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Compte-Rendu - pdf 2151
Document publié le Vendredi 4 juillet 2025 par la commune de Lherm.
Lien du pdf (Compte-Rendu - pdf 2151)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Culture et patrimoine, Tourisme,
Préfecture de la Haute-Garonne Dossier n° DP0312992500038
Commune de LHERM
Arrêté de non-opposition à une déclaration
préalable au nom de la commune de LHERM
Le Maire de LHERM,
Vu la demande de déclaration préalable n° DP0312992500038 présentée le 11/06/2025, par Monsieur
BRYKSA Bastien, demeurant 3 Rue Saint André 31600 LHERM ;
Vu l'objet de la demande :
pour l'installation de panneaux photovoltaïques ;
sur un terrain sis 3 Rue Saint André 31600 LHERM ;
aux références cadastrales 0A-1743 ;
Vu le Code de l'Urbanisme et notamment ses articles R.425-1 et L.425-1 ;
Vu le Code du Patrimoine et notamment ses articles L.621-30, L.621-32 et L.632-2 ;
Vu le Plan Local d'Urbanisme approuvé le 17/09/2019, deuxième modification approuvée le 11/12/2024,
arrêté portant mise à jour le 26/06/2025 ;
Vu le règlement de la zone UA du Plan Local d'Urbanisme ;
Vu le Plan de Prévention du Risque Sécheresse approuvé le 22/12/2008 ;
Vu la servitude d'utilité publique AC1 relative au périmètre de protection des Monuments Historiques ;
Vu la servitude d'utilité publique T5 relative au dégagement de l'aérodrome ;
Vu le secteur où le rez-de-chaussée est à protéger au titre de l’article L.151-16 du Code de l'Urbanisme :
Vu l'avis de l’ABF, Unité Départementale de l'Architecture et du Patrimoine de la Haute-Garonne,
Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie, en date du 13/06/2025 ;
Considérant que l’article L.425-1 du Code de l'Urbanisme dispose que « Lorsque les constructions ou
travaux mentionnés aux articles L. 421-1 à L. 421-4 sont soumis, en raison de leur emplacement, de leur
utilisation ou de leur nature, à un régime d'autorisation ou à des prescriptions prévus par d'autres
législations ou réglementations que le code de l'urbanisme, le permis de construire, le permis
d'aménager, le permis de démolir ou la décision prise sur la déclaration préalable tient lieu d'autorisation
au titre de ces législations ou réglementations, dans les cas prévus par décret en Conseil d'Etat, dès lors
que la décision a fait l'objet d'un accord de l'autorité compétente. » ;
Considérant que l’article R.425-1 du Code de l'Urbanisme dispose que « Lorsque le projet est situé dans
les abords des monuments historiques, le permis de construire, le permis d'aménager, le permis de
démolir ou la décision prise sur la déclaration préalable tient lieu de l'autorisation prévue à l'article L.
621-32 du code du patrimoine si l'architecte des Bâtiments de France a donné son accord, le cas échéantassorti de prescriptions motivées. » ;
Considérant que l’article L.621-30 du Code du Patrimoine dispose que « {...] La protection au titre des
abords s'applique à tout immeuble, bâti ou non bâti, situé dans un périmètre délimité par l'autorité
administrative dans les conditions fixées à l'article L. 621-31. Ce périmètre peut être commun à plusieurs
monuments historiques. En l'absence de périmètre délimité, la protection au titre des abords s'applique
à tout immeuble, bâti ou non bâti, visible du monument historique ou visible en même temps que lui et
situé à moins de cinq cents mètres de celui-ci. [...] » ;
Considérant que l’article L.621-32 du Code du Patrimoine dispose que « Les travaux susceptibles de
modifier l'aspect extérieur d'un immeuble, bâti ou non bâti, protégé au titre des abords sont soumis à
une autorisation préalable. Les travaux susceptibles de modifier l'aspect extérieur d'un immeuble, bâti
ou non bâti, protégé au titre des abords sont soumis à une autorisation préalable. L'autorisation peut
être refusée ou assortie de prescriptions lorsque les travaux sont susceptibles de porter atteinte à la
conservation ou à la mise en valeur d'un monument historique ou des abords. Lorsqu'elle porte sur des
travaux soumis à formalité au titre du code de l'urbanisme ou au titre du code de l'environnement,
l'autorisation prévue au présent article est délivrée dans les conditions et selon les modalités de recours
prévues aux articles L. 632-2 et L. 632-2-1.» ;
Considérant que le projet est situé dans le périmètre délimité des abords du Monument Historique
« Eglise paroissiale Saint-André et Chapelle Notre-Dame-du-Bout-du-Pont », que l’Architecte des
Bâtiments de France a relevé une covisibilité entre le projet et le Monument Historique, que l'avis de
l’Architecte des Bâtiments de France est à ce titre obligatoire ;
Considérant que l’Architecte des Bâtiments de France définit que ce projet, en l’état, est de nature à
porter atteinte à la conservation ou à la mise en valeur du ou des Monuments Historiques ou des
abords, mais qu’il peut cependant y être remédié, l’Architecte des Bâtiments de France donne par
conséquent son accord assorti de prescriptions ;
ARRÊTE
ARTICLE 1
I! n'est PAS FAIT OPPOSITION à la déclaration préalable n° DP0312992500038 conformément aux plans
et descriptifs contenus dans la demande, sous réserve de respecter les prescriptions mentionnées à
l’article suivant.
DP0312992500038 Page 2 sur 4ARTICLE 2
Prescriptions de l’Architecte des Bâtiments de France :
Afin de maintenir une harmonie des toitures et de réduire l'impact visuel de cette installation depuis la
rue, les panneaux photovoltaïques seront installés sur la toiture d'un volume secondaire plus bas. Ils
devront être positionnés sur un seul rang, en bas du pan de couverture, de rive à rive, contre l'égout.
LHERM, le 04 juillet 2025
Pour le Maire et par délégation, l’adjointe à Urbanisme.
Brigitte BOYE |
(Date d'affichage en Mairie de l'avis de dépôt : 11 juin 2025
Acte rendu exécutoire après transmission en Préfecture le : 04 juillet 2025
NOTA BENE — A LIRE ATTENTIVEMENT
Votre terrain est situé en zone de sismicité 1 (très faible) au titre des articles R.563-4 et D.563-8-1 du Code de l'Environnement.
MENTIONS OBLIGATOIRES
Conditions dans lesquelles la présente autorisation devient exécutoire de plein droit :
- dès qu'il a été procédé à leur publication ou affichage ou à leur notification aux intéressés
- dès qu'il à été procédé leur transmission au représentant de l'Etat dans le département ou à son délégué dans
l'arrondissement. La présente décision est transmise au représentant de l'Etat dans les conditions prévues aux articles L.2131-
1 et L.2131-2 du code général des collectivités territoriales.
Délai et voie de recours :
- Le (ou les) demandeur(s) peut saisir d’un recours gracieux l’auteur de la décision ou, lorsque la décision est délivrée au nom
de l'Etat, saisir d'un recours hiérarchique le ministre chargé de l’urbanisme. L'absence de réponse au terme d’un délai de deux
mois vaut rejet implicite. Cette démarche proroge le délai du recours contentieux qui doit alors être introduit dans les deux
mois suivant la réponse.
- Le (ou les) demandeur peut contester la légalité de cette décision dans les deux mois suivants qui suivent sa date de
notification. À cet effet il peut saisir le tribunal administratif territorialement compétent d’un recours contentieux par le portail
internet Télérecours {(www.telerecours.fr}, par voie postale ou le déposer à l'accueil de la juridiction territorialement
compétente.
DP0312992500038 Page 3 sur 4Durée de validité de la déclaration préalable :
- Conformément à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, la déclaration préalable est périmée si les travaux ne sont pas
entrepris dans le délai de trois ans à compter de sa notification au bénéficiaire. Il en est de même si, passé ce délai, les travaux
sont interrompus pendant un délai supérieur à une année.
En cas de recours contre la déclaration préalable le délai de validité est suspendu jusqu'au prononcé d'une décision
juridictionnelle irrévocable. 1! en va de même, en cas de recours contre une décision prévue par une législation connexe
donnant lieu à une réalisation différée des travaux dans l'attente de son obtention.
Possibilité de prorogation de l’autorisation :
La déclaration préalable peut être prorogé deux fois pour une durée d'un an, sous réserve du respect des conditions suivantes
- sur demande du (ou de}s bénéficiaire(s) ;
- si les prescriptions d'urbanisme et les servitudes administratives de tous ordres auxquelles est soumis le projet n'ont pas
évolué de façon défavorable à son égard ;
- si elle est établie en deux exemplaires et adressée par pli recommandé ou déposée à la mairie deux mois au moins avant
l'expiration du délai de validité de l’autorisation.
Le bénéficiaire de la déclaration préalable peut commencer les travaux après avoir : installé sur le terrain, pendant toute la
durée du chantier, un panneau visible de la voie publique décrivant le projet. Le modèle de panneau, conforme aux
prescriptions des articles A. 424-15 à A. 424-19 du code de l’urbanisme, est disponible à la mairie, sur le site internet
urbanisme du Gouvernement ainsi que dans la plupart des magasins de matériaux.
Attention : la déclaration préalable n'est définitive qu'en l'absence de recours ou de retrait : - dans le délai de deux mois à compter de son affichage sur le terrain, sa légalité peut être contestée par un tiers. Dans ce cas,
l'auteur du recours est tenu d'en informer le bénéficiaire de la déclaration préalable au plus tard quinze jours après le dépôt
du recours ;
- dans le délai de trois mois après la date de la déclaration préalable, l'autorité compétente peut le retirer, si elle l'estime
illégal. Elle est tenue d'en informer préalablement le bénéficiaire de la déclaration préalable et de lui permettre de répondre
à ses observations.
La déclaration préalable est délivrée sous réserve du droit des tiers : il vérifie la conformité du projet aux règles et servitudes
d'urbanisme. Il ne vérifie pas si le projet respecte les autres réglementations et les règles de droit privé. Toute personne
s'estimant lésée par la méconnaissance du droit de propriété ou d'autres dispositions de droit privé peut donc faire valoir ses
droits en saisissant les tribunaux civils, même si la déclaration préalable respecte les règles d'urbanisme.
Il'est rappelé au bénéficiaire de la déclaration préalable l'obligation de souscrire l'assurance de dommages prévue par l'article
L.242-1 du code des assurances.
DP0312992500038 Page 4 sur 4