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Document publié le Mardi 9 février 2021 par la commune de Villeneuve-d'Ascq.
Lien du pdf (Conseil Municipal - rob vf pour cm)
Thèmes du document : Économie et finances, Fiscalité, Investissement et développement économique,
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Conseil municipal du mardi 9 février 2021
Débat d’orientation budgétaire 2021
Rapport de présentationTable des matières
I. Le contexte financier et économique .............................................................................................. 3
A. Situation internationale............................................................................................................... 3
B. Le contexte national .................................................................................................................... 3
II. La loi de finances 2021 – principaux éléments concernant les collectivités locales ....................... 5
A. Une loi de finances 2021 axée sur la relance économique des territoires ................................. 5
1. Contractualisation ................................................................................................................... 5
2. Plan de relance – volet territorial ............................................................................................ 5
B. Les concours financiers de l’État aux collectivités territoriales .................................................. 6
1. La dotation globale de fonctionnement (DGF) et ses composantes ....................................... 6
2. L’automatisation du FCTVA ..................................................................................................... 6
C. Le volet fiscal ............................................................................................................................... 6
1. La fiscalité économique ........................................................................................................... 6
2. Poursuite de la réforme de la taxe d’habitation ..................................................................... 7
3. Les autres mesures fiscales ................................................................................................... 10
III. Situation financière antérieure : rétrospective et projection 2020 .......................................... 11
A. Dépenses de fonctionnement ................................................................................................... 11
B. Recettes de fonctionnement ..................................................................................................... 14
C. L’autofinancement .................................................................................................................... 16
D. Les dépenses d’équipement ...................................................................................................... 17
IV. Les éléments de préparation du budget 2021 – une préparation dans un contexte contraint et
mouvant ................................................................................................................................................ 17
A. L’évaluation des impacts de la crise de la Covid 19 pour la Ville .............................................. 18
B. Projection synthétique du budget 2021 .................................................................................... 18
1. Les recettes de fonctionnement ........................................................................................... 18
2. Les dépenses de fonctionnement ......................................................................................... 20
C. La section d’investissement ...................................................................................................... 22
1. La dette .................................................................................................................................. 22
2. Les dépenses d’équipement .................................................................................................. 23
ANNEXE 1 – Eléments chiffrés détaillés se rapportant au personnel ................................................... 25
ANNEXE 2 – le programme d’investissement........................................................................................ 312
Première étape du cycle budgétaire, le débat d’orientation budgétaire (DOB) permet au conseil municipal de débattre sur les orientations de la collectivité.
L’article 107 de la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République dite loi « NOTRe » a modifié différents éléments constitutifs du DOB en complétant les dispositions relatives à la forme et au contenu du débat.
En référence au décret n° 2016-841 du 24 juin 2016, le rapport doit traiter :
Des orientations budgétaires sur les évolutions prévisionnelles des dépenses et des recettes et des équilibres en résultant
De la présentation des engagements pluriannuels envisagés
De la structure et de la gestion de l’encours de dette
Pour les communes de plus de 10 000 habitants, l’information est renforcée par une présentation
détaillée de la structure et de l’évolution des dépenses notamment de rémunération et des effectifs.
En référence à la loi de programmation des finances publiques n° 2018-32 du 22 janvier 2018, le
rapport présente :
L’évolution des dépenses réelles de fonctionnement
L’évolution du besoin de financement
Outil d’information, le débat d’orientation budgétaire doit permettre aux élus locaux d’avoir une
vision objective de l’environnement économique et de la situation de la ville afin d’éclairer leurs
choix lors du prochain vote du budget primitif.
Le conseil municipal est invité à délibérer pour prendre acte du débat sur ce rapport d’orientations
budgétaires (ROB).
PRÉAMBULE
Le budget 2021 s’inscrit dans le contexte de la crise sanitaire de la COVID-19 et de ses conséquences
sur le plan social et économique.
Parallèlement aux mesures sanitaires visant à contenir l’épidémie de COVID 19, les gouvernements
et les banques centrales sont intervenues pour soutenir l’économie pendant la période de
confinement.3
I. Le contexte financier et économique
A. Situation internationale
Le contexte hors zone euro
L’ensemble des organismes de prévision économique axent leurs analyses de reprise économique sur
la nécessité de réinstaurer la confiance des consommateurs et des entreprises. Les différentes
mesures prises par les États pour soutenir leurs tissus économiques pèseront fortement dans la
reprise de la croissance, notamment au regard de leur soutenabilité financière à court et moyen
terme.
L’ensemble des pays, à l’exception de la Chine, auront subi une récession en 2020. Une reprise fragile
est attendue en 2021 mais les perspectives sont très incertaines notamment au regard des
incertitudes imposées par la pandémie.
Le contexte en zone euro
La crise sanitaire a provoqué une forte augmentation des dettes publiques des pays de la zone Euro.
La politique monétaire anti-crise de la Banque centrale européenne (BCE) a consisté en la
monétisation des dettes et l’élaboration d’un plan de relance de 750 milliards d’euros.
Malgré la mise en place rapide de différentes mesures par les États membres, l’économie de l’Union
Européenne subira une récession d’une ampleur historique.
Selon les derniers scénarii du Fond monétaire international (FMI) et de la BCE, l’économie de la zone
euro devrait enregistrer une contraction de – 8,3 % en 2020 et croitre de 5,2 % en 2021. Ces
prévisions restent très incertaines car une pandémie plus grave et plus durable pourrait aggraver la
chute du produit intérieur brut (PIB).
Ces projections reposent sur un niveau de taux directeurs maintenus au plus bas par les banques
centrales et la confirmation de programmes de rachat massif de dette.
Selon l’indice des prix à la consommation harmonisée (IPCH), l’inflation de la zone euro est attendue
à 0,3 en 2020 et 1,1 % en 2021.
B. Le contexte national
Les hypothèses économiques retenues dans la loi de finances 2021
En 2020, la mobilisation des pouvoirs publics pour faire face à l’urgence sanitaire et sociale a conduit
à la dégradation des comptes publics.
Quatre lois de finances rectificatives ont été nécessaires pour financer les mesures d’urgence (470
milliards d’euro) destinées à limiter les conséquences économiques et sociales de la crise et amorcer
la mise en œuvre du plan de relance de 100 milliards d’euros financés à hauteur de 40 milliards
d’euros par l’Europe.4
LFI : loi de finances initiale
LFR : loi de finances rectificative
PLF : projet de loi de finances
PLFR : projet de loi de finances rectificative
Les chiffres clefs de la loi de finances 2021 :
+ 8 % : hypothèse de croissance incertaine (- 11 % en 2020) en raison des conséquences de la
crise sanitaire
6,7 % du PIB : hypothèse de déficit public (- 11,3 % en 2020 – plus fort déficit enregistré
depuis l’après-guerre)
116,2 % du PIB : niveau de la dette publique (119,8 % en 2020)
évolution des prix hors tabac : + 0,6 % (révisée à + 0,2 % en 2020 au lieu de + 1 % au PLF
2020).
La loi de finances 2021 est adossée au plan de relance portant sur plusieurs exercices budgétaires et
qui a pour objectif le retour de la croissance économique avec un rebond du PIB de + 8 % en 2021
Ces hypothèses se basent sur une reprise soutenue de la demande intérieure des ménages et des
entreprises. Ces prévisions sont globalement plus optimistes que celles formulées par les différents
instituts économiques.
2021
LFI 2020 LFR n°1 LFR n°2 LFR n°3 PLF 2021 PLFR n°4 PLF 2021
Croissance du PIB +1,30% +1,30% -1,00% -8,00% -11,00% -10,00% -11,00% +8,00%
Inflation +1,10% +1,20% +0,60% +0,50% +0,40% +0,50% +0,70%
Déficit public 3,0% 2,2% 3,9% 9,0% 11,4% 10,2% -11,3% 6,7%
Dette publique 98,1% 98,7% 115,0% 121,0% 117,5% 119,8% 116,2%
2019
20205
II. La loi de finances 2021 – principaux éléments concernant les collectivités
locales
A. Une loi de finances 2021 axée sur la relance économique des territoires
1. Contractualisation
Afin de permettre aux collectivités locales d’assumer les dépenses liées à l’épidémie sanitaire, le
gouvernement a décidé de suspendre la contractualisation en 2020. Autrement dit, la loi d’urgence
sanitaire du 23 mars 2020 annule les sanctions en cas de dépassement du plafond de hausse des
dépenses de fonctionnement fixé par les « contrats de Cahors ».
Cette mesure a pour but de permettre aux collectivités de faire face à la hausse des dépenses
courantes ainsi que de favoriser la relance de l’économie en maintenant le soutien à
l’investissement.
Pour mémoire, le contrat de maîtrise de la dépense publique signé par la Ville le 28 juin 2018
contraignait la Ville à limiter la hausse des dépenses de fonctionnement à hauteur de 1,1 %. Ce
contrat a été parfaitement respecté, l’évolution constatée de + 0,8 % entre 2017 et 2019 en
moyenne démontre une réelle maitrise des dépenses au-delà de la norme imposée. Cette maîtrise
est par ailleurs une réalité depuis 2008.
Une participation imposée aux collectivités à un nouvel effort de redressement des finances
publiques n’est pas inenvisageable à l’horizon 2023/2026, l’État arguant très certainement de la
bonne santé financière des collectivités fin 2019.
2. Plan de relance – volet territorial
Le plan « France relance », doté de 100 milliards d’euros sur 2 ans, est destiné à favoriser la reprise
économique par l’investissement. Il met en exergue le rôle spécifique du secteur public territorial qui
est le grand acteur de l’investissement public. Il en représente 55 %.
Il se décline autour de trois priorités (les collectivités sont impliquées dans chacune des
thématiques).
La transition écologique = 30 Md €
o Rénovation écologique des bâtiments, infrastructures de transports, énergie,
agriculture
L’amélioration de la compétitivité = 34,6 Md €
o Capital investissement, recherche, relocalisation, soutien à l’export, Programmes
d’investissement d’avenir (PIA)
Cohésion = 35,4 Md €
o Emploi des jeunes, activité partielle, formation, haut débit
Outre les mesures de soutien à la compétitivité des entreprises qui vont peser sur la fiscalité des
collectivités, la loi de finances prévoit qu’un tiers du plan de relance soit territorialisé par
contractualisation avec les collectivités.6
Pour soutenir l’investissement local, après une dotation de 1 Md€ d’autorisation d’engagement
supplémentaire de la DSIL (Dotation de soutien à l’investissement local), les collectivités
bénéficieront de 4 Md€ en 2021 dont 1 Md€ de crédits dédiés à la rénovation thermique des
bâtiments communaux et départementaux)
B. Les concours financiers de l’État aux collectivités territoriales
1. La dotation globale de fonctionnement (DGF) et ses composantes
La DGF est fixée à 26,756 M€ (18.3 M€ pour le bloc communal et 8,5 M€ pour les
départements). A périmètre constant la DGF est stable ce qui sous-entend une répartition à
l’intérieur de la dotation en fonction des différents critères.
Aucun abondement de l’Etat ne vient renforcer la DGF pour alimenter la péréquation.
L’augmentation de cette dernière (180 M€) prévue à l’article 58 de la LF est donc totalement
financée par les collectivités.
Au sein de la DGF, les dotations de péréquation sont en progression (cf article 58). La
Dotation de Solidarité Urbaine et la Dotation de Solidarité Rurale augmenteront de + 90 M€
chacune.
L’article 58 prévoit les modalités d’ajustement du calcul des indicateurs financiers utilisés
dans le calcul des dotations et fonds de péréquation pour tirer les conséquences de la
suppression de la taxe d’habitation sur la résidence principale et de la réforme des valeurs
locatives foncières.
2. L’automatisation du FCTVA
Après deux années de report, la mise en place de l’automatisation du Fonds de compensation de la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA) entrera en vigueur progressivement au 1er janvier 2021 : 2021 aux dépenses éligibles des collectivités recevant le FCTVA en année N
2022 aux dépenses éligibles des collectivités recevant le FCTVA en année N+1
2023 pour toutes les collectivités
Pour mémoire, cette réforme entraine le passage d’une éligibilité selon la nature juridique des
dépenses à une logique d’imputation comptable. Officiellement, elle devrait être neutre
financièrement. Une circulaire viendra repréciser le périmètre des dépenses éligibles et une mesure
correctrice pourra être appliquée en cas de constat d’un surcoût de la mesure pour l’État.
C. Le volet fiscal
1. La fiscalité économique
Suppression de 10,1 Milliards d’impôts économiques locaux (dit impôts de production)
Baisse du taux de Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)
La Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises composante de la Cotisation économique
territoriale (CET - ancienne taxe professionnelle) est réduite de moitié par la suppression de
la part affectée aux régions, La perte de ressources sera compensée par une fraction de TVA
égale à la CVAE perçue en 2020.7
Réduction de moitié des bases foncières industrielles
Dans la continuité de la révision des valeurs locatives des locaux professionnels et pour
réduire davantage les impôts économiques locaux, la loi de finances s’attaque à celles des
établissements industriels utilisées dans le calcul des bases d’imposition de la cotisation
foncière des entreprises (CFE) et de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB). La
méthode d’évaluation de la valeur des établissements industriels (méthode dite comptable)
est modifiée. Elle aboutit à la division par moitié des valeurs locatives des établissements
industriels et de ce fait des cotisations d’impôts fonciers payées par les entreprises.
Cette réduction des bases fiscales est couverte par une compensation, pour le moment,
évolutive, au même rythme que les bases de foncier bâti perdues.
Mais le pouvoir de modulation de taux de foncier bâti est perdu sur la part devenant une
compensation.
Pour Villeneuve d’Ascq, les bases de foncier bâti représentent 5% des bases globales (soit un produit de 1,7 M€ sur 36 M€ incluant la part départementale de foncier bâti et le coefficient correcteur).
Sur ces 1,7 M€ de foncier bâti industriel, la ville en perdra la moitié (soit 0,85 M€), perte couverte par une compensation évoluant comme les bases perdues.
2. Poursuite de la réforme de la taxe d’habitation
En 2020 la taxe d’habitation sur la résidence principale a été supprimée totalement pour
environ 80 % des ménages. En 2021 les 20 % des ménages restants profiteront d’un premier
dégrèvement de 30 % sur la taxe d’habitation puis 65 % en 2022 avant d’être totalement
exonérés en 2023.
34,5
1,7
Décomposition des produits de foncier bâti
départemental après réforme selon la nature des bases
(en M€)
bases ménages et commerci ales bases industrielles8
En conséquence de cette suppression, les communes vont récupérer la part départementale
de la taxe foncière avec application d’un mécanisme correcteur pour garantir une stabilité
des recettes pour les communes.
Un nouveau panier fiscal de ressources
La taxe d’habitation (TH) disparait du budget communal – elle est transférée en tant que ressource
du budget de l’État et ne peut plus être considérée comme un impôt local. Les communes ne
percevront plus également les compensations fiscales de TH issues des précédentes réformes.
Les communes retrouvent en 2021 leur pouvoir de taux sur le foncier bâti.
Par contre, elles ne disposent pas encore du pouvoir de modification de la politique d’exonération et
d’abattement de foncier bâti (seulement en 2022).
La loi de finances apporte plusieurs précisions techniques quant aux modalités de mise en œuvre de
ces transferts de ressources.
Pour les communes et les Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), la base
de compensation est fixée au regard des bases de TH 2020 multipliées par les taux de 2017.
Pour les communes, la neutralisation des pertes de ressources issues de la suppression de la TH
perçue sur les résidences principales sera assurée par :
o Le transfert de la taxe sur le foncier bâti (TFB) des départements, dont le taux se
trouverait incorporé au taux communal,
o Le maintien de la taxe d’habitation actuellement perçue sur les résidences secondaires
qui ne sont pas affectées par la réforme.
TFB 15,0
exos TFB 0,01
EPCI À FISCALITÉ PROPRE ÉTAT
AVANT
TH 7,5 TVA 7,2
exos TH 0,5 THRS 0,7 Abond. 0,4
COMMUNES
AVANT APRÈS
TFB dép. 15,0
THRS 1,6
TVA * 0,6
Abond. 0,4
* Ville de Paris
exos TH 1,3
DÉPARTEMENTS
AVANT APRÈS
TVA 15,0
APRÈS
TVA 22,8
Coût de la réforme : 23 Md€
- 1,8 Md€ (compensations d'exos)
- 3,6 Md€ (TH déjà dégrevée avant 2018)
≈ 18 Md€
TH 16,39
Ce transfert crée des disparités car il ne compense pas parfaitement le produit de TH perdu par
chaque commune prise individuellement.
Pour gérer ces déséquilibres, un coefficient correcteur est mis en place. Il est supérieur à 1 pour
les communes sous-compensées et inférieur à 1 pour les communes surcompensées.
Situation pour Villeneuve d’Ascq
Taux de référence agrégé du foncier bâti : 47,67 %
Coefficient correctif : 1,02
Le nouveau panier fiscal 2021 : un levier fiscal identique mais uniquement sur les propriétaires
Le coefficient correcteur de 1,02 va rehausser les produits de TFB (+la compensation pour réduction
de moitié des bases industrielles de foncier bâti).
La réforme fiscale, ainsi que le plan de relance, vont réduire les impôts locaux payés par les ménages
locataires, propriétaires occupants et les entreprises industrielles.
La réforme fiscale a des conséquences sur les indicateurs de richesse (potentiel fiscal et
effort fiscal) :
La loi de finances vient préciser quel sera l’impact du nouveau panier fiscal sur les indicateurs
de richesse fiscale que sont le potentiel fiscal et financier et l’effort fiscal, critères centraux
pour la répartition de la Dotation globale de fonctionnement (DGF), Dotation de solidarité
urbaine (DSU) et le Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et
communales (FPIC).10
Les nouveaux indicateurs seront progressivement pris en compte entre 2022 et 2028. Soit un
impact sur la DGF et le FPIC dilué dans le temps.
Pour Villeneuve d'Ascq,
il en résulterait enrichissement relatif important par rapport à la moyenne de la strate de
10% à 15%. Idem pour le potentiel financier agrégé de territoire utilisé pour le FPIC.
Estimations centrales :
-370 k€ de DGF d’ici 2026 (notamment
sur la dotation nationale de
péréquation);
-15% sur le FPIC d’ici 2026, soit pour la
ville -130 k€ d’ici 2026.
Estimations dégradées :
Risque de perte de la dotation
nationale de péréquation d’ici 2026
(soit -490 k€);
Perte de 25 % du FPIC d’ici 2026, soit
- 230 k€ pour la ville.
Ces modifications laissent les collectivités dans une situation d’insécurité financière notable.
3. Les autres mesures fiscales
Simplification de la taxation de l’électricité
La taxe sur la consommation finale d’électricité acquittée par les fournisseurs d’électricité est
profondément revue. Le but est de simplifier le recouvrement de la taxe et de procéder à une
harmonisation des tarifs.
La réforme sera mise en œuvre en trois étapes sur une période de deux ans : harmonisation des
tarifs, transformation de la part départementale, transfert de gestion des taxes communales. Un
guichet unique au sein de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) gérera la taxe
rénovée.
Cette réforme n’aura pas d’impact financier puisque la ville appliquait déjà le tarif le plus élevé. Ses
ressources seront donc uniquement modulées en fonction de la quantité d’électricité fournie sur le
territoire.
Suppression des taxes à faible rendement : taxes funéraires11
III. Situation financière antérieure : rétrospective et projection 2020
Un compte administratif 2019 faisant apparaitre une situation financière saine
Un compte administratif 2020 projeté comparable à 2019 malgré la crise sanitaire.
A. Dépenses de fonctionnement
La crise sanitaire a eu des conséquences sur l’activité des services et par conséquent sur la réalisation
de la section de fonctionnement tant en dépenses qu’en recettes.
82,8 M€
84,8 M€ 84,5 M€
83,0 M€
84,4 M€
84,8 M€ 85,5 M€
83,3 M€
80 M€
84 M€
88 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
Ensemble des dépenses réelles de fonctionnement (hors provision )
La projection de réalisation sur l’exercice 2020 fait état d’une baisse de 2,6% sur l’ensemble des crédits de
fonctionnement (85,5M€ à 83,3M€). Pour mémoire l’augmentation de 2019 était très majoritairement
issue de la constitution de provisions. L’année 2020 ne sera pas très représentative. Cette diminution est
due en très grande partie à la crise sanitaire. En effet, le confinement de la population a conduit à des
non utilisations d’équipements sportifs et culturels et à des sous-réalisations de charges à caractère
général.
Les dépenses de fonctionnement ont évolué de + 0,8 % entre 2017 et 2019 en moyenne, soit une réelle
maîtrise des dépenses au-delà de la norme de + 1,1 % des contrats de Cahors.12
16,9 M€
16,1 M€
15,4 M€
15,0 M€
16,3 M€
16,9 M€ 17,1 M€
15,1 M€
12 M€
14 M€
16 M€
18 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
Charges à caractère général - Chapitre 011
51,4 M€
53,3 M€ 53,5 M€ 53,4 M€
54,2 M€ 53,7 M€ 54,6 M€ 54,2 M€
48 M€
50 M€
52 M€
54 M€
56 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
Évolution des charges de personnel - Chapitre 012
Les charges à caractère général subissent la baisse la plus conséquente à -12,09%. Ce chapitre qui
progresse en moyenne de + 2.5 % par an entre 2017 et 2019 (soit l’inflation + 1%) intègre des postes de
dépenses importants comme les fluides.
Les charges de personnel sont en contraction en raison du non recours au personnel vacataire
notamment pour les activités estivales et à la politique de maîtrise de ces dépenses.
Les dépenses de personnel ont été contenues à un rythme quasi stable de + 0,3 % par an alors même
que l’effet Glissement vieillesse technicité (GVT) se situe aux alentours de + 0,8 % par an.13
11,8 M€
12,1 M€
11,6 M€ 11,7 M€
11,1 M€
11,6 M€ 11,5 M€ 11,7 M€
10 M€
12 M€
14 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
Subventions de fonctionnement et participations obligatoires
2,7 M€
3,5 M€ 3,8 M€
2,8 M€ 2,9 M€ 2,6 M€
2,3 M€ 2,2 M€
0 M€
2 M€
4 M€
6 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
Autres dépenses réelles de fonctionnement (hors provision )
Les subventions et participations augmentent de 2,12%. Ces dépenses soulignent le maintien de l’effort
de soutien de la Ville au secteur associatif et en faveur des personnes les plus vulnérables durant la
crise.
La Ville apporte son soutien au CCAS depuis 2018 pour le financement de l’EHPAD du Moulin d’Ascq
notamment.
De moindre ampleur, ces dépenses comprennent principalement les frais financiers, les charges
exceptionnelles et les reversements de fiscalité. Ces dépenses sont stables.14
B. Recettes de fonctionnement
95,3 M€
95,6 M€
97,6 M€
96,9 M€
98,9 M€ 98,6 M€
97,1 M€ 96,5 M€
92 M€
96 M€
100 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
Ensemble des recettes réelles de fonctionnement hors cessions et
reprises sur provisions
20,6 M€
19,9 M€
19,2 M€
18,3 M€
17,8 M€ 17,9 M€ 18,2 M€
18,6 M€
16 M€
18 M€
20 M€
22 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
DGF
Les recettes de fonctionnement ont globalement stagné depuis 2017. Des produits exceptionnels et
des cessions ont permis de ressources complémentaires.
Pour 2020, la contraction des recettes de fonctionnement est liée aux restrictions d’activité dans
certains services et la mise en place de mesures pour faire face à l’épidémie de Covid-19. Des effets
report sont attendus sur l’exercice 2021
L’augmentation de la DGF depuis 2018 est consécutive à une position prioritaire de la ville dans le
classement DSU. Celle-ci est dynamique dans le temps.
Néanmoins, la DGF reste plus faible que la moyenne des grandes communes de la MEL.
Le potentiel fiscal élevé pénalise la ville sur le volet Dotation nationale de péréquation (DNP). Il
explique également l’écrêtement annuel sur la dotation forfaitaire.15
4,9 M€ 5,4 M€
6,1 M€ 6,7 M€
7,1 M€ 6,7 M€
6,3 M€
7,1 M€
0 M€
2 M€
4 M€
6 M€
8 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
Autres subventions et participations
63,0 M€
63,5 M€
65,8 M€
64,2 M€
65,1 M€ 65,4 M€ 65,6 M€
66,3 M€
60 M€
64 M€
68 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
Fiscalité
La croissance de ce poste pour l’année 2020 s’explique par le versement d’une aide
exceptionnelle de 615 000 € destinée à soutenir les structures petite enfance durant la crise
épidémique ainsi que du versement du Fonds pour l'insertion des personnes en situation de
handicap dans la Fonction publique (FIPHFP).
Les produits de fiscalité sont globalement stables. Parmi ces recettes figure la part contributive de
la MEL à hauteur de 26 %. La fiscalité directe est dynamique avec une évolution de 1,6 % par an.
Toutefois, l’évolution de ces produits fiscaux est liée majoritairement à des revalorisations
automatiques de la loi de finances. Les bases fiscales restent stables. Malgré la crise le produit
attendu en 2020 des droits de mutation est conforme au produit attendu au budget primitif.16
C. L’autofinancement
La résultante des éléments précédents mesure l’évolution de l’autofinancement qui doit permettre, au minimum, le remboursement du capital de la dette, en complément du développement de la politique d’investissement.
En attente de réalisation des dernières écritures, les prévisions présentées ci-dessus se traduisent par un autofinancement estimé à 13,2 M€.
6,9 M€ 6,7 M€ 6,5 M€
7,7 M€
8,8 M€ 8,6 M€
7,0 M€
4,5 M€
0 M€
2 M€
4 M€
6 M€
8 M€
10 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
Autres recettes réelles de fonctionnement hors cessions et reprises sur provisions
12,5 M€
10,7 M€
13,2 M€ 13,9 M€
14,4 M€
13,8 M€
11,6 M€
13,2 M€
0 M€
4 M€
8 M€
12 M€
16 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
Capacité d'autofinancement brute
La baisse à un niveau de 4,31 M€ pour 2020 correspond essentiellement à l’impact de la crise
sanitaire notamment sur les recettes tarifaires et à l’exonération de recettes décidée dans le
cadre du soutien économique.17
D. Les dépenses d’équipement
La crise sanitaire a perturbé le déroulement de nombreux chantiers et décalé le démarrage
d’opérations ce qui laisse apparaître un montant mandaté en retrait par rapport à 2019. Les
dépenses mandatées devraient être voisines de 16.3 M€
Il s’agit pour beaucoup d’entre elles d’opérations pluriannuelles, pour lesquelles les restes à réaliser
doivent être pris en compte.
Estimées à 20.6 M€ reflètent le niveau élevé des investissements en cours.
IV. Les éléments de préparation du budget 2021 – une préparation dans un
contexte contraint et mouvant
Toute préparation budgétaire s’attache à estimer au mieux les dépenses à venir et les recettes
mobilisables en lien avec les objectifs fixés.
Ce travail pour l’exercice budgétaire 2021 est mené dans un cadre extrêmement complexe puisqu’il
préfigure les projets du nouveau mandat dans un contexte fiscal et sanitaire instable et introduit le
premier budget de la nouvelle mandature.
Les grands principes de gestion poursuivis jusqu’ici ont permis à la ville de déployer un ambitieux
programme d’investissement, d’amortir budgétairement la crise sanitaire, de laisser une situation
financière saine.
20,7 M€ 19,6 M€ 13,2 M€ 11,2 M€ 13,3 M€ 16,2 M€ 17,8 M€ 16,3 M€
20,6 M€
0 M€
4 M€
8 M€
12 M€
16 M€
20 M€
24 M€
28 M€
32 M€
36 M€
40 M€
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 projeté
Dépenses d'équipement
Mandaté En cours d'éxécution18
A. L’évaluation des impacts de la crise de la Covid 19 pour la Ville
Au budget supplémentaire ont été projetées des pertes de recettes. La reprise d’activité a permis
d’atténuer ces prévisions initiales qui se concentrent au niveau de nos produits d’exploitation des
services publics (produits des cantines, piscines…) ; les droits de mutation ayant finalement été peu
impactés cette année et la CAF ayant apporté un soutien financier aux structures Petite enfance.
Au niveau des dépenses, la collectivité a dû faire face à une hausse des dépenses due à l’achat du
matériel logistique lié à l’application des protocoles sanitaires. En même temps, la fermeture des
équipements ainsi que l’annulation des rassemblements ont conduit à des « non-dépenses »
En termes d’investissement, la Ville a préservé l’ensemble des budgets votés afin de maintenir les
chantiers et l’activité économique.
Un bilan est en cours de réalisation.
B. Projection synthétique du budget 2021
La section de fonctionnement
C’est dans un contexte d’incertitude que doit être bouclé le budget 2021. Incertitudes sur les
recettes : les droits de mutation sont imprévisibles, la taxe d’habitation est encore en chantier, la
compensation des suppressions d’impôts sur quelles hypothèses d’évolution ? De nombreuses
dépenses ont été soumises à des hausses imprévues destinées à durer et des évolutions
préoccupantes pointent un peu partout (contraintes sanitaires, augmentation de la pauvreté) tandis
que tous les services doivent s’adapter aux urgences sociales et environnementales.
Les hypothèses ont été bâties sur la base d’un scénario central de reprise d’activités normales des
services.
1. Les recettes de fonctionnement
Il convient d’intégrer les répercussions de la réforme fiscale détaillée précédemment.
- Les recettes fiscales
La fiscalité directe locale :
2021 : application du nouveau panier fiscal. La TH ainsi que les compensations d’exonération
de TH ne sont plus perçues.
Évolution des bases du foncier bâti : + 0,3 % de variation physique et inflation (+ 0,2 %).
Réduction des bases foncières industrielles = impact de 877 K€ qui seront compensés.
Compte tenu de la neutralité financière de la réforme fiscale et de la quasi absence de
revalorisation forfaitaire des bases, le produit fiscal ne devrait pas évoluer en 2021. Il est
maintenu au niveau réalisé en 2020 soit 36,99 M€ (36,19 au BP 2020).
La fiscalité indirecte :
Composée pour l’essentiel de la taxe additionnelle aux droits de mutation, la taxe finale sur
la consommation d’électricité et la taxe locale sur la publicité, elle devrait être en
fléchissement pour tenir compte de l’effet report de la crise sur les droits de mutation
(instruction des dossiers).19
- Les dotations métropolitaines
Au deuxième rang des ressources communales, ces dotations sont issues du transfert de la taxe
professionnelle à l’échelon métropolitain et constituent plus d’un quart des recettes de la ville.
En l’absence de transferts de charges prévus, l’attribution de compensation reste stable.
Concernant la Dotation de solidarité communautaire (DSC), la baisse de la fiscalité économique subie
par la MEL pourrait être revue à la baisse dans les années futures.
- Le Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC)
Compte-tenu des nouveaux indicateurs de richesse, prise en compte d’une baisse de 15 %
- Les dotations de l’État
La prévision prendra en compte les impacts de la loi de finances sur la dotation forfaitaire et son
écrêtement et la revalorisation de l’enveloppe de la DSU.
Ces hypothèses sont basées sur une stabilisation de notre population.
En milliers d’euros BP 2020 CA 2020 BP 2021 BP2021/CA2020 Pour mémoire CA2020/CA2019
Dotation forfaitaire 8 180 8 284 8 180 -104 14 DSU 9 880 9923 10 250 327 67 DNP 304 404 470 66 343 Total DGF 18 364 18 611 18 900 289 424 1,60 % 2,33 %
- Les autres recettes de fonctionnement
Le scénario étant basé sur un niveau d’activité normal des services, les recettes ont été estimées sur
une hypothèse équivalente ajustée aux contraintes d’accueil imposées par les protocoles sanitaires.
Si compte tenu de la crise, les actions ou activités habituellement offertes devaient ne pas se réaliser,
la ville n’engagerait pas non plus les dépenses liées à l’exercice de ces activités.
À périmètre constant les produits des services devraient être reconduits en 2021.
Les hypothèses budgétaires en cours de validation conduisent à la prise en compte d’une diminution
des recettes de BP à BP de – 0,5 %.20
2. Les dépenses de fonctionnement
Le contrat de maîtrise de la dépense publique a été suspendu pour l’année 2020. La crise sanitaire se prolongeant sur l’année 2021, la réactivation de ce contrat ne semble pas envisageable de suite compte-tenu des contraintes sanitaires encore applicables. Néanmoins, les dettes considérables contractées par l’État dans le cadre de la crise sanitaire seront à rembourser et les collectivités seront contraintes à participer à l’effort de redressement des finances publiques dans des conditions non encore déterminées à ce jour.
Le taux d’équipement et l’attractivité de la ville font ressortir que la ville présente un niveau de charges de centralité comparable à une ville centre d’agglomération d’un peu plus de 100 000 habitants.
Les marges de manœuvre sont faibles car les efforts de gestion ont déjà été particulièrement soutenus depuis des années.
La Ville souhaite préserver le modèle social développé jusqu’alors par un maintien voire un renfort des services offerts à la population et son soutien au monde associatif.
Elle entend poursuivre et amplifier son rôle face à l’urgence environnementale, conforter son rôle de ville nature en agissant pour la biodiversité et poursuivre sa mutation vers une ville durable.
Les dépenses de fonctionnement ont été évaluées sur la base d’un périmètre de services rendus actuels.
Ces dépenses sont encore provisoires et peuvent s’affiner d’ici le vote du budget primitif.
Globalement, à périmètre constant, les dépenses de fonctionnement progresseraient de + 1,15 %.
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 Charges à
caractère
général 17,5 M€ 17,1 M€ 16,5 M€ 17,0 M€ 17,9 M€ 18,7 M€ 18,8 M€ 19,1 M€ 1,19% Charges de
personnel 53,0 M€ 54,0 M€ 54,4 M€ 55,0 M€ 55,0 M€ 55,1 M€ 55,7 M€ 56,3 M€ 1,06%
Atténuation de
produits 0,9 M€ 1,3 M€ 0,7 M€ 0,8 M€ 0,9 M€ 0,9 M€ 0,8 M€ 0,8 M€ 1,81%
Charges de
gestion courante 12,4 M€ 12,3 M€ 12,2 M€ 11,5 M€ 11,6 M€ 11,6 M€ 11,7 M€ 11,9 M€ 1,71% Charges
financières 1,4 M€ 1,3 M€ 1,1 M€ 1,0 M€ 1,0 M€ 0,9 M€ 0,8 M€ 0,7 M€ -5,60%
Charges
exceptionnelles 0,1 M€ 0,1 M€ 0,2 M€ 0,2 M€ 0,1 M€ 0,1 M€ 0,1 M€ 0,2 M€ 15,57%
total 85,4 M€ 86,1 M€ 85,1 M€ 85,6 M€ 86,4 M€ 87,3 M€ 88,0 M€ 89,0 M€ 1,15%
Les arbitrages restant à opérer, les ajustements qui seront faits à cette occasion pourront faire
évoluer le détail de ces évolutions.21
Les ressources humaines
La Ville mène une politique en matière de ressources humaines tournée vers une haute qualité du
service rendu à la population avec le souci constant d’une maîtrise de la masse salariale et des
effectifs.
Les éléments chiffrés détaillés se rapportant au personnel sont repris en annexe de ce document
Pour l’exercice 2021, les prévisions en terme de masse salariale s’inscrivent dans un contexte
d’interrogations et d’incertitudes qui résultent de la crise sanitaire.
Elles sont liées notamment à la mobilisation ou non de moyens supplémentaires pour la mise en
œuvre d’actions adaptées à ce contexte spécifique ou encore au maintien ou non de vacations liées à
l’organisation de manifestations et d’événements habituels.
À périmètre constant, l’évolution de la masse salariale pour 2021 intègre les décisions règlementaires
suivantes :
Mesures générales
Gel du point d’indice de la fonction publique (valeur inchangée depuis le 01/02/2017)
Augmentation du SMIC au 01/01 = + 1,1 %
Prime de précarité
Stabilité des charges patronales
Mesures catégorielles
Revalorisation indiciaire des catégories C, une partie des A (attaché principal et éducateur de
jeunes enfants - EJE)
Elle intègre également les incidences liées au Glissement vieillesse technicité (GVT) ou encore
l’organisation des élections.
Avant arbitrages, à périmètre égal et compte tenu des paramètres législatifs à intégrer,
l’augmentation des crédits est estimée à 1,1 %.
ETP : équivalent temps plein22
À ce stade de la préparation budgétaire, le cadre général du budget devrait se présenter comme ci-
dessus.
C. La section d’investissement
1. La dette
La situation villeneuvoise en matière d’emprunt reste très favorable.
La gestion rigoureuse a permis de stabiliser le stock de dettes, ce qui permet à la Ville :
De bénéficier de conditions de financement très satisfaisantes,
De limiter le poids des annuités dans le budget,
De préserver une capacité à utiliser l’endettement comme levier de financement des
dépenses d’équipement.
42,70 42,47
37,95
41,80
0
5
10
15
20
25
30
35
40
45
2017 2018 2019 2020
Evolution de l'endettement (en M€ )
Dette au 31/1223
Il en résulte un niveau d’endettement très en retrait par rapport aux villes de la MEL et aux villes de
la même strate, soit à peine 40 % des recettes de fonctionnement contre 80 % en moyenne.
Synthèse de la dette au 31 décembre
Capital
restant dû
(CRD)
Taux moyen Durée de vie résiduelle Durée de vie moyenne
31/12/2020 41 801 764 € 1,65% 9 ans et 1 mois 4 ans et 10 mois
31/12/2019 37 945 988 € 2,00% 7 ans et 9 mois 4 ans et 2 mois
31/12/2018 42 473 609 € 2,03% 8 ans et 8 mois 4 ans et 8 mois
31/12/2017 42 703 894 € 2,18% 8 ans et 11 mois 4 ans et 11 mois
31/12/2016 43 744 042 € 2,34% 9 ans et 2 mois 5 ans et 2 mois
31/12/2015 45 083 716 € 2,51% 9 ans et 7 mois 5 ans et 6 mois
La dette villeneuvoise ne comporte aucun emprunt structuré.
Classée entièrement dans la catégorie de risque minimum dans la grille de référence, elle est
contractée pour :
69% de dette à taux fixe
31% de dette à taux variable
Le faible niveau d’endettement conjugué à un autofinancement satisfaisant permet d’afficher une
capacité de désendettement estimée à 3,7 années estimées fin 2020.
2. Les dépenses d’équipement
Prolongement du mandat municipal précédent, de nombreux projets lancés par le passé seront
intégralement poursuivis alors que de nouvelles opérations devront être engagées.
Le document en annexe 2 détaille la programmation des investissements projetés avant arbitrage à
intervenir lors de la finalisation du budget primitif.
0% 0%
27%
39%
58% 59% 66% 66%
74% 79%
86%
96%
107% 113%
0%
20%
40%
60%
80%
100%
120%
MARCQ-EN-BAROEUL MONS-EN-BAROEUL
MADELEINE (LA )
VILLENEUVE-D'ASCQ
WASQUEHAL LAMBERSART ARMENTIERES
CROIX
ROUBAIX
LOOS
HALLUIN
LILLE
WATTRELOS TOURCOING
Endettement 2019 des villes de plus de 20 000 habitants de la MEL (en
% des recettes réelles de fonctionnement nettes)
taux d'endettement moyenne strate24
Lors du mandat précédent, 100 M€ d’investissement ont été réalisés soit une enveloppe moyenne
annuelle de 16 M€.
La trajectoire financière 2021-2023 doit être en adéquation avec les différents indicateurs financiers
suivants :
Épargnes brutes et nettes ;
Niveau de l’endettement ;
Capacité de désendettement ;
Niveau de fonds de roulement en fin de période.
Le tableau de financement se base à périmètre égal sur les hypothèses suivantes :
Une croissance de 0,5 % des recettes de fonctionnement hors cession
Une croissance de 1,2 % des dépenses de fonctionnement y compris les intérêts sur les
emprunts nouveaux ;
Un endettement contracté sur 15 ans et au taux de 1 % ;
Des recettes de FCTVA égales à 16 % des dépenses d’équipement n -1 ;
Un taux de réalisation des dépenses d’équipement et des subventions de 90 % (55 % de
mandatement crédits ouverts (restes à réaliser compris) et 35 % de restes à réaliser annuels).
Agrégats budgétaires
En millions d'euros 2021 2022 2023 Recettes réelles de fonctionnement (1) 97,2 97,4 97,9 dont cessions(1') 0,7 0,2 0,2
Dépenses réelles de fonctionnement hors intérêts des nouveaux emprunts 86,5 87,7 88,5 Intérêts des nouveaux emprunts 0,2 0,5 DRF totales (2) 86,5 87,9 88,9
Epargne brute (4) = (1) - (1') - (2) 10,0 9,3 8,7
Remboursement en capital de la dette au 31/12/2020 5,6 6,4 6,8 Remboursement en capital de la dette nouvelle 0,9 1,7 Total du remboursement de dette (5) 5,6 7,3 8,5
Epargne nette = (4) - (5) 4,4 2,0 0,2
FCTVA 2,6 4,0 4,4 Emprunts encaissés 13,0 13,0 13,0 Subventions 1,4 2,9 2,9 Total des recettes réeelles d'investissement (6) 17,0 19,9 20,3
Dépenses d'équipement 25,0 27,5 27,7 Remboursement en capital 5,6 7,3 8,5 Total des dépenses réelles d'investissement (7) 30,6 34,8 36,2
Fonds de roulement de début d'exercice 17,4 14,6 9,2 Résultat de l'exercice = (1) - (2) + (6) - (7) -2,8 -5,4 -7,0 Fonds de roulement en fin d'exercice 14,6 9,2 2,2 en nombre de jours des DRF 62 38 9
Dette en capital en début d'exercice 42,5 49,9 55,6 Dette en capital en fin d'exercice 49,9 55,6 60,1 Capacité de désendettement (en années) 5,0 6,0 6,9
Tableau de financement des investissements 2021/202325
ANNEXE 1 – Eléments chiffrés détaillés se rapportant au personnel
Personnel titulaire
Personnel titulaire - effectifs
Nombre Dont absents ETP Nombre Dont absents ETP Nombre Dont absents ETP
Janvier 1 215 55 1 128,7 1 226 52 1 142,9 1 217 53 1 132,1
Février 1 215 55 1 127,4 1 233 51 1 140,2 1 213 53 1 127,1
Mars 1 212 54 1 126,5 1 230 52 1 146,8 1 210 53 1 123,3
Avril 1 213 55 1 126,2 1 228 52 1 144,7 1 211 54 1 124,0
Mai 1 212 56 1 122,9 1 223 53 1 138,2 1 213 54 1 127,0
Juin 1 231 55 1 125,9 1 221 55 1 134,5 1 212 53 1 128,0
Juillet 1 208 58 1 119,4 1 218 58 1 129,2 1 207 54 1 121,6
Août 1 203 57 1 117,2 1 218 57 1 130,9 1 203 55 1 119,1
Septembre 1 221 52 1 137,1 1 228 57 1 141,9 1 206 58 1 117,3
Octobre 1 226 49 1 145,5 1 233 58 1 145,8 1 208 58 1 119,1
Novembre 1 228 48 1 149,0 1 231 58 1 144,1 1 209 60 1 120,1
Décembre 1 229 50 1 148,2 1 224 55 1 137,1 1 208 62 1 117,1
Moyenne 1 218 54 1 131,2 1 226 55 1 139,64 1 210 56 1 122,93
L'effectif 'absent' prends en compte le personnel en disponibilité, congés parental et détachement au dernier jour de chaque période
2018 2019 2020
0 100 200 300 400 500 600
Administrative
Animation
Culturelle
Médico-sociale
Sécurité
Sportive
Technique
Répartition par filière
titulaires en ETP 31/12/202026
9,44%
15,89%
74,67%
Répartition RH par catégorie
Catégorie A Catégorie B Catégorie C
7,61%
18,91%
29,13%
38,48%
5,87%
20-29 ans
30-39 ans
40-49 ans
50-59 ans
60 ans et +
Structure par âge de l'effectif
Femmes Hommes
11,23%
39,84%
28,34%
17,51%
3,07%27
Personnel titulaire – rémunération
Traitement
indiciaire NBI
Primes &
Indemnités Heures Supp Autres
Cotisations
patronales
Filière administrative Catégorie A 2 079 532 € 51 623 € 501 716 € 32 001 € 1 068 844 € 3 733 716 €
Catégorie B 1 713 606 € 13 921 € 295 409 € 364 € 16 609 € 863 287 € 2 903 196 €
Catégorie C 3 352 486 € 38 913 € 502 795 € 19 878 € 35 152 € 1 674 704 € 5 623 928 €
Filière administrative Somme : 7 145 624 € 104 456 € 1 299 921 € 20 242 € 83 762 € 3 606 836 € 12 260 840 €
Filière animation Catégorie B 952 765 € 10 431 € 163 563 € 12 857 € 481 639 € 1 621 255 €
Catégorie C 1 413 899 € 18 591 € 215 449 € 3 621 € 23 248 € 711 588 € 2 386 396 €
Filière animation Somme : 2 366 664 € 29 022 € 379 012 € 3 621 € 36 105 € 1 193 228 € 4 007 650 €
Filière culturelle Catégorie A 262 687 € 3 605 € 38 402 € 4 234 € 133 021 € 441 949 €
Catégorie B 480 028 € 2 812 € 61 339 € 3 089 € 240 978 € 788 245 €
Catégorie C 334 337 € 4 808 € 49 155 € 6 786 € 685 € 168 498 € 564 268 €
Filière culturelle Somme : 1 077 052 € 11 225 € 148 895 € 6 786 € 8 008 € 542 498 € 1 794 463 €
Filière médico-sociale Catégorie A 149 103 € 3 043 € 33 749 € 5 044 € 76 450 € 267 389 €
Catégorie C 1 026 144 € 1 454 € 196 282 € 2 008 € 10 910 € 509 506 € 1 746 305 €
Filière médico-sociale Somme : 1 171 906 € 4 497 € 230 026 € 2 008 € 15 955 € 584 300 € 2 008 691 €
Filière Sécurité (Police Municipale) Catégorie B 30 338 € 1 012 € 15 578 € 15 763 € 62 692 €
Catégorie C 622 084 € 3 093 € 251 222 € 23 153 € 7 666 € 308 688 € 1 215 907 €
Filière Sécurité (Police Municipale) Somme : 652 423 € 4 105 € 266 801 € 23 153 € 7 666 € 324 452 € 1 278 599 €
Filière Sociale Catégorie A 563 651 € 9 396 € 81 661 € 4 914 € 286 810 € 946 433 €
Catégorie C 748 482 € 6 189 € 89 231 € 1 570 € 1 271 € 368 672 € 1 215 415 €
Filière Sociale Somme : 1 312 132 € 15 585 € 170 892 € 1 570 € 6 185 € 655 483 € 2 161 847 €
Filière sportive Catégorie A 41 460 € 6 428 € 20 789 € 68 677 €
Catégorie B 622 227 € 7 591 € 95 634 € 5 192 € 315 792 € 1 046 436 €
Filière sportive Somme : 663 687 € 7 591 € 102 062 € 5 192 € 336 581 € 1 115 113 €
Filière technique Catégorie A 662 682 € 6 092 € 290 421 € 8 328 € 336 503 € 1 304 026 €
Catégorie B 975 639 € 9 245 € 310 209 € 10 449 € 495 548 € 1 801 089 €
Catégorie C 10 185 021 € 55 930 € 1 731 642 € 100 600 € 170 993 € 5 084 754 € 17 328 940 €
Filière technique Somme : 11 814 577 € 71 267 € 2 332 272 € 100 600 € 176 307 € 5 916 778 € 20 411 802 €
Somme : 26 216 170 € 247 747 € 4 929 886 € 157 981 € 352 642 € 13 161 837 € 45 066 262 €28
Personnel non titulaire
Effectifs
Contrats à durée déterminée
Répartition par filière (CDD en ETP au 31/12/2020)
Nombre d’heures de vacations effectuées par année
CDD 2016 2017 2018 2019 2020
Etp annuel moyen 86 84,9 96,8 106,35 129,35
2016 2017 2018 2019 2020
Enfance 171 400 179 500 174 400 164 060 136 970
Restauration scolaire 48 200 49 600 50 700 52 200 51 700
Sports & Piscines 24 000 26 500 25 000 24 400 17 050
Culture & Médiathèque 11 000 9 100 12 300 15 110 13 970
Autres service 3 750 5 890 6 360 7 500 7 400
Jeunesse 4 100 5 300 6 000 7 900 6 500
Info Comm 2 800 2 900 3 200 3 100 3 060
Sécurité Stade 3 850 3 250 2 140 2 730 810
Petite enfance 2 900 2 260 1 800 1 300 1 130
272 000 284 300 281 900 278 300 238 590
Vacations29
Personnel non titulaire – rémunération
Traitement indiciaire Primes & Indemnités Heures Supp Autres Cotisations patronales Somme :
Filière administrative Catégorie A 17 417 € 208 € 7 530 € 25 155 €
Catégorie B 98 006 € 512 € 42 402 € 140 920 €
Catégorie C 80 743 € 1 553 € 1 318 € 839 € 36 252 € 120 704 €
Filière administrative Somme : 196 165 € 2 273 € 1 318 € 839 € 86 185 € 286 780 €
Filière animation Catégorie C 242 215 € 3 740 € 1 610 € 2 754 € 104 017 € 354 335 €
Filière animation Somme : 242 215 € 3 740 € 1 610 € 2 754 € 104 017 € 354 335 €
Filière culturelle Catégorie B 1 623 € 26 € 711 € 2 360 €
Catégorie C 26 198 € 146 € 19 € 11 531 € 37 895 €
Filière culturelle Somme : 27 822 € 172 € 19 € 12 242 € 40 255 €
Filière médico-sociale Catégorie C 187 916 € 5 724 € 4 069 € 85 089 € 282 798 €
Filière médico-sociale Somme : 187 916 € 5 724 € 4 069 € 85 089 € 282 798 €
Filière Médico-Technique Catégorie B 2 030 € 18 € 74 € 899 € 3 021 €
Filière Médico-Technique Somme : 2 030 € 18 € 74 € 899 € 3 021 €
Filière Sociale Catégorie A 67 111 € 2 071 € 247 € 30 095 € 99 523 €
Filière Sociale Somme : 67 111 € 2 071 € 247 € 30 095 € 99 523 €
Filière sportive Catégorie B 158 732 € 3 681 € -90 € 69 517 € 231 840 €
Filière sportive Somme : 158 732 € 3 681 € -90 € 69 517 € 231 840 €
Filière technique Catégorie A 29 377 € 38 € 550 € 13 036 € 43 001 €
Catégorie B 34 673 € 7 553 € -90 € 18 318 € 60 453 €
Catégorie C 1 574 817 € 50 722 € 5 079 € 32 894 € 712 674 € 2 376 186 €
Filière technique Somme : 1 638 866 € 58 312 € 5 079 € 33 354 € 744 028 € 2 479 640 €
Somme : 2 520 857 € 75 991 € 8 007 € 41 265 € 1 132 071 € 3 778 191 €
Autres non titulaires Rémunération Charges Total
Apprentis 164 500 € 13 500 € 178 000 €
Ass Mat 370 000 € 129 000 € 499 000 €
Emplois aidés 272 000 € 62 000 € 334 000 €
Vacataires 2 830 000 € 860 000 € 3 690 000 €30
Avantages en nature
Ils se limitent à la mise à disposition de logements de fonction pour nécessité de service.
Ces mises à disposition font l’objet :
De délibérations prises en conseil municipal,
D’arrêtés individuels pour chaque agent occupant l’un de ces logements,
Des déclarations fiscales correspondantes.
Au 31 décembre 2020, 9 logements de fonction étaient occupés dans ce cadre.
Temps de travail
La commune a fixé le temps de travail à 1 520 heures annuelles, comme autorisé par la loi du 26
janvier 1984.
Au regard du temps de travail normalisé des fonctionnaires territoriaux à 1 607 h, applicable au plus
tard au 1er janvier 2022 pour le bloc communal, la Ville a inscrit dans son agenda social un travail à ce
sujet. Ce dossier sera présenté lors d’un comité technique au mois de mai et une délibération sera
inscrite à l’ordre du jour du conseil municipal du 30 juin 2021.
Prise en charge des frais de transports
50 % des frais d’abonnement sont pris en charge par la Ville, plafonnés à 86,16 € par mois (plafond
légal).
2019 2020
Nb agents Montant Nb agents Montant
CCAS 27 3750 € 19 3760 €
Ville 222 46932 € 206 30648 €
Forfait mobilité durable
Le décret relatif au versement « forfait mobilités durables » dans la fonction publique territoriale est
paru au journal officiel du 10 décembre.
La mise en place de ce forfait pour les agents de la collectivité permettra de conforter la démarche
globale articulée autour du plan de déplacement dont de nombreuses actions ont déjà pu être mises
en place.31
ANNEXE 2 – le programme d’investissement
opérations crédits déjà mobilisés* 2021 2022 2023 antérieures à percevoir
2016-06 quartier du pont de bois 2 425 735 300 1 035
2016-07 quartier d'annappes place de la République 228 100 415 515
2016-01 centre ville 3 357 600 1 500 4 000 6 100
2016-10 vidéoprotection 3 848 610 610 302
2016-02 GS Pont de Bois 8 719 900 470 1 370
2016-03 GS nord 2 666 5 000 3 200 8 200 2536
2015-02 GS T. Lautrec élémentaire (préau) - tx int. 3 756 0 1 100 1 100 2 200
2019-02 GS Bossuet 87 150 2 000 2 150
2020-02 GS P et M Curie rénovation sanitaires 100 600 0 600
2021-01 GS A. France élémentaire réhabilitation + adap 100 1 500 300 1 800 288 288
2018-01 plan numérique écoles cablage (DSI : cf enveloppe) 713 35 35
2016-12 église du Bourg 1 214 0 1 200 1 200 2 400
2017-01 astropole du héron 657 150 1 000 800 1 950
2019-03 Saint-Sauveur sécurisation et structuration 848 60 0 60
2019-01 rose des vents 2 700 1 000 6 300 5 600 12 900 40 8800
2016-04 stade Théry vestiaires salle convivialité 3 511 0 920
terrain 67 600 667
2017-03 Palacium extension 7 064 400 400 2000
2018-02 opérations immobilières locaux Mercury 1 687 50 200 500 750
ADAP 980 1 080 1 180 3 240
tx éclairage public sobriété et performance 600 600 600 1 800 *CA 2019 +
budget 2020 43 680 13 537 18 265 16 980 48 782 6 086 9 088
libellé
Total opérations pluriannuelles
programmation 2021-2023
total 2020-
2023
recettes
2021 2022 2023 antérieures à percevoir
travaux accompagnement MEL espaces verts mobilier urbain 200 200 200 600
éclairage public 200 200 200 600
fonds de concours effacement réseaux 250 250
plan mobilité douce équipements structurels 50 50 50 150
aires de jeux 50 300 200 550
plateaux sportifs 4 320 324
stade Jean Jacques synthétique 800 800
sécurisation écoles 50 50
transition énergétique modernisation équipements 1 674 1 674 3 348
enveloppes prog annuels besoins patrimoniaux 4 300 4 600 4 600 13 500 1 048 150
tx d'aménagement 450 300 300 1 050
équipements et matériels 2 500 1 800 1 800 6 100 10
8 054 10 244 9 024 27 322 1 058 150
2021 2022 2023 antérieures à percevoir
crédits d'études 195 150 345
salle lahousse rénovation suite à incendie 600 600
ferme du héron restructuration 340 200 540
CAC Jean Jaurès restructuration 200 200 400
tennis la raquette projecteurs cours extérieurs 40 40
FOS tennis réhabilitation globale + adap 100 1 500 2 000 3 500
ferme dupire rénovation accès 78 263 341
cimetière du bourg accessibilité allées (adap) 300 300
1 213 2 453 2 400 6 066
22 804 30 962 28 404 82 170 Total
programmation 2021-2023 total 2020-
2023
recettes programmes annuels récurrents
opérations ponctuelles et à programmer programmation 2021-2023 total 2020-
2023
recettes32
Échéancier des subventions attendues
Des domaines de subventions sont en cours d’instruction : Palacium, cours mis à disposition
du Fos Tennis, Astropole, plan numérique (école P. et M. Curie).
2021 2022 2023 total
église du bourg en cours 400 800 248 1 448
rose des vents notifié 800 4 000 4 000 8 800
suventions diverses notifié 438 300 300 1 038
cessions 745 200 200 1 145
2 383 5 300 4 748 12 431 TOTAL