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unknown - Communauté de communes - Ambert Livradois Forez - 10c. PCAET Adoption Annexe 2 Diagnostic enjeux
Document publié le Samedi 1 janvier 2022
Lien du pdf (unknown - Communauté de communes - Ambert Livradois Forez - 10c. PCAET Adoption Annexe 2 Diagnostic enjeux)
Thèmes du document : Environnement, Énergies, Changement climatique,
AY 1-1041
LIVRADOIS
FOREZ
Plan Climat Air Energie Territorial
Diagnostic Territorial
Dernière modification : 03/05/2022
AR Prefecture
063-200070761-20220603-2022_02_06_10-DE
Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Sommaire
Introduction
Glossaire
Concepts clefs
Résumé technique
Bâtiment et habitat
Transports et mobilité
Agriculture et consommation
Economie locale
3
9
18
24
35
56
67
78
2
AR Prefecture
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022INTRODUCTION
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Chiffres clés du territoire
11 domaines de compétences Obligatoires : • Aménagement de l'espace
• Actions de développement économique
• Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations
• Aménagement, entretien et gestion des aires d’accueil de
gens du voyage et des terrains familiaux locatifs
• Collecte et traitement des déchets des ménages
Optionnelles :
• Protection et mise en valeur de l’environnement
• Politique du logement et du cadre de vie
• Création, aménagement et entretien de la voirie
• Construction, entretien et fonctionnement d’équipements
d’intérêt communautaire culturels, sportifs, et d’enseignement
pré-élementaire et élémentaire
• Action sociale d’intérêt communautaire
• Création et gestion de maisons de service au public
21 464 454 € de dépenses de fonctionnement réalisées en 2018
11 795 458 € de dépenses d’investissement réalisées en 2018
230 agents
58 communes
28 000 habitants
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063-200070761-20220603-2022_02_06_10-DE
Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Un Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET)
D’un diagnostic à un plan d’action : la construction de l’avenir du territoire
La Communauté de communes d’Ambert Livradois Forez engage aujourd’hui un grand programme de développement durable :
un « Plan Climat Air Energie Territorial ». Ce programme structurant doit permettre de construire l’avenir du territoire au regard
des nouvelles opportunités (créations d’emplois, énergies renouvelables…) et menaces que posent le changement climatique et
l’utilisation des énergies fossiles (carburant, fioul, gaz…).
Ce document présente le diagnostic du territoire, permettant de dégager les grands enjeux de développement à venir pour
l’habitat et le logement, le transport et la mobilité, l’agriculture et l’alimentation et enfin la vie économique.
Ce diagnostic sera ensuite partagé avec tous les acteurs. Les contributions de chacun permettront aux élus communautaires de
discuter des objectifs stratégiques à atteindre en termes de production d’énergie renouvelable, de réduction des consommations
d’énergie, de mobilité, d’amélioration de la qualité de l’air…etc.
Un plan d’action sera alors co-construit avec tous les acteurs mobilisés précédemment afin de remplir ces objectifs.
Au-delà de l’obligation réglementaire ou des objectifs techniques, il s’agit surtout de faire bouger les lignes au sein du territoire
car le Plan Climat représente l’opportunité d’irriguer le développement économique et social du territoire et de préserver un cadre
de vie apprécié par tous malgré l’augmentation des prix de l’énergie et l’impact du changement climatique.
Le PCAET s’articule avec d’autres actions menées par Ambert Livradois Forez notamment le SCoT Livradois-Forez, la Charte du
PNR Livradois Forez, la démarche « petites villes de demain », l’élaboration du Contrat de Relance et de Transition Écologique
(CRTE).
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AR Prefecture
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Le PCAET : 5 axes forts
La réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES)
L’adaptation au changement climatique
La sobriété énergétique
La qualité de l’air
Le développement des énergies renouvelables
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AR Prefecture
063-200070761-20220603-2022_02_06_10-DE
Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Le PCAET : une opportunité !
Pour les collectivités : allègements de dépenses (optimisation budgétaire,
réduction de la facture énergétique), nouvelles ressources financières par
l’exploitation des ENR.
Pour les habitants : réductions de charges d’énergie et amélioration du
confort de leur logement ; meilleure qualité de vie (végétalisation des
espaces urbains pour lutter contre l’effet « îlot » de chaleur, préservation
de la biodiversité dans le cadre de l’adaptation au changement
climatique, environnement apaisé, réduction des temps de déplacement),
bénéfice santé (amélioration de la qualité de l’air, diminution de
l’exposition au bruit).
Pour le territoire : meilleure maîtrise énergétique, véritable dynamique
pour l’économie locale et l’emploi, réduction de la vulnérabilité au
changement climatique; renforcement de l’attractivité.
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AR Prefecture
063-200070761-20220603-2022_02_06_10-DE
Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Les étapes de l’élaboration du PCAET
Élaboration du PCAET
Diagnostic
territorial
climat, air et
énergie
Etablissement
d'une
stratégie
territoriale
Construction d'un plan
d'actions et d'un
dispositif de suivi et
d'évaluation des actions
Concertation avec les acteurs du territoire
Mise en œuvre du
PCAET
Évaluation environnementale des orientations et
des actions du PCAET
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022GLOSSAIRE
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Glossaire
– Agroforesterie : l’agroforesterie désigne les pratiques, nouvelles ou historiques, associant arbres, cultures et/ou animaux sur une même parcelle agricole, en bordure ou en plein champ. Ces pratiques comprennent les systèmes agro- sylvicoles mais aussi sylvo-pastoraux, les pré-vergers (animaux pâturant sous des vergers de fruitiers), etc.
– Ammoniac (NH3) : Il s’agit d’un polluant majoritairement lié aux activités agricoles (rejets organiques de l'élevage, amendement des sols) mais également induit par la combustion biomasse ou par l'usage de voitures équipées d'un catalyseur . Outre son effet toxique direct à forte concentration, ce composé est un précurseur de particules fines inorganiques secondaires, souvent en cause lors des pics de pollution printaniers.
– Artificialisation des sols : l’artificialisation des sols engendre une perte de ressources en sol pour l’usage agricole et pour les espaces naturels. Elle imperméabilise certains sols, ce qui accroît la vulnérabilité aux inondations, et a également un impact sur la biodiversité. L’artificialisation des sols engendre aussi une réduction du captage de CO2. Par ailleurs, l’étalement urbain a des impacts sur les modes de vie qui ne sont pas sans externalités. Si les ménages doivent passer plus de temps dans les transports ou davantage emprunter la voiture, cela a un impact sur les émissions de gaz à effet de serre.
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Glossaire
– Assolements : action de partager les terres labourables d'un domaine en parties égales régulières appelées soles pour y établir par rotation en évitant la jachère des cultures différentes et ainsi obtenir le meilleur rendement possible sans épuiser la terre.
– Azote minéral : pour le sol et l'eau, on parle d'azote minéral en ce qui concerne les nitrates, les nitrites et l’ammonium. Il est directement assimilable par les plantes et peut-être apporté sous forme d’engrais chimique mais aussi directement par l’activité des organismes du sol. L’azote minéral représente quelques pourcents de l’azote total, les restes se présentent sous forme organique.
– Benzène : c’est un Composé Organique Volatil dont les émissions dans l’atmosphère proviennent essentiellement de la combustion (chauffage au bois, gaz d’échappement des voitures) mais aussi des pertes par évaporation (lorsque l’on fait son plein de carburant par exemple). Le benzène fait partie des composés contribuant à la formation d’ozone en basse atmosphère.
– Chaleur : la chaleur est produite sous forme d’énergies primaire et secondaire. La chaleur primaire s’obtient à partir de sources naturelles, telles que les énergies géothermique et solaire. La chaleur secondaire s’obtient en brûlant par exemple des combustibles tels que le charbon, le gaz naturel, le pétrole, la biomasse et les déchets.
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Glossaire
– Chaleur fatale : par chaleur fatale, on entend une production de chaleur dérivée d’un site de production, qui n’en constitue pas l’objet premier, et qui, de ce fait, n’est pas nécessairement récupérée. Les sources de chaleur fatale sont très diversifiées. Il peut s’agir de sites de production d’énergie (les centrales nucléaires), de sites de production industrielle, de bâtiments tertiaires d’autant plus émetteurs de chaleur qu’ils en sont fortement consommateurs comme les hôpitaux, de réseaux de transport en lieu fermé, ou encore de sites d’élimination comme les unités de traitement thermique de déchets.
– Charbon et dérivés : houille, lignite, coke et agglomérés.
– Composés Organiques Volatifs Non Méthaniques (COVNM) : les COV se trouvent à l’état de gaz ou de vapeur dans les conditions normales de température et de pression. Ce sont principalement des vapeurs d’hydrocarbures et de solvants divers. Ils proviennent de sources mobiles (transports), de procédés industriels (industries chimiques, raffinage de pétrole, stockage et distribution de carburants et combustibles liquides, stockages de solvants) mais également d’usages domestiques (utilisation de solvants, application de peinture). Ils interviennent en tant que précurseurs dans le phénomène de la pollution photoxydante (formation d’ozone) en réagissant notamment avec les oxydes d’azote. Parmi les composés organiques volatils (COV), le benzène est pour l’instant le seul polluant soumis à des valeurs réglementaires.
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Glossaire
– Composé Organique Volatile Non Méthanique (COVNM) : polluants provenant notamment des transports (pots d'échappement, évaporation de réservoirs), ainsi que des activités industrielles telles que les activités minières, le raffinage de pétrole, l'industrie chimique, l'application de peintures et de vernis, l'imprimerie.
– Consommation d’énergie finale : consommation d’énergie par les utilisateurs finals des différents secteurs de l’économie (résidentiel, tertiaire, industrie, secteur des déchets, transport et agriculture). Elle ne comprend ni les quantités consommées pour produire ou transformer l’énergie, ni les pertes de distribution.
– Consommation finale brute d’énergie : consommation d’énergie par les utilisateurs finals (résidentiel, tertiaire, industrie, secteurs des déchets, transport et agriculture) et par la branche énergie, ainsi que les pertes de distribution.
– Dioxines et furanes : elles font partie de la famille des Polluants Organiques Persistants (POP) au même titre que les PCB (PolyChloroBiphényles) et de nombreuses dizaines d’autres polluants (certains pesticides et autres produits chimiques industriels). Les dioxines sont issues de combustions en présence de chlore, d'oxygène, de carbone et d'hydrogène. Les principales sources d'émissions sont : l'incinération de déchets et de boues, le chauffage, les feux de bois, incendies, le brûlage de câbles, le blanchiment du papier avec des composés chlorés, le transport routier, la fabrication d'herbicides, etc. Les dioxines et furanes se fixent dans les graisses.
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Glossaire
– Dioxyde de soufre (SO2) : c’est un polluant essentiellement industriel. Les sources principales sont les centrales thermiques, les grosses installations de combustion industrielles, l’automobile et les unités de chauffage individuel et collectif.
– Énergies renouvelables primaires thermiques (EnRt) : bois-énergie, déchets urbains et industriels renouvelables, géothermie valorisée sous forme de chaleur, solaire thermique, résidus de bois et de récoltes, biogaz, biocarburants et pompes à chaleur .
– Gaz Naturel pour Véhicules (GNV) : gaz naturel utilisé comme carburant automobile. Le gaz naturel est constitué d'environ 97 % de méthane, il s'agit du même gaz que celui distribué en France sur le réseau de GrDF et qui est utilisé par les particuliers pour la cuisine ou le chauffage.
– Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) : ils sont des composés à base de carbone et d'hydrogène qui comprennent au minimum deux cycles benzéniques. Il existe plusieurs dizaines de HAP, à la toxicité variable. Les HAP se forment par évaporation mais sont principalement rejetés lors de la combustion de matière organique. La combustion domestique du bois et du charbon s'effectue souvent dans des conditions mal maîtrisées (en foyer ouvert notamment). Parmi les HAP, le benzo(a)pyrène est pour l’instant le seul polluant soumis à des valeurs réglementaires.
– Intrants : en agriculture, on appelle « intrants » les différents produits apportés aux terres et aux cultures, qui ne proviennent ni de l’exploitation agricole, ni de sa proximité. Les intrants ne sont pas naturellement présents dans le sol, ils y sont rajoutés pour améliorer le rendement des cultures.
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Glossaire
– Métaux lourds : ils regroupent une famille de composés assez vaste, dont le plus connu est le plomb, la plupart se trouvant à l’état particulaire, à l’exception du mercure (principalement présent à l’état gazeux dans l’atmosphère). Les principaux métaux surveillés sont l’Arsenic (As), le Cadmium (Cd), le Nickel (Ni) et le Plomb (Pb). Les émissions de ces composés sont principalement liées aux phénomènes de combustion (résidentiel, industrie, traitement des déchets), à l’usure des freins, pneumatiques et routes provoqué par le trafic routier ou à certaines pratiques agricoles.
– Monoxyde de carbone (CO) : c’est un gaz incolore et inodore. Sa présence résulte d’une combustion incomplète (mauvais fonctionnement de tous les appareils de combustion, mauvaise installation, absence de ventilation), et ce quel que soit le combustible utilisé (bois, butane, charbon, essence, fuel, gaz naturel, pétrole, propane). Il diffuse très vite dans l’environnement. Chaque année, il est responsable de 8000 intoxications, et de 100 à 200 morts.
– Organo-carburants : Esters Méthyliques d’Huile Végétale (EMHV nommés « biodiesel »), Huiles Végétales Pures (HVP), huiles alimentaires de récupération, éthanol (nommé « bioessence »), E85 ou superéthanol (en mélange à 80 % avec l’essence), ETBE pour éther-éthyle-tertiobutyle, biogaz similaire une fois épuré au GNV (Gaz Naturel pour Véhicules), EMHV et éthanol de seconde et troisième génération (gazéification de déchets ligneux, paille, algues).
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Glossaire
– Oxydes d’azote (NOx) : le terme « oxydes d’azote » désigne principalement le monoxyde d’azote (NO) et le dioxyde d’azote (NO2) et le protoxyde d’azote (N2O). Le NO et le NO2 (composé toxique) sont émis lors des phénomènes de combustion, principalement par combinaison de l’azote et de l’oxygène de l’air . Les sources principales sont les véhicules et les installations de combustion. Pour le N2O (gaz à effet de serre), l'agriculture est la principale source d'émission, en particulier du fait des apports azotés sur les sols cultivés avec l'épandage des fertilisants minéraux et d'origine animale (engrais, fumier, lisier).
– Particules en suspension (PM2.5, PM10) : communément appelées « poussières », elles proviennent en majorité de la combustion à des fins énergétiques de différents matériaux (bois, charbon, pétrole), du transport routier (imbrûlés à l’échappement, usure des pièces mécaniques par frottement, des pneumatiques…) et d’activités industrielles très diverses (sidérurgie, incinération, photo chauffage, chaufferie). La surveillance réglementaire porte sur les particules PM10 (de diamètre inférieur à 10 μm) mais également sur les PM2.5 (de diamètre inférieur à 2,5 μm).
– Précarité énergétique : les ménages sont considérés en situation de précarité énergétique si :
• leurs dépenses en énergie pour le logement sont supérieures à 10 % de leurs revenus;
• leurs revenus par unité de consommation (UC) sont inférieurs au troisième décile (L’Unité de Consommation (UC) est un système de pondération attribuant un coefficient à chaque membre du ménage afin de pouvoir comparer les niveaux de vie entre différents ménages)
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063-200070761-20220603-2022_02_06_10-DE
Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Glossaire
– Produits énergétiques primaires : produits extraits ou tirés directement des ressources naturelles, comme c’est le cas du bois, du gaz naturel, du pétrole brut, etc.
– Produits pétroliers : pétrole brut, essence, gazole, kérosène, fioul, gaz de pétrole liquéfié (GPL), etc.
– Taux d’effort énergétique (TEE): c’est le rapport entre les dépenses d’énergie et les revenus du ménage. dépense énergétique « contrainte » rapportée aux ressources du ménage. Côté logement, la dépense énergétique « contrainte » correspond aux dépenses d’énergie pour le chauffage, l’eau chaude et la ventilation du logement. Côté déplacements, la dépense énergétique « contrainte » correspond à la dépense effective en carburant liée aux trajets effectués par le ménage pour se rendre sur son lieu de travail et/ou son lieu d’étude, ainsi que pour les achats, la santé ou des raisons administratives.
– Tonnes de CO2 équivalent : Unité de mesure des quantité de gaz à effet de serre. Les gaz à effet de serre sont nombreux et de nature différentes (CO2, CH4, N2O…). Chaque gaz possède une durée de vie dans l’atmosphère et un impact différent. Afin de pouvoir les comparer entre eux, chacun est converti en tonne de CO2 équivalent.
– Vulnérabilité énergétique : un ménage est dit dans une telle situation si son taux d’effort énergétique est supérieur à un certain seuil. Ce seuil correspond au double de la médiane des taux d’effort observés en France métropolitaine l’année considérée. On exclut néanmoins les ménages les plus riches des ménages vulnérables, c’est-à-dire ceux ayant un revenu par unité de consommation supérieur au double du revenu par unité de consommation médian.
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022CONCEPTS CLEFS
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022= B
— ND
à [æ)
©
Charbon
Milliards
de
tonnes
équivalent
pétrole
j population mondi El Pétrole
0 -
1900 1910 1920 1930 1940 1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010
Année
1% autres dont renouvelables
2% hydro-élec
5% nucléaire
10% biomasse et déchets
1/5
1/4
1/3
S'
+ 81%
Concepts clés – L’énergie
Ainsi, l’énergie mesure les transformations du monde. La
consommation d’énergie représente la vitesse à laquelle le
monde se transforme. Au total, nous consommons dans le
monde l’équivalent de l’énergie développée par 180 milliards de
cyclistes pédalant 24h sur 24 et 7 jours sur 7. En effet, tous nos
objets ou usages du quotidien (se nourrir, se loger, se déplacer…)
dépendent de l’énergie qui a été nécessaire pour les fabriquer,
les transporter ou les utiliser. Aujourd’hui, nos sociétés reposent
à 80% sur l’usage d’énergies fossiles vouées à s’épuiser au cours
du siècle et responsables du changement climatique.
Pour préserver un cadre de vie agréable et sain, il devient donc
nécessaire de revoir nos modes de vie, de réduire nos
consommations d’énergie et de développer des énergies
renouvelables disponibles localement.
Consommation d’énergie dans le monde depuis 1900
Source : Avenir Climatique
Pour tout cela, il faut beaucoup d’énergie !
L’énergie permet de modifier :
• La vitesse
• La température
• La forme d’un objet
• La composition chimique
• L’altitude
• La lumière
• Etc.
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063-200070761-20220603-2022_02_06_10-DE
Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Concepts clés – Les gaz à effet de serre
Les gaz à effet de serre (GES) sont des composants gazeux qui absorbent le rayonnement infrarouge émis par la surface terrestre et contribuent à l'effet de serre. L'augmentation de leur concentration dans l'atmosphère terrestre est le principal facteur à l'origine du réchauffement climatique.
La séquestration carbone correspond à la différence entre le captage/déstockage de CO2 (le principal gaz à effet de serre) dans les écosystèmes et dans les produits du bois en intégrant le changement d’usage des sols. A l’état naturel, le carbone peut être stocké sous forme de gaz dans l’atmosphère ou sous forme de matière solide dans les combustibles fossiles (pétrole, charbon, gaz), dans les sols ou les végétaux. Les produits transformés à base de bois représentent également un stock de carbone. Différents flux équilibrent les échanges entre ces stocks.
L’humain et ses activités (produire, se nourrir, se chauffer, se déplacer…) engendrent une accumulation de Gaz à Effet de Serre (GES) dans l’atmosphère amplifiant l’effet de serre naturel, qui, jusqu’à présent, maintenait une température moyenne à la surface de la terre compatible avec le vivant (sociétés humaines comprises).
Stock CO2 litière et bois mort
Stock CO2 matières organiques des
sols
Stock CO2 biomasse
Stock CO2
produits bois
(construction,
mobilier…)
Atmosphère
Changement
d’affectation des terres
Activités humaines
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063-200070761-20220603-2022_02_06_10-DE
Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Concepts clés – Adaptation au changement climatique
La prise de conscience de la vulnérabilité climatique des territoires et des entreprises est encore assez faible. L’horizon lointain et diffus des changements ne facilite pas cette prise en compte. Certains changements déjà observables ponctuellement (augmentation du coût de l’énergie, prolifération d’espèces invasives, modification des périodes de floraison, changement dans la disponibilité de la ressource en eau…) restent très difficilement interprétables à travers le prisme du changement climatique surtout quand il est difficile de faire la distinction entre les lentes modifications de longs termes et certaines variations interannuelles (comme l’intensification ou la multiplication des périodes de gel sur une période).
Pourtant, les territoires et entreprises dynamiques de demain seront ceux qui s’emparent des enjeux énergie / climat dès aujourd’hui. Sans une vision éclairée et des choix de développement forts, le changement climatique et la raréfaction des énergies fossiles deviendront un frein lourd au développement de chaque territoire ou de chaque organisation. Ainsi, tout comme il est essentiel d’atténuer nos émissions de gaz à effet de serre afin de limiter les risques du changement climatique, il est tout aussi important d’anticiper dès maintenant ses conséquences afin de pouvoir s’y adapter.
S’adapter =
Gérer l’inévitable
Atténuer =
Éviter l’ingérable
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Transport ef dispersion Transformationn
Vent, Soleil,
turbulence humidité
Emissions
Le cycle de
la pollution
atmosphérique
Immissions*
Polluants
et gaz polluants à
dépasition
Dépots
humides
et secs
* Concentrations
dans l'air
FIGURE 8 : LE CYCLE DE LA POLLUTION ATMOSPHERIQUE (SOURCE : OPÉRATION SCOLAIRE AIRFOBEP)
Concepts clés – Qualité de l’air
L’état initial de la qualité de l’air peut être modifié par des polluants, qui peuvent avoir des impacts néfastes pour la santé et l’environnement. Les polluants peuvent être d’origine naturelle, comme les pollens disséminés par la végétation (souvent responsables d’allergies), ou d’origine anthropique, c’est-à-dire liés à l’activité humaine (industrie, agriculture, transports ...).
Il ne faut pas confondre émissions et concentrations :
Les émissions correspondent aux quantités de polluants
émis sur un territoire. Elles sont évaluées par calculs à
partir des données d’activités (trafic routier, parc de
chauffage, surface agricole,…)
Une fois émises dans l’air, les substances polluantes sont
dispersées dans l’atmosphère sous l’effet des conditions
météorologiques (vents, pluie, gradients de
température,…).
Les concentrations de polluants dans l’air correspondent
alors aux quantités de polluants par unité de volume
d’air. Elles sont susceptibles d’être quantifiées à l’aide de
station de mesure.
Source : Atmo
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022UN CLIMATE CHANGE CONFERENCE
PROJET DE STRATÉGIE NATIONALE DAS-CARDONE
656060
un BAS-CARBONE
Concepts clés – Engagements nationaux
Le changement climatique auquel nous sommes confrontés et les stratégies d’adaptation ou d’atténuation que nous aurons à déployer au cours du XXIe siècle ont et auront des répercutions majeures sur les plans politique, économique, social et environnemental.
Depuis la COP21 en 2015 et l’Accord de Paris, l’humanité s’est fixée comme objectif de limiter le réchauffement climatique à 2°C afin d’éviter les pires conséquences sur notre qualité de vie et le développement économique. Les objectifs nationaux à l’horizon 2030 sont inscrits dans la Loi de Transition Énergétique pour la Croissance Verte (LTECV) :
• Réduction de 40% des émissions de GES par rapport à 1990,
• Réduction de 20% de la consommation énergétique finale par rapport à 2012,
• 32% d’énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie.
La Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC) fournit des recommandations sectorielles permettant à tous les acteurs d’y voir plus clair sur les efforts collectifs à mener en termes de réduction des émissions de Gaz à effet de serre :
• Transport : baisse de 29 % des émissions,
• Bâtiment : baisse de 54 % des émissions,
• Agriculture : baisse de 12 % des émissions,
• Industrie : baisse de 24 % des émissions,
• Déchets : baisse de 33 % des émissions.
Concernant la qualité de l’air, les engagements de réduction du Plan national de réduction des émissions de polluants atmosphériques (PREPA) pris par le décret n°2017-949 du 10 mai 2017, reprennent ceux portés dans la Directive 2016/2284/UE. Ce plan comprend un décret qui fixe les objectifs de réduction à horizon 2020, 2025 et 2030.
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Publié le 07/06/2022Résumé et chiffres clés
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Publié le 07/06/2022Le coût annuel de l’inaction
80 M€ Adaptation au changement climatique [1]
Ensemble du territoire
[1] D’après le rapport Stern, l’adaptation au changement climatique pourrait coûter jusqu’à 20 % du PIB en cas d’un scénario pessimiste. Ici une hypothèse de 10 % a été retenue. Le PIB du territoire a été estimé à partir du PIB régional.
[2] Valeur de 2015, d’après les calculs réalisés par B&L évolution sur la base des consommations d’énergie du territoire. D’ici à 2030, cette valeur pourrait atteindre 200 M€ soit 6 300€ par habitant
[3] D’après la cour des comptes, les problèmes de qualité de l’air coûtent près de 100 milliards d’€ par an à la collectivité française (santé publique, baisse des rendements agricoles…etc). La valeur présentée ici prend en compte un ratio par habitant.
Par habitant
Facture énergétique [2]
Qualité de l’air [3]
78 M€
39 M€
3 100 €
2 800 €
1 500 €
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Publié le 07/06/2022Quel climat en 2050 ?
Sécheresses
Vagues de chaleur
Des sécheresses aussi fréquentes mais
plus intenses
38 jours par an contre 10 actuellement
dont 13 en été contre 4 actuellement
Des sécheresses plus fréquentes et plus
intenses
57 jours par an contre 10 actuellement
dont 21 en été contre 4 actuellement
Inaction Action ambitieuse
+2,5°C Températures
Précipitations
+1,5°C
Augmentation du cumul des
précipitations en Hiver / Printemps et
baisse en Eté / Automne
Différences encore plus marquées dans la
perturbation des précipitations
Sources : Drias, les futurs du climat - Extraction pour Vic-le-Comte du modèle CRM2014 – Aladin, comparaison entre les résultats de références et les modèles RCP2.6 (Action ambitieuse) et RCP8.5 (Inaction)
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Publié le 07/06/2022ENRt: 236
ENR: 249 Résidentiel: 379
Organo-carburants:11308
Agriculture: 46 [
Mix Electrique Français: 194 Electricité: 194
Tertiaire: 102
Energie – Répartition des consommations
824 GWh consommés en 2015
(46 % d’énergie fossile)
Ambert Livradois Forez est un territoire globalement
dépendant de l’importation d’énergie, puisque seuls 37%
de l’énergie consommée est produite sur le territoire. Le
territoire est aussi assez dépendant des énergies fossiles :
produits pétroliers (32%) et gaz (14%), des énergies non
renouvelables et non locales, par conséquent soumises à
de probables augmentations de prix importantes.
Répartition des usages énergétiques sur le territoire
308 GWh produits localement
(37 % de l’énergie consommée)
Facture énergétique : 78 millions €
(2 800€/habitant)
46%
23%
29%
18%
18%
6%
46%
12%
Chiffres clefs
Sources : Diagnostic ADUHME, sur la base de données OREGES 2015, Graphique B&L évolution
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Publié le 07/06/2022Energie – Potentiels de réduction
Potentiels de réduction et exigences réglementaires appliqués au territoire d’Ambert Livradois Forez
- GWh
100 GWh
200 GWh
300 GWh
400 GWh
500 GWh
600 GWh
700 GWh
800 GWh
900 GWh
1 000 GWh
Tendanciel Potentiel max
Résidentiel Tertiaire Transports Industrie Agriculture
- 20%
32%
Le graphique ci-contre présente les consommations
d’énergie finale résiduelles du territoire dans un
scénario tendanciel (si rien n’est fait) et le potentiel
de réduction des consommations d’énergie du
territoire (si tous les leviers étaient activés). La cible
rouge indique l’objectif réglementaire à horizon
2030. La cible grise indique l’objectif réglementaire
en termes de production d’énergie renouvelable.
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Publié le 07/06/2022Répartition sectorielle des émissions de GES en 2015
(climat normal)
Résidentiel
& Tertiaire
# Transport routier
5 Autres transports
2 Industrie hors branche
énergie + gestion des
déchets
- Agriculture, sylviculture
et aquaculture
Gaz à effet de serre – Répartition des émissions
En 2015, les émissions totales de gaz à effet de serre
sur le territoire d’Ambert Livradois Forez s’élevaient à
255 000 tCO2e (tonnes de CO2 équivalent). Pour
l’essentiel, ces émissions proviennent des secteurs de
l’agriculture (42 %), de l’industrie (24 %), du
résidentiel (15 %) et des transports (14 %).
255 000 tCO2e d’émissions de GES en 2015 dont agriculture
(42 %), industrie (24 %) résidentiel (15 %), et transports (14 %).
Chiffres clefs
Sources : Diagnostic ADUHME, sur la base de données OREGES 2015
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Publié le 07/06/2022Gaz à effet de serre – Potentiel de réduction
- tCO2e
50 000 tCO2e
100 000 tCO2e
150 000 tCO2e
200 000 tCO2e
250 000 tCO2e
300 000 tCO2e
Tendanciel Potentiel max
Résidentiel Tertiaire Transports Industrie Agriculture
- 40%
Potentiels de réduction et exigences réglementaires appliqués au territoire d’Ambert Livradois Forez
Le graphique ci-contre présente les émissions du
territoire dans un scénario tendanciel (si rien n’est
fait) et le potentiel de réduction des émissions de
gaz à effet de serre du territoire (si tous les leviers
étaient activés). La cible rouge indique l’objectif
réglementaire à horizon 2030.
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Publié le 07/06/2022valeur
valeur
limite
OMS
80
50
40
30
20
10
Ses
‘©
us
Moyenne
journalière
de
PM,,
en
Ug.m*
Qualité de l’air
Au regard des niveaux de pollution atmosphérique sur le territoire
d’Ambert Livradois Forez :
✓ Une bonne qualité de l’air par rapport à la réglementation mais
qu’il faut préserver,
✓ Des concentrations potentiellement supérieures aux seuils
fixés par l’OMS (PM2,5 et Ozone) dans les secteurs les plus
urbanisés du territoire et les vallées,
✓ Des interrogations à avoir sur les polluants d’intérêts comme
les produits phytosanitaires
Emissions de polluants atmosphériques (tonnes) et objectifs nationaux appliqués au territoire pour 2030
821
269 357
1235
30
689
175 175
1100
19
0
500
1000
1500
NH3 PM2,5 NOX COVNM SO2
Existant
Objectifs nationaux
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Publié le 07/06/2022Séquestration de carbone
2015 :
✓ Séquestration carbone nette = 348 000 tonnes équivalent CO2/an = 135% des émissions
Stock CO2 litière et bois mort
Stock CO2 matières organiques des
sols
Stock CO2 biomasse
Stock CO2
produits bois
construction
Atmosphère
Changement
d’affectation des terres
Activités humaines
2030 :
✓ Scénario tendanciel : 423 000 tonnes équivalent CO2/an
✓ Scénario dynamique : 251 000 tonnes équivalent CO2/an
Les forêts du territoire séquestrent 348 000 tCO2e par an, ce qui est supérieur de 35 % aux émissions du territoire (256 000 tCO2e/an). Deux scénarii de gestion forestière sont envisageables sur le territoire d’Ambert Livradois Forez. Le scénario tendanciel prévoit que cette séquestration atteigne 423 000 tCO2e/an d’ici à 2030 par l’accroissement de la forêt actuelle. Un scénario dynamique d’exploitation de la forêt (produits bois, bois-énergie, construction bois…) prévoit une baisse de ce potentiel de séquestration jusqu’à 251 000 tCO2e par an.
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Publié le 07/06/2022à Ï
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S & S) E & D S X x .© N X TO xO' Ÿ «° E D & À < © S g X @ © D LT
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S 5 S S 4 CO
Production d’énergie renouvelable - Potentiel
3 0
264
0 21 8 2 9
308
69 88
339
19 41 21
577
0
100
200
300
400
500
600
700
Existant
Gisement total
Source : Aduhme, Atmo AURA, B&L évolution
Un potentiel de production d’énergie renouvelable égal à 75 % des consommations actuelles (données en GWh)
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Publié le 07/06/2022AMBERT ND LIVRADOIS D.
FOREZ PUY-DE-DOME LE DÉPARTEMENT
ii A é
Comparaison à l’échelle du département
Consommation annuelle d’énergie par habitant 30 MWh/hab/an 29 MWh/hab/an
Production annuelle d’énergie renouvelable par habitant 11 MWh/hab/an 2,7 MWh/hab/an
Emissions annuelles de gaz à effet de serre par habitant 9,2 tCO2e/hab/an 7,3 tCO2e/hab/an
Séquestration annuelle de CO2 par habitant 12 tCO2e/hab/an 2 tCO2e/hab/an
Facture énergétique annuelle par habitant 2 800 €/hab/an 3 100€/hab/an
Augmentation des températures d’ici 2100
(été, scénario RCP8.5) + 3°C à 4°C +3 à 4°C
Source : B&L évolution
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Publié le 07/06/2022LOGEMENT ET HABITAT
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Publié le 07/06/2022M Autre mode de chauffage (bois, charbon...)
m Fioul
m Chauffage urbain
m Electricité
5 Gaz bouteille
E Gaz de ville
Logement et habitat : Etat des lieux
Appartements
0
500
1000
1500
2000
2500
3000
3500
4000
4500
Maisons
Mode de chauffage en fonction de l’année de construction
1er poste de consommation d’énergie
(380 GWh/an) dont 30 % d’énergie
fossile et 50 % de bois-énergie
80 % des émissions de particules
fines (PM2.5) du territoire
3e poste d’émissions, avec 39
000 tCO2e/an
12 700 logements sur le territoire
dont environ 3000 logements vacants
83 % des logements construits
avant 1990, 61 % avant 1970,
et 39 % avant 1945
Source : Analyse du parc de logements : B&L évolution à partir de Geoidd et Insee; Emissions de GES et consommations d’énergie : Aduhme
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Publié le 07/06/2022Secteur Résidentiel - Répartition de la
consommation d'énergie par usage en 2015 (climat
normal)
a Chauffage (hors
chauffage urbain)
m RdC - Chauff et ECS
m ECS
» Cuisson
a Froid
sm Lavage
» Eclairage
Logement et habitat : focus sur le chauffage
(1)
Chauffage = Premier poste de
consommation d’énergie du secteur
résidentiel (79%)
Principaux modes de chauffage :
Source : Consommation d’énergie : Aduhme, Analyse du parc de logements B&L évolution à partir de données Sytadel
Se chauffer efficacement
La qualité de l’isolation du logement et les usages de ses habitants (température de chauffage, gestion de l’aération…) influent grandement sur les consommations d’énergie et les émissions de GES du logement. L’isolation permet aussi de gagner en confort d’été : un logement bien isolé reste plus longtemps au frais en cas de forte chaleur. Attention lors des rénovations à la spécificité des matériaux d’origine (mur en pisé) qui nécessite des techniques et matériaux spécifiques.
Se chauffer durablement
Pour un logement chauffé à l’électricité, passer d’un chauffage classique (convecteurs électriques) à un chauffage par pompe à chaleur aérothermique ou géothermique permet de diviser par 3 la consommation d’électricité. Ambert Livradois Forez compte 1 900 logements chauffés à l’électricité. A ce stade, il est difficile d’identifier combien de logements utilisent un procédé aérothermique ou géothermique à partir de cette électricité.
Le chauffage à partir d’énergies fossiles (fioul et gaz) est responsable d’importantes émissions de gaz à effet de serre. Le territoire compte environ 2 700 logements chauffés au fioul et 2 600 logements chauffés au gaz.
Le chauffage au bois, moins impactant niveau climat, a tout de même des impacts en termes de qualité de l’air en cas d’utilisation de systèmes de chauffage peu performant.
• Bois-énergie (5 500 logements)
• Fioul (2 700 logements)
• Gaz naturel (2 600 logements)
• Electricité (1 900 logements)
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Publié le 07/06/20227/1
Logement et habitat : agir sur les usages
Source : Analyse B&L évolution à partir de donnéesDrias les futurs du climat
L’énergie dans mon logement
Au-delà du chauffage, les bâtiments consomment pour les usages
suivants : électricité spécifique (elle ne peut pas être remplacée
par une autre source d’énergie ; par exemple l’électricité
consommée par les appareils électroniques), eau chaude sanitaire
(ECS), cuisson, climatisation.
Les potentiels de réduction par les changements d’usage sont
importants au niveau de l’eau chaude sanitaire et de l’électricité
spécifique. En ce qui concerne la climatisation, il s’agit de diminuer
le besoin.
Demain, la climatisation pour tous ?
Pour l’instant, l’usage de la climatisation reste marginal sur le
territoire (2 % des consommations d’énergie du résidentiel). Dans
le scénario du pire, le nombre de jours de vague de chaleur passe
de 12 aujourd’hui à 52 en 2050. Les Degrés-Jours-Utiles (DJU) de
climatisation devraient passer de 124 aujourd’hui, à 705 DJU dans
le pire des scénarios. Mieux maîtriser ses consommations
d’énergie aujourd’hui, c’est donc éviter de devoir installer des
appareils énergivores dans chaque logement demain. La
généralisation des appareils de climatisation pourrait engendrer un
phénomène de fuite en avant.
Dans le futur un besoin en climatisation
multiplié par 5 ?
Nombre de degrés jours de climatisation par an (DJU)
Climat passé
Action ambitieuse (RCP 2.6)
Action moyenne (RCP 4.5)
Inaction (RCP 8.5)
0
100
200
300
400
500
600
Automne Eté Hiver Printemps
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Publié le 07/06/2022Logement et habitat : améliorer les équipements
Source : Consommations d’énergie : Aduhme, Analyse du parc de logements : SCOT Livradois-Forez
Construction et rénovation des bâtiments
Avec plus de 299 GWh consommés pour le chauffage des
bâtiments résidentiels et tertiaires, la construction de bâtiments
économes et la rénovation thermique des bâtiments existants est
un levier majeur de la transition énergétique du territoire.
Les normes actuelles imposent une consommation maximale de 50
kWh / m² / an d’énergie primaire, alors que la moyenne des
bâtiments construits avant 1975 est supérieure à 225 kWh / m² /
an. Les consommations du secteur tertiaire sont de 200 kWh / m² /
an.
La rénovation et la construction, que ce soit pour les maisons
individuelles, les logements collectifs ou le tertiaire, nécessite de
disposer de filières structurées et formées sur le territoire. C’est un
levier de création d’emplois non délocalisables conséquent.
Le choix des matériaux de construction est également une
question à prendre en compte : la construction de logements est
un levier de séquestration de carbone (utilisation de bois par
exemple) ; il est également possible de structurer une filière locale
de matériaux de construction.
Attention à l’effet rebond
Si les équipements, en particulier l’électroménager, sont de plus
en plus performants, les consommations d’électricité spécifique
continuent d’augmenter. En cause, l’effet rebond, c’est-à-dire
l’adaptation des comportements en réponse à cette augmentation
de performance, et l’achat d’équipements plus imposants ou plus
nombreux, augmentant in fine les consommations d’électricité
spécifique.
Une majorité de propriétaires occupants à accompagner
Ambert Livradois Forez compte 74 % de propriétaires occupants. Ainsi,
une majorité des logements à rénover concernent des particuliers qu’il
faut guider et accompagner.
68
25
7
74
23
3
Propriétaires Locataires Loué gratuitement
1999
2012
Evolution des statuts d’occupation des logements du
Livradois-Forez (en %)
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Publié le 07/06/2022Logement et habitat : nouvelles énergies Le Bois-énergie
Une ressource renouvelable
Utilisé pour chauffer la majorité des logements, le bois est la première
source d’énergie renouvelable sur le territoire. Issu d’une ressource
renouvelable, sous réserve d’une gestion forestière adaptée, c’est une
source d’énergie durable quand utilisé dans de bonnes conditions.
Des installations polluantes
A l’échelle du territoire, le résidentiel est responsable de 80% des
émissions de particules fines, polluant atmosphérique cancérigène. Ces
particules sont émises par la combustion du bois dans de mauvaises
conditions : bois humide, installations peu performantes (cheminée
ouverte), ou peu entretenues.
Un usage soutenable
L’utilisation de bois sec, ainsi qu’un entretien régulier des installations
de combustion (ramonage 2 x /an) permet d’assurer une combustion
efficace, qui produira plus de chaleur et moins de particules fines.
Les poêles à bois peuvent multiplier par 10 le rendement énergétique de
la combustion, et donc le confort thermique. Ils nécessitent moins
d’entretien grâce à une fumée plus propre.
Une production locale du bois de chauffage permet de créer des
emplois sur le territoire, d’entretenir les forêts, et d’assurer un
chauffage vraiment soutenable à condition que la ressource se régénère
aussi vite qu’elle est prélevée dans le respect de la biodiversité, des
milieux et des paysages.
L’objectif du Plan Climat est de réduire la consommation d’énergie
afin de diminuer la facture énergétique du territoire. L’énergie
résiduelle, qui ne sera pas réductible, peut être produite par de
nouvelles énergies, moins émettrices en gaz à effet de serre.
Au niveau des bâtiments, les potentiels les plus importants sont liés
à l’utilisation de bois, d’énergie solaire photovoltaïque et thermique
et à la géothermie. Le bois compte déjà pour 32 % de l’ensemble de
l’énergie produite sur le territoire (264 GWh). Le solaire thermique
et le solaire photovoltaïque sont encore peu développés
(respectivement 2 GWh et 3 GWh) mais présentent un potentiel
important (66 GWh pour le photovoltaïque)
Il paraît indispensable de réfléchir la filière sous tous ses
aspects et privilégier le principe de hiérarchie des usages du bois
suivant : le bois d’oeuvre (construction et ameublement) est à
privilégier en premier lieu, suivi par l’usage du bois d’industrie
(papier, emballage) et enfin du bois énergie. La priorité est ainsi
donnée à une utilisation de produits bois à usage durable. Pour bien
respecter cette hiérarchie des usages, des objectifs contraignants liés
au recyclage et à l’utilisation du bois dans la construction
et la rénovation se révèlent indispensables.
Solaire photovoltaïque en toiture : un potentiel de 66 GWh
contre 3 GWh actuellement
Le bois représente 32% de l’énergie produite sur le
territoire (264 GWh)
Source : Données Aduhme
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Publié le 07/06/2022Logement et Habitat : qualité de l’air intérieur
Une problématique récente
Jusqu’à récemment, la qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments ne
faisait pas partie des préoccupations sanitaires majeures, concentrées
sur la qualité de l’air extérieur.
Pourtant, en climat tempéré, nous passons en moyenne 85 % de
notre temps dans des environnements clos, et une majorité de ce
temps dans l’habitat.
Différentes sources peuvent être à l’origine de la présence de
polluants dans l’air intérieur (peintures, mobilier, produits ménagers,
parfums...). Le Massif Central est par ailleurs largement exposé à la
présence de radon.
La qualité de l'air respiré dans ces environnements peut avoir
des effets sur le confort et la santé, depuis la simple gêne (gêne
olfactive, somnolence, irritation des yeux et de la peau) jusqu'à
l’apparition ou l'aggravation de pathologies : allergies respiratoires,
asthme, cancer, intoxication mortelle ou invalidante, etc.
19 milliards d’€
Il s’agit du coût socio-économique en France induit par les polluants
de l’air intérieur, selon l’étude exploratoire conduite par l’ANSES et le
CSTB en 2014. Nous passons en moyenne 85 % de notre temps
dans des environnements clos
La loi portant sur l’engagement national pour l’environnement a rendu
obligatoire la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains
établissements recevant un public (*ERP) sensible. Le décret n 2015-1000
du 17 août 2015 définit les échéances :
• 2018 : Etablissements d'accueil collectif d'enfants de moins de six ans +
écoles maternelles et élémentaires
• 2020 : Accueils de loisirs + collèges et lycées
• 2023 : Structures sociales et médico-sociales, établissements
pénitentiaires pour mineurs, piscines…
Une réglementation pour les ERP*
A retenir
19 milliards d’€ : le coût socio-économique de la
mauvaise qualité de l’air intérieur en France
Source : Atmo AURA
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Publié le 07/06/2022Recohabitation / Baisse de la surface chauffée par
habitant
Un autre levier d’action est de faire baisser la surface chauffée
par personne, en diminuant le nombre de pièces chauffées
inutilement ou en augmentant le nombre de personnes par
logement.
Rénovation énergétique des logements
ALF compte plus de 10 000 logements construits avant 1990. Ces
logements représentent près de 80% du parc de logements. La
réhabilitation de ces logements à des niveaux de confort et de
performance énergétique élevés représente un levier d’action
important. A noter que seulement 77% des ménages sont
propriétaires de leur logement. Les travaux de réhabilitation
devront donc également concerner les bailleurs.
Construction de logements neufs ou valorisation des
logements vacants
Le territoire compte plus de 3000 logements vacants. Plutôt que
de construire de nouveaux logements, la réhabilitation de ces
logements permettrait de faire des économies de matériaux et
d’énergie.
Utilisations d’énergies décarbonées
L’analyse du parc de logement fait apparaitre que 2500
logements sont chauffés au gaz et 2700 au fioul. La mise en
place, dans ces logements, de chaudières à haute performance
énergétique ou un changement du mode de chauffage pour des
énergies décarbonées est un fort levier d’action.
Economies d’énergie par les usages
Le territoire compte près de 13 000 ménages qu’il va falloir
accompagner dans la mise en œuvre de la sobriété énergétique.
Détails des potentiels leviers d’actions
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Publié le 07/06/2022-350 GWh
-300 GWh
-250 GWh
-200 GWh
-150 GWh
-100 GWh
-50 GWh
-
Potentiels de réduction des consommations
d'énergie - Secteur Résidentiel (GWh)
-40 000 tCO2e
-35 000 tCO2e
-30 000 tCO2e
-25 000 tCO2e
-20 000 tCO2e
-15 000 tCO2e
-10 000 tCO2e
-5 000 tCO2e
- tCO2e
Potentiels de réduction des émissions de GES -
Secteur Résidentiel (tonnes éq. CO2)
L’ensemble des potentiels de réduction présentés ci-dessus ne peuvent tous se cumuler à 100%. En effet, une fois une rénovation énergétique effectuée, le potentiel de réduction associée à une démarche de sobriété est plus faible. Cependant une démarche Sobriété > Efficacité énergétique > Energie Renouvelable permet de maximiser l’impact potentiel à moindre coût. Le potentiel maximum atteignable est présenté sur la page suivante.
Sources : Calculs B&L évolution
Les graphiques suivants présentent chacun des axes d’actions possible et les potentiels associés appliqués au territoire. Le changement des modes de chauffages pour des énergies décarbonées (2) et la rénovation des logements collectifs (5) et individuels (6) sont les principaux leviers. La sobriété (économie par les usages (3), recohabitation ou baisse de la surface chauffée par personne (4)) sont, à court terme, des leviers très intéressants. La construction de logements neufs peut entrainer d’importantes émissions de GES supplémentaires qui peuvent être évitées en valorisant les logements vacants (1).
1
2
3
4
5
6
1
2
3 4
5
6
Habitat : Axes d’action
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Potentiel
de
réduction
Potentiel maximum de réduction des émissions de GES -
Secteur Résidentiel (tonnes éq. CO2)
45 000
40 000
35 000
30 000
25 000
20 000
15 000
10 000
5 000
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
Leviers
0 000 00
400
350
300
250
200
150
100
50
Potentiel maximum de réduction des consommations
d'énergie - Secteur Résidentiel (GWh)
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
00 0000
54
Objectif réglementaire : baisse de 33 % des consommations
d’énergie et de 54% des émissions de gaz à effet de serre d’ici à
2030
Potentiel identifié : baisse de 62 % des consommations
d’énergie et de 82% des émissions de gaz à effet de serre
La somme de tous les potentiels est présentée dans les graphique ci-dessous. Le potentiel maximal n’est pas égal à la somme des potentiels de chaque axe pris individuellement. En effet, certains axes d’actions se neutralisent les uns les autres. Exemple : la rénovation d’un logement diminue de facto les économies d’énergies possibles via la sobriété puisque moins d’énergie est nécessaire pour chauffer le logement rénové !
1 2 3 4 5 1 2 3 4 5
1
2
3
5
6
Réhabilitation des logements vacants
Utilisation de sources d’énergies décarbonées
Economies d’énergie par les usages
Rénovation énergétique des logements collectifs
Rénovation énergétique des logements individuels
Actuel Potentiel Actuel Potentiel 6 6
4 Recohabitation / Baisse de la surface chauffée par habitant
Habitat : Potentiel maximum
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022A [EL [a | e 04 «
SZ
Atouts
• Une très grande surface forestière, permettant un chauffage alimenté par des énergies renouvelables
• Une moindre exposition aux vagues de chaleur, grâce à la fraîcheur et à l’altitude • Surveillance précise de la Dore en temps réel, grâce aux quatre stations du réseau HYDRO. • Grande surface forestière, permettant de lisser les extrêmes hydrologiques.
Faiblesses
• Un parc de logements vieillissant
•Une faible performance énergétique des bâtiments, due à leur faible isolation thermique • Des installations de chauffage peu efficaces énergétiquement, et source d’émissions de particules fines et de soufre
• Forte prévalence de maisons individuelles à fondations peu profondes
• Urbanisation des zones exposées à l’aléa RGA et aux inondations.
Opportunités
• Encore une petite marge de manœuvre sur le chauffage au bois
• Créer des chartes d’informations pour indiquer les démarches de rénovation énergétique •Faire du logement un facteur d’attractivité du territoire
• 3000 logements vacants
Menaces
• Des tendances climatiques qui vont augmenter les vagues de chaleur, et donc les besoins en climatisation
•Régime de précipitations de plus en plus extrême, à cause du changement climatique : sécheresses et pluies plus intenses
• Amplification des aléas par le changement climatique
•Vieillissement de la population qui ne facilite pas la rénovation du parc de logement
Enjeux
• Accélérer la rénovation thermique des bâtiments tout en respectant la qualité architecturale du bâti • Renforcer la filière locale de rénovation, en encourageant les groupements d’artisans, et en encourageant la formation avec le GRETA, en structurant les filières de financement (subventions, prêts bancaires, primes de sortie de vacance…)
• Réhabiliter les logements vacants notamment en centre-bourg
• Informer et accompagner les particuliers dans l’autorénovation
• Remplacer les systèmes de chauffage au fioul et au gaz (bois énergie, réseaux de chaleur, solaire thermique • Diffuser les meilleures pratiques et éco-gestes liés au logement
• Répondre à l’augmentation des besoins en froid sans augmenter la consommation d’énergie (isolation, climatisation passive…) • Limiter l’exposition aux aléas en imposant l’inconstructibilité pour les zones d’aléas forts et en adaptant la construction des bâtiments dans les zones d’aléas modérés, via un PPRN et le règlement des documents d’urbanisme.
• Développer l’accès à une connexion internet haut-débit
• Valoriser la production forestière dans un cadre multifonctionnel et durable
Synthèse – Logement et habitat
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Publié le 07/06/2022Transports et mobilités
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Publié le 07/06/2022ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2015
Voiture, camion,
fourgonnette
79,2%
Transports en commun
2,0%
__ Pas de transport
7,8 %
Marche à pied
Deux #9u8s
1,4%
Etat des lieux
Les habitants du territoire utilisent à près de 80% la voiture pour se
rendre au travail, ce qui est au-dessus de la moyenne nationale (70%).
Cela s’explique par le côté rural et vaste du territoire, ainsi que par la
faible offre de transports en commun. En conséquence, les transports
en commun ne représentent que 2% dans les moyens de transports
utilisés pour aller au travail. Aucune donnée n’est disponible
concernant la proportion de jeunes qui utilisent le transports scolaires.
Ce secteur est bien pris en compte dans les données de
consommation d’énergie et production de GES.
10% des habitants vont au travail à pied, ce qui est au-dessus de la
moyenne nationale. 8% des habitants n’ont pas de trajet à faire, soit
le double de la moyenne nationale. Sources : INSEE, RP2015 exploitation principale
A retenir
80% des déplacements domicile-travail sont effectués en
voiture
La mobilité et les déplacements apparaissent comme une
thématique clé sur le territoire, tout d’abord au regard de leur
responsabilité dans la consommation d’énergie, les émissions de gaz
à effet de serre et de polluants atmosphériques du territoire.
Le transport routier est le 3e secteur consommateur d’énergie
(toutes sources confondues) et de produits pétroliers, et le troisième
émetteur de gaz à effet de serre (tous confondus). C’est aussi le
premier secteur en émissions d’oxydes d’azote (NOx).
Il est responsable de conséquences environnementales et sanitaires
à l’échelle locale (pollution de l’air) mais aussi globale (émissions de
CO2 en partie responsables des changements climatiques).
1er secteur consommateur de produits pétroliers
3ème secteur en consommation d’énergie avec 147 GWh :
18 % des consommations d’énergie du territoire
1er secteur d’émissions d’oxyde d’azote : 36 % des
émissions
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Publié le 07/06/2022—— Autoroute
- Routes principales
Routes secondaires
© Aires de covoiturage
LH Réseau Ter
B Gares
Desserte fret et voyageurs
Gares non exploitées
int-Amant Roche Savine
Sant- Us acière
»-Motbhotssier Le
ÉchAdelys
Aix-la-Byette
ainte-Cat
Saint-AMÈ d'Ariane D
0 = 10 km s. #4 Source : INSEE
Réalisation : PLANED- Avril 2016 |
Transports routiers
L’axe principal de communication, orienté nord-sud, est la
D906, qui passe par Ambert et Arlanc. La ligne ferroviaire
qui apparait sur cette carte n’est plus opérée et
nécessiterait d’importants investissements pour être
réouverte.
Il y a une prédominance de la voiture individuelle,
conséquence de nombreux facteurs et choix
d’aménagement : multiplication des dessertes routières et
des parkings, urbanisation sur les secteurs pentus,
urbanisation diffuse ou en tache d’huile, mono-
fonctionnalité des espaces (ex : zones d’activités, grandes
surfaces…).
A l’inverse, certains choix d’aménagement de l’espace
public peuvent grandement favoriser les alternatives au
véhicule individuel : urbanisation sur les secteurs plats,
urbanisation compacte et dense, multifonctionnalité des
espaces, présence de commerces, services et
équipements, présences d’infrastructures douces (pistes
cyclables, systèmes d’attaches vélo sécurisées, bornes de
recharges pour véhicules électriques…).
Aussi, la population du territoire vieillit, ce qui risque
d’entrainer d’importants besoins de mobilité non
autonome.
Le transport de marchandises n’est pas à négliger non
plus. Chaque année c’est environ 14 000 tCO2e qui lui
sont associées. Sources : SCOT Livradois Forez
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022| Olliergues
Vertolaye
Valcivières
") Ambert
Arlanc
Transports en commun
Bus
Le territoire est desservi par 5 lignes de bus, qui
ne fonctionnent en général qu’en semaine, avec 3
à 5 A/R par jour. Ces lignes complètent le réseau
de transport scolaire du territoire. Le territoire est
desservi par deux lignes de Cars TER : Arlanc –
Ambert – Clermont-Ferrand (3 A/R par jour), et
Arlanc – Ambert – Vichy (3 à 5 A/R par jour). Il n’y
a pas de ligne régulière en week-end. Le territoire
est également desservi par le réseau Trans’Dôme,
avec les lignes Ambert – Vertolaye, Ambert –
Valcivières, et la ligne Arlanc – Ambert –
Clermont-Ferrand. Enfin, le Bus des montagnes
permet d’assurer une desserte des zones
d’habitations isolées.
Sources : SCOT Livradois Forez, Trans’Dôme
Réseau Trans’Dôme dans le territoire
Covoiturage
Le covoiturage est encouragé sur le territoire, via
l’application Covoiturage Auvergne et le schéma
départemental des aires de covoiturage. Malgré
cela, il reste peu usuel comme mode de
transport.
Train
Le territoire est desservi par une ligne ferroviaire,
mais elle est seulement utilisée pour le tourisme
et le transport de marchandises.
A retenir
2 % des habitants utilisent les transports en commun
pour aller travailler
Une offre de transports en commun peu
compétitive face à la voiture
Une seule ligne ferroviaire, utilisée pour le tourisme et
le transport de marchandises
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Déplacements domicile-travail des entrants (commune de résidence hors SCoT)
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Puy-Guillaume L + L
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Déplacements domicile-travail
Sources : SCOT Livradois Forez
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022RD" LENTILLE Rochertorts
Cour ière’ “ » P £ Boën:sur-Ligno
) f Sailsous:Couzan
| ) Mon
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‘10 %,Saint-Dier- | Saint Die Olliergues Pas
Marat :
Vertolaye
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Mon
Roche Sage
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24 | ». ° Son
, Marsa -en-
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Brioude È bhiqie D
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Bertignat
Grandval
-Amant-
B-Savine
Le Mog
Forét sectionale
de Bunanqgues
et autres
Grandrif
Baffe
| 0 Saint-Just
Mobilité cyclable – Etat des lieux
Le réseau cyclable est très peu développé dans le territoire
(carte ci-contre). Cela peut s’expliquer par la topographie de
la zone, où les forts dénivelés limitent la pratique du vélo
aux seuls sportifs et utilisateurs de vélos électriques. La
carte ci-dessous présente, au départ d’Ambert, les zones
accessibles en vélo en 5-10 min (vert), 15-20 min (jaune) et
25-30 min (orange et rouge).
Sources : GéoVélo, OpenMapsServices
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022du£Château ; cNOirétable L'” 47 -Laval
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Craponne: 2 a : ù f\ ep ns
a SUL-ATZON F* _ < r 9” Ma Chaise: 0"
Bas-en-Bas:
Brioude’4
Mobilité cyclable – Potentiel
L’axe Arlanc-Marsac-Ambert est une zone majeure de
déplacements, avec peu de dénivelé (17 mètres de
dénivelé entre Ambert et Marsac, puis 16 mètres entre
Marsac et Arlanc).
Il est donc tout à fait envisageable d’installer une
infrastructure cyclable sur cet axe, permettant une
réduction des émissions de GES. De nombreuses études
prouvent les bienfaits de la mobilité douce pour la santé
et la productivité.
Sources : Géoportail
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Développement de l’éco-conduite
L’éco-conduite permet de limiter la consommation de carburant (et donc les émissions associées) de 15 à 30% sans rallonger la durée d’un trajet (optimisation de la vitesse et de la motorisation, gestion du freinage, anticipation…).
Evolution des motorisations (mobilité)
Les constructeurs se sont engagés à réduire les consommations de carburant et les émissions de GES. Cependant, des limites existent et le véhicule électrique n’est pas sans impact environnemental ou social. Par ailleurs, la taille du véhicule utilisé n’est que rarement remis en question alors qu’il s’agit d’un paramètre déterminant. Un véhicule plus petit et plus léger consomme moins d’énergie.
Diminution des besoins en transports de marchandises
Une meilleure organisation des tournées logistiques et le développement des services de proximité pourraient permettre de faire baisser de 15% le traffic de marchandises.
Evolution des motorisations (transport de marchandises)
De même que pour les véhicules particuliers, les émissions de GES du transport de marchandise sont en théorie évitables (électricité, hydrogène…). Mais d’importantes limites technologiques demeurent.
Diminution des besoins de déplacement
Une meilleure organisation du territoire permettrait de faire baisser les besoins de déplacement d’environ 15% (télétravail, services de proximité, densification de l’habitat, réhabilitation des centres bourgs…)
Développement des modes de transport doux (marche, vélo…)
La marche et le vélo, permettent de se déplacer sans émettre de gaz à effet de serre ou sans consommer de l’énergie. Cependant, le développement de ces modes reste limité en zone rurale et réservé aux actifs qui travaillent à coté de leur lieu de résidence. 45% des actifs du territoire travaillent dans leur commune de résidence. Les modes doux pourraient passer de 5% à 12% des déplacements à condition que des infrastructures (sécurité, stationnement, jalonnement..) soient mises en place.
Développement des transports en commun
De même, le développement des transports en commun est limité dans les zones rurales mais permet de limiter les émissions de GES. Les transports en commun pourraient passer de 2% à 8% des déplacements.
Développement du covoiturage
Aujourd’hui, le taux moyen de passagers par véhicule s’élève à 1,3. Il pourrait passer à 2,5 et ainsi diminuer drastiquement le nombre de véhicules en circulation. Ce développement nécessite d’être accompagné (infrastructures, avantages au covoitureurs, services et applications associées…)
Détails des potentiels leviers d’actions
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/20220000000 00 0000000 00
0
0
0
0
O
c2C
2
L’ensemble des potentiels de réduction présentés ci-dessus ne peuvent tous se cumuler à 100%. En effet, une fois une rénovation énergétique effectuée, le potentiel de réduction associée à une démarche de sobriété est plus faible. Cependant une démarche Sobriété > Efficacité énergétique > Energie Renouvelable permet de maximiser l’impact potentiel à moindre coût. Le potentiel maximum atteignable est présenté sur la page suivante. Sources : Calculs B&L évolution
Transports : Axes d’actions et potentiels de réduction
Des réductions significatives des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre sont possibles. Les graphiques suivants présentent chacun des axes d’actions possible et les potentiels associés appliqués au territoire. Le développement du covoiturage (5) et de l’éco-conduite (7) sont des leviers importants au même titre que l’évolution des motorisations (6) et (9).
1 2 3 4 5
1
2
Diminution des besoins de déplacement
Développement des 2 roues motorisés à consommation faible
6 7 8
3
4
Développement des modes de transport doux (marche, vélo…)
Développement des transports en commun
5
6
Développement du covoiturage
Evolution des motorisations (mobilité)
7
8
Développement de l’éco-conduite
Diminution des besoins en transports de marchandises
Evolution des motorisations (transport de marchandises) 9
9 1 2 3 4 5 6 7 8 9
-25 000 tCO2e
-20 000 tCO2e
-15 000 tCO2e
-10 000 tCO2e
-5 000 tCO2e
- tCO2e
Potentiel de réduction des émissions de GES - Secteur
Transports (tonnes éq. CO2)
-80 GWh
-60 GWh
-40 GWh
-20 GWh
-
Potentiel de réduction des consommations d'énergie -
Secteur Transports (GWh)
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/202240 000
35 000
30 000
25 000
20 000
15 000
10 000
5 000
cc
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
Potentiel maximum de réduction des émissions de GES -
Secteur Transports (tonnes éq. CO2)
0000000 00
Potentiel maximum de réduction des consomations d'énergie -
160
140
120
100
80
60
40
20
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
0
0
0
0
O
Secteur Transports (GWh)
0000000 00
65
Objectif réglementaire : baisse de -6% des
consommations d’énergie et de -29% des émissions de
gaz à effet de serre d’ici à 2030
Potentiel identifié : baisse de 65% des consommations
d’énergie et de 80% des émissions de gaz à effet de serre
1 2 3 4 5
1
2
Diminution des besoins de déplacement
Développement des 2 roues motorisés à consommation faible
6 7 8
3
4
Développement des modes de transport doux (marche, vélo…)
Développement des transports en commun
5
6
Développement du covoiturage
Evolution des motorisations (mobilité)
7
8
Développement de l’éco-conduite
Diminution des besoins en transports de marchandises
Evolution des motorisations (transport de marchandises) 9
9 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Transports : Potentiel maximum atteignable
Comparaison des objectifs réglementaires avec le potentiel du territoire
Sources : Calculs B&L évolution, Objectifs réglementaires correspondant à la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC)
Actuel Potentiel Actuel Potentiel
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022A [EL [a | e 04 « |
SZ
Atouts
• Faible dépendance des emplois vis-à-vis du Grand Clermont, et donc
de moindres besoins en mobilité
• Possibilité (certes limitée) de transport ferroviaire de fret et de
déchets
• Bonne proportion (10%) des trajets domicile-travail effectués à pied
• Des besoins en mobilité plus faibles que dans les territoires voisins
Faiblesses
• Des infrastructures cyclables quasi-inexistantes, une topographie
qui limite l’usage du vélo au vélo électrique
• Grande dépendance à la voiture
• Grande dépendance aux produits pétroliers
• Une offre de transports en commun peu compétitive et peu
plébiscitée
•Accès ferroviaire inexistant (transport de personnes)
• Habitat diffus, fragilisant les séniors et les jeunes
• Faible accès internet, empêchant le développement du télétravail
• La saison d’hiver complique fortement les déplacements
Opportunités
• Matérialiser la possibilité d’une voie cyclable sur l’axe Arlanc-Ambert
• Optimiser les transports scolaires
• Maîtriser les prix du carburant
• Développer un service de mise à disposition de vélos
• Une ligne ferroviaire reliant les villes majeures du territoire
• Conduire une étude de marche sur les déplacements
Menaces
• Augmentation des prix du carburant
• Vieillissement de la population du territoire, et donc nouveaux
besoins spécifiques en mobilité (public captif)
• Dégradation de la voirie à cause du réchauffement climatique
• Difficultés de recrutement, en raison de problèmes de mobilité
pour les couples et familles
Enjeux
• Développer les mobilités douces (axe structurant dans la vallée de la Dore et voies de rabattement) • Rationaliser les besoins de déplacement sur le territoire (services de proximité, télétravail…) • Développement du covoiturage (aménagements, services…)
• Diffuser les bonnes pratiques d’éco-conduite
• Changer les motorisations des véhicules
• Encourager et faciliter la mobilité cyclable pour les établissements scolaires
Synthèse – Transports
66 66
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Agriculture & consommation
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Secteur Agriculture, sylviculture et aquaculture - Répartition des émissions
par origine en 2015 (climat normal)
{ CO: Ÿ
m Non-énergétique
n Energétique
Etat des lieux : Impact environnemental
L’agriculture est le 1er poste d’émissions de GES sur le territoire,
avec 42 % des émissions totales (106 kt CO2e). La grande
majorité de ces émissions sont non-énergétiques, représentant
89 % du total. Les émissions énergétiques représentent donc 11
% des émissions, liées à la consommation d’énergie des engins et
des bâtiments.
Les émissions non-énergétiques sont principalement dues aux
cheptels (à 78 %), qui émettent du méthane lors de la
rumination. Le reste est du aux cultures, à cause du NO2 relâché
lors des épandages et de l’ajout d’intrants.
L’enjeu autour des émissions d’ammoniac est faible sur le
territoire, bien que l’agriculture soit responsable de la quasi-
totalité de ces émissions (99 %)
1er secteur d’émissions de GES avec 106 000 tCO2e (42 % des
émissions)
Chiffres clefs
70 % des émissions totales dues aux cheptels
L’agriculture est responsable de 99 % des émissions de NH3
Source : Aduhme
68 68
AR Prefecture
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Répartition des surfaces de la CC (2012)
Etat des lieux : Utilisation des sols
Source : Corine Land Cover 2012
Forêts et milieux semi-naturels
(63 %)
Agricole
(36 %)
Artificialisés
(1 %)
Les sols constituent une ressource unique à la base de la
vie. L’impact de nos modes de production sur le sol est une
problématique trop peu médiatisée. Les matières
organiques du sol assurent un rôle tampon vis-à-vis des
autres milieux en piégeant les contaminants, régulent les
gaz à effet de serre, améliorent la fertilité et la stabilité des
sols, favorisent leur aération, leur absorption de l’eau et
leur biodiversité. Certains changements d’usage ou de
pratiques agricoles favorisent le stockage, comme la
conversion des cultures en prairies ou en forêts. Au
contraire, la mise en culture au détriment des prairies ou
des forêts et l’urbanisation entraînent une diminution du
stock de carbone.
Les espaces naturels ou agricoles sont essentiels au
développement de nos sociétés car ils constituent un
refuge pour la biodiversité et fournissent un ensemble de
services fondamentaux comme le stockage du carbone, la
régulation du cycle de l’eau, et surtout
l’approvisionnement alimentaire.
Les sols : une ressource à préserver
69 69
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Publié le 07/06/2022Etat des lieux : dynamiques du secteur
Prédominance des activités d’élevage
A l’échelle du territoire, les principales activités agricoles sont
l’élevage bovin mixte, la polyculture et le polyélevage. Ces activités
font partie du patrimoine culturel du territoire, et participent à son
attractivité. Cette concentration des activités sur l’élevage se
ressent aussi dans l’utilisation des sols, les prairies représentant 80
% des surfaces agricoles. Le restant des surfaces est dédié au blé
tendre (6 %), au maïs ( 5%), et à d’autres céréales.
Des AOP dynamiques
Les AOP Fourme d’Ambert et Fourme de Montbrison mettent en
valeur le savoir-faire du territoire, ces produits à haute valeur
ajoutée ayant un rayonnement à l’échelle nationale. La Fourme
d’Ambert est la 9ème AOP fromagère française en volume, avec une
production totale de 5 500 t/an, grâce à 1 200 agriculteurs
producteurs de lait et 14 fromageries (7 fermes et 7 industrielles).
Des exploitations familiales vieillissantes
A l’échelle du Puy-de-Dôme, les exploitations suivent
principalement un modèle familial, avec des exploitations
individuelles (70 % des exploitations). Les GAEC sont en
développement, représentant aujourd’hui 20 % des
exploitations. Le vieillissement des agriculteurs fait partie des
enjeux majeurs, avec seulement un agriculteur sur 4 qui a moins
de 40 ans. Ce vieillissement pose problème pour la continuité
des exploitations, en effet 1/3 des agriculteurs de plus de 55 ans
n’ont pas de repreneurs. Ce manque de visibilité sur l’avenir de
leurs exploitations incite ces agriculteurs à diminuer leurs
investissements dans de nouveaux équipements, ou même dans
l’entretien de l’équipement existant, compliquant alors
davantage la reprise de ces exploitations.
Une transmission compliquée
La reprise des exploitations est aussi compliquée par
l’augmentation du prix des terres, qui est de 5 % par an, le prix a
quasiment doublé en 20 ans. Le nombre d’exploitations est en
proie à une diminution depuis des décennies, phénomène qui
touche particulièrement la partie Est de l’EPCI, Saint-Anthème
étant la communauté la plus touchée. Le nombre d’exploitation
en Livradois Forez est passé de 2 050 exploitations en 2000, à 1
500 exploitations en 2010.
L’augmentation du prix des terres, conjugués à l’augmentation
de la taille des exploitations, rend compliquée la reprise
d’exploitations, qui demande alors de grandes quantités de
capitaux. Source : SCoT Livradois Forez ; Image : Wikipédia
Exploitation
agricole
70 70
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/20229%
5%
Source : IFN 2003
6%
3% 35%
10%
E SAPIN PECTINE
Hi EPICEA COMMUN
El PIN SYLVESTRE
mi DOUGLAS
DO] Autres résineux
M HETRE
Bi CHENES
22% DO Autre feuillus
Etat des lieux : sylviculture Surfaces forestières
Le territoire bénéficie d’un taux de boisement de 54 %, ce qui est nettement supérieur à la moyenne du département (31 %). La surface forestière est majoritairement composée de résineux (84%), elle est plutôt jeune, et dans des conditions d’exploitation facile à moyenne. Les feuillus représentent 15 % de la surface forestière, et sont de moindre qualité économique, en raison de conditions d’exploitation peu favorables. Pour autant, ils représentent une richesse en biodiversité importante et nécessaire à la survie globale de l’équilibre forestier et une ressource en bois d’œuvre durable.
Le sapin pectiné compose un tiers des surfaces forestières du territoire, c’est une essence historique. La majorité des plants est de très bonne qualité, ces surfaces sont constituées pour moitié de bois de plus de 80 ans, dans des conditions d’exploitation facile à moyenne. Cette espèce a connue une extension de la surface après 1950, mais ces nouvelles parcelles offrent peu de diversité génétique, ce qui pose des problèmes sanitaires aujourd’hui.
L’épicéa représente un quart des surfaces forestières, c’est une espèce qui a été installée après la déprise agricole de 1950. Ces surfaces n’ont pas bénéficié de gestion forestière, et sont réparties en petites parcelles en ‘timbre-poste’. Ces plants sont donc de qualité moyenne, mais sont intéressants en tant que bois de chauffe.
Le pin sylvestre est aussi une essence historique, qui est en lente diminution. L’espèce a été largement replantée en 1950, mais avec des plants d’origine incertaine, donnant une médiocre qualité de bois.
Le pin Douglas est une essence nouvellement installée, qui est en pleine expansion. Cette essence a un grand potentiel de volume pour les années à venir, et bénéficie d’une bonne gestion forestière, donnant donc un bois de bonne qualité.
Source : Charte Forestière du Territoire
Répartition des surfaces par essence forestière
Une forêt majoritairement privée et morcelée
La forêt du territoire appartient à 90% à des propriétaires privés. Le
reste est la propriété des collectivités, ainsi qu’une très faible portion
par l’Etat. La majorité de ces parcelles fait moins de 4 hectares,
témoignant d’un grand morcellement de la propriété. Également, la
grande majorité des propriétaires ont plus de 60 ans, et ne
connaissent pas toujours l’état de leur propriété, ou même son
existence.
Les collectivités ont tenté différents efforts de regroupement, qui ont
peu marché. Il existe 4 coopératives forestières sur le territoire.
Aujourd’hui, 10 % de la surface privée bénéficie d’un plan de gestion,
mais il s’agit en majorité de grandes parcelles. Les petites parcelles
sont peu entretenues, menaçant donc la qualité du bois, et favorisant
la diffusion de maladies.
71 71
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Circuits courts
Sources :
[1] Voir : Les avis de l’ADEME, Alimentation – Les circuits courts de proximité [2] Source Limagrain
Image : Wikipédia
Bien qu’il n’existe pas de données à l’échelle locale sur la part de
l’alimentation « de proximité », les circuits courts ont commencé à
se développer sur le territoire en réponse à une demande des
consommateurs d’une production locale, de saison et de qualité. Le
PCAET est l’occasion de renforcer cette dynamique et d’identifier de
nouvelles opportunités de renforcer le tissu économique et social du
territoire, de mieux répartir la valeur économique de la production
agricole, de favoriser une agriculture raisonnée et de saison ou
d’encourager un meilleur équilibre alimentaire. La forme des circuits
courts peut varier (vente directe à la ferme, points de vente
collectifs, paniers, AMAPS, restauration collective…) et s’adapter aux
besoins alimentaires et de distribution des clients.
Plus de proximité = moins de gaz à effet de serre ?
Sous certaines conditions [1], les circuits courts présentent un
potentiel de réduction des émissions de gaz à effet de serre car ils
peuvent diminuer la quantité d’énergie mobilisée pour le transport
des produits. Cependant, dans le secteur alimentaire (en particulier
pour les fruits et légumes) le poste de consommation des transports
est faible (17 % de la consommation énergétique) devant la quantité
d’énergie nécessaire à la production des produits (57 %).
Les circuits courts Dans l’agro-industrie aussi ! [2]
A l’échelle du Puy de Dôme, le territoire présente plusieurs
filières agro-industrielles complètes en circuit court :
Le maïs (9000 ha) depuis la création variétale à Chappes jusqu’à
la transformation par LCI à Ennezat (couverture de 100% des
besoins de la maïserie LCI)
Le blé (21 500 ha) depuis la création variétale à Chappes jusqu’à
la production de pains dans l’usine Jacquet-Brossard de Saint
Beauzire (couverture de 90% des besoins des moulins LCI et de
60% des besoins de farine de Jacquet Brossard
La betterave (5 000 à 6 000 ha) transformée en sucre à moins de
50 km de son lieu de production
Vaches et moutons en pâturage
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/20227 OOÙ
6000 Mères longues DM Vente directe
Non bio Bio Non bio Bio Non bio Bio
Maraïchage de plein air Viticulture Bovins lait
Champ : France métropolitaine, exploitations au régime fiscal des BRA.
Source : SSP. ESEA 2013 - Agrfin 13-14.
Vers de nouvelles pratiques agricoles
L’enjeu des pratiques agricoles est triple : renforcer la viabilité
économique des exploitations, améliorer les conditions de vie et
de travail des agriculteurs, et préserver les ressources naturelles
du territoire. Pour cela, de nombreuses pistes d’actions sont
potentiellement mobilisables au sein du plan climat [1] :
• Maîtrise de l’énergie ;
• Optimisation de la fertilisation azotée et valorisation des
engrais organiques ;
• Usages de techniques agricoles simplifiées pour protéger le
sol et économiser l'énergie ;
• Introduction de cultures intermédiaires pour protéger le
milieu et mieux valoriser l'azote ;
• Culture de légumineuses pour réduire l'utilisation d'intrants
de synthèse ;
• Réintégration des arbres dans les systèmes agricoles pour
diversifier la production et renforcer les écosystèmes ;
• Optimisation des apports protéiques pour réduire les rejets
azotés et apport de lipides pour réduire les émissions de
méthane chez les ruminants ;
• Valorisation des déjections animales pour fertiliser et
produire de l'énergie ;
• Optimisation de la gestion des prairies pour valoriser leur
potentiel productif et leurs multiples atouts
environnementaux
….
Les pratiques agricoles
Quel que soit le type de culture, l’agriculture biologique semble
présenter de meilleurs résultats économiques que les pratiques
traditionnelles. Sa part est plus importante dans les circuits courts.
Les co-bénéfices pour le plan climat
L’amélioration des pratiques agricoles sur le territoire peut avoir de
nombreux co-bénéfices pour le plan climat : amélioration de la
qualité de l’air, réduction des consommations d’énergie et des
émissions de gaz à effet de serre, baisse de la vulnérabilité
climatique du territoire…
Source : [1] Voir : ADEME - Agriculture & Environnement : des pratiques clés pour la préservation du climat, des sols et de l'air, et les économies d'énergie
Excédent Brut d’exploitation (en euro par hectare ou par tête)
73 73
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Diminution de l’utilisation des intrants de synthèse
Réduire la dose d’engrais minéral en ajustant mieux l'objectif de rendement, mieux substituer l’azote minéral de synthèse par l’azote des produits organiques, améliorer l’efficacité de l’azote minéral des engrais en modifiant les conditions d’apport. Toutes ces actions peuvent être mise en place sur près de 210 exploitations réparties sur 13 000 ha.
Légumineuses en grandes cultures
Accroître la surface en légumineuses à graines en grande culture dans les 210 exploitations concernées permettrait d’augmenter le captage de l’azote et donc de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Techniques sans labour
De même, l’utilisation de techniques culturales limitant le labour
permettrait d’augmenter la capacité de séquestration carbone des sols
dans près de 210 exploitations.
Cultures intermédiaires
Développer les cultures intermédiaires (grande culture) ou intercalaires
(vignes, vergers…), l’introduction bandes enherbées (bordure de cours
d’eau, périphérie de parcelles) permettrait d’augmenter la séquestration
carbone dans les 850 exploitations du territoire.
Développer l'agroforesterie et les haies pour favoriser le stockage de carbone dans le sol et la biomasse végétale (30 à 50 arbres/ha)
Développer l’agroforesterie à faible densité d'arbres et développer les haies en périphérie des parcelles agricoles permettrait de séquestrer énormément de CO2. Les 850 exploitations du territoire sont concernées.
Réduire, sur l'exploitation, la consommation d’énergie fossile des bâtiments et équipements
Le territoire compte plus de 850 exploitations réparties sur 33 500 ha. Ces exploitations ont besoin d’être accompagnées afin de :
• Réduire la consommation d’énergie fossile pour le chauffage des bâtiments d'élevage
• Réduire la consommation d’énergie fossile pour le chauffage des serres
• Réduire la consommation d'énergie fossile des engins agricoles
Optimisation de la gestion des élevages
La grande majorité (560 exploitations, 26 000 ha) des exploitations concernent l’élevage. Une modification des régimes alimentaires et une meilleure gestion des fumiers permet de limiter drastiquement les émissions de GES.
Utilisation des effluents d'élevage pour la méthanisation
Le développement la méthanisation ou l’installation de torchères au dessus des fosses de stockage permettrait également de réduire les émissions de GES des 557 exploitations d’élevage du territoire.
Optimisation de la gestion des prairies
Plusieurs techniques sont mobilisables pour optimiser la gestion des prairies et favoriser le stockage du carbone dans les 240 exploitations d’élevage du territoire :
• Allonger la période de pâturage
• Accroître la durée de vie des prairies temporaires
• Réduire la fertilisation des prairies permanentes et temporaires les plus intensives • Intensifier modérément les prairies permanentes peu productives par augmentation du chargement animal
Cette optimisation des prairies devra être pensé avec un accompagnement des éleveurs dans la compréhension des dynamiques végétales, l’éducation des troupeaux, et l’adaptation constante des pratiques de pâturage aux conditions climatiques de l’année.
Détails des potentiels leviers d’actions
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022O0 0000000
0
Q OO
0
Sources : Calculs B&L évolution²
Agriculture : Axes d’actions et potentiels de réduction
Des réductions significatives des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre sont possibles. Les graphiques suivants présentent chacun des axes d’actions possible et les potentiels associés appliqués au territoire. Le principal levier concerne l’élevage avec la méthanisation (4). La diminution des intrants de synthèse (2) et les techniques sans labour (6) sont aussi des leviers intéressants.
L’ensemble des potentiels de réduction présentés ci-dessus ne peuvent tous se cumuler à 100%. En effet, une fois une rénovation énergétique effectuée, le potentiel de réduction associée à une démarche de sobriété est plus faible. Cependant une démarche Sobriété > Efficacité énergétique > Energie Renouvelable permet de maximiser l’impact potentiel à moindre coût. Le potentiel maximum atteignable est présenté sur la page suivante.
1 2 3 4
1
2
Réduire, sur l'exploitation, la consommation d’énergie fossile des
bâtiments et équipements
Diminution de l’utilisation des intrants de synthèse
3
4
Optimisation de la gestion des élevages
Utilisation des effluents d'élevage pour la méthanisation
1 5 6 7 8
Légumineuses en grandes cultures
Techniques sans labour
Cultures intermédiaires
Optimisation de la gestion des prairies
5
6
7
8
6
-14 GWh
- - -
-13 GWh -15 GWh
-10 GWh
-5 GWh
-
Potentiel de réduction des consommations
d'énergie - Secteur Agriculture (GWh)
-20 000 tCO2e
-15 000 tCO2e
-10 000 tCO2e
-5 000 tCO2e
- tCO2e
Potentiel de réduction des émissions de GES -
Secteur Agriculture (tonnes éq. CO2)
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022120 000
100 000
80 000
60 000
40 000
20 000
Potentiel maximum de réduction des émissions de GES -
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
CIC
92
Secteur Agricole (tonnes éq. CO2)
0000000000
(OT Potentiel maximum de réduction des consommations d'énergie -
50 GWh
45 GWh
40 GWh
35 GWh
30 GWh
25 GWh
20 GWh
15 GWh
10 GWh
5 GWh
0
0
0)
0)
Ô
Secteur Agricole (GWh)
76
Objectif réglementaire : baisse de -10% des
consommations d’énergie et de -24% des émissions de
gaz à effet de serre d’ici à 2030
Potentiel identifié : baisse de 58% des consommations
d’énergie et de 46% des émissions de gaz à effet de serre
Note : Le potentiel de séquestration lié à l’agroforesterie et la plantation de haies n’est pas compté dans le potentiel final puisqu’il ne s’agit pas
d’émissions évitées
Agriculture : Potentiel maximum atteignable
Comparaison des objectifs réglementaires avec le potentiel du territoire
Sources : Calculs B&L évolution, Objectifs réglementaires correspondant à la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC)
1 2 3 4
1
2
Réduire, sur l'exploitation, la consommation d’énergie fossile des
bâtiments et équipements
Diminution de l’utilisation des intrants de synthèse
3
4
Optimisation de la gestion des élevages
Utilisation des effluents d'élevage pour la méthanisation
1 5 6 7 8 9
Légumineuses en grandes cultures
Techniques sans labour
Cultures intermédiaires
Optimisation de la gestion des prairies
Agroforesterie et haies
5
6
7
8
9
6 Actuel Potentiel Actuel Potentiel
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022A [EL [a | e 04 « |
SZ
Atouts
• Une filière d’élevage reconnue pour la qualité de ses produits
• Deux AOP dynamiques, sources de revenus et de rayonnement pour le
territoire
• Un tourisme important, attiré en partie par les produits du territoire
• Une très large surface forestière, aidant à la régulation des précipitations, à soutenir la biodiversité et à séquestrer du carbone.
Faiblesses
•Des pratiques agricoles contribuant au changement climatique
• Une forêt morcelée, avec de multiples petits propriétaires, rendant
complexe la pleine exploitation du gisement en bois
• Une faible diversité génétique dans les parcelles forestières récentes,
exposant les forêts aux maladies et ravageurs.
• Cadastre pas à jour, et problèmes d’application des textes
• Plans de boisement tous les 13 ans
Opportunités
• Développer des circuits courts qui valorisent des produits de qualité
• Développement de nouvelles activités agricoles telles que la méthanisation, valorisant les effluents d’élevage, et source de revenus complémentaires
pour les éleveurs
• Augmentation du potentiel de séquestration (sylviculture, agroforesterie, haies…)
• Abattoir et atelier de découpe
• Transformer les friches agricoles en surfaces de pâturage
Menaces
• Vieillissement de la population d’agriculteurs
• Difficultés pour reprendre les exploitations agricoles
• Augmentation du prix des terres agricoles
• Régimes des précipitations de plus en plus extrême : pluies intenses,
sécheresses, et réduction de la ressource en eau
• Augmentation du risque de feux de forêts
• Dépérissement des sapins
• Développement des cultures de maïs
Enjeux
• Maintenir la qualité et diversifier les AOP du territoire, et développer son rayonnement • Diversifier la production agricole du territoire et travailler sur la qualité pour aller vers une agriculture à haute valeur ajoutée • Aider les éleveurs à diminuer l’impact environnemental des élevages bovins • Accompagner les éleveurs dans une transition vers d’autres productions agricoles • Regrouper les propriétaires forestiers, et les accompagner dans une gestion durable de leurs parcelles • Préserver les zones humides et les prairies permanentes
•Intégrer des parcelles cultivées entre les habitations et les forêts (pour lutter contre les feux de forêts) •Développer des conventions avec les établissements de formation
Synthèse – Agriculture
77 77
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Economie locale
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Agriculture
592
Industrie
2 671
Construction
915 Commerce,
transports,
services divers
2 857
Admin. pub.,
enseign., santé,
action sociale
3 211
Répartition des emplois à ALF par secteur
Etat des lieux de l’emploi sur le territoire
Source : DAAC, PADD et SCoT Livradois-Forez
Une économie diversifiée
Le territoire bénéficie d’une économie diversifiée, un avantage
certain pour assurer sa pérennité économique. Cette diversité
est notamment due au dynamisme des secteurs de l’industrie,
de l’agriculture, et du tourisme. Le territoire accueille un total
de 10 200 emplois, dont 4 000 à Ambert.
Les emplois de l’administration publique, de l’enseignement,
de la santé et de l’action sociale représentent 31 % des
emplois, ce qui correspond à la moyenne nationale. La
construction est aussi à la moyenne nationale, avec 9 % des
emplois.
L’agriculture représente 6 % des emplois, soit le double de la
moyenne nationale, montrant l’importance de ce secteur dans
le territoire.
L’industrie occupe une place importante dans le territoire, avec
26 % des emplois, bien au-dessus de la moyenne française.
Enfin, les emplois du commerce, des transports et des services
directs représentent 28 % des emplois du territoire, ce qui est
en-dessous de la moyenne nationale. Ce secteur est pourtant
dynamique sur le territoire, grâce au développement du
tourisme.
Le territoire connaît un taux de chômage de 7 %, ce qui est en-
dessous de la moyenne départementale et nationale.
79 79
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Etat des lieux de l’économie locale
La répartition des emplois sur le territoire est représentative de
l’attractivité de ses différents secteurs. Il a par exemple une plus grande
part de cafés et restaurants que la moyenne nationale, notamment
grâce au tourisme. Dans le secteur de l’alimentation, la quantité
d’enseignes nationales est limitée, la plupart des magasins étant des
enseignes locales.
Une activité concentrée à Ambert
Ambert est le pôle majeur d’activités sur le territoire, avec 4 000
emplois répartis en 200 activités. Cunlhat et Arlanc regroupent chacun
une vingtaine d’activités.
Une production locale reconnue
Le territoire fait valoir son artisanat et son savoir-faire local. Il y a un
marché des producteurs hebdomadaire à Ambert, avec 15 stands de
producteurs et transformateurs locaux. Le territoire est connu pour
l’AOP Fourme d’Ambert (9ème AOP fromagère française en volume), ainsi
que pour ses activités papetières. L’enjeu pour l’AOP est de s’adapter au
changement climatique, qui met en danger la pérennité de sa
production. En effet, les sécheresses risquent de poser des problèmes
dans la production fourragère.
Sources : DAAC, PADD et SCoT Livradois-Forez ; Image : Wikipédia
Une expertise reconnue
Le territoire est aujourd’hui reconnu pour son expertise dans
différents domaines industriels, ce qui explique la forte part de ce
secteur dans les emplois. Dans le domaine de la tresse et du
textile, Ambert-Livradois-Forez accueille Omerin, Tresse Industrie,
Gauthier, Plastelec, Favier ou encore Joubert. Il y a une expertise
dans la production de textiles, de gaines et de câbles électriques.
Le territoire accueille également Sanofi dans une usine à
Vertolaye, employant plus de 800 salariés.
Enjeux de l’activité économique
Un des enjeux actuels est le développement de services non
commerciaux (banques, agences immobilières) sur les dernières
années. En effet, ce type d’activités peut faire perdre les localités
en attractivité commerciale et touristique, ainsi que faire perdre
en animation des quartiers. Également, la tertiairisation de
l’économie augmente les consommations d’électricité spécifique,
notamment pour les usages numériques.
Vacance commerciale
Le territoire est, comme beaucoup d’autres territoires en France,
en proie à des enjeux de vacance commerciale. C’est un enjeu à
Ambert et Marsac, mais c’est un problème particulièrement
important à Arlanc. Le développement de grands centres
commerciaux en périphérie des villes fait partie des facteurs
causant cette désertification des centres-villes. Ambert a d’ailleurs
refusé de nombreux projets de création de nouvelles grandes
surfaces.
Fourme d’Ambert
80 80
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Tourisme et économie locale Une grande partie de l’économie d’Ambert Livradois Forez est liée au
tourisme. Le territoire connaît un dynamisme certain dans ce secteur,
grâce à son attractivité et à ses atouts naturels. La diversité géographique
du territoire, qui mêle plaines et montagnes, permet une offre diversifiée
de loisirs et de tourisme. L’activité touristique est dynamique pendant
toute l’année, le territoire ayant une offre de qualité toute l’année.
Capacités d’hébergement
Le territoire dispose de 18 hôtels (total de 220 chambres), de 7
hébergements collectifs (total de 800 lits), et de 15 terrains de camping
(total de 700 emplacements). Ce sont des grandes capacités, qui
permettent de faire face aux afflux provoqués par les grands événements
accueillis sur le territoire.
Activités d’été
Le territoire dispose d’une grande attractivité pour le tourisme d’été,
notamment grâce à sa diversité géographique et d’activités.
La randonnée est fortement développée et appréciée par de nombreux
pratiquants. Par ailleurs, elle présente un très bon bilan environnemental
à condition que les pratiquants ne se déplacent pas en voiture vers leur
lieu de randonnée.
L’offre de VTT est particulièrement intéressante, avec plus de 700 km de
pistes, et la location de VTT à Assistance Electrique. Ambert accueillera
en septembre 2019 le championnat du monde d’Enduro, occasion de
renforcer l’image du territoire. Les différents plans d’eau proposent aussi
une variété d’activités, qui bénéficient de la météo clémente en été. La
base de loisir de Val Dore offre des activités intéressantes pour des
publics variés. La ligne ferroviaire des Trains de la découverte permet au
public de découvrir la vallée de la Dore et son patrimoine. C’est une
activité qui met fortement en avant le territoire, avec un rayonnement
large.
Prabouré
La station de Prabouré a développé des activités d’été à partir de 2012, orienté sur les activités de montagne. Il propose entre autres de la rando- ferrata, une tyrolienne géante, une course d’orientation, du VTT et du mountain kart. Cet ensemble de loisirs permet d’augmenter l’attractivité du territoire, d’utiliser des infrastructures qui sont sinon seulement utilisées l’hiver, et de diversifier les emplois et l’offre touristique.
Le train
panoramique de
découverte du
Livradois-Forez
Sources : SCoT Livradois-Forez, La Montagne ; Image : Wikipédia
Impacts du tourisme
Le développement du tourisme a des impacts environnementaux. Les déplacements des touristes, principalement en voiture, occasionnent des émissions de CO2, renforçant l’intérêt de développer une offre de mobilité propre. On peut s’attendre à ce que l’augmentation des températures et des vagues de chaleur, l’attractivité du territoire soit renforcée, grâce à la fraîcheur et l’altitude comparé aux autres destinations. Ces tendances renforcent l’intérêt du développement d’activités d’été. Il pourrait être pertinent de développer des formes d’écotourisme, pour mettre en avant les atouts naturels du territoire et son identité.
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Publié le 07/06/2022Tourisme et économie locale Activités d’hiver
La station de Prabouré (Saint-Anthème) propose une offre de ski alpin (dépendant des conditions d’enneigement). Les conditions d’ouverture s’adaptent à l’affluence, avec une ouverture quotidienne pendant les vacances de Noël et d’hiver, et une ouverture ponctuelle le reste du temps. Ces conditions font que le public vient principalement des alentours (région).
Le territoire dispose aussi d’un domaine de ski nordique sur les Crêtes du Forez, avec plus de 100 km de pistes. Le col des Supeyres est un endroit incontournable pour le snowkite, accueillant cette année la finale du championnat de France de snowkite freeride.
Futur(s) du tourisme hivernal
Il est indéniable que les activités hivernales du territoire participent grandement à son attractivité. Pourtant, le changement climatique menace leur pérennité. On observe une diminution de la couverture neigeuse, la hauteur moyenne de neige a baissé de - 26 % entre la période climatique récente (1988-2017) et la précédente (1959-1988). C’est un phénomène particulièrement marqué pour le début et milieu de saison (de mi-décembre à mi-février). Cette année, à cause du très faible enneigement, la station n’a pas pu ouvrir avant fin janvier . L’équipement de production de neige de culture n’est pas suffisant pour y faire face, car dépendant des bonnes conditions météo. Ces problématiques causent une précarisation des emplois qui en dépendent, à cause de l’intermittence du travail, et de la perte de rentabilité des sociétés d’exploitation. Il devient de plus en plus compliqué de recruter des emplois saisonniers sur des très courtes périodes. Il est nécessaire que le territoire prépare un plan de transition pour le tourisme hivernal, tant pour la sécurité de ces emplois, que pour sa bonne santé économique. Le développement d’activités d’été à Prabouré est particulièrement intéressant pour diversifier ses activités, et assurer une fréquentation touristique à long terme. Sources : La Montagne, Prabouré, ORCAE Auvergne-Rhône- Alpes ; Image : Wikipédia
Les pistes de Prabouré
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Publié le 07/06/2022Recyclage
(matière et organique)
GESTION
DES DECHETS À ÉCONOMIQUES
Extraction/Exploitation
et achats durables
Éco-conception
(produits et procédés)
OFFRE
NÉE (a 10); Écologie industrielle et territoriale
Économie de la
fonctionnalité
DEMANDE ET
COMPORTEMENT
DES CONSOMMATEURS
Allongement
de la durée d'usage
- réemploi,
* réparation,
- réutilisation.
Consommation
responsable
- achat,
consommation
collaborative,
- utilisation.
Gestion des déchets
Les habitants du territoire produisent 550 kg de
déchets ménagers et assimilés, dont 55 % sont
recyclés. La quantité de déchets est légèrement
supérieure à la moyenne nationale (500 kg), mais le
taux de recyclage est plus haut que la moyenne
française (48 %). La poubelle des habitants «contient»
environ 800 kg équivalent CO2 par personne et par an.
Cela représente 10 % de toutes les émissions de gaz à
effet de serre des français.
Réduire notre production de déchets au quotidien
représente un levier important de réduction des
émissions de gaz à effet de serre. C’est aussi un levier
important d’économies pour la collectivité qui doit
collecter et traiter l’ensemble des déchets produits.
Moins d’emballages (éco-conception, achat en vrac),
plus de réutilisation et de recyclage, les pistes d’actions
sont variées et concernent tous les acteurs du
territoire : du producteur au consommateur (voir
schéma ci-contre).
A retenir
La gestion des déchets représente 10 % des émissions de
gaz à effet de serre des français
Sources : ADEME – Chiffres clés déchets, Edition 2016 ; SCoT Livradois-Forez Le territoire produit 550 kg de déchets par habitant
et par an
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Publié le 07/06/2022commerce & réparation automobile
bâtiment
transport par route de voyageur
fret routier
solaire PV*
transport ferroviaire
éolien terrestre*
matériel ferroviaire
noyenne consommation des ménages
construction automobile
transport aérien
électricité
gaz
raffinage de pétrole
À...
À.
_…
mb
©
4
NN) B an 00 10 12 14 16
Analyse du potentiel d’emplois associés aux
enjeux du PCAET
Le graphique ci-contre [1] présente le contenu en emploi (en
équivalent temps plein par million €) d’une sélection de branches
professionnelles. Sont coloriées en vert les branches qui devraient
gagner en activité grâce à la transition énergétique (bâtiment,
transports, solaire PV, ferroviaire, éolien…). En revanche, de par les
transformations économiques à l’œuvre, certaines branches
devraient perdre en activité (automobile, fret routier, gaz, transport
aérien…). Un des enjeux de la transition est donc d’accompagner
ces filières.
En France, la transition énergétique générera 330 000 créations
d’emplois d’ici à 2030 et 825 000 d’ici à 2050 [1].
C’est un vivier potentiel de nouveaux emplois pour le territoire
puisque environ 1100 emplois pourraient être créés dans la
maitrise de l’énergie ou les énergies renouvelables [2]. Bâtiments,
nouveaux services énergétiques, équipements, énergies
renouvelables, transports : la transition énergétique a déjà
commencé à transformer de nombreux métiers et à en créer de
nouveaux. Un des enjeux du plan climat est d’accompagner cette
transformation pour qu’elle profite au développement du territoire.
Sources :
[1] L'évaluation macroéconomique des visions énergétiques 2030-2050 de l'ADEME
[2] Calculs B&L évolution à partir de Transition écologique, territoire et emplois, ADEME 2018
Contenu en emploi d’une sélection de branches en France [1]
Potentiel de création d'emplois dans la transition énergétique sur le territoire [2]
sous-total énergies
renouvelables
sous-total bâtiment et
réseaux de chaleur
sous-total transports
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Publié le 07/06/2022Mutualisation
De nombreux bâtiments tertiaires sont inutilisés ou sous-utilisés.
La mutualisation des usages permettrait d’éviter que ces surfaces
ne soient chauffées inutilement.
Rénovation énergétique des bâtiments tertiaire
Le territoire compte plus de 1700 établissements économiques.
La rénovation des bâtiments tertiaires permettrait aux acteurs
économiques de faire d’importantes économies de
fonctionnement et d’éviter des consommations d’énergie et des
émissions de GES.
Construction de nouvelles surfaces tertiaires
L’hypothèse d’une augmentation de la surface tertiaire de 20 000
m2 entrainerait des émissions de GES et des consommations
d’énergie. A la place, la valorisation des bâtiments inutilisés ou
des friches permettrait d’éviter ces impacts.
Utilisations d’énergies décarbonées
Le détail du nombre de locaux tertiaires par type de chauffage
n’est pas connu. Néanmoins, l’utilisation de sources décarbonées
permettrait de réduire drastiquement les émissions du secteur.
Economies d’énergie par les usages
Le territoire compte plus de 10 000 salariés. Au quotidien, des
gestes simples permettrait de faires quelques économies
d’énergie et éviter des émissions de GES
Détails des potentiels leviers d’actions
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Publié le 07/06/2022L’ensemble des potentiels de réduction présentés ci-dessus ne peuvent tous se cumuler à 100%. En effet, une fois une rénovation énergétique effectuée, le potentiel de réduction associée à une démarche de sobriété est plus faible. Cependant une démarche Sobriété > Efficacité énergétique > Energie Renouvelable permet de maximiser l’impact potentiel à moindre coût. Le potentiel maximum atteignable est présenté sur la page suivante. Sources : Calculs B&L évolution
Tertiaire : Axes d’actions et potentiels de réduction
Des réductions significatives des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre sont possibles. Les graphiques suivants présentent chacun des axes d’actions possible et les potentiels associés appliqués au territoire. La rénovation énergétique et l’utilisation de sources d’énergie décarbonées sont les leviers principaux.
-12 000 tCO2e
-10 000 tCO2e
-8 000 tCO2e
-6 000 tCO2e
-4 000 tCO2e
-2 000 tCO2e
- tCO2e
2 000 tCO2e
4 000 tCO2e
Augmentation
surface
tertiaire
Energies
décarbonées
Economies
par les usages
Rénovation
énergétique
Mutualisation
services
et usages
Eclairage
public
Potentiels de réduction des émissions de GES - Secteur
Tertiaire (tonnes éq. CO2)
-60 GWh
-50 GWh
-40 GWh
-30 GWh
-20 GWh
-10 GWh
-
10 GWh
20 GWh
Augmentation
surface
tertiaire
Energies
décarbonées
Economies
par les usages
Rénovation
énergétique
Mutualisation
services
et usages
Eclairage
public
Potentiels de réduction des consommations d'énergie -
Secteur Tertiaire (GWh)
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Reçu le 07/06/2022
Publié le 07/06/2022Potentiel maximum de réduction des émissions de GES - Secteur
14 000 tCO2e
12 000 tCO2e
10 000 tCO2e
8 000 tCO2e
6 000 tCO2e
4000 tCO2e
2000 tCO2e
- tCO2e
NC
Tertiaire (tonnes éq. CO2)
00000 0
120
100
80
60
40
20
Potentiel maximum de réduction des consomations
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
C9
d'énergie - Secteur Tertiaire (GWh)
0 0 00
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Objectif réglementaire : baisse de -38% des
consommations d’énergie et de -54% des émissions de
gaz à effet de serre d’ici à 2030
Potentiel identifié : baisse de 45% des consommations
d’énergie et de 70% des émissions de gaz à effet de serre
Agriculture : Potentiel maximum atteignable
Comparaison des objectifs réglementaires avec le potentiel du territoire
Sources : Calculs B&L évolution, Objectifs réglementaires correspondant à la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC)
1 2 3 4 5 6
1
2
Augmentation de la surface tertiaire liée à la croissance démographique
Utilisation de modes de chauffage décarbonés
3 Economies d’énergie par les usages
4
5
Rénovation énergétique des bâtiments tertiaires
Mutualisation des services et des usages
6 Amélioration de la performance énergétique et extinction de nuit de l’éclairage public
3 4 5 6 Actuel Potentiel Actuel Potentiel
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Publié le 07/06/202270 000
60 000
50 000
40 000
30 000
20 000
10 000
Potentiel de réduction des émissions de GES -
Secteur Industriel (tonnes éq. CO2)
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
tCO2e
Potentiel de réduction de la consommation d'énergie -
Secteur Industriel (GWh)
160
140
120
100
80
60
40
20
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
GWh
Actuel
Sobriété.….
O
Efficacité...
O
Après réduction
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Objectif réglementaire : baisse de -15% des
consommations d’énergie et de -24% des émissions de
gaz à effet de serre d’ici à 2030
Potentiel identifié : baisse de 40% des consommations
d’énergie et de 40% des émissions de gaz à effet de serre d’ici
à 2030
Industrie : Potentiel maximum atteignable
Comparaison des objectifs réglementaires avec le potentiel du territoire
Sources : Calculs B&L évolution sur la base des hypothèses du scénario NégaWatt, Objectifs réglementaires correspondant à la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC)
1 2
1
2
Sobriété énergétique
Efficacité énergétique
1 2 Actuel Potentiel Actuel Potentiel
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Publié le 07/06/2022A [EL [a | e 04 «
SZ
Atouts
• Un tourisme dynamique, renforcé par une offre diversifiée d’activités, à la fois en été et en hiver
• Une forte identité du territoire grâce à un grand patrimoine d’espaces
naturels et un artisanat local
•Des compétitions à rayonnement national et international se déroulant sur le territoire
• Des secteurs industriels de pointe et des compétences spécialisées, une
formation de haut niveau en scierie
• Diversité géographique, et richesse de patrimoine culturel
• Une moindre exposition aux vagues de chaleur, grâce à la fraîcheur et à
l’altitude
• Connexion haut-débit en développement
Faiblesses
• Une problématique de vacance commerciale dans les villes principales,
qui les fait perdre en attractivité
• Une dépendance de l’emploi vis-à-vis des grands groupes industriels
• Des emplois de tourisme hivernal précarisés par l’intermittence de
l’activité et de l’enneigement
• Difficultés à recruter de la main-d’œuvre qualifiée
• Sous-valorisation de al filière-bois, qui est majoritairement exploitée par
des entreprises unipersonelles
• Connexion internet inégale freinant le développement économique et
l’installation de nouveaux habitants, surtout dans les hauteurs
• Manque de formations industrielles
• Problème d’accès à des voies rapides de transport
Opportunités
• Des possibilités de développement pour l’éco-tourisme
• Des opportunités de renforcement de l’offre touristique estivale et du
tourisme de fraîcheur, et de développement de nouvelles formes de
tourisme hivernal
• Développer le tourisme de proximité
Menaces
• Diminution (voire disparition) de l’enneigement, menaçant le tourisme
hivernal
• Evolution de la filière-bois avec le changemet climatique
Enjeux
• Continuer à diversifier l’offre de tourisme, et construire un plan de transition pour les activités dépendant de la neige • Maintenir l’attractivité du territoire pour les industries, tout en les accompagnant dans une transition bas-carbone • Maintenir et développer la diversification des secteurs économiques sur le territoire •Investir pour moderniser, développer et structurer la filière-bois, et surtout les activités de deuxième transformation •Mettre en valeur et communiquer à grande échelle sur le potentiel touristique du territoire •Développer un tourisme responsable et anticiper les désagréments
• Valoriser les métiers industriels et manuels, ainsi que les formations à ces métiers • Assurer l’attractivité du territoire, en améliorant la communication et l’image du territoire
Synthèse Economie
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