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unknown - Communauté de communes - Douarnenez communauté - P
Procès Verbal - PV 05 02 2025
unknown - BM Mars 2024 V2 version définitive
unknown - 2503 Transitions9 2
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Thèmes du document : Environnement, Humanitaire, Changement climatique,
TRANSITIONS N° 9
15 mars-31 Juillet :
Ne coupez pas vos haies !
Tout au long de l’année, les haies sont plus que de
simples séparations végétales et leur arrachage peut
avoir des conséquences fâcheuses sur
l’environnement et sur le confort des habitants.
Régulation du microclimat : Les haies constituent une
barrière naturelle qui modère l’impact des conditions
météo sur un jardin. En atténuant le vent, elles limitent
l’érosion des sols, réduisent l’évaporation et protègent
vos cultures des variations brusques de température.
Refuge pour la biodiversité : Les oiseaux y trouvent
nourriture et sites de nidification et de nombreux
pollinisateurs (abeilles, papillons, bourdons) y trouvent
refuge. Les haies servent de corridor écologique
permettant aux petits mammifères et amphibiens de se
déplacer entre différents espaces naturels.
Filtre contre la pollution : Le feuillage dense des haies
capture les particules fines en suspension dans l’air,
réduisant ainsi la pollution atmosphérique et la
dispersion des produits chimiques.
Protection contre l’érosion : Les haies stabilisent les
sols grâce à leur réseau racinaire. En empêchant le
lessivage des terres, elles préviennent
l’appauvrissement du sol et la disparition des
nutriments essentiels à la croissance de vos plantes.
Protection contre le changement climatique : Les haies
absorbent du dioxyde de carbone. De plus, elles jouent
un rôle dans la régulation thermique en apportant de
l’ombre et en réduisant l’effet d’îlot de chaleur.
Barrière naturelle : Les haies constituent une
excellente isolation phonique. Elles offrent une
séparation visuelle qui préserve l’intimité tout en
s’intégrant harmonieusement dans le paysage
contrairement aux clôtures souvent moins esthétiques.
Les haies façonnent notre paysage et notre identité !
En préservant les haies, on favorise la beauté du cadre
de vie mais aussi la valeur immobilière des propriétés.
Un environnement verdoyant est de plus en plus
recherché !
Oiseau tombé du nid ? Que faire ?
Lorsqu’un oisillon est au sol, mieux vaut agir avec
prudence car une intervention mal adaptée peut
compromettre ses chances de survie.
Dans un 1er temps, il faut estimer le stade de
développement de l’oiseau :
• Oisillon nu ou peu emplumé : Cet oiseau est trop
jeune pour survivre seul. Il est tombé prématurément
du nid et doit y être replacé dès que possible.
• Jeune oiseau déjà emplumé : Il s’agit probablement
d’un juvénile qui apprend à voler. À ce stade, il est
fréquent qu’il passe du temps au sol, sous la
surveillance de ses parents qui continuent de le
nourrir. Une intervention humaine n’est alors
généralement pas nécessaire.
Il est recommandé de rester à distance et d’observer
afin de s’assurer que l’oisillon est réellement en
détresse. Dans bien des cas, les parents ne sont pas
loin et reviendront dès que la zone sera calme.
Si l’oisillon se trouve en danger immédiat, il est
possible de le déplacer vers un endroit plus sûr, tout en
restant proche du lieu où il a été trouvé.
Si le nid est intact et accessible, la meilleure option
consiste à replacer l’oisillon à l’intérieur.
Contrairement à une croyance répandue, les parents
ne l’abandonneront pas en raison d’une manipulation
Mars 2025humaine, car la plupart des oiseaux ont un odorat peu
développé.
Si le nid d’origine est détruit ou hors d’atteinte, il est
possible d’en confectionner un nouveau.
Une petite boîte en carton ou en plastique (percée au
fond) garnie d’herbe sèche peut faire office d’abri. Il est
conseillé de fixer cette boîte en hauteur, à l’abri des
prédateurs et des intempéries. Les parents pourront
ainsi continuer à s’occuper de leur petit.
Il est déconseillé de tenter de nourrir un oisillon. Des
aliments inadaptés comme du pain, du lait ou des
graines peuvent lui être fatals.
Si l’oisillon est blessé, en état de faiblesse extrême, ou
si aucun parent ne se manifeste après plusieurs heures
d’observation, il est alors recommandé de contacter un
centre de soins spécialisé (02.57.63.13.13 ou sur
sosfaunesauvage.bzh
La vie d’une hirondelle au fil des saisons
L’hirondelle mène une existence rythmée par les
saisons et les nécessités de la reproduction.
Chaque année, elle entreprend un long voyage entre
l’Afrique et l’Europe pour nicher, élever ses petits, puis
repartir avant l’arrivée de l’hiver.
Ce cycle se répète tout au long de sa vie, qui peut
atteindre une quinzaine d’années si elle échappe aux
nombreux dangers qui la guettent.
Après avoir passé l’hiver en Afrique subsaharienne, où
la nourriture est abondante, l’hirondelle entame un
périple de plusieurs milliers de kilomètres pour
rejoindre son site de nidification en Europe.
Celles qui survivent atteignent l’Europe vers la fin du
mois de mars ou en avril.
Dès son arrivée, l’hirondelle cherche à retrouver son
ancien territoire.
Si son ancien nid est encore en place et en bon état,
elle le réutilise après quelques réparations. Sinon, elle
entreprend la construction d’un nouveau nid. Elle
utilise de la boue qu’elle façonne en petites boulettes
sous un avant-toit, dans une grange ou contre un mur
abrité.
Une fois installée, l’hirondelle retrouve son partenaire
ou en choisit un nouveau si l’ancien n’est pas revenu.
La femelle pond alors entre trois et cinq œufs, qu’elle
couve pendant environ 15 jours.
À l’éclosion, les oisillons sont totalement dépendants
de leurs parents.
Les deux adultes passent alors leurs journées à
capturer des insectes en vol (moustiques,
moucherons, coléoptères) et à les rapporter au nid.
Une hirondelle peut capturer plusieurs centaines
d’insectes par jour, jouant ainsi un rôle essentiel dans
la régulation des populations d’insectes.
Après une vingtaine de jours, les jeunes commencent
à s’entraîner en battant des ailes à l’intérieur du nid.
Lorsqu’ils se sentent prêts, ils prennent leur premier
envol. Durant quelques jours encore, ces derniers
continuent à les nourrir.
Une fois autonomes, les jeunes hirondelles rejoignent
d’autres groupes et s’intègrent aux colonies locales.
Lorsque les jours raccourcissent et que les
températures commencent à baisser, l’hirondelle se
prépare pour son voyage de retour vers l’Afrique.
Elle doit accumuler suffisamment de réserves de
graisse pour supporter les longues étapes sans
nourriture.
On peut alors observer des groupes d’hirondelles se
rassemblant sur les fils électriques ou près des plans
d’eau, où les insectes sont encore nombreux.
Vers la fin du mois de septembre ou au début
d’octobre, les hirondelles entament leur migration vers
le sud. Elles parcourent à nouveau plusieurs milliers de
kilomètres, traversant la mer Méditerranée et le Sahara
pour retrouver leurs quartiers d’hiver.
Durant l’hiver, les hirondelles vivent dans les savanes
et les zones humides d’Afrique subsaharienne.
Elles y trouvent un climat plus clément et suffisamment
d’insectes pour survivre.
Elles dorment souvent en grands rassemblements
dans les roseaux ou dans des arbres, offrant ainsi une
protection contre les prédateurs nocturnes.
Cette phase est cruciale pour leur survie, car un hiver
difficile peut affaiblir les oiseaux et réduire leurs
chances de réussir la migration du printemps suivant.
Ces dernières années, les hirondelles ont vu leurs
effectifs chuter (baisse de 42 % pour l’hirondelle de
fenêtre). Plus que jamais, leur préservation passe par
la protection de leurs habitats et de leurs ressources
alimentaires.
Ainsi, réduire l’usage des pesticides permet de
préserver les insectes dont elles se nourrissent,
assurant ainsi leur survie.
En France, les hirondelles sont des oiseaux protégés
et il est interdit de détruire les oiseaux, les nids, les
œufs, les poussins ou de les perturber
intentionnellement. À noter, les nids restent protégés
même quand les hirondelles sont absentes (période
hivernale).
CONTACTS Des remarques, suggestions, demandes ?
N’hésitez pas à envoyer un courriel à
travaux@lampaul-ploudalmezeau.bzh ou à contacter
la mairie qui transmettra.