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Document publié le Jeudi 2 février 2023 par la commune de Banyuls-sur-Mer.
Lien du pdf (Procès Verbal - 2023 02 02 PV CM 2 fevrier 2023)
Thèmes du document : Travail et emploi, Aménagement du territoire, Logement,
PA PROCES-VERBAL
Er SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL a
} du jeudi 02 février 2023 à 18h00
sur , , mer
LA LUMINEUSE
P__—._
L’an deux-mille-vingt-deux, le 02 février à 18h00, le Conseil Municipal
de la Commune de Banyuls-sur-Mer, régulièrement convoqué,
s’est réuni en session ordinaire dans le lieu habituel de ses Séances,
sous la présidence de Jean-Michel SOLÉ, Maire.
#
Etaient présents :
Annabel BASIL, Didier BURGKAM, Evelyne CANOVAS, Stéphan
BOADA, Renée SALVAT, Catherine ADELL, Aurore VALENZUELA,
Alexandre ORTIZ--BODIOU, Emmanuelle FRADET, Marc
MARTI, Myriam NOGUES, Marie-Françoise SANCHEZ, Fabrice VIGINIER.
Availen)t donné rocuration :
Sandrine COUSSANES À Jean-Michel SOLÉ, Guillaume BLAVETTE
À Marie-Clémentine HERRE, Cédric CASTELLAR À Anne MAURAN,
Ghislaine BALLESTE à Alexandre ORTIZ.- BODIOU.
Effectif : 27 Quorum : 14
Présent(s) : 23 : Absent(s) excusé(s) ayant donné procuration : 4 ; Absent(s)
: 0
Les conseillers présents représentant la majorité des membres en
exercice, il a été procédé à lunanimité des membres présents
et représentés, à Ja nomination d’Aurore VALENZUELA,
secrétaire de séance.
Procès-verbal de la séance du 15 décembre 2022
RAPPORT :
Monsieur le Maire a présenté le procès-verbal de la séance du Conseil
Municipal du 15 décembre 2022.
DÉLIBÉRATION :
La présentation du procès-verbal ne donne pas lieu à une délibération.
Le Conseil Municipal, ouï l'exposé du Rapporteur et après en
avoir délibéré, approuve le présent procès-verbal à l’unanimité
(pour : 27).
DEBATS : /N° 01/févr/2023 - Engagement des Dépenses d’Investissement avant le vote
du Budget Primitif
2023 de la Commune
RAPPORT :
Jusqu'à l'adoption du budget ou jusqu'au 15 avril, en l'absence d'adoption du
budget avant cette
date, le Maire peut, sur autorisation du conseil municipal, engager, liquider
et mandater les
dépenses d'investissement, dans la limite du quart des crédits ouverts au
budget de l'exercice
précédent, non compris les crédits afférents au remboursement de la dette.
Ci-après des précisions sur les engagements des dépenses d’investissements
envisagées avant le
vote du budget primitif 2023 :
Installation de bornes de recharge pour voitures électriques (2041581-01):
30 500.00 €
La Commune a signé avec le SYDEEL 66 une convention pour l'installation
de deux bornes de
recharge pour les voitures électriques.
La première sera implantée avenue Pierre Fabre, la deuxième sur l’espace
Méditerranée. La
réalisation des travaux est subordonnée au paiement d’un premier acompte correspondant
à 50 % du
financement prévisionnel restant à la charge de la commune soit 15 720
€ pour la borne avenue
Pierre Fabre et 14 780 € pour la borne de l'Espace Méditerranée
Etudes Lotissement la Rethorie (2031-0200): 47 000.00 €
Ce montant correspond aux dernières études Géotechniques qui permettront
de lancer l’appel
d’offre pour la réalisation des travaux de viabilité des parcelles.
Logiciels : (2051-0200): 5 000.00 €
Acquisition d’un logiciel de gestion des lotissements
Matériel informatique (2183-0200): 5 000.00 €
Remplacement du matériel informatique obsolète et changement du vidéoprojecteur de la salle du
Conseil Municipal
Mise à jour des caméras de vidéoprotection + divers Matériel (2188-0200):
6 000.00 €
Remplacement des caméras de vidéoprotection obsolètes ou Hors service
Rénovation énergétique des bâtiments : rémunération SPL (2313-0200):
25 000.00 €.
et avances sur travaux (238-0200) : 80 000.00 €
Le Conseil Municipal par délibération n° 53/mai/2022 a souhaité mettre en
place une stratégie
énergétique exemplaire sur Son patrimoine bâti. Pour se faire, une convention
de mandat a été
signée avec la SPL PERPIGNAN MEDITERRANEE afin de définir
et mettre en œuvre cette
stratégie. Cette convention stipule que les dépenses externes tels que les
Travaux et les différentes
études seront financées par des avances versées à la SPL - article
238 «Avances versées Sur
commandes d'immobilisations corporelles » et les dépenses liées à la rémunération
de la SPL seront
réglées à l’article 2313 « constructions ».
Façades Gendarmerie (2313-112): 40 000.00 €
La deuxième partie de la rénovation des façades de la Gendarmerie est engagée
sur l'exercice 2023
Travaux d’aménagement des rues Richelieu et Guynemer : 140 000.00 €
La commune a signé une Convention de mandat avec le SYDEEL 66 pour la
coordination des
travaux d’enfouissement et de mise en esthétique des réseaux de distribution
électrique (BT),
d’éclairage public (EP) et des communications électroniques (FT) — Rues
Guynemer et Richelieu.
La réalisation des travaux est soumise au paiement d’un premier acompte correspondant à 30 % dufinancement prévisionnel restant à la charge de la commune
soit 140 000 € décomposés comme suit :
O Réseaux de Distribution d’Electricité article 204182
— 01 Bâtiments et Installations Organismes publics divers
: 78 000.00 €
o Réseaux Eclairages Publics et Communications Electroniques
: article 238 - 01 Avances versées : 62 000.00 €
DÉLIBÉRATION :
Vu le Code général des collectivités territoriales (CGCT) et notamment
son article L.1612-1 ; Vu l’avis favorable de la commission
n°6 du 24 janvier 2023 : Considérant
que l’article L.1612-1 du CGCT fixe les conditions de mise
en recouvrement des recettes et d’engagement, de liquidation et
de mandatement des dépenses de fonctionnement et d’investissement,
dans le cas où le budget n’a pas été adopté au 1” janvier de l’année
à laquelle il s’applique ;
Considérant que pour assurer la continuité du service public, il est opportun
d’autoriser le Maire à procéder à l’engagement des dépenses d’investissement
avant le vote du budget primitif 2023 ; Monsieur le Maire rappelle
à l'assemblée que l’article L. 1612-1 susvisé permet à l’exécutif, jusqu’à
l’adoption du budget, de mettre en recouvrement les recettes et
d'engager, de liquider et de mandater les dépenses de la section de
fonctionnement dans la limite de celles inscrites au budget de l'année
précédente. Il est également en droit de mandater les dépenses
afférentes au
investissement, par contre, tant que le budget n’est pas
voté, le Maire ne peut engager, liquider et mandater les dépenses
d'investissement que sur autorisation du conseil municipal. En
outre, ladite autorisation doit préciser le montant et l'affectation
des crédits et s’exerce dans la limite du quart des crédits ouverts au
budget de l'exercice précédent, non compris les crédits afférents au
remboursement de la dette.
Il est proposé d’autoriser l’engagement des dépenses d’investissement
comme suit :
ENGAGEMENT DES DEPENSES AVANT LE VOTE DU BUDGET
PRIMITIF 2023 (25 % du montant des nouveaux crédit BP N-1
hors Capital des emprunts) BP 2022
: Nouveaux Programmes hors chapitre 16 : 7 364 200.00 € x 25
% = 1 841 050.00 € e Installation de bornes
électriques (20415 81-01) 30 500.00
€ e Etudes Lotissement la Réthorie (2031-0200)
47 000.00 € e Logiciels (2051 - 0200)
5 000.00 € e Matériel informatique (2183-0200)
5 000.00 € e Mise à jour des caméras
de vidéoprotection + divers Matériel (2188-0200) 6 000.00
€ ° Bâtiments Rénovation énergétique
des bâtiments rémunération SPL
(2313-0200)
25 000.00 € . Bâtiments Rénovation
énergétique des bâtiments avances sur travaux
(238-0200)
80 000.00 € e Façades Gendarmerie
(2313-1 12) 40 000.00
€ e Travaux d'aménagement de la rue
Richelieu (Convention SYDEEL)
© Réseaux de Distribution d’Electricité :
Article 204182 — 01 Bâtiments et Installations Organismes publics
divers 78 000.00 € O Réseaux Eclairages
Publics et Communications Electroniques :
Article 238 - 01 Avances versées
62 000.00 €
TOTAL : 378 500.00 €Le Conseil Municipal, oui lexposé du Rapporteur et après
en avoir délibéré, décide à
l'unanimité (pour : 27) :
" d'autoriser Monsieur le Maire à engager des dépenses d’investissement
avant le vote du
Budget Primitif 2023 de la Commune dans les conditions indiquées ci-dessus
;
= de dire que la présente délibération :
_ est transmise au représentant de l’Etat ;
- est publiée conformément aux règles en vigueur.
DEBATS :
Mr MARTI demande quand sera posée la borne électrique à l'Espace
Méditerranée. Mr
CHIODO, Directeur Général des Services, répond qu'aucune date
d'intervention n'est encore
fixée mais que l'installation sera faite au cours du premier semestre.
Mr MARTI demande si il ne serait pas plus judicieux de la poser plus
tard, afin de coordonner
cette installation avec les travaux prévus sur l’Espace Méditerranée.
Mr CHIODO explique que
la borne électrique sera posée à l'extérieur du parking de l'Espace Méditerranée,
à l'entrée, et
donc que cela n'aura pas d'impact par rapport aux travaux envisagés
sur ce même lieu.
N° 02/févr/2023 - Assujettissement des logements vacants à la
taxe d’habitation sur les
résidences secondaires et autres locaux meublés non affectés à
l’habitation principale
RAPPORT :
Les taxes sur les logements vacants s'appliquent aux logements inoccupés
depuis un certain temps
et situés dans certaines communes.
La taxe d'habitation sur les logements vacants (THLV) peut être instaurée
dans toutes les
communes où la TLV n’est pas appliquée. Depuis 2012, les établissements
publics de coopération
intercommunale (EPCI) peuvent aussi mettre en place la THLV s’ils
ont un plan local de habitat et
si les territoires de leurs communes n’ont pas déjà instauré cette taxe.
La taxe d'habitation sur les logements vacants (THLV) est due par
les propriétaires des communes
concernées qui possèdent un logement vacant à usage d'habitation
depuis plus de deux
ans consécutifs au ler janvier de l’année d'imposition.
Les logements habités plus de 90 jours consécutifs dans l’année,
subissant une vacance involontaire
(le propriétaire cherche un locataire ou un acquéreur), nécessitant
des travaux importants pour être
habitable (plus de 25 % de la valeur du logement) et les résidences secondaires
meublées soumises
à la taxe d’habitation ne sont pas concernés par la THLV.
Le taux applicable pour la taxe d'habitation sur les logements vacants
(THLV) correspond au taux
communal de la taxe d'habitation de la commune, majoré, le cas
échéant, du taux des EPCI sans
fiscalité propre dont elle est membre ou celui de l'EPCI à fiscalité
propre ayant délibéré afin
d'assujettir à la THLV. Il faut ensuite y ajouter des frais de gestion de
8 % et éventuellement un
prélèvement pour base élevée.DÉLIBÉRATION :
Vu l’article 1407 bis du code général des impôts ;
Considérant que Monsieur le Maire souhaite instaurer sur
le territoire de la Commune la d'habitation sur les logements
vacants afin d’inciter les propriétaires à remettre sur le marché leurs biens
non habités :
Monsieur le Maire expose à l’Assemblée qu’en vertu des dispositions
de l’article 1407 bis du CGI susvisé, le Conseil municipal peut assujettir
les logements vacants à la taxe d'habitation sur les résidences
secondaires et autres locaux meublés non affectés à l’habitation principale.
Il rappelle les conditions d’assujettissement des locaux et les critères
d’appréciation de la vacance et précise qu’en cas d'imposition erronée
liée à l'appréciation de la vacance, les dégrèvements en résultant
sont à la charge de la collectivité.
Le Conseil Municipal, oui l’exposé du Rapporteur et après
en avoir délibéré, décide à Punanimité (pour : 27) :
“ d’assujettir les logements vacants à la taxe d’habitation sur les
résidences secondaires et autres locaux meublés non
affectés à l'habitation principale :
* de dire que la présente délibération :
- €st transmise au représentant de l’Etat ;
- est publiée conformément aux règles en vigueur.
DEBATS :
Monsieur le Maire rappelle que, d’un point de vue règlementaire,
un logement n’est considéré comme vacant que dans le cas
où il comprend des éléments de confort minimum mais un mobilier
insuffisant pour en permettre l'habitation. Il explique qu’il existe
une pratique illégale, Surtout dans les communes touristiques,
consistant à déclarer son logement comme vacant afin d'échapper
à l’application de la taxe d’habitation. Il fait donc part de sa volonté
de mettre fin à cette pratique en instaurant une taxe d'habitation
sur les locaux vacants : cela incitera les Propriétaires à remettre
leur local en Occupation pour obtenir des loyers, afin de financer
le paiement de cette taxe. L'objectif est également de lutter
contre l’inoccupation des locaux d'habitation.
Mme SANCHEZ demande s’il y aura des contrôles afin de s'assurer
qu'il n'y ait pas de fausses déclarations. Monsieur le Maire explique
que toute déclaration de logement vacant entraînera le versement
d’une taxe d'habitation : il n’y aura donc plus d’intérêt financier
à déclarer son logement vacant. Beaucoup de villes sont contraintes
de mettre en place de telles mesures, car il n'est pas réaliste d'envoyer
la Police Municipale de manière Systématique pour contrôler
la véracité des déclarations.
Mme FRADET ajoute que cela permet aussi de garantir un bon
entretien de ces appartements. Elle demande si une personne
âgée qui aurait emporté ses meubles pour s'installer dans une
résidence senior ou dans un EPHAD sera soumise à cette nouvelle
taxe. Mme MAURAN et Mr CHIODO répondent par la négative,
expliquant que dans ce cas, c'est la résidence seniors ou l’'EHPAD
qui s’acquitteront de cette taxe en tant que résidence principale.Mme FRADET demande si les locaux professionnels seront soumis
au dispositif. Mme
MAURAN et Mr le Maire précisent que seuls les locaux d’habitation y sont
soumis.
N° 03/févr/2023 - Modification des tarifs des concessions funéraires
RAPPORT :
L'objectif de la suppression des concessions funéraires perpétuelles,
et plus généralement de la
refonte des tarifs, poursuit un double obj ectif :
- faciliter la gestion du cimetière
- proposer aux administrés des tarifs plus abordables, notamment
pour faciliter leur choix de
concession à une période difficile de leur vie, à savoir le décès d’un proche,
parfois peu
anticipé.
Il est donc pertinent de proposer aux familles des tarifs avantageux
pour des courtes périodes,
qu’elles seront libres de renouveler tant qu’elles souhaitent entretenir
la concession. Il sera plus
économique de souscrire une concession de 15 ans renouvelée une
fois (672 € x 2 = 1 344 €), que
de souscrire une concession de 30 ans (1 428 €).
Ainsi, les concessions qui ne sont plus entretenues par les familles ne
resteront abandonnées que
quelques années avant d'arriver à expiration et d’être reprises par la Commune.
Les concessions perpétuelles déjà souscrites par des administrés ne seront
pas modifiées, elles
resteront à perpétuité.
Pour les administrés souhaitant toutefois convertir leur concession
perpétuelle en concession de plus
courte durée, afin d’obtenir un remboursement partiel, cette possibilité
ne sera ouverte que si
aucune inhumation n’a eu lieu dans la concession.
Dans ce cas uniquement, il sera possible de rétrocéder sa concession perpétuelle
à la Commune et
souscrire une nouvelle concession temporaire de 15 ou 30 ans.
Il conviendra dans ce cas de se
rapprocher du service funéraire.
Quels sont les prix pratiqués ailleurs ?
Ville
Nbre
Don d'hab. | FE taire =
Banyuls | 140x3m: 672€. idiee | uen
(tarifs proposés) | * 700 | 220x3m:1056€ LE 2 244 € Re
Cerbère 1 300 : 2
Ê
Collioure 2800 | Si Pas. me =
Port-Vendres | 4200 | : | | : 450 €/m°
Argelès-sur-Mer | 10 400 - -
STE N-
Elne 8 700 + -
- L =.
Perpignan 1220001 - 189 €/m | 327 En
Saint-André-des- | 299 3 181 €/m° ; 361 €/m° eaux L
Gruchet 3100 | 153 € 255 €
Cérans- |
Fouilletourte 3400 | F ; l neVille
Nb
Nom d'hab,
Banyuls | 09 600 € 1 300 € 300 € 700 € (tarifs proposés)
Cerbère 1 300 ” = = = Collioure
2 800 - 1800 € Re. -
1300 € ou 250 € ou 265 € ou 400 € Port-Vendres
|" 4 200 : 1 800 € 400 € ou 650 €
Argelès-sur-Mer | 10 400 - _-
- EL Eine 8 700
= a È | …
996 € ou Perpignan
122 000 - 1 539€ ou -
543 €
1835€ Saint-André-des-
6200 : 7 3 _ eaux
‘ Gruchet 3 100
- - 1 122€ _1224€
Cérans-
Fouilletourte 3.400 nue :
EC É one
DÉLIBÉRATION :
Vu le Code général des collectivités territoriales et notamment son
article L. 2223-14 ; Vu l’avis favorable de la Commission
n°6 du 24 janvier 2023 :
Considérant que la Commune de Banyuls-sur-Mer dispose de trois cimetières
: le Cimetière du Stade, le Cimetière de la Rectorie et le Cimetière
du Séris (Séris 1 et Séris 2) ; Considérant qu’actuellement,
seules des concessions de durée perpétuelle sont proposées, qu’il
s’agisse de concessions de terrain, d’enfeus ou de cases de columbarium
; Considérant par ailleurs qu’en vertu
du caractère perpétuel des concessions consenties, aucun renouvellement
des concessions ne peut être réalisé, sauf par la mise en œuvre
de procédures d’abandon, longues et complexes ;
Considérant qu'il convient, dans l'intérêt de la Commune et des administrés,
de créer de nouvelles catégories de concession et d'adopter de nouveaux
tarifs qui soient à la portée des familles et de leur pouvoir d’achat,
tout en maintenant une différence entre le prix des concessions en fonction
de leur taille et de leur durée :
Monsieur le Maire expose à l’Assemblée la nécessité d’actualiser
les tarifs des concessions des cimetières. Il rappelle que trois types
de concessions perpétuelles sont aujourd’hui proposées :
- Les cases de colombariums, destinées à accueillir deux urnes cinéraires
: - Les enfeus, qui constituent des casiers
édifiés par la Commune, en Capacité d’accueillir un seul cercueil ;
- Les concessions de terrain nu, sur lesquelles des inhumations en
pleine terre peuvent être réalisées, ainsi que des constructions
de caveaux. Ces concessions peuvent accueillir au
maximum 3 personnes (concessions simples) ou 6 personnes (concessions
doubles), hors réductions de corps et dépôt d’urnes cinéraires.
Il est proposé de mettre fin à la délivrance des concessions perpétuelles.
En effet, la suppression desconcessions perpétuelles tend à se généraliser dans les communes, pour
deux raisons.
Tout d’abord, il est fréquent que les concessions perpétuelles ne soient
plus entretenues après
plusieurs générations, ce qui nuit à l’aspect général du cimetière et plus
globalement au bon ordre et
à la sécurité. Le seul moyen pour la Commune de reprendre ces concessions
abandonnées est de
mettre en œuvre une procédure juridique complexe, qui peut durer plusieurs
années.
Ensuite, puisqu’une concession perpétuelle est, par définition, concédée pour
une durée illimitée, la
Commune est continuellement contrainte d’agrandir ses cimetières, pour
être en capacité de
proposer un nombre suffisant de concessions. Plusieurs communes, confrontées
au manque de place
dans leurs cimetières, ont ainsi été conduites à refuser la délivrance de
concessions funéraires et à se
cantonner à l’inhumation en terrain commun, s’agissant du seul espace
d’inhumation obligatoire
pour les communes. D’autres refusent de délivrer des concessions
avant le décès afin de limiter le
nombre de concessions inoccupées, ce qui empêche les administrés d’organiser
en amont leurs
conditions d’inhumation. La Commune souhaité donc éviter d’en
arriver à ces extrémités,
difficilement compréhensibles pour des familles en situation de deuil.
Les nouveaux tarifs, ci-annexés, ont fait l’objet d’une étude fondée sur les
prix en vigueur dans les
localités voisines ainsi que par référence avec d’autres communes
d'une population comparable à
celle de Banyuls-sur-Mer. Sera ainsi appliqué un tarif de 160 €/m? pour
les terrains nus concédés
pour une durée de 15 ans, et 340 €/m° pour les terrains nus concédés pour
30 ans.
Les enfeus et les columbariums seront respectivement concédés au tarif
de 600 € et de 300 € pour
15 ans, et 1 300 € et 650 € pour 30 ans.
Le Conseil Municipal, oui Pexposé du Rapporteur et après
en avoir délibéré, décide à
l'unanimité (pour : 27) :
= de mettre fin à la délivrance de concessions perpétuelles ;
= d'approuver les nouveaux tarifs des concessions funéraires pour l’ensemble
des cimetières
de la Commune, ci-annexés ;
= de préciser que les concessions perpétuelles concédées avant la
date de la présente
délibération ne sont pas modifiées ;
= de dire que la présente délibération :
est transmise au représentant de l'Etat ;
- est publiée conformément aux règles en vigueur.
DEBATS :
Mme BORG, responsable du service juridique, rappelle que jusqu'à présent,
les seuls types de
concessions proposées aux administrés étaient des concessions perpétuelles,
c’est-à-dire
concédées pour une durée illimitée. Cela entraînait une augmentation
permanente du nombre de
tombes, rendant nécessaire l'extension régulière des cimetières
(ce qui est le cas actuellement
pour le cimetière du Séris). La solution la plus simple, choisie par
une majorité de villes, est de
proposer uniquement des concessions temporaires (15 ou 30 ans). Elle
précise que les personnes
détenant déjà des concessions perpétuelles sur l’un des cimetières
de Banyuls-sur-Mer les
conserveront, cette réforme s’appliquant uniquement pour l'avenir.
Quant aux nouveaux
concessionnaires pour 15 ou 30 ans, ces derniers sont libres de renouveler
leur concession autant
de fois qu'ils le souhaitent, ce qui permet de conserver celle-ci pour
plusieurs générations.L'objectif est d'encourager les administrés à entretenir leurs concessions
au fil des années, et de garantir le bon entretien du cimetière
en évitant les concessions en désuétude, Cela permettra
également de proposer aux administrés des tarifs beaucoup plus abordables.
.
Mme NOGUES demande si la commune peut reprendre possession
des concessions très anciennes. M. le Maire répond que ce
cas de figure s'est présenté il y a quelques années avec des
concessions abandonnées et que la procédure est relativement lourde (recherche
d'héritiers). Ce n'est pas l'objectif de cette mesure mais cela
peut parfois s'avérer nécessaire pour récupérer des tombes
abandonnées.
Mme FRADET relève le peu de places disponibles en columbarium. M.
le Maire lui indique que plus de places seront bientôt disponibles.
Il ajoute qu'un projet de jardin du souvenir, c’est-à-dire d’un espace
de dispersion des cendres des défunts, est en cours. Mme FRADET donne
l'exemple d'un jardin du souvenir à Tours où les plaques
des défunts forment des fleurs mêlées à des jeux d'enfants.
N° 04/févr/2023 - Modification des tarifs d'occupation du domaine
public
RAPPORT :
Comme pour l’ensemble des tarifs Municipaux, il convient d’appliquer
6% d’augmentation aux tarifs d’occupation du domaine public,
afin de correspondre à l'inflation.
Par ailleurs, c’est l’occasion de supprimer des tarifs qui ne sont plus utilisés,
comme celui pour l’occupation de la salle capitulaire, aujourd’hui
gérée par la communauté de communes.
Deux nouveaux tarifs doivent en outre être votés :
= Le tarif d’occupation de la salle Jean Jaurès
- Le montant de la caution demandée pour les salles louées pour des évènements
familiaux ou associatifs (Bartissol et rez-de-chaussée
Novelty)
Il est enfin proposé de simplifier les tarifs de l’occupation du domaine public
lié aux travaux et à Ja voirie, dont le nombre important rendait
peu lisible la grille tarifaire. A cette occasion, certains tarifs ont
été revus à la baisse afin de mieux correspondre aux tarifs pratiqués dans
les villes voisines.
Enfin, les conditions de gratuité de la mise à disposition des salles
et plus globalement de l’occupation du domaine public
sont fixées.
DÉLIBÉRATION :
Vu le Code général des collectivités territoriales et notamment son article
L. 2144-3 ; Vu le Code général de la propriété
des personnes publiques (CGPPP) et notamment ses articles
L.2125-1 et suivants :
Vu l’avis favorable de la Commission n°6 du 24 janvier 2023 ;:
Considérant la nécessité d’actualiser la liste des salles dont le montant de
la redevance d'occupation est fixé en conseil municipal ;
Considérant la possibilité, en vertu de l'article L.2125-1 du CGPPP
susvisé, de délivrer gratuitement une autorisation d'occupation
ou d'utilisation du domaine public aux associations à but non
lucratif qui concourent à la satisfaction d'un intérêt général ;
Considérant la pertinence de demander le versement d’une caution pour
toute location de salle destinée à accueillir des évènements
associatifs ou familiaux :Considérant qu’afin de tenir compte de l'inflation, il convient d’appliquer une
augmentation de 6%
aux tarifs de l’occupation du domaine public pour l’année 2023 ;
Monsieur le Maire expose à l’Assemblée qu’en plus d’appliquer une augmentation
de 6% aux tarifs
de l'occupation du domaine public afin de correspondre à l’inflation, il convient
de créer, modifier
et supprimer certains tarifs :
- Le tarif relatif à la salle capitulaire, relevant aujourd’hui de la
compétence de la
communauté de communes (CCACVT), est supprimé car devenu inapplicable ;
Un nouveau tarif est créé pour la salle Jean J aurès, régulièrement mise à disposition
de tiers ;
Une caution est mise en place pour les salles Novelty (rez-de-chaussée) et Bartissol,
afin de
sécuriser leur mise à disposition en cas de location ponctuelle ;
-_ Les tarifs d’occupation du domaine public liés aux travaux sont réadaptés
aux tarifs
pratiqués dans les villes avoisinantes ;
- Un tarif « Occupation du domaine public sans arrêté d'autorisation » est
créé afin de
d’inciter toute occupation du domaine public a être déclarée auprès des services
municipaux.
Il est précisé que les tarifs d’occupation du domaine public ne sont pas appliqués
dans les cas
suivants :
- Lorsque l’occupation ou l'utilisation du domaine public est la condition
naturelle et forcée
de l'exécution de travaux ou de la présence d’un ouvrage, intéressant un service
public qui
bénéficie gratuitement à tous, les droits de voirie ne sont pas appliqués.
Dans ce cas, les
organismes bénéficiaires de la gratuité fourniront à chaque demande une attestation
sur
l'honneur ;
-__ Sont exemptés du paiement des redevances d’occupation du domaine public,
et notamment
du paiement des tarifs des salles municipales, les associations à but non lucratif
qui
concourent à la satisfaction d’un intérêt général ;
- Sont exemptés du paiement de la redevance d’occupation du domaine public
les films et
tournages réalisés dans le cadre scolaire, commandés par une personne publique
ou réalisés
par une association à but non lucratif qui concourt à la satisfaction d’un intérêt
général.
Le Conseil Municipal, ouï l’exposé du Rapporteur et après en avoir délibéré,
décide à la
majorité (pour: 23; contre : 3, Emmanuelle FRADET, Marc MARTI,
Myriam NOGUES ;
abstention : 1, Marie-Françoise SANCHEZ) :
=" d'approuver les tarifs d’occupation du domaine public, ci-annexés ;
= d’accorder la gratuité d’occupation du domaine public aux organismes et associations
tels
que détaillés ci-dessus ;
= de fixer à 1 000 € (mille euros) le montant de la caution perçue pour toute
location des salles
suivantes : rez-de-chaussée de la salle Novelty et salle Bartissol ;
= de dire que la présente délibération :
- est transmise au représentant de l’Etat ;
- est publiée conformément aux règles en vigueur.
DEBATS :
Mme SANCHEZ demande si la neutralisation des places de stationnement payantes
sont tarifées
en dehors des périodes payantes. Mme FRADET répond que c'est précisé dans
le documentcommuniqué et que c'est le tarif « neutralisation de places gratuites
» qui sera appliqué hors saison.
peut empêcher le bon nettoyage de la rue. Monsieur le Maire approuve
et insiste sur le fait que tout administré doit faire preuve de respect
envers les autres et le personnel de la ville.
Mme SANCHEZ indique qu’il lui semble incohérent que le tarif «
occupation non autorisée du domaine public » soit fixée à 100 euros
alors que l'« autorisation de tournage de films » est fixée à 106
euros: elle estime que cela n’incite pas les sociétés de tournage
à demander une autorisation, Mr CHIODO répond que ce tarif
de 100 euros se veut dissuasif, c’est pourquoi il sera assorti
d’une obligation pour le contrevenant de quitter les lieux et de s’acquitter
d’une amende.
N° 05/févr/2023 - Règlement intérieur du Port de Plaisance
RAPPORT :
Il est nécessaire d’actualiser le règlement intérieur du Port de plaisance
de Banyuls-sur-Mer afin de fixer des règles en matière de Protection
environnementale, de circulation et de stationnement des véhicules
et d'occupation des navires.
DÉLIBÉRATION :
Vu le Code général des collectivités territoriales ;
Vu le Code des transports ;
Vu le Code des ports maritimes ;
Vu l’arrêté ministériel du 1° octobre 1962 désignant le Port de Banyuls-sur-Mer
comme relevant de la compétence de la Commune de Banyuls-sur-Mer
: Vu l’avis favorable
du Conseil portuaire du 16 novembre 2022 ;
Vu l’avis favorable de la Commission n°6 du 24 janvier 2023 ;
Considérant la nécessité d’actualiser le règlement intérieur du Port
de plaisance :
Monsieur le Maire expose à l’Assemblée la volonté d’intégrer
au règlement intérieur du Port de Plaisance de Banyuls-sur des
dispositions permettant une meilleure protection de l’environnement.
Seront ainsi modifiés :
- l’article 34, fixant les conditions de gestion des déchets
: - l’article 35
relatif aux règles applicables aux travaux réalisés dans l’enceinte
du port : - l’article 37, établissant que l’utilisation
de l’eau doit être économe, dans un esprit
écocitoyen ;
- Un article est ajouté afin d’interdire toute publicité dans
l’enceinte du port ainsi que l'affichage de dispositifs
publicitaires.
Ces démarches permettront de faciliter l'obtention d’une certification
« Ports propres »,.
Par ailleurs, la circulation et le Stationnement des véhicules, réglementée
notamment par l’article 39, sera modifiée par la mise en place
d’un badge et d’un macaron obligatoire pour tout véhicule utilisant
le parking du port.Enfin, afin de mieux réglementer l'usage des embarcations, il sera précisé
que la vie à bord d’un
navire est interdite en poste à sec sur la zone technique du port. Par ailleurs,
la location d’un navire
ou d’une cabine à un tiers devra être obligatoirement signalée par courrier
à la Capitainerie.
Le Conseil Municipal, oui l’exposé du Rapporteur et après
en avoir délibéré, décide à
Punanimité (pour : 27) :
" d’approuver la modification du règlement intérieur du Port de
Plaisance, ci-annexé ;
= de dire que la présente délibération :
_ est transmise au représentant de l'Etat ;
- est publiée conformément aux règles en vigueur.
DEBATS :
Mme FRADET approuve la démarche concernant l'utilisation économe
de l'eau mais se demande
comment vont faire les clubs de plongée. M. le Maire répond que
les restrictions d'eau ne sont
pas applicables aux professionnels, bien qu'on leur demande d’être responsables
et modérés. Mr
CHIODO ajoute que les clubs de plongée ont leur propre compteur, distinct
de celui du Port, ils
n'utilisent pas la zone de carénage. Mr VINOT, 2" adjoint, explique
que le but est d'éviter que
les activités commerciales ne tirent sur le débit d'eau du Port et
entrainent une consommation
excessive.
Mme FRADET demande si les clubs de plongée peuvent afficher de
la publicité commerciale.
M. le Maire répond qu'ils peuvent, avec l'accord de l'autorité portuaire.
Mr VINOT ajoute que
l'interdiction concerne ceux qui n'ont pas d'activité commerciale
au port. Mr CAPELL explique
que c'est pour éviter la multiplication des petits panneaux publicitaires
sur le Port.
N° 06/févr/2023 - Organisation d’un débat portant sur les garanties
accordées en matière de
Protection Sociale Complémentaire (PSC)
RAPPORT :
Un débat sera organisé en séance suite à la diffusion d’un PowerPoint,
afin d’échanger sur les
enjeux de la protection sociale complémentaire (PSC), la nature des
garanties envisagées, le niveau
de participation de la collectivité et sa trajectoire, le calendrier de
mise en œuvre et l’éventuel
caractère obligatoire des contrats sur accord majoritaire.
Ce débat sera l’étape préalable à l’éventuelle souscription d’un contrat portant
sur la PSC.
DÉLIBÉRATION :
Vu la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique
;
Vu le décret n° 2022-581 du 20 avril 2022 relatif aux garanties
de protection sociale
complémentaire et à la participation obligatoire des collectivités
territoriales et de leurs
établissements publics à leur financement ;
Vu l'ordonnance n° 2021-175 du 17 février 2021 relative à la protection
sociale complémentaire
dans la fonction publique ;
Considérant que la participation financière des employeurs publics deviendra
obligatoire au 1°
janvier 2025 pour les contrats de prévoyance, et au 1 janvier 2026
pour les contrats de santé ;Considérant qu’il est de la compétence du conseil municipal de débattre
sur les conditions de mise en place de cette nouvelle obligation
;
Monsieur le Maire expose à l’Assemblée que depuis 2007, dans
le cadre de leur politique d'accompagnement social à l'emploi, les
collectivités locales et leurs établissements ont la possibilité
de participer financièrement aux contrats souscrits par leurs agents
en matière de santé et/ou de prévoyance, pour faciliter l’accès
aux soins et couvrir la perte de rémunération en cas d’arrêt prolongé
de travail lié à une maladie ou à un accident.
Ce dispositif de protection sociale complémentaire permet actuellement
aux employeurs publics de participer :
— Soit au coût des contrats individuels souscrits directement par les
agents dès lors que ceux-ci sont labellisés, c’est-à-dire
référencés par des organismes accrédités,
— Soit au coût des contrats souscrits par les employeurs eux-mêmes
auprès de prestataires mutualistes, dans le cadre de conventions
dite de participation signée après une mise en Concurrence
afin de sélectionner une offre répondant aux besoins propres de leurs
agents. Cette procédure peut être conduite par la collectivité
elle-même ou être confiée au Centre de gestion agissant
de manière groupée pour toutes les collectivités intéressées.
Les nouvelles obligations en matière de protection sociale complémentaire
:
Prise en application de cette loi, l’ordonnance n°2021-175 du
17 février 2021 redéfinit la participation des employeurs
publics au financement des garanties de protection sociale
complémentaire de leurs agents fonctionnaires et contractuels de droit
public. Aïnsi, la participation financière des
employeurs publics, jusqu’à présent facultative, deviendra obligatoire
au :
— 1" janvier 2025 pour les contrats de prévoyance souscrits par la
voie de la labellisation ou de la convention de participation.
L’aide de l’employeur sera au minimum de 20% d’un
montant de référence fixé à 35 euros soit 7 euros,
— 1 janvier 2026 pour les contrats de santé souscrits par la voie
de la labellisation ou de la convention de participation.
L’aide de l’employeur sera alors de 50% minimum d’un
montant de référence fixé à 30 euros soit 15 euros.
Pour la mise en œuvre de cette réforme au niveau local, l’ordonnance
prévoit que les collectivités et leurs établissements organisent, au
sein de leurs assemblées délibérantes, un débat sur la protection
sociale complémentaire.
Ce débat doit notamment porter sur les enjeux de la protection sociale
complémentaire, la nature des garanties envisagées, le niveau de
participation de la collectivité et sa trajectoire, le calendrier de
mise en œuvre et l’éventuel caractère obligatoire des contrats sur accord
majoritaire.
La participation actuelle de la commune n'existe que pour les contrats
de santé Souscrits par la voie de la labellisation pour lesquels
le montant de participation est de 11,50 € pour les agents de
catégorie C et 9,60 € pour les agents de catégorie A et B.Le Conseil Municipal, oui l'exposé du Rapporteur et après en avoir
débattu :
= prend acte du débat concernant la protection sociale complémentaire ;
= dit que la présente délibération :
est transmise au représentant de l’Etat ;
- est publiée conformément aux règles en vigueur.
DEBATS :
Mr VIGINIER explique que l'avantage d'un contrat de groupe est d'obtenir
des tarifs intéressants
mais soulève la question du cas du conjoint du bénéficiaire qui aurait
déjà une mutuelle. Mr
CHIODO explique que pour que le contrat de groupe soit intéressant,
il faut qu'une grande
majorité (80 à 90%) des agents y adhèrent. Un contrat sera proposé par
le CDG 66 (Centre de
Gestion des Pyrénées-Orientales).
Monsieur le Maire indique que la Communauté de Communes a déjà délibéré
sur ce sujet-là. La
participation est de 15 euros pour tous, quelle que soit la catégorie des
agents.
Mme SANCHEZ souligne qu'il faudrait instaurer une modularité
en fonction du risque et du
salaire de l’agent. M. le Maire explique qu'un débat doit être mené sur un
traitement différencié
entre les catégories d'agents : À, B et C. Aujourd'hui, plus de 90 % des
agents sont des catégories
C. Il y a peu de catégories À et B. Aujourd'hui, la participation de la ville
est de 9,6 € pour les
catégories A et B, et 11,5 € pour les catégories C. Quel que soit le choix
de la ville, l’instauration
d’une telle distinction aura un impact relativement faible d’un point de vue
budgétaire.
Mme FRADET demande s’il ne serait pas possible de fixer la participation
de la commune sur
un pourcentage du salaire de l'agent, comme cela s'applique dans la sphère
privée. Mr CHIODO
répond que, d’un point de vue règlementaire, le plancher de participation
est fixé à 15 euros et le
plafond à 30 euros.
Monsieur le Maire rappelle le choix de la Communauté de Communes de
participer à hauteur 15
euros sans distinction de catégorie d’agent, et ouvre le débat pour
déterminer quel sera le
positionnement de la ville sur ce sujet, le minimum étant fixé à 15 euros
pour la participation
mutuelle et 7 euros minimum pour la prévoyance.
Mme FRADET estime intéressant de conclure un contrat de groupe
comprenant à la fois
prévoyance et mutuelle, pour obtenir des prix plus intéressants. M.
CHIODO explique que la
négociation sera réalisée auprès du CDG. Les trois quarts des
collectivités participent à la
complémentaire prévoyance, et 62% ont choisi la labellisation
Mme FRADET demande si, en matière de prévoyance, le capital décès
est inclus. M. CHIODO
approuve et précise que chaque agent sera libre de choisir les options souhaitées,
sans que cela
n’impacte la quote-part de la ville.
Mme SANCHEZ est favorable à la prise en compte des revenus pour
la fixation du montant de
participation de la commune.
Mme FRADET soulève que la prise en compte du risque est importante
: un agent administratif
est soumis à moins de risques qu'un agent technique travaillant
aux ateliers. M. CHIODO
rappelle que les risques psychosociaux, qui peuvent toucher les cadres
ou les agents en contactavec le public, ne doivent pas être négligés. Mme SANCHEZ
remarque toutefois que les conséquences des risques psychosociaux
sont, a priori, moins coûteuses et moins longues.
Mme FRADET souligne que si la convention conclue avec
le CDG est très intéressante, il est possible que des conjoints
de fonctionnaires territoriaux travaillant dans le privé choisissent d'en
bénéficier. Mme HERRE indique que dans le privé, il n'est pas toujours obligatoire
d'adhérer à la mutuelle de sa société, Mme MAURAN indique
qu’effectivement, cela est possible dans certaines conditions.
M. MARTI demande que les fiches de poste des agents mais également
leurs arrêts de travail, (nombre et type) soient examinés,
afin d'identifier les catégories qui sont le plus exposées aux
risques. M. CHIODO indique que ce sera justement l’objet de discussions
avec les représentants syndicaux.
Mme FRADET est favorable à ce que les catégories les moins
payées bénéficient de la participation la plus importante.
M. le Maire indique qu’à Banyuls-sur-Mer, la proportion de
cadres (catégories A et B) n’excède pas 4%, contre 14 % dans la
moyenne des communes de même strate. Concernant l’absentéisme,
le Pourcentage d’agents en arrêt maladie est entre 4 et 5%,
alors que la moyenne nationale est plus près de 10 %.
M. CHIODO souligne que l'encadrement est en sous-effectif à Banyuls-sur-Mer,
donc la démarche de recruter de l'encadrement reste cohérente.
M. le Maire relève que les collectivités sont soumises aux
mêmes difficultés de recrutement que dans le privé. Par exemple, la
ville a recherché un électricien qualifié pendant plusieurs
mois, il n'a pas été possible de le trouver à Banyuls, ni même
dans le département. C'est aussi la raison pour laquelle il a été envisagé
de recruter des apprentis. Mme SANCHEZ regrette que la
fonction publique ne soit plus attractive. Mme FRADET relève
que dans l’état du personnel fourni dans le document du budget de 2022,
il y a 4 cadres sur un total de 87 agents. M. CHIODO précise que ce décompte
ne comprend pas les agents contractuels, et que des chiffres
actualisés seront présenté lors du débat d’orientations budgétaires,
au prochain conseil municipal.
N° 07/févr/2023 - Création d’un emploi permanent d'ingénieur territorial
RAPPORT :
La présente délibération a pour objectif la création d’un poste d’ingénieur afin de recruter un responsable du service urbanisme, suite au prochain départ à la retraite de Dolorès PALLOT.
Ce recrutement permettra un travail en binôme de quelques mois
avant le départ de Madame PALLOT afin que la passation
des dossiers en cours dans le service puisse être réalisée dans les
meilleures conditions. En effet, une connaissance pointue du territoire,
favorisée par un tuilage de plusieurs mois, est indispensable
pour ce poste.
DÉLIBÉRATION :
Vu le Code général des collectivités territoriales ;
Vu le code général de la fonction publique, et notamment ses articles L.
313-1 et L. 332-8 2° ; Vu le décret n° 88-145 du 15 février
1988 pris pour l'application de l'article 136 de la loi du 26 janvier
1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et relatif aux agents contractuels de la fonction publique
territoriale : Vu le décret n° 2019-1414
du 19 décembre 2019 relatif à la procédure de recrutement pour pourvoir
les emplois permanents de la fonction publique ouverts aux agents contractuels ;Vu l’avis favorable de la Commission n°6 du 24 janvier 2023 ;
Considérant la nécessité de créer un emploi d'ingénieur territorial à temps
complet afin de pourvoir
le poste de responsable du service urbanisme, aménagement, foncier et habitat,
en raison du départ à
la retraite de l’actuelle responsable, attaché territorial principal ;
Monsieur le Maire expose à l’Assemblée qu’afin de pourvoir le poste de responsable
du service
urbanisme, aménagement, foncier et habitat, il est nécessaire de créer
un emploi d’ingénieur
territorial.
Cet emploi sera occupé par un fonctionnaire.
Toutefois, en cas de recherche infructueuse de candidats statutaires, il pourra
être pourvu par un
agent contractuel de droit public sur la base de l’article L. 332-8 2° susvisé.
Il pourra être recruté
par voie de contrat à durée déterminée de 3 ans compte tenu de la nature
des fonctions et qu'aucun
fonctionnaire n'a pu être recruté dans les conditions statutaires. Le contrat sera
renouvelable par
reconduction expresse. La durée totale des contrats en CDD ne pourra excéder
6 ans. À l'issue de
cette période maximale de 6 ans, le contrat de l’agent sera reconduit pour
une durée indéterminée.
L'agent devra justifier d’une formation supérieure en droit de l'urbanisme
et en aménagement du
territoire, ou justifier d'une expérience similaire d'au moins 3 ans et posséder
des connaissances
affirmées du cadre règlementaire des politiques publiques de l'aménagement urbain,
du foncier et du
droit des sols et sa rémunération sera calculée, compte tenu de la nature des
fonctions à exercer
assimilées à un emploi de catégorie À, par référence à l’indice brut 611, indice
majoré 513 de la
grille indiciaire des Ingénieurs territoriaux.
Le Conseil Municipal, ouï l’exposé du Rapporteur et après en
avoir délibéré, décide à
l'unanimité (pour : 27) :
= de créer, à compter du 1° mars 2023, un emploi d’ingénieur territorial
à temps complet pour
exercer les missions suivantes : Catégorie A, responsable
du service urbanisme,
aménagement, foncier et habitat ;
“ d’approuver la modification du tableau des emplois ;
= de dire que Monsieur le Maire est chargé de recruter l’agent affecté à ce
poste ;
= de préciser que les crédits nécessaires à la rémunération et aux charges
de l’agent seront
inscrits au budget aux chapitres et articles prévus à cet effet ;
" de dire que la présente délibération :
_ est transmise au représentant de l’Etat ;
- _est publiée conformément aux règles en vigueur.
DEBATS :
Mme FRADET demande si la fonctionnaire territoriale remplacée appartenait
à la catégorie À, et
si l’emploi créé permettra un tuilage entre cette dernière et le nouvel arrivant.
M. Chiodo répond
positivement et précise que cette création de poste a vocation à permettre
la transmission de
connaissances avant le départ en retraite de l’agent : le poste surnuméraire sera
supprimé lors de
la radiation des cadres de l’agent retraité.N° 08/févr/2023 - Modification du cycle de travail des agents du Centre technique municipal
(CTM)
RAPPORT :
Les agents du Centre technique municipal ont émis le souhait de modifier l’organisation des horaires hebdomadaires validés lors de la mise en œuvre des 1607 heures.
Les horaires avaient été définis du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h30 à 16h54.
Cela représentait 7h24 par jour soit 37 heures hebdomadaires.
Afin de gagner en cohérence tout en faisant droit à la demande des agents, il est proposé de
simplifier les horaires en prévoyant :
— du lundi au jeudi, de 8h à 12h et de 13h30 à 17h00, soit 7h30 par jour sur 4 jours.
— le vendredi uniquement, de 8h à 12h et de 13h30 à 16h30, soit 7h00 sur cette journée.
Le nombre de jours RTT restera identique soit 12 jours.
DÉLIBÉRATION :
Vu le Code général des collectivités territoriales ;
Vu le Code général de Ia fonction publique ;
Vu la loi n° 2004-626 du 30 juin 2004 relative à la solidarité pour l'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées ;
Vu la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, notamment son article 47 ;
Vu le décret n° 2000-815 du 25 août 2000 relatif à l'aménagement et à la réduction du temps de
travail dans la fonction publique de l'Etat :
Vu le décret n° 2001-623 du 12 juillet 2001 pris pour l’application de l’article 7-1 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et relatif à l’aménagement et à la réduction du temps de travail dans la fonction
publique territoriale ;
Vu la délibération n°86/dec/2021 du 21 décembre 2021 relative à l’harmonisation du temps de travail (1607h);
Vu l’avis du Comité technique du 26 janvier 2023 ;
Vu l’avis favorable de la Commission n°6 du 24 janvier 2023 ;
Considérant que la définition, la durée et l’aménagement du temps de travail des agents territoriaux sont fixés par l’organe délibérant, après avis du comité technique ;
Monsieur le Maire expose à l’Assemblée que la délibération du 21 décembre 2021 susvisée a fixé la durée de travail effectif des agents de la commune de Banyuls-sur-Mer pour un emploi à temps complet. Les horaires de travail ont été définis par cycles de travail compris entre 35 et 37 heures hebdomadaires.
Concernant les agents du centre technique municipal, le cycle est hebdomadaire avec des horaires
fixés comme suit :
- du lundi au vendredi : 8h-12h / 13h30-16h54
soit 7h24 par jour et 37 heures hebdomadaires (7,40 x 5 = 37)
Les agents du centre technique municipal formulé le souhait de travailler sur des horaires différents, qui ne font pas obstacle au bon fonctionnement du service.Le cycle de travail des agents des services techniques pourrait être revu comme suit :
- du lundi au jeudi : 8h-12h / 13h30-17h00
soit 7h30 par jour sur 4 jours (7,50 x 4 = 30)
- Le vendredi : 8h-12h / 13h30-16h30
soit 7h00 sur 1 jour (7 x 1 = 7)
Ce cycle de travail resterait sur 37 heures hebdomadaires et ouvrirait donc droit à 12 jours de RTT. Ces propositions ont été présentées au comité technique du 26 janvier 2023
Le Conseil Municipal, ouï l’exposé du Rapporteur et après en avoir délibéré, décide à l'unanimité (pour : 27) :
= de modifier comme suit la délibération n°86/dec/2021 du 21 décembre 2021 ;
= d’adopter le cycle de travail suivant pour les agents du centre technique municipal :
- du lundi au jeudi : 8h-12h / 13h30-17h00
soit 7h30 par jour sur 4 jours (7,50 x 4 = 30)
- Le vendredi : 8h-12h / 13h30-16h30
soit 7h00 sur 1 jour (7 x 1 = 7)
Soit 37 heures hebdomadaires ouvrant droit à 12 jours de RTT.
"de dire que la présente délibération : J
- est transmise au représentant de l'Etat ;
- est publiée conformément aux règles en vigueur.
DEBATS : /
N° O09/févr/2023 - Convention d’appui opérationnel avec le CEREMA portant sur l'accompagnement de l’élaboration d’un projet de résilience territoriale
RAPPORT :
Le premier atelier est prévu pour le mois d’avril 2023. Il pourra être fusionné avec le second atelier.
Qu’est-ce qu’un « territoire résilient » ?
Ce concept illustre un territoire en mouvement, capable :
d’anticiper des perturbations
d’atténuer les effets
de se relever et rebondir grâce à l'apprentissage, l'adaptation et l'innovation
d’évoluer vers un nouvel état
« Un territoire résilient peut être défini comme ayant la capacité à anticiper, à réagir et à s’adapter pour se développer durablement quelles que soient les perturbations auxquelles il doit faire face » - BEAUREZ Nicolas, Directeur de projet « résilience des territoires » au Cerema.Contexte juridique :
Loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique
et renforcement de la résilience face à ses effets
Impact direct de cette loi sur les collectivités :
Développement des aires réservées au co-voiturage
Mise en place dans les agglomérations de plus de de 150 000 habitants d’une zone
à faible émission
°_ Obligation pour les cantines scolaires de Proposer un menu végétarien au moins
une fois par semaine
* Lutte contre l’artificialisation des sois
*_ Obligation d’installer des panneaux solaires sur les toits végétalisés quand on construit
à nouveau
° Prise en compte des critères écologiques dans tous les marchés et la commande
publique.
DÉLIBÉRATION :
Vu le Code général des collectivités territoriales ;
Vu la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement
climatique et renforcement de la résilience face à ses effets
Vu l’avis favorable de la Commission n°2 du 24 janvier 2023 ;
Considérant que la Commune souhaite mener une démarche de résilience territoriale
mais ne dispose pas, en interne, de ressources suffisantes ou disponibles
pour la mener à bien, compte tenu de la complexité du
sujet :
Considérant que l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT)
propose un accompagnement aux projets des collectivités
à travers la mise à disposition d’ingénierie, qu’il s'agisse
de ressources propres ou d’opérateurs partenaires :
Considérant que le Centre d’études et d'expertise sur les risques, l’environnement,
la mobilité et l’aménagement (CEREMA) constitue un centre de
ressources partenaires de l’ANCT et apporte un appui en
ingénierie aux territoires dans six domaines d’activités : expertise et ingénierie
territoriale, bâtiment, mobilités, infrastructures de transport,
environnement et risques, et mer et littoral ;
Monsieur le Maire expose à l’Assemblée que la Commune souhaite solliciter l’appui
de l’ANCT et du CEREMA afin de mener un projet de
résilience territoriale, construit autour des 6 objectifs de développement
durable (ODD) de son projet de territoire :
- Défi n°1 : Une ville plus citoyenne, solidaire et inclusive
- Défi n°2 : Une ville qui préserve son territoire en Synergie avec la biodiversité
= Défi n°3 : Une ville qui souhaite s’engager pour l’éducation
- Défi n°4 : Une ville qui s’engage pour le bien vieillir et la santé
- Défi n°5 : Une ville qui s’engage pour l’économie et l’emploi de proximité
- Défi n°6 : Repenser l’organisation communale au regard des ODD
Le CEREMA réalisera une visite sur le terrain et analysera les documents mis à sa
disposition (PASS, rapport centre bourg.…etc) afin de réaliser une
présentation du territoire organisé en atouts, faiblesses, opportunités
et points de vigilance,
Trois ateliers participatifs réuniront les élus et techniciens de la Commune, de
la Communauté de communes Albères Côte Vermeille Illibéris
(CCACVT) et du Département des Pyrénées-Orientales,ainsi que la DDTM 66, les commerçants, l'association des commerçants, l’Office
du Tourisme de
Banyuls-sur-Mer, les agriculteurs du bassin de vie, les représentants associatifs et
les habitants. Le
premier de ces ateliers permettra de présenter les éléments du diagnostic préalable.
Le second
abordera les notions de résilience et introduira la Boussole de la Résilience (outil du
CEREMA). Le
dernier proposera aux participants de définir des actions de résilience à décliner.
Chacun de ces
ateliers fera l’objet d’une restitution.
Le plan de financement s’établit de la manière suivante :
- La Commune prendra en charge 20 % du coût total de la mission, soit 3 600 € TTC.
- Le CEREMA prendra en charge 40 % de la mission, soit 7 200 € TTC. Il s’est
d’ores et déjà
acquitté de 3 600 € TTC, relativement à la première intervention de préparation de
3 jours,
intervenue en 2022.
-_ L'ANCT prendra également en charge 40% de la mission, soit 7 200 € TTC.
La présente convention est conclue pour une durée de 8 mois à compter de
sa signature par
l’ensemble des parties.
Le Conseil Municipal, ouï l’exposé du Rapporteur et après en avoir délibéré,
décide à
l'unanimité (pour : 27) :
= d'approuver la Convention d'appui opérationnel avec Île CEREMA portant
sur
l’accompagnement de l’élaboration d’un projet de résilience territoriale, ci-annexée ;
= d'autoriser Monsieur le Maire ou son représentant à la signer, ainsi que tout
autre document
nécessaire à l’exécution de la présente délibération ;
= de dire que la présente délibération :
- est transmise au représentant de l'Etat ;
- est publiée conformément aux règles en vigueur.
DEBATS :
Mme FRADET demande quand commenceront les ateliers. M. CHIODO précise
qu’ils se
tiendront à partir du mois d’avril.
Mme FRADET demande si le conseil municipal des enfants et le PIJ seront
associés à la
réflexion. M. le Maire acquiesce et indique que divers acteurs, représentatifs de
la vie locale
(pêcheurs, vignerons…Etc) participeront aussi à préparer la ville de demain
et réfléchir aux
conditions de transmission du territoire aux générations futures.
Relevé de Décisions de décembre 2022 à janvier 2023
RAPPORT :
L'article L 2122-23 du CGCT impose au maire de rendre compte au conseil municipal des
décisions qu'il a été amené à prendre dans le cadre des délégations d'attributions accordées
par le
conseil municipal en vertu de l'article L 2122-22.
Vu la délégation accordée à M. le Maire par délibération n° 14/juin/2020 en date du 15
juin
2020 ;
Considérant l'obligation de présenter au Conseil Municipal les décisions prises par le Maireen vertu de cette délégation ;
Le Conseil Municipal prend note des décisions suivantes :
Décision n° 169/2022 :
La Commune souscrit à la Proposition de la société GESCIME, sis 1 place
de Strasbourg - 29200 BREST de mise à jour des données
cartographiques des 12 nouveaux emplacements de l’espace
cinéraire dans le cimetière du Séris 1 d’un montant de 309,60 € TTC.
Décision n° 001/2023 :
Signature d’une convention de mandat avec le SYDEEL 66 pour la coordination
des travaux d’enfouissement et de mise en esthétique des
réseaux de distribution électrique (BT), d’éclairage public
(EP) et des communications électroniques (FT) - Rues Guynemer et Richelieu.
La Commune verse au SYDEEL 66 les coûts de la participation et des autofinancements
restant à sa charge, déduction faite des subventions du SYDEEL 66
et d’ENEDIS et de la participation d'ORANGE, soit la
somme estimative de 462 956.02 €.
Décision n° 002/2023 :
Mise à disposition de la salle Jean Jaurès à l'association Comité de Jumelage
le 23/01/2023.
Décision n° 003/2023 :
Mise à disposition de la salle RDC Novelty à l'association Les Veillées
d'Antan le 22/01/2023.
Décision n° 004/2023 :
Mise à disposition de la salle RDC Novelty à l'association FNACA le 25/01/2023.
Décision n° 005/2023 :
Mise à disposition de la salle RDC Novelty à l'association Coeur et Santé
le 28/01/2023.
Décision n° 006/2023 :
Mise à disposition de la salle RDC Novelty à l'association Culture et Patrimoine
le 21/01/23.
Décision n° 007/2023 :
Mise à disposition de la salle Jean Jaurès à l'association Maison de la Sculpture
le 20/01/23.
Décision n° 008/2023 :
Mise à disposition de la salle Novelty RDC à l'association Albères sans
frontières le 20/01/2023.
Décision n° 009/2023 :
Mise à disposition de la salle RDC Novelty à l'association Cinémaginaire le
26/01/2023.
DÉLIBÉRATION :
Le relevé de décisions ne donne pas lieu à une délibération.
PREND ACTE,
DEBATS : /Questions diverses
Mme SANCHEZ informe l’assemblée que M. Bernard PHELAN, un habitant
du Mas Rafalet,
est actuellement emprisonné en Iran, accusé de propagande anti-régime. Ce dernier
a entamé une
grève de la faim qui commence à être préoccupante. Elle demande
si le conseil municipal
souhaite montrer son soutien à ce banyulenc. M. le Maire indique qu’il contactera
le ministère en
ce sens.
Monsieur le Maire adresse un appel au recensement. Chacun doit penser
à ouvrir sa porte aux
agents recenseurs, OU à se manifester en mairie ou par internet. Le recensement
est important
pour la ville.
**+ Clôture de la séance à 19h30 He
Le secrétaire de séance
Aurore VALENZUELA