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Procès Verbal - Proces verbal CM 16.04.26
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Longpont-sur-Orge.
Lien du pdf (Procès Verbal - Proces verbal CM 16.04.26)
Thèmes du document : Démocratie, Institutions publiques, Aménagement du territoire,
REPUBLIQUE FRANCAISE
LIBERTE - EGALITE - FRATERNITE
PROCES VERBAL DE LA SEANCE
pu CONSEIL MUNICIPAL
en date du 16 AVRIL 2026 à 20h30
Présents : Charlène BADINA, Julie CANAL, Emilie GASPAR, Sébastien GONCALVES, Silvia THIEBAULT, Jean-Pairick LEMARE, Elisabeth LOPES, Julien FOURTANIER, Julien PENDINO, Nelly GRANDER, Fanny
LOCHU, François GERBAUD, Cherifa IGHOUD, Mathéo DUMONT BARTOLOMEU, Magali FACCHIN SAUVERGEAT, Jean-Régis GUILLON, Florence GRULOIS, Hervé GNIS Corinne GAZAGNOL, John MALGUY, Christelle POULIQUEN, Claude COLLIN, Mireille BELLEGARDE, Brian MERZ, Carole SCIMECA, Philippe HAMON, Béatrice FAYETTE.
Absents excusés et représentés : Rémi MARTEAU donne pouvoir à Nelly GRANDER, Alain LAMOUR donne pouvoir à Julie CANAL.
Secrétaire de séance : Corinne GAZAGNOL
Le quorum est constaté.
Charlène BADINA fait lecture de l'ordre du jour.
Christelle Poulilquen :
A la lecture de l'ordre du jour, notre groupe souhaite demander le report du point n°17 concernant l'ouverture à l'urbanisation du secteur Biron dans le cadre d'une procédure de déclaration de projet. Comme je vous l'ai indiqué au téléphone cette semaine, la commission ne s'est pas réunie, les échanges en commission sont toujours beaucoup plus constructifs. Le huit clos permet
d'échanger plus librement. Les arguments figurant dans la délibération sont tous, sans exception, sujets à interrogation et méritent d'être étayés voire corrigés, ce qui aurait sans doute été fait sice point avait été vu en commission préalablement. Je renouvelle ma demande en séance.
Charlène BADINA :
Nous en parlerons au moment du point 17. Nous sommes à un mois près sur ce point. Attendre le prochain conseil municipal s'avère trop tendu pour le respect du planning. Nous n'avons pas pu réuni la commission puisque les commissions ne sont pas encore installées. Les débaïs sont plus efficaces en commission, pour autant, ce point doit être proposé au vote ce soir. Lors de sa
présentation, le planning sera expliqué ainsi que les raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas attendre. Vous pourrez poser toutes les questions. Ce point ne sera pas reporté.
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APPROUVE, à la majorité avec 2 abstentions, le procès-verbal de la séance du conseil municipal du 12 mars 2026.Point n°1 - Création et élections des membres des commissions thématiques :
Charlène BADINA :
Le conseil municipal peut former des commissions chargées d'étudier les questions soumises au
conseil. La composition des différentes commissions doit respecter le principe de la représentation
proportionnelle.
Le nombre de participants est fixé à dix pour chaque commission. Il est proposé de constituer 3
commissions municipales :
- Commission Finances et administration générale,
- Commission Urbanisme et Travaux,
- Commission Culture, associations/Enfance Jeunesse,
Elles sont convoquées par le Maire, qui en est la Présidente de droit.
AU cours de leur première réunion, chaque commission désigne un Vice-Président qui pourra la
convoquer et la présider en cas d'absence du Maire.
L'élection se fera au scrutin secret, sauf sil'assemblée délibérante décide à l'unanimité de procéder
à l'élection à main levée.
Madame le Maire procède à l'appel de candidatures.
Commission Finances, Ressources humaines et administration générale sont candidats :
liste « Ensemble pour Longpont » liste « Longpont en Mouvement » liste « Unis pour Longpont »
Julie CANAL
François GERBAUD
Rémi MARTEAU
Silvia THIEBAULT
Jean-Patrick LEMARE
Mathéo DUMONT
Magali FACCHIN
Claude COLLIN
Christelle POULIQUEN
Béatrice FAYETTE
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Les candidats sont élus à l'UNANIMITE des suffrages exprimés membres de la commission Finances,
Ressources humaines et administration générale
Commission Urbanisme et Travaux sont candidats :
liste Ensemble pour Longpont liste Longpont en Mouvement liste « Unis pour Longpont »
Emilie GASPAR
Jean-Patrick LEMARE
Sébastien GONCALVES
Fanny LOCHU
Julie CANAL
John MALGUY
Julien PENDINO
Brian MERZ
Christelle POULIQUEN
Philippe HAMON
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Les candidats sont élus à l'UNANIMITE des suffrages exprimés membres de la commission Urbanisme
et TravauxCommission Culture, associations Sport, Enfance Jeunesse {(CASEJ) sont candidats :
liste Ensemble pour Longpont liste Longpont en Mouvement liste « Unis pour Longpont »
Rémi MARTEAU
Elisabeth LOPES
Mireille BELLEGARDE
Carole SCIMECA
Béatrice FAYETTE
Julien FOURTANIER
Jean Régis GUILLON
Cherifa IGHOUD
Nelly GRANDER
Corinne GAZAGNOL
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Les candidats sont élus à l'UNANIMITE des suffrages exprimés membres de la commission Culture,
associations Sport, Enfance Jeunesse (CASEJ).
Point n°2 - Élection des membres de la commission d'appel d'offres (CAO):
Julie CANAL:
La commission d'appel d'offres (CAO) est une instance de décision qui intervient pour l'attribution
des marchés à procédure formalisée.
Les membres de la CAO font l'objet d'une élection par le Conseil Municipal. La commission est
composée de Madame le Maire, présidente de droit, ou son représentant dûment désigné par
arrêté, et de cinq membres du Conseil municipal élus en son sein à la représentation proportionnelle au plus fort reste.
Afin de poursuivre l'examen des différents dossiers de marchés publics, il convient de constituer une
CAO composée de cinq membres titulaires et de cinq membres suppléants.
Les représentants titulaires et suppléants sont les suivants pour siéger la commission d'appel d'offres :
liste Ensemble pour Longpont liste Longpont en Mouvement
Titulaires Titulaire
Julie CANAL Brian MERZ Jean-Patrick LEMARE
Fanny LOCHU
Maïhéo DUMONT
Suppléants Suppléant
François GERBAUD Claude COLLIN Nelly GRANDER
Emilie GASPAR
Sébastien GONCALVES
Béatrice FAYETTE :
Pour ce point et pour les points concernant les votes des commissions, nous avons fait le choix de
voter contre. Ce vote n'est absolument pas dirigé par rapport à la création de ces commissions
dont nous reconnaissons l'utilité, mais contre l'ouverture de leur composition. Même si la règle
mathématique est respectée, nous regrettons que la majorité ait choisi de ne pas élargir ce groupe
de travail. Nous sommes convaincus qu'intégrer toutes les voix de cette assemblée, sans se limiter
au strict minimum obligatoire, aurait enrichi les projets de la commune. Notre volonté n'est pas de
faire de l'opposition pour le principe mais de contribuer concrètement aux dossiers.l'est décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Les représentants titulaires et suppléants sont élus à la MAJORITE, 2 CONTRE des suffrages exprimés
membres de la commission d'appel d'offres.
Point n°3 -Élection des membres de la commission de délégation de services publics (CDSP) :
Julie CANAL :
La Commission de Délégation de Services Publics (CDSP) est une instance de décision qui intervient pour l'attribution des contrats de concession et délégations de service public.
Pour Une commune de notre taille, elle doit être composée du maire ou son représentant qui en sera le président et cinq membres de l'assemblée délibérante élus en son sein à la représentation proportionnelle au plus fort reste.
Les représentants titulaires et suppléants sont les suivants pour siéger la commission de délégation de service public :
liste « Ensemble pour Longpont » liste « Longpont en Mouvement »
Titulaires Titulaire
Julie CANAL Carole SCIMECA
Jean-Patrick LEMARE
Fanny LOCHU
Mathéo DUMONT
Suppléants Suppléant
François GERBAUD Brian MERZ Nelly GRANDER
Emilie GASPAR
Sébastien GONCALVES
l'est décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Les représentants titulaires et suppléants sont élus MAJORITE des suffrages exprimés, 2 CONTRE,
membres de la commission de délégation de service public.
Point n°4 - Fixation et élection des administrateurs du Centre Communal d'Action Sociale :
Silvia THIEBAULT :
Cette présentation est suivie du vote de deux délibérations distinctes.
Le Centre Communal d'Action Sociale [(CCAS) est un établissement public communal obligatoire
pour les communes de plus de 1500 habitants, ayant Une existence administrative et financière
distincte de la commune.
Le CCAS est administré par un conseil d'administration composé
- Du maire, président de droit
-__ De membres élus en son sein par le conseil municipal
-__ D'Un nombre égal de membres nommés par le maire
1/ Le nombre de membres élus et nommés doit être fixé par délibération du conseil municipal, dans
les limites de 4 membres élus (en plus du Maire) et 4 membres nommés au minimum, à 8 membres
élus et 8 nommés maximums.ll est proposé au Conseil Municipal de fixer à huit le nombre de membres du CCAS soit quatre
membres élus issus du Conseil Municipal et quatre membres nommés. Ce vote peut être fait à main
levée.
Béatrice FAYETTE : Nous ne nous opposons pas à la commission mais au fait que nous ne sommes
pas représentés.
Christelle POULIQUEN : Le texte de loi dit qu'il peut y avoir entre 4 et 8 sièges. Vous avez fait le choix
de 4 ce qui limite la représentativité des élus.
Charlène BADINA: Nous sommes restés sur la même composition qu'au dernier mandaï, ce qui
permet de réunir les représentants plus facilement.
Le Conseil Municipal vote à l'UNANIMITE des suffrages exprimés à huit le nombre de membres du CCAS.
2/ L'élection des membres du Conseil Municipal appelés à siéger au Conseil d'Administration du
CCAS se fait au scrutin de liste à la représentation proportionnelle au plus fort reste, sans panachage
ni vote préférentiel, au scrutin secret.
Les représentants du Conseil Municipal proposée au Conseil d'Administration du CCAS sont les suivants :
liste « Ensemble pour Longpont » liste Longpont en Mouvement
Charlène BADINA, Maire, Présidente de droit Christelle POULIQUEN
Silvia THIEB AULT
Julien PENDINO
Florence GRULOIS
Le Conseil Municipal vote à la MAJORITE ABSOLUE des suffrages exprimés avec 27 voix pour la liste des membres du CCAS et 2 blancs, les représentants sont élus membres du Conseil Municipal au Conseil d'Administration du CCAS.
Point n°5 - Désignation à la Mission Locale du Val d'Orge :
Silvia THIEBAULT :
La Mission Locale du Val d'Orge est une association qui concourt au service public pour l'insertion professionnelle et sociale des jeunes de 16 à 25 ans et jusqu'à 29 ans pour les personnes en situation de handicap présents sur le territoire géographique des communes de la communauté d'agglomération cœur Essonne.
La mission locale accompagne ces jeunes vers la formation et l'emploi en assurant notamment :
-__ Leur accueil et leur information,
-__ Leur orientation professionnelle,
-__ Leur accès à la formation et leur mise en relation avec les entreprises
-__ Leur suivi dans la formation et l'emploi,
- Des actions à portée sociale destinées à favoriser leur insertion professionnelle
La mission locale intervient dans tous les domaines en lien avec l'objet de l'association et notamment :- La mobilité, la santé le logement et tous les sujets en lien avec les problèmes de la vie quotidienne de son public,
- La citoyenneté et la vie sociale,
- La création d'activités économiques génératrices d'emploi pour les jeunes.
Le conseil d'administration de l'association est structuré en 4 collèges, la communauté d'agglomération membre du 1e collège dispose de 16 sièges. Cœur Essonne agglomération a
donc sollicité la commune de Longpont pour désigner parmi les conseillers municipaux deux représentants.
Les deux représentants pour siéger au sein de la Mission Locale du Val d'Orge sont:
Magali FACCHIN
Emilie GASPAR
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Les deux représentants sont élus à la MAJORITE des suffrages exprimés, avec 2 ABSTENTIONS
membres de la Mission Locale du Val d'Orge.
Point n°6 - Election des membres élus de la caisse des écoles :
Charlène BADINA :
La caisse des écoles a pour but de permettre à chaque enfant, relevant de l'enseignement du
premier degré, une meilleure scolarité possible en veillant à la réduction des inégalités tant sur le
plan matériel qu'intellectuel et culturel.
Conformément aux statuts et suite aux nouvelles élections municipales, il convient d'élire trois
membres du conseil municipal pour siéger au sein des instances de la caisse des écoles pour la
durée du mandat municipal.
Pour rappel, Madame le Maire Présidente de la caisse des écoles et l'adjoint au maire en charge
de la Petite Enfance, Enfance et Jeunesse sont membres de droit de la caisse des Ecoles. Les trois
membres élus à la caisse des écoles sont les suivants :
Liste « Ensemble pour Longpont » liste Longpont en Mouvement
Nelly GRANDER Mireille BELLEGARDE Cherifa IGHOUD
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Les représentants sont élus à la MAJORITE des suffrages exprimés, avec 2 CONTRE, membres de la
Caisse des Ecoles.
Point n°7 - Désignation d'un correspondant incendie et secours :
Charlène BADINA :
Dans chaque conseil municipal où il n'est pas désigné un adjoint au maire où conseiller municipal
chargé des questions de sécurité civile est désigné un correspondant incendie et secours.
Aucun adjoint ou conseiller n'étant en charge des questions de sécurité civile à la Ville de Longpont
sur Orge, il appartient au conseil municipal de le désigner.Cet élu sera un interlocuteur privilégié du service départemental d'incendie et de secours sur les
questions relatives à la prévention, la protection et la lutte contre les incendies.
La désignation du correspondant incendie et secours devra permettre de mettre en place plus
facilement les plans communaux de sauvegarde.
À la suite du renouvellement du conseil municipal, un nouveau correspondant incendie et secours
doit être nommé.
Il est prévu de procéder à l'élection au scrutin secret, sauf si l'assemblée délibérante décide à
l'unanimité de procéder à l'élection à main levée.
Julien PENDINO est proposé comme correspondant incendie et secours.
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Julien PENDINO est élu à la MAJORITE des suffrages exprimés, 2 ABSTENTIONS correspondant
incendie et secours.
Point n°8 - Désignation d'un correspondant défense :
Charlène BADINA :
À la suite du renouvellement du conseil municipal, un nouveau correspondant défense doit être
nommé.
Julien PENDINO est proposé comme correspondant défense.
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Julien PENDINO est élu à la MAJORITÉ des suffrages exprimés, 2 ABSTENTIONS correspondant
défense.
Point n°? - Désignation du représentant à l'Assemblée générale des copropriétés du 3 rue du Docteur Darier :
Jean-Patrick LEMARE :
La commune est propriétaire des lots N°0005 et N°0007 de la copropriété du 3 rue du Docteur Darier
comprenant : la Boutique solidaire O'Petit Dressing.
À la suite du renouvellement du conseil municipal, un nouveau représentant doit être désigné.
John MALGUY est proposé comme représentant de la copropriété du 3 rue du Docteur Darier.
l'est décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
John MALGUY est élu à la MAJORITE des suffrages exprimés, 2 ABSTENTIONS, correspondant
représentant de la copropriété du 3 rue du Docteur Darier.
Point n°10 - Désignation du représentant à l'Assemblée générale des copropriétés du 24 rue de Lormoy :
Jean-Patrick LEMARE :La commune est propriétaire du lot N°4 de la copropriété du 24rue Lormoy comprenant : un local
actuellement mis à disposition du CIub Photo Longipontain.
John MALGUY est proposé comme représentant de la copropriété du 24 rue de Lormoy.
llest décidé à l'Unanimité de procéder à l'élection à main levée,
John MALGUY est élu à la MAJORITE des suffrages exprimés, 2 ABSTENTIONS, représentant de la
copropriété du 24 rue de Lormoy.
Point n°11 - Commission Communale des Impôts Directs : liste des contribuables :
Julie CANAL :
La CCID est une instance de concertation qui met en relation l'administration fiscale et les
représentants des contribuables. Les bases fiscales de la taxe d'habitation (TH), de la taxe foncière
(TF) et de la contribution foncière des entreprises (CFE) ont comme point commun dans leur
détermination la notion de valeur locative cadastrale. Le rôle de la CCID est de donner son avis sur
ces valeurs locatives et d'en assurer la mise à jour régulière.
À la suite des récentes élections municipales, il convient de procéder à la constitution d'une
nouvelle CCID dont les commissaires sont désignés par la Direction des Finances Publiques à partir
d'une liste de contribuables dressée par le Conseil Municipal en nombre double (soit 16 titulaires, 16 suppléants).
Le choix des commissaires doit être effectué de manière à assurer une représentation équitable des
personnes respectivement imposées à chacune des taxes locales.
llest proposé une liste des 32 contribuables (16 titulaires, 16 suppléants) susceptibles d'être désignés pour moitié par le Directeur des services fiscaux comme membres de la CCID.
Restant 5 places à désigner, il est proposé aux deux autres groupes de désigner des candidats, en
respectant les critères. Les 5 représentants sont les suivants : Béatrice Fayette et Christelle Pouliquen en titulaires et Mireille Bellegarde, Claude Collin et Carole Scimeca en suppléants.
ll est demandé d'approuver la liste proposée qui sera transmise au Directeur des services fiscaux chargé de désigner les membres de la CCID.
Ilest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
La liste des 32 contribuables {16 titulaires, 16 suppléants) est élue à l'UNANIMITE des suffrages exprimés.
Point n°12 - Commission Intercommunale des Impôts Directs : désignation de commissaires :
Julie CANAL :
La commission intercommunale des impôts directs (CID) est une instance consultative chargée
d'émettre Un avis sur l'évaluation des impôts directs locaux pour les établissements professionnels et
industriels au sein des établissements publics intercommunaux à fiscalité professionnelle unique.
Elle se substitue aux CCID pour les locaux professionnels, les biens divers et les établissements industriels des communes membres.Elle est composée du Président de l'EPCI {ou d'un vice-président délégué) et de dix commissaires.
Le Conseil Communautaire doit désigner sur proposition des communes membres 20 commissaires
titulaires et 20 suppléants, afin que le Directeur départemental des finances publiques puisse ensuite
désigner les 10 commissaires titulaires, et autant de suppléants. Ces commissaires sont choisis parmi
des contribuables.
Le commissaire titulaire et le commissaire suppléant pour siéger au sein de la CID de Cœur
d'Essonne Agglomération, sont les suivants :
Titulaire Suppléant
Emilie GASPAR John MALGUY
Ilest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Les commissaires titulaire et suppléant sont élus à l'UNANIMITE des suffrages exprimés pour siéger au
sein de la CIID de Cœur d'Essonne Agglomération.
Point n°13 - Désignation des déléqués au Comité National d'Action Sociale (CNAS) :
Julie CANAL :
La commune est adhérente du Comité National d'Action Sociale (CNAS) qui propose aux agents
communaux Un large éventail de prestations.
Cette association constitue Un outil précieux qui propose une offre complète de prestations pour
améliorer les conditions matérielles et morales d'existence des agents de la fonction publique
territoriale et de leur famille.
Le CNAS prévoit la désignation d'un délégué représentant les élus de la collectivité adhérente qui
siège à l'assemblée départementale et procède à l'élection des membres du bureau
départemental et des membres du Conseil d'Administration.
Le délégué titulaire et suppléant représentant les élus du conseil municipalà l'assemblée
départementale du CNAS sont :
Titulaire Suppléant
Julie CANAL Emilie GASPAR
Ilest décidé à l'Unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Le délégué titulaire et suppléant sont élus à l'UNANIMITE des suffrages exprimés pour siéger au
Comité National d'Action Sociale.
Point n°14 - Droit à la formation des élus :
Julie CANAL :
Les membres d'un conseil municipal ont droit à une formation adaptée à leurs fonctions. Une
formation est obligatoirement organisée au cours de la première année de mandat pour les élus
ayant reçu une délégation.Par ailleurs, dans les trois mois suivant son renouvellement, le conseil municipal délibère sur l'exercice
du droit à la formation de ses membres pour déterminer les orientations et les crédits ouverts à ce titre.
Le montant prévisionnel des dépenses de formation ne peut être inférieur à 2 % du montant total
des indemnités de fonction qui peuvent être allouées aux membres du conseil municipal. Le
montant réel des dépenses de formation ne peut excéder 20 % du même montant.
Les orientations du droit à la formation des élus sont :
e _ Statut de l'élu et fonctionnement du conseil municipal,
+ _ Relations entre élus et fonctionnaires,
e__ Pouvoirs de police et responsabilité des élus,
+ Finances locales et le budget communal,
e Gestion des ressources humaines d'une commune,
+ _ Communication institutionnelle et réseaux sociaux,
+ _ Intelligence artificielle : découverte, usage, gestion de projet
+ _ Thématiques des délégations et des commissions (urbanisme, relations aux associations,
politiques culturelle, sportive, sociale, transition écologique.….],
L'enveloppe budgétaire annuelle dédiée à la formation des élus s'élèvera à 2% du montant total
des indemnités de fonction allouées aux élus de la commune.
Le Conseil Municipal vote à l'UNANIMITE des suffrages exprimés la mise en œuvre du droit à la formation.
Point n°15 - Détermination du taux des indemnités allouées au maire, aux adjoints au maire et aux conseillers déléqués :
Julie CANAL :
Les élus municipaux peuvent bénéficier d'indemnités de fonction qui viennent compenser les dépenses et sujétions résultant de l'exercice de leur charge publique.
L'indemnité de fonction du Maire est fixée de plein droit à son taux maximum, en pourcentage de l'indice brut terminal de la fonction publique, sauf décision expresse contraire du Maire, ce qui est le cas.
S'agissant des indemnités de fonction allouées aux adjoints et aux conseillers municipaux, le conseil municipal en détermine librement leurs montants, en pourcentage de l'indice brut terminal de la fonction publique et dans la limite d'une enveloppe indemnitaire globale fixée par les textes.
ll est proposé de:
- Fixer le montant des indemnités de fonction pour l'exercice effectif des fonctions de maire, d'adjoint au maire et de conseiller municipal délégué, dans la limite de l'enveloppe budgétaire constituée par le montant des indemnités maximales susceptibles d'être allouées aux titulaires de mandats locaux, aux taux suivants :
- Le Maire : 56,65 % de l'indice brut terminal de la fonction publique - Les adjoints au maire : 22,60 % de l'indice brut terminal de la fonction publique
- Les conseillers municipaux délégués : 6 % de l'indice brut terminal de la fonction publique
-__ Approuver le tableau annexé, récapitulant l'ensemble des indemnités allouées aux membres du conseil municipal.Tableau récapitulant l'ensemble des indemnités allouées
aux membres de l'assemblée délibérante :
56,65 % de l'indice brut terminal de la Indemnités du Maire : : fonction publique
Indemnités des 7 adjoints titulaires d'une
délégation de fonctions par arrêté du
Maire
Indemnités des 5 conseillers municipaux
titulaires d'une délégation de fonctions par | 6% * de l'indice brut terminal de la arrêté du Maire fonction publique
22,60 % de l'indice brut terminal de la
fonction publique
* Indemnités des conseillers municipaux délégués prélevées sur l'enveloppe indemnitaire globale
prévue pour le maire et les adjoints.
Christelle POULIQUEN : Vous nous demandez de voter pour 5 conseillers municipaux titulaires d'une
délégation, est-ce que nous pouvons savoir qui ils sont et quelles sont ces délégations ?
Les pourcentages ne sont pas parlant. Est-ce que nous pourrions connaitre l'enveloppe globale et
dédiée sur le budget des indemnités des élus et quel était le montant sur le précédent mandait afin
de comparer les deux enveloppes 2
Charlène BADINA : Les arrêtés concernant les conseillers délégués n'ont pas encore été pris, ils n'ont
donc pas été formellement nommés.
Deux conseillers délégués travailleront avec Elisabeth Lopes sur la partie associations, engagement
sport et animations : Cherifa Ighoud et Julien Fourtanier.
Un conseiller délégué travaillera avec Silvia Thiebault côté social et solidarités : Julien Pendino pour
les séniors.
Un conseiller délégué travaillera avec Sébastien Gonçalvez côté cadre de vie et travaux : Fanny
Lochu.
Un conseiller délégué avec Rémi Marteau sur le scolaire, enfance, jeunesse : Nelly Grander.
Julie CANAL : Nous sommes obligés de parler en indice brut. La délibération est ainsi faite pour
s'adapter sans que nous délibérions à chaque nouvelle revalorisation du point d'indice.
En enveloppe indemnitaire maximale, 58,30% : l'indemnité du maire est de 2396 euros et en
indemnité maximale pour 8 adjoints, de 7668 euros à savoir 958 euros par élu en brut car le net
dépend du régime social et du régime de retraite de l'élu.
Avec l'indice choisi de 56,65%, l'indemnité brute du maire est de 2328 euros et avec l'indice choisi
de 22,60% au lieu de l'indice maximal de 23,32%, l'indemnité brute d'un adjoint est de 928 euros.
Un effort a donc été fait de baisser de 3% pour pouvoir permettre de verser aux conseillers délégués
une indemnité brute de 246 euros.
Christelle POULIQUEN : Quelle est l'évolution de l'enveloppe par rapport au mandat précédent 2
Julie CANAL : L'enveloppe a augmenté grâce à la loi du 22 décembre 2025, le législateur a souhaité
valoriser la fonction de maire. Ramenée à notre commune, pendant le mandat 2020-2026, la
dépense annuelle était de 129 851 euros. Aujourd'hui, avec les taux proposés dans la délibération,
elle sera de 140 000 euros.
Le Conseil Municipal vote à la MAJORITE des suffrages exprimés, 2 ABSTENTIONS, la détermination du taux des indemnités allouées au maire, aux adjoints au maire et aux conseillers délégués.Point n°16 - Constitution de la Commission Locale chargée de l'élaboration et du suivi du document de gestion du SPR - collège élus :
Emilie GASPAR: La Loi n°2016-925 relative à la Liberté de la Création, à l'Architecture et au Patrimoine a instauré les Sites Patrimoniaux Remarquables (SPR) et a rendu obligatoire la création d'une Commission Locale du Site Patrimonial Remarquable {CLSPR).
Cette commission est consultée au moment de l'élaboration, de la révision ou de la modification
de l'AVAP. Elle assure également le suivi de sa mise en œuvre. Elle peut également proposer la
modification ou la révision de l'AVAP.
Elle comprend des membres de droit (le Préfet, l'Architecte des Batiments de France et Le Maire),
des élus, des représentants d'associations ayant pour objet la protection, la promotion ou la mise
en valeur du patrimoine et des personnalités qualifiées.
Les représentants d'associations et les personnalités qualifiées sont désignés par l'autorité
compétente en matière de plan local d'urbanisme après avis du préfet.
Les conseillers municipaux désignés représentants au collège élus de la Commission Locale SPR sont les suivants :
ÉLUS TITULAIRES ÉLUS SUPPLEANTS
Emilie GASPAR Julie CANAL
Jean-Patrick LEMARE Fanny LOCHU
Corinne GAZAGNOL Rémi MARTEAU
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Les délégués titulaires et suppléants sont élus à la MAJORITE des suffrages exprimés, 2 ABSTENTIONS
pour siéger à la Commission Locale du Site Patrimonial Remarquable.
Point n°17 - Ouverture à l'urbanisation du secteur Biron dans le cadre d'une procédure de déclaration de projet :
Emilie GASPAR : Par un jugement du 8 juillet 2025, le tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du Conseil Municipal de Longpont du 17 octobre 2018 approuvant la révision générale du PLU et celle du 16 octobre 2024 approuvant la modification n°1 du PLU.
De ce fait, le PLU applicable au secteur Biron est celui du 23 janvier 2014 et modifié le 14 décembre
2015.
Le PLU en vigueur identifie un déficit important de logements locatifs sociaux (LLS) au sein du parc
locatif de la commune soit (7,7 % des logements recensés sur la commune en 2017, très inférieur au
seuil de 25 % fixé par la loi SRU.
Dans ce contexte, la commune de Longpont-sur-Orge a initié une stratégie de production de
logements sociaux afin de se conformer aux exigences réglementaires et de répondre aux besoins
des ménages modestes en matière de logements.
Cette stratégie repose notamment sur l'identification de différents sites de production de
logements sociaux classés en zone AU, dont fait partie le secteur Biron.
Le PLU prévoit que le secteur Biron doit permettre de construire 230 logements dont 115 logements
sociaux avec Une densité de 35 logts/ha. L'urbanisation du secteur Biron est ainsi prévue à court
terme.
L'ensemble des parcelles de la zone 2AU du secteur Biron ont été acquises par l'Etablissement
Public Foncier d'Ile de France pour le compte de la commune de Longpont-sur-Orge. L'ouvertureà l'urbanisation de la zone 2AU est donc exemptée de procédure de révision puisque des
acquisitions foncières significatives ont été réalisées par l'EPFIF.
La concertation préalable au lancement de la procédure de déclaration de projet de
l'aménagement du secteur Biron :
AU regard des enjeux écologiques du secteur Biron, la ville de Longpont-sur-Orge a décidé de
soumettre délibérément à évaluation environnementale la procédure de déclaration de projet
emportant mise en compatibilité du PLU.
L'opération d'aménagement du secteur Biron comprend la réalisation par la commune de
Longpont-sur-Orge d'Un programme d'aménagement urbain et d'équipements publics dont le
montant est supérieur à 5 ME.
Conformément au code de l'environnement, le projet a fait l'objet de deux procédures de
déclaration d'intention durant les procédures de concertation préalable numéro 1 et 2.
Ces procédures se sont achevées sans que le droit d'initiative pour solliciter une concertation
préalable au titre du code de l'environnement n'ait été recensé.
Les sociétés Seqens/Cogedim ont conçu avec la commune l'opération d'aménagement du
secteur Biron. Ce projet a fait l'objet d'un processus de concertation citoyenne puis réglementaire
sur plusieurs années.
Ce projet porte sur le développement d'une opération globale répondant aux objectifs de
production de logements et de logements sociaux.
Cette opération vise à réaménager ce secteur en développant une opération d'environ 322
logements, qui comportera des immeubles collectifs, dont une partie de logements sociaux, ainsi
que 78 pavillons.
Le projet comprend également la préservation d'une part significative de l'actuel bois et la
création d'un terrain de sport et d'une aire de jeux. Ce projet est cohérent avec les objectifs
poursuivis par la commune en termes de politique de l'habitat et d'aménagement urbain.
L'opération d'aménagement du secteur Biron poursuit plusieurs objectifs d'intérêt général.
Le PLU en vigueur ne permet pas de réaliser l'opération d'aménagement du secteur Biron (zone
2AU). I! convient donc de mettre en compatibilité le PLU actuel en :
Modifiant le plan zonage pour classer les parcelles en secteur pavillonnaire, d'habitat collectif et d'équipements
Préservant une partie du bois situé au nord à travers un espace boisé classé
- Adaptant et en renforçant les prescriptions de l'orientation d'aménagement et de programmation
Christelle POULIQUEN : J'ai des remarques sur la note de présentation, sur le projet de délibération,
et des questions supplémentaires.
Sur la note de présentation, notre groupe regrette qu'il n'y ait pas eu Une commission pour avoir
les tenants et les aboutissants du projet. Dans la note de présentation, il est rappelé que le Tribunal
administratif de Versailles a annulé la délibération du conseil municipal du 17 octobre mais nous
aurions apprécié une présentation et des explications de ce qui s'est passé pour les nouveaux élus.
On parle d'un programme d'aménagement urbain et d'équipement public dont le montant est
supérieur à 5 milions, une annexe aurait été la bienvenue, même pour les élus du précédent
mandat, pour rappeler les informations dans le détail afin de travailler ce dossier.
On parle d'environ 322 logements qui comportera des immeubles collectifs, dont une partie delogements sociaux : combien ? quel pourcentage ? quelle est la quantité ? qu'elle est la typologie
des logements ? ainsi que de 78 pavillons.
Pour les 9 points de la délibération :
Le point n°1 :« corriger les déséquilibres de l'habitat notamment en termes de logements sociaux » :
le secteur de Guiperreux l'est déjà largement et a tout récemment contribué au rattrapage, sauf
preuve du contraire. Le rééquilibrage par cette nouvelle grande opération, ressemble plus à un re
déséquilibrage. Pour mémoire, 114 logements sociaux Chemin de la Guayère. Si mes calculs sont
bons par rapport au nombre de logements totaux et ce qui est indiqué dans le PLU à savoir 39 %
de part sociale, on arriverait à 136 logements sociaux, je ne suis pas sûre du chiffre car il n'est pas
indiqué. Entre les 114 logements déjà construits Chemin de la Guayère et les 136 qui arriveront
Chemin de Biron nous arrivons à un total de 240 logements sociaux pour 2026 en accession. Nous
sommes donc en déséquilibre complet, à + de 50% de social, sur une zone très concentrée.
Sur le point 2, « au regard des faibles capacités d'urbanisation encore inexploitées ». En effet, parmi
elles, seules deux ont une surface assez conséquente nécessitant de bien y réfléchir dans un
contexte global. Le Chemin de Biron et les abords de la Nationale 20 sont déjà largement
endommagés par les opérations faites récemment par Monthléry et La Ville du Bois. Sous cet aspect
seul, la logique et l'esprit réglementaire de la planification, voudraient qu'on reporte la
programmation de cette zone à l'établissement de notre prochain PLU à minima de la rédaction
de son PADD qui fixe les grandes lignes de la constructibilité.
3ème point : «l'utilité de l'ouverture à l'urbanisation de la zone 2AU au secteur Biron au regard de la
faisabilité opérationnelle » : sur la formulation, le rêle de la commune n'est pas de servir l'EPFIF et
encore moins les opérateurs immobiliers. Mais sur le fond, et pour rester pragmatique, nous avons
besoin de leurs services comme eux ont besoin de nous. Rien n'interdit de reporter de quelques
semaines, à l'issue de cette période, de moduler le projet. Nous pouvons être sûr que Seqens qui
revendique 108 000 logements en Ile-de-France et COGEDIM, 100 à 200 milions de chiffres
d'affaires par an, sauront s'adapter.
Le point 4: «Une opération globale répondant aux objectifs de production de logement et de
logements sociaux »: nous contestons clairement ce point. Le projet seul ne répond pas aux
objectifs mais il contribue à une fuite en avant. Le taux de logements sociaux de 39% envisagés au
PLU, entraine en même temps que la création de 136 logements sociaux, l'augmentation du
nombre total de logements sur la commune de 322 logements soit la création d'un besoin brut
supplémentaire de 80 logements sociaux. Autrement dit, le projet tel qu'envisagé ne rattrape notre
retard que de 46 unités.
Le point 5 : « environ 322 logements qui comportera des immeubles collectifs dont Une partie de
logements sociaux ainsi que 78 pavillons » : les chiffres présentés sont incomplets et incohérents. La
note de présentation mentionne un taux de logements sociaux de 7,7% en 2014 et 17,2 en 2024 et
la construction de 314 logements sociaux entre 2011 et 2022. Nous ne sommes manifestement pas
sur la même base et le tout est perturbé par la prise en compte des agréments préfectoraux pour
des opérations non encore sorties de terre. On intègre dans le comptage, par exemple Les Folies,
alors que ce n'est pas encore sorti de terre, Biron n'est pas encore construit. AU final, on ne sait pas
où on en est réellement, quelle est la situation exacte du nombre de logements existants, du
nombre de logements engagés, et agréés par la Préfecture, des nombres de logements sociaux à
créer et de l'éventuelle existence de raisons contraignantes de créer des logements privés.Le point 6 « La préservation d'une part significative de l'actuel bois, la création d'un terrain de sport
et d'Une aire de jeux » : Le bois est-il en risque ? Présenter sa préservation comme un motif est contre
nature. Ce point ne fait que lister les points de consolation en partant du principe que cette zone
doit être entièrement aménagée alors que c'est la décision qui nous est demandée de prendre ce
soir.
Le point 7 ne fait pas apparaitre d'opposition particulière. Nous avons rencontré de nombreuses
objections restant sans réponse auprès du service de l'urbanisme à l'occasion d'un mail envoyé le
21 novembre dernier. La consultation de la population faite à l'occasion de la campagne
électorale, bien plus large que les quelques personnes restant aux dernières réunions publiques,
montrent un rejet massif. Ce n'est peut-être pas une concertation réglementaire mais ne pas en
tenir compte, ne serait pas à l'honneur des élus et appellerait très clairement à mettre ces sujets sur
le terrain juridique.
Le point 8 «Le caractère d'intérêt général de l'opération d'aménagement du secteur Biron et la
nécessité de mettre en compatibilité le PLU avec cette opération »: le nombre de logements
prévus, 322, est significativement plus important que celui approximatif, inscrit à l'échéancier du
PLU : 230. L'écart est suffisamment important pour entraîner, soit une augmentation de l'objectif de
population totale, soit Une redistribution parmi les zones que l'échéancier du PLU prévoit d'ouvrir à
la construction. Dans la deuxième hypothèse, il convient de dire quelles zones ne seraient pas
ouvertes à la construction, ou quelles zones verraient leur nombre de logements réduits sans pour
autant qu'elles tombent sous la densité minimale imposée par le SDRIF. Dans les deux cas,
augmentation globale ou redistribution, il s'agit d'une modification de l'équilibre de l'échéancier,
qui est un fondement du PLU et qui ne peut donc pas être changé dans le cadre d'une simple
modification localisée sauf à prêter de nouveau le flan à une procédure d'annulation.
Le dernier point « Procédure d'évaluation environnementale » : la procédure de déclaration du
projet : quel type d'étude ? Est-ce une étude 4 saisons ? sur quel périmètre ? Avec quel impact
possible ?
En conclusion, notre but n'est pas de bloquer mais analyser tous ensemble, anciens et nouveaux,
des options qui permettent d'atteindre l'objectif légal en respectant l'avis et la vie de nos
concitoyens qui demandent à construire le moins possible.
Madame le Maire, vous avez introduit votre mandat avec le vœu de travailler ensemble, qu'on
puisse au moins s'entendre sur la forme en reportant ce point pour y travailler en commission et que
nous n'ayons pas à lancer des procédures pour tenter de faire invalider un vote qui ne serait pas
fondé.
Charlène BADINA : Comme je l'ai dit, nous sommes à deux mois près sur ce projet, et ce sujet sera
évoqué à la prochaine commission urbanisme. La commission n'étant pas installée, il fallait donc
attendre deux mois et non Un mois avec le mois de mai et ses ponts, il était impossible d'organiser
des commissions et un conseil municipal au mois de mai.
AU motif qu'il y a des élections, qui ont conduit à reconduire la majorité sortante, nous devrions
reprendre à zéro tous les projets qui étaient en cours. Oui, il ÿ eu une élection, oui le sujet de
l'urbanisme a été un point de crispation, c'était d'ailleurs la principale différence entre nos
programmes. Il ne vous aura pas échappé qu'à la fin, nous avons eu la majorité.
Bien entendu, les gens veulent moins de logements. Personne ne veut de nouvelles constructions
devant chez soi, moi la première. Nous préfèrerions tous garder des champs en face de chez nous.
Si la question est posée de cette manière, les gens répondent évidemment qu'ils préfèrent garderun champ. Quand on explique de façon Un peu moins schématique, un peu plus dans les détails,
pourquoi nous avons besoin d'atteindre les 25 %, que ce soit réglementairement ou parce qu'il y a
un réel besoin de logements sociaux en Essonne, les mêmes personnes qui nous disaient qu'elles ne
voulaient pas de logements étaient les premières à se plaindre de ne pas avoir obtenu un logement
social parce qu'il n'y en avait pas.
Nous avons besoin de consiruire des logements sociaux, légalement nous y sommes contraints. On
peut se dire que nous ferons à minima du 100 % social ce que vous avez choisi de faire sur la
Guayère sur votre mandat mais ce n'est pas notre vision de la mixité, ce n'est pas notre vision du
logement social.
Nous croyons réellement à une vraie mixité et cela a l'inconvénient d'augmenter l'assiette, mais
ce choix est assumé. C'est aussi assumé par les participants aux ateliers de travail composé des
habitants du quartier. Vous avez le droit de trouver que ce n'était pas assez, mais moi je trouve qu'il
n'y a pas beaucoup de projets qui ont été fait avec autant de concertation. Je suis toujours
étonnée qu'on nous reproche de ne pas avoir fait assez de concertation sur Biron alors que nous
sommes partis d'une page blanche. Ces ateliers étaient ouverts à tous.
L'ensemble des participants sont arrivés à la conclusion d'augmenter le nombre de logements pour
avoir d'avantage d'infrastructures. Les promoteurs ne sont pas des philanthropes et si nous voulons
avoir un City stade, une voirie qualitative, des jeux pour enfants, il faut qu'ils s'y retrouvent ailleurs
et c'est en faisant plus de logements. Ce choix est ressorti fortement des ateliers de participation
avec les habitants.
Ces ateliers commencent à dater puisque ce projet était prêt à sortir mais il y a eu le COVID, ensuite
la guerre en Ukraine avec la hausse des prix des matériaux. AU moment où nous sommes prêts à le
lancer, il y a une nouvelle guerre. Plus on attend, plus ce projet sera compliqué à équilibrer en raison
de la hausse des prix des matériaux.
Ce qui nous paraît déraisonnable c'est de continuer à trainer sur ce projet, et de reprendre à zéro
un projet qui est parti d'une feuille blanche avec les habitants. Je ne vois pas ce que nous pouvons
en attendre de plus.
De plus, nous avons des partenaires comme l'EPFIF qui a engagé des dépenses et avec qui nous
avons Une convention qui nous engage. Il Va falloir qu'on avance en raison de cette convention
et aussi parce que ce projet attend depuis le COVID et plus on attend, plus il va coûter cher.
Emilie GASPAR: À la prochaine commission, l'échéancier sera revu car un rétroplanning a été
établi. Nous sommes en calendrier contraint, raison pour laquelle cette délibération est proposée
au vote ce soir. Les chiffres des logements sociaux seront abordés en commission. N'hésitez pas à
nous renvoyer toutes vos questions pour que nous puissions y répondre.
Charlène BADINA: Nous n'avons pas de trace de votre mail de novembre. En revanche, nous
avons trace de votre demande du mois de février à laquelle nous avons répondu le 6 mars avec
les chiffres des logements sociaux sur la commune et de logements totaux sur la commune, de
pourcentage SRU.
Christelle POULIQUEN : J'ai ce mail mais il n'est pas clair. Mes questions étaient : combien y-t-il de
logement aujourd'hui sortis de terre à Longpont ? Combien ÿ-a-t-il de logements sociaux construits
à Longpont ? De combien est l'engagement triennal ? La réponse a été que les nouveaux chiffres
seraient donnés en mars.
Emile GASPAR : Nous ne les avons toujours pas reçus de la part des services de l'Etat.Christelle POULIQUEN : Dans cet échéancier, il y aussi un projet des Frileuses dont on n'a pas du tout
parlé. Si je reprends votre document de campagne où vous listez tous les projets à construire, il n'y
a pas Les Frileuses. Ce projet des Frileuses est aussi à Guiperreux, nous ne pouvons pas sur densifier
Guiperreux à ce point. Nous pouvons quand même reconnaitre que 320 logements au même
endroit, même en tenant le discours : il faut construire, il faut faire du logement. 320 logements à
Longpont dans le quartier de Guiperreux c'est déraisonnable et aura des conséquences,
notamment financières, de cet apport de population. C'est faux de dire : on va construire et cela
apportera des assiettes fiscales supplémentaires, cela va surtout induire des coûts. Il faut agrandir
l'école parce qu'il y a Un apport de population, il est où l'intérêt financier pour la commune ? On
nous dit : il faut Un apport de nouveaux propriétaires pour payer mais tout va partir dans la
construction des équipements, dans le fonctionnement des équipements et dans la répartition des
25%.
Philippe HAMON : J'avais une petite question sur le fameux délai de deux mois. Qu'est-ce qui justifie
l'urgence de délibérer ce soir concrètement ?
Charlène BADINA : Nous vous présenterons à la prochaine commission le planning en détail. Deux
sujets importants nous obligent à respecter un calendrier strict, ce sont la convention avec l'EPFIF
et le calendrier de mise en compatibilité du PLU au SDRIF E.
Béatrice FAYETTE : Je ne vais pas reprendre les paroles de Madame Pouliquen car on 5e regroupe
sur pas mal de points. Effectivement, je souhaitais quand même attirer l'attention sur le point
inquiétant du chiffre qui a été mis discrètement dans la délibération : 322 logements, alors
qu'initialtement il était de 230. Aujourd'hui, on est sur 100 logements de plus, je rejoins ce qu'a dit
Madame Pouliquen, est-ce que Longpont peut vraiment absorber autant de monde d'un seul
coup ? c'est la question que nous nous posons. On parle de voirie supplémentaire : chaque matin,
les routes sont déjà saturées par la pollution, par la détérioration des routes, des équipements. On
parle des classes qui vont débordées.
Effectivement, nous avons la Loi SRU et le logement social. Il est très rare de connaître parfaitement
les contraintes sur le logement social avec toutes les évolutions réglementaires qui sont sorties de
terre depuis trois ans. Mais on se demande pourquoi cette surenchère d'un seul coup, pourquoi
créer autant de logements privés en plus, si ce n'est pour servir l'intérêt des promoteurs au détriment
du cadre de vie. Cadre de vie dont vous parliez dans votre campagne, nous l'avons aussi peut-
être en commun, sur l'aspect écologique, dans votre mandature, vous vendez la préservation
d'une partie du bois. Il faut être honnête, on ne sauve pas un écosystème en l'encerclant de béton.
Les longipontains sont attachés à cette idée de village clairière et là, petit à petit, on fait comme
dans les communes avoisinantes, on bétonne, et on transforme Longpont en une banlieue qui va
devenir dense et anonyme alors qu'on a un cadre de vie hyper agréable.
Encore Une fois, on ne met pas en contradiction le fait qu'on a besoin de construire des logements
sociaux, c'est indéniable. Mais effectivement, la concertation dont vous faites part, et je suis
d'accord avec l'équipe de Madame Pouliquen, en ayant fait du porte à porte, beaucoup de
personnes nous ont fait part de ne pas avoir eu de concertation. Peut être le manque
d'informations, manque de connaissances, manque de communication, les gens ne se sont peut-
être pas déplacés mais en tout cas c'est ce qui ressort du terrain.
Aujourd'hui, nous demandons aussi Un report de cette délibération.
Emilie GASPAR : Je voudrais revenir sur la concertation. || ÿ a bien eu concertation avec douze
ateliers citoyens et des ateliers circulation réalisés dans ce projet. Je ne suis pas d'accord quand
vous dites que nous construisons comme nos voisins, car nous ne faisons pas comme eux et nousprenons le temps de monter le projet, de le faire avec les habitants.
Le Conseil Municipal vote à la MAJORITE des suffrages exprimés 7 CONTRE l'Ouverture à
l'urbanisation du secteur Biron dans le cadre d'une procédure de déclaration de projet.
Point n°18 - Représentation à la Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCiC) « Société des Fermes Agroécologiques » :
Charlène BADINA : La Ferme de l'Envol a été créée sous la forme d'une Société Coopérative d'intérêt Collectif (SCIC) qui regroupe l'ensemble des partenaires, publics comme privés, pour
porter les investissements et la commercialisation des produits, et d'une Société Coopérative Particibative (SCOP) qui regroupe uniquement les agriculteurs pour assurer l'exploitation.
La commune dispose d'un titulaire et d'un suppléant pour représenter la commune au sein de la SCIC « Société des Fermes Agroécologiques ».
Le délégué titulaire et suppléant sont les suivants :
TITULAIRE SUPPLEANT
Corinne GAZAGNOL Julie CANAL
l'est décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Le délégué titulaire et suppléant sont élus à l'UNANIMITE des suffrages exprimés pour siéger à
l'Assemblée générale de la Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCiC) « Société des Fermes Agroécologiques ».
Point n°19 - Election des représentants à la SPL SORGEM - Services et Territoires :
Charlène BADINA :
La ville de Longpont-sur-Orge a adhéré à la « SPL SORGEM — SERVICES ET TERRITOIRES » depuis le 27 juin 2025, afin de se doter d'un outil opérationnel qui assure, pour son compte, dans un but d'intérêt
général, des opérations d'aménagement ou de travaux et des mandaïs de gestion d'ouvrages, ou d'équipements publics sur lesquels la SORGEM a développé un véritable savoir-faire.
La SPL est administrée par un conseil d'administration. Les collectivités territoriales et leurs groupements détiennent la totalité des sièges d'administrateurs.
Ilest proposé au Conseil Municipal de :
- Désigner Charlène BADINA comme son représentant à l'assemblée générale des
actionnaires et comme mandataire représentant la commune à l'Assemblée spéciale de la
société publique locale ;
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Charlène BADINA est élue à la MAJORITE des suffrages exprimés, 2 ABSTENTIONS pour siéger à
l'assemblée générale des actionnaires et à l'Assemblée spéciale de la société publique locale.
Point n°20 - Désignation des délégués au Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l'Electricité en Ile-de-France (SIGEIF) :Charlène BADINA : Le SIGEIF (Syndicat intercommunal pour le gaz et l'électricité en Île-de-France)
est Un établissement public de coopération intercommunale regroupant 193 collectivités. || exerce, pour le compte de ses collectivités membres, les compétences d'autorité organisatrice du service public de l'énergie.
Par délibération n°10/2025 du 9 avril 2025, le conseil municipal a décidé de l'adhésion de la commune au SIGEIF, au titre de la compétence « autorité organisatrice du service public de distribution du gaz ».
Le délégué titulaire et le délégué suppléant représentant la commune au sein du comité d'administration du SIGEIF sont les suivants :
Titulaire Suppléant
Charlène BADINA Jean-Patrick LEMARE
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Le délégué titulaire et suppléant sont élus à la MAJORITE des suffrages exprimés, 2 ABSTENTIONS
pour siéger au sein du comité d'administration du SIGEIF.
Point n°21 - Désignation des déléqués au sein du Syndicat Mixte Orge Yvette Seine (SMOYS) :
Charlène BADINA :
La commune a confié au Syndicat Mixte Orge Yvette Seine (SMOYS) l'organisation du service public
de distribution d'électricité, ainsi que l'installation et la gestion des bornes de recharge pour
véhicules électriques et hybrides rechargeables. A ce titre, son rôle est principalement de contrôler
les réseaux de distribution de l'électricité concédés à Enedlis.
Le délégué titulaire et suppléant représentant la commune au sein du comité syndical du SMOYS
sont les suivants :
Titulaire Suppléant
Charlène BADINA Jean-Patrick LEMARE
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Le délégué titulaire et suppléant sont élus à la MAJORITE des suffrages exprimés, 2 ABSTENTIONS
pour siéger au comité syndical du SMOYS.
Point n°22 - Désignation au Comité syndical du Syndicat mixte ouvert « Cuisine d'ici » :
Charlène BADINA : Le syndicat mixte ouvert « CUISINE D'ICI » a pour objet l'organisation et la gestion du service public de restauration collective, notamment à destination des écoles et autres structures publiques locales.
Les statuts du syndicat mixte « CUISINE D'ICI » prévoient la désignation de titulaires et suppléants
par collectivité membre, dont le nombre est fonction du nombre de couverts. Pour la commune, Les délégués titulaires et suppléants pour siéger au Comité syndical du Syndicat mixte ouvert {« Cuisine d'ici » sont les suivants :TITULAIRES SUPPLEANTS
Charlène BADINA Jean-Patrick LEMARE
Rémi MARTEAU Nelly GRANDER
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Le délégué titulaire et suppléant sont élus à l'UNANIMITE des suffrages exprimés pour siéger au
Comité syndical du Syndicat mixte ouvert « Cuisine d'Ici n.
Point n°23 - Election des membres de droit du comité de jumelage de Longpont :
Elisabeth LOPES :
La commune étant seule habilitée à décider d'un ou plusieurs jumelages, le conseil d'administration
de l'association du comité de jumelage se compose de membres de droit représentant la municipalité.
Les membres de droit, au nombre de six, sont désignés par le Conseil Municipal et pris dans son sein pour la durée de leur mandat électif.
Les candidats pour siéger au conseil d'administration sont :
Liste Ensemble pour Longpont Liste Longpont en Mouvement Liste Unis pour Longpont
Magali FACCHIN Claude COLLIN Béatrice FAYETTE
Elisabeth LOPES
Julien FOURTANIER
Nellÿ GRANDER
llest décidé à l'unanimité de procéder à l'élection à main levée,
Les représentants sont élus à l'UNANIMITE des suffrages exprimés membres élus du Comité de jumelage.
Questions diverses :
Brian MER : Il est d'usage que le règlement intérieur du Conseil municipal soit présenté au premier
conseil ce qui n'est pas le cas. Est-ce que ça veut dire que vous êtes en train de le modifier ? Sera-
t-il présenté au prochain conseil ? Serait-il possible d'obtenir l'ancien règlement intérieur ?
Charlène BADINA : Nous avons 6 mois pour le présenter. Le règlement intérieur est un document qui
n'est pas anodin. Il sera proposé au prochain conseil municipal et présenté en commission.
La séance est suspendue à 22h12 pour donner la parole au public.
La séance est ensuite levée à 22h15.
Le secrétaire de séance,
Eainne GAZAGNOL