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Procès Verbal - PV 220201
Document publié le Mardi 1 février 2022 par la commune de Malataverne.
Lien du pdf (Procès Verbal - PV 220201)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Justice et droit, Eau et assainissement,
Mairie de Malataverne
Drôme
Procès-Verbal de la séance du conseil municipal
Du mardi 1er février 2022 à 19h00
L’an deux mille vingt-deux, le mardi premier février à dix-neuf-heures, le Conseil
Municipal de la Commune de Malataverne s’est réuni en session ordinaire à la
Mairie, sous la présidence de Madame Véronique ALLIEZ, maire.
Nombre de conseillers en exercice : 19
Présents : 12 puis 14 (arrivée de Mme SECARD à partir de la délibération n° 1-
22-04, puis Pierre BEY à partir de la délibération 1-22-06)
Procurations : 4 puis 3
Absents excusés : 1 puis 0
Absents non excusés : 2
Date de la convocation : le 24 janvier 2022
Présents : Véronique ALLIEZ, Laurence CHARMASSON, Virginie MAGNAC, David
DURAND-ESPIC, Laurence MANFREDI, Laurent DELAHAYE, Jean-Marie PUEL,
Marie SECARD, Hélène PASTOUREL, Bernard BRESSON, Pascal ROUVEURE,
Francette PINEL Thierry BOURRET
Procurations : Pierre BEY à Véronique ALLIEZ (pour délibérations 2-22-01, 1-22-
01 à 1-22-05), Emilie DECHILLY à Marie SECARD, Marion JAILLON à Laurence
CHARMASSON, Samuel COURBIERE à Laurent DELAHAYE
Absents excusés : Marie SECARD pour délibérations 2-22-01, 1-22-01 à 1-22-03
Absents non excusés : Nadège MAUPOINT, Archange GLAUDIO
Secrétaire de séance : Virginie MAGNAC
APPROBATION DU PV DE LA SEANCE PRECEDENTE
UNANIMITE
SEA / VOTE DES TARIFS 2022 : REPORT
SEA / VOTE DU BUDGET PRIMITIF 2022 : REPORT
SIC / VOTE DU BUDGET PRIMITIF 2022 : REPORT
2-22-01 SERVICE DE MEDIATION DE L’EAU / AUTORISATION DE SIGNATURE
D’UNE CONVENTION DE PARTENARIAT ET DE SERVICES :
Rapporteur : Laurence CHARMASSON, adjointe.
Vu la loi n°2014-344 du 17 mars 2014 dite « loi consommation » ;
Vu le livre VI du code de la consommation relatif au règlement des litiges – Titre
1er – Médiation ;
La Médiation de l’eau, créée en octobre 2009, est un dispositif de médiation de
la consommation qui permet de faciliter le règlement amiable des litiges de
consommation se rapportant à l’exécution du service public de distribution
d’eau et/ou d’assainissement des eaux usées, opposant un consommateur et
son service d’eau ou d’assainissement situé en France Métropolitaine et Outre-
Mer.
La convention, à laquelle il est proposé que la commune adhère, a pour objet :
- d’établir les engagements réciproques de la Médiation de l’eau et de la
commune de Malataverne, afin de permettre aux usagers du SEA de
recourir aux services de la Médiation de l’eau,
- de préciser les conditions dans lesquelles les prestations sont rendues
par la Médiation de l’eau.
Le Médiateur de l’eau satisfait aux exigences règlementaires et remplit les
conditions prévues à l’article L.613-1 du code de la consommation et figure sur
la liste des Médiateurs notifiée à la Commission Européenne par la Commission
d’Evaluation et de Contrôle de la Médiation de la Consommation (CECMC).
Ainsi, le Médiateur de l’eau garantit au consommateur le respect de certains
critères de qualité tels que : diligence, compétence, indépendance, impartialité,
transparence, efficacité et équité.
En passant cette convention avec la Médiation de l’eau, la commune de
Malataverne, responsable et gestionnaire du service public de l’eau et
assainissement garantit à tout consommateur relevant du service, le recours à
un dispositif de règlement amiable des litiges prévu par le code de la
consommation.
La convention est conclue pour une durée indéterminée.
§ Pour l’année 2021, le nombre d’abonnés est de :
- eau potable : 1 067
- assainissement collectif : 794
- assainissement non collectif : sans objet
- soit un total de 1 861 au 1er janvier 2021,
§ Le montant de l’abonnement sera de 300 € HT,
§ Le barème des prestations rendues applicables est annexé au présent
dossier.
Le Conseil municipal, après avoir entendu l’exposé de Laurence CHARMASSON
A L’UNANIMITE,
s AUTORISE le maire comme son adjointe à signer la convention de
partenariat et de prestation de services avec la Médiation de l’eau
annexée à la présente délibération, ainsi que toutes les pièces
consécutives à son exécution,
s IMPUTE les dépenses correspondantes au budget du SEA
1-22-01 INFORMATION RELATIVE A LA SOUSCRIPTION D’UN CONTRAT DE
LIGNE DE TRESORERIE :
Le maire, Véronique ALLIEZ, informe que par une décision en date du 21 janvier
2022, elle a souscrit une ligne de trésorerie auprès de la Caisse d’Epargne Loire
Drôme Ardèche, aux conditions financières suivantes :
- Montant : 100 000 €
- Durée : 1 an à/c
- Taux d’intérêt : ESTER + marge de 0.90% (base de calcul : exact /360)
(ESTER flooré à 0).
- Tirage : crédit d’office
- Remboursement : débit d’office
- Paiement des intérêts : chaque mois civil par débit d’office
- Frais de dossier : 130 €
- Commission d’engagement : 0 €
- Commission de mouvement : 0%
- Commission de non-utilisation : 0.10% de la différence entre le montant
de la LTI et l’encours quotidien moyen
Le maire rappelle qu’une ligne de trésorerie permet, si besoin, de remédier au
décalage entre les rentrées de recettes communales et les dépenses à régler.
Le conseil municipal prend acte de cette décision.
1-22-02 REMBOURSEMENT DE FRAIS A M. SIMON PREVOT :
Le maire, Véronique ALLIEZ, informe que l’agent communal Monsieur Simon
PREVOT est allé récupérer chez le concessionnaire le nouveau véhicule de la
police municipale. Cependant, pour parvenir jusqu’à Malataverne, il a dû passer
à la pompe faire le plein de carburant car le réservoir était vide. Or la « carte
carburant » utilisée habituellement par le service de police municipale était
paramétrée pour délivrer du diesel (qui était le carburant de l’ancien véhicule),
alors que le nouveau véhicule fonctionne à l’essence sans plomb. Monsieur
PREVOT a dû payer avec sa propre carte bancaire ; il convient de lui rembourser
la somme avancée, pour un montant de : 70.37 euros
Le conseil municipal,
A L’UNANIMITE,
AUTORISE le paiement de la somme de 70.37 euros à M. PREVOT.
1-22-03 IMPASSE CLARINAS / CONVENTION PRECAIRE ET REVOCABLE
D’OCCUPATION DU DOMAINE PUBLIC PAR M. ET Mme HARDY /
AUTORISATION DE SIGNATURE :
Le maire, Véronique ALLIEZ, informe que lorsque M. HARDY a réalisé les travaux
de construction de sa maison sise n° 55 impasse Clarinas, il a construit une
terrasse au-delà de sa propre limite de propriété, sans autorisation de la
commune. Aujourd’hui, la terrasse empiète sur le domaine public communal de
l’impasse Clarinas et passe au-dessus du réseau des eaux pluviales.
Il est proposé d’autoriser M. et Mme HARDY à conserver leur terrasse, aux
conditions suivantes :
- Délivrance d’une autorisation d’occupation du domaine public,
autorisation précaire et révocable ;
- En cas de nécessité d’une intervention sur la canalisation d’eaux
pluviales qui impliquerait que la terrasse soit cassée : tous les frais liés à
cette casse seront à la charge de M et Mme HARDY, sans qu’ils puissent
réclamer une quelconque indemnisation de quelque nature que ce soit ;
- Plus généralement : au cas où la commune souhaiterait récupérer
l’entière emprise de la voie communale impasse Clarinas, tous les frais
de démolition de la terrasse seront à la charge de M. et Mme HARDY,
sans qu’ils soient fondés à réclamer une quelconque indemnisation liée
à ces frais ou à la perte de jouissance du morceau de terrasse.
Véronique ALLIEZ propose de confier la rédaction d’une convention précaire et
révocable d’occupation du domaine public au notaire Me BRUGGER, les frais
étant à la charge de M. et Mme HARDY.
Le conseil municipal, après avoir entendu l’exposé de Véronique ALLIEZ,
A L’UNANIMITE,
ACCEPTE l’établissement d’une convention d’occupation du domaine public, qui
soit précaire et révocable, au profit de M. et Mme HARDY, aux conditions
détaillées ci-dessus ;
AUTORISE le maire à signer ladite convention à intervenir.
1-22-04 ACQUISITION DE LA SUITE DU CHEMIN DES BUIS AUPRES DE M ET
Mme BOUGUERRA
Le maire, Véronique ALLIEZ, propose que la commune acquière à l’euro
symbolique la suite du chemin des Buis, dont sont actuellement propriétaires
M. et Mme BOUGUERRA et ce, afin de faciliter la gestion de la voirie, qui est
ouverte à la circulation publique, ainsi que des réseaux (qui sont communaux).
Conditions :
§ Désignation : parcelle en cours de numérotation
§ Superficie : 721 m2
§ Frais de géomètre et de notaire : à la charge de la commune
Le conseil municipal, après avoir entendu l’exposé de Véronique ALLIEZ
A L’UNANIMITE,
APPROUVE le projet d’acquisition de la suite du chemin des Buis, à l’euro
symbolique
DONNE SON ACCORD pour la prise en charge des frais de géomètre et de
notaire
CHARGE le maire de toutes les formalités nécessaires à l’acquisition
AUTORISE le maire à signer le document d’arpentage, tous devis et tous
documents nécessaires à l’acquisition
AUTORISE le maire à signer tous actes notariés.
1-22-05 GROTTE MANDRIN / ATTRIBUTION D’UNE BOURSE DE RECHERCHES
UNIVERSITAIRES A M. TANGUY BURCET / APPROBATION D’UN REGLEMENT :
Le maire, Véronique ALLIEZ, donne la parole à Laurent DELAHAYE, qui informe
que Monsieur Tanguy BURCET, actuellement en Master Bio-géosciences « M2
Préhistoire, géoarchéologie, archéozoologie » à l’université de Bordeaux, se
propose d’étudier, sous la direction de Ludovic SLIMAK, une collection d’objets
archéologiques en pierre et en os provenant de la Grotte Mandrin, identifiés à
ce jour comme étant des « retouchoirs ».
Il est proposé que la commune de Malataverne offre une bourse de recherches
à hauteur de 800 euros, le Département de la Drôme ayant attribué pour sa
part une bourse de 1 500 euros, au titre d’un soutien aux travaux de recherches
universitaires sur le Département de la Drôme.
Laurent DELAHAYE propose que le soutien de la commune de Malataverne à la
réalisation des recherches de M. BURCET soit formalisé au travers d’un
règlement et d’un acte d’engagement signés par M. BURCET, et dont un
exemplaire de chaque est joint à la présente délibération.
Laurent DELAHAYE souligne que l’attribution de bourses aux étudiants qui effectueraient des travaux de recherche scientifique sur le patrimoine de la commune, sous conditions et dans la limite des possibilités budgétaires, trouve toute sa légitimité :
- Du fait de la richesse patrimoniale du territoire malatavernois,
- Dans la lignée des actions menées par ailleurs par la commune pour la valorisation de son patrimoine
- Afin d’améliorer la connaissance sur le patrimoine communal et de promouvoir les thèmes de recherche inédits qu'il permet d'explorer ;
- Afin de faire profiter le public, notamment local, des résultats de ces recherches, dans une perspective d'appropriation de ce patrimoine par les Malatavernois-es, comme par tout autre public intéressé sur le territoire proche.
Le conseil municipal, après avoir entendu l’exposé de Laurent DELAHAYE,
A L’UNANIMITE,
APPROUVE l’octroi d’une bourse de recherches universitaires d’un montant de
800 euros à Monsieur Tanguy BURCET, conformément au règlement et l’acte
d’engagement joints à la présente délibération.
1-22-06 FONCTIONNEMENT DES SERVICES / MISE A JOUR DU SYSTEME DES
ASTREINTES :
Le maire, Véronique ALLIEZ, rappelle que la commune de MALATAVERNE est
l’une des rares communes qui gère en régie son service d’eau et assainissement.
Pour cette raison, mais pas seulement, elle rappelle qu’un système d’astreinte
d’exploitation a été mis en place il y a de nombreuses années, qui repose sur
les agents des services techniques et qui fonctionne de la manière suivante :
- L’élu d’astreinte prend connaissance d’un problème et effectue un
filtrage : il détermine si l’intervention d’un agent des services techniques
est nécessaire pour remédier au problème, auquel cas il contacte l’agent
d’astreinte.
- Les problèmes les plus couramment rencontrés sont les suivants :
installation qui disjoncte dans un bâtiment, problème de fermeture de
porte ou de fenêtre, arbre tombé sur la voie, plus rarement, station
d’épuration à l’arrêt, fuite sur le réseau d’eau potable...
Concernant la police municipale, une délibération prise en 2018 (n° 1-18-115 du
17-12-201), prévoyait une « astreinte de décision » pour le week-end, qui était
calquée sur l’astreinte de décision prévue pour les ministères chargés du
développement durable et du logement. Or, les astreintes de la police
municipale, comme celles de la filière administrative, sont normalement
calquées sur celles du ministère de l’intérieur, qui ne prévoient pas cette notion.
Par conséquent, pour éviter toute confusion, il est proposé de calquer les
astreintes de la police municipale purement et simplement sur celles du
ministère de l’intérieur et d’instituer une astreinte dite « de continuité de service
public », en lieu et place de « l’astreinte de décision » instituée par la délibération
de 2018.
Enfin, concernant la filière administrative, les astreintes ne sont à ce jour pas
formalisées. Il est de ce fait proposé d’instituer une astreinte dite « de continuité
de service public » pour la filière administrative :
- Etat civil : prévoir la nécessité de devoir établir un acte (décès ou
naissance sur la commune) lors d’un pont ou week-end prolongé
(exemple : Pont de l’Ascension, la mairie est fermée du jeudi au
dimanche)
- Elections : prévoir la possibilité pour les élus qui tiennent les bureaux de
vote d’obtenir des réponses à leurs questions relatives à la tenue de la
liste électorale (exemple : réclamation d’un électeur radié de la liste).
Par la présente délibération, Véronique ALLIEZ propose de mettre à jour le
système des astreintes en vigueur à Malataverne, que ce soit pour :
- la filière technique
- la police municipale
- la filière administrative (Etat civil, élections), pour laquelle les situations
d’astreinte ne sont pas formalisées.
LE CONSEIL MUNICIPAL,
VU l’article 7-1 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions
statutaires relatives à la fonction publique territoriale ;
VU l’article 5 du décret n° 2001-623 du 12 juillet 2001 pris pour l’application de
l’article 7-1 précité et relatif à l’aménagement et à la réduction du temps de
travail dans la fonction publique territoriale ;
VU l’article 2 du décret n° 2005-542 du 19 mai 2005 relatif aux modalités de la
rémunération ou de la compensation des astreintes et des permanences dans
la fonction publique territoriale ;
VU le décret n° 2015-415 du 14 avril 2015 relatif à l’indemnisation des astreintes
et à la compensation ou à la rémunération des interventions aux ministères
chargés du développement durable et du logement (=> ce décret s’applique à la
filière technique de la fonction publique territoriale) ;
VU le décret n° 2002-147 du 7 février 2002 relatif aux modalités de rémunération
ou de compensation des astreintes et des interventions de certains personnels
gérés par la direction générale de l’administration du ministère de l’Intérieur (=>
ce décret s’applique aux autres filières de la FPT : filière administrative, filière
municipale) ;
VU l’arrêté du 14 avril 2015 fixant les montants de l’indemnité d’astreinte et la
rémunération horaire des interventions aux ministères chargés du
développement durable et du logement ;
VU l’arrêté du 14 avril 2015 fixant les conditions de compensation horaire des
heures supplémentaires aux ministères chargés du développement durable et
du logement ;
VU l’arrêté du 14 avril 2015 fixant les taux de l’indemnité de permanence aux
ministères chargés du développement durable et du logement ;
VU l’arrêté du 3 novembre 2015 fixant les taux des indemnités et les modalités
de compensation des astreintes et des interventions des personnels affectés au
ministère de l’Intérieur ;
VU l’avis favorable du CT en date du 29 novembre 2021 ;
CONSIDERANT la nécessité d’une mise à jour du système des astreintes ;
DETERMINE ainsi que suit le système des astreintes en vigueur à Malataverne :
1- Rappel de la définition de l’astreinte :
La période d’astreinte est une période pendant laquelle l’agent :
• sans être à la disposition permanente et immédiate de son employeur,
• a l’obligation de demeurer à son domicile ou à proximité afin d’être en mesure
d’intervenir pour effectuer un travail au service de l’administration.
L’astreinte ne donne pas toujours lieu à travail effectif. En effet, l’astreinte en
tant que telle ne constitue pas du travail effectif. C’est l’intervention pendant la
période d’astreinte qui donne lieu à travail effectif, tout comme le déplacement
aller/ retour pour se rendre en intervention.
2- Rappel de la définition de l’astreinte d’exploitation :
Situation des agents de la filière technique tenus, pour les nécessités du service,
de demeurer à leur domicile ou à proximité, afin d’être en mesure d’intervenir
pour mener des actions préventives ou curatives sur les infrastructures, à la
demande de l’autorité territoriale ou de son représentant.
A noter que le régime applicable aux agents territoriaux relevant de la filière
technique (cadres d’emplois d’adjoints techniques à ingénieurs) est aligné sur
celui du personnel du ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de
l’Energie.
3- Définition de l’astreinte « de continuité de service public » :
Situation des agents de la filière administrative ou de la police municipale
appelés à intervenir à la suite d’un évènement imprévu.
A noter que le régime applicable aux agents territoriaux relevant de la filière
administrative et de la police municipale est aligné sur celui du personnel du
ministère de l’intérieur.
4- Soit le tableau suivant :
Détermination
des agents
communaux
amenés à
effectuer des
astreintes
Détermination
du type
d’astreinte
Période
d’astreinte
Compétences
requises /
Premières
interventions
dans les
domaines
suivants
Tous agents des
services
techniques
Cadres d’emplois :
adjoints
techniques, agents
de maîtrise
Quel que soit le
statut (contractuel
s, stagiaires,
titulaires)
Astreinte
d’exploitation
La semaine : du
lundi au lundi
Electricité,
plomberie,
serrurerie,
maintenance des
installations
électromécanique
s (station
d’épuration),
débitage des
arbres, etc... en
fonction des
évènements.
Les agents
d’accueil des
services
administratifs de
la mairie
(services à la
population)
Quel que soit le
grade ou le statut.
Astreinte dite
de continuité
- Etat civil
- Election
s
Les week-ends
de ponts pour
l’Etat civil (p.ex
Pont de
l’Ascension), ou
week-ends
prolongés du
fait d’un jour
férié, les week-
ends d’élections
pour les
élections
ð Astreint
e
établie
sur le
week-
end ou
à la
journée
Etat civil
(établissement
des actes de
décès ou
naissance)
Elections :
recherche des
motifs de
radiations, des
procurations...
Tous agents de la
police municipale
Quel que soit le
grade
Statut : titulaire
uniquement
Astreinte dite
de continuité
Semaine
complète
ou
Le week-end du
vendredi soir
au lundi matin
Réponse
téléphonique aux
demandes de
renseignements
(force de l’Etat,
administration,
maire, élu
d’astreinte,
administrés),
gestion de la
vidéoprotection
(notion
d’urgence),
règlement
d’incident sur
alarme des
bâtiments
communaux,
capture de chien,
réquisition des
services de l’Etat.
5- Détermination des modalités pratiques :
- L’agent d’astreinte ne peut pas se trouver à plus de 30 mn de
Malataverne
- Le téléphone portable est fourni pour ce qui concerne les agents des
services techniques et de la police municipale
- Le maire est chargé de déterminer les conditions dans lesquelles
l’utilisation du véhicule de service est possible
6- Détermination des modalités de rémunération ou de compensation
Filière technique (astreinte d’exploitation) :
- Versement d’une indemnité d’astreinte conformément aux montants
fixés par les textes
- Les périodes d'intervention sont rémunérées OU compensées : le maire
est chargé de déterminer l'une ou l'autre de ces modalités, en fonction
des nécessités de service et des souhaits des agents
ð Les montants de rémunération sont déterminés conformément aux
textes en vigueur
ð Les heures compensées le sont par une durée d'absence
équivalente au nombre d'heures d'intervention (pas de majoration),
Filière administrative et police municipale (astreinte de continuité) :
- Versement d’une indemnité d’astreinte OU d’un repos compensateur,
conformément aux montants et taux fixés par les textes (cette possibilité
n’existe pas pour la filière technique)
- Périodes d’intervention : attribution d’une indemnité d’intervention OU
d’un repos compensateur selon les tarifs et taux fixés par les textes ; le
maire détermine l'une ou l'autre de ces modalités, en fonction des
nécessités de service et des souhaits des agents
Majoration :
Les montants de l’indemnité d’astreinte d’exploitation et de l’indemnité
d’astreinte de continuité sont majorés de 50 % lorsque l’agent est prévenu de sa
mise en astreinte pour une période donnée moins de 15 jours francs avant le
début de cette période.
Le conseil municipal,
A L’UNANIMITE,
RAPPORTE la délibération n° 1-18-115 du 17 décembre 2018 ;
APPROUVE la présente mise à jour des astreintes ;
DETERMINE qui sont les agents communaux amenés à effectuer des astreintes,
le type d’astreinte, les périodes d’astreinte, conformément au tableau ci-dessus ;
CHARGE le maire d’organiser les astreintes ;
CHARGE le maire de déterminer les conditions dans lesquelles l’utilisation du
véhicule de service est possible ;
CHARGE le maire de déterminer les modalités de rémunération OU de
compensation des astreintes de la filière administrative et de la police
municipale, dans le respect des textes en vigueur, en fonction des nécessités de
service et des souhaits des agents ;
CHARGE le maire de déterminer les modalités de rémunération OU de
compensation des interventions, dans le respect des textes en vigueur, en
fonction des nécessités de service et des souhaits des agents.
CLASSE DE DECOUVERTE 2022 / DESCENTE A LA MER / AJUSTEMENT DE LA
SUBVENTION : REPORT
1-22-07 EDUCATION MUSICALE EN MILIEU SCOLAIRE / AVENANT 2022 AU
PROTOCOLE D’ACCORD AVEC LES CENTRES MUSICAUX RURAUX :
Le maire, Véronique ALLIEZ, donne la parole à Pierre BEY, adjoint, qui propose
d’autoriser la signature de l’avenant 2022 au protocole d’accord avec les CMR.
Pierre PEY rappelle que depuis de nombreuses années, la commune charge les
CMR d’assurer un enseignement musical aux enfants de l’école, dans le cadre
d’ateliers artistiques ; il s’agit d’une dépense communale non obligatoire, qui
répond au souhait de la commune que tous les enfants puissent avoir accès à
une éducation musicale qui soit délivrée par des musiciens diplômés.
Objet de l’avenant : actualisation du tarif de l’heure année, au 1er janvier 2022
En euros
Pas de TVA
Tarif de l’heure année : Montant estimatif de
la cotisation annuelle
(adhésion annuelle
comprise)
Pour 8 heures
d’ateliers artistiques en
musique par semaine
scolaire
1 902.40
Soit un taux
d’actualisation de 2.50 %
15 371.39
Pour 0.5 heure d’atelier
artistique en musique
par semaine scolaire
2 489.20
Soit un taux
d’actualisation de 1.60%
1 257.05
Le conseil municipal, après avoir entendu l’exposé de Pierre BEY,
A L’UNANIMITE,
AUTORISE la signature de l’avenant 2022 au protocole d’accord avec les CMR
pour l’enseignement musical à l’école.
SYNDICAT INTERCOMMUNAL SIFA / RETRAIT DES COMMUNES DE
MONDRAGON-MORNAS-PIOLENC : REPORT
1-22-08 DEVELOPPEMENT URBAIN ET AMENAGEMENT DU TERRITOIRE
COMMUNAL / PROPOSITION DE CONSTITUTION DE RESERVES FONCIERES
Le maire, Véronique ALLIEZ, rappelle que la commune a confié une étude à
EPORA, qui concerne l’îlot Nord-Riaille (cf. délibérations n° 1-21-04 du 02 février
2021 et n° 1-21-036 du 11 mai 2021). D’après l’analyse de la situation
communale au point de vue démographique, il ressort les éléments suivants
(Groupe Elan, étude de faisabilité, novembre 2021, extraits) :
« Malataverne (2066 habitants en 2018 selon l’INSEE ) (...) :
Un accroissement démographique communal constant enregistré depuis les années
1970 : Malataverne a vu sa population augmentée de près de 30% entre 2006 et
2018. Cela est notamment dû à sa situation privilégiée couplée à l’attractivité de la
maison individuelle ainsi que la volonté de trouver un cadre de vie moins urbain
inséré dans un environnement naturel => Forte pression foncière.
Un parc de logements de la commune marqué par la suprématie du logement
individuel, représentant près de 95% des logements, et des logements de grandes
tailles de plus de 4 pièces représentant près de 90% des résidences principales, qui
ne sont plus en adéquation avec d’autres facteurs d’évolutions, plus structurels qui doivent être pris en compte pour définir la réponse aux besoins en logements :
- des formes urbaines proposées jusqu’à maintenant (logement individuel pur
et / ou accolé et une part faible de logements à la location) qui ne permettent
pas aux ménages plus modestes de se loger sur le territoire (notamment
les jeunes ménages),
- une diversification du profil des ménages et un mouvement de
décohabitation (baisse de la taille des ménages, progression des petits
ménages : personnes seules, ménages âgés, familles monoparentales, jeunes
décohabitants, etc.) qui induit un renforcement des besoins en
logement de plus petite taille,
- un léger vieillissement relatif de la population résidante (22,6% de la
population à plus de 60 ans en 2018 selon l’Insee, soit près de 6 points de
plus par rapport à 2008) qui appelle à un renforcement et une diversification
des logements adaptés à des ménages âgés (logements autonomes et de
petites tailles proches des équipements structurants et des commerces et
services de proximité, adaptation du parc existant, etc.).
- une dynamique de croissance démographique importante qui oblige la
commune à anticiper ses obligations futures en termes d’offre de
logements locatifs sociaux. Au 1er janvier 2019, la commune comptait 25
logements sociaux selon l’Union Social de l’Habitat, soit seulement un peu
moins de 3% de son parc de logements (870 logements en 2017 selon
l’Insee) ».
Pour mémoire, Véronique ALLIEZ rappelle que le PADD du PLU communal
prévoit de produire un minimum de 15% de logements locatifs aidés pour toute
opération de plus de 10 logements => cette règle est pratiquement inopérante
(les opérations sont découpées).
Véronique ALLIEZ informe également que selon les derniers chiffres de l’INSEE,
au 1er janvier 2019 :
- population municipale : 2 182
- population comptée à part : 42
- population totale : 2 224
Par ailleurs, la propension est extrêmement forte actuellement à diviser les
terrains bâtis en parcelles plus petites, en vue de la vente puis construction,
particulièrement dans le quartier de Tourvieille, mais également dans le village.
Partant de ces constats, considérant que seule la maîtrise du foncier permettrait
à la commune d’orienter la production de logements vers une meilleure
adéquation aux besoins listés ci-dessus, permettrait de mettre fin à la
« suprématie du logement individuel de grande taille », Véronique ALLIEZ
informe qu’un inventaire des terrains situés dans le village, non construits ou
partiellement construits, a été dressé ; il s’agit actuellement de jardins, terrains
d’agrément, bois.
A la suite de cet inventaire, Véronique ALLIEZ propose que la commune adresse
à chaque propriétaire un courrier l’invitant à se rapprocher de la commune au
cas où, dans les mois ou années qui viennent, il envisagerait de diviser ou de se
séparer de son bien, afin de discuter d’une éventuelle acquisition par la
commune, avant tout engagement que ledit propriétaire pourrait prendre
auprès d’un promoteur ou tout autre acquéreur potentiel.
Dans tous les cas, Véronique ALLIEZ rappelle que la commune dispose du DPU
(droit de préemption urbain).
Véronique ALLIEZ demande l’avis du conseil municipal.
Le conseil municipal, après débat autour des problématiques de logement à
Malataverne,
A L’UNANIMITE,
PARTAGE LE CONSTAT d’une adéquation insuffisante entre l’offre et le besoin
de logements, particulièrement concernant les besoins des ménages modestes,
des ménages jeunes ou âgés, des ménages petits.
APPROUVE l’envoi de courriers aux propriétaires figurant dans l’inventaire
dressé par la commune, dans l’optique d’une maîtrise foncière par la commune
à court, moyen ou long terme, afin de promouvoir :
- la construction de logements locatifs, de plus petites tailles, au sein du
village
- la construction de commerces et services de proximité
AUTORISE le maire à signer tout document se rapportant à cette affaire.
1-22-09 MISE EN PLACE DE COMPOSTEURS PARTAGES / AUTORISATION DE
SIGNATURE D’UNE CONVENTION AVEC LA CC-DSP :
Le maire, Véronique ALLIEZ, donne la parole à David DURAND-ESPIC, conseiller,
qui propose que des composteurs partagés soient mis en place au pied de
l’immeuble des micocouliers et que la gestion de ces composteurs soit assurée
par la commune. Pour mener à bien ce projet, il est proposé :
- un partenariat avec la communauté de communes Drôme Sud
Provence, qui détient la compétence de collecte et traitement des
ordures ménagères et qui, à ce titre, fournit le matériel nécessaire ainsi
qu’une assistance pour la gestion des composteurs,
- de formaliser ce partenariat au travers d’une convention à intervenir
entre les deux parties.
Le conseil municipal,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU la loi n°2015-992 du 17 Août 2015 relative à la transition énergétique pour la
croissance verte,
VU les articles 17 à 21 de l’arrêté du 9 avril 2018 apportant des précisions sur
l’activité de « compostage de proximité »,
VU le projet de convention,
CONSIDERANT que la Communauté de Communes Drôme Sud Provence
exerce la compétence collecte et traitement des déchets ménagers et assimilés,
CONSIDERANT la volonté de la CCDSP, comme de la Commune de Malataverne,
de mettre en place des composteurs partagés sur le territoire,
Après avoir pris connaissance des engagements figurant dans la convention à
intervenir entre les deux parties, à savoir :
- La CCDSP met à disposition les moyens matériels nécessaires à
l’installation et au fonctionnement d’un site de composteurs
partagés : 3 composteurs d’une contenance de 800L chacun et jusqu’à
30 « bioseaux » permettant aux « foyers composteurs » de stocker les
déchets organiques dans leurs logements.
- La CCDSP apporte un soutien technique et notamment s’engage à :
• Former les référents de site
• Accompagner l’exploitant dans l’adhésion de nouveaux
participants
• Accompagner l’exploitant dans le lancement du projet
(communication, inauguration)
• Fournir les documents suivants : la feuille de route pour les
référents de site, les chartes d’engagement pour les
participants, les supports d’information pour les
participants,
• Être disponible pour des réponses techniques ponctuelles
• Aider dans le remplacement s’il y a dégradation du matériel
• Partager les résultats du site dans la presse, les réseaux
sociaux ou sur son site internet
• Assurer un suivi régulier pluriannuel
- La commune de Malataverne assure la bonne gestion du site et pour
ce faire s’engage à mettre en place les moyens nécessaires pour
mener à bien cette opération et qu’elle s’inscrive de manière pérenne.
Après en avoir délibéré,
A L’UNANIMITE,
APPROUVE la mise en place de composteurs partagés dans le cadre d’une
convention à intervenir entre la CC-DSP et la commune de Malataverne, qui
règle les engagements des deux parties ;
AUTORISER le maire à signer ladite convention.
1-22-010 REGULATION DES COLLECTIONS DE LA BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE
/ AUTORISATION DE SORTIES D’INVENTAIRE ET AUTORISATION DE VENTE
2022 :
Le maire, Véronique ALLIEZ, donne la parole à Laurent DELAHAYE, adjoint, qui
rappelle que l'Ordonnance n° 2006-460 du 21 avril 2006 relative à la partie
législative du code général de la propriété des personnes publiques, autorise les
collectivités locales à gérer "librement leur domaine privé selon les règles qui
leur sont applicables". Les collections « courantes », c’est-à-dire non
patrimoniales, des bibliothèques, relevant du domaine privé des collectivités, il
est possible de les aliéner et de les retirer du patrimoine de la commune.
Concernant la bibliothèque municipale, Laurent DELAHAYE informe qu’il est
nécessaire d’enlever une partie des ouvrages qui s’y trouvent. Cette opération
de régulation des collections s’appelle le « désherbage » et est réalisée par les
bibliothécaires, avec l’aide de la Médiathèque Départementale de Nyons.
Les critères d’élimination sont :
- documents en mauvais état ou dont le contenu est manifestement obsolète
- nombre d'exemplaires trop important par rapport aux besoins
La dernière opération de désherbage remonte à 2016. La bibliothèque propose
de renouveler cette opération et d’organiser, pendant les vacances scolaires,
une vente des ouvrages qui auront été retirés des collections.
Ces ouvrages peuvent être :
- soit inscrits à l’inventaire de la bibliothèque : c’est une obligation s’ils ont
été achetés avec le budget de la commune
- soit non-inscrits à l’inventaire s’il s’agit de dons
La liste des documents désaffectés est jointe à la présente délibération dont
l’objet est d’autoriser :
- la sortie des ouvrages inscrits à l’inventaire de la bibliothèque.
- la sortie des dons
La sortie interviendra soit :
- par vente durant les vacances scolaires d’hiver et printemps 2022
- par don aux boîtes « Croque Livres », aux maisons de retraite, aux
bibliothèques associatives de villages intéressées...
- par destruction des ouvrages en mauvais état ou non vendus ou non
donnés (dépôt dans les containers pour le recyclage du papier)
Les formalités préalables suivantes devront être accomplies :
- apposition d’une marque de sortie et élimination des codes-barres
- annulation des documents sur les registres d’inventaires et les fichiers
- procès-verbal mentionnant le nombre d’ouvrages éliminés et leur
destination (vendus, détruits, donnés).
Concernant la vente des ouvrages, Laurent DELAHAYE propose de fixer les
tarifs comme suit : deux (2) euros l’unité ou le lot. La régie encaissera le
produit de la vente.
Le conseil municipal, après avoir entendu l’exposé de Laurent DELAHAYE,
A L’UNANIMITE,
APPROUVE les opérations de régulation des collections réalisées par les
bibliothécaires avec l’aide de la Médiathèque Départementale de Nyons.
AUTORISE la sortie du patrimoine communal des ouvrages désaffectés, qu’ils
soient inscrits à l’inventaire des ouvrages de la bibliothèque ou non-inscrits dans
le cas de dons d’ouvrages faits à la bibliothèque communale ;
AUTORISE le maire comme son adjoint à signer les procès-verbaux
d’élimination ainsi que tout autre document utile au règlement de cette affaire ;
AUTORISE la vente des ouvrages aux conditions tarifaires fixées ci-dessus.
1-22-011 INFORMATION SUR LE RECOURS POUR EXCES DE POUVOIR DEPOSE
AUPRES DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE GRENOBLE :
Le maire, Véronique ALLIEZ, informe qu’en vertu de sa délégation (délégation du
conseil municipal en date du 28 mai 2020, DE 1-20-030 ) elle a déposé un recours
pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif de Grenoble concernant :
- La « Notification des paramètres départementaux d’évaluation des
locaux professionnels applicables en 2022 » reçue le 09 décembre 2021 :
mise à jour des tarifs et des valeurs locatives des locaux professionnels
qui seront utilisés pour les impositions locales 2022 de taxe foncière (TF)
et cotisation foncière des entreprises (CFE).
- Plus précisément, concernant le tarif 2022 de 23.4 € du m2 en secteur 3
(secteur dans lequel se situe Malataverne), pour la catégorie DEP1
(location de terrains de dépôt) : le maire a demandé que ce tarif soit
annulé, pour erreur manifeste d’appréciation,
En effet, ce tarif conduit à une imposition à la taxe foncière jugée surréaliste
pour les terrains que la commune loue à la société ROFFAT comme plate-forme
de transit de matériaux. Les taxes foncières demandées dépassent de loin le
montant du loyer perçu et sont déconnectées :
- De la valeur vénale des terrains
- De la valeur économique des activités qui s’y déroulent
Le conseil municipal, après avoir entendu l’exposé de Véronique ALLIEZ,
PREND ACTE du recours pour excès de pouvoir déposé devant le tribunal
administratif de Grenoble.
1-22-012 CC-DSP / AUTORISATION DE SIGNATURE DE LA CONVENTION DE
SERVICE COMMUN ADS 2022-2026 :
Le maire, Véronique ALLIEZ, rappelle que depuis 2015, les autorisations
d’urbanisme de Malataverne sont instruites par un service commun à plusieurs
communes au sein de la CC-DSP. La commune adhère à ce « Service commun –
application du droit des sols » par une convention. La convention actuelle couvre
la période 2021-2025, sa signature a été autorisée par délibération du 26
novembre 2020.
Il est proposé, par la présente délibération, d’autoriser la signature d’une
nouvelle version de la convention d’adhésion au service commune ADS.
Cette version permet :
- De faire entrer trois nouvelles communes : Bouchet, Suze-la-Rousse,
Saint-Paul-Trois-Châteaux
- D’intégrer le passage à la dématérialisation.
Cette convention vient en remplacement de la convention actuelle et couvre la
période 2022-2026.
Le conseil municipal, après avoir entendu l’exposé de Véronique ALLIEZ,
A L’UNANIMITE
AUTORISE la signature de la « Convention de service commun – Application du
droit des sols » 2022-2026
AUTORISE la signature de tout document se rapportant à cette affaire.
Fait à Malataverne, le 02 février 2022
Le Maire,
Véronique ALLIEZ.
Affiché le : 02 février 2022
CHARMASSON Laurence, DELAHAYE Laurent,
JAILLON Marion, BEY Pierre,
MAGNAC Virginie, PUEL Jean-Marie,
BRESSON Bernard, PINEL Francette,
BOURRET Thierry, PASTOUREL Hélène,
ROUVEURE Pascal, MANFREDI Laurence,
GLAUDIO Archange, MAUPOINT Nadège,
DURAND-ESPIC David, COURBIERE Samuel,
SECARD Marie, DECHILLY Emilie