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unknown - Le Havre Seine Métropole (communauté urbaine) - DELB 20240466 01
Document publié le Jeudi 2 janvier 2025
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Thèmes du document : Eau et assainissement, Fiscalité, Investissement et développement économique,
1
PRESENTATION SYNTHETIQUE DU BUDGET
PRIMITIF 2025
Table des matières
1 Eléments de contexte et priorités du budget ................................................................................... 3
1.1 La Communauté urbaine et ses domaines d’intervention ...................................................... 3
1.2 Les objectifs et priorités du budget 2025 de la Communauté Urbaine .................................. 3
1.3 Les éléments particuliers prises en compte pour construire le BP 2025 ................................ 3
1.4 Le projet de loi de finances 2025 ............................................................................................ 4
2 Présentation des montants budgétaires par politique publique de la communauté ...................... 6
2.1 Répartition des recettes réelles de fonctionnement par origine ............................................ 6
2.2 Répartition des dépenses réelles de fonctionnement par politique publique ....................... 6
2.3 Répartition des dépenses réelles d’investissement par politique publique ........................... 7
2.4 Répartition des recettes réelles d’investissement par origine................................................ 8
3 Le budget principal ........................................................................................................................... 9
3.1 En section de fonctionnement ................................................................................................ 9
3.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement ............................................................................... 9
3.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement ........................................................................... 11 3.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement... 16
3.3 Les relations avec les communes de l’EPCI ........................................................................... 17
3.3.1 La Commission Locale d’Evaluation des Charges Transférées et les attributions de compensation.................................................................................................................................. 17
3.3.2 La dotation de solidarité communautaire (DSC) ............................................................... 18
3.3.3 Le fonds de concours à l’investissement et le fonds de concours destiné aux équipements sportifs 18
3.4 Les relations entre le budget principal et les budgets annexes ............................................ 182
4 Le budget des transports publics .................................................................................................... 19
4.1 En section de fonctionnement .............................................................................................. 19
4.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement ............................................................................. 19
4.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement ........................................................................... 20 4.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement... 20
5 Le budget collecte et recyclage....................................................................................................... 21
5.1 En section de fonctionnement .............................................................................................. 22
5.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement ............................................................................. 22
5.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement ........................................................................... 23 5.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement... 24
6 Le budget de l’eau potable ............................................................................................................. 24
6.1 En section de fonctionnement .............................................................................................. 25
6.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement ............................................................................. 25
6.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement ........................................................................... 25 6.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement... 26
7 Le budget de l’assainissement ........................................................................................................ 26
7.1 En section de fonctionnement .............................................................................................. 27
7.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement ............................................................................. 27
7.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement ........................................................................... 27 7.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement... 28
8 Le budget de l’eau en zone industrielle .......................................................................................... 28
8.1 En section de fonctionnement .............................................................................................. 28
8.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement ............................................................................. 28
8.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement ........................................................................... 29 8.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement... 29
9 Les budgets annexes des zones et parcs d’activités et des opérations immobilières .................... 29
9.1 En section de fonctionnement .............................................................................................. 30
9.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement ............................................................................. 30
9.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement ........................................................................... 30 9.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement... 30
10 Les dépenses de personnel ......................................................................................................... 31
10.1 Tableau des effectifs.............................................................................................................. 31
10.2 Budget 2025, éléments exogènes et adaptation aux projets de la communauté urbaine : . 32
11 Les caractéristiques de l’endettement ....................................................................................... 33
12 L’épargne brute, l’épargne nette et la capacité d’autofinancement.......................................... 35
13 Tableaux de synthèse des dépenses et des recettes .................................................................. 373
L’article L2313-1 du code général des collectivités territoriales, modifié par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 prévoit qu’« une présentation brève et synthétique retraçant les informations financières essentielles est jointe au budget primitif et au compte administratif afin de permettre aux citoyens d’en saisir les enjeux ».
1 Eléments de contexte et priorités du budget
1.1 La Communauté urbaine et ses domaines d’intervention
La Communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, forte d’une population de près de 270 000 habitants, est le fruit d’un regroupement de 54 communes autour de multiples compétences dont la gestion des transports, des déchets, de la voirie, de l’eau potable et l’assainissement, du développement économique, de l’aménagement, de l’urbanisme, du tourisme, de la santé et des risques majeurs entre autres.
1.2 Les objectifs et priorités du budget 2025 de la Communauté Urbaine
En matière d’investissement et de fonctionnement, le budget 2025 confortera les ambitions et obligations du territoire :
• décarbonation et accélération de la transition énergétique ;
• actions en faveur de la biodiversité ;
• renforcement de l’attractivité et de l’attrait économique et touristique ; • poursuite des actions en matière de santé ;
• accompagnement du territoire rural pour une présence en proximité ;
• gestion d’équipements sportifs et culturels d’intérêt communautaire ;
• accompganement financier des communes ;
• prévention des risques majeurs ;
• développement du territoire à travers les services publics majeurs qu’assume la Communauté urbaine dans les domaines de l’eau (avec des investissements conséquents pour capter, préserver la ressource en eau, tout en investissant dans des ouvrages visant à réduire les risques d’inondation), des déchets (avec, entre autres, le renouvellement à terme de tous les centres de recyclage des déchets sur le territoire) et les transports publics (lancement des travaux de la 3ème ligne du tramway).
1.3 Les éléments particuliers prises en compte pour construire le BP 2025
L’inflation
Le Projet de loi de finances 2025 anticipe que l’inflation va continuer à décroitre pour atteindre 1,8% en 2025 contre 2,6% en 2024.
Les hausses de tarifs, prestations connues ces deux dernières années et impactant les dépenses de la Communauté urbaine devraient donc diminuer et revenir à des niveaux connus avant 2023.4
Le coût des fluides
Concernant les fluides, les prix très volatils ont baissé significativement mais sans retrouver le niveau d’avant la crise. A volume constant, la baisse devrait se situer entre 20 et 30% par rapport à 2024. Les prix restent néanmoins presque deux fois supérieurs au niveau de 2022 sachant par ailleurs que l’Etat continue d’augmenter les taxes chaque année.
Le coût des assurances
La hausse des primes des contrats d’assurance, des franchises, voire l’impossibilité de s’assurer pour les collectivités est une problématique qui touche le territoire entier et toutes les collectivités territoriales.
Cette dégradation des conditions d’assurance est due principalement à la rentabilité des contrats pour les compagnies. Le rapport entre les frais de gestion et le coût des sinistres sur le total des primes encaissées est aujourd’hui de plus de 130% sur les contrats d’assurances des collectivités territoriales avec une augmentation de près de 50% de la charge globale des sinistres en moyenne.
En 2025, les charges d’assurance vont doubler au niveau de l’ensemble des budgets de la Communauté urbaine passant d’environ 950 K€ à près de 1,9 M€ dont 1,1 M€ sur le budget principal.
Les taux d’intérêts
Sur le plan macro-économique, les taux d’intérêts devraient continuer à baisser sans revenir au niveau connu avant 2022. Sur la fin de l’année 2024, cette baisse des taux a effectivement débuté mais elle a été compensée par une hausse des taux de marge des banques. La Communauté urbaine devrait donc emprunter à des taux moins élevés en 2025 qu’au cours des deux dernières années, même si les niveaux resteront élevés et pèseront sur sa situation financière.
1.4 Le projet de loi de finances 2025
Le Gouvernement fait reposer le projet de loi de finances pour 2025 sur une hypothèse de croissance de 1,1 % en 2025 dans un contexte d’efforts importants visant au redressement des comptes publics.
Le Ministre de l’Économie, des Finances et de l’industrie et le Ministre auprès du Premier Ministre chargé du Budget et des Comptes publics ont présenté le 10 octobre, en Conseil des ministres, le projet de loi de finances (PLF) pour 2025.
Le PLF 2025 a différents objectifs dont celui de redresser les comptes publics dès 2025 en réalisant un effort de 60 Milliards d’euros pour ramener le déficit à 5% du PIB en 2025.
Pour cela, le Gouvernement entend associer les collectivités locales à ces économies à hauteur de 5 Milliards d’euros. A cela s’ajouterait une réduction des crédits alloués au fonds vert qui baisserait de 2,5 Milliards d’euros en 2024 à 1 milliard d’euros en 2025.
La dotation globale de fonctionnement
Le PLF 2025 prévoit une Dotation Globale de Fonctionnement d’un peu plus de 27 Milliards d’euros stable par rapport à 2024 et donc bien en-dessous du niveau d’inflation prévu. Au sein de cette DGF, l’Etat prévoit une forte croissance des variables d’ajustement à hauteur de 487 M€. Dans les faits, cette5
forte hausse des variables d’ajustement induirait non pas une stabilité de la DGF pour la Communauté urbaine mais une baisse par rapport à 2024.
Le fonds vert et le « verdissement » des dotations
Le fonds vert serait en forte baisse passant de 2,5 milliards d’euros en 2024 à 1 milliard d’euros en 2025.
Des mesures très fortes impactant financièrement les collectivités dont la Communauté urbaine
• La hausse annoncée du taux de CNRACL de 4 points dès 2025 entièrement à la charge de l’employeur. A cette hausse s’ajouteront deux nouvelles augmentations des taux de CNRACL de 4 points en 2026 et en 2027.
• Les fractions de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) affectées aux collectivités seraient égales au montant versé en 2024 (qui sera lui déjà bien inférieur à celui indiqué par le Gouvernement en 2024). Dans les faits la Communauté urbaine perdrait la dynamique de cette recette déjà surévaluée par le Gouvernement en 2024.
• Le taux du Fonds de Compensation de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (FCTVA) serait ramené de 16,404% à 14,85% impactant à la hausse le coût des investissements ;
• Le FCTVA ne serait plus éligible aux dépenses de fonctionnement ;
• La mise en place d’un fonds de précaution par prélèvement sur les recettes dont l’estimation réalisée par l’association des Intercommunalités de France prévoit qu’elle s’élève à hauteur de 3,3 M€ (données « compte administratif 2023 ») pour la Communauté urbaine.
Ces mesures, si elles sont adoptées, impacteraient principalement le budget principal mais aussi les autres budgets de la Communauté urbaine (via les mesures sur le FCTVA et sur la CNRACL entre autres).
A ce stade, l’impact en fonctionnement en tenant compte y compris de l’estimation erronée de TVA faite par l’Etat en 2024 qui impacte le budget 2025 est estimé à plus 9 M€ en 2025 et 0.8 M€ en investissement pour le budget principal. A cela s’ajoutent plus de 0.5 M€ de coût salarial, 0,3 M€ de perte de FCTVA en fonctionnement et 0,6 M€ de perte de FCTVA en investissement sur les budgets annexes.
Mais cette estimation pourrait fortement évoluer en fonction de ce qui sera effectivement voté lors de l’adoption de la loi de finances 2025.
Ces propositions du Gouvernement étant connues, elles ont été prises en compte au stade du budget primitif 2025. Les budgets 2025 seront rectifiés ou non en fonction des décisions prises par le Gouvernement.
Il convient par ailleurs de préciser que le Gouvernement n’a pas communiqué pour le moment sur les mesures pour les années suivantes (en dehors de la hausse des cotisations de CNRACL), ce qui rajoute de l’incertitude pour les collectivités et complexifie la prise de décision sur la poursuite de politiques publiques sur du long terme et la réalisation d’investissements lourds.6
2 Présentation des montants budgétaires par politique publique de la communauté
2.1 Répartition des recettes réelles de fonctionnement par origine
Le total des recettes réelles de fonctionnement – tous budgets confondus - s’élève à 489 659 K€ en 2025 contre 487 926 K€ en 2024.
2.2 Répartition des dépenses réelles de fonctionnement par politique publique
Le total des dépenses réelles de fonctionnement – tous budgets confondus - s’élève à 431 609 K€ contre 432 093 K€ en 2024.7
2.3 Répartition des dépenses réelles d’investissement par politique publique
Le total des dépenses de la section d’investissement - tous budgets confondus - s’élève à 331 156 K€ (234 964 K€ au BP 2024) et correspondent aux dépenses suivantes :
- Programme d’équipement : 290 686 K€ au BP 2025 contre 196 207 K€ au BP 2024 - Remboursement de la dette : 31 679 K€ au BP 2025 contre 31 021 K€ au BP 2024 - Doubles comptes : 1 217 K€ au BP 2025 contre 1 574 K€ au BP 2024 - Dépenses diverses : 7 574 K€ au BP 2025 contre 6 162 K€ au BP 2024
Les doubles comptes sont des flux financiers que l’on retrouve en dépense dans un budget et en recette dans un autre. Il s’agit des dépenses suivantes :
- Le versement d’avances du budget principal aux budgets des zones d’activité pour 483 K€ ; - Le remboursement des avances des zones d’activité au budget principal pour 163 K€ ; - Les investissements dans le centre technique communautaire (CETCO) pour 571 K€ relevant du programme d’équipement (investissements payés par un budget et refacturé à d’autres budgets qui utilisent ce bâtiment technique).
Les dépenses diverses concernent principalement la part de la taxe d’aménagement, la prise de participation dans la Société d’Economie Mixte « Axe Seine Énergies Renouvelables » (SEM ASER), l’avance de trésorerie à la SHEMA pour Le Havre Plateau dans le cadre du contrat de concession d’aménagement et les cautions.
Le programme d’équipement est réparti comme suit (en K€) :8
2.4 Répartition des recettes réelles d’investissement par origine
Le total des recettes réelles d’investissement – tous budgets confondus - s’élève à 273 137 K€ contre 179 163 K€ en 2024.9
La différence entre les recettes et les dépenses réelles de fonctionnement constitue l’épargne brute. Cette épargne doit couvrir les opérations d’ordre, dont la principale est constituée des dotations aux amortissements, et qui constituent une recette d’investissement participant au financement de la section d’investissement.
3 Le budget principal
3.1 En section de fonctionnement
3.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement
Les recettes réelles du budget principal s’élèvent à 246 604 K€ (contre 244 288 K€ au BP 2024). Elles sont constituées principalement :
Des recettes fiscales pour 57 400 K€ au BP 2025 (53 140 K€ au BP 2024). Ces recettes fiscales se décomposent comme suit :
o La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) : La CFE est estimée à 45 900 K€ pour 2025. Pour rappel, depuis 2021 et dans le cadre de la baisse des impôts de production, l’Etat a réduit de moitié la CFE des établissements industriels en compensant les « pertes de recettes » pour les EPCI. La compensation 2025 est estimée à 19 200 K€. Le produit total (recettes CFE + compensation) est estimé à 65 100 K€ (soit une hausse de 8,6% par rapport à 2024). Cette hausse s’explique principalement par la hausse du taux de CFE prévue sur 2025 (le taux passant de 25.32% à 26,66% - lissage jusqu’en 2030), par la revalorisation forfaitaire des bases liée à l’inflation (estimée à + 1,7% hors locaux professionnels) et par la hausse du barème des bases minimums votée par la Communauté urbaine le 4 juillet 2024.
o Le produit de l’Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER) est estimé à 5 750 K€ en 2025 contre 5 650 K€ en 2024 (+1,7%).
o Le produit de taxe additionnelle à la Taxe Foncière Non Bâtie est estimé à 200 K€ en 2025, soit une stabilité par rapport à 2024. La Communauté urbaine ne dispose pas de pouvoir de taux sur cette part de fiscalité transférée du département et de la région à la suite de la réforme de la taxe professionnelle.
o Le produit de taxe d’habitation sur les résidences secondaires est estimé à 1 550 K€ en 2025. Le taux de taxe d’habitation ne s’applique plus que sur les bases des résidences secondaires et des locaux vacants. Depuis 2021, la Communauté urbaine perçoit une fraction de TVA nationale en remplacement du produit de la taxe d'habitation sur les résidences principales.
o Le produit de la Taxe sur les Surfaces Commerciales (TASCOM) est estimé à 4 000 K€ en 2025 contre 3 990 K€ en 2024. Cette stabilité s’explique par la normalisation de l’inflation et le contexte moins porteur pour les principaux redevables, en particulier pour les hypermarchés.10
Il est à noter que les recettes fiscales tendent à diminuer depuis plusieurs années du fait des diverses décisions de l’Etat. Elles ne représentent, en 2025, qu’un peu plus de 23% des recettes réelles de fonctionnement du budget principal.
Cette tendance forte amorcée depuis quelques années rend la Communauté urbaine de moins en moins indépendante financières et inversement de plus en plus dépendante des décisions financières de l’Etat (en 2025, les recettes estimées de l’Etat répresentent 64% des recettes du budget principal).
Pour 2025, la Communauté urbaine Le Havre Seine Métropole prévoit les taux ci-dessous :
2024 2025
Taxe d’habitation sur les résidences secondaires (lissage de taux
jusqu’en 2025) 8,43 % 8,43 %
Cotisation Foncière des Entreprises (lissage de taux jusqu’en 2030) 25,32 % 26,66 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 0 % 0 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 0 % 0 %
Versement mobilité 2 % 2 %
* Il est précisé qu’un lissage des écarts de taux de Cotisation Foncière des Entreprises est en cours pour converger vers un taux unique en 2030, soit la durée maximale de 12 ans de lissage.
Pour information, le coefficient multiplicateur de TASCOM (Taxe sur les surfaces commerciales) applicable est de 1,20 pour toutes les communes à partir de l’année 2025.
Les recettes en provenance de l’Etat (157 951 K€) comprennent :
o Les compensations de taxe professionnelle, estimées à 53 499 K€ au BP 2025 soit 1 591 K€ de mois qu’en 2024 (-3%) en lien avec les propositions du projet de loi de finances 2025 ;11
o La dotation globale de fonctionnement et autres dotations de compensation, budgétées à hauteur de 46 210 K€ au BP 2025 contre 44 935 K€ au BP 2024 ;
o Les recettes de TVA sont estimées à hauteur de 56 573 K€ au BP 2025 contre 58 800 K€ au BP 2024 (soit une baisse de 2 227 K€ de BP à BP). L’évolution de la TVA est bien moins dynamique que prévue en raison du contexte économique qui s’est dégradé en 2024. Alors que l’Etat prévoyait en début d’année un montant global de 59,4 M€ pour les fractions de TVA de la Communauté urbaine, la notification actualisée de novembre (non- définitive) mentionne un montant de 56,6 M€. De plus, le projet de loi de finances pour 2025 prévoit un gel des fractions de TVA en 2025. Les montants prévus pour 2025 sont donc identiques à ceux prévus en 2024 :
Contrepartie de la suppression des recettes de taxe d’habitation sur les résidences principales : 32 138 K€ en 2025 ;
Contrepartie de la suppression de la CVAE : 24 435 K€ en 2025
o La Dotation Générale de décentralisation (DGD) relative à l’hygiène pour 1 669 K€ (montant identique au BP 2024).
Les recettes liées à la revente de produits stockés : 7 600 K€ au BP 2025 contre 6 585 K€ au BP 2024 ;
Les recettes diverses de fonctionnement (23 653 K€ au BP 2025 contre 24 068 K€ au BP 2024) concernent les attributions de compensation négatives de communes (1 401 K€), les refacturations internes (6 441 K€), les droits d’entrée pour les centres aquatiques, les locations mobilières et les autres recettes diverses relatives à l’habitat, à la location du stade Océane, à la santé, au tourisme (via la perception de la taxe de séjour reversée à 100% à l’office de tourisme communautaire pour 1 400 K€).
A noter la perte de recette de FCTVA dans le cadre du projet de loi de finances 2025 pour un montant de 1 409 K€. A cette perte s’ajoutent la baisse de la DCRTP (1 591 K€) et du produit de fraction de TVA en lien avec l’estimation erronée de l’Etat en 2024 et le gel de ce produit en 2025 dans le cadre du projet de loi de finances 2025 (pour 2 227 K€).
3.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement
Les dépenses réelles de fonctionnement du budget principal (225 861 K€ au BP 2025 contre 226 858 K€ au BP 2024) se répartissent selon 5 thématiques majeures :
L’attractivité du territoire (12 765 K€ au BP 2025 contre 12 779 K€ au BP 2024)
Il s’agit dans le cadre de cette politique publique des dépenses prévues pour :
- Le développement économique (3 024 K€)
Il s’agit de subventions et/ou de diverses aides en faveur d’acteurs associatifs contribuant au développement du territoire tels que Le Havre Seine Développement, le Pôle métropolitain de l’Estuaire de la Seine, l’Agence d’Urbanisme de la Région Havraise ainsi que des aides à l’immobilier d’entreprises et au financement de congrès.
- Les parcs d’activités (222 K€)12
Il s’agit des dépenses d’aménagement et d’entretien sur les zones d’activités (Escaut, immobilier tertiaire, atelier locatif, Mesnil, Havre Plateau, Epaville).
- Le tourisme et le label « Pays d’art et d’histoire » (5 603 K€)
Il s’agit des subventions à l’Office de Tourisme, au GIP Un été au Havre, des dépenses liées à la société publique locale « SPL des Docks » (gestionnaire du Carré des Docks et des Docks Océane) et au label Pays d’art et d’histoire.
- L’attractivité (1 317 K€) regroupe les dépenses relatives à la politique de soutien aux opérations culturelles concourant à l’attractivité du territoire.
- L’enseignement supérieur ( 1 283 K€)
Cela comprend les différentes subventions à des établissements supérieurs, ainsi que les allocations de recherches doctorales et le soutien au campus centre ville, ainsi qu’à la cité numérique.
- L’agriculture (325 K€)
Il s’agit de l’animation du Plan Local pour l’Agriculture, de la gestion d’un espace test agricole et des actions dans le cadre du développement agricole.
- Le Très Haut Débit (251 K€)
Cela concerne les dépenses relatives à la mise en place, la gestion et la maintenance du Très Haut Débit.
- L’aéroport (740 K€)
Il s’agit des dépenses liées au fonctionnement de l’aéroport communautaire.
La voirie et mobilité (46 193 K€ au BP 2025 contre 53 424 K€ au BP 2024)
Ces dépenses se répartissent sur le budget principal de la façon suivante :
- La subvention d’équilibre versée par le budget principal au budget transports publics (27 493 K€ contre 33 196 K€ au BP2024 et 19 100 K€ au compte administratif 2023) ; - La voirie et l’éclairage public (18 298 K€ au BP 2025 contre 19 752 K€ en 2024) ; Ces dépenses correspondent à la maintenance et au fonctionnement de l’éclairage public des voiries communautaires sur l’ensemble du territoire, au coût de fonctionnement de la direction, à la maintenance de la voirie et des équipements électriques, réseaux et ouvrages. ; - Le plan vélo et les points d’arrêts (402 K€ contre 476 K€ au BP 2024) ;
L’urbanisme et l’habitat (4 830 K€ au BP 2025 contre 4 580 K€ au BP 2024)
Il s’agit des dépenses de fonctionnement prévues pour :
- L’habitat (3 120 K€) regroupe les dépenses liées aux actions réalisées dans le cadre du Plan Local de l’Habitat (PLH), des aides à la pierre, de la gestion et maintenance de l’aire de grand passage et des aires d’accueil des gens du voyage, de l’amélioration de l’habitat, du soutien d’associations dans le cadre de l’équilibre social de l’habitat ;
- La politique de la Ville (527 K€) : Il s’agit de la subvention de fonctionnement qui est versée au GIP Contrat de Ville Le Havre Seine Métropole;13
- L’urbanisme (1 183 K€) et notamment pour la gestion du PLU et l’instruction des actes d’urbanisme.
La résilience des territoires (15 705 K€ au BP 2025 contre 15 637 K€ au BP 2024)
Il s’agit des dépenses de fonctionnement prévues pour :
- La prévention et la gestion des risques majeurs (11 965 K€) :
Gestion de l’alerte, évaluation des risques, formation à la gestion de crise, information préventive et cotisation au SDIS (Service Départemental d’Incendies et de Secours pour 11 400 K€ contre 11 200 K€ en 2024).
- La santé (1 494 K€)
Les dépenses sont liées au soutien de la filière santé, notamment la démographie médicale, les maisons de santé de Criquetot l’Esneval et la maison pluridisciplinaire de Saint Romain de Colbosc.
- L’hygiène et salubrité (759 K€) et notamment le fonctionnement de la fourrière animale (237 K€).
- Le développement durable, la gestion de l’air et du bruit et autres actions et frais communs (866 K€).
Sont concernées notamment les dépenses pour le plan climat air énergie territorial (PCAET), l’animation de l’Espace Info Energie, la mise en place d’actions de développement durable, la cotisation à Atmo Normandie et la participation au Parc Régional Naturel des Boucles de la Seine Normande.
- Le Parc de Rouelles (621 K€)
Il s’agit des dépenses liées aux espaces verts communautaires et à la gestion du Parc de Rouelles.
L’animation, la culture, le sport et la proximité (14 521 K€ au BP 2025 contre 13 797 K€ au BP 2024)
Cette thématique comprend des dépenses de fonctionnement prévues pour :
- Les équipements culturels et sportifs (12 681 K€) :
- l’école de musique située à Saint Romain de Colbosc,
- le soutien au cinéma en plein air,
- la fête du cirque,
- les différentes actions et événements culturels,
- les dépenses de fonctionnement pour les centres aquatiques du Bain des Docks, de Belle Etoile, de Gd’O, de l’effet bleu et le complexe aquatique à Criquetot l’Esneval, les gymnases à Saint Romain de Colbosc et à Criquetot L’esneval et le stade communautaire (Stade Océane),
- le soutien à la politique sportive communautaire.
- Petite enfance et actions éducatives (1 341 K€)14
Dépenses engagées dans le cadre du fonctionnement des crèches et de la garderie à Saint Romain de Colbosc et à Criquetot l’Esneval, ainsi que pour le dispositif Ludisport.
- Les maisons du territoire (473 K€)
Dépenses engagées dans le cadre du fonctionnement des maisons du territoire situées sur les communes de Saint Romain de Colbosc et de Criquetot l’Esneval.
- Le Guichet multicanal (26 K€)
Il s’agit principalement des frais d’études engagées dans le cadre du développement et de la modernisation du guichet unique multicanal (téléphone, guiche physique, web).
Les eaux pluviales (7 376 K€ au BP 2025 contre 7 202 K€ au BP 2024)
Ces dépenses permettent de surveiller, gérer et entretenir les 370 ouvrages hydrauliques de lutte contre les inondations présents sur le territoire et représentant plus de 1,5 millions de m3 de stockage, ce qui correspond à la gestion d’une pluie d’ampleur décennale.
Elles permettent également de réaliser de nouveaux ouvrages, de financer l’ensemble du dispositif de veille et d’alerte météorologique afin de prévenir les épisodes pouvant engendrer des inondations, de surveiller l’ensembles des cours d’eau présents sur le territoire et d’entretenir les 33 km de berges publiques.
Ces dépenses financent par ailleurs l’exploitation, l’entretien, la rénovation et la création des réseaux d’eau pluviales sur l’ensemble du territoire de la CU.
Enfin, ce budget contribue également, via le versement d’une contribution au budget assainissement, à la gestion de l’ensemble du réseau unitaire de la ville du Havre et des ouvrages de lutte contre les inondations présents sur ce réseau unitaire.
Les autres dépenses non ventilées par thématique se composent :
Reversement de fiscalité (70 879 K€ au BP 2025 contre 68 790 K€ au BP 2024) dont :
- Les Attributions de Compensations (confer le paragraphe 3.3.1) versées aux communes (pour 39 344 K€) .
Ce montant tient compte du processus d’harmonisation des taux de TEOM (37 897 K€ au BP 2024).
- La Dotation de Solidarité Communautaire (DSC pour 20 645 K€) au même niveau que 2024. Il s’agit de la dotation versée aux 54 communes membres de la Communauté urbaine afin de les aider pour leur fonctionnement. Le niveau de l’aide financière apportée par la Communauté urbaine aux communes se situe à un niveau élevé par rapport aux autres EPCI (75 € par habitants au niveau communautaire contre 33 € au niveau national en 2023).
- Le Fonds National de Péréquation des ressources Inter Communales (FPIC pour 3 000 K€). Il s’agit d’un prélèvement au profit de l’Etat mis en place en 2012 qui consiste à prélever une partie des ressources de certaines intercommunalités pour les reverser à des intercommunalités ou communes moins favorisées.15
- La Contribution au Redressement des Finances Publiques
Il s’agit d’un prélèvement au profit de l’Etat mis en place en 2013 afin de réduire le déficit public de la France. Ce montant est figé à 1 777 K€.
- Le fond de réserve au profit des collectivités territoriales (estimé à 3 366 K€). Il s’agit d’un prélèvement au profit de l’Etat prévu dans l’article 64 du Projet de Loi de Finances 2025 afin d’associer les collectivités territoriales à l’effort de redressement des finances publiques.
- D’autres reversements de fiscalité pour 500 K€ correspondant à un reversement de la fraction de TVA possible sur le reversement définitif de 2024 dont le montant ne sera communiqué par les services de l’Etat qu’en 2025.
- La contribution au budget collecte et recyclage pour 2 247 K€ (4 491 K€ au BP 2024). Ce montant est calculé en fonction des transferts de charges qui ont eu lieu suite au transfert des compétences traitement et collecte en 2001 et 2004, minorés de moitié en 2025 suite aux décisions prises dans le cadre de l’harmonisation des taux de TEOM sur 2024 et 2025.
Les charges financières (6 303 K€ au BP 2025 contre 6 546 K€ au BP 2024)
Elles correspondent au montant des intérêts dûs et frais assimilés pour les emprunts souscrits. Le montant plus faible des frais financiers en 2025 par rapport à 2024, malgré un endettement plus important, s’explique principalement par un début de baisse des taux d’intérêt sur les derniers mois (qui impactent les emprunts contractés à taux variable), suite à la baisse des taux directeurs de la BCE (Banque Centrale Européenne) et de la FED (banque centrale des Etats Unis).
Les autres dépenses (47 289 K€ au BP 2025 contre 44 103 K€ au BP 2024)
Les autres dépenses ventilées par compétences concernent principalement : - Les achats liées aux produits stockés (8 283 K€) qui sont en partie refacturés ; - Les dépenses de fonctionnement des fonctions supports et des moyens généraux (32 111 K€) (juridique, finances, Ressources humaines, Système d’Information Géographique, etc.) ; - Les conventions de services partagés (6 860 K€) : services des communes intervenant pour le compte de la Communauté urbaine et dont les coûts sont répercutés à cette dernière (principalement des services de la Ville du Havre et de Gonfreville l’Orcher) ; - Les frais d’administration générale pour 35 K€ contre 33 K€ au BP 2024. Il s’agit du remboursement par le budget principal au budget eau potable des dépenses liées à l’utilisation du bâtiment Curie mutualisé.
L’épargne brute (recettes réelles de fonctionnement moins les dépenses réelles de fonctionnement) s’élève à 20 743 K€ au BP2025 (30 058 K€ hors mesures du PLF et de l’estimation erronée de produit de TVA de 2024 par l’Etat). Cette épargne brute doit couvrir à minima les opérations d’ordre (notamment les dotations aux amortissements) soit 18 182 K€ estimées au BP 2025. Elle sert in fine à autofinancer une partie des investissements (111 207 K€ inscrits au BP 2025) et donc à réduire le recours à l’emprunt qui génère par ailleurs des frais financiers qui pèsent sur la section de fonctionnement.16
3.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement
Les dépenses réelles de la section d’investissement s’élèvent à 111 207 K€ (123 646 K€ en 2024) et correspondent aux dépenses suivantes :
- Programme d’équipement : 88 604 K€ au BP 2025 (102 153 K€ au BP 2024) - Remboursement de la dette : 14 135 K€ au BP 2025 (14 295 K€ au BP 2024) - Doubles comptes : 895 K€ au BP 2025 (1 037 K€ au BP 2024) - Dépenses diverses : 7 573 K€ au BP 2025 (6 161 K€ au BP 2024)
Les principales dépenses d’équipement du budget principal pour 2025 concernent notamment :
- Les travaux de voirie et d’éclairage public sur les 54 communes pour 26 396 K€ (dont 2 400 K€ en lien avec les travaux du tramway) et les dépenses liées au plan vélo pour 2 724 K€ (aménagement de pistes cyclables) ;
- La gestion des rivières et de l’eau pluviale pour 7 124 K€ ;
- Les aménagements du pôle croisière pour 6 600 K€ (subvention au GIP Le Havre Croisières et relocalisation du musée maritime et portuaire) ;
- Les aides à la pierre pour 5 444 K€ (avec notamment des subventions en faveur de la rénovation du parc privé et massification de la rénovation énergétique, la réhabilitation du parc social) ;
- Le gros entretien et le renouvellement des équipements communautaires pour 8 293 K€ (dont 1 980 K€ pour la maintenance et le gros entretien du stade océane) ;
- Les aides à l’investissement des communes pour 3 700 K€ (dont 800 K€ de fonds de concours aux équipements sportifs) ;
- Les aménagements du plan campus pour 1 928 K€ (URMA, opération IUT/ENSAM/RU) ; - La résilience des territoires pour 2 588 K€ (dont 1 118 K€ en faveur de la transition énergétique avec notamment la possible acquisition foncière du bois Lafarge pour 638 K€ et l’accompagnement à la relocalisation d’Aquacaux pour 65 K€) ;
- Le soutien aux insfractures et l’aides à l’immobilier d’entreprise pour 2 748 K€ (dont 1 013 K€ pour le giratoire de l’A29, 960 K€ pour la filière éolienne et 490 K€ pour des investissements sur le port de pêche) ;
- Les actions en matière de tourisme pour 1 173 K€ (dont LH expérience, l’aménagement des aires de camping car, la subvention au GIP Un été au Havre) ;
Les autres dépenses diverses concernent principalement :
- Le remboursement du capital de la dette pour 14 135 K€ ;
- Le reversement (80%) d’une partie de la taxe d’aménagement aux communes pour 3 200 K€ ; - L’avance de trésorerie à la SHEMA pour Le Havre Plateau à hauteur de 1 500 K€ ; - Les dépôts et cautionnement dans le cadre des plans de prévention des risques technologiques (PPRT) particuliers et entreprises pour 1 369 K€ ;
- La prise de participation dans la SEM ASER pour 1 000 K€.
Outre l’autofinancement généré par la section de fonctionnement (20 743 K€), ces dépenses d’investissement sont financées par :
- Des subventions à hauteur de 11 280 K€ avec notamment des subventions pour l’éclairage public, la voirie, le plan vélo, l’eau pluviale, les équipements sportifs ;17
- Des remboursements dans le cadre d’opérations pour compte de tiers (maîtrise d’ouvrage généralement déléguée à la Communauté urbaine qui refacture les investissements faits pour le compte d’une autre entité) à hauteur de 12 266 K€ avec notamment le plan campus, le pôle croisière, le schéma directeur informatique et les projets PIA3 et Smart Port City ; - De la récupération du FCTVA à hauteur de 7 298 K€, montant impacté à la baisse dans le cadre des mesures du PLF 2025 (perte estimée à 770 K€ sur 2025).
- Les attributions de compensation négatives et les remboursements d’emprunts suite aux transferts de charges à hauteur de 2 440 K€ ;
- La taxe d’aménagement à hauteur de 4 000 K€ dont une partie (80%) est reversée aux communes ;
- Des cessions diverses à hauteur de 198 K€ ;
- Le remboursement d’avances des budgets annexes au budget principal pour 163 K€ ; - Des remboursements d’avances de marchés, des versements de cautions pour 1 305 K€.
L’équilibre de la section d’investissement se fait par un emprunt à hauteur de 51 311 K€. La totalité de cet emprunt ne sera pas réalisée et dépendra, entre autres, du taux de réalisation des investissements.
Sans les mesures impactantes du projet de loi de finances 2025 (et la fraction de TVA bien en dessous des estimations de l’Etat) qui réduit les recettes d’investissement et diminuent fortement l’épargne brute, l’emprunt d’équilibre aurait dû être autour de 41 M€.
3.3 Les relations avec les communes de l’EPCI
3.3.1 La Commission Locale d’Evaluation des Charges Transférées et les attributions de compensation
L’article 1609 nonies C du CGI prévoit la création entre l’EPCI et ses communes membres d’une commission chargée d’évaluer le montant des charges transférées (CLECT).
La CLECT n’a pas pour mission d’arrêter un montant d’Attributions de Compensation, mais d’évaluer le coût des charges transférées.
Toutes les communes membres de l’EPCI à Fiscalité Professionnelle Unique (FPU) participent aux délibérations de la CLECT, qu’elles soient ou non concernées par le transfert de charges évalué.
L’attribution de compensation est le principal flux financier entre les communes et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité professionnelle unique. Elle correspond, schématiquement, à la différence entre la fiscalité économique et les charges transférées par les communes à cette catégorie d’intercommunalité.
La Commission Locale d’Evaluation des Charges Transférées qui s’est tenue le 15 juin 2023 a traité de l’évaluation des charges relatives :
- à la mutualisation de la direction des systèmes d’informations et de l’innovation numérique avec les communes d’Angerville-l’Orcher et de Notre-Dame-du-Bec ;
- à la gestion de l’aire de camping-car de Saint-Jouin-Bruneval ;
- au transfert du crématorium de la Ville du Havre.
Néanmoins les attributions de compensation de plusieurs communes ont évolué compte tenu des décisions prises dans le cadre de l’harmonisation des taux de TEOM sur 2024 et 2025.18
Le montant des AC (attributions de compensation) positives (dépense de la Communauté urbaine vers les communes) s’elève au budget primitif 2025 à 39 344 K€ et concerne 22 communes.
Le montant des AC négatives (dépenses des communes vers la Communauté urbaine), au budget primitif 2025, s’elève :
o En fonctionnement, à 1 400 K€ et concerne 32 communes
o En investissement, à 2 440 K€ et concerne 15 communes.
3.3.2 La dotation de solidarité communautaire (DSC)
Ainsi qu’indiqué dans le paragraphe sur les reversements de fiscalité, la DSC est une aide de fonctionnement de la Communauté urbaine au bénéfice des 54 communes. Au titre de 2025, l’enveloppe de DSC sera de 20 645 K€, soit au même niveau qu’en 2024.
Cette DSC représente une aide de 75 € par habitant. Au niveau national, en 2023, et sur la même strate de collectivité, la DSC par habitant s’élève à 33 €.
3.3.3 Le fonds de concours à l’investissement et le fonds de concours destiné aux équipements sportifs
Indépendamment de l’aide au fonctionnement via la DSC, la Communauté urbaine a mis en place deux fonds de soutien à l’investissement des communes :
o Le fonds de concours à l’investissement doté d’une enveloppe de 20 M€ sur 6 ans (2021/2026). Au titre de 2025, une enveloppe de 2 800 K€ est prévue. Elle pourra être ajustée en fonction des projets qui seront présentés par les communes ;
o Le fonds de concours à l’investissement des communes en matière d’équipements sportifs doté d’une enveloppe de 3 M€ sur 6 ans (2021/2026). Au titre de 2025, une enveloppe de 800 K€ est prévue. Cette enveloppe pourra être ajustée en fonction des projets que les communes présentent ;
3.4 Les relations entre le budget principal et les budgets annexes
Les doubles comptes sont des flux financiers que l’on retrouve en dépense dans un budget et en recette dans un autre.
Concernant les doubles comptes en fonctionnement, il s’agit des flux inter-budgets suivants :
- La subvention d’équilibre du budget principal au budget transport : 27 493 K€ au BP 2025 contre 33 196 K€ au BP 2024, soit une baisse de 17,18 % ;
- Le reversement au budget collecte et recyclage à la suite du transfert de la compétence collecte : 2 247 K€. Cette participation est en baisse compte tenu du processus d’harmonisation en cours des taux de TEOM sur 2024 à 2027 ;19
- La participation du budget général au budget annexe de l’assainissement au titre de la collecte et du traitement des effluents : 4 538 K€ au BP 2025 contre 4 372 K€ au BP 2024, soit une hausse de 3,79 % ;
- Les frais d’administration générale (frais portés par le budget principal ou le budget eau potable et dont une partie est refacturée aux budgets annexes ou au budget principal en fonction de leur utilisation) : 6 551 K€ au BP 2025 contre 6 606 K€ au BP 2024, soit une baisse de 0,82 %.
Concernant les doubles comptes en investissement, il s’agit des flux inter-budgets suivants :
- Les avances du budget principal aux budgets des ZAC : 483 K€ au BP 2025 contre 1 037 K€ au BP 2024 ;
- Le remboursement des avances des budgets annexes au budget principal : 163 K€ au BP 2025 contre 537 K€ au BP 2024 ;
- Les investissements du centre technique communautaire (dépenses portées par le budget principal et dont une partie est refacturée aux budgets annexes) : 571 K€ au BP 2025 dont 158 K€ relevant du programme d’équipement. Le reste concernant des opérations de régularisation comptable au sein du budget principal.
4 Le budget des transports publics
4.1 En section de fonctionnement
4.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement
Les recettes prévisionnelles de ce budget s’élèvent à 110 302 K€.
Par délibération en date du 15 décembre 2022, la Communauté urbaine a voté la mise en place d’un taux de versement mobilité à 2% à compter de 2023. Le produit attendu du versement mobilité pour 2025 s’élève à 63 480 K€ contre 57 640 K€ au BP 2024. Ce montant inclut la compensation de l’Etat suite au relèvement du seuil d’assujettissement de 9 à 11 salariés. Ce versement représente la principale ressource de ce budget.
Les autres sources de financement se composent :
- Des recettes des usagers des transports publics attendues pour 13 677 K€ en 2025 contre 13 880 K€ au BP 2024 (légère baisse attendue en lien avec les travaux du tramway). Ces recettes couvrent environ 12% des charges de fonctionnement du budget ; - De la Dotation Générale de Décentralisation (DGD) relative au transport pour 1 151 K€ (identiques aux montants du BP 2024) ;
- D’autres recettes diverses dont le forfait post stationnement, les recettes du transport scolaire en provenance de la Région Normandie et les redevances du délégataire sur le budget transport pour 4 501 K€.
Les recettes de versement étant dynamiques, la subvention d’équilibre du budget principal est prévue en baisse de 5 703 K€ pour atteindre 27 493 K€ au BP 2025 (contre 33 196 K€ au BP 2024). Cette subvention d’équilibre couvre 25 % des charges de fonctionnement budgétées.20
4.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement
Ces dépenses, d’un montant de 96 830 K€, se répartissent sur le budget transport publics de la façon suivante :
- La compensation versée à l’entreprise en charge de la gestion de Mobi’fil et du fonctionnement du réseau de bus et de tramways pour 78 411 K€ contre 79 907 K€ au BP 2024 ;
- Les coûts des transports scolaires pour 5 427 K€ contre 5 189 K€ au BP 2024 ; - Les charges financières liées aux emprunts pour 5 037 K€ contre 5 204 K€ au BP 2024 ; - Les subventions versées à SNCF Réseau dans le cadre de la construction du tramway pour 2 300 K€ ;
- Les frais de fonctionnement de la direction transport et tramway (dont la masse salariale) pour 3 503 K€ contre 2 397 K€ au BP 2024 ;
- Les frais d’administration générale pour 735 K€ contre 642 K€ au BP 2024. Il s’agit du remboursement par les budgets annexes de certaines dépenses de fonctionnement imputées dans le budget principal ;
- Le remboursement de versement transport pour 663 K€ contre 650 K€ au BP 2024 (remboursement aux entreprises ayant mis en place un service de transport public gratuit en faveur de leurs employés) ;
- Les autres actions de transport pour 754 K€ contre 254 K€ au BP 2024 ;
L’épargne brute s’élève à 13 472 K€. Cette épargne brute doit couvrir à minima les opérations d’ordre (notamment les dotations aux amortissements) soit 13 472 K€ estimées au BP 2025. Elle sert in fine à autofinancer une partie des investissements (133 919 K€ inscrits au BP2025) et donc à réduire le recours à l’emprunt qui génère par ailleurs des frais financiers.
4.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement
Les dépenses réelles de la section d’investissement s’élèvent à 133 919 K€ et correspondent aux dépenses suivantes :21
- Le programme d’équipement : 126 917 K€ au BP 2025 (29 443 K€ au BP 2024) - Remboursement de la dette : 7 002 K€ au BP 2025 (6 838 K€ au BP 2024)
Les principales dépenses d’équipement du budget transports publics concernent notamment :
- La construction de la nouvelle ligne de tramway (105 279 K€) – il s’agit principalement des dépenses pour les acquisitions foncières, des premiers travaux et des premières dépenses d’acquisition de matériel roulant ;
- Le renouvellement du parc d’autobus avec l’acquisition de 34 bus nouveaux (13 975 K€) ; - Les investissements sur le réseau : système SAEIV système d’aide à l’exploitation et à l’information des voyageurs, le funiculaire, le point haut Etretat, le tour en fosse … (7 640 K€) Outre l’autofinancement (13 472 K€), ces dépenses sont financées par :
- Des subventions pour la nouvelle ligne de tramway à hauteur de 15 282 K€ (Etat, Région Normandie et Département de Seine Maritime) ;
- Des remboursements d’avances de marchés pour 500 K€ ;
L’équilibre de la section d’investissement se fait via un emprunt à hauteur de 104 666 K€. La réalité du montant de cet emprunt d’équilibre dépendra, principalement, du taux de réalisation des investissements.
5 Le budget collecte et recyclage
Le budget annexe de la collecte, du traitement et du recyclage des déchets vise à atteindre à terme les objectifs fixés tant par le législateur que par l’exécutif de la collectivité. Il est complémentaire du budget d’investissement dont il doit prendre en compte l’effort soutenu.
Le budget de fonctionnement doit donc permettre de couvrir les trois axes de la politique déchets.
1/ La prévention des déchets et l’information des ménages.
Environ 550 000 € sont alloués à ce volet essentiel de la politique déchets, le meilleur déchet étant celui qui n’existe pas. Des efforts importants sont déployés pour promouvoir le réemploi à travers un programme d’actions de proximité. Ce budget est en baisse, le salon Réinventif dédié au réemploi étant bisannuel, il n’est pas programmé en 2025. L’ouverture de l’ensemble du réseau des recycleries est également programmée au début de l’année 2025 afin d’améliorer les performances de réemploi des objets à l’échelle du territoire.
L’année 2025 verra également la poursuite des actions entamée en 2024 au titre du Plan Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés qui s’appuient sur de nombreux acteurs du territoire. Ces actions sont soutenues au titre de ce volet de la politique déchets par la Communauté urbaine.
2/ La collecte des déchets
Ces opérations de collecte s’effectuent soit par des collectes de type porte à porte ou en points dits d’apport volontaire soit en centres de recyclage. Elles ont permis de récupérer 151 000 tonnes de déchets des ménages en 2023, en baisse de 8% par rapport à 2022, soit 530 kg par an et par habitant du territoire hors terres et gravats.22
Les opérations de collecte in situ peuvent être effectuées en régie ou par un prestataire de service sur une partie du territoire environ 70 000 habitants pour un coût en 2024 approchant les 4 M€.
Elles comprennent à la fois la collecte des déchets ménagers selon des fréquences allant d’un passage hebdomadaire à cinq passages, la collecte des emballages recyclables une fois par semaine et la collecte des biodéchets sur 6 communes pour 25 000 foyers environ.
La collecte en points d’apport volontaire est effectuée sur la totalité du territoire et concerne en premier lieu le verre avec près de la moitié des colonnes déployées. Il convient de noter que 2025 verra la poursuite des déploiements de collecte en apport volontaire de déchets alimentaires et le renforcement des consignes pour les collectes porte à porte de biodéchets, ceci pour que la part de déchets alimentaires augmente dans ces dernières.
L’autre partie de la collecte, réalisée en centres de recyclage, représente aujourd’hui un tonnage quasiment équivalent à celui réalisé par les autres services de collecte, de l’ordre de 55 500 tonnes et 557 000 entrées en 2023. Cela représente un recul de 17% des tonnages et de 23% des fréquentations lié aux effets des actions visant à réduire l’activité des déposants professionnels et notamment la mise en place d’un contrôle d’accès et d’une tarification harmonisée à destination des professionnels. Cette activité est intégralement réalisée en régie sauf pour une partie des évacuations réalisées en prestation.
3/ Le traitement et la valorisation des déchets
Le développement des éco-organismes et des filières à Responsabilité Elargie du Producteur (REP) a permis de réduire les coûts de traitement des déchets qui restent cependant très significatifs, d’autant que la hausse de la Taxe Générale sur les Activités Polluantes frappant les déchets enfouis ou incinérés est programmée jusqu’en 2026 afin d’inciter les collectivités à améliorer la valorisation matière et à réduire les déchets produits par les ménages.
L’organisation des filières est donc primordiale afin de trouver les meilleurs débouchés et les meilleurs modes de valorisation. Le biodéchet est aujourd’hui composté, il pourrait demain être méthanisé. Les gravats enfouis hier commencent à être valorisés en technique routière (2 500 tonnes en 2023). Les déchets dangereux bien triés en centre de recyclage sont repris gratuitement par la filière plutôt que d’être incinérés dans les fours industriels.
Concernant le tri des emballages recyclables, la Communauté urbaine, comme l’intégralité des collectivités de ce secteur géographique, utilise le centre de tri du Havre exploité par VEOLIA. De nombreuses actions ont permis d’abaisser le niveau d’erreur de tri à moins de 24% en 2023, effort qui sera poursuivi en 2025 par différentes actions (hausse de la présence d’ambassadeurs, hausse des dotations des bacs jaunes…).
Le territoire bénéficie de son adhésion au SEVEDE qui permet aujourd’hui de conserver un coût modéré du traitement des ordures ménagères résiduelles.
5.1 En section de fonctionnement
5.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement
Les recettes réelles de ce budget s’élèvent à 53 881 K€.
La principale recette provient de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) qui est estimée à 42 900 K€ au BP 2025 contre 38 970 K€ au BP 2024.23
Par délibérations du 5 octobre 2023 et du 15 février 2024, la Communauté urbaine s’est engagée dans un processus d’harmonisation des taux de TEOM pour atteindre à horizon 2027 les taux cibles suivants :
Zone Commune Taux 2025 Taux cible 2027
Zone renforcée Le Havre En cours de lissage. Une
délibération
spécifique sera
prise
13,01 %
Zone intermédiaire
Etretat, Fontaine-la-Mallet,
Gonfreville l'Orcher, Harfleur,
Montivilliers, Sainte-Adresse
9,91 %
Zone socle 47 autres communes 9,20 %
Les autres recettes de la collecte et du recyclage comprennent notamment :
- Le reversement de fiscalité par le budget principal suite au transfert de la compétence traitement et collecte des déchets pour 2 247 K€. Cette participation est en baisse compte tenu du processus d’harmonisation en cours des taux de TEOM sur 2024 à 2027 ; - Les recettes d’Eco-Organismes pour 3 451 K€ contre 2 723 K€ au BP 2024 ; - La redevance spéciale (contribution due par les professionnels qui utilisent le service public de ramassage des déchets dédié aux particuliers) pour 2 838 K€ contre 2 630 K€ au BP 2025;
- La revente de matériaux pour 2 125 K€ contre 1 964 K€ au BP 2024 ;
Le tri et la valorisation des déchets génèrent des recettes représentant 15,96 % des recettes de fonctionnement de ce budget permettant ainsi de limiter les recettes perçues par le biais de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) – payée en même temps que la taxe foncière.
A noter la perte de recette de FCTVA dans le cadre du projet de loi de finances 2025 pour un montant de 25 K€.
5.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement
Les dépenses réelles de fonctionnement du budget collecte et recyclage (47 331 K€) sont constituées de :
- La masse salariale pour 17 130 K€ (dont coût supplémentaire PLFSS 2025 autour de 290 K€) ; Le service de collecte porte à porte est assuré en régie sur les communes du Havre, de Sainte- Adresse et du canton de Criquetot l’Esneval. Il est à noter que sont également assurées en régie une partie des missions de collecte des points d’apport volontaire ainsi que l’ensemble des activités de pré-collecte et des centres de recyclage.
- La contribution au SEVEDE (Syndicat d’Elimination et de Valorisation Energétique des Déchets) et au SMITVAD (Syndicat Mixte de Traitement et Valorisation des Déchets) dans le cadre du traitement des déchets, notamment l’incinération pour 9 368 K€ contre 10 019 K€ au BP 2024 ; - Les frais d’administration générale (FAG) pour 2 764 K€ contre 2 744 K€ au BP 2024 : il s’agit du remboursement par les budgets annexes de certaines dépenses de fonctionnement ; - Les dépenses liées à la gestion du tri, des centres de recyclage et du ramassage des déchets ; - Les charges financières pour 251 K€ contre 330 K€ au BP 2024.
L’épargne brute s’élève à 6 550 K€. Cette épargne brute doit couvrir à minima les opérations d’ordre (les dotations aux amortissements) soit 3 767 K€ estimées au BP 2025.24
Elle sert in fine à prendre en charge une partie des investissements (13 394 K€ inscrits au BP 2025) et donc à réduire le recours à l’emprunt qui génère des frais financiers qui pèsent sur la section de fonctionnement.
5.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement
Les dépenses réelles de la section d’investissement s’élèvent à 13 394 K€ et correspondent aux dépenses suivantes :
- Le programme d’équipement : 12 644 K€ au BP 2025 (12 963 K€ au BP 2024) - Le remboursement de la dette : 750 K€ au BP 2025 (746 K€ au BP 2024)
Les principales dépenses d’équipement du budget collecte et recyclage concernent : - L’acquisition de matériels roulants et les grosses réparations sur le matériel roulant pour 4 294 K€ ;
- La réhabilitation du centre de recyclage de Criquetot L’Esneval pour 4 033 K€ ; - Le renouvellement et les acquisitions nouvelles de matériel de conteneurisation (Conteneurs, colonnes d’apport volontaire, composteurs…) pour 3 191 K€ ;
- Les travaux d’aménagement des recycleries et ressourceries pour 331 K€.
Outre l’autofinancement (6 550 K€), ces dépenses sont financées par :
- De la récupération de FCTVA à hauteur de 1 843 K€ (en baisse de 193 K€ en lien avec le PLF 2025) ;
- Des subventions à hauteur de 613 K€ ;
- Des remboursements d’avances de marchés pour 5 K€ ;
L’équilibre de la section d’investissement se fait via un emprunt à hauteur de 4 384 K€. La totalité de cet emprunt ne sera pas réalisée et dépendra du taux de réalisation des investissements.
6 Le budget de l’eau potable
La Communauté urbaine Le Havre Seine Métropole est l’autorité organisatrice pour la production et la distribution de l’eau sur l’ensemble de son territoire. Elle est exploitante des services publics de l’eau potable, soit en régie, soit par délégation de service public.
Ce budget permet de gérer l’ensemble des équipements (usines de production, réservoirs, réseaux), de réaliser les programmes d’entretien et de réhabilitation des ouvrages et de réaliser de nouveaux projets d’infrastructures. Il permet également de protéger les ressources en eau par la réalisation de programmes d’actions visant à réduire les pollutions diffuses.
La Communauté urbaine assure l’alimentation en eau potable d’une population estimée à 269 309 habitants, soit 141 049 abonnés sur l’ensemble de son territoire.
L’approvisionnement en eau potable est issu de 32 points de prélèvement dont trois ressources stratégiques : Saint-Laurent-de-Brèvedent, Radicatel et Yport. Leur forte capacité de production vient de l’étendue de leur bassin d’alimentation de 500 km² puisant dans la nappe de la craie.25
Le linéaire total du réseau du service public d’eau potable de la Communauté urbaine se compose de 1 980 km de canalisations (hors branchements) et d’une capacité de stockage de 92 320 m3 répartie sur 68 ouvrages de stockage.
La consommation moyenne par abonné sur la Communauté urbaine est de 96 m3 en 2023, soit environ 137 litres par jour par habitant.
6.1 En section de fonctionnement
6.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement
Les recettes réelles de fonctionnement de ce budget s’élèvent à 35 274 K€.
La principale recette provient de la vente d’eau aux abonnés qui représente 22 781 K€ au BP 2025 contre 22 987 K€ au BP 2024.
Comme en 2024 il est prévu que les tarifs de l’eau restent stables sur l’ensemble des territoires en 2025.
A noter qu’une réforme des redevances de l’agence de l’eau entrera en vigueur en 2025. Celle-ci se traduira soit par une légère baisse (-1,1% à -1,9%) soit une légère hausse (+1,7%) pour l’ensemble des communes, à l’exception des deux communes n’ayant pas d’assainisdsement collectif pour lesquelles la hausse de ces redevances sera plus marquées (Pierrefiques +11,6% et Vergetot +4,1%). Pour un usage de 120 m3 d’eau par an, le prix du m3 varie entre 3,81 € et 6,46 €.
Les autres recettes principales correspondent à :
- Diverses redevances que la Communauté urbaine doit collecter sur ses factures puis reverser à l’Agence de l’eau pour 6 580 K€ (montant identique au BP 2024) ;
- L’acompte de mensualisation pour 4 200 K€ (montant identique au BP 2024) : une dépense pour le même montant est enregistrée comptablement ;
6.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement
Les dépenses de fonctionnement au budget eau potable (28 177 K€) sont constituées principalement de :
- Diverses redevances reversées à l’Agence de l’eau pour 6 580 K€ (montant identique au BP2024) ;
- Les charges de personnel pour 5 623 K€ (dont coût supplémentaire PLFSS 2025 autour de 111 K€) ;
- L’acompte de mensualisation pour 4 200 K€ (montant identique au BP 2024) : une recette pour le même montant est enregistrée comptablement ;
- L’entretien des réseaux pour 2 131 K€ contre 2 025 K€ au BP 2024 ;
- Les frais d’administration générale (FAG) pour 1 390 K€ (montant identique au BP 2024) : il s’agit du remboursement par les budgets annexes de certaines dépenses de fonctionnement imputées dans le budget principal ;
- La fourniture de données dans le cadre de la télérelève pour 750 K€ ;
- Les dépenses de fonctionnement du service ;
- Les charges financières pour 330 K€ contre 605 K€ au BP 2024.26
L’épargne brute s’élève donc à 7 097 K€. Cette épargne brute doit couvrir à minima les opérations d’ordre (les dotations aux amortissements) soit 6 890 K€ estimées au BP 2025. Elle sert in fine à autofinancer une partie des investissements (34 462 K€ inscrits au BP2025) et donc à réduire le recours à l’emprunt qui génère des frais financiers par ailleurs.
6.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement
Les dépenses de la section d’investissement s’élèvent à 34 462 K€ et correspondent aux dépenses suivantes :
- Programme d’équipement : 31 215 K€ au BP 2025 (19 018 K€ au BP 2024) - Remboursement de la dette : 3 247 K€ au BP 2025 (2 642 K€ au BP 2024)
Les principales dépenses d’équipement du budget eau potable s’élèvent à 31 215 K€ contre 19 018 K€ au BP 2024 et concernent notamment :
- Les travaux sur les réseaux d’eau potable pour 11 535 K€ dont 4 800 K€ en lien avec la création de nouvelles lignes de tramway ;
- La télérelève et le renouvellement de compteurs pour 5 710 K€ ;
- Le déplacement du DN900 au boulevard de Strasbourg pour 5 490 K€ ; - L’exploitation des usines et les travaux sur réservoirs et ouvrages annexes pour 3 608 K€ ; - La protection de la ressource pour 1 913 K€ ;
Outre l’autofinancement (7 097 K€), ces dépenses sont financées par :
- Des subventions à hauteur de 747 K€ ;
- Des remboursements d’opérations pour compte de tiers dans le cadre des aménagements d’hydraulique douce pour 410 K€ ;
L’équilibre de la section d’investissement se fait via un emprunt à hauteur de 26 204 K€. La totalité de cet emprunt ne sera pas réalisée et dépendra du taux de réalisation des investissements et des résultats reportés.
7 Le budget de l’assainissement
Ce budget permet de gérer l’ensemble des équipements, de réaliser les programmes d’entretien, de réhabilitation des installations et de réaliser de nouveaux projets comme la construction de nouvelles stations de traitement des eaux usées.
La Communauté urbaine assure la gestion de l’assainissement collectif et non collectif sur l’ensemble du territoire communautaire.
Les eaux usées collectées sur le territoire sont traitées via 22 stations d’épuration avant le rejet au milieu naturel. Le principal ouvrage de dépollution sur le territoire de la Communauté urbaine est la station EDELWEISS située au Havre, d’une capacité de 322 000 équivalent-habitant (EH) traitant les eaux usées de 19 communes.
Les 7 stations d'épuration de capacité supérieure ou égale à 2000 EH représentent à elles seules 96,2% de la capacité de traitement de la Communauté urbaine.27
Le réseau de collecte des eaux usées du service public d’assainissement est composé de 1 109 km de canalisations (hors branchements) et de 251 postes de relèvement ou de refoulement pour le transfert des effluents vers les différentes stations de traitement des eaux usées. Le réseau comporte également 21 déversoirs d’orage dont l’objectif est de soulager les canalisations du réseau unitaire en période de forte pluie permettant d’éviter la saturation des réseaux. Le trop-plein d’eau est rejeté au milieu naturel. Ces ouvrages participent à la lutte contre les inondations.
7.1 En section de fonctionnement
7.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement
Les recettes réelles de ce budget s’élèvent à 34 306 K€.
La principale recette provient de la redevance d’assainissement qui représente 23 143 K€ au BP 2025 contre 22 867 K€ au BP 2024.
Comme en 2024 il est prévu que les tarifs de l’eau restent stables sur l’ensemble des territoires en 2025. A noter qu’une réforme des redevances de l’agence de l’eau entrera en vigueur en 2025. Celle- ci se traduira soit par une légère baisse (-1,1% à -1,9%) soit une légère hausse (+1,7%) pour l’ensemble des communes, à l’exception des deux communes n’ayant pas d’assainisdsement collectif pour lesquelles la hausse de ces redevances sera plus marquées (Pierrefiques +11,6% et Vergetot +4,1%). Au final, pour un usage de 120 m3 d’eau par an, le prix du m3 varie entre 3,81 € et 6,46 €.
Les autres recettes principales correspondent à :
- La contribution de l’eau pluviale pour 4 538 K€ contre 4 372 K€ au BP 2024 ; - L’acompte de mensualisation pour 4 200 K€ contre 3 300 K€ au BP 2024 : une dépense pour le même montant est enregistrée comptablement ;
- La reprise sur provision pour dépréciation des actifs circulants pour 2 000 K€ (provision trop importante eu égard aux créances irrécouvrables ou éteintes).
A noter la perte de recette de FCTVA dans le cadre du projet de loi de finances 2025 pour un montant de 278 K€.
7.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement
Les dépenses de fonctionnement au budget assainissement (25 411 K€) sont constituées principalement de :
- L’exploitation des 22 STEP (stations d’épuration) pour 6 600 K€ ;
- Les charges de personnel pour 5 884 K€ (dont coût supplémentaire PLFSS 2025 autour de 111 K€) ;
- L’acompte de mensualisation pour 4 200 K€ contre 3 300 K€ au BP 2024 : une recette pour le même montant est enregistrée comptablement ;
- L’entretien des réseaux pour 1 640 K€ contre 1 651 K€ au BP 2024 ;
- Les frais d’administration générale (FAG) pour 1 466 K€ contre 1 614 K€ au BP 2024 : il s’agit du remboursement par les budgets annexes de certaines dépenses de fonctionnement imputées dans le budget principal et eau potable ;
- Les dépenses de fonctionnement du service ;
- Les charges financières pour 900 K€ contre 1 250 K€ au BP 2024.28
L’épargne brute s’élève donc à 8 895 K€. Cette épargne brute doit couvrir à minima les opérations d’ordre (les dotations aux amortissements) soit 8 860 K€ estimées au BP 2025. Elle sert in fine à autofinancer une partie des investissements (36 302 K€ inscrits au BP2025) et donc à réduire le recours à l’emprunt qui génère des frais financiers.
7.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement
Les dépenses réelles de la section d’investissement s’élèvent à 36 302 K€ et correspondent aux dépenses suivantes :
- Programme d’équipement : 30 452 K€ au BP 2025 (31 392 K€ au BP 2024) - Remboursement de la dette : 5 850 K€ au BP 2025 (5 807 K€ au BP 2024)
Les principales dépenses d’équipement du budget assainissement pour 2025 s’élèvent 30 452 K€ contre 31 392 K€ au BP 2024 et concernent notamment :
- Les travaux sur le siphon de l’îlet pour 8 700 K€ ;
- Les travaux sur les réseaux d’assainissement pour 15 203 K€ dont 8 500 K€ en lien avec la création de nouvelles lignes de tramway ;
- Les travaux sur le bassin tampon d’Etretat pour 2 120 K€ ;
- Les travaux d’exploitation des usines pour 1 294 K€.
Outre l’autofinancement (8 895 K€), ces dépenses sont financées par :
- Des subventions à hauteur de 150 K€ ;
- Du remboursement de FCTVA à hauteur de 3 578 K€ (en baisse de 374 K€ en lien avec le PLF 2025).
L’équilibre de la section d’investissement se fait via un emprunt à hauteur de 23 674 K€. La totalité de cet emprunt ne sera pas réalisée et dépendra du taux de réalisation des investissements et des résultats reportés.
8 Le budget de l’eau en zone industrielle
La Communauté urbaine est également concessionnaire de réseau, puisqu’elle distribue pour le compte d’HAROPA port du Havre de l’eau potable et de l’eau industrielle.
Ce budget permet l’achat et la distribution d’eau industrielle pompée en Seine, la gestion de l’ensemble des équipements (Usine, réservoirs de stockage), la réalisation des programmes d’entretien, de réhabilitation des réseaux, des installations et la réalisation de nouveaux projets comme la sécurisation des installations de pompage. Il permet également la distribution de l’eau potable sur l’ensemble de la zone industrialo-portuaire du Havre.
8.1 En section de fonctionnement
8.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement
Les recettes réelles de ce budget s’élèvent à 6 555 K€.
La principale recette provient de la vente d’eau potable et industrielle qui représente 6 373 K€ au BP 2025 contre 5 684 K€ au BP 2024.29
Il est prévu que les tarifs de l’eau zone industrielle augmentent en 2025 de 3,8%.
Les autres recettes principales correspondent à des redevances reversées en grande partie à l’Agence de l’Eau.
8.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement
Les dépenses réelles de fonctionnement au budget eau zone industrielle (5 288 K€) sont constituées principalement de :
- L’achat d’eau industrielle sur Port Jérôme pour 2 600 K€ ;
- Les charges de personnel pour 461 K€ (dont 7 K€ de coût supplémentaire suite au PLFSS 2025) ; - L’achat d’eau potable sur le réseau urbain pour 900 K€ ;
- L’entretien des réseaux pour 155 K€ ;
- Les frais d’administration générale (FAG) pour 163 K€ contre 183 K€ au BP 2024 : il s’agit du remboursement par les budgets annexes de certaines dépenses de fonctionnement imputées dans le budget principal et le budget eau potable ;
- Les charges financières pour 80 K€ contre 112 K€ au BP 2024.
L’épargne brute s’élève donc à 1 267 K€. Cette épargne brute doit couvrir à minima les opérations d’ordre (les dotations aux amortissements) soit 775 K€ estimées au BP 2025. Elle sert in fine à prendre en charge une partie des investissements (1 392 K€ inscrits au BP2025) et donc à réduire le recours à l’emprunt qui génère des frais financiers.
8.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement
Les dépenses de la section d’investissement s’élèvent à 1 392 K€ et correspondent aux dépenses suivantes :
- Programme d’équipement : 1 012 K€ au BP 2024 (1 237 K€ au BP 2024) - Remboursement de la dette : 380 K€ au BP 2025 (montant identique au BP 2024)
Les principales dépenses d’équipement du budget eau zone industrielle s’élèvent 1 012 K€ contre 1 237 K€ au BP 2024 et concernent notamment :
- Les travaux sur les réseaux de l’eau zone industrielle pour 713 K€ dont 600 K€ pour la défense incendie Port 2000 ;
- L’exploitation des usines pour 113 K€ ;
- Les travaux sur les ouvrages industriels pour 100 K€.
Outre l’autofinancement (1 267 K€), l’équilibre de la section d’investissement se fait via un emprunt à hauteur de 125 K€. La totalité de cet emprunt ne sera pas réalisée et dépendra du taux de réalisation des investissements et des résultats reportés.
9 Les budgets annexes des zones et parcs d’activités et des opérations immobilières
Pour mémoire, les autres budgets annexes sont les suivants :
- Zone d’Activités Economiques Parc Eco Normandie situé à Saint-Romain-de-Colbosc ;30
- Zone d’Aménagements Concertés des Courtines situé à Harfleur ;
- Zone d’Aménagements Concertés des Jonquilles situé à Gainneville ;
- Parc d’activités Jules Durand situé au Havre ;
- Zone Artisanale de l’Ormerie situé à Criquetot-l’Esneval ;
- Opérations immobilières – budget portant des acquisitions et des travaux dans le cadre des opérations de rénovation urbaine.
9.1 En section de fonctionnement
9.1.1 Les recettes réelles de fonctionnement
Les recettes réelles de fonctionnement des autres budgets annexes (2 738 K€) sont constituées :
- De ventes de terrains sur la zone d’activités du Parc Eco Normandie (420 K€) ; - De ventes de terrains sur la Zone d’activités des Courtines (32 K€) ;
- De loyers sur la Zone d’activités des Jonquilles (1 K€) ;
- De ventes de terrains sur la zone d’activités économiques Jules Durand (750 K€) ; - De ventes de terrains sur la Zone Artisanale de l’Ormerie (60 K€) ;
- De ventes de terrains sur le budget des opérations immobilières (815 K€) ; - De subventions sur le budget des opérations immobilières (660 K€).
9.1.2 Les dépenses réelles de fonctionnement
Les dépenses réelles de fonctionnement des autres budgets annexes (2 711 K€) concernent notamment :
- Le Parc Eco Normandie (44 K€) ;
- La Zone d’activités des Jonquilles (10 K€) ;
- La Zone d’activités économiques Jules Durand (1 224 K€ suite à l’annulation d’une cession de terrain) ;
- Les opérations immobilières (1 433 K€ pour les 14 opérations en cours). Il s’agit d’acquisition et de travaux dans le cadre des opérations de rénovation urbaine
9.2 Les dépenses réelles d’investissement et le financement de la section d’investissement
Aucune dépense d’équipement en tant que telle n’est prévue au BP 2025. Les principales dépenses d’investissement prévues sur les autres budgets annexes pour 2025 s’élèvent à 478 K€ concernent notamment :
- Le remboursement de la dette du budget Parc Eco Normandie (314 K€) ; - Le rembourement d’avance au budget principal par le budget parc éconormandie (62 K€) ; - Le remboursement d’avance au budget principal par le budget de la Zone de l’Ormerie (60 K€) ; - Le remboursement d’avance au budget principal par le budget opérations immobilières (41 K€) ;
- Les cautions liées aux opérations immobilières (1 K€).31
Outre l’autofinancement, ces dépenses sont financées par des avances du budget principal à hauteur de 483 K€ (474 K€ sur la zone d’activités économiques Jules Durand et 9 K€ sur la Zone d’activités des Jonquilles).
10 Les dépenses de personnel
10.1 Tableau des effectifs
Le tableau des effectifs s’établit au 31 août 2024 à 1 319 emplois permanents avec une répartition comme suit :
*la différence entre 1 319 emplois permanents et les 1 218 agents rémunérés s’explique par les postes vacants. Le budget proposé tient compte des postes effectivement pourvus et d’une budgétisation proratisée des postes vacants.
A noter que la moyenne d’âge est d’un peu plus de 44 ans, que la filière technique représente près de 68% des effectifs et que la part des femmes est de 35%.
Ces effectifs se répartissent comme suit par budget :
AU
31/08/2023
Budget
Principal
Budget
Transports
publics
Budget
assainissement
Budget
eau
potable
Budget eau
zone
industrielle
Budget
Collecte et
recyclage
Personnels
rémunérés
au
31/08/2023
716 11 106 101 8 274
Catégorie Statut AU 31/08/2024
A
Fonctionnaires (titulaires et stagiaires) 154
Contractuels occupant un emploi permanent (hors remplaçants) 88
TOTAL A 242
B
Fonctionnaires (titulaires et stagiaires) 219
Contractuels occupant un emploi permanent (hors remplaçants) 112
TOTAL B 331
C
Fonctionnaires (titulaires et stagiaires) 584
Contractuels occupant un emploi permanent (hors remplaçants) 61
TOTAL C 645
TOTAL 121832
Postes
permanents
tableau des
effectifs
783 11 114 110 8 293
10.2 Budget 2025, éléments exogènes et adaptation aux projets de la communauté urbaine :
La hausse des charges de masse salariale, tous budgets confondus, (hors conventions de services partagés) proposée est cette année de 3,35 % (1,53% avant PLFSS 2025 et la hausse des cotisations CNRACL).
(Tous budgets confondus, en €) 2024 2025
BP charges de personnel 69 121 625 71 438 246 + 3,35 %
Au total les mesures proposées dans le cadre du projet de loi de finances de sécurité sociale représentent un surcoût global pour les budgets de la Communauté urbaine de 1 256 K€ (dont 722 K€ pour le budget principal).
Les évolutions diffèrent cependant selon les budgets.
Evolution de la masse salariale par budget :
Budget
Principal
Budget
Transports
publics
Budget
assainissement
Budget eau
potable
Budget eau
zone
industrielle
Budget
Collecte et
recyclage
+ 4,14 % + 10,89 % + 4,39 % + 2,13 % + 4,00 % + 0,99 %
En 2025, la masse salariale représentera 19,66 % des dépenses de fonctionnement globales (hors doubles comptes), soit un montant de 76,8 M€ pour le BP 2025 répartis entre les charges de personnel (71,4 M€) et les conventions de services partagés (5,4 M€).
Les principales explications de ces évolutions budgétaires sont les suivantes :
Une hausse naturelle de la masse salariale maîtrisée
Le glissement vieillesse technicité (GVT) représente cette année une hausse d’environ 0,53 %. Ces effets sont en grande partie compensés par un effet noria (différence indiciaire entre les départs et les recrutements) néanmoins moindre que les autres années (-0,5 %).
Budget
Principal
Budget
Transports
publics
Budget
Assainissem
ent
Budget eau
potable
Budget eau
zone
industrielle
Budget
collecte et
recyclage
Total
Hausse par
budget
+16 000 € + 1 000 € - 41 000 € -35 000 € - 500 € + 85 000 € + 26 500 €
Une revalorisation du régime indemnitaire
Les revalorisations et modifications du RIFSEEP telles que précisées au chapitre précédent se chiffrent ainsi :33
Budget
Principal
Budget
Transports
publics
Budget
Assainissem
ent
Budget eau
potable
Budget eau
zone
industrielle
Budget
collecte et
recyclage
Total
Hausse par
budget
+ 328 000 € + 500 € + 20 000 € +12 000 € + 500 € + 35 000 € + 395 500 €
Des effectifs tant permanents que non permanents qui s’adaptent aux projets de la mandature
Les effectifs budgétés pour 2024 continuent d’évoluer légèrement pour s’adapter aux besoins des services et aux évolutions de la collectivité. Ainsi l’effectif du budget collecte et recyclage diminue de 3 postes malgré la création d’un poste de technicien relatif à la gestion des biodéchets. En effet, ce budget tient compte de la réorganisation de la collecte des ordures ménagères. A noter cependant que le montant budgété pour les remplaçants continue d’augmenter pour s’adapter aux besoins réels.
Par ailleurs, l’effectif du budget principal augmente cette année notamment avec la création de postes en urbanisme pour la reprise de l’instruction des aides à la pierre et le contrôle des actes d’urbanisme. Des renforts dans les services supports (comptable, contrôleur de gestion, assistante RH…) ont été également effectués.
A noter par ailleurs le recrutement au budget transport et au budget principal de postes non permanents supplémentaires pour accompagner le projet tramway.
Budget
Principal
Budget
Transports
publics
Budget
assainissem
ent
Budget eau
potable
Budget eau
zone
industrielle
Budget
collecte et
recyclage
Total
Détail par
budget + 645 000 € + 150 000 € + 109 000 € + 76 000 € + 0 € - 12 000 € + 698 000 €
Par ailleurs la provision pour poste vacant a été calée selon les budgets pour tenir de l’évolution de ces derniers et vient pondérer ces prévisions.
Des mesures exogènes très impactantes pour le budget masse salariale :
Enfin, le budget 2025 a été ajusté de manière à tenir compte de la réalité des évolutions réglementaires: ainsi la compensation de la hausse d’un point de la CNRACL ne sera finalement pas pérennisée et 4 points supplémentaires sont annoncées pour 2025 ayant un impact non négligeable.
Cette augmentation représente à elle seule 44% de la hausse de la masse salariale 2025.
Hausse
de 4 pts
CNRACL
Budget
Principal
Budget
Transports
publics
Budget
assainissem
ent
Budget
eau
potable
Budget eau
zone
industrielle
Budget
collecte et
recyclage
Total
Détail
par
budget
+ 580 000 € + 12 000 € + 90 000 € + 90 000 € + 7 000 € + 250 000 € + 1 019 000 €
11 Les caractéristiques de l’endettement
L’encours total de la dette consolidée est de 317,70 M€ au 31 décembre 2024 (hors emprunts à lever avant la fin 2024).34
Ce capital restant dû intègre l’avance remboursable de 6 M€ accordée en 2021 par l’Etat pour pallier les pertes de recettes du budget annexe Transports Publics liées à la COVID-19. Le remboursement de cette avance a débuté en 2023 et prendra fin en 2030.
En 2024, la Communauté urbaine a d’ores et déjà emprunté 10 M€ à taux variable (Euribor 3M + 0,74) au titre du budget principal et 10 M€ à taux fixe (3,29%) au titre du budget Transports Urbains auprès de la Banque Postale.
Cet encours est composé à 60,99 % d’emprunts à taux fixe portant un taux moyen 2,96% et à 39,01 % d’emprunts à taux indexé pour un taux moyen de 3,87 %.
Le taux moyen global s’élève à 3,31 %.
Au vu de la conjoncture actuelle, le taux variable moyen de la Communauté Urbaine est passé de 0,16 % au 31 décembre 2021 à 4,74 % fin 2023, puis 3.87 % fin 2024.
Cet encours est exclusivement classé "1A" selon la charte Gissler (classement le plus sécurisé en terme de typologie d’emprunts et d’indices) puisque composé uniquement d'emprunts à taux fixe simple ou d'emprunts à taux variable simple à partir d’indices de la zone euro.
Les principaux prêteurs sont la Banque Européenne d’Investissement (BEI) pour 18,75 % de l’encours, le Crédit Foncier (regroupe les prêts Caisse d’épargne et BRED) pour 16,92%, la SFIL (notamment les derniers prêts de la Banque Postale) pour 15,82 % et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) pour 14,22 %.35
Structure de la dette au 31/12/2024
Encours
en €
Répartition par type
de taux Taux Moyen
Durée de vie
moyenne
Nombre
de ligne
Fixe Variable Fixe Variable Global
Dette Globale 317 695 508 60,99% 39,01% 2,96% 3,87% 3,31% 7 ans et 6 mois 146
Budget principal 149 556 619 58,82% 41,18% 3,01% 3,95% 3,40% 7 ans et 7 mois 51
Assainissement 28 815 442 55,25% 44,75% 2,66% 3,80% 3,17% 3 ans 47
Eau Potable 7 215 623 87,30% 12,70% 3,31% 4,06% 3,40% 1 ans et 10 mois 29
Eau Zone Industrielle 3 420 000 50,00% 50,00% 1,22% 3,56% 2,39% 4 ans et 6 mois 2
Transports publics 113 014 982 62,82% 37,18% 3,29% 3,74% 3,46% 8 ans et 9 mois 12
Collecte et recyclage 13 331 964 64,05% 35,95% 0,83% 4,06% 1,99% 8 ans et 8 mois 4
ZAE Parc Eco Normandie 2 340 878 100,00% 0,00% 0,83% 0,00% 0,83% 3 ans et 8 mois 1
Concernant 2025, les perspectives en matière de dette dépendront principalement de cinq facteurs : les mesures à caractère financier qui seront adoptées par le Gouvernement dans le cadre de la loi de finances 2025, le niveau d’épargne brute dégagée chaque année et qui autofinance tout ou partie des investissements, le niveau d'investissement et son taux de réalisation, le taux de financement obtenu sur ces dépenses d’investissement et les excédents reportés sur certains budgets.
Pour cet exercice budgétaire, une hypothèse d’emprunts de 130 à 150 M€ semble réaliste pour financer les investissements 2025, notamment le projet Tramway.
Compte tenu du niveau d’investissement décidé sur le PPAC 2021/2026, une hausse de la dette dans les prochaines années est en cours dans la limite choisie d’un ratio de désendettement maximal de 12 ans sur le budget principal.
12 L’épargne brute, l’épargne nette et la capacité d’autofinancement
L’épargne brute est la différence entre les recettes réelles de fonctionnement et les dépenses réelles de fonctionnement y compris les intérêts financiers. Ce flux dégagé chaque année permet de rembourser le capital des emprunts et de couvrir en totalité ou en partie les investissements. Celle-ci s’élèverait au BP 2025 à 58,05 M€ contre 55,83 M€ au titre de 2024.
Sans les mesures du projet de loi de finances 2025 et projet de loi de finances de la sécurité sociale 2025, l’épargne brute de la Communauté urbaine aurait dû atteindre plus de 68 M€.
L’épargne nette correspond à l’épargne brute diminuée des remboursements en capital de la dette. Elle permet de participer au financement des dépenses d’équipement.
Celle-ci s’élèverait au BP 2025 à 26,37 M€ contre 25,56 M€ au titre de 2024.
Ces chiffres sont ceux issus du budget primitif. Dans les faits, l’épargne brute réelle est jusqu’à présent toujours supérieure à celle annoncée au Budget primitif, le taux de réalisation des dépenses de fonctionnement étant quasiment toujours légèrement inférieur à 100% et celui des recettes de fonctionnement souvent légèrement supérieur.36
Décomposition de l’épargne brute et nette des principaux budgets annexes (K€)
Budget Principal CA 2021 CA 2022 CA 2023 BP 2025 Epargne brute 36 580 33 828 32 885 20 743 Remboursement capital 10 432 10 497 10 583 14 135 Epargne nette 26 148 23 331 22 302 6 608
Budget transports
publics
CA 2021 CA 2022 CA 2023 BP 2025
Epargne brute 15 106 11 837 12 136 13 472 Remboursement capital 4 942 4 989 5 788 7 002 Epargne nette 10 164 6 848 6 348 6 470
Budget eau potable CA 2021 CA 2022 CA 2023 BP 2025 Epargne brute 16 483 13 744 8 680 7 097 Remboursement capital 2 518 2 677 2 575 3 247 Epargne nette 13 965 11 067 6 105 3 850
Budget assainissement CA 2021 CA 2022 CA 2023 BP 2025 Epargne brute 13 957 12 110 10 453 8 895 Remboursement capital 5 553 5 743 5 713 5 850 Epargne nette 8 403 6 367 4 740 3 045
Budget eau zone
industrielle
CA 2021 CA 2022 CA 2023 BP 2025
Epargne brute 2 218 2618 1 515 1 267 Remboursement capital 380 380 380 380 Epargne nette 1 838 2 238 1 135 887
Budget cycle des
déchets
CA 2021 CA 2022 CA 2023 BP 2025
Epargne brute 2 482 6 164 2 980 6 550 Remboursement capital 121 536 743 750 Epargne nette 2 360 5 628 2 237 5 800
Tous budgets CA 2021 CA 2022 CA 2023 BP 2025 Epargne brute 80 253 81 780 74 709 58 050 Remboursement capital 24 370 25 228 26 191 31 679 Epargne nette 55 883 56 552 48 518 26 37137
13 Tableaux de synthèse des dépenses et des recettes
Répartition par budget (en K€)
(*) Budget 2025 voté en suréquilibre de 31 K€ du fait du budget annexe : ZAC des Courtines, dont les
recettes sont supérieures aux dépenses
350 505 337 068 -3,83% 350 505 337 068 -3,83%
Investissement 123 647 111 207 -10,06% 106 217 90 464 -14,83%
Fonctionnement 226 858 225 861 -0,44% 244 288 246 604 0,95%
61 543 61 714 0,28% 61 543 61 714 0,28% Investissement 37 199 36 302 -2,41% 23 969 27 408 14,35% dont refinancement
Fonctionnement 24 344 25 411 4,38% 37 575 34 306 -8,70%
50 449 62 639 24,16% 50 449 62 639 24,16% Investissement 21 660 34 462 59,10% 13 947 27 366 96,21% dont refinancement
Fonctionnement 28 788 28 177 -2,12% 36 502 35 274 -3,36%
6 424 6 679 3,97% 6 424 6 679 3,97% Investissement 1 617 1 392 -13,95% 559 125 -77,69% Fonctionnement 4 807 5 288 9,99% 5 866 6 555 11,75%
134 847 230 750 71,12% 134 847 230 750 71,12% Investissement 36 281 133 920 269,12% 23 890 120 448 404,18% dont refinancement
Fonctionnement 98 566 96 830 -1,76% 110 957 110 302 -0,59%
60 540 60 726 0,31% 60 540 60 726 0,31% Investissement 13 710 13 395 -2,30% 9 543 6 845 -28,27% Fonctionnement 46 830 47 331 1,07% 50 997 53 881 5,66%
600 420 -30,00% 600 420 -30,00% Investissement 439 376 -14,22% 0 0 Fonctionnement 161 44 -72,95% 600 420 -30,00% 0 0 0,00% 32 32 0,00% Investissement 0 0 #DIV/0! 0 0 #DIV/0! Fonctionnement 0 0 0,00% 32 32 0,00% 20 10 -49,99% 20 10 -49,99% Investissement 0 0 #DIV/0! 20 9 -55,00% Fonctionnement 20 10 -49,99% 0 1 20000,00% 350 1 224 249,72% 350 1 224 249,72% Investissement 350 0 -100,00% 0 474 #DIV/0! Fonctionnement 0 1 224 NS 350 750 114,28% ZA Ormerie 60 60 0,00% 60 60 0,00% Investissement 60 60 0,00% 0 0 #DIV/0! Fonctionnement 0 0 0,00% 60 60 0,00% Opérations immobilières 1 719 1 475 -14,20% 1 719 1 475 -14,20% Investissement 1 42 4083,30% 1 018 0 -100,00% Fonctionnement 1 718 1 433 -16,58% 701 1 475 110,49% 667 057 762 765 14,35% 667 089 762 796 14,35%
Investissement 234 964 331 156 40,94% 179 163 273 137 52,45%
Fonctionnement 432 093 431 609 -0,11% 487 926 489 659 0,36%
Hors mouvements d'ordre et avec doubles comptes
BP 2025
Variation
Dépenses
BP24/25
Recettes Dépenses
BP 2024 BP 2025
Variation
Recettes
BP24/25
Jules Durand
BP 2024
Budgets annexes
Parc des Courtines
Parc des Jonquilles
TOTAL
Budget principal
ZAE Parc Econormandie
Eau potable
Eau industrielle
Transports publics
Collecte et Recyclage
Assainissement38
Répartition par compétence (en K€)
BP 2025 BP 2025 BP 2025 BP 2025 BP 2025 BP 2025 Inv Fonc Total Inv Fonc Total 19 359 14 025 33 384 4 000 57 400 61 400 Développement économique 5 368 3 024 8 392
Parcs d'activités 1 510 1 482 2 992
Tourisme et pays d'art et d'histoire 9 703 5 603 15 306
Atttractivité 1 317 1 317 la suppression de la TP 0 53 499 53 499
Enseignement supérieur 1 948 1 283 3 231 la suppression de la TH 56 573 56 573
Agriculture 167 325 492 DGF et autres
Très Haut Débit 118 251 369 dotations de compensation 0 46 211 46 211
Aéroport 545 740 1 285
157 434 109 657 267 091 0 2 820 2 820 Transports publics et scolaires 21 639 86 649 108 288 DGD Hygiène 1 669 1 669
Plan vélo et points d'arrêt 6 199 402 6 601 DGD Transport 1 151 1 151
Voirie 24 317 18 298 42 615 15 782 81 658 97 440
Tramway 105 279 4 308 109 587
7 678 6 263 13 941 Versement mobilité 63 480 63 480 Habitat 5 660 4 553 10 213 Transports - recettes usagers 13 677 13 677
Politique de la ville 0 527 527 Subventions 15 282 15 282
Urbanisme 600 1 183 1 783 Autres recettes Transports Tramway 500 4 501 5 001
Réserves foncières 1 418 1 418
82 139 100 279 182 418 1 317 71 485 72 802
Eau pluviale - gestion des rivières 7 124 2 838 9 962 Redevances et ventes d'eau 52 296 52 296
Assainissement 30 200 22 645 52 845 Subventions d'équipement 897 897
Eau potable 31 163 25 783 56 946 Autres recettes 420 19 189 19 609
Eau zone industrielle 1 008 5 045 6 053
Collecte et Recyclage 12 644 43 968 56 612 618 51 634 52 252
2 644 15 705 18 349 TEOM 42 900 42 900 Risques majeurs et environnement ind. 446 11 965 12 411 Subventions d'équipement 613 185 798
Santé 915 1 494 2 409 Autres recettes 5 8 549 8 554
Hygiène salubrité 12 759 771
Développement durable, air, bruit 1 118 778 1 896 Autres recettes du budget principal 26 391 24 812 51 203
Parc de Rouelles 153 621 774 Attribution de compensation négative 2 440 1 400 3 840
Frais communs 88 88 Subventions et participations 19 220 1 346 20 566
7 137 14 521 21 658 Taxe de séjour 1 400 1 400 Equipements culturels et sportifs 6 396 12 681 19 077 Diverses recettes budget principal 4 731 13 066 17 797
Petite enfance et école 355 1 341 1 696 Revente de pièce détachées aux BA 7 600 7 600
Maison du territoire 70 473 543
Guichet Multicanal 316 26 342
Frais communs 0 0
3 200 68 632 71 832
Attribution de compensation 39 344 39 344
Dotation de solidarité communautaire 20 645 20 645 ZAC recettes diverses 0 2 738 2 738
Péréquation horizontale 3 000 3 000 Subventions 0 570 570
Contribution aux comptes des Finances
Publiques 1 777 1 777 Locations ou cessions terrains et immeubles 2 078 2 078
Reversement fraction de TVA 500 500 Divers 0 90 90
Reversement de fiscalité 3 366 3 366
Taxe d'aménagement 3 200 0 3 200
31 679 12 944 44 623 Programme d'emprunts 211 093 0 211 093 Capital 31 679 31 679
Intérêts et frais assimilés 12 944 12 944
15 119 46 054 61 173 Remboursement de TVA 12 719 0 12 719 Conventions de services partagés 0 6 860 6 860 FC TVA 12 719 0 12 719
Pilotage des moyens généraux 15 119 39 194 54 313
Reversement d'excédent
3 550 2 700 6 250
Total sans doubles comptes 329 939 390 780 720 719 Total sans doubles comptes 271 920 448 830 720 750
* Hors dépenses du CETCO intégrés dans les dépenses des services transversaux
Réserves pour imprévues
Remboursement de la dette
Autres dépenses
Reversements de fiscalité
Recettes gestion des déchets
Voirie et mobilité
Urbanisme et Habitat
Cycle de l'eau, assainissement,
fluides et déchets *
Résilience des territoires
Versement et autres recettes
transports
Animation, Culture, Sport et
Dotation générale de décentralisation
Recettes eau et assainissement
Les compensations suite à :
DEPENSES (En K€) RECETTES (En K€)
Attractivité Contribution Economique Territoriale
et autres recettes fiscales39
BP 2025 BP 2025 BP 2025 BP 2025 BP 2025 BP 2025 Inv Fonc Total Inv Fonc Total
Rappel Total sans doubles
comptes 329 939 390 780 720 719
Rappel Total sans doubles
comptes 271 920 448 830 720 750
Equilibre Budget transports publics 0 27 493 27 493 Equilibre Budget transports publics 0 27 493 27 493
Avances Budgets annexes ZAC 483 0 483 Avances Budgets annexes ZAC 483 0 483
Remboursements avances des ZAC 163 163 Remboursements avances des ZAC 163 0 163
Reversement Budget Gestion des Déchets 0 2 247 2 247 Reversement Budget Gestion des Déchets 0 2 247 2 247
Contribution Eau Pluviale 0 4 538 4 538 Contribution Eau Pluviale 0 4 538 4 538
CETCO 571 0 571 CETCO 571 0 571
Frais d’administration Générale réimputés
sur les budgets annexes 0 6 551 6 551
Frais d’administration Générale réimputés
sur les budgets annexes 0 6 551 6 551
Opérations comptables de gestion de la
trésorerie 0 0 0
Opérations comptables de gestion de la
trésorerie 0 0 0
Total général hors résultat 331 156 431 609 762 765 Total général hors résultat 273 137 489 659 762 796
0 0 0 0 0 0
Total général
avec reprise des résultats 331 156 431 609 762 765
Total général
avec reprise des résultats 273 137 489 659 762 796
Reprise des résultats Reprise des résultats
Doubles comptes Doubles comptes
DEPENSES (En K€) RECETTES (En K€)