Offres
API
Connexion
Documents similaires
Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2022 255 recueil
Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2022 255 recueil
Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2021 219 recueil
Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2021 146 recueil
Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2021 037 recueil
Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2021 029 recueil
Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2021 307 recueil
Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2023 255 recueil
Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2021 169 recueil
Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2021 038 recueil
Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2021 255 recueil des actes administratifs
Document publié le Jeudi 30 septembre 2021
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Guyane - recueil r03 2021 255 recueil des actes administratifs)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Environnement, Espaces terrestres et maritimes,
Liberté
Egalité
Fraternité
GUYANE
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS
N°R03-2021-255
PUBLIÉ LE 30 SEPTEMBRE 2021Sommaire
Direction Générale des Territoire et de la Mer / Direction Environnement,
Agriculture,Alimentation et Foret
R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation
environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2
et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau
pont du Larivot, sur les communes de Matoury et Macouria (54 pages) Page 3
2Direction Générale des Territoire et de la Mer
R03-2021-09-14-00012
Arrêté préfectoral portant autorisation
environnementale au titre des articles L.214-1 et
suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de
l'environnement concernant le projet du
nouveau pont du Larivot, sur les communes de
Matoury et Macouria
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 3EE H Direction Générale
PRÉFET des Territoires et de la Mer
DE LA REGION
GUYANE Direction de l'Environnement, de l’Alimentation
Liberté de l’Agriculture et de la Forêt Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N°...
PORTANT AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE AU TITRE DES
ARTICLES L. 214-1 ET SUIVANTS, L.411-1 ET L.411-2 ET SUIVANTS DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT
CONCERNANT LE
PROJET DU NOUVEAU PONT DU LARIVOT
COMMUNES DE MATOURY ET MACOURIA
DOSSIER N°973-2020-00073
LE PRÉFET DE LA RÉGION GUYANE
Chevalier de la légion d'honneur
Chevalier de l’ordre national du mérite
Vu le code de l'environnement, notamment ses articles L. 181-1 et suivants :
Vu le code civil, notamment son article 640 :
Vu le code général des collectivités territoriales :
Vu le décret du 25 novembre 2020 portant nomination de M. Thierry QUEFFELEC, en qualité de préfet de la région
Guyane, préfet de la Guyane ;
Vu le décret du 1 janvier 2020 relatif à la nomination de M. Paul-Marie CLAUDON, sous-préfet hors classe, en
qualité de secrétaire général des services de l'État auprès du préfet de la région Guyane :
Vu l'arrêté R03-2021-06-25-00001 du 25 juin 2021 portant délégation de signature à M. Paul-Marie CLAUDON,
secrétaire général des services de l'Etat:
Vu l'arrêté ministériel de l'Intérieur du 30 janvier 2020 portant nomination (directions générales des services
déconcentrés de l'Etat en Guyane) ;
Vu l'arrêté n°R03-2020-05-14-004 du 14 mai 2020 portant organisation des services de l'État en Guyane ;
Vu l'arrêté du 15 juillet 2021 portant nomination (direction générale des territoires et de la mer) de M. Ivan MARTIN, en qualité de Directeur Général des Territoires et de la Mer
Vu l'arrêté n°R03-2021-09-01-00008 du 1° septembre 2021 portant délégation de signature à M. Ivan MARTIN,
Directeur Général des Territoires et de la Mer
Vu le plan de prévention risque inondation de Cayenne, approuvé le 25 juillet 2001, révisé le 18 août 2011 et
modifié le 22 décembre 2015 ;
Vu le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) de Guyane approuvé par arrêté
préfectoral n°2015-328-0009 du 24 novembre 2015 :
Vu l'arrêté du 15 mai 1986 modifié fixant sur tout ou partie du territoire national des mesures de protection des
reptiles et amphibiens représentés dans le département de la Guyane :
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 4Direction Générale
des Territoires et de la Mer
Vu l'arrêté du 15 mai 1986 modifié fixant sur tout ou partie du territoire national des mesures de protection des
mammifères représentés dans le territoire de la Guyane ;
Vu l'arrêté du 11 juillet 2011 fixant la liste des mammifères marins protégés sur le territoire national et les modalités
de leur protection ;
Vu l'arrêté du 9 avril 2001 relatif à la liste des espèces végétales protégées en région Guyane ;
Vu l'arrêté du 25 mars 2015 fixant la liste des oiseaux représentés dans le département de la Guyane protégés sur
l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection ;
Vu l'arrêté du 11 septembre 2003 modifié portant application du décret n° 96-102 du 2 février 1996 et fixant les
prescriptions générales applicables aux sondage, forage, création de puits ou d'ouvrage souterrain soumis à
déclaration en application des articles L.214-1 à L. 214-3 du code de l'environnement et relevant de la rubrique
1.1.1.0 de nomenclature annexée au décret 93-743 du 29 mars 1993 :
Vu l'arrêté ministériel du 13 février 2002 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages ou
remblais soumis à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-3 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.2.2.0 (2°) de la nomenclature annexée au décret n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié ;
Vu l'arrêté du 28 novembre 2007 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.1.2.0 (2°) de la nomenclature annexée au tableau de l'article R.214-1 du code de
l'environnement ;
Vu l'arrêté du 30 septembre 2014 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux installations,
ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation ou à déclaration en application des articles L.214-1 à L. 214-3
du code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.1.5.0 de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du
code de l'environnement ;
Vu l'arrêté du 11 septembre 2015 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux installations,
ouvrages, épis et remblais soumis à autorisation où à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-3 du
code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.1.1.0 de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code
de l’environnement ;
Vu l'arrêté préfectoral n° R03-2020-12-17-001 du 17 décembre 2020 portant ouverture de l'enquête publique unique
conjointe (enquête publique et enquête parcellaire) relative à la demande d'autorisation environnementale unique
(AEU), à la déclaration d'utilité publique (DUP) valant mise en compatibilité du plan local d{urbanisme (PLU) des
communes de Matoury et de Macouria, pour le nouveau pont du Larivot au titre des codes de l'environnement, de
l'urbanisme et de l'expropriation pour cause d'utilité publique ;
Vu le dossier d'autorisation environnementale unique et la demande de dérogation de destruction au titre des
espèces protégées déposés le 20 mai 2020 au titre de l'article R181-1 et suivant du code de l'environnement,
enregistré sous le numéro 973-2020-00073 par le service Infrastructures et Transports (SIT) de la Direction
Générale des Territoires et de la Mer (DGTM) représenté par Monsieur GERVAISE Jean-Marie et relatif à
l'opération suivante: Nouveau Pont du Larivot: Doublement du franchissement de la rivière de Cayenne par la
route nationale 1 de Guyane, sur les communes de Matoury et Macouria ;
Vu l'accusé de réception du dossier de demande d'autorisation environnementale en date du 28 mai 2020 ;
Vu l'ensemble des pièces du dossier de la demande susvisée ;
Vu l'étude d'impacts environnementale ;
Vu le courrier référencé RN1-PL 2020-D-032 émis par le pétitionnaire reltaive à l'engagement du pétitionnaire vis-à-
vis des coûts de mise en œuvre nécessaire à la bonne mise en œuvre de la séquence ERC ;
Vu l'avis réputé favorable tacite de l'Agence Régionale de Santé de Guyane ;
Vu l'avis favorable sous conditions du Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel de Guyane à la
demande de dérogation « espèces protégées » du 12 juin 2020 ;
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 5Direction Générale
des Territoires et de la Mer
Vu l'avis favorable du Service des Affaires Maritimes et Fluviales de la Direction Générale des Territoires et de la
Mer de Guyane du 23 juin 2020 :
Vu l'avis de l'Unité des Préventions des Risques Chroniques du Service Prévention des Risques et Industrie Extractive de la Direction Générale des Territoires et de la Mer de Guyane du 08 juillet 2020 :
Vu l'avis assorti de demande de compléments de l'Unité de Prévention des Risques Naturels du Service Prévention
des Risques et Industrie Extractive de la Direction Générale des Territoires et de la Mer de Guyane du 26 juin
2020 ;
Vu l'avis de l'Unité des Risques Accidentels du Service Prévention des Risques et Industrie Extractive de la
Direction Générale des Territoires et de la Mer de Guyane du 26 juin 2020 ;
Vu l'avis assorti de demande de compléments du Conservatoire du Littoral de Guyane du 26 juin 2020 ;
Vu l'avis assorti de demande de compléments de l'Office de l'Eau de Guyane du 26 juin 2020 ;
Vu l'avis du Service Eau Potable de la Communauté d'Agglomération Centre Littoral du 26 juin 2020 ;
Vu l'avis de la direction du Port du Larivot en date du 26 juin 2020 :
Vu l'avis favorable du Service Urbanisme Logement et Aménagement de la Direction Générale des Territoires et de
la Mer de Guyane du 28 juin 2020 ;:
Vu l'avis du Service Paysage, Eau et Biodiversité — Unité Protection de la Biodiversité de la Direction Générale des
Territoires et de la Mer de Guyane du 29 juin 2020 ;
Vu l'avis favorable assorti des recommandations de l'Office Français de la Biodiversité du 3 juillet 2020 ;
Vu la demande de compléments émise par l'Unité Police de l'Eau de la Direction Générale des Territoires et de la
Mer de Guyane du 9 juillet 2020 ;
Vu la seconde version des dossiers transmis par le pétitionnaire en août 2021 ;
Vu les réponses du 15 septembre 2020 du pétitionnaire apportées à la demande de compléments :
Vu l'avis favorable sous conditions du Conseil National de la Protection de la Nature du 12 novembre 2020
Vu l'avis délibéré n° AE 2020-44 du Conseil Général de l'Environnement et du Développement Durable du 18
novembre 2020 ;
Vu la réponse du pétitionnaire en date du 14 décembre 2020 à l'avis du Conseil Général de l'Environnement et du
Développement Durable et du Conseil National de la Protection de la Nature :
Vu la réponse du maître d'ouvrage au procès verbal de synthèse de la commissaire enquêtrice en date du 03 mars
2021 ;
Vu le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur remis en date du 10 mars 2021 ;
Vu l'avis favorable du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques
(CODERST) réuni en séance du 10 mai 2021 ;
Vu les différents échanges avec le pétitionnaire sur le projet d'arrêté ;
Vu l'arrêté préfectoral n°R03-2021-08-10-00001 déclarant d'utilité publique le projet de construction du nouveau
pont du Larivot — doublement de la rivière de Cayenne — sur le territoire des communes de Matoury et de Macouria,
et valant mise en compatibilité du plan local d'urbanisme des communes de Matoury et de Macouria :
Considérant que « l'activité, l'installation, l'ouvrage, le travail » faisant l'objet de la demande est soumis à
autorisation environnementale au titre des articles L. 181-1 et suivants du code de l'environnement
Considérant que le bénéficiaire s'engage à réaliser les demandes d'autorisation nécessaires des installations
classées pour la protection de l'environnement dès lors qu’au cours des travaux, il s'avère que ces installations
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 6Direction Générale
des Territoires et de la Mer
dépassent les seuils, de déclaration ou d'enregistrement, définis dans les rubriques de l'article R. 5111-9 et de ses
annexes 2, 3 et 4 du code de l'environnement ;
Considérant que le projet est soumis à autorisation environnementale unique incluant les aspects loi sur l'eau et
espèces protégées ;
Considérant que les engagements pris sur les mesures d'évitement, de réduction et de compensation,
d'accompagnement et de suivi des incidences dans le dossier et les notes complémentaires, avant le démarrage du
chantier, en phase de chantier et en phase d'exploitation dans sa version soumise à l'enquête publique du 04
janvier 2021 au 3 février 2021 inclus sont prises en compte par le bénéficiaire ;
Considérant que la demande d’autorisation est compatible avec les dispositions du Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) de Guyane en vigueur et n'est pas de nature à compromettre l'objectif d'atteinte du bon état écologique et chimique pour la masse d'eau concernée ;
Considérant que les prescriptions du présent arrêté permettent de garantir une gestion globale et équilibrée de la
ressource en eau et préserver les intérêts de l’article L. 211-1 du code de l'environnement ;
Considérant que la demande de dérogation pour perturbation intentionnelle de spécimens d'espèces animales
protégées inclut les espèces suivantes: Bécasseau semipalmé (Calidris pusilla), Râle à cou roux (Aramides
axillaris), Spatule rosée (Platalea ajaja), Hirondelle gracieuse (Progne elegans), Hirondelle à ventre blanc (Progen
dominicensis), Tityre à tête noire (Tytira inquisitor), Faucon pèlerin (Falco pelegrinus), Macagua rieur
(Herpetotheres cachinnans), Effraie des clochers (Tyto alba), Coulicou manioc (Coccizus minor), Colombe pygmée
(Columbina minuta), Talève favorite {(Porphyrio flavirostris), Buse buson {Busteogallus aequinoctialis), Buse à tête
blanche (Buesarellus nigricollis), Héron cocoi fArdea cocoi), Savacou huppé (Cochlearius cochlearius), Canard
musqué (Cairina moschata), Onoré rayé (Tigrisoma lineatum), Bihoreau gris (Nycticorax nycticorax), Bihoreau
violacé (Nyctanassa violacea), Grande aigrette (Ardea alba), Aigrette tricolore ( Egretta tricolor), Aigrette neigeuse
(Egretta thula), Aigrette bleue (Egretta caerulea), Ibis rouge (Eudocimus ruber), Ibis vert (Mesembrinibis
cayennensis), Milan bec-en-croc (Chondrohierax uncinatus) Milan de Cayenne (Leptodon cayannensis), Aigle tyran
(Spitzaetus tyrannus), Buse urubu (Buteogallus urubitinga)), Buse à queue courte (Buteo brachyurus), Martinet de
Cayenne (Panyptila cayennensis), Caracara du Nord (Caracara cheriway), Elénie à couronne d'or (Wyiopagis
flavivertex), Tyranneau des palétuviers (Sublegatus arenarum), Tyran licteur (Pitangus lictor), Tyran audacieux (Myiodynastes maculatus), Tyran des palmiers (Tyrannopsis sulfurea), Tyran tacheté (Empidonomus varius), Bécarde cendrée (Pachyramphus rufus), Donacobe miroir (Donacobius atricapilla), Tangara vermillon (Piranga rubra), Paruline rayée (Setophaga striata), Oriole jaune (/cterus nigrogularis), Carouge à capuchon (Chrysomus icterocephalus), Héron strié (Butorides striata), Urubu à tête rouge (Cathartes aura), Urubu à tête jaune (Cafhartes burrovianus), Grand Urubu (Cathartes melambrotus), Urubu noir (Coragyps atratus), Balbuzard pêcheur {Pandion haliaetus), Harpage bidenté (Harpagus bidentatus), Milan bleuâtre (Ictinia plumbea), Buse à gros bec (Rupornis magnirostris), Buse cendrée (Buteo nitidus), Râle de Cayenne (Aramides cajaneus), Râle kiolo (Anurolimnas viridis), Râle grêle (Laterallus exilis), Pluvier semipalmé (Charadrius semipalmatus), Chevalier solitaire (Tringa solitaria), Ariane vert-doré (Amazilia leucogaster), Tamatia pie (Nofarchus tectus), Carcara à tête jaune (Milvago chimachima), Faucon des chauves-souris (Falco rufigularis), Batara huppé (Sakesphorus canadensis), Alapi à menton noir (Hypocnemoides melanopogon), Tyran gris (Tyrannus dominicensis), Hirondelle rustique (Hirundo rustica), Troglodyte à face pâle (Cantorchilus leucotis), Conirostre bicolore (Conirostrum bicolor), Paruline jaune (Setophaga petechia),, Biche des palétuviers (Odocoileus cariacou), Jagouaroundi (Puma yagouaroundi), Loutre à longue queue (Lontra longicaudis), Grison (Galictis vittata), Raton-crabier (Procyon cancrivorus), Tamandua à collier (Tamandua tetadractyla), Tayra (Eira barbara), Tortue verte (Chelonia mydas), Tortue olivâtre (Lepidochelys olivacea), Tortue luth (Dermochelys coriacea), Dauphin de Guyane (Sotalia guianensis), Lamentin antillais (Trichechus manatus), Lamentin amazonien (Trichechus inunguis) et ne nuit pas au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle, au regard des mesures d'évitement, de réduction et de compensation proposées ;
Considérant que la demande de dérogation pour la destruction de sites de reproduction ou d'aires de repos
d'animaux d'espèces animales protégées inclut les espèces suivantes: Frégate superbe (Fregata maghnificens),
Pluvier d'azara (Charadrius collaris), Courlis corlieu (Numenius phaeopus), Mouette atricille (Leucophaeus africilla),
Onoré agami (Agamia agami), Milan des marais (Rostrhamus sociabilis), Milan à long bec (Helicolestes hamatus),
Toucan toco (Ramphastos toco), Batara demi-deuil (Thamnophilus nigrocinereus) et ne nuit pas au maintien, dans
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 7Direction Générale
des Territoires et de la Mer
un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle,
au regard des mesures d'évitement, de réduction et de compensation proposées ;
Considérant que la justification de la demande de dérogation espèces protégées s'intègre dans le paragraphe 3 de
l'alinéa 4 du L. 411-2 du code de l'environnement : « Dans l'intérêt de la santé et de la sécurité publiques où pour
d'autres raisons impératives d'intérêt public majeur, y compris de nature sociale ou économique, et pour des motifs
qui comporteraient des conséquences bénéfiques primordiales pour l'environnement » :
Considérant après étude des différentes variantes du projet analysant les contraintes agricoles et forestières, les contraintes environnementales notamment les zones protégées, les contraintes de sécurité et techniques, qu'il n'existe pas d'autre solution alternative satisfaisante au projet ;
Considérant que le projet du nouveau pont du Larivot n'augmente pas les risques inondations et technologiques
déjà existants sur le territoire du projet dans le cadre du respect des mesures indiquées dans le dossier et ses
notes complémentaires par le pétitionnaire :
Considérant que le projet est en compatibilité avec le plan local d'urbanisme des communes de Matoury et de
Macouria ;
Sur proposition du Secrétaire Général des Services de l'État de Guyane,
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 8ARRÊTE
Titre 1: OBJET DE L'AUTORISATION
Article liminaire :
Le présent arrêté annule et remplace l'arrêté n°R03-2021-08-17-00005.
Article 1 : Bénéficiaire de l'autorisation environnementale
Le pétitionnaire, le Service Infrastructures et Transports (SIT) de la Direction Générale des Territoires et de la Mer (DGTM) situé Rue du Port — CS 76 003 — 97 306 Cayenne Cedex représenté par Monsieur GERVAISE Jean-Marie, est bénéficiaire de l'autorisation environnementale définie à l'article 2 ci-dessous, sous réserve du respect des prescriptions définies par le présent arrêté, et est dénommée ci-après « le bénéficiaire ».
Le bénéficiaire assure la maîtrise d'ouvrage de la réalisation des travaux.
Le bénéficiaire est responsable de la mise en œuvre des mesures d’évitement, de réduction, de compensation,
d'accompagnement et de suivi liées à la réalisation des travaux.
Le bénéficiaire est tenu de respecter les engagements et les valeurs annoncés dans le dossier d'autorisation et les
notes complémentaires dès lors qu'ils ne sont pas contraires aux dispositions du présent arrêté.
Article 2 : Objet de l'autorisation
La présente autorisation environnementale pour la réalisation du nouveau pont du Larivot tient lieu, au titre de
l'article L.181-2 du code de l’environnement :
+ _ D'’autorisation au titre de l'article L. 214-3 du code de l'environnement ;
+ De dérogation aux interdictions d'atteinte aux espèces protégées au titre de l'article L.411-2 du code
de l’environnement .
Article 3 : Caractéristiques et localisation
L'infrastructure du doublement du pont du Larivot s'établit, en rive gauche sur la commune de Macouria, et en rive
droite sur la commune de Matoury. Les bases travaux seront implantées afin de stocker et de préfabriquer certains
éléments du pont, dans les zones indiquées sur la carte jointe en annexe 1 du présent arrêté. Le nouveau pont aura
une longueur de 1320 m entre ses culées et une largeur de tablier de 14,20 m. Les raccordements à la RN1
s'effectueront par la réalisation :
+ D'un embranchement sur la RN1 en rive droite ;
+ D'un giratoire offrant une sortie sur la RN1 vers Kourou, une sortie sur l'avenue Belle-Humeur, une sortie
vers l'avenue du Débarcadère (pointe Liberté) et une sortie vers le pont du Larivot actuel en rive gauche
Le milieu récepteur de l'ensemble des ouvrages de ce projet est la rivière de Cayenne.
Le démarrage des travaux est envisagé dès notification de l'arrêté sous réserve de la réalisation et de la
transmission des documents indiqués dans l'article 17 du présent arrêté.
Article 4 : Nomenclature concernant les installations, ouvrages, travaux et activités du projet
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 9Les « Installations, ouvrages, travaux et activités » concernés par l'autorisation environnementale relèvent des rubriques suivantes, telles que définies au tableau mentionné à l'article R. 214-1 du code de l’environnement :
Arrêté de Rubrique
Intitulé Seuil Régime prescriptions
générales
Sondage, forage, y
compris les essais de
pompage, création de
puits ou d'ouvrage
souterrain, non destiné à
un usage domestique, . nez k ,
J q Implantation de huit piézomètres exécuté en vue de la . . au droit des bassins B2
et B3 et aus recherche ou de la du fossé FS1 Arrêté du 11 1.1.1.0
surveillance d'eaux 4 Déclaration septembre 2003
Souterraines ou en vue essais de pompade modifié
d'effectuer un pompag
prélèvement temporaire
ou permanent dans les
eaux souterraines, y
compris dans les nappes
d'accompagnement de
cours d’eau (D)
PHASE TRAVAUX, AVEC OCCUPATIONS
TEMPORAIRES
Rive droite : 5,4 ha
Rive gauche : 76 ha
| | Base travaux Rive droite : 6,8 ha (1,8 ha au Rejet d'eaux pluviales Port du Larivot.
dans les eaux douces 5 ha à Cogneau-Larivot)
superficielles ou sur le sol Base travaux Rive gauche : 4ha
ou dans le sous-sol : Total phase travaux : 23,8 ha
2,1.5.0 . . LU Autorisation Néant 1° Supérieure où égale à
20 ha (A) PHASE DÉFINITIVE
2° Supérieure à 1 ha mais Bassins versants routiers drainés
inférieure à 20 ha (D) BVR1 : 1,22 ha, BVR2 : 2,82 ha, BVR3 :
1,38 ha
Total projet définitif : 5,42 ha
Total rubrique :
23,8 + 5,42 = 29,22 ha
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 103.1.1.0
Installations, ouvrages,
remblais et épis, dans le
lit mineur d’un cours
d'eau constituant :
1° Un obstacle à
l'écoulement des crues
(A)
2° Un obstacle à la
continuité écologique :
a) Entraînant une
différence de niveau
supérieure ou égale à 50
cm pour le débit moyen
annuel de la ligne d'eau
entre l’amonit et l'aval de
l'ouvrage ou de l'installation
(A)
b) Entraïînant une
différence de niveau
supérieure à 20 cm mais
inférieure à 50 cm pour le
débit moyen annuel de la
ligne d’eau entre amont et
l'aval de l'ouvrage ou de
l'installation (D)
Présence de piles en rivière tant
pour le pont, le remplacement du
quai E au Port du Larivot, que
pour l’estacade provisoire
Autorisation
Arrêté du 11
septembre 2015
3.1.2.0
Installations, ouvrages,
travaux ou activités
conduisant à modifier le
profil en long ou le profil
en travers du lit mineur
d’un cours d’eau, à
l'exclusion de ceux visés
à la rubrique 3.1.4.0, ou
conduisant à la dérivation
d'un cours d’eau
1° Sur une longueur de
cours d’eau supérieure ou
égale à 100 m (A)
2° Sur une longueur de
cours d’eau inférieure à
100 m (D)
PHASE TRAVAUX
Longueur de cours d’eau impacté =
largeur tablier pont + largeur tablier
estacade = 30 m environ
PHASE DÉFINITIVE
Longueur du cours d’eau impacté
par le projet en lit mineur : 14,2m
(largeur du tablier)
Déclaration
Arrêté du 28
novembre 2007
3.1.3.0
Installations ou ouvrages
ayant un impact sensible
sur la luminosité
nécessaire au maintien
de la vie et de la
circulation aquatique
dans un cours d’eau
1° Supérieure ou égale à
100 m
2° Supérieure ou égale à
10 met inférieure à 100
m
PHASE TRAVAUX
Longueur de cours d'eau impacté =
largeur tablier pont + largeur
estacade = 30 m environ
PHASE DÉFINITIVE
Longueur du cours d’eau impacté
par le projet : 14,2 m (largeur du
tablier)
Déclaration
Arrêté du 13
février 2002
modifié
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 11Installations, ouvrages,
travaux ou activités, dans
le lit mineur d'un cours
d'eau, étant de nature à
détruire les frayères, les
zones de croissance ou
les zones d'alimentation
de la faune piscicole, des Pas d'inventaire de frayères en Arrêté du 30 3.1.5.0 crustacés et des | Guyane Déclaration septembre 2014
batraciens, où dans le lit
majeur d'un cours d'eau,
étant de nature à détruire
les frayères de brochet
1° Destruction de plus de
200 n° de frayères (A)
2° Dans les autres cas
(D)
Emprises remblais routiers en
Installations, ouvrages, phase définitives :
remblais dans le lit - rive droite : 1,45 ha
majeur d’un cours d’eau - rive gauche : 1,32 ha
4° Surface soustraite - Bassins B2, B3 et FS1 : 0,76 ha Arrêté du 13
3.2.2.0 | Supérieure ou égale à 10 Total: 3,5 ha Autorisation | … février 2002
000 m° (À) modifié 2° Surface soustraite Emprises phase travaux, avec
supérieure ou égale à 400 occupations temporaires
m? et inférieure à 10 000 m2 - rive droite : 54 ha
(D) - rive gauche : 7,6 ha
Total : 13 ha
Assèchement, mise en
eau, imperméabilisation,
remblais de zones | Emprises directes sur zones
3.3.1.0 humides ou de marais | humides en phase travaux : Autorisation Néant 1° Supérieure ou égale à 5,42 ha
1 ha (A)
2° Supérieure à 0,1 ha,
mais inférieure à 1 ha (D)
Travaux d'aménagement
portuaires et autres
ouvrages réalisés en
contact avec le milieu
aquatique et ayant une
incidence directe sur ce Coût des travaux du pont Larivot
4.1.2.0 | milieu : estimé à Autorisation Néant
1° D'un montant > à 1 900
000 euros (A) ;
2° D'un montant
supérieur ou égal à 160
000 euros mais inférieur
à 1 900 000 euros (D).
126 millions d'euros
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 12Dragage et/ ou rejet y afférent
en milieu marin :
1° Dont la teneur des
sédiments extraits est
supérieure ou égale au niveau
de référence N2 pour l'un au
moins des éléments qui y
figurent (A) ;
2° Dont la teneur des
sédiments extraits est
comprise entre les niveaux
de référence N1 et N2 pour
l’un des éléments qui y
figurent [...]:
b} sur les autres façades ou
lorsque le rejet est situé à
moins de 1 km d'une zone
conchylicole ou de cultures Extraction de sédiments : cubage
marines : prévisionnel en lit mineur en m°
L.-Dont le volume maximal in estimé entre 6000 et 6800 m° situ dragué au cours de
413,0 |190ze mois consécutifs est | Si situés entre N1 et N2 pour | Autorisation Néant supérieur ou égal à 5 000 m3 (A) : quelques échantillons de
IL-Dont le volume maximal in sédiments prélevés en rive
situ dragué au cours de douze droite.
mois consécutifs est inférieur à
5 000 m3 (D);
3° Dont la teneur des
sédiments extraits est inférieure
ou égale au niveau de
référence N1 pour l'ensemble
des éléments qui y figurent :
a) Et dont le volume in situ
dragué au cours de douze mois
consécutifs est supérieur où
égal à 500 000 m3 (A) :
b} Et dont le volume in situ
dragué au cours de douze mois
consécutifs est supérieur [...] à
500 m3 ou lorsque le rejet est
situé à moins de 1 km d'une
zone conchylicole ou de
cultures marines, mais inférieur
à 500 000 m3 (D).
Le déclarant devra respecter, sauf si prescriptions particulières dans le présent arrêté, les prescriptions générales
définies dans les arrêtés dont les références sont indiquées dans le tableau ci-dessus et qui sont joints au présent
arrêté.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 13Titre Il: DISPOSITIONS GÉNÉRALES COMMUNES
Article 5 : Conformité au dossier de demande d'autorisation environnementale et modification
Les activités, installations, ouvrages, travaux, objets de la présente autorisation environnementale, sont situés, installés et exploités conformément aux plans et contenu du dossier de demande d'autorisation et des pièces remises durant l'instruction du dossier sans préjudice des dispositions de la présente autorisation, des arrêtés complémentaires et les réglementations en vigueur.
Toute modification apportée par le bénéficiaire de l'autorisation environnementale, à l'ouvrage, à l'installation, à son
mode d'utilisation, à la réalisation des travaux ou à l'aménagement en résultant ou à l'exercice de l'activité où à leur
voisinage, et de nature à entraîner un changement notable des éléments du dossier de demande d'autorisation, est
portée, avant sa réalisation, à la connaissance du préfet avec tous les éléments d'appréciation, conformément aux
dispositions des articles L. 181-14, R. 181-45 et R. 181-46 du code de l'environnement.
Article 6 : Début des travaux — mise en service
Afin de concilier tous les intérêts mentionnés aux articles L. 181-3 et L. 181-4 du code de l’environnement, la
période de réalisation des travaux doit être adaptée aux enjeux environnementaux identifiés.
Le bénéficiaire informe l'unité police de l'eau, instructeur du présent dossier, du démarrage des travaux et le cas
échéant, de la date de mise en service de l'installation, dans un délai d'au moins 15 jours précédant cette opération.
Le bénéficiaire ne peut réaliser les travaux en dehors de la période autorisée sans en avoir préalablement tenu
informé le préfet, qui statue dans les conditions fixées aux articles L. 181-14 et R. 181-45 et R. 181-46 du code de
l'environnement.
Article 7 : Fin des travaux — mise en service
A la fin desdits travaux, une visite commune entre le pétitionnaire et l'unité police de l'eau sera réalisée afin de
s'assurer du bon déroulement des travaux.
Article 8 : Caractère de l'autorisation — durée de l'autorisation environnementale
L'autorisation est accordée à titre personnel, précaire et révocable sans indemnité de l’État conformément aux
dispositions de l’article L. 181-22 du code de l'environnement, pour une durée de 40 années à compter de la
signature du présent arrêté.
La prorogation de l'arrêté portant autorisation environnementale unique peut être demandée par le bénéficiaire 2
ans au moins avant son échéance dans les conditions fixées par l'article L. 181-15 et R. 181-49 du code de
l'environnement.
Sauf cas de force majeure ou de demande justifiée et acceptée de prorogation de délai, l'autorisation environnementale cesse de produire effet, si l'installation n’a pas été mise en service dans un délai de 5 ans à compter de la notification du présent arrêté.
Article 9 : Transfert de l’autorisation
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 14Le transfert de l'autorisation fait l'objet d'une déclaration adressée au préfet territorialement compétent par le
nouveau bénéficiaire dans les conditions prévues à l'article R. 181-47 du code de l’environnement.
Article 10 : Déclaration des incidents ou accidents
Dès qu'il en a connaissance, le bénéficiaire est tenu de déclarer au préfet et dans les plus brefs délais, les
accidents ou incidents intéressant les installations, ouvrages, travaux ou activités faisant l'objet de la présente
autorisation, qui sont de nature à porter atteinte aux intérêts mentionnés aux articles L. 181-3 et L. 181-4 du code
de l’environnement.
Sans préjudice des mesures susceptibles d'être prescrites par le préfet, le bénéficiaire est tenu de prendre ou de
faire prendre les dispositions nécessaires pour mettre fin aux causes de l'incident ou accident, pour évaluer ses
conséquences et y remédier.
Le bénéficiaire est responsable des accidents ou dommages imputables à l'utilisation de l'ouvrage où de
l'installation, à la réalisation des travaux ou à l'aménagement en résultant ou à l'exercice de l’activité.
Article 11 : Cessation et remise en état des lieux
La cessation définitive, ou pour une période supérieure à cinq ans, de l'exploitation ou de l'affectation indiquée dans
l'autorisation de l'ouvrage ou de l'installation, fait l'objet d'une déclaration par l'exploitant, ou, à défaut, par le
propriétaire, auprès du préfet dans le mois qui suit la cessation définitive ou le changement d'affectation et au plus
tard un mois avant que l'arrêt de plus de deux ans ne soit effectif.
En cas de cessation définitive, il est fait application des dispositions prévues à l'article L. 181-23 pour les
autorisations. La déclaration d'arrêt d'exploitation de plus de deux ans est accompagnée d'une note expliquant les
raisons de cet arrêt et la date prévisionnelle de reprise de cette exploitation.
Le préfet peut émettre toutes prescriptions conservatoires afin de protéger les intérêts énoncés à l'article L. 181-3
pendant cette période d'arrêt. Si l'exploitation n'est pas reprise à la date prévisionnelle déclarée, le préfet peut,
l'exploitant ou le propriétaire entendu, considérer l'exploitation comme définitivement arrêtée et fixer les
prescriptions relatives à l'arrêt définitif de cette exploitation et à la remise en état du site.
Article 12 : Sanctions administratives et pénales
En cas de non-respect des dispositions du présent arrêté, il pourra être fait application à l'encontre du bénéficiaire,
des sanctions administratives prévues aux articles L. 170-1 et suivants du code de l'environnement, ainsi que des
sanctions pénales prévues par les articles 4 et 8 de l'ordonnance n°2012-34 du 11 janvier 2012 portant
simplification, réforme et harmonisation des dispositions de police administrative et de police judiciaire du code de
l'environnement.
Article 13 : Accès aux installations et exercice des missions de police
Les agents en charge de mission de contrôle au titre du code de l’environnement ont libre accès aux activités,
installations, ouvrages où travaux relevant de la présente autorisation dans les conditions fixées par les articles L.
172-1 et L. 181-16 du code de l’environnement. Ils peuvent demander communication de toute pièce utile au
contrôle de la bonne exécution du présent arrêté.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 15Article 14 : Droits des tiers
Les droits des tiers sont expressément réservés.
Article 15 : Autres réglementations
La présente autorisation ne dispense en aucun cas le bénéficiaire de faire les déclarations ou d'obtenir les
autorisations requises par les réglementations autres que celles en application desquelles elle est délivrée.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 16Titre Il: PRESCRIPTIONS PARTICULIÈRES RELATIVES A L’AUTORISATION AU TITRE DE LA LOI SUR
L'EAU ET MILIEUX AQUATIQUES
Article 16 : Caractéristiques techniques
Le nouveau pont du Larivot se situe à 40 m en aval hydraulique du pont préexistant et est assorti d'ouvrages de
raccordements aux infrastructures existantes en rive droite sur la commune de Matoury et en rive gauche sur la
commune de Macouria (confère annexe 1).
Le nouveau pont a une longueur de 1320 m entre ses culées et une largeur de tablier de 14,20 m. Le nouveau pont
du Larivot est constitué par un ouvrage à 20 travées. Les culées sont numérotées C0 et C20. Les 19 piles sont
numérotées de P1 à P19. Trois piles sont implantées à terre (P1, P2 et P19) et 16 piles en rivière (P3 à P18).
Le pont présente 2 voies de circulation de 3,50 m pour les véhicules motorisés et une voie verte de 3 m pour les
piétons et les cyclistes. Ces 2 parties sont séparées d’une bande dérasée de 2 m de large sur laquelle pourront
circuler les deux-roues motorisés. Un dispositif de sécurité séparera physiquement la voie verte (à double sens de
circulation) des voies de circulation des véhicules motorisés. Une bande dérasée de gauche de 50 cm est
également présente (confère annexe 2). Le pont est équipé en fourreaux nécessaires aux passages des réseaux
électriques, téléphoniques, de fibres optiques, etc …, au regard de la demande prévisionnelle croissante entre les
villes reliant Kourou et Cayenne et ses intermédiaires. Un réseau d'eau potable est également prévu.
e Altimétrie du nouveau pont du Larivot :
Le tablier du nouveau pont est positionné au-dessus de 3,44m NGG, côte des plus hautes eaux (PHE), en intégrant .
les données liées au changement climatique à l'horizon 2100.
Un gabarit aérien de 20 m de largeur et de 10 m de hauteur est disponible sous le pont au droit des deux travées
centrales et au-dessus de la côte des plus hautes eaux (confère annexe 3).
e Raccordement en rive gauche :
En rive gauche l'infrastructure est raccordée aux voiries existantes (RN1, avenue Belle-Humeur et avenue du
Débarcadère) à l’aide d'un giratoire. La sortie du giratoire sur la RN1 sera à 2x2 voies sur 20 m puis le
raccordement s'étendra sur 260 m environ pour permettre la réduction à 2x1 voie.
Ce giratoire à 4 branches a un rayon extérieur de 25 m et une largeur roulable de 8,75 m assorti d’une surlargeur
franchissable de 2 m côté intérieur pour les convois exceptionnels (confère annexe 4).
Afin d'éviter l’inondabilité de la route (entre le pont et le giratoire) et du giratoire, ceux-ci sont positionnés au-dessus
de la côte des plus hautes eaux, c'est-à-dire au-dessus de 3,44 m NGG.
L'imperméabilisation générée par le projet conduit à une augmentation des débits ruisselés qui seront compensés
par la réalisation, en rive gauche, de deux bassins permettant l'écrêtement de l'évènement pluvial décennal, le
traitement de la pollution chronique par décantation et déshuilage et le confinement d'une pollution accidentelle.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 17Bassin B2 :
Cote fond : 1,95 m NGG
Cote NPBE : 2,4 m NGG
Cote NPHE : 3,02 m NGG
Cote piste : 4,28 m NGG
Volume mort : 1 700 m°
Volume utile : 2 500 m°
Hauteur volume mort : 0,45 m
Hauteur volume utile : 0,62 m
Longueur NPBE : 115 m
Largeur NPBE : 34 m
Pente interne : 2H/1V
Débit de fuite : 160 L/s
Diamètre de l’orifice de sortie : 330 mm
Temps de vidange (crue décennale) : 1 h 30
Les caractéristiques de ces bassins sont les suivantes (confère annexe 5) :
Bassin B3 :
Cote fond : 2 m NGG
Cote NPBE : 2,4 m NGG
Cote NPHE : 2,92 m NGG
Cote piste : 4,23 m NGG
Volume mort : 1 200 m°
Volume utile : 1 650 m°
Hauteur volume mort: 0,4 m
Hauteur volume utile : 0,52 m
Longueur NPBE : 130 m
Largeur NPBE : 24 m
Pente interne : 2H/1V
Débit de fuite : 70 L/s
Diamètre de l'orifice de sortie : 230 mm
Temps de vidange pour une crue décennale :2h
e Raccordement en rive droite :
En rive droite, le raccordement à la RN1 se fait par un simple embranchement (confère annexe 6).
Afin d'éviter l'inondabilité de la route au droit du pont, celle-ci est positionnée au-dessus de la côte des plus hautes
eaux, c'est-à-dire au-dessus de 3,44 m NGG.
L'imperméabilisation générée par le projet conduit à une augmentation des débits ruisselés, compensés, en rive
droite, par la réalisation d'un fossé subhorizontal permettant l'écrêtement de l'évènement pluvial décennal, le traitement de la pollution chronique par décantation et déshuilage et le confinement d’une pollution accidentelle. Les caractéristiques de ce fossé subhorizontal sont les suivantes (confère annexe 7) :
- Cote fond : 1,8 m NGG
- Cote NPBE : 2,4 m NGG
- Cote NPHE : 3,1 m NGG
= Cote piste : 3,25 à 3,30 m NGG
= Volume mort : 770 m°
- Volume utile : 1 150 m°
- Hauteur volume mort : 0,6 m
- Hauteur volume utile : 0,7 m
- Longueur NPBE : 265 m
- Largeur NPBE : 5,4 m
- Pente interne : 2H/1V
- Débit de fuite : 60 L/s
- Diamètre de l’orifice de sortie : 190 mm
- Temps de vidange pour une crue décennale : 1h45
Article 17 : Prescriptions spécifiques avant démarrage des travaux
e Gestion provisoire des eaux pluviales
Le bénéficiaire met en place, dès le début des travaux, un dispositif provisoire de collecte, de stockage et de
traitement des eaux pluviales (bassin de décantation avec un dispositif de rétention des matières en suspension et
de confinement en cas de pollution, fossés de drainage...) afin de contrôler la modification des écoulements et
éviter tout rejet de matières en suspension et autres pollutions dans le milieu récepteur.
La continuité des chemins hydrauliques est assurée pendant les travaux.
La réalisation des bassins décrits dans l’article précédent se fera avant la réalisation des autres travaux, afin
d'optimiser la gestion des eaux pluviales en phase chantier.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 18e Délimitation
Le bénéficiaire met en place une clôture périphérique, signale le chantier et ses accès, délimite et réalise un
balisage des zones présentant un enjeu environnemental particulier pour les préserver contre toute circulation
d'engins et toute autre activité liée au chantier, en se référant aux zones ou espèces à éviter définies par la carte de l'annexe 9 et les différents articles du présent arrêté.
e Sensibilisation des intervenants sur le chantier
Le bénéficiaire organise, avant le démarrage des travaux, une information pour les entreprises adjudicataires afin
de leur présenter les règles liées à la protection du milieu naturel, les modalités de réalisation des travaux et les
procédures à respecter en cas d'accidents ou d'incidents.
Les prescriptions particulières énoncées dans le présent arrêté à respecter en phase chantier pour réduire la
pollution des milieux aquatiques sont reprises dans le Cahier des Charges des entreprises adjudicataires des
travaux.
Le bénéficiaire s'engage à faire respecter en phase chantier les prescriptions particulières reprises dans le cahier
des charges des entreprises adjudicataires des travaux afin de réduire les risques d'incidence sur le chantier.
e Information des riverains
Le bénéficiaire informe les riverains des travaux à réaliser, des nuisances occasionnées et des mesures qui sont
mises en place pour y remédier, notamment sous forme de panneaux visibles de tous.
e Sécurité du chantier
Un coordonnateur de sécurité et de protection de la santé est désigné par le maître d'ouvrage avant le début des
travaux. Celui-ci précise toutes les contraintes et exigences que doivent considérer les entreprises, attributaires des
travaux des différentes tranches fonctionnelles. Pour cela, le coordonnateur rédige un Plan Général de
Coordination de la Sécurité et de la Protection de la Santé (PGCSPS).
Les entreprises attributaires des travaux des différentes tranches fonctionnelles doivent rédiger un Plan Particulier
de Sécurité et de Protection de la Santé (PPSPS) et le remettre au Coordinateur de Sécurité et de Protection de la
Santé (CSPS).
Un protocole d'intervention en cas de pollution accidentelle est élaboré par le maître d'ouvrage et transmis à l'Unité
Police de l'Eau de la DGTM au minimum 15 jours avant le démarrage des travaux. Ce protocole d'intervention est
diffusé auprès des différentes entreprises attributaires des travaux des différentes tranches fonctionnelles.
Un protocole de suivi des crues et de repli du chantier le cas échéant est élaboré par le maître d'ouvrage et
transmis à l'Unité Police de l'Eau de la DGTM au minimum 15 jours avant le démarrage des travaux. Ce protocole
d'intervention est diffusé auprès des différentes entreprises attributaires des travaux des différentes tranches
fonctionnelles.
e Planning des travaux
Un planning détaillé des travaux devra transmis à l'Unité Police de l'Eau de la DGTM au minimum 15 jours avant
leur démarrage, qui précisera entre autres :
o Le plan de gestion provisoire des eaux pluviales ;
o La localisation finale des bases travaux ;
o La localisation des zones de défrichement réduites au strict nécessaire sur les zones d’aléas
identifiés au sein des PPRi:
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 19o L'organisation et la conservation de zones refuges dans le phasage des travaux ;
o Le choix du phasage des travaux au regard de la phénologie des espèces animales.
Les travaux devront s'effectuer hors des heures de pointe de circulation sur la RN1, lorsque ceux-ci ont des
conséquences sur le trafic actuel.
e Base de travaux
Les bases de travaux et de stockage délocalisées en phase chantier sont localisées en dehors des zones à risques
d'inondation du PPRI.
Le stockage, l'entretien et le ravitaillement, la réparation, le nettoyage des engins et tout autre véhicule et matériels, notamment des matières dangereuses (hydrocarbures, solvants) se font sur des aires spécifiques étanches
aménagées à distance des cours d’eau et des zones sensibles.
Les itinéraires des engins de travaux sont organisés de façon à limiter les risques d'accidents en zone sensible.
Lors du dépôt du dossier de demande d'autorisation du projet du nouveau pont du Larivot, les activités exercées
sur les bases travaux délocalisées n'étaient pas précisément fixées. Il découle de cette incertitude de devoir, 15
jours avant la réalisation des travaux à la parcelle, transmettre un porter-à-connaissance à l'Unité Police de l'Eau de
la DGTM, pour visa, qui indique précisément :
æ La nature de l’activité exercée sur chaque base travaux,
+ Le plan précis des réseaux de collecte d'eaux pluviales jusqu'à l’exutoire, avec les côtes fil d'eau, ainsi que des ouvrages d'écrêtement liés à limperméabilisation et/ou des ouvrages de traitement si nécessaire ;
+ Une note justifiant le dimensionnement des différents ouvrages d'assainissement d'eau pluviale provisoire,
avec les caractéristiques de ces ouvrages (taille, nature, débit de fuite si bassin ou noue, existence d'une
surverse, ...);
+ Le plan de gestion des déchets sur ces bases travaux ;
+ La réfection des accès existants (RD19 par exemple) aux bases travaux si nécessaire.
Concernant les activités ICPE qui auront lieu sur ces bases travaux, les entreprises se voient dans l'obligation de demander une instruction auprès du service PRIE (Prévention des Risques et Industries Extractives) de la DGTM
(Direction Générale des Territoires et de la Mer).
e Reconnaissance de la flore
Il devra être réalisé une reconnaissance des espèces floristiques avant la réalisation des travaux, à l’aide d'un
expert en botanique, afin de pouvoir s'assurer qu'aucun individu de Matelea cf cremersii ou de Aristolochia stahelil
n'existe sur l'emprise des travaux situés sur la zone 5, telle que définie sur la carte en annexe 9 du présent arrêté.
Si la présence d'individus est constatée lors de cette reconnaissance complémentaire, un porter à connaissance
sera envoyé, au minimum 15 jours avant le démarrage des travaux, au service Paysages, Eau, Biodiversité de la
DGTM qui décidera de l'opportunité d'ajouter des mesures complémentaires à mettre en place.
e Reconnaissance de la faune :
Il devra être réalisé un inventaire de la petite faune en rive droite avant la réalisation des travaux, à l'aide d’un
expert faunistique conformément à la mesure A4.N1.b.02. Un rapport devra alors être remis à l'Unité Protection de
la Biodiversité de la DGTM au minimum 15 jours avant le démarrage des travaux.
Qui plus est, le protocole de suivi mis en place par un ornithologue qualifié concernant les effectifs des espèces
d'oiseaux de mangrove et de vasières intertidales conformément à la mesure A4.N1.b.01 doit également être transmis à l'Unité Protection de la Biodiversité 15 jours avant le démarrage des travaux.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 20e Point d'avancement concernant les mesures compensatoires foncières
Un rapport précisant l'avancement de la mise en place des mesures compensatoires foncières (mesures
C2.N1.f.01, C2.N1.f.02 et C3.N1.e.01) devra être transmis à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM au
minimum 15 jours avant le démarrage des travaux.
Il est prescrit que les mesures compensatoires foncières doivent être mises en place et démarrées au maximum
avant juillet 2022.
+ Protocole de surveillance visuelle et d'arrêt d'urgence concernant les mammifères marins
Le bénéficiaire rédige, avant le démarrage des travaux, un protocole de surveillance visuelle de la zone de travaux
pour éviter le dérangement des travaux. Une procédure spécifique d'arrêt d'urgence en cas de présence d’un
mammifère marin dans le périmètre immédiat au projet. Ces deux documents doivent être transmis à l'Unité Police
de l'Eau de la DGTM au minimum 15 jours avant le début des travaux de forts impacts sonores (battage,
vibrofonçage, louvoyage et fonçage de pieux).
= Résultats des études bathymétriques et des analyses sédimentaires
Le bénéficiaire transmet avant le démarrage des travaux à l'Unité Police de l'Eau, les résultats des nouveaux
relevés bathymétriques et met en place de nouvelles analyses sédimentaires aux points pour lesquels des résultats
divergents ont été mis en exergue par la campagne de mesures Géotec de 2019.
" _Zonage du chantier : bases travaux, stockage des déblais, des produits polluants. …
Le bénéficiaire transmet avant le démarrage des travaux à l'Unité Police de l'Eau, une carte définitive indiquant les zones suivantes :
- Le choix d'implantation définitif des bases travaux,
- Les zones de stockage de déblais qui seront retenues dans l'emprise du projet,
- Les zones de stockage des produits polluants,
- Les zones d'entretien et de stationnement des engins de chantier
Article 18 : Prescriptions spécifiques pendant la phase travaux
Ouverture des travaux
Le bénéficiaire prévient par écrit les agents mentionnés à l'article 13 du présent arrêté, de l'ouverture des travaux
dans les conditions indiquées dans l’article 7 du présent arrêté.
Surveillance des travaux
Les ouvrages de gestion des eaux pluviales et les points de rejet font l'objet d'une surveillance et d’un entretien
régulier durant toute la phase travaux y compris durant les périodes de fermetures du chantier.
Un registre consultable de vigilance Météo est mis à disposition des agents mentionnés à l'article 13 du présent arrêté pour s'assurer que les conditions climatiques ont été prises en compte avant démarrage des travaux.
Le bénéficiaire met en place les moyens de surveillance et d'intervention afin de gérer les matières en suspension
sur les emprises terrassées. Un arrosage des surfaces non revêtues est réalisé régulièrement afin d'éviter le départ
de matières en suspension.
Une vérification préalable et régulière du bon état du matériel est inscrite sur un registre consultable par les agents
mentionnés à l’article 13 du présent arrêté.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 21Nettovage du réseau de desserte
Un dispositif est mis en place aux différentes entrées sur le chantier afin que les engins de chantier puissent
nettoyer leurs roues avant de rejoindre le réseau routier communal. départemental et national.
Toute matière naturelle ou non rendant la chaussée glissante, impraticable ou dangereuse est immédiatement
nettoyée afin d'assurer la sécurité des autres usagers.
En cas de déversement de substance de nature à nuire à la bonne circulation des véhicules sur le réseau routier
communal, départemental et national, le pétitionnaire prévient sans délai les agents mentionnés à l'article 13 du
présent arrêté.
Les abords du chantier sont nettoyés et maintenus propres au fur et à mesure de l'avancement des travaux. Les matériaux et déchets de toutes sortes sont évacués au fur et à mesure afin de ne pas créer ultérieurement une pollution physique où chimique du milieu naturel.
Suivi de chantier
Le bénéficiaire doit s'assurer, lors de chaque visite de chantier, que les recommandations sont suivies par les
entreprises adjudicataires.
Compte tenu des enjeux de conservation, le déroulement des travaux fait l'objet, conformément à la mesure
d'accompagnement A4.N1.d.01 du dossier transmis au CODERST et en enquête publique, d'une concertation entre
le chef de chantier de(s) entreprise(s) mandatée(s) et un expert écologue qui s’assurera du respect des contraintes
environnementales (espèce protégée, zone tampon autour des cours d'eau, dérangement de la faune, pollution ….).
Le balisage des espèces et espaces sensibles sera réalisé par l'expert écologue et/ou sous la surveillance de celui-
ci. La délimitation précise de ces espèces et espaces devra être matérialisée sur le terrain par une signalétique
efficace, afin qu'elle soit facilement identifiable par les équipes techniques de chantier. Une formation d'au moins
une demi-journée permettra de sensibiliser les équipes de chantier aux enjeux environnementaux présents sur site.
Les documents techniques de type PME (Plan de management environnemental) et/ou PAE (Plan d'Assurance
environnementale) et le Cahier des charges environnementales devront être validés par l'expert écologue et sont
consultables par les agents mentionnés dans l'article 13 du présent arrêté.
L'écologue précédemment cité sera présent sur le site en amont et durant les travaux à raison d'1 réunion de
démarrage, et de plusieurs visites de chantier tout le long du chantier afin de s'assurer :
" Du respect des emprises du chantier.
" Du respect des contraintes environnementales: Espèce protégée, dérangement de la faune, pollution,
déchets, maintien des continuités, …
" De l'absence d'espèces exotiques à caractère envahissant.
Les visites de chantier (au nombre minimal de 2 visites / mois pendant la durée des travaux de défrichement) afin
de veiller au respect de la réglementation environnementale, des mesures d'évitement et de réduction font l'objet de
comptes rendus, pouvant être demandés par les inspecteurs de l'environnement.
La dernière visite de chantier veillera à un repli de chantier respectueux de l'environnement et des exigences définis
et fera l'objet d’un bilan de fin de chantier.
Remblais et déblais
En rive gauche et en rive droite, des remblais techniques sont effectués en raison des caractéristiques plus ou
moins compressibles des sols en place.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 22Les zones sur lesquelles seront réalisés des remblais et déblais font l'objet d’un suivi surfacique et volumétrique des terrassements (pesée, rotation de camions-bennes...), enregistré sur un document. Ce registre est accessible pour tous les inspecteurs de l'environnement qui en demandent la consultation. Une copie de ce registre est transmise à l'Unité Police de l'Eau de la DGTM dans un délai de 30 jours maximum après la fin des travaux de terrassement.
Surveillance visuelle des mammifères marins et travail de nuit
Durant la phase de travaux ayant de forts impacts sonores, une surveillance visuelle est mise en place entre 30 min
et 1 h avant le début des travaux dans un rayon de 200 à 500 m autour de la zone. Ainsi, les travaux engendrant de forts impacts sonores tels que le battage, le vibrofonçage, le louvoyage ou encore le fonçage de pieux) sont interdits durant la nuit puisqu'aucune surveillance visuelle ne pourra être effectuée.
Les travaux bruyants d'ores et déjà engagés et devant, pour des raisons techniques ou sécuritaires, être terminés
pourront se prolonger après la tombée de la nuit, mais ce cas de figure reste exceptionnel. Ces évènements
exceptionnels sont enregistrés sur un document qui relaye la durée durant laquelle les travaux de nuit doivent
rester engagés ainsi que la raison technique ou sécuritaire pour lequel le chantier doit se maintenir. Ce registre est
accessible pour tous les inspecteurs de l'environnement qui en demandent la consultation. Une copie de ce registre
est transmise à l'Unité Police de l'Eau de la DGTM dans un délai de 30 jours maximum après la fin des travaux.
Signalétique fluviomaritime
Pendant la durée des travaux, une signalétique fluviomaritime efficace est mise en place de manière à limiter et à
prévenir les incidents de navigation éventuels. Cette signalétique est mise en œuvre en prenant appui auprès du
Service Affaires Maritimes et Fluviales (SAMF) de la Direction Générale des Territoires et de la Mer (DGTM).
Tonnage du bois de défrichement
Dans un souci de suivi de la mesure A9.N.01, le bois issu du défrichement des zones forestières et valorisé dans
les filières bois de l'île de Cayenne fait l'objet d'un suivi volumétrique (pesée, rotation de camions-bennes, ...),
enregistré sur un document qui trace la réalité de la valorisation effectuée. Ce registre est accessible pour tous les
inspecteurs de l’environnement qui en demandent la consultation. Une copie de ce registre est transmise à l'Unité
Police de l'Eau de la DGTM dans un délai de 30 jours maximum après la fin des travaux de défrichement.
Piézométrie et altimétrie de la nappe
Un dossier de déclaration loi sur l'eau relatif aux investigations géotechniques complémentaires qui doivent être
menées dans le cadre du projet du nouveau pont du Larivot a été déposé en date du 3 mars 2020 et a fait l’objet du récépissé n° R03-2020-06-02-0003 du 2 juin 2020. Les résultats de ces investigations géotechniques sont transmis à l'unité Police de l'Eau de la DGTM (confère annexe 8).
Les travaux concernant les bassins en rive gauche sont ajustés en fonction des résultats de ces études
géotechniques de façon que le fond des bassins soit supérieur au niveau haut de la nappe connu d’après le résultat
des études géotechniques en haute saison des pluies.
Dragage et gestion des sédiments
Les fondations par pieux des piles du pont en rivière nécessitent l'extraction de sédiments par forage. Un risque de
pollution des eaux pourrait survenir lors de ces extractions ou du clapage de ces sédiments.
Lors des opérations de clapage, un suivi précis du relargage des sédiments sera effectué par les entreprises de
travaux, afin de contrôler leur réalisation à marée descendante. L'heure, les conditions de marée (montante ou
descendante), les volumes de sédiments clapés et la géolocalisation précise des relargages font l’objet d'un
registre accessible pour tous les inspecteurs de l'environnement qui en demandent la consultation. Une copie de ce
registre est transmise bimensuellement à l'Unité Police de l'Eau de la DGTM et ceux pendant toute la durée des
travaux concernant la fondation par pieux des piles du pont.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 23Estacade et quai E du port du Larivot :
Afin d'acheminer les éléments nécessaires aux travaux, un nouveau quai de chargement / déchargement est
construit au port du Larivot en lieu et place du quai de chargement E jusqu'à présent désaffecté.
Le nouveau quai a les caractéristiques suivantes :
- Dimensions du quai : 50 x20 m
- Fondations du quai : 3 pieux métalliques de diamètre 800 mm sur la largeur tous les 10 m
- Dimensions de l’estacade du quai : 72 x 4,3 m
- Fondation de l’estacade : 2 pieux de diamètre 800 mm sur la largeur tous les 10 m
Dans le cas où cette solution ne serait pas retenue en raison d'un changement du mode de réalisation du tablier, un
porter à connaissance indiquant les nouvelles dimensions ainsi que les plans des nouvelles estacades est à
transmettre à l'Unité Police de l'Eau de la DGTM, un mois avant leur réalisation.
Suivi de la qualité des eaux des exutoires des bases travaux :
Un suivi de la qualité de l’eau est mené pendant la période des travaux. Les prélèvements d'eau sont effectués de
manière bimestrielle durant les travaux au droit des exutoires des bases travaux. Les paramètres suivants sont re-
cherchés : MES, phosphore total, COT, azote Kjeldhal, métaux et HAP.
L'ensemble des résultats sont transmis, dès leur réception par le maître d'ouvrage, à l'Unité Police de l'Eau de la
DGTM.
Réseau d'eau potable :
La réalisation du réseau d'eau potable transitant par le nouveau pont du Larivot est effectué le cas échéant en lien
avec les services techniques « Eau Potable » de la Communauté d'Agglomération du Centre Littoral (CACL) qui en
est le maître d'ouvrage.
Hauteur libre :
La hauteur libre sous le pont dépend du type de solution technique retenu : tablier de hauteur constante où tablier de hauteur variable. Dès lors que la solution technique est arrêtée, celle-ci est transmise à l'Unité Police de l'Eau de la DGTM, avec une note explicative sur la hauteur libre ainsi disponible sous le pont.
Article 19 : Prescriptions spécifiques pendant les phases travaux et exploitation
Le bénéficiaire responsable assure en permanence le bon fonctionnement du réseau et des ouvrages de gestion
des eaux pluviales et des eaux usées.
Le bénéficiaire s'assure par des contrôles appropriés et préventifs du bon état et de l'étanchéité des réseaux de
collecte et de traitement des eaux pluviales et des eaux usées.
L'aménagement n'aggrave pas les risques d'inondation en amont, ni la continuité des écoulements. Les
aménagements tiennent compte des contraintes liées aux écoulements. Les bases du dimensionnement des
éléments du dispositif de gestion des eaux pluviales sont adaptées à la capacité du site et des exutoires.
Moyens mis en œuvre en cas de pollution accidentelle
Le bénéficiaire prend toutes les précautions nécessaires afin de prévenir les pollutions accidentelles, les
dégradations et désordres éventuels que les travaux peuvent occasionner au cours du chantier où après leur
réalisation.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 24Le personnel de chantier est formé aux mesures d'intervention en cas de pollution.
Le déversement de tout produit nocif (hydrocarbure, huile de vidange...) dans le milieu récepteur est interdit. Des
aires dévolues aux stockages de produits et au parking des engins de chantier à long terme sont réalisées hors des
zones inondables et le plus éloigné possible des zones sensibles (trames vertes, trames bleues, ..).
Les entreprises disposent de matériels adaptés permettant de circonscrire en phase travaux les pollutions
accidentelles tels que système filtrant type filtre à paille, kit de décontamination, …
En cas de pollution accidentelle, des opérations de pompage et de curage sont mises en œuvre.
Les moyens adéquats permettant de circonscrire rapidement la pollution accidentelle sont conservés sur le chantier
afin de permettre au personnel compétent d'intervenir rapidement, selon le type de milieu pollué (sol ou eau).
Un plan de prévention est mis en place pour intervenir en cas de pollution accidentelle (confère Article 16 / Sécurité
du chantier du présent arrêté). Dans le cas d'une pollution de ce type, l'entreprise présente sur site devra prévenir
dans les plus brefs délais les services de la Police de l'Eau afin d'apprécier l'étendue du sinistre puis définir les
mesures à mettre en œuvre pour circonscrire l'accident et traiter la pollution.
Moyens mis en œuvre en cas de risque de crue
Le bénéficiaire prendra toutes les mesures nécessaires pour éviter les désordres en cas d'inondation.
Les équipements du réseau sont conçus pour pouvoir fonctionner en cas de crue, y compris sur les tronçons situés
en zone inondable.
Article 20 : Mesures d’évitement, de réduction et de compensation et suivis.
Les engagements pris sur les mesures d'évitement, de réduction et de compensation, de suivi et de surveillance
dans le dossier et les notes complémentaires, avant le démarrage du chantier, en phase de chantier et en phase
d'exploitation dans sa version soumise à l'enquête publique du 4 janvier au 3 février 2021 inclus sont observées et
respectées scrupuleusement par le bénéficiaire.
Limitation des risques de colmatage et de contamination des cours d’eau (mesure R2.N1.d.01) :
Afin de réduire au maximum les impacts potentiels sur les cours d'eau, les mesures suivantes s'appliquent à
l'ensemble des zones de travaux :
- Un système de collecte et de pré-traitement des eaux de ruissellement est mis en place au
démarrage des travaux de terrassement.
= En saison sèche ou lors d'une période sèche prolongée, les sols mis à nu sont arrosés afin de
limiter les émissions de particules fines. L'alimentation en eau est réalisée soit via une citerne présente sur
la zone de chantier, soit via un raccordement au réseau d'alimentation des collectivités (cas des bases
travaux déportées).
Les travaux liés à l'aménagement des bassins, sont engagés — selon le phasage des travaux — à l'amont des
opérations. Il est prévu :
= En rive gauche par 2 bassins de rétention ;
- En rive droite par un fossé longitudinal.
Suivi de la gestion des remblais / déblais (mesure AÀ.p.6.1.c) :
Les entreprises effectuant les travaux mettent en place :
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 25= La traçabilité des matériaux d'apport extérieurs (quantités, identification de l’origine des
matériaux, qualité), de façon à pouvoir réagir en cas d'incident (matériaux pollués, matériaux ne présentant pas des caractéristiques suffisantes pour l'usage attendu en remblais routier) ; - La traçabilité des matériaux de déblais excédentaires nécessitant une évacuation du chantier (quantités, qualité, identification des sites d'évacuation), conformément à l'article L. 541-7 du code de l'environnement
- Une démarche de recherche des filières d'évacuation des déblais par les entreprises de
travaux et soumission pour acceptation préalable au maître d'ouvrage.
Suivi de la qualité des eaux et des sédiments de l'estuaire (mesure A.p.6.1.h) :
Un suivi de la qualité de l'eau est mené pendant la période des travaux en milieu aquatique strict (construction des
piles, d'après le protocole proposé par Hydreco et inscrite dans le dossier présenté dans sa version soumise à l’en-
quête publique du 4 janvier au 3 février 2021 inclus.
Les mesures in-situ et prélèvements d'eau sont effectués pendant les mois d'étiage, préférentiellement en mars et
octobre de chaque année, à marée descendante proche de la marée basse, durant les travaux directement en mi-
lieu estuarien (exclu la pose du tablier), puis durant la période post-travaux durant deux années à la même fré-
quence.
Les mesures des échantillonnages passifs sont, elles, effectués semestriellement durant les travaux directement en
milieu estuarien.
L'ensemble des résultats, indiquant les conditions de prélèvement, sont transmis, dès leur réception par le maître
d'ouvrage, à l'Unité Police de l'Eau de la DGTM.
Un suivi sédimentaire est également effectué au niveau des stations indiquées sur la carte présentée au sein du
dossier d'enquête publique. Les analyses portent sur les paramètres suivants : mesure de la hauteur de sédiment
récolté, poids des sédiments récoltés, matières sèches, phosphore total, COT, azote Kjeldhal, granulométrie, mé-
taux (Ni, Cu, Zn, As, Cd, Pb), dioxine, les hydrocarbures totaux et chacun des HAP. Les analyses sont menées se-
mestriellement durant les travaux directement en milieu estuarien (exclu la pose du tablier).
L'ensemble des résultats sont transmis, dès leur réception par le maître d'ouvrage, à l'Unité Police de l'Eau de la DGTM.
Les points d'échantillonnage et leurs nombres dépendront de la localisation précise des rejets des travaux de l'infra-
Structure et de ceux de la Centrale Prométhée. Cette localisation devra être connue et soumise au visa de l'Unité
Police de l'Eau avant la prochaine saison sèche (saison 2021).
Suivi de la flore et de la faune aquatique :
Un suivi est effectué sur les invertébrés aquatiques (benthiques, en chenal, de mangrove et fixés aux piles du pont
actuel) mais également sur l'ichtyofaune tel que présenté dans le dossier dans sa version soumise à l'enquête pu -
blique du 4 janvier au 3 février 2021 inclus.
L'ensemble des résultats sont transmis, dès leur réception par le maître d'ouvrage, à l'Unité Police de l'Eau de la
DGTM.
Principes et fréquence de l'entretien des ouvrages d'assainissement pluviaux :
Les collecteurs sont équipés de regards de visite implantés façon à permettre leur curage manuel si nécessaire. Ces regards de visite sont situés en bord d’accotement, sur la voie verte ou sur les voies d'entretien des bassins de rétention, zones dont l'entretien revient aussi à l'exploitant dans le cadre des missions qu'il assure d'ores et déjà. Les opérations d'entretien consistent au nettoyage des ouvrages d'écoulement des eaux pluviales (fossés, cunettes béton, caniveau à grille, collecteur) et à l'entretien des bassins de traitement (enlèvement des déchets, entretien de
l'ouvrage de régulation, vérification du by-pass, curage …).
Les bassins de traitement sont équipés d'une voie d'entretien sur toute leur périphérie et d'une rampe d'accès au
radier afin de permettre l'intervention aisée d'un engin mécanisé pour leurs curages ou vidanges en cas de pollution
accidentelle. La fréquence des interventions est régulière et adaptée en fonction des constats effectués pendant les
visites de surveillance lors des premières années de fonctionnement. Le calendrier des interventions importantes
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 26(curages, fauchages, réfection de clôtures, de l'ouvrage aval, ...) fait l'objet d’un rapport à transmettre à l'Unité de la
Police de l'Eau de la DGTM. Une visite au minimum mensuelle permet de repérer les obstacles qui réduisent le
fonctionnement du bassin (obstruction, colmatage, ...) afin de remédier dans les plus brefs délais à leur suppres-
sion.
Les bassins et fossé subhorizontal étant équipés d’un dispositif d'étanchéité par géosynthétiques (DEG) accompa-
gnés d’un système d'évacuation des fluides, ils devront être munis de dispositifs de protection (géogrilles avertis-
seur et cage béton pour les évents) pour permettre l'entretien des ouvrages sans endommagement du DEG. Il est
interdit de recouvrir le talus et le fond, entre ce dernier et le niveau des plus hautes eaux, des ouvrages de traite-
ment de la pollution, par de la terre végétale,
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 27TITRE IV : PRESCRIPTIONS PARTICULIÈRES RELATIVES A LA DÉROGATION AU TITRE DES ESPÈCES ET
HABITATS PROTÉGÉS
Article 21 : Nature de l'autorisation
Le bénéficiaire est autorisé à déroger à l'interdiction de perturbation intentionnelle de spécimens d'espèces
animales protégées, des espèces suivantes :
- Bécasseau semipalmé (Ca/idris pusilla),
- Râle à cou roux (Aramides axillaris),
- Spatule rosée (Platalea ajaja),
- Hirondelle gracieuse (Progne elegans),
- Hirondelle à ventre blanc (Progen dominicensis),
- Tityre à tête noire (Tytira inquisitor),
- Faucon pèlerin (Falco pelegrinus),
- Macagua rieur (Herpetotheres cachinnans),
- Effraie des clochers (7Tyto alba),
- Coulicou manioc (Coccizus minor),
- Colombe pygmée (Columbina minuta),
- Talève favorite (Porphyrio flavirostris),
- Buse buson (Busteogallus aequinoctialis),
- Buse à tête blanche (Buesarellus nigricollis),
- Héron cocoi {Ardea cocoi),
- Savacou huppé (Cochlearius cochlearius),
- Canard musqué (Cairina moschata),
- Onoré rayé (Tigrisoma lineatum),
- Bihoreau gris (Nycticorax nycticorax),
- Bihoreau violacé (Nyctanassa violacea),
- Grande aigrette (Ardea alba),
- Aigrette tricolore (Egretta tricolor),
- Aigrette neigeuse (Egretta thula),
- Aigrette bleue (Egretta caerulea),
- Ibis rouge (Eudocimus ruber),
- Ibis vert (WMesembrinibis cayennensis),
- Milan bec-en-croc (Chondrohierax uncinatus),
- Milan de Cayenne (Leptodon cayannensis),
- Aigle tyran (Spitzaetus tyrannus),
- Buse urubu (Buteogallus urubitinga),
- Buse à queue courte (Buteo brachyurus),
- Martinet de Cayenne (Panyptila cayennensis),
- Caracara du Nord {Caracara cheriway),
- Elénie à couronne d'or (Myiopagis flavivertex),
- Tyranneau des palétuviers (Sublegatus arenarum),
- Tyran licteur (Pitangus lictor),
- Tyran audacieux (WMyiodynastes maculatus),
- Tyran des palmiers (Tyrannopsis sulfurea),
- Tyran tacheté (Empidonomus varius),
- Bécarde cendrée (Pachyramphus rufus),
- Donacobe miroir (Donacobius atricapilla),
- Tangara vermillon (Piranga rubra),
- Paruline rayée (Setophaga striata),
- Oriole jaune (/cterus nigrogularis),
- Carouge à capuchon (Chrysomus icterocephalus),
- Héron strié (Butorides striata),
- Urubu à tête rouge (Cafhartes aura),
- Urubu à tête jaune (Cathartes burrovianus),
- Grand Urubu (Cathartes melambrotus),
- Urubu noir (Coragyps atratus),
- Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus),
- Harpage bidenté (Harpagus bidentatus),
- Milan bleuâtre {Ictinia plumbea),
- Buse à gros bec (Rupornis magnirostris),
- Buse cendrée (Buteo nitidus),
- Râle de Cayenne (Aramides cajaneus),
- Râle kiolo (Anurolimnas viridis),
- Râle grêle (Laterallus exilis),
- Pluvier semipalmé (Charadrius semipalmatus),
- Chevalier solitaire (7ringa solitaria),
- Ariane vert-doré (Amazilia leucogaster),
- Tamatia pie (Notarchus tectus),
- Carcara à tête jaune (Wilvago chimachima),
- Faucon des chauves-souris (Falco rufigularis),
- Batara huppé (Sakesphorus canadensis),
- Alapi à menton noir (Hypocnemoides melanopogon),
- Tyran gris (Tyrannus dominicensis),
- Hirondelle rustique (Hirundo rustica),
- Troglodyte à face pâle (Cantorchilus leucotis),
- Conirostre bicolore (Conirostrum bicolor),
- Paruline jaune (Setophaga petechia),
- Biche des palétuviers (Odocoileus cariacou),
- Jagouaroundi (Puma yagouaroundi),
- Loutre à longue queue (Lontra longicaudis),
- Grison (Galictis vittata),
- Raton-crabier (Procyon cancrivorus),
- Tamandua à collier (Tamandua tetadractyla),
- Tayra (Eïira barbara),
- Tortue verte (Chelonia mydas),
- Tortue olivâtre (Lepidochelys olivacea),
- Tortue luth (Dermochelys coriacea),
- Dauphin de Guyane (Sofalia guianensis),
- Lamentin antillais (Trichechus manatus),
- Lamentin amazonien (7richechus inunguis)
Le bénéficiaire est autorisé à déroger à l'interdiction de destruction de sites de reproduction ou d’aires de repos
d'animaux d'espèces animales protégées, des espèces suivantes :
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 28- Frégate superbe (Fregata magnificens), - Milan des marais (Rostrhamus sociabilis),
- Pluvier d’azara (Charadrius collaris), - Milan à long bec (Helicolestes hamatus),
- Courlis corlieu (Numenius phaeopus), - Toucan toco (Ramphastos toco),
- Mouette atricille (Leucophaeus atricilla), - Batara demi-deuil (Thamnophilus nigrocinereus)
- Onoré agami (Agamia agami),
Article 22 : Prescriptions
La présente dérogation est délivrée, conformément au dossier de demande de dérogation présent dans le dossier
de demande d'autorisation environnementale unique, sous réserve de la mise en œuvre des mesures d'atténuation
des impacts sur le milieu naturel détaillées dans les articles 16 à 19 du présent arrêté en ce qui concerne les
mesures d'évitement et de réduction, et complétées par les mesures décrites ci-dessous.
Les zones 1 à 6 étudiées pour l’état initial et pour certaines mentionnées dans les mesures suivantes sont
identifiées sur la carte en annexe 9.
Mesures d’évitement (annexe 10) :
Sanctuarisation de la zone 1. d'une partie de la zone 5 et de la zone humide le long de la RN1 (mesures
E1.N.1.a.01, E2.N.1.a.02 et E2.N.1.a.03) :
Composée d'habitats et de forêts marécageuses et de zones humides en très bon état écologique, la zone 1 est
sanctuarisée.
Situé au sud de la zone de chantier en rive droite, là où serait créé un accès à la RN1, se trouve une zone humide
rattachée à un habitat de marais d'eau douce à Cypéracées et fougères (Thelypteris interrupta). Cette zone de
1,5 ha est en bon état fonctionnel et revêt un intérêt écologique. Cette zone humide le long de la RN1 est
également sanctuarisée.
La flore remarquable (Matelea cf cremersii et Aristolochia stahelif) présente sur une partie de la parcelle de la zone 9 est évitée. La partie concernée de cette zone (confère annexe 10) est donc sanctuarisée.
Conservation d'îlots de sénescence et maintien des connectivités écologiques existantes sur les secteurs de
mangrove (mesure E2.N1.a.01):
Des patchs de mangroves sont conservés de part et d'autre de l'ancien et du nouveau pont (côté Macouria et
Matoury). Les gîtes potentiels tout comme des zones de chasses sont préservés et il est observé un maintien d'une
connectivité écologique pour des espèces telles que Peropteryx trinitatis.
Lors des travaux, un balisage accompagné d'une signalétique efficace est mis en place. Les équipes de chantier
sont sensibilisées afin d'assurer le maintien de l'intégrité de ces zones balisées.
Afin de quantifier les échanges entre les compartiments naturels, un suivi télémétrique d'individus issus en priorité
de la colonie de Pteronotus rubiginosus est effectué pendant 2 ans. A l'issue de ces observations, un rapport est
adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM analysant les résultats du suivi télémétrique.
Limitation au strict minimum des travaux de nuit et arrêt des travaux en cas de présence proche de la zone de
dommage physiologique permanent de mammifères marins (mesures E4.N1.b.01 et E2.N1.a.04) :
Les travaux générant des nuisances sonores ne démarrent pas de nuit puisqu’aucune surveillance visuelle de la
zone ne peut être réalisée. Les travaux bruyants engagés et devant, pour des raisons techniques ou sécuritaires,
être terminés pourront se prolonger après la tombée de la nuit, mais ce cas de figure doit rester exceptionnel
(confère Article 18 / Surveillance visuelle des mammifères marins et travail de nuit).
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 29Lorsqu'un mammifère marin est aperçu dans un rayon de 50 m autour d’un atelier bruyant (battage, vibrofonçage,
louvoyage ou encore fonçage des pieux), les travaux sont immédiatement arrêtés en suivant le protocole d'alerte
mis en place à cet effet (confère Article 18 / Surveillance visuelle des mammifères marins et travail de nuit). Un
rapport trimestriel est adressé à l'Unité Police de l'Eau comme indiqué à l'Article 18.
Mesures de réduction (annexe 11) :
Maintien de corridors écologiques dans la zone 5 (mesure R1.N1.c.01) :
L'implantation de la zone de chantier temporaire respecte le maintien d’une bande boisée d'au moins 50 mètres de large dans la partie ouest de la parcelle, au pied du mont petit Matoury, pour permettre la circulation de la faune sur l'axe nord-sud. Afin d'acquérir de la connaissance sur la faune fréquentant le secteur de la zone 5, des pièges photographiques dans les corridors maintenus sont posés durant 2 années. A l'issue, un rapport est adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM concernant la typologie faunistique empruntant le corridor.
Stockage de la terre végétale de la zone 5 (mesure R2.N1.c.01) :
Afin d'assurer une remise en état de la parcelle à l'issue du chantier, la terre végétale sera conservée sur site dans
toutes les zones dont le sol sera artificialisé. Il sera procédé à un décapage de la terre végétale sur 20 cm et son
stockage sous forme de merlon en périphérie. Lors de la remise en état du site, cette terre végétale contenant la
banque de graine des espèces ultérieurement présentes sera régalée, et favorisera une reprise rapide de la
végétation naturelle du secteur au détriment de la végétation rudérale qui s'installerait sinon.
Régulation de la circulation des engins de chantier pendant les phases de travaux _et d'exploitation (mesure
R2.N1.a.01) :
Les engins utilisés sont aux normes, régulièrement entretenus et bénéficient notamment de contrats de
maintenance à jour avec des sociétés spécialisées. Les moteurs sont réglés convenablement, les chauffeurs ne
doivent pas laisser tourner inutilement les moteurs et la vitesse sur site est limitée à 30 km/h.
Préservation des habitats adjacents sensibles (mesure R2.N1.p.01) :
Lors des travaux de défrichement, les abattages d'arbre sont systématiquement effectués vers l'intérieur, les arbres
en lisière du périmètre sont abattus vers l'intérieur du chantier pour éviter une dégradation par chablis successifs.
En outre, une bande de 5 m entre la lisière créée et l'emprise du projet est maintenue, de manière qu'une
cicatrisation de la lisière puisse s'opérer naturellement. Les graines dans le sol et l'apport de graines par les
chauves-souris frugivores permettront aux plantes pionnières de s'exprimer et de « refermer » ainsi la lisière.
Mise en place de palissades pour limiter les risques de collision routière avec les oiseaux et les chiroptères (mesure
R2.N2.d.01) :
La mise en place d'un dispositif de palissade permet de guider les individus au-dessus du niveau de risque de
collision. Le dispositif a une hauteur de 3 m au-dessus du niveau de la chaussée pour permettre aux chiroptères et
aux oiseaux de passer au-dessus des véhicules lourds, ou peut être implanté sous le pont pour modifier la sortie
des chiroptères (confère annexe 11). Les palissades ne doivent pas être transparentes pour être visibles par les
oiseaux.
Elles peuvent être ajourées pour laisser passer la lumière mais les fentes ne doivent pas dépasser 8 cm de hauteur
ou largeur sur la partie au-dessus d'im50 et 4 cm sur la partie en dessous d'1m50.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 30Une étude de la mortalité routière sur l'ancien ainsi que sur le nouveau pont est effectuée (recherche de cadavres) durant 2 années. A l'issue, un rapport est adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM concernant la typologie faunistique empruntant le corridor.
Mise en place de palissades pour le maintien d'un corridor écologique dans la zone de mangrove en rive droite
{mesure R2.N2.h.02):
L'extension de l'ouvrage sur tablier est aujourd'hui calée à environ 200 m de l'eau à mi-marée et permet de
maintenir un espace de déplacement pour la faune terrestre sous l'ouvrage à venir. La pose de palissades sur 500
m linéaires au sud et au nord de la RN1, et ce jusqu'à la culée du pont actuel, permet de guider les animaux qui
transitent par la mangrove jusqu'au passage sécurisé sous les ponts, en évitant la zone de chantier. Ces palissades
d'au moins 2 m de haut peuvent être ajourées. En outre ce dispositif évite les franchissements de voirie dans ce
secteur et réduit l'accidentologie sur la RN1 et les impacts sonores pour les résidents de la cité PIDEG.
Le barriérage choisi doit être validé dans le cadre du suivi environnemental, dans le cadre des premiers retours de l'étude des circulations de faune prévue en mesure d'accompagnement. La zone étant située en partie en zone inondable, le type de palissade choisi ne doit pas entraver les écoulements, pour assurer la transparence hydraulique prévue par le PPRI.
Afin d'acquérir de la connaissance sur la faune transitant sous le pont actuel, des pièges photographiques dans les
corridors maintenus sont posés durant 2 années. A l'issue, un rapport est adressé à l'Unité Protection de la
Biodiversité de la DGTM concernant la typologie faunistique empruntant le corridor.
Favorisation des techniques les moins bruyantes (mesure R2.N1.k.01) :
Les ateliers de battages de pieux sont considérés comme très bruyants en milieu aérien. Leur utilisation doit donc
être limitée au strict minimum au profit des techniques de vibrofonçage et de louvoyage.
Surveillance visuelle de la zone durant les travaux (mesure R2.N1.k.02) :
Avant le lancement des phases de travaux ayant de forts impacts sonores (battage, vibrofonçage, louvoyage et
fonçage de pieux), une surveillance visuelle est mise en place de 30 min à 1 h avant le début des travaux dans un
rayon de 200 à 500 m. Cette surveillance est amenée à se dérouler aux horaires du chantier, qui pourront varier
tous les jours (en fonction de la marée par exemple). Les animaux concernés ici étant particulièrement discrets, la
surveillance doit être suffisamment longue pour pouvoir détecter un animal qui remonterait en surface. Cette
surveillance est réalisée par des équipes expérimentées et ayant une bonne connaissance des espèces,
particulièrement du Dauphin de Guyane, mais aussi de la navigation en estuaire. Pour optimiser la mesure, des
moyens de mise à la mer sont mis à disposition pour embarquer les spécialistes et envisager l'éloignement des
animaux de la zone de chantier.
En complément, une surveillance acoustique à travers la réalisation de points d'écoute est effectuée. Celle-ci
consiste à recourir à un hydrophone mobile pour détecter en temps réel les signaux émis par les animaux et ainsi
pallier un taux de détection faible.
En cas d'interruption de plus d’une heure des travaux bruyants, la surveillance visuelle et acoustique doit être mise
en œuvre à nouveau avant redémarrage des ateliers bruyants.
Le démarrage des travaux ne peut avoir lieu qu'après un feu vert donné au chef de chantier par le responsable de
l'équipe de surveillance conformément à l'Article 18 / Protocole de surveillance visuelle et d'arrêt d'urgence
concernant les mammifères marins.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 31Limitation du risque de destruction de nids d'espèces protégées (mesure R2.N1.k.03)
Afin de réduire les risques de destruction des nids, les opérations de défrichement sont précédées du passage d'un
expert ornithologue qui doit repérer les éventuels nids d'espèces protégées. Dans le cas où de tels nids sont
trouvés, les sites de nidification doivent être soustraits aux opérations de déboisement, avec mise en place d'une
zone tampon d'une dimension et d'une période suffisante selon la biologie de l'espèce.
Prise en compte de la faune peu mobile (mesure R2.N1.k.04)
Afin de limiter le risque de destruction des espèces de faune les moins mobiles, les opérations de défrichement sont précédées du passage d'un expert écologue qui doit repérer la faune peu mobile, et procéder lorsque c'est possible à son déplacement. Si de la faune arboricole est repérée mais inaccessible, un second passage sera
effectué au moment des travaux pour déplacer à l'aide de l’entreprise de travaux les éventuels individus.
Limitation des bruits impulsifs et favorisation de la mise en marche progressive des engins de chantier (mesure
R2.N1.i.01):
Une mise en marche progressive des engins de travaux (méthode du soft-start) est effectuée afin de limiter les
bruits impulsifs. La montée en puissance des moteurs se déroule pendant 30 min, permettant aux animaux de
s'éloigner progressivement.
Limitation du trafic maritime et gestion des déblais (mesure R2.N1.b.01):
Les déplacements maritimes liés à l'importation de matériaux, à l'évacuation des déblais, ou au transport du
personnel sont optimisés pour réduire au maximum les impacts sur la faune marine (nuisances sonores, matières
en suspension, pollution par les dérivés de pétrole).
Les sédiments qui sont extraits lors des creusements pour la mise en place des piles sont relargués dans le fleuve
à marée descendante, au plus proche du niveau le plus bas de la marée basse, pour profiter des courants forts qui
chasseront les sédiments au large. De même le clapage de ces sédiments se fait en sortie de l'estuaire, en
privilégiant une embarcation capable de supporter la houle pour cette opération, conformément à l'Article 18 /
Dragage et gestion des sédiments.
Mesures de compensation (annexe 12) :
Maîtrise foncière et gestion conservatoire d’une parcelle forestière dans le secteur du Mont Petit Matoury (mesure
C2.N1.f.01 et C1.N1.a.01) :
La parcelle BLO004 est composée d'abattis et de milieux forestiers dégradés, essentiellement de recru forestier
suite à un usage de presque toute la surface comme abattis depuis les années 60. Elle accueille une flore banale à
l'exception de deux plantes déterminantes de ZNIEFF (zone évitée en raison de la mesure d'évitement E1.N1.a.01), et une faune riche et diversifiée qui exploite ou transite par ces milieux dégradés. La parcelle BKO008 du mont Petit Matoury présente des habitats de forêt secondaire de terre ferme qui n’ont pas subi d'ouverture importante depuis les années 60. Le secteur est connu pour abriter une avifaune patrimoniale et est une zone de transit pour de nombreuses espèces utilisant ce corridor écologique. Il y a un gain écologique net
clair dans ce choix de compensation.
Un ensemble de 30 ha d’habitats naturels (inclus au sein des parcelles BLO004, BK0008 et BK0005) fait l'objet
d'une gestion conservatoire simple sur une durée de 15 (quinze) années. Le maître d'ouvrage prend financièrement
en charge la mise en place du plan de gestion ainsi que sa mise en œuvre. Il est membre du comité de gestion qui
réunit également la commune, le gestionnaire, des représentants des usagers du secteur et des associations de
préservation de l'environnement.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 32Dès lors que la délimitation précise de ces 30 ha d'habitats naturels est connu, le pétitionnaire porte à la
connaissance de l'unité Protection de la Biodiversité le plan précis de ladite délimitation. Un plan de gestion est
élaboré et est adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM ainsi qu'un rapport concernant sa mise en
œuvre qui, lui, est adressé annuellement à cette même unité.
Les 5 ha de zone de chantier temporaire en zone 5 bénéficient à l'issue des travaux (s'ils ont lieu) d'une réhabilitation écologique, pour la partie de ces 5 ha inclus dans le périmètre de 30 ha précédemment défini, par une remise en état des sols : décompactage puis régalage de la terre végétale qui aura été conservée (cf. mesure R2.N.1.c.01). Une dynamique naturelle de recolonisation est privilégiée sauf si des plantes invasives s'installent, elles devront auquel cas être éradiquées.
Maîtrise foncière et gestion conservatoire simple de parcelles de mangroves au sud de la RN1 en rive droite
(mesure C2.N1.f.02) :
En compensation de près de 6 ha de mangroves détruits en zone d’atterrissement du pont en rive droite, et afin de
préserver le corridor écologique fonctionnel de ce secteur, le bénéficiaire prévoit l'acquisition foncière et la mise en
gestion conservatoire simple de la parcelle AB0116 au sud de la RN1.
Maîtrise foncière et gestion conservatoire simple de parcelles sur la pointe Liberté en rive gauche (mesure
C3.N1.e.01):
En compensation des près de 3,3 ha détruits en zone d'atterrissement du pont en rive gauche, il est acté
l'acquisition au titre du Conservatoire du littoral d'une parcelle d'au moins 5 ha dans le secteur de la Pointe Liberté
(parcelle AO0251), où le Conservatoire du Littoral de Guyane a délimité une zone d'intervention regroupant presque
toute la pointe.
La parcelle visée par la mesure compensatoire concerne des habitats de marécages et forêts marécageuses en
bon état de conservation et présentant un gain écologique net clair.
Contribution à la mise en place d’une zone de protection des habitats rocheux présents sur les eaux côtières et
estuariennes de Cayenne (mesure A2.N.a.01) :
Les espèces menacées ou vulnérables au vu du projet, et pour lesquelles un réel manque de connaissance sub-
siste, sont inféodées aux habitats rocheux pendant toute leur vie ou partie (pointes rocheuses, roches immergées,
flots et lets). Il est donc pertinent d'envisager la mise en protection et la gestion de ces sites en vue d'assurer la
préservation des espèces qui en dépendent. De plus, au vu des impacts potentiels générés par les travaux sur les
populations pouvant conduire à l'abandon de secteurs favorables à la reproduction, l'alimentation ou le développe-
ment des juvéniles, des mesures doivent permettre d'assurer le bon état écologique des autres habitats préféren-
tiels de ces espèces.
Cette mesure comprend donc le financement d’une phase de préfiguration visant la mise en protection d'une partie
des eaux côtières de Cayenne et Rémire-Montjoly comprenant les abords des zones rocheuses telles que les Îlets
de Rémire. Le financement devra aussi couvrir la rédaction du plan de gestion ainsi que les dix premières années
de gestion du site.
Le plan de gestion est adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM dès sa rédaction terminée et un rapport annuel concernant la gestion du site est également transmis avant le 31 mars de chaque année pendant les dix premières années.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 33Mesures d'accompagnement :
Création de gîtes artificiels à chauves-souris SOUS le nouveau pont (mesure A3.N.a.01) :
La création du nouveau pont risque d'impacter la colonie de Pferonotus actuellement présente sous le pont du
Larivot. Il est nécessaire de créer un casier sombre capable d'accueillir une partie ou une nouvelle colonie de
Pteronotus sous le nouveau pont entre les compartiments de mangrove côté Matoury. Il s’agit de créer un espace
vide et sombre de grande taille sous le pont avec l'installation de paroi verticale.
Afin de pouvoir accueillir d'autres espèces moins enclines à former des colonies il est créé des gîtes de types
« fissures ». Pour ce faire, il est disposé des parois verticales à 10 cm d'espacement.
Des essais de gîtes sont réalisés. Différents types de gîtes sont testés sous le pont actuel pour évaluer quels types
de gîtes conviendraient le mieux et pouvoir, ensuite, les déployer sous le nouveau pont. Dès lors que le type de gîtes est choisi, Un porter-à-connaissance est adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM. Une étude de l’évolution de la taille de la colonie actuelle et un suivi de l'installation d'une nouvelle colonie
potentielle sont effectués pendant 2 années. À l'issue, un rapport est adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité.
Création de cheminées pour le Martinet polioure (mesure AS.N.a.01) :
Le Martinet polioure (Chaetura brachyura) présente la particularité de nicher en colonie de plusieurs centaines
d'individus dans des cheminées naturelles (chandelles) ou artificielles. Très présent sur la zone, il niche
potentiellement dans de vieux palétuviers creux du secteur de mangrove.
La création de structures artificielles est destinée à pallier la destruction des gîtes nocturnes et sites de
reproduction utilisés par le Martinet polioure (qui recherche les cavités des palétuviers âgés). La mesure consiste
en la fabrication de deux « tours cheminées » destinées à abriter des dortoirs : l'une comme test dans la zone
portuaire du Larivot, l’autre après validation du modèle sur la Pointe Liberté (une fois en place, ces structures
permettront d'engager une étude permettant de retrouver des sites de nidification en mangrove naturelle par suivi
d'oiseaux équipés d'émetteurs, et par conséquent de tester la réalisation de nichoirs de substitution, une réponse à
la destruction de leur habitat).
Lesdites structures artificielles devront être testées afin de définir les Structures les plus adaptées au contexte
guyanais sur les deux rives du fleuve, à la fois en zones artificialisées et en secteurs naturels. Cette disposition
permettra ainsi d'établir des modèles fonctionnels applicables dans d’autres cas en Guyane. Les résultats de ces
tests seront remis sous forme d’un rapport à l'Unité Protection de la Biodiversité, cinq ans après la signature du
présent arrêté.
Valorisation du bois de défrichement (mesure A9.N.01) :
Les bois issus du défrichement des zones forestières sont valorisés dans des filières bois présentes sur l'île de
Cayenne (bois énergie, bois d'œuvre, bois réal fragmenté pour paillage), valorisation intégrée au plan de gestion
des déchets de chantier. Conformément à l’article 18 Î Tonnage du bois de défrichement, un registre est tenu à jour
et transmis à l'Unité Police de l'Eau 30 jours après la fin des travaux de défrichement.
Suivi environnemental du chantier par un expert écologue (mesure A4.N1.d.01) :
Le déroulement des travaux fait l'objet d'une concertation entre le(s) chef(s) de chantier de(s) entreprise(s)
mandatée(s) pour les travaux et un expert écologue qui s'assure du respect des contraintes environnementales
(espèces protégées, préservation des zones humides, traitement de lisière, défrichement progressif et vers
l'intérieur, limitation du dérangement de la faune. pollution).
Le balisage des espèces et espaces sensibles à proximité de l'emprise du projet est réalisé par l'expert écologue et
SOUS la surveillance de celui-ci. La délimitation précise de ces espèces et espaces est matérialisée sur le terrain par
une signalétique efficace, afin qu'elle soit facilement identifiable par les équipes techniques de chantier. Cela
permet notamment d'éviter que des espèces protégées et/ou à forts enjeux ne soient détruites de façon non
intentionnelle par le passage des engins de chantier ou lors du défrichement.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 34Les équipes de chantier sont régulièrement sensibilisées aux principaux enjeux environnementaux par des
formations courtes (1/2 journée).
L'expert écologue rédige un avis sur les documents techniques de type PME (plan de management
environnemental) et/ou PAE (plan d'assurance environnementale) et le cahier des charges environnemental.
Des visites de chantier sont réalisées (2 visites/mois en phase défrichement puis 1 visite par mois pendant la
totalité de la durée des travaux) afin de veiller au respect de la réglementation environnementale, des mesures d'évitement et de réduction et des procédures en lien avec l’environnement. Les visites de chantier font l'objet de comptes rendus.
La dernière visite de chantier veille à un repli de chantier respectueux de l’environnement et des exigences définis
et fait l’objet d’un bilan de fin de chantier.
Suivi des effectifs des espèces d'oiseaux de mangroves et de vasières intertidales (mesure A4.N1.b.01) :
La réalisation de la présente infrastructure impliquant la destruction d’une partie des mangroves et des vasières
intertidales, au vu des nuisances sonores importantes du chantier, il est mis en place une étude visant à évaluer les
impacts du chantier sur les espèces d'oiseaux évoluant dans ces milieux naturels.
Les observations démarrent quelques mois avant le démarrage du chantier, s’étalent sur toute la période de
chantier, et durant quelques mois après la mise en service de l'ouvrage. Un ornithologue qualifié propose un
protocole simplifié de suivi mis en œuvre par l’entreprise en charge des travaux pour les espèces de vasière,
facilement identifiables. Les observations de la fréquentation des vasières sont couplées avec les suivis de présence des mammifères marins sur zone avant le démarrage des activités qui seront menées par des naturalistes qualifiés. Un rapport présentant les conclusions issues de ces observations est transmis au service Protection de la Biodiversité de la DGTM à l'issue des 5 années de suivi.
Caractérisation des circulations de faune en rive droite (mesure A4.N1.b.02) :
Le corridor écologique en rive droite est mal connu quant à la fréquentation et aux lieux de passage des animaux.
Une étude complémentaire est menée pour identifier les espèces qui empruntent ce corridor et leurs habitudes. Un
expert faunistique est missionné avant, pendant et après le chantier, pour mener des inventaires de terrains pour la
petite faune, pour la pose de pièges photographiques sur 2 km linéaires à l'est du pont et pour poursuivre le suivi
des collisions routières.
A l'issue, un rapport est adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM concernant la typologie
faunistique empruntant le corridor.
Etude sur la distribution spatiale et temporelle du Dauphin de Guyane dans les eaux côtières et estuariennes de
Cavenne : suivi par photo-identification et par acoustique (mesure A4.N1.b.03) :
Au regard de la rareté des données existantes sur le Dauphin de Guyane alors que l'estuaire de la rivière Cayenne
est considéré comme un de ses habitats préférentiels et au regard de la sensibilité de cette espèce aux types de
travaux réalisés et de ses enjeux de conservation (espèce en danger en Guyane et quasi menacé à l'échelle mon- diale), l'acquisition de nouvelles données est nécessaire. Les actions mises en place doivent permettre d'enrichir les connaissances sur la distribution de l'espèce et les variabilités journalières/saisonnières dans une zone suffi- samment élargie pour prendre en compte la fonctionnalité des habitats ainsi que le caractère mobile des dauphins. Dans ce cadre, le secteur le plus pertinent se compose des eaux côtières et estuariennes de Cayenne, soit de la ri- vière de Cayenne au fleuve Mahury intégrant les llets de Rémire. Ils sont des sites majeurs de distribution de l'es- pèce en Guyane et les études existantes ont montré une connectivité entre chaque secteur.
Pour répondre à cet objectif, les actions déjà engagées sur l'espèce en Guyane doivent être soutenues
financièrement pour approfondir le travail de photo-identification et assurer l'analyse des données acoustiques collectées par un réseau de 4 d'hydrophones déployés, en priorité dans l'estuaire de la rivière de Cayenne, puis celui de la rivière Mahury, ainsi qu’au droit de l’îlet le Père et de l'îlet La Mère. Des rapports annuels sont adressés à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM durant 5 années à partir du début des travaux concernant distribution spatiale et temporelle du Dauphin de Guyane dans les eaux côtières et estuarienne de l'île de Cayenne.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 35Evaluation du niveau de fréquentation des lamantins dans les eaux côtières et estuariennes de Cayenne :
recensement par bateau et surveillance visuelle (mesure A4.N1.b.01) :
Les lamantins sont des animaux discrets ce qui limite leur détection, mais leur présence dans la rivière de Cayenne
est avérée avec possiblement un niveau de fréquentation élevé au vu des caractéristiques du milieu favorables à sa
présence.
Les actions menées doivent permettre de mieux évaluer le niveau de fréquentation des lamantins dans une zone
dite fonctionnelle et pertinente, soit la rivière de Cayenne et amont ainsi que la côte de Cayenne comprenant les
pointes rocheuses et les Îlets Dupont favorables à la présence de ces animaux.
Pour cela, la méthode déjà employée en Guyane est le recensement des individus avec une embarcation légère à
laide d'un sonar multilatéral couplée à une surveillance visuelle embarquée et à terre. Cette étude est menée sur 2 années après début des travaux. A l'issue, un rapport est adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM concernant distribution spatiale et temporelle du lamantin dans les eaux côtières et estuarienne de Cayenne.
Réalisation des mesures acoustiques des travaux sous-marins (mesure A4.N1.b.05) :
Des mesures acoustiques sont menées au démarrage des travaux (essais de convenance) afin de confirmer les
résultats des simulations acoustiques et plus précisément quantifier les impacts générés par la(les) solution(s)
technique(s) qui sera(ont) retenue(s) (battage et/ou vibrofonçage et/ou louvoyage et/ou fonçage), au moins en deux
points en rive droite et deux points au centre du fleuve.
Les résultats de ces mesures acoustiques sont transmis à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM dès
réception.
Etude des déplacements à fine échelle des Mérous géants et estimation de la fidélité aux habitats préférentiels :
suivi par télémétrie acoustique (mesure A4.N1.c.01):
Au vu de la difficulté d'évaluer les impacts des travaux sur les Mérous géants par manque d'informations, d'une
population mondiale en déclin et d'un secteur d'étude connectée à la rivière de Montsinéry (principal site connu de présence de juvéniles), il est essentiel d'acquérir de nouvelles données.
Les actions mises en place doivent permettre de caractériser les déplacements à fine échelle de l'espèce et de
fournir des informations sur sa fidélité aux principaux sites de distribution comprenant la rivière de Cayenne et la
côte rocheuse.
Pour cela, un suivi par télémétrie acoustique, ou autre méthode adaptée aux milieux turbides, est effectué durant
toute la durée des travaux et jusqu’à deux ans après la fin des travaux. A l'issue de ce suivi, un rapport est adressé
à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM.
Une mesure de la pression de capture actuelle effectuée par les pêcheurs « privés » depuis le tablier du pont actuel
sera également effectuée et les résultats seront également transmis sous forme d’un rapport à l'Unité Protection de
la Biodiversité de la DGTM.
Etude des déplacements à fine échelle des élasmobranches et évaluation de leur niveau de fréquentation dans les
eaux côtières et estuariennes de Cayenne : suivi par télémétrie acoustique (mesure A4.N1.c.02) :
Les actions qui sont mises en œuvre permettent de caractériser les déplacements à fine échelle des raies et re-
quins et d'évaluer leur niveau de fréquentation dans les eaux côtières de Cayenne soumises à une forte pression.
Pour cela, un suivi par télémétrie acoustique est effectué pendant 5 ans et pourra être couplé au travail mené sur le
Mérou géant. A l'issue de ce suivi, un rapport est adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM.
Evaluation du stock de juvéniles de Mérou géant dans les rivières de Cavenne et de Montsinéry : suivi par
marquage externe et capture de larves (A4.N1.c.03) :
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 36Les actions mises en place sont réalisées dans la rivière de Cayenne et la rivière de Montsinéry pour estimer le
stock de juvéniles et évaluer l'apport de nouveaux individus.
Pour cela, un suivi par marquage externe est mis en place pour estimer l'abondance des populations et étudier leur
dynamique. Des captures de larves complémentaires au marquage sont également entreprises afin d'évaluer le taux de recrutement. L'ensemble de ces mesures sont mises en place pendant 5 ans. A l'issue de ce suivi, un rapport est adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM.
Suivi des populations de Diatomées (mesure A4.N1.c.04) :
Un suivi des diatomées est réalisé lors des travaux les plus impactant sur le milieu aquatique, à savoir lors des
opérations de battage ou de vibrofonçage. Afin de présenter des résultats exploitables, il devra suivre le même
protocole que lors des études menées pour le projet EDF-PEI (centrale Prométhée) et dans des conditions
hydrauliques et hydrologiques similaires.
Ce suivi est effectué durant la phase travaux et jusqu'à deux après la fin des travaux. A l'issue, un rapport est
adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM.
Evaluation des impacts du chantier sur les mangroves (mesure A4.N1.c.05) :
Cette mesure, réalisée par un expert écologue, est effectuée pendant la saison sèche de manière annuelle les deux
premières années puis tous les deux ans durant quatre années complémentaires. A l'issue de chaque visite pour
expertise, un rapport est adressé à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM.
Suivi des invertébrés aquatiques (mesure A4.N1.c.06) :
Un suivi des invertébrés aquatiques benthiques et de pleine eau (crustacés, mollusques, efc.) est réalisé afin
d'évaluer la tendance globale par la même technique, fréquence et coût de chalutage que celle développée pour le
suivi piscicole.
Ce suivi est mené de manière semestrielle pendant la durée des travaux directs en milieu estuarien (exclu la pose
du tablier), puis de manière annuelle pendant 2 ans après la réalisation de ces travaux.
Par ailleurs, un inventaire et un suivi (pour identification et dénombrement) de la faune invertébrée fixée sur les
piles du pont actuel et du pont projeté est réalisé par raclage de plusieurs placettes de superficie identique (0,25 m°
par ex) sur 5 de ses piles. Réalisé tous les 2 mois durant la phase chantier et jusqu’à 2 ans après les travaux, ce
suivi permet notamment d'obtenir une information sur la colonisation de la faune de malacostracés sur ces supports
inertes. Si les quantités retrouvées sont importantes, ces prélèvements font l’objet d'analyses spécifiques de
métaux lourds pour évaluer les potentiels rejets issus du pont.
Un comparatif entre les piles des deux ponts est demandé afin d'appréhender la vitesse de colonisation des
peuplements et éventuellement l'apparition d'espèces différentes et d'obtenir des informations inédites sur
l'importance de ce type de structure en milieu estuarien tropical.
Un rapport est adressé annuellement (avant le 31 mars de chaque année) à l'Unité Protection de la Biodiversité de
la DGTM.
Suivi de l'ichtyofaune {mesure A4.N1.c.07) :
Lors des premières opérations, il est fortement possible que les poissons fuient naturellement la zone, et que cette
fuite se prolonge dans le temps si les perturbations sont régulières. Aussi, il est nécessaire de pouvoir évaluer et
déterminer le retour de l'ichtyofaune sur la zone.
Pour cela, un suivi par pêche directement dans la rivière est effectué par deux types de protocoles visant, d'une
part les poissons adultes par la pose de filets en amont et en aval de la zone, et d'autre part les juvéniles par la
technique du chalut, méthodologie utilisée actuellement dans le cadre de la mise au point d'indicateurs poissons
spécifiques à la zone estuarienne.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 37La méthode utilisée pour le suivi de la population des poissons adultes est standardisée et reproductible,
permettant d'obtenir des échantillons semi-quantitatifs et par conséquence une réelle comparaison des données
Le protocole technique utilisé pour le suivi de la population des juvéniles est standardisé et respecte les normes
relatives à l'« échantillonnage au chalut à perche des communautés de poissons dans les estuaires».
Ces suivis sont effectués lors de 2 campagnes par an durant la phase travaux et jusqu'à 2 ans après le début des travaux. Un rapport est donc adressé annuellement (avant le 31 mars de chaque année) à l'Unité Protection de la
Biodiversité de la DGTM.
Caractérisation des mouvements entre les différentes zones de distribution des juvéniles de Tortues vertes et
évaluation à la fidélité au site : suivi par photo-identification et télémétrie satellite (mesure A4.N2.a.01) :
Afin de mieux évaluer les impacts des travaux de l'infrastructure sur la population de juvéniles des Tortues vertes de Guyane, le travail de photo-identification des juvéniles de Tortues vertes réalisé à la Réserve Naturelle de l'Ile du Grand-Connétable est renforcé et étendu à d'autres sites dont le secteur de Cayenne / Montsinéry. La photo- identification permet d'estimer un effectif moyen de tortues par secteur et ainsi estimer le taux de fréquentation. La
mise en place d'un suivi par télémétrie satellite permet donc d'assurer la collecte d'informations sur les
mouvements journaliers/saisonniers. Les deux méthodes pourront mettre en évidence des échanges entre les sites.
Ce suivi est mis en place pendant 5 années à partir du début des travaux, un rapport est donc adressé
annuellement (avant le 31 mars de chaque année) à l'Unité Protection de la Biodiversité de la DGTM.
Contribution à la mise en place de filière ostréicole de Montsinéry-Tonnegrande (mesure A4.N2.a.02) :
Un soutien financier est apporté au porteur de projet ostréicole (collectivité publique) afin de définir les conditions
initiales de développement de cette filière fortement dépendante de conditions environnementales d'excellente
qualité et dans le respect des équilibres écologiques de la zone estuarienne. Le projet est situé à environ 16 km en
amont du pont (toujours sous influence marine Un financement au dispositif est donc prévu comme mentionné au
dossier présenté en enquête publique.
Contribution à la rédaction et à la mise en place du plan national d'actions en faveur du Dauphin de Guyane
(mesure A4.N2.b.01) :
Le Dauphin de Guyane étant certainement l'espèce la plus sensible aux types de travaux mis en œuvre, mais aussi
au vu de ses enjeux de conservation, une contribution financière pour le développement d’un plan national d'actions
en faveur du Dauphin de Guyane est mise en place. Un financement au dispositif est donc prévu comme mentionné
au dossier présenté en enquête publique.
Communication et sensibilisation du personnel mobilisé sur le chantier sur la présence des espèces et des
conduites à tenir : séances d'informations et transmission de documents (mesure A6.N1.a.01) :
Pour une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et acceptation des mesures de réduction qui
pourront être mises en œuvre, des séances d'informations sont organisées auprès des personnels mobilisés par
les travaux tout au long du chantier. Ces séances permettent de présenter les espèces et les bonnes conduites à
tenir en leur présence que ce soit lors du battage de pieux et autres travaux pouvant les impacter ou de quelques
règles de navigation et distances d'approche à respecter. Des documents doivent leur être présentés et distribués.
Un suivi de ces séances est enregistré dans un registre consultable par les agents mentionnés à l'article 13 du
présent arrêté.
Sensibilisation de la population locale : installation d’une signalétique (mesure A6.N2.c.01) :
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 38Le projet du nouveau pont présente des aires de repos aménagées pour les piétons et cyclistes incluant les
pêcheurs. Une signalétique multilingue (français, créole guyanais, portugais) permanente doit être installée sur
chaque aire afin de présenter la faune emblématique du secteur, leurs enjeux de conservation et les études
menées en Guyane. Un encart pourra permettra d'encourager les personnes à transmettre leurs observations à travers la plateforme OBSenMER et Faune-Guyane. La pointe Liberté étant un site où un nombre d'échouages non négligeable est recensé chaque année, une signalétique sur les espèces présentes ainsi que sur le Réseau des Échouages de Guyane y sera également installée.
Soutien des programmes de sciences participatives : renforcement d’un réseau d'observateurs de la faune littorale
et marine (mesure A6.N2.c.03) :
En Guyane, les sites www.obsenmer.org et www.faune-guyane.com permettent de saisir ses observations qui sont
ensuite validées par des experts au sein de comités de validation. || est essentiel que la plateforme OBSenMER puisse être utilisée afin de collecter des observations sur les espèces marines et qu'elle puisse bénéficier des développements nécessaires à sa mise en œuvre dans le cadre de ce projet. Un financement au dispositif est donc
prévu comme mentionné au dossier présenté en enquête publique.
Mesures de contrôle et sanctions
La mise en œuvre des dispositions définies au présent article fait l'objet de contrôle par les agents chargés de
constater les infractions mentionnées à l'article L.415-3 du code de l'environnement.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 39TITRE V : DISPOSITIONS FINALES
Article 23 : Publication et information des tiers
En application de l’article R. 181-44 du code de l’environnement :
* Une copie de la présente autorisation est déposée aux mairies de Matoury et Macouria ;
* Un extrait de la présente autorisation, est affiché pendant une durée minimale d'un mois aux mairies de
Matoury et Macouria. Un procès-verbal de l’'accomplissement de cette formalité est dressé par les soins du
maire et transmis à l'Unité Police de l'Eau de la DGTM Guyane ;
+ __ La présente autorisation est publiée sur le site Internet de la préfecture de la GUYANE qui a délivré l'acte,
pendant une durée minimale de quatre mois.
Article 24 : Voies et délais de recours
| — Le présent arrêté est susceptible de recours contentieux devant le tribunal administratif de Cayenne, sis 7 rue
Schoelcher — BP 5030 — 97305 Cayenne Cedex, en application de l'article R. 181-50 du code de l’environnement :
par le bénéficiaire dans un délai de deux mois à compter de sa notification :
* par les tiers en raison des inconvénients ou des dangers que le projet présente pour les intérêts
mentionnés à l’article L. 181-3 du code de l'environnement, dans un délai de quatre mois à compter de la
dernière formalité accomplie, soit de l'affichage en mairie dans les conditions prévues au 2° de l'article R.
181-44 ; soit de la publication de la décision sur le site internet de la préfecture prévue au 4° du même
article.
Il.— La présente autorisation peut faire l'objet d'un recours administratif (gracieux ou hiérarchique) de deux mois qui
prolonge le délai de recours contentieux.
Le recours gracieux est à adresser à M. le préfet de la région Guyane — Rue Fiedmond — BP 7008 — 97307
Cayenne Cedex.
Le recours hiérarchique est à adresser à Mme la Ministre de la Transition Ecologique - Hôtel de Roquelaure - 246
boulevard Saint-Germain - 75007 Paris.
Le recours administratif doit être adressé en recommandé avec accusé de réception.
+ Le bénéficiaire de l'autorisation est tenu informé d'un tel recours.
Il — Sans préjudice des délais et voies de recours mentionnés au I. et II, les tiers, peuvent déposer une
réclamation auprès de la DGTM Guyane / Service Paysages, Eau et Biodiversité, à compter de la mise en service
de du projet mentionné à l'article 1er, aux seules fins de contester l'insuffisance ou l’inadaptation des prescriptions définies dans la présente autorisation, en raison des inconvénients ou des dangers que le projet présente pour le
respect des intérêts mentionnés à l'article L. 181-3 du code de l'environnement.
L'autorité compétente dispose d'un délai de deux mois, à compter de la réception de la réclamation, pour y
répondre de manière motivée. À défaut, la réponse est réputée négative.
Si elle estime que la réclamation est fondée, l'autorité compétente fixe des prescriptions complémentaires, dans les
formes prévues à l’article R. 181-45 du code de l'environnement.
En cas de rejet implicite ou explicite, les intéressés disposent d’un délai de deux mois pour se pourvoir contre cette décision.
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 40Article 25 : Exécution
Le secrétaire général des services de l'État en GUYANE,
Le maire de la commune de MATOURY,
Le maire de la commune de MACOURIA,
Le directeur général des Territoires et de la Mer de GUYANE,
Le chef du service Infrastructures et Transports de la DGTM,
Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes
administratifs sur le site de la préfecture et dont une copie est notifiée à Monsieur le chef du Service Infrastructures
et Transports de la Guyane et au service de police de l'OFB de GUYANE ;
A CAYENNE, le 1 4 SEP. 2071
Le Préfet de la Guyane,
Thierry QUEFFELEC
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 41ANNEXES
ANNEXE 1 LOCALISATION GÉNÉRALE DU PROJET. uen 40
ANNEXE 2 COUPE TRANSVERSALE DU PONT nn renarnrnreeanrnannrennaninnnen nine. 41
ANNEXE 3 COUPE LONGITUDINALE. ni nrenrnrrnnrririnrinnrenenenenenrinenenanenenennrnnnen anni annee nn 42
ANNEXE 4 PLAN DES TRAVAUX EN RIVE GAUCHE nuire dunrnnarnrnnnnenenanan nn 44
ANNEXE 5 PLAN DES BASSINS EN RIVE GAUCHE... urine nnenen nine 45
ANNEXE 6 PLAN GÉNÉRAL DES TRAVAUX EN RIVE DROITE. nn 46
ANNEXE 7 PLAN DU FOSSÉ SUBHORIZONTAL EN RIVE DROITE in 47
ANNEXE 8 RÉCÉPISSÉ DE DÉPÔT DU DOSSIER DE DÉCLARATION RELATIFS AUX INVESTIGATIONS GÉOTECHNIQUES N° R03-2020-06-02-0008. ne 48
ANNEXE 9 CARTE DES ZONES D'ÉTUDES PQUR L'ÉTAT INITIAL. uen 51
ANNEXE 10 CARTE DES MESURES D'ÉVITEMENT einen. 52
ANNEXE 11 CARTE DES MESURES DE RÉDUCTION. nn rieieiinnennnen anni 53
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 42RTE
ET
ETCe. TTEE
CE
Le
CRAN
Er]
pus
oustlin
|
À
1
CO}
ses
DIDCSUIr
As
HEURE
PR
LT
RE
pt
4
DORE
TRS
PNUD
SOS
UT
NATURE
Le
25
tu
o
©
©
137r0ùd
NQ
41V4AN39
NOILVSY9071
L X2NNVY
SRSEMITIT
TÉOD
SANT
HE, PLEEN CSL ES
LL ECEQ RUE LENS
_———),
RP
UMR
HE pond
1
!
: 2pu2697 _À
13104d
NQ
NOI1VSNV307
10A11e7
np
;uod
neannonN
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 43fewuaiag
:a2:nos)
ajuezsucs
Inajneu
P
LON}OS
2]
2p
2{PSIaASUeI
9dn02
:
Qù
anatj
En)
few)
:aunos)
ajqeuPA
Ainaqneu
8 UONNIOS
2]
ap
2[PSSASUES
2ÉN0I
!6€
21NAI4
E
|
En
|
TVAV
l
|
-
\
|
ere
|
L
<
lu
an
STE
NS
|
‘
pes
F
SR
iniPe
ll
F
HAN
3
DAY
DANE
€ÉÉS
|
k-
M
4
|
Æ
rs
F
5
\
\
RS
|
FFE
TA
AIT
!
i
j
à
—
—
ren
PH
kr
|
|
FF
Kh
E
|
LE
van
UV
?
are
a
Tv
\
x
|
. ve
&
|
&
nc
un
«0
caen
i
|
un
re
Æ
we
Pr
jan
see
|œr
ri
KT
THAT
FT
|
ERP
[NT
Bt
EE
We
RU
tneg
Î
Sim
IR
#7
7
|
FT
ST
ï
LS
L
a
WT
se
dE
me
39
SINddY
NS
sa
=
en
Q
î
7vS:
L
nes
un
ne
NV
YVES
UHTIASNYEL
3dMOIT
Lit
AIVSHTIASNYHL
3409
ci
ANG
é——
—
+VAY
AUBINO9
AUOZ
US
S[ESISASUES
8dNn09
INOMY
INOd
NQ
41VSHIASNVAL
34NO09
©
AXINNVY
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 443jQRUEn
INSINPU
3P
J91[98]
29AE
UDANOS
‘SE
IPNyAUC}
28n0
:LE
an
BEA
NUUOJS)
UOU
u
“T+
negAiu
415
{iNaNEU
(OSN
W
bS°T+)
VWIHAd
{
1}
JUBNCO
Sd
SALLE
M4
3J9IAU
2[
3p
puO}
“
*XN9U201
WNJE1SANS
(O9
N
ü
pt'e)
ofoud
np
xnes
se1neu
sn
uin3e315QNs
NP
HO]
WI OE
*
(NS
SE|)
LU
O7
op
o[gESMeU
assed
KT
ETS,
“#
É
e
{snosssp
Je
snssap)
ju0d
NDS)
2
mn
LS
A
Ne
F
Spu9591
TT À
TO
wogetie1
À.
|
2
| Lu #E0'ELS8L-
= dy
MOBIL
= SE
;]
:
:
wi JbE LL —
a
î
W GC
—
‘
Lu 46g at
-—
|
:
W OES'ZE
!
.
{
]
"
<
?
<
d
>?
1
Cd:
|
!
:
à
i
;:
i
Î
09
NE
N
Fe
"
se
DS
dant
—
D
PA
SQ
ré
99!
Fous
UT
Ge
0000211
= 6001
* 91
OT
00
98
7 00%
3)/04P
SAU
U9
WO07
aj2quo
SJUE0
UE
1007
SUDNCÉ
SA
U3
LUOO7Z
TR
ponte
ne
4
DOM
We Se
7
2
|
.
L
[errans]
=
TE
CN
LD
n- '
'
DER
:
;
!
une
age u
—
|
MERS
ss —
muet
—
mL
PTE
ES
wap
—
win
—)
ii
la)
4
ni
ï
né
re
CITE
s
020
Qc
9
LX
AE
L
23/01)
ay
au2nré
SA
dauusñe]
noino}
}
C7]
Ft
a
st
4
=)
Did
Lu
Flu
Eld
rl
Fu
a
2
si
Set
LA]
sd
x
Fd
ts
Tel
Re
Let
ei
tt
Ca
4
T4
it
I
nl
a
il
Ï
1Ë
pi
WE
1h
L
ET
|
|
i
ñ
|
ji
|
CE
1
L
A
L
IT.
|
IE
|
D
|
RE] GE
à
'
Ï 1
laugh
TT
né
7
le
wpueeu
ÉCIEPET
ET ITEN
7
D
|
ion
—
ge.
Beni
du
J1VNIQNLIONOT
1d4N09
€
AX2NNY
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 45SJSIAU
E|
3p
puo-
{DON
tu
tt'€)
teloid
np
xnes
S8nEU
Sn]
{snossap
je
snss3p)
Juod
np
131081
“--f
w 6te"z
ui 29€'6 D00'T9
2HOIP
SAL
U9
1007
HUIOU
tou
TTpee
ep
ol
AUurISUOT
INAINEU
3P
1911902
22AE
UONN(OS
NUUGJSS
LOU
LU
OSZ'EYEL
=
“LÉDErSt
= =
LUNJEJSQNS
np
1101 ds
(id;
000
OZEL
= D00'04
x
a.
3J2Ua2
SILEÉ
LS
11007
XN2U30J
LNIE115QNS
‘seuipnyäuo
2dn03
:be
21n814
(OON
1
tot
+)
YAIHd
neaau
ans
(insineu)
W
OT
x
(inañe]}
ti
07
ap
algeSlneu
asse4
pr
SOS
+E
CET
3}UBiRO
ajid
SAU
US
3}id
ui BCE
—
W
Spread
c de
000'€S
; il ZÀ &td ?
343n88
344
u9
007
PRO
0
8€
| |
—
Wwoote
| (
ü
2
à
Le
FA
APTE
SSQNS
PE
FO
199N
M (GE
V9
àJu
GUESS
221104P
SA!4
auuse)
4
Ÿ
À
4
MOREL
71
EI
#
il
:
ê
famatisenc@g
!—ugui
sx
|
se
;
‘
:
dE
8
dE
:
!
————
’
&
&
ti
:
3.
8
.
—i
E
_
GE
À
——
‘
—
MEUR
A
|
mceEe
—
war"
|
D HEG
à
—
waëgu
—
LRQ
H1 —
SH
MEET.
F5
!
RTE
1
|
HUeuse
—*
|
1
S
St
EX
{de
É8æ)
F4
ae
Bis)
PR)
«2
Te
—
TT
DT
TT
sral
RE
Au
aU2nE
say
nono}
je
#o
filé
ie
VTe
a
Ee
vid
Ste
Se
4
a
Fe
:
l
:
4
i
‘
;
|
2:
L
F
:
.
\
s
ji
i
J
il
l
Ë
ï
fl
I
Ë
Ë
h
:
LS
ë =]
FÉCGER
An
x
dub
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 46SHEUAWILOS
SEL
k
!
avaUn9
;35503
ansereo
never
ineneu
eee
3:09-5E0-0CE
seIcLaE
Le
UeSLOD
INENEUSIAEL
1:
BUSA
BON
sr1c30
RENE
SSNCUS
|
vpn
à
ue
duel
2309
SD
NEIL
AH9NV9
3AI
N3
XNVAVAL
S3Q
NV
Id
ÿ
AX2NNY
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 47ST
02
*8YN}
9D
11G90
WIUOCZ
:elNjep
ao
958
:2B2Y90]S
8p
INSYN1EH
|
,
OG'E
:OSISANS
9]0:}
.
OF'T
:8IHOS
94
08°L
:PUOJ
9109
‘
:UOUI
SUNIGA
.
/.
A
«11068
:af
SNA
s ST
Q
._
_&
£a
uISSEg
RS
ren
AA
Le
RD
name
mer
|
anus
p
sô
ANSUNÉ
8113
,SHOJBUS)
Si]
09
:ay]
2P
JqaQ
UUUQYE
:9UN9P
9910
L9'0
:80PH90]S
9D
ins}NeH
LO'C
!ASJ9AMS
3)09
Ov'e
:SOS
54
O8"E
:DUO)
9109
e00Z
L
:LOU
SUUTHOA
e
L
:HN
AUNJOA
F
é &
LE
uIsseg
Ë w
IH9NVY9
FAX
N3
SNISSVA
S30Q
NVId
GS
AX3NNVY
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 48#
#
PLAN
GENERAL
DES
TRAVAUX
EN
RIVE
DROITE
ANNEXE
6
Nouveau
pont
du
Larivot
PLAN
GENERAL
DES
TRAVAUX
TEEITE
CLÉ
EL
ETUI
TL
EF
bc Er
EPAFT
.
Légende
E
qu
É E
Ê
Ë
LL
3
8 oc
bc
«
ÿ 5
Ë
onta z
356
FS1
10568
EUDNOr
5
9
- =
Dests
Em
nss
travaux
eur
Vañale
Lee
BYE
na
€
DD-035-C0: 5
Piste
Dacces ST
R
ReTIIRs
Caizste
su
7:
#4
5 ü
àa [4
Ô
a
w
a
m2
=
2
- o
so
ÿ
E 4
1 1
—
KL
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 49Hi
Danncatee
veactene
cote
edit
val
hañenel
et
don
JEniadren
vhôe
êne
14 De la
eot
fuivhik
see
La
berne
channel
aeecs
at
ends
sBesdeleh
et ad
dul
abus
del
LOUVEUT]
manne
ep
ere
eipesoqererif
onu
ni)acpraspuseqren
tre
cpéen
pue
:
©
-
L
-
=—
:
:
-
&.,
-
d
.
:
ee
-
trielirels
à
Ft
L
:
Sur
=
-
ET
4
L
——
—
'
Fr
7LL
=
FI
=
Li
LE
ETES
ENY
—
|
S;1
09
:SNJ
3p
H02G
.
——
LULOSE
:AUNSpAÎUC
a
|
01'0
‘:aBBY20)S
4P.MNANCH
\
QUE
:ESIOAIMS
8]09
}
ovz
:eos
94
08'E
!PUOF
81079
+
:HOLU
SUINIOA
:8j5N
EUUNIOA
SA
EoZHouqns
8ss0]
41104Q
3AI4
N3
1VLINOZIAOHINS
1SS01
NQ
NVId
LXANNY
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 50ANNEXE 8 RÉCÉPISSÉ DE DÉPÔT DU DOSSIER DE DÉCLARATION RELATIF AUX INVESTIGATIONS
GÉOTECHNIQUES N° R03-2020-06-02-0003
Direction Générale
E 3 : des Territoires et de la Mer
PRÉFET
DE LA RÉGION GUYANE
Liberté
Égalité
Fratertité
RECEPISSE DE DÉPÔT DE DOSSIER DE DECLARATION
DONNANT ACCORD POUR COMMENCEMENT DES TRAVAUX
CONCERNANT
RECONNAISSANCES GÉOTECHNIQUES ET GÉOPHYSIQUES COMPLÉMENTAIRES
- PONT DU LARIVOT
COMMUNES DE MATOURY ET MACOURIA
DOSSIER N° 973-2020-00043
Le préfet de la GUYANE
Chevalier de l'Ordre national du mérite
VU le code de l'environnement, et notamment les articles L. 211-1, L. 214-1 à L. 2146 et R. 214-1 à
R. 214-566 ;
VU l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2026 relative à la prorogation des délais échus péntiant la période d'urgence sanitaire ét à l'adaptation des procédures pendant cette même période ;
VU le décret du 10 juillet 2019 portant nomination de M. Marc DEL GRANDE, en qualité de préfet de la région Guyané, préfet de la Guyane ; -
VU le décret du 1 janvier 2020 relatif à la nomination de M. Paul-Marie CLAUDON, sous préfet hors classe, en qualité de secrétaire général des services de l'État auprès du préfet de la région Guyane ;
VU l'arrêté du 23 février 2001 fixant les prescriptions générales applicables aux travaux d'aménagement portuaires st autres ouvrages réalisés en contact avec le milieu aquatique soumis à déclaration en application des artictes L. 214-1 à L. 214-3 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 4.1.2.0 (2°) de la nomenclature annexée au décret n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié ;
VU l'arrêté du 23 février 2001 fixant les prescriptions générales applicables aux travaux de dragage et rejet y afférent soumis à déclaration en application dés articles L. 214-1 à L. 244-8 du code dé l'environnement et relevant de la rubrique 4.,1.3.0 (2° (a, 11}, 2° (b, 11} et 3°{b)) de la nomenclature annéxée au décret n° 93-743 du 29 mars 1893 modifié.
VU Farrèté du 11 septembre 2003 portant application du décret n° 96-102 du 2 février 1996 et fixant les prescriptions générales applicables aux sondage, forage, création de puits ou d'ouvrage souterrain soumis à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-3 du code de l'envirannement ét relevant de la rubrique 1.1.1.0 de la nomenclature annexée au décret n° 93-743 du 28 mars 1983 modifié;
VU l'arrêté du 28 novembre 2007 fixant lés prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articlès L. 214-7 à L.214-6 du
code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.1.2.0 {2°} de la nomenclature annexée au tableau de Particle R. 214-1 du code de l'environnement ; ‘
VU l'arrêté du 30 septembre 2014 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux installations, ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation ou à déclaration en application des
articles L. 214-1 à L. 214-3 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 31.50 de la nomenclature annexée à l'article R, 214-1 du code de l'environnement ;
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 51VU le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) de Guyane approuvé par arrêté préfectoral n°2015-328-0009 du 24 novembre 2015 ;
VU l'arrêté n°R03-2020-01-04-002 du 4 janvier 2020 portant délégation de signature à M. Paul-Marie CLAUDON, Secrétaire Général des Services de l'État :
VU l'arrêté ministériel de l'intérieur du 36 janvier 2020 portant nomination {directions générales des services déconcentrés de l'Etat en Guyane) :
VU l'arrêté n° R03-2020-02-17-005 du 17 février 2020 portant délégation de signature à M. Raynald VALLEE, directeur général des Territoires et de la Mer :
VU l'arrêté n° RO03-2020-03-17-0091 du 17% mars 2020 portant subdélégation de signature de M. Raynald VALLEE, directeur général des Territoires et de la Mer, à ses collaborateurs :
VU le dossiér de déclaration déposé au titre de l'article L. 214-3 du code de l'environnement considéré complet en date du 16 mars 2020, présenté par DGTM 973 - Service Infrastructures et Transports représenté par Monsieur Bizien Charles, enregistré sous le n° 973-2020-00043 et relatif aux reconnaissantes géotechniques et géophysiques complémentaires nécessaires à l'opération de la réalisation du nouveau Font du Larivot :
VU l'avis du service DGTM / PEB / Service de la protection de la biodiversité du 16 avril 2020 ;
VU la réponse à la demande de compléments apportée par le pélitionnaire en date du 14 mai 2020 ;
donne récépissé du dépôt de sa déclaration au pétitionnaire suivant :
DGTM 873 Service Infrastructures et Transports
Rue du Vieux Port
87306 CAYENNE
_concemant :
Reconnaissances géotechniques et géophysiques complémentaires - Pont du Larivot
dont la réalisation est prévue dans les communes de MATOURY et MACOURIA
Les ouvrages constitutifs à ces aménagements rentrent dans la nomenclature des opérations soumises à déclaration au titre de l'article L. 214-3 du code de l'environnement. Les rubriques du tableau de l'article R. 244-1 du code de l'environnement concernées sont les suivantes :
Rubrique ! Intitulé Régime Arrêtés de prescriptions
| générales
| correspondant
1.LT.O Sondage, forage y compris l8s essais de pompage, création de | Déclaration | Arrêté du ff puis où d'ouvrage souterrain, non destiné à un usago septembre 2003 domestique, exécuté en vue de la recherche ou de la ‘ surveillance d'eaux soulerraines ou en vue d'effectuer un
prélèvement temporaire ou permanent dans lés eaux
soutérralnés y Compris dans les nappes d'accompagnement
de cours d'eau. (D)
3.1.2.0 Installations, ouvrages, travaux ou activités conduisant à !Oédaration | Arrêté du 28 modifier le profil an long ou le profil en travers du Ft mineur novembre 2007 d'un cours d'eau, à l'exclusion de ceux visés à la rubrique
2.1.4,0, où conduisant à la dérivation d'un cours d'eau: 1° Sur
une longuéur de cours d'eau supérieure ou égats à 400 m (4)
2° Sur une longueur de cours d'eau inférieure à 100 m (D)
3.1.5.0 Installations, quvrages, travaux ou activités étant de nature à | Déclaration | Arrêté du 30 détruire les frayères, les zones de croissance ou les zones septembre 2014 d'alimentation de la faune piscicols, des crustacés et des
batraciéns : 1°) Destruction de plus de 200 m2 de frayères (A},
2°) Dans les autres cas (D}
mo
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 523.3.1.0 Assèchement, mise ért éau, imperméabilisation, remblais de | Déclaration zones humides ou de marais, la Zone asséchée ou mise en
eau étant : 1° Supérieure ou égale à 1 ha {A} 2° Supérieure à
0,7 Ra, mais inférieure à 1 ha (D)
4,120 Travaux d'aménagement portuaires ét autres ouvrages Déclaration | Arrêté du 23 réalisés en contact avec le milieu marin et ayant une incldénce février 2001 dirécte sur ce mieu ‘1° D'un montant supérieur ou égal à
4.800.006 Euras (A} 2° D'un montant supérieur ou égal à
160.000 Euros maïs inférieur à 1.900.000 Euros {D}
4,1.3.0 Dragage etfou rejet y afférent en milieu marin : 1° Dontla Déclaration | Arrêté du 23 teneur des sédiments extraits est supérieure ou égale au février 2001 niveau de référence N2 pour l'un au moins des éléments qui y
figurent (A) 2° Boni la teneur des sédiments extraits est
compriss entré les niveaux de référencés N1 et N2 pour l'un
des éléments qui ÿ figurent: a) Et, sur la façade métrapalitaine
atlantique-manche-mer du nord et lorsque le rejet est situé à 1
km ou plus d'une zone conchylicole ou de cultures marines : |}
Dont le volume maximal in situ dragué au cours dé 12 mois
consécutifs est supérieur ou égal à 50 000 m3 (A) 1l} Dont le
volume maximal in situ dragué au cours de 12 mois.
conséouifs est inférieur à 50 600 m3 (Dib} Et, sur les autres
façades ou lorsque Îe rejet est situé à moins de 1 km d'une
zone conchylicole ou de cultures marines : l} Dont le volume
: maximal in situ dragué au cours de 12 mois consécufifs est
| supérieur ou égal à 5 000 m3 (A) 1h Dont le volume maximal in
situ dragué au cours de 12 mois consécutifs est inférieur à 5:
000 m3 (D}3° Dont la teneur des sédiments extraits est
inférieure ou égale au niveau de référencé NT pour l'ensemble
des éléments qui y figurent : a} Et dont le volume in situ dragué
au cours de 12 mois consécutifs ést supérieur ou égal à 500
000 m3 (A) b} Et dont le volume in situ dragué au cours de 12
mois consécutifs est supérieur ou égal à 5 009 mâsur la
| façade atlantique-manche-mer du nord ét à 500 m3 ailleurs ou
lorsque le rejet est situé à moins de 1 km d'une zone |
: conchylicole où de cultures marines, maïs inférieur à 500 090
m3 (D) L'autorisation est valable pour une durée qui ne peut
ètre supérieure à 10 ans. L'autorisation prend également en
compte les éventuels sous produits et leur devenir. Les rejets
afférents aux dragages donnant lieu à des opérations
d'immersions at dont ls paramètres sont inférisuré aux seiis
| d'autorisation sont soumis & déclaration. ver.
Le déclarant devra respecter les prescriptions générales définies dans les arrêtés doni les références sont indiquées dans le tableau ci-dessus et qui sont joints au présent récépissé, ainsi que toutes celles qui sont décrites dans le dossier de déclaration au titre du code de l'environnement.
Le déclarant peut débuter son opération dès réception du présent récépissé. Au vu des pièces constitutives du dossier complèt, il n'est pas envisagé de faire opposition à cette déclaration.
Les copies de la déclaration et de ce récépissé sont adressées aux mairies de MATOURY et MACOURIA où cette opération doit être réalisée, pour affichage et mise à disposition pendant uné durée minimale d'un mois pour information.
Ces documents seront ris à disposition du publié sur te site internet de la préfecture de la GUYANE. durant une période d'au moins six mois.
Cette décision est susceptible de recours contentieux devant le tribunat administratif térritarialément compétent, conformément à l'article R.514-3-1 du code de l'environnement, par les tiers dans un délai de quatre mois à compter du premier jour de sa publication où dé son affichage à la mairie, et par le déclarant dans un délai de deux mais à compter de sa notification. Cette décision peut également faire l'objet d'un recours gracieux ou hiérarchique dans un délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés ci-dessus. |
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 539
207
G 207 b 9U0Z £ aU07 Z 2U07 T U0Z
aul10}
9pN39,p
307
pedui,p
2pnia]
1nod
anuayot
UOU
2.9S2418L
8pN}8,p
2U07Z
Pedu,p
aps,
1n0d
ONUS}S
1
90S3H8l
3PN)3,p
aU07Z
UD UL —
J0AUS7
np
juod
nez
ou
31
AnOd
SRINIEU
SIPNGRY
Saj
je
210}
LR
sun)
€]
& SANESI
SIIBUSLUSICRUOS
2PNZ
feu
3879,
1nod
sepni9,p
Sou07
MILT
ALI
ANYAND
NONDEH
£
Y130
Liièé
TVILINI
1V13:1
4NOd
S231QNn13
SANOZ
S3Q
114V9
1 389PIG - 798508 DIR ENDE + ATARI 9P 19 Q © LRU : AY ÉHRT -
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 54ll
A
era
LIT
TN
CFE
DL
HHIIISUNAS
8Pp
SON
:TO'ET'N'ZIA
a|AuCUIeË
SICL
UORUIPW
:COS
T'N'TT ap}unu
AUOZ
UAQUIPW
:ZO'C'T'N
ZT]
F au0z
Lopuece
:
79°e7
011
L
|
auod
np
neaau
ne
XN2AR)
S3D
SLI
:
___!
pau]
np
juad
nrancu
2:
IQ
3'0INEU
SE
QUU
5)
Là
2/03
SJ'OUNE)
CI
©
SAIERO
SACIU
GUN CUS
PRIT]
D
31359119}
alued
JUSUIS9)IAS,P
s3insslu
S3p
8saujuÂS
DUT
RRNAL
CITE
CORTE
ECTS
EETTE
GORE
Eu
avec
CE
HA
AOC
ES
?
V135
13/24
LNANALIAZO
STIANSIN
S2Q
1149
OL
IX2NNV
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 555do)0 enb6o02?
1opu0
[
]
PANOS «+ SYARSII SUIIP SIL = FUCANO 8b 119
SUOISI09
-AUE
SopeSsHed
:TO'P'TNTY
aUne}
e] oyNo1pp
Anod
sepessyed
:Z0'U'2'N'z4
SEM
rie H199
29510q
spueq
aun,p
USQUIEU
:TO'D'T'N'TY
ae2B2A
8118) 8p
9683203
:TO'D'T'N'AN
xNBAEJ}
S0p
281
;
SO-SH4014Q-50-0IQ ‘Points : muydeDoes -
4queu5
9p
souoz
|
uod
10A1JE7
Rp
Juod
n23anou
8j
inod
sjemeu
sieliqeu
Sa]
ja
a10y
ej
aunes
ej
8 24801
a1EjUaadLUoD
PT
21359119}
a1zied
uol9npai
9p
S9INSSUU
S9p
3SeuuÂs
ASCNNILL
NE
TAENEEN
JNANO
NOÏOZY
À
V1
30
1343%d
NOIL9ONG34
34
SIANSIN
S3Q
21HVIO
LL
IXANNV
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 566LOZ
9v-1d3
ojoudouo
:591n05
LZOZ/20/87
:812Q
Id”
INA
/
LIS
/AL1VQ
/SUBÂNO
NW 199
:uonesiesy
EME
Ce
Le)
RCPCIENTS
19
3
IOJIN'TD
SINSSM
LOJ'IN'ZD
2INSSN
!
TO'S'TN'ED
S1NS2N
49NUEUD
8p
SeU0Z
XNBABI
Sa)
2SUdUZ
177:
+014
EN
apua6a7
|
[>
2HUNDLT
#40 PUIQIT
INVANO
sueÂnO
ep
LNY
:
NOIO3Y
V1
1q
e
sed
suu94E5
8p
818lAN
E]
2p
JUSUISSSIQOUE1,
ND
JUSW2[qN0
131334 K=
#9
JU
PJ ep
}2
59110}
Li
JOAIIE7
NP
1U0d
NESANON
S911S9119]
UoOnesUSdUOO
2p
SS1NSOUI
SSP
2SaUUÂS
NOILVSNAIdNO9
20
SIANSAN
S1Q
214V9
CL
AXINNV
Direction Générale des Territoire et de la Mer - R03-2021-09-14-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre des articles L.214-1 et suivants, L.411-1 et L.411-2 et suivants du code de l'environnement concernant le projet du nouveau pont du 57