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Compte-Rendu - pdf 2582
Document publié le Lundi 20 avril 2026 par la commune de Lherm.
Lien du pdf (Compte-Rendu - pdf 2582)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Culture et patrimoine, Tourisme,
Préfecture de la Haute-Garonne Dossier n° DP0312992600005
Commune de LHERM
Arrêté de non-opposition à une déclaration
préalable au nom de la commune de LHERM
Le Maire de LHERM,
Vu la demande de déclaration préalable n°DP0312992600005 présentée le 02/02/2026, par la SCI IRISH
SHAMROCK, représentée par Monsieur MONTANDRAUD Patrick, demeurant 82C Chemin de
l'Encontrade, 31600 LABASTIDETTE ;
Vu l'objet de la demande :
pour la création d'une entrée plus grande pour accéder aux logements du haut en façade ouest
sur rue et un ravalement de façade à la chaux ton clair. ;
sur un terrain sis 41 Place de l'Eglise 31600 LHERM ;
cadastré 0A-0215 ;
Vu le Code de l'Urbanisme et notamment ses articles R.425-1 et L.425-1 ;
Vu le Code du Patrimoine et notamment ses articles L.621-30, L.621-32 et L.632-2 ;
Vu le Plan Local d'Urbanisme approuvé le 17/09/2019, deuxième modification approuvée le 11/12/2024,
arrêté portant mise à jour le 26/06/2025 ;
Vu le règlement de la zone UA du Plan Local d'Urbanisme ;
Vu le Plan de Prévention du Risque Sécheresse approuvé le 22/12/2008 ;
Vu le Périmètre Délimité des Abords des monuments historiques ;
Vu la servitude T5 relative aux dégagements des aérodromes ;
Vu l'avis conforme favorable assorti de prescriptions de l’Architecte des Bâtiments de France de l'Unité
Départementale de l’Architecture et du Patrimoine de la Haute-Garonne en date du 11/03/2026 ;
Considérant que l’article L.425-1 du Code de l'Urbanisme dispose que « Lorsque les constructions ou
travaux mentionnés aux articles L. 421-1 à L. 421-4 sont soumis, en raison de leur emplacement, de leur
utilisation ou de leur nature, à un régime d'autorisation ou à des prescriptions prévus par d'autres
législations ou réglementations que le code de l'urbanisme, le permis de construire, le permis
d'aménager, le permis de démolir ou la décision prise sur la déclaration préalable tient lieu d'autorisation
au titre de ces législations ou réglementations, dans les cas prévus par décret en Conseil d'Etat, dès lors
que la décision a fait l'objet d'un accord de l'autorité compétente. » ;
Considérant que l’article R.425-1 du Code de l'Urbanisme dispose que « Lorsque le projet est situé dans
les abords des monuments historiques, le permis de construire, le permis d'aménager, le permis de
démolir ou la décision prise sur la déclaration préalable tient lieu de l'autorisation prévue à l'article L.621-32 du code du patrimoine si l'architecte des Bâtiments de France a donné son accord, le cas échéant
assorti de prescriptions motivées. » ;
Considérant que l’article L.621-30 du Code du Patrimoine stipule que « /...] La protection au titre des
abords s'applique à tout immeuble, bâti ou non bâti, situé dans un périmètre délimité par l'autorité
administrative dans les conditions fixées à l'article L. 621-31. Ce périmètre peut être commun à plusieurs
monuments historiques. En l'absence de périmètre délimité, la protection au titre des abords s'applique
à tout immeuble, bâti ou non bâti, visible du monument historique ou visible en même temps que lui et
situé à moins de cinq cents mètres de celui-ci. [...] » ;
Considérant que l’article L.621-32 du Code du Patrimoine stipule que « Les travaux susceptibles de
modifier l'aspect extérieur d'un immeuble, bâti ou non bâti, protégé au titre des abords sont soumis à
une autorisation préalable. Les travaux susceptibles de modifier l'aspect extérieur d'un immeuble, bâti
ou non bâti, protégé au titre des abords sont soumis à une autorisation préalable. L'autorisation peut
être refusée ou assortie de prescriptions lorsque les travaux sont susceptibles de porter atteinte à la
conservation ou à la mise en valeur d'un monument historique ou des abords. Lorsqu'elle porte sur des
travaux soumis à formalité au titre du code de l'urbanisme ou au titre du code de l'environnement,
l'autorisation prévue au présent article est délivrée dans les conditions et selon les modalités de recours
prévues aux articles L. 632-2 et L. 632-2-1. »;
Considérant que le projet est situé dans le périmètre délimité des abords d’un Monument Historique,
que l'avis de l’Architecte des Bâtiments de France est à ce titre obligatoire ;
Considérant que l’Architecte des Bâtiments de France définit que ce projet, en l’état, est de nature à
porter atteinte à la conservation ou à la mise en valeur du ou des Monuments Historiques ou des
abords, mais qu’il peut cependant y être remédié, l’Architecte des Bâtiments de France donne par
conséquent son accord assorti de prescriptions ;
ARRÊTE
Article 1
Il n'est PAS FAIT OPPOSITION à la déclaration préalable n° DP0312992600005 conformément aux plans
et descriptifs contenus dans la demande, sous réserve de respecter les prescriptions mentionnées à
l’article suivant.
Article 2
Les ouvertures de la porte actuelle ainsi que la vitrine seront maçonnées et enduites afin de rétablir la
composition en façade.
Les encadrements de baies seront réalisés en briques de parement d'une épaisseur minimale de 5 cm
DP0312992600005 Page 2 sur 4avec retour en tableaux, teinte rouge nuancé. Les linteaux devront simuler un appareil traditionnel.
La poignée de la porte sera de type traditionnel. La poignée verticale est proscrite.
LHERM, le 20 avril 2026
Pour le Maire et par délégation, l’adjointe à l’urbanisme.
Meiï-Ling ROQUES-PHI-VAN-NAM
Date d'affichage en Mairie de l'avis de dépôt : 02 février 2026
Acte rendu exécutoire après transmission en Préfecture le : 21 avril 2026
NOTA BENE — A LIRE ATTENTIVEMENT
Votre terrain est situé en zone de sismicité 1 (très faible) au titre des articles R.563-4 et D.563-8-1 du Code de l'Environnement.
MENTIONS OBLIGATOIRES
Conditions dans lesquelles la présente autorisation devient exécutoire de plein droit :
- dès qu'il a été procédé à leur publication ou affichage ou à leur notification aux intéressés
- dès qu'il a été procédé leur transmission au représentant de l'Etat dans le département ou à son délégué dans
l'arrondissement. La présente décision est transmise au représentant de l'Etat dans les conditions prévues aux articles L.2131- 1et L.2131-2 du code général des collectivités territoriales.
Délais et voies de recours :
I. Le (ou les) demandeur peut contester la légalité de cette décision dans les deux mois suivants la date de notification. À cet
effet, il peut saisir le tribunal administratif territorialement compétent d’un recours contentieux par le portail internet
Télérecours (www.telerecours.fr}, par voie postale ou le déposer à l'accueil de la juridiction territorialement compétente.
Conformément à l'article L .600-12-2 du Code de l'urbanisme, ce délai de recours contentieux contre une décision n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours hiérarchique (IL. Et II.) ou gracieux (IV.) IL Conformément à l'article L412-2 du Code des relations entre le public et l'administration, un recours administratif préalable
peut être obligatoire lorsque le projet, situé en abords de monuments historiques, a été refusé ou comporte des prescriptions qui sont la traduction du refus d'accord ou des conditions exprimées par l'Architecte des Bâtiments de France.
IL. Le {ou les) demandeur{s) peut saisir, lorsque la décision est délivrée au nom de l'Etat, d’un recours hiérarchique le ministre
chargé de l'urbanisme. L'absence de réponse au terme d’un délai de deux mois vaut rejet implicite.
IV. Le (ou les) demandeur(s) peut également, dans un délai d’un mois suivant la date de sa notification, saisir d’un recours gracieux l’auteur de la décision. L'absence de réponse au terme de deux mois vaut rejet implicite.
Durée de validité de la déclaration préalable :
- Conformément à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, la déclaration préalable est périmée si les travaux ne sont pas
entrepris dans le délai de trois ans à compter de sa notification au bénéficiaire. Il en est de même si, passé ce délai, les travaux
DP0312992600005 Page 3 sur 4sont interrompus pendant un délai supérieur à une année.
En cas de recours contre la déclaration préalable le délai de validité est suspendu jusqu'au prononcé d'une décision
juridictionnelle irrévocable. Il en va de même, en cas de recours contre une décision prévue par une législation connexe
donnant lieu à une réalisation différée des travaux dans l'attente de son obtention.
Possibilité de prorogation de l’autorisation :
La déclaration préalable peut être prorogé deux fois pour une durée d'un an, sous réserve du respect des conditions suivantes
- sur demande du (ou des) bénéficiaire(s) ;
- si les prescriptions d'urbanisme et les servitudes administratives de tous ordres auxquelles est soumis le projet n'ont pas
évolué de façon défavorable à son égard ;
- si elle est établie en deux exemplaires et adressée par pli recommandé ou déposée à la mairie deux mois au moins avant
l'expiration du délai de validité de l'autorisation.
Le bénéficiaire de la déclaration préalable peut commencer les travaux après avoir : installé sur le terrain, pendant toute la
durée du chantier, un panneau visible de la voie publique décrivant le projet. Le modèle de panneau, conforme aux
prescriptions des articles A. 424-15 à A. 424-19 du code de l’urbanisme, est disponible à la mairie, sur le site internet
urbanisme du Gouvernement ainsi que dans la plupart des magasins de matériaux.
Attention : la déclaration préalable n'est définitive qu'en l'absence de recours ou de retraïit :
- dans le délai de deux mois à compter de son affichage sur le terrain, sa légalité peut être contestée par un tiers. Dans ce cas,
l'auteur du recours est tenu d'en informer le bénéficiaire de la déclaration préalable au plus tard quinze jours après le dépôt
du recours ;
- dans le délai de trois mois après la date de la déclaration préalable, l'autorité compétente peut le retirer, si elle l'estime
illégal. Elle est tenue d'en informer préalablement le bénéficiaire de la déclaration préalable et de lui permettre de répondre
à ses observations.
La déclaration préalable est délivrée sous réserve du droit des tiers : il vérifie la conformité du projet aux règles et servitudes
d'urbanisme. Il ne vérifie pas si le projet respecte les autres réglementations et les règles de droit privé. Toute personne
s'estimant lésée par la méconnaissance du droit de propriété ou d'autres dispositions de droit privé peut donc faire valoir ses
droits en saisissant les tribunaux civils, même si la déclaration préalable respecte les règles d'urbanisme.
Ilest rappelé au bénéficiaire de la déclaration préalable l'obligation de souscrire l'assurance de dommages prévue par l'article
L.242-1 du code des assurances.
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