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Arrêté - Préfecture - Haute-Corse - recueil 2b 2022 10 007 recueil des actes administratifs
Document publié le Samedi 1 janvier 2022
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Haute-Corse - recueil 2b 2022 10 007 recueil des actes administratifs)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Justice et droit, Environnement,
HAUTE-CORSE
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS
N°2B-2022-10-007
PUBLIÉ LE 27 OCTOBRE 2022Sommaire
Agence Régionale de Santé Corse /
2B-2022-10-21-00002 - Arrêté n°2022-589 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de
Santé de Corse (8 pages) Page 6
2B-2022-10-21-00003 - Arrêté n°2022-590 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Directrice Générale Adjointe de l'Agence
Régionale de Santé de Corse (4 pages) Page 15
2B-2022-10-21-00004 - Arrêté n°2022-591 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Direction Santé Environnement et Veille
Sanitaire de l'Agence Régionale de Santé de Corse (4 pages) Page 20
2B-2022-10-21-00005 - Arrêté n°2022-592 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Direction de la Santé Publique de l'Agence
Régionale de Santé de Corse (2 pages) Page 25
2B-2022-10-21-00006 - Arrêté n°2022-593 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Direction de l'Organisation des Soins de
l'Agence Régionale de Santé de Corse (4 pages) Page 28
2B-2022-10-21-00007 - Arrêté n°2022-594 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Direction du Médico-Social de l'Agence
Régionale de Santé de Corse (2 pages) Page 33
2B-2022-10-21-00008 - Arrêté n°2022-595 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de
Santé de Corse (2 pages) Page 36
Agence Régionale de Santé Corse / DSQ
2B-2022-10-20-00004 - arrêté portant modification de l'instance régionale
d'amélioration de la pertinence des soins de Corse (2 pages) Page 39
Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la
Protection des Populations /
2B-2022-10-13-00005 - Arrêté attribuant une habilitation sanitaire à
Madame Claire-Marie VIGNERON (2 pages) Page 42
2B-2022-10-24-00001 - Arrêté BOP 304 Aide Alim Fratellanza 2022
supplement (3 pages) Page 45
2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une
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2Direction départementale des Territoires / Service Eau Biodiversité Forêt
2B-2022-10-20-00001 - Arrêté portant prescription d’organisation de tirs de
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement
/ Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer
2B-2022-08-30-00011 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi
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Fango comprenant la route forestière de Caprunale et le Capu Tafunatu,
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2B-2022-08-30-00010 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi
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Bracajo, sur le territoire des communes de Lavatoggio et Lumio (6 pages) Page 89
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement
/ Service Risque Energie et Transport
2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à
l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de déchets
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2B-2022-10-12-00002 - AP portant suspension en attente d'exécution
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végétale sur la commune de Prunelli di Fiumorbo (3 pages) Page 129
2B-2022-10-12-00001 - Arrêté de mise en demeure du 12-10-2022 de
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de Calvi (2 pages) Page 133
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE / BRES
2B-2022-10-24-00016 - Autorisation vidéoprotection - Armurerie Giudicelli
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gendarmerie de Ventiseri (2 pages) Page 145
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2B-2022-10-24-00005 - Autorisation vidéoprotection - Commune de Biguglia
(2 pages) Page 151
2B-2022-10-24-00015 - Autorisation vidéoprotection - Commune de
Castello di Rostino (2 pages) Page 154
32B-2022-10-24-00009 - Autorisation vidéoprotection - Commune de San
Martino di Lota (2 pages) Page 157
2B-2022-10-24-00033 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Aleria
(2 pages) Page 160
2B-2022-10-24-00030 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia
De Gaulle (2 pages) Page 163
2B-2022-10-24-00028 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia
Paoli (2 pages) Page 166
2B-2022-10-24-00029 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia
Polygone (2 pages) Page 169
2B-2022-10-24-00039 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Bastia-Poretta (2 pages) Page 172
2B-2022-10-24-00031 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Biguglia (2 pages) Page 175
2B-2022-10-24-00034 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Borgo
(agence) (2 pages) Page 178
2B-2022-10-24-00038 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Borgo
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2B-2022-10-24-00037 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Calvi
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2B-2022-10-24-00032 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole San
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2B-2022-10-24-00012 - Autorisation vidéoprotection - L'Empreinte du Vin
Vescovato (2 pages) Page 217
42B-2022-10-24-00022 - Autorisation vidéoprotection - Marina d'Erba Rossa
Ghisonaccia (2 pages) Page 220
2B-2022-10-24-00019 - Autorisation vidéoprotection - Ollandini Calvi (2
pages) Page 223
2B-2022-10-24-00018 - Autorisation vidéoprotection - Ollandini Poretta (2
pages) Page 226
2B-2022-10-24-00024 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie du
Venacais (2 pages) Page 229
2B-2022-10-24-00026 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie Filippi
Gaziello (2 pages) Page 232
2B-2022-10-24-00003 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie Moreno
Vincenti (2 pages) Page 235
2B-2022-10-24-00006 - Autorisation vidéoprotection - Rêve intense (2 pages)Page 238
2B-2022-10-24-00023 - Autorisation vidéoprotection - SARL Lima (2 pages) Page 241
2B-2022-10-24-00020 - Autorisation vidéoprotection - Tabac A Stampa (2
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2B-2022-10-24-00021 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Boccheciampe
(2 pages) Page 247
2B-2022-10-24-00008 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Graziani
Barchetta (2 pages) Page 250
2B-2022-10-24-00007 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Querciolo (2
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2B-2022-10-24-00042 - Autorisation vidéoprotection Crédit Agricole St
Florent (2 pages) Page 256
2B-2022-10-21-00001 - Honorariat Mme GRIMALDI Joséphine (1 page) Page 259
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE / ELECTIONS
2B-2022-10-20-00003 - Arrêté portant composition de la commission
électorale chargée de veiller à la régularité du scrutin et de proclamer les
résultats de l'élection de quatre juges du Tribunal de Commerce de Bastia
(2 pages) Page 261
2B-2022-10-20-00002 - Arrêté Portant convocation du collège électoral
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de commerce de Bastia, scrutin du 24 novembre et du 7 décembre 2022
modifiant l’arrêté n° 2B-2022-08-30-00009 (4 pages) Page 264
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE / SP CORTE
2B-2022-10-19-00001 - Arrêté portant mandatement d'office d'une dépense
obligatoire sur le budget de la commune de Vescovato pour 2022 (2 pages) Page 269
5Agence Régionale de Santé Corse
2B-2022-10-21-00002
Arrêté n°2022-589 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Directrice Générale
de l'Agence Régionale de Santé de Corse
Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00002 - Arrêté n°2022-589 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 6Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00002 - Arrêté n°2022-589 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 7Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00002 - Arrêté n°2022-589 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 8Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00002 - Arrêté n°2022-589 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 9Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00002 - Arrêté n°2022-589 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 10Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00002 - Arrêté n°2022-589 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 11Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00002 - Arrêté n°2022-589 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 12Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00002 - Arrêté n°2022-589 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 13Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00002 - Arrêté n°2022-589 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 14Agence Régionale de Santé Corse
2B-2022-10-21-00003
Arrêté n°2022-590 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Directrice Générale
Adjointe de l'Agence Régionale de Santé de
Corse
Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00003 - Arrêté n°2022-590 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale Adjointe de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 15Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00003 - Arrêté n°2022-590 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale Adjointe de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 16Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00003 - Arrêté n°2022-590 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale Adjointe de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 17Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00003 - Arrêté n°2022-590 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale Adjointe de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 18Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00003 - Arrêté n°2022-590 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale Adjointe de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 19Agence Régionale de Santé Corse
2B-2022-10-21-00004
Arrêté n°2022-591 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Direction Santé
Environnement et Veille Sanitaire de l'Agence
Régionale de Santé de Corse
Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00004 - Arrêté n°2022-591 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction Santé Environnement et Veille Sanitaire de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 20Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00004 - Arrêté n°2022-591 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction Santé Environnement et Veille Sanitaire de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 21Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00004 - Arrêté n°2022-591 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction Santé Environnement et Veille Sanitaire de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 22Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00004 - Arrêté n°2022-591 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction Santé Environnement et Veille Sanitaire de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 23Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00004 - Arrêté n°2022-591 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction Santé Environnement et Veille Sanitaire de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 24Agence Régionale de Santé Corse
2B-2022-10-21-00005
Arrêté n°2022-592 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Direction de la
Santé Publique de l'Agence Régionale de Santé
de Corse
Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00005 - Arrêté n°2022-592 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction de la Santé Publique de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 25Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00005 - Arrêté n°2022-592 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction de la Santé Publique de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 26Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00005 - Arrêté n°2022-592 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction de la Santé Publique de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 27Agence Régionale de Santé Corse
2B-2022-10-21-00006
Arrêté n°2022-593 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Direction de
l'Organisation des Soins de l'Agence Régionale
de Santé de Corse
Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00006 - Arrêté n°2022-593 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction de l'Organisation des Soins de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 28Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00006 - Arrêté n°2022-593 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction de l'Organisation des Soins de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 29Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00006 - Arrêté n°2022-593 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction de l'Organisation des Soins de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 30Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00006 - Arrêté n°2022-593 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction de l'Organisation des Soins de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 31Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00006 - Arrêté n°2022-593 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction de l'Organisation des Soins de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 32Agence Régionale de Santé Corse
2B-2022-10-21-00007
Arrêté n°2022-594 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Direction du
Médico-Social de l'Agence Régionale de Santé de
Corse
Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00007 - Arrêté n°2022-594 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction du Médico-Social de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 33Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00007 - Arrêté n°2022-594 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction du Médico-Social de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 34Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00007 - Arrêté n°2022-594 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Direction du Médico-Social de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 35Agence Régionale de Santé Corse
2B-2022-10-21-00008
Arrêté n°2022-595 du 21 octobre 2022 portant
délégation de signature de la Directrice Générale
de l'Agence Régionale de Santé de Corse
Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00008 - Arrêté n°2022-595 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 36Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00008 - Arrêté n°2022-595 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 37Agence Régionale de Santé Corse - - 2B-2022-10-21-00008 - Arrêté n°2022-595 du 21 octobre 2022 portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 38Agence Régionale de Santé Corse
DSQ
2B-2022-10-20-00004
arrêté portant modification de l'instance
régionale d'amélioration de la pertinence des
soins de Corse
Agence Régionale de Santé Corse - DSQ - 2B-2022-10-20-00004 - arrêté portant modification de l'instance régionale d'amélioration de la pertinence des soins de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 39Agence Régionale de Santé Corse - DSQ - 2B-2022-10-20-00004 - arrêté portant modification de l'instance régionale d'amélioration de la pertinence des soins de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 40Agence Régionale de Santé Corse - DSQ - 2B-2022-10-20-00004 - arrêté portant modification de l'instance régionale d'amélioration de la pertinence des soins de Corse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 41Direction Départementale de l'Emploi, du
Travail, des Solidarités et de la Protection des
Populations
2B-2022-10-13-00005
Arrêté attribuant une habilitation sanitaire à
Madame Claire-Marie VIGNERON
Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-13-00005 - Arrêté attribuant une habilitation sanitaire à Madame Claire-Marie VIGNERON - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 42Service Santé, Protecon Animale et Végétale
Arrêté N° 2B-2022-10-13-
en date du 13 octobre 2022
aribuant une habilitaon sanitaire à Madame Claire-Marie VIGNERON
Le Préfet de la Haute-Corse,
Vu le Code Rural et de la Pêche Marime et notamment ses arcles L. 203-1 à L. 203-7, L. 223-6, R. 203- 1 à R. 203-15 et R. 242-33 ;
Vu le décret n° 80-516 du 4 juillet 1980, modifié par le décret n° 90-1033 du 19 novembre 1990 et par le décret n° 2003-768 du 13 août 2003, relaf à l'exécuon des mesures de prophylaxie collecve des maladies des animaux ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relaf aux pouvoirs des Préfets, à l'organisaon et à l'acon des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son arcle 43 ;
Vu le décret n° 2018-251 du 6 avril 2018 relaf à l’ulisaon d’un téléservice devant le Conseil d’Etat, les cours administraves d’appel et les tribunaux administrafs ;
Vu l'arrêté ministériel du 23 juillet 2012 relaf aux condions d'exercice du vétérinaire sanitaire ;
Vu le décret du 20 juillet 2022 portant nominaon de Monsieur Michel PROSIC, Préfet de la Haute- Corse ;
Vu l’arrêté conjoint du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur du 4 mars 2022 nommant Madame Marie-Françoise BALDACCI, Directrice Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protecon des Populaons de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté conjoint du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur du 20 juillet 2021 nommant Monsieur Pierre HAVET, Directeur Départemental adjoint de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protecon des Populaons de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2B-2022-08-24-00012 en date du 24 août 2022 portant délégaon de signature à Madame Marie-Françoise BALDACCI, Directrice Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protecon des Populaons de la Haute-Corse (actes administrafs) ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2B-2022-09-01-00001 du 1er septembre 2022 portant subdélégaon de signature (actes administrafs) à Monsieur Pierre HAVET, Directeur Départemental adjoint de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protecon des Populaons de la Haute-Corse ;
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Direcon départementale
de l’emploi, du travail, des solidarités et de la
protecon des populaons
Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-13-00005 - Arrêté attribuant une habilitation sanitaire à Madame Claire-Marie VIGNERON - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 43Vu la demande présentée par Madame Claire-Marie VIGNERON, née le 21 octobre 1991 à Paris et domiciliée à PRUNELLI DI FIUMORBO ;
Considérant que Madame Claire-Marie VIGNERON remplit les condions permeFant l'aFribuon de l'habilitaon sanitaire;
Sur proposion de Madame la Directrice Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protecon des Populaons de la Haute-Corse ;
ARRÊTE
Arcle 1 : L'habilitaon sanitaire prévue à l'arcle L. 203-1 du Code Rural et de la Pêche Marime susvisé est aFribuée pour une durée de cinq ans dans le département de la Haute-Corse à Madame Claire-Marie VIGNERON, Docteur vétérinaire, administravement domiciliée à PRUNELLI DI FIUMORBO et inscrite sous le numéro naonal 28884 au Conseil Régional de l'Ordre des Vétérinaires de la région PACA - Corse.
Arcle 2 : Madame Claire-Marie VIGNERON s'engage à respecter les prescripons techniques, administraves et le cas échéant financières de mise en œuvre des mesures de prévenon, de surveillance ou de luFe prescrites par l'autorité administrave et des opéraons de police sanitaire exécutées en applicaon de l'arcle L. 203-7 du Code Rural et de la Pêche Marime.
Arcle 3 : Madame Claire-Marie VIGNERON pourra être appelée par le Préfet de ses départements d'exercice pour la réalisaon d'opéraons de police sanitaire au sein des lieux de détenon ou des établissements pour lesquels elle a été désignée vétérinaire sanitaire. Elle sera tenue de concourir à ces opéraons en applicaon des disposions de l'arcle L. 203-7 du Code Rural et de la Pêche Marime.
Arcle 4 : Tout manquement ou faute commis dans l'exercice de la présente habilitaon sanitaire entraînera l'applicaon des disposions prévues aux arcles R. 203-15, R. 228-6 et suivants du Code Rural et de la Pêche Marime.
Arcle 5 : La présente décision peut faire l’objet, dans un délai de deux mois à compter de sa noficaon, soit d’un recours hiérarchique auprès du Ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, soit d’un recours conteneux auprès du Tribunal Administraf de Basa.
Le Tribunal Administraf peut être saisi par l’applicaon Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr.
Arcle 6 : Le Secrétaire Général de la Préfecture de la Haute-Corse, La Directrice Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protecon des Populaons de la Haute-Corse, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécuon du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administrafs de la Préfecture de la Haute-Corse et transmis à Madame Claire-Marie VIGNERON.
Pour le Préfet et par délégaon,
Pour la Directrice Départementale de
l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la
Protecon des Populaons de la Haute-Corse,
Le Directeur adjoint
Original signé : Pierre HAVET
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-13-00005 - Arrêté attribuant une habilitation sanitaire à Madame Claire-Marie VIGNERON - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 44Direction Départementale de l'Emploi, du
Travail, des Solidarités et de la Protection des
Populations
2B-2022-10-24-00001
Arrêté BOP 304 Aide Alim Fratellanza 2022
supplement
Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-24-00001 - Arrêté BOP 304 Aide Alim Fratellanza 2022 supplement - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 45Service Cohésion Sociale et Soutien à l’Employabilité
BOP 304 Aide Alimentaire : Gestion 2022
ARRÊTÉ N° en date du 2022 portant attribution d’une subvention à l’asso- ciation « A Fratellanza » destinée au financement de l’action « Aide alimentaire ».
EJ N° :
LE PRÉFET DE LA HAUTE-CORSE
Vu la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les ad - ministrations ;
Vu la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances ;
Vu la loi de finances n°2021-1900 du 30 décembre 2021 pour l’année 2022 ;
Vu le décret n° 2005-54 du 27 janvier 2005 relatif au contrôle financier au sein des administrations de l’État ;
Vu le décret n°2009-1484 du 3 décembre 2009 modifié relatif aux directions départementales inter - ministérielles ;
Vu le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et dépar - tements ;
Vu le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique ;
Vu le décret du 27 janvier 2021 portant nomination de M. Yves DAREAU, en qualité de secrétaire gé - néral de Haute-Corse et sous-préfet de Bastia ;
Vu le décret du 22 juillet 2022 portant nomination du préfet de la Haute-Corse - M. Michel PROSIC ;
Vu la circulaire du 24 décembre 2002 relative aux subventions de l’État aux associations ;
Vu l’arrêté du 19 mars 2021 modifiant l’arrêté du 26 juillet 2019 relatif aux règles de la comptabilité budgétaire de l’État pris en application de l’article 54 du décret 2012-1246 du 7 novembre 2012 modi - fié relatif à la gestion budgétaire et comptable publique;
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-24-00001 - Arrêté BOP 304 Aide Alim Fratellanza 2022 supplement - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 46Vu l’arrêté préfectoral N°2B-2021-03-30-00002 du 30 mars 2021 portant organisation de la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations (DDETSPP) de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté ministériel du 20 juillet 2021 nommant Monsieur Pierre HAVET, directeur départemental adjoint en charge du pôle protection des populations, de la direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté du Premier Ministre en date du 04 mars 2022 portant nomination de Mme Marie-Françoise BALDACCI directrice départementale de l’emploi du travail, des solidarités et de la protection des populations de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2B-2022-08-24-00012 en date du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Marie-Françoise BALDACCI, Directrice départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations de la Haute-Corse (actes administratifs) ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2B-2022-08-24-00013 en date du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Marie-Françoise BALDACCI, Directrice départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations de la Haute-Corse (ordonnancement secondaire)
Vu le budget opérationnel de programme 304 « inclusion sociale et protection des personnes » ;
Vu la subdélégation de crédit au titre de l’aide alimentaire en date du 10 octobre 2022 ;
Vu la demande de financement de l’association « A Fratellanza », représentée par son Président M. Eugène GUIDONI ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2B-2022-08-31-0001 en date du 31 août 2022 portant attribution d’une sub- vention à l’association « A Fratellanza » destinée au financement de l’action « Aide alimentaire » ;
Sur proposition de la Directrice départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protec - tion des populations de la Haute-Corse
ARRÊTE :
Article 1 :
Une subvention d’un montant de 3000 mille euros (3 000 €) est attribuée au titre de l’année 2022, à l’association « A Fratellanza » sise 11-13 rue Luce de Casabianca à Bastia, représentée par son Pré- sident Monsieur Eugène GUIDONI.
Cette somme correspond à 20 % de la somme sollicitée par l’association « A Fratellanza » (15 000 €).
Article 2 :
L’association s’engage, à utiliser cette subvention pour assurer une aide alimentaire aux personnes les plus défavorisées et ce :
– dans le cadre de l’accueil de jour, l’association assure quotidiennement une petite restauration aux personnes sans domicile fixe ;
– dans le cadre de l’accueil de nuit, l’association propose le dîner chaque soir et le petit-déjeuner aux hébergés sans domicile fixe.
DDETSPP 2B- Immeuble Bella Vista Rue Paratojo CS 60011 - 20288 BASTIA CEDEX Téléphone : 04 95 34 50 00 -
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-24-00001 - Arrêté BOP 304 Aide Alim Fratellanza 2022 supplement - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 47Article 3 :
La contribution financière sera créditée au compte de l’association selon les procédures comptables en vigueur.
La subvention sera versée en totalité à la notification.
Cette subvention fera l’objet d’un versement à l’association A Fratellanza sur le compte de l’organisme ci – dessous référencé :
N° SIRET : 404 193 625 00021
Établissement bancaire : Caisse d’Épargne Provence Alpes Corse
Code Banque : 11315 Code guichet : 00001 N° de compte : 08004247616 Clé : 06
L’association s’engage, à utiliser cette subvention pour le financement et la distribution de l’aide ali - mentaire à ses bénéficiaires.
Article 4 :
L’organisme bénéficiaire cité à l’article 1er s’engage :
– fournir un compte rendu financier et d’exécution des actions financées conforme à l'arrêté du 11 oc - tobre 2006 (CERFA n° 15059) signé par le président ou toute personne habilitée, au moment du dépôt d’une nouvelle demande et avant le 1er juillet de l’année suivante,
– à faciliter à tout moment le contrôle par l’administration de la réalisation de l’objectif, notamment par l’accès de toutes pièces justificatives des dépenses et de tout autre document dont la production serait jugée utile ;
– à reverser tout ou partie des sommes allouées, en cas de non réalisation ou de réalisation partielle de l’objectif, ou d’une utilisation des fonds pour des actions autres que celles prévues dans le présent arrêté.
Article 5 :
La dépense correspondante mentionnée à l’article 1er est imputée sur les crédits du programme 304 « Inclusion sociale et protection des personnes ».
Centre de coût : DDCC02B02B
Centre financier : 0304-D020-DD2B
Activité : 030450141505
Domaine fonctionnel : 0304-14-02
Le comptable assignataire est la Direction régionale des finances publiques de Corse.
Article 6 :
La Directrice Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Popula- tions de Haute-Corse, la Direction Régionale des Finances Publiques de Corse et l’association « A Fra- tellanza » sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Pour le préfet et par délégation,
La Directrice Départementale de l’Emploi, du Travail,
des Solidarités et de la Protection des Populations
ORIGINAL SIGNE PAR :
Marie-Françoise BALDACCI
DDETSPP 2B- Immeuble Bella Vista Rue Paratojo CS 60011 - 20288 BASTIA CEDEX Téléphone : 04 95 34 50 00 -
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-24-00001 - Arrêté BOP 304 Aide Alim Fratellanza 2022 supplement - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 48Direction Départementale de l'Emploi, du
Travail, des Solidarités et de la Protection des
Populations
2B-2022-10-18-00003
arrêté modificatif ALT1 portant attribution
d’une subvention à l’association « A
FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1
« Allocation Logement Temporaire » pour
l’exercice 2022.
Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 49Service Cohésion Sociale et Soutien à l’Employabilité
BOP 177 Gestion : 2022
Arrêté N° modificatif de l’arrêté DDCSPP/CSSE/N° 2B-2022-06- 0700001 en date du 07 juin 2022 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 « Allocation Logement Temporaire » pour l’exercice 2022.
EJ N° : 2103676662
Le préfet de la Haute-Corse
Chevalier de l’Ordre National du Mérite,
Chevalier des Palmes académiques,
Vu la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association ;
Vu le Code du travail, notamment ses articles L.2211-1 s. et les articles R. 2212-1 s. ;
Vu le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 modifié relatif à la gestion budgétaire et comptable publique,
Vu l’accord de 2 mai 2022 relatif à la mise en place du complément de rémunération aux person - nels socio-éducatifs dans le champ de la Branche des activités sanitaires, sociales et médico-so- ciales à but non-lucratif (BASSMS), négocié par les partenaires sociaux, agréé par la Convention na- tionale d’agrément du 15 mars 1966, étendu par l’arrêté du 05 août 2021;
Vu la décision du Gouvernement et les annonces réalisées le 18 février 2022 à Paris de M. Jean Castex, Premier ministre, sur les mesures prises en faveur des métiers de l'accompagnement social et médico- social ;
Sur proposition de la directrice départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations de la Haute-Corse ;
ARRETE
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 50PREAMBULE
Lors d’une conférence des métiers de l'accompagnement social et médico-social, en date du 18 fé- vrier 2022, le Premier ministre a réuni les acteurs des métiers de l’accompagnement social et médi- co-social dans l’objectif de trouver ensemble des réponses aux enjeux rencontrés dans ces sec - teurs. A l’issue de cette conférence, le Gouvernement et les Départements de France se sont enga- gés sur une série de mesures visant à renforcer l’attractivité des métiers et à améliorer les condi- tions de leur exercice. Parmi ces mesures le Premier ministre a annoncé une revalorisation salariale des professionnels de la filière socio-éducative, notamment dans le secteur privé non lucratif.
Cette revalorisation prend la forme d’une augmentation des rémunérations – due à compter du 1er avril 2022 (avec rétroactivité lors du premier paiement) – des personnels concernés d’un montant de 183 euros nets mensuels. Des accords collectifs de branche, ou à défaut des accords locaux ou décisions unilatérales de l’employeur précisent les règles de mise en œuvre par l’employeur qui constituent pour l’employeur le fondement juridique de cette revalorisation.
Le coût de cette mesure pour les employeurs est compensé par l’Etat dans le secteur « Accueil, Hé- bergement, Insertion » si les personnes revalorisées répondent bien aux conditions d’éligibilité sec- torielles et fonctionnelles définies par le Gouvernement. Ces conditions d’éligibilité et les modalités de compensation financière par l’Etat sont décrites dans la « notice AHI » publiée par la Délégation interministérielle à l’hébergement à l’accès au logement (Dihal), annexée au présent document. Le programme 177 « Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulné- rables » porte le coût de ces compensations.
Considérant que le service intégré de l’accueil et de l’orientation, objet de la convention liant l’Etat à l’Association, contribue à l’accompagnement, l’accueil, l’hébergement et/ou le logement des adultes en difficulté sociale et qu’il fait partie des établissements, services, activités éligibles à la compensation listées dans la « notice AHI » ;
Considérant la déclaration réalisée le 1er août 2022, par l’Association en réponse à l’enquête « En- quête relative à la mise en œuvre dans le secteur AHI des revalorisations annoncées lors de la conférence des métiers de l'accompagnement social et du médico-social du 18 février 2022 », por- tant à connaissance de l’Administration le nombre d’ETP (équivalents temps plein) éligibles à la re - valorisation salariale ; considérant que l’Association a réalisé cette déclaration en connaissance des règles exposées dans la « Notice AHI » ; considérant que cette déclaration fait fonction de demande de subvention auprès de l’Administration pour la compensation du coût de la revalorisation sala- riale.
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 51L’Article 1 est modifié comme suit:
Une subvention supplémentaire relative à la revalorisation salariale d’un montant de neuf cent quatre-vingt huit euros et quatre-vingt quinze centimes (988,95 €) st attribuée au titre de l’année 2022 à l’association « A FRATELLANZA », représentée par son président Eugène GUIDONI, associa- tion régie par la loi du 1er juillet 1901, dont le siège social est situé 2 rue du commandant L’Hermi- nier, 20200 BASTIA, d’autre part,
N° SIRET : 40419362500021
L’Article 2 est modifié comme suit:
Cette subvention a pour objet d’entériner le niveau de contribution financière de l’Administration versée à l’Association pour compenser le coût de la revalorisation salariale des professionnels de la filière socio-éducative, dans les conditions rappelées ci-avant et détaillées dans la « Notice AHI » (annexée à ce document).
Ce montant est calculé comme suit :
Nombre d’ETP déclarés par l’Association
multiplié par 5 270 € (montant de compensation sur 12 mois ; soit environ 439 € par mois de com- pensation)
proratisé en fonction du nombre de mois à compenser à partir du 1er avril 2022.
2.2 Nombre d’ETP déclarés par l’Association
En date du 27 juillet 2022,l’association a déclaré à l’Administration 0,25 ETP répondant aux critères d’éligibilité, qui sont réellement revalorisés par l’employeur et qui travaillent sur la structure objet de la convention.
2.3 Nombre de mois de compensation
La compensation est versée au titre de la présente convention pour 9 mois (du 1er avril 2022 au 31 décembre 2022.
2.4 Coûts couverts par la compensation
La compensation contribue à couvrir le coût total pour l’employeur de la revalorisation salariale des personnels éligibles (impact sur les cotisations patronales et impact sur les salaires bruts). L’Association s’engage à revaloriser effectivement les professionnels identifiés dans la déclara- tion d’ETP et à affecter ces crédits à la revalorisation salariale de ces salariés.
Le budget de l’exercice 2022 de l’Association, abondé de la subvention de compensation, est porté en annexe du présent avenant.
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 52Article 3 : Cette subvention sera versée à l’association à la notification du présent arrêté sur le compte
ASSOCIATION A FRATELLANZA
N° IBAN |__F| R_|_7_|_6_| |_1_|_2_|_0_|_0_| |_6_|_0_|_0_|_0_| |_3_|_2_|_3_|_2_| | _1_|_5_|_7_|_7_| |_0_|_3_|_0_|_1_| |_0_|_8_|_8_|
BIC |_A_|_G_|_R_|_I_|_F_|_R_|_P_|_P_|_8_|_2_|_0_|
Article 4 : La dépense correspondante mentionnée à l’article 1er est imputée sur les crédits du programme 177 «Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables» .
Centre financier : 0177-D020-DD2B
Activité : 017701061215
Domaine fonctionnel : 0177-12-15
Le comptable assignataire est la Direction régionale des finances publiques de Corse.
Pour le préfet et par délégation,
La Directrice Départementale de l’Emploi, du Travail,
des Solidarités et de la Protection des Populations
ORIGINAL SIGNE PAR
Marie-Françoise BALDACCI
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 53A N N E X E 2 :
Mise en œuvre des revalorisations annoncées lors de la conférence des métiers de l'accompagne- ment social et du médico-social du 18 février 2022
Application au secteur Accueil – Hébergement – Insertion (AHI)
Notice de Juin 2022
A. Cadre de compensation budgétaire par l’Etat des employeurs du secteur AHI pour la mise en œuvre de la revalorisation salariale
Contexte :
Le 18 février 2022 le Premier Ministre a réuni les acteurs des métiers de l’accompagnement social et médico-social dans l’objectif de trouver ensemble des réponses aux enjeux rencontrés par les employeurs de ces secteurs sur le plan des ressources humaines. A l’issue de cette conférence, le Gouvernement et les Départements de France se sont engagés sur une série de mesures visant à renforcer l’attractivité des métiers et à améliorer les conditions de leur exercice. Parmi ces mesures le Premier Ministre a annoncé une revalorisation salariale des métiers de la filière socio-éducative des secteurs sanitaire, médico-social et social.
Cette revalorisation prendra la forme d’une augmentation des rémunérations (dues à compter du 1er avril 2022) des personnels concernés (professionnels socio-éducatifs des établissements et ser- vices médico-sociaux et sociaux et autres structures éligibles) de l’équivalent du montant complé- ment de traitement indiciaire (CTI) octroyé aux fonctionnaires de la filière sanitaire, soit 183 euros nets mensuels.
Les professionnels éligibles bénéficieront de cette revalorisation à compter du 1er avril 2022, avec une mise en paiement par les employeurs le plus rapidement possible (avec la rétroactivité depuis le 1er avril), en cohérence avec les calendriers de déclinaison de la mesure dans les documents conventionnels (accords de branche, recommandations patronales, accords d’entreprise, décisions unilatérales de l’employeur).
La présente fiche détaille les modalités de mise en œuvre de cette mesure dans le secteur Accueil – Hébergement – Insertion (AHI), et en particulier les critères et modalités de compensation finan- cière par l’Etat.
La compensation par l’Etat s’applique sous couvert du respect d’une triple condition :
Périmètre sectoriel : Les établissements, structures, services et activités éligibles (voir point
A.1.)
Périmètre fonctionnel : Les fonctions éligibles (voir point A.2.)
L’exercice réel et principal des fonctions
1 Structures éligibles à la compensation financière de l’Etat dans le secteur AHI (périmètre
sectoriel) :
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 54a) Périmètre général :
Par décision du gouvernement, sont éligibles à la compensation des surcoûts pour les employeurs les établissements, services, résidences et structures autorisées, déclarées, habilitées ou agrées ac - compagnant les publics vulnérables des secteurs suivants :
- Accompagnement des adultes et jeunes adultes en difficulté sociale (champ des structures
d’accueil et hébergement des personnes sans domicile, y compris les accueils de jour, des
équipes mobiles chargées d'aller au contact des personnes sans abri ; des foyers de jeunes
travailleurs et du logement accompagné ou intermédié au sens du code de la construction
et de l’habitation, de l’accueil et de l’accompagnement des demandeurs d’asile relevant du
CASF et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).
- Accompagnement des publics en difficultés spécifiques ;
- Accompagnement des personnes âgées ;
- Accompagnement des personnes handicapées (y.c. les habitats inclusifs destinés aux per -
sonnes handicapées et aux personnes âgées de l’article L281-1 du CASF) ;
- Protection et aide sociale à l’enfance ;
- Protection judiciaire de la jeunesse ;
- Protection juridique des majeurs.
b) Plus précisément, dans le secteur AHI, les établissements, structures, services et activités dont les salariés sont éligibles à la compensation par l’Etat sont définis comme suit :
- Les CHRS (L.345-1 et 8° du L.312-1 du CASF) ;
- Les dispositifs d’hébergement qui ne sont pas des CHRS et qui sont financés par l’Etat sur le
programme 1771 pour leur mission de réponse immédiate et inconditionnelle aux situations
de détresse (L.345-2-2 du CASF) ;
- Les places financées à 100% en ALT par l’Etat ou cofinancées par un autre financeur ;
- Les équipes mobiles/maraudes, les accueils de jours (ou accueils de nuit) et les SAO finan-
cés par l’Etat sur le programme 177 pour leur mission de repérage et orientation des per-
sonnes en situation de grande exclusion (1°, 2° et 3° du D345-8 du CASF) dont les services
des SIAO réalisant un accueil physique visant à l’évaluation sociale et/ou l’accompagnement
des personnes, assimilés alors à des SAO ou équipes mobiles.
- Les structures définies à l’article L.633-1 du CCH, c’est-à-dire les résidences sociales (dont
les FJT sous statut RS, les RS jeunes actifs et les RS ex-FTM), dont les pensions de famille et
les résidences accueil ; ainsi que les foyers de jeunes travailleurs (qui n’ont pas le statut RS)
et les foyers de travailleurs migrants.
- Les organismes agréés au titre de l’article L.365-4 du CCH exerçant des activités d’intermé-
diation locative, financés par l’Etat sur le programme 177 pour leur mission d’insertion par
le logement des ménages en situation de grande exclusion.
1 Programme 177 « Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables » : programme budgétaire de l’Etat piloté et engagé par la Dihal, les DREETS, les DDETS et les DEETS.
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 55- Les organismes agréés au titre de l’article L.365-1 du CCH réalisant des actions d’accompa-
gnement social financées par l’Etat sur le programme 177, en particulier sur les actions sui-
vantes (liste non exhaustive) :
o Les dispositifs d’accompagnement des ménages hébergés à l’hôtel par l’Etat ;
o Les dispositifs d’ACT « Un chez-soi d’abord » ;
o Les dispositifs d’accompagnement à domicile, dont les équipes mobiles de préven -
tion des expulsions locatives ;
o Les projets d’accompagnement des personnes en situation de grande marginalité
(AAP 2020) ;
o Les dispositifs d’accompagnement des personnes vivant en bidonvilles ;
o Les dispositifs d’accompagnement des gens du voyage ;
o Les dispositifs d’accompagnement vers le logement des réfugiés ;
o Les dispositifs d’accompagnement emploi-logement (dont le dispositif de mobilité
géographique EMILE et le dispositif d’accompagnement vers l’emploi des ménages
hébergés COACH) ;
o Les tiers-lieux destinés à favoriser l’accès à l’alimentation des ménages hébergés à
l’hôtel (AAP 2021).
o Les projets financés dans le cadre des « Territoires de mise en œuvre accélérée du
Logement d’abord »
- Les Ateliers d’adaptation à la vie active (AAVA) financés par le P177.
- Les actions financées par le FNAVDL.
Les secteurs suivants ne sont pas concernés :
- Actions mises en œuvre dans le cadre de la politique de la ville et de l’amélioration de l’ha -
bitat (OPAH, PIG, opérations de renouvellement urbain, conseil en habitat dégradé, lutte
contre l’habitat indigne, conseil en adaptation de logement…).
- Salariés des organismes HLM et des ADIL, des permanences d’accès aux droits, des centres
sociaux.
- Résidences étudiantes.
2 Professionnels concernés par la revalorisation (périmètre fonctionnel) :
a) Cadre général
Nota : Les accords de branche, ou à défaut les recommandations patronales pour les employeurs adhérents à un syndicat d’employeur, et – en cas d’absence d’accord de branche étendu – les ac- cords d’entreprises ou décisions unilatérales de l’employeur pour les employeurs non adhérents à un syndicat d’employeur, lorsque ces documents sont agréés par la Commission nationale d’agré- ments des conventions collectives nationales et accords collectifs de travail, constituent le fonde- ment juridique de la mise en œuvre de la revalorisation. Ces documents peuvent préciser – en ac- cord avec l’Etat – les modalités d’identification des personnels éligibles décrites ci-dessous.
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 56La revalorisation n’est pas versée aux salariés détenant un diplôme particulier mais bien à ceux qui exercent effectivement et à titre principal les fonctions visées, listées ci-dessous. Cela permet également de prendre en compte des métiers dont les intitulés peuvent varier en fonction des conventions ou accords collectifs.
La revalorisation est donc octroyée à tous les professionnels « exerçant une fonction à titre princi- pal » correspondant aux intitulés indiqués ci-après : cet exercice principal correspond à une fonc - tion a minima à hauteur de 50% du temps de travail envisagé.
Il revient à l’employeur de déterminer parmi ses salariés les professionnels répondant à cette dé- finition. La demande de compensation financière de l’employeur auprès de l’Etat relève de sa res- ponsabilité. L’administration pourra solliciter des pièces justificatives et effectuer des contrôles. Pour déterminer les salariés éligibles à la revalorisation, les employeurs se réfèrent aux dénomina- tions d’emploi des conventions collectives nationales et aux précisions données par les accords ou recommandations patronales issues des négociations salariales de branche. Le tableau ci-après présente la liste des fonctions éligibles arbitrée par le gouvernement. Ces mé- tiers peuvent avoir des dénominations différentes dans chaque convention collective nationale. Pour aider les employeurs dans la détermination des salariés éligibles, les accords nationaux de branche ou recommandations patronales pourront faire référence à des intitulés de poste équiva- lents et assimilables. Pour les employeurs qui n’appliquent pas une convention collective natio- nale, la soutenabilité financière (périmètre des employeurs et bénéficiaires) de l’accord collectif d’entreprise ou de la décision unilatérale sera un critère d’examen pour la délivrance de l’agrément. Il convient de noter que :
- Les professionnels (salariés d’une structure/service/activité éligible) détenteurs d’un di-
plôme du travail social (CESF, ASS, TISF…) ou dont l’intitulé de poste est indiqué dans le ta-
bleau mais qui n’exercent pas directement et principalement les fonctions d’accompagne-
ment direct des personnes ne sont pas concernés par la mesure (pas d’éligibilité à la com -
pensation budgétaire de l’employeur par l’Etat).
- Les professionnels (salariés d’un établissement/structure/service/activité éligible) dont l’in-
titulé de poste n’apparaît pas dans le tableau et les accords de branche / recommandations
patronales mais qui exercent directement et à titre principal la fonction d’un des métiers lis-
tés dans le tableau peuvent être revalorisés par l’employeur. Ces situations s’apprécient au
cas par cas par l’employeur, compte tenu des conditions d’emploi dans la structure.2
Sont éligibles les professionnels qui exercent à titre principal une des fonc- tions suivantes :
Correspon-
dance enquête
- Éducateur spécialisé ou technique (ou autre éducateur dès lors qu’il exerce cette fonction)
1
- Moniteur éducateur
- Encadrant éducatif de nuit (y compris surveillants de nuit qualifiés exerçant
2 La reconnaissance de ces cas spécifiques permet de prendre en compte des situations particu- lières d’emploi dans ces structures, que l’intéressé détienne ou non un diplôme socioéducatif dès lors qu’il assure des fonctions à titre principal socioéducatives correspondant aux emplois expres- sément mentionnés, sans que l’intitulé précis de l’emploi retenu par l’employeur ne corresponde à une de ces dénominations. Cette souplesse est nécessaire au regard des conditions concrètes d’emploi ; elle ne peut conduire à intégrer dans le champ des revalorisations des catégories en- tières de professionnels ne relevant pas du périmètre initial. Les difficultés éventuelles de mise en œuvre doivent donner lieu à des signalements aux organisations patronales, syndicales et aux ad- ministrations afin de permettre, le cas échéant leur examen conjoint.
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 57les fonctions d’encadrants éducatifs de nuit)
- Maîtres et maîtresses de maison assurant une fonction socio-éducative 2
- Animateur ou moniteur exerçant une fonction éducative au bénéfice des personnes vulnérables dans les secteurs concernés
- Assistant de service social ou assistant social spécialisé (ASS) 3
- Technicien de l’intervention sociale et familiale (TISF) 4
- Conseiller en économie sociale et familiale (CESF) 5
- Cadre de service éducatif et social, paramédical ; chef de service éducatif pédagogique et social, paramédical 6
- Responsable et coordonnateur de secteur
- Psychologue ou neuropsychologue ;
- Éducateur de jeunes enfants ;
- Technicien en compensation sensorielle ;
- Moniteur d’atelier ;
- Chef d’atelier ; responsable ou encadrant technique d’atelier ;
- Moniteur d’enseignement ménager ;
- Mandataire judiciaire ou délégué aux prestations sociales ;
- Professeur technique exerçant au sein de la protection judiciaire de la jeu - nesse et en dehors de ces secteurs en raison des caractéristiques identiques aux psychologues et assistants de services sociaux exerçant dans au sein de la protection judiciaire de la jeunesse ;
- Psychologue et assistant de services sociaux exerçant au sein de l’adminis- tration pénitentiaire.
7- Autres
La compensation ne concerne par les personnels exerçant à titre principal des fonctions techniques et administratives.
Les personnels exerçant la nuit dans les centres d’hébergement, logements foyers - résidences so - ciales et accueils de nuit sont éligibles dans les mêmes conditions que les personnels exerçant le jour. Les surveillants de nuit dans ces structures sont concernés s’ils exercent à titre principal une mission d’accompagnement socio-éducatif des personnes accueillies (fonction d’encadrant éducatif de nuit, d’animateur socio-éducatif…).
Les chargés de gestion locative sociale et les chargés de vie résidentielle, chargés de mission rési- dentielle, chargés de relation résidentielle et les chargés d’accueil conventionné, en logements foyers - résidences sociales et en intermédiation locative sont concernés s’ils exercent à titre princi- pal une fonction d’accompagnement socio-éducatif des personnes logées (visites à domicile, orga- nisation d’ateliers socio-éducatifs…).
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 583 Règles de compensation par l’Etat
a) Précisions sur les structures et professionnels éligibles à la compensation Etat dans certains cas particuliers
Pensions de famille et résidences accueil : contrairement aux autres dispositifs, la compen-
sation se fait non pas au réel des ETP mais par augmentation du forfait journalier. Le forfait
réévalué est fixé à 19,5€ par jour et par place. Dans ce cas, la partie 3.b. ne s’applique pas,
et les pensions de famille n’ont pas besoin de renseigner l’enquête mentionnée en partie
4.1. Les gestionnaires doivent se rapprocher directement des services de l’Etat pour
conclure un avenant à la convention de subvention.
Etablissements, structures, services ou activités cofinancées : lorsque des établissements,
structures, activités ou services perçoivent des financements de plusieurs financeurs et dans
le cas où ces cofinancements concernent bien des activités éligibles telles que décrites en
partie 1.b. :
o S’il s’agit d’un cofinancement d’un autre programme budgétaire de l’Etat : le P177
compense à hauteur de sa part dans le financement de l’établissement, structure,
service ou activité.
o S’il s’agit d’un cofinancement d’une autre institution (collectivité, CAF, ARS…) : le
P177 compense les surcoûts pour tous les ETP éligibles. Pour les RS, FJT, FTM, l’Etat
compense tous les ETP éligibles, y compris pour les résidences pour lesquelles l’Etat
n’apporte habituellement aucun financement direct par le P177.
Activités/mesures d’IML et d’ASLL financées par des conseils départementaux, des com-
munes, des EPCI : le principe qui prévaut est la prise en charge par le P177 uniquement des
ETP impliqués sur les activités/mesures d’IML Etat et AVDL, ou la prise en charge du surcoût
au prorata du financement du P177 dans la structure / le service (pour une structure qui fe-
rait de l’AVDL et de l’ASLL par exemple).
b) Appréciation de l’exercice « à titre principal » d’une des fonctions éligibles :
Le critère d’exercice principal s’applique dans les conditions suivantes, cumulatives : La revalorisation est acquise dans son entièreté dès lors que la fonction d’accompagnement
représente a minima 50% du temps de travail (pas de proratisation) ;
La revalorisation est calculée au prorata du temps accompli dans un établissement, une
structure, un service ou une activité ouvrant droit à son versement (cf. partie ci-dessous sur
les structures/activités éligibles dans le secteur AHI).
Exemples :
Professionnel exerçant à temps plein dans une structure éligible et dont 100% du temps de
travail relève d’une des fonctions concernées par la revalorisation ⇨ Revalorisation à hau-
teur de 183€ nets/mois (1 ETP * 100% * 183€).
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 59 Professionnel exerçant à temps plein dans une structure éligible et dont 70% du temps de
travail relève d’une des fonctions concernées par la revalorisation ⇨ dès 50% du temps de
travail consacré à une fonction concernée par la revalorisation, le bénéfice est acquis à
100%, d’où une revalorisation à hauteur de 183€ nets/mois (1 ETP * 100% * 183€).
Professionnel exerçant à 3/4 temps dans une structure éligible et dont 50 à 100% du temps
de travail relève d’une des fonctions concernées par la revalorisation ⇨ Revalorisation à
hauteur de 137€ nets/mois (0,75 ETP * 100% * 183€).
c) Niveau de compensation par l’Etat :
Dans les structures éligibles du secteur AHI, l’Etat compense les employeurs à la condition d’un fon- dement conventionnel applicable (accord collectif étendu, recommandation patronale applicable, accord collectif d’entreprise, décision unilatérale de l’employeur).
En dehors des pensions de famille et résidences accueil (cf A.3.a.), la compensation se fait : - Sur la base des ETP revalorisés, déclarés par l’employeur à l’administration qui peut deman-
der des pièces justificatives ;
- Au forfait par ETP, couvrant le coût total pour l’employeur de la revalorisation. Ce forfait est
fixé à 5 270€ par ETP par an.
- Sur la base de 9 mois pour l’année 2022 (revalorisation à partir d’avril), soit 3 953€ par ETP.
Le forfait est proratisé en fonction :
- Du temps de travail du professionnel dans la structure éligible (cf. ci-dessus).
- De la durée de la convention de financement avec la structure si elle ne couvre par toute
l’année 2022 (par exemple : pour une structure dont la convention avec l’Etat prévoit un fi-
nancement jusqu’à fin septembre 2022 et n’est pas reconduite, l’Etat compense la revalori-
sation salariale sur 6 mois, d’avril à septembre).
L’employeur déclare le nombre d’ETP éligibles au 1er avril.
La compensation est versée sur la base des postes prévus dans la convention principale de finance - ment de la structure avec l’Etat, occupés ou vacants au 1er avril. Toutefois, en 2022, les crédits per- çus pour la compensation salariale des professionnels sont réservés exclusivement à cet usage. Les sur-financements liés aux vacances temporaires de postes seront classiquement traités comme des excédents (reprise ou atténuation de la subvention de l’année suivante).
A partir de 2023, les crédits sont intégrés indistinctement dans la subvention / dotation de la struc - ture. Cette subvention / dotation pourra ensuite évoluer selon les processus habituels, en fonction d’une analyse des besoins, des excédents et des contraintes budgétaires des services de l’Etat. Le montant de compensation 2022, ramené en année pleine (*4/3), correspond au montant inté- gré dans la convention de financement que la structure signe avec l’Etat pour 2023. Le processus de décompte des ETP n’est donc pas renouvelé les années suivantes et le niveau de la compensa- tion n’est pas adapté.
c) Récapitulatif :
Salarié exerçant à titre principal (> 50% de son temps de travail contractuel) l’une des fonctions éli - gibles = 1
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 60Multiplié par temps de travail contractuel dans l’établissement, structure, service ou activité éli- gible, exprimé en équivalent temps plein, entre 0 et 1
Multiplié par 3 953€.
[avec le cas échéant au adaptation au prorata du nombre de mois de financements par l’Etat, si la convention de financement est échue avant fin 2022]
Puis somme pour tous les salariés concernés.
4 Processus et calendrier de mise en œuvre :
L’employeur procède à la revalorisation salariale le plus rapidement possible (avec la rétroactivité des versements depuis le 1er avril), sur la base des documents conventionnels de branche / d’entre- prise (cf. Nota du A.2.a.).
L’Etat procède à la compensation des employeurs sur la base d’une déclaration. L’administration peut demander des pièces justificatives à l’employeur (tableau des emplois, fiches de poste, ex- traits des données transmises au titre des Déclarations sociales nominatives…) à l’occasion du dia- logue de gestion ou d’un échange ad-hoc.
Processus de compensation dans le secteur AHI :
a Structures subventionnées :
La compensation s’effectue par subvention de l’Etat, payée par le Programme 177, sur la base d’une demande de la structure employeuse.
Etape 1 : Déclaration (cf. détails en partie B).
Déclaration à l’administration par chaque entité employeuse et pour chaque convention signée avec l’Etat du volume d’ETP concernés par la revalorisation. Une enquête flash est réalisée par la DDETS / UD DRIHL / DEETS à cet effet.
Les réponses sont attendues pour le 30 juin (les services déconcentrés de l’Etat peuvent adapter ce calendrier si besoin, en informant la Dihal). Pour chaque convention qu’il a avec la DDETS / UD DRIHL / DEETS (ou le cas échéant avec la DREETS ou la DRIHL siège), l’employeur transmet à l’admi - nistration les données suivantes (cf. B. page 9) :
- Informations sur la structure employeuse
- Informations sur les établissements / structures / services / activités inclus dans le péri-
mètre de la convention
- Nombre total d’ETP à compenser, selon les règles de calcul exposées ci-avant, correspon -
dant à des personnes en poste au 1er avril.
- Nombre total d’ETP éligibles à la compensation dont le poste est vacant au 1er avril.
- Masse salariale globale des ETP revalorisés (uniquement postes occupés).
- Détail des ETP à compenser par groupe de fonctions.
- Nombre total d’ETP dans l’établissement / structure / service
Les pensions de famille et résidences accueil ne sont pas concernées par l’enquête (cf.A.3.a). Les gestionnaires de résidences sociales (hors PF/RA), de FJT et de FTM peuvent renseigner une seule déclaration par département, en distinguant toutefois dans le questionnaire d’enquête les ETP relevant des RS, ceux relevant des FJT et ceux relevant des FTM (1 bloc pour chaque type – cf B.2.).
Etape 2 : Réception par la DDETS et versement éventuel d’une avance
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Pour la formalisation et le versement de la compensation, les principes sont les suivants : Structure usuellement financée par l’Etat :
- Si une convention de financement avec la structure employeuse est d’ores et déjà conclue
pour l’année 2022 (dite « convention principale ») signature d’un avenant pour attribu-
tion du financement correspondant à la compensation.
- Si aucune convention n’a encore pas encore signée au titre de 2022 avec la structure em -
ployeuse intégration du montant correspondant à la compensation dédiée dans la future
convention.
Structure ne faisant pas usuellement l’objet de financement de l’Etat (certaines RS, FTM,
FJT…) :
- Signature d’une convention de financement ad-hoc portant spécifiquement sur la compen -
sation financière par l’Etat de l’application de la mesure de revalorisation.
Pour la formalisation et le versement de la compensation, les principes sont les suivants : - Possibilité de procéder au versement d’une avance d’un montant maximal de 70% de la
compensation décidée et versement du solde en fin d’année.
- Dans le cas où une structure ou un établissement dispose d’une trésorerie suffisante, le ver -
sement du montant dû au titre de la compensation peut se faire en une seule fois à la fin de
l’année, en même temps que le versement du solde de la convention principale.
- Etant donné le nombre très important de demandes de compensations à examiner et d’ave-
nants à signer, l’administration priorisera le traitement des dossiers des structures qui lui si-
gnaleront une tension sur leur niveau de trésorerie.
-
Etape 3 : Versement du solde
Versement du solde en fin d’année. Le cas échéant, si les circonstances le justifient (erreurs dans la déclaration de juin, changements importants et justifiés dans l’activité et le schéma d’emplois inter- venus depuis juin…), l’employeur peut solliciter la DDETS / UD DRIHL / DEETS à cette occasion pour faire évoluer le montant de sa compensation.
b Structures soumises à la tarification (CHRS) :
Pour les CHRS, la compensation financière de la revalorisation salariale se fera en 2022 par l’octroi de CNR. Le montant acté en 2022 sera intégré dès 2023 dans le socle de la DGF de chaque établis - sement lors de la campagne de tarification.
Pour 2022, le fonctionnement est le suivant :
- Etape 1 : déclaration : même processus que pour les structures subventionnées (réponse à
l’enquête).
- Etape 2 : validation avec la DDETS. Les montants consolidés sont remontés à la Dihal qui pu-
bliera un ou plusieurs arrêtés DRL rectificatifs. Les DREETS/DRIHL/DEETS font remonter le
besoin consolidé pour leur région pour le 15 juillet. Pour les régions qui ne seront pas
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ront délégués aux régions sur cette base.
- La compensation de la revalorisation salariale fera alors l’objet pour chaque établissement
d’un arrêté de tarification modificatif.
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00003 - arrêté modificatif ALT1 portant attribution d’une subvention à l’association « A FRATELLANZA », au titre de l’action « ALT 1 63Direction Départementale de l'Emploi, du
Travail, des Solidarités et de la Protection des
Populations
2B-2022-10-18-00002
Arrêté portant attribution d’une subvention à
l'association « Stellaria » au titre de l’action «
ALT 1 - Allocation Logement Temporaire »
pour l'exercice 2022
Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00002 - Arrêté portant attribution d’une subvention à l'association « Stellaria » au titre de l’action « ALT 1 - Allocation Logement Temporaire » 64Service Cohésion Sociale et soutien à l employabilité
BOP 177 Gestion : 2022
ARRETE DDETSPP2B/CSSE/N° en date du portant attribution d’une subvention à l'association « Stellaria » au titre de l’action « ALT 1 - Allocation Logement Temporaire » pour l'exercice 2022
EJ N° :
Le préfet de la Haute-Corse
Vu la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association ;
Vu la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations ;
Vu la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances ;
Vu la loi de finances de l’année 2022 : loi de finances n°2021-1900 du 30 décembre 2021 ;
Vu le Code du travail, notamment ses articles L.2211-1 s. et les articles R. 2212-1 s. ;
Vu le décret n° 2005-54 du 27 janvier 2005 relatif au contrôle financier au sein des administrations de l’État ;
Vu le décret n°2009-1484 du 3 décembre 2009 modifié relatif aux directions départementales inter- ministérielles ;
Vu le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable pu- blique ;
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00002 - Arrêté portant attribution d’une subvention à l'association « Stellaria » au titre de l’action « ALT 1 - Allocation Logement Temporaire » 65Vu le Décret 20 juillet 2022 portant nomination de M.PROSIC Michel, Préfet de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté en date du 22 mars 2021 du Ministre de l’Intérieur nommant Mme Sylvie GUENOT- REBIERE, directrice départementale-adjointe de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations ;
Vu l’arrêté du 19 mars 2021 modifiant l’arrêté du 26 juillet 2019 relatif aux règles de la comptabilité budgétaire de l’État pris en application de l’article 54 du décret 2012-1246 du 7 novembre modifié relatif à la gestion budgétaire et comptable publique;
Vu l’arrêté préfectoral N°2B-2021-03-30-00002 du 30 mars 2021 portant organisation de la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de Protection des Populations (DDETSPP) de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté du Premier Ministre en date du 04 mars 2022 portant nomination de Mme Marie-Françoise BALDACCI directrice départementale de l’emploi du travail, des solidarités et de la protection des populations de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2B-2022-08-24-00012 en date du 24 août 2022 portant délégation de signa- ture à Madame Marie-Françoise BALDACCI, Directrice départementale de l’emploi, du travail, des so- lidarités et de la protection des populations de la Haute-Corse (actes administratifs) ;
Vu l’arrêté préfectoral n°2B-2022-08-24-00013 en date du 24 août 2022 portant délégation de si- gnature à Madame Marie-Françoise BALDACCI, Directrice départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations de la Haute-Corse (ordonnancement secondaire)
Vu la circulaire du 24 décembre 2002 relative aux subventions de l’État aux associations ;
Vu l’instruction ML-2021-05/13841 en date du 26 mai 2021 relative au pilotage du parc d’héberge- ment et au lancement d’une campagne de programmation pluriannuelle de l’offre pour la mise en œuvre du logement d’abord ;
Vu l’accord de 2 mai 2022 relatif à la mise en place du complément de rémunération aux personnels socio-éducatifs dans le champ de la Branche des activités sanitaires, sociales et médico-sociales à but non-lucratif (BASSMS), négocié par les partenaires sociaux, agréé par la Convention nationale d’agrément du 15 mars 1966, étendu par l’arrêté du 05 août 2021;
Vu la décision du Gouvernement et les annonces réalisées le 18 février 2022 à Paris de M. Jean Castex, Premier ministre, sur les mesures prises en faveur des métiers de l'accompagnement social et médico-social ;
Vu la subdélégation de crédits du programme 177 « Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables» ;
Vu la demande de financement présentée par Monsieur Michel ORSONI , président de «Stellaria le 11/10/22 ;
Sur proposition de la Directrice Départementale de l’Emploi, du Travail, de la Solidarité et de la Protection des Populations de la Haute-Corse :
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00002 - Arrêté portant attribution d’une subvention à l'association « Stellaria » au titre de l’action « ALT 1 - Allocation Logement Temporaire » 66Article 1 : Une subvention d’un montant de six mille quatre-vingt quatre euros et quatre-vingt quatre centimes (6 084,84 € dont 1 106,84€ de compensation versée par l’Etat») est attribuée au titre de l’année 2022 à l’association « Stellaria » dont le siège social est situé à l’Ancien Hôpital de Toga , 20200 BASTIA, et est représentée par son Président Monsieur Michel ORSONI.
Numéro de Siret : 33038493400023
1.1 Détail du montant de la compensation versée par l’État :
Au titre de l’année 2022, le montant de la compensation versée par l’Administration à l’Association est fixé à 1 106,84€ (mille euros) ;
Ce montant est calculé comme suit :
Nombre d’ETP déclarés par l’Association
multiplié par 5 270 € (montant de compensation sur 12 mois ; soit environ 439 € par mois de com- pensation)
proratisé en fonction du nombre de mois à compenser à partir du 1er avril 2022.
1-2 Nombre d’ETP déclarés par l’Association
En date du 23 juin 2022, l’Association a déclaré à l’Administration 0,28 ETP répondant aux critères d’éligibilité, qui sont réellement revalorisés par l’employeur et qui travaillent sur la structure objet de la convention.
1.3 Nombre de mois de compensation
La compensation est versée au titre de la présente convention pour 9 mois (du 1er avril 2022 au 31 décembre 2022.
1.4 Coûts couverts par la compensation
La compensation contribue à couvrir le coût total pour l’employeur de la revalorisation salariale des personnels éligibles (impact sur les cotisations patronales et impact sur les salaires bruts). L’Association s’engage à revaloriser effectivement les professionnels identifiés dans la déclaration d’ETP et à affecter ces crédits à la revalorisation salariale de ces salariés.
Le budget de l’exercice 2022 de l’Association, abondé de la subvention de compensation, est porté en annexe du présent avenant.
Article 2 : L’association s’engage, à utiliser cette subvention pour le développement des places ALT (Allocation Logement Temporaire) pour les femmes victimes de violences.
La subvention est destinée à l’amélioration de l’équipement du logement proposé à la location. Il va s’agir de permettre aux femmes (et à leurs enfants) en difficulté, qui sont exclues du bénéfice des aides personnelles au logement, d’accéder à un hébergement temporaire leur permettant de rompre le lien conjugal, tout en contribuant à terme à leur relogement définitif.
Elle a également pour objet d’entériner le niveau de contribution financière de l’Administration versée à l’Association pour compenser le coût de la revalorisation salariale des professionnels de la filière socio-éducative, dans les conditions rappelées ci-avant et détaillées dans la « Notice AHI » (annexée à ce document).
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ASSOCIATION STELLARIA
Code banque 14607 N° de compte 05419527316
Code guichet 00054 Clé 45
Article 4 : La dépense correspondante mentionnée à l’article 1er est imputée sur les crédits du programme 177 « Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables»
Centre de coût : DDCC02B02B
Centre financier : 0177-D020-DD2B
Activité : 017701061215
Domaine fonctionnel : 0177-12-15
Le comptable assignataire est la Direction régionale des finances publiques de Corse.
Article 5 :
L’association s’engage à fournir dans les six mois suivant la clôture de chaque exercice les documents ci-après :
- Le compte rendu financier conforme à l’arrêté du 11 octobre 2006 pris en application de l’article 10 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations (Cerfa n°15059) ;
- Les états financiers ou, le cas échéant, les comptes annuels et le rapport du commissaire aux comptes prévus par l’article L. 612-4 du code de commerce ou la référence de leur publication au Journal officiel ;
- Le rapport d’activité.
Article 6 : L’association informe sans délai l’administration de toute nouvelle déclaration enregistrée au registre national des associations (communique les modifications déclarées au tribunal d’instance pour les associations relevant du code civil local) et fournit la copie de toute nouvelle domiciliation bancaire.
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00002 - Arrêté portant attribution d’une subvention à l'association « Stellaria » au titre de l’action « ALT 1 - Allocation Logement Temporaire » 68En cas d’inexécution, de modification substantielle ou de retard dans la mise en œuvre du présent arrêté, l’association en informe l’Administration sans délai par lettre recommandée avec ac- cusé de réception.
L’association s’engage à faire figurer le logo du ministère ou de mentionner de manière lisible son concours sur tous les supports et documents produits dans le cadre de l’arrêté.
L’association veillera à renseigner le système d’information SI/ SIAO utilisé dans le département de la Haute-Corse, en particulier les taux d’occupation en temps réel et la complétude du module social.
L’association s’engage à respecter le règlement de fonctionnement du SIAO.
Article 7 : En cas d’inexécution ou de modification substantielle et en cas de retard significatif des conditions d’exécution de l’arrêté par l’association sans l’accord écrit de l’Administration, celle-ci peut respectivement ordonner le reversement de tout ou partie des sommes déjà versées au titre de la présente convention conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996, la suspension de la subvention ou la diminution de son montant, après examen des justificatifs présen- tés par l’association et avoir entendu ses représentants.
Tout refus de communication ou toute communication tardive du compte rendu financier mentionné à l’article 5 entraîne la suppression de la subvention en application de l’article 112 de la loi n°45-0195 du 31 décembre 1945. Tout refus de communication des comptes entraîne également la suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret-loi du 2 mai 1938.
L’Administration informe l’association de ces décisions par lettre recommandée avec accusé de réception.
Article 8 : Pendant et au terme du présent arrêté, un contrôle sur place peut être réalisé par l’Administration. L’association s'engage à faciliter l'accès à toutes pièces justificatives des dépenses et tous autres documents dont la production serait jugée utile dans le cadre de ce contrôle conformément au décret du 25 juin 1934 relatif aux subventions aux sociétés privées. Le refus de leur communication entraîne la suppression de la subvention conformément à l’article 14 du décret- loi du 2 mai 1938.
L’Administration contrôle à l’issue que la contribution financière n’excède pas le coût de la mise en œuvre du projet. Conformément à l’article 43-IV de la loi n° 96-314 du 12 avril 1996 portant diverses dispositions d'ordre économique et financier, l’Administration peut exiger le remboursement de la partie de la subvention supérieure aux coûts éligibles ou la déduire du montant de la nouvelle subvention en cas de renouvellement.
Article 9 :La conclusion éventuelle d'un nouvel arrêté est subordonnée à la production des justificatifs mentionnés à l’article 5 et aux contrôles prévus à l’article 8 des présentes.
Article 10 :Tout litige résultant de l’interprétation ou de l’exécution du présent arrêté est du ressort du tribunal administratif de Bastia.
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P/ Le Préfet, et par délégation ;
La Directrice Départementale de l’Emploi , du Travail,
des Solidarités et de la Protection des Populations
ORIGINAL SIGNE PAR
Marie-Françoise BALDACCI
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Mise en œuvre des revalorisations annoncées lors de la conférence des métiers de l'accompagne- ment social et du médico-social du 18 février 2022
Application au secteur Accueil – Hébergement – Insertion (AHI)
Notice de Juin 2022
A. Cadre de compensation budgétaire par l’Etat des employeurs du secteur AHI pour la mise en œuvre de la revalorisation salariale
Contexte :
Le 18 février 2022 le Premier Ministre a réuni les acteurs des métiers de l’accompagnement social et médico-social dans l’objectif de trouver ensemble des réponses aux enjeux rencontrés par les em- ployeurs de ces secteurs sur le plan des ressources humaines. A l’issue de cette conférence, le Gou- vernement et les Départements de France se sont engagés sur une série de mesures visant à renfor- cer l’attractivité des métiers et à améliorer les conditions de leur exercice. Parmi ces mesures le Pre- mier Ministre a annoncé une revalorisation salariale des métiers de la filière socio-éducative des secteurs sanitaire, médico-social et social.
Cette revalorisation prendra la forme d’une augmentation des rémunérations (dues à compter du 1er avril 2022) des personnels concernés (professionnels socio-éducatifs des établissements et services médico-sociaux et sociaux et autres structures éligibles) de l’équivalent du montant complément de traitement indiciaire (CTI) octroyé aux fonctionnaires de la filière sanitaire, soit 183 euros nets men- suels.
Les professionnels éligibles bénéficieront de cette revalorisation à compter du 1er avril 2022, avec une mise en paiement par les employeurs le plus rapidement possible (avec la rétroactivité depuis le 1er avril), en cohérence avec les calendriers de déclinaison de la mesure dans les documents conven- tionnels (accords de branche, recommandations patronales, accords d’entreprise, décisions unilaté- rales de l’employeur).
La présente fiche détaille les modalités de mise en œuvre de cette mesure dans le secteur Accueil – Hébergement – Insertion (AHI), et en particulier les critères et modalités de compensation finan- cière par l’Etat.
La compensation par l’Etat s’applique sous couvert du respect d’une triple condition :
Périmètre sectoriel : Les établissements, structures, services et activités éligibles (voir point
A.1.)
Périmètre fonctionnel : Les fonctions éligibles (voir point A.2.)
L’exercice réel et principal des fonctions
1 Structures éligibles à la compensation financière de l’Etat dans le secteur AHI (périmètre
sectoriel) :
a) Périmètre général :
Par décision du gouvernement, sont éligibles à la compensation des surcoûts pour les employeurs les établissements, services, résidences et structures autorisées, déclarées, habilitées ou agrées ac- compagnant les publics vulnérables des secteurs suivants :
- Accompagnement des adultes et jeunes adultes en difficulté sociale (champ des structures
d’accueil et hébergement des personnes sans domicile, y compris les accueils de jour, des
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travailleurs et du logement accompagné ou intermédié au sens du code de la construction et
de l’habitation, de l’accueil et de l’accompagnement des demandeurs d’asile relevant du
CASF et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).
- Accompagnement des publics en difficultés spécifiques ;
- Accompagnement des personnes âgées ;
- Accompagnement des personnes handicapées (y.c. les habitats inclusifs destinés aux per-
sonnes handicapées et aux personnes âgées de l’article L281-1 du CASF) ;
- Protection et aide sociale à l’enfance ;
- Protection judiciaire de la jeunesse ;
- Protection juridique des majeurs.
b) Plus précisément, dans le secteur AHI, les établissements, structures, services et activités dont les salariés sont éligibles à la compensation par l’Etat sont définis comme suit :
- Les CHRS (L.345-1 et 8° du L.312-1 du CASF) ;
- Les dispositifs d’hébergement qui ne sont pas des CHRS et qui sont financés par l’Etat sur le
programme 1771 pour leur mission de réponse immédiate et inconditionnelle aux situations
de détresse (L.345-2-2 du CASF) ;
- Les places financées à 100% en ALT par l’Etat ou cofinancées par un autre financeur ;
- Les équipes mobiles/maraudes, les accueils de jours (ou accueils de nuit) et les SAO financés
par l’Etat sur le programme 177 pour leur mission de repérage et orientation des personnes
en situation de grande exclusion (1°, 2° et 3° du D345-8 du CASF) dont les services des SIAO
réalisant un accueil physique visant à l’évaluation sociale et/ou l’accompagnement des per-
sonnes, assimilés alors à des SAO ou équipes mobiles.
- Les structures définies à l’article L.633-1 du CCH, c’est-à-dire les résidences sociales (dont les
FJT sous statut RS, les RS jeunes actifs et les RS ex-FTM), dont les pensions de famille et les
résidences accueil ; ainsi que les foyers de jeunes travailleurs (qui n’ont pas le statut RS) et
les foyers de travailleurs migrants.
- Les organismes agréés au titre de l’article L.365-4 du CCH exerçant des activités d’intermé-
diation locative, financés par l’Etat sur le programme 177 pour leur mission d’insertion par le
logement des ménages en situation de grande exclusion.
- Les organismes agréés au titre de l’article L.365-1 du CCH réalisant des actions d’accompa-
gnement social financées par l’Etat sur le programme 177, en particulier sur les actions sui-
vantes (liste non exhaustive) :
o Les dispositifs d’accompagnement des ménages hébergés à l’hôtel par l’Etat ;
o Les dispositifs d’ACT « Un chez-soi d’abord » ;
o Les dispositifs d’accompagnement à domicile, dont les équipes mobiles de prévention
des expulsions locatives ;
1 Programme 177 « Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables » : programme budgétaire de l’Etat piloté et engagé par la Dihal, les DREETS, les DDETS et les DEETS.
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(AAP 2020) ;
o Les dispositifs d’accompagnement des personnes vivant en bidonvilles ;
o Les dispositifs d’accompagnement des gens du voyage ;
o Les dispositifs d’accompagnement vers le logement des réfugiés ;
o Les dispositifs d’accompagnement emploi-logement (dont le dispositif de mobilité
géographique EMILE et le dispositif d’accompagnement vers l’emploi des ménages
hébergés COACH) ;
o Les tiers-lieux destinés à favoriser l’accès à l’alimentation des ménages hébergés à
l’hôtel (AAP 2021).
o Les projets financés dans le cadre des « Territoires de mise en œuvre accélérée du Lo-
gement d’abord »
- Les Ateliers d’adaptation à la vie active (AAVA) financés par le P177.
- Les actions financées par le FNAVDL.
Les secteurs suivants ne sont pas concernés :
- Actions mises en œuvre dans le cadre de la politique de la ville et de l’amélioration de l’habi-
tat (OPAH, PIG, opérations de renouvellement urbain, conseil en habitat dégradé, lutte
contre l’habitat indigne, conseil en adaptation de logement…).
- Salariés des organismes HLM et des ADIL, des permanences d’accès aux droits, des centres
sociaux.
- Résidences étudiantes.
2 Professionnels concernés par la revalorisation (périmètre fonctionnel) :
a) Cadre général
Nota : Les accords de branche, ou à défaut les recommandations patronales pour les employeurs adhérents à un syndicat d’employeur, et – en cas d’absence d’accord de branche étendu – les ac- cords d’entreprises ou décisions unilatérales de l’employeur pour les employeurs non adhérents à un syndicat d’employeur, lorsque ces documents sont agréés par la Commission nationale d’agré- ments des conventions collectives nationales et accords collectifs de travail, constituent le fonde- ment juridique de la mise en œuvre de la revalorisation. Ces documents peuvent préciser – en ac- cord avec l’Etat – les modalités d’identification des personnels éligibles décrites ci-dessous.
La revalorisation n’est pas versée aux salariés détenant un diplôme particulier mais bien à ceux qui exercent effectivement et à titre principal les fonctions visées, listées ci-dessous. Cela permet éga- lement de prendre en compte des métiers dont les intitulés peuvent varier en fonction des conven- tions ou accords collectifs.
La revalorisation est donc octroyée à tous les professionnels « exerçant une fonction à titre princi- pal » correspondant aux intitulés indiqués ci-après : cet exercice principal correspond à une fonction a minima à hauteur de 50% du temps de travail envisagé.
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- Les professionnels (salariés d’une structure/service/activité éligible) détenteurs d’un diplôme
du travail social (CESF, ASS, TISF…) ou dont l’intitulé de poste est indiqué dans le tableau mais
qui n’exercent pas directement et principalement les fonctions d’accompagnement direct des
personnes ne sont pas concernés par la mesure (pas d’éligibilité à la compensation budgé-
taire de l’employeur par l’Etat).
- Les professionnels (salariés d’un établissement/structure/service/activité éligible) dont l’inti-
tulé de poste n’apparaît pas dans le tableau et les accords de branche / recommandations
patronales mais qui exercent directement et à titre principal la fonction d’un des métiers lis-
tés dans le tableau peuvent être revalorisés par l’employeur. Ces situations s’apprécient au
cas par cas par l’employeur, compte tenu des conditions d’emploi dans la structure.2
Sont éligibles les professionnels qui exercent à titre principal une des fonc- tions suivantes :
Correspon-
dance enquête
- Éducateur spécialisé ou technique (ou autre éducateur dès lors qu’il exerce cette fonction)
1 - Moniteur éducateur
- Encadrant éducatif de nuit (y compris surveillants de nuit qualifiés exerçant les fonctions d’encadrants éducatifs de nuit)
- Maîtres et maîtresses de maison assurant une fonction socio-éducative 2
- Animateur ou moniteur exerçant une fonction éducative au bénéfice des personnes vulnérables dans les secteurs concernés
- Assistant de service social ou assistant social spécialisé (ASS) 3
2 La reconnaissance de ces cas spécifiques permet de prendre en compte des situations particu- lières d’emploi dans ces structures, que l’intéressé détienne ou non un diplôme socioéducatif dès lors qu’il assure des fonctions à titre principal socioéducatives correspondant aux emplois expres- sément mentionnés, sans que l’intitulé précis de l’emploi retenu par l’employeur ne corresponde à une de ces dénominations. Cette souplesse est nécessaire au regard des conditions concrètes d’emploi ; elle ne peut conduire à intégrer dans le champ des revalorisations des catégories en- tières de professionnels ne relevant pas du périmètre initial. Les difficultés éventuelles de mise en œuvre doivent donner lieu à des signalements aux organisations patronales, syndicales et aux ad- ministrations afin de permettre, le cas échéant leur examen conjoint.
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- Conseiller en économie sociale et familiale (CESF) 5
- Cadre de service éducatif et social, paramédical ; chef de service éducatif pédagogique et social, paramédical 6
- Responsable et coordonnateur de secteur
- Psychologue ou neuropsychologue ;
- Éducateur de jeunes enfants ;
- Technicien en compensation sensorielle ;
- Moniteur d’atelier ;
- Chef d’atelier ; responsable ou encadrant technique d’atelier ;
- Moniteur d’enseignement ménager ;
- Mandataire judiciaire ou délégué aux prestations sociales ;
- Professeur technique exerçant au sein de la protection judiciaire de la jeu- nesse et en dehors de ces secteurs en raison des caractéristiques identiques aux psychologues et assistants de services sociaux exerçant dans au sein de la protection judiciaire de la jeunesse ;
- Psychologue et assistant de services sociaux exerçant au sein de l’adminis- tration pénitentiaire.
7- Autres
La compensation ne concerne par les personnels exerçant à titre principal des fonctions techniques et administratives.
Les personnels exerçant la nuit dans les centres d’hébergement, logements foyers - résidences so- ciales et accueils de nuit sont éligibles dans les mêmes conditions que les personnels exerçant le jour. Les surveillants de nuit dans ces structures sont concernés s’ils exercent à titre principal une mission d’accompagnement socio-éducatif des personnes accueillies (fonction d’encadrant éducatif de nuit, d’animateur socio-éducatif…).
Les chargés de gestion locative sociale et les chargés de vie résidentielle, chargés de mission résiden- tielle, chargés de relation résidentielle et les chargés d’accueil conventionné, en logements foyers - résidences sociales et en intermédiation locative sont concernés s’ils exercent à titre principal une fonction d’accompagnement socio-éducatif des personnes logées (visites à domicile, organisation d’ateliers socio-éducatifs…).
3 Règles de compensation par l’Etat
a) Précisions sur les structures et professionnels éligibles à la compensation Etat dans certains cas particuliers
Pensions de famille et résidences accueil : contrairement aux autres dispositifs, la compen-
sation se fait non pas au réel des ETP mais par augmentation du forfait journalier. Le forfait
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les pensions de famille n’ont pas besoin de renseigner l’enquête mentionnée en partie 4.1.
Les gestionnaires doivent se rapprocher directement des services de l’Etat pour conclure un
avenant à la convention de subvention.
Etablissements, structures, services ou activités cofinancées : lorsque des établissements,
structures, activités ou services perçoivent des financements de plusieurs financeurs et dans
le cas où ces cofinancements concernent bien des activités éligibles telles que décrites en
partie 1.b. :
o S’il s’agit d’un cofinancement d’un autre programme budgétaire de l’Etat : le P177
compense à hauteur de sa part dans le financement de l’établissement, structure,
service ou activité.
o S’il s’agit d’un cofinancement d’une autre institution (collectivité, CAF, ARS…) : le
P177 compense les surcoûts pour tous les ETP éligibles. Pour les RS, FJT, FTM, l’Etat
compense tous les ETP éligibles, y compris pour les résidences pour lesquelles l’Etat
n’apporte habituellement aucun financement direct par le P177.
Activités/mesures d’IML et d’ASLL financées par des conseils départementaux, des com -
munes, des EPCI : le principe qui prévaut est la prise en charge par le P177 uniquement des
ETP impliqués sur les activités/mesures d’IML Etat et AVDL, ou la prise en charge du surcoût
au prorata du financement du P177 dans la structure / le service (pour une structure qui fe-
rait de l’AVDL et de l’ASLL par exemple).
b) Appréciation de l’exercice « à titre principal » d’une des fonctions éligibles :
Le critère d’exercice principal s’applique dans les conditions suivantes, cumulatives : La revalorisation est acquise dans son entièreté dès lors que la fonction d’accompagnement
représente a minima 50% du temps de travail (pas de proratisation) ;
La revalorisation est calculée au prorata du temps accompli dans un établissement, une
structure, un service ou une activité ouvrant droit à son versement (cf. partie ci-dessous sur
les structures/activités éligibles dans le secteur AHI).
Exemples :
Professionnel exerçant à temps plein dans une structure éligible et dont 100% du temps de
travail relève d’une des fonctions concernées par la revalorisation ⇨ Revalorisation à hau-
teur de 183€ nets/mois (1 ETP * 100% * 183€).
Professionnel exerçant à temps plein dans une structure éligible et dont 70% du temps de tra-
vail relève d’une des fonctions concernées par la revalorisation ⇨ dès 50% du temps de tra-
vail consacré à une fonction concernée par la revalorisation, le bénéfice est acquis à 100%,
d’où une revalorisation à hauteur de 183€ nets/mois (1 ETP * 100% * 183€).
Professionnel exerçant à 3/4 temps dans une structure éligible et dont 50 à 100% du temps de
travail relève d’une des fonctions concernées par la revalorisation ⇨ Revalorisation à hau-
teur de 137€ nets/mois (0,75 ETP * 100% * 183€).
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00002 - Arrêté portant attribution d’une subvention à l'association « Stellaria » au titre de l’action « ALT 1 - Allocation Logement Temporaire » 76c) Niveau de compensation par l’Etat :
Dans les structures éligibles du secteur AHI, l’Etat compense les employeurs à la condition d’un fon- dement conventionnel applicable (accord collectif étendu, recommandation patronale applicable, accord collectif d’entreprise, décision unilatérale de l’employeur).
En dehors des pensions de famille et résidences accueil (cf A.3.a.), la compensation se fait : - Sur la base des ETP revalorisés, déclarés par l’employeur à l’administration qui peut deman-
der des pièces justificatives ;
- Au forfait par ETP, couvrant le coût total pour l’employeur de la revalorisation. Ce forfait est
fixé à 5 270€ par ETP par an.
- Sur la base de 9 mois pour l’année 2022 (revalorisation à partir d’avril), soit 3 953€ par ETP.
Le forfait est proratisé en fonction :
- Du temps de travail du professionnel dans la structure éligible (cf. ci-dessus).
- De la durée de la convention de financement avec la structure si elle ne couvre par toute
l’année 2022 (par exemple : pour une structure dont la convention avec l’Etat prévoit un fi-
nancement jusqu’à fin septembre 2022 et n’est pas reconduite, l’Etat compense la revalorisa-
tion salariale sur 6 mois, d’avril à septembre).
L’employeur déclare le nombre d’ETP éligibles au 1er avril.
La compensation est versée sur la base des postes prévus dans la convention principale de finance- ment de la structure avec l’Etat, occupés ou vacants au 1er avril. Toutefois, en 2022, les crédits per- çus pour la compensation salariale des professionnels sont réservés exclusivement à cet usage. Les sur-financements liés aux vacances temporaires de postes seront classiquement traités comme des excédents (reprise ou atténuation de la subvention de l’année suivante).
A partir de 2023, les crédits sont intégrés indistinctement dans la subvention / dotation de la struc- ture. Cette subvention / dotation pourra ensuite évoluer selon les processus habituels, en fonction d’une analyse des besoins, des excédents et des contraintes budgétaires des services de l’Etat. Le montant de compensation 2022, ramené en année pleine (*4/3), correspond au montant inté - gré dans la convention de financement que la structure signe avec l’Etat pour 2023. Le processus de décompte des ETP n’est donc pas renouvelé les années suivantes et le niveau de la compensation n’est pas adapté.
c) Récapitulatif :
Salarié exerçant à titre principal (> 50% de son temps de travail contractuel) l’une des fonctions éli- gibles = 1
Multiplié par temps de travail contractuel dans l’établissement, structure, service ou activité éligible, exprimé en équivalent temps plein, entre 0 et 1
Multiplié par 3 953€.
[avec le cas échéant au adaptation au prorata du nombre de mois de financements par l’Etat, si la convention de financement est échue avant fin 2022]
Puis somme pour tous les salariés concernés.
4 Processus et calendrier de mise en œuvre :
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00002 - Arrêté portant attribution d’une subvention à l'association « Stellaria » au titre de l’action « ALT 1 - Allocation Logement Temporaire » 77L’employeur procède à la revalorisation salariale le plus rapidement possible (avec la rétroactivité des versements depuis le 1er avril), sur la base des documents conventionnels de branche / d’entre- prise (cf. Nota du A.2.a.).
L’Etat procède à la compensation des employeurs sur la base d’une déclaration. L’administration peut demander des pièces justificatives à l’employeur (tableau des emplois, fiches de poste, extraits des données transmises au titre des Déclarations sociales nominatives…) à l’occasion du dialogue de gestion ou d’un échange ad-hoc.
Processus de compensation dans le secteur AHI :
a Structures subventionnées :
La compensation s’effectue par subvention de l’Etat, payée par le Programme 177, sur la base d’une demande de la structure employeuse.
Etape 1 : Déclaration (cf. détails en partie B).
Déclaration à l’administration par chaque entité employeuse et pour chaque convention signée avec l’Etat du volume d’ETP concernés par la revalorisation. Une enquête flash est réalisée par la DDETS / UD DRIHL / DEETS à cet effet.
Les réponses sont attendues pour le 30 juin (les services déconcentrés de l’Etat peuvent adapter ce calendrier si besoin, en informant la Dihal). Pour chaque convention qu’il a avec la DDETS / UD DRIHL / DEETS (ou le cas échéant avec la DREETS ou la DRIHL siège), l’employeur transmet à l’admi- nistration les données suivantes (cf. B. page 9) :
- Informations sur la structure employeuse
- Informations sur les établissements / structures / services / activités inclus dans le périmètre
de la convention
- Nombre total d’ETP à compenser, selon les règles de calcul exposées ci-avant, correspondant
à des personnes en poste au 1er avril.
- Nombre total d’ETP éligibles à la compensation dont le poste est vacant au 1er avril.
- Masse salariale globale des ETP revalorisés (uniquement postes occupés).
- Détail des ETP à compenser par groupe de fonctions.
- Nombre total d’ETP dans l’établissement / structure / service
Les pensions de famille et résidences accueil ne sont pas concernées par l’enquête (cf.A.3.a). Les gestionnaires de résidences sociales (hors PF/RA), de FJT et de FTM peuvent renseigner une seule déclaration par département, en distinguant toutefois dans le questionnaire d’enquête les ETP relevant des RS, ceux relevant des FJT et ceux relevant des FTM (1 bloc pour chaque type – cf B.2.).
Etape 2 : Réception par la DDETS et versement éventuel d’une avance
Dialogue avec l’administration sur la base de la déclaration de l’employeur ; accord sur le niveau de compensation (qui correspond à la déclaration de l’employeur, sauf si contestée par l’administration) et sur le calendrier de versement.
Pour la formalisation et le versement de la compensation, les principes sont les suivants : Structure usuellement financée par l’Etat :
- Si une convention de financement avec la structure employeuse est d’ores et déjà conclue
pour l’année 2022 (dite « convention principale ») signature d’un avenant pour attribution
du financement correspondant à la compensation.
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00002 - Arrêté portant attribution d’une subvention à l'association « Stellaria » au titre de l’action « ALT 1 - Allocation Logement Temporaire » 78- Si aucune convention n’a encore pas encore signée au titre de 2022 avec la structure em-
ployeuse intégration du montant correspondant à la compensation dédiée dans la future
convention.
Structure ne faisant pas usuellement l’objet de financement de l’Etat (certaines RS, FTM,
FJT…) :
- Signature d’une convention de financement ad-hoc portant spécifiquement sur la compensa-
tion financière par l’Etat de l’application de la mesure de revalorisation.
Pour la formalisation et le versement de la compensation, les principes sont les suivants : - Possibilité de procéder au versement d’une avance d’un montant maximal de 70% de la com-
pensation décidée et versement du solde en fin d’année.
- Dans le cas où une structure ou un établissement dispose d’une trésorerie suffisante, le ver-
sement du montant dû au titre de la compensation peut se faire en une seule fois à la fin de
l’année, en même temps que le versement du solde de la convention principale.
- Etant donné le nombre très important de demandes de compensations à examiner et d’ave-
nants à signer, l’administration priorisera le traitement des dossiers des structures qui lui si-
gnaleront une tension sur leur niveau de trésorerie.
-
Etape 3 : Versement du solde
Versement du solde en fin d’année. Le cas échéant, si les circonstances le justifient (erreurs dans la déclaration de juin, changements importants et justifiés dans l’activité et le schéma d’emplois inter- venus depuis juin…), l’employeur peut solliciter la DDETS / UD DRIHL / DEETS à cette occasion pour faire évoluer le montant de sa compensation.
b Structures soumises à la tarification (CHRS) :
Pour les CHRS, la compensation financière de la revalorisation salariale se fera en 2022 par l’octroi de CNR. Le montant acté en 2022 sera intégré dès 2023 dans le socle de la DGF de chaque établisse- ment lors de la campagne de tarification.
Pour 2022, le fonctionnement est le suivant :
- Etape 1 : déclaration : même processus que pour les structures subventionnées (réponse à
l’enquête).
- Etape 2 : validation avec la DDETS. Les montants consolidés sont remontés à la Dihal qui pu-
bliera un ou plusieurs arrêtés DRL rectificatifs. Les DREETS/DRIHL/DEETS font remonter le be-
soin consolidé pour leur région pour le 15 juillet. Pour les régions qui ne seront pas prêtes à
cette date, une 2ème vague de remontées sera faite pour le 26 août. Les crédits seront délé-
gués aux régions sur cette base.
- La compensation de la revalorisation salariale fera alors l’objet pour chaque établissement
d’un arrêté de tarification modificatif.
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Direction Départementale de l'Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations - - 2B-2022-10-18-00002 - Arrêté portant attribution d’une subvention à l'association « Stellaria » au titre de l’action « ALT 1 - Allocation Logement Temporaire » 79Direction départementale des Territoires
Service Eau Biodiversité Forêt
2B-2022-10-20-00001
Arrêté portant prescription d’organisation de
tirs de nuit de sangliers sur les propriétés
agricoles de Monsieur Marchini Anton’Santu
situées sur la commune de Meria
Direction départementale des Territoires - Service Eau Biodiversité Forêt - 2B-2022-10-20-00001 - Arrêté portant prescription d’organisation de tirs de nuit de sangliers sur les propriétés agricoles de Monsieur Marchini Anton’Santu situées sur la commune de 80Service Agriculture et Forêt
Unité Soutien Économique
Arrêté N° 2B-2022-
en date du 20 octobre 2022
portant prescription d’organisation de tirs de nuit de sangliers sur les propriétés agricoles d e Monsieur Marchini Anton’Santu situées sur la commune de Meria.
Le préfet de la Haute-Corse,
Vu le code de l’environnement, notamment l'article L.427-6 ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du 20 juillet 2022 portant nomination du préfet de la Haute-Corse - Monsieur Michel PROSIC ;
Vu l’arrêté du Ministre de l’intérieur du 13 mai 2022 portant nomination de Madame Muriel JOER LECORRE, ingénieure générale des ponts, des eaux et des forêts de classe normale, au poste de Directrice départementale des territoires de Haute-Corse ;
Vu l’arrêté du Premier ministre et du ministre de l’intérieur en date du 28 mai 2019 nommant Monsieur François LECCIA, attaché principal d’administration de l’État, directeur départemen - tal adjoint des territoires et de la mer de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté n°2B-2022-08-24-00010 en date du 24 août 2022 portant délégation de signature (actes administratifs) à Madame Muriel JOER LE CORRE, ingénieure générale des ponts, des eaux et des forêts de classe normale, directrice départementale des territoires de la Haute- Corse, à Monsieur François LECCIA, attaché principal d’administration de l’État, directeur dé- partemental adjoint des territoires et de la mer de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté N°2B-2022-08-30-00004 en date du 30 août 2022 portant subdélégation de signature (actes administratifs) à Monsieur Vincent DELOR, inspecteur en chef de la santé publique vété- rinaire, chef du Service agriculture et forêts (SAF) de la Direction départementale des terri - toires de la Haute-Corse, et Madame Isabelle POGGI ingénieure divisionnaire de l'agriculture et de l'environnement, adjointe au chef du service agriculture et forêts (SAF) de la Direction départementale des territoires de la Haute-Corse ;
Direction départementale
des territoires
Direction départementale des Territoires - Service Eau Biodiversité Forêt - 2B-2022-10-20-00001 - Arrêté portant prescription d’organisation de tirs de nuit de sangliers sur les propriétés agricoles de Monsieur Marchini Anton’Santu situées sur la commune de 81Vu l’arrêté DDTM2B/SEBF/BIODIVERSITE n° 2B-2019-12-27-004 en date du 27 décembre 2019 portant nomination collective et fixant le nombre de circonscriptions des lieutenants de louve- terie en Haute-Corse ;
Vu la déclaration de dégâts de gibiers de Monsieur Marchini Anton’Santu en date du 04 octobre 2022 ;
Vu l’expertise présentée par Monsieur Hervé Monti, louvetier de la 1ère circonscription de la Haute- Corse, en date du 08 octobre 2022 ;
Vu l’avis favorable de l’office français de la biodiversité en date du 19 octobre 2022 ;
Vu l’avis favorable de la fédération départementale des chasseurs en date du 20 octobre 2022 ;
Considérant la nécessité de limiter les dégâts aux cultures sur la commune de Meria, occasionnés par les sangliers ;
Considérant que les sangliers pénètrent dans ces propriétés uniquement après le coucher du so- leil ;
Sur proposition de la directrice départementale des territoires ;
ARRÊTE
Article 1er :
Des tirs de nuit de sangliers sont ordonnés sur les propriétés suivantes :
- Commune de Meria - parcelles cadastrées sous les numéros : section F n° 671, 672, 673, 676 appartenant à Monsieur Marchini Anton’Santu.
Les tirs de nuits sont effectués par les seuls lieutenants de louveterie de la Haute – Corse désignés par le lieutenant de louveterie mandaté pour l’organisation des opérations de tirs de nuit ordonnées, à l’exclusion de tout tiers.
Article 2 :
Monsieur M. Hervé Monti, lieutenant de louveterie sur la 1ère circonscription de louveterie de la Haute-Corse, est mandaté pour organiser, diriger et encadrer les tirs de nuit ordonnés.
Il est désigné « responsable des opérations ».
Il se fait accompagner des lieutenants de louveterie de la Haute – Corse qu’il désigne à cet effet.
Article 3 :
Les opérations sont effectuées à partir de la date de signature du présent arrêté et jusqu'au 31 décembre 2022 inclus.
Afin d’éviter tout risque pour les tireurs, l’utilisation de véhicules, de radios, de sources lumineuses est autorisée.
Les armes utilisées peuvent être équipées de modérateur de son et de monoculaire optronique thermique.
Les règles de sécurité applicables à l’exercice de la chasse du Sanglier en battue doivent être respectées : port d’effets visibles de type casquettes et gilets ou brassards et pose de panneaux de signalisation de chasse.
Direction départementale des Territoires - Service Eau Biodiversité Forêt - 2B-2022-10-20-00001 - Arrêté portant prescription d’organisation de tirs de nuit de sangliers sur les propriétés agricoles de Monsieur Marchini Anton’Santu situées sur la commune de 82Article 4 :
Avant chaque opération de tirs de nuit, le responsable des opérations avertit :
- l’Office français de la biodiversité (07 62 12 41 49) par SMS (Message texte sur téléphone mobile) ;
- la gendarmerie en composant le 17 ;
- la direction départementale des territoires (06 17 39 36 33) par SMS (Message texte sur téléphone mobile).
Le message précise le lieu, la date et le type d'intervention.
Article 5 :
Dans les 48 heures qui suivent chaque opération de régulation, un compte-rendu est transmis par le responsable des opérations à la direction départementale des territoires.
Article 6 :
Le présent arrêté est :
- notifié au lieutenant de louveterie mandaté pour l’organisation des tirs de nuits et désigné responsable des opérations ;
- publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute – Corse et consultable à l’adresse suivante : http://www.haute-corse.gouv.fr - rubrique /recueils-des-actes-administratifs ;
- affiché à la mairie de la commune de Meria dans les lieux habituels d’affichage.
Article 7 :
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours auprès du tribunal administratif de Bastia dans un délai de deux mois après sa publication au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute – Corse.
Article 8 :
Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, la directrice départementale des territoires, le commandant du groupement de gendarmerie de la Haute-Corse, le directeur inter-régional PACA- Corse de l'Office français de la biodiversité, le maire de Meria, ainsi que toutes les autorités habilitées à faire appliquer la police de la chasse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Le chef de service
Agriculture et Forêt,
Vincent Delor
Direction départementale des Territoires - Service Eau Biodiversité Forêt - 2B-2022-10-20-00001 - Arrêté portant prescription d’organisation de tirs de nuit de sangliers sur les propriétés agricoles de Monsieur Marchini Anton’Santu situées sur la commune de 83Direction régionale de l’environnement, de
l’aménagement et du logement
Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division
Eau et Mer
2B-2022-08-30-00011
Décret du 30 août 2022 portant classement,
parmi les sites du département de la
Haute-Corse, du site de la Haute Vallée du Fango
comprenant la route forestière de Caprunale et
le Capu Tafunatu, sur le territoire de la
commune de Manso
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00011 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site de 84RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Ministère de la transition écologique et
de la cohésion des territoires
Décret du 30 août 2022
portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site de la Haute Vallée du Fango comprenant la route forestière de Caprunale et le Capu Tafunatu, sur le territoire de la commune de Manso
NOR : TREL2121633D
La Première ministre,
Sur le rapport du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires,
Vu le code de l’environnement, notamment ses articles L. 123-1 à L. 123-15, L. 341-1 à L. 341-6, R. 123-1, R. 123-2, R. 341-4 et R. 341-5 ;
Vu la délibération du conseil municipal de la commune de Manso en date du 27 juillet 2016 ;
Vu les résultats de l'enquête publique prescrite par arrêté n° 344-2018 du préfet de Haute-Corse en date du 19 septembre 2018, qui s'est déroulée du 12 octobre 2018 au 5 novembre 2018 inclus, notamment l'absence de consentement de certains propriétaires ;
Vu l'avis du conseil des sites de Corse en date du 13 décembre 2018 ;
Vu l'avis de la Commission supérieure des sites, des perspectives et des paysages en date du 26 septembre 2019 ;
Vu l'avis de la ministre de la transition écologique, en sa qualité de ministre chargée de l'énergie, en date du 7 juillet 2021 ;
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,
Considérant que la préservation du site de la Haute Vallée du Fango sur le territoire de la commune de Manso, présente, en raison de son caractère pittoresque et scientifique, un intérêt général au sens de l'article L. 341-1 du code de l'environnement,
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00011 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site de 85Décrète
Article 1er
Est classé, parmi les sites du département de la Haute-Corse, sur le territoire de la commune de Manso, le site formé par la Haute Vallée du Fango, la route forestière de Caprunale et le Capu Tafunatu, d'une superficie totale d'environ 1 690 hectares, définis comme suit, conformément à la carte au 1/25 000 et au plan cadastral annexés au présent décret.
Le site classé comprend :
les parcelles cadastrales dont la liste est énoncée ci-dessous par commune et par feuille de section cadastrale ;
les espaces non cadastrés (route, chemin, voie ou autre) lorsqu’ils sont bordés de part et d’autre par des parcelles cadastrées classées.
Commune de Manso
Section 0C Feuille 3 :
Parcelles : 0338, 0339, 0340, 0341, 0343*, 0342*, 0358, 0359, 0360.
*Parcelles comprises pour partie :
Sont classées les parties des parcelles 0343 et 0342 situées au sud-est d’une ligne droite fictive reliant l’angle nord de la parcelle 0359 à un point numéroté 1 situé sur la limite de parcelle 0341, dont les coordonnées X, Y (RGF93LAMB93) sont les suivantes :
NUMERO X Y
1 1179318 6157477
Section 0C Feuille 4 :
Parcelles : 0392, 0393, 0394, 0395, 0396, 0397, 0398, 0399, 0400, 0401, 0402, 0403, 0404, 0405, 0406, 0407, 0408, 0409, 0410, 0411, 0412, 0416, 0418, 0419, 0420, 0422, 0424, 0425, 0426, 0427, 0428, 0429, 0430, 0431, 0432, 0434, 0435, 0436, 0437, 0438, 0439, 0440.
Section 0C Feuille 5 :
Parcelles : 0449, 0450, 0451, 0452, 0453, 0454, 0455, 0456, 0457, 0458, 0459, 0460, 0461, 0462, 0463, 0464, 0465, 0466, 0467, 0468, 0469, 0470, 0471, 0472, 0473, 0474, 0475, 0476, 0477, 0478, 0479, 0480, 0481, 0482.
Section 0C Feuille 6 :
Parcelles : 0483, 0484, 0485, 0486, 0487, 0488, 0489, 0490, 0491, 0492, 0493, 0494, 0495, 0496, 0497, 0498, 0499, 0500, 0501, 0502, 0503, 0504, 0505, 0506, 0507, 0508, 0509, 0510, 0511, 0512, 0513, 0514, 0515, 0516, 0517, 0518.
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00011 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site de 86Article 2
Le présent décret sera notifié au préfet de la Haute-Corse ainsi qu’au maire de Manso.
Article 3
Le présent décret, la carte au 1/25 000 et le plan cadastral annexés pourront être consultés à la préfecture de la Haute-Corse ainsi qu’en mairie de Manso¹.
_____________________________
¹ Préfecture de Haute-Corse : Rond-Point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20200 Bastia. Mairie de Manso : Hameau de Bargiana 20245 Manso.
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00011 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site de 87Article 4
Le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires et la secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargée de l’écologie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 30 août 2022
Élisabeth BORNE
Par la Première ministre :
Le ministre de la transition écologique
et de la cohésion des territoires,
Christophe BÉCHU
La secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique
et de la cohésion des territoires, chargée de l’écologie,
Bérangère COUILLARD
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00011 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site de 88Direction régionale de l’environnement, de
l’aménagement et du logement
Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division
Eau et Mer
2B-2022-08-30-00010
Décret du 30 août 2022 portant classement,
parmi les sites du département de la
Haute-Corse, du site des Capi d'Occi et Bracajo,
sur le territoire des communes de Lavatoggio et
Lumio
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00010 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site 89RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Ministère de la transition écologique et
de la cohésion des territoires
Décret du 30 août 2022
portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse,
du site des Capi d'Occi et Bracajo, sur le territoire des communes de Lavatoggio et Lumio
NOR : TREL2121635D
La Première ministre,
Sur le rapport du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires,
Vu le code environnement, notamment ses articles L. 123-1 à L. 123-15, L. 341-1 à L. 341-6, R. 123-1, R. 123-2, R. 341-4 et R. 341-5 ;
Vu les délibérations des conseils municipaux de la commune de Lumio en date du 15 avril 2016 et de la commune de Lavatoggio en date du 13 décembre 2017 ;
Vu les résultats de l'enquête publique prescrite par arrêté n° 345-2018 du préfet de Haute-Corse en date du 19 septembre 2018, qui s'est déroulée du 9 au 30 octobre 2018 inclus, prolongée jusqu’au 13 novembre 2018, à la demande du commissaire enquêteur, le 11 octobre 2018, puis interrompue par décision du président du tribunal administratif de Bastia en date du 2 novembre 2018, avec désignation d’un second commissaire enquêteur en remplacement du premier, suivi d’une reprise de l’enquête, prescrite par arrêté n° 415-2018 du préfet de Haute-Corse le 14 novembre 2018, qui s’est déroulée du 6 au 20 décembre 2018, et notamment l'absence de consentement de certains propriétaires ;
Vu l'avis du conseil des sites de Corse en date du 14 mars 2019 ;
Vu l'avis de la Commission supérieure des sites, des perspectives et des paysages en date du 26 septembre 2019 ;
Vu l'avis de la ministre de la transition écologique, en sa qualité de ministre chargée de l'énergie, en date du 7 juillet 2021 ;
Le Conseil d'Etat (section travaux publics) entendu,
Considérant que la préservation du site des Capi d'Occi et Bracajo, sur le territoire des communes de Lavatoggio et Lumio, présente, en raison de son caractère pittoresque, un intérêt général au sens de l'article L. 341-1 du code de l'environnement,
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00010 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site 90Décrète :
Article 1er
Est classé, parmi les sites du département de la Haute-Corse, sur le territoire des communes de Lavatoggio et Lumio, le site des Capi d'Occi et Bracajo, d'une superficie totale d'environ 390 hectares, définis comme suit, conformément à la carte au 1/25 000 et aux plans cadastraux annexés au présent décret.
Le site classé comprend :
- les parcelles cadastrales dont la liste est énoncée par commune et par feuille de section cadastrale ;
- les espaces non cadastrés (route, chemin, voie ou autre) lorsqu’ils sont bordés de part et d’autre par des parcelles cadastrées classées.
Commune de Lavatoggio
Section 0A – Feuille 1
0008, 0009, 0010, 0011, 0013*, 0014, 0015, 0016, 0017, 0018, 0019, 0020, 0021, 0023, 0024, 0025, 0026, 0027, 0028, 0029, 0030, 0031, 0032, 0033, 0034, 0035, 0036, 0037, 0038, 0039, 0041, 0042, 0043, 0044, 0045, 0046, 0047 0048, 0049, 0050, 0051, 0052, 0053, 0054, 0055, 0056, 0057, 0058, 0059, 0060, 0061, 0062, 0063, 0064, 0065, 0066, 0067, 0068, 0069, 0070, 0071, 0072, 0073, 0074, 0075, 0076, 0077, 0078, 0079, 0080, 0081, 0082.
*Parcelle comprise pour partie :
Est classée la partie de parcelle numéro 0013, située au sud puis à l'ouest d'une ligne fictive ainsi définie :
- le point de départ se situe sur l’angle est de la parcelle 0010 ;
- à partir de ce point, une ligne fictive reliant respectivement les point numérotés 1 à 7 dont les coordonnées X, Y (RGF93LAMB93) sont les suivantes :
NUMERO X Y
1 1180873 6181492
2 1180887 6181498
3 1180913 6181499
4 1180899 6181479
5 1180883 6181470
6 1180882 6181431
7 1180907 6181420
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00010 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site 91- à partir du point numéro 7, une ligne fictive reliant l’intersection ouest du chemin non cadastré traversant la parcelle 13 du sud vers le nord et du chemin cadastré de Lavatoggio sur la limite sud-est de cette parcelle.
Section 0A – Feuille 2
0083, 0084, 0085, 0086, 0087, 0088, 0089, 0090, 0091, 0092, 0093, 0094, 0095, 0096, 0097, 0098, 0099, 0100, 0101, 0102, 0103, 0104, 0105, 0106, 0107, 0108, 0109, 0110, 0111, 0112, 0113, 0114, 0115, 0116, 0117, 0118, 0119, 0120, 0121, 0122, 0130, 0131, 0132, 0133, 0134, 0135, 0136, 0137, 0138, 0139, 0140, 0141, 0142, 0143, 0144, 0145, 0146, 0147, 0148, 0149, 0150, 0151, 0175, 0176, 0179, 0180, 0181, 0182, 0183, 0184, 0185, 0186, 0187, 0188, 0189.
Section 0A – Feuille 4
0433*, 0434*, 0435*, 0453*.
*Parcelles comprises pour partie :
Sont classées les parties des parcelles numéro 0453, 0435, 0433, 0434, situées au sud et à l'ouest d'une ligne fictive ainsi définie :
- le point de départ se situe sur la limite est de la parcelle 31 et à 20 m de son angle sud-est ;
- à partir de ce point, une ligne fictive (correspondant sur le terrain à un sentier pédestre) reliant respectivement les points numérotés 1 à 15 dont les coordonnées X, Y (RGF93LAMB93) sont les suivantes :
NUMERO X Y
8 1181157 6180480
9 1181180 6180467
10 1181212 6180462
11 1181231 6180447
12 1181235 6180423
13 1181255 6180420
14 1181260 6180402
15 1181246 6180387
16 1181235 6180380
17 1181217 6180358
18 1181212 6180334
19 1181196 6180318
20 1181191 6180306
21 1181194 6180292
22 1181183 6180230
- une ligne droite reliant le point numéroté 22 à l’angle sud-ouest de la parcelle 434.
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00010 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site 92Commune de Lumio
Section 0A – Feuille 2
0326, 0327, 0328, 0329*, 0330, 0353*, 0354, 0355, 0362, 0363, 0364, 0365, 0370, 0371, 0372, 0373, 0374, 0831, 0845, 0846, 1026*.
*Parcelles comprises pour partie :
Est classée la partie de la parcelle 0353 située à l’est d’une ligne droite fictive reliant l’angle entrant situé sur sa limite ouest à l’angle sud de la parcelle 0330.
Est classée la partie de la parcelle 0329 située à l’est d’une ligne droite fictive reliant l’angle nord de la parcelle 0331 à l’angle sud de la parcelle 0328.
Est classée la partie de la parcelle 1026 située au nord d’une ligne droite fictive reliant l’angle sortant situé sa limite est et au droit de l’angle sud de la parcelle 0328 au point numéroté 23 situé sur sa limite ouest, dont les coordonnées X, Y (RGF93LAMB93) sont les suivantes :
NUMERO X Y
23 1178947 6182605
Section 0A – Feuille 3
0456, 0457, 0458, 0459, 0460, 0461, 0462, 0476, 0477, 0478, 0479, 0480, 0481, 0482, 0483, 0484, 0485, 0486, 0487, 0488, 0489, 0497, 0498, 0536, 0601, 0608.
Section 0G – Feuille 2
0095, 0096, 0097, 0098, 0099, 0100,0101, 0102, 0103, 0104, 0105, 0106, 0107, 0108, 0109, 0110, 0111, 0112, 0113, 0114, 0115, 0116, 0117, 0118, 0119, 0120, 0121, 0122, 0123, 0124, 0125, 0126, 0127, 0128, 0129, 0130, 0131, 0132, 0133, 0134, 0135, 0137, 0138, 0139, 0140, 0141, 0142, 0143, 0144, 0145, 0146, 0147, 0148, 0149, 0150, 0151, 0152, 0153, 0154, 0155, 0157, 0158, 0159, 0160, 0161, 0162, 0163, 0164, 0165, 0166, 0167, 0168, 0169, 0170, 0171, 0172, 0173, 0174, 0175, 0176, 0177, 0178, 0179, 0180, 0182, 0183, 0192, 0193.
Article 2
Le présent décret sera notifié au préfet de la Haute-Corse ainsi qu’aux maires de Lavatoggio et Lumio.
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00010 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site 93Article 3
Le présent décret, la carte au 1/25 000 et les plans cadastraux annexés pourront être consultés à la préfecture de la Haute-Corse ainsi que, chacune pour ce qui la concerne, en mairie de Lavatoggio et Lumio1.
1 Préfecture de Haute-Corse : Rond-Point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20200 Bastia.
Mairie de Lavatoggio : Le Village 20225 Lavattogio.
Mairie de Lumio : 14, route nationale 20260 Lumio.
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00010 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site 94Article 4
Le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires et la secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargée de l’écologie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 30 août 2022
Élisabeth BORNE
Par la Première ministre :
Le ministre de la transition écologique
et de la cohésion des territoires,
Christophe BÉCHU
La secrétaire d’État auprès du ministre de la transition écologique
et de la cohésion des territoires, chargée de l’écologie,
Bérangère COUILLARD
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Biodiversité, Eau et Paysages - Division Eau et Mer - 2B-2022-08-30-00010 - Décret du 30 août 2022 portant classement, parmi les sites du département de la Haute-Corse, du site 95Direction régionale de l’environnement, de
l’aménagement et du logement
Service Risque Energie et Transport
2B-2022-10-12-00003
AP d'autorisation environnementale relatif à
l'exploitation d'un centre de transit et de
regroupement de déchets dangereux exploité
par la société MF Recyclage comme de Biguglia
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 96le code de l’environnement et notamment son titre VIII du livre Ier ;
la nomenclature des installations classées ;
le décret du 20 juillet 2022 portant nomination du préfet de la Haute-Corse, M. PROSIC (Michel) ;
le décret du 27 janvier 2021, nommant Monsieur Yves DAREAU, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté 2B-2022-07-04-00001 du 04 juillet 2022 portant délégation de signature à Monsieur Yves DAREAU secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
l’arrêté du 2 février 1998 modifié relatif aux prélèvements et à la consommation d'eau ainsi qu'aux émissions de toute nature des installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation ;
l’arrêté du 4 octobre 2010 modifié relatif à la prévention des risques accidentels au sein des ins- tallations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation ;
l’arrêté du 23 décembre 1998 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous « l'une ou plusieurs des rubriques nos 4510, 4741 ou 4745 » ;
l’arrêté du 27 mars 2012 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n° 2710-1 (Installa- tions de collecte de déchets dangereux apportés par leur producteur initial) ;
la preuve de dépôt N° A-8-PNK09WRE7 de déclaration initiale d’une installation classée relevant du régime de la déclaration pour les rubriques 2710 1b et 2718 de la nomenclature, effectuée le 28 juin 2018 par la société MF RECYCLAGE pour l’établissement qu’elle exploite sur la commune de BI- GUGLIA, zone industrielle de Tragone ;
la demande de cas par cas présentée le 21 janvier 2019 par la SARL MF RECYCLAGE représentée par Monsieur Franck ARRIGHI ;
l’arrêté préfectoral N° F09419P005 du 22 février 2019 portant décision de non soumission du dos- sier à la réalisation d’une évaluation environnementale prise en application de l’article R.122-3 du code de l’environnement ;
la demande d’autorisation présentée le 09 juin 2020 et complétée le 25 août 2021 par la société MF RECYCLAGE ;
le dossier joint à la demande et notamment l’étude d’incidence, l’étude de dangers, les résumés non techniques et leurs annexes ;
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 97le « mémoire en réponses aux demandes de compléments énoncées au sein du rapport de contrôle de l’inspection des installations classées en date du 22 avril 2021 » fourni par l’exploitant en date du 24 juin 2021 ;
les avis exprimés par les différents services et organismes consultés en application des articles D.181-17 et R.181-18 à R.181-32 du code de l’environnement ;
l’arrêté préfectoral en date du 13 mai 2022 référencé DDT2B/SJC/UC N° 234. 2022 prescrivant l'ouverture d'une enquête publique préalable à l'autorisation environnementale concernant le projet de centre de transit et regroupement de batteries et catalyseurs usagés, lotissement Industriel de Campo Vallone - zone Industrielle de Tragone, commune de BIGUGLIA, présenté par la Société «MF Recyclage» ;
l’accomplissement des formalités d’affichage réalisé dans ces communes ;
la publication en date du 29 mai et 23 juin 2022 de cet avis dans le journal « Corse Matin » et en date du 30 mai et 20 juin 2022 dans le journal « Le petit bastiais » ;
le registre d’enquête et l’avis du commissaire enquêteur ;
la délibération du conseil municipal de BIGUGLIA en date du 12 juillet 2022 ;
l’accomplissement des formalités de publication sur le site internet de la préfecture ;
la lettre de l'exploitant en date du 26 septembre 2022 émettant des observations sur le projet d’arrêté et les prescriptions ainsi que les éléments associés à cette lettre ;
le projet d’arrêté porté le 26 septembre 2022 à la connaissance du demandeur et la réponse de ce dernier en date du 27 septembre 2022 ;
le rapport et les propositions en date du 30 septembre 2022 de l’inspection des installations classées ;
les faits justifiant une procédure d’autorisation en vue d’encadrer l’accroissement d’activités de la société MF RECYCLAGE, initialement déclarée au titre de la législation sur les instal- lations classées pour la protection de l’environnement ;
qu’au cours de l’instruction de la demande par l’inspection des installations classées, le demandeur a été conduit à apporter des améliorations à son projet initial en le dotant d’équipe- ments de prévention et de lutte contre les incendies ainsi que d’un moyen de traitement des eaux pluviales susceptibles d’être significativement polluées ;
que la sensibilité du milieu récepteur en aval hydraulique du site (Etang de Biguglia) implique des mesures particulières de gestion des eaux pluviales susceptibles d’être significative- ment polluées et des eaux d’extinction d’un éventuel incendie ;
qu’en application des dispositions de l’article L.181-3 du code de l’environnement, l’autorisation ne peut être accordée que si les dangers ou inconvénients de l’installation peuvent être prévenus par des mesures que spécifie l’arrêté préfectoral ;
que les conditions d’aménagement et d’exploitation, telles que définies par le présent arrêté permettent de garantir les dangers et inconvénients de l’installation pour les intérêts mentionnés aux articles L.511-1 et L.211-1 du code de l’environnement ;
que les mesures imposées à l’exploitant tiennent compte des résultats des consultations menées en application des articles R. 181-18 à R.181-32 du code de l’environnement ;
que les conditions légales de délivrance de l’autorisation sont réunies,
Le pétitionnaire entendu,
Sur proposition du Secrétaire général de la préfecture,
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Les prescriptions du présent arrêté s'appliquent également aux autres installations ou équipements exploités dans l'établissement, qui, mentionnés ou non dans la nomenclature, sont de nature, par leur proximité ou leur connexité avec une installation soumise à autorisation, à modifier notablement les dangers ou inconvénients de cette installation, conformément à l’article L.181-1 du code de l’environnement.
Les dispositions des arrêtés ministériels existants relatifs aux prescriptions générales applicables aux installations classées soumises à déclaration sont applicables aux installations classées soumises à déclaration incluses dans l’établissement dès lors que ces installations ne sont pas régies par le présent arrêté préfectoral.
1.2.1
Rubrique Régime(*) Libellé de la rubrique (activité) Nature de l’installation Volume autorisé
2718-1 A
à l’exclusion des
installations visées aux
rubriques 2710, 2711, 2712,
2719, 2792 et 2793.
La quantité de déchets
dangereux susceptible d’être
présente dans l’installation
étant supérieure ou égale à 1 t
ou la quantité de substances
dangereuses ou de mélanges
dangereux, mentionnés à
l’article R. 511-10 du code de
l’environnement, susceptible
d’être présente dans
l’installation étant supérieure
ou égale aux seuils A des
rubriques d’emploi ou de
stockage de ces substances ou
Transit et regroupement
de batteries et de
catalyseurs usagés
• 33,6 tonnes de
batteries usagées
en bacs
• 0,5 tonnes de
catalyseurs usagés
Quantité de déchets
dangereux
susceptible d’être
présente dans
l’installation :
34,1 tonnes de
déchets dangereux
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2710-1b DC
, à l’exclusion des
installations visées à la
rubrique 2719.
1. Dans le cas de déchets
dangereux, la quantité de
déchets susceptible d’être
présents dans l’installation
étant :
b) Supérieure ou égale à 1
tonne et inférieure à 7 tonnes
Collecte de batteries
usagées apportées par les
producteurs et
regroupées avec les
autres déchets
mentionnés à la rubrique
2718-1 :
Quantité de déchets
susceptible d’être
présents dans
l’installation :
1 tonne
4510-2 DC
La quantité totale
susceptible d’être présente
dans l’installation étant :
2. Supérieure ou égale à
20 t mais inférieure à 100 t
34,1 tonnes de
batteries susceptibles
d’être présentes sur
site correspondant à
environ 22 tonnes de
plomb.
Les batteries
contiennent du plomb
(phrase de risque
H400 : Très toxique
pour les organismes
aquatiques) ou de la
pâte de plomb (phrase
de risque H410 : Trés
toxique pour les
organismes aquatiques,
entraîne des effets
néfastes à long terme).
Quantité totale
susceptible d’être
présente dans
l’installation :
22 tonnes de
plomb
(*) A (autorisation), E (Enregistrement), D (Déclaration), DC (soumis au contrôle périodique prévu par l’article L 512-11 du CE)** ou NC (Non Classé)
(**) En application de l’article R. 512-55 du code de l’environnement, les installations DC ne sont pas soumises à l'obligation de contrôle périodique lorsqu'elles sont incluses dans un établissement qui comporte au moins une installation soumise au régime de l'autorisation ou de l’enregistrement
Les installations autorisées sont situées sur les communes, parcelles et lieux-dits suivants :
Communes Parcelles Lieux-dits BIGUGLIA C2141 Zone industrielle de Tragone
Les installations citées à l'article 1.2.1 ci-dessus sont reportées avec leurs références sur le plan de situation de l'établissement annexé au présent arrêté.
Les batteries récupérées sur site sont de tous types : cycliques, démarrages, stationnaires, solaires, marines, pour tous les types de véhicules : automobiles VL, PL, 2 roues, bateaux, engins de levage, engins de chantier et agricole. Aucune batterie au lithium n’est accueillie sur le site.
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Code de la nomenclature européenne des
déchets
Désignation
16 01 17 Métaux ferreux
16 01 18 Métaux non ferreux
17 04 07 Métaux en mélange
16 06 01* Accumulateurs au plomb
16 06 Piles et accumulateurs
16 08 Catalyseurs usés
17 04 01 Cuivre, bronze, laiton
17 04 02 Aluminium
17 04 03 Plomb
17 04 04 Zinc
17 04 05 Fer et acier
17 04 06 Étain
20 01 33 piles et accumulateurs visés aux rubriques 16 06 01, 16 06 02 ou 16
06 03
et piles et accumulateurs non triés
contenant ces piles
20 01 40 Équipements électriques et électroniques mis au rebut autres
que ceux visés aux rubriques 20 01
21, 20 01 23 et 20 01 35. 20 01 36
métaux
* déchets dangereux signalés par un astérisque dans la liste des déchets de l'annexe II de l’article R542-8 du Code de l’environnement (nomenclature déchet)
Les arrivages des déchets proviennent de Corse.
Les déchets récupérés ne feront l’objet d’aucun traitement par broyage, découpage, lavage sur le site.
Les activités de chargement-déchargement des déchets se font uniquement dans le local d’entreposage.
Les horaires de fonctionnement de la société sont de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 du lundi au vendredi. Le site sera fermé le Samedi et Dimanche et pendant les tournées de collecte des déchets. Le dépôt de matière sur le site par des tiers se fera uniquement sur rendez-vous.
Le site comprend une zone d’accès et de parking extérieur d’environ 210 m² ainsi qu’un bâtiment d’entreposage d’environ 120 m². Aucune activité d’entreposage de déchets ne se fait hors du bâtiment dédié. La partie Nord du bâtiment sera dédiée à l’accueil des apportants (producteurs initiaux) de déchets. Le stockage des batteries a lieu dans la partie Sud du bâtiment d’entreposage. L’ensemble des batteries et catalyseurs réceptionnés sur site est entreposé dans des bacs étanches. Le sol du local d’entreposage est revêtu d’un dallage en béton.
Le local d’entreposage de 120m² forme l’extrémité Est d’un bâtiment de 725 m² situé au centre de la parcelle cadastrale C 2141. Ce bâtiment est divisé en 3 locaux occupés par 3 sociétés, seule la partie Est est utilisé par MF RECYCLAGE.
Ce local d‘entreposage possède les principales caractéristiques suivantes : ➢ Hauteur comprise entre 5,8 m et 6,7m ;
➢ Charpente métallique supportant une toiture formée de panneaux de sandwich type revêtement extérieur en tôle d’acier (0,6mm) galvanisé et laqué avec isolant interne de polyuréthanne (40 mm) et supportée par des poteaux métalliques (type IPN150) ;
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➢ Mur mitoyen côté Ouest formé d’un mur de parpaings de béton de 3,5 m de hauteur
surmonté par du bardage métallique jusqu’à la toiture, ayant fait l’objet d’un doublage isolant
au moyen d’un flocage EI120 sur la totalité de sa hauteur (5 mètres);
➢ Surface au sol bétonnée de 120m² divisée dans la largeur par un mur de parpaing creux de béton ;
➢ Mezzanine avec plancher béton, à 3,2 m de hauteur sur la moitié Nord vouée aux sanitaires et bureaux.
L’établissement n’est ni seuil haut, ni seuil bas, tant par dépassement direct d’un seuil tel que défini au point I de l’article R.511-11 du code de l’environnement, que par la règle de cumul en application du point II de ce même article.
Les aménagements, installations ouvrages et travaux et leurs annexes, objets du présent arrêté, sont disposés, aménagés et exploités conformément aux plans et données techniques contenus dans les différents dossiers déposés par l'exploitant. En tout état de cause, ils respectent par ailleurs les dispositions du présent arrêté, des arrêtés complémentaires et les réglementations autres en vigueur.
Sauf cas de force majeure ou de demande justifiée et acceptée de prorogation de délai, l'autorisation d’exploiter cesse de produire effet lorsque l'exploitation a été interrompue pendant plus de trois années consécutives.
L’exploitation des installations est compatible avec les autres activités et occupations du sol environnantes.
L’étude de dangers fournie par MF RECYCLAGE indique que les rayons d’effets thermiques du scenario majorant d’un incendie généralisé sont confinés à l’intérieur des limites du site d’exploitation.
A ce titre, aucune zone de protection contre les effets d’un accident majeur ne sont définies pour des raisons de sécurité autour des installations de MF RECYCLAGE.
Toute modification de l’occupation des sols au voisinage de la société MF RECYCLAGE telle que définie précédemment doit être portée à la connaissance du préfet par le titulaire de la présente autorisation avec tous les éléments d’appréciation nécessaires notamment la réalisation de mesures de réduction des risques à la source ou d’aménagements complémentaires destinés à limiter les effets à l’intérieur des limites de l’établissement. Dans ce cas, l’efficacité des aménagements ou travaux proposés doit être justifiée par une étude de dangers spécifique préalable jointe au porté à connaissance évoqué ci-dessus.
L’exploitant respecte à l’intérieur de l’enceinte de son établissement les distances et les types d’occupation définis au précédent article. En particulier, le stockage de batteries dans le local d’entreposage n’excédera pas une hauteur maximale de 1,80 mètres. Il devra être positionné au sein du local de manière à ce que les flux thermiques engendrés par un incendie généralisé n’impactent pas la paroi séparative avec l’entreprise voisine.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 102L’exploitant transmettra au Préfet les éléments nécessaires à l’actualisation des documents visés à l’article R. 181-14 du code de l’environnement. Ces éléments porteront sur : les modifications notables susceptibles d’intervenir à la périphérie de ses installations ;
les projets de modifications de ses installations. Ces modifications pourront éventuellement entraîner une révision des zones de protection mentionnées précédemment.
Conformément à la liste figurant en annexes I et II de l’arrêté ministériel du 31 mai 2012 fixant la liste des installations classées soumises à l’obligation de garanties financières, les installations exploitées par la société MF RECYCLAGE qui sont soumises à l’obligation de constitution de garanties financières au sens de l’article L.516-1 du code de l’environnement sont celles soumise à la rubrique 2718 de la nomenclature des ICPE.
Conformément au décret N°2015-1250 du 7 octobre 2015, le montant calculé des garanties financières étant inférieur à 100 000€, la société MF RECYCLAGE est exemptée de l’obligation de constitution de garanties financières pour le site, tel que décrit dans la demande d’autorisation de l’exploitant.
Le montant des garanties financières pourra être révisé lors de toute modification des conditions d’exploitation telles définies au chapitre 1.8 du présent arrêté.
Toute modification substantielle des activités, installations, ouvrages ou travaux qui relèvent de l'autorisation est soumise à la délivrance d'une nouvelle autorisation, qu'elle intervienne avant la réalisation du projet ou lors de sa mise en œuvre ou de son exploitation.
Toute autre modification notable apportée au projet doit être portée à la connaissance du préfet, avant sa réalisation, par le bénéficiaire de l'autorisation avec tous les éléments d'appréciation. S'il y a lieu, le préfet fixe des prescriptions complémentaires ou adapte l'autorisation dans les formes prévues à l'article R.181-45.
Les études d’impact et de dangers sont actualisées à l'occasion de toute modification substantielle telle que prévue à l’article R.181-46 du code de l’environnement. Ces compléments sont systématiquement communiqués au Préfet qui pourra demander une analyse critique d'éléments du dossier justifiant des vérifications particulières, effectuée par un organisme extérieur expert dont le choix est soumis à son approbation. Tous les frais engagés à cette occasion sont supportés par l’exploitant.
Les équipements abandonnés ne doivent pas être maintenus dans les installations. Toutefois, lorsque leur enlèvement est incompatible avec les conditions immédiates d'exploitation, des dispositions matérielles interdiront leur réutilisation afin de garantir leur mise en sécurité et la prévention des accidents.
Tout transfert sur un autre emplacement des installations visées sous l'article 1.2 du présent arrêté nécessite une nouvelle demande d'autorisation ou d’enregistrement ou déclaration.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 103En application des articles L.181-15 et R.181-47 du code de l'environnement, lorsque le bénéfice de l’autorisation est transféré à une autre personne, le nouveau bénéficiaire en fait la déclaration au préfet dans les trois mois qui suivent ce transfert.
La cessation d’activité est réalisée conformément aux dispositions du code de l’environnement, notamment conformément aux articles R. 512-39-1 et suivants, en prenant en compte un usage futur de type industriel ou artisanal.
- Arrêté du 23/12/98 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous « l'une ou plusieurs des rubriques nos 4510, 4741 ou 4745 » ;
- Arrêté du 27/03/12 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n° 2710-1 (Installations de collecte de déchets dangereux apportés par leur producteur initial) ; - Arrêté du 02/02/98 relatif aux prélèvements et à la consommation d'eau ainsi qu'aux émissions de toute nature des installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation ;
- Arrêté du 04/10/10 modifié relatif à la prévention des risques accidentels au sein des installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation ; - Arrêté du 31/05/12 fixant la liste des installations classées soumises à l'obligation de constitution de garanties financières en application du 5° de l'article R. 516-1 du code de l'environnement ;
- Arrêté du 23/01/97 relatif à la limitation des bruits émis dans l'environnement par les installations classées pour la protection de l'environnement ; -Arrêté du 31/01/08 modifié relatif au registre et à la déclaration annuelle des émissions et des transferts de polluants et des déchets ;
Arrêté du 31 mai 2021 fixant le contenu des registres déchets, terres excavées et sédiments mentionnés aux articles R. 541-43 et R. 541-43-1 du code de l'environnement ;
Les dispositions de cet arrêté préfectoral sont prises sans préjudice : • des autres législations et réglementations applicables, et notamment le code minier, le code civil, le code de l’urbanisme, le code du travail et le code général des collectivités territoriales, la réglementation sur les équipements sous pression,
• des schémas, plans et autres documents d'orientation et de planification approuvés.
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. La présente autorisation ne vaut pas permis de construire.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 104L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception l'aménagement, l'entretien et l'exploitation des installations pour :
- limiter le prélèvement et la consommation d’eau ;
- limiter les émissions de polluants dans l'environnement ; - respecter les valeurs limites d'émissions pour les substances polluantes définies ci-après - la gestion des effluents et déchets en fonction de leurs caractéristiques, ainsi que la réduction des quantités rejetées ;
- prévenir en toutes circonstances, l'émission, la dissémination ou le déversement, chroniques ou accidentels, directs ou indirects, de matières ou substances qui peuvent présenter des dangers ou inconvénients pour la commodité de voisinage, pour la santé, la sécurité, la salubrité publiques, pour l'agriculture, pour la protection de la nature, de l'environnement et des paysages, pour l’utilisation rationnelle de l’énergie ainsi que pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique.
L’exploitant établit des consignes d’exploitation pour l’ensemble des installations comportant explicitement les vérifications à effectuer, en conditions d’exploitation normale, en périodes de démarrage, de dysfonctionnement ou d’arrêt momentané de façon à permettre en toutes circonstances le respect des dispositions du présent arrêté.
L’exploitation se fait sous la surveillance de personnes nommément désignées par l’exploitant et ayant une connaissance des dangers des produits stockés ou utilisés dans l’installation.
En outre, le site est entièrement clôturé afin d’éviter toute intrusion malveillante. Cette clôture de 2,5 m de hauteur est formée de panneaux rigides grillagés surmontant un muret en béton d’une cinquantaine de centimètres de hauteur.
L'établissement dispose de réserves suffisantes de produits ou matières consommables utilisés de manière courante ou occasionnelle pour assurer la protection de l'environnement tels que manches de filtre, produits de neutralisation, liquides inhibiteurs, produits absorbants, carbonate de calcium et chaux notamment pour neutraliser l’électrolyte d’acide sulfurique.
L'exploitant prend les dispositions appropriées qui permettent d'intégrer l'installation dans le paysage. L'ensemble des installations est maintenu propre et entretenu en permanence.
L’exploitant prend les mesures nécessaires afin d’éviter la dispersion sur les voies publiques et les zones environnantes de poussières, papiers, boues, plastiques et autres déchets.
En outre, aucun déchet n’est entreposé à l’extérieur de l’entrepôt.
Les abords de l'installation, placés sous le contrôle de l'exploitant sont aménagés et maintenus en bon état de propreté (peinture, poussières, envols...).
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 105Le site sera mis en état de dératisation permanente. Les factures des produits raticides ou le contrat passé avec une entreprise spécialisée en dératisation seront maintenus à la disposition de l’inspection des installations classées pendant une durée de trois ans. L’exploitant prendra toute disposition afin de ne pas engendrer des lieux périodiquement en eau susceptibles de devenir des gîtes de prolifération des moustiques. Une démoustification sera effectuée en tant que de besoin.
Tout danger ou nuisance non susceptible d’être prévenu par les prescriptions du présent arrêté est immédiatement porté à la connaissance du Préfet par l’exploitant.
L'exploitant est tenu à déclarer dans les meilleurs délais à l'inspection des installations classées les accidents ou incidents survenus du fait du fonctionnement de son installation, de nature à porter atteinte aux intérêts mentionnés à l'article L. 181-3 du code de l'environnement.
Un rapport d'accident ou, sur demande de l'inspection des installations classées, un rapport d'incident est transmis par l'exploitant à l'inspection des installations classées. Il précise notamment les circonstances et les causes de l'accident ou de l'incident, les effets sur les personnes et l'environnement, les mesures prises ou envisagées pour éviter un accident ou un incident similaire et pour en pallier les effets à moyen ou long terme.
Ce rapport est transmis sous 15 jours à l'inspection des installations classées.
2.7.1 e
Afin de maîtriser les émissions de ses installations et de suivre leurs effets sur l’environnement, l’exploitant définit et met en œuvre sous sa responsabilité un programme de surveillance de ses émissions et de leurs effets, dit programme d’auto surveillance. L’exploitant adapte et actualise la nature et la fréquence de cette surveillance pour tenir compte des évolutions de ses installations, de leurs performances par rapport aux obligations réglementaires, et de leurs effets sur l’environnement.
L’exploitant décrit dans un document tenu à la disposition de l’inspection des installations classées les modalités de mesures et de mise en œuvre de son programme de surveillance, y compris les modalités de transmission à l’inspection des installations classées. Les articles suivants définissent le contenu minimum de ce programme en terme de nature de mesures, de paramètres et de fréquence pour les différentes émissions et pour la surveillance des effets sur l’environnement, ainsi que de fréquence de transmission des données d’auto surveillance.
Outre les mesures auxquelles il procède sous sa responsabilité, afin de s'assurer du bon fonctionnement des dispositifs de mesure et des matériels d'analyse ainsi que de la représentativité des valeurs mesurées (absence de dérive), l'exploitant fait procéder à des mesures comparatives, selon des procédures normalisées lorsqu’elles existent, par un organisme extérieur différent de l’entité qui réalise habituellement les opérations de mesure du programme d’auto surveillance. Celui- ci doit être accrédité ou agréé par le ministère chargé de l’inspection des installations classées pour les paramètres considérés.
Ces mesures sont réalisées sans préjudice des mesures de contrôle réalisées par l’inspection des installations classées en application des dispositions des articles L. 514-5 et L. 514-8 du code de l’environnement. Conformément à ces articles, l'inspection des installations classées peut, à tout moment, réaliser ou faire réaliser des prélèvements d'effluents liquides ou gazeux, de déchets ou de sol et des mesures de niveaux sonores. Les frais de prélèvement et d'analyse sont à la charge de l'exploitant. Les contrôles inopinés exécutés à la demande de l'inspection des installations classées peuvent, avec l'accord de cette dernière, se substituer aux mesures comparatives.
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En particulier, lorsque la surveillance environnementale sur les eaux souterraines ou les sols fait apparaître une dérive par rapport à l’état initial de l’environnement, soit réalisé en application de l’article R 512-8 II 1° du code de l’environnement, soit reconstitué aux fins d’interprétation des résultats de surveillance, l’exploitant met en œuvre les actions de réduction complémentaires des émissions appropriées et, le cas échéant, un plan de gestion visant à rétablir la compatibilité entre les milieux impactés et leurs usages.
Il informe le préfet et l’inspection des installations classées du résultat de ses investigations et, le cas échéant, des mesures prises ou envisagées.
Sans préjudice des dispositions de l’article R. 512-69 du code de l’environnement et conformément au chapitre 10.2 l‘exploitant établit avant la fin de chaque mois calendaire un rapport de synthèse relatif aux résultats des mesures et analyses du mois précédent. Ce rapport traite au minimum de l’interprétation des résultats de la période considérée (en particulier cause et ampleur des écarts), des mesures comparatives mentionnées au 2.7.2, des modifications éventuelles du programme d’auto surveillance et des actions correctives mises en œuvre ou prévues (sur l’outil de production, de traitement des effluents, la maintenance…) ainsi que de leur efficacité. Il est tenu à la disposition permanente de l’inspection des installations classées pendant une durée de 10 ans.
L'exploitant établit et tient à jour un dossier comportant les documents suivants : - le dossier de demande d'autorisation initial,
- les plans tenus à jour
- les récépissés de déclaration et les prescriptions générales, en cas d'installations soumises à déclaration non couvertes par un arrêté d'autorisation,
- les arrêtés préfectoraux associés aux enregistrements et les prescriptions générales ministérielles, en cas d'installations soumises à enregistrement non couvertes par un arrêté d'autorisation,
- les arrêtés préfectoraux relatifs aux installations soumises à autorisation, pris en application de la législation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement, - tous les documents, enregistrements, résultats de vérification et registres répertoriés dans le présent arrêté ; ces documents peuvent être informatisés, mais dans ce cas des dispositions doivent être prises pour la sauvegarde des données. Ces documents sont tenus à la disposition de l’inspection des installations classées sur le site durant 5 années au minimum.
Ce dossier est tenu en permanence à la disposition de l’inspection des installations classées sur le site.
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Articles Documents à transmettre Périodicités / échéances ARTICLE
1.7.3
Actualisation des garanties
financières
Lors de toute modification des conditions
d’exploitation telles définies au chapitre 1.8 du
présent arrêté.
ARTICLE
1.8.1
Modification des installations Avant la réalisation de la modification.
ARTICLE
1.8.5
Changement d’exploitant Dans les 3 mois qui suivent ce transfert.
ARTICLE
1.8.6
Cessation d’activité 3 mois avant la date de cessation d’activité.
ARTICLE
2.6.1
Déclaration des accidents et
incidents
Ce rapport est transmis sous 15 jours à
l'inspection des installations classées
ARTICLE
2.7.3
Résultats d’autosurveillance
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Les dispositions appropriées sont prises pour réduire la probabilité des émissions accidentelles et pour que les rejets correspondants ne présentent pas de dangers pour la santé et la sécurité publique.
Les incidents ayant entraîné des rejets dans l’air non conformes ainsi que les causes de ces incidents et les remèdes apportés sont consignés dans un registre.
Les dispositions nécessaires sont prises pour que l’établissement ne soit pas à l’origine de gaz odorants, susceptibles d’incommoder le voisinage, de nuire à la santé ou à la sécurité publique.
Sans préjudice des règlements d’urbanisme, l’exploitant prend les dispositions nécessaires pour prévenir les envols de poussières et de matières diverses :
• les voies de circulation et aires de stationnement des véhicules sont aménagées (formes de pente, revêtement, etc.), et convenablement nettoyées,
• des écrans de végétation sont mis en place le cas échéant.
Des dispositions équivalentes peuvent être prises en lieu et place de celles-ci.
Les batteries et les catalyseurs usagés, ainsi que les produits vracs utilisés dans l’entreprise sont confinés dans le bâtiment fermé. Les stockages à l’air libre sont interdits.
Les installations de manipulation, transvasement, transport de produits pulvérulents sont, sauf impossibilité technique démontrée, munies de dispositifs de capotage et d’aspiration permettant de réduire les envols de poussières. Si nécessaire, les dispositifs d’aspiration sont raccordés à une installation de dépoussiérage en vue de respecter les dispositions du présent arrêté. Les équipements et aménagements correspondants satisfont par ailleurs la prévention des risques d’incendie et d’explosion (évents pour les tours de séchage, les dépoussiéreurs…).
Les poussières, gaz polluants ou odeurs sont, dans la mesure du possible, captés à la source et canalisés, sans préjudice des règles relatives à l’hygiène et à la sécurité des travailleurs
Les points de rejet dans le milieu naturel doivent être en nombre aussi réduit que possible.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 109L’implantation et le fonctionnement de l’installation est compatible avec les objectifs de qualité et de quantité des eaux visés au IV de l'article L. 212-1 du code de l'environnement. Elle respecte les dispositions du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux et du schéma d'aménagement et de gestion des eaux s’il existe.
La conception et l'exploitation de l’installation permettent de limiter la consommation d'eau et les flux polluants.
L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception et l'exploitation des installations pour limiter les flux d'eau.
Les prélèvements d’eau dans le milieu qui ne s’avèrent pas liés à la lutte contre un incendie ou aux exercices de secours, sont autorisés dans les quantités suivantes :
Origine de la ressource Nom de la masse d’eau ou de la commune du réseau
Prélèvement maximal annuel
Réseau d’eau Réseau public AEP (BIGUGLIA) 20 m3/an
Les installations de prélèvement d'eau de toutes origines sont munies de dispositifs de mesure totalisateurs de la quantité d'eau prélevée. Ce dispositif est relevé hebdomadairement. Ces résultats sont portés sur un registre éventuellement informatisé et tenu à disposition de l’inspection des installations classées.
En période de sécheresse, l’exploitant doit prendre des mesures de restriction d’usage permettant :
• d’informer le personnel de la nécessité de préserver au mieux la ressource en eau par toute mesure d’économie ;
• d’exercer une vigilance accrue sur les rejets que l’établissement génère vers le milieu naturel, avec notamment des observations journalières et éventuellement une augmentation de la périodicité des analyses d’auto surveillance ;
• de signaler toute anomalie qui entraînerait une pollution du cours d’eau ou de la nappe d’eau souterraine.
Si, à quelque échéance que ce soit, l’administration décidait dans un but d’intérêt général, notamment du point de vue de la lutte contre la pollution des eaux et leur régénération, dans le but de satisfaire ou de concilier les intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du code de l’environnement, de la salubrité publique, de la police et de la répartition des eaux, de modifier d’une manière temporaire ou définitive l’usage des avantages concédés par le présent arrêté, le permissionnaire ne pourrait réclamer aucune indemnité.
L’exploitant doit respecter les dispositions de l’arrêté préfectoral sécheresse qui lui est applicable dès sa publication.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 110Tous les effluents aqueux sont canalisés. Tout rejet d’effluent liquide non prévu à l’article 4.3.1 ou non conforme aux dispositions du chapitre 4.3 est interdit.
A l'exception des cas accidentels où la sécurité des personnes ou des installations serait compromise, il est interdit d'établir des liaisons directes entre les réseaux de collecte des effluents devant subir un traitement ou être détruits et le milieu récepteur.
Un schéma de tous les réseaux d’eaux et un plan des égouts sont établis par l'exploitant, régulièrement mis à jour, notamment après chaque modification notable, et datés. Ils sont tenus à la disposition de l'inspection des installations classées ainsi que des services d'incendie et de secours.
Le plan des réseaux d'alimentation et de collecte fait notamment apparaître : - l'origine et la distribution de l'eau d'alimentation,
- les dispositifs de protection de l'alimentation (bac de disconnexion, implantation des disconnecteurs ou tout autre dispositif permettant un isolement avec la distribution alimentaire, ...)
- les secteurs collectés et les réseaux associés
- les ouvrages de toutes sortes (vannes, compteurs...)
- les ouvrages d'épuration interne avec leurs points de contrôle et les points de rejet de toute nature (interne ou au milieu).
Les réseaux de collecte des effluents sont conçus et aménagés de manière à être curables, étanches et résister dans le temps aux actions physiques et chimiques des effluents ou produits susceptibles d'y transiter.
L'exploitant s'assure par des contrôles appropriés et préventifs de leur bon état et de leur étanchéité. Les différentes tuyauteries et canalisations accessibles sont repérées conformément aux règles en vigueur.
Les effluents aqueux rejetés par les installations ne sont pas susceptibles de dégrader les réseaux d'égouts ou de dégager des produits toxiques ou inflammables dans ces égouts, éventuellement par mélange avec d'autres effluents.
Les collecteurs véhiculant des eaux polluées par des liquides inflammables ou susceptibles de l'être, sont équipés d'une protection efficace contre le danger de propagation de flammes. Par les réseaux d'assainissement de l'établissement ne transite aucun effluent issu d'un réseau collectif externe ou d'un autre site industriel.
Un système permet l’isolement des réseaux d’assainissement de l'établissement par rapport à l'extérieur. Ces dispositifs sont maintenus en état de marche, signalés et actionnables en toute circonstance localement et/ou à partir d'un poste de commande. Leur entretien préventif et leur mise en fonctionnement sont définis par consigne.
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• les eaux pluviales susceptibles d’être significativement polluées par le ruissellement sur les voies de circulation, les aires de stationnement et autres surfaces imperméables ; • les éventuelles eaux d’extinction d’incendie.
Aucune eau de process n’est produite par MF RECYCLAGE.
Les effluents pollués ne contiennent pas de substance de nature à gêner le bon fonctionnement des ouvrages de traitement.
La dilution des effluents est interdite. En aucun cas elle ne doit constituer un moyen de respecter les valeurs seuils de rejets fixées par le présent arrêté. Il est interdit d'abaisser les concentrations en substances polluantes des rejets par simples dilutions autres que celles résultant du rassemblement des effluents normaux de l'établissement ou celles nécessaires à la bonne marche des installations de traitement.
Les rejets directs ou indirects d’effluents dans la (les) nappe(s) d'eaux souterraines ou vers les milieux de surface non visés par le présent arrêté sont interdits.
La conception et la performance des installations de traitement (ou de pré-traitement) des effluents aqueux permettent de respecter les valeurs limites imposées au rejet par le présent arrêté. Elles sont entretenues, exploitées et surveillées de manière à réduire au minimum les durées d'indisponibilité ou à faire face aux variations des caractéristiques des effluents bruts (débit, température, composition...) y compris à l’occasion du démarrage ou de l'arrêt des installations. Si une indisponibilité ou un dysfonctionnement des installations de traitement est susceptible de conduire à un dépassement des valeurs limites imposées par le présent arrêté, l'exploitant prend les dispositions nécessaires pour réduire la pollution émise en limitant ou en arrêtant si besoin les fabrications concernées.
Les dispositions nécessaires doivent être prises pour limiter les odeurs provenant du traitement des effluents ou dans les canaux à ciel ouvert (conditions anaérobies notamment).
Les principaux paramètres permettant de s'assurer de la bonne marche des installations de traitement des eaux polluées sont mesurés périodiquement et portés sur un registre. La conduite des installations est confiée à un personnel compétent disposant d'une formation initiale et continue.
Un registre spécial est tenu sur lequel sont notés les incidents de fonctionnement des dispositifs de collecte, de traitement, de recyclage ou de rejet des eaux, les dispositions prises pour y remédier et les résultats des mesures et contrôles de la qualité des rejets auxquels il a été procédé.
Point de rejet vers le milieu récepteur N°1 Nature des effluents Eaux domestiques Exutoire du rejet Station d’épuration Traitement avant rejet Aucun Milieu naturel récepteur ou station de traitement
collectif
Station d’épuration collective de la Marana
Convention de raccordement Convention de raccordement
Point de rejet vers le milieu récepteur N°2
Nature des effluents Eaux pluviales
Exutoire du rejet Réseau pluvial collectif
Traitement avant rejet Débourbeur séparateur d’hydrocarbures avec rejet dans le réseau pluvial collectif. Ce dernier est équipé
d’un bassin de rétention et d’infiltration collectif du
lotissement industriel de Campo Valone
Déversement à débit régulé
Milieu naturel récepteur ou station de traitement collectif
Ruisseau de Pietre Turchine
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 112Les eaux pluviales susceptibles d’être significativement polluées sont évoquées au chapitre 4.4.2 du présent arrêté.
La gestion des eaux d’extinction d’incendie est présentée au chapitre 7.5.2 du présent arrêté. Les points de rejets dans le milieu naturel doivent être en nombre aussi réduit que possible.
Les dispositions du présent arrêté s’appliquent sans préjudice de l’autorisation délivrée par la collectivité à laquelle appartient le réseau public et l’ouvrage de traitement collectif, en application de l'article L. 1331-10 du code de la santé publique. Cette autorisation est transmise par l’exploitant au Préfet.
Sur chaque ouvrage de rejet d'effluents liquides est prévu un point de prélèvement d'échantillons et des points de mesure (débit, température, concentration en polluant, …). Ces points sont aménagés de manière à être aisément accessibles et permettre des interventions en toute sécurité. Toutes les dispositions doivent également être prises pour faciliter les interventions d'organismes extérieurs à la demande de l'inspection des installations classées. Les agents des services publics, notamment ceux chargés de la Police des eaux, doivent avoir libre accès aux dispositifs de prélèvement qui équipent les ouvrages de rejet vers le milieu récepteur.
Ces points sont implantés dans une section dont les caractéristiques (rectitude de la conduite à l'amont, qualité des parois, régime d'écoulement) permettent de réaliser des mesures représentatives de manière à ce que la vitesse n'y soit pas sensiblement ralentie par des seuils ou obstacles situés à l'aval et que l'effluent soit suffisamment homogène.
Les effluents rejetés doivent être exempts :
- de matières flottantes,
- de produits susceptibles de dégager, en égout ou dans le milieu naturel, directement ou indirectement, des gaz ou vapeurs toxiques, inflammables ou odorantes, - de tout produit susceptible de nuire à la conservation des ouvrages, ainsi que des matières déposables ou précipitables qui, directement ou indirectement, sont susceptibles d'entraver le bon fonctionnement des ouvrages.
Les effluents doivent également respecter les caractéristiques suivantes : - Température : inférieure à 30°C
- pH : compris entre 5,5 et 8,5 (ou 9,5 s'il y a neutralisation alcaline) - Couleur : modification de la coloration du milieu récepteur mesurée en un point représentatif de la zone de mélange inférieure à 100 mg Pt/l.
Les réseaux de collecte sont conçus pour évacuer séparément chacune des diverses catégories d’eaux polluées issues des activités vers les traitements appropriés avant d’être évacuées vers le milieu récepteur autorisé à les recevoir.
Les eaux pluviales susceptibles d’être significativement polluées sont collectées et traitées par un débourbeur séparateur d’hydrocarbures (situé en aval de la zone étanche situé côté Est du bâtiment) avant rejet sur le réseau collectif des eaux pluviales. Cet équipement permet de traiter les polluants en présence. Il est entretenu par l'exploitant conformément à un protocole d'entretien. Les opérations de contrôle et de nettoyage des équipements sont effectuées à une fréquence adaptée et à minima une fois par an.
Les fiches de suivi du nettoyage des équipements, l'attestation de conformité à une éventuelle norme ainsi que les bordereaux de traitement des déchets détruits ou retraités sont tenus à la disposition de l'inspection des installations classées et des services de la police de l’eau.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 113Le fonctionnement de l’installation est compatible avec les objectifs de qualité et de quantité des eaux visés au IV de l'article L. 212-1 du code de l'environnement. Les valeurs limites d'émissions prescrites permettent le respect, dans le milieu hors zone de mélange, des normes de qualité environnementales applicables.
L'exploitant est tenu de respecter avant rejet dans le milieu récepteur considéré, des eaux pluviales susceptibles d’être significativement polluées et éventuellement des eaux d’extinction d’incendie, les valeurs limites en concentration définies :
Référence du rejet vers le milieu récepteur : N°2 (Cf chapitre 4.3.5 Localisation des points de rejet)
Paramètre Code Sandre Concentrations instantanées (mg/l)
Matières en suspension 1305 100 mg/l si le flux maximal autorisé n’excède pas 15kg/j, 35 mg/l au-delà.
DBO5 1313 100 mg/l si le flux maximal autorisé n’excède pas 30kg/j, 30 mg/l au-delà.
DCO 1314 300 mg/l si le flux maximal autorisé n’excède pas 100kg/j, 125 mg/l au-delà.
Hydrocarbures totaux 7009 5 mg/l si le rejet ne dépasse 100 g/j Indice phénols 1440 0,3 mg/l si le rejet dépasse 3g/j Indice cyanures totaux 1390 0,1 mg/l si le rejet dépasse 1 g/j
Chrome hexavalent et
composés (en Cr6+)
1371 50 μg/l si le rejet dépasse 1 g/j
Plomb et ses composés (en Pb) 1382 0,1 mg/l si le rejet dépasse 5g/j Cuivre et ses composés (en Cu) 1392 0,15 mg/l si le rejet dépasse 5g/j Chrome et ses composés (Cr) 1389 0,1 mg/l si le rejet dépasse 5g/j Nickel et ses composés (en Ni) 1386 0,2 mg/l si le rejet dépasse 5g/j Zinc et ses composés (en Zn) 1383 0,8 mg/l si le rejet dépasse 20 g/j Manganèse et composés (en
Mn)
1394 1 mg/l si le rejet dépasse 10 g/j
Etain et ses composés 1380 2 mg/l si le rejet dépasse 20 g/j Fer, aluminium et composés
(en fe+Al)
7714 5 mg/l si le rejet dépasse 20 g/j
Composés organiques halogénés (en
AOX ou EOX) ou halogènes des
composés organiques absorbables
(AOX)
1106 (AOX)
1760 (EOX)
1 mg/l si le rejet dépasse 30g/j
Ion fluorure (en F-) 7073 15 mg si le rejet dépasse 150g/j
La superficie des toitures, aires de stockage, voies de circulation, aires de stationnement et autres surfaces imperméabilisées est de : 120 m² pour le local d’entreposage et environ 200 m² de voies de circulation et de stationnement.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 114L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception, l’aménagement, et l'exploitation de ses installations pour respecter les principes définis par l’article L. 541-1 du code de l’environnement :
1° En priorité, de prévenir et de réduire la production et la nocivité des déchets, notamment en agissant sur la conception, la fabrication et la distribution des substances et produits et en favorisant le réemploi, ainsi que de diminuer les incidences globales de l'utilisation des ressources et d'améliorer l'efficacité de leur utilisation.
2° De mettre en œuvre une hiérarchie des modes de traitement des déchets consistant à privilégier, dans l'ordre :
a) La préparation en vue de la réutilisation ;
b) Le recyclage ;
c) Toute autre valorisation, notamment la valorisation énergétique ; d) L'élimination.
3° D'assurer que la gestion des déchets se fait sans mettre en danger la santé humaine et sans nuire à l'environnement, notamment sans créer de risque pour l'eau, l'air, le sol, la faune ou la flore, sans provoquer de nuisances sonores ou olfactives et sans porter atteinte aux paysages et aux sites présentant un intérêt particulier ;
4° D'organiser le transport des déchets et de le limiter en distance et en volume selon un principe de proximité ;
5° De contribuer à la transition vers une économie circulaire ;
6° D'économiser les ressources épuisables et d'améliorer l'efficacité de l'utilisation des ressources.
L’exploitant effectue à l’intérieur de son établissement la séparation des déchets (dangereux ou non) de façon à assurer leur orientation dans les filières autorisées adaptées à leur nature et à leur dangerosité.
Les déchets doivent être classés selon la liste unique de déchets prévue à l'article R. 541-7 du code de l’environnement. Les déchets dangereux sont définis par l’article R. 541-8 du code de l’environnement
Les huiles usagées sont gérées conformément aux articles R. 543-3 à R. 543-15 du code de l’environnement. Elles doivent être remises à des opérateurs agréés (ramasseurs ou exploitants d’installations de traitement). Dans l’attente de leur ramassage, elles sont stockées dans des réservoirs étanches et dans des conditions de séparation satisfaisantes, évitant notamment les mélanges avec de l’eau ou tout autre déchet non huileux ou contaminé par des PCB.
Les déchets d’emballage visés par les articles R 543-66 à R 543-72 du code de l’environnement sont valorisés par réemploi, recyclage ou toute autre action visant à obtenir des déchets valorisables ou de l’énergie.
Les biodéchets produits font l’objet d’un tri à la source et d’une valorisation organique, conformément aux articles R541-225 à R541-227 du code de l’environnement.
Les déchets produits, entreposés dans l’établissement, avant leur orientation dans une filière adaptée, le sont dans des conditions ne présentant pas de risques de pollution (prévention d’un lessivage par des eaux météoriques, d’une pollution des eaux superficielles et souterraines, des envols et des odeurs) pour les populations avoisinantes et l’environnement.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 115En particulier, les aires d’entreposage de déchets susceptibles de contenir des produits polluants sont réalisées sur des aires étanches et aménagées pour la récupération des éventuels liquides épandus et des eaux météoriques souillées.
La quantité de déchets entreposés dans le bâtiment ne doit pas dépasser les quantités prescrites au chapitre 1.2 du présent arrêté.
Sur site, chaque déchet est clairement identifié et repéré.
L’exploitant oriente les déchets produits dans des filières propres à garantir les intérêts visés à l’article L. 511-1 et L. 541-1 du code de l’environnement.
Il s’assure que la personne à qui il remet les déchets est autorisée à les prendre en charge et que les installations destinataires (installations de traitement ou intermédiaires) des déchets sont régulièrement autorisées ou déclarées à cet effet.
Il fait en sorte de limiter le transport des déchets en distance et en volume.
L’exploitant ne génère sur son site que des déchets assimilables à des ordures ménagères.
Conformément aux dispositions des articles R 541-42 à R 541-48 du code de l’environnement relatifs au contrôle des circuits de traitement des déchets, l'exploitant tient à jour un registre chronologique de la production, de l'expédition, de la réception des déchets et des produits et matières issus de la valorisation de ces déchets. A ce titre, il utilise le telé-service développé par le ministère chargé de l’environnement : https://rndts-diffusion.developpement-durable.gouv.fr/fr.
L’exploitant met notamment en œuvre les dispositions de l’article R541-45 du code de l’environnement dans le cadre de la collecte et de la remise à un tiers des batteries, des catalyseurs usagés et de tous autres déchets dangereux.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 116L’installation est construite, équipée et exploitée de façon que son fonctionnement ne puisse être à l’origine de bruits transmis par voie aérienne ou solidienne, de vibrations mécaniques susceptibles de compromettre la santé ou la sécurité du voisinage ou de constituer une nuisance pour celle-ci. Les prescriptions de l’arrêté ministériel du 23 janvier 1997 modifié relatif à la limitation des bruits émis dans l’environnement par les installations relevant du livre V titre I du Code de l’Environnement, ainsi que les règles techniques annexées à la circulaire du 23 juillet 1986 relative aux vibrations mécaniques émises dans l’environnement par les installations classées sont applicables.
Une mesure du niveau de bruit et de l'émergence est effectuée un an au maximum après la mise en service de l’installation. Les mesures sont effectuées selon la méthode définie en annexe de l'arrêté du 23 janvier 1997. Ces mesures sont effectuées par un organisme qualifié dans des conditions représentatives du fonctionnement de l'installation sur une durée d'une demi-heure au moins.
Une mesure des émissions sonores est effectuée aux frais de l’exploitant par un organisme qualifié, notamment à la demande de l’inspection, si l’installation fait l’objet de plaintes ou en cas de modification de l'installation susceptible d'impacter le niveau de bruit généré dans les zones à émergence réglementée.
Les véhicules de transport, les matériels de manutention et les engins de chantier utilisés à l’intérieur de l’établissement, et susceptibles de constituer une gêne pour le voisinage, sont conformes aux dispositions des articles R. 571-1 à R. 571-24 du code de l’environnement, à l’exception des matériels destinés à être utilisés à l’extérieur des bâtiments visés par l’arrêté du 18 mars 2002 modifié, mis sur le marché après le 4 mai 2002, soumis aux dispositions dudit arrêté.
L’usage de tout appareil de communication par voie acoustique (sirènes, avertisseurs, haut-parleurs …) gênant pour le voisinage est interdit sauf si leur emploi est exceptionnel et réservé à la prévention ou au signalement d’incidents graves ou d’accidents.
Les émissions sonores dues aux activités des installations ne doivent pas engendrer une émergence supérieure aux valeurs admissibles fixées dans le tableau ci-après, dans les zones à émergence réglementée(*).
Niveau de bruit ambiant existant dans
les zones à émergence réglementée
(incluant le bruit de l’établissement)
Émergence admissible pour
la période allant de 7h à 22h,
sauf dimanches et jours fériés
Émergence admissible pour
la période allant de 22h à 7h,
ainsi que les dimanches et jours
fériés
Supérieur à 35 dB(A) et inférieur ou
égal à 45 dB(A) 6dB(A) 4dB(A) Supérieur à 45 dB(A) 5 dB(A) 3 dB(A)
Les niveaux limites de bruit ne doivent pas dépasser en limite de propriété de l’établissement les valeurs suivantes pour les différentes périodes de la journée :
PÉRIODES
PÉRIODE DE JOUR
Allant de 7h à 22h,
(sauf dimanches et jours fériés)
PÉRIODE DE NUIT
Allant de 22h à 7h,
(ainsi que dimanches et jours fériés)
Niveau sonore limite admissible 70 dB(A) NON AUTORISE
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Il met en place le dispositif nécessaire pour en obtenir l’application et le maintien ainsi que pour détecter et corriger les écarts éventuels.
L’exploitation doit se faire sous la surveillance, directe ou indirecte, d’une personne nommément désignée par l’exploitant et ayant une connaissance de la conduite de l’installation et des dangers et inconvénients des déchets et produits stockés dans l’installation.
L'exploitant identifie les zones de l’établissement susceptibles d’être à l’origine d’incendie, d'émanations toxiques ou d'explosion de par la présence de substances ou mélanges dangereux stockés ou utilisés ou d'atmosphères nocives ou explosibles pouvant survenir soit de façon permanente ou semi-permanente dans le cadre du fonctionnement normal des installations, soit de manière épisodique avec une faible fréquence et de courte durée.
Ces zones sont matérialisées par des moyens appropriés et reportées sur un plan systématiquement tenu à jour.
La nature exacte du risque (atmosphère potentiellement explosible, etc.) et les consignes à observer sont indiquées à l'entrée de ces zones et, en tant que de besoin, rappelées à l'intérieur de celles-ci. Ces consignes doivent être incluses dans les plans de secours s’ils existent.
L'inventaire et l'état des stocks des substances et mélanges dangereux (notamment batteries et catalyseurs) seront tenus à jour dans un registre, auquel est annexé un plan général des stockages. Ce registre est tenu à la disposition des services d'incendie et de secours.
Les locaux sont maintenus propres et régulièrement nettoyés notamment de manière à éviter les amas de matières dangereuses ou polluantes et de poussières. Le matériel de nettoyage est adapté aux risques présentés par les produits et poussières.
L’exploitant prend les dispositions nécessaires au contrôle des accès, ainsi qu’à la connaissance permanente des personnes présentes dans l’établissement.
Le responsable de l'établissement prend toutes dispositions pour que lui-même ou une personne déléguée techniquement compétente en matière de sécurité puisse être alerté et intervenir rapidement sur les lieux en cas de besoin.
L’ensemble des installations est efficacement clôturé sur la totalité de sa périphérie.
En l’absence de personnel sur le site, le local d’entreposage et le portail extérieur sont fermés à clé. Une alarme de mouvement et une centrale d’appel vers le responsable du site sont systématiquement mises en marche.
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Les voies de circulation et d'accès sont notamment délimitées, maintenues en constant état de propreté et dégagées de tout objet susceptible de gêner le passage. Ces voies sont aménagées pour que les engins des services d'incendie puissent évoluer sans difficulté.
L’exploitant met en place et entretient l’ensemble des équipements mentionnés dans l’étude de dangers.
L’exploitant met en œuvre l’ensemble des mesures d’organisation et de formation ainsi que les procédures mentionnées dans l’étude de dangers.
Les bâtiments et locaux sont conçus et aménagés de façon à pouvoir détecter rapidement un départ d'incendie et s'opposer à la propagation d'un incendie. A ce titre, des dispositifs de détection (fumées et feux) et d’extinction automatique en cas d’incendie du stockage des batteries usagées sont mis en place dans l’entrepôt.
7.3.1.1 Comportement au feu des locaux
7.3.1.1.1 Réaction au feu
Les locaux abritant l’installation doivent présenter la caractéristique de réaction au feu minimale suivante : matériaux de classe A1 selon NF EN 13 501-1 (incombustibilité).
Les sols des aires et locaux de stockage doivent être incombustibles (classe A1).
7.3.1.1.2 Résistance au feu
Le mur mitoyen avec l’entreprise voisine fait l’objet d’un traitement, sur l’ensemble de sa surface et jusqu’à la toiture, par flocage de type EI120.
R : capacité portante E : étanchéité au feu I : isolation thermique. Les classifications sont exprimées en minutes (120 : 2 heures).
Les percements ou ouvertures effectués dans ce mur séparatif, par exemple pour le passage de gaines ou de galeries techniques sont rebouchés afin d’assurer un degré d’étanchéité au feu et d’isolation thermique EI 120.
7.3.1.1.3 Toitures et couvertures de toiture
Les toitures et couvertures de toiture répondent à la classe BROOF (t3), pour un temps de passage du feu au travers de la toiture supérieure à trente minutes (classe T 30) et pour une durée de la propagation du feu à la surface de la toiture supérieure à trente minutes (indice 1).
7.3.2.1 Accessibilité
Le local d’entreposage est accessible par les engins de secours depuis l’extérieur du site. Les véhicules dont la présence est liée à l’exploitation de l’installation stationnent sans occasionner de gêne pour l’intervention des engins des services de secours depuis les voies de circulation externes, même en dehors des heures d’exploitation et d’ouverture de l’installation.
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Un DENFC de superficie utile comprise entre 0,5 et 6 mètres carrés est prévu pour 250 mètres carrés de superficie projetée de toiture.
Les dispositifs d'évacuation des fumées sont composés d'exutoires à commande automatique, manuelle ou autocommande. La surface utile de l'ensemble de ces exutoires n'est pas inférieure à 2 % de la superficie de chaque canton de désenfumage.
Une commande manuelle est facilement accessible depuis chacune des issues du bâtiment. L'action d'une commande de mise en sécurité ne peut pas être inversée par une autre commande.
En exploitation normale, le réarmement (fermeture) est possible depuis le sol du bâtiment.
La commande manuelle des DENFC est au minimum installée en deux points opposés du bâtiment. Ces commandes d'ouverture manuelle sont placées à proximité des accès du bâtiment et installées conformément à la norme NF S 61-932, version décembre 2008.
Les DENFC, en référence à la norme NF EN 12 101-2, version octobre 2003, présentent les caractéristiques suivantes :
système d'ouverture de type B (ouverture + fermeture) ;
fiabilité : classe RE 300 (300 cycles de mise en sécurité) ;
classification de la surcharge neige à l'ouverture : SL 250 (25 daN / m ²) pour des altitudes inférieures ou égales à 400 mètres et SL 500 (50 daN / m ²) pour des altitudes comprises entre 400 et 800 mètres. La classe SL 0 est utilisable si la région d'implantation n'est pas susceptible d'être enneigée ou si des dispositions constructives empêchent l'accumulation de la neige. Au- dessus de 800 mètres, les exutoires sont de la classe SL 500 et installés avec des dispositions constructives empêchant l'accumulation de la neige ;
classe de température ambiante T (00) ;
classe d'exposition à la chaleur B 300.
Le déclenchement du désenfumage n'est pas asservi à la même détection que celle à laquelle est asservi le système d'extinction automatique.
En présence d'un système d'extinction automatique, les dispositifs d'ouverture automatique des exutoires sont réglés de telle façon que l'ouverture des organes de désenfumage ne puisse se produire avant le déclenchement de l'extinction automatique.
7.4.1 Matériels utilisables en atmosphères explosibles
Dans les zones où des atmosphères explosives peuvent se présenter, les appareils doivent être réduits au strict minimum.
Les appareils et systèmes de protection destinés à être utilisés dans les emplacements où des atmosphères explosives peuvent se présenter doivent être sélectionnés conformément aux catégories prévues par la directive 2014/34/UE, sauf dispositions contraires prévues dans l’étude de dangers, sur la base d’une évaluation des risques correspondante. Les masses métalliques contenant et/ou véhiculant des produits inflammables et explosibles susceptibles d’engendrer des charges électrostatiques sont mises à la terre et reliées par des liaisons équipotentielles.
Le plan des zones à risques d’explosion est porté à la connaissance de l’organisme chargé de la vérification des installations électriques.
Les installations électriques doivent être conçues, réalisées et entretenues conformément aux normes en vigueur.
La mise à la terre est effectuée suivant les règles de l'art.
Le matériel électrique est entretenu en bon état et reste en permanence conforme en tout point à ses spécifications techniques d'origine.
Les conducteurs sont mis en place de manière à éviter tout court-circuit.
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A proximité de l’issue centrale du bâtiment est installé un interrupteur central, bien signalé, permettant de couper l’alimentation électrique du bâtiment. Les transformateurs de courant électrique, lorsqu’ils sont accolés ou à l’intérieur du dépôt, sont situés dans des locaux clos largement ventilés et isolés du dépôt par un mur et des portes coupe-feu, munies d’un ferme-porte. Ce mur et ces portes sont respectivement de degré REI 120 et EI 120.
Le bâtiment d’entreposage de MF RECYCLAGE dispose d’un dispositif de détection de substance particulière/fumée, avec report d’alarme auprès des responsables de l’exploitation. L'exploitant dresse la liste de ces détecteurs avec leur fonctionnalité et détermine les opérations d'entretien destinées à maintenir leur efficacité dans le temps.
L’exploitant est en mesure de démontrer la pertinence du dimensionnement retenu pour les dispositifs de détection et le cas échéant d’extinction. Il organise à fréquence semestrielle au minimum des vérifications de maintenance et des tests dont les comptes-rendus sont tenus à disposition de l’inspection des installations classées.
Le système d’extinction automatique d’incendie est installé et entretenu régulièrement conformément aux référentiels reconnus.
Une consigne écrite doit préciser les vérifications à effectuer, en particulier pour s’assurer périodiquement de l’étanchéité des dispositifs de rétention, préalablement à toute remise en service après arrêt d’exploitation, et plus généralement aussi souvent que le justifieront les conditions d’exploitation.
I. Tout stockage d'un liquide susceptible de créer une pollution des eaux ou des sols est associé à une capacité de rétention dont le volume est au moins égal à la plus grande des deux valeurs suivantes:
- 100 % de la capacité du plus grand réservoir,
- 50 % de la capacité totale des réservoirs associés.
Cette disposition n'est pas applicable aux bassins de traitement des eaux résiduaires.
Pour les stockages de récipients de capacité unitaire inférieure ou égale à 250 litres, la capacité de rétention est au moins égale à :
- dans le cas de liquides inflammables, 50 % de la capacité totale des fûts ; dans les autres cas, 20 % de la capacité totale des fûts,
- dans tous les cas 800 litres minimum ou égale à la capacité totale lorsque celle-là est inférieure à 800 l.
II. La capacité de rétention est étanche aux produits qu'elle pourrait contenir et résiste à l'action physique et chimique des fluides. Il en est de même pour son dispositif d'obturation qui est maintenu fermé.
L’étanchéité du (ou des) réservoir(s) associé(s) est conçue pour pouvoir être contrôlée à tout moment, sauf impossibilité technique justifiée par l’exploitant.
Le stockage des liquides inflammables, toxiques, corrosifs ou dangereux pour l’environnement, n’est autorisé sous le niveau du sol environnant que dans des réservoirs en fosse maçonnée ou assimilés. Les produits récupérés en cas d'accident ne peuvent être rejetés que dans des conditions conformes au présent arrêté ou sont éliminés comme les déchets.
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Le stockage des liquides inflammables, ainsi que des autres produits toxiques ou dangereux pour l'environnement, n'est permis sous le niveau du sol que dans des réservoirs en fosse maçonnée, ou assimilés, et pour les liquides inflammables, dans les conditions énoncées ci-dessus.
III. Les rétentions des stockages à l’air libre sont vidées dès que possible des eaux pluviales s’y versant.
IV. Le sol des aires et des locaux de stockage ou de manipulation des matières dangereuses pour l'homme ou susceptibles de créer une pollution de l'eau ou du sol est étanche et équipé de façon à pouvoir recueillir les eaux de lavage et les matières répandues accidentellement. Les aires de chargement et de déchargement routier et ferroviaire sont étanches et reliées à des rétentions dimensionnées selon les mêmes règles.
V. Toutes mesures sont prises pour recueillir l’ensemble des eaux et écoulements susceptibles d’être pollués lors d’un sinistre, y compris les eaux utilisées lors d’un incendie, afin que celles-ci soient récupérées ou traitées afin de prévenir toute pollution des sols, des égouts, des cours d’eau ou du milieu naturel. Ce confinement peut être réalisé par des dispositifs internes ou externes à l’installation. Les dispositifs internes sont interdits lorsque des matières dangereuses sont stockées.
La rétention des eaux d’extinction sera réalisée sur le site de MF RECYCLAGE, à l’intérieur du local d’entreposage et à l’extérieur au-devant coté Est de celui ici. Les sols sont étanches (béton, bitume) et forment, dans le bâtiment par ses murs, à l’extérieur par le muret en béton de sous-bassement de la clôture et par la pose d’une barrière étanche d’au moins 45 cm de hauteur à placer entre l’angle Nord-Est du bâtiment et la clôture, la zone de rétention des eaux d’extinction.
A ce titre, l’installation dispose en permanence d’un volume de confinement des eaux d’extinction de 135 m³, conformément à l’étude de dangers.
Une vanne manuelle d’isolement est placée en partie basse du site pour recueillir ces eaux d’extinction. Ce dispositif est maintenu en état de marche, signalé et actionnable en toutes circonstances. Son entretien et sa mise en fonctionnement sont définis par une consigne. Les eaux d’extinction ainsi confinées sont gérées conformément au titre 5 du présent arrêté ou au titre 4 dès lors que l’exploitant a démontré, avant rejet de ces eaux, que les valeurs limites de rejet sont respectées.
Un schéma du confinement des eaux d’extinction est joint en annexe du présent arrêté.
L'étanchéité du (ou des) réservoir(s) associé(s) à la rétention doit pouvoir être contrôlée à tout moment.
Les matériaux utilisés doivent être adaptés aux produits utilisés de manière, en particulier, à éviter toute réaction parasite dangereuse. Les réservoirs non mobiles sont, de manière directe ou indirecte, ancrés au sol de façon à résister au moins à la poussée d’Archimède.
Les réservoirs ou récipients contenant des produits incompatibles ne sont pas associés à une même rétention.
Le stockage des liquides inflammables, ainsi que des autres produits, toxiques, corrosifs ou dangereux pour l'environnement, n'est autorisé sous le niveau du sol que dans des réservoirs installés en fosse maçonnée ou assimilés, et pour les liquides inflammables dans le respect des dispositions du présent arrêté.
L'exploitant veille à ce que les volumes potentiels de rétention restent disponibles en permanence. A cet effet, l'évacuation des eaux pluviales respecte les dispositions du présent arrêté.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 122Les matières premières, produits intermédiaires et produits finis considérés comme des substances ou des mélanges dangereux sont limités en quantité stockée et utilisée dans les ateliers au minimum technique permettant leur fonctionnement normal.
Le transport des produits à l'intérieur de l'établissement est effectué avec les précautions nécessaires pour éviter les renversements accidentels (arrimage des batteries...). Le stockage et la manipulation de produits dangereux ou polluants, solides ou liquides (ou liquéfiés) sont effectués sur des aires étanches et aménagées pour la récupération des fuites éventuelles. Tous déversements d’électrolyte de batteries sur le sol seront neutralisés en mettant en œuvre les moyens adéquats (poudre de carbonate de calcium, chaux…).
L’élimination des substances ou mélanges dangereux récupérées en cas d’accident suit prioritairement la filière déchets la plus appropriée. En tout état de cause, leur éventuelle évacuation vers le milieu naturel s’exécute dans des conditions conformes au présent arrêté.
L'exploitant désigne une ou plusieurs personnes référentes ayant une connaissance de la conduite de l'installation, des dangers et inconvénients que son exploitation induit, des produits utilisés ou stockés dans l'installation et des dispositions à mettre en œuvre en cas d’incident. Les personnes étrangères à l'établissement n’ont pas l’accès libre aux installations.
Tous les travaux d'extension, modification ou maintenance dans les installations ou à proximité des zones à risque inflammable, explosible et toxique sont réalisés sur la base d'un dossier préétabli définissant notamment leur nature, les risques présentés, les conditions de leur intégration au sein des installations ou unités en exploitation et les dispositions de conduite et de surveillance à adopter.
Les travaux conduisant à une augmentation des risques (emploi d’une flamme ou d’une source chaude par exemple) ne peuvent être effectués qu’après délivrance d’un « permis d’intervention » et éventuellement d’un « permis de feu » et en respectent une consigne particulière.
Le « permis d’intervention » et éventuellement le « permis de feu » et la consigne particulière doivent être établis et visés par l’exploitant ou une personne qu’il aura nommément désignée. Lorsque les travaux sont effectués par une entreprise extérieure, le « permis d’intervention » et éventuellement le « permis de feu » et la consigne particulière doivent être signés par l’exploitant et l’entreprise extérieure ou les personnes qu’ils auront nommément désignées.
Le permis rappelle notamment :
- les motivations ayant conduit à sa délivrance,
- la durée de validité,
- la nature des dangers,
- le type de matériel pouvant être utilisé,
- les mesures de prévention à prendre, notamment les vérifications d'atmosphère, les risques d'incendie et d'explosion, la mise en sécurité des installations, - les moyens de protection à mettre en œuvre notamment les protections individuelles, les moyens de lutte (incendie, etc.) mis à la disposition du personnel effectuant les travaux. Tous les travaux ou interventions sont précédés, immédiatement avant leur commencement, d'une visite sur les lieux destinée à vérifier le respect des conditions prédéfinies.
L’exploitant assure ou fait effectuer la vérification périodique et la maintenance des matériels de sécurité et de lutte contre l’incendie mis en place (exutoires, systèmes de détection et d’extinction, portes coupe-feu, colonne sèche par exemple) ainsi que des éventuelles installations électriques et de chauffage, conformément aux référentiels en vigueur.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 123Les vérifications périodiques de ces matériels sont enregistrées sur un registre sur lequel sont également mentionnées les suites données à ces vérifications.
Sans préjudice des dispositions du code du travail, des consignes sont établies, tenues à jour et affichées dans les lieux fréquentés par le personnel.
Ces consignes indiquent notamment :
• les contrôles à effectuer, en marche normale et à la suite d'un arrêt pour travaux de modification ou d'entretien de façon à permettre en toutes circonstances le respect des dispositions du présent arrêté
• l'interdiction d'apporter du feu sous une forme quelconque, notamment l’interdiction de fumer dans les zones présentant des risques d'incendie ou d'explosion ; • l’interdiction de tout brûlage à l’air libre ;
• l'obligation du "permis d’intervention" pour les parties concernées de l'installation ; • les conditions de conservation et de stockage des produits, notamment les précautions à prendre pour l’emploi et le stockage de produits incompatibles ; • les procédures d'arrêt d'urgence et de mise en sécurité de l'installation (électricité, réseaux de fluides),
• les mesures à prendre en cas de fuite sur un récipient ou une tuyauterie contenant des substances dangereuses,
• les modalités de mise en œuvre des dispositifs d’isolement du réseau de collecte, prévues à l’article 7.5.2,
• les moyens d'extinction à utiliser en cas d'incendie,
• la procédure d'alerte avec les numéros de téléphone du responsable d'intervention de l'établissement, des services d'incendie et de secours, etc.,
• l’obligation d’informer l’inspection des installations classées en cas d’accident.
Il est interdit d'apporter du feu ou une source d'ignition sous une forme quelconque dans les zones de dangers présentant des risques d'incendie ou d'explosion sauf pour les interventions ayant fait l'objet d'un permis d’intervention spécifique.
Outre l'aptitude au poste occupé, les différents opérateurs et intervenants sur le site, y compris le personnel intérimaire, reçoivent une formation sur les risques inhérents des installations, la conduite à tenir en cas d'incident ou accident et, sur la mise en œuvre des moyens d'intervention. Des mesures sont prises pour vérifier le niveau de connaissance et assurer son maintien. Cette formation comporte notamment :
- toutes les informations utiles sur les produits manipulés, les réactions chimiques et opérations de fabrication mises en œuvre,
- les explications nécessaires pour la bonne compréhension des consignes, - des exercices périodiques de simulation d'application des consignes de sécurité prévues par le présent arrêté, ainsi qu'un entraînement régulier au maniement des moyens d'intervention affectés à leur unité,
- un entraînement périodique à la conduite des unités en situation dégradée vis à vis de la sécurité et à l'intervention sur celles-ci,
- une sensibilisation sur le comportement humain et les facteurs susceptibles d'altérer les capacités de réaction face au danger.
L'établissement est doté de moyens adaptés aux risques à défendre et répartis en fonction de la localisation de ceux-ci conformément à l’étude de dangers.
Les équipements sont maintenus en bon état, repérés et facilement accessibles.
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 124L'exploitant doit pouvoir justifier, auprès de l'inspection des installations classées, de l'exécution de ces dispositions. Les matériels de sécurité et de lutte contre l’incendie sont vérifiés périodiquement selon les référentiels en vigueur. L’exploitant doit fixer les conditions de maintenance, de vérifications périodiques et les conditions d'essais périodiques de ces matériels. Les dates, les modalités de ces contrôles et les observations constatées doivent être inscrites sur un registre tenu à la disposition des services de la protection civile, d'incendie et de secours et de l'inspection des installations classées.
Des masques ou appareils respiratoires d'un type correspondant au gaz ou émanations toxiques sont mis à disposition de toute personne :
- de surveillance susceptible d’intervenir en cas de sinistre, - ayant à séjourner à l'intérieur des zones toxiques.
Ces protections individuelles sont accessibles en toute circonstance et adaptées aux interventions normales ou dans des circonstances accidentelles.
L’exploitant doit disposer de ses propres moyens de lutte contre l'incendie adaptés aux risques à défendre, et au minimum les moyens définis ci-après :
- un extincteur portatif à poudre type ABC de 9kg et un extincteur portatif CO2 de 2 kg dans le local d’entreposage des batteries ;
- Au droit du stockage de batteries, un dispositif d’extinction automatique composé de 4 extincteurs pendulaires automatiques par thermofusible (68°C) à poudre type ABC 6kg et de 2 extincteurs pendulaires automatiques par thermofusible (68°C) à poudre type ABC 3kg ; - 3 hydrants placés à moins de 150 mètres du site, munis de raccords normalisés et adaptés aux moyens d'intervention des services d’incendie et de secours, capables de fournir un débit minimal de 60m3/h pendant une durée de 2 heures avec une pression de 1 bar. Le bon fonctionnement de ces prises d'eau est périodiquement contrôlé ; - des réserves de sable meuble et sec convenablement réparties, en quantité adaptée au risque, et des pelles ;
Sans préjudice des dispositions du code du travail, les modalités d'application des dispositions du présent arrêté sont établies, intégrées dans des procédures générales spécifiques et/ou dans les procédures et instructions de travail, tenues à jour et affichées dans les lieux fréquentés par le personnel.
Des consignes écrites sont établies pour la mise en œuvre des moyens d'intervention, d'évacuation du personnel et d'appel des secours extérieurs auxquels l'exploitant en aura communiqué un exemplaire. Le personnel est entraîné à l'application de ces consignes.
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8.1 DÉLAIS ET VOIES DE RECOURS
Le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction.
Il peut être déféré auprès du Tribunal administratif de BASTIA :
1° Par l'exploitant, dans un délai de deux mois à compter du jour de notification du présent arrêté ;
2° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers pour les intérêts mentionnés à l'article L. 181-3, dans un délai de quatre mois à compter de :
a) L'affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l'article R. 181-44 ;
b) prévue au 4° du même article.
Le délai court à compter de la dernière formalité accomplie. Si l'affichage constitue cette dernière formalité, le délai court à compter du premier jour d'affichage de !a décision.
Les décisions mentionnées au premier alinéa peuvent faire l'objet d'un recours gracieux ou hiérarchique dans le délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux 1° et 2°.
8.2 PUBLICITÉ
Conformément aux dispositions de ['article R.181-44 du code de l'environnement :
1° Une copie de ('arrêté d'autorisation environnementale est déposée à la mairie de BIGUGLIA et peut y être consultée ;
2° Un extrait de cet arrêté est affiché à la mairie de BIGUGLIA pendant une durée minimum d'un mois ; procès-verbal de l'accomplissement de cette formalité est dressé par les soins du maire ;
3° L'arrêté est adressé à chaque conseil municipal en application de l'article R. 181-38, à savoir les mairies de BORGO et de RUTALI ;
4° L'arrêté est publié sur le site internet de la préfecture de Haute-Corse pendant une durée minimale d'un mois.
8.3 EXECUTION
Le Secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse, le Directeur départemental des territoires de Haute-Corse, le Directeur régional de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Corse, le Directeur de l'Agence régionale de santé de Corse et l'inspection des installations classées pour la protection de l'environnement sont chargés chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée au Maire de BIGUGLIA et à la société MF RECYCLAGE.
Le Préfet
f^r~\ IWichel PROSIC
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ANNEXE i: schéma du confinement des eaux d/extinction
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!S § .1 !î, ( U8 ! t •6. ^c ( »s i $. a 3. I ; ?! s s s f, !l i'î^ •< ï i { 's. î
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 127ANNEXE 2 : Cartographie des rayons d'effets thermiques
en cas d'incendie (Issue de l'étude de dangers de 2021)
Site MF RECYCLAGE - Zl Campa Valtone- 20620 BIGULIA
Cartographie des flux thermiques liés à un incendie généralisé du stock de
batteries usagées
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Echelle : 1/200 0 5m l l l
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00003 - AP d'autorisation environnementale relatif à l'exploitation d'un centre de transit et de regroupement de 128Direction régionale de l’environnement, de
l’aménagement et du logement
Service Risque Energie et Transport
2B-2022-10-12-00002
AP portant suspension en attente d'exécution
complète des conditions imposées à la société
STOC pour l'exploitation d'une installation de
compostage de déchets non dangereux ou
matière végétale sur la commune de Prunelli di
Fiumorbo
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00002 - AP portant suspension en attente d'exécution complète des conditions imposées à la société STOC pour 129PRÉFET
DE LA HAUTE-
CORSE
Liberté
Égalité
Fraternité
Direction régionale del/environnement/
de l'aménagement et du logement
de Corse
Arrêté préfectoral du 12 octobre 2022
portant suspension en attente d'exécution complète des conditions imposées à la société « STOC» pour l'exploitation d'une «Installation de compostage de déchets non dangereux ou matière végétale»
exploitée sur la commune de PRUNELLi Dl FIUMORBO
Le préfet de la Haute-Corse,
Vu le code de l'environnement, en particulier ses articles L.171-8, L. 171-11, L. 511-1 et L. 514-5 ;
Vu la nomenclature des installations classées ;
Vu l'arrêté ministériel du 12 juillet 2011 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n°2780 ;
Vu le décret du 20 juillet 2022 portant nomination du préfet de la Haute-Corse - M. PROSIC (Michel) ;
Vu le décret du 27 janvier 2021 portant nomination du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, sous-préfet de Bastia, M.DAREAU Yves ;
Vu l'arreté 2B-2022-07-04-00001 du 04 juillet 2022 portant délégation de signature à Monsieur Yves DAREAU secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
Vu la preuve de dépôt n° A-1-W7LZ3TCC du 11 octobre 2021 portant déclaration initiale d'une installation classée relevant du régime de la déclaration ;
Vu l'arrêté préfectoral 28-2022-07-12-00001 du 12 juillet 2022 portant mise en demeure de la société « STOC» pour l'exploitation d'une «Installation de compostage de déchets non dangereux ou matière végétale» exploitée sur la commune de PRUNELLI Dl FIUMORBO ; Vu le courrier de l'exploitant référencé LR/FB-27/07/22 en date du 23 septembre 2022 ; Vu le rapport de l'inspection des installations classées du 29 septembre 2022, relatif aux constats réalisés le 15 septembre 2022, et transmis à la société « STOC» le 29 septembre 2022, conformément aux articles L. 171-6 et L. 514-5 du code de l'environnement ; Vu l'absence de réponse de l'exploitant suite à la transmission du rapport d'inspection susvisé dans le délai imparti ;
CONSIDÉRANT que la société STOC a été mise en demeure par l'arrêté préfectoral susvisé en date du 12 juillet 2022 de respecter certaines dispositions de l'arrêté ministériel du 12 juillet 2011 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n°2780,
Prefecture de la Haute-Corse - 20401 Bastia Cedex 9 - Standard : 04.95.34.50.00 Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à llh30 et de 13h30 à 15h30 Télécopie : 04.95.31.64.81 Adresse électronique : Drefecture.haute-corse@haute-corse.aouv.fr 1/3
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00002 - AP portant suspension en attente d'exécution complète des conditions imposées à la société STOC pour 130CONSIDÉRANT que, lors de la visite des installations en date du 15 septembre 2022, la société STOC ne respectait pas les dispositions de l'arrêté préfectoral de mise en demeure susvisé pour ce qui concerne les constats énuméres ci-dessous :
Constat 1 : Les deux aires de réception, tri et contrôle de matières entrantes ainsi que de fermentation aérobie et de maturation du compost ne sont pas totalement imperméabilisées,
Constat 2 : Du fait de cette imperméabilisation partielle des deux aires, les eaux de ruissellement ayant transité sur ces dernières ne sont pas totalement collectées dans le bassin dédié, mis en place par l'exploitant.
Constat 3 : Le site n'est pas totalement clôturé et permet encore des entrées de personnes non autorisées sur le site.
CONSIDÉRANT que la poursuite de l'activité de la société STOC dans les conditions actuelles ne garantit pas la protection des intérêts protégés par ['article L. 511-1 du code de l'environnement liées,
CONSIDÉRANT que l'article L.171-8 du code de l'environnement prévoit que l'autorité administrative puisse suspendre le fonctionnement des installations ou ouvrages, l'utilisation des objets et dispositifs, la réalisation des travaux, desopérations ou des aménagements ou l'exercice des activités jusqu'à l'exécution complète des conditions imposées, et prendre les mesures conservatoires nécessaires, aux frais de la personne mise en demeure, si, à l'expiration du délai imparti, il n'a pas été déféré à la mise en demeure d'observer les prescriptions applicables ;
CONSIDÉRANT que face à la situation irrégulière des installations de la société STOC, et eu égard aux atteintes potentielles aux intérêts protégés par l'article L. 511-1 du code de l'environnement, il y a lieu de faire application des dispositions de l'article L. 171-8 du même code en suspendant l'activité des installations visées par l'arrêté portant mise en demeure du 12 juillet 2022 susvisé, dans l'attente de l'observation complète des prescriptions ;
CONSIDÉRANT qu'aucun motif d'intérêt général ni la préservation des intérêts protégés par le code de l'environnement ne s'opposent à cette suspension ;
CONSIDÉRANT que selon les éléments portés à la connaissance de l'inspection par l'exploitant lors de la visite du site le 15 septembre 2022 repris dans son courrier du 23 septembre 2022, la réception de déchets ainsi que les travaux de mise en conformité ont été arrêtés provisoirement par l'exploitant à la demande du maire de la commune ;
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de Haute-Corse,
ARRÊTE
ARTICLE 1. SUSPENSION DES APPORTS DE DÉCHETS SUR SITE
La société « STOC » (n° SIRET :398490060 00025) dont le siège social est situé à « Abbazia » 20243 PRUNELLI Dl FIUMORBO, exploitante d'une installation de compostage sur la parcelle référencée E157 du cadastral communal, située en bordure de la route des carrières sur le territoire de la commune de PRUNELLI Dl FIUMORBO (20243), est suspendue à compter de la date de notification du present arrêté et jusqu'à l'observation complète du respect des prescriptions non conformes relevées par l'arrêté préfectoral de mise en demeure 28-2022-07-12-00001 du 12 juillet 2022.
Cette suspension concerne la réception de tous types de déchets sur le site.
2/3
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00002 - AP portant suspension en attente d'exécution complète des conditions imposées à la société STOC pour 131La société STOC prend toutes les mesures utiles pour assurer la protection des intérêts mentionnés à l'article L. 511-1 du code de l'environnement durant la période de suspension des apports de déchets et notamment la sécurité de l'installation et la bonne gestion du compost présent sur site.
ARTICLE 2. SANCTIONS ADMINISTRATIVES
Dans le cas où la suspension d'activités prévue à l'article l du présent arrêté ne serait pas respectée, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, il peut être apposé des scellés sur les installations concernées conformément à l'article L. 171-10 du code de l'environnement et être arrêté une ou plusieurs des sanctions administratives mentionnées au II de l'article L. 171-8 conformément à l'article L. 171-7 du même code.
ARTICLE 3. FRAIS
Les frais inhérents à l'application des prescriptions du présent arrêté sont à la charge de l'exploitant.
ARTICLE 4. DÉLAIS ET VOIES DE RECOURS
Conformément à l'article L. 171-11 du code de l'environnement, la présente décision est soumise à un contentieux de pleine juridiction. Elle peut être déférée à la juridiction administrative compétente, le tribunal administratif de BASTIA, dans les délais prévus à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, à savoir dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté.
ARTICLE 5. EXECUTION
Le présent arrêté est notifié à la société «STOC» et publié au Recueil des Actes Administratifs de la prefecture de Haute-Corse.
Ampliation en est adressée à :
Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture de Haute-Corse.
Monsieur le Directeur Régional de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement de Corse.
Chacun chargés en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté.
Le préfet
ÛZ- Michel PROSIC
3/3
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00002 - AP portant suspension en attente d'exécution complète des conditions imposées à la société STOC pour 132Direction régionale de l’environnement, de
l’aménagement et du logement
Service Risque Energie et Transport
2B-2022-10-12-00001
Arrêté de mise en demeure du 12-10-2022 de
respecter les prescriptions applicables à la
société PRICAL 2 SNC commune de Calvi
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00001 - Arrêté de mise en demeure du 12-10-2022 de respecter les prescriptions applicables à la société PRICAL 2 SNC 133PRÉFET
DE LA HAUTE-
CORSE
Liberté
Égalité
Fraternité
Direction régionale de l'environnement,
de l/aménagement et du logement
de Corse
Arrêté de mise en demeure du 12 octobre 2022
en application de l'article L 171-8 du Code de l'environnement
de la société « PRICAL 2 SNC » de respecter les prescriptions applicables aux équipements frigorifiques et climatiques contenant des GES fluorés
qu'elle exploite sur la commune de CALVI
Le préfet de la Haute-Corse,
Vu le Code de l'environnement, en particulier son article L. 171-8 ; Vu le décret du 20 juillet 2022 portant nomination du préfet de la Haute-Corse - M. PROSIC (Michel) ;
Vu le décret du 27 janvier 2021 portant nomination du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, sous-préfet de Bastia, M. DAREAU Yves ;
Vu l'arrêté 2B-2022-07-04-00001 du 04 juillet 2022 portant délégation de signature à Monsieur Yves DAREAU secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ; Vu l 'arrêté ministériel du 29 février 2016 relatif à certains fluides frigorigènes et aux gaz à effet de serre fluorés ;
Vu le récépissé de déclaration n°2015-42 en date du 31 juillet 2015 pris au titre de la législation des installations classées pour les rubriques 1185-2-a et 2221-2 ;
Vu le rapport de l'inspection des installations classées en date du 27 juin 2022, relatif aux constats réalisés le 22 juin 2022, et transmis à la société « PRICAL 2 SNC » en date du 30 juin 2022, conformément aux articles L. 171-6 et L. 514-5 du Code de l'environnement ; Vu l'absence de réponse de ['exploitant à la transmission du rapport du 27 juin 2022 susvisé dans le délai imparti ;
Considérant que lors de la visite en date du 22 juin 2022, l'inspection des installations classées a réalisé le constat suivant :
- La fréquence semestrielle des contrôles d'étanchéité des centrales de production de froid contenant des GES fluorés n'était pas respectée, constituant un manquement aux dispositions de l'article 4 de l'arrêté ministériel du 29 février 2016 susvisé,
Considérant que malgré la demande de l'inspection des installations classées de respecter, sous un mois, les prescriptions concernées, l'exploitant n'a pas mis en conformité ses équipements contenant des CES,
Considérant que ces manquements constituent une atteinte aux intérêts visés à l'article L. 511-1 du Code de l'environnement ;
Considérant que face à ces manquements, il convient de faire application des dispositions de l'article L. 171-8 du Code de l'environnement en mettant en demeure la société « PRICAL 2 SNC » de respecter les dispositions de l'article 4 de l'arreté ministériel du 29 février 2016 susvisé, afin de protéger les intérêts visés à l'article L. 511-1 du Code de l'environnement ;
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de Haute-Corse,
Prefecture de la Haute-Corse - 20401 Bastia Cedex 9 - Standard : 04.95.34.50.00 Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à llh30 et de 13h30 à 15h30 Télécopie : 04.95.31.64.81 Adresse électronique : prefecture.haute-corseOhaute-corse.aouv.fr 1/2
Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00001 - Arrêté de mise en demeure du 12-10-2022 de respecter les prescriptions applicables à la société PRICAL 2 SNC 134ARRÊTE
Article 1
La SNC PRICAL 2, dont le SIRET est le 48026695600014, exploitant un centre commercial SUPERMARCHE CASINO sis Avenue Christophe Colomb 20260 CALVI, est mise en demeure de respecter les dispositions de l'article 4 de l'arrêté ministériel du 29 février 2016 susvisé en faisant réaliser, par un opérateur titulaire de ['attestation de capacité de catégorie 1, la vérification périodique d'étanchéité de ses centrales de production de froid contenant des CES fluorés et visées par la rubrique 1185 de la nomenclature des installations classées, sous un délai de deux mois.
Le délai imposé par le présent article court à compter de la date de notification à ['exploitant du présent arrêté.
Article 2
A défaut pour l'exploitant de se conformer aux prescriptions imposées par le présent arrêté, dans le délai imparti, et indépendamment des sanctions pénales encourues, il pourra être fait application des mesures prévues à l'article L. 171-8 du Code de l'environnement.
Article 3
Conformément à l'article L. 171-11 du Code de l'environnement, la présente décision est soumise à un contentieux de pleine juridiction.
Elle peut être déférée à la juridiction administrative compétente, le tribunal administratif de BASTIA :
Par ['exploitant, dans un délai de deux mois à compter de la date de notification du présent arrêté en vertu de l'article R. 421-1 du Code de justice administrative. Par les tiers intéressés, en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts mentionnés aux articles L. 211-1 et L. 511-1 du Code de l'environnement dans un délai de quatre mois à compter du premier jour de la publication ou de l'affichage de cette décision.
Article 4
Le présent arrêté est notifié à la société PRICAL 2 et est publié au Recueil des Actes Administratifs de la préfecture de Haute-Corse.
Ampliation en est adressée à :
Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture de Haute-Corse. Monsieur le Directeur Régional de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement de Corse.
Chacun chargé en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté.
Le préfet
r'-
ichel PROSIC
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Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement - Service Risque Energie et Transport - 2B-2022-10-12-00001 - Arrêté de mise en demeure du 12-10-2022 de respecter les prescriptions applicables à la société PRICAL 2 SNC 135PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00016
Autorisation vidéoprotection - Armurerie
Giudicelli
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00016 - Autorisation vidéoprotection - Armurerie Giudicelli - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 136Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’armurerie Giudicelli sise à Aleria
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 11 mai 2022, par Monsieur Alexandre GIUDICELLI en vue d'obtenir l’autori - sation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’Armurerie « Giudicelli », sise im- meuble Giudicelli, 20270 ALERIA ;
Vu le récépissé n°2022/0064 du 23 juin 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Alexandre GIUDICELLI est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’armurerie Giudicelli sise à Aleria.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0064.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la lutte contre la démarque inconnue. Le système autorisé comporte 2 caméras intérieures et 2 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Alexandre GIUDICELLI.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 10 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00016 - Autorisation vidéoprotection - Armurerie Giudicelli - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 137Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Alexandre GIUDICELLI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00016 - Autorisation vidéoprotection - Armurerie Giudicelli - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 138PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00004
Autorisation vidéoprotection - Bar du Palais.
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00004 - Autorisation vidéoprotection - Bar du Palais. - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 139Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice du bar du Palais sis 30, boulevard Auguste Gaudin à Bastia
Le préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 15 septembre 2022, par Madame Roselyne RISTORCELLI en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice du bar-tabac du Palais, sis 30, Bd Auguste Gaudin à Bastia ;
Vu le récépissé n°2022/0104 du 15 septembre 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Madame Roselyne RISTORCELLI est autorisée à installer un système de vidéoprotection au bénéfice du bar du palais sis 30, boulevard Auguste Gaudin à Bastia.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0104.
La finalité du système est la sécurité des personnes et la prévention des fraudes douanières. Le sys - tème autorisé comporte 4 caméras intérieures et 1 extérieure.
Article 2 – La responsable du système est Madame Roselyne RISTORCELLI.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 10 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00004 - Autorisation vidéoprotection - Bar du Palais. - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 140Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Madame Roselyne RISTORCELLI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00004 - Autorisation vidéoprotection - Bar du Palais. - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 141PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00010
Autorisation vidéoprotection - Caserne de
gendarmerie de Luri
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00010 - Autorisation vidéoprotection - Caserne de gendarmerie de Luri - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 142Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la caserne de gendarmerie de Luri
Le préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 18 mai 2022, par le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie en vue d'obtenir le renouvellement de l’autorisation d’exploiter le système de vidéoprotection de la caserne de Luri;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie est autorisé à exploiter le sys- tème de vidéoprotection de la caserne de Luri.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0112.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la protec - tion des bâtiments publics. Le système autorisé comporte 4 caméras extérieures et 2 visionnant la voie publique.
Article 2 – La responsable du système est le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00010 - Autorisation vidéoprotection - Caserne de gendarmerie de Luri - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 143Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du Colonel, commandant le groupement de gendarmerie.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00010 - Autorisation vidéoprotection - Caserne de gendarmerie de Luri - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 144PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00011
Autorisation vidéoprotection - Caserne de
gendarmerie de Ventiseri
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00011 - Autorisation vidéoprotection - Caserne de gendarmerie de Ventiseri - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 145Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la caserne de gendarmerie de Ventiseri
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 16 mai 2022, par le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie en vue d'obtenir l’autorisation de modifier le système de vidéoprotection de la caserne de Ventiseri;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie est autorisé à modifier le sys- tème de vidéoprotection de la caserne de Ventiseri.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0113.
La finalité du système est la sécurité des personnes et la prévention des atteintes aux biens. Le sys - tème autorisé comporte 2 caméras visionnant la voie publique.
Article 2 – La responsable du système est le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00011 - Autorisation vidéoprotection - Caserne de gendarmerie de Ventiseri - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 146Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du Colonel, commandant le groupement de gendarmerie.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00011 - Autorisation vidéoprotection - Caserne de gendarmerie de Ventiseri - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 147PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00040
Autorisation vidéoprotection - Castellare di
Casinca
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00040 - Autorisation vidéoprotection - Castellare di Casinca - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 148Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Castellare di Casinca
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Castellare di Casinca ;
Vu le récépissé n°2022/0083 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Castellare di Casinca. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0083.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 2 caméras intérieures et 3 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00040 - Autorisation vidéoprotection - Castellare di Casinca - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 149Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00040 - Autorisation vidéoprotection - Castellare di Casinca - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 150PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00005
Autorisation vidéoprotection - Commune de
Biguglia
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00005 - Autorisation vidéoprotection - Commune de Biguglia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 151Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la commune de Biguglia
Le préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 9 juin 2022, par le Maire de Biguglia en vue d'obtenir l’autorisation d’ex - ploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de sa commune ;
Vu le récépissé n°2022/0062 du 13 juin 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le Maire de Biguglia est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de sa commune.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0062.
La finalité du système est la prévention du trafic de stupéfiants et l’identification des responsables de décharges sauvages. Le système autorisé comporte 7 caméras visionnant la voie publique.
Article 2 – La responsable du système est le Maire de Biguglia.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00005 - Autorisation vidéoprotection - Commune de Biguglia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 152Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du Maire de Biguglia.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00005 - Autorisation vidéoprotection - Commune de Biguglia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 153PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00015
Autorisation vidéoprotection - Commune de
Castello di Rostino
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00015 - Autorisation vidéoprotection - Commune de Castello di Rostino - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 154Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la commune de Castello di Rostino
Le préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 5 octobre 2022, par le Maire de Castello di Rostino en vue d'obtenir l’auto- risation de modifier le système de vidéoprotection de sa commune ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le Maire de Castello di Rostino est autorisé à modifier le système de vidéoprotection de sa commune.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0114.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens, la protec - tion des bâtiments publics et la prévention d’abandon d’objets ou déchets. Le système autorisé com - porte 5 caméras visionnant la voie publique.
Article 2 – La responsable du système est le Maire de Castello di Rostino.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00015 - Autorisation vidéoprotection - Commune de Castello di Rostino - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 155Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du Maire de Castello di Rostino.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00015 - Autorisation vidéoprotection - Commune de Castello di Rostino - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 156PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00009
Autorisation vidéoprotection - Commune de San
Martino di Lota
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00009 - Autorisation vidéoprotection - Commune de San Martino di Lota - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 157Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la commune de San Martino di Lota
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 15 septembre 2022, par le Maire de San Martino di Lota en vue d'obtenir l’autorisation de modifier le système de vidéoprotection de sa commune ;
Vu le récépissé n°2022/0105 du 15 septembre 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le Maire de San Martino di Lota est autorisé à modifier le système de vidéoprotection de sa commune.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0105.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens, la protec - tion des bâtiments publics et la prévention d’abandon d’objets ou déchets. Le système autorisé com - porte 3 caméras intérieures, 11 extérieures et 18 visionnant la voie publique.
Article 2 – La responsable du système est le Maire de San Martino di Lota.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00009 - Autorisation vidéoprotection - Commune de San Martino di Lota - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 158Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du Maire de San Martino di Lota.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00009 - Autorisation vidéoprotection - Commune de San Martino di Lota - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 159PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00033
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Aleria
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00033 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Aleria - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 160Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole d’Aleria
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole d’Aleria ;
Vu le récépissé n°2022/0074 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole d’Aleria. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0074.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 5 caméras intérieures et 3 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00033 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Aleria - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 161Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00033 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Aleria - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 162PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00030
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Bastia De Gaulle
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00030 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia De Gaulle - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 163Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Bastia – Bd De Gaulle
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole sise 13, bd De Gaulle, 20200 BASTIA ;
Vu le récépissé n°2022/0075 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole sise 13, bd De Gaulle, 20200 Bastia.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0075.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 10 caméras intérieures et 3 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00030 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia De Gaulle - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 164Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00030 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia De Gaulle - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 165PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00028
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Bastia Paoli
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00028 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia Paoli - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 166Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Bastia – boulevard Paoli
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole sise 1, bd Paoli, 20200 BASTIA ;
Vu le récépissé n°2022/0086 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole sise 1, bd Paoli à Bastia. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0086.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 1 caméra intérieure.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00028 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia Paoli - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 167Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00028 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia Paoli - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 168PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00029
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Bastia Polygone
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00029 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia Polygone - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 169Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Bastia – Polygone
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole sise Le Polygone, 20600 BASTIA ;
Vu le récépissé n°2022/0085 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole sise Le Polygone, 20600 Bastia. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0085.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 7 caméras intérieures et 5 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00029 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia Polygone - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 170Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00029 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia Polygone - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 171PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00039
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Bastia-Poretta
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00039 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia-Poretta - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 172Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice du DAB du Crédit Agricole de l’aéroport de Bastia-Poretta
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de du DAB du Crédit Agricole de l’aéroport de Bastia-Poretta ;
Vu le récépissé n°2022/0082 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice du DAB du Crédit Agricole de l’aéroport de Bastia-Poretta. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0082.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 1 caméra intérieure et 1 extérieure.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00039 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia-Poretta - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 173Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00039 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Bastia-Poretta - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 174PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00031
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Biguglia
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00031 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Biguglia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 175Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Biguglia
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Biguglia ;
Vu le récépissé n°2022/0076 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Biguglia. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0076.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 14 caméras visionnant la voie publique.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00031 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Biguglia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 176Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00031 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Biguglia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 177PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00034
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Borgo (agence)
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00034 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Borgo (agence) - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 178Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Borgo
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Borgo ;
Vu le récépissé n°2022/0077 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Borgo. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0077.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 5 caméras intérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00034 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Borgo (agence) - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 179Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00034 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Borgo (agence) - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 180PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00038
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Borgo (DAB)
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00038 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Borgo (DAB) - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 181Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice du DAB du Crédit Agricole de Borgo
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de du DAB du Crédit Agricole de Borgo ;
Vu le récépissé n°2022/0081 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice du DAB du Crédit Agricole de Borgo. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0081.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 1 caméra extérieure.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00038 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Borgo (DAB) - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 182Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00038 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Borgo (DAB) - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 183PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00037
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Calvi
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00037 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Calvi - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 184Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Calvi
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Calvi ;
Vu le récépissé n°2022/0080 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Calvi. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0080.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 5 caméras intérieures et 3 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00037 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Calvi - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 185Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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BRES
2B-2022-10-24-00035
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Corte
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00035 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Corte - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 187Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Corte
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Corte ;
Vu le récépissé n°2022/0078 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Corte. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0078.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 5 caméras intérieures et 4 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
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Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00035 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Corte - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 189PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00041
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Ghisonaccia
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00041 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Ghisonaccia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 190Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Ghisonaccia
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Ghisonaccia ;
Vu le récépissé n°2022/0084 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Ghisonaccia. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0084.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 6 caméras intérieures et 3 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00041 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Ghisonaccia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 191Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00041 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Ghisonaccia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 192PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00036
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
L'Ile Rousse
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00036 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole L'Ile Rousse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 193Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de L’Ile Rousse
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de L’Ile Rousse ;
Vu le récépissé n°2022/0079 du 25 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de L’Ile Rousse. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0079.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 7 caméras intérieures et 3 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00036 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole L'Ile Rousse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 194Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00036 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole L'Ile Rousse - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 195PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00043
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Morosaglia
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00043 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Morosaglia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 196Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Morosaglia
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 26 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Morosaglia ;
Vu le récépissé n°2022/0091 du 27 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Morosaglia. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0091.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 3 caméras intérieures et 2 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00043 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Morosaglia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 197Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00043 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Morosaglia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 198PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00032
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
San Nicolao
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00032 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole San Nicolao - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 199Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de San Nicolao
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 18 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de San Nicolao ;
Vu le récépissé n°2022/0070 du 18 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de San Nicolao. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0070.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 3 caméras intérieures et 2 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00032 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole San Nicolao - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 200Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00032 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole San Nicolao - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 201PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00027
Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole
Ville di Pietrabugno
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00027 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Ville di Pietrabugno - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 202Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Ville di Pietrabugno
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 18 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole sise route du Cap, port de Toga, 20200 VILLE DI PIETRABUGNO ;
Vu le récépissé n°2022/0069 du 18 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Ville di Pietrabugno. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0069.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 5 caméras intérieures et 5 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00027 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Ville di Pietrabugno - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 203Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00027 - Autorisation vidéoprotection - Crédit Agricole Ville di Pietrabugno - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 204PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00017
Autorisation vidéoprotection - Dielco
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00017 - Autorisation vidéoprotection - Dielco - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 205Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la SAS « Dielco » sise Rivincu à Borgo
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 1er juin 2022, complétée le 20 juin, par Monsieur Philippe HEMAIN en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de la SAS « Dielco », sise Revincu, 20290 BORGO ;
Vu le récépissé n°2022/0065 du 23 juin 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Philippe HEMAIN est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bé- néfice de la SAS « Dielco » sise Rivincu à Borgo.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0065.
Le système autorisé comporte 2 caméras intérieures et 6 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Philippe HEMAIN.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 15 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00017 - Autorisation vidéoprotection - Dielco - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 206Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Philippe HEMAIN.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00017 - Autorisation vidéoprotection - Dielco - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 207PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00014
Autorisation vidéoprotection - Géant Casino
Corte
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00014 - Autorisation vidéoprotection - Géant Casino Corte - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 208Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice du supermarché Casino sis route d’Ajaccio à Corte
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 23 septembre 2022, par Madame Antonia POLI en vue d'obtenir l’autorisa - tion d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice du supermarché Casino sis route d’Ajaccio à Corte ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Madame Antonia POLI est autorisée à installer un système de vidéoprotection au bénéfice du supermarché Casino sis route d’Ajaccio à Corte.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0109.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la lutte contre la démarque inconnue. Le système autorisé comporte 17 caméras intérieures et 7 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Madame Antonia POLI.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00014 - Autorisation vidéoprotection - Géant Casino Corte - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 209Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Madame Antonia POLI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00014 - Autorisation vidéoprotection - Géant Casino Corte - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 210PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00025
Autorisation vidéoprotection - Groupe Luciani
Corte
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00025 - Autorisation vidéoprotection - Groupe Luciani Corte - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 211Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la SAS « Groupe Luciani » sis zone artisanale de Corte
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 4 août 2022, complétée le 6 septembre, par Monsieur Geoffray LUCIANI en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de la SAS « Groupe Luciani », sise Zone Artisanale, 20250 CORTE ;
Vu le récépissé n°2022/0094 du 6 septembre 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Geoffray LUCIANI est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bé- néfice de la SAS « Groupe Luciani » sise zone artisanale de Corte.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0094.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 5 caméras intérieures et 2 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Geoffray LUCIANI.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00025 - Autorisation vidéoprotection - Groupe Luciani Corte - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 212Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Geoffray LUCIANI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00025 - Autorisation vidéoprotection - Groupe Luciani Corte - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 213PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00013
Autorisation vidéoprotection - Hôtel Maria Die
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00013 - Autorisation vidéoprotection - Hôtel Maria Die - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 214Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’hôtel « Maria Die » sis quartier Loretto à Calvi
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 21 septembre 2022, par Monsieur André MATTEI en vue d'obtenir l’autori - sation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’hôtel « Maria Die », sis quartier Lo- retto à Calvi ;
Vu le récépissé n°2022/0107 du 21 septembre 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur André MATTEI est autorisé à installer un système de vidéoprotection au béné- fice de l’hôtel « Maria Die » sis quartier Loretto à Calvi.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0107.
La finalité du système est la sécurité des personnes et la prévention des atteintes aux biens. Le sys - tème autorisé comporte 6 caméras intérieures et 2 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur André MATTEI.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 7 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00013 - Autorisation vidéoprotection - Hôtel Maria Die - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 215Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur André MATTEI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00013 - Autorisation vidéoprotection - Hôtel Maria Die - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 216PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00012
Autorisation vidéoprotection - L'Empreinte du
Vin Vescovato
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00012 - Autorisation vidéoprotection - L'Empreinte du Vin Vescovato - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 217Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’établissement « L’Empreinte du Vin » sis à Torra Vescovato
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 26 août 2022, complétée le 16 septembre, par Monsieur Jean-Luc VENTU - RI en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’établisse - ment « L’Empreinte du Vin », sis RT 10, lieu dit Torra à Vescovato ;
Vu le récépissé n°2022/0106 du 21 septembre 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Jean-Luc VENTURI est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bé- néfice de l’établissement « L’Empreinte du Vin » sis à Torra Vescovato.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0106.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la lutte contre la démarque inconnue. Le système autorisé comporte 5 caméras intérieures et 3 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Jean-Luc VENTURI.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 20 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00012 - Autorisation vidéoprotection - L'Empreinte du Vin Vescovato - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 218Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Jean-Luc VENTURI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00012 - Autorisation vidéoprotection - L'Empreinte du Vin Vescovato - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 219PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00022
Autorisation vidéoprotection - Marina d'Erba
Rossa Ghisonaccia
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00022 - Autorisation vidéoprotection - Marina d'Erba Rossa Ghisonaccia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 220Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice du camping « Marina d’Erba Rossa » à Ghisonaccia
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée à la préfecture de Corse du Sud le 20 juin 2022, par Monsieur Jean-Paul FRANCESCHI en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de la SAS « Erba Rossa développement », sise route de la mer, 20240 GHISONACCIA ;
Vu le récépissé n°2022/0092 du 27 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Jean-Paul FRANCESCHI est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice du camping « Marina d’Erba Rossa » sis route de la mer à Ghisonaccia. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0092.
La finalité du système est la sécurité des personnes et la prévention des atteintes aux biens. Le sys - tème autorisé comporte 9 caméras extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Jean-Paul FRANCESCHI.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 14 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00022 - Autorisation vidéoprotection - Marina d'Erba Rossa Ghisonaccia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 221Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Jean-Paul FRANCESCHI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00022 - Autorisation vidéoprotection - Marina d'Erba Rossa Ghisonaccia - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 222PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00019
Autorisation vidéoprotection - Ollandini Calvi
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00019 - Autorisation vidéoprotection - Ollandini Calvi - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 223Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’établissement « Ollandini Location Voiture » sis aéroport de Calvi-Ste Catherine
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 13 juillet 2022, par Monsieur Jean-Marc OLLANDINI en vue d'obtenir l’au- torisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice des locaux de l’établissement « Ol- landini Location Voiture » (Avis Budget), sis aéroport de Calvi-Ste Catherine, 20260 CALVI ;
Vu le récépissé n°2022/0072 du 18 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Jean-Marc OLLANDINI est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’établissement « Ollandini Location Voiture » sis aéroport de Calvi-Sainte Catherine. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0072.
La finalité du système est la sécurité des personnes et la prévention des atteintes aux biens. Le sys - tème autorisé comporte 3 caméras extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Jean-Marc OLLANDINI.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 28 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00019 - Autorisation vidéoprotection - Ollandini Calvi - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 224Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Jean-Marc OLLANDINI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00019 - Autorisation vidéoprotection - Ollandini Calvi - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 225PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00018
Autorisation vidéoprotection - Ollandini Poretta
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00018 - Autorisation vidéoprotection - Ollandini Poretta - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 226Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’établissement « Ollandini Location Voiture » sis aéroport de Bastia-Poretta
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 8 juillet 2022, par Monsieur Jean-Marc OLLANDINI en vue d'obtenir l’auto - risation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice des locaux de l’établissement « Ollan- dini Location Voiture » (Avis Budget), sis aéroport de Bastia-Poretta, 20290 LUCCIANA ;
Vu le récépissé n°2022/0071 du 18 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Jean-Marc OLLANDINI est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’établissement « Ollandini Location Voiture » sis aéroport de Bastia-Poretta. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0071.
La finalité du système est la sécurité des personnes et la prévention des atteintes aux biens. Le sys - tème autorisé comporte 4 caméras extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Jean-Marc OLLANDINI.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 28 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00018 - Autorisation vidéoprotection - Ollandini Poretta - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 227Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Jean-Marc OLLANDINI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00018 - Autorisation vidéoprotection - Ollandini Poretta - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 228PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00024
Autorisation vidéoprotection - Pharmacie du
Venacais
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00024 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie du Venacais - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 229Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la Pharmacie du Venacais sise RT 20 à Venaco
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 11 juillet 2022, complétée le 11 août, par Madame Marie-Madeleine IM - PERIO en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de la pharmacie du Venacais, sise RT 20, 20231 VENACO ;
Vu le récépissé n°2022/0095 du 6 septembre 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Madame Marie-Madeleine IMPERIO est autorisée à installer un système de vidéoprotec- tion au bénéfice de la Pharmacie du Venacais sise RT 20, 20231 Venaco.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0095.
La finalité du système est la sécurité des personnes et la prévention des atteintes aux biens. Le sys - tème autorisé comporte 2 caméras intérieures et 1 extérieure.
Article 2 – La responsable du système est Madame Marie-Madeleine IMPERIO.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 20 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00024 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie du Venacais - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 230Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Madame Marie-Madeleine IMPERIO.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00024 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie du Venacais - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 231PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00026
Autorisation vidéoprotection - Pharmacie Filippi
Gaziello
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00026 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie Filippi Gaziello - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 232Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la Pharmacie Filippi Gaziello sise Espace Casinca à Folelli
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 19 août 2022, par Monsieur Christian FILIPPI en vue d'obtenir le renouvel- lement de l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de la pharmacie du « Filippi-Gaziello », sise Espace Casinca, Folelli, 20213 PENTA DI CASINCA ;
Vu le récépissé n°2022/0096 du 6 septembre 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Christian FILIPPI est autorisé à installer un système de vidéoprotection au béné- fice de la Pharmacie « Filippi Gaziello » sise Espace Casinca, Folello, 20213 Penta di Casinca. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0096.
La finalité du système est la sécurité des personnes et la prévention des atteintes aux biens. Le sys - tème autorisé comporte 6 caméras intérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Christian FILIPPI.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 20 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00026 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie Filippi Gaziello - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 233Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Christian FILIPPI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00026 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie Filippi Gaziello - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 234PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00003
Autorisation vidéoprotection - Pharmacie
Moreno Vincenti
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00003 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie Moreno Vincenti - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 235Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la pharmacie « Moreno-Vincenti » sise 31, rue César Campinchi à Bastia
Le préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 22 juillet 2022, par Madame Félicia MORENO VINCENTI en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de la pharmacie « Moreno Vin- centi », sise 31, rue César Campinchi, 20200 BASTIA ;
-
Vu le récépissé n°2022/0089 du 26 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Madame Félicia MORENO-VINCENTI est autorisée à installer un système de vidéoprotec- tion au bénéfice de la pharmacie « Moreno-Vincenti » sise 31, rue César Campinchi à Bastia. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0089.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la lutte contre inconnue. Le système autorisé comporte 5 caméras intérieures et 5 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Madame Félicia MORENO-VINCENTI.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00003 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie Moreno Vincenti - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 236Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Madame Félicia MORENO-VINCENTI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00003 - Autorisation vidéoprotection - Pharmacie Moreno Vincenti - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 237PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00006
Autorisation vidéoprotection - Rêve intense
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00006 - Autorisation vidéoprotection - Rêve intense - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 238Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la SAS « Rêve Intense » sise rond-point de Ceppe à Biguglia
Le préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 14 juin 2022, complétée le 8 juin 2022, par Monsieur Alain PAOLI en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’établissement « Rêve Intense », sis rond-point de Ceppe, 20620 BIGUGLIA ;
Vu le récépissé n°2022/0061 du 9 juin 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Alain PAOLI est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de la SAS « Rêve Intense » sise rond-point de Ceppe à Biguglia.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0061.
La finalité du système est la sécurité des personnes, le secours à personne et la prévention des at - teintes aux biens. Le système autorisé comporte 2 caméras intérieures et 2 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Alain PAOLI.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 15 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00006 - Autorisation vidéoprotection - Rêve intense - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 239Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Alain PAOLI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00006 - Autorisation vidéoprotection - Rêve intense - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 240PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00023
Autorisation vidéoprotection - SARL Lima
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00023 - Autorisation vidéoprotection - SARL Lima - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 241Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de la SARL « Lima » à St Florent
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 18 juillet 2022, complétée le 28 juillet, par Monsieur Yann LE SCAVAREC en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de la SARL « LIMA », sise port de St Florent, 20217 SAINT FLORENT ;
Vu le récépissé n°2022/0093 du 28 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Yann LE SCAVAREC est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bé- néfice de la SARL « LIMA » sise Port de St Florent, 20217 Saint Florent.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0093.
La finalité du système est la sécurité des personnes et la prévention des atteintes aux biens. Le sys - tème autorisé comporte 4 caméras intérieures et 4 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Yann LE SCAVAREC.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 2 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00023 - Autorisation vidéoprotection - SARL Lima - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 242Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Yann LE SCAVAREC.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00023 - Autorisation vidéoprotection - SARL Lima - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 243PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00020
Autorisation vidéoprotection - Tabac A Stampa
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00020 - Autorisation vidéoprotection - Tabac A Stampa - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 244Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice du Tabac « A Stampa » sis centre commercial Casino à Corte
Le préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 15 juin 2022, par Madame Sandra RINIERI en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de la SNC Rinieri « A Stampa », sise centre commercial Casino, route d’Ajaccio, 20250 CORTE ;
Vu le récépissé n°2022/0087 du 26 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Madame Sandra RINIERI est autorisée à installer un système de vidéoprotection au béné- fice du Tabac « A Stampa » sis centre commercial Casino à Corte.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0087.
La finalité du système est la lutte contre la démarque inconnue et la prévention des cambriolages. Le système autorisé comporte 5 caméras intérieures.
Article 2 – La responsable du système est Madame Sandra RINIERI.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00020 - Autorisation vidéoprotection - Tabac A Stampa - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 245Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 15 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Madame Sandra RINIERI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00020 - Autorisation vidéoprotection - Tabac A Stampa - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 246PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00021
Autorisation vidéoprotection - Tabac
Boccheciampe
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00021 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Boccheciampe - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 247Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice du Tabac « Boccheciampe » sis lieu dit Mercuriu à Oletta
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 25 juillet 2022, par Monsieur Jacques BOCCHECIAMPE en vue d'obtenir l’autorisation de modifier le système de vidéoprotection du Tabac « Boccheciampe », sis lieu dit Mer- curiu, 20232 OLETTA ;
Vu le récépissé n°2022/0088 du 26 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Jacques BOCCHECIAMPE est autorisé à modifier le système de vidéoprotection du Tabac « Boccheciampe » sis lieu dit Mercuriu à Oletta.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0088.
La finalité du système est la sécurité des personnes et la prévention des atteintes aux biens. Le sys - tème autorisé comporte 2 caméras intérieures et 1 extérieure.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Jacques BOCCHECIAMPE.
Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 20 jours.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00021 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Boccheciampe - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 248Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Jacques BOCCHECIAMPE.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00021 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Boccheciampe - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 249PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00008
Autorisation vidéoprotection - Tabac Graziani
Barchetta
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00008 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Graziani Barchetta - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 250Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice du Bar Tabac Graziani sis à Barchetta, 20290 Volpajola
Le préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 18 mai 2022, par Madame Michèle-Pierette BERGHEN en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice du tabac « Graziani », sis Bar- chetta, 20290 VOLPAJOLA ;
Vu le récépissé n°2022/0058 du 24 mai 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Madame Michèle-Pierette BERGHEN est autorisée à installer un système de vidéoprotec- tion au bénéfice du Bar Tabac Graziani sis à Barchetta, 20290 Volpajola.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0058.
La finalité du système est la sécurité des personnes et la prévention des atteintes aux biens. Le sys - tème autorisé comporte 5 caméras intérieures et 2 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Madame Michèle-Pierette BERGHEN.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00008 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Graziani Barchetta - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 251Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Madame Michèle-Pierette BERGHEN.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00008 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Graziani Barchetta - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 252PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00007
Autorisation vidéoprotection - Tabac Querciolo
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00007 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Querciolo - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 253Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice du Bar Tabac Querciolo sis à Sorbo-Ocagnano
Le préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 30 mai 2022, par Monsieur Frédéric MICHELETTI en vue d'obtenir l’autori- sation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice du tabac « Micheletti », sis Querciolo, 20213 SORBO-OCAGNANO ;
Vu le récépissé n°2022/0059 du 1er juin 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Monsieur Frédéric MICHELETTI est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice du Bar Tabac sis à Querciolo, 20213 Sorbo-Ocagnano.
La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0059.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la lutte contre la démarque inconnue. Le système autorisé comporte 4 caméras intérieures et 2 extérieures.
Article 2 – La responsable du système est Monsieur Frédéric MICHELETTI.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00007 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Querciolo - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 254Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 10 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès de Monsieur Frédéric MICHELETTI.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00007 - Autorisation vidéoprotection - Tabac Querciolo - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 255PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-24-00042
Autorisation vidéoprotection Crédit Agricole St
Florent
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00042 - Autorisation vidéoprotection Crédit Agricole St Florent - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 256Arrêté N° 2B-2022-10-24- du 24 octobre 2022
portant autorisation d’un système de vidéoprotection
au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Saint Florent
Le Préfet de la Haute-Corse
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment ses articles L 223-1 à L 223-9, L 251-1 à L 255-1 et R 251-1 à R 253-4,
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques de vidéoprotection,
VU l’arrêté préfectoral 2B-2022-08-24-3 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Madame Magali CHAPEY, Sous-Préfète, Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ;
Vu la demande déposée le 26 juillet 2022, par le Responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole en vue d'obtenir l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Saint Florent ;
Vu le récépissé n°2022/0090 du 27 juillet 2022 ;
Vu l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection dans sa séance du 13 octobre 2022 ;
Sur proposition de la Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse ,
ARRETE
Article 1er - Le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole est autorisé à installer un système de vidéoprotection au bénéfice de l’agence du Crédit Agricole de Saint Florent. La demande est enregistrée à la préfecture sous le n°2022/0090.
La finalité du système est la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens et la préven - tion d’actes terroristes. Le système autorisé comporte 4 caméras intérieures et 1 extérieure.
Article 2 – La responsable du système est le responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agri- cole.
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00042 - Autorisation vidéoprotection Crédit Agricole St Florent - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 257Article 3 – Le délai de conservation de l’enregistrement des images est de 30 jours.
Article 4 – Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vi - déoprotection et des coordonnées de la personne responsable. Toute personne intéressée peut obte- nir l'accès aux enregistrements qui la concernent ou en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès s'exerce auprès du responsable sécurité de la caisse régionale du Crédit Agricole.
Article 5 – Seules sont habilitées à accéder aux images les personnes figurant dans le dossier déposé et enregistré à la préfecture. Des consignes très précises sur la confidentialité des images enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – Le bénéficiaire de la présente autorisation devra tenir un registre des enregistrements, mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.
Article 7 – Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer le préfet de la Haute-Corse de la date de mise en service effective des caméras.
Article 8 – Toute modification du système de vidéoprotection devra faire l'objet d'une déclaration au- près de la préfecture de la Haute-Corse.
Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manque - ment aux dispositions du code de la sécurité intérieure et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 10 – Cette autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans à compter de la date du pré - sent arrêté. Une nouvelle demande d'autorisation devra être présentée à la préfecture 4 mois avant l'échéance de ce délai.
Article 11 – Les services de police ou de gendarmerie pourront accéder aux images et enregistre- ments dans le cadre de leurs missions de police administrative. Ces services pourront conserver les images pendant trente jours maximum sauf dans les cas où les données sont utilisées dans le cadre d'une enquête préliminaire ou de flagrant délit ou d'une information judiciaire.
Article 12 – La Directrice de Cabinet du Préfet de Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent ar- rêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfète, Directrice de Cabinet,
Signé
Magali CHAPEY
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-24-00042 - Autorisation vidéoprotection Crédit Agricole St Florent - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 258PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
BRES
2B-2022-10-21-00001
Honorariat Mme GRIMALDI Joséphine
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-21-00001 - Honorariat Mme GRIMALDI Joséphine - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 259Arrêté
N°
conférant l’honorariat des maires, des maires délégués et des adjoints
Le préfet de la Haute-Corse
Vu l'article L.2122-35 du code général des collectivités territoriales, modifié par la loi n°2004-809 du 13 août 2004 art. 190 1°, relatif à l’honorariat des maires, maires délégués et adjoints, aux termes duquel l'honorariat peut être conféré par le représentant de l'État dans le département aux anciens maires, maires délégués et ad - joints qui ont exercé des fonctions municipales pendant au moins dix huit ans ;
Vu le décret du 20 juillet 2022 nommant Monsieur Michel PROSIC, Préfet de la Haute-Corse ;
Vu la lettre du 13 octobre 2022 par laquelle Madame Marie Joséphine GRIMALDI, sollicite l’honorariat en tant qu’ancienne maire de CAMPANA ;
Considérant que Madame Marie Joséphine GRIMALDI a exercé des fonctions municipales pendant plus de 18 ans ;
Considérant que les fonctions municipales exercées par Madame Marie Joséphine GRIMALDI ont cessé le 17 mai 2020 ;
Sur proposition de la Directrice de cabinet du Préfet de Haute-Corse;
ARRÊTE
Article 1er :
L’honorariat est conféré à Madame Marie Joséphine GRIMALDI, ancienne maire de CAMPANA.
Article 2 :
La Directrice de cabinet du préfet de Haute-Corse est chargée de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet,
signé
Michel PROSIC
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hauteclocque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - BRES - 2B-2022-10-21-00001 - Honorariat Mme GRIMALDI Joséphine - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 260PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
ELECTIONS
2B-2022-10-20-00003
Arrêté portant composition de la commission
électorale chargée de veiller à la régularité du
scrutin et de proclamer les résultats de l'élection
de quatre juges du Tribunal de Commerce de
Bastia
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - ELECTIONS - 2B-2022-10-20-00003 - Arrêté portant composition de la commission électorale chargée de veiller à la régularité du scrutin et de proclamer les résultats de l'élection de quatre juges du Tribunal de Commerce de 261Arrêté N°
Portant composition de la commission électorale chargée de veiller à la régularité du scrutin et de proclamer les résultats de l'élection de quatre juges du Tribunal de Commerce de Bastia
Le préfet de la Haute-Corse
Chevalier de l’Ordre National du Mérite,
Chevalier des Palmes académiques,
Vu le Code de commerce, notamment ses articles L.723-13 et R.723-8 ;
Vu le décret du 20 juillet 2022 portant nomination du Préfet de la Haute-Corse, Monsieur Michel PRO- SIC ;
Vu l'arrêté préfectoral n° 2B-2022-10-20-00002 portant convocation du collège électoral chargé d'élire quatre juges du Tribunal de Commerce de BASTIA ;
Vu l’arrêté N° 2B-2022-08-24-00001 en date du 24 août 2022 portant délégation de signature à Mon - sieur Yves DAREAU, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
Vu l’ordonnance du Premier Président de la Cour d'Appel de Bastia, en date du 27 juillet 2022 portant désignation des membres de la commission électorale ;
Sur proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture de la Haute-Corse :
ARRÊTE
Article 1er :
À l’occasion de l’élection du mois de novembre 2022, de quatre juges au Tribunal de commerce de BASTIA, il est institué une commission électorale chargée de veiller à la régularité du scrutin et de pro - clamer les résultats, ainsi composée :
Pour le premier tour, le 24 novembre 2022 et en cas de second tour le 7 décembre 2022
- Présidente titulaire : Madame Claire LIAUD, Présidente du tribunal judiciaire de Bastia ;
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - ELECTIONS - 2B-2022-10-20-00003 - Arrêté portant composition de la commission électorale chargée de veiller à la régularité du scrutin et de proclamer les résultats de l'élection de quatre juges du Tribunal de Commerce de 262- Membres titulaires :
- Madame Aurélie GIOCONDI, Vice-Présidente chargée des contentieux de la protection ; - Madame Marie-Françoise RAFFALLI, Directrice des collectivités territoriales et des politiques publique, représentante du Préfet de la Haute-Corse;
- Membres Suppléants :
- Monsieur Michel LIEGEON, en qualité de suppléant de la présidente ;
- Monsieur Gérard EGRON-REVERSEAU, en qualité de suppléant de Madame Aurélie GIOCON- DI ;
- Monsieur Pierre JAUFFRET, en qualité de suppléant de la représentante du Préfet de la Haute- Corse
Le secrétariat de la commission électorale est assuré par le greffier du Tribunal de commerce de Bas - tia.
Article 2 :
La commission électorale procédera au recensement des votes au Tribunal de commerce de Bastia, Palais de Justice de Bastia :
- pour le premier tour, le jeudi 24 novembre 2022 à 15 heures 30,
- pour le second tour, le mercredi 7 décembre 2022 à 16 heures.
La proclamation des résultats sera effectuée aux mêmes dates à l’issue du dépouillement.
Article 3 :
En application des dispositions combinées des articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia (Villa Montepiano – 20407 Bastia Cedex – Tél : 04.95.32.88.66 – Télécopie : 04.95.32.38.55 – Courriel : greffe.ta.bastia@juradm.fr – Télérecours : https://citoyens.telerecours.fr) dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
Durant ce délai, un recours gracieux et /ou hiérarchique est également ouvert, lequel aura pour effet d’interrompre et de proroger le délai du recours contentieux précité.
Article 4 :
Le Secrétaire Général de la Préfecture de la Haute-Corse et le Président de la commission électorale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à tous les membres de la commission et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Bastia, le 20 octobre 2022
Pour le Préfet,
Le secrétaire général,
ORIGINAL SIGNE PAR
Yves DAREAU
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ELECTIONS
2B-2022-10-20-00002
Arrêté Portant convocation du collège électoral
chargé de procéder au renouvellement partiel de
quatre juges du Tribunal de commerce de Bastia,
scrutin du 24 novembre et du 7 décembre 2022
modifiant l’arrêté n° 2B-2022-08-30-00009
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - ELECTIONS - 2B-2022-10-20-00002 - Arrêté Portant convocation du collège électoral chargé de procéder au renouvellement partiel de quatre juges du Tribunal de commerce de Bastia, scrutin du 24 novembre et du 7 décembre 264Arrêté N°
Portant convocation du collège électoral chargé de procéder au renouvellement partiel de quatre juges du Tribunal de commerce de Bastia, scrutin du 24 novembre et du 7 décembre 2022 modifiant l’arrêté n° 2B-2022-08-30-00009
Le préfet de la Haute-Corse,
Vu le Code de commerce, notamment ses articles L.723-1 et suivants, R. 723-1 et suivants ;
Vu le code électoral, notamment ses articles L.49, L.50, L.58 à L.67, L.86 à L.117, R.49, R54, R.59, R.62, R.63 et R.68 ;
Vu l’arrêté ministériel du 24 mai 2011 NOR JUSB1114366A relatif aux bulletins de vote pour l’élection des juges des tribunaux de commerce, des chambres commerciales des tribunaux de grande instance dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin, de la Moselle et des tribunaux mixtes de com - merce ;
Vu le décret n°2022-1211 du 1er septembre 2022 relatif aux modalités d’élection des juges des tribunaux de commerce et report exceptionnel des élections (NOR : JUSB2225397C)
Vu le décret du 20 juillet 2022 portant nomination du Préfet de la Haute-Corse, Monsieur Mi - chel PROSIC ;
Vu l’arrêté N° 2B-2022-08-24-00001 en date du 24 août 2022 portant délégation de signature à Mon- sieur Yves DAREAU, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
Vu l’arrêté N° 2B-2022-08-30-00009 Portant convocation du collège électoral chargé de procéder au renouvellement partiel de quatre juges du Tribunal de commerce de Bastia, scrutin des 6 octobre et 19 octobre 2022 ;
Vu la liste électorale constituant le collège électoral chargé de procéder au renouvellement partiel des membres du Tribunal de Commerce de Bastia ;
ADRESSE POSTALE : Rond-point Maréchal Leclerc de Hautecloque 20401 BASTIA CEDEX 9 Téléphone : 04 95 34 50 00 - Télécopie : 04 95 31 64 81 - Courriel : prefecture@haute-corse.gouv.fr Site Internet de l’État : www.haute-corse.gouv.fr
Accueil du public du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 15h30
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - ELECTIONS - 2B-2022-10-20-00002 - Arrêté Portant convocation du collège électoral chargé de procéder au renouvellement partiel de quatre juges du Tribunal de commerce de Bastia, scrutin du 24 novembre et du 7 décembre 265Considérant qu’il est nécessaire de pourvoir 4 sièges ;
Sur proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture de la Haute-Corse :
ARRÊTE
Article 1er :
Le collège électoral chargé d’élire les juges du Tribunal de Commerce de Bastia, est appelé à voter à l’effet de procéder à l’élection de 4 juges de ce Tribunal.
Article 2 :
Le vote a lieu exclusivement par correspondance. Le matériel de vote sera transmis aux électeurs par l'administration préfectorale.
Les enveloppes d’acheminement des votes sont à adresser, sous pli fermé, à la Préfecture de la Haute- Corse - Bureau des élections. Elles doivent parvenir au plus tard :
- mercredi 23 novembre 2022 à 18 heures – pour le premier tour de scrutin, - mardi 6 décembre 2022 à 18 heures – pour le second tour éventuel.
Article 3 :
La commission électorale sera chargée de procéder au recensement, au dépouillement des votes et à la proclamation des résultats. Elle comprendra : un magistrat de l’ordre judiciaire, Président, un juge du tribunal judiciaire, tous deux désignés par le Premier Président de la Cour d’Appel de Bastia et un fonctionnaire désigné par le préfet.
Les fonctions de secrétaire de la commission électorale seront assurées par le greffier du Tribunal de Commerce.
Article 4 :
Le dépouillement des votes sera effectué par la commission visée à l’article 3 en séance publique, le jeudi 24 novembre 2022 à 15h30 au Tribunal de Commerce de Bastia à la chambre du conseil, Palais de Justice de Bastia et le mercredi 7 décembre 2022 à 16h00 au Tribunal de Commerce de Bastia à la chambre du conseil, Palais de Justice de Bastia en cas de second tour.
Article 5 :
Les conditions d’éligibilité et d’inéligibilité sont définies à l’article L.723-4 du Code de commerce.
Article 6 :
Les candidatures aux fonctions de juge devront être déclarées à la Préfecture de la Haute-Corse - Bu - reau des élections;
elles seront reçues du mercredi 2 novembre 2022 au vendredi 4 novembre 2022, tous les jours de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 16 heures, et le vendredi 4 novembre jusqu’à 18 heures. Dans la mesure du possible, il est demandé aux candidats d’annoncer leur venue en préfecture afin
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - ELECTIONS - 2B-2022-10-20-00002 - Arrêté Portant convocation du collège électoral chargé de procéder au renouvellement partiel de quatre juges du Tribunal de commerce de Bastia, scrutin du 24 novembre et du 7 décembre 266de faciliter leurs démarches en prenant rendez-vous soit par courrier électronique (pref- elections@haute-corse.gouv.fr) ou encore par téléphone au 04 95 34 50 00. Les déclarations devront être faites par écrit et signées par les candidats. Elles pourront être indivi - duelles ou collectives et présentées soit par les candidats eux-mêmes, soit par un mandataire muni d'une procuration écrite.
Chaque candidat accompagnera sa déclaration de candidature de la copie d’un titre d’identité et d’une déclaration écrite sur l’honneur qu’il remplit les conditions d’éligibilité fixées à l’article L.723-4 du Code de commerce, qu’il n’est pas frappé de l’une des incapacités, incompatibilités, déchéances ou inéligibilités prévues aux articles L.722-6-1, L.722-6-2, L.723-2, L. 723-7, L. 724-3-1 et L. 724-3-2 du Code de commerce, qu’il ne fait pas l’objet d’une mesure de suspension prise en application de l’ar - ticle L.724-4 du Code de commerce et qu’il n’est pas candidat dans un autre tribunal de commerce. Les candidatures enregistrées seront affichées à la Préfecture de la Haute-Corse, le lundi 7 novembre 2022 et portées à la connaissance du Procureur Général près la Cour d'Appel de Bastia.
Article 7 :
Aux termes de l'article R.723-11 du Code de commerce, les candidats souhaitant imprimer des bulle- tins de vote doivent les soumettre à la commission chargée de veiller à la régularité du scrutin et de proclamer les résultats afin de vérifier leur conformité aux dispositions de l'arrêté du 24 mai 2011 susvisé. Ces bulletins peuvent ensuite être adressés aux électeurs par les candidats ou, pour le pre- mier tour de scrutin uniquement, les candidats qui le souhaitent peuvent bénéficier de l'envoi prévu à l'article R.723-10 du Code de commerce en remettant leurs bulletins à la préfecture, au plus tard le vendredi 4 novembre 2022, en nombre au moins égal à celui des électeurs inscrits.
Article 8 :
Le secrétaire de la commission portera sur la liste d’émargement en face du nom de chaque électeur la mention « vote par correspondance ». Le Président de la commission devra ouvrir chaque pli et pla- cer dans l’urne le bulletin de vote. Après le dépouillement, les résultats seront proclamés publique - ment par le Président de la commission électorale. Seront déclarés élus au premier tour, les candidats ayant obtenu un nombre de voix au moins égal à la majorité absolue des suffrages exprimés et au quart des électeurs inscrits.
Si aucun candidat n'est élu ou s'il reste des sièges à pourvoir, le Président déclarera qu'il y a lieu de procéder à un second tour. L'élection sera acquise au deuxième tour à la majorité relative quel que soit le nombre de suffrages. Si plusieurs candidats obtiennent le même nombre de voix au second tour, le plus âgé est proclamé élu.
La liste des candidats élus, établie dans l’ordre décroissant du nombre de voix obtenu par chacun d’entre eux, sera immédiatement affichée au greffe du Tribunal de Commerce. Le procès-verbal des opérations électorales revêtu de la signature de tous les membres de la commis - sion électorale sera dressé en trois exemplaires.
Un exemplaire sera envoyé au Procureur Général près la Cour d'Appel de Bastia, un autre remis au Préfet, le troisième sera conservé au greffe du Tribunal de Commerce.
Article 9:
En application des dispositions combinées des articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia (Villa Montepiano – 20407 Bastia Cedex – Tél : 04.95.32.88.66 – Télécopie :
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - ELECTIONS - 2B-2022-10-20-00002 - Arrêté Portant convocation du collège électoral chargé de procéder au renouvellement partiel de quatre juges du Tribunal de commerce de Bastia, scrutin du 24 novembre et du 7 décembre 26704.95.32.38.55 – Courriel : greffe.ta.bastia@juradm.fr – Télérecours : https://citoyens.telerecours.fr) dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
Durant ce délai, un recours gracieux et /ou hiérarchique est également ouvert, lequel aura pour effet d’interrompre et de proroger le délai du recours contentieux précité.
Article 10 :
Le Secrétaire Général de la Préfecture de la Haute-Corse et le Président de la commission électorale, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié à chaque électeur, affiché au Tribunal de Commerce de Bastia, publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et dont copie sera adressée au Procureur Général près la Cour d'Appel de Bastia.
Fait à Bastia, le 20 octobre 2022
Pour le Préfet,
Le secrétaire général,
ORIGINAL SIGNE PAR
Yves DAREAU
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PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - ELECTIONS - 2B-2022-10-20-00002 - Arrêté Portant convocation du collège électoral chargé de procéder au renouvellement partiel de quatre juges du Tribunal de commerce de Bastia, scrutin du 24 novembre et du 7 décembre 268PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE
SP CORTE
2B-2022-10-19-00001
Arrêté portant mandatement d'office d'une
dépense obligatoire sur le budget de la
commune de Vescovato pour 2022
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - SP CORTE - 2B-2022-10-19-00001 - Arrêté portant mandatement d'office d'une dépense obligatoire sur le budget de la commune de Vescovato pour 2022 - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 269PRÉFET DE LA HAUTE-CORSE
SOUS-PRÉFECTURE DE CORTE
Arrêté n°
en date du ….....................................
portant mandatement d’office d’une dépense
obligatoire sur le budget de la commune de la
Vescovato pour 2022
LE PRÉFET DE LA HAUTE-CORSE
VU le Code général des collectivités territoriales et notamment son article L 1612-17;
VU l’article 1er de la loi n°80-539 du 16 juillet 1980,
VU l’article 911-9 du Code de justice administrative,
VU le décret 2004-374 du 29 avril 2004, modifié par le décret 2013-991 du 7 novembre 2013 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ;
VU le décret du 20 juillet 2022 portant nomination de M. Michel PROSIC en qualité de préfet de la Haute-Corse ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2B-2022-08-24-00001 du 24 août 2022 portant délégation de signature à Monsieur Yves DAREAU, sous-préfet, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
VU le budget de la commune de Vescovato pour 2022 ;
VU les crédits inscrits au chapitre 011 de la section de fonctionnement du budget susvisé;
VU la demande présentée par maître Martin Tomasi, agissant en qualité de conseil auprès de l’association « U Levante » en vue d’obtenir le mandatement d’office d'une somme globale de 1 500,00 € due par la commune de Vescovato en règlement de la décision judiciaire rendue le 10 novembre 2021 par le Tribunal administratif de Bastia ;
VU les demandes de règlement du 26 février 2022 et du 13 juin 2022 transmises par Maître Martin Tomasi à la commune de Vescovato ;
Considérant que ces demandes sont restées sans effet ;
SUR PROPOSITION du sous-préfet de l'arrondissement de Corte ;
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SOUS-PRÉFECTURE DE CORTE ADRESSE POSTALE : 29 COURS PAOLI 20250 CORTE Standard : 04.95.34.52.40 – Courriel : sous-prefecture-de-corte@haute-corse.gouv.fr
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - SP CORTE - 2B-2022-10-19-00001 - Arrêté portant mandatement d'office d'une dépense obligatoire sur le budget de la commune de Vescovato pour 2022 - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 270A R R Ê T E
Article 1er : Il est mandaté sur le budget de la commune de Vescovato pour 2022 au profit de l'association U Levante une somme globale de 1 500,00 € due par la commune en règlement de la décision judiciaire du 10 novembre 2021,
Article 2 : La dépense correspondante sera imputée au chapitre 011 de la section de fonctionnement du budget de la commune de Vescovato pour 2022.
Article 3 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le sous-préfet de l’arrondissement de Corte, le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse et la comptable du trésor de Borgo sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse et notifié au maire de la commune de Vescovato.
Article 4 : La légalité du présent arrêté pourra être contestée devant le Tribunal Administratif de Bastia (Villa Montepiano – 20407 Bastia Cedex – Tél : 04.95.32.88.66 – Télécopie : 04.95.32.38.55 – Courriel : greffe.ta.bastia@juradm.fr – Télérecours : https://citoyens.telerecours.fr) dans le délai de deux mois à compter de sa notification.
Le Préfet,
Pour le Préfet et par délégation,
le Secrétaire général de la Préfecture de la
Haute-Corse
Yves DAREAU
ORIGINAL SIGNE PAR YVES DAREAU
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SOUS-PRÉFECTURE DE CORTE ADRESSE POSTALE : 29 COURS PAOLI 20250 CORTE Standard : 04.95.34.52.40 – Courriel : sp-corte@haute-corse.gouv.fr
PREFECTURE DE LA HAUTE CORSE - SP CORTE - 2B-2022-10-19-00001 - Arrêté portant mandatement d'office d'une dépense obligatoire sur le budget de la commune de Vescovato pour 2022 - 2B-2022-10-007 - 26/10/2022 271