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Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2020 01 10 RAA spéci
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2025 01 16 RAA spécial CAB ds BPS du 16 janvier 2025
Document publié le Jeudi 16 janvier 2025
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2025 01 16 RAA spécial CAB ds BPS du 16 janvier 2025)
Thèmes du document : Justice et droit, Libertés publiques, Sécurité publique,
PRÉFET
DES HAUTS-DE-SEINE
Liberté
Egalité
Fraternité
1
RECUEIL
DES
ACTES ADMINISTRATIFS
CABINET DU PREFET
Vidéo protection
N° Spécial 16 janvier 202525
2
PREFECTURE DES HAUTS-DE-SEINE
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
N° Spécial CABINET Vidéo protection du 16 janvier 2025
Arrêtés Dates CABINET Vidéo protection Pages
CAB/DS/BPS
N°2024-123 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d'un périmètre vidéoprotégé délivré à la société
ASF – Autoroutes du Sud de la France sise 1973
boulevard de la Défense - Bâtiment HYDRA –
CS 10268 – 92757 NANTERRE Cedex pour
l’autoroute A8
9
CAB/DS/BPS
N°2024-124 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d'un périmètre vidéoprotégé délivré à la société
ASF – Autoroutes du Sud de la France sise 1973
boulevard de la Défense - Bâtiment HYDRA –
CS 10268 – 92757 NANTERRE Cedex pour
l’autoroute A54
11
CAB/DS/BPS
N°2024-125 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d'un périmètre vidéoprotégé délivré à la société
COFIROUTE sise 1973 boulevard de la Défense
- Bâtiment HYDRA – CS 10268 – 92757
NANTERRE Cedex pour l’autoroute A19
13
CAB/DS/BPS
N°2024-127 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BANQUE POPULAIRE VAL
DE FRANCE sis 1671 avenue Roger Salengro
92370 Chaville
15
CAB/DS/BPS
N°2024-128 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BANQUE POPULAIRE RIVES
DE PARIS - BPRI sis 172 avenue Jean Jaurès
92140 Clamart
17
CAB/DS/BPS
N°2024-129 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BANQUE POPULAIRE RIVES
DE PARIS - BPRI sis 21 boulevard Jean Jaurès
92110 Clichy-la-Garenne
193
CAB/DS/BPS
N°2024-130 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BRED BANQUE POPULAIRE
sis 1 rue de la Concorde 92600 Asnières-sur-
Seine
21
CAB/DS/BPS
N°2024-131 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BRED BANQUE POPULAIRE
sis 44 rue de Bezons 92400 COURBEVOIE
23
CAB/DS/BPS
N°2024-132 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BRED BANQUE POPULAIRE
sis 3 avenue Joffre 92250 LA GARENNE
COLOMBES
25
CAB/DS/BPS
N°2024-133 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BRED BANQUE POPULAIRE
sis 42 rue Maurice Thorez 92000 NANTERRE
27
CAB/DS/BPS
N°2024-134 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BRED BANQUE POPULAIRE
sis 99 rue Paul Vaillant Couturier 92000
NANTERRE
29
CAB/DS/BPS
N°2024-135 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BRED BANQUE POPULAIRE
sis 166 bis av Charles de Gaulle 92200
NEUILLY-SUR-SEINE
31
CAB/DS/BPS
N°2024-136 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BRED BANQUE POPULAIRE
sis 95 av Achille Peretti 92200 NEUILLY-SUR-
SEINE
33
CAB/DS/BPS
N°2024-137 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BRED BANQUE POPULAIRE
sis 3 place de la Halle 92150 SURESNES
354
CAB/DS/BPS
N°2024-138 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BRED BANQUE POPULAIRE
sis 18 place du général Leclerc 92150
SURESNES
37
CAB/DS/BPS
N°2024-139 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BRED BANQUE POPULAIRE
sis 3 place Jules Guesde 92100 Boulogne-
Billancourt
39
CAB/DS/BPS
N°2024-140 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement CRÉDIT LYONNAIS sis 226
avenue Jean Jaurès 92140 Clamart
41
CAB/DS/BPS
N°2024-141 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement CRÉDIT LYONNAIS sis 75
boulevard Charles de Gaulle 92700 Colombes
43
CAB/DS/BPS
N°2024-142 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement CRÉDIT LYONNAIS sis 35 rue
de Bezons 92400 COURBEVOIE
45
CAB/DS/BPS
N°2024-143 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement CRÉDIT LYONNAIS sis 147
route de l’empereur – Centre Commercial Iéna
92500 Rueil-Malmaison
47
CAB/DS/BPS
N°2024-144 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement DIRECTION REGIONALE DE
LA POSTE, DE LA BANQUE ET DU
RESEAU sis 23 allée Sainte-Lucie 92130 Issy-
les-Moulineaux
49
CAB/DS/BPS
N°2024-145 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement SOCIETE GENERALE sis 7
place Pasqua 92350 Le Plessis-Robinson
51
CAB/DS/BPS
N°2024-146 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement AUCHAN sis 35 rue Molière
92120 Montrouge
535
CAB/DS/BPS
N°2024-147 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement YANNICK L’ESCARGOT sis
18 rue Charles Lorilleux 92800 Puteaux
55
CAB/DS/BPS
N°2024-148 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement SPODIS – JD SPORTS sis 31
rue d’Alsace 92300 Levallois-Perret
57
CAB/DS/BPS
N°2024-149 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement SPODIS – JD SPORTS sis 15
parvis de la Défense 92092 Puteaux
59
CAB/DS/BPS
N°2024-150 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement PICARD sis 9 allée Maria
Casares 92230 Gennevilliers
61
CAB/DS/BPS
N°2024-151 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement REVANCHE DISTRIBUTION –
CHARLIE’S MARKET sis 14 rue Auguste
Mounié 92160 Antony
63
CAB/DS/BPS
N°2024-152 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement SODIREX sis 14 rue des
Graviers 92220 Neuilly-sur-Seine
65
CAB/DS/BPS
N°2024-153 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement PICKUP SERVICES sis 8
avenue de la Division Leclerc 92400 Courbevoie
67
CAB/DS/BPS
N°2024-154 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement CEGIS SA sis 99 quai du
Docteur Dervaux 92600 Asnières-sur-Seine
69
CAB/DS/BPS
N°2024-155 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement ABCLIV BOULOGNE sis 47
rue Marcel Dassault 92100 Boulogne-Billancourt
716
CAB/DS/BPS
N°2024-156 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement ABCLIV NEUILLY sis 176
avenue Charles de Gaulle 92200 Neuilly-sur-
Seine
73
CAB/DS/BPS
N°2024-157 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement SO.BIO RUEIL-MALMAISON
sis 6 rue Eugène Sue 92500 Rueil-Malmaison
75
CAB/DS/BPS
N°2024-158 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement MONOPRIX SA sis 113 avenue
Charles de Gaulle 92200 NEUILLY-SUR-
SEINE
77
CAB/DS/BPS
N°2024-159 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement DISTRIBUTION CASINO
France – PETIT CASINO sis 4 rue du Marché
92000 Nanterre
79
CAB/DS/BPS
N°2024-160 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement MONDIAL RELAY n°24892
sis 5 rue Pierre Wacquant 92190 MEUDON
81
CAB/DS/BPS
N°2024-161 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement SAS FROMAGERIE POINT
DU JOUR – CAVE DU POINT DU JOUR sis
97 rue Point du Jour 92100 Boulogne-
Billancourt
83
CAB/DS/BPS
N°2024-162 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement HOTEL ASNIERES – BEST
WESTERN M13 PARIS ASNIERES sis 10 rue
Ladji Doucouré 92600 Asnières-sur-Seine
85
CAB/DS/BPS
N°2024-163 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement HOTEL BOIS COLOMBES –
BEST WESTERN PLUS SUITCASE PARIS
LA DEFENSE sis 9 rue des Bourguignons
92270 Bois-Colombes
877
CAB/DS/BPS
N°2024-164 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement SAS SENEGIL – HOTEL
BORIS V sis 73 rue Louise Michel 92300
Levallois-Perret
89
CAB/DS/BPS
N°2024-165 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement CARREFOUR SDNH sis 67-69
boulevard des Bouvets 92000 Nanterr
91
CAB/DS/BPS
N°2024-166 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un périmètre vidéoprotégé délivré à
l’établissement SOCIETE GENERALE – TOUR
GRANITE sis 67-69 boulevard des Bouvets
92000 Nanterre
93
CAB/DS/BPS
N°2024-167 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement CENTRE AQUATIQUE DE
BOIS-COLOMBES
95
CAB/DS/BPS
N°2024-168 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement HOTEL DUO DES
LOUVRESSES - IBIS BUDGET PARIS
GENNEVILLIERS sis 5 avenue des Louvresses
92230 Gennevilliers
97
CAB/DS/BPS
N°2024-169 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement HOTEL QUATRO DE
GENNEVILLIERS – MERCURE PARIS
GENNEVILLIERS sis 3 avenue des Louvresses
92230 Gennevilliers
99
CAB/DS/BPS
N°2024-170 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement SNCF DIRECTION DES
GARES D’ILE-DE-FRANCE sis Gare RER
Eole La Défense Grande Arche
101
CAB/DS/BPS
N°2024-171 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement DECOPLUS sis 55 rue de
Bezons 92400 COURBEVOIE
1038
CAB/DS/BPS
N°2024-172 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement BASIC FIT sis 166 esplanade
Patrice Chereau 92000 NANTERRE
105
CAB/DS/BPS
N°2024-173 06.03.2024
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement ATELIER DE FAMILLE
GROUPE RAND sis 5 rue Tony Garnier CC les
Passages 92100 BOULOGNE BILLANCOURT
107PRÉFET
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024123
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un périmètre vidéoprotégé délivré à la société ASF - Autoroutes du Sud de la France sise 1973 boulevard de la Défense -
Bâtiment HYDRA - CS 10268 - 92757
NANTERRE Cedex pour l'autoroute A8
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du
29 juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet
des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu les arrêtés CAB/DS/BPS n°2021.293 du
22/04/2021, n°2021.302 à
n°2021.303 du 22/04/2021
autorisant
l'installation et l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection délivrés à la société ASF ; Vu la demande présentée par la société ASF le 23/02/2023
;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet
;
ARRÊTE
ARTICLE 1°: Dans la limite de la demande susvisée, la société ASF est autorisée à installer et exploiter un périmètre vidéoprotégé
sur
le
tracé
et
les
infrastructures
de
l'autoroute
A8
du
PR 0,000
au
PR 18,070,
incluant les gares de péage et les aires de services. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2
: Les images issues de ce système de vidéoprotection peuvent, le cas échéant, être visionnées
par les agents mentionnés à
l'article L252-3 du code de la sécurité intérieure individuellement désignés et
dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE 3 : Ce dispositif est autorisé pour une durée de cinq ans, à compter de la date du présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE
4 :Le
public
est
informé
de
la
présence
des
caméras
par
une
signalétique
mentionnant
les
informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. . ARTICLE 5 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la
date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 7 :
L'exploitation du système doit se faire dans
le
respect des libertés
individuelles et de la vie
privée des individus.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin de ne
pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE
8
:
Le
responsable
du
système
se
porte
garant
des
personnes
susceptibles
d'intervenir
sur
le
dispositif
et
veille
à
ce
que
l'accès
à
la
salle
de visionnage
soit
interdit
à
tout
individu
qui
n'a
pas
été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9
: Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la
présente autorisation, pourra
après que
l'intéressé
aura
été
mis
à
même
de
présenter
ses
observations,
être
retirée
en
cas
de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification
des
conditions
au
vu
desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 :
Les arrêtés CAB/DS/BPS n°2021.293 du 22/04/2021, n°2021.302 à n°2021.303 du 22/04/2021
autorisant l'installation et l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection délivrés à
la
société ASF sont
abrogés. ARTICLE 11
:
Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la
publication au
recueil des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet - 167/177 avenue
Joliot-Curie — 92013 Nanterre cedex. -
un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés
publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police administrative -
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 12 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine est chargé de l'exécution du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil
des
actes
administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet ce par APIégsON
Le sous-préfet, dife
de cabinet,
LE)PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
nue
ER
Direction des Sécurités
Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.124
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un périmètre vidéoprotégé délivré à la société ASF - Autoroutes du Sud de la France sise 1973 boulevard de la
Défense -
Bâtiment HYDRA - CS 10268 - 92757
NANTERRE Cedex pour l'autoroute A54
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V
;
Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet
des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu les arrêtés CAB/DS/BPS n°2021.294 du 22/04/2021, n°2021.299 à n°2021.301 du 22/04/2021, n°2021.304 à
n°2021.306
du
22/04/2021,
n°2021.769
à
n°2021.772
du
22/09/2021
autorisant
l'installation
et
l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection délivrés à la société ASF ; Vu la demande présentée par la société ASF le 28/02/2024
;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet
;
ARRÊTE
ARTICLE 1°’: Dans la limite de la demande susvisée, la société ASF est autorisée à installer et exploiter un périmètre vidéoprotégé sur le tracé et les infrastructures de l'autoroute A8 du
PR 0,000 au
PR 23,950 et
du PR 48,240 au PR 73,240, incluant les gares de péage et les aires de services. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2
: Les images issues de ce système de vidéoprotection peuvent, le cas échéant, être visionnées
par les agents mentionnés à
l'article L252-3 du code de la sécurité intérieure individuellement désignés et
dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE 3 : Ce dispositif est autorisé pour une durée de cinq ans, à compter de la date du présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE
4
:Le
public
est
informé
de
la
présence
des
caméras
par
une
signalétique
mentionnant
les
informations prévues à
l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. .
ARTICLE 5
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la
date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 7 :
L'exploitation du
système doit se faire dans
le respect des libertés individuelles et de la vie
privée des individus.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin de ne
pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE
8
:
Le
responsable
du
système
se
porte
garant
des
personnes
susceptibles
d'intervenir
sur
le
dispositif et veille
à
ce
que
l'accès
à
la
salle
de visionnage
soit
interdit
à
tout
individu
qui
n'a
pas
été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9
: Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la
présente autorisation, pourra après que
l'intéressé aura
été
mis
à
même
de
présenter ses observations,
être
retirée en cas
de
manquement aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification
des
conditions
au
vu
desquelles elle a été délivrée. ARTICLE
10
:
Les
arrêtés
CAB/DS/BPS
n°2021.294
du
22/04/2021,
n°2021.299
à
n°2021.301
du
22/04/2021,
n°2021.304 à
n°2021.306 du
22/04/2021,
n°2021.769
à
n°2021.772 du
22/09/2021
autorisant
l'installation et l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection délivrés à la société ASF sont abrogés. ARTICLE 11
:
Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la
publication
au
recueil
des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine - cabinet
du
préfet - 167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. -
un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés
publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police administrative -
11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 12 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine est chargé de l'exécution du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil
des
actes
administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et por dati
Le sous-préfet,
di
Ur de cabinet,PRÉFET
Cabinet
PE HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024125
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
périmètre
vidéoprotégé
délivré
à
la
société
COFIROUTE
sise
1973
boulevard
de
la
Défense -
Bâtiment
HYDRA -
CS
10268 - 92757
NANTERRE
Cedex
pour l'autoroute A19
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet
des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu les arrêtés listés en annexe du présent arrêté autorisant l'installation et l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection délivrés à la société COFIROUTE ; Vu la demande présentée par la société COFIROUTE le 21/02/2024
;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet
;
ARRÊTE
ARTICLE
1°:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
la
société
COFIROUTE
est
autorisée
à
installer
et
exploiter un périmètre vidéoprotégé sur le tracé et les infrastructures de l'autoroute A19, du
PR 29+880
au PR 128+532, incluant les gares de péage et les aires de services. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2
: Les images issues de ce système de vidéoprotection peuvent, le cas échéant, être visionnées
par les agents mentionnés à l’article L252-3 du code de la sécurité intérieure individuellement désignés et dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE 3 : Ce dispositif est autorisé pour une durée de cinq ans, à compter de la date du présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE
4:Le
public
est
informé
de
la
présence
des
caméras
par
une
signalétique
mentionnant
les
informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 5 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la
date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 7 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie
privée des individus.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin de ne
pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE
8
:
Le
responsable
du
système
se
porte
garant des
personnes
susceptibles
d'intervenir
sur
le
dispositif et veille
à
ce
que
l'accès
à
la
salle
de visionnage
soit
interdit
à
tout
individu
qui
n'a
pas
été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la
présente autorisation, pourra
après que
l'intéressé aura été mis à même de
présenter ses observations, être
retirée en cas de
manquement aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification
des
conditions
au
vu
desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 :
Les arrêtés listés en annexe du
présent arrêté autorisant l'installation et l'exploitation de
dispositifs de vidéoprotection délivrés à la société COFIROUTE ; sont abrogés. ARTICLE 11
: Dans les deux mois
à compter de la
notification ou de
la
publication
au
recueil
des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours gracieux,
auprès de
M.
le
préfet des
Hauts-de-Seine - cabinet du
préfet - 167/177 avenue
Joliot-Curie — 92013 Nanterre cedex. -
un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l’Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés
publiques et des affaires juridiques - sous direction des libertés publiques et de la police administrative - 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 12 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine est chargé de l'exécution du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil
des
actes
administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par
délégation,
cabinet,PRÉFET
i
DES HAUTS-DE-SEINE
CaBInet
cr
Direction des
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.127
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BANQUE
POPULAIRE
VAL
DE
FRANCE
sis
1671
avenue
Roger
Salengro
92370
Chaville
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande
présentée par l'établissement
BANQUE
POPULAIRE VAL DE
FRANCE, enregistrée
sous le numéro
20090239 ;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par
la
loi;
Sur proposition du
sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans la
limite de la demande susvisée, l'établissement BANQUE POPULAIRE VAL DE
FRANCE
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
1671
avenue
Roger Salengro 92370 Chaville Il est composé de 4 caméras intérieures, 1 caméra voie publique. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de
destruction
des
images
et,
le
cas échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire où d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras doivent être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de
présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex O8. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.PRÉFET
;
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
Fee
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.128
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BANQUE
POPULAIRE
RIVES
DE
PARIS
-
BPRI
sis 172
avenue Jean Jaurès
92140
Clamart
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BANQUE
POPULAIRE
RIVES
DE
PARIS
-
BPRI,
enregistrée sous le numéro
20090120 ;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
BANQUE
POPULAIRE
RIVES
DE PARIS - BPRI est autorisé, à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 172 avenue Jean Jaurès 92140 Clamart. Il est composé de 7 caméras intérieures, 1 caméra voie publique. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à
l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation du
système doit se faire
dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la vie
privée.
Les
caméras doivent être dotées de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le
responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la
salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
cabinet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
Er
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.129
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BANQUE
POPULAIRE
RIVES
DE
PARIS -
BPRI
sis 21
boulevard Jean Jaurès 92110
Clichy-la-Garenne
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V
;
Vu le décret du 29 juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BANQUE
POPULAIRE
RIVES
DE
PARIS
-
BPRI,
enregistrée sous le numéro
20090119 ;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
BANQUE
POPULAIRE
RIVES
DE
PARIS
-
BPRI
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
21
boulevard Jean Jaurès 92110 Clichy-la-Garenne. Il est composé de 5 caméras intérieures, 1 caméra voie publique. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours. ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n’a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
de
cabinet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
eme
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.130
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BRED
BANQUE POPULAIRE sis 1 rue de la Concorde 92600 Asnières-sur-Seine
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe); Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
enregistrée
sous
le
numéro
20120761;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
1
rue
de
la
Concorde
92600 Asnières-sur-Seine. Il est composé de 4 caméras intérieures, 1 caméra voie publique. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d’une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire
dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la vie
privée.
Les
caméras doivent être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le
responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de
présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par dél
Le sous-préfet, directéur de cabinet,PRÉFET
:
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024131
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BRED
BANQUE POPULAIRE sis 44 rue de Bezons 92400 COURBEVOIE
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
enregistrée
sous
le
numéro
20240157;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
est autorisé,
à
installer et exploiter
un
système
de vidéoprotection
sis
44
rue
de
Bezons 92400
COURBEVOIE. Il est composé de 4 caméras intérieures, 1 caméra voie publique. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la vie
privée.
Les caméras
doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et
par-délégation,
Le sous-préfet,
difecteuf
de cabinet,PRÉFET
é
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
42
pes
Direction des Sécurités
Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.132
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BRED
BANQUE POPULAIRE sis 3 avenue Joffre 92250 LA GARENNE COLOMBES
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1
et le titre V';
Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
enregistrée
sous
le
numéro
20240156;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
est autorisé, à installer et exploiter Un système de vidéoprotection sis
3 avenue Joffre 92250 LA
GARENNE COLOMBES. Il est composé de 5 caméras intérieures, 2 caméras voie publique. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d’une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire où d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours. ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délé
Le sous-préfet, direc
e cabinet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
ne
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024133
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BRED
BANQUE POPULAIRE sis 42 rue Maurice Thorez 92000 NANTERRE
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
enregistrée
sous
le
numéro
20240158;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
42
rue
Maurice
Thorez
92000 NANTERRE. Il est composé de 3 caméras intérieures, 1 caméras voie publique. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l’objet
d’une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le
responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer -
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques - sous direction des libertés publiques et de la police administrative — 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
Preis
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.134
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BRED
BANQUE POPULAIRE sis 99 rue Paul Vaillant Couturier 92000 NANTERRE
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe); Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
enregistrée
sous
le
numéro
20130236;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans
la
limite
de
la
demande susvisée,
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
Un
système
de
vidéoprotection
sis
99
rue
Paul
Vaillant
Couturier 92000 NANTERRE. Il est composé de 4 caméras intérieures,
1 caméras voie publique.
Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la vie
privée.
Les
caméras
doivent
être dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet, directeur de cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
ation,
Le sous-préfet, direc
é cabinet,PRÉFET
:
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
ER
TS
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024135
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BRED
BANQUE POPULAIRE sis 166 bis av Charles de Gaulle 92200 NEUILLY-SUR-SEINE
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
enregistrée
sous
le
numéro
20120755;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
166
bis
av
Charles
de
Gaulle 92200 NEUILLY-SUR-SEINE. Il est composé de 4 caméras intérieures, 2 caméras voie publique. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la
salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de
présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directe
abinet,PRÉFET
.
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
Foie
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.136
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BRED
BANQUE POPULAIRE sis 95 av Achille Peretti
92200 NEUILLY-SUR-SEINE
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
enregistrée
sous
le
numéro
20120744;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans
la
limite de
la
demande susvisée,
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
est autorisé, à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 95 av Achille Peretti
92200
NEUILLY-SUR-SEINE. Il est composé de 5 caméras intérieures, 1 caméra voie publique. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se
porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeurd®cabinet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
al
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024137
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d’un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BRED
BANQUE POPULAIRE sis 3 place de la Halle 92150 SURESNES
.
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
enregistrée
sous
le
numéro
20220973;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
est autorisé, à
installer et exploiter un système de vidéoprotection sis
3
place de
la
Halle 92150
SURESNES. Il est composé de 5 caméras intérieures, 1 caméra voie publique. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d’une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.
|ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6 :
L'exploitation du système doit se faire dans
le respect des
libertés individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras doivent être
dotées de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n’a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et ne
fon,
Le sous-préfet, directeur
deCabinet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Carnet
ar
Direction des
Fi
ES
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024138
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BRED
BANQUE POPULAIRE sis 18 place du général Leclerc 92150 SURESNES
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe); Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
enregistrée
sous
le
numéro
20120515;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
est autorisé, à installer et exploiter Un système de vidéoprotection sis 18 place du général
Leclerc
92150 SURESNES Il est composé de 4 caméras intérieures, 1 caméra voie publique. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur
transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire
dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie —- 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques - sous direction des libertés publiques et de la police administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,PRÉFET
:
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
FE
Direction des
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.139
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BRED
BANQUE POPULAIRE sis 3 place Jules Guesde 92100 Boulogne-Billancourt
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
enregistrée
sous
le
numéro
20120519;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
BRED
BANQUE
POPULAIRE,
est autorisé, à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 3 place Jules Guesde 92100 Boulogne-Billancourt Il est composé de 4 caméras intérieures, 2 caméras voie publique. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l’objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
_:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeur
Cabinet
Fe
Direction des
Égalité
Sécurités
Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.140
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement CRÉDIT LYONNAIS sis 226 avenue Jean Jaurès 92140 Clamart
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 29 juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement CRÉDIT
LYONNAIS,
enregistrée sous
le
numéro
20160433; Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
CREDIT
LYONNAIS
est
autorisé, à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 226 avenue Jean Jaurès 92140 Clamart. Il est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l’objet
d’une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6 : L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la
vie
privée.
Les
caméras doivent être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le
responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de
présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex O8. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé’
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.PRÉFET
;
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
pére
Direction des
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.141
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement CRÉDIT LYONNAIS sis 75 boulevard Charles de Gaulle 92700 Colombes
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement CRÉDIT
LYONNAIS,
enregistrée sous
le
numéro
20100468; Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
CREDIT
LYONNAIS
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
75
boulevard
Charles
de
Gaulle 92700 Colombes. Il est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent
être dotées de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE
7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de
présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-—
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative
- 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08.
- Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, direct
abinet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
Pris
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.142
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement CRÉDIT LYONNAIS sis 35 rue de Bezons 92400 COURBEVOIE
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement CRÉDIT
LYONNAIS,
enregistrée sous
le
numéro
20120428; Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
CREDIT
LYONNAIS
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
35
rue
de
Bezons
92400
COURBEVOIE Il est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il
devra faire l’objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa
date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur
transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
ARTICLE 6 :
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent
être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directe
abinet,PRÉFET
à
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
us
Direction des
Le
SÉCUTIRES
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.143
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement CRÉDIT LYONNAIS sis 147
route de
l'empereur - Centre Commercial
léna 92500
Rueil-
Malmaison
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement CRÉDIT
LYONNAIS,
enregistrée sous
le
numéro
20120967; Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
CREDIT
LYONNAIS
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
147
route
de
l'empereur
-
Centre Commercial léna 92500 Rueil-Malmaison. Il est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit faire
l'objet d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours. ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent être
dotées de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le
responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur
le dispositif et veille à
ce que
l'accès
à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu
qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans
les deux mois à compter de la
notification ou de la
publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par je
Le sous-préfet, directeur
de
cabinet,PRÉFET
.
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
ut
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.144
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
DIRECTION
REGIONALE
DE
LA
POSTE,
DE
LA
BANQUE
ET
DU
RESEAU
sis
23
allée Sainte-Lucie 92130 Issy-les-Moulineaux
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur.
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29 juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
DIRECTION
REGIONALE
DE
LA
POSTE,
DE
LA
BANQUE ET DU RESEAU, enregistrée sous le numéro
20120448;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
SOCIETE
GENERALE
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
un
système
de vidéoprotection
sis
23
allée
Sainte-Lucie
92130
Issy-les-Moulineaux. Il est composé de 9 caméras intérieures, 4 cameras voie publique. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
_:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
:
Le titulaire de
l'autorisation
doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras doivent être
dotées de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à la
salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de
présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la
préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et er
mt
Le sous-préfet, directeür dé
cabinet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
ÉAAIT
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.145
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
SOCIETE GENERALE sis 7 place Pasqua 92350 Le Plessis-Robinson
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29 juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la demande présentée
par
l'établissement SOCIÉTÉ
GENERALE, enregistrée sous le
numéro
20200713; Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
SOCIETE
GENERALE
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
7
place
Pasqua
92350
Le
Plessis-Robinson. Il est composé de 1 caméra intérieure, 1 camera voie publique. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le
responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeu.
cabinet,PRÉFET
c
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté”
Direction
des
Free
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.146
du
6
mars
2024
modifiant
l'autorisation
d'exploiter un système de vidéoprotection délivré à l'établissement AUCHAN sis 35 rue Molière 92120 Montrouge
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
l'arrêté
CAB/DS/BPS
n°
2019.1176
du
20/12/2019,
autorisant
l'exploitation
d’un
système
de
vidéoprotection délivré à l'établissement AUCHAN
sis 35 rue Molière 92120 Montrouge ;
Vu la demande présentée par l'établissement AUCHAN, enregistrée sous le numéro
20190977;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
L'article 1
de l'arrêté CAB/DS/BPS
n°
2019.1176 du
20/12/2019 est modifié
par l'ajout
de
3
caméras,
comme
suit
: « l'établissement
AUCHAN
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système de vidéoprotection, sis 35 rue Molière 92120 Montrouge. Il est composé de 18 caméras intérieures,
1 caméra extérieure ».
Le reste de l’article 1 de l'arrêté CAB/DS/BPS n° 2019.1176 du 20/12/2019
est sans changement.
L'exploitation du système est valable jusqu'au
20/12/2024,
ARTICLE
2
:
Les
autres
dispositions
de
arrêté
CAB/DS/BPS
n°
2019.1176
du
20/12/2019
restent
inchangés. ARTICLE 3
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits :-
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
4 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et Pros
ion,
Le sous-préfet, dire
r de
€abinet,PRÉFET
:
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
CE
Direction des
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.147
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
YANNICK L'ESCARGOT sis 18 rue Charles Lorilleux 92800 Puteaux
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
YANNICK
L'ESCARGOT,
enregistrée
sous
le
numéro
20240062
;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
YANNICK
L'ESCARGOT est
autorisé à
installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 18 rue Charles
Lorilleux 92800
Puteaux Il est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d’une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE
6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le respect des
libertés individuelles et
de la vie
privée.
Les caméras doivent être dotées de
masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par
délégation,
Le sous-préfet, dirécteur dé
cabinet,PRÉFET
à
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
ne
Direction des
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.148
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
SPODIS - JD SPORTS sis 31 rue d'Alsace 92300 Levallois-Perret
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée par
l'établissement
SPODIS - JD
SPORTS, enregistrée
sous le
numéro
20150219
:
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
SPODIS
- JD
SPORTS
est
autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 31
rue d'Alsace 92300 Levallois-
Perret. Il est composé de 11 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond
aux conditions fixées au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur
transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 28 jours.
ARTICLE 6:
L'exploitation
du système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras doivent être dotées de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n’a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en
cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE
9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et
Éfation,
Le sous-préfet,
directeur de cabinet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
ee
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.149
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement SPODIS - JD
SPORTS
sis
15
parvis
de
la
Défense
92092
Puteaux
sis
15
parvis
de
la
Défense 92092 Puteaux
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
SPODIS - JD
SPORTS,
enregistrée
sous
le
numéro
20180873
;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
SPODIS
- JD
SPORTS
sis
15
parvis
de
la
Défense
92092
Puteaux
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection sis 15 parvis de la Défense 92092 Puteaux
.
Il est composé de 8 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 28
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, dirPRÉFET
;
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
Emo
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.150
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement PICARD sis 9 allée Maria Casares 92230 Gennevilliers
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29 juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par l'établissement PICARD , enregistrée sous le numéro
20240033 ;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
PICARD
est
autorisé
à
installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 9 allée Maria Casares 92230 Gennevilliers. Il est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
_:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent être dotées
de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales applicables,
la
présente
âutorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation
Le sous-préfet, directe dé aDinet,PRÉFET
‘
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
A
Direction des
a
Sécurrses
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.151
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
REVANCHE
DISTRIBUTION
-
CHARLIE'S
MARKET
sis
14
rue
Auguste
Mounié
92160 Antony
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par l'établissement
REVANCHE DISTRIBUTION - CHARLIE'S
MARKET,
enregistrée sous le numéro
20240041;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
: Dans la
limite de la demande susvisée, l'établissement REVANCHE
DISTRIBUTION -
CHARLIE'S MARKET
est autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 14 rue
Auguste Mounié 92160 Antony. Il est composé de 7 caméras intérieures. Les
3
caméras
situées
dans
des
espaces
intérieurs
privés,
n'ont
pas
été
soumises
pour
avis
à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d'une
autorisation
préfectorale dans le cadre du présent arrêté. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux.ARTICLE
2
:
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras doivent être dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le
responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil —- BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le
Se
et par délégation,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Re
Direction des
Égalité
Sécurités
Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024152
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
SODIREX sis 14 rue des Graviers 92220 Neuilly-sur-Seine
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29 juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par l'établissement SODIREX, enregistrée sous le numéro
20240029 ;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la
loi;
Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
SODIREX
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
14
rue
des
Graviers
92220
Neuilly-sur-
Seine. Il est composé de 9 caméras intérieures. Les
3
caméras
situées
dans
des
espaces
intérieurs
privés,
n'ont
pas
été
soumises
pour
avis
à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale dans le cadre du présent arrêté. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d’une
déclaration
auprès
des services préfectoraux.ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à
l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être dotées de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se
porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n’a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie —- 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeur
de
cäbinet,
François
ROSAPRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
Fate
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024153
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement PICKUP SERVICES sis 8 avenue de la Division Leclerc 92400 Courbevoie
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 29 juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
PICKUP
SERVICES,
enregistrée
sous
le
numéro
20240167
;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
: Dans la limite de la demande susvisée, l'établissement PICKUP SERVICES est autorisé
à
installer et exploiter un
système de vidéoprotection sis
8 avenue de
la
Division
Leclerc 92400
Courbevoie Il est composé de 1 caméra intérieure. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
:
Le public est informé de
la
présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, direc
ete
çois ROSAPRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Shen
Direction des
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.154
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de vidéoprotection
délivré
à
l'établissement CEGIS
SA sis 99 quai du Docteur Dervaux 92600 Asnières-sur-Seine
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par l'établissement CEGIS SA, enregistrée sous le numéro
20240205;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
CEGIS
SA,
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
99
quai
du
Docteur
Dervaux
92600
Asnières-sur-Seine Il est composé de 2 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2_:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 22 jours. ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras doivent être dotées de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le
responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par
délégation,
Le sous-préfet,
directeur
dé cabinet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
ES
Direction des
nu
secure
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024155
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement ABCLIV BOULOGNE sis 47 rue Marcel Dassault 92100 Boulogne-Billancourt
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
ABCLIV
NEUILLY,
enregistrée
sous
le
numéro
20231060; Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
ABCLIV
BOULOGNE,
est
autorisé à
installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 47
rue
Marcel
Dassault 92100
Boulogne-Billancourt Il est composé de 2 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
ARTICLE
6
:
L'exploitation
du
système doit se faire
dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet des
Hauts-de-Seine
est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directe
e
cabinet,PRÉFET
:
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Se
Direction des
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.156
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement ABCLIV NEUILLY sis 176 avenue Charles de Gaulle 92200 Neuilly-sur-Seine
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29 juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
ABCLIV
NEUILLY,
enregistrée
sous
le
numéro
20180228; Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
: Dans la limite de la demande susvisée, l'établissement ABCLIV NEUILLY,
est autorisé
à
installer
et exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
176
avenue
Charles
de
Gaulle
92200
Neuilly-sur-Seine Il est composé de 2 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être dotées
de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex O8. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation
Le sous-préfet, dire
r de
cabinet,PRÉFET
;
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
nés
Direction des
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.157
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système dé vidéoprotection délivré à l'établissement SO.BIO RUEIL-MALMAISON sis 6 rue Eugène Sue 92500 Rueil-Malmaison
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V
;
Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
SO.BIO
RUEIL-MALMAISON,
enregistrée
sous
le
numéro
20230949;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
SO.BIO
RUEIL-MALMAISON,
est
autorisé
à
installer
et exploiter
un
système
de vidéoprotection
sis
6
rue
Eugène
Sue
92500
Rueil-Malmaison Il est composé de 11 caméras intérieures, 3 caméras extérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6 :
L'exploitation
du
système doit se faire
dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent être dotées de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l‘'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et
ation,
Le sous-préfet, directeurde cabinet,PRÉFET
;
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
aus
Direction des
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.158
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
A
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
MONOPRIX SA sis 113 avenue Charles de Gaulle 92200 NEUILLY-SUR-SEINE
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
MONOPRIX
SA,
enregistrée
sous
le
numéro
20111036; Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
: Dans la limite de la demande susvisée, l'établissement MONOPRIX SA,
est autorisé à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
113
avenue
Charles
de
Gaulle
92200
NEUILLY-SUR-SEINE Il est composé de 12 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
ARTICLE 6 :
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice des
sanctions
pénales applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie — 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et Hs
Mon
Le sous-préfet, directeur
cabinet,PRÉFET
;
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
re
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024159
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
DISTRIBUTION
CASINO
France
-
PETIT
CASINO
sis
4
rue
du
Marché
92000
Nanterre
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
DISTRIBUTION
CASINO
France
-
PETIT
CASINO,
enregistrée sous le numéro
20230827;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
DISTRIBUTION
CASINO
France - PETIT CASINO
est autorisé à
installer et exploiter
un
système de vidéoprotection sis 4
rue du Marché 92000 Nanterre. Il est composé de 11 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n’a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie —- 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l’intérieur
et
des
Outre-mer -
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques - sous direction des libertés publiques et de la police administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeur
deÆabinet,PRÉFET
;
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
rise
Direction des
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.160
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
MONDIAL RELAY n°24892 sis 5 rue Pierre Wacquant 92190 MEUDON
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 29 juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
MONDIAL
RELAY
n°24892
,
enregistrée
sous
le
numéro
20240201;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
MONDIAL
RELAY
n°24892
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
5
rue
Pierre
Wacquant
92190 MEUDON Il est composé de 1 caméra intérieure. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire
dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent être dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se
porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
: Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeur
décäbinet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
a
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.161
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
SAS
FROMAGERIE
POINT
DU JOUR - CAVE
DU
POINT
DU JOUR sis 97
rue
Point du
Jour 92100 Boulogne-Billancourt
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
SAS
FROMAGERIE
POINT
DU
JOUR
-
CAVE
DU
POINT DU JOUR, enregistrée sous le numéro
20240053;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans la limite de la demande susvisée, l'établissement SAS
FROMAGERIE
POINT DU
JOUR
-
CAVE
DU
POINT
DU
JOUR,
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection sis sis 97 rue Point du Jour 92100 Boulogne-Billancourt Il est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d’une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeur-d
binet,PRÉFET
:
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
er
Direction des
Égalité
Sécurités
Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.162
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement
HOTEL
ASNIERES
-
BEST
WESTERN
M13
PARIS
ASNIERES
sis
10
rue
Ladji
Doucouré
92600 Asnières-sur-Seine
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du
Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
HOTEL
ASNIERES
-
BEST
WESTERN
M13
PARIS
ASNIERES, enregistrée sous le numéro
20240198;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
HOTEL
ASNIERES
-
BEST
WESTERN
M13
PARIS
ASNIERES,
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection sis 10 rue Ladji Doucouré 92600 Asnières-sur-Seine. Il est composé de 12 caméras intérieures. Les
3
caméras
situées
dans
des
espaces
intérieurs
privés,
n'ont
pas
été
soumises
pour
avis
à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale dans le cadre du présent arrêté. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit faire
l'objet
d’une
déclaration
auprès
des services préfectoraux.ARTICLE
2
:
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans Un délai maximum de 15
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la vie
privée.
Les
caméras
doivent être dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité ‘intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies —- 75800 Paris cedex O8. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeur-dé
inet,PRÉFET
.
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
re
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.163
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement
HOTEL
BOIS COLOMBES
- BEST WESTERN
PLUS SUITCASE PARIS LA DEFENSE sis 9 rue
des Bourguignons 92270 Bois-Colombes
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du
Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
HOTEL
BOIS
COLOMBES
-
BEST WESTERN
PLUS
SUITCASE PARIS LA DEFENSE, enregistrée sous le numéro
20150373;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
HOTEL
BOIS
COLOMBES
-
BEST
WESTERN
PLUS
SUITCASE
PARIS
LA
DEFENSE,
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système de vidéoprotection sis 9 rue des Bourguignons 92270 Bois-Colombes. Il est composé de 3 caméras intérieures. Les 3
caméras
situées
dans des
espaces
intérieurs
privés,
n'ont
pas
été
soumises
pour
avis
à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale dans le cadre du présent arrêté. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux.ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de
présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex O8. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeur-
inet,PRÉFET
:
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
pr
Direction des
rss
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.164
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
x
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
SAS
SENEGIL - HOTEL BORIS V
sis 73 rue Louise Michel 92300 Levallois-Perret
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par l'établissement SAS SENEGIL - HOTEL BORIS V, enregistrée sous le numéro
20240100
;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
:
Dans la
limite de la demande susvisée, l'établissement SAS
SENEGIL - HOTEL
BORIS
V
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
73
rue
Louise
Michel
92300 Levallois-Perret Il est composé de 2 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE
6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se
porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n’a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer -
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par eric
ed
Le sous-préfet, directeur
de-abinet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
GESIRer
ss
ar
Direction des Sécurités
Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024165
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
périmètre
vidéoprotégé
délivré
à
l'établissement
CARREFOUR
SDNH sis 67-69 boulevard des Bouvets 92000 Nanterre
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V ; Vu
le
décret
du
29 juillet
2020
portant
nomination
de
monsieur
Laurent
HOTTIAUX
en
qualité
de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
CARREFOUR
SDNH,
enregistrée
sous
le
numéro
20140116
;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
: Dans la
limite de la demande susvisée, l'établissement CARREFOUR SDNH
est autorisé, à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sur
un
périmètre
délimité
par
les
adresses
suivantes à Villeneuve-la-Garenne :
+ 2-74 boulevard Galliéni ° 4-46 rue de la
Bongarde
5-10 quai du Moulin de Cage 44-45 quai du Moulin de Cage Le
dispositif
n'est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent arrêté.
|
Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l’objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
-la
sécurité
intérieure
individuellement
désignés
et
dûment
habilités,
selon
les
modalités
figurant
dans
la
convention
d'accès aux images conclue à cet effet.ARTICLE
3
: Ce dispositif est autorisé
pour
une durée de
cinq
ans, à compter de
la
date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d’une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE 4:
Le
public est informé de la
présence des caméras
par une signalétique
mentionnant les
informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE
5
:
Le
titulaire
de
l'autorisation
doit
tenir
Un
registre
mentionnant
les
enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
ARTICLE 7 :
L'exploitation
du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être dotées de
masquages dynamiques,
notamment afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9
: Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la
présente autorisation, pourra après
que
l'intéressé
aura
été
mis
à
même
de
présenter
ses
observations,
être
retirée
en
cas
de
manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10
:
Dans
les deux
mois
à
compter de
la
notification
ou
de
la
publication
au
recueil
des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un recours gracieux, auprès de M. le préfet des Hauts-de-Seine - cabinet du préfet - 167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur et des Outre-mer - direction des libertés
publiques
et
des
affaires
juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative — 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un
recours
contentieux,
devant
le
tribunal
administratif de
Cergy-Pontoise
sis
2-4,
boulevard
de
l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
11:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent arrêté dont un
exemplaire sera
adressé
au
pétitionnaire et publié au
recueil
des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par
tee
Le sous-préfet, directeur decabinet,PRÉFET
:
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Lait
ne
Direction des Sécurités
Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024166
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
périmètre
vidéoprotégé
délivré
à
l'établissement
SOCIETE
GENERALE - TOUR GRANITE sis 67-69 boulevard des Bouvets 92000 Nanterre
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V'; Vu
le
décret
du
29 juillet
2020
portant
nomination
de
monsieur
Laurent
HOTTIAUX
en
qualité
de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par l'établissement SOCIETE GENERALE - TOUR GRANITE, enregistrée sous le numéro 20240196 ; Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
SOCIETE
GENERALE
—-
TOUR
GRANITE
est
autorisé,
à
installer
et
exploiter
Un
système
de
vidéoprotection
sur
un
périmètre
délimité par les adresses suivantes à Nanterre :
° 67 boulevard des Bouvets + 67-69 boulevard des Bouvets - 687 boulevard Aimé Césaire 1 rue des Longues Raies . rue des Coudraies
Le
dispositif
n’est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l’objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement
désignés
et
dûment
habilités,
selon
les
modalités
figurant
dans
la
convention
d'accès aux images conclue à cet effet.ARTICLE
3
:
Ce dispositif est autorisé
pour
une durée de
cinq
ans,
à
compter de
la
date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE 4:
Le public est informé de
la
présence des caméras
par une signalétique mentionnant les
informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE
5
:
Le
titulaire
de
l'autorisation
doit
tenir
un
registre
mentionnant
les
enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 7
:
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la
vie
privée.
Les caméras doivent être dotées de
masquages dynamiques,
notamment afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le
dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la
présente autorisation, pourra après
que
l'intéressé
aura
été
mis
à
même
de
présenter
ses
observations,
être
retirée
en
cas
de
manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE
10
:
Dans
les
deux
mois
à
compter
de
la
notification
ou
de
la
publication
au
recueil
des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un recours gracieux, auprès de M. le préfet des Hauts-de-Seine - cabinet du préfet - 167/177 avenue Joliot-Curie — 92013 Nanterre cedex. - Un
recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur et des Outre-mer - direction des libertés
publiques
et
des
affaires
juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative — 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex O8. - Un
recours
contentieux,
devant
le
tribunal
administratif de
Cergy-Pontoise
sis
2-4,
boulevard
de
l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
11:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution du
présent arrêté dont un exemplaire sera
adressé au
pétitionnaire et publié
au
recueil
des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,PRÉFET
.
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
ue
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024167
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement CENTRE AQUATIQUE
DE
BOIS-COLOMBES
_
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
CENTRE
AQUATIQUE
DE
BOIS-COLOMBES,
enregistrée sous le numéro
20240174 ;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
CENTRE
AQUATIQUE
DE
BOIS-COLOMBES,
est autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 39 UD
ag dem de”
SL10 Bas COHOMBETS :
Il est composé de 5 caméras intérieures. Les
9 caméras
situées
dans
des
espaces
intérieurs
privés,
n'ont
pas
été
soumises
pour
avis
à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale dans le cadre du présent arrêté. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux.ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
ARTICLE
6
:
L'exploitation
du
système
doit se faire
dans
le
respect des
libertés
individuelles
et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être dotées de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se
porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de
présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directe
inet,PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
ee
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024168
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement
HOTEL
DUO DES
LOUVRESSES -
IBIS
BUDGET PARIS GENNEVILLIERS sis 5 avenue des
Louvresses 92230 Gennevilliers
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
HOTEL
DUO
DES
LOUVRESSES
-
IBIS
BUDGET
PARIS GENNEVILLIERS, enregistrée sous le numéro
20180388 ;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
HOTEL
DUO
DES
LOUVRESSES
-
IBIS
BUDGET
PARIS
GENNEVILLIERS
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système de vidéoprotection sis 5 avenue des Louvresses 92230 Gennevilliers Il est composé de 3 caméras intérieures, 5 caméras extérieures. Les 17 caméras situées dans des espaces intérieurs
privés, n'ont pas été soumises
pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d’une
autorisation
préfectorale dans le cadre du présent arrêté. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux.ARTICLE
2
:
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8 : Sans
préjudice des
sanctions
pénales applicables,
la
présente autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10 : Le
sous-préfet, directeur
de
cabinet
du
préfet des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, diPRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
Pie
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.169
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement
HOTEL
QUATRO
DE
GENNEVILLIERS
-
MERCURE
PARIS
GENNEVILLIERS
sis
3
avenue
des Louvresses 92230 Gennevilliers
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29 juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
HOTEL
QUATRO
DE
GENNEVILLIERS
-
MERCURE
PARIS GENNEVILLIERS, enregistrée sous le numéro
20180386 ;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
HOTEL
QUATRO
DE
GENNEVILLIERS
-
MERCURE
PARIS
GENNEVILLIERS
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système de vidéoprotection sis 3 avenue des Louvresses 92230 Gennevilliers Il est composé de 9 caméras intérieures, 11 caméras extérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond
aux conditions fixées au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent être dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil —- BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine
est
chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeurdeTabinet,
rançoi
SAPRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Gaoinet
AS
Rue
Direction des Sécurités
Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.170
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d’un
périmètre
vidéoprotégé
délivré
à
l'établissement
SNCF
DIRECTION
DES
GARES
D'ILE-DE-FRANCE
sis
Gare
RER
Eole
La
Défense
Grande
Arche
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre
V
;
Vu
le
décret
du
29 juillet
2020
portant
nomination
de
monsieur
Laurent
HOTTIAUX
en
qualité
de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
SNCF
DIRECTION
DES
GARES
D'ILE-DE-FRANCE
,
enregistrée sous le numéro 20240163 ; Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
SNCF
DIRECTION
DES
GARES
D'ILE-DE-FRANCE
est autorisé, à installer et exploiter un système de vidéoprotection pour la gare RER
Eole La Défense Grande Arche sur un périmètre délimité par les adresses suivantes :
- place de la Défense 92800 PUTEAUX - parvis de la Défense 92800 PUTEAUX + place Carpeaux 92800 PUTEAUX - av de la Division Leclerc 92400 COURBEVOIE . voie Peronnet 92800 PUTEAUX
Le
dispositif
n'est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieureindividuellement
désignés
et
dûment
habilités,
selon
les
modalités
figurant
dans
la
convention
d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE 3
: Ce dispositif est autorisé
pour une durée de
cinq
ans, à
compter de
la
date du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l’objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE 4:
Le
public est informé de la
présence des caméras par une signalétique mentionnant les
informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE
5
:
Le
titulaire
de
l'autorisation
doit
tenir
un
registre
mentionnant
les
enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 7 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la
vie
privée.
Les caméras doivent être dotées de
masquages dynamiques,
notamment afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le
dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que
l'intéressé
aura
été
mis
à
même
de
présenter
ses
observations,
être
retirée
en
cas
de
manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10
:
Dans
les
deux
mois
à
compter
de
la
notification
ou
de
la
publication
au
recueil
des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un recours gracieux, auprès de M. le préfet des Hauts-de-Seine - cabinet du préfet - 167/177 avenue Joliot-Curie —- 92013 Nanterre cedex. - Un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur et des Outre-mer - direction des libertés publiques
et
des
affaires
juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative — 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un
recours
contentieux,
devant
le
tribunal
administratif de
Cergy-Pontoise
sis
2-4,
boulevard
de
l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
11:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution du
présent arrêté dont
un
exemplaire sera
adressé au
pétitionnaire et publié au
recueil
des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et-paf délégation, Le sous-préfét, direct ur de
jPRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
en
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.171
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
DECOPLUS sis 55 rue de Bezons 92400 COURBEVOIE
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V'; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par l'établissement DECOPLUS, enregistrée sous le numéro
20240168 ;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
DECOPLUS
est
autorisé
à
installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 55 rue de Bezons 92400 COURBEVOIE Il est composé de 2 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d’une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le
responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de
présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,>
Le Fe
A de
cabinet,
ÉTPRÉFET
‘
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
Liberté
Direction
des
_S
Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.172
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
BASIC
FIT sis 166 esplanade Patrice Chereau 92000 NANTERRE
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par l'établissement BASIC FIT, enregistrée sous le numéro
20240171;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE
1
:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
l'établissement
BASIC
FIT
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
166
esplanade
Patrice
Chereau
92000
NANTERRE Il est composé de 1 caméra intérieure. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à
l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE 4
:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6 :
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras doivent être
dotées de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires
juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par-délégation,
Le sous-préfet;
directeu
cabinet,PRÉFET
à
DES HAUTS-DE-SEINE
Cabinet
enr
Direction des
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2024.173
du
6
mars
2024
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
ATELIER
DE
FAMILLE
GROUPE
RAND
sis
5
rue
Tony
Garnier
CC
les
Passages
92100 BOULOGNE BILLANCOURT
Le Préfet des Hauts-de-Seine
Chevalier de la Légion d'Honneur
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 29
juillet 2020 portant nomination de monsieur Laurent HOTTIAUX en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine (hors classe) ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
l'établissement
ATELIER
DE
FAMILLE
GROUPE
RAND,
enregistrée
sous le numéro
20240167
;
Vu l'avis émis le 4 mars 2024 par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRETE
ARTICLE 1
: Dans la limite de la demande susvisée, l'établissement ATELIER DE
FAMILLE GROUPE
RAND
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
sis
5
rue
Tony
Garnier CC les Passages 92100 BOULOGNE BILLANCOURT. Il est composé de 1 caméra intérieure. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté.
°
Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d’une
déclaration
auprès
des services préfectoraux. ARTICLE
2
_:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
-
direction
des
libertés publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police
administrative — 11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et D
MS
Le sous-préfet, directeur dee
inet,DE
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109
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
DU
PREFET DES HAUTS-DE-SEINE
ISSN 0985 - 5955
Pour toute correspondance, s’adresser à :
PREFET DES HAUTS-DE-SEINE
Direction de la Coordination des Politiques Publiques
et de l’Appui Territorial
Pôle de Coordination Interministérielle
167/177, Avenue Joliot Curie
92013 NANTERRE CEDEX
Le recueil des actes administratifs est consultable en ligne sur le site de la préfecture adresse Internet :
http://www.hauts-de-seine.gouv.fr/
Directeur de la publication :
Laurent HOTTIAUX
PREFET DES HAUTS-DE-SEINEJex
fr/
110
PREFECTURE DES HAUTS-DE-SEINE
167-177, avenue Joliot Curie 92013 NANTERRE Cedex
Courriel : courrier@hauts-de-seine.gouv.fr
Standard : 01.40.97.20.00 Télécopie 01.40.97.25.21
Adresse Internet : http://www.hauts-de-seine.gouv.fr/