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Document publié le Lundi 11 octobre 2021 par la commune d'Eyzin-Pinet.
Lien du pdf (Procès Verbal - PV 11 octobre)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Logement,
1
REUNION DE CONSEIL MUNICIPAL
Lundi 11 octobre 2021 à 19h30
Affiché le 16 novembre 2021
Présents : MMES MM. AILLOUD, BERNARD, BERTHELET, BODEREAU, BROLLES, CAILLAUX,
CHEVALIER, DIDIER, DUPHOT, JANIN, JURY, LAVERGNE, NIVON, PEREZ, PEYTOUD,
PORCHERON, RONZON et VALENCIER
Absents excusés : Mme BAUDRAN
Absent ayant donné procuration :
M. VALENCIER est désigné secrétaire de séance.
Malgré la présence de tous les participants à 19h30, le conseil ne peut être ouvert qu’à partir de
20h10 à cause d’une coupure électrique. Le Conseil Municipal d’Enfants a été renvoyé chez eux à
19h45.
Prochain conseil : 15 novembre 2021
Précédent PV : M. Mantel fait remarquer que Mme PEYTOUD est dans les absents et les présents.
Monsieur le Maire explique les raisons de la coupure électrique qui a impacté la commune toute la
journée. À la suite d’un incident, 6 postes sur la commune ont été privés d’électricité. Certains sont
revenus rapidement mais 2 restaient sans courant. Un petit groupe électrogène a été mis à
disposition par ENEDIS pour le pôle de santé et les écoles. Ce soir, un groupe plus important a été
installé et permet d’alimenter l’ensemble de la commune.
Mme DUPHOT demande d’où vient l’électricité, Monsieur le Maire lui répond que pour ce côté du
village c’est depuis Chaumont.
M. CAILLAUX demande si le CME sera de nouveau invité le 15 novembre, Monsieur le Maire
approuve l’idée et précise qu’au vu de l’absence du CME, une délibération ne sera pas votée ce soir.
Monsieur le Maire informe le conseil que compte tenu des travaux sur la porte de la Mairie et de la
présence annoncée du CME, la salle du conseil est trop petite pour faire respecter les gestes
barrières. En conséquence, il a procédé à la délocalisation exceptionnelle du conseil municipal.
Pendant la crise du coronavirus, les conseils municipaux étaient autorisés à se réunir dans une autre
salle que celle habituelle. Cette possibilité est finie depuis le 30 septembre et les délocalisations
doivent être justifiées dans l’intérêt commun ou le respect de la législation. Aussi, sauf impératif,
les conseils municipaux se tiendront dans la salle du conseil.
Ordre du jour :
BUDGET
TAXE D’AMENAGEMENT SECTEUR 1
Monsieur le Maire explique au conseil que la loi a évolué concernant les taxes d’aménagement et
plus particulièrement lorsque des secteurs sont dessinés avec des taux différenciés par rapport au
EYZIN -
PINET2
taux général de la commune. Les décrets d’application se font attendre alors que la date limite du
vote est fixée au 30 novembre 2021. Par précaution, des délibérations seront prises ce soir mais
le conseil pourra être sollicité au dernier moment si les décrets obligent à des modifications.
En 2020, le conseil municipal a déjà voté un taux général pour l’ensemble de la commune fixant
un taux à 5% mais a aussi voté la création de deux secteurs avec des taux différenciés. Compte
tenu du fait que la loi oblige désormais à citer nommément quelles parcelles cadastrales sont
impactées par des taux différenciés, Monsieur le Maire propose de prendre 3 délibérations
précisant les parcelles concernées par les secteurs mais sans changer les taux votés en 2020.
Pour le secteur 1, comme en 2020, il recouvre le futur lotissement à la sortie de la commune en
direction de Meyssiez. Le taux reste inchangé par rapport à 2020 tout comme les parcelles
concernées. Ces dernières sont désormais précisées individuellement dans la délibération dans
laquelle figure également les chiffrages des travaux rendus nécessaires par cette urbanisation et
qui justifient la mise en place d’un taux différencié.
M. BERNARD demande pourquoi ces secteurs ne sont pas étendus au centre urbain. Monsieur le
Maire lui répond que le classement dans un secteur dont le taux est supérieur à 5% doit être
justifiés par des travaux rendus nécessaires par l’urbanisation. Beaucoup de parcelles dans le
centre village ne nécessitent pas de travaux particuliers en cas de construction. Cette extension
ne serait pas justifiée.
Vote à l’unanimité
TAXE D’AMENAGEMENT SECTEUR 2
Monsieur le Maire explique que cette délibération est dans le même esprit que la précédente. Ce
secteur couvre le terrain de la maison d’autonomie et la parcelle située entre cette maison et la
route de Meyssiez. Le taux reste celui voté en 2020 mais l’assiette a évolué comparé à celle de
2020 puisque, désormais, les parcelles près du chemin Creux feront l’objet d’une délibération
dédiée. Comme pour la délibération précédente, les chiffrages des travaux rendus nécessaires
sont indiqués tout comme la liste des parcelles impactées.
Vote à l’unanimité
TAXE D’AMENAGEMENT SECTEUR 3
Monsieur le Maire explique au conseil que ce secteur est issu d’un découpage de la délibération
de 2020 créant le secteur 2. Le taux reste inchangé mais il a été privilégié de créer une
délibération dédiée aux parcelles attenantes au chemin creux car les travaux rendus nécessaires
sont différents de ceux du secteur 2.
M. BERNARD demande si le vote d’une taxe d’aménagement élevée ne pose pas de problèmes
pour l’obtention de subventions. Monsieur le Maire lui répond que ce sont deux aspects différents
et que la taxe d’aménagement ne vient couvrir qu’une partie des travaux et que les subventions
resteront nécessaires.
Pour les travaux rendus nécessaires par l’urbanisation, Monsieur le Maire projette les chiffrages
réalisés par un bureau d’étude. Il est prévu notamment sur la route de Meyssiez un plateau3
traversant, une chicane et une écluse. Concernant la chicane, Mme DUPHOT estime cet
aménagement dangereux s’il est comme à Cours-et-Buis.
Monsieur le Maire précise qu’il ne s’agit que de projections et d’esquisses. Ce n’est ni une étude
définitive ni un projet arrêté. Ceci permet juste de connaître les coûts.
M. BERNARD évoque la possibilité d’installer un radar pédagogique sur cette route. Monsieur le
Maire n’est pas contre mais a l’expérience que le radar peut avoir un effet inverse et inciter des
personnes malintentionnées à battre des records de vitesse.
Mme DUPHOT demande ce qui est préconisé pour la montée de Pinet. Monsieur le Maire lui
répond que ce secteur n’est pas traité par cette étude mais le sera par l’étude du centre village.
M. CHEVALIER trouve l’idée intéressante et estime que le radar pédagogique ne doit pas être trop
onéreux et fait ralentir les gens. Mme DIDIER rappelle que les radars pédagogiques ne flashent
pas.
Monsieur le Maire rappelle que le débat ne porte pas sur les installations de sécurité mais sur la
taxe d’aménagement.
Vote à l’unanimité
PERSONNEL
RIFSEEP
Monsieur le Maire exprime que cette délibération vient modifier le régime indemnitaire fixé en
2019 que sur deux points :
1. La possibilité désormais de pouvoir attribuer des primes aux agents de catégorie A, ce qui
est impossible pour le moment
2. La modification de la durée de suppression de prime en cas de congé ordinaire.
Initialement, après 7 semaines d’arrêts (pas forcément cumulatifs), l’agent perdait le
bénéfice de sa prime pour tout le reste de l’année. Ceci posait des problèmes d’égalité
entre les agents longuement malade en début d’année et ceux tombant malade en fin
d’année. Désormais, le bénéfice est perdu sur 6 mois glissant. C’est-à-dire qu’un agent
absent plus de 7 semaine dans l’année en novembre ne retrouvera sa pleine prime qu’un
mai n+1. A condition qu’il ne tombe pas malade entre temps.
M. PORCHERON demande s’il n’est pas possible d’appliquer rétroactivement ces modifications.
Monsieur le Maire répond par la négative.
Mme DUPHOT demande s’il n’est pas possible d’attribuer une prime exceptionnelle pour
compenser les agents concernés, là encore Monsieur le Maire répond par la négative.
Vote à l’unanimité
SUPPRESSION POSTE ADJOINT TECHNIQUE
Monsieur le Maire explique au conseil que l’agent d’accueil était classé comme adjointe technique
depuis des années. Compte tenu de son affectation et afin de sécuriser son avenir, il a été
proposé, avec son accord, de la classifier en adjointe administrative. Monsieur le Maire rappelle
que le conseil avait déjà ouvert un poste correspondant. Vu la nomination de l’agent il est proposé
de supprimer le poste inutile.4
Vote à l’unanimité
RESEAUX
EXTINCTION ECLAIRAGE PUBLIC
Monsieur le Maire décide qu’en l’absence de présentation du projet par le conseil municipal
d’enfants, ce point à l’ordre du jour est reporté à une date ultérieure.
Vote à l’unanimité
RENFORCEMENT RESEAU A CHAUMONT
Monsieur le Maire explique que le réseau électrique dans le quartier « sous Chaumont » devient
insuffisant et ne permet pas une alimentation correcte des maisons et interdit toute extension.
Territoire Energie 38 (TE38), syndicat d’énergie, propose de réaliser un renforcement avec un coût
estimé à 104 631 €. Le reste à charge pour la commune se monterait à 17 605 €.
Monsieur le Maire rappelle qu’en cas d’augmentation du chiffrage, une nouvelle délibération sera
sollicitée.
Mme DIDIER demande si ce problème ne concerne que le côté Eyzin-Pinet (considérant que le
quartier est coupé par le chemin du Grand Ruinais avec Estrablin de l’autre côté. Monsieur le
Maire confirme que la difficulté n’existe que du côté d’Eyzin-Pinet. M. PORCHERON explique que
l’alimentation est différente, Monsieur le Maire précise qu’historiquement, c’est le syndicat
d’électricité qui s’occupait de ces questions et Estrablin n’en faisait pas partie.
Mme DUPHOT demande si c’est un problème de puissance, M. PORCHERON répond que c’est en
effet le cas et qu’il n’est plus possible d’augmenter la puissance ni de mettre des bornes de
recharges ou des pompes à chaleur.
M. PORCHERON aimerait connaître le nom du propriétaire du terrain où sera implanté le
transformateur, ce que lui donne M. RONZON.
Mme DUPHOT demande quelle forme prendra cette occupation, location, achat ou convention.
Monsieur le Maire ne peut répondre à cette question dont le problème est à la charge de TE38.
Vote à l’unanimité
Monsieur le Maire exprime sa satisfaction du travail et des investissements réalisés par TE38.
Mme PEYTOUD demande pourquoi il y a un reste à charge, Monsieur le Maire explique que la
commune est subventionnée mais qu’il reste une participation à verser. Mme PEYTOUD demande
s’il est inclus la prestation de TE38 dans ce montant, le Maire répond par l’affirmative.
Il explique également au conseil que la commune perçoit la taxe communale sur la consommation
finale d’électricité (TCCFE) et qu’il est logique qu’à ce titre la commune ait un reste à charge.
ASSOCIATIONS
SUBVENTION COMPLEMENTAIRE UCAEP
Monsieur le Maire explique au conseil qu’il existe un accord de principe entre les communes et
Vienne Condrieu Agglomération par lequel cette dernière verse le même montant de subvention
que la commune. Si une commune refuse de verser, VCA ne versera pas non plus de subvention.5
Les années précédentes, l’UCAEP bénéficiant d’une subvention de 500€ de la part de la
commune et de l’intercommunalité. VCA est resté sur le même montant alors que la commune a
diminué la subvention pour la passer à 250 €.
Monsieur le Maire propose de verser une subvention complémentaire pour verser, en tout, 500€
de subvention à l’UCAEP, même montant que l’agglomération.
Mme NIVON estime que VCA donne une subvention à cette association car elle rassemble des
commerçants et des artisans et que l’intercommunalité veut renforcer ces professions.
Mme BERTHELET ne participe pas au vote étant membre du bureau de l’association.
Vote à l’unanimité
DIVERS
CONVENTION FOURRIERE
Monsieur le Maire explique au conseil que la policière municipale est entrée dans ses fonctions le
20 septembre.
Mme DUPHOT fait remarquer que des commentaires se sont déjà fait entendre à son sujet,
Monsieur le Maire en est conscient et souligne qu’il n’y a pas eu de PV dressés pour le moment.
En accord avec la police municipale, Monsieur le Maire explique au conseil que, pour faire partir
une voiture à la fourrière, il convient de rédiger une convention avec une entreprise agréée.
Monsieur le Maire propose de conventionner avec Remorq’auto.
M. RONZON demande où se situe cette entreprise, Monsieur le Maire lui répond qu’elle est à
Chasse-sur-Rhône. Plusieurs élus s’étonnent de la distance. M. RONZON demande si tous les
véhicules seront envoyés à la fourrière. Monsieur le Maire lui répond qu’il y aura des niveaux de
sanctions, conformément à la loi. Tout comme il a pu le faire devant les écoles avec d’abord de la
pédagogie mais des amendes finiront par être dressées si les gens ne modifient pas leurs
comportements. Des lieux, comme devant les écoles, feront l’objet de plus de rigueur
prochainement alors qu’il continuera à y avoir de la prévention sur le reste de la commune.
M. RONZON demande s’il n’existe pas de fourrière plus proche. M. BERNARD demande combien
de voiture étaient enlevées par l’ancien policier. Monsieur le Maire se souvient que l’enlèvement
d’un véhicule par an était la moyenne. Et la distance s’explique par l’obligation d’avoir une
entreprise agréée.
M. AILLOUD demande confirmation que cette convention ne sera appliquée que du lundi au
vendredi. Et demande ce qui sera prévu en cas de véhicule gênant les cérémonies du week-end
(comme mariage ou inhumation). Monsieur le Maire pense que ceci peut être revu mais rappelle
que la policière ne travaille qu’en semaine et probablement la fourrière aussi.
Vote à l’unanimité6
REPRISE CONCESSIONS AU CIMETIERE
Monsieur le Maire explique que depuis plusieurs années, la commune souhaite lancer une
procédure de reprise de concession aux cimetières. Eyzin et Chaumont. La crise est plus pressante
à Chaumont où les places sont limitées. Monsieur le Maire estime qu’il devient pertinent de
procéder à des reprises.
Cette délibération vise uniquement à lancer la procédure, pas à définir quelles concessions sont
visées, même si la liste est projetée au conseil, et ne constitue que le début de la procédure.
Une fois cette délibération prise, les propriétaires ou ayants droits des concessions seront
convoqués à un constat d’abandon, s’ils sont connus. S’ils ne sont pas connus, un affichage sera
réalisé à la porte de la Mairie et à la porte du cimetière avec la date et l’heure précise où le constat
sera réalisé.
Un fois ce constat fait, une procédure de 3 ans s’engage. A l’issue de ces 3 ans, un nouveau
constat est réalisé (selon les mêmes procédures de publicité) et la liste des concessions pouvant
être reprises sera soumis au conseil ; cette fois pour avis définitif.
INFORMATION
DECISIONS PRISES PAR LE MAIRE
Ligne de trésorerie
Monsieur le Maire informe le conseil que, conformément aux pouvoirs que le conseil lui a conférés,
il a signé une ligne de trésorerie d’un montant maximal de 500 000 € selon les conditions
projetées en conseil (les mêmes conditions que pour la ligne de trésorerie signée en 2020).
Monsieur le Maire explique que cette ligne de trésorerie a beaucoup aidé la commune en 2019
alors que celle-ci attendait des subventions. Cette ligne de trésorerie coute 1000€ de frais de
dossier mais pas d’autres frais si elle n’est pas utilisée. Elle peut être utile en cas de problème
ponctuel de trésorerie, surtout en attendant des subventions.
Pour le moment, les finances de la commune sont bonnes mais des projets restent à être facturés
et des subventions ne sont pas encore arrivées. A ce sujet, Monsieur le Maire est confiant quant à
l’obtention rapide de ces dernière pour les travaux Mairie-Ecole, en tout cas pour la part du
département. Il a plus de doutes concernant la rénovation de l’église de Chaumont.
M. RONZON demande si ces doutes viennent de problèmes de dossiers ou juste de délais.
Monsieur le Maire lui répond que les travaux de l’église reposent sur 3 lots et que le dernier
couvre le beffroi or, une cloche fait partie du patrimoine classé. Tous travaux nécessitaient une
autorisation préalable qui n’a pas été faites par le maître d’œuvre. Il est douteux que les travaux
démarrent avant la fin d’année pour ce dernier lot.
Délocalisation du conseil
Monsieur le Maire rappelle que, comme évoqué en préambule, il a pris la décision de délocaliser la
salle du conseil pour cette soirée.
A l’avenir, le conseil se déroulera en son lieu habituel. Même si la Mairie est un ERP type W, qui
ne nécessite pas de passe sanitaire aux horaires habituels, le fait que le conseil municipal se7
déroule en dehors des heures et des conditions habituelles d’ouverture au public, le pass sanitaire
sera exigé lors des conseils en Mairie.
Pour le conseil de novembre, vu la présence du CME, Monsieur le Maire envisage déjà de
délocaliser de nouveau le conseil municipal.
Périscolaire
Monsieur le Maire alerte sur l’augmentation de la fréquentation au périscolaire qui est certes un
signe flatteur mais qui implique des difficultés. Les locaux sont insuffisants et la commune a
besoin de recruter plus de personnes et surtout de trouver des personnes qualifiées. Cette
situation risque de perdurer tant que la nouvelle école ne sera pas construite.
Station d’épuration de Bièvre Isère à Savas-Mépin
Monsieur le Maire informe le conseil que des négociations sont en cours mais qu’elles n’ont pas
donné lieu à des retours pour le moment. Monsieur le Maire garde l’espoir d’une issue favorable.
Une réunion est déjà programmée le 2 novembre et sollicite la première adjointe pour s’y rendre.
Mme BODEREAU indique que le président Thierry Kovacs a déjà annoncé être contre la station
d’épuration lors d’une réunion.
Assainissement
Monsieur le Maire informe le conseil que les travaux d’assainissement vont reprendre avec,
normalement, le raccordement de la lagune à la station de Reventin.
Le calendrier a été bousculé car les travaux prévus sur la route départementale ne pourront pas
être fait immédiatement vu que le tapis (le dessus de la route) à moins de 4 ans (le département
refuse d’ouvrir un tapis qui a moins de 4 ans)
M. PORCHERON précise qu’une réunion publique est prévue en novembre.
Courrier de riverains de la route de Vienne
Monsieur le Maire informe le conseil qu’une pétition a été reçue en Mairie pour l’installation de
ralentisseurs sur la route de Vienne au niveau de l’entrée du village. Monsieur le Maire donne
lecture du courrier.
Monsieur le Maire explique que la question de l’installation d’un ralentisseur remonte à 2020 lors
d’un précédent incident.
Mme BODEREAU demande si la présence du virage complexifie le problème, Monsieur le Maire
est conscient que la chicane, prévue pour ralentir la vitesse, conduit les automobilistes imprudents
à heurter le mur.8
M. VALENCIER fait état d’un problème similaire à Pinet mais qu’il existe partout des
automobilistes qui ne respectent rien, comme ceux prenant le sens unique au village à contre
sens.
Monsieur le Maire fait savoir au conseil qu’il n’a rien contre l’installation de ralentisseurs, M.
RONZON n’y est pas favorable, Mme NIVON estime les ralentisseurs très bruyants et que la
commune risque d’avoir des plaintes à ce sujet.
Mme DUPHOT demande combien de personnes ont signés, Monsieur le Maire fait état de 31
signatures. Mme DUPHOT est étonnée du nombre compte tenu du faible nombre de riverains de
la voie.
Mme PEYTOUD comprend la difficulté qu’ont les riverains pour sortir de leur garage. Elle propose
d’augmenter la signalétique, dont des « 30 » au sol. Monsieur le Maire soutient cette idée.
Mme DIDIER demande s’il n’est pas possible d’installer des bandes rugueuses, Monsieur le Maire
estime que cela cause encore plus de bruit qu’un ralentisseur tout en étant moins efficace.
Mme BERTHELET fait remarquer que les derniers accidents n’ont pas été que causés par la
vitesse.
Monsieur le Maire invite la commission travaux à se saisir de la question. M. PORCHERON
acquiesce et dit que la question sera soumise à une prochaine commission. Il prévient toutefois le
conseil que plusieurs retours ont été faits sur les ralentisseurs dont le démontage sont de plus en
plus demandés par les riverains à cause des nuisances sonores.
Mme BERTHELET demande s’il n’est pas possible d’installer une barrière pour les piétons mais M.
PORCHERON fait remarquer que le trottoir est déjà trop étroit. M. MANTEL rappelle qu’il s’agit
d’une RD, il sera très difficile de réduire son gabarit.
Monsieur le Maire est conscient des problèmes de vitesse ou de non-respect des règles mais fait
remarquer qu’il n’existe pas de solution miracles.
M. BERNARD propose l’installation d’un feu tricolore, Monsieur le Maire n’y est pas opposé mais
pose le problème du respect du feu, plusieurs retours font état d’une absence de respect par les
automobilistes qui, de toute manière, ne respectent pas les règles. M. BERNARD reconnait les
arguments et le fait que la solution miracle n’existe pas. Il soutient la proposition de Mme
PEYTOUD d’augmenter la signalétique. Mme BERTHELET rejoint ces avis, dont l’absence de
solution miracle, et rappelle que les derniers accidents avaient de multiples facteurs,
l’installations d’équipement anti-vitesse ne changeront rien au problème.
M. PORCHERON apprécie l’idée de feu rouge et rappelle que cette situation marche sur certaines
communes. Monsieur le Maire est au courant mais rappelle que ces installations sont couplées
avec des systèmes de verbalisation automatique.
Monsieur le Maire appelle la commission à se saisir de la question et demande qu’elle reste
ouverte à toute proposition qui permette de faire respecter la vitesse tout en limitant l’impact sur
le voisinage.
Chemin
Monsieur le Maire donne projection d’un morceau du cadastre où existe un problème sur un
chemin. Monsieur le Maire explique qu’un chemin communal aux Poyettes arrive nulle part. Ce9
chemin était privé jusqu’en 1962, où une partie du chemin a été transféré, probablement sous
pression légale, à la collectivité. Aujourd’hui, le chemin rural existant ne dessert rien et échoue
dans le ruisseau. Un voisin demande la désaffectation du chemin pour une future acquisition.
M. RONZON fait remarquer que quelques promeneurs empruntent ce chemin mais surtout des
tracteurs. Il fait remarquer que ce chemin existe et qu’il est possible d’aller en voiture jusqu’à la
rivière. M. MANTEL alerte sur le risque d’enclavement.
Monsieur le Maire prend acte et propose de se rendre sur place pour constater de visu.
Recrutements
Monsieur le Maire rappelle que la commune cherche un responsable des ressources humaines et
un chef de cuisine.
Monsieur le Maire informe le conseil des nombreuses difficultés pour recruter du personnel.
Mme DUPHOT demande s’il y a eu des candidats, Monsieur le Maire lui répond qu’il y en a eu
quelques-unes :
• 4 pour la cuisine mais n’en reste désormais plus que 2
• 3 pour le poste des ressources humaines
INTERCOMMUNALITE
TOURISME
Mme NIVON évoque une réunion de la commission tourisme où il a été question de la base de
loisirs de Condrieu. Il existait une délégation de service public pour la gestion de ce lieu. L’idée est
de faire évoluer la zone pour qu’elle soit plus attractive. Depuis 2 ans, c’est un nouvel exploitant
qui a été désigné. Ce dernier a fait des propositions. Mme NIVON avoue avoir été agréablement
surprise par le lieu et les efforts réalisés. Elle est consciente que ce lieu est peu connu des
Eyzinois car n’étant pas situé du bon côté mais elle le trouve malgré tout intéressant.
Plusieurs idées ont été proposées comme celle d’ouvrir l’espace à plus de manifestations : foires,
expositions, concerts…
Monsieur le Maire explique au conseil que la base a partiellement fermé en 2020 à cause d’une
bactérie. Il n’était plus possible de se baigner mais les activités nautiques restaient autorisées.
Mme NIVON fait état d’une problématique pour ce lieu situé à la limite de deux départements. A
l’entrée du centre, situé dans l’Isère, il existe une maison mais qu’il est impossible d’aménager
alors que les parties situées dans le département du Rhône ont fait l’objet d’aménagement avec
un regard plus souple.
Mme NIVON fait également état de l’existence de la loi « littoral » et un chemin gratuit doit être
respecté, ce qui pose des problèmes pour l’exploitant.
Monsieur le Maire explique au conseil que DSP veut dire Délégation de Service Public. C’est un
mécanisme qui, quand une commune est propriétaire d’un bien, permet d’en déléguer
l’exploitation à une personne ou une entreprise, après appel d’offre public.
La première DSP a été signée par l’ancienne intercommunalité de Roussillon puis a été confiée à
Vienne Condrieu Agglomération. Le problème est qu’il y a eu une perte d’historique lors de ce
transfert et que le premier exploitant a fait faillite.10
Un assistant à maitrise d’ouvrage (AMO) a été désigné, les élus doivent donner leurs volontés et
désirs et l’AMO rédigera un marché de DSP. En fonction des exigences, la collectivité sera
appelée plus ou moins à participer.
Mme DUPHOT demande si ce bassin est artificiel, Mme NIVON explique que partiellement. Cet
espace est l’ancien lit du fleuve, déplacé pour des questions de navigabilité. L’eau du bassin est
probablement l’eau du Rhône venant par infiltration. Il n’y a pas de canal de liaison.
CLIMAT
MMES DUPHOT et BODEREAU reviennent sur une commission Habitat, Aménagement et
Mobilité. C’était une importante réunion qui regroupait plusieurs commissions et cherchait des
points communs sur le sujet autour du climat.
Mme BODEREAU regrette que trop de temps ai été consacré à la mobilité ce que partage Mme
DUPHOT. Mme BODEREAU regrette également le manque de profondeur des débats, elle a été
déçue que chacun évoque ses problèmes.
Monsieur le Maire comprend l’importance de la mobilité avec le développement des transports
mais rappelle que c’est un coût important, Mme NIVON évoque le chiffre de 800 000€ annuels
pour ouvrir une nouvelle ligne de transport.
Concernant la mobilité, Mme DUPHOT fait remarquer le regret des autres élus sur le transport qui
est très orienté scolaire et pas assez actifs. Ce qui implique moins de transports pendant les
vacances. Monsieur le Maire informe le conseil que cette situation devrait évoluer avec la
prochaine DSP. Il existera toujours une diminution en août mais les autres vacances devraient être
plus actives.
Mme DUPHOT estime que l’idée n’est pas d’apporter une ligne à chaque habitant afin que tout le
monde puisse faire 50 kilomètres avec peu de frais pour pouvoir habiter la campagne.
Mme BODEREAU fait remarquer qu’il n’y a pas les mêmes problématiques entre la rive droite et
la rive gauche.
Concernant l’habitat, Mme DUPHOT évoque la volonté de rénovation des friches industrielles.
Ces lieux sont délaissés aussi parce qu’il existe des problématiques, notamment insalubrité ou
mauvaise situation géographique.
Monsieur le Maire regrette que la qualité de l’air soit évoquée mais qu’en même temps le Schéma
de Cohérence Territorial (SCoT) incite le plus à la construction le long des berges du Rhône, là où
la qualité de l’air est la plus mauvaise.
Monsieur le Maire interpelle le conseil sur une problématique qui risque d’émerger. Il existe
actuellement un problème avec la rocade est de Lyon. Le déclassement d’une partie des
autoroutes A6 et A7 s’est conjugué avec la saturation du périphérique, un projet de
contournement de Lyon, depuis le sud, est à craindre. Aucune information ou plan n’existe à ce
jour mais Monsieur le Maire préfère avertir les élus.
Concernant la pollution, Mme DUPHOT en profite pour évoquer un problème qu’elle a vu au Salin,
ce dernier étant tout laiteux, vraisemblablement du fait d’un rejet illégal. Elle demande qu’un
message soit passé sur les réseaux sociaux et invite tous les élus témoins à faire remonter ces
pollutions sauvages.11
AGRICULTURE
M. RONZON revient sur la commission agriculture où il a été question de valorisation des ligneux
(végétal qui contient une grande proportion de lignine et qui de ce fait a la consistance du bois). Il
a été question du broyage fin pour conserver le carbone au niveau du sol. Une enquête a été
menée auprès des agriculteurs et des collectivités, la première n’a pas été concluante mais la
seconde oui. Des jeunes agriculteurs sont intéressés pour proposer cette solution.
M. RONZON explique également que la SAFER alerte sur l’augmentation des terres en friches, ce
qui inquiète les élus.
Concernant la restauration locale, M. RONZON fait remonter toutes les difficultés qui existent.
L’alimentation de la restauration implique une production linéaire et sur toute l’année, ce qui est
très difficile. Pour autant, les agriculteurs continuent de travailler sur la question.
M. RONZON informe le conseil qu’une commission agricole aura lieu le 21 novembre et toutes les
communes seront invitées.
Il a également été question du camping-car à la ferme, M. RONZON trouve l’idée intéressante
même si l’étude lancée n’a récoltée que peu de réponses. Monsieur le Maire fait remarquer que
cela existe déjà. M. RONZON reconnait la grande organisation des camping caristes mais ne
connait pas de lieu existant pour le camping-car à la ferme actuellement sur VCA.
COHESION SOCIALE
M. PEREZ revient sur cette commission qui est revenue sur un questionnaire distribué en 2018 et
dont le bilan a été achevé dernièrement. Celui-ci a permis de fixer des axes de travail dont celui
de l’inégalité de répartition de l’offre médicale.
L’amélioration de la santé a été aussi privilégié avec une orientation sur le surpoids les maladies
liées.
Il a également été question de la dématérialisation de l’accès aux soins et à la santé. Les
communes seront prochainement sensibilisées à ce sujet.
Mme DUPHOT demande si l’étude était locale ou nationale, M. PEREZ répond qu’elle était locale.
Mme DUPHOT est heureuse qu’Eyzin-Pinet ne connaissance pas d’importants problèmes pour
l’accès aux soins, M. PEREZ fait tout de même remarquer que d’autres communes rencontrent
d’importantes difficultés.
Mme DUPHOT demande comment est venue l’idée de la maison de santé à Eyzin-Pinet, M.
PORCHERON lui répond qu’il s’agissait d’un bâtiment appartenant à la commune. Monsieur le
Maire explique que la commune a souhaité rénover un bâtiment très mal isolé et a obtenu des
subventions en ce sens. Toutefois, si l’idée de faire une maison médicale s’est imposé rapidement,
il n’a pas été choisi de le labéliser comme tel par l’ARS car les praticiens n’y étaient pas
favorables. Ceux-ci préféraient être autonomes.
Mme DUPHOT demande ce qu’aurait apporté la labélisation, Monsieur le Maire lui répond que
c’étaient essentiellement des subventions, pour les praticiens, et un meilleur parcours de soin
avec logiciel commun. Monsieur le Maire a tenté de lancer un bureau d’étude sur la question mais
les praticiens n’y sont pas réceptifs.
M. RONZON précise que, même avec un label, la commune n’avait pas de visibilité sur l’avenir et
avait déjà du mal à trouver des praticiens. Monsieur le Maire évoque l’importante publicité,12
notamment à travers un programme d’une chaine télévisée ainsi que de nombreux appels réalisés
pour chercher des professionnels de santé. M. PORCHERON salue l’important travail de la
collectivité sur le dossier.
SECURITE
Mme NIVON évoque une formation avec la Gendarmerie et toutes les communes du territoire.
Ceci a été l’occasion d’évoquer beaucoup de chiffres.
Entre 2019 et 2021, le vol de véhicules ou de pièces a beaucoup augmenté.
Dans cette réunion également, Mme NIVON regrette que chacun n’a parlé que de sa commune.
Les forces de l’ordre ont tout de même insisté sur deux points.
Le premier était « Voisins vigilants ». Ceci fait toujours débat mais ils rappellent que l’idée n’est
pas d’espionner les voisins mais de prêter attention. La gendarmerie tient de même à rappeler
qu’elle ne dispose que de deux véhicules d’intervention. M. PORCHERON demande s’il s’agit d’un
manque de moyens, Mme NIVON explique que la gendarmerie dispose enfin de ses effectifs
complets mais manque désormais de véhicules. Monsieur le Maire regrette cette situation qui
oblige à augmenter les effectifs et les moyens des polices municipales.
Le second point portait sur les caméras de vidéoprotection dans les villages. La gendarmerie
expliquait tout l’intérêt qu’il y avait à les développer au maximum aux entrées/sorties de village.
Les forces de l’ordre n’ont pas intérêt à surveiller les habitants mais ce positionnement permet
souvent d’identifier une voiture, une plaque et une direction empruntée. Mme NIVON invite à la
discussion sur le sujet car la gendarmerie a marqué un très fort intérêt sur la question. Mme
DUPHOT demande quels lieux seraient concernés, Mme NIVON évoque les points stratégiques et
explique que les gendarmes peuvent venir devant le conseil faire un point de sensibilisation.
Monsieur le Maire connait déjà les lieux stratégiques qui se situent sur les 4 sorties du village.
M. PORCHERON demande si l’investissement et le fonctionnement sont à la charge de la
commune, Monsieur le Maire répond que ce sera bien à la charge de la commune même s’il existe
des subventions.
M. CHEVALIER fait remarquer qu’il en existe à Septème, M. PORCHERON évoque les caméras à
Estrablin.
M. RONZON fait état de son opposition initiale aux caméras et, comme pour beaucoup de
personnes, il a été victimes de préjudices à plusieurs reprises et a depuis changé d’opinion.
M. CHEVALIER craint que la présence de caméras n’interdise tout débat sur l’éclairage public, M.
PORCHERON imagine que les caméras sont équipées en infrarouge. M. RONZON rappelle que
l’éclairage aide plus les voleurs qu’il ne les limite. D’autant qu’une lampe torche se voit de loin et
attire les regards.
EAU & ASSAINISSEMENT
M. BERNARD fait état de la commission eau et assainissement où il a pu visiter des bassins de
rétention. Il explique que beaucoup de noues (larges fossés qui permettent la rétention,
l'acheminement et l'infiltration des eaux pluviales) ont été créés à proximité et donnent de bons
résultats. M. PORCHERON explique qu’il y en a de prévues dans le prochain lotissement à
l’entrée du village.13
M. BERNARD évoque aussi la question des Déclaration Attestant l’Achèvement et la Conformité
des Travaux (DAACT) et sur le rôle de chacun sur cette question.
Concernant les eaux potables, certains syndicats ne sont pas encore intégrés et il reste à conduire
plusieurs renouvellements de conduites d’eau. Compte tenu des efforts à réaliser et des budgets
actuels, le renouvellement complet prendra plus d’un siècle. Le réseau est très étendu et sa
rénovation doit être accéléré.
Monsieur le Maire informe le conseil que les DSP pour l’eau et l’assainissement sont en cours de
rédaction. Certaines ont été prolongées dans l’attente.
Monsieur le Maire explique au conseil que les budgets eau et assainissement doivent être
indépendant et autosuffisant. Il est interdit aux budgets principaux de les abonder.
M. BERNARD explique également que pour avoir des subventions il faut déjà démontrer un
équilibre du budget. Monsieur le Maire complète en évoquant l’efficacité du réseau. L’agence de
l’eau exige un certain pourcentage d’efficacité, soit le moins de fuite possible, pour verser le plus
de subvention. Mais le réseau est très long et il est souvent difficile d’identifier une fuite. De plus
en plus de vannes sectorielles sont installées avec des compteurs liés.
CLIMAT, AIR ET BIODIVERSITE
Mme BODEREAU fait un rapide retour sur cette commission où il a surtout été question de limiter
les particules des feux de bois de cheminées et inserts et comment inciter à la migration de ce
système de chauffage vers un autre.
La commission a reconnu toute la difficulté qu’il y aurait en monde rural.
ECONOMIE
M. AILLOUD revient sur cette commission qui a essentiellement traité du foncier économique. Sur
la zone du rocher, une entreprise spécialisée dans la robinetterie va s’implanter. Il ne reste plus
que 5 terrains sur cette zone. Le foncier économique devient rare. Il existe quelques espaces à
Chasse sur Rhône et Loire sur Rhône mais ils appartiennent à des entreprises.
M. AILLOUD explique que de plus en plus de vente sont réalisées sous la forme de bail à
construction. Celui-ci permet au propriétaire de garder son terrain sans obliger le constructeur à
l’acheter. Ceci permet aussi au propriétaire d’avoir un droit de regard en cas de changement de
propriétaire ou d’activité.
M. RONZON reconnait tout l’intérêt du principe ce qui permet à l’entrepreneur de ne pas acheter
le terrain tout de suite, d’attendre l’amortissement de sa construction avant d’envisager un achat.
Ceci apporte beaucoup de souplesse.14
QUESTIONS
Soirée jeu
Mme NIVON informe le conseil qu’une soirée jeu est organisée à 17h30
Bulletin municipal
Mme BERTHELET informe le conseil que le bulletin municipal sera bientôt imprimé et devrait être
à disposition des élus pour distribution le 22 octobre.
Séance levée à 22h30