand Pavois, réu‐
nissant toutes les APE des
écoles de Septèmes. Chiche ?
A suivre…
Pour l’APE
des Castors Jean Crespi
Ludovic Di Meo
C ette année, change‐ ment de format, l’évè‐ nement a eu lieu sur toute la journée ! Un peu en marge des animaux noc‐ turnes, Sébastien est venu
présenter le Club nature ou
vert depuis septembre der
nier à l’Ejms, l’occasion de
découvrir une belle collec‐
tion de phasmes, insectes
passés maîtres dans l’art du
déguisement en feuilles ou
branches. Une découverte
en lien avec la construction
de notre ABC, inventaire de
la biodiversité communale.
Après ce petit intermède, la
journée de la nuit a débuté
par des ateliers animés, par
l’association “Les Petits Dé
brouillards” pour les enfants
de 3 à 14 ans. Encore une
fois, les ateliers ont vite
trouvé preneurs ! Les parti‐
cipant‐es ont pu découvrir la
diversité des animaux noc‐
turnes, leurs cris et leurs
moyens de déplacement,
avec en prime un test gran‐
deur nature. En effet, par bi‐
nôme, ils ont pu
expérimenter des déplace‐
ments avec les yeux bandés,
seulement grâce à leur sens
auditif ou tactile.
Afin de faire plus ample
connaissance avec la vie des
chauves‐souris, le panneau
réalisé par la classe de 6ème
5 du collège Marc Ferrandi
était exposé tout au long de
la journée à l’entrée de la
Médiathèque.
Pour mieux connaître
la biodiversité nocturne Le samedi 12 octobre a eu lieu le deuxième opus septémois
du“Jour de la nuit” dédié à la découverte des animaux nocturnes
et plus particulièrement des chauvessouris,
ces petits mammifères volants, souvent méconnus,
souvent aussi chargés de peurs irrationnelles,
mais qui nous rendent pourtant d’innombrables services,
car elles se nourrissent de moustiques,
de papillons, de chenilles processionnaires…
En début de soirée, le film :
“Une vie de Grand Rhino
lophe” réalisé par Tanguy
STOECKLÉ a été diffusé en
partenariat avec le Groupe
Chiroptères de Provence.
L’occasion pour les specta‐
teurs‐trices de découvrir l’in‐
timité d’une jeune femelle et
de sa mère, pour le meilleur
et pour le pire. Une belle his‐
toire qui a littéralement ab‐
sorbé le public très attentif et,
bien sûr, en premier lieu les
enfants. Une pluie de ques‐
tion à suivi la projection. In
fine toujours la même petite
frustration : le film qui dure
pourtant 50 minutes est
passé très (trop) vite !
A l’issue de la projection, les
plus téméraires ont pu ac‐
compagner l’animateur du
GCP13, derrière la média‐
thèque à l’écoute de
chauves‐souris. Aucune visi‐
ble ce soir‐là à l’œil nu, mais
grâce au détecteur à ultra‐
sons le groupe a eu le plaisir
d’écouter le vol de chauve‐
souris de passage. 20 heures
extinction des feux et fes lu‐
mières, la médiathèque se
vide de sa présence hu‐
maine et redevient le terrain
de jeu de ces fascinants chi‐
roptères.
Rendez‐vous l’année pro‐
chaine avec la Ligue pour le
Protection des Oiseaux !
Clémence Remy
I ls et elles ont entre 15 et 18 ans et c’est accompagné‐es d’animateurs qu’ils et elles se sont lancé‐es dans ce chan‐ tier écolo, y compris dans sa mise en œuvre : terre et pierres
de récupération, taillées par les
jeunes eux‐mêmes (c’est plus
harmonieux nous ontils elles
dit). Mais c’est quoi une spirale
aromatique ? C’est une stru‐
ture permettant d’enrouler des
microclimats sur une surface
réduite. En effet, le bas de la
Une spirale aromatique pour la biodiversité Depuis plusieurs années, le Centre social est très investi dans les questions
environnementales (entretien de la Caravelle, débroussaillement, …).
Il est aussi initiateur de très longue date de chantiers jeunes citoyens et solidaires, à l’international et aussi au plan local. Rien de bien étrange donc qu’un chantier jeunes bénévoles voit le jour à la chèvrerie communale, lieu s’il en est pour combiner solidarité, citoyenneté, écologie, protection de l’environnement et préservation de la bio diversité. En chantier donc pour construire une “spirale aromatique”.
spirale est humide et s’enrou‐
lant vers le sommet, la terre de‐
vient sèche. Cette construction
permet de cultiver au même
endroit toutes sortes de
plantes aromatiques, mellifères
et nectarifères ‐essentielles
pour le maintien des pollinisa‐
teurs sauvages. En phase avec
la démarche d’Atlas de Biodi‐
versité Communale initiée par
la Commune, les jeunes ont
choisi d’aménager de petites
niches au sein de la spirale pour
qu’elle serve de refuge (havre
de paix) à des reptiles , à des
hérissons, et à un tas d’autres
petits animaux ‐ groupes d’es‐
pèces étudiées dans l’ABC.
Une belle expérience, de l’avis
de toutes et tous. D.O.
Un chantier jeunes bénévoles
Ce chantier s’inscrit dans le dispositif national (Etat, Région
Sud et Conseil départemental) : chantiers de jeunes béné‐
voles qui ont pour objectif de favoriser les rencontres et les
échanges sur notre territoire et à l’international entre les
jeunes et les professionnels, tout en développant une soli‐
darité autour de projet utile pour la collectivité.
Les chantiers de jeunes bénévoles, sont la garantie de valori‐
ser l’acquisition de savoir‐faire, de savoir‐être, de partager et
de conserver les techniques traditionnelles ‐ et parfois ances‐
trales ‐ tout en ayant une dimension pédagogique, d’appren‐
tissage qui relève d’une démarche d’éducation populaire.
Photos : APE Castors ‐ Jean Crespi
Photos : Stéphane Lombard
Photos : Djelloul Ouaret et Centre socialSeptémoises réservez votre matinée
pour venir avec la LPO compter les “oiseaux
de jardin” dans le cadre de notre Atlas de
Biodiversité Communale.
7
Devez bénévole pour un en
tretien citoyen de la biodiver
sité cultivée avec des
semences adaptées
à notre territoire.
Septémois‐es venez
expérimenter de
nouveaux légumes,
de nouveaux fruits
ou tout simplement
colorer votre jardin
avec de nouvelles fleurs.
Cette grainothèque c’est la vôtre !
MÉDIATHÈQUE J. REBOUL
Nous cherchons des bénévoles
pour la grainothèque
Vous avez quelques heures à donner ?
Et si vous les utilisiez pour trier
des graines et les mettre en sachet
dans le but de partager ?
prenez note dans vos agendas prenez note dans vos agendas
COMPTAGE
“oiseaux de jardin” avec la LPO
Samedi 25 janvier 2020
Matin
Deux zones d’inventaires vous sont proposées
n Caillols et n Basse‐Bédoule.
OUVERT À TOUTES ET TOUS
Nulle obligation d’être un expert pour participer
à l’opération. Il suffit de prendre un peu de son
temps et aimer observer ce qui se passe dans
son environnement.
Ce premier comptage sur la commune, constitue
concrètement l’acte 1 en faveur de la connais‐
sance et de la protection de notre avifaune.
Le principe est simple : recenser durant un temps
donné les oiseaux dit familiers dans des lieux où
ils sont facilement observables : jardin, espaces
verts, etc… Cette opération de sciences partici‐
patives, organisée à l’échelle nationale a déjà
permis d’assurer un suivi régulier des moineaux,
rouges‐gorges, mésanges, pinsons, bouvreuils et
autres fauvettes. Autrefois dénommés “fami
liers”, certains d’entre eux deviennent de plus en
plus rares…
Les lieux de rendezvous précis et les horaires
vous seront communiqués très prochainement.
4ème FORUM
La vieau quotidien et le développement durable à Septèmes
CONFÉRENCES - DÉBATS ET ÉCHANGES RENCONTRES - ANIMATIONS ET ATELIERS - EXPOSITIONS
pour les petits et les grands
Possibilité de restauration
Les sujets qui seront abordés lors de ce nouveau forum sont encore
une fois divers, mais interdépendants et nous concernent tous :
n La biodiversité :
l’ABC, conférence de la LPO
et présentation des premiers inventaires réalisés sur la commune.
Une place sera faite au ruisseau Caravelle/Aygalades
dont il nous faut conforter le statut de “fleuve côtier” en lien avec l’AESE.
n La qualité de l’air : avec ATMO Sud.
n L’habitat et l’énergie : avec l’ALEC
Retour sur l’opération thermo‐façade.
n L’aménagement de l’espace :
Adoption du plan d’urbanisme intercommunal.
n La mobilité :
avec l’Association Développement durable et Transport ferroviaire.
n Ateliers scientifiques et artistiques
avec la LPO, Sabrine Kruk, Catherine Cocherel, etc…
n Pause déjeuner repas local, bio et solidaire
n Ferme pédagogique avec ânes, chèvres, moutons…
Avec la participation de l’Espace Jeune municipal Septémois et du
Centre Social de la Gavotte Peyret
Médiathèque Jorgi R eboul
Samedi 8 février 2020 ‐ 10h‐18h
Bravo et merci aux élèves de la 6ème 5 et à leurs professeurs
Lors de cette première année de réalisation
de notre ABC (Atlas de biodiversité),
le collège Marc Ferrandi a accepté
de participer à cette élaboration
et plus particulièrement la classe de 6ème 5
avec Mesdames Lautard et Calandra
qui se sont intéressées aux chauvessouris.
U ne année de recherche, de rencontres et de travail qui a permis aux élèves de réaliser le panneau que nous reprodui‐ sons ci‐contre. Il a été présenté à l’occasion du “Jour de la nuit” et vous sera à nouveau pro‐ posé lors du prochain forum Agenda 21. N’hé‐
sitez pas à venir l’admirer ! C.R.
“La Caravelle, le fleuve oublié de tous”
“Je ne faisais pas attention à la Caravelle, mais ce jour‐là
Isabelle et Monique sont venues dans notre classe ….
Saviez‐vous que La Caravelle (ou Aygalades à Marseille)
est un fleuve qui prend sa source aux usines Lafarge ?
Long de 17 km et possédant deux cascades situées aux
Aygalades (cité des Arts de la Rue et Savonnerie), il se jette
à la Joliette dans la mer Méditerranée.
Nous avons appris que La Caravelle abrite des bergeron‐
nettes, des crapauds et des gammares. La végétation est
dense (ronces, acacias et muriers à papiers). Cette faune
et cette flore doivent être conservées.
Il est important de protéger la Caravelle car elle se jette
dans la mer.
C'est là que l'AESE (Action Environnement Septèmes et En
virons) joue un rôle important : cette association s'occupe
de protéger la Caravelle et de nous la faire connaître !
Alors habitants de Septèmes‐les Vallons,
protégeons notre fleuve !!!”.
Article rédigé par les élèves de CM1/CM2
de l’école Jules Ferry à Notre Dame Limite faisant suite
à une sortie avec leurs enseignantes Mme Lahyani
et Sonia Page et une intervention en classe de l’AESE
pour leur faire découvrir la rivière qui passe devant l’école.
Prochaine étape : la rivière au printemps …
LA CARAVELLE S’INVITE À L’ ÉCOLE JULES FERRY
Texte et photos : École Jules Ferry
CCFF
le bilan d’une saison qui aurait pu être tranquille
1160 heures de guet en vigie
487 heures de patrouille
Pour cette saison, du 1er juillet au 15 septembre, la
présence totale des bénévoles du Comité Communal Feux
de Forêts de Septèmes les Vallons (C.C.F.F.) en vigie s’est
élevée à 1160 heures de guet. Tous les jours entre 10h30
et 19 heures, avec des prolongations jusqu’à 21 heures ou
21 heures 30 lorsque les conditions météorologiques le
demandaient, soit une présence supplémentaire de 34
heures en vigie.
Par ailleurs, les patrouilles à bord des véhicules de surveil‐
lance incendie ont représenté 487 heures de présence
dans le massif de l’Étoile.
Pour la saison, l’équipe a été renforcée par deux étudiantes
recrutées par la commune qui, après seulement quelques
jours de formation, ont parfaitement rempli la mission qui
leur a été confiée.
Malgré la surveillance conjointe de la vigie et des pa‐
trouilles il y a eu 5 départs de feu sur la commune, y com‐
pris l’incendie du 5 Septembre qui, à lui seul, a brûlé
10,4 hectares y compris dans des zones urbanisées entre
la Basse Bédoule et Notre‐Dame‐Limite, ce malgré des
moyens d’intervention et de logistique mis en place très
rapidement (Sapeurs pompiers, C.C.F.F, Chasse, Polices na‐
tionale et municipale), appuyés par les bombardiers d’eau
lorsque cela a été possible. Une mobilisation rapide et très
importante qui a certainement permis d’éviter quelque
chose d’encore plus grave. Sans cet incendie qui s’est pro‐
pagé sous le régime de conditions climatiques très défa‐
vorables, la saison aurait pu être qualifiée de tranquille,
mais rien n’est jamais acquis, ce qui met en évidence l’ab‐
solu nécessité de s’acquitter en temps et en heure de ses
obligations légales de débroussaillement et ce, y compris
dans des zones dont on pourrait penser qu’elles ne “crai
gnent pas vraiment”.
Le Comité Communal Feux de Forêts de Septèmes les Val‐
lons a également veillé comme il le fait chaque année au
bon déroulement de la fête de la Sainte Anne et des
différentes festivités de l’été.
Daniel Hernandez
Secrétaire du C.C.F.F.
Photo : Clémence RemyHA B ITAT ‐ C A DRE DE VIE Isolation à 1€ : vrai dispositif
ou “arnaque”
Vous êtes nombreux à contacter la
mairie après avoir été démarché
par une entreprise qui vous an
nonce pouvoir faire des travaux
d’isolation ou changer votre chau
dière pour 1€.
Attention, il peut y avoir des es‐
crocs. Mais l’opération peut s’avérer
possible avec le dispositif “Coup de
pouce économies d’énergie”. Pour
en bénéficier, il y a des conditions
de ressources et les chantiers doi‐
vent répondre à certains critères.
1 Le dispositif
Il s’appuie sur le programme des
“Certificats d’Economie d’Energie
(CEE) Précarité”. Avec ces primes
CEE “bonifiées”, l’entreprise récu‐
père un montant d’aide (en €/m²)
équivalant au prix par mètre carré
des travaux qu’elle facture au client.
Vous bénéficiez en plus d’un crédit
d’impôt pour la transition énergé‐
tique (qui vous est remboursé
même si vous n’êtes pas imposable)
et sous condition de ressource
d’une aide de “Habiter mieux séré
nité” de l’Anah.
En cumulant tous ces dispositifs
d’aides, les ménages très modestes
pourront parfois ne payer qu’ 1
euro pour certains travaux.
2 Les critères principaux à remplir
pour bénéficier du dispositif
Au‐delà des conditions de res‐
sources, il faut être propriétaire oc‐
cupant et faire les travaux dans sa
résidence principale.
Le chantier doit être le plus simple
possible et donc remplir certaines
conditions techniques. Par exem‐
ple, pour les travaux d'isolation :
n Combles accessibles
n Plus d’1 m. entre le plancher des
combles et le faitage
n Hauteur entre le sol et le plan
cher des combles inférieure à 6 m.
D’autres conditions techniques
peuvent exister.
3 J’ai un projet,
comment doisje m’y prendre ?
Il faut établir la demande d’aide et
obtenir un accord avant de signer
le devis avec le professionnel qui
réalisera les travaux.
Privilégiez les entreprises ayant une
convention de partenariat avec les
organismes listés sur le site du mi‐
nistère de la Transition écologique
et solidaire. Ils pourront effectuer
les démarches administratives à
votre place. L’ALEC en tient la liste
et peut vous la transmettre.
Pour bénéficier des aides, une vi‐
site gratuite avant d’établir devis
est obligatoire. Sa date doit être in‐
diquée sur le devis. Cette visite
préalable permettra que la totalité
des travaux soit estimée.
Choisissez le fournisseur d’énergie
qui vous apportera une aide.
Le mieux : Rencontrer d’abord
l'Agence Locale de l’Energie et du
Climat : Permanence de l’Habitat ‐
3ème mardi du mois sans rendez‐
vous de 13h30 à 17h au local de la
gare SNCF. Ils vous conseilleront et
vous accompagneront.
8
Faire des travaux d’isolation
et/ou de chauffage
c’est bien, mais bâtir
un projet global c’est mieux !
Parfois il est plus efficace de réa‐
liser une amélioration ther‐
mique complète. Renseignez
vous sur les possibilités de fi‐
nancement d’un projet global.
Attention, “Coup de pouce”
peut vous interdire de bénéfi‐
cier d’autres aides à la rénova‐
tion (Aides “Habiter mieux
sérénité” de l’Anah).
Il convient donc d’anticiper au
mieux le plan de financement et
le programme de travaux.
L’ALEC vous apporte ce conseil.
? ?
Le SeptéMois :
Vous pilotez pour Vilogia le chantier
de réhabilitation de la résidence
de la Gavotte Peyret, trois ans
après avoir repris la gestion locative
du site, seraitce le signe que croyez
en cette résidence ?
Diego Aguilera : “Dans le cadre de ra
chat de patrimoine, VILOGIA procède
aux travaux de réhabilitation sur les
bâtiments dans les deux ans qui sui
vent l'acquisition. La résidence de la
Gavotte Peyret n’échappe pas à ce
principe et les investissements réalisés
sur ce patrimoine sont beaucoup plus
importants que ceux effectués sur les
autres résidences. En effet, VILOGIA
souhaite valoriser ce patrimoine de
qualité tout en améliorant le confort
des locataires.
Nous constatons avec satisfaction que
les locataires apprécient “le bon vivre
ensemble” de ce quartier et cela grâce
à leur implication pour leur résidence
ainsi qu'à la synergie des différents ac
teurs et intervenants du site (collecti
vité, centre social, associations,
superette, …).
Réhabilitation Gavotte‐Peyret
Rencontre avec Diego AGUILERA
responsable de programmes Vilogia
Cette dynamique partenariale accentue
notre volonté d'intervenir et de réaliser
des prestations de qualité. C’est aussi
pour ces raisons que VILOGIA a décidé
de financer la totalité de la réhabilita
tion sans augmentation de loyer”.
Le SeptéMois :
Le chantier vient de commencer,
qu’estce qui va changer ?
Diego Aguilera : “Toute la résidence
va changer. Les travaux permettront
de requalifier la résidence de La Ga
votte Peyret et d'améliorer l’image né
gative que peut entrainer une
résidence HLM construite dans les an
nées 70.
Le SeptéMois :
Pouvezvous nous décrire les
différentes phases de ces travaux ?
Diego Aguilera : “Cette requalification
s’effectuera par le biais d’une rénova
tion énergétique qui permettra d’obte
nir des performances thermiques de
qualité tout en modifiant l'aspect ar
chitectural des façades.
Les équipements techniques et sani
taires des logements seront changés
dans l'objectif d’une amélioration du
confort des logements. Le chantier est
entré en phase opérationnelle misep
tembre 2019.
Nous avons débuté les travaux par la
réfection des étanchéités puis le rem
placement des colonnes verticales
EU/EV. Cette dernière prestation a per
mis de débuter les travaux à l’intérieur
des logements courant octobre. Il est
prévu de lancer le remplacement des
menuiseries et la reprise des façades
fin novembre/ début décembre.
Après la réhabilitation, les travaux réali
sés favoriseront les économies d'énergie
et permettront ainsi de diminuer les
consommations, notamment les
charges sur le chauffage dans un objectif
d'augmentation du pouvoir d’achat.
Le SeptéMois :
Comment parvenezvous à
intéresser les résidents à cette
réhabilitation tant attendue ?
Diego Aguilera : “Bien que la phase
opérationnelle ait démarré en septem
bre, nous travaillons sur ce projet de
puis décembre 2017. VILOGIA a dès le
démarrage des études de conception,
communiqué auprès des locataires et
partagé avec eux sa vision du projet.
Nous considérons qu'une opération ne
peut être réussie sans écouter et
concerter avec les habitants. Nous
avons réalisé depuis 2018, 3 réunions
publiques, deux échotravaux et diffé
rents événements comme la visite du
logement témoin en juillet 2019.
Les différents moments d'échanges et
les outils mis à disposition des loca
taires comme le cahier de réclamation
de chantier nous permettent de mettre
en place un suivi des demandes et
d’apporter des réponses sur les inter
rogations des locataires.
Bien que nous ne puissions pas donner
une réponse favorable à toutes les de
mandes, certaines sont étudiées et
nous modifions parfois le projet en
conséquence.
A titre d’exemple, lors de la visite du lo
gement témoin, les locataires ont ma
nifesté un mécontentement sur les
menuiseries des chambres. Nous
avons entendu leurs réclamations et ce
point a été corrigé malgré le surcoût
que cela entraîne pour VILOGIA.
Les prochaines réunions de concerta
tions seront organisées très prochaine
ment par petit groupe. Nous visiterons
de nouveau le logement témoin ce qui
permettra de fluidifier les échanges et
d’apporter des réponses à leurs inquié
tudes. Enfin, des événements similaires
à la journée du 30 octobre dernier se
ront organisés”.
Image : DR
Image : DR
Image : DR
Photo : AWL
L’espace intergénérationnel Un lieu d’échanges,
de dialogue et d’actions
L a résidence de la Gavotte‐ Peyret, comme les autres quartiers de Septèmes est un lieu de vie dont la richesse première est constituée par les habitants eux‐mêmes, les fa‐
milles, les jeunes, les seniors, la
communauté éducative de
l’école Langevin Wallon, le
Conseil citoyen, les équipes
des associations ainsi que le
Centre Social.
Le projet de créer un espace
intrgénérationnel est pour le
moins ancien, sorte de “ser
pent de mer” dont on a beau‐
coup parlé sans jamais
vraiment le voir. Avec l’arrivée
de l’équipe Vilogia et sa vraie
volonté de réinstaller de la vie
au sein du quartier, la donne
a changé. Ce qui, pendant
longtemps n’était qu’une
perspepective lointaine et dif‐
fuse est devenu un vrai projet
à court terme. Évidemment
pendant cette période, qui
court sur de nombreuses an‐
nées, le projet initial a évolué,
comme a évoluée l’histoire du
quartier et des personnes qui
le font vivre. Certes, il y a tou‐
jours, des attentes qui diver‐
gent, qui s’affrontent parfois
jusqu’à l’incompatibilité.
Mais un concensus, porté par
le Centre social qui est en
charge du projet, s’est peu à
peu dégagé. Ce futur espace
sera certes intergénération‐
nel, mais plus que ça, il sera
polyvalent. Il accueillera les
actions seniors conduites par
Saïd Djaafri, mais aussi l’Aide
aux devoirs ou encore
l’équipe de “Rythmes et sa
veurs” qui viendra y tester les
recettes de ses repas à venir.
Il accueillera également cer‐
tains des projets jeunes pilo‐
tés par Djelloul Ouaret.
L’espace intergénérationnel
polyvalent sera aussi un lieu
d’accueil des actions décli‐
nées dans le cadre de l’Action
collective familles dévelop‐
pées en partenariat avec la
CAF autour des questions de
parentalité,d’accompagne‐
ment à la scolarité, d’actions
en direction des femmes
Comme pour tous les locaux
dont a la charge le Centre so‐
cial, cette polyvalence se fera
dans le respect des attentes et
des besoins de chacun des
utilisateurs, avec la volonté de
“rentabiliser” une occupa‐
tion au service de toute la po‐
pulation du quartier et au
delà. Ainsi, en fonction des
besoins, il pourra également
accueillir des permanences
sociales et administratives.
Hors de question donc que
cet espace soit attribué à un
usage exclusif.
C’est acté, Vilogia, la CAF, le
Conseil Départemental des
Bouches‐du Rhône et la Mé‐
tropole participeront au fi‐
nancement du projet. La
commune y tiendra bien évi‐
demment sa place.
Cet espace intergénération‐
nel polyvalent sera résolu‐
ment convivial. Il contribuera
à donner un nouvel élan à la
vie sociale et culturelle, ou‐
verte sur la commune, de la
Gavotte‐Peyret et de ses ha‐
bitants. Il sera l’un des
maillons de la réhabilitation
qui démarre.
JLuc Usclat
L’insistance de l’équipe municipale et du Centre social
a fini par payer. Cet espace résolument convivial
contribuera à donner un nouvel élan
à la vie sociale et culturelle, ouverte sur la commune,
de la GavottePeyret et de ses habitants. Photo : AWL9
Rénovation des façades en CENTRE-VILLE
Dans le cadre de la démarche Eco Quartier menée par la com
mune depuis 2015, un volet concerne l’amélioration du cadre
de vie, des usages et du quotidien avec deux engagements :
n Mettre en œuvre une qualité architecturale et urbaine
qui concilie intensité et qualité de vie
n Valoriser le patrimoine local (naturel et bâti),
l’histoire et l’identité du quartier.
La commune, souhaitant accentuer son action pour inciter le ra
valement des façades situées dans les noyaux villageois histo
riques, s’est inscrite dans l’opération “embellissement des
façades et des paysages de Provence” proposée par le départe
ment en partenariat avec le Conseil en Architecture Urbanisme
et Environnement (CAUE).
Les objectifs de cette opération sont :
l Conforter l’attractivité des centres
par une mise en valeur globale du paysage urbain
l Inciter à un ravalement raisonné et respectueux
des caractéristiques architecturales du patrimoine bâti
et ainsi de contribuer à la pérennisation du bâti
l Préserver et développer les savoirfaire des artisans
en matière de techniques de restauration traditionnelles.
Cette opération devra faciliter la réalisation de travaux de qualité,
adaptés à l’habitat ancien.
1 Quels sont les immeubles concernés ? Ceux de plus de 20 ans, situés dans les noyaux villageois de Notre
Dame Limite, de Septèmes Centre et des Caillols, conformément
au plan d’illustration ci‐contre. Seuls sont subventionnables les im
meubles respectant les caractéristiques de décence, c’estàdire
ne présentant pas de risques manifestes pour la sécurité physique
et la santé des occupants.
2 Quels sont les propriétaires concernés ? Les propriétaires occupants et les propriétaires bailleurs à l’excep‐
tion des marchands de biens.
3 Quels sont les critères d’attribution ? Les travaux devront faire l’objet d’une autorisation d’urbanisme
(déclaration préalable) et respecter les règles générales afférentes
à la réalisation de travaux autorisés (autorisation de voirie).
Un immeuble est un tout, sa mise en valeur suppose un traite‐
ment d’ensemble de ses façades, du sol jusqu’au toit ! En consé‐
quence, une subvention ne peut être accordée qu’au vu d’un
projet global visible depuis l’espace public étudié et réalisé selon
les recommandations architecturales et techniques de l’opération
façades. Une attention particulière est apportée aux matériaux
et techniques traditionnels.
4 Quel montant de subvention ? La subvention est de 70% du montant TTC des travaux éligibles,
suivant les devis remis par le propriétaire (limite du coût plafonné
à 200 € TTC/m² de façade ravalée). Ce montant sera porté à
300 € TTC/m² dans le cas de remplacement de fenêtres par des
menuiseries bois. Il pourra également être porté à 300 € TTC/m²
dans le cas de remplacement de fenêtres par des menuiseries mé‐
talliques, ou au titre du surcoût architectural ou technique, pour
des ouvrages architecturaux et patrimoniaux particuliers (clôtures,
murs, grilles, portails, décors, statuaires…) ou des ouvrages com‐
plémentaires jugés indispensables à la pérennité du revêtement.
La subvention opération façades est cumulable avec toute autre
aide de droit commun (ANAH, Caisses de retraites, crédit d’impôt
pour la transition énergétique, éco prêt à taux zéro, dispositif éco
rénov du Conseil Départemental des BouchesduRhône, Fonda
tion du Patrimoine etc.).
5 Comment faire ?
a Prendre rendezvous avec l’architecte conseil du CAUE
13 ‐ Sylvain BERARD (3ème vendredi du mois l’aprèsmidi)
auprès du Service Aménagement de l’Espace 04.91.96.31.70
ou technique@ville‐septemes.fr
b L’architecteconseil du CAUE réalise une visite avec le pro
priétaire accompagné éventuellement de son entreprise et
établit une fiche de ravalement servant de base à l’élabora‐
tion des devis.
c Le propriétaire fait établir le(s) devis par le(s) entreprise(s)
de son choix sur la base de cette fiche de ravalement.
d Le propriétaire dépose auprès de la mairie une déclara‐
tion préalable et une demande de subvention opération
façades comprenant notamment les devis.
e Le dossier de demande de subvention opération façades
est instruit par le comité de pilotage (COPIL) opération
façades, composé d’un élu, d’un technicien du Service Amé‐
nagement de l’Espace et de l’architecte‐conseil du CAUE 13
qui décide de l’octroi de la subvention communale.
f Le Maire notifie au propriétaire l’arrêté d’autorisation à ef‐
fectuer les travaux objets de la déclaration préalable et l’accord
de principe et le montant de la subvention opération façades.
6 Le suivi des travaux : Le propriétaire ne peut entreprendre les travaux qu’après récep‐
tion de la notification de l’attribution de la subvention opération
façades, de l’arrêté d’autorisation de travaux. Pendant les travaux,
l'architecte‐conseil du CAUE 13 se rend sur place pour examiner
les échantillons de revêtement de façades réalisés par l'entreprise.
7 Le versement de la subvention : À l’achèvement des travaux, l'architecte‐conseil du CAUE 13 vérifie
sur place la bonne exécution des travaux permettant le versement
de la subvention opération façades.
Le dispositif communal sur l’ensemble du territoire pour les
immeuble datant d’avant 1970 est toujours d’actualité !
40% du montant hors taxe des travaux dans une limite de
3 000€ par opération
Il convient de vous rapprocher de SOLIHA au Permanence de
l’Habitat ‐ 1er et 3ème mardi du mois 13h30 à 17h au local de
la gare SNCF
E mergences est l’opérateur qui pilote la gestion des clauses en lien avec ses par‐ tenaires et valide les profils qui vont pouvoir intégrer le chantier. A ce jour déjà 9 personnes ont
été recrutées pour des profils de
presque tous les corps de mé‐
tiers. Elles seront appelées au fur
et à mesure de l’avancement des
travaux, tout au long des 15 mois
de réhabilitation.
La VIlle a insisté pour que dans la
mesure du possible le parcours
soit qualifiant et que l’insertion
de ces personnes soit durable.
Et même si le chantier a pris
quelques semaines de retard, les
personnes sélectionnées ont été
envoyées sur d'autres missions
d'interim ce qui leur a permis
d'acquérir des expériences pro‐
fessionnelles complémentaires.
Ph. A
Clauses sociales : un outil au service
de l’insertion professionnelle
La commune a décidé d’insérer dans les marchés 5% pour les
clauses sociales. Les gros travaux sont l’occasion de pouvoir mettre
en œuvre ce dispositif. Dans le cadre de la réhabilitation
de la Gavotte Peyret, les discussions avec le maitre d’œuvre
Bouygues, le bailleur Vilogia et la ville ont permis de porter à 7%,
soit 11 000 les heures destinées à l’insertion professionnelle.
Public concerné :
n Demandeurs d’emploi de longue durée
(plus de 12 mois d’inscription au chômage)
n Allocataires du R.S.A. demandeur d’emploi ou ayant droits
n Publics reconnus travailleurs handicapés,
au sens de l’article L 521213 du code du travail
orientés en milieu ordinaire et demandeurs d’emploi
n Bénéficiaires l’allocation spécifique de solidarité (ASS),
de l’allocation insertion (AI), de l’Allocation Adulte Handicapé
(AAH), de l’Allocation d’Invalidité,
n Jeunes de moins de 26 ans, diplômés ou non,
sortis du système scolaire ou de l’enseignement supérieur
depuis au moins 6 moins et s’engageant dans une démarche
d’insertion et de recherche d’emploi
n Personnes prises en charge par les structures d’insertion
par l’activité économique définies à l’article L51324
du code du travail.
n Du citoyen vers l’Ambassadeur de la République…
Parmi les actions proposées par le Centre social de la Ga‐ votte‐Peyret, il en est une qui existe depuis 2015 et qui permet à de jeunes administrés de s’interroger sur leur place au sein de la République, sur ses valeurs, mais aussi sur les notions de citoyenneté et d’engagement au quotidien. Durant une session d’un an, pendant les vacances scolaires et
sous la houlette de Djelloul Ouaret, Directeur adjoint du Centre
social, une vingtaine d’adolescents âgés de 13 à 16 ans partici‐
pent à l’opération “Ambassadeurs de la République” avec un
objectif unique mais ô combien essentiel : devenir un citoyen
engagé dans la vie locale septémoise.
Pour y parvenir, quoi de mieux qu’un travail de terrain. Et sur‐
tout des échanges. Avec les dirigeants d’associations, les agents
de la Police Municipale, de la Police Nationale, avec le corps
enseignant ou encore les élus. Par le biais d’un travail préalable
de recherches sur les symboles de la République puis d’inter‐
views conçues par les participants eux‐mêmes, il s’agit de mieux
comprendre le fonctionnement des institutions mais aussi la
manière dont les forces vives s’investissent jour après jour pour
faire de Septèmes une ville de jeunesse et de paix, une ville en‐
gagée et militante.
A l’issue, des romans photos illustrent les différentes rencon‐
tres, parfois au sein même des bâtiments officiels qui symbo‐
lisent les valeurs de la République, comme ce fut le cas
récemment lors d’une réception en Mairie de Septèmes‐les‐
Vallons en présence de Monsieur le Maire.
Et à Djelloul de conclure : “Il faut que le projet soit didactique,
mais surtout ludique. C’est l’une des clés pour que le jeune ci
toyen d’aujourd’hui devienne l’Ambassadeur de la République
de demain !”. Julien Parsy
Les objectifs sont multiples. Il s’agit d’abord de rythmer la vie d’un groupe d’individualités propres, issues de cultures et d’ori‐ gines différentes à travers des temps de travail sur soi, de ren‐ contres mensuelles avec les centres sociaux environnants, le tout menant naturellement à une plus grande ouverture d’esprit, sur les autres et sur le monde.
Il s’agit aussi d’échanger autour de cet art universel qu’est la cuisine.
“A partir d’un simple ingrédient comme le pois chiche, la discussion
peut durer des heures ! Chaque personnalité du groupe peut le pré
parer à sa manière, selon sa propre histoire. L’essentiel est que cha
cun puisse redécouvrir, voire même découvrir ses racines, son
identité… Une véritable richesse pour beaucoup” relate Dédé.
Le tout aboutit à l’élaboration d’un repas, proposé aux habitants
et acteurs locaux au sein de la salle polyvalente du centre social,
jusqu’à neuf fois l’année. A chaque menu sa thématique. A chaque
thématique une famille ou un petit groupe aux fourneaux. Liba‐
naise, Syrienne, Italienne, Arménienne, Hongroise, Egyptienne… ou
provençale, en tant d’années de fonctionnement, toutes les cuisines
ont été mises à l’honneur, avec une volonté de faire découvrir des
plats souvent méconnus. Pour les convives, chaque repas est l’oc‐
casion de rencontres et d’un voyage gustatif aux mille et une sa‐
veurs. Pour celles et ceux qui concoctent ces mets, c’est un moment
fort du bien vivre ensemble, où chacun a sa place, qui permet non
seulement de valoriser l’engagement par le travail accompli mais
aussi de redonner confiance en l’Humain. C’est un instant où en‐
traide, partage et solidarité ne sont pas de vains mots.
Solidarité : c’ est la pierre angulaire de “Rythmes et Saveurs”. Nom‐
bre de repas ont été organisés en dehors de la zone de vie de la Ga‐
votte‐Peyret pour apporter du soutien, et un peu d’argent, à des
causes humanitaires ou des projets solidaires. En retour, les mem‐
bres du groupe ont la possibilité de participer à un séjour familial,
“cerise sur le gâteau”, ponctuant une année d’engagement.
“Aux origines du projet, je me devais d’aller à la rencontre des habi
tants, pour discuter, pour convaincre de l’intérêt d’une telle aventure.
Aujourd’hui, ce sont les habitants euxmêmes qui me demandent
d’y participer” conclut Yazid. Preuve indéniable d’une réussite et
d’une initiative qui a encore de beaux jours devant elle.
J. P.
n Rythmes et Saveurs : une aventure dynamique qui a du goût
A l’initiative du Centre social de la GavottePeyret,
dans le cadre de sa politique dédiée à la famille, l’aventure
“Rythmes et Saveurs” rencontre un succès grandissant.
“Connu sous cette appellation depuis 10 ans, c’est en réalité
un projet qui rassemble tous les publics de la zone de vie
de la GavottePeyret depuis au moins 25 ans !” précise
Yazid Hayoun, alias Dédé, coordinateur enfancefamille
du Centre social, chef d’orchestre du projet.
L’action du Centre social au cœur de la vie du quartier Deux exemples en direction des jeunes et des femmes
Photo : Ph. A.
Photo : CS
Photo : AWL Photo : AWL
Photo : CS10
CULT U RE
LE CCLA, bien parti pour une nouvelle année
En ce début de saison, des rendezvous sans exclusive,
avec un public varié heureux de ces rencontres.
La mise en bouche traditionnelle avec le service culturel,
la soirée polar (voir p. 13) consacrée à Jean Claude Izzo.
Une “prise de hauteur”, pour la présentation de la programmation
2019/20, avec une belle décentralisation aux Peyrards.
L’occasion, chez les amis du Foyer Aristide Suarez, de découvrir
les prochains spectacles, de savourer l’ambiance musicale
du duo Bakélite et même de se laisser emporter par quelques
pas de danse, avant de partager l’apéro. Une initiative appréciée.
À renouveler.
“Le Septival de l’Humour”
C e 11 novembre, nous avons prolongé la vo‐ lonté d’apporter notre touche culturelle aux mani‐ festations de la mémoire col‐ lective (“La légende noire du
soldat O” en 14, “Zenzika, la
patrouille des invisibles” en
17, “Les filles aux mains
jaunes” en 18). Une création
du Théâtre du Sablier pour
un hommage à la paix, la to‐
lérance, l’amitié, en préam‐
bule de la Quinzaine de la
Solidarité.
En cet après‐midi, nous
avons découvert un grand
Monsieur et un beau texte
que Prosper Diss, un bel oc‐
togénaire a mis en scène et
interprété magistralement.
Cette amitié du jeune juif,
abandonné à lui‐même et du
vieil épicier arabe est la
trame de ce conte, empreint
de philosophie, d’amour,
d’humanité qui touche le
cœur de tous les hommes.
L’adaptation et la présence
de Prosper Diss forcent
l’émotion. Un grand moment
de théâtre, dans un univers
du quotidien, vivant par le
décor magnifique de cette
épicerie, si proche, si vraie.
Textes T.M.
R etour au bercail, dans notre lieu de prédilec‐ tion, l’Espace Jean Fer‐ rat, avec “Le Septival de l’Humour” ainsi baptisé par Kamel, l’initiateur de ce fes‐
tival, pour sa 3ème édition.
Selon un format bien rôdé
qui satisfait le public ; 3 sé‐
quences, 2 soirées et une
matinée.
Le vendredi, le tremplin de
jeunes humoristes a réuni 7
aspirant.e.s. Une formule qui
permet de découvrir de fu‐
turs talents, dans la diversité
des expressions. Agréable
pour les spectateurs et utile
pour les artistes en devenir.
Avec cette année, c’est à si‐
gnaler, une forte présence
féminine.
Le samedi, lors de la mati‐
née gratuite pour le jeune
public, partagée sans modé‐
ration avec parents ou
grands‐parents, une immer‐
sion très appréciée dans le
vieux Londres, avec un
splendide Scrooge, proposé
par la Compagnie “Le Petit
Poney sans pattes”, raffine‐
ment et émotions au ren‐
dez‐vous.
“M. Ibrahim et les Fleurs du Coran”
Le Centre social de la Gavotte‐Peyret avait proposé à ses
jeunes adhérents cet après‐midi de théâtre qu’ils ont ma‐
nifestement apprécié. À preuve la qualité de leur écoute
et leur joie de poser avec Prosper Diss “dans l’épicerie
d’Ibrahim”.
Des contacts ont été pris pour travailler avec les jeunes, ce
printemps, pour le spectacle “le Comte de Monte Cristo”.
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SAISON CULTURELLE
DÉCEMBRE
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
du mardi 10 déc. au samedi 4 janv.
Vernissage vendredi 13 décembre à 18h30
Impressions d’hiver EXPO
Gravure : Anne CARPENA & Marie‐Do PAIN
RENCONTRE avec les artistes, Jeudi 19 décembre, 18h
■ ESPACE JEAN FERRAT
Mardi 10 décembre 19h00
Noël Fiesta Flamenca CONCERT DE NOËL
Tournée départementale des chants de Noël
Entrée gratuite ‐ Pas de réservation
Sous réserve des places disponibles
Mercredi 11 décembre 14h et 16h
La Légende du Lion SPECTACLE JEUNE PUBLIC
Programmation Comité des fêtes . Spectacle musical
gratuit pour les enfants. Adulte accompagnant : 7 €
(Attention maximum 2 adultes par enfant).
■ PLACE DE LA MAIRIE
Mercredi 18, jeudi 19
et vendredi 20 décembre
Le Père Noël et son chalet
■ MÉDIATHÈQUE J. REBOUL
Mercredi 18 décembre 14h30
Lecture par nature ÉDITION 2019
La médiathèque Jorgi Reboul accueille cette année :
L’atelier d’écriture #1 Mash up : des mots, des re
cettes et un futur lointain animé par Seconde Nature
■ ÉGLISE SAINTE ANNE
Vendredi 20 décembre 19h00
Concert de Noël universel
Orgue : Hélène Andréozzi ‐ Galoubet‐tambourin :
André Gabriel. Entrée 10€. Gratuité pour les enfants
de moins de 12 ans.
JANVIER
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 4 janvier 19h00
Noël Arménien
une soirée proposée par l ‘Association Culturelle
Arménienne de Septèmes. P.A.F. : 10 €
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
du vendredi 10 au vendredi 31 janv.
Vernissage vendredi 10 janvier à 18h30
Du tréisme à l’art naïf EXPO
Peinture : Yvon Bourrelly dit “Boubiou” & Mireille Manent
Conférence vendredi 31 janvier à 18h
L’expérience de la couleur par Agnès Ghenassia.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 11 janvier 20h30
6ème édition Quizz intergénérationnel
organisé par l’Espace Jeunes municipal
Nous partagerons également la galette des rois.
Billet d’entrée : 3€. Réservation : 06 20 33 47 58
■ ESPACE LOUIS ARAGON vieille église
Dimanche 12 janvier 15h00
Nouvel an berbère
proposé par le Centre Social Gavotte Peyret
■ ESPACE JEUNES MUNICIPAL
Lundi 13 janvier 19h00
Concours Photo thème “La nature”
proposé par l’Espace Jeunes municipal
Pour participer envoyez vos photos haute définition
par e.mail avant le 31 décembre 2019 à :
etiennefournier@ville‐septemes.fr
■ MÉDIATHÈQUE J. REBOUL
Samedi 18 janvier à partir de 17h30
4ème nuit de la lecture
L’édition 2020 sera placée sous le signe des partages.
Au programme : goûter littéraire, coups de cœur du club
de lecture, café‐rencontre OC, lecture, jeux, animations.
■ SALLE FERNAND ROS
Samedi 25 janvier 14h00
Journée OC DICTÉE OCCITANE
Proposée par Leis amics de Mesclum et l’Institut d’Es‐
tudis Occitans
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 25 janvier à partir de 18h00
18h00 Remise des prix de la dictée Oc
20h30 SOIRÉE OC
Programmation CCLA ‐ Tout public ‐ Tarif soirée Oc :
12 € (hors abonnement)
Samedi soir, cerise sur le gâteau, Benjy Dotti.
Découvert, l’an dernier lors du tremplin ; puis
un peu plus longtemps, pour la Ste Anne, sur
le podium de la tournée de La Marseillaise,
nous avons enfin pu profiter de son “Comic
show”. Humoriste et imitateur, il nous a fait pro‐
fiter de toute l’étendue de son talent, dans un
spectacle parfaitement accompli. Quelques
jours après avoir assuré la 1ère partie de JM Bi‐
geard, il était chez nous, pour le plus grand plai‐
sir d’une belle salle conquise.
d’Éric‐ Emmanuel Schmitt
Photo : Ph.A.
Photo : R.R.
Photos : R.R.
Photo : P.M.CULT U RE
Le Septémois
Hôtel de ville Place Didier Tramoni ‐ 13240 Septèmes‐les‐Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 ‐ Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Coordination de la rédaction : Patrick Magro
Rédacteur en chef : Jean‐Luc Usclat
Ont collaboré à ce numéro :
Philippe Arcamone, Hocine Ben Saïd, Béatrice Bernole,
Marie‐Noëlle Blazy, Ludovic Di Meo, Isabelle Dor, Céline Ducret,
Étienne Fournier, Daniel Hernandez, Valérie Kozlowski,
Louis Labeaume, Abdelwaab Lakhdar, Renée Lopez, Patrick Magro,
Thierry Marque, Djelloul Ouaret, Julien Parsy, Elisabeth Perrenot‐Marque,
Nicole et Georges Raphaël, Clémence Rémy, Sylvie Rollet et Monique Ulpat
Photos :
APE Castors‐Jean Crespi, Philippe Arcamone, Marie‐Noëlle Blazy,
Centre social, Colette Dion, Céline Ducret, École Jules Ferry,
FC Septèmes, Étienne Fournier, Doris Garcia, Yazid Hayoun,
Valérie Kozlowski, Patrick Labita, Abdelwaab Lakhdar, Agnès Lanquetin,
Stéphane Lombard, Patrick Magro, Médiathèque, Patrick Megel,
Djelloul Ouaret, Nicole et Georges Raphaël,
Clémence Remy, Claude Rivas et René Rosenthal
Maquette : Laurence André
Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré‐de‐l’Aube 13240 Septèmes ‐ 04 91 09 53 43
Régie publicitaire : IPP
Dépôt légal : Décembre 2019 Tirage : 6 400 exemplaires
istoire Point d’
LOCALE par Pierre Bourrelly
Le Duc de Mercœur
et Septémes
Louis de Mercœur est le fils de César, duc de
Vendôme, (fils légitimé du roi Henri IV et de
Gabrielle d’Estrées) et de Françoise de Lor‐
raine, il porte le titre de duc de Mercœur du
vivant de son père. Il épouse en 1651 Laure
Mancini (16361657) , nièce de Jules Mazarin,
suite au décès de son père en 1665 il devient
le deuxième duc de Vendôme. Après la mort
de son épouse en 1657, il tombe amoureux
de Lucrèce de Forbin‐Solliés, surnommée la “Belle du Canet”, veuve
d'Henri de Rascas, seigneur du Canet, premier consul d’Aix‐en‐Pro‐
vence. Il fait construire à Aix‐en‐Provence, le pavillon de Vendôme,
pour y abriter ses amours, et souhaite même l'épouser, mais, sous
la pression de la cour qui ne souhaite pas le voir se remarier, il entre
dans les ordres. Il est créé cardinal lors du consistoire du 7 mars 1667
par le pape Alexandre VII. Il reçoit sa barrette rouge de cardinal et le
diaconat de Santa Maria in Portico le 18 juillet 1667.
De 1657 à 1660 Marseille est en rébellion contre le pouvoir royal,
pour punir la ville le roi Louis XIV se rend à Aix, le 17 janvier 1660 et
il donne l’ordre au duc de Mercœur gouverneur de Provence, d’oc‐
cuper la ville, celui‐ci prend la tête d’une partie des troupes qui ac‐
compagnent le roi, les pluies incessantes ayant rendu la route
impraticable il est obligé de faire une halte à Septèmes, c’est près de
6000 hommes (Gardes Françaises, Gardes Suisses et Mousquetaires
de Mazarin) qui vont bivouaquer sur le territoire de la commune, il
y rencontre le 20 janvier les officiers et députés Marseillais, ce n’est
que le lendemain qu’il fait son entrée dans Marseille. Lors de son
passage à Septèmes le duc de Mercœur, a probablement fait occuper
par ses troupes les différentes redoutes qui verrouillaient la passe
de Septèmes. Le 2 mars Septèmes va voir passer le cortège royal qui
est en route pour Marseille, le roi va faire son entrée dans la ville par
une brèche symbolique pratiquée dans les remparts à l’emplace‐
ment de la porte Royale qu’il a fait détruire.
En 1667 Louis de Vendôme duc de Mercœur écrit la lettre suivante
à André Vitte qui possédait une glacière dans sa bastide du quartier
de camp‐long :
“Monsieur Vitte jay besoin de vostre glacie`re pour cet este´.
Prenez soin de la faire remplir a` Fondz
et de la conserver soigneusement
Cest avec mon affection ordinaire monsieur Vitte
Vostre assure´ a` vous servir
Aix le 10 janvier 1667 - Louis de Vendosme
C’est le pavillon de Vendôme que l’on doit inaugurer cet été‐là.
Quand Jeanne Reynaudet la femme d’André Vitte, fait construire
avec l’accord de l’évêque, une chapelle dans les jardins de sa bas‐
tide, c’est le cardinal Louis de Vendôme qui vient bénir la première
pierre, en présence de l’évêque de Marseille Monseigneur de For‐
bin Janson, chapelle qui prend le vocable de Notre Dame de bon
secours. En 1669 Marseille est déclaré port franc, ce qui repousse
les frontières du royaume de France aux limites de la ville, c’est ainsi
qu’un bureau des fermes (douanes) fut établi à Septèmes et que le
quartier prit le nom de Notre Dame de la Douane...
... à suivre ...
H
U n cabaret investi par un public nombreux et ravi venu appré‐ cier l’équipe de Francky Fo‐ lies, souriante, dynamique et proche du public qui a of‐
fert un spectacle de toute
beauté. Tout y était : men‐
taliste, illusionniste, cos‐
tumes féériques, chansons,
danses et imitations, sans
oublier, bien sûr, l’indémo‐
dable French Cancan !
Louis de Vendôme
Duc de Mercœur
E n 2019 comme en 1832, “Misère” et “Détresse” sont les mots chantés avec force et poing levé par Gavroche (la très prometteuse Gabrielle) brandissant le drapeau rouge sang celui de la résistance pour défendre le “genre humain”. Cette œuvre met en évidence que l'histoire qui, sans se répéter nous dit‐on, aurait tout de même tendance à un peu bégayer. D’évidence les mots rappellent le combat des associations col‐ lectives (syndicat, gilets jaunes, collectif du 5 novembre, etc .) face aux forces de l´ordre comme à l'époque avec l'inspecteur Javert (Thierry),qui, lui, pris de remords, se suicide. Ce drame
est balayé par l'amour triomphant de Cosette (Léa) et Marius
(Yoann) et la bienveillance de leur entourage. Deux notions qui
sont les piliers d'une société riche de valeurs de partage et d’al‐
térité, l’autre qui est différent de soi et qui en même temps fait
partie du “genre humain”.
Le Cercle Populaire entend bien poursuivre et programmer d'au‐
tres créations issues de la “culture populaire” pour contribuer à
faire en sorte que le progressisme triomphe de l’ignorance.
Nicole et Georges Raphaël
E n toute simplicité, sans faire de polémique, avec comme support le livre d’Enzo Barnaba “Il Passo della Morte”, une Kyrielle d’his‐ toires trop longtemps non
dites et qui révèlent la “vraie”
histoire passée et présente de
ce qui s’est toujours joué sur
la frontière entre nos deux
pays, l’Italie et la France.
Avec aussi la projection de
“Libre”, du réalisateur Michel
Toesca, qui témoignage de
l’engagement de Cédric Her‐
rou et d’autres, de leur huma‐
nité, de leur résistance
citoyenne, pour aider des ré‐
fugiés et des migrants.
La soirée a profondément in‐
téressé le public touché par
les sentiments d’indifférence,
“Incontri d’Autore” Label’Italia
Migrants avec Enzo BARNABA et Michel TOESCA
Le 5 octobre dernier, Espace Jean Ferrat, en partenariat
avec le Service Culture de la ville, LaBel’Italia,
profondément attachée aux valeurs des droits de l’homme,
a souhaité aborder un sujet d’actualité : les migrants.
JEAN FERRAT
Espace... Cabaret
Nappes et chemins de table
en rouge et noir, paillettes, bougies…
Par la magie du Comité des fêtes
et de son équipe l’Espace Jean Ferrat
s’était, l’espace d’une soirée,
transformé en cabaret.
Pour Céline, et pour tous les
bénévoles du Comité des
fêtes, si “l’organisation de
telles manifestations n’est pas
de tout repos, voir tous les
spectateurs se lever pour ap
plaudir, est une énorme ré
compense, un plaisir partagé
qui, vraiment nous encourage
pour la suite”
Et la suite, c’est le
mercredi 11 décembre,
“Le retour du roi” un spectacle musical
pour le jeune public
deux séances à 14h et 16h
Dimanche 13 octobre, le Cercle Populaire proposait
à l’Espace Jean Ferrat une très belle comédie musicale
“Les misérables” extrait de l'œuvre de Victor Hugo.
Ce spectacle créé par l'association Couleurs d'artistes
sous la férule de Yoann Cohen et Thierry Demorest
a enchanté le public par la qualité du jeu de la troupe,
du scénario, de la composition musicale, des décors,
de la mise en scène et de l'interprétation des rôles phares.
Les 35 comédiennes et comédiens ont émerveillé
petits et grands par leur professionnalisme.
Un grand bravo à Yoann et Thierry et toute leur troupe.
avec le CERCLE POPULAIRE
“Les misérables” misère et détresse 1832 2019 Mêmes luttes
d’incapacité dans la gestion
de la situation actuelle, mais
surtout par la grande souf‐
france de ses hommes et
femmes à la recherche d’un
monde plus juste et meilleur.
Une belle manifestation, utile
et de nature à faire progresser
les consciences vers une plus
grande prise en compte des
vraies valeurs qui se rattta‐
chent à la vie.
11
Reportage photo : R.R.
Reportage photo : Claude Rivas
Photo : Nicole Raphaël
Photo : Georges RaphaëlCULT U RE
E st‐il besoin de préciser que Laetitia Marty est professeur des écoles sur notre commune, que Jac queline Solivérès est méde‐ cin à Notre‐Dame‐Limite et
que Stéphanie Stiel est une
art‐thérapeute qui fréquente
assidûment notre ville ?
Nombreux sont celles et
ceux qui tenaient à découvrir
leurs œuvres et qui les ont
appréciées. Chacune des ar‐
tistes a été invitée à prendre
la parole pour expliquer sa
démarche.
Abstractions et matières Une exposition,
trois artistes, trois femmes, trois sensibilités
Une fois n’est pas coutume, le vernissage du 8 octobre
fut intergénérationnel. En effet, petits et grands ont franchi
sans complexe la porte du Jardin des Arts
de la Médiathèque pour célébrer les trois artistes
présentées lors de cette exposition.
Dimanche 17 novembre, le Cercle populaire a proposé un très bon millésime de son Festival des chorales dans sa 19ème édition.
Ainsi, le public apprenait que
les moments difficiles que
traverse Jacqueline Solivérès
lui servent de sources d’ins‐
piration. Jacqueline peint à la
manière d’Antoni Tàpies dont
elle a découvert les œuvres
lors d’un voyage à Barcelone.
Elle aime les effets de ma‐
tière. Elle réalise elle‐même
ses couleurs avec ses propres
pigments. Lors d’un séjour à
Haïti, la lave volcanique la
fascine, elle y découvre la ri‐
chesse de ses couleurs. Elle
s’active à essayer de la repro‐
duire sur la toile en utilisant
différents types de sables ra‐
menés de ses voyages. Ainsi
faisant, naissent des figures
abstraites, reflets de ses
émotions.
Même démarche pour Sté
phanie Stiel qui peint
comme elle respire, c’est à
dire par nécessité. La toile est
son exutoire. Elle y révèle,
pour qui sait la lire, son inti‐
mité, son monde intérieur.
Avec beaucoup d’émotions
dans la voix, elle nous ex‐
plique son cheminement qui
l’a amenée à devenir art‐thé‐
rapeute parce qu’elle‐même
soigne ses maux de l’âme
avec sa pratique artistique.
Laetitia Marty met égale‐
ment beaucoup d’elle‐même
dans chacune de ses sculp‐
tures. Très à l’aise, elle ra‐
conte comment elle travaille
le grès, cette terre rugueuse
à partir de laquelle
elle a fait naître sa
superbe série
de
bustes féminins ou celle tout
aussi superbe mais plus hu‐
moristique d’animaux. Sa
technique irréprochable ac‐
quise dans l’atelier du sculp‐
teur Pierre Pellizon sert sa
créativité bouillonnante.
Hors vernissage, quelques
classes issues de nos écoles
primaires ont visité cette ex‐
position en répondant à un
questionnaire ludique. Public
averti ou néophyte, cette ex‐
position a fait l’unanimité.
Valérie Kozlowski
le 19 ème Festival des chorales
C e spectacle en 2 parties a tout d’abord mis à l’honneur la vigueur cul‐ turelle de la ville de Septèmes par la belle prestation de ses 3 chorales : Maguy Blanda, Les
baladins de l’Estello et le
groupe SainteAnne dirigées
respectivement par Edith Da
rasse, Danielle Stéphan et
Christiane Cayol. Cette pre‐
mière partie s’est clôturée par
une interprétation des 3 cho‐
rales réunies pour le plus
grand bonheur du public de
l’espace Jean Ferrat.
Puis ce fut au tour de la talen‐
tueuse chorale “Vives Voix”
de nous offrir une perfor‐
mance exceptionnelle sous la
direction magistrale de Daria
Kucevalova.
En clôture du festival, André
Molino ainsi que Marc Guil‐
laud, le Président du Cercle
populaire, ont rappelé l’impor‐
tance de la vie culturelle pour
notre ville et donné rendez‐
vous au public venu nombreux
pour un flamboyant 20ème an‐
niversaire du Festival des cho‐
rales.
G.R.
12
Reportage photo : S.L.
Reportage photo : C.R et R.R.13
Les livres sont toujours des cadeaux appréciés. En voici
quelques uns qui pourront satisfaire bien des envies…
“Les forces de l’ordre invisibles” Émile TIZANE (19011982)
Un gendarme sur les territoires de la hantise
Editions du Murmure (272p. 39 €)
C’est une exploitation des archives d’un gendarme que nous proposent les
contributeurs de cet ouvrage. Officier de gendarmerie, Émile Tizané s’occupa
des phénomènes qui se manifestaient dans les maisons dites “hantées”. Les
enquêtes effectuées sur l’ensemble du territoire français lui permirent de re‐
cueillir une masse considérable de document (rapport, photos, correspon
dances…) que la lectrice ou le lecteur pourront retrouver reproduits. “Il y a
toujours un être vivant qui est le centre des phénomènes” écrit‐il. Remarqua‐
blement documenté, ce livre de belle facture offre aussi de vastes références
bibliographiques pour celles et ceux qui voudront poursuivre l’exploitation de
ces mondes mystérieux inlassablement arpenté par ce gendarme.
“Docteur Feel Good” David Gourion et Muzo
Éditions Odile Jacob (132 p. 15,90 €)
Voici une BD utile pour parents et ados. David Gourion, psychiatre et Muzo,
dessinateur se sont associés pour nous proposer ce livre. Maniant tour à tour
les symboles, les représentations du monde des adultes et des ados, ne se dé‐
partissant jamais d’un bel humour, les auteurs mettent en scène à travers des
dialogues imaginés, mais bien réels, les addictions, les différentes formes de
harcèlement, le mal être … de ce que l’on appelait autrefois “l’âge ingrat”. Le
titre de la BD évoque un groupe rock anglais dont le fondateur était médecin…
“Clara Malraux” Dominique Bona
Éd. Grasset (478 p. 20,90 €)
Clara Malraux fut l’épouse d’André, écrivain et ancien ministre de la culture.
Dominique Bona, romancière, en a écrit une sensible et remarquable biogra‐
phie ; Clara fut le compagnon des aventures de l’auteur de la “Condition hu
maine”, en Asie et durant la guerre d’Espagne. Juive d’origine allemande,
traductrice de nombreux romans, femme de convictions, elle resta fidèle à
ses rideaux progressistes. À la fin de sa vie, André reconnut le rôle qu’elle joua
à ses côtés en lui attribuant les droits d’auteurs des ses romans. Le portrait
d’une femme attachante.
“La fabrique des salauds” Chris Kraus
Éd. Belfond (881p. 24,90 €)
C’est une traversée du siècle précédent que nous propose l’auteur allemand Kris
Kraus à travers ce gros livre (près de 900 pages) La lectrice ou le lecteur vont être
mêlés au dialogue de deux personnes hospitalisées. Koja, ancien nazi se confie à
Sébastien, jeune homme de trente ans, il y évoque sa vie, son appartenance à
différents services secrets, ses liens avec sa famille et ses … trahisons. La vérité
du livre se trouve dans le titre “Comment peuton devenir un salaud ?”. L’auteur
s’est inspiré du passé nazi de son grand‐père ce qui réveilla les mémoires et les…
polémiques sur le passé. Un roman difficile, d’un réalisme fascinant.
LES COUPS DE CŒUR DES BIBLIOTHÉCAIRES
ROMAN ADULTES
“Heimaey” Ian Manook (Albin Michel) ROMAN POLICIER
Depuis des années, Jacques Soulniz mène une vie solitaire et morne : suite au
suicide de sa femme, leur fille adolescente, Rebecca, a fugué. Après trois ans
de silence, il la retrouve enfin et décide de l’emmener à la découverte de l’Is‐
lande, pays dont il était tombé amoureux dans sa jeunesse. A la poursuite de
ses souvenirs, il pense offrir à sa fille une chance de renouer et d’apprendre à
nouveau à se connaître. Mais c’était sans compter sur cet homme mystérieux
qui les suit dans l’ombre et les harcèle dès leur arrivée… Au beau milieu de
cette île méconnue, agitée par les forces d’une nature indomptable, le père
et la fille plongent peu à peu en enfer. Soulniz n’échappera pas aux fantômes
de son passé, mais est‐ce sa propre fille qui devra en payer le prix ? Après la
Mongolie dans Yeruldelgger, Ian Manook nous emmène découvrir l’Islande,
ses paysages et ses mythes fascinants, presque surnaturels, à travers une in‐
trigue policière haletante.
“Les os des filles” Line Papin (Stock)
Les Os des Filles est l’histoire de trois femmes : Ba, sa fille et sa petite‐fille (en
réalité la famille de l’auteur). L’histoire commence dans les années 1960, pen‐
dant la seconde guerre d’Indochine, sous les bombes d’un village vietnamien.
Seule, Ba y élève ses trois filles, avec l’intention de monter à Hanoï, la capitale,
pour s’extraire des conditions de vie misérables. Si elle y parvient, le quotidien
de cette famille est toutefois brisé en 2005 par le départ des filles en Occident.
Tandis que la grand‐mère reste à Hanoi, sa fille s’installe en France avec sa pe‐
tite‐fille. Cette dernière, arrachée à sa terre natale, tombe malade, quelques
années plus tard. A l’hôpital où elle se retrouve, son corps fatigué se rappelle
les combats d’une grand‐mère pour survivre. Ce roman sur trois générations de
femmes qui ont traversé la guerre, l’exil et la maladie apporte un regard intimiste
sur le Vietnam d’hier et d’aujourd’hui et les relations intergénérationnelles.
ALBUM ENFANTS
“Le renard et l’étoile” Coralie BickfordSmith
(Gallimard jeunesse)
Chaque nuit, dans l’immensité de la forêt, Renard n’ose sortir de sa tanière que
grâce à la douce lumière de l’Étoile. Elle est sa seule amie, sa seule compagne
dans l’obscurité, et apparaît tous les soirs sans exception… Jusqu’à cette sombre
nuit où elle ne se montre pas. Pour la première fois, Renard doit explorer la
forêt dans l’obscurité, seul, triste et apeuré, à la recherche de son amie. Au plus
profond des bois, il découvre finalement un magnifique ciel étoilé, comme il
n’en avait jamais vu auparavant, et trouve pour la première fois son propre
chemin. Une histoire toute douce sur l’amitié, la perte d’un être cher et la
confiance en soi, portée par des illustrations tout simplement splendides.
FILM
“Les Crevettes pailletées”
Comédie Cédric Le Gallo et Maxime Govare
(Universal Picture international France)
Mathias Le Goff est vice‐champion du monde de natation. Ayant tenu des
propos homophobes lors d'une interview télévisée, il reçoit comme sanction
d'entraîner les “Crevettes Pailletées”, une équipe gay de water‐polo, pendant
trois mois, pour la participation aux Gay Games en Croatie. Deux mondes que
tout semble opposer vont devoir faire équipe tant bien que mal.“Les Crevettes
Pailletées”, est un mix du “Grand bain” de Gilles Lellouche, “Champions” de
Javier Fesser et “Priscilla, folle du désert” de Stephan Elliott. Inspirée de l'his‐
toire véridique d'une équipe de water‐polo gay participant aux Gay Games,
cette comédie est un savoureux cocktail de personnages attachants, de punch‐
lines bien trempées sur un fond d'ode à la tolérance, ... et à l'outrance.
À VOS LIVRES par Louis Labeaume
Les ouvrages,CD et DVD chroniqués dans cette rubrique sont
(ou seront prochainement) à découvrir à la médiathèque
MÉ D IATHÉQUE J. R EBOUL
Mercredi 2 octobre, Stéphane Lefranc a planté le décor
du spectacle “Ho Hisse !” à la médiathèque Jorgi Reboul.
I nspiré des œuvres de Jules Verne, ce spectacle a été un véritable enchantement pour le public venu nombreux ce jour‐là. “Au début c’était hier…il y a très longtemps… écoute la petite histoire des grands voyageurs”. Et c’est parti pour l’aventure… Les grands découvreurs, Magellan, Marco polo, Christophe Colomb… se succèdent, en même temps
que des personnages faits de bois, de tissu, marionnettes
rustiques mais tellement expressives. Les continents défi‐
lent et les rencontres avec des Indiens, des pirates, des si‐
rènes s’enchainent. Une fabuleuse invitation au voyage !
Déjà vingt ans que Jean Claude Izzo nous a quittés
et qu’il nous a laissés un peu orphelins,
avec un arrièregoût de regret et de curiosité :
qu’auraitil écrit après le Soleil des mourants,
auraitil refait une série de romans noirs sur Marseille,
au contraire se seraitil orienté complètement vers la poésie,
omniprésente dans son écriture ?
Et si au lieu de considérer le vide qu’il a laissé,
on considérait qu’il a ouvert des voies multiples au roman
et à l’écriture en général, qu’il a donné la parole
aux petits, aux faibles et aux oubliés de la vie,
qu’il a donné à Marseille une dimension à nulle autre
pareille, qu’il a contribué à ce que d’autres auteurs
se révèlent à euxmêmes et au grand public
Si l’on considérait que son œuvre est toujours bien vivante
pour ses nombreux lecteurs…
Retro Team Le samedi 9 novembre, la
Médiathèque a accueilli l’as‐
sociation Retro Team 13 qui
proposait une exposition sur
l’histoire des consoles vidéo
Nintendo assortie de clins d’œil aux jouets sortis à la
même période, dans les années 1980‐90.
L’évènement a réuni au fil de l’après‐midi près de 90 per‐
sonnes, toutes générations confondues, laissant aux pa‐
rents et grands‐parents le plaisir de faire découvrir aux
générations suivantes les jeux et consoles de leur enfance.
M.U.
JeanClaude IZZO
un passeur
C ’est le sens de l’hommage que Minna Sif et Cédric Fabre lui ont rendu avec les témoignages du public présent à l’espace Jean Ferrat le 21 septembre, lors de l’étape sep‐ témoise de IZZO Itinéraires, organisée par le Cobiac et Sébas‐ tien Izzo, son fils. Une re‐découverte de l’auteur disparu, avec l’exposition des originaux des planches de la BD “Les Marins perdus” et le film “Total kheops” en fin de soirée, proposée par la médiathèque en partenariat avec le CCLA. Monique Ulpat
“Ho Hisse !” HISTOIRES DE GRANDS VOYAGEURS
avec la Cie du Funambule
Ali ZAMIR ou l’histoire d’un engagement vital pour l’ecriture
A li Zamir était l’invité de la médiathèque le samedi 9 novembre, en avant‐première de la Quinzaine de la solidarité. Ce jeune auteur né aux Comores et vivant en France a écrit trois romans édités au “Tri pode”, très remarqués et récompensés par différents prix littéraires. Son premier roman “Anguille sous roche” paru
en 2016 a été adapté au théâtre pour le festival d’Avignon
cet été, où il a rencontré un franc succès. Au cours de la
rencontre avec le public, l’auteur a pu nous décrire son
parcours complètement dédié à la littérature et à l’écri‐
ture, comme une urgence vitale. Il s’agit là d’un point
commun qu’il partage avec le regretté Salim Hatubou
dont la mémoire a été évoquée à cette occasion.
Le dernier roman de Ali Zamir “Dérangé que je suis” est
d’une qualité d’écriture remarquable, efficace et originale
d’un bout à l’autre. A découvrir sans modération.
M.U.
Ouvrez le banc ... Le 1% artistique est une mesure qui consiste à réserver, à l’oc‐
casion de la construction ou de l’extension de bâtiments pu‐
blics, une somme permettant la réalisation d’une ou plusieurs
œuvres d’art spécialement conçues pour le lieu, à charge de
la collectivité qui engage les travaux. Elle permet à des artistes
de tendances et d’expressions diverses de créer des œuvres
pour un lieu de vie quotidien, de se confronter à l’espace, au
milieu urbain et de familiariser le public à l’art de notre temps.
Ainsi, à l’occasion de la construction de la Médiathèque Jorgi
Reboul, la ville a tout d’abord fait déplacer deux cuves rivetées
situées à l’arrière du bâtiment, pour les valoriser en tant
qu’éléments du patrimoine industriel passé (2016). Puis deux
œuvres différentes ont été commandées après l’ouverture :
une sculpture végétale, qui a trouvé sa place dans le patio en
mars 2019, conçue par la plasticienne du végétal Catherine
Cocherel. Et la dernière réalisation, un banc‐sculpture créé par
le designer urbain Sébastien Wierinck, mis en place sur le par‐
vis en octobre 2019.
Photo : DR
Photo : Valérie Kozlowski
Photo : SL
Photo : Patrick Megel
Photo : Patrick Megel
Photo : Médiathèque
Photo : Médiathèque
Photo : Médiathèque Photo : Médiathèque
Photo : Médiathèque14
Le point d'orgue de la quinzaine s'est concen‐ tré Autour du vernis‐ sage d'une exposition de photographies et de créa‐ tion artistique permettant
de donner à voir divers pro‐
jets réalisés, dans le cadre de
chantiers de jeunes, dans les
4 coins du monde comme la
construction d'une biblio‐
thèque au Laos, la rénova‐
tion de latrines dans un
village du nord du Sénégal
où la réalisation d'une spi‐
rale en pierres sèches ac‐
cueillant des plantes
aromatiques sur le site de la
bergerie municipale.
Le photographe Sébastien
Ben Duc Kieng présentant
une série de 10 portraits réa‐
lisés en Asie lors de chantiers
de jeunes animés par l'asso‐
ciation Apashe.
Le grapheur William, quant à
lui, a présenté une œuvre
dédiée au 30ème anniversaire
de la Convention internatio‐
nale des droits de l'enfant et
documentée par le témoi‐
gnage d'un groupe d'enfants
du centre de loisirs du Cen‐
tre social la Gavotte‐Peyret.
Toujours lors du vernissage
de l'exposition, Robert An‐
drei, Président de l'associa‐
tion “Asie horizon 2020” a
fait un point d'étape sur la
coopération Septèmes‐Bi‐
zerte‐Gabès (FranceTunisie) .
D'une durée de 24 mois,
Cette coopération répond
aux objectifs d'atténuation
du changement climatique
par la gestion des déchets
ménagers. Sur les 2 com‐
munes tunisiennes, un plan
d'actions permettra la mise
en place d'une gouvernance
locale adaptée, la formation
et l'équipement des per‐
sonnes en charge de la col‐
lecte des déchets ménagers,
la mise en œuvre d’actions
spécifiques pour la valorisa‐
tion des déchets médicaux,
l'identification d'un projet
pilote dédié au compostage
de déchets organiques.
Enfin, la quinzaine a pro‐
posé une programmation
relevée autour de la présen‐
tation d'un livre traitant de
la francophonie, animé par
l'auteur Ali Zamir, elle va se
poursuivre avec une initia‐
tive originale sur le parcours
migratoire par le spectre de
la photographie (animé par
Kamar Idir, auteur et photo
graphe), d'un échange sur la
santé en mobilité et en proxi‐
mité (animé par le secours
populaire et Asie horizon
2020). La pièce de théâtre,
“Monsieur Ibrahim et les
fleurs du Coran” d’Éric‐Em‐
manuel Schmitt, ainsi que le
conte musical “Ismaïn le
génie de la source”, dédié
aux jeunes publics ont ren‐
contré un large public à l’Es‐
pace Jean Ferrat.
Il y aura aussi, à la média‐
thèque Jòrgi Reboul un mo‐
ment réservé à l'accès à la
lecture lao et francophone au
Laos (animé par le Cobiac).
solidarités 2 0 1 9 internationales SEPTÉMOISES
La quinzaine de la Solidarité internationale est un moment privilégié
permettant de communiquer, d'échanger, de valoriser l'implication des Septémoises dans des actions concrètes de solidarité internationale et locale.
Cette année, la quinzaine a bénéficié d'une couverture radiophonique réalisée par Radio galère (88.4 FM). L'idée pour les promoteurs de la quinzaine était de diffuser très largement les récits solidaires présents sur notre commune.
Un grand merci aux Septé‐
moises et aux Septémois qui
œuvrent tous les jours pour
plus de solidarité, d'entraide,
de bien vivre ensemble.
Merci à nos partenaires ins‐
titutionnels, associatifs et fi‐
nanciers (Centre social, Radio
Galère, Apashe, Ministère de
l'Europe et des Affaires étran
gères, Centre culturel Louis
Aragon, Médiathèque Jòrgi
Reboul, Secours populaire
section de Septèmes, Région
sud, Ville d'Hermel au Liban,
Club culture et sport Hermel,
Cauris Sénégal, Cobiac, Asso
ciation des bibliothèques
francophones du Laos, Ligue
de l'enseignement, FAIL 13,
Institut français au Liban et
en Tunisie, Solidarité laïque,
Jeunes des 2 rives, Fonjep,
VVVSI, Services Communica
tion et Vie locale, équipes
techniques de l'espace Jean
Ferrat).
Hocine Ben Saïd
Reportage photo : AWL
Photo : Yazid Hayoun
Photo : Y.H.
Photo : Y.H.Expression directe des élus représentés au Conseil municipal
Groupe “Rassemblement bleu marine” “S’engager pour Septèmes” Espace Républicain
ALL INCLUSIVE, C'EST NOUS QUI PAYONS
Cela fait maintenant de nombreuses années que les
migrants sont installés dans notre village, cela est
rentré dans notre quotidien, Plus personne ne s'en
offusquent ou n'en parle et même les élus de la ma‐
jorité municipale ferment les yeux, aucun n'en par‐
lent, Mieux ils fuient les questions sur ce sujet, Mais
combien cela nous coûte t‐il ? Puisqu'il il ne faut pas
oublier que ces migrants et nombreux d'entre eux
sont devenus des immigrés clandestins, beaucoup
ont été déboutés de la nationalité Française et sont
donc en situation irrégulière chez nous à Septèmes,
comme partout ils le seraient en France.
Il ne faut pas oublier que ceux‐ci sont chez nous en
ALL INCLUSIVE, c'est nous qui le payons avec nos im‐
pôts, Pour eux c'est logé, nourri, blanchi, soigné,
école et cantine gratuite, combien de Septémois
sont dans le besoin mais bon, c'est pas le problème,
faut tout gratuit pour eux,
Par contre eux ne se privent pas et nous pouvons
tous le constater en passant près de l'hôtel, qui lui
même a été acheté avec notre argent, pour les
loger. De plus ceux‐ci ont tous des portables der‐
niers cri que certains dans notre village ne peuvent
se payer et comment, étant sans papiers font‐ils
pour avoir des abonnements, où pour nous Septé‐
mois et Français ils nous faut une pièce d'identité
et justificatif de domicile ?
ENFIN SOURIONS, C'EST NOUS QUI PAYONS,
SOYONS BONS (C.NS) ET TAISONS NOUS,
SINON NOUS DEVENONS NATIONALISTES,
Groupe Municipal RN Septèmes Bleu Marine
rnpourseptemes2020@aol.com
“Il est Interdit d’interdire” disait Jean Yanne.
Alors que ce Slogan repris en mai 68 semblait nous cer‐
tifier que le combat pour la liberté d’expression était
gagné, une nouvelle forme de censure ressurgit dans
notre société :
n Des philosophes, des journalistes, des historiens
voient au mieux leur parole décrédibilisée, au pire
leur vie menacée. C’est le cas de M.Onfray,
d’A.Finkielkraut, d’E.Zemmour ou de Zineb
El Rhazaoui pour ne citer que les plus médiatiques.
n Les Universités Françaises voient des conférences
boycottées comme celles de Sylviane Agacinski
ou de l’ex‐Président Hollande …
n Le procès médiatique jette l’œuvre et l’homme
aux gémonies sans autre forme de procès :
“Polanski ne doit pas sortir son dernier film” …
n Des illuminés attaquent des boucheries, au nom de
la Liberté des vaches à vivre dans de verts pâturages…
n Des réunions “décolonialistes” sont interdites
aux “blancs”, dans le silence assourdissant des
associations antiracistes et des pouvoirs publics…
n Des élus de Gauche manifestent aux côtés
d’extrémistes religieux pour lutter contre le droit
de critiquer une religion
Le débat, la contradiction a laissé place à l’invective
et à l’injure, le dialogue à l’envie d’en découdre…
Triste constat.
En cette période de l’Avent, réfléchissons ensemble
à ce qui est important et qui doit être préservé.
Préserver la Liberté est possible
à condition de ne pas additionner les interdits.
Préserver l’Egalité est possible
à l’aune de la justice sociale
Préserver la Fraternité est possible
si la République impose ses valeurs face à l’obscurantisme.
Corinne Porsin Corinne.porsin@gmail.com
Groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires) Groupe socialiste
Emmanuel Macron, les maires et les communes : le prési
dent change de ton mais pas le fond. La lecture croisée de la
presse est unanime sur une chose : au congrès des maires le
président de la République a essayé de noyer le poisson.
Les maires et les 34 567 communes ont besoin de visibilité sur
les finances communales, de conserver des services publics
locaux, de disposer de plus de Police nationale pour la sécurité
des biens et des personnes, d’actes concrets à la hauteur des
enjeux climatiques, d’investissements et de personnels pour
la santé dans tous ses aspects. En un mot les maires et les com‐
munes ont besoin du retour de l’action publique de l’Etat sur
le terrain. Vraiment. Pas en faisant semblant.
Pour l’essentiel il est venu parler d’autres choses, mais large‐
ment en dehors du champ de qui est majeur aujourd’hui :
l’écologie, les inégalités croissantes qui minent notre société
et la necessité d’associer le plus grand nombre aux décisions
grâce aux communes. En 53 ans, les pouvoirs successifs ont
réussi à faire disparaître 3000 communes sur près de 38 000.
Que 3000.
Les communes ont la vie dure parce quelles sont proches et
utiles. Le président est il venu parler de cela ? Pas vraiment.
Certes des ateliers ont traité ces sujets, mais souvent dans des
locaux inadaptés. Celui sur la transition écologique a été pris
d’assaut (ce qui est bon signe) dans un local trop petit. Non
pas que les questions sociétales ou religieuses ne soient pas
Nous préférons
les actes aux paroles
Le Président de la République s’est
rendu jeudi 19 novembre au 102ème
congrès des Maires de France pour dé‐
livrer un discours qui n’a pas convaincu.
En effet, clamer son attachement aux
maires de notre pays, saluer leur dé‐
vouement au quotidien pour leurs ad‐
ministrés ne suffit pas. Il faut comme,
l’ont rappelé un certain nombre de par‐
ticipants, mettre en accord “les paroles
et les actes” et redonner aux maires leur
capacité d’agir au niveau communal.
Alors même que les finances des collec‐
tivités demeurent de plus en plus
contraintes, les maires perdront en par‐
tie leur pouvoir de taux sur la fiscalité lo‐
cale avec la “suppression” de la taxe
d’habitation.
Pour autant les dépenses des collectivi‐
tés sont celles qui ont un impact direct
sur l’économie de notre pays et sur
l’amélioration de la vie des Françaises et
des Français. Elles réalisent plus de 2/3
des investissements publics civils et sub‐
ventionnent de nombreuses associa‐
tions dont les vocations sociales,
culturelles ou sportives.
A Septèmes‐les‐Vallons nous connais‐
sons la richesse pour les citoyens que
constitue un tissu associatif diversifié
qui participe à l’amélioration du cadre
de vie, tisse du lien social et contribue
au bien‐vivre ensemble !
En cette période de fin d’année où tant
d’association Septémoises vont œuvrer
en ce sens, nous adressons nos remer‐
ciements aux bénévoles pour les actions
qu’ils mènent et nous les assurons de
notre soutien sans faille.
Soutien que nous traduisons avec la ma‐
jorité municipale depuis plusieurs an‐
nées, par une politique de
développement et d’accompagnement.
Louisa Hammouche
et le groupe Socialiste Septèmes les Vallons
importantes. Elles le sont, mais l’affaiblissement de l’Etat (le
mode et l’intensité de la répression ne sont pas des preuves
de force), conjugué à la volonté d’affaiblir les communes (com‐
mencée sous Sarkozy et poursuivie sous Hollande) ne sont pas
une bonne chose.
Les communes sont le socle de la République, pas des pres‐
tataires au service de la financiarisation de l’économie et de
la déréglementation ultra‐libérale qui détruit la planète et
broie les personnes.
Le groupe d’élu.e.s, dont nous avons la responsabilité, est la
colonne vertébrale de la majorité municipale. Nous travaillons
en bonne harmonie avec toutes et tous. Notre diversité et
notre expérience donnent tout son sens à une ligne politique
faite à la fois de proximité et de valeurs humaines universelles.
“Ensemble pour Septèmes“ n’est pas un slogan mais un fil
rouge au service de trois grands objectifs :
• La prise en compte des questions climatiques et écologiques.
• La citoyenneté communale dans le contexte de la métropole.
• La lutte contre l’aggravation des inégalités dans tous les do‐
maines.
Chaque secteur d’activités, et nous n’en ferons pas la liste, est
animé par cette triple préoccupation : écologie, citoyenneté
et solidarité.
Anne Olivero et Patrick Magro
Conformément aux dispositions du Règlement intérieur [Loi n°92125 du 6/02/1992 modifié (Article L.21218 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 Article V (conforme à l’article L.212127 1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal du 17/04/2014 (Délib. 02.04.2014) et modifié par le CM du 19/10/2017 (Délib 18.10.2017). Le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué.
15
Une rencontre au siège de la FFPJP avec le Président Joseph Ciantaretti ainsi que toute l'équipe de la Fédération qui conforte l’idée que les clubs de nos communes sont indispensables. Ils nour‐ rissent autour et sur nos boulodromes ce lien indispensable qui rassemble toutes les générations.
Des clubs qui traversent le temps. Grâce aussi à la Fédération française de pétanque et de jeu provençal, aux Ligues et aux Comités qui font que chaque partie jouée sur la place du village participe de la cohésion sociale dont le pays a tant besoin.
C ’est lors d ’ u n e cérémo‐ nie à Marseille qu’Agnès Lan‐ quetin, prési‐
dente du TCS,
accompagnée par des jeunes du club et de
Stéphane Mége a reçu diplôme et équipe‐
ments sportifs des mains de Martine Vas‐
sal, Présidente du Conseil départemental
entourée des dirigeants du Comité et de
la Ligue de Provence de Tennis. Une belle
récompense pour des bénévoles qui ja‐
mais ne comptent leur temps au service
de leur association.
E S PRIT SP O RTIF
des gamins “aux anges”
avec le F.C. Septèmes !
le Tennis club septémois
distingué par le Département
Grande affluence au Grand Pavois avec le tournoi Vi
logia des U8 national proposé par le FC Septèmes. Des
gamins “aux anges”. La plus belle des récompenses
pour des bénévoles comblés dont l’action est irrem‐
plaçable dans la vie d’une commune.
La pétanque, école de la vie !
Malgré ses 189 victoires il est
dans l’esprit collectif des fran‐
çais “L’éternel second”.
N’oublions pas qu’il a af‐
fronté le métronome Jacques
Anquetil et le cannibale Eddy
Merckx.
Poupou était aimé de tous.
Enfant de paysan de la
“France profonde”, il était
dans le cœur des français. Les
ouvriers, les paysans et tous
ceux qui trimaient se recon‐
naissaient en lui.
A l’occasion du départ de la
2ème étape de l’étoile de Bes‐
seges en 2001, entre Sep‐
tèmes et Miramas, Poupou,
accompagné d’Henry An‐
glade, nous avait fait l’hon‐
Adieu POUPOU
neur de participer à un table ronde à la bibliothèque municipale
Jorgi Reboul. Et je me souviens de sa réponse, non sans hu‐
mour, au public qui l’interpellait sur sa rivalité avec Anquetil :
“Jacques nous a déjà quitté, je suis encore 2ème.”
Ludovic Di Meo
Photo : P.M.
Photo : DR
Photo : Agnès Lanquetin
Photo : A.L.
Photo : FC Septèmes
Photo : FC Septèmes
Photo : Ph.A.Espace Louis Aragon Vendredi 29 novembre ‐ 19h30
Soirée Spectacle danse
Espace Louis Aragon Samedi 30 novembre ‐ 15h ‐ 18h
Aprèsmidi en musique
Espace Louis Aragon Dimanche 1er décembre ‐ 15h
Théâtre “Folies douces amères”
Espace Jean F errat Vendredi 6 décembre ‐ 18h
Chorales des enfants
école Castors J.Crespi
Espace Jean F errat Samedi 7 & dimanche 8 décembre ‐ 9h ‐ 18h
Marché de Noël
2019
le programme à Septèmes
Danse
Théatre
Musique
Jeux
Marché de Noël
Animations
B r a d e r i e SOLIDAIRE
Avec le Secours populaire français donnez un coup de main au Père Noël
Mercredi 4 décembre
Espace F. Ros (place de la Mairie)
JOUETS JEUX LIVRES VÊTEMENTS BIBELOTS DÉCO
pour que Noël n’oublie personne
Comité Secours Populaire Français Septèmes Résidence Les Collines Bt F1 09 87 34 79 79
E S PRIT S O LIDAIRE
U ne Virade rendue possible grâce au sou‐ tien important de nombreux partenaires et à celui des bénévoles présents sur le site : le groupe Africa a Mars le Groupe Show Times Alexandra Maria Stella L'école Dance attitude l'école de danse Ames d'artistes
l'école de Danses Tahitiennes de Bouc Bel Air
Les Kinés de Notre Dame Limite Frédéric et
Stéphanie et Monsieur Eric Prioré, notre Che
vrier, que Mireille tient à remercier vivement,
comme elle adresse ses plus vifs remerciements
à André Molino et aux employés municipaux
pour leur soutien et leur sens du service public.
Créée en 1965 pour venir en aide aux patients
et leurs famille, pour faciliter leur accès aux
soins, l'Association Vaincre la Mucoviscidose a
ensuite dirigé ses actions vers la Recherche. De‐
puis 2001 tous les nouveaux nés sont systéma‐
tiquement dépistés ce qui permet de détecter
la maladie plus tôt. Ainsi l'espérance de vie a pu
atteindre 40 ans, contre 7, il y a encore une tren‐
taine d’année. Mais la maladie n’est pas vain‐
cue, aujourd'hui, tous les 3 Jours, 1 enfant nait
avec elle. C’est dire si ce combat demeure plei‐
nement d’actualité.
C’est avec une certaine fierté qu’au lendemain
de la Virade, les organisateurs ont pu reverser
plus de 2 000 € à Vaincre la Mucoviscidose et
ainsi contribuer à la Recherche. En Septembre
2020 ils espèrent une 2ème Virade et comptent
sur vous toutes et tous pour qu’elle soit un nou‐
veau succès. JLU
Mardi 15 octobre Le TÉLÉTHON 2019 a été lancé
à Septèmes pour les 48 communes du pays d’Aix.
Une soirée animée par Corinne Corfdir,
coordinatrice du secteur.
C ’est en présence de Monique Slissa, Maire des Pennes‐Mirabeau et de Jacky Gérard, Maire de Saint Cannat, qu’André Molino a ouvert la cérémonie: “C’est la première fois que le lancement se fait ici. Le Télé thon fait partie de ces moments forts que vivent les Sep témoises avec les nombreux bénévoles et leurs
associations qui se mobilisent pour cette noble cause”.
Marc Bartoli, directeur de Recherche au CNRS et cher‐
cheur à la Faculté de Médecine de la Timone, a ensuite
fait le point sur les avancées des recherches : “Au
jourd’hui on peut arrêter certaines maladies rares et
même les guérir”. Il a ensuite diffusé des photos d’une
petite américaine ayant bénéficié d’une injection qui
lui a apporté le gène qui lui manquait.
Le témoignage d’une jeune femme de 25 ans qui se dé‐
place en fauteuil roulant et qui a bénéficié d’un traite‐
ment onéreux (65 000 € l’injection) qui lui a permis de
voir son état s’améliorer très sensiblement, a montré, s’il
le fallait encore, l’intérêt qu’il y a de poursuivre l’effort.
Cette année encore, les différentes manifestations or‐
ganisées dans la commune, permettront aux Septé‐
mois‐es d’y participer et de contribuer à récolter
toujours plus de fonds pour le TÉLÉTHON. R.L.
lancement du VIRADE DE L'ESPOIR DES GARRIGUES
SEPTÈMES LES VALLONS
Le Samedi 5 Octobre s'est tenue
la 1ère Virade de l’Espoir de Septèmes
au Parc du Grand Pavois, événement festif,
convivial et solidaire, organisée en partenariat
entre la Ville de Septèmes
et l'Association Vaincre la Mucoviscidose
représentée par Mireille Bréchard.
De nombreuses animations
ont été organisées pour l'occasion
lors de cette journée sportive et festive.
La visite guidée de l’Assemblée
Nationale en point d’orgue, grâce
à Pierre Dharéville, Député de la
13ème circonscription des Bouches
du Rhône. Un lieu chargé d’his‐
toire qui a beaucoup intéressé les
jeunes, particulièrement Thomas,
qui envisage peut‐être des études
en sciences politiques, qui disait
avoir été très impressionné par sa
visite de l’hémicycle (salle des
Séances) : “J’ai ressenti de la fierté
de vivre dans un pays dont le socle
est la démocratie. C’est une révé
lation”.
Paris citoyen avec l’EJmS
Paris en miniséjour citoyen
coorganisé par l’EJmS
et les 10 jeunes voyageurs,
lors des dernières vacances de
Toussaint. Trois jours très denses
avec un programme peaufiné
par Emilie, Nesrine, Thaïs,
Anissa, Eva et Thomas, Samuel,
Erwann, Maxence et Franck
(16 à 18 ans), avec Alexia
et Etienne des services
enfance et jeunesse.
Le Dôme pour les 10 jeunes à l’origine de la proposition
d’assister à “Différents”, le dernier spectacle Ahmed Sylla.
les soirées de l’EJmS les soirées de l’EJmS
One manshow, stand up, ciné, l’artiste possède un tas de cordes pour ten‐
dre son arc entre autodérision, poésie, émotion, reflexion sur le monde
d’aujourd’hui, relation hommes/femmes, “politiquement correct”,...
JE U NESSE
Autres temps forts, le “tour” des
hauts lieux de la capitale : l’Arc de
triomphe et le tombeau du soldat
inconnu, la tour Eiffel, jusqu’au
sommet, l’opéra, celui du Palais
Garnier, l’église de la Madeleine, le
Palais Louvre,le Grand‐Palais, les In‐
valides, le Trocadéro,la place de la
Concorde et son Obélisque,
Champs‐Elysées, jusqu’à l’Ile de la
Cité avec sa cathédrale martyrisée.
Pour Samuel, c’est l’Arc de Triomphe
qui est plébiscité : “un mémorial qui
met à l’honneur des femmes et des
hommes qui se sont sacrifiés pour
que la France soit celle qu’elle est au
jourd’hui, un pays libre dans lequel
nous vivons en paix”.
Visiter Paris, c’est aussi l’occasion
de s’ouvrir sur le monde. La visite
d’une exposition permanente de
l’Institut du Monde arabe a, de ce
point de vue, permis au groupe,
au‐delà des idées reçues et des vi‐
sions simplistes, de découvrir un
monde complexe, divers, riche de
cultures, d’ethnies, de langues et
de confessions, qui fondent l’his‐
toire du monde arabe, de ses ori‐
gines jusqu’à nos jours, qui met en
évidence son influence et les
échanges qui ont toujours été
construits pour enrichir et diversi‐
fier notre langue, notre culture,
notre cuisine, notre science, notre
culture quoi... Un moment fort, un
moment qui rassemble. Un mo‐
ment fort utile par les temps que
nous vivons.
Sans mentir, la visite de Paris, c’est
aussi un bon ciné, une visite du
musée Grévin et une soirée pas‐
sée au Jamel comedy club, sans
oublier un chocolat chaud à
Montmartre, ou un thé à la
menthe et quelques gâteaux à la
Mosquée de Paris (un tuyau
JLU...). Que du bonheur !
Un mini séjour, soit, mais une
maxi découverte qui comptera à
coup sûr dans la construction des
adultes citoyens que ces jeunes
s’apprêtent à devenir. C’est l’objec‐
tif premier de l’Espace Jeunes
Septèmes municipal : porter un
projet ambitieux pour la jeunesse
développé par l’équipe munici‐
pale et mené par le service jeu‐
nesse et l’équipe pédagogique.
E.F.
Reportage photo : Patrick Labita
Photo : DR
Photo : Étienne Fournier Photo : É.F.
Photo : É.F.