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Procès Verbal - pv cm 19.12.2017
Procès Verbal - pv cm 22 mai 2023
Procès Verbal - pv cm 27.09.2021
Procès Verbal - pv cm 27.06.2016
Procès Verbal - pv du cm du 27 mai 2026
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune d'Angers.
Lien du pdf (Procès Verbal - pv du cm du 27 mai 2026)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Handicap et inclusivité, Sport,
À
CONSEIL MUNICIPAL
SEANCE DU MERCREDI 27 MAI 2026
ES
PROCÈS VERBALSOMMAIRE
« Point sur la saison culturelle et les évènements sportifs », présenté par Nicolas DUFETEL et Dimitri
LOISEAU, p. 16
ACTIONS CULTURELLES ET PATRIMOINE
Rapporteur : Nicolas DUFETEL
1°) Action culturelle - Soutien aux acteurs culturels angevins - Attribution de 29
subventions (DEL-2026-135)
2°) Equipements et services culturels - Création de nouvelles catégories de 32
tarification pour les activités culturelles (DEZL-2026-136)
3°) Angers Patrimoine - Destination Angers - Convention City Pass 35
(DEL-2026-137)
ACTIVITES SPORTIVES ET DE LOISIRS
Rapporteur : Dimitri LOISEAU
4°) Politique sportive - Team Angers Sport - Talents sportifs - Conventions - 37
Attribution de subventions (DEL-2026-138)
5°) Politique sportive - Associations sportives amateurs - Attribution de 40
subventions "manifestations" et de subventions exceptionnelles (DEL-2026-139)
POLITIQUES EDUCATIVES
Rapporteur : Antoine LELARGE
6°) Observations définitives de la Chambre régionale des comptes relatives au 43
contrôle des comptes et de la gestion de la SPL Alrest pour les exercices 2019 et
suivants (DEL-2026-140)
7°) Société publique locale (SPL) Angers Loire restauration (Alrest) - Tarification 56
des repas - Année scolaire 2026/2027 (DEL-2026-141)
8°) Prestations péri et extrascolaires - Fonctionnement des structures d'accueil des 63
enfants de 2 à I4ans - Règlement intérieur applicable à compter du
ler septembre 2026 (DEL-2026-142)9°) Prestations péri et extrascolaires - Tarification - Année scolaire 2026/2027
(DEL-2026-143)
10°) Ecoles publiques - Dotation par élève et forfait complémentaire REP/REP+ -
Année scolaire 2026/2027 (DEL-2026-144)
67
69
PREVENTION __ET SECURITE DES BIENS ET _ DES
PERSONNES
Rapporteur : Anthony LUSSON
11°) Prix national du concours Court Polar - Participation aux frais de transport des
élèves de la classe lauréate - Subvention (DEL-2026-145)
73
POLITIQUE DE LA VILLE, CITOYENNETE ET VIE DES
QUARTIERS
Rapporteur : Christelle LARDEUX-COIFFARD
12°) Contrat Quartiers 2030 - Appel à projets 2026 - Avenants à plusieurs
conventions pluriannuelles d'objectifs - Attribution de subventions
(DEL-2026-146)
75
CITOYENNETE ET VIE DES QUARTIERS
Rapporteur : Christelle LARDEUX-COIFFARD
13°) Centre Jean Vilar - Caisse d’allocations familiales de Maïne-et-Loire -
Association départementale des Francas de Maine-et-Loire - "Promeneurs du Net"
- Convention (DEL-2026-147)
Rapporteur : Victoria-Luz REDON-GRAUX
14°) Association TatamiTalks - Attribution de subvention (DEL-2026-148)
Rapporteur : Youssouf SENOUSSI
15°) Fonds Projets de quartier - Attribution de subventions (DEL-2026-149)
79
81
83
SANTE PUBLIQUE
Rapporteur : Marie DE TOURNEMIRE
16°) Associations intervenant dans le domaine de la santé publique - Exercice 2026
- Attribution de subventions de fonctionnement (DEL-2026-150)
85Rapporteur : Marie DE TOURNEMIRE
17°) Association SLA que tout a commencé - Attribution de subvention 91
(DEL-2026-151)
POLITIQUE EN FAVEUR DE LA JEUNESSE
Rapporteur : Benjamin KIRSCHNER
18°) Association Le Refuge - Attribution de subvention (DEL-2026-1 52) 93
URBANISME. __ LOGEMENT __ET__ RENOUVELLEMENT
URBAIN
Rapporteur : Jeanne BEHRE-ROBINSON
19°) Programme local de l'habitat - Aides à l'accession sociale - Attribution de 96
subventions (DEL-2026-153)
Rapporteur : Jérôme CHASSEREAU
20°) Quartier Belle-Beille - Square Louis Boïsramé - Déclassement du domaine 98
public communal (DEL-2026-154)
21°) Quartier Belle-Beïlle - Square Louis Boisramé - Cession de 3 parcelles (DEL- 100
2026-155)
PILOTAGE MUTUALISE DES POLITIQUES PUBLIQUES
Rapporteur : Anthony LUSSON
229) Prévention des conflits d'intérêts - Déport du maire (DEL-2026-156) 102
Rapporteur : Christophe BÉCHU
23°) Commission communale des impôts directs - Désignation de représentants 104
(DEL-2026-157)
24°) Instances et organismes extérieurs divers - Désignation de représentants (DEL- 108
2026-158)
Rapporteur : Roselyne BIENVENU
25°) Élections professionnelles - Renouvellement des instances représentatives du 110
personnel - Suppression du paritarisme numérique - Renouvellement du comité
social territorial unique, des commissions administratives paritaires et des
commissions consultatives paritaires (DEL-2026-159)Rapporteur : Julien GUILLANT
26°) Courtage d'enchères pour la vente de biens de la Ville d'Angers - Liste des
matériels soumis à la vente - Approbation (DEL-2026-160) 114
+ Liste des décisions du maire prises en vertu de l'article L. 2122-22 du 115
code général des collectivités territoriales.
+ Liste des marches pris en application de la délégation du conseil
municipal au maire, pour information en application de l’article L. 2122- 119
23 du code général des collectivités territoriales.
+ Approbation du procès-verbal de la séance du 23 février 2026 120
+ Questions diverses 121République Française - Département de Maine-et-Loire
MAIRIE D’ANGERS
Extrait du Registre des Délibérations
du Conseil Municipal de la Ville d'Angers
Séance du mercredi 27 mai 2026 présidée par Monsieur Christophe BECHU, Maire,
et régulièrement convoquée le mardi 19 mai 2026
Début de séance à 18 heures 15 — Fin de séance à 21 heures 15
Etaient présents : M. Christophe BÉCHU, Mme Christelle LARDEUX-COIFFARD, M. Anthony LUSSON, Mme Jeanne BEHRE-ROBINSON, M. Roch BRANCOUR, M. Antoine LELARGE, Mme Sophie LEBEAUPIN, M. Nicolas DUFETEL, Mme Marie DE TOURNEMIRE, M. Maxence HENRY, Mme Marina CHUPIN, M. Florian RAPIN, Mme Aurélia PERROTTE, M. Benjamin KIRSCHNER, Mme Karine ENGEL, M. Youssouf SENOUSSI, Mme Marianne DESSET Gusqu’à la DEL-2026-139), M. Dimitri LOISEAU, Mme Nabila OTMANI, M. Simon GIGAN, Mme Roselyne BIENVENU, M. Julien GUILLANT, M. Laurent VIEU, M. Kardiatou BA, M. Patric BAHAMED-ATHLAN, M. Xavier BAUDOUIN, M. William BENAISSA, Mme Christine BLIN, Mme Marie-Scholastique BOULDOIRES, M. Benjamin BRIAND-BOUCHER, Mme Silvia CAMARA-TOMBINI, Mme Rachel CAPRON, Mme Alexa CHAMORET, M. Jérôme
CHASSEREAU, Mme Anita DAUVILLON, M. Arnaud FAGET,
Mme Christine FARGES, M. Aykel GARBAA (à partir de la DEL-2026-141), Mme Zahia JORY, M.
Romain LAVEAU, M. Noam LEANDRI, M. Sylvain MARTINET, M. Stéphane PABRITZ (départ avant
la DEL-2026-135), Mme Isabelle PRIME, Mme Victoria-Luz REDON-GRAUX, M. Antoine ROBERT-
CAPBLANCQ, Mme Sylva ROTUREAU, M. Augustin THIEFERY,
Mme Léa VERNEREY, Mme Peggy VULIN, Mme Augustine YECKE-EKWE,
M. Richard YVON
Etaient excusés : Mme Laure RONDEAU-DESROCHES, Mme Kildine LE PROUX DE LA RIVIERE, M.
Christophe MARQUET, Mme Touraya MARSLI, M. Ivan MARTINEAU,
M. Angelo TOCCO, Mme Céline VERON-PIERRARD
Les membres suivants ont donné pouvoir à des collègues :
- Mme Laure RONDEAU-DESROCHES 2 donné pouvoir à Mme Nabila OTMANI
- Mme Marianne DESSET a donné pouvoir à Mme Isabelle PRIME à partir de la DEL-2026-140
- M. Aykel GARBAA a donné pouvoir à M. Noam LEANDRI jusqu’à la DEL-2026-140
- Mme Kiïldine LE PROUX DE LA RIVIERE a donné pouvoir à Mme Léa VERNEREV
- M. Christophe MARQUET a donné pouvoir à Mme Christine FARGES
- Mme Touraya MARSLI a donné pouvoir à Mme Zahia JORY
- M. Ivan MARTINEAU a donné pouvoir à M. Antoine LELARGE
- M. Stéphane PABRITZ a donné pouvoir à M. Simon GIGAN à partir de la DEL-2026-135
- M. Angelo TOCCO a donné pouvoir à Mme Marie-Scholastique BOULDOIRES
7- Mme Céline VERON-PIERRARD a donné pouvoir à Mme Silvia CAMARA-TOMBINI
Le conseil a nommé secrétaire, M. Anthony LUSSON
& ©
Le compte rendu de la séance a été affiché par extraits à la porte de la mairie le 28 mai 2026
La captation audiovisuelle de la séance peut être consultée sur le site internet de la Ville d’Angers ainsi
qu’au service des archives vivantes de la Ville.
CONSEIL MUNICIPAL D’ANGERS
SEANCE DU MERCREDI 27 MAI 2026
Monsieur le Maire : Mes chers collègues, nous allons entamer ce Conseil Municipal. Je vous souhaite à
toutes et tous la bienvenue. Je vous indique que Laure RONDEAU-DESROCHES a donné pouvoir à Nabila
OTMANI, puisqu'elle nous représente ce soir auprès de l'Observatoire des Villes vertes pour recevoir ce
premier prix dont la presse s'est fait l'écho. Marianne DESSET partira un peu avant 20h00 et à ce moment-
là, c'est Isabelle PRIME qui portera son pouvoir. Roselyne BIENVENU va nous rejoindre. Tant qu'elle n'est
pas là, c'est Christelle LARDEUX-COIFFARD qui porte son pouvoir. Aykel GARBAA, lui aussi, sera en
retard. Tant qu'il n'est pas là, c'est Noam LEANDRI qui porte son pouvoir. Kildine LE PROUX DE LA
RIVIERE est excusée et c'est Léa VERNEREY qui porte son pouvoir. Christophe MARQUET a donné
pouvoir à Christine FARGES, Touraya MARSLI à Zahia JORY, et Ivan MARTINEAU à Antoine
LELARGE, Céline VÉRON-PIERRARD à Sylvia CAMARA-TOMBINI. Angelo TOCCO à Marie-
Scholastique BOULDOIRES, et Richard Y VON qui n'est pas là. C'est Jeanne BEHRE-ROBINSON qui
porte son pouvoir. Quant à Stéphane PABRITZ, qui a ce soir, je pense, l'Association des villes pour la
propreté urbaine, il devra aller rejoindre nos invités un peu après 19h00 et au moment où il s'en ira, c'est
Simon GIGAN qui portera son pouvoir.
Mes chers collègues. L'actualité Angevine, pas seulement, mais l'actualité en tout cas pour notre ville, c'est
évidemment ce dôme de chaleur avec lequel nous nous retrouvons depuis quelques jours, et qui devrait durer
jusqu'à la fin de la semaine. Nous avons été amenés à prendre un certain nombre de décisions. Je vais y
revenir. Et votre groupe, M. LAVEAU, a souhaité que le sujet soit évoqué. Je vous propose, au lieu de le
faire à la fin du Conseil, de le faire au début, puisque l’on va évoquer des points d'actualité et que j'aurais
l'occasion peut-être d'apporter quelques réponses sur les sujets sur lesquels vous nous avez fait des
suggestions sous forme d'un vœu, mais qui, de mon point de vue, au-delà du vœu, est une occasion de se
demander comment on lutte mieux contre les canicules à l'échelle de notre territoire, puisque nous avons
tous conscience ici que le dérèglement climatique va intensifier le nombre d'épisodes de ce type et que, par
définition, adapter nos territoires, c'est vrai sur le plan national comme à l'échelle de nos villes, n'est pas une
option, mais une nécessité sur laquelle il faut continuer d'avancer de manière extrêmement résolue.Je veux d'abord, en revenant sur les décisions qui ont été prises, avoir un mot évidemment sur les écoles,
puisque même si dans beaucoup de cas, les écoles sont parfois plus fraîches que les appartements de ceux
qui y mettent leurs enfants, nous avons encore des situations qui sont disparates à l'échelle de la ville. Les
50 millions d'euros quasiment de travaux qui ont été faits ces dernières années ont permis, là où ces travaux
ont eu lieu, d'améliorer les choses. Et nous avons en programme, dans les années qui viennent, de nous
attaquer, je rectifie mes propos : de nous occuper, d'un certain nombre d'écoles particulièrement importantes
à l'échelle de la ville. Je pense évidemment à Aldo Ferraro, pour laquelle on a eu l'occasion récemment de
regarder ce que nous allions faire. Vous savez que dans la foulée, c'est l'école Paul Valéry qui sera concernée,
puis l'école Desnos, notamment au titre des engagements que nous avons pris.
Aujourd'hui, la situation est la suivante : nous avons donné des consignes, la prise de poste des concierges
a lieu une heure plus tôt, de manière à ouvrir et à ventiler les écoles. Ils arrivent dès 7h00 du matin, en
avance par rapport à leur horaire habituel. Et toutes les classes de la ville seront équipées de ventilateurs au
plus tard demain. Un peu plus de 350 sont sur le point d'être déployés par les équipes des bâtiments. Dans
la continuité, et encore une fois, au-delà des travaux beaucoup plus lourds que nous avons été amenés à faire
sur le bâti scolaire au cours de ces dernières années, nous avions projeté, et ça fait partie des points sur
lesquels vous nous faites des suggestions, de tester des brasseurs d'air dans deux écoles à compter de la
rentrée de septembre. Pour être précis, Victor Hugo et Larevelliere, avec l'idée d'en mesurer l'ensemble des
impacts, parce qu'il y a évidemment la question acoustique, et donc le « confort » pour les enseignants,
compte tenu potentiellement du bruit de ces brasseurs d'air, et la façon dont les choses peuvent fonctionner,
les niveaux de consommation éventuels, et le dispositif dans ces écoles étant évidemment volontaire, l'idée
étant, si c'est concluant, de pouvoir évidemment élargir le nombre d'écoles et de classes équipées.
Du côté des crèches, nous avons des salles climatisées dans toutes les crèches sauf une seule. Il n'y en a plus
qu'une dans laquelle il n'y a pas de pièce fraîche, la crèche des Plantes. Toutes les autres ont été dotées soit
d'équipements fixes, soit, pour l'une d'entre elles, d'un équipement mobile. Et dans notre programme figure
la perspective de végétaliser les cours de crèche, ce qui donne des résultats au niveau des écoles. Vous le
savez, nous aurons achevé en 2027 le plan de végétalisation que nous avons initié au début de ce mandat, et
qui vise à s'assurer que nous ayons une canopée dans chacune des cours. Et au-delà de ça, une débitumisation
d'une partie significative de la cour continue à se déployer. C'est un peu plus de 3 millions d'euros que nous
avons d'ores et déjà déployés, uniquement au cours des six dernières années. À ce sujet, nous avons la ferme
résolution, bien sûr, de finir et de nous occuper des crèches dans la continuité immédiate.
S'agissant des plus âgés, nous avons utilisé le service Angers seniors animation. Et je remercie l'ensemble
des équipes comme je remercie les agents des crèches et ceux des écoles, avec un message et des consignes
de prévention aux 2 000 seniors qui sont répertoriés par ce service Angers seniors animation. Des appels
sont enclenchés à la fois par les jeunes en service civique et par les agents de Cap senior aidant, qui ont été
formés ; et nous avons 250 inscrits plus vulnérables, selon la façon dont ils se sont inscrits, qui font
évidemment l'objet d'un suivi encore plus particulier. Des consignes de vigilance ont été passées aux
360 seniors qui sont servis quotidiennement par des portages de repas, grâce auxquels nous avons ces
9contacts complémentaires qui nous permettent de donner des consignes. Les conseils de vigilance sont
évidemment délivrés aussi à ceux qui appellent au guichet unique Cap senior aidant, et tous les protocoles
d'hydratation sont activés depuis le début de l'épisode caniculaire.
Nous avons élargi les horaires du Pass. Cela faisait partie de vos attentes. Les choses ont été actées et activées
dès le début, avec des ouvertures les après-midis, des mardis, des mercredis, des jeudis, en complément de
ce qui existait déjà les lundis et les vendredis. Et aujourd'hui, par exemple, c'est 35 personnes qui ont été
accueillies ce matin, et 75 qui ont été accueillies cet après-midi dans le cadre de cette ouverture
exceptionnelle pour laquelle, là aussi, je salue les équipes. Au-delà de ces points, je rappelle que dans les
décisions que nous avons prises, nous avons passé les déchetteries aux horaires d'été dès le début de l'épisode
caniculaire, Normalement, ce sont des choses que nous déclenchons plutôt au milieu du mois de juin, que
nous avons donc anticipées de près de trois semaines en considérant que plutôt que de passer aux horaires
d'été pour une semaine, revenir aux horaires classiques, puis de rebasculer sur les horaires d'été, il était
souhaitable d'appliquer ces horaires d'été dès le début de l'épisode en question. Sur les chantiers réalisés par
les agents de la ville, de même, nous sommes désormais en horaires d'été, en faisant en sorte là aussi de
favoriser des embauches qui soient plus précoces et en encourageant les entreprises, en particulier dans la
période dans laquelle nous sommes, à éviter les heures les plus chaudes de la journée et donc de commencer
les chantiers plus tôt le matin.
Pendant toute la durée de cet épisode, les bibliothèques de Belle-Beiïlle et de Saint-Éloi seront fermées les
après-midi. Saint-Éloi, parce qu'elle n'a pas été conçue comme étant une bibliothèque. C'est une bibliothèque
provisoire, je vous le rappelle, dans laquelle nous n'avons pas de dispositif de rafraîchissement ou de
climatisation compte tenu de ce qui existe dans les autres bibliothèques et que nous avons d'ailleurs déployé
au cours de ces dernières années. Une bibliothèque du réseau, celle de Belle-Beille, sera concernée par les
travaux prévus dans le programme à Jacques Tati ; elle aussi va faire l'objet d'une fermeture compte tenu
des températures que nous y enregistrons.
En ce qui concerne les clubs sportifs, nous les invitons évidemment à utiliser les équipements qui sont les
mieux ventilés; mais, plus encore, ce sont bien des messages de prévention et de vigilance qui ont été
transmis à la fois aux clubs, mais aussi aux responsables de nos équipements sportifs, avec des adaptations
en fonction des salles et sur la base des températures constatées.
Les parcs et les jardins de la ville seront ouverts tous les jours jusqu’à 22 heures : chacun le sait, la
température sous un arbre est inférieure de 7 degrés à celle relevée hors d’un couvert végétal, et nous
pourrons ainsi bénéficier de ces lieux de répit, particulièrement nombreux à Angers. Je l’ai évoqué
brièvement en ouvrant ce conseil, mais c’est pour nous une fierté, et le calendrier fait bien les choses. Être
consacrés aujourd’hui de nouveau Ville la plus verte de France, dans un contexte où plusieurs de ceux qui
nous accompagnaient sur le podium reculent alors que nous avons au contraire poursuivi nos investissements
et débitumé l'équivalent de 68 hectares au cours de ces douze dernières années, s'inscrit dans une logique
de prévention qui prend tout son sens une journée comme celle-là. Je rappelle également que nous disposons
10en ligne d’un espace localisant les points d’eau et les endroits offrant de la fraîcheur sur le territoire, et que
nous utilisons les réseaux sociaux ainsi que le site internet pour partager le plus grand nombre de consignes,
aussi souvent que possible.
Mes chers collègues, je veux aborder, avec un peu plus de gravité et sans doute davantage d’émotion - que
je ne doute pas partagée par nous tous -, un fait douloureux. Cet épisode caniculaire a été marqué de manière
dramatique, sur le plan national, par cinq noyades, dont une nous a concernés directement. Le jeune Nea,
âgé de 15 ans, était le fils d’une collègue de nos services. Je l’ai appelée un peu plus tôt pour l’assurer de la
solidarité du conseil municipal et de notre soutien dans le drame qu'elle traverse, en lui indiquant que nous
penserions à elle, à son fils et à sa famille, et que nous ouvririons ce conseil par un moment de recueillement.
La mort d’un enfant de 15 ans est dramatique, et qu’elle survienne dans de telles circonstances l’est plus
encore. L’émotion est immense au sein du SCA, parmi ceux qui jouaient au foot avec lui comme parmi les
collègues de sa maman au CCAS. Je lui ai assuré ma solidarité et notre soutien, et j'ai tenu à le dire de façon
collective. Je nous invite à penser ensemble à Nea et à sa famille.
J'aurai peut-être l’occasion de revenir devant ce conseil pour examiner la manière dont nous pouvons
accompagner sa famille dans ces circonstances. Il me semblait important que nous ayons aussi cette marque
d'émotion : la ville, ce ne sont pas seulement les élus, c’est aussi la communauté de tous les agents qui
travaillent au quotidien pour les Angevins. Ce drame, à l’issue de cette noyade tragique, renforce encore
cette proximité. C’est pour moi l’occasion d’insister sur le respect des consignes de sécurité. On ne peut pas
tergiverser face à des épisodes caniculaires d’une telle puissance en pensant continuer à vivre comme avant,
sans modifier nos habitudes, en conservant la même intensité sportive et sans se préoccuper davantage des
plus fragiles autour de nous. Il nous faut le rappeler avec force. Notre préoccupation constante est de
continuer à adapter et à améliorer la situation à l'échelle de tous les enjeux.
Parmi les pistes que vous avancez figure la gratuité des piscines : l’idée est séduisante, mais elle n’est pas
applicable, pour une raison simple - nous atteignons déjà les jauges maximales. Avec 1 250 personnes à
AquaVita, nous ne laissons plus entrer de public, compte tenu des règles sanitaires. Ces chiffres ont été
atteints ces derniers jours, avec une file d’attente le long du bâtiment, les visiteurs attendant que d’autres
sortent pour pouvoir entrer. La gratuité allongerait cette file sans nous permettre d'accueillir davantage de
monde, là encore en raison des consignes sanitaires. Ce constat vaut potentiellement pour les autres
équipements : dès lors que les épisodes caniculaires sont très intenses, l’afflux augmente - ce qui est en soi
souhaitable -, mais nous ne devons pas l’accroître encore, sous peine d’allonger nous-mêmes des files
d’attente que nous ne pouvons pas satisfaire. Je le dis avec gravité, car nos équipes, confrontées à
l’insatisfaction de ceux qui patientent dehors, sont les premières à nous alerter : nous ne pouvons pas
accélérer la sortie des visiteurs en minutant leur temps de présence, et c’est là un vrai sujet.
Vous évoquez par ailleurs les pics de pollution qui peuvent accompagner ce type d'épisodes. Je tiens à
rappeler à notre assemblée que, dans le cadre de la nouvelle DSP, un ticket « qualité de l’air » est désormais
activé automatiquement en cas de forte pollution. Sa mise en œuvre est toutefois déclenchée sur alerte du
préfet, et nous n'avons pas atteint ce seuil à ce stade. Dès que le seuil d’alerte serait déclenché par la
11préfecture, les équipes d’Irigo mettraient en place ce ticket, qui fonctionne au tarif habituel pendant
24 heures et autorise autant de trajets que nécessaire. Nous avons d’ailleurs prévenu Irigo dès hier matin de
se tenir prêt, dans l'attente d’un éventuel déclenchement. Ce seuil relève du préfet et correspond à des
valeurs précises d'ozone, de dioxyde d’azote ou de particules en suspension, que nous suivons de façon
étroite avec la préfecture. Voilà, mes chers collègues, les informations que je souhaitais vous donner à ce
stade ; je passe bien entendu la parole à ceux qui le souhaitent, et je vous la laisse volontiers, Monsieur
LAVEAU.
Monsieur LAVEAU : Bonsoir à toutes et à tous, merci Monsieur ie Maire. Nous tenons d’abord à saluer
les mesures prises : elles étaient nécessaires, attendues et importantes, et vont dans l’ensemble dans le bon
sens. Cette situation préoccupe évidemment tout le monde ; c’est pourquoi nous avons émis ce vœu, que
nous vous avons transmis hier. Je vous ai d’ailleurs écrit lundi, notamment au sujet de la pollution, dont on
parle souvent moins alors qu’elle compte tout autant sur le plan sanitaire, mais aussi pour saluer les autres
mesures que nous nous doutions que vous alliez prendre. Nous jouons notre rôle en formulant des
propositions que vous reprenez ou non : tel est le sens de ce vœu. Je souhaite dire un mot sur les différents
sujets que vous avez abordés. Une canicule comme celle que nous vivons dès le mois de mai est historique ;
même si des records de chaleur ont parfois été atteints autrefois, nous connaissons là une semaine entière à
35 ou 36 degrés, sans parvenir à repasser sous les 20 degrés la nuit.
Cela signifie qu’une partie des Angevines et des Angevins vivent très mal ces journées, dans des passoires
thermiques. On sait combien il est éprouvant de subir cette chaleur toute la journée. Cela appelle de notre
part une attention particulière envers les publics les plus fragiles, à savoir les personnes âgées et les plus
jeunes ; c'est d’ailleurs une part importante des décisions que vous avez déjà actées, et c’est bien normal.
Concernant les seniors, un certain nombre de dispositifs sont mis en place. Ce qui nous paraît important, au-
delà du message de prévention, c’est d’aller vers ses voisins et vers les autres, et de mobiliser tous les
moyens possibles. Je crois savoir qu’il existe une réserve citoyenne : est-elle mobilisable ? Il est essentiel
de ne pas traverser cette période en laissant des personnes isolées, qui parfois ne s’hydratent pas
suffisamment, avec le risque, malheureusement, que des drames surviennent.
S'agissant cette fois des publics plus jeunes, dans nos crèches et nos écoles, il y a le temps long, sur lequel
je reviendrai rapidement. Sur le temps court, je salue la mise à disposition de ventilateurs ; je constate
toutefois qu'ils seraient bienvenus en plus grand nombre, ce qui appelle peut-être une dotation
complémentaire. Dans le lieu où je travaille, nous étions hier après-midi à l'étage, avec des températures
supérieures à 30 degrés, ce qui est compliqué pour les enfants, et nous disposions de deux ventilateurs pour
trois classes ; je sais que nous ne sommes pas les seuls dans ce cas. Certains aménagements ne coûtent pas
forcément cher : toutes les écoles ne sont pas équipées de stores - sur la partie sud, dans le couloir, par
exemple, nous n’en avons pas, et ce serait utile. C’est au fil de ces canicules que nous parvenons à ces
propositions. Les brasseurs d’air que vous expérimenterez dans deux écoles à la rentrée vont dans le bon
sens, mais nous devons vraiment porter cette préoccupation pour les plus jeunes et poursuivre la
végétalisation que vous évoquiez, tout aussi importante. Une réflexion d'ensemble avec les équipes
12pédagogiques, les parents d’élèves et les conseils d’école serait sûrement utile pour identifier les lacunes à
combler dans chacune de nos écoles.
Concernant le pass, nous saluons également ce dispositif, qui va dans le bon sens. Toujours sur le court
terme, je me suis rendu à AquaVita lundi : les files d’attente sont effectivement longues. Elles seraient
réduites - pas totalement, car le passage au vestiaire prend du temps et l’on ne peut pas accueillir
300 personnes en cinq minutes - s’il n’y avait pas le paiement, qui pèse malgré tout. J’observe que la gratuité
existe dans un certain nombre de communes : elle est donc possible, Ce serait un signal fort, affirmant que,
dans une période aussi particulière sur le plan sanitaire et de santé publique, chacun a accès à l’eau. Il y a
bien le lac de Maine, mais j'ignore si l’eau y était accessible ces derniers jours ;je ne l'ai pas vérifié. - Non,
malheureusement.
Sur ces piscines, il me semble intéressant d'envoyer ce signal, même si tout le monde ne pourra pas les
fréquenter, puisque leur capacité est physiquement limitée. Ce serait un geste exceptionnel, signifiant que
l’accès est possible, quels que soient nos revenus : certaines personnes n’y vont pas malgré la carte A’tout,
soit qu’elies ne la possèdent pas, soit qu’elles pensent ne pas pouvoir y accéder. Cela me paraît pertinent sur
le plan social, car l’écologie doit, de notre point de vue, s’accompagner de justice sociale. La discussion
pourra se poursuivre, mais m'étant rendu à AquaVita lundi, j’ai vu que l’attente, heureusement, se faisait à
l'ombre ; il faut veiller à ces points d’attente et s’assurer qu’elle se déroule dans des conditions correctes.
Cette attente existe déjà sur un système payant : la gratuité ne changerait donc pas fondamentalement les
choses. S’agissant des transports en commun, il y a là aussi un signal clair à adresser à la population.
J'entends votre protocole, qui consiste à attendre l’alerte de la préfecture ; il me semblerait toutefois plus
simple de communiquer plus régulièrement sur la qualité de l’air. Les canicules s’accompagnent très souvent
de pics de pollution : nous oscillons actuellement entre une qualité de l’air dégradée et mauvaise, ce qui
n'est pas rien. Cette pollution est essentiellement automobile et générée sur notre territoire, un peu sur le
bassin choletais aussi ; or, pour les cyclistes, pratiquer le vélo par 35 ou 36 degrés n’est pas souhaitable. En
termes de santé publique, il me semblerait plus simple de retenir un seuil vérifiable et clair pour tous,
déclenché dès que la qualité de l’air devient dégradée ou mauvaise - car à quel moment, sinon, l’enclencher ?
Ce signal, nous le préférerions sous forme de gratuité, toujours pour les mêmes raisons de justice sociale et
d'écologie, afin que cette dernière ne soit pas vécue comme punitive et que, dans ces cas exceptionnels,
chacun puisse s’adapter et basculer vers un autre mode de transport pour réduire la pollution. Avec le groupe
Demain Angers, cela nous semblerait particulièrement intéressant. À défaut, ce ticket « qualité de l’air »
serait le bienvenu, comme dispositif plus lisible.
Je dirai aussi un mot, rapidement, du long terme : nous sommes confrontés à l’urgence, mais ce sont des
politiques de long terme dont nous avons besoin. Ce n’est pas dans cette enceinte que la question se réglera,
mais nous déplorons l’absence d’une politique d'investissement plus stable et plus massive de l’État dans
ce domaine. À l’époque où vous étiez au ministère, des avancées intéressantes avaient été engagées, même
si le rapport Pisani-Ferry, vous le savez bien, proposait d’aller encore plus loin. Car les investissements que
13nous réalisons aujourd’hui sont autant de dépenses que nous n’aurons pas à engager plus tard, à un coût bien
supérieur.
Plus on les reporte, plus ils nous coûteront cher, car le réchauffement produit ses effets à chaque canicule et
à chaque événement lié au dérèglement climatique - tempête notamment. Sur le bâti scolaire, nous vous
encourageons à accélérer cet investissement, car le besoin est réel. Vous indiquiez fermer la bibliothèque
municipale Saint-Éloi parce qu'il y fait trop chaud et qu’elle n’est pas adaptée ; c’est exact, mais combien
d’écoles ne le sont pas non plus aujourd’hui ? C’est aussi un sujet de discussion. Certaines municipalités
ferment les écoles au-delà d’un certain seuil de température ; ce n’est pas le cas ici, du moins jusqu’à présent.
Je comprends l’argument social, selon lequel certains enfants, de retour chez eux, se retrouveraient dans des
pièces encore plus chaudes. Mais il faut considérer qu’une salle de classe réunit 25, 26, parfois 30 élèves,
ce qui accentue la chaleur de plusieurs degrés : hier, je suis monté à 34 degrés dans ma classe, alors même
que je disposais d’un ventilateur et que j’aérais.
Nous faisons au mieux, mais les chaleurs atteintes sont conséquentes et la question mérite d’être posée.
C’est pourquoi cette accélération de l’investissement est importante. Il faut, je crois, mener cette discussion
ensemble pour déterminer jusqu’à quel seuil nous tolérons d’accueillir autant d’enfants dans des locaux
inappropriés. Certaines écoles sont adaptées, tant mieux pour les enfants et les équipes ; d’autres ne le sont
pas du tout. Il nous faut donc réfléchir ensemble à de bonnes solutions, quitte à ajuster, car cette question se
posera de plus en plus souvent - y compris, malheureusement, dans des écoles parfois construites
récemment, pour lesquelles les températures constatées restent élevées.
Un dernier mot sur l'appui de notre collectivité pour accélérer l'isolation de nos logements sociaux et
examiner comment renforcer les dispositifs d’aide à l'isolation. Dans le sens que j’indiquais tout à l’heure,
les investissements réalisés maintenant nous assureront une meilleure résistance et une meilleure adaptation
au réchauffement climatique. Cela mérite qu’on s'y penche, parfois au détriment d’autres investissements
envisagés, car il s’agit là, encore une fois, du quotidien des personnes et de questions de santé publique.
Merci.
Monsieur le Maire : Merci, Monsieur LAVEAU. Mes chers collègues, compte tenu de la solennité du
moment et parce qu’il s’agit de montrer que nous sommes unis vers le même objectif, je crois qu’il est des
moments où il n’y a pas lieu de polémiquer, chacun cherchant le meilleur moyen d’avancer. Je vous
répondrai précisément sur un ou deux sujets, et sur un ou deux chantiers que nous aurons à ouvrir. D’abord,
je vous confirme que, en raison de la présence de cyanobactéries, la baignade au lac de Maine n’est pas
autorisée - une forme de double peine dans la situation que nous connaissons. Nous suivons très
attentivement l’ensemble des relevés et des indications qui nous permettraient de la rouvrir, mais les
consignes de la préfecture, au vu des analyses réalisées, sont formelles ; c’est d’ailleurs la raison pour
laquelle nous n’invitons pas, ce soir, la population à se rendre sur un site où, en raison des températures et
de l’eau stagnante, peuvent surgir des difficultés de santé publique. Nous espérons que cette situation
prendra fin le plus tôt possible.
14Une signalisation a été mise en place aux abords du lac, car des personnes viennent malgré tout s’y rafraîchir,
afin de nous assurer que ce ne soit pas le cas. Sur les piscines, je le redis, mon propos n’est pas le désaccord :
dès lors que la gratuité augmenterait les files d’attente - l’effet d'annonce accroissant le nombre de personnes
qui s’y rendraient -, je ne vois pas comment procéder, et je doute que toutes les communes qui assurent la
gratuité respectent les jauges indiquées. Autrement dit, je pense que certains collègues sont moins regardants
sur le nombre de personnes présentes simultanément dans les piscines, là où la gratuité s’applique, compte
tenu de la pression qui s’exerce lorsqu'il y a plus de monde à l’extérieur qu’à l’intérieur. Mais je partage
votre intention, et nous aurons sans doute l’occasion d’y revenir.
Dans une vie antérieure pas si lointaine, le Fonds vert, dont j’avais obtenu la création avec 2 milliards
d'euros de dotations - notamment pour accélérer les travaux d'adaptation et de végétalisation -, constituait
un investissement utile : je partage pleinement vos propos, le coût de l’inaction étant bien supérieur à celui
de l’action.
Pour vous faire une confidence, dans les premières versions du plan national d’adaptation au changement
climatique - fondé sur la trajectoire de 4 degrés que j'avais validée comme ministre -, je suggérais de
regarder l’exemple de l’Allemagne, où l’école s’interrompt au-delà d’un certain niveau de température.
Quels que soient les travaux réalisés, un dispositif - je ne sais plus s’il s’agit de 35 ou de 38 degrés - conduit
en effet, de manière automatique et malgré les inconvénients que vous évoquez, à appliquer une mesure qui
évite d’exposer l’ensemble des personnes à des environnements extrêmement chauds. La fermeture des
écoles n’est toutefois pas une compétence municipale : ceux qui communiquent sur la fermeture des écoles
prennent une décision en lieu et place de la direction académique des services de l'Éducation nationale et
de la préfecture. Je vous assure que cela ne relève pas des prérogatives d'un maire, si l’on se réfère
attentivement au Code général des collectivités territoriales. Enfin, sur la qualité de l'air, pouvoir
communiquer plus souvent me paraît d'autant plus souhaitable que celle-ci s’améliore fortement et
durablement. C’est lié au fait que nous sommes passés, ces dernières années, sous les 50 % de circulation
automobile dans le report modal global, et que chaque électrification du parc, indépendamment du nombre
de véhicules, contribue à la baisse des émissions, au même titre que le rajeunissement de l’âge moyen des
flottes ou la sortie des bus diesel, avec la décision prise il y a quelques années de passer au bioGNV.
Ce qui est compliqué sur le patrimoine bâti, mais vous l'avez dit, c'est que nous héritons d'un patrimoine
bâti qui a quelques années, 10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans, 50 ans, 60 ou 70 ans, et que dans les 72 écoles
qui dépendent de la ville, on a une hétérogénéité de situation que nous avons trouvée il y a 12 ans, que Jean
MONNIER avait trouvée en arrivant en 1977 pour les plus anciennes, mais globalement, la prise de
conscience de la nécessité d'adapter les écoles n'existait pas il y a 12 ans. La preuve, c'est que l'école Nelson
Mandela, la dernière à avoir été livrée avant que nous arrivions aux responsabilités, n'est pas le meilleur
exemple de la manière d'adapter, entre guillemets, le bâti scolaire aux défis qui sont les nôtres. Là-dessus,
il y a les brasseurs d'air, dont je ne sais pas s'ils sont la solution miracle, mais j'ai tendance à penser qu'ils
pourraient répondre au besoin, parce que ce sont plutôt des solutions qui s'appliquent dans des pays aux
15traditions plus tropicales que les nôtres, et qu'un des meilleurs moyens pour nous, c'est de nous inspirer de
ce qui se passe plus au sud, là où des gens sont déjà exposés à des situations de ce type, pour regarder
comment on est capables d'avancer. On aura évidemment des occasions, d'abord, de faire un retour
d'expérience de tout cela. Vous évoquez le fait que vous aviez deux ventilateurs pour trois classes hier.
Logiquement, vous en aurez au moins trois pour trois classes demain, compte tenu de ce que je viens
d'annoncer, les 350 ventilateurs déployés. Mais cela soulève aussi, vous l'avez dit, en particulier sur les
stores, les brise-vues et un certain nombre de choses de ce type, des interrogations liées à l'intensification.
On avait globalement des canicules qui survenaient plutôt hors période scolaire ; celle-ci a un caractère très
exceptionnel. Cela ne veut pas dire qu'on n'avait pas déjà des problématiques de température élevée, mais
ce n'était pas des canicules. Là, on se retrouve avec un épisode caniculaire bien plus tard et bien plus proche
de la « fin d'année ». Là, avec un épisode aussi précoce, et avec toutes les raisons de penser que ça se
reproduira, parce que c'est une question de fréquence liée à une augmentation des températures moyennes
dans laquelle on est déjà embarqués, il est évident qu'il va falloir qu'on hisse notre niveau de jeu, si je
m'autorise cette expression. Nous vous remercions en tout cas des contributions, de la tonalité et des sujets
qui nous attendront.
Conformément à l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales, il a été procédé à
l'élection d'un secrétaire de séance, M. Anthony LUSSONa été désigné pour cette fonction, qu'il a acceptée.
ré
16«Point sur la saison culturelle et les évènements sportifs », présenté par Nicolas DUFETEL et Dimitri
LOISEAU
Un printemps
et un ete | Angevins 4e
Fenêtre sur la saison culturelle et les rendez -vous sportifs
À Angers, on est fier de notreCathédrale
*_ Inauguration le 9 avril 2026
° Visites gratuites par le service Angers
patrimoine le 11 avril : 800 visiteurs
° Visites de la place et de la galerie :
été et Journée du Patrimoine 2026
di
Un printemps
et AR Evine M
l7Angers, c'est notreterredu milieu
Dernière heure gratuite de 17h à 18h dans tous les musées d'Angers
18
Exposition : Avril-Novembre 2026
La tenture Tolkien : 14 tapisseries et 2
tapis , au sein d’une exposition retraçant
l’histoire de sa création avec des cartons
de tapisseries, des échantillons de tissage
et de nombreux autres documents
Un partenariat avec la Cité internationale
de la tapisserie d’Aubusson
Une exposition en écho au Muséum
d'Histoire naturelle : Voyage en Terre du
Milieu, pour approfondir ses
connaissances sur l’univers de Tolkien
Les visiteurs au rendez-vous et une
fréquentation record pour le musée Jean-
Lurçat et de la Tapisserie contemporaine
qui approche les 20 000 entrées depuis
l'ouverture de l’exposition
Un printemps pa
et US Svins #49
À Angers, on est poli(s) et on aime le piano
Une 4ème édition du 13 au 17 mai 2026et
beaucoup de 1ères :
1 première au Ronceray , avec l'ONPL, danse
{avec le CRR), au CHU, pour le spectacle
famille aux Greniers Saint-Jean
Des nouveautés etun succès confirmé
28 propositions dont 21 gratuites (10 Piano-
vélo) +3 pianos en libre-service : le piano
plus que jamais partout dans la ville et les
quartiers
+ _ Toutes les propositions gratuites en
intérieur complètes.
° Une fréquentation conséquente (8 600
personnes en 2 jours) et billetterie très
satisfaisant .
Un printemps
EU SEE vins LAÀ Angers, on réveille une abbaye endormie
*_ Ouverture au public depuis le 19 mai 2026
7 + Programmation culturelle:
*_ Musique au Printemps avec Pianopolis
* Arts visuels à l’été : Claude Viallat du 25
juin au 4 octobre 2026
*__ Patrimoine à l’automne avec les
Journées Européennes les 19 et 20
septembre 2026
Projets/Travaux à venir :
* Conservation des peintures murales
+ Assainissement
+ Millénaire en 2028 Ale :
ABBAYE DU
RONCERAY
patrimoine | art | musique 4 Un printemps y
Et UF vins M
À Angers, le vélo est notreseconde nature
30 & 31 mai
2980 participants
1620 sur Natureis bike
1360 sur Angers Guinguette
30 % participantd'Angers Loire Métropole
66 départementsreprésentés
541 Kms deparcours
244KmssurAngerd oireMétropole
18 communetraversées
7 pointd'arrêt
1 9 producteurs
restaurateurs Un rintemps À
sur 2 1basés dans le Dpt 49 et RE Une
19À Angers, on aime quandça bouge
MATIN
9h30 : Départ du Trail du Roi René (25 km)
10h45 : Départ du Trail de la Cité (12 km)
11h00 : Ouverture officielle du Village des Sports
11h30 : Départ du Trail Découverte (8 km)
À partir de 11h40 : Podiums des trails
13h00 : Départ de la course des familles
APRÈS -MIDI
14h00 : Mise à l’honneur de la Team Angers Sport
14h15 : Départ du 250m de nage en eau libre (6-11 ans)
14h30 : Lancement du défi « Meeting Perche Exhibition »
avec Tristan Després
15h30 : Départ du 750m de nage en eau libre (12-18 ans)
16h15 : Match d’exhibition de water-polo
17h00 : Match d’exhibition de kayak-polo
Un printemps pra
. HAE vins #4
À Angers, le 21 juin, faites de la musique !
Sur 8 zones sécurisées et strictement piétonnes, Jardin du
Mail ; Place Giffard Langevin ; Place St Eloi ; Place République ;
Place du Pilori ; Place Michel Debré ; Quai des Carmes côté cale
de la Savatte
Scènes techno/électro_: la Plaine St-Serge et le Jardin François
Mitterrand
Deux projets spécifiques _:
- Une scène, Place Michel Debré, avec une
programmation « Fabrique Musicale Angevine »,
- Place du Ralliement :
19h00-21h30 : rassemblement de chorales du territoire
sur le parvis du Grand Théâtre réunissant un public
familial
21h30-0h00 : DJ set «Balconia » depuis le balcon du BHV
Un printemps
ss HA Evins b
20À Angers, on n’échapperapas à l’Art
PROGRAMMATION 2026 :
Réalisation des oeuvres en juin
Création en 2016 : 30 oeuvres visibles dans
tous les quartiers de la ville
+ Habillage tramway, Millefleurs de Camille Chastang
Fresque sur le groupe scolaire François Raspail,
Cavalcade de Vincent Broquaire
+ Fresque AquaVita (Plaine ludique et sportive des Hauts -
de-Saint -Aubin), Half-Pipe de Valentin Guillon
Collage & affichage place F. Mitterrand, MEGA STRUCTURE PARADIS -
Partenariat ESAD TALM et My Name Is Wendy
Un printemps my
€ LR vins M
*_ Exposition de juin à octobre 2026 réalisée avec la
collaboration exceptionnelle du musée du Louvre sur l’art
français du 18e siècle (Fragonard, Chardin, Boucher...).
*_ Rencontre entre 70 dessins de la collection Saint-Morys
issus du musée du Louvre et 20 peintures de la collection
Livois provenant du musée des Beaux-Arts.
+ _ Vaste atelier de dessin pour les visiteurs en écho avec
« Angers dessine ».
* Présentation de 50 dessins du 18° siècle du musée des
Beaux-Arts.
Un printemps
Dernière heure gratuite de 17h à 18h dans tous les musées d'Angers et HA Éévins 4
21À Angers, on aime aussi se mettreen scène
ae TENTE
sa N Cndc CDN ANGERS
ISON 25-26
204 REPRÉSENTATIONS (théâtre, musique, cinéma : SA | SO N 23 p 26 Festival Premiers Plans, Angers Nantes Opéra, compagnies, 53 500 spectateurs au 19 mai 2026
associations.) Remplissage à plus de 80,7% 87 000 spectateurs au 19 mai 2026
(100 000 saison 2024-2025)
Ici c'est Angers. mais on est aussi fan de
l'équipe de France
ER ) \ YA 4 Retransmission matchs Coupe du Monde de Football
à , Parc Bellefontaine
-14 ou 15/07 : Demi -Finale
-19 juillet : Finale
Si la France est au Rendez-vous * R.
Un printemps pa
” A ÉS vins FU
22À Angers, la suite de l’été, ce ne sera pas plus mal !
dans
hu mon wartiont
D HS EU, ;
Un printemps pa
et HA Eévins 4j
Monsieur le Maire : Mes chers collègues, nous allons entamer l'ordre du jour. Même si, en quelque sorte,
nous l'avons déjà fait, puisque ce Conseil a aussi vocation à parler des thèmes d'actualité, et nous allons, tel
que c'était prévu, faire en sorte de commencer par faire un point sur la saison culturelle et sur les événements
sportifs, dans un contexte où le secrétaire de séance, ce soir, sera Monsieur LUSSON. Et je passe la parole
à Nicolas DUFETEL et à Dimitri LOISEAU pour cette présentation à deux voix de ce qui vient de se passer,
de ce qui est en cours ou de ce qui nous attend. Monsieur DUFETEL, c'est à vous.
Monsieur DUFETEL : Merci Monsieur le Maire. Bonsoir, chers collègues. Une présentation, en effet. Il
est difficile, Monsieur le Maire, de prendre la parole après le contexte que vous avez présenté et l'hommage
qui a été rendu, mais rappelons que notre rôle d'Élu est d'améliorer la vie, de l'accompagner par des activités
culturelles et sportives, pour tous et pour toutes, diverses et accessibles. On va donc alterner avec Dimitri.
Un printemps et un été Angevin : il s'agit de vous présenter les dernières semaines, les derniers mois et ce
qui nous attend, et ce qui attend les Angevins et les Angevines à venir. Le 9 avril 2026 a été inaugurée la
galerie de Kengo Kuma déployée devant la cathédrale ; le lendemain et le surlendemain, 800 visiteurs sont
venus gratuitement la visiter, l'admirer, s'interroger, la questionner. C'est l'occasion pour tout le monde, pour
la première fois au moins depuis 15 ans, de découvrir les polychromies de la cathédrale qui ont été cachées
pendant plus de 10 ans par une structure en bois et puis avant par une épaisse couverture de pollution et de
poussière vieille de deux siècles. Quand on se rend sur le lieu, on peut mesurer, en parlant avec les gens,
qu'il faut la voir en vrai, qu'il faut écouter, qu'il faut s'interroger et que c'est le propre des œuvres d'art,
lorsqu'elles osent la création contemporaine, d'interroger et surtout d'ajouter, comme c'est le cas sur les
cathédrales, qui sont le fruit de plusieurs siècles, une nouvelle strate d'architecture, dont nous pourrons voir
si, en effet, elle fera comme la pyramide du Louvre l'objet d'un grand consensus, par l'audace des créateurs
contemporains.
23Le service Angers Patrimoine avait organisé des visites : 800 visiteurs, vous le voyez, en une journée. C'était
énormément de monde. Et tous les week-ends, tous les jours, on le voit, le nombre de personnes qui admirent
ce chef-d'œuvre architectural de Kengo Kuma. Il n'est peut-être pas inutile de rappeler que sa visite et celle
de la cathédrale permettent aussi d'être dans un lieu de fraîcheur aujourd'hui. Je pense que ce n'est pas mal
de le rappeler.
En avril également, le même jour, a été inaugurée une exposition événement à Angers, dans la Galerie du
Champ du monde, le Musée Jean Lurçat de la Tapisserie Contemporaine, Tolkien, grâce à un partenariat
avec la Cité internationale d'Aubusson. Tout de suite, un chiffre, même si, en culture, ce n'est pas la course
aux chiffres, mais plutôt à l'émotion et à l'expérience : 20 000 visiteurs sont venus en environ quatre
semaines. C'est un record pour un musée qui, sur une année en général, attire 67 000, 68 000 visiteurs.
20 000 personnes sont venues en quelques semaines. Notre objectif avec ce partenariat, c'est de montrer que
la tapisserie, dont Angers est une des capitales, est certes un art millénaire, mais qu’il peut aussi dialoguer
et se conjuguer avec les cultures populaires en lien avec la littérature. En complément de cette exposition,
vous pouvez aller aussi au Muséum, où là aussi les températures sont fraîches pendant les horaires
d'ouverture, voir une exposition sur la Terre du Milieu.
Et pendant ces quelques mois, jusqu'en novembre, Angers, en effet, c'est notre Terre du Milieu. C'est celle
où l'on peut découvrir la littérature et l'univers de la fantaisie, mais aussi s'interroger sur le rapport à la
science, puisque l'exposition permet de voir des créations à partir du monde de Tolkien, mais toujours sur
une base scientifique et dans un monde où la science est aujourd'hui souvent et fréquemment remise en
doute, cela nous permet de réaffirmer l'importance de l'éducation scientifique pour tous et pour toutes.
Enfin, au mois de mai, c'était la quatrième édition du Festival Pianopolis, avec 8 600 personnes venues en
deux jours sur 28 concerts de jazz dans les jardins, dans un certain nombre de propositions, 28 spectacles,
dont 8 payants et 21 gratuits, des artistes angevins. Je pense au groupe Oda, dont je reparlerai tout à l'heure.
CJ Beth, qui a été présentée à The Voice, mais aussi de grands noms de la musique qui sont venus à Angers.
Cela a été l'occasion, avec un partenariat avec l'ONPL, de faire voyager un pianiste sur sa bicyclette au
CHU, mais également d'aller au plus proche des habitants, à la maison de quartier de l'Archipel, par exemple,
et un petit peu partout dans la ville ; et ce fut aussi la réouverture du Ronceray, qui a accueilli, dès le
lendemain de son inauguration officielle, près de 1 000 personnes réparties en deux concerts. Voilà pour ce
point sur Pianopolis.
Et à Angers, on a aussi, il y a quelques jours, réveillé une abbaye millénaire endormie, qui n'avait jamais été
vraiment ouverte au public, sinon ponctuellement. Les travaux qui ont été faits en partenariat financier avec
l'État et conduits par le service Angers Patrimoine permettent de rendre accessible aux Angevins et aux
Angevines ce lieu extraordinaire. Sa programmation à venir cet été comprendra une exposition d'art
contemporain. Le premier artiste invité sera Claude VIALLAT, un des grands noms de l'art contemporain.
Notre envie, c'est de remettre encore plus Angers sur la carte des artistes contemporains, et que la création
24contemporaine soit régulièrement présente, avec une programmation musicale également. Et, bien entendu,
d'inviter tous les Angevins et les Angevines à s'y rendre jusqu'à la fin du mois de juin, puisque l'entrée est
gratuite et qu'ensuite, nous vous présenterons la tarification qui est prévue.
Des travaux sont à venir : une première tranche a été faite grâce à l'État, grâce à la Ville, et grâce à un
mécénat important, notamment de la Fondation du patrimoine. Il faudra conserver des peintures muraies
extraordinaires, uniques en France, un joyau dans cette architecture du XIV: siècle. [Il y en a encore beaucoup
à découvrir, à sauver. Il faudra évidemment continuer à assainir cet édifice bientôt millénaire et préparer ce
millénaire en 2028. Notre idée, en réveillant et en ouvrant grand les portes de cette abbaye, c'est que les
Angevins soient fiers de leur ville, fiers de leur patrimoine, qu'ils aient un nouveau lieu pour vivre du
spectacle. Parce qu'à Angers, lorsque l’on restaure du patrimoine, c'est pour le mettre le plus rapidement
possible à la disposition de l'émerveillement des Angevins, des Angevines. Parce que, quand on contemple
quelque chose qui est beaucoup plus grand que soi, finalement, et qu'on le rend accessible, cela nous permet
de trouver peut-être plus facilement notre place dans le monde, et dans ses agitations. Et je laisse la parole
à Dimitri.
Monsieur LOISEAU : Merci cher Nicolas. Je vais tâcher d'avoir autant d'éloquence et d'enthousiasme que
Nicolas pour vous parler de la partie sportive de l'activité actuelle. Le week-end prochain, le 31 mai, aura
lieu la cinquième édition de Nature is Bike, un événement qui, initialement, tournait autour du gravel, et que
Destination Angers et l'agglomération, bien aidées par la ville d'Angers, ont souhaité orienter davantage
autour du vélo dans sa globalité. Ce seront donc 10 parcours allant de 35 à 275 kilomètres qui vont être
proposés aux 3 000 participants qui sont inscrits, avec, évidemment, compte tenu de ce qui a été évoqué par
Monsieur le Maire précédemment, des mesures importantes de sécurité et de mise en sécurité des
participants, qui ont été validées par la préfecture. Cet événement se déroulera donc au lac de Maine, de
samedi matin jusqu'à dimanche soir.
Le 7 juin prochain aura lieu, également au lac de Maine, un événement que tous les Angevins attendent
maintenant, ce qui me permet d'ailleurs de saluer mes prédécesseurs à ce poste, qui ont porté ce projet depuis
le début : Madame BIENVENU, Madame ANGEL et Monsieur DIERS. Cet événement rassemblera une
centaine d'associations sportives dans le village associatif, représentant une soixantaine de disciplines pour
lesquelles chacune des associations pourra proposer des initiations, des démonstrations de pratiques,
notamment une démonstration très attendue de saut à la perche par des perchistes professionnels qui seront
présents le samedi pour une compétition officielle et qui nous font la gentillesse de rester le dimanche pour
faire une démonstration à tous les Angevins et toutes les Angevines. Ft Tout Angers Bouge, au-delà de ce
moment associatif et de vie des Angevins, c'est aussi trois parcours de trail. Un premier parcours de 8
kilomètres, qui va rassembler 1 500 personnes et dont la jauge est atteinte. Un deuxième de 12 kilomètres,
qui va rassembler 2 000 personnes, avec une jauge initiale à ! 500 personnes qu'on a dû augmenter à 2 000
compte tenu de l'affluence. Et un troisième parcours de 25 km, avec une jauge à 1 500 personnes ; on est à
1 400 et on devrait arriver à 1 500 d’ici le 7 juin. C’est donc un formidable succès. porté par Angers terre
d'athlétisme d'une part, et surtout les services de la ville, que je tiens à féliciter. Je pense à la mobilisation
25de tous les agents que va nécessiter la mise en place du parcours, du village, de la matérialisation du parcours
sur place, et puis à la mise en valeur de notre ville, de son patrimoine, de son architecture, avec la traversée
de nombre de bâtiments et monuments, dont le Grand Théâtre, pour la première fois cette année.
Monsieur DUFETEL : Quelle transition, le Grand Théâtre, place du Ralliement, un des lieux de la Fête de
la Musique le 21 juin. Les événements que je vous ai présentés depuis tout à l'heure sont organisés par la
Direction de la Culture et le Service de l'Action Culturelle. C'est le même service qui organise Tempo Rives,
Les Accroche-Cœurs, Pianopolis. Ici, la Fête de la Musique est coordonnée par le service, et je pense que
c'est la démonstration aussi de l'importance de la structure du service public de la culture. Le 21 juin, ce sera
un dimanche cette année, mais Monsieur le Maire, comme vous avez eu l'occasion de le rappeler à la
conférence de presse, on ne change pas l'horaire. On reste, pour cette Fête de la Musique un dimanche, sur
une soirée qui s'achèvera, en termes musicaux, à minuit. Huit zones sécurisées seront strictement piétonnes.
Le même dispositif, même si c'est un dimanche, est mis en place parce qu'il faut faire de la musique, il faut
fêter la musique, et surtout trouver des moments pour se rassembler.
Deux projets spécifiques seront mis en place. Pour la première fois, place Michel Debré, une programmation
avec les talents musicaux angevins, qui est coordonnée par la Fabrique musicale angevine, une école bien
connue à Angers. Place du Ralliement, nous allons continuer à organiser ce rassemblement de chorales,
plusieurs centaines de personnes qui chantent ensemble devant le Grand Théâtre, et, un petit peu plus tard
dans la soirée, dans un autre style, un DJ set Balconia, depuis le balcon du BHV. Voïlà pour ce 21 juin, jour
de la Fête de la Musique.
C'est aussi, dans un autre style, la saison d'Échappée d'art, là aussi, des propositions que l'on peut voir
gratuitement. À Angers, beaucoup d'opérations, d'événements culturels sont gratuits. Je pense aux
Accroche-Cœurs, à Tempo Rives. D'autres sont payants. Je pense à Pianopolis, mais c'est ce qui permet
d'avoir 21 concerts gratuits et huit payants, dans de nouveaux modèles économiques, ce dont on parle tant
dans le monde de la culture aujourd'hui, que nous mettons en place avec une tarification accessible et surtout
un partage pour que chacun puisse participer aux événements collectifs comme il le peut. Ici, avec Échappée
d'art, il suffit de lever les yeux au ciel pour regarder des fresques. Les réalisations vont avoir lieu au mois
de juin. Vous allez retrouver un tramway 1 000 Fleurs qui sera réalisé par Camille CHASTANG d'ici
quelques semaines. Une fresque dans le groupe scolaire François Raspail également, un déploiement, donc.
C'est l'exemple même des projets qui sont faits parfois avec les élèves, avec des associations : les Angevins
et les Angevines de tous les âges peuvent participer à la réalisation des œuvres d'art. Et une fresque sur le
Grand Mur, sur la plaine ludique des Hauts de Saint-Aubin, au niveau d'Aquavita. Et un collage participatif
avec l'École des Beaux-Arts TALM. Je ne voudrais pas oublier de mentionner notre École des Beaux-Arts.
Vous l'avez vu tout à l'heure avec la Cité internationale de la tapisserie d'Aubusson : notre idée est aussi de
nouer des partenariats avec des institutions nationales prestigieuses. C'est le cas avec le Louvre. Pour la
première fois, la ville d'Angers va nouer un partenariat très étroit avec le Louvre. De temps en temps,
certaines œuvres du Louvre sont venues dans les collections à Angers, maïs là, c'est une exposition entière
26qui est proposée. Pour mettre en valeur les collections de peintures du XVIII: siècle, de Fragonard, de
Chardin, de Bouchet, par exemple, des dessins du Louvre vont venir, vous le voyez, au nombre de 70. Ce
sont un prêt et un partenariat exceptionnels, qui vont participer à notre envie de faire en sorte que les
Angevins et les Angevines puissent voir toujours plus de chefs-d'œuvre et les partager avec le plus grand
nombre.
Parallèlement à cette exposition, une programmation que nous aurons l'occasion d'expliquer un petit peu
plus tard, qui s'appelle Angers dessine, va mettre en place un grand nombre d'ateliers et de fresques ; parce
que, lorsqu'on cherche des façons de réunir les gens plutôt que de les diviser, et c'est le propre de la culture,
il faut chercher des pratiques, professionnelles ou amateurs, que l'on partage. C'est le cas de la musique,
mais c'est le cas aussi du dessin. Je suis sûr que beaucoup, dans cette enceinte, et beaucoup d’Angevins et
d’Angevines dessinent de façon contemporaine, la bande dessinée, etc. L'idée, c'est de trouver une pratique
culturelle qui rassemble. Cet Angers dessine va donc faire écho à cette exposition du patrimoine du Louvre
que nous aurons l'honneur d'accueillir pour valoriser également nos collections.
Évidemment, il y a aussi le spectacle vivant à Angers, qui est fondamental. Comment ne pas mentionner
dans cette présentation des dernières semaines les scènes angevines ? Il y en a plusieurs, et je vais vous
parler un petit peu des théâtres municipaux : Chanzy, Chabrol et le Grand Théâtre. 204 représentations sur
cette saison. À date, 87 000 spectateurs, et nous en avions eu 100 000 sur la saison précédente. Cela vous
donne une idée du nombre, finalement, d'Angevins et d'Angevines ou de visiteurs qui viennent au théâtre, à
la musique, au cinéma, au Festival Premier Plan, à Angers Nantes Opéra. Ce sont des salles qui sont aussi
disponibles pour les compagnies et les associations, lesquelles donnent une vie culturelle angevine diverse.
Évidemment, le Quai, de l'autre côté de notre rivière de la Maine, avec ses deux jambes, celles qui dansent,
celles du CNDC. Vous voyez à gauche une photo de la compagnie Yvan ALEXANDRE, puisque nous
avons aussi à cœur d'accueillir les compagnies locales. Et à droite, une photo du très beau Songe d'une nuit
d'été de Martial Di Fonzo Bo, qui tourne en France et qui a été créé à Angers. Plus de 80 % de remplissage
au Quai, avec 53 500 spectateurs. Une particularité dans cette Maison du Quai, c'est que nous y accueillons
aussi des écoles, des formations, l'École du CNDC et puis l'École des maîtres, une académie européenne
pour les jeunes actrices et les jeunes acteurs. On peut être fiers d'avoir à Angers nos théâtres, nos scènes,
qui permettent, vous le voyez, à beaucoup de monde d'y aller et aux artistes de s'y produire.
Monsieur LOISEAU : Merci Nicolas. Comme chacun le saît, du 11 juin au 19 juillet prochains, va s'ouvrir
la Coupe du monde de football. Nous avons reçu beaucoup de demandes sur la question de savoir si une fan
zone pourrait être offerte aux Angevins et aux Angevines. Monsieur le Maire a accédé à notre demande : un
grand écran est à ce jour réservé, dans la perspective où l'équipe de France serait évidemment qualifiée pour
la demi-finale et la finale. Cette fan zone se trouverait au parc Bellefontaine, à Angers, qui est parfaitement
sécurisé pour accueillir 6 000 personnes dans cette zone. Et donc, si l'équipe de France est au rendez-vous,
tant de la demi-finale que de la finale, nous aurons une fan zone au parc Bellefontaine, à 21h00, le 14 ou le
15 et le 19 juillet prochains.
27Ïl y a également, s'agissant de l'activité sportive et ludique, le déploiement de Vital’Eté, avec trois manières
de l’appréhender : L'été au lac, un rendez-vous bien connu des Angevins et des Angevines qui fonctionne
depuis de nombreuses années : une déclinaison sur le cœur de Maine : et une possibilité de mobilité au sein
des quartiers pour aller au plus près des jeunes Angevins et des Angevines qui auraient besoin d’une pratique
sportive régulière durant cet été.
Monsieur DUFETEL : Et du côté du spectacle et des grands événements angevins, c'est l'occasion de vous
donner la date de début de Tempo Rives : ce sera le 16 juillet. On aura l'occasion de vous révéler la
programmation un petit peu plus tard. Et cette année, pour la deuxième fois, l'opération Café Tempo, qui
permettra aussi d'animer le centre-ville dans de petites jauges, pour que les rues piétonnes et les gens qui se
baladent à Angers puissent bénéficier d'offres musicales également. Et en septembre, naturellement, les
Accroche-cœurs du 11 au 13. Là aussi, la programmation sera donnée plus tard, mais il nous semblait bien
de donner quelques perspectives, notamment en indiquant les dates de ces événements populaires, festifs,
qui vont, on l'espère, rassembler.
Monsieur le Maire : Merci messieurs pour cette présentation. Ÿ a-t-il des demandes de prise de parole ?
Madame CAPRON ?
Madame CAPRON : Oui, merci pour ces deux présentations. Un petit point simplement pour rappeler que
Tout Angers Bouge existe depuis 2009 et que Michel HOUDBINE et Philippe GODIN sont à l'initiative de
cet événement sportif. Je pense qu'il faut les saluer également.
Monsieur LOISEAU : Merci de le faire.
Madame CAPRON: Par ailleurs, concernant la programmation artistique, on se réjouit de tout ce qui a été
présenté. Il est un petit peu dommage qu'on n'ait pas eu plus de focus sur ce qui se passe dans les quartiers,
puisque là, c'est un petit peu centré sur le centre-ville. Et puis une remarque aussi sur l'art contemporain. Je
me réjouis du focus dont Monsieur DUFETEL a parlé, notamment avec la venue des œuvres de Claude
VIALLAT, artiste de Supports/Surfaces qui est aujourd'hui reconnu et apprécié de toutes et tous, mais qui,
en son temps, dans les années 70, proposait une œuvre qui bousculait beaucoup. Et j'en viens à parler des
artistes angevins et notamment des jeunes artistes. Vous avez évoqué l'École des beaux-arts et c'est très bien
de l'avoir évoqué, mais nous avons des jeunes artistes à Angers qui peinent à trouver des lieux où exposer,
des lieux où mettre en valeur leur travail, et même à s'installer durablement à Angers. Ils partent souvent
dans d'autres villes. Comme nous sommes très régulièrement interpellés à ce sujet, je pense que c'était le
moment de le signaler. Merci.
Monsieur DUFETEL : Merci Madame CAPRON. Vous avez tout à fait raison sur la situation des artistes
angevins. Sachez qu'elle s'est améliorée depuis quelques années, mais ce n'est pas encore suffisant. Depuis
huit ans maintenant, depuis la fin de l'antépénultième mandat, des ateliers renouvelables ont été mis à leur
28disposition, notamment pour les étudiants des beaux-arts, où ils ne payent pas de loyer, mais seulement des
charges pour justement favoriser leur implantation. Des partenariats ont été noués avec des associations,
comme l'association Satellite, à la disposition de laquelle nous mettons des locaux pour qu'on y installe des
artistes. Cela a été le cas au tiers-lieu du 42 ; maintenant, ils sont au Daguenet. C'est une façon de parler des
quartiers, puisqu'ils ne sont pas absents, en effet, de tout ce que nous faisons ; il y a aussi l'ouverture du
Repaire urbain, qui dispose d'une résidence de création et qui va, là aussi, dans le sens de l'accélération et
de l'augmentation de la présence de l'art contemporain. Je souscris donc, et nous souscrivons tout à fait, à
cette nécessité de permettre aux artistes angevins, les diplômés ou les non-diplômés, ceux qui sont d'autres
générations, de trouver des lieux. Nous avons développé des lieux : à l'heure où je vous parle, 12 ateliers
sont en utilisation, soit gérés par des associations en partenariat avec la ville, soit gérés directement par le
service. Je pense à l'Arboretum, où entre cinq et huit artistes peuvent s'installer. C'est donc quelque chose
sur quoi nous n'ailons pas faiblir, en effet.
Les quartiers, vous avez raison de les mentionner. J'ai mentionné rapidement ce qui s'est fait à l'Archipel en
évoquant les maisons de quartier. J'aurais pu aussi parler de ce qui s'est fait à la maison de quartier, à la
MPT, à Monplaisir, à la Roseraïe. Il y a énormément d'événements, mais vous savez, là aussi, qu'il y a une
particularité : les programmations culturelles, quand elles sont en quartier, sont organisées soit par les
services, par les pôles, soit par les maisons de quartier, qui ont elles-mêmes une activité très, très riche. Et,
Monsieur le Maire, si je devais faire la liste de tout ce qui se fait, je pense qu'on ferait des Conseils
municipaux qui durent quatre heures, et certains commencent peut-être déjà à trouver que je parle un petit
peu trop. Mais merci de l'avoir mentionné. Ils sont présents, nous y allons. Les Accroche-Cœurs, depuis
plusieurs années, ont aussi des ancrages dans les quartiers, qui rencontrent leur public. Je rappellerai juste
qu'une des soirées de Tempo Rives l'an dernier a eu lieu à la maison de quartier des Hauts-de-Saint-Aubin
et cela a été un très grand succès.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur DUFETEL. Et je veux rassurer Madame CAPRON, puisque vous
aurez l'occasion de voter l'Artothèque citoyenne, après tout ce que nous avons créé au cours de ces douze
dernières années, Échappée d'art notamment. Vous avez raison de mentionner que Tout Angers Bouge existe
depuis 17 ans ; en revanche, la quasi-totalité des dispositifs culturels tournés vers l'art contemporain qui ont
été évoqués sont bien plus récents. Ils s'inscrivent dans une volonté qui a pris corps il y a une dizaine
d'années, qui ne cesse de se renforcer, dont la prochaine étape sera l'Artothèque citoyenne au lac de Maine,
sur laquelle on aura l'occasion de revenir précisément, à destination des artistes angevins. Mes chers
collègues, je vous propose maintenant de joindre le geste à la parole, puisque nous étions dans des
présentations.
29DOSSIERS
Délibération n° DEL-2026-135
ACTIONS CULTURELLES ET PATRIMOINE - Soutien aux autres activités culturelles
Action culturelle - Soutien aux acteurs culturels angevins - Attribution de subventions
Rapporteur : Nicolas DUFETEL
EXPOSE
Le MUR Angers est une initiative artistique portée par l’association angevine du même nom, qui s'inscrit
dans la dynamique culturelle de la ville, en complément des actions existantes comme le festival Échappées d'Art et les murs d’expression libre de la ville, MurMurMoi. Cette proposition a pour objectif de valoriser l’espace public grâce à la réalisation de trois fresques en 2026 par des artistes du territoire, sur le mur d’une copropriété mis gracieusement à disposition dans le quartier Lafayette. Afin de soutenir cette initiative et la réalisation des fresques, la Ville propose un soutien de 3 000 € à l’association Le MUR Angers.
L’association À Tout Hasard (ATH) associés - Groupe ZUR a été invitée par l’association culturelle portugaise Ainda Nao Tem Nome à réaliser une résidence de création pour sa prochaine pièce Fôcus, dont la sortie est prévue en 2027.
Cette résidence, qui s’est déroulée du 11 au 21 avril 2026 dans le village de Lousal, ancien site minier en
reconversion, s’inscrit dans une démarche de coopération avec un partenaire européen et participe au
développement d’un projet artistique de territoire.
En conséquence, il est proposé d’attribuer une aide à la mobilité d’un montant de 1 000 € à l’association À Tout Hasard (ATH) associés - Groupe ZUR.
L'association Parole Déliée (Théâtre du Champ de bataille) est, depuis plus de trente ans, un équipement
structurant de la vie culturelle angevine, contribuant à l’accompagnement des artistes et à l’accès à la culture
pour tous les publics.
L'association connaît actuellement des difficultés structurelles, malgré les mesures engagées pour y
remédier, entraînant une fragilisation de son modèle économique.
Dans ce contexte, la Ville d'Angers entend renforcer son soutien, tant pour accompagner les travaux visant
à améliorer les conditions d’accueil des équipes artistiques que pour contribuer au fonctionnement de la
structure.
Il est proposé, en conséquence, d’attribuer une subvention exceptionnelle de 15 000 € à l’association Parole
Déliée (TCB) au titre de l’exercice 2026, portant le montant total de la subvention annuelle à 100 000 €.
Afin de lui verser cette subvention exceptionnelle, il convient de conclure un avenant à la convention
annuelle d’objectifs 2026 conclue avec elle.
Nursz est un trio angevin fondé en 2025 et proposant une musique indie-rock. Après un premier single
en mars, il prépare une série de concerts à partir du printemps. Pour soutenir la réalisation de son premier
clip, il est proposé un soutien de 750 € à l’association Nursz.
L'association JM France mène un travail minutieux sur le quartier de Monplaisir, mettant cette année à
l'honneur le spectacle musical Au rythme des vagues à destination des familles et écoles. La cité éducative
soutient ce projet dont l’ancrage et la transversalité sont importants. Pour soutenir la conduite d’ateliers de
médiation et une représentation du spectacle, la Ville propose un soutien de 750 €.
Oda est un duo angevin qui mêle mélodies acoustiques et textures électroniques dans un univers indie pop
folk. Membre de l’équipe Espoir du Chabada pendant trois ans, programmé dans le cadre du festival Angers
Pianopolis 2026, le groupe travaille activement à développer sa visibilité à l’échelle nationale. Pour soutenir
30la création de son prochain clip Spring, la Ville propose un soutien de 750 € à l’association This is not
Folk.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Education, Sport, Culture et Patrimoine du 07 mai 2026
DELIBERE
Attribue les subventions suivantes, versées en une seule fois, pour un montant de 21 250 €:
Le MUR ANGES nn nnnrrrrrenrnesrenrnennnensnennneseneneeeeneennensneennennennneeeneenteesseseensesnennees 3 000 €
ATH Associés — ZUR ess eceneenaeeeeeenenneneeneeneenneenennnres 1 000 €
Parole Déliée si iisssieeenesennnnnneenensenennenesenenns 15 000 €
NUFSZ derniere nasennennensenneneennese een senesneesesenneeesnesnennee 750 €
JM France ii innrrernennenenenennnnneennennenesneeseesesseenesseeneeeeennneneneene 750 €
This is not Folk diner enneeesnenesesenseeeeneeneenennee 750 €
Approuve l’avenant à la convention conclue avec l’association Parole Déliée, dont le projet est joint en
annexe à la présente délibération et autorise le maire ou son représentant à le signer.
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
és
Monsieur le Maire : Nous passons aux délibérations, et nous allons précisément commencer par les deux
Élus qui viennent de nous présenter l'ensemble de ces manifestations qui auront lieu au cours de ces
prochaines semaines. Nous commençons par vous, Monsieur DUFETEL, avec d'abord des attributions de
subvention.
Monsieur DUFETEL : Oui, Monsieur le Maire, d'abord dans le domaine du street art, des arts visuels et
de l'art urbain, une association qui s'appelle Le MUR se crée à Angers et va permettre aux artistes angevins
de compléter ce qui se passe avec les dispositifs MUR MUR MOI dans le cadre d'Échappée d'art. Le 6 juin,
un samedi, va donc se mettre en place un nouveau volet de cette politique culturelle. Nous vous proposons
d'accompagner cette association angevine, au service des artistes angevins, à hauteur de 3 000 €.
Dans le domaine du spectacle des arts visuels, c'est le collectif ZUR, vous le savez, qui est installé sur je
site des Fresnes. Pour accompagner son voyage dans un village portugais, Lousal, qui a une identité minière,
en lien aussi avec le lieu qu'il occupe, nous proposons 1 000 € de subvention.
Dans le domaine du théâtre, il s'agit là d'un acteur culturel qui fait partie de ce qu'on appelle le maillage
territorial : nous vous proposons d'augmenter la subvention du théâtre du Champ de bataille de 15 000 €. En
31aidant le théâtre du Champ de bataille, nous aidons toutes les compagnies de théâtre, jeunes, moins jeunes,
à se produire en ville. Le théâtre du Champ de bataille est une structure associative bien implantée dans son
quartier, qu'il nous semble très important de protéger et d'accompagner pour qu'elle puisse jouer son rôle de
plateforme pour les compagnies angevines.
Dans le domaine de la musique, trois aides à hauteur de 750 € pour des groupes ou des musiciens-artistes
d'Angers : le trio angevin Nursz, dans le domaine de l'indie rock ; les JM France, une association qui
organise régulièrement des concerts à Monplaisir. Vous le voyez, les quartiers ne sont pas du tout absents.
Ils sont même très présents dans la politique culturelle publique angevine. Et enfin, le groupe Oda, qui a fait
partie de l'équipe Espoir du Chabada, s'est produit au Ronceray dans le cadre de Pianopolis et va réaliser un
prochain clip qui s'appelle Printemps ; nous proposons de l'accompagner à hauteur de 750 €. Voilà,
Monsieur le Maire, chers collègues.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur DUFETEL. Mes chers collègues, y a-t-il des questions, des
remarques ? Je pense que nous sommes tous d'accord pour soutenir ces acteurs culturels. Je nous invite à
lever la main si nous sommes favorables à cette délibération. Et je constate que c'est l'unanimité. Je vous
remercie.
œ
Délibération n° DEL-2026-135 : le Conseil Adopte à l'unanimité
6
32Délibération n° DEL-2026-136
ACTIONS CULTURELLES ET PATRIMOINE - Soutien aux autres activités culturelles
Equipements et services culturels - Création de nouvelles catégories de tarification pour les activités
culturelles
Rapporteur : Nicolas DUFETEL
EXPOSE
Au titre de l’année 2026, la Ville d’Angers créer de nouveaux tarifs applicables aux équipements culturels
suivants :
1. Conservatoire
La grille actuelle propose une tarification selon la domiciliation du responsable légal ou du foyer fiscal. Les
étudiants domiciliés à Angers, dont les représentants légaux n’habitent pas Angers ou dont le foyer fiscal de
rattachement n’est pas situé à Angers, ne peuvent pas en profiter.
Il est proposé de mettre en place une nouvelle catégorie, « étudiants » leur permettant un accès à un tarif
préférentiel, selon leur quotient familial, sur présentation d’un justificatif de domicile.
2. Angers Patrimoine
a) Repaire urbain :
Dans le but de développer des visites de groupes et des ateliers, et dans le cadre d’une politique plus
inclusive, il est proposé de créer une nouvelle catégorie de tarif de groupe « adultes ou personnes en situation
de handicap », pour les groupes de moins de 10 personnes.
Par ailleurs, pour les groupes scolaires, et dans un souci de clarification, il est proposé de préciser les tarifs
de la prestation « visites guidées du Repaire urbain + atelier », en les distinguant des « visites guidées
urbaines + atelier ».
La visite du Repaire urbain étant gratuite, les tarifs proposés sont ceux des ateliers.
b) Abbaye du Ronceray :
Suite aux travaux menés pour la restauration de l’abbaye du Ronceray, il est proposé des tarifs d’entrée et
de location de salles en cohérence avec les prix pratiqués par le service Angers Patrimoine et par le service
des musées.
Il est aussi proposé que les tarifs « entrées individuelles » soient applicables à partir du 25 juin 2026, au
lendemain de l’inauguration de l'exposition Claude Villat, première exposition programmée, l’entrée
individuelle étant gratuite jusqu’à cette date.
3. Les Musées
Les musées de la Ville d'Angers éditent des catalogues des œuvres qu’ils exposent. Ces catalogues sont
vendus au public selon les tarifs joints en annexe à la présente délibération. Il est proposé d’accorder une
réduction de 30 % sur ces tarifs (prix publics hors taxe) aux professionnels œuvrant dans les secteurs
culturels suivants :
- librairies,
- galeries d’art,
- salons et sites touristiques,
33- artistes participant aux expositions et à l’élaboration des catalogues édités.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Education, Sport, Culture et Patrimoine du 09 avril 2026
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
DELIBERE
Approuve la création des nouveaux tarifs mentionnés ci-dessus et détaillés dans le document annexé à la
présente délibération.
Encaisse la recette sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
ES
Monsieur le Maire : Nous passons à la création d'une nouvelle catégorie pour les activités culturelles en
matière de tarification, même si cela commence par une gratuité.
Monsieur DUFETEL : Oui, je peux commencer par la gratuité, si vous voulez, sans aucun problème.
Monsieur le Maire : Il me semble qu’il y a l'abbaye du Ronceray dans la liste.
Monsieur DUFETEL : Je commence par l'abbaye du Ronceray, en effet. L'abbaye du Ronceray est en accès
gratuit pendant un mois pour fêter sa réouverture. Et nous allons ensuite vous proposer d'avoir une
tarification qui est calée sur les lieux patrimoniaux de l'époque, c'est-à-dire 3 € ou 5 € pour la visite d'un
lieu. À titre d'information, ce sont les tarifs de la collégiale Saint-Martin, par exemple. Nous allons aussi
vous proposer de mettre en place une tarification pour le Ronceray qui permettra de louer cet espace, comme
c'est le cas d'autres lieux de la ville, des musées. Vous en avez la liste qui est indiquée. Et nous allons
également, pour l'abbaye du Ronceray, mettre en place des tarifications de groupes à titre d'information.
Pour un groupe, cela ira de 20 € jusqu'à 34 € pour plusieurs personnes.
S'agissant maintenant de la tarification du Conservatoire, il nous a semblé que, pour une culture toujours
plus accessible, il y avait besoin de créer au Conservatoire le statut d'étudiant, qui n'existait pas. C'est un
peu un paradoxe. Il y a des étudiants, des jeunes qui, parce que leurs parents n'habitent pas à Angers, ne
pouvaient pas avoir ce statut. Nous proposons de créer ce statut d'étudiant. C'est notamment le cas des élèves
de théâtre. Pour information, s'inscrire dans ce cadre au Conservatoire coûtera 61 €, 83 € ou 129 € avec la
création de ce nouveau dispositif.
Dans le cadre du service Angers Patrimoine et du Repaire urbain, nous créons aussi une catégorie pour les
groupes de personnes en situation de handicap. C'est une demande forte, à laquelle nous souhaitons répondre
pour renforcer là aussi l'accessibilité : 34 ou 36 € pour des groupes afin de visiter tout cela.
34Et enfin, la tarification pour les groupes scolaires du Repaire urbain, pour lequel, là aussi, Monsieur le Maire,
vous le disiez, il y a une gratuité. La visite du Repaire urbain est gratuite, et il s'agit de repréciser la différence
entre la visite « sèche » et la visite accompagnée avec des ateliers, qui, eux, seront tarifés à hauteur de
quelques dizaines d'euros, 34 et 36 € précisément. Voilà, Monsieur le Maire.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur l’Adjoint. Mes chers collègues, y a-t-il des questions, des remarques ?
Nous passons au vote. Qui est contre ? Qui s'abstient ? Je vous remercie pour cette unanimité.
œ
Délibération n° DEL-2026-136 : le Conseil Adopte à l'unanimité
CLS)
35Délibération n° DEL-2026-137
ACTIONS CULTURELLES ET PATRIMOINE - Valorisation et conservation du patrimoine
Angers Patrimoine - Destination Angers - Convention City Pass
Rapporteur : Nicolas DUFETEL
EXPOSE
Dans le cadre de sa mission de développement du tourisme d’affaires et d’agrément, l’office de tourisme de
l’agglomération angevine a mis en place la carte City Pass. Cette carte permet un accès simplifié et attractif
à la Ville par la diversité des prestations proposées : entrée dans les principaux sites touristiques, heures de
stationnement, privilèges commerciaux, etc.
Le concours de la Ville d’Angers est notamment sollicité pour un accès facilité à l’abbaye du Ronceray. À cet effet, une convention est conclue avec Destination Angers afin d’intégrer à la carte City pass une réduction de 50 % sur les tarifs d’entrée l’abbaye du Ronceray (prévente des entrées par Altec et remboursement sur facture récapitulative).
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Education, Sport, Culture et Patrimoine du 07 mai 2026
DELIBERE
Approuve la convention avec Destination Angers relative à la carte City pass, dont le projet est joint en
annexe à la présente délibération.
Autorise le maire ou son représentant à la signer ainsi que tout document afférent.
Impute les recettes sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
6
Monsieur le Maire : Enfin, la convention City Pass, étant entendu que Roch BRANCOUR, Marie DE
TOURNEMIRE et Laure RONDEAU-DESROCHES sont en déport sur cette délibération.
Monsieur DUFETEL : Vous l'aurez compris, nous avons rouvert le Ronceray, créé une tarification et
maintenant, il s'agit de faire en sorte que, lorsque des touristes notamment viennent à Angers et prennent ce
qu'on appelle le City Pass 24 heures, 48 heures ou 72 heures, ils puissent visiter également le Ronceray. La
délibération a pour but de passer une convention avec Destination Angers qui intégrera le Ronceray aux
visites dans le cadre de cette carte touristique.
Monsieur le Maire : Ÿ a-t-il des questions ? Je n'en vois pas. Pas d'opposition, pas d'abstention. Il en est
ainsi décidé.
366
Délibération n° DEL-2026-137 : le Conseil Adopte à l'unanimité des suffrages exprimés
N'ont pas pris part au vote: M. Roch BRANCOUR, Mme Laure RONDEAU-DESROCHES,
Mme Marie DE TOURNEMIRE.
k
37Délibération n° DEL-2026-138
ACTIVITES SPORTIVES ET DE LOISIRS - Soutien au sport amateur
Politique sportive - Team Angers Sport - Talents sportifs - Conventions - Attribution de subventions
Rapporteur : Dimitri LOISEAU
EXPOSE
Le sport professionnel et le sport amateur sont indissociables. Les pratiques de haut niveau sont porteuses
d’attractivité tant pour la pratique sportive en général que pour l’image de la Ville et de ses habitants. C’est
la raison pour laquelle la Ville d’ Angers a décidé de créer la Team Angers Sport, dont la gestion est assurée
par l'association La Dalle angevine.
La Ville d’Angers aide ainsi plusieurs espoirs sportifs angevins dans leur préparation sportive afin qu’ils
puissent conforter eur niveau international et concrétiser leurs objectifs de participation
aux Jeux olympiques et paralympiques de Los Angeles 2028.
Le soutien apporté aux sportifs de la Team Angers Sport se décline en trois niveaux :
— Haute performance : athlètes déjà installés dans une démarche de très haut niveau, engagés sur des
échéances majeures telles que les Jeux olympiques/paralympiques,
— Fort potentiel : athlètes accompagnés vers le très haut niveau et ayant des résultats nationaux
significatifs,
— Espoir: jeunes athlètes prometteurs identifiés pour leurs aptitudes et leur potentiel de
développement, ayant, dans leur catégorie, des résultats régionaux et nationaux significatifs.
À cet effet, lors de la séance du conseil municipal du 26 janvier 2026 (DEL-2026-10), le partenariat avec La Dalle angevine a été renouvelé afin de mieux soutenir ces athlètes et de les accompagner tout au long d’une saison sportive.
Ce soutien est apporté à Amandine BROSSIER (SCO Angers athlé), Matéo BOHEAS (Les Loups d’Angers
section handisport), Vanina PAOLETTI (Canoë kayak club Angers), Pauline FRESLON (Canoë kayak club
Angers), Tristan DESPRES (Entente angevine d’athlétisme) et Emilien DELAIN (Angers natation course).
Il est proposé d’attribuer pour 2026, six subventions, pour un total de 15 500 €, dans le cadre de conventions
quadripartites conclues avec La Dalle angevine, les associations sportives concernées et les talents sportifs
suivants :
— 3 000 € à Amandine BROSSIER (SCO Angers athlé) au titre de la haute performance,
— 3000€ à Matéo BOHEAS (Les Loups d'Angers section handisport) au titre de la haute
performance,
— 3 000 € à Vanina PAOLETTI (Canoë kayak club Angers) au titre de la haute performance,
— 2 500 € à Pauline FRESLON (Canoë kayak club Angers) au titre de fort potentiel,
— 2 500 € à Tristan DESPRES (Entente angevine d'Athlétisme) au titre de fort potentiel,
— 1 500€ à Emilien DELAIN (Angers natation course) au titre d'Espoirs.
Pour les saisons sportives 2026/2027 et 2027/2028 de nouvelles conventions seront proposées.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Education, Sport, Culture et Patrimoïne du 07 mai 2026
38DELIBERE
Dans le cadre du soutien à la pratique sportive de haut niveau à travers la Team Angers Sport, approuve les
conventions avec les associations sportives concernées (SCO Angers athlé, Les Loups d'Angers section
handisport, le Canoë Kayak club Angers, l’E2A et Angers natation course), l’association la Dalle angevine
et les six talents sportifs mentionnés ci-après.
Autorise le maire ou son représentant à signer ces conventions, dont les projets sont annexés à la présente
délibération.
Attribue aux sportifs concernés pour 2026 :
— 3 000 € à Amandine BROSSIER (SCO Angers athlé) au titre de la Haute performance,
— 3000€ à Matéo BOHEAS (Les Loups d'Angers section handisport) au titre de la Haute
performance,
— 3 000 € à Vanina PAOLETTI (Canoë kayak club Angers) au titre de la Haute performance,
— 2 500 € à Pauline FRESLON (Canoë kayak club Angers) au titre de Fort potentiel,
— 2500 € à Tristan DESPRES (Entente angevine d’Athlétisme), au titre de Fort potentiel,
— 1 500 € à Emilien DELAIN (Angers natation course) au titre d’Espoirs.
Ces subventions seront versées selon les modalités prévues dans Îles conventions précitées et sous réserve
du respect des critères d’attribution qui y sont mentionnés.
Pour les saisons sportives 2026/2027 et 2027/2028 les montants seront fixés dans les nouvelles conventions
correspondant à la période définie.
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
6
Monsieur le Maire : Nous passons au sport, et avec la Team Angers Sport, Monsieur LOISEAU.
Monsieur LOISEAU : Oui, Monsieur le Maire, je ne voudrais pas commettre d'impair. Il me semble que
c'est Madame BIENVENU qui en était à l'initiative, mais je ne vais plus m'y risquer. Avec la Team Angers
Sport, effectivement, la ville d'Angers souhaite accompagner dans la performance des Angevins qui
pratiquent un sport individuel, auxquels, avec une différenciation entre haute performance, fort potentiel et
espoir, nous attribuons des subventions. Je vais vous en faire la liste, puisque nous n'avons que six sportifs
à mettre à l'honneur. Je vous propose d'attribuer
- 3 000 € à Amandine BROSSIER au titre de la haute performance,
- 3 000 € à Matéo BOHEAS au titre également de la haute performance, ainsi que
- 3 000 € à Vanina PAOLETTI,
- 2 500 € à Pauline FRESLON au titre du Fort Potentiel,
- 2500 € à Tristan DESPRES au titre du Fort Potentiel, et c'est également Tristan qui nous offre la
démonstration de saut à la perche pour Tout Angers Bouge.
39- Cette année, nous accueillons au sein de la Team Angers Sport, Emilien DELAIN, au titre
d'espoir, et à qui je vous demande d'attribuer la somme de 1 500 €.
Vous noterez également, et c'est à souligner, que nous avons une parfaite égalité et parité entre les
bénéficiaires, et que, si l’on cumule les montants, ceux attribués aux femmes sont plus importants que ceux
attribués aux hommes.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur LOISEAU. Je précise qu'Antoine ROBERT-CAPBLANC et Jeanne
BEHRE-ROBINSON sont en déport. Pour les autres, y a-t-il des questions ? Je n'en vois pas. Nous passons
au vote. Qui est contre ? Qui s'abstient ? Merci pour cette unanimité.
6
Délibération n° DEL-2026-138 : le Conseil Adopte à l'unanimité des suffrages exprimés
N'ont pas pris part au vote : Mme Jeanne BEHRE-ROBINSON, M. Antoine ROBERT-CAPBLANCQ.
ER
40Délibération n° DEL-2026-139
ACTIVITES SPORTIVES ET DE LOISIRS - Soutien au sport amateur
Politique sportive - Associations sportives amateurs - Attribution de subventions "manifestations" et
de subventions exceptionnelles
Rapporteur : Dimitri LOISEAU
EXPOSE
Les subventions « manifestations » ont pour but de soutenir les associations sportives dans l'organisation de
manifestations sportives exceptionnelles.
Ces dossiers s’inscrivent dans la perspective du développement du sport à Angers, à travers notamment le
soutien aux associations sportives amateurs lors de manifestations qui font rayonner la ville.
Le soutien dont l’approbation est proposée concerne deux évènements pour une dépense totale de 1 800€,
à verser en une seule fois et répartie comme suit :
- 1 000 € aux Yankees Angers pour l’organisation de la finale nationale du championnat mixte
flag DI/D2, stade André Bertin, les 30 et 31 mai 2026. 350 participants et 1 000 spectateurs sont
attendus ;
- 800€ à Quality Street pour l'organisation du « Spring Contest », compétition annuelle de
skateboard qui se tiendra le 14 juin 2026 au skate park de Saint-Serge.
Ii est en outre proposé d’attribuer une subvention exceptionnelle de 10 000 € au Sporting club angevin, à
verser en une seule fois. Cette subvention permettra au club de faire face à des difficultés financières.
Il est également proposé d’attribuer une subvention exceptionnelle de 1 500 € à l’Echiquier Angevin, afin
de soutenir Joachim LE GEAY, devenu champion de France Jeunes U14 à Albi le 26 avril 2026.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 202
Considérant l'avis de la commission Education, Sport, Culture et Patrimoine du 07 mai 2026
DELIBERE
Dans le cadre du soutien de la Ville d’Angers aux manifestations sportives, approuve l’attribution aux
associations sportives amateurs mentionnées ci-dessus de trois subventions, pour un montant total
de 1 800 €, réparties conformément aux indications mentionnées ci-avant.
Approuve le versement d’une subvention exceptionnelle de 10 000 € au Sporting club angevin d’une part
et de 1 500 € à l’Echiquier Angevin d’autre part.
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
6
Monsieur le Maire : Attribution de subvention pour les manifestations et subventions exceptionnelles.
Monsieur LOISEAU : Deux manifestations :
- 1 000 € pour les Vankees d'Angers qui ont une animation ce week-end du 30 et 31 mai et
41- 800 € à Quality Street qui fait du skateboard pour une animation qui se tiendra le 14 juin à Saint-
Serge.
De plus, au-delà du contexte que vous avez évoqué, Monsieur le Maire, et de l'attention que vous avez
apportée à la maman du jeune Néa, il avait été prévu dans la délibération d'affecter une subvention de
10 000 € au SCA pour qu'il puisse faire face à des difficultés financières importantes qu'il a à subir. Et je
profite aussi de ce moment pour rappeler que la direction Sport et loisirs se tiendra aux côtés du SCA, au-
delà de ce que vous pouvez faire auprès de la maman, pour l’accompagner quotidiennement, puisque bon
nombre de jeunes footballeurs du SCA sont particulièrement éprouvés par le décès de Néa.
Et puis, nous avons, comme cela avait été évoqué dans un précédent conseil municipal, reçu Joachim LE
GEAY et sa famille pour lui annoncer que nous allions l’accompagner à hauteur de 1 500€, que nous
adressons à l’Échiquier angevin pour qu’il puisse partir aux Championnats du monde, qui se dérouleront en
Italie pendant les quinze derniers jours du mois de juin ; cela va lui permettre de vivre tranquillement ce
championnat du monde, et l’on espère qu’il nous ramènera une belle performance.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur LOISEAU. La parole est à Noam LEANDRE.
Monsieur LEANDRI : Merci Monsieur le Maire, merci Monsieur l'Adjoint. Je voulais profiter de cette
délibération sur les questions sportives pour revenir sur le sujet des piscines dans cette période de canicule,
puisque, comme vous le savez, depuis un an, Îles piscines municipales sont fermées le jeudi, et demain est
un jeudi. Et je me suis cassé le nez à plusieurs reprises, comme peut-être plusieurs d'entre vous, jusqu'ici,
en allant à la piscine le jeudi sur la pause du midi ou en début de soirée. Je voulais donc savoir si, dans le
cadre de cette période de canicule, et d'autant plus que le lac de Maine est fermé, il serait envisageable d'aller
dans les piscines municipales, à l'exception évidemment de celle des Hauts-de-Saint-Aubin, qui est tout le
temps ouverte le jeudi. Aurait-on la possibilité d'y aller demain ? Je pense que ce serait une bonne nouvelle
à annoncer aux Angevins et aux Angevines. Merci à vous.
Monsieur LOISEAU : Monsieur LEANDRI, je vous confirme que demain, la piscine AquaVita ne sera
pas ouverte entre 12h00 et 14h00. En revanche, elle sera ouverte de 14h00 à 21h00, et Jean Bouin de 17h30
à 20h00, pour le jeudi.
Monsieur le Maire : Les piscines ne sont pas totalement fermées. C'est le temps nécessaire pour que nous
puissions demander aux équipes de se réunir. À ma connaissance, le nombre de jours de fermeture sur
l'année, par exemple pour AquaVita, se limite au 1* mai et au 1° janvier. Je connais peu de collectivités qui
limitent autant le nombre de fermetures annuelles. En revanche, nous ne pouvons pas ne pas avoir un temps
que nous partageons avec les maîtres-nageurs et qui permet de se caler. Et, j'allais dire, malheureusement,
la période dans laquelle nous sommes nécessite d'autant plus de le faire que Îles équipes ont besoin d'être
épaulées face à l'afflux exceptionnel dont nous parlions. Dimitri LOISEAU vient donc d'indiquer quels
étaient néanmoins les élargissements pour faire face. Mais j'ai besoin de ce temps vis-à-vis des personnels.
42Je ne doute pas que vous partagiez aussi les attentes des représentants des maîtres-nageurs ou des personnels
des piscines qui savent à quel point ce temps est précieux.
Monsieur LEANDRI : À cas exceptionnel, on peut avoir des réponses exceptionnelles également.
Monsieur le Maire : Surtout quand on demande la parole avant de s'exprimer. Nous passons au vote. Y a-
t-il des oppositions ? Des abstentions ? Je vous remercie.
ES
Délibération n° DEL-2026-139 : le Conseil Adopte à l'unanimité des suffrages exprimés
N'ont pas pris part au vote : M. Patric BAHAMED-ATHLAN, Mme Léa VERNEREY.
ώ
43Délibération n° DEL-2026-140
POLITIQUES EDUCATIVES ET FAMILLE -
Observations définitives de la Chambre régionale des comptes relatives au contrôle des comptes et de
la gestion de la SPL Alrest pour les exercices 2019 et suivants
Rapporteur : Antoine LELARGE
EXPOSE
En application des dispositions du code des juridictions financières, les Chambres Régionales des Comptes
(CRC) arrêtent leurs observations définitives sous la forme d’un rapport d’observations. Ce rapport doit être
transmis à l’assemblée délibérante soit dès sa plus proche réunion, à compter de la réception dudit rapport.
C’est pourquoi il convient de présenter à l’assemblée délibérante le rapport de la Chambre Régionale des
Comptes (CRC) contenant les observations de cette dernière sur la gestion de la SPL Alrest, pour les
exercices 2019 et suivants.
En l’espèce, les observations sont aujourd’hui définitives et figurent intégralement en document annexe à
la présente délibération.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code des juridictions financières,
DELIBERE
Prend acte du rapport de la Chambre Régionale des Comptes portant sur les observations définitives de la
gestion de la SPL Alrest, pour les exercices 2019 et suivants, tel qu’annexé à la présente délibération.
ANGERS LOIRE RESTAURATION
RAPPORT DE LA CHAMBRE RÉGIONALE
DES COMPTES
EXERCICES 2019 ET SUIVANTS
Synthèses des observations définitives
CONSEIL MUNICIPAL DU 27 MAI 2026
44"
SOMMAIRE
— Carte d'identité
— Gouvernance et pilotage
Situation financière
Recommandations
s..
ANGERS LOIRE RESTAURATION, CARTE D'IDENTITÉ
l'A 5
Une société publique locale qui a succédé en 2018 à un
Établissement public, l'EPARC, dont l’objet est de concevoir, construire, gérer et exploiter une cuisine centrale pour assurer les missions de restauration collective à caractère social sur le territoire des collectivités actionnaires.
De 14 communes actionnaires en 2018 à 24 en 2024, toutes
membres de la Communauté Urbaine.
208 salariés à la rentrée 2025 pour 128 équivalent temps plein.
ALREST, dont le nom commercial est « Papillotes et Compagnie » livre
actuellement plus 2,3 millions de repas (57% pour Angers et 43% pour
les autres communes) sur 115 sites (82% destinés au restaurants
scolaires, 14% aux Accueils de Loisirs et 4% aux crèches), soit 14 000
repas par jour.
Un chiffre d’affaires global constaté en 2024 de 11,1M£.
45
Loi EGALIM, lutte contre le gaspillage, zéro plastique
1
ÆGOUVERNANCE ET PILOTAGE
« Une gouvernance solide adaptée aux enjeux (p17) »
La chambre relève :
— Une forme juridique, la SPL, originale, bien adaptée aux missions
de restauration collective
— Un contrôle analogue bien assuré par la Ville d'Angers, à affermir
dans les autres collectivités
— Un outil de travail moderne qui accompagne le développement de
l’activité
— Un pilotage de l’activité structuré et précis avec une bonne
connaissance des coûts de revient qui sont « particulièrement
contenus (p27) ». (6,70€ pour Angers en 2024 contre 6,22€ en 2020
pour un repas produit, livré et servi).
LOI EGALIM
« Une mise en œuvre volontariste des dispositions
législatives sur la restauration collective (p29) »
La chambre constate :
— Des résultats supérieurs aux objectifs de la loi
Egalim :
° 42% de bio contre 28% en 2021 (moyenne nationale
17%, objectif Egalim 20%),
° 69% de produits durables et de qualité contre 40 %
en 2021 (moyenne nationale 30%).
46LOI EGALIM
La chambre constate :
— Une stratégie alimentaire qui associe les enfants à
l'élaboration des menus.
— Une lutte contre le gaspillage alimentaire menée
activement avec une production de déchets ramenée
de 103 tonnes en 2019 à 43 tonnes en 2024 (- 58%).
LOI EGALIM
La chambre constate :
— Une réduction efficace et remarquable de l'usage du
plastique faisant d'ALREST la première cuisine
collective française « zéro plastique ».
— Le coût de la suppression du plastique est évalué à
environ 0,20 cts par repas produit.
" s 7b
47SITUATION FINANCIÈRE
« Une qualité et une fiscalité des comptes globalement
satisfaisante (p45) »
La chambre relève :
— Une chaine de facturation et d’encaissement robuste et bien
organisée.
— Un nouveau système de réservation plus performant.
— Une bonne intégration du module de traitement et de suivi des
réclamations dont le nombre est restreint au regard de l'activité .
SITUATION FINANCIÈRE
— Une tarification sociale et solidaire applicable aux écoliers
angevins dont toutes les tranches de QF bénéficient d'une
contribution municipale avec un montant plus important pour les
quotients plus bas.
— La réforme tarifaire de 2023 a permis à 37% des familles
d’avoir accès à un tarif inférieur à 3€ contre 29%
auparavant. Un bilan à 3 ans de cette tarification sociale est
préconisé par la Chambre.
— Des impayés à la hausse malgré la tarification sociale dont il
convient d'améliorer et d'optimiser le recouvrement.
8
48SITUATION FINANCIÈRE
« Une situation financière qui tend à se dégrader en fin de période
de contrôle (p52) »
— Malgré une évolution dynamique de chiffre d’affaires, il faut
constater une augmentation très marquée des charges
d'exploitation à la fois sur les charges du personnel (45% du total
des charges), les achats de matière première (33% des charges),
les fluides, liées au contexte inflationniste très important .
SITUATION FINANCIÈRE
— Une évolution des charges partiellement répercutée sur les tarifs
de restauration compensée par une subvention en hausse de la
Ville d'Angers. Entre 2020 et 2025 le montant de la facturation
de la Ville d'Angers à ALREST est passé de 2,2M£€ à 2,9ME,
soit une hausse de 32% (p45).
— Une répartition stable des contributions entre usagers et
contribuables
a
ES
2,9 M€
%
40,3%
2019 / 2020 2025 / 2026 10
"f 8 Contributions usagers # Contribution contribuables V4
angers.fr 7U
OO
—
D
49LES RECOMMANDATIONS DE LA CRC
+ Recommandation 1 : Préciser dans le rapport annuel du
mandataire prévu à l'article L.1524-5 du CGCT, l'état des
procédures de prévention et de détection des faits d'atteinte à la
probité, tel que mentionné à l’article D.1524-7 7° du même code.
+ Recommandation 2 : Fixer la stratégie opérationnelle, afin
d'anticiper les effets de l'évolution de la fréquentation de la
restauration scolaire et de déterminer la capacité de la SAPL à
répondre à de nouvelles demandes de prestations intégrées .
* Recommandation 3 : Renforcer sans délai la procédure de
recouvrement des impayés afin d'en resserrer les étapes .
+ Recommandation 4 : Élaborer un prévisionnel et un programme
d'investissement de moyen -long terme et en suivre régulièrement
l'exécution .
Monsieur le Maire : Et nous en arrivons à vous, Monsieur LELARGE, avec des observations de la
Chambre Régionale des Comptes sur la gestion de la cuisine centrale exploitée sous forme de SPL et dont
c'était le premier contrôle.
Monsieur LELARGE : Oui, Monsieur le Maire, mes chers collègues, j'ai le plaisir, je peux vous dire le
grand plaisir de vous présenter ce soir la synthèse du rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur
Angers Loire Restauration, entre nous, Papillote et compagnie, qui couvre les exercices de 2019 à 2024.
Disons-le d'emblée, ce rapport est très positif pour notre collectivité. Il valide clairement nos choix
politiques, salue la qualité de la gestion et reconnaît le caractère exemplaire de ce que nous pouvons faire
en termes de restauration scolaire. Je vous propose de parcourir ce rapport avec le sommaire et une
présentation en cinq temps, qui couvrent le déroulé, le plan du rapport : la carte d'identité d'Alrest, la
gouvernance, la loi EGalim et les enjeux environnementaux, la situation financière, les recommandations.
Et effectivement, si l’on commence par la carte d'identité, on peut rappeler qu’Alrest, Papillote et
compagnie, en quelques chiffres, c’est une SPL, une Société Publique Locale, créée en 2018, qui succède à
l'EPARC et qui réunit aujourd’hui 24 communes actionnaires, toutes membres de notre communauté
urbaine, contre 14 communes au départ. C'est un véritable outil de mutualisation. On a 208 salariés,
2,3 millions de repas par an, 14 000 repas servis en moyenne par jour sur 115 sites, majoritairement
scolaires, même s'il y a aussi, effectivement, de la restauration dans nos accueils de loisirs et dans nos
crèches. Angers, dans cette structure, représente 57 % de l'activité, et Alrest a généré en 2024 un chiffre
d'affaires de 11,1 millions d'euros.
50On peut passer à la gouvernance. Sur la gouvernance, c'est un satisfecit clair aussi. Je cite la Chambre :
« une gouvernance solide, adaptée aux enjeux. » Quatre validations. D'abord, ja forme de la SPL, jugée bien
adaptée, avec un contrôle analogue par la ville qui est bien assuré, un outil de travail moderne, et le pilotage
de la structure des coûts, particulièrement contenue : le prix de revient était de 6,70 € pour un repas,
rappelons que, dans le repas, on compte le repas réalisé, produit, livré et servi, soit 6,70 € en 2024 contre
6,22 € en 2020. C'est donc une hausse largement maîtrisée malgré l'inflation. Et sur la qualité alimentaire,
des résultats, on doit le dire, exceptionnels, puisqu'on fait plus du double des objectifs nationaux, dont
certains réglementaires d'ailleurs. La Chambre parle donc d'une mise en œuvre volontariste avec des chiffres
que je rappelle : 42 % de bio quand la loi EGalim prévoit au moins 20 % et que la moyenne nationale est à
17 %, on fait donc plus du double de l'objectif. C'est la même chose pour les produits durables et de qualité :
69 %, quand la moyenne nationale est à 30 %, là encore, plus du double. C'est vraiment le résultat d'une
volonté politique forte, constante, et également de l'engagement des équipes.
EGalim, on en a parlé, c'est aussi la lutte contre le gaspillage et le plastique. Là aussi, très beaux résultats
avec un gaspillage qui a été divisé par plus de deux. Deux résultats que relève la Chambre. D'abord, les
enfants sont associés largement à l'élaboration des menus. C'est une démarche qui est largement
pédagogique et qui contribue vraiment directement aussi à lutter contre le gaspillage. Et le résultat est là :
on avait 103 tonnes de déchets en 2019 : on en a 43 tonnes en 2024, soit une réduction de 58 % en 5 ans. Si
je peux faire le parallèle à l'échelle d'une assiette, c'est le poids moyen gaspillé par repas, qui passe donc de
95 grammes à 42 grammes, alors que la moyenne française, c'est 99 grammes. Cela veut dire que, sur une
assiette de 420 grammes en moyenne, il n'y a que 10 %, finalement, qui partent en déchet. C'est exemplaire.
Et puis une autre fierté, le zéro plastique, avec Papillote & Compagnie, qui est la première cuisine collective
française zéro plastique. La Chambre le souligne d'ailleurs, c'est une distinction nationale, et de nombreuses
collectivités viennent s'inspirer de notre modèle, de notre démarche. Le coût, parce que oui, cela a quand
même un coût, est de 20 centimes d'euro par repas, mais il est pleinement assumé parce qu'il protège la santé
de nos enfants.
Si l’on passe à la situation financière, cette partie du rapport présente des comptes qui sont salués, la
Chambre jugeant la qualité et la fiabilité des comptes globalement satisfaisantes. Une chaîne de facturation
robuste, de nouveaux systèmes de réservation performants, un traitement des réclamations bien réalisé,
même s'il pourrait s'enrichir d'un module de suivi des réclamations, on regarde donc la faisabilité dans notre
outil. Et surtout, le nombre de réclamations que l'on a est très faïble, c'est rappelé par la Chambre également,
très faible au regard des 2,3 millions de repas qui sont servis à l'année. Pour nous, c'est donc aussi un
véritable indicateur de la qualité du service rendu aux familles.
Passons à notre politique tarifaire, avec une tarification sociale qui est un engagement fort aussi pour les
familles. C'est un engagement et c'est un sujet majeur pour notre majorité. La réforme de la grille tarifaire,
en 2023, avait permis de rebalayer complètement notre grille. Toutes les tranches de quotient familial
bénéficient d'une contribution municipale, avec un effort évidemment marqué pour les familles aux revenus
51les plus modestes. Le résultat est relevé : ce sont 37 % des familles angevines qui accèdent à un tarif inférieur
à 3 €, contre 29 % auparavant. Rappelons le tarif le plus bas sur la période examinée : en 2024, c'était 0,81 €.
Et donc la Chambre nous recommande de réaliser un bilan à trois ans. Nous nous y étions engagés, nous
allons le faire.
Un point d'attention tout de même sur les impayés, qui sont en hausse. Et là également, on va agir. Je vais y
revenir juste après, sur le temps des recommandations. Et puis vient désormais la question des charges qu'il
faut aborder avec lucidité, parce qu'il faut évidemment aborder cet aspect de la situation financière dans le
cadre d'un contexte largement inflationniste. La Chambre note en effet qu'il y a une dégradation en fin de
période. C'est un fait. La cause est claire : c'est un contexte inflationniste d'une intensité historique. Trois
postes ont été touchés. D'abord, les charges de personnel, les charges de personnel, c'est notre richesse ; c'est
aussi notre premier poste budgétaire, 45 % au total. Puis viennent les matières premières, 33 %, puis les
fluides. On remarque d’ailleurs que toutes les cuisines centrales de France connaissent la même évolution.
Dans ce contexte, la ville d'Angers a fait le choix de protéger les familles, et l'effort de la ville, je le disais
tout à l'heure, c'est un choix politique qui est assumé. Plutôt que de répercuter toute la hausse sur les tarifs,
la ville a augmenté sa subvention, laquelle est passée de 2,2 millions d'euros en 2020 à 2,9 millions en 2025.
C'est une hausse de 32 %, un effort budgétaire significatif. Et là encore, c'est le prix d'une politique tarifaire
qui assume la qualité alimentaire et l'accessibilité tarifaire. Et donc sur le schéma qui est présenté, on voit
justement que la répartition des coûts de la restauration scolaire entre la part payée par les familles et la part
payée par la ville est stable : c'est 40 %, on est parfois à 39 ou 41, pour la ville, et 60 % pour les familles. Et
cela, c'est si l'on n'intègre pas la surveillance des enfants pendant le temps de repas ; parce que, si l'on
intégrait le coût de la surveillance dans cette politique tarifaire, la répartition passerait à 65 % payés par la
ville et 35 % payés par les familles.
Pour finir, on va pouvoir passer en revue les quatre recommandations de la CRC. Quatre recommandations
que, je dois le dire, on accueille aussi largement favorablement.
- La première recommandation, c'est de préciser dans le rapport annuel les procédures de prévention
des atteintes à la probité et la mise en place d'un code de conduite ou code de déontologie. C'est-à-
dire qu'il y a des choses qui étaient réalisées, etc., mais il faut le formaliser et le présenter dans le
rapport annuel. C'est une mise en conformité. On va le formaliser, on s'y engage. Là, on a déjà
commencé à engager les choses pour le réaliser dès maintenant.
- _ Deuxième recommandation : fixer une stratégie opérationnelle pour anticiper l'évolution de la
fréquentation. C'est déjà aussi au programme. C'est évidemment pertinent au vu de l'éventuel
élargissement, pourquoi pas, à de nouvelles communes, mais aussi de la nécessité d'anticiper des
évolutions démographiques, et je dois dire d'ailleurs que le conseil d'administration d'Alrest, hier
soir, s'est doté d'une commission pour réfléchir justement aux enjeux d'avenir, qu'ils soient
écologiques ou démographiques.
- Troisième recommandation, il s'agit de renforcer sans délai le recouvrement des impayés. Il s'agit
de renforcer vraiment nos procédures, d'agir rapidement. On agit déjà rapidement, maïs là, il faut
52solidifier nos procédures sans remettre en cause notre tarification sociale, parce que ces impayés
pèsent lourd dans notre budget. On doit donc pour cela les traiter au plus vite, et multiplier nos
procédures de recouvrement pour y arriver.
- Et puis, quatrième recommandation : un prévisionnel et un programme d'investissement
pluriannuels. De même, c'est cohérent avec la vision financière de moyen-long terme qu'on doit
avoir, et l'on s'inscrit donc pleinement dans cette démarche. Même si, concernant les
investissements, on rappelle quand même que l'outil est récent, que l'outil est efficace, la Chambre
le relève, il est pour autant utile de planifier les prochaines échéances.
En synthèse, un rapport qui valide vraiment nos choix politiques, qui salue notre exemplarité sur la loi
EGalim et le zéro plastique, laquelle fait qu'on est vraiment exemplaires et qu'on se distingue, et de
nombreuses autres restaurations scolaires viennent nous rendre visite. C'est un rapport qui reconnaît aussi
notre gestion rigoureuse, et qui trace cette feuille de route claire pour conforter cette trajectoire. À l'heure
où il faut rappeler les paternités des uns et des autres, je tiens en tout cas à saluer largement Benoit PILET,
pour la présidence qu'il a exercée sur le précédent mandat et qui conduit à ces résultats, et Sophie
SAUVOUREL,, sur la direction, et, à travers Madame SAUVOUREZ, l'ensemble des équipes de Papillote
et compagnie, qui ont été largement mobilisées pour atteindre ces résultats exemplaires.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur LELARGE pour la présentation de ce rapport que vous avez présenté
hier soir devant le Conseil d'administration de Papillote et compagnie et qui va l'être dans toutes les
collectivités qui sont adhérentes, au premier rang desquelles la nôtre. Mes chers collègues, y a-t-il des
questions ? Monsieur LAVEAU ?
Monsieur LAVEAU : Oui, merci pour cette présentation. Nous avons effectivement découvert avec
attention ce rapport de la Chambre Régionale des Comptes concernant Papillote et compagnie. C'est un
rapport qui est globalement positif et nous nous en félicitons. J'en profite pour saluer les 208 salariés d'Alrest
qui sont mobilisés pour fournir des repas de bonne qualité à nos enfants. Certains points d'amélioration
apparaissent également, et je vais évidemment en parler pour nourrir le débat. La Chambre suggère
notamment de faire plus de place au sein du Conseil d'administration pour les représentants des collectivités
hors Angers, puisque Papillote et compagnie ne fournit pas que les cantines angevines. Et cela représente
quand même 40 % des repas produits par jour, les repas fournis hors Angers. Cette suggestion nous semble
cohérente du point de vue de la démocratie de gouvernance. Elle invite aussi à une évaluation de la
tarification sociale mise en place. Vous avez évoqué ce sujet en disant que cela allait être fait aussi de votre
côté. C'est un sujet qui va être aussi abordé tout à l'heure. Je ne vais pas m'étendre plus là-dessus. Ma
collègue y reviendra après.
Ce rapport questionne aussi la capacité de notre collectivité à tenir ses objectifs en termes
d'approvisionnement local. C'est sur ce dernier point que je vais m'attarder. C'est un point sur lequel nous
nous sommes exprimés pendant cette campagne, parce que nous sommes persuadés que l'autonomie
alimentaire, comme la stratégie en termes d'énergie ou d'eau, doit être une priorité pour notre collectivité.
C’est un enjeu stratégique dans le cadre du réchauffement climatique actuel, des tensions économiques et
53politiques que nous pouvons connaître. Localement, cette idée d’autonomie alimentaire se traduit par le
PAT, le plan alimentaire territorial, qui a été défini en 2021. Je n’irai pas plus loin sur cet aspect parce que
ça concerne davantage Angers Loire Métropole. J’en fais mention quand même parce qu’il y avait des
représentants des Soulèvements de la Terre qui étaient présents en amont du conseil d'agglomération le
11 mai et qui interpellaient l’ensemble du conseil et vous, évidemment, Monsieur le Président de
l’agglomération, à juste titre sur un sujet qui est important, pour savoir où on en était sur les objectifs
intermédiaires.
Je vais revenir aux objectifs de Papillote et compagnie, avec des objectifs qui sont ambitieux, qui vont au-
delà de la loi EGalim, vous en avez parlé, Monsieur LELARGE, et nous ne pouvons que nous en féliciter.
Nous partageons cette ambition et nous en avons parlé pendant la campagne, en voulant d’ailleurs aller
encore un peu plus loin. Vous perpétuez ainsi un mouvement qui a été lancé, parce que vous avez salué
aussi Monsieur PILET, Madame SAUVOUREL. Je tiens à saluer aussi Monsieur Gilles MALET et Inès
THOMEY, parce qu’ils ont lancé ce chiffrage de la part du bio dans les cantines, qu’ils l’ont introduit à
l’époque. Ils ont commencé à structurer des filières aussi, ce qui prend du temps. C’est important aussi de
saluer ce travail-là parce que c’est un travail qui se fait aussi au fur et à mesure du temps, ce qui n’est pas
rien quand on sait que les volumes qui doivent être fournis chaque jour sont de 14 000 repas. Donc, ça
demande de structurer des filières à chaque fois qu’on va introduire tel ou tel aliment dans nos cantines. La
part du bio atteignait 13 % en 2014, ce qui est peu par rapport à aujourd’hui, mais à cette époque-là, c’était
déjà conséquent. Nous en sommes à 42 % et l’objectif est de 50% en 2030. Pour ce qui est de
lP’approvisionnement local à moins de 150 km, nous en sommes à 53 % pour un objectif à 80 % en 2030. La
Chambre, sur ce dernier objectif, considère que Papillote et compagnie ne l’atteindra pas et aura du mal à
atteindre l’objectif intermédiaire de cette année. C’est ce que considère la Chambre quand on lit le rapport.
On y voit aussi la réponse qui est faite par Alrest, qui estime que cet objectif est atteignable pour peu qu’on
aille vers un second repas végétarien chaque semaine et qu’on diminue la consommation de poissons qui,
évidemment, est difficilement locale. Nous pensons que c’est une voie intéressante. J'avais d’ailleurs eu
l’occasion de signer, il y a une dizaine d’années, une tribune avec des représentants d'ONG
environnementales pour demander cette mise en place de repas végétariens et d’aller jusqu’à deux repas
végétariens par semaine. Parce que qui dit repas végétariens dit aussi repas protéinés et équilibrés.
Évidemment, c’est une préoccupation qui doit être importante quand on prépare les menus. Nous en sommes
bien d’accord. Je préfère le préciser.
J’en viens à ma question. Confirmez-vous ce soir que la volonté de maintenir ces objectifs est toujours là ?
Prévoyez-vous de poursuivre, comme le suggère Alrest, les pistes qui sont évoquées et le développement
justement de la part de ces protéines végétales et locales dans l’alimentation et dans les menus de Papillote
et compagnie ? Je vous remercie.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur LAVEAU. Y a-t-il d’autres demandes d’intervention ? Très bien.
Donc, je vais vous répondre, Monsieur LAVEAU. Je vais à vrai dire répondre par le premier point. Ces
conclusions, nous les avons reçues la semaine dernière et précisément parce que 40 % sont à destination des
54autres communes, ce n’est pas ce soir qu’on va apporter des réponses définitives parce qu’on souhaite, d’un
point de vue démocratique, discuter avec les 23 autres communes qui sont clientes de Papillote et
compagnie. La particularité, c’est que tous les chiffres qu’on a donnés reflètent à 57 % des décisions que
nous pouvons prendre et assumer en ce qui concerne les enfants des écoles d’Angers, mais, pour d’autres,
nous discutons avec les autres communes.
Sur la représentation au sein du conseil, elle est proportionnelle au poids capitalistique de chaque structure.
C’est ce qui explique qu’on a beaucoup de communes qui ont été heureuses de n’acheter qu’une action et
que la ville d’Angers détient 99 % du capital, ce qui conduit forcément au fait que nous ne pouvons pas leur
laisser autant de sièges que ce qu’on voudrait, parce que c’est une société publique et qu’elle répond donc
aux règles des sociétés. D’où le fait qu’on a imaginé un dispositif, ce collège, qui nous permet d’associer
les collectivités aux décisions qui concernent Papillote et compagnie, mais que nous ne pouvons pas leur
donner des sièges qui ne se feraient pas au prorata de ce que chacun représente, puisque ce serait contraire,
pour le coup, à la défense des intérêts des Angevins et même à toutes les règles commerciales qui
s’appliquent.
Je vous confirme que notre objectif est bien d’atteindre les 50 % de bio et les 80 % d’approvisionnement
local. Je tiens à vous dire que la vérité aurait mérité à la fois un peu plus d’humilité dans la manière dont
vous présentez le passé, mais aussi un peu plus de vérité. La situation que nous avons trouvée présentait des
taux qui étaient très faibles : se réjouir, quand on a des élus écologistes dans une majorité, en expliquant
qu’on est à la pointe de ce qui se fait, d’avoir été à 8 % et d’avoir, la dernière année, dépassé les 10, avec un
taux d’approvisionnement local extrêmement faible, je ne crois pas qu’il y ait de quoi pavoiser. Je vais plus
loin. Ce qui nous a choqués en arrivant, c’est de découvrir que vous aviez confié à la Sodexo la préparation
des repas et que ce qui a été véritablement le changement dans la part de bio et de local, c’est qu’on a
totalement stoppé ce processus pour reprendre en direct la gestion des menus. Il y a plein de domaines où je
suis heureux d’entendre vos conseils, mais dans ceux-là où nous faisons aujourd’hui trois fois et demie plus
que ce que nous avons trouvé en termes de bio, trois fois plus en termes de produits locaux et en ayant créé
un dialogue qui consiste globalement à nous tourner vers les agriculteurs, à leur demander ce que sont les
disponibilités saisonnières et ensuite à faire les menus en fonction de ce qui se produit dans les fermes du
Maine-et-Loire, vous avez les recettes du succès, qui expliquent qu’on soit, quand on se compare, parmi les
cantines les plus performantes.
Et tout en ayant fait le choix, au passage, d’aller vers le zéro plastique en étant la première collectivité de
France à le faire et à y parvenir. L'ensemble de ces éléments nous conduisent d’abord, légitimement, à être
fiers du chemin qui a été parcouru, et à avoir une certaine crédibilité vis-à-vis de nos partenaires à l’échelle
de l’agglo pour avancer. Et le cercle vertueux, c’est qu’on a le projet alimentaire territorial et l’outil qui est
Papillote et compagnie pour assurer la commande de ces 14 000 repas. Et je vous assure que notre volonté
politique dans ce domaine, à l’image de notre bilan, c’est de continuer à avancer en ne faisant pas croire que
tout est simple, mais en ne faisant pas croire qu’il suffit d’un peu de volonté politique parce que derrière, ce
sont des quantités de décisions qu’il a fallu prendre. Je reviens sur le fait de reprendre en régie les repas, je
55reviens sur les décisions qu’on a prises. En étant prêts à assumer des surcoûts. Et je ne doute pas que vous
ne pousserez pas l'exercice jusqu’à expliquer que vous êtes d’accord avec l’amélioration de la qualité, avec
le fait qu’on se fournisse en produits locaux, avec le fait qu’on salue les 208 agents de la collectivité et que
dans le même temps, vous trouvez qu’il n’est pas logique qu’on augmente les moyens qui leur sont dédiés.
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Délibération n° DEL-2026-140 : le Conseil Prend acte
Le Conseil municipal prend acte.
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56Délibération n° DEL-2026-141
POLITIQUES EDUCATIVES ET FAMILLE - Autres activités en direction de l'enfant
Société publique locale (SPL) Angers Loire restauration (Alrest) - Tarification des repas - Année
scolaire 2026/2027
Rapporteur : Antoine LELARGE
EXPOSE
La Ville d’Angers a confié le service public de la restauration scolaire à la société publique locale (SPL)
Angers Loire Restauration (Aïrest), via une convention de prestations intégrées.
La tarification de ce service est approuvée par la Ville d’Angers et appliquée par Papillote et compagnie
(nom commercial de la SPL Alrest} selon une grille de tarification solidaire, définie en fonction du quotient
familial (QF).
La tarification des services de restauration scolaire applicable aux familles ainsi que des repas à destination
des accueils de loisirs et des crèches de la Ville est revalorisée conformément aux grilles tarifaires annexées
à la présente délibération.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Education, Sport, Culture et Patrimoine du 07 mai 2026
DELIBERE
Approuve la nouvelle grille des tarifs des services de restauration scolaire applicable aux familles pour
l’année scolaire 2026/2027, telle qu’annexée à la présente délibération.
Approuve la grille tarifaire des repas à destination des accueils de loisirs et crèches des directions Education
et Petite Enfance pour l’année scolaire 2026/2027, telle qu’annexée à la présente délibération.
6
Monsieur le Maire : Je constate que ces observations ont été partagées et nous passons à la délibération
numéro 7, qui précisément concerne à nouveau Monsieur LELARGE. Angers Loire restauration et la
tarification des repas. J'ai été victime d’un petit moment d'absence, en oubliant de préciser que Léa
VERNEREY était en déport de la délibération qui concernait l’Échiquier angevin, que Patric BAHAMED-
ATHLAN l'était sur la partie du Boxing Club. Je corrige ce point en constatant qu’il n’y a pas besoin de
revoter puisque c’est l’oubli d’une mention qu’ils m’avaient l’un et l’autre signalée, et qu’ils n’ont pas pris
part au vote. Monsieur LELARGE.
Monsieur LELARGE : Oui, Monsieur le Maire, il s’agit d'approuver les tarifs de repas pour l’année
scolaire 2026-2027. Pour rappel du fonctionnement, dans la continuité de ce qu’on vient de présenter, le
service est entièrement géré par Papillote et compagnie via une tarification solidaire qui est basée sur un
système de quotient familial. Sur la présente délibération, il y a deux éléments : premièrement, l’évolution
des tarifs de repas facturés à la ville par Alrest, en particulier sur les accueils de loisirs et les crèches ; et,
57deuxièmement, l’évolution des tarifs des repas scolaires pour les familles, selon une grille solidaire en dix
tranches, fonction du quotient familial, qui augmente de 2,3 % sur les sept premières tranches, puis avec
une augmentation évolutive pour les plus hauts revenus. L’objectif, c’est effectivement de garantir
l’équilibre du service, sa qualité, tout en maintenant ce principe de solidarité.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur LELARGE. Mes chers collègues, y a-t-il des demandes de prise de
parole ? La parole est à Léa VERNEREY.
Madame VERNEREY : Merci. Monsieur le Maire, Monsieur l’Adjoint à l'Éducation, chers collègues.
Nous partageons évidemment l’objectif de garantir un service public de restauration scolaire de qualité. Et
nous avons la chance, à Angers, vous l’avez dit, de pouvoir compter sur une cuisine centrale de grande
qualité avec Papillote et compagnie. Mais nous pensons aussi qu’un service public essentiel comme la
cantine doit reposer sur des principes de justice sociale clairs, lisibles et cohérents. Or, la grille tarifaire
proposée aujourd’hui continue de produire malheureusement des effets injustes pour un certain nombre de
familles.
Pour commencer, la politique tarifaire actuellement envisagée propose que les familles au revenu moyen
consacrent une plus grande part de leur revenu à la cantine que les familles les plus aisées. Cela aboutit à
une répartition peu équitable de l’effort financier demandé entre les familles et nous aimerions comprendre
la logique qui a guidé votre choix. Pourquoi faire peser plus sur les familles au revenu intermédiaire ?
Ensuite, la grille tarifaire que vous proposez engendre des ruptures brutales, difficilement compréhensibles,
entre les situations des familles, ce que nous appelons les effets de seuil.
Je vais prendre un exemple très concret. Une famille avec un quotient familial de 399 paye 1,48 € le repas.
Mais si son quotient familial passe à 400, soit seulement 1 € de différence, le tarif du repas monte
immédiatement à 2,98 €. Autrement dit, pour 1 € de quotient familial en plus, le prix du repas double, soit
en moyenne 30 € par mois et 300 € sur l’année. Et ce n’est pas un cas isolé dans la grille tarifaire que vous
proposez. Selon nous, une politique tarifaire juste doit être progressive. Elle doit accompagner les familles
dans leur réalité et non pas les sanctionner lorsqu’elles franchissent un seuil de quelques euros. Enfin, nous
constatons que le plafonnement actuel des tranches de quotient familial ne permet pas une contribution
suffisamment progressive des foyers les plus aisés. En effet, cette grille tarifaire propose que les familles à
2 000 de quotient familial payent le même tarif que les familles à 5 000 ou à 7 000. Or, les capacités
contributives de ces familles ne sont évidemment pas les mêmes. Pourquoi ne pas étirer les tranches de
quotient familial bien au-delà des 2 000 ?
Pour toutes ces raisons, nous vous proposons l'ouverture d’un véritable travail de refonte sur la tarification
des cantines afin d’aller vers un système plus progressif, plus lisible et plus juste socialement. C’est l’objet
du courrier que nous vous avons envoyé la semaine dernière qui proposait la constitution d’un groupe de
travail commun entre la majorité et la minorité sur cette question essentielle pour le pouvoir d’achat des
58familles angevines. Sans votre accord sur cette proposition, nous ne pourrons malheureusement pas voter
cette délibération. Je vous remercie.
Monsieur le Maire : Merci Madame VERNEREY. La parole est à Antoine LELARGE.
Monsieur LELARGE : Merci Madame VERNEREY. Effectivement, on l’a bien souligné : les parents
d'élèves, et on en est pleinement conscients, ont bien sûr des attentes claires sur leur budget ; c’est légitime
et on doit faire très attention. Les parents également ont des attentes fortes sur la qualité des produits, sur
les enjeux de santé pour leurs enfants. Je le rappelle quand même pour qu’on se rende compte, quand on se
compare avec les autres villes, parfois même sur des tarifs supérieurs ou inférieurs, qu’elles n’atteignent pas
ces niveaux de qualité. On est désormais à 43,5 % sur le bio. On est à 70 % de produits durables et de qualité
et on va continuer. On est à 55,5 % d’approvisionnement de proximité. Ces chiffres sont arrêtés à 2025 ; si
lon regarde 2026, on est déjà à 59 % et, à partir de septembre, on va aller encore au-delà. On a le zéro
plastique, effectivement, depuis 2022. On a 77 % de nos repas qui sont concoctés par nos cuistots, par nos
cuisiniers, pour ne pas dire le fait maison, puisqu'on n'a pas le droit de le dire.
Mais 77 % quand même. Et une appréciation par les enfants : une note de 3,43 sur 4 est attribuée, parce qu'à
chaque passage les enfants, effectivement, notent la qualité de ce qu'ils ont eu dans leur assiette. Je le dis
aussi parce que le prix de revient d'un repas, c'est 7,10 €. Vous avez dû le voir : 7,10 € en 2025, alors qu'il
était à 6,68 €. C'est + 6,3 % en un an. Je ne reviens pas sur l'inflation, etc. Et donc, 6,3 % : on n'applique
clairement pas toute la hausse à l'immense majorité de la grille, justement parce qu'on est très vigilant, en
particulier pour les plus fragiles et pour les classes moyennes. On a pris une décision qui est d'aider, même
symboliquement, tous les échelons de la grille, mais peu les plus hauts revenus. Et on est, de toute façon,
pris en tenaille aussi par le fait qu'on n'a pas le droit de revendre un repas au-delà du prix de revient qui a
été défini pour l'année précédente. Mais donc quand même, ce prix de revient en quatre ans évolue de 38 %.
Je pourrais quand même citer deux ou trois exemples, comme les œufs, et ce sont des œufs bio, qui sont à
7,27 % d'augmentation en un an. Plus 8,3 % sur le beurre, plus 14,7 % sur le camembert, lui aussi bio. La
poire augmente de plus de 20 %, le bœuf, de plus de 30 %. Et c'est sans parler du carburant, puisqu'il faut
savoir que chaque jour, pour aller desservir l'ensemble des 115 sites, les camions de Papillote et compagnie
parcourent quasiment 1 000 kilomètres par jour. Quand on met cela bout à bout avec les tarifs des carburants,
effectivement, on atteint des dizaines de milliers d'euros de plus-value.
Je voulais quand même redire aussi : j'ai lu les réseaux sociaux, et quand je vois qu'un élu de la minorité
propose sur ses réseaux sociaux le gel de cette tarification pour les familles les plus modestes, moi, j'aimerais
bien faire cela. Je ne demande que cela, que les gens payent moins. Je ne demande que cela, que les gens ne
payent pas. Pourquoi pas ? Mais alors, on fait comment ? Comment fait-on pour faire face à l'augmentation
du SMIC et pour les grilles de nos salariés ? On fait comment quand on doit régler nos fournisseurs ? On
gèle aussi, on gèle les prix auxquels on achète à nos fournisseurs locaux de notre territoire ? Et comment
fait-on sur les prix du carburant ? Non, franchement, je vous le dis, quand j'ai vu cette annonce de demander
59le gel des tarifs, je me suis dit qu’il n’y a pas d’autre mot : c’est une annonce, peut-être pour faire le buzz,
mais en tout cas démagogique, qui laisse à penser qu’il y a de l’argent magique ; mais, à ce petit jeu-là, il y
en a toujours un qui paye.
La question, c'est aussi : est-ce que vous proposez en parallèle l'augmentation des impôts ? C'est une vraie
question. Ou alors, c'est peut-être un peu ce qu'on expliquait, faut-il revenir sur la qualité ? Pour contenir
les prix, est-ce qu'il faut qu'on revienne sur le zéro plastique pour remettre des barquettes plastiques ? Parce
que, ne serait-ce que cela, c'est 20 centimes sur le coût du repas. Diminue-t-on la part du bio, qui était à 9 %
il y a maintenant 13 ans, alors qu'on est à 43,5 % maintenant ? Faut-il qu'on revienne effectivement à
Sodexo, ce groupe privé coté en bourse qui remontait un certain nombre de résultats ? Et donc, crier au
scandale, faire le buzz sur Internet en expliquant que 87 centimes, on va vous redonner la parole, pas de
problème, Monsieur LEANDRI, pour un repas équilibré, bio, de filière, de qualité, approvisionné en
proximité, concocté par nos cuisiniers, je cite : « C'est trop ! » Je vous avoue, j'ai un peu de mal à vous
suivre. Pour ma part, je croyais franchement, et peut-être un petit peu naïvement, que vous alliez applaudir
le fait qu'on n'augmente que très peu, justement, les plus fragiles, je rappelle qu'on parle de 2 centimes d'euro
par repas, soit 28 centimes en moyenne par mois, et c'est sur 10 mois, et souligner qu'on augmentait plus
fortement les plus hautes tranches, parce que c'est aussi quelque chose que vous aviez demandé
précédemment.
Je croyais que vous alliez peut-être applaudir aussi le fait qu'on augmente de 5 millions d'euros la
contribution de la ville, justement pour assurer cette tarification sociale, plus de 32 %, voire que vous alliez
applaudir parce que, justement, les résultats, en particulier sur la transition écologique, étaient clairement
au rendez-vous. On a dit : « Il y a un audit qui va être réalisé. » La CRC nous le propose. On s'y était engagé,
donc on va le faire. Vous nous le demandez par ce courrier. On s'y était déjà engagé, donc il n'y a pas de
raison qu'on le remette en cause. Le fait que vous mettiez dans la balance ce chantage, voter ou non en
fonction de la réponse apportée, vous place déjà dans une position dans laquelle vous n'êtes effectivement
pas dans une démarche de co-construction, en installant ce rapport de force immédiat et cette situation de
chantage. Ce que je vois, en tout cas, sur cette tarification solidaire : on va faire le bilan, il n'y à pas de
souci ; mais la CRC rappelle justement qu'entre l'ancienne grille tarifaire et la nouvelle, on a maintenant
beaucoup plus de public avec des revenus modestes qui bénéficie de ce tarif à moins de 3 €. Moi, je m'en
félicite. La question maintenant, je ne sais pas si je peux le dire comme cela, la question qui vous est posée
aujourd'hui, c'est désormais de savoir si vous voulez maintenir les moyens pour une cuisine centrale de
qualité.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur LELARGE. Alors, Monsieur LEANDRI.
Monsieur LEANDRI : Merci Monsieur le Maire. Je voulais répondre à Monsieur LELARGE, qui
m'interpelle, je crois, à propos de la proposition qu'on a faite de geler effectivement les barèmes, les prix
pour les plus modestes. Vous évoquiez le fait que cela représentait effectivement 28 centimes par mois pour
60ces plus modestes. Il se trouve qu'il y a à peu près un millier d'enfants, et il n'y a pas 12 mois, mais 10 mois.
En fait, cela priverait la collectivité de combien ? De 2 000 €. Voilà de quoi on parle, finalement, sur une
année. Et je ne trouve pas que ce soit incohérent, inadmissible, insupportable ou insoutenable pour notre
collectivité de pouvoir faire un geste en faveur des plus modestes, ceux qui sont au plus petit barème, au
plus petit coefficient familial, qui sont touchés de plein fouet par l'inflation qu'on connaît tous aujourd'hui,
l'essence, les courses, tout ce qu'on peut trouver aujourd'hui. Cela ne nous semblait quand même pas
incommensurable, d'autant plus que vous l'avez très bien dit, et on vous en félicite. Cela a été très bien dit
par ma collègue Léa VERNEREY : vous avez fait un effort, que l'on reconnaît, pour rééquilibrer entre les
hauts revenus et les plus petits revenus. C'est une avancée. On pense qu'on peut aller encore plus loin et ce
n'est pas une prise d'otage. Ce qu'on vous propose, c'est qu'on travaille ensemble à encore améliorer cette
courbe pour les années à venir : comme cela avait pu être le cas en 2023, qu'on puisse aussi le faire pour les
années 2026-2027. Merci.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur LEANDRI. Madame CAPRON ?
Madame CAPRON : Oui, c'était pour répondre sur deux points. Antoine LELARGE parle de chantage ; il
me semble que, lors du conseil municipal précédent, on a été, nous aussi, la cible de ce qui aurait pu être
considéré par nous comme un chantage, quand Monsieur le Maire nous a proposé de voter pour une
délibération et, si on le faisait, de mettre en place une concertation ; nous avons accepté et nous ne l'avons
pas pris sur ce ton-là. C'est une première chose.
Je pense qu'on est dans un état d'esprit constructif. La réponse que vous nous avez faite, Monsieur
LELARGE, était, je pense, normalement destinée à répondre à l'intervention de Madame VERNEREY, et
pas à un post sur un réseau de Monsieur LEANDRE. Or l'intervention de Madame VERNEREY portait sur
la progressivité, et là-dessus, il n'y a pas de réponse.
Monsieur le Maire : Merci. On va clore ce débat, maïs je vais apporter quelques éléments de réponse aux
sujets sur lesquels vous considérez qu'il n'y en a pas. D'abord, on a parlé du passé. Quand nous sommes
arrivés, la tranche maximale était à 1 000. Ii n'y avait pas de tranche au-delà de 1 000. Quand j'entends
aujourd'hui des gens nous dire : « Pourquoi vous arrêtez-vous à 2 000 ? », alors qu'on a créé la tranche à
1 500 et la tranche à 2 000 précisément pour faire en sorte qu'il y ait un effort plus important sur d'autres
catégories, parce que cela n'existait pas auparavant, on a été dans cette logique. Ensuite, on peut se payer de
mots, mais laisser entendre qu'il y aurait, par exemple, des foyers qui seraient à 7 000 de quotient familial,
cela correspond à environ 30 000 € de revenus mensuels avec deux enfants, et qui seraient très nombreux à
scolariser leurs enfants dans l'école publique. Je veux bien beaucoup de choses. Ce qu'Antoine LELARGE
a rappelé, c'est que nous ne pouvons pas aller au-delà de 7,50 €, puisque cela correspond au coût de revient,
et que nous vous proposons aujourd'hui d'être à 7 €, de manière à ce qu'il y ait un taux pour les hors commune
qui, eux, « n'utilisant pas », parce qu'ils ne sont pas contribuables, ne participent pas au financement au titre
de la solidarité que nous assurons pour 3 millions d'euros ; il nous semble logique qu'il y ait de toute façon
61un delta entre les contribuables et les non-contribuables, entre les Angevins et les non-Angevins, pour le
dire de cette manière.
Très clairement, sauf à expliquer qu'on va faire une tranche à 3 000 pour qu'ils payent 10 centimes de plus
que ceux qui sont à 2 000, le choix que nous faisons, c'est celui d'assumer une progressivité avec une
progression de plus de 10 % sur les niveaux les plus élevés. Je peux comprendre le débat sur les effets de
seuil, je ne peux pas comprendre le débat sur la progressivité compte tenu à la fois de ce que nous avons
fait, passer de 1 000 à 1 500, puis 2 000, et d'une progression assumée qui n'a rien à voir entre les uns et les
autres. Ensuite, il y a un sujet qui est celui, globalement, de la responsabilité. Et se renvoyer les deux
centimes en mode : « Ça ne représente pas beaucoup pour les familles » ou « Ça ne représente pas beaucoup
pour la ville », le sujet est ensuite un sujet de responsabilité.
Je le pense sincèrement. On mange à la cantine, on participe, même si c'est de manière modeste. Ça valorise
le travail des équipes et accessoirement, c'est un des leviers de lutte contre le gaspillage. On est passés trop
vite sur le sujet. En 2014, c'étaient 100 000 repas jetés par an dans les cuisines publiques de la ville. 100 000.
Si, au lieu de résumer en grammage, je raisonne en repas, nous ne sommes plus qu'à 40 000. Et je me réjouis
qu'on ait 60 000 repas qui ne partent pas à la poubelle, puisque c'est l'équivalent de ce que cela représente.
Et on s'est rendu compte que responsabiliser, en disant qu'on paye si, par exemple, on ne signale pas son
absence, nous a conduits à diminuer considérablement le nombre d'absences non prévues, ce qui nous a
conduits, du coup, à ne pas avoir à fabriquer des repas qui, ensuite, n'auraient pas été consommés. Et on
observait que le phénomène était particulièrement vrai des deux côtés de la grille, sur la plus haute tranche
et sur les plus basses. J'assume donc le fait que nous ne répercutons pas l'intégralité de l'inflation, c'est à
nouveau ce que nous ne faisons pas sur les tranches les plus basses ; disons-le indirectement : si l'on
appliquait un taux moyen correspondant à l'inflation des matières premières et du coût des énergies, on
devrait faire quasiment le double de ce qui est proposé, mais que l'on maintient une grille dans laquelle,
globalement, la moitié de l'effort est assurée par la collectivité et l'autre moitié par les familles, parce que
j'ajoute évidemment une partie du coût du gardiennage, avec une progression plus rapide que l'inflation pour
les plus hauts revenus et moins rapide que l'inflation pour les plus bas. Et donc, je considère vraiment qu'en
termes de justice, on fait les efforts qui conviennent et on s'inscrit dans ces principes.
Reste la question des seuils, Madame VERNEREY, qui va être vraiment au cœur de notre réflexion et de
notre évaluation. Même si les chiffres que vous donnez ne sont pas tout à fait exacts, parce qu'une
augmentation de 1 € ne représente pas 300 € par an dans un contexte où il n'y a que 144 jours d'école et où
le nombre de repas moyen pris est plutôt aux alentours des 117 ou des 118, les chiffres sont moins
impressionnants que ceux que vous décrivez, mais il n'empêche qu'on peut avoir des effets de bord pour
quelques euros d'écart au titre des quotients familiaux, et cela fait partie des sujets que nous continuons à
regarder. Ce sujet nous avait questionnés au moment où on l'a mis en place ; on a regardé la manière dont
d'autres villes autour de nous sont parfois aussi revenues sur ces tarifications avec effet de seuil ou, au
contraire, les ont déployées ; on est dans une réflexion quasi permanente sur ces sujets, mais je veux revenir
62sur un élément. La part payée par les familles angevines aujourd'hui est moins élevée en pourcentage que
ce qu'elle était, et c'est vrai pour les familles modestes, cela ne l'est pas pour les familles aisées.
Quand la Chambre régionale des comptes explique qu'on a augmenté de plus de 30 % le nombre de ceux
qui payent moins de 3 €, c'est-à-dire qui se retrouvent à payer 35 % du prix de revient classique, dans le
contexte que nous connaissons, il me semble difficile de laisser penser qu'on serait sur une politique qui ne
soit pas profondément sociale, parce que c'est vraiment l'orientation sur laquelle nous sommes. Je vais inviter
chacun à voter en responsabilité ; nous conduirons ces réflexions, et on les conduira avec les gens
responsables. Nous passons au vote, Quels sont ceux qui sont favorables à la mise en place de cette grille
tarifaire ? Quels sont ceux qui souhaitent s'abstenir ? Quels sont ceux qui souhaitent voter contre ? Vous
avez votre réponse à la participation. Nous passons à la délibération numéro 8.
6
Délibération n° DEL-2026-141 : le Conseil Adopte à la majorité
Contre : 12, M. Kardiatou BA, M. William BENAISSA, M. Benjamin BRIAND-BOUCHER, Mme Silvia
CAMARA-TOMBINI, Mme Rachel CAPRON, M. Aykel GARBAA, M. Romain LAVEAU, Mme Kildine
LE PROUX DE LA RIVIERE, M. Noam LEANDRI, M. Sylvain MARTINET, Mme Léa VERNEREY,
Mme Céline VERON-PIERRARD.
63Délibération n° DEL.-2026-142
POLITIQUES EDUCATIVES ET FAMILLE - Autres activités en direction de l'enfant
Prestations péri et extrascolaires - Fonctionnement des structures d’accueil des enfants de 2 à 14 ans
- Règlement intérieur applicable à compter du 1er septembre 2026
Rapporteur : Antoine LELARGE
EXPOSE
Chaque année, la Ville d’Angers organise des activités périscolaires ainsi que des accueils de loisirs les
mercredis et durant les vacances scolaires. Elle propose également, pendant la période estivale, des stages,
des mini-camps et des veillées.
Ces prestations s’adressent aux enfants âgés de 2 à 14 ans.
Le règlement intérieur définit les modalités d'inscription, les conditions d’accueil des enfants ainsi que les
règles de fonctionnement des structures périscolaires et extrascolaires concernées.
La présente délibération a pour objet d’approuver le nouveau règlement intérieur applicable à ces prestations
à compter du 1° septembre 2026.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Education, Sport, Culture et Patrimoine du 07 mai 2026
DELIBERE
Approuve le règlement intérieur relatif aux activités périscolaires et aux accueils de loisirs (mercredis,
vacances scolaires, stages, mini-camps et veillées) applicable chaque année scolaire à compter
du 17 septembre 2026, tel qu’annexé à la présente délibération.
ES
Monsieur LELARGE : Oui, il s'agit désormais d'approuver le cadre règlementaire qui est applicable au 1°
septembre 2026 pour les prestations périscolaires et extrascolaires. C'est un règlement qui régit les
inscriptions, le fonctionnement des différentes activités périscolaires, donc les TAP, les activités des
accueils du mercredi, les accueils des vacances, mais aussi des stages et des mini-camps. Ce règlement
définit les droits, les devoirs des familles, de l'ensemble des parties prenantes et les conditions d'accueil pour
assurer la sécurité et la qualité du service. La seule modification qu'il y a par rapport au règlement existant,
qui a déjà été approuvé dans cette même enceinte les années passées, c'est finalement l'introduction du
caractère de renouvellement automatique par tacite reconduction, dans le cas où il n'y aurait justement
aucune modification. Si, bien sûr, il y avait la moindre modification dans ce règlement, on reviendrait en
Conseil pour la faire et l’approuver.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur LELARGE. Ÿ a-t-il des demandes d'intervention ? La parole est à
Rachel CAPRON.
64Madame CAPRON : Merci Monsieur le Maire, chers collègues. Cette délibération va nous conduire à vous
alerter sur un sujet récurrent, pour lequel cette saison encore, malheureusement, aucune amélioration n'est
constatée. En effet, de nombreux parents nous ont contactés pour nous dire qu'ils ont l'impression, dans cette
période de réservation pour les accueils de loisirs avant les vacances scolaires, de vivre un mauvais remake
du film que vous connaissez tous, « Un jour sans fin ». D'ailleurs, mon intervention pourrait reprendre mot
pour mot celle que Marielle Hamard, notre collègue, avait prononcée l'année dernière à la même période
pour les vacances d'été 2025. Et puis, si on reprend les titres de la presse locale de ces dernières années, on
peut considérer qu'il s'agit d'un problème qui perdure. Si je reprends le Courrier de l'Ouest du 27 janvier de
cette année, je cite le titre : « Même punition, la réservation en ligne de place au Centre de loisirs pour les
vacances reste une galère à Angers. » I] se trouve que là, pour cet été encore, la galère est identique. J'ai fait
une petite liste de témoignages, et j'en ai retenu trois.
« Comme à chaque fois, depuis des années, cela a été un enfer. » Deuxième témoignage : « Le site a planté
trois fois alors que j'étais connectée dès 9h00. Finalement, quand j'ai enfin pu avoir accès à 11h45, il n'y
avait plus de place. » Troisième témoignage : « ça fait huit ans que c'est comme ça. J'ai écrit, j'ai même
rencontré quelqu'un, mais rien n'a changé. » Il y a des parents qui posent des jours de congé pour réserver
en accueil de loisirs et malgré cela, en vain. Certains se sont résignés à se tourner vers des structures privées,
ce qui est quand même regrettable. Je veux revenir sur l'article que j'ai cité, celui du 26 janvier dernier,
puisqu'en fait, dans le corps de l'article, il y avait quand même un passage intéressant, qui disait : « Contacté,
le cabinet de Christophe Béchu indique que ce n'est pas un bug. La liste d'attente a un plafond maximum. »
La phrase suivante est assez cocasse : « Il faut donc attendre pour être accepté dans la file d'attente. » Pour
essayer de résorber ce problème récurrent, je cite toujours, « un nouveau système a été choisi. Il sera
opérationnel avant la fin de l'année », indique le cabinet du Maire. Je rappelle que ce paramétrage regrettable
de la plateforme est identifié depuis un moment, puisque l'an dernier, en réponse à Marielle Hamard, parce
que, à défaut d'aller lire les comptes rendus, je suis allée regarder la vidéo, l'adjointe de l'époque, Madame
FEL, avait indiqué, je la cite : « La déconnexion se fait automatiquement, dès lors qu'il y a plus de 300
personnes devant vous dans la file. C'est comme ça, ça fonctionne », disait-elle. L'article montre qu'il y a
quand même un progrès parce que manifestement, vous avez pris conscience que ce n'est pas un bug, certes,
mais un dysfonctionnement avéré, parce que non, cela ne fonctionne pas. La question, et là, je me fais
vraiment la porte-parole de parents qui sont désespérés et très angoissés à l'approche de l'été : quand
exactement les familles angevines pourront-elles enfin échapper à ce jour sans fin ? Merci.
Monsieur LELARGE : Je peux apporter de bonnes nouvelles. Je me permets, Madame CAPRON, comme
vous m'avez interpellé, de constater que vous ne répondez pas à la délibération sur le règlement intérieur,
mais sur autre chose, bien sûr, sur un autre aspect de ces accueils. Très bien. Comment ?
Madame CAPRON : Excusez-moi, mais les modalités d'inscription sont bien dans le règlement intérieur.
Monsieur LELARGE : Très bien. Je rappelle donc qu'effectivement, on a un site internet sur lequel les
familles viennent s'inscrire. Je ne ferai pas de parallèle avec le concert de Céline Dion, mais, en tout cas, je
rappelle qu'il y a une capacité maximum à respecter, en lien aussi avec le nombre de nos places d'accueil,
65parce qu'il y a des connexions simultanées de gens qui réservent les mêmes créneaux sur les mêmes accueils,
etc. Il y a une limite qu'on s'impose, à une soixantaine de personnes en simultané. Ensuite, il y a
effectivement une file d'attente qui est de l'ordre de 300 personnes, pour laquelle on est aujourd'hui sur le
principe du premier arrivé, premier servi, ce qui conduit effectivement des familles à se connecter très tôt.
Le site, vous l'avez rappelé, ne bugue pas. C'est juste qu'au-delà des 300 personnes qui sont dans la file
d'attente, on n'accepte plus personne dans la file d'attente. Il n'y a pas de bug, il n'y a pas de rejet, comme
cela a été dit, mais on invite effectivement les familles à se reconnecter un peu plus tard. On ne se satisfait
pas de la situation et les solutions, en tout cas matérielles, n'avaient pas été trouvées ou en tout cas n'étaient
pas matures pour être enclenchées sur la période estivale, qui est en plus la période la plus sollicitée. Mais
il y a effectivement des solutions techniques qu'on est en train de regarder pour une mise en place à partir
de la Toussaint, et qui permettraient justement qu'il y ait une file d'attente englobant l'ensemble des
personnes, auxquelles pourrait être notifiée à peu près la période à laquelle elles vont passer. Et puis, avec
une petite relance par mail ou SMS pour ne pas être devant le poste informatique ou le téléphone ou je ne
sais quoi pendant de longues minutes.
Pour autant, je tiens quand même à rappeler les efforts qui ont été réalisés dans les cinq dernières années,
puisque c'est assez méconnu, mais, en cinq ans, on a augmenté de plus de 43 % le nombre de places d'accueil
dans les accueils de loisirs, plus de 43 % en cinq ans, alors que les effectifs scolaires diminuent. On a aussi
essayé d'optimiser, c'est-à-dire qu'on a fait des ajustements quartier par quartier pour équilibrer nos capacités
d'accueil, là où c'était effectivement le plus demandé et, a contrario, là où on avait des accueils qui étaient
peut-être un petit peu moins fréquentés. On a rééquilibré aussi le nombre de places d'accueil entre les
accueils de maternelles très sollicités et puis les autres, en allant au maximum de ce qu'on pouvait en capacité
PMI, 56 places par structure, et on a mis le paquet sur les animateurs pour les semaines qui étaient les plus
demandées. Je dois aussi souligner, peut-être l'avez-vous remarqué, qu'il y a un accueil physique plus apaisé,
avec de meilleures conditions d'attente. On a doublé les guichets à l'Hôtel de Ville et globalement, sur la
partie informatique, on a une stabilisation autour de 11h00, sur laquelle, je vous le disais, on est en train de
travailler.
Je voulais aussi revenir quand même sur un phénomène auquel il faut qu'on s'attache et sur lequel il faut
regarder les choses bien en face, et qui pose aussi souci dans cette période. Je n'en doute pas, il y a un effet
d'emballement qui fait qu'aujourd'hui, on a de nombreuses réservations qui conduisent, quelques semaines
après, à des annulations et souvent des annulations qui se déroulent au tout dernier moment. C'est-à-dire
que, si je fais un focus sur l'été 2025, pour les accueils de loisirs maternels, les ALM, on était sur 8 568
journées enfants annulées sur l'espace parents. Ce sont donc 36 % des places disponibles de l'été qui ont été
réservées à un moment donné et annulées ensuite. Si je prends les accueils de loisirs sans hébergement, les
ALSH des plus de six ans, on est sur 11 307 journées qui ont été réservées, puis annulées. Cela fait 46 %
des places disponibles. Ce qui conduit quand même au fait qu'il y a de nombreuses places qui se libèrent au
tout dernier moment, et donc bien trop tardivement pour que les familles, finalement, se retournent, puisque
les familles ont la capacité d'annuler gratuitement moins d'une semaine après le premier jour d'arrivée dans
l'accueil de loisirs, et, effectivement, quand on regarde les annulations qui ont été faites, en particulier sur
cette dernière semaine, les familles n'ont évidemment pas attendu ces annulations des autres familles pour
trouver une solution de garde. Là, j'ai pris l'été, mais, si l'on regarde les autres vacances, c'est globalement
66moins marqué, mais c'est toujours beaucoup trop. Cela veut dire qu'on met des capacités d'encadrement, des
animateurs, à des endroits affichés pendant des semaines et des semaines comme étant complets et, au
dernier moment, on a des animateurs alors que tout n'est pas plein. Je vous ai parlé de la solution
informatique ; je pense aussi, j'en ai la conviction, qu'il faut qu'on regarde les conditions d'accès et
d'annulation, avec peut-être un peu plus de règles collectives en la matière, qui permettent qu'on n'ait pas de
fausses capacités vite remplies en quelques heures alors qu'elles ne le seront pas réellement.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur LELARGE. Ce n'est pas le jour de la marmotte, on va faire en sorte
que cela n'arrive plus ; mais au-delà de la boutade, parce que je pense que cela ne fait rire personne, ni les
familles qui ont eu de la charge mentale que vous évoquez, ni les équipes. Parce que cela veut dire qu'on
annule des temps d'animateurs qu'on avait réservés. Là aussi, par rapport à des capacités, on parlait de
cantine tout à l'heure, quand on s'attend à avoir un certain nombre de gens, cela veut dire qu'on programme
pendant l'été, qu'il faut qu'il y ait des gens d'astreinte qui continuent à travailler dans un certain nombre de
structures publiques, pour, au final, revenir sur les dates qui ont été fixées parce qu'on a de la surréservation.
On a ajusté le dispositif, en assumant le fait qu'on a une file d'attente qui, potentiellement, est plus longue
et dont on n'est pas déconnecté ; parce que, vous l'avez compris, au bout du bout, si tout le monde entre en
même temps, comment fait-on si tout le monde sature le même créneau au même moment ou la même
semaine ? Et ensuite, il va falloir qu'on responsabilise sur la surréservation. Parce que si je dis : « Je prends
un mois entier, puis je verrai la semaine d'avant quels sont les jours où je prends mes vacances », pour les
familles qui sont organisées et qui ont vraiment besoin d'une solution, celles-là se retrouvent obligées de se
tourner vers des solutions qui ne sont pas publiques, en nous privant de lieux, d'équipes, de professionnels
formés ; c'est pourquoi, encore une fois, il y a un besoin d'aller moraliser le dispositif, de le fluidifier à l'aller
et de le moraliser au retour. Nous ne votons pas ce point, puisque cela veut dire que, si l'on décide de faire
en sorte, par exemple, qu'une réservation à laquelle il n'est pas donné suite doive faire l'objet d'une
participation, il faudra que nous modifiions le règlement intérieur. En l'état, ce n'est pas ce qui est prévu. On
se contente de valider ce règlement intérieur avant modification, laquelle sera évidemment fonction de tout
cela. Et je le soumets à vos votes. V a-t-il des oppositions ? Des abstentions ? Je vous remercie.
Nous arrivons à la tarification des prestations péri et extrascolaires.
6
Délibération n° DEL-2026-142 : le Conseil Adopte à l'unanimité
ES
67Délibération n° DEL-2026-143
POLITIQUES EDUCATIVES ET FAMILLE - Autres activités en direction de l'enfant
Prestations péri et extrascolaires - Tarification - Année scolaire 2026/2027
Rapporteur : Antoine LELARGE
EXPOSE
Chaque année, la Ville d’Angers met à jour sa grille tarifaire des prestations périscolaires et extrascolaires.
Elles concernent l’accueil périscolaire du matin et du soir, ainsi que l’accueil de loisirs du mercredi et des
vacances scolaires.
Cette évolution tient compte de l’augmentation des coûts de fonctionnement, tout en veillant à maintenir
l'accessibilité des services pour les familles et à préserver l'équilibre financier supporté par la collectivité.
Par ailleurs, dans le cadre de l’évolution des modalités de calcul du FLAALE (fonds local
d'accompagnement accessibilité loisirs enfance), versé par la CAF à la Ville d'Angers, la collectivité est
tenue d’adapter sa grille tarifaire afin de se conformer aux nouvelles exigences. Celles-ci imposent
désormais la mise en place de deux tranches de quotient familial comprises entre 0 et 850. Si cette
structuration était déjà appliquée aux familles angevines, les familles non angevines ne relevaient jusqu’à
présent que d’une seule tranche sur cette même plage. Il est donc nécessaire d’harmoniser les modalités
tarifaires en instaurant deux tranches de quotient familial entre 0 et 850 pour l’ensemble des usagers.
Aussi, pour l’année scolaire 2026-2027, il est proposé :
— de reconduire à l'identique les tarifs de l'accueil périscolaire du matin et du soir,
— de maintenir la gratuité des temps périscolaires suivants : garderie de 16h45 à 17h30, garderie du
mercredi midi de 11h45 à 12h30, Temps d’ Activités Périscolaires (TAP),
— et d'ajuster ceux de l'accueil de loisirs comme suit : les tarifs des accueils du mercredi et des
vacances scolaires sont revalorisés de +2,3 % pour les tranches de quotient familial (QF) de 0 à 999,
puis font l’objet de hausses différenciées pour les tranches supérieures, afin de compenser
notamment la hausse du coût des repas (+5 %).
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Education, Sport, Culture et Patrimoine du 07 mai 2026
68DELIBERE
Approuve la nouvelle grille tarifaire des services publics péri et extrascolaires au titre de l'année scolaire
2026/2027, avec application des modifications mentionnées ci-dessus et conformément aux états annexés à
la présente délibération.
Impute la recette sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoïn, des exercices
suivants.
œ
Monsieur LELARGE : Cette fois, une délibération sur l'évolution des tarifs de la Ville pour les prestations
périscolaires et extrascolaires. Il est proposé la mise à jour annuelle des tarifs pour l'accueil du matin, du
soir et des centres de loisirs. En résumé, trois cas de figure. D'abord, le maintien de nombreuses gratuités :
la gratuité de la garderie de 16h45 à 17h30, la garderie du mercredi midi de 11h45 à 12h30, la gratuité de
l'étape, des temps d'activité périscolaire, du temps d'aide aux devoirs. Et tout cela profite à tous. Ensuite, on
vous propose de ne pas augmenter les tarifs de garderie du matin et du soir, donc les périodes avant 8h35 et
après 17h30. Là, on reste à l'identique. Et pour le reste, il s'agit finalement d'une délibération cohérente avec
ce qui vient d'être voté juste avant, à savoir d'ajuster les tarifs d'accueil du mercredi et des vacances scolaires
avec une revalorisation de 2,3 % pour les tranches de coefficients familiaux de 0 à 1 000, puis une hausse
différenciée pour les tranches supérieures, afin notamment de compenser la hausse des repas. Je précise
simplement, puisque cela apparaît, la grande nouveauté finalement de cette délibération : la création d'une
tranche de quotient familial spécifique pour les hors commune, jusqu'à 850 € de quotient familial, afin de
s'aligner sur le nouveau plafond d'aide de la CAF, via le Fonds Local d'Accompagnement d'Accessibilité
Loisirs Enfance, qui s'arrêtait avant à un quotient de 600 et qui, désormais, va jusqu'à 850.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur LELARGE. Y a-t-il des demandes de prise de parole ? Je n'en vois
pas. Je passe au vote. Pas d'opposition ? Pas d'abstention ? Il en est ainsi décidé. Nous passons à la dotation
par élève et au forfait complémentaire pour REP et REP+.
LCL
Délibération n° DEL-2026-143 : le Conseil Adopte à l'unanimité
CLS
69Délibération n° DEL-2026-144
POLITIQUES EDUCATIVES ET FAMILLE - Contribution au fonctionnement des écoles primaires
Ecoles publiques - Dotation par élève et forfait complémentaire REP/REP+ - Année scolaire
2026/2027
Rapporteur : Antoine LELARGE
EXPOSE
La Ville se doit d’assurer des conditions d’accueil et d’apprentissage équitables pour l’ensemble des élèves
des écoles publiques maternelles et élémentaires.
À cet effet, elle attribue notamment à l’ensemble des écoles publiques de la Ville d’ Angers une dotation de fonctionnement par élève ainsi qu’un forfait complémentaire pour les écoles situées en réseau d’éducation prioritaire (REP et REP+). Les dépenses couvertes par la dotation incluent notamment : fournitures scolaires collectives et papier, livres scolaires et non scolaires, jeux, jouets et matériel pédagogique, sorties scolaires (droits d’entrée et transports spécifiques), abonnements et ressources éducatives. Au-delà de la dotation directe, la Ville finance un ensemble de dépenses structurantes, qui renforcent l’offre éducative sans peser sur les budgets des écoles (transports vers les piscines et patinoires, soutien aux classes découvertes, dépenses imprévues, accès gratuit aux équipements municipaux. .....).
Pour l’année scolaire 2026/2027, ces forfaits font l’objet d’une revalorisation : la dotation par élève
augmente de 1 % et le forfait applicable aux écoles REP et REP+ augmente de 3 %.
Le montant des crédits alloués aux écoles publiques angevines est calculé en fonction des effectifs scolaires
de la rentrée N-1, sauf si l’écart avec les prévisions de décembre est supérieur ou inférieur à 10 élèves,
auquel cas, les prévisions sont retenues. Ainsi, toute variation d’effectifs constatée à la rentrée, à partir d’un
seuil de 10 élèves, entraîne une majoration ou une diminution des crédits « fournitures et sorties scolaires »
de l’école concernée.
Les montants sont fixés comme suit :
- écoles maternelles : 46,50 € par élève ;
- écoles élémentaires : 43,50 € par élève.
Forfait complémentaire REP et REP+ :
- écoles maternelles : 3,30 € par élève :
- écoles élémentaires : 3,10 € par élève.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Education, Sport, Culture et Patrimoine du 07 mai 2026
70DELIBERE
Approuve la dotation par élève et le forfait complémentaire REP et REP+ selon les modalités et montants
ci-dessus pour l’année scolaire 2026/2027.
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
ES
Monsieur LELARGE : Monsieur le Maire, il s'agit là de vous proposer de voter des crédits de
fonctionnement qui sont alloués aux écoles pour l'année 2026-2027. On souhaite aujourd'hui renforcer notre
soutien aux écoles par cette dotation de base par élève qui augmente de 1 %, et avec un forfait spécifique
pour les écoles en réseau d'éducation prioritaire, REP et REP+, qui, lui, va progresser si vous le votez, de
3 %. La dotation passerait, comme indiqué, à 46,50 € en maternelle et 43,50 € en élémentaire, hors bonus
REP. Et tout ceci représente un engagement conséquent de la Ville à destination de toutes nos écoles
publiques, pour un montant de 438 000 €, 438 267 € précisément.
Monsieur le Maire : Merci, Monsieur LELARGE. Mes chers collègues, y a-t-il des questions ? La parole
est à Silvia CAMARA-TOMBINI.
Madame CAMARA-TOMBINI : Merci, bonsoir à tous. Bien évidemment, nous voterons cette
délibération qui propose une très légère augmentation de la dotation, laquelle permet aux enseignants
d'acheter le matériel pédagogique indispensable au fonctionnement de la classe, les fournitures scolaires,
notamment les cahiers, les crayons pour le quotidien de la classe. Je voudrais, au passage, saluer aussi une
décision qui a été prise par l'Agglomération, la Ville, il y a quelques années, de mettre en place la gratuité
des transports en commun, qui est une très bonne chose et très utile pour les classes. Nous avons demandé
par écrit il y a quelques jours, depuis combien de temps cette dotation n'avait pas été augmentée, maïs nous
n'avons pas obtenu de réponse. Je voudrais d'ailleurs pointer les demandes d'informations légitimes que nous
vous avons adressées à plusieurs reprises, tout en respectant la voie hiérarchique, comme cela nous a été
demandé, et qui restent systématiquement sans réponse. Et je trouve cela dommage, parce que cela
permettrait aussi de travailler avec plus de complicité, disons-le, sans être obligés de toujours venir en
Conseil municipal, notamment parce qu'on n'obtient pas les réponses qu'on aimerait avoir.
Précédemment, vous avez justifié, il y a deux délibérations, la hausse du tarif des cantines par la hausse des
denrées et des matières premières. On peut effectivement comprendre la mécanique. En gros, face à
l'augmentation des coûts, vous choisissez de faire peser l'effort sur les familles. Et, au passage, j'insiste 1à-
dessus, peut-être l'irresponsable que je suis insiste là-dessus, Monsieur le Maire, l'effort que vous demandez,
notamment aux familles des classes intermédiaires : par exemple, un couple au SMIC avec un ou deux
enfants va payer ses repas à 6,10 €. Plus qu'au collège, plus qu'au lycée. J'ai regardé la carte, j'ai regardé les
quotients familiaux. C'est la réalité de nombreux Angevins. Et la classe intermédiaire est lésée par ce prix
de cantine, Mais je ferme la parenthèse puisqu'on a déjà eu le débat sur la cantine. Mais je me sentais mieux
71en le disant. Et je reviens aux fournitures. Là aussi, les fournitures scolaires, le papier, n'ont cessé
d'augmenter ces dernières années. Pourtant, les enseignants n'ont pas vu d'augmentation de cette dotation
depuis plusieurs années. Combien ? Je n'ai pas eu la réponse à cette question, si ce n'est donc, ce soir, les
1% pour la majorité des classes et les 3 % pour les classes en REP et REP+. Et c'est une bonne chose
d'augmenter. Cela dit, on est bien en deçà de l'inflation. C'est donc insuffisant pour maintenir les besoins
essentiels au fonctionnement d'une classe. Ces hausses vont donc peser une fois de plus directement sur les
budgets des écoles. Et croyez-moi, à cette période de l'année, les directeurs et les directrices ont un véritable
casse-tête pour travailler sur la répartition entre les transports, les papiers, ce qu'ils vont donner à chaque
classe, c'est extrêmement problématique. Et cette situation a un impact direct. Les enseignants sont
contraints d'effectuer des arbitrages, souvent en contradiction avec les recommandations qu'avait faites
l'ADEME il y a quelques années, sur les fournitures scolaires éco-responsables notamment. Et dans de
nombreux cas, les contraintes budgétaires rendent, par exemple, l'acquisition de manuels difficile, voire
impossible, et favorisent le recours aux photocopies. Et contrairement à ce qu'avait dit Caroline FAVYE il y
a quelques mois à l'occasion d'une discussion, cette dotation ne permet pas aux écoles de fournir l'ensemble
des fournitures scolaires aux élèves. Elle pensait que cette dotation, c'était les fournitures scolaires pour les
élèves. Bien évidemment, non, c'est juste impensable, impossible. Et dans la réalité, une grande majorité
des établissements sont contraints de solliciter les familles pour une partie, parfois minimale, parfois un peu
plus, des fournitures, et c'est bien dommage. Donc, nous voterons pour, bien évidemment, mais nous
sommes convaincus qu'il faudrait aller encore plus loin.
Monsieur le Maire : Vous étiez pour la gratuité des fournitures scolaires, il y a donc une forme de cohérence
dans le fait que vous expliquiez que vous considérez qu'il faut qu'on rajoute des moyens. Nous sommes dans
la cohérence qui consiste aussi à assumer une part de responsabilité tout en le finançant, et je nous invite à
nous comparer avec beaucoup d'autres Villes, de manière parfois beaucoup plus forte que des Villes qui
prétendent que la solidarité est leur boussole et leur carte. Je ne peux pas vous laisser donner de faux tarifs
en revanche, Madame CAMARA-TOMBINI. Vous dites : un couple avec deux SMIC et deux enfants, non.
Le quotient familial pour un couple avec deux enfants et deux SMIC est à 600. Le mode de calcul du quotient
ne consiste pas à diviser sans appliquer un barème spécifique ; typiquement, un couple avec deux enfants,
avec 2 500 € nets de revenus par mois, paie 4,60 €, pas 6 €. Je pense que c'est utile à dire. Un parent seul
avec un enfant qui disposerait d'un revenu mensuel de 1 450 € paie 3 €, 2,98 € pour être précis. Et un couple
avec trois enfants qui gagne 5 200 € de revenus mensuels paie aujourd'hui ces repas à 6,10 €. Ce n'est pas
exactement la même chose quand vous laissez entendre que ce serait un couple de personnes au SMIC. Je
le redis : c'est quatre, ce n'est pas six. Cela fait quand même une petite différence avec un prix de revient à
7,50 €. Et ces tarifs-là sont publics. Donc, si, tout à l'heure, vous avez refusé de voter en ayant une mauvaise
analyse des chiffres, cela me pose un problème.
Enfin, bien sûr qu'on veut bien répondre aux demandes que vous nous faites. Vous nous avez demandé il y
a une semaine, dans un contexte d'un mois de mai avec des jours fériés, de pouvoir bénéficier d'un retour
sur les dix dernières années. Vous avez des collaborateurs, toutes les délibérations sont publiques. Done, si
vous voulez une réponse rapide, faites appel à eux ; si vous voulez une réponse de la part des services, nous
72la mettons dans le circuit ; mais, alors, ne venez pas dire : « C'est scandaleux ! En une semaine, avec cinq
jours ouvrés, nous n'avons pas eu les réponses que nous avions demandées. » Désolé de vous dire que nous
respectons profondément la minorité, mais qu'elle ne va pas amener les collaborateurs de la collectivité à
faire passer, toute affaire cessante, des demandes sur lesquelles vous pouvez faire des recherches par vous-
mêmes.
Nous passons à la délibération proprement dite, et j'invite ceux qui sont favorables à cette augmentation de
dotation à lever la ou les mains. Et je vous remercie pour cette unanimité.
Nous arrivons au prix national du concours Court Polar. Il s'agit de la participation aux frais de transport
des élèves.
6
Délibération n° DEL-2026-144 : le Conseil Adopte à l'unanimité
6
73Délibération n° DEL-2026-145
PREVENTION ET SECURITE DES BIENS ET DES PERSONNES - Prévention et sécurité des biens
et des personnes
Prix national du concours Court Polar - Participation aux frais de transport des élèves de la classe
lauréate - Subvention
Rapporteur : Anthony LUSSON
EXPOSE
Les élèves de première d’une classe du lycée Bergson ont remporté le Prix national du concours Court
Polar dans le cadre du Festival international du roman policier Quais du Polar à Lyon.
La cérémonie de remise de prix à laquelle les élèves ont pu participer a eu lieu à Lyon le 3 avril dernier.
Le prix quant à lui, consiste à permettre aux 11 élèves de se rendre le 21 mai 2026 au Ministère de l'Intérieur,
place Beauvau à Paris afin de visiter deux services de la Direction générale de la Police Nationale
habituellement fermés au public à savoir, le laboratoire de la police scientifique et les bureaux de la Brigade
de Recherche et d’Intervention (BR.
Afin de valoriser le travail remarquable et l'investissement des jeunes sur ce projet, la Ville d’Angers
souhaite soutenir ces talents locaux.
Il est donc proposé d’attribuer une subvention de 440 € afin de contribuer au transport des élèves sur Paris.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
DELIBERE
Attribue une subvention de 440 euros au lycée Henri Bergson qui sera versée en une seule fois pour la
participation aux frais de transport des élèves de la classe lauréate du Prix national du concours Court Polar.
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
6
Monsieur LUSSON : Bonsoir, Monsieur le Maire. Nous avons une classe du lycée Bergson qui a été
lauréate et qui a pu, jeudi dernier, se rendre place Beauvau, visiter le ministère de l'Intérieur, aller à la
rencontre des équipes de la BRI. J'ai eu cet après-midi un des professeurs qui les accompagnaient : tout le
monde était enchanté. [1 vous est donc proposé, par cette délibération, d'accompagner cette classe lauréate
par une subvention de 440 €.
Monsieur le Maire : Très bien. Y a-t-il des questions ? Oui, Monsieur BRIAND-BOUCHER.
74Monsieur BRIAND-BOUCHER : Merci Monsieur le Maire, chers collègues. Je serai rapide sur cette
délibération, mais je tiens à saluer le travail remarquable des élèves du lycée Henri Bergson d'Angers,
précisément la classe de Première Latin, récompensée pour sa nouvelle, « Les lauriers ne sont pas seulement
pour les vainqueurs », dans le cadre du concours Cours Polar de la Police Nationale, dans la catégorie
Œuvres collectives au Festival international du roman policier Quai du Polar à Lyon. Cette distinction mérite
d'être soulignée, elle met en lumière l'engagement et la créativité des jeunes angevins du lycée Bergson. À
travers cette œuvre collective, ces élèves ont su construire un récit captivant avec quelques références à
notre ville, tout en travaillant ensemble autour d'un projet commun. Leur nouvelle fait état d'une vraie qualité
d'écriture, d'un sens de la coopération et de la réflexion. Je vais également associer à ces félicitations leurs
deux enseignants qui, par ailleurs, ont été les miens à une certaine époque et dont l'investissement a permis
de faire vivre ce projet collectif. Dans une période où l'on parle souvent de désintérêt des jeunes pour la
lecture et l'écriture, cette réussite rappelle au contraire combien notre jeunesse est capable, lorsqu'on lui
donne des moyens, de créer, de réfléchir, de s'exprimer. Nous votons évidemment cette subvention de 440 €,
pour leur permettre d'aller à Paris visiter ces deux services de la DGPN, et je vous invite tous et toutes à
aller lire cette nouvelle. Je vous remercie.
Monsieur le Maire : Merci, Monsieur BRIAND-BOUCHER. Y a-t-il d'autres demandes d'intervention ?
Écoutez, pour à la fois saluer cette classe, pour saluer ces professeurs, pour saluer ces élèves, pour saluer la
Police Nationale, qui, justement pour renforcer le lien entre la population et les forces de police, crée ce
genre de choses, parce que je pense que cela correspond aussi à l'objet, nous allons lever la main si nous
soutenons cette délibération. Et j'ajoute qu'on veillera à ce que le texte des lycéens de Bergson soit disponible
dans nos bibliothèques, ce qui sera aussi un moyen de les soutenir, d'insister sur le fait qu'ils ont participé
au concours et que cela puisse être en accès libre, de manière à donner peut-être envie à d'autres et à faire
mieux rayonner les talents angevins, la littérature étant une forme d'art qui peut aussi tous nous réunir. Merci.
Nous passons au contrat des quartiers 2030 et à l’appel à projets 2026. Je précise, par anticipation,
qu’Antoine LELARGE, que Christophe MARQUET, que Rachel CAPRON, que Youssouf SENOUSSI et
qu’Anita DAUVILLON seront en déport sur cette délibération.
œ
Délibération n° DEL-2026-145 : le Conseil Adopte à l'unanimité
ES
75Délibération n° DEL-2026-146
POLITIQUE DE LA VILLE - Politique de la ville
Contrat Quartiers 2030 - Appel à projets 2026 - Avenants à plusieurs conventions pluriannuelles
d'objectifs - Attribution de subventions
Rapporteur : Christelle LARDEUX-COIFFARD
EXPOSE
Le contrat de ville Quartiers 2030 d’Angers Loire Métropole, signé le 3 avril 2024 par tous les partenaires,
précise les priorités de la politique de la ville dans chaque quartier concerné.
Appel à projets
Parmi les outils de lutte contre les inégalités, les signataires de ce contrat élaborent chaque année un appel
à projets à destination des quartiers prioritaires de la communauté urbaine. La Ville soutient les 40 actions
suivantes et deux projets conformément au tableau annexé à la présente délibération :
Lien social et émancipation — 32 actions pour un montant de 99 613 €, au titre des crédits
spécifiques « Politique de la ville » :
« Kaps » portée par l’association Afev, pour 6 000 €,
« Prévention et promotion de la santé » et « Tous en cuisine » portées par la CLCV,
pour 9 000 €,
« Accompagnement à la scolarité individualisé », portée par l’association Entraide
scolaire amicale, pour 6 000 €,
« Apli Quartiers », portée par l’Ifraess, pour 4 000 €,
« La scène mobile », portée par l’association Orange Platine, pour 5 000 €,
«Parcours d’actions sciences et société », portée par l'association Les Petits Débrouillards,
pour 4 300 €,
« Pass’sport », portée par le SCO Rugby, pour 3 000 €,
« L'éveil culturel et artistique au cœur du lien social et familial », portée par l'association
Toile d'éveil, pour 10 880 €,
« L’inclusion sociale par le sport pour les femmes », portée par l'association Ufolep,
pour 1 500€,
« Esprit léger et confiance re-boostée », portée par l’association Filalinge, pour 1 000 €,
« Belle-Beille par le sport et la culture », portée par l’association Vaillante AFC, pour
1500€,
« Ciné Cités », portée par l’association Cinéma parlant, pour 2 000 €,
« Jardin éducatif », portée par l’Asea, pour 1 133 €,
« Ce qu’il reste de nous », portée par l’association Same Same, pour 3 500 €,
« Prendre l’air », portée par la compagnie Atelier de papier, pour 3 500 €,
« Accès aux besoins essentiels et lien social de proximité », portée par l’association
Nobles Intentions Altruiste Humanitaire, pour 1 000 €,
« Inclusion sociale par le sport », portée par l’association Soli’sport Anjou, pour 1 000 €,
« Actions artistiques et participatives », portée par le Syndicat mixte de l’opéra Angers-
Nantes, pour 500 €,
« Chantiers artistiques », portée par l’association Paq’la Lune, pour 4 500 €,
« Aventures éphémères », « Départ en séjour éducatif pour des enfants de la Roseraie » et
« Présence sociale et diagnostic partagé sur l’îlot de Salpinte », portées par l’association
Céméa, pour 10 800 €,
« Collectif Zizanie Zinzine », portée par la compagnie Omi Sissi, pour 2 500 €,
« VoiEsS.X de Femmes », portée par l’association Femmes d’ici et d’ailleurs, pour 2 000 €,
« Les dimanches à la Roseraie », portée par l’Interassociations Roseraie, pour 2 000 €,
76- «Accompagnement scolaire », portée par l’association Intrépide, pour 2 000 €,
- «Karaté et réussite éducative », portée par l’association Karaté Timing Evolution,
pour 2 500 €,
- «Ateliers chant Eoliharpe/ Multivox », portée par l’association La Petite Ecole,
pour 1 S00E€,
- «Diversité culturelle et bien-être au féminin », portée par l’association Styl’ & Moi,
pour 3 000 €,
- «Multivox », portée par l’association Eoliharpe, pour 3 500 €,
- «Encourager l’accès aux vacances pour tous », portée par l’association Vacances et
Familles, pour 500 €.
Mobilisation pour Pemploi - Quatre actions pour un montant de 13 700 € au titre des crédits
spécifiques « Politique de la Ville » :
- _« Défi de la mixité », portée par l’association Face Maine-et-Loire, pour 2 700 €,
- _« Dynamic'Emploi - Laverie de quartier », portée par l’association Filalinge, pour 4 000 €,
- _« Passerelle vers l’emploi », portée par l’association La Passerelle, pour 4 000 €,
- «Etre femme dans son quartier », portée par l’association CIDFF, pour 3 000 €.
Adaptation aux transitions - Quatre actions pour un montant de 16 500 € au titre des crédits
spécifiques « Politique de la Ville » :
- «L'’établi mobile pour une tournée en bricobus », portée par l’association L’Etabli,
pour i 000€,
- _ « Appart’infos », portée par l’association CLCV, pour 9 000 €,
- «Dynamique collective au service d’une alimentation durable », portée par l’association
Resto-Troc, pour 4 000 €,
- «Animations globales », portée par l’association Du boxon au jardin, pour 2 500 €
Ingénierie
La communauté urbaine est missionnée par les signataires du contrat de ville pour la coordination, la mise
en œuvre et la gestion administrative et financière de la mission d'observation du contrat de ville.
Cette action est confiée à l’ Agence d’urbanisme de la région angevine (Aura).
Au titre de sa participation à cette mission, la Ville d’Angers verse une participation de 2 273 € à Angers
Loire Métropole.
Cité éducative
Une action, au titre des crédits spécifiques « Politique de la ville », vise à contribuer au financement du poste
de chef de projet opérationnel de la Cité éducative, portée par la Caisse des écoles d’ Angers, pour la somme
de 25 000 €.
Avenants aux conventions pluriannuelles d’obijectifs (CPO)
Pour les actions mentionnées ci-dessus diligentées par des structures ayant conclu une CPO avec la Ville
d’Angers, des avenants à ces dernières visant à prévoir l’attribution des subventions correspondantes doivent
être conclus. Les structures concernées sont les suivantes :
- Les Petits débrouillards (4 300 €},
- Cinéma Parlant (2 000 €),
- CIDFF 49 (3 000 €).
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Solidarités du 05 mai 2026
77DELIBERE
Approuve les avenants aux conventions pluriannuelles d’objectifs conclues avec les partenaires susmentionnés pour les actions qu’ils diligentent, dont les projets sont annexés à la présente délibération.
Autorise le maire ou son représentant à les signer.
Attribue, au titre du contrat de ville, des subventions pour un montant total de 157 086 € pour les 42 actions
précitées, selon la répartition et les modalités de versement définies en annexe.
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
œ
Mme LARDEUX-COIFFARD : Merci, Monsieur le Maire. Bonsoir à toutes et à tous. Chers collègues, la
délibération que je vous présente concerne l’ensemble des actions qui ont été retenues dans le cadre de
l’appel à projets du contrat de ville quartiers 2030. Comme vous le savez, un comité des financeurs se réunit
pour retenir les projets qui correspondent aux priorités retenues par quartier. À ce titre, les acteurs associatifs
du territoire de la ville d’Angers se sont mobilisés pour proposer des actions permettant de lutter contre les
inégalités. Dans ce cadre, il vous est proposé de soutenir 40 actions qui répondent à trois priorités : favoriser
le lien social et l'émancipation, ce sont 32 actions pour un montant de 99 613 euros ; se mobiliser pour
l’emploi, quatre actions pour un montant de 13 700 euros ; s’adapter aux transitions, quatre actions pour un
montant de 16 500 euros. Vous avez le tableau annexé qui vous permet d’observer les nombreux acteurs
engagés et le soutien financier apporté par la collectivité au titre de la politique de la ville. Par ailleurs, la
communauté urbaine est missionnée par les signataires du contrat de ville pour la coordination, la mise en
œuvre et la gestion administrative et financière de la mission d’observation du contrat de ville. Cette action
est confiée à l’agence d’urbanisme de la région Angevine et, au titre de sa participation à cette mission, la
ville d’Angers verse une participation de 2 273 euros à Angers Loire Métropole. De plus, au titre des crédits
spécifiques de la politique de la ville, une action vise à contribuer au financement du poste de chef de projet
opérationnel de la Cité éducative qui est portée par la Caisse des écoles d’Angers. Pour cela, nous vous
demandons d’attribuer une somme de 25 000 euros. Nous avons, en sus, des actions portées par des acteurs
avec qui nous avons signé des conventions pluriannuelles d’objectifs. Il convient, donc, de signer un avenant
pour pouvoir financer de manière spécifique les actions éligibles au contrat de ville. Les structures
concernées sont les suivantes : Les petits débrouillards pour 4 300 euros, Cinéma Parlant pour 2 000 euros
et le CIDFF (Centre d’information des droits des femmes et des familles) pour 3 000 euros. Le montant total
de ces subventions est de 157 086 euros pour les 42 actions qui ont été précitées. Je vous remercie.
78Monsieur le Maire : Merci, Madame la Première Adjointe. Mes chers collègues, y a-t-il des questions ? Je
n’en vois pas. Je nous invite à voter ces projets de quartiers en levant la main ou les mains. Je constate que
nous sommes unanimes pour le faire. Désormais, une convention.
<<
Délibération n° DEL-2026-146 : le Conseil Adopte à l'unanimité des suffrages exprimés
N'ont pas pris part au vote : M. Antoine LELARGE, M. Youssouf SENOUSSI, Mme Rachel CAPRON,
Mme Anita DAUVILLON, M. Christophe MARQUET.
ES
79Délibération n° DEL-2026-147
CITOYENNETE ET VIE DES QUARTIERS - Animation de quartiers
Centre Jean Vilar - Caisse d’allocations familiales de Maine-et-Loire - Association départementale
des Francas de Maine-et-Loire - "Promeneurs du Net" - Convention
Rapporteur : Christelle LARDEUX-COIFFARD
EXPOSE
La Ville est engagée en faveur de la jeunesse, de la prévention et de l’innovation sociale. Dans un contexte
où les pratiques numériques des jeunes évoluent rapidement, il est essentiel d’adapter les actions pour
maintenir le lien éducatif et prévenir les risques liés à Internet comme le cyberharcèlement, la
désinformation ou encore l’isolement.
Le dispositif national "Promeneurs du Net” est une initiative portée par les Caisses d’allocations familiales
(CAF) et coordonnée par l’association départementale des Francas de Maine-et-Loire.
Par la formation de professionnels et l’instauration d’une présence éducative sur Internet, notamment sur
les réseaux sociaux, le dispositif des « Promeneur du net » a pour objectifs :
d’accompagner les jeunes dans leurs pratiques numériques,
de renforcer le lien social,
- de prévenir les risques liés aux usages d’Internet (dérives, désinformation, isolement, etc.).
Afin de pouvoir bénéficier de ce dispositif, une convention tripartite doit être conclue avec la Caisse
d’allocations familiales de Maine-et-Loire (CAF) et l’association départementale des Francas du Maine-et-
Loire et permettra à la Ville de bénéficier :
- d’un soutien financier de la CAF pour la formation d’une animatrice du centre social municipal Jean
Vilar ;
- d’un accompagnement technique de l’association des Francas pour le déploiement du dispositif.
La convention, dont le projet est joint en annexe à la présente délibération, précise le cadre d’intervention
et les engagements réciproques des parties. Elle est conclue jusqu’au 31 décembre 2027.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Solidarités du 07 avril 2026
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
DELIBERE
Approuve la convention partenariale avec la Caisse d’allocations familiales de Maine-et-Loire et
l'association départementale des Francas de Maine-et-Loire, dont le projet est joint en annexe à la présente
délibération.
Autorise le maire ou son représentant à signer cette convention.
Mme LARDEUX-COIFFARD : Merci, Monsieur le Maire. Il s’agit de l’association des Francas qui, dans
le cadre du dispositif national Les Promeneurs du Net, est celle qui coordonne les actions en lien avec
l'initiative qui est portée par les Caisses d’allocations familiales. Vous savez notre engagement en faveur
de la jeunesse, de la prévention et de l’innovation sociale. Dans un contexte où les pratiques numériques des
jeunes évoluent très rapidement, il est essentiel d’adapter nos actions pour maintenir à la fois le lien éducatif,
80mais aussi prévenir les risques liés à l’usage d’Internet, comme le cyberharcèlement, la désinformation et,
notamment, les fake news, ou encore l’isolement. Cette action des Promeneurs du Net est à la fois la
formation de professionnels, mais aussi l’instauration d’une présence éducative sur Internet et, notamment,
la question de la gestion des réseaux sociaux. Il s’agit donc d'accompagner les jeunes dans leurs pratiques
numériques, de renforcer le lien social, mais aussi de prévenir les risques liés aux usages. Afin de pouvoir
bénéficier de ce dispositif des Promeneurs du net, une convention tripartite doit être conclue avec la Caisse
d’allocations familiales, l’ Association départementale des Francas et la Ville pour pouvoir bénéficier d’un
soutien financier de la Caisse d’allocations familiales, et, notamment, avec la formation d’une de nos
animatrices au sein du Centre social municipal Jean-Vilard, mais aussi un accompagnement technique par
l'association des Francas pour le déploiement du dispositif. Cette convention précise en effet les
engagements de l’ensemble des acteurs et donc une mise en œuvre suite à cette signature. Je vous remercie.
Monsieur le Maire : Merci. Y a-t-il des questions ? Je pense qu’on est tous d’accord aussi là-dessus. On
passe au vote. Pas d’opposition, pas d’abstention ? Il en est ainsi décidé. Merci, Madame LARDEUX-
COIFFARD. Je passe la parole à Victoria-Luz REDON-GRAUX pour les Tatami Talks.
ES
Délibération n° DEL-2026-147 : le Conseil Adopte à l'unanimité
LS
81Délibération n° DEL-2026-148
CITOYENNETE ET VIE DES QUARTIERS - Diversité
Association TatamiTalks - Attribution de subvention
Rapporteur : Victoria-Luz REDON-GRAUX
EXPOSE
Le Festival du consentement, organisé au tiers-lieu de L’Esvière à Angers, s’inscrit dans le cadre du projet
européen Consent for Youth, soutenu par le programme Erasmus+.
Organisé du 26 au 28 juin 2026, il vise à rassembler les jeunes, leurs familles, leurs proches et les
professionnels de la jeunesse autour d’une programmation mêlant ateliers, spectacles et expositions.
L'objectif est d’explorer et de faire expérimenter la notion de consentement dans tous les aspects de la vie
quotidienne : famille, école, relations, sport, fête, internet, etc.
Le programme comprend deux soirées festives, entre 6 et 10 ateliers pour les jeunes et leurs familles, ainsi
qu’un temps dédié aux professionnels avec un kit de 15 outils pédagogiques.
Côté artistique, le vendredi soir sera proposé un spectacle abordant des thématiques comme les violences
sexuelles, les inégalités ou la santé intime. Le samedi soir sera marqué par un concert du groupe Soleil
Badass, qui traite du consentement de manière positive, accessible et festive.
Les ateliers seront animés par diverses associations et compagnies. Ils aborderont notamment le
consentement dans les relations, l’éducation à la vie affective et sexuelle, la gestion des émotions ou encore
les discriminations et le cyberharcèlement, avec des formats participatifs.
La Ville d'Angers souhaite apporter son soutien à l’association Tatami Talks, à hauteur de 2 000 €, pour
l’organisation de ce festival.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Solidarités du 05 mai 2026
DELIBERE
Attribue à l’association Tatami Talks une subvention de 2 000 €, versée en une seule fois, pour son projet
« Le Festival du consentement ».
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
és
Mme Victoria-Luz REDON-GRAUX : Merci, Monsieur le Maire. Bonsoir, mes chers collègues. Je vous
présente aujourd’hui le Festival du consentement, qui se tiendra du 26 au 28 juin à l’Esvière, à Angers. Ce
projet européen, soutenu par Erasmus +, vise à réunir jeunes, familles et professionnels autour d’ateliers,
spectacles et concerts pour explorer la notion du consentement dans la vie quotidienne. Des thématiques
comme les relations affectives, les violences ou encore le cyberharcèlement seront abordées via des formats
participatifs. La ville d’ Angers propose d’attribuer 2 000 euros de subventions à l’association Tatami Talks.
Merci.
82Monsieur le Maire : Merci, Madame la conseillère municipale, Mes chers collègues, y a-t-il des questions ?
Je n’en vois pas. Nous passons au vote. Pas d’opposition, pas d’abstention. La parole est à Voussouf
SENOUSSI pour le fonds de projet de quartier.
DS
Délibération n° DEL-2026-148 : le Conseil Adopte à l'unanimité
œ
83Délibération n° DEL-2026-149
CITOYENNETE ET VIE DES QUARTIERS - Animation de quartiers
Fonds Projets de quartier - Attribution de subventions
Rapporteur : Youssouf SENOUSSI
EXPOSE
Le 31 mai 2021 le conseil municipal a adopté les projets de quartier, feuilles de route du développement territorial souhaité dans les dix quartiers d’ Angers. Inscrits dans une démarche partenariale, ces projets de quartier ont pour vocation d’être des espaces de dialogue avec les acteurs des quartiers et les habitants. Ils offrent un cadre de référence concerté des enjeux des quartiers et des actions à y développer en priorité. Ces dernières peuvent être mises en place par les associations, par les acteurs institutionnels ou par la collectivité elle-même.
Le fonds de soutien aux projets de quartier est mobilisable dès lors que les actions, portées par les associations, répondent aux enjeux d’un projet de quartier.
Il est proposé aujourd’hui de valider le financement des projets suivants :
- «Fête du pare du pin », porté par l’association la Fabrique, dans le quartier du Centre-ville, pour un montant de 2 500 €.
Le projet vise à organiser un événement fédérateur et intergénérationnel au cœur du parc du Pin, le dimanche14 juin 2026. Pensé comme un moment familial, convivial et festif, il rassemblera habitants, commerçants et institutions du quartier autour d’animations variées : jeux, concerts, ateliers et restauration locale, conçus par et pour les acteurs du territoire.
Porté par des valeurs de solidarité, de diversité et de bienveillance, cet événement ambitionne de créer un temps fort de rencontres et d’échanges, tout en s’inscrivant durablement dans la vie du quartier.
En 2026, l'association n’a perçu aucune subvention de fonctionnement de la part de la Ville d’Angers.
- «Jardiner à la CLCV », porté par l’association Consommation logement et cadre de vie (CLCV), dans le quartier de Monplaisir, pour un montant de 1 275 €.
Ce projet encourage les habitants à participer à la vie du quartier.
L’association propose à des habitants de s’inscrire à des ateliers de :
- jardinage : initiation à la permaculture, découverte des apports d’un composteur, découverte de plantes sauvages comestibles, cultiver des fruits et légumes de saison, création d’un parterre de fleurs,
- petit bricolage : création et décoration d’un salon de jardin.
Des ateliers hebdomadaires seront programmés jusqu’au mois d’octobre 2026 pour mener à bien cette action.
En 2026, l’association a bénéficié d’une subvention de fonctionnement de 78 000 € versée par le CCAS, ainsi que d’une valorisation de ses locaux estimée à 28 000 €.
- «Journée culturelle », porté par l’association La Forme pour tous, dans le quartier de
Monplaisir pour un montant de 5 000 €.
Le 20 juin 2026 de 12h à 22h30, une fête de la musique dynamique, conviviale et intergénérationnelle animera la place de l’Europe avec au programme :
- des animations musicales variées avec un orchestre, une scène ouverte avec la présence d’un DJ et d'artistes locaux,
- des ateliers créatifs et ludiques avec des animations et stands culturels (sculptures de ballons avec
des clowns, initiation à la mosaïque),
84- une dimension conviviale et solidaire avec la présence de stands avec des plats préparés par les
jeunes de la maison de quartier Maison pour tous de Monplaisir et d’une buvette disponible tout au
long de la journée.
En 2026, l'association a bénéficié de 2 364 € de subvention de fonctionnement de la part de la Ville, ainsi que
d’une valorisation de ses locaux et de l’utilisation d'équipements sportifs, estimée à 28 000 €.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Solidarités du 05 mai 2026
DELIBERE
Au titre du fonds projets de quartier, attribue les trois subventions suivantes pour un montant total
de 8 775 €:
- 2 500€, versés en une fois, à l’association La Fabrique,
- 1275 €, versés en une fois, à l’association Consommation logement et cadre de vie (CLCV),
- 5 000€, versés en une fois, à l’association La Forme pour tous.
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
œ
Monsieur SENOUSSI : Merci beaucoup, Monsieur le Maire. Bonjour, chers collègues. Dans le cadre du
fonds de projet de quartier, trois associations ont déposé une demande de subvention. Il s’agit de
lFassociation La Fabrique pour la fête du Parc du Pin, qui sera organisée le 14 juin 2026. Elle nous sollicite
pour un montant de 2 500 euros. C’est un événement intergénérationnel organisé au sein du pare avec une
animation diverse et variée, des jeux, des concerts, etc. Il y a également la CLCV dans le quartier de
Monplaïsir pour une activité quotidienne hebdomadaire « Jardiner à la CLCV» pour un montant de
1 275 euros. Enfin, il y a l’association La Forme Pour Tous pour une journée culturelle le 20 juin, en amont
de la Fête de la Musique du 21 juin. Pour répondre à la discussion entre Monsieur DUFETEL et
Madame CAPRON, il y a bien des activités culturelles dans les quartiers et portées par les associations. Là,
elle nous sollicite pour une demande de subvention à hauteur de 5 000 euros.
Monsieur le Maire : Merci, Monsieur l’ Adjoint. Mes chers collègues, y a-t-il des questions ? Nous passons
au vote. Pas d’opposition, pas d’abstention. La parole est à Marie DE TOURNEMIRE.
ώ
Délibération n° DEL-2026-149 : le Conseil Adopte à l'unanimité
œ
85Délibération n° DEL-2026-150
SANTE PUBLIQUE -
Associations intervenant dans le domaine de la santé publique - Exercice 2026 - Attribution de
subventions de fonctionnement
Rapporteur : Marie DE TOURNEMIRE
EXPOSE
La politique de santé publique municipale soutient les associations intervenant dans le domaine de la santé
publique autour des enjeux suivants : information et accès aux droits, orientation et accompagnement,
prévention, éducation et promotion de la santé.
Les structures soutenues par la Ville d’Angers agissent ainsi dans une diversité de domaines et pour une
diversité de publics, en particulier les publics vulnérables.
Ces domaines d’intervention sont les suivants :
— l'accès à l'information des personnes en situation de handicap, la défense des droits des personnes
handicapées et de leurs familles, leur accès aux loisirs, au sport, à la culture et aux vacances,
— J’entraide entre les personnes souffrant de troubles psychiques et l’accompagnement de leurs proches,
— l'éducation et la promotion de la santé bucco-dentaire, l’éducation à la santé sexuelle, au respect
des droits et la proposition d’un accompagnement personnalisé,
— le soutien aux victimes d’abus sexuels, avec une approche psychologique, sociale et juridique,
— Ja lutte contre les addictions avec des actions de prévention et de soutien à toutes les étapes du
parcours de soin,
— Ja sensibilisation au don d’organes, de tissus et de moelle osseuse,
— l'information, le soutien et l'accompagnement en faveur de :
e l'amélioration de la qualité de vie des malades de Parkinson, de leur sensibilisation à la
maladie et de la lutte contre leur isolement,
e la prévention et de l’accompagnement autour du VIH/sida,
e la promotion des droits des personnes LGBTQI+,
e _l’accompagnement des personnes accidentées de la vie dans l’accès à leurs droits,
e _l’accompagnement des enfants et des personnes âgées hospitalisés.
Dans ce contexte, une commission d’arbitrage s’est réunie pour examiner les demandes de subventions de
fonctionnement déposées et formuler des propositions pour les associations suivantes.
L'association APF France Handicap défend les droits, accompagne et soutient les personnes en situation
de handicap et leurs familles. La Ville propose un soutien à hauteur de 3 000 €.
L'association Esperance promeut les activités sportives, les loisirs, l’accès à la culture et aux vacances,
ainsi que tout projet à caractère social en réponse aux besoins des personnes en situation de handicap ou
d’exclusion. La Ville propose un soutien à hauteur de 3 000 €.
L'association Surdi 49 est au service des malentendants et devenus-sourds. Elle les informe sur les
démarches administratives et techniques. La Ville propose un soutien à hauteur de 1 150 €.
L’association des Sourds de Maine-et-Loire (ASML) organise des activités de loisirs et culturelles pour
la communauté des sourds et est ouverte aux personnes qui désirent la découvrir. La Ville propose un soutien
à hauteur de 800 €.
L'association Echanges sourds et entendants informe, sensibilise et soutient les familles confrontées à
l’annonce de la surdité (accompagnement pour de l’interprétariat en langue des signes française). La Ville propose un soutien à hauteur de 500 €.
86L'association Oxygem - Groupe d'entraide mutuelle accueille les personnes ayant rencontré des
souffrances psychiques et propose des activités variées. La Ville propose un soutien à hauteur de 2 500 €.
L'Union nationale des amis et familles de malades psychiques (Unafam) accueille, écoute, soutient,
forme, informe et accompagne les familles et l’entourage de personnes vivant avec des troubles psychiques.
La Ville propose un soutien à hauteur de 3 500 €.
Le Foyer de jeunes travailleurs (FJT) David d'Angers et la Résidence Harmattan accueillent les jeunes
travailleurs ou apprentis en situation précaire, vivant seuls et âgés de 16 à 25 ans. Ils offrent un hébergement
temporaire et des espaces communs pour la vie collective. La Ville propose un soutien à hauteur de 2 000 €.
Le Planning familial accueille, informe et accompagne en matière de santé sexuelle. La Ville propose un
soutien à hauteur de 6 500 €.
L'Union française pour la santé bucco-dentaire (UFSBD) est un organisme de la profession dentaire dont
l’objet est de susciter, d’animer et de coordonner tous les efforts entrepris en faveur de la santé bucco-
dentaire. La Ville propose un soutien à hauteur de 1 000 €.
L’Association d'aide aux victimes d'abus sexuels (Aavas) écoute, aide, soutient, informe et oriente toute
personne, à partir de 16 ans, victime d'abus sexuels ou proche de victime, dans une triple approche
psychologique, sociale et juridique. La Ville propose un soutien à hauteur de 11 000 €.
L’association Entraid Addict 49 (auparavant Alcool Assistance 49) vient en aide aux personnes
confrontées à des addictions. Centrée sur l’accueil, l’écoute attentive, la reconnaissance de la souffrance du
malade, elle propose un accompagnement adapté à chaque situation. La Ville propose un soutien à hauteur
de 700 €.
L'association ligérienne d'addictologie (ALiA 49) gère deux établissements médico-sociaux, un Csapa
(Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie) ambulatoire et d'hébergement, ainsi
qu’un Caarud (Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues).
Elle accueille les usagers et leurs proches pour les aider autour des consommations de substances
psychoactives (alcool, cannabis, cocaïne, héroïne, médicament, tabac...), ou celles d’un proche, et/ou sur
une conduite addictive sans produit (jeux de hasard, cyberdépendance, achat compulsif...). La Ville propose
un soutien à hauteur de 8 000 €.
L’association France Adot 49 informe et sensibilise sur la cause du don d’organes, de tissus et de moelle
osseuse. La Ville propose un soutien à hauteur de 300 €.
L'Association des accidentés de la vie (FNATH) défend et accompagne les personnes accidentées de la
vie, pour faciliter leur accès aux droits dans le domaine des accidents du travail, des maladies
professionnelles, mais aussi de toute maladie et handicap. La Ville propose un soutien à hauteur de 500 €.
L’association Parkinson 49 rassemble des malades, leurs conjoints et leurs proches et a pour objectifs
d’améliorer leur qualité de vie, de rompre l’isolement et de faire connaître la maladie et les problèmes
associés. La Ville propose un soutien à hauteur de 750 €.
L’association Le Rire médecin agit auprès des enfants hospitalisés pour restaurer chez eux l’insouciance
de leur âge, écouter, comprendre, faire rire et les accompagner pour passer au mieux le cap de
Phospitalisation et trouver en eux les ressources pour vaincre la maladie. La Ville propose un soutien à
hauteur de 2 000 €.
L'association Les Blouses roses intervient principalement auprès des enfants hospitalisés et des personnes
âgées en Ehpad. Ils écoutent, réconfortent, distraient les malades et apportent de la joie dans un quotidien
de solitude ou de soins. La Ville propose un soutien à hauteur de 500 €.
L’Association des visiteurs des malades en établissements hospitaliers est un mouvement bénévole qui
lutte contre l'isolement des patients et résidents en établissements de santé. La Ville propose un soutien à
hauteur de 500 €.
87Soli’Sport Anjou est une association qui œuvre principalement auprès des adultes en situation de précarité accompagnés par des associations sociales angevines, en permettant à chacun de devenir acteur de sa santé et de son bien-être. La Ville propose un soutien à hauteur de 5 000 €.
Vu le code général des coliectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Solidarités du 05 mai 2026
DELIBERE
Attribue les subventions de fonctionnement suivantes, versées en une seule fois, pour un montant total de 53 200 €, réparti comme suit :
- association APF France Handicap 3 000 €
- association Esperance 3 000 €
- association Surdi 49 1150 €
- Association des Sourds de Maine-et-Loire 800 €
- association Echanges sourds et entendants 500 €
- Association des accidentés de la vie 500 €
- association Parkinson 49 750 €
- association Oxygem - Groupe d'entraide mutuelle 2 500 €
- Union nationale des amis et familles de malades psychiques 3 500 €
- Association d'aide aux victimes d'abus sexuels 11 000 €
- association Entraid Addict 49 700 €
- Association ligérienne d'addictologie 8 000 € - association France Adot 49 300 €
- association Les Blouses roses 500 €
- Je Planning familial 6 500 €
- Union française pour la santé bucco-dentaire 1 000 €
- Foyer de jeunes travailleurs (FJT) David d'Angers et Résidence Harmatta 2 000 €
- association Le Rire médecin 2 000 €
- Association des visiteurs des malades en établissements hospitaliers 500 € - association Soli’ Sport Anjou 5 000 €
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
6
Mme Marie DE TOURNEMIRE : Merci, Monsieur le Maire. Bonsoir à tous. La ville d’ Angers, à travers
sa direction de la santé publique, conduit une politique de prévention, d’accompagnement et de promotion
de la santé en s’appuyant sur un réseau associatif local engagé auprès de ses habitants. Dans ce cadre, il est
proposé l'attribution de subventions de fonctionnement pour un montant global de 53 200 euros pour une
vingtaine d’associations, vingt exactement, afin de les soutenir et qui interviennent dans des domaines
essentiels de santé publique et d’accès aux droits. Comme c’est le début du mandat, je vais juste rappeler,
en quelques mots, les missions portées et soutenues par la direction de la santé publique. Il y a plusieurs
priorités. La première, c’est favoriser l’accès à l’information, aux soins, aux droits et à la prévention.
Deuxièmement, c’est accompagner les publics vulnérables, notamment les personnes en situation de
handicap. 1] y a aussi développer les actions de prévention en santé sexuelle, en santé buccodentaire et dans
88la lutte contre les addictions, soutenir également les victimes de violences et d’abus sexuels, promouvoir les
campagnes de sensibilisation aux dons d’organes, de tissus et de moelle osseuse, améliorer la qualité de vie
des personnes atteintes de maladies chroniques, neurodégénératives, notamment comme la maladie de
Parkinson, ou encore renforcer la prévention, l’accompagnement de luttes autour du VIH du SIDA, défendre
les droits et lutter contre les discriminations, notamment envers les personnes LGBTQIA+, accompagner
les personnes accidentées de la vie dans l’accès à leurs droits et soutenir les enfants et les personnes âgées
hospitalisées. Nous soumettons à votre vote des subventions en ce sens. Dans la majorité, étant donné qu’il
y a eu les élections municipales, il y à une stabilité des subventions allouées depuis 2022. Je vais vous citer
quelques-unes des associations qui sont soutenues par la direction de la santé publique. Il y a APF France
Handicap avec une demande de soutien à hauteur de 3 000 euros, l’association Oxygem, groupe d’entraide
mutuelle qui accueille les personnes ayant rencontré des souffrances psychiques, qui propose beaucoup
d’activités pour les proches aidants également, pour un soutien de 2 500 euros. Il y a le foyer de jeunes
travailleurs David d’Angers et la résidence Harmattan pour une demande de subvention à hauteur de
2 000 euros, ou encore l’association ligérienne d’addictologies, ALIA 49, pour un soutien à hauteur de
8 000 euros.
Monsieur le Maire : Merci, Madame l’Adjointe au Maire. Y a-t-il des questions ? Vous avez été tous les
deux pile en même temps, donc je ne sais pas par qui je commence. Monsieur MARTINET.
Monsieur MARTINET : Merci, Monsieur le Maire. Madame l’adjointe, mes chers collègues. Je voudrais
profiter de cette délibération concernant le soutien à l’association UNAFAM 49, pour dire quelques mots
sur la santé mentale, un sujet resté trop longtemps invisible dans le débat public. Je veux d’abord saluer le
travail essentiel mené par 'UNAFAM auprès des familles et des proches de personnes vivant avec des
troubles psychiques. Derrière l’écoute, l’accompagnement ou les groupes de parole, il y a surtout une
présence humaine précieuse pour des familles souvent confrontées à des situations extrêmement difficiles.
Lorsque quelqu'un souffre de troubles psychiques, ce sont bien souvent les proches qui tiennent le quotidien.
Parents, amis, conjoints, enfants parfois. Ils accompagnent, ils rassurent, ils cherchent des solutions, ils
gèrent les rendez-vous, ils gèrent les moments de crise, souvent dans un grand isolement. Beaucoup
d’aidants s’épuisent silencieusement. Des associations comme l'UNAFAM jouent donc un rôle fondamental
pour éviter que ces familles ne restent seules. Cette délibération est aussi l’occasion de rappeler que la santé
mentale prend aujourd’hui une place majeure dans notre société. La crise sanitaire a certes été un révélateur,
mais les difficultés étaient déjà là. Isolement, précarité, souffrance au travail, angoisse liée à l’avenir,
violences ou difficultés sociales. Cette difficulté touche tous les publics, les jeunes confrontés à l’anxiété,
les étudiants en détresse psychologique, les salariés victimes d’épuisement professionnel, les personnes
âgées souffrant de solitude ou encore les personnes en situation d’extrême précarité. Les chiffres de Santé
publique France sont très parlants. En 2024, un adulte sur six a connu un épisode dépressif caractérisé.
Derrière ces chiffres, il y a des vies bouleversées, des familles en difficulté et beaucoup de personnes qui
renoncent encore à demander de l’aide. Malgré l’ampleur des besoins, l'accès aux soins reste très
compliqué : manque de professionnels, délai d’attente interminable, saturation de certains services,
notamment pour les enfants et les adolescents. Dans certains territoires, obtenir un rendez-vous avec un
89professionnel de la psychiatrie peut demander plusieurs mois. Mais il y a aussi la question du regard porté
sur la santé mentale. En 2026 encore, beaucoup hésitent à parler de leur dépression, de leurs troubles
anxieux, de leur burn-out, par peur d’être jugés ou incompris. Pourtant, la souffrance psychique est une vraie
question de santé publique à part entière. Même si les collectivités locales n’ont pas toutes les compétences
directes en matière de santé, elles ont un rôle à jouer. Elles peuvent soutenir les associations, lutter contre
l'isolement, développer la prévention et accompagner les publics les plus fragiles. À travers cette
subvention, je voulais simplement remercier les bénévoles, les aidants, les familles et les professionnels qui
s’engagent chaque jour avec beaucoup d’humanité sur ces questions essentielles. Comme vous l’aurez
compris, Monsieur le Maire, notre groupe votera donc avec conviction cette subvention. Je vous remercie.
Monsieur le Maire : Merci, Monsieur MARTINET. La parole est à Monsieur BENAISSA.
Monsieur BENAISSA : Merci, Monsieur le Maire. Chers collègues, je voudrais attirer votre attention sur
la demande de subvention qui est accordée au Planning familial du Maine-et-Loire. Vous le savez, le
Planning familial est un mouvement féministe d’éducation populaire qui agit pour l’égalité hommes-femmes
et pour que chacune et chacun puisse vivre une sexualité épanouie et à l’abri des grossesses non prévues et
des infections sexuellement transmissibles. C’est une association dont le travail et le militantisme sont
largement reconnus. La délibération qui nous est proposée ce soir prévoit de ne pas accéder à leur demande
d'augmentation de leur subvention et de la maintenir au niveau de l’an dernier. Lors de leur assemblée
générale, la semaine dernière, les conséquences des coupes budgétaires nous ont été présentées très
concrètement, celles décidées par la présidente de la région des Pays de la Loire. En 2025, ce sont 34 actions
supprimées auprès des jeunes dans les lycées et les MFR, deux jours de formation de professionnels annulés
et l’arrêt d’un programme de prévention des violences sexistes et sexuelles, mené avec d’autres associations
féministes, notamment le CIDFF ou Solidarité Femmes, auprès des lycéens et des jeunes hommes en MFR.
Nous ne sommes pas comptables des choix catastrophiques de la vice-présidente de votre parti politique,
Monsieur le Maire, mais nous, ici, on a une responsabilité. On doit regarder la réalité en face et voir
comment, avec eux, nous pourrions les aider financièrement à remettre en place une partie de ces actions.
Je me dis que ce serait l’occasion pour certains membres de cette assemblée aussi de réparer leur tort à la
région. Je veux ajouter un point. L’an dernier, le Planning familial fêtera ses 70 ans, l’association du Maine-
et-Loire fêtera ses 60 ans, c’est un partenaire historique, solide, reconnu sur notre territoire. Pour une
association de cette importance, peut-être que nous pourrions envisager un soutien pluriannuel. Pour eux,
ce serait de la visibilité, de la stabilité et, donc, une capacité d’action renforcée. Monsieur le Maire, je vous
remercie pour vos réponses.
Monsieur le Maire : Ma réponse est que je suis tout à fait prêt à ajourner la subvention du Planning familial
si vous prenez les choses sur ce ton-là. Si vous considérez que c’est un combat politique qui est l’occasion,
pour un certain nombre, de revenir sur des choix qui sont faits de manière libre dans l’exercice de leur
mandat ailleurs, profitons-en pour nous interroger sur les conséquences des 25 millions d’euros liés à la
baisse de la DGF décidée par Monsieur HOLLANDE et ses amis, qui continue à peser dans nos comptes et
qui aurait éventuellement pu nous permettre d’accélérer le programme de rénovation des écoles. C’est le
90même principe. La réalité est assez simple. Oui, il arrive que nous n’accédions pas aux demandes de toutes
les associations. En moyenne, le montant de subvention accordé par la ville d’Angers aux associations se
situe 54 % au-dessus de celui des communes de même strate. Si vous considérez que le montant n’est pas
suffisant et que vous placez les choses sur un ton aussi militant, je vous invite à nous demander le retrait de
la délibération. À vrai dire, c’est assez simple. Je pense qu’il y a des limites dans la politisation du soutien
associatif. Je précise les choses.
Dans ces conditions, je vais répondre à Monsieur MARTINET, mais je ne ferai pas droit, alors que le sujet
a été examiné, qu’il a été vu par les services, qu’il a été élaboré dans le cadre du budget, à une demande qui
consisterait à nous expliquer qu’il y aurait une sorte d’impératif moral à se positionner de cette manière.
Encore une fois, la frontière entre ce qui est l’engagement associatif et l’engagement politique, si elle est
franchie, entraîne le retrait des subventions de la ville pour ne pas basculer dans autre chose.
Monsieur MARTINET, merci, vraiment. Ce sujet, je pense qu’on est nombreux dans cette enceinte à être
convaincus qu’il mérite d’être porté. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, à l’agglomération, nous avons
pris la décision de nous doter d’un CIAS, de lancer un contrat local de santé et de considérer qu’il devait
être centré sur les questions de santé mentale cette année. Ce sont 100 000 € qui ont été votés par
l’agglomération en début d’année de manière spécifique. Nous aurons l’occasion dans quelques jours, en
installant le CIAS avec Isabelle RIMBAUD), en le dotant d’une directrice, de regarder comment on avance
sur ce sujet. Nous sommes dans une situation où il y a évidemment ce que vous décrivez, dans un contexte
compliqué, en plus, par le fait que nous disposons du CESAME sur notre territoire, mais où les insuffisantes
possibilités de rencontrer des professionnels conduisent à une augmentation préoccupante du nombre de
gens ayant des troubles de santé mentale qui se présentent aux urgences de l’hôpital, avec des personnels
qui, vous le savez, se retrouvent en difficulté pour être capables de les accueillir, parce que cela vient
s’ajouter à un flux, à une forme de pression qui n’est pas simple.
Dans cette histoire, il y a plusieurs douleurs. D’abord, celle des malades eux-mêmes qui se disent que
parfois, s’ils avaient un cancer ou une maladie visible, il y aurait un partage d’émotion et une compassion
plus forte. Ce qui est vrai pour eux l’est pour les aidants, parce que, quand vous pointez l’épuisement, il est
encore plus complexe lorsqu’on ne sait pas nécessairement comment les choses se font et s’organisent. Je
suis absolument convaincu que c’est un sujet majeur pour les années qui viennent ; c’est la raison pour
laquelle on en a fait à la fois un sujet à l’agglomération, et pour laquelle nous souhaitons le placer au cœur
de ces assises, sur lesquelles on aura l’occasion de revenir et d’expliquer très bientôt le calendrier qu’on
imagine. Je n’oublie pas le moment avec Monsieur LAVEAU qui arrivera avant la coupure de l’été pour
être capable de préciser la façon dont nous allons faire les choses et avancer là-dessus. Voilà, mes chers
collègues, en tout cas, ce que nous vous proposons : une délibération arbitrée par les services qui s’appuie
sur des montants qui nous ont semblé justes et pour lesquels je vous demande désormais de vous prononcer.
Quels sont ceux qui s’y opposent ? Quels sont ceux qui s’abstiennent ? Je vous remercie pour cette
unanimité. és
Délibération n° DEL-2026-150 : le Conseil Adopte à l'unanimité
91Délibération n° DEL-2026-151
SANTE PUBLIQUE - Prévention et promotion de la santé
Association SLA que tout a commencé - Attribution de subvention
Rapporteur : Marie DE TOURNEMIRE
EXPOSE
Dans le cadre de la politique de santé publique déployée au bénéfice de tous les Angevins, la Ville d’Angers
apporte son soutien aux associations dont l’action vise à informer, sensibiliser les populations et promouvoir la lutte contre certaines maladies, notamment par le biais d’initiatives visant à soutenir la recherche.
L'association SLA que tout a commencé, créée en 2025, ayant son siège aux Ponts-de-Cé, a pour objet :
- d’organiser des évènements caritatifs au profit de la recherche contre la sclérose latérale
amyotrophique (SLA),
- de faire connaître cette maladie dégénérative, ses symptômes et son évolution,
- de partager ces événements avec d’autres associations et écoles,
- de sensibiliser un large public grâce aux différents thèmes proposés, dans le cadre des projets qu’elle porte sur le territoire angevin.
Outre l’organisation d’une représentation théâtrale à visée caritative à la salle Chabrol le 8 novembre
dernier, les membres fondateurs de l’association ont participé avec succès en juin 2025 à une exposition-
vente de peintures dans le cadre des Eclats de juin, mois national de mobilisation autour de la maladie. Ces événements ont permis de recueillir des fonds pour la recherche et l’accompagnement des familles de
malades, en appui à l’Association pour la recherche contre la sclérose latérale amyotrophique (ARSLA).
En cohérence et dans le prolongement de ces initiatives, l’association SLA que tout a commencé organise
les 6 et 7 juin prochains une manifestation à visée caritative dénommée SL’arts, regroupant les arts picturaux, musicaux, scéniques, littéraires et gastronomiques (expositions, représentations, ateliers de cocréations, déjeuners dégustation). Les fonds récoltés seront reversés à ARSLA.
L'association SLA que tout a commencé sollicite le concours financier de la Ville d'Angers aux fins de
contribuer à la prise en charge des frais occasionnés par l’organisation de cette manifestation à hauteur
de 1 000€.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Solidarités du 05 mai 2026
92DELIBERE
Attribue à l’association SLA que tout a commencé une subvention exceptionnelle de 1 000 €, versée en une
seule fois.
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
FRS
Monsieur le Maire : Madame DE TOURNEMIRE, c’est à vous à nouveau pour SLA que tout a commencé.
Madame DE TOURNEMIRE : SLA que tout a commencé pour sclérose latérale amyotrophique, plus
connue sous le nom de maladie de Charcot. Une association qui a été créée en 2025 et qui propose plusieurs
actions : organiser des événements caritatifs pour soutenir la recherche contre la sclérose latérale
amyotrophique, faire connaître la maladie dégénérative, partager ces événements avec d’autres associations
et écoles et sensibiliser un large public grâce à différentes actions et thèmes proposés. Il s’agit d’un
événement qui aura lieu les 6 et 7 juin prochains, une manifestation à visée caritative dénommée SL’Arts,
regroupant des arts picturaux, musicaux, scéniques, littéraires et gastronomiques, donc pour sensibiliser à
cette maladie. Les fonds récoltés seront reversés à une association qui s’appelle ARSLA. La subvention qui
est demandée est de 1 000 €.
Monsieur le Maire : Merci, Madame l’Adjointe au Maire. Mes chers collègues, avez-vous des questions ?
Je passe au vote et je constate qu’il n’y a pas d’opposition et pas d’abstention à soutenir SLA que tout a
commencé.
6
Délibération n° DEL-2026-151 : le Conseil Adopte à l'unanimité
CLS
93Délibération n° DEL-2026-152
POLITIQUE EN FAVEUR DE LA JEUNESSE - Politique en faveur de la jeunesse
Association Le Refuge - Attribution de subvention
Rapporteur : Benjamin KIRSCHNER
EXPOSE
Dans le cadre de sa politique Jeunesse, la Ville d'Angers souhaite soutenir, par une subvention de
fonctionnement, l’association Le Refuge, qui a pour mission de prévenir l’isolement et le suicide des jeunes
LGBTQI-.
Accueillie et soutenue dans son projet depuis 2018 par la Ville d'Angers, l’association héberge et
accompagne des jeunes victimes de discriminations et de LGBT-phobies, en situation de rupture familiale,
et les aide à se reconstruire.
En 2025, 25 jeunes ont pu bénéficier d’un hébergement d’urgence et d’un accompagnement psychosocial
et global par des travailleurs sociaux et des bénévoles de l’association. Ils sont aussi aidés dans leur
démarche d’insertion professionnelle pour favoriser leur autonomie et leur intégration sociale.
Pour l’année 2026, il est proposé d’attribuer à l’association une subvention de fonctionnement d’un montant
de 9 300 €.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Education, Sport, Culture et Patrimoine du 07 mai 2026
DELIBERE
Attribue, pour l’année 2026, une subvention de fonctionnement de 9 300 € à l’association Le Refuge.
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
CLS
Monsieur le Maire : Nous en arrivons à vous, Monsieur KIRSCHNER, et au Refuge, avec une subvention
à nouveau.
Monsieur KIRSCHNER : Merci Monsieur le Maire, mesdames et messieurs, chers collègues. Il s’agit
effectivement d’une subvention au Refuge. Je vous rappelle qu’un jeune LGBT sur cinq s’est déjà retrouvé
sans domicile, c’est cinq fois plus que dans la population en général. Le Refuge, heureusement, leur vient
en aide, leur apporte un soutien d’urgence et leur permet aussi de s’insérer, de regagner confiance en eux.
Nous les accompagnons depuis 2018 avec un local mis à disposition, mais aussi une aide à leur
fonctionnement. Jusqu’à présent, elle était de 8 500 €. Aujourd’hui, on vous propose non pas simplement
de la reconduire, mais de la renforcer, en vous proposant de leur attribuer une aide de 9 300 € ; et il faut
avoir en tête que cela a bénéficié, en tout cas sur la dernière année, à 25 jeunes. Ce sont donc 25 personnes
qui pourront bénéficier de cet accueil. Je pense qu’il faut mesurer aussi l’importance que cela peut avoir,
94quand on sait le taux de suicides et de dépressions lorsqu’on subit de telles choses. Merci à vous pour,
j'imagine, l’unanimité de ce vote à venir.
Monsieur le Maire : Merci Monsieur KIRSCHNER. Je vais m’en assurer tout de suite. Je nous invite tous
à lever la ou les mains, si nous sommes d’accord, pour soutenir cette association. Il y a un déport ? I y avait
une prise de parole. Excusez-moi, je suis confus.
Madame BA : Monsieur le Maire, chers collègues, je vous remercie déjà de subventionner le Refuge et
l'existence du Refuge. Au-delà de la subvention accordée à l’association Le Refuge, je souhaite rappeler
que le rôle d’une ville ne se limite pas à financer. Une collectivité doit aussi porter, par ses choix, ses actions
et ses symboles, un message clair et visible en faveur des droits des personnes LGBTQIA+. À Angers, une
ville de plus de 160 000 habitants, nous constatons aujourd’hui un retard dans l’engagement municipal.
Aucun article sur le mois de fierté n’est publié sur le site de la ville. Aucune mention de la Pride n’apparaît
dans l’agenda officiel. Une soirée est mise en avant, la Pride Night au Chabada. La marche du 30 mai, qui
arrive bientôt, samedi, pourtant centrale à Angers, ne figure pas non plus. Par ailleurs, les associations ont
reçu une réponse négative quant à leur demande de hisser un drapeau arc-en-ciel sur le fronton de la mairie.
Si des subventions existent, elles ne s’accompagnent pas de véritables politiques pour valoriser ces
initiatives et leur donner la visibilité qu’elles méritent. Ce constat tranche avec ce que nous observons
ailleurs. À Lille, la municipalité porte un programme complet du 9 mai à fin juin, avec une quinzaine
d'événements majoritairement gratuits, allant du sport aux tables rondes en passant par des projections et
des soirées. À Tours, une semaine entière est dédiée aux fiertés, avec animations et temps d'échanges et
même des aménagements symboliques dans l’espace public. Même sur le plan des symboles, Angers paraît
en retrait. À Toulouse, le Capitole a été illuminé aux couleurs de l’arc-en-ciel le 17 mai, avec un message
clair contre toutes les formes de haine. Ces gestes ne sont pas anecdotiques, Monsieur le Maire. Ils rendent
visible un engagement politique et envoient un signal fort à celles et ceux qui subissent encore discrimination
et violences. La défense des droits LGBTQIA+ ne doit pas dépendre des alternances politiques. Elle doit
être constante, lisible et pleinement assumée collectivement. Nous proposons donc une meilleure visibilité
des événements liés aux fiertés, le déploiement du drapeau arc-en-ciel sur le fronton de la mairie et la mise
en place d’une véritable stratégie municipale pour soutenir, valoriser et accompagner les initiatives locales.
Nous proposons également des actions symboliques, fortes et accessibles comme la colorisation de passages
piétons aux couleurs arc-en-ciel afin d'inscrire cet engagement dans l’espace public et dans le quotidien des
Angevins, et la mise en place d’un parcours coloré porté par les associations pour accompagner la marche
du 30 mai, pour faire rayonner davantage cet événement dans l’espace public. Enfin, Monsieur le Maire,
pourquoi ne pas aller plus loin en envisageant l’intégration d’Angers au Rainbow Cities Network, aux côtés
de nombreuses villes françaises et européennes ? C’est un réseau qui permet de structurer les politiques
ambitieuses, de partager de bonnes pratiques et de s’inscrire dans une dynamique internationale en faveur
des personnes LGBTQIA+. Pour conclure, la solidarité ne doit pas se cacher. Elle doit se voir, s’assumer et
se porter collectivement dans la ville. Merci.
95Monsieur le Maire : Merci pour votre intervention. Y a-t-il d’autres demandes de prise de parole ? Je trouve
assez cocasse au moment où nous proposons une délibération qui consiste à majorer le soutien à une
association qui accompagne précisément les personnes LGBTQIA+ que vous veniez nous interroger sur la
sincérité de notre engagement. Je le trouve d’autant plus cocasse que cette association n’était pas accueillie
à Angers avant 2018 et que c’est à l'initiative de l’actuelle majorité que l’accueil s’est fait. Pas seulement
l'accueil, mais le soutien également auprès des pouvoirs publics pour qu’ils puissent accueillir des migrants
discriminés en fonction de leur genre et de leur orientation sexuelle avec des dispositifs de soutien. Je trouve
étonnant que vous puissiez mentionner le fait que la collectivité ne serait pas suffisamment en soutien de la
Pride, alors même que vous évoquez le fait qu’il y aura une soirée au Chabada qui est un équipement qui
dépend de la ville, qui touche près de 700 000 € de subventions et pour lequel cette soirée s’inscrit dans le
soutien municipal. Peut-être nous reprochez-vous finalement de ne pas être assez visibles dans le soutien
que nous apportons à l’ensemble de ces mesures, mais ce qui vaut pour la Pride vaudrait pour d’autres types
d'événements, où nous laissons les associations qui les organisent se mettre en avant dans ce qu’elles font.
Il y aura des élus, des adjoints qui seront présents à la Pride comme à chaque édition pour venir manifester
leur soutien, aussi bien dans le cadre du village que dans le cadre de ce qui va se passer. Nous avons fait
droit aux demandes en ce qui concerne les lieux, les mises à disposition de matériel. Le sujet sur lequel nous
avons une position qui n’est pas liée à la Pride, mais qui est constante, c’est que nous ne mettons pas d’autres
drapeaux que des drapeaux nationaux sur le parvis de l’hôtel de ville. On peut en discuter, mais on ne met
pas le drapeau Peace, on ne met pas des drapeaux qui correspondent à des États qui ne sont pas reconnus.
Nous assumons le fait que les mâts et le parvis ont une fonction qui est une fonction officielle. L’éclairage
ne nous a pas été demandé. Je ne sais pas s’il est techniquement possible, mais cela ne me choquerait pas.
Je vous le dis, par exemple, de manière claire, on le fait pour Octobre Rose, on le fait pour le mois du
dépistage et la solution toulousaine que vous évoquez, si l’on a les moyens techniques de le faire, encore
unc fois, ne me pose pas de difficulté. Le drapeau, ce n’est pas la même chose. Je vous invite à ce que, de
manière concrète, on augmente les moyens qu'il est prévu de consacrer au Refuge, et j’invite ceux qui sont
contre à lever la ou les mains, et ceux qui s’abstiennent sur cette délibération à bien vouloir le faire. Je
constate qu’il y a une totale unanimité et je vous en remercie.
LCR
Délibération n° DEL-2026-152 : le Conseil Adopte à l'unanimité
és
96Délibération n° DEL-2026-153
URBANISME, LOGEMENT ET AMENAGEMENT URBAIN - Habitat Logement
Programme local de l'habitat - Aides à l'accession sociale - Attribution de subventions
Rapporteur : Jeanne BEHRE-ROBINSON
EXPOSE
Par délibération du 16 février 2026, la communauté urbaine a approuvé son dispositif annuel
d'accompagnement de l’accession sociale à la propriété. Celui-ci s’inscrit dans les objectifs définis par le
volet « habitat » du Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUÏ). Pour mettre en œuvre cette orientation,
le conseil municipal a décidé, par délibération du 28 avril 2025, de maintenir son effort en faveur de
accession aidée à Ia propriété des ménages en renouvelant l’aide municipale aux particuliers, en
complémentarité des aides d'Angers Loire Métropole.
L'attribution de cette subvention est conditionnée par la transmission par le ou les primo-accédants
demandeurs d’un dossier instruit par l’Accueil Logement d'Angers Loire Métropole, bureau unique
d’instruction des demandes d’aides à l’accession sociale à la propriété.
À l'issue de cette instruction technique (caractéristiques de l’opération, situation du ménage), une
proposition de subvention est présentée.
Le tableau ci-dessous détaille la répartition des aides à l’accession sociale par nature de logements de la
présente délibération :
Nature des logements dote Montant des subventions
Collectif neuf 16 42 000 €
Individuel neuf 5 17 000 €
Collectif ancien HLM 3 6 000 €
Individuel ancien HLM 1 3 000 €
TOTAL 25 68 000 €
Vu le code général des collectivités territoriales,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Aménagement - Transition écologique et Cadre de vie du 06 mai 2026
97DELIBERE
Attribue 25 subventions individuelles, pour un montant total de 68 000 €, pour des projets d’accession sociale à la propriété, réparties conformément aux informations mentionnées dans le tableau annexé à la présente délibération.
Demande à la communauté urbaine d’accompagner les projets d’accession concernés de la Ville d’Angers
sur ja base de son dispositif annuel.
Impute la dépense sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
ER
Monsieur le Maire : Nous passons à la délibération n° 19 qui concerne les aides à l’accession sociale et la
parole est à Jeanne BEHRE-ROBINSON.
Madame BEHRE-ROBINSON : Bonsoir à tous, Monsieur le Maire, chers collègues. Je vous propose
d'attribuer 25 subventions pour un montant de 68 000 €. Ces subventions correspondent à des projets
d’accession sociale à la propriété que la collectivité aide en fournissant cette aide financière. À noter
également que cette aide est doublée par celle d'Angers Loire Métropole qui permet ainsi d’aider un
maximum de familles et de ménages à accéder à la propriété sur notre territoire.
Monsieur le Maire : Merci Madame BEHRE-ROBINSON. Y a-t-il des questions ? Nous passons au vote.
Pas d’opposition ? Pas d’abstention ? Il en est ainsi décidé.
é
Délibération n° DEL-2026-153 : le Conseil Adopte à l'unanimité des suffrages exprimés
N'a pas pris part au vote : M. Noam LEANDRI.
98Délibération n° DEL-2026-154
URBANISME, LOGEMENT ET AMENAGEMENT URBAIN - Actions foncières
Quartier Belle-Beille - Square Louis Boisramé - Déclassement du domaine public communal
Rapporteur : Jérôme CHASSEREAU
EXPOSE
Dans le cadre du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) du quartier Belle-
Beïlle, Alter public a redéfini les contours de plusieurs ilots, dont l’ilot B2 du secteur Boisramé.
Il est prévu de déclasser trois emprises du domaine public communal en vue de les intégrer à l’ilot B2, qui
sera revendu par Alter public au profit d’un opérateur privé. L’aménageur cédera, en plus de ces trois
emprises, les anciennes emprises d’Angers Loire Habitat libérées après la démolition des anciens logements
sociaux.
Préalablement, le président d’Angers Loire Métropole a approuvé, par arrêté du 7 mai 2026, l'engagement
d’une procédure de désaffectation.
Les emprises du domaine public communal, d’une surface totale de 25ca, et désormais désaffectées, sont
les suivantes :
B2 EX 791 19 rue Louis Boisramé 4ca
B2 EX 792 10 rue Louis Boisramé Ica
B2 EX 793 10 rue Louis Boisramé 20ca
H convient de les déclasser du domaine public communal. Une enquête publique de déclassement n’est pas
nécessaire car il n’est pas porté atteinte aux fonctions de desserte ou de circulation assurées par la voie.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code général de la propriété des personnes publiques,
Vu le code de la voirie routière,
Vu le plan annexé portant sur les emprises à déclasser,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Aménagement - Transition écologique et Cadre de vie du 06 mai 2026
99DELIBERE
Constate la désaffectation des parcelles nouvellement cadastrées section EX n° 791, 792, 793, issues du
domaine public communal, et situées square Louis Boisramé (cadastrées au 10 rue Louis Boisramé), d’une
surface totale de 25ca, en vue de les céder à Alter public dans le cadre de l’aménagement de l’ilot B2.
Approuve son déclassement du domaine public communal.
6
Monsieur le Maire : La parole est à Jérôme CHASSEREAU pour le square Louis Boisrame. Je pense qu’il
peut nous présenter les deux délibérations en même temps. Je précise que sont en déport les membres d’ Alter
Public, à savoir Laure RONDEAU-DESROCHES, Augustin THIEFFRY, Jeanne BEHRE-ROBINSON,
Florian RAPIN et Aurélia PERROTTE sur les 20 et 21. De quoi s’agit-il, Monsieur le conseiller municipal ?
Monsieur CHASSEREAU : Bonsoir, Monsieur le Maire. Bonsoir, chers collègues. Dans le cadre du
nouveau programme national de renouvellement urbain du quartier de Belle-Beille, Alter Public a redéfini
les contours de plusieurs îlots. Il s’agit dans un premier temps de déclasser trois parcelles : 4 centiares pour
la première, 1 centiare pour la deuxième et 20 centiares pour la troisième, ce qui fait au global 25 centiares,
et pour tous ceux qui connaissent les centiares, ce sont des mètres carrés. C’est la première partie. Pour la
deuxième partie, il s’agira ensuite de céder ces différentes sections. Voilà, Monsieur le Maire.
Monsieur le Maire : Merci. La parole est à Noam LEANDRI.
Monsieur LEANDRI : Je voudrais revenir sur la délibération précédente, vous dire que j’étais en déport
parce que je n’ai pas entendu les personnes qui étaient en déport. Il me semble que je l’étais.
Monsieur le Maire : La délibération précédente sur les aides à l’accession sociale ? Pas à ma connaissance.
Monsieur LEANDRI: Je l’avais signalé en commission, mais je ne l’ai pas entendu de votre voix.
Monsieur le Maire : Vous faites bien de le préciser, je vous confirme que Monsieur LEANDRI était en
déport. Nous revenons à la délibération numéro 20 et 21. Là-dessus, je pense qu’il n’y à pas de remarque
sur ces déclassements et sur ces cessions ? Je passe au vote, je m’en assure, pas d’opposition, pas
d’abstention ? Il en est ainsi décidé.
LCL)
Délibération n° DEL-2026-154 : le Conseil Adopte à l'unanimité des suffrages exprimés
N'ont pas pris part au vote : Mme Jeanne BEHRE-ROBINSON, Mme Laure RONDEAU-DESROCHES,
M. Florian RAPIN, Mme Aurélia PERROTTE, M. Augustin THIEFFRY.
ώ
100Délibération n° DEL-2026-155
URBANISME, LOGEMENT ET AMENAGEMENT URBAIN - Actions foncières
Quartier Belle-Beïlle - Square Louis Boisramé - Cession de 3 parcelles
Rapporteur : Jérôme CHASSEREAU
EXPOSE
Dans le cadre du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) du quartier Belle-
Beille, Alter public a redéfini les contours de plusieurs ilots, dont l’ilot B2 (secteur Boisramé), destiné à un
futur programme de construction de logements privés.
Ï1 convient de déclasser plusieurs emprises du domaine public en vue de les intégrer au futur ilot B2 et ainsi
permettre la réalisation des aménagements paysagers autour du bâti ainsi que des accès. Ces dernières seront
cédées à Alter public qui, par la suite, revendra l’ensemble de l’ilot B2 à l’opérateur retenu.
Ces parcelles, issues du domaine public communal et nouvellement numérotées, d’une surface totale de
25ca, sont les suivantes :
ILOT |SECTION) N° | ADRESSE | SURFACE B2 Ex 791 | 10 rue Louis Boisramé 4ca B2 EX 792 | 10 rue Louis Boisramé Ica
B2 EX 793 | 10 rue Louis Boisramé 20ca
L'arrêté pris par le président d'Angers Loire Métropole approuvant l’engagement d’une procédure de
désaffectation de ces espaces du domaine public routier a été signé le 7 mai 2026. Une décision de
déciassement du domaine public communal de ces emprises est intervenue ce jour.
Le montant de la cession qui s’inscrit dans le cadre de la ZAC Belle-Beille est de 10 €/m?. La cession des
trois parcelles s’effectuera donc au prix de 250 €. Les frais de la vente et ceux qui en seront la suite et la
conséquence seront à la charge exclusive de l’acquéreur.
Les autres modalités de cession sont définies dans le projet d’acte joint à la présente délibération et
susceptible de modification mineures.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code général de la propriété des personnes publiques,
Vu le code de la voirie routière,
Vu la délibération du conseil municipal de ce jour approuvant le déclassement du domaine public de la Ville
d'Angers des emprises du domaine publie nouvellement cadastrées section EX n° 791, 792, 793 et situées
square Louis Boisramé (cadastrées au 10 rue Louis Boisramé) à Angers,
Considérant l’avis conforme de la direction immobilière de l’Etat du 1% avril 2026,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
Considérant l'avis de la commission Aménagement - Transition écologique et Cadre de vie du 06 mai 2026
101DELIBERE
Approuve la vente, au profit d’Alter public, des emprises du domaine public communal nouvellement
cadastrées section EX n° 791, 792, 793 et situées square Louis Boisramé (cadastrées au 10 rue Louis
Boisramé), moyennant le prix de 250 € et selon les modalités définies dans le projet d’acte.
Autorise le maire ou son représentant à signer l’acte notarié et toutes pièces nécessaires à la conclusion de
cette vente.
Impute la recette sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
ES
Délibération n° DEL-2026-155 : le Conseil Adopte à l'unanimité des suffrages exprimés
N'ont pas pris part au vote : Mme Jeanne BEHRE-ROBINSON, Mme Laure RONDEAU-DESROCHES,
M. Florian RAPIN, Mme Aurélia PERROTTE, M. Augustin THIEFFRY.
œ<
102Délibération n° DEL-2026-156
PILOTAGE MUTUALISE DES POLITIQUES PUBLIQUES - Direction Générale
Prévention des conflits d'intérêts - Déport du maire
Rapporteur : Anthony LUSSON
EXPOSE
En application de la loi n° 2013-907 du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique, du
décret n° 2014-90 du 31 janvier 2014 et de l'article L. 2122-26 du code général des collectivités territoriales,
au titre de la prévention des conflits d’intérêts, le conseil municipal désigne le ou les membres suppléant(s)
du maire en cas de potentiel conflit d'intérêts.
En tant que représentant de la Ville d'Angers ou de la communauté urbaine Angers Loire Métropole,
le maire est amené à siéger dans quelques organismes, mais il ne reçoit aucune rémunération ou avantage
de leur part. Les mises en déport seront donc limitées, conformément à la loi 2025-1 249 du
22 décembre 2025.
Dans le cas où un déport s’avérerait nécessaire, il est proposé de désigner Mme Christelle LARDEUX-
COIFFARD, en qualité de Première adjointe au maire, pour suppléer le maire pour préparer et mener à bien
les délibérations et opérations liées à ces organismes :
— SAEML Aîter cités,
— Association Plante et cité,
— CHU d'Angers,
— GIP Terra Botanica,
— Association des maires de France 49,
— Association France urbaine.
Par ailleurs, les dossiers présentant un lien avec les organismes placés sous la tutelle du ministre chargé de
la Transition écologique et de la Cohésion des territoires ou subventionnés par ce ministère (cf. listes des
organismes concernés annexées à la présente délibération) peuvent être susceptibles de faire naître un conflit
d’intérêt. Aussi est-il proposé de désigner Mme LARDEUX-COIFFARD pour suppléer le maire pour
préparer et mener à bien les délibérations et opérations liées à ces organismes le cas échéant durant une
durée de cinq ans suivant la fin des fonctions.
Par dérogation aux règles de délégation de l’article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales,
il est rappelé qu’aucune instruction ne peut être adressée aux personnes suppléant le maire dans ce cadre.
Ces désignations entraînent délégation de signature de tous les documents relatifs au dossier à propos duquel
le maire se trouve en potentielle situation de conflit d’intérêt, cette délégation cessant dès qu’il est mis fin à
cette situation de conflit d'intérêt potentiel.
Le maire se déporte lors des délibérations relatives à ces organismes dans les seuls cas de conflits d’intérêts
potentiels suivant la règlementation en vigueur.
De même, au titre de l’article L. 422-7 du code de l’urbanisme, dans le cas où, au cours de son mandat, le
maire devait être intéressé à un projet d'urbanisme à quelque titre que ce soit, il est proposé, à titre préventif,
que l’adjoint au maire en charge de l’urbanisme, Mme Jeanne BEHRE-ROBINSON, soit désignée pour le
suppléer sur ce projet.
Enfin à titre personnel, le maire se déporte sur tout dossier concernant l’entreprise Weldom.
Vu le code général des collectivités territoriales, et, notamment les articles L.2122-26, L.1111-6 et L.1524-
5
Vu la loi n° 2013-907 du 11 octobre 2013 et le décret n° 2014-90 du 31 janvier 2014,
Vu la loi n° 2025-1 249 du 22 décembre 2025,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
103DELIBERE
Désigne Mme Christelle LARDEUX-COIFFARD, en qualité de Première adjointe au maire, comme
suppléant le maire d’Angers en cas de potentiel conflit d’intérêts, dans le cadre des délibérations relatives
aux organismes dans lesquels le maire est amené à siéger :
— SAEML Alter cités,
— Association Plante et cité,
— CHU d'Angers,
— GIP Terra Botanica,
— Association des maires de France 49,
— Association France urbaine.
Désigne Mme Christelle LARDEUX-COIFFARD pour suppléer le maire pour préparer et mener à bien les
délibérations et opérations liées aux organismes placés sous la tutelle du ministre chargé de la Transition
écologique et de la Cohésion des territoires ou subventionnés par ce ministère.
Désigne Mme Jeanne BEHRE-ROBINSON pour suppléer le maire dans le cadre des projets d’urbanisme
qui seraient susceptibles de l’intéresser au titre de l’article L. 422-7 du code de l’urbanisme.
Désigne Mme Jeanne BEHRE-ROBINSON pour suppléer le maire dans le cadre des projets liés à
l’entreprise Weldom.
CLS
Monsieur le Maire : La parole est à Anthony LUSSON, en ce qui concerne la prévention des conflits
d'intérêts qui me concerne.
Monsieur LUSSON : Une délibération classique, Monsieur le Maire, en début de mandat pour organiser
les déports du maire sur des activités passées ou sur lesquelles vous pourriez être en conflit, Monsieur le
Maire. On organise le déport dans deux directions. Un déport organisé vers la première adjointe, Christelle
LARDEUX-COIFFARD, pour Alter Cités, Plante & Cité, le CHU, Terra Botanica, l’ Association des Maires
de France et l’Association France urbaine, et l’ensemble des structures pour lesquelles vous avez pu être en
situation de tutelle, Monsieur le Maire, quand vous étiez ministre. Une deuxième série de déports organisée
vers Jeanne BEHRE-ROBINSON, en sa qualité d’adjointe en charge de l’urbanisme, pour tous ces sujets-
là. Monsieur le Maire étant en déport, Christelle LARDEUX-COIFFARD et Jeanne BEHRE-ROBINSON
étant en déport. Je vous propose, si vous voulez bien, sauf s’il y a des observations, de passer au vote. Y a-
t-il des abstentions ? Des oppositions ? C’est donc accepté. Je vous remercie.
œ
Délibération n° DEL-2026-156 : le Conseil Adopte à l'unanimité des suffrages exprimés
N'ont pas pris part au vote: M. Christophe BÉCHU, Mme Christelle LARDEUX-COIFFARD, Mme Jeanne BEHRE-ROBINSON..
104Délibération n° DEL-2026-157
PILOTAGE MUTUALISE DES POLITIQUES PUBLIQUES - Service des Assemblées
Commission communale des impôts directs - Désignation de représentants
Rapporteur : Christophe BÉCHU
EXPOSE
L’article 1650 du code général des impôts dispose que la commission communale des impôts directs des
communes de plus de 2 000 habitants comprend :
- le maire ou l’adjoint délégué, président ;
- huit commissaires titulaires et huit commissaires suppléants.
Les commissaires doivent remplir les cinq conditions suivantes :
- être de nationalité française ou ressortissants d'un Etat membre de l'Union européenne,
- être âgés de 18 ans révolus,
- jouir de leurs droits civils,
- être inscrits aux rôles des impositions directes locales dans la commune,
- être familiarisés avec les circonstances locales et posséder des connaissances suffisantes pour
l'exécution des travaux confiés à la commission,
Les commissaires ainsi que leurs suppléants en nombre égal sont désignés par le directeur départemental
des finances publiques sur une liste de contribuables, en nombre double, remplissant les conditions précitées,
dressée par le conseil municipal.
ll revient donc au conseil municipal de proposer huit commissaires titulaires, huit commissaires suppléants,
auxquels s’ajoutent 16 personnes désignées appelées à figurer sur une liste complémentaire.
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 2121-21,
Vu le code général des impôts, notamment l’article 1650,
Considérant qu’il est décidé à l’unanimité de ne pas recourir au scrutin secret pour procéder à ces
désignations,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
DELIBERE
Pour la composition de la commission communale des impôts directs, propose les commissaires titulaires,
suppléants et les personnes appelées à figurer sur la liste complémentaire suivants :
Huit commissaires titulaires :
Julien GUILLANT
Jean-Marc VERCHERE
Daniel DIMICOLI
Maryse CHRETIEN
Jacques BACHELIER-LUBIN
François BOUVET
Anne BROCHET
Noam LEANDRI œ
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Huit commissaires suppléants :
1. Jérôme CHASSEREAU
1052. Michel BASLE
3. Maryvonne BOURGETEAU
4. Yves SPIESSER
5. Grégory BUON
6. Alexa CHAMORET
7. Marie BIEBER
8. Kildine LE PROUX DE LA RIVIERE
Liste complémentaire :
1. Brigitte SUBLARD
Matthieu LE CARDIEC
Jeanne BEHRE-ROBINSON
Jacques PONT
Astrid MALLET
Nadine BERTHELOT
Alexandre VILLALONGA
Nabila OTMANI
Christine BONTEMPS
. Alain MORVAN
. Quentin DA COSTA
. Emmanuel CAPUS
. Olivier FARGETTON
. Sophie BRIAND-BOUCHER
. Brigitte NELIAS
. Philippe GAUDIN
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Monsieur le Maire : Merci. Il convient de désigner les représentants de la commission communale des
impôts directs. Nous avons intégré, à ma connaissance, des noms qui nous ont été proposés. Pas de remarque
particulière ? Je vous épargne la liste des 38 personnes qui sont concernées, sauf s’il y avait des questions.
Je vous en prie, Monsieur LEANDRI.
Monsieur LEANDRI : Je voulais faire une intervention, mais étant en déport sur cette délibération qui me
concerne, je ne sais pas si je peux intervenir à présent ou après le vote de la délibération.
Monsieur le Maire : On ne nous propose pas de déport pour la commission communale des impôts directs.
Monsieur LEANDRI : Très bien. Je voulais simplement rappeler, si vous me permettez, le rôle de cette
commission. C’est celle qui consiste finalement à valider les valeurs cadastrales locatives qui sont proposées
chaque année par la direction des finances publiques, ce qui détermine finalement le calcul de la taxe
foncière, notamment pour les Angevins et les Angevines qui résident sur le territoire ou qui y détiennent
une propriété. Je voulais vous dire qu’aujourd’hui, on a fait face à un problème, c’est que ces valeurs
locatives ont été fixées dans les années 1970 et n’ont pas été révisées depuis. On se retrouve avec une
106situation où des logements qui ont été construits il y a 50 ans sont jugés comme très confortables, alors que
de vieilles bâtisses angevines, des maisons de maître du XIX* siècle, seraient considérées comme ayant un
confort très limité, voire seraient carrément inhabitables dans la cotation qui est faite par la Direction des
Finances Publiques, par les services fiscaux. On se retrouve avec des impôts locaux qui sont extrêmement
forts pour des quartiers populaires de la Ville, contrairement au centre-ville d’Angers et cela a été simulé
par des chercheurs de l’Institut des politiques publiques, qui montrent que, justement, dans les quartiers
périphériques de notre Ville, il y a une survalorisation de la valeur locative, contrairement au centre-ville.
C’est un impact qui se compte en centaines d’euros par an, compte tenu du taux très élevé de la taxe foncière
dans notre commune, comme vous le savez parfaitement. J'aimerais que les habitants de la Roseraie, les
habitants de Belle-Beille, les habitants de Monplaisir puissent payer une taxe foncière qui soit plus juste,
qui soit plus équitable par rapport à leur niveau de vie, par rapport à la valeur réelle de leurs biens. Il y a une
mesure fiscale qui avait été votée en 2020 et qui a été reportée, vous le savez très bien, parce que vous étiez
ministre, je crois, à ce moment-là, aux calendes grecques, j’ai envie de dire : 2031. Cela reporte encore très,
très loin. Cette injustice fiscale réside, et cela compromet finalement le consentement à l’impôt qu’on devrait
tous avoir quand on voit arriver nos avis d’imposition. Nous ne sommes cependant pas impuissants face à
cela et c’est tout le rôle de cette commission. Ce que j’aimerais, c’est, au nom de notre collectivité, au sein
de cette commission, demander aux services fiscaux de réaliser des vérifications sélectives des locaux sur
tous les logements qui sont considérés comme de confort sommaire ou limite inhabitable, c’est-à-dire les
cotations 6 et 7, pour rétablir cette justice fiscale et permettre que tout le monde paye la réalité du prix de sa
valeur locative. Je vous remercie.
Monsieur le Maire : Merci pour cette version pédagogique d’un sujet sur lequel vous auriez pu trouver un
certain nombre de gens dans cette enceinte qui auraient été capables de l’exprimer, mais vous aviez sans
doute envie de montrer que vous maïîtrisiez la matière. Dans ce cas-là, il aurait fallu aller au bout. C’est
1971, la dernière année de révision des valeurs locatives. Le problème que vous décrivez n’est pas spécifique
à Angers, puisque le gel a été national. La réforme de 2020 ne visait pas les biens particuliers, mais les biens
commerciaux sur lesquels les choses ont été allongées. Je n’étais pas au gouvernement à cette période. La
difficulté qui est liée à cette révision et qui fait qu’aucun gouvernement ne s’y est attaqué, c’est que tout le
monde a réalisé que, si l’on révisait à l’aune de critères modernes le confort qualifié d’important des uns et
des autres, il n’y aurait globalement pas de remerciements de ceux qui paieraient moins et, au contraire, des
cris de ceux qui paieraient plus. Avec une difficulté, comme sur tous les impôts de stock : dès lors que vous
avez des propriétaires dont les revenus ne sont pas nécessairement extensifs, et qui peuvent se retrouver à
avoir acquis un bien sans avoir une augmentation de leurs revenus alors même qu’ils auraient une
augmentation de leurs impôts, il y a eu, quels que soient les gouvernements, de gauche et de droite, depuis
cette période, une forme de consensus pour dire que le plus simple, en application d’un principe des finances
publiques bien connu, notamment à la Cour des comptes, c’est qu’un vieil impôt est un bon impôt, parce
qu’on a fini par en oublier les causes et le mode de fonctionnement. La situation que vous décrivez est réelle
et elle conduit à ce que ceux qui habitent rue du Quinconce payent effectivement moins cher,
proportionnellement, que ceux qui habitent place de l’Europe. Avec quelques bémols : la taxe foncière n’est
pas réglée par les offices HLM et, donc, avec 35 % de logements sociaux, notre Ville ne se retrouve pas
107dans une situation tout à fait comparable à celle d’une ville qui disposerait, au contraire, d’un parc social
moins élevé. Deuxièmement, la vérité m’oblige également à dire que cette commission vise précisément à
ce qu’on vérifie, y compris par secteur, la manière dont on peut faire évoluer les coefficients et la manière
de fonctionner. Enfin, ça ne me semble pas inutile à rappeler, puisque, le mois dernier, nous avons examiné
un rapport de la Chambre régionale des comptes : elle insiste sur le fait que nous avons des valeurs locatives
qui sont faibles. Malgré votre propos laissant entendre qu’il y aurait une sorte de décalage fiscal, la facture
fiscale moyenne payée par les propriétaires angevins, compte tenu de valeurs locatives qui peuvent sembler
élevées quand elles se comparent entre elles, mais qui sont faibles quand on les compare à celles d’autres
villes ; c’est en tout cas l’avis des magistrats, qui expliquent que nous avons un revenu fiscal inférieur à la
moyenne de notre strate, nuance une partie de vos propos. Maintenant, bienvenue dans cette commission.
Votre déclaration de candidature ne me conduit pas à retirer votre nom de la liste parce que je me réjouis
qu’il y ait des gens que cela passionne et que cela intéresse, même si, en réalité, la marge dont on dispose
sur le plan local est extrêmement faible et que le vrai sujet, c’est le moment où on se décide sur le plan
national à assurer ce transfert. À titre personnel, j’ai tendance à penser qu’on devrait faire le changement au
moment d’un changement de propriétaire, ce qui permettrait d’éviter de prendre en otage quelqu'un qui
reste dans son bien et de faire évoluer les choses dans le temps de manière plus certaine et plus juste que
d’aller faire un 8 % maximum d’actualisation, comme c’est le cas pour les locaux commerciaux ; et cela
pourrait faire l’objet d’une forme de consensus, rêvons un instant, entre la droite et la gauche, dès lors que
c’est pour l’avenir, parce que ce serait une manière de moraliser le dispositif. Quant à tous les systèmes qui
vont consister à pointer du doigt un quartier ou une rue : si vous ne le faites pas partout en même temps,
vous recréez des effets de bord, avec des décalages à l’échelle de la collectivité qui font qu’il est facile de
décider d’augmentations, mais beaucoup plus dur, y compris dans cette commission, de décider de baisses,
vous aurez l’occasion de le découvrir très bientôt. Nous passons au vote sur la liste de ces représentants. Je
constate que tout le monde est favorable à cette liste pluraliste. Pas d’opposition, pas d’abstention, il en est
ainsi décidé.
6
Délibération n° DEL-2026-157 : le Conseil Adopte à l'unanimité
CD OS
108Délibération n° DEL-2026-158
PILOTAGE MUTUALISE DES POLITIQUES PUBLIQUES - Service des Assemblées
Instances et organismes extérieurs divers - Désignation de représentants
Rapporteur : Christophe BÉCHU
EXPOSE
I convient de désigner des représentants dans les organismes extérieurs suivants :
- Angers Loire restauration (Alrest),
-__ Angers Loire tourisme expo congrès (Altec),
l’Établissement public du parc de loisirs du lac de Maine (Eppalm).
La SPL Alrest assure, via la dénomination « Papillotes et compagnie », la mission de restauration collective
à destination des jeunes publics dans les structures publiques des communes actionnaires de la société
(crèches, écoles maternelles, élémentaires et accueils de loisirs). La représentation de la Ville d’Angers dans
ses instances est assurée de la manière suivante :
- assemblée générale : un représentant titulaire et représentant suppléant désignés par le conseil parmi
ses membres ;
- conseil d’administration : sept représentants désignés par le conseil parmi ses membres.
Par ailleurs, lors du conseil municipal du 27 avril 2026, la Ville d’Angers a désigné :
- deux représentants pour siéger au conseil d'administration de la SPL Altec. Afin de compléter ces
représentations, il convient désormais que le conseil désigne, parmi ses membres, un représentant
titulaire pour siéger à l’assemblée générale,
- six représentants pour siéger au conseil d’administration de l’Eppalm. Afin de compléter ces
représentations, il convient désormais que le conseil désigne quatre personnalités qualifiées pour
siéger au conseil d’administration.
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L. 1524-5 et L. 2121-21,
Considérant qu’il est décidé à l’unanimité de ne pas recourir au scrutin secret pour procéder à ces
désignations,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
109DELIBERE
Désigne les représentants de la Ville d’Angers suivants pour siéger au sein des instances des organismes extérieurs indiqués ci-après, conformément au tableau ci-dessous :
Antoine LELARGE (titulaire)
Laure RONDEAU-DESROCHES
(suppléante)
Alrest Assemblée générale
Conseil d'administration Laurent VIEU
Arnaud FAGET
Isabelle PRIME
Antoine LELARGE
Laure RONDEAU-DESROCHES
Marina CHUPIN
Kildine LE PROUX DE LA
RIVIERE
Altec Assemblée générale Christine BLIN (titulaire)
Conseil d'administration Camille FAGUER
Eppalm François BOUVET
Marie-Isabelle LEMIERRE
Lucie RINCK
Abroge partiellement la délibération DEL-2026-94 du conseil municipal du 27 avril 2026, en ce qu'elle désigne les représentants de la Ville d’ Angers dans les instances de la société publique locale Alrest.
6
Monsieur le Maire : Il nous reste quelques représentants à désigner dans des instances et des organismes
dont vous avez la liste et cette fois-ci, ceux qui sont concernés sont en déport. Pas de remarque, pas
d’opposition, pas d’abstention.
LL
Délibération n° DEL-2026-158 : le Conseil Adopte à l'unanimité des suffrages exprimés
N'ont pas pris part au vote: Mme Laure RONDEAU-DESROCHES, M. Antoine LELARGE, Mme Marina CHUPIN, M. Laurent VIEU, Mme Christine BLIN, M. Arnaud FAGET, Mme Kildine LE PROUX DE LA RIVIERE, Mme Isabelle PRIME.
CLS
110Délibération n° DEL-2026-159
PILOTAGE MUTUALISE DES POLITIQUES PUBLIQUES - Ressources humaines
Elections professionnelles - Renouvellement des instances représentatives du personnel - Suppression
du paritarisme numérique - Renouvellement du comité social territorial unique, des commissions
administratives paritaires et des commissions consultatives paritaires
Rapporteur : Roselyne BIENVENU
EXPOSE
Des élections professionnelles auront lieu du 3 au 10 décembre 2026 afin d’élire les représentants du
personnel des instances de participation pour une durée de quatre ans. Il s’agit :
— du comité social territorial (CST), organe consultatif qui émet des avis préalables aux décisions
relatives notamment à l’organisation et au fonctionnement des services, à l’évolution des
administrations et aux orientations stratégiques de la politique de ressources humaines ;
— des commissions administratives paritaires (CAP) et de la commission consultative paritaire
(CCP) qui ont compétence pour traiter des sujets relatifs aux carrières individuelles.
Concernant le CST, rappelons que l’article L. 251-7 du code général de la fonction publique prévoit qu’il
peut être décidé, par délibérations concordantes des organes délibérants, de créer un comité social territorial
commun. Aussi, après concertation avec les organisations syndicales et avis du CST, il est proposé de
maintenir le regroupement décidé en 2018.
Les élections des représentants du personnel du CST de décembre 2026 seront donc réalisées sur la base
d'effectifs communs qui permettent la création d’un CST commun et d’établir des listes d’électeurs et des
listes de candidats communes aux trois personnes publiques concernées suivant les effectifs des
fonctionnaires, des agents contractuels de droit public et de droit privé arrêtés au 1‘ janvier 2026
comme suit :
- commune d'Angers = 2 989 agents
- Angers Loire Métropole = 994 agents soit un total de 4 386 agents
- CCAS d'Angers = 403 agents
Il a été recensé :
- pour la commune d’Angers : 2 989 agents dont 1 746 femmes et 1 243 hommes ;
- pour Angers Loire Métropole : 994 agents dont 283 femmes et 711 hommes ;
- pour le CCAS d’Angers : 403 agents dont 348 femmes et 55 hommes.
1. Modalités de représentation aux instances
Depuis la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 relative à la transformation de la fonction publique, les réformes
engagées depuis 2010 ont été codifiées par l’ordonnance du 24 novembre 2021 et traduites dans de nouvelles
dispositions trouvant à s'appliquer à l’occasion des élections professionnelles. II est ainsi rappelé que :
- lélection ne concernera que le CST, les CAP et la CCP ; les représentants du personnel membres
de la formation spécialisée en matière de santé, sécurité et conditions de travail du CST seront
librement désignés par les organisations syndicales sur la base du nombre de voix obtenues par
chacune à l'élection au CST ;
- la suppression du paritarisme numérique concernant le CST et en son sein la formation spécialisée
(cette disposition ne concerne pas les CAP et la CCP, pour lesquelles l’obligation de parité
numérique entre le collège employeur et celui des représentants du personnel demeure) ;
111- la CCP réunit les trois catégories d'emplois en une seule instance.
Au sein du CST (et de la formation spécialisée) l’avis des membres du collège employeur n’est plus recueilli.
2. Nombre de représentants du personnel aux instances
Il est proposé que les nombres maximaux de représentants titulaires du personnel élus aux instances, soient les suivants :
- pour le CST : 15 représentants titulaires et 15 représentants suppléants ;
- pour la formation spécialisée du CST : 15 représentants titulaires et 15 représentants suppléants.
Pour les CAP et la CCP : le nombre de représentants du personnel, titulaires et suppléants, à désigner par
catégories (distinctes ou confondues) sera conforme aux seuils prévus par la réglementation.
3. Modalités d’organisation matérielle et technique des élections professionnelles
Les élections au CST, aux CAP et à la CCP se tiennent au suffrage direct par un scrutin de liste à un tour, avec représentation proportionnelle à la plus forte moyenne.
Le recours au vote électronique a été approuvé par arrêté du 19 février 2026. Les modalités de ce vote seront
précisées dans un arrêté à venir du maire d'Angers.
Le mandat des représentants du personnel élus court jusqu’aux prochaines élections.
Un plan de communication sera élaboré pour favoriser la participation des agents à ces élections.
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code électoral, notamment l’article L6 ;
Vu le code général de la fonction publique :
Vu le décret n° 89-229 du 17 avril 1989 modifié relatif aux commissions administratives paritaires des collectivités territoriales et de leurs établissements publics ;
Vu le décret n° 2016-1 858 du 23 décembre 2016 relatif aux commissions consultatives paritaires de la fonction publique territoriale ;
Vu le décret n°2021-571 du 10 mai 2021 relatif aux comités sociaux territoriaux des collectivités
territoriales et de leurs établissements publics ;
Vu le décret n° 2024-1 038 du 6 novembre 2024 relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du vote électronique
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
DELIBERE
Approuve le rattachement des agents de la commune d’Angers au comité social territorial commun avec la communauté urbaine Angers Loire Métropole et le centre communal d’action sociale de la Ville d’Angers.
Afin de déterminer le nombre de représentants du personnel devant siéger aux différentes instances, la collectivité a arrêté l'effectif des agents relevant de chacun des comités ou commissions au 1° janvier 2026.
Fixe pour le comité social territorial le nombre de sièges de titulaires du collège des représentants du
personnel à 15 et le nombre de sièges de suppléants de ce même collège à 15, et, dans le cadre de la suppression de la parité numérique, retient un nombre de sièges de titulaires inférieur pour le collège des
représentants de la collectivité, soit 2 titulaires.
Fixe pour la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail le nombre de sièges de titulaires
du collège des représentants du personnel à 15 et un nombre de sièges de suppléants égal à 15, et dans le
cadre de la suppression de la parité numérique, retient un nombre de sièges de titulaires inférieur pour le collège des représentants de la collectivité, soit 2 titulaires.
112N’accorde pas voix délibérative aux membres titulaires du collège employeur du comité social territorial et
ceux de la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail.
Pour les commissions administratives paritaires (CAP), fixe le nombre de sièges comme suit :
CAP de la catégorie A : 5 titulaires et 5 suppléants pour le collège des représentants du personnel
(compte tenu d’un effectif de 276 agents dont 184 femmes et 92 hommes), Stitulaires et
5 suppléants pour le collège des représentants de la collectivité ;
= CAP de la catégorie B : 5 titulaires et 5 suppléants pour le collège des représentants du personnel
(compte tenu d’un effectif de 391 agents dont 286 femmes et 105 hommes), Stitulaires et
5 suppléants pour le collège des représentants de la collectivité ;
CAP de la catégorie C : 8 titulaires et 8 suppléants pour le collège des représentants du personnel
(compte tenu d’un effectif de 1 702 agents dont 953 femmes et 749 hommes), 8 titulaires et
8 suppléants pour le collège des représentants de la collectivité ;
Pour la commission consultative paritaire (CCP), fixe le nombre de sièges comme suit :
- 7 titulaires et 7 suppléants pour le collège des représentants du personnel (compte tenu d’un effectif
cumulé de 878 agents dont 582 femmes et 296 hommes) ;
- 7 titulaires et 7 suppléants pour le collège des représentants de la collectivité :
ES
Monsieur le Maire : Nous en arrivons à la délibération qui concerne les élections professionnelles et c’est
tout simplement la même que celle qui a été passée à l’agglomération il y a quelques jours. Madame
BIENVENU.
Madame BIENVENU : Oui, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs, chers collègues. Cette
délibération est attachée au renouvellement des instances représentatives du personnel. Après que nous
avons renouvelé les instances représentatives des citoyens, voici qu’arrivent les élections professionnelles
et elles se dérouleront du 3 décembre au 10 décembre. Si vous avez bonne mémoire, vous vous souviendrez
qu’au mois de février, nous avons délibéré pour que ce vote se fasse de manière électronique. Cette
délibération est quasiment la dernière, je crois que mon collègue Julien GUILLANT en a une, mais elle
aurait pu se situer en début de Conseil Municipal, Monsieur le Maire, car elle est très technique et il en
dépend l’organisation de nos trois instances : Ville d’Angers, Angers Loire Métropole, le Centre communal
d’Action sociale de la ville d’ Angers. En effet, il convient de renouveler toutes les instances, donc le Comité
social territorial, la F3SCT, cette commission qui traite de la santé et de l’hygiène au travail, et ce qu’on
appelle les CAP, les commissions administratives paritaires qui traitent cette fois-ci de toutes les situations
individuelles des agentes et des agents, et la CCP, qui traite de toutes les situations individuelles pour ce
qu’on nomme les contractuels, à la différence des CAP, qui traitent des fonctionnaires. Voilà en chapeau ce
que je pouvais vous indiquer. Cette délibération comporte neuf points. Je ne vais pas aller dans le détail ;
s’il y a des questions, je pourrai y répondre.
Monsieur le Maire : S’il y a des questions, promis, je vous redonnerai la parole.
113Madame BIENVENU: Il y a quand même un point important, c’est de dire qu’on renouvelle le principe
d’un CST unique pour les trois instances, qu’on maintient la parité pour les CAP, les CCP et la question des
dossiers individuels. Troisième point, qu’on supprime le paritarisme employeur OS, c’est-à-dire que les OS
seront en surnombre, qu’on n’a plus de consultation de l’avis de l’employeur en conséquence et que la
F3SCT dépendra des désignations qui seront faites par les organisations syndicales une fois qu’elles auront
été représentées à l’issue du vote du mois de décembre.
Monsieur le Maire : Merci, Madame BIENVENU. Pas de difficulté, même vote, j’imagine, qu’il y a
quelques jours au Conseil communautaire ? Pas d’opposition, pas d’abstention ? Il est ainsi décidé.
LCR
Délibération n° DEL-2026-159 : le Conseil Adopte à l'unanimité
ES
114Délibération n° DEL-2026-160
PILOTAGE MUTUALISE DES POLITIQUES PUBLIQUES - Achat - Commande publique
Courtage d'enchères pour la vente de biens de la Ville d'Angers - Liste des matériels soumis à la vente
- Approbation
Rapporteur : Julien GUILLANT
EXPOSE
La Ville d’Angers souhaite vendre par voie d’enchères tous les types de biens réformés autorisés par la loi.
La réalisation des ventes par ce procédé à notamment pour objectif la transparence des transactions par la
participation ouverte à tout internaute.
La société Moniteur Live met à disposition de la Ville d'Angers une solution en ligne de courtage
d’enchères.
Une liste de matériels est soumise ce jour à approbation. Elle comporte la description du produit, l’état
sommaire de son fonctionnement, son prix minimal et sa mise à prix. La vente se réalisera sur cette base, en
l’état et sans garantie.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu la délibération du conseil municipal portant délégation d’attributions au maire,
Considérant l'avis de la commission Finances du 13 mai 2026
DELIBERE
Approuve la liste des matériels mentionnée en annexe pour la soumettre à la vente par voie de courtage
d'enchères en ligne.
Autorise le maire ou son représentant à conclure la vente de chaque bien au prix de la meilleure enchère et
à signer les actes de vente correspondants.
Impute les recettes sur le budget concerné de l’exercice en cours et, en tant que de besoin, des exercices
suivants.
6
Monsieur le Maire : Monsieur GUILLANT, vous avez le courtage d’enchères pour la vente de biens de la
ville d’Angers.
Monsieur GUILLANT : Tout à fait, Monsieur le Maire. Bonsoir à toutes et à tous, chers collègues. II s’agit
de valider la liste de matériel mentionnée en annexe pour la soumettre à la vente par voie de courtage
d’enchères en ligne. Liste de matériel réformée, évidemment.
Monsieur le Maire : Y a-t-il des remarques ? Je n’en vois pas. Pas d'opposition, pas d’abstention ?
LR D
Délibération n° DEL-2026-160 : le Conseil Adopte à l'unanimité
115LISTE DES DECISIONS DU MAIRE
PRISES EN VERTU DE L'ARTICLE L 2122-22 DU CODE GENERAL
DES COLLECTIVITES TERRITORIALES
Date de transmission au
contrôle de légalité
DM-2026-195
DM-2026-196
DM-2026-197
DM-2026-219
DM-2026-220
DM-2026-221
DM-2026-222
DM-2026-223
DM-2026-224
DM-2026-225
DM-2026-226
DM-2026-227
POLITIQUES EDUCATIVES
Collège Renoir — Prêt d’un guidon de transfert — Convention
Groupe VYV (Centre Charlotte Blouin) et école privée Saint-
Serge — Convention relative à l’intervention d’une
professionnelle médico-sociale sur le temps d’accueil de
loisirs du mercredi
Direction des services départementaux de l'éducation
nationale (Dsden) de Maine-et-Loire — Ecole Jules Verne -
Convention relative à l’intervention d’une personne
extérieure sur le temps scolaire
Occupation de l'accueil de loisirs du Hutreau - Convention
de mises à disposition avec l'association Apedys 49
Occupation des locaux de l'accueil de loisirs les Cabanes du
Lac - Convention de mise à disposition avec l'association
Apedys 49
Occupation de l'école Gérard Philipe - Convention de mise à
disposition de locaux avec l'association la Compagnie des
Dés-loyaux
Occupation de l'école Victor Hugo - Convention de mise à
disposition avec l'association Swing Corner
Occupation de locaux au sein de l'école Condorcet -
Convention de mise à disposition avec l'association l'Atelier
Lyrique Angevin
Occupation des locaux de l'école Victor Hugo - Convention
de mise à disposition avec l'association Swing Corner.
Occupation des locaux de l'école Alfred Clément -
Convention de mise à disposition avec l'association
Les Francas
Occupation des locaux de l'école Alfred Clément -
Convention de mise à disposition avec l'association Méli
Melo
Occupation de l'école Claude Monet - convention de mise à
disposition de locaux avec l'association Génération Metiss
116
20 avril 2026
20 avril 2026
20 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026DM-2026-228
DM-2026-229
Occupation des locaux de l'accueil de loisirs les Cabanes du
Lac - Convention de mise à disposition avec l'association
Angers Triathlon
Occupation des locaux de l'école Condorcet - convention de
mise à disposition avec l'Association indépendantes des
parents d'élèves de l’école Condorcet
30 avril 2026
30 avril 2026
DM-2026-194
DM-2026-202
DM-2026-204
DM-2026-205
DM-2026-207
DM-2026-208
DM-2026-209
DM-2026-210
DM-2026-211
DM-2026-212
DM-2026-213
DM-2026-214
DM-2026-218
DM-2026-239
ACTIONS CULTURELLES ET PATRIMOINE
Pôle Education, Famille, Culture et Sports — Actualisation
des tarifs de certains services municipaux
Musées d'Angers - Convention de dépôt-vente avec le
Département du Nord
Théâtre Chanzy - Saison 2025/2026 - Contrats de mise à
disposition avec l'association Intenso et le lycée Joachim du
Bellay
Musées d'Angers - Mise à disposition d’espace à
l'association Collège de clinique psychanalytique Loire de
Trélazé
Musées d’ Angers : Convention de partenariat avec l’artiste
tatoueur Hugo Delart de Nantes
Musées d’Angers - Convention de partenariat avec le Centre
national de danse contemporaine (CNDC) d'Angers
Musées d’Angers : Convention avec le Centre national des
arts plastiques de Paris (Cnap)
Musées d'Angers - Contrat de prêt avec le musée d’art
moderne de l’abbaye royale de Fontevraud-L’ Abbaye
Conservatoire à rayonnement régional - Participation des
élèves à l'Académie d'orchestre de l'Orchestre national des :
Pays de la Loire (2025/2026)
Musées d’Angers - Convention de partenariat artistique et
culturel avec le Centre national de danse contemporaine
(CNDC) d’Angers
Musées d'Angers - Contrat de mise à disposition d'espace
avec la direction de la transition écologique d’Angers Loire
Métropole
Angers Patrimoine - Avenant à la convention de partenariat
avec l'Université d'Angers
Angers Patrimoine - Journées européennes du patrimoine -
Convention de partenariat avec la société La Guinguette
Anjouée
Salle Claude Chabrol - Saison 2025/2026 - Contrats de mise
à disposition avec l'association Instant, l'école Sainte
Thérèse, l'Orchestre Symphonique du lycée David d'Angers
et le collège François Rabelais
117
20 avril 2026
28 avril 2026
28 avril 2026
28 avril 2026
28 avril 2026
28 avril 2026
28 avril 2026
28 avril 2026
28 avril 2026
28 avril 2026
29 avril 2026
29 avril 2026
29 avril 2026
30 avril 2026DM-2026-198
DM-2026-199
DM-2026-200
DM-2026-201
DM-2026-237
DM-2026-238
ACTIVITES SPORTIVES ET DE LOISIRS
Piscines municipales angevines - Mise à disposition de
créneaux en faveur de l'association des secouristes angevins
Piscines municipales angevines - Mise à disposition de
créneaux au profit de l'association Angers natation course
Piscines municipales angevines - Mise à disposition de
créneaux piscines au profit de l'association Espérance
Piscines municipales angevines - Mise à disposition de
créneaux en faveur de l'association "Rencontre amitiés et
handicap" (RAH)
Les Loups tennis de table - Convention de mise à disposition
de locaux au sein du complexe de la Grande Chaussée
Croix blanche football - renouvellement de la convention de
mise à disposition de locaux au sein du complexe de l'Arceau
23 avril 2026
23 avril 2026
23 avril 2026
23 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026
DM-2026-203
DM-2026-206
DM-2026-215
DM-2026-216
DM-2026-217
DM-2026-230
DM-2026-231
DM-2026-232
BATIMENTS
Quartier Saint-Serge/Ney/Chalouère - Locaux associatifs
Desjardins - 25 rue Villebois Mareuil - Convention de mise
à disposition avec l'association Great Nannies
Quartier Deux-Croix/Banchais - Maison de Quartier
Marcelle Menet - 2 rue Clément Pasquereau - Convention de
mise à disposition avec l'association Saint-Vincent de Paul
Quartier Madeleine/Saint-Léonard - Locaux 34 rue des
Noyers - Convention de mise à disposition avec
l'association COPI
Quartier Centre-Ville - Locaux associatifs Montaigne -
30 avenue Montaigne - Convention de mise à disposition
avec l'Association départementale des combattants
prisonniers de guerre
Quartier Centre-Ville - Locaux 6 boulevard Olivier Couffon
- Convention de mise à disposition avec l'association Place
au vélo
Quartier Monplaisir - (Centre Robert Schuman -
12 boulevard Robert Schuman - Avenant n° 1 à la convention
de mise à disposition avec la Confédération Syndicale des
Familles (CSF)
Quartier Belle-Beille - Jardins familiaux la Haloperie -
Square Emile Roux - Avenant n° 1 à la convention de mise à
disposition avec l'association Resto Troc
Quartier Roseraie - Site Arboretum - Locaux 9 rue du
Château d'Orgemont - Convention de mise à disposition avec
l'association Société d'Etudes Scientifiques de l'Anjou
(SESA)
118
28 avril 2026
28 avril 2026
29 avril 2026
29 avril 2026
29 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026DM-2026-233
DM-2026-234
DM-2026-235
DM-2026-236
Quartier Madeleine/Saint-Léonard - Locaux 34 rue des
Noyers - Avenant n° 1 à la convention de mise à disposition
avec l'association Secours Populaire
Quartier Roseraie - Site Arboretum - 9 rue du Château
d'Orgemont - Atelier d'artistes - Avenant n° 1 à la convention
d'occupation précaire avec Mme Maureen DESNOS
Avrillé - 30 avenue Geoffroy Martel - Avenant n° 1 à la
convention d'occupation précaire avec Mme Josiane
JOUSSET
Quartier Roseraie - Locaux 9 rue du Château d'Orgemont -
Convention de mise à disposition avec l'association Société
d'Horticulture d'Angers et du Maine-et-Loire (SHA)
119
30 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026
30 avril 2026VILLE D'ANGERS
Direction de la commande publique
Liste des marchés pris en application de la délégation
donnée par le Conseil Municipal au Maire par
délibération n° DEL-2026-77 du 27 mars 2026
Conseil Municipal du 26 mai 2026
marché / Objet du marché Catégorie ‘| 'Ectreprise atribute Code postal Vi Pays Catégorie | Montant forfaitaire |: MOntent ns jet du d'achats ntreprise attributaire ode posta ile Y gl maximum
Travaux de désamiantage des sols du
2 601 101 | groupe scolaire jules Vemes _Lot 01 | T/Travaux | 3D ENVIRONNEMENT 85440 | TALMONTSAINT- France PME 44 883,70 € Dé : HILAIRE ésamiantage
Travaux de désamiantage des sols du SAINT-
2601102 | groupe scolaire Jules Vernes __Eot02 | T/Travaux | VALLEE ATLANTIQUE 49 124 BARTHELEMY- France ETI 30 510,92 € Repose de sols D'ANJOU
A A D.P.E DESHERBAGE
2.601 201 | Désherbage vapeur de suriaces pavées, | & | Gonices PROPRETE 49270 | OREE-D'ANJOU France PME 3828872€ | 21590900€ places et trottoirs sur la ville d'Angers ECOLOGIQUE
Construction d'un local hangar
2601301! technique - Salle Omnisport Jacques T {Travaux GAUTIER BATIMENT 49 000 ANGERS France PME 75 390,22 € Millot à ANGERS
Bâtiment ex ouest serrurerie - Mise en
2 601 601 sécurité du rideau métalique T/Travaux ABH 36 740 PACE France ETI 4 910,00 €
CT pour ie traitement de l'oxydation de PI/
la charpente métallique et installation | Prestations BUREAU VERITAS Grande 2 601 701 du système de déshumidification du intellectuelle CONSTRUCTION 82 400 COURBEVOIE France Entreprise 4 670,00 € Court Central La Baumette à Angers s
120CLS
M. le Maire — Vous avez reçu la liste des décisions et la liste des marchés que j'ai été amené à prendre en
vertu de l'article L. 2122-22 ainsi que le procès-verbal de la séance du conseil municipal du 23 février 2026.
Je vous demande de m'en donner acte.
Liste des décisions : le conseil municipal prend acte.
Liste des marchés conclus en application de la délégation du conseil au maire : le conseil municipal
prend acte.
Monsieur le Maire : Je n’ai pas été saisi de questions diverses autres que celle qui a été évoquée. En
revanche, nous avons été notifiés cet après-midi d’une décision du tribunal administratif concernant les
procès-verbaux de notre assemblée. Je vous invite à écouter puisque c’est effectivement le tribunal qui a
suivi l’avis de l’opposition, considérant que nous ne pouvions pas nous satisfaire des vidéos et que nous
devions rétablir des procès-verbaux moins synthétiques que ceux qui existent. Le tribunal ne le considère
pas de manière rétroactive, ce qui nous permet d’avoir une justification pour ne pas faire appel, puisque
c’est une manière de dire que la question pouvait se poser et il est souhaitable que nous fassions
différemment pour l’avenir, mais qu’on ne nous enjoint pas à revenir sur les épisodes qui se sont déroulés.
Ce n’est pas de la provocation, mais je me réjouis qu’au cours de ces quatre dernières années, nous ayons
économisé 160 000 €, quand, dans le même temps, nous n’avons eu que 30 demandes d’accès à ces projets,
ce qui fait environ 5 000 € la copie de ce que nous faisons. Nous allons bien entendu faire droit à la demande
du tribunal administratif. En revanche, je vous l’indique tout de suite, je ne dépenserai pas 40 000 € pour
des procès-verbaux que personne ne lit. Je demande à ce qu’on trouve des solutions, y compris qui, en
utilisant des outils numériques qui n’existaient pas il y a quelques années, nous permettent de ne pas arriver
à des niveaux de prix qui sont bien trop élevés par rapport, encore une fois, à l’usage qui en est fait. En
revanche, je salue Madame RICHARD, Monsieur AURÉGAN, Madame CAMARA-TOMBINI, qui, à ma
connaissance, étaient les trois auteurs de la saisine. Il m’est arrivé par le passé dans les autres contentieux
qui avaient concerné la Ville de les gagner. Celui-là, c’est à l’opposition que le point est revenu. Nous le
mettrons en œuvre, bien entendu, à compter du conseil d’aujourd”’hui, puisque la décision nous a été notifiée
dans l’après-midi et normalement, elle a également été notifiée aux auteurs de la requête. En revanche,
conformément à la décision du tribunal administratif du 27 mai, le procès-verbal du 23 février n’est pas
couvert par l’obligation et je vais vous demander de bien vouloir le valider ou de refuser de le valider, mais
il faut bien que pour et la dernière fois, on présente les choses de cette manière. Je vous en prie,
Monsieur LAVEAU.
Monsieur LAVEAU: Je m’associe à vous pour féliciter à Madame RICHARD, Monsieur AURÉGAN et
Madame CAMARA-TOMBINI. Nous voterons ce compte rendu en nous réjouissant du fait que pour les
prochains conseils, cette décision de justice fera que nous aurons l’entièreté des débats qui seront restitués.
Il n’y a peut-être pas beaucoup de personnes qui le consultent, je peux vous le concéder volontiers, mais
c’est important, au titre de l’accès à l'information, pour tous nos concitoyens. C’est important aussi pour les
121historiens de pouvoir aussi accéder à ces archives. Je me réjouis de cette décision et je pense que nous
devons collectivement nous en réjouir. Bonne soirée.
Monsieur le Maire : Réjouir, le mot est peut-être un peu fort, au sens où je ne partage peut-être pas votre
lyrisme sur le fait que nos débats intéresseront les historiens. En tout cas, j’espère qu’il y aura des traces
civilisationnelles plus fortes que la qualité de nos débats ou alors on aura intérêt collectivement à hisser
notre niveau de jeu. Peut-être que d’ailleurs, le retour du procès-verbal exhaustif, conduira à ce que dans les
prises de parole des uns et des autres, on soit à la fois plus synthétiques sur des sujets qui ne méritent pas ni
trop de salive ni trop de pages, ni trop de consommation et trop de bilan carbone par rapport au temps que
nous y consacrons pour aller au bout de ça et pour pouvoir nous concentrer sur l’essentiel. Mes chers
collègues, je ne sais pas si c’était le fait que ce soit un mercredi soir, si c’est parce que c’est déjà le milieu
de la semaine, mais il y avait ce soir une ambiance, ou alors si c’était juste la chaleur qui nous écrasant nous
a conduits finalement à être plus convergents les uns pour les autres, mais je me félicite de cette tonalité. Je
fais voter la délibération avant d’oublier. Je constate qu’il n’y a pas d’opposition et pas d’abstention, pour
la première fois depuis quatre ans sur un procès-verbal et que ce sera avant que tous les procès-verbaux ne
soient votés à l’unanimité. Ce sera à Anthony LUSSON, le premier secrétaire de séance de cette nouvelle
ère, de vérifier la qualité de ce qui va se dire. Mes chers collègues, il en est ainsi décidé. Je vous souhaite
une très bonne soirée et je vous donne rendez-vous à la fin du mois de juin.
œ
Le procès-verbal de la séance du 23 février 2026 est approuvé à l’unanimité
ES
La séance est levée à 21 heures 15
>
Le secrétaire de séance Le Maire
ony LUSSON Christop
-
122