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Procès Verbal - 1624229
Document publié le Mardi 20 février 2024 par la commune de Monts.
Lien du pdf (Procès Verbal - 1624229)
Thèmes du document : Budget, Économie et finances, Banque,
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
1
Conseil Municipal du 20 février 2024
Procès-Verbal de la Séance n°2024-02
Date de Convocation
Le 14 février 2024
Nombre de conseillers
En exercice : 24
Présents : 13
puis 15
Représentés : 05
puis 6
Votants : 18
puis 21
Le vingt février deux mille vingt-quatre, à vingt heures, les membres du Conseil Municipal, légalement convoqués le quatorze février deux mille vingt-quatre, se sont réunis en séance ordinaire à l'Hôtel de Ville, sous la présidence de Monsieur Laurent RICHARD, Maire.
Etaient présents :
M. Laurent RICHARD, Maire,
M. Pierre LATOURRETTE, Mme Sandrine PERROUD (à compter de la délibération 2024.02.01), Mme Katia PREVOST, M. Alain JAOUEN, Mme Bénédicte BEYENS, Maires-adjoints, M. Eric HENNEGUELLE, M. Philippe BEAUVAIS, M. Alain BARON, M. Frédéric GRILLET (à compter de la délibération 2024.02.01),Mme Béatrice ODINK, Mme Sophie RANDUINEAU, M. Dominique GALLOT, Mme Cécile LETELLIER et M. Hervé CALAS, Conseillers Municipaux.
Pouvoirs :
Mme Guylène BIGOT à M. Laurent RICHARD,
M. Daniel BATARD à M. Pierre LATOURRETTE,
M. Alain SALMON à M. Hervé CALAS,
Mme Martine DELIGEON à M. Dominique GALLOT,
Mme Katia CHAUVET à M. Philippe BEAUVAIS,
Mme Karine WITTMANN-TENEZE à M. Frédéric GRILLET (à compter de la délibération 2024.02.01)
Absents excusés : Mme Sandrine PERROUD (avant la délibération 2024.02.01), M. Frédéric GRILLET (avant la délibération 2024.02.01), Mme Dominique BOSA, Mme Christelle ROMEO, Mme Karine WITTMANN-TENEZE et Mme Silvia GOHIER-VALERIOT.
Secrétaire de séance : Mme Katia PREVOST
M. RICHARD, le Maire, ouvre la séance du Conseil Municipal à vingt heures, procède à l’appel nominal des élus et constate que le quorum est atteint.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
2
ORDRE DU JOUR
Approbation du procès-verbal du Conseil Municipal du 23 janvier 2024.
1 – DECISIONS PRISES EN APPLICATION DE L’ARTICLE L.2122-22 DU CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES
2 – FINANCES
2-1 Rapport de suivi des recommandations de la Chambre Régionale des Comptes 2-2 Orientations Budgétaires 2024
2-3 Annulation de l’Autorisation de Programme et Crédit de Paiement (AP/CP) – 2023-09 Serre bioclimatique
2-4 Annulation de l’Autorisation de Programme et Crédit de Paiement (AP/CP) – 2023-11 Agrandissement cimetière des Griffonnes
2-5 Autorisation de Programme et Crédit de Paiement (AP/CP) – 2023-10 Espace Cocteau système lumière
2-6 M57 – Cadences d'amortissements
3 – COMMANDE PUBLIQUE
3-1 Protection Sociale Complementaire – Risques Prevoyance et Sante - Participation de la Ville de Monts à la consultation organisée par le Centre de Gestion
4 – SOCIAL
4-1 Convention de réservation à la gestion en flux des logements sociaux avec Touraine Logement
4-2 Convention de réservation à la gestion en flux des logements sociaux avec Val Touraine Habitat
5 – DIVERS
5-1 Contrat de prestations du service informatique de la Communauté de Communes Touraine Vallée de l’Indre
5-2 Convention de récupération d’animaux errants avec la Fourrière Animale 37
6 – QUESTIONS ET INFORMATIONS DIVERSESDÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
3
A – Approbation du procès-verbal précédent
Le Conseil Municipal approuve le procès-verbal de la séance du 23 janvier 2024 par 17 voix pour et une abstention (Mme Béatrice ODINK).
B - Décisions prises en application de l’article L.2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales
DECISIONS
DECISIONS OBJET DATE DE SIGNATURE
N° 2024-03 M57 Fongibilité des crédits - Virement de crédits n° 5 - Budget Général 2023 12 janvier 2024
N° 2024-04 M57 Fongibilité des crédits - Virement de crédits n° 6 - Budget Général 2023 15 janvier 2024
N° 2024-05 Renouvellement d'une concession funéraire n° 1984 dans le cimetière des Griffonnes, emplacement A n° 163 19 janvier 2024
N° 2024-06 Délivrance d'une concession funéraire n° 1969 dans le cimetière des Griffonnes, emplacement Mini caveau n° 84 19 janvier 2024
N° 2024-07 Délivrance d'une concession funéraire n° 1985 dans le cimetière des Griffonnes, emplacement B n° 138 bis 19 janvier 2024
N° 2024-08 Délivrance d'une concession funéraire n° 1986 dans le cimetière des Griffonnes, emplacement C n° 272 19 janvier 2024
N° 2024-09 M57 Fongibilité des crédits - Virement de crédits n° 7 - Budget Général 2023 30 janvier 2024
MARCHES PUBLICS
DECISIONS OBJET ENTREPRISE ADRESSE TOTAL H.T. DATE DE SIGNATURE PERIODE D’EXECUTION
Marché
n°19/23
Marché de fournitures-
Fournitures de matériels
d’espaces publics – LOT 01
Mini pelle neuve ou
d'occasion
CLOUE
EQUIPEMENT
37170
CHAMBRAY
LES TOURS
24.500,00 € 26 janvier 2024 Du 26/01/2024 au 26/03/2024
Marché de fournitures-
Fournitures de matériels
d’espaces publics – LOT 02
Remorque neuve ou
d'occasion
CLOUE
EQUIPEMENT
37170
CHAMBRAY
LES TOURS
4.700,00 € 26 janvier 2024 Du 26/01/2024 au 26/03/2024
Marché de fournitures-
Fournitures de matériels
d’espaces publics – LOT 03
Tracteur tondeuse
BOISSEAU MR
JARDINAGE
37550
SAINT
AVERTIN
23.616,43 € 26 janvier 2024 Du 26/01/2024 au 26/03/2024
Monsieur CALAS souhaiterait avoir les informations quant à la fongibilité des crédits.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
4
C - Décisions
2024.02.01 FINANCES – Orientations Budgétaires 2024
Arrivées de M. Frédéric GRILLET et de Mme Sandrine PERROUD.
Rapporteur : M. Hervé CALAS, Conseiller municipal
DEBATS
M. CALAS présente la structuration du Rapport d’Orientations Budgétaires (ROB) avec une partie macroéconomique et un intérêt direct sur le réalisé des années précédentes et perspectives 2024.
Concernant les recettes de la commune :
Evolution du produit fiscal – Principalement la taxe foncière (page 12 du ROB).
Impôts économiques : la commune n’en perçoit plus.
Reversement EPCI suite aux différents transferts de compétences.
Autres ressources : notamment droits de mutation lors de vente de maisons. Constat d’une évolution constante.
La fiscalité sur la commune est dans la moyenne haute concernant les taux mais les bases locatives sur Monts sont très faibles. Le taux actuel comprend le taux communal et le taux départemental pour la taxe foncière. La taxe d’habitation est prélevée uniquement sur les résidences secondaires.
Concernant les recettes en dotation :
Reversement de l’Etat pour permettre la réalisation des missions de service public comme par exemple les écoles dont l’entretien et la construction est à la charge exclusive des communes.
Dotation de base (forfaitaire) ayant tendance diminuer. La dotation de solidarité rurale a elle tendance à augmenter. Elle est perçue car la commune de Monts est chef-lieu de canton. Légère évolution en la matière. FPCI : reversement par la communauté de communes du fond qui lui est attribué. Il s’agit d’une ressource non pérenne. Evolution des recettes constat sur le réalisé 2021, 2022 et 2023. La fiscalité est la première ressource. Produit de gestion (location), produits de service (cantine, spectacle et école de musique).
Concernant les dépenses de fonctionnement :
011 : dépenses courantes (achat de petit matériel, contrat de prestations, de fourniture de fluides) Autres charges de gestion courantes : 065 – Dotations aux élus, pompiers et associations. Constat d’une évolution incomparable avec celle des recettes +9,4 %. Cela est dû à l’électricité et au gaz. Le graphique est très parlant.
M. LATOURRETTE souligne que cette situation avait été annoncée.
Il est constaté une maitrise des charges de personnel et même une diminution des charges pour les titulaires sur l’année 2023. Il est souligné le caractère rigide de ces dépenses sur lesquelles, la municipalité n’a pas la main en termes de choix politique.
M. CALAS estime que ce vocabulaire n’est pas adapté car concernant le chauffage ou la ventilation il n’est pas possible de s’en affranchir.
Il est souligné qu’habituellement les charges de personnel sont le 1er poste de dépenses, or ce n’est plus le cas actuellement en raison de l’augmentation des charges annexes.
Evolution de la dette : en diminution. Ce point est très favorable pour la commune.
Capacité de désendettement, largement en dessous du seuil d’alerte de 12 ans. La commune est largement en dessous de 5 ans.
L’épargne brute ou CAF est la différence entre les recettes et les dépenses. Cette dernière a fondu. En 2021, 22% des recettes étaient épargnées pour être réinvesties en 2023 seulement 12%.
Sur le rapport établi par le logiciel SIMCO a été rajouté un petit laïus en page 28. En 2024 on estime que l’épargne brute sera inférieure à 10%. Les causes sont Monts Terre de Jeux en 2024 (180 k€), un entretien de bâtiment renforcé (+90 k€).DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
5
M. JAOUEN confirme ce dernier point concernant les bâtiments. S’ajoute également une augmentation des contrats de prestation (+112 k€) de service et des fluides (+70 k€). En 2025 l’absence d’amortisseur électrique sera de l’ordre de 300 k€. Il est demandé aux services de réduire les dépenses réelles de fonctionnement en dessous de 7,4 millions. Pour cela revoir les contrats de prestations de services, revoir les modes de consommation énergétiques. Il s’agit d’un plan de sobriété énergétique évoque M. RICHARD. Il est demandé de réfléchir également sur l’utilisation des véhicules. Par ailleurs une réflexion d’organisation par pôle est en cours de réflexion afin de gagner en efficience. Evocation d’un directeur des services techniques qui pourra voir une synergie entre tous les services techniques. L’épargne est la différence entre les recettes et les dépenses. Or cet écart tend à se réduire avec un risque d’effet ciseaux (croissement des deux courbes). Pour 2024 passage au premier seuil d’alerte de 7%. Ce seuil permet de mettre en alerte et dire à la commune qu’il faut prendre des décisions. Il faut passer dans l’action. L’épargne nette se calcule après remboursement des annuités d’emprunt.
M. GRILLET souhaite connaître les actions menées pour Monts Terre de Jeux.
M. RICHARD indique qu’il s’agit d’actions culturelles, sportives.
Mme PERROUD ajoute qu’il s’agit également de mobilier.
M. RICHARD souligne que le choix de s’orienter dans cette aventure a été fait pour donner une visibilité à la commune. Ainsi le souhait est de participer à l’aventure avec des événements et actions qui viendront embellir la commune. Cette action est au profit de tous les montois
M. GRILLET interroge concernant les travaux sur les bâtiments. Il estime que le montant de 90 k€ paraît fable. M. CALAS indique qu’il a été doublé les montants alloués.
M. RICHARD indique que le terme de sauvegarde des bâtiments est adapté.
M. BARON souhaite connaître quel est le coût de l’entreprise Blanche.
M. Calas indique qu’il s’agit de 4 agents pour un coût de 350 K€.
M. BARON demande si la commune ne peut pas recruter 4 agents car cela coûterait moins cher. M. CALAS indique qu’il y a des agents sur les postes mais non présents actuellement. Le souci sur des CDD personne ne veut venir au salaire de la fonction publique. Pour recruter un plombier, il faudrait le mettre en catégorie B pour une rémunération adaptée. La société Blanche est une solution immédiate avec souplesse car la société gère toutes les absences.
Cette réflexion s’intègre dans la réorganisation des services par pôle.
M. JAOUEN alerte que si rien n’est fait alors il sera peut-être nécessaire de fermer des bâtiments.
Investissement : reprise des axes forts (4.2) Le gymnase des Hautes Varennes est dans un état déplorable. Le gymnase de Bois Foucher est loué au collège. Pour des raisons de sécurité il faut revoir le sol de la grande salle.
M. CALAS présente un tableau Excel de reprise des résultats depuis 2021. Pour 2024 le solde de la section d‘investissement est négatif. Le résultat de fonctionnement reporté est de 2.272 k€. Le solde d’investissement reporté est lui négatif (-636 k€) ce qui est normal sur cette section. Sur le compte 1068 il va âtre pris la somme nécessaire à l’équilibrage de la section d’investissement. Il ne restera plus que 600.000 € sur la cagnotte de 2.000.000 €. Il a fait une estimation des recettes avec une volonté d’un solde de 800.000 € donc par conséquent il faut que les dépenses de fonctionnement soit limité à 7.400.000 €. Avec cette hypothèse la fin de l’année 2025 la commune est à zéro.
Fiscalité par habitant. En 2024 la fiscalité est de 460 € par habitant. La moyenne est de 717 €. Il propose de faire le calcul.
Les recettes du R2BIS (avec les reversements de la Communauté de Communes) est de 668 €. M. GALLOT indique que c’est 200 € de plus qu’actuellement.
Le constat est que la commune perd 400.000 € en fiscalité directe et le double en reversement de l’intercommunalité. M. CALAS rappelle que les taxes foncières sont calculées par un taux appliqué sur une base. Cette base date de 1970. Sur la commune, il n’y a aucune catégorie 1, 2 et 3 qui sont les catégories les plus élevées. La catégorie 4 représente 5,7% des bases locatives, la catégorie 5 (maison standard construite en 2010) représente 59,3 % et la catégorie 6 est la catégorie des maisons non récentes en 1970. Ces maisons ont été rénovées depuis la classification initiale. Ces données datent de 2018. La différence de la moyenne entre les catégories 4 et 6 n’est que de 6€ par m2 (soit 10%).
Le coefficient d’entretien permet de réactualiser la valeur locative. Soit à la hausse, soit à la baisse. Il propose de faire l’inventaire de tous les coefficients inférieurs à un et de faire un point sur site par les ASVP pour vérifier l’état. Dans un second temps, il pourra être envisagé de voir une évolution des taux.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
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M. LATOURRETTE indique que suite aux rénovations, il y a bien une déclaration aux impôts. M. CALAS précise qu’il ne s’agit que d’un élément déclaratif. En cas d’un entretien normal, le coefficient est un. Pour lui c’est la solution la plus simple. Si le choix du Conseil Municipal est de s’engager dans cette démarche alors il propose de solliciter les services fiscaux pour avoir ces données en terme de coefficient.
Mme BEYENS souligne que lors de la commission, les membres de la CCID n’a que peu de pouvoir. C’est le directeur des finances publiques qui a le dernier mot. La personne des finances présente aux réunions de la CCID apporte des éléments d’informations.
M. CALAS précise que les taux n’ont pas été revus depuis 2018.
M. RICHARD précise que ce point est à réfléchir car le constat est que les dotations sont en baisses. M. LATOURRETTE mentionne que la vie est dure pour tout le monde. Il estime que la commune doit donner l’exemple en réduisant ses dépenses.
M. GALLOT remarque qu’il est peut-être possible de combiner plusieurs axes.
M. RICHARD souligne que toutes les communes sont soumises aux mêmes problématiques. Pour 2023, les objectifs ont été atteints. Pour 2024, les actions vont être plus ciblées.
M. LATOURRETTE mentionne que cela avait été annoncé quant à une multiplication par 4 des coûts en énergie. M. JAOUEN rappelle que cela fait 10 ans que cette augmentation a été annoncée car il s’agit d’une augmentation de la demande mondiale. Quant au gaz, la diminution des utilisateurs entraine une répartition des coûts relatifs à l’entretien des réseaux sur les utilisateurs.
M. CALAS souligne que l’intercommunalité se porte très bien avec un résultat annoncé de 2 millions pour un réalisé de 3 millions. Il y a peut-être des recettes à aller chercher et des dépenses à diminuer. Il y a peut-être aussi des politiques à revoir comme pour la culture et les subventions aux associations.
M. RICHARD attire l’attention sur le fait que si rien n’est fait alors on va dans le mur. Le but est de commencer et de finir.
DELIBERATION
Monsieur Le Maire expose au Conseil Municipal qu’il est fait obligation aux communes de 3 500 habitants et plus d’organiser dans les deux mois précédant le vote du budget primitif, un Débat d'Orientations Budgétaires (DOB).
Le DOB, s’appuie sur un rapport présentant notamment les engagements pluriannuels envisagés ainsi que la structure de la dette. La présentation du rapport doit donner lieu à un débat au sein du conseil, dont il est pris acte par une délibération spécifique.
Vu le code général des collectivités territoriales (CGCT) et notamment son article L.2121-29 indiquant que le Conseil Municipal règle par ses délibérations les affaires de la commune ;
Vu l’article L.2312-1 du CGCT relatif à la tenue du Débat d’Orientations Budgétaires dans les communes de 3 500 habitants et plus ;
Vu la loi NOTRe du 7 août 2015 créant un Rapport d’Orientations budgétaires ;
Vu le décret n°2016-841 du 24 juin 2016 relatif au contenu ainsi qu'aux modalités de publication et de transmission du Rapport d'Orientations Budgétaires ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide,
• De prendre acte de la présentation du Rapport d’Orientations Budgétaires joint en annexe ;
• De prendre acte de la tenue du Débat d’Orientations Budgétaires pour l’année 2024 ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État. Le Tribunal Administratif peut être saisi par voie postale (28 rue de la Bretonnerie 45057 Orléans) ou par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
7
2024.02.02 FINANCES – Rapport de suivi des recommandations de la Chambre Régionale des Comptes
Rapporteur : M. Hervé CALAS, Conseiller municipal
DEBATS
M. CALAS rappelle qu’il y a un an une première présentation du rapport de la Chambre Régionale des Comptes (CRC) a été fait. Aujourd’hui, il s’agit de faire un retour quant au 5 recommandations mentionnées. Une question se pose quant à la recommandation 3 et au montant significatif de l’usage de la procédure des autorisations de programme. M. CALAS propose de revoir le règlement budgétaire sur ce point.
Les 5 recommandations sont listées et présentées. M. CALAS évoque l’annexe de l’état patrimonial des communes qui est souvent un point faible car non exhaustif ni de la part des communes ni de la part des trésoreries. M. GALLOT s’interroge sur le fait que cela doit passer en Conseil Municipal.
Il lui est indiqué que cela répond à une obligation légale.
A la question de M. GRILLET quant au fait de savoir qui contrôle la fiabilité des annexes, M. CALAS répond que cela peut être la Préfecture ou la trésorerie. Or cela fait des années sans qu’aucun retour n’ait été fait. Une interrogation se pose quant aux sanctions en l’absence d’actions en la matière.
M. JAOUEN s’interroge quant au fait que le nom des agents soit présent dans le document transmis. Le règlement budgétaire et financier pourrait être revu quant au fait d’abandonner les programmes non menés. Pour M. JAOUEN cet élément lui parait aberrant car si un projet a été voté, alors pourquoi il ne verrait pas le jour. M. CALAS évoque les aléas extérieurs tel que le COVID.
M. JAOUEN fait état de la technicité de projets qui peut avoir un impact sur la durée du projet en lui-même alors même qu’il n’est pas significativement onéreux.
Manque la recommandation 5 car il n’y a pas de PPI. Les axes sont la réflexion sur DAUMAIN.
DELIBERATION
Monsieur le Maire rappelle que la Chambre Régionale des Comptes (CRC) du Centre Val de Loire a examiné la gestion et les comptes de la commune de Monts sur les exercices 2017 et suivants. A l’issue de cette procédure, la CRC a remis son rapport d’observations définitives le 13 février 2023.
Conformément aux dispositions de code des juridictions financières et notamment son article L.243-6, ce rapport a été présenté et a fait l’objet d’un débat à la plus proche séance du Conseil Municipal suivant réception du rapport définitif, soit le 28 février 2023.
En application des dispositions de l’article L.243-9 du même code, il est prévu que dans un délai d’un an à compter de la présentation du rapport d’observations définitives à l’assemblée délibérante, le Maire présente, dans un rapport devant cette même assemblée, les actions qu’il a entreprises à la suite des observations de la CRC, rapport qui sera ensuite communiqué à la Chambre.
Le contrôle de la gestion de la Ville par la CRC s’est traduit par seulement 5 recommandations : - Recommandation n°1 : Mettre en ligne les documents budgétaires et informations financières conformément aux articles L. 2313-1 et R. 2113-8 du code général des collectivités territoriales.
- Recommandation n°2 : Garantir la qualité des annexes présentées dans les documents budgétaires en s’assurant de leur fiabilité et de leur exhaustivité.
- Recommandation n°3 : Limiter l’utilisation de la procédure d’autorisations de programme et crédits de paiement (AP/CP) aux projets pluriannuels ayant une ampleur financière significative et en assurer un suivi fiable.
- Recommandation n°4 : Adopter un règlement comptable et financier.
- Recommandation n°5 : Présenter à l’assemblée délibérante la planification des investissements et en assurer le suivi en cohérence avec les autres outils dédiés (AP/CP, vote par opération, rapport d'orientation budgétaire (ROB)).DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
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La Ville a pris note de ces recommandations, et, pour chacune, un point de situation des actions entreprises est présenté dans ce rapport.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L.2121-29 ;
Vu le code des juridictions financières et notamment ses articles L.211-3, L.243.-5, L.243-6 et L.243-9 ;
Vu la délibération n°2023.03.01 du 28 février 2023 présentant le rapport d’observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes du Centre Val de Loire sur l’examen des comptes et de la gestion de la Commune de Monts au cours des exercices 2017 et suivants ;
Vu le rapport de suivi des observations définitives de la CRC du Centre Val de Loire sur la gestion organique de la commune concernant les exercices 2017 et suivants ;
Considérant qu’en application de l’article L.243-9 du Code des Juridictions Financières, la commune de Monts doit informer dans un délai d’un an à compter de la présentation du rapport d’observations définitives à l’assemblée délibérante des actions entreprises à la suite des observations de la Chambre Régionale des Comptes ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide,
• De prendre acte du rapport présentant les actions entreprises suite au rapport d’observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes du Centre Val de Loire, tel qu’annexé à la présente délibération ;
• D’autoriser Monsieur le Maire ou son représentant dûment habilité à communiquer à la Chambre Régionale des Comptes du Centre Val de Loire ledit rapport ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État. Le Tribunal Administratif peut être saisi par voie postale (28 rue de la Bretonnerie 45057 Orléans) ou par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr.
2024.02.03 FINANCES – Annulation de l’Autorisation de Programme et Crédit de Paiement (AP/CP) – 2023-09 Serre bioclimatique
Rapporteur : M. Hervé CALAS, Conseiller municipal
Monsieur le Maire rappelle que la nomenclature budgétaire et comptable M57 prévoit, tout comme la nomenclature M14, la possibilité de recourir à la procédure de gestion pluriannuelle.
Cette modalité de gestion permet à la commune de ne pas faire supporter à son budget annuel l’intégralité d’une dépense pluriannuelle, mais les seules dépenses à régler au cours de l’exercice.
Les autorisations de programme (AP) constituent la limite supérieure des dépenses qui peuvent être engagées pour l’exécution des investissements. Elles demeurent valables, sans limitation de durée jusqu’à ce qu’il soit procédé à leur annulation. Elles peuvent être révisées. Ces autorisations de programme portent sur les grandes priorités municipales.
Les crédits de paiement (CP) correspondent à la limite supérieure des dépenses pouvant être mandatées pendant l’année pour la couverture des engagements contractés dans le cadre des autorisations de programme correspondantes.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
9
Selon l’article R.2311.9 du CGCT, les autorisations de programme ou d'engagement et leurs révisions éventuelles sont présentées par le Maire. Elles sont votées par le conseil municipal, par délibération distincte, lors de l'adoption du budget de l'exercice ou des décisions modificatives.
Seul le montant global de l’AP/CP fait l’objet d’un vote. Une annexe budgétaire retrace le suivi pluriannuel de ces autorisations.
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L.2311-3 et R.2311-9 ;
Vu la nomenclature budgétaire M57 à une programmation pluriannuelle des projets d’investissement afin de tenir compte des contraintes budgétaires et organisationnelles ;
Vu le règlement budgétaire et financier de la commune de Monts approuvé par la délibération n°2023.02.04 du Conseil municipal du 31 janvier 2023 ;
Vu la délibération n°2023.03.02 du Conseil Municipal du 28 février 2023 portant sur la création de l'autorisation de programme n°2023-09 – Serre bioclimatique ;
Considérant la recommandation n°3 du rapport d’observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes (CRC) « Limiter l’utilisation de la procédure d’autorisations de programme et crédits de paiement (AP/CP) aux projets pluriannuels ayant une ampleur financière significative et en assurer un suivi fiable » ;
Considérant que le montant global du projet s’élevant à 68.000 € celui-ci ne remplit pas les critères posés par la CRC ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, à l’unanimité,
• D’abroger la délibération n°2023.03.02 du Conseil Municipal du 28 février 2023 portant sur la création de l'autorisation de programme n°2023-09 – Serre bioclimatique et par conséquent d’annuler cette autorisation de programme ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État. Le Tribunal Administratif peut être saisi par voie postale (28 rue de la Bretonnerie 45057 Orléans) ou par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr.
2024.02.04 FINANCES – Annulation de l’Autorisation de Programme et Crédit de Paiement (AP/CP) – 2023-11 Agrandissement cimetière des Griffonnes
Rapporteur : M. Hervé CALAS, Conseiller municipal
Monsieur le Maire rappelle que la nomenclature budgétaire et comptable M57 prévoit, tout comme la nomenclature M14, la possibilité de recourir à la procédure de gestion pluriannuelle.
Cette modalité de gestion permet à la commune de ne pas faire supporter à son budget annuel l’intégralité d’une dépense pluriannuelle, mais les seules dépenses à régler au cours de l’exercice.
Les autorisations de programme (AP) constituent la limite supérieure des dépenses qui peuvent être engagées pour l’exécution des investissements. Elles demeurent valables, sans limitation de durée jusqu’à ce qu’il soit procédé à leur annulation. Elles peuvent être révisées. Ces autorisations de programme portent sur les grandes priorités municipales.
Les crédits de paiement (CP) correspondent à la limite supérieure des dépenses pouvant être mandatées pendantDÉLIBÉRATIONS
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l’année pour la couverture des engagements contractés dans le cadre des autorisations de programme correspondantes.
Selon l’article R.2311.9 du CGCT, les autorisations de programme ou d'engagement et leurs révisions éventuelles sont présentées par le Maire. Elles sont votées par le conseil municipal, par délibération distincte, lors de l'adoption du budget de l'exercice ou des décisions modificatives.
Seul le montant global de l’AP/CP fait l’objet d’un vote. Une annexe budgétaire retrace le suivi pluriannuel de ces autorisations.
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L.2311-3 et R.2311-9 ;
Vu la nomenclature budgétaire M57 à une programmation pluriannuelle des projets d’investissement afin de tenir compte des contraintes budgétaires et organisationnelles ;
Vu le règlement budgétaire et financier de la commune de Monts approuvé par la délibération n°2023.02.04 du Conseil municipal du 31 janvier 2023 ;
Vu la délibération n° 2023.03.04 du Conseil Municipal du 28 février 2023 portant sur la création de l'autorisation de programme n° 2023-11 – Agrandissement du Cimetière des Griffonnes ;
Considérant la recommandation n°3 du rapport d’observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes (CRC) « Limiter l’utilisation de la procédure d’autorisations de programme et crédits de paiement (AP/CP) aux projets pluriannuels ayant une ampleur financière significative et en assurer un suivi fiable » ;
Considérant que le montant global du projet s’élevant à 125.000 € celui-ci ne remplit pas les critères posés par la CRC ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, à l’unanimité,
• D’abroger la délibération n°2023.03.04 du Conseil Municipal du 28 février 2023 portant sur la création de l'autorisation de programme n°2023-11 – Agrandissement du Cimetière des Griffonnes et par conséquent d’annuler cette autorisation de programme ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État. Le Tribunal Administratif peut être saisi par voie postale (28 rue de la Bretonnerie 45057 Orléans) ou par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr.
2024.02.05 FINANCES - Autorisation de Programme et Crédit de Paiement (AP/CP) – 2023-10 Espace Cocteau système lumière
Rapporteur : M. Hervé CALAS, Conseiller municipal
DEBATS
M. GRILLET souhaite connaitre les arguments de la mise en avant de ce point
M. Le Maire indique qu’il s’agit d’une finalisation après les gradins et le son ainsi que de sécurisation du travail de la régisseuse tel que cela se pratique depuis de nombreuses années. L’objectif est d’avoir une amélioration des conditions de travailDÉLIBÉRATIONS
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M. JAOUEN rappelle que les éclairages sont du travail en hauteur sans sécurisation. Actuellement il n’y a aucune étude de charge quant à la charpente de l’espace Cocteau. Le souhait est d’avoir une structure totalement autonome et désolidarisée du bâti de l’Espace Cocteau.
M. GRILLET s’étonne qu’il ne soit pas possible de connaitre la charge acceptable par la charpente. M. JAOUEN souligne qu’il y a eu de nombreuses études mais qu’aucune n’a rien donnée. M. LATOURRETTE demande qu’elle sera l’emprise au sol.
DELIBERATION
Monsieur le Maire rappelle que la nomenclature budgétaire et comptable M57 prévoit, tout comme la nomenclature M14, la possibilité de recourir à la procédure de gestion pluriannuelle.
Cette modalité de gestion permet à la commune de ne pas faire supporter à son budget annuel l’intégralité d’une dépense pluriannuelle, mais les seules dépenses à régler au cours de l’exercice.
Les autorisations de programme (AP) constituent la limite supérieure des dépenses qui peuvent être engagées pour l’exécution des investissements. Elles demeurent valables, sans limitation de durée jusqu’à ce qu’il soit procédé à leur annulation. Elles peuvent être révisées. Ces autorisations de programme portent sur les grandes priorités municipales.
Les crédits de paiement (CP) correspondent à la limite supérieure des dépenses pouvant être mandatées pendant l’année pour la couverture des engagements contractés dans le cadre des autorisations de programme correspondantes.
Selon l’article R.2311.9 du CGCT, les autorisations de programme ou d'engagement et leurs révisions éventuelles sont présentées par le Maire. Elles sont votées par le conseil municipal, par délibération distincte, lors de l'adoption du budget de l'exercice ou des décisions modificatives.
Seul le montant global de l’AP/CP fait l’objet d’un vote. Une annexe budgétaire retrace le suivi pluriannuel de ces autorisations.
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L.2311-3 et R.2311-9 ;
Vu la nomenclature budgétaire M57 à une programmation pluriannuelle des projets d’investissement afin de tenir compte des contraintes budgétaires et organisationnelles ;
Vu le règlement budgétaire et financier de la commune de Monts approuvé par la délibération n°2023.02.04 du Conseil municipal du 31 janvier 2023 ;
Vu la délibération n°2023.03.03 du Conseil Municipal du 28 février 2023 portant sur la création de l’autorisation de programme n°2023-10 – Espace Cocteau système lumière ;
Considérant que le recours aux autorisations de programme et crédits de paiement améliore la lisibilité des engagements financiers à moyen terme ;
AP/CP N°2023-10 : Espace Cocteau – Système lumière
L’équipe municipale souhaite faire de Monts une ville dynamique dans laquelle la culture est accessible à tous. A cet effet, la saison culturelle proposée a été renforcée dans sa diversité mais également dans sa politique tarifaire. Cette évolution nécessite de disposer d’un équipement adaptable aux multiples usages. Le système de lumière (barre de face et grill) fait partie des moyens techniques à faire évoluer.
Ainsi Monsieur Le Maire propose de moderniser l’installation présente sur site. Il convient d’actualiser la programmation de cet investissement sur deux exercices comptables.DÉLIBÉRATIONS
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Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, par 18 voix pour et 3 voix contre (M. Frédéric GRILLET, Mme Béatrice ODINK et Mme Karine WITTMANN-TENEZE par pouvoir à M. Frédéric GRILLET),
• De modifier cette autorisation de programme comme suit et de retenir une base prévisionnelle de 180.000 € TTC :
Quant à la répartition dans le temps de cette dépense, l’hypothèse envisagée est un taux de consommation suivant :
Autorisation
de programme
N°2023-10
Montant
prévisionnel
du programme
2024 2025
180.000 €
Crédits
de paiements
prévisionnels TTC
30.000 € 150.000 €
Recettes
prévisionnelles
Subventions DETR
2025 45.000 €
Autofinancement 30.000 € 105.000 €
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État. Le Tribunal Administratif peut être saisi par voie postale (28 rue de la Bretonnerie 45057 Orléans) ou par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr.
2024.02.06 FINANCES – M57 – Cadences d'amortissements
Rapporteur : M. Hervé CALAS, Conseiller municipal
DEBATS
Mme PERROUD demande ce qu’est un immeuble de rapport.
M. CALAS explique qu’il s’agit des immeubles loués. L’amortissement permet de mettre de côté des sommes en investissement pour remplacer des biens. La contrepartie est une charge de fonctionnement. Pour tous les types d’investissements, il doit être défini une durée d’amortissement.
M. LATOURRETTE indique qu’au bout de 30 ans, le camion acheté est hors de service. M. CALAS dit que c’est du comptable.
DELIBERATION
Monsieur le Maire rappelle que l'amortissement est une technique comptable qui permet chaque année de faire constater la dépréciation des biens et de dégager une ressource destinée à les renouveler. Ce procédé fait apparaître dans l'état du patrimoine de la Commune la valeur comptable des immobilisations et étale dans le temps la charge consécutive à leur remplacement.
La procédure d'amortissement est une opération d'ordre budgétaire (sans flux de trésorerie) qui nécessite d'inscrire au budget une dépense de fonctionnement (Chapitre 042 Compte 68) et une recette d'investissement pour le même montant (Chapitre 040 Compte 28).DÉLIBÉRATIONS
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La Chambre Régionale des Comptes dans son rapport d’observations définitives présenté en séance municipale le 28 février 2023 a identifié la pertinence de compléter les cadences d’amortissement en incluant les équipements de cuisine, le mobilier urbain et les équipements de voirie.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L.2321-2-27 et L.2321-3, définissant que les dotations aux amortissement des immobilisations et des subventions d'équipements versées constituent des dépenses obligatoires pour les collectivités dont la population est supérieure ou égale à 3 500 habitants ;
Vu la délibération n°2022.09.07 du 18 octobre 2022 portant sur les cadences d'amortissements ;
Considérant qu'il convient de fixer pour chaque bien ou catégorie de biens les durées d'amortissements ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, à l’unanimité,
• D’abroger à compter du 1er mars 2024, la délibération n° 2022.09.07 du 18 octobre 2022 relatives aux cadences d'amortissements ;
• D'adopter à compter du 1er mars 2024, les cadences d'amortissements suivantes :
N° compte Intitulé Durée d'amortissement
20 Immobilisations incorporelles
202 Frais liés à la réalisation des documents d'urbanisme et à la numérisation du cadastre 10 ans
2031 Frais d'études non suivis de réalisation 5 ans
2033 Frais d'insertion non suivis de réalisation 5 ans
204 Subventions d'équipement versées
2041 Subventions d'équipement aux organismes publics 15 ans
2042 Subventions d'équipement aux personnes de droit privé 5 ans
205 Concessions et droits similaires, licences logiciels
2051 Concessions et droits similaires, logiciels 2 ans
21 Immobilisations corporelles
2121 Plantations d'arbres et d'arbustes (productifs de revenus) 15 ans
21321 Immeubles de rapport 20 ans
21561 Matériel roulant d'incendie et de défense civile 5 ans
2157 Matériel et outillage de voirie
215731 Matériel roulant voiture 5 ans camion 8 ans
215738 Autre matériel et outillage de voirie 10 ans
21578 Autre matériel technique 8 ans
2158 Autres installations, matériel et outillages techniques 8 ans
218 Autres immobilisations corporelles
21831 Matériel informatique scolaire 3 ans
21838 Autre matériel informatique 3 ans
21841 Matériel de bureau et mobilier scolaires 10 ansDÉLIBÉRATIONS
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21848 Autres matériels de bureau et mobiliers 10 ans
2185 Matériel de téléphonie 3 ans
2188 Autres immobilisation corporelles
- Matériels classiques 8 ans
- Equipements sportifs 10 ans
- Equipements de cuisine 10 ans
- Mobilier, équipement urbain et de voirie 10 ans
Immobilisations de faible valeur (609,80 €) 1 an
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État. Le Tribunal Administratif peut être saisi par voie postale (28 rue de la Bretonnerie 45057 Orléans) ou par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr.
2024.02.07 COMMANDE PUBLIQUE – Protection Sociale Complémentaire – Risques Prévoyance et santé – Participation de la Ville de Monts à la consultation organisée par le Centre de Gestion
Rapporteur : M. Laurent RICHARD, Maire
DEBATS
M. Le Maire précise que les textes sont encore flous à ce jour notamment quant aux obligations liées à un contrat du conjoint.
M. CALAS dit qu’il s’agit d’une participation pour l’agent mais pas pour sa famille
DELIBERATION
Monsieur le Maire rappelle au conseil municipal, la volonté de la municipalité d’accompagner ses agents pour couvrir leurs garanties de protection sociale complémentaire :
- Risques santé : frais occasionnés par une maternité, une maladie ou un accident, - Risques prévoyance : incapacité de travail, invalidité, inaptitude ou de décès.
Ainsi depuis 2012, sous couvert d’un dispositif de labellisation, la commune verse à ses agents une participation financière qui s’élève à ce jour à :
- 11 € mensuel pour la complémentaire prévoyance,
- 15 € mensuel pour la complémentaire santé.
De nouveaux textes vont rendre obligatoires ces participations :
A compter du 1er janvier 2025, pour les risques prévoyance :
Le montant minimal s’élève à 7 € brut mensuel (article 2 du décret n°2022-581 du 20 avril 2022 relatif aux garanties de protection sociale complémentaire et à la participation obligatoire des collectivités territoriales et de leurs établissements publics à leur financement),
Ce montant serait porté à 50% au minimum de la cotisation à payer par l’agent dans le cas de la souscription d’un contrat collectif à adhésion obligatoire selon les termes de l’accord collectif national du 11 juillet 2023, sous réserve de la conclusion d’un accord collectif. Ce nouveau régime nécessite une transposition normative nécessaire. Le contrat collectif d’assurance est souscrit à l’issue d’un appel à concurrence réalisé soit par l’employeur, soit par le centre de gestion du ressort de l’employeur,
Les garanties minimales éligibles à la participation de l’employeur sont l’incapacité de travail et l’invalidité pour 90% du salaire net.
A compter du 1er janvier 2026, pour les risques santé :
Le montant minimal s’élève à 15 € brut mensuel (article 6 du décret n°2022-581 du 20 avril 2022 relatif aux garantiesDÉLIBÉRATIONS
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de protection sociale complémentaire et à la participation obligatoire des collectivités territoriales et de leurs établissements publics à leur financement),
Les garanties minimales éligibles à la participation de l’employeur doivent être proposées selon le mode de contractualisation à définir par employeur : contrat individuel d’assurance labellisé, ou contrat collectif d’assurance à adhésion facultative - ou obligatoire - souscrit dans le cadre d’une convention de participation. Cette convention est conclue, à l'issue d'une procédure d'appel à concurrence, avec un organisme d'assurance soit par l’employeur, soit par le centre de gestion du ressort de l’employeur.
Dans ce nouveau cadre juridique et conformément aux dispositions de l’article L 827-8 du code général de la fonction publique, le Centre de Gestion d’Indre-et-Loire souhaite proposer, à compter du 1er janvier 2025, à l’ensemble des collectivités locales et établissements publics du département, affiliés ou non, une offre en matière de prévoyance et de santé via la conclusion de conventions de participation.
À cet effet, le Centre de Gestion d’Indre-et-Loire lancera au printemps 2024 une consultation pour sélectionner un ou deux organismes d’assurance afin de proposer des garanties d’assurance collective protectrices pour les agents. Cette adhésion à la consultation doit faire l’objet au préalable d’une lettre d’intention à transmettre avant le 15 mars 2024 au Centre de Gestion et doit se matérialiser par délibération.
Vu les articles L.827-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs à la protection sociale complémentaire ;
Vu les articles L.221-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs à la négociation et accords collectifs ;
Vu le décret n°2011-1474 du 8 novembre 2011 relatif à la participation des collectivités territoriales et de leurs établissements publics au financement de la protection sociale complémentaire de leurs agents et les quatre arrêtés d’application du 8 novembre 2011 ;
Vu le décret n° 2022-581 du 20 avril 2022 relatif aux garanties de protection sociale complémentaire et à la participation obligatoire des collectivités territoriales et de leurs établissements publics à leur financement ;
Vu la délibération n° 2021.12.04 du 15 décembre 2021 réévaluant le montant de la participation employeur en matière de risque prévoyance et le fixant à 11 € mensuel, pour les contrats individuels labélisés, à compter du 1er janvier 2022 ; Vu la délibération n° 2021.12.05 du 15 décembre 2021 instaurant la participation employeur en matière de risque santé à hauteur maximale de 15 € mensuel, pour les contrats individuels labélisés, à compter du 1er janvier 2022 ;
Vu l’avis du comité social territorial du 08 février 2024, pris sur la base de l’article 4 du décret n°2011-1474 précité ;
Considérant que dans l’attente de la parution de textes réglementaires qui pourraient imposer à l’employeur de proposer aux agents un contrat collectif, il convient d’étudier la possibilité de conclure des conventions de participation en matière de risque santé et de risque prévoyance, en confiant, par délibération, au Centre de Gestion, le soin de sélectionner un organisme d’assurance ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, à l’unanimité,
• Risque prévoyance
- De retenir la procédure de la convention de participation, avec son contrat d’assurance collective
à adhésion facultative des employeurs et à adhésion facultative ou obligatoire des agents (selon
l’évolution des textes réglementaires), pour un effet des garanties au 1er janvier 2025. La procédure
retenue est déclinée comme suit :
o Participation au dispositif proposé par le Centre de Gestion d’Indre-et-Loire en vue
de sélectionner un organisme d’assurance,
- De maintenir le versement d’une participation mensuelle brute par agent :
o A hauteur de 11 € minimum.DÉLIBÉRATIONS
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o La participation et son montant seront confirmés par délibération prise en application
de l’article 18 du décret n°2011-1474, soit après connaissance de l’offre de l’organisme
d’assurance qui sera classé n°1 à l’issue de l’analyse des offres ;
• Risque santé
- De retenir la procédure de la convention de participation, avec son contrat d’assurance collective
à adhésion facultative des employeurs et à adhésion facultative ou obligatoire des agents (selon
l’évolution des textes réglementaires), pour un effet des garanties au 1er janvier 2025. La procédure
retenue est déclinée comme suit :
o Participation au dispositif proposé par le Centre de Gestion d’Indre-et-Loire en vue
de sélectionner un organisme d’assurance,
- De maintenir le versement d’une participation mensuelle brute par agent :
o A concurrence de 15 €.
o La participation et son montant seront confirmés par délibération prise en application
de l’article 18 du décret n°2011-1474, soit après connaissance de l’offre de l’organisme
d’assurance qui sera classé n°1 à l’issue de l’analyse des offres ;
• De s’engager à fournir au Centre de Gestion les éléments nécessaires à la détermination de la cotisation d’assurance ;
• D’autoriser Monsieur le Maire ou son représentant dûment habilité à mettre au point et à signer tous les actes
et pièces nécessaires à la réalisation de cette opération ;
• De prendre acte que, les garanties d’assurance collective protectrices pour les agents, les prestations et taux
de cotisation lui seront soumis préalablement afin qu’il puisse prendre ou non la décision d’adhérer au contrat-
groupe d’assurance souscrit par le Centre de Gestion à compter du 1er janvier 2025 ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État. Le Tribunal Administratif peut être saisi par voie postale (28 rue de la Bretonnerie 45057 Orléans) ou par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr.
2024.02.08 SOCIAL - Convention de réservation à la gestion en flux des logements sociaux avec Touraine Logement
Rapporteur : M. Laurent RICHARD, Maire
DEBATS
Avant, via le CCAS, il était possible de proposer au bailleur social des noms de possibles futurs locataires. Maintenant le nombre de logement sera limité. La Mairie perd la main.
M. LATOURRETTE estime cela fort gênant car la commune contribue fortement.
M. BEAUVAIS explique que précédemment, lors des démarches et lorsque la mairie avait des candidats alors il était possible de les positionner sur des logements Préfecture.
M. JAOUEN ne croit pas à ce dispositif compte-tenu du tel manque de logements.
M. CALAS souhaite connaître les conséquences si le Conseil vote contre.
DELIBERATION
Monsieur le Maire informe que les modalités de gestion de la demande de logement social et de la politique d’attribution ont été modifiées successivement par la loi ALUR du 24 mars 2014 et la loi ELAN du 23 novembre 2018 qui rendDÉLIBÉRATIONS
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notamment obligatoire la mise en œuvre de la gestion en flux des réservations et d’un système de cotation des demandes de logement social.
La loi 3DS du 21 février 2022 avait prévu un report des dates butoirs au 24 novembre 2023 pour la mise en œuvre de la gestion en flux des réservations et au 31 décembre 2023 pour la mise en œuvre d’un système de cotation de la demande. En 2024, plusieurs évolutions vont donc sensiblement modifier le paysage de l’accès au logement social.
Passage à la gestion en flux des réservations
La gestion en flux des réservations, qui se substitue à la gestion en stock, vise à rendre plus efficace et fluide la mise en relation entre l’offre et la demande, et en particulier à faciliter l’atteinte par les bailleurs et réservataires des objectifs de relogement des publics prioritaires d’une part, et des objectifs de mixité sociale d’autre part.
Désormais, les logements ne sont plus « identifiés » par réservataire. Le bailleur définit vers quel réservataire il oriente tel ou tel logement.
Convention de gestion en flux des réservations avec Touraine Logement
Pour mettre en œuvre la gestion en flux, la commune de Monts va devoir signer avec Touraine Logement auprès duquel elle a des réservations, une convention relative à la gestion en flux de ses réservations.
La convention a pour but de définir les modalités de gestion et de suivi des réservations dans le cadre de la gestion en flux.
Le contenu de ladite convention précise : le cadre territorial de la convention, le patrimoine des bailleurs sociaux retenu pour la gestion en flux, l’état du stock de logements réservés, l’estimatif du flux de logements, les modalités de gestion de la réservation de la collectivité, les objectifs quantitatifs à atteindre pour le bailleur et le flux de logements, les modalités d’attribution des logements, les modalités d’évaluation annuelle et d’actualisation et la durée de la convention.
La convention est conclue pour trois ans, renouvelable par tacite reconduction à compter du 1er mars 2024. Une clause de réexamen à 6 mois est fixée à partir de la signature de la convention et pourra donner lieu à un avenant en fonction des premiers constats.
L’annexe présente à la convention sera actualisée annuellement.
En application de l'article R. 441-5 du Code de la construction et de l'habitation, un bilan détaillé devra être transmis par le bailleur à la Commune de MONTS avant le 28 février de chaque année.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L.2121-29 indiquant que le Conseil Municipal règle par ses délibérations les affaires de la commune ;
Vu le code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L.441-1 et suivants et R.441-5 et suivants ;
Vu la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR) ;
Vu la loi ELAN 2018-1021 du 23 novembre 2018 complétée par le Décret 2020-145 du 20 Février 2020 disposant que les réservations de logements locatifs sociaux devront être gérés en flux annuel ;
Vu la loi n°2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale (3DS) ;
Vu le décret n°2020-145 du 20 février 2020 relatif à la gestion en flux des réservations de logements locatifs sociaux ;
Vu le projet de convention annexé à la présente délibération ;DÉLIBÉRATIONS
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Considérant que la ville de MONTS détient des réservations de logements locatifs sociaux conformément aux conventions de garantie de prêts contractés par Touraine Logement ;
Considérant que le passage de gestion en stock en gestion en flux des droits de réservation doit être acté par convention ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, par 15 voix contre et 6 abstentions (M. Laurent RICHARD, M. Philippe BEAUVAIS, M. Frédéric GRILLET, Mme Béatrice ODINK, Mme Martine DELIGEON et Mme Karine WITTMANN- TENEZE par pouvoir à M. GRILLET),
• De ne pas approuver la convention, annexée à la présente délibération, relative à la réservation de logements locatifs sociaux avec le bailleur social Touraine Logement dans le cadre du passage de la gestion « en stock » à la gestion « en flux » ;
• De ne pas autoriser Monsieur le Maire ou son représentant dûment habilité à signer lesdites conventions et à prendre toute mesure nécessaire à l’exécution de la présente délibération ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État. Le Tribunal Administratif peut être saisi par voie postale (28 rue de la Bretonnerie 45057 Orléans) ou par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr.
2024.02.09 SOCIAL - Convention de réservation à la gestion en flux des logements sociaux avec Val Touraine Habitat
Rapporteur : M. Laurent RICHARD, Maire
Monsieur le Maire informe que les modalités de gestion de la demande de logement social et de la politique d’attribution ont été modifiées successivement par la loi ALUR du 24 mars 2014 et la loi ELAN du 23 novembre 2018 qui rend notamment obligatoire la mise en œuvre de la gestion en flux des réservations et d’un système de cotation des demandes de logement social.
La loi 3DS du 21 février 2022 avait prévu un report des dates butoirs au 24 novembre 2023 pour la mise en œuvre de la gestion en flux des réservations et au 31 décembre 2023 pour la mise en œuvre d’un système de cotation de la demande. En 2024, plusieurs évolutions vont donc sensiblement modifier le paysage de l’accès au logement social.
Passage à la gestion en flux des réservations
La gestion en flux des réservations, qui se substitue à la gestion en stock, vise à rendre plus efficace et fluide la mise en relation entre l’offre et la demande, et en particulier à faciliter l’atteinte par les bailleurs et réservataires des objectifs de relogement des publics prioritaires d’une part, et des objectifs de mixité sociale d’autre part.
Désormais, les logements ne sont plus « identifiés » par réservataire. Le bailleur définit vers quel réservataire il oriente tel ou tel logement.
Convention de gestion en flux des réservations avec Val Touraine Habitat
Pour mettre en œuvre la gestion en flux, la commune de Monts va devoir signer avec Val Touraine Habitat auprès duquel elle a des réservations, une convention relative à la gestion en flux de ses réservations.
La convention a pour but de définir les modalités de gestion et de suivi des réservations dans le cadre de la gestion en flux.
Le contenu de ladite convention précise : le cadre territorial de la convention, le patrimoine des bailleurs sociaux retenuDÉLIBÉRATIONS
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pour la gestion en flux, l’état du stock de logements réservés, l’estimatif du flux de logements, les modalités de gestion de la réservation de la collectivité, les objectifs quantitatifs à atteindre pour le bailleur et le flux de logements, les modalités d’attribution des logements, les modalités d’évaluation annuelle et d’actualisation et la durée de la convention.
La convention est conclue pour trois ans, renouvelable par tacite reconduction à compter du 1er mars 2024. Une clause de réexamen à 6 mois est fixée à partir de la signature de la convention et pourra donner lieu à un avenant en fonction des premiers constats.
L’annexe présente à la convention sera actualisée annuellement.
En application de l'article R. 441-5 du Code de la construction et de l'habitation, un bilan détaillé devra être transmis par le bailleur à la Commune de MONTS avant le 28 février de chaque année.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L.2121-29 indiquant que le Conseil Municipal règle par ses délibérations les affaires de la commune ;
Vu le code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L.441-1 et suivants et R.441-5 et suivants ;
Vu la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR) ;
Vu la loi ELAN 2018-1021 du 23 novembre 2018 complétée par le Décret 2020-145 du 20 Février 2020 disposant que les réservations de logements locatifs sociaux devront être gérés en flux annuel ;
Vu la loi n°2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l’action publique locale (3DS) ;
Vu le décret n°2020-145 du 20 février 2020 relatif à la gestion en flux des réservations de logements locatifs sociaux ;
Considérant que la ville de MONTS détient des réservations de logements locatifs sociaux conformément aux conventions de garantie de prêts contractés par Val Touraine Habitat ;
Considérant que le passage de gestion en stock en gestion en flux des droits de réservation doit être acté par convention ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, par 15 voix contre et 6 abstentions (M. Laurent RICHARD, M. Philippe BEAUVAIS, M. Frédéric GRILLET, Mme Béatrice ODINK, Mme Martine DELIGEON et Mme Karine WITTMANN- TENEZE par pouvoir à M. GRILLET),
• De ne pas approuver la convention, annexée à la présente délibération, relative à la réservation de logements locatifs sociaux avec le bailleur social Touraine Logement dans le cadre du passage de la gestion « en stock » à la gestion « en flux » ;
• De ne pas autoriser Monsieur le Maire ou son représentant dûment habilité à signer lesdites conventions et à prendre toute mesure nécessaire à l’exécution de la présente délibération ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État. Le Tribunal Administratif peut être saisi par voie postale (28 rue de la Bretonnerie 45057 Orléans) ou par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
2 0
Point 5-1 DIVERS – Contrat de prestations du service informatique de la Communauté de Communes Touraine Vallée de l’Indre
DEBATS
M. JAOUEN est surpris des délais d’intervention à plus de 24 heures et demande que les couleurs de l’organigramme soient revues. Il estime que la réactivité est trop longue.
A la CCTVI, il y a deux informaticiens.
M. Le Maire propose un report de la délibération. Les interrogations émises seront transmises auprès de la CCTVI par Mme HÉRISSÉ.
Point reporté
2024.02.10 DIVERS – Convention de récupération d’animaux errants avec la Fourrière Animale 37
Rapporteur : M. Laurent RICHARD, Maire
DEBATS
M. JAOUEN demande ce qu’est la pension journalière. La Commune paye alors que ce n’est pas son animal. Si l’animal a un maître identifié alors c’est ce denier qui payera.
M. CALAS répond que la commune paie le temps de garde. Il ajoute que la fourrière ne fait pas payer tout de suite la commune, sous 11 jours, si l’animal est remis à la SPA.
M. BARON demande qui récupère l’animal. A cette interrogation, il est précisé que c’est la société qui intervient pour la capture s’il s’agit d’un animal divagant.
DELIBERATION
Monsieur le Maire expose aux membres du Conseil Municipal que la lutte contre la divagation animale constitue pour les collectivités territoriales une obligation légale.
Dans le cadre de ses pouvoirs de police générale pour le maintien de la salubrité publique, le maire doit prendre toutes dispositions propres à empêcher la divagation des chiens et des chats. Il prescrit que les chiens et les chats errants et tous ceux qui seraient saisis sur le territoire de la commune sont conduits à la fourrière, où ils sont gardés pendant les délais fixés aux articles L. 211-25 et L. 211-26 du code rural et la pêche maritime.
Il rappelle également que chaque commune doit disposer, soit d’une fourrière communale apte à l’accueil et la garde des animaux errants ou en état de divagation, soit d’un service de fourrière établie sur le territoire d’une autre commune.
La convention précédemment conclu avec la Fourrière Animale 37 étant arrivée à échéance, il est nécessaire de la renouveler.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L.2121-29 indiquant que le Conseil Municipal règle par ses délibérations les affaires de la commune ;
Vu le code de la santé publique ;
Vu le code rural et la pêche maritime et notamment son article L.211.-21 et suivants relatifs aux animaux dangereux et errants ;
Vu le décret n° 2002-1381 du 25 novembre 2002 relatif à des mesures particulières à l’égard des animaux errants ;
Vu le projet de convention annexé à la présente délibération ;DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
2 1
Considérant que la lutte contre la divagation animale contribue au maintien de la sécurité, de la tranquillité et de l’hygiène publique ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, à l’unanimité,
• D’approuver les termes de la convention relative à la récupération d’animaux errants, annexée à la présente délibération ;
• D’autoriser Monsieur le Maire ou son représentant dûment habilité signer la-dite convention ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État. Le Tribunal Administratif peut être saisi par voie postale (28 rue de la Bretonnerie 45057 Orléans) ou par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr.
QUESTIONS ET INFORMATIONS DIVERSES
Mme BEYENS informe qu’une exposition de maquettes de bateaux de la Marine Nationale se tient à Doisneau jusqu’à demain.
M. GRILLET fait état d’une fuite d’eau au clocher de l’église qui est descendue sur les tableaux. Il ajoute que la fuite se localise uniquement au-dessus de l’hôtel et que cette partie de toiture n’a pas été refaite. Les services techniques en ont été informés.
M. JAOUEN informe que le bâtiment photovoltaïque est en cours de montage.M) Mit Rapport
d'Orientation
Budgétaire
p11p7
MONTS BP
2024
13/02/24
SOMMAIRE
Introduction Elément
de
contexte
économique
Le
contexte
macroéconomique
Le
contexte
national
Les mesures
de LFI 2024
relatives aux
collectivités
Les
mesures
issues
de
la loi de programmation des finances
publiques
2023-2027
Les
règles de l'équilibre budgétaire
1.
Les
recettes
de
la
commune
1.1
La
fiscalité
directe
1.2
La
dotation
globale
de
fonctionnement
et
le
Fonds
de
péréquation
communal
et
intercommunal
1.3
Synthèse
des
recettes
réelles
de
fonctionnement
et projection
jusqu'en
2024
1.4 La
structure
des
Recettes
Réelles
de
Fonctionnement
2.
Les
dépenses
réelles
de
fonctionnement
2.1
Les
charges
à caractère
général
et les autres
charges
de
gestion
courante
2.2
Les
charges
de
personnel
2.3
La
part
des
dépenses
de
fonctionnement
rigides
de
la commune
2.4
Synthèse
des
dépenses
réelles
de
fonctionnement
2.5
La
Structure
des
Dépenses
de
Fonctionnement
3.
L’endettement
de
la
commune
3.1
L'évolution
de
l'encours
de
dette
3.2
La
solvabilité
de
la commune
4.
Les
investissements
de
la
commune
4.1
Les
épargnes
de
la commune
4.2
Les
dépenses
d'équipement
4.3
Les
besoins
de
financement
pour
l’année
2024
5.
Les
ratios
de
la
commune
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
2 2
Annexe 1 - Délibération 2024-02-01Introduction La
loi
d’Administration
Territoriale
de
la République
(ATR)
de
1992
a
imposé
la tenue
d’un
débat
d’orientation
budgétaire
(DOB)
dans
les
deux
mois
précédant
le
vote
du
budget
primitif
pour
les
communes
de
plus
de
3
500
habitants
et pour
les
intercommunalités
disposant
d'une
commune
de
plus
de
3
500
habitants.
Plus
récemment,
l’article
107
de
la
loi
Nouvelle
Organisation
Territoriale
de
la République
(NOTRe)
a modifié
les
articles
L
2312-1,
L3312-1,
L
5211-36
du
CGCT
relatifs
au
DOB
en
complétant
les dispositions
relatives
à la
forme
et au contenu
du
débat.
Sur le contenu,
ce rapport
doit maintenant
non
seulement
présenter
un volet
financier,
mais
également
un
volet
ressources
humaines
pour
les communes
de
plus
de
10
000
habitants.
Le
contexte
macroéconomique
Instabilité face
à
la
montée
des
taux
d'intérêts.
Prévisions
de
l'évolution
de
PIB
dansle
monde
(%)
2020
2021
2022e
2023f
2024f
—
Monde
——
Économies
avancées
———
Économies
de
marché
émergentes
et
en
développement
(EMDE)
—
one
euro
L'économie
mondiale
traverse
une
période
d'incertitude,
avec
une
croissance
qui
montre
des
signes
de
ralentissement.
Pour
2023,
les
prévisions
tablent
sur
une
croissance
de
2,1
%,
en
recul
par
rapport
à
l'année
précédente. Les
pays
émergents,
hors
grandes
puissances,
semblent
être
les
plus
touchés
avec
une
croissance
estimée
à 2,9
%,
en
baisse
par
rapport
à l'année
précédente.
L'emploi,
souvent
considéré
comme
un
rempart
contre
la pauvreté,
est
mis
à mal
par ce
ralentissement.
Toutefois,
il est important
de
rappeler
que
ces
tendances
ne
sont
pas
gravées
dans
le marbre
et peuvent
être
inversées
avec
des
efforts
concertés.
Un
autre
défi
majeur
est
le
durcissement
des
conditions
de
crédit.
De
nombreux
pays
émergents
se
voient
désormais
privés
d'accès
aux
marchés
financiers
internationaux,
ce qui
complique
leur
situation,
surtout
pour
ceux
déjà
en
situation
financière
précaire.
Les
pays
à
faible
revenu
sont
dans
une
situation
particulièrement
délicate.
Beaucoup
d'entre
eux
pourraient
voir
leur
revenu
par
habitant
en
2024
inférieur
à celui
de
2019.
De
plus,
la
montée
des
taux
d'intérêt,
notamment
aux
États-Unis,
pèse
lourdement
sur ces
économies,
augmentant
le risque
de
crises
financières.
En
ce
qui
concerne
l'inflation,
elle
sera
plus
forte
que
prévue,
et,
côté
BCE,
plus
durable,
l'institution
ne
voyant
pas
de
retour à sa cible
statutaire
de 2,00%
avant
2025
voire
2026.
Fortes
de ce constat
et de
ces
anticipations,
dont
une
partie
reste
exogène
aux
décisions
monétaires
(guerre
en
Ukraine,
situation
économique
chinoise
ou
encore
décisions
des
pays
membres
de
l'OPEP),
les
principales
banques
centrales
ont
démarré
une
restriction
monétaire
rapide
et
brutale
dans
l'objectif
de
contenir
la
hausse
des
prix.
L'ampleur
de
la
restriction
monétaire
peut
se
mesurer
au
recul
de
la masse
monétaire
entre
2021
et 2023
(taux
de
variation
annuel)
:
À
Evolution
annuelle
de
la masse
monétaire
(Etats-Unis,
Zone
Euro
et ensemble
de l'OCDE)
30,00% 25,00% 20,00% 15,00% 10,00% 5,00%0,00%5,00%
S
cs
ea
s
a
S
ns
Es
ss
s
s
#
S
s
rs
a
Evolution annuelle
masse monétaire
US
——Evolution
annuelle
masse monétaire
ZE
——
Evolution
annuelle
masse
monétaire
OCDE
Ainsi,
en
janvier
2021,
la
masse
monétaire
avait
crû
de
près
de
26%
aux
Etats-Unis
par
rapport
à janvier
2020
(soutien
monétaire
dans
le
cadre
de
la pandémie
de
COVID-19).
En
août
2023,
la masse
monétaire
américaine
a
diminué
de
3,67%
par
rapport
à août
2022.
L'inflation
a nettement
reflué
en
2023
par
rapport
à ses
pics
de
2022,
tant
aux
Etats-Unis
où
elle
tend
vers
3,7%
en
août
2023
qu'en
zone
Euro
où
elle est descendue
à 5,2%
en
août
2023
— avec
de
fortes
disparités
selon
les
Etats
membres
cependant.
Ces
résultats
ont
été
obtenus
dans
les
deux
zones
monétaires
au
prix
:
-
d’une
hausse
des
taux
directeurs,
le taux
de
refinancement
de
la BCE
atteignant
des
plus
hauts
historiques
-
d’une
réduction
du
bilan,
par l'arrêt
définitif des
réinvestissements
des
actifs
acquis
au cours
des
différents
quantitative
easing
(en
dehors
des
rachats
liés
à la pandémie,
épargnés
jusqu’en
2024).
À
Evolution
des
taux
directeurs
depuis
le
01/01/2022
—
Taux
refi
BCE
——
Tauxrefi
Fed
——
Taux
refi
BNS
——
Taux
refi
BOË
n uw
avr,
"23
juil,
"23
oct
‘23
5 œ
jenv.
"22
avr.
‘22
juil.
"22
oct.
‘22
janv.
A
l'exception
de
la
Banque
du
Japon
qui
a conservé
une
politique
monétaire
accommodante,
toutes
les
banques
centrales,
y
compris
la
Banque
nationale
suisse,
ont
augmenté
brutalement
leurs
taux
directeurs
sur
les
deux
derniers
exercices
:
-
Nul
au ler
janvier
2022,
le taux
de
refinancement
de
la BCE
atteint
4,50%
en
septembre
2023
(+4,50%,
dont
+2,00%
en
2023)
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
2 3-
Egal
à 0,25%
au
ler janvier
2022,
le
taux
de
refinancement
de
la FED
atteint
5,50%
en
septembre
2023
(+5,25%
dont
+
1,00%
en
2023)
-
Egal
à 0,25%
au
ler janvier
2022,
le
taux
de
refinancement
de
la BoE
atteint
5,25%
en
septembre
2023
(+5,00%,
dont
+1,75%
en
2023)
-
Egal
à -0,75%
au
ler janvier
2022,
le taux
de
refinancement
de
la BNS
atteint
1,75%
en
septembre
2023
(+2,50%,
dont
+0,75%
en
2023)
Cette
restriction
monétaire
s’est
ressentie
sur
l’ensemble
de
la courbe
des
taux
: les
taux
courts
ont
augmenté
au
rythme
des
annonces
des
banques
centrales,
quand
les taux
longs
étaient
impactés
par
le retrait
massif de
liquidités
des
banques
centrales.
Les
pentes
se
sont
progressivement
dégradées,
jusqu'à
atteindre
un
plus
bas
historique
en
début
d'été
2023
:
À
Evolution des taux courts depuis le 01/01/2022
&
Evolution des tsux longs depuis le 01/01/2022
À
Evolution des pentes depuis le 01/01/2022
—
LSTR
—
Euribor 3 mois
—
Euribor
12 mois
—
CMS
10ans
—
TEC
10 ans
—
CMS EUR
10-2
—
CMS EUR 30-1
Si les
analystes
veulent
volontiers
croire
à une
pause
de
la FED
sur
ses
taux
directeurs,
une
telle stratégie
devra
se
confirmer
par
un
recul
durable
de
l'inflation
outre-Atlantique,
alors
que
la
hausse
des
prix
reste
bien
supérieure
à
la cible
de
la FED.
En
zone
Euro,
les
prévisions
d'inflation
restent
élevées,
et
d’autant
plus
que
l’Union
Européenne
est
pleinement
engagée
dans
le
plan
Next
Generation
EU.
La
mise
en
œuvre
de
politiques
volontaristes
en
matière
environnementale
(au-delà
de
la seule
réduction
des
émissions
de CO2)
aura
nécessairement
un
effet prix
à moyen
terme,
que
ce
soit
sur
l'alimentation
(Plan
« de
la ferme
à l’assiette),
sur
l’énergie
ou
sur
l’industrie
(taxe
carbone
aux
frontières).
La
BCE
n'est
donc
pas
nécessairement
au
bout
de
ses
hausses
de
taux
directeurs,
d'autant
qu'avec
une
inflation
supérieure
à 5,0%
alors
que
le
taux
de
refinancement
n’est
« que
» de
4,50%,
le taux
réel
demeure
négatif en
zone
Euro.
Les
prochaines
décisions
de
la BCE
seront
donc
à surveiller
de
près
en
2024.
Le
contexte
national
Evolution
du
PIB
en
France
(en
%)
Variation trim estrielle 2008
2009
200
2011
202
208
204
205
206
2017
208
208
20
2021
2022
2023
5
Source
: Insee,
3108/2023
B
réel
IPCH
13
0,5
21
5,9
58
26
18
IPCH
hors
énergie
et
alimentation
06
06
13
34
42
28
21
Investissem ent
total
41
-8,9
15
22
02
1
1
Consom
mation
des
ménages
19
-72
47
28
06
17
17
Pouvoir
d'achat
par
habitant
22
0
23
23
09
11
1
Taux
d'épargne
(en
%
du
revenu
disponible
brut)
15
21
187
175
82
17,4
68
Taux
de
chômage
(BIT,
France
entière,
%population
active
85
80
79
73
72:
75
78
Source
:Banque de France, Septembre 2023
L'économie
française
devrait
connaître
une
croissance
du
PIB
de
0,9
%
en
2023,
soutenue
par
une
croissance
robuste
au
premier
semestre.
Toutefois,
des
défis
tels
que
la hausse
des
prix
de
l'énergie
et une
demande
mondiale
réduite
pourraient
ralentir
la
croissance
à 0,9
%
en
2024
et
1,3
%
en
2025.
L'inflation,
après
avoir
atteint
un
sommet
en
2023,
devrait
reculer
pour
se
stabiliser
à 4,5
%
d'ici
la
fin de
l'année,
avec
une
prévision
de
retour
à 2
%
en
2025.
Enfin,
le taux
d'endettement
public
de
la France
devrait
se
maintenir
à environ
110
%
du
PIB
en
2025,
un
chiffre
nettement
supérieur
à la
moyenne
de
la zone
euro.
L'économie
française
a montré
des
signes
de
résilience
malgré
un
contexte
international
peu
favorable.
Le
pouvoir
d'achat
des
ménages
devrait
progr
, principal
grâce
à
la reprise
des
salaires
réels
(en
tenant
compte
de
l'inflation). Les
entreprises,
quant
à elles,
maintiendraient
une
situation
stable
avec
un
taux
de
marge
légèrement
supérieur
à
celui
d'avant
la crise
COVID.
Par
ailleurs,
l'inflation,
influencée
par
les fluctuations
des
prix
de
l'énergie,
devrait
suivre
une
trajectoire
baissière.
Enfin,
les
tensions
sur
les
prix
des
matières
premières,
bien
que
présentes,
sont
différentes
des
chocs
précédents,
notamment
ceux
liés
à l'invasion
russe
en
Ukraine.
Pour
ce
qui
est du
taux
de
chômage :
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
2 4o
Il a
légèrement
augmenté
au
deuxième
trimestre
2023
malgré
une
croissance
positive
du
PIB
et
de
l'emploi.
Cette
hausse
est due
à une
augmentation
plus
forte
que
prévu
de
la population
active.
Également
attribuée
à
une
réaction
retardée
de
l'emploi
face
au
ralentissement
antérieur
de
l'activité.
o
Le
taux
de
chômage,
qui
était
de
7,2
%
au
deuxième
trimestre
2023,
augmenterait
progressivement
pour
atteindre
7,8
%
à la
fin
de
2025.
Ce
niveau
de
chômage
en
2025
serait
toutefois
inférieur
à celui
observé
avant
la crise
COVID
Taux
de chôm age
selon le sexe (on)
Taux de chôm age seion Tige (en %)
Les
mesures
de
LFI
2024
relatives
aux
collectivités
Vous
trouverez,
ci-après,
tout
ce
qu'il
y
a
à
savoir
sur
les
mesures
de
la
Loi
de
Finances
initiale
pour
2024
concernant
les collectivités
territoriales.
Fiscalité
locale
En
matière
de
fiscalité
foncière,
le glissement
de
l’IPCH
de
novembre
2022
à novembre
2023
est constaté
à hauteur
de
3,9%,
annonçant
une
revalorisation
d'autant
pour
les Valeurs
locatives
cadastrales
après
3,5%
en
2022,
7,1%
en
2023,
4%
en
2024.
Le
chantier
de
l’actualisation
de
ces
VLC
est
quant
à lui
repoussé
à 2026.
Cette
loi
de
finances
initiale
est
marquée
par
l'empreinte
de
la THRS
:
En
effet,
elle
introduit
plusieurs
dispositifs
de
majoration
et exonérations
concernant
cet
impôt
en
particulier.
La
mesure
principale
du
texte
concerne
à n’en
pas
douter
la possibilité
désormais
ouverte
pour
les
communes
et
EPCI
dont
le taux de
THRS
est
25%
plus
bas
que
la moyenne
départementale
pour
les communes
et nationale
pour
les
EPCI
d'augmenter
leur
taux
de
façon
déliée
des
autres
taux
communaux,
dans
une
certaine
limite
de
progression,
fixée
à 5%
de
cette
moyenne,
et avec
une
limite
d'utilisation
de
ce
mode
d’augmentation
fixée
à 75%
de
cette
moyenne.
Par
ailleurs
la
loi
remet
désormais
entre
les
mains
des
collectivités
du
bloc
communal
et
intercommunal
la
possibilité
d’exonérer
de
THRS
les
associations
et
fondations
d'utilité
publique
ou
d'intérêt
général,
fondations
d'entreprise
exclues.
Enfin
la LFI
inscrit
dans
le
marbre
législatif
le Prélèvement
sur
recettes
de
l'Etat
(PSR)
visant
à compenser
pour
les
communes
concernées
l’effet
de
bord
négatif
causé
par
l’extension
de
la
possibilité
de
majorer
la THRS
et
d’instituer
la TLV
au
détriment
de
la THLV.
La
taxe
foncière
n’est
pas
en
reste
dans
ce
texte,
plusieurs
mesures
la concernant
directement
entre
exonérations
et compensations
:
Dans
le
cadre
de
la
politique
portée
sur
la
rénovation
énergétique
et
thermique
des
bâtiments
depuis
quelques
années,
une
nouvelle
exonération
à destination
des
logements
sociaux
est
instituée
; les
logements
sociaux
de
plus
de
40
ans
faisant
l’objet
d’une
rénovation
thermique
améliorant
significativement
leur
score
énergétique
deviennent
éligibles
à une
nouvelle
exonération
de TFPB
de
15
ou
25
ans,
cette
dernière
durée
étant
conditionnée
à l'achèvement
de
cette
rénovation
dans
les
3 ans
à compter
du 1° janvier
2024.
Si cette
dernière
exonération
totale est de droit,
les communes
et EPCI
reçoivent
cependant
la possibilité
de
décider
de
l'application
sur
leur
territoire
d’une
autre
exonération
semblable
: celle-ci
concerne
tous
les
logements
soumis
à la TFPB
destinés
à
l'habitation,
pourvu
qu’ils
aient
été
achevés
depuis
plus
de
10
ans.
Si
ces
derniers
ont
fait
l'objet
de
travaux
de
rénovation
énergétique
pour
un
montant
de
10
000
€
l’année
précédant
la demande
ou
de
15
000
€
sur
les
trois
années
précédentes,
les communes
et EPCI
peuvent
décider
de
les exonérer
pendant
3 ans,
non
renouvelables
avant
10
nouvelles
années.
Cette
exonération
peut
être
partielle
ou
totale,
de
50%
à
100%.
Elle
est
applicable
à compter
du
1° janvier
2025.
La
même
exonération
portant
sur
les
logements
neufs
satisfaisant
des
critères
particulièrement
élevés
de
performance
énergétique
est
à disposition
des
communes
et
EPCI.
Elle
est
applicable
pour
une
durée
de
5
ans
à
compter
de
l’achèvement
de
ces
logements
ou
de
3
ans
suivant
l’exonération
portant
sur
les
logements
neufs
si
cette
dernière
est
en
vigueur
sur
le territoire
concerné.
Par
ailleurs,
un
article
introduit
la
possibilité
pour
les
communes
de
recevoir
pendant
plusieurs
années
une
compensation
dégressive
liée
à
une
perte
importante
ou
exceptionnelle
de
bases
de
taxe
foncière
afférente
aux
bases
industrielles
ou
commerciales.
Enfin,
la LFI
étend jusqu’à
2026
le dégrèvement
de
TFNB
au
bénéfice
des
associations
foncières
pastorales.
D'autres
mesures
fiscales
importantes
sont
instituées
ou
prorogées
par
la loi de
finances
:
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
2 5Les
zonages
ZRR
ZoRCOMIR
etc
sont
remplacés
par
un
zonage
unifié
Zones
France
Ruralité
Revitalisation
(ZFRR)
dont
les critères
reposent
sur des
données
de
population,
de
densité
de
population
et de
revenu
médian.
Le
dispositif
Quartier
Prioritaire
de
la
Ville
(QPV)
est
étendu
d’un
an jusqu'à
fin 2024.
Ces
zonages
parmi
lesquels
les
ZFRR
rentreront
en
vigueur
le
1% juillet
2024
impliquent
toutes
les
exonérations
facultatives
à disposition
des
communes
et
EPCI
et à destination
des
entreprises.
Parmi
les
autres
réformes
concernant
la
fiscalité
locale,
mentionnons
le
plafonnement
de
l’IFER
sur
les
télécommunications
fixes à 400
M€
de produit
total
national
en 2024,
ralentissant
de
fait sa progression
; les EPCI
gestionnaires
de
la compétence
Ordures
Ménagères
se voient
par ailleurs
ouvrir la possibilité
à certaines
conditions
de
ne
pas
instituer
la part
incitative
de
la TEOM
sur
le
territoire
de
certaines
communes
concentrant
une
grande
part
du
logement
collectif
de
l’'EPCI.
Enfin
plusieurs
mesures
concernent
spécifiquement
les
communes
d’île
de
France,
particulièrement
concernées
par
le contexte
olympique
de
l’année
2024.
Au
chapitre
des
mesures
fiscales,
signalons
la majoration
de
la taxe
de
séjour
de
200%
fléchée
à destination
de
l'établissement
public
Île
de
France
Mobilités.
DGF
du
bloc
communal
Côté
dotations,
le
gouvernement
a décidé
cette
année
encore
d’abonder
plus
que
d'habitude
l'enveloppe
globale
de
DGF
du
bloc
communal,
avec
un
abondement
à hauteur
de
320
ME,
répartis
pour
150M£
sur
la
dotation
de
solidarité
rurale
(DSR),
et
notamment
60%
sur
sa
fraction
« péréquation
»
, pour
140ME
sur
la
dotation
de
solidarité
urbaine
(DSU)
sans
écrêter
la
dotation
forfaitaire
(DF)
pour
les
communes
et
pour
30ME
sur
la
dotation
d’intercommunalité
(DI)
pour
les
intercommunalités,
qui
se
voit
abondée
de
90ME
au
total,
60ME€
écrêtés
sur
la dotation
de
compensation
(DC)
étant
ajoutés
aux
30M£€
mentionnés
précédemment.
La
dotation
nationale
de
péréquation
(DNP)
voit
une
garantie
de
sortie
être
instaurée
sur
sa
part
majoration
la première
année
de
sortie d'éligibilité
à cette
part, à hauteur
de 50%
du
montant
perçu
au
titre de cette part l’année
précédente. Le
critère
de
revenu
par habitant
intervenant
dans
le calcul
de
la part cible
de
la DSR
est
remplacé
par
la moyenne
des
3 dernières
années,
dans
l’objectif de
stabiliser
les bénéficiaires
de
cette
fraction.
La
refonte
des
zonages
de
revitalisation
rurales
devrait
elle
aussi
exercer
une
forte
influence
sur
la répartition
des
dotations
d'aménagement
à compter
de
2025.
Le
système
de
garantie
des
communes
nouvelles
et quant
à lui
profondément
revu,
dans
l'objectif de
réinciter
à
la création
de
communes
nouvelles
:
La
dotation
d’amorçage
est
réévaluée
à
15€
par
habitant.
Une
dotation
de
garantie
est
instituée
au
bénéfice
des
communes
nouvelles,
garantissant
à celles
créées
avant
le
2 janvier
2023
le
montant
correspondant
à
la différence
si celle-ci
est
positive
entre
les
montants
perçus
au
titre
des
garanties
communes
nouvelles
en
vigueur
jusque-là
et le montant
perçu
au
titre
du
droit
commun,
et pour
celle
créées
à partir
du
1% janvier
2024,
le
montant
correspondant
à la différence
si elle
est
positive
entre
la somme
des
attributions
perçues
par
les
communes
constitutives
l’année
précédent
la fusion,
hors
montant
perçus
au
titre
de
garanties
de
sortie,
et
le montant
perçu
par
la CN
au
titre
du
droit
commun.
Ces
deux
dernières
dotations
sont
désormais
financées
par
la voie
d’un
PSR
et non
plus
sur
l’enveloppe
générale
de
DGF.
La
dotation
d’intercommunalité
(DI)
voit
son
plafond
de
progression
annuel
relevé
à
120%
contre
110%
auparavant. Enfin,
concernant
les
fonds
de
péréquation,
les
délibérations
réglant
la
répartition
dérogatoire
du
FPIC
sont
désormais
pérennisées
jusqu’à
rapport
par une
délibération
d’une
commune
membre,
ou
changement
de
périmètre
de
l'intercommunalité.
Autres
dotations
La
dotation
de
soutien
aux
aménités
rurales
:
Instaurée
par
la
LFI
2024,
elle
vise
à étendre
le périmètre
d’application
de
la dotation
de
soutien
aux
communes
pour
la
protection
de
la
biodiversité.
Avec
une
enveloppe
annoncée
à
100
ME,
cette
dotation
s’adresse
à
toute
commune
rurale
dont
une
partie
au
moins
du
territoire
se
situe
sur
ou jouxte
une
zone
protégée.
La
dotation
pour
les titres sécurisés
:
Ses
critères
sont
remaniés,
donnant
à
l’utilisation
d’un
module
dématérialisé
de
prise
de
rendez-vous
une
importance
supérieure.
La
dotation
particulière
relative
aux
conditions
d’exercice
des
mandats
locaux :
La
garantie
de
l'Etat
sur
les
sommes
payées
en
assurance
pour
la
protection
fonctionnelle
des
élus
voit
son
périmètre
étendu
aux
communes
de
— de
10
000
habitants.
Réforme
des
indicateurs
La
réforme
du
calcul
des
indicateurs
financiers
continue
son
application
progressive
via
la
fraction
de
correction.
Les
effets
de
la réforme
ne
sont
désormais
plus
pondérés
que
pour
un
coefficient
de
80%
du
produit
de
la fraction
de
correction,
sauf
en
ce
qui
concerne
l'effort
fiscal
dont
l'effet
lié
à
la
réforme
avait
été
gelé
et
est
maintenant
engagé.
L'effet
de
la réforme
sur
l'effort
fiscal
n’est
désormais
plus
pondéré
que
pour
un
coefficient
de
90%.
La
CVAE
est
remplacée
par
sa
fraction
de
TVA
compensatoire
dans
les
indicateurs
concernés.
Extension
du
FCTVA
Le
périmètre
du
FCTVA
est
étendue
aux
dépenses
liées
à l'aménagement
de
terrains.
Une
rallonge
de
250
M€
est
budgété
pour
financer
cette
extension.
Le
budget
vert
C’est
une
des
mesures
phares
de
la politique
financière
de
l'Etat
vis-à-vis
des
collectivités
territoriales :
la loi
de
finances
pour
2024
introduit
un
état annexé
au
budget
primitif
et
au
compte
administratif
visant
à mesurer
l'impact
des
dépenses
d'investissement
de
la collectivité
pour
la transition
écologique.
10
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
2 6Les
mesures
issues
de
la
loi
de
programmation
des
finances
publiques
2023-2027
La
limitation
de
la
hausse
des
dépenses
des
collectivités
C'était
une
des
mesures
qui
cristallisaient
le
mécontentement
des
représentants
des
collectivités,
mais
elle
fait
partie de
la
version
de
la LPFP
sur laquelle
le
gouvernement
a engagé
sa responsabilité.
Une
trajectoire
limitant
la hausse
des
dépenses
des
collectivités
à l'inflation
-0,5%
est donc
adoptée.
A
date,
cette
trajectoire
est prévue
comme
suit
: 2%
en
2024,
1,5%
en
2025
et
1,3%
en
2026
et 2027.
Des
concours
financiers
en
hausse
C’est
le second
axe
de
cette
loi, par
lequel
l’exécutif entend
contrebalancer
l'effort
demandé
aux
collectivités
pour
le redressement
des
finances
publiques.
Selon
l’article
13
de
ce
projet,
l'objectif
de
l’état
serait
de
passer
de
53,980
Mds£
de
concours
financiers
au
PLF
2024
à 56,
043
Mds£
en
2027.
La
trajectoire
d'évolution
du
FCTVA
mènerait
notamment
ce
fonds
de
7
104
ME
au
PLF
2024
à 7 786
M€
Les
règles
de
l’équilibre
budgétaire
L'article
L.1612-4
du
Code
Général
des
Collectivités
Territoriales
(CGCT)
dispose
que
: " Le
budget
de la commune
territoriale est en équilibre
réel
lorsque
la section
de
fonctionnement
et la section d'investissement
sont
respectivement
votées
en
équilibre,
les
recettes
et les dépenses
ayant
été évaluées
de façon
sincère,
et lorsque
le prélèvement
sur les recettes de
la
section
de fonctionnement au profit de la section d'investissement,
ajouté aux recettes propres
de cette section,
à l'exclusion du
produit des
emprunts,
et éventuellement
aux
dotations
des
comptes
d'amortissements
et de provisions, fournit
des
ressources
suffisantes pour
couvrir
le remboursement
en
capital des annuités
d'emprunt
à échoir au cours de l'exercice".
Autrement
dit, pour
qu'il y ait équilibre
réel, chaque
section
doit être
votée
en
équilibre comptable,
c'est à dire
avec
un
solde
positif ou
nul.
La
section
de
fonctionnement
doit
obligatoirement
avoir
un
solde
positif ou
nul.
L'excédent
constituera
alors
une
recette d'investissement. La
section
d'investissement
doit
aussi
être
votée
à l'équilibre
mais
devra
respecter
une
condition
supplémentaire,
le
montant
de
remboursement
du
capital
de
la
dette
ne
pourra
pas
être
supérieur
aux
recettes
d'investissement
de
la commune
hors
emprunt.
Cela
veut
dire
qu'une
Collectivité
ne
pourra
pas
inscrire
un
emprunt
pour
compenser
tout
ou
partie
du
remboursement
du
capital
de
sa dette
sur
un
exercice.
Enfin,
les
budgets
sont
tenus
par
un
principe
de
sincérité,
c'est
à
dire
qu'il
n'est
théoriquement
pas
possible
de
majorer
où
minorer
artificiellement
une
recette
ou
une
dépense
afin
d'équilibrer
le budget.
Le
préfet
contrôlera
en
priorité
les
éléments
suivants
:
+
L'équilibre
comptable
entre
les deux
sections
;
+
Le
financement
obligatoire
de
l'emprunt
par
des
ressources
définitives
de
la section
d'investissement.
11
1.
Les
recettes
de
la
commune
1.1
La
fiscalité
directe
Le
graphique
ci-dessous
représente
l'évolution
des
ressources
fiscales
de
la commune.
Evolution
du
produit
fiscal
de
la
Collectivité
(€)
4M
2021
2022
2023
2024
®
Produit
de
taxe
d'habitation
@
Produit
du
foncier
bati
@
Produit
du
foncier
non
Bati
@
Produit
de
la
cotisations
foncières
des
entreprises
Pour
2024
le
produit
fiscal
de
la commune
est
estimé
à
3 710
969
€
soit
une
évolution
de
3,84
%
par
rapport
à
l'exercice
2023.
Le Levier
fiscal
de
la
commune
Afin
d'analyser
les
marges
de
manœuvre
de
la commune
sur
le plan
fiscal,
il s'agira
tout
d'abord
d'évaluer
la part
des
recettes
fiscales
modulables
de la commune
dans
le total
de
ses recettes
fiscales. L'objectif est ici de
déterminer
les marges
de
manœuvre
disponibles
cette
année
sur
le budget
et plus
particulièrement
sur
la fiscalité
locale.
Une
comparaison
de
la
pression
fiscale
qu'exerce
la
commune
sur
ses
administrés
par
rapport
aux
autres
collectivités
sur
le plan
national
est enfin
présentée.
Part
des
impôts
modulables
dans
le
total
des
ressources
fiscales
de
la
commune
EU
2023-2024
%
Taxes
foncières
et d'habitation
3
162
260
€
3289
875
€
3 573
684€
3 710
969
€
3,84
%
Impôts
économiques
(hors
CFE)
0€
0€
0€
0€
0%
Reversement
EPCI
280
238
€
280
238
€
300
945
€
280
238
€
-6,88
%
Autres
ressources
fiscales
408
250
€
417
632€
376 487
€
398
202
€
5,717 %
TOTAL
IMPOTS
ET
TAXES
3 850
748€
3987
745€
4251116€
4 389
409
€
3,25
%
Avec
reversement
EPCI =
Attribution
de
compensation
+
Dotation
de
Solidarité
Communautaire.
12
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
2 7Le potentiel
fiscal
de la commune
Evolution
de
la fiscalité
directe
C'est
un
indicateur
de
la richesse
fiscale
de
la commune.
Le
potentiel
fiscal
d’une
commune
est
égal
à la somme
sua
:
Ru
es
sud
Année
2023-2024
%
que
produiraient
les quatre
taxes
directes
de cette collectivité
si l’on
appliquait aux
bases communales
de ces quatre
anne
Rare
taxes
le taux
moyen
national
d'imposition
à chacune
de
ces
taxes.
.
.
Base FB
-commune
6558
46€
6781330
€
7262
804€
7553316€
4%
Le
potentiel
fiscal
de
la commune
est de
668.23
/hab,
la moyenne
du
potentiel
fiscal
des
communes
en
France
est
de
778.84
/hab
en
2023.
Taux
FB
- commune
38,79
%
38,79
%
38,79
%
38.79
%
0%
L'effort
fiscal
de
la commune
Coef
correcteur
-
1.176672
1.176672
1.176672
-
L'effort
fiscal
est
un
indicateur
mesurant
la pression
fiscale
que
la commune
exerce
sur ses
administrés.
Si celui-
ci se
situe
au-dessus
de
1, cela
veut dire
que
la commune
exerce
une
pression
fiscale
sur
ses
administrés
plus
forte
que
les
communes
au
niveau
national.
Si
cet
indicateur
se
situe
en-dessous
de
1,
la
commune
exerce
alors
une
Produit
FB
30497526
3136248
€
3323
012€
3435
701€
pression
fiscale
inférieure
à la moyenne
nationale.
3,39
%
Année
2023-2024
%
Pour
la commune,
en
2022
(données
2023
pas
encore
disponible)
cet
indicateur
est évalué
à
1.35.
La
commune
exerce
une
pression
fiscale
sur
ses
administrés
bien
supérieure
aux
autres
communes
et
dispose
donc
de
marges
de
manœuvre
quasi-inexistantes
si elle
souhaite
augmenter
ses
taux
d'imposition,
et ce
notamment,
afin de
dégager
Base FNB
98 066 €
101 400€
108 500 €
112 943 €
4%
davantage
d'épargne
sur
ses
recettes
réelles
de fonctionnement.
Taux
FNB
49,8
%
49,8
%
49,8
%
49,8
%
0
%
Produit
FNB
48
837
€
50
497€
54082
€
56
246€
4%
AVI
2023-2024
%
Base
TH
376
792€
389
603
€
417
265€
433956
€
4%
Taux TH
17,8
%
17,8
%
17,8
%
17,8
%
0%
Produit
TH
67
069€
69349€
74273€
77244€
4% 2023-2024
%
Année
Produit
TH
67
069€
69
349
€
74
273
€
77244€
4%
Produit
TFB
3049 752
€
3136248€
3323012€
3435701
€
3,39
%
Produit
TFNB
48837€
50
497
€
50
497
€
54082 €
4%
Produit
CFE
0€
0€
0€
0€
-%
Rôles
complémentaires
-3
398
€
33781€
122
317€
141778
€
15,91
%
TOTAL
PRODUIT
3162
260
€
3289
875€
3573
684€
3710
969
€
3,84
%
FISCALITE
€
Rôles
complémentaires.
Ces
rôles
peuvent
être
émis
pour
chacune
des
taxes
principales
et
des
taxes
annexes
assises
sur
les
mêmes
bases.
Ils
ont
pour
effet
de
mettre
à
la
disposition
des
collectivités
locales
un
supplément
de
recettes
non
prévu
lors
du
vote
annuel
de
leur
budget
et
justifié par
une
augmentation
de
la
matière
imposable
non
comprise
dans
les
rôles
généraux.
13
14
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
2 81.2
La
dotation
globale
de fonctionnement
et le Fonds
de
péréquation
communal
et intercommunal
Évolution
des
montants
de
Dotation
Globale
de
Fonctionnement
Les
recettes
en
dotations
et
participations
de
la
commune
s'élèveront
à
2 422
000
€
en
2024.
La
commune
ne
dispose
d'aucune
marge
de
manœuvre
sur
celles-ci.
Année
Kk
2024
2023-2024
%
La
DGF
de
la commune
est
composée
des
éléments
suivants
:
Dotation
forfaitaire
1181
056€
1185116€
1 187
383
€
1 142 000
€
-3,82
%
+
La
dotation
forfaitaire
(DF) :
elle
correspond
à une
dotation
de
base
à
laquelle
toutes
les
communes
sont
éligibles
en
fonction
de
leur
population.
L'écrêtement
appliqué
afin
de
financer
la
péréquation
verticale
ainsi
que
la
minoration
imposée
ces
dernières
années
par
la
baisse
globale
de
DGF
du
Gouvernement
précédent
ont
considérablement
réduit
le
montant
de
cette
dotation
et
dans
certains
cas,
Dotation
Nationale
de
Péréquation
267
587 €
266
226
€
270 487
€
284
000
€
5%
fait disparaître
cette
dotation
pour
les communes.
+
La
dotation
de
solidarité rurale (DSR)
: elle
a pour
objectif d'aider
les
ne
rurales
ayant
des
Dotation
de
Solidarité
Rurale
826715 €
881
374€
949 072
€
996
000 €
_%
ressources
fiscales
insuffisamment
élevées
tout
en
tenant
compte
des
problématiques
du
milieu
rural
(voirie,
superficie...).
Elle
est
composée
de
trois
fractions,
la
fraction
«
bourg-centre
»,
la
fraction
«
péréquation
» et la
fraction
« cible
».
Dotation
de
Solidarité
Urbaine
0€
0€
0€
0€
0
%
+
La
dotation
de
solidarité
urbaine
et
de
cohésion
sociale
(DSU) : elle
bénéficie
aux
communes
urbaines
de
plus
de
5
000
habitants
dont
les
ressources
sont
insuffisantes
par
rapport
aux
charges
Reversement
sur
DGF
-0€
-0€
-0€
-0€
-%
auxquelles
elles
sont
confrontées.
Elle
s'appuie
sur
des
critères
liés
aux
problématiques
de
la
ville
En
TOTAL DGF
2275358€
2332716€
2406942€
2422000€
0,63 %
+
La
dotation
nationale
de
péréquation
(DNP)
: elle
a pour
objectif de
corriger
les
écarts
de
richesse
fiscale
entre
communes,
notamment
au
niveau
de
la fiscalité
économique
avec
sa
part
majoration.
Le
graphique
ci-dessous
représente
l'évolution
des
composantes
de
la
dotation
globale
de
fonctionnement
de
la
commune.
Dotation
globale
de
fonctionnement
(£)
3
000k
2
500k
2
000k
1
500k
1
000k s00k
2021
2022
2023
2024
®
Dotation
nationale
de
péréquation
@
Dotation
de
solidarité
urbaine
©
Dotation
de
solidarité
rurale
@
Dotation
forfaitaire
15
16
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
2 9Le
Fonds
de
Péréquation
Intercommunal
et
Communal
(FPIC)
Créé
en
2012,
le FPIC
a pour
objectif de
réduire
les écarts
de
richesse
fiscale
au
sein
du
bloc
communal.
Le
FPIC
permet
une
péréquation
horizontale
à
l'échelon
communal
et
intercommunal
en
utilisant
comme
échelon
de
référence
l’ensemble
intercommunal.
Un
ensemble
intercommunal
peut
être
à la fois
contributeur
et
bénéficiaire
du
FPIC.
Ce
fonds
a connu
une
montée
en
puissance
puis
a été
stabilisé
à un
milliard
d'euros
depuis
2016.
Une
fois
le
montant
le
prélèvement
ou
de
reversement
déterminé
pour
l'ensemble
intercommunal,
celui-ci
est
ensuite
réparti
entre
l'EPCI
en
fonction
du
coefficient
d'intégration
fiscal
(CIF)
et entre
les
communes
en
fonction
de
leur
population
et de
leur
richesse
fiscale.
Solde
Fonds
de
Péréquation
Communal
et
Intercommunal
80k 60k 40k 20k
2021
2022
2023
©
Contribution
FPIC
@
Attribution
FPIC
2023-2024
%
Contribution
FPIC
0€
0€
0€
0€
0%
Attribution
FPIC
65
510€
74517€
51062€
70 000
€
37,09
%
Solde
FPIC
65510€
74517€
51062€
70
000
€
37,09
% 17
1.3
Synthèse
des
recettes
réelles
de
fonctionnement
et
projection
jusqu'en
2024
Synthèse
des
Recettes
Réelles
de
Fonctionnement
8M 6M 4M
2021
2022
2023
2024
@
Fiscalite
Locale
@
Iimpots/Taxes
@
Dotation,
Subventions
ou
participations
@
Autres
recettes
d'exploitation
@
Produits
Exceptionnels
23-2024
%
Impôts
/
taxes
3 850
748
€
3 987
745
€
4251116€
4 389 400
€
3,25
%
Dotations,
Subventions
ou
2791
793€
2
807
242€
2
878
040
€
2
904
693
€
0,93
%
participations Autres
Recettes
870
193€
813
007
€
835
805
€
775
092
€
-7,26
%
d'exploitation
Produits
Exceptionnels
200
336
€
42
109
€
8755€
5 000 €
-42,89
%
Total
Recettes
de
7713073€
7
650
107€
7973716€
8
074
194€
1.26
%
fonctionnement Évolution
en
%
-%
-0,82 %
4,23 %
1,26 %
.
18
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
3 01.4
La
structure
des
Recettes
Réelles
de
Fonctionnement
2.
Les
dépenses
réelles
de
fonctionnement
En
prenant
en
compte
les
prévisions
budgétaires
pour
l'exercice
2024,
les
recettes
réelles
de
fonctionnement
2.1
Les
charges
à caractère
général
et
les
autres
charges
de
gestion
courante
s’élèveraient
à un
montant
total
de
8 074
194 €, soit
1 001,39 €
/
hab.
ce ratio est supérieur
à celui
de
2023
(991,76
€/
hab)
La
graphique
ci-dessous
présente
l'évolution
des
charges
de
gestion
de
la commune
avec
une
projection
jusqu'en
2024.
En
2023,
ces
charges
de
gestion
représentaient
50,61
%
du
total
des
dépenses
réelles
de fonctionnement.
En
Structure
des
recettes
réelles
de
fonctionnement
2024
celles-ci
devraient
représenter
52,04
%
du
total
de
cette
même
section.
Produits
exceptionnels:
0.1
%
,;
Atténuation
de
charges:
0.8
%
Charges
de
Gestion
Produits
financiers:
0.0
%
st
Produits
des
services:
7.1
%
5M
Autres
produits
de
gestion:
1.8
%
El
4M
Dotations:
36.0
%
—.
3M 2M 1M
Fiscalité
locale:
54.4
%
0
2021
2022
2023
2024
@
Charges
à caractère
général
(Chapitre
011)
@
Autres
charges
de
gestion
courante
(Chapitre
65)
Ces
dernières
se décomposeraient
de
la manière
suivante
:
+
A
54,36
%
de
la fiscalité
directe
:
Les
charges
de
gestion,
en
fonction
de
budget
2024,
évolueraient
de
9,4
%
entre
2023
et 2024.
+
A
35,98
%
des
dotations
et
participations
;
ÉVITE
2023-2024
%
+
_A7,05
%
des
produits
des
services,
du
domaine
et des
ventes
;
Charges
à
caractère
général
1
883
547
€
1 926
477
€
3
132
093
€
3
447
692
€
10,08
%
+
_A1,75
%
des
autres
produits
de
gestion
courante
;
*
A 0,79 % des atténuations de charges;
Autres charges de gestion
367 289 €
374 365 €
400 422 €
416797 €
4.09 %
+
_AO%
des
produits
financiers
;
Total
dépenses
de
gestion
2250
836€
2
300
842
€
3532515€
3
864
489
€
94
%
+
A
0,06
%
des
produits
exceptionnels
;
Évolution
en
%
0 %
2,2
%
53,53 %
É
Ê
*
_AO%
des
produits
exceptionnels.
19
20
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
3 12.1.2
Les
dépenses
de
fluides
2.2
Les
charges
de
personnel
Le
graphique
ci-dessous
présente
les évolutions
des
dépenses
de
fluides
de
2021
à 2024.
Le
graphique
ci-dessous
présente
les évolutions
des
dépenses
de
personnel
de
2021
à 2024.
Evolution
des
charges
de
personnel
Dépenses
de
fluides
44
1
000k
3M
750k
2M
500k
=
1M
250k
0
0
—
—
)
2021
2022
2024
2021
2022
2023
2024
®
012/
Charges
de
Personnel
@
Eauet
assainissement
@
Energie
-Electricité
@
Chauffage
urbain
@
Carburants
@
Combustibles
2023-2024
%
DR
ax
à
M
pe
Rémunération titulaires
1377927€
1355860€
12891300
1330376€
3,2%
Per
een
HURPEE
RIRES
it
EC
Lee
Rémunération non titulaires
568 496 €
574 805 €
382 240 €
401 352€
5%
pe
+)
PAF
FARLE
TORESTE
FPS
BE
Autres Dépenses
1481 324€
1 485 891 €
1 697 898 €
1 770 972 €
43%
Total dépenses de personnel
3427 747€
3416 565€
3 369 268 €
3 502 700€
3,96 %
Carburants
- Combustibles
33265
€
41
802 €
51214€
59250
€
15,69
%
Évolution
en %
-%
0.33
%
-1.38 %
=
=
Total dépenses de fluides
353 043€
338 360 €
776 808 €
861 350€
10.88 %
Évolution
en
%
-
4,16
%
-
10,88
%
=
21
22
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
3 22.3
La
part
des
dépenses
de
fonctionnement
rigides
de
la commune
24
Synthèse
des
dépenses
réelles
de
fonctionnement
Les
dépenses
de
fonctionnement
rigides
sont
composées
des
atténuations
de
produits,
des
dépenses
de
personnel
Il est
ici proposé
par
la commune
de
faire
évoluer
les
dépenses
réelles
de
fonctionnement
pour
2024
de
6,39
%
par
et
des
charges
financières.
Elles
sont
considérées
comme
rigides
car
la commune
ne
peut
aisément
les
optimiser
rapport
à 2023.
en
cas
de
besoin.
Elles
dépendent
en
effet
pour
la plupart
d'engagements
contractuels
passés
par
la commune
et
:
.
-
=
.
Fa
difficiles
à retriväiller.
mr
LE
ci-dessous
présente
l'évolution
de
chaque
poste
de
dépense
de
la commune
sur
la
période
2021
-
Ainsi,
des
dépenses
de
fonctionnement
rigides
importantes
ne
sont
pas
forcément
un
problème
dès
lors
que
les
finances
de
la
commune
sont
saines
mais
peuvent
le
devenir
rapidement
en
cas
de
dégradation
de
la
situation
Synthèse
des
Dé
Réelles
de
Foncti
t
financière
de
la commune
car des
marges
de
manœuvre
seraient
plus
difficile
à rapidement
dégager.
yntnése:ces:Depenses
Koelies:de
ronctionnemen
8M
Part
de
dépenses
de
fonctionnement
rigides
100
6M
75
4M
50
2M
25
2021
2022
2023
2024
@
Charges
de
gestion
@
Charges
de
personnel
@
Atténuation
de
produits
@
Charges
financières
@
Autres
Dépenses
2021
2022
2023
@
Total
DRF
rigides
@
Autres
dépenses
réelles
de
fonctionnement
Année
Charges
de
gestion
2250
836
€
2 300
842 €
3532515€
3 864 489
€
9,4 %
Dépenses réelles de fonctionnement
61%
59 %
4%
47 %
Charges de personnel
3427747 €
3416 565 €
3 369 268 €
3 502 700 €
3,96 %
rigides
Autres
dépenses
réelles
de
38
%
38
%
38
%
38
%
Atténuation
de produits
0e
LUsZe
LE
2500
€
-%
fonctionnement
Charges
financières
120 547
€
80 939
€
74 968
€
53
000
€
-29,3
%
Autres
dépenses
2 905 €
33921 €
3111€
3 000
€
-3,57
%
Total
Dépenses
de
5 802
037
€
5833352€
6979
862€
7 425
689€
6,39
%
fonctionnement Évolution
en
%
-%
0,54
%
19,65
%
-
-
23
24
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
3 32.5
La
Structure
des
Dépenses
de
Fonctionnement
En
prenant
en
compte
les
prévisions
budgétaires
pour
l'exercice
2024,
les
dépenses
réelles
de
fonctionnement
s’élèveraient
à un
montant
total
de
7 425
689
€, soit
920,96
€ / hab.
ce
ratio est supérieur
à celui
de
2023
(868,14
€/hab)
Structure
des
dépenses
réelles
de
fonctionnement
|
Charges
exceptionnelles:
0.0
%
Charges
financières:
++
Autres
charges
de
gestion:
5.6
%
7
Atténuations
de
produits:
0.0
%
/ ”
Dépenses
imprevues:
0.0
%
Dotations
amortissements:
0.0
%
Charges
à
caractère
général:
46.
Charges
de
personnel:
47.2
%
Ces
dernières
se décomposeraient
de
la manière
suivante
:
+
_A47,17%
des
charges
de
personnel
;
+
A
46,43
%
des
charges
à caractère
général
;
+
_A5,61
%
des
autres
charges
de
gestion
courante
;
*
_A0,03
%
des
atténuations
de
produit ;
+
A0,71
%
des
charges
financières
;
+
_A0,04
%
des
charges
exceptionnelles
;
+
_AO%
des
dotations
aux
amortissements
et aux
provisions.
25
3.
L’endettement
de
la
commune
3.1
L'évolution
de
l'encours
de
dette
Pour
l'exercice
2024,
elle
disposera
d'un
encours
de
dette
de
2 400
316
€.
Encours
de
dette
31/12
SM 4M 3M 2M 1M
0
2021
2022
2023
2024
@
Encours
de
dette
31/12
Les
charges
financières
représenteront
0,71
%
des
Dépenses
réelles
de
fonctionnement
en
2024.
Année
IPB
EE
Emprunt
Contracté
1 420 000
€
0€
0€
0€
-100
%
Intérêt
de
la dette
82
824€
78
168€
66424 €
53
000
€
-20,21
%
Capital
Remboursé
589
166
€
633
056€
631
003
€
547
000
€
-13,31
%
Annuité
671
990
€
711224€
697
427€
600
000
€
-13,97
%
Encours
de
dette
4
084
769
€
3571
500€
2945316€
2 400316
€
-18,5
% 26
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
3 43.2
La
solvabilité
de
la commune
La
capacité
de
désendettement
constitue
le
rapport
entre
l’encours
de
dette
de
la commune
et
son
épargne
brute.
Elle
représente
le
nombre
d'années
que
mettrait
la commune
à rembourser
sa
dette
si elle
consacrait
l'intégralité
de
son
épargne
dégagée
sur
sa
section
de
fonctionnement
à cet
effet.
Un
seuil
d’alerte
est
fixé
à
12
ans,
durée
de
vie
moyenne
d’un
investissement
avant
que
celui-ci
ne
nécessite
des
travaux
de
réhabilitation.
Si
la capacité
de
désendettement
de
la commune
est
supérieure
à ce
seuil,
cela
veut
dire
qu’elle
devrait
de
nouveau
emprunter
pour
réhabiliter
un
équipement
sur
lequel
elle
n’a
toujours
pas
fini
de
rembourser
sa dette.
Un
cercle
négatif se formerait
alors et porterait
sérieusement
atteinte à la solvabilité
financière
de
la commune,
notamment
au
niveau
des
établissements
de
crédit.
Pour
information,
la capacité
de
désendettement
moyenne
d'une
commune
française
se
situerait
aux
alentours
de
5,5
années
en
2022
(DGCL
- Données
DGFIP).
Capacité
de
désendettement
de
la
collectivité
25 20 15 10 |
7
|
7
2021
2022
2023
@
Capacité
de
désendettement
(années)
—-
Seuil
d'alerte
(12
ans)
27
4. Les
investissements
de
la
commune
4.1
Les
épargnes
de la commune
Le
tableau
ci-dessous
retrace
les
évolutions
de
l'épargne
brute
et de
l'épargne
nette
de
la commune
Avec
les
indicateurs
permettant
de
les calculer.
Pour
rappel :
L'épargne
brute,
elle
correspond
à
l'excédent
de
la
section
de
fonctionnement
sur
un
exercice,
c'est-à-dire
la
différence
entre
les recettes
et
les
dépenses
réelles
de
fonctionnement.
Elle
sert
ainsi
à financer
:
+
Le
remboursement
du
capital
de
la
dette
de
l'exercice
(inscrit
au
compte
1641
des
dépenses
d'investissement)
;
+
L'autofinancement
des
investissements
:
A
noter
qu'une
Collectivité
est en
déséquilibre
budgétaire
au
sens
de
l'article
L.1612-4
du
CGCT
si
son
montant
d'épargne
brute
dégagé
sur
un
exercice
ne
lui
permet
pas
de
rembourser
son
capital
de
la
dette
sur
ce
même
exercice. L'épargne
nette
ou
capacité
d'autofinancement
représente
le
montant
d'autofinancement
réel
de
la
commune
sur
un
exercice.
Celle-ci
est composée
de
l'excédent
de
la section
de
fonctionnement
(ou
épargne
brute)
duquel
a
été retraité
le
montant
des
emprunts
souscrits
par
la commune
sur
l'exercice.
EUTNTTS
2021-2022
%
Recettes
Réelles
de
fonctionnement
7713073
€
7
650
107
€
7973
716€
4,23
%
Dont
Produits
de
cession
200
076
€
36
988
€
0
€
Dépenses
Réelles
de
fonctionnement
5 802037 €
5833352€
6 979
862
€
19,65
%
Dont
dépenses
exceptionnelles
2 905
€
2665
€
1351€
Epargne
brute
1 710
959
€
1816
755
€
993
854€
-44,16%
Taux
d'épargne
brute
%
22,77
%
23.38
%
12.46
%
-
Amortissement
de
la
dette
589
166
€
633
056
€
631
003
€
-0,32%
Epargne
nette
1121993€
1 183
699
€
362
851€
-68,36%
Encours
de
dette
4
084
769
€
3
571
590
€
2945
316€
-17,53
%
Capacité
de
désendettement
23
2,0
3,0
ë
Au
titre
de
l’exercice
2024,
l'épargne
brute
prévisionnelle
est
inférieure
à
10%
du
total
des
recettes
réelles
de
fonctionnement.
Cette
situation
s'explique
par
une
surconsommation
de
crédit
qui
devra
rester
extra-ordinaire.
28
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
3 5D'une
part,
l’analyse
de
cette
augmentation
a
permis
d'identifier
des
justifications
liées
aux
choix
politiques
suivants
:
+ __ Monts
Terre
de
Jeux
: +180
k€;
+ __
Entretien
des
bâtiments
renforcé
: +90
k€;
Ainsi,
la fin
de
l’opération
Monts
Terre
de
Jeux
et
la
réhabilitation
progressive
des
bâtiments
communaux
devraient
entrainer
une
baisse
des
dépenses
de
fonctionnement
d'environ
200
k€.
D'autre
part,
une
seconde
partie
de
l’augmentation
est
subies
car
liée
des
évolutions
de
prix
sur
les contrats
de
prestations
de
services
(+112
k€)
et sur
les fluides
(+70
k€).
Or,
la probable
disparition
du
dispositif
« amortisseur
des
prix
de
l'énergie
»
pourrait
entrainer
une
hausse
des
dépenses
de
fonctionnement
de
l’ordre
300
k£ sur
l’exercice
2025.
Par
conséquent,
il
est
demandé
aux
services
de
mener
des
études
et
d'établir
des
propositions
au
cours
de
l’année
2024,
visant
à
réduire
les
dépenses
réelles
de
fonctionnement
sous
le
seuil
de
7,4
M€
et
ce,
dès
l'exercice
2025.
A
ce
titre,
les
premières
sources
d'économie
identifiées
sont
les
contrats
de
prestations
de
services,
les
modes
de
consommation
énergétiques
des
bâtiments
et
d'utilisation
des
véhicules.
Par
ailleurs
une
réorganisation
par
pôle
des
services
municipaux
est
en
réflexion
et
ce
pour
gagner
en
efficience.
Le
montant
d'épargne
brute
de
la commune
est égal
à la différence
entre
l'axe
bleu
et l'axe
rouge
(avec
application
des
retraitements
comptables).
Si
les
dépenses
réelles
de
fonctionnement
progressent
plus
rapidement
que
les
recettes
réelles
de
fonctionnement,
un
effet
de
ciseau
se
créé,
ce
qui
a pour
conséquence
d'endommager
l'épargne
brute
dégagée
par
la commune
et de
possiblement
dégrader
sa
situation
financière.
Les
recettes
réelles
et dépenses
réelles
de
fonctionnement
présentées
sur
le graphique
correspondent
au
recettes
et
dépenses
totales.
L'épargne
brute
est retraitée
des
dépenses
et recettes
non
récurrentes.
Épargne
brute
et
effet
de
ciseaux
2 000k
9.6M
ae S
1 500k
8.4M
à
©
2
2
5
Ë
S
2
1000k
7.2M
2
a
Œ
à
3
&
8
=
à
500k
6M
5 2 5
2021
2022
2023
©
Épargne
brute
retraitée
—-
Recettes
réelles
de
fonctionnement
+
Dépenses
réelles
de
fonctionnement
29
Le
taux
d'épargne
brute
correspond
au rapport
entre
l’épargne
brute
(hors produits
et charges
exceptionnels)
et les
recettes
réelles
de
fonctionnement
de
la commune.
Il permet
de
mesurer
le pourcentage
de ces recettes qui
pourront
être
alloués
à
la
section
d'investissement
afin
de
rembourser
le
capital
de
la
dette
et
autofinancer
les
investissements
de
l’année
en
cours.
Deux
seuils
d’alerte
sont
ici présentés.
Le
premier,
à
10%
correspond
à un
premier
avertissement,
la commune
en
dessous
de ce
seuil
n’est
plus
à l’abri
d’une
chute
sensible
ou
perte
totale
d'épargne.
Le
second
seuil
d’alerte
(7%
des
RRF)
représente
un
seuil
limite.
En
dessous
de
ce
seuil,
la commune
ne
dégage
pas
suffisamment
d'épargne
pour
rembourser
sa dette,
investir et également
pouvoir
emprunter
si elle
le souhaite.
Pour
information,
le taux
moyen
d'épargne
brute
des
communes
française
se
situe
aux
alentours
de
14%
en
2022
(DGCL
— Données
DGFIP). Taux
d'épargne
brute
de
la
collectivité
et
seuils
d'alerte
2021
2022
2023
©
Taux
épargne
brute
—<-
Seuil
d'alerte
(10%)
—-
Seuil
limite
(7%)
Épargne
nette
1
250k
1
000k 750k S00k 250k
2021
2022
2023
©
Épargne
nette
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
3 64.2
Les
dépenses
d'équipement
Pour
2024,
la
Collectivité
continuera
ses
actions
en
faveurs
du
cadre
de
vie
des
Montois
avec
une
poursuite
de
l’accessibilité
de
la voirie
(73.000
€),
la
préservation
de
l’espace
naturel
sensible
(33.000
€)
ou
bien
encore
la finalisation
de
l’enfouissement
des
réseaux
Rue
du
Val
de
l'Indre
(229.000
€).
Cette
prise
en
compte
du
quotidien
des
administrés
interviendra
également
via
un
programme
ambitieux
de
réparation
des
bâtiments
communaux.
Tous
seront
concernés:
écoles,
restaurants
scolaire,
hôtel
de
ville
mais
surtout
les
gymnases.
Ainsi
le gymnase
des
Hautes
Varennes
sera
remis
en
état.
Etanchéité,
chauffage,
réseaux,
ventilation
et
portes
seront
inspectés
et
réparés.
L'objectif
est
d'assurer
un
confort
d'usage
pour
les
associations
et écoles
présentes
sur ce site.
De
la même
façon,
le sol
de
la salle
polyvalente
du
gymnase
de
Bois
Foucher
sera
refait
pour
la sécurité
des
collégiens
et
autres
utilisateurs
sportifs.
2024 sera une
année
d'actions concrètes
en faveur de la maîtrise énergétique
des bâtiments. Au centre
des
actions
: changement
de
luminaires
au
profit
de
leds
moins
consommatrices
d'énergie,
réfection
de
chaufferie
pour
optimiser
la
combustion
et
pose
de
robinets
thermostatiques
sur
les
radiateurs,
changement
des
réseaux
notamment
électriques
pour
une
amélioration
d'efficacité
et
d'eau
pour
supprimer
les
fuites
et
défectuosités
entraînant
des
déperditions
et
des
surcoûts
financiers.
Sont
ainsi
concernés
plus
des
deux
tiers
du
budget
d'investissement
2024.
Le
tableau
ci-dessous
présente
le programme
d'investissement
2023
additionné
à d’autres
projets
à horizon
2024,
afin
d’avoir
un aperçu
des
perspectives
d'investissement.
Année
PA)
LA
Immobilisations
incorporelles
81304€
32 000€
Immobilisations
corporelles
857 091
€
1 890
370 €
Immobilisations
en
cours
1018
309 €
93 893€
Subvention
d'équipement
versées
339 585 €
0€
Immobilisations
reçues
en
affection
0€
0€
Total
dépenses
d'équipement
2296
289 €
2016
263€
31
4.3
Les
besoins
de
financement
pour
l’année
2024
Le
tableau
ci-dessous
représente
les
modes
de
financement
des
dépenses
d'investissement
de
la
commune
ces
dernières
années
avec
une
projection jusqu'en
2024.
La
ligne
solde
du
tableau
correspond
à
la
différence
entre
le
total
des
recettes
et
le
total
des
dépenses
d’investissement
de
la commune
(Restes
à réaliser
et report
n-1
compris).
Les
restes
à réaliser
ne
sont
disponibles
que
pour
l’année
de
préparation
budgétaire,
les
années
en
rétrospective
correspondent
aux
comptes
administratifs
de
la commune.
SU
S
Dépenses
réelles
(hors
dette)
1 584
826 €
2 633499
€
2 296
289 €
2 016
263
€
Remboursement
de
la dette
589
166€
633
056
€
631
003€
547
000
€
Dépenses
d'ordre
18 052€
14
260
€
205
531
€
166
000
€
Restes
à réaliser
-
-
0€
925.624
€
HASTRES
TO
Année
Subvention
d'investissement
63501€
519
938
€
623
376€
74175
€
FCTVA
0€
577
107
€
147
177
€
419423
€
Autres
ressources
133
030
€
129
423
€
159
360
€
80
000
€
Recettes
d'ordre
508
061
€
390
110€
552
262
€
650
000
€
Emprunt
1421010€
0€
4729€
0€
Autofinancement
3272347
€
0€
0€
5 222
009
€
Restes
à réaliser
=
-
0€
479.284
€
SU
TONER
TASER
QE
SRCrA
CE
1 616
578
€
1 486
904
€
6
924
891
€
RUES
NUE
REX:
1
154015€
TUE
-2
156
139
€
So
6
pre
RETIRE
1 113
865€
32
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
3 75.
Les
ratios
de
la
commune
Moins de 100 hab.
947
375
379
1328
562
650
265
23
79
4
49
L'article
R
2313-1
du
CGCT
énonce
onze
ratios
synthétiques
que
doivent
présenter
les
communes
de
plus
de
3
DEMO
NE.
06
da
sis
_
add
én
_—
æ
_
_
_
500
habitants
dans
leur
débat
d'orientation
budgétaire,
le tableau
ci-dessous
présente
l'évolution
de
ces
onze
ratios
TEE
S
&8
So
Æ
Fe
&
&
E
s
ss
ä
de
2021
à 2024.
500 à 2 000 hab.
Ga
gs
ai
812
286
596
155
45
88
35
73
}
2000 à 3 500 hab.
7%
415
528
cs
30
673
152
st
88
33
73
Ratios
/
Année
3500 à 5 000 hab.
845
468
610
147
36
731
154
5
88
30
70
1-DRFE/hab.
727.25
727,44
868.14
920,96
5000
à
10 000 hab.
944
517
688
1158
298
796
154
58
89
26
69
10 000 à 20 000 hab.
1099
su
804
1305
27
82
170
60
ei
23
64
2 - Fiscalité
directe
€ / hab.
306.37
410.26
44449
460.25
20 000à 50 000 hab.
1222
686
902
1440
17
1006
201
6
93
2
70
50
000
à
100
000
hab.
1342
736
995
1574
322
1360
212
62
94
20
86
100 000 hab. ou plus hors Paris
1175
698
85
1359
235
1088
213
59
95
17
80
3-RRFE€/hab.
966,79
954
991,76
1 001.39
Moyennes
nationales
des
principaux
ratios
financier
par
strates
+
DR
ÉRPRRIOUTERN
PS
FS
25e!
Fos
Ratio
1 =
Dépenses
réelles
de
fonctionnement
(DRF)/population
: montant
total
des
dépenses
de
fonctionnement
en
mouvement
réels.
Les
dépenses
liées
à des
travaux
en
régie
(crédit
du
compte
72)
sont
soustraites
aux
DRF.
5 - Dette
/ hab.
2
45:39
366,33
297,7
Ratio
2 =
Produit
des
impositions
directes/population
(recettes
hors
fiscalité
reversée).
Ratio
2
bis
=
Produit
des
impositions
directes/population.
En
plus
des
impositions
directes,
ce
ratio
intègre
les
prélèvements
pour
6 DGF /
hab
285.2
290.9
299.37
300.38
reversements
de
fiscalité
et
la fiscalité
reversée
aux
communes
par
les
groupements
à fiscalité
propre.
Ratio
3 =
Recettes
réelles
de
fonctionnement
(RRF)/population
: montant
total
des
recettes
de
fonctionnement
en
mouvements
réels.
Ressources
dont
dispose
la commune,
à comparer
aux
dépenses
de
fonctionnement
dans
leur
7 - Dép
de
personnel
/ DRF
59,08 %
58,57 %
48,27 %
47,17 %
rythme
de
croissance.
8-
CMPF
13345
%
134.51
%
133.25
%
133.25
%
Ratio
4
=
Dépenses
brutes
d’équipement/population
: dépenses
des
comptes
20
(immobilisations
incorporelles)
sauf
204
(subventions
d'équipement
versées),
21
(immobilisations
corporelles),
23
(immobilisations
en
cours),
454
(travaux
effectués
d’office
pour
le
compte
de
tiers),
456
(opérations
d'investissement
sur
établissement
d'enseignement)
et
458
(opérations
d’investissement
sous
mandat).
Les
travaux
en
régie
sont
ajoutés
au
calcul.
Pour
les départements
et
les régions,
on
rajoute
le débit
du
compte
correspondant
aux
opérations
d'investissement
9 - DRF+
Capital de la dette/
82,86 %
84,53 %
95,45 %
98,74 %
sur établissements
publics locaux
d'enseignement
(455
en M14).
RRF 8 bis
- CMPF
élargi
-
-
-
-
Ratio
5
=
Dette/population
: capital
restant
dû
au
31
décembre
de
l'exercice.
Endettement
d’une
collectivité
à
10
- Dép
d'équipement
/ RRF
20.55 %
34,42 %
28.8 %
24,97 %
compléter
avec
un
ratio
de
capacité
de
désendettement
(dette/épargne
brute)
et le taux
d'endettement
(ratio
11).
Ratio
6
=
DGF/population :
recettes
du
compte
741
en
mouvements
réels,
part
de
la
contribution
de
l'État
au
fonctionnement
de
la commune.
11
- Encours
de
la dette
/RRF
52,96 %
46,69 %
44,79 %
44,23
%
Ratio
7
=
Dépenses
de
personnel/DRF
: mesure
la
charge
de
personnel
de
la
commune
; c’est
un
coefficient
de
rigidité
car
c’est
une
dépense
incompressible
à court
terme,
quelle
que
soit
la population
de
la commune.
*
_
DRF =
Dépenses
réelles
de
Fonctionnement
°
_RRF=
Recettes
réelles de Fonctionnement
Ratio
9
=
Marge
d’autofinancement
courant
(MAC)
=
(DRF
+
remboursement
de
dette)
/RRF
: capacité
de
la
°
POP
DGF
=
Population
INSEE
+ Résidences
secondaires
+
Places
de caravanes
commune
à financer
l'investissement
une
fois
les
charges
obligatoires
payées.
Les
remboursements
de
dette
sont
e
CMPF
=
Le
coefficient
de
mobilisation
du
potentiel
fiscal
correspond
à
la pression
fiscale
exercée
par
la
commune
sur
ses
calculés
hors
gestion
active
de
la dette.
Plus
le
ratio
est faible,
plus
lacapacité
à financer
l'investissement
est
élevée
contribuables.
C'est le rapport
entre le produit fiscal effectif et le produit fiscal théorique.
; a contrario,
un ratio
supérieur
à
100
%
indique
un
recours
nécessaire
à l'emprunt
pour
financer
l’investissement.
*
CMPF
élargi
=
la
CMPF
est
élargi
au
produit
de
fiscalité
directe
encaissée
sur
le
territoire
communal,
c'est-à-dire
«
Les
dépenses
liées
à des
travaux
en
régie
sont
exclues
des
DRF.
commune
+
groupement
à
fiscalité
propre
».
Ratio
10
=
Dépenses
brutes
d’équipement/RRF
=
taux
d'équipement
: effort
d'équipement
de
la
commune
au
Attention,
dans
le cadre
de
la comparaison
des
ratios
avec
les
différentes
strates.
Cela
ne
reflète
pas
forcément
la
regard
de
sa richesse.
À
relativiser
sur une
année
donnée
car
les
programmes
d'équipement se
jouent
souvent
sur
réalité
du
territoire
avec
les
différences
de
situation
au
niveau
du
territoire
national.
De
plus,
le
nombre
d'habitant
plusieurs
années.
Les
dépenses
liées
à des
travaux
en régie,
ainsi
que
celles
pour
compte
de
tiers
sont
ajoutées
aux
de
la commune
peut
se
situer
sur
la limite
haute
ou
basse
d'une
strate.
dépenses
d'équipement
brut.
Ratio
11
=
Dette/RRF
=
taux
d'endettement
: mesure
la
charge
de
la
dette
d’une
collectivité
relativement
à
sa
richesse. (Source
www.collectivites-locales.gouv,
données
2021)
33
34
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
3 8MOACS
Rapport
de
suivi
des
recommandations
de
la Chambre
Régionale
des
Comptes
Février
2024
@)
Müits
Suivi
rapport
d'observations
définitives
du
13
février
2023
Recommandation
n°1:
Mettre
en
ligne
les
documents
budgétaires
et
informations
financières
conformément
aux
articles
L2313-1
et R2313-8
du
Code
Général
des
Collectivités
territoriales
Conformément
à
l'engagement
pris
par
la
Commune
de
Monts
dans
sa
réponse,
le site
internet
de
la
ville
a été
complété
dans
l'onglet
Vie
Municipale
/ Budget
municipal.
Cette
action
a été
menée
par
le service
Communication.
Vous
trouverez
ci-après
copie
du
message
relatif à l’actualisation.
'
Présentation
spécifique
du
budget
sur
le site de la ville de
Monts
B
Marquer peur
le
44
Karine PILLET Serkcs communcaton
Mairie de Monts
Dis
57
Ainsi
le site
internet
comporte
désormais
des
informations
synthétiques
concernant
:
-
le
budget
voté.
Les
captures
d’écran
présentes
ci-après
permettent
d'identifier
les
visuels
et
informations
consultables
par
les
administrés
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
3 9
Annexe 2 - Délibération 2024-02-02Echsrage puaike upon
able x (at)
Miusiboernent horres crargee Fnaridres
nn
re
BUOGET VILLE DE MONTS 2023 : DÉPENSES D'INVESTISSEMENT
16 A2 à Que 5
14 de mabrantions
ax Dan
«
AUOGET VALLE DE MONTS 2023 - DEPENSES DC PONCHONNEMENT
Dépenses d'omestissmennt A7
fi eos
: 3 O7
MO
Arret © rural Meusttes d'avestissement
en 2023 en euros
Rem
DONNE
Pré 0 Corn he
à deg
Errprust
Evolution
de la fiscalité
2020
2024
202
sue dhobitation
Lau
EE
1720
120%
ae fonce béti
2%
2%
279%
m7%
Pane su foncer non bit
40,00
%
4140
>
4,80
%
20%
Contacts
Jumelages
im
7NE
.
à
.
#
-
les
subventions
versées
aux
associations
é
‘a
©
8
vrrnimémtern
Déesse
Im
ONE
Le
budget
communal
2023
Les documents aéimanttratts Dffcits 2073
Lans
Orientations
budgéta
LACET
TE
EE
UT
EE)
2 me
=
À
Subventions
aux
associations
montoises
2 008 €
U
e
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
4 0VILLE
DE
MONTS
- VILLE
DE
MONTS - BP
- 2023
se
Montant
de
la
provision de l'exercice
a)
Date de constitution de la provision
A
Provisions
pour
litiges
Provisions
pour
pertes
de
change
Provisions pour gros entretiens ou grandes révisions
d'emprunt
Provisions
pour
pertes
de
change
Provisions
pour
garanties
d'emprunt
Autres
provisions
pour risques
Dépréciations
(3)
- des immobilisations - des
stocks
et encours
- des comptes
de tiers
- des comptes financiers
Page
79
VILLE
DE
MONTS
- VILLE
DE
MONTS - BP
- 2023
Montant de la
Date de
Montant des
Montant total des
Montant des reprises
SOLDE
provision de l'exercice |
constitution
provisions constituées
de l'exercice
Nature de la provision
‘
de la
au O101N
A
provision
8
C=A+B
o
E=C-D
Total des provisions budgétaires
9.00
2,00
0,00
0,00
0,00
TOTAL
PROVISIONS
10 744,85
1728221
88 027,06
10 744,85
7728221
(1) Provssion nouvel
ou
sbondement
d'une prouson
déjà
constituée
(2)
A
renseigner
provision pour Mi
Page
80
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
4 1VILLE DE
MONTS
- VILLE DE
MONTS - BP - 2023
=
IV
me rar
SE
emo
ven SES
8
SUBVENTIONS
VERSEES
DANS
LE
CADRE
DU
VOTE
DU
BUDGET
Article (1)
|
Subventions (2)
Objet (3)
Nom de l'organisme
Nature juridique de
Re
INVESTISSEMENT (total)
0,00
F
{total)
95 340,00
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
SYNDICAT
COMMERCANTS
Autre
personne
de
droit
privé
500,00
CHES
DE
FRANCE
65748
Subvention
de Fonctionnement |
UNION
CYCLISTE
Association
2 000,00
JOUE-LES-TOURS
65748
Subvention
de Fonctionnement |
EPICERIE
SOCIALE
L'ECHO
|
Autre personne
de droit privé
4 000,00
R
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
ASS.
COMMUNES
INDRE
ET
|
Association
20,00
LOIRE
EN
ZONE
ARGILEUSE
65748
Subvention
de Fonctionnement |
ASS.
AGREE
PECHE
ET
Association
700,00
PROTECTION
MILILEU
AQUATIQUE
MONTS
ARTANNES
65748
Subvention
de Fonctionnement
| AMICALE
PERSONNEL
ET
Association
1 000,00
RETRAITES
VILLE
DE
MONTS
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
AS
MONTS
JUDO
JUJITSU
Association
10
000,00
65748
Subvention
de Fonctionnement
| MONTS
BOXING
CLUB
Association
1 500,00
65748
Subvention
de Fonctionnement | GYMNASTIQUE
SPORTIVE
Association
4 200,00
MONTOISE
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
AS
MONTS
VOLLEYBALL
Association
2
500,00
65748
Subvention
de Fonctionnement |
TENNIS
DE
TABLE
MONTS
Association
1 600,00
ARTANNES
65748
Subvention
de Fonctionnement |
PIEDS
MALINS
Association
100,00
65748
Subvention
de Fonctionnement |
AS
MONTS
TENNIS
Association
4 000,00
65748
Subvention
de Fonctionnement |
AS
MONTS
ESCRIME
Association
4 000,00
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
MONTS
TRUC
EN
PLUME
Association
270,00
65748
Subvention
de Fonctionnement | SYNCHRO
RIPAULT
VAL
DE
|
Association
2 950,00
L'INDRE
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
THEATRE
LES
BALADINGUES |
Association
300,00
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
ASSO.
RENCONTRES
Association
650,00
VACANCES
ACTIVITES
NATURE
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
ESCALADE
MONTOISE
T'AS
Association
2
400,00
VU
LA DEGAINE
65748
Subvention
de Fonctionnement
| GENERATION
DANSE
Association
3 900,00
65748
Subvention
de Fonctionnement |
AS
MONTS
PETANQUE
Association
1 500,00
65748
Subvention
de Fonctionnement
| PLANCHES
MOMES
Association
700,00
65748
Subvention
de Fonctionnement
| ESVI
HANDBALL
Association
2 100,00
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
JU-JITSU
SELF
DEFENSE
Association
1 000,00
65748
Subvention
de Fonctionnement |
ARTS
MARTIAUX
MONTOIS
|
Association
1 000,00
ET
Qi
65748
Subvention
de Fonctionnement
| GROUPE
AUTONOME
Association
250,00
PARENTS
ELEVES
MONTS
65748
Subvention
de Fonctionnement
SAPEURS
Association
1 000,00
POMPIERS
VAL
DU
LYS
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
APE
C'EST
MON
ECOLE
Association
200,00
Page
87
VILLE DE
MONTS
- VILLE DE
MONTS - BP - 2023
Article
(1)
su
@
o
6)
Nom
de
l'organisme
Nature
juridique
de
Fer
de
la
65748
Subvention
de Fonctionnement
Co
nee
Association
2 000,00
MON
65748
Subvention
de Fonctionnement | AS
MONTS
TIR
Association
4 000,00
65748
Subvention
de Fonctionnement
| AS
MONTS
FOOTBALL
Association
15 000,00
65748
Subvention
de Fonctionnement
| AS
MONTS
BASKET
Association
12 000,00
65748
Subvention
de Fonctionnement |
FCPE
MONTS
BEAUMER
Association
250,00
65748
Subvention
de Fonctionnement |
LA RANDONNEE
MONTOISE
|
Association
400,00
65748
Subvention
de Fonctionnement |
KARATE
CLUB
DE
MONTS
Association
4 850,00
65748
Subvention
de Fonctionnement |
LA RECRE
Association
600,00
65748
Subvention
de Fonctionnement
| CLUB
DU
MOULIN
MONTOIS
|
Association
150,00
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
SWING
À
MONTS
Association
350,00
65748
Subvention
de Fonctionnement
|
LIVRE
ET
CULTURE
Association
1 000,00
65748
Subvention
de
Fonctionnement
|
SOCIETE
D'HORTICULTURE
|
Autre
personne
de
droit
privé
400,00
DE
TOURAINE
(1) indiquer l'article dimputation de ls subvention. (2) Dénomination
où numéeo éventuel de la subrenton
(3) Obet pour lequel ast versée la subvention.
Page
88
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
4 2VILLE DE MONTS - VILLE DE
MONTS
- BP
- 2023
METHODES
UTILISEES
POUR
LES
AMORTISSEMENTS
Procédure
d'amortissement
eerrerrePreerrrrrPrPrrere
CHOIX DE L'ASSEMBLEE
ne
Biens
de
faible
valeur-
Seuil
unitaire
en
deçà
duquel
les
immobilisations
de
peu
de
valeur
s'amortissent
sur
un
an
:
18
OCTOBRE
2022
609.80 €
Catégories
de
biens
amortis
Durée
(en
années)
Autres
immobilisations
corporelles
- Equipements
sportifs
10
18/10/2022
Autres
immobilisations
corporelles
- Matériels
classiques
8
18/10/2022
Matériel de téléphonie
3
1810/2022
Autres
matériels
de
bureau
et
mobilier
10
18/10/2022
Matériel
de
bureau
et
mobilier
scolaires
10
18/10/2022
Autre
matériel
informatique
3
18/10/2022
Matériel informatique
scolaire
3
18/10/2022
Autres
installations,
matériel
et outillages
techniques
8
18/10/2022
Autre matériel et outillage de voirie
10
18/10/2022
Matériel roulant de voirie - camion
8
18/10/2022
Matériel roulant de voirie
- voiture
5
18/10/2022
Matériel
roulant
d'incendie
et de
défense
civile
5
18/10/2022
Immeuble
de
rapport
20
18/10/2022
Plantations
d'arbres
et d'arbustes
(productifs
de
revenus)
15
18/10/2022
Concessions
et
droits
similaires,
logiciels
2
18/10/2022
Subventions d'équipement
versées aux personnes
de droit privé
5
18/10/2022
Subventions
d'équipement
versées
aux
organismes
publics
15
18/10/2022
Frais
d'insertion
non
suivis
de
réalisation
5
18/10/2022
Frais d'études
non suivis de réalisation
5
18/10/2022
Frais liés à la réalisation des documents
d'urbanisme
et à la numérisation
du cadastre
10
18/10/2022
Page
78
VILLE DE
MONTS
- VILLE DE
MONTS - BP - 2023
|
ANNEXES
PATRIMONIALES
-
LISTE
DES
ORGANISMES
DE
REGROUPEMENT
LISTE
DES
ORGANISMES
DE
REGROUPEMENT
AUXQUELS
ADHERE
LA COLLECTIVITE
IV B11.1
qe participation
|
Montant
du financement
(1)
DESIGNATION
DES
ORGANISMES
Date d'adhésion
Syndicats
mixtes
(article L.
5721-2
du CGCT)
Syndicat
de
ia Vallée de l'Indre
L
0,00
EPCI Centre de Gestion
d'Indre et Loire
0,00
Comité
National
d'Action
Social
0,00
Groupement
d'Intérêt Public Région
Centre
InterActive
0,00
SIEIL
Syndicat
intercommunal
d'énergie
d'indre-et-Loire
0,00
CCTVI
Communauté
de Communes
Touraine
Vallée de l'Indre
FPU
0,00
Syndicat
i
des cavités
soute:
d'indre-et-Loire
Population
0,00
Autres
de
Association
des
Maires
d'Indre
et
Loire
0,00
Association des
Maires
de France
0,00
Association
des Communes en Zones de Terres Argileuses d'indre et Loire
0,00
(1)
indique
TPZ, TPU,
Page
92
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
4 3CDD
(*)
sur
la
base
des
art.3-1;
3-2
et
Tableau
des
postes
permanents
au
01/01/2023
TITULAIRES
3-3 de la loi 2e .
26/01/1984 et
POSTES
EFFECTIF
EFFECTIF
GRADE
OÙ
EMPLOI
CATEGORIE
BUDGETAIRES
POURVU
Dont
TNC
ETP
POURVU
Dont
TNC
ETP
[FILIERE
ADMINISTRATIVE
. Attaché
- Directrice
générales
des
services
A
1
1
1
. Attaché
A
2
1
2
1
1
. Rédacteur
principal
de
1ère
classe
B
2
2
2
. Rédacteur
principal
de
2ème
classe
B
1
1
1
. Rédacteur
B
1
1
1
. Adjoint
adm
pal
de
1ère
classe
C
2
2
2
. Adjoint
adm
pal
de
2ème
classe
C
1
1
. Adjoint
administratif
territorial
C
6
6
1
5,8
1
1
TOTAL
16
15
1
14,8
2
0
2
|FILIERE
TECHNIQUE
. Technicien
principal
de
1ère
classe
B
0
0
. Technicien
principal
de
2ème
classe
B
0
0
. Technicien
territorial
B
2
1
1
1
1
. Agent
de
maîtrise
principal
C
1
1
1
. Agent
de
maîtrise
C
1
1
1
. Adjoint
techn.
Principal
de
1
ère
classe
C
5
5
1
4,83
. Adjoint
techn.
Principal
de
2
ème
classe
C
12
12
3
11,14
. Adjoint
technique
territorial
C
50
22
5
18,5
24
19
9,79
TOTAL
71
42
9
37,47
25
19
10,79
|FILIERE
MEDICO
SOCIALE
. Agt
spéc.
des
écoles
mat.
Principal
1ère
cl.
C
3
3
3
. Agt
spéc.
des
écoles
mat.
Principal
2ème
cl.
C
6
6
5,6
TOTAL
9
9
0
8,6
0
0
0
FILIERE
CULTURELLE
. Assistant
de
conservation
principal
de
1ère
cl.
B
1
1
1
. Assistant
de
conservation
principal
de
2ème
cl
B
0
0
. Assistant
d'enseign.
artistique
princ.de
1ere
cl.
B
“
3
8
0,86
1
1
. Assistant
d'enseign.
artistique
princ.de
2ème
cl.
B
3
0
3
0,84
. Assistant
d'enseign.
artistique
B
10
0
0
0
1
1
0,1
TOTAL
18
+
3
1,86
5
4
1,94
IPOLICE
MUNICIPALE
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
4 4. Chef
de
service
de
police
municipale
ppal de
2ème
d
B
1
1
1
P
pale
pp
. Brigadier
chef
principal
C
2
1
1
TOTAL
3
2
2
0
0
TOTAL
GENERAL
117
72
13
64,73
32
23
14,73
(*)
détail
des
postes
permanents
pourvus
par
des
CDD
au
01/01/2023
Typologie
de
contrat
Art
3-1
eo
remplacement
Art
3-2
4»
d'agents
vacance
AGENTS
CONTRACTUELS
SUR
POSTES
PERMANENTS
®,
SECTEUR
/ POSTE
autorisés
temporaire
Art
3-3
dont
TNC
ETP
%
momentanémen
dans
Emplois
CDI
S
t à
s'absenter
l'attente
de |
inférieurs
à
(TP,
maladie,
|
recrutement
50%
AT/MP,
d'un
matemité,
dispo, | fonctionnaire
détachement
...)
Attaché
A
Aménagements
: 1
1
1
Adjoint
administratif
C
RH :
1
1
1
Assistant
enseignement
artistique
principal
1ère
classe
B
Ecole
de
musique:
1
1
1
Assistant
enseignement
artistique
principal
2ème
classe
B
Ecole
de
musique:
3
3
3
0,84
Assistant
enseignement
artistique
B
Ecole
de
musique:
1
1
1
0,1
Technicien
B
Bâtiments
: 1
1
1
Animation
méridienne
:
16
sur
18
15
1
16
L
Production
: 2
2
1
1,76
Adjoint technique
C
Entretien : 1
1
1
0,47
Espaces
publics
: 1
1
1
Scolarité
: 4
4
1
3,56
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
4 5TOTAL
32
9
[O2
|
17
4
23
|
14,73 |
Tableau
des
postes
non
permaments
au
01/01/2023
pourvus
Typologie
de
contrat
Y
POSTE
NON
AGENTS
CONTRACTUELS
SUR POSTES
NON
PERMANENTS
&
PERMANENT
CREE
Art31
Art 31
dont TNC
ETP
%e
PAR
SECTEUR
Accroissement | Accroisseme|
At
3-1!
S
temporaire
nt
saisonnier
DOTE
de
TU.
ne
rojet
d'activité
d'activité
P
Rédacteur
B
Culture:
1
1
1
Assistant
d'enseignement
artistique
OAE
:
11
7
7
0,62
Adjoint
technique
Régisseur
Cocteau
: 1
1
1
TOTAL
13
0
0
9
7
2,62
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
4 6n)
Méits
Suivi
rapport
d'observations
définitives
du
13
février
2023
Recommandation
n°2
: Garantir
la qualité
des
annexes
présentées
dans
les documents
budgétaires
en
s'assurant
de
leur fiabilité et de
leur exhaustivité
La
prise
en
compte
de
cette
recommandation
a
permis
d'inclure
dans
le
budget
2023
les
annexes
suivantes :
-
Annexe
relative
à
l’état
des
provisions
et
étalement
des
provisions
: mise
en
place
sur
le
BP
2023
(voir
annexe
jointe)
-
Annexe
relative
aux
subventions
attribuées
: mise
en
œuvre
sur
le BP
2023
(voir
annexe
jointe)
-
Annexe
relative
à
la
méthode
d'amortissement
: mise
en
place
sur
le
BP
2023
(voir
annexe
jointe). Le
seuil
unitaire
en-deçà
duquel
la
commune
a choisi
d'amortir
sur
le
bien
sur
1
an
est
inscrit
dans
la délibération
du
18
octobre
2022.
L'amortissement
des
subventions
d'équipement
yest
également
présente
sur
les
comptes
204.
(voir
délibération
n°
2022-09-07
jointe)
La
modification
de
la
délibération
pour
prendre
en
compte
la
durée
d'amortissement
des
équipements
de
cuisine,
du
mobilier
urbain
et
des
équipements
de
voirie
est
inscrite
à
l’ordre
du
jour
de
la
séance
du
Conseil
Municipal
du
20
février
2024.
-
Annexe
relative
aux
organismes
de
regroupements
auxquels
adhère
la
collectivité
: mise
en
œuvre
sur
le
BP
2023
(voir
annexe
jointe)
Annexe
relative
à
l’état
du
personnel
Le
contrôle
mené
par
la
Chambre
Régionale
des
Comptes
a
permis
d'identifier
que
l'importation
automatique
des
données
du
logiciel
Ressources
Humaines
vers
celui
de
la
comptabilité
n’était
pas
paramétré
correctement.
Par conséquent,
cette
fonctionnalité
n’est
plus
utilisée
lors
de
l'élaboration
des
documents
budgétaires.
Un
tableau
spécifique
est
produit
par
le
service
Ressources
Humaines.
Annexe
relative
à
la dette
du
CA
2020
Des
échanges
ont
été
engagés
avec
le
Conseiller
aux
Décideurs
Locaux
afin
de
fiabiliser
les
données.
Cette
première
action
reste
à compléter
afin
de permettre
une
présentation
fiable
dans
le
budget
2024.
Annexes
relatives
au
suivi
du
patrimoine :
Au
titre
de
l‘année
2024
cette
annexe
va
référencer
avec
rigueur
les
immobilisations
acquises
par
la commune
mais
également
s'attacher
à
une
qualification
adaptée.
Par
ailleurs,
il va
être
à
nouveau
soumis
au
vote
du
Conseil
une
délibération
sur
le
bilan
des
cessions
et
acquisitions
annuelle.
La
programmation
pluriannuelle
et la gestion
budgétaire
en
AP-AE/CP
Définition
:
-
AP
: Autorisation
de
Programme
en
Investissement
-
AE:
Autorisation
d’Engagement
en
Fonctionnement
Catégories
d’AP
:
-
AP
de
Projet
: 1 AP
=
1 Opération
-
AP
de
Programme :
1 AP
=
Plusieurs
Opérations
(PPI
thématique)
-
AP
Investissements
récurrents
:
o
le
remplacement
annuel
de
matériel
ou
mobilier
n’a
pas
d'intérêt
en
AP.
o
les
travaux
de
gros
entretien
(Equipement/Espace
Public,
matériels,
voirie,
réseaux)
Mise
en
œuvre
des
AP-AE/CP :
IlLest
obligatoire
de
rédiger
un
RBF
qui
va
combler
3 vides
juridiques
dans
le CGCT
et
prévoir
l'organisation
interne
:
-
Règle
de caducité
en termes
d'affectation,
d'engagement
et de
réalisation
-
Par défaut,
l'AP/AE
n’a pas de
durée
définie
- _
Iln'y
a
pas
de
seuil
de
montant
Critères
de
gestion
d’une
opération
en
AP-AE/CP
:
-
Montant
de
l’opération
-
Durée
de
réalisation
de
l'opération
Dépenses
concernées
en Investissement
:
-
Travaux
neufs
: définir
par
exemple
Op
>
50
000
€ et
durée
>
1 an
-
Travaux
de
remplacement
(mobilier,
matériel)
qui
sont
récurrents
donc
la durée
<
1 an.
Il est
plus
cohérent
de
les
mettre
en
crédits
annuels
-
Travaux
d'entretien
Donc
il faut
définir
l'architecture
de
gestion
des
AP-AE.
L'affectation
:
-
C’est
une
opération
comptable
au
même
titre
qu’un
engagement
comptable.
-
On
peut
raccrocher
une
ou
plusieurs
opérations
à
une
AP-AE
votée.
-
C'est
réserver
tout
ou
partie
des
crédits
d’une
AP-AE
pour
réaliser
la ou
les
opérations.
La
décision
d'affectation
est
votée.
L'affectation
fait la passerelle
entre
le module
« Opération
» et le module
« AP-AE.
La
fongibilité
est
possible
entre
les
Opérations
dans
une
même
AP
(la
définir
sur
quelle
AP
dans
le
RBF),
ce
qui
n’est
pas
possible
hors
ce
cadre.
Planification
:
Une
fiche
de
planification
de
l'opération
est
vitale
pour
les
Finances
et
elle
doit
être
mise
à jour
quand
c'est
nécessaire.
Ajustements
de
crédits
Si
le
montant
du
marché
augmente
en
cours
d'exercice
et
le
budget
primitif
étant
déjà
voté,
il faut
passer
une
Décision
Modificative
qui
révise
le
montant
total
de
l'AP
en
tenant
compte
du
complément,
republier
le tableau
prévisionnel
et
modifier
la fiche
de
planification.
Il faut
également
prévoir
une
Décision
Modificative
qui
prévoit
les
ajustements
des
CP,
si de
plus
des
CP
N-1
sont
annulés.
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
4 7Une
AP/AE
doit
être clôturée
comptablement
comme
une
opération
(voir fonctionnalité
dans
le
logiciel
comptable)
Le
maître
d'œuvre
a
une
mission
de
surveillance
des
travaux
dont
la durée
va
de
la
notification
à
la
livraison. Prévoir
sur la fiche
une
ligne
« Réajusté
».
Taux
de
couverture
des
AP :
Part
du
stock
d’AP
qui
reste
à financer
Part
financée
=
CP
antérieurs
+
CP
ouverts
année
N
Total
cumulé
AP
Si
le taux
est
inférieur
à 50%
c'est
inquiétant
Délai
de financement
des
AP :
Stock
AP
ouvertes
Epargne
courante
+
FCTVA
+ Subventions
Investissement
brute
de
l'exercice
Règlement
Budgétaire
Financier
:
-
Définir
le
périmètre
de
gestion
en
AP
et
en
AE
-
Seuil
montant
de
l’opération
minimal
(AP
ou
AE)
-_
Durée
réaliste
de
l'opération
>1
an
et
22
ans
-
Définir
les catégories
d’AP à réaliser
o
Projet
o
Programme
o
Investissements
récurrents
-
Définir
la segmentation
stratégique
politique
: programme,
opération
ou
AP/AE
-
Définir
les
niveaux
de
caducité
par
défaut
pour
o
L'affectation
(2/3
ans
max)
o
L'engagement
(4 ans
max
sauf dérogation)
o
La
réalisation
(5 ans
max
sauf dérogation)
-
Définir
les
modalités
:
o
De
vote
des
AP
o
De
révision
des
AP
o
Des
engagements
©
Des
mandatements
©
D'utilisation
du
logiciel (ex : délégations)
-
Avance
de
crédits
du
budget
N+1
©
Limite
des
CP
par
chapitre
BUDGET
N+1
=
1/3
des
CP
N
par
chapitre
voté
à
Maquette
budgétaire
M57
—
III Adoption
du
CA
-
Section
Investissement
avec
montants
AP
et
sans
AP
Le
budget
annuel
à obligation
d'équilibre
entre
les
dépenses
et
recettes
de
chaque
section
ce
qui
n'est
pas
le cas
en
AP/AE,
c'est-à-dire
que
les
dépenses
et
recettes
d’une
AP/AE
peuvent
être
d’un
montant
différent.
ilest
possible
de
voter
une
AP
en
recettes.
On
n'engage
jamais
sur
des
CP
mais
sur
des
AP
donc
il n'y
a
pas
de
RAR
sur
des
CP.
Les
CP
non
mandatés
en
clôture
sont
annulés
et
doivent
être
réinscrits
sur
l'exercice
suivant
si
besoin.
L'élaboration
est
faite
par
l'exécutif :
-
Dès
octobre,
réunir
tous
les
documents
utiles
Rétrospective Prospective
o
Prudence,
charges
sûres
o
Amélioration
de
la gestion
o
Planification
dans
le temps
des
charges
1 —
Définir
les
priorités
politiques
de
l’année
à
venir
Etablir où
en
sont
les projets
Crédits
dépensés
et
ceux
à venir
Fiscalité 2 —
définir
une
prospective
pluri-annuelle
3 — Cadrage
des
besoins
annuels
des
services
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
4 8€
ATTESTATION
DE
FORMATION
Le
Centre
National
de
la Fonction
Publique
Territoriale
atteste
que
:
Madame
HERISSE
Céline
Néele
:
14/10/1970
Collectivité
:
COMMUNE
DE
MONTS
Cadre
d'emploi
:
ATTACHE
A
suivi
la formation
«
La
programmation
pluriannuelle
et
la gestion
des
autorisations
de
programme/crédits
de
paiement
»
qui
s'est
déroulée
du
27/02/2023
au
28/02/2023,
à Tours.
Libellé
de
la
séance
Dates
Nb
d'heures
de
présence
Nb
d'heures
de
la
séance
La
programmation
Du
27/02/2023
12.0
6.0
pluriannuelle
et
la gestion
des/Au
28/02/2023
autorisations
de
programme/crédits
de
paiement
Libellé
de
la
séance
à
| Mise
à disposition
Durée
estimée
en
heures
Validation
LL
distance
do
Séance(s)
de
formation
à
Du
13/02/2023
6.00
Oui
distance
Au
28/03/2023
Conformément
à
la
demande
d'inscription,
la
formation
a
été
prise
en
compte
au
titre
de
la
Professionnalisation
tout
au
long
de
sa
carrière.
La
durée
de
la
formation
entre
dans
le
cadre
des
obligations
statutaires
de
formation
définies
par
le
décret
n°
2008-512
du
29
mai
2008
pour
l'ensemble
des
filières
et,
pour
la filière
Police
Municipale,
par
les
articles
L 511-6
&
R511-35
à 40
du
Code
de
la Sécurité
Intérieure.
, le 07/04/2023
Le
Directeur,
Philippe
Oursin
|
ATTESTATION
DE
FORMATION
Le
Centre
National
de
la
Fonction
Publique
Territoriale
atteste
que :
Madame
GUERIN
Nathalie
Néele
:
01/06/1968
Collectivité
:
COMMUNE
DE
MONTS
Cadre
d'emploi:
REDACTEUR
A
suivi
la formation
«
La
programmation
pluriannuelle
et
la gestion
des
autorisations
de
programme/crédits
de
paiement
»
qui
s'est
déroulée
du
27/02/2023
au
28/02/2023,
à Tours.
distance
Libellé
de
la
séance
Dates
Nb
d'heures
de
présence
Nb
d'heures
de
la séance
La programmation
Du
27/02/2023
12.0
6.0
pluriannuelle
et la gestion
des/Au
28/02/2023
autorisations
de
programme/crédits
de
paiement
1
_
Libellé
de
la
séance
à
Mise
à
disposition
Durée
estimée
en
heures
Validation
distance
|
|
ISéance(s)
de formation
à
Du
13/02/2023
6.00
Oui
Au
28/03/2023
|
Conformément
à
la
demande
d'inscription,
la
formation
a
été
prise
en
compte
au
titre
de
la
Professionnalisation
tout
au
long
de
sa
carrière.
La
durée
de
la
formation
entre
dans
le
cadre
des
obligations
statutaires
de
formation
définies
par
le
décret
n°
2008-512
du
29
mai
2008
pour
l'ensemble
des
filières
et,
pour
la
filière
Police
Municipale,
par
les articles
L 511-6
&
R511-35
à 40 du
Code
de
la Sécurité
Intérieure.
, le 07/04/2023
Le
Directeur,
Philippe
Oursin
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
4 9mr) Méits Suivi rapport
d'observations
définitives
du
13 février 2023
Recommandation
n°3
: Limiter
l’utilisation
de
la
procédure
des
AP/CP
aux
projets
pluriannuels
ayant
une
ampleur
significative
et
en
assurer
le suivi
fiable
Mise
en
œuvre
de
formations
Formation
externe
Une
formation
spécifique
a
été
mise
en
œuvre
auprès
du
CNFPT,
organisme
formateur
agréé
de
la
fonction
publique
territoriale,
les
27
et
28
février
2023
sur
la
thématique
«
Programmation
pluriannuelle
et
la gestion
des
AP/CP
». Mme
Nathalie
Guérin
et Mme
Céline
Hérissé,
agents
du
Pôle
finances,
ont
suivi
ces
formations.
Les
attestations
liées
à ces
formations
sont
jointes
en
annexe
Formation
interne
Un
retour
de
la
formation
externe
a
été
porté
en
interne
avec
une
présentation
synthétique
de
la
formation
du
CNFPT
le
16
novembre
2023
Les
deux
autres
agents
du
pôle
finances,
Mme
Carole
GARRIGOS
et Mme
Valérie
FAUQUEUX,
ont
été
destinataires
de
cet échange.
Le support
de
communication
correspondant
est
joint
en
annexe.
Les
apports
de
ces
formations
ont
permis
une
montée
en
compétence
des
agents
grâce
à des
clés
de
compréhension
des
AP
notamment
sur
l'adéquation
de
l'enveloppe
globale
avec
les
consommations
annuelles
budgétaires
nécessaires
à
la
bonne
réalisation
du
projet,
le
respect
et
suivi
des
crédits
de
paiement
annuels
et
l'absence
de
RAR
sur
des
opérations
portées
en
AP/CP.
Organisation
interne
et outils
de
suivi
Outils
de
suivi :
saisie
dans
le
logiciel
métier
de
comptabilité
des
autorisations
de
programme
en
cours
AP/CP
2023
TES
DOTE
MMEMIANE
© MANDES
M
a
6ce6a0
Mau ao
es
AP/CP2023-09
-— Création
d'une
serre
bioclimatique
MON
nwémnus
Oœuins
ei
mveniatt
MUbes
ta
a
S8200
en
TRES
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L
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iii
un
Ds
jé
dérms
dnniét
tits
PcS 0 aan
ms BF
mL
e
TR
un
>
asus
5
AP/CP
2023-10
— Espace
Cocteau
Système
lumière
Kaka
vins
mi
IROGET
Crete
RLOCTIES
UT
CAULTE
mice
va
a
cree
Conti
n
Care atome
DT
Pass Coma
es
tits Dares
EG
F
AP/CP
2023-11
- Agrandissement
cimetière
des
Griffonnes
Mae
veu
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7 sémite
Cup mania
MALE
©
UNI
WLE
PE MONTE
Eten
DE
ca0608
EM
AN D MENT. Aoe DEN
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
5 0Afin
de
palier
la
persistance
d’AP
alors
même
que
les
projets
ont
été
abandonnés,
une
réflexion
quant
à la modification
du
Règlement
budgétaire
et financier
est à mener.
L'intégration,
dans
ce
document,
d’une
règle
de
caducité
permettrait
une
garantie
d'annulation
automatique
des
crédits
budgétaires
mobilisés
de
façon
non
nécessaire.
mr) mMéits
Suivi
rapport
d'observations
définitives
du
13
février
2023
Recommandation
n°4
: Adopter
un
règlement
comptable
et
financier
Comme
indiqué
par
la
collectivité
dans
sa
réponse
un
règlement
budgétaire
et
financier
a
été
adopté
par
le
Conseil
Municipal
lors
de
sa
séance
du
31
janvier
2023.
La
délibération
correspondante
dûment
exécutoire
ainsi
que
son
annexe sont
joints
au
présent
envoi.
Comme
indiqué
dans
le suivi
de
la recommandation
n°3
relative
à
la
procédure
d'utilisation
des
AP/CP,
une
réflexion
quant
à la modification
du
Règlement
voté est à mener
notamment
quant
à l'intégration
d’une
règle de
caducité
de ces dernières.
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
5 1pm)
Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le
03/02/2023
VILLE
DE
El
.
nu
Publié
le
03/02/2023
1
<
trait
du
registre
des
délibérations
|
63;
13701592
20220131.20230204-0€
du
Conseil
Municipal
S'LOT
Séance
du 31 janvier 2023
N°
2023.02.04
Objet
: FINANCES
- Adoption
du
Règlement
Budgétaire et Financier (RBF)
Date de
Convocation
Le
trente-et-un
janvier
deux
mille
vingt-trois,
à
vingt
heures,
les
membres
du
Conseil
Municipal,
légalement
convoqués
le vingt-cinq
janvier
deux
mille
vingt-trois,
se
sont
réunis
Le 25 janvier 2023
en
séance
ordinaire
à l'Hôtel
de
Ville,
sous
la présidence
de
Monsieur
Laurent
RICHARD,
Maire.
Nombre
de conseillers
Etaient présents
:
M.
Laurent
RICHARD,
Maire,
En exercice:
24
Mme
Guylène
BIGOT,
M.
Pierre
LATOURRETTE,
Mme
Sandrine
PERROUD,
Mme
Katia PREVOST,
M. Alain JAOUEN,
Mme
Bénédicte
BEYENS,
Maires-adjoints,
Présents
:
17
M.
Daniel
BATARD,
M.
Eric
HENNEGUELLE,
M.
Frédéric
GRILLET,
Mme
Béatrice
ODINK,
Mme
Martine
DELIGEON,
M.
Dominique
GALLOT,
Mme
Dominique
BOSA,
Représentés:
05
Mme
Christelle
ROMEO,
Mme
Silvia
GOHIER-VALERIOT,
M.
Hervé
CALAS,
Conseillers
Municipaux.
Votants
:
22
Pouvoirs
:
M.
Philippe BEAUVAIS
à Mme
Guyiène
BIGOT,
M. Alain
BARON
à M. Pierre LATOURRETTE,
M. Alain
SALMON
à Mme
Martine
DELIGEON,
Mme
Cécile
CHEMINEAU
à M. Laurent
RICHARD,
Mme
Karine
WITTMANN-TENEZE
à M.
Frédéric
GRILLET.
Absentes
excusées
: Mme
Sophie
RANDUINEAU
et
Mme
Katia
CHAUVET.
Secrétaire
de
séance
: Mme
Katia
PREVOST
Monsieur
Le Maire
expose
au Conseil
Municipal
qu'en
application
de l'article
106
11! de la loi n°2015-9941
du 7 août
2015
portant
nouvelle
organisation
territoriale
de
la
République
(NOTRe),
les
collectivités
territoriales
et leurs établissements
publics
peuvent,
par
délibération
de
l'assemblée
délibérante,
choisir
d'adopter
le
cadre
fixant les règles
budgétaires et comptables
M57.
La
nomenclature
budgétaire
et
comptable
M57
est
l'instruction
la
plus
récente,
du
secteur
public
local.
Instauré
au
1€ janvier 2015
dans
le cadre de la création des
métropoles,
le référentiel M57
présente la particularité de pouvoir
être
appliqué
par
toutes
les
catégories
de
collectivités
territoriales
(régions,
départements
et
communes)
et d'établissements publics de coopération
intercommunale.
Il rappelle que
le conseil
municipal
a adopté
la mise
en place
de la nomenclature
M57
à compter
du
1° janvier 2023
pour la Commune
de Monts,
lors de sa séance
du 20 septembre
2022.
Il
précise
que
la
mise
en
œuvre
de
cette
nouvelle
nomenclature
engendre
la
mise
en
place
d'un
règlement
budgétaire
et
financier.
Ce règlement
formalise
et
précise
les
principales
règles
budgétaires
et
financières
qui encadrent
la gestion
de la collectivité et permet de
regrouper dans
un document
unique
les règles fondamentales
auxquelles
sont soumis
l'ensemble des
acteurs
intervenant dans
le cycle budgétaire.
En
tant
que
document
de
référence,
il
a
pour
principal
objectif
de
renforcer
la
cohérence
et
l'harmonisation
des pratiques
de
gestion.
Le
règlement
assure
la
permanence
des
méthodes
et
la
sécurisation
des
procédures.
Valable
pour la durée
de
la mandature,
il pourra
être actualisé en fonction
de
l'évolution
des
dispositions
législatives
et réglementaires
et pour tenir compte
de la nécessaire
adaptation
des
règles de gestion.
Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le
03/02/2023
Publié le 03/02/2023
SLO
1D : 037-213701592-20230131-20230204-DE
Vu
le code
général
des
collectivités territoriales (CGCT)
et notamment
son article L.2121-29
indiquant que
le Conseil
Municipal
règle par ses délibérations les affaires de la commune
;
Vu
la
délibération
n°2022.08.01
en
date
du
20
septembre
2022
adoptant
la
mise
en
place
de
la
nomenclature
budgétaire
et comptable
M57
à compter
du
1°' janvier 2023
:
Considérant
l'avis favorable de la commission
finances en date du 03 janvier 2023
;
Considérant
que
la
mise
en
œuvre
de
la nomenclature
budgétaire
et comptable
M57
engendre
la mise
en
place
d'un
règlement budgétaire
et financier ;
Le
Conseil
Municipal,
Après en
avoir délibéré, décide,
par 18 voix
pour et 4 voix contre,
+
D'adopter
le règlement budgétaire et financier annexé
à la présente délibération
;
+
D'autoriser
Monsieur
le
Maire
à
signer
toutes
les
pièces
nécessaires
à
l'exécution
de
la
présente
délibération;
+
De
dire
qu'en
application
des
dispositions
de
l’article
R.421-1
du
Code
de
Justice
Administrative,
la présente
délibération
peut
faire
l'objet
d'un
recours
devant
le
Tribunal
Administratif
d'Orléans
dans
un délai de deux
mois
à compter
de sa publication
et/ou de sa transmission aux services de l'État.
Pour
extrait
conforme,
La
secrétaire
de
séance,
Le
Maire,
Katia PREVOST
Laurent
RICHARD
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
5 2Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le
03/02/2023
Publié
le
03/02/2023
|
L
O7
1D
-037-213701592-20230131-20230204-DE
mr) Mit
REGLEMENT
BUDGETAIRE
ET
FINANCIER Ville
de
MONTS
DELIBERATION
DU
CONSEIL
MUNICIPAL
DU
31
JANVIER
2023
Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le
03/02/2023
Publié le
03/02/2023
|
L
1D
-037-213701592-20230131-20230204-DE
Table
des
matières
I-
Le
cadre
juridique
du
budget
communal
2
Article
1 : La
définition
du
budget
2
Article
2 : Les
grands
principes
budgétaires
et
comptables
3
Article
3 : Le
débat
d'orientation
budgétaire
4
Article
4 : La
présentation
et
le vote
du
budget
5
Article
5 : La
modification
du
budget
6
Il
L’exécution
budgétaire
6
Article
6
: L’exécution
des
dépenses
avant
l’adoption
du
budget
ss
6
Article
7 :
Le
circuit
comptable
des
recettes
et
des
dép
7
Article
8
: Le
délai
global
de
pai
t
8
Article 9
: Les
dépenses
obligatoires
et
imprévues
8
Article
10
: Les
opérations
de
fin
d'exercice
9
Article
11
: La
clôture
de
l’exercice
budgétaire
9
ut
Les
régies
10
Article
12
: La
régie
d'avance
10
Article
13
: La
régie
de
recettes
10
Article
14
: Le
suivi
et
le contrôle
des
régies
11
IV
— La
gestion
pluriannuelle
11
Article
15
: Définition
des
autorisations
de
programme
(AP)
et
des
autorisations
d'engagement
(AE)
11
Article
16
: Le
vote
des
autorisations
de
programme
et
des
autorisations
d'engagement
11
Article
17
: La
révision
des
AP/CP
12
Article
18
: Autorisations
de
programme
votées
par
opération
IV-
Les
provisi
12
Article
19
: La
constitution
des
provisi
12
VI-
L’actif
et
le
passif
13
Article
20
: La
gestion
patrimoniale
13
Article
21
: La
gestion
des
immobilisations.
13
Article
22
: La
gestion
de
la
dette
14
VII
— Le
contrôle
des
collectivités
territoriales
exercé
par
la Cour
des
comptes
(CRC)
mm
14
Article
23
: Le
contrôle
juridictionnel
14
Article
24
: Le
contrôle
non
juridictionnel
14
Lexique
15
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
5 3Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publié le 03/02/2023
SLO7
1D : 037-213701592-20230131-20230204-DE
Préambule
Le
règlement
budgétaire
et
financier
devient
obligatoire
avec
le
passage
à
la
nomenclature
comptable
M57. Celui-ci
a pour
objectif
principal
de
clarifier
et de
rationaliser
l'organisation
financière
et
la
présentation
des
comptes
locaux.
Il décrit
notamment
les
processus
financiers
internes
que
la Commune
de
Monts
a
mis
en
œuvre
pour
renforcer
la
cohérence
de
ses
choix
de
gestion.
Il permet
également
d'identifier
le rôle
stratégique
de
chacun
des
acteurs
en
présence.
Les
modalités
de
préparation
et
d'adoption
du
budget
par
l'organe
délibérant
ainsi
que
les
règles
de
gestion
par
l'exécutif
des
autorisations
de
programme
et
d'engagement
sont
par
ailleurs
des éléments
obligatoires
du
règlement.
Le
présent
règlement
sera
actualisé
en
cas
de
besoin
et
en
fonction
de
l'évolution
des
dispositions
législatives
et
réglementaires.
Le
cadre
juridique
du
budget
communal
Article
1
: La
définition
du
budget
Conformément
à
l'article
L.2312-1
du
Code
général
des
collectivités
territoriales
(CGCT),
le budget
de
la
commune
est
proposé
par
Monsieur
le
Maire
et
voté
par
le conseil
municipal.
Le
budget
primitif
est
voté
par
le
conseil
municipal
au
plus
tard
le
15
avril,
ou
le
30
avril
en
période
de
renouvellement
des
exécutifs
locaux
(article
L.1612-2
du
CGCT).
Par
ailleurs,
dans
le cas
où
des
informations
indispensables
au
vote
du
budget
primitif,
prévues
par
l’article
D.1612-1
du
CGCT,
n'ont
pas
été
communiquées
avant
le
31
mars,
un
délai
de
15
jours
supplémentaire
à compter
de
la
communication
de
ces
informations
est
accordé
(article
L.
1612-2).
Le
budget
est
l’acte
par
lequel
le
conseil
municipal
prévoit
et
autorise
les
recettes
et
les
dépenses
d’un
exercice
:
-
En
dépenses
: les
crédits
votés
sont
limitatifs.
Les
engagements
ne
peuvent
être
validés
que
si
des
crédits
ont
été
mis
en
place
;
-
En
recettes
:
les
crédits
sont
évaluatifs.
Les
recettes
encaissées
peuvent
être
supérieures
aux
prévisions.
Le
budget
comporte
deux
sections
: la
section
de
fonctionnement
et
la
section
d'investissement.
Chacune
des
sections
est
présentée
en
équilibre
en
dépenses
et
en
recettes.
Le
budget
primitif
est
composé
de
:
-
Le
budget
principal
comprend
l’ensemble
des
recettes
et
des
dépenses
de
la
collectivité
qui
n'ont
pas
vocation
à faire
l’objet
d’un
budget
annexe.
Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publé
le
03/02/2023
S
L
O7
1D : 037-213701592-20230131-20230204-DE
-
Les
budgets
annexes
sont
votés
par
le
conseil
municipal,
et
doivent
être
établis
pour
certains
services
locaux
spécialisés
(eau,
assainissement...).
La
Commune
de
Monts
ne
compte
aucun
budget
annexe.
-
Les
budgets
autonomes
sont
établis
par
d’autres
établissements
publics
locaux
rattachés
à la collectivité.
A Monts,
il s’agit du
Centre
Communal
d'Action
Sociale
(CCAS)
de
Monts.
Le
budget
primitif
est
accompagné
d’un
rapport
de
présentation.
Ce
document
présente
le budget
dans
son
contexte
économique
et
réglementaire
et
en
détaille
la ventilation
par
grands
postes.
Le
budget
est
constitué
de
l'ensemble
des
décisions
budgétaires
annuelles
ou
pluriannuelles
se
déclinant
en
budget
primitif
(BP),
budget
supplémentaire
(BS)
et
décisions
modificatives
(DM).
Le
budget
est
envoyé
sous
forme
dématérialisée
aux
services
de
l'Etat.
Article
2
: Les grands
principes
budgétaires
et
comptables
* Annualité
budgétaire
:
Le
principe
d'annualité
budgétaire
correspond
au
fait
que
le
budget
prévoit
les
recettes
et
autorise
les
dépenses
pour
un
exercice
budgétaire
se
déroulant
du
1°
janvier
au
31
décembre
de
l’année
civile.
La
loi
prévoit
cependant
une
exception
pour
les
budgets
locaux
selon
laquelle
le
budget
peut
être
voté
jusqu'au
15
avril,
et
au
plus
tard
le 30
avril,
en
cas
de
période
de
renouvellement
des
exécutifs
locaux.
Par
ailleurs,
dans
le
cas
où
des
informations
indispensables
au
vote
du
budget
primitif,
prévues
par
l'article
D.1612-1
du
CGCT,
n'ont
pas
été
communiquées
avant
le
31
mars,
un
délai
de
15
jours
supplémentaire
à compter
de
la
communication
de
ces
informations
est
accordé
(article
L.
1612-2).
Ce
principe
d’annualité
comprend
certains
aménagements
justifiés
par
le
principe
de
continuité
budgétaire
:
-
Les
reports
de
crédits
: les
dépenses
engagées
et
réalisées
mais
non
mandatées
vis-à-vis
d'un
tiers
à
la fin
de
l'exercice
sont
reportées
sur
l'exercice
suivant
pour
permettre
le paiement
des
dépenses.
-
La
période
dite
de
«
journée
complémentaire
»
: cette
période
correspond
à
la
journée
comptable
du
31
décembre
prolongée
jusqu’au
31
janvier
permettant
de
comptabiliser
pendant
un
mois
supplémentaire,
en
section
de
fonctionnement,
des
dépenses
correspondant
à
des
services
rendus
par
la
collectivité
avant
le
31
décembre
ou
de
comptabiliser
des
recettes
correspondant
à
des
droits
acquis
avant
cette
date
et
permettant
aussi
l'exécution
des
opérations
d'ordre
de
chacune
des
sections.
-
La
gestion
en
autorisations
de
programme
et
crédits
de
paiement
: gestion
autorisée
pour
les
opérations
d'investissement
permettant
de
programmer
des
engagements
dont
le financement
et
la
réalisation
sont
exécutés
sur
plusieurs
années.
* Unité
budgétaire
:
Le
principe
d'unité
budgétaire
signifie
que
toutes
les
recettes
et
les
dépenses
doivent
figurer
dans
un
document
budgétaire
unique
: le budget
général
de
la collectivité.
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
5 4Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publié le 03/02/2023
SLO7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
* Universalité
budgétaire
:
Le
principe
d’'universalité
budgétaire
signifie
que
toutes
les
opérations
de
dépenses
et
de
recettes
doivent
être
indiquées
dans
leur
intégralité
dans
le budget.
Les
recettes
ne
doivent
pas
être
affectées
à des
dépenses
particulières.
Des
dérogations
à ce
principe
sont
aussi
prévues
par
la
loi
et
concernent :
-
Les
recettes
sont
affectées
à
une
dépense
particulière,
conformément
à
des
textes
législatifs
ou
réglementaires.
-
Les
subventions
d'équipement
affectées
au
financement
d'un
équipement.
* Spécialité
budgétaire
:
Il s’agit
de
la
spécialisation
des
crédits
par
chapitre
groupant
des
dépenses
et
des
recettes
en
fonction
de
leur
nature
ou
de
leur
destination.
* Equilibre
et sincérité
budgétaire:
Les
principes
d'équilibre
et
de
sincérité
impliquent
une
évaluation
sincère
des
dépenses
et
des
recettes
ainsi
qu'un
équilibre
entre
les
recettes
et
les
dépenses
inscrites
au
budget
et
entre
les
deux
sections
(fonctionnement
et
investissement).
Le
remboursement
de
la dette
doit
être
exclusivement
assuré
par
les
recettes
propres
de
la collectivité
et
non
par
l'emprunt.
La
séparation
de
l’ordonnateur
et
du
comptable
implique
des
rôles
distincts
pour
ces
deux
acteurs
publics. - L'ordonnateur
: Maire
de
la commune,
en
charge
de
l'engagement,
de
la liquidation,
du
mandatement
des
dépenses
et
de
l'ordonnancement
des
recettes
avec
l'appui
des
services
municipaux.
- Le
comptable
public
: agent
de
la
Direction
générale
des
finances
publiques,
en
charge
du
paiement
des
dépenses
et
du
recouvrement
des
recettes
sous
sa
responsabilité
personnelle
et
pécuniaire.
llcontrôle
alors
les
différentes
étapes
concernant
les
dépenses
et
les
recettes
exécutées
par
l’ordonnateur.
En
cas
de
non-respect
de
ces
principes,
la commune
encourt
des
sanctions
prévues
par
la
loi.
Article
3
: Le
débat
d'orientation
budgétaire
Le
débat
d'orientation
budgétaire
(DOB)
est
obligatoire
pour
les
communes
de
plus
de
3
500
habitants
depuis
la
loi
du
6
février
1992
relative
à
l'administration
territoriale
de
la
République.
Ce
débat
porte
sur
les
orientations
générales
du
budget
et
doit
se
tenir
dans
un
délai
de
2
mois
précédant
le vote
du
budget
par
l'assemblée
délibérante.
Celui-ci
doit
faire
l’objet
d’une
délibération
distincte
de celle du
budget
primitif.
Le
débat
d'orientation
budgétaire
est
accompagné
d’un
rapport
d'orientation
budgétaire
(ROB)
lequel
comporte
les
informations
suivantes
:
Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publié le 03/02/2023
SLO7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
-
les
orientations
budgétaires
envisagées
portant
sur
les évolutions
prévisionnelles
des
dépenses
et
des
recettes
en
fonctionnement
et
investissement.
Sont
notamment
précisées
les
hypothèses
d'évolution
retenues
pour
construire
le
projet
de
budget,
notamment
en
matière
de fiscalité,
de
subventions
ainsi
que
les principales
évolutions
relatives
aux
relations
financièresentre
la collectivité
et
le
groupement
dont
elle
est
membre
;
-
la présentation
des
engagements
pluriannuels
;
-
les
informations
relatives
à
la structure
et
à
la gestion
de
l'encours
de
la dette
-
l'évolution
des
dépenses
réelles
de
fonctionnement,
exprimées
en
valeur,
en
comptabilité
générale
de
la section
de fonctionnement
-
l'évolution
du
besoin
de
financement
annuel
calculé
comme
les
emprunts
minorés
des
remboursements
de
dette.
Ces
éléments
prennent
en
compte
les
budgets
principaux
et
l'ensemble
des
budgets
annexes,
si ces
derniers
existent.
Le
DOB
a
vocation
à
renforcer
la
démocratie
participative
en
instaurant
une
discussion
au
sein
de
l'assemblée
délibérante
sur
les
évolutions
et
les
priorités
de
la situation
financière
de
la collectivité.
Article 4 : La présentation
et le vote
du
budget
La
Commune
applique
la
nomenclature
comptable
M57
qui
comporte
un
double
classement
des
opérations,
par
nature
et
par
fonction.
Le
classement
des
opérations
par
nature
se
divise
en
deux
catégories
: les
dépenses
et
les
recettes.
Le
classement
des
opérations
par
fonction
permet
d'établir
une
distinction
des
recettes
et
des
dépenses
selon
leur
destination
ou
leur
affectation.
Il est
obligatoire
pour
les
collectivités
de
plus
de
3
500
habitants
comme
la
Commune
de
Monts.
Lorsque
que
le
budget
est
voté
par
nature,
il
est
assorti
d'une
présentation
croisée
par
fonction.
Lorsqu'il
est
voté
par
fonction,
il est
assorti
d’une
présentation
croisée
par
nature.
La
Commune
de
Monts
vote
son
budget
par
nature.
Sa
présentation
est
donc
complétée
par
une
présentation
fonctionnelle.
Le
budget
est
également
sous-divisé
en
chapitres
et
articles.
La
Commune
de
Monts
vote
également
son
budget
par
chapitre.
Le
budget
contient
également
des
annexes
présentant
notamment
la
situation
patrimoniale
ainsi
que
divers
engagements
de
la collectivité.
Afin
que
les
conseillers
municipaux
disposent
de
tous
les
éléments
nécessaires
à
la
prise
de
décision,
les
documents
supports
listés
ci-après
leur
seront
fournis
avec
la
convocation
au
conseil
municipal
portant
sur
le vote
du
budget
:
-
Tableau
prévisionnel
d'équilibre
général
du
budget,
-
Détermination
prévisionnelle
des
résultats,
-
Détail
par
opérations
des
dépenses
et
recettes
de
la
section
d'investissement,
-
Et
tous
documents
que
l’ordonnateur
jugera
utiles.
Le
budget
est
établi
en
deux
sections
comprenant
chacune
des
dépenses
et des
recettes
(article
L.2311-
1
du
CGCT).
La
section
de
fonctionnement
regroupe
essentiellement
les
charges
de
gestion
courante,
les
dépenses
de
personnel,
les
intérêts
de
la
dette
et
les
dotations
aux
amortissements.
Elle
dispose
de
ressources
5
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
5 5Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publié
le
03/02/2023
:
L
O7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
définitives
et
régulières
composées
principalement
du
produit
de
la fiscalité
locale,
des
dotations
reçues
de
l'Etat
et
de
produits
des
services
communaux.
La
section
d'investissement
retrace
les
opérations
qui
affectent
le
patrimoine
de
la
commune
et
son
financement.
On
y
retrouve
d'une
part
en
dépenses
:
les
opérations
d'immobilisations,
le remboursement
de
la
dette
en
capital
et,
d'autre
part,
en
recettes
: des
subventions
de
l'Etat
et
des
collectivités
territoriales,
le
Fonds
de
compensation
de
la TVA
et
les
emprunts.
La
Commune
a,
au
cours
de
ces
dernières
années,
choisi
de
voter
son
budget
N
sans
intégration
des
résultats
N-1.
Cette
reprise
des
résultats
N-1
s'effectue
à
l'occasion
d'un
budget
supplémentaire
adopté
au
cours
de
l’année
N.
Article
5
: La
modification
du
budget
Elle
peut
intervenir
soit
:
- Par
virement
de
crédits
(VC)
: hors
les
cas
où
le
conseil
municipal
a
spécifié
que
les
crédits
sont
spécialisés
par
article,
le
Maire
peut
effectuer
des
virements
d'article
à
article
à
l'intérieur
d’un
même
chapitre
(article
L.2312-2
du
CGCT).
Le
référentiel
budgétaire
et comptable
M57
permet
de
procéder
à des
virements
de
crédits
de
chapitre
à chapitre
au
titre du
principe
de fongibilité
des
crédits,
si l'assemblée
délibérante
l’a autorisé,
au sein
de
la
même
section,
dans
la limite
de
7,5
%
des
dépenses
réelles
de
la section,
limite
fixée
chaque
année
à
l’occasion
du
vote
du
budget.
Néanmoins,
cette
possibilité
ne
s'applique
pas
aux
dépenses
de
personnel.
-
Par
décision
budgétaire
modificative
: lorsqu'un
virement
de
crédits
fait
intervenir
deux
chapitres
budgétaires
différents,
celui-ci
nécessite
alors
une
inscription
en
décision
modificative
(article
L.1612-
141
du
CGCT).
La
Décision
Budgétaire
Modificative
fait
partie
des
documents
budgétaires
votés
par
le
conseil
municipal.
Elle
modifie
ponctuellement
le
budget
initial
dans
le
but
d'ajuster
les
prévisions
en
cours
d'année,
tant
en
dépenses
qu’en
recettes.
IE
L’exécution
budgétaire
Article 6
:
L'exécution
des
dépenses
avant
l'adoption
du
budget
L'article
L1612-1
du
CGCT
dispose
que
le
maire
est
en
droit,
du
1er
janvier
de
l'exercice
jusqu'à
l'adoption
du
budget,
de
mettre
en
recouvrement
les
recettes
et
d'engager,
de
liquider
et
de
mandater
les
dépenses
en
section
de
fonctionnement
hors
autorisations
d'engagement
(AE)
dans
la
limite
de
celles
inscrites
au
budget
de
l’année
précédente.
Il
est
en
droit
de
mandater
les
dépenses
afférentes
au
remboursement
en
capital
des
annuités
de
la dette
venant
à échéance
avant
le vote
du
budget.
En
outre,
le
Maire
peut
engager,
liquider
et
mandater
les
dépenses
d'investissement
hors
autorisation
de
programme
(AP),
sous
réserve
de
l'autorisation
de
l'assemblée
délibérante
précisant
le
montant
et
l'affectation
des
crédits,
dans
la limite
du
quart
des
crédits
ouverts
au
budget
de
l'exercice
précédent,
Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publié le
03/02/2023
SLO7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
non
compris
les
crédits
afférents
au
remboursement
de
la dette.
Pour
les
dépenses
à
caractère
pluriannuel
comprises
dans
une
autorisation
de
programme
ou
d'engagement,
le
Maire
peut,
selon
l’article
L5217-10-9
du
CGCT,
jusqu'à
l'adoption
du
budget
ou
jusqu'à
son
règlement
en
cas
de
non-adoption
du
budget
,
liquider
et
mandater
les
dépenses
d'investissement
et
de
fonctionnement
correspondant
aux
autorisations
ouvertes
au
cours
des
exercices
antérieurs,
dans
la
limite
d'un
montant
de
crédits
de
paiement
par
chapitre
égal
au
tiers
des
autorisations
ouvertes
au
cours
de
l'exercice
précédent.
Les
crédits
correspondants
sont
inscrits
au
budget
lors
de
son
adoption
ou
de
son
règlement.
Le
comptable
est
en
droit
de
payer
les
mandats
émis
dans
ces
conditions.
Article
7
: Le circuit
comptable
des
recettes
et des
dépenses
L'engagement
comptable
constitue
la première
étape
du
circuit
comptable
en
dépenses.
C'est
un
acte
par
lequel
la
Commune
crée
où
constate
à
son
encontre
une
obligation
de
laquelle
découlera
une
charge
financière. L'engagement
comptable
doit
précéder
ou
être
concomitant
à
l'engagement
juridique
résultant
de
la
signature
d’un
contrat,
d’une
convention,
d’un
marché,
d’un
simple
bon
de
commande.
L'engagement
comptable
préalable
est
obligatoire
dans
l'application
financière
en
dépenses,
quelle
que
soit
la
section
(fonctionnement
ou
investissement).
||
permet
de
constater
l'engagement
juridique
et
de
réserver
les
crédits
correspondants.
|| précède
la signature
d’un
contrat
ou
d'une
convention,
ainsi
que
l'envoi
des
bons
de
commande
aux
fournisseurs.
L'engagement
permet
de
répondre
à 4 objectifs
essentiels :
-
vérifier
l'existence
de
crédits
sur
les
bonnes
lignes
budgétaires
;
-
déterminer
les
crédits
disponibles
;
-
rendre
compte
de
l'exécution
du
budget ;
-
générer
les opérations
de
clôture.
Il'est
constitué
obligatoirement
de
trois
éléments
:
-
un
montant
prévisionnel
de
dépenses
-
_untiers
concerné
par
la prestation
-
une
imputation
budgétaire
(Chapitre
et
article,
fonction)
L'engagement
n'est
pas
obligatoire
en
recettes.
En
revanche,
la
pratique
de
l'engagement
est
un
véritable
outil
d'aide
à
la gestion
et au
suivi
des
recettes.
La
liquidation
constitue
la
deuxième
étape
du
circuit
comptable
en
dépenses
comme
en
recettes.
Elle
correspond
à
la
vérification
de
la
réalité
de
la
dette
et
à
l'arrêt
du
montant
de
la
dépense.
Après
réception
de
la facture,
la certification
du
service
fait est
portée
et attestée
au
regard
de
l'exécution
des
prestations
effectuées
ou
de
la
livraison
des
fournitures
commandées
par
le
service
gestionnaire
de
crédits.
Le
mandatement
des
dépenses
et
l’ordonnancement
des
recettes
: Le
service
des
finances
valide
les
propositions
de
mandats
ou
de
titres
après
vérification
de
la cohérence
et contrôle
de
l'exhaustivité
des
pièces
justificatives
obligatoires.
Puis
il
émet
l’ensemble
des
pièces
comptables
règlementaires
(mandats,
titres
et
bordereaux)
qui
permettent
au
comptable
public
d'effectuer
le
paiement
des
dépenses
et
l’encaissement
des
recettes.
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
5 6Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publé
le
03/02/2023
S
L
O7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
En
recettes,
les
titres
sont
émis,
soit
avant
encaissement
avec
l'édition
d’un
avis
de
somme
à
payer,
soit
après
l'encaissement
pour
régularisation.
Atitre
dérogatoire,
le mandatement
peut
être
effectué
après
paiement
(prélèvements,
remboursement
des
intérêts
et du
capital
de
la dette)
pour
certaines
dépenses
conformément à
l'instruction
comptable
du
17 août
2020.
Le
paiement
de
la
dépense
est
effectué
par
le
comptable
public
rattaché
à
la
Direction
générale
des
finances
publiques,
lorsque
toutes
les
opérations
ont
été
effectuées
par
l'ordonnateur
de
la
Commune,et
après
avoir
réalisé
son
contrôle
de
régularité
portant
sur
la qualité
de
l’ordonnateur,
la disponibilité
des
crédits,
l'imputation,
la validité
de
la créance
et le caractère
libératoire
du
règlement.
Article
8
: Le
délai
global
de
paiement
Les
collectivités
locales
sont
tenues
de
respecter
un
délai
global
de
paiement
auprès
de
leurs
fournisseurs
et
prestataires
de
service.
Ce
délai
global
de
paiement
a été
modernisé
par
le droit
de
l'Union
Européenne,
avec
notamment
la
Directive
2011/7
concernant
la
lutte
contre
le
retard
de
paiement
dans
les transactions
commerciales,
qui
a été
transposée
en
droit français
par
la loi n°2013-
100
du
28
janvier
2013
pour
laquelle
il existe
un
décret
d'application
du
31
mars
2013.
Ce
délai
global
de
paiement
est
de
30
jours
pour
les
collectivités
locales.
Ces
30
jours
sont
divisés
en
deux
: 20
jours
pour
l'ordonnateur
et
10jours
pour
le
comptable
public.
Ce
délai
global
de
paiement
court
à
compter
de
la
date
de
réception
de
la
facture,
où
dans
le
cas
où
la
facture
est reçue
mais
les prestations
etlivraisons
non
exécutées
où
non
achevées,
à la date
de
livraison
ou
de
réalisation
des
prestations.
Dans
le
cas
d'un
solde
de
marché,
le
délai
de
paiement
commence
à courir
à
la
date
de
réception
par
le
maître
d'ouvrage
du
décompte
général
et
définitif
signé
par
l’entreprise
titulaire.
Ce
délai
global
de
paiement
peut
être
suspendu
si
la
demande
de
paiement
adressée
à
la
Commune
n'est
pas
conforme
aux
obligations
légales
et
contractuelles
du
créancier.
Cette
suspension
démarre
à compter
de
la notification
motivée
de
l’ordonnateur
au
fournisseur
ou
prestataire
concerné
et reprend
lorsque
la collectivité
reçoit
la totalité
des
éléments
manquants
et
irréguliers.
Article
9 : Les
dépenses
obligatoires
et
imprévues
Au
sein
de
la Commune,
certaines
dépenses
sont
rendues
obligatoires
par
la
loi
selon
l’article
L.2321-1
du
CGCT.
Il
s'agit,
par
exemple,
de
la
rémunération
des
agents
communaux,
des
contributions
et
cotisations
sociales
y afférentes.
L'article
L
2322-1
du
CGCT
prévoit
que
le
conseil
municipal
peut
porter
au
budget
un
crédit
pour
dépenses
imprévues,
tant
en
section
d'investissement
qu'en
section
de
fonctionnement.
Ces
crédits
sont
destinés
à
permettre
à
l'exécutif
de
faire
face
à
une
urgence
pour
engager,
mandater
et
liquider
une
dépense
non
inscrite
initialement
au
budget
primitif
(exemple
: en
cas
d'incendie,
tempête...). Il
n'est
pas
nécessaire
d'attendre
ou
de
provoquer
une
réunion
du
conseil
municipal
pour
procéder
à un
virement
de
crédits
provenant
des
dépenses
imprévues.
En
revanche,
l'ordonnateur
doit
rendre
compte
à
l'assemblée
délibérante
de
l'ordonnancement
de
la dépense
dès
la
première
réunion
qui
suit
sa
décision,
pièces
justificatives
à
l'appui.
Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publié le 03/02/2023
SLO7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
L'inscription
de
ces
crédits
doit
répondre
aux
règles
suivantes
:
-
La
nomenclature
comptable
M57
prévoit
que
les
dépenses
imprévues
sont
limitées
à
2%
desdépenses
réelles
de
chaque
section
étant
compris
dans
le seuil
de
la fongibilité
asymétrique
;
-
Les
dépenses
imprévues
ne
peuvent
se
présenter
que
sous
la forme
d'AP
ou
d’AE
;
-
Les
dépenses
imprévues
de
la
section
d'investissement
ne
peuvent
pas
être
financées
par
l'emprunt.
Pour
rappel,
l’article
D.5217-23
du
CGCT
prévoit
que
ces
chapitres
de
dépenses
imprévues
ne
comportent
pas
d'article,
ni de
crédit
et qu'ils
ne
donnent
pas
lieu
à exécution.
Article
10
: Les
opérations
de
fin
d'exercice
Les
opérations
de
fin
d'exercice
permettent
de
respecter
le
principe
budgétaire
d'annualité
et
le
principe
d'indépendance
des
exercices
basés
sur
la
notion
de
droits
constatés
et
notamment
sur
le rattachement
des
charges
et
des
produits
de
l'exercice.
Les
rattachements
correspondent
à
des
charges
ou
produits
inscrits
à
l'exercice
budgétaire
en
cours
pour
leur
montant
estimé,
ayant
donné
lieu
à
service
fait
avant
le
31
décembre
du
même
exercice
et
pour
lesquels
le
mandatement
ne
sera
possible
que
lors
de
l'exercice
suivant
(exemple
: facture
non
parvenue).
Ces
mandatements
peuvent
alors
être
effectués
au
budget
de
l'exercice
suivant
par
la
Commune.
Les
reports
de
crédits
se
distinguent
des
rattachements.
En
effet,
les
rattachements
ne
visent
que
la seule
section
de
fonctionnement
afin
de
dégager
le
résultat
comptable
de
l'exercice
alors
que
les
reports
de
crédits
sont
possibles
pour
les
deux
sections
du
budget.
Ils
correspondent
aux
dépenses
engagées
mais
non
mandatées
lors
de
l'exercice
budgétaire
en
cours.
Ces
reports
sont
alors
inscrits
au
budget
de
l'exercice
suivant
par
la Commune.
Article
11
: La
clôture
de
l'exercice
budgétaire
Parmi
les
documents
budgétaires
composant
le
budget,
le compte
administratif
et
le compte
de
gestion
sont
des
documents
qui
viennent
rendre
compte
de
l'exécution
budgétaire
d'un
exercice.
Le
compte
administratif
matérialise
la
clôture
de
l'exercice
budgétaire
qui
intervient
au
31
décembre
de
l’année,
il reprend
les
opérations
effectives
en
dépenses
(mandats)
et
en
recettes
(titres).
Ce
document
est
soumis
au
vote
en
conseil
municipal
avant
le
30
juin
n+1.
Le
maire
peut
présenter
le compte
administratif
mais
ne
prend
pas
part
au
vote.
Le
compte
de
gestion
est
établi
par
le
comptable
public
avant
le
ler
juin
de
l'année
suivant
l'exercice
budgétaire
en
cours.
|
comporte
une
balance
générale
de
tous
les
comptes
tenus
par
le
comptable
public
ainsi
que
le
bilan
comptable
de
la
collectivité,
et
a
pour
objet
de
retracer
les
opérations
budgétaires
qui
correspondent
à
celles
présentées
dans
le
compte
administratif.
En
effet,
la
présentation
de
ce
compte
de
gestion
est
analogue
à
celle
du
compte
administratif
et
les
données
chiffrées
ont
l'obligation
d’être
strictement
égales
au
sein
de
ces
deux
comptes,
puisque
le
conseil
municipal
doit en
constater
la concordance.
Le
compte
de
gestion
est
voté
par
l'assemblée
délibérante.
Son
vote
doit
intervenir
obligatoirement
avant
celui
du
compte
administratif.
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
5 7Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publié le 03/02/2023
SLO7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
En
effet,
l'assemblée
délibérante
ne
peut
valablement
délibérer
sur
les
comptes
administratifs
sans
disposer
des
comptes
de
gestion
correspondants
(CE,
3 novembre
1989,
Gérard
Ecorcheville).
Par
ailleurs,
compte
tenu
des
modalités
spécifiques
s’attachant
à
l'adoption
du
compte
administratif,
deux
délibérations
doivent
obligatoirement
être
prises
par
l'assemblée
délibérante
:
l’une
portant
sur
le compte
de
gestion
et
l'autre
sur
le compte
administratif.
Le
compte
de
gestion
fait
partie
des
pièces
justificatives
exigibles
au
titre
du
contrôle
de
légalité
et
doit
être
obligatoirement
transmis
avec
le
compte
administratif
(article
D.
2343-5
du
CGCT).
Le
compte
financier
unique
(CFU)
a
vocation
à
devenir,
à
partir
de
2024,
la
nouvelle
présentation
des
comptes
locaux
pour
les
élus
et
les
citoyens.
Sa
mise
en
place
vise
plusieurs
objectifs :
-
favoriser
la transparence
et
la
lisibilité
de
l'information
financière,
-
améliorer
la qualité
des
comptes,
-
simplifier
les
processus
administratifs
entre
l’ordonnateur
et
le
comptable,
sans
remettre
en
cause
leurs
prérogatives
respectives.
La
Commune
de
Monts
ne
participe
pas
à
l’expérimentation
du
CFU.
Hl-
Les
régies
Seul
le
comptable
de
la
Direction
générale
des
finances
publiques
est
habilité
à
régler
les
dépenses
et
recettes
de
la Commune.
Ce
principe
connaît
un
aménagement
avec
les
régies
d'avances
et
de
recettes
qui
permettent,
pour
des
motifs
d'efficacité
du
service
public,
à
des
agents
placés
sous
l'autorité
de
l’ordonnateur
et
la
responsabilité
du
comptable
public,
d'encaisser
certaines
recettes
et
de
payer
certaines
dépenses.
La
création
d’une
régie
est de
la compétence
du
conseil
municipal
mais
elle
peut
être
déléguée
au
maire.
Lorsque
cette
compétence
a été
déléguée
au
maire,
les
régies
sont
créées
par
arrêté
municipal.
L'avis
conforme
du
comptable
public
est
une
formalité
substantielle
préalable
à
l'arrêté
de
création
de
la
régie.
Article
12
: La
régie
d'avance
La
régie
d'avance
permet
au
régisseur
de
payer
certaines
dépenses,
énumérées
dans
l'acte
de
création
de
la
régie.
Pour
cela,
il dispose
d’avances
de
fonds
versées
par
le
comptable
public
de
la
collectivité.
Une
fois
les
dépenses
payées,
l'ordonnateur
établit
un
mandat
au
nom
du
régisseur
et
le
comptable
viendra
ensuite
s'assurer
de
la
régularité
de
la
dépense
présentée
au
regard
des
pièces
justificatives
fournies
par
le
régisseur
et
reconstituera
l'avance
qui
a
été
faite
au
régisseur
à
hauteur
des
dépenses
validées. Article
13
: La
régie
de
recettes
La
régie
de
recettes
permet
au
régisseur
d’encaisser
les
recettes
réglées
par
les
usagers
des
services
de
la collectivité
et énumérées
dans
l'acte
de
création
de
la
régie.Le
régisseur
dispose
pour
se
faire
d’un
fond
de
caisse
permanent
dont
le
montant
est
mentionné
dans
l'acte
de
régie.
Le
régisseur
verse
et
justifie
les
sommes
encaissées
au
comptable
public
au
minimum une
fois
par
mois
et dans
les
conditions
10
Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publié le 03/02/2023
SLO7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
fixées
par
l'acte
de
régie.
Article
14
: Le
suivi
et
le contrôle
des
régies
L'ordonnateur,
au
même
titre
que
le
comptable
public,
est
chargé
de
contrôler
le fonctionnement
des
régies
et
l’activité
des
régisseurs.
Il peut
s'agir
d'un
contrôle,
sur
pièces,
sur
place.
En
sus
des
contrôles
sur
pièces
qu'il
exerce
lors
de
la
régularisation
des
écritures,
le
comptable
public
exerce
ses
vérifications
sur
place.
Il
est
tenu
compte,
par
l'ensemble
des
intervenants
dans
les
processus,
de
ses
observations
contenues
dans
les
rapports
de
vérification.
IV —
La
gestion
pluriannuelle
Article
15
: Définition
des
autorisations
de
programme
(AP)
et des
autorisations
d'engagement
(AE)
La
nomenclature
budgétaire
et comptable
M57
prévoit,
tout
comme
la nomenclature
M14,
la possibilité
de
recourir
à
la procédure
de
gestion
pluriannuelle.
Cette
modalité
de
gestion
permet
à
la
commune
de
ne
pas
faire
supporter
à
son
budget
annuel
l'intégralité
d'une
dépense
pluriannuelle,
mais
les
seules
dépenses
à
régler
au
cours
de
l'exercice.
Les
autorisations
de
programme
(AP)
constituent
la
limite
supérieure
des
dépenses
qui
peuvent
être
engagées
pour
l'exécution
des
investissements.
Elles
demeurent
valables,
sans
limitation
de
durée
jusqu'à
ce
qu'il
soit
procédé
à
leur
annulation.
Elles
peuvent
être
révisées.
Ces
autorisations
de
programme
portent
sur
les grandes
priorités
municipales.
Les
autorisations
d'engagement
constituent
la
limite
supérieure
des
dépenses
qui
peuvent
être
engagées
pour
l'exécution
des
dépenses
de
fonctionnement.
Elles
demeurent
valables
sans
limitation
de
durée
jusqu'à
ce qu'il
soit
procédé
à
leur
annulation.
Elles
peuvent
être
révisées.
Les
crédits
de
paiement
(CP)
correspondent
à
la
limite
supérieure
des
dépenses
pouvant
être
mandatées
pendant
l’année
pour
la
couverture
des
engagements
contractés
dans
le
cadre
des
autorisations
de
programme
correspondantes.
Article
16
: Le
vote
des
autorisations
de
programme
et des
autorisations
d'engagement
Le
nouveau
référentiel
budgétaire
et
comptable
M57
impliquera,
au
1er
janvier
2023,
une
gestion
nouvelle
des AP/CP.
En
matière
de
pluriannualité,
le
référentiel
M57
permet
l'affectation
des
autorisations
de
programme
ou
des
autorisations
d'engagement
sur
plusieurs
chapitres.
L'assemblée
délibérante
est
compétente
pour
voter,
réviser
ou
annuler
les AP/AE.
Selon
l'article
R.2311.9
du
CGCT,
les
autorisations
de
programme
ou
d'engagement
et
leurs
révisions
éventuelles
sont
présentées
par
le
Maire.
Elles
sont
votées
par
le
conseil
municipal,
par
délibération
distincte,
lors
de
l'adoption
du
budget
de
l'exercice
ou
des
décisions
modificatives.
Seul
le
montant
global
de
l’AP/AE
fait
l’objet
d’un
vote.
Une
annexe
budgétaire
retrace
le
suivi
pluriannuel
de
ces
autorisations.
11
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
5 8Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publié le 03/02/2023
SLO7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
Dans
tous
les cas,
une
délibération
annuelle
relative
aux
AP/AE
sera
présentée
à l'approbation
du
conseil
municipal
à
l'adoption
du
budget.
Cette
délibération
présentera
d’une
part
un
état
des
AP/AE
en
cours
et
leurs
éventuels
besoins
de
révisions.
Article
17
: La
révision
des
AP/CP
La
révision
d’une
autorisation
de
programme
consiste
soit
en
une
augmentation,
soit
en
une
diminution
de
la
limite
supérieure
des
dépenses
autorisées
par
programme.
Le
montant
de
l'autorisation
de
programme
peut
alors
être
modifié.
La
collectivité
peut
définir
des
règles
de
suppression
d’autorisations
devenues
sans
objet
dans
un
délai
prédéfini,
elle
peut
également
modifier
les
autorisations
en
fonction
du
rythme
des
réalisations
des
opérations
pour
éviter
une
déconnexion
entre
le
montant
des
autorisations
et
le
montant
maximum
des
crédits
de
paiement
inscrits
au
budget.
La
révision
des
autorisations
de
programme
ne
sera
alors
autorisée
que
dans
le
cas
d’une
modification
du
montant
d'une
même
autorisation
correspondant
à
une
priorité
municipale.
En
effet,
cette
gestion
en
autorisations
de
programme
et crédits
de
paiement
implique
un
suivi
strict
et
rigoureux
des
grandes
opérations
afférentes
au
plan
pluriannuel
d'investissement.
Les
autorisations
de
programme
demeurent
valables
sans
limitation
de
durée
jusqu'à
ce
qu'il
soit
procédé
à
leur
annulation.
Pour
procéder
à
l'annulation
d’une
autorisation
de
programme,
et
conformément
au
principe
de
parallélisme
des
formes,
la Commune
devra
délibérer.
Article
18
: Autorisations
de
programme
votées
par
opération.
La
commune
a
également
la
possibilité
de
voter
les
AP
par
opération.
La
notion
d'opération
concerne
exclusivement
les
crédits
de
dépenses
réelles.
Une
opération
est
constituée
par
un
ensemble
d’acquisitions
d'immobilisations,
de
travaux
sur
immobilisations
et
des
frais
d'études
y
afférents
aboutissant
à
la
réalisation
d'un
où
de
plusieurs
ouvrages
de
même
nature.
Celle-ci
peut
aussi
comprendre
des
subventions
d'équipement.
Pour
ce
vote
par
opération
: il
est
affecté
un
numéro
librement
défini
par
l'entité
à
chacune
des
opérations. Dans
ce
cas,
les
crédits
de
paiement
doivent
être
votés
en
même
temps
qu’une
autorisation
et
ventilés
par
exercice
et
au
moins
par
chapitre
budgétaire.
Leur
somme
doit
être
égale
au
montant
de
l'autorisation.
IV-
Les
provisions
En
application
des
principes
de
prudence
et
de
sincérité,
toute
entité
publique
locale
appliquant
l'instruction
budgétaire
et
comptable
M57
a l'obligation
de
constituer
une
provision
dès
l'apparition
d'un
risque
avéré
et
une
dépréciation
dès
la perte
de
valeur
d'un
actif.
Article
19
: La
constitution
des
provisions
Les
provisions
sont
des
opérations
d'ordre
semi-budgétaires
par
principe
et
budgétaires
sur
option.
12
Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publié le 03/02/2023
SLO7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
Elles
sont
obligatoires
dans
3 cas
:
- _
àl’apparition
d’un
contentieux
;
-
en
cas
de
procédure
collective
;
-
en
cas
de
recouvrement
compromis
malgré
les diligences
du
comptable.
Elles
sont
facultatives
pour
tous
les
autres
risques
et
dépréciations.
Le
montant
de
la
provision
doit
être
enregistré
dans
sa
totalité
sur
l'exercice
au
cours
duquel
le risqueou
la
perte
de
valeur
est
constaté.
La
collectivité
a
la
possibilité
d’étaler
la
constitution
d'une
provision
en
dehors
des
3
cas
de
provisions
obligatoires. La
collectivité
applique
pour
les
créances
douteuses,
à
compter
de
l'exercice
2023,
et
pour
l'ensemble
de
ses
budgets
M57,
la
méthode
prenant
en
compte
l'ancienneté
de
la
créance
comme
premier
indice
des difficultés pouvant
affecter le recouvrement
d'une créance,
avec des taux forfaitaires
de dépréciation
applicable
de
la
manière
suivante
:
N+2:
15%,
N+3
: 40%,
N+4
et
au-delà:
70%
Les
dotations
aux
provisions
se
traduisent
par
une
dépense
de
fonctionnement.
Les
provisions
sont
évaluées
en
fin
d'exercice
et
sont
réajustées
au
fur
et
à
mesure
de
la
variation
des
risques
et
éventuellement
des
charges.
VI- L'actif et
le
passif
Article
20 :
La
gestion
patrimoniale
Les
collectivités
disposent
d'un
patrimoine
dédié
à
l'exercice
de
leurs
fonctionnement
et
compétences.
Ce
patrimoine
nécessite
une
écriture
retraçant
une
image
fidèle,
complète
et
sincère.
La
bonne
tenue
de
cet
inventaire
participe
à
la
sincérité
de
l'équilibre
budgétaire
et
au
juste
calcul
des
recettes.
Le
patrimoine
correspond
à
l'ensemble
des
biens
meubles
où
immeubles,
matériels,
immatériels
ou
financiers,
en
cours
de
production
où
achevés,
propriétés
ou
quasi
propriété
de
la
collectivité.
Chaque
élément
de
patrimoine
est
référencé
sous
un
numéro
d'inventaire
unique
qui
identifie
le compte
de
rattachement
et
qui
est
transmis
au
Comptable
public,
en
charge
de
la tenue
de
l'actif
dela
collectivité.
Tout
mouvement
en
investissement
doit
faire
référence
à
un
numéro
d'inventaire.
Ces
numéros
sont
référencés
dans
le
logiciel
comptable
de
la
Commune.
Article
21
: La gestion
des
immobilisations
Un
bien
est
comptabilisé
comme
une
immobilisation,
s’il
est
destiné
à
rester
durablement
dans
le patrimoine
de
la collectivité
territoriale,
à augmenter
la valeur
et/ou
la durée
de vie
du
bien
immobilisé,
s'il
est
un
élément
identifiable,
s’il
est
porteur
d'avantages
économiques
futurs
et correspond
à un
actif
non
générateur
de
trésorerie
et
ayant
un
potentiel
de
service
et
s'il
est
un
élément
contrôlé
par
la collectivité.
C’est
donc
dans
ce
cas,
qu'un
numéro
d'inventaire
devra
être
attribué
au
bien.
Certaines
immobilisations
peuvent
parfois
être
dépréciées,
ce
qui
correspond
aux
amortissements.
L'amortissement
est
une
technique
comptable
qui
permet,
chaque
année,
de
constater
forfaitairement
la dépréciation
des
biens
et
de
dégager
des
ressources
destinées
à
les
renouveler.
Ce
procédé
permet
13
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
5 9Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publé
le
03/02/2023
S
L
O7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
donc
de
faire
apparaître
à
l'actif
du
bilan
la
valeur
réelle
des
immobilisations
et
d’étaler
dans
le
temps
la charge
relative
à
leur
remplacement.
La
durée
et
les
méthodes
d'amortissement
ont
été
modifiées
par
délibération
du
Conseil
Municipal
en
date
du
18
octobre
2022.
Article
22
: La
gestion
de
la dette
Pour
compléter
ses
ressources,
la
Commune
peut
recourir
à
l'emprunt
pour
des
dépenses
d'investissement
uniquement.
Les
emprunts
des
collectivités
territoriales
auprès
des
établissements
decrédit
ou
des
sociétés
de
financement
sont
soumis
à
certaines
conditions
définies
à
l'article
L.1611-3-1du
CGCT.
Le
remboursement
du
capital
emprunté
correspond
à
une
dépense
d'investissement
qui
doit
être
inscrite
au
budget
et
couverte
par
des
recettes
propres.
Il
est
donc
impossible
de
couvrir
la
charge
d’une
dette
préexistante
par
un
nouvel
emprunt.
Ce
remboursement
doit
être
mentionné
dans
le compte
administratif.
Le
remboursement
des
intérêts
est
comptabilisé
en
fonctionnement
dans
le
chapitre
66
«charges
financières».
Le
total
de
ces
deux
charges
constitue
l’annuité
du
remboursement
de
la dette.
Les
engagements
hors
bilan
qui
correspondent
à
des
droits
et
obligations
susceptibles
de
modifier
le
montant
ou
la
consistance
du
patrimoine,
les
engagements
ayant
des
conséquences
financières
sur
les
exercices
à
venir
où
encore
les
engagements
subordonnés
à
la
réalisation
de
conditions
ou
d’opérationsultérieures,
ne
sont
pas
retracés
dans
le
bilan,
mais
font
l’objet
d'un
recensement
dans
les
annexes
du
budget
et
du
compte
administratif.
VIL-
Le
contrôle
des
collectivités
territoriales
exercé
par
la Cour
des
comptes
(CRC)
Article
23
: Le
contrôle
juridictionnel
La
CRC
contrôle
la
régularité
des
opérations
faites
par
le
comptable
public.
C'est
le
jugement
des
comptes
des
comptables
publics.
Article
24
: Le
contrôle
non
juridictionnel
La
CRC
assure
un
contrôle
budgétaire
pour
garantir
le
respect
des
principes
budgétaires
pesant
sur
les
collectivités
(budget
primitif
adopté
trop
tardivement,
absence
d'équilibre
réel
du
budget
voté,
défaut
d'inscription
d'une
dépense
obligatoire
au
budget,
exécution
du
budget
en
déficit).
Elle
assure
également
un
contrôle
de
gestion
en
examinant
la
régularité
et
la
qualité
de
gestion
des collectivités. ANNEXES °
Délibération
du
20/09/2022
: adoption
de
manière
anticipée
du
référentiel
M57
au
1%
janvier
2023
°
Délibération
du
31/01/2023
: approbation
du
règlement
financier
et
budgétaire
+
Délibération
du
18/10/2022 :
définition
des
règles
d'amortissement
(M57)
14
Envoyé
en
préfecture
le 03/02/2023
Reçu
en
préfecture
le 03/02/2023
Publié le 03/02/2023
SLO7
1D
: 037-213701592-20230131-20230204-DE
Lexique
Actif
:
les
éléments
du
patrimoine
d'un
organisme
(emploi)
sont
retracés
à
l'actif
du
bilan,
qui
se
décompose
en
actif
immobilisé
(terrains,
immeubles,
etc...)
et
en
actif circulant
(stocks,
créances,
disponibilités,
etc...).
L'actif
comporte
les
biens
et
les
créances.
Amortissement
: constatation
budgétaire
et
comptable
d’un
amoindrissement
de
la valeur
d'un
élément
d’actif
résultant
de
l'usage,
du
temps,
du
changement
de
technique
ou
de
toute
autre
cause.
Annuité
de
la
dette
: montant
des
intérêts
des
emprunts,
qui
constituent
une
des
charges
de
la
section
de
fonctionnement,
additionné
au
montant
du
remboursement
du
capital
qui
figure
parmi
les
dépenses
indirectes
d'investissement.
Autorisation
d'engagement
:
montant
supérieur
des
dépenses
qui
peuvent
être
engagées
pour
l'exécution
des
dépenses
de
fonctionnement.
Autorisation
de
programme
:
montant
supérieur
des
dépenses
qui
peuvent
être
engagées
pour
l'exécution
des
investissements
pluriannuels
prévus
par
l'assemblée
délibérante.
Crédits
de
paiement
: limite
supérieure
des
dépenses
pouvant
être
mandatées
pendant
l’année
pour
lacouverture
des
engagements
contractés
dans
le
cadre
des
autorisations
de
programmes
correspondantes.
Ils sont
seuls
pris
en
compte
pour
l'appréciation
du
respect
de
la règle
de
l'équilibre.
Décision :
la
décision
est
un
acte
du
maire
prise
en
vertu
d'une
délégation
donnée
précédemment
par
l'organe
délibérant
Décision
modificative
: document
budgétaire
voté
par
le
conseil
municipal
retraçant
les
virements
de
crédits
faisant
intervenir
deux
chapitres
budgétaires
différents.
Délibération
: action
de
délibérer
en
vue
d'une
décision.
La
délibération
est
une
décision
de
l'organe
délibérant. Encours
de
la
dette
: stock
des
emprunts
contractés
par
la collectivité
à une
date
donnée.
Immobilisations
: éléments
corporels,
incorporels
et
financiers
qui
sont
destinés
à
servir
de
façon
durable
à
l'activité
de
l'organisme.
Elle
ne
se
consomme
pas
par
le
premier
usage.
Nomenclature
ou
plan
de
compte
:
cadre
comptable
unique
servant
de
grille
de
classement
à tous
les
intervenants
(ordonnateurs,
comptable,
juge
des
comptes...)
et
destiné
à
prévoir,
ordonner,
constater,contrôler
et
consulter
les
opérations
financières.
Provision
: passif
dont
le montant
ou
l'échéance
ne
sont
pas
connus
de
manière
précise.
Rattachements
:
méthode
comptable
imputant
en
section
de
fonctionnement
à
l'année
toutes
les
charges
et
produits
de
celle-ci,
si
la facture
n'est
pas
parvenue
ou
le
titre
émis.
Restes
à
réaliser
:
ils
correspondent
notamment
en
investissement,
aux
dépenses
engagées
non
mandatées
et
aux
recettes
certaines
n'ayant
pas
donné
lieu
à
l'émission
d'un
titre
de
recette
au
31
décembre
de
l'exercice
N
telles
qu'elles
ressortent
de
la comptabilité
des
engagements.
Les
restes
à
réaliser
sont
repris
dans
le
budget
primitif
de
l'exercice
N+1,
ou
dans
le
budget
supplémentaire
en
même
temps
que
les
résultats
cumulés
de
l’année
N.
15
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
6 0mr) Méits Suivi rapport
d'observations
définitives
du
13 février 2023
Recommandation
n°5
: Présenter
à
l'assemblée
délibérante
la
planification
des
investissements
et
en
assurer
le
suivie
n
cohérence
avec
les
autres
outils
dédiés
(AP/CP,
vote
par
opération,
Rapport
d'Orientation
Budgétaire
(ROB))
Le
mandat
en
cours
a porté
sur
un
projet
ambitieux
politiquement
à savoir
la
réalisation
d’une
Maison
de Santé
Pluridisciplinaire.
L’allongement
du temps
de
réalisation et des coûts
afférents à la réalisation
en
raison
d'un
contexte
économique
national
perturbé
par
la
période
COVID
a entraîné
un
planning
de
réalisation
ne
permettant
une
mise
en
œuvre
effective
qu'au
cours
de
l’année
2023,
avec
une
inauguration
le
30
septembre.
La
charge
de
travail
et
l'impact
budgétaire
lié
à
cette
réhabilitation
n’a
pas
rendu
possible
pour
la
municipalité
de
s'engager
dans
une
démarche
de
planification.
Les
actions
d'investissement
ont
résulté
des
besoins
émergeant
du
terrain.
L'état
des
bâtiments
communaux,
lié
à
l'absence
d'actions
d'entretien
préventif,
a eu
pour
effet
une
recrudescence
des
interventions
urgentes
et indispensables
pour
le
maintien
de
l'ouverture
des
équipements
publics
communaux.
Conscient
de
l'importance
de
disposer
d’un
outil
de
pilotage
tel
qu’un
PPI,
une
réflexion
a été
engagée
en
début
2024
quant
à
une
programmation
de
déploiement
d'actions
notamment
en
lien
avec
la
sobriété
énergétique
via
un
programme
de
rénovation
de
bâtiments
communaux.
Ce
programme
se
déclinerait
comme
suit
: rénovation
du
gymnase
des
Hautes
Varennes
(1M£)
en
2024,
réfection
du
restaurant
scolaire
(1M£€)
en
2025
et
projet
Groupe
scolaire
Daumain
pour
2026
et
années
suivantes.
L'identification
de
cet
objectif
permettra
la
programmation
des
actions
et
un
suivi
avec
des
outils
dédiés
(AP/CP
de
programme,
vote
par opérations,
ROB)
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
6 1TOURAINE LOGEMENT
CONVENTION
DE
GESTION
EN
FLUX
DE
RESERVATION
DE
LOGEMENTS
LOCATIFS
SOCIAUX
2024-2026
La
présente
convention
est
établie
entre :
-
Touraine
Logement
ESH,
représentée
par
son
Directeur
Général
Nathalie
BERTIN,
dénommée
le
bailleur
Et
-
La
collectivité
territoriale,
commune
de
MONTS
représentée
par
Laurent
RICHARD,
le
Maire,
dénommée
la
collectivité
Conformément
aux
dispositions
de
l'article
L.441-1
du
Code
de
la
Construction
et
de
l'Habitation
dans
sa
rédaction
issue
de
la
loi
n°
2018-1021
du
23
novembre
2018,
il
est
convenu
la
réservation
de
flux
annuels
de
logements
qui
s'appliqueront
sur
le
parc
locatif
de
l'organisme
implanté
sur
le
département
d'Indre-et-Loire.
En
application
du
décret
n°
2020-145
du
20
février
2020
relatif
à
la
gestion
en
flux
des
réservations
de
logements
locatifs
sociaux,
les
termes
de
la
convention
de
réservation
permettent
aux
réservataires
concernés
d'atteindre
l'objectif
légal
d'attribution
en
faveur
des
personnes
mentionnées
aux
troisième
à
dix-huitième
alinéas
de
l’article
L.
441-1.
Sur
les
territoires
mentionnés
au
vingt-troisième
alinéa
de
l'article
L.
441-1,
la
convention
de
réservation
précise
les
modalités
de
mise
en
œuvre
des
attributions,
dont
les
flux
annuels
de
logements
exprimés
en
pourcentage,
de
façon
compatible
avec
les
orientations
définies
en
la
matière
dans
le
cadre
de
la
conférence
intercommunale
du
logement
et
les
engagements
souscrits
dans
le
cadre
de
la
convention
intercommunale
d'attribution.
Cette
convention
de
réservation
porte
sur
un
flux annuel
de
propositions
de
logements,
au
titre
des
droits
acquis
à
la
date
de
signature
de
la
présente
convention.
Ce
flux
prévisionnel
est
précisé
pour
la
première
année
en
annexe
de
la
présente
convention,
puis
détaillé
annuellement
pendant
la
durée
de
la
convention.
La
présente
convention
définit
:
"
Le
cadre
territorial
de
la
convention
;
"
Le
patrimoine
locatif
social
concerné
par
la
convention
;
L'état
du
stock
de
logements
réservés
;
L'estimatif
du
flux
de
logements
;
Les
modalités
de
gestion
de
la
réservation
de
la
collectivité
locale
;
Les
objectifs
quantitatifs
à
atteindre
pour
le
bailleur
et
le flux
de
logements
;
Les
modalités
d'attribution
des
logements
;
Les
modalités
d'évaluation
annuelle
;
Les
modalités
d'actualisation ;
La
durée
de
la
convention.
Article
1°"
: Cadre
territorial
de
la
convention
La
présente
convention
prévoit
les
modalités
de
mise
en
œuvre
du
droit
de
réservation
de
la
commune
de
MONTS
au
sein
du
parc
locatif
social
de
Touraine
Logement
implanté
sur
son
territoire. L'objectif
du
passage
à
la
gestion
en
flux
est
d'assurer
plus
de
fluidité
dans
le
parc
social
et
de
mieux
répondre
aux
demandes
de
logement
social
dans
leur
diversité
en
élargissant
les
possibilités
de
réponse
à
chaque
demande.
La
convention
vise
à
mettre
en
œuvre
une
gestion
mutualisée
des
flux
dédiés
entre
réservataires. En
privilégiant
une
logique
de
publics
à
une
logique
de
filière,
le
processus
simple,
fluide
et
efficace
de
désignation
des
demandeurs
sera
préservé.
Sur
le
principe
d'une
gestion
mutualisée
du
flux
dédié
à
la collectivité,
la commune
de
MONTS
et Touraine
Logement
s'engagent
à
gérer
les
flux
d’attributions
en
prenant
en
compte :
"
Les
orientations
et
objectifs
des
politiques
intercommunales
d'attribution
définies
par
la
Conférence
Intercommunale
du
Logement
(CIL)
et
la
Convention
Intercommunale
d’Attribution
(CIA)
lorsqu'elles
existent
;
"
Les
publics
cibles
identifiés
au
sein
du
Plan
Départemental
d'Action
pour
le
Logement
et
l'Hébergement
des
Personnes
Défavorisées
(PDALHPD).
Article
2
: Parc
locatif
social
concerné
par
la
gestion
en
flux
Le
patrimoine
du
bailleur,
objet
de
la
convention
de
réservation,
est
celui
qui
est
concerné
par
l'ensemble
des
dispositions
des
chapitres
|
et
Il
du
titre
IV
du
livre
IV
du
Code
de
la
Construction
et
de
l'Habitation
(CCH).
Le
flux
annuel
global
réparti
entre
les
réservataires
comprend
les
logements
libérés
ou
mis
en
service
dans
l'ensemble
du
patrimoine
soumis
à
la gestion
en
flux,
après
avoir
opéré
plusieurs
déductions. 2.1.
Détermination
de
l’assiette
de
calcul
L'assiette
des
logements
concernés
par
la
gestion
en
flux
découle
du
calcul
suivant
:
"
Le
parc
de
logements
détenus
par
le
bailleur
social
(données
RPLS
au
1°
janvier
de
l’année
N)
comprenant
:
o
Les
logements
conventionnés
ouvrant
droit
à
l’aide
personnalisée
au
logement
(APL)
relevant
des
dispositions
relatives
aux
attributions
de
logements
locatifs
sociaux
;
Convention
de
gestion
en
fiux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
Page
2 sur
9
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
6 2
Annexe 3 - Délibération 2024-02-08o
Les
logements
non
conventionnés
mais
construits,
améliorés
ou
acquis
avec
le
concours
financier
de
l'État
(à
savoir,
les
logements
ayant
bénéficié
d’un
financement
antérieur
à
1977
tels
les
HBM,
HLMO,
PLR,
PSR,
ILM,
ILN...)
;
o
Les
logements
déconventionnés
mais
tombant
dans
le champ
d'application
de
l'article
L411-6
du
CCH ;
o
Les
logements
appartenant
à l'organisme
d'habitation
à loyer
modéré
ou
gérés
par
celui-ci.
"Dont
sont
exclus
(de
la gestion
en
flux)
les
logements
suivants
qui
demeurent
gérés
en
stock
:
o
Les
logements
financés
en
Prêt
Locatif
Intermédiaire
(PLI)
;
o
Les
structures
médico-sociales
;
o
Les
CHRS
et
résidences
sociales
;
o
Les
logements
réservés
au
profit des
services
relevant
de
la Défense
Nationale,
de
la
Sécurité
Intérieure
qui
portent
sur
des
logements
identifiés
dans
des
programmes ;
o
Les
logements
réservés
par
les
établissements
publics
de
santé
;
o
Les
logements
bénéficiant
d'un
financement
spécifique
au
titre
de
l'habitat
inclusif.
"
Dont
sont
également
déduits,
chaque
année,
les
logements
identifiés
dans
le décret
n°2020-145
du
20 février 2020
relatif à la gestion
en flux des
réservations
de
logements
locatifs
sociaux,
à savoir
:
e
Les
logements
nécessaires
aux
mutations
internes
du
bailleur.
Compte-tenu
des
besoins
identifiés
par
le
bailleur
en
fonction
des
attributions
réalisées
sur
les 3 dernières
années,
une
base
de
8%
des
attributions
est
retenue
la première
année
sur
l'ensemble
du
patrimoine
; base
qui
sera
revue
chaque
année
pour
tenir
compte
des
logements
à
mobiliser
notamment
dans
le
cadre
de
l'application
du
volet
Examen
de
l'Occupation
des
Logements
(EOL)
des
CALEOL,
ou
d'éventuelles
opérations
de
relogement
des
locataires
dans
le
cadre
d'une
opération
de
démolition
hors
NPNRU
;
o
Les
logements
nécessaires
aux
relogements
de
locataires
dans
le cadre
d'une
opération
de
rénovation
urbaine
ou
de
renouvellement
urbain
(NPNRU).
Pour
ces
logements,
la
convention
ANRU
servira
de
document
de
référence
pour
la
définition
de
l'assiette
;
o
Les
logements
nécessaires
aux
relogements
dans
le
cadre
d'une
opération
de
requalification
de
copropriétés
dégradées
(ORCOD)
mentionnée
aux
articles
L.
741-1
et
L.
741-2
du
CCH
(opérations
d'intérêt
local
et
national).
En
cas
de
mise
en
place
d'un
tel dispositif,
le nombre
de
relogements
à effectuer
sera
issu
de
l'enquête
sociale
et restreint
aux
ménages
éligibles
au
logement
social
:
o
Les
logements
nécessaires
aux
relogements
de
personnes
mal-logées
(habitats
indignes
et insalubres
faisant
l'objet
d'une
interdiction
temporaire
ou
définitive
d'habiter
(art.
L.521-3-1
à
L.
521-3-3
du
CCH).
Pour
ces
logements,
le
nombre
moyen
d'attribution
enregistré
pour
ce
motif
sur
les
3
dernières
années
(hors
2020)
servira
de
base
de
référence
pour
la définition
de
l'assiette
et
éventuellement
à
l'appui
d'une
maîtrise
d'œuvre
urbaine
et
sociale
si
elle
existe
;
o
Les
logements
nécessaires
dans
le
cadre
d'une
opération
de
vente
de
logements
locatifs sociaux.
Pour
ces
logements,
les
conventions
d'utilité sociale
(CUS)
et
les
plans
de
vente
serviront
de
documents
de
référence
pour
cadrer
le
nombre
de
logements
à
exclure
du
flux.
Les
autorisations
de
vente
au
fil de
l'eau
pourront
également
être
prises
en
compte
(art.
L443-7
du
CCH).
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
Page
3 sur 9
2.2.
Mode
de
gestion
spécifique
Sur
le territoire
départemental,
il a été
décidé
de
façon
partenariale
et
avec
l'accord
du
Préfet
d'Indre-et-Loire
de
conserver
un
mode
de
gestion
spécifique
pour
:
"
Les
PLA-I
adaptés,
"
Les
logements
dédiés
aux
citoyens
français
itinérants
(habitats
adaptés),
"
Les
logements
disposant
d'une
autorisation
spécifique
instituée
par
l'article
20
de
la loi
du
28
décembre
2015
relative
à
l'adaptation
de
la
société
au
vieillissement
(dite
loi
« ASV
»),
"
Les
logements
réservés
à
des
caisses
de
retraite
ou
à des
associations
œuvrant
pour
les
personnes
en
situation
de
handicap
(ex.
: APF
France
Handicap,
l'Institut
Le
Mai, ….).
Les
logements
jeunes
faisant
l’objet
d’un
agrément
spécial
au
titre
de
l’article
109
de
la
loi du
23
novembre
2018
portant
évolution
du
logement,
de
l'aménagement
et du
numérique
(dite
loi
«
ELAN
»)
ne
feront
pas
l'objet
d'un
mode
de
gestion
spécifique
et seront
donc
concemés
par
la gestion
en
flux.
Par
ailleurs,
conformément
à la convention
contractualisée
avec
l'État,
du
fait de
la spécificité
des
publics
visés
par le dispositif de
sous-location
à des
associations
financées
par
l'État,
dans
le
cadre
de
dispositifs
de
politique
publique
pour
lesquels
les
ménages
bénéficiaires
sont
orientés
par
le
SIAO,
les
logements
concernés
seront
comptabilisés
dans
le flux
au
titre
du
contingent
préfectoral.
Article
3
: État
du
stock
de
logements
Le
recensement
des
droits
existants
est
réalisé
sur
l'ensemble
des
logements
concernés
par
un
droit
de
réservation,
issu
:
"
Des
garanties
d'emprunt,
maximum
20%
des
logements
de
l'opération
garantie
répartis
au
prorata
des
garanties
des
garants
;
“D'un
apport
financier
et/ou
de
foncier,
selon
négociation.
L'estimation
du
nombre
de
logements
à
mettre
à
la disposition
de
la
commune
à
la
date
de
signature
de
la présente
convention
est
détaillé
en
annexe
et
sera
revu
annuellement.
Article
4
: Flux
annuel
de
logements
à
répartir
La
qualification
du
flux
proposé
à
la
collectivité
dépendra
des
libérations
de
logements
et
considérera
:
"
Le
principe
général
d'équité
/ de
préservation
des
équilibres
dans
la
répartition
des
logements
(en
termes
de
localisation,
de
financement
et
de
typologie)
proposés
à
l'ensemble
des
réservataires
(Etat,
Collectivités,
Action
Logement
Service)
;
"
La
stratégie
portée
par
les
organismes
pour
maintenir
ou
renforcer
la mixité
sociale
au
regard
de
l'occupation
sociale
du
parc
;
"
Le
cas
échéant,
les
dispositions
de
la
Convention
Intercommunale
d’Attributions,
dans
une
perspective
de
répondre
à la diversité
de
la demande
et
d'être
en
cohérence
avec
les
orientations
d'attribution
définies
localement
(en
matière
par
exemple
de
localisation,
QPV/hors
QPV,,
plafonds
de
ressources,
typologie)
;
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
Page
4
sur 9
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
6 3Article
5
: Modalités
de
gestion
de
la
réservation
Le
choix
du
mode
de
gestion
relève
de
la collectivité
en
tant
que
réservataire,
en
accord
avec
le bailleur. Quel
que
soit
le mode
de
gestion
retenu,
le
mode
de
comptabilisation
retenu
devra
permettre
au
réservataire
d'atteindre
les
obligations
réglementaires :
-
Attribution
de
25
%
des
logements
du
contingent
de
réservation
aux
ménages
prioritaires
du
CCH ;
*
Attributions
suivies
de
baux
signés
aux
ménages
du
premier
quartile
pour
25
%
des
attributions
réalisées
hors
QPV
(pour
les
territoires
concernés)
;
Ainsi
que
les
orientations
en
matière
d'attribution
et de
mixité
sociale
définies
dans
les cadres
locaux :
+ __ Conférence
intercommunale
du
logement
(CIL)
le cas
échéant
;
+
_ Commission
intercommunale
d'attribution
(CIA)
le cas
échéant
;
+
Cotation
de
la demande
définie
par
l'EPCI
le cas
échéant
;
*<
Plan
Départemental
d'Action
pour
le
Logement
et
l'Hébergement
des
Personnes
Défavorisées
(PDALHPD)
- Si
réservation
CD
activée
et déléguée
;
-
Accord
collectif départemental
pour
le logement
des
ménages
cumulant
des
difficultés
économiques
et sociales
- Si
réservation
CD
activée
et déléguée
;
+
Service
intégré
d'accueil
et
d'orientation
du
département
(SIAO)
- Si
réservation
CD
activée
et déléguée.
Dans
le cadre
de
la gestion
en
flux,
les
bailleurs
sociaux
sont
responsables
de
l'allocation
des
logements
aux
réservataires
afin
de
mieux
rapprocher
l'offre
à
la
demande,
dans
un
cadre
transparent
et partagé.
5.1.
Gestion
en
flux
du
patrimoine
existant
Les
droits
de
réservation
sont
gérés
en
« gestion
directe
» :
la collectivité
présente
au
bailleur
des
demandeurs
pour
l'attribution
de
logements
sociaux
lors
d'une
remise
en
location.
Dans
le
cadre
de
la
gestion
directe
de
ses
droits
de
réservation,
la
commune
de
et Touraine
Logement
seront
attentifs
aux
engagements
réciproques
sur
:
"
Les
délais,
pour
éviter
la Vacance ;
"
L'adéquation
de
la
proposition
des
candidats
aux
enjeux
d'occupation
sociale
et
d'équilibre
territorial
éventuellement
identifiés
par
le
bailleur
et/ou
la collectivité
;
“"
La
proposition
impérative
de
trois
candidats
par
logement,
qui
à
défaut
pourra
être
complétée
par
le bailleur.
Les
caractéristiques
minimales
des
logements
à
transmettre
auprès
de
la
collectivité
au
moment
de
la libération
sont
les
suivantes :
"
Date
de
la vacance
effective
;
Financement
initial
du
logement
;
Plan
du
logement
(si possible)
;
Balcon
ou
annexes
type
jardin
ou
terrasse
(si possible)
DPE
(si possible)
Typologie
du
logement
Adresse
du
logement
;
Localisation
(QPV/Hors
QPV)
;
Date
de
construction
de
l'immeuble
;
Accessibilité
PMR/étage/ascenseur
— labellisation
éventuelle
du
logement
;
Surface
du
logement
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
Page
5 sur 9
"Garage
ou
place
de
parking.
Il est
proposé
d'adopter
une
orientation
multi
désignataires,
avec
un
droit
de
priorité
de
15
jours,
afin
de
permettre
à chaque
réservataire
de
pouvoir
proposer
des
candidats
sur tout type
de
logement,
en
fonction
de
la
demande
exprimée
au
moment
de
la
communication
par
le
bailleur
d'une
libération
de
logement.
Ce
droit
de
priorité
ne
s'entend
pas
sur
la totalité
des
logements
à
la
relocation
mais
dépend
du
flux
calculé.
Dans
le cadre
de
la gestion
en
flux,
le bailleur
est
responsable
de
la répartition
des
logements
libérés
entre
réservataires
afin
de
mieux
rapprocher
l'offre
à la demande,
dans
un
cadre
transparent
et partagé.
Les
échanges
se
déroulent
selon
les
modalités
définies
ci-dessous :
ACTEUR
ACTION
DELAI
T
:
Proposition
de
mise
à
Dès
réception
du
préavis
(sauf
ouraine
É
es
;
A
:
:
AS
Logement
disposition
d'un
logement
à
J
exception),
via
la transmission
de
un
réservataire
la fiche
logement
correspondante
Réponse
du
réservataire
quant
à l'acceptation
de
ce
Réservataire |
logement
et la confirmation
de |
J
+15
l'existence
de
candidats
pour
ce
logement
(oui/non)
Dans
les
15 jours
suivant
la
réception
de
l'avis
de
vacance
et
de
la fiche
logement
(=
délai
de
priorité
du
réservataire).
En
l'absence
de
réponse
dans
Touraine
le délai
imparti,
ouverture
aux
A
l'expiration
du
délai
de
priorité
Logement
autres
réservataires
pour
la
J+16
|
octroyé
au
premier
réservataire
g
proposition
de
candidats,
informé
de
l'avis
de
vacance
sous
un
délai
de
15 jours
Le
réservataire
dispose
de
15
Transmission
de
3 dossiers
jours
supplémentaires
après
délai
-
J+30
-
be
complets
au
bailleur
du
droit
de
priorité
pour
envoyer
les
3 dossiers
complets.
Réservataire
En
cas
de
non-proposition
de
3 candidats,
le bailleur
s'autorise
à compléter
la liste
des
candidats
à
partir
du
fichier
de
la
demande
locative
sociale
pour
le logement
proposé,
afin
de
réponse
à ses
obligations
légales.
Touraine Logement Les
visites
de
logement
seront
majoritairement
effectuées
a
posteriori
de
la
CALEOL
pour
le
candidat
retenu
en
rang
1
sauf
situation
d'urgence
ou
exceptionnelle
Il
est
précisé
que
l'adresse
du
logement
vacant
sera
donnée
systématiquement
aux
candidats
locataires
afin
qu'ils puissent
se
positionner
sur le bien
en
parfaite
connaissance
de
la situation
géographique
et de
l'environnement.
Le
refus
par
le
candidat
du
logement
proposé
après
une
proposition
de
logement
formulée
suite
à
une
décision
d'attribution
de
la
CALEOL,
se
déduira
du
flux
mis
à
disposition
de
la
collectivité,
sauf
refus
pour
motif
légitime.
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
Page
6 sur 9
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
6 45.2.
Gestion
en
stock
du
parc
neuf
Il
est
prévu
une
gestion
en
«stock
»
pour
«un
tour
»
pour
les
programmes
neufs,
les
logements
intégreront
donc
l'assiette
des
logements
comptabilisés
dans
le flux
l'année
suivant
leur
livraison.
Pour
chaque
livraison
de
programme
de
logements
sociaux,
le
bailleur
veillera
à
répartir
de
façon
équilibrée
les
logements
entre
les
réservataires
de
l'opération,
tenant
compte
des
contributions
apportées
par
chaque
réservataire
(garantie
d'emprunt,
subvention
et apport
de
foncier)
dans
la limite
des
seuils
réglementaires.
Ainsi,
le bailleur
adressera
à la collectivité,
par
courrier
électronique,
la liste des
logements
qui
lui seront
proposés
pour
leur
première
mise
en
location.
Les
conventions
de
réservation
préciseront
les
modalités
de
concertation
que
les
bailleurs
sociaux
souhaitent
organiser
avant
la
mise
en
location
des
logements
neufs.
À
minima
les
informations
suivantes
devront
être
transmises
aux
communes
réservataires
:
"
Date
de
la vacance
effective
;
"Financement
initial
du
logement;
"Plan
du
logement
(si possible)
;
"Balcon
ou
annexes
type
jardin
ou
terrasse
(si possible)
"
DPE
(si possible)
“"
Typologie
du
logement
"
Adresse
du
logement
;
"
Localisation
(QPV/Hors
QPV);
"
Date
de
construction
de
l'immeuble ;
“"
Accessibilité
PMR/étage/ascenseur
—
labellisation
éventuelle
du
logement
;
"
Surface
du
logement
"Garage
ou
place
de
parking.
5.3.
Gestion
de
l’urgence
Des
crises
ponctuelles
et
territorialisées,
sociales
ou
liées
à
des
catastrophes
naturelles
ou
industrielles,
peuvent
nécessiter
de
reloger
en
urgence
des
ménages
dans
le
parc
locatif
social.
Pour
ces
relogements
d'urgence,
l'ensemble
des
contingents
sera
mobilisé.
Article
6
: Objectif
quantitatif
d’attribution
et
comptabilisation
Règlementairement,
le
taux
affecté
à
la
collectivité
correspond
à
la
part
des
logements
réservés
tel
que
décrit
dans
l’article
3 de
la présente
convention.
Les
engagements
et
les
modalités
de
comptabilisation
des
logements
du
flux
portent
sur
les
propositions
de
logement
formulées
après
décision
d'attribution
de
la CALEOL.
Le
bilan
annuel
intègrera
l'analyse
des
propositions
non
abouties.
Article
7
: Évaluation
annuelle
de
la
convention
Le
dispositif
prévu
dans
la présente
convention
fait l'objet,
d'une
évaluation
annuelle
partagée
entre
le
bailleur
et
les
différents
réservataires.
Il est
transmis
avant
le
28
février
de
chaque
année. Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
Page
7 sur9
Cette
évaluation
sera
réalisée
sur
la base
d'un
bilan
de
l'année
écoulée,
faisant
apparaître
:
"
Les
attributions
de
logements
réalisées
dans
le
flux,
par
réservataire,
par
public
(prioritaires,
1°
quartile),
par
typologie
de
logement,
type
de
financement,
localisation
(EPCI
et commune,
hors/en
QPV).
"
Les
attributions
de
logements
réalisées
hors
du
flux.
L'objectif
de
ce
bilan
qualitatif
et quantitatif
de
la gestion
en
flux
consiste
à
:
"
Examinerles
éventuels
écarts
entre
les engagements
pris et la réalité
de
la mobilisation
du
parc ;
"
Veiller
à l'adéquation
des
candidats
proposés
aux
logements
à
attribuer
;
"
Questionner
le taux
de
refus
des
demandeurs
post
attributions
;
"
Questionner
la procédure
de
mise
à disposition
des
logements
(mode
de
gestion).
Le
bilan
réalisé
annuellement
permettra
de
maintenir
ou
réviser
la part
des
attributions
du
flux
annuel
réalisée
dans
ce
cadre
partenarial.
Le
taux
pourra
être
revu,
en
accord
avec
la
collectivité,
notamment
si un
pourcentage
significatif
de
refus
persiste
sur
plusieurs
années
ou
si
l'engagement
de
la collectivité
varie.
Article
8
: Durée
et
actualisation
de
la
convention
La
présente
convention
est
conclue
pour
une
durée
de
3
ans
renouvelable
par
tacite
reconduction. Cependant,
à
compter
de
la
signature
et
mise
en
œuvre
de
la
présente,
une
clause
de
réexamen
à
6
mois
est
fixée
et
pourra
donner
lieu
à
un
avenant
en
fonction
des
premiers
constats. Par
la suite,
l'annexe
à la présente
convention
sera
actualisée
annuellement.
Son
actualisation
se
fera
sur
la base
de
l'évaluation
définie
à l'article
7.
La
convention
pourra
également
faire
l'objet
d'un
avenant
s'il
était
besoin
de
prendre
en
compte
:
"
De
nouveaux
besoins
identifiés
par
les
collectivités
(communes,
EPCI)
et/ou
le
bailleur
;
"Une
évolution
des
textes
relatifs
à l'attribution
des
logements
locatifs
sociaux
;
"
Une
modification
des
dispositions
relatives
à
la
gestion
des
droits
de
réservation
(gestion
déléguée
et gestion
directe).
Fait
en
deux
exemplaires
A
Tours,
le
20
novembre
2023.
Monsieur
le
Maire
de
MONTS
Touraine
Logement
ESH
Le
Directeur
Général,
Laurent
RICHARD
Nathalie
BERTIN
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
Page
8 sur
9
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
6 5Annexe
individuelle
ANNEE
2023
Commune
de
MONTS
Parc
locatif
social
(au
31/12/2022)
Détermination
Calcul
de
l'assiette
Nb
de
logements
Parc
de
log
t:
Nb
total
de
logements
:
49
détenus
par
le
Dont
logements
conventionnés
49
bailleur
social
sur
le
Dont
logements
non
conventionnés
0
territoire
communal
Dont
logements
déconventionnés
0
Nb
total
de
logements
exclus
du
flux
:
0
Dont
logements
financés
en
PLI
ou
non
Dont
sont
exclus
:
:
:
É
0
conventionnés
et sans
aide
de
l'Etat
0
Dont
logements
au
titre
de
l'habitat
inclusif
Dont
sont
également
déduits
Logements
nécessaires
aux
mutations
internes
du
bailleur
La
part
nécessaire
aux
mutations
internes
a
été
déduite
de
l'assiette
globale
de
logements,
couvrant
l'ensemble
du
territoire
départemental.
Logements
nécessaires
dans
le cadre
d'une
opération
de
vente
de
logements
locatifs
sociaux
La
part
nécessaire
aux
ventes
a
été
déduite
de
l'assiette
globale
de
logements,
couvrant
l'ensemble
du
territoire
«commune
»
départemental.
Taux
de
réservation
appliqué
aux
estimations
20%
Taux
de
rotation
annuel
Touraine
Logement
(référence
2022)
10,31%
Estimation
du
nombre
de
logements
à
répartir
par
an
tout
5
réservataire,
mutations
et
plan
de
vente
(le
cas
échéant)
déduits
Estimation
nombre
de
logements
à
orienter
vers
le
réservataire
1
NOTA:
cette
estimation
peut
varier
selon
le
taux
de
rotation
annuel
réel,
le
nombre
de
logements
réservés
pour
les
mutations
et
le
nombre
de
ventes
de
logements
locatifs
sociaux.
Fait
à
Tours,
le 20
novembre
2023.
Laurent
RICHARD
Monsieur
le
Maire
de
MONTS
Touraine
Logement
ESH
Le
Directeur
Général,
Nathalie
BERTIN
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
Page
9 sur 9
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
6 6è
i
w
u
Val
Touraine
mu on
Val
Touraine
{
ou on
°S
Habitat
œ)
MES
# L Habitat
)
Ms
Office
bc
de
!'
tai
Office
Pubhe
de
l'Habitat
Convention
de
gestion
en
flux
de
réservation
de
logements
locatifs
sociaux
2024
- 2026
La
présente
convention
est établie
entre
:
Val Touraine
Habitat,
Office
Public
de
l'Habitat, d'indre-et-Loire,
représenté
par son
Directeur
Général,
dénommé
le
bailleur
Et La
Ville
de
Monts,
représentée
par
Monsieur
RICHARD
Laurent
le
Maire,
dénommée
la
collectivité. Conformément
aux
dispositions
de
l'article
L.441-1
du
Code
de
la
Construction
et
de
l'Habitation
dans
sa
rédaction
issue
de
la
loi
n°
2018-1021
du
23
novembre
2018,
il est
convenu
la réservation
de
flux annuels
de
logements
qui s'appliqueront
sur le parc
locatif de
l'organisme
implanté
sur le département
d'Indre-et-Loire.
En
application
du
décret
n°
2020-145
du
20
février
2020
relatif
à
la
gestion
en
flux
des
réservations
de
logements
locatifs
sociaux,
les
termes
de
la
convention
de
réservation
permettent
aux
réservataires
concernés
d'atteindre
l'objectif
légal
d'attribution
en
faveur
des
personnes
mentionnées
aux
troisième
à
dix-huitième
alinéas
de
l'article
L.
441-1.
Sur
les
territoires
mentionnés
au
vingt-troisième
alinéa
de
l'article
L.
441-1,
la
convention
de
réservation
précise
les
modalités
de
mise
en
œuvre
des
attributions,
dont
les flux
annuels
de
logements
exprimés
en
pourcentage,
de
façon
compatible
avec
les orientations
définies
en
la
matière
dans
le
cadre
de
la
conférence
intercommunale
du
logement
et
les
engagements
souscrits
dans
le
cacre
de
la
convention
intercommunale
d'attribution.
Cette
convention
de
réservation
porte
sur
un
flux
annuel
de
propositions
de
logements,
au
titre
des
droits
acquis
à la date
de
signature
de
la présente
convention.
Ce
flux
prévisionnel
est
précisé
pour
la
première
année
dans
la
présente
convention,
puis
détaillé
annuellement
pendant
la durée
de
la convention.
La
présente
convention
définit
:
"
le cadre
territorial
de
la convention
;
"le
patrimoine
locatif
social
concerné
par
la
convention
;
"l'état
du
stock
de
logements
réservés
;
=
l’estimatif
du flux de logements
:
"les
modalités
de
gestion
de
la réservation
de
la collectivité
locale
;
"les
objectifs
quantitatifs
à atteindre
pour
le bailleur et
le flux de
logements
;
="
les
modalités
d'attribution
des
logements:
=
les modalités
d'évaluation
annuelle
=
les
modalités
d'actualisation
;
"
la durée
de
la convention.
/
La
présente
convention
prendra
effet
à compter
du
1° janvier
2024.
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
2024-2026
Page
1 sur
8
La
présente
convention
prévoit
les modalités
de
mise
en
œuvre
du
droit
de
réservation
de
la
commune
de
Monts
au
sein
du
parc
locatif
social
de
Val
Touraine
Habitat
implanté
sur
son
territoire. L'objectif
du
passage
à
la gestion
en
flux est
d'assurer
plus
de
fluidité
dans
le
parc
social
et
e
mieux
répondre
aux
demandes
de
Rgoriant
social
dans
leur
diversité
en élargissant
les
possibilités
de réponse
à chaque
demande
La
convention
vise
à
mettre
en
œuvre
une
gestion
mutualisée
des
flux
dédiés
entre
réservataires. En
pie
une
logique
de
publics
à
une
logique
de
filière,
le
processus
simple,
fluide
et
efficace
de désignation
des
demandeurs
sera
préservé.
Sur
le principe
d'une
gestion
mutualisée
du
flux dédié
à
la collectivité,
la commune
de
Monts
et Val
Touraine
Habitat
s'engagent
à gérer
les flux d'attributions
en
prenant
en
compte
:
"les
orientations
et
objectifs
des
politiques
intercommunales
d'attribution
définies
par
la
Conférence
Intercommunale
du
Logement
(CIL)
et
la
Convention
Intercommunale
d'Attribution
(CIA)
lorsqu'elles
existent,
“les
publics
cibles
identifiés
au
sein
du
Plan
Départemental
d'Action
pour
le
Logement
et
l'Hébergement
des
Personnes
Défavorisées
(PDALHPD).
Le patrimoine
du
bailleur, objet
de
la convention
de
réservation,
est
celui qui est concerné
par
l'ensemble
des
dispositions
des
chapitres
| et
Il du
titre
IV du
livre
IV du
Code
de
la Construction
et de
l'Habitation
(CCH).
Le flux annuel
global
réparti
entre
les réservataires
comprend
les logements
libérés
ou
mis
en
service
dans
l'ensemble
du
patrimoine
soumis
à
la
gestion
en flux,
après
avoir
opéré plusieurs
déductions. 2.1. Détermination
de
l'assiette
de
calcul
L'assiette
des
logements
concernés
par
la gestion
en flux découle
du
caleul
suivant:
=
le
parc
de
logements
détenus
par
le
bailleur
social
(données
RPLS
au
1°' janvier
de
l'année
N-1,
en
l'occurrence
2022)
comprenant
:
o
les
logements
conventionnés
ouvrant
droit
à
l'aide
personnalisée
au
nanas
(APL)
relevant
des
dispositions
relatives
aux
attributions
de
logements
locatifs
sociaux
;
o
les
logements
non
conventionnés
mais
construits,
améliorés
ou
acquis
avec
le
concours
financier
de
l'État
(à
savoir,
les
logements
ayant
bénéficié
d'un
financement
antérieur
à 1977
tels les HBM,
HLMO,
PLR,
PSR,
ILM, ILN...) ;
o
les
legements
déconventionnés
mais
tombant
dans
le champ
d'application
de
l'article
LA11-6
du
CCH
;
o
les logements
appartenant
à l'organisme
d'habitation
à loyer
modéré
ou
gérés
par
celui-ci.
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
2024-2026
Page 2
sur
8
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
6 7
Annexe 4 - Délibération 2024-02-09DS
à
w Ÿ
Val
Touraine
ce
w
Habitat
M) Méits
St
Val
Touraine
Ha
=
bitat
M
MES
Office Pubhe
de l'Habitat "dont
sont
exclus
les logements
suivants
qui
demeurent
gérés
en
stock :
les logements
financés
en
Prêt Locatif
Intermédiaire
(PLI) ;
les structures
médico-sociales;
les
CHRS
et
résidences
sociales
;
Oo © © 0
les
logements
réservés
au
profit
des
services
relevant
de
la Défense
Nationale,
de
la
Sécurité
Intérieure
qui
portent
sur
des
logements
identifiés
dans
des
programmes;
o
les logements
réservés
par les établissements
publics
de
santé;
o
les
lsgaments
bénéficiant
d'un
financement
spécifique
au
titre
de
l'habitat
inclusif.
"dont
sont
également
déduits,
chaque
année,
les
logements
identifiés
dans
le décret
n°2020-145
du
20
février
2020
relatif
à
la
gestion
en
flux
des
réservations
de
logements
locatifs
sociaux,
à
savoir:
o
les
logements
nécessaires
aux
mutations
internes
du
bailleur,
sur
la
base
des
bilans
de
ces
3
dernières
années,
soit
une
moyenne
de
14
%, étant
précisé
qu'il
convient
de
tenir
compte
notamment
:
“des
logements
à
mobiliser
dans
le
cadre
de
l'application
du
volet
Examen
de
l'Occupation
des
Logements
(EOL)
des
CALEOL
;
“des
logements
nécessaires aux relogements
de locataires dans
le cadre
d'une
opération
de
démolition
hors
NPNRU,
o
les
logements
nécessaires
aux
relogements
de
locataires
dans
le cadre
d'une
opération
de
rénovation
urbaine
où
de
renouvellement
urbain
(NPNRU).
Pour
ces
logements,
la convention
ANRU
servira
de
document
de
référence
pour
la
définition
de
l'assiette.
o
Les
logements
nécessaires
aux
relogements
dans
le cadre
d'une
opération
de
requalification
de
copropriétés
dégradées
(DRCOD)
mentionnée
aux
articles
L. 741-1
et
L. 741-2
du
CCH
(opérations
d'intérêt
local
et
national).
En
cas
de
mise
en
place
d'un
tel
dispositif,
le nombre
de
relogements
à effectuer
sera
issu
de
l'enquête
sociale
et
restreint
aux
ménages
éligibles
au
logement
social.
o
Les
logements
nécessaires
aux
relogements
de
personnes
mal-logées
(habitats
indignes
et
insalubres
faisant
l'objet
d'une
interdiction
temporaire
ou
définitive
d'habiter
(art.
L.521-3-1
à
L.
521-3-3
du
CCH).
Pour
ces
logements,
le
nombre
moyen
d'attribution
enregistré
pour
ce
motif
sur
les
4
dernières
années
(hors
2020)
servira
de
base
de
référence
pour
la
définition
de
l'assiette
et
éventuellement
à l'appui
d'une
maîtrise
d'œuvre
urbaine
et sociale
si elle existe.
o
Les
logements
nécessaires
dans
le
cadre
d'une
opération
de
vente
de
logements
locatifs
sociaux.
Pour
ces
logements,
les conventions
d'utilité
sociale
(CUS)
et
les
plans
de
vente
serviront
de
documents
de
référence
pour
cadrer
le
nombre
de
logements
à
exclure
du
flux.
Les
autorisations
de
vente
au
fil
de
leau
pourront
également
être
prises
en
compte
(art.
L443-7
du
CCH).
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
2024-2026
Page 3
sur
8
Office Pubhe
de l'Habitat
2.2.
Mode
de
gestion
spécifique
Sur
le
territoire
départemental,
il
a
été
décidé
de
façon
partenariale
et
avec
l'accord
du
Préfet
d'Indre-et-Loire
de
conserver
un
mode
de
gestion
spécifique
pour
:
"les
PLA
adaptés,
"les
logements
dédiés
aux
citoyens
français
itinérants
(habitats
adaptés),
=
les
logements disposant
d'une
autorisation
spécifi
ue
instituée
par
l'article
20
de
la loi
du
28
décembre
2015
relative
à
l'adaptation de
la
société
au
vieillissement
(dite
loi
« ASV
»),
"les
logements
réservés
à des
caisses
de
retraite
ou
à des
associations
œuvrant
pour
les
personnes
en
situation
de
handicap
(ex. : APF
France
Handicap,
l'Institut
Le Mai...)
Les logements
jeunes
faisant
l'objet
d'un
agrément
spécial
au titre de
l'article 109
de
la loi du
23
novembre
2018
portant
évolution
du logement,
de
l'aménagement
et du
numérique
(dite loi
« ELAN
») ne feront
pas
l'objet d'un
mode
de
gestion
spécifique
et seront
donc
concernés
par
la gestion
en flux.
Par
ailleurs,
conformément
à
la
convention
contractualisée
avec
l'Etat,
du
fait
de
la
spécificité
des
publics visés par le dispositif de
sous-location
à des
associations financées
par
l'Etat, dans
le
cadre
de
dispositifs
de politique publique,
les
logements
concernés
seront
comptabilisés
dans
le flux au titre du
contingent
préfectoral.
Le recensement
des
droits existants
est réalisé
sur l'ensemble
des
logements
concernés
par
un
droit
de
réservation,
issu
:
"
des
garanties
d'emprunt,
20%
des
logements
de
l'opération
garantie
répartis
au
prorata
des
garanties
des
garants
;
"d'un
apport
financier et/ou
de
foncier,
selon
négociation.
L'état du
stock
de
logements
réservés
par
la commune
de
Monts
à la date
de
signature
de
la
présente
convention
est
détaillé
en
annexe
et
sera
revu
annuellement.
La
qualification
du
flux
proposé
à
la
collectivité
dépendra
des
libérations
de
logements
et
considérera
:
"
Le
principe
général
d'équité
/
de
préservation
des
équilibres
dans
la
répartition
des
logements
en
termes
de
localisation,
de
financement
et
de
typologie
proposés
à
l'ensemble
des
réservataires
(Etat,
Collectivités,
Action
Logement
Service)
;
"
La
stratégie
portée
par
les organismes
pour
maintenir
ou
renforcer
la mixité
sociale
au
regard
de
l'occupation
sociale
du
pare
;
=
Le
cas
échéant,
les
dispositions
de
la
Convention
Intercommunale
d'Attributions,
dans
une
perspective
de
répondre
à
la
diversité
de
la
demande
et
d'être
en
cohérence
avec
les
orientations
d'attribution
définies
localement
(en
matière
par
ex.
de
localisation,
QPV/hors
OFV,
plafonds
de
ressources,
typologie)
;
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
2024-2026
Page
4
sur
8
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
6 8È
Val
Touraine
w
Pabifat Office
Pubhc
de l'Habitat
Le choix
du
mode
de
gestion
relève
de
la commune
en tant
que
réservataire, en
accord
avec
le
bailleur.
Quel
que
soit
le
mode
de
gestion
retenu,
le
mode
de
comptabilisation
retenu
devra
permettre
au
réservataire
d'atteindre
les obligations
réglementaires :
"Attribution
de
25
%
des
logements
du
contingent
de
réservation
aux
ménages
prioritaires
du
CCH;
"Attributions
suivis
de
baux
signés
aux
ménages
du
premier
quartile
pour
25
%
des
attributions
réalisées
hors
OPV.
"Ainsi
que
les orientations
en
matière
d'attribution
et de
mixité
sociale
définies
dans
les
cadres
locaux :
Conférence
intercommunale
du
logement
(CIL
le
cas
échéant
;
Commission
intercommunale
d'attribution
(CIA
le
cas
échéant
;
Cotation
de
la demande
définie
par
l'EPCI
le cas
échéant ;
Plan
Départemental
d'Action
pour
le
Logement
et
l'Hébergement
des
Personnes
Défavorisées
(PDALHPD)
- Si réservation
CD
activée
et déléguée
;
o
Accord
collectif
départemental
pour
le
logement
des
ménages
cumulant
des
difficultés
économiques
et
sociales
- Si
réservation
CD
activée
et
déléguée
;
o
Service
intégré
d'accueil
et
d'orientation
du
département
(SIAO)
- Si
réservation
CD
activée
et
déléguée.
o o o o
Dans
le cadre
de
la gestion
en flux, les bailleurs
sociaux
sont
responsables
de
l'allocation
des
logements
aux
réservataires
afin
de
mieux
rapprocher
l'offre
à
la demande,
dans
un
cadre
transparent
et
partagé.
À
ion
en
flux
du
patrimoine
existant
Les droits
de
réservation
sont
gérés
en
« gestion
directe
» : la commune
présente
au
bailleur
.
[PS
d
A
e
au
moins
3
P
pour
l'attribution
de
logements
sociaux
lors
d'une
remise
en
location.
Dans
le cadre
de
la gestion
directe
de
ses
droits
de
réservation,
la commune
de
Monts
et Val
Touraine
Habitat
seront
attentifs
aux
engagements
réciproques
sur
:
"les
délais, pour éviter
la vacance
;
"l'adéquation
de
la
proposition
des
candidats
aux
enjeux
deceupaiion
sociale
et
d'équilibre
territorial
éventuellement
identifiés
par le bailleur et/ou
la collectivité ;
.
la
pr
osition
impérative
de
trois candidats,
qui
à défaut
pourra
être
complétée
par
e
bailleur.
Les
caractéristiques
minimales
des
logements
à
transmettre
auprès
de
la
collectivité
au
moment
de
la libération
sont
les suivantes:
"
date
de
la
vacance
effective
;
"financement
initial
du
logement ;
"typologie
du
logement
"
adresse
du
logement
;
“période
de
construction
de
l'immeuble;
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
2024-2026
Page 5
sur
8
M) Méits
È
Val
Touraine
w
Habitat Office
Pubhc
de l'Habitat "montant
du
loyer
+
charges;
"Accessibilité
PMR/étage/ascenseur;
"Surface
du
logement
"Garage
ou
place
de
parking.
Il
est
proposé
d'adopter
une
orientation
multi
désignataires,
avec
un
droit
de priorité
de
15
jours, afin
de
permettre
à chaque
réservataire
de
pouvoir
proposer
des
candidats
sur tout type
e
logement,
en
fonction
de
la
demande
exprimée
au
moment
de
la
communication
d'une
libération
de
logement.
Ce
droit
de
priorité
ne
s'entend
pas
sur
la totalité
des
logements
à
la
relocation
mais
dépend
du
flux
calculé.
Dans
le
cadre
de
la
gestion
en
flux,
le
bailleur
est
responsable
de
la
répartition
des
logements
libérés
entre
réservataires
afin
de
mieux
rapprocher
l'offre à la demande,
dans
un cadre
transparent
et partagé.
Dès
réception
du
préavis
(sauf exception)
via
la transmission
de
la fiche
logement
correspondante J Dans
les
15
jours
suivant
Ta
réception
de
l'avis
de
vacance
et
de
la fiche
logement
(délai
de priorité
du
réservataire)
Proposition
de
mise
à
disposition
d'un
logement
à un réservataire
Position
du
réservataire
quant
à
l'acceptation
de
ce
logement
et la
confirmation
de
l'existence
de
candidats
pour
ce
logement
(oui/non)
3415 Le
réservataire
a
15
jours
supplémentaires
pour
envoyer
les
3
dossiers
complets.
Le
Confirmation
dans
le délai
du
droit
de
ailleur
se
réserve
le droit
de
compléter
si
priorité
besoin
la liste
des
candidats.
J
+
30
En
l'absence
de
confirmation
dans
le délai
| À l'expiration du délai
de
priorité
octraye
imparti,
ouverture
aux
autres
réservataires
| AU
Premier
réservataire
informé
de
l'avis
de
pour
la proposition
de
candidats,
sous
un
vacance
délai
de
15 jours
1+30
1 mois
total
max
Transmission
des
dossiers
complets
au
bailleur Le bailleur s'autorise
à compléter
la liste
des
candidats
à
partir
du
fichier
de
la
demande
locative
sociale
pour
le
logement
proposé
En
cas
de
non-proposition
de
3 candidats
Les
visites
de
logements
seront
effectuées
dans
la
mesure
du
possible
avant
le
passage
en
CALEOL.
Toutefois,
notamment
en
cas
de
préavis
réduit
et
lorsque
le
logement
est
encore
occupé,
les visites
pourront
être
programmées
postérieurement
au
passage
en
CALEOL.
Il est
récisé
que
l'adresse
du
logement
vacant
sera
donnée
systématiquement
aux
candidats
Rcataires afin qu'ils
puissent
se
positionner
sur
le
bien
en
parfaite
connaissance
de
la
situation
géographique
et de
l'environnement.
Le
refus
par
le
candidat
du
logement
proposé
après
une
attribution
en
rang
1 en
CALEOL,
se
déduira
du
flux
mis
à
disposition
de
la collectivité,
sauf
refus
pour
motif
légitime.
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
2024-2026
Page
6
sur
8
M) Méits
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
6 9,
h.,
Val
Touraine
muse
se
Val
Touraine
me
“S
Habitat
N
Méits
“9
Habitat
M
Méits
Office Pubhe
de l'Habitat
5.2.
Gestion
en
stock
du
pare
neuf
l'est
prévu
une
gestion
en
« stock
» pour
« un tour » pour
les programmes
neufs, les logements
intégreront
donc
le flux
dès
leur
première
remise
en
location.
Pour
chaque
livraison
de
programme
de
logements
sociaux,
le bailleur veillera
à répartir
de
façon
équilibrée
les
logements
entre
les
réservataires
de
l'opération,
tenant
compte
des
contributions
apportées
par
chaque
réservataire
(garantie
d'emprunt,
subvention
et
apport
de
foncier)
dans
la
limite
des
seuils
réglementaires.
Ainsi,
le
bailleur
adressera
à
la
collectivité,
par
courrier électronique,
la
liste
des
logements
qui
lui
seront
proposés
pour
leur
première
mise
en
location.
Les
conventions
de
réservation
préciseront
les
modalités
de
concertation
que
les
bailleurs
sociaux
souhaitent
organiser
avant
la mise
en
location
des
logements
neufs
mais
a minima
les
informations
suivantes
devront
être
transmises
aux
réservataires :
"la
typologie
du
logement
et
la surface
habitable,
"le
loyer
maximum
par
mois,
et
charges,
"le
type
de
financement,
"la
localisation
précise
et
le niveau
(étage).
5.3.
Gestion
de
l'urgence
Des
crises ponctuelles
et
territorialisées,
sociales
ou
liées
à
des
catastrophes
naturelles
ou
industrielles,
peuvent
nécessiter
de
reloger
en
urgence
des
ménages
dans
le
parc
locatif
social.
Pour
ces
relogements
d'urgence,
l'ensemble
des
contingents
sera
mobilisé.
Règlementairement
le
taux
affecté
à
la
collectivité
correspond
à
la
part
des
logements
réservés
tel
que
décrit
dans
l'article
3 de
la
présente
convention.
Les
engagements
et
les
modalités
de
comptabilisation
des
logements
du
flux
portent
sur
les
propositions
de
logement
formulées
après
décision
d'attribution
de
la CALEOL.
Le bilan
annuel
intègrera
l'analyse des
propositions
non
abouties.
Le dispositif pre
dans
la
présente
convention
fait l'objet, d'une
évaluation
annuelle
partagée
entre
le
bailleur
et
les
différents
réservataires.
Il est
transmis
avant
le 28
février
de
chaque
année. Cette
évaluation
sera
réalisée
sur
la
base
d'un
bilan
de
l'année
écoulée,
faisant
apparaître :
="
les
attributions
de
logement
réalisées
dans
le
flux,
par
réservataire,
par
publie
era
c
1# avartile),
par
typologie
de
logement,
type
de
financement,
localisation
EPCI
et
commune,
hors/en
pi
"les
attributions
de
logement
réalisées
hors du flux.
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
2024-2026
Page
7
sur
8
Office Pubhe
de l'Habitat
L'objectif
de
ce
bilan
qualitatif
et
quantitatif
de
la gestion
en
flux
consiste
à :
"examiner
les éventuels
écarts
entre
les engagements
pris et la réalité
de
la mobilisation
du
parc ;
"veiller
à l'adéquation
des candidats
proposés
aux
logements
à attribuer;
"questionner
le taux
de
refus des
donensurs
post
attributions ;
"questionner
la procédure
de
mise
à disposition
des
logements
(mode
de
gestion).
Le
bilan
réalisé
annuellement
permettra
de
maintenir
ou
réviser
la part
des
attributions
du
flux
annuel
réalisée
dans
ce
cadre
partenarial.
Le
taux
pourra
être
revu,
en
accord
avec
la
collectivité, notamment
si un pourcentage
significatif de
refus persiste
sur plusieurs années
ou
si l'engagement
de
la collectivité
varie.
La
présente
convention
est
conclue
pour
une
durée
de
3
ans
renouvelable
par
tacite
reconduction.
Cependant,
à
compter
de
la
signature
et
mise
en
œuvre
de
la
présente,
une
clause
de
réexamen
à
6
mois
est
fixée
et
pourra
donner
lieu
à
un
avenant
en
fonction
des
premiers
constats.
Par
la
suite,
l'annexe
à
la
présente
convention
sera
actualisée
annuellement.
Son
actualisation
se
fera
sur
la
base
de
l'évaluation
définie
à
l'article
7.
La
convention
pourra
également
faire
l'objet
d'un
avenant
s'il
était
besoin
de
prendre
en
compte:
"de
nouveaux
besoins
identifiés
par
les
collectivités
(communes,
EPCI)
et/ou
le bailleur ;
=
une
évolution
des
textes
relatifs
à
l'attribution
des
logements
locatifs
sociaux
;
"
une
modification
des
dispositions
relatives
à
la
gestion
des
droits
de
réservation
(gestion
déléguée
et gestion
directe).
Fait
en
deux
exemplaires
A
Tours,
le
Le
Maire
de
Monts
Le
Directeur
Général
Monsieur
RICHARD
Laurent
Jean
Luc
TRIOLLET
Convention
de
gestion
en
flux
des
droits
de
réservation
des
logements
locatifs
sociaux
2024-2026
Page
8
sur
8
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
7 0©
1
w Ÿ
Va]
Touraine
ce
ve
w
Habitat
@)
MES
Office
Pubhe
de
l'Habitat
Annexe
individuelle
ANNEE
2024
Commune
de
Monts
Parc
locatif
social
(au
31/12/2022)
DETERMINATION
DU
CALCUL
DE
L'ASSIETTE
Lean
Parc
de
logements
détenus
||
Le
de
logement
sur
la commune
(A)
299
par
le bailleur
social
Nombre
de
logements
non
conventionnés
et/ou
0
avec
un
financement
PLI
(B)
Logements
réservés
défense
nationale,
sécurité
intérieure
/
structures
médico-sociales
/
logements
réservés
par
les établissements
3
bles
de
santé /Foyers
et résidences
universitaires
(C)
Dont
sont
exclus
Logements
voués
à
la
démolition
(D)
O
E = Assiette
du
flux
hors
logements
déduits
TOTAL
: A-B-C-D
296
Logements
nécessaires
aux
mutations
internes
du
bailleur
(F)
Logements
nécessaires
aux
relogements
(NPNRU),
ou
d'une
opération
de
démolition
hors
0
ANRU,
de
réhabilitations
lourdes
hors
programme
ANRU
(G)
Dont
sont
également
déduits
Logements
nécessaires
aux
relogements
0
(ORCOD)
(H)
Logements
nécessaires
aux
relogements
de
personnes
mal-logées
(habitats
indignes
et
0
insalubres)
(1)
Logements
nécessaires
dans
le cadre
d'une
opération
de
vente
de
logements
locatifs
0
sociaux
(1)
K
= Assiette
du
flux
réel
TOTAL
: E-F-G-H-1-J
292
DETERMINATION
DE
LA
REDISTRIBUTION
PAR
ANNEE
DU
NOMBRE
DE
LOGEMENT
Taux
de
rotation
VTH
figé en
2022
9.13%
Taux
de
mutation
VTH
figé
sur
les
3 dernières
années
14%
Assiette
du flux hors logements
déduits
(E)
(TOTAL
: A-8-c-b)
296
Nombre
de
logement
à
redistribuer
en
2024
selon
le taux
de
rotation
de
VTH
27
pour
tous
les
réservataires
E x 9.13%
=
(L)
Nombre
de
mutation :
(F)
=
Lx
14%
4
Nombre
de
logement
à
redistribuer
en
2024
selon
le taux
de
rotation
de
VTH
23
pour
tous
les
réservataires
déduit
des
mutations
VTH
L-F
=
(M)
Nombre
de
logement
Mairie
à attribuer
en
2024
(cadre
légal
de
20%)
M
x 20%
5
Pour
2024,
la
Mairie
de
Monts
se
verra
redistribuer
5
logements.
Le taux
de
réservation
sera
actualisé
chaque
année
afin
d'intégrer
les variations
du
parc
de
logements
(sorties
du
parc
et
mises
en
service)
et
les
nouvelles
contreparties
octroyées
par
la
collectivité. Pour
rappel
en
2022,
25
logements
ont
été
libérés
sur la commune
de
Monts
(tous
réservataires
confondus)
dont
14
logements
avaient
pour
réservataire
la
Mairie.
Annexe
à
la
convention
Page
1
sur
1
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
7 1o
09
CONVENTION
DE
RÉCUPÉRATION
D'ANIMAUX
ERRANTS
©
Entre :
FOURRIÈRE
ANIMALE
37
17
CHEMIN
DE
LA
TAILLE
37190
RIVARENNES
N°
NAFA:
1610
AQ
SIRET
: 442
878
039
00027
ci-après
désignée
: « la société
»
d’une
part,
Et
M.
/Mme
LE
MAIRE,
Laurent
RICHARD
La
mairie
2,
rue
Maurice
Ravel
37260
Monts
ci-après
désigné
« le donneur
d'ordre
»
d'autre
part.
Les
parties
conviennent
de
ce
qui
suit
:
Page 1
@
09 ©
ARTICLE
1 -
Objet
du
présent
contrat
Le
présent
contrat
a
pour
objet
de
définir
les
modalités
d'exécution
par
FOURRIÈRE
ANIMALE
37
des
interventions
en
ce
qui
concerne
la
prise
en
charge
des
animaux
errants,
morts
et
dangereux
de
votre
commune. ARTICLE 2
- Exécution
des
prestations
FOURRIÈRE
ANIMALE
37
s'engage
à
exécuter
les
prestations
de
récupération
de
chien
ou
de
chat
errant
sur
votre
commune
et
sur
demande
expresse
de
Monsieur
Le
Maire,
de
l’adjoint
de
permanence
ou
de
la
Police
Municipale.
FOURRIÈRE
ANIMALE
37
s'engage
également
à
rechercher
et
à
prévenir,
dans
les
meilleurs
délais,
le
propriétaire
de
l’animal
lorsque
ce
dernier
est
identifié
(puce,
collier,
tatouage
ou
tout
élément
assimilé).
Tout
chien
ou
chat
errant
non
identifié
devra
être
pucé,
vacciné,
avant
d’être
remis
à la SPA
de
Luynes.
ARTICLE
3 - Lieu
d'exécution
et
délai
d'intervention
Les
prestations,
objet
du
présent
contrat,
seront
réalisées
sur
toute
votre
commune.
Le
délai
d'intervention
sera
réalisé
par
priorité
des
ramassages
à effectuer.
ARTICLE 4 - Horaires d'ouverture La
commune
pourra
appeler
FOURRIÈRE
ANIMALE
37
tous
les jours
de
la semaine
et
24h/24h.
Cependant,
la
fourrière
sera
fermée
au
public
le
dimanche.
Les
propriétaires
devront
donc
venir
chercher
leurs
animaux
du
lundi
au
samedi.
ARTICLE
5 — Confidentialité
et sécurité
FOURRIÈRE
ANIMALE
37
s'engage
à
garder
strictement
confidentielles
les
informations
dont
il
aura
connaissance
dans
les
locaux
du
donneur
d'ordre,
et
à
ne
pas
utiliser
ces
informations
directement
ou
indirectement
à des
fins
personnelles
ou
commerciales.
FOURRIÈRE
ANIMALE
37
se
porte
garant
de
la
bonne
exécution
des
dites
obligations
de
confidentialité,
cette
obligation
persistera
à l'expiration
de
la
réalisation
du
présent
contrat.
ARTICLE
6 — Tarif
et conditions
de
paiement
La
prestation
de
récupération
est
de
55,00
€ HT.
La
pension
journalière
est
de
: 12,50
€ HT.
Page
2
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
7 2
Annexe 5 - Délibération 2024-02-100
Oo
Les
frais
de
ramassage
et
de
pension
seront
facturés
aux
propriétaires
identifiés.
Dans
le
cas
contraire;
mairie
prendre
en
charge
la facture.
Dans
le
cas
où
le
propriétaire
serait
identifié
mais
ne
viendrait
chercher
son
animal,
ou
ne
pourrait
pas
régler
les
frais,
c'est
la ville
qui
règlera
la facture
et
qui
se
chargera
de
refacturer
le
propriétaire.
Si le propriétaire
identifié
reste
introuvable
ou
décédé,
la ville prendra
en
charge
la facture.
Lorsque
le
propriétaire
interviendrait
au
même
moment
que
FOURRIÈRE
ANIMALE
37,
le
propriétaire
serait
automatiquement
facturé.
S'il
refuse,
la ville
prendra
en
charge
la
facture.
Si
un
animal
errant
est
repéré
sur
votre
commune
mais
que
personne
n’a
pu
l’attraper,
il vous
sera
facturé
un
déplacement
à 55,00
€
HT.
FOURRIÈRE
ANIMALE
37
travaillera
en
partenariat
avec
le
vétérinaire
ROSSOLIN
d’AZAY
LE
RIDEAU.
Ses
tarifs
(TTC)
sont
les
suivants
:
-
Visite
/ consultation
: 21,50
€
-
Test
leucose
: 21,50€
-
Injection
: 6,50
€
-
Tranquillisation
: 21,50
€
-
Vaccin
CHPPIL
seul
: 37,50
€
-
Vaccin
TCL
seul
: 48,00
€
-
Insert
+
vaccin
CHPPIL
(chien)
: 70,00
€
-
Insert
+
vaccin
TCL
(chat)
: 80,00
€
-
Passeport
(obligatoire
pour
le
vaccin
Rage)
: 5,00
€
-
Euthanasie
chat
: 35,00
€
-
Euthanasie
chat
+ AG
: 60,00
€
-
Euthanasie
chien
+ AG
: 60,00
€
-
Incinération
chat
: 53,50
€
-
Incinération
chien
<15
kg
: 60,00
€
- _
Incinération
chien
>15
kg
: 70,00
€
-
Certificat
de
surveillance
vétérinaire
: 2,50
€
Ces
montants
peuvent
s’accroitre
en fonction
de
l'augmentation
tarifaire
effectuée
par
le
vétérinaire.
De
plus,
pour
tous
les
chiens
non
pucés,
non
tatoués,
un
passeport
devra
être
délivré
au
cours
du
vaccin
avant
d’être
déposé
à la SPA
de
Luynes.
Pour
les chats,
un
test
leucose
devra
être
obligatoirement
effectué
sur
l'animal
remis
à
la SPA
ou
confié
à
une
association.
FOURRIÈRE
ANIMALE
37
gardera
les
animaux
10
jours
soit
8
jours
ouvrés
avant
de
les
déposer
à
la
SPA
de
Luynes. ARTICLE
7 -
Modalités
de
paiement
Page
3
0 0
©
Conformément
au
décret
n°2013-269
du
29/03/2013,
il
est
précisé
qu’au-delà
d’un
délai
de
30
joërs,
à
compter
de
la date
de
réception
de
la facture,
le taux
d'intérêt
appliqué
par
la BCE,
majoré
de
8 points,
sera
Les
règlements
seront
effectués
sur
présentation
de
la facture,
par
virement.
appliqué
au
montant
de
la facture,
en
plus
de
40,00
€ de
frais
de
recouvrement.
ARTICLE
8 — Force
majeure
Les
parties
conviennent
qu’en
cas
de
force
majeure,
c'est-à-dire,
un
évènement
imprévisible,
irrésistible,
insurmontable
et
extérieur
à
la
volonté
de
la
partie
qui
en
est
victime,
les
obligations
contractuelles
seront
suspendues
à
compter
de
la
déclaration
et
de
la
preuve
du
cas
de
force
majeur
par
la
partie
qui
le
subit.
Les
obligations
suspendues
seront
à
nouveau
exécutées
dès
que
les
effets
de
l'évènement
de
force
majeure
auront
cessé.
Si
la
situation
de
force
majeure
se
poursuit
au-delà
d’un
délai
de
deux
mois,
l’autre
partie
pourra
résilier
ou
résoudre
de
plein
droit
tout
ou
une
partie
du
contrat.
Un
décompte
sera
établi
excluant
tous
dommages
et
intérêts
pour
le préjudice
subi.
ARTICLE
9 — Entrée
en
vigueur
et
durée.
La
présente
convention
entre
en
vigueur
à
la
date
de
signature
pour
une
durée
d’un
an.
Elle
sera
reconduite
tacitement
pour
une
durée
équivalente,
sans
excéder
deux
ans,
sauf
dénonciation
par
l’une
ou
l’autre
des
parties
sous
préavis
d’un
mois
par
lettre
recommandée
avec
accusé
de
réception.
ARTICLE
10
-
Droit
applicable.
Le
présent
contrat
est
régi
par
le droit
français.
Tout
différent
relatif
au
présent
contrat,
à
défaut
de
règlement
amiable
relèvera
de
la
compétence
du
tribunal
administratif
d'Orléans
(45000).
Fait à RIVARENNES, Le
17
Janvier
2024
Établi
en
deux
exemplaires
originaux,
en
langue
française.
Pour
la
Mairie,
Pour
FOURRIÈRE
ANIMALE
37.
FOURRIÈRE
MALE
37
Page
4
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
7 3DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 février 2024
EX
L'ordre du jour étant épuisé, Monsieur Le Maire lève la séance à 22h40.
éX
Rappel des délibérations prises lors de cette séance :
2024.02.01 FINANCES - Orientations Budgétaires 2024
2024.02.02 FINANCES — Rapport de suivi des recommandations de la Chambre Régionale des Comptes 2024.02.03 FINANCES -— Annulation de l'Autorisation de Programme et Crédit de Paiement (AP/CP) — 2023-09 Serre bioclimatique
2024.02.04 FINANCES -— Annulation de l'Autorisation de Programme et Crédit de Paiement (AP/CP) — 2023-11 Agrandissement cimetière des Griffonnes
2024.02.05 FINANCES -— Autorisation de Programme et Crédit de Paiement (AP/CP) — 2023-10 Espace Cocteau système lumière
2024.02.06 FINANCES - M57 — Cadences d'amortissements
2024.02.07 COMMANDE PUBLIQUE - Protection Sociale Complémentaire — Risques Prévoyance et Sante - Participation de la Ville de Monts à la consultation organisée par le Centre de Gestion 2024.02.08 SOCIAL -— Convention de réservation à la gestion en flux des logements sociaux avec Touraine Logement - Refus
2024.02.09 SOCIAL — Convention de réservation à la gestion en flux des logements sociaux avec Val Touraine Habitat - Refus
2024.02.10 DIVERS - Convention de récupération d'animaux errants avec la Fourrière Animale 37
ee
Le Maire, Le Secrétaire de séance, + ”
Sr TES
il — Æ