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Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Givet.
Lien du pdf (Déliberation - CM27052026)
Thèmes du document : Justice et droit, Démocratie, Institutions publiques,
1/17
DÉPARTEMENT EXTRAIT
DES ARDENNES du registre des délibérations du Conseil Municipal ----------------------- de la Ville de Givet
ARRONDISSEMENT --------------------------
de CHARLEVILLE-
MÉZIÈRES
----------------------- Séance du mercredi 27 mai 2026
CONSEILLERS
en exercice : 29
-----------------------
Certifié publié électroniquement
sur le site de la Commune
Convocation faite le
21 mai 2026
L'an deux mille vingt-six et le vingt-sept mai, à dix-huit heures trente,
le Conseil Municipal de cette commune s'est réuni au nombre prescrit
par la Loi, dans le lieu habituel de ses séances, et après convocation
légale, sous la présidence de Monsieur Dominique HAMAIDE, Maire.
Etaient présents : Monsieur Franck GOFFETTE, Madame Angélique
WAUTOT, Monsieur Raphaël SPYT, Madame Jennifer PECHEUX,
Monsieur Antoine PETROTTI, Madame Kathleen PAYON, Monsieur
Gérard DELATTE, Madame Mathilde CORNET, Messieurs Claude
GIGON, Belkacem MOUSSAOUI, Mesdames Sylvie DIDIER, Carole
AVRIL, Messieurs Frédéric CATTAN, Messaoud BOUKHERAS,
Madame Murielle KRANYEC, Monsieur Jérôme FRANCOIS,
Madame Sabine DECOEUR, Messieurs Claude WALLENDORFF (à
partir de 18 h 45), Christian JORIS, Madame Roseline MADDI,
Monsieur Grégory INFUSO, Madame Coralie MACQUET.
Absents excusés : Mesdames Sandrine MACIEJEWSKI (pouvoir à
Monsieur Franck GOFFETTE), Gaëlle TESTA, Gaëlle VAUTRIN
(pouvoir à Monsieur Dominique HAMAIDE), Messieurs Brahim
IBOUDGHACEN, Nicolas LONGREE, Monsieur Claude
WALLENDORFF (jusqu'à 18 h 45), Madame Audrey SURAY
(pouvoir à Monsieur Grégory INFUSO).
Le procès-verbal de la séance du dimanche 29 mars 2026 est lu et
approuvé à la majorité [5 contre : Monsieur Christian JORIS, Madame
Roseline MADDI, Monsieur Grégory INFUSO (avec pouvoir de
Madame Audrey SURAY), Madame Coralie MACQUET].
Madame Mathilde CORNET est nommée secrétaire de séance.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
2026/05/54 - Adoption du règlement intérieur.
Le Maire rappelle que l’article L. 2121-8 du Code Général des
Collectivités Territoriales (CGCT) impose aux communes de
1 000 habitants et plus l’adoption d’un règlement intérieur par le Conseil
municipal dans les six mois suivant son installation.2/17
Le contenu de ce règlement est librement fixé par le Conseil municipal,
sous réserve qu’il porte exclusivement sur les mesures relatives à son
fonctionnement et aux modalités pratiques d’organisation de ses
travaux.
Pour les communes de plus de 3 500 habitants, ce règlement doit
notamment préciser les conditions d’organisation du débat d’orientation
budgétaire.
Un projet de règlement intérieur a été transmis aux membres du Conseil
municipal lors de la séance du 30 avril 2026, en vue de son approbation.
Toutefois, des amendements ont été proposés par le groupe
d’opposition. Il a alors été décidé de réexaminer ce règlement lors de la
présente séance du Conseil municipal.
Les propositions du groupe d'opposition et des réponses ont été
apportées par la majorité municipale.
Le règlement intérieur est établi dans les six mois qui suivent
l’installation du Conseil Municipal, conformément au Code Général des
Collectivités Territoriales (CGCT).
Article L. 2121-8 : Dans les communes de 1 000 habitants et plus, le
Conseil Municipal établit son règlement intérieur dans les six mois
qui suivent son installation.
Le règlement intérieur peut être déféré au tribunal administratif.
Le Conseil Municipal, cet exposé entendu, après en avoir délibéré, à la
majorité [6 contre : Messieurs Claude WALLENDORFF, Christian
JORIS, Madame Roseline MADDI, Monsieur Grégory INFUSO (avec
pouvoir de Madame Audrey SURAY), Madame Coralie MACQUET] :
▪ adopte le règlement intérieur ci-dessous :
CHAPITRE PREMIER : LES TRAVAUX PRÉPARATOIRES
Article 1 – Périodicité des séances
Article L.2121-7 : Le Conseil Municipal se réunit au moins une fois
par trimestre.
Le conseil municipal se réunit et délibère à l'hôtel de ville. Il peut
également se réunir et délibérer, à titre définitif, dans un autre lieu situé
sur le territoire de la commune, dès lors que ce lieu ne contrevient pas
au principe de neutralité, qu'il offre les conditions d'accessibilité et de
sécurité nécessaires et qu'il permet d'assurer la publicité des séances.3/17
Article 2 – Convocations
Article L.2121-10 : Toute convocation est faite par le Maire. Elle
indique les questions portées à l’ordre du jour. Elle est transmise de
manière dématérialisée ou, si les conseillers municipaux en font la
demande, adressée par écrit à leur domicile.
Article L.2121-12 : Le délai de convocation est fixé à cinq jours
francs. En cas d’urgence, le délai peut être abrégé par le Maire sans
pouvoir être toutefois inférieur à un jour franc. Une note explicative
de synthèse sur les affaires soumises à délibération doit être
adressée avec la convocation.
Article 3 – Ordre du jour
Le Maire fixe l’ordre du jour, qui est reproduit sur la convocation et
porté à la connaissance du public.
Article 4 – Accès aux dossiers
Article L.2121-13 : Tout membre du Conseil Municipal a le droit,
dans le cadre de sa fonction, d’être informé des affaires de la
Commune qui font l’objet d’une délibération.
Durant les cinq jours précédant la séance et le jour de la séance, les
Conseillers Municipaux peuvent consulter les dossiers en Mairie, aux
heures ouvrables, sur demande auprès du Directeur Général des
Services.
Article 5 – Délégation de fonctions
Article L.2122-18 : Le Maire est seul chargé de l’administration,
mais il peut, sous sa surveillance et sa responsabilité, déléguer par
arrêté une partie de ses fonctions à un ou plusieurs de ses Adjoints,
et, en l’absence ou en cas d’empêchement des Adjoints, à des
membres du Conseil Municipal.
Article 6 – Questions orales des conseillers municipaux
Article L.2121-19 : Les Conseillers Municipaux ont le droit
d’exposer en séance du Conseil des questions orales ayant trait aux
affaires de la Commune. Le règlement intérieur fixe la fréquence
ainsi que les règles de présentation et d’examen de ces questions.
6.1 – Principe
Tout conseiller municipal peut adresser au Maire, par écrit, des questions
ayant trait aux affaires de la Commune. Le présent règlement organise
les modalités de dépôt, d’examen et de réponse à ces questions,
conformément à l’article L.2121-19 du CGCT.4/17
6.2 – Forme et dépôt
Les questions sont adressées au Maire par courrier ou par courriel à
l’adresse officielle de la mairie. Elles sont enregistrées au courrier de la
Ville et font l’objet d’un accusé de réception.
Chaque question doit être :
• rédigée de manière précise, factuelle et concise ;
• limitée à une interrogation portant sur un objet déterminé ;
• pouvant comporter un bref exposé des motifs permettant de
comprendre l'objet de la question, sans excéder le cadre des
affaires communales ;
• d'une longueur n'excédant pas une page A4.
6.3 – Modalités de réponse
Le Maire est seul juge du mode de réponse approprié. Il peut :
• répondre par écrit dans un délai de quinze jours ouvrables, la
réponse étant adressée à l’auteur de la question et diffusée à
l’ensemble des conseillers municipaux ;
• répondre en séance du Conseil Municipal, selon les modalités
définies au 6.6 ci-après ;
• renvoyer la question au comité consultatif compétent pour
instruction et réponse dans le cadre légal de ce comité (article
27), dans un délai de trente jours à compter du renvoi.
Le choix du mode de réponse relève de la seule appréciation du Maire
et tient compte de la nature de la question, de son intérêt communal
général et du temps disponible en séance.
6.4 – Questions irrecevables
Sont déclarées irrecevables par le Maire les questions :
• ne portant pas sur les affaires de la commune ;
• dont la réponse figure déjà, en tout ou partie, dans la note de
synthèse, le rapport, l’annexe ou tout document transmis aux
conseillers avec la convocation, ou dans une délibération
antérieure du Conseil Municipal ;
• à formulation rhétorique, comminatoire, polémique ou
comportant une mise en cause personnelle ;
• ne respectant pas les conditions de forme définies au 6.2 ;
• portant sur les intérêts particuliers d’une personne, hors affaires
communales.
L’irrecevabilité est notifiée à l’auteur par écrit, de manière motivée. La
mention de l’irrecevabilité et de son motif est portée au procès-verbal de
la séance suivante.5/17
6.5 – Limitation
Chaque conseiller municipal peut déposer au maximum deux questions
écrites par séance du Conseil Municipal.
Les questions doivent parvenir au Maire au moins deux jours francs
ouvrés avant la séance pour être susceptibles d’une réponse en séance
lors de cette même séance. À défaut, la réponse interviendra par écrit ou
lors de la séance suivante, au choix du Maire.
6.6 – Réponse en séance
Lorsque le Maire choisit de répondre en séance, les questions sont
évoquées en fin de séance, après épuisement de l’ordre du jour.
Le texte intégral de la question est lu par son auteur ou par une personne
qu'il désigne à cet effet, avant la réponse du Maire, afin de permettre la
compréhension de l'assistance.
La réponse du Maire est lue intégralement. Les questions ne donnent pas
lieu à débat. Toutefois, l'auteur de la question dispose, après la réponse
du Maire, d'un droit d'observations n'excédant pas une minute trente.
Le texte intégral de la question et de la réponse est annexé au procès-
verbal de la séance.
6.7 – Prérogatives du Maire dans ses réponses
En sa qualité de président de l’assemblée délibérante (article L.2121-14
du CGCT) et titulaire de la police de l’assemblée (article L.2121-16 du
CGCT), le Maire peut, dans ses réponses :
• formuler tout rappel au règlement intérieur et aux obligations
incombant aux conseillers municipaux ;
• adresser toute observation relative au comportement d’un
conseiller, au respect des procédures, ou au bon fonctionnement
de l’institution communale ;
• renvoyer aux documents préparatoires de la séance, à une
délibération antérieure ou à un comité consultatif compétent.
Ces observations ne constituent pas une question nouvelle et n’ouvrent
pas de droit de réplique. Elles sont retranscrites au procès-verbal.
Article 6 bis – Relations des élus avec les agents municipaux
Les agents municipaux sont placés sous l’autorité hiérarchique du Maire
(article L.2122-18 du CGCT) et sous l’autorité fonctionnelle du
Directeur Général des Services.6/17
Dans le cadre de l’exercice de leur mandat, les conseillers municipaux
qui souhaitent obtenir des informations techniques, des données
chiffrées ou des éléments de dossier relevant des services municipaux
adressent leur demande au Maire, qui organise la réponse en lien avec
les services.
Les conseillers municipaux s’abstiennent de solliciter directement
les agents municipaux, y compris par téléphone ou courriel, sur des
sujets relevant de la gestion communale, de l’instruction de dossiers ou
de la préparation de délibérations.
Cette règle vise à protéger les agents dans l’exercice de leurs missions
et à garantir le bon fonctionnement de la chaîne hiérarchique.
Cette disposition est sans préjudice des relations normales que tout
citoyen, y compris élu, entretient avec les services municipaux dans le
cadre de l’accueil du public.
CHAPITRE DEUXIÈME : LA TENUE DES SÉANCES DU
CONSEIL MUNICIPAL
Article 7 – Présidence
Article L.2121-14 : Le Conseil Municipal est présidé par le Maire
et, à défaut, par celui qui le remplace. Dans les séances où le Compte
Financier Unique du Maire est débattu, le Conseil Municipal élit son
Président.
Article 8 – Accès et tenue du public
Article L.2121-18 : Les séances des Conseils Municipaux sont
publiques. Néanmoins, sur la demande de trois membres ou du
Maire, le Conseil Municipal peut décider, sans débat, à la majorité
absolue des membres présents ou représentés, qu’il se réunit à huis
clos.
Un emplacement spécial est réservé aux représentants de la presse. Le
public doit se tenir assis et garder le silence. Toutes marques
d’approbation ou de désapprobation sont interdites.
Article 9 – Police de l’assemblée
Article L.2121-16 : Le Maire a seul la police de l’Assemblée. Il peut
faire expulser de l’auditoire ou arrêter tout individu qui trouble
l’ordre. En cas de crime ou de délit, il en dresse un procès-verbal et
le Procureur de la République en est immédiatement saisi.7/17
9.1 – Pouvoir général de police
Il appartient au Maire ou à celui qui le remplace de faire observer le
présent règlement, de diriger les débats, d’accorder et de retirer la parole,
de rappeler les orateurs à l’affaire en discussion, et de prendre toutes
mesures destinées à garantir le bon déroulement des séances.
9.2 – Échelle des mesures à l’égard d’un conseiller
À l’égard d’un conseiller municipal qui ne respecte pas le présent
règlement ou trouble le bon déroulement de la séance, le Maire peut
prononcer, de manière graduée, les mesures suivantes :
• Niveau 1 - Rappel à l’ordre simple. Le Maire avertit oralement
le conseiller. La mesure est mentionnée au procès-verbal.
• Niveau 2 - Rappel à l’ordre avec inscription nominative au
procès-verbal. Prononcé si le conseiller persiste après un
premier rappel. Le nom du conseiller, le motif et l’heure sont
consignés.
• Niveau 3 - Retrait de la parole. Le Maire retire la parole au
conseiller pour le reste de l’examen du point en cours, en
application de l’article L.2121-16 du CGCT et de la
jurisprudence (CE, 22 mai 1987). En cas de trouble persistant, le
Maire peut décider de retirer la parole pour le reste de l’examen
de la séance, en tenant compte de la gravité du comportement.
• Niveau 4 - Suspension de séance ou expulsion. En cas de
trouble persistant, de propos injurieux, diffamatoires ou
discriminatoires, ou de comportement rendant impossible la
poursuite de la séance, le Maire peut prononcer la suspension de
séance ou, en dernier recours, l’expulsion sur le fondement de
l’article L.2121-16 du CGCT.
9.3 – Motifs justifiant un rappel à l’ordre
Donnent notamment lieu à rappel à l’ordre :
• la prise de parole sans autorisation préalable du Maire ;
• l’interruption d’un autre orateur ;
• l’intervention hors du sujet en cours d’examen, les digressions,
les retours sur des délibérations antérieures ou des points déjà
tranchés ;
• le dépassement du temps de parole imparti (article 15) ;
• la mise en cause personnelle d’un conseiller, du Maire ou d’un
agent ;
• les propos polémiques, injurieux, diffamatoires ou
discriminatoires ;
• la lecture prolongée de documents non sollicités, les monologues
ou la mise en scène manifestement étrangère à l’examen de
l’affaire ;8/17
• le comportement de nature à perturber le déroulement de la
séance (gestes ou mimiques ostensibles, conversations
parallèles, usage d’appareils électroniques sans autorisation) ;
• toute intervention pendant le vote d’une affaire.
9.4 – Garanties procédurales
Chaque mesure prononcée par le Maire est motivée par la mention du
comportement reproché. Le conseiller concerné peut demander que sa
contestation éventuelle soit consignée au procès-verbal. Les mesures
prises peuvent faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif.
Article 10 – Quorum
Article L.2121-17 : Le Conseil Municipal ne délibère valablement
que lorsque la majorité de ses membres en exercice est présente.
Le quorum s’apprécie au début de la séance et doit être respecté en cours
de séance lors de la discussion de chaque délibération.
Article 11 – Pouvoirs/procurations
Article L.2121-20 : Un Conseiller Municipal empêché d’assister à
une séance peut donner, à un collègue de son choix, pouvoir écrit de
voter en son nom. Un même Conseiller Municipal ne peut être
porteur que d’un seul pouvoir. Sauf cas de maladie dûment
constatée, il ne peut être valable pour plus de 3 séances
consécutives.
Article 12 – Secrétaire de séance
Article L.2121-15 : Au début de chacune de ses séances, le Conseil
Municipal nomme un ou plusieurs de ses membres pour remplir les
fonctions de secrétaire.
Article 13 – Personnel municipal et intervenants extérieurs
Assistent aux séances publiques du Conseil Municipal : le Directeur
Général des Services, le Directeur Général Adjoint, le Responsable du
Service Financier, ainsi que, le cas échéant, tout autre fonctionnaire
municipal ou personne qualifiée concerné par l’ordre du jour et invité
par le Maire.
Le personnel municipal peut intervenir au cours des séances du Conseil
municipal pour présenter des rapports ou des éléments techniques,
lorsqu'il y est expressément invité par le Maire.9/17
CHAPITRE TROISIÈME : LES DÉBATS ET LE VOTE DES
DÉLIBÉRATIONS
Article 14 – Déroulement de la séance
Le Maire, à l’ouverture de la séance, procède à l’appel des Conseillers,
constate le quorum, proclame la validité de la séance et cite les pouvoirs
reçus.
Article 15 – Débats ordinaires – Organisation de la prise de parole
15.1 – Demande de parole
La parole est accordée par le Maire aux membres du Conseil Municipal
qui la demandent. Tout conseiller souhaitant intervenir manifeste sa
demande de manière visible (lever la main).
Aucun conseiller ne peut prendre la parole sans l’avoir obtenue du
Maire, même s’il est autorisé par un orateur à l’interrompre. Les
membres du Conseil Municipal prennent la parole dans l’ordre
chronologique de leur demande.
15.2 – Déroulement des débats
Chaque affaire fait l’objet d’un rapport présenté par le Maire ou par le
rapporteur désigné. Après présentation du rapport, le Maire ouvre le
débat. Les conseillers qui souhaitent intervenir le font savoir. En dernier
lieu, la parole est donnée au rapporteur, puis le Maire met l’affaire aux
voix.
Sous peine d’un rappel à l’ordre, aucune intervention n’est possible
pendant le vote d’une affaire.
15.3 – Temps de parole
Le temps de parole de chaque conseiller est en principe limité à dix
minutes par affaire inscrite à l’ordre du jour. Le Maire, en sa qualité de
président de séance, peut prolonger ce temps en fonction de l’importance
ou de la complexité du sujet traité.
Cette limitation, conforme à la jurisprudence (CAA Versailles,
30 décembre 2004, n° 02VE02420 ; réponse ministérielle JO Sénat 13
mars 2014), assure une conciliation entre la police du Conseil Municipal
(article L.2121-16 du CGCT) et le droit d’expression des conseillers
municipaux (article L.2121-19 du CGCT).
Lorsque le Maire estime que le temps de parole est dépassé, il en avertit
l’orateur. À défaut, il peut lui retirer la parole après un rappel à l’ordre.10/17
15.4 – Lien avec l’ordre du jour
Les interventions doivent porter sur l’affaire en cours d’examen.
Lorsqu’un conseiller s’écarte du sujet, le Maire le rappelle à la question.
En cas de persistance, la parole peut lui être retirée selon la procédure
prévue à l’article 9.2.
Aucune intervention ne peut porter sur des affaires étrangères à l’ordre
du jour, à l’exception des questions écrites des conseillers évoquées en
fin de séance dans les conditions prévues à l’article 6.6.
15.5 – Mise en cause personnelle
Lorsqu’un conseiller fait l’objet d’une mise en cause personnelle au
cours du débat, le Maire peut lui accorder un droit de réponse bref, dans
la limite de deux minutes.
Article 16 – Débats budgétaires
Article L.1612-26 : Le Maire présente à l'assemblée délibérante,
dans un délai de dix semaines précédant l'examen du budget, un
rapport sur les orientations budgétaires de l'exercice. Le projet de
budget de la collectivité territoriale est préparé et présenté par le
Maire qui est tenu de le communiquer aux membres de l'assemblée
délibérante avec les rapports correspondants, douze jours au moins
avant l'ouverture de la première réunion consacrée à l'examen de ce
budget.
Les délais d’adoption du budget primitif et la tenue du débat
d’orientations budgétaires sont ceux fixés par les articles L.1612-2 et
L.2312-1 du CGCT et leurs textes d’application.
Article 17 – Suspension de séance
Le Maire peut décider de suspendre une réunion. Il met aux voix toute
demande de suspension formulée par au moins 5 membres. La
suspension demandée par le Maire est de droit.
Article 18 – Amendements
Des amendements ou contre-projets peuvent être proposés sur toutes
affaires en discussion. Ils doivent être présentés par écrit, mèl ou
courrier, au Maire dans le respect d’un jour franc ouvré.
Tout amendement impliquant une augmentation des dépenses ou une
diminution des recettes pourra être renvoyé à l’examen de la
Commission des Finances, sauf si celle-ci en accepte la discussion
immédiate.11/17
Article 19 – Votes
Article L.2121-20 : Les délibérations sont prises à la majorité
absolue des suffrages exprimés. Lorsqu’il y a partage égal des voix
et sauf cas de scrutin secret, la voix du président est prépondérante.
Ordinairement, le Conseil Municipal vote à main levée. Il est voté au
scrutin secret lorsqu’un tiers des membres présents le réclame ou
lorsqu’il y a lieu de procéder à une nomination.
Article 19 bis – Conseiller intéressé et déport
Article L.2131-11 du CGCT : Sont illégales les délibérations
auxquelles ont pris part un ou plusieurs membres du Conseil
Municipal intéressés à l’affaire qui en fait l’objet, soit en leur nom
personnel, soit comme mandataires.
Tout conseiller municipal qui a un intérêt personnel à une affaire
soumise à délibération doit s’abstenir de participer au débat et au vote
sur cette affaire. Cette obligation de déport s’applique notamment
lorsque le conseiller :
• a un intérêt personnel direct ou indirect, patrimonial ou moral,
dans l’affaire examinée ;
• est dirigeant, administrateur ou membre actif d’une association
ou d’un organisme directement concerné par la délibération,
notamment en matière d’attribution de subventions.
Le conseiller concerné signale sa situation au Maire avant la séance ou,
au plus tard, au début de l’examen de l’affaire. Il quitte la salle pendant
la durée du débat et du vote. Son départ est mentionné au procès-verbal.
Cette règle s’applique uniformément à l’ensemble des membres du
Conseil Municipal, qu’ils appartiennent à la majorité ou à l’opposition.
CHAPITRE QUATRIÈME : COMPTES-RENDUS DES DÉBATS
ET DES DÉCISIONS
Article 20 – Procès-verbaux
Article L. 2121-23 : Les délibérations sont inscrites par ordre de
date et signées par le Maire et le ou les secrétaires de séance.
Les séances publiques donnent lieu à l’établissement du procès-verbal
des débats sous forme synthétique. Chaque procès-verbal est mis aux
voix pour adoption à la séance suivante.12/17
Article 21 – Compte-rendu
Article L.2121-25 : Dans un délai d’une semaine, la liste des
délibérations est affichée à la mairie et mise en ligne sur le site
internet de la commune lorsqu'il existe.
Article 22 – Extraits des délibérations
Les extraits des délibérations transmis au Préfet mentionnent le nombre
de membres présents et représentés, le respect du quorum, le texte
intégral de l’exposé et la décision du Conseil Municipal.
Article 23 – Recueil des actes administratifs
Le dispositif des délibérations à caractère réglementaire est publié dans
un recueil des actes administratifs à parution trimestrielle.
Article 24 – Documents budgétaires
Article L.2313-1 : Les budgets de la commune restent déposés à la
mairie et ils sont mis à la disposition du public.
CHAPITRE CINQUIÈME : LE BUREAU MUNICIPAL, LA
COMMISSION DES FINANCES ET LES COMITÉS
CONSULTATIFS
Article 25 – Le Bureau Municipal
Le Bureau Municipal comprend le Maire, les Adjoints et les Conseillers
Municipaux désignés par le Maire. Y assistent le DGS, le Directeur
Général Adjoint, le Responsable du Service Comptable, et toute
personne qualifiée dont la présence est souhaitée par le Maire. La séance
n’est pas publique.
La réunion est convoquée et présidée par le Maire ou par le 1er Maire-
Adjoint. Cette réunion a pour objet d’examiner les affaires courantes et
de préparer les décisions qui sont du ressort de la Municipalité.
Article 26 – Commission des Finances et Commissions légales
A) Commission des Finances
Article L. 2121-22 : Dans les communes de plus de 1 000 habitants,
la composition des différentes commissions doit respecter le principe
de la représentation proportionnelle pour permettre l’expression
pluraliste des élus.
Le Conseil Municipal maintient comme unique commission permanente
la Commission des Finances. Elle est convoquée par le Maire, qui en est
le président de droit.13/17
Composition : 9 membres, désignés dans le respect de la représentation
proportionnelle. Chaque groupe politique d’opposition peut désigner 2
titulaires.
Il n’y a pas de suppléants.
B) Commissions légales
Les commissions légales sont imposées réglementairement et leur
composition fixée par les textes :
• la Commission d’Appel d’Offres ;
• la Commission Communale des Impôts Directs ;
• la Commission de contrôle des Listes Électorales ;
• le Comité Social Territorial ;
• le Conseil d’Administration du C.C.A.S. ;
• la Commission Communale pour l’Accessibilité.
Article 27 – Comités Consultatifs Municipaux
Article L.2143-2 : Le Conseil Municipal peut créer des comités
consultatifs sur tout problème d’intérêt communal. Ces comités
comprennent des personnes qui peuvent ne pas appartenir au
conseil, notamment des représentants des associations locales.
Chaque comité est présidé par un membre du Conseil Municipal,
désigné par le Maire.
Le Conseil Municipal crée les Comités Consultatifs Municipaux
suivants :
• Comité Consultatif Sport et Jeunesse
• Comité Consultatif Culture et Patrimoine
• Comité Consultatif Travaux et Vie des Quartiers
• Comité Consultatif Tourisme
• Comité Consultatif Économie
• Comité Consultatif Urbanisme et Environnement
• Comité Consultatif Affaires Scolaires
• Comité Consultatif des Fêtes
• Comité Consultatif Enfance
• Collectif Action Jeunesse
• Comité des Anciens
Composition : fixée par délibération sur proposition du Maire. Elle peut
comprendre des élus, des représentants d’associations, des habitants et
toute personne qualifiée.
Représentation de l’opposition : la composition des membres issus du
Conseil Municipal respecte le principe de la représentation
proportionnelle.
Chaque groupe politique d’opposition peut désigner 2 titulaires.14/17
Il n’y a pas de suppléants.
Article 28 – Fonctionnement de la Commission des Finances
Le Maire est Président de droit. La commission désigne un Vice-
Président chargé de la convoquer et de la présider en cas d’absence ou
d’empêchement du Maire. Elle a une fonction exclusivement
préparatoire et consultative. Les séances ne sont pas publiques.
Article 28 bis – Fonctionnement des Comités Consultatifs
Les Comités Consultatifs sont convoqués par leur président, désigné par
le Maire. Ils ont une fonction exclusivement préparatoire et consultative.
Les séances ne sont pas publiques, sauf décision du Maire.
Les comités peuvent être consultés par le Maire et lui transmettre toute
proposition. Le Maire peut leur renvoyer les questions écrites des
conseillers relevant de leur compétence (article 6.3).
Article 29 – Désignation des délégués dans les organismes extérieurs
Article L. 2121-33 : Le Conseil Municipal procède à la désignation
de ses membres ou de délégués pour siéger au sein d’organismes
extérieurs.
CHAPITRE SIXIÈME : L’ORGANISATION POLITIQUE DU
CONSEIL
Article 30 – Les groupes politiques : mise à disposition de locaux
Article L.2121-27 : Les Conseillers n’appartenant pas à la majorité
municipale, qui en font la demande, peuvent disposer, sans frais, du
prêt d’un local commun.
Article 31 – Bulletin d’information générale
Article L.2121-27-1 : Dans les communes de 1 000 habitants et plus,
lorsque des informations générales sur les réalisations et la gestion
du Conseil Municipal sont diffusées, un espace est réservé à
l’expression des conseillers élus sur une liste autre que celle ayant
obtenu le plus de voix.
Pour la Commune de Givet, un espace d’un quart de page format A4 est
réservé à l’expression des Conseillers n’appartenant pas à la majorité
municipale.
En l'espèce, le site de Givet et sa page Facebook demeurent
institutionnels, pratiques et événementiels (agenda, services, annonces
pratiques) : ils ne constituent pas des bulletins d'information générale et
restent hors champ.15/17
Les textes seront adressés au Maire au moins 15 jours avant le premier
du mois précédent la parution.
CHAPITRE SEPTIÈME : DISPOSITIONS DIVERSES
Article 32 – Modification du règlement
Ce règlement peut, à tout moment, faire l’objet de modifications à la
demande et sur proposition du Maire ou d’un tiers des membres en
exercice.
Article 33 – Application du règlement
Le présent règlement, modifié et adopté par le Conseil Municipal dans
sa séance du ................, est applicable à la même date. Il sera adopté à
chaque renouvellement de Conseil Municipal dans les 6 mois qui suivent
son installation.
Givet, le ..........
LE MAIRE,
2026/05/55 - Désignation de la Commission de Contrôle des
Listes Electorales.
Par délibération n° 2026/04/52.1.2 du 30 avril 2026, le Conseil
Municipal a désigné les membres de la Commission de Contrôle des
Listes Electorales, comme suit :
- Liste "Agir pour Givet"
- Madame Murielle Kranyec
- Monsieur Claude Gigon
- Madame Sandrine Maciejewski
- Liste "Ambition pour Givet"
- Monsieur Claude Wallendorff
- Monsieur Christian Joris
Madame Audrey Suray a été désignée suppléante pour la liste "Ambition
Pour Givet".
La liste "Agir pour Givet" n'avait pas désigné son suppléant.16/17
Le Conseil Municipal, cet exposé entendu, après en avoir délibéré, à
l'unanimité :
▪ désigne M. Messaoud Boukheras comme suppléant pour la liste
"Agir pour Givet",
▪ arrête la composition de la Commission de Contrôle des Listes
Electorales de la façon suivante :
Titulaires Suppléants
Liste "Agir pour Givet
- Madame Murielle Kranyec
- Monsieur Claude Gigon
- Madame Sandrine Maciejewski
Monsieur Messaoud Boukheras
Liste "Ambition pour Givet"
- Monsieur Claude Wallendorff
- Monsieur Christian Joris Madame Audrey Suray
2026/05/56 - Désignation des représentants du Conseil
Municipal auprès du Centre SocioCulturel l'Alliance.
Le Maire expose que les statuts de l’Association "L’Alliance" prévoient
la désignation de cinq représentants de la Commune de Givet au sein du
Conseil d’administration et qu’il convient, en conséquence, de procéder
à leur désignation au scrutin majoritaire.
Il est procédé à un vote à mains levées :
- Nombre de votants : ..................................................... 25 voix
- Agir pour Givet : ......................................................... 20 voix
- Ambition pour Givet : .................................................... 5 voix
Le Conseil Municipal, cet exposé entendu, après en avoir délibéré, à
l'unanimité (M. Claude Wallendorff ayant quitté la salle, ne prend part
ni au débat, ni au vote), décide de :
▪ désigner comme membres de droit au sein du Conseil
d'Administration de l'Alliance :
- Angélique Wautot,
- Raphaël Spyt,
- Frédéric Cattan,
- Messaoud Boukheras,
- Christian Joris.17/17
Le Maire rappelle que, conformément à l'article L. 2121-33, le Conseil
Municipal peut procéder à tout moment au cours du mandat au
remplacement de ses délégués au sein des organismes extérieurs.
2026/05/57 - Renouvellement du Conseil d’administration
du Centre communal d’action sociale (CCAS) et fixation de sa
composition.
Le Conseil Municipal, cet exposé entendu, après en avoir délibéré, à
l'unanimité :
▪ décide d'arrêter la composition du CCAS de la façon suivante :
- 7 membres élus en son sein par le Conseil Municipal,
- 7 membres nommés par le Maire parmi les personnes non
membres du Conseil Municipal qui participent à des actions de
prévention, d'animation ou de développement social menées
dans la commune.
Deux listes sont en présence (Agir pour Givet, Ambition pour Givet)
et suivant la représentation proportionnelle.
- sont donc désignés, en plus du Maire :
CA DU CCAS (7 élus)
Président : le Maire
Angélique WAUTOT
Mathilde CORNET
Claude GIGON
Messaoud BOUKHERAS
Murielle KRANYEC
Gaëlle VAUTRIN
Roseline MADDI