Offres
API
Connexion
Documents similaires
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 17 P
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 39 A
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 16 P
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 17 3
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 56 A
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 17 1
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 36 A
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 17 2
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 54 A
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 17 1
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 17 1 3 Explication justification des choix rete
Document publié le Mardi 7 octobre 2025
Lien du pdf (unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 17 1 3 Explication justification des choix rete)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Environnement, Eau et assainissement,
PLUi Amikuze
Pièce 1 - RAPPORT DE PRESENTATION
1.3. Exposé & justification
des choix retenus
pour établir le PADD, les OAP
& le règlement
Version arrêt du projet – Conseil Communautaire du 27 septembre 2025
SOULE
- XIBEROA |
AMIKUZE
| SUD BASSE
- NAVARRE
| LITTORAL/LABOURD OUEST |
LABOURD ESTPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 2
Table des matières /
Table des matières / ................................................................................................................... 2
1/ Exposé & justification des choix retenus pour établir le PADD ............................................. 4
1.1/ Une démarche de co-construction impliquant Communes, Territoires, Communauté & SCOT .................................................................................................................................... 4
1.2/ Les 3 grands axes du PADD ............................................................................................. 4
1.3/ Exposé et justification des choix retenus pour les orientations stratégiques thématiques ........................................................................................................................... 5
1.3.1. Environnement & Paysage ....................................................................................... 5
1.3.2 Agricole et Forestier ........................................................................................... 6
1.3.3 Développement économique, touristique et commercial ................................. 7
1.3.4 Habitat ................................................................................................................ 9
1.3.5 Mobilités........................................................................................................... 10
1.4/ Exposé et justification des choix retenus pour les orientations stratégiques spatiales .............................................................................................................................................. 11
1.4.1 L’objectif de réduction de la consommation NAF ............................................ 11
1.4.2 Les choix de spatialisation du développement urbain ..................................... 13
2. Exposé & justification des choix retenus pour établir la traduction réglementaire / ..... 22
2.1/ Explication de la structure des pièces réglementaires et de leur articulation ............. 22
2.1.1 Le règlement graphique ................................................................................... 22
2.1.2 Le règlement écrit ............................................................................................ 28
2.1.3 Les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) ..................... 29
2.1.4 L’articulation entre règlement et OAP ............................................................. 29
2.2/ Les zones Urbaines et A Urbaniser ............................................................................... 30
2.2.1 Présentation générale des zones urbaines ............................................................. 30
2.2.2 Présentation générale des zones A Urbaniser ................................................. 38
2.2.3 La mixité sociale ............................................................................................... 40
2.2.4 Règles graphiques des zones U et AU .............................................................. 40
2.2.5 Règles écrites des zones U et AU ..................................................................... 46
2.2.6 Recommandations générales des secteurs soumis à OAP sectorielles relevant de l’application de l’article R151-6 du CU ........................................................................ 48
2.2.7 Présentation des zones urbaines, à urbaniser, et des secteurs soumis à OAP ....... 49PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 3
2.3/ Les zones Agricoles (A) et Naturelles (N) .................................................................... 153
2.3.1 Présentation des zones A ............................................................................... 153
2.3.2 Présentation des zones N ............................................................................... 155
2.3.3 Les activités isolées en zones agricole et naturelle........................................ 157
2.3.4 Règles graphiques .......................................................................................... 159
2.3.5 Règles écrites.................................................................................................. 160
2.4/ Les choix retenus dans la mise en place des outils d’aménagement ......................... 162
2.4.5 Les changements de destination des bâtiments en zones Agricole et Naturelle 165
2.4.6 Les emplacements réservés ........................................................................... 166
2.4.7 Les Espaces Boisés Classés au titre de l’article L.113-1 du Code de l’Urbanisme 167
2.4.8 Les éléments de paysage naturel identifiés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme ...................................................................................................... 168
2.4.9 Les éléments de patrimoine bâti identifiés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme ...................................................................................................... 173
3. Synthèse des surfaces affichées dans le PLUi et potentiel de logements ..................... 174
3.1/ Surfaces du PLUi ......................................................................................................... 174
3.1.1 Les surfaces des zones du PLUi ...................................................................... 174
3.1.2 Les surfaces générant de la consommation d’ENAF ...................................... 175
3.2/ Exposé & justification des choix retenus en matière de réduction de la consommation d’Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers (ENAF), et de lutte contre l’étalement urbain ............................................................................................................................................ 176
3.3/ Potentiel de logements offert par le PLUi .................................................................. 179
3.3.1 Potentiel de logements offert en densification des zones constructibles délimitées dans le PLUi .................................................................................................. 179
3.3.2 Potentiel de logements offert en extension .................................................. 180
3.3.3 Synthèse ......................................................................................................... 180PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 4
A travers la gouvernance du projet de PLUi Amikuze, 4 échelles territoriales ont été impliquées dans
la définition du diagnostic, du PADD, puis de sa traduction règlementaire (règlement + OAP) : l’échelle
du SCOT, l’échelle communautaire (CAPB), l’échelle du territoire du PLUi Amikuze et l’échelle de chacune de ses 28
communes.
Au cœur du dispositif, le Comité de pilotage (COPIL) était composé de représentants de chacune des 28
communes, du territoire du PLUi, de la CAPB et du SCOT. Cette composition a permis au COPIL de jouer un rôle
charnière entre les instances Communales, territoriales, Communautaires et celles du SCOT.
Le COPIL s’est fortement mobilisé tout au long des travaux d’élaboration du projet de PLUi : • Il s’est rassemblé à 10 reprises pour partager le diagnostic et ses enjeux. • Il a consacré 4 séances à la mise au point du PADD.
• Il s’est réuni à 10 reprises pour fonder / acter le règlement et les OAP.
En complément des travaux du COPIL, de nombreux ateliers et des permanences ont été tenus de façon à mobiliser l’expertise locale ainsi qu’à décliner, plus finement, localement (à l’échelle des communes et de leurs bassins de vie de proximité), les principes et les orientations partagés en COPIL.
Ces groupes de travail ont sensiblement nourris les travaux à chacune des étapes d’élaboration du projet (diagnostic, PADD, règlement + OAP).
Le PADD a été mis au point de décembre 2022 à juillet 2023 en développant une réflexion prospective ancrée dans le cadre règlementaire et largement fondée sur les documents cadres, sur le diagnostic et sur les éclairages offerts par la démarche itérative d’« évaluation environnementale ».
L’élaboration du PADD a également bénéficié d’une coopération étroite avec différentes instances publiques (Etat, SCOT, Département…) ainsi qu’avec le Conseil de Développement du Pays Basque.
Une fois suffisamment muries, les orientations générales du PADD ont fait l’objet d’une réunion spécifique de présentation aux élus des Conseils Municipaux avant d’être débattues dans les 28 instances, puis en Conseil Communautaire (28 septembre 2024).
A travers son PADD, le territoire fait choix de valoriser son cadre de vie, d’asseoir son développement et de mieux répondre aux défis contemporains, soulevés par le diagnostic : la prévention et l’adaptation au changement climatique ; l’accès de chacun au logement, à l’emploi, aux services, aux différents âges de sa vie…
A cet effet, il place au premier plan de son projet l'attention à ses ressources patrimoniales (naturelles, paysagères, culturelles, agricoles) comme l’une des conditions majeures à son essor ainsi qu’à son adaptation aux mutations à l’œuvre (> Axe 1 du PADD).
Le territoire entend également prendre une part active au "rééquilibrage” du Pays Basque, en affirmant son développement et en l’organisant dans une logique de cohérence, d’équité et de complémentarité entre les communes (> Axe 2 du PADD).
Il souhaite enfin renouveler son modèle d’aménagement et de développement pour le rendre plus sobre (sobriété foncière, énergétique…) et garant de plus de qualité (> Axe 3 du PADD).
Ces 3 grandes lignes de force s’inscrivent dans le droit fil des enjeux du diagnostic et des orientations portées par les documents cadres.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 5
1.3.1. Environnement & Paysage
Enjeux identifiés par le diagnostic :
- Le maintien voire la restauration de la trame verte et bleue (réservoirs de biodiversité, corridors écologiques, zones humides) et de la fonctionnalité écologique du territoire ;
- La préservation/ restauration de la ripisylve ;
- La réduction de la consommation d’espace naturels, agricoles et forestiers ;
- Le maintien et la recherche d’une activité agricole favorable à la biodiversité et respectueuse de l’environnement ;
- L’encadrement de la fréquentation touristique et des activités de pleine nature en adéquation avec la préservation des milieux naturels et de la biodiversité ;
- La limitation de développement de nouvelles espèces invasives et la maîtrise de celles déjà présentes ;
- Des choix d’aménagement anticipant et limitant les effets du changement climatique ;
- La conservation des puits de carbone (protection des milieux boisés et agricoles) ;
- La maîtrise de la consommation énergétique en cherchant à contenir les besoins de se déplacer en agissant sur l’isolation des bâtiments ;
- Le développement des énergies renouvelables dans le respect des enjeux environnementaux, paysagers, architecturaux et patrimoniaux ;
- Une meilleure intégration des aménagements et des constructions dans leur paysage ;
- Le traitement et la requalification des entrées de ville ;
- La prise en compte du classement UNESCO du chemin de Saint-Jacques sur la section Aroue-Ostabat.
Ainsi, les choix retenus par le PADD sont :
• Préserver le patrimoine naturel le plus remarquable (continuités écologiques et réservoirs de biodiversité
à forts enjeux environnementaux).
• Encourager la restauration d’espaces écologiques plus dégradés (haies, ripisylves, corridors
dysfonctionnels, …).
• Prendre en compte la biodiversité menacée et/ou son habitat dans les grands choix d’aménagement du
territoire.
• Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies, clôtures végétales,
…).
• Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur environnement
paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages les plus
emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…).
• Concevoir les projets d’extension et de renforcement des espaces bâtis en cohérence avec la typologie des
villes, villages, hameaux (implantation, orientation, volumes, clôtures...).
• Maîtriser l’urbanisation linéaire le long des axes routiers et des lignes de crête.
• Requalifier/Rénover les entrées de ville et de villages dégradées.
• Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Identifier et protéger les éléments les plus significatifs du patrimoine bâti, culturel et paysager.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 6
• Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et
leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles.
Justification :
En Amikuze, la trame verte et bleue est intimement liée aux paysages, qui se caractérisent par des collines pâturées et cultivées, situées entre deux bassins versants, celui de l’Adour et celui du confluent des Gaves.
Les orientations retenues dans l’axe 1 du Plan d'Aménagement et de Développement Durable (PADD) visent à ancrer le projet de Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) dans la préservation de l'armature naturelle du territoire, qui repose principalement sur la Trame verte (milieux agro-pastoraux, milieux humides, milieux forestiers) et bleue (cours d’eau, zones inondables, zones humides).
Les espaces naturels à forte valeur écologique et patrimoniale, tels que les zones Natura 2000 et les Espaces Naturels Sensibles, constituent des éléments essentiels de ce paysage. L'ambition du PADD est de préserver et de valoriser ces espaces à forte valeur écologique et patrimoniale tout en portant une attention particulière aux éléments plus ordinaires mais néanmoins essentiels du cadre de vie de chacun. Ainsi les bosquets, les haies ou « le petit patrimoine bâti » ont fait partie d’un recensement par commune afin d’identifier et de protéger ces éléments qui forment également la structure paysagère. Les espaces de transition comme les entrées de ville de Saint-Palais et/ou les Zones d’activités économiques, les franges entre l’urbanisation et les secteurs agricoles sont ciblés/travaillés pour des meilleures intégrations dans le paysage et avec des fonctions environnementales. Également, les formes urbaines des différents tissus urbains ont été travaillées afin de rédiger des règles d’implantation et de construction permettant de respecter les caractéristiques paysagères en place.
Pour les milieux aquatiques, l’objectif est de rendre inconstructibles leurs abords, en particulier pour les ripisylves. Devant l’enjeu d’une maîtrise de l’urbanisation des zones de corridors, situées en proximité de zones bâties, les secteurs de franges situés à l’interface entre les espaces urbanisés et les espaces à fort enjeu écologique font l’objet d’une vigilance toute particulière pour les protéger de toute construction.
Ces orientations se justifient car elles visent à préserver, restaurer voire recréer des fonctionnalités écologiques dans le cadre des projets d’aménagement (prise en compte de la trame verte existante, nouvelles plantations adaptées, restauration de fonctionnalités hydrauliques, ...). Le projet d’aménagement du PLUi Amikuze s'articule autour de la protection des milieux naturels et de la maîtrise de l’évolution du paysage, avec un accent sur la préservation de la biodiversité ordinaire et le renforcement des corridors écologiques.
1.3.2 Agricole et Forestier
Enjeux identifiés par le diagnostic :
- Préserver le foncier agricole, particulièrement pour les terres ayant une bonne qualité agronomique, planes et irriguées ;
- Identifier des espaces dédiés à l’urbanisation en arrêtant le mitage, tout en préservant l’activité agricole présente dans les bourgs et les hameaux ;
- Protéger les sites d’élevage existant et répondre aux besoins de création ou d’extension de bâtiments ; - Développer des pratiques agro-environnementales permettant une adéquation des enjeux agricoles, environnementales et paysagers ;
- Permettre la diversification (transformation, vente-directe, agri-tourisme) et la valorisation par des signes de qualité ;
- Accompagner les installations et les transmissions d’exploitations agricoles ; - Freiner la diminution de surfaces forestières (principalement les bois privés de moins de 2ha) et le défrichement des haies agricoles.
Ainsi, les choix retenus par le PADD sont :
• Ménager les grands équilibres actuels du territoire, où prédominent les terres agricoles.
• Considérer la valeur agricole des terres (agronomie, relief, irrigation...) et prendre en compte l’impact sur
l’activité agricole dans les choix d’aménagement et de protection du territoire.
• Répondre aux besoins de la production agricole (transformation, valorisation des productions...) pour
développer notamment une alimentation de proximité.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 7
• Permettre les activités complémentaires et nécessaires au maintien des exploitations agricoles : vente à la
ferme, camping à la ferme...
Justification :
L’agriculture représente un enjeu économique qui peut fournir des services indéniables au territoire et à ses habitants : entretien et valorisation des paysages, maintien de la biodiversité, approvisionnement en alimentation locale, loisirs et tourisme. Elle a une place particulièrement importante dans le territoire d’Amikuze où le PADD vise à la fois à préserver les terres agricoles de l’urbanisation mais également à sauvegarder l’activité agricole à tous les niveaux (élevage, transformation, commercialisation, agro-alimentaire, etc…). Cette orientation s’inscrit dans la continuité du Projet Alimentaire Territoriale (PAT) du Pays Basque, document adopté en 2019, qui a pour objectif de consolider les filières agricoles locales et de développer la consommation de produits issus de filières courtes et de proximité.
La principale action du PLUi en faveur de l’agriculture reste la protection des terres agricoles face au développement urbain. Ainsi la modération de la consommation d’espace NAF de 59% sur la temporalité du PLUi (2025-2040) par rapport à la période 2011-2021 œuvre en premier lieu à la sauvegarde de la terre agricole.
Les orientations du PADD s’inscrivent dans cette continuité de conforter ces espaces et de les pérenniser sur le long terme, en veillant à :
• Conforter les espaces agricoles stratégiques de plaine ;
• Protéger les espaces agricoles de coteaux et préserver leur multifonctionnalité ; • Limiter le développement des hameaux et le mitage des espaces agricoles ; • Créer des conditions favorables au maintien des petites exploitations et au développement de nouvelles formes d’agriculture à forte valeur ajoutée : agriculture bio, maraîchage, cultures spécialisées ;
Concernant les espaces boisés, ils sont de natures hétérogènes sur le territoire : arbres isolés, haies d’alignement ou bocagère, ripisylve ou forêt. De ces espaces découlent des fonctions bien différentes : intérêt patrimonial ou historique, intérêt environnemental pour la biodiversité, intérêt paysager (haie bocagère), intérêt pour la prévention des risques naturels (ruissellement du versant, inondation) ou de pollution (captage des intrants et du CO2), intérêt économique (bois d’œuvre et bois énergie), intérêt pour les activités récréatives et de loisirs (promenade, VTT, accrobranche…).
Leur protection et leur mise en valeur se décline selon la nature des espaces boisés. Les élus ont tout d’abord identifié les éléments présentant un intérêt à être préserver au titre de la biodiversité à travers la protection de la TVB. Ils ont également repéré les boisements et haies remarquables qui répondent à une fonction patrimoniale et historique (ex : alignement de chênes sur le chemin de Saint-Jacques, arbres de grande envergure en centre bourg) ou paysagère (haies bocagères).
En revanche, les forêts de plus de 2 ha étant déjà soumises à autorisation de défrichement, il n’a donc pas eu de protection particulière inscrite dans le PLUi, à la différence des bosquets inférieurs à cette taille où l’on remarque leur disparition depuis les vingt dernières années. Ils ont donc été recensés et protégés, soit au titre de la biodiversité (EBC : espace boisé classé), soit pour des raisons paysagères (EVP : espace vert protégé).
1.3.3 Développement économique, touristique et commercial
Enjeux identifiés par le diagnostic :
- La pérennisation des activités économiques existantes et si possible leur maintien / développement sur site ;
- Une localisation adaptée pour chaque type d’activités (commerces services artisanat compatible avec un
voisinage d’habitat en centre bourg) et plus économe en foncier ;
- La pérennisation et le développement des activités commerciales en centre-ville/centre-bourg ; - L’optimisation des zones d’activités existantes et leur renouvellement (réutilisation de locaux vacants,
intégration paysagère et liaisons, étude capacitaire, …) ;
- L’intégration des ZAE dans leur environnement (paysage, architecture, mobilités, …) ; - La préservation du potentiel agricole et des emplois qui lui sont liés ;
- La valorisation des grands sites culturels et touristiques ainsi que le potentiel touristique du territoire tels
que les Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, en tenant compte des capacités d’accueil ;PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 8
- Soutenir et maintenir les commerces et services commerciaux de proximité au cœur des villages du
territoire, particulièrement pour la commune de Saint-Palais qui assure un rayonnement à l’échelle du
bassin de vie ;
- Renforcer, protéger et dynamiser l’offre commerciale en cohérence avec l’Opération de Revitalisation du Territoire (ORT) de Saint-Palais ;
- Répondre aux besoins de la production agricole par le maintien d’une offre de qualité et locale et le
développement d’une alimentation de proximité en lien avec les marchés (transformation, valorisation des productions).
Ainsi, les choix retenus par le PADD sont :
• Prioriser le maintien et le développement des activités économiques in situ, là où elles se trouvent
aujourd’hui (qu’elles soient localisées au sein comme en dehors de ZAE), de façon à :
o Maintenir de l’activité économique sur une large partie du territoire et, ainsi, ne pas éloigner les
emplois des actifs ;
o Ne pas induire de nouvelles problématiques de friches ;
• Poursuivre l’aménagement de la ZAE intercommunale Larramendia pour accueillir/créer sur le territoire de
nouvelles activités “productives” (artisanat, industrie...), incompatibles avec la proximité de l’habitat ;
• Favoriser la densification voire le renouvellement de tout ou partie des sites d’activités existants (ZAE
Amendeuix…), de façon à :
o Valoriser leur gisement foncier (réoccupation, densification du bâti, optimisation / mutualisation des espaces libres et de stationnement, etc.) ;
o Rendre possible leur requalification et l’embellissement des entrées de ville / villages ;
o Améliorer la qualité de services dans les ZAE (accès au Très Haut Débit, signalétique, accessibilité, entretien et gestion, réseaux, …) ;
• Conditionner l’ouverture de nouvelles ZAE à leur complémentarité avec les ZAE communautaires ainsi
qu'avec les sites économiques existants (limiter les effets de concurrence et prioriser le maintien des
entreprises in situ), et les dédier à l’économie “productive” (artisanat, industrie...) ; • Privilégier le maintien, l’accueil et l’essor des activités économiques compatibles avec la proximité de
l’habitat au sein des villes, bourgs et villages ;
• Valoriser le potentiel touristique du territoire (Chemin de St Jacques...) en tenant compte de ses capacités
d’accueil ;
• Soutenir le maintien et l’installation d'équipements, de commerces et de services de proximité au cœur
des bourgs et villages d’Amikuze ;
• Protéger, renforcer et dynamiser l'offre commerciale, de services et d’équipements de Saint Palais, en
cohérence avec l’ORT ;
• Valoriser les grands sites culturels et touristiques du territoire (Chemins de Saint-Jacques de
Compostelle...).
Justification :
Le territoire d’Amikuze se distingue par un équilibre harmonieux entre les sphères économiques et résidentielles, favorisant ainsi un cadre de vie agréable pour tous ses habitants. Pour maintenir cette dynamique, les élus du territoire ont souhaité donner une priorité aux entreprises déjà existantes de pouvoir agrandir et étendre leurs entreprises sur place, afin de répondre à leur besoin et d’éviter de nouvelles localisations qui consommerait un nouveau foncier et laisserait très probablement un site vacant avec des bâtiment sous-utilisés. Ainsi, l’optimisation foncière des sites existant est la priorité.
Les nouvelles disponibilités foncières, mobilisant des espaces naturels, agricoles ou forestières seront dédiées au développement d’emplois productifs qui sont non seulement non délocalisables mais également pérennes dans le temps. Les entreprises productives nécessitent bien souvent un éloignement d’un voisinage d’habitat, avec des contraintes techniques particulières (hauteur des bâtiments, stockage, assainissement, …). Leur installation nécessite également de ne pas être en concurrence avec des commerces ou les services dont les moyens fonciers sont beaucoup moins importants. Les nouvelles zones d’activités économiques seront donc dédiées aux activités productives.
Les orientations du PADD s’attachent également à valoriser l’économie de proximité, englobant des secteurs tels que l’agriculture, les services et le commerce. La petite ville de Saint-Palais, faisant partie du dispositif Petites Villes de Demain, joue un rôle de proximité à l’échelle du PLUi, notamment à travers le commerce de son centre-ville. Les élus du PLUi souhaitent conforter ce rôle et encadrer le développement des polarités commerciales existantes en périphérie.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 9
L’échelle de proximité se travaille en lien avec l’amélioration des mobilités et en favorisant une urbanisation réfléchie au cœur des villages. Ainsi, la diversité des activités économiques est au cœur des préoccupations, avec une offre foncière adaptée qui permet l’extension des entreprises existantes, la densification des zones d’activités économiques et la création de nouveaux terrains urbanisables exclusivement dédiés à des projets productifs.
1.3.4 Habitat
Enjeux identifiés par le diagnostic :
- Une nécessaire diversification des logements, par la production de petites typologies afin d’être en adéquation avec la baisse de la taille des ménages (cf. partie démographie), de logements locatifs adaptés
aux parcours résidentiels (jeunes, séparations …) et de logements sociaux (location et accession) dans un
contexte de pression immobilière, d’augmentation des prix de la construction, de revenus modestes ; - La poursuite d’une dynamique de réalisation de logement social (en locatif et en accession) en priorisant
les communes de la polarité afin d’être au plus près des besoins du territoire (accessibilité à l’emploi, aux
équipements, aux transports en commun, …) ;
- Un réinvestissement de l’habitat ancien touché par la vacance et la réhabilitation du bâti pour redynamiser les villes, les villages et les hameaux ;
- Une adaptation / mutabilité des grands logements dans un contexte de vieillissement de la population, de
desserrement des ménages, et de modération de la consommation foncière ; - L’intégration des nouvelles constructions dans leur voisinage (architecture, intimité, lien avec le bourg).
Ainsi, les choix retenus par le PADD sont :
• Permettre à chaque commune de renouveler sa population, de la fixer et de la faire croître ;
• Soutenir plus spécifiquement les communes dont la population a décliné au cours de la dernière décennie ;
• Plus largement, affirmer le rôle de chaque secteur d’Amikuze dans l’équilibre et le fonctionnement global
du territoire, en visant un développement démographique équilibré, de l’ordre de :
o 50% de l’essor démographique pour les villages d’Amikuze ;
o 50% de l’essor démographique dans la polarité d’Amikuze (Saint Palais élargi) ;
• Mobiliser le patrimoine bâti pour offrir de nouvelles solutions de logement et/ou pour l'économie ;
• Soutenir l’essor de l’offre de logements accessibles (logements sociaux, accession sociale, accession à prix
maîtrisés…), adaptée à la réalité des ressources des ménages locaux, notamment dans la polarité élargie
de St Palais, en compatibilité avec le PLH ;
• Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…),
pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles recomposées ou monoparentales,
aînés…) ;
• Soutenir la mobilisation du bâti vacant ;
• Faciliter l'amélioration et l’adaptation des logements (confort thermique ; aménagements pour le maintien
au domicile...), de façon répondre à l'évolution des besoins, à tous les âges de la vie ;
• Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
o Une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
o Des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
Justification :
Sur le fondement du diagnostic (cf. chapitre relatif à la démographie), les élus ont retenu une hypothèse de croissance démographique intermédiaire (entre les projections de l’INSEE et le projet de SCoT), de l’ordre de +0,6 % en moyenne et par an d’ici à 2040. Ce taux de croissance annuel moyen (TCAM) de +0,6% correspond au TCAM observé sur les 20 dernières années (1999 - 2020).PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 10
Les besoins générés par cette croissance démographique couplés à ceux liés au desserrement des ménages, au renouvellement du parc de logements ainsi qu’à sa variation (part des nouveaux logements relevant des résidences secondaires et logements vacants) amènent à viser la création d’environ 930 logements à l’horizon 2040, à l’échelle du territoire du PLUi Amikuze.
Les élus considèrent que le renouvellement démographique d’Amikuze est légitime dans toutes ses communes. Cependant, ils s’accordent sur le fait qu’il faille maintenir à bon niveau l’accueil de population dans la polarité élargie d’Amikuze (Amendeuix, Arbérats, Aïcirits, Béhasque et Saint-Palais) du fait de la proximité avec les équipements, les emplois et les services. Par ailleurs, le potentiel de réalisation de logements en densification (sans consommation d’espaces NAF) se trouve principalement dans les communes de la polarité.
Ainsi, il a été décidé une répartition de 50% dans la polarité élargie et de 50% de l’essor démographique pour les villages.
Les communes qui ont perdu de la population lors des dix dernières années bénéficient elles aussi d’un bonus en termes de logements pour permettre un équilibre à l’échelle du territoire Amikuze. Il s’agit des communes d’Aroue- Ithorots-Olhaïby, Béguios, Bergouey Villenave, Domezain-Berraute, Labets-Biscay, Larribar-Sorhapuru, Lohitzun- Oyhercq, Osserain-Rivareyte et Uhart-Mixe.
La diversification de l’offre de logements constitue une orientation majeure de la politique de l’habitat pour assurer une réponse à tous les besoins et permettre aux habitants de se loger.
Pour faire face aux nouveaux défis de la société : vieillissement, desserrement des ménages, augmentation des personnes seules, fragmentation des parcours professionnels, augmentation des coûts immobiliers, le PLUi Amikuze oriente pour :
- Intensifier l’action en faveur du logement social, particulièrement dans les communes de la polarité élargie, où les besoins en logements sont plus forts ;
- Diversifier les typologies de logements, en incitant la réalisation de logements plus petits en centre bourg ; - Rénover le bâti existant et miser sur le renouvellement urbain pour limiter la consommation d’espace NAF.
Ces orientations du PADD s’inscrivent pleinement dans le sens des orientations et des objectifs du Programme Local de l’Habitat (PLH) 2021-2026 en vigueur.
La nécessité de densifier est indispensable d’un point de vue économique (économie des ressources) et d’un point de vue spatial (économie d’espace). Cependant, le PADD veille à ce que la densité soit bien vécue, notamment par une offre de logements de qualité et intégrée au tissu urbain existant. Les préoccupations liées aux formes urbaines, à la qualité architecturale des constructions et des logements, au respect de l’identité des influences navarraises, souletines et béarnaises, sont profondément liées à la recherche d’une densité désirable.
Parallèlement à ces orientations du PLUi relatives à la production et à la répartition des logements, la question de la densité et de l’optimisation du foncier pose la question de la qualité d’usage des logements. Le PLUi doit s’attacher à produire de nouvelles typologies de logements (habitat intermédiaire, petit collectif, …) qui devront répondre à la préservation de l’intimité et de la privacité, au calme, au bien-être de ses occupants et à l’efficacité énergétique face aux évolutions du climat. Cela passe notamment par la bonne isolation thermique et phonique des logements ainsi que la limitation des vis-à-vis. La réalisation d’espaces plantés et ombragés, dans les espaces publics et les espaces communs des résidences participent également à l’acceptation de ces nouvelles formes urbaines plus dense et à l’adaptation des logements pour atténuer les effets du changement climatique.
1.3.5 Mobilités
Enjeux identifiés par le diagnostic :
- Des choix d’aménagement qui permettent un usage moins systématique de la voiture individuelle (localisation de l’habitat, des services et des activités économiques, …) ;
- Inciter et permettre une alternative à la voiture individuelle, notamment à travers la pérennisation de sites
de covoiturage ;
- Des aménagements plus favorables aux déplacements doux (marche à pied et vélo) ;PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 11
- Mise en accessibilité et sécurisation des équipements (points d’arrêts de bus, aires de covoiturage…) en
lien à la morphologie « rurale » du territoire : population vivant dans de l´habitat dispersé, où la voiture individuelle est le mode de déplacement le plus commun.
Ainsi, les choix retenus par le PADD sont :
- Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en commun, co-
voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
o Valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
o Concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de
Saint Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
o Développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour
“raccourcir” les trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piétons / cycles ;
o Réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des
mobilités douces et réduction des nuisances).
- Assurer la “greffe” des nouveaux secteurs urbanisés sur les quartiers riverains : continuité de
l’urbanisation (éviter le mitage) ; cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
Justification :
Dans le cadre d’une continuité de la politique de mobilité existante au Pays Basque, déclinée à travers le Plan de
Mobilité (PDM), les objectifs de report modal de la voiture vers les autres modes pourront être atteints grâce à une organisation urbaine favorisant l’usage des modes alternatifs à l’automobile et en incitant les usagers à recourir à
des pratiques de mobilité plus vertueuses et économes en énergie et en ressources. Il s’agit de recentrer le
développement sur les bourgs et de densifier l’urbanisation afin de consolider la vie de proximité pour les habitants, en leur permettant de bénéficier des services du quotidien (école, emplois, …) à proximité de leur domicile.
Le choix d’une répartition de la croissance démographique de 50% dans la polarité élargie vise à accueillir une part importante de la population dans des communes équipées en services et en emplois, et desservies par le réseau
existant de transports en commun, notamment pour la commune de Saint-Palais. Il est ainsi recherché l’utilisation
de l’offre existante de transports collectifs, en assurant l’accessibilité et la sécurisation des arrêts de bus, ainsi que
le développement des déplacements à pied et à vélo pour les trajets du quotidien. Pour la commune de Saint- Palais, la commune la plus urbaine, il est recherché une adaptation des obligations de réalisation de stationnement privatif au contexte territorial et au niveau de desserte par les transports collectifs.
Pour les autres communes, il convient de compléter l’offre de transports collectifs par le développement d’aire de
covoiturage et le transport à la demande pour garantir une mobilité pour tous. La localisation de l’extension urbaine
en centre bourg et de manière plus dense permet d’organiser ces modes de transports alternatifs et de rendre certains déplacements à pied ou à vélo plus systématiques.
La réduction de la dépendance à la voiture individuelle permet d’œuvrer à la transition écologique, de réduire les émissions de gaz à effet de serre (moins se déplacer et mieux se déplacer), de lutter contre les nuisances (pollutions de l’air, apaisement de la circulation), et de prolonger l’autonomie des ainées.
1.4.1 L’objectif de réduction de la consommation NAF
Pour la période 2011-2021, la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers a été d’environ 121,5 hectares.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 12
L’habitat représente la vocation la plus consommatrice d’espaces (68% des espaces consommés) au sein du territoire d’Amikuze. Sur cette même période, 639 logements ont été créés sur le périmètre du PLUi Amikuze. La majorité d’entre eux (55%) ont été réalisés en extension des espaces bâtis existants et ont entraîné une consommation d’ENAF.
Le potentiel brut de densification à vocation principale d’habitation dans les espaces déjà bâtis sur les 28 communes est estimé à environ 543 logements. Cette analyse des capacités de densification doit être relativisée, au regard des choix qui seront établis par la commune et du potentiel de mutation des terrains (contraintes techniques ou financières, contraintes relatives à la propriété des biens, décalage temporel, etc.). Après analyse, le PLUi vise un potentiel d’environ 355 logements à réaliser en densification du tissu urbain.
Ainsi, les choix retenus par le PADD sont :
- Viser une modération de la consommation d’espaces NAF de l’ordre de 50% de celle constatée sur la
période 2011-2021 ;
- Pour les espaces déjà bâtis : Favoriser l’optimisation de l’usage du foncier, sans toutefois généraliser cette densification à l’ensemble des espaces bâtis ;
- Pour les espaces à bâtir : Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois une densité moyenne plus élevée
qu’au cours de la décennie passée et des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
Justification :
Le PLUi s’attache à limiter la consommation des espaces NAF notamment en priorisant le développement urbain
dans les zones déjà urbanisées. Une analyse des capacités des espaces déjà urbanisés a été menée afin d’étudier le potentiel constructible en renouvellement urbain : mobilisation des logements vacants en centre bourg, études
de mutabilité des division parcellaires et des dents creuses. Cette étude a porté sur l’ensemble des enveloppes urbaines. Il s’agit du potentiel brut de densification évoqué ci-dessus.
Il ressort de cette analyse une capacité à faire significative dans les espaces déjà urbanisés, qui ne peut néanmoins
couvrir l’ensemble des besoins du territoire (habitat, équipements, économie, …). Ainsi, le besoin estimé d’environ 930 logements à horizon 2040 ne peut être couvert qu’à hauteur de 38% par la densification (255 logements).
C’est pourquoi le territoire devra encore avoir recours à la consommation d’espaces NAF. Il s’engage toutefois dans un usage nettement plus raisonné des espaces NAF.
L’objectif de réduction de 50 % du rythme moyen annuel de la consommation des espaces naturels, agricoles et
forestiers permet de maîtriser l’étalement urbain dans un projet de territoire qui vise un développement de l’habitat, de l’économie et d’une offre multimodale de déplacements.
Il permet de préserver les espaces naturels et agricoles qui composent en partie la trame verte et bleue du territoire.
L’effort de modération de la consommation d’espaces NAF se fera en priorité sur l’habitat, la vocation la plus
consommatrice en foncier des dernières années. Les leviers pour agir sur cette consommation sont multiples et permettent également une approche qualitative dans la réalisation de nouveaux logements :
- S’appuyer sur le potentiel de densification des tissus urbain existants, et ainsi conforter des villes, villages
et quartiers ;
- Rénover le bâti existant à travers la mobilisation de logements vacants dans les centres bourgs ou les
changements de destination en zone agricole et naturelle (après une analyse de leur potentiel et de
l’absence d’incidences sur les milieux) ;
- Viser une qualité d’aménagement et de formes urbaines des nouvelles constructions répondant aux enjeux
de densification, de lutte contre de changement climatique (végétalisation, compacité, …) et de qualité de
vie (gestion des vis-à-vis, espaces communs et équipements partagés, …).
Cet objectif de réduction de la consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers est fixé, en compatibilité
avec le SCoT du Pays Basque et du Seignanx arrêté le 30 janvier 2025 et en application de l’article L151-4 du Code de l’urbanisme, par référence à la consommation de ces espaces réalisée sur la période 2011-2021.
L’objectif de consommation d’ENAF, fixé sur la période 2021-2041, intègre les opérations déjà engagées appelé
communément « les coups partis », entre les 1er janvier 2021 et 2025, c’est-à-dire les autorisations d’urbanisme délivrées durant cette période.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 13
1.4.2 Les choix de spatialisation du développement urbain
Les choix retenus par le PADD sont :
- Affirmer le rôle de chaque secteur d’Amikuze dans l’équilibre et le fonctionnement global du territoire, en visant un développement démographique équilibré, de l’ordre de :
- 50% de l’essor démographique pour les villages d’Amikuze ;
- 50% de l’essor démographique dans la polarité d’Amikuze (Saint Palais élargi) ;
- Soutenir l’essor de l’offre de logements accessibles (logements sociaux, accession sociale, accession à prix maîtrisés…), adaptée à la réalité des ressources des ménages locaux, notamment dans la polarité élargie de St Palais, en compatibilité avec le PLH.
- Valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités alternatives ;
- Déterminer la localisation des secteurs à bâtir (en extension de l’urbanisation) en corrélant davantage développement urbain et politique foncière publique.
- Prioriser le maintien et le développement des activités économiques in situ ;
- Poursuivre l’aménagement de la ZAE intercommunale Larramendia pour de nouvelles activités productives
- Favoriser la densification voir le renouvellement des ZAE existantes ;
- Conditionner l’ouverture de nouvelles ZAE ;
- Privilégier le maintien, l’accueil et l’essor d’activités économiques compatibles avec la proximité de l’habitat au sein des ville, bourgs et villages ;
- Réduire de 50% la consommation des espaces naturels, agricoles et forestier que la décennie passée.
Justification :
Le projet spatial s’appuie sur les ambitions de développement à l’horizon 2040 définies par le PADD permettant à tous ceux qui vivent dans le territoire d’Amikuze, ou qui souhaitent s’y installer, d’accéder à un logement qui réponde à leurs besoins et cela pour tous les temps de la vie, et qui corresponde à leur capacité financière, en leur proposant également des services et une vie de de proximité. Il prend également en compte la préservation des richesses patrimoniales et naturelles, principal atout du territoire pour relever les grands défis auxquels il est exposé : défis climatiques, énergétiques, économiques, démographiques…
C’est pourquoi, le PADD axe un développement tourné vers le renforcement de la polarité, afin de limiter l’étalement urbain et d’affirmer l’importance de la proximité (services, transports, commerces, …). Cet effort s’accompagne de la nécessité de proposer une qualité urbaine, paysagère et architecturale certaine pour agir sur la qualité d’habiter et le cadre de vie.
Sur le plan économique, ces objectifs se traduisent dans le projet spatial par la priorisation du développement à partir de l’existant : que ce soit pour permettre l’extension in situ des entreprises existantes ou la requalification et le renouvellement des zones d’activités plus anciennes, où le potentiel foncier est peu optimisé.
Pour ces raisons, le projet spatial prévoit de :
- Développer une urbanisation plus dense et mixte ;
- Conjuguer le développement avec un objectif de qualité (formes urbaines, végétalisation, utilisation des équipements et réseaux,.…) ;
Chaque commune doit pouvoir bénéficier d’un potentiel de développement urbain pour ne pas perdre d’habitants et poursuivre son dynamisme. Toutefois, ce développement doit être maîtrisé et priorisé. En conséquence, le projet spatial choisi favorise l’urbanisation :
- Des communes de la polarité pour la réalisation de logements (notamment pour la réalisation de logements locatifs sociaux), l’implantation de nouvelles entreprises et de nouveaux équipements ; - Des villages ayant perdu de la population ces dix dernières années ; - Par la densification du tissu urbain existant ;
- Par une politique foncière publique ;
- En autorisant seulement l’extension mesurée des villages en fonction de l’estimation des besoins.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 14
Dans un souci de rapprocher l’emploi et l’habitat, les secteurs plus éloignés de la polarité ont également bénéficié, de façon limitée, de la possibilité d’accueillir de nouvelles entreprises productives.
La méthode utilisée pour définir le projet spatial :
En adéquation avec les principes d’aménagement du PADD, il a été analysé des secteurs de projet pour le développement de l’urbanisation, à destination d’habitation ou dites « mixtes » et des zones exclusivement réservées à un développement économique (notamment pour de l’activités productive).
Pour l’habitat/mixte :
- Développement en priorité au sein de l’enveloppement urbaine ou en continuité ; - Recherche en priorité de foncier public pour maîtriser l’aménagement et les coûts ; - Réflexion sur un développement équilibré entre les communes de la polarité et les villages pour maintenir la dynamique de la centralité de Saint-Palais dans un fonctionnement territorial ; - Etudes des incidences sur les milieux (biodiversité, agricole, nuisances, risques …) ; - Etudes de la ressource et de la capacité des réseaux ;
- Prendre en compte les « coups partis » (les autorisations d’urbanisme délivrées depuis 1 janvier 2021) dans l’estimation des besoins en logements par commune.
Pour l’économie :
- Priorité au in situ pour ne pas induire de nouvelles friches et un éloignement des emplois et des actifs présents ;
- Permettre et inciter le développement d’activités dans les bourgs pour des activités compatibles avec l’habitat ;
- Recherche en priorité de foncier public pour maîtriser l’aménagement et les coûts ; - Etudes des incidences sur les milieux (biodiversité, agricole, nuisances, risques …) ; - Etudes de la ressource et de la capacité des réseaux.
La méthode est détaillée dans l’évaluation environnementale du PLUi.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 15
Le PADD du PLUi Amikuze se décline à travers 3 axes, 10 orientations et 57 déclinaisons ciblées. L’ensemble formé par ces orientations porte sur des domaines et sur les objectifs mentionnés aux article L.151-5 et L101-2 du Code de l’urbanisme.
L’axe 1 du PADD place au premier plan de son projet l'attention à ses ressources patrimoniales (naturelles, paysagères, culturelles, agricoles) comme l’une des conditions majeures à son essor ainsi qu’à son adaptation aux mutations à l’œuvre.
Le territoire entend également prendre une part active au "rééquilibrage” du Pays Basque, en affirmant son développement et en l’organisation dans une logique de cohérence, d’équité et de complémentarité entre les communes dans l’axe 2 du PADD.
L’axe 3 du PADD développe le renouvellement du modèle d’aménagement et de développement pour le rendre plus sobre (sobriété foncière, énergétique…) et garant de plus de qualité.
La filiation entre les orientations PADD, les différents enjeux soulevés par le diagnostic, et les objectifs/orientations portées par les documents cadres (SRADDET Nouvelle Aquitaine, SCoT arrêté du Pays Basque et du Seignanx, Plan de Mobilités Pays Basque-Adour, PLH Pays Basque, PCAET Pays Basque) est détaillée dans le tableau ci-dessous.
Nota : pour alléger l’exposé, les enjeux et les objectifs/orientations du PADD ne sont pas reproduits dans leur intégralité ; seuls leurs libellés sont indiqués. La numérotation des enjeux du diagnostic socio-économique et de l’état initial de l’environnement sont détaillés après le tableau.
Des orientations
générales du
PADD…
…faisant étroitement écho aux
ENJEUX du DIAGNOSTIC socio-
économique et de L’ETAT INITIAL DE
L’ENVIRONNEMENT …
…ainsi qu’aux objectifs/ orientations
des DOCUMENTS CADRES :
Axe 1 Pour un
territoire
Amikuze
résilient :
ménager,
valoriser et
transmettre
notre patrimoine
Enjeu/2.3/ ; Enjeu/2.5/ ; Enjeu/3.1/ ;
Enjeu/3.7/ ; Enjeu/4.1/ ; Enjeu/4.2/ ;
Enjeu/4.3/ ; Enjeu/4.4/ ; Enjeu/5.3/;
EIE/2/; EIE/6/ ; EIE/9/ ;EIE/10/;
EIE/11/ ; EIE/12/ ; EIE/13/; EIE/14/ ;
EIE/15/ ; EIE/16/ ; EIE/17/; EIE/18/;
EIE/19/; EIE/22/; EIE/23/; EIE/26/.
SCoT/1.1.3/;SCoT/1.2/ ;SCoT/1.3/;SCoT/
2.1/; SCoT/2.2/; SCoT/2.3/ ; SCoT/2.4.2/;
SCoT/2.4.4/; SCoT/2.5/. SRADDET/1/ ;
SRADDET/2/ ; SRADDET/8/ ;
SRADDET/9/; SRADDET/15/ ;
SRADDET/23/;SRADDET/24/ ;
SRADDET/33/ ; SRADDET/34/;
SRADDET/35/; PCAET/1.1/; PCAET/1.4/;
PCAET/2.3/; PCAET/5.3/ ; SDAGE/A20/;
SDAGE/A28/;SDAGE/A31/ ; SDAGE/A32/ ;
SDAGE/A33/; SDAGE/A34/; SDAGE/A35/;
SDAGE/B.2/; SDAGE/B24/; SDAGE/B25/;
SDAGE/B27/; SDAGE/C17/; SDAGE/D25/;
SDAGE/D30/; SDAGE/D38/ ;
SDAGE/D43/ ; SDAGE/D46/ ;
SDAGE/D49/ ; SDAGE/D51/; PLH/B.3.1/.
PADD/Action 1/ Enjeu/2.3/ ; Enjeu/2.5/ ; EIE/2/;
EIE/6/ ; EIE/9/ ; EIE/10/; EIE/11/.
EIE/13/; EIE/14/ ; EIE/17/; EIE/18/;
EIE/19/; EIE/22/; EIE/23/; EIE/26/.
SCoT/1.2/ ;SCoT/1.3/;SCoT/2.1/;SCoT/2.
3/ ; SCoT/2.4.2/; SCoT/2.4.4/; SCoT/2.5/;
SRADDET/23/;SRADDET/24/ ;
SRADDET/33/ ; SRADDET/34/;
SRADDET/35/; PCAET/1.1/ ; PCAET/1.4/;
PCAET/2.3/; SDAGE/D51/ ; PLH/B.3.1/.
PADD/Action 1.1/ EIE/2/; EIE/6/ ; EIE/9/ ; EIE/11/ ;
EIE/14/ ; EIE/19/.
SCoT/1.2/ ;SCoT/1.3/;SCoT/2.3.2/ ;SCoT
/2.3/ SCoT/2.4.2/; SRADDET/23/;
SRADDET/33/ ; PCAET/1.1/; PCAET/2.3/.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 16
PADD/Action1.2/ EIE/10/ ; EIE/14/. SCoT/1.2/ ; SCoT/1.3/; SRADDET/34/ ; SRADDET/35/ ; PCAET/1.1/; PCAET/2.3/.
PADD/Action1.3/ EIE/13/ ; EIE/26/. SCoT/1.2/ ; SRADDET/33/ ; SRADDET/35/ ; PCAET/1.1/; PCAET/2.3/;
PCAET/8.11/.
PADD/Action1.4/ EIE/2/ ; EIE/13/. SCoT/1.2/ ;SCoT/1.3/;SCoT/2.3.2/;SCoT/ 2.4.2/ ; SRADDET/36/; PCAET/1.1/;
PCAET/2.3/.
PADD/Action1.5/ Enjeu/2.5/ ; EIE/26/. SCoT/1.3/; SCoT/2.1/; SRADDET/35/; PCAET/2.3/.
PADD/Action1.6/ Enjeu/2.5/. SCoT/1.3/ ;SCoT/2.1/; PCAET/2.3/. PADD/Action1.7/ SCoT/2.1.1/; PCAET/2.3/; PLH/B.3.1/. PADD/Action1.8/ Enjeu/2.3/. SCoT/2.1.1/; PCAET/2.3/. PADD/Action1.9/ SCoT/2.1.2/ ; SCoT/2.3.3/; PCAET/2.3/. PADD/Action1.10/ EIE/22/. SCoT/2.5/ ; SCoT/1.2.1/; PCAET/1.4/; PCAET/2.3/; SDAGE/D51/.
PADD/Action1.11/ EIE/1/ ; EIE/23/. SCoT/2.5/ ; SCoT/1.3.2/; PCAET/1.4/; PCAET/2.3/; SDAGE/D51/.
PADD/Action1.12/ EIE/17/ ; EIE/18/. SCoT/2.4.4/ ; SRADDET/24/; PCAET/1.4/; PCAET/2.3/; SDAGE/D51/.
PADD/Action2/ Enjeu/2.3/ ; Enjeu/2.5/ ; Enjeu/3.7/ ;
Enjeu/4.1/ ; Enjeu/4.2/ ; Enjeu/4.3/ ;
Enjeu/4.4/.
SCoT/1.3.1/ ;SCoT/2.1/ ; SRADDET/1/ ;
SRADDET/2/ ; SRADDET/8/ ;
SRADDET/15/ ; PCAET/1.1; PCAET/2.3/.
PADD/Action2.1/ SCoT/1.3.1/ ; PCAET/1.1; PCAET/2.3/; PADD/Action2.2/ Enjeu/2.5/. SCoT/1.3.1/ ;SCoT/2.1.2/; PCAET/2.3/; PLH/B.3.1/.
PADD/Action2.3/ Enjeu/2.3/. SCoT/2.1.2/ ; SRADDET/2/; PCAET/2.3/; PLH/B.3.1/.
PADD/Action2.4/ Enjeu/2.3/ ; Enjeu/4.1/ ; Enjeu/4.2/ ;
Enjeu/4.3/ ; Enjeu/4.4/.
SCoT/2.1.1/ ; SRADDET/1/;
PCAET/2.3/.
PADD/Action2.5/ Enjeu/4.1/ ; Enjeu/4.2/ ; Enjeu/4.3/ ;
Enjeu/4.4/.
SCoT/2.2/ ; SRADDET/8/; PCAET/2.3/.
PADD/Action2.6/ Enjeu/3.7/. SRADDET/15/; PCAET/2.3/. PADD/Action2.7/
PADD/Action3/ EIE/10/ ; EIE/11/ ; EIE/12/ ; EIE/13/ ;
EIE/14/; EIE/15/; EIE/16/; EIE/17/;
EIE/18/.
SCoT/1.2/ ; SCoT/2.4.4/ ;
SRADDET/24/; PCAET/1.1; PCAET/2.3/;
SDAGE/A20/; SDAGE/A28/;SDAGE/A31/ ;
SDAGE/A32/ ; SDAGE/A33/; SDAGE/A34/;
SDAGE/A35/; SDAGE/B.2/; SDAGE/B24/;
SDAGE/B25/; SDAGE/B27/; SDAGE/C17/;
SDAGE/D25/; SDAGE/D30/;
SDAGE/D38/ ; SDAGE/D43/ ;
SDAGE/D46/ ; SDAGE/D49/ ;
SDAGE/D51/.
PADD/Action3.1/ EIE/10/ ; EIE/11/ ; EIE/12/ ; EIE/13/ ;
EIE/14/; EIE/15/; EIE/16/; EIE/17/;
EIE/18/.
SCoT/1.2/ ; SCoT/2.4.4/ ;
SRADDET/24/; PCAET/1.1;
PCAET/2.3/;SDAGE/A20/; SDAGE/A28/;
SDAGE/A33/; SDAGE/D25/; SDAGE/D30/;
SDAGE/D38/ ; SDAGE/D43/ ;
SDAGE/D46/ ; SDAGE/D49/ ;
SDAGE/D51/.
PADD/Action3.2/ EIE/14/. SCoT/1.2/ ; SCoT/2.4.4/ ; SRADDET/24/; PCAET/1.1; PCAET/2.3/;
SDAGE/A20/; SDAGE/A28/; SDAGE/A33/;
SDAGE/D25/; SDAGE/D30/;
SDAGE/D38/ ; SDAGE/D43/ ;PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 17
SDAGE/D46/ ; SDAGE/D49/ ;
SDAGE/D51/.
PADD/Action3.3/ EIE/10/ ; EIE/12/ ; EIE/15/. SCoT/2.4.4/; PCAET/2.3/;SDAGE/A32/ ; SDAGE/B24/; SDAGE/B25/; SDAGE/B27/;
SDAGE/C17/.
PADD/Action3.4/ EIE/15/ ; EIE/16/ ; EIE/17/. SCoT/2.4.4/; PCAET/2.3/; SDAGE/A32/ ; SDAGE/B24/;
SDAGE/B25/; SDAGE/B27/; SDAGE/C17/.
PADD/Action3.5/ EIE/17/ ; EIE/18/. SCoT/2.4.4/ ; SRADDET/24/; PCAET/2.3/; SDAGE/A5/; SDAGE/A34/;
SDAGE/A35/; SDAGE/B.2/.
PADD/Action3.6/ EIE/17/ ; EIE/18/. SCoT/2.4.4/ ; SRADDET/24/; PCAET/2.3/; SDAGE/A5/; SDAGE/A34/;
SDAGE/A35/; SDAGE/B.2/.
PADD/Action/ 3.7/ EIE/17/ ; EIE/18/. SCoT/2.4.4/ ; SRADDET/24/; PCAET/2.3/; SDAGE/A31/; SDAGE/A32/;
SDAGE/B2/.
PADD/Action4/ Enjeu/3.1/ ; Enjeu/3.6/ ; Enjeu/5.3/ ;
EIE/7/.
SCoT/1.1.3/ ;SCoT/2.2/ ; SCoT/2.3.2/ ;
SCoT/2.3.3/ ; SRADDET/9/; PCAET/2.3/;
PCAET/5.3/.
PADD/Action4.1/ Enjeu/3.1/ ; Enjeu/3.6/. SCoT/2.1.1/ ; SCoT/2.3.3/ ; PCAET/2.3/; PCAET/5.3/.
PADD/Action4.2/ Enjeu/3.1/ ; Enjeu/3.6/ ; EIE/7/. SCoT/2.3.3/ ; PCAET/2.3/; PCAET/5.3/. PADD/Action4.3/ Enjeu/3.1/ ; Enjeu/3.6/ ; Enjeu/5.3/. SCoT/2.3.3/ ; SRADDET/9/ ; PCAET/2.3/; PCAET/5.3/.
PADD/Action4.4/ Enjeu/3.1/ ; Enjeu/3.6/ ; Enjeu/5.3/. SCoT/2.3.3/ ; PCAET/2.3/.
Axe 2 Faire
d’Amikuze un
territoire
durablement
vivant et
accueillant
Enjeu/1.1/ ; Enjeu/1.2/ ; Enjeu/1.3/ ;
Enjeu/2.1/ ; Enjeu/2.2/ ; Enjeu/2.3/ ;
Enjeu/2.4 /; Enjeu/3.1/ ; Enjeu/3.2/ ;
Enjeu/3.4/ ; Enjeu/3.7/; Enjeu/4.1/ ;
Enjeu/4.2/; Enjeu/4.3/ ; Enjeu/4.4/ ;
Enjeu/4.5/ ; Enjeu/5.1/ ; Enjeu/5.2/ ;
Enjeu/5.3/; EIE/3/ ; EIE/8/.
SCoT/1.1.3/ ; SCoT/2.2/ ; SCoT/2.3.2/;
SRADDET/2/; SRADDET/3/;
SRADDET/5/; SRADDET/7/; SRADDET/8/;
SRADDET/27/; PCAET/2.3/; PCAET/3.3/;
PCAET/6.2/ ; PCAET/6.4/ ; PCAET/8.12/ ;
PLH/B.3.2/ ; PLH/C.1/ ;
PLH/C.2/ ;PLH/C3/ ; PLH/D.1/ ;PLH/D.3/ ;
PLH/E.3/.
PADD/Action5/ Enjeu/1.1/ ; Enjeu/1.2/ ; Enjeu/1.3/. SCoT/1.1.3/ ; SRADDET/7/. PADD/Action5.1/ Enjeu/1.1/ ; Enjeu/1.2/ ; Enjeu/1.3/. SCoT/1.1.3/ ; SRADDET/7/. PADD/Action5.2/ Enjeu/1.1/ ; Enjeu/1.2/ ; Enjeu/1.3/. SCoT/1.1.3/. PADD/Action5.3/ Enjeu/1.1/ ; Enjeu/1.2/ ; Enjeu/1.3/. SCoT/1.1.3/. PADD/Action6/ Enjeu/1.3/ ; Enjeu/2.1/ ; Enjeu/2.2/ ;
Enjeu/2.3/ ; Enjeu/2.4 / ; EIE/3/.
SCoT/2.1/ ; SCoT/2.2/ ; SRADDET/7/;
SRADDET/27/ ; PCAET/2.3/; PCAET/3.3/;
PLH/B.3.2/ ; PLH/C.1/ ; PLH/C.2/ ;
PLH/C3/ ; PLH/D.1/ ;PLH/D.3/ ; PLH/E.3/.
PADD/Action6.1/ Enjeu/2.1/ ; Enjeu/2.2/ ;Enjeu/2.3/ ;
Enjeu/2.4 /.
SCoT/2.2/ ; SRADDET/7/ ; PCAET/2.3/;
PLH/B.3.2/ ; PLH/C.1/ ; PLH/C.2/.
PADD/Action6.2/ Enjeu/1 .3/ ; Enjeu/2.1/ ;
Enjeu/2.2/ ;Enjeu/2.3/ ; Enjeu/2.4/.
SCoT/2.2/ ; SRADDET/7/ ; PCAET/2.3/;
PLH/E.3/.
PADD/Action6.3/ Enjeu/2.3/. SCoT/2.1.1/ ;SCoT/2.2/ ; PCAET/2.3/;PLH/D.1/.
PADD/Action6.4/ Enjeu/2.4/ ; EIE/3/. SCoT/2.1.2/ ; SCoT/2.2/ ; SRADDET/27/ ; PCAET/2.3/;
PCAET/3.3/; PLH/C.3/ ; PLH/D.3/.
PADD/Action7/ Enjeu/3.1/ ; Enjeu/3.2/ ; Enjeu/3.4/ ;
Enjeu/3.7/; Enjeu/4.2/; Enjeu/5.1/ ;
Enjeu/5.2/ ; EIE/8/.
SCoT/1.1.3/ ; SCoT/2.2/ ; SCoT/2.3.2/;
SRADDET/2/; SRADDET/3/;
SRADDET/5/; SRADDET/7/;
SRADDET/8/; SRADDET/15/;
PCAET/2.3/; PCAET/6.2/ ; PCAET/6.4/ ;
PCAET/8.12/.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 18
PADD/Action7.1/ Enjeu/3.1/ ; Enjeu/3.4/ ; Enjeu/5.1/ ;
Enjeu/5.2/.
SCoT/2.3.2/ ; SRADDET/2/ ;
SRADDET/3/ ; PCAET/2.3/; PCAET/6.2/ ;
PCAET/6.4/.
PADD/Action7.2/ Enjeu/3.1/ ; Enjeu/3.2/ ; Enjeu/3.4/. SCoT/2.3.2/ ; PCAET/2.3/; PCAET/6.2/. PADD/Action7.3/ Enjeu/3.4/. SCoT/2.3.2/ ;SRADDET/5/; PCAET/2.3/; PCAET/6.2/ ; PCAET/6.4/.
PADD/Action7.4/ Enjeu/3.1/ ; Enjeu/3.2/. SCoT/2.3.2/ ; PCAET/2.3/; PCAET/6.2/ ; PCAET/6.4/.
PADD/Action7.5/ Enjeu/3.2/ ; Enjeu/3.3/ ; Enjeu/5.1/ ;
Enjeu/5.2/.
SCoT/1.1.3/ ; SCoT/2.2/ ; SRADDET/2/;
SRADDET/3/; SRADDET/8/ ; PCAET/2.3/.
PADD/Action/7.6/ Enjeu/3.7/ ; EIE/8/. SRADDET/15/ ; PCAET/2.3/; PCAET/8.12/.
PADD/Action7.7/ Enjeu/4.2/. PCAET/2.3/. PADD/Action8/ Enjeu/4.1/ ; Enjeu/4.3/ ; Enjeu/4.4/ ;
Enjeu/4.5/ ; Enjeu/5.1/ ; Enjeu/5.2/ ;
Enjeu/5.3/.
SCoT/1.1.3/ ; SCoT/2.2/ ; ;
SRADDET/3/; SRADDET/7/;
SRADDET/8/; PCAET/2.3/.
PADD/Action8.1/ Enjeu/4.1/ ; Enjeu/4.3/ ; Enjeu/4.4/ ;
Enjeu/5.1/ ; Enjeu/5.2/ ; Enjeu/5.3/.
SCoT/1.1.3/ ; SCoT/2.2/ ; SRADDET/7/;
SRADDET/8/ ; PCAET/2.3/.
PADD/Action8.2/ Enjeu/4.3/ ; Enjeu/5.2/. SCoT/1.1.3/ ; SCoT/2.2/ ; SRADDET/7/; SRADDET/8/ ; PCAET/2.3/.
PADD/Action8.3/ Enjeu/4.2/ ; Enjeu/4.3/ ; Enjeu/4.4/ ;
Enjeu/4.5/ ; Enjeu/5.1/ ; Enjeu/5.2/.
SCoT/1.1.3/ ; SCoT/2.2/ ; SRADDET/3/;
SRADDET/8/ ; PCAET/2.3/.
Axe 3 Pour un
territoire
engagé, qui
repense son
modèle
d’aménagement
et de
développement
Enjeu/2.3/ ; Enjeu/2.4/ ; Enjeu/2.5/ ;
Enjeu/3.6/ ; Enjeu/6.1/ ; Enjeu/6.2/ ;
Enjeu/6.3/ ; Enjeu/6.4/ ; EIE/2/ ; EIE/4/ ;
EIE/24/ ; EIE/25/.
SCoT/2.1/; SCoT/2.2.2/; SCoT/2.4.1/;
SCoT/2.4.6/; SRADDET/1/;
SRADDET/2/; SRADDET/3/; SRADDET/5/;
SRADDET/7/; SRADDET/8/;
SRADDET/15/; SRADDET/16/;
SRADDET/18/; SRADDET/19/;
SRADDET/28/; SRADDET/40/;
PCAET/2.3/; PCAET/7.2/ ; PCAET/7.3/ ;
PCAET/7.4/ ; PCAET/7.5/ ; PDM/T.I.1.a/ ;
PDM/T.III/ ; PDM/T.IV.3/ ;
PDM/C.III.1.c/, PDM/C.I.3/ ; PLH/B.3.1/.
PADD/Action9/ EIE/2/. SCoT/2.1.1/ ; SRADDET/1/; SRADDET/5/; PCAET/2.3/; PLH/B.3.1/.
PADD/Action9.1/ EIE/2/. SCoT/2.1.1/ ; SRADDET/1/; SRADDET/5/; PCAET/2.3/; PLH/B.3.1/.
PADD/Action10/ Enjeu/2.3/ ; Enjeu/2.4/ ; Enjeu/2.5/ ;
Enjeu/3.6/ ; Enjeu/6.1/ ; Enjeu/6.2/ ;
Enjeu/6.3/ ; Enjeu/6.4/ ; EIE/4/ ;
EIE/24/ ; EIE/25/.
SCoT/2.1/; SCoT/2.2.2/; SCoT/2.4.1/;
SCoT/2.4.6/; SRADDET/1/ ;
SRADDET/2/ ; SRADDET/3/ ;
SRADDET/7/; SRADDET/8/;
SRADDET/15/; SRADDET/16/;
SRADDET/18/; SRADDET/19/;
SRADDET/28/; SRADDET/40/;
PDM/T.I.1.a/ ; PDM/T.III/ ;
PDM/T.IV.3/ ; PDM/C.III.1.c/, PDM/C.I.3/.
PADD/Action10.1/ Enjeu/2.3/ ; Enjeu/2.4/. SCoT/2.1/ ; SRADDET/1/; PCAET/2.3/. PADD/Action10.2/ Enjeu/2.3/ ; Enjeu/2.4/ . SCoT/2.1.2/ ; PCAET/2.3/. PADD/Action10.3/ Enjeu/3.6/. SCoT/2.1/ ; SRADDET/7/ ; PCAET/2.3/. PADD/Action10.4/ Enjeu/2.5/. SCoT/2.1/ ; SRADDET/1/ ; SRADDET/2/ ; SRADDET/3/ ;
SRADDET/7/; SRADDET/8/ ; PCAET/2.3/.
PADD/Action10.5/ Enjeu/2.5/. SCoT/2.1/ ; PCAET/2.3/. PADD/Action10.6/ SCoT/2.1/ ; PCAET/2.3/. PADD/Action10.7/ Enjeu/6.1/ ; Enjeu/6.2/ ; Enjeu/6.3/ ;
Enjeu/6.4/.
SCoT/2.2.2/ ;SRADDET/15/ ;
SRADDET/16/; SRADDET/18/ ;
SRADDET/19/ ; PCAET/2.3/;PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 19
PCAET/4.2/ ; PCAET/4.3/ ; PDM/T.I.1.a/ ;
PDM/T.III/ ; PDM/T.IV.3/ ;
PDM/C.III.1.c/, PDM/C.I.3/.
PADD/Action10.8/ EIE/4/. SCoT/2.4.1/ ; SRADDET/28/ ; PCAET/2.3/; PCAET/7.2/ ; PCAET/7.3/ ;
PCAET/7.4/ ; PCAET/7.5/.
PADD/Action10.9/ EIE/24/ ; EIE/25/. SCoT/2.4.6/; SRADDET/40/; PCAET/2.3/.
o
o
o
o
o
oPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 20PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 21PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 22
Dans le cadre de la traduction réglementaire du PLUi, le choix s’est porté sur la mise en place d’un document contribuant à la simplification et la clarification du contenu.
Le règlement du PLUi se structure autour :
• D’un règlement graphique qui se présente sous forme de plusieurs planches graphiques ; • D’un règlement écrit.
2.1.1 Le règlement graphique
Le règlement graphique du PLUi est composé de trois planches graphiques.
2.1.1.1 Les règles graphiques
Certaines règles définies dans le cadre du PLUi ont été traduites sous forme graphique. Cette approche permet notamment une meilleure adaptabilité aux contextes locaux en traitant certaines thématiques avec plus de détail selon les enjeux.
Sur le territoire du PLUi Amikuze, sont ainsi traduites sous forme graphique, les règles suivantes :
• Hauteur des constructions ;
• Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ;
• Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives.
Chaque zone/secteur fait ainsi l’objet d’un redécoupage identifiant des règles graphiques différenciées.
2.1.1.2 Les planches graphiques
Afin d’améliorer la lisibilité et l’accessibilité, le règlement graphique du PLUi se structure autour de plusieurs planches graphiques, organisées comme suit :
• Planche A : Zones et secteurs, périmètres soumis à OAP, localisation des changements de destination autorisés en zone agricole ou naturelle, emplacements réservés, éléments de la traduction de la trame verte et bleue (EBC, éléments de paysage identifiés au titre du L.151-23), éléments de patrimoine bâti identifié au titre du L.151-19, secteurs soumis à risque naturels (atlas des zones inondables)PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 23
Extrait :PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 24
• Planche B : Règle de hauteur des constructions
Extrait :PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 25
• Planche C : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Extrait :PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 26
• Planche D : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Extrait :PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 27PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 28
2.1.2 Le règlement écrit
Le règlement écrit fixe les dispositions applicables à l’ensemble du territoire.
Il se décompose de la manière suivante :
• Les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones ;
• Les dispositions applicables aux zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles, qui s’organisent de la manière suivante :
Destinations et sous-destinations des constructions, usages des sols et natures d’activités
Autorisation, limitation et interdiction de certains usages et
affectations des sols, constructions et activités
Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Volumétrie et implantation des constructions
Qualité urbaines, architecturale, environnementale et
paysagère
Traitement environnemental et paysager des espaces non
bâtis et abords des constructions
Stationnements
Equipements et réseaux
Desserte par les voies publiques ou privées
Desserte par les réseaux
Obligations imposées en matière d’infrastructures et
réseaux de communication électronique
Pour chacune des règles édictées, le règlement se compose de la manière suivante : - La définition des termes utilisés ;
- Les modalités d’application des règles proposées ;
- La règle générale, listant les différentes règles graphiques possibles, localisées sur les planches graphiques ;
- Les cas particuliers, listant les cas où il peut être dérogé à la règle générale.
• Le lexique, qui, conformément aux dispositions des articles R .151-15 et R. 151-16 du Code de l’Urbanisme, précise les définitions du lexique national et les complète par celles qu’il estime utiles à son application.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 29
2.1.3 Les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)
Plusieurs types d’Orientations d’Aménagement et de Programmation s’appliquent sur le territoire.
2.1.3.1 Les OAP sectorielles au titre de l’article R.151-6 du Code de l’Urbanisme
Sur le territoire du PLUi Amikuze, le choix a été fait de réaliser des OAP découlant de l’application de l’article R. 151-6 du Code de l’urbanisme, afin de disposer d’un règlement s’appliquant de manière conforme, notamment pour les destinations des occupations et utilisations du sol autorisées ou interdites dans ces zones.
Ces OAP disposent de principes généraux qui s’appliquent à l’ensemble de ces OAP.
Elles comprennent également, de manière spécifique à chaque secteur, des objectifs traduits au travers d’un programme d’aménagement, comprenant notamment un échéancier d’ouverture à l’urbanisation et un schéma d'aménagement.
L’ensemble de ces principes généraux, objectifs, et schéma d’aménagement s’appliquent aux autorisations d’urbanisme sous une notion de compatibilité.
En sus, les règles écrites et graphiques du règlement peuvent venir compléter ces OAP et s’appliquent sous une notion de conformité.
2.1.3.2 Les OAP thématiques
Afin d’apporter une approche plus globale à l’échelle du territoire du PLUi, certains enjeux se doivent d’être traités de manière transversale. Pour cela, des OAP « thématiques » ont été élaborées sur les enjeux suivants : - OAP « densité », permettant de fixer des orientations générales en matière de densités attendues pour les futurs logements créés ;
- OAP « Trame Verte et Bleue » ;
- OAP « Compostelle – Patrimoine Jacquaire » ;
- OAP « Comment construire en ZAE ? ».
2.1.4 L’articulation entre règlement et OAP
Conformément au Code de l’urbanisme, et notamment son article R. 151-10, les conditions d’aménagement et d’équipement définies par des dispositions réglementaires, qu’elles soient écrites ou graphiques, doivent être appliquées de manière conforme.
Les autorisations d’urbanisme doivent en revanche appliquer sous une notion de comptabilité et non de conformité les principes et schémas d’aménagement définis dans les orientations d’aménagement et de programmation : il s’agit de respecter et de mettre en œuvre les principes édictés sans pour autant les appliquer de manière conforme.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 30
2.2.1 Présentation générale des zones urbaines
Rappel de la règlementation
Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
Dans le cadre du PLUi, les zones urbaines ont été délimitées en prenant appui sur les secteurs déjà urbanisés répondant aux critères établis dans la délimitation de la tache urbaine telle que définie dans le « diagnostic territorial ».
La zone urbaine a ainsi été délimitée au droit espaces contigus, bâtis ou imperméabilisés, comportant à minima 5 constructions à usage principal d’habitat, d’activités économiques ou d’équipements distantes les unes des autres de moins de 50 mètres.
En compatibilité avec le SCoT Pays Basque et Seignanx arrêté le 30 janvier 2025, les zones urbaines sont ainsi réparties de la manière suivante :
2.2.1.1 Les secteurs mixtes ou résidentiels
Plusieurs secteurs de la zone urbaine, s’appuyant principalement sur les formes urbaines existantes et recherchées ont été délimités.
La ville (Uv)
Le secteur Uv correspond aux rues les plus denses de Saint-Palais. Ses caractéristiques doivent être préservées et valorisées :
• Les constructions y sont essentiellement implantées à l’alignement des emprises publiques et sur une ou deux limites latérales.
• Elles présentent une hauteur significative qui doit rester cohérente avec la silhouette urbaine environnante. • La mixité fonctionnelle avec des commerces en rez-de-chaussée est particulièrement présente sur l’avenue Thiers à Saint-Palais.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 31
Le bourg (Ub)
Le secteur Ub correspond principalement aux
bourgs de la plupart des villages d’Amikuze. Leurs
constructions présentent des volumes simples et
relativement massifs. Elles dialoguent avec la rue
et sont généralement implantées sur au moins une
limite de propriété. En cas de retrait des
constructions par rapport à la rue, leurs clôtures,
cours et jardins sont particulièrement soignés et
concourent à la perception de l’alignement.
Les principales évolutions recherchées en secteur
Ub
Suivant les contextes :
• Des constructions qui s’implantent sur une
ou plusieurs limites de propriété ;
• En cas de retrait par rapport à la rue : un
traitement soigné des clôtures, cours et
jardins ; des annexes implantées à
l’arrière des constructions ;
• Une hauteur et des volumes cohérents
avec la silhouette du bourg ;
• La préservation de jardins à l’arrière des
constructions…
Les principales évolutions non souhaitées en
secteur Ub
Suivant les contextes :
• Des constructions, des aménagements et
des clôtures qui ne concourent pas à
qualifier la rue.
• Des volumes trop complexes et/ou des
hauteurs sans rapport avec leur contexte.
• Un aménagement excessif des fonds de
parcelle…
X
✓PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 32
La rue de village (Urv)
Les principales caractéristiques du secteur Urv :
• Le secteur Urv correspond à des rues de village particulièrement structurées. Ses caractéristiques doivent être préservées et valorisées :
• Les constructions y sont le plus souvent implantées sur la rue et/ou sur au moins une limite latérale. • En cas de retrait des constructions par rapport à la rue, leurs clôtures, cours et jardins sont particulièrement soignés et contribuent à la perception de l’alignement. • Les constructions présentent des volumes simples et relativement massifs, concourant à l’harmonie de l’ensemble.
• Enfin, des jardins végétalisés sont préservés à l’arrière des constructions.
Le hameau rural (Uh)
Le secteur Uh correspond principalement aux
hameaux ruraux d’Amikuze. Leurs constructions
présentent des volumes simples, généralement
massives et paraissent disposées les unes par
rapport aux autres. Elles sont généralement
implantées sur au moins une limite de propriété.
Les principales évolutions recherchées en secteur
Uh
Suivant les contextes :
• Une hauteur et des volumes cohérents
avec la silhouette du hameau ;
• Des extensions qui respectent et
prolongent les volumes existants ;
• Des constructions qui s’implantent en
référence aux constructions
environnantes, sur une ou plusieurs
limites de propriété ;
• La préservation de jardins à l’arrière des
constructions…
✓PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 33
Les principales évolutions non souhaitées en
secteur Uh
Suivant les contextes :
• Des volumes trop complexes et/ou
des hauteurs qui rompent l’harmonie
du hameau ;
• Des extensions qui brouillent la
lecture des volumes préexistants ;
• Des implantations sans rapport avec
celles des constructions voisines ;
• Une imperméabilisation excessive des
jardins…
La rue pavillonnaire (Urp)
Le secteur Urp correspond principalement à des
lotissements qui présentent une composition
d’ensemble lisible : un parcellaire souvent régulier,
des gabarits plutôt homogènes (implantations,
hauteurs…), des clôtures harmonieuses, des
jardins préservés à l’avant, à l’arrière et sur les
côtés des maisons.
Les évolutions recherchées en secteur Urp
Suivant les contextes :
• Une implantation et des volumes
cohérents avec la silhouette du
quartier ;
• Des extensions et des surélévations
qui prolongent les volumes existants ;
• La préservation et la végétalisation
des jardins à l’avant et à l’arrière des
constructions…
Les évolutions non souhaitées en secteur Urp
Suivant les contextes :
• Des implantations, des volumes
et/ou des clôtures qui rompent avec
l’harmonie du quartier ;
• Un aménagement excessif des
jardins à l’avant, à l’arrière et/ou sur
les côtés des constructions :
minéralisation ; réalisation
d’annexes détachées de la
construction principale ; division
parcellaire…
• Des implantations d’annexes sur la
rue
X
X
✓PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 34
Le pavillonnaire (Up)
Le secteur Up correspond principalement à des
quartiers de maisons ne relevant pas (ou plus)
d’une composition d’ensemble. Il correspond à de
l’habitat diffus, à des constructions sur lots libres…
La présence de clôtures avec des haies et de jardins
plantés participent à l’ambiance végétale des
chemins ou rues.
Les évolutions recherchées en secteur Up
Suivant les contextes :
• Pour les constructions comme pour
les extensions : des volumes et des
hauteurs cohérents avec la silhouette
du quartier ;
• La préservation et la végétalisation
de jardins, notamment à l’avant des
constructions…
Les évolutions non souhaitées en secteur Up
Suivant les contextes :
• Une implantation et/ou des volumes trop complexes, qui nuisent à la silhouette du quartier ; • Un aménagement excessif des jardins, notamment à l’avant des constructions…
✓
XSynthèse des différents secteurs mixtes ou résidentiels
Secteur Principe de délimitation Principales caractéristiques Forme urbaine recherchée Usages et affectation des sols autorisés
La ville (Uv) Centralité s’organisant dans le centre-
ville de Saint-Palais, regroupant une
typologie d’habitat dense ainsi que les
principales fonctions urbaines du
territoire, tant en matière de commerces
que de services et équipements.
La mixité fonctionnelle avec des
commerces en rez-de-chaussée est
particulièrement présente sur l’avenue
Thiers à Saint-Palais.
Les constructions y sont essentiellement
implantées à l’alignement des emprises
publiques et sur une ou deux limites
latérales.
Elles présentent une hauteur significative
qui doit rester cohérente avec la
silhouette urbaine environnante.
Caractéristiques à préserver et
valoriser
Secteurs dans lesquels il est
souhaité maintenir et/ou
développer la mixité
fonctionnelle en permettant
l’implantation de nouveaux
commerces de proximité,
dans la limite de 300 m² de
surface de vente, ainsi que
des équipements d’intérêt
collectifs, services publics et
bureaux.
Y sont interdites les usages et
affectations incompatibles
avec l’habitat, notamment
pour des raisons de nuisances
ou de risques.
Le bourg (Ub) Délimité sur des secteurs urbanisés
formant les bourgs de la plupart des
villages du territoire.
Leurs constructions présentent des
volumes simples et relativement massifs.
Elles dialoguent avec la rue et sont
généralement implantées sur au moins
une limite de propriété. En cas de retrait
des constructions par rapport à la rue,
leurs clôtures, cours et jardins sont
particulièrement soignés et concourent à
la perception de l’alignement.
• Des constructions qui
s’implantent sur une ou
plusieurs limites de propriété ;
• En cas de retrait par
rapport à la rue : un traitement
soigné des clôtures, cours et
jardins ; des annexes
implantées à l’arrière des
constructions ;
• Une hauteur et des
volumes cohérents avec la
silhouette du bourg ;
• La préservation de
jardins à l’arrière des
constructions…
La rue de village
(Urv)
Délimitée sur les bourgs de Garris et
Bergouey-Viellenave présentant une
forme urbaine composée de bâti ancien
organisé le long de rues de village
particulièrement structurées.
Les constructions y sont le plus souvent
implantées sur la rue et/ou sur au moins
une limite latérale.
En cas de retrait des constructions par
rapport à la rue, leurs clôtures, cours et
jardins sont particulièrement soignés et
contribuent à la perception de
l’alignement.
Les constructions présentent des
volumes simples et relativement massifs,
concourant à l’harmonie de l’ensemble.
Caractéristiques à préserver et
valoriserPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3. Exposé & justification des choix retenus / Page 36
Enfin, des jardins végétalisés sont
préservés à l’arrière des constructions.
Le hameau (Uh) Délimité sur des secteurs urbanisés
correspondant aux hameaux ruraux du
territoire.
Leurs constructions présentent des
volumes simples, généralement massives
et paraissent disposées les unes par
rapport aux autres. Elles sont
généralement implantées sur au moins
une limite de propriété.
• Une hauteur et des
volumes cohérents avec la
silhouette du hameau ;
• Des extensions qui
respectent et prolongent les
volumes existants ;
• Des constructions qui
s’implantent en référence aux
constructions environnantes,
sur une ou plusieurs limites de
propriété ;
• La préservation de
jardins à l’arrière des
constructions…
Secteur intermédiaire dans
lesquels il est souhaité
maintenir une relative mixité
fonctionnelle en permettant
l’implantation de nouveaux
commerces de proximité,
dans la limite de 300 m² de
surface de vente, ainsi que
des équipements d’intérêt
collectifs et services publics. Y
sont, en revanche interdits les
autres activités des secteurs
secondaires et tertiaires.
La rue
pavillonnaire
(Urp)
Délimitée sur les communes de Saint-
Palais et Béhasque-Lapiste sur des
secteurs de développement
pavillonnaire organisé de part et d’autre
de rue formant des îlots réguliers
Ils présentent une composition
d’ensemble lisible : un parcellaire souvent
régulier, des gabarits plutôt homogènes
(implantations, hauteurs…), des clôtures
harmonieuses, des jardins préservés à
l’avant, à l’arrière et sur les côtés des
maisons.
Suivant les contextes :
• Une implantation et
des volumes cohérents avec la
silhouette du quartier ;
• Des extensions et des
surélévations qui prolongent les
volumes existants ;
• La préservation et la
végétalisation des jardins à
l’avant et à l’arrière des
constructions…
Secteurs dans lesquels il est
souhaité maintenir une
vocation résidentielle et
interdire les nouveaux
commerces, restaurants,
hôtels, équipements publics
et d’intérêt collectifs et autres
activités des secteurs
secondaires et tertiaires,
fléchés quant à eux au niveau
des centres-bourgs.
Le pavillonnaire
(Up)
Délimité sur des quartiers périphériques
à la vocation résidentielle présentant un
développement de type pavillonnaire, ne
relevant pas (ou plus) d’une composition
d’ensemble.
Il correspond à de l’habitat diffus, à des
constructions sur lots libres…
La présence de clôtures avec des haies et
de jardins plantés participent à
l’ambiance végétale des chemins ou rues.
Suivant les contextes :
• Pour les constructions
comme pour les extensions :
des volumes et des hauteurs
cohérents avec la silhouette du
quartier ;
• La préservation et la
végétalisation de jardins,
notamment à l’avant des
constructions…2.2.1.2 La zone urbaine à vocation d’équipements et services (Ue)
Elle est délimitée sur des zones regroupant plusieurs équipements publics et services avec pour volonté de garantir le maintien de la vocation de la zone.
On la retrouve sur trois communes :
• Saint-Palais au droit des différents sites d’équipements et services répartis sur la commune : maison des services publiques, médiathèque, école, hôpital, équipements sportifs, etc. • Aïcirits-Camou-Suhast, au droit de l’église et du cimetière
• Luxe-Sumberraute, au droit des infrastructures de l’Association Basco-Béarnaise pour l’Education et la Formation Professionnelle des Adolescents et Adultes (ABEFPA) Beila Bidia
A noter que des équipements et services existent dans les zones urbaines mixtes et que de nouveaux peuvent également y être autorisés même si un zonage spécifique, Ue, n’a pas été défini.
2.2.1.3 La zone urbaine à vocation d’activités commerciales, artisanales et industrielles (Ux)
Elle est délimitée sur des zones à vocation d’activités économiques déjà aménagées, autorisant les activités artisanales, industrielles et les commerces présentant une surface de vente comprise entre 300 m² et 1000 m². On la retrouve sur la commune d’Aïcirits-Camou-Suhast, en bordure de la RD933, elle accueille notamment le supermarché E. Leclerc.
2.2.1.4 La zone urbaine à vocation d’activités artisanales et industrielles (Uy)
Elle est délimitée sur des zones à vocation d’activités économiques déjà aménagées, autorisant les activités productives et interdisant les nouveaux commerces. Seule la gestion des commerces existants, dans la limite de 10% d’extension de surface de vente, est autorisée.
On en retrouve plusieurs sur le territoire, notamment au niveau de Saint-Palais et des communes limitrophes, en lien avec leur rôle de polarité (Amendeuix-Oneix, Aïcirits-Camou-Suhast, Arbératis-Sillègue, Béhasque-Lapiste) pour les plus étendues ; mais également des plus réduites sur les communes de Osserain-Rivareyte, Arbouet-Sussaute, Domezain-Berraute, Larribar-Sorhapuru, Beguios et Amorots-Succos.
2.2.1.5 Bilan
Les zones urbaines représentent une surface totale de 710,85 ha à l’échelle du PLUi Amikuze, à l’intérieur desquelles ont été identifiées des capacités de densification (dents creuses, logements vacants et/ou divisions parcellaires) analysées dans le chapitre « diagnostic territorial ».
S’adjoignent à ces capacités de densification, des comblements d’espaces interstitiels ainsi que des extensions de faibles emprises, qui permettent de satisfaire à l’objectif de confortement et d’épaissement des polarités et villages d’Amikuze.
Ces « Zones Urbaines » recouvrent ainsi les secteurs qui sont déjà urbanisés et où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 38
2.2.2 Présentation générale des zones A Urbaniser
Rappel de la règlementation
Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation, où les voies ouvertes au publics et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate de la « zone AU » ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone.
Le PLUi définit des zones à urbaniser sur des secteurs stratégiques situés dans des espaces interstitiels et/ou en extension des zones urbaines existantes.
Ces secteurs répondent aux conditions requises pour satisfaire aux besoins futurs du territoire en matière d’habitat (notamment en termes de cohérence de fonctionnement urbain, de gestion des équipements publics et de paysage), d’équipements ou d’activités.
Plusieurs secteurs potentiels de développement ont été analysés. Une analyse multicritères a été réalisée sur chacun d’entre eux afin de mettre en évidence les contraintes à l’urbanisation (risques, enjeux environnementaux, enjeux agricoles, paysage, relief, etc.) et les atouts (desserte en réseaux, accessibilité, proximité des équipements, localisation en épaisseur du bourg, etc.).
A l’instar des zones urbaines, différentes zones à urbaniser ont été définies, en fonction des destinations/usages recherchés.
2.2.2.1 Zone à urbaniser mixte ou résidentielle
Zone à urbaniser mixte (AUb)
La zone à urbaniser mixte est délimitée sur des espaces interstitiels ou sur des secteurs en extension des centres- bourgs. En cohérence avec sa situation en cœur ou en extension immédiate des centres-bourgs, l’objectif est de permettre le renforcement de la mixité fonctionnelle.
Seize zones à urbaniser mixte ont été délimitées sur le territoire, pour une superficie disponible de 13,33 ha.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 39
Zone à urbaniser résidentielle (AU et AUa)
La zone à urbaniser résidentielle est délimitée sur des espaces interstitiels ou sur des secteurs en extension des hameaux et secteurs pavillonnaires. En cohérence avec sa localisation, l’objectif est de conforter la vocation résidentielle du secteur.
Seize zones à urbaniser résidentielles ont été délimitées sur le territoire pour une superficie disponible de 9,9 ha ; sur les communes d’Aroue-Ithorots-Olhaïby et Amorots-Succos, elles ont été conditionnées à la desserte en assainissement collectif.
2.2.2.2 Zone à urbaniser à vocation d’équipements et de services publics (AUe)
Deux nouvelles zones à vocation d’équipements d’intérêt collectif et de services publics ont été délimitées sur le territoire ; on les retrouve sur :
• Saint-Palais, entre le centre hospitalier et la piscine, le long de la RD2933 • Aïcirits-Camou-Suhast, en limite communale avec Saint-Palais, en prolongement du secteur de la gare.
2.2.2.3 Zone à urbaniser à vocation d’activités économiques
Zone à urbaniser à vocation d’activités commerciales, artisanales et industrielles (AUx)
Elle est délimitée face à la zone d’activités commerciales existantes sur Aïcirits-Camou-Suhast le long de la RD933, elle vise à permettre son renforcement en autorisant l’implantation d’activités commerciales mais également les activités productives. Il y est notamment envisagé la délocalisation de la station-service E. Leclerc implantée sur la zone Ux située de l’autre côté de la voie.
Zone à urbaniser à vocation d’activités artisanales et industrielles (AUy)
Elle est délimitée afin de créer de nouvelles zones à vocation d’activités économiques autorisant les activités productives et interdisant les commerces.
Zone à urbaniser mixte activités, services et équipements (AUc)
Un secteur est délimité sur un terrain communal dans le bourg de Domezain-Berraute afin de créer une nouvelle zone à urbaniser mixte permettant d’accueillir aussi bien des équipements d’intérêt collectif que des activités artisanales ou industrielles sous réserve qu’elles n’entrainent pas de nuisance incompatible avec l’habitat.
Les zones à urbaniser représentent une surface totale d’environ 34,28 ha à l’échelle du PLUi Amikuze.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 40
2.2.3 La mixité sociale
Au sein de la ville structurante que constitue St-Palais, renforcée par les communes d’Aïcirits-Camou-Suhast, Amendeuix-Oneix et Béhasque-Lapiste, et de la commune d’Arbérats-Sillègue, des obligations en matière de mixité sociale ont été imposées dans les zones urbaines (U) et à urbaniser (AU).
Il est ainsi prévu un minimum de 35% de logements locatifs sociaux, de type P.L.A.I., P.L.U.S. ou équivalent pour toute opération d’aménagement comprenant des constructions à destination d’habitation dont : • L’unité foncière sur laquelle elle s’inscrit est supérieure à 2 500 m² à la date d’approbation du PLUi, • Le nombre de logements prévu est supérieure à 9 ou la surface de plancher est supérieure ou égale à 500 m².
2.2.4 Règles graphiques des zones U et AU
Les règles graphiques ont été mises en place afin de déterminer les caractéristiques urbaine et architecturale des constructions.
Deux articles permettent de règlementer ces thématiques : il s’agit des articles relatifs à la hauteur des constructions et à l’implantation vis-à-vis des voies et emprises publiques.
Plusieurs règles ont été proposées et appliquées sur le territoire infracommunautaire afin de répondre à ce double enjeu de préservation du paysage urbain et densification du tissu existant.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 41
2.2.4.1 La hauteur des constructions :
N° règle Règles
1 La hauteur des constructions n'excèdera pas 15 mètres à l'égout ou à l’acrotère.
2 La hauteur des constructions n'excèdera pas 12 mètres à l'égout ou à l’acrotère
3 La hauteur des constructions n'excèdera pas 10 mètres à l'égout ou à l’acrotère
4 La hauteur des constructions n'excèdera pas 7 mètres à l'égout ou à l’acrotère
5 La hauteur des constructions n'excèdera pas 3 mètres à l'égout ou à l’acrotère
6 La hauteur des constructions n'excèdera pas 7 mètres à l'égout ou à l’acrotère pour les habitations et 10 mètres à l’égout du toit pour les bâtiments agricoles et forestiers.
NR Non règlementé
A La hauteur à l’égout des constructions à destination d’habitation ne peut être inférieure à 5,5 m.
Légende des règles graphiques relatives à la hauteur des constructions, planche B.
Plusieurs règles ont été proposées pour la hauteur des constructions composant les zones urbaines permettant d’obtenir des volumes allant du RDC à 5 niveaux (du RDC au R+4).
De manière générale, sur Saint-Palais identifiée en tant que ville structurante du territoire et sur les centres-bourgs des autres communes, il a été fait le choix de proposer des règles de hauteur favorisant une densification verticale des espaces bâtis.
Ainsi, sur Saint-Palais :
• Les secteurs les plus denses correspondant au secteur Uv, présentent par endroit, une hauteur assez élevée ; il a ainsi été fait le choix d’y autoriser une hauteur maximale des constructions à 15 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère (règle 1) ;
• Les quartiers périphériques, composés majoritairement de bâti pavillonnaire présentent traditionnellement 1 ou 2 niveaux ; il a néanmoins été fait le choix d’y favoriser la densification verticale en y autorisant une hauteur maximale des constructions à 13 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère (règle 2).
Sur la majorité des centres-bourgs des autres communes, la hauteur des constructions a été réglementée à 10 mètres maximum à l’égout du toit ou à l’acrotère (règle 3), ceci avec pour principal objectif de permettre ainsi la construction de bâtiments neufs de 3 niveaux ou la surélévation du bâti existant avec la possibilité d’un niveau supplémentaire.
Les quartiers périphériques aux centres-bourgs et quartiers isolés, composé de bâti à majorité pavillonnaire, sont composés d’un bâti présentant traditionnellement 1 ou 2 niveaux : il est donc fait le choix de fixer la hauteur maximale des constructions à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère (règle 4) afin de ne pas dénaturer ces secteurs, les enjeux de densification verticale étant en outre moins important que dans les centres-bourgs.
Enfin, la règle 5 limitant la hauteur des constructions à 3 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère n’a été utilisée que pour un quartier pavillonnaire situé au Nord du bourg d’Aïcirits-Camou-Suhast, et ce afin de préserver le gabarit existant et ne pas dénaturer le paysage urbain sur ce secteur.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 42
Pour l’ensemble des zones urbaines à vocation d’activités économique, la hauteur maximale des constructions a été fixée à 15 mètres à l’égout du toit afin de ne pas contraindre les projets à vocation commerciale, industrielle ou artisanale, ces projets nécessitant souvent l’édification de bâtiments pouvant atteindre cette hauteur.
Les zones à vocation d’équipements publics et d’intérêt collectifs, présentant du bâti pouvant nécessiter des hauteurs atypiques (salles polyvalentes, salles d’escalade par exemple…), ne sont pas règlementées quant à la hauteur des constructions nouvelles.
Concernant les zones à urbaniser, quelles que soient leur vocation, la hauteur n’est pas réglementée mais les autorisations d’urbanisme devront cependant être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation définies.
A ces règles générales s’adossent la prise en compte de cas particuliers, afin de prendre en considération certaines spécificités, comme par exemple la présence d’un bâtiment contigüe au projet qui soit de hauteur supérieure à la hauteur maximale autorisée : il sera alors possible de s’appuyer sur la hauteur de ce bâtiment préexistant pour définir la hauteur du bâtiment projeté.
2.2.4.2 L’implantation des constructions vis-à-vis des voies et emprises publiques :
Les règles d’implantation des constructions vis à vis des voies et emprises publiques s’appuient sur les implantations préexistantes sur le territoire.
Plusieurs règles différenciées ont ainsi été proposées sur le territoire du PLUi Amikuze.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 43
N°
règle Règles
1
Une façade du bâtiment (hors annexe de moins de 20 m² et
piscine) doit être implantée, en tout point, en limite de voie
ou d'emprise publique
2
La perception de l’alignement doit être préservée par une
implantation en limite :
• Soit, en tout point d’une façade du bâtiment (hors
annexe de moins de 20 m² et piscine)
• Soit, d’une clôture avec ou sans portail d’accès ou
tout autre dispositif permettant de préserver la
perception de l’alignement (plantations par
exemple)
3
Les bâtiments principaux doivent être implantées avec un
recul minimal de 3 mètres vis-à-vis de la limite de la voie ou
de l’emprise publique
4
4a Les bâtiments seront implantés dans une bande de 5 à 25 mètres vis-à-vis de la limite de voie ou emprise publique
4b Les bâtiments seront implantés dans une bande de 8 à 35 mètres vis-à-vis de la limite de voie ou emprise publique
4c Les bâtiments seront implantés dans une bande de 5 à 30 mètres vis-à-vis de la limite de voie ou emprise publique
4d Les bâtiments seront implantés dans une bande de 3 à 25 mètres vis-à-vis de la limite de voie ou emprise publique
4e Les bâtiments seront implantés dans une bande de 4 à 30 mètres vis-à-vis de la limite de voie ou emprise publique
4f Les bâtiments seront implantés dans une bande de 25 à 45 mètres vis-à-vis de la limite de voie ou emprise publique
4g Les bâtiments seront implantés dans une bande de 4 à 25 mètres vis-à-vis de la limite de voie ou emprise publique
5
Les constructions doivent être implantées :
• soit en limite de voie ou emprise publique (tout
point d’une façade),
• soit avec un recul de 3 mètres minimum vis-à-vis
de la limite de voie ou emprise publique.
NR Non règlementé
Légende des règles graphiques relatives à l’implantation des constructions vis-à-vis des voies et emprises publiques, planche C
L’utilisation de l’une ou l’autre de ces règles permet de répondre à des objectifs différenciés :
- La volonté de maintenir un front bâti définissant l’espace public :
La règle n°1 d’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques s’applique aux rues du centre-ville de Saint-Palais ainsi qu’aux rues principales de Garris et Bergouey-Viellenave présentant un bâti très dense où l’implantation du bâti compose l’espace public.
Afin de préserver le paysage urbain actuel, il convient de maintenir cette implantation pour les futures constructions ou réhabilitations.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 44
Ainsi, la rue Thiers ou encore celles de la Bidouze ou du Palais de Justice sur Saint-Palais, la rue de Navarre sur Garris et la route d’Arraute, la rue principale et la rue Lous Barats sur Bergouey-Viellenave ont fait l’objet de l’application de cette règle.
- La volonté de maintenir une perception d’alignement
Au niveau des bourgs et hameaux ruraux où les constructions dialoguent avec la rue, il est recherché le maintien de la perception d’un alignement.
La règle n°2 d’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques impose ainsi que l’alignement soit marqué soit par l’implantation d’un bâtiment soit, en cas de retrait que la perception de l’alignement soit préservée par l’implantation d’une clôture ou de plantations.
- La préservation du caractère aéré des quartiers périphériques présentant actuellement un bâti majoritairement pavillonnaire.
Pour le secteur pavillonnaire, il a été fait le choix d’utiliser la règle n°4. Cette dernière impose une implantation en recul de 3 mètres minimum afin de maintenir un paysage aéré aux abords des voies sur ces secteurs en préservant des jardins de devant.
- La volonté de maintenir des jardins soit à l’avant soit à l’arrière des constructions existantes
Pour les secteurs identifiés en rue pavillonnaire notamment marqués par la présence de jardins préservés à l’avant et/ou à l’arrière, la volonté est de maintenir cette composition d’ensemble en imposant une bande d’implantation du bâti dans laquelle doivent s’implanter les bâtiments. Une bande d’implantation du bâti propre à chaque îlot a donc été définie par une déclinaison de règles 4.
- La volonté de souplesse pour les zones urbaines à vocation économiques et d’équipements publics/d’intérêt collectif
Pour l’ensemble des zones urbaines à vocation d’activités économique et à vocation d’équipements publics et d’intérêt collectifs, la volonté de souplesse d’implantation des constructions a primé ; la règle n°5 imposant une implantation des constructions soit en limite soit avec un retrait minimal de 3 m vis-à-vis des voies et emprises a été utilisée. Cette dernière permettant de favoriser une densification de ces tissus urbains.
Concernant les zones à urbaniser, quelle que soient leur vocation, l’implantation par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée mais les autorisations d’urbanisme devront cependant être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation définies.
2.2.4.3 L’implantation des constructions vis-à-vis des limites séparatives :
Comme pour les règles relatives à l’implantation des constructions vis-à-vis des voies et emprises publiques, c’est la typologie des tissus urbains existants, associée à un objectif de densification plus ou moins fort de ces derniers dans le respect du cadre bâti traditionnel, qui ont guidé la définition des règles relatives à l’implantation des constructions vis-à-vis des limites séparatives.
Plusieurs règles ont été utilisées sur les différentes zones urbaines :
N°
règle Règles
1
Vis-à-vis des limites séparatives latérales,
toute construction doit être implantée d’une
limite à l’autre.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 45
2
Vis-à-vis des limites séparatives latérales,
toute construction doit être implantée sur
au moins une limite.
En cas de retrait vis-à-vis de la limite
latérale opposée, ce dernier doit être au
moins égal à 3 m.
3
Les constructions doivent être implantées :
• soit en limite séparative,
• soit avec un retrait minimum de 3
mètres en tout point du bâtiment.
4
Les constructions doivent être implantées :
• soit en limite séparative si la
hauteur de la construction
n'excède pas 3 mètres à l'égout ou
à l’acrotère,
• soit avec un retrait minimum de 3
mètres en tout point du bâtiment.
5
Non réglementé, excepté en limite de
secteurs mixte ou résidentiel où les
constructions seront implantées
obligatoirement avec un recul minimum de
5 mètres : ce retrait sera aménagé en
bande tampon végétalisée de 5 mètres
minimum de largeur
NR Non règlementé
La règle n°2 a été utilisée sur les secteurs ville et rue de village que l’on retrouve sur les communes de Saint-Palais, Garris et Bergouey-Viellenave. L’objectif est de préserver l’ordre semi-continu qui existe, en imposant l’implantation sur au moins une des limites latérales et de réserver, en cas de retrait vis-à-vis de la limite latérale opposée, un recul minimum de 3 m permettant un accès facilité sur l’arrière des parcelles en cas de division. Sur Saint-Palais, le long de la rue Thiers, les bâtiments étant implantés d’une limite séparative à l’autre formant un ensemble bâti continu, c’est la règle n°1 qui a été utilisée afin de maintenir cet ordre continu.
Dans les bourgs, les hameaux et les secteurs de rue pavillonnaire, la règle n°3 a été appliquée afin de permettre le maintien d’un tissu discontinu, tout en n’interdisant pas le développement d’un tissu semi-continu en cas dePLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 46
densification de ces espaces. Il en est de même pour les secteurs pavillonnaires, avec l’application de la règle n°4 qui impose en outre, une hauteur n’excédant pas 3 mètres pour une implantation en limite.
Les zones à vocation économique ou d’équipements publics/d’intérêt collectif n’ont pas été réglementées pour ce qui relève de l’implantation par rapport aux limites séparatives afin de laisser de la souplesse à ce type de bâti. En revanche, il est imposé un recul d’implantation des constructions de 5 m minimum vis-à-vis des secteurs mixte ou résidentiel ; ce retrait devant être végétalisé afin d’assurer une zone tampon entre zones d’habitat et zones d’activités et d’équipements.
Concernant les zones à urbaniser, quelles que soient leur vocation, l’implantation par rapport aux limites séparatives n’est pas réglementée mais les autorisations d’urbanisme devront cependant être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation définies.
2.2.5 Règles écrites des zones U et AU
2.2.5.1 L’emprise au sol maximale des constructions et le coefficient minimal de pleine terre
Les élus ont fait le choix de ne pas réglementer de coefficient d’emprise au sol maximal ; le respect des paysages urbains existants passant uniquement par la définition d’un coefficient de pleine terre minimale. Ceci permettant une plus forte densification au sol, tout en se prémunissant d’une totale imperméabilisation et artificialisation des sols.
Les élus ont ainsi établi les surfaces qu’ils souhaitaient voir maintenues en pleine terre afin de préserver le cadre de vie à travers le maintien d’espaces verts et de respiration suffisants.
L’objectif de densification des espaces bâtis a ainsi été mis en cohérence avec la volonté de conserver dans chaque espace bâti un minimum d’espaces végétalisés. Ceci dans un triple objectif : - Préserver ou créer des ilots de fraîcheur,
- Maintenir des surfaces perméables favorisant une infiltration des eaux pluviales - Conserver des espaces verts caractéristiques des bourgs historiques, quand bien même ils présentent une densité bâtie importante.
Ce coefficient a été défini en fonction des différents secteurs de la zone urbaine. Les règles suivantes ont ainsi été proposées en matière de coefficient minimal de pleine terre :
Secteurs concernés Règles
Uv, Urv, Ub, Uh, Up,
Urp et AU, AUa et
AUb
Le coefficient minimal de pleine terre est fixé à 30 %
Ue, Ux, Uy, AUc, Aue,
AUx et AUy Le coefficient minimal de pleine terre est fixé à 20 %
Les principes suivants ont donc été mis en place :
- Pour les zones mixtes ou résidentielles, urbaines ou à urbaniser, un coefficient minimal de pleine terre de 30% a été attribué. Le maintien de 30% de chaque unité foncière en espace de pleine terre permet de maintenir un minimum d’espaces végétalisés au cœur de tissus très denses.
- Pour les zones d’activités et d’équipements, qu’elles soient urbaines ou à urbaniser, un coefficient de pleine terre de 20% a été imposé afin de faciliter l’infiltration des eaux pluviales ; ceci en cohérence avec le schéma directeur de gestion des eaux pluviales de la CAPB.
- Pour les zones A et N, le coefficient minimal de pleine terre a été fixé à 30% pour les habitations à l’instar de ce qui est imposé en zone urbaine mixte ou résidentielle mais n’a en revanche pas été réglementé concernant les bâtiments agricoles et forestiers.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 47
2.2.5.2 L’aspect des constructions et l’aménagement de leurs abords, les obligations en matière d’espaces libres, aires de jeux et plantations :
Aux dispositions concernant la volumétrie et l'implantation s'ajoutent celles portant sur l'aspect des constructions nouvelles (la forme et la couleur des toitures, le traitement des façades et des clôtures) qui sont destinées à assurer une insertion harmonieuse au sein des différents quartiers concernés. Ces règles visent à préserver l'aspect architectural des constructions traditionnelles des villages d’Amikuze, qu’il soit d’influence souletine, béarnaise ou non. Des compléments sont apportés sur les modalités d'intégration des dispositifs de performance énergétique et d'énergies renouvelables afin de tendre vers un aspect architectural respectueux de l'identité bâtie.
En réglementant notamment l'aspect des toitures, il s’agit principalement de préserver le paysage qui se dessine à l’échelle de perspectives lointaines. Les règles imposées en matière de façades et d’ouvertures permettant quant à elles d’assurer la préservation du paysage urbain.
En centre bourg ou à ses abords, la qualité du paysage urbain tient pour une bonne part aux spécificités du cadre bâti ancien qu'il est difficile de remplacer ou de restituer par des constructions neuves. C'est donc en vue de préserver ce paysage urbain pour des motifs d'ordre culturel et historique que des règles spécifiques ont été définies pour les constructions existantes. Afin de respecter le cadre ancien historique du bâti, il est notamment demandé le respect de la composition architecturale traditionnelle des constructions existantes, passant par le maintien de l’ordonnancement des ouvertures, des éléments de décors et modénatures, etc.
Enfin, des règles de type et de hauteur des clôtures sont définies. Le but est de favoriser une unité d'aspect pour ce type de construction qui joue un rôle important dans la perception des paysages. Il est rappelé que, sur le territoire intercommunal, les clôtures autres que celles nécessaires à l'activité agricole ou forestière sont soumises à la déclaration préalable prévue à l'article R.421-12 du Code de l'urbanisme.
De plus, des règles spécifiques de clôtures ont été définies en limites de zones A et N : l’obligation de clôtures végétales permet une meilleure intégration des zones bâties au cadre naturel et agricole environnant. Les haies végétales qui sont autorisées pour les clôtures dans toutes les zones doivent être des haies végétales d’espèces mélangées afin de contribuer à un maintien de la biodiversité et des continuités écologiques existantes. Une liste d’essences végétales à privilégier est jointe en annexe du règlement.
Pour des raisons déjà évoquées précédemment, les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ne sont pas soumises à la plupart de ces règles. Leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur doivent néanmoins composer avec le cadre environnant et ne pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants.
2.2.5.3 Les obligations en matière de stationnement
Les obligations en matière de stationnement tiennent compte des caractéristiques du tissu urbain rencontré dans les différentes zones et de la destination des constructions.
Les ratios de stationnement pour l'habitat sont dépendants de la surface de plancher ; des parkings visiteurs sont en outre imposés pour toute opération comportant plus de 5 logements.
En outre, des prescriptions en matière de stationnement des cycles ont été ajoutées ; ces prescriptions reprennent les dispositions du code de la construction et de l’habitat.
2.2.5.4 L’équipement et les réseaux
Les règles d'accès et de desserte des propriétés par les voies visent une prise en compte des problèmes de circulation publique, de sécurité ou de fonctionnement des services publics. En particulier, dans le cas de terrains desservis par plusieurs voies, l'accès par véhicule aux constructions pourra être imposé depuis la voie où la gêne pour la circulation ou le stationnement des véhicules sera la moindre. La largeur de chaussée des voies nouvelles doit être adaptée aux besoins de l’opération à desservir et permettre l’accès aux véhicules de secours et d’enlèvement des ordures ménagères.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 48
Pour garantir l’application de ces dispositions à l’intérieur d’une même opération, ces règles d'accès et de desserte des terrains par les voies est appréciée au regard de l'ensemble des terrains divisés dans le cadre d'un permis d'aménager (ou d'une déclaration préalable) portant sur un lotissement ou dans le cadre d'un permis de construire un ensemble de bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division.
Quant à la desserte des terrains par les réseaux, les conditions de raccordement sont légitimées par des préoccupations de salubrité publique, de protection de l'environnement et, s'agissant des réseaux électriques, d’infrastructures et réseaux de communication électronique, de préservation des paysages urbains ainsi que de facilitation de la desserte future par la fibre optique.
En ce qui concerne l’assainissement des constructions pour toutes les zones, excepté la zone AUa dont l’ouverture est conditionnée au raccordement au réseau public, le règlement rend obligatoire le raccordement au réseau d’eaux usées s’il existe ; à défaut, des études de sol doivent démontrer la faisabilité technique d’installation d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur.
Par ailleurs, à partir du moment où un projet conduit à une imperméabilisation des sols, la gestion des eaux pluviales doit être assurée de façon à ne pas aggraver les effets du ruissellement pluvial sur le régime et la qualité des eaux. Des dispositifs de rétention ou d'infiltration doivent permettre d’infiltrer les eaux pluviales sur le terrain afin de préserver à l'aval du terrain un débit et une qualité des eaux identiques à ceux qui préexistaient avant l'opération. Ceci s’impose pour toute imperméabilisation supplémentaire supérieure à 40 m². Afin de limiter les apports d’eaux claires parasites dans le réseau d’assainissement collectif, pouvant entraîner des dysfonctionnements au niveau du dispositif de traitement des eaux usées, le règlement interdit le renvoi permanent des eaux de rabattement de nappe dans le réseau public d’eaux usées ou dans le réseau pluvial.
2.2.6 Recommandations générales des secteurs soumis à OAP sectorielles
relevant de l’application de l’article R151-6 du CU
Ces règles graphiques sont complétées, pour les secteurs soumis à OAP sectorielles, par des recommandations générales portant sur l’optimisation de l’usage des sols, l’accessibilité, la préservation de l’identité du territoire, la prise en compte des enjeux paysagers, environnementaux et d’atténuation des effets du changement climatique.
En sus, pour chacun de ces secteurs, sont édictées des orientations spécifiques comprenant des objectifs d’aménagement, un programme et un schéma d’organisation urbaine.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 49
2.2.7 Présentation des zones urbaines, à urbaniser, et des secteurs soumis à OAP
2.2.7.1 Commune d’Aïcirits-Camou-Suhast
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
La commune d'Aïcirits-Camou-Suhast fait partie de la polarité élargie de Saint-Palais. Le bourg principal, à Aïcirits, est constitué d'un noyau historique organisé autour d'une place centrale et d'équipements (mairie, fronton, auberge, etc.). Cet ensemble, qui concentre la majeure partie du potentiel de densification de la commune, a été classé en secteur bourg visant la mixité fonctionnelle ; il en est de même pour ceux, beaucoup plus réduits de Camou et Suhast.
Le bourg d’Aïcirits s'est étoffé sur une période plus récente avec de nouvelles d'habitations, sous forme de maisons individuelles ; ces extensions ont été classées en hameau immédiatement au Nord et secteur pavillonnaire, un peu plus excentré, au Nord-Est et au Sud-Est.
Les différents secteurs pouvant être identifiés comme relevant d’enveloppe urbaine, dispersés au Nord du territoire ainsi que celui situé au Sud, à proximité de Saint-Palais, ont été classés en hameau. Trois secteurs déconnectés ont par ailleurs été classées en pavillonnaire, l’un d’entre elle s’étirant en limite communale avec Saint-Palais.
En limite communale avec Saint-Palais est également définie une zone urbaine à vocation d’équipements et services occupée par deux établissements d’enseignement secondaire, le collège Etchecopar et le lycée Jean Errecart. Cette zone se prolonge sur Saint-Palais intégrant d’autres établissements scolaires ainsi que le centre hospitalier.
Enfin, plusieurs zones urbaines à vocation d’activités économiques ont été délimitées sur la commune : • Une zone à vocation d’activités plutôt commerciales reprenant l’emprise des espaces notamment occupés par le supermarché E. Leclerc, le long de la RD933,
• Quatre zones urbaines à vocation d’activités artisanales et industrielles reprenant principalement les emprises occupées ou aménagées :
o Deux le long de la RD933 dont une jouxtant la zone d’activités commerciales et l’autre s’étirant sur la commune d’Arbérats-Sillègue,
o Une correspondant au site industriel de Lur Berri,
o Et la dernière, au Sud-Ouest, s’étendant pour sa majeure partie sur Saint-Palais.
La commune dispose d'une offre de qualité en matière d'équipements, commerces et services tout en étant à proximité de Saint-Palais.
En cohérence avec son rôle à jouer au sein de la polarité, plusieurs zones à urbaniser qu’elles soient à vocation mixte, d’activités ou d’équipements ont ainsi été délimitées sur le territoire communal : • En matière d’habitat, la commune a pour projet d’étoffer son bourg principal par la création d’un lotissement communal en extension et par une opération de renouvellement urbain au niveau d’un site en friche enclavé au cœur du bourg.
• En matière d’activités, deux zones à urbaniser à vocation d’activités artisanales et industrielles viennent conforter la vocation économique le long de la RD933, et une zone à vocation commerciale vient renforcer la zone existante en vis-à-vis de l’autre côté de la RD933 afin de permettre notamment la délocalisation de la station-service,
• En matière d’équipements et de services, une zone a été définie en limite de Saint-Palais, en prolongement du secteur de la gare.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 50
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
OAP Bourg d’Aïcirits
• Contexte :
Le site de l’OAP « bourg d’ Aïcirits » se situe en proximité direct des équipements du bourg, au croisement entre la rue Bordenave et la D29. Sa situation est donc stratégique au regard de sa proximité au bourg et permettra de relier les quartiers pavillonnaires récents des constructions du noyau historique et de constituer une façade bâtie aux équipements communaux. Cette OAP se fera en extension sur un terrain de 2,43 ha.
Vue sur le terrain depuis la route Bordenave en arrivant au bourg – source : AUDAP
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
Bourg Aïcirits
Bourg Aïcirits en
renouvellement
ZA Nord
ZA Sud
ZE Ouest ZA CentrePLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 51
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles,
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…), - 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies, clôtures végétales, …)
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles, - 1.12. Encourager la gestion intégrée des eaux pluviales, dans les nouveaux projets comme dans l’existant,
- 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Epaissir et marquer le bourg le long de l'axe principal et au croisement de la D29 et de la rue
Bordenave,
- Créer et protéger une zone humide dans la partie haute du site ainsi qu’un corridor planté en
limite de parcelle à l’est permettant de marquer une séparation entre zone urbaine et zone agricole,
- Créer des noues paysagères permettant de gérer le ruissellement d'eau pluviale,
- Construire offre de logements diversifiés pour répondre à la diversité des besoins des habitants.
OAP Bourg d’Aïcirits en renouvellement
• Contexte :
Le site de l’OAP « Bourg en renouvellement » se situe dans le bourg, au croisement le lotissement communal et la mairie à l’ouest du stade. Il s'agit d'un terrain plat en grande partie imperméabilisé de 0.69 ha, composé d’un hangar actuellement utilisé comme brocante, d’un terrain en friche issu de la démolition d’un ancien entrepôt et d’une maison et de son jardin.
L’OAP est partiellement compris dans le périmètre d’une ZAD.
Vue sur la friche faisant partie de l’OAP – source : AUDAP
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 10.1. Favoriser l’optimisation de l’usage du foncier, sans toutefois généraliser cette densification à l’ensemble des espaces bâtis,PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 52
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…), - 9. Se développer plus sobrement, en tenant compte des capacités d’évolution des espaces bâtis,
- 9.1. Viser une modération de la consommation d’espaces NAF de l’ordre de 50% de celle constatée sur la période 2012-2021 (140 ha environ),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies, clôtures végétales, …),
- 1.12. Encourager la gestion intégrée des eaux pluviales, dans les nouveaux projets comme dans l’existant,
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ; ✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces et réduction des nuisances),
- 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Désenclaver un secteur intégrant une activité peu compatible avec le tissu urbain environnant,
- Produire des logements en densification,
- Préserver les éléments écologiques remarquables : arbres, haies, fossés,
- Créer une noue paysagère permettant de gérer le ruissellement d'eau pluviale,
- Reconnecter le centre-bourg via la création de liaisons douces entre les équipements communaux et
le tissu pavillonnaire situé au nord de la centralité communale,
- Construire offre de logements diversifiés pour répondre à la diversité des besoins des habitants.
OAP ZA Nord
• Contexte :
Parcelles concernées
Section C n°396, 410, 419, 783 et une partie de la n°780
Contexte urbain / typo-morphologie
• Secteur localisé au nord-est du centre-bourg de la commune • Situé au sud et non accolé par rapport à une zone urbaine à vocation d’activités productives • Terrain situé à l’angle de deux routes départementales RD933 à l’est, RD529 au sud
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain en pente vers sud-est
• Présence d’un fossé le long de la voie au sud (RD529) et le long de la RD933 • Présence d’un léger talus le long de la voie au sud
• Terrain actuellement à usage agricole : prairie enherbée
• Depuis le site, vues sur les reliefs environnants
Accès / desserte
• Secteur bordé par la voie Etchartia Bidea au nord-ouest,
• Secteur longé par la RD529 au sud, et la RD933 à l’estPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 53
Vues depuis la RD933 - source : Google Maps
Vue depuis Etchartia Bidea – source : Google Maps
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 7.2. Poursuivre l’aménagement de la ZAE intercommunale Larramendia pour accueillir/créer sur le territoire de nouvelles activités “productives” (artisanat, industrie...), incompatibles avec la proximité de l’habitat.
- 10.3. Déterminer la localisation des secteurs à bâtir (en extension de l’urbanisation) : ✓ en compatibilité avec les orientations générales du PADD, et notamment : considérer l’impact sur l’activité agricole ;
en corrélant davantage développement urbain et politique foncière publique.
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…). - 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies, clôtures végétales, …).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur à vocation d’activités intercommunale pour renforcer la dynamique économique sur la commune d’Aicirits-Camou-Suhast,
- Prévoir des reculs des constructions et végétaliser les franges du secteur, - Préserver la végétation existante dans la mesure où cela ne remet pas en cause la faisabilité des aménagements et si son état sanitaire est satisfaisant.
OAP ZA Sud
• Contexte
Parcelles concernées
Section AI n°32PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 54
Contexte urbain / typo-morphologie
• Secteur localisé au sud-est du centre-bourg de la commune • Situé au sud en continuité d’une zone urbaine à vocation d’activités productives et d’activités commerciales, artisanales et industrielles
• Terrain longé par un axe structurant de la commune : la RD933
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain relativement plat
• Présence d’un fossé le long de la RD933 et le long de la voie au nord • Terrain actuellement enherbé
• Présence d’un cours d’eau et d’un boisement à l’est du secteur
Accès / desserte
• Secteur bordé par une impasse au nord
• Secteur longé par la RD933 à l’ouest
Vues depuis la RD933 - source : Google Maps
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 7.4. Conditionner l’ouverture de nouvelles ZAE à leur complémentarité avec les ZAE communautaires ainsi qu'avec les sites économiques existants (limiter les effets de concurrence et prioriser le maintien des entreprises in situ), et les dédier à l’économie “productive” (artisanat, industrie...), - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…), - 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies, clôtures végétales, …).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur à vocation d’activités commerciales, artisanales et industrielles pour renforcer la dynamique économique sur la commune d’Aicirits-Camou-Suhast, - Prévoir des reculs des constructions et végétaliser la limite du secteur avec la RD933, - Prévoir des reculs des constructions et végétaliser les franges nord et est du secteur en limite agricole, - Préserver la végétation existante dans la mesure où cela ne remet pas en cause la faisabilité des aménagements et si son état sanitaire est satisfaisant.
OAP ZA Centre
• Contexte
Parcelles concernées
Section Al n°27
Contexte urbain / typo-morphologie
Secteur localisé à l’Est du centre bourg de la commune, dans la zone de TtargaPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 55
Le pôle Ttarga dans lequel s’intègre le périmètre étudié est un secteur d’habitations couplé à une zone d’activités, commerciales, d’entrepôts et de bureaux
Terrain longé par un axe structurant pour la commune la RD29
Environnement / paysages / agriculture
Le terrain présente une légère pente Nord-Ouest / Sud-Est
Terrain actuellement à usage agricole
Secteur dont les abords sont marqués par des fossés
Le site offre des vues panoramiques sur la chaîne des Pyrénées
Accès / desserte
Secteur bordé au Nord par le chemin de Bordenave constituant une impasse sans connexion directe avec la RD933 Secteur longé par la RD933 à l’est
Vues depuis la RD933 – Source : Permis d’Aménager – Les Architectes Anonymes
Vue depuis le Chemin de Bordenave – Source : Permis d’Aménager – Les Architectes Anonymes
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 7.4. Conditionner l’ouverture de nouvelles ZAE à leur complémentarité avec les ZAE communautaires ainsi qu'avec les sites économiques existants (limiter les effets de concurrence et prioriser le maintien des entreprises in situ), et les dédier à l’économie “productive” (artisanat, industrie...), - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…), - 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies, clôtures végétales, …).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur à vocation d’activités commerciales, artisanales et industrielles pour renforcer la dynamique économique sur la commune d’Aicirits-Camou-Suhast, - Prévoir des reculs des constructions et végétaliser la limite du secteur avec la RD933, - Prévoir des reculs des constructions et végétaliser les franges nord et est du secteur en limite agricole,PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 56
- Préserver la végétation existante dans la mesure où cela ne remet pas en cause la faisabilité des aménagements et si son état sanitaire est satisfaisant.
OAP ZE Ouest
• Contexte
Parcelles concernées
Section A n°1078, 8, 653, 655
Contexte urbain / typo-morphologie
• Secteur localisé au sud-ouest du centre-bourg de la commune • Situé en continuité d’une zone urbaine principalement composé d’habitat pavillonnaire • Présence de bâtiments à valoriser sur le secteur
• Terrain longé par un axe structurant pour la commune la RD29
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain relativement plat
• Terrain actuellement à usage de jardin d’agrément avec quelques plantations • Présence de végétation sur le site : arbres à préserver
Accès / desserte
• Secteur bordé par la voie Lamerens Etxegunea au nord-est, • Secteur longé par la RD29 au sud-est
Vues depuis la RD29 - source : Google Maps
Vue depuis Lamerens Etxegunea – source : Google Maps
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 57
- 8.3. Poursuivre la politique de modernisation et d'élargissement de l’offre d’équipements, de commerces et de services structurants dans la polarité d’Amikuze, au bénéfice de l’ensemble du territoire,
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ; ✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…), - 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies, clôtures végétales, …).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur à vocation d’équipements et services pour développer l’offre et renforcer ce quartier au sud la commune d’Aicirits-Camou-Suhast, - Prévoir un maillage de cheminements piéton/cycle interne au secteur et en lien avec le centre bourg de la commune pour sécuriser ces modes de déplacements,
- Prévoir des reculs des constructions et végétaliser les franges du secteur, - Préserver la végétation existante dans la mesure où cela ne remet pas en cause la faisabilité des aménagements et si son état sanitaire est satisfaisant.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 58
2.2.7.1 Commune d’Amendeuix-Oneix
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
La commune d'Amendeuix-Oneix fait également partie de la polarité élargie de Saint-Palais. La commune est constituée de plusieurs zones urbanisées ; deux noyaux historiques se distinguent, les bourgs d'Amendeuix et d'Oneix. Respectivement classés en bourg et hameau, il y est recherché une mixité fonctionnelle.
Entre ces deux bourgs, un quartier résidentiel plus récent s'est constitué autour de la nouvelle mairie ; ce dernier a été classé en secteur pavillonnaire, au même titre que les extensions récentes qui se sont développées aux abords du bourg d’Oneix et les deux secteurs déconnectés situés au Nord de la commune.
Enfin au Sud de la commune, la proximité de la ville de Saint-Palais a favorisé le développement : • Du quartier Arla, également classé en secteur pavillonnaire
• D’une zone d’activités artisanales et industrielles.
Une seconde zone d’activités artisanales et industrielles, de moindre ampleur, est délimitée au droit des activités existantes situées en prolongement du quartier résidentiel implanté entre les bourgs d’Amendeuix et Oneix.
Outre les capacités de densification des tissus urbains existants, le bourg d’Amendeuix et le quartier Arla sont le support de secteurs de développement. Deux zones à urbaniser sont ainsi délimitées et quatre secteurs font l’objet d’orientations d’aménagement et de programmation.
La commune d'Amendeuix-Oneix souhaite développer son offre de logements de façon diversifiée mais adaptée à
la réalité des contextes. Une densité plus forte à proximité du centre-ville de Saint-Palais (OAP Arla) et une meilleure
intégration paysagère dans le bourg d'Amendeuix (OAP Bourg d’Amendeuix 1 et 2) seront attendues. Ce
développement doit permettre de mettre en avant le patrimoine existant et préverser les vues et le cadre de vie.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
OAP bourg d’Amendeuix 1
Bourg
Amendeuix 1
Bourg
Amendeuix 2
ArlaPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 59
• Contexte :
Le bourg d'Amendeuix possède un petit noyau bâti qui s'articule le long de la route D 124. La trame urbaine se caractérise par l'alternance de bâtis et de jardins qui laisse entrevoir depuis l'espace public la chaîne pyrénéenne. Le bourg possède également un château et un parc arboré d'une grande qualité.
L’OAP se situe aux arrières du fronton et de l’église du bourg. Un bâti patrimonial est compris dans le périmètre de mutation. L’évolution de ce site devra prendre compte le maintien des vues sur les Pyrénées et l’insertion dans la silhouette actuelle du bourg.
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 9. Se développer plus sobrement, en tenant compte des capacités d’évolution des espaces
bâtis,
- 9.1. Viser une modération de la consommation d’espaces NAF de l’ordre de 50% de celle
constatée sur la période 2012-2021 (140 ha environ),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles,
- 1.12. Encourager la gestion intégrée des eaux pluviales, dans les nouveaux projets comme
dans l’existant,
6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut
d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…),
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
Vue sur l’arrière du fronton et le bâti conservé dans le projetPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 60
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ; ✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces et réduction des nuisances).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Epaissir et marquer le bourg le long de l'axe principal et au croisement de la D29 et de la rue
Bordenave,
- Préserver et mettre en valeur les points de vue sur les Pyrénées,
- Renforcer le bourg avec une offre en logements intégrée au contexte urbain hérité,
- Préserver les éléments écologiques remarquables : arbres, haies, fossés,
- Mettre en place un réseau de noues paysagères en suivant les courbes de niveau pour favoriser
l’infiltration de l’eau pluviale et ralentir son écoulement, ainsi qu’un corridor planté en limite
de parcelle permettant de marquer une séparation entre zone urbaine et zone agricole,
- Diversifier l’offre de logements (individuels, semi-collectifs, collectifs) pour répondre à la diversité des
besoins des habitants,
- Proposer un maillage piéton sécurisé.
OAP bourg d’Amendeuix 2
• Contexte :
L’OAP se situe en dent creuse et fait partie intégrante de la trame urbaine actuelle. Son évolution devra s’insérer dans les mêmes logiques d’alternance de plein et de vide. Aussi, la parcelle juxtapose un espace public récemment aménagé en aire de jeux.
Trame urbaine aérée du bourg d’Amendeuix, vue depuis la parcelle non bâtie au nord de la ZAD
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 9. Se développer plus sobrement, en tenant compte des capacités d’évolution des espaces
bâtis,PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 61
- 9.1. Viser une modération de la consommation d’espaces NAF de l’ordre de 50% de celle
constatée sur la période 2012-2021 (140 ha environ),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles,
- 1.12. Encourager la gestion intégrée des eaux pluviales, dans les nouveaux projets comme
dans l’existant,
6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut
d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…),
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ; ✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces et réduction des nuisances).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Préserver et mettre en valeur les points de vue sur les Pyrénées,
- Renforcer le bourg avec une offre en logements intégrée au contexte urbain hérité,
- Préserver les éléments écologiques remarquables : arbres, haies, fossés, et créer des espaces
verts,
- Diversifier l’offre de logements (individuels, semi-collectifs, collectifs) pour répondre à la diversité des
besoins des habitants,
- Proposer un maillage piéton sécurisé,
- Faciliter l’accès à l’aire de jeux adjacente à la parcelle.
OAP quartier Arla :
• Contexte :
Situé à l'entrée sud de la commune en continuité de la commune de Saint-Palais, le quartier d'Arla bénéficie de sa proximité et particulièrement de l'offre commerciale à son entrée. Les sites de projet se situent sur le coteau au- dessus des zones commerciales et présentent une forte pente exposée sud.
Un accès piéton existe permettant de relier le quartier aux commerces et centre-ville. L'offre de logements est assez diversifiée, où cohabite maisons individuelles et petits collectifs. Malgré tout le tissu est assez lâche et permet d'envisager sa densification.
L’OAP est divisé en deux parcelles.
Partie sud de l’OAP et les environs bâtis en bas de pentePLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 62
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.1. Favoriser l’optimisation de l’usage du foncier, sans toutefois généraliser cette densification à
l’ensemble des espaces bâtis,
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 9. Se développer plus sobrement, en tenant compte des capacités d’évolution des espaces
bâtis,
- 9.1. Viser une modération de la consommation d’espaces NAF de l’ordre de 50% de celle
constatée sur la période 2012-2021 (140 ha environ),
- 9. Se développer plus sobrement, en tenant compte des capacités d’évolution des espaces
bâtis,
- 9.1. Viser une modération de la consommation d’espaces NAF de l’ordre de 50% de celle constatée
sur la période 2012-2021 (140 ha environ),
- 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut
d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 2.5. Intégrer les évènements culturels et festifs dans l’aménagement des centres-bourgs et des espaces
qui en accueillent (espaces publics adaptés, mobilier urbain, ombrage des places, …).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Densifier le quartier et offrir des logements à proximité de Saint Palais,
- Diversifier l’offre de logements (semi-collectifs, collectifs) pour répondre à la diversité des besoins
des habitants,
- Préserver les éléments arborés naturels : haie champêtre et peupliers,
- Créer un espace public et/ou collectif au bénéfice des habitants du quartier.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 63
2.2.7.2 Commune d’Amorots-Succos
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
La commune d’Amorots-Succos est située en limite Ouest du territoire d’Amikuze et borde le territoire du PLUi Sud Basse Navarre.
Son urbanisation se présente sous forme linéaire au niveau du carrefour entre la RD123 et la route de Succos. Des bâtiments à vocation agricole délimitent le Sud et le Nord du bourg ; ils sont maintenus en zone agricole afin de pouvoir permettre leur développement.
Le bourg d’Amorots est classé en zone Ub afin de permettre sa densification, notamment verticale. Une entreprise artisanale compose également le bourg, elle fait l’objet d’un classement en zone Uy. Deux hameaux se distinguent au Nord du bourg, toujours le long de la route de Succos : ces deux hameaux, peu denses et composés de bâtis essentiellement pavillonnaires, font l’objet d’un classement en zone Up. Ils ne disposent pas de possibilité d’extension.
Deux zones AU sont en revanche délimitées en épaisseur du bourg, en entrées sud et nord, afin de conforter ce dernier.
L’objectif de la première zone, située en entrée sud, est d’accueillir un projet de résidence seniors et de l’habitat pavillonnaire, dans le prolongement de la mairie, de la salle des fêtes et de l’aire de jeux ; la deuxième zone à urbaniser à vocation à accueillir de l’habitat collectif, ainsi qu’un parking mutualisé. Un secteur à vocation touristique est également délimité au sud du hameau de Succos afin de permettre le développement d’une activité de cabane dans les arbres.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
Secteur à vocation d’habitat « Bourg Sud »
• Contexte :
Analyse du site :
Bourg Nord
Bourg SudPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 64
Parcelles concernées
Section A n°976 et 1024
Pour partie : parcelles section A n°97, 866, 974, 980 et 1059
Contexte urbain / typo-morphologie
Terrain situé en cœur de bourg, en second front bâti, derrière la mairie Tissu urbain constitué de bâti ancien et d’habitat diffus plus récent
Proximité de l’église et d’espaces publics au nord (fronton, aire de jeux) Proximité d’un bâtiment d’activité économique (entreprise de maçonnerie)
Environnement / paysages / agriculture
Terrain en pente en direction du sud-est
Terrain actuellement à usage agricole (prairie)
Présence de quelques arbres
Vues dégagées sur le paysage environnant et le clocher de l’église
Proximité d’une exploitation agricole au sud et présence d’un bâtiment d’élevage dont le périmètre de réciprocité impacte une partie du secteur
Accès / desserte
Terrain desservi par une voie communale à l’ouest (rue du bourg) et par la RD123 au sud Accès possible au secteur depuis les deux routes
Présence de trottoirs de part et d’autre des axes viaires
Proximité de deux espaces de stationnement à l’ouest : au niveau de la mairie et le long de la voie communale Présence d’un arrêt de bus au niveau du carrefour de l’église
Vue en direction du sud du secteur (à gauche) et vue depuis la voie communale vers le nord du terrain (à droite) – source : APGL, mars 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…), - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 65
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat en cœur de village pour renforcer la centralité de la commune, - Diversifier la typologie des logements,
- Prévoir un cheminement doux (piétons/cycles) qui traverse le secteur du nord au sud et permettant de faire la jonction avec les équipements existants,
- Maintenir les vues sur le paysage,
- Traiter les lisières entre espace urbain et espaces naturel/agricole, - Prendre en compte les contraintes liées à la proximité d’un bâtiment d’élevage.
OAP Bourg Nord
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section A n°945 (en partie), 951 (en partie) et 953
Contexte urbain / typo-morphologie
Secteur localisé au nord du centre-bourg de la commune
Proximité de l’église et son cimetière, d’espaces publics (fronton, aire de jeux) et d’un bâtiment d’activité économique (entreprise de maçonnerie) au sud
Tissu urbain diffus assez récent présentant une mixité fonctionnelle
Environnement / paysages / agriculture
Terrain en pente en direction du sud-ouest
Présence d’un fossé en bordure de la route de Succos
Terrain actuellement à usage agricole (prairie)
Pas de végétation remarquable sur le site mais proximité d’arbres remarquables au nord aux abords de la voie et de trames boisées à l’ouest
Vues dégagées sur le paysage environnant et le clocher de l’église
Proximité d’une exploitation agricole à l’est et d’un bâtiment d’élevage dont le périmètre de réciprocité impacte une partie du secteur
Accès / desserte
Terrain desservi à l’est par la route de Succos
Accès existant au secteur depuis la voie communale
Présence d’un arrêt de bus au niveau du carrefour de l’églisePLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 66
Vues du secteur depuis la route de Succos – source : APGL, mars 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…), - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat et diversifier la typologie des logements, - Aménager une aire de stationnement paysagée,
- Sécuriser les cheminements piétons/cycles le long des voies existantes et nouvellement créées, - Végétaliser les franges avec les espaces non urbanisés dans la partie sud du site, - Prendre en compte les contraintes liées à la proximité d’un bâtiment d’élevage.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 67
2.2.7.3 Commune d’Arancou
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
La commune d’Arancou se situe en limite nord du territoire du PLUi infra-communautaire. Le bourg d’Arancou est bordé par un secteur de carrière, qui occupe l’ouest du territoire communal.
Le bourg est en plein essor actuellement, de par l’aménagement de plusieurs lotissements pavillonnaires. Ces lotissements, dont deux sont en cours d’aménagement, sont inclus à la zone urbaine du bourg, classée en Uh. Pour le dernier, dont l’aménagement n’a pas encore débuté, une OAP permet de définir les orientations d’aménagement retenues par la commune, dans le cas où le permis d’aménager en cours de validité en serait pas mis en œuvre.
Un hameau pavillonnaire s’est également développé au nord-est du bourg, il n’y est pas prévu d’extension urbaine.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section B n°409 (en partie)
Contexte urbain / typo-morphologie
Secteur situé en centre-bourg, en second front bâti, en épaississement de l’urbanisation existante Proximité d’équipements publics au nord : salle polyvalente, fronton, carrefour aménagé avec espace piéton Tissu urbain constitué de bâti ancien implanté essentiellement à l’alignement des voies (au nord du secteur) mais aussi d’habitat pavillonnaire plus récentPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 68
Le secteur est situé dans les abords de deux Monuments Historiques (église de l’Assomption et grotte de Bourrouilla, site archéologique)
Environnement / paysages / agriculture
Terrain en pente vers l’ouest
Présence d’un talus le long de la voie communale
Terrain actuellement à usage agricole (culture fourrage)
Pas de végétation remarquable sur le site
Proximité d’une exploitation agricole
Accès / desserte
Terrain desservi par le chemin du Berié et accès existant depuis cet axe viaire Présence de places de stationnement aménagées le long de la voie
Proximité d’un arrêt de bus au nord au niveau du carrefour
Vues sur le site depuis le chemin de Bérié, source : google maps, 2025
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 69
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat en cœur de village pour renforcer la centralité de la commune, - Aménager un espace commun paysagé aux abords de la nouvelle voie de desserte et créer une ambiance urbaine,
- Prévoir un cheminement doux (piétons/cycles) le long de la voie créée, du nord au sud, permettant la sécurisation de ces déplacements,
- Traiter les lisières entre espace urbain et espaces naturel/agricole.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 70
2.2.7.4 Commune d’Arbérats-Sillègue
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Commune de la polarité élargie de Saint-Palais, Arberats-Silègue présente une urbanisation qui s’est développée depuis plusieurs décennies de manière linéaire, le long des voies Behaskaneko Bidea et Bide Nagusia. Les équipements publics du bourg (église, mairie, terrain de foot,…) se concentrent autour d’une voie en anneau, Elizateko Karrika. Afin d’étoffer ce centre-bourg, un lotissement communal est en cours d’aménagement à l’Est des équipements publics ; au Sud de ces derniers, un projet d’habitat mixte, regroupant habitat collectif, habitat intermédiaire et habitat pavillonnaire est porté par un bailleur social. L’habitat collectif sera réalisé par réhabilitation d’une ancienne bâtisse.
Au sud du bourg, une zone AU, située à proximité de la médiathèque, vise à développer de l’habitat intermédiaire, sous forme d’habitat groupé ou d’un petit collectif.
Aucun autre secteur en extension n’est envisagé sur le territoire communal. Le château d’Arberats, situé à l’Ouest du bourg, toujours le long de Bide Nagusia, et aménagé en chambres d’hôtes, fait l’objet d’un classement en zone Uh, son parc boisé classé en éléments de paysage identifiés afin de le protéger.
Enfin, une zone d’activités et trois secteurs à vocation d’activités sont délimités au PLUi, afin de circonscrire les activités économiques existantes.
La zone d’activités classée en zone Uy, à vocation d’activités productives, se prolonge sur la commune d’Aïcirits- Camou-Suhast, avec l’aménagement en cours de la zone d’activités Larramendia, portée par la CAPB.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
OAP « Bourg d’Arberats »
• Contexte :
Le site de l’OAP « Bourg d’Arberats » se situe en proximité direct des espaces publics du bourg, de l’autre côté de la voie Bide Nagusia d’Arbérats. Il est composé d’un corps de ferme historique, aujourd’hui dissimulé par une végétation dense, et d’un pré.
La topographie est marquée et le point culminant est au nord de la parcelle.
Berroa
Bourg
d’ArberatsPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 71
Cette parcelle est stratégique puisqu’elle garantit la vue sur les paysages lointains et la chaîne pyrénéenne depuis les équipements centraux du bourg.
C’est la qualité d’intégration du projet dans
son contexte et le confort offert aux
habitants qui sera mesurée (espaces,
collectifs, paysagers, prolongements
extérieurs des logements, exposition des
logements). Il est attendu une qualité de
réponse urbaine et paysagère qui démontre
un juste équilibre entre programme et
valorisation du potentiel du site.
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 9. Se développer plus sobrement, en tenant compte des capacités d’évolution des espaces
bâtis,
- 9.1. Viser une modération de la consommation d’espaces NAF de l’ordre de 50% de celle constatée
sur la période 2012-2021 (140 ha environ),
- 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut
d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Recomposer l’entrée du bourg en ouvrant l’espace et en valorisant le bâti ancien et les équipements
alentours,
- Maintenir et aménager le belvédère sur la chaîne Pyrénéenne,
- Diversifier l’offre de logements (semi-collectifs, collectifs),
- S’insérer dans la pente et proposer un épannelage des constructions pour minimiser l’impact visuel des
constructions.
OAP « Berroa »
• Contexte :
L’OAP se situe au croisement de Bidarteko bidea et Beheitia, au sud du bourg d’Arbérats, dans le quartier Berroa, composé de maisons individuelles.
Le site se compose d’un terrain autour de la médiathèque d’Arbérats.
Vue sur le bâti d’intérêt depuis l’entrée du villagePLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 72
C’est la qualité d’intégration du projet dans son contexte et le confort offert aux habitants qui sera mesurée (espaces, collectifs, paysagers, prolongements extérieurs des logements, exposition des logements). Il est attendu une qualité de réponse urbaine et paysagère qui démontre un juste équilibre entre programme et valorisation du potentiel du site.
Vue du site de projet partie nord, à gauche la médiathèque d’Arbérats
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.1. Préserver le patrimoine naturel le plus remarquable (continuités écologiques et réservoirs de
biodiversité à forts enjeux environnementaux),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Maintenir le caractère rural du quartier et proposer des volumétries adaptées au contexte paysager,
- Préserver et valoriser des composantes végétales existantes pouvant servir d’espace tampon avec
le quartier pavillonnaire en limite nord et est,
- Préserver des vues et des connexions fonctionnelles avec les espaces agricoles environnants.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 73
2.2.7.5 Commune d’Arbouet-Sussaute
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Le territoire communal d’Arbouet-Sussaute se situe en limite nord-est du territoire infra-communautaire, non loin de Sauveterre-de-Béarn.
Historiquement, l’urbanisation de la commune s’est développée de manière linéaire et sous forme pavillonnaire le long de la RD 134 ; comme son nom l’indique, elle est composée de deux bourgs historiques : Arbouet, actuel centre-bourg de la commune et Sussaute. Entre ces deux entités urbaines, classées au PLUi en zone Up, des extensions pavillonnaires récentes se sont édifiées le long de la route de Hartxobia, perpendiculaire à la RD 134. Une entreprise de charpente est implantée dans ce secteur, le site actuellement occupé par cette entreprise fait l’objet d’un classement en zone Uy, ainsi qu’une parcelle située au sud de cette dernière afin de permettre le développement de cette activité.
Hormis le comblement de dents creuse, le développement de la commune est prévu sur une seule zone à urbaniser, située au niveau de la patte d’oie formée par la RD 134, la route de la chapelle et la route de Landazubi, pour de l’habitat pavillonnaire.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section ZL n°180
Contexte urbain / typo-morphologie
Terrain situé le long d’un axe structurant au sud de la commune, dans le prolongement d’un espace bâti existant Tissus urbain composé d’habitat individuel diffus (quelques bâtis anciens et de l’habitat plus récent) Présence d’un espace public minéral planté de quelques arbres au sud du secteurPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 74
Environnement / paysages / agriculture
Terrain en pente vers le nord-est
Présence de talus et fossés le long de deux voies communales
Terrain actuellement à usage agricole (culture)
Pas de végétation remarquable au sein du secteur
Paysage de cultures autour du site
Proximité d’un cours d’eau (environ à 200 mètres à l’est)
Vues dégagées vers l’est et les collines boisées
Proximité d’exploitations agricoles avec des activités d’élevage
Accès / desserte
Terrain bordé par des voies sur toutes ses limites : chemin Elizonde au nord, route de Landazubi à l’est, la route départementale n°134 à l’ouest
Accès possible depuis la RD134
Présence d’un arrêt de bus au sud du secteur
Vue sur le sud du secteur depuis la RD134 – source : Google Street View, octobre 2021
Vue sur le secteur depuis le carrefour rue Elizonde/RD134 – source : Google Street View, octobre 2021
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles,PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 75
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat pour renforcer l’offre de logements sur la commune, - Sécuriser les déplacements doux,
- Proposer des aménagements paysagers et plantés sur les limites du secteur.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 76
2.2.7.6 Commune d’Aroue-Ithorots-Olhaïbi
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
L’urbanisation d’Aroue-Ithorots-Olhaïbi s’est développée dans le prolongement de celle d’Etcharry ; seule une coupure d’urbanisation le long de la RD11, maintenue dans le zonage du PLUi en zone agricole, marque la limite entre les bourgs d’Etcharry et d’Aroue. L’urbanisation récente développée sous forme linéaire et pavillonnaire en entrée de bourg d’Aroue fait l’objet d’un classement en zone Up, le centre-bourg est classé quant à lui en zone Ub. Les hameaux d’Ithorots et d’Olhaïbi présentent un tissu trop lâche et des enjeux agricoles, qui n’ont pas permis d’y délimiter des zones urbaines.
Afin d’étoffer le bourg d’Aroue, une zone AU est délimitée en épaisseur sud de ce dernier ; le périmètre de l’OAP inclue cette zone, mais aussi l’ensemble des équipements publics du bourg, dont le bâtiment de l’ancienne poste, faisant l’objet de réhabilitation en logements collectifs sociaux.
Une seule autre parcelle située en extension est délimitée en sortie nord du bourg, afin d’accueillir une nouvelle construction.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
- Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section B n°267, 268, 269, 273 (en partie), 915, 917, 919, 1667, 1668 (en partie), 1669 (en partie), 1718
Contexte urbain / typo-morphologie
Terrain situé dans le cœur de village en face de l’église
Secteur comprenant les principaux équipements de la commune : mairie, équipement sportif Denena, aire de stationnement, boulodrome, espace vert, point de collecte des déchets, bâche à incendie Présence d’un bâti ancien à réhabiliter au nord du secteur
Tissu urbain constitué de bâti ancien discontinu essentiellement implanté à l’alignement des voiesPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 77
Caractère patrimonial du centre-bourg (bâti ancien, architecture traditionnelle, église...) Proximité d’un gite communal au sud du secteur
Environnement / paysages / agriculture
Terrain en légère pente sud/sud-est
Secteur à usage mixte : une partie du terrain composée d’espaces/équipements publics, partie Est à usage agricole (culture maïs)
Présence de quelques arbres au sein du périmètre et d’une haie bocagère en limite sud-ouest Vues dégagées vers le Sud et les Pyrénées
Accès / desserte
Terrain desservi par un axe structurant : la route départementale n°11 Accès au terrain existant depuis la RD au niveau de l’aire de stationnement Présence de trottoirs, de places de stationnement et d’un arrêt de bus le long de la voie
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
Vue sur la mairie et l’équipement
sportif depuis la RD11
Source : Google Street View, octobre
2021
Vues sur la partie sud-ouest du secteur
depuis l’espace de stationnement
(photos ci-dessus) et vue sur le nord
du secteur depuis la RD11
Source : APGL, mars 2024PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 78
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…), - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles,
- 10.6. Echelonner leur ouverture à l’urbanisation en veillant notamment au développement équilibré de tout le territoire.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat en cœur de village en lien avec les équipements publics existants,
- Limiter les accès sur la route départementale,
- Renforcer le maillage de cheminements doux en s’appuyant sur les aménagements existants afin de connecter les différents équipements publics et les zones d’habitations, - Maintenir les vues et renforcer les qualités paysagères,
- Végétaliser les franges du secteur en limite avec l’espace agricole et en continuité des boisements existants.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 79
2.2.7.8 Commune d’Arraute-Charritte
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Le bourg d’Arraute s’est développé de manière linéaire le long de la RD 11 et de la RD 246, au sud du territoire communal, en limite avec la commune de Masparraute. Il est classé en zone Ub. Le hameau de Sussaute, situé au nord du bourg, fait l’objet d’un classement Up car il présente de l’habitat essentiellement pavillonnaire ; un projet de lotissement est en cours sur la prairie située à l’est du hameau. L’extension du bourg d’Arraute se réalisera sur un terrain communal (portage EPFL) situé en épaisseur ouest du bourg et dans le prolongement d’une bâtisse vacante dont il est projeté la réhabilitation pour l’aménagement de logements collectifs.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section C n°209, 493, 495, 496, 584, 586, 587, 598, 602 (en partie)
Contexte urbain / typo-morphologie
Secteur situé dans le centre-bourg de la commune, en face de l’église, en second front bâti Présence d’un bâti ancien à usage agricole à réhabiliter dans la partie ouest du site Proximité d’équipements publics : salle polyvalente, placette, fronton au niveau du carrefour viaire / mairie et école au sud
Tissu urbain composé d’habitat récent diffus ; les constructions anciennes traditionnelles implantées à l’alignement se trouvant plutôt au nord du secteur
Environnement / paysages / agriculture
Terrain en légère pente vers le sud
Terrain actuellement à usage agricole (prairie)PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 80
Présence de deux arbres remarquables
Vues dégagées vers le sud
Accès / desserte
Terrain bordé au nord par le chemin du Fronton (axe peu large)
Accès existant au nord-ouest du secteur depuis la voie communale
Proximité d’un arrêt de bus, situé au niveau du carrefour au nord
Vues du secteur en direction du sud (photos à gauche) et vue depuis le chemin du Fronton (à droite), Source : APGL, mars 2024
Vue depuis le chemin Laneko Bidea au sud - source : Google Street View, juillet 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.3. Soutenir la mobilisation du bâti vacant,
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 81
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat en cœur de village pour renforcer la centralité de la commune, - Réhabiliter du bâti ancien vacant ,
- Développer un maillage de liaisons douces,
- Créer un espace commun à dominante végétale,
- Traiter les lisières entre espace urbain et espaces naturel/agricole.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 82
2.2.7.9 Commune de Béguios
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Situé au centre du territoire communal, le bourg de Béguios s’organise de part et d’autre de l’église, le long de rue La Place, avec du bâti historiquement implanté en alignement sur voirie. Du bâti plus récent, pavillonnaire, est venu étoffer ce bourg ancien, au sud comme au nord, le long de chemins perpendiculaires à la rue Laplace. Le bourg ancien fait l’objet d’un classement en zone Ub afin qu’il puisse conserver sa forme urbaine historique tout en autorisant sa densification ; les antennes pavillonnaires plus récentes sont classées en zone Up.
Trois hameaux se distinguent également sur le territoire communal : l’un, situé au sud-est du bourg, est classé en zone Uh car il présente du bâti ancien en alignement sur voirie, les deux autres, implantés à l’ouest du bourg sont composés de bâtis pavillonnaires récents et sont donc classés en zone Up. Il n’est pas prévu de possibilité d’extension pour ces trois hameaux.
Le PLUi prévoit une extension du bourg, en revanche, derrière l’église, par un classement en zone AU à urbaniser : l’objectif est d’étoffer et épaissir le centre-bourg, en y développant de l’habitat mixte : petit collectif et habitat individuel, ainsi que d’éventuel services, comme une micro-crèche ou maison d’assistance maternelle qui est à l’étude.
Dans le prolongement de cette zone AU, deux secteurs Ne sont délimités afin d’y aménager un parking paysagé et végétalisé derrière l’église, ainsi qu’un espace d’aire de jeux et parcours de santé à l’arrière.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section A n°638
Contexte urbain / typo-morphologiePLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 83
• Secteur situé en centre-bourg, en second front bâti, à proximité immédiate des principaux équipements et espaces publics : église, cimetière, complexe sportif (trinquet), mairie, place, fronton, bar
• Caractère patrimonial de cœur de village : bâti ancien, église, alignements de platanes, espaces ouverts propices à la rencontre…
• Tissu urbain constitué de bâti ancien discontinu essentiellement implanté à l’alignement des voies
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain relativement plat avec un point haut au niveau du nord • Terrain actuellement à usage agricole (culture céréalière)
• Absence de végétation remarquable sur le site
• Vues sur l’église, le fronton et le paysage environnant
• Proximité d’une exploitation agricole au sud et présence d’un bâtiment d’élevage dont le périmètre de réciprocité impacte une partie du secteur
• Proximité d’un cours d’eau au nord du secteur (environ 60 mètres)
Accès / desserte
• Les terrains peuvent être desservis par :
le chemin de Sahatenea, voie communale étroite au nord,
la place du fronton à l’est et se trouvant en contrebas du secteur
• Une liaison piétonne est envisageable pour relier le secteur de projet et le chemin de l’église par le chemin de Purtaunea
• Proximité d’espaces de stationnement au niveau de la mairie et du trinquet
Vue vers le sud-est du secteur et l’église depuis le chemin de Sahatenea (photo de gauche) et vue en direction du nord du secteur (photo de droite) – source : APGL, mars 2024
Vue depuis la voie La Place au niveau du fronton – source : Google Street View, octobre 2021PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 84
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 8.1. Soutenir le maintien et l’installation d'équipements, de commerces et de services de proximité au cœur des bourgs et villages d’Amikuze,
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur proposant une mixité fonctionnelle : habitat, espace public paysagé, lieu de vie et aire de stationnement et équipement d’intérêt collectif (type maison d’assistante maternelle), - Renforcer le caractère urbain et patrimonial de cœur de village, - Développer les mobilités douces (piétons/cycles) sur le secteur et à l’échelle du centre bourg, - Traiter et végétaliser les lisières entre espace urbain et espaces naturel/agricole, - Prendre en compte les contraintes liées à la proximité d’un bâtiment d’élevage.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 85
2.2.7.10 Commune de Béhasque-Lapiste
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Situé à l’Est de la commune de Saint-Palais, Béhasque-Lapiste fait partie de sa polarité élargie, et présente de ce fait une urbanisation relativement importante.
Le bourg de Béhasque est implanté le long de la rue Etcheverria suivant la ligne de crête du coteau. Historiquement constitué d'un tissu lâche de grandes maisons, l'identité du village se caractérise par la vue sur les paysages lointains, et notamment sur la chaîne pyrénéenne. Le bourg ancien est classé en zone Ub. Dans les années 70 / 80, le bourg s'est étoffé avec de nouvelles habitations sous forme de pavillonnaire organisé : constructions homogènes et implantées en recul par rapport à la voir, parcellaires en lanières et jardin à l’arrière. Les clôtures jouent un rôle paysager dans ces lotissements. Aussi, ces espaces sont classés en zone Up, ou Urp pour le lotissement jouxtant le bourg ancien, qui présente une organisation urbaine structurée, et dans lesquels la densification des fonds de jardin ne s’avère pas pertinente.
Le bourg est en cours de renforcement avec la création de nouveaux équipements, notamment la construction d’une nouvelle salle polyvalente à côté de la mairie, récemment aménagée elle aussi, et la réalisation d'une opération de logements sociaux sur le terrain Bizkarreta. Les zones à urbaniser concernent le versant Ouest du coteau et marquent la jonction entre l'ensemble pavillonnaire et l'urbanisation linéaire le long de la départementale D11. Le foncier concerné est en grande partie communal. Elles visent à développer une offre de logements diversifiée et accessible, à proximité directe des équipements et espaces publics du centre-bourg.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Le site de l’OAP « Bourg de Béhasque » se situe en proximité direct des équipements du bourg. Le nord-est de la parcelle est occupé par un bosquet mixte avec de nombreux chênes et quelques conifères. Un roncier imposant est présent à ce même niveau, c’est un habitat naturel de faible superficie mais ayant un intérêt fort pour la biodiversité.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 86
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut
d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…),
1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles,
1.12. Encourager la gestion intégrée des eaux pluviales, dans les nouveaux projets comme
dans l’existant,
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ; ✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces et réduction des nuisances).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Renforcer le bourg avec une offre en logements plus importante autour des équipements de la
commune (salle polyvalente, fronton, école, etc.),
- Diversifier l’offre de logements (semi-collectifs, collectifs) pour répondre à la diversité des besoins
des habitants,
- Préserver les éléments arborés naturels : haies champêtres, vieux arbres, roncier,
- Insérer une gestion paysagère des eaux pluviales dans le projet,
- Faciliter la circulation autour du bourg de façon apaisée.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 87
2.2.7.11 Commune de Bergouey-Viellenave
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Située en partie Nord du PLUi infra-communautaire d’Amikuze, la commune de Bergouey-Viellenave compte deux bourgs historiques : Bergouey et Viellenave, implantés de part et d’autre de la Bidouze. Bergouey recense la mairie ainsi que les principaux équipements publics.
L’église de Viellenave présente la particularité d’être isolée en bord de Bidouze, entre les deux bourgs. Ces deux bourgs anciens présentent un bâti dense et resserré, implanté en alignement sur voirie : ils sont ainsi classés en zone Urv, afin de préserver cette forme urbaine dans les cas de comblements de dents creuses, de densification ou rénovation de bâti existant.
L’extension de l’urbanisation se réalisera principalement sur le bourg de Bergouey, au travers de deux zones AU : la première, située au cœur du centre-bourg, vise à renforcer ce dernier grâce à la réhabilitation deux bâtis anciens vacants, en cours d’acquisition via un portage par l’EPFL, pour y aménager du logement collectif ; l’arrière de ces bâtiments sera dédié à un espace public ainsi qu’à l’aménagement d’habitat intermédiaire. La seconde, plus au Sud, sera dédiée à de l’habitat individuel, afin de proposer une mixité d’offre en logements à l’échelle du bourg.
Le bourg de Viellenave dispose d’un secteur d’extension en entrée du bourg, sur un terrain faisant face à du bâti ancien, afin de mieux formaliser cette entrée de Viellenave.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
OAP « Bourg centre » :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section ZB n°2, section A n°558 et 1050
Bourg centre
Bourg SudPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 88
Contexte urbain / typo-morphologie
• Site localisé en centre-bourg de la commune de Bergouey-Viellenave, en second front bâti • Présence de deux constructions anciennes à réhabiliter à l’ouest du secteur • Tissu urbain constitué essentiellement de bâti ancien implanté à l’alignement ou en léger recul selon la forme urbaine traditionnelle des villages du territoire
• Caractère patrimonial du cœur de village (architecture traditionnelle, front bâti sur rue, portail et muret, église, alignements de platanes...)
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain en pente vers le nord-est
• Terrain en partie actuellement à usage agricole (prairie temporaire) • Présence d’une frange boisée en limite sud-est
• Vue dégagée vers le sud et le clocher de l’église
• Proximité de plusieurs exploitations agricoles avec une activité d’élevage à l’est du secteur
Accès / desserte
• Terrain desservi par la RD256 à l’est
• Présence de trottoirs le long de la route départementale
Vue en direction du sud du secteur (photo ci-dessus) et vues sur un des bâtiments au nord du secteur et sur l’accès existant au sud depuis la RD256 (photo ci-dessous) – source : APGL64, mai 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…). - 6.3. Soutenir la mobilisation du bâti vacant,
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 89
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat dans le cœur de village et proposer une nouvelle typologie de logements,
- Réhabiliter du bâti ancien ,
- Prévoir un cheminement piéton/cycle permettant de faire la jonction entre la nouvelle voie créée et la RD256 dans la partie sud du secteur,
- Maintenir les vues et les qualités paysagères,
- Traiter les lisières entre espace urbain et espaces naturel/agricole.
OAP « Bourg sud » :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section A n°1061 et section ZB n°39 (en partie)
Contexte urbain / typo-morphologie
• Secteur localisé en entrée Sud du centre-bourg du village, au niveau d’un carrefour • Tissu urbain constitué principalement de bâti traditionnel ancien, implanté à l’alignement • Proximité d’équipements publics : mairie et église
• Présence d’un élément de patrimoine : croix en pierre marquant le carrefour
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain en pente en direction du sud-ouest
• Présence d’un talus le long de la voie communale qui longe la partie Est du secteur • Présence d’arbres remarquables formant une frange boisée en limite Est et au nord du site • Environnement boisé et bucolique
• Vues sur le clocher de l’église et vers les Pyrénées depuis le point haut du terrain au nord
Accès / desserte
• Secteur desservi par deux axes viaires : la route départementale 256 et une voie communale • Accès au secteur existant au niveau du carrefour
• Existence de trottoirs aux abords de la RD256 après le carrefour mais pas de cheminement piéton sécurisé au niveau du secteurPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 90
Vue sur le secteur depuis le carrefour viaire – source : APGL, mai 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat pour renforcer l’offre de logements dans le cœur de bourg, - Réaménager l’espace public au niveau du carrefour,
- Maintenir les vues et les qualités paysagères,
- Renforcer la végétalisation des franges du secteur afin de créer une zone tampon avec les espaces agricoles alentours.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 91
2.2.7.12 Commune de Beyrie-sur-Joyeuse
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Située au Sud-Ouest du territoire infra-communautaire et de sa ville polarité Saint-Palais, la commune de Beyrie- sur-Joyeuse présente un bâti éclaté sous forme de nombreux hameaux sur l’ensemble de son territoire. Le bourg de Beyrie est quant à lui regroupé autour de l’église et de la mairie, et présente un bâti ancien majoritairement implanté en alignement sur voirie ; il fait de ce fait l’objet d’un classement en zone Ub. Ses extensions Ouest, plus récentes, ainsi que les hameaux dispersés sur le territoire sont quant à eux classés en zone Up, excepté le hameau ancien nommé Aiherdi, implanté en bordure de la RD8 et de la Joyeuse, classé en Uh car présentant une forme bâtie plus regroupée.
Les principaux secteurs d’extension sont délimités dans le bourg de Beyrie et ses extensions récentes, par confortement des zones urbaines existantes. Une zone à urbaniser AU vient conforter l’urbanisation au centre du bourg.
Des extensions mesurées viennent également conforter cinq hameaux du territoire communal.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section A n°833
Contexte urbain / typo-morphologie
Secteur localisé à l’ouest du centre-bourg de la commune, en second front bâti Tissu urbain composé d’habitat individuel diffus et récent
Proximité des principaux équipements publics de la commune (mairie, fronton, église, école)
Environnement / paysages / agriculture
Terrain en pente vers le nord / nord-estPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 92
Présence d’un fossé le long du chemin Elissatia
Proximité d’une végétation remarquable au sud du secteur : jardins et parcs boisés des habitations Vues dégagées vers le grand paysage en direction du nord
Proximité de plusieurs exploitations agricoles avec activités d’élevage (volailles notamment)
Accès / desserte
Terrain desservi par la rue Elissatia
Accès existant au sud depuis la voie communale
Vues depuis la voie Elissatia (photo de gauche) et vue sur la partie nord du secteur (photo de de droite) – source : APGL, mars 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…). - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 93
- Aménager un secteur d’habitat présentant une mixité de typologie de logements, - Développer un maillage de liaisons douces,
- Préserver les éléments boisés remarquables,
- Traiter les lisières entre espace urbain et espaces naturel/agricole.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 94
2.2.7.13 Commune de Domezain-Berraute
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Le bourg de Domezain-Berraute s’organise à l’intersection de la RD11, traversant le territoire communal d’Est en Ouest et reliant Saint-Palais à la Soule, et la route des Barthes.
Il présente un bâti assez dense s’étalant le long de ces deux voies de communication. Il est classé pour cela en zone Ub.
Cinq hameaux se sont développés de part et d’autre du bourg, toujours le long de la RD11 et de la route des Barthes, et ont une vocation pavillonnaire : ils sont classés en zone Up. L’objectif mis en œuvre dans le PLUi est donc d’épaissir et renforcer la centralité du centre-bourg, par la définition de deux zones AU, l’une à vocation d’équipements /activités de services, à l’Ouest du centre-bourg, la seconde au Sud, à vocation d’habitat, sur un terrain pour partie propriété communale et jouxtant un bâti vacant que la commune souhaite réhabiliter en logements collectifs.
Les cinq hameaux disposent de possibilités de densification, sans extension.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
OAP « Equipements » :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section A n°1504 (en partie)
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé en cœur de bourg, à proximité immédiate des principaux équipements de la commune : salle polyvalente, boulodrome, espace vert public et aire de stationnement au sud / école, mairie, église, restaurant, placette et fronton à l’est
• Tissu urbain constitué essentiellement de bâti ancien implanté à l’alignement ou en léger recul selon la forme urbaine traditionnelle des villages du territoire
OAP
Equipements
OAP Centre-
bourgPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 95
Environnement / paysages / agriculture
• Présence d’un talus le long de l’axe viaire
• Terrain en pente en direction du nord-ouest
• Pas de végétation remarquable sur le site hormis deux arbres au niveau de l’espace vert public • Terrain actuellement à usage agricole (culture céréalière)
• Quelques vues sur le paysage environnant
• Proximité d’une exploitation agricole (élevage) au sud du secteur
Accès / desserte
• Secteur desservi par une voie communale (chemin Elissati) assez étroite • Accès possible depuis l’aire de stationnement publique existante qui jouxte le site au sud
Vues du secteur depuis l’espace public au sud (photo de gauche) et des équipements existants (photo de de droite) – source : APGL, mars 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 8.1. Soutenir le maintien et l’installation d'équipements, de commerces et de services de proximité au cœur des bourgs et villages d’Amikuze.
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Permettre une mixité fonctionnelle au sein du secteur à aménager, - Renforcer les équipements existants au sud,
- Créer un lieu de vie paysagé pour les habitants.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 96
OAP « Centre-bourg »
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section C n°290, 291 et 292 (propriété EPFL Pays-Basque)
Contexte urbain / typo-morphologie
Terrain situé au sud du cœur de bourg de la commune
Proximité d’équipements structurants au nord (école, mairie, salle polyvalente, restaurant) et d’un espace public de type placette plantée (faisant également office d’espace de stationnement) au niveau de la route des Barthes Tissu urbain constitué essentiellement de bâti ancien au nord
Présence d’une maison ancienne à l’architecture traditionnelle en état avancé de délabrement dans la partie nord du site
Environnement / paysages / agriculture
Terrain en légère pente vers le nord-ouest
Terrain actuellement à usage agricole (culture de légumineuses) mis à part la partie nord-est qui est un ancien jardin en friche
Existence de talus aux abords des voies qui bordent le terrain et d’un fossé le long de la RD11 Présence d’un muret en limite Ouest avec le chemin Etxeberria
Présence d’un arbre remarquable au nord du secteur
Vues dégagées sur le paysage vers le sud
Proximité de plusieurs exploitations agricoles comprenant des élevages au sud
Accès / desserte
Secteur longé par trois axes viaires : la route départementale n°11, le chemin Etxeberria (voie étroite) et la route d’Archelaco
Accès existant au niveau de l’intersection de la RD et de la route d’Archelaco Présence d’un trottoir le long de la RD11
Existence d’un arrêt de bus le long de la route des Barthes au niveau de la mairie Présence d’une aire de stationnement aménagé au nord en lien avec la salle polyvalente
Photos du site :
Vue du secteur en direction du Sud - source : APGL, mars 2024PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 97
Maison existante dans le périmètre OAP (photo de gauche) et vue depuis le chemin Etxeberria en direction du nord (photo de droite) – source : APGL, mars 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…). - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles,
- 10.6. Echelonner leur ouverture à l’urbanisation en veillant notamment au développement équilibré de tout le territoire.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat pour renforcer l’offre de logements, - Diversifier la typologie des logements,
- Restructurer le réseau viaire aux abords du secteur pour permettre une accessibilité sécurisée et adaptée aux futurs aménagements,
- Créer une liaison douce permettant de connecter la nouvelle voie au nord avec la RD11 - Traiter la lisière sud du secteur, interface avec l’espace agricole, - Permettre un aménagement progressif du secteur en plusieurs phases.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 98
2.2.7.14 Commune d’Etcharry
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
L’urbanisation d’Etcharry jouxte celle de la commune limitrophe à l’Est, Aroue-Ithorots-Olhabï. Elle s’échelonne ainsi le long de la RD11 et des voies perpendiculaires à cette dernière, et notamment la RD316 et le chemin de la Croix.
Le bourg se présente sous forme de deux entités urbaines distinctes, l’une organisée autour de l’église, l’autre autour d’école et de logements collectifs. Ces deux secteurs sont classés respectivement en zone urbaine Ub et Uh. Leurs extensions pavillonnaires sont classées quant à elles en zones urbaine Up. La zone Ub délimitée au niveau du secteur de l’église sera l’objet de deux secteurs d’extension : l’un, de surface très limitée, en épaisseur de l’actuelle zone urbanisée, la seconde au sud de la RD11, au niveau de deux bâtiments actuellement vacants dont l’un est à l’état de ruine, via la délimitation d’une zone à urbaniser AU. L’objectif est d’améliorer l’entrée de bourg d’Etcharry par la réhabilitation ou la démolition de ces bâtiments et l’aménagement d’un nouveau quartier inséré à son environnement. L’aménagement du carrefour sur la RD11 permettra de requalifier et d’identifier cette entrée de bourg.
Enfin, deux activités artisanales sont implantées le long de la RD11 en limite Ouest du territoire communal : elles sont classées en secteur Aa, afin de permettre leur extension limitée, sans possibilité d’implantation de nouveau bâtiment.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section C n°7, 8, 9 et 170 (en partie)PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 99
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé au sud du centre-bourg, le long d’un axe structurant qui relie Saint-Palais • Existence de deux constructions anciennes (maisons d’architecture traditionnelle) dont une est en état de ruine, dans la partie nord du site
• De l’autre côté de la route départementale, tissu urbain composé d’habitat récent diffus et de constructions plus anciennes implantées à l’alignement des voies formant un cœur de bourg constitué • Proximité d’équipements publics au nord du secteur (mairie, église, école)
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain en légère pente vers l’ouest
• Existence d’un fossé et d’un talus le long de l’axe viaire
• Partie nord du terrain en friche et partie sud actuellement à usage agricole (prairies pâturées) • Présence d’un fourré de feuillus (chênes, prunelliers…) en limite sud-ouest du site • Vues sur le clocher de l’église et vers le paysage au sud
Accès / desserte
• Terrain desservi par la route départementale n°11 au nord
• Accès et voie interne existants depuis la RD11
• Présence d’un arrêt de bus au bord de la route départementale au niveau du carrefour mais pas de cheminement doux sécurisé pour y accéder
Photos du site
Vue sur la partie nord du secteur – source : APGL, mars 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 100
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles,
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat pour renforcer l’offre de logements, - Sécuriser les déplacements piétons/cycles,
- Maintenir les vues sur le paysage,
- Traiter les lisières du secteur et prendre en compte les nuisances liées à la RD.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 101
2.2.7.15 Commune de Gabat
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
L’urbanisation de Gabat s’est développée le long des voies de communication traversant le territoire communal, et notamment la RD124, reliant Gabat à Saint-Palais.
Le bourg présente un secteur historique, recensant les principaux équipements publics (mairie, fronton, école, salle multi-activités,..), classé en secteur Uh au PLUi, ainsi qu’un secteur d’extension pavillonnaire classé en secteur Up. Trois hameaux font également l’objet d’un classement en secteur Uh ou Up, selon la forme urbaine qu’ils présentent. Les autres hameaux existants sur la commune ne sont pas classés en zone urbaine car ils présentent des enjeux agricoles forts qui ont priorisé un classement en zone agricole A.
Les secteurs de développement urbain prévus dans le PLUi se situent au bourg, via deux zones à urbaniser AU et un secteur d’extension de la zone Up, au Nord-Ouest du bourg, sur un fond de jardin. Les zones AU visent à proposer une mixité de formes urbaines, avec de l’habitat pavillonnaire au Sud et de l’habitat intermédiaire (habitat groupé ou petit collectif) au Nord.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
OAP « Bourg Nord »
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section ZH n°31 et 29
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé dans un quartier d’habitation au nord du centre-bourg • Tissu urbain composé majoritairement d’habitat récent diffus
Environnement / paysages / agriculture
Bourg Nord
OAP Centre-
bourgPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 102
• Existence d’un fossé et d’un talus le long de la voie communale (chemin de Harrieta) • Terrain relativement plat
• Terrain actuellement à usage agricole (culture céréalière)
• Présences d’arbres remarquables au sud du site
• Proximité d’exploitations agricoles notamment au nord du site
Accès / desserte
• Secteur desservi par deux voies routières : la route départementale 124 à en limite ouest et le chemin de Harrieta au sud
Vue du site depuis la RD124, Source : Google Street View, août 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…). - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
Vue du site depuis la RD124 Source : Google Street View, août 2024PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 103
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat et proposer une typologie de bâti différente, - Développer un maillage de liaisons douces,
- Traiter les lisières entre espace urbain et espaces naturel/agricole.
OAP « Centre Bourg»
- Contexte
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section ZI n°31 (en partie)
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé en cœur de bourg le long d’un axe structurant
• Tissu urbain constitué essentiellement de bâti ancien implanté à l’alignement ou en léger recul selon la forme urbaine traditionnelle des villages du territoire
• Proximité des principaux lieux de vie de la commune au sud : mairie, église, fronton, espace public planté, place, bar, école, salle multi-activités
Environnement / paysages / agriculture
• Présence d’un fossé et d’un talus le long de l’axe routier
• Terrain en légère pente en direction du nord-ouest
• Terrain actuellement à usage agricole (culture céréalière)
• Pas de végétation remarquable au sein du périmètre mais présence d’un alignement d’arbres en limite du pôle d’équipements publics au sud (école et complexe sportif)
• Proximité de plusieurs exploitations agricoles comprenant des bâtiments d’élevage (périmètres de réciprocité n’impactant pas le secteur)
Accès / desserte
• Terrain desservi par la route départementale n°124
• Accès existant au site, au niveau de l’angle sud-est, depuis la RD124 • Trottoirs le long de la route au niveau du cœur de bourg et jusqu’à l’école/salle multi-activités mais pas de continuité au-delàPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 104
Vues du site depuis la RD124, Source : Google Street View, août 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 105
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat en cœur de village pour renforcer la centralité de la commune, - Développer un maillage viaire et de liaisons douces en lien avec les équipements publics existants au sud,
- Traiter les lisières entre espace urbain et espace agricole.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 106
2.2.7.16 Commune de Garris
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
L’urbanisation de Garris se présente historiquement sous la forme d’un bourg rue, de grande qualité architecturale et urbaine.
Le bourg s’organise autour de 2 centralités principales :
- la rue médiévale, au Sud de laquelle domine l’église, présentant un tissu urbain continu ou semi-continu avec un bâti implanté en limite de voirie. Cette rue est alors classée en zone urbaine Urv - la place du fronton, au Sud-Ouest de l’église : cette place, de grande dimension, est ceinturée par du bâti s’implantant lui aussi en alignement sur l’emprise publique ; le végétal est présent, grâce à des platanes ponctuant cet espace public.
Entre les deux, se retrouve de l’habitat à dominante pavillonnaire, notamment au niveau du lotissement communal aménagé derrière l’église. L’ensemble de cette zone urbanisée est classé en zone Ub.
Un quartier pavillonnaire s’est enfin développé de manière linéaire le long de la RD11, au Sud du bourg. Il est classé en zone Up et ne dispose pas de possibilité d’extension, seules subsistent quelques capacités de densification via deux dents creuses.
Aucun secteur d’extension du bourg n’est identifié dans le PLUi : la seule possibilité de renforcement du bourg est située au centre de la zone urbaine, sur un espace interstitiel localisé stratégiquement entre l’église et la place du fronton : l’objectif est de promouvoir des formes d’habitat s’intégrant au mieux avec le cadre bâti existant : forme urbaine de type collectif, avec implantation en alignement sur voirie.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 107
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section E n°327, 328 et 329
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé au cœur du bourg, au sud de la rue médiévale et à côté de l’église • Tissu urbain composé de bâti ancien à l’architecture remarquable implanté à l’alignement des voies mais aussi d’habitat plus récent
• Caractère patrimonial du cœur de village (bâti remarquable, murets, église, alignement d’arbres) • A l’ouest, proximité d’espaces publics de qualité alliant éléments végétaux et minéraux : place plantée et fronton, espaces verts, aire de stationnement
• A l’est, carrefour marqué par une croix et présence d’un petit espace public planté et comprenant du mobilier urbain (parvis de l’église)
• Secteur situé dans le site inscrit « hameau de Garris » (classement en date du 11/07/1979) • Proximité de services et commerces : restaurants, mairie, ébéniste
Environnement / paysages / agriculture
• Existence d’un talus le long de la voie communale
• Terrain relativement plat
• Absence de végétation remarquable sur le secteur mais environnement à l’ambiance végétale et arboré • Vues sur le patrimoine bâti : l’église
Accès / desserte
• Terrain desservi par deux voies : une route départementale (n°14 devenant 414) et une voie communale nommée « Plaza »
• Présence de trottoirs le long de la RD mais absence de cheminement sécurisé aux abords de la voie Plaza • Proximité de deux aires de stationnement : au niveau de la place du fronton et au sud du cimetière • Proximité d’arrêts de bus : au niveau du parvis de l’église ainsi qu’au carrefour de la RD414 et de la voie communale
Vue depuis la RD14 en direction de la partie nord du secteur – source : Google Street View, août 2024
Vues du site depuis le carrefour RD414/voie Plaza (ci-dessus) et depuis la RD414 en direction du sud (ci-contre) – source : APGL et Google Street View, 2024PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 108
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…). - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat présentant une mixité de typologie, - Développer les mobilités douces (piétons / cycles) dans le quartier,
- Prévoir une intégration paysagère de qualité.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 109
2.2.7.17 Commune d’Ilharre
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Le bourg d’Ilharre est peu dense et peu bâti ; son urbanisation s’organise en deux secteurs, un secteur pavillonnaire au Nord et le bourg historique regroupant l’église et la mairie au Sud. L’ensemble de la zone urbaine est classé en zone Uh. Entre ces deux secteurs, et de part et d’autre du chemin de Burucoa, sont localisées une exploitation agricole et une prairie de pacage.
L’objectif du PLUi est de renforcer ce bourg en définissant des secteurs d’extension qui permettent de relier les deux secteurs urbains, tout en tenant compte des enjeux agricoles. Aussi, deux secteurs d’extension sont délimités : l’un au Nord, classé en zone à urbaniser AU et le deuxième au centre, classé en Uh, tous deux situés le long du chemin de Burucoa.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section B n°487
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé au nord du bourg, le long d’un axe structurant
• Tissu urbain diffus composé d’habitat individuel ancien et de constructions agricoles
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain en pente en direction du sud-estPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 110
• Existence d’un talus le long de la RD246
• Terrain actuellement à usage agricole (prairie)
• Présence d’un arbre remarquable au sud du site aux abords de la RD246 • Proximité de boisements d’intérêt au nord du secteur
• Proximité d’exploitations agricoles (activité d’élevage) aux alentours • Vues dégagées sur le grand paysage et sur le clocher de l’église
Accès / desserte
• Terrain desservi par deux voies : la route départementale n°246 (route de Saint-Palais) à l’est et le chemin de Larria au nord
• Accès possible au secteur depuis la voie communale au nord
• Proximité d’un arrêt de bus le long de la RD246 au sud du secteur (au niveau du carrefour de la RD et du chemin de Burucoa)
Photos du site :
Vues depuis le carrefour RD246/chemin de Larria (photo de gauche) et depuis le chemin de Larria en direction du sud (photo de droite) – source : APGL, mai 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 111
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
• Aménager un secteur d’habitat pour renforcer l’offre de logements, • Développer un maillage viaire et de liaisons douces,
• Maintenir les vues et renforcer les qualités paysagères.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 112
2.2.7.18 Commune de Labets-Biscay
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Jouxtant le territoire communal d’Ilharre, la commune de Labets-Biscay est composé de deux bourgs historiques : Labets, implanté au Sud du territoire communal et Biscay situé au Nord. L’église de Labets présente la particularité d’être située à l’écart du bourg, en bordure de la Bidouze. Trois secteurs Up sont ainsi délimités sur le territoire communal, au niveau des deux bourgs et du secteur de cette église. Des extensions pavillonnaires se sont développées récemment au Sud de Labets, au Sud de la RD246.
Au travers du PLUi, il est visé un développement mesuré de l’ensemble de ces trois zones urbaines. De plus, une requalification du centre bourg de Labets est à l’étude : des emplacements réservés visent à élargir la rue du centre-bourg de Biscay pour permettre un déplacement des bus scolaire plus aisé, ainsi que la création de cheminements piétons sécurisés entre Labets et l’église.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 113
2.2.7.19 Commune de Larribar-Sorhapuru
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Le bourg de Larribar-Sorhapuru d’est développé à l’est de la RD933 reliant Saint-Palais à Saint-Jean-Pied-de-Port, à l’intersection de la rue du village et de la rue Pacassarry.
Historiquement peu dense, il s’est étoffé récemment grâce à l’implantation d’habitat pavillonnaire de part et d’autre de la mairie, de l’école et du fronton, l’église marquant la limite Ouest du bourg. Aussi, le secteur de l’église et de la mairie fait l’objet d’un classement en zone Uh, les secteurs pavillonnaires sont quant à eux classés en zone Up.
Une entreprise artisanale est implantée en limite nord du bourg, elle est classée en Uy afin qu’elle puisse se développer.
Deux zones à urbaniser permettent d’assurer un développement de l’habitat sur le bourg de Larribar, les capacités de densification étant quasi nulles hormis la réhabilitation de logements vacants. Ces zones viennent en épaisseur de l’actuelle zone urbanisée du cœur du bourg.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
OAP « Bourg Nord-Est » :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section B n°785
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé au nord du bourg, en continuité des espaces urbanisés existants • Tissus urbain composé d’habitat individuel diffus (habitat principalement récent et quelques bâtis anciens) • Au nord, proximité immédiate d’un secteur à vocation d’activités • Proximité d’équipements/espaces publics : mairie, école, fronton, espace vert planté avec mobilier urbain
OAP Nord-Est
OAP CentrePLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 114
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain relativement plat (légère pente vers le sud)
• Présence d’un talus le long de la voie communale
• Terrain actuellement à usage agricole (culture maïs)
• Pas de végétation remarquable sur le secteur
• Paysage de culture autour du site
Accès / desserte
• Terrain bordé par le chemin Pacassarry, voie de largeur limitée • Présence de plusieurs places de stationnement au bord de l’axe viaire au niveau de l’école Photos du site
Vue du secteur depuis le chemin Pacassarry – source : Google Street View, août 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…). - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Renforcer l’offre de logements sur la commune,
- Diversifier la typologie des logements dans le quartier,
- Traiter les lisières entre espace dédié à l’habitat et espaces agricole/d’activités.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 115
OAP « Centre » :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section B n°148 (en partie)
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé en cœur de village, en second front bâti, jouxtant le fronton et un espace vert public (composé de mobilier urbain et planté)
• Proximité des principaux équipements de la commune : mairie, école, église et cimetière • Tissus urbain composé d’habitat individuel diffus (habitat principalement récent et quelques bâtis anciens)
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain en légère pente en direction du nord-ouest
• Terrain actuellement à usage agricole (prairie permanente)
• Présence d’un alignement d’arbres au niveau de la limite nord
• Environnement à l’ambiance végétale et relativement arboré autour du site • Proximité d’une exploitation agricole d’élevage
• Vues dégagées vers le grand paysage au sud
Accès / desserte
• Terrain desservi par une voie communale
• Accès existant au niveau de l’angle sud-est du secteur
Vue du secteur depuis la voie communale (ci-dessus), espace vert et fronton (ci-dessous à gauche) et accès existant (ci-dessous à droite) – source : APGL, mars 2024 / Google Street View, août 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 116
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…). - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
• Prioriser le développement de l’habitat en cœur de bourg, • Créer un espace commun paysagé en lien avec les espaces publics existants à proximité, • Développer un maillage de liaisons douces,
• Maintenir les vues et les qualités paysagères ,
• Traiter les lisières entre espace urbain et espaces agricoles.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 117
2.2.7.20 Commune de Lohitzun-Oyhercq
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Le territoire communal de Lohitzun-Oyhercq se situe en limite Sud du territoire infra-communautaire d’Amikuze, et jouxte celui du PLUi Soule.
Le bourg de Lohitzun est recentré autour de la place centrale occupée par l’église, la mairie et le fronton. Il est classé en zone Ub afin de maintenir cette forme urbaine resserrée autour des voies. Quelques extensions pavillonnaires se sont développées en entrée Nord et sont classées en zone Up ; du bâti agricole jouxte l’est du bourg.
Derrière la salle polyvalente bordant la place centrale, la commune dispose d’un terrain communal qu’elle souhaite valoriser en y aménageant une opération d’habitat mixte, proposant habitat individuel, groupé ou petit collectif.
Le deuxième bourg historique de la commune : Oyhercq, est situé à l’Est de Lohitzun et ne compte qu’une église et quelques habitations resserrées autour de cette dernière. Il est classé en zone Uh. La commune souhaite également y permettre un développement urbain, afin de pouvoir dynamiser les deux bourgs : aussi la zone Uh inclut un secteur d’extension, en entrée Ouest du bourg, en bordure du chemin de Zabaleta.
Enfin, un hameau pavillonnaire, situé au Sud du bourg de Lohitzun, fait l’objet d’un classement en zone Up, sans possibilité d’extension.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section A n°754 (en partie), 756, 757, 1119, 1121, 1147 (en partie)PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 118
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé au sud du bourg de la commune, en second front bâti • Partie nord du secteur comprenant des équipements publics : complexe sportif couvert (trinquet), aire de stationnement non aménagée et point de collecte des déchets, place et espaces verts • Proximité immédiate d’autres équipements/services : mairie, église et cimetière, fronton, restaurant • Tissu urbain constitué essentiellement de bâti ancien implanté à l’alignement ou en léger recul selon la forme urbaine traditionnelle des villages du territoire
Environnement / paysages / agriculture
• Présence d’un arbre remarquable au nord du site
• Vues sur les reliefs environnants
Accès / desserte
• Terrain desservi par une voie communale (chemin d’Elgegainea), assez étroite, en limite nord
Vue de la partie sud du secteur depuis l’aire de collecte des déchets – Source : APGL, mars 2024
Vues sur la place et le trinquet depuis le chemin d’Elgegainea - Source : APGL, mars 2024 et Google Street View, août 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…), - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 119
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles,
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur à vocation mixte : habitat, espace public/lieu de vie et aire de stationnement, - Aménager un secteur d’habitat proposant une mixité de typologies : individuel pavillonnaire, groupé et/ou petit collectif,
- Créer un bouclage viaire sur le secteur,
- Développer un maillage de liaisons douces en lien avec les espaces publics existants, - Préserver un recul paysagé et végétaliser les franges avec les espaces non urbanisés.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 120
2.2.7.21 Commune de Luxe-Sumberraute
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
La commune de Luxe-Sumberraute est traversée en son centre et d’Est en Ouest par la RD14 reliant Saint-Palais à Hasparren, ainsi que par la RD11, plus au Nord du territoire, reliant Saint-Palais à Bidache. Le bourg de Luxe se situe au Nord de cette dernière ; il présente un bâti assez dense s’organisant autour de rues en étoile dont le centre est l’église. Il est classé en zone Ub.
Au sud du bourg, s’est développé un important Institut Médico-Educatif, le centre Beila Bidia, rayonnant sur l’ensemble du secteur et du Pays basque. Ce centre s’est développé à partir d’une ancienne demeure présentant une qualité architecturale notable, à partir de laquelle ont été aménagés plusieurs bâtiments fonctionnels. L’ensemble de ce site fait l’objet d’un classement en zone Ue.
Le bourg de Sumberraute est implanté au Nord de la RD11, il présente une forme urbaine plus lâche et linéaire, et a fait l’objet d’extensions pavillonnaires au cours des dernières décennies. Il est classé en zone Up. Quatre hameaux composés d’habitat pavillonnaire sont également classés en zone urbaine Up sur le territoire communal et ceinturent le bourg de Luxe : l’un se situe à l’Ouest du territoire, en limite avec la commune de Béguios, autour d’un ancien moulin ; deux autres se sont développés au Nord et à l’Est de Luxe, de manière linéaire. Le dernier est situé au Sud du territoire communal, plus excentré.
Les principaux secteurs d’extension de l’habitat sont délimités au niveau du bourg de Luxe, en confortement Nord et Sud : celui au Nord est classé en zone à urbaniser AU, celui du Sud est de plus petite taille et consiste en une légère extension de la zone Ub.
Le bourg de Sumberraute, ainsi que les deux principaux hameaux présents sur le territoire font également l’objet de légères extensions de la zone urbanisée, afin de maintenir une dynamique urbaine sur le bourg secondaire et les principaux quartiers de la commune.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
OAP Bourg Sud
OAP Bourg NordPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 121
OAP « Bourg Nord »
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section A n°49
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé en entrée nord du centre-bourg
• Tissus urbain composé d’habitat individuel récent diffus
• Proximité des principaux équipements de la commune au sud : mairie, église, fronton, terrain de foot
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain en pente en direction du nord-est
• Terrain actuellement à usage agricole (culture de maïs)
• Présence de quelques arbres remarquables en limite sud du secteur • Paysage de culture autour du site
• Vues dégagées vers le nord
Accès / desserte
• Terrain desservi par la route de Plaza à l’ouest
• Accès au secteur possible depuis la voie communale
Vues du site depuis la voie communale (photo de gauche) et depuis le sud-est du secteur (photo de droite) – Source : APGL, mars 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles,PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 122
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat pour renforcer l’offre de logements, - Maintenir les vues et les qualités paysagères,
- Traiter les lisières entre espace urbain et espaces naturel/agricole.
OAP « Bourg Sud »
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section A n°26 (en partie), 297, 302 et 353 (en partie)
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé en cœur de bourg, en second font bâti
• Tissu urbain constitué d’habitat individuel : bâti ancien essentiellement implanté à l’alignement des voies à l’ouest, équipement et bâti récent diffus au nord
• Caractère patrimonial du cœur de village (bâti ancien, église, croix) • Présence d’un bâti ancien vacant à réhabiliter dans la partie est du secteur • Proximité immédiate des espaces et équipements publics du village : terrain de sport et mairie au nord / église, fronton, placette à l’est
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain en légère pente vers le sud-ouest, actuellement en friche • Présence de végétation au nord du secteur
• Proximité d’un cours d’eau
• Secteur à l’ambiance végétale et relativement arboré
Accès / desserte
• Secteur desservi par une voie communale (route de Plaza) en limite Est • Présence de trottoirs et de places de stationnement aux abords de l’axe viaire • Présence d’un arrêt de bus au niveau de l’église
• Proximité immédiate d’une aire de stationnement aménager au nord
Vue du secteur (photo de gauche) et vue sur le terrain de sport et la mairie (photo de droite) – source : APGL, mai 2024PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 123
Bâtiment à réhabiliter partie est du secteur (photo de gauche) et vue depuis la route de Plaza (photo de droite) – source : APGL, mai 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…), - 6.3. Soutenir la mobilisation du bâti vacant,
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat à la typologie variée dans le cœur de village tout en préservant sa forme urbaine,
- Requalifier du bâti existant,
- Aménager une aire de stationnement,
- Développer un maillage de liaisons douces,
- Préserver les qualités paysagères du site.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 124
2.2.7.22 Commune de Masparraute
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
L’urbanisation du territoire de Masparraute s’organise sous la forme d’un bourg, implanté à l’est de la RD 11, et d’une urbanisation linéaire s’étalant à l’Est de ce dernier, le long de la route de Labets. Le bourg présente un bâti ancien majoritairement implanté en limite de voie ; il fait l’objet d’un classement en zone Ub ; les extensions linéaires sont quant à elles classées en zone Up.
Les capacités de densification étant très faibles, il est proposé deux zones à urbaniser en entrée Ouest du bourg afin d’étoffer ce dernier, et de travailler le développement urbain plus en épaisseur de l’actuelle enveloppe urbaine, ainsi qu’un secteur en extension au niveau d’une des zones Up situées à l’Est du bourg. Les zones à urbaniser visent à promouvoir de l’habitat individuel mais aussi de l’habitat groupé ou du petit collectif afin de diversifier l’offre en type de logements sur le bourg.
Les coupures d’urbanisation entre chaque secteur urbanisé sont maintenues par un classement en zone agricole A.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
• Sous-secteur Nord : section A n°604 (en partie)
• Sous-secteur Sud : section A n°601
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé en cœur de bourg, aux abords des principaux équipements/espaces publics de la commune (mairie, place, fronton, église)
• Tissu urbain constitué essentiellement de bâti ancien implanté à l’alignement ou en léger recul selon la forme urbaine traditionnelle des villages du territoire
• Présence d’éléments de patrimoine bâti : croix et murs en galet en limite nord du sous-secteur SudPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 125
Environnement / paysages / agriculture
• Secteur relativement plat
• Terrain actuellement à usage agricole (prairie)
• Présence de plusieurs arbres remarquables
• Vues sur le relief au Sud et sur l’église
Accès / desserte
• Secteur desservi, en limite Est, par une voie communale et bordé par la place publique de l’église (espace minéral planté de quelques arbres, comprenant le fronton et faisant office d’espace de stationnement) • Présence d’une voie communale, qui relie la RD246, et une aire de stationnement avec un arrêt de bus au nord du secteur
Photos du site
Vue de du sous-secteur Sud depuis la place de l’Eglise (photo à gauche) et vue du sous-secteur Nord depuis la voie place de l’Eglise (photo à droite) – source : Google Street View, juillet 2024
Equipements aux abords du secteur - source : Google Street View, juillet 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…),PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 126
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat en cœur de village et diversifier la typologie des logements, - Préserver les éléments de patrimoine bâti et végétaux remarquables existants, - Traiter les lisières entre espace urbain et espace agricole.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 127
2.2.7.23 Commune de Méharin
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Le bourg de Méharin est implanté à l’intersection de la RD14 et de la rue Elisathia, au niveau de la traversée par la RD14 du cours d’eau Behobiko erreka.
La présence de ce dernier génère des risques d’inondation des prairies situées à l’Est du bourg, qui sont pour cela conservées en zone agricole.
Le centre-bourg, occupé par le fronton, la mairie et l’église, est classé en zone Ub, car il présente un bâti majoritairement implanté en limite de voie. Ses extensions, de type pavillonnaire sont quant à elles classées en zone Up.
La commune est en cours de requalification de son centre-bourg , avec notamment la création d’un tiers lieu sur l’extrémité Ouest du parking du fronton: à cet effet, elle souhaite inscrire une Orientation d’Aménagement et de Programmation OAP sur l’ensemble de la partie Sud du bourg, incluant des secteurs en extension, dont deux ont pour objectif de développer de l’habitat pavillonnaire et le troisième, celui du centre, à promouvoir de l’habitat collectif et des équipements publics : extension paysagée du cimetière, espace public, tiers lieu,… Enfin, un projet de création de zone d’activités productives en bordure de la RD14, au Sud-Ouest du bourg, est proposé en zone à urbaniser, dans le prolongement de la future station d’épuration, inscrite en emplacement réservé.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
OAP Centre
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section A n°508 (en partie), 519, 531 (en partie), 661 et 662
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé au nord du bourg de la commune
OAP Centre
OAP Zone
d’activitésPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 128
• Tissus urbain composé d’habitat individuel diffus (quelques bâtis anciens et de l’habitat plus récent) • Présence d’espaces publics en partie centrale du site : fronton, aire de stationnement non aménagée et toilette publique
• Proximité immédiate de l’église et son cimetière
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain en pente en direction de l’Est, pente plus soutenue dans la partie Ouest du secteur • Secteur principalement à usage agricole (culture céréalière en partie ouest / prairie en partie centrale / friches à l’Est)
• Présence de plusieurs arbres remarquables
• Proximité du site Natura 2000 de la Bidouze
• Vues sur le clocher de l’église
• Proximité d’un cours d’eau au sud, une partie du secteur (angle sud-est) est située dans le périmètre de l’Atlas des Zones Inondables
Accès / desserte
• Secteur desservi par deux voies communales : le chemin d’Etxegorria au Sud et le chemin Hiribehere à l’Est
• Présence de bandes enherbées puis d’un talus le long du chemin d’Etxegorria
Vue de la partie ouest du secteur depuis le chemin d’Etxegorria (à gauche) et vue de la partie centrale du site depuis l’espace public du fronton (à droite) – source : APGL, 03-2024
Vues de la partie Est du secteur depuis le chemin Hiribehere – source : APGL, 03-2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 129
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 8.1. Soutenir le maintien et l’installation d'équipements, de commerces et de services de proximité au cœur des bourgs et villages d’Amikuze,
- 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…), - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles,
- 1.10. Bien prendre en compte les risques naturels (inondation, feu de forêt, retrait/gonflement argileux, mouvement de terrain, risque sismique et radon) dans les choix d’aménagement et de construction (zonage, destinations, droits à bâtir ; prescriptions / interdictions de construire…).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
• Aménager un secteur à vocation mixte : habitat et équipements, • Rechercher une mixité de typologie bâtie : individuel et collectif, • Développer un maillage de liaisons douces,
• Traiter les lisières entre espace urbain et espaces naturel/agricole,
• Prendre en compte le risque inondation.
OAP Zone d’activités
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section C n°79
Contexte urbain / typo-morphologie
• Secteur localisé au sud-ouest du centre-bourg de la commune
• Situé au cœur d’une zone agricole
• Terrain longé par la RD14 axe traversant la commune d’est en ouest
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain légèrement en pente vers le sud
• Présence d’un fossé et d’un léger talus le long de la voie au nord (RD14) • Présence d’un cours d’eau longeant le secteur principalement à l’ouest • Terrain actuellement à usage agricole : culture (maïs)
• Depuis le site, vues sur les reliefs environnants et sur l’églisePLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 130
Accès / desserte
• Secteur bordé par au nord par la RD14
Vues depuis la RD14 vers l’est du secteur- source : Google Maps
Vues depuis la RD14 vers l’ouest du secteur- source : Google Maps
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 7.4. Conditionner l’ouverture de nouvelles ZAE à leur complémentarité avec les ZAE communautaires ainsi qu'avec les sites économiques existants (limiter les effets de concurrence et prioriser le maintien des entreprises in situ), et les dédier à l’économie “productive” (artisanat, industrie...), - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…), - 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies, clôtures végétales, …),PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 131
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur à vocation d’activité sur la commune de Méharin, jouxtant la future station d’épuration,
- Prévoir une sécurisation des déplacements piétons/cycles entre le secteur et le centre bourg, - Préserver une zone naturelle à l’ouest du secteur,
- Prévoir des reculs des constructions et végétaliser les franges du secteur.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 132
2.2.7.24 Commune de Orègue
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Située à l’extrémité Nord-Ouest du territoire infra-communautaire d’Amikuze, la commune d’Orègue présente une urbanisation linéaire et éclatée sous forme de plusieurs hameaux répartis sur l’ensemble du territoire. Le centre-bourg s’organise autour de l’église, de part et d’autre de la RD246 ; des extensions linéaires de type pavillonnaire s’étalent à partir de ce dernier au Sud et au Nord, le long de la RD246. De l’urbanisation linéaire se retrouve également de part et d’autre de la RD123, au Sud du bourg, et de la RD318, au Nord du territoire.
L’objectif du PLUi est de renforcer et épaissir le centre-bourg d’Orègue grâce à la délimitation d’une zone à urbaniser à vocation d’habitat pavillonnaire, sur le côté Ouest de la RD 246, à l’arrière des habitations faisant face à l’église. Le centre-bourg étant implanté sur un léger promontoire, il bénéficie de vues sur les collines environnantes qui se doivent d’être prises en compte dans l’aménagement de ce secteur. La coupure d’urbanisation située en sortie du cœur de bourg est préservée : il s’agit en effet d’un terrain à forte déclivité, occupé par une prairie, qui est maintenu en zone agricole.
Quelques secteurs en extension dans les hameaux identifiés sur le territoire en zone Up permettent de combler des espaces interstitiels existants, tout en maintenant des coupures d’urbanisation entre chaque hameau s’égrenant le long des routes départementales.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux : 46.
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section ZR n°40, 41,93, 97 (en partie), 120, 124, 127 (en partie) et 128 (en partie)
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé en cœur de bourg, pour partie en second front bâti • Tissu urbain constitué de bâti ancien essentiellement implanté à l’alignement des voies, présence d’habitat pavillonnaire plus récent au nord et sud du centre du villagePLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 133
• Proximité immédiate des principaux équipements de la commune : église à l’est / mairie, city-stade, aire de jeux, boulodrome, aire de stationnement aménagée au sud
• Proximité d’espaces publics qualitatifs : larges trottoirs, traversées piétonnes, parvis de l’église, espaces verts et aire de pique-nique plantés, mobilier urbain
Environnement / paysages / agriculture
• Présence d’un talus important le long de la RD246 dans la partie nord du secteur • Terrain, relativement plat, situé sur un point haut du village
• Présence de vues remarquables vers le paysage environnant vers l’Ouest et l’Est • Secteur actuellement à usage agricole (culture céréales et prairie) • Absence de végétation remarquable sur le site
• Proximité d’exploitations agricoles
Accès / desserte
• Terrain desservi par la route départementale n°246 (accès au secteur existant) • Présence de trottoirs (puis de bandes enherbées après l’église en direction du nord) de part et d’autre de l’axe viaire
• Présence de places de stationnement aux abords de la RD et d’un parking au sud du secteur • Proximité d’une aire de collecte des déchets et d’un arrêt de bus le long de la RD246 au niveau de la partie nord du secteur
Abords du secteur : église et espaces publics à l’est, city stade au sud, arrêt de bus au nord-est
Vues de la partie sud du secteur
Accès depuis la RD (photo de gauche) et vue de la partie nord du secteur (photo de droite) Source : APGL, mai 2024PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 134
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles,
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
• Aménager un secteur d’habitat pour renforcer l’offre de logements, • Créer un lieu de vie pour le nouveau quartier,
• Développer un maillage de liaisons douces,
• Maintenir les vues et traiter les lisières avec les espaces agricoles.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 135
2.2.7.25 Commune de Orsanco
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Le bourg d’Osanco est situé sur un promontoire et dispose de vues sur les collines environnantes qui se doivent d’être préservées ; il est de taille modeste, composé de l’église, de la mairie et d’une petite dizaine d’habitations. Il est pour cette raison classé en zone Uh au PLUi.
Des murets en pierre sont des marqueurs forts du paysage urbain.
Un plan de référence a été réalisé en 2023 : il est projeté de ne pas y développer de secteurs d’extension liés à du logement, afin de préserver le paysage urbain et le cadre naturel du bourg, et d’envisager uniquement l’aménagement d’équipements publics : parking paysagé, salle communale et extension du cimetière. L’aménagement de la salle multi-activité nécessite une légère extension de la zone urbaine Uh. Le développement de l’habitat se réalisera alors au niveau de deux STECAL délimités sur des parcelles communales, au Sud et au Nord du bourg, s’appuyant sur de boisements afin de limiter l’impact paysager des futures constructions.
Le quartier Gilbraltar, en limite avec le territoire communal de Saint-Palais, est classé en zone Up. Excentré du bourg d’Orsanco et davantage tourné vers Saint-Palais, il n’est pas prévu d’y accorder de nouvelles extensions sur la commune d’Orsanco.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 136
2.2.7.26 Commune de Osserain-Rivareyte
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Située en entrée Nord-Est du territoire d’Amikuze, la commune d’Osserain-Rivareyte est traversée par la RD933 reliant Salies-de-Béarn, Sauveterre-de-Béarn et Saint-Palais. Le Saison marque la limite Nord du territoire communal et infra-communautaire.
Le bourg d’Osserain est implanté entre la RD933, le Saison et son affluent le ruisseau de Lauhirasse. Le bourg de Rivareyte est quant à lui implanté plus à l’est, au nord du Saison. Plusieurs hameaux se distinguent enfin sur le territoire communal,
Ils font l’objet de classement en zone Uh ou Up selon le type de forme urbaine qu’ils présentent. Deux zones d’activités classées en Uy sont en outre délimitées : l’une en limite sud du bourg, elle compte actuellement une entreprise, l’objectif est de pouvoir la développer par l’accueil de 2 ou 3 autres activités ; la deuxième délimite l’actuelle recyclerie Le Hangar d’Aima.
Il est projeté de renforcer la centralité du bourg d’Osserain en définissant une zone à urbaniser AU sur un espace interstitiel en cœur de bourg : l’objectif est d’y développer une offre mixte en logements, ainsi que l’aménagement d’un parking public.
Une parcelle en extension vient compléter le développement urbain de ce bourg. Le bourg de Rivareyte fait également l’objet d’une seule extension de sa zone urbaine en entrée sud du bourg.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section B n°135 (en partie), 137, 397 (en partie), 446 et 447
Contexte urbain / typo-morphologie
• Secteur situé dans un espace interstitiel en cœur de bourgPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 137
• Tissu urbain constitué de bâti ancien implantés essentiellement à l’alignement des voies mais aussi d’habitat pavillonnaire plus récent
• Proximité immédiate des équipements publics du village à l’ouest du site : mairie, école, fronton, église
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain plat
• Terrain actuellement à usage de prairies pâturées, présence d’un espace public à l’ouest • Proximité d’un site Natura 2000
• Présence d’une frange boisée en limite sud-est du site
• Présence d’arbres remarquables en partie nord du secteur et d’un alignement de platanes aux abords du fronton qui structure l’espace public
• Vues sur l’église
Accès / desserte
• Terrain desservi au sud par la rue de l’Eglise (route départementale n°140) • Présence de places de stationnement et d’un arrêt de bus le long de l’axe viaire en limite sud du secteur
Vues du site depuis la rue de l’Eglise - Source : APGL, mai 2024 et Google Street View, octobre 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…), - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 138
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
- Aménager un secteur d’habitat en cœur de village et diversifier la typologie des logements, - Aménager une aire de stationnement et des espaces communs paysagés, - Développer un maillage de liaisons douces,
- Maintenir les vues et les qualités paysagères.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 139
2.2.7.27 Commune de Saint-Palais
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Commune centrale du territoire d'Amikuze, Saint-Palais connait une attractivité grandissante qui s’est traduite par un développement urbain important ces dernières années.
Son offre commerciale, ses équipements ainsi que son tissu historique patrimonial génère un cadre vie de qualité. Le noyau historique est composé de bâti accolé pouvant monter jusqu'en R+3 avec de nombreux rez-de-chaussée actifs. L’ensemble forme un tissu urbain continu qui est pour cela classé en zone Uv au PLUi. Ce classement couvre les rues Thiers, Gambetta, du Palais de Justice, le boulevard de la Madeleine et les places Charles de Gaulle et Des Allées,
En s'éloignant, le tissu se relâche mais les volumétries restent importantes. Les fonctions urbaines se concentrent dans le bourg permettant de limiter les distances d'un bout à l'autre. Les ilots situés à l’arrière de l’hyper-centre, présentant des formes urbaines encore denses et plutôt sous forme d’habitat collectif, font l’objet d’un classement en zone Ub.
En deuxième front et sur le pourtour de la ville, se retrouve plutôt de l’habitat pavillonnaire, sous forme de lotissements plus ou moins organisés, qui sont alors classés en zone Up ou Urp (plus les plus organisés). Des secteurs recentrant les équipements publics ou d’intérêt collectif de la commune, à vocation scolaire, culturelle ou sportive notamment, mais aussi hospitalière, font l’objet d’un classement en zone Ue. Enfin, plusieurs zones à vocation d’activités productives maillent la zone urbanisée, au Nord, en entrée Sud-Ouest et le long de l’avenue de Navarre à l’Est, sont classées en zone Uy.
Hormis quelques extensions limitées des zones urbaines qui ne nécessitent pas de réflexions d’aménagement particulières, la plupart des secteurs, sur lesquels est envisagé un comblement des espaces interstitiels ou une réhabilitation/densification de quartiers existants, fait l’objet d’Orientations d’aménagement et de Programmation. Malgré un tissu déjà dense, la commune de Saint-Palais a en effet engagé des études visant à organiser son centre et maîtriser son aménagement.
Quatre OAP (OAP rue Théodore d’Arthez, OAP rue des Fors, OAP rue Pertikenea et OAP secteur Gare) sont ainsi prévues au sein de l'enveloppe urbaine dans le bourg, une quatrième (OAP Lopépé) en confortement du tissu existant et enfin une dernière en épaississement du tissu urbain (OAP Route de Gibraltar). Une OAP visant à aménager un lieu d’équipements et de services complète l’organisation urbaine projetée.
A travers la définition de ces OAP, la commune de Saint-Palais cherche à renforcer son centre-bourg historique, commercial et équipé grâce à une meilleure optimisation foncière. Cette volonté s’accompagne d’une amélioration de la qualité des espaces publics au bénéfice des riverains et de tous les usagers.
Au regard des aménagements récents, la commune cherche à optimiser et continuer son maillage en mobilités douces. La densification ainsi proposée cherche à favoriser les mobilités piétonnes et cyclables et contenir l’usage et la place de la voiture.
Les OAP se basent sur des scénarios de programmation permettant d’offrir une diversité de logements en termes de tailles et compatibles avec une qualité d’habiter (logements traversants, espaces extérieurs, orientations et respect des intimité). Les OAP cherchent à préserver des espaces plantés et de pleine terre pour offrir des espaces de respiration et faciliter la gestion des eaux pluviales.
Enfin la commune cherche à augmenter la qualité de vie en soignant le cadre paysager des projets, notamment en maintenant les arbres existants et en proposant de nouvelles plantations.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 140
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
OAP « Route de Gibraltar »
• Contexte :
Analyse du site :
Le site en extension se situe en entrée sud de la commune, route de Gibraltar, à quelques pas de l'équipement culturel Chemin Bideak et du nouvel équipement sportif Punpa. La rue bénéficie d'une trame urbaine régulière dans sa frange ouest où les bâtisses sont en retrait de la voie publique laissant place aux espaces jardinés.
Aussi, quelques repères urbains et paysagers marquent cette entrée de ville, notamment l'entrée du cimetière. Les parcelles concernées par l'OAP sont en léger surplomb par rapport aux maisons pavillonnaires en limite ouest.
Vue du site de projet Route de Gibraltar
Route de
Gibraltar
OAP Gachin
Equipements
Secteur Gare
Rue des Fors
Lafaurie
LopepePLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 141
• Engagements formulés dans le Projet d’Aménagement et de Développement Durables du PLUi d’Amikuze :
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut
d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…),
1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ; ✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces et réduction des nuisances).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ces différents engagements :
- Marquer l'entrée de ville en s'insérant dans le vocabulaire urbain de la rue,
- Diversifier l’offre de logements (semi-collectifs, collectifs) pour répondre à la diversité des besoins des
habitants,
- Les OAP cherchent à préserver des espaces plantés et de pleine terre pour offrir des espaces de
respiration.
- Prévoir des perméabilités piétonnes entre le cœur d'ilot paysager et la route de Gibraltar.
OAP « Gachin »
• Contexte :
Analyse du site :
Le site en renouvellement urbain comprend un ensemble de parcelle donnant sur la rue Pertikenea et l’avenue de Navarre. Le tissu urbain est lâche et comprend une activité économique. Une partie des bâtis actuels peut être conservée en augmentant les capacités d’accueil de logements ou en changeant l’usage du bâtiment.
La desserte par une nouvelle voie cyclable sur l’avenue de Navarre rend cette OAP stratégique. Les parcelles se trouvent en situation basse, ce qui engendre une problématique d’inondabilité lors de fortes pluies.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 142
Entrée est du site, rue Pertikenea
• Engagements formulés dans le Projet d’Aménagement et de Développement Durables du PLUi d’Amikuze :
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 9. Se développer plus sobrement, en tenant compte des capacités d’évolution des espaces
bâtis,
- 9.1. Viser une modération de la consommation d’espaces NAF de l’ordre de 50% de celle constatée
sur la période 2012-2021 (140 ha environ),
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut
d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…),
1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.12. Encourager la gestion intégrée des eaux pluviales, dans les nouveaux projets comme
dans l’existant,
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes
cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons
cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets
à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces
et réduction des nuisances).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ces différents engagements :
- Structurer l’avenue de Navarre,
- Densifier le quartier et apporter une plus-value paysagère,
- Diversifier l’offre de logements (semi-collectifs, collectifs) pour répondre à la diversité des besoins
des habitants,PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 143
- C’est la qualité d’intégration du projet dans son contexte et le confort offert aux habitants qui sera
mesurée (espaces, collectifs, paysagers, prolongements extérieurs des logements, exposition des
logements). Il est attendu une qualité de réponse urbaine et paysagère qui démontre un juste équilibre
entre programme et valorisation du potentiel du site,
- Créer une noue paysagère permettant de gérer le ruissellement d'eau pluviale, notamment dans la
partie basse du site, à l'ouest,
- Offrir des espaces collectifs paysagers de qualité aux nouveaux habitants,
- Créer des circulations piétonnes et cyclables indépendantes aux circulations voitures et permettant
de relier la piste cyclable avenue de Navarre.
OAP « Rue des Fors »
• Contexte :
Analyse du site :
Le site en renouvellement urbain comprend un ensemble quatre unités foncières au croisement de la rue des Fors, Pl. Ste Elisabeth et Avenue Théodore d’Arthez.
Il s’agit d’un foncier très stratégique au regard de plusieurs aspects. En effet, le secteur qui se situe cœur du centre- ville, présente un tissu urbain lâche de petites maisons de plein pied et comprend une activité économique. De plus, les parcelles sont adossées à un espace public qui fait l’objet d’un projet de requalification. Le site de projet contient du foncier privé et public.
Vue sur le site au croisement de la place Ste-Elisabeth et l’Avenue Théodore d’Arthez
• Engagements formulés dans le Projet d’Aménagement et de Développement Durables du PLUi d’Amikuze :
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le mitage)
; cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 9. Se développer plus sobrement, en tenant compte des capacités d’évolution des espaces
bâtis,PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 144
- 9.1. Viser une modération de la consommation d’espaces NAF de l’ordre de 50% de celle constatée
sur la période 2012-2021 (140 ha environ),
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut
d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…),
1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes
cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons
cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets
à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces
et réduction des nuisances),
- 8.2. Protéger, renforcer et dynamiser l'offre commerciale, de services et d’équipements de
Saint-Palais, en cohérence avec l’ORT.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ces différents engagements :
- Structurer la rue des Fors et l’espace public requalifié,
- Densifier le quartier et apporter une plus-value paysagère,
- Renforcer l’offre résidentielle en diversifiant les typologies de logements,
- Participer à la reconnexion des deux rivières (Joyeuse et Bidouze) à travers un maillage accessible
aux modes doux,
- Créer des circulations piétonnes et cyclables indépendantes aux circulations voitures permettant de
traverser l’opération d’est en ouest et de connecter l’aire de stationnement aux logements,
- Maintenir des rez-de-chaussée actifs rue des Fors.
OAP « Lafaurie »
• Contexte :
Analyse du site :
Le site en renouvellement urbain comprend un ensemble de parcelles enchevêtrées donnant sur l’Avenue Théodore d’Arthez et la rue Thiers. Le cœur d’îlot présente une dent creuse non bâtie. En frange Ouest, le site est en surplomb de la zone d’activités de l’ancienne gare. Des commerces se situent en façade du site rue Thiers et Av. Théodore d’Arthez. La partie Sud du site est desservie par une voie d’accès privée dont la sortie est au niveau du parking du crédit agricole.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 145
L’entrée du site, rue Thiers
• Engagements formulés dans le Projet d’Aménagement et de Développement Durables du PLUi d’Amikuze :
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 9. Se développer plus sobrement, en tenant compte des capacités d’évolution des espaces
bâtis,
- 9.1. Viser une modération de la consommation d’espaces NAF de l’ordre de 50% de celle constatée
sur la période 2012-2021 (140 ha environ),
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut
d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…),
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes
cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons
cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets
à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces
et réduction des nuisances).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ces différents engagements :
- Reproduire les trames bâties de l’Avenue Théodore d’Arthez et de la rue Thiers,
- Densifier le tissu urbain existant à travers des formes bâties compactes afin de préserver au maximum
la surface de pleine terre,
- Mobiliser les surfaces déjà imperméabilisées et sous-utilisées (friches, hangars, etc.),PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 146
- Diversifier l’offre de logements en centre-bourg (semi-collectifs, collectifs) pour répondre à la
diversité des besoins des habitants et intensifier les usages du centre-bourg de Saint-Palais,
- Participer à la reconnexion des deux rivières (Joyeuse et Bidouze) à travers un maillage accessible
aux modes doux,
- Créer des circulations piétonnes et cyclables indépendantes aux circulations voitures et permettant
de mailler le site avec les rues Thiers, Théodore d’Arthez et le site de l’ancienne gare.
OAP « Lopepe »
• Contexte :
Analyse du site :
Le site se trouve le long de l’avenue du Bois de la Ville qui constitue l’entrée sud de la ville de Saint-Palais. Le paysage de la rue présente de nombreux jardins de devant et une trame de maisons de ville plutôt aérée.
Le site en comblement de dent creuse est d’un seul tenant. Il présente une pente conséquente et est adjacent à un ensemble pavillonnaire dans la partie haute et donne sur l’Avenue du bois de la Ville dans la partie basse.
Vue sur l’avenue du Bois de la Ville, le site en OAP est à gauche dans la photo.
• Engagements formulés dans le Projet d’Aménagement et de Développement Durables du PLUi d’Amikuze :
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut
d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…),
1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
1.12. Encourager la gestion intégrée des eaux pluviales, dans les nouveaux projets comme
dans l’existant,PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 147
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes
cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons
cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets
à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces
et réduction des nuisances).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ces différents engagements :
- Reproduire les trames bâties de l’Avenue Théodore d’Arthez et de la rue Thiers,
- Densifier le tissu urbain existant à travers des formes bâties compactes afin de préserver au maximum
la surface de pleine terre,
- Mobiliser les surfaces déjà imperméabilisées et sous-utilisées (friches, hangars, etc.),
- Diversifier l’offre de logements en centre-bourg (semi-collectifs, collectifs) pour répondre à la
diversité des besoins des habitants et intensifier les usages du centre-bourg de Saint-Palais,
- Participer à la reconnexion des deux rivières (Joyeuse et Bidouze) à travers un maillage accessible
aux modes doux,
- Créer des circulations piétonnes et cyclables indépendantes aux circulations voitures et permettant
de mailler le site avec les rues Thiers, Théodore d’Arthez et le site de l’ancienne gare.
OAP « Secteur Gare »
• Contexte :
Analyse du site :
Ce secteur est occupé par des entrepôts autrefois affectés au négoce ainsi qu’à l’activité agroalimentaire. Une ancienne voie ferrée a desservi cette zone pour du commerce de marchandise.
Il est aujourd’hui artificialisé, en plein cœur de Saint-Palais et accessible depuis l’avenue de la gare, une rue à dominante d’habitations de type maisons de ville organisées en alignement sur la rue.
Vue sur l’avenue de la gare, le site concerné par l’OAP est situé au fond de la rue
• Engagements formulés dans le Projet d’Aménagement et de Développement Durables du PLUi d’Amikuze :
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 148
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut
d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…),
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes
cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons
cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets
à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces
et réduction des nuisances).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ces différents engagements :
- Réussir la greffe urbaine d’un nouveau quartier, en travaillant la perméabilité (piétonnes
notamment), les espaces publics et les formes urbaines (notamment une façade bâtie s’insérant dans le
vocabulaire urbain de la rue),
- Diversifier l’offre de logements (semi-collectifs, collectifs) pour répondre à la diversité des besoins
des habitants,
- Créer un espace commun à usage récréatif. Cet espace est un espace de pleine terre planté
bénéficiant d’un traitement paysager de qualité,
- Intégrer au mieux les eaux pluviales de façon à limiter au maximum les écoulements en dehors de
l’opération ainsi qu’à valoriser la présence de l’eau (ex. : création d’une noue paysagère),
- Créer une traversée piétonne et cyclable permettant de relier le site à la place avenue de Garris.
OAP « zone d’équipements »
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section B n°17
Contexte urbain / typo-morphologie
• Secteur localisé à l’est du centre-bourg de la commune
• Situé en plein cœur d’une zone d’équipements dense et au nord-ouest de l’hôpital • Au sud du terrain se trouve un axe structurant pour la commune la RD2933
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain relativement platPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 149
• Terrain actuellement à usage de jardin arboré
• Présence de végétation sur le site : arbres à préserver
Accès / desserte
• Secteur enclavé
• Secteur pouvant être desservi depuis la RD2933 via l’impasse du Frère Albert
Vue depuis l’impasse du Frère Albert - source : Google Maps
• Engagements formulés dans le Projet d’Aménagement et de Développement Durables du PLUi d’Amikuze :
- 8.2. Protéger, renforcer et dynamiser l'offre commerciale, de services et d’équipements de Saint Palais, en cohérence avec l’ORT.
- 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage, pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ; ✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…), - 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies, clôtures végétales, …).
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ces différents engagements :
- Aménager un secteur à vocation d’équipements et services sur la commune de Saint-Palais, - Prévoir un maillage de cheminements doux reliant le secteur a la zone d’équipements et au centre bourg,
- Prévoir des reculs des constructions et végétaliser les franges du secteur, - Préserver la végétation existante dans la mesure où cela ne remet pas en cause la faisabilité des aménagements et si son état sanitaire est satisfaisant.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 150
2.2.7.28 Commune de Uhart-Mixe
Présentation des zones urbaines et à urbaniser de la commune
Le bourg peu dense d’Uhart-Mixe est implanté le long de la RD933 reliant Saint-Palais à Saint-Jean-Pied-de-Port, voie longeant elle-même la Bidouze.
Cette voie de communication coupe le bourg en deux : la mairie et quelques habitations se situant à l’Ouest de cette dernière, l’église et le fronton à l’Est, légèrement en contrebas, en direction de la Bidouze. Le cimetière est quant à lui situé à l’écart, en entrée Sud du bourg.
Une zone Uh circonscrit l’ensemble des habitations et équipements publics composant ce bourg. Deux secteurs d’extension sont délimités en partie ouest du bourg : une légère extension du secteur Uh, le long de la route de Pagolle perpendiculaire à la RD933, et une zone à urbaniser AU de taille plus importante, délimitée entre la mairie et le cimetière. Ces secteurs d’extension visent à étoffer le bourg par l’aménagement de secteurs d’habitat proposant une mixité de formes urbaines : habitat pavillonnaire, mais aussi habitat groupé ou petit collectif.
Un quartier pavillonnaire existant est en outre classée en zone Up, au sud est du bourg, en rive droite de la Bidouze. Il se présente sous une forme linéaire de part et d’autre du chemin d’Uzkarraitzea. Une parcelle, située entre deux espaces déjà bâtis, est insérée au secteur Up, et représente la seule possibilité d’extension de ce quartier.
Secteur soumis à OAP : Contexte / Enjeux :
• Contexte :
Analyse du site :
Parcelles concernées
Section A n°571, 998, 999, 1041 (en partie), 1043, 1044 (en partie)
Contexte urbain / typo-morphologie
• Terrain situé en cœur de bourg, aux abords d’un axe structurant • Proximité immédiate des équipements publics du village : cimetière, fronton, église, mairie • Tissu urbain composé principalement de bâti ancien diffus aux fonctions variées (habitat, équipements, activités)PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 151
• Secteur situé aux abords d’un Monument Historique (Château d’Uhart-Mixe)
Environnement / paysages / agriculture
• Terrain en pente, direction ouest/ sud-ouest
• Présence de fossés le long du chemin de Soihartze
• Terrain principalement à usage agricole (prairie pâturée)
• Présence de deux arbres remarquables et d’un espace bitumé dans la partie est du secteur • Proximité d’une zone Natura 2000
• Proximité d’un cours d’eau (rivière la Bidouze, environ 100 mètres à l’est), une partie du secteur est situé dans le périmètre de l’Atlas des Zones Inondables (bassin de la Bidouze, crue centennale) • Vue sur l’église
Accès / desserte
• Terrain situé au carrefour de deux voies : la route départementale n°933 et le chemin de Soihartze • Deux accès au secteur existants le long de la voie communale
• Présence de trottoirs et d’un espace vert public le long de la RD933 • Proximité de deux aires de stationnement (au niveau du cimetière et à côté de l’église) et d’un arrêt de bus
Vue du site depuis le carrefour (photo ci-dessus) et depuis le chemin de Soihartze (ci-dessous) Source : Google
Street View, août 2024
• Engagements du PADD mis en avant dans le projets d’OAP:
- 10.4. Optimiser l’usage du foncier, en visant à la fois :
✓ une densité moyenne plus élevée qu’au cours de la décennie passée ;
✓ des objectifs de qualité relevés : formes urbaines, espaces communs, espaces verts...
- 10.5. Assurer leur “greffe” sur les quartiers riverains : continuité de l’urbanisation (éviter le
mitage); cheminements ; réseaux ; formes urbaines...PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 152
- 2.4. Eviter le mitage ; améliorer la lisibilité des bourgs, notamment à leurs entrées, et assurer leur vitalité et leur authenticité afin de protéger les ressources culturelles, - 6.2. Soutenir la diversification de l’offre de logements (en taille, en type, en prix, en statut d’occupation…), pour mieux répondre à la diversité des besoins (jeunes, familles, aînés…), - 10.7. Favoriser l’essor des mobilités alternatives à l’automobile individuelle (transports en
commun, co-voiturage, vélo, marche à pied...). A cet effet :
✓ valoriser (densification, extension...) notamment les secteurs se prêtant davantage aux mobilités
alternatives ;
✓ concevoir des aménagements plus favorables aux mobilités alternatives (aires de covoiturage,
pistes cyclables et cheminements piétons sécurisés...) notamment dans la polarité élargie de Saint
Palais (liaisons cyclables entre / au sein des communes...) ;
✓ développer la perméabilité des tissus bâtis (éviter les compositions “en impasse” pour “raccourcir” les
trajets à pied / vélo...) et la continuité des cheminements piéton / cycle ;
✓ réaménager les axes routiers dans leur traversée des bourgs et villages (sécurisation des mobilités
douces et réduction des nuisances),
- 1.5. Veiller à la bonne insertion des projets d’aménagement et de construction dans leur
environnement paysager (bâti, naturel, agricole...), avec une attention particulière pour les paysages
les plus emblématiques du territoire et/ou fragiles (lignes de crête, points de vue, centres bourgs…),
- 1.4. Valoriser le patrimoine végétal dans les espaces urbanisés (arbres remarquables, haies,
clôtures végétales, …),
- 1.9. Soigner les transitions entre les espaces bâtis et les espaces naturels ou agricoles, - 10.6. Echelonner leur ouverture à l’urbanisation en veillant notamment au développement équilibré de tout le territoire.
• Principes d’aménagements permettant de répondre à ce contexte et à ces différents engagements :
• Aménager un secteur d’habitat en cœur de village et diversifier la typologie des logements, • Aménager un espace commun paysagé au niveau du carrefour pour créer une transition douce entre la RD et les futurs aménagements,
• Traiter les lisières avec les espaces agricole/naturel.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 153
2.3.1 Présentation des zones A
Rappel de la règlementation
Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Comme l’a démontré le diagnostic agricole, le territoire est encore fortement voué à l’agriculture.
Ce diagnostic a permis de mettre en évidence et spatialiser les enjeux agricoles et ainsi guider le classement des secteurs actuellement à vocation agricole ou présentant un potentiel agricole pour la délimitation des zones agricoles. Ont ainsi été classés en zone agricole, les terres répondant aux principaux critères suivants : o Inscription des terres au Registre Parcellaire Graphique 2022,
o Présence de bâtiments à usage agricole (stockage, élevage),
o Territoires homogènes dominés par les espaces de cultures et prairies, o Usage agricole des terres
Il a en outre permis d’intégrer la dimension agricole dans les critères d’analyse pour la définition des zones urbaines et à urbaniser.
En zone agricole, ne sont autorisés que :
• Les constructions et installations liées aux activités agricoles,
• L’extension (+30% d’emprise au sol supplémentaire dans la limite de 50 m²) et les annexes (50 m² d’emprise au sol supplémentaire et 50 m² pour les bassins de piscine) des bâtiments d’habitation existants • Le changement de destination pour de l’habitation et autres hébergements touristiques pour les bâtiments identifiés au règlement graphique, planche A.
Il est par ailleurs distingué un secteur agricole pastoral regroupant les secteurs d’estives. Ce dernier a été délimité en s’appuyant sur les critères suivants :
• Territoires homogènes marqués par le pastoralisme ou l’agriculture extensive, • Périmètres des unités pastorales,
• Regroupement d’ilots culturaux estives, landes, prairies du RPG 2022, • Périmètres naturalistes (ZNIEFF2 landes, bois et prairies).
D’une superficie de 833,94 ha, le secteur agricole pastoral s’étend sur quelques terres en frange Sud-Ouest du territoire où perdure une activité pastorale.
Dans ce secteur, les règles édictées se sont appuyées sur le « carnet d’étude des cayolars » réalisé par Euskal Herriko Mendi Elkargoen Batasuna (Association des 4 commissions syndicales basques) qui fait un état des lieux des cayolars existants en matière de fonctionnement, gabarit, etc. et émet des préconisations sur les principes constructifs des futurs cayolars.
Ne sont autorisés dans le secteur agricole pastoral que :
• Les cayolars dans la limite de 70 m² d’emprise au sol pour la partie logement, • L’extension des bâtiments d’exploitation agricole existants,
• L’extension (+30% d’emprise au sol supplémentaire dans la limite de 50 m²) et les annexes (50 m² d’emprise au sol supplémentaire et 50 m² pour les bassins de piscine) des bâtiments d’habitation existants • Le changement de destination pour de l’habitation et autres hébergements touristiques pour les bâtiments identifiés au règlement graphique, planche B.
Les zones agricoles circonscrivent ainsi la grande majorité des terres à vocation agricole du territoire. Elles représentent environ 22136,67 ha, soit 64,9% du territoire du PLUi.
Les espaces agricoles A recensent les corps de ferme et bâtiments agricoles jouxtant les bâtiments d’élevage, ainsi que quelques bâtis épars n’ayant pas de vocation agricole, enchâssés dans les espaces agricoles, et principalement édifiés le long des voies de communication.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 154PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 155
2.3.2 Présentation des zones N
Rappel de la règlementation
Les zones naturelles et forestières sont dites " zones N ". Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :
1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;
2° Soit de l'existence d'une exploitation forestière ;
3° Soit de leur caractère d'espaces naturels ;
4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues.
Compte tenu des enjeux mis en avant dans l'analyse de l'état initial de l'environnement, les critères suivants ont guidé le classement des terres en zone naturelle :
• Périmètres naturalistes : zones Natura 2000 et zones de protection (ZNIEFF, …) • Espaces contribuant aux continuités écologiques tels que territoires homogènes dominés par les espaces boisés et naturels et cours d’eau à écoulement permanent,
• Forêts communales/syndicales soumises au régime forestier
En zone naturelle, ne sont autorisés que :
• Les constructions et installations liées aux exploitations forestières, • L’extension des bâtiments d’exploitation agricole existants,
• L’extension (+30% d’emprise au sol supplémentaire dans la limite de 50 m²) et les annexes (50 m² d’emprise au sol supplémentaire et 50 m² pour les bassins de piscine) des bâtiments d’habitation existants • Le changement de destination pour de l’habitation et autres hébergements touristiques pour les bâtiments identifiés au règlement graphique, planche A.
La délimitation des zones naturelles vise, en outre, à adapter le niveau de protection au niveau d’enjeu identifié dans le cadre de l’état initial de l’environnement.
Ont ainsi été, plus spécifiquement, classées en zone naturelle de protection stricte : o Les cours d’eau classés par arrêté préfectoral au titre de la trame bleue (enjeux de maintien des continuités écologiques) ainsi que les masses d’eau rivières du SDAGE Adour-Garonne sur une largeur minimale de 10 m de part et d’autre
o Les cours d’eau à écoulement permanent sur une largeur minimale de 5 m de part et d’autre o Le cas échéant, les boisements rivulaires de ces mêmes cours d’eau.
Des ajustements ont en outre été réalisés pour tenir compte de volontés communales, comme cela est le cas sur Orsanco, où les élus ont souhaité étendre le zonage Np aux cours d’eau Errecaldeco et Elhordoy s’écoulant au Nord-Est du territoire communal. En toute cohérence, le classement en Np des abords de ces 2 cours d’eau s’est prolongé jusqu’au Saison, sur les communes de Beyrie-sur-Joyeuse et Saint-Palais. Ces zones naturelles de protection stricte s’étendent ainsi sur 1307,22 ha.
Les zones naturelles représentent une superficie totale d’environ 11066,38 ha hectares, soit 32,5 % du territoire du PLUi.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 156PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 157
2.3.3 Les activités isolées en zones agricole et naturelle
Au sein des zones agricole et naturelle, plusieurs secteurs répondant à des vocations particulières ont été définis afin de garantir leur pérennité.
VOCATION MOTIF DE DELIMITATION DE LA ZONE Secteur pastoral (Am) Délimité sur les secteurs d’estives, où perdure une activité pastorale, en frange Sud-Ouest du territoire. Seuls sont autorisés l’extension des bâtiments d’exploitation agricoles existants, ainsi que les cayolars nouveaux, dans la limite de 70m² d’emprise au sol pour la partie logement.
Secteur à vocation d’habitat
(Nh)
Délimité sur la commune d’Orsanco qui ne possède pas de bourg réellement constitué, deux secteurs réduits situés à proximité, ont été délimités pour permettre l’implantation de construction à vocation d’habitat.
Secteur à vocation
d’activités (Na)
Délimité sur des activités isolées existantes autres qu’agricoles et visant à autoriser l’extension et les annexes des bâtiments d’activités existants limitées à 50% d’emprise au sol supplémentaire par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLUi.
Plusieurs secteurs sont ainsi définis sur le territoire du PLUi, il s’agit pour la majorité d’activités artisanales.
Secteur à vocation
d’équipements (Ne)
Délimité sur des espaces d’aménagements légers d’intérêt public ou collectif existants et visant à autoriser les ouvrages et installations nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif, sous réserve qu’elles ne portent pas gravement atteinte au caractère naturel et/ou forestier de la zone, ainsi que les aires de jeux et de sports, ouvertes au public ou non.
Une trentaine de secteurs sont ainsi définis sur le territoire d’Amikuze.
Secteur à vocation
touristique (Nt)
Délimité au droit de secteurs d’hébergements touristiques existants et visant à autoriser leur aménagement à condition que cela concerne des adaptations ou mises aux normes de ces installations et des constructions liées et nécessaires à l’activité touristique existante, y compris restauration.
Quatre secteurs à vocation d’hébergements touristiques sont ainsi définis sur le territoire : Amorots-Succos, Bergouey-Viellenave, Masparraute et Uhart- Mixe
Secteur à vocation
d’extraction de matériaux
(Nc)
Délimité sur des secteurs d’extraction de matériaux existants et visant à autoriser les constructions et installations liées et nécessaires à l’exploitation de carrière.
Trois communes sont concernées : Arancou, Bergouey-Viellenave et Arbouet-Sussaute
La délimitation de ces secteurs a été réalisée au plus près du bâti existant tout en tenant compte des possibilités offertes en matière d’extension et d’annexes.
Des conditions de hauteur et d'implantation des constructions sont définies afin d'assurer leur insertion dans l'environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère rural de la zone.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 158PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 159
2.3.4 Règles graphiques
2.3.4.1 La hauteur des constructions :
Pour l’ensemble des zones agricoles et naturelles, c’est la règle n°6 qui a été utilisée : • Pour les constructions à destination d’habitation, le PLUi s’est appuyé sur les hauteurs des habitations existantes pour définir la hauteur maximale des constructions nouvelles, notamment les extensions du bâti existant. Ainsi, la hauteur maximale est fixée à 7m à l’égout du toit ; dans le cas de l’implantation d’un bâtiment (nouveau bâtiment ou extension) contiguë à un bâtiment existant supérieur à la hauteur maximale autorisée, la hauteur du bâtiment existant détermine la hauteur maximale du nouveau bâtiment ou de l’extension.
• Concernant les constructions à vocation agricole ou forestière, la hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres à l’égout du toit pour l’ensemble du territoire du PLUi.
Pour les activités isolées, déjà implantées en zone agricole ou naturelle, le PLUi s’est appuyé sur le bâti déjà existant au sein des emprises délimitées pour définir la hauteur maximale à ne pas dépasser. Pour les secteurs à vocation d’extraction de matériaux ou de stockage et de valorisation des déchets inertes, afin de ne pas contraindre ces activités qui peuvent nécessiter des besoins spécifiques, la hauteur des constructions n’a pas été réglementée.
2.3.4.2 L’implantation des constructions vis-à-vis des voies et emprises publiques :
Pour l’ensemble des zones agricoles et naturelles, les règles relatives à l’implantation des constructions vis-à-vis des voies et emprises publiques est la règle n°5 : les constructions doivent être implantées soit en limite de voie ou d’emprise publique, soit avec un recul de 3 mètres minimum.
Il s’agit de la règle la plus souple ; elle donne la possibilité de s’implanter à l’alignement de la voie et de retrouver ainsi une configuration des tissus urbains plus anciens, tout en conservant la souplesse de pouvoir s’éloigner de la voie en cas de problématiques d’accès.
Pour les activités isolées, le PLUi s’est appuyé sur le bâti déjà implanté au sein des emprises délimitées pour définir la règle d’implantation vis à vis des voies et emprises publiques.
Pour les secteurs à vocation d’extraction de matériaux ou de stockage et de valorisation des déchets inertes, toujours afin de ne pas contraindre ces activités qui peuvent nécessiter des besoins spécifiques, l’implantation vis- à-vis des voies et emprise publiques n’a pas été réglementée.
2.3.4.3 L’implantation des constructions vis-à-vis des limites séparatives :
Pour l’implantation des constructions vis-à-vis des limites séparatives, la règle la plus souple a été choisie pour l’ensemble des zones agricoles et naturelle : il s’agit de la règle autorisant l’implantation des constructions en limite séparative ou à 3 mètres minimum.
Il en est de même pour les secteurs d’activités isolées, qu’ils soient implantés en zone agricole ou naturelle et concernent des activités artisanales, campings, secteurs à vocation d’extraction de matériaux ou secteurs d’équipements. L’objectif étant de ne pas générer trop de contraintes sur des emprises limitées déjà complètement bâties ou artificialisées. Il s’agit de secteurs isolés, et pour lesquels une implantation en limite séparative ne pose pas de soucis particuliers puisque les unités foncières voisines ne sont pas bâties.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 160
2.3.5 Règles écrites
L’ensemble des règles écrites des zones agricoles et naturelles sont identiques à celles définies pour les zones urbaines et à urbaniser.
Il en est ainsi de fait pour les règles en matière :
• D’emprise au sol maximale des constructions et de coefficient minimal de pleine terre, • D’implantation par rapport aux limites séparatives,
• D’aspect des constructions et l’aménagement de leurs abords, les obligations en matière d’espaces libres, aires de jeux et plantations,
• D’obligations en matière de stationnement,
• D’équipement et réseaux
2.3.5.1 L’emprise au sol maximale des constructions et le coefficient minimal de pleine terre
Construction à destination d’habitation :
Dans l’ensemble des zones A et N et donc dans les secteurs à vocation d’habitat qui autorisent les nouvelles constructions à destination d’habitation (Nh), en cohérence avec ce qui a été défini en zone urbaine, les élus n’ont pas souhaité fixer d’emprise au sol maximal mais assurer la préservation du paysage et du cadre de vie par la mise en place d’un coefficient minimal de pleine terre ; ce dernier est fixé à 30%.
Constructions à destination d’habitation existante :
Conformément au code de l’urbanisme, et plus précisément les articles L.151-12 et L.151-13, le règlement du PLUi fixe des règles d’emprise et de densité pour les extensions et annexes des constructions à destination d’habitation existantes.
Ainsi :
• L’extension des bâtiments d’habitation existants est limitée à 30% d’emprise au sol supplémentaire par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLUi et dans la limite de 50m² d’emprise au sol supplémentaire
• Les annexes aux bâtiments d’habitation existants, sont autorisée à condition qu’elles soient implantées à proximité immédiate de l’habitation principale : 30 m maximum de ladite habitation, cette distance pouvant être dépassée sous réserve de justifier de certaines contraintes techniques telles que topographie, nature du sol pour l’assainissement autonome ou risques naturels et technologiques), dans la limite de : o 50 m² d’emprise au sol supplémentaires vis-à-vis de l’emprise au sol des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi sur l’unité foncière (tous débords et surplombs inclus, à l’exception des éléments de modénature et des débords de toiture sans encorbellement ni poteaux de soutien)
o 50m² de surface de bassin pour les piscines non couvertes ou dont la couverture, fixe ou mobile, a une hauteur au-dessus du sol inférieur à 1,80 mètre.
Constructions à destination d’activités existante :
L’extension et les annexes des bâtiments d’activités existantes sont limitées à 50% d’emprise au sol supplémentaire par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLUi
Constructions à destination d’activités de camping :
Les constructions liées et nécessaires à l’activité touristique existante à la date d’approbation du PLUi, dont les habitations légères de loisirs et les résidences mobiles de loisirs, sont limitées à 30% de l’emprise au sol des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi et dans la limite de 100 m² de surface de plancher supplémentaire au total.
Cayolars :
Dans le secteur agricole pastoral, la construction de cayolars est autorisée dans la limite de 70m² d’emprise au sol pour la partie logement.
Constructions autorisées dans les secteurs à vocation d’équipements et ceux à vocation d’extraction de matériaux : Afin de ne pas contraindre les constructions autorisées dans ces secteurs qui peuvent nécessiter des besoins spécifiques (contraintes techniques ou fonctionnelles) et s’étendent sur des emprises limitées déjà bâties ou artificialisées, aucun coefficient maximal d’emprise au sol ni minimal de pleine terre n’a été défini pour les secteurs d’extraction de matériaux et d’équipements publics ou d’intérêt collectif.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 161
2.3.5.2 Autres règles
Afin de préserver le cadre bâti et maintenir une harmonie paysagère sur le territoire d’Amikuze, l’aspect des constructions doit être identique, que l’on se trouve en zone urbaine, à urbaniser ou en zone agricole et naturelle.
De même, les obligations en matière de stationnement sont règlementées selon le type de destinations des constructions. Elles s’appliqueront selon le type de destination autorisées dans les zones agricoles, naturelles, et leurs secteurs particuliers.
Enfin, les obligations en matière d’équipement et de réseaux n’ont pas à différer autres zones urbaines et à urbaniser, puisqu’elles sont légitimées par des préoccupations de salubrité publique, de protection de l'environnement et, s'agissant des réseaux électriques, d’infrastructures et réseaux de communication électronique, de préservation des paysages urbains ainsi que de facilitation de la desserte future par la fibre optique.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 162
Trois OAP thématiques s’appliquant sur l’ensemble du territoire ont été mises en place dans le cadre du PLUi.
2.4.1 OAP thématique « densité »
Afin d’optimiser la densification du tissu urbain existant et permettre l’atteinte des objectifs d’accueil de logements fixés, une OAP densité a été mise en place sur les communes constituant la polarité du territoire d’Amikuze : Saint- Palais, Aïcirits-Camou-Suhast, Arbérats-Sillègue, Béhasque-Lapiste et Amendeuix-Oneix.
Cette dernière s’applique pour les autorisations d’urbanisme déposées pour des constructions nouvelles à destination d’habitation sur des unités foncières de plus de 2500 m², non concernées par une OAP sectorielle.
Le seuil des 2500 m² a été choisi car c’est à partir de cette surface qu’il a été considéré comme générant de la consommation d’espaces agricoles, naturels et forestiers.
En outre, afin de tenir compte des contextes locaux, des dérogations à l’application de cette règle ont été intégrées :
• Raisons techniques dûment justifiées : topographie, faisabilité assainissement individuel, … • Risques identifiés : PPR, Atlas des Zones Inondables, études hydrauliques, … • Présence de périmètres de réciprocité liés à la présence de bâtiments agricoles (ICPE ou RSD) • Présence de zones humides, Espaces Boisés Classés, boisements identifiés au titre de l’article L.151-23, …
2.4.2 OAP thématique « Trame Verte et Bleue »
En s’appuyant sur la trame verte et bleue du SCoT Pays Basque et Seignanx arrêté le 30 janvier 2025, une OAP thématique « Trame verte et bleue » a été réalisée à l’échelle de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, pour mieux préserver et valoriser la biodiversité et la Trame Verte et Bleue. Complémentaire du règlement, cette OAP établit des orientations uniquement pour les zones agricoles et naturelles (les OAP sectorielles relatives aux secteurs de projets U et AU intégrant par ailleurs des principes favorables à la préservation des continuités écologiques ainsi qu’à la nature en ville ; cf. chapitre 3 des OAP sectorielles). Cette OAP thématique comprend notamment :
• des orientations générales, pour l’ensemble du territoire du PLUi Amikuze, consistant à : o intégrer un maximum de végétation aux projets.
o valoriser l’interface entre les espaces agricoles et les franges urbaines. o agir sur la perméabilité des clôtures dans les espaces agricoles et naturels. o limiter l’impact de l’éclairage public.
o respecter un calendrier d’intervention pour les travaux.
o limiter le développement de nouvelles espèces exotiques envahissantes, et maîtriser celles déjà présentes sur le territoire (nota : une liste desdites espèces est annexée à cette OAP thématique). o intégrer les principes du bio-climatisme dans les constructions et les aménagements extérieurs. o conforter les espaces naturels en milieu urbain : la « nature en ville ». • des orientation spécifiques portant sur les composantes de la Trame Verte et Bleue : o préserver les réservoirs, supports de biodiversité.
o préserver et restaurer les corridors écologiques.
o préserver les cours d’au et leur espace de bon fonctionnement.
o préserver les zones humides.
Ce dispositif offre une réponse complémentaire (en sus du règlement) aux orientations du PADD, des documents cadres, ainsi qu’aux enjeux soulevés par le diagnostic (état initial de l’environnement), notamment.
2.4.3 OAP thématique « Chemin de Saint-Jacques de Compostelle Section Aroue-Ostabat »
L’OAP thématique du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle a été élaborée afin permettre de maintenir et d’accompagner les usages et les activités pratiquées sur ce site. Elle concerne plus précisément la section de chemin allant d’Aroue-Ithorots-Olhaïby à Ostabat-Asme classée au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1998. Il s’agitPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 163
d’un tronçon homogène représentatif des paysages de collines du Pays Basque. Un itinéraire qui amorce l’arrivée sur la montagne pastorale et forestière.
Dans le cadre d’une approche paysagère élargie, la co-visibilité a été un enjeu pris en compte dans le PLUi, notamment avec la distinction d’une zone tampon associée à cette section de chemin classée au patrimoine mondial La zone tampon pour la section de chemin allant d’Aroue à Ostabat a été établie en prenant en compte les attributs de la VUE (Valeur Universelle exceptionnelle) et à l’appui d’une analyse des caractéristiques géomorphologiques, l’identification des éléments paysagers et ruraux, des monuments protégés ou du patrimoine bâti plus ordinaire, de la présence des éléments patrimoniaux liés à l’eau, les points de vue, panoramas, sites emblématiques.
L’OAP a pour objectif de protéger le grand paysage et la séquence paysagère du chemin, de participer à la gestion de l’eau et de veiller à la bonne intégration du bâti dans le paysage.
Cette OAP a l’ambition de proposer un outil adapté pour valoriser, promouvoir, préserver cet ensemble sur tout le territoire communautaire, en mettant en avant les enjeux suivants : préservation des ambiances paysagères, protection des cônes de vues, traitement des abords du chemin, intégration des bâtiments agricoles, et préservation de motifs paysager (clôtures, haies, murets).
2.4.4 OAP thématique « Comment construire en ZAE »
Pour donner suite aux enjeux soulevés par le diagnostic (« Des sites économiques densifiés et (re)qualifiés, mieux insérés dans leur environnement (bâti, paysager, environnemental) et répondant davantage aux enjeux de la transition écologique »), le PLUi comprend une OAP thématique « Comment construire en ZAE ? » (CCZAE) qui s’applique dans l’ensemble des secteurs à vocation économique ou commerciale, en complément du règlement du PLUi et des éventuelles OAP sectorielles dont font l’objet certaines ZAE.
Ses « objectifs » et ses « principes d’aménagement et de construction » s’imposent dans un rapport de compatibilité à l’ensemble des projets (aménagement, construction, extension…) qui doivent les respecter et les mettre en œuvre, sauf impossibilité technique dûment justifiée ou motif urbanistique / paysager. Cette OAP donne aux projets 3 « objectifs »
A/ Optimiser l’usage des sols
Le 1er objectif fixé par l’OAP est consacré à l’optimisation de l’usage des sols. L’OAP l’introduit comme suit, dans la lignée du diagnostic : « Héritées d’une époque où le foncier n’était ni rare, ni cher, les Z.A.E. sont très souvent sous-occupées : les ZAE se caractérisent par des emprises bâties limitées, des hauteurs modérées, ainsi que des espaces de circulation, de stationnement et de stockage mal optimisés. Cette situation découle à la fois de la taille des lots d’origine et des règles d’urbanisme qui ont longtemps prévalu, telles que des reculs importants imposés par rapport aux voies et limites séparatives, des hauteurs maximales limitées… Dans un contexte de rareté foncière et dans une perspective de sobriété accrue (objectif ZAN…), il est impératif de tirer pleinement parti du potentiel de densification des Z.A.E. afin de pouvoir accueillir et développer les entreprises, aujourd’hui et demain. >> Chaque projet doit prendre une part active à ce processus, car chaque mètre carré de sol est précieux (…) ».
Dans cet objectif, l’OAP pose 10 « principes d’aménagement et de construction » que chaque projet doit mettre en œuvre, à son niveau et sa mesure :
• Les principes 1 et 2 de l’OAP thématique « CCEZAE ? » consistent à regrouper, mutualiser les fonctions
(accès ; circulations ; espaces de manœuvre, de livraison, de stockage, de stationnement, de détente ; pleine
terre…).
• Le principe 3 de l’OAP thématique « CCEZAE ? » consiste à dimensionner au plus juste des besoins les
voiries (desserte, circulation) pour limiter leurs emprise foncière et bilan carbone. • Les principes 4 et 5 de l’OAP thématique « CCEZAE ? » consistent à implanter les constructions en
limites (ou, à défaut, en limite) de propriété, de façon notamment à ne pas entraver les évolutions ultérieures
(extension, construction…) dont la faisabilité doit pouvoir être démontrée par le porteur de projet.
• Les principes 6, 7, 8 et 9 de l’OAP thématique « CCEZAE ? » consiste à recourir à la verticalité : en
construisant sur plusieurs niveaux (plutôt qu’en rez-de-chaussée) ; en affectant les rez-de-chaussée aux
activités et fonctions qui l’exigent (en 1er lieu aux activités productives) ; en privilégiant des modes constructifs facilitant la surélévation ultérieure des bâtiments ; en optimisant le stockage en hauteur…
• Le principe 10 de l’OAP thématique « CCEZAE ? » consiste à regrouper et transformer les délaissés (espaces perdus interstitiels) en nouveaux fonciers à vocation économique.
Pour en faciliter la mise en œuvre, certains de ces principes sont illustrés au IV de l’OAP « CCEZAE ? », au moyen de croquis.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 164
L’ensemble de ces « principes d’aménagement et de construction » est de nature à « challenger » les projets pour un usage optimisé du foncier à vocation économique.
Leur mise en œuvre permettra de mobiliser plus à fond le potentiel de densification des ZAE rendu possible par le règlement et, ce faisant, d’inscrire plus fortement l’économie dans la sobriété foncière et, ainsi, de dégager au sein des ZAE des possibilités renouvelées d’installation et de développement au bénéfice des entreprises et de la vitalité économique du territoire.
B/ Anticiper, atténuer les effets du changement climatique
Le 2ème objectif fixé par l’OAP est consacré à l’anticipation/l’atténuation des effets du changement climatique » L’OAP introduit ce 2ème objectif comme suit, dans la lignée du diagnostic : « Largement minéralisées et très peu arborées, les Z.A.E. sont particulièrement vulnérables aux effets du changement climatique, notamment aux ilots de chaleur et aux problématiques liées aux eaux pluviales. Cependant, leur potentiel d’évolution est considérable, offrant ainsi une grande capacité de résilience. Chaque projet doit contribuer à cette transformation profonde pour laquelle chaque initiative compte (…) »
Dans cet objectif, l’OAP pose 6 « principes d’aménagement et de construction » que chaque projet doit mettre en œuvre, à son niveau et sa mesure :
• Les principes 11, 12 et 13 de l’OAP thématique « CCEZAE ? » consistent à adopter, développer une
approche bioclimatique dans la conception des projets et dans le traitement des façades et toitures.
• Les principes 14, 15 et 16 de l’OAP thématique « CCEZAE ? » consistent à intégrer les eaux pluviales, à valoriser les espaces de pleine terre, et développer le couvert végétal.
L’ensemble de ces « principes d’aménagement et de construction » est de nature à « challenger » les projets pour une plus forte inscription des sites économiques et commerciaux dans la transition écologique.
C/ Qualifier, s’intégrer dans son environnement élargi
Dans la lignée du diagnostic et du PADD, l’OAP introduit et détermine ce 3ème objectif comme suit, : « Historiquement, les Z.A.E. et leurs composantes (lots) ont été conçues et ont évolué comme des « îles », sans réelle considération pour leur contexte environnant et sans lien évident avec celui-ci, privilégiant une approche davantage fonctionnelle – et routière – que qualitative. Aujourd’hui, trop souvent, le paysage offert par des Z.A.E. vieillissantes, souvent perçu comme une juxtaposition de « boîtes à chaussures » entourées de bitume, révèle d’importantes lacunes en termes de qualité d’usage et d’insertion urbaine. Il est donc essentiel de viser la transformation de ces « zones » en « quartiers économiques » pour en faire de véritables lieux de vie, de travail et de production résolument intégrés dans la ville : continuité et qualité des maillages (piétons, cycles…) ; insertion paysagère des constructions et de leurs abords ; maîtrise accrue des nuisances (en particulier dans les Z.A.E. les plus enchâssées dans la ville). Chaque projet doit impérativement concourir à cette mutation qui oblige chaque partie prenante à relever la qualité de ses interventions. »
Dans cet objectif, l’OAP pose 6 « principes d’aménagement et de construction » que chaque projet doit mettre en œuvre, à son niveau et sa mesure :
• Les principes 17, 18, 19 et 20 de l’OAP thématique « CCEZAE ? » consistent à soigner l’aspect des
constructions et de leurs abords (façades, traitement des marges de recul, intégration des parties techniques,
clôtures…).
• Les principes 21 et 22 de l’OAP thématique « CCEZAE ? » consistent à relier, améliorer les maillages internes à la zone et avec les quartiers voisins (continuités viaires et douces, évitement des impasses…).
L’ensemble de ces « principes d’aménagement et de construction » est de nature à « challenger » les projets pour la requalification des sites économiques et commerciaux et pour leur meilleure inscription dans la ville.
Cette OAP thématique constitue, de fait, une réponse aux enjeux du diagnostic ainsi qu’aux orientations générales
du PADD, notamment.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 165
2.4.5 Les changements de destination des bâtiments en zones Agricole et
Naturelle
Rappel de la réglementation
L’article L.151-11 du Code de l’Urbanisme précise que le règlement peut « Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l'article L. 151-13, les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévus à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. »
Dans le cadre des différentes permanences tenues lors de la traduction réglementaire, les communes ont analysé plusieurs cas de changement de destination.
Une analyse multicritères a été réalisée pour chacun de ces bâtiments, au regard de :
• Leur impact sur l’activité agricole ;
• Leur qualité architecturale ;
• Leur impact sur le paysage (vis-à-vis de leur implantation, de leur localisation) ; • Leur impact sur les milieux naturels.
Chacune des thématiques a ainsi été analysée selon un niveau d’impact classifié comme suit :
Impact très faible Les répercussions sur le critère étudié ne sont pas significatives ou sont hypothétiques et sans conséquence notable
Impact faible Les répercussions sur le critère étudié sont faibles et sans conséquence notable
Impact modéré Les répercussions sur le critère étudié sont significatives mais réduites et n’exigent pas d’application de mesures d’atténuation
Impact moyen Les répercussions sur le critère étudié sont appréciables mais peuvent être atténuées par des mesures spécifiques
Impact fort Les répercussions sur le critère étudié sont fortes et peuvent difficilement être atténuées
En outre, certains critères ont été définis comme rédhibitoire :
• Bâtiment situé en crue décennale de l’AZI ;
• Absence de voirie.
Sur les 123 demandes de changement de destination remontées au cours ou à la suite de ces permanences, à l’issue de cette analyse, ce sont 83 bâtiments qui ont été identifiés comme susceptibles de pouvoir changer de destination.
Les fiches d’analyse des bâtiments retenus sont annexées au présent rapport de présentation.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 166
2.4.6 Les emplacements réservés
En application de l’article L 151-41 du Code de l’Urbanisme, 38 emplacements réservés ont été délimités, en cohérence avec les objectifs de développement futur envisagé sur le territoire en matière de mobilités et d’équipements publics.
Libellé Numéro Bénéficiaire Commune concernée
Aménagement stationnements ER_AIC_01 Commune Aïcirits-Camou- Suhast
Aménagement accès piéton aux espaces publics ER_AME_01 Commune Amendeuix-Oneix
Extension du cimetière ER_BEL_01 Commune
Béhasque-Lapiste Création cheminement piéton ER_BEL_02 Commune
Création cheminement piéton ER_BEL_03 Commune
Elargissement de voirie et stationnements ER_BEV_01 Commune Bergouey- Viellenave
Construction école ER_BSJ_01 Commune
Beyrie-sur-Joyeuse Création stationnements ER_BSJ_02 Commune
Création cheminement doux ER_BSJ_03 Commune
Sécurisation de carrefour ER_ILH_01 Commune
Ilharre
Sécurisation de carrefour ER_ILH_02 Commune
Elargissement de voie ER_ILH_03 Commune
Extension du cimetière et stationnements ER_ILH_04 Commune
Elargissement de voie ER_LAB_01 Commune
Labets-Biscay
Aménagement de carrefour ER_LAB_02 Commune
Aménagement arrêt de bus ER_LAB_03 Commune
Elargissement de voie ER_LAB_04 Commune
Elargissement de voie ER_LAB_05 Commune
Elargissement de voie ER_LAB_06 Commune
ER élargissement carrefour ER_LAB_07 Commune
ER élargissement carrefour ER_LAB_08 Commune
ER élargissement de voie ER_LAB_09 Commune
ER élargissement de voie ER_LAB_10 Commune
ER élargissement de voie ER_MEH_01 Commune
Méharin
Sécurisation de carrefour ER_MEH_02 Commune
Création STEP ER_MEH_03 Commune
Sécurisation de carrefour ER_MEH_04 Commune
Aménagement place publique ER_ORE_01 Commune Orègue
Création stationnements ER_ORS_01 Commune Orsanco
Création stationnements ER_STP_01 Commune
St-Palais
Création terrain de sports ER_STP_02 CAPB
Création terrain de sports ER_STP_03 Commune
Extension du cimetière ER_STP_04 Commune
Création accès centre-ville et parking du fronton ER_STP_05 Commune
Elargissement à 9m de la plate-forme de la rue Mont-St-Sauveur ER_STP_06 Commune
Elargissement route de Sardaze à 9 m d'emprise ER_STP_07 Commune
Elargissement route d'Esquilamborde à 9 m d'emprise ER_STP_08 Commune
Elargissement 9m de plate-forme du chemin de Pertic ER_STP_09 Commune
Extension station d’épuration ER_STP_10 CAPB
Création bassin tampon unitaire ER_STP_11 CAPBPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 167
2.4.7 Les Espaces Boisés Classés au titre de l’article L.113-1 du Code de
l’Urbanisme
Rappel de la réglementation
Article L.113-1 du Code de l’Urbanisme : « Les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies ou des plantations d'alignements. » Article L.113-2 du Code de l’Urbanisme : « e classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier. Il est fait exception à ces interdictions pour l'exploitation des produits minéraux importants pour l'économie nationale ou régionale, et dont les gisements ont fait l'objet d'une reconnaissance par un plan d'occupation des sols rendu public ou approuvé avant le 10 juillet 1973 ou par le document d'urbanisme en tenant lieu approuvé avant la même date. Dans ce cas, l'autorisation ne peut être accordée que si le pétitionnaire s'engage préalablement à réaménager le site exploité et si les conséquences de l'exploitation, au vu de l'étude d'impact, ne sont pas dommageables pour l'environnement. Un décret en Conseil d'Etat détermine les conditions d'application du présent alinéa. La délibération prescrivant l'élaboration d'un plan local d'urbanisme peut soumettre à déclaration préalable, sur tout ou partie du territoire couvert par ce plan, les coupes ou abattages d'arbres isolés, de haies ou réseaux de haies et de plantations d'alignement. »
Méthodologie :
Dans le département des Pyrénées-Atlantiques, une autorisation au titre du Code forestier doit être demandée pour tout projet de défrichement situé dans un massif boisé dont la surface totale est supérieure à 2 ha (arrêté préfectoral du 09 novembre 2005 n° 2005-313-26 définissant le seuil de surface minimale du massif boisé au-delà duquel une autorisation de défrichement est nécessaire).
Le défrichement de bois et forêts dont la surface totale est inférieure à 2 ha est dispensée de formalité.
L’état initial de l’environnement réalisé par le bureau d’études MTDA identifie des réservoirs de biodiversité des milieux forestiers. Une partie de ces réservoirs correspond à de petits espaces boisés qui ne bénéficient pas du régime de protection prévu par le Code forestier.
Il a donc été fait le choix de classer en EBC, les petits bois et forêts isolés dont la surface est inférieure à 2 ha et identifiés comme réservoirs de biodiversité des milieux forestiers. Ces bois ne pourront pas être défrichés et les coupes et abattages d’arbres seront soumis à déclaration préalable.
La délimitation de ces boisements en EBC permet de cibler des bois de taille réduite, ce qui répond favorablement à une demande du Centre Régional de la Propriété Forestière qui souhaite que l’usage de l’EBC ne soit pas généralisé à tous les boisements mais soit au contraire limité à des enjeux spécifiques.
Pour l’identification de ces boisements, plusieurs bases de données ont été croisées : - Réservoirs de biodiversité des milieux forestiers (TVB MTDA) ;
- Bois et forêts de la BD végétation de l’IGN et forêts de l’OCS2020, dont la surface est comprise entre 0,1ha et 2ha.
Un ajustement avec la photographie aérienne (la plus récente disponible) et les limites parcellaires ont par la suite permis d’ajuster les contours des boisements pouvant faire l’objet d’un classement en EBC comme explicité ci- avant. Un travail d’ajustement détail a également été réalisé avec les élus, au regard leur connaissance de terrain concernant l’état et le type de boisements actuellement présents.
En outre, ont été mis en place des critères de non-classement de fait pour les boisements : - Soumis au régime forestier ;
- Situés sans les zones urbaines et à urbaniser ;
- Situés dans les servitudes de défrichement et débroussaillement I4 (réseau électrique haute tension) et I3 (réseau de transport de gaz).PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 168
Résultats
Sur la base de l’application de cette méthodologie, ce sont donc 419,5 ha de boisements qui ont été classés en EBC sur le territoire du PLUi Amikuze.
2.4.8 Les éléments de paysage naturel identifiés au titre de l’article L.151-23 du
Code de l’Urbanisme
Rappel de la réglementation
L’article L.151-23 du Code de l’urbanisme précise que : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres.
Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. »
Méthodologie :
Dans le cadre du présent PLUi, il a été fait le choix d’identifier en éléments de paysage à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, les éléments suivants :
- Eléments surfaciques :
o Bois et forêts de petite taille autres que ceux classés en EBC. C’est-à-dire les bois et forêts dont la surface totale est inférieure à 2 ha, mais n’étant pas identifiés comme réservoir de biodiversité des milieux forestiers ;
o Bois et forêts rivulaires qui bordent le Laharanne, la Bidouze, la Joyeuse, le Saison, lorsque ces bois et forêts se délimitent facilement par les limites parcellaires.
- Eléments linéaires :PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 169
o Bois situés de part et d’autre du Laharanne, de la Bidouze, de la Joyeuse, du Saison, lorsque ces bois sont linéaires (ripisylve) ou lorsqu’il s’agit de forêts trop étendues linéairement pour être délimitées en EVP surfacique ;
o Haies bocagères (et plus rarement les alignements d’arbres) et ripisylve des autres cours d’eau.
Pour identifier ces éléments de paysage, les bases de données suivantes ont été croisées :
- Pour les éléments surfaciques :
o Bois et forêts de la BD végétation de l’IGN et forêts de l’OCS2020, dont la surface est comprise entre 0,1ha et 2ha non classés en EBC, avec ajustement via la photographie aérienne (la plus récente disponible) et les limites parcellaires afin d’ajuster les contours des boisements pouvant faire l’objet d’un tel classement.
- Pour les éléments linéaires : Lecture de la photographie aérienne la plus récente disponible.
En outre, ont été mis en place des critères de non-classement de fait pour les éléments : - Soumis au régime forestier ;
- Situés dans les servitudes de défrichement et débroussaillement I4 (réseau électrique haute tension) et I3 (réseau de transport de gaz).
Enfin, à la suite des permanences communales ayant permis de leur exposer la méthodologie et les résultats, des ajustements liés à des volontés politiques ont été pris en considération. Ainsi, les linéaires de haies y compris ripisylves ont été supprimés sur les communes de Domezain-Berraute, Labets-Biscay et Masparraute et seul le maintien des ripisylves a été appliqué sur Méharin. Ces choix s’appuient sur le fait qu’une partie de ces haies sont déjà soumises à la réglementation PAC et que les élus n’ont pas souhaité apporter de contraintes supplémentaires aux exploitants agricoles à travers le document d’urbanisme.
Résultats
Sur la base de l’application de cette méthodologie, ce sont donc 76,4 ha de boisements et 873 km de haies qui ont été classés en élément de paysage sur le territoire du PLUi Amikuze.
Le règlement écrit émet des prescriptions visant à leur préservation et le cas échéant à leur compensation en cas de destruction ; la surface ou le linéaire à replanter devant être au moins égal à la surface ou au linéaire détruit.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 170
Données d’analyse Traduction
Exemple de délimitation des EBC et éléments de paysage surfacique
Surface BD végétation :
2,8ha mais surface réelle
fragmentée et inférieure à
2 ha donc classement en
EBC
Classement en élément de
paysage linéaire
Surface BD végétation : 2,1ha
mais surface réelle inférieure à
2 ha donc classement en EBCPLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 171
Exemple de délimitation des éléments de paysage linéaire le long des cours d’eau
Exemple de délimitation des éléments de paysage linéaires (haies bocagères et autres ripisylves)PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 172PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 173
2.4.9 Les éléments de patrimoine bâti identifiés au titre de l’article L.151-19 du
Code de l’Urbanisme
Rappel de la réglementation
L’article L151-19 du code de l’urbanisme permet « d’identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. »
En parallèle de l’élaboration du PLUi, un Inventaire patrimonial a été réalisé par les services de l’intercommunalité en collaboration avec les communes afin d’identifier sur le territoire des éléments patrimoniaux. Dans le cadre de l’élaboration du PLUi et plus particulièrement de la traduction réglementaire, ce sont 458 édifices répartis sur 20 des 28 communes qui ont été identifiés en éléments de patrimoine bâti. Il s’agit soit de bâtiments, soit de patrimoine vernaculaire tels que des puits, des lavoirs, des ponts, des croix, … Chaque élément recensé dans le PLUi en tant qu’élément de patrimoine bâti est identifié sur la planche A du document graphique du PLUi est recensé dans une liste annexée au présent PLUi et fait l’objet d’une fiche.
Commune Nombre d’éléments bâtis identifiés Commune Nombre d’éléments bâtis identifiés
Aïcirits-Camou-Suhast 20 Garris 32
Amendeuix-Oneix 36 Ilharre 9
Amorots-Succos 29 Larribar-Sorhapuru 7
Arancou 8 Luxe-Sumberraute 18
Arbérats-Sillègue 13 Masparraute 22
Aroue-Ithorots-Olhaïby 5 Méharin 6
Arraute-Charritte 9 Orègue 65
Béguios 13 Orsanco 11
Domezain-Berraute 9 Saint-Palais 112
Gabat 26 Uhart-Mixe 8
Afin d’assurer le maintien de ces éléments bâtis identifiés, le règlement écrit émet des prescriptions interdisant leur destruction, excepté en cas d’insalubrité ou péril immédiat.
Les fiches descriptives de ces 458 éléments de patrimoine sont annexées au présent rapport de présentation.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 174
Nota : les surfaces indiquées dans ce chapitre et dans l’ensemble du rapport de présentation sont issues du Plan cadastral Informatisé 2024 réalisé par la DGFIP. Ces données numérisées sont les données cadastrales les plus à jour à l’heure actuelle et sont désormais utilisées comme données de référence à l’échelle du Département des Pyrénées-Atlantiques. Il peut exister ainsi des variations, au regard des données fournies par l’IGN, qui avaient été jusqu’à présent utilisées pour l’élaboration des PLU précédents.
3.1.1 Les surfaces des zones du PLUi
Le projet de PLUi propose la répartition de zones suivantes :
Zone Superficie totale (ha)
Zone urbaine, secteur ville 20,42
Zone urbaine, secteur rue de village 17,71
Zone urbaine, secteur bourg 121,62
Zone urbaine, secteur hameau 77,05
Zone urbaine, secteur pavillonnaire 329,09
Zone urbaine, secteur rue pavillonnaire 18,25
Zone urbaine, secteur à vocation d’équipements et services 34,51
Zone urbaine, secteur à vocation d’activités industrielles et artisanales 89,36
Zone urbaine, secteur à vocation d’activités commerciales, industrielles et artisanales 2,84
Total zone urbaine 710,85 soit 2,1% du territoire
Zone à urbaniser, secteur résidentiel 9,32
Zone à urbaniser, secteur résidentiel conditionné à la desserte en assainissement collectif 0,58
Zone à urbaniser, secteur mixte 13,33
Zone à urbaniser, secteur à vocation d’équipements et services 3,38
Zone à urbaniser, secteur à vocation d’activités industrielles et artisanales 5,83
Zone à urbaniser, secteur à vocation d’activités commerciales, industrielles et artisanales 1,39
Zone à urbaniser, secteur mixte activités, services et équipements 0,45
Total zone à urbaniser 34,28 soit 0,1% du territoire
Zone agricole 22136,67 soit 64,9% du territoire
Dont secteur pastoral 833,94
Zone naturelle 11066,38 soit 32,5% du territoire
Dont secteur naturel de protection strict 1307,22
Secteurs spécifiques 142,67 soit 0,4% du territoire
Secteur à vocation d’habitat 0,52
Secteur à vocation d’activités 23,04
Secteur à vocation d’équipements et services 4,30
Secteur à vocation touristique 1,74
Secteur à vocation d’extraction de matériaux 113,07
Total territoire 34090,85PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 175
3.1.2 Les surfaces générant de la consommation d’ENAF
Ont été comptabilisées comme surfaces disponibles générant de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers :
• Les espaces classés constructibles en extension de la tache urbaine quelle que soit leur surface ; • Les espaces classés constructibles, supérieurs à 2500 m², compris dans la tache urbaine (espaces interstitiels) qu’ils soient ou non identifiés en zone U de l’OCS ;
Sont donc considérés comme ne générant pas de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers : • Les espaces classés constructibles, inférieurs à 2500 m², compris dans la tache urbaine (potentiel de densification), même s’ils ne sont pas identifiés en zone U de l’OCS ; • Les espaces classés constructibles identifiés en zone U de l’OCS, à l’exception de ceux mentionnés ci- avant.
Les surfaces constructibles générant de la consommation d’espaces agricoles, naturels et forestiers sont réparties de la façon suivante :
Zone Superficie disponible (ha) générant de la consommation d’ENAF
Zone urbaine, secteur ville /
Zone urbaine, secteur rue de village 0,30
Zone urbaine, secteur bourg 2,86
Zone urbaine, secteur hameau 2
Zone urbaine, secteur pavillonnaire 8,48
Zone urbaine, secteur rue pavillonnaire /
Zone urbaine, secteur à vocation d’équipements et services 0,34
Zone urbaine, secteur à vocation d’activités industrielles et artisanales 3,58
Zone urbaine, secteur à vocation d’activités commerciales, industrielles et artisanales /
Total zone urbaine 17,56
Zone à urbaniser, secteur résidentiel 9
Zone à urbaniser, secteur résidentiel conditionné à la desserte en assainissement collectif 0,58
Zone à urbaniser, secteur mixte 12,39
Zone à urbaniser, secteur à vocation d’équipements et services 2,33
Zone à urbaniser, secteur à vocation d’activités industrielles et artisanales 5,83 Zone à urbaniser, secteur à vocation d’activités commerciales, industrielles et artisanales 1,39
Zone à urbaniser, secteur mixte activités, services et équipements 0,45
Total zone à urbaniser 31,97
Zone agricole /
Dont secteur pastoral /
Zone naturelle /
Dont secteur naturel de protection strict /
Secteurs spécifiques
Secteur à vocation d’habitat 0,51
Secteur à vocation d’activités /
Secteur à vocation d’équipements et services /
Secteur à vocation touristique /
Secteur à vocation de production hydroélectrique /
Secteur à vocation d’extraction de matériaux /
Total territoire 50,04
Les superficies disponibles générant de la consommation d’ENAF représentent moins de 0,15% du territoire Amikuze.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 176
Comme vu précédemment, l’objectif de réduction de la consommation d’ENAF fixé dans le PADD a été déterminé
en compatibilité avec le projet de SCoT du Pays Basque et du Seignanx arrêté le 30 janvier 2025, en référence aux
articles 194 de la loi Climat et Résilience et L151-4 du Code de l’urbanisme, et au regard de la consommation d’ENAF observée sur la période 2011-2021.
Le règlement du PLUi (en ce compris son zonage) et ses OAP concrétisent les orientations du PADD en engageant le territoire dans une réduction marquée de la consommation des sols naturels, agricoles et forestiers (ENAF) : • en contenant l’impact de son zonage sur les ENAF ;
• en rendant possible un usage optimisé des sols.
Rappel des éléments de diagnostic du PLUi :
• La consommation d’Espaces Naturels Agricoles et Forestiers (ENAF) entre le 1er janvier 2011 et le 01 janvier 2021 pour le territoire infra-communautaire est de 121,5 ha, soit une consommation annuelle moyenne de 12,2 ha.
• La consommation d’Espaces Naturels Agricoles et Forestiers (ENAF) entre le 1er janvier 2015 et le 01 janvier 2025 pour le territoire infra-communautaire est de 147,3 ha, soit une consommation annuelle moyenne de 14,7 ha.
• La consommation d’Espaces Naturels Agricoles et Forestiers (ENAF) entre le 1er janvier 2021 et le 01 janvier 2025 pour le territoire infra-communautaire est de 59,4 ha, soit une consommation annuelle moyenne de 14,85 ha.
Rappel des objectifs du PADD du PLUi :
• Viser une modération de la consommation d’espaces NAF de l’ordre de 50% par rapport à celle constatée sur la période 2011-2021
Rappel des objectif fixés par le SCOT Pays Basque et Seignanx (arrêté le 30 janvier 2025) :
Extrait de la page 12 du Document d’Orientations et d’Objectifs :
Les objectifs de limitation de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers à l’horizon 2050 :
2021-2030 2031-2040 2041-2050 % minimum de réduction
Sud Amikuze 50% 50% 50%PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 177
3.2.1/ Un impact limité de 50,4 ha sur 15 ans
Pour compléter la couverture des besoins (logements, économie, équipements) sur 15 ans, le PLUi inscrit un volume restreint de zones ayant un impact sur des espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) :
► Un volume de 35,71 ha pour compléter la couverture des besoins en logements, soit une consommation prévisionnelle d’ENAF de 2,4 ha en moyenne par an sur 15 ans (01/01/2025-01/01/2041), dont 2,71 ha mobilisables à partir du 01/01/2031.
► Un volume limité de 10,65 ha pour compléter la couverture des besoins liés à l’économie et l’emploi, soit une consommation prévisionnelle d’ENAF de 0,71 ha en moyenne et par an sur 15 ans (01/01/2025-01/01/2041), dont 0,44 ha mobilisables à compter du 01/01/2031.
► Un volume restreint de 3,68 ha pour compléter la couverture des besoins d’équipement, soit une consommation prévisionnelle d’ENAF de 0,25 ha en moyenne par an sur 15 ans (01/01/2025-01/01/2041). Dans ces projets d’équipement, une surface de 1,25 ha est réservée sur la commune de Saint-Palais pour les besoins du centre hospitalier (parking, nouveau bâtiment). Cette surface pourra être compté sur l’enveloppe foncière mutualisée pour les projets d’intérêt territorial du SCOT arrêté (l’enveloppe contient une dizaine d’hectare pour la période 2021-2030). En effet l’hôpital de Saint-Palais est un équipement de rayonnement à l’échelle intercommunale, dépassant largement les limites du territoire du PLUi (Sud Basse Navarre, Soule et une partie du bassin du Béarn).
3.2.2/ Une réduction de la consommation d’ENAF sur la
temporalité du PLUi
Pour compléter la couverture des besoins (logements, économie, équipements), le PLUi prélève un volume d’ENAF limité de 50,04 hectares sur 15 ans (01/01/2025-01/01/2041), soit une consommation annuelle moyenne de 3,4 ha/an.
Il peut être souligné que ces chiffres intègrent les surfaces liées à la « garantie communale » dont la mise en œuvre s’est traduite, dans ce PLUi, par l’inscription en zone constructible d’un volume supplémentaire d’ENAF (2,7 ha)1 sur lequel le territoire n’a pas eu de prise. Il s’agit des communes d’Amorots-Succos, d’Orsanco, d’Arancou, Aroue-Ithorots-Olhaïby, Arraute-Charritte, Bergouey-Viellenave, Beyrie-sur-Joyeuse,,Ilharre et Masparraute.
Par ailleurs, si l’on agrège à l’impact imputable au projet de PLUi (50,4 ha sur 01/01/2021-01/01/2041) la consommation d’ENAF constatée depuis 2021 (58,57 ha sur 01/01/2021- 01/01/2025) – sur laquelle le territoire n’a pas eu de prise –, la consommation totale d’ENAF est de 109,8 ha pour la période du 01/01/2021-01/01/2041, soit une consommation annuelle moyenne de 5,8 ha/an.
Au global, ceci correspond à une modération en moyenne annuelle de :
- De 72,1% sur la période 01/01/2025-01/01/2041, par rapport à la période 01/01/2011- 01/01/2021 ;
- De 52,4 % sur la période 01/01/2021-01/01/2041, par rapport à la période 01/01/2011- 01/01/2021, le projet est donc compatible avec les objectifs chiffrés du PADD visant une modération de l’ordre de 50%.
1 La loi n° 2023-630 du 20 juillet 2023 vise à faciliter la mise en œuvre des objectifs de lutte contre l'artificialisation des sols et
garantit à toutes les communes couvertes par un document d’urbanisme prescrit, arrêté ou approuvé avant le 22 août 2026, une surface minimale de 1 ha de consommation pour la période 2021-2031. Cette garantie communale n’est pas « un droit à consommer » mais une possibilité offerte aux communes dont elles peuvent se saisir ou pas. Elle peut donc être mutualisée au niveau intercommunal à la demande des communes.
Sur le territoire Amikuze, 8 communes n’ont pas mutualisé cet hectare et ont souhaité conserver une consommation d’ENAF d’au minimum 1 hectare, ce qui a impacté les objectifs de répartition de production de logements et donc de consommation d’ENAF prévus par le Projet d’Aménagement et de Développement Durables. Ceci représente une superficie supplémentaire d’environ 2,7 ha au regard des dynamiques économiques et démographiques projetées.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 178
Dans le détail :
o une consommation d’au plus 10,58 ha en moyenne et par an sur 2021-2031 (si tant est que l’ensemble des capacités ouvertes par le PLUi à son approbation soient effectivement mobilisées d’ici le 01/01/2021), soit une réduction d’au moins 13% par rapport à 2011-2021.
o une consommation de 0,3 ha2 en moyenne et par an sur 01/01/2031-01/01/2041, soit une réduction de 97,5% ha par rapport à 2011-2021.
En outre, il convient de préciser ici que la proximité du 01/01/2031 par rapport à l’approbation du PLUi (2026) et que les incertitudes pesant sur les calendriers de réalisation des projets communaux (conjoncture économique incertaine ; problématiques éventuelles de rétention foncière et/ou de financement/commercialisation des opérations…) ont conduit le territoire, à ce stade de la procédure, à ne pas différer au 01/01/2031 l’ouverture à l’urbanisation de la plupart des secteurs de projet3, de façon à ne pas les grever plus fortement.
Pour autant, il est probable que dans les faits, la mobilisation d’une partie au moins des secteurs de projet n’interviendra pas durant la 1ère phase de mise en œuvre du PLUi (avant 2031), mais plus tardivement.
Il y a donc lieu de penser que la consommation d’ENAF sur 2021-2031 sera plus limitée qu’indiquée et qu’une partie significative de cette consommation s’effectuera plutôt sur 2031-2040.
En conséquence, la réduction de la consommation d’espace sur 2021-2031 sera, dans les faits, plus importante qu’indiquée et s’inscrira encore plus nettement en compatibilité avec la trajectoire donnée par le projet de SCOT (-50%).
En tout état de cause, les choix retenus dans le PLUi garantissent une réduction de la consommation d’ENAF par rapport aux périodes passées.
En effet, ils s’inscrivent dans les trajectoires tracées par la loi Climat et Résilience, le SRADDET, le SCoT Pays Basque et Seignanx et par le PADD, en réduisant la consommation d’ENAF (par rapport à celle observée sur 01/01/2011-01/01/2021) de 13% sur 01/01/2021-01/01/2031, de 97% sur la période 01/01/2031-01/01/2041.
Ceci correspond à une modération en moyenne annuelle de 72,1% sur la période 2025-2040 par rapport à la période 2011-2021 ; sur la période 2021-2040, la modération en moyenne annuelle est de 52,4% par rapport à la période 2011-2021, le projet est donc compatible avec les objectifs chiffrés du PADD visant une modération de l’ordre de 50%.
3.2.3/ Un usage optimisé du foncier
Par ailleurs, comme vu précédemment, le PLUi développe des outils adaptés pour un usage optimisé du foncier, en renouvellement urbain comme en extension urbaine, en particulier :
• dans les zones U/AU à vocation mixte ou résidentielle, où le PLUi offre à travers son règlement, son OAP thématique (densités) et ses OAP sectorielles des capacités de construire adaptées, modulées en fonction des contextes pour assurer la bonne insertion de la densité dans son environnement urbain, social et paysager. Sur la période 2011-2021, la densité brute moyenne sur les surfaces en extension a été de 4 lgts/ha. Dans le projet de PLUi, à travers l’application des OAP (thématique et sectorielle) il est envisagé un objectif d’atteindre une densité brute moyenne de 17 lgts/ha.
• dans les sites économiques, qui bénéficient, à travers le PLUi, de règles assouplies et des principes d’aménagement fixés dans l’OAP thématique « Comment construire en ZAE ? ».
2 Il s’agit de la consommation prévisionnelle d’ENAF liée aux secteurs de projet dont la mobilisation est différée, par le PLUi, au
01/01/2031, à savoir : 2,71 ha à vocation mixte ou résidentielle + 0,44 ha à vocation économique. 3 A ce stade, un volume de 3,15 ha de secteurs de projet n’est mobilisable qu’à compter du 01/01/2031.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 179
3.3.1 Potentiel de logements offert en densification des zones constructibles
délimitées dans le PLUi
Le potentiel de logements offert en densification dans le projet de PLUi s’élève à environ 255 logements. Ce potentiel de logements en densification peut être produit via le comblement des dents creuses, la division parcellaire, des opérations de démolition-reconstruction ou par réhabilitation de logements actuellement vacants, en appliquant le potentiel de mutabilité explicité en partie diagnostic.
Ce chiffre diffère cependant de celui présenté dans l’analyse des capacités de densification détaillée en partie diagnostic du présent rapport de présentation, et ceci pour différentes raisons : - Les dents creuses et espaces interstitiels de plus de 2500m² pris en compte dans l’analyse des capacités de densification ne sont pas inclus dans les capacités de densification du zonage du PLUi. En effet, ces espaces sont considérés comme générant de la consommation d’Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers : le potentiel de logements offert par ces surfaces est donc inclus dans le potentiel de logements offert en extension et non dans le potentiel de densification.
- Un certain nombre de ces espaces interstitiels identifiés au stade du diagnostic a également fait l’objet d’un classement en zone naturelle ou agricole : en effet, les enjeux agricoles ou environnementaux ont primé sur certains de ces espaces et il a été fait le choix de verser ces espaces en zone non constructible du PLUi.
- Pour l’analyse des capacités de densification réalisée au stade du diagnostic, les densités moyennes utilisées pour calculer le nombre de logements potentiels réalisables en densification sont les densités actuelles de chaque espace bâti étudié.
Le PLUi vise à augmenter les densités futures des espaces bâtis : les règles graphiques mises en place ont pour objectif de permettre une meilleure densification des zones urbaines. Des densités moyennes supérieures aux densités actuelles ont ainsi été appliquées à chaque espace de densification identifié au sein des espaces bâtis pour le calcul du potentiel de logements pouvant être produit via le zonage du PLUi. Ces densités moyennes projetées sont les suivantes :
Type de communes
Nbre logements
potentiel en
densification
%
Ville structurante : Saint-Palais 76 29,8% Communes formant un ensemble urbain avec la ville structurante : Aïcirits-Camou-Suhast, Amendeuix-Oneix et Béhasque-Lapiste
57 22,4%
Autres communes disposant d’un assainissement collectif :
Amorots-Succos, Aroue-Ithorots-Olhaïby, Arraute-Charritte, Beyrie- sur-Joyeuse, Domezain-Berraute, Garris, Lohitzun-Oyhercq, Luxe- Sumberraute, Arbérats-Sillègue, Bergouey-Viellenave, Etcharry
62 24,3%
Autres communes ne disposant pas d’assainissement collectif : Arancou, Arbouet-Sussaute, Béguios, Gabat, Ilharre, Labets-Biscay, Larribar-Sorhapuru, Masparraute, Méharin, Orègue, Orsanco, Osserain-Rivareyte et Uhart-Mixe
60 23,5%
TOTAL 255
Plus de la moitié (52,2%) des capacités de densification se situent au sein des espaces actuellement urbanisés de la ville structurante et des communes (Aïcirits-Camou-Suhast, Amendeuix-Oneix et Béhasque-Lapiste) formant un ensemble urbain avec la ville structurante.
En outre, les projets de renouvellement urbain sur les secteurs soumis à OAP permettent d’envisager la création de 276 logements sur la ville structurante de Saint-Palais et 13 logements sur la commune d’Aïcirits, soit 289 logements supplémentaires sur la polarité composée de la ville structurante et des communes formant un ensemble urbain avec cette dernière.PLUi Amikuze / Pièce 1 : Rapport de présentation / 1.3 : Justification des choix retenus / Page 180
3.3.2 Potentiel de logements offert en extension
Le potentiel de logements offert en extension des espaces déjà bâtis, sur des espaces générant de la consommation d’espaces NAF (Naturels, Agricoles et Forestiers) s’élève à environ 536 logements.
La densité brute moyenne des secteurs en extension est de 15 logements/ha, puisque 536 logements sont projetés sur 35,71 ha.
Type de communes
Total nbre
logements en
extension
%
Ville structurante : Saint-Palais 76 14,2% Communes formant un ensemble urbain avec la ville structurante : Aïcirits-Camou-Suhast, Amendeuix-Oneix et Béhasque- Lapiste et Arbérats-Sillegue
139 25,9%
Autres communes disposant d’un assainissement collectif 183 34,1% Autres communes ne disposant pas d’assainissement collectif 138 25,8% TOTAL 536
40,1% de la capacité de production de logements en extension se situent sur la polarité élargie (5 communes).
3.3.3 Synthèse
Type de
communes
Nbre
logts
potentiel
en
densifica
tion
% par
rappor
t à la
comm
une
Nbre
logts
en
renouv
elleme
nt
%
Nbre
logts
potentiel
en
extension
%
Total
nbre
logts
projetés
% par
rapport à
l’ensemble
du
territoire
Ville
structurante :
Saint-Palais
76 18 % 276 64 % 76 18 % 152 39 %
Communes
formant un
ensemble urbain
avec la ville
structurante :
Aïcirits-Camou-
Suhast,
Amendeuix-Oneix
et Béhasque-
Lapiste
62 29 % 13 6 % 139 65 % 201 19 %
Autres
communes
disposant d’un
assainissement
collectif
57 24 % / / 183 76 % 240 22 %
Autres
communes ne
disposant pas
d’assainissemen
t collectif
60 30 % / / 138 70 % 198 18 %
TOTAL 255 289 536 1080
Environ la moitié du potentiel offert par le PLUi Amikuze pourra se réaliser sans consommation d’ENAF (en densification et renouvellement urbain ).
Environ 59% du potentiel offert par le PLUi Amikuze se fait au sein de la polarité élargie (5 communes). A noter que le potentiel en renouvellement urbain implique une plus grande part d’incertitude dû à la mobilisation de foncier déjà bâti et la multiplicité des propriétaires.