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Conseil Municipal - 20240205 CM CONVOC VF
Déliberation - 20240205 DELIBERATIONS
Document publié le Lundi 18 décembre 2023 par la commune de Palaiseau.
Lien du pdf (Déliberation - 20240205 DELIBERATIONS)
Thèmes du document : Économie et finances, Investissement et développement économique, Aménagement du territoire,
>
Extrait du Registre des Délibérations du Conseil Municipal
SEANCE DU 5 FÉVRIER2024
Délibération n°2024-02-1 : Adoption du procès-verbal de la séance du 18 décembre 2023
Nombre de conseillers
en exercice : 39
Présents et
représentés : 38
Date de convocation
Le 30/01/2024
L'an deux mil vingt-quatre, le cinq février à dix-neuf heures
trente, le Conseil Municipal dûment convoqué par M. le Maire,
s'est assemblé au lieu de ses séances, sous la présidence de
M. Grégoire de LASTEYRIE, Maire.
ETAIENT PRESENTS : M. Grégoire de LASTEYRIE, Maire,
M. Hervé PAILLET, Mme Delphine PERSON, Jean-Yves SIRE,
Mme Marie-Christine GRAVELEAU, M. Mokhtar SADJI,
Mme Véronique LEDOUX, M. Guillaume CARISTAN,
Mme Nancy COLIN, M. Gilles CORDIER, Mme Shirley
LEGRAND, M. Pierre COSTI, , Mme Régina LAHUTTE,
M. Jean-Pierre MADIKA, Mme Catherine VITTECOQ, adjoints,
Mme Josette PHILIPPON, Mme Martine EVEQUE,
Mme Myriam HUCHET, M. Philippe FOURNIER, M. Daouda
GUEYE, Mme Fatna FARH, M. Reda FAYED, M. Virgile
MONNOT, M. Denis HAIRON, Mme Isabelle BARON,
Mme Christine MAUPAS, M. Laurent CARO, Mme Claire
PINTO, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU, MmeAngela
GUAIUMI, M. Bruno GRANDE, conseillers municipaux.
ETAIENT REPRESENTES : M. Jean-Charles GRUMBACH
(pouvoir à M. Jean-Yves SIRE), Mme Janine MAIMOUN
(pouvoir à Mme Marie-Christine GRAVELEAU), M. Patrick
AVENET (pouvoir à M. Gilles CORDIER), Mme Nathalie
MANDOKI (pouvoir à Mme Catherine VITTECOQ),
Mme Perrine LAMINE (pouvoir à M. Reda FAYED), M. Michel
ROUYER (pouvoir à Mme Angela GUAIUMI), conseillers
municipaux.
ETAIT ABSENT : M. Yves MARIGNAC, conseiller municipal.
M. Denis HAIRONest nommé secrétairede séance, conformémentà l'article L. 2121-15du code généraldes collectivités territoriales.
HOTEL DE VILLE l 91 rue de Paris
CS 95315 > 91125 Palaiseau cedex
01 69 31 93 00 I www.ville-palaiseau.fr I @Palaiseau91 IBPalaiseau l @ @ville_palaiseauDélibération n°2024-02-1 : Adoption du procès-verbal de la séance du 18 décembre 2023
Le Conseil municipal,
VU le code généraldes collectivités territoriales,
VU le règlement intérieur du Conseil municipal,
Sur le rapport de M. Grégoirede LASTEYRIE et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
ADOPTE le procès-verbal de la séancedu 18 décembre2023.
ADOPTÉPAR 33 VOIX POUR ET 5 ABSTENTIONS (Mme Christine MAUPAS, Mme Claire PINTO, M. Laurent CARO, Mme Angela GUAIUMI, en son nom et celui de M. Michel ROUYER).
Certifiéexécutoirecompte tenu de sa transmission en Sous-Préfecturele - 9 FEV. 2024
Et de sa publication le - 9 FEV. 2024
Pour extrait conforme,
Palaiseau, le 5 février 2024
ePA
l
Le Maire,
'Agalomération aris-Saclay
1_. g~ rede LASTEYRIE
ont^ En application des dispositions des articles R. 421-1 à R 421- ~" e de justice administrative, cette délibération
peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Versailles dans un délai de deux mois à compter de sa publication. La juridiction peut être saisie de manière dématérialisée par l'application Télérecours citoyens, accessible à partir du site Muww. telerecours. fr.VILLE DE PALAISEAU
CONSEIL MUNICIPAL
18 décembre 2023
L’an deux mil vingt-trois, le 18 décembre à dix-neuf heures, le conseil municipal dûment convoqué par M. le Maire, s’est assemblé au lieu ordinaire de ses séances, sous la présidence de M. Grégoire de LASTEYRIE, Maire.
ÉTAIENT PRÉSENTS : M. Grégoire de LASTEYRIE, Maire, M. Hervé PAILLET, Mme Delphine PERSON, M. Jean-Yves SIRE, Mme Marie-Christine GRAVELEAU, M. Mokhtar SADJI, Mme Nancy COLIN, M. Gilles CORDIER, Mme Véronique LEDOUX, M. Guillaume CARISTAN, Mme Shirley LEGRAND, M. Jean-Pierre MADIKA, Mme Régina LAHUTTE, M. Pierre COSTI, Mme Catherine VITTECOQ, adjoints, Mme Josette PHILIPPON, M. Jean-Charles GRUMBACH, Mme Martine EVEQUE, Mme Janine MAIMOUN, Mme Myriam HUCHET, M. Patrick AVENET, M. Daouda GUEYE, Mme Nathalie MANDOKI, Mme Fatna FARH, M. Reda FAYED, M. Denis HAIRON, Mme Isabelle BARON, Mme Christine MAUPAS, M. Laurent CARO, Mme Claire PINTO, M. Michel ROUYER, Mme Angela GUAIUMI, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU, conseillers municipaux.
ÉTAIENT REPRESENTÉS : M. Philippe FOURNIER (pouvoir à Mme véronique LEDOUX), Mme Perrine LAMINE (pouvoir à M. Reda FAYED), M. Virgile MONNOT (pouvoir à Mme Marie- Christine GRAVELEAU), Mme Laurence DAGISTE (pouvoir à Mme Angela GUAIUMI), conseillers municipaux.
ÉTAIT ABSENT : M. Yves MARIGNAC, conseiller municipal.
Les conseillers municipaux présents formant la moitié des membres en exercice, il a été procédé à la nomination d’un secrétaire de séance pris au sein du conseil municipal.
Mme Josette PHILIPPON est nommée secrétaire de séance, conformément à l’article L.2121-15 du code général des collectivités territoriales.
Le conseil municipal a procédé à l’examen des dossiers inscrits à l’ordre du jour et les a adoptés dans les conditions suivantes :
La séance est ouverte à 19 heures.
Il est procédé à l’appel des présents.
Mme Josette PHILIPPON est désignée secrétaire de séance.M. LE MAIRE : Nous allons commencer. Je vais demander au public et aux élus de s’asseoir. Je ne peux pas empêcher le public d’être présent dans la salle. Je demande au public de bien vouloir se calmer, sinon, je vais devoir faire évacuer la salle, ce qui serait dommage pour une séance publique.
Il ne doit pas y avoir d’interaction entre les élus et le public. Si le calme ne revient pas dans cette assemblée dans la minute qui suit, je mettrai aux voix le huis clos. Cela ne m’est jamais arrivé en 8 ans de mandat. Je devrais alors faire sortir de la salle l’intégralité du public, ce qui serait regrettable.
Monsieur Caro m’avait demandé l’inscription d’une motion concernant DRAPO. La motion n’a pas été inscrite, car au début du mois, compte tenu des différentes actions de DRAPO, la commune a fait un courrier de soutien aux actions de DRAPO, qui sont dans la droite ligne de ce que nous faisons depuis quelques années, se traduisant notamment par une charte adoptée par ce conseil municipal, qui souligne notamment l’importance de la durée du couvre-feu pendant la période prescrite par l’Organisation mondiale de la santé. Je vous ferai parvenir ce courrier. La position de la commune étant claire et n’ayant pas varié, il ne me semblait pas nécessaire de faire voter une nouvelle fois une motion sur ce sujet. Par ailleurs, la ville est devenue adhérente de DRAPO sous mon mandat et Jean-Pierre Madika siège régulièrement dans les instances de DRAPO pour soutenir la démarche de l’association. M. CARO : Il me semble que ce n’était pas contradictoire. Une délibération votée par l’ensemble du conseil municipal me semble avoir plus de force qu’un courrier de la municipalité.
Délibération n° 2023-12-1 : Adoption du procès-verbal de la séance du 2 octobre 2023
M. LE MAIRE : Avez-vous des remarques sur ce procès-verbal ?
Mme MAUPAS : Nous redemandons les documents demandés lors de ce conseil municipal : le contrat Paybyphone et la liste des sinistres de Caroline Aigle.
M. ROUYER : Je vous avais expliqué qu’il y avait une différence entre nos votes et ce qui apparaît dans le magazine municipal. Cela est effectivement relaté dans le procès-verbal. En revanche, la proposition que la Conviviale vous a faite n’est pas relatée. Elle consistait à récapituler à la fin de chaque vote les positions de chacun. Vous n’avez pas accepté parce que cela allongerait le conseil municipal de quelques minutes. Cela est regrettable, car cela permettrait de supprimer tous ces problèmes relatifs aux votes. Or, cette proposition n’apparaît même pas dans le compte rendu. Soit vous la remettez dans le compte rendu, soit nous voterons contre celui-ci.
M. LE MAIRE : Le procès-verbal du conseil municipal n’est pas exhaustif, mais un compte rendu qui résume les positions de chacun. Il n’a jamais été du mot-à-mot. Vous avez effectivement fait cette proposition et je vous ai répondu. Si vous avez une rédaction à intégrer au compte rendu, faites-nous-la parvenir, mais pas en mot-à-mot. Le procès-verbal transcrit nos échanges, et celui de la présente séance reprendra cet échange, dont la remarque que vous avez formulée et vous aviez déjà formulée le mois précédent.
M. CARO : Au sujet de votre réponse sur l’augmentation des tarifs municipaux et le fait qu’une délibération serait illégale, je souhaite apporter une précision : elle est illégale de votre fait, car lors des mandats précédents, la révision des tarifs municipaux était votée en conseil municipal. M. LE MAIRE : Ce n’est pas une demande de modification de procès-verbal. Ce n’est pas de mon fait, mais de celui du conseil municipal, qui a pris la délibération le premier jour de sa constitution de me déléguer cette compétence. Il est dès lors illégal pour le conseil municipal de se prononcer sur cette compétence déléguée.
M. LE MAIRE : Je mets aux voix le procès-verbal. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
VU le règlement intérieur du Conseil municipal,
Sur le rapport de M. Grégoire de LASTEYRIE et sa proposition,Après en avoir délibéré,
ADOPTE le procès-verbal de la séance du 2 octobre 2023.
ADOPTÉ PAR 30 VOIX POUR, 5 VOIX CONTRE (M. Michel ROUYER, Mme Angela GUAIUMI en son nom et celui de
Mme Laurence DAGISTE, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU) ET 3 ABSTENTIONS (Mme Christine MAUPAS, M.
Laurent CARO, Mme Claire PINTO).
Délibération n° 2023-12-2 : Rapports annuels présentés à l’assemblée délibérante en application des articles L. 1411-3 et L. 2224-5 du Code général des collectivités territoriales
M. LE MAIRE : Ces rapports ont été présentés en commission. Les personnes compétentes sont à votre disposition pour répondre à vos questions.
Mme MAUPAS : La commission consultative des services publics locaux est prévue à l’article 1413-1 du CGCT. La commission examine chaque année le rapport mentionné à l’article L1411-3. Le président de la commission consultative des services publics locaux présente à son assemblée délibérante ou à son organe délibérant avant le 1er juillet de chaque année un état des travaux réalisés par cette commission au cours de l’année précédente. C’est une instance obligatoire pour notre ville, afin de placer les usagers représentés par le tissu associatif local au cœur des missions des services publics locaux. Outil de la démocratie locale, elle doit permettre aux usagers des services publics d’obtenir des informations sur leur fonctionnement effectif, d’être consultés sur certaines mesures relatives à leur organisation et d’émettre toute proposition utile en vue des adaptations qui pourraient apparaître nécessaires. A Palaiseau, ces réunions sont sporadiques. La dernière datait du 9 décembre 2021, en pleine pandémie de Covid. Pourquoi n’a-t-elle pas été réunie l’année dernière ? Vos explications sont : l’envoi tardif des rapports. C’est un peu léger. Le rapport 2022 d’Effia est daté du 31 mai 2022 et celui du cinéma du 29 septembre 2022. Ils auraient pu être soumis à la CCSPL fin 2022, qui aurait ainsi pu présenter ses travaux au conseil municipal avant le 1er juillet 2023 pour respecter la loi. L’absence de sanctions concernant la non-tenue des réunions de cette commission ne doit pas conduire à du « jemenfoutisme » de votre part. Associer davantage les habitants à la décision publique n’est pas votre fort, malgré vos vantardises. Nous constatons votre mépris de la CCSPL, réduite à une existence formelle et sporadique.
Sur le fond, dans les rapports du concessionnaire Effia sur le stationnement de 2021 et 2022, le nombre de places de stationnement n’est jamais le même. Nous ne sommes pas dupes. Votre politique de stationnement en centre-ville a manifestement l’objectif d’améliorer le chiffre d’affaires d’Effia pour combler ses actionnaires, en incitant les conducteurs à remplir leurs parkings. Vous servez le capitalisme. Effia n’aime ni les parkings gratuits ni la concurrence, ni une insuffisance de passages de la police municipale. Ils devraient changer de métier. A quand une régie publique ?
M. CARO : Je salue le travail de l’équipe du Cinépal. Le rapport du concessionnaire permet de mesure l’impact de la période de crise sanitaire et ses effets sur les comptes d’exploitation, qui ne sont toujours pas résorbés. La situation s’améliore, mais la fréquentation reste inférieure d’un tiers à celle de l’exercice 2018-2019. Le rapport mentionne aussi la vétusté de certains équipements ainsi qu’un épisode d’infiltration d’eau, qui rappelle la nécessité d’un effort continu d’investissement de la part de la municipalité. Les rapports d’Effia sont riches d’enseignements sur la gestion des parkings Hôtel de Ville, Tronchet et Monge et la voirie du quartier Polytechnique. De nombreux dysfonctionnements sont liés à la réception du parking Monge par l’établissement public d’aménagement Paris-Saclay, notamment le défaut d’étanchéité qui a des impacts sur la structure du bâtiment. Nous espérons que cela ne sera pas le cas pour les autres équipements publics de ce quartier. Pour le centre-ville, les résultats du parc Hôtel de Ville reposent largement sur les recettes des abonnés, les recettes horaires faisant à peine 10 % des recettes attendues, alors qu’elles devaient représenter près de la moitié du résultat. Le concessionnaire estime que le problème provient notamment d’une entrée de parking étroite incitant les usagers à se garer sur la voirie plutôt que de prendre le risque d’abîmer leurs véhicules. Cela pose la question de la pertinence d’avoir retiré ce parking à la résidence sociale de la rue d’Auvergne pour un tel résultat. Pour le parc Tronchet en revanche, les recettes des abonnés, qui devaient représenter 90 % du résultat, sont largement inférieures aux recettes horaires. La question de la pertinence de cette stratégie de parkings souterrains se pose donc, en termes économiques et écologiques. Le concessionnaire faisait état de sesrecommandations : la tarification du stationnement en surface rend ce dernier plus attractif que le stationnement en ouvrage. Madame Person a expliqué que l’explosion des tarifs décidée en début d’année par le maire était étrangère à cet état de fait. Enfin, l’application Paybyphone, qui était française au moment où elle a été choisie par la municipalité, est devenue allemande en 2016 en étant rachetée par une filiale du groupe Volkswagen, qui a le droit d’en exploiter les données personnelles, lesquelles sont par ailleurs stockées au Canada. J’en appelle à la vigilance et à la responsabilité de la communauté sur la protection des données. M. DENNIELOU : La CCSPL s’est enfin tenue, avec beaucoup de retard et en dehors des délais prévus par le code général des collectivités territoriales. Nous avions fait plusieurs relances au niveau de vos services et avions dû écrire au sous-préfet pour qu’il vous rappelle vos obligations. La commission qui devait se tenir en juin a été reportée à septembre et s’est finalement tenue en décembre pour les rapports 2020, 2021 et 2022. Dans son rapport, Effia demande à l’autorité concédante que le contrôle en voirie soit renforcé. Dans son rapport 2022, on constate que l’équilibre économique du contrat est dégradé, les recettes étant largement inférieures aux prévisions. Malgré les efforts d’Effia pour réduire les dépenses, cette économie de charges ne permet pas de compenser les faibles recettes. En 2023, il semblerait que vous ayez écouté les préconisations d’Effia en renforçant la verbalisation, notamment en zone piétonne en centre-ville et sur le plateau. Avec le surcoût d’abonnement journalier de 50 centimes et les zones du centre-ville, Palaiseau est la ville la plus chère d’Ile-de-France en matière de stationnement. Nous avions réalisé un comparatif avec des villes voisines, dont Orsay. On trouve effectivement plus de places en centre-ville de Palaiseau, mais beaucoup d’usagers n’y font pas leurs courses. Le supermarché de Villebon a vu son chiffre d’affaires progresser de 20 %. En revanche, l’activité des commerçants de Palaiseau a baissé. Certains ont supprimé des postes dans leur entreprise.
Nous retenons de ce rapport un déficit du délégataire et une accentuation de la verbalisation du délégant. Nous prenons acte de ce rapport de délégation et espérons que le rapport 2023 sera présenté dans les délais.
M. ROUYER : Nous avons à redire sur les conditions de présentation à la CCSPL. Vous avez supprimé la participation des élus de la Conviviale à ce type de commission spéciale. Cette commission est censée être une commission de débats entre acteurs économiques, associatifs, les élus et les services de la ville. Il est dommage que vous ne la fassiez pas vivre. Le rapport du cinéma est intéressant. Il mériterait d’être fourni chaque année. Nous en avons peu débattu.
En revanche, le débat sur Effia a montré une divergence de nos appréciations sur la politique de la ville en matière de stationnement. La politique qui a été mise en place se rapproche des revendications du prestataire alors qu’elle est présentée comme une politique volontariste de la ville. L’avenant du 13 septembre 2022 (ajustement et compensation partielle du déficit) a eu des résultats immédiats sur l’offre de stationnement : suppression de la gratuité le lundi entre 12 heures et 14 heures comme dans la proche couronne et Paris et l’établissement de contredanses par la DSP pose le problème des conflits d’intérêts, quand l’entreprise cherche à faire du chiffre d’affaires et oblige les automobilistes à se rendre dans les parkings pour éviter une amende. Un Palaisien témoigne qu’il a été verbalisé le temps de se rendre à la borne de paiement. Recourir à des parkings privés devient un non-sens économique. Il suffit de voir les bénéfices records que ces sociétés font sur le dos des Français. Il aurait été préférable de mener une politique de stationnement efficace pour l’intérêt général et la vie des Palaisiens, qui ne dépende pas des besoins commerciaux d’une entreprise privée, mais d’une gestion publique de qualité et de contrôle. Nous avons découvert votre article promotionnel du JDD ; je vous rappelle qu’il s’agit d’un journal d’extrême droite. Je vous rappelle que le Président de la République a demandé aux ministres et secrétaires d’Etat de le boycotter. Cet article n’est pas un travail journalistique sérieux, mais une simple présentation sans question ni contradiction dans laquelle vous vous donnez le rôle de sauveur du centre-ville. Un Palaisien note cependant que la création de 300 places dans les parkings souterrains s’est faite au prix de malfaçons, d’un déficit pour le délégataire et de verbalisations pour les Palaisiens. M. PAILLET : Tout a largement été évoqué au cours des différentes commissions qui se sont tenues. Nous avons donné les réponses aux mêmes questions. Sur la date de réunion de la CCSPL, l’explication a été donnée en séance : retards dus au Covid, attente de rapports sur deux années calendaires. Toutefois, Madame Maupas était suppléante et n’avait pas à siégeren commission. Je lui suggère d’appliquer la loi dont elle nous fait rappel. La prochaine fois, si le quorum est atteint, elle sera invitée à quitter l’instance.
La CCSPL est un lieu d’information de l’ensemble des associations palaisiennes. Les élus doivent connaître la suite qui est donnée, mais le débat doit s’arrêter à un moment. La CCSPL n’est là que pour rendre compte de ce qui a été voté en conseil municipal. C’est une commission de consultation et non de débat. Par ailleurs, vous dénoncez la gestion des parkings, dans laquelle, selon vous, la ville vendrait ses parkings au capital. Or, vous apportez du crédit à tout ce qu’écrit Effia – le capitaliste – alors que vous réfutez tous les arguments apportés par la commune – la puissance publique. Relisez les rapports d’Effia, qui sont à charge du fait que l’entreprise ne réalise pas les chiffres qu’elle anticipait. Elle avait connaissance avant de contractualiser de l’ensemble des griefs qu’elle fait maintenant à la ville. Il est probable que la société ait à justifier auprès de ses actionnaires de l’insuffisance de ses chiffres, mais vous préférez la croire plutôt que la commune. De même, je constate que la délégation de service public est néfaste selon vous pour les parkings, alors qu’elle est bénéfique lorsqu’elle concerne un cinéma. Cela provient peut-être du fait que la DSP a été passée lors d’un mandat précédent. Ces deux DSP sont honorables. Nous vous avions expliqué que la gestion de parking était un métier, qui comportait des risques et qu’il était préférable de la confier à une entreprise encadrée par une délégation de service public. Si les parkings étaient déficitaires en étant gérés par la collectivité, les reproches seraient encore plus forts. J’avais expliqué en séance qu’Effia pouvait se permettre d’avoir des déficits sur certains ouvrages et des bénéfices sur d’autres, du fait de son envergure. La puissance publique d’une ville de 38 000 habitants n’a pas vocation à assumer des pertes en ne gérant qu’un parking. Je suis convaincu que la DSP est la meilleure façon de rendre un service public et de laisser supporter le risque par le privé plutôt que par le public. J’ai donné des explications en CCSPL, mais Madame Maupas me pose à nouveau la même question. Les incohérences que vous relevez dans les rapports sur le nombre de places s’expliquent par des modifications de places a posteriori, par exemple pour créer des stationnements pour les vélos.
Par ailleurs, nous n’avons pas de délégataire dans le quartier de la Mesure. M. LE MAIRE : Un contrat de DSP est aux risques du délégataire pour éviter que la commune porte un trop gros risque sur un équipement. Cette décision a été prise pour la gestion du cinéma, la commune n’ayant pas de compétences internes pour ce faire. Ce risque est associé à une rémunération. Certaines années sont bonnes et d’autres moins. Le groupe Noe étant bénéficiaire au long des années, ses actionnaires se sont enrichis. Nous avons choisi la délégation pour le parking également, car nous n’en avons pas les compétences internes. Le risque est porté par le délégataire et ses actionnaires, qui comblent les déficits quand ils ont lieu. Le délégataire explique toujours que les problèmes sont à cause de la mairie, parce qu’en ce cas, la mairie devra le dédommager, par exemple, si la mairie décide de neutraliser des places de stationnement dans le parking d’Effia. En réalité, ses prévisions économiques pouvaient être trop favorables. J’entends que l’entrée serait trop étroite, mais Effia avait visité ce parking avant de faire une proposition écrite en vue de contractualiser et aurait pu le voir. Nous avons en outre négocié que les locataires conservent leur place dans le parking au tarif qu’ils avaient établi avant avec leur bailleur. Ils n’ont donc subi aucune augmentation de tarif, alors que leur parking a été refait à neuf, avec un contrôle d’accès, une vidéoprotection, un ascenseur. La qualité du parking, qui était autrefois un coupe-gorge, a progressé. Cela a fait augmenter le nombre d’abonnements, avec des véhicules qui ont quitté l’espace public pour remplir l’espace souterrain. La DSP ne se traduit donc pas toujours par une logique d’enrichissement du privé, mais par une logique de prise de risque du privé. La politique de stationnement en centre-ville ne consiste pas à gagner de l’argent. La ville perd de l’argent sur la politique de stationnement, comme toutes les villes. Son objectif est en effet de donner une respiration au centre-ville. Sa précédente politique de stationnement n’empêchait pas les « véhicules ventouses » de s’installer. Ces véhicules immobiles empêchent l’accès aux services publics, aux commerces, aux écoles, etc. Le taux de rotation était très faible en centre- ville. L’ouverture de places en sous-sol et en surface, malgré les 80 places supprimées en zone piétonnisable donnent un solde positif. Dans l’hypercentre, désormais, chaque automobiliste est certain de trouver une place.
J’ai été surpris d’apprendre que le sous-préfet donnait une date de réunion de la CCSPL à certains d’entre vous et je l’ai immédiatement appelé à ce sujet. La date de réunion est de la compétence seule de la Ville. Le sous-préfet ne peut pas convoquer de commission. Il faut faireattention aux fake news. Une autre information fausse concerne l’interview du maire dans des journaux d’extrême droite. Je me suis éloigné des partis de droite et chacun sait que je n’ai rien à voir avec l’extrême droite. Cet entretien a été accordé avant le changement d’actionnariat du JDD.
En ce qui concerne les données, j’estime que nous sommes juridiquement insuffisamment équipés en France. Il n’y a toutefois pas de discrimination possible envers les entreprises non françaises. Le législateur devrait s’interroger sur une gestion plus souveraine de nos données en France. En effet, la solution souveraine actuelle est gérée par Orange et opérée par Microsoft. Cela suscite des interrogations. La nature des données doit être prise en compte. Certaines données doivent être gérées par des infrastructures nationales avec des opérateurs nationaux et un contrôle actionnarial français. Ce n’est pas le cas de toutes. Enfin, je ne peux pas vous remettre à présent le rapport 2023, que je n’ai pas. Je souhaite féliciter l’équipe du Cinépal pour son travail remarquable, malgré l’arrivée d’un multiplexe. Nous nous étions opposés à ce multiplexe. Un autre sera prochainement installé aux Ulis.
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales, et notamment les articles L. 1411-3 et L. 1413-1, CONSIDERANT que doivent être présentés chaque année à l’assemblée délibérante le rapport établi par le concessionnaire de service public,
CONSIDERANT que ces rapports ont été présentés à la commission consultative des services publics locaux le 11 décembre 2023,
Sur le rapport de M. Grégoire de LASTEYRIE et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
PREND ACTE :
- du rapport établi par le concessionnaire de service public pour l’exploitation du cinéma municipal pour les exercices 2021-2022 et 2022-2023,
- du rapport établi par le concessionnaire de service public pour l’exploitation du stationnement payant en ouvrage et pour partie sur voirie pour les exercices 2021 et 2022.
Délibération n° 2023-12-3 : Commission Locale d’Evaluation des Transferts de Charges (CLETC) de la Communauté Paris-Saclay - Rapport du 1er décembre 2023
M. LE MAIRE : Avez-vous des remarques ?
M. ROUYER : Nous avons eu un débat en commission et il apparaît que la logique des communes consistant à retirer les voiries à la compétence communautaire dès lors que les travaux sont faits n’est pas vertueuse. Malgré cela, nous voterons pour. Pour en revenir à la CCSPL, l’esprit de la loi est un échange d’informations entre les acteurs économiques, les associations et les services. Cela implique de débattre. Nous pouvons nous améliorer.
M. LE MAIRE : La CCSPL ne se prononce pas sur l’opportunité de la délégation de service public, mais sur son exécution.
Je constate l’absence de demande de vote.
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales, notamment l’article L.5211-5, VU le code général des impôts, et notamment son article 1609 nonies C, VU le rapport de la Commission Locale d’Evaluation des Transferts de Charges (CLETC) de la Communauté Paris- Saclay, en date du 1er décembre 2023,
CONSIDERANT que pour être adopté, le rapport établi par la CLETC doit être approuvé par délibérations concordantes, à la majorité qualifiée des conseils municipaux des communes membres de la Communauté Paris-Saclay, Sur le rapport de M. Hervé PAILLET et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
APPROUVE le rapport de la Commission Locale d’Evaluation des Transferts de Charges de la Communauté Paris-Saclay, du 1er décembre 2023.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ.
Délibération n° 2023-12-4 : Demande de garantie d’emprunt- LES RESIDENCES YVELINES ESSONNE - réhabilitation des 180 logements de la résidence Effort Mutuel à PALAISEAU
M. LE MAIRE : Avez-vous des demandes d’interventions ?
M. CARO : Cette délibération me donne l’occasion de dénoncer à nouveau la position de votre majorité vis-à-vis du logement social alors que les besoins existent et que la ville s’agrandit. Vous considérez qu’il y a assez de logements sociaux tout en favorisant des opérations immobilières au prix du mètre carré prohibitif et inaccessible pour la majorité des Palaisiens. M. LE MAIRE : Selon vos propos, les logements sociaux que nous construisons sur le plateau ne comptent donc pas. Le taux de logements sociaux sur la commune est de 39 %, logements étudiants inclus, et malgré cela nous continuons à produire des logements sociaux, parce que nous en sommes fiers, dont ces 300 logements, sur le plateau, contractualisés avec l’Etat. Par conséquent, ce que vous dites est entièrement faux.
Mme GUAIUMI : Nous remarquons que, malgré les 8,6 millions d’euros d’investissements par le bailleur, les résultats thermiques auraient pu être plus ambitieux, afin d’atteindre au moins une note énergétique de B. Par ailleurs, les loyers augmentent de 1,2 %, alors que le bailleur était obligé de réaliser ces travaux avant 2024. Cette augmentation n’est pas justifiée. En tant que municipalité s’étant portée garante de cet emprunt, j’en appelle à votre vigilance sur ces sujets.
M. LE MAIRE : Nous n’avons pas la possibilité de faire réaliser des expertises techniques sur des travaux réalisés par des bailleurs privés avec de l’argent privé. Nous garantissons les emprunts pour avoir un droit de réservation. A Palaiseau, quasiment 100 % des logements sont attribués à des Palaisiens, ce qui leur permet d’avoir un parcours résidentiel dans la commune. Ce n’est pas le cas partout. J’entends cependant vos remarques, que je vous invite à formuler auprès de Résidences Yvelines Essonne.
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L.2252-1 et L2252-2,
VU l’article 2305 du Code civil,
VU la demande adressée par « Les Résidences Yvelines Essonne » en date du 21 mars 2023 concernant une garantie
d’emprunt à hauteur de 100 % pour un prêt finançant les travaux de réhabilitation des 180 logements de la résidence
Effort Mutuel à PALAISEAU,
VU le contrat de prêt N° 146152 en annexe signé entre : LES RESIDENCES SOCIETE ANONYME D’HABITATIONS A
LOYER MODERE, ci-après l’Emprunteur et la Caisse des dépôts et consignations,
VU la convention de réservation de logement proposée en annexe,
Sur le rapport de M. Hervé PAILLET et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
ACCORDE sa garantie à hauteur de 100 % pour le remboursement d’un prêt d’un montant total de 6 078 468,00 euros
souscrit par l’Emprunteur auprès de la Caisse des dépôts et consignations, selon les caractéristiques financières et aux
charges et conditions du contrat de prêt N° 146152 constitué de 2 lignes de prêt.
PRECISE que la garantie de la Ville est accordée à hauteur de la somme en principal de 6 078 468,00 euros augmentée
de l’ensemble des sommes pouvant être dues au titre du contrat de prêt.
PRECISE que ledit contrat est joint en annexe et fait partie intégrante de la présente délibération.
PRECISE que la garantie est apportée pour la durée totale du prêt et jusqu’au complet remboursement de celui-ci et porte
sur l’ensemble des sommes contractuellement dues par l’Emprunteur dont il ne se serait pas acquitté à la date d’exigibilité.
Sur notification de l’impayé par lettre recommandée de la Caisse des dépôts et consignations, la Ville s’engage dans les
meilleurs délais à se substituer à l’Emprunteur pour son paiement, en renonçant au bénéfice de discussion et sans jamais
opposer le défaut de ressources nécessaires à ce règlement. La Ville s’engage pendant toute la durée du prêt à libérer,
en cas de besoin, des ressources suffisantes pour couvrir les charges du prêt.
AUTORISE le Maire à signer la Convention de réservation de logements.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ.
Délibération n° 2023-12-5 : Budget Ville - Exercice 2023 - Créances éteintes
M. LE MAIRE : Je mets la délibération aux voix. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
CONSIDERANT que la décision d’effacement des dettes s’impose à la collectivité et au comptable, CONSIDERANT que Madame la Trésorière a transmis à la Ville une liste de créances éteintes concernant les effacements dans le cadre de procédures de surendettement pour une somme de 3 600,43 € et une liste de créances éteintes concernant des liquidations judiciaires ayant débouchées sur les clôtures pour insuffisance d’actif pour 513,44 €, CONSIDERANT qu’il y a lieu en conséquence de constater la charge budgétaire induite par ces effacements de dette et de voter les crédits nécessaires au chapitre 65,
Sur le rapport de M. Hervé PAILLET et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
ADOPTE la liste des dossiers pour lesquels une décision d’effacement de dette a été ordonnée, transmise par Mme la Trésorière et dont le montant total s’élève à 4 113,87 €.
PRECISE que les mandats seront comptabilisés au compte 6542 « créances éteintes » et que les crédits sont prévus au budget 2023 de la Ville.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ.
Délibération n° 2023-12-6 : Budget Marchés forains - Exercice 2023 - Créances éteintes
M. LE MAIRE : Cette délibération est mise aux voix. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
CONSIDERANT que la décision d’effacement des dettes s’impose à la collectivité et au comptable, CONSIDERANT que Mme la Trésorière a transmis à la Ville un dossier de surendettement pour lequel une décision d’effacement de dette a été ordonnée,
CONSIDERANT qu’il y a lieu en conséquence de constater la charge budgétaire induite par cet effacement de dette et de voter les crédits nécessaires au chapitre 65,
Sur le rapport de M. Hervé PAILLET et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
ADOPTE la liste de surendettement pour laquelle une décision d’effacement de dette a été ordonnée, transmise par Mme la Trésorière et dont le montant s’élève à 4 049,73 €.
PRECISE que le mandat sera comptabilisé au compte 6542 « créances éteintes » et que les crédits sont prévus au budget 2023 des Marchés forains.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ.
Délibération n° 2023-12-7 : Budget Ville - Exercice 2023 - Pertes sur créances irrécouvrables
M. LE MAIRE : Y a-t-il des remarques ? Y a-t-il une demande de vote ?
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
VU l’état des titres irrécouvrables transmis par Mme la Trésorière de Palaiseau pour lesquels elle demande l’admission en non-valeur et dont le montant s’élève à 33 879,57 €,
CONSIDERANT le souhait de la municipalité d’admettre en non-valeur la totalité des restes à recouvrer proposés, Sur le rapport de M. Hervé PAILLET et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
ADMET en non-valeur les titres de recettes présentés par Mme la Trésorière de Palaiseau dont le montant s’élève à 33 879,57 €.
PRECISE que les crédits sont inscrits au budget 2023 de la Ville.ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ
Délibération n° 2023-12-8 : Budget Ville - Autorisation de dépenser en investissement avant
le vote du budget 2024
M. PAILLET : Le vote du budget est une autorisation juridique de dépenser. Il intervient en avril, ce qui signifie que pendant 3 ou 4 mois, les services ne pourraient rien dépenser sans cette délibération et la continuité du service public serait mise à mal. La loi prévoit donc qu’il soit possible de dépenser en investissement hors emprunt en début d’année, ce qui représente environ 1,9 million d’euros. La ventilation par chapitre est précisée dans le tableau figurant en annexe à la délibération.
M. ROUYER : J’avais posé la question en commission : un travail d’évaluation de l’argent public doit être fait, mais comment nous prononcer sur le tableau que vous nous avez donné, qui manque de détails. Nous avons donc décidé de nous abstenir.
M. PAILLET : Ce tableau est le même que celui qui existait quand vous étiez adjoint. Ces investissements correspondent rarement à des choix politiques, mais à des continuités de crédits.
M. ROUYER : Vous pourriez nous donner plus qu’un tableau.
M. LE MAIRE : Y a-t-il d’autres demandes d’interventions ?
Cette délibération est mise aux voix. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU l’article L.1612-1 du code général des collectivités territoriales,
CONSIDERANT que le budget primitif 2024 de la Ville de Palaiseau sera voté en mars 2024, CONSIDERANT que certaines opérations d’investissement doivent démarrer au cours du 1er trimestre de l’année pour être menées à leur terme dans les délais requis,
CONSIDERANT qu’afin d’autoriser le Maire à engager, liquider et mandater certaines dépenses, il est proposé d’appliquer les dispositions de l’article L.1612-1 du code général des collectivités territoriales, Sur le rapport de M. Hervé PAILLET et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
AUTORISE le Maire à engager, liquider et mandater les dépenses dans la limite de 25 % des crédits ouverts aux chapitres du budget de l’exercice 2023 selon le tableau ci-dessous :
PRECISE que les dépenses engagées dans la limite de 932 100 € devront être reprises lors du vote du budget primitif 2024.
DIT que l’annexe présente à titre indicatif la ventilation des crédits par nature.
ADOPTÉ PAR 30 VOIX POUR ET 8 ABSTENTIONS (Mme Christine MAUPAS, M. Laurent CARO, Mme Claire PINTO, M. Michel ROUYER, Mme Angela GUAIUMI en son nom et celui de Mme Laurence DAGISTE, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU).
Délibération n° 2023-12-9 : Versement de la prime de pouvoir d’achat
Chapitres
Crédits ouverts en
2023 Plafond 25%
Dépenses
anticipées
Dépenses
anticipées en %
10 - DOTATIONS, FONDS DIVERS ET RES 308 000,00 77 000,00 36 000,00 12%
20 - IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 706 000,00 176 500,00 173 200,00 25%
204 - SUBV EQUIPEMENTS VERSEES 1 654 016,00 413 504,00 - 0%
21 - IMMOBILISATIONS CORPORELLES 4 084 141,00 1 021 035,25 512 900,00 13%
23 - IMMOBILISATIONS EN COURS 871 386,00 217 846,50 210 000,00 24%
Total 7 623 543,00 1 905 885,75 932 100,00Mme LEDOUX : Un décret du 31 juillet permettait l’octroi d’une prime de pouvoir d’achat à la fonction publique d’Etat et à la fonction publique hospitalière, en omettant les 2,5 millions d’agents de la fonction publique territoriale. Un décret du 31 octobre a permis aux collectivités de pouvoir verser cette prime à leurs agents. Les conditions sont rappelées dans la note de présentation. Il s’agit principalement de conditions de revenu annuel. Nous avons proposé cette prime au CST et nous sommes parvenus à un accord quasi-unanime sur une prime à hauteur de 50 % des plafonds proposés. Elle sera versée ce mois-ci en une seule fois et concernera 629 agents de la collectivité. Le coût pour la collectivité s’élève à environ 170 000 euros. M. CARO : Décrétée par le gouvernement en novembre 2023, cette décision ne s’accompagne d’aucune compensation financière de la part de l’Etat. La réponse concernant le coût de plus de 160 000 euros pour la commune ne figure pas au procès-verbal de la commission. En outre, cela s’inscrit dans un contexte de forte diminution du budget communal. La hausse de la DGF annoncée en 2023 est largement inférieure au coût de l’inflation. La majorité soutient cette logique qui met en difficulté les collectivités et empêche d’engager rapidement un plan d’ampleur de rénovation énergétique. Il serait préférable d’augmenter le point d’indice et d’intégrer les primes dans le traitement indiciaire.
M. LE MAIRE : J’avais décrit la situation de la même manière en conseil municipal. Je dénonce cette situation et ne la soutiens donc nullement.
Par ailleurs, au 1er janvier, le point d’indice augmentera de 5 points.
Mme PINTO : Nous saluons l’idée d’aider les agents dans cette période d’inflation qui impacte le plus durement les moins aisés. Nous avons été agréablement surpris, mais nous demandons pourquoi se limiter à 50 % des montants maximums autorisés. La question a été posée en commission de travail et Monsieur Paillet nous a répondu qu’il fallait « une juste mesure à tout », le fameux « en même temps ». Si la ville est si bien gérée, pourquoi rester dans la « juste mesure » avec les agents municipaux, premiers acteurs de votre politique ? Nous voterons en faveur de cette prime.
M. DENNIELOU : Nous souscrivons à cette délibération. Le constat budgétaire n’est pas évident. Nous souhaitons remercier les agents qui s’investissent quotidiennement au sein de la collectivité.
M. PAILLET : Je salue votre parole constructive.
Mme GUAIUMI : La prime est ponctuelle, alors que les factures sont mensuelles. Lorsque les salaires ne suivent pas, la précarisation menace. L’augmentation des salaires permettrait en outre d’embaucher plus facilement. Les candidats se raréfient pour certains postes à cause des salaires insuffisants. Nous sommes favorables à cette prime, mais nous souhaitons que la ville soutienne l’augmentation des salaires lors des négociations salariales annuelles. M. LE MAIRE : En tant qu’employeur, j’ai conscience du travail remarquable accompli par les agents et je souhaiterais pouvoir le récompenser davantage. Initialement, la prime n’atteignait pas 50 % du plafond. Nous sommes parvenus à ce chiffre après discussion avec les organisations syndicales. Certaines communes ne peuvent pas se permettre ces dépenses, décidées par l’Etat sans nous donner les moyens de l’assurer. Les collectivités aussi subissent la hausse du coût de la vie : les travaux, les locations de salle, les denrées alimentaires coûtent plus cher. Une troisième hausse successive rapprochée du point d’indice aura lieu en janvier. La DGF, qui avait stagné pendant des années, augmente de manière inférieure à l’inflation. Il s’agit d’une perte de pouvoir de dépenser pour la collectivité et réduit sa capacité d’action. Concernant le recrutement, le problème n’est pas uniquement salarial. Il est plus profond que cela. Il porte notamment sur les sujétions attachées à certains emplois (horaires, astreintes, plages de congé, etc.), l’agressivité croissante du public, les conditions d’évolution de carrière, trop contrainte par le statut. La fonction publique doit se réinventer. Des études montrent qu’une augmentation de salaire ne compense une baisse de motivation que pendant 6 mois. Il nous faut travailler sur tous les autres aspects pour créer de l’attractivité. La situation est difficile actuellement dans la fonction publique territoriale.
Je mets la délibération aux voix. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil Municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
VU le code général de la fonction publique, et notamment l’article L712-1, Vu le décret n° 2023-1006 du 31 octobre 2023 portant création d’une prime de pouvoir d’achat exceptionnelle pour certains agents publics de la fonction publique territoriale,Vu l’avis préalable du Comité Social Territorial en date du 4 décembre 2023, Considérant que les employeurs territoriaux ont la possibilité d’instaurer, au bénéfice de certains agents publics, une prime de pouvoir d’achat exceptionnelle forfaitaire,
Sur le rapport de Mme Véronique LEDOUX et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
DECIDE d’instaurer une prime de pouvoir d’achat exceptionnelle forfaitaire au bénéfice des agents publics suivants, conformément aux dispositions du décret précité :
- les agents stagiaires, titulaires et contractuels de droit public et les assistants maternels et assistants familiaux mentionnés à l’article L422-6 du code de l’action sociale et des familles, - remplissant les 3 conditions cumulatives ci-après :
1. avoir été nommés ou recrutés par un employeur territorial (même s’il s’agit d’une autre collectivité territoriale ou établissement public administratif territorial qu’actuellement) à une date d’effet antérieure au 1er janvier 2023 ; 2. être employés et rémunérés par un employeur territorial (idem supra) au 30 juin 2023 ; 3. avoir perçu une rémunération brute telle que définie aux articles 3 et 6 du décret n° 2023-1006 susvisé, inférieure ou égale à 39 000 euros au titre de la période courant du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023 (l’indemnité de GIPA et les IHTS éventuellement versées sur cette période sont à déduire).
FIXE le montant de cette prime à 50 % des montants maximums pour chaque niveau de rémunération défini par le barème réglementaire, soit :
Rémunération brute perçue au titre de la période courant du 1er
juillet 2022 au 30 juin 2023
Montant brut maximum de la prime de
pouvoir d’achat
Inférieure ou égale à 23 700 € 400 € Supérieure à 23 700 € et inférieure ou égale à 27 300 € 350 € Supérieure à 27 300 € et inférieure ou égale à 29 160 € 300 € Supérieure à 29 160 € et inférieure ou égale à 30 840 € 250 € Supérieure à 30 840 € et inférieure ou égale à 32 280 € 200 € Supérieure à 32 280 € et inférieure ou égale à 33 600 € 175 € Supérieure à 33 600 € et inférieure ou égale à 39 000 € 150 €
PRECISE que
- la rémunération brute perçue pendant la période de référence sera déterminée dans les conditions prévues aux articles 3 et 6 du décret n° 2023-1006 du 31 octobre 2023,
- le montant de la prime est réduit à proportion de la quotité de travail (temps non complet et temps partiel) et de la durée d’emploi sur la période courant du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023, - l’attribution individuelle fera l’objet d’un arrêté individuel de Monsieur le Maire.
DECIDE que cette prime sera versée en une seule fraction sur la paie de décembre 2023. AUTORISE Monsieur le Maire à mandater les dépenses nécessaires au versement de ladite prime.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ.
Délibération n° 2023-12-10 : Convention cadre d’adhésion aux services communs avec
l’Agglomération Paris -Saclay
Mme LEDOUX : Le schéma de mutualisation adopté en conseil communautaire en 2021 permet aux communes qui le souhaitent de conclure avec la communauté d’agglomération une convention cadre d’adhésion. La commune choisit les services dont elle a besoin. La commune de Palaiseau souhaite conclure avec l’agglomération sur les services suivants, souvent en raison de problèmes de recrutement :
- Instruction des autorisations d’urbanisme ;
- Prévention des risques professionnels ;
- Gestion de la RGPD ;
- Outil de campagne de sensibilisation au phishing ;
- Affaires juridiques-commande publique ;
- Archives : recensement des besoins et planification des opérations d’archivage ; - Observatoire fiscal.
Il n’est en aucun cas question de transfert de personnel de la ville vers l’agglomération ou inversement. Il s’agit d’une prestation de service de l’agglomération au bénéfice de la ville de Palaiseau.
M. CARO : Certains postes restent vacants à la commune, notamment celui des archives. Vous indiquez que la mutualisation permet d’assurer la continuité de service à cause de difficultés de recrutement. Toutefois, l’agglomération comportant 27 communes, nous sommes en droit denous interroger sur le service qui sera rendu à l’échelle de l’agglomération. Sera-t-il équivalent à celui qu’il aurait été si nous avions un poste dans la commune ? Nous n’avons par exemple pas encore trouvé de solution satisfaisante pour les archives. J’espère que l’agglomération saura trouver une solution.
M. ROUYER : Le service de mutualisation de l’intercommunalité est essentiel pour les petites communes, mais nous demandons des postes de responsables et de directeurs. Il ne me paraît pas possible de compter uniquement sur l’agglomération s’il manque de tels postes dans la commune. Cela risque d’entraîner une dégradation des conditions de travail dans la commune. Je m’inquiète surtout au sujet des risques professionnels. Il manque un médecin du travail, qui peut effectivement être mutualisé, mais la commune a choisi de ne pas détacher d’agents sur des postes d’assistants de prévention. Or, la prévention doit être réalisée par des personnes proches de la commune. Nous avons perdu la volonté de prendre en compte les risques professionnels, dont les risques psychosociaux. J’estime qu’il n’est pas pertinent de les placer au niveau de l’agglomération. Nous voterons pour la mutualisation, mais nous appelons à la vigilance sur les postes importants de la ville.
Mme LEDOUX : Nous n’avons pas la volonté de ne pas pourvoir ces postes, notamment celui de préventeur. Ce poste est en recrutement depuis 18 mois et a reçu des candidatures nombreuses, sans parvenir à conclure une embauche. Certains postes sont très difficiles à pourvoir. Il est possible qu’un meilleur rapprochement avec Pôle Emploi de Palaiseau soit nécessaire. Nous avons un rendez-vous en janvier prochain. La situation ne s’améliore pas et nous ressentons de l’impuissance.
M. LE MAIRE : Je considère qu’il faut conserver le plus de compétences possible dans la commune, mais si un poste reste vacant pendant plusieurs mois, il est préférable de recourir à une prestation qui nous permette de répondre aux besoins à court terme, tout en poursuivant les processus de recrutement. Les processus de recrutement ouverts ne s’arrêteront pas avec cette délibération. En outre, désormais, les délais de recrutement sont systématiquement de 3 mois, car toutes les collectivités connaissent ces difficultés. Cela ralentit aussi les processus de recrutement.
Cette délibération est mise aux voix. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 5211-4-2, VU la délibération du conseil communautaire du 30 juin 2021 approuvant la convention d’adhésion au service commun « affaires juridiques et commande publique »,
VU la délibération du conseil communautaire de 15 décembre 2021 adoptant le schéma de mutualisation 2022-2027, VU la délibération du conseil communautaire du 15 décembre 2021 approuvant la nouvelle convention cadre d’adhésion aux services communs entre l’Agglomération et les communes membres, VU l’avis du Comité Social Territorial du 4 décembre 2023,
CONSIDERANT que la mutualisation de services constitue un des leviers d’amélioration de l’action publique, Sur le rapport de Mme Véronique LEDOUX et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
DECIDE d’adhérer aux services communs suivants :
- Instruction des autorisations d’urbanisme
- Prévention des risques professionnels
- Gestion de la RGPD
- Outil de campagne de sensibilisation au phishing
- Affaires juridiques-commande publique
- Archives : recensement des besoins et planification des opérations d’archivage - Observatoire fiscal
AUTORISE le Maire ou son représentant à signer la convention et toutes autres pièces concernant les services communs précités.
PRECISE que toute adhésion à une autre activité proposée par les services communs de l’Agglomération sera soumise à une nouvelle délibération.
DIT que les crédits correspondants seront inscrits au budget.
ADOPTÉ PAR 36 VOIX POUR ET 1 ABSTENTION (M. Laurent CARO).
Délibération n° 2023-12-11 : Avances sur la subvention 2024 du CCAS
M. LE MAIRE : Avez-vous des remarques ?
M. ROUYER : Nous voterons la subvention au CCAS, mais nous regrettons qu’il n’y ait pas un bilan dans la délibération sur les actions du CCAS de l’année dernière. M. LE MAIRE : Cette délibération est rédigée de la même manière depuis des années. Je vous propose de mettre aux voix cette délibération. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
VU le code de l’action sociale et des familles,
CONSIDERANT qu’il est nécessaire de garantir le bon fonctionnement du Centre communal d’action sociale dans l’attente du vote du Budget primitif 2024,
Sur le rapport de Mme Marie-Christine GRAVELEAU et sa proposition, Après en avoir délibéré,
DECIDE d’apporter une avance, dans la limite de 33 % de la subvention votée en 2023, au profit du Centre communal d’action sociale, soit un montant de 206 283 €.
PRECISE que la dépense correspondante sera à inscrire au Budget primitif de la Ville pour l’année 2024.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ.
Délibération n° 2023-12-12 : Convention de partenariat avec le Lycée Professionnel Henri Poincaré
Mme GRAVELEAU : Dans le cadre du partenariat qui lie la ville au lycée Poincaré, nous accueillons dans les centres de loisirs, les crèches ou services de retraités, des élèves de cet établissement pour des périodes de formation en milieu professionnel. Dans les crèches et les écoles, il s’agit de stagiaires du Bac professionnel ASSP (accompagnement, soin et services à la personne). Cette formation permet aux élèves de s’orienter vers le secteur médico-social. Une nouvelle formation s’est ouverte en 2020 au lycée Poincaré : le Bac professionnel Animation, enfance et personnes âgées. Nous accueillons les lycéens de cette formation dans les centres de loisirs. Ce bac forme des animateurs professionnels, capables de concevoir des projets et des activités d’animation auprès du jeune public et des personnes âgées en perte d’autonomie. Ces deux formations durent trois ans, avec des enseignements professionnels et généraux et une partie de formation en milieu professionnel de 22 semaines. Ces périodes de formation permettent aux élèves de définir leurs futurs choix professionnels, de développer leurs capacités d’autonomie, d’initiative et de responsabilité, au sein d’une équipe et sous la responsabilité d’un tuteur. Elles font l’objet d’une évaluation, requise pour l’obtention du diplôme. La ville s’engage aux côtés de l’Education nationale à la formation dans les structures municipales. Ce partenariat a aussi pour objet d’intégrer ultérieurement ces élèves dans nos effectifs en fonction de nos besoins. Nous vous proposons d’autoriser Monsieur le Maire à signer ces deux conventions de partenariat entre le lycée Poincaré et la ville. Mme PINTO : Cette convention est la bienvenue pour acter ce qui existait déjà. Il serait en effet regrettable de se passer de professionnels en devenir sur le territoire alors que la commune en manque. Nous voterons favorablement.
Mme GUAIUMI : Ce partenariat est positif, mais il faut avoir à l’esprit que la future réforme des lycées professionnels entraînera une perte du nombre d’heures de cours théoriques en faveur des heures de stage. Les élèves auront donc besoin de trouver plus de stages. Il faudra donc être vigilant, car cette convention partenariale ne doit pas aboutir à remplacer des embauchespar des stagiaires. Nous voterons néanmoins favorablement. Toutefois, cette convention n’apporte rien au dispositif actuel, qui fonctionne déjà bien.
M. CARO : Accueillir des stagiaires au sein de la collectivité nécessite un bon encadrement, ce qui est parfois en contradiction avec la charge de travail des tuteurs du fait du sous-effectif, notamment pour les emplois d’ATSEM ou d’animation.
Mme GRAVELEAU : Il faut que le stage soit assuré pour que le cursus de ces élèves soit validé. Nous respecterons évidemment les termes de la réglementation sur ce point. M. LE MAIRE : Je mets aux voix la délibération. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
CONSIDERANT la volonté de la municipalité de continuer à accueillir des stagiaires au sein de ses structures municipales, CONSIDERANT la volonté de la municipalité de permettre la mise en œuvre des Périodes de Formation en Milieu Professionnel (PFMP) des lycéens de Poincaré en formation pour obtenir un Baccalauréat Animation ou un Baccalauréat Accompagnement Soins et Services à la Personne,
CONSIDERANT que la Ville s’engage à proposer au lycée des structures périscolaires ou de la Petite Enfance pour accueillir leurs élèves lors de leur période de formation en milieu professionnel, Sur rapport de Mme Marie-Christine GRAVELEAU et sa proposition, Après en avoir délibéré,
AUTORISE le Maire à signer les conventions de partenariat avec le Lycée professionnel Henri Poincaré afin de permettre l’accueil d’élèves en formation dans le cadre de leur cursus Baccalauréat « Animation » et « Accompagnement Soins et Services à la Personne ».
PRECISE que les présentes conventions visent également à faciliter l’insertion professionnelle future de ces étudiants en leur permettant une potentielle intégration au sein des services à l’issue de leurs stages sous réserve des postes disponibles au tableau des effectifs
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ.
Délibération n° 2023-12-13 : Avances sur les subventions 2024 à certaines associations
M. CARO : Au sujet des avances pour les coopératives qui organisent des séjours scolaires, les montants dédiés ne permettent plus d’organiser les mêmes séjours que précédemment. M. LE MAIRE : Les montants n’ont pas changé. Beaucoup de collectivités ont réduit ce budget, ce qui n’est pas notre cas. En revanche, nous suggérons aux écoles d’aller moins loin pour leurs classes de découverte. En effet, le principal coût est celui du transport. La valeur pédagogique d’un séjour en Essonne hors les murs est la même que celle d’un voyage à plusieurs centaines de kilomètres. Notre budget a été maintenu pour poursuivre notre politique volontariste en matière d’éducation.
Cette délibération est mise aux voix. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
CONSIDERANT qu’il est nécessaire de garantir le bon fonctionnement des activités associatives dans l’attente du vote
du Budget primitif 2024,
Sur le rapport de M. SIRE et sur sa proposition,
Après en avoir délibéré,
DECIDE d’accorder une avance aux associations suivantes selon les modalités indiquées dans le tableau ci-dessous :
ASSOCIATION BP 2023 25 %
Amicale laïque de Palaiseau 17 000 4 250
Tennis Club 20 000 5 000
Théâtre 91 18 800 4 700
Ludothèque « la Souris Verte » 40 000 10 000La Palaisienne 88 000 22 000
ASSOCIATION BP 2023 1/3
USP 305 000 101 667
MJC 268 600 89 533
APASO 31 300 10 433
Essor Palaisien 36 000 12 000
DECIDE d’accorder une avance aux coopératives scolaires suivantes selon les modalités indiquées dans le tableau ci-
dessous :
BP 2023 25 %
Subvention coopérative primaire Etienne Tailhan 17 547,00 4 386,75
Subvention coopérative primaire Jean Macé 16 679,00 4 169,75
Subvention coopérative primaire Ferry - Vaillant 15 157,00 3 789,25
Subvention coopérative primaire Paul Langevin 16 479,00 4 119,75
Subvention coopérative primaire Joliot Curie 20 373,00 5 093,25
Subvention coopérative primaire Anne Frank – site Deloges 29 409,00 7 352,25
Subvention coopérative primaire Henri Wallon 18 270,00 4 567,50
Subvention coopérative primaire Roger Ferdinand 18 861,00 4 715,25
Subvention coopérative primaire Caroline Aigle 17 123,00 4 280,75
Total 169 898,00 42 474,50
PRECISE que ces avances ne seront versées qu’aux coopératives organisant des séjours scolaires nécessitant un
versement au cours du 1er trimestre 2024.
PRECISE que la dépense correspondante sera à inscrire au Budget primitif de la Ville pour l’année 2024.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ.
Délibération n° 2023-12-14 : Attributions de subventions pour l’aide à la formation des cadres techniques 2023
M. LE MAIRE : Cette délibération est mise aux voix. Y a-t-il une demande de vote ?
Le Conseil Municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
VU la délibération du Conseil Municipal du 20 juillet 2020 fixant les montants des subventions pour l’aide à la formation des cadres techniques des associations sportives locales,
CONSIDERANT que cette subvention aura pour but d’aider les associations à mieux répondre à leurs attentes et aux exigences de leurs fédérations en permettant à leurs cadres d’acquérir les connaissances pour encadrer et/ou entraîner les sportifs et d’améliorer leurs compétences, notamment dans le domaine de la recherche de la performance, Sur le rapport de M. Jean-Yves SIRE et sa proposition,Après en avoir délibéré,
DECIDE d’accorder aux associations sportives suivantes, des subventions dans le cadre de l’aide à la formation des cadres techniques sportifs, au titre de l’année 2023 :
- L’Union Sportive de Palaiseau, représentée par Monsieur Jean-Jacques MERIC et ayant son siège social 43 rue George Sand 91120 PALAISEAU
- La Palaisienne, représentée par Monsieur Alain LEMOUZY et ayant son siège social 6 rue Denfert Rochereau 91120 PALAISEAU
FIXE le montant global de cette subvention à 3456.29 euros, se répartissant comme suit, pour l’année 2023. La Palaisienne 549,99 €
L’Union Sportive de Palaiseau 2906,30 €
DIT que la dépense correspondante est imputée sur les crédits inscrits au budget de la Ville.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ.
Délibération n° 2023-12-15 : Subvention exceptionnelle - Collège Charles Péguy
M. SIRE : Le collège Charles Péguy poursuit son travail d’enquête sur l’histoire locale, né de l’exposition de commémoration des 70 ans de la rafle de la vallée de Chevreuse. Les collégiens de 3ème, en partenariat avec le collège de Villebon, sont partis sur les traces de 11 déportés de Villebon et Gif-sur-Yvette pour finaliser ce projet. Des panneaux de mémoire seront placés devant les domiciles de ces déportés et un travail sera mené sur la vie d’une de ces déportées. Ces projets seront enrichis d’ateliers artistiques et tous ces travaux seront présentés à la MJC de Palaiseau en fin d’année. Je propose au conseil municipal d’attribuer une subvention exceptionnelle de 1 000 euros, principalement pour soutenir les interventions artistiques. Ces crédits sont prévus au budget 2023.
Mme MAUPAS : Quel était le montant demandé par le collège ?
M. SIRE : Ce montant était de 1 000 euros.
Mme PINTO : Cette subvention n’est plus si exceptionnelle. La professeure d’histoire fait un travail de mémoire depuis plusieurs années, grâce notamment à la pose de pavés de mémoire. Nous votons en faveur de cette délibération.
M. LE MAIRE : La délibération est mise aux voix. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le Code général des collectivités territoriales,
VU la demande de subvention déposée par le Collège Charles Péguy de Palaiseau pour le projet « Sur les traces de Zlulin Zyltman, Gitla Kuperberg, Lazare et Sarah Parzenczewski, en quête d’histoire locale », CONSIDERANT que le projet mené par le Collège Charles Péguy de Palaiseau s’inscrit dans un travail sur l’histoire locale et le devoir de mémoire,
CONSIDERANT que la Ville de Palaiseau souhaite apporter son soutien financier aux initiatives développées par des acteurs de son territoire,
Sur le rapport de M. Jean-Yves SIRE et sa proposition
Après en avoir délibéré,
DECIDE d’attribuer une subvention exceptionnelle de 1 000 € au Collège Charles Péguy pour son projet de l’année scolaire 2023-2024.
PRECISE que les crédits sont prévus au budget de la Ville.
ADOPTÉ À L’UNANIMITÉ.
Délibération n° 2023-12-16 : Ferme des Granges : Cession amiable à l’Agglomération Paris- Saclay
M. LE MAIRE : Je propose une présentation commune pour les deux délibérations concernant la ferme des Granges.M. AVENET : La fermes des Granges se situe dans le quartier Camille Claudel. Dans le cadre de la révision du PLU en 2018, il a été décidé d’inscrire le site de la ferme des Granges comme emplacement réservé afin de garantir la maîtrise de l’évolution du site et dans la perspective d’une ouverture partielle au public et de la valorisation des caractéristiques architecturales. La ferme est composée de trois emprises cadastrées, dont une appartient à l’agglomération Paris-Saclay, les deux autres étant la propriété de la ville depuis peu par un jugement du 21 septembre faisant suite à une procédure de droit de délaissement engagée par l’Etat. Plusieurs opportunités ont été étudiées pour utiliser ce site sans engager de coûts importants pour la commune. Aucune des opportunités de mutation n’a eu de suite. L’association GUEST France, en partenariat avec l’Ecole Hôtelière de Lausanne propose d’implanter sur ce site une école de niveau international composée d’espaces d’enseignement, de restaurants, de commerces et d’une résidence étudiante d’environ 260 chambres. La Ville a décidé d’approfondir les études sur ce projet en lien avec l’agglomération de Paris-Saclay, les services de l’Etat et la population. Toutefois, la maîtrise foncière globale est nécessaire pour poursuivre ce projet. Par courrier adressé le 21 juillet à la ville, l’agglomération a affirmé son souhait d’acquérir les parcelles appartenant à la ville pour 832 000 euros, afin de céder l’ensemble au porteur de projet lorsque celui-ci sera stabilisé.
Il vous est demandé d’approuver la cession des parcelles à l’agglomération Paris-Saclay. La deuxième délibération concerne les bâtiments qualifiés de « bâtiments remarquables » au PLU. Le projet de réhabilitation s’attachera à valoriser la qualité architecturale et patrimoniale des bâtiments, mais sera susceptible de comporter des reconstructions pour ceux qui seraient trop fragilisés. Une coconstruction est envisagée avec l’Architecte des bâtiments de France. Pour ce faire, la ville envisage une mise en déclaration du projet emportant la mise en compatibilité du PLU. La procédure nécessite de démontrer l’intérêt général du projet : - une opportunité de créer un lieu de formation complémentaire à l’échelle locale et à proximité du pôle d’excellence Paris-Saclay,
- la production de logements étudiants supplémentaires à l’échelle locale, - la réhabilitation et valorisation du patrimoine vernaculaire actuellement dégradé, - une ouverture d’un site aujourd’hui fermé au public et la création de nouveaux cheminements doux,
- le développement de commerces et services accessibles au grand public, - la valorisation du site d’un point de vue du développement durable avec la création d’un projet paysager qualitatif.
Ce projet devra être examiné par l’autorité environnementale et fera l’objet d’une enquête publique.
Il est demandé au conseil municipal d’approuver la mise en déclaration du projet emportant la mise en compatibilité du PLU.
Mme MAUPAS : Nous avions voté contre ce projet il y a 2 ans, car ce dossier n’était pas clair. Il reste opaque. J’ai demandé en commission à connaître les porteurs de projet qui se sont positionnés sur ce secteur, mais il n’y en a pas eu d’autres. On a refusé de nous présenter les études de la société GUEST sur ce site. Son dirigeant se partage entre administrations publiques et sociétés privées et n’a pas laissé que de bons souvenirs. En outre, cette école hôtelière n’a aucun rapport avec la vocation scientifique du plateau de Saclay. Les divers sites internet de la société vantent la formation professionnelle en hôtellerie et tourisme et s’adressent aux banques, assurances, conseils, santé et bien-être, etc. Tout cela est sans rapport avec la recherche scientifique. Pourtant vous cherchez à justifier son implantation ici, qui « permettrait de compléter l’offre de formation en lien avec les besoins des secteurs professionnels locaux ». Vous n’avez jamais été en mesure d’expliquer concrètement cette affirmation. La sélection se faisant sur dossier et l’année scolaire coûtant 14 000 euros, il s’agit d’une école élitiste destinée aux plus fortunés. La résidence étudiante est donc abusivement qualifiée de logement social, car destinée à des enfants de familles fortunées. Le 4 octobre, des étudiants ont manifesté sur le plateau de Saclay pour dénoncer le manque de logements étudiants et des loyers trop élevés. Ce projet est « hors-sol ». Il ajoute seulement une grande école à Palaiseau, pour le prestige, non pour l’intérêt général, pour satisfaire votre ego et vous permettre d’en tirer une gloire personnelle et de servir de marchepied à votre carrière personnelle.
La première délibération nous aurait convenu si elle ne portait pas la mention du projet de GUEST. Il faut effectivement consolider ces bâtiments typiques qui menacent pour certains de s’écrouler. En confier la gestion à une entité publique avait l’avantage d’en conserver la maîtrise.Nous considérons que l’opération envisagée n’est pas d’intérêt général. Nous aurions apprécié un projet qui profite aux bâtiments et à tous les Palaisiens. Nous voterons donc contre ce projet. M. HOUET : Le 23 novembre, je vous ai adressé un courrier pour vous faire part de notre inquiétude au sujet du délabrement des bâtiments. Des photos jointes attestaient de ce délabrement. Nous prenons note de l’acquisition par la commune de la partie appartenant à l’Etat de la ferme des granges, qui tombe en ruine du fait de l’Etat. Ce transfert de propriété nous permettra de sécuriser ce site et ses abords immédiats donnant sur la voirie. Nous apprenons l’acquisition de la parcelle BE210.
Lors de la commission, Monsieur AVENET nous a informés que le projet de l’association GUEST France avait été retenu pour implanter une école hôtelière internationale. Nous avons contacté GUEST France par téléphone et par mail.
Je vous donne lecture du mail reçu du directeur général et président de GUEST France : « Suite à votre courriel, nous tenons à vous informer que le projet d’implantation de notre école hôtelière en partenariat avec l’école hôtelière de Lausanne à Palaiseau n’a jamais été discuté ni élaboré au sein du Conseil de notre association depuis le changement de présidence de l’association EHDN Guest France en 2022. La création de cette école en collaboration avec l’école hôtelière de Lausanne se concrétisera exclusivement à Caen en région Normandie. En effet, la région Normandie, dès le début du projet, a soutenu financièrement notre association d’une somme d’un million d’euros pour la mise en place de l’école hôtelière. Nous estimons qu’il n’est pas opportun de déplacer ce projet en dehors de la Normandie, et cela ne sera jamais envisagé. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre coopération. Cordialement. »
Je transmettrai ce mail à l’ensemble des élus.
Nous nous inquiétons également pour les finances de la commune de Palaiseau, qui a déboursé 832 000 euros pour un projet mal conçu et non suivi. Nous avons bien compris que votre intention était une opération blanche pour la commune, mais je crains que la CPS ne soutienne pas votre projet de transfert de propriété à l’agglomération et que la commune ait à assumer seule le financement dans l’attente d’un nouveau projet.
Aucun membre de la majorité municipale n’a suivi ce dossier avec GUEST France depuis 2021, ni ne s’est assuré depuis le changement de président de l’actualité du projet. Madame GRAVELEAU m’accusait de ne pas suivre les dossiers. Je lui retourne ce soir le compliment. Vous faites preuve d’une grande légèreté dans cette gestion, à la hauteur de l’intérêt que vous portez à votre commune. Je vous engage donc à travailler rapidement pour trouver de nouveaux projets parmi ceux que vous avez écartés, si tant est que ceux-ci existent, car Monsieur AVENET n’en a pas connaissance. Il est urgent de trouver un nouveau partenaire pour l’avenir de la ferme des Granges et de l’ancien radar. Votre inconséquence nous a fait perdre 18 mois et la ferme continuera à se dégrader.
Le groupe Palaiseau Ensemble vous demande, Monsieur le Maire, de retirer cette délibération de l’ordre du jour, dans la mesure où l’implantation de l’école hôtelière ne se fera plus à Palaiseau, mais en Normandie.
M. CARO : Nous voterons pour la délibération sur la cession amiable des parcelles à l’agglomération, afin de permettre à celle-ci de reprendre la main, compte tenu de l’état déplorable du bâtiment.
Sur la procédure de mise en compatibilité, nous serons attentifs au projet de relocalisation de l’association Etudes et chantiers Ile-de-France. Nous regrettons que ce patrimoine de notre commune soit cédé à des sociétés privées, qui plus est pour une école privée élitiste. Depuis 10 ans, il aurait été possible d’envisager un autre avenir pour ce site. Nous ne voterons pas cette deuxième délibération.
M. ROUYER : La question de l’intérêt local de ce projet d’école hôtelière avait été posée en commission. Je suis d’accord avec Monsieur CARO et Monsieur HOUET sur l’urgence de remettre en état la ferme des Granges. Nous voterons donc pour, mais il faudrait nous démontrer que cela sera plus rapidement fait si nous la cédons à l’agglomération. En revanche, la deuxième délibération n’a plus lieu d’être.
M. HOUET : Quelle est votre position sur le retrait de cette délibération ? M. LE MAIRE : La délibération est inscrite à l’ordre du jour.
M. AVENET : Ces délibérations ont pour objectif de clarifier la situation du foncier. La réunion des parcelles en un seul lot permettra de trouver plus facilement des preneurs pour l’avenir dece site. En 2021, l’Etat était propriétaire d’une partie du bâtiment et nous n’avions pas les mains libres. L’objectif est de donner accès à ce site aux Palaisiens.
Pour la deuxième délibération, une remise en état des bâtiments aura lieu quel que soit le repreneur. Certains travaux ne seront pas conformes au PLU. Il faudra travailler avec les Architectes des bâtiments de France. Cette délibération permet d’avancer sur un projet. L’histoire de ce site est longue, et il y a eu plusieurs projets, que je ne connais pas tous. Aucun d’entre eux n’a abouti.
M. LE MAIRE : Plusieurs groupes hôteliers et promoteurs ont étudié la faisabilité de projets sur le site. J’ai refusé des projets de food court de restauration impliquant la construction de parkings autour. Une grande entreprise a souhaité implanter sa recherche et développement dans ces bâtiments, qui auraient été bunkerisés. Ces projets sont antérieurs à notre mandat. Le projet de GUEST conserve le patrimoine et le rénove. La puissance publique n’a plus les moyens d’entretenir ces bâtiments. Nous avons donc besoin d’un acteur privé avec un modèle économique. Cela apporte en outre une offre de formation de qualité en hôtellerie et restauration, dont la grande couronne est dépourvue, alors que les besoins existent. De plus, ce site restera ouvert au public. Par ailleurs, le projet comporte un restaurant étudiant, des restaurants, hôtels ou bars d’application, qui permettent aux étudiants d’apprendre leur métier en conditions réelles tout en offrant aux Palaisiens des prestations de grande qualité à des tarifs très modestes. J’estime que l’installation d’un restaurant d’application dans la commune serait un plus pour les Palaisiens. En synthèse, ce projet apporte une offre estudiantine attendue, une réouverture du site actuellement fermé, la rénovation des bâtiments et des établissements d’application. Il a donc un intérêt local évident.
Concernant les remarques de Madame MAUPAS, je suis heureux d’être maire de Palaiseau et je ne cherche pas à entrer au gouvernement. Les projets d’intérêt collectif n’ont pas vocation à flatter notre ego. La notion d’intérêt général semble avoir été retrouvée dans la commune depuis 2014.
Au sujet du propos de Monsieur HOUET, si votre information est exacte, vous attendez une séance publique pour avertir d’un échec imminent ; c’est l’opposé de l’intérêt général. Si cette information vous paraissait inquiétante, et si vous n’étiez pas dans une démarche politicienne, vous auriez rapidement pris contact avec l’exécutif pour l’alerter sur des engagements potentiellement dangereux pour la commune. Au contraire, vous vous réjouissez de faire un « coup » en conseil municipal et surtout vous vous réjouissez de l’échec d’un projet. Je ne regrette pas de vous avoir sorti de la majorité municipale, malgré vos nombreuses réclamations pour la réintégrer et conserver votre indemnité. Cette absence d’intérêt général dont vous faites preuve se démontre une fois de plus ce soir. Contrairement à vos affirmations, les derniers contacts avec le porteur de projet remontent à la semaine dernière. Il est possible qu’il échoue in fine, mais aujourd’hui, ce projet est toujours d’actualité.
M. HOUET : La délibération que vous proposez n’a plus de sens aujourd’hui. Regardez le mail que je viens de vous faire suivre.
M. LE MAIRE : Si vous aviez voulu être constructif, vous nous auriez envoyé ce mail avant. Vous cherchez à faire un coup politique. Je préfère faire confiance à mon administration plutôt qu’à vous. Je ne lis pas mes mails en conseil municipal.
M. LE MAIRE : Cette délibération est mise au vote. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L.1311-9 à L.1311-12 et L.2241-1 alinéa 1, VU le code général de la propriété des personnes publiques et notamment ses articles L.1111-1, L.1212-1, L.1211-1 et L.3222-2,
VU le plan local d’urbanisme (PLU) révisé de Palaiseau, approuvé par délibération du Conseil municipal du 25 juin 2018, ayant fait l’objet d’un ajustement approuvé le 10 décembre 2018, d’une modification simplifiée approuvée le 28 juin 2021 et d’une mise en compatibilité par déclaration de projet approuvée le 2 octobre 2023,
CONSIDERANT que la ferme des Granges est identifiée comme un site à requalifier, tant par son positionnement géographique que par sa configuration,
CONSIDERANT que la ferme des Granges se compose des emprises cadastrées section BE n° 91 (6 611 m²) appartenant à la Communauté d’agglomération Paris-Saclay et n° 210 (4 514 m²) et 211 (952 m²) appartenant à Ville, CONSIDERANT le projet développé visant à implanter, sur le site de la ferme des Granges, une école hôtelière de niveau international composée d’espaces d’enseignement, d’un restaurant d’application et d’une résidence étudiante,CONSIDERANT que le projet susmentionné est conforme à la destination de l’emplacement réservé n° 2 inscrit au PLU au bénéfice de la ville ;
VU la délibération n° 2021-12-31 du Conseil municipal du 13 décembre 2021 prenant acte du projet développé par l’association GUEST France, en partenariat avec l’Ecole Hôtelière de Lausanne (EHL) et décidant d’approfondir les études avec le porteur de projet, la Communauté d’agglomération Paris-Saclay et les services de l’Etat, CONSIDERANT qu’une maîtrise foncière globale du site est indispensable pour garantir un projet cohérent de valorisation et de réhabilitation de la ferme des Granges,
CONSIDERANT le courrier 21 juillet 2023 par lequel la Communauté d’agglomération Paris-Saclay affirme à la Ville son souhait de se porter acquéreur des parcelles cadastrées section BE n’° 210 et 211, VU l’avis de la Direction départementale des Finances publiques de l’Essonne du 31 octobre 2023, CONSIDERANT qu’il reviendra ensuite à l’Agglomération Paris-Saclay de céder l’ensemble du foncier aux porteurs de projet,
Sur le rapport de M. Patrick AVENET et sur sa proposition,
Après en avoir délibéré,
DECIDE de de la cession amiable à l’Agglomération Paris-Saclay des parcelles cadastrées section BE n° 210 et 211, d’une superficie totale de 5 466 m², au prix de 832 000 € hors taxe et hors droits. AUTORISE le Maire à signer tous les actes afférents à la présente délibération. DIT que les crédits sont inscrits au budget municipal.
ADOPTÉ PAR 31 VOIX POUR ET 7 VOIX CONTRE (Mme Christine MAUPAS, Mme Claire PINTO, M. Michel ROUYER, Mme Angela GUAIUMI en son nom et celui de Mme Laurence DAGISTE, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU).
Délibération n° 2023-12-17 : Ferme des Granges: Engagement de la procédure de déclaration de projet en vue de la mise en compatibilité du PLU
M. LE MAIRE : Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
VU le code de l’urbanisme et notamment ses articles L.153-54 et suivants, L.300-6 ainsi que les articles R. 153-14 et suivants,
VU le code de l’environnement,
VU le plan local d’urbanisme (PLU) révisé de Palaiseau, approuvé par délibération du Conseil municipal du 25 juin 2018, ayant fait l’objet d’un ajustement approuvé le 10 décembre 2018, d’une modification simplifiée approuvée le 28 juin 2021 et d’une mise en compatibilité par déclaration de projet approuvée le 2 octobre 2023,
CONSIDERANT que la ferme des Granges est identifiée comme un site à requalifier, tant par son positionnement géographique que par sa configuration,
CONSIDERANT le projet développé visant à implanter, sur le site de la ferme des Granges, une école hôtelière de niveau international composée d’espaces d’enseignement, d’un restaurant d’application et d’une résidence étudiante, CONSIDERANT que le projet revêt un caractère d’intérêt général en ce qu’il présente : - Une opportunité de créer un lieu de formation complémentaire à l’échelle locale et à proximité du pôle d’excellence Paris-Saclay en cours de développement,
- La production de logements étudiants supplémentaires à l’échelle locale, - La réhabilitation et valorisation du patrimoine vernaculaire actuellement dégradé, - Une ouverture d’un site aujourd’hui fermé au public et la création de nouveaux cheminements doux, - Le développement de commerces et services accessibles au grand public, - La valorisation du site d’un point de vue du développement durable avec la création d’un projet paysager qualitatif. CONSIDERANT que ce projet nécessite une mise en compatibilité du Plan local d’urbanisme sans toutefois remettre en cause l’équilibre général du projet d’aménagement et de développement durables (PADD), CONSIDERANT que la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU est menée à l’initiative de la Ville,
CONSIDERANT que la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU sera soumise à l’autorité environnementale dans le cadre d’un examen au cas par cas, conformément aux dispositions de l’article R.122- 2 du code de l’environnement,
CONSIDERANT que la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU prévoit la réalisation d’une réunion d’examen conjoint de l’Etat, de la Ville et des personnes publiques associées conformément aux dispositions de l’article L.153-54 du code de l’urbanisme,
CONSIDERANT que la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU nécessite la réalisation d’une enquête publique pendant une durée d’un mois en mairie conformément aux dispositions de l’article L.153-55 du code de l’urbanisme,
Sur le rapport de M. Patrick AVENET et sur sa proposition,
Après en avoir délibéré,APPROUVE le lancement de la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan local d’urbanisme de la Ville de Palaiseau concernant le projet de réhabilitation de la ferme des Granges, porté par l’association GUEST France, en partenariat avec l’Ecole Hôtelière de Lausanne (EHL). AUTORISE le Maire à mettre en œuvre les formalités et à signer toutes pièces nécessaires à la bonne exécution de la présente délibération.
ADOPTÉ PAR 30 VOIX POUR ET 8 VOIX CONTRE (Mme Christine MAUPAS, M. Laurent CARO, Mme Claire PINTO, M. Michel ROUYER, Mme Angela GUAIUMI en son nom et celui de Mme Laurence DAGISTE, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU).
M. LE MAIRE : Je propose de retirer la délibération sur la ZAC de l’école Polytechnique de l’ordre du jour, car les discussions avec l’EPAPS sont compliquées depuis quelques semaines.
Délibération n° 2023-12-18 : Convention bipartite entre la Ville et l’Etablissement Public Foncier d’Ile-de-France (EPFIF) - Avenant n° 2 portant sur la durée de la convention
M. LE MAIRE : Avez-vous des questions ?
Mme PINTO : En commission, Monsieur AVENET a justifié ce report par le manque de stabilisation du projet. Le permis de construire pour l’îlot Ferrier-Paveur de Montrouge a été déposé sans en préciser la date. Nous n’avons pas eu le temps de le consulter. Nous nous abstiendrons compte tenu de ce flou.
M. LE MAIRE : La délibération est mise aux voix. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le Code général des collectivités territoriales,
VU la délibération n°2007-06-11 du 20 juin 2007 autorisant Monsieur le Député-Maire à signer la convention d’intervention foncière de veille thématique entre la Ville et l’Etablissement public foncier d’Ile-de-France (EPFIF), VU la délibération n°2009-05-20 du 7 mai 2009 autorisant Monsieur le Député-Maire à signer l’avenant n°1 à la convention d’intervention foncière de veille thématique entre la Ville et l’EPFIF,
VU la délibération n°2010-06-39 du 30 juin 2010 autorisant Monsieur le Député-Maire à signer l’avenant n°2 à la convention d’intervention foncière de veille thématique entre la Ville et l’EPFIF, VU la délibération n°2012-12-28 du 13 décembre 2012 autorisant Madame la Maire, Vice-présidente du Conseil général de l’Essonne à signer l’avenant n°3 à la convention d’intervention foncière de veille thématique entre la Ville et l’EPFIF, VU la délibération n°2014-11-16 du 17 novembre 2014 autorisant Monsieur le Maire à signer l’avenant n°4 à la convention d’intervention foncière de veille thématique entre la Ville et l’EPFIF,
VU la délibération n°2015-12-29 du 14 décembre 2015 autorisant Monsieur le Maire à signer l’avenant n°5 à la convention d’intervention foncière de veille thématique entre la Ville et l’EPFIF,
VU la délibération n°2017-06-24 du 30 juin 2017 autorisant Monsieur le Maire à signer l’avenant n°6 à la convention d’intervention foncière de veille thématique entre la Ville et l’EPFIF,
VU la délibération n°2017-11-10 du 27 novembre 2017 autorisant Monsieur le Maire à signer l’avenant n°7 à la convention d’intervention foncière de veille thématique entre la Ville et l’EPFIF,
VU la délibération n°2018-12-33 du 10 décembre 2018 autorisant Monsieur le Maire à signer la convention d’intervention foncière entre la Ville et l’EPFIF,
VU la délibération n°2020-12-13 du 14 décembre 2020 approuvant les termes de l’avenant n°1 à la convention d’intervention foncière entre la Ville et l’EPFIF,
CONSIDERANT que la durée de la convention d’intervention foncière est portée au 31 décembre 2023, CONSIDERANT la nécessité de proroger la durée de la convention d’intervention foncière afin de permettre la mise en œuvre opérationnelle du projet de renouvellement urbain des îlots Ferrié et Paveurs de Montrouge, CONSIDERANT les termes de l’avenant n° 2 à la convention d’intervention foncière tel que proposé par l’EPFIF,
Sur le rapport de M. Patrick AVENET et sur sa proposition,
Après en avoir délibéré
APPROUVE les termes de l’avenant n° 2 à la convention d’intervention foncière tel que proposé par l’EPFIF, y compris les annexes et le protocole d’intervention bipartite,
AUTORISE le Maire à signer les actes relatifs à cet avenant ainsi que tous les documents y afférents. ADOPTÉ PAR 31 VOIX POUR ET 6 ABSTENTIONS (Mme Christine MAUPAS, Mme Claire PINTO, M. Michel ROUYER, Mme Angela GUAIUMI en son nom et celui de Mme Laurence DAGISTE, M. Nicolas DENNIELOU).
Délibération n° 2023-12-19 : Élaboration des zones d’accélération des énergies renouvelables et modalités de concertation publique
Mme PERSON : La ville a adopté en décembre 2021 une stratégie de transition écologique pour la période 2022 à 2026. En septembre 2022, le plan municipal de sobriété a été actualisé. La ville souhaite développer les énergies renouvelables, notamment un premier chantier d’énergie photovoltaïque. Un principe d’autoconsommation collective sera mis en œuvre sur la toiture du centre technique municipal et sur d’autres bâtiments, notamment la ferme maraîchère. Par ailleurs, la ville souhaite travailler avec de grands laboratoires du plateau et des start-ups émanant de laboratoires publics dans la ville de Palaiseau dans un but d’innovation. Des prototypes pourront être installés sur les bâtiments municipaux.
A ce contexte local s’ajoute la réglementation nationale, notamment la loi APER du 10 mars 2023. Les communes peuvent définir avec leurs administrés des zones d’accélération par type d’énergie où elles souhaitent voir se développer des projets d’énergies renouvelables. Les porteurs de projets seront incités à se diriger vers ces zones. Les délais de procédure seront accélérés et des bonus financiers pourraient être mis en place. La ville souhaite s’inscrire dans cette démarche, en cohérence avec le schéma directeur des énergies en cours de finalisation, qui permet de voir les potentiels existant sur le territoire et les orientations stratégiques envisageables en fonction du territoire, par exemple le photovoltaïque sur les toits, à défaut de pouvoir envisager l’éolien.
Cette délibération acte la volonté politique de la ville de s’inscrire dans le dispositif d’accélération de la production d’énergies renouvelables. Elle sera suivie par une étape de concertation du public par internet sur le site de la ville et un débat au sein de l’organe délibérant de l’EPCI. La délibération finale aura pour objet de localiser ces zones d’accélération des énergies renouvelables au sein de la commune de Palaiseau.
M. CARO : Les modalités de concertation sont insuffisantes. Une réunion publique aurait permis aux Palaisiens d’échanger et poser des questions. Il n’y aura pas de réponse adaptée face au défi climatique si on n’arrête pas la dérégulation de l’énergie. Nous avons au contraire besoin d’un développement public de l’énergie concerté et planifié, ce que cette loi ne garantit pas.
Mme MAUPAS : Nous rappelons en premier lieu les engagements creux que vous avez pris en conseil municipal du 12 décembre 2021 sur le bilan des actions engagées au sujet de la mise en œuvre du plan de transition écologique. Ce suivi prévoyait des indicateurs. Madame PERSON avait promis d’instaurer un suivi annuel de la déclinaison municipale du PCAET ou du plan de transition écologique et de présenter un retour en conseil municipal. Lors du conseil municipal du 12 décembre 2022, le suivi du plan Arbres reprenait le même paragraphe. Nous avions alors demandé des documents justifiant les essences, le nombre et les lieux des arbres que vous vous vantez d’avoir plantés à Palaiseau depuis 2014. La commission d’accès aux documents administratifs avait remis un avis favorable le 11 avril 2023. Nous avons toujours demandé de remplacer dans la formulation de ces paragraphes « le conseil municipal pourra délibérer » par « le conseil municipal délibérera », qui implique une obligation, mais vous avez toujours refusé. Nous pressentions une promesse creuse et nous ne nous sommes pas trompés.
Il est indiqué par ailleurs que la ville produit aujourd’hui environ 2 % de ses besoins énergétiques sous forme de bois énergie ou de chaleur renouvelable ou de récupération alimentant deux réseaux de chauffage urbain. Ce maigre résultat n’est même pas de votre fait. Mme PINTO : Que faites-vous concrètement ? Vous avez voté il y a 2 ans un plan de transition écologique pour la période 2022-2026, mais il aura fallu une loi pour que vous commenciez une démarche en ce sens. La France a pour objectif la neutralité carbone d’ici 2050. Pour accélérer, il faut déjà avoir commencé à avancer.
La loi vous oblige à une concertation avec les citoyens. Pour vous, il s’agit principalement d’informer, présenter et expliciter. Ce n’est pas une concertation, mais une information à sens unique. Vous ne prévoyez ni réunion publique ni saisine des conseils de quartier, mais seulement un débat entre 78 élus du conseil communautaire dont les habitants sont tenus éloignés. Vous craignez toujours de vous confronter aux Palaisiens dans un débat réellement public. Vous prévoyez que les Palaisiens contribuent par mail ou par courrier, en les informant via le Palaiseau Mag. Ce n’est pas une concertation, mais une consultation, dans laquelle vous contrôlez les contributions en toute opacité. Qui nous garantit que tous les avis des Palaisiensseront publiés ? Vous pourrez supprimer ceux qui ne vous conviennent pas. C’est la méthode parfaite pour étouffer toute contestation de votre politique par les citoyens. Sur le fond, il est prévu d’élaborer un cadastre solaire permettant aux habitants de savoir s’il serait rentable d’installer des panneaux photovoltaïques sur leur toit. Il serait souhaitable d’inciter les citoyens à s’équiper pour le long terme, par exemple en valorisant les expériences positives dans le journal municipal. En réalité, le plan cadastral solaire existe déjà. Sur 486 000 mètres carrés de surface utile pour le solaire, 72 installations solaires fournissent 263 Kilowatts sur le territoire de la commune, alors que nous consommons 178 millions de kilowatts dans notre ville. Cela est largement insuffisant, alors que les toits de la ville pourraient fournir 30 % de notre énergie. Nous ne doutons pas que l’expérimentation solaire thermique sur la crèche de Lozère deviendra pérenne. Gageons que ce sera développé sur l’ensemble des bats publics. A quand un plan pluriannuel d’économies d’énergie dans les bâtiments publics ? D’autres villes expérimentent déjà la géothermie dans 100 % de leurs logements sociaux depuis 1986. En synthèse, nous sommes favorables à de vraies politiques de transition écologique avec de vraies concertations publiques. Pour toutes ces raisons, nous nous abstenons. M. ROUYER : Il n’y a pas d’objectifs, la zone n’est pas encore définie. Nous avons salué les panneaux solaires sur le centre technique municipal, mais dans le cas présent, nous nous demandons si un vote favorable fera progresser le sujet. Vous écartez l’éolien, mais l’association Energie21 estime qu’il serait rentable d’installer de l’éolien sur le plateau de Saclay. Nous avons envie de voter favorablement, mais nous manquons d’éléments laissant penser que cela aboutira à quelque chose d’intéressant. Le cadastre solaire est insuffisant. La concertation nous laisse dubitatifs. Essayez de nous convaincre.
Mme PERSON : J’ai l’impression que vous pensez que quoi que vous votiez, je vais utiliser votre vote contre vous. Monsieur le Maire m’a donné la délégation à la transition écologique à laquelle je crois sincèrement. Nous devrions tous être unis sur ce sujet, car le combat est important. Je ne comprends même pas la teneur des questions. Cette loi vise à l’accélération des énergies renouvelables. Comment peut-on être contre ?
Vous dites appeler de vos vœux un plan d’économie d’énergies ou de sobriété. Or, il a été voté et nous a déjà permis d’économiser 10 % d’énergie cette année, en réduisant les températures de consigne des bâtiments notamment. Une commission réunit des services opérationnels pour optimiser les plannings d’utilisation des salles municipales pour que la facture énergétique diminue. Cela est en cours. La loi vise seulement à renforcer l’autonomie énergétique, ce que nous visons, car il est dangereux de dépendre de sources d’énergie étrangères. Effectivement, le taux de 2 % est insuffisant. En France, les objectifs fixés ne sont pas atteints, et je ne comprends pas qu’on reproche au gouvernement de faire une loi qui accélère le processus. Les zones d’accélération concernent toutes les ENR. Le potentiel principal n’est pas photovoltaïque, bien que la loi comporte des obligations en la matière, mais dans les réseaux de chaleur et la géothermie, qu’on utilise notamment sur le plateau de Saclay. Les chiffres du quartier de l’école Polytechnique ne tiennent pas compte de tout le potentiel du plateau de Saclay. Ce réseau de chaleur peut être plus utilisé. La chaudière bois énergie du quartier Camille Claudel est aussi dimensionné sur plus de logements. Le but de la loi n’est pas d’inciter des individus à installer des panneaux photovoltaïques sur leur toit, mais d’accélérer l’utilisation du potentiel de certaines zones grâce aux outils du Cerema notamment (en géothermie ou récupération de chaleur fatale). La concertation sert à vérifier l’acceptation du public, qui peut avoir des peurs, notamment sur l’esthétique des dispositifs. Il est donc préférable de faire une concertation en amont sur des zones et non sur des projets en particulier. Cette loi nous incite à développer ces énergies renouvelables, et il faut le faire. Le calendrier est certes serré. Nous n’avons pas encore les zones qui seront définies en conseil municipal. C’est pour cette raison que nous commençons par une première délibération destinée à marquer notre engagement à aller loin dans les zones d’accélération des énergies renouvelables. Après la concertation, ces zones seront définies, puis transmises à la préfecture et à la région, qui les comparera avec les objectifs régionaux avant de les faire redescendre. Ce principe du feed-back permettra d’atteindre l’objectif national tous ensemble. La question est la suivante : est-ce que la ville de Palaiseau veut s’engager dans le développement des ENR de façon rapide et massive ? J’estime que notre plan de transition écologique et notre plan de sobriété le traduisent. Nous avions commencé la démarche de transition écologique avant cette loi, contrairement à ce que vous prétendez. Certes le tableau des indicateurs est encore trop technocratique, mais cesindicateurs existent et sont renseignés. Il faut les rendre intelligibles pour montrer aux habitants que le quotidien de chacun est en jeu avec la transition écologique. Nous y travaillons. M. LE MAIRE : La délibération est mise aux voix. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil Municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
VU la loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte n° 2015-992 du 17 août 2015, VU la loi n° 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables dites « loi APER », et notamment son article 15 relatif à la définition des zones d’accélération, VU la délibération du conseil communautaire n° 2019-180 du 26 juin 2019 portant adoption du Plan Climat Air Energie Territorial 2019-2024 et notamment les actions n° 96 à 103 visant au développement des énergies renouvelables, VU la délibération du conseil municipal n° 2021-12-27 du 13 décembre 2021 portant adoption du plan municipal de transition écologique,
VU la délibération du conseil municipal n° 2022-09-02 du 26 septembre 2022 portant actualisation du plan municipal de sobriété énergétique et adoption des actions permettant de réduire des consommations de gaz et d’électricité à court terme, VU le Schéma Directeur des Energies de l’agglomération Paris-Saclay en cours de finalisation, définissant les potentiels de production d’énergies renouvelables sur le territoire et les objectifs visés à l’horizon 2040,
CONSIDERANT que la Ville de Palaiseau souhaite planifier et organiser de manière cohérente et concertée le développement des EnR sur son territoire, et ainsi répondre à la fois aux enjeux de transition énergétique et de protection de la qualité de vie des Palaisiens,
Sur le rapport de Mme Delphine PERSON et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
DECIDE d’engager le processus de détermination des zones d’accélération de production d’énergies renouvelables tel que défini dans la loi APER.
APPROUVE les objectifs et modalités de concertation publique. Après avoir tiré le bilan de la concertation, délibérera et définira les zones d’accélération favorables à l’implantation des projets d’énergies renouvelables sur le territoire communal, et soumettra les zones d’accélération retenues à débat au sein de l’organe délibérant de l’Agglomération Paris-Saclay. AUTORISE Monsieur le Maire à prendre les mesures nécessaires à l’exécution de la présente délibération.
ADOPTÉ PAR 36 VOIX POUR ET 2 ABSTENTIONS (Mme Christine MAUPAS, Mme Claire PINTO).
Délibération n° 2023-12-20 : Prolongation de la convention relative à la mise en œuvre du
forfait post-stationnement (FPS) sur le territoire de la commune - Convention avec l’Agence
nationale de traitement automatisé des infractions (ANTAI)
M. LE MAIRE : Avez-vous des questions ?
Mme MAUPAS : Le recours à l’ANTAI n’est pas obligatoire. La ville a cette compétence. Page 373,
il est indiqué que le FPS est applicable en cas de défaut de paiement ou d’insuffisance de paiement
de la redevance de stationnement et est fixé à 25 euros. Il était de 20 euros dans la précédente
convention et est figuré pour ce montant dans le rapport annuel d’Effia pour l’exercice 2022. Je
n’ai vu aucune décision du Maire concernant une augmentation du FPS, malgré ma recherche
dans les comptes rendus et conventions, y compris les décisions 2023-04-96 du 28 avril 2023
fixant les tarifs de stationnement des zones du centre-ville et 2023-08-184 du 31 août 2023
modifiant cette dernière. L’augmentation du FPS de 2023 est donc dépourvue de base légale.
Page 374, il est fait référence à la délibération 2021-02-13 du 15 février 2021, alors que le conseil
municipal s’est tenu par visioconférence le 8 février.
M. CORDIER : Cela avait été évoqué dans les questions au maire. Le montant de 25 euros est
équivalent à ceux pratiqués dans les villes environnantes.
Mme MAUPAS : Donnez-moi le numéro de cette délibération alors.
M. LE MAIRE : La délibération est mise aux voix. Qui s’abstient ? Qui vote contre ?
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,VU la délibération n° 2017-12-27-27 du 18 décembre 2017, relative à la dépénalisation du stationnement payant et la signature par Monsieur le Maire de la convention avec l’Agence nationale du traitement automatisé des infractions (ANTAI) portant sur la mise en œuvre du forfait post-stationnement et approuvant les tarifs de la convention, VU la délibération 2021-02-13 du 15 février 2021, prolongeant la convention relative à la mise en œuvre du forfait post- stationnement sur le territoire de la commune avec l’Agence nationale du traitement automatisé des infractions (ANTAI), jusqu’au 31 décembre 2023,
CONSIDERANT la nécessité de délibérer pour valider la prolongation de mise en œuvre du forfait post-stationnement sur le territoire de la commune avec l’Agence nationale du traitement automatisé des infractions (ANTAI), au-delà de ladite date, VU le projet de convention avec l’ANTAI relative à la mise en œuvre du forfait post-stationnement, joint en annexe, à compter de la date de signature de la convention par les 2 parties et jusqu’au 31 décembre 2026,
Sur le rapport de M. Gilles CORDIER et sur sa proposition,
Après en avoir délibéré,
AUTORISE le Maire ou son représentant à signer la convention de renouvellement avec l’ANTAI relative à la mise en œuvre du forfait post-stationnement à compter de la date de signature de la convention par les 2 parties et jusqu’au 31 décembre 2026.
ADOPTÉ PAR 33 VOIX POUR ET 5 ABSTENTIONS (M. Michel ROUYER, Mme Angela GUAIUMI en son nom et celui de Mme Laurence DAGISTE, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU).
Délibération n° 2023-12-21 : Information sur la délégation donnée au Maire dans le cadre de
l’article L.2122-22 du code général des collectivités territoriales (décisions n° 2023-09-185 à
n° 2023-11-250)
M. le Maire rend compte au Conseil municipal des décisions qu’il a été amené à prendre :
2023-09-185 : Fin de fonction du régisseur titulaire de la régie d'avances pour le paiement des dépenses urgentes 2023-09-186 : Avenant n°1 à la consultation 202002 pour diagnostics amiante et plomb avant travaux 2023-09-187 : contrat avec AFNOR certification pour 4 ans à partir de septembre 2023 et 3 audits de suivi en 2024,2025 et 2026 2023-09-188 : Contrat de cession du droit d'exploitation du spectacle 'Zack & Stan' le vendredi 08 septembre 2023 dans le cadre de l'ouverture de la saison culturelle 2023/2024
2023-09-189 : Consultation n°202109 - Prestations de nettoyage des locaux des bâtiments de la Ville de Palaiseau - avenant n°3 2023-09-190 : Demande de subvention dans le cadre du schéma départemental de santé 2023-09-191 : Convention de prestation de service de billetterie avec France Billet dans le cadre de la saison culturelle 2023- 2024
2023-09-192 : Contrat de cession avec l'association "entrées de jeu" pour un débat théâtral le samedi 7 octobre 2023, dans le cadre du forum de la parentalité
2023-09-193 : Contrat de prestation de service au titre du plan mercredi 2023-09-194 : Convention relative à l'utilisation du centre aquatique LA VAGUE par les écoles élémentaires de Palaiseau pour l'année scolaire 2023/2024
2023-09-195 : Convention relative à l'utilisation du centre aquatique LA VAGUE par l'école municipale des sports de Palaiseau pour l'année 2023-2024
2023-09-196 : Convention d'utilisation du centre aquatique La vague par la commune de Palaiseau pour les activités de l'Espace Séniors pour l'année 2023-2024
2023-09-197 : Convention de prêt d'un sonomètre et ses accessoires par la Ville de Palaiseau à l'école CENTRALESUPELEC, dans le cadre d'un travail d'élèves relatif aux nuisances sonores à Palaiseau et nécessitant des mesures sonométriques 2023-09-198 : Convention relative à la mise en place d'un dispositif Point d'Alerte et de Premiers secours et DPS Croix-Rouge à l'occasion de l'événement Village des Associations le samedi 9 septembre 2023 2023-09-199 : Contrat de cession du droit d'exploitation du spectacle 'Barbe bleue' le samedi 30 septembre 2023 dans le cadre de la saison culturelle 2023/2024
2023-09-200 : Convention de mise à disposition d'une résidence artistique entre la Ville de Palaiseau et l'artiste 'DR BERGMAN' 2023-09-201 : Convention de mise à disposition d'une résidence artistique entre la Ville de Palaiseau et l'artiste 'WOSHART' 2023-09-202 : Convention de mise à disposition d'une résidence artistique entre la Ville de Palaiseau et l'artiste 'AUCK' 2023-09-203 : Convention de mise à disposition d'une résidence artistique entre la Ville de Palaiseau et l'artiste 'SOFIANE KNOX' 2023-09-204 : Convention de mise à disposition d'une résidence artistique entre la Ville de Palaiseau et l'artiste '3TON' 2023-09-205 : Convention de mise à disposition d'une résidence artistique entre la Ville de Palaiseau et l'artiste 'ABICHAN' 2023-09-206 : Contrat de prestation d'animation musicale avec CRAZYPROD pour l'ouverture de la semaine bleue le lundi 02 octobre 2023
2023-09-207 : Convention de représentation du spectacle-débat "Nouvelle Saison" avec COMPAGNIE SOLEIL SOUS LA PLUIE, dans le cadre de la Conférence des Financeurs de la Prévention de la Perte d'Autonomie, le jeudi 28 septembre 2023 2023-09-208 : Convention relative à l'exposition photographique d'Yves Geoffray du 13 septembre 2023 au 03 janvier 2024 à Palaiseau dans le cadre de la saison culturelle 2023/2024
2023-09-209 : Convention de partenariat entre la société PASS CULTURE et la Ville de Palaiseau 2023-09-210 : Convention avec l'association Planète Sciences pour des animations scientifiques à l'occasion de la fête de la science du 11 au 15 octobre 2023 à l'Espace Allende
2023-09-211 : Convention pour l'organisation de formations premiers secours et prévention de niveau 1 avec le Comité Départemental des secouristes français Croix Blanche de l'Essonne les lundi 12 février 2024, lundi 8 avril 2024 et le lundi 21 octobre 2024 au Point Information Jeunesse
2023-09-212 : Contrat de cession de droits d'exploitation du spectacle 'Lights In The Dark' interprété par El Squad le samedi 18 novembre 2023 dans le cadre de la saison culturelle 2023/2024
2023-09-213 : Avenant au contrat de maintenance C183986 - Migration Opus 2023-10-214 : Concession de terrain au cimetière de la ville de Palaiseau - concession 5636/2022 - emplacement COL1N076 2023-10-215 : Concession de terrain au cimetière de la ville de Palaiseau - concession 5640/2022 - emplacement SDC1N1902023-10-216 : Cessation de fonction d'un mandataire suppléant pour la régie de recette pour l'encaissement des droits de voirie 2023-10-217 : Marché n°2018-19 Contrat d'exploitation de chauffage des batiments communaux - Avenant n°2 2023-10-218 : Convention de partenariat avec l'association Cultures du Cœur Essonne relative à la saison culturelle 2023/2024, 2024/2025 et 2025/2026
2023-10-219 : Convention relative à l'utilisation du centre aquatique LA VAGUE pour les sections nautiques de l'USP- année 2023-2024
2023-10-220 : Tarifs de location des salles municipales - actualisation 2023-10-221 : Convention relative à l'exposition de l'artiste Yoshihiko Iizuka du 16 septembre 2023 au 14 octobre 2023 à Palaiseau
2023-10-222 : Convention de renouvellement de mise à disposition de bouteilles de gaz industriel pour l'utilisation de bouteilles de gaz gamme SMART dans les ateliers des services techniques de la Ville de Palaiseau 2023-10-223 : Convention de renouvellement de mise à disposition de bouteilles de gaz industriel pour l'utilisation de bouteilles de gaz gamme CLASSIC dans les ateliers des services techniques de la Ville de Palaiseau 2023-10-224 : Contrat de cession du droit d'exploitation du spectacle 'Pur Sang' le vendredi 01 décembre 2023 dans le cadre de la saison culturelle 2023/2024
2023-10-225 : Convention de partenariat entre la Ville de Palaiseau et la Compagnie les Échappés de la Coulisse pour une résidence artistique
2023-10-226 : Contrat de cession du droit de représentation du spectacle " Les Coquettes 'Merci Francis' " le vendredi 24 novembre 2023 dans le cadre de la saison culturelle 2023/2024
2023-11-227 : Consultation n°202303 pour les diagnostics de vulnérabilité aux inondations à l'attention des riverains des villes de Palaiseau et d'Orsay répartis entre certains secteurs du bassin versant Orge-Yvette 2023-11-228 : Consultation 202323 pour la location et gestion d'une patinoire éphémère en extérieur pour les fêtes de fin d'année 2023
2023-11-229 : Nomination d'un régisseur titulaire pour la régie d'avances pour les dépenses urgentes qui ne peuvent pas être payées par mandat administratif
2023-11-230 : Contrat de cession du droit de représentation du spectacle ' Le Point Virgule fait sa tournée ' avec une Masterclass le samedi 09 mars 2024 dans le cadre de la saison culturelle 2023/2024 2023-11-231 : Contrat de cession de droits de représentation du spectacle 'La Furie, histoires d'héroïnes' avec Rimendo le vendredi 10 novembre 2023 dans le cadre de la saison culturelle 2023/2024 2023-11-232 : Contrat de prestations avec l'entreprise La Fabrik à Sons, pour des spectacles de fin d'année à destination des enfants accueillis chez les assistantes maternelles indépendantes
2023-11-233 : Contrat de prestations avec l'association GRAMM - ELASTIQUE A MUSIQUE, pour un spectacle de noël, à la Halte Garderie la Chateigneraye
2023-11-234 : Contrat de prestations avec le Studio TRALALAIRE, pour un spectacle de fin d'année, à destination des enfants accueillis à la crèche BARA
2023-11-235 : Contrat de prestations avec la société "C-LA COMPAGNIE", pour un spectacle de fin d'année, à destination des enfants accueillis à la crèche BARA
2023-11-236 : Contrat de cession avec l'association GRAMM-L'ELASTIQUE A MUSIQUE, pour deux représentations du spectacle "Mon Jardin des Saisons" à la crèche FLAUBERT
2023-11-237 : Contrat de maintenance et d’entretien du parc des machines outils des services techniques de la Ville de Palaiseau
2023-11-238 : Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité (CLAS) La Pause Cartable - Convention d’Objectifs et de Financement avec la CAF de l’Essonne
2023-11-239 : Contrat d’entretien des ascenseurs, élévateurs P.M.R. et monte-charges installés dans les bâtiments communaux de la Ville de Palaiseau
2023-11-240 : Nomination d’un mandataire suppléant pour la régie de recette pour l’encaissement des droits de voirie
2023-11-241 : Consultation n° 202126 - Assurances de la Ville de Palaiseau - lot n° 3 : flotte automobile et risques annexes - acte modificatif n° 1
2023-11-242 : Contrat de cession du droit d’exploitation du spectacle « Ciné-concert Laurel et Hardy » le mardi 28 novembre 2023 au Cinépal »
2023-11-243 : Contrat de prestation musicale pour l’organisation du banquet, à destination des retraités palaisiens âgés de 65 ans et plus, avec l’association ART DE VIVRE EN BRIE pour les fêtes de fin d’année
2023-11-244 : Convention relative à la mise en place d’un dispositif prévisionnel de secours Croix-Rouge à l’occasion du banquet des seniors du mercredi 20 décembre 2023
2023-11-245 : Convention relative à l’exposition de l’artiste WOSHART à la Fabrique culturelle, du 23 octobre 2023 au 18 novembre 2023, à Palaiseau
2023-11-246 : Convention concernant les interventions en éducation artistique et culturelle : Education musicale, Arts visuels, Théâtre, EDD dans les écoles
2023-11-247 : Avenant n° 9 à la convention d’occupation à titre précaire et révocable du logement communal (F5 - 95 m² - Bât A - 1er étage droit) sis 2 rue du Professeur Daniel Villey (école élémentaire Roger Ferdinand) à Palaiseau (91 120)
2023-11-248 : Convention de prêt de l’exposition #AmourSansViolence avec le CIDFF (Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles) - Sud Est Francilien dans le cadre des actions de la Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes
2023-11-249 : Contrat de cession des droits de représentation du spectacle « L’Invention de nos vies » le dimanche 14 janvier 2024 dans le cadre de la saison culturelle 2023/20242023-11-250 : Convention de partenariat entre la Ville de Palaiseau et la Compagnie Mama Afrodite pour une résidence artistique
Mme PINTO : Sur la décision 2023-09-190 « Demande de subvention dans le cadre du schéma
départemental de santé pour l’élargissement du soutien à l’acquisition de cabines de
téléconsultation par territoire et l’engagement de médecin généralistes », pouvez-vous nous
apporter des précisions ?
Pour la décision 2023-10-220 « Tarifs de location des salles municipales », pouvons-nous avoir le
tableau joint ?
Pour la décision 2023-11-227 « Consultation n° 202303 pour les diagnostics de vulnérabilité aux
inondations à l’attention des riverains des villes de Palaiseau et d’Orsay répartis entre certains
secteurs du bassin versant Orge-Yvette », où en est ce projet présenté au conseil municipal du
14 mars 2022 ? Les villes de Palaiseau et d’Orsay ont souhaité engager des actions pilotes de
diagnostic de vulnérabilité aux inondations dans deux quartiers particulièrement sujets à ces
risques. Le diagnostic doit être financé à 50 % par le RPRNM et 30 % par le conseil départemental.
Nous souhaitons avoir la liste des adresses retenues et le contrat passé avec la société de
diagnostic.
M. LE MAIRE : Pour la 190, cela concerne la maison de santé pluridisciplinaire. Je ne suis pas
certain qu’il soit prévu d’y installer des cabines connectées.
Pour la 220, nous vous transmettrons le tableau.
Sur la 227, le marché a été attribué et le diagnostic devrait commencer début 2024. Ce qui est
communicable vous sera communiqué.
Questions orales
M. LE MAIRE : Nous avons une question orale des groupes PEPS, la Conviviale, Palaiseau Terres solidaires et CEPAL.
Mme MAUPAS donne lecture de la question orale suivante :
« Monsieur le Maire, dans le Palmag’ n° 282 de décembre 2023, page 13 il est écrit : “un repas coûte-t-il réellement 17,40 euros ? Le plateau de votre enfant coûte en moyenne 3,70 euros, mais comme au restaurant, ce qui coûte le plus est évidemment l’encadrement humain autour de vos enfants, animateurs, ATSEM, personnels de restauration et d’entretien durant les 2 heures de la pause méridienne, soit en moyenne 13 euros par élève. Si on ajoute la consommation de fluides et les dépenses d’entretien, la prestation dont bénéficie votre enfant est bien de 17,40 euros, décomposés comme suit :
- fourniture de repas : 3,70 euros,
- entretien et maintenance : 0,50 euro,
- fluides : 0,20 euro,
- masse salariale : 13 euros.”
Suite à l’augmentation des tarifs de 6 %, le mécontentement des parents d’élèves ne vous a pas échappé dans un contexte d’inflation. Nous souhaitons connaître : - Premièrement, le décompte précis du coût de table de 17,40 euros, notamment les 13 euros de masse salariale, qui peuvent paraître très élevés en comparaison à d’autres villes. Qu’entendez-vous par les 2 heures de pause méridienne ? - Deuxièmement, le calcul détaillé du quotient familial, tarification individualisée, proportionnelle aux revenus encadrés par un tarif minimum et un tarif maximum ; - Troisièmement, la date de la dernière réévaluation de ce quotient familial. » M. LE MAIRE : l’augmentation des tarifs est inférieure à l’augmentation du coût des repas. La collectivité a souhaité supporter une partie du coût du repas sur ses fonds propres et d’en partager une partie avec les parents, qui est limitée à l’inflation, alors que le coût augmente plus que l’inflation, car l’inflation alimentaire est supérieure à l’inflation INSEE. Les 2 heures de la pause méridienne sont la période de 11 heures 30 à 13 heures 30 au cours de laquelle on accueille les enfants. Un travail sur site est en outre nécessaire en amont et en aval de cette période pour accueillir les enfants pendant la pause méridienne. Par ailleurs, unsoutien au personnel est apporté par l’hôtel de ville, par exemple, une personne chargée de modifier les attributions de personnel entre les sites de restauration afin que toutes les cantines soient parfaitement dotées. Pour calculer le coût du personnel, il ne faut pas calculer site par site, mais prendre le nombre de repas distribués par jour et les charges qui s’y rapportent, déjeuner du mercredi inclus. Le personnel de l’unité Enfance qui travaille sur le temps du déjeuner représente une masse salariale d’environ 300 000 euros de dépenses annuelles pour la collectivité. Le personnel de cette unité chargé de l’animation pendant le temps du déjeuner représente environ 400 000 euros. Sur cette tranche horaire, les ATSEM représentent également environ 400 000 euros, les personnels de restauration, environ 2,6 millions d’euros, les agents de restauration administratifs, 230 000 euros, les agents de l’unité Accueil familles qui gèrent la facturation des repas, 150 000 euros. S’y ajoutent des frais de gestion (RH) d’environ 100 000 euros, 200 000 euros pour les personnels des services Achats, 130 000 euros pour les personnels du service Patrimoine et environ 50 000 euros pour les personnels qui s’occupent des PAI. Cela représente un total d’environ 4,5 millions d’euros. Vous pouvez avoir l’impression que le coût de 17,40 euros annoncé est gonflé. Je me suis aussi occupé de restauration municipale pour les agents et aussi pour les agents du siège de l’agglomération, l’une en régie et l’autre en privé. Le coût d’un repas d’un agent au foyer Drouillette sans animation ni fonctions support, était d’environ 15 euros à la collectivité en 2018, avant l’inflation. A l’agglomération, le prestataire privé affiche un coût d’environ 30 euros. Ce prix est en outre minimisé, car nous n’avons pas à amortir un coût d’investissement, comme le ferait une société privée. Cela reviendrait à environ 1,50 euro par repas. Le chiffre de 17,40 euros est donc sous-évalué. Il faut que chacun réalise que la restauration scolaire est largement subventionnée.
Des parents ayant un quotient familial élevé se plaignent parfois de devoir payer pour les autres. En réalité, ce n’est pas le cas, car la collectivité abonde le prix qu’ils paient de près de 50 %. Des cantines ont des taux d’encadrement inférieurs à d’autres. Il n’existe pas d’obligation en la matière. Nous avons un taux de 1 encadrant pour 14 enfants en maternelle et 1 pour 26 en élémentaire. Dans d’autres communes, le taux serait respectivement de 1 pour 25 et 1 pour 30. Cette politique coûte 4 millions d’euros à la collectivité, une fois les recettes perçues. Cela correspond au montant de nos investissements annuels. Ce coût n’est pas neutre pour la collectivité. La dotation de l’Etat pour les compétences obligatoires est de 3 millions d’euros. La cantine n’est pas obligatoire. Nos grilles tarifaires sont proches de celles de Villebon ou d’Orsay, alors que notre alimentation est de meilleure qualité. Chaque commune a ses spécificités, qui rend toute comparaison difficile. Nos ambitions sont un encadrement de qualité et des produits de qualité, qui assurent un repas réellement équilibré aux enfants au moins 4 fois par semaine. Nous vous transmettrons une fiche sur le calcul du quotient familial. Sa réévaluation a lieu chaque année à l’inflation.
Mme MAUPAS : A quelle date ?
M. LE MAIRE : Chaque année.
Ce conseil est clos. Je vous souhaite une bonne soirée et de bonnes fêtes.
La séance est levée à 21 heures 35.S L
>
Extraitdu Registre des Délibérations du Conseil Municipal
SEANCEDU 5 FÉVRIER 2024
Délibérationn°2024-02-2 : Installation d'un nouveau conseiller
Nombre de conseillers
en exercice : 39
Présents et
représentés : 38
Date de convocation
Le 30/01/2024
L'an deux mil vingt-quatre, le cinq février à dix-neuf heures
trente, le Conseil Municipal dûment convoqué par M. le Maire,
s'est assemblé au lieu de ses séances, sous la présidence de
M. Grégoire de LASTEYRIE, Maire.
ETAIENT PRESENTS : M. Grégoire de LASTEYRIE, Maire,
M. Hervé PAILLET, Mme Delphine PERSON, Jean-Yves SIRE,
Mme Marie-Christine GRAVELEAU, M. Mokhtar SADJI,
Mme Véronique LEDOUX, M. Guillaume CARISTAN,
Mme Nancy COLIN, M. Gilles CORDIER, Mme Shirley
LEGRAND, M. Pierre COSTI, , Mme Régina LAHUTTE,
M. Jean-Pierre MADIKA, Mme Catherine VITTECOQ, adjoints,
Mme Josette PHILIPPON, Mme Martine EVEQUE,
MmeMyriam HUCHET, M. Philippe FOURNIER, M. Daouda
GUEYE, Mme Fatna FARH, M. Reda FAYED, M. Virgile
MONNOT, M. Denis HAIRON, Mme Isabelle BARON,
Mme Christine MAUPAS, M. Laurent CARO, Mme Claire
PINTO, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU, MmeAngela
GUAIUMI, M. Bruno GRANDE, conseillers municipaux.
ETAIENT REPRESENTES : M. Jean-Charles GRUMBACH
(pouvoir à M. Jean-Yves SIRE), Mme Janine MAIMOUN
(pouvoir à Mme Marie-Christine GRAVELEAU), M. Patrick
AVENET (pouvoir à M. Gilles CORDIER), Mme Nathalie
MANDOKI (pouvoir à Mme Catherine VITTECOQ),
Mme Perrine LAMINE (pouvoir à M. Reda FAYED), M. Michel
ROUYER (pouvoir à Mme Angela GUAIUMI), conseillers
municipaux.
ETAIT ABSENT : M. Yves MARIGNAC, conseiller municipal.
M. Denis HAIRON est nommé secrétaire de séance, conformément à l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales.
HÔTEL DEVILLEl 91 ruede Paris
CS 95315 > 91125 Palaiseau cedex
01 69 31 93 00 I www.ville-palaiseau.fr l ^ @Palaiseau91 l li Palaiseau l O @ville_palaiseauDélibération n°2024-02-2 : Installation d'un nouveau conseiller
Le Conseil municipal,
VU le code généraldes collectivitésterritoriales, et notamment l'article L. 2121-4,
VU l'article L. 270 du code électoral,
CONSIDERANT que Mme Laurence DAGISTE, conseillère municipale élue sur la liste «Palaiseau Terre Solidaire », a signifié le 2 janvier 2024 sa démission du conseil municipal de Palaiseau,
CONSIDERANT que, conformément aux dispositions de l'article L. 2121-4 du code général des collectivités territoriales, les démissions des membres du conseil municipal sont adresséesau maire et qu'elles sont définitivesdèsleur réception,
CONSIDERANT que, conformémentaux dispositionsde l'article L. 270 du code électoral, le conseiller municipal venant sur la liste immédiatement après te dernier élu est appelé à remplacer le conseiller municipal élu sur cette liste dont le siège devient vacant pour quelque cause que ce soit,
CONSIDERANTqu'il convient en conséquence de procéder à l'installation de M. Bruno GRANDE pour ta liste « Palaiseau Terre Solidaire », en qualité de conseiller municipal,
Sur le rapport de M. Grégoire de LASTEYRIE et sa proposition,
Après en avoir délibéré,
PROCEDE à l'installation de M. Bruno GRANDE en qualité de conseiller municipal.
Certifiéexécutoirecompte tenu de satransmission en Sous-Préfecture le "9 ^EV, 2024
Et de sa publication le - g FEV. 2024
Pour extrait conforme,
Palaiseau, le 5 février 2024
G
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s
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IÛ> e aire,
lo ération Paris-Saclay
.
e de LAS EYRIE
En application des dispositions des articles R. 421-1 à R 421-5 du code de justice administrative, cette délibération peut faire l'objet d'un recoure devant le Tribunal Administratif de Versailles dans un délai de deux mois à compter de sa publication. La juridiction peut être saisie de manière dématérialisée par l'application Télérecours citoyens, accessible à partir du site www.telerecoure. fr.>
Extrait du Registre des Délibérations du Conseil Municipal
SEANCEDU 5 FÉVRIER 2024
Délibération n°2024-02-3 : Modification de la composition des commissions municipales
Nombre de conseillers
en exercice : 39
Présents et
représentés : 38
Date de convocation :
Le 30/01/2024
L'an deux mil vingt-quatre, le cinq février à dix-neuf heures
trente, le Conseil Municipal dûment convoqué par M. le Maire,
s'est assemblé au lieu de ses séances, sous la présidence de
M. Grégoirede LASTEYRIE,Maire.
ETAIENT PRESENTS : M. Grégoire de LASTEYRIE, Maire,
M. Hervé PAILLET, Mme Delphine PERSON, Jean-Yves SIRE,
Mme Marie-Christine GRAVELEAU, M. Mokhtar SADJI,
Mme Véronique LEDOUX, M. Guillaume CARISTAN,
Mme Nancy COLIN, M. Gilles CORDIER, Mme Shirley
LEGRAND, M. Pierre COSTI, , Mme Régina LAHUTTE,
M. Jean-Pierre MADIKA, Mme Catherine VITTECOQ, adjoints,
Mme Josette PHILIPPON, Mme Martine EVEQUE,
Mme Myriam HUCHET, M. Philippe FOURNIER, M. Daouda
GUEYE, Mme Fatna FARH, M. Reda FAYED, M. Virgile
MONNOT, M. Denis HAIRON, Mme Isabelle BARON,
Mme Christine MAUPAS, M. Laurent CARO, Mme Claire
PINTO, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU,MmeAngela
GUAIUMI, M. Bruno GRANDE, conseillers municipaux.
ETAIENT REPRESENTES : M. Jean-Charles GRUMBACH
(pouvoir à M. Jean-Yves SIRE), Mme Janine MAIMOUN
(pouvoir à Mme Marie-Christine GRAVELEAU), M. Patrick
AVENET (pouvoir à M. Gilles CORDIER), Mme Nathalie
MANDOKI (pouvoir à Mme Catherine VITTECOQ),
Mme Perrine LAMINE (pouvoir à M. Reda FAYED), M. Michel
ROUYER (pouvoir à Mme Angela GUAIUMI), conseillers
municipaux.
ETAITABSENT : M. Yves MARIGNAC, conseiller municipal.
M. Denis HAIRON est nommé secrétaire de séance, conformément à l'article L. 2121-15 du
code général des collectivités territoriales.
HOTEL DE VILLE | 91 rue de Paris
CS 95315 > 91125 Palaiseau cedex
01 69 31 93 00 I www. ville-palaiseau. fr l (5>Palaiseau91 l 13 Palaiseau l @ @ville_palaiseauDélibération n°2024-02-3 : Modification de la composition des commissions municipales
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
VU la délibération n°2020-06-05 du 2 juin 2020 portant création des commissions municipales et élection des membres,
VU la délibération n°2021-09-02 du 27 septembre 2021 portant modification de la composition des commissions municipales,
VU la délibération n°2021-12-03 du 13 décembre 2021 portant modification de la composition des commissions municipales,
VU la délibération n°2022-06-03 du 27 juin 2022 portant modification de la composition des commissions municipales,
VU la délibération n°2022-12-03 du 12 décembre 2022 portant modification de la composition des commissions municipales,
VU la délibération 2023-02-03 du 13 février 2023 portant modification de la composition des commissions municipales,
VU la délibérationn°2023-04-03 du 3 avril 2023 portant modification de la composition des commissions municipales,
VU la délibérationn°2023-06-03 du 19 juin 2023 portant modification de la composition des commissions municipales,
VU la délibération n°2023-10-03 du 2 octobre 2023 portant modification de ia composition des commissions municipales,
CONSIDERANT qu'il convient de remplacer Mme Laurence DAGISTE, suite à sa démission du Conseil municipal en date du 2 janvier 2024, au sein des quatre commissions,
CONSIDERANT que la composition des commissions doit, respecter le principe de la représentation proportionnelle pour permettre l'expression pluraliste des élus au sein de rassemblée communale,
CONSIDERANT que l'élection doit avoir lieu au scrutin secret sauf si rassemblée délibéranteconsent à y déroger à l'unanimité,
Sur le rapport de M. Grégoire de LASTEYRIE et sa proposition,
Après en avoir délibéré,PRECISE ue la corn osition des commissions munici aies est désormais la suivante
Commission n°1 Commission n°2
1. M. Hervé PAILLET
2. Mme Catherine VITTECOQ
3. Mme Véronique LEDOUX
M. Jean-Yves SIRE
5. M. Gilles CORDIER
6. M. MokhtarSADJI
7. Mme Janine MAIMOUN
8. Mme Shirley LEGRAND
9. M. Pierre COSTI
10. Mme Isabelle BARON
11. Mme Nancy COLIN
12. M. Daouda GUEYE
13. Mme Christine MAUPAS
14. M. Laurent CARO
15. M. Yves MARtGNAC
16. M. Michel ROUYER
17. M. EricHOUET
18. M. Bruno GRANDE
Commission n°3
1. Mme Marie-Christine GRAVELEAU
M. Jean-Charles GRUMBACH
3. Mme Régina LAHUTTE
Mme Shirley LEGRAND
5. Mme Martine EVEQUE
6. M. Virgile MONNOT
7. Mme Myriam HUCHET
8. Mme Nancy COLIN
9. M. Denis HAIRON
10. MmeFatnaFARH
11. Mme Perrine LAMINE
12. M. Guillaume CARISTAN
13. M. Laurent CARO
14. Mme Claire PINTO
15. M. Yves MARIGNAC
16. M. Michel ROUYER
17. M. Nicolas DENNIELOU
18. M. Bruno GRANDE
1. M. RedaFAYED
Mme Delphine PERSON
3. Mme Catherine VITTECOQ
M. Jean-Pierre MADIKA
5. M. Virgile MONNOT
6. M. Hervé PAILLET
7. M. PatrickAVENET
8. M. Jean-YvesSIRE
9. M. Pierre COSTI
10. M. Gilles CORDIER
11. M. Philippe FOURNIER
12. M. MokhtarSADJI
13. Mme Christine MAUPAS
14. M. Laurent CARO
15. M Yves MARIGNAC
16. MmeAngelaGUAIUMI
17. M. EricHOUET
18. M. Bruno GRANDE
Commission n°4
1. Mme Delphine PERSON
2. M. Jean-Charles GRUMBACH
3. Mme Marie-Christine GRAVELEAU
M. Jean-Pierre MADIKA
5. Mme Régina LAHUTTE
6. M. Denis HAIRON
7. M. PatrickAVENET
8. M. Jean-Yves SIRE
9. M. Guillaume CARISTAN
10. Mme Josette PHILIPPON
11. Mme Nathalie MANDOKI
12. M. RedaFAYED
13. Mme Claire PINTO
14. M. Laurent CARO
15. M. Yves MARIGNAC
16. MmeAngelaGUAIUMI
17. M. Nicolas DENNIELOU
18. M. Bruno GRANDE
ADOPTÉ À L'UNANIMITÉ.
- 9 FEV. 2024 Certifiéexécutoire compte tenu de sa transmission en Sous-Préfecturele Et de sa publication le - g p^y ^g^
Pour extrait conforme,
; eau, le 5 février 2024
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gglomérttion Paris-Saclay
oiredeLASTE RIE
En application des dispositions des articles R. 421-1 à R 421-5 du code de justice administrative, cette délibération peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Versailles dans un délai de deux mois à compter de sa publication. La juridiction peut être saisie de manière dématérialisée par l'application Télérecours citoyens, accessible à partir du site www. telerecoure. fr.>
Extraitdu Registre des Délibérations du Conseil Municipal
SEANCEDU 5 FÉVRIER 2024
Délibération n°2024-02-4 : Avenant n°2 au contrat de délégation de service public Exploitation du stationnement payant en ouvrages et pour partie sur voirie - EFFIA
Nombre de conseillers
en exercice : 39
Présents et
représentés : 38
Date de convocation :
Le 30/01/2024
L'an deux mil vingt-quatre, le cinq février à dix-neuf heures
trente, le Conseil Municipal dûment convoqué par M. le Maire,
s'est assemblé au lieu de ses séances, sous la présidence de
M. Grégoirede LASTEYRIE.Maire.
ETAIENT PRESENTS : M. Grégoire de LASTEYRIE, Maire,
M. Hervé PAILLET, Mme Delphine PERSON, Jean-Yves SIRE,
Mme Marie-Christine GRAVELEAU, M. Mokhtar SADJI,
Mme Véronique LEDOUX, M. Guillaume CARISTAN,
Mme Nancy COLIN, M. Gilles CORDIER, Mme Shirley
LEGRAND, M. Pierre COSTI, , Mme Régina LAHUTTE,
M. Jean-Pierre MADIKA, Mme Catherine VITTECOQ, adjoints,
Mme Josette PHILIPPON, Mme Martine EVEQUE,
MmeMyriam HUCHET, M. Philippe FOURNIER, M. Daouda
GUEYE, Mme Fatna FARH, M. Reda FAYED, M. Virgile
MONNOT, M. Denis HAIRON, Mme Isabelle BARON,
Mme Christine MAUPAS, M. Laurent CARO, Mme Claire
PINTO, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU, MmeAngela
GUAIUMI, M. Bruno GRANDE, conseillers municipaux.
ETAIENT REPRESENTES : M. Jean-Charles GRUMBACH
(pouvoir à M. Jean-Yves SIRE), Mme Janine MAIMOUN
(pouvoir à Mme Marie-Christine GRAVELEAU), M. Patrick
AVENET (pouvoir à M. Gilles CORDIER), Mme Nathalie
MANDOKI (pouvoir à Mme Catherine VITTECOQ),
Mme Perrine LAMINE (pouvoir à M. Reda FAYED), M. Michel
ROUYER (pouvoir à Mme Angela GUAIUMI), conseillers
municipaux.
ETAIT ABSENT : M. Yves MARIGNAC, conseiller municipal.
M. Denis HAIRON est nommé secrétaire de séance, conformément à l'artide L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales.
HÔTEL DEVILLE l 91 me de Paris
CS 95315 > 91125 Palaiseau cedex
01 69 31 93 00 I www. ville-palaiseau. fr l @Pataiseau91 l R Palaiseau l @ @ville_palaiseauDélibération n°2024-02-4 : Avenant n°2 au contrat de délégation de service public : Exploitation du stationnement payant en ouvrages et pour partie sur voirie - EFFIA
Le Conseil municipal,
VU le code général des collectivités territoriales,
VU le code de la commande publique,
VU la délibération n°2019-11-23 du 18 novembre 2019 par laquelle le Conseil municipal a approuvé l'attribution du contrat de concession de service public pour le stationnement payant en ouvrages et pour partie sur voirie à la société EFFIA STATIONNEMENT,
VU la délibération n°2021-12-07 du 15 décembre 2021 par laquelle le Conseil municipal a approuvé l'acte modificatifn° 1 pour ce même contrat,
VU le projet d'avenant n°2,
CONSIDERANT le bilan réalisé sur les exercices 2021, 2022 et 2023 avec les retards de mise à disposition du parc de stationnement Tronchet et de places payante en voirie, éléments indépendants de la volonté du délégataire et ayant généré une perte d'exploitation pour le concessionnaire,
CONSIDERANT que les motifs de révision des conditions financières prévus dans le contrat sont avérés dans le cas présent et permettent le réexamen des conditions financièresde la convention,
CONSIDERANT que la modification induite est inférieure à 5% du montant du contrat initial,
Sur le rapport de M. Gilles CORDIERet sa proposition,
Après en avoir délibéré,
APPROUVE l'avenant n° 2 au contrat de concession de service public pour le stationnement payant en ouvrages et pour partie sur voirie, conclu avec la société EFFIA STATIONNEMENT.
AUTORISE le Maire à signer ledit avenant.
ADOPTÉ PAR 30 VOIX POUR ET 8 ABSTENTIONS (Mme Christine MAUPAS, M. Laurent CARO Mme Claire PINTO, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU, Mme Angela GUAIUMI en son nom et celui de M. Michel ROUYER, M. Bruno GRANDE)
Certifié exécutoire compte tenu de sa transmission en Sous-Préfecture le ~ 9 FEV. 2024 Et de sa publication le
/. 2024 pour extrait conforme,
P 3S< , 5 février 2024
^ ^ Maire,
id l mération Paris-Saclay
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'r^on -edeLATEYRIE En application des dispositions des articles R. 421-1 à R 421-5 du co e de justice administrative, cette délibération peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Versailles dans un délai de deux mois à compter de sa publication. La juridiction peut être saisie de manière dématérialisée par ['application Télérecours citoyens, accessible à partir du site www. telerecours. fr.
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Extrait du Registre des Délibérations du Conseil Municipal
SEANCEDU 5 FÉVRIER 2024
Délibération n°2024-02-5 : Réitération de garantie d'emprunt - CDC Habitat Social Réaménagement de trois contrats de prêt
Nombre de conseillers
en exercice : 39
Présents et
représentés : 38
Date de convocation :
Le 30/01/2024
L'an deux mil vingt-quatre, le cinq février à dix-neuf heures
trente, le Conseil Municipal dûment convoqué par M. le Maire,
s'est assemblé au lieu de ses séances, sous la présidence de
M. Grégoire de LASTEYRIE, Maire.
ETAIENT PRESENTS : M. Grégoire de LASTEYRIE, Maire,
M. Hervé PAILLET, Mme Delphine PERSON, Jean-Yves SIRE,
Mme Marie-Christine GRAVELEAU, M. Mokhtar SADJI,
Mme Véronique LEDOUX, M. Guillaume CARISTAN,
Mme Nancy COLIN, M. Gilles CORDIER, Mme Shirley
LEGRAND, M. Pierre COSTI, , Mme Régina LAHUTTE,
M. Jean-Pierre MADIKA, Mme Catherine VITTECOQ, adjoints,
Mme Josette PHILIPPON, Mme Martine EVEQUE,
Mme Myriam HUCHET, M. Philippe FOURNIER, M. Daouda
GUEYE, Mme Fatna FARH, M. Reda FAYED, M. Virgile
MONNOT, M. Denis HAIRON, Mme Isabelle BARON,
Mme Christine MAUPAS, M. Laurent CARO, Mme Claire
PINTO, M. Eric HOUET, M. Nicolas DENNIELOU, MmeAngela
GUAIUMI, M. Bruno GRANDE, conseillers municipaux.
ETAIENT REPRESENTES : M. Jean-Charles GRUMBACH
(pouvoir à M. Jean-Yves SIRE), Mme Janine MAIMOUN
(pouvoir à Mme Marie-Christine GRAVELEAU), M. Patrick
AVENET (pouvoir à M. Gilles CORDIER), Mme Nathalie
MANDOKI (pouvoir à Mme Catherine VITTECOQ),
Mme Perrine LAMINE (pouvoir à M. Reda FAYED), M. Michel
ROUYER (pouvoir à Mme Angela GUAIUMI), conseillers
municipaux.
ETAIT ABSENT : M. Yves MARIGNAC, conseiller municipal.
M. Denis HAIRON est nommé secrétaire de séance, conformément à l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales.Délibération n°2024-02-5 : Réitération de garantie d'emprunt - CDC Habitat Social - Réaménagement de trois contrats de prêt
Le Conseil municipal,
VU les articles L. 2252-1 et L. 2252-2 du code général des collectivités territoriales,
VU l'article 2305 du code civil,
VU les délibérationsdu conseil municipal n°2013-05-23 et 2013-06-16 en date des 29 mai et 26 juin 2013 et n°2013-11-11 en date du 13 novembre 2013 accordant la garantie de la Ville de Palaiseau,
CONSIDERANT que CDC Habitat Social, ci-après l'Emprunteur, a sollicité la Caisse des dépôts et consignations, qui a accepté, le réaménagement selon de nouvelles caractéristiques financières des prêts référencés en annexes à la présente délibération, initialement garantis par la Ville de Palaiseau,
CONSIDERANT qu'en conséquence, CDC Habitat Social a appelé la Ville de Palaiseau à délibérer en vue d'apporter sa garantie pour le remboursement desdites lignes de prêts réaménagées,
Sur le rapport de M. Hervé PAILLETet sa proposition,
Après en avoir délibéré,
DECIDE de réitérer sa garantie pour le remboursement de chaque ligne du prêt réaménagée, initialement contractée par l'Emprunteur auprès de la Caisse des dépôts et consignations, selon les conditions définies à l'article 2 et référencées à l'Annexe « Caractéristiques Financières des Lignes du Prêt Réaménagées ». La garantie est accordée pour chaque ligne du prêt réaménagée, à hauteur de la quotité indiquée à l'annexe précitée, et ce jusqu'au complet remboursement des sommes dues (en principal, majoré des intérêts, intérêts compensateurs ou différés, y compris toutes commissions, pénalités ou indemnités pouvant être dues notamment en cas de remboursement anticipé) ou les intérêts moratoires qu'il aurait encourus au titre des prêts réaménagés.
PRECISE que les nouvelles caractéristiques financières des lignes du prêt réaménagées sont indiquées, pour chacune d'entre elles, à l'annexe « Caractéristiques Financières des Lignes du Prêt Réaménagées » qui fait partie intégrante de la présente délibération. Concernant les lignes du prêt réaménagées à taux révisablesindexéessur le taux du Livret A le taux du Livret A effectivement appliqué auxdites lignes du prêt réaménagées sera celui en vigueur à la date de valeur du réaménagement. Les caractéristiques financières modifiées s'appliquent à chaque ligne du prêt réaménagée référencée à l'annexe à compter de la date d'effet de l'avenant constatant le réaménagement, et ce jusqu'au complet remboursement des sommes dues.
Atitre indicatif, le taux du LivretA au 01/02/2024 est de 3 %.
DECIDE d'accorder la garantie de la Ville de Palaiseau pour la durée totale de chaque ligne du prêt réaménagée jusqu'au complet remboursement des sommes contractuellement dues par l'Emprunteur, dont i! ne se serait pas acquitté à la date d'exigibilité. Sur notification de l'impayé par lettre simple de la Caisse de dépôts et consignations, la Ville de Palaiseau s'engage à se substituer à l'Emprunteur pour son paiement, en renonçant au bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut deressources nécessaires à ce règlement. Le conseil s'engage jusqu'au complet remboursement des sommes contractuellement dues à libérer, en cas de besoin, des ressources sufïïsantes pour en couvrir les charges.
ADOPTÉ À L'UNANIMITÉ.
Certifié exécutoire compte tenu de sa transmission en Sous-Préfecture le - Et de sa publication le - 9 FEV. 2024
Pour extrait conforme,
Palaiseau, le 5 février 2024
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Le Maire,
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En application des dispositions des articles R. 421-1 à R421-5 d " """ justice administrative, cette délibération peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Versailles dans un délai de deux mois à compter de sa publication. La juridiction peut être saisie de manière dématérialisée par l'application Télérecours citoyen's, accessible à partir du site www. t lerecours. fr.