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Procès Verbal - PV du 29 janvier 2015
Document publié le Jeudi 29 janvier 2015 par la commune de Saint-Rémy-lès-Chevreuse.
Lien du pdf (Procès Verbal - PV du 29 janvier 2015)
Thèmes du document : Investissement et développement économique, Institutions publiques, Travail et emploi,
10
15
20
25
LÉS-CHEVREUSE
PROCES-VERBAL
DU CONSEIL MUNICIPAL
DU 29 JANVIER 2015
NOMBRE DE MEMBRES COMPOSANT LE CONSEIL : 29
EN EXERCICE : 29
L'an deux mil quinze, le 29 janvier à 20 heures 30, les membres composant le Conseil Municipal de
Saint-Rémy-Lès-Chevreuse, légalement convoqués le 23 janvier 2015 conformément aux dispositions
de l’article L. 2121-10 du Code Général des Collectivités Territoriales, se sont réunis au lieu ordinaire de
leurs séances sous la présidence de Madame Agathe BECKER, Maire.
Présents : (25) Madame Agathe BECKER, Maire — Monsieur Michel DECHELOTTE - Madame Claudine
ROBIC - Monsieur Bernard ODIER — Madame Céline PERRIN — Monsieur Jean-Louis BINICK —- Madame
Isabelle THEISSIER —- Monsieur Jean-Christophe HOUPLAIN - Monsieur Claude KAISER — Monsieur Claude
LE MOGNE — Monsieur Edmond ROBIN — Madame Margaux DOS SANTOS -Madame Marie-Annick
JALABERT - Madame Françoise BRUNET- Monsieur Rodrigue CARONIQUE - Madame Laurence GALLY
- Monsieur Dimitri MANOUSSIS — Monsieur Julien CRETIN - Madame Mariane ROS-GUEZET - Monsieur
Dominique BAVOIL - Madame Dina BRUNELLO — Monsieur Jacques CAOUS - Monsieur Laurent GALLOIS
- Madame Myriarn SCHWARTZ-GRANGIER — Monsieur Fabrice GAUDEL.
Formant la majorité des membres en exercice.
Absent{s) représenté(s): (3) Madame Clara GARCIA représentée par Monsieur Bernard ODIER -
Madame Lynda PAUZNER représentée par Monsieur Julien CRETIN - Monsieur Benoît MOUCHEL-
DRILLOT représenté par Monsieur Jean-Christophe HOUPLAIN.
Absent(s) non représenté(s) : (1) Madame Elisabeth GIBERT-BRUNET.
Secrétaire de séance : Monsieur Jean-Louis BINICK en conformité avec l'article L.2121-15 du Code
Général des Collectivités Territoriales, a été désigné pour remplir les fonctions de secrétaire de séance,
fonctions qu'il a acceptées.30
35
40
45
50
55
60
65
70
Madame le Maire présente ses meilleurs vœux pour l’année 2015. Elle souhaite à tous la santé pour
mener à bien tous les projets. Elle espère que les membres du conseil municipal sauront travailler
ensemble au service des Saint-Rémois, au cours de cette nouvelle année.
Madame le Maire présente la nouvelle Directrice générale des services, Anne-Laurence TOULLEC, et la
nouvelle Directrice des services techniques et de l'aménagement, Delphine MOLENAT.
Monsieur GAUDEL demande si Madame le Maire l’autorise à faire une intervention.
Madame le Maire demande l’objet de cette intervention et accepte cette intervention en fin de Conseil
municipal.
ADMINISTRATION GENERALE (Rapporteur M. DECHELOTTE)
01. Approbation de la mise en œuvre de la télétransmission des actes soumis au contrôle de légalité
Monsieur DECHELOTTE rappelle que la commune a adhéré au groupement de commandes pour la
dématérialisation des procédures, dont le CIG Grande Couronne est le coordonnateur. A l'issue de la
procédure d’appel d'offres lancée par ce dernier, le lot n°2 relatif aux prestations de télétransmission
des actes soumis au contrôle de légalité a été attribué à CDC FAST (75).
Ce lot est un marché à bon de commandes, conclu sans minimum et sans maximum, à compter du 1er
janvier 2015 pour une durée d’un an, reconductible, sans que la durée totale puisse excéder 4 ans.
Il indique qu'il s’agit d'adopter une manière de travailler plus moderne et plus efficace, source
d'économie pour la collectivité.
Pour pouvoir télétransmettre les actes, il faut conclure une convention avec le représentant de l'Etat
dans le département.
Il est proposé au Conseil municipal d'approuver les termes de la convention avec la préfecture des
Yvelines visant à transmettre par voie dématérialisée les actes soumis au contrôle de légalité et
d'autoriser Madame le Maire à signer ce document et toutes pièces annexes.
VU le décret n°2005-324 du 7 avril 2005 relatif à la transmission par voie électronique des actes des collectivités territoriales soumis au contrôle de légalité et modifiant la partie règlementaire du Code
général des collectivités territoriales,
VU le Code général des collectivités territoriales (CGCT), notamment ses articles L.2131-1, L.3131-1 et
L.4141-1 du CGCT,
CONSIDERANT que la commune souhaite s'engager dans la dématérialisation de la transmission de ses actes soumis au contrôle de légalité à la Préfecture,
Le conseil municipal,
Après avoir fait l’objet d’un débat contradictoire,
Après en avoir délibéré, au scrutin public, à l’unanimité,
DECIDE de procéder à la télétransmission des actes au contrôle de légalité,
AUTORISE Madame le Maire à signer la convention de mise en œuvre de la télétransmission des actes
soumis au contrôle de légalité avec la Préfecture des Yvelines, représentant de l'Etat à cet effet et
toutes pièces afférentes.
Adopté à l’unanimité
POUR : 28 voix75
80
85
90
95
100
105
110
115
FINANCES (Rapporteur M. ROBIN)
02. Budget 2015 — Autorisation d’utilisation des crédits d'investissement du budget principal dans l'attente du vote du budget primitif 2015
Monsieur ROBIN indique que le budget 2015 n’est pas voté au 1° janvier 2015. Il sera probablement
présenté au conseil municipal fin mars prochain.
Ilinforme le Conseil municipal qu’en application des dispositions de l’article L.1612-1 du Code Général
des Collectivités Territoriales, dans le cas où le budget d'une collectivité territoriale n'a pas été adopté
avant le 1er janvier de l'exercice auquel il s'applique, l'exécutif de la collectivité territoriale est en droit,
jusqu'à l'adoption de ce budget, de mettre en recouvrement les recettes et d'engager, de liquider et
de mandater les dépenses de la section de fonctionnement dans la limite de celles inscrites au budget
de l'année précédente. Il est en droit de mandater les dépenses afférentes au remboursement en capital des annuités de la dette venant à échéance avant le vote du budget.
Jusqu'à l'adoption du budget primitif, l'exécutif de la collectivité territoriale peut, sur autorisation de
l'organe délibérant, engager, liquider et mandater les dépenses d'investissement, dans la limite du
quart des crédits ouverts au budget de l'exercice précédent, non compris les crédits afférents au
remboursement de la dette. Cette autorisation précise le montant et l’utilisation des crédits.
En fonctionnement, c'est le système des douzièmes qui s'applique. En investissement, les restes à
réaliser de l’exercice N-1 sur l’exercice N, correspondent aux engagements juridiques pris par la
commune avant la fin d’année 2014, dont l'exécution peut se faire dès le début d'année.
L'autorisation de programme/Crédit de paiement votée pour la construction du complexe sportif permet les paiements des dépenses y afférentes.
En revanche, des dépenses d'investissement nouvelles peuvent être nécessaires avant le vote du
budget. Pour calculer la limite du quart des crédits ouverts en 2014, il convient de prendre l'ensemble
des dépenses d'investissement inscrites en 2014, (6.633.808 €), de retirer le montant des emprunts
(771.426 €), de retirer le montant du crédit de paiement du complexe sportif (2.381.851 €), et de diviser le reste par quatre (870.008 €).
Le montant des dépenses d’investissement (262.602 €) qu’il est demandé d'autoriser est très inférieur au quart des dépenses.
Ces sommes sont réparties en 2 groupes : les dépenses non affectées pour 72 602 euros, les dépenses affectées pour 190 000 euros.
Il précise que la commission de sécurité a notifié des travaux urgents pour l’espace Jean Racine (EJR).
Des crédits ont été prévus pour une étude sur le PLU, pour la poursuite des travaux de construction de
la micro-crèche de Beauplan. Pour le reste, des forfaits ont été positionnés, car il peut y avoir des urgences avant le vote du budget.
Monsieur CAOUS demande à quoi correspond la somme de 37.500 euros de subvention d'équipement versée et quels travaux de sécurité sont prévus à l'EJR.
Monsieur ROBIN explique qu’elle concerne des reversements de subventions!.
Monsieur ROBIN précise que les dépenses d'investissement préconisées par la commission de sécurité
pour l'EJR concernent le rideau de sécurité, le système des alarmes.
2 plus précisément il s'avère que ce sont des reversements de subventions accordées par le conseil général des Yvelines au bailleur social
« Immobilière 3F »,
3120
125
130
135
140
145
150
155
Considérant que des crédits doivent être ouverts en section d'investissement pour permettre
l'avancement des dossiers en cours et le mandatement des dépenses afférentes, il est proposé au
Conseil municipal d'autoriser Madame le Maire à engager, liquider et mandater les dépenses
d'investissement dans les limites ci-après :
Au chapitre 20 — Immobilisations incorporelles 20 000 euros, correspondant au quart des crédits
ouverts en 2014 à hauteur de 80.000 euros ;
Au chapitre 204 - Subventions d'équipement versées, 37.500 euros, correspondant au quart des
crédits ouvertes en 2014 à hauteur de 150 000 euros :
Au chapitre 21 — Immobilisations corporelles, 15 102 euros, correspondant au quart des crédits
ouverts en 2014 à hauteur de 60.408 euros.
Compte tenu des crédits ouverts sur les chapitres opérations d'équipements au budget 2014, hors
autorisation de programme/crédits de paiement du complexe sportif (CP 2014 à 2 381 851 euros) qui
se sont élevés à 2 010 721 euros, ilest proposé d'autoriser l'engagement des crédits, pour les chapitres
opérations d'équipements suivants n° 221, 301, 302, 303, 304, 305, 452, 453, 454, 462, 631 et 740
pour 190 000 €, montant inférieur au quart des dépenses de l’ensemble des crédits 2014.
Le Conseil municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment son article L. 1612-1,
VU les crédits ouverts au budget 2014 - budget principal,
Considérant que le budget primitif- budget principal 2015 n'est pas voté au 1° janvier 2015,
Considérant la nécessité d'autoriser l'engagement et le mandatement des dépenses d’investissement
afin de permettre la réalisation des opérations d'investissement ne pouvant attendre le vote du
budget,
Après avoir fait l’objet d’un débat contradictoire,
Après en avoir délibéré, au scrutin public, à la majorité absolue,
ADOPTE l'ouverture des crédits d’investissements au Budget principal, jusqu’au vote du Budget
Primitif 2015, tels que figurant ci-dessous :
bntitio des dépenses d'inwetthssGrTrent Montanis D inosecduliqat ns incorpore des
SC SG Ve RG EÉAR UN ER CENT ESS es
Sy inonmetahiont toss carperetios
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Dpératiqn nm ES pe Lnare ÉTINE
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Dindrnsin nan. Loge myateroentfe je Ligitise
Ohération SR Foie prie À Liniieutl
Gpération RO Erobe paipisine Jin aires
Cedrasron nn Coole primaste Jean Fioutire
Crnbratinrn Ass Cotes cho léisirs contre ile
Qératien Hess centre de loisis de Boaulan
pdra tin reims LA Nesia A7 LAON
Ctpréer a tin RÉUST Nr er BA LIST LATE 35 LOU, TN) €
Cigératiees met ii A8 OO 0 «
Sadratins ee HS RS STE RATE
ratal des dépenres muforiséns v/ferhies 28 DD, 09
TEFAL cles déposés d'irvestisscment'éntornisfes _ ____ 268 607.00 €
AUTORISE Madame le Maire, dans l'attente du vote du budget primitif 2015, à engager, liquider et
mandater les dépenses d'investissement 2015 dans la limite des crédits autorisés par la présente pour le budget principal.
DONNE pouvoir à Madame le Maire afin de poursuivre l’exécution de la présente délibération. Adopté à la majorité absolue
POUR : 25 voix - ABSTENTIONS : 3 voix (Monsieur Laurent GALLOIS, Madame Myriam SCHWARTZ-
GRANGIER, Monsieur Fabrice GAUDEL)
4160
165
170
175
180
185
190
195
200
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03. Budget 2015 — Autorisation d'utilisation des crédits d'investissement du budget annexe
assainissement dans l’attente du vote du Budget Primitif 2015
Le Conseil municipal est informé qu’en application des dispositions de l’article L.1612-1 du Code
Général des Collectivités Territoriales, dans le cas où le budget d'une collectivité territoriale n'a pas
été adopté avant le 1er janvier de l'exercice auquel il s'applique, l'exécutif de la collectivité territoriale
est en droit, jusqu'à l'adoption de ce budget, de mettre en recouvrement les recettes et d'engager, de
liquider et de mandater les dépenses de la section de fonctionnement dans la limite de celles inscrites
au budget de l'année précédente. Il est en droit de mandater les dépenses afférentes au
remboursement en capital des annuités de la dette venant à échéance avant le vote du budget.
Jusqu'à l'adoption du budget primitif, l'exécutif de la collectivité territoriale peut, sur autorisation de
l'organe délibérant, engager, liquider et mandater les dépenses d'investissement, dans la limite du
quart des crédits ouverts au budget de l'exercice précédent, non compris les crédits afférents au remboursement de la dette. Les crédits ouverts en 2014 étaient de 1.720.667 €, il n’y a pas eu de
remboursement d'emprunts sur le budget assainissement en 2014, de sorte que le plafond de
dépenses est de 430.167 €, soit un montant supérieur à celui demandé (416.664 €). Cette autorisation
précise le montant et l’utilisation des crédits.
Considérant que des crédits doivent être ouverts en section d'investissement pour permettre
l'avancement des dossiers en cours et le mandatement des dépenses afférentes, il est proposé au
Conseil municipal d’autoriser Madame le Maire à engager, liquider et mandater les dépenses
d'investissement dans les limites ci-après :
Au chapitre 20 - Immobilisations incorporelles 25 000 euros,
Au chapitre 23 — Immobilisations corporelles en cours, 391 654.25 euros.
Le Conseil municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment son article L. 1612-1,
VU les crédits ouverts au budget 2014 - budget assainissement,
Considérant que le budget primitif - budget annexe assainissement 2015 n’est pas voté au 1°’ janvier
2015,
Considérant la nécessité d'autoriser l'engagement et le mandatement des dépenses d'investissement
afin de permettre la réalisation des opérations d'investissement ne pouvant attendre le vote du
budget,
Considérant la nécessité d'engager rapidement des études et des travaux de branchements, au budget annexe assainissement,
Après avoir fait l’objet d’un débat contradictoire,
Après en avoir délibéré, au scrutin public, à l'unanimité,
ADOPTE l'ouverture des crédits d’invéstissements, à hauteur de 416.654,25 € jusqu'au vote du budget
primitif 2015 — budget assainissement, tels que figurant ci-dessous :
Au chapitre 20 - Immobilisations incorporelles 25 000 euros,
Au chapitre 23 — Immobilisations corporelles en cours, 391 654.25 euros,
AUTORISE Madame le Maire, dans l’attente du vote du budget primitif 2015, à engager, liquider et
mandater les dépenses d'investissement 2015 dans la limite des crédits autorisés par la présente pour
le budget annexe assainissement et à signer tous documents relatifs à cette affaire et entreprendre
toute démarche.
DONNE pouvoir au Madame le Maire afin de poursuivre l’exécution de la présente délibération. Adopté à l’unanimité
POUR : 28 voix210
215
220
225
230
235
240
245
250
255
RESSOURCES HUMAINES (Rapporteur Mme le Maire)
04. Modification du tableau des emplois
Madame le Maire explique que dans le cadre de la réorganisation des services, qui fait suite à un audit,
qui a révélé les forces et les faiblesses de l’organisation des services municipaux, un nouvel
organigramme a été présenté en Comité technique le 28/1/2015. Afin d'offrir des services de meilleure
qualité aux saint-rémois, Madame le Maire demande de délibérer sur le tableau des effectifs.
Dans ce cadre, il y a lieu de modifier le tableau des emplois du personnel communal. De ce fait, il est
proposé la création d’un emploi de rédacteur territorial à compter du 1°" février 2015 :
Filière administrative :
Cadres d'emplois des rédacteurs
Emploi — Rédacteur territorial — ancien effectif : 2- nouvel effectif : 3
Il'est également proposé la suppression d’un emploi d’attaché principal à compter du 15 mars 2015 :
Filière administrative :
Cadres d'emplois des attachés
Emploi — Attaché principal — ancien effectif : 3 —- nouvel effectif : 2
Monsieur GALLOIS demande que soit communiqué le rapport relatif aux forces et faiblesses de
l’organisation afin de faciliter la prise de décision.
Madame le Maire rappelle qu'aujourd'hui, l’organisation est présentée sous forme de râteau, un
Directeur général des services et une Directrice des ressources humaines qui chapotent environ 100
personnes.
Il s’agit au cours de ce premier semestre 2015, de créer 4 pôles, en veillant à ce qu’un responsable
n’encadre pas plus de 10 personnes. Dans cette démarche, il est nécessaire de recruter un rédacteur
territorial directement rattaché à la DGS, chargé des affaires juridiques. Elle rappelle que les services
ont repéré une dizaine d’appels d’offres à lancer au cours du premier semestre. Madame SCHWARTZ-GRANGER déplore qu’un rapport ait été réalisé sans qu’il soit communiqué aux
membres du Conseil municipal.
Madame le Maire répond que l’organigramme n'est pas figé. || pourra être fourni.
Monsieur CAOUS demande que le coût et le contenu de cet audit lui soit communiqué. Monsieur DECHELOTTE explique qu’une réflexion est nécessaire pour que l’organisation soit plus
efficace. Le recrutement du rédacteur territorial est donc crucial pour renforcer la capacité à contracter
de nouveaux marchés car de nombreuses décisions sont à prendre rapidement pour des contrats déjà
éteints.
Avec ces pôles, l’équipe souhaite pouvoir aller de l'avant. Ce recrutement est compensé par la
suppression d’un poste d’attaché principal.
Madame le Maire explique que l’organisation permettra de faire monter des agents en compétences et en responsabilité avec de nouvelles fiches de poste et des formations.
Madame SCHWARTZ-GRANGER s'interroge sur le devenir de l’agent qui occupe le poste d’attaché
principal.
Madame le Maire indique que cette personne va être mise en surnombre pendant 1 an avec un salaire
de base inchangé et sera pris en charge par le Centre interdépartemental de gestion (CIG) qui se chargera de son reclassement.
Monsieur BAVOIL indique qu’il n’y a jamais eu 2 personnes pour diriger 100 personnes. Il y avait à
différent niveau des agents territoriaux qui géraient leurs services.
Madame le Maire expose l’organigramme mis en place par l’ancienne municipalité qui fait bien
apparaître une direction pour deux directeurs sans réellement avoir une définition précise des
responsabilités exercées. Elle indique que dans l’ancienne organisation il n°y avait pas de fiche de poste
signées, mettant clairement en évidence les responsabilités des agents.
6260
265
270
275
280
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300
305
Monsieur GAUDEL explique qu’il n’est pas possible de se positionner si les élus ne disposent pas de
l'audit de l’organisation des services et du projet d’organigramme. Par ailleurs, il demande qui prendra
le relais du chargé de mission environnement et demande s’il faut considérer que cette mission sera
abandonnée.
Madame le Maire précise qu’elle a confié cette mission à la nouvelle Directrice des services techniques
et de l'aménagement.
Le Conseil municipal est informé que, conformément à l’article 34 de la loi du 26 janvier 1984, les
emplois de chaque collectivité ou établissement sont créés par l'organe délibérant de la collectivité ou
de l'établissement.
Il appartient donc au Conseil municipal de fixer l'effectif des emplois à temps complet et non complet
nécessaires au fonctionnement des services, même lorsqu'il s’agit de modifier le tableau des emplois
pour permettre des avancements de grade. En cas de suppression d'emploi, la décision est soumise à
l’avis préalable du Comité Technique.
La délibération doit préciser :
— le(s) grade(s) correspondant(s) à l'emploi créé ou supprimé.
— le motif invoqué, la nature des fonctions, le niveau de recrutement et de rémunération de l'emploi
créé, s’il s’agit d’un emploi de non titulaire créé en application des cinquième et sixième alinéas de
l’article 3 de la loi précitée.
VU la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la Fonction
Publique Territoriale et ses décrets d'application,
VU le tableau des emplois au 31 décembre 2014,
VU la délibération n° 575/78/14/132 en date du 27 novembre 2014,
VU l’avis du Comité Technique en date du 28 janvier 2015,
Considérant que pour offrir un service public de qualité, il convient de réorganiser les services municipaux,
Considérant les besoins particuliers en personnel sur certains secteurs, repérés par l'audit des
ressources humaines,
Le Conseil municipal,
Après avoir fait l’objet d’un débat contradictoire,
Après en avoir délibéré, au scrutin public, à la majorité absolue,
DECIDE la modification du tableau des emplois du personnel communal ainsi qu’il suit :
1/ création d’un poste de rédacteur territorial à compter du 1° février 2015:
Filière administrative :
Cadres d'emplois des rédacteurs
Emploi — rédacteur territorial — ancien effectif : 2 - nouvel effectif : 3
En cas de vacance prolongée sur cet emploi, il pourra être pourvu par des agents non titulaires dans
les conditions énoncées dans la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.
2/suppression d’un poste d’attaché principal à compter du 15 mars 2015 : Filière administrative :
Cadres d'emplois des attachés
Emploi — Attaché principal — ancien effectif : 3 - nouvel effectif : 2
PRECISE que les crédits correspondants seront inscrits au budget des exercices correspondants,
Cette délibération prendra effet après transmission à Monsieur le Sous-Préfet de Rambouillet.
Adopté à la majorité
POUR: 22 voix -ABSTENTIONS : 6 voix (Monsieur Dominique BAVOIL, Madame Dina BRUNELLO,
Monsieur Jacques CAOUS, Monsieur Laurent GALLOIS, Madame Myriam SCHWARTZ-GRANGIER,
Monsieur Fabrice GAUDEL)310
315
320
325
330
335
340
345
350
05. Régime indemnitaire du personnel communal
Madame le Maire rappelle l'historique du régime indemnitaire :
Par délibération en date du 10 novembre 1992, le conseil municipal a institué un régime indemnitaire
en faveur des agents de la commune, constitué principalement selon les filières, les cadres d'emplois
et les indices de rémunération de l’Indemnité Horaire pour travaux Supplémentaires (IHTS),
l’indemnité Forfaitaire pour Travaux Supplémentaire (IFTS), d’une prime de service et de rendement
{PSR), d’une prime de participation aux travaux et, a décidé de maintenir la prime de 13°"° mois, la
rémunération des heures supplémentaires et indemnités légales.
Par délibération en date du 30 septembre 1999, le conseil municipal a décidé d’instituer les critères de
répartition du régime indemnitaire (prise en compte des responsabilités, reconnaissance de la manière
de servir, absentéisme..) et d’instituer l'indemnité de mission des préfectures versée selon des critères
d'attribution définies par cadres et catégories d'emplois.
La législation ayant modifié la nature et le montant de ces primes, par délibération en date du 25 juin
2007, le Conseil Municipal :
- Afixé les éléments composant le régime indemnitaire selon les filières, les cadres d'emplois et
les grades pour les agents titulaires et a fixé les taux moyens de référence,
- _ Ainscrit la masse annuelle de crédits correspondants,
- A prévu la revalorisation ultérieure de ces crédits en fonction de l’application des textes définissant l’augmentation des taux moyens de référence, ainsi que l’évolution des crédits en
fonction des effectifs,
- A précisé les critères d'attribution en fonction des catégories d’agents et des responsabilités
propres à chacun,
- A précisé les cas de suspension de l'attribution de ces primes,
- A confirmé l'institution du 13°" mois ainsi que des primes diverses légales,
- A précisé que ce régime indemnitaire serait versé pour les 9/12*"° mensuellement, le solde
étant versé à la suite de l'entretien et de la notation de chaque agent,
- A Défini la liste des emplois éligibles pour les filières administrative, technique, sociale,
sportive et de la police.
Par délibération en date du 30 juin 2008, le conseil municipal a décidé d'étendre le régime indemnitaire
aux agents stagiaires, les critères et les conditions d'attribution restant les mêmes.
Par délibération en date du 14 décembre 2011, le conseil municipal a décidé d’instituer la prime de
fonctions et de résultats, la prime de responsabilité des emplois administratifs de direction et clarifier les modalités d'attribution du 13°" mois.
Il est proposé au Conseil municipal d’instituer un régime indemnitaire pour les grades existants dans
la commune, d'étendre le régime indemnitaire aux non titulaires, de modifier les modalités de versement du régime indemnitaire et du 13ème mois.
Madame le Maire indique que le régime indemnitaire est individualisé par rapport à la fiche de poste de chaque agent.
Madame le Maire ajoute qu’elle souhaite ouvrir la possibilité aux non titulaires de percevoir un régime
indemnitaire pour recruter des agents compétents au cas où là commune ne trouverait pas de titulaires pour la même compétence.
Monsieur GALLOIS note que Madame le Maire reconnaît le bien-fondé du 137€ mois et explique que
dans le système actuel, les agents peuvent théoriquement ne pas percevoir les 3/12°"% de leur régime indemnitaire.355
360
365
370
375
380
385
390
395
400
Madame le Maire souhaite que le système des primes soit un véritable outil managérial. Elle explique
que le système actuel devait permettre de ne pas verser 3/12°7° du régime indemnitaire selon
l'évaluation de fin d'année. En réalité, le régime indemnitaire a toujours été versé.
Madame le Maire ajoute qu'avec la mise en place des responsables de services, les évaluations seront
faites en cascade. Les responsables de services évalueront les agents avec qui ils travaillent au
quotidien.
Monsieur ROBIN explique qu'avant de partir en retraite il a connu le système de rémunération de la
Fonction Publique qui est à peu près le même au niveau de l'Etat, des hôpitaux ou des collectivités
locales. Le fonctionnaire est rémunéré sur la base d’un traitement indiciaire auquel s'ajoute un régime
indemnitaire. Le régime indiciaire évolue régulièrement en fonction des avancements d’échelon et de
grade selon des règles relativement rigides ; en revanche le régime indemnitaire offre une plus grande
souplesse. Il évolue en fonction de la manière de servir et de l’attéinte des objectifs fixés annuellement.
Chaque année est déterminée une enveloppe budgétaire globale pour l'ensemble des agents et les
modulations s'effectuent à l’intérieur de cette enveloppe. A l’occasion d’un entretien professionnel
annuel entre l’agent et son responsable hiérarchique est évaluée l'atteinte des objectifs de l’année
écoulée et sont fixés les objectifs de l’année suivante. Pour établir des statistiques l'administration
détermine en général un taux faible pour les agents qui s’investissent peu, un taux moyen pour la
majorité des personnes concernées et un taux fort pour ceux qui s’investissent beaucoup et atteignent
les meilleurs résultats
Monsieur GAUDEL souhaite savoir si le conseil municipal pourra être informé des modulations
décidées concernant ce régime indemnitaire ; Monsieur ROBIN lui répond qu’il ne sera pas possible de
rendre publiques les attributions individuelles, mais qu’une répartitions statistique suivant les groupes
faible, moyen et fort devrait pouvoir être portée à la connaissance des élus et des personnels.
Monsieur GALLOIS demande si les évaluations seront faites par des agents formés aux techniques de
l’entretien.
Madame le Maire indique que les responsables seront formés à l'évaluation dès cette année.
Le Conseil municipal,
VU le Code général des collectivités territoriales,
VU la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et notamment
son article 20,
VU la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique
territoriale et notamment ses articles 87, 88, 111 et 136,
VU la loi n°2010-751 du 5 juillet 2010, relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses
dispositions relatives à la fonction publique notamment ses articles 38 et 40,
VU la loi 96-1093 du 16 décembre 1996 relative à la Fonction Publique et à diverses mesures d'ordre statutaire,
VU la loi 98-546 du 2 juillet 1998 fixant diverses dispositions d'ordre économique et financier
VU le décret n°87-1101 du 30 décembre 1987 portant dispositions statutaires particulières à certains
emplois administratifs de direction des collectivités territoriales et des établissements publics locaux assimilés,
VU le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 pris pour application de l’article 88 de la loi du 26
janvier 1984, fixant les modalités applicables du régime indemnitaire,
VU le décret n°92-4 du 2 janvier 1992 portant attribution d'une prime d'encadrement à certains agents de la fonction publique hospitalière,
VU le décret n° 97-702 du 31 mai 1997 modifié relatif au régime indemnitaire des fonctionnaires du
cadre d'emplois des agents de police municipale et du cadre d'emplois des gardes champêtres,
VU le décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 modifié portant création d’une indemnité d’exercice
des missions (IEM) aux agents occupant certains emplois administratifs et techniques, dont le montant est fixé par arrêté ministériel,405
410
415
420
425
430
435
440
445
450
VU le décret n°2000-45 du 20 janvier 2000 modifié relatif au régime indemnitaire des fonctionnaires
du cadre d'emplois des chefs de service de police municipale,
VU le décret n°2002-60 du 14 janvier 2002 fixant le régime indemnitaire des indemnités horaires
pour travaux supplémentaires {IHTS) susceptibles d’être accordées aux personnels territoriaux,
VU le décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002 portant création d’une indemnité d'administration et de
technicité (IAT) aux agents occupant certains emplois administratifs et techniques dont le montant
est fixé par arrêté ministériel,
VU le décret n° 2002-598 du 25 avril 2002 relatif aux indemnités horaires pour travaux
supplémentaires,
VU le décret n° 2003-799 du 25 août 2003 portant création d’une indemnité spécifique de service
(ISS) à certains agents relevant de la filière technique dont le montant de référence est fixé par arrêté
ministériel,
VU le décret n° 2003-1012 du 17 octobre 2003 modifiant le décret n° 2000-45 du 20 janvier 2000 relatif
au régime indemnitaire des fonctionnaires du cadre d'emplois des chefs de service de police
municipale,
VU le décret n° 2003-1013 du 23 octobre 2003 modifiant le régime indemnitaire des fonctionnaires
territoriaux,
VU le décret n° 2004-1267 du 23 novembre 2004 modifiant le décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002
relatif à l'indemnité d'administration et de technicité,
VU le décret n°2004-1226 du 17 novembre 2004 portant modification de certaines dispositions
relatives à la fonction publique territoriale,
VU le décret n° 2007-1630 du 19 novembre 2007 modifiant le décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002
relatif aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires et les décrets n° 2002-62 du 14 janvier 2002 relatif à l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires des administrations centrales et n°
200263 du 14 janvier 2002 relatif à l'indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires des services
déconcentrés,
VU le décret n°2008-182 du 26 février 2008 portant modification de certaines dispositions relatives à
la fonction publique territoriale,
VU le décret n°2008-199 du 27 février 2008 relatif à la rémunération des heures supplémentaires de
certains fonctionnaires,
VU le décret n° 2008-1533 du 22 décernbre 2008 relatif à la prime de fonctions et de résultats,
VU le décret n° 2009-1558 du 15 décembre 2009 relatif à la prime de service et de rendement
allouée à certains fonctionnaires relevant du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement
durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, dont le
montant est fixé par arrêté ministériel,
VU le décret n°2010-1705 du 30 décembre 2010 relatif à l'indemnité de performance et de fonctions allouée aux ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts,
VU le décret n°2014-475 du 12 mai modifiant le décret n° 2002-63 du 14 janvier 2002 relatif à
l'indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires des services déconcentrés (JO du 14/01/2014),
VU l’ensemble des textes règlementaires régissant les règles d'attribution du régime indemnitaire et
des primes diverses,
VU la délibération du conseil municipal en date du 10 novembre 1992, instituant le régime indemnitaire du personnel communal,
VU la délibération du conseil municipal en date du 30 septembre 1999, instituant les critères d'attribution et l'indemnité de mission des préfectures,
VU la délibération n °78/575/07/41 du conseil municipal en date du 25 juin 2007, modifiant la nature
et le montant des primes,
VU la délibération n °78/575/08/47bis du conseil municipal en date du 30 juin 2008, visant à étendre le régime indemnitaire aux stagiaires,
10455
460
465
470
475
480
485
VU la délibération n °78/575/11/90 du conseil municipal en date du 14 décembre 2011, instituant la
prime de fonctions et de résultats, la prime de responsabilité des emplois administratifs de direction
et précisant les modalités d'attribution du 13°"° mois,
VU la délibération n° 78/575/11/89 du conseil municipal en date du 14 décembre 1991 actant le
transfert des agents du CCAS au budget de la commune à compter du 1°’ janvier 2012,
VU la délibération n°78/575/07/013 du conseil d'administration du CCAS en date du 27 juin 2007,
modifiant le régime indemnitaire des agents du CCAS,
VU les crédits inscrits au budget,
VU l'avis du Comité technique en date du 27 janvier 2015,
CONSIDERANT qu’il appartient à l’assemblée délibérante de fixer dans les limites prévues par les
textes susvisés, la nature, les conditions d'attribution et le taux moyen des indemnités applicables à
ces personnels,
CONSIDERANT qu’il y a lieu d’instituer un régime indemnitaire pour des grades créés pour le personnel
communal à l’occasion d’un recrutement ou d’un avancement de grade,
CONSIDERANT qu’il y a lieu de remplacer le versement du régime indernnitaire en 9/12È"° jusqu’à
l'entretien d'évaluation, par un versement mensuel identique, sur toute l’année,
Après avoir fait l’objet d’un débat contradictoire,
Après en avoir délibéré, au scrutin public, à la majorité absolue,
DECIDE d’instituer le régime indemnitaire pour les filières, cadres d’emplois et grades suivants, en
complément de tous ceux qui existent actuellement :
Filière technique :
GRADE INTITULE PRIMES ET CONDITIONS D'ATTRIBUTION
Prime de service et de Ingénieur Territorial Principal
jusqu’au 5°"° échelon rendement
Indemnité spécifique de service
Montant fixe annuel de
base en vigueur
{maximum : double du
montant annuel de base)
Taux de base x coefficient du
grade x coefficient géographique
x nombre de titulaires du grade
(maximum 122.50 % du taux de
base si agent seul dans son grade
ou cadre d’emploi)
Technicien Prime de service et de
rendement
Indemnité spécifique de service
Montant fixe annuel de
base en vigueur
{maximum : double du
montant annuel de base)
Taux de base x coefficient du
grade x coefficient géographique
x nombre de titulaires du grade
{maximum 110.00 % du taux de
base si agent seul dans son grade
ou cadre d'emploi)
Le coefficient applicable au grade est fixé réglementairement. Le coefficient de modulation
individuelle peut être modifié dans la limite maximale autorisée, pour tenir compte des fonctions
exercées et de la qualité des services rendus.
11490
495
500
505
510
Filière médico-sociale :
GRADES INTITULE PRIMES ET CONDITIONS D'ATTRIBUTION
Infirmière de Prime de service Indemnité de sujétion Prime
soins généraux spéciale spécifique
de classe Taux moyen annuel : Montant Mensuel : Montant
normale 7.50 % des traitements | 13/1900" traitement | fixe bruts annuels des brut annuel + Indemnité | mensuel
personnels en fonction | de résidence en vigueur
Auxiliaire de Prime de service Prime spéciale de Prime Indemnité
puériculture sujétion forfaitaire | sujétion
Principal de mensuelle | spéciale
2ème et 1°" Taux moyen annuel : Taux mensuel : 10% du | Taux Montant classe 7.5 % du traitement traitement brut mensuel : mensuel : brut annuel des mensuel Montant 13/1900"° personnels en fonction fixe traitement mensuel brut annuel +
en vigueur | Indemnité de
résidence
Filière Animation :
GRADES INTITULE PRIMES ET CONDITIONS D'ATTRIBUTION Adjoint d'Animation principal
De 1°" et 2°"° classe
Indemnité administration et
Technicité (I.A.T.)
Indemnité exercice missions
préfecture (I.E.M.P.)
Montant de référence annuel
en vigueur indexé sur l'indice
100
Montant de référence annuel
en vigueur
Coefficient : de O à 3
Coefficients : de 0 à 8
Le versement de l’ensemble de ces primes tiendra compte des responsabilités, du niveau d’expertise
et des sujétions spéciales liées à lémploi occupé et de la qualité des services rendus.
DECIDE d'élargir le versement du régime indemnitaire aux non titulaires pour permettre le
recrutement, en cas de vacance d’emploi, ne pouvant être pourvue par un titulaire. DECIDE d’abroger la disposition qui prévoyait que le régime indemnitaire était versé pour g/12ème mensuellement, le solde étant versé à la suite de l'entretien et de la notation de l’agent en fin d'année.
DECIDE que le régime indemnitaire sera versé par douzième mensuellement.
PRECISE que le 13°"° mois sera versé désormais pour moitié en juin et pour l’autre en novembre,
RAPPELLE qu'il est calculé sur la base du traitement indiciaire brut moyen annuel de l'agent, en tenant
compte de la présence effective de l'agent dans l'année.
RAPPELLE que l'attribution du régime indemnitaire sera suspendue en cas de maladie, sauf dans les
cas suivants: maternité, accident du travail, maladie ordinaire de moins de 30 jours cumulés sur
l’année et voire supprimé en cas de sanction disciplinaire. En cas d’absence supérieure à 30 jours, il
sera proratisé.
PRECISE que le reste des conditions et dispositions définies dans les délibérations du conseil municipal du 25 juin 2007, du 30 juin 2008, du 14 décembre 2011 demeure inchangé.
DONNE pouvoir à Madame le Maire afin de poursuivre l’exécution de la présente délibération.
Adopté à la majorité
POUR : 25 voix - ABSTENTIONS : 3 voix (Monsieur Dominique BAVOIL, Madame Dina BRUNELLO, Monsieur Jacques CAOUS)
12515
520
525
530
535
540
545
550
555
560
06. Droit à la formation des élus
Madame le Maire informe le Conseil municipal que pour garantir le bon exercice des fonctions d’élu
local, la loi a instauré un droit à la formation de 18 jours par mandat au profit de chaque élu.
En principe, dans les 3 mois du renouvellement de l’assemblée, cette dernière a l'obligation de
délibérer sur l'exercice du droit à la formation de ses membres. Il y a lieu de régulariser ce point.
Les crédits sont plafonnés à 20 % du montant maximum des indemnités de fonction susceptibles d'être
allouées aux élus. A titre d’information, compte tenu du montant des indemnités versées en 2014, le
montant est estimé à 18 000 euros par an.
Par ailleurs, un tableau récapitulant les actions de formation des élus financées par la collectivité est
annexé au compte administratif et donne lieu à un débat annuel.
Les frais de formation pris en charge sont les frais d'enseignement, les frais de déplacement, de séjour
{hébergement et restauration), la compensation de la perte éventuelle de salaire, de traitement ou de
revenus, justifiée par l’élu et plafonnée à l’équivalent de 18 jours, par élu et par mandat. L'ensemble des frais liés à la formation fait l’objet d’un remboursement sur présentation de l’ensemble
des justificatifs afférents aux frais supportés par l'élu et ce par jour de formation.
Le Conseil municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment ses articles L. 2123-12 et suivants,
CONSIDERANT que la formation des élus est un droit,
Après avoir fait l’objet d’un débat contradictoire,
Après en avoir délibéré, au scrutin public, à l’unanimité,
DÉCIDE que chaque élu municipal pourra bénéficier, pour la durée du mandat, d’un droit à la formation
fixé à 18 jours par élu et pour là durée du mandat.
PRECISE que les frais de formation constituent une dépense obligatoire pour la collectivité, à condition
que l'organisme dispensateur de la formation soit agréé par le Ministre de l’intérieur, ainsi que les frais
annexes (déplacement et séjour) et la compensation de la perte éventuelle de salaire, de traitement
ou de revenus, justifiée par l'élu et plafonnée à l'équivalent de 18 jours, par élu et par mandat, sur
présentation de l’ensemble des justificatifs afférents aux frais supportés par l’élu, par jour de
formation,
DEMANDE que dans la mesure du possible, afin de maîtriser les coûts, l'organisation des formations
collectives en mairie, le samedi matin ou en soirée seront privilégiées,
INDIQUE que les thèmes privilégiés seront notamment :
- les fondamentaux de l'action publique locale,
- les formations en lien avec les délégations et/ou l'appartenance aux différentes commissions,
- les formations favorisant l’efficacité personnelle (prise de parole, bureautique, gestion des conflits
)s
Les formations qui ne feront pas l’objet d’une prise en charge sont les suivantes : les formations
diplômantes, les Validations de l’Acquis et de l'Expérience, les bilans de compétences.
FIXE le budget alloué à la formation des élus à 20 % du montant maximum des indemnités de fonction susceptibles d’être allouées aux élus,
DIT que les crédits sont inscrits au compte 6535 du budget communal,
DONNE pouvoir à Madame le Maire afin de poursuivre l’exécution de la présente délibération.
Adopté à l'unanimité
POUR : 28 voix
13565
570
575
580
585
590
595
600
605
610
DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE (Rapporteur M.ODIER)
07. Autorisation donnée à Madame le Maire de lancer l’appel d'offres en vue de la gestion du marché
couvert
Monsieur ODIER rappelle que le marché couvert de Saint Rémy lès Chevreuse regroupe 30
commerçants à demeure dans la halle couverte, et des commerçants dits « volants » en extérieur de
manière temporaire. Ce marché est renommé et attire une large clientèle de Saint Rémy mais aussi
des communes voisines, les mercredi et samedi matin.
La gestion du marché a été déléguée à la Société MANDON. Ces dernières années, le montant des
taxes de place collectées est estimé à environ 175 000 € par an. Une fois prélevés les frais de gestion
du service, la société MANDON reverse annuellement environ 75 000 € à la commune.
Le contrat de délégation à cette société a couru jusqu’au 31 décembre 2013, reconduit tacitement
depuis.
Monsieur ODIER indique qu’il n’y a pas formellement de régularisation de ce contrat en 2014. il est
nécessaire de lancer un appel d'offres pour renouveler ce contrat d’affermage et mieux définir la
répartition des tâches entre la mairie et le prestataire.
A l'occasion, du nouveau marché, la commune souhaite :
- redéfinir les prestations, clarifier la répartition entre les obligations de la commune et les
obligations du délégataire,
- améliorer les prestations pour les commerçants, et pour la clientèle,
- définir un point de contact et un responsable unique pour toute question d'entretien,
- _ renégocier une répartition des bénéfices plus favorable à la commune,
Monsieur ODIER explique qu’il a des requêtes de la part des commerçants. || indique que la
municipalité va tenter d’améliorer le fonctionnement et de régulariser la gestion.
Monsieur GAUDEL demande pourquoi la municipalité n’a pas choisi de garder la gestion du marché en
régie. Il demande quels sont les raisons qui ont conduit à ne pas retenir cette solution, car il ne lui
semble pas difficile pour une commune de la taille de Saint-Rémy de gérer le nettoyage, d’affecter la
police municipale ou les services techniques à l’encaissement des droïts de place. il demande si un cahier des charges a été préparé. Il explique que le seul objectif ne doit pas être
d’encaisser plus de redevances.
Il questionne Monsieur ODIER pour savoir si des contacts ont d'ores et déjà été pris avec des sociétés
susceptibles de répondre à l’appel d’offres.
Monsieur ODIER indique que premièrement, le cahier des charges n’a pas encore été écrit et qu'il
souhaite le faire relire par des représentants des commerçants. Le nouveau marché vise non
seulement à optimiser les recettes mais également à dynamiser le marché. L'objectif est bien d'encourager les animations commerciales.
Deuxièmement, la reprise par les services municipaux a été envisagée ; cependant, certaines fonctions
non habituelles, comme le remplacement des commerçants, la gestion des marchands volants, la
fonction de placier sont souvent soutenues par des services marketing dont ne dispose pas la
commune.
Des fonctions plus techniques auraient pu être sous-traitées. Cependant, en pleine réorganisation des
services, la charge qui nécessite des disponibilités ne peut être reprise sans formation et sans
encadrement intermédiaire, Les services techniques font leur maximum mais la contractualisation
semble plus simple à gérer. Enfin, en ce qui concerne la partie recouvrement, seule la police municipale
peut faire le recouvrement et la facturation et elle est déjà bien occupée.
14615
620
625
630
635
640
645
650
655
660
Monsieur GAUDEL demande quelle est la période envisagée pour ce contrat.
Monsieur ODIER répond 3 à 5 ans.
Monsieur GALLOIS fait remarquer que les commerçants ont l'impression que l’équipe municipale ne veut pas travailler avec eux.
Monsieur GALLOIS demande s’il est envisagé d'aménager la buvette pour favoriser la convivialité. Ce
coin est dans un état lamentable et il serait appréciable de pouvoir organiser un petit repas pour favoriser le partage et la communication.
Monsieur ODIER répond que c’est une bonne remarque qu’il partage.
Monsieur GALLOIS signale le problème des poubelles situées à côté de la buvette.
Monsieur ODIER répond qu'il faudrait mettre ces travaux au budget. I! y a eu des effractions répétées
cet été. Les volets de la buvette ont été remplacés cet été. I! conviendrait de remplacer les volets du
local à poubelles. Ce coin a besoin d’un rafraîchissement. Les travaux d'extension ont un coût et il faut
que les services planifient cette intervention.
Monsieur GALLOIS explique qu'auparavant il y avait un appartement à côte de Jean Racine, dans lequel
un agent communal pouvait appeler les services en cas de problème. Depuis que cet appartement
n’est plus utilisé, ce lieu est isolé et proche du RER, ce qui favorise l'intervention de certains individus.
Il déplore que les commerçants ne soient pas plus contactés. Des rencontres plus régulières devraient
être organisées.
Monsieur ODIER rencontre régulièrement les commerçants qui remontent la plupart du temps des
problèmes d'hygiène et de propreté.
Monsieur CAOUS trouve dommage que la délibération proposée n’expose pas le contenu du cahier
des charges.
Monsieur ODIER explique que ce n’est qu’une délibération de principe. Avant de lancer cet appel
d'offre, l'équipe souhaitait recueillir l’avis du Conseil municipal.
Monsieur GALLOIS vote favorablement si ce contrat permet d'améliorer la convivialité.
Il est proposé au conseil municipal d'autoriser madame le maire à lancer un appel d'offres pour la
gestion du marché couvert.
Le Conseil Municipal,
VU le Code général des collectivités territoriales,
VU le code des Marchés Publics,
CONSIDERANT l'obligation de lancer une procédure d'appel d'offre pour la gestion du marché couvert,
Après avoir fait l’objet d’un débat contradictoire,
Après en avoir délibéré, au scrutin public, à la majorité absolue,
AUTORISE Madame le Maire à lancer un appel d’offres en vue de déléguer ou sous-traiter tout ou
partie de la gestion du marché couvert de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, au cours du 1° semestre 2015.
Adopté à la majorité
POUR : 25 voix - ABSTENTIONS : 3 voix (Monsieur Dominique BAVOIL, Madame Dina BRUNELLO,
Monsieur Jacques CAOUS)
15665
670
675
680
685
690
695
700
705
ACHATS (Rapporteurs M. ODIER et M. MANOUSSIS)
08. Adhésion de la commune au groupement de commandes pour l’achat d'électricité et la maîtrise
de l’énergie, coordonné par le SIPPEREC
Monsieur ODIER rappelle trois points :
1/Ilest obligatoire de mettre en concurrence les abonnements à l'électricité pour les bâtiments dont
la consommation est supérieure à 36KVA. La technicité requise pour rédiger un cahier des charges en
la matière nécessite de recourir à un professionnel.
2/ Le syndicat met en place un service de gestion et de conseil avec un outil en ligne accessible aux
services techniques, pour améliorer la connaissance des consommations.
3/ L'achat groupé permet d'espérer des économies non négligeables, Le principal intérêt réside donc
dans la puissance de l’achat groupé.
Le syndicat recense tous les besoins des adhérents sur un thème donné, consolide et publie un appel
d'offre. Le syndicat négocie pour le compte des collectivités adhérentes au groupement. La commune
bénéficiera du groupement, uniquement après la notification du marché à partir de 2016 sur les
compteurs bleus (bâtiments) et les compteurs jaunes et verts.
Un nouvel appel d'offres relatif à l'éclairage public est programmé avec une exécution prévue à partir
de 2017.
Pour information, le budget de consommation électrique est de 300K€ par an. Aujourd’hui, il est
possible d'estimer une réduction sur les tarifs bleus de 9.5%, sur les compteurs verts entre 10 et 15%.
Cette réduction représenterait environ 20K€ d'économie.
Monsieur GAUDEL comprend l'intérêt de vouloir chercher à faire des économies, mais pose la question
des risques qui pourraient être pris en cas de remontée des prix de l'énergie.
Monsieur ODIER a répondu que les prix seraient fixés pour 3 ans.
Monsieur GAUDEL revient sur la question des risques contractuels, et sur le comment la commune
sera contractuellement protégée (pour éviter un piège identique à celui des « prêts toxiques »
Monsieur ODIER explique que la collectivité n’adhère pas au syndicat mais simplement participe au
groupement de commandes coordonné par le syndicat. Les prix sont fixes. La commune versera juste
une participation pour entrer dans le groupement.
Monsieur BAVOIL demande pourquoi la commune a choisi le SIPPERREC et pourquoi pas le SIVOM qui
a pour compétence d'aider les communes à gérer les réseaux.
Monsieur ODIER explique que le SiIVOM achète au SIPPERREC.
Monsieur ODIER poursuit, en précisant que le syndicat des Yvelines qui gère les réseaux n’a pas
d'expérience sur la fourniture et lance un groupement de commandes pour la première fois. Le
SIPPERREC a déjà lancé plusieurs groupements depuis longtemps.
Madame SCHWARTZ-GRANGER demande si des contacts ont été pris avec d’autres communes déjà
membres depuis longtemps dans le groupement.
Monsieur ODIER rétorque que des communes font partie des groupements depuis l’origine. Il en
conclu qu’elles doivent trouver cette solution intéressante.
Monsieur ODIER explique que l’UGAP n’est pas spécialisé, c’est la raison pour laquelle cette option a
été écartée.
Monsieur ODIER rappelle que la commune n'est pas adhérente. Elle participe au groupement de
commandes.
16710
715
720
725
730
735
740
745
750
Monsieur BAVOIL demande si les services sont en mesure de lister les sites concernés qui ont une
consommation supérieure à 36KA. Par ailleurs, en ce qui concerne le gaz, il demande où en sont les
marchés conclus avec Eiffage Energie.
Monsieur ODIER indique que les services ont recensé les informations pour le groupement.
Monsieur ROBIN ajoute qu’il n’y a pas de marché actuellement avec EDF. Deux options s'offrent à la
commune : soit les services municipaux lancent un marché, soit la commune profite d’une opportunité
qui sera moins lourde et plus efficace. Par ailleurs, il informe qu’il n’y a ni marché sur l'électricité que
ni sur le gaz.
Monsieur GAUDEL précise qu'il n’y a pas d’ambiguïté sur l'intérêt de chercher à faire des économies
sur le coût de l'énergie. Il ne remet pas en cause le bien-fondé économique de négocier avec un
syndicat. I! demande simplement des informations complémentaires pour bien comprendre les enjeux
pour la commune.
Il indique que les prix de l’énergie sont actuellement bas, mais quel sera l'impact d’un tel contrat en
cas de fort retour haussier prévisible à court ou moyen terme des prix de l’énergie ? Comment la
commune sera-t-elle sécurisée, si la commune prend un contrat de 3 ans ?
Monsieur ODIER explique qu'il n’est pas prévue de révision ni à la hausse ni à la baisse. Le SIPPERREC
absorbe les risques.
La fin programmée des tarifs réglementés d'électricité pour les puissances de consommation
supérieures à 36 KVA (tarifs « jaunes » et « verts ») au 31 décembre 2015 doit inciter les collectivités à
s'organiser dès aujourd’hui pour préparer au mieux cette échéance et lancer des procédures d’achat
d'électricité dans des conditions optimum.
Cette démarche s'effectue dans le contexte juridique suivant :
- une ouverture du marché de la fourniture d'électricité à la concurrence,
- Ja fin des tarifs réglementés pour les sites de consommation supérieurs à 36 KVA,
-__ l’obligation de mise en concurrence des fournisseurs d'électricité opposables à tout acheteur
public.
Concernant l’ouverture du marché de lélectricité à la concurrence et l’expertise développé par le
SIPPEREC dans ce domaine :
L'ouverture du marché de l'électricité s’est faite progressivement depuis 2000 et a connu plusieurs
étapes avec la date d’ouverture totale, pour l’ensemble des consommateurs, au 1° juillet 2007.
Le Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour l'Electricité et les Réseaux de Communication
(SIPPEREC), dont le métier historique est l'électricité, a développé depuis de nombreuses années une
expertise dans ce domaine avec la volonté affirmée de défendre le service public.
En 2004, le comité du SIPPEREC a décidé de mettre cette expertise à la disposition des collectivités
amenées à gérer ces nouvelles contraintes liées à l’évolution du contexte.
Le 12 février 2004, un groupement de commandes pour l’achat d'électricité, dont le SIPPEREC est le
coordonnateur, est ainsi créé. En parallèle, et, d’un commun accord, le SIGEIF, syndicat du gaz et de
l'électricité d'Ile-de-France, devient le coordonnateur d’un groupement de commandes pour l’achat
de gaz.
Depuis, la Loi de programme fixant les orientations de la politique énergétique du 13 juillet 2005, les
engagements de la Commission Européenne en 2007 dans le « paquet énergie », les Lois Grenelle, la
loi sur la nouvelle organisation du marché de l'électricité (NOME) en 2010 avec la fin programmée des
17755
760
765
770
775
780
785
790
795
tarifs réglementés jaune et vert au 31 décembre 2015, ont participé à sensibiliser les collectivités à la
maîtrise de l'énergie.
La hausse des prix de l'électricité dans un contexte financier contraint a renforcé le besoin d’une
meilleure maîtrise des coûts de l'énergie.
Un contexte qui a conduit 205 collectivités d'Ile-de-France à adhérer au groupement de commandes
pour l'achat d'électricité et la maîtrise de l’énergie, de manière à mutualiser leurs besoins et bénéficier
d'une expertise adaptée aux enjeux.
Concernant la constitution d’un groupement de commandes portant sur l’achat d'électricité et la
maîtrise de l’énergie coordonné par le SIPPEREC :
Ouvert à toutes les collectivités et établissements publics d’Ile-de-France, le groupement réunit 150
communes, 5 Conseils généraux, 14 Communautés d'agglomération, 6 Offices publics d'habitat, 12
syndicats intercommunaux, 10 CCAS, 3 Société Anonyme d'Economie Mixte, 2 universités, 2 autres
établissements publics et 1 Chambre des métiers.
Les services apportés par le groupement, à la demande des adhérents, s'inscrivent dans un double
positionnement lié au Développement Durable et à l’Efficacité Energétique :
1. Faciliter et soutenir les actions de maitrise de l’énergie et d'efficacité énergétique des
adhérents ;
2. Répondre aux contraintes de la déréglementation de la fourniture d'électricité qui oblige
les collectivités à mettre en concurrence leurs contrats.
Un positionnement qui s’est traduit par la mise en place de plusieurs marchés correspondant à des
services attendus par les collectivités adhérentes :
- L'amélioration de la performance énergétique du patrimoine communal : les services
apportés par le « groupement », au travers notamment de marchés de prestations relatives à
la performance énergétique du patrimoine (audits énergétiques, diagnostics de performance
énergétiques (DPE), simulation thermique...) exécutables par les adhérents sur simples bons
de commande, facilitent la tâche des services, Ils ont immédiatement accès à des prestations
adaptées à leurs besoins. Ces marchés permettent une grande réactivité, doublée de la
garantie d’un niveau de prestation de qualité. On compte plus de 1000 DPE et plus de 300
audits,
- La maîtrise des consommations est renforcée par la mise en place gratuite dans la collectivité
d'une solution informatique de gestion de l'énergie disponible dès l'adhésion. L'outil
« CALYPTEO » est la pierre angulaire du Groupement. I! représente la base de données de
l'ensemble des consommations des adhérents (17 500 points de livraison PDL) et permet, à chaque adhérent, le suivi et la gestion de ses propres besoins en énergie.
- La maîtrise des coûts d’achat de l'électricité : l'achat d'électricité est conditionné par la loi
NOME qui a programmé la fin de tarifs réglementés de vente pour les puissances supérieures
à 36 kVA (tarifs « jaune » et « vert ») au 31 décembre 2015. La Direction des Affaires Juridiques
DAF, dans un communiqué du 30 juin 2012, précise que « Pour les acheteurs publics, il sera nécessaire de mettre en concurrence les fournisseurs d'électricité ».
Les perspectives de gains sur le segment des tarifs « bleu » et la disparition programmée des tarifs
« jaune et vert», a conduit le SIPPEREC à proposer une stratégie qui permette de capitaliser
l'expérience nécessaire pour pallier la disparition des TRV et saisir les opportunités de gains immédiats.
L'appel d'offre publié le 19 juillet 2012 s'inscrit dans cette stratégie. La consultation, a été lancée selon
la procédure de l'appel d'offres ouvert européen pour les points de livraison alimentés à des
18800
805
810
815
820
825
830
835
840
puissances souscrites inférieures ou égales à 36 kVA: un lot 1 « Bêtiments » formé des points de
livraison alimentant des bâtiments et un lot 2 « Eclairage Public (EP) ».
Le lot 1 « Bâtiment » n’a pas été attribué, et le lot 2 « EP » (5 200 PDL) a été attribué à DIRECT ENERGIE
qui a proposé la meilleure offre appréciée sur la valeur économique et technique. Le gain calculé en
2012 avec les Tarifs Réglementés de Vente (TRV), sur le montant TVA incluse, est 4,8 %. La comparaison
réalisée au 1° janvier 2014 entre les TRV et le marché précité permet de constater une augmentation
des économies qui atteint 8,97 % (total TTC, hors CTA, CSPE, TCFE). Son échéance est fixée au 31
décembre 2014.
Le lot « Bâtiments » (7 300 PDL) a fait l’objet d’un appel d'offres publié en juillet 2013. Le marché a été
notifié le 31 octobre 2013 à DIRECT ENERGIE qui a, à nouveau, proposé la meilleure offre appréciée
sur la valeur économique et technique. Le gain calculé avec les Tarifs Réglementés de Vente TRV (base
TRV au 1° janvier 2014), sur le montant TVA incluse, est 9,23 % (total TTC, hors CTA, CSPE, TCFE). Son
échéance est fixée au 31 décembre 2015.
Compte-tenu du contexte, principalement celui de la disparition des tarifs « jaune et vert » au 31
décembre 2015, et des objectifs de la commune concernant la maîtrise des coûts, la maîtrise de
l'énergie et l'efficacité énergétique, il est proposé au Conseil municipal :
- d'approuver l'acte constitutif du groupement de commandes pour l'achat d'électricité et la
maîtrise de l'énergie, coordonné par le SIPPEREC,
- d'autoriser Madame le Maire à signer ledit acte constitutif annexé à la présente délibération.
Le Conseil municipal,
VU la directive européenne n° 2003/54/CE du 26 juin 2003 concernant les règles communes pour le
marché intérieur de l'électricité,
VU le Code général des collectivités territoriales,
VU le Code des marchés publics et notamment son article 8,
VU la loi n° 2000-108 du 10 février 2000 relative à la modernisation et au développement du service
public de l'électricité modifiée,
VU la délibération du comité syndical du SIPPEREC n°2004-02-09 en date du12 février 2004 approuvant
l’acte constitutif du groupement de commandes d'électricité du SIPPEREC,
Considérant l'intérêt pour la commune de Saint-Rémy-lès-Chevreuse d’adhérer à un groupement de
commandes pour l'achat d'électricité pour ses besoins propres,
VU l'acte constitutif du groupement de commandes pour l’achat d'électricité,
Après avoir fait l’objet d’un débat contradictoire,
Après en avoir délibéré, au scrutin public, à l'unanimité,
APPROUVE l'acte constitutif du groupement de commandes pour l'achat d'électricité, la maîtrise de
l'énergie et les services associés, coordonné par le SIPPEREC,
AUTORISE Madame le Maire à signer ledit acte constitutif annexé à la présente délibération, et toute
pièce y afférente,
PRECISE que les dépenses en résultant seront imputées sur le budget de l'exercice correspondant,
DONNE pouvoir à Madame le Maire afin de poursuivre l'exécution de la présente délibération.
Adopté à l’unanimité
POUR : 28 voix
Monsieur BINICK souhaite informer le conseil que la nacelle a été vendue pour 9 308 euros.
19845
850
855
860
865
870
875
880
885
890
ASSAINISSEMENT (Rapporteur M. BINICK)
09. Décision de principe à la réalisation des travaux d'assainissement en domaine privé — rue des
Prés de Vaugien
Monsieur BINICK explique que pour récupérer 100 000 euros de subvention du Conseil général, il était
nécessaire de recenser 80% des certificats de conformité des branchements de la rue Ragonant et de
s'engager immédiatement à lancer une maîtrise d’œuvre pour le raccordement des propriétaires rue
de Paris.
La dernière phase de ce projet visera à obtenir une subvention pour les particuliers qui auront accepté
de signer une convention avec la commune pour la réalisation de leurs travaux de raccordement,
sachant qu’il faudra un accord d’au moins 80% des riverains pour obtenir cette dernière subvention et
seule la différence entre chaque subvention individuelle et le montant réel des travaux sera facturé
aux propriétaires.
Les particuliers qui auront refusé la convention avec la commune auront deux ans pour se mettre en
conformité.
Monsieur GALLOIS suppose que certains particuliers ont déjà manifesté leur intérêt pour le dispositif.
Monsieur BAVOIL demande pourquoi ne pas faire intervenir le SIAVHY.
Monsieur BINICK explique que pour l'intérêt des Saint-Rémois et.parce que c’est la loi, il faut mettre
en concurrence et ne pas recourir systématiquement au même syndicat le SIAVHY.
VU le Code général des collectivités territoriales,
VU la délibération du Conseil général des Yvelines, adoptée le 18 octobre 2013, relative au Schéma
Départemental de l'Eau (SDE) définissant le cadre de ses aides financières dans le domaine de l’eau,
VU la délibération du conseil d'administration de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie, adoptée le 25
juin 2013, relative à l'approbation de son Xème programme, fixant son programme d'intervention,
VU les enquêtes parcellaires réalisées,
Entendu le rapport de présentation,
CONSIDERANT les critères d'éligibilité des subventions pour la création ou la réhabilitation de
collecteurs d'eaux usées,
CONSIDERANT l'opportunité de bénéficier pour cette opération du concours financier de l'Agence de
l'Eau Seine-Normandie et du Conseil général des Yvelines,
CONSIDERANT l'exigence des financeurs pour la création des branchements en partie privative sous
maitrise d'ouvrage publique,
Le Conseil municipal,
Après avoir fait l’objet d’un débat contradictoire,
Après en avoir délibéré, au scrutin public, à l'unanimité,
CONFIRME l’engagement de la commune pour la réalisation des travaux d'assainissement en domaine
privé,
DONNE autorisation à Mme le Maire de signer tout contrat, avenant ou convention de prestation ou de service nécessaires à l'élaboration des études et des travaux,
En contrepartie, les propriétaires régleront les frais relatifs à ces travaux, non couverts par les
subventions.
CHARGE Madame le Maire de suivre et d'exécuter le présent dossier.
Adopté à l’unanimité
POUR : 28 voix
20895
900
905
910
915
920
925
930
935
940
“Approbation des procès-verbaux du 27 novembre 2014 et du 18 décembre 2014,
Madame le Maire demande s’il y a des remarques concernant le PV du 27 novembre 2014.
Monsieur CAOUS remet en cause la présentation sous forme de délibération. Il déplore que l'approbation du PV soit soumise au contrôle de légalité.
Monsieur BAVOIL indique que selon lui, le PV restitue les débats et n’est pas un acte de légalité et cette forme ne figure pas au règlement intérieur.
Il ne souhaite pas prendre part au vote et demande une réponse écrite de la préfecture sur la légalité
de cette nouvelle procédure.
Monsieur GAUDEL s’insurge contre le commentaire de madame le Maire qui estime que les remarques
de syntaxe ne sont pas constructives. Il estime que ses propos sont tronqués, retranscrits de façon
incompréhensible.
Madame le Maire regrette que ce soit à chaque conseil la même histoire et rappelle que le secrétaire de séance est le seul rédacteur du PV.
Madame PERRIN se dit offensée que soit remise en cause sa rédaction qu’elle a pourtant veillé à ne
pas transformer les propos.
Monsieur MANOUSSIS souhaite que le Conseil municipal ne passe pas autant de temps sur
l'approbation des procès-verbaux.
Monsieur ROBIN demande que le PV du 18/12/2014 soit corrigé. Car il comporte des erreurs
notamment de montant 150 000 euros à la place de 850 000 euros. || explique que la nouvelle
municipalité a due fonctionner sans DGS et que la gestion des prochains conseils devrait se réguler.
Madame le Maire reporte l’approbation du PV du 18 décembre 2014.
Monsieur GAUDEL relève l'importance de la relecture.
Madame le Maire reproche à l'opposition de faire des remarques de détails qui n'apportent rien au
débat.
Monsieur GAUDEL demande que l’expression de la minorité soit respectée.
Monsieur GAUDEL est favorable à un système plus régulé.
Monsieur GAUDEL demande s’il est possible de préciser la manière pour l'opposition de relire ses
propos, le but n’étant pas de perdre du temps, mais d'obtenir un procès-verbal de qualité qui retrace
fidèlement les débats. Il souhaite que les propos soient compréhensibles pour tout un chacun et que
les saint-rémois comprennent les échanges d'arguments.
Monsieur DECHELOTTE précise qu’il existe plusieurs sortes d’écrits : le format relevé de décisions d’un
Comité de direction, le verbatim, A l'assemblée nationale des moyens modernes permettent de
retracer l'intégralité des débats. Ce n’est pas le cas de la commune. Les services doivent pouvoir se
concentrer sur l'essentiel. Or, ces six derniers mois, il y a eu beaucoup de remarques de détail qui ne
faisaient pas avancer les débats, dans un contexte difficile pour la nouvelle municipalité, qui a du
avancer sans DGS.
Madame le Maire indique que la mise en place des commissions permettra de régler une grande partie
du problème, les questions de fonds pouvant être posées avant le Conseil municipal.
Monsieur GAUDEL comprend qu’il est beaucoup plus difficile pour la majorité municipale de
retranscrire des arguments qui ne sont pas partagés.
Madame SCHWARTZ-GRANGER demande de ne pas retirer à l'opposition la compétence de rectifier
ses propos.
10. Approbation du procès-verbal de la séance du 27 novembre 2014
Le procès-verbal de chaque séance du Conseil municipal décrit chaque affaire et rend compte des
débats. Il vise à attester les conditions de déroulement de la séance et des délibérations adoptées au
cours de celle-ci ; aucune mention spécifique n’est légalement obligatoire.
21945
950
955
960
965
970
975
980
985
990
Le procès-verbal ne constitue cependant pas une mesure de publicité des délibérations conditionnant
leur entrée en vigueur. Il doit être présenté sous forme écrite, être signé par le secrétaire de séance et
conservé aux archives de la commune. Une présentation formelle particulière n'est toutefois pas
exigée. La rédaction du procès-verbal incombe au secrétaire de séance désigné à l’ouverture de la
réunion. |] doit être approuvé par les conseillers municipaux.
Le Conseil Municipal,
VU le Code général des collectivités territoriales,
VU le procès-verbal de séance du 27 novembre 2014,
CONSIDERANT que les séances publiques du Conseil municipal donne lieu à l'établissement d’un
procès-verbal, sous la responsabilité et le contrôle du secrétaire de séance, dans lesquels sont relatés
et conservés tous les éléments de procédure et décisions constituant ces séances ;
Après avoir fait l’objet d’un débat contradictoire,
Après en avoir délibéré, au scrutin public, à la majorité
ADOPTE le procès-verbal de la séance du Conseil Municipal du 27 novembre 2014,
Adopté à la majorité
POUR : 22 Voix
Monsieur Dominique BAVOIL, Madame Dina BRUNELLO, Monsieur Jacques CAOUS, Monsieur
Laurent GALLOIS, Madame SCHWARTZ-GRANGIER, Monsieur Fabrice GAUDEL ne prennent pas part
au vote.
Décisions de Madame le Maire prise en application de l’article L.2122-22 du Code Général des
Collectivités Territoriales
e Décision n° 100/2014 portant sur l'emprunt auprès de La Banque Postale d’un montant de 459,719€
dans le cadre de la construction du complexe sportif.
e Décision n° 101/2014 portant sur la signature de l’avenant n°2 pour les missions complémentaires
confiées au groupement SZYSZKO dans le cadre la mission de la maîtrise d'œuvre du complexe sportif.
e Décision n°001/2015 portant sur la signature d’un marché d’assurance dommages-ouvrage d’un
montant de 61 303,71 € TTC dans le cadre de la construction du complexe sportif.
Monsieur BAVOIL demande la justification de l'emprunt de 459 719 euros.
Monsieur ROBIN répond que cet emprunt était inscrit au budget 2014 et qu'il a été nécessaire de le lever pour reconstituer le fonds de roulement de la collectivité.
Monsieur BAVOIL ne voit pas l’intérêt d’endetter la commune pour 15 ans alors qu’il suffit de reporter
le solde positif de la section fonctionnement en section investissement et ainsi équilibrer cette
dernière.
Monsieur ROBIN lui indique que le solde de fonctionnement 2014 n’est pas très élevé à cause du report
important sur 2014 de dépenses 2013 non-rattachées à cet exercice ; il rappelle par ailleurs qu'en 2012
et 2013 la commune n’a pas été en mesure d’autofinancer ses investissements et a ainsi dû procéder
à des prélèvements sur le fonds de roulement qui ont abouti à une trésorerie négative en 2013. Fin
2013 la commune a ainsi été conduite à lever une ligne de crédit à court terme de 500 k€ qu'il a fallu
porter à 900 k€ en mai 2014 et cette dernière n’a pu être remboursée qu'en décembre dernier. Par
ailleurs un autre emprunt d'équilibre était inscrit en budget d'assainissement et n'a pas été levé de
22995
1000
1005
1010
1015
1020
1025
1030
1035
ailleurs un autre emprunt d'équilibre était inscrit en budget d'assainissement et n’a pas été levé de
sorte que le solde de ce budget est négatif; il fallait bien faire le nécessaire pour que le budget
consolidé de la commune soit correctement équilibré.
Monsieur BAVOIL n’est pas convaincu par ces explications. Monsieur ROBIN lui répond que ce sujet
sera approfondi en commission des finances.
Concernant le complexe sportif, Mme Le Maire indique que les travaux commencent dès le lundi
suivant ce conseil, à savoir le 02/02/15.
Information et questions diverses
YŸ _ Envoi des convocations par voie électronique,
Gallois — proposition de permettre la convocation par voie dématérialisée.
Madame le Maire indique aux membres du Conseil municipal qu'ils peuvent prendre le temps de la
réflexion pour accepter l'envoi par mail.
Ÿ Information relative à l'avancement du chantier complexe sportif
Madame le Maire informe que l’ordre de service pour commencer les travaux du complexe sportif a
été envoyé.
Monsieur GAUDEL demande si la livraison interviendra donc bien dans 17 mois, donc livré en juin 2016.
Madame PERRIN présente l’état des lieux des logements sociaux annexé au présent procès-verbal.
Monsieur GAUDEL donne lecture de de la déclaration Elan annexée au présent procès-verbal.
Monsieur CAOUS explique que Madame le Maire s’était engagée à mettre un registre en mairie et une
réunion publique en janvier 2015 au sujet de l’intercommunalité, or rien n’a été organisé. Il interroge
Madame le Maire afin de savoir si une date a été arrêtée.
Madame le Maire précise qu’une réunion publique sera programmée le moment venu.
Madame le Maire ne souhaite pas s'engager sur une date précise. Comme il est précisé dans le dernier
« actu », des études sont à mener pour approfondir le sujet.
Monsieur CAOUS demande pourquoi la lettre aux associations n’est toujours pas envoyée, alors qu'elle
avait été promise en octobre.
Monsieur HOUPLAIN répond que cette lettre a été écrite, relue sur le fond et sur la forme, par
l'Administration récemment installée. Elle devrait être envoyée dans quelques semaines. Elle sera
soumise aux membres de la commission culture avant envoi.
Monsieur CAOUS interroge Madame ROBIC sur l’agenda accessibilité qui doit être mis en place
rapidement.
Un groupe de travail devra se réunir en mars pour traiter de ce sujet.
Monsieur CAOUS demande des précisions sur les conseils consultatifs de quartier.
Madame ROBIC rappelle que les élus minoritaires participeront dans leurs quartiers. Ces conseils sont en cours de finalisation. Des réunions sont en cours de planification. Dans le quartier
Guiterie, Vaugien, Moc Souris, Butte à Monseigneur, il manque 2 personnes, si possible, des femmes.
En ce qui concerne le quartier du centre- ville, il reste à régler la problématique de la représentation
des associations.
Le démarrage des réunions se fera au fur et à mesure de la formation définitive des conseils de
quartier,
Le prochain conseil est programmé le jeudi 26/2/2015.
231040
1045
1050
1055
1060
1065
1070
1075
1080
Monsieur GALLOIS donne lecture du courrier que les élus Elan ont envoyé au Préfet le 10 janvier
dernier, au sujet de l’intercommunalité. (Courrier annexé au présent PV)
Monsieur GAUDEL demande à Madame le Maire si elle a des informations nouvelles à apporter,
relativement à sa demande de rapprochement de la CAPS, car une réunion de la CRCI aurait eu lieu le
22 janvier 2015 et qu’une autre allait avoir lieu le 5 février 2015,
Madame le Maire explique que la CCHVC et la commune de Saint-Rémy ne font pas partie du schéma.
Monsieur GAUDEL rappelle qu'il existe une différence entre la lettre écrite au préfet le 8 décembre
2014 et la délibération prise par le Conseil municipal du 18 décembre 2014.
Monsieur GAUDEL fait état de la demande du Président du Sénat, Gérard LARCHER pour obtenir un
délai supplémentaire pour la mise en place de la carte intercommunale en Ile-de-France. il considère
l’équipe municipale se précipite pour rejoindre la CAPS/Europ'Essonne et que sur des sujets à fort
enjeux, il conviendrait de laisser du temps pour les débats.
Monsieur DECHELOTTE fait part de son sentiment que le gouvernement ne décalera pas la mise en
place.
Madame le Maire indique que la commune de Saint-Rémy n'étant pas dans le schéma, dispose de plus
de temps pour peser les avantages et les inconvénients de rejoindre une nouvelle communauté
d'agglomération.
Monsieur DECHELOTTE rappelle que si l’équipe ne commence pas à discuter avec la CAPS, elle ne
pourra pas présenter une réunion d'informations, pour répondre aux questions que tout le monde se
pose. Il déclare que la majorité a une Inclination forte pour aller vers la CAPS. Cependant, elle est loin
d’avoir tous les éléments pour faire une présentation professionnelle dans une réunion publique. Il
indique avoir la quasi-certitude que la commune n'est pas contrainte par les délais du calendrier de la
CRCI.
Monsieur GAUDEL demande si Madame le Maire se tient prête à revenir en arrière.
Madame le Maire ne considère pas que « réfléchir » signifie « revenir en arrière ».
Monsieur GAUDEL rappelle les termes figurant dans le dernier bulletin : « rejoindre là CAPS est une
évidence ». I remarque que Monsieur DECHELOTTE considère que la question est complexe.
Monsieur DECHELOTTE estime qu'il faut donc aborder sereinement et ne pas se précipiter dans une
décision. Il y a une inclination forte. I rappelle que la délibération autorisait Madame le Maire à entrer
en discussion. Ce sujet ne sera pas traité en quelques semaines.
Monsieur CAOUS demande quand la décision sera prise.
Monsieur DECHELOTTE rappelle qu’il n’y à pas d'obligation, pas de contrainte. Madame le Maire répond que la décision sera prise quand tous les avantages et inconvénients auront
été abordés.
L'ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 23H04.
INFORMATIONS DISPONIBLES EN MAIRIE
Le Secrétaire de séance, Le Maire,
Jean-Louis BINICK Agathe BECKER.