ed
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
1
PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS
N°64-2018-080
PUBLIÉ LE 29 NOVEMBRE 2018Sommaire
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE
DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
64-2018-11-21-004 - Arrêté (3 pages) Page 10
64-2018-11-21-006 - Arrêté (2 pages) Page 14
64-2018-11-21-005 - Arrêté (3 pages) Page 17
DDCS
64-2018-10-24-008 - ARRETE 24 Octobre 2018 CDAPH (5 pages) Page 21
64-2018-11-22-014 - Arrêté de subvention au titre de l'intermédiation locative- IML à
l'Association "organisme de gestion des foyers amitié" (3 pages) Page 27
64-2018-11-22-013 - Arrêté de subvention au titre du numéro vert "115" - renfort dispositif
hivernal (3 pages) Page 31
64-2018-11-23-003 - arrete subvention 2018 AFP le phare (3 pages) Page 35
DDFIP
64-2018-11-26-001 - Arrêté relatif au régime de fermeture exceptionnelle au public des
services de la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques
SPF - SPFE Pau et Bayonne (1 page) Page 39
DDPP
64-2018-11-26-002 - ARRETE portant déclaration d'infection d'une exploitation atteinte
de tuberculose bovine (6 pages) Page 41
64-2018-11-26-003 - Arrêté portant nomination d'un vétérinaire sanitaire (Virginie
HOLDER) (2 pages) Page 48
DDTM
64-2018-11-15-010 - Arrêté préfectoral approuvant la carte communale de la commune de
Larribar-Sorhapuru (2 pages) Page 51
64-2018-11-22-012 - Arrêté préfectoral autorisant la capture d'espèces piscicoles dans le
cadre de l'élaboration d'un diagnostic des différentes chutes de la rivière artificielle de
contournement du seuil de la centrale hydroélectrique de Biron-Castétis (3 pages) Page 54
64-2018-11-22-011 - Arrêté préfectoral de prescriptions spécifiques au plan d'épandage de
matières de vidange issues des dispositifs d'assainissement autonomes collectées par
l'EURL Prébendé Assainissement (5 pages) Page 58
64-2018-11-20-007 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant abrogation de l'autorisation
d'occupation temporaire du domaine public fluvial commune : Urt pétitionnaire :
M.Sarraude Denis (2 pages) Page 64
64-2018-11-20-006 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant autorisation d'occupation
temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche PK
112.040 commune : Urt pétitionnaire : M.Azarete Olivier (6 pages) Page 67
64-2018-11-23-004 - arrêté préfectoral du 23/11/2018 portant renouvellement
d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure
Adour rive gauche PK 113.110 commune : Urt pétitionnaire : M.Azarete Olivier (6
pages) Page 74
264-2018-11-27-003 - Arrêté préfectoral prorogeant le délai d'élaboration de la révions du
PPRNi prescrit par arrêté préfectoral 2015 356-007 du 2 décembre 2015 sur la commune
de St Jean de Luz (3 pages) Page 81
64-2018-11-21-007 - Arrêté préfectoral relatif à la composition de la commission
départementale des risques naturels majeurs des Pyrenees-Atlantiques (3 pages) Page 85
DIRECCTE
64-2018-11-23-005 - Agrément "Entreprise Solidaire d'Utilité Sociale - LE RELAIS 64 à
Pau (1 page) Page 89
64-2018-11-23-006 - Agrément "Entreprise Solidaire d'Utilité Sociale" - Le Relais
Essuyage de Gascogne à Pau. (1 page) Page 91
64-2018-11-21-011 - Agrément modificatif pour les services à la personne Babychou
Services Pau (2 pages) Page 93
64-2018-11-21-009 - Déclaration modificative pour les services à la personne Babychou
Services Pau (1 page) Page 96
64-2018-09-30-001 - Déclaration modificative pour les services à la personne CCAS
Bidart (2 pages) Page 98
64-2018-11-21-010 - Déclaration modificative pour les services à la personne Le Lien
Permanent (2 pages) Page 101
64-2018-11-14-004 - Déclaration pour les services à la personne Comet Bryan (1 page) Page 104
64-2018-08-19-001 - Déclaration pour les services à la personne Valérie Nadal (1 page) Page 106
DREAL
64-2018-11-21-008 - AP refus 21-11-2018 (2 pages) Page 108
64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 (24 pages) Page 111
DREAL NOUVELLE-AQUITAINE
64-2018-11-26-004 - arrêté n°147/2018 portant dérogation à l'interdiction de destruction
d’espèces animales protégées et de leurs habitats - Naturalisation détention transport
exposition de 9 spécimens d’oiseaux protégés pour le muséum d’histoire naturelle de
Bayonne (64) - Ville de Bayonne (64) (5 pages) Page 136
PREFECTURE
64-2018-11-22-039 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection d'Elidis Pays
Basque- Landes à Biarritz (2 pages) Page 142
64-2018-11-22-052 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'Atelier du
Piment à Espelette (2 pages) Page 145
64-2018-11-22-010 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'école maternelle
à Urrugne (2 pages) Page 148
64-2018-11-22-015 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'école primaire à
Urrugne (2 pages) Page 151
64-2018-11-22-048 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'EHPAD
Résidence Herri Burua à Arbonne (2 pages) Page 154
64-2018-11-22-029 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Adour Bio Conseil à Arzacq (2 pages) Page 157
364-2018-11-22-033 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Adour Manutention à Morlàas (2 pages) Page 160
64-2018-11-22-030 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
AFP Services à Bordes (2 pages) Page 163
64-2018-11-22-103 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Alimentation Tabac Presse à Bardos (2 pages) Page 166
64-2018-11-22-041 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
AMC Lavage à Serres Castet (2 pages) Page 169
64-2018-11-22-037 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Appart City à Pau (2 pages) Page 172
64-2018-11-22-091 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Asia Food Services à Lons (2 pages) Page 175
64-2018-11-22-006 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Auto RS à Nousty (2 pages) Page 178
64-2018-11-22-075 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Basic Fit II à Bayonne (2 pages) Page 181
64-2018-11-22-059 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Bayern Landes Pays Basque à Bayonne (2 pages) Page 184
64-2018-11-22-003 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Bidart Optik à Bidart (2 pages) Page 187
64-2018-11-22-004 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Bouney à Anglet (2 pages) Page 190
64-2018-11-22-066 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Havret Bijoux à Saint Pierre d'Irube (2 pages) Page 193
64-2018-11-22-073 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Lons Lavage à Lons (2 pages) Page 196
64-2018-11-22-050 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
No Limit à Mourenx (2 pages) Page 199
64-2018-11-22-081 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Pepe Jeans à Saint Pierre d'Irube (2 pages) Page 202
64-2018-11-22-031 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Pyragena à Arzacq Arraziguet (2 pages) Page 205
64-2018-11-22-022 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Rectif Culasse à Lons (2 pages) Page 208
64-2018-11-22-047 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Tati Mag à Bayonne (2 pages) Page 211
64-2018-11-22-007 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement
Yn Car - Feu Vert à Bidart (2 pages) Page 214
64-2018-11-22-034 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'EURL Layens -
La Coupole à Biarritz (2 pages) Page 217
464-2018-11-22-032 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'Hôtel Restaurant
Auberge Basque à Saint Pée sur Nivelle (2 pages) Page 220
64-2018-11-22-088 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Brasserie Le
Majestic à Saint Jean de Luz (2 pages) Page 223
64-2018-11-22-098 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse
d’Épargne à Jurançon (2 pages) Page 226
64-2018-11-22-109 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse
d’Épargne à Laruns (2 pages) Page 229
64-2018-11-22-111 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse
d’Épargne à Oloron Sainte Marie (2 pages) Page 232
64-2018-11-22-112 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse
d’Épargne à Saint Jean Pied de Port (2 pages) Page 235
64-2018-11-22-110 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse
d’Épargne à Saint Palais (2 pages) Page 238
64-2018-11-22-009 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Croix Rouge
Française à Mauléon (2 pages) Page 241
64-2018-11-22-072 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de
Bayonne périmètre Lauga Floride à Bayonne (2 pages) Page 244
64-2018-11-22-070 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de
Bayonne périmètre Sainte Croix Nord à Bayonne (2 pages) Page 247
64-2018-11-22-071 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de
Bayonne périmètre Sainte Croix Sud Ouest à Bayonne (2 pages) Page 250
64-2018-11-22-019 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Maison
Bignalet à Bellocq (2 pages) Page 253
64-2018-11-22-021 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Maison
Bignalet à Orthez (2 pages) Page 256
64-2018-11-22-085 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Pharmacie
Briol à Bidos (2 pages) Page 259
64-2018-11-22-055 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Pharmacie de
la Bastide à Nay (2 pages) Page 262
64-2018-11-22-049 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Poste Pays de
l'Adour à Orthez (2 pages) Page 265
64-2018-11-22-092 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL ABS
Soudage à Abidos (2 pages) Page 268
64-2018-11-22-090 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Aroma -
Le Lieu à Anglet (2 pages) Page 271
64-2018-11-22-074 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Bali à
Idron (2 pages) Page 274
64-2018-11-22-063 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL
Bellegarde Sport Bidart à Bidart (2 pages) Page 277
564-2018-11-22-100 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Cazalet
à Oloron Sainte Marie (2 pages) Page 280
64-2018-11-22-104 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Efer
Loc' Formation à Angaïs (2 pages) Page 283
64-2018-11-22-067 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL
Emeraude à Saint Pierre d'Irube (2 pages) Page 286
64-2018-11-22-028 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Extrem
Gliss à Hendaye (2 pages) Page 289
64-2018-11-22-068 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Jade à
Saint Pierre d'Irube (2 pages) Page 292
64-2018-11-22-101 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL KC
BASSU à Bassussarry (2 pages) Page 295
64-2018-11-22-017 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Lekuona
à Bayonne (2 pages) Page 298
64-2018-11-22-035 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Niort 94
- Groupe Orpea à Pau (2 pages) Page 301
64-2018-11-22-096 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Vogue
Parfum - Nocibé à Lescar (2 pages) Page 304
64-2018-11-22-051 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Zeeman
Textielsupers à Pau (2 pages) Page 307
64-2018-11-22-044 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Action
France à Anglet (2 pages) Page 310
64-2018-11-22-107 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Augima à
Morlàas (2 pages) Page 313
64-2018-11-22-046 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Beauty
Success à Bidart (2 pages) Page 316
64-2018-11-22-042 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Bonnet à
Biarritz (2 pages) Page 319
64-2018-11-22-086 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Darco à
Morlàas (2 pages) Page 322
64-2018-11-22-008 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Etxea à
Espelette (2 pages) Page 325
64-2018-11-22-084 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Jivisis -
Netto à Oloron Sainte Marie (2 pages) Page 328
64-2018-11-22-069 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Koko à
Saint Jean de Luz (2 pages) Page 331
64-2018-11-22-087 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Lahouratate à Laruns (2 pages) Page 334
64-2018-11-22-001 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Le Fournil
de Marie à Pau (2 pages) Page 337
664-2018-11-22-002 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS le Fournil
de Marie à Pau (2 pages) Page 340
64-2018-11-22-005 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Les
Tontons Parieurs - PMU City à Anglet (2 pages) Page 343
64-2018-11-22-065 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Manon à
Bayonne (2 pages) Page 346
64-2018-11-22-057 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Navarre
Auto à Pau (2 pages) Page 349
64-2018-11-22-108 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Navarre
autos à Lescar (2 pages) Page 352
64-2018-11-22-099 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS OLODIS
à Oloron Sainte Marie (2 pages) Page 355
64-2018-11-22-102 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Sochacom
à Hasparren (2 pages) Page 358
64-2018-11-22-082 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SASU Valcam
à Saint Pierre d'Irube (2 pages) Page 361
64-2018-11-22-016 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Scierie
Jean-Laurent BARBÉ-BARRAILH à Angaïs (2 pages) Page 364
64-2018-11-22-056 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Lopez à
Saint Jean de Luz (2 pages) Page 367
64-2018-11-22-058 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Luckystar
à Biarritz (2 pages) Page 370
64-2018-11-22-061 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Lygo à
Lons (2 pages) Page 373
64-2018-11-22-064 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Tabac
F4P à Pau (2 pages) Page 376
64-2018-11-22-026 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Synagogue à
Bayonne (2 pages) Page 379
64-2018-11-22-025 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Synagogue à
Biarritz (2 pages) Page 382
64-2018-11-22-083 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection des Halles
Municipales à Saint Jean de Luz (2 pages) Page 385
64-2018-11-22-062 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Bar Restaurant
Tabac Hôtel chez Germaine à Geüs d'Oloron (2 pages) Page 388
64-2018-11-22-040 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Centre des
Finances Publiques à Lembeye (2 pages) Page 391
64-2018-11-22-043 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Centre des
Musiques Actuelles à Pau (2 pages) Page 394
64-2018-11-22-094 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du CIC Sud Ouest à
Anglet (2 pages) Page 397
764-2018-11-22-054 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Cinéma
Municipal à Bardos (2 pages) Page 400
64-2018-11-22-097 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Collège et Lycée
Saint Joseph à Oloron Sainte Marie (2 pages) Page 403
64-2018-11-22-080 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole
Pyrénées Atlantiques à Anglet (2 pages) Page 406
64-2018-11-22-079 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole
Pyrénées Atlantiques à Bidart (2 pages) Page 409
64-2018-11-22-078 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole
Pyrénées Atlantiques à Ciboure (2 pages) Page 412
64-2018-11-22-077 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole
Pyrénées Atlantiques à Saint Pierre d'Irube (2 pages) Page 415
64-2018-11-22-076 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole
Pyrénées Atlantiques à Urrugne (2 pages) Page 418
64-2018-11-22-089 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin BUT à
Lescar (2 pages) Page 421
64-2018-11-22-045 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du magasin
Chaussures Sélyne D. à Pau (2 pages) Page 424
64-2018-11-22-093 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin
Lamanda à Bayonne (2 pages) Page 427
64-2018-11-22-036 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du magasin Nature
et Découverte à Anglet (2 pages) Page 430
64-2018-11-22-020 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin VIVAL
à Saint Jean de Luz (2 pages) Page 433
64-2018-11-22-053 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Mur à Gauche -
Mairie à Bardos (2 pages) Page 436
64-2018-11-22-105 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Parking chemin
des Crêtes à Laroin (2 pages) Page 439
64-2018-11-22-038 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Relais Trib's à
Uzein (2 pages) Page 442
64-2018-11-22-027 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant Burger
King à Bayonne (2 pages) Page 445
64-2018-11-22-023 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant Flunch
à Lescar (2 pages) Page 448
64-2018-11-22-018 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant La
Concha à Anglet (2 pages) Page 451
64-2018-11-22-024 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac des
cordeliers à Pau (2 pages) Page 454
64-2018-11-22-060 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac du Bayaa à
Salies de Béarn (2 pages) Page 457
864-2018-11-22-106 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac Presse Le
Chambord à Bayonne (2 pages) Page 460
64-2018-11-22-095 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac Presse
Loto La Frangine à Pau (2 pages) Page 463
64-2018-11-23-002 - Arrêté portant agrément domiciliataire d'entreprises (2 pages) Page 466
64-2018-11-28-001 - Arrêté portant mandatement d'office d'une dépense obligatoire sur le
budget primitif 2018 de la commune d'Issor (2 pages) Page 469
64-2018-11-26-005 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat intercommunal
d'adduction d'eau potable de la région de Navarrenx (SIAEP de Navarrenx) (4 pages) Page 472
64-2018-11-27-001 - Arrêté relatif à la propagande électorale et fixant les tarifs maxima
d'impression des documents électoraux - élection des membres à la chambre d'agriculture
(4 pages) Page 477
64-2018-11-23-001 - Arrêté renouvelant le titre de maître restaurateur (1 page) Page 482
64-2018-11-27-002 - Renouvellement agrément à la Protection Civile 64 pour les
formations aux premiers secours (3 pages) Page 484
Sous-préfecture de Bayonne
64-2018-11-20-008 - Arrêté renouvellement habilitation funéraire GELOS Christophe (2
pages) Page 488
UD DREAL
64-2018-11-08-004 - Arrêté Préfectoral Mines/2018/07 Premier donné acte Sté
GEOPETROL SA - déclaration d'arrêt définitif des puits LA113 et 301 et collectes
associées (8 pages) Page 491
9COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE
GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES
PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
64-2018-11-21-004
Arrêté
Arrêté donnant subdélégation de signature
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES - 64-2018-11-21-004 - Arrêté 10EX = À Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINIS TÈR E DE L'INTÉR IEUR
RÉGION DE GENDARMERIE DE NOUVELLE-AQUITAINE
ET GENDARMERIE POUR LA ZONE DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ
SUD-OUEST
GROUPEMENT DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
N° /RAA
Le colonel, commandant le groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques,
VU le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
VU la loi d'orientation n° 92-125 du 6 février 1992 relative à l'administration territoriale de la République ;
VU la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions ;
VU le décret n° 97-199 du 5 mars 1997 modifié relatif au remboursement de certaines dépenses supportées par les forces de police et de gendarmerie ;
VU le décret n° 2004-226 du 9 mars 2004 portant publication de l'accord entre la République française et le Royaume d'Espagne relatif à la réadmission des personnes en situation irrégulière, signé à Malaga le 26 novembre 2002 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’Etat dans les régions et les départements ;
VU le décret du 2 août 2017 nommant M.Gilbert PAYET, préfet du département des Pyrénées- atlantiques ;
VU l'arrêté ministériel du 28 octobre 2010 fixant le montant des remboursements de certaines dépenses supportées par les forces de police et de gendarmerie ;
VU l'ordre de mutation du ministre de l'intérieur en date du 16 décembre 2015 nommant le colonel Christophe VERCELLONE commandant du groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques à compter du 1er août 2016 ;
VU l'arrêté n° 64-2017-08-28 038 du 28 août 2017 du Préfet des Pyrénées-Atlantiques donnant délégation de signature au commandant du groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques ;
.../...
4, cours Léon Bérard 64000 Pau – Tél. 05 59 82 40 04
ggd64@gendarmerie.interieur.gouv.fr
Arrêté
donnant subdélégation de signature
aux militaires du groupement de gendarmerie
des Pyrénées-Atlantiques
PAU, le 21 novembre 2018
N° 38192/RGNA/GGD64/SCDT
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES - 64-2018-11-21-004 - Arrêté 11- 2-
A R R Ê T E
Article 1er - En application de l'article 44-I du décret 2004-374 du 29 avril 2004 modifié par le décret 2008- 158 du 22 février 2008, le colonel Christophe VERCELLONE, commandant le groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques donne délégation pour signer les décisions dans le cadre de la remise d'étrangers en situation irrégulière aux autorités espagnoles au titre de l'article L 531-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile aux militaires suivants placés sous son autorité :
– le lieutenant-colonel LAVERGNE Régis, commandant en second le groupement de gendarmerie
départementale des Pyrénées-Atlantiques,
– le chef d'escadron DESANGLES Thierry, officier adjoint police judiciaire au commandant du
groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques,
– le chef d'escadron MOOG René, commandant l'escadron départemental de sécurité routière des
Pyrénées-Atlantiques,
– le chef d’escadron SIMON Pascal, commandant la compagnie de gendarmerie départementale de
Bayonne,
– le chef d’escadron BERTHELOT Didier, commandant la compagnie de gendarmerie départementale
de Mauléon- Licharre,
– le capitaine ELIARD Gilles, commandant en second la compagnie de gendarmerie départementale de
Mauléon-Licharre,
– le capitaine ALAMARGOT Lucie, commandant la compagnie de gendarmerie départementale
d’Oloron-Sainte-Marie,
– le capitaine TISNERAT DIT LARROUJAT Gilles, commandant en second la compagnie de
gendarmerie départementale d’Oloron-Sainte-Marie,
– le capitaine HERSAND Stéphie, commandant en second la compagnie de gendarmerie départementale
de Bayonne,
– le capitaine D'ALMEIDA Bruno, commandant en second l'escadron départemental de sécurité routière
des Pyrénées-Atlantiques,
– le lieutenant NATAL Eric, commandant la brigade départementale de renseignements et
d'investigations judiciaires,
– le lieutenant HEUDRON Vincent, commandant le peloton motorisé d'Artix,
– le maréchal des logis-chef DELBECQUE Jefferson, du peloton motorisé d'Artix,
– le lieutenant ALCASOU Sébastien, commandant le peloton autoroute de Bayonne,
– le major EL MEJDOUB Jamal, adjoint au commandant du peloton autoroute de Bayonne,
– l'adjudant DORDAIN Michel, du peloton autoroute de Bayonne,
– le major VERBRUGGEN Pascal, commandant la brigade motorisée de Biarritz,
– l’adjudant MARTY Fabien, de la brigade motorisée de Biarritz,
– l’adjudant-chef LEFEBVRE Jean-Philippe, commandant la communauté de brigades de Bedous,
– le major LEFAUCHEUX Hugues, chef de la cellule informations rapprochements judiciaires de la
brigade departementale de renseignements et investigations judiciaires,
– le maréchal des logis-chef LIDON Frédéric, de la cellule informations rapprochements judiciaires de
la brigade départementale de renseignements et d'investigations judiciaires,
Article 2 - Monsieur le commandant le groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques et les militaires ci-dessus mentionnés sont chargés de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs et des informations de la préfecture.
Article 3 - Attache de signature
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES - 64-2018-11-21-004 - Arrêté 12Pour le Préfet des Pyrénées-Atlantiques,
et par subdélégation
(suivi de la fonction, du prénom et du nom du bénéficiaire de la subdélégation)
Le colonel Christophe VERCELLONE,
commandant le groupement de gendarmerie
départementale des Pyrénées-Atlantiques
ORIGINAL SIGNÉ
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES - 64-2018-11-21-004 - Arrêté 13COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE
GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES
PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
64-2018-11-21-006
Arrêté
Arrêté donnant délégation de signature
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES - 64-2018-11-21-006 - Arrêté 14EX = À Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINIS TÈR E DE L'INTÉR IEUR
RÉGION DE GENDARMERIE DE NOUVELLE-AQUITAINE
ET GENDARMERIE POUR LA ZONE DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ
SUD-OUEST
GROUPEMENT DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
N° /RAA
Le colonel, commandant le groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques,
VU la loi d'orientation n°92-125 du 6 février 1992 relative à l'administration territoriale de la République ;
VU la loi n°82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions ;
VU le décret n° 97-199 du 5 mars 1997 modifié relatif au remboursement de certaines dépenses supportées par les forces de police et de gendarmerie ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'état dans les régions et les départements ;
VU l'arrêté ministériel du 28 octobre 2010 fixant le montant des remboursements de certaines dépenses supportées par les forces de police et de gendarmerie ;
VU le décret du 2 août 2017 nommant M. Gilbert PAYET, Préfet du département des Pyrénées Atlantiques ;
VU l'ordre de mutation du ministre de l'intérieur en date du 16 décembre 2015 nommant le colonel Christophe VERCELLONE, commandant du groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques à compter du 1er août 2016 ;
VU l'arrêté n°64-2017-08-28-038 du 28 août 2017 du Préfet des Pyrénées-Atlantiques donnant délégation de signature au commandant le groupement de gendarmerie des Pyrénées-Atlantiques ;
.../…
4, cours Léon Bérard – 64000 Pau – Tél. : 05 59 82 40 04
ggd64@gendarmerie.interieur.gouv.fr
Arrêté
donnant délégation de signature
aux militaires du groupement de gendarmerie
des Pyrénées Atlantiques
PAU, le 21 novembre 2018
N° 38153/RGNA/GGD64/SCDT
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES - 64-2018-11-21-006 - Arrêté 15A R R Ê T E
Article 1er – En application de l'article 44-I du décret 2004-374 du 29 avril 2004 modifié par le décret 2008- 158 du 22 février 2008, le colonel Christophe VERCELLONE, commandant le groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques donne délégation pour signer les conventions établissant les modalités d'exécution techniques et financières des prestations de service d'ordre et de relations publiques, au militaire dont le nom suit placé sous son autorité :
– le lieutenant-colonel LAVERGNE Régis, commandant en second le groupement de gendarmerie
départementale des Pyrénées-Atlantiques.
Article 2. - M. le commandant le groupement de gendarmerie des Pyrénées-Atlantiques et le militaire ci- dessus mentionné sont chargés de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs et des informations de la préfecture.
Le colonel Christophe VERCELLONE,
commandant le groupement de gendarmerie
départementale des Pyrénées-Atlantiques
ORIGINAL SIGNÉ
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES - 64-2018-11-21-006 - Arrêté 16COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE
GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES
PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
64-2018-11-21-005
Arrêté
Arrêté donnant subdélégation de signature
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES - 64-2018-11-21-005 - Arrêté 17EX = À Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINIS TÈR E DE L'INTÉR IEUR
RÉGION DE GENDARMERIE DE NOUVELLE-AQUITAINE
ET GENDARMERIE POUR LA ZONE DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ
SUD-OUEST
GROUPEMENT DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
N° /RAA
Le colonel, commandant le groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques,
VU le code de la route ;
VU la loi d'orientation n° 92-125 du 6 février 1992 relative à l'administration territoriale de la République ;
VU la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions ;
VU le décret n° 97-199 du 5 mars 1997 modifié relatif au remboursement de certaines dépenses supportées par les forces de police et de gendarmerie ;
VU le décret n° 2004-226 du 9 mars 2004 portant publication de l'accord entre la République française et le Royaume d'Espagne relatif à la réadmission des personnes en situation irrégulière, signé à Malaga le 26 novembre 2002 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’Etat dans les régions et les départements ;
VU le décret du 2 août 2017 nommant M.Gilbert PAYET, Préfet du département des Pyrénées- atlantiques ;
VU l'arrêté ministériel du 28 octobre 2010 fixant le montant des remboursements de certaines dépenses supportées par les forces de police et de gendarmerie ;
VU l'ordre de mutation du ministre de l'intérieur en date du 16 décembre 2015 nommant le colonel Christophe VERCELLONE commandant du groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques à compter du 1er août 2016 ;
VU l'arrêté n° 64-2017-08-28 038 du 28 août 2017 du Préfet des Pyrénées-Atlantiques donnant délégation de signature au commandant du groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques ;
.../...
4, cours Léon Bérard 64000 Pau – Tél. 05 59 82 40 04
ggd64@gendarmerie.interieur.gouv.fr
Arrêté
donnant subdélégation de signature
aux militaires du groupement de gendarmerie
des Pyrénées-Atlantiques
PAU, 21 novembre 2018
N° 38173/RGNA/GGD64/SCDT
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES - 64-2018-11-21-005 - Arrêté 18- 2-
A R R Ê T E
Article 1er - En application de l'article 44-I du décret 2004-374 du 29 avril 2004 modifié par le décret 2008- 158 du 22 février 2008, le colonel Christophe VERCELLONE, commandant le groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques donne délégation pour signer les décisions d'immobilisation et de mise en fourrière de véhicules prises en application de l'article L.325-1-2 du code de la route aux militaires suivants placés sous son autorité :
– le lieutenant-colonel LAVERGNE Régis, commandant en second le groupement de gendarmerie
départementale des Pyrénées-Atlantiques,
– le chef d'escadron MOOG René, commandant l'escadron départemental de sécurité routière des
Pyrénées-Atlantiques,
– le chef d'escadron DESANGLES Thierry, officier adjoint police judiciaire du groupement de
gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques,
– le chef d’escadron BERTHELOT Didier, commandant la compagnie de gendarmerie départementale
de Mauléon-Licharre,
– le chef d’escadron SIMON Pascal, commandant la compagnie de gendarmerie départementale de
Bayonne,
– le chef d’escadron LACROUTE Gilles, commandant la compagnie de gendarmerie départementale
d’Orthez,
– le capitaine EVAIN Alexis, commandant la compagnie de gendarmerie départementale de Pau,
– le capitaine ALAMARGOT Lucie, commandant la compagnie de gendarmerie départementale
d’Oloron-Ste-Marie,
– le capitaine D'ALMEIDA Bruno, commandant en second l'escadron départemental de sécurité routière
des Pyrénées-Atlantiques,
– le capitaine LARRIEU Martial, commandant en second la compagnie de gendarmerie départementale
de Pau,
– la capitaine HERSAND Stéphie, commandant en second la compagnie de gendarmerie départementale
de Bayonne,
– le capitaine ELIARD Gilles, commandant en second la compagnie de gendarmerie départementale de
Mauléon-Licharre,
– le capitaine TISNERAT DIT LARROUJAT Philippe, commandant en second la compagnie de
gendarmerie départementale de Mauléon-Licharre,
– le capitaine BRETON Jean-Michel, commandant en second la compagnie de gendarmerie
départementale d’Orthez,
– le capitaine SAMBUDIO Guillaume, officier adjoint renseignement du groupement de gendarmerie
départementale des Pyrénées-atlantiques,
– le capitaine BUISSON Hervé, chef du centre opérationnel et de renseignement 64,
– le lieutenant NATAL Eric, chef de la Brigade départementale de renseignements et d'investigations
judiciaires.
– le lieutenant HEUDRON Vincent, commandant le peloton motorisé d’Artix,
– le lieutenant ALCASOU Sébastien, commandant le peloton d’autoroute de Bayonne,
– La majore PARDIES Nicole, adjointe au commandant de compagnie de gendarmerie départementale
de Pau
Article 2 - Monsieur le commandant le groupement de gendarmerie départementale des Pyrénées-Atlantiques et les militaires ci-dessus mentionnés sont chargés de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs et des informations de la préfecture.
Article 3 – Attache de signature
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES - 64-2018-11-21-005 - Arrêté 19Pour le Préfet des Pyrénées-Atlantiques,
et par subdélégation
(suivi de la fonction, du prénom et du nom du bénéficiaire de la subdélégation)
Le colonel Christophe VERCELLONE,
commandant le groupement de gendarmerie
départementale des Pyrénées-Atlantiques
ORIGINAL SIGNÉ
COMMANDEMENT DU GROUPEMENT DE GENDARMERIE DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES - 64-2018-11-21-005 - Arrêté 20DDCS
64-2018-10-24-008
ARRETE 24 Octobre 2018 CDAPH
DDCS - 64-2018-10-24-008 - ARRETE 24 Octobre 2018 CDAPH 21Liberté »* Égalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE EUR ENEE LE DEPARTEMENT
PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES CONSEIL DEPARTEMENTAL DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Le Préfet des Le Président du Pyrénées-Atlantiques Conseil départemental
VU le code de l’action sociale et des familles, notamment ses articles L.146-3, L.146-9 et L.241-5 à L.241-11 et R.241-24 ;
VU l’ordonnance n° 2010-177 du 23 février 2010 modifiant l’article L.241-5 du code de l’action sociale et des familles ;
VU la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires,
VU la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République,
VU le décret n° 2005-1589 du 19 décembre 2005 relatif à la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées et modifiant le code de l’action sociale et des familles (partie réglementaire) ;
VU le décret n° 2009-1484 du 3 décembre 2009 relatif aux Directions départementales interministérielles ;
VU le décret n° 2009-1540 du 10 décembre 2009 relatif à l’organisation et aux missions des Directions régionales de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale ;
VU le décret n° 2010-344 du 31 mars 2010 tirant les conséquences, au niveau réglementaire, de l’intervention de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires ;
ARRÊTE
fixant la composition de la Commission des droits et de
l’autonomie des personnes handicapées
DDCS - 64-2018-10-24-008 - ARRETE 24 Octobre 2018 CDAPH 22SUR PROPOSITION :
- de la Directrice départementale de la cohésion sociale,
- du Directeur de l’unité territoriale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi,
- de l’Inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale,
- du Directeur régional de la jeunesse et des sports et de la cohésion sociale, - du chef du service régional de l’inspection du travail, de l’emploi et de la politique sociale agricole,
- du conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie,
- du Directeur général adjoint chargé de la direction de la solidarité départementale ; - du Directeur général de l’Agence régionale de santé de la nouvelle aquitaine,
-ARRÊTENT-
Article 1er :
Le présent arrêté annule et remplace le précédent arrêté du 29 Mai 2018 fixant la composition de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées.
Article 2 :
La commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées est composée comme suit jusqu’au 31 mai 2022 :
1°) Au titre des représentants du Département désignés par le Président du Conseil départemental :
Titulaire 1er suppléant 2ème suppléant 3ème suppléant 1er siège Geneviève BERGE,
conseillère
départementale des
terres des luys et
côteaux du Vic-Bilh
Annie HILD,
conseillère
départementale de
PAU 2
Marc CABANE,
conseiller
départemental de
PAU 2
Margot TRIEP-
CAPDEVILLE,
conseillère
départementale de
BILLERE
2ème siège DUBARBIER-
GOROSTIDI
Isabelle,
conseillère
départementale de
ST JEAN DE LUZ
Nicole DARRASSE,
conseillère
départementale
d’ANGLET
Claude OLIVE,
conseiller
départemental de
BAYONNE 1
Sylvie MEYZENC,
conseillère
départementale de
BAYONNE 1
3ème siège Béatrice BRAULT,
chef de service
Pascale MIRAT,
Responsable de
mission
Nadine BOUIN,
contrôleur
Nathalie MARTHE,
Responsable de
mission
4ème siège Dr LABAT-
BEZEAUD Carine,
médecin
« autonomie »
Marc BOURDE,
Directeur SDSEI
Pays Basque
intérieur
Anne MOLINA, chef
de service
Dr DENY
Catherine,
médecin PMI
2°) Au titre des représentants de l’Etat :
a) la Directrice départementale de la cohésion sociale ou son représentant ;
b) le Directeur de l’unité territoriale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi ou son représentant,
c) l’Inspecteur d’académie, Directeur des services départementaux de l’Education nationale ou son représentant ;
d) le Directeur général de l’agence régionale de santé ou son représentant
DDCS - 64-2018-10-24-008 - ARRETE 24 Octobre 2018 CDAPH 233°) Au titre des représentants des organismes d’assurance maladie et de prestations familiales proposés par la Directrice départementale de la cohésion sociale :
Titulaire 1er suppléant 2ème suppléant 3ème suppléant 1er siège
(C.A.F. de Pau
et Bayonne)
Alison GADRAT Michel LARQUIER Séverine BOUZIN Stéphanie HUGONNIER
2ème siège
(C.P.A.M. Pau
et Bayonne)
Samia SAINTE-
CLUQUE
(CPAM/Pau)
Régis BEAUFORT
(CPAM/Bayonne)
Dominique DE
LABORDE DE
MONPEZAT
(CPAM/Bayonne)
Christine PENCO
(CPAM/Pau)
4°) Au titre des représentants des organisations syndicales parmi des organisations d’employeurs et de salariés et de fonctionnaires proposés par le Directeur de l’unité territoriale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi :
Titulaire 1er suppléant 2ème suppléant 3ème suppléant Représentants des
organisations syndicales
employeurs
Mikel DE REZOLA Christian
SOTTOU
Barbara JUNCAA-
BOURRIE
Représentants des
organisations syndicales
salariés et
fonctionnaires
Marcel REYNA
SANCHEZ
Myriam
DAMESTOY
Jacques
FONTAINE
5°) Au titre des représentants des associations de parents d’élèves proposés par l’Inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale :
Titulaire 1er suppléant 2ème suppléant 3ème suppléant Représentants des
associations de parents
d’élèves
Stéphanie
LERICHE
Véronique
BOLARD
Laury
BARBERARENA
Sophie MILLET
DDCS - 64-2018-10-24-008 - ARRETE 24 Octobre 2018 CDAPH 246°) Au titre des représentants des associations de personnes handicapées et de leurs familles proposés par la directrice départementale de la cohésion sociale :
Titulaire 1er suppléant 2ème suppléant 3ème suppléant Association Valentin
Haüy
Pascal ANDIAZABAL
Association Valentin
Haüy
Dr Elisabeth RICAUD
Association aide et
information aux non et
mal voyants
Pierrette HOURTHOUAT-
BENACQ
Association Valentin
Haüy
Corine LACAZETTE
Association Chrysalide
Anouk LAGISQUET
Trisomie 21
Alain ROUZIERES
Association Dyspraxie
France Dys 64
Laurence HUART
Association Solhand
Laurence NARBARTE
Association Autisme et
trouble global du
développement 64
Sylvie MARTIN
Autisme Pau Béarn
Marie-José BUSQUET
Association « N’autre
avenir »
Marie-Ange ENA
A.D.A.P.E.I.
Monique GRAMMATICO
U.N.A.F.A.M. (Béarn)
Francis CLAVERIE
Association d’entraide
psycho-sociale (A.E.P.S.)
Sylvie MARCO
U.N.A.F.A.M. (Pays
basque)
Daniela LE BLAN
APF France Handicap
(délégation Béarn)
Marie-Claude CUSSAT-
BLANC
Association des
accidentés de la vie
(F.N.A.T.H.)
Serge LAFARGUE
APF France Handicap
Dominique BOUTHELOU
Association des
accidentés de la vie
(F.N.A.T.H.)
Jacqueline PERALTA-
WECK
Association française
contre les myopathies
Marie Françoise
LAVALLEE
Association française
contre les myopathies
Saliha CARRERE-LAAS
Association française
contre les myopathies
Marcel HALIVEGES
APF France Handicap
Bernard PUHARRE
Association des familles
de traumatisés crâniens
(A.F.T.C.)
Miryana JOVANOVIC
Association régionale des
infirmes moteurs
d’origine cérébrale
A.R.I.M.O.C. du Béarn
Roger DUFOURCQ
A.R.I.M.O.C. du Béarn
Marie-Thérèse
MANNELLA
Association des familles
de traumatisés crâniens
(A.F.T.C.)
Danielle SENLANNES
7°) Au titre du représentant du conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie désigné par ce conseil :
Titulaire 1er suppléant 2ème suppléant 3ème suppléant Union nationale des
syndicats autonomes
(U.N.S.A.)
Julie NOUVET
Union nationale des
syndicats autonomes
(U.N.S.A.)
Yves FRANCISCO
Confédération française
démocratique du travail
(CFDT)
Sébastien LANYOU
DDCS - 64-2018-10-24-008 - ARRETE 24 Octobre 2018 CDAPH 258°) Au titre des représentants des associations gestionnaires d’établissements ou de services pour les personnes handicapées :
Sur proposition du Directeur général de l’agence régionale de santé de Nouvelle Aquitaine :
Titulaire 1er suppléant 2ème suppléant 3ème suppléant Association
départementale des
pupilles de l’enseignement
public des Pyrénées
Atlantiques
(P.E.P.)
Stéphane GRACIA
Centre de recherche et
d’actions psycho-sociales
(C.R.A.P.S.)
Renaud CLAVERIE
Association basco-
béarnaise pour l’éducation
et la formation
professionnelle des
adolescents et des adultes
(A.B.E.F.P.A.)
Annette PUYO
Sur proposition du Président du Conseil départemental :
Titulaire 1er suppléant 2ème suppléant 3ème suppléant Espace de vie pour
adultes handicapés
(Association EVAH)
Inaki CALDUMBIDE
Pupilles de l’enseignement
public (P.E.P.)
Emily LARNAUDY
Association Vivre en ville
(le CAIRN)
Patrick RENARD
Abri Montagnard
Alain QUINTANA
Article 3 :
Les membres de la commission ont voix délibérative, à l’exception de ceux mentionnés au 8° de l’article 1, qui n’ont que voix consultative.
Article 4 :
Les membres de la commission sont nommés pour une durée de 4 ans renouvelable à l’exception des représentants de l’Etat. Tout membre démissionnaire ou ayant perdu la qualité à raison de laquelle il a été nommé est remplacé dans les mêmes conditions. Il peut également être mis fin aux fonctions d’un membre, titulaire ou suppléant et pourvu à son remplacement, à la demande de l’autorité ou de l’organisme qui l’a présenté. Pour ceux des membres dont le mandat a une durée déterminée, le remplacement est effectué pour la durée du mandat restant à courir.
Article 5 :
Les membres de la commission siègent à titre gratuit. Leurs frais de déplacement sont remboursés par la Maison départementale des personnes handicapées, selon les modalités fixées par le décret n° 2001-654 du 19 juillet 2001 fixant les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements des personnels des collectivités locales et établissements publics mentionnés à l’article 2 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et abrogeant le décret n°91-573 du 19 juin 1991.
Article 6 :
Le Secrétaire général de la Préfecture et le Directeur général adjoint chargé de la Solidarité départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera affiché à l’Hôtel du Département et publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture.
Fait à PAU le 24 octobre 2018
Le Préfet, Le Président du Conseil départemental, Gilbert PAYET Jean-Jacques LASSERRE
DDCS - 64-2018-10-24-008 - ARRETE 24 Octobre 2018 CDAPH 26DDCS
64-2018-11-22-014
Arrêté de subvention au titre de l'intermédiation locative-
IML à l'Association "organisme de gestion des foyers
amitié"
DDCS - 64-2018-11-22-014 - Arrêté de subvention au titre de l'intermédiation locative- IML à l'Association "organisme de gestion des foyers amitié" 27EE = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
# #
Direction
Départementale
de la Cohésion Sociale
Arrêté n°
PRÉFET DES PYRÉNÉES ATLANTIQUES
ARRÊTÉ
Portant attribution de subvention
au titre de l’intermédiation locative - IML
A l’Association « Organisme de Gestion des Foyers Amitié- OGFA »
LE PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu la loi n° 2000 - 321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations ;
Vu la loi n°2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire et notamment son article 59 ;
Vu la loi n° 2001 - 692 du 1er août 2001 modifiée relative aux lois de finances ;
Vu la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 ;
Vu le décret n° 2017-1893 du 30 décembre 2017 portant répartition des crédits et découverts autorisés par la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 ;
Vu le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique (GBCP) ;
Vu l’arrêté du 26 décembre 2013 relatif au cadre de la gestion budgétaire et au contrôle budgétaire des ministères des affaires sociales et de la santé, du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative pris en application de l’article 105 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique ;
Vu les autorisations d’engagements et crédits de paiement attribués au programme 177 «hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables» ;
Vu la circulaire du premier ministre n°5811-SG du 29 septembre 2015 relative aux nouvelles relations entre les pouvoirs publics et les associations ;
Vu l’arrêté du Premier ministre du 23 mars 2018 nommant Mme Véronique MOREAU, directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques à compter du 1er avril 2018 ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2018-03-28-006 en date du 28 mars 2018 donnant délégation de signature, en matière d’ordonnancement secondaire, à Mme Véronique MOREAU, directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques;
Vu l’arrêté n°64-2018-04-06-006 en date du 6 avril 2018 portant subdélégation de signature en matière d’ordonnancement secondaire de Mme Véronique MOREAU, directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques, en faveur des personnels de la direction.
DDCS - 64-2018-11-22-014 - Arrêté de subvention au titre de l'intermédiation locative- IML à l'Association "organisme de gestion des foyers amitié" 282/3 2/3
Vu la demande de subvention du 25 mai 2018 transmise par l’association OGFA;
ARRÊTE
Article 1er:
L’Etat verse une subvention d’un montant de 9 416 € (NEUF MILLE QUATRE CENT SEIZE EUROS) pour la période du 1er novembre 2018 au 31 décembre 2018 pour contribuer aux dépenses réalisées dans le cadre du dispositif d’intermédiation locative. Elle est allouée au bénéficiaire de l’aide ci-dessous identifié :
Dénomination : Organisme de gestion des foyers amitié (OGFA)
N°SIRET : 33783349500019
N°CHORUS : 1000359028
statut : Association loi 1901
Coordonnées : 34 avenue Henri IV à Jurançon
Nom et qualité du représentant signataire : Jacques CABANES, président.
Pour rappel le coût cible national est de 2 200 € par place et par an.
Article 2
Cette subvention est attribuée sous réserve de réalisation, au cours de la période citée à l’article 1, du projet visant à mettre en œuvre, en cohérence avec les orientations de politique publique, l’action intitulée « intermédiation locative -IML».
Dans ce cadre, l’association propose de mener une action pour permettre à des personnes ou familles sans domicile ou éprouvant des difficultés particulières, en raison de l’inadaptation de leurs ressources ou de leurs conditions d’existence, pour accéder et se maintenir par leurs propres moyens dans un logement décent et indépendant. L’association proposera aux personnes ou familles, un logement dans le cadre d’une sous-location (avec ou sans bail glissant).
Ces personnes ou ménages sont orientés par le SIAO (service intégré de l’accueil et de l’orientation) dès lors qu’un logement en IML correspond à leurs besoins.
Les personnes ou ménages dont le titre de séjour doit être renouvelé (justificatif : récépissé de demande de renouvellement) ou couple dont l’un des deux membres est impérativement en situation régulière peuvent être éligibles au dispositif d’IML.
Dans ce cadre, l’association assure auprès du bailleur les obligations du locataire, propose au ménage occupant, une gestion locative rapprochée avec un suivi individualisé et un accompagnement adapté aux besoins du ménage visant à son autonomie, dans une logique de prévention des risques (impayés, usages inappropriés du logement, vacance,..).
Article 3:
La dépense est imputée sur les crédits du programme 177 « hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables » action 12, sous-action 14, compte PCE 6541200000, catégorie produit 12.02.01, code activité 017701061242, centre financier 0177-D033-DD64 de la mission « cohésion des territoires ».
La contribution financière sera créditée au compte de l’organisme selon les procédures comptables en vigueur.
L’ordonnateur de la dépense est la directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques.
Le comptable assignataire est le directeur départemental des finances publiques du département de la Vienne.
DDCS - 64-2018-11-22-014 - Arrêté de subvention au titre de l'intermédiation locative- IML à l'Association "organisme de gestion des foyers amitié" 293/3 3/3
Article 4:
Cette subvention sera versée à la signature du présent arrêté, à l’organisme susvisé, au compte dont les coordonnées sont les suivantes :
- Titulaire du compte : ORG DE GESTION FOYER AMITIE
- Domiciliation: Crédit coopératif
- Code établissement : 42559 Code guichet : 00043 - Numéro de compte : 21020257005 Clé RIB : 95
Article 5:
L’emploi de la subvention est soumis au contrôle de l’Etat, selon le droit commun applicable en matière de contrôle des organismes ou autres organismes bénéficiaires de financements publics. L’organisme doit répondre à toute demande d’information qui lui sera exprimée.
L’organisme s’engage à fournir, dans les six mois suivant la fin de l’action, le bilan qualitatif et quantitatif.
Il devra en outre transmettre au préfet des Pyrénées-atlantiques un bilan d’évaluation de l’action établi sur la base du document-type fourni par l’administration (imprimé n°15059*01), complété et comportant le bilan financier détaillé.
Article 6:
En cas d’utilisation partielle ou de non utilisation de la subvention perçue au titre du présent arrêté, un ordre de reversement pourra être émis à l’encontre du bénéficiaire après notification par lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de reconduction de l’action, le trop perçu pourra être utilisé en report à nouveau sur le budget prévisionnel de l’année n+1.
Article 7 :
Le présent arrêté peut faire l’objet, dans un délai de deux mois suivant sa notification ou sa publication au recueil des actes administratifs et des informations de la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques :
- d’un recours administratif, soit gracieux auprès du Préfet des Pyrénées-atlantiques, soit hiérarchique auprès du Ministre chargé de l’action sociale ;
- d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Pau (50 cours Lyautey - BP 543 - 64 010 Pau cedex).
En cas de recours administratif, le délai de recours contentieux est prorogé.
Article 8 :
Le secrétaire général de la préfecture, la directrice départementale de la cohésion sociale et le directeur départemental des finances publiques du département de la Vienne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs et notifié à l’association.
Fait en deux exemplaires à Pau, le 22 novembre 2018
Le Préfet,
Pour le Préfet des Pyrénées-Atlantiques
et par subdélégation,
La responsable du pôle des politiques de solidarité
Christine BILLONDEAU
DDCS - 64-2018-11-22-014 - Arrêté de subvention au titre de l'intermédiation locative- IML à l'Association "organisme de gestion des foyers amitié" 30DDCS
64-2018-11-22-013
Arrêté de subvention au titre du numéro vert "115" -
renfort dispositif hivernal
DDCS - 64-2018-11-22-013 - Arrêté de subvention au titre du numéro vert "115" - renfort dispositif hivernal 31EE = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
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Direction
Départementale
de la Cohésion Sociale
Arrêté n°
PRÉFET DES PYRÉNÉES ATLANTIQUES
ARRÊTÉ
Portant attribution de subvention
au titre du numéro vert « 115 » - renfort dispositif hivernal
A l’Association « Organisme de Gestion des Foyers Amitié- OGFA »
LE PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu la loi n° 2000 - 321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations ;
Vu la loi n°2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire et notamment son article 59 ;
Vu la loi n° 2001 - 692 du 1er août 2001 modifiée relative aux lois de finances ;
Vu la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 ;
Vu le décret n° 2017-1893 du 30 décembre 2017 portant répartition des crédits et découverts autorisés par la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 ;
Vu le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique (GBCP) ;
Vu l’arrêté du 26 décembre 2013 relatif au cadre de la gestion budgétaire et au contrôle budgétaire des ministères des affaires sociales et de la santé, du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative pris en application de l’article 105 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique ;
Vu les autorisations d’engagements et crédits de paiement attribués au programme 177 «hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables» ;
Vu la circulaire du premier ministre n°5811-SG du 29 septembre 2015 relative aux nouvelles relations entre les pouvoirs publics et les associations ;
Vu l’arrêté du Premier ministre du 23 mars 2018 nommant Mme Véronique MOREAU, directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques à compter du 1er avril 2018 ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2018-03-28-006 en date du 28 mars 2018 donnant délégation de signature, en matière d’ordonnancement secondaire, à Mme Véronique MOREAU, directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques;
Vu l’arrêté n°64-2018-04-06-006 en date du 6 avril 2018 portant subdélégation de signature en matière d’ordonnancement secondaire de Mme Véronique MOREAU,
DDCS - 64-2018-11-22-013 - Arrêté de subvention au titre du numéro vert "115" - renfort dispositif hivernal 322/3 2/3
directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques, en faveur des personnels de la direction.
Vu la demande de subvention du 21 novembre 2018 transmise par l’association OGFA;
ARRÊTE
Article 1er:
L’Etat verse une subvention d’un montant de 5 000 € (CINQ MILLE EUROS) pour la période du 1er décembre 2018 au 31 mars 2019 pour contribuer aux dépenses réalisées dans le cadre du dispositif hivernal ; elle est allouée au bénéficiaire de l’aide ci-dessous identifié :
Dénomination : Organisme de gestion des foyers amitié (OGFA)
N°SIRET : 33783349500019
N°CHORUS : 1000359028
statut : Association loi 1901
Coordonnées : 34 avenue Henri IV à Jurançon
Nom et qualité du représentant signataire : Jacques CABANES, président.
Article 2
Cette subvention est attribuée sous réserve de réalisation, au cours de la période citée à l’article 1, du projet visant à mettre en œuvre, en cohérence avec les orientations de politique publique, l’action intitulée « numéro vert « 115 » - renfort en période hivernal ».
Dans le cadre de la plateforme de veille sociale l’association gère le service de téléphonie sociale dénommé « 115 », ce service a une vocation départementale.
Il a pour mission l’écoute et l’orientation téléphonique vers le dispositif d’hébergement.
La présente subvention est allouée pour financer le renforcement des écoutants du 115 compte tenu de l’activité supplémentaire durant le dispositif hivernal.
Le contenu du projet visé au présent article et les modalités de mise en œuvre sont décrites dans l’annexe technique et financière du cerfa n° 12156*05 fiche 6.
Article 3:
La dépense est imputée sur les crédits du programme 177 « hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables » action 12, sous-action 01, compte PCE 6541200000, catégorie produit 12.02.01, code activité 017701031201, centre financier 0177-D033-DD64 de la mission « cohésion des territoires ».
La contribution financière sera créditée au compte de l’organisme selon les procédures comptables en vigueur.
L’ordonnateur de la dépense est la directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques.
Le comptable assignataire est le directeur départemental des finances publiques du département de la Vienne.
DDCS - 64-2018-11-22-013 - Arrêté de subvention au titre du numéro vert "115" - renfort dispositif hivernal 333/3 3/3
Article 4:
Cette subvention sera versée à la signature du présent arrêté, à l’organisme susvisé, au compte dont les coordonnées sont les suivantes :
- Titulaire du compte : ORG DE GESTION FOYER AMITIE
- Domiciliation: Crédit coopératif
- Code établissement : 42559
- Code guichet : 00043
- Numéro de compte : 21020257005
- Clé RIB : 95
Article 5:
L’emploi de la subvention est soumis au contrôle de l’Etat, selon le droit commun applicable en matière de contrôle des organismes ou autres organismes bénéficiaires de financements publics. L’organisme doit répondre à toute demande d’information qui lui sera exprimée.
L’organisme s’engage à fournir, dans les six mois suivant la fin de l’action, le bilan qualitatif et quantitatif.
Il devra en outre transmettre au préfet des Pyrénées-atlantiques un bilan d’évaluation de l’action établi sur la base du document-type fourni par l’administration (imprimé n°15059*01), complété et comportant le bilan financier détaillé.
Article 6:
En cas d’utilisation partielle ou de non utilisation de la subvention perçue au titre du présent arrêté, un ordre de reversement pourra être émis à l’encontre du bénéficiaire après notification par lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de reconduction de l’action, le trop perçu pourra être utilisé en report à nouveau sur le budget prévisionnel de l’année n+1.
Article 7 :
Le présent arrêté peut faire l’objet, dans un délai de deux mois suivant sa notification ou sa publication au recueil des actes administratifs et des informations de la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques :
- d’un recours administratif, soit gracieux auprès du Préfet des Pyrénées-atlantiques, soit hiérarchique auprès du Ministre chargé de l’action sociale ;
- d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Pau (50 cours Lyautey - BP 543 - 64 010 Pau cedex).
En cas de recours administratif, le délai de recours contentieux est prorogé.
Article 8 :
Le secrétaire général de la préfecture, la directrice départementale de la cohésion sociale et le directeur départemental des finances publiques du département de la Vienne sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs et notifié à l’association.
Fait en deux exemplaires à Pau, le 22 novembre 2018
Le Préfet,
Pour le Préfet des Pyrénées-Atlantiques
et par subdélégation,
La responsable du pôle des politiques de solidarité
Christine BILLONDEAU
DDCS - 64-2018-11-22-013 - Arrêté de subvention au titre du numéro vert "115" - renfort dispositif hivernal 34DDCS
64-2018-11-23-003
arrete subvention 2018 AFP le phare
DDCS - 64-2018-11-23-003 - arrete subvention 2018 AFP le phare 35EE = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Direction
Départementale
de la Cohésion Sociale
Arrêté n°
PREFET DES PYRENEES ATLANTIQUES
ARRETE
Portant attribution de subvention au titre de l’aide alimentaire
A l’Association familiale le phare (AFP)
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu la loi n° 2000 - 321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations ;
Vu la loi n°2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire et notamment son article 59 ;
Vu la loi n° 2001 - 692 du 1er août 2001 modifiée relative aux lois de finances ;
Vu la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 ;
Vu le décret n° 2017-1893 du 30 décembre 2017 portant répartition des crédits et découverts autorisés par la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 ;
Vu le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique (GBCP) ;
Vu l’arrêté du 26 décembre 2013 relatif au cadre de la gestion budgétaire et au contrôle budgétaire des ministères des affaires sociales et de la santé, du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative pris en application de l’article 105 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique ;
Vu les autorisations d’engagements et crédits de paiement attribués au programme 304 « inclusion sociale et protection des personnes» ;
Vu la circulaire du premier ministre n°5811-SG du 29 septembre 2015 relative aux nouvelles relations entre les pouvoirs publics et les associations ;
Vu l’arrêté du Premier ministre du 23 mars 2018 nommant Mme Véronique MOREAU, directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques à compter du 1er avril 2018 ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2018-03-28-006 en date du 28 mars 2018 donnant délégation de signature, en matière d’ordonnancement secondaire, à Mme Véronique MOREAU, directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques;
Vu l’arrêté n°64-2018-04-06-006 en date du 6 avril 2018 portant subdélégation de signature en matière d’ordonnancement secondaire de Mme Véronique MOREAU, directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques, en faveur des personnels de la direction.
DDCS - 64-2018-11-23-003 - arrete subvention 2018 AFP le phare 362
Vu la demande de subvention du 16 Octobre 2018 transmise par l’association « APF le Phare »;
ARRÊTE
Article 1er:
L’Etat verse une subvention d’un montant de 10 000 € (DIX MILLE EUROS) pour contribuer au financement des dépenses du dispositif hivernal du 1er décembre 2018 au 31 mars 2019 au bénéficiaire de l’aide ci-dessous identifié
- Dénomination: Association Familiale (APF) le PHARE ;
- N° SIRET : 419 430 707 00010
- N° CHORUS : 1000386266
- Statut : association
- Nom et qualité du représentant signataire: Monsieur Serge SANTANDER, Président.
Article 2
Cette subvention est attribuée sous réserve de réalisation, au cours de la période mentionnée à l’article 1, du projet visant à mettre en œuvre, en cohérence avec les orientations de politique publique, l’action intitulée « Soupe de nuit ».
Dans ce cadre, l’association propose de mener une action pour permettre aux personnes les plus démunis, et/ou sans abris de se restaurer.
L’association distribue aux personnes accueillies un repas chaud complet à la « Soupe de nuit » ainsi qu’un repas froid à emporter, 7 jours sur 7, sans interruption les dimanches et jours fériés.
La présente subvention est allouée pour contribuer aux frais de fonctionnement de cette action.
Le contenu du projet visé au présent article et les modalités de mise en œuvre sont décrites dans l’annexe technique et financière du cerfa n° 12156*03 fiches 3.1 et 3.2.
Article 3:
La dépense est imputée sur les crédits du programme 304 « inclusion sociale et protection des personnes », action 14, sous-action 02, compte PCE 6541200000, catégorie produit 12.02.01, code activité 030450141505, centre financier 0304-D033- DD64 de la mission « solidarité, insertion et égalité des chances ».
La contribution financière sera créditée au compte de l’organisme selon les procédures comptables en vigueur.
L’ordonnateur de la dépense est la directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques.
Le comptable assignataire est le directeur départemental des finances publiques du département de la Vienne.
Article 4:
Cette subvention sera versée à la signature du présent arrêté, à l’association susvisée, au compte dont les coordonnées sont les suivantes :
- Titulaire du compte : AFP LE PHARE
- Domiciliation : crédit agricole Pyrénées-Gascogne- Pau Université,
- Code établissement : 16906 Code guichet : 40023
- Compte : 41003405916 Clé RIB : 45
DDCS - 64-2018-11-23-003 - arrete subvention 2018 AFP le phare 373
Article 5:
L’emploi de la subvention est soumis au contrôle de l’Etat, selon le droit commun applicable en matière de contrôle des organismes ou autres organismes bénéficiaires de financements publics. L’organisme doit répondre à toute demande d’information qui lui sera exprimée.
L’organisme s’engage à fournir, dans les six mois suivant la fin de l’action, le bilan qualitatif et quantitatif.
Il devra en outre transmettre au préfet des Pyrénées-Atlantiques un bilan d’évaluation de l’action établi sur la base du document-type fourni par l’administration (cerfa n° 15059*01), complété et comportant le bilan financier détaillé.
Article 6:
En cas d’utilisation partielle ou de non utilisation de la subvention perçue au titre du présent arrêté, un ordre de reversement pourra être émis à l’encontre du bénéficiaire après notification par lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de reconduction de l’action, le trop perçu pourra être utilisé en report à nouveau sur le budget prévisionnel de l’année n+1.
Article 7 :
Le présent arrêté peut faire l’objet, dans un délai de deux mois suivant sa notification ou sa publication au recueil des actes administratifs et des informations de la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques :
- d’un recours administratif, soit gracieux auprès du Préfet des Pyrénées-Atlantiques, soit hiérarchique auprès du Ministre chargé de l’action sociale ;
- d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Pau (50 cours Lyautey - BP 543 - 64 010 Pau cedex).
En cas de recours administratif, le délai de recours contentieux est prorogé.
Article 8 :
Le secrétaire général de la préfecture, la directrice départementale de la cohésion sociale des Pyrénées-Atlantiques, le directeur départemental des finances publiques du département de la Vienne, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs et notifié à l’organisme.
Fait à Pau, le 23 Novembre 2018
Le préfet,
Pour le Préfet des Pyrénées-Atlantiques
et par subdélégation
La responsable du pôle des politiques de solidarité
Christine BILLONDEAU
DDCS - 64-2018-11-23-003 - arrete subvention 2018 AFP le phare 38DDFIP
64-2018-11-26-001
Arrêté relatif au régime de fermeture exceptionnelle au
public
des services de la direction départementale des finances
publiques des Pyrénées-Atlantiques SPF - SPFE Pau et
Bayonne
DDFIP - 64-2018-11-26-001 - Arrêté relatif au régime de fermeture exceptionnelle au public des services de la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques SPF - SPFE Pau et Bayonne 39A (à
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECTION GENERALE DES FINANCES PUBLIQUES
DIRECTION DEPARTEMENTALE DES FINANCES PUBLIQUES DES PYRENEES-ATLANTIQUES 8 Place d'Espagne
64019 PAU Cedex 9
Arrêté relatif au régime de fermeture exceptionnelle au public
des services de la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques
La directrice départementale des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques
Vu le décret n°71-69 du 26 janvier 1971 relatif au régime d’ouverture au public des services extérieurs de l’Etat ;
Vu les articles 26 et 43 du décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’Etat, dans les régions et les départements ;
Vu le décret n°2008-310 du 3 avril 2008 relatif à la direction générale des finances publiques ;
Vu le décret n°2009-208 du 20 février 2009 relatif au statut particulier des administrateurs des finances publiques ;
Vu le décret n°2009-707 du 16 juin 2009 modifié relatif aux services déconcentrés de la direction générale des finances publiques ;
Vu l'arrêté préfectoral n°64-2017-08-28-034 du 28 août 2017 (publié au recueil des actes administratifs n°64-2017-056 du 28 août 2017) portant délégation de signature en matière d’ouverture ou de fermeture exceptionnelle des services déconcentrés de la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques ;
ARRÊTE :
Article 1er :
Les centres des finances publiques des Services de Publicité Foncière et Enregistrement de PAU et BAYONNE et les Services de Publicité Foncière de PAU et BAYONNE seront fermés à titre exceptionnel le mercredi 02 et jeudi 03 janvier 2019.
Article 2 :
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture et affiché dans les locaux des services visés à l'article 1er.
Fait à Pau, le 26 novembre 2018
,
La Directrice départementale des finances publiques
des Pyrénées-Atlantiques
Marie-José GUICHANDUT
DDFIP - 64-2018-11-26-001 - Arrêté relatif au régime de fermeture exceptionnelle au public des services de la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques SPF - SPFE Pau et Bayonne 40DDPP
64-2018-11-26-002
ARRETE portant déclaration d'infection d'une exploitation
atteinte de tuberculose bovine
DDPP - 64-2018-11-26-002 - ARRETE portant déclaration d'infection d'une exploitation atteinte de tuberculose bovine 41EX Erherié + Égatir + Fearerairé RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRÉNÉES ATLANTIQUES
ARRETE N°
PORTANT DECLARATION D’INFECTION
D’UNE EXPLOITATION ATTEINTE DE TUBERCULOSE BOVINE
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d'Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU le Règlement (CE) n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avrit 2004 fixant des règles spécifiques d'hygiène applicables aux denrées alimentaires d'origine animale (Annexe lil, section IX, chapitre |) ;
VU le Règlement (CE) n°854/2004 du Parlement Européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant les règles spécifiques d'organisation des contrôles officiels concernant les produits d'origine animale
destinés à la consommation humaine ;
VU la Directive modifiée 64/432/CEE relative à des problèmes de police sanitaire en matière d'échanges intracommunautaires d'animaux des espèces bovine et porcine ;
VU le Code Rural, partie législative Livre 11, Titre Il, chapitres | à V :
VU le Code Rural, partie réglementaire Livre Il, Titre préliminaire, chapitre | et Titre Il, chapitres II! et VII ;
VU le décret du 02 août 2017 nommant M. Gilbert PAYET, préfet des Pyrénées-Atlantiques ;
VU larrêté ministériel du 30 mars 2001 modifié fixant les modalités de l'estimation des animaux abattus et des denrées et produits détruits sur ordre de l'administration ;
VU l'arrêté ministériel du 22 février 2005 modifié fixant les conditions sanitaires de détention, de
circulation et de commercialisation des bovins, notamment ses articles 9 et 10 ;
VU l'arrêté du 17 juin 2009 modifié fixant les mesures financières relatives à la lutte contre la brucellose bovine et à la lutte contre la tuberculose bovine et caprine ;
Vu l'arrêté préfectoral n° 64-2018-09-28-004 du 28 septembre 2018 déterminant les mesures particulières de surveillance et de gestion de la tuberculose bovine dans le département des Pyrénées-Atlantiques;
Vu l'arrêté préfectoral n° 64-2017-10-17-008 du 17 octobre 2017 déterminant les modalités pratiques et les particularités des opérations de prophylaxie des bovins dans le département des Pyrénées- Atlantiques;
VU la note de service DGAL/SDSPA/2014-541 du 04 juillet 2014 fixant les dérogations à l'abattage total en cas de tuberculose bovine ;
VU l'arrêté préfectoral n° 64-2017-02-01-001 du 01 février 2017, donnant délégation de signature à M. Alain MESPLEDE, directeur départemental de la protection des populations des Pyrénées- Atlantiques ;
Considérant le résultat positif en date du 20/10/2018 des épreuves de tuberculinations comparatives sur le bovin FR6411697390 appartenant au GAEC DOUYROU sis 64360 LUCQ DE BEARN ;
Considérant les lésions évocatrices de tuberculose observées sur les ganglions de ce bovin, abattu le 8/11/2018à l'abattoir de Mauléon (64), et la confirmation de l'infection par Mycobacterium bovis suite aux analyses PCR du 14/11/2018 par le laboratoire des Pyrénées et des Landes à Lagor (64) et du 22/11/2018 du laboratoire de l’'ANSES, à Maisons-Alfort (94706) ;
SUR proposition du directeur départemental de la protection des populations des Pyrénées- Atlantiques ;
DDPP - 64-2018-11-26-002 - ARRETE portant déclaration d'infection d'une exploitation atteinte de tuberculose bovine 42ARRETE
ARTICLE 1er : Déclaration d'infection
Le troupeau bovin du GAEC DOUYROU sis 64360 LUCQ DE BEARN (numéro d'exploitation
64359061) est déclaré « infecté de tuberculose » et placé sous la surveillance sanitaire de Monsieur
le directeur départemental de la protection des populations des Pyrénées-Atlantiques, ci-après
désigné « DDPP ».
La qualification « officiellement indemne de tuberculose » du troupeau bovin n°EDE 64359061 est
retirée pour raison sanitaire.
ARTICLE 2 : Mesures à mettre en place
Les mesures ci-après sont mises en œuvre dans l'exploitation sus-citée :
1. Visite, recensement et contrôle de l'identification des animaux de l'espèce bovine et des autres
espèces sensibles à la tuberculose présents dans l'exploitation.
2.Isolement et séquestration de tous les animaux du troupeau reconnu infecté, ainsi que des veaux
derniers nés, jusqu'à leur abattage. Par dérogation, et sous réserve qu'ils disposent d'un
abreuvement indépendant qui ne puisse pas constituer une source d'infection pour les autres
cheptels, les animaux peuvent être mis en pâture :
soit dans des prés totalement isolés d'autres prés hébergeant des animaux d'espèces sensibles
d'autres cheptels ;
+ soit dans des prés séparés d'autres prés hébergeant des animaux d'espèces sensibles d'autres
cheptels, au moyen d'une rivière, d'une route, d'un chemin rural ou par une deuxième clôture
placée au moins 4 mètres en retrait de la clôture limitant la pâture ;
3.Mise en œuvre d'investigations cliniques, allergiques et épidémiologiques sur les animaux d'autres
espèces sensibles à la tuberculose détenus sur l'exploitation dans les conditions définies par
instruction du ministre chargé de l’agriculture ;
4.Isolement et séquestration des animaux d'autres espèces sensibles à la tuberculose reconnus
tuberculeux dans les conditions définies par instruction du ministre chargé de l’agriculture ;
5.Abattage de tout ou partie des bovins détenus au sein du troupeau reconnu infecté, selon les
instructions transmises par le DDPP ;
6.Interdiction de laisser entrer dans les locaux ou les herbages de l'exploitation des animaux de
l'espèce bovine ou d’autres espèces sensibles provenant d'autres troupeaux, sauf dérogation
accordée par le DDPP ;
Z.Interdiction de laisser sortir de l'exploitation des animaux de l'espèce bovine ou d’une autre espèce
sensible, sauf à destination directe d'un abattoir sous couvert d'un laissez-passer délivré par le
DDPP ou à destination de l'équarrissage pour les animaux morts :
Réalisation, selon les modalités définies par instruction du ministre chargé de l’agriculture, d’une
enquête épidémiologique approfondie visant à déterminer la source et les conditions dans
lesquelles l'infection tuberculeuse s’est propagée à l'élevage et identifier les élevages susceptibles
d'avoir été infectés à partir du troupeau infecté ;
ARTICLE 3 : Isolement des bovins
Toutes les dispositions sont prises pour isoler les bovins du cheptel infecté des animaux d’autres
exploitations, et éviter impérativement leur divagation conformément à la réglementation en vigueur.
En cas de mort d'un bovin de l’exploitation, il est délivré par l'équarrisseur un certificat d'enlèvement
mentionnant le numéro d'identification de l'animal. Ce document est transmis, par l'exploitant, à la
direction départementale de la protection des populations.
ARTICLE 4 : Mesures de gestion du lait cru et du colostrum dans les troupeaux laitiers.
1. Destruction du lait de tous les animaux ayant présenté une réaction positive aux tests de dépistage
de la tuberculose (intradermotuberculination ou test de dosage de l'interféron gamma) et élimination
soit par stockage dans la fosse à lisier avant épandage, soit par enlèvement par l'équarrisseur. En
cas de stockage dans la fosse à lisier, l'épandage doit se faire en limitant au maximum la formation
d'aérosols, en l'absence de vent, loin des cours d'eaux sur des parcelles autres que prairies ou
surfaces maraîchères.
DDPP - 64-2018-11-26-002 - ARRETE portant déclaration d'infection d'une exploitation atteinte de tuberculose bovine 432. Interdiction de livrer le lait issu des autres animaux du troupeau à la consommation à l'état cru ou sous forme de produit au lait cru.
3.Traitement thermique du lait tel qu'il présente une réaction négative à la phosphatase
(pasteurisation) ou fabrication de produits au lait pasteurisé.
ARTICLE 5: Mesures de biosécurité
1. En cas de mise à l'herbe des bovins, si entre deux parcelles pâturées des contacts entre des bovins du cheptel infecté et des bovins d'un cheptel voisin sont possibles, ces parcelles ne doivent pas être utilisées pour y faire pâturer les bovins du cheptel infecté ou bien une double clôture de quatre mètres minimum d'intervalle doit être mise en place.
2. L'utilisation de mares ou de cours d'eau pour l'abreuvement des bovins du cheptel infecté est interdite, sauf si cette eau est pompée et placée dans des abreuvoirs pour être mise à disposition
des bovins du cheptel infecté.
3. Des mesures de gestion du risque de contamination par des personnes en contact direct ou indirect avec les animaux sont mises en œuvre dans l'exploitation infectée : mise en place de barrières sanitaires (pédiluve maintenu opérationnel en permanence ou tout autre dispositif adapté (bottes et tenues mises à disposition...).
4. L'utilisation de parcelles ou de surfaces boisées renfermant des terriers de blaireaux est interdite pour faire pâturer les bovins du cheptel infecté.
5. Les fumiers, lisiers et autres effluents d'élevage provenant des abris ou autres locaux utilisés par les animaux doivent être stockés dans un endroit inaccessible aux animaux de la ferme. lis ne doivent pas être répandus sur les herbages ni sur les cultures maraîchères, ni être cédés, à titre onéreux ou gratuit en vue d’une telle utilisation.
ARTICLE 6 : Abattage des animaux
Les bovins devront être transportés vers l'abattoir autorisé sans rupture de charge et sous couvert
d'un laissez-passer sanitaire indiquant la date de départ et délivré par le DDPP indiquant la date de départ et l'abattoir de destination de l'animal.
L'éleveur informera le DDPP de chaque expédition vers labattoir au moins 3 jours avant le départ (et avant 12H00 le jeudi pour un départ le lundi}, en communiquant les numéros des bovins concernés et l'abattoir de destination.
Les transports sont effectués conformément à l’article 10 de l'arrêté ministériel du 22 février 2005 modifié susvisé.
ARTICLE 7 : Dérogation à l'abattage total des animaux
En application de l'article 31 de l'arrêté ministériel du 15 septembre 2003 modifié sus-visé, il pourra être dérogé à l'obligation d'abattage de la totalité des bovins du cheptel du GAEC DOUYROU {numéro d'exploitation 64359061), sous réserve que ce cheptel réponde aux critères d'éligibilité définis par instruction du ministère en charge de l'agriculture et que l'éleveur et son vétérinaire acceptent les modalités de ce protocole.
Le troupeau recouvrera sa qualification « officiellement indemne de tuberculose » à l'issue de trois contrôles de dépistage favorables réalisés de deux à six mois d'intervalle sur tous les animaux âgés de plus de six semaines, et après réalisation des opérations de nettoyage et désinfection. Les contrôles de dépistage comprennent les opérations suivantes :
e premier contrôle : intradermo-tuberculination simple et dosage de l'interféron gamma, ci-après désigné « IFG »;
. second contrôle : intradermo-tuberculination simple et IFG ;
e troisième contrôle : intradermo-tuberculination comparative, ci-après désignée IDC.
Tout animal réagissant à l'un des tests réalisés est abattu dans un délai de dix jours suivant la notification du résultat par la direction départementale de la protection des populations.
Un dépistage est considéré comme défavorable si au moins un animal abattu à la suite de l'opération de dépistage est confirmé infecté.
La mise en évidence d'un animal infecté parmi les animaux morts ou abattus indépendamment des opérations de dépistage impose que soit reprise à son début la procédure d'assainissement, avec un premier contrôle réalisé deux mois après le départ de l'exploitation de l'animal reconnu infecté.
DDPP - 64-2018-11-26-002 - ARRETE portant déclaration d'infection d'une exploitation atteinte de tuberculose bovine 44La mise à l'herbe des animaux durant l’application du protocole décrit au présent article est soumise à
l'autorisation préalable du DDPP, en fonction des possibilités de gestion du parcellaire. Cette
autorisation peut être subordonnée au respect d’une période de vide sanitaire d’une durée comprise
entre deux et cinq mois sur les pâtures utilisées par un ou plusieurs animaux reconnus infectés.
ARTICLE 8 : Opérations de nettoyage et de désinfection
1. Dans les troupeaux en cours d'assainissement par abattage sélectif, les locaux et le matériel à
l'usage des animaux sont nettoyés et désinfectés à l'issue du second ou du troisième contrôle de
dépistage favorable. Toutefois, le DDPP peut autoriser que ces opérations soient réalisées à l'issue
du premier contrôle de dépistage favorable, lorsque les animaux sont mis en pâture après ce contrôle,
la désinfection s'effectuant dans des locaux vides et destinés à le rester pour une durée de 1 mois au
minimum.
2. Pour les troupeaux infectés assainis par abattage partiel ou par abattage total. Les modalités de
nettoyage et de désinfection des locaux et du matériel à l'usage des animaux sont définies par le
DDPP en liaison avec le prestataire de services concerné et l’éleveur ; il doit être procédé à un
récurage et un nettoyage approfondis des bâtiments et de tous lieux d'hébergement des animaux,
ainsi que du matériel, puis à leur désinfection au moyen de désinfectants appropriés et autorisés dans
un délai de 3 mois après le départ du dernier bovin abattu.
ARTICLE9 : Introduction de nouveaux bovins
1. En cas d'assainissement par abattage sélectif, l'introduction de nouveaux bovins sera
subordonnée :
- à la réalisation de l'intégralité du protocole ;
- à la réalisation des opérations de nettoyage et de désinfection ;
- à la réalisation d’un vide sanitaire d'un mois selon les instructions de la DDPP.
Toutefois, l'éleveur pourra demander l'introduction d'animaux afin de permettre la poursuite de
l'élevage dans des conditions satisfaisantes (mère nourrice pour alimenter des veaux orphelins,
remplacement de taureau, femelles reproductrices ...). Une autorisation préalable de la DDPP sera
nécessaire pour chaque bovin qui devra obligatoirement avoir obtenu un résultat entièrement négatif
en intradermotuberculination comparative et interféron gamma avant toute introduction dans l'élevage.
Si ces animaux doivent être abattus sur ordre de l'administration en cours d'assainissement, ils ne
seront pas indemnisés.
2. En cas d'assainissement par abattage total, l'introduction de nouveaux bovins sera subordonnée :
- à l'abattage de la totalité des animaux d'espèces sensibles à la tuberculose du troupeau ;
- à la réalisation des opérations de nettoyage et de désinfection dans les conditions prévues à
l'article 8 du présent arrêté :
- à la réalisation d'un vide sanitaire de trois mois selon les instructions de la DDPP.
ARTICLE 10 : Abandon de la procédure d’abattage partiel
À tout moment, en fonction de l'évolution de la situation épidémiologique, sur instruction des services
du ministère en charge de l’agriculture, ou à la demande de l'exploitant, le DDPP peut mettre un terme
à la procédure d’abattage partiel décrite aux articles 2 à 9 du présent arrêté.
Dans un tel cas :
* il est procédé à l'abattage de tous les bovins présents sur l'exploitation dans un délai de 30 jours
Suivant la notification à l'éleveur de l'arrêt de la procédure d’abattage partiel, dans le respect des
dispositions de l’article 6 du présent arrêté :
+ les locaux et le matériel à l'usage des animaux sont nettoyés et désinfectés selon les modalités
prévues à l'article 8 du présent arrêté :
+ une période de vide sanitaire d'une durée minimale de trois mois est respectée après la fin des
opérations de désinfection pour l'introduction de tout bovin sur l'exploitation.
ARTICLE 11 : Surveillance de l’exploitation après le repeuplement
Conformément aux dispositions de l'article 6 de l'arrêté ministériel du 15 septembre 2003 modifié
susvisé, le troupeau bovin du GAEC DOUYROU (numéro d'exploitation 64359061) sera considéré
comme présentant un risque sanitaire particulier au regard de la tuberculose bovine pendant les dix
années suivant sa requalification « officiellement indemne de tuberculose », pour les cheptels en
DDPP - 64-2018-11-26-002 - ARRETE portant déclaration d'infection d'une exploitation atteinte de tuberculose bovine 45assainissement partiel et pendant les cinq années suivant sa requalification « officiellement indemne
de tuberculose », pour les cheptels en abattage total.
Les mesures de surveillance renforcées suivantes sont mises en œuvre pendant cette période :
+ dépistage de la tuberculose par IDC réalisée sur tous les bovins âgés de plus de deux ans, dans
le cadre de la campagne annuelle de prophylaxie :
réalisation d’une IDC, sur tout animal de plus de six semaines quittant l'exploitation, sauf à
destination d’un abattoir ou d'un élevage d'engraissement bénéficiant de la dérogation prévue par
l'article 15 de l'arrêté ministériel du 15 septembre 2003 modifié susvisé, sans préjudice des autres
obligations prévues par l'article 13 de ce même arrêté. Les tuberculinations réalisées avant la
vente sont valides pendant une durée de quatre mois.
ARTICLE 12 : Obligations de l'exploitant
Il'incombe au GAEC DOUYROU (numéro d'exploitation 64359061) exploitant du cheptel bovin, de
prendre toutes les dispositions pour aider à la réalisation des mesures prescrites par le présent arrêté
notamment en assurant une parfaite contention des animaux pour la réalisation des prélèvements de
sang et tests cutanés pour les cheptels en assainissement par abattage partiel :
ARTICLE 13 : Sanctions
Conformément à l'article L228-1 du code rural et de la pêche maritime, la non application des
dispositions du présent arrêté pris en application de l'article L223-6-1 du code rural et de la pêche
maritime est passible d'une peine d'emprisonnement de six mois et d'une amende de 3 750 euros.
En outre, ces mêmes constatations peuvent conduire au non-versement des indemnités prévues par
l'arrêté ministériel du 30 mars 2001 modifié susvisé, conformément à l'article 6 de ce même arrêté, et
à l'absence de requalification du cheptel au regard de la tuberculose, conformément aux dispositions
de l'article 13 de l'arrêté ministériel du 15 mars 2003 modifié susvisé.
ARTICLE 14: Délai et voies de recours
Le présent arrêté peut faire l'objet, dans les deux mois suivant sa notification, d'un recours gracieux
auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès du ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et
de la forêt où d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Pau. Les recours gracieux ou
hiérarchique prolongent le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois
suivant la réponse, l'absence de réponse au terme d'un délai de deux mois valant rejet implicite.
ARTICLE 15 : Exécution
Le secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, le colonel commandant du
groupement de gendarmerie des Pyrénées-Atlantiques, le directeur départemental de la protection
des populations des Pyrénées-Atlantiques, le maire de la commune de LUCQ DE BEARN, le directeur
du groupement de défense sanitaire du Béarn et du Pays Basque et le vétérinaire sanitaire SELARL
VETERINAIRE DU HAUT BEARN 64400 OLORON STE MARIE sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté.
ARTICLE 16 : Levée
En cas d'assainissement par abattage partiel, le présent arrêté sera levé après réalisation d’au moins
trois contrôles favorables dans les conditions prévues à l'article 7 du présent arrêté et après
réalisation de la procédure de nettoyage-désinfection de l'exploitation et une fois le délai de vide
sanitaire d'un mois écoulé :
En cas d'assainissement par abattage total, le présent arrêté sera levé après réalisation de la
procédure complète de nettoyage-désinfection de l'exploitation et une fois le délai de vide sanitaire de
trois mois écoulé sur les bâtiments et les pâtures.
Fait à Pau, le 26/11/2018
Pour le Préfet des Pyrénées-Atlantiques et par supfétégation
l'Adjointe aufChef4e Service
DDPP - 64-2018-11-26-002 - ARRETE portant déclaration d'infection d'une exploitation atteinte de tuberculose bovine 46DDPP - 64-2018-11-26-002 - ARRETE portant déclaration d'infection d'une exploitation atteinte de tuberculose bovine 47DDPP
64-2018-11-26-003
Arrêté portant nomination d'un vétérinaire sanitaire
(Virginie HOLDER)
DDPP - 64-2018-11-26-003 - Arrêté portant nomination d'un vétérinaire sanitaire (Virginie HOLDER) 48Cr
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
1/2
PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code rural et de la pêche maritime et notamment ses articles L. 203-1 à L. 203-7, L. 223-6, R. 203-1 à R. 203-15 et R. 242-33.
Vu le décret n° 80-516 du 4 juillet 1980, modifié par le décret n° 90-1033 du 19 novembre 1990 et par le décret 2003-768 du 1er août 2003, relatif à l’exécution des mesures de prophylaxie collective des maladies des animaux ;
Vu la demande présentée par Madame Virginie HOLDER née le 23/06/1980 à Reuil-Malmaison et domiciliée professionnellement à Oloron-Sainte-Marie (64400) ;
Considérant que Madame Virginie HOLDER remplit les conditions permettant l'attribution de l'habilitation sanitaire ;
Sur la proposition du directeur départemental de la protection des populations des Pyrénées- Atlantiques ;
ARRÊTE
Article 1er :
L'habilitation sanitaire prévue à l’article L. 203-1 du code rural et de la pêche maritime susvisé est attribué pour une durée de cinq ans à Madame Virginie HOLDER docteur vétérinaire administrativement domiciliée à Oloron-Sainte-Marie (64400).
Article 2 :
Dans la mesure où les conditions requises ont été respectées, cette habilitation sanitaire est renouvelable par période de cinq années tacitement reconduites sous réserve de justifier, à l'issue de chaque période de cinq ans, du respect des obligations de formation continue prévues à l'article R. 203-12.
ARRETE n°
PORTANT NOMINATION D’UN
VETERINAIRE SANITAIRE
DDPP - 64-2018-11-26-003 - Arrêté portant nomination d'un vétérinaire sanitaire (Virginie HOLDER) 492/2
Article 3 :
Madame Virginie HOLDER s’engage à respecter les prescriptions techniques, administratives et le cas échéant financières de mise en œuvre des mesures de prévention, de surveillance ou de lutte prescrites par l'autorité administrative et des opérations de police sanitaire exécutées en application de l'article L. 203-7 du code rural et de la pêche maritime.
Article 4 :
Madame Virginie HOLDER pourra être appelée par le préfet de ses départements d'exercice pour la réalisation d'opérations de police sanitaire au sein des lieux de détention ou des établissements pour lesquels elle a été désignée vétérinaire sanitaire. Elle sera tenue de concourir à ces opérations en application des dispositions de l'article L. 203-7 du code rural et de la pêche maritime.
Article 5 :
Tout manquement ou faute commis dans l’exercice de la présente habilitation sanitaire entraînera l’application des dispositions prévues aux articles R. 203-15, R. 228-6 et suivants du code rural et de la pêche maritime.
Article 6 :
Cette décision peut être contestée dans les deux mois qui suivent sa notification : . soit par recours gracieux auprès de l’auteur de la décision, ou par recours hiérarchique adressé au Ministre en charge de l’agriculture. L’absence de réponse dans un délai de deux mois fait naître une décision implicite de rejet qui peut être déférée au tribunal administratif compétent dans les deux mois suivants,
. soit par recours contentieux devant le tribunal administratif compétent.
Ces voies de recours ne suspendent pas l’application de la présente décision.
Article 7 :
Le secrétaire général de la préfecture et le directeur départemental de la protection des populations sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques.
Fait à PAU, le 26 novembre 2018
Le Préfet,
Pour le Préfet et par subdélégation
Le chef du service santé, protection animale et environnement
Jean-Pierre VERNOZY
DDPP - 64-2018-11-26-003 - Arrêté portant nomination d'un vétérinaire sanitaire (Virginie HOLDER) 50DDTM
64-2018-11-15-010
Arrêté préfectoral approuvant la carte communale de la
commune de Larribar-Sorhapuru
DDTM - 64-2018-11-15-010 - Arrêté préfectoral approuvant la carte communale de la commune de Larribar-Sorhapuru 514
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Direction départementale
des territoires et de la mer
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL APPROUVANT LA CARTE COMMUNALE
DE LA COMMUNE DE LARRIBAR-SORHAPURU
Le Préfet des Pyrénées-atlantiques
Officier de l’Ordre National du Mérite
Chevalier de la Légion d’Honneur
Vu le code de l’urbanisme et notamment les articles L.101-1, L.101-2, L.101-3, L.111-2, L.160-1, L.161-1 et suivants, R.161-1 et suivants ;
Vu la délibération du conseil municipal de Larribar-Sorhapuru du 20 juin 2016 prescrivant l’élaboration d’une carte communale ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 64-2016-07-13-011 du 13 juillet 2016 portant création de la communauté d’agglomération du pays basque avec notamment comme compétence obligatoire les plans locaux d’urbanisme, documents d’urbanisme en tenant lieu et cartes communales ;
Vu la délibération du conseil municipal de Larribar-Sorhapuru du 22 février 2017 autorisant la communauté d’agglomération du pays basque à poursuivre la procédure d’élaboration de la carte communale ; Vu la délibération du conseil communautaire de l’agglomération du pays basque du 8 avril 2017 actant l’achèvement des procédures d’élaboration ou d’évolution des plans locaux d’urbanisme, documents d’urbanisme en tenant lieu et cartes communales engagées par les communes avant le 1er janvier 2017 ; Vu la saisine transmise le 11 décembre 2017 par le président de la communauté d’agglomération du pays basque au préfet, d’une part pour obtenir l’avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers au titre de l’application de l’article L.163-4 du code de l’urbanisme, et d’autre part pour solliciter la dérogation au titre de l’application de l’article L.142-5 du code de l’urbanisme ; Vu l’avis de la Chambre d’agriculture du 5 février 2018 ;
Vu l’avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers du 8 février 2018 au titre de l’application de l’article L.163-4 du code de l’urbanisme ; Vu l’avis du syndicat mixte du schéma de cohérence territoriale du Pays Basque et du Seignanx du 9 février 18 ; Vu l’avis de la mission régionale de l’autorité environnementale du 5 mars 2018 ; Vu la dérogation accordée tacitement par le préfet le 11 avril 2018 en application de l’article R.142-2 du code de l’urbanisme ;
Vu l’arrêté du président de la communauté d’agglomération du pays basque du 10 avril 2018 soumettant à enquête publique le projet d’élaboration de la carte communale ;
Vu les conclusions du commissaire enquêteur du 29 juin 2018 ;
Vu la délibération du conseil municipal de Larribar-Sorhapuru du 8 août 2018 validant le projet de carte communale ;
Vu la délibération du conseil communautaire de l’agglomération du pays basque du 29 septembre 2018 approuvant le projet de carte communale de Larribar-Sorhapuru ;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-atlantiques ;
ARRÊTE
Article 1er – La carte communale de Larribar-Sorhapuru, telle qu’elle est annexée au présent arrêté, est approuvée.
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
DDTM - 64-2018-11-15-010 - Arrêté préfectoral approuvant la carte communale de la commune de Larribar-Sorhapuru 52Article 2 – Les décisions individuelles relatives à l’occupation et à l’utilisation du sol régies par le code de l’urbanisme seront délivrées par le maire au nom de la commune.
Article 3 – Le présent arrêté fera l’objet d’un affichage au siège de la communauté d’agglomération du pays basque durant un mois. Mention de cet affichage sera en outre insérée en caractères apparents dans un journal diffusé dans le département. Il sera publié au recueil des actes administratifs et des informations de la préfecture des Pyrénées-atlantiques.
Article 4 – Le secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-atlantiques, le sous-préfet de Bayonne, le directeur départemental des territoires et de la mer et le président de la communauté d’agglomération du pays basque sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Fait à Pau, le 15 novembre 2018
P/Le Préfet
signé : le Secrétaire général
DDTM - 64-2018-11-15-010 - Arrêté préfectoral approuvant la carte communale de la commune de Larribar-Sorhapuru 53DDTM
64-2018-11-22-012
Arrêté préfectoral autorisant la capture d'espèces piscicoles
dans le cadre de l'élaboration d'un diagnostic des
différentes chutes de la rivière artificielle de
contournement du seuil de la centrale hydroélectrique de
Biron-Castétis
DDTM - 64-2018-11-22-012 - Arrêté préfectoral autorisant la capture d'espèces piscicoles dans le cadre de l'élaboration d'un diagnostic des différentes chutes de la rivière artificielle de contournement du seuil de la centrale hydroélectrique de Biron-Castétis 54— À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Arrêté préfectoral portant autorisation de capture à des fins de
sauvegarde des populations piscicoles
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
Vu le code de l’environnement et notamment les articles L. 436-9 et R. 432-6 ;
Vu l’arrêté ministériel du 2 février 1989 relatif à l’utilisation des installations de pêche à l’électricité ;
Vu l’arrêté du 6 août 2013 fixant en application de l’article R. 432-6 du code de l’environnement, la forme et le contenu des demandes d’autorisation prévues au 2° de l’article L. 432-10 et à l’article L. 436-9 du code de l’environnement, modifié par l’arrêté ministériel du 8 novembre 2016 ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 64-2018-03-12-001 du 12 mars 2018 modifié donnant délégation de signature à Monsieur Nicolas Jeanjean, directeur départemental des territoires et de la mer des Pyrénées-Atlantiques pour la police de la pêche ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 64-2018-09-03-009 du 3 septembre 2018 donnant subdélégation de signature hors fonction d’ordonnateur au sein de la direction départementale des territoires et de la mer des Pyrénées- Atlantiques ;
Vu la demande présentée par la SARL Pedon Environnement et Milieux Aquatiques – Agence Sud-Ouest en date du 15 novembre 2018 ;
Vu l’avis de l’agence française pour la biodiversité des Pyrénées-Atlantiques en date du 22 novembre 2018 ;
Vu l’avis de la fédération départementale de pêche et de protection du milieu aquatique des Pyrénées- Atlantiques en date du 16 novembre 2018 ;
Vu l’absence d’avis de l’association interdépartementale agréée des pêcheurs professionnels en eau douce du Bassin de l’Adour et versant Côtier consultée en date du 15 novembre 2018 ;
Considérant la nécessité de capturer des espèces piscicoles par pêche électrique dans le cadre de l’élaboration d’un diagnostic des différentes chutes de la rivière artificielle de contournement du seuil de la centrale hydroélectrique de Biron-Castétis ;
Sur proposition du directeur départemental des territoires et de la mer des Pyrénées-Atlantiques ;
!
Article 1er : Bénéficiaire de l’autorisation
La SARL Pedon Environnement et Milieux Aquatiques – Agence Sud-Ouest (n° SIRET 51859358700067), représentée par son chef de projet, ci-après dénommée « le bénéficiaire », est autorisée à capturer du poisson dans les conditions figurant au présent arrêté.
Article 2 : Objet de l’opération
Capture des espèces piscicoles par pêche électrique dans le cadre de l’élaboration d’un diagnostic des différentes chutes de la rivière artificielle de contournement du seuil de la centrale hydroélectrique de Biron- Castétis.
Les pêches de sauvegarde doivent être réalisées dans un délai maximum de 24 heures avant les travaux.
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PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Direction départementale
des Territoires et de la Mer n° 64-2018
DDTM - 64-2018-11-22-012 - Arrêté préfectoral autorisant la capture d'espèces piscicoles dans le cadre de l'élaboration d'un diagnostic des différentes chutes de la rivière artificielle de contournement du seuil de la centrale hydroélectrique de Biron-Castétis 55Article 3 : Responsable(s) de l’opération
- Monsieur Arnaud Desnos, responsable de la pêche, chef de projet à l’agence Sud-Ouest de la SARL Pedon Environnement et Milieux Aquatiques ;
- Monsieur Frédéric Pédedaut, technicien aux laboratoires des Pyrénées et des Landes ; - Monsieur Grégory Dolet, gérant de la société Biocénose Environnement ; - Monsieur Thomas Carbillet, technicien aux laboratoires des Pyrénées et des Landes.
Article 4 : Validité
La présente autorisation est valable du 22 novembre 2018 au 21 décembre 2018 inclus.
Le bénéficiaire informe au minimum 48 heures à l’avance de la date effective de l’opération par message électronique à la direction départementale des territoires et de la mer et à l’agence française pour la biodiversité.
Cours d’eau et communes concernés : Rivière de contournement du seuil de la centrale hydroélectrique de Biron-Castétis sur le gave de Pau au niveau des communes d’Orthez, Biron et Castétis.
Article 5 : Moyens de capture autorisés
Les poissons sont capturés par pêche électrique selon les modalités définies dans la demande présentée par Pedon Environnement et Milieux Aquatiques.
Article 6 : Désinfection des matériels et équipements
Le matériel et l’équipement des personnes sont désinfectés avant et après chacune des diverses interventions.
Article 7 : Espèces autorisées
Toutes les espèces piscicoles présentes sur le site.
Article 8 : Destination du poisson et moyens utilisés pour le transport du poisson vivant Les poissons capturés sont remis à l’eau dans le gave de Pau à proximité selon les modalités définies dans la demande présentée par Pedon Environnement et Milieux Aquatiques.
Les espèces capturées non-représentées sur la nomenclature des espèces présentes dans les eaux douces françaises ou susceptibles de provoquer un déséquilibre biologique sont remises au détenteur du droit de pêche ou détruites.
Article 9 : Accord du(des) détenteur(s) du droit de pêche
Le bénéficiaire ne peut exercer les droits qui sont liés à la présente autorisation que s’il a obtenu l’accord du (des) détenteur(s) du droit de pêche.
Article 10 : Rapport final
Dans un délai de deux mois à compter de l’expiration de la présente autorisation, le bénéficiaire a obligation d’adresser un rapport de synthèse des opérations réalisées (précisant les espèces capturées, le nombre, le lieu où les poissons sont déversés, éventuellement leur destruction s’il s’agit d’espèces non-représentées sur la nomenclature des espèces présentes dans les eaux douces françaises ou susceptibles de provoquer un déséquilibre biologique), à la préfecture, à la direction départementale des territoires et de la mer des Pyrénées-Atlantiques, au service départemental de l’agence française pour la biodiversité des Pyrénées- Atlantiques, à la fédération départementale pour la pêche et la protection du milieu aquatique des Pyrénées- Atlantiques ainsi qu’à l’association interdépartementale agréée des pêcheurs professionnels en eau douce du Bassin de l’Adour et versant Côtier.
Article 11 : Présentation de l’autorisation
Le bénéficiaire ou le responsable de l’exécution matérielle de l’opération, doit être porteur de la présente autorisation lors des opérations de capture ou de transport. Il est tenu de la présenter à toute demande des agents commissionnés au titre de la police de la pêche.
Article 12 : Retrait de l’autorisation
La présente autorisation est personnelle et incessible. Elle peut être retirée à tout moment si le bénéficiaire n’en respecte pas les clauses ou les prescriptions qui lui sont liées.
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DDTM - 64-2018-11-22-012 - Arrêté préfectoral autorisant la capture d'espèces piscicoles dans le cadre de l'élaboration d'un diagnostic des différentes chutes de la rivière artificielle de contournement du seuil de la centrale hydroélectrique de Biron-Castétis 56Article 13 : Publicité
L’arrêté est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.
L’arrêté est mis à la disposition du public sur le site internet des services de l’État dans les Pyrénées- Atlantiques.
Article 14 : Délais et voies de recours
Le présent arrêté est susceptible de recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif de Pau à compter de sa publication au recueil des actes administratifs de la préfecture dans un délai de deux mois.
Dans le même délai de deux mois, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours gracieux. Le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande de recours gracieux emporte décision implicite de rejet de cette demande conformément à l’article R. 421-2 du code de justice administrative.
Cette décision de rejet peut à son tour faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de 2 mois.
Article 15 : Exécution
Le secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, le directeur départemental des territoires et de la mer des Pyrénées-Atlantiques, le directeur régional de l’agence française pour la biodiversité des Pyrénées-Atlantiques et le président de la fédération départementale de pêche et de protection du milieu aquatique des Pyrénées-Atlantiques sont chargés chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Fait à Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet des Pyrénées-Atlantiques
et par subdélégation,
La cheffe du service Gestion et Police de l’Eau,
Juliette Friedling
Destinataire : SARL Pedon Environnement et Milieux Aquatiques – Agence Sud-Ouest 430 route de Cardesse – 64360 MONEIN
Copie à : AFB 64
FDAAPPMA 64
AAPPED ADOUR
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DDTM - 64-2018-11-22-012 - Arrêté préfectoral autorisant la capture d'espèces piscicoles dans le cadre de l'élaboration d'un diagnostic des différentes chutes de la rivière artificielle de contournement du seuil de la centrale hydroélectrique de Biron-Castétis 57DDTM
64-2018-11-22-011
Arrêté préfectoral de prescriptions spécifiques au plan
d'épandage de matières de vidange issues des dispositifs
d'assainissement autonomes collectées par l'EURL
Prébendé Assainissement
DDTM - 64-2018-11-22-011 - Arrêté préfectoral de prescriptions spécifiques au plan d'épandage de matières de vidange issues des dispositifs d'assainissement autonomes collectées par l'EURL Prébendé Assainissement 58— À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Arrêté préfectoral
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre national du Mérite,
Vu la directive européenne n° 91/271/CEE du 21 mai 1991 relative au traitement des eaux urbaines résiduaires ;
Vu le code de l’environnement et notamment les articles L. 214-1 et suivants ;
Vu le code de la santé publique et notamment le livre III de la 1ère partie ;
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L. 2224-8 et L. 2224-10 ;
Vu l’arrêté du 25 janvier 2010 modifié le 27 juillet 2015 relatif aux méthodes et critères d’évaluation de l’état écologique, de l’état chimique et du potentiel écologique des eaux de surface pris en application des articles R. 212-10, R. 212-11, et R. 212-18 du code de l’environnement ;
Vu l’arrêté du 8 janvier 1998 fixant les prescriptions techniques applicables aux épandages de boues sur les sols agricoles pris en application du décret n°97-1133 du 8 décembre 1997 relatif à l’épandage des boues issues du traitement des eaux usées ;
Vu l’arrêté interministériel du 19 décembre 2011 modifié relatif au programme d’actions national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables afin de réduire la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole ;
Vu l’arrêté préfectoral régional du 12 juillet 2018 établissant le programme d’actions régional en vue de la protection des eaux contre la pollution par les nitrates d’origine agricole pour la région Nouvelle- Aquitaine ;
Vu le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) 2016-2021 du bassin Adour- Garonne approuvé le 1er décembre 2015 par le Préfet coordonnateur de bassin ;
Vu le plan de gestion des risques d’inondation (PGRI) 2016-2021 du bassin Adour-Garonne approuvé le 1er décembre 2015 par le Préfet coordonnateur de bassin ;
Vu le plan de gestion des étiages Luy-Louts approuvé le 2 octobre 2013 par le Préfet coordonnateur du sous- bassin de l’Adour ;
Vu l’arrêté du 22 novembre 1993 relatif au code des bonnes pratiques agricoles ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 64-2018-03-12-001 du 12 mars 2018 modifié donnant délégation de signature à Monsieur Nicolas Jeanjean, directeur départemental des territoires et de la mer des Pyrénées- Atlantiques ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 64-2018-09-03-009 du 3 septembre 2018 donnant subdélégation de signature hors fonction d’ordonnateur au sein de la direction départementale des territoires et de la mer des Pyrénées- Atlantiques ;
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PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Direction départementale
des Territoires et de la Mer n° 64-2018-
DDTM - 64-2018-11-22-011 - Arrêté préfectoral de prescriptions spécifiques au plan d'épandage de matières de vidange issues des dispositifs d'assainissement autonomes collectées par l'EURL Prébendé Assainissement 59Vu la demande de déclaration au titre de l’article L. 214-3 du Code de l’environnement reçue le 3 août 2018 présentée par l’EURL Prebendé, enregistrée sous le n° 64-2018-00174 et relative au plan d'épandage de matières de vidange issues des dispositifs d'assainissement autonomes collectées par l’EURL Prebendé ;
Vu l'absence d'observation du pétitionnaire sur le projet d'arrêté de prescriptions spécifiques qui lui a été soumis pour observations préalables le 9 octobre 2018 ;
Considérant que les parcelles inscrites au plan d’épandage sont situées sur les bassins versants de l’Uzan (FRFRR242_5) et de l’Ayguelongue (FRFRL10_1), masses d’eau classées en état écologique moyen, avec objectif d’atteinte du bon état en 2027 au titre de la directive cadre sur l’eau ;
Considérant que compte-tenu de la présence de cours d’eau à proximité du parcellaire d’épandage et des caractéristiques des sols, il est nécessaire de fixer des prescriptions spécifiques ;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques ;
Arrête :
Article 1er : Objet de la déclaration
Le bénéficiaire de la déclaration est l’EURL Prebende (n° SIRET : 522 674 829 00026), représentée par son gérant, Monsieur Stéphane Prebendé.
La déclaration concerne l’épandage des boues issues des dispositifs d'assainissement autonomes collectées par l’EURL Prebende. Les quantités maximales concernées, stockées dans un bâtiment relevent de la nomenclature 2716-2 des installations classées pour l’environnement (ICPE) et représentent une quantité annuelle maximale de 90 tonnes de matières sèches de boues.
Les rubriques de la nomenclature des opérations soumises à déclaration en application de l’article R. 214-1 du code de l’environnement sont :
Rubrique Intitulé Régime Arrêtés de
prescriptions
générales
correspondant
2.1.3.0 Épandage de boues issues du traitement des eaux usées, la
quantité de boues épandues dans l’année, produites dans
l’unité de traitement considérée, étant :
2° Quantité de matière sèche comprise entre 3 et 800 t/an ou
azote total compris entre 0,15 t/an et 40 t/an.
Déclaration — Art. R. 211-25
au R. 211-47 du
code de l’environ-
nement
— Arrêté du 08 jan-
vier 1998
Le déclarant est informé qu’il doit se conformer aux mesures et engagements décrits dans son dossier dès lors qu’ils ne sont pas contraires aux prescriptions du présent arrêté.
Toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration initiale doit être porté, avant réalisation à la connaissance du préfet qui peut exiger une nouvelle déclaration.
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DDTM - 64-2018-11-22-011 - Arrêté préfectoral de prescriptions spécifiques au plan d'épandage de matières de vidange issues des dispositifs d'assainissement autonomes collectées par l'EURL Prébendé Assainissement 60CHAPITRE 1
PRESCRIPTIONS SPÉCIFIQUES
Article 2 : Descriptions techniques
Le déclarant respecte les dispositions et les prescriptions générales fixées par l’arrêté interministériel du 8 janvier 1998, susvisé, sans préjudice de l’application des prescriptions fixées au titre d’autres législations.
Ces prescriptions générales sont rappelées ci-après.
2.1 – Caractéristiques des boues épandues
a) Capacité de stockage des boues
Le stockage temporaire des boues est réalisé dans un bâtiment implanté sur la commune de Viellenave d’Arthez.
b) Périodes d’épandage
Afin d’assurer une bonne gestion de la fertilisation, l’épandage sur les parcelles situées sur les communes de Viellenave d’Arthez et Cescau est réalisé dans le respect des périodes d’épandage définies en zones vulnérables aux nitrates d’origine agricole.
Les épandages pour les fertilisants dont le rapport carbone sur azote est supérieur à 8 (C/N > 8) ne sont pas autorisés :
— du 15 novembre au 15 janvier pour les grandes cultures d’automne ;
— du 1er juillet au 15 janvier pour les grandes cultures de printemps ;
— du 15 décembre au 15 janvier pour les prairies de plus de 6 mois.
Les épandages sont interdits toute l’année sur les sols non cultivés.
c) Quantités maximales épandables
Compte-tenu des teneurs en éléments traces métalliques révélées par les analyses de boues et de l’acidité des sols, il convient de respecter les flux cumulés apportés par les boues sur 10 ans en éléments-traces métalliques indiqués dans le tableau 3 de l’annexe 1 de l’arrêté interministériel du 8 janvier 1998 susvisé. En conséquence, les épandages sont réalisés avec un apport ne dépassant pas 30 tonnes de matière sèche par hectare sur une période de dix années. Dans le cadre du suivi agronomique, les flux en éléments-traces métalliques sont compatibilités afin de garantir le respect des flux limites réglementaires.
2.2 – Périmètre d’épandage
a) Communes, agriculteurs et parcelles concernées
Les parcelles du périmètre d’épandage sont situées sur les communes de Viellenave d’Arthez et Cescau. Les parcelles sont présentées dans le dossier de déclaration au titre de la loi sur l’eau. Celles-ci sont exploitées par M. Prebende Stéphane, M. Fourquet Serge, M. Lembege Frederic, M. Camguilhem Jean-Louis (EARL Mathiou) et M. Labadesse Jean-Marc.
La surface potentiellement épandable de l’ensemble des parcelles représente 30,18 ha.
b) Convention avec les agriculteurs
Le déclarant tient à jour la justification de l’accord des utilisateurs de boues pour la mise à disposition de ses parcelles. Aucun épandage n’est réalisé en l’absence de ces pièces.
2.3 – Dispositif de surveillance de la qualité des boues et des épandages
a) Registre d’exploitation
Le déclarant tient à jour le registre visé à l’article R.211-34 du code de l’environnement, comportant les informations prévues à l’article 17 de l’arrêté interministériel du 8 janvier 1998.
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DDTM - 64-2018-11-22-011 - Arrêté préfectoral de prescriptions spécifiques au plan d'épandage de matières de vidange issues des dispositifs d'assainissement autonomes collectées par l'EURL Prébendé Assainissement 61La synthèse annuelle du registre est adressée à la fin de chaque année civile à la direction départementale des territoires et de la mer et à l’agriculteur utilisateur de boues.
b) Analyse des boues
Les boues sont analysées périodiquement conformément aux dispositions de l’article 9 de l’arrêté du 8 janvier 1998, soit à la fréquence d’une analyse des éléments-traces métalliques pour 1000 mètres cubes de matières de vidange réellement pompés.
c) Analyses de sol
Les points de référence des analyses de sol sont :
Commune Exploitant agricole Référence de l’analyse Coordonnées Lambert 93 X Y
Viellenave
d’Arthez M. Prébendé Stéphane
Îlot 6
référence cadastrale OB99 418 327 6 264 123
Viellenave
d’Arthez M. Fourquet Serge
Îlot 14
référence cadastrale OB160 418 563 6 263 053
Viellenave
d’Arthez M. Lembege Fréderic
Îlot 8
référence cadastrale OA391 419 454 6 263 448
Viellenave
d’Arthez
M. Canguilhem
Jean-François
Îlot 10
référence cadastrale OA117 419 579 6 263 960
Cescau M. Ladabesse Jean- Marc Îlot 3 référence cadastrale OA274 417 746 6 264 301
Les sols sont analysés sur chaque point de référence dans les conditions définies à l’article 15 de l’arrêté du 8 janvier 1998.
d) Suivi des épandages
Les boues ne sont pas épandues si une des conditions prévues à l’article 11 de l’arrêté du 8 janvier 1998 est rencontrée. Le déclarant s’engage à l’apport de conseils techniques à l’agriculteur utilisateur des boues, chargés de l’épandage sur leurs propres parcelles. Compte-tenu de l’acidité des sols (5
e) Application Sillage
Le plan d’épandage est saisi dans l’application Sillage dans un délai maximum de six mois après la signature de cet arrêté. Les données relatives aux campagnes d’épandage de l'EURL Prébendé Assainissement (programme prévisionnel et bilan agronomique) sont transmises au service en charge de la police de l'eau via l’application informatique VERSEAU ou en les saisissant directement dans l’application informatique SILLAGE.
CHAPITRE 2
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 3 – Délais et voies de recours
Conformément à l’article L. 214-10 du code de l’environnement, la présente décision est soumise à un contentieux de pleine juridiction. En application de l’article R. 514-3-1 du même code, elle peut être déférée devant le tribunal administratif de Pau :
1° Par les tiers intéressés, en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l’installation présente pour les intérêts mentionnés aux articles L. 211-1 et L. 511-1, dans un délai de quatre mois à compter du premier jour de la publication ou de l’affichage de la décision ; 2° Par le bénéficiaire, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision lui a été notifiée.
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DDTM - 64-2018-11-22-011 - Arrêté préfectoral de prescriptions spécifiques au plan d'épandage de matières de vidange issues des dispositifs d'assainissement autonomes collectées par l'EURL Prébendé Assainissement 62Dans le même délai de deux mois, le bénéficiaire peut présenter un recours gracieux ou hiérarchique. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux points 1° et 2°. Le silence gardé par l’administration pendant plus de 2 mois sur la demande de recours gracieux ou hiérarchique vaut décision de rejet.
Article 4 – Contrôle – Droits des tiers – Autres réglementations
Les agents mentionnés à l’article L 216-3 du Code de l’Environnement et notamment ceux chargés de la police de l’eau et des milieux aquatiques ont libre accès aux installations objet de la déclaration à tout moment, dans le cadre d’une recherche d’infraction.
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Le présent acte ne dispense en aucun cas le déclarant de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations.
Article 5 – Exécution
Le secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, le directeur départemental des territoires et de la mer sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire par les soins du directeur départemental des territoires et de la mer. Cet arrêté est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, publié sur le site internet de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques pendant une durée minimale de six mois et affiché en mairies de Viellenave-d’Arthez et Cescau pendant une durée minimale d’un mois. Un procès-verbal de l’accomplissement de cette formalité est adressé par les soins du maire au service gestion et police de l’eau de la direction départementale des territoires et de la mer.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet des Pyrénées-Atlantiques
et par subdélégation,
Le responsable de l’unité Qualité-MISEN par intérim
Gaël Brachet
Annexe : Arrêté interministériel du 8 janvier 1998 relatif à l’épandage de boues sur les sols agricoles
Une copie sera adressée :
— Monsieur le maire de Viellenave-d’Arthez,
— Monsieur le maire de Cescau,
— Monsieur le directeur de l’agence régionale de la santé – délégation départementale des Pyrénées-atlan - tiques,
— Monsieur le directeur de l’agence de l’eau – délégation Adour et Côtiers, — Monsieur le chef du service départemental de l’agence française pour la biodiversité, — Monsieur le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques,
5
DDTM - 64-2018-11-22-011 - Arrêté préfectoral de prescriptions spécifiques au plan d'épandage de matières de vidange issues des dispositifs d'assainissement autonomes collectées par l'EURL Prébendé Assainissement 63DDTM
64-2018-11-20-007
arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant abrogation de
l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public
fluvial
commune : Urt
pétitionnaire : M.Sarraude Denis
DDTM - 64-2018-11-20-007 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant abrogation de l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial commune : Urt 64EE = Liberté » Égalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Direction départementale
des Territoires et de la Mer
Délégation à la mer et au littoral
des Pyrénées-Atlantiques et des Landes
Service administration de la mer
et du littoral
Arrêté préfectoral
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
Arrêté portant abrogation de l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial
Navigation Intérieure — Adour — Rive gauche — PK 112.040
Commune de Urt
Pétitionnaire : Monsieur SARRAUDE Denis
VU le Code général de la propriété des personnes publiques ;
VU le Code du domaine de l’Etat ;
VU le Code général des collectivités territoriales, article L2215-4 ;
VU l'arrêté préfectoral, n° 64-2018-03-12-001 en date du 12 mars 2018, donnant délégation de
signature ;
VU l'arrêté du directeur départemental des territoires et de la mer, n° 64-2018-09-03-009 en date
du 3 septembre 2018, donnant subdélégation de signature ;
VU l'attestation, en date du 6 octobre 2018, de M.SARRAUDE Denis-Louis, confirmant la cession
de son installation à M.AZARETE Olivier ;
VU l'arrêté préfectoral n°2015054-0012 en date du 23 février 2015 autorisant M.SARRAUDE
Denis à occuper le domaine public fluvial ;
VU L'avis, en date du 16 octobre 2018, de Mme la Directrice Générale des finances publiques des
Pyrénées Atlantiques, fixant les conditions financières ;
VU l'autorisation de la commune de Urt suite au courrier de la DDTM 64 en date du 12 avril
2018;
Sur proposition du Directeur départemental des territoires et de la mer,
DDTM - 64-2018-11-20-007 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant abrogation de l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial commune : Urt 65Arrête
Article 1° — Abrogation de l'autorisation
L'autorisation octroyée à Monsieur SARRAUDE Denis, demeurant Maison Larribeyre, Chemin de
halage, 64240 Urt, par arrêté en date du 23 février 2015 précité, pour maintenir et utiliser une installation de plaisance à titre professionnel sur la rive gauche de Adour, PK 112.040, commune
de Urt, lieu-dit « Les Salines », est abrogée à partir du 6 octobre 2018.
Article 2 - Réserve des droits des tiers
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Article 3 — Voie de recours et délai
Cette décision peut être contestée devant le tribunal administratif territorialement compétant dans
un délai de deux mois à compter de sa publication.
Article 4 — Exécution / notification
Le secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques et le directeur départemental des
territoires et de la mer des Pyrénées-Atlantiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs et des informations
de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.
Le directeur départemental des territoires et de la mer des Pyrénées-Atlantiques est chargé de
notifier l'arrêté au permissionnaire.
Fait à Anglet, le 2 ( NOV, 2018
Pour le Préfet des Pyrénées-Atlantiques et par subdélégation,
L'administrateur des affaires maritimes Thibault BROSSARD
Chef du service Administration de la Mer et du Littoral
DDTM - 64-2018-11-20-007 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant abrogation de l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial commune : Urt 66DDTM
64-2018-11-20-006
arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant autorisation
d'occupation temporaire du domaine public fluvial
navigation intérieure Adour rive gauche
PK 112.040
commune : Urt
pétitionnaire : M.Azarete Olivier
DDTM - 64-2018-11-20-006 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche 67Liberté * Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Direction départementale
des Territoires et de la Mer
Délégation à la mer et au littoral
des Pyrénées-Atlantiques et des Landes
Service administration de la mer
et du littoral
Arrêté préfectoral
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial
Navigation Intérieure — Adour — Rive gauche — PK 112.040
Commune de Urt
Pétitionnaire : AZARETE Olivier
VU le Code général de la propriété des personnes publiques ;
VU le Code du domaine de l’Etat ;
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code général des collectivités territoriales, article L2215-4 ;
VU l'arrêté préfectoral, n° 64-2018-03-12-001 en date du 12 mars 2018, donnant délégation de
signature ; L
VU l'arrêté du directeur départemental des territoires et de la mer, n° 64-2018-09-03-009 en date du 3 septembre 2018, donnant subdélégation de signature ;
VU la demande, en date du 6 octobre 2018, de Monsieur AZARETE Olivier, qui sollicite
l’autorisation d'occuper temporairement le domaine public fluvial pour l'installation d'un ponton
flottant sur la commune de Uri ;
VU l'avis, en date du 16 octobre 2018, de Mme la Directrice Générale des finances publiques des
Pyrénées Atlantiques, fixant les conditions financières ;
VU l'autorisation de la commune de Urt suite au courrier de la DDTM 64 en date du 12 avril
2018 ;
VU l'avis tacite de l’Institution Adour ;
Sur proposition du Directeur départemental des territoires et de la mer,
DDTM - 64-2018-11-20-006 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche 68Arrête
Article 1° - Autorisation
Monsieur AZARETE Olivier, ci-après dénommé le permissionnaire, demeurant 30 Le Port, 64240
Urt est autorisé à occuper temporairement le domaine public fluvial, pour installer et utiliser un
ponton flottant sur la rive gauche de l’ Adour, PK 112.040, commune de Urt, lieu-dit «Les Salines»,
conformément au plan annexé.
L'installation est constituée comme suit :
une passerelle articulée de 8 m de long par 0,80 m de large, ancrée dans la berge sur socle de béton ;
un ponton flottant de 5,15 m de long par 4,15 m de large, recevant la passerelle, relié à un
catway de 4,06 m de long par 0,55 m de large.
L'ensemble, destiné à l'amarrage d’un bateau à titre professionnel, forme une emprise globale sur
le domaine public de 30 m° environ.
L'installation devra être modifiée ou déplacée par le permissionnaire, à la première réquisition et
indication de M. le Directeur départemental des territoires et de la mer, au cas où cette mesure
serait nécessaire.
Article 2 - Durée de l’autorisation
L'autorisation est accordée pour une durée de cinq (5) ans à partir du 6 octobre 2018.
Elle cessera de plein droit, à cette échéance, si l’autorisation n’est pas renouvelée.
Article 3 — Conditions spéciales
Le permissionnaire fera son affaire personnelle de toutes les autorisations exigibles par ailleurs.
Le permissionnaire s'engage à supporter les frais de toutes modifications de ses installations
résultant de l'exécution des travaux d'entretien ou d'aménagement ; il s'engage à supporter toutes
conséquences de quelque nature que ce soit de ces travaux sans pouvoir mettre en cause l'Etat ni
élever de ce chef aucune réclamation ou demander aucune indemnité sous quelques formes que ce
soit.
Article 4 - Redevance
Le permissionnaire paiera d'avance, à la Direction Départementale des Finances Publiques de Pau,
une redevance annuelle de quatre cent dix euros (410 €), payable à réception de l'avis de paiement.
Article 5 - Entretien en bon état
L'installation visée dans la présente autorisation sera entretenue en bon état aux frais, risques et
périls du permissionnaire, qui sera responsable de tous les dommages que cet ouvrage puisse
entraîner, sur le site ou ailleurs, aux tiers ou au domaine public pour quelque motif que ce soit.
Le permissionnaire sera aussi tenu responsable de tous les dommages que pourraient entraîner tous
les engins flottants amarrés à son installation.
Les abords immédiats de l'emplacement où se situe l'ouvrage devront être maintenus en parfait état
de propreté.
DDTM - 64-2018-11-20-006 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche 69L'ouvrage comportera obligatoirement un panneau d’identification (planche de bois, plaque minéralogique de voiture...) visible de la route, sur lequel devra être inscrit le numéro suivant : PADGUROO08.
Article 6 - Modification de la destination des ouvrages
L'ouvrage visé par le présent arrêté ne pourra être affecté à une destination autre que celle pour
laquelle il est autorisé.
Toute modification dans leur conception sera régulièrement déclarée et l'exécution des travaux
conditionnée par l'obtention de l'autorisation correspondante.
Article 7 — Précarité de l’autorisation
Le présent acte ne confère pas de droits réels.
L'autorisation est accordée à titre précaire et révocable sans indemnité, à la première réquisition de l’administration.
L'autorisation pourra être révoquée, soit à la demande de M. le Directeur départemental des finances publiques en cas d’inexécution des conditions financières, soit à la demande de la Direction départementale des territoires et de la mer en cas d'inexécution des autres conditions, sans préjudice s'il y a lieu, de poursuites à exercer pour contravention de grande voirie. L'autorisation est personnelle. Elle ne peut faire l'objet d'aucune cession ou transmission à titre gratuit ou onéreux.
Article 8 - Remise en état des lieux
En cas de révocation de l’autorisation comme en cas de non renouvellement de celle-ci à l'époque
fixée de son expiration, le permissionnaire devra remettre les lieux dans leur état naturel dans le délai imparti par l’administration.
Article 9 - Réserve des droits des tiers
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Article 10 — Impôts
Le bénéficiaire de la présente autorisation devra seul supporter la charge de tous les impôts -et
notamment l'impôt foncier- auxquels sont actuellement ou pourraient éventuellement être assujettis les terrains, aménagements et installations, quelles qu’en soient l’importance et la nature qui seraient exploitées en vertu du présent arrêté. Il fera, en outre s’il y a lieu et sous sa responsabilité, la déclaration de constructions nouvelles prévue par l'article 1406 du Code général des impôts.
Article 11 -- Voie de recours et délai
Cette décision peut être contestée devant le tribunal administratif territorialement compétant dans
un délai de deux mois à compter de sa publication.
Article 12 — Contrôle des installations
Les agents des services publics devront avoir constamment libre accès aux lieux d'occupation temporaire du domaine public maritime.
Le permissionnaire devra, sur leur réquisition, mettre les agents chargés du contrôle à même de procéder à toutes les mesures de vérification et expériences utiles pour constater l'exécution du présent arrêté et leur fournir le personnel et les appareils nécessaires.
Article 13 — Exécution / notification
Le secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-atlantiques et le directeur départemental des territoires et de la mer sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté
DDTM - 64-2018-11-20-006 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche 70qui sera publié au recueil des actes administratifs et des informations de la préfecture des
Pyrénées-atlantiques.
Le directeur départemental des territoires et de la mer des Pyrénées-atlantiques est chargé de
notifier l'arrêté au permissionnaire.
Fait à Anglet, le 2 Q NQy 2018
Pour le Préfet des Pyrénées-Atlantiques et par subdélégation,
L'administrateur des affaires maritimes Thibault BROSSARD
Chef du service Administration de la Mer et du Littoral
DDTM - 64-2018-11-20-006 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche 71QuvSSOYUS neqIuL TT
1914 91 O/d 302 ‘AON Anof 8 ap age] e 2xXeUUE 2139 1nod nA JSMIO 3134VZVY ANOISUOW 1n0d Lu Z X U ÿ ep JUEHO{ UOjUOd UN,p Uoe|IRISUI, ANn0d 10 4 \ sf le. HN
2p aunuuuoT)y DDTM - 64-2018-11-20-006 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche 72DDTM - 64-2018-11-20-006 - arrêté préfectoral du 20/11/2018 portant autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche 73DDTM
64-2018-11-23-004
arrêté préfectoral du 23/11/2018 portant renouvellement
d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public
fluvial navigation intérieure Adour rive gauche PK
113.110
commune : Urt
pétitionnaire : M.Azarete Olivier
DDTM - 64-2018-11-23-004 - arrêté préfectoral du 23/11/2018 portant renouvellement d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche PK 113.110 74EE © Liberté » Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Direction départementale
des Territoires et de la Mer
Délégation à la mer et au littoral
des Pyrénées-Atlantiques et des Landes
Service administration de la mer
et du littoral
Arrêté préfectoral
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
Renouvellement
Arrêté portant autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial
Navigation Intérieure — Adour — Rive gauche — PK 113.110
Commune de Urt
Pétitionnaire : AZARETE Olivier
VU ie Code général de la propriété des personnes publiques ;
VU le Code du domaine de l’Etat ;
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code général des collectivités territoriales, article L2215-4 ;
VU l'arrêté préfectoral, n° 64-2018-03-12-001 en date du 12 mars 2018, donnant délégation de
signature ;
VU l'arrêté du directeur départemental des territoires et de la mer, n° 64-2018-09-03-009 en date
du 3 septembre 2018, donnant subdélégation de signature ;
VU la demande, en date du 4 octobre 2018, de Monsieur AZARETE Olivier, qui sollicite le
renouvellement de son autorisation d'occupation temporaire sur le domaine public fluvial
n°2014094-0008 pour l'installation d'un ponton flottant sur la commune de Urt ;
VU l'avis, en date du 16 octobre 2018, de Mme la Directrice Générale des finances publiques des
Pyrénées Atlantiques, fixant les conditions financières ;
VU l’autorisation de la commune de Urt suite au courrier de la DDTM 64 en date du 12 avril
2018 ;
VU l'avis tacite de l’Institution Adour ;
Sur proposition du Directeur départemental des territoires et de la mer,
DDTM - 64-2018-11-23-004 - arrêté préfectoral du 23/11/2018 portant renouvellement d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche PK 113.110 75Arrête
Article 1” - Autorisation
Monsieur AZARETE Olivier, ci-après dénommé le permissionnaire, demeurant 30 Le Port, 64240
Urt est autorisé à occuper temporairement le domaine public fluvial, pour maintenir et utiliser un
ponton flottant sur la rive gauche de l’Adour, PK 113.110, commune de Uri, lieu-dit «Mangot»,
conformément au plan annexé.
L'installation est constituée comme suit :
- un socle béton de 6 m de long par 1 m de large ;
. une passerelle articulée de 9 m de long par 1 m de large ;
« un ponton flottant de 4 m de long par 2 m de large.
L'ensemble, destiné à l'amarrage d’un bateau à titre professionnel, forme une emprise globale sur
le domaine public de 23 m° environ.
L'installation devra être modifiée ou déplacée par le permissionnaire, à la première réquisition et
indication de M. le Directeur départemental des territoires et de la mer, au cas où cette mesure
serait nécessaire.
Article 2 - Durée de l’autorisation
L'autorisation est accordée pour une durée de cinq (5) ans à partir du 4 novembre 2018.
Elle cessera de plein droit, à cette échéance, si l’autorisation n’est pas renouvelée.
Article 3 — Conditions spéciales
Le permissionnaire fera son affaire personnelle de toutes les autorisations exigibles par ailleurs.
Le permissionnaire s'engage à supporter les frais de toutes modifications de ses installations
résultant de l'exécution des travaux d'entretien ou d'aménagement ; il s'engage à supporter toutes
conséquences de quelque nature que ce soit de ces travaux sans pouvoir mettre en cause l'Etat ni
élever de ce chef aucune réclamation ou demander aucune indemnité sous quelques formes que ce
soit.
Article 4 - Redevance
Le permissionnaire paiera d'avance, à la Direction Départementale des Finances Publiques de Pau,
une redevance annuelle de quatre cent dix euros (410 €}, payable à réception de l'avis de paiement.
Article 5 - Entretien en bon état
L'installation visée dans la présente autorisation sera entretenue en bon état aux frais, risques et
périls du permissionnaire, qui sera responsable de tous les dommages que cet ouvrage puisse
entraîner, sur le site ou ailleurs, aux tiers ou au domaine public pour quelque motif que ce soit.
Le permissionnaire sera aussi tenu responsable de tous les dommages que pourraient entraîner tous
les engins flottants amarrés à son installation.
Les abords immédiats de l'emplacement où se situe l'ouvrage devront être maintenus en parfait état
de propreté.
DDTM - 64-2018-11-23-004 - arrêté préfectoral du 23/11/2018 portant renouvellement d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche PK 113.110 76L'ouvrage comportera obligatoirement un panneau d’identification (planche de bois, plaque
minéralogique de voiture...) visible de la route, sur lequel devra être inscrit le numéro suivant :
PADGUR418.
Article 6 - Modification de la destination des ouvrages
L'ouvrage visé par le présent arrêté ne pourra être affecté à une destination autre que celle pour
laquelle il est autorisé.
Toute modification dans leur conception sera régulièrement déclarée et l'exécution des travaux
conditionnée par l'obtention de l'autorisation correspondante.
Article 7 — Précarité de l’autorisation
Le présent acte ne confère pas de droits réels.
L'autorisation est accordée à titre précaire et révocable sans indemnité, à la première réquisition de
l’administration.
L'autorisation pourra être révoquée, soit à la demande de M. le Directeur départemental des
finances publiques en cas d’inexécution des conditions financières, soit à la demande de la
Direction départementale des territoires et de la mer en cas d'inexécution des autres conditions,
sans préjudice s'il y a lieu, de poursuites à exercer pour contravention de grande voirie.
L'autorisation est personnelle. Elle ne peut faire l'objet d'aucune cession ou transmission à titre
gratuit ou onéreux.
Article 8 - Remise en état des lieux
En cas de révocation de l’autorisation comme en cas de non renouvellement de celle-ci à l'époque
fixée de son expiration, le permissionnaire devra remettre les lieux dans leur état naturel dans le
délai imparti par l’administration.
Article 9 - Réserve des droits des tiers
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Article 10 — Impôts
Le bénéficiaire de la présente autorisation devra seul supporter la charge de tous les impôts -et
notamment l'impôt foncier- auxquels sont actuellement ou pourraient éventuellement être
assujettis les terrains, aménagements et installations, quelles qu’en soient l’importance et la nature
qui seraient exploitées en vertu du présent arrêté. Il fera, en outre s’il y a lieu et sous sa
responsabilité, la déclaration de constructions nouvelles prévue par l'article 1406 du Code général
des impôts.
Article 11 — Voie de recours et délai
Cette décision peut être contestée devant le tribunal administratif territorialement compétant dans
un délai de deux mois à compter de sa publication.
Article 12 — Contrôle des installations
Les agents des services publics devront avoir constamment libre accès aux lieux d'occupation
temporaire du domaine public maritime.
Le permissionnaire devra, sur leur réquisition, mettre les agents chargés du contrôle à même de
procéder à toutes les mesures de vérification et expériences utiles pour constater l'exécution du
présent arrêté et leur fournir le personnel et les appareils nécessaires.
Article 13 — Exécution / notification
Le secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-atlantiques et le directeur départemental des
territoires et de la mer sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté
DDTM - 64-2018-11-23-004 - arrêté préfectoral du 23/11/2018 portant renouvellement d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche PK 113.110 77qui sera publié au recueil des actes administratifs et des informations de la préfecture des
Pyrénées-atlantiques.
Le directeur départemental des territoires et de la mer des Pyrénées-atlantiques est chargé de
notifier l'arrêté au permissionnaire.
Fait à Anglet, le NUV.
Pour le Préfet des Pyrénées-Atlantiques et par subdélégation,
L'administrateur des affaires maritimes Thibault BROSSARD
Chef du service Administration de la Mer et du Littoral
DDTM - 64-2018-11-23-004 - arrêté préfectoral du 23/11/2018 portant renouvellement d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche PK 113.110 78davssOUg Aneqiui JSIAIO A13UVZY AMISUON 1n0d
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DDTM - 64-2018-11-23-004 - arrêté préfectoral du 23/11/2018 portant renouvellement d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche PK 113.110 79DDTM - 64-2018-11-23-004 - arrêté préfectoral du 23/11/2018 portant renouvellement d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public fluvial navigation intérieure Adour rive gauche PK 113.110 80DDTM
64-2018-11-27-003
Arrêté préfectoral prorogeant le délai d'élaboration de la
révions du PPRNi prescrit par arrêté préfectoral 2015
356-007 du 2 décembre 2015 sur la commune de St Jean
de Luz
DDTM - 64-2018-11-27-003 - Arrêté préfectoral prorogeant le délai d'élaboration de la révions du PPRNi prescrit par arrêté préfectoral 2015 356-007 du 2 décembre 2015 sur la commune de St Jean de Luz 81— À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Arrêté préfectoral prorogeant le délai d’élaboration de la
révision du plan de prévention des risques naturels
d’inondation prescrit par arrêté préfectoral n° 2015 356-007 du
2 décembre 2015 sur la commune de Saint-Jean-de-Luz.
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
Vu la loi n° 95-101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l’environnement ;
Vu la loi n° 2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages ;
Vu la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement ;
Vu le Code de l’environnement et notamment ses articles L. 562-1 à L. 562-9 et R. 562-1 à R. 562-10-2, relatifs aux plans de prévention des risques naturels prévisibles ;
Vu le Code de l’environnement en son article R. 122-17-II, relatif aux plans, schémas, programmes et autres documents de planification susceptibles de faire l’objet d’une évaluation environnementale après un examen au cas par cas ;
Vu le décret n° 2011-765 du 28 juin 2011 relatif à la procédure d’élaboration, de révision et de modification des plans de prévention des risques naturels prévisibles ;
Vu le décret n° 2012-616 du 2 mai 2012 relatif à l’évaluation de certains plans et documents ayant une incidence sur l’environnement ;
Vu la circulaire du 24 janvier 1994 relative à la prévention des inondations et à la gestion des zones inondables ;
Vu la circulaire du 24 avril 1996 relative aux dispositions applicables au bâti et ouvrages existants en zones inondables ;
Vu la circulaire interministérielle du 7 avril 2010 relative aux mesures à prendre suite à la tempête Xynthia du 28 février 2010 ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2015 356-007 en date du 2 décembre 2015, prescrivant la révision du plan de prévention des risques naturels d’inondation sur la commune de Saint-Jean-de-Luz ;
Vu l’arrêté préfectoral du 12 janvier 2015 portant décision d’examen au cas par cas en application de l’article R. 122-17 du Code de l’environnement, précisant, dans son article 1er, que le plan de prévention des risques naturels d’inondation de la commune de Saint-Jean-de-Luz n’est pas soumis à évaluation environnementale ;
Considérant que les événements catastrophiques survenus en France suite à la tempête Xynthia en février 2010 ont conduit à la nécessité de prendre en compte le risque de submersion marine ;
Considérant la nécessité de déterminer les zones exposées aux risques d’inondation, de délimiter les
1
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Direction départementale
des Territoires et de la Mer
Service Aménagement, Urbanisme,
Risques n°
DDTM - 64-2018-11-27-003 - Arrêté préfectoral prorogeant le délai d'élaboration de la révions du PPRNi prescrit par arrêté préfectoral 2015 356-007 du 2 décembre 2015 sur la commune de St Jean de Luz 82zones sur lesquelles l’occupation ou l’utilisation du sol de la commune de Saint-Jean-de-Luz doivent être contrôlées et réglementées du fait de leur exposition à ces risques ;
Considérant que la nature de ces risques d’inondation résulte à la fois des débordements des cours d’eau et de la submersion marine, et qu’il y a un intérêt à élaborer un plan de prévention des risques naturels d’inondation unique traitant de ces deux phénomènes ;
Considérant la nécessité d’informer la population sur les risques auxquels elle est exposée ;
Considérant que l’approbation du plan de prévention des risques naturels d’inondation de la commune de Saint-Jean-de-Luz ne pourra intervenir dans le délai de 3 ans défini à l’article R. 562-2 du Code de l’environnement, compte tenu du travail complémentaire engagé sur les études des aléas, et de la concertation devant être menée avec les collectivités locales et le public associés à l’élaboration du dossier ;
Considérant l’intérêt pour la sécurité et la prévention des risques de poursuivre la révision du plan de prévention des risques naturels d’inondation de la commune de Saint-Jean-de-Luz en prolongeant le délai de la procédure.
Sur proposition du secrétaire générale de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.
!
Article 1er :
Le délai d’approbation de la révision du plan de prévention des risques naturels d’inondation de la commune de Saint-Jean-de-Luz, initialement établi au 2 décembre 2018 par l’arrêté préfectoral n° 2015 356-007 est, en vertu de l’article R. 562-2 du Code de l’environnement, prorogé de 18 mois pour être porté au 2 juin 2020.
Article 2 :
Le présent arrêté pourra faire l’objet, dans le délai de deux (2) mois à compter de la plus tardive des mesures de publicité prévues à l’article 3, soit d’un recours gracieux auprès du préfet des Pyrénées- Atlantiques, soit d’un recours hiérarchique adressé au ministre de la Transition écologique et solidaire.
Il peut également faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif compétent soit directement, en l’absence de recours préalable (recours gracieux ou hiérarchique), dans le délai de deux (2) mois à compter de la plus tardive des mesures de publicité prévues à l’article 3, soit à l’issue d’un recours préalable dans les deux (2) mois à compter de la date de notification de la réponse obtenue de l’administration, ou au terme d’un silence gardé par celle-ci pendant deux (2) mois à compter de la réception de la demande.
Article 3 :
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques et mention en sera faite, à la diligence du préfet, dans le journal Sud-Ouest édition Pays basque. Un exemplaire ou une copie de l’annonce parue dans ce journal sera annexé au dossier.
Une copie de l’arrêté de prorogation sera affichée à la mairie de Saint-Jean-de-Luz, à la diligence du maire, et au siège de la communauté d’agglomération Pays basque, à la diligence du président, pendant un mois (1) au minimum à partir de la date de réception de la notification du présent arrêté.
Un certificat du maire de Saint-Jean-de-Luz et un certificat du président de la communauté d’agglomération Pays basque justifieront l’accomplissement de cette formalité et seront annexés au dossier.
2
DDTM - 64-2018-11-27-003 - Arrêté préfectoral prorogeant le délai d'élaboration de la révions du PPRNi prescrit par arrêté préfectoral 2015 356-007 du 2 décembre 2015 sur la commune de St Jean de Luz 83Article 4 :
Des copies du présent arrêté seront adressées au ministre de la Transition écologique et solidaire, au sous-préfet de Bayonne, à la directrice régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement Nouvelle-Aquitaine, au directeur départemental des territoires et de la mer des Pyrénées-Atlantiques, au maire de Saint-Jean-de-Luz, et au président de la communauté d’agglomération Pays basque.
Article 5 :
L’arrêté préfectoral sera tenu à la disposition du public dans les bureaux de la mairie de Saint-Jean-de-Luz, de la communauté d’agglomération Pays basque, de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, de la sous-préfecture de Bayonne et de la Direction départementale des territoires et de la mer des Pyrénées-Atlantiques, aux jours ouvrables et heures d’ouverture habituelles de leurs bureaux respectifs. Il sera également consultable sur le site Internet des services de l’État : http://www.pyrenees- atlantiques.gouv.fr
Article 6 :
Le secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, le sous-préfet de Bayonne, le directeur départemental des territoires et de la mer des Pyrénées-Atlantiques, le maire de Saint-Jean-de-Luz, le président de la communauté d’agglomération Pays basque, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Pau, le 27 novembre 2018
Le Préfet,
signé : G. Payet
3
DDTM - 64-2018-11-27-003 - Arrêté préfectoral prorogeant le délai d'élaboration de la révions du PPRNi prescrit par arrêté préfectoral 2015 356-007 du 2 décembre 2015 sur la commune de St Jean de Luz 84DDTM
64-2018-11-21-007
Arrêté préfectoral relatif à la composition de la
commission départementale des risques naturels majeurs
des Pyrenees-Atlantiques
DDTM - 64-2018-11-21-007 - Arrêté préfectoral relatif à la composition de la commission départementale des risques naturels majeurs des Pyrenees-Atlantiques 85— À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Arrêté préfectoral relatif à la composition de la commission
départementale des risques naturels majeurs des
Pyrénées-Atlantiques.
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
Vu la loi n° 2003-591 du 2 juillet 2003 habilitant le Gouvernement à simplifier le droit ;
Vu la loi n° 2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages ;
Vu la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile ;
Vu la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République ;
Vu le Code de l’environnement et notamment ses articles R. 565-5 et R. 565-6, relatifs à la commission départementale des risques naturels majeurs ;
Vu l’ordonnance n° 2004-637 du 1er juillet 2004, relative à la simplification de la composition et du fonctionnement des commissions administratives et à la réduction de leur nombre ;
Vu l’ordonnance n° 2005-727 du 30 juin 2005 portant diverses dispositions relatives à la simplification des commissions administratives ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2006-348-8 du 14 décembre 2006 portant création de la commission départementale des risques naturels majeurs ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 64-2016-07-28-009 du 28 juillet 2016 relatif à la composition de la commission départementale des risques naturels majeurs des Pyrénées-Atlantiques ;
Vu les consultations et les propositions faites pour les trois collèges composant la commission départementale des risques naturels majeurs ;
Sur proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées-Atlantiques.
!
Article 1er :
La composition de la commission départementale des risques naturels majeurs (CDNRM), fixée à l’article 1 de l’arrêté préfectoral n° 64-2016-07-28-009 du 28 juillet 2016, est modifiée comme suit :
1
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Direction départementale
des Territoires et de la Mer
Service Aménagement, Urbanisme,
Risques n°
DDTM - 64-2018-11-21-007 - Arrêté préfectoral relatif à la composition de la commission départementale des risques naturels majeurs des Pyrenees-Atlantiques 861er collège : représentants élus des collectivités territoriales, des établissements publics de coopération intercommunale et des établissements publics territoriaux de bassins situés sur tout ou partie dans le département :
Conseillers départementaux désignés par le Conseil Départemental
Titulaire : Mme Maïder Arosteguy Suppléant : M. Nicole Darrasse
Titulaire : M. Jean-Pierre Mirande Suppléant : M. Charles Pelanne
Maires désignés par l’Association Départementale des Maires des Pyrénées-Atlantiques
Titulaire : M. Stéphane Virto Suppléant : M. Stéphane Courtie
Titulaire : M. Barthélémy Bidegaray Suppléant : M. Arnaud Mandagaran
Communauté d’Agglomération Pays Basque
Le président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ou son représentant
Syndicat Mixte du Bassin du Gave de Pau
Le président du Syndicat Mixte du Bassin du Gave de Pau ou son représentant
Institution Adour
Le président du l’Institution Adour ou son représentant
Service Départemental d’Incendie et de Secours des Pyrénées Atlantiques
Le président du SDIS 64 ou son représentant
2e collège : représentants des organisations professionnelles, des organismes consulaires, des associations agréées de protection de l’environnement, des représentants des assurances, des notaires et de la propriété foncière et forestière :
- Le président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie Pau-Béarn ou son représentant ;
- Le président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie Bayonne-Pays-Basque ou son représentant ;
- Le président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat des Pyrénées-Atlantiques ou son représentant ;
- Le président de la Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Atlantiques ou son représentant ;
- Le président de l’association de défense de l’environnement SEPENSO 64 ou son représentant ;
- Le président de la Fédération Française de l’Assurance ou son représentant ;
- Le président du Centre Régional de la Propriété Forestière Nouvelle-Aquitaine ou son représentant ;
- La présidente de la Chambre Interdépartementale des Notaires des Hautes-Pyrénées, Landes, et des Pyrénées-Atlantiques ou son représentant.
3e collège : représentants des administrations et des établissements publics :
2
DDTM - 64-2018-11-21-007 - Arrêté préfectoral relatif à la composition de la commission départementale des risques naturels majeurs des Pyrenees-Atlantiques 87- Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées-Atlantiques ;
- Le directeur de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne ;
- La directrice Régionale de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement ou son représentant ;
- Le directeur départemental des Territoires et de la Mer des Pyrénées-Atlantiques ou son représentant ;
- Le directeur de l’Agence Régionale de l’Office National des Forêts ;
- Le directeur départemental de la Protection des Populations ;
- La directrice départementale de la Sécurité Publique des Pyrénées-Atlantiques ;
- Le directeur du Bureau de Recherche Géologique et Minière pour la région Nouvelle-Aquitaine ou son représentant.
Article 2 :
La Commission Départementale des Risques Naturels Majeurs se réunit en assemblée plénière au moins une fois par an sur convocation de son président.
Le secrétariat de la commission est assuré par la Direction départementale des territoires et de la mer des Pyrénées Atlantiques.
Article 3 :
L’arrêté préfectoral n° 64-2016-07-28-009 du 28 juillet 2016, relatif à la composition de la commission départementale des risques naturels majeurs des Pyrénées-Atlantiques, est abrogé.
Article 4
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. Une copie de cet arrêté sera notifiée aux membres de la commission.
Article 5
Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées-Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté.
Pau, le 21 novembre 2018
Le Préfet,
signé : G. Payet
3
DDTM - 64-2018-11-21-007 - Arrêté préfectoral relatif à la composition de la commission départementale des risques naturels majeurs des Pyrenees-Atlantiques 88DIRECCTE
64-2018-11-23-005
Agrément "Entreprise Solidaire d'Utilité Sociale - LE
RELAIS 64 à Pau
DIRECCTE - 64-2018-11-23-005 - Agrément "Entreprise Solidaire d'Utilité Sociale - LE RELAIS 64 à Pau 89A Liberté » Égalité - Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
DIRECCTE AQUITAINE
Unité Départementale des Pyrénées Atlantiques
AGREMENT
«ENTREPRISE SOLIDAIRE D’UTILITE SOCIALE»
Le Préfet des Pyrénées Atlantiques,
Vu la loi n°2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’ESS ;
Vu le Décret n°2015-719 du 23 juin 2015 relatif à l'agrément «entreprise solidaire d'utilité sociale» régi par l'article L.
3332-17-1 du code du travail ;
Vu l’Arrêté du 5 août 2015 fixant la composition du dossier de demande d’agrément «entreprise solidaire d'utilité
sociale» ;
Vu l’Arrêté n°64-2017-08-28-043 du 28 août 2017 donnant délégation de signature à Mme Isabelle NOTTER,
Directrice Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi de la région
Nouvelle-Aquitaine ;
Vu l’Arrêté n°64-2017-09-18-005 du 31 août 2017 de Madame Isabelle NOTTER, Directrice Régionale des Entreprises,
de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi de la région Nouvelle-Aquitaine (DIRECCTE)
portant subdélégation de signature en matière de compétence générale aux agents de l’Unité Régionale et de l'Unité
Départementale des Pyrénées-Atlantiques ;
Vu la demande en date du 24 septembre 2018, présentée par Monsieur Pierre DUPONCHEL, Président du Conseil
d’Administration, agissant pour le compte de l’entreprise LE RELAIS 64 dont le siège est situé 10 rue Vincent Auriol -
64000 PAU.
DECIDE
L'entreprise LE RELAIS 64 dont le siège est situé 10 rue Vincent Auriol - 64000 PAU (SIRET : 333 684 124 00816 -
Code APE : 38327) est agréée, de plein droit, en qualité d'Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale au sens de l’article
L3332-17-1 du Code du Travail.
Cet agrément est accordé pour une durée de 5 ans à effet du 23 novembre 2018.
Fait à Pau, le 23 novembre 2018
P/Le Préfet et par subdélégation
P/Le Directeur de l'Unité Départementale
des Pyrénées-Atlantiques,
irectrice ‘Adjointe
Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l'emploi (DIRECCTE)
Nouvelle-Aquitaine
Unité départementale des Pyrénées-Atlantiques — Cité administrative — Bd Tourasse — 64000 PAU - Standard : 05.59.14.80.30
www.nouvelle-aquitaine.direccte.gouv.fr
www.travail-emploi.gouv.fr - www.economie.qouv.fr
DIRECCTE - 64-2018-11-23-005 - Agrément "Entreprise Solidaire d'Utilité Sociale - LE RELAIS 64 à Pau 90DIRECCTE
64-2018-11-23-006
Agrément "Entreprise Solidaire d'Utilité Sociale" - Le
Relais Essuyage de Gascogne à Pau.
DIRECCTE - 64-2018-11-23-006 - Agrément "Entreprise Solidaire d'Utilité Sociale" - Le Relais Essuyage de Gascogne à Pau. 917
es L Liberté « Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
DIRECCTE AQUITAINE
Unité Départementale des Pyrénées Atlantiques
AGREMENT
«ENTREPRISE SOLIDAIRE D’UTILITE SOCIALE»
Le Préfet des Pyrénées Atlantiques,
Vu la loi n°2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’ESS ;
Vu le Décret n°2015-719 du 23 juin 2015 relatif à l'agrément «entreprise solidaire d'utilité sociale» régi par l'article L.
3332-17-1 du code du travail ;
Vu l’Arrêté du 5 août 2015 fixant la composition du dossier de demande d’agrément «entreprise solidaire d’utilité
sociale» ;
Vu l’Arrêté n°64-2017-08-28-043 du 28 août 2017 donnant délégation de signature à Mme Isabelle NOTTER,
Directrice Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi de la région
Nouvelle-Aquitaine ;
Vu l’Arrêté n°64-2017-09-18-005 du 31 août 2017 de Madame Isabelle NOTTER, Directrice Régionale des Entreprises,
de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi de la région Nouvelle-Aquitaine (DIRECCTE)
portant subdélégation de signature en matière de compétence générale aux agents de l’Unité Régionale et de l’Unité
Départementale des Pyrénées-Atlantiques ;
Vu la demande en date du 24 septembre 2018, présentée par Monsieur Emmanuel PILOY, Président, agissant pour le
compte de l’association LE RELAIS ESSUYAGE DE GASCOGNE dont le siège est situé 10 rue Vincent Auriol -
64000 PAU.
DECIDE
L'association LE RELAIS ESSUYAGE DE GASCOGNE dont le siège est situé 10 rue Vincent Auriol - 64000 PAU
(SIRET : 792 957 763 00024 - Code APE : 8899B) est agréée, de plein droit, en qualité d'Entreprise Solidaire
d’Utilité Sociale au sens de l’article L 3332-17-1 du Code du Travail.
Cet agrément est accordé pour une durée de 5 ans à effet du 23 novembre 2018.
Fait à Pau, le 23 novembre 2018
P/Le Préfet et par subdélégation
P/Le Directeur de l’Unité Départementale
des Pyrénées-Atlantiques,
La Dir ice Adjointe
Marie-Claude RÉGAL
Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l'emploi (DIRECCTE)
Nouvelle-Aquitaine
Unité départementale des Pyrénées-Atlantiques — Cité administrative — Bd Tourasse — 64000 PAU - Standard : 05.59.14.80.30
www.nouvelle-aquitaine.direccte.gouv.fr
www.travail-emploi.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
DIRECCTE - 64-2018-11-23-006 - Agrément "Entreprise Solidaire d'Utilité Sociale" - Le Relais Essuyage de Gascogne à Pau. 92DIRECCTE
64-2018-11-21-011
Agrément modificatif pour les services à la personne
Babychou Services Pau
DIRECCTE - 64-2018-11-21-011 - Agrément modificatif pour les services à la personne Babychou Services Pau 93EX 2 4 Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l'emploi (DIRECCTE) Nouvelle-Aquitaine
Unité départementale des Pyrénées Atlantiques – Cité administrative – boulevard Tourasse – 64000 PAU - Standard : 05 59 14 80 30 www.nouvelle-.aquitaine.direccte.gouv.fr
www.travail-emploi.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Arrêté modifiant l'agrément d'un organisme de services à la personne
N° SAP811873512
Vu le code du travail, notamment ses articles L.7232-1, R.7232-1 à R.7232-11 et D.7231-1;
Vu le cahier des charges prévu à l'article R.7232-6 du code du travail;
Vu l'agrément accordé en date du 24 août 2018 à l'organisme SARL MA NOUNOU A NOUS;
Vu la demande d’extension géographique d'agrément présentée le 29 juin 2018, par Madame MARINE MAULOUBIER en qualité de Gérante ;
Vu l’arrêté n° 64-2017-08-28-043du 28 août 2017 donnant délégation de signature du préfet des Pyrénées Atlantiques à Mme Isabelle NOTTER, directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine;
Vu l’arrêté n° 64-2017-09-18-005 du 31 août 2017, donnant subdélégation de signature de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine, à Madame Brigitte SÉNÈQUE, inspectrice du travail à l’unité départementale des Pyrénées-Atlantiques ;
Vu la saisine du conseil départemental des Hautes-Pyrénées en date du 27 septembre 2018,
Le préfet des Pyrénées-Atlantiques
Arrête :
Article 1er
L'agrément de l'organisme SARL MA NOUNOU A NOUS, dont l'établissement principal est situé 57 RUE ÉMILE GUICHENNÉ 64000 PAU, accordé pour une durée de cinq ans à compter du 24 août 2015 porte, à compter du 29 septembre 2018, sur les activités suivantes exercées en mode mandataire et prestataire sur les départements des Pyrénées Atlantiques et des Hautes Pyrénées :
• Garde d'enfant de moins de 3 ans ou d'enfants de moins de 18 ans en situation de handicap à domicile
• Accompagnement hors domicile des enfants de moins de 3 ans (promenades, transports, acte de la vie courante) ou d'enfants de moins de 18 ans en situation de handicap
L'échéance de l'agrément reste inchangée.
Article 2
Si l'organisme envisage de fournir des activités autres que celles pour lesquelles il est agréé ou d'exercer ses activités sur un département autre que celui pour lequel il est agréé, il devra solliciter une modification préalable de son agrément.
Si l'organisme propose des activités de garde ou d'accompagnement d'enfant de moins de 3 ans, il devra solliciter une modification préalable de son agrément en cas de changement de mode d'intervention.
L'ouverture d'un nouvel établissement ou d'un nouveau local d'accueil dans un département pour lequel il est agréé devra également faire l'objet d'une information préalable auprès de l'unité départementale.
DIRECCTE - 64-2018-11-21-011 - Agrément modificatif pour les services à la personne Babychou Services Pau 94Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l'emploi (DIRECCTE) Nouvelle-Aquitaine
Unité départementale des Pyrénées Atlantiques – Cité administrative – boulevard Tourasse – 64000 PAU - Standard : 05 59 14 80 30 www.nouvelle-.aquitaine.direccte.gouv.fr
www.travail-emploi.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
Article 3
Le présent agrément pourra être retiré si l'organisme agréé :
- cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées au aux articles R.7232-4 à R.7232-9 du code du travail.
- ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et à la sécurité au travail, - exerce d'autres activités que celles pour lesquelles il a été agréé,
- ne transmet pas au préfet compétent les statistiques mentionnées à l'article R.7232-9 du code du travail.
Article 4
Cet agrément n'ouvre pas droit aux avantages fiscaux et sociaux fixés par l'article L.7233-2 du code du travail et L.241-10 du code de la sécurité sociale. Conformément à l'article L.7232-1-1 du code du travail, pour ouvrir droit à ces dispositions, l'organisme doit se déclarer et n'exercer que les activités déclarées, à l'exclusion de toute autre (ou tenir une comptabilité séparée pour les organismes dispensés de cette condition par l'article L.7232-1-2).
Article 5
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Pau, le 21 novembre 2018
Pour le Préfet des Pyrénées Atlantiques,
et par subdélégation,
L'inspectrice du travail,
Brigitte SÉNÈQUE
DIRECCTE - 64-2018-11-21-011 - Agrément modificatif pour les services à la personne Babychou Services Pau 95DIRECCTE
64-2018-11-21-009
Déclaration modificative pour les services à la personne
Babychou Services Pau
DIRECCTE - 64-2018-11-21-009 - Déclaration modificative pour les services à la personne Babychou Services Pau 96EX 2 4 Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l'emploi (DIRECCTE) Nouvelle-Aquitaine
Unité départementale des Pyrénées Atlantiques – Cité administrative – boulevard Tourasse – 64000 PAU - Standard : 05 59 14 80 30 www.nouvelle-.aquitaine.direccte.gouv.fr
www.travail-emploi.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Récépissé de déclaration modificative d'un organisme de services à la personne enregistré sous le N° SAP811873512
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-16 à R.7232-22, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5;
Vu l'agrément accordé en date du 24 août 2015 à l'organisme SARL MA NOUNOU A NOUS;
Vu la demande d’extension présentée le 29 juin 2018 par Mme Marine Mauloubier gérante de la SARL
Vu l’arrêté n° 64-2017-08-28-043du 28 août 2017 donnant délégation de signature du préfet des Pyrénées Atlantiques à Mme Isabelle NOTTER, directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine;
Vu l’arrêté n° 64-2017-09-18-005 du 31 août 2017, donnant subdélégation de signature de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine, à Madame Brigitte SÉNÈQUE, inspectrice du travail à l’unité départementale des Pyrénées-Atlantiques ;
Le préfet des Pyrénées-Atlantiques
Constate :
Qu'une demande d’extension d’agrément pour les services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - unité départementale des Pyrénées-Atlantiques le 29 juin 2018 par Madame MARINE MAULOUBIER en qualité de Gérante, pour l'organisme SARL MA NOUNOU A NOUS dont l'établissement principal est situé 57 RUE EMILE GUICHENNE 64000 PAU et enregistré sous le N° SAP811873512 pour les activités suivantes :
Activités relevant uniquement de la déclaration exercée en mode prestataire et mandataire :
• Garde d'enfant de plus de 3 ans à domicile
• Accompagnement des enfants de plus de 3 ans, en dehors de leur domicile
Activités relevant de la déclaration et soumises à agrément de l'État exercées en mode prestataire et mandataire sur les territoires des Pyrénées Atlantiques et des Hautes Pyrénées :
• Garde d'enfant de moins de 3 ans ou d'enfants de moins de 18 ans en situation de handicap à domicile • Accompagnement hors domicile des enfants de moins de 3 ans ou d'enfants de moins de 18 ans en situation de handicap (promenades, transports, acte de la vie courante)
Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable.
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif, ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L.7233-2 du code du travail et L.241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles.
Les effets de la déclaration courent à compter du 29 septembre 2018.
Toutefois, en application des articles L.7232-1 et R.7232-1 à R.7232-15, les activités nécessitant un agrément (I de l'article D.7231-1 du code du travail) n'ouvrent droit à ces dispositions que si la structure a préalablement obtenu l'agrément ou le renouvellement de cet agrément dans le ou les département(s) d'exercice de ses activités.
Le présent récépissé n'est pas limité dans le temps, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-20 à R.7232-22 du code du travail.
Fait à Pau, le 21 novembre 2018
Pour le Préfet des Pyrénées Atlantiques,
et par subdélégation,
L'inspectrice du travail,
Brigitte SÉNÈQUE
DIRECCTE - 64-2018-11-21-009 - Déclaration modificative pour les services à la personne Babychou Services Pau 97DIRECCTE
64-2018-09-30-001
Déclaration modificative pour les services à la personne
CCAS Bidart
DIRECCTE - 64-2018-09-30-001 - Déclaration modificative pour les services à la personne CCAS Bidart 98EX = = Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l'emploi (DIRECCTE) Nouvelle-Aquitaine
Unité départementale des Pyrénées Atlantiques – Cité administrative – boulevard Tourasse – 64000 PAU - Standard : 05 59 14 80 30 www.nouvelle-.aquitaine.direccte.gouv.fr
www.travail-emploi.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Récépissé de déclaration modificative
d'un organisme de services à la personne enregistré sous le N° SAP266401199 N° SIREN 266401199
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5,
Vu le code de l'action sociale et des familles, notamment l'article D 312-6-2,
Vu l'agrément accordé en date du 1er décembre 2011 à l'organisme CCAS BIDART,
Vu l'autorisation délivrée par le conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques en date du 7 juillet 2009
Vu l’arrêté n° 64-2017-08-28-043du 28 août 2017 donnant délégation de signature du préfet des Pyrénées Atlantiques à Mme Isabelle NOTTER, directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine;
Vu l’arrêté n° 64-2017-09-18-005 du 31 août 2017, donnant subdélégation de signature de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine, à Madame Brigitte SÉNÈQUE, inspectrice du travail à l’unité départementale des Pyrénées-Atlantiques ;
Le préfet des Pyrénées-Atlantiques
Constate :
Qu'une déclaration modificative d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - unité départementale des Pyrénées-Atlantiques le 13 septembre 2018 par Madame Marine GUILLONNEAU en qualité de responsable du SAAD, pour l'organisme CCAS BIDART dont l'établissement principal est situé Rue Berrua Rez-de-Chaussée de l'immeuble Ttinka 64210 BIDART et enregistré sous le N° SAP266401199 pour les activités suivantes :
Activités relevant uniquement de la déclaration exercées en mode prestataire :
• Entretien de la maison et travaux ménagers
• Préparation de repas à domicile, y compris le temps passé aux courses
• Livraison de courses à domicile
• Assistance administrative à domicile
• Assistance aux personnes qui ont besoin temporairement d’une aide personnelle à leur domicile, à l'exclusion des soins relevant d'actes médicaux
Activités soumises à autorisation du conseil départemental exercées en mode prestataire sur le territoire déterminé dans l’arrêté d’autorisation :
• Assistance dans les actes quotidiens de la vie ou aide à l'insertion sociale aux personnes âgées (hors actes de soins relevant d'actes médicaux)
• Accompagnement hors domicile des personnes âgées, handicapées ou atteintes de pathologies chroniques (promenades, aide mobilité, transports, acte de la vie courante)
• Assistance dans les actes quotidiens de la vie ou aide à l'insertion sociale aux personnes handicapées ou atteintes de pathologies chroniques (hors actes de soins relevant d'actes médicaux)
Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable.
DIRECCTE - 64-2018-09-30-001 - Déclaration modificative pour les services à la personne CCAS Bidart 99Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l'emploi (DIRECCTE) Nouvelle-Aquitaine
Unité départementale des Pyrénées Atlantiques – Cité administrative – boulevard Tourasse – 64000 PAU - Standard : 05 59 14 80 30 www.nouvelle-.aquitaine.direccte.gouv.fr
www.travail-emploi.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
Sous réserve de la tenue d'une comptabilité séparée, ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L.7233-2 du code du travail et L.241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles.
Les effets de la déclaration courent à compter du 18 octobre 2016.
Toutefois, en application de l'article D 312-6-2 du code de l'action sociale et des familles, les activités nécessitant une autorisation n'ouvrent droit à ces dispositions que si l'organisme a préalablement obtenu l'autorisation ou le renouvellement de cette autorisation.
Le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-22 à R.7232-24 du code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Pau, le 30 septembre 2016
Pour le Préfet des Pyrénées Atlantiques,
et par subdélégation,
L'Inspectrice du Travail,
Brigitte SÉNÈQUE
DIRECCTE - 64-2018-09-30-001 - Déclaration modificative pour les services à la personne CCAS Bidart 100DIRECCTE
64-2018-11-21-010
Déclaration modificative pour les services à la personne Le
Lien Permanent
DIRECCTE - 64-2018-11-21-010 - Déclaration modificative pour les services à la personne Le Lien Permanent 101EX 2 4 Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l'emploi (DIRECCTE) Nouvelle-Aquitaine
Unité départementale des Pyrénées Atlantiques – Cité administrative – boulevard Tourasse – 64000 PAU - Standard : 05 59 14 80 30 www.nouvelle-.aquitaine.direccte.gouv.fr
www.travail-emploi.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Récépissé de déclaration modificative d'un organisme de services à la personne enregistré sous le N° SAP792292914
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-16 à R.7232-22, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5;
Vu l’arrêté n° 64-2017-08-28-043du 28 août 2017 donnant délégation de signature du préfet des Pyrénées Atlantiques à Mme Isabelle NOTTER, directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine;
Vu l’arrêté n° 64-2017-09-18-005 du 31 août 2017, donnant subdélégation de signature de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine, à Madame Brigitte SÉNÈQUE, inspectrice du travail à l’unité départementale des Pyrénées-Atlantiques ;
Vu le code de l'action sociale et des familles, notamment l'article D.312-6-2 ;
Vu l'autorisation réputée accordée par le conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques en date du 18 novembre 2013;
Le préfet des Pyrénées-Atlantiques
Constate :
Qu'en l’absence de demande de renouvellement d’agrément déposée, il convient d’établir une déclaration d'activités de services à la personne pour l'organisme SASU LE LIEN PERMANENT dont l'établissement principal est situé Centre Commercial Les Alizés 45 avenue Jean Léon Laporte 64600 ANGLET et enregistré sous le N° SAP792292914 pour les activités suivantes :
Activités relevant uniquement de la déclaration exercées en mode prestataire :
• Entretien de la maison et travaux ménagers
• Petits travaux de jardinage
• Travaux de petit bricolage
• Garde d'enfant de plus de 3 ans à domicile
• Soutien scolaire ou cours à domicile
• Soins d'esthétique à domicile des personnes dépendantes
• Préparation de repas à domicile (inclus le temps passé aux courses)
• Livraison de repas à domicile.
• Collecte et livraison à domicile de linge repassé
• Livraison de courses à domicile
• Assistance informatique à domicile
• Soin et promenade d'animaux de compagnie pour personnes dépendantes (hors soins vétérinaires et toilettage) • Maintenance et vigilance temporaires à domicile de la résidence principale et secondaire • Assistance administrative à domicile
• Accompagnement des enfants de plus de 3 ans, en dehors de leur domicile • Téléassistance et visioassistance
• Interprète en langue des signes (technicien de l'écrit et de codeur en langage parlé complété) • Prestation de conduite du véhicule personnel des personnes qui ont besoin d'une aide temporaire (hors PA/PH et pathologies chroniques)
• Accompagnement des personnes qui ont besoin d'une aide temporaire (hors PA/PH et pathologies chroniques) pour promenades, aide à la mobilité et transport, actes de la vie courante • Assistance des personnes qui ont besoin d'une aide temporaire (hors PA/PH et pathologies chroniques) (hors actes de soins relevant d'actes médicaux)
DIRECCTE - 64-2018-11-21-010 - Déclaration modificative pour les services à la personne Le Lien Permanent 102Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l'emploi (DIRECCTE) Nouvelle-Aquitaine
Unité départementale des Pyrénées Atlantiques – Cité administrative – boulevard Tourasse – 64000 PAU - Standard : 05 59 14 80 30 www.nouvelle-.aquitaine.direccte.gouv.fr
www.travail-emploi.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
Activités relevant de la déclaration et soumises à autorisation exercées en mode prestataire sur le territoire des Pyrénées Atlantiques :
• Assistance dans les actes quotidiens de la vie ou aide à l'insertion sociale aux personnes âgées (hors actes de soins relevant d'actes médicaux)
• Assistance dans les actes quotidiens de la vie ou aide à l'insertion sociale aux personnes handicapées ou atteintes de pathologies chroniques (hors actes de soins relevant d'actes médicaux) • prestation de conduite du véhicule personnel des personnes âgées, handicapées ou atteintes de pathologies chroniques
• Accompagnement hors domicile des personnes âgées, handicapées ou atteintes de pathologies chroniques (promenades, aide mobilité, transports, acte de la vie courante)
Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable.
Sous réserve de la tenue d'une comptabilité séparée, ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L.7233-2 du code du travail et L.241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles.
Les effets de la déclaration courent à compter du 18 novembre 2018.
En application de l'article D.312-6-2 du code de l'action sociale et des familles, les activités nécessitant une autorisation n'ouvrent droit à ces dispositions que si l'organisme a préalablement obtenu l'autorisation ou le renouvellement de cette autorisation.
Le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-20 à R.7232-22 du code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Pau, le 21 novembre 2018
Pour le Préfet des Pyrénées Atlantiques,
et par subdélégation,
L'inspectrice du travail,
Brigitte SÉNÈQUE
DIRECCTE - 64-2018-11-21-010 - Déclaration modificative pour les services à la personne Le Lien Permanent 103DIRECCTE
64-2018-11-14-004
Déclaration pour les services à la personne Comet Bryan
DIRECCTE - 64-2018-11-14-004 - Déclaration pour les services à la personne Comet Bryan 104EX 2 4 Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l'emploi (DIRECCTE) Nouvelle-Aquitaine
Unité départementale des Pyrénées Atlantiques – Cité administrative – boulevard Tourasse – 64000 PAU - Standard : 05 59 14 80 30 www.nouvelle-.aquitaine.direccte.gouv.fr
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PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Récépissé de déclaration d'un organisme de services à la personne
enregistré sous le N° SAP842195497
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-16 à R.7232-22, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5;
Vu l’arrêté n° 64-2017-08-28-043 du 28 août 2017 donnant délégation de signature du préfet des Pyrénées Atlantiques à Mme Isabelle NOTTER, directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine;
Vu l’arrêté n° 64-2017-09-18-005 du 31 août 2017, donnant subdélégation de signature de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine, à Madame Brigitte SÉNÈQUE, inspectrice du travail à l’unité départementale des Pyrénées-Atlantiques ;
Le préfet des Pyrénées-Atlantiques
Constate :
Qu'une déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - unité départementale des Pyrénées-Atlantiques le 14 novembre 2018 par Monsieur Bryan Comet en qualité de dirigeant, pour l'organisme Entreprise Comet Entretien Parcs et Jardins dont l'établissement principal est situé 40 avenue d'aspe 64400 BIDOS et enregistré sous le N° SAP842195497 pour les activités suivantes :
Activités relevant uniquement de la déclaration exercées en mode prestataire :
• Petits travaux de jardinage
Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable.
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif, ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L.7233-2 du code du travail et L.241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles.
Les effets de la déclaration courent à compter du jour du dépôt de la déclaration sous réserve des dispositions de l'article R.7232-18 du code du travail.
Le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-20 à R.7232-22 du code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Pau, le 14 novembre 2018
Pour le Préfet des Pyrénées Atlantiques,
et par subdélégation,
L'inspectrice du travail,
Brigitte SÉNÈQUE
DIRECCTE - 64-2018-11-14-004 - Déclaration pour les services à la personne Comet Bryan 105DIRECCTE
64-2018-08-19-001
Déclaration pour les services à la personne Valérie Nadal
DIRECCTE - 64-2018-08-19-001 - Déclaration pour les services à la personne Valérie Nadal 106EX 2 4 Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Direction régionale des entreprises de la concurrence de la consommation du travail et de l'emploi (DIRECCTE) Nouvelle-Aquitaine
Unité départementale des Pyrénées Atlantiques – Cité administrative – boulevard Tourasse – 64000 PAU - Standard : 05 59 14 80 30 www.nouvelle-.aquitaine.direccte.gouv.fr
www.travail-emploi.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Récépissé de déclaration d'un organisme de services à la personne
enregistré sous le N° SAP832672828
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-16 à R.7232-22, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5;
Vu l’arrêté n° 64-2017-08-28-043 du 28 août 2017 donnant délégation de signature du préfet des Pyrénées Atlantiques à Mme Isabelle NOTTER, directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine;
Vu l’arrêté n° 64-2017-09-18-005 du 31 août 2017, donnant subdélégation de signature de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Nouvelle Aquitaine, à Madame Brigitte SÉNÈQUE, inspectrice du travail à l’unité départementale des Pyrénées-Atlantiques ;
Le préfet des Pyrénées-Atlantiques
Constate :
Qu'une déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - unité départementale des Pyrénées-Atlantiques le 19 août 2018 par Madame Valerie Nadal en qualité de Entrepreneur, pour l'organisme Madame Valérie Nadal dont l'établissement principal est situé 3, avenue Reine Nathalie Bat A 64200 BIARRITZ et enregistré sous le N° SAP832672828 pour les activités suivantes :
Activités relevant uniquement de la déclaration exercées en mode prestataire :
• Collecte et livraison à domicile de linge repassé
• Livraison de courses à domicile
• Maintenance et vigilance temporaires à domicile de la résidence principale et secondaire • Assistance administrative à domicile
Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable.
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif, ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L.7233-2 du code du travail et L.241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles.
Les effets de la déclaration courent à compter du jour du dépôt de la déclaration sous réserve des dispositions de l'article R.7232-18 du code du travail.
Le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-20 à R.7232-22 du code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Pau, le 19 août 2018
Pour le Préfet des Pyrénées Atlantiques,
et par subdélégation,
L'inspectrice du travail,
Brigitte SÉNÈQUE
DIRECCTE - 64-2018-08-19-001 - Déclaration pour les services à la personne Valérie Nadal 107DREAL
64-2018-11-21-008
AP refus 21-11-2018
Arrêté de refus d'autorisation d'exploiter une une carrière à ciel ouvert de lherzolite à ARAMITS
DREAL - 64-2018-11-21-008 - AP refus 21-11-2018 108| À À Liberté + Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Direction Régionale de l'Environnement, de
l'Aménagement et du Logement
Région Nouvelle-Aquitaine
Unité Départementale des Pyrénées-Atlantiques
Antenne de Bayonne
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INSTALLATIONS CLASSÉES
POUR LA PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT
ARRÊTÉ n° 7844/2018/010,
de refus d'autorisation
à la société Ophite du Barétous sur le territoire de la commune d'Aramits
Le Préfet des Pyrénées-atlantiques
Chevalier de la légion d'honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
le code de l'environnement ;
le code des relations entre le public et l'administration ;
l'arrêté ministériel du 22 septembre 1994 relatif aux exploitations de carrières et aux installations de premier traitement des matériaux de carrières ;
le dossier en date du 14 novembre 2012, complétées les 7 décembre 2012, 18 mars 2013, 21 juin
2013 et 31 octobre 2013 par laquelle la société Ophite du Barétous sollicite une demande
d'autorisation pour l'exploitation d'une carrière à ciel ouvert de lherzolite et une installation de premier
traitement des matériaux sur le territoire de la commune d'Aramits au lieu dit « Bugangue » ;
l'avis de l'autorité environnementale en date du 11 décembre 2013 ;
les avis exprimés au cours de l'instruction réglementaire ;
les observations formulées au cours de l'enquête publique prescrite par arrêté préfectoral n°14/1C/02
du 13 janvier 2014 et les conclusions motivées du commissaire enquêteur ;
les rapports d'études complémentaires transmis par le pétitionnaire en date du 21 octobre 2015 et 20
juillet 2016 en vue d'établir la caractérisation du gisement et le potentiel amiantifères des lherzolites ;
l'arrêté préfectoral n°7844/2017/014 du 25 octobre 2017 demandant une tierce expertise sur le
potentiel amiantifère des lherzolites du massif « Les Pernes » à Aramits ;
le rapport du tiers expert en date du 16 avril 2018 ;
le positionnement sur la tierce expertise et les compléments transmis par le pétitionnaire en date du 22
mai 2018
le rapport du 21 septembre 2018 de la direction régionale de l’environnement, de l'aménagement et du
logement chargée de l'inspection des installations classées ;
l'avis émis par la commission départementale de la nature, des paysages et des sites — formation
spécialisée des carrières lors de sa réunion du 11 octobre 2018 ;
Considérant que les conditions de fonctionnement de l'installation, définies dans le dossier de demande, et
dans le mémoire en réponse faisant suite à l'enquête publique, sont de nature à porter atteinte aux intérêts
visés à l'article L 511-1 du code de l'environnement compte tenu des études complémentaires pour la
recherche d'amiante et du rapport de tierce expertise confirmant la présence d'amiante de type chrysotile
dans la lherzolite saine et d'amphibole amiante dans des veines recoupant la lherzolite,
Considérant que cette présence d'amiante est avérée et présente un caractère potentiellement général dans
le gisement, ce qui ne permet pas de prescrire des mesures de protection et de surveillance adaptées pour
assurer la santé, la sécurité et la salubrité publiques prescrit à l’article L 511-1 ;
DREAL - 64-2018-11-21-008 - AP refus 21-11-2018 109Considérant que l'autorisation ne peut être accordée que si ces dangers ou inconvénients peuvent être
prévenus par des mesures que spécifie l'arrêté préfectoral ;
SUR proposition du secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-atlantiques ;
ARRETE
Article 1er -
La demande d'autorisation d'exploiter une carrière à ciel ouvert de lherzolite et une installation de premier
traitement des matériaux de carrière, sur le territoire de la commune d'Aramits au lieu dit Bugangue, sollicitée
par la société Ophite du Barétous est rejetée.
Article 2 — Délais et voies de recours
Le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction.
Il peut être déféré au tribunal administratif de Pau :
1° par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter du jour où la décision leur a
été notifiée ;
2° par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés à
l’article L.181-3 du code de l’environnement, dans un délai de quatre mois à compter de :
a) l'affichage en mairie ;
b) la publication de la décision sur le site internet de la préfecture.
Le délai court à compter de la dernière formalité accomplie. Si l'affichage constitue cette dernière formalité, le
délai court à compter du premier jour d'affichage de la décision.
La présente décision peut également faire l'objet d'un recours gracieux ou hiérarchique dans le délai de deux
mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux 1° et 2°.
Article 3 — Publicité
En vue de l'information des tiers :
1° Une copie de l'arrêté est déposée à la mairie d'Aramits et pourra y être consultée ;
2° Un extrait de l'arrêté est affiché à la mairie d’Aramits pendant une durée minimum d'un mois ; le procès
verbal de l’accomplissement de cette formalité est dressé par les soins du maire d'Aramits.
3° L'arrêté est publié sur le site internet de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques pendant une durée
minimale d'un mois.
Article 4 — Notification et exécution
Le secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, le maire d'Aramits, la directrice régionale de
l'environnement, de l'aménagement et du logement et les inspecteurs de l’environnement placés sous son
autorité sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'application du présent arrêté qui sera notifié à la
société Ophite du Barétous.
it à Paule 9 { NOV. 2018
Gilbert PAYET
DREAL - 64-2018-11-21-008 - AP refus 21-11-2018 110DREAL
64-2018-09-21-007
Rrefus 21
Propose au Préfet le refus de l'autorisation de l'exploitation d'une carrière à ciel ouvert de
lherzolite
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 111x + À Liberté + Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Direction Régionale de l'Environnement, Bayonne, le 21 septembre 2018
de l'Aménagement et du Logement
Nouvelle-Aquitaine
UNITÉ DÉPARTEMENTALE DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Antenne de Bayonne
Référence Courrier : ED/CD/UD64B/18DP
Référence S3IC : n° 052-7844 Objet: Dossier de demande d'autorisation pour
Affaire suivie par : M. Emmanuel DEJONGHE l'exploitation d'une carrière à ciel ouvert de lherzolite et i : d'une installation mobile de premier traitement des Tél. : 05 40 17 28 00 matériaux sur le territoire de la commune d'Aramnits,
Fax : 05 40 17 28 09 présenté par la société Ophite du Barétous au lieu dit « Bugangue ».
Référence : Demande en date du 14 novembre 2012,
complétées les 7 décembre 2012, 18 mars 2013, 21 juin
2013 et 31 octobre 2013.
RAPPORT DEL'INSPECTEUR DE L'ENVIRONNEMENT
Le porteur du projet, Monsieur Yannick Lonné-Peyret gérant de la SARL Ophite du Barétous, sollicite une
autorisation d'ouverture de carrière à ciel ouvert de lherzolite (roche magmatique) ainsi qu'une installation de
traitement mobile des matériaux sur un site naturel, au lieu dit « Bugangue » à l'extrémité est du territoire de
la commune d'Aramits. Monsieur Lonné-Peyret, entrepreneur de travaux publics sur la commune d'Aramits, a
créé la société Ophite du Barétous en s'associant avec Messieurs Laborde Guy et Francis, exploitants de
deux carrières à ciel ouvert de calcaire sur le département, ce qui permet au pétitionnaire de disposer des
compétences techniques pour exploiter ce type de carrière.
1 - PRÉAMBULE
1.1 Historique
Cette demande d'ouverture d'un nouveau site d'extraction à ciel ouvert de matériaux dur, la lherzolite (roche
magmatique), sur le massif des Pernes à l’est du territoire de la commune d'Aramits au lieu dit « Bugangue »,
s'appuie sur un recensement du Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) en 1998, indiquant
ce gisement comme une nouvelle source de matériaux pouvant se substituer aux graves alluviales. La notice
du schéma départemental des carrières des Pyrénées-atlantiques du 12 avril 2002, cite également cette
ressource comme gisement possible pour la production de granulats de grande dureté.
1.2 Principaux enjeux du dossier
Ce projet d'une superficie totale de 93 000 m2, porte sur une carrière dimensionnée pour une production
moyenne annuelle de 80 000 tonnes avec une production maximale limitée à 100 000 tonnes par an, qui sera associée à deux postes mobiles de concassage-criblage pour l'élaboration des différentes granulométries souhaitées.
6, allées Marines
64 100 BAYONNE
http /mw.nouvelle-aquitaine.developpement-durable.gouv.fr/
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 112Commune!|:Lieu-dit |: Section |: N° de |"Surface demandée | Surface exploitable
parcelle en m* en m'
Aramits | Bugangue D 68p 93 000 55 000
Emprise totale 93 000 55 000
Les enjeux principaux de ce dossier pour la protection de l’environnement sont :
+ l'implantation du projet dans une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique
(ZNIEFF) de type Il, des « massifs forestiers et landes de Bugangue et de Labaïigt », n° 6639 ;
° l'implantation du projet dans le bassin versant amont du gave d'Oloron, rivière recensée par la Trame
Bleue Aquitaine ;
* l'implantation du projet au nord du Parc National des Pyrénées, recensé comme réservoir de
biodiversité obligatoire ;
° l'implantation du projet au nord de zones boisées cartographiées comme des zones centrales de
réservoirs de biodiversité ;
* l'implantation du projet sur l'axe de migration supra-régional des Grues cendrées, du Milan royal, du
Pigeon ramier, des fringillidés... ;
* la piste forestière d'accès au site recoupe sur environ 60 m, le site Natura 2000 n° FR 7200791 du
« gave d'Oloron (cours d'eau) et les marais de Labastide-Villefranche » ;
* la proximité de la zone humide cartographiée au pied du massif Les Pernes, ainsi qu'une autre zone
humide à l'aval dans la vallée de la Mielle où est prévu l'itinéraire des camions ;
* à plus de 400 m des périmètres de protection rapprochés des sources captées pour la production
d'eau potable des communes d'Aramits et d'Ance ;
* les conditions de circulation des poids-lourds sur la piste forestière et sur les voies communales.
2 - PRÉSENTATION SYNTHÉTIQUE DU DOSSIER DU DEMANDEUR
2.1 Le demandeur
Demandeur Société Ophite du Baretous
Forme juridique SARL au capital de 100 000 €
Siège social 64 570 ARAMITS
Siret Société en constitution
Registre du commerce |539 916 866 RCS Pau
Code APE Société en constitution
Représentée par Monsieur Yannick Lonné-Peyret — Gérant
Les statuts de la société Ophite du Baretous et la formalisation des rapports contractuels entre le pétitionnaire
et ses associés Messieurs Laborde Guy et Francis, ont été établis par acte notarié établi le 10 février 2012.
Cette société dont le gérant est Monsieur Yannick Lonné-Peyret, a été constituée pour ce projet de carrière
de lherzolite à Aramits.
Monsieur Lonné-Peyret gère actuellement deux sociétés de travaux publics, réalisant divers travaux en
montagne. Afin de disposer de compétences et d'expériences pour l'exploitation d'une carrière à ciel ouvert
de roches massives, le pétitionnaire s'est associé à Messieurs Laborde, exploitants de deux carrières à ciel
ouvert de calcaire. Cette association permet à cette nouvelle société de disposer de compétences pour
mener à bien ce type d'exploitation. En outre, la société Ophite du Barétous disposera lors de son
démarrage, du matériel déjà disponible dans les entreprises respectives de Messieurs Lonné-Peyret et
Laborde, il sera complété par l'achat des groupes mobiles destinés à la fabrication des granulats.
Ainsi constituée, cette société disposera des compétences techniques pour l'exploitation de cette carrière. En
outre l'accord des banques pour le financement des premiers investissements à hauteur de 2 200 000 euros,
semble cohérent au regard de l'importance du projet.
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 1132.2 Le site d'implantation et ses caractéristiques
Ce projet est situé à une dizaine de kilomètres au sud-ouest de la ville d'Oloron-Sainte-Marie, sur le versant
nord du Soum d'Unars, à hauteur du massif des Pernes, à l'est du bourg d'Aramits. Ce massif des Pernes
forme un promontoire arrondi, qui culmine à la cote 476 m NGF, pour un dénivelé total de 250 m, dans le
prolongement nord du Soum d'Unars dont l'altitude maximale atteint 606 m NGE,
Le site est accessible depuis les communes d'Ance, d'Aramits, d'Issor et d'Asasp-Arros, toutefois seul l'accès
depuis Asasp-Arros a été retenu par le pétitionnaire. Depuis la RN 134, les véhicules se rendant sur le site
empruntent la RD 155 à Gurmençon, puis la voie communale n°12 à Agnos puis Asasp-Arros, avant
d'emprunter une PÈEÆ forestière rejoignant le col d'Urdach et l'entrée du site.
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L'emprise du projet est située sur le territoire de la commune d'Aramits, sur une partie de la parcelle
cadastrée dans la section D sous le numéro 68, dont la superficie de la zone d'extraction est limitée à
55 000 m2, et 38 000 m2 sont destinés pour les diverses infrastructures ainsi que la bande de protection
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DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 115périphérique de 10 mètres de large. La zone d'extraction prévue est comprise entre les cotes 476 et 440 m
NGF. Deux talwegs délimitent les bordures est, ouest et nord du massif des Pernes. La Mielle, qui prend sa
Source au pied du col d'Urdach, collecte les eaux de ruissellement de ce bassin versant.
Plan d'exploitation — extrait du dossier
La carrière est implantée dans un secteur agropastoral de basse montagne, dont la végétation de lande
ligneuse et de fougères, fait l'objet d'un écobuage annuel de printemps.
Autour du site on note la présence :
d'un parc de contention du bétail au niveau du col d'Unars :
de nombreux sentiers et pistes fréquentés par les randonneurs, les cyclistes et les véhicules tout-
terrain ;
de trois petites carrières non remises en état (au col d'Unars à Aramits, au pied du massif des Pernes
à Ance et à hauteur du col d'Urdach à Issor) ;
d'une vaste hêtraie à l'est, la forêt de Bugangue ;
d'une installation de ball-trap en bordure nord du col d'Urdach.
Les habitations les plus proches se répartissent de la façon suivante :
à l'ouest du site, les habitations du quartier de Bugangue, distantes de 1,1 kilomètres ;
au sud du site, des habitations de la commune d'Issor, distantes de 575 mètres de la piste d'accès, à
une centaine de mètres en contrebas ;
au nord-ouest du site, une habitation de la commune d'Issor, distante de plus d'1 kilomètre ;
au nord-est, une habitation sur la commune d'Agnos se situe à 425 mètres de la voie forestière qui
sera empruntée par les camions et au débouché de cette voie avec la RD 155, les véhicules
arriveront sur des zones urbanisées.
Le projet se situe à environ 2 kilomètres au sud, du site inscrit de la vallée du Lourdios, qui n'a aucune vue
sur le projet.
Une zone archéologique sensible est recensée à 125 mètres à l'ouest du projet, sur le versant Nord-Est du
Bilâtre. I s'agit de tumuli protohistorique.
Le projet ne nécessite pas de défrichement préalable.
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 116La commune d'Aramits dispose d'une carte communale approuvée le 7 février 2006, qui n’exclue pas la
possibilité d'exploiter une carrière.
Le projet est situé à plus de 400 mètres des périmètres de protection rapprochés des sources captées pour la
production d'eau potable des communes d'Aramits et d'Ance.
Des chemins ou circuits de randonnée (pédestres, cyclo, motorisés, etc.) sont présents autour du site et
empruntent la voie d'accès le long de la Mielle ou dans la forêt de Bugangue.
La chasse et la pêche sont également des activités traditionnelles du secteur. La chasse à la palombe motive
l'interdiction annuelle de circulation sur la piste forestière de Bugangue entre le 1° octobre et le 15 novembre.
Le projet n'est pas situé dans une aire d'appellation d'origine pour les vignobles, mais la commune d'Aramits
est recensée dans l'aire AOC de l'Ossau-lraty et de plusieurs IGP,
Le schéma départemental des carrières des Pyrénées-Atlantiques adopté le 12 avril 2002, défini comme :
* une contrainte moyenne :
2 l'implantation du projet dans une ZNIEFF de type Il ;
l'implantation du projet dans une zone AOC.
Le dossier de demande tient compte de ces enjeux, représentatifs d'une contrainte moyenne, de l'utilisation
adaptée aux caractéristiques de ce matériau pour un usage « noble » et répond aux orientations à privilégier
pour le réaménagement.
2.3 Les droits fonciers
Le pétitionnaire dispose du droit foncier pour la parcelle demandée dans le projet. Ce droit est établi par un
contrat de fortage avec la commune d'Aramits, daté du 27 janvier 2011, pour le périmètre de la demande,
jusqu'au col d'Urdach.
La voie d'accès au site depuis la RN 134, emprunte :
+ la RD 155 à Gurmençon, jusqu'au quartier Laborde-Boy à Agnos ;
* la voie communale n°12 depuis le quartier Laborde-Boy à Agnos, puis à Asasp-Arros, qui se nomme
chemin forestier de Bugangue sur le plan cadastral. Cette voie communale est une voie publique,
goudronnée, ouverte à la circulation, dont chacun des maires concernés, est chargé d'assurer les
mesures d'entretien et de police de cette voie selon les prescriptions de l'article L141-2 et suivants du
code de la voirie routière ;
* la piste forestière depuis ia Mielle vers le col d'Urdach à travers le bois de Bugangue. Cette piste qui
n'est ni cadastrée, ni goudronné, serpentent dans la forêt de Bugangue sur plusieurs parcelles du
domaine privé des communes indivises d'Agnos, Ance, Asasp-Arros, Bidos, Gurmençon et Issor, Ces
parcelles boisées appartiennent au syndicat de la forêt de Bugangue et l'ONF en est gestionnaire, ||
s'agit donc d'une voirie qui fait partie du domaine privé du syndicat. Là circulation y est réglementée
par arrêté municipal de la commune d'Asasp-Arros du 1er octobre 1993, qui interdit la circulation de
tout véhicule sur la route forestière du col d'Urdach, sauf aux usagers et ayant droits, agriculteurs, forestiers et agents des services publics dans l'exercice de leur fonction ou profession. Le
pétitionnaire ne dispose d'aucun accord écrit de la part de la commune ou du syndicat de la forêt de
Bugangue pour l'usage de cette voie. En outre, en raison de la période de chasse à la palombe, la
circulation y est interdite entre le 1er octobre et le 15 novembre. Ce chemin d'exploitation forestier est
une voie ouverte à un usage public sous certaines conditions, prévue à l'article L162-1 et suivant du
code rural et de la pêche maritime.
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 117PL.3 : Siaiut et propriété de la voiarie d'accès à la carrière projette
Plan d'accès — extrait du dossier
2.4 Le projet et:ses caractéristiques
2.4.1 Nature et contexte du projet
Le gisement à exploiter, la lherzolite, est une roche magmatique grenue, dont la teneur en minéraux ferro-
magnésiens est très élevée. Elle présente une patine noire-verdâtre et une composition minéralogique très
basique, c'est-à-dire dénuée de quartz. Le massif de lherzolite des Pernes est affleurant sur environ 120 ha
avec un allongement nord-sud. 11 a été recensé par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières
(BRGM) en 1998, comme une nouvelle source de matériaux pouvant se substituer aux graves alluviales. | se
développe sur les communes d'Aramits et d'Ance, il montre très peu de trace de serpentinisation et présente
des filons de pegmatites.
L'exploitation sollicitée porte sur une épaisseur maximale de 36 mètres, avec une cote minimale d'exploitation
à 440 mètres NGF.
La réserve de matériaux à extraire est estimée à 875 000 m’, soit pour une densité de 2,3 ÿm*, environ 2 millions de tonnes de matériaux. Selon l'exploitant, ce gisement de lherzolite n'engendrera pas de stérile dans son exploitation, toutefois il conservera un volume de 25 000 m° de matériaux de scalpage pour la remise en état du site.
Le décapage du gisement nécessite d'enlever une épaisseur moyenne de 10 cm de terre végétale,
représentant un volume total de 6 140 m°, Cette terre est conservée sur le site sous forme d'un merlon de 2
mètres de hauteur, qui sera utilisé pour la remise en état.
L'extraction s'effectue à ciel ouvert, hors d'eau, par des fronts de taille d'une hauteur maximale de 15 mètres.
Les banquettes en exploitation ont une largeur minimale de 7 mètres.
Les matériaux sont abattus à l'explosif, par foration de mines verticales profondes. Les matériaux sont repris
à la pelle hydraulique à chenilles qui alimente directement le groupe mobile primaire de l'unité de traitement.
ils subissent une succession de broyage, concassage et criblage permettant la fabrication de produit selon la
granulométrie désirée. La puissance électrique de cette installation est de 850 KW. Le site est muni d'un pont
bascule, d'un parking et de locaux pour les bureaux et pour les besoins d'hygiène et sociaux du personnel,
L'énergie électrique est fournie par un groupe électrogène.
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 1182.4.2 Classements des installations
Les installations projetées relèvent du régime de l'autorisation prévue à l'article L 512-1 du code de
l'environnement, au titre des rubriques suivantes :
RUBRIQUE. | DESCRIPTION VOLUME REGIME’ |
eh à Superficie exploitable de 2510-1 Exploitation de carrière A 55 000 m2
2515-1-a Installation de broyage, concassage, criblage Puissance installée A ... de produits minéraux naturels ou artificiels 850 kW
| Capacité de stockage
s - 50 000 m* 2517-3 Station de transit de produits minéraux solides ! D Superficie de stockage
9 000 m?
À : autorisation ; E : enregistrement ; D : déclaration ; NC: non classée
2.4.3 Lien avec les installations existantes
L'ensemble des activités du pétitionnaire sur le site est intégrée au projet.
2.4.4 Rythme et durée de fonctionnement
Les activités se déroulent du lundi au vendredi, hors jours fériés, à l'intérieur de la tranche horaire 8h00 —
12h00 et 13h30 — 17h30. De manière exceptionnelle des travaux de maïntenance peuvent avoir lieu le
samedi.
La circulation des camions est incluse dans la tranche horaire 7h00 — 19h00 du lundi au vendredi, hors jours
fériés et en dehors de l'interdiction de circulation sur la piste forestière de Bugangue entre le 1* octobre et le
15 novembre.
Dans sa demande, le pétitionnaire sollicite une durée de 20 ans. Cette durée est justifiée par l'importance de
la ressource disponible et du rythme moyen de l'exploitation.
2.5 L'impact en fonctionnement normal et les mesures de réduction
2.5.1 Paysage et cadre de vie
2.5.1.1 Impact paysager e
La carrière est implantée dans un secteur agropastoral de basse montagne, au relief arrondi entrecoupé par
des talwegs abrupts, dont la végétation de lande ligneuse et de fougères, fait l'objet d'un écobuage annuel de
printemps. Autour du site on note la présence :
d'un parc de contention du bétail au niveau du col d'Unars ;
de nombreux sentiers et pistes fréquentés par les randonneurs, les cyclistes et les véhicules tout-
terrain ;
de trois petites carrières non remises en état (au col d'Unars à Aramits, au pied du massif des Pernes
à Ance et à hauteur du col d'Urdach à Issor) ;
d'une vaste hêtraie à l'est, la forêt de Bugangue ;:
d'une installation de ball-trap en bordure nord du col d'Urdach.
La notice paysagère a mis en évidence l'absence de co-visibilité entre la carrière et les zones habitées ou les
routes.
Afin de minimiser l'impact visuel résiduel, l'exploitant a prévu :
de privilégier l'extraction par arasement topographique pour éviter la création d'une cicatrice
morphologique dans le paysage ;
de conserver un éperon rocheux de 1 mètre autour de la carrière pour retenir d'éventuelles chutes de
matériaux en dehors du périmètre autorisé ;
de réaliser une remise en état coordonnée à l'avancement des travaux d'exploitation.
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 1192.5.1.2 Jmpact sur la faune et la flore
Le projet est situé dans des périmètres biologiques et des milieux naturels bénéficiant de protections
réglementaires. Les enjeux principaux du dossier tiennent à l'implantation du projet :
° dans une Zone Naturelle d'intérêt Écologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de type Il, des « massifs forestiers et landes de Bugangue et de Labaïigt », n° 6639 ;
* dans le bassin versant amont du gave d'Oloron, rivière recensée par la trame bleue Aquitaine ;
* au nord du Parc National des Pyrénées, recensé comme réservoir de biodiversité obligatoire ;
* au nord de zones boisées cartographiées comme des zones centrales de réservoirs de biodiversité ;
+ sur l'axe de migration supra-régional des Grues cendrées, du Milan royal, du Pigeon ramier, des
fringillidés...
De plus ce site est situé à proximité des milieux remarquables suivants :
* la Zone Naturelle d'intérêts Écologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de type Il, des « réseaux
hydrographiques du gave d'Oloron et de ses affluents », n° 6696, située à environ 3 kilomètres du projet ;
+ le Site d'intérêts Communautaire du réseau Natura 2000, n° FR 7200791 du « gave d'Oloron (cours
d'eau) et les marais de Labastide-Villefranche », situé en aval du bassin versant des eaux pluviales
de la carrière, mais également recoupé par la piste forestière d'accès au site sur environ 60 mètres ;
+ la piste forestière d'accès se situe dans le bois de Bugangue, recensé comme réservoir de
biodiversité (sous trame des forêts de feuillus et des forêts mixtes) avec un corridor écologique sud-
nord ;
* une zone humide cartographiée au pied du massif Les Pernes, ainsi qu'une autre zone humide à
l'aval dans la vallée de la Mielle où est prévu l'itinéraire des camions.
Le projet se développe sur une zone pastorale ouverte, qui fait l'objet d'un écobuage annuel. L'impact
principal réside dans la disparition d'un sol végétal, qui peut déranger la faune, plus particulièrement en
période de reproduction. Lors des investigations de terrain, il n'a été reconnu aucune espèce végétale
protégée sur l'emprise du projet. La carrière est située au-dessus et à l'extérieur de la zone humide amont du
cours d'eau Le Mesplou et n'interfère pas sur le réseau hydrographique. Elle n'impacte pas directement la
forêt de Bugangue, recensée comme réservoir biologique, mais son itinéraire d'accès le traverse sur des
voies existantes.
Par conséquent, le pétitionnaire a prévu notamment les mesures de réduction d'impact suivantes :
* _ évitement des cours d'eau et des zones humides ;
* interdiction de déplacement d'engins en dehors du périmètre de l'autorisation ;
* interdiction de stocker ou déverser des matériaux en dehors du périmètre autorisé ;
*__ réalisation des travaux préliminaires en dehors de période pluvieuse ;
+ restauration de la continuité des écoulements temporaires de 2 talwegs traversés par la piste
interne ;
*__ surveillance et arrachage mécanique des éventuelles plantes invasives non inféodées à ce milieu ;
* __ réalisation des travaux de décapage en période hivernale, non ventée.
Le projet a été conçu de façon à ce que les incidences sur le site Natura 2000 n° FR 7200791 du « gave
d'Oloron (cours d'eau) et les marais de Labastide-Villefranche », puissent être considérées comme faibles. Toutefois, la circulation des camions sur la piste forestière demeurera une source potentielle d'incidences
indirectes liées aux transferts de polluants vers le site Natura 2000, Ce risque est à partager avec les autres
usagers de la piste.
En outre, l'exploitant s'engage à mettre en place une mesure environnementale complémentaire visant à
restaurer une partie des berges du Mesplou, fragilisées à hauteur de la petite carrière non autorisée sur la
commune d'Ance. Cette mesure consiste à mettre en place une clôture de type barbelés agricole, sur environ
50 mètres, le long du Mesplou, entre la carrière et la zone humide pour permettre la stabilisation de la berge
et la reprise végétale naturelle de ce milieu. Un écologue assurera annuellement le respect de cette mesure
et l'évolution de ce milieu humide.
De plus, il s'engage également à réaliser un suivi spécifique de la population de l'écrevisse à pattes blanches
aux abords du projet, permettant d'acquérir de la connaissance sur la répartition des populations de cette espèce et d'évaluer un éventuel impact de ce projet de carrière sur cette espèce disposant d'une exigence
forte de protection dans cette zone classée Natura 2000.
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 1202.5.1.3 impact sur les transports
Seuls les camions de la société Ophite du Barétous assurent le transport des granulats, ce qui permettra à
l'exploitant de maîtriser les nuisances et les risques sur la voie forestière, sur la route de la Mielle et aux
abords des habitations sur la RD155 avant de rejoindre là RN 134. Ce trafic routier est estimé à une moyenne
de 38 passages de camions par jour lorsque la production atteindra 100 000 tonnes par an.
Afin de réduire les risques d'incidents ou d'accidents liés à la circulation des poids-lourds sur la voie
forestière, l'exploitant prendra les mesures suivantes :
* connaissance des périodes de coupe de bois et de transports ;
* priorité sera donnée aux forestiers pour le chargement et les manœuvres de retournement des
camions ;
* circulation des camions de livraison sur la voie forestière par convoi de 2 camions ;
* respect des restrictions de circulation notifié par l'arrêté municipal pour l'usage de cette voirie.
À ce trafic de granulats, il convient d'ajouter la circulation d'un porte-engin pour l'apport ou le retrait de
matériel, l'apport journalier d'une cuve à eau de 10 m’, la livraison de carburant, la livraison des explosifs et la
circulation du personnel d'exploitation.
2.5.2 ]mpact su l'eau
Le projet est situé à plus de 400 mètres des périmètres de protection rapprochés des sources captées pour la
production d'eau potable des communes d'Aramits et d'Ance.
Ces captages sont situés dans des formations géologiques différentes de celles concernées par le projet. Afin
d'éviter tout risque de transferts entre ces sources et la carrière, le projet a été isolé topographiquement sur la
partie haute du massif des Pernes pour qu'il soit implanté à l'extérieur des bassins d'alimentation des sources
captées et qu'il limite le risque potentiel de propagation de la fracturation artificielle lors des tirs de mines.
Ainsi, selon l'étude, il n'y a aucun risque de relation avec la carrière projetée.
Le site n'est pas connecté au réseau de distribution d'eau potable. Il sera mis en place un dispositif de
récupération des eaux pluviales vers une citerne de 10 m° pour les besoins en eau domestique sur la carrière
et un camion apportera un volume complémentaire maximum de 50 m° d'eau non potable par semaine, en
provenance d’un puits sur le site de l'atelier des entreprises de Monsieur Lonné-Peyret, pour le dispositif
d'arrosage permettant l'abattement des poussières. En absence de lavage des granulats, il n'y a pas
d'utilisation d'eau de procédé.
L'eau potable pour le personnel sera fournie par des bouteilles d'eau de source.
2.5.2.1 Eaux souterraines
L'exploitation de la lherzolite sur une hauteur de 36 mètres se fait en dehors de toute nappe d'eau
souterraine.
Les eaux pluviales du site continuent à ruisseler sur ces terrains pour rejoindre après traitement le réseau
hydrographique de la Mielle. Le pétitionnaire ne prévoit pas de suivi des eaux souterraines.
2.5.2.2 Eaux de surfaces
Le projet est situé en amont du bassin versant de la Mielle, qui reçoit le Mesplou comme affluent de la marge
nord et ouest de ce bassin versant. La Mielle conflue avec le Gave d'Oloron à l'aval de l'agglomération
d'Oloron-Sainte-Marie à environ 14 kilomètres du site.
Les eaux de ruissellement, d'origine pluviale, provenant des diverses surfaces du site sont réparties suivant
deux zones. Chaque zone fait l'objet d'une collecte et d'un traitement adapté aux surfaces concernées et au
rejet de ces eaux.
La piste actuelle permettant l'accès au site, interrompt les écoulements naturels d'eau de 2 talwegs. Le projet
d'aménagement de cette voie permettra de rétablir ces écoulements en période pluvieuse par la mise en
place de drains correctement dimensionnés en travers de la piste.
Les volumes d'eaux en provenance de la carrière, sont préalablement traités par des bassins de décantation
avant d'être rejetés dans le milieu naturel. Ces bassins sont munis d'un dispositif d'obturation pour contenir
une pollution éventuelle. Ces rejets font l'objet d'un suivi périodique de la qualité des eaux. Le pétitionnaire
propose de réaliser deux fois par an et sur 4 stations réparties en amont et en aval de la carrière, une analyse
de la qualité de l'eau de la Mielle et du Mesplou.
Les eaux pluviales provenant de l'amont du projet sont drainées par un fossé périphérique afin qu'elles ne
viennent pas lessiver les surfaces en travaux de la carrière ou de la piste interne.
Selon le SDAGE Adour Garonne adopté le 16 novembre 2009 et du programme pluriannuel de mesure, ce
projet est compatible avec les différentes règles du SDAGE, notamment la réduction de l'impact des activités
10 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 121humaines sur le milieu aquatique, la gestion des eaux souterraines, la préservation et la restauration des
fonctionnalités des milieux aquatiques et humides et l'assurance d'une eau de qualité pour les activités et usages respectueux des milieux aquatiques. L'objectif pour la Mielle est l'atteinte d'un bon état écologique en 2015, un bon état chimique en 2015 et un bon état global en 2015. L'objectif du réseau aquifère pour la nappe alluviale du Gave d'Oloron est l'atteinte d'un bon état chimique en 2027, un bon état quantitatif en 2015 et un bon état global en 2027. Le projet est compatible avec les différentes dispositions du SDAGE. Les mesures de protection mises en places garantissent la protection qualitative des eaux superficielles et souterraines.
Le SDAGE Adour-Garonne a été révisé pour la période 2016-2021. Le projet reste compatible avec le
programme de mesures pour l'unité hydrographique des Gaves.
2.5.2.3 Prévention des risques de pollution
Les matériaux élaborés sur le site ne sont pas lavés, il n'y a donc aucune eau de procédé.
Dans le cadre de l'entretien des engins, le pétitionnaire a choisi de rapatrier les engins à l'atelier d'entretien
qu'il dispose à Aramits. La vidange et l'entretien des groupes mobiles de concassage et de criblage est
réalisé par un prestataire extérieur disposant d'équipement de protection des sols étanche amovible destiné à
récupérer les égouttures et autres écoulements.
Le ravitaillement en bord à bord avec le fournisseur est réalisé sur une aire étanche amovible pour collecter
les éventuelles égouttures.
Les engins et les camions de livraisons disposent d'un kit d'absorption en cas d'égouttures accidentelles. Un
nécessaire de dépollution est disponible sur le site afin de contenir et absorber une éventuelle fuite d'huiles
ou d'hydrocarbures.
Aucun stockage de liquides inflammables ñ'est réalisé sur le site.
Les eaux usées sanitaires sont collectées par une fosse étanche de 3 000 litres, qui est régulièrement
vidangée par une société spécialisée.
2.5.3 Pollution de l'air
La pollution de l'air générée par de telles installations est essentiellement due à l'envol des poussières. Bien
que la production maximale de la carrière soit inférieure au seuil de 150 000 tonnes par an fixée à l'article 19 de l'arrêté ministériel du 22 septembre 1994 modifié, le pétitionnaire s'est engagé à mettre en place un réseau de mesure des retombées de poussières dans l'environnement. En outre, la mise en place d'équipements de limitation des envols de poussières sur la carrière devrait permettre d'avoir des résultats de mesures satisfaisant au regard des critères de la norme X43-007 pour le classement des niveaux d'empoussiérage.
Dans son projet, l'exploitant a prévu de mettre en place les mesures suivantes :
* matériel de foration avec aspiration des poussières ;
*__ limitation de la vitesse de circulation sur le site à 25 km/h ;
* stocks de matériaux et voies de circulations des engins, humidifiés en période sèche ;
+ l'installation mobile de traitement des matériaux, munie d'un dispositif d'aspersion des poussières et
d'un capotage des convoyeurs du poste secondaire ;
° _ bâchage des bennes de camions transportant des produits fins.
Un réseau de mesure des retombées de poussières dans l'environnement comportant plusieurs plaquettes de mesure, sera mis en place.
2.5.4 Bruit
Pour évaluer l'impact des nuisances sonores, le pétitionnaire à fait réaliser une campagne de mesures de
bruits dans la configuration actuelle et une évaluation des niveaux sonores avec la carrière en activité.
Cette étude indique qu'il est très peu probable que les riverains soient impactés par le bruit de l'exploitation. Toutefois l'étude d'impact précise que les riverains de la RD 155 seront concernés par la nuisance sonore
engendrée par le trafic des poids-lourds, estimé à 38 passages par jour.
Afin de maîtriser la nuisance due au transport, le pétitionnaire assurera, par ses propres camions, la totalité
des transports de granulats et organisera son trafic poids-lourds sur là RD 155 pour que les camions vides
passent par Arros-d'Oloron pour gagner la route de la Mielle puis la voie forestière et que seuls les camions chargés empruntent la RD 155.
Les camions seront équipés d'aménagements spécifiques réduisant les bruits de bennes et des consignes
seront données aux chauffeurs pour réduire ces nuisances.
11-23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 122Un contrôle acoustique au démarrage des installations puis tout les trois ans permettra de contrôler
régulièrement le respect des prescriptions réglementaires.
2.5.5 Vibrations
L'extraction de matériaux s'effectue par abattage de la roche à l'aide d'explosifs. Les tirs de mines sont initiés
par des détonateurs électriques à micro-retard mis en place selon la méthode d'amorçage en fond de trou.
Cette méthode permet de limiter la propagation des vibrations et de limiter la surpression aérienne.
Ces tirs feront l'objet d'une procédure d'auto-surveillance avec enregistrement des vibrations sur des stations
qui devront être définies.
2.5.6 Déchets
2.5,6,1 Déchets divers
Le fonctionnement de ce type d'installation est peu générateur de déchets. Les déchets proviendront essentiellement de l'entretien des engins et des installations. Chaque déchet fait l'objet d'une gestion de tri à la source et d'une élimination appropriée.
2.5.6.2 Déchets inertes d'exploitation
Il n'est pas attendu de déchet résultant de l'exploitation du gisement, en dehors de la terre végétale de la
découverte du gisement d'une épaisseur moyenne estimé à 10 cm. Un volume de 25 000 mÿ de matériaux de
scalpage sera conservé avec les fines des bassins de décantations pour assurer la remise en état.
2.5.7 Impact sur la santé des populations
Une étude sur la santé, l'hygiène et la salubrité publique a été réalisée dans le cadre d'un fonctionnement
normal de l'ensemble des installations du site. Il ressort de cette étude d'évaluation des risques sanitaires
menée et compte tenu des hypothèses prises, qu'il n'y a pas d'impact sanitaire sur les populations vivant en
périphérie du site.
En outre, une analyse complémentaire de deux échantillons de lherzolite par microscopie électronique à
transmission n’a pas détecté de présence d'amiante.
Nous verrons par la suite que ce résultat a été contredit par d'autres analyses et expertises,
complémentaires.
2.6 Les risques accidentels
L'analyse des risques sur cet établissement a retenu les principales situations dangereuses citées ci-après.
2.6.1 Le risque incendie
Face à une situation d'incendie, l'exploitant a mis en place les mesures suivantes :
* les voies de circulation interne demeurent libres et en bon état de propreté ;
+ le périmètre du site et ses abords sont maintenus en bon état de propreté et régulièrement nettoyé de
tous détritus inflammables ;
* la vérification et l'entretien régulier des appareillages et équipements de sécurité ;
* des extincteurs adaptés aux types de risque sont répartis sur le site et sont régulièrement vérifiés ;
* des exercices de maniement des extincteurs sont régulièrement organisés pour l'ensemble du
personnel ;
° l'implantation d'une ressource en eau pour lutter contre un incendie ;
* une réserve de produits absorbants incombustibles, protégée des intempéries ;
* des moyens de télécommunications efficaces ;
* une consigne générale d'incendie et de secours.
12 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 1232.6.2 Le risque sismique
La demande d'autorisation indique que la commune d'Aramits est classée en zone 4, zone de sismicité
moyenne.
Les installations et constructions sur le site seront soumises aux dispositions de l'article R 563-5 du code de
l'environnement.
Le petit éperon rocheux en périphérie du carreau, doit permettre de maintenir la chute éventuelle d'un bloc
provenant d'un des fronts de taille,
2.6.3 Risque d'accident corporel
Ce risque est essentiellement lié à la circulation des véhicules et des engins, à la circulation des piétons et à
la chute depuis un front de taille ou des installations de traitement des matériaux.
Les dispositions préventives prises sont notamment :
* __ interdiction de l'entrée du site au public ;
+ clôture de l'ensemble du site ;
* fermeture de l'accès par un portail ;
* clôture et signalisation des bassins de décantation et de réserve d'eau ;
* signalisation de la carrière et signalisation des dangers ;
* __ établissement d'un plan de circulation avec mise à jour régulière ;
+ édification d'un merlon en bordure de piste interne ;
+ limitation de la vitesse de circulation sur les pistes internes à 25 km/h ;
* maintien d'une bande de 10 mètres non exploitable en limite du périmètre d'autorisation ;
* signal sonore préalablement aux tirs de mines ;
* emplacements et parkings séparés pour les véhicules légers et les engins.
2.7 La notice d'hygiène et de sécurité du personnel
Les mesures d'hygiène et de sécurité sont répertoriées dans un document de sécurité et de santé
conformément aux dispositions du Règlement Général des Industries Extractives. Des dossiers de
prescriptions et des consignes sont établis afin de préciser les mesures à prendre. Des actions pour la
formation, la prévention des risques, la sensibilisation et l'information sont menées auprès du personnel.
L'exploitant fait appel à un organisme extérieur de prévention pour l'assister à l'élaboration et à la mise en
œuvre des mesures de sécurité et de salubrité au travail.
2.8 Les conditions de remise en état proposées
La remise en état du site a été définie en concertation avec la mairie, qui est propriétaire des terrains. Cette
remise en état est en partie coordonnée avec l'exploitation. L'objectif est de restituer le site dans un état tel
qu'il ne présente pas de danger pour les riverains, et la restitution des terrains pour un usage à vocation
pastorale, tout en conservant une petite coupe géologique du massif de lherzolite.
La remise en état s'effectuera suivant le phasage exposé aux pages 10 et 11 du mémoire technique et
détaillée aux pages 87 à 93 de l'étude d'impact.
Les actions de remise en état du site consisteront globalement à :
* assurer une purge soignée de l'ensemble des fronts de taille résiduels ;
* maintenir une clôture sur la partie sommitale du front résiduel potentiellement dangereux ;
° taluter le front inférieur avec des matériaux issus du site pour former une pente moyenne à 45°, avec
un modelage harmonieux pour se raccorder avec les terrains environnant, en créant un substratum
favorable à la reconquête végétale ;
* mettre en place un fossé de collecte des eaux pluviales en pied de talus pour drainer ces eaux vers
un bac de décantation ;
* réaliser un raccordement harmonieux de la bordure périphérique avec la topographie locale ;
* aménager et sécuriser le bassin de décantation de l'ancien carreau pour une utilisation comme
abreuvoir ;
13 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 124+ décompacter le carreau et reconstituer un sol dont l'horizon supérieur sera reconstitué avec de la
terre végétale d'une épaisseur moyenne de 40 cm ;
* ensemencer le sol pour restituer une prairie permanente de pâturage, s'intégrant au paysage
agropastoral du secteur ;
+ __ démanteler les installations et les infrastructures liées à la carrière et aux installations de traitements
des matériaux ;
* nettoyer l'ensemble des terrains.
2.9 Les garanties financières
En application de l'article L 516.1 du code de l'environnement, l'exploitation d'une carrière est soumise à la
constitution de garanties financières.
L'estimation du coût de la remise en état de la carrière, présentée par le pétitionnaire dans le dossier de
demande d'autorisation du 14 novembre 2012, est conforme à l'arrêté ministériel du 9 février 2004 relatif à la
détermination du montant des garanties financières de remise en état des carrières prévues par la législation
des installations classées.
_3 — PRINCIPAUX TEXTES APPLICABLES A L'INSTALLATION
La société Ophite du Baretous est soumise au titre des installations classées du code de l'environnement et
plus particulièrement au livre V, ainsi qu'aux principaux textes suivants :
+ la partie réglementaire du code de l'environnement ;
«l'arrêté ministériel du 22 septembre 1994 relatif aux exploitations de carrières et aux installations de
premier traitement des matériaux de carrières ;
* l'arrêté ministériel du 23 janvier 1997 relatif à la limitation des bruits émis dans l'environnement par
les installations classées pour la protection de l'environnement.
4 - L'AVIS DE L'AUTORITÉ ENVIRONNEMENTALE
L'avis de l'autorité environnementale, en date du 11 décembre 2013, qui a été porté à l'attention du
pétitionnaire, mis en ligne sur le site internet de la préfecture et joint au dossier d'enquête publique, conclue :
« Sur le caractère complet de l'étude d'impact et le caractère approprié des informations qu'elle contien
environnementaux et paysagers qui s'attachent à l'ouverture de cette carrière à ciel ouvert, dans un contexte
comportant des enjeux patrimoniaux forts, notamment sur le trajet d'évacuation des matériaux dans la forêt
de Bugangue et le long de la Mielle.
L'autorité environnementale souligne qu'au regard de la variété des espèces contactées sur le site d'étude,
l'étude aurait mérité d'être étayée par des cartes de localisation des habitats d'espèces et de fréquentation
des différentes espèces faunistiques d'intérêt communautaire (Écrevisse à pattes blanches, Agrion de Mercure...). En observation, concernant l'avifaune, il aurait été approprié de préciser les périodes d'observation et de cartographier les points d'observation.
Les principaux enjeux environnementaux tiennent à la proximité directe du site Natura 2000 FR 7200791
« Gave d'Oloron (cours d'eau) et des marais de Labastide-Villefranche », qui se caractérise par des enjeux
forts à très forts : zones humides des ruisselets du Mesplou et de la Mielle, espèces végétales remarquables
(Drosera, Simthis à feuilles planes, Narcisse trompette), espèces animales d'intérêt communautaire à
présence avérée ou potentielle (Ecrevisses à pattes blanches, Desman des Pyrénées, Loutre, Saumon
atlantique), L'évaluation simplifiée Natura 2000 conclut au regard des mesures de réduction des impacts à
l'absence d'incidences notables sur le site d'importance communautaire (SIC) cité ci-dessus.
L'autorité environnementale appelle toutefois l'attention sur les risques d'incidences liés à la circulation des
camions, en phase « travaux » et « exploitation », qui empruntent depuis le col d'Urdach une piste d'accès
qui traverse sur 60 m le site Natura 2000 cité ci-dessus et qui recoupe un corridor écologique cartographié
dans l'étude de la Trame Verte. Les effets prévisibles (risque d'accident, bruit, lumières.) de l'évacuation
des matériaux viennent, en outre, s'ajouter à une forte pression déjà exercée sur le milieu (ball-trap,
exploitation forestière, chasse...)
Le projet est éloigné des zones habitées. L'étude estime qu'il n'impacte pas les zones d'alimentation des
sources exploitées pour la production d'eau potable en particulier la source de Rachou qui alimente la
commune d'Aramits. Le dossier décrit les moyens qui seront mis en œuvre pour limiter les risques pour la
14 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 125santé des riverains ainsi que les modalités de leur évaluation, notamment en matière d'émissions sonores et
de poussières.
SL maniere dont le nrol envi
Sur la base d'une analyse des enjeux de territoire, les mesures proposées pour éviter, réduire et compenser
les impacts résiduels s'attachant à ce projet sont dans l'ensemble proportionnées à un contexte de forte
biodiversité sur le site de la carrière.
Il y a lieu de noter que le pétitionnaire a défini le périmètre de son projet de carrière de manière à éviter tout
impact sur les sources captées pour l'alimentation en eau potable des communes riveraines. L'autorité
environnementale appelle l'attention du maître d'ouvrage sur les risques de pollution liés au transit de
camions sur la piste d'accès (travaux et entretien, risques de pollution accidentelle).
Au titre des mesures de réduction, il est prévu de réaliser les opérations de décapage en période hivernale,
pour éviter le dérangement de l'avifaune.
Afin d'éviter des incidences directes ou indirectes du projet sur le site Natura 2000 cité ci-dessus, l'étude a
prévu une surélévation du carreau de la carrière par rapport aux ruisselets et zones humides identifiées, à
forts enjeux écologiques.
Afin de prévenir d'éventuels impacts sur les zones humides bordant la voie d'évacuation des matériaux, le
pétitionnaire se propose de mettre en place une clôture de protection, le long du ruisseau le Mesplou, à
l'aplomb d'une carrière non autorisée sur le territoire de la commune d'Ance, afin de stabiliser la berge et
favoriser la reprise végétale naturelle de ce milieu humide. Un contrôle annuel par un écologue devrait
permettre de s'assurer de l'efficacité de cette mesure et de l'état du milieu humide. En outre, le pétitionnaire
propose de réaliser un suivi spécifique de la population d'Écrevisse à pattes blanches aux abords du projet, permettant en cas d'impact avéré par l'exploitation de la carrière, de mettre en place des mesures correctrices,
Enfin, une attention particulière a été accordée à la mise en œuvre d'un suivi environnemental cohérent et
proportionné, portant à la fois sur la qualité des eaux pluviales rejetées, sur le suivi de la qualité des eaux de
la Mielle et du Mesplou en amont et en aval des rejets et des éventuels points d'impacts liés à la circulation
des camions, les niveaux sonores, les niveaux de vibrations ainsi que sur les émissions de poussières
émises par l'activité de la carrière.
Des mesures organisationnelles (sensibilisation et formation à la sécurité des chauffeurs, Signalisation) ont,
en outre, été prévues concernant le transport des granulats sur la piste forestière existante reliant le col
d'Urdach à la vallée de la Mielle. En outre, le projet initial de production maximum de la carrière fixée à
300 000 tonnes a été réduit à 100 000 tonnes pour baisser la densité du trafic. »
5 —- CONSULTATION ET ENQUÊTE PUBLIQUE
5.1 Les avis des services
Service Remarques formulées
ARS met un avis favorable à la demande
DDTM Ce service émet un avis favorable au projet. Toutefois il relève les observations suivantes :
* le demandeur doit démontrer que son projet n'est pas susceptible dé porter atteinte
aux activités agricoles et pastorales, d'autant que là commune d'Aramits est
soumise aux dispositions de la loi du 9 janvier 1985 modifié ;
* une partie de la voie d'accès nécessite l'autorisation du gestionnaire. A priori, cette
autorisation n'est pas acquise ;
* les déclarations de travaux pour les bungalows et le pont bascule ont été déclarées
incomplètes et les demandes de compléments n'ont pas été suivies d'effet. Ces
dossiers ont été rejetés ;
* les constructions qui seront réalisées sur le site, devront être réalisées dans le strict
respect des normes parasismiques en vigueur.
DRAC Ce dossier n'appelle pas la mise en œuvre de mesures d'archéologie préventive.
RES de Cependant, la présence de vestiges archéologiques enfouis et inconnus ne pouvant être exclue, le pétitionnaire reste assujetti, en cas de mise au jour de vestiges lors des travaux, l'Archéologie | dispositions de l'article L 531-14 du code du Patrimoine,
15 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 126DRAC Ce service émet un avis réservé à ce dossier, qui amène les remarques suivantes :
Service =. TT . ; n er Territoriale de la limite ouest du site d'implantation de la carrière, le long du ruisseau, est contiguë
l'ArCNtecturé avec la zone archéologique du Bilattre, comprenant des structures pastorales et Ur protohistoriques ; il conviendra de surveiller d'éventuelles découvertes
Patrimoine archéologiques dans l'enceinte d'exploitation ;
* dans son arrêté du 1% octobre 1993 concernant la route forestière du col d'Urdach
en forêt de Bugangue, la commune d'Asasp-Arros indique celle-ci comme
dangereuse par sa configuration. Or l'acheminement des camions jusqu'à la
carrière est prévu par cette dernière.
Bien que déjà utilisée par les engins dans le cadre de l'exploitation forestière, il ne
faudrait pas qu'à terme, le passage répété des poids-lourds ne nécessite une
modification par des travaux importants de cette desserte ; ce qui risquerait
d'impacter fortement l'aspect paysager des lieux, la ZNIEFF ainsi que le site Natura
2000 ;
* lors des derniers travaux d'extraction, il conviendra de donner une forme aux fronts
de taille permettant à court terme son intégration dans le paysage, par une
revégétalisation rapide avec des essences locales amenant une prairie de
pâturage.
SDIS Le SDIS demande de respecter les prescriptions suivantes :
* s'assurer que le volume utilisable en permanence dans la réserve incendie soit de
120 m* au minimum ;
* aménager une aire de mise en aspiration de 4 m x 8 m au droit de la réserve
permettant la mise en station d'un engin pompe ;
* s'assurer que l'ensemble réserve / aire d'aspiration, respecte les caractéristiques
minimales reprises dans les schémas joints en annexe. Selon la stabilité du bord du
bassin, il peut être nécessaire de réaliser une colonne d'aspiration ;
- ces ouvrages, lorsqu'ils seront réalisés, feront l'objet d'une réception par les
services d'incendie et de secours.
SIDPC Avis favorable au projet
INAO Cet institut n'a pas de remarque à formuler sur le projet
5.2 Les avis des conseils municipaux
Le conseil municipal de la commune d'Ance s'oppose à l'exploitation de la carrière et au passage des
camions sur les voies et chemins communaux, en vertu du principe de précaution. Il demande à
l'administration de déterminer qui serait responsable en cas de dégradation de l'alimentation en eau potable
de la commune d'Ance et qui prendrait en charge les frais qui en découleraient.
Selon les éléments recueillis par le commissaire enquêteur, le conseil municipal d'Aramits aurait émis un avis favorable au projet, lors d'un vote à bulletin secret le 6 mai 2014, mais cette délibération n'a pas été transmise au préfet.
Les communes d'Agnos, Arette, Asasp-Arros et Issor n'ayant pas formulées d'avis lors de la phase de
consultation, il sera considéré que ces communes donnent des avis favorables au projet.
5,3 Les conclusions du commissaire enquêteur
Par arrêté préfectoral n° 14/1C/02 du 28 janvier 2014, annulant et remplaçant l'arrêté préfectoral n° 14/1C/01
du 13 janvier 2014, le Préfet des Pyrénées-Atlantiques a prescrit l'ouverture d'une enquête publique. Elle
s'est déroulée en mairie d'Aramits du 14 avril au 17 mai inclus,
Lors de l'enquêté publique, le commissaire enquêteur a ressenti une tension quasi-permanente, avec une
participation forte du public : 87 annotations sur le registre d'enquête, 45 courriers reçus et 6 observations
orales. En outre, 3 pétitions ont été organisées, réunissant environ 2 386 signataires.
Durant l'enquête publique, le commissaire enquêteur a reçu plusieurs courriers susceptibles de modifier le
contenu du projet :
* _ l'arrêté municipal d'Agnos du 24 avril 2014, modifiant les conditions de circulation sur le chemin
forestier de Bugangue sur le territoire d'Agnos :
> Limitation du flux de camions poids-lourds à :
16 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 127= 30 camions/an en flux forestiers durant les périodes de décembre à avril ;
s 30 camions/an en équivalence au flux forestier durant la période calendaire du 12 novembre
au 30 avril, pour d'éventuels autres transports lourds, avec des gabarits adaptés à la nature,
à la conception et à la configuration de la voirie, pour accéder aux voies rurales ou communale en amont du chemin forestier de Bugangue sis à Agnos ;
o interdiction de tout flux d'engins lourds d'un poids total en charge supérieur à 15 tonnes en
dehors de la période du 12 novembre au 30 avril et notamment pendant les périodes touristiques
et de vacances scolaires ;
° interdiction du flux d'engins lourds dont le gabarit ne serait pas compatible avec la configuration
et la conception de la voie, une largeur de voie de 2,7 m à 2,8 m selon les secteurs, au titre de
l'article R141-3 du code de la voirie routière et au titre de la sécurité publique ;
° le plan de circulation avant tout passage sur la voirie d'engins ou de camions d'un poids total en
charge supérieur à 15 tonnes devra être préalablement déclaré à la mairie.
la décision prise par le Syndicat de Bugangue en séance du 5 mai 2014 pour restreindre la circulation
des poids-lourds sur la piste traversant le bois de Bugangue aux véhicules utilisés pour l'exploitation
des bois de Bugangue et du Terny et des propriétés des communes d'Agnos, Ance, Asasp-Arros,
Bidos, Gurmençon et Issor.
Parmi les observations du public, le commissaire enquêteur a recensé 7 annotations sur le registre et 7
courriers, favorables au projet. Les autres observations ou opinions sont défavorables et les principales
observations formulées portent sur :
*
une opposition globale par des associations de défense de l'environnement, par des élus locaux, par
des riverains et des personnalités scientifiques ;
les conditions d'accès au site de la carrière par des voies non adaptées au trafic de poids-lourds
engendré par le projet ;
la protection des sources utilisées pour l'alimentation des communes en eau potable ;
la présence potentielle d'amiante dans le gisement de lherzolite du massif des Pernes ;
le caractère patrimonial de la lherzolite qui devrait être classé et protégé compte tenu de l'intérêt
patrimonial élevé de ce géo-site ;
le risque d'impact lors de l'exploitation et du transport sur la faune sauvage, l'avifaune, les espèces
protégées et la flore des zones humides de la Mielle et du Mesplou ;
le risque d'impact sur les sources et les ruisseaux en aval de la carrière et du chemin forestier ;
l'impact paysager engendré par l'écrêtement du massif des Pernes ;
la protection des activités traditionnelles liées à l'agro-pastoralisme et à la pêche ;
la protection des activités liées au tourisme vert ;
la protection contre le bruit ;
le projet ne sera pas créateur d'emploi ;
les capacités financières de l'entreprise Ophite du Barétous.
L'exploitant a fourni un mémoire en réponse au commissaire enquêteur le 10 juin 2014, répondant à la
majorité des questions soulevées au cours de l'enquête.
Le commissaire enquêteur émet un avis défavorable à la demande, en considérant :
que le climat de tension existant depuis plusieurs années, dans la vallée du Barétous, au sujet du
projet de carrière sur le site de Bugangue, et de ses atteintes réelles ou supposées à
l'environnement, n'a fait que se renforcer au cours des derniers mois et tout au long de la durée de
l'enquête publique, devenant un sujet de division au sein même des familles, des associations et des
conseils municipaux ;
les problèmes posés par l'accès au site de la carrière sont récurrents. Ils sont liés au fait que si la
carrière se trouve sur le territoire de la commune d'Aramits, l'itinéraire d'accès passe, sauf quelques
dizaines de mètres, sur les territoires des communes de Bidos, Gurmençon, Agnos et Asasp-Arros ;
les maires de ces communes affirmant n'en avoir à subir que des effets dommageables à leur
environnement. Ces problèmes n'ont pas reçu, malgré les diverses solutions envisagées, de réponse
satisfaisante et réputée acceptable par l'ensemble de la population, par les maires et par les conseils
municipaux des communes environnantes ;
l'arrêté municipal promulgué le 24 avril 2014 par la commune d'Agnos, concerné par l'itinéraire
d'accès à la carrière, qui reprend dans les mêmes termes et confirmant l'arrêté précédent du 14 mai
17 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 1282012 retiré le 15 février 2014 ; cet arrêté « interdisant tout flux d'engins lourds d'un poids total en
charge supérieur à 15 tonnes » sur la voie communale n°12 et, par voie de conséquence, sur la piste
forestière de Bugangue ; considérant que cet arrêté constitue un obstacle, notamment pour la
circulation des poids-lourds de la SARE Ophite du Barétous, sur la piste forestière de Bugangue,
piste qui n'est pas communale mais relève de la propriété indivise du syndicat intercommunal de la
forêt de Bugangue ;
la délibération du 6 mai 2014 votée par le syndicat intercommunal de la forêt de Bugangue composé
de sept communes : Agnos, Ance, Asasp-Arros, Aramits, Bidos, Gurmençon et Issor, propriété indivis
de la forêt de Bugangue et de la piste forestière la traversant ; considérant que cette délibération
s'oppose indiscutablement au projet de carrière (la commune d'Aramits ne s'est pas associée au
vote), ; considérant que cette délibération constitue un obstacle pour la circulation des poids-lourds
de la SARL Ophite du Barétous sur la piste forestière de Bugangue ;
que six des sept maires composant le syndicat intercommunal de la forêt de Bugangue ont tenu à
manifester officiellement leur opposition au projet de carrière, pour des raisons exclusivement
environnementales, en se rendant pacifiquement en délégation auprès du commissaire enquêteur,
leur écharpe tricolore en sautoir, le 6 mai 2014 ;
qu'une partie importante de la communauté scientifique des géologues professionnels, en France
comme à l'étranger, s'est ouvertement opposée au projet de carrière, estimant qu'il porte atteinte à
une roche magmatique réputée rare, la lherzolite, matériau qui n'a jamais été exploité en France dans
le cadre d'une carrière ; considérant en outre que cette communauté demande la protection classée
du site du massif des Pernes, en tant que patrimoine naturel exceptionnel ; considérant que le
mémoire en réponse produit par le requérant n'a pas véritablement répondu à l'inquiétude de la
communauté scientifique, se contentant d'indiquer que le géosite ne disparaîtra pas puisque « /e
projet ne concerne que 5 % de la superficie » du massif, qu'il entaille sur une hauteur de 36 mètres,
et que « /a carrière ne fera donc pas tout disparaître » ;
qu'un risque potentiel de pollution par l'amiante existe du fait de la nature même de la lherzolite ;
considérant que la présence abondante de serpentines dans la lherzblite (les serpentines contiennent
les deux principaux minéraux amiantifères que sont la chrysolite et la trémolite), induit une forte
probabilité de présence d'amiante dans les matériaux extraits; considérant que, de ce fait, les
matériaux extraits sont fortement susceptibles de présenter, pour les ouvriers attachés à l'exploitation
de la carrière comme pour les populations environnantes, un risque réel de diffusion d'amiante soit
sur le site projeté de la carrière, soit le long des voies routières ou ferrées construites avec ces
matériaux, soit dans l'atmosphère ; considérant que le mémoire en réponse produit par le requérant,
s'il rappelle que le massif des Pernes ne figure pas sur la liste des sites amiantifères publié en 2005
par le BRGM, s'il rappelle que l'analyse des prélèvements d'échantillons effectués sur le site par les
laboratoires Ginger CEBTP et Euro Service Labo n'a pas conclu à la présence d'amiante, n'en
observe pas moins « de nombreux indices avérés d'amiante » sont décelables dans les serpentines
d'un massif de lherzolite, « sans qu'il soit possible de savoir où il se situe exactement entre le col
d'Urdach et le col d'Etché » et qu' «il n'est pas légitime de tirer des conclusions sur l'ensemble du
massif des Pernes » ; considérant par conséquent que, même si la présence d'amiante n'a pas été
avérée de façon indiscutable, le risque de présence d'amiante n'a pas été écarté de façon définitive et indiscutable ; considérant qu'une telle éventualité ne saurait être acceptée par le commissaire
enquêteur, qu'elle pourrait avoir des conséquences graves sur la santé publique des exploitants et
des riverains, et donc que le principe de précaution doit prévaloir ;
le risque potentiel de pollution pesant sur les sources Rachou et Peillou, situées dans la commune
d'Ance, en contrebas de la carrière projetée, à environ 1 km du site projeté ; considérant, en effet, si
les études géologiques et le traçage à la fluorescéine indiquent que les sources Callangué, Baliros et
Escoubès, situées sur le territoire de la commune d'Aramits, ne sont pas impactées par le
ruissellement souterrain en provenance du site projeté de la carrière, elles n'ont en rien montré de tel
pour les sources Rachou et Peillou, les analyses étant soit absentes, soit incomplètes ; considérant
que le mémoire en réponse produit par le requérant, s'il rappelle que la lherzolite est une roche très
compacte, ne renfermant pas d'aquifère, « sans possibilité de transfert vers l'extérieur », s'il affirme
que « aucune des sources captées AEP ne recueille l'eau des ruisseaux du massif des Pernes,
même si elles sont topographiquement plus basses » et que les bassins d'alimentation des sources
ne sont pas situés sur le bassin versant du massif des Pernes, n'a pas pour autant apporté des
garanties suffisantes et indiscutables à la question ; considérant, en effet, que l'examen attentif des
cartes géologiques, ainsi que les visites effectuées sur le terrain, ne peuvent écarter un ruissellement indirect par le col d'Etché, en surface ou en profondeur, le col d'Etché se trouvant en contre-haut de
la zone d'alimentation des dites sources ; considérant que le risque de pollution de ces sources n'est
donc pas indiscutablement écarté, et qu'il serait très dommageable à la population d'Ance, ravitaillée presque totalement en eau potable par et depuis ces sources ; considérant que, dans un domaine
aussi vital, et tant que des études n'auront pas montré de façon indiscutable l'absence de
ruissellement indirect ou l'absence de réseau souterrain entre le massif des Pernes et les sources
Rachou et Peillou, le principe de précaution doit prévaloir ;
18 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 129que les créations d'emploi liées au projet ne compenserait pas, même dans le meilleur des cas, les
effets négatifs du projet sur le tourisme vert (gîtes ruraux, chambres d'hôtes, loisirs, randonneurs,
etc.) et que le mémoire en réponse présenté par le requérant n'a traité cette question que de manière
très générale ;
que la demande d'autorisation n'expose pas de façon actualisée les capacités financières récentes
de la SARL Ophite du Barétous, les documents comptables présentés datant au mieux de 2010 et ne
portant pas sur les années 2011, 2012, voire 2013 ;
que même au sein du conseil municipal de la commune d'Aramits, le projet ne fait plus l'unanimité.
En effet, si les votes des 7 octobres 2005 et 18 juillet 2007 avaient acquis à l'unanimité des suffrages,
le dernier vote, organisé à bulletin secret le 6 mai 2014, ne l'a emporté qu'à une voie près. Certes ce
vote confirme les deux précédents et manifeste de façon indiscutable le soutien des conseillers
municipaux au projet, mais il reflète également et publiquement leurs doutes croissants, leurs
divisions et leurs incertitudes, Le projet de carrière ne fait donc plus l'unanimité au sein même du
conseil municipal, sur son rapport dans les perspectives de croissance économique de la commune,
ni sur les avantages liés à ses retombées financières.
6 - COMPLÉMENTS APPORTES AU DOSSIER
6.1 Recherche d'amiante
Le projet de carrière étant situé dans un environnement géologique susceptible de contenir des structures
amiantifères, il a été demandé au pétitionnaire de réaliser une étude de caractérisation du gisement de
lherzolite, comportant notamment une description pétrographique détaillée permettant de définir le risque de
présence d'amiante dans le gisement.
Le protocole de recherche, de prélèvement, d'échantillonnage et de diagnostic réalisé par des bureaux
d'études et laboratoires indépendants à la charge du pétitionnaire, a été entièrement encadré par le BRGM
(Bureau de Recherches Géologiques et Minières). Les principales étapes de cette caractérisation du
gisement sont :
Le 17 octobre 2014, il est demandé au pétitionnaire de répondre à diverses observations et en
particulier sur le risque de présence d'amiante. Ce risque doit faire l'objet d'une étude de
caractérisation du gisement de lherzolite, comportant notamment une description pétrographique détaillée.
Le 17 février 2015, le pétitionnaire transmet un protocole d'échantillonnage du gisement.
Le 26 mai 2015, il est demandé au pétitionnaire de compléter la stratégie d'échantillonnage selon les
préconisations du BRGM.
Le 21 octobre 2015, le pétitionnaire transmet un premier rapport d'étude intitulé « Résultats des
échantillonnages complémentaires effectués pour la recherche d'amiante naturelle ».
Le 15 mars 2016, le BRGM communique un avis concernant les résultats analytiques
complémentaires présentés par le pétitionnaire. Cet avis non conclusif, recommandait de poursuivre
le programme analytique et privilégiant :
° l'acquisition d'analyses par spectroscopie RAMAN à partir des lames minces disponibles et de
nouvelles lames minces à confectionner à partir d'échantillons à prélever dans le sondage
carotté ;
o l'acquisition d'analyses par microscopie électronique à balayage à partir d'échantillons correspondant aux occurrences fibreuses identifiées dans le sondage carotté ;
o l'acquisition d'analyses par microscopie électronique à balayage à partir d'échantillons
correspondant aux occurrences à amphiboles fibreuses potentiellement asbestiformes
identifiées sur le terrain ;
l'examen des fines collectées sur chacun des sondages au microscope électronique à balayage.
Le 20 juillet 2016, le pétitionnaire transmet un second rapport d'étude intitulé « Nouvelles analyses
pour la détermination du potentiel amiantifère des lherzolites du massif « les Pernes » à Aramits ».
Ce rapport conclut à l'absence de fibres d'amiante.
Le 2 décembre 2016, l'avis du BRGM indique que les nouvelles données présentées par le
pétitionnaire ne répondent que d'une manière très incomplète aux recommandations formulées en
mars 2016. En premier lieu, le rapport ne fait état ni de la réalisation, ni de l'étude de nouvelles
lames minces. Ce premier point étant pourtant fondamental dans l'objectif de s'assurer de l'absence
de veines de chrysotile à l'échelle du gisement. Compte tenu du fait que les méthodes d'analyses
mises en œuvre par le pétitionnaire ne sont pas de nature à permettre au BRGM de conclure, celui-
19 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 130ci a procédé à un examen de contrôle sur des particules minérales blanchâtres prélevées sur le
sondage carotié. Les images obtenues au microscope électronique à balayage confirment la
présence d'amphiboles fibreuses de la série actinolite-trémolite, certaines à morphologie très
clairement asbestiformes. Ces résultats sont compatibles avec l'existence d'occurrences à
amphiboles fibreuses asbestiformes dans le même massif, dans la zone du col d'Urdach.
Dans le souci de confronter ces différents résultats, apparemment contradictoires, des précisions
relatives à la sélection et à la préparation des fractions rocheuses effectivement analysées devront
être apportées par les laboratoires.
À ce stade des investigations, des données analytiques existent qui démontrent l'existence d'occurrences à amphiboles asbestiformes dans les péridotites serpentinisées du massif des
Pernes. Ces occurrences n'ont été caractérisées que très ponctuellement et représentent sans
doute des volumes rocheux extrêmement faibles et difficilement détectables. En revanche, ces
mêmes données analytiques ne permettent pas d'établir un diagnostic solide concernant l'absence
ou la présence de fibres de chrysotile dans les matériaux constitutifs du gisement. Ce diagnostic est .
pourtant primordial à établir, les veines suspectes apparaissant régulièrement présentes dans les
échantillons préalablement prélevés et étudiés.
Le BRGM invite le pétitionnaire à compléter l'étude pétrographique et minéralogique du massif à
travers la réalisation de nouvelles lames minces et leur analyse approfondie au microscope optique,
et recommande l'observation des surfaces fibreuses (ou d'aspect fibreux) au microscope
électronique à balayage, dans le but de contrôler la morphologie des minéraux présents sur ces
discontinuités et de déterminer leur nature minéralogique.
+ Le 20 décembre 2016, le pétitionnaire a reçu la copie du rapport du BRGM.
+ Le 6 janvier 2017, le pétitionnaire nous informe avoir demandé des analyses complémentaires en
réponse à la conclusion du BRGM.
* Par arrêté préfectoral du 25 octobre 2017, il est demandé au pétitionnaire de faire réaliser une
analyse critique par un tiers expert, des éléments du rapport d'expertise sur le potentiel amiantifère
des lherzolites du massif « Les Pernes ».
° Le choix du tiers expent, défini en accord avec l'inspection des installations classées, s'est porté sur
Monsieur Pascal BOUTON, docteur en géologie, gérant de la société Oolite à Monnières (44).
* Le 22 mai 2018, le pétitionnaire a transmis le rapport et les conclusions du tiers expert accompagné
de ses observations.
6.2 Conclusions du tiers-expert
Le tiers expert a établi un rapport daté du 16 avril 2018, dont les conclusions sont :
+ Examen critique des analyses produites par la société Ophite du Barétous
Les analyses produites par le demandeur sont insuffisantes ou inadaptées pour savoir si le gisement contient
de l'amiante naturel, Les premières investigations étaient mal adaptées à la problématique amiante naturel,
probablement en raison de la méconnaissance de ce sujet par le géologue ayant travaillé sur le dossier. Elles
le sont restées par la suite, dans la mesure où les recommandations méthodologiques du BRGM ont été en
grande partie ignorées. Ceci est d'autant plus surprenant que :
> La serpentinisation importante de la lherzolite ayant été établie dès le départ des investigations, il
convenait de vérifier l'absence ou non de serpentine amiante (chrysotile) par des moyens adaptés
(spectroscopie Raman, microscopie électronique à transmission « MET »)
> La présence d'amphibole fibreuse (actinolite) était signalée au col d'Urdach, ce qui impliquait de la
rechercher dans les contextes géologiques les plus défavorables au développement des formes
asbestiformes (veines, couloirs tectonisés).
En dépit du fait qu'ils contredisent les observations géologiques, les résultats négatifs des recherches
d'amiante sur différents lots d'échantillons rocheux par plusieurs laboratoires agréés ont sans doute contribué
à une sous-estimation du risque, Même si ces résultats paraissent peu fiables, ils tendent à montrer que
l'amiante est peu abondante dans le gisement.
* Investigations éventuelles par des analyses complémentaires sur des échantillons du
sondage carotté ou de prélèvements en surface
La visite sur site du tiers expert, des 18 et 19 janvier 2018, a permis de réexaminer le sondage carotté et la
iherzolite en place. Plusieurs occurrences fibreuses ont été découvertes à cette occasion, dont l'une
manifestement asbestiforme. Ceci a conduit le tiers-expert à engager les investigations suivantes :
20 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 131> L'examen méticuleux des lames minces qu'Ophite du Barétous avait fait réaliser et étudier en 2015.
Ces lames minces ont été étudiées en microscopie optique en lumière polarisée « MOLP » et
certaines par spectroscopie Raman.
> Analyses MOLP, Raman et microscopie électronique à balayage « MEB » de roches et fragments
rocheux prélevés sur le sondage carotté.
> Analyses MOLP, Raman et MEB de roches et fragments rocheux prélevés sur le terrain.
Ces analyses confirment la présence de deux familles de minéraux fibreux :
> La Serpentine amiante {(chrysotile) est commune dans là lherzolite saine, mais apparemment en
proportion réduite (peut être O à 2 %). Le chrysotile est identifié par les méthodes MOLP et Raman. ||
a également été mis en évidence par des analyses au MET produites en cours d'expertise par Ophite
du Barétous.
v Deux formes d'amphibole fibreuses sont observées en association avec le talc dans des veines
tardives de puissance centimétriques qui recoupent la lherzolite. L'anthophyilite est la plus fréquente
et présente des formes non asbestiforme et asbestiforme (anthophyllite amiante). L'amphibole
calcique type trémolite est identifiée elle aussi là aussi avec une morphologie asbestiforme (trémolite
amiante). Les formes amiante ont été observées le long du chemin d'accès au site, maïs aussi dans
le périmètre d'extraction projeté.
Les therzolites du massif des Pernes contiennent deux familles minéralogiques d'amiante à savoir de la
serpentine amiante (chrysotile}) et des amphiboles amiante (anthophyilite et trémolite).
Des occurrences d'amphibole amiante sont localisées au sein du périmètre d'extraction sollicité et pas
seulement le long du chemin d'accès qui exposent effectivement des couloirs très fracturés favorables à la présence de veines à talc et amphiboles fibreuses. Les conditions d'affleurement et les études antérieures ne
permettent pas d'établir qu'elles sont moins représentées dans la zone d'extraction qu'en bordure du massif,
Quant au chrysotile, il est disséminé dans l’ensemble du gisement.
6.3 Observations du pétitionnaire
Dans son courrier d'accompagnement du 22 mai 2018, l'exploitant présente deux remarques sur le rapport de
la tierce expertise et indique que :
> Les résultats d'analyses portant sur l'identification de fibres naturelles asbestiformes sont
contradictoires, selon la technique, la méthode, le laboratoire, voire l'agent faisant l'analyse.
> La présence de fibres naturelles asbestiformes présentes dans la roche, n'est pas envisagée sous
l'aspect réglementaire des carrières (nombre de fibres/m3 d'air).
7 - POSITIONNEMENT DE L'EXPLOITANT
Afin de faire connaître à l'exploitant l'avis des différents services et de l'analyse de l'inspection des
installations classées, le projet a été communiqué pour positionnement à l'exploitant, par courrier du 10 août
2018.
Dans sa réponse en date du 6 septembre 2018, par l'intermédiaire de Maître Larrouy-Castéra, l'exploitant
s'oppose formellement au projet de refus de sa demande d'autorisation, et sollicite la délivrance de
l'autorisation demandée, dans la mesure où les expertises réalisées en vue de rechercher des traces
d'amiante s'écartent de tout protocole applicable en la matière et ne reposent sur absolument aucune norme.
En réponse à ces observations, il convient de préciser que :
* les normes identifiées par le pétitionnaire, NF EN 1097-1, NF X43-269, NF X43-050, sont des
normes permettant de déterminer la qualité de l'air en définissant la nature, la concentration et la
taille des particules en suspension dans l'air, et non pas pour détecter la présence de fibres
amiantifère dans la roche ;
* le projet de protocole PIMAC, dont l'objectif est de définir une méthodologie pour détecter la
capacité de libération et d'émission de fibres amiantifères d'un matériau de carrière, n'a pas encore
fait l'objet d'une validation et ne peut donc pas, en l'état être utilisé comme une technique
« officielle » ;
* pour la réalisation de l'analyse critique, la société Ophite du Barétous a choisi Monsieur Pascal
BOUTON, docteur en géologie, comme tiers expert, après validation par la DREAL. La tierce
expertise a confirmé la présence d'amiante de type chrysotile dans la lherzolite saine et d'amphibole
amiante dans des veines recoupant la lherzolite,
21 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 1328 — AVIS DE L'INSPECTION
Au terme de l'instruction de cette demande d'autorisation d'exploitation de carrière et des divers compléments
apportés au dossier, nous constatons que :
L'impact environnemental et les risques, y compris sanitaires, liés au fonctionnement de
l'établissement ont été renseignés.
Il n'existe aucune co-visibilité entre le projet de carrière et les zones habités ou les voies de
communication. Seules les sentiers ou pistes circulant autour du massif des Pernes pourront avoir
une vision sur la carrière et la piste d'accès au site.
Les mesures de réduction des impacts pour la faune et la flore sur le site, permettent de limiter les
incidences du projet sur la biodiversité du site. Des mesures de protection et de suivi spécifiques sont
prévues pour prévenir d'éventuels impacts sur les zones humides bordant la voie d'évacuation des
matériaux .
Les risques de pollution accidentelle des eaux de surfaces et souterraines sont limités par la nature
de la roche, par la position altimétrique du site et par la mise en place de mesures de protection et de
suivi de la qualité des eaux. Le périmètre d'implantation du projet ainsi que les pistes d'accès a été positionné pour éviter tout risque d'impact sur les sources captées pour l'alimentation en eau potable.
Les rejets atmosphériques devraient être faibles, provenant essentiellement de l'évolution des engins
et de l'unité de traitement des matériaux.
Les niveaux sonores respecteront les valeurs limites fixées par l'arrêté du 23 janvier 1997 relatif à la
limitation des bruits émis dans l'environnement, eu égard à l'éloignement du site des premières
habitations. Pour réduire l'impact dû au transport, le pétitionnaire assurera lui-même la totalité des
transports de granulats et équipera ses camions, d'aménagements spécifiques pour réduire les
nuisances sonores.
Les nuisances engendrées par les vibrations dues aux tirs de mines respecteront les valeurs limites
fixées par l'arrêté du 22 septembre 1994 relatif aux exploitations de carrières et aux installations de
premier traitement des matériaux de carrières.
L'analyse des risques fait ressortir que les scenarii les plus critiques susceptibles de survenir sont
caractérisés par un niveau de risque acceptable.
Le projet a été conçu pour adapter l'extraction et la remise en état afin de restituer les terrains pour
un usage à vocation pastorale, tout en conservant une petite coupe géologique du massif de
iherzolite.
Les garanties financières prévues à l'article L516-1 du code de l'environnement ont été calculées
conformément à l'arrêté du 9 février 2004 relatif à la détermination du montant des garanties
financières de remise en état des carrières prévues par la législation des installations classées.
L'accès routier pour se rendre sur le site, emprunte des voies de circulation appartenant au domaine
départemental, communal sur le territoire d'Agnos et d'Asasp-Arros et privé sur la commune d'Asasp-
Arros sur l'emprise d'une piste forestière appartenant au Syndicat de Bugangue. Les contraintes et
restrictions d'usages définies par la commune d'Agnos et le Syndicat de Bugangue, ne permettent
pas, à ce jour, de pouvoir faire circuler l'ensemble des véhicules de transports nécessaire à
l'exploitation de la carrière et à la commercialisation des granulats.
La route communale et la piste forestière, ne disposent pas des aménagements routiers adaptés au
tonnage et au flux de circulation d'une carrière susceptible de produire 100 000 tonnes de granulats
par an, soit 38 passages de camions par jour, tel que : aires de croisement, gestion des eaux
pluviales et stabilité de la structure de la chaussée, adaptation des ouvrages de franchissement des
cours d'eaux notamment sur la piste forestière, usage simultané entre loisirs — agricole — forestier —
industriel, etc.
Malgré le mémoire en réponse de l'exploitant aux diverses questions soulevées lors de l'enquête
publique, le commissaire enquêteur a donné un avis défavorable à la demande notamment eu égard
au climat de tension du public, de l'opposition de plusieurs municipalités, des problèmes posés pour
l'accès au site, du risque potentiel d'amiante, au risque de pollution des sources et les capacités
financières du pétitionnaire.
Le pétitionnaire indique dans son dossier que le site ne présentera pas de risque direct ou indirect
pour la santé humaine, toutefois les divers compléments apportés au dossier ainsi que le rapport de
la tierce expertise du 16 avril 2018 démontre la présence de deux familles de minéraux fibreux dans
le gisement : la serpentine amiante et des amphiboles amiantes.
Compte tenu de la présence avérée d'amiante naturelle dans le gisement de lherzolite et de la
répartition généralisée de l'amiante dans la roche saine, confirmé par le rapport de tierce expertise, à
ce jour avec les moyens techniques et organisationnel présentés par le pétitionnaire, il n'est pas
22 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 133possible d'isoler les zones de présence avérée d'amiante au sein du gisement et de prévenir le
risque d'exposition aux poussières d'amiante permettant de répondre aux enjeux défendus par
l'article L511-1 du code de l'environnement eu égard à la santé et la salubrité publiques.
*__ Il n'est donc pas possible de déterminer des mesures propres à protéger les enjeux ci-dessus visés,
et par conséquent de proposer au Préfet d'autoriser l'exploitation conformément au code de
l'environnement.
9 —- CONCLUSION
Compte tenu des éléments présentés par la société Ophite du Barétous, des conclusions de la tierce
expertise et notamment la présence avérée d'amiante naturelle au sein du gisement de lherzolite rendant
l'exploitation incompatible avec les enjeux défendus par l'article L511-1 du code de l'environnement, nous
proposons de refuser l'autorisation d'exploitation de cette carrière à ciel ouvert de Iherzolite sur le territoire de
la commune d'Aramits au lieu dit Bugangue.
L'Inspecteur de l'environnement
E. DEJONGHE
23 - 23
DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 134DREAL - 64-2018-09-21-007 - Rrefus 21 135DREAL NOUVELLE-AQUITAINE
64-2018-11-26-004
arrêté n°147/2018 portant dérogation à l'interdiction de
destruction d’espèces animales protégées et de leurs
habitats - Naturalisation détention transport exposition de 9
spécimens d’oiseaux protégés pour le muséum d’histoire
naturelle de Bayonne (64) - Ville de Bayonne (64)
DREAL NOUVELLE-AQUITAINE - 64-2018-11-26-004 - arrêté n°147/2018 portant dérogation à l'interdiction de destruction d’espèces animales protégées et de leurs habitats - Naturalisation détention transport exposition de 9 spécimens d’oiseaux protégés pour le muséum d’histoire naturelle de Bayonne (64) - Ville de 136LL
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
portant dérogation à l'interdiction de transport, naturalisation, détention et utilisation d’espèces animales protégées
Naturalisation, détention, transport, exposition de 9 spécimens d’oiseaux protégés pour le muséum d’histoire naturelle de Bayonne (64)
Ville de Bayonne (64)
Le préfet des Pyrénées-Atlantiques,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU le Code de l’Environnement et notamment les articles L. 411-1, L. 411-2 et L. 415-3 et R. 411-1 à R. 411- 14 ;
VU l’arrêté interministériel du 19 février 2007 fixant les conditions de demande et d’instruction des dérogations définies à l’alinéa 4 de l’article L.411-2 du code de l’environnement portant sur des espèces de faune et de flore sauvages protégées ;
VU l’arrêté du 12 janvier 2016 modifiant l’arrêté du 19 février 2007 fixant les conditions de demande et d’instruction des dérogations définies au 4° de l’article L. 411-2 du code de l’environnement portant sur des espèces de faune et de flore sauvages protégées ;
VU l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection ;
VU l’arrêté du 26 novembre 2013 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations à l’interdiction de naturalisation de spécimens d’espèces animales protégées peuvent être accordées par les préfets ;
VU le décret du Président de la République en date du 2 août 2017 portant nomination de M. Gilbert PAYET, en qualité de Préfet des Pyrénées-Atlantiques ;
VU l’arrêté n° 64-2018-03-27-002 du 27 mars 2018 donnant délégation de signature à Mme Alice-Anne Médard, directrice régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de la région Nouvelle- Aquitaine en matières d’attributions générales et spécifiques ;
VU l’arrêté n° 64-2018-07-23-006 du 23 juillet 2018 donnant délégation de signature à certains agents placés sous l’autorité de la DREAL Nouvelle-Aquitaine - Département des Pyrénées-Atlantiques ;
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et
du logement de la Nouvelle-Aquitaine
DREP
Réf. : DREAL/147-2018 (GED : 1013)
DREAL NOUVELLE-AQUITAINE - 64-2018-11-26-004 - arrêté n°147/2018 portant dérogation à l'interdiction de destruction d’espèces animales protégées et de leurs habitats - Naturalisation détention transport exposition de 9 spécimens d’oiseaux protégés pour le muséum d’histoire naturelle de Bayonne (64) - Ville de 137VU la demande de naturalisation de spécimens d’oiseaux d’espèces protégées, déposée le 23 juillet 2018 par Monsieur Jean René ETCHEGARAY, maire de la ville de Bayonne, hôtel de ville, 1 avenue Maréchal- Leclerc, 64100 BAYONNE, demande liée à la naturalisation de 9 spécimens d’oiseaux d’espèces protégées ayant fait l’objet d’une mort accidentelle pour le muséum d’histoire naturelle de la ville de Bayonne (directeur : Monsieur Eric GUIHO) ;
CONSIDÉRANT que la naturalisation et l’utilisation des spécimens visés par la demande de dérogation sont conduites pour la constitution de collections destinées à l’éducation du public sur les animaux de la faune sauvage ;
CONSIDÉRANT qu’il n’existe pas d’autre solution satisfaisante ;
CONSIDÉRANT que la dérogation ne nuit pas au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations de l’espèce protégée visée par cet arrêté, dans son aire de répartition naturelle ;
CONSIDÉRANT que les spécimens ont été retrouvés morts, après accident, et que la naturalisation ne profite ni directement, ni indirectement à l’auteur de l’acte,
CONSIDÉRANT que le projet n’a pas d’incidence sur l’environnement ;
SUR PROPOSITION du Secrétaire général de la Préfecture,
ARRÊTE
ARTICLE 1
Le muséum d’histoire naturelle de la ville de Bayonne, représenté par le maire de la ville de Bayonne, Jean René ETCHEGARAY, hôtel de ville, 1 avenue Maréchal-Leclerc, 64100 BAYONNE, est autorisé à faire procéder à la naturalisation de 9 spécimens morts entiers des espèces d’oiseaux protégés suivants : • Bergeronnette grise (Motacilla flava)
• Bouvreuil pivoine (Pyrrula pyrrula)
• Fulmar boréal (Fulmarus glacialis)
• Goéland leucophée (Larus michahellis)
• Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus)
• Mouette tridactyle (Rissa tridactyla)
• Sitelle torchepot (Sitta europaea)
• Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes)
• Vautour fauve (Gyps fulvus)
Le directeur du muséum d’histoire naturelle de la ville de Bayonne est Monsieur Eric GUIHO.
Cette autorisation vaut également pour son transport entre le lieu de stockage (réserve du muséum d’histoire naturelle de la ville de Bayonne, plaine d’Ansot, 64100 BAYONNE) et le lieu de conservation (réserve du muséum d’histoire naturelle de la ville de Bayonne, plaine d’Ansot, 64100 BAYONNE), via l’atelier de Monsieur Yves WALTER, demeurant 1 rue Pierre-de-Blois, 41000 BLOIS, taxidermiste, dont l’atelier se situe 12 Grande rue, 41370 SAINT-LEONARD-EN-BEAUCE.
Le muséum d’histoire naturelle de la ville de Bayonne est autorisé à détenir les spécimens naturalisés et à les exposer dans le seul cadre de ses activités éducatives.
ARTICLE 2
La naturalisation du spécimen doit être réalisée conformément aux prescriptions techniques suivantes : - les procédés de tannage et de mannequinage doivent garantir la conservation pérenne du spécimen. À cette fin il convient de procéder à un tannage réel et non pas à un mégissage et le mannequin doit être
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DREAL NOUVELLE-AQUITAINE - 64-2018-11-26-004 - arrêté n°147/2018 portant dérogation à l'interdiction de destruction d’espèces animales protégées et de leurs habitats - Naturalisation détention transport exposition de 9 spécimens d’oiseaux protégés pour le muséum d’histoire naturelle de Bayonne (64) - Ville de 138réalisé selon la technique traditionnelle ou par sculpture d'un matériau polymère. L'armature doit être réalisée avec des matériaux et des procédés pérennes et correctement mis en œuvre ; - le choix des matériaux de second œuvre tels que les yeux artificiels, les pâtes de comblement, les pigments et les peintures doivent également garantir la conservation pérenne du spécimen ; - il doit y avoir une bonne adaptation entre le mannequin et la peau ;
- les proportions du spécimen doivent être respectées ;
- les caractéristiques biologiques de l'espèce à laquelle appartient le spécimen doivent être respectées y compris dans la scénographie ;
- les attitudes de l'animal, en particulier dans ses appuis, doivent être respectées ; - les différentes étapes du travail de naturalisation et en particulier le tannage et le mannequinage à l'aide de matériaux polymères doivent être réalisées dans le respect de l'environnement avec mise en œuvre d'une filière d'évacuation des déchets biologiques et chimiques clairement identifiée ; - les sous-produits animaux doivent être utilisés et détruits, après leur utilisation, dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur relative aux règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux non destinés à la consommation humaine.
La pièce naturalisée sera placée sur un socle indissociable sur lequel figurent : - de façon apparente, les noms vernaculaire et scientifique de l'espèce et la forme de protection juridique dont elle bénéficie ;
- sous le socle :
- le nom du bénéficiaire de la dérogation à l'interdiction de naturalisation et la date de la dérogation ; - le lieu, la date de découverte du spécimen et, si elle est connue, la cause de la mort ; - le nom du taxidermiste ayant effectué la naturalisation et le numéro d'inscription de celui-ci au répertoire des métiers ou au registre du commerce ;
- le numéro d'inventaire qui doit être reporté sur le registre d'inventaire de la collection du muséum d’histoire naturelle de la ville de Bayonne où doivent figurer, en face de chaque numéro, les noms vernaculaire et scientifique de l'espèce ainsi que l'origine du spécimen.
Toutes les pièces justificatives de l’origine du spécimen seront conservées avec le registre d’inventaire.
Lorsque ce spécimen naturalisé sera inclus dans une collection destinée à l’éducation du public, il devra être présenté dans des conditions de scénographie respectant la biologie de l’espèce dans son milieu et la réalité de la cohabitation avec les espèces, ou destinée à donner une information scientifique cohérente.
L’exposition permanente de ce spécimen naturalisé devra disposer de systèmes de protection contre le vol de ce dernier, la destruction et les effets des rayonnements solaires et ultraviolets ainsi que de systèmes permettant le maintien de conditions de température et d’hygrométrie ambiantes compatibles avec sa conservation de longue durée.
ARTICLE 3
La présente autorisation est délivrée, à compter de la date de signature du présent arrêté, pour une durée d’un an pour ce qui concerne l’opération de taxidermie.
L’autorisation d’exposition et de transport du spécimen naturalisé est valable sans limite de durée si les conditions de l’article 2 sont respectées.
Une copie de cette autorisation devra accompagner le spécimen tout au long des opérations liées à la naturalisation (transport, taxidermie) ; elle sera restituée au muséum d’histoire naturelle de la ville de Bayonne après achèvement de la naturalisation.
ARTICLE 4
Le muséum d’histoire naturelle de la ville de Bayonne adressera à la DREAL du Limousin, avant le 31 mars 2020 un rapport sur la mise en œuvre de l’autorisation relative à l’opération de naturalisation du spécimen.
ARTICLE 5
Le bénéficiaire de l’autorisation précisera dans le cadre de ses rapports que ces travaux ont été réalisés sous couvert d’une autorisation préfectorale, relative aux espèces protégées.
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DREAL NOUVELLE-AQUITAINE - 64-2018-11-26-004 - arrêté n°147/2018 portant dérogation à l'interdiction de destruction d’espèces animales protégées et de leurs habitats - Naturalisation détention transport exposition de 9 spécimens d’oiseaux protégés pour le muséum d’histoire naturelle de Bayonne (64) - Ville de 139ARTICLE 6
La présenta autorisation ne dispense pas d’autres accords ou autorisations qui pourraient être par ailleurs nécessaires pour la réalisation de l’opération.
ARTICLE 7
La dérogation peut être suspendue ou révoquée, le bénéficiaire entendu, si les conditions fixées ne sont pas respectées.
En outre, la présente autorisation ne dispense pas d’autres accords ou autorisations qui pourraient être par ailleurs nécessaires pour la réalisation de l’opération, au titre d’autres législations.
ARTICLE 8
Dès qu’il en a connaissance, le pétitionnaire est tenu de déclarer au préfet du département et à la DREAL les accidents ou incidents intéressant les installations, travaux ou activités faisant l’objet de la présente dérogation qui sont de nature à porter atteinte aux espèces protégées ou à leurs habitats.
Sans préjudice des mesures que pourra prescrire le préfet, le pétitionnaire devra prendre ou faire prendre toutes dispositions nécessaires pour mettre fin aux causes de l’incident ou accident, pour évaluer ses conséquences et y remédier.
Le pétitionnaire demeure responsable des accidents ou dommages qui seraient la conséquence de l’activité ou de l'exécution des travaux et de l'aménagement.
ARTICLE 9
Les agents chargés de la police de la nature auront libre accès aux installations, travaux ou activités autorisés par la présente dérogation. Ils pourront demander communication de toute pièce utile au contrôle de la bonne exécution du présent arrêté.
La DREAL, la DDT et les services départementaux de l'ONCFS et de l'AFB peuvent, à tout moment, pendant et après les travaux, procéder à des contrôles inopinés, notamment visuels et cartographiques.
La présente autorisation sera présentée à toute réquisition des services de contrôle.
Le non-respect du présent arrêté est soumis aux sanctions définies aux articles L. 415-1 et suivants du code de l’environnement.
ARTICLE 10
Le présent arrêté est susceptible de recours devant le tribunal administratif territorialement compétent dans un délai de deux mois à compter de sa notification.
Dans le même délai de deux mois, le bénéficiaire peut présenter un recours gracieux. Le silence gardé par l’administration pendant plus de deux mois sur la demande de recours gracieux emporte décision implicite de rejet de cette demande conformément à l’article R. 421-2 du Code de Justice Administrative.
ARTICLE 11
Le présent arrêté est notifié au bénéficiaire par la voie administrative. Une copie est adressée :
– à la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Nouvelle- Aquitaine,
– à la direction départementale des territoires et de la Mer des Pyrénées-Atlantiques; – au service départemental de l’Agence Française pour la Biodiversité des Pyrénées-Atlantiques,
– au service départemental de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage des Pyrénées- Atlantiques.
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DREAL NOUVELLE-AQUITAINE - 64-2018-11-26-004 - arrêté n°147/2018 portant dérogation à l'interdiction de destruction d’espèces animales protégées et de leurs habitats - Naturalisation détention transport exposition de 9 spécimens d’oiseaux protégés pour le muséum d’histoire naturelle de Bayonne (64) - Ville de 140LAChef de la Division
Protégées
abelle DESIRE
ARTICLE 12
Le Secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, la Directrice régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Nouvelle-Aquitaine, le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer des Pyrénées-Atlantiques, le Chef du service départemental de l’Agence Française de la Biodiversité et le Chef du service départemental de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage des Pyrénées- Atlantiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques et notifié au pétitionnaire.
Fait à Pau, le 26/11/18
Pour le Préfet et par délégation,
pour la directrice régionale de
l’environnement, de l’aménagement et
du logement et par subdélégation,
5/5
DREAL NOUVELLE-AQUITAINE - 64-2018-11-26-004 - arrêté n°147/2018 portant dérogation à l'interdiction de destruction d’espèces animales protégées et de leurs habitats - Naturalisation détention transport exposition de 9 spécimens d’oiseaux protégés pour le muséum d’histoire naturelle de Bayonne (64) - Ville de 141PREFECTURE
64-2018-11-22-039
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection d'Elidis
Pays Basque- Landes à Biarritz
PREFECTURE - 64-2018-11-22-039 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection d'Elidis Pays Basque- Landes à Biarritz 142Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0284
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SAS PGLS Boissons – Elidis Pays Basque - Landes située 31 allée du Moura à Biarritz (64200), représentée par Monsieur Georges DUPRAT, président ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Georges DUPRAT, président, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0284.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-039 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection d'Elidis Pays Basque- Landes à Biarritz 143Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du vice-président.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-039 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection d'Elidis Pays Basque- Landes à Biarritz 144PREFECTURE
64-2018-11-22-052
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'Atelier du Piment à Espelette
PREFECTURE - 64-2018-11-22-052 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'Atelier du Piment à Espelette 145Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0332
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’Atelier du Piment situé chemin de l’Eglise à Espelette (64250), représenté par Monsieur Ramuntcho POCHELU, président directeur général ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Ramuntcho POCHELU, président directeur général, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures et cinq caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0332.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Secours à personnes – défense contre l’incendie – prévention risques naturels ou technologiques, Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue,
Autre : cambriolages.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
PREFECTURE - 64-2018-11-22-052 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'Atelier du Piment à Espelette 146- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du président directeur général.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt et un jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-052 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'Atelier du Piment à Espelette 147PREFECTURE
64-2018-11-22-010
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'école
maternelle à Urrugne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-010 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'école maternelle à Urrugne 148Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0242
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par Madame le Maire d’Urrugne pour l’école maternelle située rue Aguerrenborda à Urrugne (64122) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame le Maire d’Urrugne est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras de voie publique, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0242.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Protection des bâtiments publics.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-010 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'école maternelle à Urrugne 149Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur François SUSPERREGUI, responsable bâtiments.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-010 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'école maternelle à Urrugne 150PREFECTURE
64-2018-11-22-015
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'école
primaire à Urrugne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-015 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'école primaire à Urrugne 151Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0243
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par Madame le Maire d’Urrugne pour l’école primaire située rue Aguerrenborda à Urrugne (64122) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame le Maire d’Urrugne est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras de voie publique, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0243.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Protection des bâtiments publics.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-015 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'école primaire à Urrugne 152Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur François SUSPERREGUI, responsable bâtiments.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-015 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'école primaire à Urrugne 153PREFECTURE
64-2018-11-22-048
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'EHPAD Résidence Herri Burua à Arbonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-048 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'EHPAD Résidence Herri Burua à Arbonne 154Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0309
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’EHPAD Résidence Herri Burua situé 3 place Harrismendi à Arbonne (64210), représenté par Monsieur Mathieu PARAILLOUS, directeur ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Mathieu PARAILLOUS, directeur, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0309.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-048 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'EHPAD Résidence Herri Burua à Arbonne 155Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de douze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-048 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'EHPAD Résidence Herri Burua à Arbonne 156PREFECTURE
64-2018-11-22-029
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Adour Bio Conseil à Arzacq
PREFECTURE - 64-2018-11-22-029 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Adour Bio Conseil à Arzacq 157Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0258
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Adour Bio Conseil situé 55 route de Samadet à Arzacq (64410), représentée par Monsieur Régis FOURNIER, responsable du site ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Régis FOURNIER est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant sept caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0258.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-029 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Adour Bio Conseil à Arzacq 158Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Régis FOURNIER.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-029 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Adour Bio Conseil à Arzacq 159PREFECTURE
64-2018-11-22-033
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Adour Manutention à Morlàas
PREFECTURE - 64-2018-11-22-033 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Adour Manutention à Morlàas 160Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0275
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Adour Manutention situé 24 rue Ayguelongue à Morlaàs (64160), représenté par Madame Martine ETIENNE, gérante ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Martine ETIENNE, gérante, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures et deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0275.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-033 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Adour Manutention à Morlàas 161Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Madame Martine ETIENNE, gérante.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de dix jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-033 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Adour Manutention à Morlàas 162PREFECTURE
64-2018-11-22-030
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement AFP Services à Bordes
PREFECTURE - 64-2018-11-22-030 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement AFP Services à Bordes 163Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0259
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement AFP Services situé 3 rue Clément Ader à Bordes (64510), représenté par Monsieur Arnaud FOUERT-POURET, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Arnaud FOUERT-POURET, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0259.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-030 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement AFP Services à Bordes 164Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Arnaud FOUERT-POURET, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-030 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement AFP Services à Bordes 165PREFECTURE
64-2018-11-22-103
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Alimentation Tabac Presse à Bardos
PREFECTURE - 64-2018-11-22-103 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Alimentation Tabac Presse à Bardos 166Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0381 op° 2018/0363
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2012-016-0049 du 16 janvier 2012 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans l’établissement Alimentation Tabac Presse situé lieu dit Le Bourg à Bardos (64520), déposée par Monsieur Bruno DOLHEGUY, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Bruno DOLHEGUY, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras intérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0381 opération numéro 2018/0363.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-103 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Alimentation Tabac Presse à Bardos 167- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 7 jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-103 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Alimentation Tabac Presse à Bardos 168PREFECTURE
64-2018-11-22-041
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement AMC Lavage à Serres Castet
PREFECTURE - 64-2018-11-22-041 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement AMC Lavage à Serres Castet 169Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0334
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement AMC Lavage situé 9045 rue Normandie Niemen à Serres Castet (64121), représenté par Monsieur Patrice MAUPEU, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Patrice MAUPEU, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0334.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-041 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement AMC Lavage à Serres Castet 170Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-041 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement AMC Lavage à Serres Castet 171PREFECTURE
64-2018-11-22-037
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Appart City à Pau
PREFECTURE - 64-2018-11-22-037 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Appart City à Pau 172Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0282
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Appart City situé 9 rue du Maréchal Joffre à Pau (64000), représenté par la directrice des opérations et technique ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – La directrice des opérations et technique du groupe Appart City est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0282.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-037 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Appart City à Pau 173Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de la directrice des opérations et technique.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-037 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Appart City à Pau 174PREFECTURE
64-2018-11-22-091
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Asia Food Services à Lons
PREFECTURE - 64-2018-11-22-091 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Asia Food Services à Lons 175Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2010/0269 op° 2018/0301
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-066-0032 du 7 mars 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans l’établissement Asia Food Service – France Asia situé 6 avenue André Marie Ampère à Lons (64140), déposée par Monsieur Bounmy PHONESAVANH, associé ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Bounmy PHONESAVANH est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant vingt sept caméras intérieures et sept caméras extérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0269 opération numéro 2018/0301.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-091 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Asia Food Services à Lons 176- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Bounmy PHONESAVANH ou de Monsieur Jean-Marie PHONESAVANH.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-091 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Asia Food Services à Lons 177PREFECTURE
64-2018-11-22-006
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Auto RS à Nousty
PREFECTURE - 64-2018-11-22-006 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Auto RS à Nousty 178Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0231
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Auto RS 54 situé rue Ousse Gabas à Nousty (64420), représenté par Monsieur Jean-Pierre SANSAS, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Jean-Pierre SANSAS, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0231.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-006 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Auto RS à Nousty 179Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Jean-Pierre SANSAS, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-006 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Auto RS à Nousty 180PREFECTURE
64-2018-11-22-075
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Basic Fit II à Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-075 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Basic Fit II à Bayonne 181Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0414
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Basic Fit II situé 4 chemin de Trouillet à Bayonne (64100), représenté par Monsieur Redouane ZEKKRI, directeur général ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Redouane ZEKKRI, directeur général, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra intérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0414.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-075 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Basic Fit II à Bayonne 182Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur des ressources humaines.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-075 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Basic Fit II à Bayonne 183PREFECTURE
64-2018-11-22-059
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Bayern Landes Pays Basque à Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-059 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Bayern Landes Pays Basque à Bayonne 184Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0352
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Bayern Landes Pays Basque situé avenue du Grand Basque à Bayonne (64100), représenté par Madame Sandrine NIVET, gestionnaire ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Sandrine NIVET, gestionnaire, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures et trois caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0352.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-059 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Bayern Landes Pays Basque à Bayonne 185Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du service administratif.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-059 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Bayern Landes Pays Basque à Bayonne 186PREFECTURE
64-2018-11-22-003
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Bidart Optik à Bidart
PREFECTURE - 64-2018-11-22-003 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Bidart Optik à Bidart 187Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0182
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Bidart Optik situé avenue de Bayonne à Bidart (64100), représenté par Madame Julie DURAND RIBEIRO, gérante ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Julie DURAND RIBEIRO, gérante, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en oeuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0182.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Autre : lutte contre le vol à l’étalage.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
PREFECTURE - 64-2018-11-22-003 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Bidart Optik à Bidart 188- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Madame Julie DURAND RIBEIRO, gérante.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de sept jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en oeuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-003 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Bidart Optik à Bidart 189PREFECTURE
64-2018-11-22-004
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Bouney à Anglet
PREFECTURE - 64-2018-11-22-004 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Bouney à Anglet 190Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0228
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Bouney situé 2 Chemin de la Carrière à Anglet (64600), représenté par Monsieur Olivier BOUNEY, président ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Olivier BOUNEY, président, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en oeuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras intérieures et douze caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0228.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
PREFECTURE - 64-2018-11-22-004 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Bouney à Anglet 191- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Olivier BOUNEY, président.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en oeuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-004 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Bouney à Anglet 192PREFECTURE
64-2018-11-22-066
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Havret Bijoux à Saint Pierre d'Irube
PREFECTURE - 64-2018-11-22-066 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Havret Bijoux à Saint Pierre d'Irube 193Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0365
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Havret bijoux – « Bijoux, cailloux… » situé 2-4 avenue du Portou, centre commercial Ametzondo à Saint Pierre d’Irube (64990), représenté par Monsieur Hugues HAVRET, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Hugues HAVRET, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0365.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-066 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Havret Bijoux à Saint Pierre d'Irube 194Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-066 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Havret Bijoux à Saint Pierre d'Irube 195PREFECTURE
64-2018-11-22-073
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Lons Lavage à Lons
PREFECTURE - 64-2018-11-22-073 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Lons Lavage à Lons 196Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0409
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Lons Lavage situé 2 rue Erckman Chatrian à Lons (64140), représenté par Monsieur Eric DA CRUZ, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Eric DA CRUZ, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0409.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Secours à personnes – défense contre l’incendie – prévention risques naturels ou technologiques, Prévention des atteintes aux biens,
Autre : cambriolages.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
PREFECTURE - 64-2018-11-22-073 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Lons Lavage à Lons 197- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-073 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Lons Lavage à Lons 198PREFECTURE
64-2018-11-22-050
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement No Limit à Mourenx
PREFECTURE - 64-2018-11-22-050 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement No Limit à Mourenx 199Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0325
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement No Limit situé 26 bis avenue Charles Moureu à Mourenx (64150), représenté par Monsieur Claude FUMENIA, responsable du club ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Claude FUMENIA, responsable du club, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0325.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Secours à personnes – défense contre l’incendie – prévention risques naturels ou technologiques, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d’actes terroristes,
Prévention du trafic de stupéfiants,
Prévention des fraudes douanières.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
PREFECTURE - 64-2018-11-22-050 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement No Limit à Mourenx 200- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable du club.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt huit jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-050 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement No Limit à Mourenx 201PREFECTURE
64-2018-11-22-081
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Pepe Jeans à Saint Pierre d'Irube
PREFECTURE - 64-2018-11-22-081 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Pepe Jeans à Saint Pierre d'Irube 202Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0446
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Pepe Jeans situé 2-4 avenue du Portou – centre commercial Ametzondo à Saint Pierre d’Irube (64990), représenté par Madame Stéphanie FERREIRA, store manager ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Stéphanie FERREIRA, store manager, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant huit caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0446.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-081 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Pepe Jeans à Saint Pierre d'Irube 203Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Madame Stéphanie FERREIRA, store manager.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-081 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Pepe Jeans à Saint Pierre d'Irube 204PREFECTURE
64-2018-11-22-031
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Pyragena à Arzacq Arraziguet
PREFECTURE - 64-2018-11-22-031 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Pyragena à Arzacq Arraziguet 205Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0260
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Pyragena situé 61 route de Samadet à Arzacq Arraziguet (64410), représenté par Monsieur Pierre ALIFAT, directeur ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Pierre ALIFAT, directeur, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant sept caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0260.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Autre : levée de doute.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-031 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Pyragena à Arzacq Arraziguet 206Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Pierre ALIFAT, directeur.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-031 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Pyragena à Arzacq Arraziguet 207PREFECTURE
64-2018-11-22-022
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Rectif Culasse à Lons
PREFECTURE - 64-2018-11-22-022 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Rectif Culasse à Lons 208Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0250
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Rectif Culasse 64 situé 30 avenue des Frères Lumière à Lons (64140), représenté par Monsieur Alain DUTIL, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Alain DUTIL, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra intérieure et deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0250.
Le système considéré répond à la finalité prévue par la loi :
Sécurité des personnes.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-022 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Rectif Culasse à Lons 209Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Alain DUTIL, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-022 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Rectif Culasse à Lons 210PREFECTURE
64-2018-11-22-047
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Tati Mag à Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-047 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Tati Mag à Bayonne 211Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0308
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Tati Mag situé avenue Roger Maylie, lieu dit chemin des Barthes à Bayonne (64100), représenté par Monsieur Lionel BRETON, responsable sûreté, sécurité et management du risque ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Lionel BRETON, responsable sûreté, sécurité et management du risque, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant onze caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0308.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-047 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Tati Mag à Bayonne 212Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable sûreté, sécurité et management du risque.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-047 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Tati Mag à Bayonne 213PREFECTURE
64-2018-11-22-007
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de
l'établissement Yn Car - Feu Vert à Bidart
PREFECTURE - 64-2018-11-22-007 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Yn Car - Feu Vert à Bidart 214Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0232
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’établissement Yn Car – Feu Vert situé rue Familistère à Bidart (64210), représenté par Monsieur Didier DELRIU, président ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Didier DELRIU, président, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0232.
Le système considéré répond à la finalité prévue par la loi :
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-007 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Yn Car - Feu Vert à Bidart 215Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Didier DELRIU, président.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt trois jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-007 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'établissement Yn Car - Feu Vert à Bidart 216PREFECTURE
64-2018-11-22-034
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'EURL
Layens - La Coupole à Biarritz
PREFECTURE - 64-2018-11-22-034 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'EURL Layens - La Coupole à Biarritz 217Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0277
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’Eurl Layens – La Coupole située 2 place Clémenceau à Biarritz (64200), représentée par Monsieur Benoit MUNOZ, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Benoit MUNOZ, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0277.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-034 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'EURL Layens - La Coupole à Biarritz 218Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Benoit MUNOZ, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-034 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'EURL Layens - La Coupole à Biarritz 219PREFECTURE
64-2018-11-22-032
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'Hôtel
Restaurant Auberge Basque à Saint Pée sur Nivelle
PREFECTURE - 64-2018-11-22-032 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'Hôtel Restaurant Auberge Basque à Saint Pée sur Nivelle 220Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0264
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par l’Hôtel Restaurant Auberge Basque situé route départementale 307 – lieu dit Helbarron à Saint Pée sur Nivelle (64310), représenté par Monsieur Cédric BECHADE, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Cédric BECHADE, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures et deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0264.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-032 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'Hôtel Restaurant Auberge Basque à Saint Pée sur Nivelle 221Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Cédric BECHADE, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-032 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de l'Hôtel Restaurant Auberge Basque à Saint Pée sur Nivelle 222PREFECTURE
64-2018-11-22-088
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Brasserie Le Majestic à Saint Jean de Luz
PREFECTURE - 64-2018-11-22-088 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Brasserie Le Majestic à Saint Jean de Luz 223Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2010/0098 op° 2018/0336
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2010-193-43 du 12 juillet 2010 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la brasserie bar Le Majestic située place Louis XIV à Saint Jean de Luz (64500), déposée par Monsieur Vincent ARRUABARRENA, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Vincent ARRUABARRENA, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0098 opération numéro 2018/0336.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-088 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Brasserie Le Majestic à Saint Jean de Luz 224- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-088 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Brasserie Le Majestic à Saint Jean de Luz 225PREFECTURE
64-2018-11-22-098
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Caisse d’Épargne à Jurançon
PREFECTURE - 64-2018-11-22-098 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Jurançon 226Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0444 op° 2018/0392
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-357-0036 du 23 décembre 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé déposée par le Directeur du département sécurité des personnes et des biens de la Caisse d’Epargne pour l’agence bancaire située place du Junqué à Jurançon (64110) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le Directeur du département sécurité des personnes et des biens de la Caisse d’Epargne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras intérieures et deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0444 opération numéro 2018/0392.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d’actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-098 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Jurançon 227- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du Directeur du département sécurité des personnes et des biens.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-098 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Jurançon 228PREFECTURE
64-2018-11-22-109
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Caisse d’Épargne à Laruns
PREFECTURE - 64-2018-11-22-109 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Laruns 229Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0430 op° 2018/0393
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-364-0014 du 30 décembre 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé déposée par le Directeur du département sécurité des personnes et des biens de la Caisse d’Epargne pour l’agence bancaire située place de la Mairie à Laruns (64440) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le Directeur du département sécurité des personnes et des biens de la Caisse d’Epargne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0430 opération numéro 2018/0393.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d’actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-109 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Laruns 230- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du Directeur du département sécurité des personnes et des biens.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-109 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Laruns 231PREFECTURE
64-2018-11-22-111
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Caisse d’Épargne à Oloron Sainte Marie
PREFECTURE - 64-2018-11-22-111 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Oloron Sainte Marie 232Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0433 op° 2018/0379
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-357-0014 du 23 décembre 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé déposée par le Directeur du département sécurité des personnes et des biens de la Caisse d’Epargne pour l’agence bancaire située 11 bis rue Louis Barthou à Oloron Sainte Marie (64400) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le Directeur du département sécurité des personnes et des biens de la Caisse d’Epargne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant six caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0433 opération numéro 2018/0379.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d’actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-111 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Oloron Sainte Marie 233- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du Directeur du département sécurité des personnes et des biens.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-111 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Oloron Sainte Marie 234PREFECTURE
64-2018-11-22-112
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Caisse d’Épargne à Saint Jean Pied de Port
PREFECTURE - 64-2018-11-22-112 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Saint Jean Pied de Port 235Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0442 op° 2018/0386
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-357-0031 du 23 décembre 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé déposée par le Directeur du département sécurité des personnes et des biens de la Caisse d’Epargne pour l’agence bancaire située 7 avenue du Jaï Alaï à Saint Jean Pied de Port (64220) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le Directeur du département sécurité des personnes et des biens de la Caisse d’Epargne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0442 opération numéro 2018/0386.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d’actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-112 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Saint Jean Pied de Port 236- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du Directeur du département sécurité des personnes et des biens.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-112 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Saint Jean Pied de Port 237PREFECTURE
64-2018-11-22-110
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Caisse d’Épargne à Saint Palais
PREFECTURE - 64-2018-11-22-110 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Saint Palais 238Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0431 op° 2018/0382
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-357-0012 du 23 décembre 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé déposée par le Directeur du département sécurité des personnes et des biens de la Caisse d’Epargne pour l’agence bancaire située 22 rue Gambetta à Saint Palais (64120) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le Directeur du département sécurité des personnes et des biens de la Caisse d’Epargne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant six caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0431 opération numéro 2018/0382.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d’actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-110 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Saint Palais 239- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du Directeur du département sécurité des personnes et des biens.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-110 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Caisse d’Épargne à Saint Palais 240PREFECTURE
64-2018-11-22-009
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Croix Rouge Française à Mauléon
PREFECTURE - 64-2018-11-22-009 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Croix Rouge Française à Mauléon 241Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0236
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la Croix Rouge Française située 4 avenue de Tréville à Mauléon Licharre (64130), représentée par Madame Gracieuse PONTAUT, présidente ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Gracieuse PONTAUT, présidente, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0236.
Le système considéré répond à la finalité prévue par la loi :
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-009 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Croix Rouge Française à Mauléon 242Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Madame Gracieuse PONTAUT, présidente.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-009 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Croix Rouge Française à Mauléon 243PREFECTURE
64-2018-11-22-072
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Mairie de Bayonne périmètre Lauga Floride à Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-072 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de Bayonne périmètre Lauga Floride à Bayonne 244Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0408
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande déposée par Monsieur le Maire de Bayonne (64100) afin d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection sous forme de périmètre vidéoprotégé dans le secteur Lauga Floride, délimité par les adresses suivantes :
- Allée Maïté Barnetche,
- Chemin de Chauron
- Avenue Vital Biraben,
- Rue de Lassaguette,
- Avenue Paul Bras,
- Rue Owen Roe ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur le Maire de Bayonne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre dans le secteur indiqué ci-dessus un système de vidéoprotection sous forme de périmètre vidéoprotégé, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0408.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Secours à personnes – défense contre l’incendie – prévention risques naturels ou technologiques, Prévention des atteintes aux biens,
Protection des bâtiments publics,
Régulation du trafic routier,
Lutte contre la démarque inconnue,
Prévention du trafic de stupéfiants,
Constatation des infractions aux règles de la circulation.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-072 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de Bayonne périmètre Lauga Floride à Bayonne 245Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur le Maire de Bayonne.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-072 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de Bayonne périmètre Lauga Floride à Bayonne 246PREFECTURE
64-2018-11-22-070
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Mairie de Bayonne périmètre Sainte Croix Nord à
Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-070 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de Bayonne périmètre Sainte Croix Nord à Bayonne 247Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0406
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande déposée par Monsieur le Maire de Bayonne (64100) afin d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection sous forme de périmètre vidéoprotégé dans le secteur Sainte Croix Nord, délimité par les adresses suivantes :
- avenue de Mounédé,
- allée Marcel Breuer,
- avenue André Malraux,
- avenue de Sainte Croix ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur le Maire de Bayonne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en oeuvre dans le secteur indiqué ci-dessus un système de vidéoprotection sous forme de périmètre vidéoprotégé, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0406.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Secours à personnes – défense contre l’incendie – prévention risques naturels ou technologiques, Prévention des atteintes aux biens,
Protection des bâtiments publics,
Régulation du trafic routier,
Lutte contre la démarque inconnue,
Prévention du trafic de stupéfiants,
Constatation des infractions aux règles de la circulation.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-070 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de Bayonne périmètre Sainte Croix Nord à Bayonne 248Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur le Maire de Bayonne.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-070 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de Bayonne périmètre Sainte Croix Nord à Bayonne 249PREFECTURE
64-2018-11-22-071
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Mairie de Bayonne périmètre Sainte Croix Sud Ouest à
Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-071 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de Bayonne périmètre Sainte Croix Sud Ouest à Bayonne 250Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0407
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande déposée par Monsieur le Maire de Bayonne (64100) afin d’obtenir l’autorisation d’installer un système de vidéoprotection sous forme de périmètre vidéoprotégé dans le secteur Sainte Croix Sud Ouest, délimité par les adresses suivantes :
- Boulevard Alsace Lorraine,
- Boulevard Jean Jaurès,
- Avenue Albert Thomas,
- Chemin de Hamboum,
- Avenue de Mounédé,
- Avenue de Plantoun,
- Avenue du Maréchal Juin ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur le Maire de Bayonne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre dans le secteur indiqué ci-dessus un système de vidéoprotection sous forme de périmètre vidéoprotégé, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0407.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Secours à personnes – défense contre l’incendie – prévention risques naturels ou technologiques, Prévention des atteintes aux biens,
Protection des bâtiments publics,
Régulation du trafic routier,
Lutte contre la démarque inconnue,
Prévention du trafic de stupéfiants,
Constatation des infractions aux règles de la circulation.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-071 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de Bayonne périmètre Sainte Croix Sud Ouest à Bayonne 251Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur le Maire de Bayonne.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-071 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Mairie de Bayonne périmètre Sainte Croix Sud Ouest à Bayonne 252PREFECTURE
64-2018-11-22-019
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Maison Bignalet à Bellocq
PREFECTURE - 64-2018-11-22-019 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Maison Bignalet à Bellocq 253Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0247
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la Maison Bignalet située chemin de l’Espérance à Bellocq (64270), représentée par Monsieur Jacques BIGNALET, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Jacques BIGNALET, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures et trois caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0247.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-019 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Maison Bignalet à Bellocq 254Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Jacques BIGNALET, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-019 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Maison Bignalet à Bellocq 255PREFECTURE
64-2018-11-22-021
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Maison Bignalet à Orthez
PREFECTURE - 64-2018-11-22-021 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Maison Bignalet à Orthez 256Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0249
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la Maison Bignalet située 29 rue du Viaduc à Orthez (64300), représentée par Monsieur Jacques BIGNALET, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Jacques BIGNALET, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0249.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-021 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Maison Bignalet à Orthez 257Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Jacques BIGNALET, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-021 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Maison Bignalet à Orthez 258PREFECTURE
64-2018-11-22-085
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Pharmacie Briol à Bidos
PREFECTURE - 64-2018-11-22-085 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Pharmacie Briol à Bidos 259Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2009/0083 op° 2018/0328
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2010-76-12 du 17 mars 2010 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la Pharmacie Briol située 4 rue Jean Moulin à Bidos (64400), déposée par Monsieur Thomas BRIOL, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Thomas BRIOL, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant six caméras intérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2009/0083 opération numéro 2018/0328.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-085 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Pharmacie Briol à Bidos 260Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de huit jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-085 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Pharmacie Briol à Bidos 261PREFECTURE
64-2018-11-22-055
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Pharmacie de la Bastide à Nay
PREFECTURE - 64-2018-11-22-055 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Pharmacie de la Bastide à Nay 262Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0342
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la pharmacie de la Bastide située 8 chemin de la Montjoie à Nay (64800), représentée par Madame Sophie LAUR, pharmacienne titulaire ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Sophie LAUR, pharmacienne titulaire, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant sept caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0342.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-055 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Pharmacie de la Bastide à Nay 263Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Madame Sophie LAUR, pharmacienne titulaire.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-055 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Pharmacie de la Bastide à Nay 264PREFECTURE
64-2018-11-22-049
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Poste
Pays de l'Adour à Orthez
PREFECTURE - 64-2018-11-22-049 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Poste Pays de l'Adour à Orthez 265Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0321
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le directeur de zone sécurité sûreté de la Poste Pays de l’Adour pour le centre de tri situé 8 avenue Henri Germain Edelsbourg à Orthez (64300) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le directeur de zone sécurité sûreté de la Poste Pays de l’Adour est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras intérieures et cinq caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0321.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-049 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Poste Pays de l'Adour à Orthez 266Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur d’établissement.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-049 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Poste Pays de l'Adour à Orthez 267PREFECTURE
64-2018-11-22-092
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL ABS Soudage à Abidos
PREFECTURE - 64-2018-11-22-092 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL ABS Soudage à Abidos 268Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0025 op° 2018/0291
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-066-0043 du 7 mars 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la Sarl ABS Soudage située rue Raoul Vergez à Abidos (64150), déposée par Madame Aline DOMBLIDES, gérante ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Aline DOMBLIDES, gérante, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0025 opération numéro 2018/0291.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-092 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL ABS Soudage à Abidos 269- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de la gérante.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-092 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL ABS Soudage à Abidos 270PREFECTURE
64-2018-11-22-090
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Aroma - Le Lieu à Anglet
PREFECTURE - 64-2018-11-22-090 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Aroma - Le Lieu à Anglet 271Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2010/0238 op° 2018/0303
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2010-361-0024 du 27 décembre 2010 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la Sarl Aroma – Le Lieu située 5 place des Docteurs Gentilhe à Anglet (64600), déposée par Monsieur Jérôme THION, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Jérôme THION, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0238 opération numéro 2018/0303.
Le système considéré répond à la finalité prévue par la loi :
Sécurité des personnes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-090 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Aroma - Le Lieu à Anglet 272Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-090 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Aroma - Le Lieu à Anglet 273PREFECTURE
64-2018-11-22-074
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Bali à Idron
PREFECTURE - 64-2018-11-22-074 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Bali à Idron 274Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0412
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la Sarl Bali – Boulangerie Alex située 24 route de Tarbes à Idron (64320), représentée par Monsieur Lionel ALEXANDRE, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Lionel ALEXANDRE, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant six caméras intérieures et trois caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0412.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-074 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Bali à Idron 275Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-074 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Bali à Idron 276PREFECTURE
64-2018-11-22-063
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Bellegarde Sport Bidart à Bidart
PREFECTURE - 64-2018-11-22-063 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Bellegarde Sport Bidart à Bidart 277Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0358
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la Sarl Bellegarde Sport Bidart – Proxiforme située dans le centre commercial Bidart Océan, avenue de Bayonne à Bidart (64210), représentée par Monsieur Pierre Marc DARGELAS, gérant;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Pierre Marc DARGELAS, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0358.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-063 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Bellegarde Sport Bidart à Bidart 278Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de dix jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-063 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Bellegarde Sport Bidart à Bidart 279PREFECTURE
64-2018-11-22-100
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Cazalet à Oloron Sainte Marie
PREFECTURE - 64-2018-11-22-100 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Cazalet à Oloron Sainte Marie 280Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0284 op° 2018/0362
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-280-0013 du 7 octobre 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la Sarl Cazalet – Caza’ Pan située 76 rue Camou à Oloron Sainte Marie (64400), déposée par Monsieur Francis CAZALET, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Francis CAZALET, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra intérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0284 opération numéro 2018/0362.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Autre : gestion des stocks.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-100 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Cazalet à Oloron Sainte Marie 281Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits le jour même.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-100 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Cazalet à Oloron Sainte Marie 282PREFECTURE
64-2018-11-22-104
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Efer Loc' Formation à Angaïs
PREFECTURE - 64-2018-11-22-104 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Efer Loc' Formation à Angaïs 283Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0383 op° 2018/0293
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2012-016-0021 du 16 janvier 2012 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la Sarl Efer Loc’ formation située 58 rue des Pyrénées à Angaïs (64800), déposée par Monsieur Eric FERIGO, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Eric FERIGO, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0383 opération numéro 2018/0293.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-104 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Efer Loc' Formation à Angaïs 284Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-104 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Efer Loc' Formation à Angaïs 285PREFECTURE
64-2018-11-22-067
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Emeraude à Saint Pierre d'Irube
PREFECTURE - 64-2018-11-22-067 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Emeraude à Saint Pierre d'Irube 286Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0397
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la Sarl Emeraude - enseigne Courir située 2-4 avenue du Portou, centre commercial Ametzondo à Saint Pierre d’Irube (64990), représenté par Monsieur Philippe BOUHADANA, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Philippe BOUHADANA, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0397.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-067 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Emeraude à Saint Pierre d'Irube 287Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-067 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Emeraude à Saint Pierre d'Irube 288PREFECTURE
64-2018-11-22-028
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Extrem Gliss à Hendaye
PREFECTURE - 64-2018-11-22-028 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Extrem Gliss à Hendaye 289Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0257
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la Sarl Extrem Gliss située 71 boulevard de la Mer à Hendaye (64700), représentée par Monsieur Vincent LOZANO, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Vincent LOZANO, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0257.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-028 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Extrem Gliss à Hendaye 290Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Vincent LOZANO, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-028 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Extrem Gliss à Hendaye 291PREFECTURE
64-2018-11-22-068
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Jade à Saint Pierre d'Irube
PREFECTURE - 64-2018-11-22-068 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Jade à Saint Pierre d'Irube 292Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0398
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la Sarl Jade - enseigne Jott située 2-4 avenue du Portou, centre commercial Ametzondo à Saint Pierre d’Irube (64990), représenté par Monsieur Philippe BOUHADANA, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Philippe BOUHADANA, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0398.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-068 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Jade à Saint Pierre d'Irube 293Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-068 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Jade à Saint Pierre d'Irube 294PREFECTURE
64-2018-11-22-101
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL KC BASSU à Bassussarry
PREFECTURE - 64-2018-11-22-101 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL KC BASSU à Bassussarry 295Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0324 op° 2018/0298
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2011-357-0019 du 23 décembre 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la Sarl KC Bassu – Keep Cool située 3 rond-point des Champs – ZAC du Golf à Bassussarry (64200), déposée par Monsieur Fermin NÊME, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Fermin NÊME, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant dix huit caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0324 opération numéro 2018/0298.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Secours à personnes – défense contre l’incendie – prévention risques naturels ou technologiques, Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-101 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL KC BASSU à Bassussarry 296- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-101 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL KC BASSU à Bassussarry 297PREFECTURE
64-2018-11-22-017
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Lekuona à Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-017 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Lekuona à Bayonne 298Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0245
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la Sarl Lekuona – Bar Le Patio située 38 rue Pannecau à Bayonne (64100), représentée par Monsieur Mickaël LABORDE, co-gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Mickaël LABORDE, co-gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0245.
Le système considéré répond à la finalité prévue par la loi :
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-017 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Lekuona à Bayonne 299Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Nicolas GALTIER, co-gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-017 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Lekuona à Bayonne 300PREFECTURE
64-2018-11-22-035
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Niort 94 - Groupe Orpea à Pau
PREFECTURE - 64-2018-11-22-035 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Niort 94 - Groupe Orpea à Pau 301Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0278
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la Sarl Niort 94 – Groupe Orpea pour l’établissement Clinea situé 152 boulevard de la Paix à Pau (64000), représentée par Monsieur Laurent BRIOULLET, chargé d’affaires ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Laurent BRIOULLET, chargé d’affaires, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant douze caméras intérieures et huit caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0278.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-035 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Niort 94 - Groupe Orpea à Pau 302Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de la directrice de l’établissement.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de sept jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-035 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Niort 94 - Groupe Orpea à Pau 303PREFECTURE
64-2018-11-22-096
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Vogue Parfum - Nocibé à Lescar
PREFECTURE - 64-2018-11-22-096 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Vogue Parfum - Nocibé à Lescar 304Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0167 op° 2018/0416
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-202-0014 du 21 juillet 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la Sarl Vogue Parfum- Nocibé située avenue André Marie Ampère – centre commercial Carrefour à Lescar (64230), déposée par Monsieur Patrick PITOUN, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Patrick PITOUN, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0167 opération numéro 2018/0416.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-096 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Vogue Parfum - Nocibé à Lescar 305- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de dix jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-096 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Vogue Parfum - Nocibé à Lescar 306PREFECTURE
64-2018-11-22-051
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SARL Zeeman Textielsupers à Pau
PREFECTURE - 64-2018-11-22-051 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Zeeman Textielsupers à Pau 307Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0327
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la Sarl Zeeman Textielsupers située 3 rue du Maréchal Foch à Pau (64000), représentée par Monsieur Albertus VAN BOLDEREN, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Albertus VAN BOLDEREN, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra intérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0327.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue,
Autre : délinquance de proximité.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
PREFECTURE - 64-2018-11-22-051 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Zeeman Textielsupers à Pau 308- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du manager ou du service ressources humaines.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quatorze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-051 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SARL Zeeman Textielsupers à Pau 309PREFECTURE
64-2018-11-22-044
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Action France à Anglet
PREFECTURE - 64-2018-11-22-044 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Action France à Anglet 310Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0305
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SAS Action France située 77 avenue de Bayonne à Anglet (64600), représentée par Monsieur Wouter DE BACKER, directeur général ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Wouter DE BACKER, directeur général, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatorze caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0305.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
PREFECTURE - 64-2018-11-22-044 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Action France à Anglet 311- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur général.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-044 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Action France à Anglet 312PREFECTURE
64-2018-11-22-107
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Augima à Morlàas
PREFECTURE - 64-2018-11-22-107 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Augima à Morlàas 313Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0410 op° 2018/0337
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2012-016-0004 du 16 janvier 2012 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la SAS Augima – boulangerie pâtisserie située 6 rue Marcadet à Morlaàs (64160), déposée par Monsieur Aurélien GIRAUDI, président ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Aurélien GIRAUDI, président, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra intérieure et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0410 opération numéro 2018/0337.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue,
Autre : agression, vol caisses.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-107 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Augima à Morlàas 314- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Aurélien GIRAUDI, président.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-107 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Augima à Morlàas 315PREFECTURE
64-2018-11-22-046
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Beauty Success à Bidart
PREFECTURE - 64-2018-11-22-046 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Beauty Success à Bidart 316Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0307
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SAS Beauty Success située quartier Cazeville- RD 810 à Bidart (64210), représentée par Monsieur Christophe GEORGES, directeur général ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Christophe GEORGES, directeur général, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant huit caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0307.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-046 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Beauty Success à Bidart 317Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur général.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-046 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Beauty Success à Bidart 318PREFECTURE
64-2018-11-22-042
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Bonnet à Biarritz
PREFECTURE - 64-2018-11-22-042 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Bonnet à Biarritz 319Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0295
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SAS Bonnet située 1 avenue de Verdun à Biarritz (64200), représentée par Monsieur Patrick BONNET, président directeur général ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Patrick BONNET, président directeur général, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0295.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
PREFECTURE - 64-2018-11-22-042 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Bonnet à Biarritz 320- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable de Monsieur Patrick BONNET, président directeur général.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt cinq jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-042 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Bonnet à Biarritz 321PREFECTURE
64-2018-11-22-086
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Darco à Morlàas
PREFECTURE - 64-2018-11-22-086 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Darco à Morlàas 322Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2009/0091 op° 2018/0289
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2010-76-18 du 17 mars 2010 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la SAS Darco située 8 avenue du Pont Long – ZI Berlanne à Morlaàs (64160), déposée par Monsieur Patrick DAVID, directeur général ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Patrick DAVID, directeur général, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures et deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2009/0091 opération numéro 2018/0289.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-086 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Darco à Morlàas 323- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur général.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-086 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Darco à Morlàas 324PREFECTURE
64-2018-11-22-008
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Etxea à Espelette
PREFECTURE - 64-2018-11-22-008 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Etxea à Espelette 325Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0233
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2016098-060 du 7 avril 2016 autorisant un système de vidéoprotection pour le magasin Spar situé 240 Karrika Nagusia à Espelette ;
Vu la fermeture de l’établissement précité et le changement d’enseigne de l’immeuble ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SAS Etxea située 240 Karrika Nagusia à Espelette (64250), représentée par Monsieur Enrique GERARD, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Enrique GERARD, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0233.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit
PREFECTURE - 64-2018-11-22-008 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Etxea à Espelette 326d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Enrique GERARD, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de dix jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. - L’arrêté préfectoral n°2016098-060 du 7 avril 2016 est abrogé.
Article 13. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 14. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-008 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Etxea à Espelette 327PREFECTURE
64-2018-11-22-084
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Jivisis - Netto à Oloron Sainte Marie
PREFECTURE - 64-2018-11-22-084 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Jivisis - Netto à Oloron Sainte Marie 328Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2009/0040 op° 2018/0302
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2013-203-0057 du 22 juillet 2013 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la SAS Jivisis – Netto située lotissement Gravette à Oloron Sainte Marie (64230), déposée par Monsieur Raoul ERMACORA, directeur ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Raoul ERMACORA, directeur, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection sous forme de périmètre vidéoprotégé intérieur, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2009/0040 opération numéro 2018/0302.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Secours à personnes – défense contre l’incendie – prévention risques naturels ou technologiques, Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue,
Autre : cambriolages.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-084 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Jivisis - Netto à Oloron Sainte Marie 329- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt et un jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-084 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Jivisis - Netto à Oloron Sainte Marie 330PREFECTURE
64-2018-11-22-069
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Koko à Saint Jean de Luz
PREFECTURE - 64-2018-11-22-069 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Koko à Saint Jean de Luz 331Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0402
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SAS Koko située 38 rue Gambetta à Saint Jean de Luz (64500), représentée par Monsieur Christian TISSIER, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Christian TISSIER, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra intérieure et deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0402.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-069 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Koko à Saint Jean de Luz 332Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-069 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Koko à Saint Jean de Luz 333PREFECTURE
64-2018-11-22-087
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Lahouratate à Laruns
PREFECTURE - 64-2018-11-22-087 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Lahouratate à Laruns 334Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2010/0014 op° 2018/0345
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2010-126-30 du 6 mai 2010 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la SAS Lahouratate située 17 rue du Port à Laruns (64440), déposée par Monsieur Jean-Marc LAHOURATATE, président directeur général ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Jean-Marc LAHOURATATE, président directeur général, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras intérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0014 opération numéro 2018/0345.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-087 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Lahouratate à Laruns 335- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du président directeur général.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-087 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Lahouratate à Laruns 336PREFECTURE
64-2018-11-22-001
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Le Fournil de Marie à Pau
PREFECTURE - 64-2018-11-22-001 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Le Fournil de Marie à Pau 337Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0166
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SAS Le Fournil de Marie située rue Lavoisier à Pau (64000), représentée par Madame Magali SOBERA, directrice générale ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Magali SOBERA, directrice générale, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en oeuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra intérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0166.
Le système considéré répond à la finalité prévue par la loi :
Sécurité des personnes.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-001 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Le Fournil de Marie à Pau 338Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Madame Magali SOBERA, directrice générale.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de sept jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en oeuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-001 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Le Fournil de Marie à Pau 339PREFECTURE
64-2018-11-22-002
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
le Fournil de Marie à Pau
PREFECTURE - 64-2018-11-22-002 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS le Fournil de Marie à Pau 340Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0167
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SAS Le Fournil de Marie située 24 Cours Lyautey à Pau (64000), représentée par Madame Magali SOBERA, directrice générale ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Magali SOBERA, directrice générale, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en oeuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra intérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0167.
Le système considéré répond à la finalité prévue par la loi :
Sécurité des personnes.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-002 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS le Fournil de Marie à Pau 341Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Madame Magali SOBERA, directrice générale.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en oeuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-002 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS le Fournil de Marie à Pau 342PREFECTURE
64-2018-11-22-005
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Les Tontons Parieurs - PMU City à Anglet
PREFECTURE - 64-2018-11-22-005 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Les Tontons Parieurs - PMU City à Anglet 343Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0229
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SAS Les Tontons Parieurs – PMU City située route de Bahinos à Anglet (64600), représentée par Monsieur Christophe COLAÇO, directeur ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Christophe COLAÇO, directeur, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en oeuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures et deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0229.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention du trafic de stupéfiants,
Autre : cambriolages (espèces en caisse très importantes).
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
PREFECTURE - 64-2018-11-22-005 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Les Tontons Parieurs - PMU City à Anglet 344- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Christophe COLAÇO, directeur.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en oeuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-005 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Les Tontons Parieurs - PMU City à Anglet 345PREFECTURE
64-2018-11-22-065
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Manon à Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-065 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Manon à Bayonne 346Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0360
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SAS Manon – Lafitte La Salle de Sport située 9 avenue de la Division Leclerc à Bayonne (64100), représentée par Monsieur Nicolas LAFITTE, directeur ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Nicolas LAFITTE, directeur, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0360.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-065 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Manon à Bayonne 347Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quatorze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-065 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Manon à Bayonne 348PREFECTURE
64-2018-11-22-057
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Navarre Auto à Pau
PREFECTURE - 64-2018-11-22-057 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Navarre Auto à Pau 349Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0348
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SAS Navarre Auto située 18 avenue du Général Leclerc à Pau (64000), représentée par Monsieur Eric PERRET, directeur ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Eric PERRET, directeur, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0348.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-057 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Navarre Auto à Pau 350Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Eric PERRET, directeur.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-057 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Navarre Auto à Pau 351PREFECTURE
64-2018-11-22-108
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Navarre autos à Lescar
PREFECTURE - 64-2018-11-22-108 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Navarre autos à Lescar 352Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0413 op° 2018/0347
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2012-016-0017 du 16 janvier 2012 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la SAS Navarre Auto située rue Jean Jaurès à Lescar (64230), déposée par Monsieur Eric PERRET, directeur ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Eric PERRET, directeur, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras extérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0413 opération numéro 2018/0347.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-108 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Navarre autos à Lescar 353Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-108 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Navarre autos à Lescar 354PREFECTURE
64-2018-11-22-099
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
OLODIS à Oloron Sainte Marie
PREFECTURE - 64-2018-11-22-099 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS OLODIS à Oloron Sainte Marie 355Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0255 op° 2018/0338
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-280-0023 du 7 octobre 2011, modifié par l’arrêté préfectoral n°2013-009- 0015 du 9 janvier 2013 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la SAS Olodis – Espace Culture Loisirs située boulevard des Pyrénées à Oloron Sainte Marie (64400), déposée par son directeur ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. –Le directeur de la SAS Olodis est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection sous forme de périmètre vidéoprotégé intérieur, et trois caméras extérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0255 opération numéro 2018/0338.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-099 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS OLODIS à Oloron Sainte Marie 356- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable sécurité.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de dix jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-099 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS OLODIS à Oloron Sainte Marie 357PREFECTURE
64-2018-11-22-102
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS
Sochacom à Hasparren
PREFECTURE - 64-2018-11-22-102 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Sochacom à Hasparren 358Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0378 op° 2018/0349
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2010-76-7 du 17 mars 2010, modifié par arrêté préfectoral n°2012-016-0044 du 16 janvier 2012 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans la SAS Sochacom - Intermarché située route de Cambo à Hasparren (64240), déposée par Monsieur Guy LARRE, dirigeant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Guy LARRE, dirigeant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection sous forme de périmètre intérieur et de cinq caméras extérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0378 opération numéro 2018/0349.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue,
Autre : cambriolages, vandalisme.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit
PREFECTURE - 64-2018-11-22-102 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Sochacom à Hasparren 359d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Guy LARRE, dirigeant.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-102 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SAS Sochacom à Hasparren 360PREFECTURE
64-2018-11-22-082
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
SASU Valcam à Saint Pierre d'Irube
PREFECTURE - 64-2018-11-22-082 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SASU Valcam à Saint Pierre d'Irube 361Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0447
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SASU Valcam – enseigne Korner Concept située 2-4 avenue du Portou – centre commercial Ametzondo à Saint Pierre d’Irube (64990), représenté par Monsieur Nicolas COSTA, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Nicolas COSTA, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0447.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-082 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SASU Valcam à Saint Pierre d'Irube 362Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Nicolas COSTA, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-082 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SASU Valcam à Saint Pierre d'Irube 363PREFECTURE
64-2018-11-22-016
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Scierie Jean-Laurent BARBÉ-BARRAILH à Angaïs
PREFECTURE - 64-2018-11-22-016 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Scierie Jean-Laurent BARBÉ-BARRAILH à Angaïs 364Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0244
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par Monsieur Jean-Laurent BARBÉ-BARRAILH pour la scierie située 4 rue du Bois à Angaïs (64510) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Jean-Laurent BARBÉ-BARRAILH est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0244.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-016 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Scierie Jean-Laurent BARBÉ-BARRAILH à Angaïs 365Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Jean-Laurent BARBÉ-BARRAILH.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de dix jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-016 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Scierie Jean-Laurent BARBÉ-BARRAILH à Angaïs 366PREFECTURE
64-2018-11-22-056
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC
Lopez à Saint Jean de Luz
PREFECTURE - 64-2018-11-22-056 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Lopez à Saint Jean de Luz 367Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0343
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SNC Lopez – Tabac presse Sol de Mayo située 11 rue Axular à Saint Jean de Luz (64500), représentée par Madame Béatrice LOPEZ, gérante ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Béatrice LOPEZ, gérante, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0343.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-056 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Lopez à Saint Jean de Luz 368Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Madame Béatrice LOPEZ, gérante.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-056 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Lopez à Saint Jean de Luz 369PREFECTURE
64-2018-11-22-058
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC
Luckystar à Biarritz
PREFECTURE - 64-2018-11-22-058 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Luckystar à Biarritz 370Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0351
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SNC Luckystar – bar tabac Ongi Etorri située 47 rue d’Espagne à Biarritz (64200), représentée par Madame Lisa PALM BOURGOIN, gérante ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Lisa PALM BOURGOIN, gérante, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0351.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-058 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Luckystar à Biarritz 371Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Madame Lisa PALM BOURGOIN, gérante.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-058 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Luckystar à Biarritz 372PREFECTURE
64-2018-11-22-061
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC
Lygo à Lons
PREFECTURE - 64-2018-11-22-061 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Lygo à Lons 373Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0354
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la SNC Lygo – bar tabac Saint Julien située 117 avenue Jean Mermoz à Lons (64140), représentée par Monsieur Roger LOPES, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Roger LOPES, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0354.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-061 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Lygo à Lons 374Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-061 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Lygo à Lons 375PREFECTURE
64-2018-11-22-064
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC
Tabac F4P à Pau
PREFECTURE - 64-2018-11-22-064 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Tabac F4P à Pau 376Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0359
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le tabac Le F4P situé 1 place Saint Louis de Gonzague à Pau (64000), représenté par Monsieur René JAVALOYES, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur René JAVALOYES, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0359.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-064 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Tabac F4P à Pau 377Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-064 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la SNC Tabac F4P à Pau 378PREFECTURE
64-2018-11-22-026
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Synagogue à Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-026 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Synagogue à Bayonne 379Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0256
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la présidente de l’Association Culturelle Israëlite Bayonne – Biarritz pour la synagogue située 35 rue Maubec à Bayonne (64100) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – La présidente de l’Association Culturelle Israëlite Bayonne – Biarritz est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0256.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d’actes terroristes.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-026 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Synagogue à Bayonne 380Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de la présidente de l’Association Culturelle Israëlite Bayonne – Biarritz.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-026 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Synagogue à Bayonne 381PREFECTURE
64-2018-11-22-025
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la
Synagogue à Biarritz
PREFECTURE - 64-2018-11-22-025 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Synagogue à Biarritz 382Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0255
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la présidente de l’Association Culturelle Israëlite Bayonne – Biarritz pour la synagogue située 11 rue Pellot à Biarritz (64200) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – La présidente de l’Association Culturelle Israëlite Bayonne – Biarritz est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0255.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d’actes terroristes.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-025 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Synagogue à Biarritz 383Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de la présidente de l’Association Culturelle Israëlite Bayonne – Biarritz.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-025 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection de la Synagogue à Biarritz 384PREFECTURE
64-2018-11-22-083
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection des Halles
Municipales à Saint Jean de Luz
PREFECTURE - 64-2018-11-22-083 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection des Halles Municipales à Saint Jean de Luz 385Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0451
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par Monsieur le Maire de Saint Jean de Luz pour les Halles municipales situées 16 avenue Labrouche à Saint Jean de Luz (64500) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur le Maire de Saint Jean de Luz est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0451.
Le système considéré répond à la finalité prévue par la loi :
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de la police municipale.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-083 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection des Halles Municipales à Saint Jean de Luz 386Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de dix jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-083 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection des Halles Municipales à Saint Jean de Luz 387PREFECTURE
64-2018-11-22-062
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Bar
Restaurant Tabac Hôtel chez Germaine à Geüs d'Oloron
PREFECTURE - 64-2018-11-22-062 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Bar Restaurant Tabac Hôtel chez Germaine à Geüs d'Oloron 388Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0355
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le bar restaurant tabac hôtel Chez Germaine situé 18 route de Josbaig à Geüs d’Oloron (64400), représenté par Madame Gisèle ROGER, gérante;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Gisèle ROGER, gérante, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0355.
Le système considéré répond à la finalité prévue par la loi :
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de la gérante.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-062 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Bar Restaurant Tabac Hôtel chez Germaine à Geüs d'Oloron 389Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-062 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Bar Restaurant Tabac Hôtel chez Germaine à Geüs d'Oloron 390PREFECTURE
64-2018-11-22-040
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Centre
des Finances Publiques à Lembeye
PREFECTURE - 64-2018-11-22-040 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Centre des Finances Publiques à Lembeye 391Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0285
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par la déléguée départementale de sécurité de la Direction Départementale des Finances Publiques pour le Centre des Finances Publiques situé 3 rue des Ecoles à Lembeye (64350) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – La déléguée départementale de sécurité de la Direction Départementale des Finances Publiques est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra intérieure et une caméra de voie publique, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0285.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Protection des bâtiments publics,
Prévention d’actes terroristes,
Autre : protection des deniers de l’Etat.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
PREFECTURE - 64-2018-11-22-040 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Centre des Finances Publiques à Lembeye 392- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable du Centre des Finances Publiques.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de vingt cinq jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-040 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Centre des Finances Publiques à Lembeye 393PREFECTURE
64-2018-11-22-043
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Centre
des Musiques Actuelles à Pau
PREFECTURE - 64-2018-11-22-043 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Centre des Musiques Actuelles à Pau 394Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0304
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le Centre des Musiques Actuelles situé 14 rue Emile Garet à Pau (64000), représenté par Madame Isabelle BACQUE, présidente ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Isabelle BACQUE, présidente, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0304.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Prévention des atteintes aux biens,
Autre : intrusion, vols.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-043 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Centre des Musiques Actuelles à Pau 395Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de sept jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-043 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Centre des Musiques Actuelles à Pau 396PREFECTURE
64-2018-11-22-094
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du CIC
Sud Ouest à Anglet
PREFECTURE - 64-2018-11-22-094 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du CIC Sud Ouest à Anglet 397Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0077 op° 2018/0310
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-160-0035 du 9 juin 2011, modifié par arrêté préfectoral n°2014-008-0049 du 8 janvier 2014 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé déposée par le chargé de sécurité du CIC Sud Ouest pour l’agence bancaire située 62 avenue de Bayonne à Anglet (64600) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le chargé de sécurité du CIC Sud Ouest est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0077 opération numéro 2018/0310.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Protection Incendie / Accidents,
Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d’actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-094 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du CIC Sud Ouest à Anglet 398- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du chargé de sécurité.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-094 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du CIC Sud Ouest à Anglet 399PREFECTURE
64-2018-11-22-054
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Cinéma
Municipal à Bardos
PREFECTURE - 64-2018-11-22-054 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Cinéma Municipal à Bardos 400Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0341
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par Monsieur le Maire de Bardos pour le cinéma municipal situé route du Fronton à Bardos (64520) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur le Maire de Bardos est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0341.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Protection des bâtiments publics.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-054 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Cinéma Municipal à Bardos 401Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur le Maire de Bardos.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-054 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Cinéma Municipal à Bardos 402PREFECTURE
64-2018-11-22-097
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Collège
et Lycée Saint Joseph à Oloron Sainte Marie
PREFECTURE - 64-2018-11-22-097 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Collège et Lycée Saint Joseph à Oloron Sainte Marie 403Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0175 op° 2018/0331
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2012-016-0052 du 16 janvier 2012 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans le Collège et le Lycée Saint Joseph situés 27 rue Labarraque à Oloron Sainte Marie (64400), déposée par Monsieur Philippe WAROUX, chef d’établissement ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Philippe WAROUX, chef d’établissement, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras extérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0175 opération numéro 2018/0331.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-097 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Collège et Lycée Saint Joseph à Oloron Sainte Marie 404Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du chef d’établissement.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-097 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Collège et Lycée Saint Joseph à Oloron Sainte Marie 405PREFECTURE
64-2018-11-22-080
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit
Agricole Pyrénées Atlantiques à Anglet
PREFECTURE - 64-2018-11-22-080 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Anglet 406Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0432
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le responsable département 64 du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne pour l’agence bancaire située 68 avenue de Bayonne à Anglet (64600) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le responsable département 64 du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0432.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-080 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Anglet 407Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable du service sécurité.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-080 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Anglet 408PREFECTURE
64-2018-11-22-079
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit
Agricole Pyrénées Atlantiques à Bidart
PREFECTURE - 64-2018-11-22-079 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Bidart 409Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0431
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le responsable département 64 du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne pour l’agence bancaire située dans le centre commercial Intermarché, RN 10 à Bidart (64210) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le responsable département 64 du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures et trois caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0431.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-079 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Bidart 410Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable du service sécurité.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-079 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Bidart 411PREFECTURE
64-2018-11-22-078
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit
Agricole Pyrénées Atlantiques à Ciboure
PREFECTURE - 64-2018-11-22-078 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Ciboure 412Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0429
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le responsable département 64 du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne pour le distributeur automatique de billets situé quai Ravel à Ciboure (64500) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le responsable département 64 du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0429.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-078 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Ciboure 413Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable du service sécurité.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-078 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Ciboure 414PREFECTURE
64-2018-11-22-077
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit
Agricole Pyrénées Atlantiques à Saint Pierre d'Irube
PREFECTURE - 64-2018-11-22-077 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Saint Pierre d'Irube 415Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0425
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le responsable département 64 du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne pour l’agence bancaire située avenue de Basse Navarre à Saint Pierre d’Irube (64990) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le responsable département 64 du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras intérieures et deux caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0425.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-077 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Saint Pierre d'Irube 416Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable du service sécurité.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-077 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Saint Pierre d'Irube 417PREFECTURE
64-2018-11-22-076
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit
Agricole Pyrénées Atlantiques à Urrugne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-076 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Urrugne 418Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0424
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le responsable département 64 du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne pour l’agence bancaire située 46 rue Charles Pucheu à Urrugne (64122) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le responsable département 64 du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant trois caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0424.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-076 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Urrugne 419Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable du service sécurité.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-076 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Crédit Agricole Pyrénées Atlantiques à Urrugne 420PREFECTURE
64-2018-11-22-089
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du
Magasin BUT à Lescar
PREFECTURE - 64-2018-11-22-089 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin BUT à Lescar 421Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2010/0231 op° 2018/0288
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2010-361-0020 du 27 décembre 2010 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans le magasin But situé 1 avenue Santos Dumont à Lescar (64230), déposée par Monsieur Philippe VILLEREYNIER, directeur ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Philippe VILLEREYNIER, directeur, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant treize caméras intérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0231 opération numéro 2018/0288.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-089 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin BUT à Lescar 422- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de dix jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-089 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin BUT à Lescar 423PREFECTURE
64-2018-11-22-045
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du
magasin Chaussures Sélyne D. à Pau
PREFECTURE - 64-2018-11-22-045 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du magasin Chaussures Sélyne D. à Pau 424Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0306
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le magasin Chaussures Sélyne D. situé 13 rue Serviez à Pau (64000), représenté par Madame Céline MICHAUD, présidente ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Céline MICHAUD, présidente, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0306.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-045 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du magasin Chaussures Sélyne D. à Pau 425Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable de Madame Céline MICHAUD, présidente.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-045 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du magasin Chaussures Sélyne D. à Pau 426PREFECTURE
64-2018-11-22-093
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du
Magasin Lamanda à Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-093 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin Lamanda à Bayonne 427Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0070 op° 2018/0330
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-150-0018 du 30 mai 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans le magasin Lamanda situé 4 rue Orbe à Bayonne (64100), déposée par Monsieur Luc LAMANDA, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Luc LAMANDA, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant six caméras intérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0070 opération numéro 2018/0330.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue,
Autre : cambriolages, vandalisme.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-093 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin Lamanda à Bayonne 428- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-093 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin Lamanda à Bayonne 429PREFECTURE
64-2018-11-22-036
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du
magasin Nature et Découverte à Anglet
PREFECTURE - 64-2018-11-22-036 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du magasin Nature et Découverte à Anglet 430Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0279
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le magasin Nature et Découvertes situé 112 avenue Jean Léon Laporte à Anglet (64600), représenté par Monsieur Pascal FRAGEUL, directeur adjoint travaux ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Pascal FRAGEUL, directeur adjoint travaux, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant sept caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0279.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-036 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du magasin Nature et Découverte à Anglet 431Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur adjoint général.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-036 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du magasin Nature et Découverte à Anglet 432PREFECTURE
64-2018-11-22-020
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du
Magasin VIVAL à Saint Jean de Luz
PREFECTURE - 64-2018-11-22-020 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin VIVAL à Saint Jean de Luz 433Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0248
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le magasin Vival situé 83 avenue Ithurralde à Saint Jean de Luz (64500), représenté par Monsieur Jérémy BOURGOZ, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Jérémy BOURGOZ, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0248.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-020 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin VIVAL à Saint Jean de Luz 434Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Jérémy BOURGOZ, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-020 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Magasin VIVAL à Saint Jean de Luz 435PREFECTURE
64-2018-11-22-053
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Mur à
Gauche - Mairie à Bardos
PREFECTURE - 64-2018-11-22-053 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Mur à Gauche - Mairie à Bardos 436Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0340
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par Monsieur le Maire de Bardos pour le Mur à Gauche situé route du Fronton à Bardos (64520) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur le Maire de Bardos est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0340.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Protection des bâtiments publics.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-053 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Mur à Gauche - Mairie à Bardos 437Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur le Maire de Bardos.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-053 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Mur à Gauche - Mairie à Bardos 438PREFECTURE
64-2018-11-22-105
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Parking
chemin des Crêtes à Laroin
PREFECTURE - 64-2018-11-22-105 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Parking chemin des Crêtes à Laroin 439Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0397 op° 2018/0261
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2012-016-0033 du 16 janvier 2012 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé sur le parking situé chemin des Crêtes à Laroin (64110), déposée par Monsieur le Maire de Laroin ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur le Maire de Laroin est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras de voie publique, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0397 opération numéro 2018/0261.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Protection des bâtiments publics.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-105 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Parking chemin des Crêtes à Laroin 440Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur le Maire de Laroin.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-105 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Parking chemin des Crêtes à Laroin 441PREFECTURE
64-2018-11-22-038
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Relais
Trib's à Uzein
PREFECTURE - 64-2018-11-22-038 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Relais Trib's à Uzein 442Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0283
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le responsable des affaires juridiques du groupe Lagardère Travel Retail France pour le Relais Trib’s situé dans l’aéroport Pau Pyrénées à Uzein (64230) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Le responsable des affaires juridiques du groupe Lagardère Travel Retail France est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant six caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0283.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue,
Prévention des atteintes aux biens.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-038 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Relais Trib's à Uzein 443Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du responsable du point de vente.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-038 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Relais Trib's à Uzein 444PREFECTURE
64-2018-11-22-027
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du
restaurant Burger King à Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-027 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant Burger King à Bayonne 445Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0287
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2014-197-0009 du 16 juillet 2014 autorisant un système de vidéoprotection pour le restaurant Quick situé 7 avenue du Maréchal Soult à Bayonne ;
Vu la fermeture de l’établissement précité et le changement d’enseigne de l’immeuble ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le restaurant Burger King situé 7 avenue du Maréchal Soult à Bayonne (64100), représenté par Monsieur Christophe PATIN, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Christophe PATIN, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras intérieures et six caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0287.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Secours à personnes – défense contre l’incendie – prévention risques naturels ou technologiques, Prévention des atteintes aux biens,
Autre : cambriolages.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit
PREFECTURE - 64-2018-11-22-027 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant Burger King à Bayonne 446d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Christophe PATIN, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de trente jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. - L’arrêté préfectoral n° 2014-197-0009 du 16 juillet 2014 est abrogé.
Article 13. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 14. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-027 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant Burger King à Bayonne 447PREFECTURE
64-2018-11-22-023
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du
restaurant Flunch à Lescar
PREFECTURE - 64-2018-11-22-023 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant Flunch à Lescar 448Préfecture
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Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0252
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le restaurant Flunch situé 90 avenue de Pau à Lescar (64230), représenté par Monsieur Pierre DEVILLE, directeur ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Pierre DEVILLE, directeur, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0252.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Secours à personnes – défense contre l’incendie – prévention risques naturels ou technologiques, Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-023 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant Flunch à Lescar 449Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du directeur.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quatorze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en oeuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-023 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant Flunch à Lescar 450PREFECTURE
64-2018-11-22-018
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du
restaurant La Concha à Anglet
PREFECTURE - 64-2018-11-22-018 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant La Concha à Anglet 451Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0246
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le restaurant La Concha situé 299 avenue de l’Adour à Anglet (64600), représenté par Monsieur Guy LABORDE, président directeur général ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Guy LABORDE, président directeur général, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant une caméra intérieure et trois caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0246.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
PREFECTURE - 64-2018-11-22-018 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant La Concha à Anglet 452- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Guy LABORDE, président directeur général.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de dix jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-018 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du restaurant La Concha à Anglet 453PREFECTURE
64-2018-11-22-024
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac
des cordeliers à Pau
PREFECTURE - 64-2018-11-22-024 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac des cordeliers à Pau 454Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0254
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le Tabac des Cordeliers situé 22 rue des Cordeliers à Pau (64000), représenté par Monsieur Mathieu PINCHON, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Mathieu PINCHON, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0254.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-024 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac des cordeliers à Pau 455Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de Monsieur Mathieu PINCHON, gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-024 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac des cordeliers à Pau 456PREFECTURE
64-2018-11-22-060
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac
du Bayaa à Salies de Béarn
PREFECTURE - 64-2018-11-22-060 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac du Bayaa à Salies de Béarn 457Préfecture
Cabinet
Direction des Sécurités
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2018/0353
ARRETE N°
AUTORISANT UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection déposée par le tabac du Bayaa situé 5 place du Bayaa à Salies de Béarn (64270), représenté par Monsieur Jean-Pierre ETCHEBERRY, gérant ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l’avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Monsieur Jean-Pierre ETCHEBERRY, gérant, est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l’adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant deux caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018/0353.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation doit informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l’existence du système de vidéoprotection et de l’autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d’accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements ;
- l’affichette mentionne les références du code de la sécurité intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-060 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac du Bayaa à Salies de Béarn 458Le droit d’accès aux images s’exerce auprès du gérant.
Article 4. – Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images doit être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’a pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions des articles L. 253-1, R. 253-3 et R. 253-4 code de la sécurité intérieure.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 et R. 252-2 à R. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-060 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac du Bayaa à Salies de Béarn 459PREFECTURE
64-2018-11-22-106
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac
Presse Le Chambord à Bayonne
PREFECTURE - 64-2018-11-22-106 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac Presse Le Chambord à Bayonne 460Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0400 op° 2018/0420
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2013-203-0078 du 22 juillet 2013 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans le tabac presse Le Chambord situé 45 avenue des Allées Marines à Bayonne (64100), déposée par Madame Claudine MORA, gérante ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Claudine MORA, gérante, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant cinq caméras intérieures et une caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0400 opération numéro 2018/0420.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Prévention des atteintes aux biens,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-106 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac Presse Le Chambord à Bayonne 461- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de la gérante.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-106 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac Presse Le Chambord à Bayonne 462PREFECTURE
64-2018-11-22-095
Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac
Presse Loto La Frangine à Pau
PREFECTURE - 64-2018-11-22-095 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac Presse Loto La Frangine à Pau 463Préfecture
Cabinet
Bureau de la sécurité publique
et des polices administratives
Dossier n° 2011/0165 op° 2018/0419
ARRETE N°
RENOUVELANT L'AUTORISATION D'UN SYSTEME DE
VIDEOPROTECTION
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1, R. 251-7 à R. 253-4 et R. 273-1 à R. 273-9 ;
Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2011-202-0013 du 21 juillet 2011 autorisant un système de vidéoprotection ;
Vu la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé dans le tabac presse loto La Frangine situé 18 boulevard des Pyrénées à Pau (64000), déposée par Madame Béatrice PEDELOUP PARRAN, gérante ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 18 octobre 2018 ;
Sur la proposition du directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques,
A R R E T E
Article 1er. – Madame Béatrice PEDELOUP PARRAN, gérante, est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus indiquée un système de vidéoprotection comprenant quatre caméras intérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2011/0165 opération numéro 2018/0419.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes,
Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2. - Le titulaire de l’autorisation devra informer préalablement le préfet de la mise en service des caméras de vidéoprotection et de leur positionnement.
Article 3. - Le public doit être informé, sur les lieux concernés, par une signalétique appropriée (affiches ou panonceaux) :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionne les références du Code de la Sécurité Intérieure et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci est joignable.
PREFECTURE - 64-2018-11-22-095 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac Presse Loto La Frangine à Pau 464Le droit d’accès aux images s’exerce auprès de la gérante.
Article 4. – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de quinze jours.
Article 5. – Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6. – Le responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées.
Article 7. – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, doit être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'a pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8. – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles L 253-1 à L 253-5 du Code de la Sécurité Intérieure et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 susvisés.
Article 9. – Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10. – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l’intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L. 251-1 à L. 255-1 du code de la sécurité intérieure et de l’article 13 du décret du 17 octobre 1996 susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables, notamment en application du code du travail, du code civil ou du code pénal.
Article 11. – Le système concerné doit faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Une nouvelle demande doit être présentée à la préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12. – La présente autorisation peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification au titulaire de l’autorisation ou de sa publication.
Article 13. – Le directeur de cabinet du préfet des Pyrénées Atlantiques est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pau, le 22 novembre 2018
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur des sécurités
Denis BELUCHE
PREFECTURE - 64-2018-11-22-095 - Arrêté autorisant un système de vidéoprotection du Tabac Presse Loto La Frangine à Pau 465Préfecture
64-2018-11-23-002
Arrêté portant agrément domiciliataire d'entreprises
Préfecture - 64-2018-11-23-002 - Arrêté portant agrément domiciliataire d'entreprises 466Préfecture
Direction de la citoyenneté,
de la légalité et du
développement territorial
Bureau des élections et de
la réglementation générale
Affaire suivie par
Françoise BIDART
& 05 59 98 23 52
francoise.bidart@
pyrenees-atlantiques.gouv.fr
BE = À Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
ARRÊTÉ N°
PORTANT AGREEMENT D'UN DOMICILIATAIRE
D'ENTREPRISES
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d'Honneur,
Officier de l'Ordre du Mérite
Vu le code de commerce, notamment ses articles L.123-11-3 à L.123-11-5 et R.123-166-1 à
R.123-166-5 ;
Vu le décret n°2009-1695 du 30 décembre 2009 relatif à l'agrément des domiciliataires
d'entreprises soumises à immatriculation au registre du commerce et des sociétés où au
répertoire des métiers ;
Vu la circulaire ministérielle NOR/IOC/A/10/07023/C du 11 mars 2010 relative aux conditions
d'agrément des entreprises fournissant une domiciliation juridique à des personnes physiques
ou morales immatriculées au registre du commerce et des sociétés ;
Vu l'arrêté donnant délégation de signature à Monsieur le secrétaire général de la préfecture
des Pyrénées-Atlantiques ;
Vu l'arrêté donnant délégation de signature à Monsieur le directeur de la citoyenneté, de la
légalité et du développement territorial et aux chefs de bureau de cette direction ;
Vu la demande déposée le 15 novembre 2018 par Madame Anne-Marie PERROY, gérante de
la SARL 2 A solutions, enseigne AMP SOLUTIONS ;
Vu les pièces du dossier ;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
ARRÊTE
Art. 1er — La SARL AMP SOLUTIONS dirigée par Madame Anne-Marie PERROY, sise à
Urrugne (64122), 6 rue Poutillenea, est agréée pour exercer l'activité de domiciliataire
d'entreprises.
Cet agrément est valable pour une durée de six ans à compter de la date du présent arrêté.
Art. 2 — Tout changement substantiel dans les éléments fournis à l'appui de la demande
d'agrément, doit être déclaré au préfet dans un délai de deux mois.
Toute correspondance doit être adressée sous forme impersonnelle à Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques 1 £2 2, RUE MARÉCHAL JOFFRE 64021 PAU CEDEX. TÉL. 05 59 98 24 24 - TÉLÉCOPIE 05 59 98 24 99 prefecture@pyrenees-atlantiques.gouv.fr - site internet : www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr
Préfecture - 64-2018-11-23-002 - Arrêté portant agrément domiciliataire d'entreprises 467Art. 3 — Le présent agrément peut faire l’objet d'une suspension ou d’un retrait dans les
conditions prévues à l’article R.123-166-5 du code de commerce.
Art. 4 — Le Tribunal Administratif peut être saisi par voie de recours formée contre cette
décision dans les deux mois à partir de sa notification ou de sa publication.
Art. 5 — Le secrétaire général de la préfecture est chargé de l'exécution du présent arrêté qui
sera notifié à Madame Anne-Marie PERROY et publié au recueil des actes administratifs de la
préfecture.
Pau, le 723 NOV. 2018
Le préfet,
Pour le préfet et par délégation
le Directeur de la Citoyenneté, de la Légalité
et du Développement Territorial
Christophe SAINT-SULPICE
2/2
Préfecture - 64-2018-11-23-002 - Arrêté portant agrément domiciliataire d'entreprises 468PREFECTURE
64-2018-11-28-001
Arrêté portant mandatement d'office d'une dépense
obligatoire sur le budget primitif 2018 de la commune
d'Issor
PREFECTURE - 64-2018-11-28-001 - Arrêté portant mandatement d'office d'une dépense obligatoire sur le budget primitif 2018 de la commune d'Issor 469ARRÊTÉ PORTANT MANDATEMENT D’OFFICE D’UNE DÉPENSE OBLIGATOIRE
SUR LE BUDGET PRIMITIF 2018 DE LA COMMUNE D'ISSOR
LE PREFET DES PYRENEES- ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU le code général des collectivités territoriales (CGCT) et notamment son article L.1612- 16,
VU la correspondance de l’agent comptable de l’Office National des Forêts en date du 18 février 2016 sollicitant le recouvrement auprès de la commune d'Issor du titre de recettes portant sur la contribution à l’hectare pour la forêt d'Issor au titre de l’année 2014, mentionné ci-après et dont elle est redevable à ce jour :
Date Titre de recettes Créancier Montant dû
25/03/14 N° 1300091617/13737 Office National des Forêts 1 182,56 €
TOTAL 1 182,56 €
VU la lettre de l’agent comptable de l’Office National des Forêts en date du 3 octobre 2018 sollicitant le préfet des Pyrénées-Atlantiques pour le recouvrement du titre susvisé,
VU la lettre de M. le Préfet des Pyrénées-Atlantiques en date du 17 octobre 2018 mettant en demeure le maire d'Issor de procéder au mandatement de la somme précitée,
CONSIDERANT que l’alinéa 1 de l’article 92 de la loi n° 78-1239 du 29 décembre 1978 de finances pour 1979 modifiée prévoit qu’à compter du 1er janvier 1996, les contributions des collectivités territoriales, sections de communes, établissements publics, établissements d’utilité publique, société mutualistes et caisses d’épargne aux frais de garderie et d’administration de leurs forêts relevant du régime forestier, prévues à l’article L147-1 du code forestier, sont fixées à 12 % du montant hors taxe des produits de ces forêts ; toutefois, dans les communes classées en zone de montagne, ce taux est fixé à 10 %,
CONSIDERANT que le 3ème alinéa de l’article 92 de la loi du 29 décembre 1978 tel que modifié par la loi de finances pour 2012 prévoit qu’à compter du 1er janvier 2012, les personnes morales mentionnées au premier alinéa acquittent en outre au bénéfice de l’Office National des Forêts une contribution annuelle de 2 € par hectare de terrains relevant du régime forestier et dotés d’un document de gestion au sens de l’article 4 du code forestier ou pour lesquels l’office a proposé à la personne morale propriétaire un tel document,
…/...
DIRECTION DE LA CITOYENNETE, DE
LA LEGALITE ET DU
DEVELOPPEMENT TERRITORIAL
BUREAU DU DEVELOPPEMENT
TERRITORIAL ET DES FINANCES
LOCALES
Affaire suivie par :
Magali MATHIAS
Tél. 05 59 98 25 38
magali.mathias@pyrenees-atlantiques.gouv.fr
PREFECTURE - 64-2018-11-28-001 - Arrêté portant mandatement d'office d'une dépense obligatoire sur le budget primitif 2018 de la commune d'Issor 470CONSIDERANT que cette créance constitue une dépense obligatoire,
CONSIDERANT l’absence de réponse et de règlement de la commune d’Issor au courrier de mise en demeure du 17 octobre 2018,
CONSIDERANT que des crédits suffisants sont inscrits au chapitre 65 « autres charges de gestion courante » et plus particulièrement l’article 6558 « autres contributions obligatoires » du budget primitif 2018 de la commune d'Issor,
SUR la proposition du secrétaire général de la préfecture,
A R R E T E :
Article 1er – Il est procédé au mandatement d’office au profit de l’Office National des Forêts de la somme de 1 182,56 € se rapportant à la contribution à l’hectare de la commune pour la forêt d'Issor au titre de l’année 2014.
Article 2 - Cette somme sera prélevée sur les crédits inscrits au chapitre 65 du budget primitif 2018 de la commune d'Issor.
Article 3 – Le présent arrêté vaut mandatement d’office à l’encontre de la commune d'Issor en application de l’article L.1612-16 du code général des collectivités territoriales.
Article 4 – Le secrétaire général de la préfecture, la directrice départementale des finances publiques, le trésorier d'Oloron-Sainte-Marie le maire d'Issor sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs et des informations de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.
Fait à Pau, le 28 novembre 2018
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général
Signé : Eddie BOUTTERA
Dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, les recours suivants peuvent être introduits en recommandé avec accusé de réception :
- soit un recours gracieux, adressé à Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques, 2 rue Maréchal Joffre – 64021 PAU CEDEX ;
- soit un recours hiérarchique, adressé à Monsieur le Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités Territoriales, place Beauvau – 75800 PARIS ;
- soit un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif, Cours Lyautey, Villa Noulibos – 64010 PAU CEDEX
Après un recours gracieux ou hiérarchique, le délai de recours contentieux ne court qu’à compter du rejet explicite ou implicite de l’un de ces deux recours. Un rejet est considéré comme implicite au terme du silence de l’administration pendant deux mois.
PREFECTURE - 64-2018-11-28-001 - Arrêté portant mandatement d'office d'une dépense obligatoire sur le budget primitif 2018 de la commune d'Issor 471PREFECTURE
64-2018-11-26-005
Arrêté portant modification des statuts du syndicat
intercommunal d'adduction d'eau potable de la région de
Navarrenx (SIAEP de Navarrenx)
PREFECTURE - 64-2018-11-26-005 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de la région de Navarrenx (SIAEP de Navarrenx) 472EX cd Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
DIRECTION DE LA CITOYENNETE,
DE LA LEGALITE ET DU
DEVELOPPEMENT
BUREAU DE L’INTERCOMMUNALITE
ET DU CONTROLE DE LEGALITE
ARRETE PORTANT MODIFICATION DES STATUTS DU SYNDICAT INTERCOMMUNAL.
D’ADDUCTION D'EAU POTABLE DE LA REGION DE NAVARRENX (SIAEP DE
NAVARRENX)
LE PREFET DES PYRENEES- ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d'Honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
VU le code général des collectivités territoriales et notamment son article L5211-20 ;
VU l'arrêté préfectoral du 4 août 1951 portant création du syndicat d’alimentation en eau
potable de Navarrenx ;
VU les arrêtés préfectoraux successifs ;
VU la délibération du 4 novembre 2017 du conseil communautaire de la communauté
d'agglomération du Pays Basque décidant d’exercer la compétence optionnelle « eau » sur la
totalité de son territoire, à compter du 1% janvier 2018 ;
VU la délibération du 29 mars 2018 du comité syndical du syndicat intercommunal d’adduction
d’eau potable de la région de Navarrenx décidant de modifier ses statuts afin de prendre en
compte le retrait de droit de son périmètre, au 1° janvier 2018, de la commune de L’Hôpital-
Saint-Blaise, elle-même membre de [a communauté d’agglomération du Pays Basque ;
VU les délibérations des conseils municipaux de 15 communes sur les 22 communes membres
du syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable de la région de Navarrenx approuvant la
modification des statuts du syndicat pour prendre en compte le retrait de la commune de
L’'Hôpital-Saint-Blaise ;
VU l'avis favorable du 20 novembre 2018 du sous-préfet d’Oloron-Sainte-Marie ;
CONSIDERANT qu'en application de l'article L5211-20 du code général des collectivités
territoriales, l'absence de délibération des communes membres dans le délai de trois mois
suivant la notification de la décision du comité syndical vaut décision favorable ;
Toute correspondance doit être adressée sous forme impersonnelle à Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques
2, RUE MARÉCHAL JOFFRE 64021 PAU CEDEX. TÉL. 05 59 98 24 24 - TÉLÉCOPIE 05 59 98 24 99
prefecture@pyrences-atlantiques.pouv.fr - site internet : www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr
PREFECTURE - 64-2018-11-26-005 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de la région de Navarrenx (SIAEP de Navarrenx) 473CONSIDERANT que les conditions de majorité qualifiée définies à l'article L5211-20 du code
général des collectivités territoriales sont remplies ;
SUR la proposition du secrétaire général de la préfecture ,
ARRETE :
Article 1 — L'article 1 des statuts du syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable de la
région de Navarrenx est modifié pour prendre en compte le retrait, du périmètre du syndicat, de
la commune de L’Hôpital-Saint-Blaise.
Article 2 — Les nouveaux statuts du syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable de la
région de Navarrenx sont annexés au présent arrêté.
Article 3 — Le secrétaire général de la préfecture, le sous-préfet d’Oloron-Sainte-Marie, la
directrice départementale des finances publiques, le président du syndicat intercommunal
d’adduction d’eau potable de {a région de Navarrenx, les maires des communes membres
concernées, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui
sera publié au recueil des actes administratifs et des informations de la préfecture des Pyrénées-
Atlantiques.
2 6 NOV. 2018 Fait à Pau, le
Le Préfet,
Four le Fréfet et par délécation,
k are général, CPL AONS
Eddie EGUTTERA
Annexe : Statuts
Dans un délai de deux mois à compter de la publication du présent arrêté, les recours suivants peuvent être introduits
en recommandé avec accusé de réception :
- soit un recours gracieux, adressé à Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques, 2 rue Maréchal Joffre — 64021
PAU CEDEX ; .
- soit un recours hiérarchique, adressé à Monsieur le Ministre de l’Intérieur, place Beauvau — 75800 PARIS ;
- soit un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif, Cours Liautey, Villa Noulibos — 64010 PAU
CEDEX
Après un recours gracieux ou hiérarchique, le délai de recours contentieux ne court qu’à compter du rejet explicite
ou implicite de l’un de ces deux recours.
Un rejet est considéré comme implicite au terme du silence de l’administration pendant deux mois.
PREFECTURE - 64-2018-11-26-005 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de la région de Navarrenx (SIAEP de Navarrenx) 474peu
D #cion
He
REVARRENX
Les STATUTS du SYNDICAT INTERCOMMUNAL |
d'ADDUCTION d'EAU POTABLE de la REGION de
_____NAVARRENX DEPUIS sa CREATION
Article 1 - LE PERIMETRE
Est autorisée, par arrêté préfectoral le 4 août 1951, la création d’un syndicat
intercommunal d’adduction d’eau potable,
Est autorisée, par arrêtés préfectoraux. successifs,l’extensiondu périmètre du
_ syndicat qui comprend 23 communes adhérentes, à savoir : |
ANGOUS,ARAUJUZON, ARAUX, AUDAUX, BASTANES. BUGNEIN.
CASTETBON, CASTETNAU-CAMBLONG, DOGNEN, GURS, JASSES,
L'HOPITAL-SAINT-BLAISE, LAAS, LAY-LAMIDOU, MERITEIN,
MONTFORT, NARP, NAVARRENX, OGENNE-CAMPTORT, OSSENX,
SUS, SUSMIOU, VIELLENAVE-NAVARRENX,
Est autorisée, par arrêté préfectoral du 27 juin 2008, Ja modification du siège
dudit syndicat.
Est autorisée, par délibérations du 13 inaïs 2003 et du 26 novembre 2015, la
modification de la dénomination dudit syndicat,
Est autorisée, par délibération du 16 avril 2014, la modification du siège dudit
syndicat. | :
Est autorisé, par délibération du 29 mars 2018, le retrait de la commune de
L’HOPITAL-SAINT-BLAISE dupérimètre du SIAEP de NAVARRENX. Le
périmètre modifié dudit syndicat comprend 22 communes adhérentes, à savoir :
ANGOUS, ARAUJUZON, ARAUX, AUDAUX, BASTANES, BUGNEIN,
CASTETBON, CASTETNAU-CAMBLONG, DOGNEN, GURS, JASSES,
LAAS, LAY-LAMIDOU, MERITEN, MONTFORT, NARP, NAVARRENX.
OGENNE-CAMPTORT,. _OSSENX, SUS, SUSMIOU, VIELLENAVE- NAVARRENX.
ESPROE CHNTIRE QUARTIER DU BOLF-17 BY, DE MOURENX / 641 QÙRYARRENX | TEL O3 59 8 10 06 | &.E.P.AAVRRENXS ORANGE FR
PREFECTURE - 64-2018-11-26-005 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de la région de Navarrenx (SIAEP de Navarrenx) 475Article 2 - DENOMINATION
Le syndicat prend le nom de « Syndicat Intercommunal d'Adduction d'Eau
Potable de la Région de Navarrenx (SIAEP de NAVARRENX) ». |
Article 3- ADRESSE L
Le siège du SIAEP deNAVARRENX. est situé ! : Espace ( Culture, Quartier du Bois, Avenue de Mourenx, 64190 NAVARRENX.
Article 4 - DUREE
Le SIAEP de NAVARRENX est constitué pour une durée illimitée.
Article 5 - LES COMPETENCES
Le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potäble exerce de plein droit aux lieux et place des communes adhérentes, les compétences définies ci-dessous,
dans les conditions suivantes : | |
. Construction, exploitation. renforcement, extension, renouvellement d'un réseau de distribution d’eau potable dans les Communes adhérentes.
. Travaux de réfection sur ouvrages, renouvellement des captages et
forages, travaux relatifs à la conformité des OUVTAGES au regard de la règlementation,
. Le service de l’eau potable est exploité en affermage par contrat d’une
durée de 12ans à compter du 01/01/2016avec la société SAUR France.
Le SIAEP de NAVARRENX assure le suivi et la réalisation des termes
dudit contrat.
, Action d’ informationet de publication concernant les activités du SIAEP . de NAVARRENX. | |
Vu pou ke annexé a l'arret Fait à NAVARRENX le 18 juillet 2018 en daie de ce Jour Le Président, _
PAU. te 26 NOV. 2016. eo Pierre CABANNÉ ja R SLAER,- Four le Pié'al et par délégation, . DS égion de Navarrenx Le seckzqrf général, PRE Av. de Mouse elture a — 6190 NAVARRENX PE
Fddie BOUTTERA
LIPAOE CUITURE-OUARTIER DU BOIS-17 AV. Dé MOUREINX / #41 AUTHHEAX / TELUS 59 LS 49 V8 / R.F.P-RAVORRERSONRAGE FR
PREFECTURE - 64-2018-11-26-005 - Arrêté portant modification des statuts du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de la région de Navarrenx (SIAEP de Navarrenx) 476PREFECTURE
64-2018-11-27-001
Arrêté relatif à la propagande électorale et fixant les tarifs
maxima d'impression des documents électoraux - élection
des membres à la chambre d'agriculture
PREFECTURE - 64-2018-11-27-001 - Arrêté relatif à la propagande électorale et fixant les tarifs maxima d'impression des documents électoraux - élection des membres à la chambre d'agriculture 477DIRECTION DE LA CITOYENNETE,
DE LA LEGALITE ET DU DEVELOPPEMENT
TERRITORIAL
BUREAU DES ELECTIONS
ET DE LA REGLEMENTATION
GENERALE
ELECTION DES MEMBRES
DE LA CHAMBRE D'AGRICULTURE
DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Scrutin du 31 janvier 2019
ARRETE
relatif à la propagande électorale
et fixant les tarifs maxima d'impression
des documents électoraux
N°
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Chevalier de la Légion d'Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU le code rural et de la pêche maritime, notamment les articles R511-36 à R511-43,
VU le code électoral, notamment les articles R39 et R29,
VU l'arrêté du Ministère de l'agriculture et de l’alimentation du 22 mai 2018 convoquant les électeurs pour l'élection des membres des chambres d'agriculture,
VU l'arrêté préfectoral n° 64-2018-10-16-001 du 16 octobre 2018 portant constitution de la commission d'organisation des opérations électorales,
VU l'avis formulé par la commission d'organisation des opérations électorale, réunie le 21 novembre 2018, conformément aux dispositions de l'article R511-42 du code rural,
SUR la proposition du Secrétaire Général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques,
A R R E T E :
Article 1er – Campagne électorale
La campagne électorale commence le 7 janvier 2019 et s'achève le 30 janvier 2019.
A compter de la veille de la date de clôture du scrutin, soit le 30 janvier 2019 à 0h00, il est interdit de distribuer ou de faire distribuer des bulletins, circulaires et autres documents, et de diffuser ou de faire diffuser par tout moyen de communication au public par voie électronique tout message ayant le caractère de propagande électorale.
PREFECTURE - 64-2018-11-27-001 - Arrêté relatif à la propagande électorale et fixant les tarifs maxima d'impression des documents électoraux - élection des membres à la chambre d'agriculture 478Article 2 – Propagande électorale
a) Rôle de la commission d'organisation des opérations électorales
Instituée par arrêté préfectoral, cette instance est chargée, en matière de propagande électorale :
• de vérifier la conformité des bulletins de vote et des professions de foi aux dispositions des articles R511-36 et R511-37 du code rural et de la pêche maritime ;
• d'expédier au plus tard 10 jours avant la date de clôture du scrutin soit le lundi 21 janvier 2019 les circulaires, bulletins de vote et instruments de vote par correspondance aux électeurs ;
• de statuer sur les demandes de remboursement des frais de propagande des candidats.
b) Formats et caractéristiques des documents électoraux
Chaque liste de candidats peut faire imprimer pour envoi par la commission d'organisation des opérations électorales à chaque électeur :
• une profession de foi sur un feuillet de format 210 x 297 mm ;
• un bulletin de vote au format 148 x 210 mm.
Les bulletins ne doivent pas comporter d'autres mentions que le département et la date de clôture du scrutin (31 janvier 2019), le collège, le nom et le prénom de chaque candidat, ainsi que le titre de la liste et, le cas échéant, l'organisation syndicale ou professionnelle qui la présente.
c) Nombre
Chaque liste de candidats ne peut faire imprimer un nombre de bulletins de vote supérieur de plus de 20 % au nombre des électeurs inscrits dans son collège dont cette liste sollicite les suffrages et plus de 5 % pour les professions de foi.
Le nombre de documents admis à remboursement (bulletins de vote et professions de foi) fait l'objet d'un état quantitatif, par collège, remis à chaque mandataire de liste.
COLLEGES Electeurs inscrits Professions de foi
Nombre maximum
Bulletins de vote
Nombre maximum
1 9 927 10 424 11 913
2 861 904 1 034
3a 3 030 3 182 3 636
3b 5 973 6 272 7 168
4 16 397 17 217 19 677
5a 235 247 282
5b 39 41 47
5c 29 31 35
5d 72 76 87
5e 341 358 410
PREFECTURE - 64-2018-11-27-001 - Arrêté relatif à la propagande électorale et fixant les tarifs maxima d'impression des documents électoraux - élection des membres à la chambre d'agriculture 479Ta)
Ta)
TN
TN
d) Modalités d'expédition de la propagande
Le matériel de propagande devra être remis à la commission d'organisation des opérations électorales le :
Jeudi 10 janvier 2019 de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h00
au Parc des Expositions – Hall Aragon – Boulevard Champetier de Ribes
La commission n'est pas tenue d'assurer l'envoi des imprimés remis postérieurement à cette date.
Les professions de foi et bulletins de vote dont le format, le libellé ou l'impression ne répondent pas aux prescriptions légales ou réglementaires ne sont pas acceptés par la commission (article R511-41 du code rural et de la pêche maritime).
Article 3 – Tarifs maxima d'impression des documents de propagande
La chambre d'agriculture assure le remboursement aux listes, qui ont obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés, du coût du papier et des frais d'impression des professions de foi et bulletins de vote remis à la commission d'organisation des opérations électorales, dans la limite des quantités précédemment définies et des tarifs hors taxes suivants :
Documents Format maximum Frais fixes hors taxe Prix du cent hors taxe
Circulaires :
- impression recto
- impression recto-verso
210 x 297 mm
210 x 297 mm
268,79 €
350,36 €
1,52 €
1,90 €
Bulletins de vote 148 x 210 mm 254,92 € 1,47 €
Ces tarifs s'appliquent aux professions de foi et bulletins de vote présentant les caractéristiques suivantes : reproduction ou impression sur papier blanc, d'un grammage de 60 à 80 grammes, à l'exclusion de tous travaux de photogravure.
Article 4 – Justificatifs à produire pour le remboursement de la propagande
Toute demande de remboursement faite par les listes de candidats est subordonnée à la production des justificatifs suivants :
• la facture de l'imprimeur devant faire distinctement apparaître :
- le nombre de professions de foi et de bulletins de vote imprimés ;
- le prix des frais fixes et des centaines ;
- les prix hors taxes ;
- le montant des taxes fiscales ;
- le montant toutes taxes comprises.
PREFECTURE - 64-2018-11-27-001 - Arrêté relatif à la propagande électorale et fixant les tarifs maxima d'impression des documents électoraux - élection des membres à la chambre d'agriculture 480• un exemplaire de la profession de foi et du bulletin de vote ;
• un relevé d'identité bancaire ou postal.
Article 5 – Le Secrétaire Général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques et les Sous- Préfets de Bayonne et d'Oloron Sainte-Marie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié aux mandataires des listes de candidats et publié au recueil des actes administratif de la préfecture.
Fait à Pau, le 27 novembre 2018
P/le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Signé : Eddie BOUTTERA
PREFECTURE - 64-2018-11-27-001 - Arrêté relatif à la propagande électorale et fixant les tarifs maxima d'impression des documents électoraux - élection des membres à la chambre d'agriculture 481Préfecture
64-2018-11-23-001
Arrêté renouvelant le titre de maître restaurateur
Préfecture - 64-2018-11-23-001 - Arrêté renouvelant le titre de maître restaurateur 482Be ST à Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
PREFECTURE
DIRECTION DE LA CITOTENNETE
DE LA LEGALITE ET DU
DEVELOPPEMENT TERRITORIAL
BUREAU DES ELECTIONS ARRETE N° ET DE LA REGLEMENTATION DELIVRANT LE TITRE
GENERALE DE MAITRE-RESTAURATEUR
LE PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES,
Chevalier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre national du Mérite
Vu le décret n° 2007-1359 du 14 septembre 2007 relatif au titre de maître-restaurateur ;
Vu l'arrêté interministériel du 14 septembre 2007 relatif à l'attribution du titre de maître-
restaurateur ;
Vu l'arrêté ministériel du 14 septembre 2007 relatif au cahier des charges de maïître-
restaurateur ;
Vu l'arrêté ministériel du 17 janvier 2008 fixant la liste des organismes certificateurs aptes
à réaliser l'audit externe relatif à la délivrance du titre de maître restaurateur ;
Vu la demande en date du 19 novembre 2018 de Monsieur Alexandre CLAVERIE, gérant
de la SARL CLAVERIE à Audaux 64190, sollicitant le renouvellement de l'attribution du
titre de maître-restaurateur ;
Vu les pièces du dossier et notamment le rapport d'audit réalisé par l'organisme concluant
que le demandeur satisfait au cahier des charges réglementaire ;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
ARRÊTE
Article 1. - Le titre de maître-restaurateur est délivré à Monsieur Alexandre CLAVERIE,
gérant de « L’auberge CLAVERIE » 2 place de l’'Estanquet à Audaux, pour une durée de
quatre ans à compter de la date du présent arrêté.
Le bénéficiaire doit en demander le renouvellement éventuel deux mois avant l'expiration
de cette période.
Article 2. - Le secrétaire général de la préfecture et le maire d'Audaux sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil
des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques et notifié à Monsieur
Alexandre CLAVERIE.
Fait à Pau, le 7 3 KOV. 2018
Le préfet,
Pour le préfet et par délégation,
le Directgur
Direction de la Citowe:
et du Dévelonbb:
PÊtS, de la Légalité
ent Territorial
Christonphe-e"1 T-SULPICE
Toute correspondance doit être adressée sous forme impersonnelle à Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques
2, RUE MARÉCHAL JOFFRE 64021 PAU CEDEX. TEL. 05 59 98 24 24 - TELÉCOPIE 05 59 98 24 99
prefecture@pyrenees-atlantiques.gouv.fr - site internet : www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr
Préfecture - 64-2018-11-23-001 - Arrêté renouvelant le titre de maître restaurateur 483PREFECTURE
64-2018-11-27-002
Renouvellement agrément à la Protection Civile 64 pour
les formations aux premiers secours
PREFECTURE - 64-2018-11-27-002 - Renouvellement agrément à la Protection Civile 64 pour les formations aux premiers secours 484"À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
3 3
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
T o u t e c o r r e s p o n d a n c e d o i t ê t r e a d r e s s é e s o u s f o r m e i m p e r s o n n e l l e à M o n s i e u r l e P r é f e t d e s P y r é n é e s - A t l a n t i q u e s
2 , R U E M A R É C H A L J O F F R E 6 4 0 2 1 P A U C E D E X . T É L . 0 5 5 9 9 8 2 4 2 4 – T É L É C O P I E 0 5 5 9 9 8 2 4 9 9 c o u r r i e r @ p y r e n e e s - a t l a n t i q u e s . p r e f . g o u v . f r – s i t e i n t e r n e t : w w w . p y r e n e e s - a t l a n t i q u e s . p r e f . g o u v . f r
ARRETE N° 64-2018-11-27-
portant renouvellement de l’agrément à la Protection Civile 64
pour les formations aux premiers secours
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure ;
Vu le décret n° 91-834 du 30 août 1991 modifié relatif à la formation aux premiers secours ;
Vu le décret n° 92-514 du 12 juin 1992 modifié relatif à la formation de moniteur des premiers secours ;
Vu le décret n° 2012-509 du 18 avril 2012 pris en application de l’article 59-1 du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’Etat dans les régions et départements ;
Vu le décret du 2 août 2017 portant nomination de M. Gilbert PAYET, préfet des Pyrénées-Atlantiques ;
Vu l’arrêté du 8 juillet 1992 modifié relatif aux conditions d’habilitation ou d’agrément pour les formations aux premiers secours ;
Vu l’arrêté du 24 mai 2000 portant organisation de la formation continue dans le domaine des premiers secours ;
Vu l’arrêté du 14 mai 1993 portant agrément à la Fédération Nationale de Protection Civile pour diverses unités d’enseignements de sécurité civile ;
Vu l’arrêté du 24 juillet 2007 modifié fixant le référentiel national de sécurité civile relatif à l’unité d’enseignement « prévention et secours civiques de niveau 1 » (PSC1) ;
Vu l’arrêté du 24 août 2007 fixant le référentiel national de compétences de sécurité civile relatif à l’unité d’enseignement « premiers secours en équipe de niveau 1 » (PSE1) ;
Vu l’arrêté du 14 novembre 2007 fixant le référentiel national de compétences de sécurité civile relatif à l’unité d’enseignement « premiers secours en équipe de niveau 2 » (PSE2) ;
CABINET
DIRECTION DES SÉCURITÉS
SERVICE INTERMINISTÉRIEL DE
DÉFENSE ET DE PROTECTION CIVILES
PREFECTURE - 64-2018-11-27-002 - Renouvellement agrément à la Protection Civile 64 pour les formations aux premiers secours 4852/3
Vu l’arrêté du 3 septembre 2012 modifié fixant le référentiel national de compétences de sécurité civile relatif à l’unité d’enseignement « pédagogie appliquée à l’emploi de formateur aux premiers secours » (PAE FPS) ;
Vu l’arrêté du 4 septembre 2012 modifié fixant le référentiel national de sécurité civile relatif à l’unité d’enseignement « pédagogie appliquée à l’emploi de formateur en prévention et secours civiques » (PAE FPSC) ;
Vu la demande de renouvellement présentée par le président de la Protection Civile 64 le 25 octobre 2018 ;
Sur proposition de Monsieur le sous-préfet, directeur de cabinet,
ARRETE
Article 1 : L'agrément pour les formations aux premiers secours est renouvelé à la Protection Civile 64 sous le N° 64-18-09 A pour assurer les formations aux premiers secours préparatoires, initiales et continues suivantes :
- prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC1)
- premiers secours en équipe de niveau 1 (PSE1)
- premiers secours en équipe de niveau 2 (PSE2)
- pédagogie appliquée à l’emploi de formateur aux premiers secours (PAE FPS) - pédagogie appliquée à l’emploi de formateur en prévention et secours civiques (PAE FPSC)
La faculté de dispenser ces unités d’enseignement est subordonnée à la détention d’une décision d’agrément, en cours de validité, délivrée par la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, relative aux référentiels internes de formation et de certification.
Article 2 : La Protection Civile 64 s’engage à :
- assurer les formations aux premiers secours conformément aux conditions décrites dans le dossier déposé à la préfecture, dans le respect de son agrément et des dispositions organisant les premiers secours et leur formation ;
- disposer d’un nombre suffisant de formateurs, médecins et moniteurs pour la conduite satisfaisante des sessions qu’elle organise ;
- assurer ou faire assurer le recyclage de ses moniteurs ;
- proposer au préfet des médecins et moniteurs pour participer aux jurys d’examens des différentes formations aux premiers secours ;
- adresser annuellement au préfet un bilan d’activités faisant apparaître notamment le nombre d’auditeurs, le nombre d’attestations de formation aux premiers secours délivrées, ainsi que le nombre de participations de médecins et moniteurs aux sessions d’examens organisées dans le département.
Article 3 : Cet agrément est délivré pour une durée de deux ans à compter du lendemain de sa publication au recueil des actes administratifs de la préfecture et sera renouvelé sous réserve du respect des conditions fixées par le présent arrêté et du déroulement effectif de sessions de formation.
La demande de renouvellement devra être présentée au moins 1 mois avant le terme échu.
PREFECTURE - 64-2018-11-27-002 - Renouvellement agrément à la Protection Civile 64 pour les formations aux premiers secours 4863/3
Article 4 : S’il est constaté des insuffisances graves dans les activités de la Protection Civile 64, notamment un fonctionnement non conforme aux conditions décrites dans le dossier ou aux dispositions organisant les premiers secours et leur enseignement, le préfet peut :
- Suspendre les sessions de formation ;
- Refuser l’inscription des auditeurs aux examens des différentes formations aux premiers secours ;
- Suspendre l’autorisation d’enseigner des formateurs ;
- Retirer l’agrément.
En cas de retrait de l’agrément, la Protection Civile 64 devra respecter un délai de six mois avant de pouvoir déposer une nouvelle demande.
Article 5 : Toute modification apportée au dossier ayant permis la délivrance du présent agrément doit être signalée sans délai, par lettre, au préfet.
Article 6 : Le directeur de cabinet et le chef du service interministériel de défense et de protection civiles sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.
Fait à Pau, le 27 novembre 2018
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé : Christian VEDELAGO
PREFECTURE - 64-2018-11-27-002 - Renouvellement agrément à la Protection Civile 64 pour les formations aux premiers secours 487Sous-préfecture de Bayonne
64-2018-11-20-008
Arrêté renouvellement habilitation funéraire GELOS
Christophe
Sous-préfecture de Bayonne - 64-2018-11-20-008 - Arrêté renouvellement habilitation funéraire GELOS Christophe 488Sous-Préfecture de Bayonne
Bureau des sécurités, de la réglementation routière
et des polices administratives
Pôle des polices administratives générales et des armes
ARRETE
PORTANT HABILITATION
DANS LE DOMAINE FUNERAIRE
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques,
Chevalier de la Légion d'honneur,
Officier de l'ordre national du Mérite,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales notamment les articles L. 2223-19, L.2223- 23 à L.2223-25 et R.2223-56 à R2223-65 ;
VU le décret du 2 août 2017 nommant M. Gilbert PAYET, Préfet des Pyrénées-Atlantiques ;
VU le décret du 22 janvier 2018 nommant M. Hervé JONATHAN, sous-préfet de Bayonne ;
VU l'arrêté préfectoral n° 64-2018-09-03-001 du 3 septembre 2018 donnant délégation de signature à M. Hervé JONATHAN, sous-préfet de Bayonne ;
VU la demande formulée par M. Christophe GELOS, chef d'entreprise de l'entreprise Christophe GELOS, maison Urxo Xuria, quartier Libieta à Ahaxe Alciette Bascassan(64) ;
VU les pièces du dossier ;
SUR proposition du sous-préfet de Bayonne,
A R R E T E
ARTICLE 1er – L’entreprise Christophe GELOS, maison Urxo Xuria, quartier Libieta à Ahaxe Alciette Bascassan (64220) susvisée exploitée par Monsieur Christophe GELOS, est habilitée pour exercer sur l’ensemble du territoire national l' activité funéraire suivante :
• fourniture des personnels et des objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations, exhumations et crémations.
ARTICLE 2 - Le numéro de l’habilitation est : 18-64-1-133
Sous-préfecture de Bayonne - 64-2018-11-20-008 - Arrêté renouvellement habilitation funéraire GELOS Christophe 489ARTICLE 3 - La durée de la présente habilitation est fixée à SIX ANS.
ARTICLE 4 - Le sous-préfet de Bayonne est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques.
Fait à Bayonne, le 20 novembre 2018,
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
Le sous-préfet de Bayonne,
Hervé JONATHAN
Sous-préfecture de Bayonne - 64-2018-11-20-008 - Arrêté renouvellement habilitation funéraire GELOS Christophe 490UD DREAL
64-2018-11-08-004
Arrêté Préfectoral Mines/2018/07 Premier donné acte Sté
GEOPETROL SA - déclaration d'arrêt définitif des puits
LA113 et 301 et collectes associées
UD DREAL - 64-2018-11-08-004 - Arrêté Préfectoral Mines/2018/07 Premier donné acte Sté GEOPETROL SA - déclaration d'arrêt définitif des puits LA113 et 301 et collectes associées 491M | + Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Direction Régionale de l'Environnement,
de l'Aménagement et du Logement
Nouvelle-Aquitaine
Unité Départementale des Pyrénées-Atlantiques
CODE MINIER
Arrêté Préfectoral Mines/2018/04 Premier donné acte
Société GEOPETROL SA - Déclaration d'arrêt définitif des puits LA113 et 301
et collectes associées
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques
Officier de l'Ordre National du Mérite
Chevalier de la Légion d'honneur
Vu le code minier et notamment l'article L163-1 et suivants ;
Vu le décret 2006-649 du 02/06/2006 modifié relatif aux travaux miniers, aux travaux de stockage
souterrain et à la police des mines et des stockages souterrains et notamment l'article 43 et suivants ;
Vu la convention du 01/06/1942 et ses avenants accordant à la Société Nationale des Pétroles
d'Aquitaine (SNPA) le droit exclusif d'effectuer des opérations de recherches d'hydrocarbures liquides et
gazeux ainsi que des travaux d'exploitation ;
Vu les arrêtés ministériels en date du 20/06/1951 et du 02/03/1959 attribuant à la SNPA un périmètre
d'exploitation d'hydrocarbures liquides ou gazeux d'environ 450 km pour une période de validité courant
jusqu'au 03/10/2041 ;
Vu les arrêtés ministériels et conventions attribuant le périmètre d'exploitation successivement à la
Société Nationale Elf Aquitaine Production (SNEAP), Elf Aquitaine Production (EAP), Elf Aquitaine
Exploration Production France (EAËPF) et Total Exploration Production France (TEPF) ;
Vu l'arrêté ministériel du 10/10/2014 autorisant la mutation du périmètre d'exploitation au profit de la
société GEOPETROL SA ;
Vu le courrier du 15/01/2015 de la société GEÉOPETROL SA au préfet des Pyrénées-Atlantiques portant
sur l'autorisation donnée par la société GEOPETROL SA à la société TEPF à déposer auprès de la
Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement les dossiers de déclaration
d'arrêt définitif des travaux miniers (DADT) ;
Vu la DADT transmise par la société TEPF le 26/02/2018 et reçue en préfecture des Pyrénées-
Atlantiques le 01/03/2018 ;
Vu l'avis de recevabilité établi le 09/07/2018 par la Direction Régionale de l'Environnement, de
l'Aménagement et du Logement ;
Vu la consultation des services et du conseil municipal de la commune de Mont ;
Vu les avis exprimés par le conseil municipal de Mont et les différents services ;
Vu le rapport de la Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement en date
du 23/10/2018 ;
CONSIDÉRANT que la déclaration d'arrêt définitif des travaux miniers des puits LA113, LA301 et des collectes associées présente des garanties nécessaires de prévention des risques miniers ;
CONSIDÉRANT que l'usage futur des parcelles pourra être un usage agricole ;
CONSIDÉRANT que pour toute pollution résiduelle dans les sols il convient de garder en mémoire la présence de cette pollution en vue d’en informer le propriétaire et les futurs acquéreurs notamment en cas de changement d'usage du terrain ;
11R
UD DREAL - 64-2018-11-08-004 - Arrêté Préfectoral Mines/2018/07 Premier donné acte Sté GEOPETROL SA - déclaration d'arrêt définitif des puits LA113 et 301 et collectes associées 492Sur proposition du secrétaire générale de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques ;
ARRÊTE
Article 1 : Objet
L'arrêt des travaux miniers est réalisé conformément aux mesures décrites au dossier DADT référencé
2017-03-07 _LA AD DAT _LA113-301 _MEM_V1_DREAL complétées par les mesures du présent arrêté.
Article 2 : Réhabilitation du site d’emprise des puits LA113 et LA301
L'exploitant réhabilite le site d'emprise des puits LA113 et LA301 (ainsi que la zone hors emprise
clôturée au nord-ouest du site} pour un usage futur compatible avec un usage agricole.
Les travaux sont réalisés dans un délai de 48 mois à compter de la notification du présent arrêté.
2.1 - Démantèlement des installations du site
Les installations, ouvrages, bourbiers ainsi que les canalisations aériennes au droit du site sont
supprimés. Les déchets générés par les travaux de démantèlement sont éliminés dans des filières
dûment autorisées. Un état récapitulatif des déchets évacués du site ainsi que les bordereaux
d'élimination sont joints au mémoire de fin de travaux visé à l'article 6 du présent arrêté.
Les eaux des bourbiers et des bassins sont gérées dans le respect des dispositions visées à l'article 2,7
du présent arrêté. Les sédiments contenus dans les bourbiers sont récupérés et traités dans une
installation autorisée ou font l'objet d'un traitement sur site.
2.2 - Contrôle des sols après démantèlement des installations du site
Après démantèlement complet des bourbiers et des installations encore présentes sur site, des
analyses des terrains sous-jacents sont réalisées.
Le programme de reconnaissance de ces zones suit le même programme que ceux mis en œuvre sur
le site lors du diagnostic réalisé en 2015 (cf. rapport BDX-RAP-15-00746C-LA113-301 — version
01/02/2016) complété en 2018 (cf. rapport AQ/RETIA/RT/Diag complémentaireLA113-301/0618 —
version 1, juin 2018), complété par la recherche des PCB au droit de l'emplacement des
transformateurs électriques.
Les résultats des contrôles complémentaires sont joints au mémoire de fin de travaux visé à l'article 6
du présent arrêté.
Si des zones présentent des concentrations supérieures aux valeurs fixées dans le tableau ci-dessous
et à défaut de la réalisation d'un bilan coût-avantage garantissant que les impacts provenant des
pollutions résiduelles sont maîtrisés et acceptables tant pour les populations que pour l'environnement,
ces zones sont traitées dans les conditions fixées dans les articles du présent arrêté.
q-———.. +
Métaux | | Hg Cr Eu Ni Cd | À Pb — |
Zn
Teneur maximale du bruit de| 1,96 | 52 62 | 58 257 | 52 333 | 930 fond de l'usine de Lacq !"
HCT (en mg/kg MS) 5000 | HAP (en mg/kg MS) 50 : BTEX (en mg/kg MS)® | 0,25 ‘valeurs issues de l'étude Burgeap réalisée en 2009 s'appuyant sur la norme française NF ISO 19258 de mars 2006 ® valeur correspondant à la limite de détection du laboratoire d'analyse
2.3 - Excavation des matériaux impactés dusite
Les matériaux du site comprenant a minima les sois au droit des sondages listés dans le tableau ci-
dessous et répertoriés sur le plan joint en annexe, sont excavés jusqu'à atteindre une pollution
résiduelle en HCT de 5 000 mg/kg et traités soit hors site en filière de traitement agréée, soit sur site par
des techniques permettant d'atteindre une concentration inférieure à 5 000 mg/kg en HCT.
71R
UD DREAL - 64-2018-11-08-004 - Arrêté Préfectoral Mines/2018/07 Premier donné acte Sté GEOPETROL SA - déclaration d'arrêt définitif des puits LA113 et 301 et collectes associées 493Les matériaux concernés par les mesures de gestion sont notamment les matériaux situés au droit des
sondages suivants (cf. plan joint en annexe), ainsi que les matériaux impactés découverts dans le cadre
des contrôles complémentaires visés à l’article 2.2 du présent arrêté :
F Réf:sondage-intervalle (m) | Secteur et zone concernée | VE S1.3-3,3
S4.0,4-0,7 | | le -
S4.3-3,3 Nord-ouest du site Ancien DOUTER E l'extérieur S6.1,6-1,9
S6.2,1-2,4
S10.4-4,2
S11.15-18 Ancien bourbier du site
S17.1,5-1,8 Tête de puits LA301
S31.0-0,3 Zone Nord — puits LA301 | Bourbier de brûülage et torche
S38.0-0,3 Proximité tout venant M11 |
M3 Echantillon dans tas M3
M17 | Echantillon dans tas M17
S55.0,6-0,8 |
S55.2,4-2,7
S65.0,6-0,8 Zone sud — puits LA113 Ancien bourbier
S87.1,1-1,4
S87.2,1-2,5
Dans le cas d'un maintien sur site des matériaux impactés par les métaux tel que proposé au dossier
sus-visé (placement des matériaux concernés en profondeur sous une couche de terres non
impactées), l'exploitant veille à disposer ces terres dans des horizons profonds et de manière à ce qu'ils
ne soient pas en contact avec une nappe d'eau, une distance d'éloignement minimale de 50 cm entre
les matériaux et le niveau supérieur d'une nappe détectée est respectée.
Le recouvrement de ces matériaux est réalisé par une couche d'au moins 50 cm de matériaux sains.
Des mesures sont prises afin d'assurer la traçabilité de leur présence sur site. Le plan localisant
précisément l'emplacement des matériaux impactés par les métaux enfouis ou confinés sur site est joint
au mémoire de fin de travaux visé à l'article 6 du présent arrêté.
2.5 - Gestion des matériaux excavées du site
L'entreposage temporaire sur site, avant évacuation des matériaux impactés, doit être réalisé dans des
conditions offrant toute garantie de protection de l’environnement et de prévention des pollutions
accidentelles. Les mesures sont prises notamment pour éviter les envols de poussières et le contact
des matériaux pollués avec les eaux de pluie. Les aires de stockages temporaires sont étanches et
conçues pour récupérer les eaux de ruissellement qui seront gérées selon les dispositions de l'article
2.7.
Chaque lot de matériaux pollués expédiés vers l'extérieur est accompagné du bordereau de suivi défini
à l'article R.541-45 du code de l’environnement. Les bordereaux de suivi sont fournis au mémoire visé à
l'article 6 du présent arrêté.
2.6 - Comblement des fouilles
Les zones excavées sont comblées par des matériaux compatibles avec l'usage retenu. Le volume de
matériaux utilisé est limité au volume nécessaire pour ne pas créer de rehausse par rapport au terrain
naturel.
Ces matériaux peuvent être :
e d'apports naturels extérieurs au site (par exemple des matériaux de carrière, des terres
végétales...) ;
air
UD DREAL - 64-2018-11-08-004 - Arrêté Préfectoral Mines/2018/07 Premier donné acte Sté GEOPETROL SA - déclaration d'arrêt définitif des puits LA113 et 301 et collectes associées 494Réf.sondage-intervalle (m) | Secteur et zone concernée fil
S4.1,5-1,8
S4.2,5-2,7 | Nord-ouest du site ATTAEUR Don En l'extérieur S6.3-3,3
S8.1,4-1,7
S8.1,8-2,1
S8.3-3,4
S9.1,5-1,8
S9.2,9-3,2
S9.3,7-4
S10.1,5-1,8 | Ancien bourbier du site S10.2,9-3,2
S11.2,9-3,2 |
S74.0,8-1,1 Zone Nord — puits LA301
S75.3,2-3,5
S76.0,9-1,2
S77.0,9-1,2
s1 8.2,8-3,1 | | Ancienne citerne Anciennes cuves de fuel,
$25.0,4-0,7 décanteur et ancien manifold S31.1,7-2
S34.0-0,3 | Bourbier de brülage et torche S34.0,7-1
S65.0,8-1,1
S65.2,3-2,6
S60.2,7-3 ‘ | Tête de puits LA113 1 Zone sud — puits LA113 ! S63.2,7-3
Ancien bourbier
S67.0-0,3 Ancienne cuve de fuel
S71.3-3,3
ES3
ES5
L'excavation des zones identifiées sera validée à la condition que l'ensemble des prélèvements libératoires réalisés sur les parois et les fonds de fouille révèle une concentration en HCT inférieure ou égale à 5 000 mg/kg.
Sédiments des bassins en eau
2.4 - Gestion des matériaux du site impactés uniquement par des métaux
Les matériaux présentant des concentrations en métaux supérieures aux valeurs ci-dessous doivent faire l'objet de mesures de gestion.
[ ———. + - r _ que —... ee ———— ——
Métaux Mu Hg nu Cr | CU IAE Ni Cds | As | Pb Zn.
Teneur maximale du bruit de | 1,96 | 52 | 62 58 2,57 | 52 | 333 | 930 fond de l'usine de Lacq !" ( valeurs issues de l'étude Burgeap réalisée en 2009 s'appuyant sur la norme française NF ISO 19258 de mars 2006
AR
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e issus du site en provenance de zones impactées à la condition qu'ils respectent les exigences
définies aux articles 2.2, 2.3 et 2.4 du présent arrêté, c'est-à-dire :
o qu'ils aient fait l'objet d'un traitement afin que leur teneur en HCT soit inférieure ou égale à
une concentration de 5 000 mg/kg ;
o qu'ils soient, s'il s’agit de matériaux uniquement impactés en métaux, non mobilisables et
disposés tel que défini à l'article 2.4.
Un état récapitulatif de la nature, de la qualité et des quantités de matériaux de comblement utilisés est
remis dans le mémoire visé à l'article 6 du présent arrêté.
2.7 - Gestion des eaux
L'exploitant met en place, pendant toute la durée des travaux, un traitement approprié afin que les
caractéristiques des eaux rejetées, notamment les eaux des bourbiers, les eaux de fond de fouille des
zones excavées ainsi que les eaux pluviales pouvant ruisseler sur les zones d'entreposage temporaire
des terres sur le site, permettent au milieu récepteur de satisfaire les objectifs de qualité qui lui sont
assignés.
L'exploitant met en place une surveillance de ces rejets aqueux dans le milieu superficiel (débit, volume,
concentration des principaux polluants...) et définit les niveaux de rejet pour s'assurer à tout moment de
la compatibilité du rejet avec les objectifs de la directive cadre sur l'eau. L'exploitant remet à la DREAL
dans le cadre du rapport de fin de travaux une synthèse de cette surveillance.
L'exploitant obtient les autorisations du (des) propriétaire(s) du (des) fossé(s) entre le point de rejet
jusqu'au premier écoulement naturel et s'assure que le rejet ne conduise pas à un débordement ou une
dégradation des fossés.
2.8 - Installations de traitement des terres sur site des matériaux excavées du site
© Localisation des opérations
Les éventuelles installations de traitement des terres sont localisées au droit des parcelles d'emprise du site.
© Organisation des opérations
Les opérations de manipulation, stockage et traitement des terres polluées sont réalisées en limitant le
contact avec les eaux de pluie.
Les aires de traitement et les aires de stockages temporaires associées sont étanches et conçues pour
récupérer les eaux de ruissellement et contenir les envols de poussières.
En cas de non atteinte des objectifs de traitement fixés à l'article 2.2, ces terres traitées seront éliminées
dans les conditions de l'article 2.1.
© Surveillance environnementale
L'exploitant définit et met en place un plan de surveillance qui fixe es paramètres ainsi que la fréquence
des mesures en sortie ou en entrée des équipements de remise en état des terres afin de s'assurer de
leur efficacité et de leur bon fonctionnement.
Ce plan et les résultats qui en découlent sont tenus à la disposition de la DREAL.
indépendamment des mesures dans l'air ambiant qui pourraient être demandées dans le cadre de la
santé des travailleurs, l'exploitant est tenu d'assurer une surveillance périodique de la qualité de l'air en
limite des parcelles qui font l'objet de travaux de remise en état, ainsi que des installations de traitement
des terres impactées. Il met en place ce programme de surveillance après l'avoir proposé à l'inspection,
avant le démarrage des travaux.
Le contrôle de la qualité des eaux souterraines au droit du site est réalisé, pendant toute la durée des
travaux. Les paramètres analysés sur les échantillons prélevés dans la nappe sont a minima les
suivants : HCT, BTEX, HAP, métaux et pH.
Article 3 : Abandon du réseau de collectes
L'abandon des collectes situées entre :
e les puits et le manifold M7 entendu que le manifold M7 est exclu de la présente DADT ;
SIA
UD DREAL - 64-2018-11-08-004 - Arrêté Préfectoral Mines/2018/07 Premier donné acte Sté GEOPETROL SA - déclaration d'arrêt définitif des puits LA113 et 301 et collectes associées 496+ le manifold M7 et le manifold M7bis à l'exception d'une ancienne canalisation de diamètre 8”,
d'une canalisation incendie de diamètre 5”, ainsi que des 2 canalisations fuel gas de diamètre 3" situées entre l'entrée ouest du cluster d'Arance et le manifold M7bis, et entendu que je
manifold M7bis est exclu de la présente DADT ;
° le manifold M7bis et le manifold M8 pour la collecte de diamètre 8”entendu que le manifold M8
est exclu de la présente DADT ;
e le manifold M8 et l'entrée de la plate-forme industrielle Induslacq via le manifold M9 pour 3 collectes de diamètre 8” entendu que le manifold M9 est exclu de la présente DADT.
est réalisé en respectant les mesures suivantes :
° les tronçons du réseau présentant des profondeurs d'enfouissement non compatibles avec les
futurs usages sont retirés du sol ;
+ les ouvrages de surface situés le long du tracé sont supprimés ;
les propriétaires fonciers et les gestionnaires des terrains concernés sont informés par courrier de l'arrêt définitif et de l'abandon des collectes.
Article 4 : Accès au site
L'exploitant prend les dispositions pour interdire de façon efficace et permanente l'accès au site par les personnes non autorisées jusqu'à la fin effective des travaux de réhabilitation.
Article 5 : Rétrocession des ouvrages et installations minières des propriétaires fonciers
5.1 - Ouvrages hydrauliques
Si cela est techniquement possible, la société TEPF remet aux collectivités intéressées ou aux
établissements publics de coopération intercommunales compétents, les installations hydrauliques que
ces personnes publiques estiment nécessaires ou utiles à l'assainissement, à la distribution de l'eau ou à la maîtrise des eaux pluviales. Les droits et obligations afférents à ces installations sont transférés
avec elles.
Dans la mesure où il n'y a pas de repreneur, l'ensemble des installations est définitivement arrêté et mis
en sécurité par l'exploitant selon les modalités prévues au dossier sus-visé.
5.2 - Ouvrages de surveillance de la nappe phréatique
À l'issue de la période de suivi de la nappe souterraine, la société TEPF pourra rétrocéder aux collectivités intéressées, aux établissements publics ou syndicats intercommunaux compétents, le réseau de suivi de la nappe souterraine. Les droits et obligations afférents aux ouvrages de surveillance sont transférés avec eux.
Dans la mesure où il n'y a pas de repreneur, les piézomètres ne contribuant plus à la surveillance de la
nappe doivent être bouchés selon les règles de l’art afin qu'ils ne puissent constituer un risque de
contamination des eaux souterraines.
5.3 - Rétrocession d'installations minières
Le repreneur éventuel d'installations minières devra faire son affaire de l'obtention des autorisations
requises découlant des dispositions législatives, réglementaires, administratives ou autres, nécessaires
à la réutilisation des installations.
Article 6 : Mémoire
L'exploitant adresse au préfet, sous 6 mois après l'accomplissement des mesures prévues à la DADT
complétées par celles du présent arrêté, un mémoire descriptif des travaux exécutés.
Le mémoire doit comporter la description précise des travaux réalisés et doit être accompagné de tous
les justificatifs attestant de leur bonne exécution, notamment lorsque la vérification de ceux-ci n'est pas
possible de visu.
Le mémoire comprendra notamment :
IA
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application de l'article 2.1 ;
les résultats des analyses complémentaires des sols réalisées en application de l'article 2.2 ;
les résultats des analyses libératoires réalisées en application de l'article 2.3 ;:
le bilan de la surveillance environnementale réalisée pendant les travaux en application de
l'article 2.8 ;
+ le plan localisant précisément l'emplacement des matériaux impactés par les métaux enfouis
sur site en application de l'article 2.4 ;
e un état récapitulatif des sédiments ou terres impactés évacués du site avec les bordereaux
d'élimination en application de l'article 2.5 ;
+ un état récapitulatif de la nature de la qualité et des quantités de matériaux de comblement
utilisés en zone saturée et non saturée en application de l’article 2.6 :
une synthèse de la surveillance mise en œuvre des rejets aqueux en application de l'article 2.7 ;
l'inventaire des ouvrages et installations rétrocédés définis à l'article 5, ainsi que l'ensemble des
éléments du transfert, notamment les mesures prises pour assurer la sécurité, et l'attestation
que le repreneur prend la responsabilité de l'installation ou l'ouvrage dans l'état où l'installation
ou l'ouvrage se trouve alors ;
< une actualisation de l'analyse des risques réalisée sur la base des concentrations en
substances polluantes mesurées sur le site après les travaux et justifiant que les terrains sont
compatibles avec un usage agricole ;
° la liste des propriétaires fonciers concernés par l'abandon des collectes ainsi que les courriers
d'information qui leur ont été envoyés et les réponses reçues ;
e un justificatif d'acceptation de restitution des terrains établi avec les propriétaires fonciers des
terrains concernés par l'arrêt définitif des travaux.
Article 7 : Délais et voies de recours
Le présent arrêté peut être déféré au tribunal administratif de Pau dans un délai de deux mois à compter
de sa notification.
Article 8 : Publicité
Le présent arrêté est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et affiché dans la mairie
de Mont pendant une durée minimum d'un mois ; procès-verbal de l’accomplissement de cette formalité
sera dressé par les soins du maire de Mont.
Article 9 : Copie et exécution
Le secrétaire générai de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, le maire de Mont, la directrice
régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement, les agents placés sous son autorité,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié à la société
GEOPETROL SA et dont une cople sera adressée à la société TEPF.
Pau, le — 8 NNV, 2018
Le Préfet
ar délégation,
Le secrélék£ général,
71R
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