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unknown - discours voeux 2025 clohars
PLU - Autres - Clohars Carnoet Doelan 29031 19840313
PLU - Autres - Site patrimonial remarquable de CLOHARS CARNOET 20
Conseil Municipal - conseil municipal du 22 novembre 2024
unknown - Conference Jean Jouzel Clohars Carnoet 22 07 2024
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Clohars-Carnoët.
Lien du pdf (unknown - Conference Jean Jouzel Clohars Carnoet 22 07 2024)
Thèmes du document : Changement climatique, Environnement, Énergies,
SOUS MON
ARBRE !
' ee La
Pr | e D ‘ > :
LA
CULTURE
LUNDI 22 JUILLET + 48H >";
CONFÉRENCE DE JEAN JOUZEL*
LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE :
DU DIAGNOSTIC À L'ACTION700
600
500
400
300
ppbv CH
4
250 200 150 100 50 0
Age (kyr)
280
260
240
220
200
180
ppmv CO
2
250 200 150 100 50 0
-6
-4
-2
0
2
°C /présent
Vostok,
température
CH4
CO2
Forage
Antarctique
de Vostok (1987)
Ø Confirmation du rôle des
changements d’insolation
Ø Lien entre effet de serre
et climat (amplificateur)
La prise de conscience date des années 70 et 80
grâce aux modélisateurs du climat : rapport Charney en 1979 :
Sensibilité du climat entre 1,5 et 4,5°C (2 fois plus de CO2)
Création du GIEC en 1988°C
1.4
1.2
1.0
0.8
0.6
0.4
0.2
0.0
—0.2
—0.4
HadCRUÜTE analysis (1850-2023)
NOAAGlobalTemp (1880-2023)
GISTEMP (1880-2023)
Berkeley Earth (1850-2023)
JRA:-55 (1958-2023)
ERAGS (1958-2023)
1860 1880 1900 1920 1940 1960 1980 2000 2020
Le réchauffement climatique est une réalitéCO,
mole
fraction
(ppm)
410
400
390
380
370
360
350
340
330
1985 )0 2005 2010 2015
rer
CH,
mole fraction
(ppb)
1900
1850
1800
1750
1700
1650
(a)
1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015
Year
N,O
mole
fraction
(ppb}
330
325
320
315
310
3
RE HE
(a)
A Fr #
1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015 Year
Les activités humaines modifient la composition de l’atmosphère en gaz à effet de serre
Gaz carbonique : CO2 + 49 % Méthane : CH4 +
162%
Protoxyde d’azote : N2O + 24 %
+ 40% x 2,5
+20%
En 2022 : 416 ppm 1908 ppb 335 ppm
En 1970 : 27 Milliards de tonnes d’équivalent CO2 ; En 2022 : 59
Depuis le début de l’ère industrielle, la quantité d’énergie disponible pour « chauffer » les composantes du système climatique a augmenté de 1 %E
E
2 6 >
œ œ
a
ë
in
| ___ Satellite altimetry
-_ Trend: 3.43 + 0.3 mm/yr
| Acceleration: 0.12 + 0.05 mm/yr?
3.33 mm/yr
(Jan 2003-Dec 2012)
4.77 mm/yr
2.13 mm4yr (Jan 2014-Dec 2023)
(Jan 1993-Dec 2002)
1996 2000 2004 2008 2012 2016 2020 2024
Atmosphère : 1%, océan : 93 %, glaces : 3 %, surfaces continentales : 3 %
Il est certain que les activités humaines sont à l’origne du
réchauffement de l’atmosphère, des continents et des océans
Entièrement explicable par nos activités (1.09 /1.07°C)Type of observed change since the 1950s
Autour de la Méditerranée et en Europe de l’Ouest, les canicules ont
augmenté et cela est du aux activités humaines
(niveau de confiance élevé)
Ce que nous vivons aujourd’hui correspond à ce que notre
communauté scientifique envisage plus de 40 ans(a) Changement de la température à la surface du globe par
rapport à 1850-1900
°C
S SSP5-8.5
4 SSP3-7.0
3 SSP2-4,5
2 — SSP1-2.6 SSP1-1.9 1 PE
0 Nr
1
1950 2000 2015 2050 2100
Depuis une quarantaine d’années notre communauté
scientifique a correctement anticipé le climat que nous
vivons aujourd’hui. Cela nous invite à accorder de la
crédibilité à ce qu’elle envisage d’ici le fin du siècle et au-delà°C
5
4
3
2
1
0
Indétectable Très élevé
Degré de risque supplémentaire dû au changement climatique
Moyen Élevé
Systèmes
uniques et
menacés
Événements
météorologiques
extrêmes
Répartition des
incidences
Incidences
mondiales
cumulées
Phénomènes
particuliers
de grande
échelle
1900 1950 2000 2050 °C
5
4
3
2
1
0
(ºC, par rapport à la période
1850–1900
,
utilisée en guise d'approximation des niveaux
préindustriels)
2003–2012
2100
(ºC, par rapport à la période
1850–1900
, utilisée en
guise d'approximation des niveaux préindustriels)
6
5
4
3
2
1
0
°C
–0,61
(ºC, par rapport à la période
1986–2005
)
É volution de la température moyenne globale
5
4
3
2
1
0
°C
–0,61
Encadré d'évaluation RID.1 Figure 1 | Perspective globale des risques liés au climat. Les risques correspondant à chacun des motifs de préoccupation sont indiqués à droite, pour des niveaux croissants de changement climatique. Les couleurs servent à indiquer le risque supplémentaire dû au changement climatique lorsqu'un niveau de température est atteint, puis maintenu ou dépassé. Le risque indétectable (en blanc) indique qu'il n'y a pas d'incidence associée détectable et attribuable au changement climatique. Le risque modéré (en jaune) indique que les incidences associées sont à la fois détectables et attribuables au changement climatique avec un niveau de confiance au moins moyen, compte tenu également des autres critères spécifiques aux risques principaux. Le risque élevé (en rouge) indique que les incidences associées sont graves et de grande ampleur, en prenant également en compte les autres critères spécifiques aux risques principaux. Le violet, utilisé pour la première fois dans la présente évaluation, indique que tous les critères spécifiques aux risques principaux laissent conclure à un risque très élevé. [Figure 19–4] En guise de référence, la moyenne annuelle globale passée et prévue de la température à la surface du globe est indiquée à gauche, comme dans la figure RID.4. [Figure RC–1, encadré CC-RC; GTI RE5, figures RID.1 et RID.7] Selon la plus longue série disponible de données de température à la surface du globe, le changement observé entre la moyenne de la période 1850–1900 et la période de référence du cinquième Rapport d'évaluation (1986–2005) s'établit à 0,61 °C (intervalle de confiance à 5–95 %: 0,55 à 0,67 °C) [GTI RE5, RID, 2.4], qui est utilisée ici en guise d'approximation du changement de la température globale moyenne à la surface du globe depuis l'ère préindustrielle, c'est-à-dire la période précédant 1750 [Glossaires des contributions des GTI et II au cinquième Rapport d'évaluation].
(ºC, par rapport à la période
1986–2005
)
Évolution de la température moyenne
Observée
RCP 2,6 (scénario d'atténuation à émissions faibles)
RCP 8,5 (scénario à émissions élevées)
Chevauchement
Scénario émetteur
Scénario sobre
Ø Acidification de l’océan, récifs coralliens
Ø Extrêmes : Sécheresses, inondations, canicules, cyclones
Ø Phénomènes irréversibles : niveau de la mer, dégel du permafrost
Ø Biodiversité, écosystèmes, pollution, santé
Ø Populations : Réfugiés, ressources en eau, alimentation, sécurité
Risques d’accroissement des inégalitésFRÉQUENCE
sur
10 ans
INTENSIFICATION
Evènement décennal
Augmentation de la fréquence et de l'intensité d'un évènement
de température extrême qui se produisait une fois tous les 10 ans
en moyenne dans un climat sans influence humaine.
Niveaux de réchauffement planétaire futurs
1850-1900 Présent 1 °C 1,5 °C 2 °C 4 °C
*e *e *e .… ° ° *e … no
Une fois se produit seproduira seproduira se produira
+6 °C
+5 °C
+4 °C
+3 °C
+2 °C
+1 °C
O°c
maintenant probablement probablement probablement
probablement 4,1 fois 5,6fois 9,4 fois
2,8 fois (28-47) (38-60) (8,3-9,6)
(18-32)
+1,2 °C +1,9 °C +2,6 °C +5,1 °C
plus chaud pluschaud plus chaud plus chaud
Vagues de
chaleur
Quels sont les risques pour les entreprises et à quelle échéance?FRÉQUENCE
sur 10 ans
INTENSIFICATION
Sécheresses de type agricole et écologique
dans les régions qui s'’assèchent
Événement décennal
Augmentation de la fréquence et de l'intensité d'un épisode de
sécheresse de type agricole et écologique qui se produisait en
moyenne une fois tous les 10 ans dans un climat sans influence
humaine dans les régions qui s’assèchent
1850-1900
Une fois
+2 écart-type
+1 écart-type
O écart-type
Niveaux de réchauffement planétaire futurs
Aujourd'hui
1°C 1,5 °C 2 °C 4°C
D ee ee ee ee
se produit seproduira seproduira se produira
maintenant probablement probablement probablement
probablement 2,0 fois 2,4 fois 4,1 fois
1,7 fois (1,0-5,1) (1,3-5,8) (17-72)
(0,7-4,1)
+0,3 +0,5 +0,6 +1,0
écart-type écart-type écart-type écart-type
plus sec plus sec plus sec plus sec
SécheressesPs < ue.
| Forest fire risk,
| scenario 2041-2070 ,\ Les
EE Very high ni | K
EE Ho | 3 ;
[| Medium |
EX Low
BE Ver low
Not assessed
10"
DA OT 10" w w > w æ MN 7/0
24 | "4 sf
}
gs” 0 500 km
| LA Le
Risques
de feux de forêt
(scénario A1B)
2041/2070dd.
D.
h.
LS
Figure RID.7 | Résumé des changements projetés du rendement des cultures dus au changement climatique au cours du XXIe siècle. Le graphique présente des projections correspondant à différents scénarios d'émissions, pour les régions tropicales et tempérées, et pour des cas combinés d'adaptation et de non-adaptation. Relativement peu d'études ont pris en compte les incidences sur les systèmes de culture de scénarios où les températures moyennes globales augmentent de 4 °C ou plus. Les données (n = 1 090) sont présentées en abscisse en cinq périodes de 20 ans incluant le point médian de chaque future période de projection. Les variations du rendement des cultures sont établies par rapport aux niveaux correspondant à la fin du XXe siècle. La somme des données correspondant à chaque période est de 100 %. [Figure 7–5]
0 à –5 %
–5 à –10 %
–10 à –25 %
–25 à –50 %
–50 à –100 %
0 à 5 %
5 à 10 %
10 à 25 %
25 à 50 %
50 à 100 %
Évolution du rendement (fourchette)
Hausse du
rendement
Baisse du
rendement
Légende des couleurs
Pourcentage des projections de rendement
2010-2029 2030-2049 2090-2109
0
20
40
60
80
100
2070-2089 2050-2069
Les rendements des principales cultures (blé, riz, maïs et soja)
seront affectés dans les régions tropicales et tempéréesPrécipitations extrêmes sur les terres émergées
Evènement décennal
Augmentation de la fréquence et de l'intensité d'un épisode de
précipitations extrêmes sur 1 jour qui se produisait en moyenne
tous les 10 ans dans un climat sans influence humaine
1850-1900 Présent 1 °C
Une fois
+30%
+20%
+10%
INTENSIFICATION
FRÉQUENCE
sur
10 ans
Niveaux de réchauffement planétaire futurs
1,5 °C 2 °C 4°C
# e® +” de e° ce”
.. . Lo LE
se produit seproduira seproduira se produira
maintenant probablement probablement probablement
probablement 1,5 fois 1,7 fois 2,7 fois
1,3 fois (14-1,7) (16-2,0) (2,3-3,6)
(1,2-1,4)
+6,7% +10,5% +14,0% +30,2%
plus plus plus plus
pluvieux pluvieux pluvieux pluvieux
Pluies
Torrentiellesd)(
ND
=
1.5
0.5
JT-IdSS
S'8-SdSS
Low-likelihood, high-impact storyline,
including ice sheet instability
processes, under SSP5-8.5—> _
- ”
ee"
mr
0 —
1950 2000 2020 2050 2100
no
paru
8Q
JOUUE
LUCT
UE} F9eeuS
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BAS] 286
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[SAS]
e2s
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[Ego
(2
7 m 3 m 1 m Jusqu’à 15 m Ne peut pas
Être exclu SSP 2.6
SSP 8.5 En 2300
Sur 2000 ans
1.5°C 2 à 3 m
2.0°C 2 à 6 m
5°0 C 19 à 22 m
Elévation du niveau moyen de la mer par rapport à 1900NIVEAU DE |
LAMERGéesciences pour une Terre durable
sd
Nizon
Pont-Aven
D 783
Riec-sur-Bélon
Kergroës
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Clohars-Carnoët
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Zones exposées à l'élévation du niveau de la mer à marée haute
L dat
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Base d'oéronautique]
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Zones exposées
à la submersion marineÉtui ee à ; Kerlantine Vihan ' Kersaby
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NIVEAU DE . x LAMER
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— 4.0 à |
« Les risques associés aux aléas littoraux vont augmenter tout au long des prochains siècles du fait de la montée inéluctable du niveau de la mer. La vitesse et l'ampleur après 2050 vont dépendre des émissions de GES mondiales à venir et d'éventuelles instabilités de secteurs de l'Antarctique » (HCC, 2023)Qu EN OU + La | — a ” # . = Amaärée-haute, la pousséeesttelle que FES des édifices = , ee — . = — " les Cd L “ Li De qui se oo C)2 QE Le Co) oh CON Te TRE) EURE eo EE CS pRPruS | = S A —_ : ON ET ETESC QT EL "Bâtiments partiellement immergés
en cas de montée des eaux de 1 mètre =
». .. ? …
CAR NA PR 0N 210en F6) Rs
Le géographe devrait créer une nouvelle carte d'ici l'été qui impliquerait la France entière face à une montée des eaux de 70 mètres.EST UTNENNTINETITT SNNENEN
13,32
°C
1994
13,37
°C
2017
13,51
°C
Aux
13,54
2015
13,63
°C
2011
@
13,68
PAL
KL
2014 |2018 |2020 le
Se Se Le
hs mn PF
s À © ni
m + L es _ _
METEO FRANCEÉvolution des extrêmes en France métropolitaine
Dans le futur, les vagues de chaleur estivales deviendront à la
fois plus fréquentes, plus longues et plus intenses. FT
plus intenses. L'humidité moyenne du sol en fin de siècle pourrait
Dans le futur, les sécheresses agricoles seront plus longues et
correspondre aux situations sèches extrêmes d'aujourd'hui.
Pour tous les scénarios on s'attend à une augmentation des pluies les plus intenses. CT
Les études actuelles ne permettent pas de mettre en évidence une
tendance future de la fréquence et de l'intensité des tempêtes.
CR)
D:\Documents and Set
Source: DRIAS-2020 : www. .driagousiesansome-5.0 4.0 -3.0 -2.0 -1.0 -5.0 4.0 -3.0 -2.0 -1.0
Longitude (Ouest) Longitude (Ouest)
Chardonnay À Pinot noir À
Fig. 4: Regions in Brittany (colored areas) where mid-veraison of ‘Chardonnay’ (left) and ‘Pinot noir” (right) is reached before the 15th of
September according to the GFV index, for the 2031-2060 period under RCP 4.5.SERRES EM> jour 13 5 7 9 11 13 15 17 19 21 23 25
écarts du nombre maximum de jours secs consécutifs en été
Scénario 4,5 ; 2071 - 2100
Des sécheresses
météorologiques
plus longues
Ø Augmentation de 5 à 10 jours
soit 30 à 50% (sauf RCP 2.6)
Ø Sud-ouest du pays
notamment sur le
pourtour méditerranéen,
bassin aquitain et ouest de la
France (Bretagne, Pays de
Loire)LE"
& d/ Et WE. U ! &
ALT NO ET
NX hi ly LAS Qmna5 ce PT r dy. *, \ À Tr 7 ; Cr XX Vv Le "+ Moyenne des 14 résultats FN \ ( id
7 70 Q 4 LT" v tes k PAT NS) y *, 2 M >20%
| EF EN), AT, EN 10 à 20% Indice de significativité : AL ne T EE 7 L.ÿ [10 à 10% taille inversement proportionnelle b | A. RSR Lx , L_1-10 à 0% à l'écart-type des 14 résultats D me te, a KT 7, + Bi -20 à -10% (moyenne/écart-type)
4 FE À | # BNP LE moi NN CE Lx -40 à -30%
NV Ton 2 I -50 à -40% … À À À : à Q m3 -60 à -50% En | , | ” 4) 1.70 à 60% 0.46 046 062 0.78 >0.78 smares “J -<70%
Fiqure 2 : Evolutions relatives possibles (en %) du QMNAS entre 1961-90 et 2046-65. Résultats moyens établis sur 14 simulations (2 modèles
Pour une majorité de cours d'eau, les modèles projettent
une accentuation des étiages encore plus marquée.
Ne rien faire n’est
pas une solutionClimate Change 2022
Impacts, Adaptation and Vulnerability
Les preuves scientifiques sont sans équivoque
Ø Le changement climatique est une menace pour le
bien-être humain et la santé planétaire.
Ø Tout nouveau retard dans l'action mondiale sur
l'adaptation et l'atténuation sera préjudiciable
Ø La fenêtre d'opportunité pour assurer un avenir
vivable et durable pour tous est brève et se referme
rapidement.Rio, Kyoto, Copenhague, Paris :Article 2
Ø Contenir l’ é l é vation de la temp é rature moyenne de la plan è te nettement en dessous de 2°C par rapport aux niveaux pr é industriels et en poursuivant l’action men é e pour limiter
l’ é l é vation des temp é ratures à 1,5°C
Ø Renforç ant les capacit é s d’adaptation aux effets né fastes des changements climatiques
Ø Rendant les flux financiers compatibles avec un profil d’ é volution vers un dé veloppement
à faible é mission de gaz à effet de serre et r é silient aux changements climatiques ;
Rapport 1,5°C (2018) : ce serait plus facile de s’adapter à + 1,5°C qu’à +2°C
Objectif pris en compte à la dernière COP (Glasgow) ; nécessité de neutralité carbone dès 2050
De nombreux pays ont inscrit la neutralité carbone en 2050 dans leurs objectifs
(Chine en 2060, Inde et Arabie Saoudite en 2070)
Nous sommes sur une trajectoire qui nous emmène vers un réchauffement d’environ 3°C avec deux fois trop d’émissions à horizon 2030Emissions de gaz à effet de serre (GES) en France par secteur d'activité
Chiffres de l'année 2021 en millions de tonnes équivalent CO:
Chimie 19
Véhicules
particuliers 66 AA TRE Le
Metallurgie 20
Véhicules utilitaires légers 18
Ta L ES
Culture 31 matériaux 21
Poids lourds 31
Es
A C1
— h 2
S'olte= Tale ARE tulle CAP Engins et chaudières 11 © e .
138 81 78
TRANSPORT AGRICULTURE INDUSTRIE
Autres 18
Source : CITEPALA PLANIFICATION ÉCOLOGIQUE
Pour atteindre une baisse de 55 % des émissions
de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 1990
(émissions nettes), le président de la République a
fixé pour le quinquennat l'objectif d'une diminution
de 4 à 5 % par an de nos émissions de gaz à effet
de serre, soit Un doublement du rythme de baisse
constaté sur le quinquennat précédent.
Nous devons aujourd'hui réussir à faire davantage
en / ans que ce que nous avons fait ces 33 dernières
années.C'est quoi le plan?
6 familles pour agir
MIEUX SE DÉPLACER VER ET ER NOS
'TEMES
CE N ù £ k
2 n
"
|
y l |
21 FE 6 |
. : cs FRS
Le
MIEUX SE NOURRIR
Tous les secteurs d’activités sont concernésRépartition de l'effort par secteur pour atteindre les objectifs 2030 Emissions annuelles domestiques de GES réalisées en 1990, 2019 et 2022, résultats provisoires
des simulations 2030, en millions de tonnes équivalent CO;
143
124 135129
92 92 33
85 g 76 80 78
64
45 46 47
30 27 cible
provisoire
1999 2019 2022 2030
1999 2019 2022 2030 1999 2019 2022 2030 1999 2019 2022 2030 1999 2019 2022 2030 1999 2019 2022 2030 1999 2019 2022 2030
cible. cible. cible. cible cible 13 13 ; provisoire provisoire provisoire provisoire provisoire -24
EN Total M Transport M Agriculture EM Bâtiments EN industrie M7 Énergie MM Puits de carbone
- 34% -29% -16% -53% - 37% - 42%
De 2022 à 2030 : près de 5% par anLES PROPOSITIONS de la Convention
Citoyenne pour le Climat
Livret 1: Introduction du rapport
Livret 2 : Thématique Consommer
Livret 3 : Thématique Produire et Travailler
Livret 4 : Thématique Se déplacer
Livret 5 : Thématique Se loger
Livret 6 : Thématique Se nourrir
Livret 7 : Constitution
Livret 8 : Financement
Livret9:Orientation générale etconclusiondelaConventionFuturs
énergétiques
2050
Principaux résultats
Consommation d'énergie finale en France et dans la SNBC
Aujourd'hui
1600 TWh
d'énergie consommée
déchets,
SU Aa tee hs
25%
NT
Et
TRANSFORMATION DU MIX
-40 %
2050
930 TWh
d'énergie consommée
LE
électricité,
déchets,
chaleur .
_ Electricité*
Énergies EL
fossiles
Gaz
décarboné
dont hydrogène
produit à partir
d'électricité
Atteindre la neutralité carbone en 2050 est impossible sans un développement significatif des énergies renouvelables
Se passer de nouveaux réacteurs nucléaires implique des rythmes de développement des énergies renouvelables plus rapides que ceux des pays européens les plus dynamiquesJanzé. Le climatologue Jean Jouzel a inauguré un tracker solaire
dans une exploitation avicole |EsQuelle stratégie nationale pour
s'adapter au changement
climatique ?
Avec son deuxième Plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC)
adopté en 2018, la France vise une adaptation effective dès 2050 à un climat régional
en métropole et dans les outre-mer basé sur une hausse de température de +2 °C à
l'échelle mondiale comparé à l'ére industrielle. En préparation, le troisième plan
intégrera un scénario plus « pessimiste » à +3 °C de réchauffement mondial, soit +4°C
pour la France métropolitaine.LES PROPOSITIONS de la Convention
Citoyenne pour le Climat
FAMILLE A
RÉNOVATION DES BATIMENTS
Objectif SL1: Rendre obligatoire la rénovation énergétique globale des bâtiments d'ici
2040 8
FAMILLE B
CONSOMMATION D'ÉNERGIE
Objectif SL 2 : Limiter de manière significative la consommation d'énergie dans les lieux publics, privés et les industries 29
FAMILLE B
ARTIFICIALISATION DES SOLS
Objectif SL 3 : Lutter contre l'artificialisation des sols et l'étalement urbain en rendant attractive la vie dans les villes et les villages 37__ SEDEPLACER MODIFIER L'UTILISATION DE LA VOITURE INDIVIDUELLE EN SORTANT DE
L'USAGE DE LA VOITURE EN SOLO ET EN PROPOSANT DES SOLUTIONS ALTERNATIVES
Famille B
RÉDUIRE ET OPTIMISER LE TRANSPORT ROUTIER DE MARCHANDISES EN
PERMETTANT UN TRANSFERT MODAL VERS LE FERROVIAIRE OU LE FLUVIAL
Famille C
AIDER À LA TRANSITION VERS UN PARC PLUS PROPRE, EN RÉGLEMENTANT
LES VÉHICULES
Famille D
AGIR AU NIVEAU LOCAL AVEC LES ENTREPRISES ET LES ADMINISTRATIONS
POUR MIEUX ORGANISER LES DÉPLACEMENTS
FAMILLE E | | LIMITER LES EFFETS NÉFASTES DU TRANSPORT AÉRIENLes relations entre agriculture et changement climatique ne se
limitent pas aux émissions de GES des activités agricoles. L’agriculture
est particulièrement vulnérable aux effets du dérèglement climatique. La production agricole peut être profondément altérée par des phénomènes météorologiques extrêmes, le développement de nouvelles pathologies, les contraintes sur la ressource en eau, etc.
L’agriculture est aussi un outil de réduction des émissions de GES.
Les espaces entretenus en prairies favorisent le stockage de carbone, tout comme certaines pratiques culturales. Le projet « 4 pour 1000 » initié par la recherche française vise à augmenter de 0,4 % de stockage de carbone dans les sols (l’équivalent à l’échelle mondiale des émissions de CO2) grâce à l’agroforesterie, la restauration des sols, les techniques sans labours, les rotations de cultures, les plantations de légumineuses,…
L’agriculture est aussi un secteur propice au développement des
énergies renouvelables : méthanisation de sous-produits agricoles, biomasse pour
la production de chaleur, emprise foncière pour l’implantation d’éoliennes. Enfin, l’agriculture est un des éléments de l’empreinte carbone de l’alimentation, représentant environ 20 % de l’empreinte carbone des Français, qui comprend également des GES associés à l’industrie agroalimentaire, aux déplacements, y compris internationaux des produits agricoles ou alimentaires.Les enjeux globaux pour l’agriculture
Assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle
+ 800 millions de personnes sous-alimentées de manière chronique
* Environ 2 milliards avec une carence en micronutriments => vit. À, B9, Fe, |, Zn, …
% Impacts croissants de l’obésité sur des pathologies chroniques
% > 9 milliards en 2050 => augmentation production alimentaire de 50 % /2005
Messages
* Quelques bénéfices du CC … mais pas trop d’optimisme
* L'agriculture peut contribuer à l'atténuation.
* Le statu quo n’est pas une option => l’adaptation est indispensable
et des changements sont nécessaires pour permettre des transitions
dans les systèmes agricoles et alimentaires.Situation des nappes
qu 1e mai 2023
orgm | un Strasbourg
Niveau des nappes
BR recu rés tout
BE tout
BZ Nveou modérément haut
MZ Nveou autour de la moyenne
Niveau modérément bas
M Niveoubos
BR Neo rrès vos
Sons nappe libre étendue / Abse
Évolution des niveaux