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Arrêté - Préfecture - Haute-Loire - recueil 43 2024 227 recueil des actes administratifs special
Document publié le Lundi 1 janvier 2024
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Haute-Loire - recueil 43 2024 227 recueil des actes administratifs special)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Environnement, Aménagement du territoire,
Liberté
Egalité
Fraternité
HAUTE-LOIRE
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS SPÉCIAL
N°43-2024-227
PUBLIÉ LE 31 OCTOBRE 2024Sommaire
43_Pref_Préfecture Haute-Loire / Bureau des collectivités territoriales et
de l'environnement
43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n°
BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC
SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses
laitières, 50 génisses à l'engraissement et 48 places de veaux de
boucherie pour les sites situés à "Allevier", "Chadriat", "Lindes" 43390
AZERAT et les sites situés à "Les Essiales", "Esfacy" 43230
MAZERAT-AUROUZE (17 pages) Page 3
43-2024-10-24-00003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° BCTE/2024/138 DU
24 OCTOBRE 2024 modifiant la composition de la commission de suivi de
site dans le cadre du fonctionnement d'un centre de tri, transit ou
regroupement de déchets non dangereux, de déchets dangereux et de
compostage de déchets verts à Polignac, exploité par la Société
de récupération et valorisation VACHER (SRVV) (3 pages) Page 21
243_Pref_Préfecture Haute-Loire
43-2024-10-21-00006
Arrêté préfectoral d'enregistrement n°
BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour
l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE
d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses
laitières, 50 génisses à l'engraissement et 48
places de veaux de boucherie pour les sites
situés à "Allevier", "Chadriat", "Lindes" 43390
AZERAT et les sites situés à "Les Essiales",
"Esfacy" 43230 MAZERAT-AUROUZE
43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 3E 3 _ DIRECTION DE LA CITOYENNETE
PRÉFET ET DE LA LEGALITE
DE HAUTE-LOIRE
Liberté
Egalité
Fraternité
Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour
l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières,
183 génisses laïtières, 50 génisses à l'engraissement et 48 places de veaux de boucherie
pour les sites situés à « Allevier », « Chadriat », « Lindes » 43390 AZERAT et les sites
situés à « Les Essiales », « Esfacy » 43230 MAZEYRAT-AUROUZE
Le Préfet de la Haute-Loire,
Chevalier de l'Ordre National du Mérite,
VU le code de l'environnement, livre V Titre 1° relatif aux installations classées pour la protection
de l’environnement, notamment les articles L. 511-1, L. 512-7 à L. 512-7-7 et R. 512-46-1 à
R. 512-46-30 ;
VU le décret du Président de la République du 13 juillet 2023 portant nomination de M. Yvan
CORDIER en qualité de préfet de la Haute-Loire :
VU le décret du Président de la République du 30 janvier 2024 portant nomination de Mme
Nathalie CENCIC, secrétaire générale de la préfecture de la Haute-Loire, sous-préfète du PUY-EN-
VELAY ;
VU l'arrêté préfectoral n° SG/COORDINATION/2024-09 du 19 février 2024 portant délégation de
signature à Mme Nathalie CENCIC, secrétaire générale de la préfecture de la Haute-Loire ;
VU le décret n° 2013-1301 du 27 décembre 2013 et le décret n° 2019-1096 du 28 octobre 2019
modifiant la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement ;
VU l'arrêté ministériel du 19 décembre 2011 relatif au programme d'actions national à mettre en
œuvre dans les zones vulnérables afin de réduire la pollution des eaux par les nitrates d'origines
agricoles ;
VU l'arrêté ministériel du 27 décembre 2013 relatif aux prescriptions générales applicables aux
installations relevant du régime de l'enregistrement au titre des rubriques n°s 2101-2 et 2102 de la
nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement ;
VU la preuve de dépôt n° A-8-OPNE1S92L du 13 septembre 2018 pour un élevage de 149 vaches
laitières sur le territoire de la commune de AZERAT (43390) au lieu-dit « Allevier » ;
VU la demande d'enregistrement du GAEC SAINTE-BONNETTE en date du 27 mars 2024 pour
l'élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à l’engraissement et 48 places de
veaux de boucherie au lieu-dit « Allevier » 43390 AZERAT :
VU l'arrêté préfectoral n° BCTE/2024/50 du 24 avril 2024 portant ouverture d'une consultation du
public préalable à la demande d'enregistrement sollicitée par le GAEC SAINTE-BONNETTE :
VU les pièces et plans annexés à la demande :
1/17
43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 4VU la proposition de plan d'épandage annexée à la demande ;
VU le courrier du 18 avril 2024 informant l'exploitant de la recevabilité du dossier ;
VU le rapport établi par l'inspecteur de l'environnement en date du 6 août 2024 ;
VU l'avis des municipalités concernées à la suite de la consultation du public recueilli entre le 29
mai et le 26 juin 2024 ;
VU l'absence d'observations du public recueillies entre le 29 mai et le 26 juin 2024 ;
VU l'absence d'observation sur ce projet d'arrêté de la part des exploitants (courrier électronique
du 14 octobre 2024);
CONSIDÉRANT que la demande d'enregistrement respecte les prescriptions générales de l'arrêté
ministériel du 27 décembre 2013 susvisé et les intérêts mentionnés à l'article L. 511-1 du code de
l'environnement ;
CONSIDÉRANT qu'il a été procédé à toutes les formalités prévues par la législation des installations
classées - régime de l'enregistrement ;
CONSIDÉRANT que l'importance des aménagements sollicités par le pétitionnaire dans son dossier
de demande d'enregistrement par rapport aux prescriptions générales applicables ne justifie pas
de demander un dossier complet d'autorisation ;
CONSIDÉRANT en conséquence, qu'il n'y a pas lieu d'instruire la demande selon les règles de
procédure de l'autorisation environnementale ;
CONSIDÉRANT que le GAEC SAINTE-BONNETTE entretiendra aux lieux-dits «Allevier»,
« Chadriat », « Lindes », commune d'AZERAT (43390) et « Les Essiales », « Esfacy », commune de
MAZEYRAT-AUROUZE (43230), un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses
à l'engraissement et 48 places de veaux de boucherie ;
CONSIDÉRANT qu'aux termes des articles L. 512-7 et L. 512-7-2 du code de l'environnement relatifs
aux installations classées pour la protection de l'environnement, l'autorisation ne peut être
accordée que si les dangers où inconvénients de l'installation peuvent être prévenus par des
mesures que spécifie l'arrêté préfectoral ;
CONSIDÉRANT que cette exploitation est une installation classée soumise à enregistrement en
vertu des articles L. 511-1 et L. 512-7 du code de l'environnement et qu'il revient au préfet, dans ce
cadre, d'apprécier si les inconvénients liés au projet sont ou non acceptables au regard des intérêts
mentionnés à l'article L. 511-1 précité :
CONSIDÉRANT que le plan d'épandage présenté apporte les garanties nécessaires à la bonne
gestion des effluents produits au sein de cette installation ;
CONSIDÉRANT que l'exploitant doit prendre toutes dispositions permettant de réduire les
émissions provenant des effluents d'élevage dans le sol et les eaux souterraines en équilibrant la
quantité d'effluents avec les besoins prévisibles de la culture pour l'ensemble: des éléments
fertilisants apportés, qu'ils soient sous forme organique où minérale :
CONSIDÉRANT que l'exploitant prend en compte les caractéristiques des terres concernées par
l'épandage des effluents, en particulier les conditions du sol, le type de sol et la pente, les
conditions climatiques, la pluviométrie et l'irrigation, l'utilisation des sols et les pratiques agricoles,
y compris les systèmes de rotation des cultures ;
CONSIDÉRANT que les principaux impacts environnementaux sont liés aux émissions d'ammoniac
dans l'air, ainsi qu'aux émissions d'azote et de phosphore dans le sol, dans les eaux superficielles et
souterraines, et sont dus aux déjections des animaux :
CONSIDÉRANT que les mesures pour réduire ces émissions ne concernent pas uniquement la
manière de stocker, de traiter où d'appliquer les effluents dès qu'ils sont produits, mais
s'appliquent à toute une chaîne d'évènements et comprennent des démarches pour limiter la
production d'effluents ;
2/17
43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 5CONSIDÉRANT que l'exploitant doit mettre en œuvre des mesures de gestion environnementale,
tracées par des enregistrements des mesures alimentaires efficaces pour réduire les quantités
d'azote et de phosphore rejetées par les animaux ;
CONSIDÉRANT que les conditions d'aménagement et d'exploitation telles qu'elles sont définies
par le présent arrêté, permettent de prévenir les dangers et inconvénients de l'installation tels que mentionnés
à l'article L. 511-1 du code de l'environnement relatif aux installations classées pour la
protection de l'environnement, notamment pour la commodité du voisinage, pour la santé, la
sécurité, la salubrité publique et pour la protection de la nature et de l'environnement :
SUR PROPOSITION de la secrétaire générale de la préfecture de la Haute-Loire
ARRÊTE
Article 1 - BÉNÉFICIAIRE ET PORTÉE DE L'AUTORISATION
Article 1-1 - Exploitant titulaire de l'autorisation
LE GAEC SAINTE-BONNETTE dont le siège social est situé au lieu-dit « Allevier » 43390 AZERAT est autorisé
sous réserve du respect des prescriptions du présent arrêté, à exploiter sur l'ensemble des
unités d'élevage «Allevier», « Chadriat », « Lindes », commune d'AZERAT (43390) et « Les Essiales », « Esfacy
», commune de MAZEYRAT-AUROUZE (43230), un élevage de 250 vaches laitières,
183 génisses laitières, 50 génisses à l’engraissement et 48 places de veaux de boucherie.
Article 2 - NATURE DES INSTALLATIONS
Article 2-1 - Liste des installations concernées par une rubrique de la nomenclature des installations
classées
Activité -_ Volume et caractéristiques Rubrique Régime
Elevage de vaches
laitières (c'est-à-dire
dont le lait est, au
moins en partie, - 250 vaches laitières 2101-2- b
E
destiné à la - 183 génisses laitières
consommation
_ humaine)
Elevage de veaux de
boucherie et/ou bovins
à l’engraissement ;
transit et vente de - 50 génisses à l'engraissement 2101-1- c D bovins
lorsque leur _- 48 veaux de boucherie
présence simultanée
est supérieure à 24
heures, à l'exclusion
des rassemblements
occasionnels
E : enregistrement - D : Déclaration
Les prescriptions du présent arrêté s'appliquent également aux autres installations ou équipements
exploités dans l'établissement, qui mentionnés ou non à la nomenclature sont de nature par leur proximité
ou leur connexité avec une installation soumise à enregistrement à modifier les dangers
ou inconvénients de cette installation.
Article 2-2 - Situation de l'établissement
Les installations (bâtiments + annexes) sont situées sur la commune, parcelles et sections suivantes :
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43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 6Commune | Type d'élevage | Sections | Parcelles.
Elevage de 250 vaches Parcelle n° 24 section H
AZERAT laitières, 183 génisses Parcelles n°s 27,151, 153, 155 section AN
laitières, 50 génisses à Parcelles n° 5,189 section ZC
l'engraissement et 48 Parcelles n° 82 section ZL
ne places de veaux de [. :
boucherie Parcelles n° 62 section AR MAZEYRAT-AUROUZE
Parcelles n° 112 section AP
Les installations citées à l'article 2.2 ci-dessus sont reportées avec leurs références sur le plan de
situation de l'établissement annexé au présent arrêté.
Article 3 - CONFORMITE AU DOSSIER DE DEMANDE D'ENREGISTREMENT
Les installations et leurs annexes, objet du présent arrêté, sont disposées, aménagées et exploitées
conformément aux plans et données techniques contenus dans les différents dossiers déposés par
l'exploitant. En tout état de cause, elles respectent par ailleurs les dispositions du présent arrêté,
des arrêtés complémentaires et les réglementations autres en vigueur.
Article 4 - DURÉE DE L'AUTORISATION
La présente autorisation cesse de produire effet si l'installation n'a pas été mise en service dans un
délai de trois ans ou n'a pas été exploitée durant deux années consécutives, sauf cas de force
majeure.
MODIFICATIONS ET CESSATION D'ACTIVITE
Article 5 - MODIFICATION ET CESSATION D'ACTIVITE
Article 5-1 - Modifications apportées aux installations
Toute modification apportée par le demandeur à l'installation, à son mode d'exploitation ou à son
voisinage, entraînant Un changement notable des éléments du dossier de demande
d'enregistrement, doit être portée, avant sa réalisation, à la connaissance du préfet avec tous les
éléments d'appréciation,
Article 5-2 - Equipements et matériels abandonnés
Les équipements abandonnés ne sont pas maintenus dans les installations. Toutefois, lorsque leur
enlèvement est incompatible avec les conditions immédiates d'exploitation, des dispositions
matérielles interdiront leur réutilisation afin de garantir leur mise en sécurité et la prévention des
accidents.
Article 5-3 - Transfert sur un autre emplacement
Tout transfert sur Un autre emplacement des installations visées sous l'article 2 du présent arrêté
nécessite une nouvelle demande d'autorisation.
Article 5-4 - Changement d'exploitant
Dans le cas où l'établissement change d'exploitant, le successeur fait la déclaration au préfet dans
le mois qui suit la prise en charge de l'exploitant.
Article 5-5 - Cessation d'activité
Lorsque l'installation cesse l'activité au titre de laquelle elle était autorisée, son exploitant en
informe le préfet au moins trois mois avant l'arrêt définitif. La notification de l'exploitant indique
les mesures de remise en état prévues ou réalisées.
4 }17
43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 7L'exploitant remet en état le site de sorte qu'il ne s'y manifeste plus aucun danger, en particulier :
- tous les produits dangereux ainsi que tous les déchets sont valorisés ou évacués vers des
installations dûment autorisées ;
- les cuves ayant contenu des produits susceptibles de polluer les eaux sont vidées, nettoyées,
dégazées et, le cas échéant, décontaminées. Elles sont si possible enlevées, sinon et dans le cas spécifique
des cuves enterrées et semi-enterrées, elles sont rendues inutilisables par remplissage
avec Un matériau solide inerte.
Article 6 - RESPECT DES AUTRES LEGISLATIONS ET REGLEMENTATIONS
Les dispositions de cet arrêté préfectoral sont prises sans préjudice des autres législations et réglementations
applicables, et notamment le code minier, le code civil, le code de l'urbanisme, le
code du travail et le code général des collectivités territoriales, la réglementation sur les
équipements sous pression. Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
La présente autorisation ne vaut pas permis de construire.
IMPLANTATION ET AMENAGEMENT DE L'INSTALLATION
Article 7 - EXPLOITATION DES INSTALLATIONS
L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception l'aménagement,
l'entretien et l'exploitation des installations pour :
- limiter la consommation d'eau, et limiter les émissions de polluants dans l'environnement ;
- la gestion des effluents et déchets en fonction de leurs caractéristiques, ainsi que la réduction des quantités
rejetées ;
- prévenir en toutes circonstances, l'émission, la dissémination ou le déversement, chroniques ou accidentels,
directs ou indirects, de matières ou substances qui peuvent présenter des dangers ou
inconvénients pour la commodité de voisinage, la santé, la salubrité publique, l'agriculture, la protection
de la nature et de l'environnement ainsi que pour la conservation des sites et des
monuments.
Article 8 - PERIMETRE D'ELOIGNEMENT
Les dispositions de cet article ne s'appliquent, dans le cas des extensions des élevages en
fonctionnement régulier, qu'aux nouveaux bâtiments d'élevage ou à leurs annexes nouvelles. Elles ne s'appliquent
pas lorsqu'un exploitant doit, pour mettre en conformité son installation autorisée
avec les dispositions du présent arrêté, réaliser des annexes ou aménager ou reconstruire sur le même
site un bâtiment de même capacité.
La distance d'implantation par rapport aux habitations des tiers, aux locaux habituellement
occupés par des tiers, aux terrains de camping agréés ou aux zones destinées à l'habitation par des
documents d'urbanisme opposables aux tiers ne peut toutefois pas être inférieure à 15 mètres pour lès créations
et extensions d'ouvrages de stockage de paille et de fourrage et toute disposition doit
être prise pour prévenir le risque d'incendie.
Les bâtiments d'élevage et leurs annexes sont implantés à :
- 100 mètres des habitations ou locaux habituellement occupés par des tiers (à l'exception des logements
occupés par des personnels de l'installation, des hébergements et locations dont
l'exploitant a la jouissance et des logements OCCUpés par les anciens exploitants), des stades ou des terrains
de camping agréés (à l'exception des terrains de camping à la ferme), ainsi que des zones
destinées à l'habitation par des documents d'urbanisme opposables aux tiers ; cette distance est
réduite à 50 mètres lorsqu'il s'agit de bâtiments mobiles d'élevage de volailles faisant l'objet d'un déplacement
d'au moins 100 mètres à chaque bande ; cette distance peut être réduité à 15 mètres
pour les stockages de paille et de fourrage de l'exploitation ; toute disposition est alors prise pour
prévenir le risque d'incendie :
- 35 mètres des puits et forages, des sources, des aqueducs en écoulement libre, de toute.
installation souterraine ou semi-enterrée utilisée pour le stockage des eaux, que les eaux soient
destinées à l'alimentation en eau potable’ou à l'arrosage des cultures maraîchères, des rivages, des berges des
cours d'eau ;
5 17
43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 8- 200 mètres des lieux de baignade déclarés et des plages, à l'exception des piscines privées ;
- 500 mètres en amont des zones conchylicoles, sauf dérogation liée à la topographie, à la
circulation des eaux et prévue par l'arrêté préfectoral d'enregistrement ; - 50 mètres des berges
des cours d'eau alimentant une pisciculture, sur un linéaire d'un kilomètre le long de ces cours
d'eau en amont d'une pisciculture, à l'exclusion des étangs empoissonnés où l'élevage est extensif sans nourrissage ou avec apport de nourriture exceptionnel.
En cas de nécessité et en l'absence de solution
technique propre à garantir la commodité du voisinage et la protection des eaux, les distances
fixées par le présent article peuvent être augmentées.
- Pour les installations existantes, ces dispositions ne s'appliquent qu'aux bâtiments d'élevage, annexes et parcours pour lesquels le dossier de demande d'enregistrement a été déposé après le
1er janvier 2014, ou pour lesquels le changement notable a été porté à la connaissance du préfet après
le 1er janvier 2014, sauf si ces bâtiments OU annexes remplacent Un bâtiment existant avec une emprise au sol ne dépassant pas celle de l'existant augmentée de 10 %.
Article 9 - REGLES D'AMENAGEMENT DE L'ELEVAGE
Tous les sols des bâtiments d'élevage, toutes les installations d'évacuation (canalisations, ÿ compris celles
permettant l'évacuation des effluents vers les ouvrages de stockage et de traitement, caniveaux
à lisier, etc.) ou de stockage des effluents sont imperméables et maintenus en parfait état d'étanchéité.
La pente des sols des bâtiments d'élevage ou des installations annexes doit permettre l'écoulement des
effluents vers les ouvrages de stockage ou de traitement.
A l'intérieur des bâtiments d'élevage le bas des murs est imperméable et maintenu en parfait état d'étanchéité sur une hauteur d'un mètre au moins.
Les aliments stockés en dehors des bâtiments, à l'exception du front d'attaque des silos en libre service
et des racines et tubercules, sont couverts en permanence par une bâche maintenue en bon état
ou tout autre dispositif équivalent afin de les protéger de la pluie.
Article 10 - INTEGRATION DANS LE PAYSAGE
L'exploitant prend les dispositions appropriées qui permettent d'intégrer l'élevage dans le paysage. L'ensemble des installations est maintenu propre et entretenu en permanence.
Les abords de l'installation, placés sous le contrôle de l'exploitant sont aménagés et maintenus en
bon état de propreté. Les émissaires de rejet, les ouvrages de stockages (effluents ou aliments) et leur périphérie font l'objet d'un soin particulier (plantations, engazonnement......).
Article 11 - LUTTE CONTRE LES NUISIBLES
L'exploitant lutte contre la prolifération des insectes et des rongeurs aussi souvent que nécessaire
en Utilisant des méthodes ou des produits autorisés. || tient à la disposition de l'inspecteur des
installations classées les plans de dératisation et de désinsectisation où sont précisés les rythmes et les moyens d'intervention.
Article 12 - INCIDENTS OU ACCIDENTS
Article 12-1 - Déclaration et rapport
L'exploitant est tenu à déclarer dans les meilleurs délais à l'inspection des installations classées les
accidents ou incidents survenus du fait du fonctionnement de son installation qui sont de nature à porter
atteinte aux intérêts mentionnés à l'article L. 511-1 du code de l'environnement. Un rapport
d'accident ou, sur demande de l'inspection des installations classées, un rapport d'incident est transmis par l'exploitant à l'inspection des installations classées. 1] précise notamment les circonstances et les causes de l'accident ou de l'incident, les effets sur les personnes et l'environnement, les mesures prises ou envisagées pour éviter un accident ou un incident similaire et pour en pallier
les effets à moyen ou long terme.
Ce rapport est transmis sous 15 jours à l'inspection des installations classées.
6 f17
43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 9Article 13 - DOCUMENTS TENUS A LA DISPOSITION DE L'INSPECTION
L'exploitant doit établir et tenir à jour un dossier comportant les documents suivants :
-__ le dossier de demande d'enregistrement initial,
-__ les plans tenus à jour,
le plan de collecte des effluents d'élevage
les arrêtés préfectoraux relatifs aux installations soumises à autorisation, pris en
application de la législation relative aux installations classées pour la protection de
l'environnement,
le plan d'épandage et le cahier d'épandage,
- le registre à jour des effectifs d'animaux présent dans l'installation, constitué le cas
échéant, du registre d'élevage tel que prévu par le code rural et de la pêche maritime,
-_ les justificatifs de livraisons des effluents d'élevage,
les bons d'enlèvement d'équarrissage,
-__ les rapports des contrôles techniques de sécurité (rapport de contrôle des installations
électriques, vérification des extincteurs, diagnostic amiante, etc.)
-_ registre des risques
- tous les documents, enregistrements, résultats de vérification et registres répertoriés
dans le présent arrêté ; ces documents peuvent être informatisés, une version papier
doit être à disposition de l'inspection des installations classées.
Ce dossier doit être tenu à la disposition de l'inspection des installations classées. Toutes les pièces
archivées doivent être conservées au minimum 5 ans.
PREVENTION DES RISQUES
Article 14 - PRINCIPES DIRECTEURS
L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires pour prévenir les incidents et accidents
susceptibles de concerner les installations et pour en limiter les conséquences.
Article 15 - INFRASTRUCTURES ET INSTALLATIONS
Article 15-1 - Accès et circulation dans l'établissement
Les voies de circulation et d'accès sont maintenues en bon état et dégagées de tout objet
susceptible de gêner le passage. Ces voies sont aménagées pour permettre en particulier le passage
des engins des services d'incendie.
Article 15-2 - Protection contre l'incendie
Article 15-2-1 - Protection interne
La protection interne contre l'incendie peut être assurée par des extincteurs portatifs dont les
agents d'extinction doivent être appropriés aux risques à combattre.
Ces moyens sont complétés :
- s'il existe Un stockage de fuel ou de gaz, par la mise en place à proximité d'un extincteur portatif à
poudre polyvalente de 6 kilogrammes, en précisant : « Ne pas se servir sur flamme gaz»;
- par la mise en place d'un extincteur portatif « dioxyde de carbone » de 2 à 6 kilogrammes à
proximité des armoires ou locaux électriques.
Les vannes de barrage (gaz, fuel, électricité) sont installées à l'entrée des bâtiments dans un boîtier
sous verre dormant correctement identifié.
Les extincteurs font l'objet de vérifications périodiques conformément à la réglementation en
vigueur ainsi que les dispositions immédiates à prendre en cas de sinistre ou d'accident de toute
nature pour assurer la sécurité des personnels et la sauvegarde de l'établissement.
Article 15-2-2 - Protection externe
L'établissement dispose de moyens de lutte contre l'incendie adaptés aux risques, notamment d'un
ou de plusieurs appareils d'incendie publics ou privés dont un implanté à 200 mètres au plus du
risque, ou de points d'eau, bassins, citernes, etc., d'une capacité en rapport avec le danger à
combattre. L'exploitant disposera à terme au lieu-dit « Planzols» d'une réserve incendie de plus de
120 m* (retenue collinaire).
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43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 10Article 15-2-3 - Numéros d'urgence
Doivent être affichées à proximité du téléphone urbain, dans la mesure où il existe, et près de
l'entrée du bâtiment, des consignes précises indiquant notamment :
- le numéro d'appel des sapeurs-pompiers : 18
- le numéro d'appel de la gendarmerie : 17
- le numéro d'appel du SAMU : 15
- le numéro d'appel des secours à partir d'un téléphone mobile : 112
Article 15-3 - Installations techniques
Les installations techniques (gaz, chauffage, fuel) sont réalisées et contrôlées conformément aux
dispositions des normes et réglementations en vigueur.
Les installations électriques sont réalisées conformément aux normes et réglementations en
vigueur et maintenues en bon état.
L'exploitant tient à la disposition de l'inspection de l'environnement, spécialité installations
classées, les éléments justifiant que ses installations électriques et techniques (gaz, chauffage, fioul)
sont entretenues en bon état et vérifiées par un professionnel tous les 5 ans, ou tous les ans si
l'exploitant emploie des salariés ou des stagiaires. :
Les rapports de vérification et les justificatifs de la réalisation des travaux rendus nécessaires suite à
ces rapports sont tenus à la disposition des organismes de contrôle et de l'inspecteur des
installations classées.
Article 15-4 - Formation du personnel
Outre l'aptitude au poste occupé, les différents opérateurs et intervenants sur le site, y compris le
personnel intérimaire, reçoivent une formation sur les risques inhérents des installations, la
conduite à tenir en cas d'incident ou accident et, sur la mise en œuvre des moyens d'intervention.
Article 16 - PREVENTION DES POLLUTIONS ACCIDENTELLES
Article 16-1 - Organisation de l'établissement
Une consigne écrite doit préciser les vérifications à effectuer, en particulier pour s'assurer
périodiquement de l'étanchéité des dispositifs de rétention, préalablement à toute remise en
service après arrêt d'exploitation, et plus généralement aussi souvent que le justifieront les
conditions d'exploitation.
Les vérifications, les opérations d'entretien et de vidange des rétentions doivent être notées sur un
registre spécial tenu à la disposition de l'inspection des installations classées.
Article 16-2 - Rétentions
Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux équipements de stockage des
effluents d'élevage et aux bassins de traitement des effluents liquides.
Tout stockage fixe ou temporaire d'un liquide susceptible de créer une pollution des eaux ou des
sols est associé à Une capacité de rétention dont le volume est au moins égal à la plus grande des
deux valeurs suivantes :
- 100 % de la capacité du plus grand réservoir,
- 50 % de la capacité des réservoirs associés.
Cette disposition n'est pas applicable aux bassins de traitement des eaux résiduaires.
Pour les stockages de récipients de capacité unitaire inférieure ou égale à 250 litres, la capacité de
rétention est au moins égale à :
- dans le cas de liquides inflammables, à l'exception des lubrifiants, 50% de la capacité totale des
fÜts ;
- dans les autres cas, 20% de la capacité totale des fûts ;
- dans tous les cas 800 | minimum ou égale à la capacité totale lorsque celle-là est inférieure à 800 I.
La capacité de rétention est étanche aux produits qu'elle pourrait contenir, résiste à l'action
physique et chimique des fluides et peut être contrôlée à tout moment. Il en est de même pour son
éventuel dispositif d'obturation qui est maintenu fermé en permanence.
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43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 11Article 16-3 - Réservoirs
L'étanchéité du (ou des) réservoir(s) associé(s) à la rétention doit pouvoir être contrôlée à tout
moment.
Les matériaux utilisés doivent être adaptés aux produits utilisés de manière, en particulier, à éviter
toute réaction parasite dangereuse.
Article 16-4 - Règles de gestion des stockages en rétention
Les réservoirs où récipients contenant des produits incompatibles ne sont pas associés à une même
rétention. |
L'exploitant veille à ce que les volumes potentiels de rétention restent disponibles en permanence.
À cet effet, l'évacuation des eaux pluviales respectent les dispositions du présent arrêté.
PROTECTION DES RESSOURCES EN EAUX ET DES MILIEUX AQUATIQUES
Article 17 - PRELEVEMENTS ET CONSOMMATIONS D'EAU
Article 17-1 - Origine des approvisionnements en eau
Les prélèvements d’eau sont réalisés à partir du réseau AFP et privé sur l’unité de « Planzols ».
Un compteur volumétrique est présent en tête de réseau. Les volumes d'eau consommés sont
relevés régulièrement sur un registre tenu à la disposition de l'inspecteur des installations classées.
Le prélèvement maximum journalier effectué dans le réseau public et/ou le milieu naturel est
déterminé par l'exploitant dans son dossier de demande d'enregistrement.
Toutes les dispositions sont prises pour limiter la consommation d'eau.
Article 17-2 - Protection des réseaux d'eau potable et des milieux de prélèvement
En cas de raccordement sur un réseau public ou sur un forage en nappe, l'ouvrage est équipé d'un
dispositif de disconnexion muni d'un système de non-retour.
Toutes les dispositions sont prises pour limiter la consommation d'eau.
Article 18 - GESTION DES EAUX PLUVIALES
Les eaux pluviales non polluées sont séparées des eaux résiduaires et des effluents d'élevage et
peuvent être évacuées vers le milieu naturel ou vers un réseau particulier.
Toutes les eaux de nettoyage nécessaires à l'entretien des bâtiments et des annexes et les eaux
susceptibles de ruisseler sur les aires bétonnées sont collectées par un réseau étanche et dirigées
vers les installations de stockage ou de traitement des eaux résiduaires ou des effluents.
Les eaux de pluie provenant des toitures ne sont en aucun cas mélangées aux effluents d'élevage, ni
rejetées sur les aires d'exercice. Lorsque ce risque existe, elles sont collectées par une gouttière ou
tout autre dispositif équivalent. Elles sont alors soit stockées en vue d'une utilisation ultérieure, soit
évacuées vers le milieu naturel ou un réseau particulier.
Les aliments stockés en dehors des bâtiments, à l'exception du front d'attaque des silos en libre-
service et des racines et tubercules, sont couverts en permanence par une bâche maintenue en
bon état ou tout autre dispositif équivalent afin de les protéger de la pluie.
Article 19 - GESTION DES EFFLUENTS
Les rejets directs ou indirects d'effluents dans la (les) nappe(s) d'eaux souterraines ou vers les
milieux de surface non visés par le présent arrêté sont interdits.
Toutes les eaux de nettoyage nécessaires à l'entretien des bâtiments et des annexes et les eaux
susceptibles de ruisseler sur les aires bétonnées sont collectées par un réseau étanche et dirigées
vers les installations de stockage ou de traitement des eaux résiduaires ou des effluents.
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43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 12Article 19-1 - Identification des effluents ou déjections
L'exploitant est en mesure de distinguer les différentes catégories d'effluents ou déjections suivants :
Valeur agronomique
EE Type d'effluents ou de déjections Nt P:0s
Lisiers et fumiers 3176844 kg d'azote 27210 kg de P20O5
Article 19-2 - Gestion des ouvrages de stockage ou de (préjtraitement : conception,
dysfonctionnement
Les ouvrages de stockage des effluents sont dimensionnés et exploités de manière à éviter tout
déversement dans le milieu naturel.
L'exploitant dispose d'une capacité de stockage sur l’ensemble des unités d'élevage de 2878 m°
Utile de fosse sous caillebotis et aérienne pour une période de stockage de plus de 6,5 mois.
L'exploitant dispose d'une capacité de stockage sur l'ensemble des unités d'élevage de 1330 m°? de
fumière pour une période de stockage de plus de 6,5 mois.
Les équipements de stockage des lisiers et effluents d'élevage liquides construits après le 1°juin
2005 et avant le 1° janvier 2014 sont conformes aux | à V et VII à IX du cahier des charges de
l'annexe 2 de l'arrêté du 26 février 2002 susvisé, ou présentent des caractéristiques permettant de
garantir les mêmes résultats.
Les équipements de stockage des lisiers et effluents d'élevage liquides construits après le 1°janvier
2014 sont conformes aux | à V et VII à IX du cahier des charges de l’annexe 2 de l'arrêté du 26
février 2002 susvisé, ou présentent des caractéristiques permettant de garantir les mêmes résultats.
Les ouvrages de stockage à l'air libre des effluents liquides sont signalés et entourés d'une clôture
de sécurité efficace. Les nouveaux ouvrages sont dotés de dispositifs de contrôle de l'étanchéité.
Les ouvrages de stockage des lisiers et effluents liquides sont conformes aux 1 à V et VII à IX du
cahier des charges de l'annexe 2 de l'arrêté du 26 février 2002 relatif aux travaux de maîtrise des
pollutions liées aux effluents d'élevage.
LES ÉPANDAGES
Article 20 - REGLES GENERALES
Les effluents d'élevage de l'exploitation peuvent être soumis à une épuration naturelle par le sol et
son couvert végétal. |
L'exploitant est autorisé à pratiquer l'épandage de ses déjections et/ou effluents sur les parcelles,
dont le plan figure en annexe au présent arrêté.
La nature, les caractéristiques et les quantités d'effluents destinés à l'épandage sont telles que leur
manipulation et leur application ne portent pas atteinte, directe ou indirecte, à la santé de
l'homme et des animaux, à la qualité et à l'état phytosanitaire des cultures, à la qualité des sols et
des milieux aquatiques, et que les nuisances soient réduites au minimum.
Les opérations d'épandage sont conduites afin de valoriser au mieux les éléments fertilisants
contenus dans les effluents et d'éviter toute pollution des eaux.
Article 21 - DISTANCES MINIMALES DES EPANDAGES VIS-A-VIS DES TIERS
Les distances minimales entre, d'une part, les parcelles d'épandage des effluents et, d'autre part,
toute habitation dés tiers ou tout local habituellement occupé par des tiers, les stades ou les
terrains de camping agréés, à l'exception des terrains de camping à la ferme, sont fixées dans le
tableau suivant :
DISTANCE
MINIMALE Cas particulier Composts d'effluents d'élevages élaborés selon
les modalités prévues à l’article 29 de l'arrêté du
27 décembre 2013 élevage soumis à 10 mètres
enregistrement
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susceptibles d'écoulement, après un stockage 15 mètres
d'au minimum deux mois
Autres fumiers
Lisiers et purins
Fientes à plus de 65 % de matière sèche
Effluents d'élevage après un traitement visé à
l’article 29 de l'arrêté du 27 décembre 2013
élevage soumis à enregistrèment et / ou
atténuant les odeurs à l'efficacité démontrée 50 mètres
selon les protocoles établis dans le cadre de
l'étude Sensoref 2012 réalisée par le laboratoire
national métrologie et d'essais.
Digestats de méthanisation
Eaux blanches et vertes non mélangées avec
d’autres effluents
Autres cas 100 mètres
En cas d'injection directe
dans le sol, la distance est
ramenée à 15 mètres.
Pour un épandage avec
Un dispositif de buse à
palettes ou à buses, cette.
distance est portée à
100 mètres.
Les épandages sur terres nues sont suivis d'un enfouissement :
- dans les 24 heures pour les fumiers de bovins et porcins compacts non susceptibles d'écoulement,
après un stockage d'au minimum 2 mois, ou pour les matières issues de leur traitement ;
- dans les 12 heures pour les autres effluents d'élevage ou pour les matières issues de leur
traitement.
Cette obligation d'enfouissement ne s'applique pas :
- AUX composts élaborés conformément à l’article 29 de l'arrêté du 27 décembre 2013 pour les
élevages soumis à déclaration ;
- lors de l'épandage de fumiers compacts non susceptibles d'écoulement sur sols pris en masse par
le gel.
Distances vis-à-vis des autres éléments de l'environnement :
L'épandage des effluents d'élevage et des matières issues de leur traitement est interdit à moins de :
— 50 mètres des points de prélèvement d'eau destinée à l'alimentation des collectivités humaines
ou des particuliers et à 35 mètres dans le cas des points de prélèvement en eaux souterraines
(puits, forages et sources) : |
— 200 mètres des lieux de baignade déclarés et des plages, à l'exception des piscines privées, sauf
pour les composts élaborés conformément à l'article 29 qui peuvent être épandus jusqu'à
50 mètres ;
— 500 mètres en amont des zones conchylicoles, sauf dérogation liée à la topographie, à la
circulation des eaux et prévue par l'arrêté préfectoral d'autorisation :
— 35 mètres des berges des cours d'eau ; cette limite est réduite à 10 mètres si une bande
végétalisée de 10 mètres ne recevant aucun intrant, à l'exception de ceux épandus par les animaux
eux-mêmes, est implantée de façon permanente en bordure des cours d'eau. Dans le cas des cours
d'eau alimentant Une pisciculture, à l'exclusion des étangs empoissonnés où l'élevage est extensif
sans nourrissage oÙ avec apport de nourriture exceptionnel, la distance est portée à 50 mètres des
berges du cours d'eau sur un linéaire d'un kilomètre le long des cours d'eau en amont de la
pisciculture.
Article 22 - MODALITE DE L'EPANDAGE
Article 22-1 - Origine des effluents à épandre
Les effluents à épandre sont constitués exclusivement de lisier provenant de l'élevage du GAEC DE
SAINTE-BONNETTE, unités de «Allevier», « Chadriat », « Lindes », commune d'AZERAT (43390) et
« Les Essiales », « Esfacy », commune de MAZEYRAT-AUROUZE (43230).
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43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 14Article 22-2 - Quantité maximale annuelle à épandre à l'hectare
La fertilisation doit être équilibrée et correspondre aux capacités exportatrices réelles de la culture
ou de la prairie concernée.
En aucun cas la capacité d'absorption des sols ne doit être dépassée, de telle sorte que ni la
stagnation prolongée sur les sols, ni le ruissellement en dehors du champ d'épandage, ni une
percolation rapide vers les nappes souterraines ne puissent se produire. |
Les. apports azotés, toutes origines confondues (effluents d'élevage, effluents d'origine
agroalimentaire, engrais chimique ou autres apports azotés d'origine organique ou minérale), sur les
terres faisant l'objet d'un épandage, tiennent compte de la nature particulière des terrains et de la
rotation des cultures.
La fertilisation azotée organique est interdite sur toutes les légumineuses sauf la luzerne et les
prairies d'association graminées-légumineuses.
Dans les zones vulnérables, la quantité d'azote épandue ne doit pas dépasser 170 kg par hectare
épandable et par an en moyenne sur l'exploitation pour l'azote contenu dans les effluents de
l'élevage et les déjections restituées aux pâturages par les animaux.
Article 22-3 - Le plan d'épandage
Tout épandage est subordonné à la production d'un plan d'épandage. Ce plan définit, en fonction
de leur aptitude à l'épandage, les parcelles qui peuvent faire l'objet d'épandage d'effluents
organiques. Il doit démontrer que chacune des parcelles réceptrices, y compris celles mises à
disposition par des tiers, est apte à permettre la valorisation agronomique des effluents.
Le plan d'épandage comporte au minimum les éléments suivants :
- l'identification des parcelles (références cadastrales où tout autre support reconnu, superficie
totale et superficie épandable) regroupées par exploitant :
- l'identité et adresse de l'exploitant et des préteurs de terres qui ont souscrit Un contrat écrit avec
l'exploitant ;
- la localisation sur Une représentation cartographique à une échelle comprise entre 1/12 500 et
1/5 000 des parcelles concernées et des surfaces exclues de l'épandage en les différenciant et en
indiquant les motifs d'exclusion ;
- les systèmes de culture envisagés (cultures en place et principales successions) :
- la nature, la teneur en azote avec indication du mode d'évaluation de cette teneur (analyses ou
références) et la quantité des effluents qui seront épandus ;
- les doses maximales admissibles par type d'effluent, de sol et de culture en utilisant des
références locales ou toute autre méthode équivalente ;
- le calendrier prévisionnel d'épandage rappelant les périodes durant lesquelles l'épandage est
interdit ou inapproprié. Dans les zones vulnérables, ces périodes sont celles.définies par le
programme d'action mis en œuvre.
L'ensemble de ces éléments est présenté dans un document de synthèse tenu à disposition de
l'inspection des installations classées.
Toute modification notable du plan d'épandage doit être portée avant sa réalisation à la
connaissance du préfet.
Article 22-4 - Épandages interdits
Les parcellaires où l'épandage d'effluents agricoles est interdit sont matérialisés dans le plan
d'épandage annexé.
Article 23 - MISE A DISPOSITION DE PARCELLES POUR L'EPANDAGE PAR UN TIERS
Un contrat lie le producteur d'effluents d'élevage à un exploitant qui valorise les effluents. Ce
contrat définit les engagements de chacun ainsi que leurs durées. Ce contrat fixe également :
- les traitements éventuels effectués,
- les teneurs maximales en éléments indésirables et fertilisants,
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- la quantité épandue,
- les interdictions d'épandage,
- la nature des informations devant figurer au cahier d'épandage,
- la fréquence des analyses des sols et des effluents.
Des bons d'enlèvement doivent être remis au bénéficiaire après chaque opération de transfert
d'effluents.
PREVENTION DE LA POLLUTION ATMOSPHERIQUE
Article 24 - DISPOSITIONS GENERALES
L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception, l'exploitation et
l'entretien des installations de manière à limiter les émissions à l'atmosphère, y compris diffuses.
Les installations de traitement de l'air devront être conçues, exploitées et entretenues de manière
à réduire à leur minimum les durées d'indisponibilité pendant lesquelles elles ne pourront assurer
pleinement leur fonction.
Le brülage à l'air libre est interdit. à l'exclusion des essais incendie.
Article 25 - ODEURS ET GAZ
Les bâtiments sont correctement ventilés.
L'exploitant prend les dispositions appropriées pour atténuer les émissions d'odeurs ou de gaz, en
particulier d'ammoniac, susceptibles de créer des nuisances de voisinage ou de nuire à la santé, à la
sécurité publique ou à l’environnement.
Les dispositions nécessaires sont prises pour éviter en toute circonstance, l'apparition de
conditions d'anaérobie dans des bassins de stockage ou de traitement ou dans des canaux à ciel
ouvert. Les bassins, canaux, stockage et traitement des boues susceptibles d'émettre des odeurs
sont couverts autant que possible et si besoin ventilés.
Si l'exploitant met en œuvre un traitement destiné à atténuer les nuisances olfactives par
Utilisation d'un produit à action bactériologique ou enzymatique celui-ci sera utilisé conformément
aux recommandations du fabricant (fréquence d'utilisation, dose).
Ces recommandations, de même que les justificatifs comptables relatifs à l'achat du produit
désodorisant sont tenus à la disposition de l'inspecteur des installations Ccassées.
Article 26 - EMISSIONS ET ENVOLS DE POUSSIERES :
Sans préjudice des règlements d'urbanisme, l'exploitant doit prendre les dispositions nécessaires
pour prévenir les envols de poussières et matières diverses.
DECHETS
Article 27 - PRINCIPES DE GESTION
Article 27-1 - Limitation de la production de déchets
L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception, l'aménagement, et
l'exploitation de ses installations pour assurer une bonne gestion des déchets de son élevage et en
limiter la production.
Article 27-2 - Séparation des déchets
L'exploitant effectue à l'intérieur de son établissement la séparation des déchets (dangereux ou
non) de façon à faciliter leur traitement ou leur élimination dans des filières spécifiques.
Les déchets d'emballage visés sont valorisés par réemploi, recyclage ou toute autre action visant à
obtenir des déchets valorisables ou de l’énergie.
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ou exploitants d'installations d'élimination) ou aux professionnels qui utilisent ces déchets pour des
travaux publics, de remblaiement, de génie civil ou pour l'ensilage.
Les huiles usagées doivent être remises à des opérateurs agréés (ramasseurs ou exploitants
d'installations d'élimination).
Article 27-3 - Déchets traités ou éliminés à l'extérieur de l'établissement
L'exploitant élimine ou fait éliminer les déchets produits dans des conditions propres à garantir les
intérêts mentionnés à l'article L. 511-1 du code de l’environnement. Il s'assure que les installations
utilisées pour cette élimination sont régulièrement autorisées à cet effet.
Les déchets spécifiques tels que matériel d'insémination et de chirurgie, et médicaments périmés
font l'objet d'un tri sélectif, d'un emballage particulier et sont éliminés conformément à la
réglementation en vigueur.
Article 27-4 - Déchets traités ou éliminés à l’intérieur de l'établissement
A l'exception des installations spécifiquement autorisées, toute élimination de déchets dans
l'enceinte de l'établissement est interdite.
Article 27-5 - Cas particuliers des cadavres d'animaux
Les animaux morts sont entreposés et enlevés par l'équarrisseur ou détruits selon les modalités
prévues par le code rural. |
En vue de leur enlèvement, les animaux morts de petite taille sont placés dans des conteneurs
étanches et fermés, de manipulation facile par un moyen mécanique, disposés sur un emplacement
séparé de toute autre activité et réservé à cet usage. Dans l'attente de leur enlèvement, quand
celui-ci est différé, sauf mortalité exceptionnelle, ils sont stockés dans un récipient fermé et
étanche, à température négative destiné à ce seul usage et identifié.
Les animaux de grande taille morts sur le site sont stockés avant leur enlèvement par l'équarrisseur
sur Un emplacement facile à nettoyer et à désinfecter, et accessible à l'équarrisseur.
PREVENTION DES NUISANCES SONORES ET DES VIBRATIONS
Le niveau sonore des bruits en provenance de l'élevage ne doit pas compromettre la santé ou la
sécurité du voisinage oU constituer une gêne pour sa tranquillité. A cet effet, son émergence doit
rester inférieure aux valeurs suivantes :
Pour la période allant de 6 heures à 22 heures :
: DURÉE CUMULÉE ÉMERGENCE MAXIMALE
d'apparition du bruit particulier T Admissible en db (A)
T < 20 minutes 10
20 minutes < T < 45 minutes 9
45 minutes _ T <2 heures 7
2 heures
T24 heures D
Pour la période allant de 22 heures à 6 heures : émergence maximale admissible : 3 db (A), à
l'exception de la période de chargement ou de déchargement des animaux.
L'émergence est définie par la différence entre le niveau de bruit ambiant lorsque l'installation
fonctionne et celui du bruit résiduel lorsque l'installation n'est pas en fonctionnement.
Les niveaux de bruit sont appréciés par le niveau de pression continu équivalent Leq.
L'émergence due aux bruits engendrés par l'installation reste inférieure aux valeurs fixées ci-dessus :
- en tous points de l'intérieur des habitations riveraines des tiers ou des locaux riverains
habituellement occupés par des tiers, que les fenêtres soient ouvertes ou fermées ;
- le cas échéant, en tous points des abords immédiats (cour, jardin, terrasse, etc.) de ces mêmes
locaux.
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matériels qui peuvent être utilisés à l'intérieur de l'installation sont conformes à la réglementation
en vigueur (ils répondent aux dispositions de l'arrêté du 18 mars 2002 relatif aux émissions sonores
dans l'environnement des matériels destinés à être utilisés à l'extérieur des bâtiments).
L'usage de tout appareil de communication par voie acoustique (sirènes, avertisseurs, haut-
parleurs, etc.) gênant pour le voisinage est interdit, sauf si son emploi est exceptionnel et réservé à
la prévention ou au signalement d'incidents graves ou d'accidents.
SURVEILLANCE DES ÉMISSIONS ET DE LEURS EFFETS
Article 28 - PROGRAMME D'AUTO SURVEILLANCE
Article 28-1 - Principe et objectifs du programme d'auto surveillance
Afin de maîtriser les émissions de ses installations et de suivre leurs effets sur l'environnement,
l'exploitant définit et met en œuvre sous sa responsabilité un programme de surveillance de ses
émissions et de leurs effets dit programme d'autosurveillance. L'exploitant adapte et actualise la
nature et la fréquence de cette surveillance pour tenir compte des évolutions de ses installations,
de leurs performances par rapport aux obligations réglementaires, et de leurs effets sur
l’environnement. L'exploitant décrit dans un document tenu à la disposition de l'inspection des
installations classées les modalités de mesures et de mise en œuvre de son programme de
surveillance, y compris les modalités de transmission à l'inspection des installations classées.
Les articles suivants définissent le contenu minimum de ce programme en terme de nature de
mesure, de paramètres et de fréquence pour les différentes émissions et pour la surveillance des
effets sur l'environnement, ainsi que de fréquence de transmission des données d'autosurveillance.
Article 29 - MODALITES D'EXERCICE ET CONTENU DE L'AUTO SURVEILLANCE
Le producteur de déchets ou d'effluents doit pouvoir justifier à tout moment de la localisation des
déchets où des effluents produits (entreposage, dépôt temporaire, transport) en référence à leur
période de production et aux analyses réalisées.
Article 29-1 - Auto surveillance de l'épandage
Article 29-1-1 - Cahier d'épandage
Un cahier d'épandage, conservé pendant une durée de dix ans, mis à la disposition de l'inspection
des installations classées, doit être tenu à jour. II comporte les informations suivantes :
- les quantités d'effluents ou de déchets épandus par unité culturale :
- les dates d'épandage ;
- les parcelles réceptrices et leur surface ;
- les cultures pratiquées ;
- le contexte météorologique lors de chaque épandage :
- l'ensemble des résultats d'analyses pratiquées sur les sols et sur les déchets ou effluents, avec les
dates de prélèvements et de mesures et leur localisation ;
- l'identification des personnes physiques ou morales chargées des opérations d'épandage et des
analyses.
Le producteur de déchets ou d'effluents doit pouvoir justifier à tout moment de la localisation des
déchets ou des effluents produits (entreposage, dépôt temporaire, transport ou épandage) en
référence à leur période de production et aux analyses réalisées.
STRUCTURE ET FONCTIONNEMENT DE L'INSTALLATION
Article 30 - ALIMENTATION
Des mesures alimentaires préventives doivent permettre de réduire les quantités d'éléments
fertilisants excrétés par les animaux. La gestion nutritionnelle doit faire correspondre de manière
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43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 18étroite les apports alimentaires aux besoins physiologiques des animaux aux différents stades de la
production.
L'exploitant met en place une alimentation multiphase, garantissant des apports en protéines
limités aux besoins physiologiques de chaque catégorie d'animaux.
Article 31 - GESTION DE L'ENERGIE
L'exploitant doit prendre toutes les mesures pour améliorer l’utilisation efficace de l'énergie.
L'exploitant doit évaluer et enregistrer à minima annuellement sa consommation d'énergie par tous
moyens d'enregistrements permettant d'évaluer la part utilisée pour l'activité.
L'exploitant doit pour le logement des porcs, réduire la consommation d'énergie en mettant en
œuvre toutes les mesures suivantes :
- Optimiser la conception du système de ventilation dans chaque local pour fournir un bon contrôle
de la température et atteindre les débits de ventilation minimum en hiver ;
- éviter toutes résistances dans les systèmes de ventilation par une inspection et Un nettoyage
fréquent des conduits et des ventilateurs
- Utiliser Un éclairage basse énergie.
Article 32 - FONCTIONNEMENT
L'exploitant doit :
- mettre en œuvre Un programme de réparation et d'entretien pour garantir le bon
fonctionnement des structures et des équipements et la propreté des installations ;
- Prévoir la planification correcte des activités du site, telles que la livraison du matériel et le retrait
des produits et des déchets.
DELAIS ET VOIES DE RECOURS
Article 33 - DELAIS ET VOIES DE RECOURS
En application de l'article R. 514-3-1 du code de l’environnement le présent arrêté est soumis à un
contentieux de pleine juridiction.
Il peut être déféré à la juridiction administrative territorialement compétente, soit le tribunal
administratif de CLERMONT-FERRAND qui peut être saisi par l'application informatique
« télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr :
1° par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois qui commence à courir du jour où
l'acte leur a été notifié :
2° par les tiers, personnes physiques ou morales, les communes intéressées ou leurs groupements,
en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour
les intérêts visés à l'article L. 511-1, dans un délai de deux mois à compter de la publication ou de
l'affichage de l'acte.
La décision mentionnée au premier alinéa peut faire l'objet d'un recours gracieux où hiérarchique
dans le délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés
aux 1° et 2°,
En cas de recours contentieux des tiers intéressés, l’auteur du recours est tenu, à peine
d'irrecevabilité, de notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de la décision.
Cette notification doit être effectuée dans les mêmes conditions en cas de demande tendant à
l'annulation où à la réformation d'une décision juridictionnelle concernant un tel litige.
L'auteur d’un recours administratif est également tenu de le notifier au bénéficiaire de la décision à
peine de non prorogation du délai de recours contentieux.
La notification doit intervenir par lettre recommandée avec accusé de réception, dans un délai de
quinze jours francs à compter du dépôt du recours contentieux ou de la date d'envoi du recours
administratif.
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43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 19Les tiers qui n’ont acquis ou pris à bail des immeubles ou n'ont élevé des constructions dans le
voisinage d'une installation classée que postérieurement à l'affichage ou à la publication de l'arrêté
portant enregistrement de cette installation ou atténuant les prescriptions primitives ne sont pas
recevables à déférer ledit arrêté à la juridiction administrative.
PUBLICITE ET NOTIFICATION
Article 34 - PUBLICITE
Un extrait du présent arrêté, énumérant les prescriptions auxquelles l'installation est soumise sera :
* affiché à la mairie d'AZERAT et de MAZEYRAT-AUROUZE pendant une durée d’un mois
Le présent arrêté sera aussi :
* déposé à la mairie d'AZERAT et de MAZEYRAT-AUROUZE pour y être consulté
* adressé à chaque conseil municipal ayant été consulté
* publié sur le site internet de la préfecture de la Haute-Loire pendant une durée de quatre mois,
“ affiché, en permanence, de façon visible dans l'installation par les soins du bénéficiaire de
l'autorisation.
Article 35 - TRANSMISSION A L'EXPLOITANT
Une copie du présent arrêté sera transmise à l'exploitant qui devra l'avoir en sa possession et le
présenter à toute réquisition.
Article 36 - EXECUTION ET NOTIFICATION
La secrétaire générale de la préfecture de la Haute-Loire, le sous-préfet de BRIOUDE, les maires des
communes d'AZERAT et MAZEYRAT-AUROUZE, l'inspecteur de l'environnement, spécialité élevage
et les agents de la force publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l'exécution du
présent arrêté qui sera notifié aux intéressés.
Fait au Puy-en-Velay, le 21 octobre 2024
Pour le Préfet et par délégation,
La secrétaixe générale,
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43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-21-00006 - Arrêté préfectoral d'enregistrement n° BCTE/2024/131 du 21 octobre 2024 pour l'exploitation par le GAEC SAINTE-BONNETTE d'un élevage de 250 vaches laitières, 183 génisses laitières, 50 génisses à 2043_Pref_Préfecture Haute-Loire
43-2024-10-24-00003
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° BCTE/2024/138 DU 24
OCTOBRE 2024 modifiant la composition de la
commission de suivi de site dans le cadre du
fonctionnement d'un centre de tri, transit ou
regroupement de déchets non dangereux, de
déchets dangereux et de compostage de
déchets verts à Polignac, exploité par la Société
de récupération et valorisation VACHER (SRVV)
43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-24-00003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° BCTE/2024/138 DU 24 OCTOBRE 2024 modifiant la composition de la commission de suivi de site dans le cadre du fonctionnement d'un centre de tri, transit ou regroupement de 21Ex PREFET
DE HAUTE-LOIRE
Liberté
Egalité
Fraternité
DIRECTION
DE LA CITOYENNETÉ
ET DE LA LÉGALITÉ
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° BCTE/2024/138 DU 24 OCTOBRE 2024 modifiant la composition de la commission de suivi de site dans le cadre du fonctionnement d’un centre de tri, transit ou regroupement de déchets non dangereux, de déchets dangereux et de compostage de déchets verts à Polignac, exploité par la Société de récupération et valorisation VACHER (SRVV)
Le Préfet de la Haute-Loire,
Chevalier de l’Ordre national du Mérite,
Vu le code de l’environnement, notamment ses articles L. 125-1, L. 125-2, L. 515-8, R. 125-8-1 à R. 125-8-5 et D. 125-29 à D. 125-34 ;
Vu Le code des relations entre le public et l’administration, notamment les articles R. 133-1 et suivants ;
Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ;
Vu le décret du Président de la République du 13 juillet 2023 portant nomination de Monsieur Yvan CORDIER en qualité de préfet de la Haute-Loire ;
Vu le décret du Président de la République du 30 janvier 2024 portant nomination de Madame Nathalie CENCIC, sous-préfète, en qualité de secrétaire générale de la préfecture de la Haute-Loire ;
Vu l’arrêté préfectoral n° SG/Coordination 2024/09 du 19 février 2024 portant délégation de signature à Madame Nathalie CENCIC, secrétaire générale de la préfecture de la Haute-Loire ;
Vu l’arrêté préfectoral n° BCTE/2020/130 du 1er octobre 2020 modifié portant renouvellement d’une commission de suivi de site dans le cadre du fonctionnement d’un centre de tri, transit ou regroupement de déchets non dangereux, de déchets dangereux et de compostage de déchets verts à Polignac, exploité par la société de récupération et valorisation Vacher (SRVV) ;
Vu le courrier du 18 octobre 2024, reçu par voie électronique le même jour, de la société SRVV proposant de nouveaux représentants au sein du collège « exploitants » ;
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43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-24-00003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° BCTE/2024/138 DU 24 OCTOBRE 2024 modifiant la composition de la commission de suivi de site dans le cadre du fonctionnement d'un centre de tri, transit ou regroupement de 22Considérant que le courrier susvisé nomme M. Adrien CHAPUIS en remplacement de M. Emmanuel DUBAN et Mme Auriane GIGOT en remplacement de Mme Adeline ABEL ;
Considérant qu’il y a lieu de modifier la composition de la commission de suivi de site ;
Sur proposition de la secrétaire générale de la préfecture de la Haute-Loire :
ARRÊTE
Article 1er - L’article 2 de l’arrêté préfectoral n° BCTE/2020/130 du 1er octobre 2020 modifié portant renouvellement d’une commission de suivi de site dans le cadre du fonctionnement d’un centre de tri, transit ou regroupement de déchets non dangereux, de déchets dangereux et de compostage de déchets verts à Polignac, exploité par la société de récupération et valorisation Vacher (SRVV) est modifié ainsi qu’il suit :
Collège « Administrations de l'État »
• Le préfet ou son représentant
• Le directeur départemental des territoires ou son représentant
• Le directeur régional de l'environnement, de l'aménagement et du logement
Auvergne-Rhône-Alpes ou son représentant
Collège « Élus des collectivités territoriales ou d'établissements publics de coopération intercommunale concernés »
• M. Jean-Paul VIGOUROUX, maire de Polignac, titulaire
• M. Franck MARTEL, conseiller municipal de Polignac, suppléant
• M. Frédéric GIMBERT, vice-président de la communauté d’agglomération du Puy en
Velay, titulaire
• M. Jean-Marc BOYER, vice-président de la communauté d’agglomération du Puy en
Velay, suppléant
Collège « Riverains ou associations de protection de l’environnement »
• M. Jean-Marie AUBERT, membre du comité pour la protection de l’environnement
de Polignac, titulaire
• M. Denis CUOQ, membre du comité pour la protection de l’environnement de
Polignac, titulaire
• M. Jean-Luc VIGIER, membre du comité pour la protection de l’environnement de
Polignac, suppléant
Collège « Exploitants ou organismes professionnels les représentant, de l’installation classée pour laquelle la commission a été créée »
• M. Matthieu CHARREYRE, directeur général, titulaire
• M. Fabien CHARREYRE, directeur général, titulaire
• M. Adrien CHAPUIS, responsable d’exploitation, titulaire
• Mme Auriane GIGOT, chargée de mission environnement, titulaire
Collège « Salariés de l’installation classée pour laquelle la commission a été créée »
• M. Grégory COLLARD, titulaire
• M. Davy FAUGERE, titulaire
Article 2 : Les autres dispositions de l’arrêté préfectoral n° BCTE/2020/130 du 1er octobre 2020 modifié restent inchangées.
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43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-24-00003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° BCTE/2024/138 DU 24 OCTOBRE 2024 modifiant la composition de la commission de suivi de site dans le cadre du fonctionnement d'un centre de tri, transit ou regroupement de 23Article 3 - La secrétaire générale de la préfecture de la Haute-Loire est chargée de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et notifié aux membres de la commission de suivi de site.
Pour le préfet et par délégation,
la secrétaire générale
Signé
Nathalie CENCIC
Voies et délais de recours
Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet de la Haute-Loire et d’un recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Conformément aux dispositions des articles R421-1 et R421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet
www.telerecours.fr
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43_Pref_Préfecture Haute-Loire - 43-2024-10-24-00003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° BCTE/2024/138 DU 24 OCTOBRE 2024 modifiant la composition de la commission de suivi de site dans le cadre du fonctionnement d'un centre de tri, transit ou regroupement de 24