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Procès Verbal - 5cba4e b5a2d56786194f819dba4783c860f6af
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unknown - 5cba4e
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Guissény.
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Thèmes du document : Fiscalité, Banque, Économie et finances,
Commune - GUISSENY
Document de valorisation financière et fiscale 2017
TRES. LESNEVEN2057
Montant en € par hab pour la strate de référence
En €/hab
Commune
Département
Région
National
Ressources Fiscales
444
485
493
538
Dotations et participations
286
226
243
209
Ventes et autres produits courants non financiers
84
83
96
103
Produits réels financiers
0
0
4
2
Produits réels exceptionnels
10
6
9
10
2017
Régime fiscal : FPU : Communes de 2 000 à 3 500 habitants Population : Strate de référence : REPERES
STRUCTURE ET EVOLUTION DES RECETTES DE FONCTIONNEMENT
Les recettes de fonctionnement
Les recettes budgétaires, qu'elles soient réelles (c'est-à-dire ayant donné lieu à encaissement) ou d'ordre (sans encaissement), peuvent être regroupées en six catégories principales : 1. Les produits issus de la fiscalité directe locale (TH, TFB, TFNB, TAFNB, CFE, CVAE, IFER, TASCOM, FNGIR) nets des reversements. 2. Les dotations et participations de l'État et des autres collectivités (dont la DGF) 3. Les produits courants (locations, baux, revenus de l'exploitation, des services publics). 4. Les produits financiers.
Le taux de réalisation des recettes de fonctionnement met en perspective les recettes comptabilisées par rapport à la prévision budgétaire. Ressources Fiscales
107,59
%
Dotations et participations
115,45
%
Produits courants
116,46
%
Produits financiers
0,00
%
TAUX DE REALISATION DES RECETTES DE FONCTIONNEMENT EN 2017
Page 2Les dépenses budgétaires, qu'elles soient réelles (c'est-à-dire ayant donné lieu à décaissement) ou d'ordre (sans décaissement), peuvent être regroupées en six catégories principales : 1. Les charges à caractère général (achat de petit matériel, entretien et réparations, fluides, assurances ...). 2. Les charges de personnel (salaires et charges sociales) 3. Les charges de gestion courante (subventions et participations, indemnités des élus ...). 4. Les charges financières (intérêts des emprunts, frais de renégociation ...). 5. Les charges exceptionnelles. 6. Les charges d'ordre (exemples : dotations aux amortissements et provisions, valeur comptable des immobilisations cédées, différences sur réalisations positives transférées en investissement).
Le taux de réalisation des dépenses de fonctionnement met en perspective les dépenses comptabilisées au regard de la prévision budgétaire. Charges générales
99,90
%
Charges de personnel
99,97
%
Charges de gestion courante
90,45
%
Charges réelles financières
99,74
%
TAUX DE REALISATION DES DEPENSES DE FONCTIONNEMENT EN 2017
Les dépenses de fonctionnement
STRUCTURE ET EVOLUTION DES DEPENSES DE FONCTIONNEMENT
REPERES Strate de référence : Population :
2057
Régime fiscal : FPU : Communes de 2 000 à 3 500 habitants
Montant en € par hab pour la strate de référence
En €/hab
Commune
Département
Région
National
Charges générales
141
174
187
216
Charges de personnel
269
304
326
351
Charges de gestion courante
195
103
103
99
Charges réelles financières
17
23
40
27
Charges réelles exceptionnelles
0
1
3
3
2017
Page 3La capacité d'autofinancement (CAF) représente l'excédent résultant du fonctionnement utilisable pour financer les opérations d'investissement (remboursements de dettes, dépenses d'équipement...). Elle est calculée par différence entre les produits réels (hors produits de cession d'immobilisation) et les charges réelles (hors valeur comptable des immobilisations cédées) de fonctionnement. La CAF brute est en priorité affectée au remboursement des dettes en capital.
L'autofinancement brut et net
La capacité d'autofinancement brute
La capacité d'autofinancement nette
La capacité d'autofinancement nette (CAF nette) représente l'excédent résultant du fonctionnement après remboursement des dettes en capital. Elle représente le reliquat disponible pour autofinancer des nouvelles dépenses d'équipement. La CAF nette est une des composantes du financement disponible. La CAF nette est un indicateur de gestion qui mesure, exercice après exercice, la capacité de la collectivité à dégager au niveau de son fonctionnement des ressources propres pour financer ses dépenses d'équipement, une fois ses dettes remboursées.
Page 4Les opérations d'investissement
REPERES
Montant en € par hab pour la strate de référence
En €/hab
Commune
Département
Région
National
Dépenses directes d'équipement
169
255
284
273
Remboursement lié aux emprunts et autres dettes
63
67
85
73
2017
Dépenses directes d'équipement (1)
22,12
%
Remboursement lié aux emprunts et autres dettes (2)
99,98
%
TAUX DE REALISATION DES DEPENSES D'INVESTISSEMENT EN 2017 (1) dépenses d'équipement, opérations d'ordre incluses (2) les dépenses liées aux emprunts et dettes assimilées correspondent aux opérations budgétaires enregistrées au débit du compte 16 (sauf 16449, 1645, 166 et 1688)
Montant en € par hab pour la strate de référence
En €/hab
Commune
Département
Région
National
Dotations et fonds globalisés
7
39
48
54
Recettes liées aux emprunts
0
50
66
60
Subventions et participations d'équipement reçues
105
39
51
60
2017
REPERES Dotations et fonds globalisés
14,33
%
Recettes liées aux emprunts (3)
0,00
%
Subventions et participations d'équipement reçues
30,92
%
TAUX DE REALISATION DES RECETTES D'INVESTISSEMENT EN 2017 (3) les recettes liées aux emprunts correspondent aux opérations budgétaires enregistrées au crédit du compte 16 (sauf 16449, 1645, 166 et 1688)
Page 5Le financement disponible représente le total des ressources (hors emprunts) dont dispose la collectivité pour investir, après avoir payé ses charges et remboursé ses dettes. Il se compose des éléments suivants : 1. La CAF nette, 2. Les subventions et dotations d'investissement, 3. Les cessions d'actif.
Le financement des investissements
Le financement disponible
Le financement des investissements
L'ensemble des dépenses d'investissement s'apparente à des emplois (dépenses d'équipement, remboursements de dettes, autres...). Parallèlement, l'ensemble des moyens financiers dont dispose la collectivité constitue des ressources (CAF, plus- values de cession, dotations et subventions, emprunts...). Le solde entre le total des ressources et le total des emplois représente l'impact sur le fonds de roulement. La variation du fonds de roulement correspond : 1. à un prélèvement sur les réserves lorsque les ressources d'investissement de la collectivité sont inférieures à son niveau de dépenses d'investissement, 2. à un abondement des réserves lorsque les dépenses d'investissement se révèlent inférieures aux ressources (dont emprunts nouveaux) que la collectivité peut mobiliser.
Financement des investissements
Financement disponible
Page 6Bilan
Le bilan retrace le patrimoine de la commune au 31 décembre de l'exercice. 1. A l'actif (partie gauche) figurent les immobilisations (actif immobilisé tel que terrains, bâtiments, véhicules...), les créances (titres de recettes en cours de recouvrement) et les disponibilités (ces biens non durables constituent l'actif circulant). 2. Au passif (partie droite) figurent les fonds propres de la collectivité (dotations, réserves, subventions), le résultat et les dettes financières ainsi que les dettes envers les tiers (mandats en instance de paiement). Le bilan est ici représenté sous sa forme " fonctionnelle ". Les ressources stables (réserves, dotations, dettes) doivent permettre le financement des emplois stables (les immobilisations), ce qui permet de dégager un excédent de ressources stables appelé " fonds de roulement ". Ce fonds de roulement doit permettre de financer les besoins en trésorerie (besoins en fonds de roulement) dégagés par le cycle d'exploitation de la collectivité (différence dans le temps entre les encaissements et les décaissements).
Trésorerie
BFR-57 160
447 130
389 971
Ressources propres
Passif circulant
140 969
net global
Fonds de roulement
16 991 631
Dettes financières
829 130
Actif circulant
83 810
Trésorerie = FDR
BILAN EN 2017
ACTIF
PASSIF
447 130
Actif immobilisé brut
17 430 790
- BFR =
Page 7L'équilibre financier du bilan
Le fonds de roulement est égal à la différence entre les financements disponibles à plus d'un an (les dotations et les réserves, les subventions d'équipement, les emprunts) et les immobilisations (investissements réalisés et en cours de réalisation). Le fonds de roulement permet de couvrir le décalage entre encaissement des recettes et paiement des dépenses.
Le besoin en fonds de roulement (BFR) est égal à la différence entre l'ensemble des créances et stocks et les dettes à court terme (dettes fournisseurs, dettes fiscales et sociales...). Une créance constatée, non encaissée, génère un besoin de fonds de roulement (c'est-à-dire de financement) alors qu'une dette non encore réglée vient diminuer ce besoin. Le BFR traduit le décalage entre encaissement des recettes et paiement des dépenses.
La trésorerie du bilan comprend le solde du compte au Trésor, mais également les autres disponibilités à court terme comme les valeurs mobilières de placement. Elle apparaît comme la différence entre le fonds de roulement et le besoin en fonds de roulement
Le fonds de roulement
Le besoin en fonds de roulement
La trésorerie
Page 8Endettement
Évolution des dettes et des charges financières
L'encours de dettes représente le capital restant dû de l'ensemble des emprunts et des dettes souscrits précédemment par la collectivité. Cet encours se traduit, au cours de chaque exercice, par une annuité en capital, elle-même accompagnée de frais financiers, le tout formant l'annuité de la dette.
L'encours de dettes au 31 décembre de l'exercice représente le solde à rembourser au terme de l'année compte tenu: 1. des nouvelles dettes souscrites au cours de l'exercice (emprunts nouveaux) 2. des dettes remboursées durant l'exercice (remboursements d'emprunts).
Variation des emprunts bancaires et dettes assimilées en 2017
Page 9Eléments concernant la fiscalité directe locale
STRUCTURE DES REDUCTIONS DE BASES ACCORDÉES
SUR DELIBERATION(S) EN 2017
En application des dispositions ouvertes par le Code général des impôts, les collectivités ont la possibilité de voter des abattements et des exonérations en faveur de leurs contribuables. Ces réductions viennent diminuer les bases imposées à leur profit. Ces réductions de bases, décidées par les assemblées locales, n'ouvrent donc pas droit au versement d'allocations compensatrices contrairement à celles décidées par le législateur. Principalement, ces réductions de bases sont : 1. des majorations d'abattements de taxe d'habitation voire des abattements facultatifs de taxe d'habitation, 2. des exonérations de taxes foncières en faveur de certains logements, certains investissements voire certaines entreprises, 3. des exonérations de CFE en faveur de certaines entreprises.
La DGFIP notifie chaque année courant février / mars les bases prévisionnelles d'imposition aux collectivités en matière de : 1. taxe d'habitation (TH) 2. taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) 3. taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFNB) 4. cotisation foncière des entreprises (CFE), le cas échéant suivant le régime fiscal des collectivités. Ces bases prévisionnelles servent au vote des taux d'imposition.
COMPARAISON DES BASES EN 2017 (en €/ha)
Les bases
Régime fiscal : FPU : Communes de 2 000 à 3 500 habitants Strate de référence :
Page 10STRUCTURE DES PRODUITS DE FISCALITE DIRECTE LOCALE EN 2017
Les recettes de la fiscalité directe locale perçues par les collectivités sont issues : 1. du produit des bases par les taux votés pour la taxe d'habitation, la taxe foncière sur les propriétés bâties, la taxe foncière sur les propriétés non bâties et la cotisation foncière des entreprises, 2. des impôts locaux dits de "répartition" (CVAE, IFER, TASCOM), 3. des mécanismes de garantie des ressources consécutifs à la réforme de la fiscalité directe locale suite à la suppression de la taxe professionnelle (DCRTP, FNGIR).
Chaque année, les collectivités votent les taux qui seront appliqués aux bases d'imposition prévisionnelles qui leur ont été notifiées par les services de la DGFIP. Des règles de plafond et de lien encadrent l'évolution de ces taux. Ces taux appliqués aux bases d'imposition permettent d'établir les cotisations dues par les redevables.
COMPARAISON DES TAUX EN 2017
Les taux
Les produits
Page 11Éléments concernant les dotations
STRUCTURE DE LA DGF 2017
Pour les communes, la DGF se structure autour de deux composantes : 1. une part forfaitaire (calculée par rapport à la population, la superficie), 2. une ou plusieurs part(s) de péréquation (DSUCS, DSR, DNP).
La dotation globale de fonctionnement (DGF) représente la participation de l'État au fonctionnement des collectivités territoriales. Elle constitue une ressource libre d'emploi pour les communes et les groupements à fiscalité propre.
Évolution de la DGF (part forfaitaire)
Structure de la DGF
Pour les groupements à fiscalité propre, la DGF se structure autour de deux composantes également : 1. une dotation d'intercommunalité (calculée par rapport à sa population, son CIF, son potentiel fiscal) 2. une dotation de compensation (dotation correspondant aux montants de l'ancienne compensation "part salaires" et de la compensation des baisses de DCTP)
Page 12