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Déliberation - 20260604 DETAIL DES DELIBERATIONS
Déliberation - 20260604 LISTE DES DELIBERATIONS
Procès Verbal - 20260604 PV CM Signed
Procès Verbal - 20230210 PV CM
Procès Verbal - 20220225 PV CM
Procès Verbal - 20240718 PV CM
Procès Verbal - 20230406 PV CM
Procès Verbal - 20220408 PV CM
Procès Verbal - 20240201 PV CM
Procès Verbal - 20220930 PV CM
Procès Verbal - 20260604 PV CM
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Bubry.
Lien du pdf (Procès Verbal - 20260604 PV CM)
Thèmes du document : Justice et droit, Aménagement du territoire, Banque,
PROCES VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL
SÉANCE DU 04 JUIN 2026
L'an deux-mil-vingt-six,
le quatre juin,
à
19
heures,
le Conseil
municipal de
Bubry,
régulièrement
convoqué le vingt-neuf mai s’est réuni, dans le lieu habituel de ses séances, sous la présidence de Monsieur Roger THOMAZO, Maire. Présents :
Roger THOMAZO -— Julie
LE STRAT -— Pierrick ROBERT — Véronique NIGNOL — Jean-
Yves LE STUNFF — Catherine COLLIN — Dominique BESCOUT
— Julien CANO — Anne GUYADER-
GRANDVALET
—
David
HALLAERT
-
Céline
LE
GOURRIEREC
—
Anne-Laure
LE
FLOCH
—
Guillaume LE LARGE — Aurore LE HIR — Loeizig RIVALAN — Benjamin JOCHER Jérôme DREAN a donné pouvoir à Roger THOMAZO Yann WANES a donné pouvoir à Benjamin JOCHER Absente excusée : Aurélie MARTORELL | 1 — DESIGNATION DU SECRETAIRE DE SEANCE Madame Céline LE GOURRIEREC a
été désignée secrétaire de séance.
[2 - APPROBATION DU PROCES-VERBAL DE LA SEANCE DU 11 MAI 2026
|
PV]
Le procès-verbal de la séance du 11
mai 2026 est approuvé à
l'unanimité.
Votants : 18
Pour : 18
Abstention
:
Contre :
3 — Dossiers : INSTANCES -— DELEGATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL AU MAIRE
|
__2026-052|
Le Maire rappelle que l’article L 2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales donne
la
possibilité au Conseil municipal de déléguer au Maire, pour la durée de son mandat, des pouvoirs dans les matières énumérées ci-après : 1°
D'arrêter
et
modifier
l'affectation
des
propriétés
communales
utilisées
par
les
services
publics municipaux et de procéder à tous les actes de délimitation des propriétés communales, 2° De
procéder
à
la
réalisation
des
emprunts
destinés
au
financement
des
investissements
prévus par le budget, et aux opérations financières utiles à la gestion des emprunts, y compris les opérations de couvertures des
risques de taux et de change ainsi que de prendre
les décisions
mentionnées au III de l'article L. 1618-2 et au a de l'article L. 2221-5-1, sous réserve des dispositions du c de ce même article, et de passer à cet effet les actes nécessaires, dans les limites de 200 000 € 1 3°
De
prendre
toute
décision
concernant
la
préparation,
la
passation,
l'exécution
et
le
règlement des marchés et des accords-cadres d'un montant inférieur aux seuils de procédure formalisée
lorsque
les
crédits
sont
inscrits
au
budget
ainsi
que
toute
décision
concernant
leurs
avenants, 4° De décider de la conclusion et de la révision du louage de choses pour une durée n'excédant pas douze ans, 5° De passer les contrats d'assurance ainsi que d'accepter les indemnités de sinistre y afférentes,6°
De créer,
modifier ou supprimer les régies comptables nécessaires au fonctionnement des
services municipaux, 7° De prononcer ia délivrance et la reprise des concessions dans les cimetières, 8° D'accepter les dons et legs qui ne sont grevés ni de conditions ni de charges, 9° De décider l'aliénation de gré à gré de biens mobiliers jusqu'à 4 600 euros, 10°
De fixer
les
rémunérations
et
de
régler
les
frais
et
honoraires
des
avocats,
notaires,
huissiers de justice et experts ; 11° De fixer, dans les limites de l'estimation des services fiscaux (domaines), le montant des offres de la commune à notifier aux expropriés et de répondre à leurs demandes, 12° De décider de la création de classes dans les établissements d'enseignement, 13° De fixer les reprises d'alignement en application d'un document d'urbanisme, 14°
D'exercer,
au
nom
de
la
commune,
les
droits
de
préemption
définis
par
le
code
de
l'urbanisme, que la commune en soït titulaire ou délégataire, de déléguer l'exercice de ces draits à l'occasion de laliénation d'un bien selon les dispositions prévues à
l'article L. 211-2 ou au premier
alinéa de l'article L. 218-8 de ce même code ; pour les opérations inférieures à 50 000 Æ€, 15° D'intenter au nom de la commune les actions en justice ou de défendre la commune dans les actions intentées contre elle, dans les actions suivantes :
-
_ Saisine en demande, en défense ou en intervention et représentation devant l'ensemble des juridictions de l'ordre administratif y compris
les juridictions spécialisées, tant en
première
instance,
qu’en
appel
ou
en
cassation
dans
le
cadre
du
contentieux de
l'annulation,
de
la
responsabilité contractuelle ou non contractuelle ou de tous les autres contentieux, saisines ou affaires nécessitant, en demande où en défense de faire valoir les intérêts de la commune,
-__
Saisine en demande, en défense ou en intervention et représentation devant l'ensemble des juridictions de
l’ordre judiciaire,
qu'il
s'agit de juridictions
civiles,
pénales ou
toutes autres
juridictions
spécialisées,
tant
en
première
instance,
qu'en
appel
ou
en
cassation
dans
le
cadre de tout contentieux ou affaire nécessitant, en demande ou en défense de faire valoir les intérêts de la commune,
-
_ Saisine en demande,
en défense ou en
intervention
et représentation devant les autorités
administratives indépendantes dans le cadre de toute procédure nécessitant en demande ou en défense de faire valoir les intérêts de la commune,
-
__ Saisine en demande, en défense ou en intervention et représentation devant l'ensemble des juridictions
européennes,
internationales
ou
étrangères,
tant
en
première
instance,
qu’en
appel ou en cassation dans le cadre de tout contentieux ou affaires nécessitant, en demande ou en défense de faire valoir les intérêts de la commune,
-
Dépôts de plainte et constitution de partie civile en vue d'obtenir réparation des préjudices subis
par
la
commune
du
fait
des
infractions
pénales,
ainsi
que
les
consignations
qui
s'avéreraient nécessaires dans le cadre des procédures.
et de transiger avec les tiers dans la limite de 1.000 €, 16° De régler les conséquences dommageables des accidents dans lesquels sont impliqués des véhicules municipaux dès lors qu’elles ne relèveraient pas d’une prestation d'assurance dans la limite de 2 000 € par sinistre, 17° De donner, en application de l'article L. 324-1
du code de l'urbanisme,
l'avis de la commune
préalablement aux opérations menées par un établissement public foncier local, 18°
De
signer
la
convention
prévue
par
l'avant-dernier
alinéa
de
l'article
L.
311-4
du
code
de
2l'urbanisme précisant les conditions dans lesquelles un constructeur participe au coût d'équipement d'une zone d'aménagement concerté et de signer la convention prévue par le troisième alinéa de l'article
L.
332-11-2
du
même
code,
dans
sa
rédaction
antérieure
à
la
loi
n°
2014-1655
du
29
décembre
2014 de
finances
rectificative
pour
2014,
précisant
les
conditions
dans
lesquelles
un
propriétaire peut verser la participation pour voirie et réseaux, 19° De réaliser les lignes de trésorerie sur la base d'un montant maximum fixé à 300 000 € par année civile, 20° D'exercer ou de déléguer en application de l'article L. 214-1-1
du code de l'urbanisme, au
nom de la commune, pour les opérations inférieures à 50 000 €, le droit de préemption défini par l'article L. 214-1
du même code,
21° D'exercer au nom de la commune le droit de priorité défini aux articles L. 240-1
à L. 240-3
du code de l'urbanisme, pour les opérations inférieures à 500 000 €, 22° De prendre les décisions mentionnées aux articles L. 523-4 et L. 528-5 du code du patrimoine relatives à la réalisation de diagnostics d'archéologie préventive prescrits pour les opérations d'aménagement où de travaux sur le territoire de la commune, 23° D'autoriser, au nom de la commune, le renouvellement de l'adhésion aux associations dont elle est membre, 24° De demander à tout organisme financeur, pour les projets validés par le Conseil municipal, l'attribution de subventions, 25° De procéder au dépôt des demandes d'autorisations d'urbanisme relatives à
la démolition,
à la transformation ou à
l'édification des biens municipaux pour des opérations ne dépassant pas
500 000 € : 26° D'exercer, au nom de la commune, le droit prévu au | de l'articie 10 de la loi n° 75-1351
du 31
décembre 1975 relative à la protection des occupants de locaux à usage d'habitation, 27°
D'ouvrir
et
d'organiser
la
participation
du
public
par voie électronique
prévue
au
|
de
l'article L. 1283-19 du code de l'environnement, 28°
D'admettre
en
non-valeur
les
titres
de
recettes,
ou
certaines
catégories
d'entre
eux,
présentés par le comptable public, chacun de ces titres correspondant à une créance irrécouvrable d'un montant inférieur à 200 €.
Les modalités suivant lesquelles le maire rend compte au Conseil
municipal de l'exercice de cette délégation sont précisées par décret. 29°
D'autoriser
les
mandats
spéciaux
que
les
membres
du
Conseil
municipal
peuvent
être
amenés à exercer dans le cadre de leurs fonctions, ainsi que le remboursement des frais afférents prévus à
l'article L 2123-18 du CGCT,
Les
délégations
consenties
en
application
du
2°
de
la
présente
délibération
prennent
fin
dès
l'ouverture de la campagne électorale pour le renouvellement du Conseil municipal. Vu les articles L 2122-22 et L 2122-28 du Code Général des Collectivités Territoriales, Après avoir pris connaissance des éléments, le Conseil municipal, à l'unanimité :
-
_ DELEGUE au Maire toutes les attributions énumérées ci-dessus. -
PRECISE
que
sans
préjudice
des
délégations
de
fonctions
octroyées
par
le
Maire
aux
Adjoints et Conseillers municipaux en application de l’article L 2122-18 du Code Général des Collectivités
Territoriales,
les
décisions
relatives
aux
matières
ayant
fait
l’objet
de
la
délégation sont prises, en cas d'empêchement du Maire, par l'élu assurant le remplacement du Maire en vertu de l’article L 2122-17 du Code Général des Collectivités Territoriales.
3Pour : 18
Abstention
:
Contre :
[FINANCES — ADOPTION DU REGIME DES PROVISIONS BUDGETAIRES
|
__2026-053|
Madame
Catherine
COLLIN,
adjointe
déléguée aux finances,
informe
l’Assemblée
des éléments
suivants : Les
provisions sont une des applications du
principe de
prudence en comptabilité publique.
Leur
constitution
permet de couvrir une dépense à venir,
un
risque identifié ou
une dépréciation.
Elles
sont
obligatoires
dans
trois
cas,
listés
à
l'article
R.
2321-2
du
Code
Général
des
Collectivités
Territoriales (CGCT)
:
+
Lors de l'ouverture d'un contentieux en première instance contre la commune,
+
Lors de l'ouverture d'une procédure collective à l'encontre d'une structure pour laquelle
la
commune est garante d’un emprunt ou bien participe au capital,
*
Lorsque le recouvrement des restes à recouvrer sur compte de tiers est compromis, malgré l’action en recouvrement menée par le comptable public.
La constitution de provision est possible dans d’autres cas, de manière facultative, à l'appréciation de la
commune.
Dans
tous
les
cas,
les
provisions
ont
un
caractère
provisoire.
Leur
reprise
est
effectuée après la réalisation du risque ou après la disparition de ce dernier. Les constitutions et les reprises de provisions sont actées par une décision du Maire. Les
provisions
peuvent être semi-budgétaires
(régime
de
droit
commun)
ou
budgétaires
(régime
dérogatoire). Le choix du régime des provisions relève de la compétence du Conseil municipal. Une délibération
spécifique
n'est
pas
obligatoire
car en
l'absence
de
délibération
visant
à
adopter
le
régime dérogatoire, c'est le régime de droit commun qui s'applique automatiquement. Dans
le
cas de
provisions semi-budgétaires
leur constitution
et leur
reprise se traduisent par
une
opération
réelle.
Il
s'agit
alors
d'une
mise
en
réserve
de
la
somme,
qui
pourra
être
reprise
ultérieurement
lorsque
les
conditions
seront
réunies.
La
constitution
se
traduit
par
une
simple
dépense
de
fonctionnement,
et
la
reprise
ultérieure
consiste
à
percevoir
une
recette
de
fonctionnement au
moment de la réalisation du
risque
pour y faire face,
ou à
la disparition de ce
dernier. Dans
le
cas de
provisions
budgétaires,
leur gestion
se traduit par des opérations d'ordre,
ce
qui
signifie
que
leur constitution
s’équilibre
en
dépenses
et
en
recettes tout
comme
leur
reprise.
La
constitution de la provision contribue alors directement à l’autofinancement :
+
La dépense de fonctionnement résultant de la constitution de la provision est immédiatement compensée par une recette d'investissement équivalente ;
+
En
contrepartie,
la
reprise
ultérieure
de
la
provision
se
traduit
par
une
dépense
d'investissement qui s'équilibre par une recette de fonctionnement de même montant.
L'avantage
du
régime
semi-budgétaire
est
de
permettre
de
réserver
une
somme
qui
sera
directement
disponible
pour
financer
l'éventuelle
dépense
liée
à
la
réalisation
d’un
risque.
Néanmoins, cette semi-budgétisation pèse sans contrepartie sur la section de fonctionnement. Le régime
dérogatoire
permet
quant
à
lui
d’atténuer
l'impact
budgétaire
de
la
constitution
d’une
provision dans la mesure où celle-ci contribuera directement à financer la section d'investissement. Ceci
peut permettre,
par exemple,
de limiter le
recours à l'emprunt. Toutefois,
ce
régime exige de
réaliser une dépense d'investissement au moment de la reprise de la provision.Il
est précisé que si conformément à l’article
R. 2321-38 du
CGCT,
le Conseil
municipal décide de
déroger au
régime de droit commun,
il
pourra délibérer ultérieurement pour revenir au
régime de
droit commun,
mais
ne
pourra,
dans ce
cas,
revenir
au
régime dérogatoire
au
cours
d'un
même
mandat. Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, notamment ses article L. 2121-29, L. 2321-2 et R. 2321-2, Vu
l'ordonnance
n° 2055-1027
du
26 août 2005
relative
à
la simplification
et
à
l'amélioration
des
règles budgétaires et comptables applicables aux collectivités territoriales, Vu la nomenclature budgétaire et comptable M57, Vu
la
délibération
n°2022-054
du
30
septembre
2022
adoptant
la
nomenclature
budgétaire
et
comptable M57 à compter du 1er janvier 2023, Vu le besoin de financement de la section d'investissement, il est proposé au Conseil municipal de retenir le régime des provisions et de recourir aux provisions budgétaires, Considérant
que
les
provisions
sont
de
droit
commun
semi-budgétaires,
mais
que
le
Conseil
municipal peut par délibération opter pour le régime des provisions budgétaires, Après avoir pris connaissance des éléments, le Conseil municipal, à l'unanimité :
-
__ OPTE pour le régime budgétaire des provisions, avec effet rétroactif à compter du 1° janvier 2023
;
-
__ APPROUVE la proposition de conserver les modalités antérieures de présentation et de vote des budgets : vote par nature, au niveau du chapitre pour la section de fonctionnement, au niveau
du chapitre pour la section d'investissement et avec une présentation des chapitres
"opérations d'équipement" pour le budget principal ;
-
_ AUTORISE Monsieur le Maire à signer tout document se rapportant à ce dossier.
Pour : 18
Abstention :
Contre :
[AMENAGEMENT - PROJET DE MODIFICATION SIMPLIFIE N°2 DU SCoT
|
_2026-054
Monsieur
Jean-Yves
LE
STUNFF,
adjoint
délégué
à
l‘urbanisme
et
à
l'aménagement,
informe
l’Assemblée des éléments suivants : Par délibération du 04 mars 2026, le Comité syndical du SCOT (Schéma de Cohérence Territorial) du Pays de
Lorient,
a validé son
projet de modification
simplifiée
n° 2 du
Schéma de Cohérence
Territoriale approuvé le 16 mai 2018. Cette
modification
simplifiée
est engagée dans
le
cadre
de
la mise
en
œuvre de
la
Loi
Climat &
Résilience
et
de
ses
objectifs
de
réduction
du
rythme
de
consommation
d'espaces
naturels,
agricoles et forestiers, et de la mise en œuvre du SRADDET (Schéma Régional d'Aménagement de Développement Durable et d'Egalité des Territoires) de Bretagne. La modification simplifiée n°2 du SCoT du Pays de Lorient porte sur l'intégration de la loi Climat et Résilience
(dite
loi
ZAN),
et
impose
à
la commune
de
Bubry des
règles de
planification
urbaine
axées sur la sobriété foncière et la réduction de la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF). Pour mémoire, le SCoT s'impose au PLU dans un rapport de compatibilité. LE PROJET DE MODIFICATION SIMPLIFIÉE Le
document
soumis
à
l'avis
du
Conseil
municipal
est
organisé
en
4
parties,
précédées
d'un
préambule.
Ce
dernier,
ainsi
qu'il
l'est
expliqué
ci-avant,
rappelle
les
motifs
de
la
modification
simplifiée du SCoT engagé par le Syndicat mixte.La
première
partie
expose
les
grands
principes
du
SCoT
approuvé
et
identifie
ses
éléments
nécessitant
d'être
modifiés
pour
répondre
aux
exigences
de
la
loi
Climat
&
résilience
et
du
SRADDET Bretagne. Par ailleurs, cette partie rappelle le bilan de la mise en œuvre du SCoT issue de l'évaluation soumise au débat du Comité du 14 mai 2024. La deuxième partie décrit les objectifs de mise en œuvre du
SCoT pour la période 2021-2031
et
2031-2037 répondant aux exigences de la loi Climat & résilience et du SRADDET Bretagne. La
troisième
partie
est
consacrée
à
la
description
des
modifications
apportées
au
projet
d'aménagement et de développement durable (PADD) et au document d'orientations et d'objectifs (DOO) du SCoT en vigueur. La quatrième partie, sous forme d’annexe, est consacrée à l'évaluation environnementale. Le document fixe une enveloppe maximale de consommation d'ENAF pour chaque commune afin d'atteindre
les objectifs de la loi
«
Climat et résilience
»
sur l’ensemble de périmètre du
SCoT à
hauteur de 304 ha avec une souplesse de + 20% soit 365 ha pour la période 2021-2031. Après avoir pris en compte la consommation d'ENAF mesurée entre 2021
et 2024 (134 ha) et les
projets des communes et intercommunalités, il est proposé la répartition suivante :
-
125,96 ha pour les ZAE
-
227,90 ha pour l'habitat
-
Restent 11,1
ha mobilisables pour des projets intercommunaux à réaliser sur les territoires
(déchetterie, terrain d'accueil ...)
La situation pour Bubry est la suivante : Développement urbain
:
Bubry dispose d’un potentiel de consommation d'ENAF de 3,44 hectares pour la période 2021-2031 sachant que la commune a déjà consommé 1
hectare {hors zones d'activités) entre 2021
et 2024,
ce qui signifie qu'elle dispose d'une marge de 2,44 hectares jusqu'en 2031. Intensité urbaine : Le SCoT fixe un objectif cible de 35 logements par hectare en centralité urbaine (zone Ua) pour la commune de Bubry. Le PLU est conforme sur ce point. Développement économique : La ZAE de Kerlevic est maintenue comme un site d'accueil économique prioritaire. Le SCoT prévoit une consommation de 2,8 ha en extension pour la période 2021-2031
et 2,7 ha après 2031.Vu la loi n°2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, Vu le Code de l'urbanisme et notamment ses articles L.
1483-33 et L. 1438-34,
Vu
le
Schéma
régional
de
développement
durable
et
d'égalité
des
territoires
(SRADDET)
de
la
Région Bretagne, approuvé les 17 et 18 décembre 2020 et modifié les 14,15 et 16 février 2024 Vu le Schéma de Cohérence Territoriale approuvé le 16 mai 2018, modifié le 15 avril 2021, Vu la délibération en date du 19 octobre 20238 par laquelle le syndicat mixte a engagé la procédure de modification simplifiée n°2 du SCoT du Pays de Lorient, Après avoir pris connaissance des éléments, le Conseil municipal, à l'unanimité :
-
_ EMET un avis favorable au projet de modification simplifiée n°2 du Schéma de Cohérence Territoriale du Pays de Lorient tel qu'annexé à
la présente délibération,
-
__ MANDATE Monsieur le Maire ou son représentant pour prendre toutes mesures nécessaires à la bonne exécution de la présente délibération.
Pour : 18
Abstention :
Contre :
[FONCIER -— CESSION D’UNE PARCELLE À MORBIHAN HABITAT
|
_2026-055)
Monsieur le Maire informe l'Assemblée des éléments suivants : Par
une
délibération
en date du
19 juin
2025,
la commune
a décidé
dans
le cadre
du
projet de
construction de la salle de sports et du futur EHPAD à
proximité immédiate du centre bourg et des
équipements publics,
de céder à Morbihan Habitat,
une partie de l'assiette foncière de l'opération
constituant l'assiette de la construction de l'EHPAD,
moyennant le prix de 65 € /M? de Surface de
Plancher. Au
regard des caractéristiques de ces deux projets, et la nécessité de réaliser un projet imbriqué
rassemblant ces deux entités, les parties ont convenues que Morbihan Habitat, en qualité de maître d'ouvrage de l’'EHPAD, se portera acquéreur des droits à construire proportionnellement à la surface de plancher développée du projet. Etant donné
le
montage du
projet
incluant
la salle
de
sports,
domaine
public de
la
commune,
il
convient de réaliser : =
une division en volumes,
-
un cahier des charges et la constitution d'une ASL.Les droits à construire prévisionnels, destinés à Morbihan Habitat, sont identifiés selon un volume comme indiqué en annexe en couleur Bleu clair. Il convient donc de céder à Morbihan Habitat les droits à construire suivants :
Prix
+
à
Lots
:
nu
Surface de
;
eu
z
Superficie
Détermination
d’acquisition
Acquéreur | Cadastre
volumes
.
plancher
Los
cadastrale
:
du prix
Los
prévisionnel
acquis
prévisionnelle
Net vendeur
Cf annex
Morbihan
volume on
66 & /m° de
:
AC 325
8 610 m°?
SDP net
4 076 m2?
264 940 €
Habitat
couleur Bleu
clair
vendeur
Les frais d'acte de transfert de propriété ainsi que les frais de divisions foncières seront à la charge de Morbihan Habitat. L'acte d'acquisition sera rédigé par Maître LE BELLER, notaire à LANESTER,. Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, Vu
la délibération n°2025-027 du
19 juin 2025 portant cession de la parcelle AC 325 à Morbihan
Habitat pour la construction du nouvel EHPAD, Après avoir pris connaissance des éléments, le Conseil municipal, à l'unanimité :
-
DECIDE sur la base du découpage volumétrique prévisionnel de céder à Morbihan Habitat les droits à construire prévisionnel pour un montant prévisionnel d'acquisition de 264.940 €,
-
_ MANDATE Monsieur le Maire ou son représentant pour prendre toutes mesures nécessaires à la bonne exécution de la présente délibération.
Abstention
:
Contre
:DECISIONS DU MAIRE
ENTREPRISE
MONTANT € HT
CLASSEMENT
|
87,20
ENTREPRISE
MONTANT € HT
CLASSEMENT
ENTREPRISE
T
MONTANT€HT |
CLASSEMENT
ENTREPRISE
MONTANT € HT
CLASSEMENTComposition élargie
#
Si au moins 2 listes ont obtenu des sièges
œ ®e
9
9
au CM
SEANCES DU CONSEIL
|
10Interceltic Scottish Pipe Band Écosse L'interceltic Scottish Pipe Band est un nouveau plpe band collaboratif réunissant des joueurs de toute l'Europe pour représenter leur nation et leur culture traditionnelle au Festival Interceitique de Lorient. Dirigé par le Pipe Major Gary Nimmo, le groupe a préparé un mélange passionnant d'airs traditionnels et modernes. De nombreux membres de l'archestre ont participé à des compétitions et se sont produits dans le monde entier, du Canada à Taïwan. Le groupe est honoré de se produire au festival et met l'accent sur le plaisir et le partage de sa richesse culturelle et de son héritage avec le public Lorientais, fin connaisseur
du sujet.
Défilés journaliers - samedi 1er Samedi
01
août
41:30
>
12:30
Le Centre Ville
MERCI
D'ÊTRE VENU,
C'ESTLa secrétaire de séance, Céline LE GOURRIEREC
Le Maire
Roger THON
12