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Arrêté - Préfecture - Tarn-et-Garonne - Cahier DES Charges AAP Mmpt 2025 VF
Document publié le Mercredi 1 janvier 2020
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Tarn-et-Garonne - Cahier DES Charges AAP Mmpt 2025 VF)
Thèmes du document : Humanitaire, Inégalités sociales, Investissement et développement économique,
Direction régionale de
l’économie, de l’emploi,
du travail et des solidarités
PROGRAMME
MIEUX MANGER
POUR TOUS
Programme inscrit dans le Fonds
pour une aide alimentaire
durable
Cahier des charges
Date limite de dépôt des candidatures :
Le 31 juillet 2025
Volet local
OCCITANIE
APPEL À PROJETS 20251
CONTEXTE ET OBJECTIFS
La lutte contre la précarité alimentaire présente de nombreux enjeux : en plus de
permettre l’accès à des denrées alimentaires en quantité suffisante aux personnes en
situation de précarité, elle possède un rôle clef dans l’accès à la diversification
alimentaire. En effet, il est essentiel de permettre l’accès à des denrées durables et de
bonne qualité nutritionnelle aux personnes en situation de précarité alimentaire.
De plus, elle s'inscrit dans le respect du principe de dignité des personnes et participe
à la reconnaissance et au développement des capacités des personnes à agir pour
elles-mêmes et dans leur environnement.
Le plan d’action pour la transformation de l’aide alimentaire et la lutte contre la
précarité alimentaire mis en place dans le cadre du COCOLUPA poursuit ses objectifs
de politique de lutte contre la précarité alimentaire.
Le 3 novembre 2022, la Première ministre a annoncé la mise en place d’un fonds d’aide
alimentaire durable, ayant pour but de renforcer la qualité de l’aide alimentaire. Le 28
février 2023, le Ministre des solidarités, de l’autonomie et des personnes handicapées
a présenté les modalités de déploiement de ce fonds, au travers du programme
« Mieux manger pour tous ».
Ces nouveaux moyens s’inscrivent dans la suite des travaux de la convention citoyenne
pour le climat et de la loi Egalim, avec les objectifs suivants :
- Améliorer la qualité nutritionnelle et gustative de l’approvisionnement en
denrées de l’aide alimentaire,
- Réduire l’impact environnemental du système d’aide alimentaire,
- Permettre le renforcement et l’évolution des dispositifs locaux de lutte contre
la précarité alimentaire.
La mobilisation de ces moyens permet d’agir en matière de santé publique : alors que
17 % de la population française est en situation d’obésité et que l’OMS appelle à la
mobilisation générale contre l’épidémie d’obésité et de surpoids infantile. Elle a
également un impact environnemental et il est nécessaire d’enrichir notre
alimentation en produits frais et de développer les circuits courts et de proximité pour
concourir à la transition écologique du modèle agricole. Enfin d’un point de vue social,
il s’agit de favoriser l’accès des personnes les plus démunies aux catégories d’aliments
les plus chers. Leur consommation de fruits et légumes frais est ainsi moitié moindre
que celle de la moyenne des Français.
La concertation conduite dans le cadre du COCOLUPA a permis de définir les objectifs
et les modalités de la mise en place de ce programme dès 2023 : Programme Mieux
manger pour tous ! | solidarites.gouv.fr | Ministère du Travail, de la Santé et des
Solidarités.
Le programme se décline en deux volets : national et local. Vous trouverez ci-dessous,
le contenu et les modalités retenues s’agissant des projets relevant du niveau local de
ce fonds.2
CHAMP DE L’APPEL A PROJET
Le présent appel à projets concerne des dispositifs qui visent à lutter contre la
précarité alimentaire au niveau local et à proposer des actions permettant d’améliorer
l’accès des personnes en situation de précarité à une alimentation de bonne qualité
nutritionnelle et durable.
Il ne concerne pas le sujet de la restauration scolaire et n’a pas vocation à financer le
fonctionnement courant des projets alimentaires territoriaux (PAT).
Les objectifs portés par cet appel à projet sont les suivants :
• Améliorer la qualité nutritionnelle et gustative de l’approvisionnement en
denrées de l’aide alimentaire,
• Soutenir la participation et l’accompagnement des personnes en situation de
précarité alimentaire dans l’évolution des pratiques alimentaires,
• Permettre le renforcement et la transformation des dispositifs locaux de lutte
contre la précarité alimentaire,
• Réduire l’impact environnemental du système d’aide alimentaire.
En Occitanie, seront prioritairement soutenus dans le cadre du programme MMPT
2025/2027, les projets :
- D’échelle touchant un nombre important de personnes présentant un
cumul de difficultés sociales et économiques,
- Proposant un modèle économique permettant la poursuite du projet à
moyen ou long terme,
- Démontrant une coopération active et porteuse de résultats entre les
différents acteurs d’un territoire,
- Identifiant de nouveaux acteurs sur les territoires,
- Présentant des cofinancements avérés,
- Recentrant l’action en faveur des personnes socialement très défavorisées.
En 2025, une attention particulière sera portée aux projets reposant sur le
développement d’une alimentation saine et durable, plus rémunératrice et
contribuant à l’évolution des pratiques alimentaires.
Seront écartés :
- Les projets sollicitant principalement un financement dédié au
fonctionnement classique des structures (ex : ETP de coordination,
diagnostics),
- Les projets destinés à la tenue de débats, prestations orales et autres
animations dont l’impact n’est pas démontré (ex : café débat, dégustations,
cueillettes dans les jardins privés, etc.),
- L’amorçage de projets dont l’aboutissement est incertain,
- Les demandes de financement principalement consacrées à la préfiguration
de projets (étude, diagnostic), sans mise en œuvre du dit projet,
- Les expérimentations insuffisamment encadrées.3
Les projets qui seront financés doivent s’intégrer dans un ou plusieurs des axes
suivants :
Axe 1. Le développement d’alliances locales de solidarités entre acteurs de la lutte
contre la précarité alimentaire
Il s’agit de soutenir des démarches qui proposent d’améliorer l’accès à une aide
alimentaire de qualité grâce à la mise en œuvre d’alliances locales, d’organisation de
filières solidaires locales en lien avec les producteurs, les collectivités territoriales et
les associations pour améliorer la solidarité alimentaire.
Seront priorisés les projets structurants reposant sur l’implication d’acteurs locaux du
champ du social-insertion (CCAS, IAE), du secteur de l’agro-alimentaire et de la lutte
contre la précarité alimentaire (ex : développement de circuits courts favorisant les
produits locaux frais à forte qualité nutritionnelle, d’ateliers de transformation traitant
du volume, passage du champ à l’assiette, valorisation des surplus, diversification des
sources d’approvisionnement, en produits frais, mise en relation avec des réseaux
structurés du monde agricole et les associations œuvrant à la distribution des denrées,
mise en place d’un partenariat renouvelé avec les acteurs de la grande distribution
favorisant la création de filière solidaire).
Axe 2. La participation aux actions de lutte contre la précarité alimentaire au sein des
projets alimentaires territoriaux (PAT)
Les projets alimentaires territoriaux (PAT) ont pour objectif de relocaliser l'agriculture
et l'alimentation dans les territoires en soutenant l'installation d'agriculteurs, les
circuits courts ou les produits locaux dans les cantines. Issus de la Loi d'avenir pour
l'agriculture qui encourage leur développement depuis 2014, ils sont élaborés de
manière collective à l’initiative des acteurs d'un territoire (collectivités, entreprises
agricoles et agroalimentaires, artisans, citoyens etc.).
Il s’agit ici de soutenir les projets porteurs de labels PAT (niveau 1 ou 2) dans leurs
actions concourant aux objectifs de la politique de lutte contre la précarité
alimentaire, portant une forte dimension solidaire et de justice sociale et pouvant
aussi conduire des actions de lutte contre le gaspillage alimentaire.
Seront priorisés les projets impliquant réellement les associations de lutte contre la
précarité alimentaire et mis en œuvre à destination exclusive des publics en situation
de précarité alimentaire.
Dans ce cadre, le financement des temps de coordination ne sera pas éligible car
financé par la DRAAF ou l’ARS notamment dans le cadre de l’articulation avec les
contrats locaux de santé.4
Axe 3. Le soutien aux expérimentations portant la transformation de l’organisation de
la lutte contre la précarité alimentaire
Le comité de coordination de la lutte contre la précarité alimentaire (COCOLUPA)
porte la transformation de la lutte contre la précarité alimentaire en phase avec les
attentes en matière de durabilité et de qualité de l’alimentation.
Il s’agit dans le cadre de cet appel à projets de soutenir :
- Les expérimentations démontrant leur potentiel « transformateur » basées
sur une démarche construite, évaluable et encadrée dans le temps. Les
expérimentations insuffisamment encadrées (ex : absence d’identification
d’une problématique, méthode de la phase expérimentale insuffisamment
développée, analyse des résultats et phase de conclusion non prévues dans le
calendrier du projet) seront écartées.
- Les expérimentations qui « capitalisent » et « réinvestissent » l’expérience
des acteurs ayant amorcé des expérimentations comparables.
En 2025 le financement des projets d’amorçage de nouvelles caisses alimentaires sera
suspendu dans l’attente des premiers résultats et conclusions sur les projets déjà
engagés.
Axe 4. L’amélioration de la couverture des zones blanches
Il s’agit de soutenir les actions permettant de favoriser l’accès à l’alimentation des
personnes en situation de vulnérabilité économique et sociale lorsque l’offre d’un
territoire est insuffisante en commerces alimentaires, lorsque l’offre de distribution
d’aide alimentaire est inexistante ou inaccessible en raison des faibles capacités de
mobilité des personnes.
Seront priorisés les projets permettant d’améliorer la couverture des territoires non
pourvus d’aide alimentaire et de lutter contre le non-recours.5
MODALITES
Structures pouvant candidater à cet appel à projets :
→ Les structures à but non lucratif œuvrant dans le champ de la lutte contre la
pauvreté dont, les associations, les fondations, les Sociétés coopératives
d’intérêt collectif (SIC) etc. Lorsque les structures mettent en œuvre une
activité d’aide alimentaire (fourniture de denrées alimentaires aux personnes
en situation de vulnérabilité économique ou sociale), elles doivent, pour
recevoir des contributions publiques, bénéficier d’une habilitation au sens des
articles R.266-2 à R.266-10 du code de l’action sociale et des familles.
→ Les collectivités territoriales ou leurs groupements, les CCAS et les CIAS
Une personne physique unique doit être désignée comme coordinatrice du projet si
plusieurs acteurs se regroupent autour d’un même projet. Celle-ci sera chargée de la
coordination avec l’administration et sera le point de contacts privilégié de celle-ci.
Elle se chargera de la transmission de l’ensemble des résultats du projet.
Un même projet peut s’inscrire dans plusieurs axes. Une attention particulière est
portée sur la classification choisie du projet, en effet, les axes retenus doivent être en
concordance avec la réalité des actions poursuivies.
Des projets soutenus les années antérieures pourront être à nouveau financés sur une
ou deux années supplémentaires s’ils sont accompagnés d’éléments de bilan qualitatif
et quantitatif permettant d’apprécier les premiers résultats et de démontrer des
changements positifs et significatifs pour les personnes concernées.
Les porteurs pourront déposer jusqu’à 3 projets maximum. Dans le cadre de projets
multiples, le temps de coordination doit être rationalisé et limité.
Les associations habilitées nationalement qui présentent des projets au niveau
régional doivent candidater pour des périmètres de projets différents et qui ne se
chevauchent pas avec les financements obtenus sur le volet national du programme.6
DEPENSES ELIGIBLES
- Dépenses de fonctionnement liées au projet (montage, mise en œuvre, suivi et
évaluation), comprenant les dépenses salariales et les dépenses d’ingénierie. Le
recours au prestataire et/ ou à la tête de réseau (pour les associations habilitées
au niveau national) est autorisé1
- Dépenses d’accompagnement et de participation des personnes concernées
incluant la formation et l’outillage des bénévoles/salariés pour cet
accompagnement.
- Dépenses pour l’achat de denrées saines et locales œuvrant à une alimentation
durable. Ces dépenses ne peuvent pas se cumuler avec les projets relevant du
volet national dédié à l’achat de denrées. Ces dépenses doivent rester
accessoires à l’échelle de l’ensemble des projets déposés par une même
structure. Elles doivent concerner exclusivement des produits frais ou secs sous
label de qualité 2 en privilégiant les aliments de saison et produits localement.
Les dépenses d’investissement ne sont pas éligibles.
DUREE DES PROJETS ET CONVENTIONNEMENT
Les projets seront financés pour une durée de 1, 2 ou 3 ans.
Le financement est attribué sous forme de subvention dans le cadre d’une convention
conclue entre le porteur du projet et la DREETS par délégation du préfet de région.
Pour les projets regroupant plusieurs partenaires, la totalité des crédits est versée à la
structure porteuse du projet qui en assure la gestion administrative et financière.
En cas de pluriannualité, il sera demandé aux opérateurs de produire des budgets
prévisionnels annuels d’un montant identique sur la durée du projet.
DISPOSITIONS FINANCIERES ET COFINANCEMENT
Comme l’ensemble des régions, un seuil minimal de subventionnement a été fixé par
projet. En Occitanie, ce seuil est de 15 000 €.
Il est attendu un cofinancement ou autofinancement à hauteur de 10 % minimum du
montant total du budget prévisionnel.
1 Les dépenses ciblant un appui de la tête de réseau pour le montage du projet sont comprises dans les dépenses de fonctionnement du
volet national du FAAD. Ainsi une refacturation du temps passé par la tête de réseau est autorisée. 2 AB (Agriculture Biologique) ou en conversion • Label rouge • IGP (Indication géographique protégée) • STG (Spécialité traditionnelle
garantie) • « Fermier », « Produit à la ferme », « Produit de ferme » • Certification environnementale de niveau 2 • HVE niveau 2 et 3 (Haute valeur environnementale) •Pêche Durable • RUP « Région Ultrapériphérique » • AOP / AOC (Appellation d'origine protégée / contrôlée) • Issu du commerce équitable.7
COMPOSITION DU DOSSIER
Les projets doivent être structurés de façon rigoureuse quant à leur contexte, leur
objectif, leur réalisation (actions de mise en œuvre et calendrier), leur financement
(spécifications budgétaires), les résultats attendus et l’évaluation de l’impact de
l’action ou de l’expérimentation proposée. Le dossier de candidature comprendra un
volet relatif à l’évaluation du projet tout au long de sa mise en œuvre.
Le montant demandé pour mettre en place le projet doit obligatoirement être
mentionné et justifié.
DEPOT DES CANDIDATURES
Tout dossier de candidature doit être déposé via la plateforme « démarches
simplifiées » accessible sur le site.
Le coordinateur devra renseigner des éléments en ligne ainsi que télécharger des
pièces jointes obligatoires. Le dossier restera accessible et modifiable jusqu’à la date
de clôture des candidatures.
Le coordinateur du projet peut autoriser l’accès pour modification au dossier à
d’autres personnes s’il le souhaite. Il est impératif de compléter le dossier en ligne dans
son intégralité et de joindre la totalité des pièces demandées avant la date limite de
dépôt du dossier pour que celui-ci soit étudié. Aucun projet déposé hors délai ne sera
étudié
Les dossiers de candidature doivent être déposés au plus tard le 31 juillet 2025 à 23h59 (heure de
Paris) dans l’outil Démarches simplifiées :
https://www.demarches-simplifiees.fr/commencer/appel-a-
projets-2025-programme-mieux-manger-pour-t8
CRITERES D’ELIGIBILITE
Sont éligibles, les projets :
- D’intérêt général à but non lucratif s’inscrivant dans le champ d’appel à projets
détaillé ci-dessus
- Dont le dossier de candidature est complet et transmis avant la date de dépôt
des candidatures
- Dont la structure répond aux critères d’éligibilité
- Dont la structure est habilitée si le projet met en œuvre une activité d’aide
alimentaire (fourniture de denrées alimentaires aux personnes en situation de
vulnérabilité économique ou sociale) au sens des articles R.266-2 à R.266-10 du
code de l’action sociale et des familles
- Portés par un coordonnateur n’ayant pas la coordination de plus de 3 projets
en cours de financement par le programme Mieux Manger Pour Tous
- Dont la durée est de 1, 2 ou 3 ans
- Dont le montant minimal de demande de subvention de 15 000 € est respecté
Les dossiers ne satisfaisant pas aux critères d’éligibilité ne seront pas instruits.
CRITERES DE SELECTION
Les projets seront évalués sur la base des 5 groupes de critères suivants :
→ Intérêt et qualité du projet
• Structuration et cohérence du projet
• Clarté des objectifs
• Pertinence des objectifs en termes de lutte contre la précarité alimentaire
• Positionnement du projet dans l’écosystème local de précarité
alimentaire dans lequel il s’inscrit
• Recours aux partenariats, aux mutualisations, à la coopération d’acteurs
• Implication et accompagnement des personnes en situation de précarité
alimentaire
• Accompagnement des bénévoles/salariés
→ Innovation et développement
• Caractère innovant/transformant du projet par rapport à la lutte contre
la précarité alimentaire
• Déploiement possible dans d’autres territoires
→ Méthodologie et faisabilité du projet
• Approches proposées en cohérence avec les dispositifs nationaux
existants
• Définition claire des différentes étapes du projet
• Adéquation entre les objectifs du projet et la méthode proposée
• Adéquation entre les objectifs et le calendrier du projet9
• Adéquation et justification du financement demandé avec les objectifs du
projet
→ Evaluation
• Description et pertinence des modalités prévues d’évaluation des
réalisations
• Pertinence des indicateurs (quantitatifs et qualitatifs) d’évaluation de
l’action
• Productions de données permettant l’évaluation de l’action en termes
d’efficacité et d’impact
→ Coordonnateur et équipes participantes
• Aptitude de la structure et du coordonnateur à diriger le projet
• Qualité du partenariat mis en place pour ce projet (complémentarité,
synergie, etc.)
• Participation des personnes en situation de précarité alimentaire dans le
projet
SUIVI ET EVALUATION DES PROJETS SELECTIONNES
Le porteur de projet s'engage à réaliser le projet pour lequel il demande la subvention.
A ce titre, un suivi des projets sera réalisé au cours de l’année. Pour chacun des projets
subventionnés, des rapports d’activités annuels (rapport à la fois quantitatif et
qualitatif sur la réalisation du projet, ses impacts et sur la qualité de sa mise en œuvre
sur le territoire concerné) et financiers seront fournis selon les modalités décrites dans
les conventions.10
CALENDRIER
Date de lancement de l’appel à projets : 6 juin 2025
Date limite de dépôt du dossier sur « démarches simplifiées » : 31 juillet 2025
Date prévisionnelle du comité de sélection : mi-octobre 2025
COMMUNICATION
Les organismes subventionnés s’engagent à faire figurer le logo de l’Etat et à
mentionner de manière lisible son concours, ainsi que le nom du programme « Mieux
manger pour tous » dans tous les documents produits dans le cadre de la mise en
œuvre du projet (publication, communication, information).
CONTACT
Dans le cas où une information serait absente du cahier des charges, vous avez la
possibilité de contacter le service à l’adresse suivante :
dreets-oc.aide-alimentaire@dreets.gouv.fr