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Conseil Municipal - discourscm171219
Document publié le Mardi 17 décembre 2019 par la commune de Sainte-Luce-sur-Loire.
Lien du pdf (Conseil Municipal - discourscm171219)
Thèmes du document : Travail et emploi, Violences sexistes et sexuelles, Sécurité publique,
Ville de Sainte-Luce-sur-Loire
Conseil municipal
Discours de Jean-Guy Alix, maire
Mardi 17 décembre 2019 à 18h30
Mes chers collègues,
Mesdames et messieurs,
Chers amis,
En vous proposant ce soir de rejoindre le Centre de Supervision Urbain de Nantes Métropole, nous poursuivons la mise en place d’un dispositif complet de prévention et de tranquillité publique. En effet, Sainte-Luce grandit. Une Ville qui atteindra dans quelques années les 20 000 habitants doit s’inscrire dans une démarche complète de sécurité des personnes et des biens. Cette démarche doit être pensée de façon partenariale et globale, en amont et en aval. Partenariale, car la mairie ne peut agir seule, mais doit travailler avec la gendarmerie, la justice, les travailleurs sociaux, les associations et différents partenaires.
Globale, car nous devons nous inscrire dans une vision métropolitaine. En amont et en aval, car il s’agit à la fois de prévention et de répression.
C’est le sens de la création du Comité de prévention et de tranquillité publique, initié par ce conseil le 25 juin dernier et qui s’est réuni pour la 1ère fois hier après- midi. Avec les acteurs locaux de la sécurité, nous travaillons déjà dans les trois domaines suivants : la délinquance juvénile, les violences (faites aux femmes, dans la famille et l’aide aux victimes) et les incivilités sur le domaine public. C’est dans ce cadre que nous allons recruter début 2020 un coordinateur de la prévention et de la tranquillité publique. Mais nous avons déjà mené un tiers des actions prévues. Un autre tiers est en cours. Et nous lançons actuellement un dispositif de médiation sociale.
L’une des actions menées par le comité de prévention et de tranquillité publique sera la signature du contrat local de lutte contre les violences sexuelles et sexistes, suite au Grenelle de lutte contre les violences conjugales. Les actions contenues dans ce contrat vous seront présentées lors du conseil municipal du 11 février.2
Ce soir, nous allons vous demander de rejoindre le Centre de Supervision Urbain de Nantes Métropole afin d’installer dans les prochains mois des caméras de vidéo-surveillance sur l’axe principal et sur quelques sites : le parking de Ligéria, la Sablière, le skatepark et le city-stade, les abords du Patio et de la salle Marc- Jaffret.
Je dois vous dire que je ne le fais pas de gaieté de cœur, et que je regrette une société de vidéo-surveillance et de contrôle par l’image. Mais cela est désormais indispensable, pour des raisons d’efficacité, de cohérence et de rationalité. Efficacité car la Gendarmerie nous a clairement dit que le moyen le plus efficace pour prévenir un cambriolage était la vidéo-surveillance. Cohérence, car il est désormais nécessaire de rejoindre ce dispositif métropolitain afin d’en optimiser les résultats. Rationalité car Nantes Métropole participera ainsi à hauteur de 50 % au coût de l’installation des caméras. Sainte-Luce demeure une ville paisible et tranquille, mais nous devons prendre en compte son évolution et sa place dans une agglomération qui se développe.
Venons-en à l’autre dossier principal de ce conseil, le rapport d’orientations budgétaires, avant l’examen du budget primitif le 11 février prochain. Philippe Bourgeolet vous le présentera tout à l’heure mais je souhaite apporter les commentaires et les éclairages suivants.
Nous terminons ce mandat municipal avec une excellente santé financière, dont les indicateurs sont une dette en dessous de 10 millions d’€, ainsi qu’une épargne brute de 3,3 millions d’€ en 2019 et de 2,9 millions d’€ en 2020.
Cette bonne santé financière nous a permis de mener une politique
d’investissements ambitieux, sans augmenter les taux d’impositions locaux. Le dernier de ces investissements est la halle de sports de la Minais, qui ouvrira ses portes au printemps et dont le financement occupera une bonne partie des investissements en 2020.
L’an prochain, nous souhaitons poursuivre ces investissements pour
accompagner le développement de Sainte-Luce et l’adaptation de nos
équipements et de nos services. C’est ainsi que nous allons lancer un projet de terrain de football synthétique et prévoir l’extension de la médiathèque pour agrandir la ludothèque et la salle polyvalente.3
Nous allons également acquérir un terrain pour la future école de l’Est, rénover la toiture de la salle Robert-Chéreau, mettre en accessibilité les bâtiments publics et aménager l’hôtel de Ville pour un meilleur accueil du public et de meilleures conditions de travail pour les agents. Même si la maîtrise des dépenses de fonctionnement reste un objectif essentiel, nous devrons adapter le budget alloué aux services, notamment pour recruter de nouveaux animateurs et lancer nos actions de coordination de la prévention de la tranquillité publique.
Je terminerai justement mon intervention par le personnel communal. Le vrai patrimoine d’une mairie, ce ne sont pas ses équipements et ses bâtiments, aussi importants soient-il. Ce patrimoine, ce sont les agents communaux, celles et ceux qui assurent au quotidien le service public, en lien avec un public de plus en plus exigeant et demandeur de services. Ce personnel, nous avons souhaité l’accompagner dans le cadre de notre agenda social, avec le Plan d’Amélioration des Conditions de Travail (le PACT), qui vous sera présenté tout à l’heure par Claude Besnard. Cet ensemble d’actions, au niveau de la collectivité et dans chaque direction, a été travaillé avec les services durant l’année 2018. Nous y consacrons un budget de 100 000 € sur 3 ans. Il s’agit notamment de développer les démarches de prévention, de lutter contre les troubles musculo-
squelettiques et de mieux prévoir et répartir la charge de travail. Je remercie Claude Besnard, Nicolas Geng, directeur général des services, Loréna Demalaine, directrice des ressources humaines et l’ensemble des directions pour ce remarquable travail collégial qui bénéficie déjà à l’ensemble des agents de la collectivité. Ce PACT permet et permettra aux agents de travailler dans de meilleures conditions et de poursuivre ainsi leur action au service des Lucéennes et des Lucéens.
Je vous remercie.