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Compte-Rendu - CR 15 06 2015
Document publié le Lundi 15 juin 2015 par la commune de Saint-Grégoire.
Lien du pdf (Compte-Rendu - CR 15 06 2015)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes,
Conseil Municipal du 15 juin 2015 1/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - - - - COMPTE RENDU DETAILLE - -
CONSEIL MUNICIPAL DU 15 JUIN 2015
COMPTE RENDU DETAILLE
L'an deux mil quinze, le quinze juin, à vingt heures trente, les membres du Conseil Municipal de la commune de Saint-Grégoire, convoqués conformément aux articles L.2121-10 à 12 du Code Général des Collectivités Territoriales, se sont réunis en mairie, sous la présidence de Pierre BRETEAU, Maire.
Etaient présents : Delphine AMELOT, Myriam BARON, Florence BENOIST, Christian BIGOT, Yves BIGOT, Pierre BRETEAU, Marie-France CHEVALIER, Philippe CHUBERRE, Laurène DELISLE, Eric du MOTTAY, Marie-Paule FOURNIER, Maxime GALLIER, Catherine GICQUEL, Maïté GILBERT COTIN, Jacques GREIVELDINGER, Huguette LE GALL, Alain LEHAGRE, Valérie LEVACHER, Yannick MARCHAIS, Jean-Christophe MELEARD, Nathalie PASQUET, Marc PIERSON, Laetitia REMOISSENET, Sandra TALMON LE BOURHIS, Josuan VALLART.
Absents excusés : Mohamed AIT IGHIL (mandataire C. GICQUEL), Jean-Yves GUYOT (mandataire E du MOTTAY), Nathalie LE GRAET GALLON (mandataire M GALLIER), Liliane VINET (mandataire P BRETEAU)
Mme Florence BENOIST a été nommée secrétaire de séance.
Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 27 Avril 2015
VOTE : UNANIMITE
Rappel des Arrêtés du Maire pris en application des articles L 2122-22 et L. 2122-23 du Code Général des Collectivités Territoriales
VOTE : LE CONSEIL PREND ACTE
Pour
information
PROSPECTIVE FINANCIERE
N° 015/054 FINANCES – BUDGET PRINCIPAL DE LA COMMUNE - COMPTE ADMINISTRATIF 2014 –– AFFECTATION DU RESULTAT 2014
- SOUS LA PRESIDENCE DE LAETITIA REMOISSENET, 1 ère Adjointe -
Contexte / Rappel :
En application de l’article L. 1612-12 du Code Général des Collectivités Territoriales : « L'arrêté des comptes de la collectivité territoriale est constitué par le vote de l'organe délibérant sur le compte administratif présenté par le maire, après transmission du compte de gestion établi par le comptable de la collectivité territoriale. Le vote de l'organe délibérant arrêtant les comptes doit intervenir au plus tard le 30 juin de l'année suivant l'exercice. »
Le compte administratif du budget principal de la commune pour l’année 2014 est arrêté comme suit :Conseil Municipal du 15 juin 2015 2/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - - - - COMPTE RENDU DETAILLE - -
DEPENSES DE FONCTIONNEMENT
Chap. Libellé Crédits ouverts Crédits em ployés (ou restant à em ployer)
(BP+DM+RAR N-1) Mandats ém is Charges
rattachées
Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
011 Charges à caractère général 2 524 214.00 2 138 593.67 260 710.62 124 909.71
012 Charges de personnel et frais assimilés 4 766 451.00 4 744 345.62 7 616.03 14 489.35
014 Atténuations de produits 87 475.00 87 163.27 311.73
65 Autres charges de gestion courante 1 188 158.00 867 582.00 274 652.85 45 923.15
656 Frais de fonct. Des groupes d'élus
Total des dépenses de gestion courante 8 566 298.00 7 837 684.56 542 979.50 185 633.94
66 Charges financières 301 297.00 296 360.05 4 936.95
67 Charges exceptionnelles 39 100.00 23 279.06 15 820.94
68 Dotations aux provisions (1) 13 500.00 13 500.00
022 Dépenses imprévues
Total des dépenses réelles de fonctionnement 8 920 195.00 8 157 323.67 542 979.50 219 891.83 8 476 962.78 542 979.50 254 149.72
023 Virement à la section d'investissement (2) 1 301 551.02
042 Opé. d'ordre de transferts entre sections (2) 662 476.98 438 993.80 223 483.18
043 Opé. d'ordre à l 'intérieur de la sect. fonct.(2)
Total des dépenses d'ordre de fonctionnement 1 964 028.00 438 993.80 223 483.18
TOTAL 10 884 223.00 8 596 317.47 542 979.50 443 375.01
Pour inform ation (3)
D 002 Déficit de fonctionnem ent reporté de N-1
RECETTES DE FONCTIONNEMENT
Chap. Libellé Crédits ouverts Crédits em ployés (ou restant à em ployer)
(BP+DM+RAR N-1) Titres ém is Produits
rattachés
Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
013 Atténuation de charges 70 000.00 26 102.00 43 898.00
70 Produits des services, du domaine et ventes. 804 800.00 989 266.88 -184 466.88
73 Impôts et taxes 8 108 088.00 8 153 500.41 -45 412.41
74 Dotations et participations 1 585 152.00 1 623 240.62 -38 088.62
75 Autres produits de gestion courante 168 783.00 170 147.78 -1 364.78
Total des recettes de gestion courante 10 736 823.00 10 962 257.69 -225 434.69
76 Produits financiers 35 000.00 39 003.72 -4 003.72
77 Produits exceptionnels 16 100.00 29 044.92 -12 944.92
78 Reprises sur provisions (1)
Total des recettes réelles de fonctionnement 10 787 923.00 11 030 306.33 -242 383.33
042 Opé. d'ordre de transferts entre sections (2) 96 300.00 192 020.08 -95 720.08
043 Opé. d'ordre à l'intérieur de la sect. fonct. (2)
Total des recettes d'ordre de fonctionnement 96 300.00 192 020.08 -95 720.08
TOTAL 10 884 223.00 11 222 326.41 -338 103.41
Pour inform ation (3)
R 002 Excédent de fonctionnem ent reporté de N-1Conseil Municipal du 15 juin 2015 3/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - - - - COMPTE RENDU DETAILLE - -
DEPENSES D'INVESTISSEMENT
Chap Libellé Crédits ouverts
(BP+DM+RAR N-1)
Mandats ém is Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
010 Stocks (3)
20 Immobilisations incorporelles (sauf 204) 638 600.37 119 087.49 230 981.53 288 531.35 204 Subventions d'équipement versées 3 261 323.00 2 424 068.00 260 960.00 576 295.00 21 Immobilisations corporelles 3 125 271.04 2 619 606.43 342 179.44 163 485.17 22 Immobilisations reçues en affectation (4)
23 Immobilisations en cours 15 973 575.53 5 187 235.10 8 722 600.85 2 063 739.58 Total des opérations d'équipement
Total des dépenses d'équipement 22 998 769.94 10 349 997.02 9 556 721.82 3 092 051.10 10 Dotations, fonds divers et réserves 68 000.00 68 000.00
13 Subventions d'investissement
16 Emprunts et dettes assimilées 2 150 000.00 2 041 674.62 108 325.38 18 Compte de liaison : affectation ... (5)
26 Particip., créances rattachées à des particip.
27 Autres immobilisations financières 500.00 500.00
020 Dépenses imprévues
Total des dépenses financières 2 218 500.00 2 041 674.62 176 825.38
4 5 ..1 T o ta l d e s o p é . P o u r c o m p te d e tie rs ( 6 ) 2 025 795.00 1 088 271.18 937 523.82
Total des dépenses réelles d'investissement 27 243 064.94 12 391 671.64 10 644 993.00 4 206 400.30 13 394 381.39 21 332 204.33
040 Opé. d'ordre de transferts entre sections (1) 192 300.00 192 020.08 279.92 041 Opérations patrimoniales (1) 4 233 334.00 1 733 334.00 2 500 000.00
Total des dépenses d'ordre d'investissement 4 425 634.00 1 925 354.08 2 500 279.92
TOTAL 31 668 698.94 14 317 025.72 10 644 993.00 6 706 680.22
Pour inform ation (2)
D 001 Solde d'exécution négatif reporté de N-1 8 892 148.78
RECETTES D'INVESTISSEMENT
Chap Libellé Crédits ouverts
(BP+DM+RAR N-1)
Titres ém is Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
010 Stocks (3)
13 Subventions d'investissement 1 138 564.00 1 205 223.22 -66 659.22 16 Emprunts et dettes assimilées (hors 165) 27 149 898.20 6 733 334.00 20 416 564.20 20 Immobilisations incorporelles (sauf 204)
204 Subventions d'équipement versées 415 503.00 415 503.00 21 Immobilisations corporelles
22 Immobilisations reçues en affectation (4)
23 Immobilisatons en cours 3 007.59 -3 007.59
Total des recettes d'équipement 28 703 965.20 7 941 564.81 20 762 400.39 10 Dot.,fonds divers et réserves (hors 1068) 1 923 100.00 1 638 198.03 284 901.97 1068 Excédents de fonct. capitalisés (7) 2 176 420.52 2 176 420.52
138 Autres sub. d' invest. non transférables
165 Dépôts et cautionnements reçus
18 Compte de liaison : affectation à ...
26 Particip., créances rattachées à des particip.
27 Autres immobilisations financières
024 Produits des cessions 1 560 000.00
Total des recettes financières 5 659 520.52 3 814 618.55 284 901.97 4 5 ..2 T o ta l d e s o p é . p o u r le c o m p te d e tie rs ( 6 )
Total des recettes réelles d'investissement 34 363 485.72 11 756 183.36 21 047 302.36
021 Virement de la section de fonctionnement (1) 1 301 551.02
040 Opé. d'ordre de transferts entre sections (1) 662 476.98 438 993.80 223 483.18 041 Opérations patrimoniales (2) 4 233 334.00 1 733 334.00 2 500 000.00 Total des recettes d'ordre d'investissement 6 197 362.00 2 172 327.80 2 723 483.18
TOTAL 40 560 847.72 13 928 511.16 23 770 785.54
Pour inform ation (2)
R 001 Solde d'exécution positif reporté de N-1
Le solde de clôture de l’exercice 2014 est arrêté à : + 1.694.514,88 €.Conseil Municipal du 15 juin 2015 4/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - - - - COMPTE RENDU DETAILLE - -
FONCTIONNEMENT INVESTISSEMENT FONCTIONNEMENT INVESTISSEMENT FONCTIONNEMENT INVESTISSEMENT TOTAL F + I
Report de résultat
2013 8 892 148,78 € 0,00 € -‐8 892 148,78 € -‐8 892 148,78 €
Résultat de
l'exercice 2014 9 139 296,97 € 14 317 025,72 € 11 222 326,41 € 13 928 511,16 € 2 083 029,44 € -‐388 514,56 € 1 694 514,88 €
Résultat cumulé de
l'exercice 9 139 296,97 € 23 209 174,50 € 11 222 326,41 € 13 928 511,16 € 2 083 029,44 € -‐9 280 663,34 € -‐7 197 633,90 €
TOTAL CUMULE
SOLDE CUMULE DE
CLOTURE -‐7 197 633,90 €
VILLE DEPENSES RECETTES SOLDE CLOTURE
32 348 471,47 € 25 150 837,57 €
Le solde de clôture de l’exercice 2014 est arrêté à : + 1.694.514,88 €.
FONCTIONNEMENT INVESTISSEMENT FONCTIONNEMENT INVESTISSEMENT FONCTIONNEMENT INVESTISSEMENT TOTAL F + I
Report de résultat
2013 8 892 148,78 € 0,00 € -‐8 892 148,78 € -‐8 892 148,78 €
Résultat de
l'exercice 2014 9 139 296,97 € 14 317 025,72 € 11 222 326,41 € 13 928 511,16 € 2 083 029,44 € -‐388 514,56 € 1 694 514,88 €
Résultat cumulé de
l'exercice 9 139 296,97 € 23 209 174,50 € 11 222 326,41 € 13 928 511,16 € 2 083 029,44 € -‐9 280 663,34 € -‐7 197 633,90 €
TOTAL CUMULE
SOLDE CUMULE DE
CLOTURE -‐7 197 633,90 €
VILLE DEPENSES RECETTES SOLDE CLOTURE
32 348 471,47 € 25 150 837,57 €
Le résultat à affecter au titre de l’exercice 2014, intégrant le résultat reporté de 2013, est arrêté à : 2.083.029,44 €.
Le solde cumulé de clôture 2014 se présente sous la forme d’un déficit de la section d’investissement de - 9.280.663,34 € (sans les Restes à Réaliser) et d’un excédent de la section de fonctionnement de + 2.083.029,44 €.
Il est proposé d’affecter le résultat de la manière suivante sur l’exercice 2015 :
• R / 1068 - Excédents de fonctionnement capitalisés : 2.083.029,44 €
Décision(s) proposée(s) :
1°/ APPROUVER le compte administratif 2014 du budget principal de la commune ;
2°/ AFFECTER le résultat de l’exercice 2014 ainsi calculé sur l’exercice 2015 à hauteur de 2.083.029,44 € en R / 1068 - Excédents de fonctionnement capitalisés.
N° 015/055 FINANCES – BUDGET « PRINCIPAL DE LA VILLE » – COMPTE DE GESTION 2014
Contexte / Rappel :
En application des dispositions des articles L. 1612-12 et L. 2121-31 du Code Général des Collectivités Territoriales (C.G.C.T.), le Conseil Municipal doit arrêter les Comptes de Gestion du Trésorier Municipal, qui doivent être transmis à l’ordonnateur, pour chacun des budgets concernés, au plus tard le 1 er juin de l’exercice suivant celui auquel il se rapporte.
Le Conseil Municipal, réuni sous la présidence de Mme REMOISSENET, Première Adjointe au Maire :
Après s’être fait présenter le budget primitif de l’exercice 2014 et les décisions modificatives qui s’y rattachent, les titres définitifs des créances à recouvrer, le détail des dépenses effectuées et celui des mandats délivrés, les bordereaux des titres de recettes, les bordereaux de mandats, le compte de gestion dressé par le Trésorier,Conseil Municipal du 15 juin 2015 5/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - - - - COMPTE RENDU DETAILLE - -
accompagné des états de développement des comptes de tiers ainsi que l’état de l’actif, l’état du passif, l’état des restes à recouvrer et l’état des restes à payer,
Après avoir entendu et approuvé le compte administratif de l’exercice 2014,
Après s’être assuré que le trésorier a repris dans ses écritures le montant de chacun des soldes figurant au bilan de l’exercice 2013, celui de tous les titres de recettes émis et celui de tous les mandats de paiement ordonnancés et qu’il a procédé à toutes les opérations d’ordre qu’il lui a été prescrit de passer dans ses écritures,
Considérant que les opérations sont régulières,
1. Statuant sur l’ensemble des opérations effectuées du 1 er janvier 2014 au 31 décembre 2014,
2. Statuant sur l’exécution du budget de l’exercice 2014 en ce qui concerne les différentes sections budgétaires,
3. Statuant sur la comptabilité des valeurs inactives,
Considérant que le compte de gestion du Trésorier Municipal est conforme au compte administratif.
Décision(s) proposée(s) :
1°/ DE DECLARER que le compte de gestion dressé pour l’exercice 2014 par le Trésorier pour le budget principal de la ville, visé et certifié par l’ordonnateur, n’appelle ni observations, ni réserves de sa part.
VOTE : UNANIMITE
N° 015/056 FINANCES – BUDGET ANNEXE « ZAC DU CHAMP DAGUET » - COMPTE ADMINISTRATIF 2014 – AFFECTATION DU RESULTAT 2014
Contexte / Rappel :
En application de l’article L. 1612-12 du Code Général des Collectivités Territoriales : « L'arrêté des comptes de la collectivité territoriale est constitué par le vote de l'organe délibérant sur le compte administratif présenté par le maire, après transmission du compte de gestion établi par le comptable de la collectivité territoriale. Le vote de l'organe délibérant arrêtant les comptes doit intervenir au plus tard le 30 juin de l'année suivant l'exercice. »
Le compte administratif du budget annexe de la ZAC du Champ Daguet pour l’année 2014 est arrêté comme suit :
DEPENSES DE FONCTIONNEMENT
Chap. Libellé Crédits ouverts Crédits em ployés (ou restant à em ployer)
(BP+DM+RAR N-1) Mandats ém is Charges
rattachées
Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
011 Charges à caractère général 2 083 942.00 781 584.28 1 302 357.72
012 Charges de personnel et frais assimilés 190 000.00 167 185.16 22 814.84
014 Atténuations de produits
65 Autres charges de gestion courante 5.00 5.00
656 Frais de fonct. Des groupes d'élus
Total des dépenses de gestion courante 2 273 947.00 948 769.44 1 325 177.56
66 Charges financières 130 000.00 126 696.72 3 303.28
67 Charges exceptionnelles
68 Dotations aux provisions (1)
022 Dépenses imprévues
Total des dépenses réelles de fonctionnement 2 403 947.00 1 075 466.16 1 328 480.84 1 202 162.88 1 331 784.12
023 Virement à la section d'investissement (2)
042 Opé. d'ordre de transferts entre sections (2) 2 253 286.95 2 253 286.95
043 Opé. d'ordre à l 'intérieur de la sect. fonct.(2) 130 000.00 126 696.72 3 303.28
Total des dépenses d'ordre de fonctionnement 2 383 286.95 2 379 983.67 3 303.28
TOTAL 4 787 233.95 3 455 449.83 1 331 784.12
Pour inform ation (3)
D 002 Déficit de fonctionnem ent reporté de N-1Conseil Municipal du 15 juin 2015 6/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - - - - COMPTE RENDU DETAILLE - -
RECETTES DE FONCTIONNEMENT
Chap. Libellé Crédits ouverts Crédits em ployés (ou restant à em ployer)
(BP+DM+RAR N-1) Titres ém is Produits
rattachés
Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
013 Atténuation de charges
70 Produits des services, du domaine et ventes. 3 402 368.00 3 642 210.85 -239 842.85
73 Impôts et taxes
74 Dotations et participations
75 Autres produits de gestion courante
Total des recettes de gestion courante 3 402 368.00 3 642 210.85 -239 842.85
76 Produits financiers
77 Produits exceptionnels
78 Reprises sur provisions (1)
Total des recettes réelles de fonctionnement 3 402 368.00 3 642 210.85 -239 842.85
042 Opé. d'ordre de transferts entre sections (2) 6 384 993.00 4 834 289.12 1 550 703.88
043 Opé. d'ordre à l'intérieur de la sect. fonct. (2) 130 000.00 126 696.72 3 303.28
Total des recettes d'ordre de fonctionnement 6 514 993.00 4 960 985.84 1 554 007.16
TOTAL 9 917 361.00 8 603 196.69 1 314 164.31
Pour inform ation (3)
R 002 Excédent de fonctionnem ent reporté de N-1 1 904 029.23
Chap Libellé Crédits ouverts
(BP+DM+RAR N-1)
Mandats ém is Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
010 Stocks (3)
20 Immobilisations incorporelles (sauf 204)
204 Subventions d'équipement versées
21 Immobilisations corporelles
22 Immobilisations reçues en affectation (4)
23 Immobilisations en cours
Total des opérations d'équipement
Total des dépenses d'équipement
10 Dotations, fonds divers et réserves
13 Subventions d'investissement
16 Emprunts et dettes assimilées 2 180 000.00 169 576.40 2 010 423.60 18 Compte de liaison : affectation ... (5)
26 Particip., créances rattachées à des particip.
27 Autres immobilisations financières
020 Dépenses imprévues
Total des dépenses financières 2 180 000.00 169 576.40 2 010 423.60
4 5 ..1 T o ta l d e s o p é . P o u r c o m p te d e tie rs ( 6 )
Total des dépenses réelles d'investissement 2 180 000.00 169 576.40 2 010 423.60 6 311 706.05
040 Opé. d'ordre de transferts entre sections (1) 6 384 993.00 4 834 289.12 1 550 703.88 041 Opérations patrimoniales (1)
Total des dépenses d'ordre d'investissement 6 384 993.00 4 834 289.12 1 550 703.88
TOTAL 8 564 993.00 5 003 865.52 3 561 127.48
Pour inform ation (2)
D 001 Solde d'exécution négatif reporté de N-1Conseil Municipal du 15 juin 2015 7/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - - - - COMPTE RENDU DETAILLE - -
RECETTES D'INVESTISSEMENT
Chap Libellé Crédits ouverts
(BP+DM+RAR N-1)
Titres ém is Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
010 Stocks (3)
13 Subventions d'investissement
16 Emprunts et dettes assimilées (hors 165) 6 311 706.05 6 311 706.05 20 Immobilisations incorporelles (sauf 204)
204 Subventions d'équipement versées
21 Immobilisations corporelles
22 Immobilisations reçues en affectation (4)
23 Immobilisatons en cours
Total des recettes d'équipement 6 311 706.05 6 311 706.05
10 Dot.,fonds divers et réserves (hors 1068)
1068 Excédents de fonct. capitalisés (7)
138 Autres sub. d' invest. non transférables
165 Dépôts et cautionnements reçus
18 Compte de liaison : affectation à ...
26 Particip., créances rattachées à des particip.
27 Autres immobilisations financières
024 Produits des cessions
Total des recettes financières
4 5 ..2 T o ta l d e s o p é . p o u r le c o m p te d e tie rs ( 6 )
Total des recettes réelles d'investissement 6 311 706.05 6 311 706.05
021 Virement de la section de fonctionnement (1)
040 Opé. d'ordre de transferts entre sections (1) 2 253 286.95 2 253 286.95 041 Opérations patrimoniales (2)
Total des recettes d'ordre d'investissement 2 253 286.95 2 253 286.95
TOTAL 8 564 993.00 2 253 286.95 6 311 706.05
Pour inform ation (2)
R 001 Solde d'exécution positif reporté de N-1 2 797 316.64
Le solde de clôture de l’exercice 2014 est arrêté à : + 2 397 168.29€.
FONCTIONNEMENT INVESTISSEMENT FONCTIONNEMENT INVESTISSEMENT FONCTIONNEMENT INVESTISSEMENT TOTAL F + I
Report de résultat
2013 1 904 029.23 € 2 797 316.64 € 1 904 029.23 € 2 797 316.64 € 4 701 345.87 €
Résultat de
l'exercice 2014 3 455 449.83 € 5 003 865.52 € 8 603 196.69 € 2 253 286.95 € 5 147 746.86 € -‐2 750 578.57 € 2 397 168.29 €
Résultat cumulé de
l'exercice 3 455 449.83 € 5 003 865.52 € 10 507 225.92 € 5 050 603.59 € 7 051 776.09 € 46 738.07 € 7 098 514.16 €
TOTAL CUMULE
SOLDE CUMULE DE
CLOTURE 7 098 514.16 €
ZAC 2014 DEPENSES RECETTES SOLDE CLOTURE
8 459 315.35 € 15 557 829.51 €
Le résultat à affecter au titre de l’exercice 2014, intégrant le résultat reporté de 2013, est arrêté à : + 7 051 776.09€.
Le solde cumulé de clôture 2014 se présente sous la forme d’un excédent de la section de fonctionnement de 7 051 776.09 € et d’un excédent de la section d’investissement de 46 738.07 €.
Il est proposé d’affecter le résultat de la manière suivante sur l’exercice 2015 :
• R / 002 - Excédent reporté de fonctionnement : + 7 051 776.09 €
• R / 001 - Excédent reporté d’investissement : +46 738.07 €
Décision(s) proposée(s) :Conseil Municipal du 15 juin 2015 8/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - - - - COMPTE RENDU DETAILLE - -
1°/ APPROUVER le compte administratif 2014 du budget annexe de la ZAC du Champ Daguet ;
2°/ AFFECTER le résultat de l’exercice 2014 sur l’exercice 2015 à raison d’un excédent reporté d’investissement (001) de 46 738.07 € et d’un excédent reporté de fonctionnement (002) de 7 051 776.09€.
VOTE : UNANIMITE
N° 015/057 FINANCES – BUDGET ANNEXE « ZAC DU CHAMP DAGUET » – COMPTE DE GESTION 2014
Contexte / Rappel :
En application des dispositions des articles L. 1612-12 et L. 2121-31 du Code Général des Collectivités Territoriales (C.G.C.T.), le Conseil Municipal doit arrêter les Comptes de Gestion du Trésorier Municipal, qui doivent être transmis à l’ordonnateur, pour chacun des budgets concernés, au plus tard le 1 er juin de l’exercice suivant celui auquel il se rapporte.
Le Conseil Municipal, réuni sous la présidence de Mme REMOISSENET, Premier Adjoint au Maire :
Après s’être fait présenter le budget primitif de l’exercice 2014 et les décisions modificatives qui s’y rattachent, les titres définitifs des créances à recouvrer, le détail des dépenses effectuées et celui des mandats délivrés, les bordereaux des titres de recettes, les bordereaux de mandats, le compte de gestion dressé par le Trésorier, accompagné des états de développement des comptes de tiers ainsi que l’état de l’actif, l’état du passif, l’état des restes à recouvrer et l’état des restes à payer,
Après avoir entendu et approuvé le compte administratif de l’exercice 2014,
Après s’être assuré que le trésorier a repris dans ses écritures le montant de chacun des soldes figurant au bilan de l’exercice 2013, celui de tous les titres de recettes émis et celui de tous les mandats de paiement ordonnancés et qu’il a procédé à toutes les opérations d’ordre qu’il lui a été prescrit de passer dans ses écritures,
Considérant que les opérations sont régulières,
1. Statuant sur l’ensemble des opérations effectuées du 1 er janvier 2014 au 31 décembre 2014,
2. Statuant sur l’exécution du budget de l’exercice 2014 en ce qui concerne les différentes sections budgétaires,
3. Statuant sur la comptabilité des valeurs inactives,
Considérant que le compte de gestion du Trésorier Municipal est conforme au compte administratif.
Décision(s) proposée(s) :
1°/ DECLARER que le compte de gestion dressé pour l’exercice 2014 par le Trésorier pour le budget annexe « Zac du Champ Daguet », visé et certifié par l’ordonnateur, n’appelle ni observations, ni réserves de sa part.
VOTE : UNANIMITEConseil Municipal du 15 juin 2015 9/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - - - - COMPTE RENDU DETAILLE - -
N° 015/058 FINANCES – BUDGET ANNEXE « ONZE JOURNAUX » - COMPTE ADMINISTRATIF 2014 –– AFFECTATION DU RESULTAT 2014
Contexte / Rappel :
En application de l’article L. 1612-12 du Code Général des Collectivités Territoriales : « L'arrêté des comptes de la
collectivité territoriale est constitué par le vote de l'organe délibérant sur le compte administratif présenté par le maire,
après transmission du compte de gestion établi par le comptable de la collectivité territoriale. Le vote de l'organe
délibérant arrêtant les comptes doit intervenir au plus tard le 30 juin de l'année suivant l'exercice. »
Le compte administratif du budget annexe « Onze journaux » pour l’année 2014 est arrêté comme suit :
DEPENSES DE FONCTIONNEMENT
Chap. Libellé Crédits ouverts Crédits em ployés (ou restant à em ployer)
(BP+DM+RAR N-1) Mandats ém is Charges
rattachées
Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
011 Charges à caractère général 6 649.00 6 649.00
012 Charges de personnel et frais assimilés
014 Atténuations de produits
65 Autres charges de gestion courante
656 Frais de fonct. Des groupes d'élus
Total des dépenses de gestion courante 6 649.00 6 649.00
66 Charges financières
67 Charges exceptionnelles
68 Dotations aux provisions (1)
022 Dépenses imprévues
Total des dépenses réelles de fonctionnement 6 649.00 6 649.00 6 649.00
023 Virement à la section d'investissement (2)
042 Opé. d'ordre de transferts entre sections (2) 378 394.95 378 394.95
043 Opé. d'ordre à l 'intérieur de la sect. fonct.(2)
Total des dépenses d'ordre de fonctionnement 378 394.95 378 394.95
TOTAL 385 043.95 378 394.95 6 649.00
Pour inform ation (3)
D 002 Déficit de fonctionnem ent reporté de N-1
RECETTES DE FONCTIONNEMENT
Chap. Libellé Crédits ouverts Crédits em ployés (ou restant à em ployer)
(BP+DM+RAR N-1) Titres ém is Produits
rattachés
Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
013 Atténuation de charges
70 Produits des services, du domaine et ventes.
73 Impôts et taxes
74 Dotations et participations
75 Autres produits de gestion courante
Total des recettes de gestion courante
76 Produits financiers
77 Produits exceptionnels
78 Reprises sur provisions (1)
Total des recettes réelles de fonctionnement
042 Opé. d'ordre de transferts entre sections (2) 378 394.95 378 394.95
043 Opé. d'ordre à l'intérieur de la sect. fonct. (2)
Total des recettes d'ordre de fonctionnement 378 394.95 378 394.95
TOTAL 378 394.95 378 394.95
Pour inform ation (3)
R 002 Excédent de fonctionnem ent reporté de N-1 6 649.00Conseil Municipal du 15 juin 2015 10/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
DEPENSES D'INVESTISSEMENT
Chap Libellé Crédits ouverts
(BP+DM+RAR N-1)
Mandats ém is Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
010 Stocks (3)
20 Immobilisations incorporelles (sauf 204)
204 Subventions d'équipement versées
21 Immobilisations corporelles
22 Immobilisations reçues en affectation (4)
23 Immobilisations en cours
Total des opérations d'équipement
Total des dépenses d'équipement
10 Dotations, fonds divers et réserves
13 Subventions d'investissement
16 Emprunts et dettes assimilées
18 Compte de liaison : affectation ... (5)
26 Particip., créances rattachées à des particip.
27 Autres immobilisations financières
020 Dépenses imprévues
Total des dépenses financières
4 5 ..1 T o ta l d e s o p é . P o u r c o m p te d e tie rs ( 6 )
Total des dépenses réelles d'investissement 355 580.53
040 Opé. d'ordre de transferts entre sections (1) 378 394.95 378 394.95 041 Opérations patrimoniales (1)
Total des dépenses d'ordre d'investissement 378 394.95 378 394.95
TOTAL 378 394.95 378 394.95
Pour inform ation (2)
D 001 Solde d'exécution négatif reporté de N-1 290 580.53
RECETTES D'INVESTISSEMENT
Chap Libellé Crédits ouverts
(BP+DM+RAR N-1)
Titres ém is Restes à réaliser
au 31/12
Crédits annulés
010 Stocks (3)
13 Subventions d'investissement
16 Emprunts et dettes assimilées (hors 165) 355 580.53 355 580.53 20 Immobilisations incorporelles (sauf 204)
204 Subventions d'équipement versées
21 Immobilisations corporelles
22 Immobilisations reçues en affectation (4)
23 Immobilisatons en cours
Total des recettes d'équipement 355 580.53 355 580.53
10 Dot.,fonds divers et réserves (hors 1068)
1068 Excédents de fonct. capitalisés (7)
138 Autres sub. d' invest. non transférables
165 Dépôts et cautionnements reçus
18 Compte de liaison : affectation à ...
26 Particip., créances rattachées à des particip.
27 Autres immobilisations financières
024 Produits des cessions
Total des recettes financières
4 5 ..2 T o ta l d e s o p é . p o u r le c o m p te d e tie rs ( 6 )
Total des recettes réelles d'investissement 355 580.53 355 580.53
021 Virement de la section de fonctionnement (1)
040 Opé. d'ordre de transferts entre sections (1) 378 394.95 378 394.95 041 Opérations patrimoniales (2)
Total des recettes d'ordre d'investissement 378 394.95 378 394.95
TOTAL 733 975.48 378 394.95 355 580.53
Pour inform ation (2)
R 001 Solde d'exécution positif reporté de N-1Conseil Municipal du 15 juin 2015 11/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
Aucune opération n’a été enregistrée sur l’exercice 2014 à l’exception des opérations de stock ce qui est conforme au compte de gestion.
Le solde de clôture est arrêté comme les années précédentes à la somme de – 283 911.53€.
Il se présente sous la forme d’un excédent de fonctionnement de 6 649.00€ et d’un déficit d’investissement de – 290 580.53€.
Il est proposé d’affecter le résultat de la manière suivante sur l’exercice 2015 :
• D / 001 – Déficit reporté d’investissement : - 290 580.53€
• R / 002 – Excédent de fonctionnement : 6 649.00€
Décision(s) proposée(s) :
1°/ APPROUVER le compte administratif 2014 du budget annexe « Onze journaux ».
2°/ AFFECTER le résultat de l’exercice 2014 ainsi calculé sur l’exercice 2015 à hauteur de 290 580.53€ en D / 001-Déficit reporté d’investissement et : 6 649.00€ en R / 002-Excédent de fonctionnement : 6 649.00€.
VOTE : UNANIMITE
N° 015/059 FINANCES – BUDGET ANNEXE « ONZE JOURNAUX » – COMPTE DE GESTION 2014
Contexte / Rappel :
En application des dispositions des articles L. 1612-12 et L. 2121-31 du Code Général des Collectivités Territoriales (C.G.C.T.), le Conseil Municipal doit arrêter les Comptes de Gestion du Trésorier Municipal, qui doivent être transmis à l’ordonnateur, pour chacun des budgets concernés, au plus tard le 1 er juin de l’exercice suivant celui auquel il se rapporte.
Le Conseil Municipal, réuni sous la présidence de Mme REMOISSENET, Premier Adjoint au Maire :
Après s’être fait présenter le budget primitif de l’exercice 2014 et les décisions modificatives qui s’y rattachent, les titres définitifs des créances à recouvrer, le détail des dépenses effectuées et celui des mandats délivrés, les bordereaux des titres de recettes, les bordereaux de mandats, le compte de gestion dressé par le Trésorier, accompagné des états de développement des comptes de tiers ainsi que l’état de l’actif, l’état du passif, l’état des restes à recouvrer et l’état des restes à payer,
Après avoir entendu et approuvé le compte administratif de l’exercice 2014,
Après s’être assuré que le trésorier a repris dans ses écritures le montant de chacun des soldes figurant au bilan de l’exercice 2013, celui de tous les titres de recettes émis et celui de tous les mandats de paiement ordonnancés et qu’il a procédé à toutes les opérations d’ordre qu’il lui a été prescrit de passer dans ses écritures,
Considérant que les opérations sont régulières,
1. Statuant sur l’ensemble des opérations effectuées du 1 er janvier 2014 au 31 décembre 2014,
2. Statuant sur l’exécution du budget de l’exercice 2014 en ce qui concerne les différentes sections budgétaires,
3. Statuant sur la comptabilité des valeurs inactives,
Considérant que le compte de gestion du Trésorier Municipal est conforme au compte administratif.
Décision(s) proposée(s) :
1°/ DECLARER que le compte de gestion dressé pour l’exercice 2014 par le Trésorier pour le budget annexe « Onze Journaux», visé et certifié par l’ordonnateur, n’appelle ni observations, ni réserves de sa part.
VOTE : UNANIMITEConseil Municipal du 15 juin 2015 12/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
N° 015/060 VIE ASSOCIATIVE – EXERCICE BUDGETAIRE 2015 - VOTE DES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS – TABLEAU N° 3
Contexte / Rappel :
Par délibérations mentionnées ci-dessus, le conseil municipal a procédé à l’attribution des subventions aux associations sportives, culturelles et diverses au titre de l’exercice en cours.
Il vous est proposé de compléter ces attributions pour l’association suivante :
STRUCTURE NATURE TOTAL
Association de Golf Subvention de fonctionnement 750 euros
Décision(s) proposée(s) :
1°/ ADOPTER le versement de la subvention complémentaire précitée.
2°/ AUTORISER le versement du montant défini dans le tableau présenté ci-dessus
3°/ DIRE que les crédits nécessaires ont été inscrits au budget.
VOTE : UNANIMITE
N° 015/061 DOMAINE ET PATRIMOINE – LE CHAMP DE LA VICTOIRE – IMPLANTATION D’UNE CHAMBRE FUNERAIRE
Contexte / Rappel :
Au cours des derniers mois, le Conseil Municipal de Saint-Grégoire a autorisé la cession d’une emprise d’environ 1 100 m² pour l’implantation d’une activité de chambre funéraire au « Champ de la Victoire ».
Conformément à l’article R 2223-74 du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT), la société des Pompes Funèbres de l’Ille sollicite aujourd’hui l’avis du conseil municipal sur le projet d’implantation de cette chambre funéraire.
Le projet occupera les parcelles suivantes :
Référence cadastrale Surface (m²)
AX 135 693
AX 137 407
TOTAL 1 100Conseil Municipal du 15 juin 2015 13/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
Le bâtiment en question sera composé des éléments suivants :
Détail Surface (m²)
Hall d’accueil 23,39
Salons 65,30
Salle de préparation 25,51
Bureaux 18,54
Magasin /salle d’expo 13,12
Salle de détente 5,04
Dégagement et PL 16,23
WC et sanitaire 8,80
Douche 3,80
Cafeteria personnel 7,04
Garage stockage 16,80
TOTAL 203,57
Le projet sera accessible depuis le boulevard de la Boutière au moyen d’une voie nouvelle à créer. La volumétrie simple, les matériaux et teintes employés (menuiseries en acier noires et bardage en cassette aluminium gris) permettront un traitement architectural sobre et qualitatif.
L’insertion dans le paysage de ce nouveau bâtiment sera assurée grâce à l’usage de la pente naturelle du terrain et le traitement paysager de ses abords.
Par ses dimensions et ses caractéristiques, le projet répond au besoin exprimé sur la commune.
Décision(s) proposée(s) :
1°/ DONNER un avis FAVORABLE à la demande de la société des Pompes Funèbres de l’Ille pour l’implantation d’une nouvelle chambre funéraire au lieudit du « Champ de la victoire ».
VOTE : UNANIMITE
N° 015/062 DOMAINE ET PATRIMOINE – ZAC DU CHAMP DAGUET - VENTE DU LOT N°01 DE L’ILOT 1.4 AU PROFIT DE LA SOCIETE PIERRE PROMOTION
Contexte / Rappel :
La Commune de Saint-Grégoire a engagé en Septembre 2013, une consultation de promoteurs en vue de la vente de terrains à bâtir dans la ZAC du Champ Daguet.
L’objet de cette consultation était de définir l’attribution de l’ilot 1.4 pour la réalisation de 28 logements locatifs sociaux (PLUS et PLAI) et de 37 logements en accession libre répartis dans deux bâtiments collectifs distincts à usage de logements et services.
Compte tenu des différents critères de choix, et notamment ceux liés, d’une part, à l’offre financière et, d’autre part, à la prise en compte et à la compréhension du programme, après audition des candidats, il a été décidé de retenir le groupement des promoteurs PIERRE PROMOTION et AIGUILLON CONSTRUCTION dont la proposition globale, pour la charge foncière, s’élève à 2 461 370 € HT.
Le premier bâtiment sera réalisé sur le lot n°01 par le groupe PIERRE PROMOTION et accueillera 37 logements en accession libre.
Le second bâtiment sera réalisé sur le lot n°02 par la SA HLM AIGUILLON CONSTRUCTION et sera constitué de 28 logements locatifs sociaux (PLUS et PLAI).
Le projet en est aujourd’hui au stade d’avant projet définitif (APD) et le dépôt des permis de construire devrait intervenir dans les semaines à venir.
De la même manière que pour la cession des ilots 2.3 et 2.6 de la ZAC du Champ Daguet au profit du Groupe LAUNAY et de la SA HLM LES FOYERS, la SA HLM AIGUILLON CONSTRUCTION et la société PIERRE PROMOTION sont régis par des statuts qui leur sont propres et soumis à des règles différentes ayant un impact non négligeable sur les délais de réalisation de chacun.
Considérant cet aspect et dans le but de ne pas pénaliser l’avancement de chaque projet, il a été proposé de scinder les deux ventes.Conseil Municipal du 15 juin 2015 14/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
A cet effet, la vente de chaque ilot fera l’objet d’une promesse de vente et d’un acte authentique séparés permettant à chacune des entreprises engagées de poursuivre de manière optimale la réalisation de leur opération.
Le détail parcellaire du lot n°01 cédé à la société PIERRE PROMOTION est le suivant :
Référence cadastrale Surface de la parcelle (m²)
BE 714 3 011
Décision(s) proposée(s) :
1°/ ACTER la dissociation des ventes des lots n°01 et 02 de l’ilot 1.4 de la ZAC du Champ Daguet, de telle sorte à ce que le lot n°01 soit vendu à la société PIERRE PROMOTION et le lot n°02 à la SA HLM AIGUILLON CONSTRUCTION ;
2°/ AUTORISER la vente de l’ilot 1.4 (lot n°01) de la ZAC du Champ Daguet au profit de la société PIERRE PROMOTION pour un prix provisoire (basé sur une surface habitable provisoire de 2 695 m² et une surface de 500 m² réservée aux services) de 2 082 775 € HT TVA sur la marge en sus, ce prix étant révisé pour le jour de la signature de l’acte authentique de vente en fonction de la surface habitable définitive réalisée par cette société ;
3°/ DIRE que les crédits correspondants seront inscrits (recettes) au budget de l’exercice concerné ;
4°/ AUTORISER Monsieur le Maire, ou son représentant à signer le compromis de vente ainsi que l’acte authentique, les quels seront dressés par l’Office Notarial de Saint-Grégoire.
VOTE : UNANIMITE
N° 015/063 DOMAINE ET PATRIMOINE – ZAC DU CHAMP DAGUET - VENTE DU LOT N°02 DE L’ILOT 1.4 AU PROFIT DE LA SA HLM AIGUILLON CONSTRUCTION
Contexte / Rappel :
La Commune de Saint-Grégoire a engagé en Septembre 2013, une consultation de promoteurs en vue de la vente de terrains à bâtir dans la ZAC du Champ Daguet.
L’objet de cette consultation était de définir l’attribution de l’ilot 1.4 pour la réalisation de 28 logements locatifs sociaux (PLUS et PLAI) et de 37 logements en accession libre répartis dans deux bâtiments collectifs distincts à usage de logements et services.
Compte tenu des différents critères de choix, et notamment ceux liés, d’une part, à l’offre financière et, d’autre part, à la prise en compte et à la compréhension du programme, après audition des candidats, il a été décidé de retenir le groupement des promoteurs PIERRE PROMOTION et AIGUILLON CONSTRUCTION dont la proposition globale, pour la charge foncière, s’élève à 2 461 370 € HT.
Le premier bâtiment sera réalisé sur le lot n°01 par le groupe PIERRE PROMOTION et accueillera 37 logements en accession libre.
Le second bâtiment sera réalisé sur le lot n°02 par la SA HLM AIGUILLON CONSTRUCTION et sera constitué de 28 logements locatifs sociaux (PLUS et PLAI).
Le projet en est aujourd’hui au stade d’avant-projet définitif (APD) et le dépôt des permis de construire devrait intervenir dans les semaines à venir.
De la même manière que pour la cession des ilots 2.3 et 2.6 de la ZAC du Champ Daguet au profit du Groupe LAUNAY et de la SA HLM LES FOYERS, la SA HLM AIGUILLON CONSTRUCTION et la société PIERRE PROMOTION sont régis par des statuts qui leur sont propres et soumis à des règles différentes ayant un impact non négligeable sur les délais de réalisation de chacun.
Considérant cet aspect et dans le but de ne pas pénaliser l’avancement de chaque projet, il a été proposé de scinder les deux ventes.
A cet effet, la vente de chaque ilot fera l’objet d’une promesse de vente et d’un acte authentique séparés permettant à chacune des entreprises engagées de poursuivre de manière optimale la réalisation de leur opération.Conseil Municipal du 15 juin 2015 15/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
Considérant les délais initiaux de réalisation prévus par le cahier des charges de cession de terrains pour les logements collectifs :
« ARTICLE 4 - DELAIS D'EXECUTION
L'acquéreur s'engage à :
[...]
3) Entreprendre les travaux de construction dans un délai de six mois à compter de la délivrance du permis de construire.
4) Avoir réalisé les constructions dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la délivrance du permis de construire. L'exécution de cette obligation sera considérée comme remplie par la présentation d'une déclaration attestant l'achèvement et la conformité des travaux. Des délais différents pourront être stipulés dans la soumission ou l'acte de cession ou de location. La VILLE DE SAINT GREGOIRE pourra de même accorder des dérogations dans des cas exceptionnels et justifiés. »
De manière tout à fait exceptionnelle et au regard du statut particulier qui caractérise la SA HLM AIGUILLON CONSTRUCTION, cette dernière a demandé de pouvoir déroger aux délais visés ci-dessus et de porter le premier à neuf (9) mois à compter de la délivrance du permis de construire et le second à vingt-sept (27) mois à compter de la délivrance du permis de construire.
Le détail parcellaire du lot n°02 cédé à la SA HLM AIGUILLON CONSTRUCTION est le suivant :
Référence cadastrale Surface de la parcelle (m²)
BE 618 2 284
Décision(s) proposée(s) :
1°/ ACTER la dissociation des ventes des lots n°01 et 02 de l’ilot 1.4 de la ZAC du Champ Daguet, de telle sorte à ce que le lot n°01 soit vendu à la société PIERRE PROMOTION et le lot n°02 à la SA HLM AIGUILLON CONSTRUCTION ;
2°/ AUTORISER, conformément aux dispositions du programme local de l’habitat de Rennes Métropole, la vente de l’ilot 1.4 (lot n°02) de la ZAC du Champ Daguet au profit de la SA d’HLM AIGUILLON CONSTRUCTION pour un prix provisoire (basé sur une surface habitable provisoire de 1865 m²) de 378 595 € HT TVA sur la marge en sus, ce prix étant révisé pour le jour de la signature de l’acte authentique de vente en fonction de la surface habitable définitive qui sera réalisée par cette SA HLM ;
3°/ DIRE que les crédits correspondants seront inscrits (recettes) au budget de l’exercice concerné ;
4°/ AUTORISER Monsieur le Maire, ou son représentant à signer le compromis de vente ainsi que l’acte authentique, les quels seront dressés par l’Office Notarial de Saint-Grégoire.
VOTE : UNANIMITEConseil Municipal du 15 juin 2015 16/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
N° 015/064 URBANISME – APPROBATION DU DECLASSEMENT PARTIEL DU CHEMIN RURAL DE « LA BROSSE »
Contexte / Rappel :
Le 23 Mars 2015, le conseil municipal de la commune de Saint-Grégoire décidait de prescrire le déclassement partiel du chemin rural situé à « la Brosse » en vue de sa cession à la société PBF.
Conformément aux dispositions des articles L.141-3 et suivants et R.141-4 à R.141-10 du Code la Voirie Routière, par un arrêté municipal, Monsieur le Maire de SAINT-GREGOIRE a ordonné la désaffectation partielle du chemin rural N° 305 et la prescription d’une enquête publique en vue de sa cession.
Celle-ci s’est déroulée du 20 avril 2015 au 05 mai 2015 inclus en mairie de Saint-Grégoire. Elle a donné lieu à 1 visite mais aucunes observations écrites n’ont été consignées dans le registre ou transmises par courrier.
Le 29 mai 2015, Monsieur le Commissaire enquêteur a déposé en mairie son rapport et ses conclusions dans lequel il délivre un avis favorable au déclassement partiel du chemin rural n°305 de « la Brosse » en vue de sa cession.
Décision(s) proposée(s) :
1°) PRONONCER le déclassement partiel du chemin rural de La Brosse et la création d’une nouvelle emprise en vue de sa cession ultérieure ;
2°) AUTORISER Monsieur le Maire, ou son représentant, à poursuivre les démarches en vue de la cession de cette nouvelle emprise.
VOTE : UNANIMITE
N° 015/065 URBANISME – PLAN LOCAL D’URBANISME – LA BROSSE – AVIS SUR LA DECLARATION DE PROJET EMPORTANT MISE EN COMPATIBILITE N°01
Contexte / Rappel :
Le 16 décembre 2013, le Conseil Municipal de la commune de Saint-Grégoire décidait de prescrire une procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité n°01 de son Plan Local d’Urbanisme.
Cette adaptation est liée au projet d’implantation d’une zone d’activités commerciales portant sur la thématique de l’automobile et plus particulièrement celui des concessions.
Par arrêté en date du 03 mars 2015, Monsieur le Président de Rennes Métropole a prescrit l’enquête publique relative qui s’est déroulée en Mairie de Saint-Grégoire du 23 mars 2015 au 22 avril 2015 inclus.
Durant cette enquête publique, cinq (5) remarques ont été formulées. Deux (2) l’ont été sur le registre et trois (3) l’ont été par courrier postal ou par courrier électronique.
Trois (3) remarques sont favorables au projet car celui-ci va permettre la création d’emplois et participer à la dynamique des entreprises, notamment de construction. Une (1) remarque est restée sans suite au sujet de la desserte, la circulation et l’accessibilité au site ; le courrier n’étant jamais parvenu. Enfin, une (1) dernière remarque demande l’adaptation des règles de stationnement relatives au commerce de concession automobile car les règles actuelles sont surdimensionnées pour ce type d’activité.
Monsieur le commissaire enquêteur a délivré un avis favorable en date du 27 mai 2015, assorti de deux (2)
recommandations :
- Déplacements doux : leur prise en compte doit faire l’objet d’un traitement plus approfondit ;
- Règlement de la zone UI
o Détailler davantage le règlement de l’article UI 11 relatif à l’aspect extérieur des constructions et
l’aménagement de leurs abords, notamment au regard des dispositions du dossier « loi Barnier » déjà
réalisé sur ce secteur ;
o Mettre en place dans l’article UI12 relatif aux aires de stationnement, une règle prenant en compte les
spécificités liées à l’activité de concession automobile.Conseil Municipal du 15 juin 2015 17/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
CONSIDERANT l’avis favorable du Conseil Général en date du 25 septembre 2014 ;
CONSIDERANT l’avis sans opposition de la Chambre d’Agriculture en date du 12 septembre 2014 ;
CONSIDERANT l’avis de la Préfecture d’Ille-et-Vilaine au sujet de l’évaluation environnementale en date du
05 février 2015 ;
Le dossier de déclaration de projet emportant mise en compatibilité n°01 du plan local d’urbanisme nécessite selon
nous les précisions et adaptations proposées ci-dessous :
- Règlement littéral
o Article 11 du règlement de la zone UI, relatif à l’aspect extérieur des constructions et l’aménagement
de leurs abords
Développer le contenu de l’article 11 en le complétant des éléments du dossier loi Barnier déjà
réalisé, notamment au sujet du traitement paysager des marges de recul, de l’aspect architectural des
constructions et leur implantation, etc.
o Article 12 du règlement de la zone UI, relatif aux aires de stationnement
Dans l’article 12, ajouter une disposition particulière pour les commerces de concession automobile
implantés sur le secteur de « la Brosse » afin d’exiger la réalisation d’un emplacement de
stationnement par tranche de 40 m² de surface de plancher.
- Règlement graphique
o Au regard du dossier soumis à l’enquête publique, rectifier le plan n°02 « nord » qui fait apparaître
des espaces de plantations à réaliser dans la marge de recul de 40 à 50 m depuis l’axe de la RD 137.
Cela est non conforme aux éléments du dossier loi Barnier réalisé pour ce secteur ;
o Inclure le principe d’une desserte piéton-cycle au cœur de l’opération et sur ses franges en connexion
avec les axes routiers existants (notamment la RD 637).
- Orientations d’aménagement
o Modifier le schéma des orientations afin de prendre en compte le principe de desserte piéton-cycle
évoqué ci-dessus ;
o A l’appui des éléments précités, apporter les compléments nécessaires aux dispositions littérales des
orientations d’aménagement.
Au regard des éléments développés ci-dessus, il est donc proposé d’émettre un avis favorable à l’approbation par Rennes Métropole de la déclaration de projet emportant mise en compatibilité n°01 du plan local d’urbanisme de Saint-Grégoire.
Décision(s) proposée(s) :
1°) DE DEMANDER à Rennes Métropole de poursuivre la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité n°01 du plan local d’urbanisme de Saint-Grégoire, en application de l’article L 123-1-II bis du Code de l’Urbanisme ;
2°) D’EMETTRE, au titre de l’article L 5211-57 du Code Général des Collectivités, un avis favorable au dossier de déclaration de projet emportant mise en compatibilité n°01 du plan local d’urbanisme de Saint-Grégoire avec la prise en compte des remarques et propositions détaillées ci-dessus.
VOTE : UNANIMITEConseil Municipal du 15 juin 2015 18/27
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N° 015/066 EAU-ASSAINISSEMENT – PROJETS DE SDAGE ET DE PGRI DU BASSIN LOIRE BRETAGNE – AVIS DE LA COMMUNE DE SAINT GREGOIRE
Contexte / Rappel :
Le projet de Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) 2016-2021 a été adopté par le comité de Bassin Loire Bretagne le 2 octobre 2014. Il concerne un vaste territoire à caractère plutôt rural, s'étendant des sources de la Loire jusqu'à la pointe de la Bretagne et représentant environ 12 millions d'habitants. Il constitue l'outil principal de mise en œuvre de la Directive Cadre sur l'Eau de 2000. Il définit pour une période de six ans les grandes orientations pour une gestion équilibrée de la ressource en eau ainsi que les objectifs de qualité et de quantité des eaux. Dans la continuité du SDAGE précédent (2010 - 2015), il conserve l'objectif d'atteindre 61% des eaux de surface en bon état écologique en 2021. Aujourd'hui, 30% des eaux sont en bon état, 20% des eaux s'en approchent. Le SDAGE définit les axes de travail et les actions nécessaires pour atteindre ce résultat au moyen d'orientations et de dispositions, complétées par un programme de mesures. Le projet de SDAGE a été préparé en plusieurs étapes :
• L’état des lieux : la mise à jour de l'état des lieux du bassin Loire-Bretagne a été approuvée par le comité de bassin fin 2013. Elle met en avant les freins à la reconquête du bon état des eaux. Elle a permis de jeter les bases sur lesquelles le comité de bassin allait construire le SDAGE 2016-2021. • La consultation du public et des assemblées sur les questions importantes auxquelles doit répondre le SDAGE a eu lieu en 2012-2013.Le comité de bassin a adopté ces questions importantes le 4 juillet 2013, traduites dans les différents chapitres du SDAGE : la qualité de l'eau (chapitres 2, 3, 4, 5, 6, 10), les milieux aquatiques (chapitres 1, 8, 9, 10, 11), la quantité (chapitre 7) et la gouvernance (chapitres 12, 13 14). • Le projet de SDAGE 2016-2021, soumis à consultation, est constitué de 61 orientations fondamentales et 141 dispositions classées selon 14 chapitres, reprenant la structure générale du SDAGE précédent : 1 : repenser les aménagements de cours d'eau,
2 : réduire les pollutions par les nitrates,
3 : réduire la pollution organique et bactériologique,
4 : maîtriser la pollution par les pesticides,
5 : maîtriser les pollutions dues aux substances dangereuses,
6 : protéger la santé en protégeant l'environnement,
7 : maîtriser les prélèvements d'eau,
8 : préserver les zones humides,
9 : préserver la biodiversité aquatique,
10 : préserver le littoral,
11 : préserver les têtes de bassin versant,
12 : faciliter la gouvernance locale et renforcer la cohérence des territoires et des politiques publiques, 13 : mettre en place des outils réglementaires et financiers,
14 : informer, sensibiliser, favoriser les échanges.
Porté par l’Etat, le programme de mesures associé au SDAGE précise, secteur par secteur, les actions réglementaires, financières ou contractuelles à mettre en œuvre pour atteindre un bon état des eaux. L’ensemble des mesures envisagées représente un effort collectif de 2,72 milliards d’euros sur 6 ans, sensiblement équivalent à l’effort actuellement consenti. Un tiers de ce montant concerne la restauration des milieux aquatiques, un tiers l’assainissement des villes et près d'un quart les mesures agricoles.
En parallèle de la consultation sur le SDAGE, les assemblées sont consultées pour la première version du Plan de Gestion du Risque Inondation (PGRI). C’est un document de planification de la gestion des risques d'inondation à l'échelle du bassin Loire-Bretagne, élaboré par le Préfet coordonnateur du bassin et couvrant également une période de six ans : 2016-2021. Il met en œuvre la Directive Inondation de 2007; il décline la Stratégie Nationale de Gestion du Risque Inondation, et intègre une synthèse des Stratégies Locales de Gestion du Risque Inondation (SLGRI) élaborées à l'échelle de chaque Territoire à Risque Important d'Inondation (TRI). La SLGRI du TRI Vilaine de Rennes à Redon est en cours d'élaboration. Ainsi, la gestion du risque inondation ne figure plus dans le SDAGE, mais est versée dans le PGRI.
Le PGRI a été élaboré en plusieurs étapes, l'identification des territoires à risque d'inondation important (TRI) a été réalisée en 2012, et la cartographie des risques sur les TRI en 2014.
Le SDAGE et le PGRI ont une portée juridique à travers leurs dispositions : - Les documents d'urbanisme doivent être compatibles avec le SDAGE et le PGRI, en particulier le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), notamment celui du Pays de Rennes qui sera prochainement approuvé, les Plans Locaux d'Urbanisme devant eux-mêmes être compatibles avec le SCoT ; - Les PPR doivent être compatibles ou rendus compatibles avec le PGRI ; - Les actions et décisions des collectivités dans le domaine de l'eau doivent être compatibles avec le SDAGE et le PGRI ;Conseil Municipal du 15 juin 2015 19/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
- Les Schémas d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE), opposables aux tiers, doivent également être compatibles avec le SDAGE. Le SAGE Vilaine révisé a été approuvé en novembre 2014, avant l'approbation du présent SDAGE.
Saint Grégoire est invitée à faire connaître ses observations sur ces documents avant le 18 juin 2015. Dans ce cadre, elle formule les remarques suivantes :
Préambule :
La métropole rennaise connaît un développement particulièrement dynamique, elle représente la 2ème croissance démographique au plan national, et rassemble près de 40% de la population du bassin de la Vilaine. Rennes Métropole, les communes de la métropole et la Collectivité Eau du Bassin Rennais, soucieuses d'une approche durable et intégrée de la gestion des eaux, se doivent de conduire en concertation des projets d'aménagement nombreux et ambitieux tout en veillant à développer des actions permettant la préservation et l'atteinte du bon état écologique des masses d'eau. Cela se traduit dans la mise en œuvre des politiques menées par ces collectivités dans le domaine de l'eau potable, de l’aménagement urbain, de l'assainissement... Dans cet esprit, l'avis développé dans la présente délibération est en cohérence avec les avis présentés dans les instances de ces collectivités.
Périmètre du SDAGE et spécificité des territoires :
Le SDAGE du Bassin Loire Bretagne couvre un très vaste territoire, à dominante rurale, représentant environ 12 millions d’habitants. Il convient de souligner l’étendue de ce périmètre, qui est le plus vaste au plan national. Il est donc composé d’une grande diversité de territoires avec des réalités géographiques et hydrographiques différentes, qu’il est nécessaire de prendre en compte.
Or, les dispositions très générales et identiques sur tout le bassin Loire-Bretagne ne prennent pas en compte ces spécificités. Par ailleurs, la différence entre le territoire du bassin de la Loire, drainé par un grand fleuve, et constituant une unité avec ses enjeux, et le territoire breton, drainé de multiples fleuves côtiers présentant un faciès et des problématiques propres, mériterait d'être soulignée.
Superposition et clarification des textes réglementaires :
Les collectivités sont confrontées à des difficultés en raison de la superposition de réglementations ou de documents cadres différents traitant de problématiques proches : à titre d’exemple, les aménagements en zone inondable sont définis par le PGRI, le SAGE, le PPRI, et demain la SLGRI en cours d'élaboration sur le périmètre du TRI. Le futur PGRI ne doit donc pas présenter d'incohérences ou de contradictions avec les autres textes, afin de ne pas générer de risque contentieux portant atteinte à la faisabilité des projets. La remarque est d’autant plus importante que le nouveau PGRI devient un instrument juridique. La sécurité des biens et des personnes et la maîtrise de l'urbanisation en zone inondable doivent relever avant tout des PPRI. La hiérarchie des réglementations et leur champ d'application doivent ainsi être clarifiés, laissant aux documents locaux, notamment les SCoT et les PLU, des marges de manœuvre permettant de mieux prendre en compte les spécificités de chacun des territoires et ainsi une meilleure gestion des secteurs très urbanisés comme celui de la région rennaise. La portée juridique du futur SDAGE et du PGRI a un impact direct sur les documents d'urbanisme des collectivités. Les projets de SDAGE et de PGRI indiquent que les ScoT doivent leur être compatibles. Les PLU doivent être compatibles avec le SCoT. Or le SCoT étant un document d’orientation générale, son caractère synthétique ne permet pas d’intégrer toutes les exigences du SDAGE et du PGRI en termes de délimitation des emprises concernées, protection adaptée selon les thématiques... Il est essentiel que les modalités concrètes de la transposition du SDAGE et du PGRI dans le SCoT et le PLU soient clarifiées notamment sur les formalisations attendues et sur les éventuelles études à conduire lors de l'élaboration des documents de planification.
Prise en compte du renouvellement urbain :
Rennes Métropole s’efforce de mettre en œuvre un développement urbain vertueux, économe en matière de consommation de l’espace et donc particulièrement volontariste en matière de renouvellement urbain. Ces orientations permettent de contenir une urbanisation compacte en limitant l’étalement urbain, et de préserver les espaces agro-naturels dans le respect du modèle de ville-archipel avec son alternance ville-campagne. Ces dispositions sont en parfaite cohérence avec les exigences du Grenelle de l’Environnement et de la Loi pour l'Accès au Logement et un Urbanisme Rénové et doivent être facilitées. Or, les dispositions du projet de SDAGE Loire Bretagne relatives notamment aux zones humides, aux rejets d’assainissement et aux risques d’inondation viennent compromettre la poursuite de cette démarche en fragilisant les opérations de renouvellement urbain par l’édiction de dispositions supplémentaires incohérentes ou contradictoires au regard des réglementations déjà en vigueur sur le territoire métropolitain.
De plus, la mise en relation entre la maîtrise de l'urbanisation en zone inondable et la qualité de l'eau et des milieux aquatiques n'est pas opportune car sans lien direct.Conseil Municipal du 15 juin 2015 20/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
Gouvernance :
Les grandes villes sont faiblement représentées dans les instances du Comité de Bassin Loire-Bretagne, alors même que de nombreuses mesures leur incombent. L'ensemble des coûts de mise en œuvre est évalué à 2,72 milliards d'euros, soit 450 millions d'euros par an, dont au moins un tiers concernent l'assainissement et incombent donc principalement aux collectivités. Les prescriptions, dont la faisabilité financière n'a pas été démontrée en concertation avec les collectivités, sont difficilement acceptables en l'état. Le principe pollueur-payeur, évoqué dans le chapitre 13 du projet de SDAGE, doit être mis en œuvre de façon juste et équilibrée, les grandes villes comme celle de Rennes ayant depuis longtemps adopté des mesures exemplaires doivent prendre leur juste part dans les efforts supplémentaires à accomplir. Il semble en particulier nécessaire de préciser les enjeux de l'eau pour la politique agricole, et d'exiger que les futurs Plans d'agriculture régionaux et Schémas régionaux des structures agricoles prennent mieux en compte les exigences de protection de la ressource en eau. Le SDAGE pourrait afficher de manière plus volontariste son soutien au développement de l'agriculture biologique, notamment au regard des exigences en matière de qualité des eaux.
Les cours d'eau :
La disposition 1D du SDAGE vise à rétablir la continuité longitudinale des cours d'eau pour en améliorer le fonctionnement écologique. Elle soulève la question de la présence d'ouvrages ou équipements (exemple, vannages, barrages, moulins...) pouvant constituer les obstacles à l'écoulement libre des eaux. La suppression de ces équipements ainsi que l'arrêt de leur fonctionnement pourrait conduire à la destruction d'un patrimoine bâti historique, social et culturel exceptionnel le long des cours d'eau. L'ensemble des anciens moulins existant sur les rivières de la métropole est révélateur des impacts potentiels de la problématique soulevée. Le SCoT du Pays de Rennes a d'ailleurs intégré cette préoccupation en garantissant "le maintien de la fonctionnalité des ouvrages intégrés au patrimoine communal et présentant un caractère historique, culturel ou économique". L'application de ce type de disposition aurait en outre pour conséquence de détruire les écosystèmes en place depuis des siècles et d'assécher des terres agricoles environnantes.
La préservation du patrimoine et des fonctionnalités induites constitue par conséquent un enjeu majeur à prendre en compte par le futur SDAGE.
La création de plans d'eau :
Le projet de SDAGE promeut la préservation de l'intégrité physique des milieux, en encadrant notamment les aménagements sur les cours d'eau et plans d'eau.
La disposition 1E du projet de SDAGE n'autorise les nouveaux plans d'eau qu'en dehors des zones où la densité de plans d'eau est déjà importante.
Rennes Métropole et d'autres communes, ont engagé une réflexion sur le secteur de la vallée de la Vilaine Aval, au Sud-Ouest de Rennes. Cet ensemble de plus de 3.500 ha constitue un site essentiel par la diversité et la richesse écologique du milieu naturel, mais aussi par son potentiel d’usages en matière notamment de loisirs et en termes d'attractivité touristique. Les collectivités élaborent actuellement le projet autour d’un grand parc « nature », qui définira des équilibres entre la préservation et la restauration des qualités écologiques du site et les exigences d’accueil du public. Ce projet de valorisation pourrait conduire à proposer le regroupement de plans d’eau existants ou la réalisation d’un nouveau lac à partir de la réutilisation de sites de gravières. Or les dispositions du SDAGE pourraient limiter les interventions possibles sur ce secteur. La Commune de Saint Grégoire souhaite donc que le SDAGE permette l'aménagement et la création de plans d'eau sur les gravières et carrières dans le cadre d’un projet qui devrait présenter un bilan écologique global positif. Cette précision pourrait compléter la disposition 1 E 1 du projet de SDAGE, qui indique que les demandes de création de plans d'eau devront être justifiées par un intérêt économique et/ou collectif.
La qualité des eaux :
• Concentration en phosphore : Le chapitre 3 décrit bien les mécanismes qui conduisent à des concentrations trop élevées en phosphore dans le milieu, notamment le rôle de l'apport agricole (érosion et surfertilisation) et de la dynamique des rivières. Malgré cette approche globale, la disposition 3A1 prévoit la possibilité de restreindre les rejets des stations d’épuration en dessous de 1 mg/l dans le cas d’usages sensibles, ou si le milieu est sensible à l’eutrophisation. Il apparaît donc nécessaire de compléter la condition de réduction des normes de rejet à l’existence d’un bilan phosphore au niveau du bassin versant afin que l’impact significatif des rejets des stations d’épuration soient démontrés avant toute restriction. Il est également souligné que ces dispositions génèrent des coûts supplémentaires importants pour les collectivités. Une étude à l'échelle du SAGE sur les sources de phosphore pourrait être entreprise, afin de définir les actions les plus pertinentes en vue de l'amélioration de la qualité des eaux.
• Dépollution des eaux pluviales : La disposition 3D3 rend obligatoire la mise en œuvre d’une « dépollution des eaux pluviales adaptée aux types de polluants concernés ». Cependant, il est à ce jour impossible de déterminer le type de polluant contenu dans l’eau pluviale. Par ailleurs, il est prévu à minima une décantation, mais cette obligation ne précise pas le rendement attendu, ni la pluie de projet prise en compte dans le calcul. Ce type d’ouvrage s’avére très coûteux et complexe à exploiter. Afin que cette mesure puisse être mise en œuvre, il est nécessaire de définir ce qu'est « une surface potentielle polluée », le rendement attendu et la pluie de projet àConseil Municipal du 15 juin 2015 21/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
prendre en compte. La commune de Saint Grégoire suggère que soient également identifiées les surfaces potentiellement polluées prioritaires, par exemple les grands axes de circulation subissant un trafic supérieur à un seuil à fixer. La Commune de Saint Grégoire demande par ailleurs un assouplissement de la rédaction de cet article, en remplaçant l'obligation par une forte recommandation.
• Pollutions dues aux substances dangereuses : Les objectifs de réduction de la disposition 5B1 ne sont pas détaillés et ne permettent pas d’établir les contributions « à leur juste part ». Il est donc impossible de les traduire concrètement. En ce qui concerne les métaux, la définition de la norme de qualité environnementale ne permet pas d'établir de lien avec les concentrations relevées dans les rejets. Il est donc impossible de statuer sur la nécessité d’un effort de réduction et le niveau de ce dernier. La rédaction de cet article doit renvoyer au SAGE qui contextualisera les limitations en fonction des pollueurs identifiés. Par ailleurs, l’acquisition de connaissances sur ces polluants, et en particulier sur les polluants émergents, leurs formes, leur toxicité, leurs sources, etc., doit être poursuivie.
Les zones humides :
Le projet de SDAGE réaffirme la nécessité de préserver les zones humides notamment à travers leur protection dans les documents d’urbanisme, leur prise en compte en amont dans les projets d’aménagement et la promotion d’une gestion adaptée.
• D'une manière générale, il semble nécessaire de préciser que la notion de zones humides relève de réalités très différentes en termes d'intérêt fonctionnel et de surfaces selon leur situation dans le territoire. Ainsi, les objectifs de préservation et les impératifs de compensation en cas de suppression ou de reconfiguration d'une zone humide pourraient être différenciés selon la situation des zones humides et leur importance effective dans la préservation de la biodiversité. Sur le territoire de Rennes Métropole, certaines zones humides sont imbriquées dans les zones urbaines ; elles sont dans ce cas généralement isolées et de surface modeste, et ont parfois été créées artificiellement par la création d'ouvrages techniques ou d'infrastructures. Elles doivent dans ce contexte pouvoir être reconfigurées avec compensation pour être conciliées avec le développement urbain et mieux insérées dans la trame verte et bleue. Au contraire, les grandes zones humides situées dans les espaces agro- naturels peuvent faire l’objet de protections plus strictes. Les modalités de préservation des zones humides pourraient ainsi être hiérarchisées selon leur qualité réelle et en s'appuyant sur la définition des trames vertes et bleues, car elles sont de natures multiples.
• La disposition 8B1 implique, en cas de suppression d'une zone humide, que sa reconstitution soit réalisée dans le même bassin versant et de manière à retrouver les mêmes qualités fonctionnelles et rôle dans la biodiversité. À défaut, la compensation doit représenter au moins 200% de la surface initiale. Les critères d'équivalence en terme de fonctionnalité paraissent théoriques. Il sera donc difficile de démontrer une compensation équivalente. La règle par défaut des 200% de surface parait quant à elle délicate à mettre en œuvre en milieu urbain.
• La disposition 8A1 renvoie aux PLU des communes et au futur PLUi l'intégration d'inventaires précis de l'ensemble des zones humides et la définition de règles de protection particulières. En particulier, le projet de SDAGE indique que les zones humides doivent être couvertes par un "zonage protecteur", ce qui semble indiquer un classement en zone Naturelle ou Agricole ; or, ceci n’est pas compatible avec la présence de certaines zones humides en zone urbaine. Un amendement à cette disposition est proposé car un zonage naturel ou agricole (forme de pastillage à la parcelle) n'est pas souhaitable ni envisageable en milieu urbain. Il est proposé, comme il a été indiqué dans le cadre de la révision du SAGE Vilaine, d'appliquer une trame spécifique aux zones humides, qui se superposent à tout type de zonage (A, N mais aussi U) ; celle-ci confère une grande lisibilité à l’identification des zones humides et du réseau qu’elles constituent tout en assurant leur protection par les interdictions nécessaires.
• Au-delà des préconisations du SDAGE, Rennes Métropole s’efforce d’adopter des mesures exemplaires pour préserver les espaces sensibles en matière de biodiversité. À titre d’exemple, le SCoT du Pays de Rennes identifie et protège les Milieux Naturels d’Intérêt Écologique (MNIE), disposition originale et spécifique à ce territoire ; par ailleurs, une réflexion et de premiers aménagements se mettent en place en vue de la mise en valeur de la vallée de la Vilaine Aval dans l’objectif d’une préservation des qualités environnementales de cette vaste zone humide tout en adaptant cet espace pour l’accueil du public et le développement des usages de loisir. Plus globalement, il semble que le SDAGE devrait introduire la notion d'aménagement écologique contribuant à une meilleure situation à terme ; la mise en œuvre des projets urbains doit être l’occasion de faire évoluer la trame verte et bleue en l’enrichissant, en la complétant, en créant de nouvelles connexions écologiques. Cette perspective doit cependant être fondée sur des études approfondies ainsi que des mesures de gestion et de suivi.Conseil Municipal du 15 juin 2015 22/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
Le risque inondation :
Les dispositions relatives au risque inondation figurent partiellement dans le SDAGE, la plupart des orientations étant reversées dans le PGRI dans l'objectif de la réduction de l’exposition au risque par la prévention et notamment par la prise en compte des inondations dans l’urbanisme.
• La disposition 3D2 du SDAGE renforce la lutte contre l'imperméabilisation en abaissant le débit spécifique de fuite à 2 l/s/ha et en supprimant tout seuil minimal d'application. Pour rappel, le SDAGE 2010-2015 fixait ce débit à 20 l/s/ha pour les opérations de taille comprise entre 1 et 7 ha, et à 3 l/s/ha pour les opérations de taille supérieure à 7 ha. Ce niveau d'exigence pose clairement des questions de faisabilité technique et économique, notamment en milieu urbain. Pour rappel, le SAGE Vilaine reprend les exigences du SDAGE 2015-2020 (3 l/s/ha pour les projets de plus d'1 ha), en prévoyant une adaptation locale justifiée de ce débit.
• Compte tenu de la très grande diversité des territoires couverts par le SDAGE, il est demandé que le SDAGE ne définisse pas de valeur limite de débit de fuite, mais que cette définition soit du ressort de l'échelon local, c'est à dire le SAGE. Il conviendrait de prescrire l'élaboration de Schémas directeurs eaux pluviales pour définir les niveaux de débit de fuite acceptables selon les territoires, en fonction des débits de fuite naturels et de la sensibilité des milieux. Il est également souhaité que cette disposition intègre le cas particulier des opérations de renouvellement urbain pour lesquels il est nécessaire de prendre en compte la situation existante, comme référence, avant de définir les compensations à l'aménagement projeté.
• Différentes dispositions des objectifs 1 et 2 du PGRI définissent les limites à l’urbanisation en zone inondable et les prescriptions s’appliquant aux constructions existantes et futures. Par leur nature, ces dispositions sont déjà définies par les PPRI. La Commune de Saint Grégoire demande que le SAGE définisse des dispositions applicables aux seules communes du bassin non couvertes par un PPRI afin de ne pas générer des incertitudes juridiques résultant de la superposition de règlements différents.
• Dans le cadre de la Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI), certains secteurs sur Rennes Métropole sont connus pour être en déficit de DECI. Pour compenser ce manque, il est fréquent dans ce cas de prévoir à terme des installations de type aires d’aspiration en rive de points d’eau naturels. Les dispositions relatives aux installations et aménagements en zone inondable et à la création de plans d’eau doivent donc intégrer la possibilité de réaliser les aménagements liés à la DECI, quand elle ne peut pas être assurée par ailleurs.
• Les autres dispositions de l'objectif n°2 du PGRI "planifier l'organisation et l'aménagement du territoire en tenant compte du risque" appellent plusieurs remarques :
- La disposition 2-2 requiert d'intégrer dans les SCoT (ou les PLU) des indicateurs sur la prise en compte du risque inondation, par exemple population exposée actuellement / à l'échéance du document de planification. Ces indicateurs doivent tenir compte de l'importance du risque (selon la hauteur d'eau), de l'existence ou non de protections contre les crues, etc.
- La disposition 2-3 renvoie aux SCoT et aux PLU la présentation des mesures prises pour réduire la vulnérabilité et pour gérer la crise en cas d'inondation, notamment en matière de sécurité et de facilitation du retour à la normale. Ces informations ne relèvent pas des documents de planification, mais plutôt de la prévention et de la gestion de la crise. Leur intégration au SCoT et aux PLU n'est donc pas pertinente. - La disposition 2-4 concerne le risque de défaillance des digues, et instaure une interdiction de construction à usage de logements ou d'activités économiques dans une bande de 100 mètres par mètre de hauteur de digue pouvant être mise en charge (préservation d'une zone de dissipation de l'énergie). Le caractère uniforme de cette mesure ne tient pas compte des spécificités des crues locales, en particulier celles de l'Ille et de la Vilaine qui sont des crues lentes avec des hauteurs d'eau mesurées. Ainsi, il convient de laisser aux PPRI la définition précise de cette bande inconstructible (établie à 50 mètres pour le PPRI Vilaine, Ille et lllet) de manière à tenir compte de la réalité du risque.
• L'objectif n° 3 "réduire les dommages aux personnes et aux biens implantés en zone inondable" appelle les observations suivantes :
- La disposition 3-2 vise à ce que les PPRI prennent en compte l’événement exceptionnel (crue millénale) des TRI pour définir des mesures concernant l'aménagement d'établissements et installations sensibles. Cette mesure apparaît en contradiction avec les objectifs respectifs du PPRI et du TRI, qui relèvent de champs d’application différents et spécifiques. Le PPRI est une servitude annexée aux PLU, et impose des prescriptions en matière d’urbanisme. Le TRI a pour finalité la définition d’un plan d’actions de gestion du risque ; ce dernier est actuellement en cours d’élaboration pour la Vilaine de Rennes à Redon. Sa finalisation devrait intervenir au plus tard fin 2016 conformément à la circulaire du 14 août 2013. La Commune de Saint Grégoire sollicite donc la suppression de cette disposition car cette circulaire indique que les cartes "directive inondation" n'ont pas vocation à se substituer aux cartes d'aléas des PPRI. - La disposition 3-7 recommande d'étudier, dans les SCoT et les PLU, la possibilité de délocaliser hors zone inondable les enjeux générant un risque important (établissement d'enseignement, de santé, mairie, centre deConseil Municipal du 15 juin 2015 23/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
secours ...). Il conviendrait de préciser si la notion de zone inondable doit ici être comprise au sens du PPRI (crue centennale) ou sens du TRI (crue exceptionnelle, millénale).
Décision(s) proposée(s) :
1) APPROUVER, avec réserves, les objectifs généraux poursuivis par le projet de Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux du Bassin Loire-Bretagne 2016-2021, ainsi que par le projet de Plan de Gestion du Risque d'Inondations 2016-2021 ;
2) DEMANDER au Comité de Bassin Loire Bretagne de prendre en compte l’ensemble des réserves formalisées dans la délibération, dans le respect des objectifs d'atteinte du bon état des masses d'eau conformément à la directive cadre sur l'eau 2000/60/CE déclinée au niveau national par la loi du 21 avril 2004.
3) DEMANDER au Comité de Bassin Loire Bretagne d’intégrer en particulier les réserves qui concernent la demande de clarification liée à la superposition de réglementations et la prise en compte des spécificités des territoires urbains, surtout celle concernant le débit spécifique de fuite (disposition 3D2).
4) AUTORISER Monsieur le Maire à adresser cet avis au comité de Bassin Loire-Bretagne.
VOTE : UNANIMITE
N° 015/067 FONCTIONNEMENT DES ASSEMBLEES – CREATION D’UN POSTE DE CONSEILLER DELEGUE COMPLEMENTAIRE - ACTUALISATION DES INDEMNITES DE FONCTION
Contexte / Rappel :
Afin de permettre une bonne administration de l'activité communale, il convient de répartir les tâches entre le Maire, les Adjoints et les Conseillers municipaux délégués. Cette répartition avait été initialement établie par les délibérations n° 014/008, n° 014/029, n° 014/052 et n° 014/93.
Dans ce cadre, il vous est proposé aujourd'hui de désigner un conseiller municipal délégué complémentaire, qui sera en charge de la politique sportive :
• Mme Nathalie PASQUET ............ Conseillère Municipale Déléguée aux Evènements et Sports associatifs.
Dans le prolongement de la révision des délégations, il convient de mettre à jour le tableau relatif aux indemnités de fonctions du Maire, des Adjoints et Conseillers Municipaux Délégués (délibérations n° 014/008, n° 014/029, n° 014/052 et n° 014/93).
Pour rappel, l'article L 2123-20-1, I, 1 er alinéa du Code Général des Collectivités Territoriales prévoit que les indemnités maximales pour l'exercice des fonctions de Maire et d'Adjoints sont fixées par référence à l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la fonction publique (1015).
Pour l'indemnité du Maire, l'article L 2123-23-1 précise qu'il faut également appliquer un barème tenant compte du nombre d'habitants de la collectivité ; soit pour notre commune, la tranche de 3 500 à 9 999 habitants permettant l'application d'un taux maximal de 55% de l'indice 1015.
En ce qui concerne les Adjoints, pour la tranche de 3 500 à 9 999 habitants et en référence à l'article L 2123-24 du Code Général des Collectivités Territoriales, les indemnités doivent représenter pour notre commune, au plus 22 % de l'indice 1015. Par ailleurs, ce même article indique que les conseillers municipaux délégués peuvent également percevoir une indemnité votée par le Conseil Municipal.
Décision(s) proposée(s) :
1°/ DESIGNER Mme Nathalie PASQUET comme conseillère municipale déléguée, selon les délégations précitées.
2°/ ETABLIR le montant maximal des indemnités de fonctions selon le tableau annexé à la présente délibération, étant entendu que ces montants suivront l’évolution de l’indice brut de la fonction publique.
3°/ PREVOIR l'application de la présente décision au 15 juin 2015.
VOTE : 4 ABSTENTIONS – 25 VOIX POURConseil Municipal du 15 juin 2015 24/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
TABLEAU RECAPITULATIF DES INDEMNITES
(Article 78 DE LA LOI 2002 -276 du 27 février 2002 - article L 2123-20-1du CGCT)
(annexé à la délibération 015/036 du 27/04/2015)
ARRONDISSEMENT : RENNES CANTON : BETTON COMMUNE de SAINT GREGOIRE
I - MONTANT DE L'ENVELOPPE GLOBALE (maximum autorisé / MOIS) .......... 8 781,40 €
Soit : indemnité (maximale) du maire + total des indemnités (maximales) des adjoints ayant délégation
Valeur IB 1015 (au 01/07/10) :
II - INDEMNITES ALLOUEES 45 617,63 € Annuel
3 801,47 € Mensuel
A. Maire :
Majoration éventuelle
Canton : 15 %
Arrondissement : 20 %
Département : 25 %
Pierre BRETEAU -- 53,50 % 53,50% + % 53,50%
Total en € = 2 033,79 €
B. Adjoints au maire avec délégation (article L 2123-24 du CGCT)
Adjoints bénéficiaires % (MAX = 22 %) + % Total en %
1er adjoint : L. REMOISSENET 17,50% 17,50%
2 e adjoint : J.-Y GUYOT 15,00% 15,00%
3 e adjoint : C. GICQUEL 15,00% 15,00%
4 e adjoint :E. DU MOTTAY 15,00% 15,00%
5è adjoint : L. VINET 15,00% 15,00%
6è adjoint : N. LE GRAET-GALLON 15,00% 15,00%
7è adjoint : M. AIT IGHIL 15,00% 15,00%
8è adjoint : V. LEVACHER 15,00% 15,00%
Total en € = 4 656,80 €
Moyenne en % = 15,31%
Enveloppe globale : 76,19%
(Indemnité du maire + total des indemnités des adjoints ayant délégation) 6 690,59 €
C. CONSEILLERS MUNICIPAUX DELEGUES (art. L 2123 24 -1 du CGCT)
Conseillers Délégués bénéficiaires % (MAX = 6 %) + % Total en %
M. GALLIER 5,50% 5,50%
MF CHEVALIER 5,50% 5,50%
P. CHUBERRE 5,50% 5,50%
A. LEHAGRE 5,50% 5,50%
JC. MELEARD 5,50% 5,50%
J. GREIVELDINGER 5,50% 5,50%
M. PIERSON 5,50% 5,50%
J. VALLART 5,50% 5,50%
N. PASQUET 5,50% 5,50%
Total en € = 1 881,72 €
Moyenne en % = 5,61%
TOTAL GENERAL ENVELOPPE (Maire + Adjoints + Conseillers Délégués)......... 8 572,31 €
Soit en % enveloppe maximale = 97,619%
Nom du bénéficiaire et %
Indemnité (allouée en % de
l’indice 1015)
MAX = 55,00 %
Total en %
Commune moins de 100 000 h : le montant des indemnités allouées aux conseillers doit être pris sur
l'enveloppe globale > exercice effectif > possibilité d'indemnité plafonnée à 6% de l'indice brut 1015 ( L 2123 24
1- II )Conseil Municipal du 15 juin 2015 25/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
N° 015/068 FONCTIONNEMENT DES ASSEMBLEES – COMMISSIONS ET ORGANISMES LOCAUX – MODIFICATION POUR UN MEMBRE DU CONSEIL MUNICIPAL DES JEUNES
Contexte / Rappel :
Par délibération n° 014/028 du 7 avril 2014, relative à la désignation des représentants du Conseil Municipal au sein des commissions et organismes locaux, le Conseil Municipal avait été amené à désigner quatre élus municipaux au sein du Conseil Municipal des Jeunes.
Compte tenu de la démission de M. Christian MOREL, il convient de désigner un autre élu en son lieu et place. Il vous est également proposé de remplacer Mme S TALMON, et de prévoir une représentation de la minorité au sein de cette instance
A cette fin, il est proposé de désigner Josuan VALLART en remplacement de Christian MOREL, Maxime GALLIER en remplacement de Sandra TALMON et un élu appartenant au groupe de la minorité.
Pour rappel, les élus municipaux composant désormais le Conseil Municipal des Jeunes sont les suivants : 1. Nathalie LE GRAET-GALLON
2. Josuan VALLART
3. Nathalie PASQUET
4. Maxime GALLIER
5. Huguette LE GALL
Décision(s) proposée(s) :
1°/ DESIGNER MM. Josuan VALLART et Maxime GALLIER, Mme LE GALL en tant que représentants au sein du Conseil Municipal des Jeunes.
2°/ DIRE que les autres membres désignés par délibération n° 014/028 du 7 avril 2014 restent inchangés.
VOTE : UNANIMITE
N° 015/069 FONCTIONNEMENT DES ASSEMBLEES – CONSEIL MUNICIPAL DES JEUNES – ACTUALISATION DE LA CHARTE DE FONCTIONNEMENT
Contexte / Rappel :
Etre citoyen, c’est participer activement à la vie d’une communauté. C’est avoir la possibilité et le devoir d’agir pour le bien de tous, quel que soit son âge.
C’est pourquoi la commune de Saint-Grégoire souhaite faire participer les jeunes âgés de 9 à 13 ans à la vie de la collectivité, leur offrir un espace d’expression, de construction et de réalisation de projets en mettant à nouveau en place un Conseil Municipal des Jeunes (CMJ).
Afin de permettre aux jeunes de vivre pleinement leur mandat dans le cadre des objectifs cités, il est proposé une nouvelle charte tenant compte des recommandations contenues dans les bilans du fonctionnement du Conseil Municipal des Jeunes sur la période 2008-2014 ainsi que des perspectives fixées.
Le contenu de la Charte est fixé librement par le Conseil Municipal. Elle doit être approuvée par le Conseil Municipal des Jeunes lors de sa première séance plénière.
Cette proposition de charte s’est construite en tenant compte de la réalité de fonctionnement des CMJ des communes de la même strate. Beaucoup de CMJ n’ont pas été renouvelés pour les raisons suivantes : • Investissement lourd des jeunes et des élus ;
• Peu de projets aboutissaient ;
• Absence de budget spécifique alloué au CMJ.
Par ailleurs, force est de constater que la majorité des CMJ dure 2 années et qu’un écart d’âges trop important créé un sentiment de désintéressement pour les plus grands et de dépassement pour les plus petits.
Par rapport à ces constats, il est proposé de repartir avec un groupe nouveau, des idées nouvelles et sur la base d’une véritable élection. Le groupe ne serait resserré et homogène au niveau des âges (CM1 à 6 ème ), avec un budget alloué.
Le projet de charte du CMJ fixe notamment :Conseil Municipal du 15 juin 2015 26/27
- - COMPTE RENDU DETAILLE - -
• La composition : 22 jeunes élus parmi les jeunes grégoriens du CM 1 à la 6 ème (8 de Notre-Dame, 8 de Paul Emile Victor, 4 du collège l’Immaculée, 2 de Clotilde Vautier) ;
• La durée du mandat : de janvier 2016 à Juin 2018 ;
• Les modalités des élections : scrutin de liste majoritaire à un tour (+ topo parité), vote dans chaque établissement ;
• Le mode de fonctionnement : l’équipe d’accompagnement sera constituée de l’élu délégué à la jeunesse, de trois élus de la majorité, d’un élu de la minorité, d’un agent municipal. Le CMJ est présidé par le maire ou son représentant. Le CMJ s’articulera autour d’une instance plénière et de groupes thématiques (Equipement- déplacement-environnement, Animation-culture-solidarité, Jeunesse-sport-loisirs, communication)
Décision(s) proposée(s) :
1) APPROUVER le projet de Charte ci-joint.
2) AUTORISER Monsieur le Maire, ou son représentant, à prendre toutes dispositions pour l’application de la présente délibération et de signer tout document nécessaire.
VOTE : UNANIMITE
N° 015/070 INTERCOMMUNALITE - OBSERVATOIRE DE L’ENVIRONNEMENT DU CANTON DE BETTON (OECB) - DISSOLUTION
Contexte / Rappel :
L’Observatoire de l’Environnement du Canton de Betton a été créé en 1996. Saint Grégoire faisait partie des communes intégrées au périmètre de cette structure intercommunale.
Depuis cette création, le contexte qui a motivé la création de cette structure intercommunale a profondément évolué. Par ailleurs, plus récemment, les transferts de compétences à Rennes Métropole ont impacté le fonctionnement de la structure.
• Les transferts de compétences au profit de Rennes Métropole :
Plus récemment, les transferts de compétences au profit de Rennes Métropole ont impacté indirectement le fonctionnement de l’OECB. Les personnels qui étaient mis à disposition au sein de l’OECB étaient issus du SIARN, Syndicat Intercommunal d’Assainissement de Rennes-nord, dans le cadre d’une convention définie dans des délibérations communes à ces deux syndicats.
Depuis le 1 er janvier 2015, le SIARN n’existe plus, compte tenu de la prise de compétence de l’assainissement par Rennes Métropole. La conséquence immédiate est l’absence d’appui logistique par absence de personne pour gérer les dossiers de l’OECB (activités, délibérations, convocations, réunions diverses, etc...), puisque ces personnes ont été transférées de fait à la Métropole.
• L’évolution du contexte :
Depuis 1996, de nombreux changements sont intervenus dans la gestion et la nature des dossiers du ressort de l’OECB. Des questions traitées ont été résolues, ou d’autres relèvent désormais d’actions entreprises par d’autres structures : Rennes Métropole, le Syndicat du Bassin Versant de l’Ille et de l‘Illet, le Syndicat de La Flume...
Il peut s’en suivre une redondance dans les démarches, ne facilitant pas l’efficience des objectifs attendus et des économies d’échelles très aléatoires : ceci tant en terme de temps passé sur les dossiers que des sommes engagées par divers intervenants dans le même domaine sur le même sujet.
Aussi, la question de fond de la pertinence du maintien de l’OECB était posée au regard de ses missions et de l’évolution de l’environnement territorial et environnemental sur notre secteur géographique.
Dans ce cadre, un échange a eu lieu entre la Présidente du Syndicat et les Maires des communes membres. Après débat, un consensus s’est opéré en vue de dissoudre l’OECB. En effet, à l’heure des mutations importantes de nos territoires et des capacités financières réduites, il convient d’optimiser au maximum l’architecture de nos structures intercommunales.
En conséquence, Chers Collègues, dans un souci d’intérêt général et de bonne gestion des fonds publics partagé par l’ensemble des communes-membres, il est proposé de dissoudre l’OECB (Observatoire de l’Environnement du Canton de Betton).Conseil Municipal du 15 juin 2015 27/27
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Décision(s) proposée(s) :
1°/ DONNER un avis FAVORABLE à la dissolution de l’OECB (Observatoire de l’Environnement du Canton de Betton).
2°/ D’AUTORISER Monsieur le Maire, ou son représentant, à prendre toutes dispositions pour l’application de la présente délibération et de signer tout document nécessaire.
VOTE : UNANIMITE