Offres
API
Connexion
Documents similaires
Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2020 248 publi
Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2022 235 publi
Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2020 033 publi
Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2020 033 publi
Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2020 165 publi
Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2020 165 publi
Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2020 078 publi
Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2020 078 publi
Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2019 030 publi
Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2019 030 publi
Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2020 248 publié le 13 novembre 2020
Document publié le Vendredi 13 novembre 2020
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Guadeloupe - RAA N°971 2020 248 publié le 13 novembre 2020)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Environnement,
ES
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
1
PRÉFECTURE DE LA
GUADELOUPE
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS
N°971-2020-248
PUBLIÉ LE 13 NOVEMBRE 2020Sommaire
DAAF
971-2020-11-10-028 - Arrêté DAAF/SALIM du 10 novembre 2020 prononçant la
réouverture de l'établissement GOYAVE sur la commune de Goyave (4 pages) Page 6
971-2020-11-10-020 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant avec réserve
le défrichement de la parcelle AE 909 à MEYNARD-NOTTE Françoise sur la commune
de Petit Bourg (7 pages) Page 11
971-2020-11-10-018 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le
défrichement de la parcelle AB n° 92 à THOMIAS Annick sur la commune de Bouillante
(7 pages) Page 19
971-2020-11-10-022 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le
défrichement de la parcelle AC 714 à la SARL SOGERIM sur la commune du Gosier (7
pages) Page 27
971-2020-11-10-021 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le
défrichement de la parcelle AD 2522 à la SCI LA GRIPPIEROISE sur la commune de
Petit Bourg (7 pages) Page 35
971-2020-11-10-016 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le
défrichement de la parcelle AK n° 364 à MORVAN Rufin sur la commune de Deshaies (7
pages) Page 43
DEAL
971-2020-11-09-018 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant modification
d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite
des véhicules à moteur et de la sécurité routière (2 pages) Page 51
971-2020-11-09-019 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant renouvellement
d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite
des véhicules à moteur et de la sécurité routière (2 pages) Page 54
971-2020-11-09-020 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant renouvellement
d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite
des véhicules à moteur et de la sécurité routière (2 pages) Page 57
971-2020-11-10-019 - Arrêté DEAL- RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de
Plessis-Montrepos à BAILLIF (2 pages) Page 60
971-2020-11-10-025 - Arrêté DEAL- RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Soldat à
VIEUX-FORT (2 pages) Page 63
971-2020-11-12-006 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la
RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de JABRUN -
MORNE-A-L'EAU (2 pages) Page 66
2971-2020-11-12-001 - Arrêté DEAL-RN n°971-2020-11-12-001 du 12-11-2020 portant
mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation
humaine de Blanchard -MOULE-- (2 pages) Page 69
971-2020-11-09-014 - Arrêté DEAL-RN - du 09-11-2020 de mise en demeure de la
CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau
-consommation humaine de RAVINE BLEUE-SAINTE-ROSE (2 pages) Page 72
971-2020-11-09-016 - Arrêté DEAL-RN du 09-11-2020 portant mise en demeure de la
CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau
-consommation humaine de SOLITUDE - SAINTE-ROSE (2 pages) Page 75
971-2020-11-09-015 - Arrêté DEAL-RN du 09-11-2020 de mise en demeure de la CANBT
de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation
humaine de SOFAIA SAINTE-ROSE (2 pages) Page 78
971-2020-11-10-017 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Moscou à
GOURBEYRE (2 pages) Page 81
971-2020-11-10-023 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Ravine
Chaude à SAINT-CLAUDE (2 pages) Page 84
971-2020-11-10-024 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Roudelette à
SAINT-CLAUDE (2 pages) Page 87
971-2020-11-10-026 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de TETE
CANAL à TROIS RIVIERES (2 pages) Page 90
971-2020-11-10-027 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Trou à
Diable à BOUILLANTE (2 pages) Page 93
971-2020-11-12-002 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la
RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Charropin -
PETIT-CANAL (2 pages) Page 96
971-2020-11-12-003 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la
RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Chazeau -
ABYMES (2 pages) Page 99
971-2020-11-12-004 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la
RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de
Duchassaing - MOULE (2 pages) Page 102
971-2020-11-12-005 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la
RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de GENSOLIN
- MORNE-L'EAU (2 pages) Page 105
971-2020-11-12-008 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la
RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de
MARCHAND - MORNE-A-L'EAU (2 pages) Page 108
3971-2020-11-12-010 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la
RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de PERRIN -
PETIT CANAL (2 pages) Page 111
971-2020-11-10-029 - Arrêté DEAL-RN n° du 10-11-2020 portant attribution d'une
subvention à l'association "The caribbean academy of science" pour la réalisation de
l'étude "inventaire national du patrimoine géologique-compléments". (6 pages) Page 114
971-2020-11-10-010 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Balisiers à
SAINT-CLAUDE (2 pages) Page 121
971-2020-11-10-011 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Barthole à
VIEUX-HABITANTS (2 pages) Page 124
971-2020-11-10-012 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Beaugendre
à VIEUX-HABITANTS (2 pages) Page 127
971-2020-11-10-013 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Belle-Terre
à GOURBEYRE (2 pages) Page 130
971-2020-11-10-014 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de La Plaine à
TROIS-RIVIERES (2 pages) Page 133
971-2020-11-10-015 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la
CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Morne
Houel Sources SAINT-CLAUDE (2 pages) Page 136
971-2020-11-12-007 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la
RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de KANCEL
-GOSIER (2 pages) Page 139
971-2020-11-12-009 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la
RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de
PELLETAN - PORT-LOUIS (2 pages) Page 142
971-2020-11-12-011 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la
RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de PICARD -
MORNE-A-L'EAU (2 pages) Page 145
DJSCS
971-2020-11-09-017 - Arrêté PREF DJSCS du 9 Novembre 2020 allouant une subvention
à l'association CKB Activités en Famille pour l'exercice 2020 (2 pages) Page 148
PREFECTURE
971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation
environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non
dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade (80 pages) Page 151
4971-2020-11-10-008 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant institution de
servitudes d'utilité publique autour de l'ISDND de la Gabarre exploitée par le SYVADE
commune des Abymes (6 pages) Page 232
971-2020-11-10-009 - Arrêté n°2020-SG-SCI du 10 novembre 2020 portant habilitation de
l'organisme "GEOCONSULTING" pour réaliser l'analyse d'impact des projets soumis à
autorisation d'exploitation commerciale (2 pages) Page 239
971-2020-11-12-012 - arrêté SG-DCL-SLAC du 12 novembre 2020 fixant les listes
électorales des représentants des communes et des établissements publics de coopération
intercommunale à fiscalité propre de Guadeloupe de moins de 20 000 habitants pour les
élections au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) 2021 (3 pages) Page 242
971-2020-10-29-003 - DECISION SG-SCI du 29 octobre 2020 de la commission
départementale d'aménagement commercial devant examiner la demande de la SAS WGS
(6 pages) Page 246
5DAAF
971-2020-11-10-028
Arrêté DAAF/SALIM du 10 novembre 2020 prononçant la
réouverture de l'établissement GOYAVE sur la commune
de Goyave
DAAF - 971-2020-11-10-028 - Arrêté DAAF/SALIM du 10 novembre 2020 prononçant la réouverture de l'établissement GOYAVE sur la commune de Goyave 6PRÉFET . ne . DE LA RÉGION Direction de l'alimentation,
GUADELOUPE de l'agriculture et de la forêt
gai Service de l'alimentation Fraternité
Arrêté DAAF/Service de l'alimentation du 1 D NOV. 2020
portant abrogation de l'arrêté DAAF/Service de l'alimentation du 28 octobre 2020 prononçant la fermeture de l’activité de restauration de l'établissement : L'AGOUBA sis La Rose —- 97128 GOYAVE
dont Monsieur FRANCOIS Nicolas est le gérant
Siret : 491 038 162 000 21
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, Chevalier de la Légion d'honneur
Vu le règlement-(CE) n° 178/2002 établissant-les principes généraux-et-les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant l'autorité européenne de sécurité des aliments fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires ;
Vu le règlement (CE) n° 852/2004 relatif à l'hygiène des aliments ;
Vu le règlement n° 853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant des règles spécifiques d'hygiène applicable aux denrées alimentaires d'origine animale ;
Vu le règlement (CE) n° 2073/2005 de la commission du 15 novembre 2005 concernant les critères
microbiologiques applicables aux denrées alimentaires ;
Vu le règlement (CE) n° 1069/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) n° 174/2002 (règlement
relatif aux sous-produits animaux) (JOUE du 14/11/2009) ;
Vu l'article L.233-1 du code rural et de la pêche maritime qui autorise le préfet, en cas d'urgence, à fermer immédiatement tout ou partie d'un établissement ou l'arrêt immédiat d'une ou de ses activités jusqu'à résiliation des mesures permettant la réouverture de l'établissement ou la reprise des activités sans risque pour la santé publique ;
Vu l'article L.232-1 du code rural et de la pêche maritime qui prévoit que lorsqu'un exploitant du secteur alimentaire ou du secteur de l'alimentation animale n'a pas respecté les obligations qui lui sont faites par les dispositions des articles 19 ou 20 du règlement (CE) n° 178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002, l'autorité administrative compétente peut ordonner, en utilisant notamment les information issues des procédures de traçabilité que l'exploitant est tenu de mettre à sa disposition, la destruction, le retrait, la consignation ou Île rappel en un où plusieurs lieux du ou des lots de produits d'origine animale, de denrées alimentaires en contenant ou d'aliments pour animaux ou toute mesure qu'elle juge nécessaire ;
Vu les dispositions des articles L1214 et L122-1 du code des relations entre le public et l'administration ;
Vu le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 28 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et les départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'État dans les
DAAF - 971-2020-11-10-028 - Arrêté DAAF/SALIM du 10 novembre 2020 prononçant la réouverture de l'établissement GOYAVE sur la commune de Goyave 7collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu l'arrêté ministériel du 21 décembre 2009 relatif aux règles sanitaires applicables aux activités de commerce de détail, d'entreposage et de transport de produits d'origine animale et denrées alimentaires en contenant ;
Vu l'arrêté préfectoral SG/SCI du 16 septembre 2020 accordant délégation de signature à Monsieur Sylvain VEDEL, directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de la Guadeloupe, en matière d'administration générale et d'ordonnancement secondaire ;
Vu l'arrêté DAAfF/direction du 17 septembre 2020 accordant subdélégation de signature à Madame Véronique BELLEMAIN, directrice adjointe de l'alimentation, de l’agriculture et de la forêt de Guadeloupe en matière d'administration générale;
Vu l'arrêté préfectoral DAAF/Service de l'alimentation du 28 octobre 2020 prononçant la fermeture administrative de l'établissement L'AGOUBA, sis La Rose - 97128 GOYAVE, exploité par M. FRANCOIS Nicolas ;
Considérant qu'au cours de l'inspection n° 20-076005 effectuée le 6 novembre 2020 dans l'établissement L'AGOUBA sis La Rose - 97128 GOYAVE, les services de contrôle officiel ont constaté que les mesures correctives suivantes ont été mises en œuvre dans l'établissement :
e la mise en place de la formation aux bonnes pratiques d'hygiène d'une personne au sein de l'établissement par un organisme habilité ;
e la mise en conformité des locaux permettant de remédier aux non conformités: rénovation des revêtements abîmés et vétustes, évacuation des appareils hors service et inutilisés ainsi que des objets sans rapport avec l'activité des zones où sont manipulées les denrées ;
e la réalisation des réparations nécessaires au niveau des locaux et équipements défectueux permettant de les rendre fonctionnels : chambre froide négative, lave mains à commande hygiénique, système d'évacuation des eaux de nettoyage ;
e |a mise en place d'un système de prévention efficace du local de production contre les nuisibles : pose d'une porte entré les zones de production et la salle de réception, attestation de passage d'une société de désinsectisation pour l'année en cours ;
e la réfection du local vestiaire et l'installation d'une armoire-vestiaire permettant aux employés de revêtir leurs tenues de travail sur place et plus à leur domicile.
e la réalisation d'un nettoyage et une désinfection des locaux et des équipements ainsi que le rangement des ustensiles et produits de nettoyage dans un espace dédié ; e l'achat des équipements manquants : lave-mains à commande hygiénique, boites hermétiques de stockage et produits de nettoyage et de désinfection aptes au contact alimentaire ; ° l'affichage des informations réglementaires obligatoires relatives aux allergènes ;
e le stockage des denrées sèches et des assiettes dans des placards à l'abri des contaminations diverses.
Sur proposition du directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt
ARRÊTE
Article 1er - L'arrêté préfectoral DAAF/Service de l'alimentation du 28 octobre 2020 prononçant la fermeture administrative de l'activité de restauration de l'établissement L'AGOUBA sis La Rose - 97128 GOYAVE, exploité par M. FRANCOIS Nicolas, est abrogé à compter de la notification du présent arrêté.
Article 2 - Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'alimentation, de l’agriculture et de la forêt, le maire de la commune de Goyave, la gendarmerie de Goyave sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié à l'exploitant M. FRANCOIS Nicolas.
DAAF - 971-2020-11-10-028 - Arrêté DAAF/SALIM du 10 novembre 2020 prononçant la réouverture de l'établissement GOYAVE sur la commune de Goyave 8Article 3 - Le niveau d'hygiène de l'établissement L'AGOUBA « À AMELIORER » sera publié sur le site internet « Alim'confiance » (www.alim-confiance.gouv.fr) et sur l'application mobile « Alim'confiance » jusqu'au prochain contrôle ou pour une durée de un an maximum.
Voies et délais de recours :
Saint-Claude, le 4 ( NOV, 2020
Pour Jé préfet et par délégation,
» LT ee générale
. ante publique vétérinaire,
Directrice Inte de l'Alimentati
lture et de |
Véronique BELLEMAIN
Le présent courrier peut faire l'objet d'un recours gracieux auprès du préfet de la Guadeloupe et d'un recours hiérarchique auprès du ministre de l'agriculture.
Conformément aux dispositions des articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative, le présent courrier peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Basse-Terre dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site Internet “"uwuw.telerecours.fr"
Le recours éventuel ne peut pas avoir d'effet suspensif sur l'exécution de la présente décision.
DAAF - 971-2020-11-10-028 - Arrêté DAAF/SALIM du 10 novembre 2020 prononçant la réouverture de l'établissement GOYAVE sur la commune de Goyave 9DAAF - 971-2020-11-10-028 - Arrêté DAAF/SALIM du 10 novembre 2020 prononçant la réouverture de l'établissement GOYAVE sur la commune de Goyave 10DAAF
971-2020-11-10-020
Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant
avec réserve le défrichement de la parcelle AE 909 à
MEYNARD-NOTTE Françoise sur la commune de Petit
Bourg
DAAF - 971-2020-11-10-020 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant avec réserve le défrichement de la parcelle AE 909 à MEYNARD-NOTTE Françoise sur la commune de Petit Bourg 11so Direction de l'alimentation, 4 * nm GUADELOUPE de l’agriculture et de la forêt
Liberté Service des territoires agricoles ruraux et forestiers gaitti
Fraternité
1 C NOV. 2020
Arrêté DAAF/STARF du
portant autorisation avec réserve pour le défrichement de bois situé sur le territoire de la commune de PETIT-BOURG au lieu-dit 175 Chemin de Fougère
Parcelle AE n° 909 (issue de la parcelle mère AE n° 396)
Le préfet de la région Guadeloupe,
| préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu le code forestier, notamment ses articles L.341-1 à L.341-7 et R.341-1 à R.341-7 ;
Vu la loi 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, notamment son article 21;
Vu le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et les départements ;
Vu le décret n° 2010-1582 du 17 décembre 2010 relatif à l'organisation et aux missions des services de l'Etat dans les départements et les régions d'outre-mer, à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu l'arrêté du 16 juillet 2019 portant nomination de Monsieur Sylvain VEDEL, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, dans les fonctions de directeur de l'alimentation de l'agriculture et de la foret de Guadeloupe;
Vu l'arrêté préfectoral SG/SCI du 11 août 2020 portant délégation de signature à Monsieur Sylvain VEDEL, directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de la Guadeloupe - Administration générale et ordonnancement secondaire ;
VU l'arrêté DAAfF/direction du 18 août 2020 portant subdélégation de signature en matière d'administration générale et d'ordonnancement secondaire ;
VU l'instruction technique du ministère chargé de la forêt DGPE/SDF CB 2015-656 du 29 juillet 2015 relative aux modalités de calcul de l'indemnité équivalente au coût des travaux de boisement ou reboisement ;
Vu la demande d'autorisation de défrichement enregistrée à la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt le 23 juillet 2020 et complétée le 10 août 2020 sous le n°2020-59- STARF par laquelle Mme MEYNARD-NOTTE Françoise a sollicité l'autorisation de défricher 181 m2? de bois sur la parcelle AE n° 909 {issue de la parcelle mère AE n° 396) d'une surface totale de 2 991 m° située sur le territoire de la commune de PETIT-BOURG au lieu-dit 175 Chemin de Fougère ;
DAAF - 971-2020-11-10-020 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant avec réserve le défrichement de la parcelle AE 909 à MEYNARD-NOTTE Françoise sur la commune de Petit Bourg 12Vu l'avis favorable du technicien de l'office national des forêts en date du 27 octobre 2020 suite à la reconnaissance de l'état des bois à défricher ;
Vu l'accord du pétitionnaire en date du 29 octobre 2020, qui accepte l'augmentation de la surface à défricher sur la parcelle AE n° 908 (issue de la parcelle mère AE n° 396) à savoir 1 553 m° suite à la visite de reconnaissance ;
Vu le procès-verbal des bois à défricher transmis au demandeur le 3 novembre 2020;
Considérant qu'il résulte de l'instruction de la demande qu'aucun motif énoncé à l'article L.341-5 du code forestier ne justifie de s'opposer au défrichement sous réserve toutefois que celui- ci fasse l'objet d'une compensation dans les conditions de l'article L.341-6 du code forestier ;
Sur proposition du directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt
ARRÊTE
Article 1er - Terrain dont le défrichement est autorisé avec réserve
L'autorisation de défricher est accordée avec réserve conformément à l'article L.341-3 du code forestier pour une durée de 5 ans à Mme MEYNARD-NOTTE Françoise pour une portion de bois située sur le territoire de la commune de PETIT-BOURG au lieu-dit 175 Chemin de Fougère, afin de permettre Îa construction d'une maison individuelle, selon le plan annexé à l'arrêté.
Une réserve boisée d'environ 450 m* située au sud-ouest de la parcelle et bordant une petite ravine peu profonde,sera établie compte tenu du risque fort d'inondation identifié par le plan de prévention des risques naturels (PPRN) de la commune de PETIT-BOURG et au vu du rôle prépondérant que joue le boisement dans la lutte contre l'érosion des: zones rivulaires de cette ravine.
commune | lieu-dit a | sectio | sl surface cadastrale | surface à défricher L À 1883m PETIT-BOURG L 175 Chemin de Fougère || "RE "9909 _ 2991m L 553 M |
Article 2 - Compensation
L'autorisation est délivrée sous condition de travaux forestiers décrits aux articles 3 à 5 ou du versement d'une indemnité équivalente.
En application du 1 de l'article L.341-6 un coefficient multiplicateur peut être appliqué à la surface défrichée pour déterminer la surface à compenser. Ce coefficient est déterminé en s'appuyant sur les enjeux économiques, écologiques et sociaux des bois à défricher. Ces critères justifient l'application d'un coefficient multiplicateur égal à 1.
Aussi, les travaux forestiers devront être réalisés conformément aux conditions des articles 3 à S sur une surface compensatoire de 1 553 m°.
Le bénéficiaire de l'autorisation peut s'acquitter de la réalisation des travaux de boisement, en versant au fonds stratégique de la forêt et du bois une indemnité d'un montant de 1 553 €.
Article 3 - Conditions de réalisation des travaux forestiers de boisement
Les travaux de boisement sont mis en œuvre sur un terrain nu non cultivé dont la surface correspond à la surface compensatoire fixée à l'article 2 du présent arrêté. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. I! peut aussi demander, avant le démarrage des travaux, une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente
DAAF - 971-2020-11-10-020 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant avec réserve le défrichement de la parcelle AE 909 à MEYNARD-NOTTE Françoise sur la commune de Petit Bourg 13décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales, adaptées aux conditions stationnelles de la parcelle faisant l'objet du boisement. Un exemple d'itinéraire technique du boisement est donné en annexe.
Article 4 - Conditions de réalisation des travaux forestiers de reboisement
Les travaux de reboisement sont mis en œuvre au sein de peuplements forestiers vulnérables, inadaptés, dépérissant, accidentés ou insuffisamment peuplés dont la surface correspond à la surface compensatoire fixée à l'article 2 du présent arrêté. Le simple renouvellement d'un peuplement en place est inéligible. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. Il peut aussi demander, avant le démarrage des travaux une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales, adaptées aux conditions stationnelles de la parcelle faisant l'objet du reboisement. Un exemple d'itinéraire technique de reboisement est donné en annexe.
Article 5 - Conditions de réalisation des travaux d'amélioration sylvicoles
Les travaux d'amélioration sylvicoles visent à accroître la fonction productive d'un massif forestier ou à améliorer la protection contre l'érosion pour un montant correspondant à l'indemnité compensatoire fixée à l'article 2. Le bénéficiaire devra faire établir un devis permettant de vérifier que les travaux se feront bien à montant équivalent. Ces travaux seront mis en œuvre au sein de peuplements présentant un potentiel productif insuffisant ou situés sur un terrain en pente. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. || peut aussi demander, avant le démarrage des travaux une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales. Des exemples d'amélioration sylvicoles sont donnés en annexe.
Article 6 - Engagement du bénéficiaire
Le bénéficiaire de l'autorisation dispose d'un délai maximal d’un an, à compter de la notification de la présente décision, pour transmettre à la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt un acte d'engagement des travaux à réaliser (voir formulaire joint) ou pour verser au fonds stratégique de la forêt et du bois l'indemnité définie à l'article 2.
Le bénéficiaire a la possibilité, s'il le souhaite, de mettre en œuvre à la fois la réalisation de travaux et le
versement d'une indemnité. Pour effectuer ce « panachage », le bénéficiaire s'acquitte de ses obligations en effectuant des travaux de boisement, de reboisement ou d'amélioration sylvicole et les complète par le versement d'une indemnité de laquelle est déduite le montant des travaux exécutés.
En cas d'absence d'acte d'engagement remis dans l'année suivant la présente autorisation, l'indemnité compensatoire fixée à l'article 2 sera mis en recouvrement dans les conditions prévues pour les créances de l'État étrangères à l'impôt et au domaine, sauf si, dans ce délai d'un an, le bénéficiaire a informé la DAAF qu'il renonçait au défrichement projeté.
Les travaux devront être achevés dans un délai maximum de 5 ans à compter de la présente autorisation de défrichement. A défaut, les lieux défrichés devront être rétablis en nature de bois et forêts.
Article 7 - Engagements relatifs aux travaux
Pour les travaux prévus aux articles 3 à 5, le bénéficiaire a en outre obligation :
. de ne pas proposer des surfaces ayant bénéficié d'une aide publique dans les 5 ans ou sur lesquelles les travaux envisagés seraient obligatoires en application d'une autre réglementation,
. de disposer d'un justificatif de maîtrise foncière {titre de propriété, bail, convention...) . de respecter la législation applicable aux terrains et aux travaux envisagés et notamment les
dispositions réglementaires en matière de provenance des plants,
DAAF - 971-2020-11-10-020 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant avec réserve le défrichement de la parcelle AE 909 à MEYNARD-NOTTE Françoise sur la commune de Petit Bourg 14, de réaliser les travaux conformément aux documents régionaux, . de conserver l'affectation boisée des terrains,
. de réaliser régulièrement l'ensemble des opérations indispensables à la réussite de ia plantation (regarnis, suppression de la végétation concurrente, taille de formations...).
Le bénéficiaire peut choisir de faire réaliser les travaux par un tiers qui s'engage contractuellement aux mêmes exigences pour la réalisation des travaux.
Article 8 - Sanctions
Le fait de défricher des réserves boisées dont la conservation est imposée en application de l'article L.341-6 est puni d'une amende de 3 750 euros lorsque la surface défrichée est inférieure ou égale à 10 mètres carrés ; lorsqu'elle est supérieure, l'amende est de 450 euros par mètre carré défriché.
Article 9 - Durée de validité - Prorogation - Annulation
La présente autorisation de défrichement a une validité de cinq ans.
Ce délai de cinq ans peut être prorogé, dans une limite globale de trois ans sous certaines conditions.
Cette décision d'autorisation peut être annulée à la demande du pétitionnaire. Dans ce cas, l'indemnité compensatoire peut faire l'objet d'une annulation ou d'un remboursement, en cas de renoncement au défrichement pendant la durée de validité de l’autorisation.
Article 10 - Publicité
La présente autorisation sera affichée en application de l'article L.341-4 par les soins du demandeur sur le terrain, de manière visible de l'extérieur, ainsi qu'à la mairie de la commune de PETIT-BOURG quinze jours au moins avant le commencement des opérations de défrichement.
L'affichage sera maintenu :
+ __ sur le terrain pendant toute la durée des opérations de défrichement, ‘+ alla mairie pendant deux mois au moins.
Le demandeur déposera à la mairie de PETIT-BOURG le plan cadastral de la parcelle à défricher, qui pourra y être consulté durant toute la durée des opérations de défrichement.
Article 11 - Exécution
La secrétaire générale de la préfecture, le maire de la commune de PETIT-BOURG, le directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt, le directeur de l'office national des forêts sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Saint-Claude, le { € NOV. 2020
Le directeur de l'alimentation,
de l'agriculture et de la forêt
DAAF - 971-2020-11-10-020 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant avec réserve le défrichement de la parcelle AE 909 à MEYNARD-NOTTE Françoise sur la commune de Petit Bourg 15Voies et délais de recours :
Le présent arrêté peut faire l'objet d’un recours gracieux auprès du préfet de la Guadeloupe et d'un recours hiérarchique auprès du ministre de l'agriculture et de l'alimentation ou auprès du ministre de la transition écologique et solidaire.
Conformément aux dispositions des articles R.421-1 à R.421-S du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Basse-Terre dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
"Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site Internet www.telerecours.fr".
DAAF - 971-2020-11-10-020 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant avec réserve le défrichement de la parcelle AE 909 à MEYNARD-NOTTE Françoise sur la commune de Petit Bourg 16Annexe : exemples d'itinéraires techniques pour la réalisation des travaux forestiers
Boisement
L'exécution de travaux de boisement consiste à réaliser ou faire réaliser sur un terrain nu non cultivé, les opérations suivantes :
> nettoyer le terrain par exemple au moyen d'un gyrobroyeur si le terrain est mécanisable ; > si le terrain est mécanisable, préparer le sol soit "en plein" soit sur le couloir de plantation, au moyen par exemple d'une charrue à disque; si le terrain n'est pas mécanisable, réaliser un travail du sol localisé par création des potées destinées à recevoir les plants au moyen d'une mini-pelle par exemple ou manuellement ;
> réaliser la plantation à raison d'une densité minimale de 400 tiges par hectare avec des essences forestières locales ;
> éliminer les adventices au moins une fois par an durant les deux premières années suivant la plantation.
Reboisement
L'exécution de travaux de reboisement consiste à réaliser ou faire réaliser, au sein d'un massif insuffisamment peuplé, les opérations suivantes :
créer des cloisonnements au moyens de couloirs, ou "layons", d'une largeur de 1,5 à 3 mètres ; créer les potées destinéesà recevoir les plants au sein des layons ; réaliser la plantation à raison d'une densité minimale de 400 tiges par hectare de layons avec des essences forestières locales ;
au sein des inter-bandes, sélectionner et dégager les tiges existantes de sorte à respecter une densité d'au moins 400 tiges par hectare d'inter-bande ;
> au sein des layons, éliminer les adventices au moins une fois par an durant les deux premières années suivant la plantation.
YVVYY
v
Améliorations sylvicoles
L'exécution de travaux d'améliorations sylvicoles vise à accroître la fonction productive d'un massif forestier (améliorer la production de bois d'œuvre de qualité, agroforesterie …) et à renforcer la protection contre l'érosion en mettant en œuvre une ou plusieurs des actions suivantes : > sélectionner au moins 400 tiges par hectare d'essences forestières valorisables en bois d'œuvre ("tiges d'avenir") ou dotées d'un système racinaire favorable au maintien des sols ; > sur les "tiges d'avenir", élaguer les branches les plus basses implantées jusqu'à 3 mètres du sol ou plus ;
> assurer un bon développement des plants sélectionnés pour leur intérêt par rapport à la production de bois d'œuvre ou à la protection contre l'érosion ;
> assurer les regarnis et supprimer la végétation concurrente ;
> réaliser des travaux d'éclaircies au profit des arbres sélectionnés ; > réaliser des travaux d'éclaircies afin de mettre en place des productions d'agroforesterie (vanille, café, cacao, miel, fleurs, fruits et légumes ….);
> réaliser des plantations sur les parties de sols nues présentant un risque d'érosion ; > réaliser des plantations d'enrichissement localisées sur les zones appauvries.
Une fois les opérations choisies, des devis devront être établis pour vérifier que les travaux se feront bien à montant équivalent de la surface défrichée.
DAAF - 971-2020-11-10-020 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant avec réserve le défrichement de la parcelle AE 909 à MEYNARD-NOTTE Françoise sur la commune de Petit Bourg 17ajipsejul
Uon2Npoides
8101
ANO/N9IO
eu
£GGL
19103
e[
ap
}9
snyno6v,
op
‘UOI}E}U9W|Y,|
SP
re
27
JEUOHIEP
E
SPSHOINE
GUEFNS
2UOHDAISIIMPE.
| D
OMIISIA
POI
Gunog-yn94
8p
aunwwo
6062V
21189124
eslo$ue14
31LON-CHVNAIN
ednojepeno
sp
ajeuo/59y
u011981,Q
5)9404
S3P
[EUOI)EN
921/10
DAAF - 971-2020-11-10-020 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant avec réserve le défrichement de la parcelle AE 909 à MEYNARD-NOTTE Françoise sur la commune de Petit Bourg 18DAAF
971-2020-11-10-018
Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le
défrichement de la parcelle AB n° 92 à THOMIAS Annick
sur la commune de Bouillante
DAAF - 971-2020-11-10-018 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AB n° 92 à THOMIAS Annick sur la commune de Bouillante 19PRÉFET eGION Direction de l'alimentation,
GUADELOUPE de l’agriculture et de la forêt
Liberté Service des territoires agricoles ruraux et forestiers galit
Fraternité
1 C NOV. 2020 Arrêté DAAF/STARF du
portant autorisation pour le défrichement de bois situé sur le territoire de la commune de BOUILLANTE au lieu-dit Morne Malendure
Parcelle AB n° 292
Le préfet de la région Guadeloupe,
| préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu le code forestier, notamment ses articles L.341-1 à L.341-7 et R.341-1 à R.341-7 :
Vu la loi 2000-3217 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, notamment son article 21;
Vu le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et les départements ;
VU le décret n° 2010-1582 du 17 décembre 2010 relatif à l'organisation et aux missions des services de l'État dans les départements et les régions d'outre-mer, à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu l'arrêté du 16 juillet 2019 portant nomination de Monsieur Sylvain VEDEL, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, dans les fonctions de directeur de l'alimentation de l'agriculture et de la foret de Guadeloupe ;
Vu l'arrêté préfectoral SG/SCI du 11 août 2020 portant délégation de signature à Monsieur Sylvain VEDEL, directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de la Guadeloupe - Administration générale et ordonnancement secondaire ;
Vu l'arrêté DAAF/direction du 18 août 2020 portant subdélégation de signature en matière d'administration générale et d’ordonnancement secondaire ;
Vu l'instruction technique du ministère chargé de la forêt DGPE/SDF CB 2015-656 du 29 juillet 2015 relative aux modalités de calcul de l'indemnité équivalente au coût des travaux de boisement ou reboisement ;
Vu la demande d'autorisation de défrichement enregistrée à la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt le 15 juillet 2020 et complétée le 4 août 2020 sous le n°2020-60-STARF par laquelle Mme. THOMIAS Annick a sollicité l'autorisation de défricher 100 m° de bois sur la parcelle AB n° 292 d'une surface totale de 3 808 m’ située sur le territoire de la commune de BOUILLANTE au lieu-dit Morne Malendure :
DAAF - 971-2020-11-10-018 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AB n° 92 à THOMIAS Annick sur la commune de Bouillante 20Vu l'avis favorable du technicien de l'office national des forêts en date du 20 octobre 2020 suite à la reconnaissance de l'état des bois à défricher ;
Vu le rapport d'instruction des bois à défricher transmis au demandeur le 26 octobre 2020 :
Considérant qu'il résulte de l'instruction de ia demande qu'aucun motif énoncé à l'article L.341-5 du code forestier ne justifie de s'opposer au défrichement sous réserve toutefois que celui- ci fasse l'objet d'une compensation dans les conditions de l'article L.341-6 du code
forestier ;
Sur proposition du directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt
ARRÊTE
Article 1er - Terrain dont le défrichement est autorisé
L'autorisation de défricher est accordée conformément à l'article L.341-3 du code forestier pour une durée de 5 ans à Mme. THOMIAS Annick pour une portion de bois située sur le territoire de la commune de BOUILLANTE au lieu-dit Morne Malendure, afin de permettre Ja construction d'une maison individuelle, selon le plan annexé à l'arrêté.
| commune | _ lieu-dit | sectio | n° | surface cadastrale surfaceà | ‘ n | défricher | BOUILLANTE Morne Malendure | AB 292 | 3 808 m° 100 m°? |
Article 2 - Compensation
L'autorisation est délivrée sous condition de travaux forestiers décrits aux articles 3 à 5 ou du
versement d'une indemnité équivalente.
En application du 1 de l'article L.341-6 un coefficient multiplicateur peut être appliqué à la surface défrichée pour déterminer la surface à compenser. Ce coefficient est déterminé en s'appuyant sur les enjeux économiques, écologiques et sociaux des bois à défricher. Ces critères justifient l'application d'un coefficient multiplicateur égal à 1.
Aussi, les travaux forestiers devront être réalisés conformément aux conditions des articles 3 à 5 sur une surface compensatoire de 100 m°.
Le bénéficiaire de l'autorisation peut s'acquitter de la réalisation des travaux de boisement, en versant au fonds stratégique de la forêt et du bois une indemnité d'un montant de 1 000 €.
Article 3 - Conditions de réalisation des travaux forestiers de boisement
Les travaux de boisement sont mis en œuvre sur Un terrain nu non cultivé dont la surface correspond à la surface compensatoire fixée à l'article 2 du présent arrêté. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. 1| peut aussi demander, avant le démarrage des travaux, une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par Un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales, adaptées aux conditions stationnelles de la parcelle faisant l'objet du boisement. Un exemple d'itinéraire technique du boisement est donné en annexe.
Article 4 - Conditions de réalisation des travaux forestiers de reboisement
Les travaux de reboisement sont mis en œuvre au sein de peuplements forestiers vulnérables, inadaptés, dépérissant, accidentés ou insuffisamment peuplés dont la surface correspond à la surface compensatoire fixée à l'article 2 du présent arrêté. Le simple renouvellement d'un peuplement en place
DAAF - 971-2020-11-10-018 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AB n° 92 à THOMIAS Annick sur la commune de Bouillante 21est inéligible. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. Il peut aussi demander, avant le démarrage des travaux une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales, adaptées aux conditions stationnelles de la parcelle faisant l'objet du reboisement. Un exemple d'itinéraire technique de reboisement est donné en annexe.
Article 5 - Conditions de réalisation des travaux d'amélioration sylvicoles
Les travaux d'amélioration sylvicoles visent à accroître la fonction productive d'un massif forestier ou à améliorer la protection contre l'érosion pour un montant correspondant à l'indemnité compensatoire fixée à l'article 2. Le bénéficiaire devra faire établir un devis permettant de vérifier que les travaux se feront bien à montant équivalent. Ces travaux seront mis en œuvre au sein de peuplements présentant un potentiel productif insuffisant ou situés sur un terrain en pente. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. Il peut aussi demander, avant le démarrage des travaux une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales. Des exemples d'amélioration sylvicoles sont donnés en annexe.
Article 6 - Engagement du bénéficiaire
Le bénéficiaire de l'autorisation dispose d'un délai maximal d’un an, à compter de la notification de la présente décision, pour transmettre à la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt un acte d'engagement des travaux à réaliser (voir formulaire joint) ou pour verser au fonds stratégique de la forêt et du bois l'indernnité définie à l'article 2.
Le bénéficiaire a la possibilité, s'il le souhaite, de mettre en œuvre à la fois la réalisation de travaux et le
versement d'une indemnité. Pour effectuer ce « panachage », le bénéficiaire s'acquitte de ses obligations en effectuant des travaux de boisement, de reboisement ou d'amélioration sylvicole et les complète par le versement d'une indemnité de laquelle est déduite le montant des travaux exécutés.
En cas d'absence d'acte d'engagement remis dans l'année suivant la présente autorisation, l'indemnité compensatoire fixée à l'article 2 sera mis en recouvrement dans les conditions prévues pour les créances de l'État étrangères à l'impôt et au domaine, sauf si, dans ce délai d'un an, le bénéficiaire a informé la DAAF qu'il renonçait au défrichement projeté.
Les travaux devront être achevés dans un délai maximum de 5 ans à compter de la présente autorisation de défrichement. A défaut, les lieux défrichés devront être rétablis en nature de bois et forêts.
Article 7 - Engagements relatifs aux travaux
Pour les travaux prévus aux articles 3 à 5, le bénéficiaire a en outre obligation :
. de ne pas proposer des surfaces ayant bénéficié d'une aide publique dans les 5 ans ou sur lesquelles les travaux envisagés seraient obligatoires en application d'une autre réglementation,
° de disposer d'un justificatif de maîtrise foncière (titre de propriété, bail, convention...), ° de respecter la législation applicable aux terrains et aux travaux envisagés et notamment les dispositions réglementaires en matière de provenance des plants, ° de réaliser les travaux conformément aux documents régionaux, ° de conserver l'affectation boisée des terrains,
. de réaliser régulièrement l'ensemble des opérations indispensables à la réussite de la plantation (regarnis, suppression de la végétation concurrente, taille de formations...)
Le bénéficiaire peut choisir de faire réaliser les travaux par un tiers qui s'engage contractuellement aux mêmes exigences pour !a réalisation des travaux.
DAAF - 971-2020-11-10-018 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AB n° 92 à THOMIAS Annick sur la commune de Bouillante 22Article 8 - Sanctions
Le fait de défricher des réserves boisées dont la conservation est imposée en application de l'article L.341-6 est puni d'une amende de 3 750 euros lorsque la surface défrichée est inférieure ou égale à 10 mètres carrés ; lorsqu'elle est supérieure, l'amende est de 450 euros par mètre carré défriché.
Article 9 - Durée de validité - Prorogation - Annulation
La présente autorisation de défrichement a une validité de cinq ans.
Ce délai de cinq ans peut être prorogé, dans une limite globale de trois ans sous certaines conditions.
Cette décision d'autorisation peut être annulée à la demande du pétitionnaire. Dans ce cas, l'indemnité compensatoire peut faire l'objet d'une annulation ou d’un remboursement, en cas de renoncement au défrichement pendant la durée de validité de l'autorisation.
Article 10 - Publicité
La présente autorisation sera affichée en application de l'article L.341-4 par les soins du demandeur sur le terrain, de manière visible de l'extérieur, ainsi qu’à la mairie de la commune de BOUILLANTE quinze jours au moins avant le commencement des opérations de défrichement.
L'affichage sera maintenu :
*__ sur le terrain pendant toute la durée des opérations de défrichement, + à la mairie pendant deux mois au moins.
Le demandeur déposera à la mairie de BOUILLANTE le plan cadastral de la parcelle à défricher, qui pourra y être consulté durant toute la durée des opérations de défrichement.
Article 11 - Exécution
La secrétaire générale de la préfecture, le maire de la commune de BOUILLANTE, le directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt, le directeur de l'office national des forêts sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Saint-Claude, le 1 C NOV. 2020
Le directeur de l'alimentation,
de l’agsiquiture et de la forêt
Sylvain L
DAAF - 971-2020-11-10-018 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AB n° 92 à THOMIAS Annick sur la commune de Bouillante 23Voies et délais de recours :
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux auprès du préfet de la Guadeloupe et d'un recours hiérarchique auprès du ministre de l'agriculture et de l'alimentation ou auprès du ministre de la transition écologique et solidaire.
Conformément aux dispositions des articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Basse-Terre dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
"Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site Internet www.telerecours.fr".
DAAF - 971-2020-11-10-018 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AB n° 92 à THOMIAS Annick sur la commune de Bouillante 24Annexe : exemples d'itinéraires techniques pour la réalisation des travaux forestiers
Boisement
L'exécution de travaux de boisement consiste à réaliser ou faire réaliser sur un terrain nu non cultivé, lès opérations suivantes :
> nettoyer le terrain par exemple au moyen d'un gyrobroyeur si le terrain est mécanisable ; » si le terrain est mécanisable, préparer le sol soit "en plein" soit sur le couloir de plantation, au moyen par exemple d'une charrue à disque; si le terrain n'est pas mécanisable, réaliser un travail du sol localisé par création des potées destinées à recevoir les plants au moyen d'une mini-pelle par exemple ou manuellement;
> réaliser la plantation à raison d'une densité minimale de 400 tiges par hectare avec des essences forestières locales ;
> éliminer les adventices au moins une fois par an durant les deux premières années suivant la plantation.
Reboisement
L'exécution de travaux de reboisement consiste à réaliser ou faire réaliser, au sein d'un massif
insuffisamment peuplé, les opérations suivantes :
> créer des cloisonnements au moyens de couloirs, ou "layons", d'une largeur de 1,5 à 3 mètres ; > créer les potées destinées à recevoir les plants au sein des layons ;
> réaliser la plantation à raison d'une densité minimale de 400 tiges par hectare de layons avec des essences forestières locales ;
> au sein des inter-bandes, sélectionner et dégager les tiges existantes de sorte à respecter une densité d'au moins 400 tiges par hectare d'inter-bande ;
> au sein des layons, éliminer les adventices au moins une fois par an durant les deux premières années suivant la plantation.
Améliorations sylvicoles
L'exécution de travaux d'améliorations sylvicoles vise à accroître la fonction productive d'un massif forestier (améliorer la production de bois d'œuvre de qualité, agroforesterie …) et à renforcer la protection contre l'érosion en mettant en œuvre une ou plusieurs des actions suivantes : > sélectionner au moins 400 tiges par hectare d'essences forestières valorisables en bois d'œuvre ("tiges d'avenir") ou dotées d'un système racinaire favorable au maintien des sols ; > sur les "tiges d'avenir", élaguer lès branches les plus basses implantées jusqu'à 3 mètres du sol ou plus ;
> assurer un bon développement des plants sélectionnés pour leur intérêt par rapport à la production de bois d'œuvre ou à la protection contre l'érosion ;
> assurer les regarnis et supprimer la végétation concurrente ;
> réaliser des travaux d'éclaircies au profit des arbres sélectionnés ; > réaliser des travaux d'éclaircies afin de mettre en place des productions d'agroforesterie (vanille, café, cacao, miel, fleurs, fruits et légumes …) ;
> réaliser des plantations sur les parties de sols nues présentant un risque d'érosion ; > réaliser des plantations d'enrichissement localisées sur les zones appauvries.
Une fois les opérations choisies, des devis devront être établis pour vérifier que les travaux se feront bien à montant équivalent de la surface défrichée.
DAAF - 971-2020-11-10-018 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AB n° 92 à THOMIAS Annick sur la commune de Bouillante 25a}IpJJUI
UO}onpoide!
8]N0J
JNO/NOIO
zWO008
JOUIUJSP
R 29S1HOMNE
22EUNS
49104
ej
ap
ja
a4nyfioi6
2p ‘UOJ}E}US
WII]
2P
no9ay
27
© HOHDAISHHUPE,
| D
JAUDSOE
24PDI
ajue||Inog
8p
eunwwoT
c6cav
91182184
HOIUUY
SYINOHL
adnojopeno
ap
sjeu0|69y
U0/2811Q
$)9404
Sap
|EUOI)EN
921jJ0
DAAF - 971-2020-11-10-018 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AB n° 92 à THOMIAS Annick sur la commune de Bouillante 26DAAF
971-2020-11-10-022
Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le
défrichement de la parcelle AC 714 à la SARL SOGERIM
sur la commune du Gosier
DAAF - 971-2020-11-10-022 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AC 714 à la SARL SOGERIM sur la commune du Gosier 27PRÉFET eGION Direction de l'alimentation, GUADELOUPE de l'agriculture et de la forêt
Libené Service des territoires agricoles ruraux et forestiers “galit
Fraternité
1 © NOV. 2020
Arrêté DAAF/STARF du
portant autorisation pour le défrichement de bois situé sur le territoire de la commune du GOSIER au lieu-dit 550 Rue du Fort Fleur de l'Epée Parcelle AC n° 714
Le préfet de la région Guadeloupe,
| préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu le code forestier, notamment ses articles L.341-1 à L.341-7 et R.341-1 à R.341-7 ;
Vu la loi 2000-3271 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, notamment son article 21;
Vu le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif
aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et les départements ;
VU le décret n° 2010-1582 du 17 décembre 2010 relatif à l'organisation et aux missions des services de l'État dans les départements et les régions d'outre-mer, à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu l'arrêté du 16 juillet 2019 portant nomination de Monsieur Sylvain VEDEL, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, dans les fonctions de directeur de l'alimentation de l'agriculture et de la foret de Guadeloupe ;
Vu l'arrêté préfectoral SG/SCI du 11 août 2020 portant délégation de signature à Monsieur Sylvain VEDEL, directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de la Guadeloupe - Administration générale et ordonnancement secondaire ;
Vu l'arrêté DAAF/direction du 18 août 2020 portant subdélégation de signature en matière d'administration générale et d'ordonnancement secondaire ;
Vu l'instruction technique du ministère chargé de la forêt DGPE/SDF CB 2015-656 du 29 juillet 2015 relative aux modalités de calcul de l'indemnité équivalente au coût des travaux de boisement ou reboisement ;
VU la demande d'autorisation de défrichement enregistrée à la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt le 29 octobre 2020 sous le n°2020-75-STARF par laquelle la SARL SOGERIM (représentée par M. DEVILLERS Michel) a sollicité l'autorisation de défricher 2 950 m? de bois sur la parcelle AC n° 714 d'une surface totale de 4 886 m° située sur le territoire de la commune du GOSIER au lieu-dit 550 Rue du Fort Fleur de l'Epée ;
Vu l'avis favorable du technicien de l'office national des forêts en date du 21 octobre 2020 suite à la reconnaissance de l'état des bois à défricher;
DAAF - 971-2020-11-10-022 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AC 714 à la SARL SOGERIM sur la commune du Gosier 28Vu le rapport d'instruction des bois à défricher transmis au demandeur le 23 octobre 2020;
Considérant qu'il résulte de l'instruction de la demande qu'aucun motif énoncé à l'article L.341-5 du code forestier ne justifie de s'opposer au défrichement sous réserve toutefois que celui- ci fasse l'objet d'une compensation dans les conditions de l'article L.341-6 du code forestier ;
Sur proposition du directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt
ARRÊTE
Article 1er - Terrain dont le défrichement est autorisé
L'autorisation de défricher est accordée conformément à l'article L.341-3 du code forestier pour une durée de 5 ans à la SARL SOGERIM (représentée par M. DEVILLERS Michel) pour une portion de bois située sur le territoire de la commune du GOSIER au lieu-dit 550 Rue du Fort Fleur de l'Epée, afin de permettre la construction d'une maison individuelle, selon le plan annexé à l'arrêté.
| commune | lieu-dit Isectio| n° | surface cadastrale | surface à | | _n L_ . défricher — GOSIER | 550 Rue du Fort Fleur de l'Epée| AC | 714 Î 4 886 m° 337 m°
Article 2 - Compensation
L'autorisation est délivrée sous condition de travaux forestiers décrits aux articles 3 à 5 ou du versement d'une indemnité équivalente.
En application du 1 de l'article L.341-6 un coefficient multiplicateur peut être appliqué à la surface défrichée pour déterminer la surface à compenser. Ce coefficient est déterminé en s'appuyant sur les enjeux économiques, écologiques et sociaux des bois à défricher. Ces critères justifient l'application d'un coefficient multiplicateur égal à 1.
Aussi, les travaux forestiers devront être réalisés conformément aux conditions des articles 3 à 5 sur une surface compensatoire de 337 m°.
Le bénéficiaire de l'autorisation peut s'acquitter de la réalisation des travaux de boisement, en versant au fonds stratégique de la forêt et du bois une indemnité d'un montant de 1 000 €.
Article 3 - Conditions de réalisation des travaux forestiers de boisement
Les travaux de boisement sont mis en œuvre sur un terrain nu non cultivé dont la surface correspond à la surface compensatoire fixée à l'article 2 du présent arrêté. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. 1| peut aussi demander, avant le démarrage des travaux, une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales, adaptées aux conditions stationnelles de la parcelle faisant l'objet du boisement. Un exemple d'itinéraire technique du boisement est donné en annexe.
Article 4 - Conditions de réalisation des travaux forestiers de reboisement
Les travaux de reboisement sont mis en œuvre au sein de peuplements forestiers vulnérables, inadaptés, dépérissant, accidentés ou insuffisamment peuplés dont la surface correspond à la surface compensatoire fixée à l'article 2 du présent arrêté. Le simple renouvellement d'un peuplement en place est inéligible. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. 1] peut aussi demander, avant le démarrage des travaux une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire,
DAAF - 971-2020-11-10-022 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AC 714 à la SARL SOGERIM sur la commune du Gosier 29dans les cinq ans suivant là date de la présente décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales, adaptées aux conditions stationnelles de la parcelle faisant l'objet du reboisement. Un exemple d'itinéraire technique de reboisement est donné en annexe.
Article 5 - Conditions de réalisation des travaux d'amélioration sylvicoles
Les travaux d'amélioration sylvicoles visent à accroître la fonction productive d'un massif forestier ou à améliorer la protection contre l'érosion pour un montant correspondant à l'indemnité compensatoire fixée à l'article 2. Le bénéficiaire devra faire établir un devis permettant de vérifier que les travaux se feront bien à montant équivalent. Ces travaux seront mis en œuvre au sein de peuplements présentant un potentiel productif insuffisant ou situés sur Un terrain en pente. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. Il peut aussi demander, avant le démarrage des travaux une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales. Des exemples d'amélioration sylvicoles sont donnés en annexe.
Article 6 - Engagement du bénéficiaire
Le bénéficiaire de l'autorisation dispose d'un délai maximal d'un an, à compter de la notification de la présente décision, pour transmettre à la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt un acte d'engagement des travaux à réaliser (voir formulaire joint) ou pour verser au fonds stratégique de la forêt et du bois l'indemnité définie à l'article 2.
Le bénéficiaire a la possibilité, s'il le souhaite, de mettre en œuvre à la fois la réalisation de travaux et le versement d'une indemnité. Pour effectuer ce « panachage », le bénéficiaire s'acquitte de ses
obligations en effectuant des travaux de boisement, de reboisement ou d'amélioration sylvicole et les complète par le versement d'une indemnité de laquelle est déduite le montant des travaux exécutés.
En cas d'absence d'acte d'engagement remis dans l'année suivant la présente autorisation, l'indemnité compensatoire fixée à l'article 2 sera mis en recouvrement dans les conditions prévues pour les créances de l'État étrangères à l'impôt et au domaine, sauf si, dans ce délai d'un an, le bénéficiaire a informé la DAAF qu'il renonçait au défrichement projeté.
Les travaux devront être achevés dans Un délai maximum de 5 ans à compter de la présente autorisation de défrichement. À défaut, les lieux défrichés devront être rétablis en nature de bois et forêts.
Article 7 - Engagements relatifs aux travaux
Pour les travaux prévus aux articles 3 à 5, le bénéficiaire a en outre obligation :
° de ne pas proposer des surfaces ayant bénéficié d'une aide publique dans les 5 ans ou sur lesquelles les travaux envisagés seraient obligatoires en application d'une autre réglementation,
° de disposer d'un justificatif de maîtrise foncière (titre de propriété, bail, convention...) , de respecter la législation applicable aux terrains et aux travaux envisagés et notamment les dispositions réglementaires en matière de provenance des plants, , de réaliser les travaux conformément aux documents régionaux, . de conserver l'affectation boisée des terrains,
. de réaliser régulièrement l'ensemble des opérations indispensables à la réussite de la plantation (regarnis, suppression de la végétation concurrente, taille de formations...)
Le bénéficiaire peut choisir de faire réaliser les travaux par un tiers qui s'engage contractuellement aux mêmes exigences pour la réalisation des travaux.
DAAF - 971-2020-11-10-022 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AC 714 à la SARL SOGERIM sur la commune du Gosier 30Article 8 - Sanctions
Le fait de défricher des réserves boisées dont la conservation est imposée en application de l'article L.341-6 est puni d'une amende de 3 750 euros lorsque la surface défrichée est inférieure ou égale à 10 mètres carrés ; lorsqu'elle est supérieure, l'amende est de 450 euros par mètre carré défriché.
Article 9 - Durée de validité - Prorogation - Annulation
La présente autorisation de défrichemnent à une validité de cinq ans.
Ce délai de cinq ans peut être prorogé, dans une limite globale de trois ans sous certaines conditions.
Cette décision d'autorisation peut être annulée à la demande du pétitionnaire. Dans ce cas, l'indemnité compensatoire peut faire l'objet d'une annulation ou d'un remboursement, en cas de renoncement au défrichement pendant la durée de validité de l'autorisation.
Article 10 - Publicité
La présente autorisation sera affichée en application de l'article L.341-4 par les soins du demandeur sur le terrain, de manière visible de l'extérieur, ainsi qu'à la mairie de la commune du GOSIER quinze jours au moins avant le commencement des opérations de défrichement.
L'affichage sera maintenu :
* sur le terrain pendant toute la durée des opérations de défrichement, * _àla mairie pendant deux mois au moins.
Le demandeur déposera à la mairie du GOSIER le plan cadastral de la parcelle à défricher, qui pourra y être consulté durant toute la durée des opérations de défrichement.
Article 11 - Exécution
La secrétaire générale de la préfecture, le maire de la commune du GOSIER, le directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt, le directeur de l'office national des forêts sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Saint-Claude, le | 1€ NOV. 2020
Le directeur de l'alimentation,
de CT et de la forêt
unes
DAAF - 971-2020-11-10-022 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AC 714 à la SARL SOGERIM sur la commune du Gosier 31Voies et délais de recours :
Le présent arrêté peut faire l’objet d'un recours gracieux auprès du préfet de la Guadeloupe et d'un recours hiérarchique auprès du ministre de l'agriculture et de l'alimentation ou auprès du ministre de la transition écologique et solidaire.
Conformément aux dispositions des articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Basse-Terre dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
"Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr",
DAAF - 971-2020-11-10-022 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AC 714 à la SARL SOGERIM sur la commune du Gosier 32Annexe : exemples d'itinéraires techniques pour la réalisation des travaux forestiers
Boisement
L'exécution de travaux de boisement consiste à réaliser ou faire réaliser sur un terrain nu non cultivé, les opérations suivantes :
> nettoyer le terrain par exemple au moyen d'un gyrobroyeur si le terrain est mécanisable ; > si le terrain est mécanisable, préparer le sol soit "en plein" soit sur le couloir de plantation, au moyen par exemple d'une charrue à disque; si le terrain n'est pas mécanisable, réaliser un travail du sol localisé par création des potées destinées à recevoir les plants au moyen d'une mini-pelle par exemple ou manuellement ;
> réaliser la plantation à raison d'une densité minimale de 400 tiges par hectare avec des essences forestières locales ;
> éliminer les adventices au moins une fois par an durant les deux premières années suivant la plantation.
Reboisement
L'exécution de travaux de reboisement consiste à réaliser ou faire réaliser, au sein d'un massif insuffisamment peuplé, les opérations suivantes :
> créer des cloisonnements au moyens de couloirs, ou "layons", d'une largeur de 1,5 à 3 mètres : > créer les potées destinées à recevoir les plants au sein des layons ; > réaliser la plantation à raison d'une densité minimale de 400 tiges par hectare de layons avec des essences forestières locales ;
> au sein des inter-bandes, sélectionner et dégager les tiges existantes de sorte à respecter une densité d'au moins 400 tiges par hectare d'inter-bande ;
> au sein des layons, éliminer les adventices au moins une fois par an durant les deux premières années suivant la plantation.
Améliorations sylvicoles
L'exécution de travaux d'améliorations sylvicoles vise à accroître la fonction productive d'un massif forestier (améliorer la production de bois d'œuvre de qualité, agroforesterie …) et à renforcer la protection contre l'érosion en mettant en œuvre une ou plusieurs des actions suivantes : > sélectionner au moins 400 tiges par hectare d'essences forestières valorisables en bois d'œuvre ("tiges d'avenir") ou dotées d'un système racinaire favorable au maintien des sols ; > sur les "tiges d'avenir", élaguer les branches les plus basses implantées jusqu'à 3 mètres du sol ou plus ;
> assurer un bon développement des plants sélectionnés pour leur intérêt par rapport à la production de bois d'œuvre ou à la protection contre l'érosion ;
> assurer les regarnis et supprimer la végétation concurrente ;
> réaliser des travaux d'éclaircies au profit des arbres sélectionnés ; > réaliser des travaux d'éclaircies afin de mettre en place des productions d'agroforesterie (vanille, café, cacao, miel, fleurs, fruits et légumes ….) :
> réaliser des plantations sur les parties de sols nues présentant un risque d'érosion : > réaliser des plantations d'enrichissement localisées sur les zones appauvries.
Une fois les opérations choisies, des devis devront être établis pour vérifier que les travaux se feront bien à montant équivalent de la surface défrichée.
DAAF - 971-2020-11-10-022 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AC 714 à la SARL SOGERIM sur la commune du Gosier 3349103
e|
2p
j/218}nou6y,
008: I 2118494
9p
‘UOJ}E}uSwI|Y/
2f
1n9/98410
97
*SNPIAU HOnonpodey
ANO
/ NOI
bLL
9V
aileomd
‘RiS00
opdp
MALE
UOA
‘SNUY
NINADOS
TIVS
eU
L£E
: JOUOLYS9P
R
998J7mMS
|QU
€I9
Z
:uonesuIone
g
2SIUNOS
UOU
99PUYWSP
228JINS
LD
7}
DAAF - 971-2020-11-10-022 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AC 714 à la SARL SOGERIM sur la commune du Gosier 34DAAF
971-2020-11-10-021
Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le
défrichement de la parcelle AD 2522 à la SCI LA
GRIPPIEROISE sur la commune de Petit Bourg
DAAF - 971-2020-11-10-021 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AD 2522 à la SCI LA GRIPPIEROISE sur la commune de Petit Bourg 35RAS Direction de l'alimentation, GUADELOUPE de l’agriculture et de la forêt
Liberté Service des territoires agricoles ruraux et forestiers galrt
Fraternité
1 © NOV. 2029
Arrêté DAAF/STARF du
portant autorisation pour le défrichement de bois situé sur le territoire de la commune de PETIT-BOURG au lieu-dit La Grippière
Parcelle AD n° 2522 (issue de la parcelle mère AD n° 1904)
Le préfet de la région Guadeloupe,
| préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu le code forestier, notamment ses articles L.341-1 à L.341-7 et R.341-1 à R.341-7 :
Vu la loi 2000-3271 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, notamment son article 21 ;
Vu le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et les départements ;
Vu le décret n° 2010-1582 du 17 décembre 2010 relatif à l'organisation et aux missions des services de l'État dans les départements et les régions d'outre-mer, à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - ROCHATTE (Alexandre) :
Vu l'arrêté du 16 juillet 2019 portant nomination de Monsieur Sylvain VEDEL, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, dans les fonctions de directeur de l'alimentation de l'agriculture et de la foret de Guadeloupe ;
Vu l'arrêté préfectoral SG/SCI du 11 août 2020 portant délégation de signature à Monsieur Sylvain VEDEL, directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de la Guadeloupe - Administration générale et ordonnancement secondaire :
Vu l'arrêté DAAfF/direction du 18 août 2020 portant subdélégation de signature en matière d'administration générale et d'ordonnancement secondaire ;
VU l'instruction technique du ministère chargé de la forêt DGPE/SDF CB 2015-656 du 29 juillet 2015 relative aux modalités de calcul de l'indemnité équivalente au coût des travaux de boisement ou reboisement ;
Vu la demande d'autorisation de défrichement enregistrée à la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt le 29 juillet 2020 et complétée le 5 août 2020 sous le n°2020-58-STARF par laquelle la SCI La Grippiéroise (représentée par Mme. JOHAN Line) a sollicité l'autorisation de défricher 120 m° de bois sur la parcelle AD n° 2522 (issue de la parcelle mère AD n° 1904) d’une surface totale de 2 523 m° située sur le territoire de la commune de PETIT-BOURG au lieu-dit La Grippière ;
Vu l'avis favorable du technicien de l'office national des forêts en date du 22 octobre 2020 suite à la reconnaissance de l'état des bois à défricher ;
DAAF - 971-2020-11-10-021 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AD 2522 à la SCI LA GRIPPIEROISE sur la commune de Petit Bourg 36Vu l'accord du pétitionnaire en date du 26 octobre 2020, qui accepte l'augmentation de la surface à défricher sur la parcelle AD n° 2522 (issue de la parcelle mère AD n° 1904) à savoir 205 m°, suite à la visite de reconnaissane :
Vu le rapport d'instruction des bois à défricher transmis au demandeur le 27 octobre 2020;
Considérant qu'il résulte de l'instruction de la demande qu'aucun motif énoncé à l'article L.341-5 du code forestier ne justifie de s'opposer au défrichement sous réserve toutefois que celui- ci fasse l'objet d'une compensation dans les conditions de l'article L.341-6 du code forestier ;
Sur proposition du directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt
ARRÊTE
Article 1er - Terrain dont le défrichement est autorisé
L'autorisation de défricher est accordée conformément à l'article L.341-3 du code forestier pour une durée de 5 ans à SCI La Grippiéroise (représentée par Mme. JOHAN Line) pour une portion de bois située sur le territoire de la commune de PETIT-BOURG au lieu-dit La Grippière, afin de permettre /a construction d'une maison individuelle, selon le plan annexé à l'arrêté.
| commune | lieu-dit _ | sectiol n° surface cadastrale | surface à Je i_n défricher | PETIT-BOURG La Grippière Î AD 2522 | 2523 m° 205 m° |
Article 2 - Compensation
L'autorisation est délivrée sous condition de travaux forestiers décrits aux articles 3 à 5 ou du versement d'une indemnité équivalente.
En application du 1 de l'article L.341-6 un coefficient multiplicateur peut être appliqué à la surface défrichée pour déterminer la surface à compenser. Ce coefficient est déterminé en s'appuyant sur les enjeux économiques, écologiques et sociaux des bois à défricher. Ces critères justifient l'application d'un coefficient multiplicateur égal à 1.
Aussi, les travaux forestiers devront être réalisés conformément aux conditions des articles 3 à 5 sur une surface compensatoire de 205 m°.
Le bénéficiaire de l'autorisation peut s'acquitter de la réalisation des travaux de boisement, en versant au fonds stratégique de la forêt et du bois une indemnité d'un montant de1 000 €.
Article 3 - Conditions de réalisation des travaux forestiers de boisement
Les travaux de boisement sont mis en œuvre sur un terrain nu non cultivé dont la surface correspond à la surface compensatoire fixée à l'article 2 du présent arrêté. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. Il peut aussi demander, avant le démarrage des travaux, une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales, adaptées aux conditions stationnelles de la parcelle faisant l'objet du boisement. Un exemple d'itinéraire technique du boisement est donné en annexe.
Article 4 - Conditions de réalisation des travaux forestiers de reboisement
Les travaux de reboisement sont mis en œuvre au sein de peuplements forestiers vulnérables, inadaptés, dépérissant, accidentés ou insuffisamment peuplés dont la surface correspond à la surface
DAAF - 971-2020-11-10-021 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AD 2522 à la SCI LA GRIPPIEROISE sur la commune de Petit Bourg 37compensatoire fixée à l'article 2 du présent arrêté. Le simple renouvellement d'un peuplement en place est inéligible. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. || peut aussi demander, avant le démarrage des travaux une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales, adaptées aux conditions stationnelles de la parcelle faisant l'objet du reboisement. Un exemple d'itinéraire technique de reboisement est donné en annexe.
Article 5 - Conditions de réalisation des travaux d'amélioration sylvicoles
Les travaux d'amélioration sylvicoles visent à accroître la fonction productive d'un massif forestier ou à améliorer la protection contre l'érosion pour un montant correspondant à l'indemnité compensatoire fixée à l'article 2. Le bénéficiaire devra faire établir un devis permettant de vérifier que les travaux se feront bien à montant équivalent. Ces travaux seront mis en œuvre au sein de peuplements présentant un potentiel productif insuffisant ou situés sur un terrain en pente. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. Il peut aussi demander, avant le démarrage des travaux une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par Un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales. Des exemples d'amélioration sylvicoles sont donnés en annexe.
Article 6 - Engagement du bénéficiaire
Le bénéficiaire de l'autorisation dispose d'un délai maximal d'un an, à compter de la notification de la présente décision, pour transmettre à la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt un acte d'engagement des travaux à réaliser (voir formulaire joint) ou pour verser au fonds stratégique de la forêt et du bois l'indemnité définie à l'article 2.
Le bénéficiaire a la possibilité, s'il le souhaite, de mettre en œuvre à la fois la réalisation de travaux et le versement d'une indemnité. Pour effectuer ce « panachage », le bénéficiaire s'acquitte de ses
obligations en effectuant des travaux de boisement, de reboisement ou d'amélioration sylvicole et les
complète par le versement d'une indemnité de laquelle est déduite le montant des travaux exécutés.
En cas d'absence d'acte d'engagement remnis dans l'année suivant la présente autorisation, l'indemnité compensatoire fixée à l'article 2 sera mis en recouvrement dans les conditions prévues pour les créances de l'État étrangères à l'impôt et au domaine, sauf si, dans ce délai d'un an, le bénéficiaire a informé la DAAF qu'il renonçait au défrichement projeté.
Les travaux devront être achevés dans Un délai maximum de 5 ans à compter de la présente autorisation de défrichement. A défaut, les lieux défrichés devront être rétablis en nature de bois et forêts.
Article 7 - Engagements relatifs aux travaux
Pour les travaux prévus aux articles 3 à 5, le bénéficiaire a en outre obligation :
° de ne pas proposer des surfaces ayant bénéficié d'une aide publique dans les 5 ans ou sur lesquelles les travaux envisagés seraient obligatoires en application d'une autre réglementation,
. de disposer d'un justificatif de maîtrise foncière (titre de propriété, bail, convention...), de respecter la législation applicable aux terrains et aux travaux envisagés et notamment les dispositions réglementaires en matière de provenance des plants, ° de réaliser les travaux conformément aux documents régionaux, . de conserver l'affectation boisée des terrains,
° de réaliser régulièrement l'ensemble des opérations indispensables à la réussite de la plantation (regarnis, suppression de la végétation concurrente, taille de formations...).
Le bénéficiaire peut choisir de faire réaliser les travaux par un tiers qui s'engage contractuellement aux mêmes exigences pour la réalisation des travaux,
DAAF - 971-2020-11-10-021 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AD 2522 à la SCI LA GRIPPIEROISE sur la commune de Petit Bourg 38Article 8 - Sanctions
Le fait de défricher des réserves boisées dont la conservation est imposée en application de l'article L.341-6 est puni d'une amende de 3 750 euros lorsque la surface défrichée est inférieure ou égale à 10 mètres carrés ; lorsqu'elle est supérieure, l'amende est de 450 euros par mètre carré défriché.
Article 9 - Durée de validité - Prorogation - Annulation
La présente autorisation de défrichement a une validité de cinq ans.
Ce délai de cinq ans peut être prorogé, dans une limite globale de trois ans sous certaines conditions.
Cette décision d'autorisation peut être annulée à la demande du pétitionnaire. Dans ce cas, l'indemnité compensatoire peut faire l'objet d'une annulation ou d'un remboursement, en cas de renoncement au défrichement pendant la durée de validité de l'autorisation.
Article 10 - Publicité
La présente autorisation sera affichée en application de l'article L.341-4 par les soins du demandeur sur le terrain, de manière visible de l'extérieur, ainsi qu'à la mairie de la commune de PETIT-BOURG quinze jours au moins avant le commencement des opérations de défrichement.
L'affichage sera maintenu :
* sur le terrain pendant toute la durée des opérations de défrichement, * à la mairie pendant deux mois au moins.
Le demandeur déposera à la mairie de PETIT-BOURG le plan cadastral de la parcelle à défricher, qui pourra y être consulté durant toute la durée des opérations de défrichement.
Article 11 - Exécution
La secrétaire générale de la préfecture, le maire de la commune de PETIT-BOURG, le directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt, le directeur de l'office national des forêts sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
ar Saint-Claude, le 1 à NOV. 2020
Le directeur de l'alimentation,
de l’agriculture et de la forêt
Sylvai
Voies et délais de recours :
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux auprès du préfet de la Guadeloupe et d'un recours hiérarchique auprès du ministre de l'agriculture et de l'alimentation ou auprès du ministre de la transition écologique
DAAF - 971-2020-11-10-021 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AD 2522 à la SCI LA GRIPPIEROISE sur la commune de Petit Bourg 39et solidaire.
Conformément aux dispositions des articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Basse-Terre dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
"Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr"
DAAF - 971-2020-11-10-021 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AD 2522 à la SCI LA GRIPPIEROISE sur la commune de Petit Bourg 40Annexe : exemples d'itinéraires techniques pour la réalisation des travaux forestiers
Boisement
L'exécution de travaux de boisement consiste à réaliser ou faire réaliser sur Un terrain nu non cultivé, les opérations suivantes :
> nettoyer le terrain par exemple au moyen d'un gyrobroyeur si le terrain est mécanisable ; > si le terrain est mécanisable, préparer le sol soit "en plein" soit sur le couloir de plantation, au moyen par exemple d'une charrue à disque: si le terrain n'est pas mécanisable, réaliser un travail du sol localisé par création des potées destinées à recevoir les plants au moyen d'une mini-pelle par exemple ou manuellement ;
> réaliser la plantation à raison d'une densité minimale de 400 tiges par hectare avec des essences forestières locales ;
> éliminer les adventices au moins une fois par an durant les deux premières années suivant la plantation.
Reboisement
l'exécution de travaux de reboisement consiste à réaliser ou faire réaliser, au sein d'un massif
insuffisamment peuplé, les opérations suivantes :
> créer des cloisonnements au moyens de couloirs, ou "layons", d'une largeur de 1,5 à 3 mètres ;
> créer les potées destinées à recevoir les plants au sein des layons ; > réaliser la plantation à raison d'une densité minimale de 400 tiges par hectare de layons avec des essences forestières locales ;
> au sein des inter-bandes, sélectionner et dégager les tiges existantes de sorte à respecter une densité d'au moins 400 tiges par hectare d'inter-bande ;
> au sein des layons, éliminer les adventices au moins une fois par an durant les deux premières années suivant la plantation.
Améliorations sylvicoles
L'exécution de travaux d'améliorations sylvicoles vise à accroître la fonction productive d'un massif forestier (améliorer la production de bois d'œuvre de qualité, agroforesterie …) et à renforcer la protection contre l'érosion en mettant en œuvre une ou plusieurs des actions suivantes : > sélectionner au moins 400 tiges par hectare d'essences forestières valorisables en bois d'œuvre ("tiges d'avenir") ou dotées d'un système racinaire favorable au maintien des sols ; > sur les "tiges d'avenir", élaguer les branches les plus basses implantées jusqu'à 3 mètres du sol ou plus ;
> assurer Un bon développement des plants sélectionnés pour leur intérêt par rapport à la production de bois d'œuvre ou à la protection contre l'érosion ;
> assurer les regarnis et supprimer la végétation concurrente ;
7 réaliser des travaux d'éclaircies au profit des arbres sélectionnés ; > réaliser des travaux d'éclaircies afin de mettre en place des productions d'agroforesterie (vanille, café, cacao, miel, fleurs, fruits et légumes ….) ;
> réaliser des plantations sur les parties de sols nues présentant un risque d'érosion ; > réaliser des plantations d'enrichissement localisées sur les zones appauvries.
Une fois les opérations choisies, des devis devront être établis pour vérifier que les travaux se feront bien à montant équivalent de la surface défrichée.
DAAF - 971-2020-11-10-021 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AD 2522 à la SCI LA GRIPPIEROISE sur la commune de Petit Bourg 41SlpJequI
Uoyonpoidas
no
1 ANO/NOI®
zu!
GOC
1910
4
8j
2p
}9
a1n}|
ep
‘UOije}UauIfY,|
8P/1n9)9241Q
27
J8UOUj9P
R 89SUOMNE
SENS
HONOSNUDEF
}
D
AMIS
2110)
Binog-}194
9p
aunuuwo7
2escavy
911891Ed
asioiolddiu9
e]
19S
ednoçspeno
8p
ajeuo)B3y
u02911
FOLIE
LATE
ENT
DAAF - 971-2020-11-10-021 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AD 2522 à la SCI LA GRIPPIEROISE sur la commune de Petit Bourg 42DAAF
971-2020-11-10-016
Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le
défrichement de la parcelle AK n° 364 à MORVAN Rufin
sur la commune de Deshaies
DAAF - 971-2020-11-10-016 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AK n° 364 à MORVAN Rufin sur la commune de Deshaies 43PRÉFET JON Direction de l'alimentation, GUADELOUPE de l’agriculture et de la forêt
Libereé Service des territoires agricoles ruraux et forestiers galité
Fraternité
+
FC NNV. 2029
Arrêté DAAF/STARF du
portant autorisation pour le défrichement de bois situé sur le territoire de la commune de DESHAIES au lieu-dit Habitation Ziotte
Parcelle AK n° 364 (issue de la parcelle mère AK n° 41)
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, chevalier de la légion d'honneur
Vu le code forestier, notamment ses articles L.341-1 à L.341-7 et R.341-1 à R.341-7 :
Vu la loi 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, notamment son article 21 :
Vu le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et les départements ;
Vu le décret n° 2010-1582 du 17 décembre 2010 relatif à l'organisation et aux missions des services de l'Etat dans les départements et les régions d'outre-mer, à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu l'arrêté du 16 juillet 2019 portant nomination de Monsieur Sylvain VEDEL, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, dans les fonctions de directeur de l'alimentation de l'agriculture et de la foret de Guadeloupe ;
VU l'arrêté préfectoral SG/SCI du 16 septembre 2020 portant délégation de signature à Monsieur Sylvain VEDEL, directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de la Guadeloupe - Administration générale et ordonnancement secondaire ;
Vu l'arrêté DAAF/direction du 17 septembre 2020 portant subdélégation de signature en matière d'administration générale et d'ordonnancement secondaire ;
Vu l'instruction technique du ministère chargé de la forêt DGPE/SDF CB 2015-656 du 29 juillet 2015 relative aux modalités de calcul de l'indemnité équivalente au coût des travaux de boisement ou reboisement :
Vu la demande d'autorisation de défrichement enregistrée à la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt le 22 juillet 2020 sous le n°2020-54-STARF par laquelle Mme. NOGLOTTE épse MORVAN Rufin Josie a sollicité l'autorisation de défricher 1 000 m° de bois sur la parcelle AK n° 364 (issue de la parcelle mère AK n° 41) d’une surface totale de 13 535 m? située sur le territoire de la commune de DESHAIES au lieu-dit Habitation Ziotte ;
Vu l'avis favorable du technicien de l'office national des forêts en date du 12 octobre 2020 suite à la reconnaissance de l'état des bois à défricher ;
DAAF - 971-2020-11-10-016 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AK n° 364 à MORVAN Rufin sur la commune de Deshaies 44VU le rapport d'instruction des bois à défricher transmis au demandeur le 13 octobre 2020 ;
Considérant qu'il résulte de l'instruction de la demande qu'aucun motif énoncé à l'article L.341-5 du code forestier ne justifie de s'opposer au défrichement sous réserve toutefois que celui- ci fasse l'objet d'une compensation dans les conditions de l'article L.341-6 du code forestier ;
Sur proposition du directeur de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt
ARRÊTE
Article 1er - Terrain dont le défrichement est autorisé
L'autorisation de défricher est accordée conformément à l'article L.341-3 du code forestier pour une durée de 5 ans à Mme. NOGLOTTE épse MORVAN Rufin josie pour une portion de bois située sur le territoire de la commune de DESHAIES au lieu-dit Habitation Ziotte, afin de permettre /a construction d'une maison individuelle, selon le plan annexé à l'arrêté.
[commune lieu-dit | section | n° __ surface cadastrale surfaceà |
| 1. défricher DESHAIES Habitation Ziotte | AK 364 I 13 535 m° | 1 000 m°
Article 2 - Compensation
L'autorisation est délivrée sous condition de travaux forestiers décrits aux articles 3 à 5 ou du
versement d'une indemnité équivalente.
En application du 1 de l'article L.341-6 un coefficient multiplicateur peut être appliqué à la surface défrichée pour déterminer la surface à compenser. Ce coefficient est déterminé en s'appuyant sur les enjeux économiques, écologiques et sociaux des bois à défricher. Ces critères justifient l'application d'un coefficient multiplicateur égal à 1.
Aussi, les travaux forestiers devront être réalisés conformément aux conditions des articles 3 à 5 sur une surface compensatoire de 1 000 m°.
Le bénéficiaire de l’autorisation peut s'acquitter de la réalisation des travaux de boisement, en versant au fonds stratégique de la forêt et du bois une indemnité d'un montant de 1 000 €.
Article 3 - Conditions de réalisation des travaux forestiers de boisement
Les travaux de boisement sont mis en œuvre sur un terrain nu non cultivé dont la surface correspond à la surface compensatoire fixée à l'article 2 du présent arrêté. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. Il peut aussi demander, avant le démarrage des travaux, une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales, adaptées aux conditions stationnelles de la parcelle faisant l'objet du boisement. Un exemple d'itinéraire technique du boisement est donné en annexe.
Article 4 - Conditions de réalisation des travaux forestiers de reboisement
Les travaux de reboisement sont mis en œuvre au sein de peuplements forestiers vulnérables, inadaptés, dépérissant, accidentés ou insuffisamment peuplés dont la surface correspond à la surface compensatoire fixée à l'article 2 du présent arrêté. Le simple renouvellement d'un peuplement en place est inéligible. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. 1| peut aussi demander, avant le démarrage des travaux une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire,
DAAF - 971-2020-11-10-016 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AK n° 364 à MORVAN Rufin sur la commune de Deshaies 45dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par Un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales, adaptées aux conditions stationnelles de la parcelle faisant l'objet du reboisement. Un exemple d'itinéraire technique de reboisement est donné en annexe.
Article 5 - Conditions de réalisation des travaux d'amélioration sylvicoles
Les travaux d'amélioration sylvicoles visent à accroître la fonction productive d'un massif forestier ou à améliorer la protection contre l'érosion pour un montant correspondant à l'indemnité compensatoire fixée à l'article 2. Le bénéficiaire devra faire établir un devis permettant de vérifier que les travaux se feront bien à montant équivalent. Ces travaux seront mis en œuvre au sein de peuplements présentant un potentiel productif insuffisant ou situés sur un terrain en pente. La charge de la preuve de l'état initial du terrain incombe au bénéficiaire. I! peut aussi demander, avant le démarrage des travaux une attestation à la DAAF. Ces travaux doivent se traduire, dans les cinq ans suivant la date de la présente décision, par un couvert boisé d'une densité minimale de 400 tiges par hectare d'essences forestières locales. Des exemples d'amélioration sylvicoles sont donnés en annexe.
Article 6 - Engagement du bénéficiaire
Le bénéficiaire de l'autorisation dispose d’un délai maximal d'un an, à compter de la notification de la présente décision, pour transmettre à la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt un acte d'engagement des travaux à réaliser (voir formulaire joint) ou pour verser au fonds stratégique de la forêt et du bois l'indemnité définie à l'article 2.
Le bénéficiaire a la possibilité, s'il le souhaite, de mettre en œuvre à la fois la réalisation de travaux et le versement d'une indemnité. Pour effectuer ce « panachage », le bénéficiaire s'acquitte de ses obligations en effectuant des travaux de boisement, de reboisement ou d'amélioration sylvicoles et les complète par le versement d'une indemnité de laquelle est déduite le montant des travaux exécutés.
En cas d'absence d'acte d'engagement remis dans l'année suivant la présente autorisation, l'indemnité compensatoire fixée à l'article 2 sera mis en recouvrement dans les conditions prévues pour les créances de l'État étrangères à l'impôt et au domaine, sauf si, dans ce délai d'un an, le bénéficiaire a informé la DAAF qu'il renonçait au défrichement projeté.
Les travaux devront être achevés dans un délai maximum de 5 ans à compter de la présente autorisation de défrichement. A défaut, les lieux défrichés devront être rétablis en nature de bois et forêts.
Article 7 - Engagements relatifs aux travaux
Pour les travaux prévus aux articles 3 à 5, le bénéficiaire a en outre obligation :
. de ne pas proposer des surfaces ayant bénéficié d'une aide publique dans les 5 ans ou sur lesquelles les travaux envisagés seraient obligatoires en application d'une autre réglementation,
° de disposer d'un justificatif de maîtrise foncière (titre de propriété, bail, convention...) . de respecter la législation applicable aux terrains et aux travaux envisagés et notamment les dispositions réglementaires en matière de provenance des plants,
. de réaliser les travaux conformément aux documents régionaux,
° de conserver l'affectation boisée des terrains,
° de réaliser régulièrement l'ensemble des opérations indispensables à la réussite de la plantation (regarnis, suppression de la végétation concurrente, taille de formations..).
Le bénéficiaire peut choisir de faire réaliser les travaux par Un tiers qui s'engage contractuellement aux mêmes exigences pour la réalisation des travaux.
DAAF - 971-2020-11-10-016 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AK n° 364 à MORVAN Rufin sur la commune de Deshaies 46Article 8 - Sanctions
Le fait de défricher des réserves boisées dont la conservation est imposée en application de l'article L.341-6 est puni d'une amende de 3 750 euros lorsque la surface défrichée est inférieure ou égale à 10 mètres carrés ; lorsqu'elle est supérieure, l'amende est de 450 euros par mètre carré défriché.
Article 9 - Durée de validité - Prorogation - Annulation
La présente autorisation de défrichement a une validité de cinq ans.
Ce délai de cinq ans peut être prorogé, dans une limite globale de cinq ans sous certaines conditions.
Cette décision d'autorisation peut être annulée à la demande du pétitionnaire. Dans ce cas, l'indemnité compensatoire peut faire l’objet d'une annulation ou d'un remboursement, en cas de renoncement au défrichement pendant la durée de validité de l'autorisation.
Article 10 - Publicité
La présente autorisation sera affichée en application de l'article L.341-4 par les soins du demandeur sur le terrain, de manière visible de l'extérieur, ainsi qu'à la mairie de la commune de DESHAIES quinze jours au moins avant le commencement des opérations de défrichement.
L'affichage sera maintenu :
* sur le terrain pendant toute la durée des opérations de défrichement, * à la mairie pendant deux mois au moins.
Le demandeur déposera à la mairie de DESHAIES le plan cadastral de la parcelle à défricher, qui pourra y être consulté durant toute la durée des opérations de défrichement.
Article 11 - Exécution
La secrétaire générale de la préfecture, le maire de la commune de DESHAIES, le directeur de
l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt, le directeur de l'office national des forêts sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
10 un 2020 Saint-Claude, le
Pour le préfet, et par délégation,
Le directeur de l'alimentation,
de l'agriculture et de la forêt
DAAF - 971-2020-11-10-016 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AK n° 364 à MORVAN Rufin sur la commune de Deshaies 47Voies et délais de recours :
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux auprès du préfet de la Guadeloupe et d'un recours hiérarchique auprès du ministre de l'agriculture et de l'alimentation ou auprès du ministre de la transition écologique et solidaire.
Conformément aux dispositions des articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Basse-Terre dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
"Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible par le site internet www.telerecours.fr",
DAAF - 971-2020-11-10-016 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AK n° 364 à MORVAN Rufin sur la commune de Deshaies 48Annexe : exemples d'itinéraires techniques pour la réalisation des travaux forestiers
Boisement
L'exécution de travaux de boisement consiste à réaliser ou faire réaliser sur un terrain nu non cultivé, les opérations suivantes :
> nettoyer le terrain par exemple au moyen d'un gyrobroyeur si le terrain est mécanisable ; > si le terrain est mécanisable, préparer le sol soit "en plein" soit sur le couloir de plantation, au
moyen par exemple d'une charrue à disque; si le terrain n'est pas mécanisable, réaliser un travail du sol localisé par création des potées destinées à recevoir les plants au moyen d'une mini-pelle par exemple ou manuellement ;
> réaliser la plantation à raison d'une densité minimale de 400 tiges par hectare avec des essences forestières locales :
> éliminer les adventices au moins une fois par an durant les deux premières années suivant la plantation.
Reboisement
L'exécution de travaux de reboisement consiste à réaliser ou faire réaliser, au sein d'un massif insuffisamment peuplé, les opérations suivantes :
créer des cloisonnements au moyens de couloirs, ou "layons", d'une largeur de 1,5 à 3 mètres ; créer les potées destinéesà recevoir les plants au sein des layons ; réaliser la plantation à raison d'une densité minimale de 400 tiges par hectare de layons avec des essences forestières locales ;
au sein des inter-bandes, sélectionner et dégager les tiges existantes de sorte à respecter une densité d'au moins 400 tiges par hectare d'inter-bande ;
> au sein des layons, éliminer les adventices au moins une fois par an durant les deux premières années suivant la plantation.
VVYY
Y
Améliorations sylvicoles
L'exécution de travaux d'améliorations sylvicoles vise à accroître la fonction productive d'un massif forestier (améliorer la production de bois d'œuvre de qualité, agroforesterie .) et à renforcer la protection contre l'érosion en mettant en œuvre une ou plusieurs des actions suivantes : > sélectionner au moins 400 tiges par hectare d'essences forestières valorisables en bois d'œuvre ("tiges d'avenir") ou dotées d'un système racinaire favorable au maintien des sols: > sur les "tiges d'avenir", élaguer les branches les plus basses implantées jusqu'à 3 mètres du sol ou plus ;
> assurer un bon développement des plants sélectionnés pour leur intérêt par rapport à la production de bois d'œuvre ou à la protection contre l'érosion ;
> assurer les regarnis et supprimer la végétation concurrente ;
> réaliser des travaux d'éclaircies au profit des arbres sélectionnés ; > réaliser des plantations forestières sur les parties de sols nues présentant un risque d'érosion ;
> réaliser des plantations forestières d'enrichissement localisées sur les zones appauvries.
Une fois les opérations choisies, des devis devront être établis pour vérifier que les travaux se feront bien à montant équivalent de la surface défrichée.
DAAF - 971-2020-11-10-016 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AK n° 364 à MORVAN Rufin sur la commune de Deshaies 499JIPJSJUI
UOONPOIdE1
SNL
ANO/NOIO
zu
000!
‘JeUOUJ9p
e 29s10)Ne
S98UNS
2 HONDAISIUPE,
| D
DAUOSOA
DAPDI
LR nL
. .
PE na
x
4
Lee 1
LS
. r di
Sal2US9Q
2p
aUnWWOT
Pac HV
211991Ed
alsor
uyny
NYAHONW
2Sd9
3110790N
ednojepens
ap ejeuo/5ay
uo)201Q
S39404
S3P
[EUOI)EN
921}JO
DAAF - 971-2020-11-10-016 - Arrêté DAAF/STARF du 10 novembre 2020 autorisant le défrichement de la parcelle AK n° 364 à MORVAN Rufin sur la commune de Deshaies 50DEAL
971-2020-11-09-018
Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant
modification d'agrément pour exploiter un établissement
d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des
véhicules à moteur et de la sécurité routière
DEAL - 971-2020-11-09-018 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant modification d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière 51PRÉFET | Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l’Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL TMES du û $ NOY. 2020
portant modification d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
Représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, Chevalier de la légion d'honneur
Vu le code de la route, notamment ses articles R.213-1 et suivants ;
Vu l'arrêté du 8 janvier 2001 relatif à l'exploitation des établissements d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière ;
Vu l'arrêté du 8 janvier 2001 créant un registre national de l'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière ;
Vu l'arrêté interministériel du 29 aout 2017 nommant monsieur Jean-François BOYER, directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement de la Guadeloupe ;
Vu l'arrêté ministériel n°18DG10170000013 du 4 juillet 2018 nommant monsieur Emmanuel CROS, en qualité de chef du service transports, mobilité, éducation et sécurité routières auprès de la direction l'environnement, de l'aménagement et du logement de la Guadeloupe ;
Vu l'arrêté préfectoral SG/SCI du 13 août 2020 portant délégation de signature à monsieur Jean-François BOYER, directeur de l'environnement de l'aménagement et du logement de la Guadeloupe ;
Vu l'arrêté préfectoral DEAL TMES du 07 mars 2019 autorisant Madame THALIEN Liliane à exploiter l'établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière dénommé «SAINTE-ROSE CONDUITE» situé à Bourg — Sainte-Rose sous le numéro E 14 971 0004 0 ;
Vu la décision DEAL/PACT du 14 août 2020 portant organisation du service, accordant subdélégation de signature ;
Considérant les catégories enseignées ;
Sur proposition du Responsable du pôle éducation routière ;
ARRETE
Article 1- L'article 3 de l'arrêté susvisé est modifié ainsi qu'il suit :
L'établissement est habilité, au vu des autorisations d'enseigner fournies, à dispenser les formations pour les catégories de permis suivantes :
B/B1- AM-Quadri léger
Article 2- Les autres articles de l'arrêté préfectoral susvisé restent inchangés.
Saint-Phy BP 54 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-09-018 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant modification d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière 52Article 3- La modification résultant du présent arrêté sera enregistrée dans le registre national de l'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière créé par l'arrêté du 8 janvier 2001 précité.
Conformément à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, toute personne peut obtenir communication et, le cas échéant, rectification ou suppression des informations la concernant, en S'adressant au service de la Déal situé à Dothémare Les Abymes.
Article 4-— Le Directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Guadeloupe est chargé de l'exécution du présent arrêté dont mention sera insérée au récueil des actes administratifs.
Les Abymes, le 09/11/2020
P°/Le Préfet et par délégation
:Adiointe au Chef de Service Transports,
“chilités Education Séqurité routières,
—
_ Emillé-CABIROL â
DEAL - 971-2020-11-09-018 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant modification d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière 53DEAL
971-2020-11-09-019
Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant
renouvellement d'agrément pour exploiter un établissement
d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des
véhicules à moteur et de la sécurité routière
DEAL - 971-2020-11-09-019 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant renouvellement d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière 54PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA RÉGION de l’Aménagement
GUADE LOUPE et du Logement
alé Fraternité
Arrêté DEAL TMES du 0S NOV. 2020
portant renouvellement d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
Représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Chevalier de la légion d'honneur
Vu le code de la route, notamment ses articles R.213-1 et suivants ;
Vu l'arrêté du 8 janvier 2001 relatif à l'exploitation des établissements d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière :
Vu l'arrêté du 8 janvier 2001 créant un registre national de l'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière ;
Vu l'arrêté interministériel du 29 aout 2017 nommant monsieur Jean-François BOYER, directeur de
l'environnement, de l'aménagement et du logement de la Guadeloupe ;
Vu l'arrêté ministériel n°18DG10170000013 du 4 juillet 2018 nommant monsieur Emmanuel CROS, en qualité de chef du service transports, mobilité, éducation et sécurité routières auprès de la direction l'environnement, de l'aménagement et du logement de la Guadeloupe ;
Vu l'arrêté préfectoral SG/SCI du 13 août 2020 portant délégation de signature à monsieur Jean-François BOYER, directeur de l'environnement de l'aménagement et du logement de la Guadeloupe ;
Vu la décision DEAL/PACT du 14 août 2020 portant organisation du service, accordant subdélégation de signature ;
Considérant la demande de renouvellement d'agrément en date du 12 octobre 2020 présentée par Monsieur ORIZONO Jérôme en vue d'être autorisé à exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière ;
Considérant que la demande remplit les conditions réglementaires :
Sur proposition du Responsable du pôle éducation routière ;
ARRETE
Article 1 : Monsieur ORIZONO est autorisé à exploiter, sous le n°E 04 09A 0306 O0, un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière, dénommé « AUTO-ECOLE LA PORTLOUISIENNE» et situé à 06 Rue Schoelcher - Port-Louis.
Article 2— Cet agrément est délivré pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. Sur demande de l’exploitant présentée deux mois avant la date d'expiration de la validité de son agrément, celui- ci sera renouvelé si les conditions requises sont remplies.
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-09-019 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant renouvellement d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière 55Article 3— L'établissement est habilité, au vu des autorisations d'enseigner fournies, à dispenser les formations pour les catégories de permis suivantes :
B/B1 - AM-Quadri léger
Article 4— Le présent agrément n'est valable que pour l'exploitation d’un établissement, à titre personnel par
son titulaire, sous réserve de l'application des prescriptions de l’arrêté du 8 janvier 2001 susvisé.
Article 5 —- En cas de changement d'adresse ou de reprise du local par un autre exploitant, une nouvelle demande d'agrément devra être présentée deux mois avant la date du changement ou de Ia reprise.
Article 6— Pour toute transformation du local d'activité, tout abandon ou toute extension d’une formation, l'exploitant est tenu d'adresser une demande de modification du présent arrêté.
Article7—- Le nombre de personnes susceptibles d'être admises simultanément dans l'établissement, y compris l'enseignant, est fixé à 15 personnes.
Article 8 — L’agrément peut être à tout moment suspendu ou retiré selon les conditions fixées par les articles 12 à 14 de l'arrêté susvisé.
Article 3- Le présent agrément et toute décision affectant sa validité seront enregistrés dans le registre national de l'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière créé par l'arrêté du 8 janvier 2001 précité.
Conformément à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, toute personne peut obtenir communication et, le cas échéant, rectification ou suppression des informations la concernant, en s'adressant au service de la Déal situé à Dothémare Les Abymes.
Article 10 — Le Directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Guadeloupe est chargé de l'exécution du présent arrêté dont mention sera insérée au recueil des actes administratifs.
Les Abymes, le 09/11/2020
,, … …, P°/Le Préfet et par délégation L'Adjointe au Chef de
Service Transports, Mobllités Education
et Sécurité routières,
Emille CABIROL
DEAL - 971-2020-11-09-019 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant renouvellement d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière 56DEAL
971-2020-11-09-020
Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant
renouvellement d'agrément pour exploiter un établissement
d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des
véhicules à moteur et de la sécurité routière
DEAL - 971-2020-11-09-020 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant renouvellement d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière 57En
PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADE LOUPE et du Logement
Éeé Fraternité
Arrêté DEAL TMES du 0:9 NOV. 2020
portant renouvellement d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
Représentant de l’État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Chevalier de la légion d'honneur
Vu le code de ia route, notamment ses articles R.213-1 et suivants :
Vu l'arrêté du 8 janvier 2001 relatif à l'exploitation des établissements d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière ;
Vu l'arrêté du 8 janvier 2001 créant un registre national de l’enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière ;
Vu l'arrêté interministériel du 29 aout 2017 nommant monsieur Jean-François BOYER, directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement de la Guadeloupe ;
Vu l'arrêté ministériel n°18DG10170000013 du 4 juillet 2018 nommant monsieur Emmanuel CROS, en qualité de chef du service transports, mobilité, éducation et sécurité routières auprès de la direction l'environnement, de
l'aménagement et du logement de la Guadeloupe ;
Vu l'arrêté préfectoral SG/SCI du 13 août 2020 portant délégation de Signature à monsieur Jean-François BOYER, directeur de l'environnement de l'aménagement et du logement de la Guadeloupe ;:
Vu la décision DEAL/PACT du 14 août 2020 portant organisation du service, accordant subdélégation de signature;:
Considérant la demande de renouvellement d'agrément en date du 12 octobre 2020 présentée par Monsieur CESAIRE-VALERY Jean en vue d'être autorisé à exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière ;
Considérant que la demande remplit les conditions réglementaires ;
Sur proposition du Responsable du pôle éducation routière ;
ARRETE
Article 1 : Monsieur CESAIRE-VALERY est autorisé à exploiter, sous le n°E 15 971 0016 0, un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière, dénommé « ECOLE DE CONDUITE LEADER» et situé à 32 Cité Dothémare — Rue de Boucherville — Les Abymes.
Article 2— Cet agrément est délivré pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté. Sur demande de l'exploitant présentée deux mois avant la date d'expiration de la validité de son agrément, celui- ci Sera renouvelé si les conditions requises sont remplies.
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable. gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-09-020 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant renouvellement d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière 58Article 3- L'établissement est habilité, au vu des autorisations d'enseigner fournies, à dispenser les formations pour les catégories de permis suivantes :
B/B1 - AM-Quadri léger
Article 4— Le présent agrément n'est valable que pour l'exploitation d'un établissement, à titre personnel par son titulaire, sous réserve de l'application des prescriptions de l'arrêté du 8 janvier 2001 susvisé.
Article 5— En cas de changement d'adresse ou de reprise du local par un autre exploitant, une nouvelle demande d'agrément devra être présentée deux mois avant la date du changement ou de la reprise.
Article 6— Pour toute transformation du local d'activité, tout abandon ou toute extension d'une formation,
l'exploitant est tenu d'adresser une demande de modification du présent arrêté.
Article 7 —- Le nombre de personnes susceptibles d'être admises simultanément dans l'établissement, y compris l'enseignant, est fixé à 22 personnes.
Article 8- L'agrément peut être à tout moment suspendu ou retiré selon les conditions fixées par les articles 12 à 14 de l'arrêté susvisé.
Article 9- Le présent agrément et toute décision affectant sa validité seront enregistrés dans le registre national de l'enseignement de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière créé par l'arrêté du 8 janvier 2001 précité.
Conformément à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, toute personne peut obtenir communication et, le cas échéant, rectification ou suppression des informations la concernant, en s'adressant au service de la Déal situé à Dothémare Les Abymes.
Article 10 — Le Directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Guadeloupe est chargé de exécution du présent arrêté dont mention sera insérée au recueil des actes administratifs.
Les Abymes, le 09/11/2020
L'Adioint PLe es et par délégation
jointe au Chef de Service Frans
Mobilités Education et Sécyri FOUtBTeS"
Emilie CABIROL
DEAL - 971-2020-11-09-020 - Arrêté DEAL TMES du 09 novembre 2020 portant renouvellement d'agrément pour exploiter un établissement d'enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière 59DEAL
971-2020-11-10-019
Arrêté DEAL- RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Plessis-Montrepos à BAILLIF
DEAL - 971-2020-11-10-019 - Arrêté DEAL- RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Plessis-Montrepos à BAILLIF 60PRÉFET . Direction de l’Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement
a Fraternité
Arrêté DEAL/ du 1 0 NOV. 2020
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de PLESSIS-MONTREPOS situé sur la commune de BAILLIF
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l’environnement en particulier l'article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - M. ROCHATTE (Alexandre);
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 12 novembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l’article L. 1716;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par courrier en date du 19 décembre 2019 ;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de PLESSIS-MONTREPOS situé sur la commune de BAILLIF ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de PLESSIS-MONTREPOS situé sur la commune de BAIÏLLIF a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable. gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-019 - Arrêté DEAL- RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Plessis-Montrepos à BAILLIF 61Considérant qu'il y a lieu conformément à l’article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1° — Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d'eau de PLESSIS- MONTREPOS situé sur la commune de BAILLIF, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ;
+ soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ; *__ soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 — Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l'article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L. 171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de BAILLIF ;
- au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de BAILLIF et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de BAILLIF sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
| Le Préfet Basse-Terre, le 1 0 NOV. 2020
dre ROCHATTE
Délais et voies de recours —
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. A cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-019 - Arrêté DEAL- RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Plessis-Montrepos à BAILLIF 62DEAL
971-2020-11-10-025
Arrêté DEAL- RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Soldat à VIEUX-FORT
DEAL - 971-2020-11-10-025 - Arrêté DEAL- RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Soldat à VIEUX-FORT 63PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 10 NOV.2020
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de SOLDAT
situé sur la commune de VIEUX-FORT
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l’environnement en particulier l'article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en Eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants :
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre);
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 :
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l’article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par courrier en date du 19 décembre 2019 :
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de SOLDAT situé sur la commune de VIEUX-FORT ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de SOLDAT situé sur la commune de VIEUX-FORT a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l’environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Téi : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-025 - Arrêté DEAL- RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Soldat à VIEUX-FORT 64Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°— Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d'eau de SOLDAT situé sur la commune de VIEUX-FORT, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
« soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ,
+ soit un dossier de demande de régularisation au titre de l'antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ;
«soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L. 171-8 du code de l’environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de VIEUX-FORT ;
- au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de VIEUX-FORT et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 - Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de VIEUX-FORT sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet | 0 NOV.2
Basse-Terre, le
F'éxandre ROCUnTre
Délais et voies de recours -—
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-025 - Arrêté DEAL- RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Soldat à VIEUX-FORT 65DEAL
971-2020-11-12-006
Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure
de la RENOC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de JABRUN -
MORNE-A-L'EAU
DEAL - 971-2020-11-12-006 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de JABRUN - MORNE-A-L'EAU 66PRÉFET. Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 12 NOV. 2020
portant mise en demeure de la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l'ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de JABRUN situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau ;
Vu le code de lenvironnement en particulier l’article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;:
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre) :
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Régie Eau Nord Caraïbes conformément à l’article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par lé président de la Régie Eau Nord Caraïbes par courrier en date du 20 décembre 2019 ;
Considérant que la Régie Eau Nord Caraïbes exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de JABRUN situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de JABRUN situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de Fenvironnement ;
Considérant qu'il y a lieu conformément à l’article L. 171-7 de mettre en demeure la Régie Eau Nord Caraïbes de régulariser sa situation administrative ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable. gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-12-006 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de JABRUN - MORNE-A-L'EAU 67Sur proposition du directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°’ — Mise en demeure
La Régie Eau Nord Caraïbes, exploitant le prélèvement d'eau de JABRUN situé sur la commune de MORNE-A- L'EAU, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d’autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l'antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ; * soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation
est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Régie Eau Nord Caraïbes s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 - Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Régie Eau Nord Caraïbes.
Une copie du présent arrêté est transmise :
* au maire de MORNE-A-L'EAU ;
* au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de linformation des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de MORNE-A-L'EAU et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de MORNE-A-L'EAU sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Le Préfet
12 N0 Basse-Terre, le
Alexandre ROCHATTE
Délais et voies de recours -
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www. telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-12-006 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de JABRUN - MORNE-A-L'EAU 68DEAL
971-2020-11-12-001
Arrêté DEAL-RN n°971-2020-11-12-001 du 12-11-2020
portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la
situation administrative -Consommation humaine de
Blanchard -MOULE--
DEAL - 971-2020-11-12-001 - Arrêté DEAL-RN n°971-2020-11-12-001 du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Blanchard -MOULE-- 69PRÉFET . Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 14 NOV. 202
portant mise en demeure de la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l'ouvrage de prélèvement d’eau en vue de Putilisation pour la consommation humaine de BLANCHARD
situé sur la commune du MOULE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l’eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l’article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action
des services de l'État dans les régions et départements :
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 :
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Régie Eau Nord Caraïbes conformément à l'article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de ia Régie Eau Nord Caraïbes par courrier en date
du 20 décembre 2019 :
Considérant que la Régie Eau Nord Caraïbes exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de BLANCHARD situé sur la commune du MOULE :
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de BLANCHARD situé sur la commune du MOULE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l’environnement ;
Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser sa situation administrative ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-12-001 - Arrêté DEAL-RN n°971-2020-11-12-001 du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Blanchard -MOULE-- 70Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÈTE
Article 1° — Mise en demeure
La Régie Eau Nord Caraïbes, exploitant le prélèvement d'eau de BLANCHARD situé sur la commune du MOULE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l’environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ;
+ soit un projet de remise en état du site assorti d'un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 — Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l'article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Régie Eau Nord Caraïbes s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Régie Eau Nord Caraïbes.
Une copie du présent arrêté est transmise :
* au maire du MOULE;
° au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune du MOULE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 — Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire du MOULE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet
Basse-Terre, le 12 NOV.
Alexandre ROCHATTE
Délais et voies de recours -—
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. A cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au ferme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-12-001 - Arrêté DEAL-RN n°971-2020-11-12-001 du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Blanchard -MOULE-- 71DEAL
971-2020-11-09-014
Arrêté DEAL-RN - du 09-11-2020 de mise en demeure de
la CANBT de régulriser la sitution administrative
-Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation humaine
de RAVINE BLEUE-SAINTE-ROSE
DEAL - 971-2020-11-09-014 - Arrêté DEAL-RN - du 09-11-2020 de mise en demeure de la CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation humaine de RAVINE BLEUE-SAINTE-ROSE 72PRÉFET Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du {9 NOV, 2020
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de RAVINE BLEUE situé sur la commune de SAINTE-ROSE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau ;
Vu le code de l’environnement en particulier l’article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre conformément à l’article L.171-6 du code de l’environnement ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre par courrier en date du 23 janvier 2020 ;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de RAVINE BLEUE situé sur la commune de SAINTE- ROSE ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de RAVINE BLEUE situé sur la commune de SAINTE-ROSE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L.214-1 et suivants du code de l’environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-09-014 - Arrêté DEAL-RN - du 09-11-2020 de mise en demeure de la CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation humaine de RAVINE BLEUE-SAINTE-ROSE 73Considérant qu'il y a lieu conformément à l’article L.171-7 du code de l'environnement de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 4°’ — Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre, exploitant le prélèvement d'eau de RAVINE BLEUE situé sur la commune de SAINTE-ROSE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
+ soit un dossier de demande d'autorisation ou de déciaration conforme aux dispositions des articles R.214-1 et suivant du code de l’environnement ;
+ soit un dossier de demande de régularisation au titre de lantériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L.214-6 et R.214-53 du code l’environnement ;
* soit un projet de remise en état du site, assorti d’un planning de réalisation, si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l'article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L.171-8 du code de l’environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre.
Une copie du présent arrêté est transmise :
* au maire de SAINTE-ROSE:
* au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de SAINTE-ROSE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 — Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de SAINTE-ROSE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Q | 9 N0 Le Préfet
Basse-Terre, le
exandre ROCHATTE
Délais et voies de recours -
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. A cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-09-014 - Arrêté DEAL-RN - du 09-11-2020 de mise en demeure de la CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation humaine de RAVINE BLEUE-SAINTE-ROSE 74DEAL
971-2020-11-09-016
Arrêté DEAL-RN du 09-11-2020 portant mise en demeure
de la CANBT de régulriser la sitution administrative
-Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation humaine
de SOLITUDE - SAINTE-ROSE
DEAL - 971-2020-11-09-016 - Arrêté DEAL-RN du 09-11-2020 portant mise en demeure de la CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation humaine de SOLITUDE - SAINTE-ROSE 75PRÉFET Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement
a Fraternité
Arrêté DEAL/ du 0 9 NOV. 2070
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l'ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de SOLITUDE situé sur la commune de SAINTE-ROSE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l’État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l’eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l'article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements :
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre conformément à l’article L.171-6 du code de l’environnement ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre par courrier en date du 23 janvier 2020 :
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre:
Considérant que la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de SOLITUDE situé sur la commune de SAINTE-ROSE ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de SOLITUDE situé sur la commune de SAINTE-ROSE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L.214-1 et suivants du code de l’environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable. gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-09-016 - Arrêté DEAL-RN du 09-11-2020 portant mise en demeure de la CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation humaine de SOLITUDE - SAINTE-ROSE 76Considérant qu'il y a lieu conformément à l’article L.171-7 du code de l’environnement de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1° — Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre, exploitant le prélèvement d'eau de SOLITUDE situé sur la commune de SAINTE-ROSE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R.214-1 et suivant du code de l'environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L.214-6 et R.214-53 du code l'environnement ; + soit un projet de remise en état du site, assorti d’un planning de réalisation, si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 — Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l’article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre.
Une copie du présent arrêté est transmise :
* au maire de SAINTE-ROSE;
* au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de SAINTE-ROSE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 — Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de SAINTE-ROSE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Basse-Terre, le î 8
Alexandre ROCHATTE
Délais et voies de recours -
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois Suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www. telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-09-016 - Arrêté DEAL-RN du 09-11-2020 portant mise en demeure de la CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation humaine de SOLITUDE - SAINTE-ROSE 77DEAL
971-2020-11-09-015
Arrêté DEAL-RN du 09-11-2020 de mise en demeure de la
CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage
de prélèvement d'eau -consommation humaine de SOFAIA
SAINTE-ROSE
DEAL - 971-2020-11-09-015 - Arrêté DEAL-RN du 09-11-2020 de mise en demeure de la CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation humaine de SOFAIA SAINTE-ROSE 78PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 9 NOV. 2020
portant mise en demeure de la Communauté d’Agglomération Nord Basse-Terre
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de SOFAIA situé sur la commune de SAINTE-ROSE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l’eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l’article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants :
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin — M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre conformément à l’article L.171-6 du code de l'environnement ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre par courrier en date du 23 janvier 2020 ;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l’utilisation pour ia consommation humaine de SOFAIA situé sur ia commune de SAINTE-ROSE ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de SOFAIA situé sur la commune de SAINTE-ROSE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L.214-1 et suivants du code de l'environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-09-015 - Arrêté DEAL-RN du 09-11-2020 de mise en demeure de la CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation humaine de SOFAIA SAINTE-ROSE 79Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L.171-7 du code de l’environnement de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1° —- Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre, exploitant le prélèvement d'eau de SOFAIA situé sur la commune de SAINTE-ROSE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R.214-1 et suivant du code de l’environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de lantériorité de louvrage, conforme aux dispositions des articles L.214-6 et R.214-53 du code l'environnement ; * soit un projet de remise en état du site, assorti d'un planning de réalisation, si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 — Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Nord Basse-Terre.
Une copie du présent arrêté est transmise :
° au maire de SAINTE-ROSE;
* au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de SAINTE-ROSE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef
du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de SAINTE-ROSE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Basse-Terre, le D 9 NOV. 2020 Le Préfet
andre Rnrxr Délais et voies de recours - ATTE
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-09-015 - Arrêté DEAL-RN du 09-11-2020 de mise en demeure de la CANBT de régulriser la sitution administrative -Ouvrage de prélèvement d'eau -consommation humaine de SOFAIA SAINTE-ROSE 80DEAL
971-2020-11-10-017
Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Moscou à GOURBEYRE
DEAL - 971-2020-11-10-017 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Moscou à GOURBEYRE 81PRÉFET À Direction de l’Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du J0 NOV 207
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de MOSCOU situé sur la commune de GOURBEYRE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l’État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l’article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin — M. ROCHATTE (Alexandre);
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l’article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par courrier en date du 19 décembre 2019 ;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de MOSCOU situé sur la commune de GOURBEYRE ;
Considérant que l’ouvrage de prélèvement de MOSCOU situé sur la commune de GOURBEYRE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l’environnement :
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-017 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Moscou à GOURBEYRE 82Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1° —- Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d'eau de MOSCOU situé sur la commune de GOURBEYRE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l'eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ;
« soit un dossier de demande de régularisation au titre de l'antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ;
* soit un projet de remise en état du site assorti d'un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 — Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l'article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L. 171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de GOURBEYRE ;
- au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de GOURBEYŸRE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 — Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de GOURBEYRE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. , Le
Préfet
Basse-Terre, le 10 NOV. 2020
Délais et voies de recours — Alexandre ROCHATTE
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, celte personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-017 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Moscou à GOURBEYRE 83DEAL
971-2020-11-10-023
Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Ravine Chaude à
SAINT-CLAUDE
DEAL - 971-2020-11-10-023 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Ravine Chaude à SAINT-CLAUDE 84PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 1 0 NOV 202)
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l'ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de RAVINE CHAUDE
situé sur la commune de SAINT-CLAUDE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l’eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l’environnement en particulier l'article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-3574 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy
et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre);
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l'article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par. le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par courrier en date du 19 décembre 2019 ;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de lutilisation pour la consommation humaine de RAVINE CHAUDE situé sur la commune de SAINT- CLAUDE ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de RAVINE CHAUDE situé sur la commune de SAINT-CLAUDE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durabie.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-023 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Ravine Chaude à SAINT-CLAUDE 85Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°’ — Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération &rand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d'eau de RAVINE CHAUDE situé sur la commune de SAINT-CLAUDE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l’environnement ;
+ soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ; * soit un projet de remise en état du site assorti d'un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 — Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l’article L. 171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de SAINT-CLAUDE ;
- au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de SAINT-CLAUDE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de SAINT-CLAUDE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Basse-Terre, le 1 0 NOV. 2020
Délais et voies de recours - ndre ROCHATTE
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le
site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-023 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Ravine Chaude à SAINT-CLAUDE 86DEAL
971-2020-11-10-024
Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Roudelette à
SAINT-CLAUDE
DEAL - 971-2020-11-10-024 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Roudelette à SAINT-CLAUDE 87PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 18 N0V.2020
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de
prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de ROUDELETTE
situé sur la commune de SAINT-CLAUDE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l’eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l'article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - M. ROCHATTE (Alexandre):
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 :
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l'article L. 171-6 :
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par courrier en date du 19 décembre 2019 ;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de Futilisation pour la consommation humaine de ROUDELETTE situé sur la commune de SAINT- CLAUDE ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de ROUDELETTE situé sur la commune de SAINT-CLAUDE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l’environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable. gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-024 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Roudelette à SAINT-CLAUDE 88Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°" — Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d'eau de ROUDELETTE situé sur la commune de SAINT-CLAUDE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ,
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ; + soit un projet de remise en état du site assorti d'un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation
est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l'article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L. 171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de SAINT-CLAUDE ;
- au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de SAINT-CLAUDE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de SAINT-CLAUDE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. . Le Préfet
Basse-Terre, le 1 0 NOV. 20?
ndre ROCHATTE
Délais et voies de recours —
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des
deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-024 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Roudelette à SAINT-CLAUDE 89DEAL
971-2020-11-10-026
Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de TETE CANAL à TROIS
RIVIERES
DEAL - 971-2020-11-10-026 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de TETE CANAL à TROIS RIVIERES 90PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 10 NOV.2020
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de TETE CANAL situé sur la commune de TROIS-RIVIÈRES
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l’article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre);
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l’article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par courrier en date du 19 décembre 2019 ;:
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d’eau en Le de lutilisation pour la consommation humaine de TETE CANAL situé sur la commune de TROIS- RIVIÈRES ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de TETE CANAL situé sur la commune de TROIS-RIVIÈRES a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deel-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable. gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-026 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de TETE CANAL à TROIS RIVIERES 91Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°’ — Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d'eau de TETE CANAL situé sur la commune de TROIS-RIVIÈRES, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l'eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement,
« soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ; + soit un projet de remise en état du site assorti d'un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 — Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L. 171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de TROIS-RIVIÈRES ;
- au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de TROIS-RIVIÈRES et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 — Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de TROIS-RIVIÈRES sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
10 NOV.20! Le Préfet
Basse-Terre, le
Délais et voies de recours -
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www. telerecours.fr u
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-026 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de TETE CANAL à TROIS RIVIERES 92DEAL
971-2020-11-10-027
Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Trou à Diable à
BOUILLANTE
DEAL - 971-2020-11-10-027 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Trou à Diable à BOUILLANTE 93PRÉFET . Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
as Fraternité
Arrêté DEAL/ du 10 N0V.2020
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l'ouvrage de
prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine du TROU A DIABLE
situé sur la commune de BOUILLANTE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l’État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une
politique communautaire dans le domaine de l’eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l'article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action
des services de l'État dans les régions et départements :
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - M. ROCHATTE (Alexandre);
Vu le Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 :
Vu le rapport de manquement administratif du 12 novembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l’article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par
courrier en date du 19 décembre 2019 ;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que ia Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d’eau en vue de lutilisation pour la consommation humaine du TROU A DIABLE situé sur la commune de BOUILLANTE ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement du TROU A DIABLE situé sur la commune de BOUILLANTE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l’environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-027 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Trou à Diable à BOUILLANTE 94Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1° — Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d’eau du TROU A DIABLE situé sur la commune de BOUILLANTE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ;
« soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ;
*__ soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 — Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l’article L. 171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de BOUILLANTE ;
- au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de BOUILLANTE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 — Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de BOUILLANTE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
1 8 NOV. Le Préfet Basse-Terre, le
Délais et voies de recours —
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-027 - Arrêté DEAL-RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Trou à Diable à BOUILLANTE 95DEAL
971-2020-11-12-002
Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure
de la RENOC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Charropin - PETIT-CANAL
DEAL - 971-2020-11-12-002 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Charropin - PETIT-CANAL 96PRÉFET _ Direction de l’Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 12 NOV. 2020
portant mise en demeure de la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de CHARROPIN situé sur la commune de PETIT-CANAL
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l’eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l'article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015,
Vu le rapport de manquement administratif du 12 novembre 2019 transmis à la Régie Eau Nord Caraïbes conformément à l’article L. 171-6,
Vu les observations formulées par le président de la Régie Eau Nord Caraïbes par courrier en date du 20 décembre 2019 ;
Considérant que la Régie Eau Nord Caraïbes exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de CHARROPIN situé sur la commune de PETIT-CANAL ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de CHARROPIN situé sur la commune de PETIT-CANAL a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Régie Eau Nord Caraïbes de régulariser sa situation administrative ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Té! : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guädeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-12-002 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Charropin - PETIT-CANAL 97Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°" — Mise en demeure
La Régie Eau Nord Caraïbes, exploitant le prélèvement d'eau de CHARROPIN situé sur la commune de PETIT- CANAL, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l'eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ; + soit un projet de remise en état du site assorti d'un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 — Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Régie Eau Nord Caraïbes s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l’article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Régie Eau Nord Caraïbes.
Une copie du présent arrêté est transmise :
° au maire de PETIT-CANAL ;
+ au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de PETIT-CANAL et mis à
disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 - Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de PETIT-CANAL sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet
12 Basse-Terre, le
Alexandre ROCHATTE
Délais et voies de recours —
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-12-002 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Charropin - PETIT-CANAL 98DEAL
971-2020-11-12-003
Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure
de la RENOC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Chazeau - ABYMES
DEAL - 971-2020-11-12-003 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Chazeau - ABYMES 99PRÉFET . Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 12 NOV. 2020
portant mise en demeure de la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de CHAZEAU
situé sur la commune des ABYMES
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l’environnement en particulier l'article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la
ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre) :
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015;
Vu le rapport de manquement administratif du 12 novembre 2019 transmis à la Régie Eau Nord Caraïbes conformément à l'article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Régie Eau Nord Caraïbes par courrier en date
du 20 décembre 2019 ;
Considérant que la Régie Eau Nord Caraïbes exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de CHAZEAU situé sur la commune des ABYMES ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de CHAZEAU situé sur la commune des ABYMES a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
Considérant qu’il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Régie Eau Nord Caraïbes de régulariser sa situation administrative ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@cdeveloppement-durable.gouv.fr
www. guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-12-003 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Chazeau - ABYMES 100Sur proposition du directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÈTE
Article 1°" — Mise en demeure
La Régie Eau Nord Caraïbes, exploitant le prélèvement d'eau de CHAZEAU situé sur la commune des ABYMES, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
*__ soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l'antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement : *___ soit un projet de remise en état du site assorti d'un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 — Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Régie Eau Nord Caraïbes s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Régie Eau Nord Caraïbes.
Une copie du présent arrêté est transmise :
* au maire des ABYMES ;
* au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune des ABYMES et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 — Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire des ABYMES sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet
12 NOV.2 Basse-Terre, le
Alexandre ROCHATTE
Délais et voies de recours -
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. A cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www. telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-12-003 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Chazeau - ABYMES 101DEAL
971-2020-11-12-004
Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure
de la RENOC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Duchassaing - MOULE
DEAL - 971-2020-11-12-004 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Duchassaing - MOULE 102PRÉFET . Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 2 NW.22
portant mise en demeure de la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de
prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de DUCHASSAING
situé sur la commune du MOULE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l’eau établissant un cadre pour une
politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l’environnement en particulier l'article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la
ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Régie Eau Nord Caraïbes
conformément à l'article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Régie Eau Nord Caraïbes par courrier en date
du 20 décembre 2019 ;
Considérant que la Régie Eau Nord Caraïbes exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de DUCHASSAING situé sur la commune du MOULE ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de DUCHASSAING situé sur la commune du MOULE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Régie Eau Nord Caraïbes de régulariser sa situation administrative ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 —- 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable. gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-12-004 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Duchassaing - MOULE 103Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1° — Mise en demeure
La Régie Eau Nord Caraïbes, exploitant le prélèvement d’eau de DUCHASSAING situé sur la commune du MOULE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
+ soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l’environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ; *__ soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l'article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Régie Eau Nord Caraïbes s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Régie Eau Nord Caraïbes.
Une copie du présent arrêté est transmise :
* au maire du MOULE ;
* au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune du MOULE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 — Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire du MOULE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet
Basse-Terre, le 12N
exandre ROCHATTE
Délais et voies de recours -—
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le Site Internet www. telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-12-004 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Duchassaing - MOULE 104DEAL
971-2020-11-12-005
Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure
de la RENOC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de GENSOLIN -
MORNE-L'EAU
DEAL - 971-2020-11-12-005 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de GENSOLIN - MORNE-L'EAU 105PRÉFET Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 12 NOV 207
portant mise en demeure de la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l'ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de GENSOLIN situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l’environnement en particulier l’article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Régie Eau Nord Caraïbes conformément à l'article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Régie Eau Nord Caraïbes par courrier en date
du 20 décembre 2019;
Considérant que la Régie Eau Nord Caraïbes exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de GENSOLIN situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de GENSOLIN situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l’environnement ;
Considérant qu'il y à lieu conformément à l’article L. 171-7 de mettre en demeure la Régie Eau Nord Caraïbes de régulariser sa situation administrative ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-12-005 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de GENSOLIN - MORNE-L'EAU 106Sur proposition du directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÈTE
Article 1°" - Mise en demeure
La Régie Eau Nord Caraïbes, exploitant le prélèvement d’eau de GENSOLIN situé sur la commune de MORNE- A-L'EAU, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
+ soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l’environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ; * soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Régie Eau Nord Caraïbes s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l’article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Régie Eau Nord Caraïbes.
Une copie du présent arrêté est transmise :
‘+ au maire de MORNE-A-L'EAU ;
* au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de MORNE-A-L'EAU et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 — Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de MORNE-A-L'EAU sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet
12 NOV Basse-Terre, le
Alexandre ROCHATTE
Délais et voies de recours -—
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-12-005 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de GENSOLIN - MORNE-L'EAU 107DEAL
971-2020-11-12-008
Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure
de la RENOC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de MARCHAND -
MORNE-A-L'EAU
DEAL - 971-2020-11-12-008 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de MARCHAND - MORNE-A-L'EAU 108PRÉFET . Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 1? NOV. 207
portant mise en demeure de la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l'ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de MARCHAND situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l’environnement en particulier l'article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ,
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 12 novembre 2019 transmis à la Régie Eau Nord Caraïbes conformément à l’article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Régie Eau Nord Caraïbes par courrier en date du 20 décembre 2019,
Considérant que la Régie Eau Nord Caraïbes exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de MARCHAND situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de MARCHAND situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Régie Eau Nord Caraïbes de régulariser sa situation administrative ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-12-008 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de MARCHAND - MORNE-A-L'EAU 109Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°" — Mise en demeure
La Régie Eau Nord Caraïbes, exploitant le prélèvement d'eau de MARCHAND situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles
R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l'antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l’environnement ;
*___ soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Régie Eau Nord Caraïbes s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Régie Eau Nord Caraïbes.
Une copie du présent arrêté est transmise :
* au maire de MORNE-A-L'EAU ;
* au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de MORNE-A-L'EAU et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de MORNE-A-L'EAU sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. . Le Préfet
Basse-Terre, le 12 NO.
Alexanäre ROCHATTE
Délais et voies de recours —
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Pêge 2/2
DEAL - 971-2020-11-12-008 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de MARCHAND - MORNE-A-L'EAU 110DEAL
971-2020-11-12-010
Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure
de la RENOC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de PERRIN - PETIT CANAL
DEAL - 971-2020-11-12-010 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de PERRIN - PETIT CANAL 111PRÉFET , Direction de l’Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité Fraternité
Arrêté DEALI du 12 NOV. 202
portant mise en demeure de la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de PERRIN situé sur la commune de PETIT-CANAL
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l’article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015;
Vu le rapport de manquement administratif du 12 novembre 2019 transmis à la Régie Eau Nord Caraïbes conformément à l'article L. 171-6;
Vu les observations formulées par le président de la Régie Eau Nord Caraïbes par courrier en date du 20 décembre 2019;
Considérant que la Régie Eau Nord Caraïbes exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de PERRIN situé sur la commune de PETIT-CANAL ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de PERRIN situé sur la commune de PETIT-CANAL a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
Considérant qu'il y a lieu conformément à l’article L. 171-7 de mettre en demeure la Régie Eau Nord Caraïbes de régulariser sa situation administrative ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durabte.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-12-010 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de PERRIN - PETIT CANAL 112Sur proposition du directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°— Mise en demeure
La Régie Eau Nord Caraïbes, exploitant le prélèvement d’eau de PERRIN situé sur la commune de PETIT- CANAL, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l'eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles
R. 214-1 et suivant du code de l’environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement :
* soit un projet de remise en état du site assorti d'un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 - Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Régie Eau Nord Caraïbes s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Régie Eau Nord Caraïbes.
Une copie du présent arrêté est transmise :
* au maire de PETIT-CANAL ;
* au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de PETIT-CANAL et mis à
disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de PETIT-CANAL sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet
Basse-Terre, le
Délais et voies de recours — Alexan
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. A cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être Saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-12-010 - Arrêté DEAL-RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de PERRIN - PETIT CANAL 113DEAL
971-2020-11-10-029
Arrêté DEAL-RN n° du 10-11-2020 portant attribution
d'une subvention à l'association "The caribbean academy
of science" pour la réalisation de l'étude "inventaire
national du patrimoine géologique-compléments".
DEAL - 971-2020-11-10-029 - Arrêté DEAL-RN n° du 10-11-2020 portant attribution d'une subvention à l'association "The caribbean academy of science" pour la réalisation de l'étude "inventaire national du patrimoine géologique-compléments". 114PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/RN du 10 NOV. 2070 portant attribution d’une subvention à l'association « The caribbean academy of science » pour la
réalisation de l'étude « inventaire national du patrimoine géologique — compléments »
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l’État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu le code de l’environnement ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et
à l’action des services de l'État dans les régions et les départements ;
Vu le décret n° 2010-1582 du 17 décembre 2010 relatif à l'organisation et aux missions des services de l’État dans les départements et régions d'Outre-mer, à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon ;
Vu le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique :
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'État dans les collectivités de Saint- Barthélemy et de Saint-Martin- M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu l'arrêté du 28 août 2017 portant nomination de Monsieur Jean-François BOYER en qualité de
directeur de la Direction de l’environnement, de l'aménagement et du logement de la Guadeloupe ;
Vu l'arrêté du 13 août 2020 portant délégation de signature à Monsieur Jean-François BOYER, directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement de la Guadeloupe pour la responsabilité de budgets opérationnels de programme, responsabilités d'unités opérationnelles, pour lordonnancement secondaire des recettes et des dépenses imputées sur le budget de l'État et pour l'exercice des attributions de pouvoir adjudicateur ;
Vu l'arrêté DEAL/DIR du 8 août 2018 portant organisation de la direction de l’environnement, de l'aménagement et du logement de la Guadeloupe ;
Vu la circulaire du 29 septembre 2015 relative aux nouvelles relations entre les pouvoirs publics et les
associations : déclinaison de la charte des engagements réciproques et soutien public aux associations ;
Vu la note du Ministère de la transition écologique et solidaire du 2 octobre 2017 relative à la publication du protocole d'adhésion au système d’information sur la nature et les paysages (SINP) :
Vu le Plan de convergence 2019-2028 de la Guadeloupe, notamment son objectif stratégique 5:
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-dureble.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-029 - Arrêté DEAL-RN n° du 10-11-2020 portant attribution d'une subvention à l'association "The caribbean academy of science" pour la réalisation de l'étude "inventaire national du patrimoine géologique-compléments". 115Reconquête de la biodiversité et préservation des ressources du 31 décembre 2018 ;
Vu le plan biodiversité objectif 5.1 « Développer la recherche et la connaissance sur la biodiversité » ;
Vu le contrat de BOP 2020, programme 113 (Paysages, Eau et Biodiversité) ;
Vu le dossier de demande de subvention de l'association « The caribbean academy of science » en date du 14 septembre 2020;
Sur proposition du directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°" — OBJET DE L'ARRÊTÉ
Le présent arrêté a pour objet l'attribution d'une subvention à l'association « The caribbean academy of science » (CAS) pour la réalisation d’une étude ayant pour objet la poursuite de l'inventaire du patrimoine géologique de la Guadeloupe, et notamment son développement en domaine sous-marin. La subvention versée par le Ministère de la transition écologique et solidaire pour la réalisation de cette opération représente 49,7 % du coût prévisionnel total estimé à 40 160 €, et est fixée à DIX NEUF MILLE NEUF CENT SOIXANTE EUROS TTC (19 960 euros). Ce montant maximum est conditionné à l'exécution de la prestation comme précisé dans l’article 2. En cas d'exécution partielle
de l'opération, la subvention sera versée au prorata des dépenses réellement réalisées et justifiées par le bénéficiaire.
Ce financement sera attribué à l'association « The caribbean academy of science », n° SIRET 84118708100010, représentée par son président, monsieur FORISSIER, désigné ci-après le « bénéficiaire », et dont les coordonnées suivent :
M. Thomas FORISSIER
Université des Antilles
165, Lieu-dit-Fouillole
97110 Pointe-à-Pitre
Article 2 - CONDITIONS RELATIVES A LA RÉALISATION DE L'OPÉRATION
2-1 Cadre et objectifs de l'opération
Lancée en 2003, la première phase de l'inventaire du patrimoine géologique de la Guadeloupe, alors choisie comme territoire pilote, a permis l'identification de plusieurs dizaines de sites remarquables,
qui ont fait l'objet de fiches dans l'inventaire national du patrimoine géologique. Ces sites ont été inté- grés à l'outil iGeotope en 2015. L'inventaire ayant vocation à être dynamique, il est complété et revu
régulièrement.
À l'heure actuelle, uniquement des sites à terre ou le long du littoral ont été intégrés à l'inventaire. La présente demande de subvention a pour but d'étendre l'inventaire au domaine sous-marin en propo- sant de nouvelles fiches décrivant et recensant une partie des richesses géologiques sous-marines de l'archipel guadeloupéen.
2-2 Composantes de l'opération
La CAS, via des conventions avec la DEAL, assure un suivi pluri-annuel de l'inventaire régional du patrimoine géologique. Le projet dans son ensemble comprend :
- la mise à jour des fiches pré-existantes ;
Page 2/6
DEAL - 971-2020-11-10-029 - Arrêté DEAL-RN n° du 10-11-2020 portant attribution d'une subvention à l'association "The caribbean academy of science" pour la réalisation de l'étude "inventaire national du patrimoine géologique-compléments". 116- la proposition de nouveaux sites et la réalisation de nouvelles fiches : - la cartographie précise des sites sous SIG ;
- des actions de diffusion et de valorisation (communications, colloques, autres ressources pédago- giques).
Dans le cadre de la présente subvention, l’ensemble de ces opérations, hormis l'actualisation des fiches pré-existantes, se concentreront en premier lieu sur les sites géologiques sous-marins.
Dans le cadre de la mise en place de l'outil Inventerre, remplaçant l'outil iGéotope, une formation sera dispensée par l’association à l'ensemble de ses membres contributeurs sur l’utilisation de ce nouvel outil.
L'association pourra accompagner l'administration, à la demande de cette dernière, dans l'apport d'éléments scientifiques et/ou techniques qu'elle aurait produits permettant la conception d'un arrêté préfectoral de sites géologiques de type « liste » ainsi que d'arrêté(s) de protection de géotope, le cas échéant.
L'association contribuera au secrétariat de l’INPG sur la plateforme Inventerre (saisie des fiches,
d'éléments cartographiques, et modifications éventuelles).
Lors de ses relevés sur sites terrestres et sous-marins, l'association signalera toute détérioration
constatée des sites afin de permettre une action de l'administration.
2-3 Livrables
Dans le mois qui suivra la fin des opérations pour lesquelles la subvention est attribuée, le bénéficiaire remettra à la DEAL :
- Un rapport technique de l'opération comprenant notamment :
- une liste de sites subaquatiques (une dizaine) pouvant entrer dans l'inventaire du patrimoine géologique, décrits et cartographiés au plus précis lors des relevés et accompagnés d'argumentaires et d'une proposition de valorisation des sites (protection juridique et/ou actions de sensibilisation) ;
- au moins deux nouvelles fiches d'inventaires au format Inventerre, concernant tout ou partie le domaine sous-marin et accompagnés de la cartographie la plus précise possible (pour tout élément cartographique produit, les fichiers SIG ainsi que leurs métadonnées seront associées) ;
- un résumé synthétisant les opérations réalisées sur les fiches pré-existantes et des propositions d'améliorations afin d'assurer un suivi des opérations.
- un compte-rendu financier présentant le détail du budget exécuté, une copie des factures acquittées où pièces comptables de valeur probante équivalente ainsi qu’une attestation sur l'honneur de l'exactitude des renseignements fournis.
Afin d'être valorisé, le rapport technique a vocation à être diffusé par la DEAL sous format numérique, notamment par son site Internet. Le rapport contiendra un résumé qui sera utilisé à cet effet. Tout autre Support (article scientifique ou de vulgarisation, animation) produit dans le cadre de l'opération
pourra également être diffusé sur le site de la DEAL afin de le valoriser.
2-4 Obligations du bénéficiaire
Concernant les données géographiques et géologiques collectées dans le cadre de l'action Subventionnée, (celles-ci recouvrent les données issues de protocoles, les suivis temporels et toute autre étude réalisée donnant lieu à l'examen d'éléments géologiques) :
Page 3/6
DEAL - 971-2020-11-10-029 - Arrêté DEAL-RN n° du 10-11-2020 portant attribution d'une subvention à l'association "The caribbean academy of science" pour la réalisation de l'étude "inventaire national du patrimoine géologique-compléments". 117- L'ensemble de ces données (données sources et données élémentaires d'échange) ainsi que leurs métadonnées associées sont publiques et bénéficient des droits associés à la donnée publique.
- Dans l’objectif de participer à l'inventaire du patrimoine naturel institué pour l'ensemble du territoire national terrestre, fluvial et marin (art. L.411-1 À du Code de l’environnement), ces données seront diffusées et intégreront le Système d'information géologique mis en place sur le territoire afin notamment d'être utilisées par les politiques publiques.
Ce rendu technique est demandé afin de répondre pleinement au motif d'intérêt général pour lequel une subvention a été accordée. Les données publiques sont communicables librement et gratuitement à toute personne en faisant la demande. Cette communication peut être limitée notamment en application de l'article L.124-4 du Code de l'environnement. Une liste des données sensibles spécifique au territoire guadeloupéen en cours de construction sera arrêtée par le préfet après avis du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel.
2-5 Contrôle de l'État
Le bénéficiaire accomplira sa mission sous le contrôle administratif du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, qui certifiera le service fait.
Il a pour correspondant technique à la DEAL le pôle biodiversité du service Ressources Naturelles, qu'il tient informé régulièrement de la mise en œuvre des progrès réalisés et des éventuelles difficultés rencontrées.
2-6 Délais d'exécution
La réalisation de l'opération et la livraison des livrables prévus par le présent arrêté devront être achevées au plus tard le 31 janvier 2022.
Toute modification quant à la durée ou aux conditions et modalités de l'exécution de la présente convention devra faire l'objet d'avenant entre les parties.
Article 3 - CONDITIONS RELATIVES A LA SUBVENTION ET A SES MODALITÉS DE VERSEMENT
3-1-Imputation budgétaire,
Ce financement sera imputé sur les crédits ouverts du programme 113 « Paysages, eau et biodiversité », action 7 « Gestion des milieux et biodiversité », sous-action 715 « Biodiversité :
Connaissance, contrôle, expertise, préservation des espèces», activité « Acquisition de la connaissance CPER (011301MB0513) ».
Domaine
fonctionnel
0113-07-45 0113-GUAD-DEA1 | DEADEA1971 | 011301MB0513 19 960,00 €
Centre financier Centre de coût Code activité Montant TTC
3-2 Budget détaillé
D'un coût total prévisionnel de 40 160 euros, la participation de la DEAL pour la réalisation de cette étude est de 19 960 euros TTC (soit 49,7 % du coût total).
Page 4/6
DEAL - 971-2020-11-10-029 - Arrêté DEAL-RN n° du 10-11-2020 portant attribution d'une subvention à l'association "The caribbean academy of science" pour la réalisation de l'étude "inventaire national du patrimoine géologique-compléments". 118Charges TTC Produits TTC
Achats 9 500,00 € | Subvention DEAL (BOP113) 19 960,00 €
Services extérieurs 9 660,00 € Contributions volontaires en nature 20 200,00 €
Autres services extérieurs 3 000,00 €
Autres charges de gestion 500,00 €
courante
Charges fixes de 1 300,00 €
fonctionnement
Contributions volontaires en | 20 200,00 €
nature
Total des charges 40 160,00 € | Total des produits 40 160,00 €
3-3 Modalités de versement
Le règlement de la somme prévue à l’article 1 s'effectuera sous le contrôle du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, sur le compte ouvert au nom du bénéficiaire ci- après :
Domiciliation CCM LE GOSIER
6 GALERIE LES EMBRUNS
ROUTE DES HOTELS
97190 LE GOSIER
IBAN FR76 1027 8053 4100 0204 8090 179
BIC CMCIFR2A
Code banque 10278
Code guichet 05341
N° de compte 00020480901
Clé RIB 79
“3. tt
Le paiement sera effectué par mandat administratif suivant les règles de la comptabilité publique. La Subvention fera l'objet de versements comme il suit :
- une avance, correspondant à 50 % de la somme prévue à l'article 1, soit 9 980 euros TTC, sera versée à la signature du présent arrêté;
= des acomptes intermédiaires facultatifs, plafonnés à 80 % de la subvention fixée à l’article 1,
pourront être versés, sur demande du bénéficiaire :
- le solde de la subvention sera versé à la fin de l'opération sur présentation des livrables définis au 2.3.
Si le plan de financement initial venait à être modifié, notamment dans le cas d'octroi de nouvelles Subventions publiques, le bénéficiaire s'engage à en informer la DEAL, qui pourra modifier par
avenant le montant de la subvention afin d'éviter des sur-financements.
Page 5/6
DEAL - 971-2020-11-10-029 - Arrêté DEAL-RN n° du 10-11-2020 portant attribution d'une subvention à l'association "The caribbean academy of science" pour la réalisation de l'étude "inventaire national du patrimoine géologique-compléments". 1193-4 Liquidation de la subvention
La liquidation de la subvention se fera par application du taux de subvention, mentionné à l'article 1, au montant de la dépense subventionnable réelle, plafonné au montant prévisionnel de la dépense subventionnable.
Article 4 - RÉSILIATION
Si le bénéficiaire se trouve empêché d'exécuter la mission qui lui est confiée, l'arrêté d'attribution de subvention sera résilié de plein droit un mois après l'envoi à cet effet d’un courrier recommandé avec accusé de réception par le bénéficiaire au directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement.
Le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement se réserve le droit de résilier cet arrêté de subvention à tout moment s'il estime que les modalités d'exécution incombant au bénéficiaire, notamment les délais d'exécution, ne sont pas respectées.
En cas de non-exécution des actions ou d'exécution partielle du programme, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement pourra demander au bénéficiaire le remboursement des sommes versées au prorata du niveau de réalisation.
Article 5 - FORMALITÉS DE TIMBRE ET D'ENREGISTREMENT
Le présent arrêté composé de sept articles est établi en deux exemplaires originaux. Il est dispensé du droit de timbre et d'enregistrement.
Article 6- LITIGES ET CONTESTATION
Les difficultés d'interprétation susceptibles de surgir entre les parties, au sujet des sens ou de la portée de l'une ou l’autre des clauses du présent arrêté, seront portées devant la juridiction administrative compétente. Préalablement, les parties s'engagent à rechercher activement un règlement à l'amiable.
Article 7 - EXÉCUTION
Le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
, 200,
Basse-Terre, le
Pour le préfet, et
Délais et voies de recours —
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Intemet www.ftelerecours.fr
Page 6/6
DEAL - 971-2020-11-10-029 - Arrêté DEAL-RN n° du 10-11-2020 portant attribution d'une subvention à l'association "The caribbean academy of science" pour la réalisation de l'étude "inventaire national du patrimoine géologique-compléments". 120DEAL
971-2020-11-10-010
Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Balisiers à SAINT-CLAUDE
DEAL - 971-2020-11-10-010 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Balisiers à SAINT-CLAUDE 121PRÉFET Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 10 NOY.2020
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de BALISIERS situé sur la commune de SAINT-CLAUDE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l’environnement en particulier l'article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région . Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin — M. ROCHATTE (Alexandre);
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l'article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par
courrier en date du 19 décembre 2019 ;:
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de BALISIERS situé sur la commune de SAINT-CLAUDE ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de BALISIERS situé sur la commune de SAINT-CLAUDE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 —- 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0599 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable. gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-010 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Balisiers à SAINT-CLAUDE 122Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1° —- Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d’eau de BALISIERS situé sur la commune de SAINT-CLAUDE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l’environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l'antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ; * soit un projet de remise en état du site assorti d'un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l'article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L. 171-8 du code de l’environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de SAINT-CLAUDE ;
- au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de SAINT-CLAUDE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de SAINT-CLAUDE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui ser blié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
10 NOV. Le Préfet Basse-Terre, le
HATTE Délais et voies de recours — Alexandre ROC
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www. telerecours.fr
ll Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-010 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Balisiers à SAINT-CLAUDE 123DEAL
971-2020-11-10-011
Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Barthole à
VIEUX-HABITANTS
DEAL - 971-2020-11-10-011 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Barthole à VIEUX-HABITANTS 124PRÉFET | Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 10 NOV.2070
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l'ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de BARTHOLE situé sur la commune de VIEUX-HABITANTS
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l’environnement en particulier l'article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la
ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre),
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l’article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par courrier en date du 19 décembre 2019 ;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de Putilisation pour la consommation humaine de BARTHOLE situé sur la commune de VIEUX- HABITANTS ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de BARTHOLE situé sur la commune de VIEUX-HABITANTS a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél! : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable. gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-011 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Barthole à VIEUX-HABITANTS 125Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°’ —- Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d'eau de BARTHOLE situé sur la commune de VIEUX-HABITANTS, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l’environnement ;
*__ soit un dossier de demande de régularisation au titre de l'antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l’environnement ; * soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 - Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l’article L. 171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de VIEUX-HABITANTS ;
- au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de VIEUX-HABITANTS et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de VIEUX-HABITANTS sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié Au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Basse-Terre, le 10 NOV.20? Le Préfet
Délais et voies de recours — Alexandre ROCHATTE
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-011 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Barthole à VIEUX-HABITANTS 126DEAL
971-2020-11-10-012
Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Beaugendre à
VIEUX-HABITANTS
DEAL - 971-2020-11-10-012 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Beaugendre à VIEUX-HABITANTS 127PRÉFET . Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 10 NOV.20?0
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de BEAUGENDRE situé sur la commune de VIEUX-HABITANTS
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l’article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin - M. ROCHATTE (Alexandre),
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 12 novembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l’article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par courrier en date du 19 décembre 2019;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de BEAUGENDRE situé sur la commune de VIEUX- HABITANTS ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de BEAUGENDRE situé sur la commune de VIEUX-HABITANTS a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-012 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Beaugendre à VIEUX-HABITANTS 128Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1° — Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d’eau de BEAUGENDRE situé sur la commune de VIEUX-HABITANTS, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* Soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l’environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l'antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l’environnement ; * __ soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l'article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L. 171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de VIEUX-HABITANTS ;
- au Chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de VIEUX-HABITANTS et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 — Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de VIEUX-HABITANTS sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
. L P -
Basse-Terre, le 1Ü NOV. 2020 e Préfet
cn . Alexandre ROCHATTE Délais et voies de recours —
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www. telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-012 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Beaugendre à VIEUX-HABITANTS 129DEAL
971-2020-11-10-013
Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Belle-Terre à GOURBEYRE
DEAL - 971-2020-11-10-013 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Belle-Terre à GOURBEYRE 130PRÉFET Direction de l’Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 10 NUV.2020
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l'ouvrage de
prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour là consommation humaine de BELLE-TERRE situé sur la commune de GOURBEYRE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l’eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l’article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la
ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre);
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l'article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par courrier en date du 19 décembre 2019;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe
en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ,
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de BELLE-TERRE situé sur la commune de GOURBEYRE ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de BELLE-TERRE situé sur la commune de GOURBEŸRE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Téi : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-013 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Belle-Terre à GOURBEYRE 131Considérant qu'il y a lieu conformément à Particle L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative :
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1° — Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d'eau de BELLE-TERRE situé sur la commune de GOURBEYRE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de lantériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement : *__ soit un projet de remise en état du site assorti d'un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 - Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l'article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L. 171-8 du code de l’environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de GOURBEYRE ;
- au Chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de GOURBEYRE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 - Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de GOURBEYRE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Basse-Terre, le 10 N0Y, 2020 Le Préfet
dre ROCHATTE
Délais et voies de recours -
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. A cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-013 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Belle-Terre à GOURBEYRE 132DEAL
971-2020-11-10-014
Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de La Plaine à
TROIS-RIVIERES
DEAL - 971-2020-11-10-014 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de La Plaine à TROIS-RIVIERES 133PRÉFET . Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l'Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 10 NOV.220
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de LA PLAINE situé sur la commune de TROIS-RIVIÈRES
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l’eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l'article L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre);
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l'article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par courrier en date du 19 décembre 2019;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en Le de l'utilisation pour la consommation humaine de LA PLAINE situé sur la commune de TROIS- RIVIÈRES ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de LA PLAINE situé sur la commune de TROIS-RIVIÈRES a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
DEAL Guadeloupe
Sairt-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deel-quadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-014 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de La Plaine à TROIS-RIVIERES 134Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°’ — Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d'eau de LA PLAINE situé sur la commune de TROIS-RIVIÈRES, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l'eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l'antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l’environnement ; * soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L. 171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de TROIS-RIVIÈRES :
- au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de TROIS-RIVIÈRES et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de TROIS-RIVIÈRES sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
L >
Basse-Terre, le 1 D NOV. 2020 e Préfet
Délais et voies de recours — Alexandre ROCHATTF
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-014 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de La Plaine à TROIS-RIVIERES 135DEAL
971-2020-11-10-015
Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure
de la CAGSC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de Morne Houel Sources
SAINT-CLAUDE
DEAL - 971-2020-11-10-015 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Morne Houel Sources SAINT-CLAUDE 136PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 1 8 NOV. 2020
portant mise en demeure de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de
prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de MORNE HOUEL SOURCES
situé sur la commune de SAINT-CLAUDE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier Particle L. 211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L. 171-7 et suivants, et L. 214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin — M. ROCHATTE (Alexandre);
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 13 décembre 2019 transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe conformément à l’article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe par courrier en date du 19 décembre 2019;
Vu le projet d'arrêté portant mise en demeure transmis à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe en date du 4 février 2020 ;
Vu l'absence d'observation formulée par la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de MORNE HOUEL SOURCES situé sur la commune de SAINT-CLAUDE ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de MORNE HOUEL SOURCES situé sur la commune de SAINT- CLAUDE a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Té! : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-10-015 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Morne Houel Sources SAINT-CLAUDE 137Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe de régulariser sa situation administrative ;
Sur proposition du directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1° — Mise en demeure
La Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe, exploitant le prélèvement d'eau de MORNE HOUEL SOURCES situé sur la commune de SAINT-CLAUDE, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ;
° soit un dossier de demande de régularisation au titre de l'antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ; * soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 - Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L. 171-8 du code de l'environnement.
Article 3 - Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Communauté d'Agglomération Grand Sud Caraïbe.
Une copie du présent arrêté est transmise :
- au maire de SAINT-CLAUDE ;
- au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de SAINT-CLAUDE et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de SAINT-CLAUDE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet
Basse-Terre, le 1 0 NO
Délais et voies de recours — Alexandre ROCHATTE
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. A cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-10-015 - Arrêté DEAL/RN du 10-11-2020 portant mise en demeure de la CAGSC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de Morne Houel Sources SAINT-CLAUDE 138DEAL
971-2020-11-12-007
Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure
de la RENOC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de KANCEL -GOSIER
DEAL - 971-2020-11-12-007 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de KANCEL -GOSIER 139PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l’Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 12 NOV Æf
portant mise en demeure de la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de KANCEL situé sur la commune de GOSIER
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l’eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l’article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin — M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 :
Vu le rapport de manquement administratif du 12 novembre 2019 transmis à la Régie Eau Nord Caraïbes conformément à l'article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Régie Eau Nord Caraïbes par courrier en date du 20 décembre 2019 ;
Considérant que la Régie Eau Nord Caraïbes exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de KANCEL situé sur la commune de GOSIER ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de KANCEL situé sur la commune de GOSIER a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Régie Eau Nord Caraïbes de régulariser sa situation administrative ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-dureble.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-12-007 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de KANCEL -GOSIER 140Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°’ — Mise en demeure
La Régie Eau Nord Caraïbes, exploitant le prélèvement d’eau de KANCEL situé sur la commune de GOSIER, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l'eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l’environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l'environnement ; °__ soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 — Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Régie Eau Nord Caraïbes s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de larticle L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Régie Eau Nord Caraïbes.
Une copie du présent arrêté est transmise :
° au maire de GOSIER ;
° au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de GOSIER et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de GOSIER sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet
Basse-Terre, le | Î N
dre ROCHATTE
Délais et voies de recours —
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. A cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-12-007 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de KANCEL -GOSIER 141DEAL
971-2020-11-12-009
Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure
de la RENOC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de PELLETAN - PORT-LOUIS
DEAL - 971-2020-11-12-009 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de PELLETAN - PORT-LOUIS 142PRÉFET . Direction de l'Environnement, DE LA REGION de l’Aménagement GUADELOUPE et du Logement Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté DEAL/ du 12 NOV. 2020
portant mise en demeure de la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de
prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de PELLETAN
situé sur la commune de PORT-LOUIS
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l’État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l'article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action
des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy
et de Saint-Martin - M. ROCHATTE (Alexandre) ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 ;
Vu le rapport de manquement administratif du 12 novembre 2019 transmis à la Régie Eau Nord Caraïbes conformément à l’article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Régie Eau Nord Caraïbes par courrier en date du 20 décembre 2019,
Considérant que la Régie Eau Nord Caraïbes exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de PELLETAN situé sur la commune de PORT-LOUIS ;
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de PELLETAN situé sur la commune de PORT-LOUIS a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement ;
Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Régie Eau Nord Caraïbes de régulariser sa situation administrative ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 - 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-12-009 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de PELLETAN - PORT-LOUIS 143Sur proposition du directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1° — Mise en demeure
La Régie Eau Nord Caraïbes, exploitant le prélèvement d'eau de PELLETAN situé sur la commune de PORT- LOUIS, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l'eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l’environnement ;
* soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l’environnement ; * soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Régie Eau Nord Caraïbes s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Régie Eau Nord Caraïbes.
Une copie du présent arrêté est transmise :
* au maire de PORT-LOUIS ;
* au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de PORT-LOUIS et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 - Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de PORT-LOUIS sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet
Basse-Terre le 12 N
Alexandre ROCHATTE
Délais et voies de recours —
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-12-009 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de PELLETAN - PORT-LOUIS 144DEAL
971-2020-11-12-011
Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure
de la RENOC de régulariser la situation administrative
-Consommation humaine de PICARD -
MORNE-A-L'EAU
DEAL - 971-2020-11-12-011 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de PICARD - MORNE-A-L'EAU 145PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
= Fraternité
Arrêté DEALI du 12 NOV. 22
portant mise en demeure de la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser la situation administrative au titre du code de l’environnement de l’ouvrage de
prélèvement d’eau en vue de l’utilisation pour la consommation humaine de PICARD
situé sur là commune de MORNE-A-L'EAU
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu la directive européenne n°2000/60/CE modifiée, dite directive cadre sur l'eau établissant un cadre pour une
politique communautaire dans le domaine de l’eau ;
Vu le code de l'environnement en particulier l'article L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau ;
Vu le code de l’environnement, et notamment ses articles L.171-7 et suivants, et L.214-1 et suivants ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action
des services de l’État dans les régions et départements ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, en outre représentant de l'Etat dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin —- M. ROCHATTE (Alexandre) :
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe approuvé le 30 novembre 2015 :
Vu le rapport de manquement administratif du 12 novembre 2019 transmis à la Régie Eau Nord Caraïbes
conformément à l’article L. 171-6 ;
Vu les observations formulées par le président de la Régie Eau Nord Caraïbes par courrier en date du 20 décembre 2019;
Considérant que la Régie Eau Nord Caraïbes exploite l'ouvrage de prélèvement d'eau en vue de l'utilisation pour la consommation humaine de PICARD situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU .
Considérant que l'ouvrage de prélèvement de PICARD situé sur la commune de MORNE-A-L'EAU a été réalisé et est exploité sans le titre requis aux articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement :
Considérant qu'il y a lieu conformément à l'article L. 171-7 de mettre en demeure la Régie Eau Nord Caraïbes
de régulariser sa situation administrative ;
DEAL Guadeloupe
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deel-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
DEAL - 971-2020-11-12-011 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de PICARD - MORNE-A-L'EAU 146Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1°’ — Mise en demeure
La Régie Eau Nord Caraïbes, exploitant le prélèvement d'eau de PICARD situé sur la commune de MORNE-A- L'EAU, est mise en demeure de régulariser sa situation administrative en déposant auprès du service de police de l’eau de la DEAL Guadeloupe, dans un délai de douze (12) mois à compter de la notification du présent arrêté :
* soit un dossier de demande d'autorisation ou de déclaration conforme aux dispositions des articles R. 214-1 et suivant du code de l'environnement ;
+ soit un dossier de demande de régularisation au titre de l’antériorité de l'ouvrage, conforme aux dispositions des articles L. 214-6 et R. 214-53 du code l’environnement ;
* _ soit un projet de remise en état du site assorti d’un planning de réalisation si l'exploitation de l'installation est arrêtée.
Article 2 —- Sanctions
Dans le cas où les obligations prévues à l’article 1 ne seraient pas satisfaites dans le délai prévu au même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, la Régie Eau Nord Caraïbes s'expose aux sanctions administratives prévues par les dispositions de l'article L.171-8 du code de l'environnement.
Article 3 — Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié à la Régie Eau Nord Caraïbes.
Une copie du présent arrêté est transmise :
* au maire de MORNE-A-L'EAU ;
* au chef du service départemental de l'office français de la biodiversité.
En vu de l'information des tiers, il sera affiché pendant un mois dans la commune de MORNE-A-L'EAU et mis à disposition sur le site internet de la préfecture pendant la même durée.
Article 4 —- Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement, le chef du service départemental de l'office français de la biodiversité, le maire de MORNE-A-L'EAU sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet
020 Basse-Terre, le 1 ?
exandre ROCHATTE
Délais et voies de recours -—
La légalité de la présente décision peut être contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut Saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d'un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr
Page 2/2
DEAL - 971-2020-11-12-011 - Arrêté DEAL/RN du 12-11-2020 portant mise en demeure de la RENOC de régulariser la situation administrative -Consommation humaine de PICARD - MORNE-A-L'EAU 147DJSCS
971-2020-11-09-017
Arrêté PREF DJSCS du 9 Novembre 2020 allouant une
subvention à l'association CKB Activités en Famille pour
l'exercice 2020
DJSCS - 971-2020-11-09-017 - Arrêté PREF DJSCS du 9 Novembre 2020 allouant une subvention à l'association CKB Activités en Famille pour l'exercice 2020 148DIRECTION DE LA JEUNESSE,
PREFET DES SPORTS ET DE LA COHESION SOCIALE, DE LA REGION
GUADELOUPE
Liberté
Égalité
Fraternité
2020/POLE JEPVA/MM/ARRETE N°
Arrêté PREF DJSCS du 9 Novembre 2020
alouant une subvention à l'association CKB Activités en Famille pour l’exercice 2020
Le Préfet de la Région Guadeloupe
Préfet de la Guadeloupe
Représentant de l'Etat dans les collectivités
de Saint- Barthélémy et de Saint-Martin
VU l'arrêté préfectoral SG/SCI du 11 août 2020 accordant délégation de signature à Monsieur Alain CHEVALIER, Ditecteur de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale de la Guadeloupe, pour administration générale et l’ordonnancement secondaire ;
VU la demande de subvention de Passociation CKB Activités en Famille en date du 6 novembre 2020 en
vue d'obtenir une aide financière au titre de l'exercice 2020 ;
VU les crédits disponibles sur le Budget Opérationnel du Programme 163 « Jeunesse et Vie Associative » (action 2) pour l'exercice 2020 ;
SUR proposition du Secrétaire Générale,
ARRÊTE
Article T: Une subvention de cinq mille euros (5 000 euros) est allouée à l'association CKB Activités en Famille pour le projet «Soutenir la mobilité internationale des jeunes - Réseau des acteurs Antilles Guyane de la mobilité internationale »
N° SIRET : 830 933 198 00012
CKB Activités en Famille
Meynard
97 170 PETIT-BOURG
Article IT : Cette subvention fera l’objet d’un versement unique, dès notification de la présente décision, au compte : BRED
Code établissement : 10107
Code guichet : 00473
Numéro de compte : 00837044653
Clé RIB : 45
323, Boulevard du Général de Gaulle 97100 BASSE TERRE - Tél, : 0590 81 33 57
DJSCS - 971-2020-11-09-017 - Arrêté PREF DJSCS du 9 Novembre 2020 allouant une subvention à l'association CKB Activités en Famille pour l'exercice 2020 149Article IT: Le bénéficiaire de la subvention est tenu de fournir à la Direction de la Jeunesse, des Sports et de fa Cohésion Sociale, les comptes financiers et les rapports légaux et statutaires ainsi que le bilan d'activité 2020, et ce avant le 30 juin 2021.
En cas de non-réalisation ou de réalisation partielle de Paction, ou en cas d'utilisation des crédits non- conformes à leur objet, le bénéficiaire devra reverser au Directeur Régional des Finances Publiques la subvention qui lui aura été attribuée par le présent arrêté.
Article IV : Cette subvention est imputée sur les crédits inscrits sur le BOP 163 « jeunesse et vie associative » {action 2) pour l'exercice 2020.
L’ordonnateur de la dépense est le préfet de la répion Guadeloupe.
Le comptable assignataire est le directeur régional des finances publiques de la Guadeloupe.
Article V : Le Secrétaire Général de la préfecture et le Directeur de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à BASSE TERRE, le 9 Novembre 2020
Pour le Préfet, et par délégation,
Le Directeur Adjoint de la Jeunesse, des Sports
et de la Cohésion Sociale,
323, Boulevard du Général de Gaulle 97100 BASSE TERRE -— Tél. : 0590 81 33 57
DJSCS - 971-2020-11-09-017 - Arrêté PREF DJSCS du 9 Novembre 2020 allouant une subvention à l'association CKB Activités en Famille pour l'exercice 2020 150PREFECTURE
971-2020-11-10-007
ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant
autorisation environnementale relatif à l'extension d'une
installation de stockage de déchets non dangereux au
lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 151PRÉFET Direction de l'Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOUPE et du Logement
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté préfectoral DEAL/RED du
portant autorisation environnementale
relatif à l’extension d’une installation de stockage de déchets non dangereux située au lieu-dit « La Gabarre » sur le territoire de la commune des Abymes
et exploitée par le SYVADE
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l’État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu le code de l'environnement, notamment le titre VIII du Livre ler, les titres ler et IV du livre V (parties législatives et réglementaires) ;
Vu la directive n°1999/31/CE modifiée du 26 avril 1999 concernant la mise en décharge de déchets :
Vu la directive n°2010/75/UE du Parlement Européen et du Conseil du 24 novembre 2010 relative aux émissions
industrielles (prévention et réduction intégrées de la pollution) :
Vu la nomenclature des installations, ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation ou à déclaration en
application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l'environnement ;
Vu la loi n°2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte:
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l’action des
services de l'État dans les régions et les départements :
Vu le décret du Président de la République en date du 22 juillet 2020 portant nomination de Monsieur Alexandre ROCHATTE, en qualité de préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe et représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, délégué interministériel pour la reconstruction des îles de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin ;
Vu l'arrêté ministériel du 2 février 1998 modifié relatif aux prélèvements et à la consommation d’eau ainsi qu'aux émissions de toute nature des installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation ;
Vu l'arrêté ministériel du 4 octobre 2010 modifié relatif à la prévention des risques accidentels au sein des installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation ;
Vu l'arrêté ministériel du 15 février 2016 relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux :
Vu l'arrêté ministériel du 14 décembre 2013 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations relevant du régime de la déclaration au titre de la rubrique n° 2921 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe (SDAGE) pour la période 2016-
2021 approuvé par arrêté préfectoral du 30 novembre 2015 ;
Saint-Phy BP 54 — 97102 Basse-Terre Cedex
Tél : 0590 99 46 46
deal-guadeloupe@developpement-durable.gouv.fr
www.guadeloupe.developpement-durable.gouv.fr
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 152Vu le Plan Régional de Prévention et de Gestion des déchets de Guadeloupe approuvé le 28 février 2020 ;
Vu l'arrêté préfectoral n°73-65/AC du 02 août 1973 autorisant le Syndicat Intercommunal de Traitement des Ordures Ménagères (SICTOM) de l’Agglomération Pointoise à ouvrir et à exploiter une décharge contrôlée de résidus urbains sur le territoire de la commune des Abymes au lieu-dit « Gabarre » ;
Vu l'arrêté préfectoral n°2013-008/SG/DiCTAJ/BRA du 14 mars 2013 imposant au Syndicat Intercommunal de traitement des orduresménagères (SICTOM) de Guadeloupe la fermeture définitive et la partie de la décharge non concernée par le casier de stockage de déchets ménagers au lieu-dit « La Gabarre » sur le territoire de la commune des Abymes et des prescriptions pour la réhabilitation et le suivi trentenaire post-exploitation ;
Vu l'arrêté préfectoral n°2013-009/SG/DiCTAJ/BRA du 14 mars 2013 de prescriptions techniques relatif à l'exploitation d'un casier de stockage de déchets non dangereux au lieu- dit « La Gabarre » par le Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères (SICTOM) de la Guadeloupe ;
Vu l'arrêté préfectoral DEAL/RED du 02 août 2018 permettant la prolongation de l'exploitation du casier de stockage de déchets non dangereux au lieu-dit « La Gabarre » ;
Vu l'arrêté préfectoral DEAL/RED du 23 janvier 2020 modifiant les prescriptions techniques complémentaires de l'arrêté préfectoral n°2013-008 DiCTAJ/BRA du 14 mars 2013 sur la durée d'exploitation ;
Vu la demande présentée par le SYVADE Guadeloupe, avec un accusé de réception délivré le 22 novembre 2018, à l'effet d'obtenir l'autorisation pour l'extension de l'installation de stockage de déchets non dangereux située au lieu-dit « La Gabarre »;
Vu les avis exprimés par les différents services et organismes consultés en application des articles R. 181-18 à R.181-32 du code de l’environnement ;
Vu l'avis de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale en date du 09 octobre 2019,
Vu le mémoire en réponse du SYVADE à l'avis de la MRAE en date du 05 novembre 2019 ;
Vu la décision en date du 05 décembre 2019 du président du tribunal administratif de Guadeloupe, portant désignation de madame Adina BLANCHET, en qualité de commissaire-enquêteur chargé de conduire l'enquête publique conjointe concernant cette demande d'autorisation ;
Vu l'arrêté préfectoral SG-SCI du 02 juin 2020 portant ouverture d'une enquête publique conjointe au titre des articles R.181-1 et suivants du code de l'environnement sur la demande d'autorisation pour l'extension de l'ISDND de la Gabarre, et au titre des articles L.515-1 et suivants du code de l’environnement portant institution de servitudes d'utilité publique autour de l'ISDND de la Gabarre, des parcelles de la section AB188 et AB198, commune des Abymes, présentée par le SYVADE ;
Vu l'accomplissement des formalités d'affichage réalisé dans ces communes de l'avis au public ;
Vu la publication de cet avis dans deux journaux locaux ;
Vu l'absence d'avis émis par les conseils municipaux des communes des Abymes, de Pointe-à-Pitre et Baie- Mahault;
Vu l'avis émis par la communauté d'agglomération de CAP Excellence en date du 07 juillet 2020 ;
Vu le registre d'enquête et l'avis du commissaire enquêteur en date du 24 août 2020, ;
Vu l'accomplissement des formalités de publication sur le site internet de la préfecture ;
Vu le rapport de l'inspection référencé RED-PRT-IC-2020-507 en date du 16 septembre 2020 ;
Vu l'avis en date du 15 octobre 2020 du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques au cours duquel le demandeur a été entendu (a eu la possibilité d'être entendu) ;
Page 2/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 153Vu le projet d'arrêté porté le 19 octobre 2020 à la connaissance du demandeur :
Vu l'absence d'observation présentées par l'exploitant sur ce projet d'arrêté préfectoral dans son courrier du 27 octobre 2020 ;
Considérant que la demande porte sur l'extension de l'installation de stockage de déchets non dangereux de la Gabarre par la création d'un nouveau casier au Sud-Est du site actuellement exploitée par le SYVADE ;
Considérant que la demande est soumise à autorisation environnementale en application des dispositions du Chapitre unique du Titre VIII du Livre ler du code de l’environnement :
Considérant que la demande d'autorisation environnementale susvisée comporte, outre une demande d'autorisation au titre de l’article L.512-1 du code de l'environnement, les éléments relatifs aux rubriques IOTA
prévues à l’article L.214-1 du même code ;
Considérant que le projet d'extension est compatible avec les différents plans et schémas (PLU, SAR, PRPGD) et avec les objectifs fixés par la loi n°2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTCEV) notamment sur la réduction de 30 % les quantités de déchets non dangereux non inertes admis en installation de stockage en 2020 par rapport à 2010 et de 50 % en 2025 :
Considérant la présence de la société ECODEC dans la bande d'isolement de 200 mètres autour du projet de casier d'exploitation ;
Considérant que l’activité de la société ECODEC, qui est une activité de valorisation des déchets, peut-être caractérisée comme un usage compatible avec les activités de l'installation de stockage de déchets non dangereux de la Gabarre :
Considérant que l'exploitant a demandé l'institution de servitudes d'utilité publique dans la bande de 200 mètres autour de l'emprise du projet de casier d'exploitation conformément à l'article 7 de l'arrêté ministériel du 15 février 2016 susvisé ;
Considérant la nécessité de garantir la continuité du service public de traitement des déchets jusqu'à la mise en
place d’une nouvelle unité de valorisation des déchets ; :
Considérant que le scénario « tout Sainte-Rose » pourrait engendrer des problématiques préjudiciables pour tout le territoire, pour les finances publiques et pour l'environnement :
Considérant que le nouveau casier est positionné au droit d'une zone ayant historiquement accueilli des
déchets eux-mêmes reposant sur une assise peu portante ;
Considérant les préconisations proposées suite aux études géothechniques afin d'évaluer les tassements liés à la nature du sol compressible et aux études de stabilité vis-à-vis du risque de glissement et de la portance du sol ;
Considérant que les conditions d'aménagements et d'exploitation, les modalités d'implantation prévues dans la demande d'autorisation environnementale susvisée, permettent de limiter les dangers et inconvénients et dangers ;
Considérant que les mesures d'évitement, de réduction et de compensation des impacts proposées dans la demande d'autorisation environnementale susvisée permettent de réduire au maximum le niveau résiduel de ceux-ci ;
Considérant que les dispositions spécifiées dans le présent arrêté, notamment celles destinées à la prévention ou protection des sols, des sous-sols, de l’eau, de l'air, des nuisances sonores et des risques d'incendie ou d'explosion, sont de nature à permettre l'exercice des activités de l'exploitant en compatibilité avec son environnement ;
Considérant que les mesures imposées à l'exploitant tiennent compte des résultats des consultations menées en application des articles R.181-18 à R.181-32 et sont de nature à prévenir les nuisances et les risques présentés par les installations ;
Page 3/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 154Considérant qu'en application des dispositions de l'article L.181-3 du code de l'environnement, l'autorisation environnementale ne peut être accordée que si les mesures qu'elle comporte assurent la prévention des dangers ou inconvénients pour les intérêts mentionnés aux articles L.211-1 et L.51 1-1 du même code ;
Considérant que les conditions légales de délivrance de l'autorisation environnementale sont réunies,
L'exploitant informé,
Sur proposition du directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Page 4/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 155| TITRE 1 - PORTÉE DE L’AUTORISATION ET CONDITIONS GÉNÉRALES ‘|
CHAPITRE 1.1. BÉNÉFICIAIRE ET PORTÉE DE L'AUTORISATION
Article 1.1.1. Domaine d'application
La présente autorisation environnementale tient lieu:
*__ d'autorisation au titre de l’article L.512-1 du code de l'environnement
* de déclaration au titre de l'article L.214-3 du code de l’environnement
La présente autorisation environnementale ne vaut pas permis de construire.
Article 1.1.2. Exploitant titulaire de l'autorisation
Le Syndicat de Valorisation des Déchets (SYVADE) de Guadeloupe, dont le siège social est situé à Grand Camp, Immeuble de Cap Excellence 97139 LES ABYMES, est autorisé, sous réserve du respect des prescriptions du présent arrêté, à exploiter sur le territoire de la commune des Abymes, au lieu-dit « La Gabarre », les installations détaillées dans les articles suivants.
Article 1.1.3. Modifications et compléments apportés aux prescriptions des actes antérieurs
Les dispositions du présent arrêté portent sur l'exploitation du nouveau casier de stockage de déchets non dangereux situés au Sud-Est de l'emprise du site de la Gabarre.
Ces dispositions viennent en complément des dispositions suivantes :
* de l'arrêté n°2013-008/SG/SiCTAJ/BRA du 14 mars 2013 imposant au SICTOM la fermeture définitive de la partie de la décharge non concernée par le casier de Stockage de déchets ménagers au lieu-dit « La Gabarre » sur le territoire de la commune des Abymes et des prescriptions pour la réhabilitation et le suivi trentenaire post-exploitation — qui concerne la zone de l’ancienne décharge réhabilitée située au
Nord-Est de l'emprise du site de la Gabarre :
* de l'arrêté n°2013-009/SG/SiCTAJ/BRA du 14 mars 2013 de prescriptions techniques relatif à l'exploitation d'un casier de stockage de déchets non dangereux au lieu-dit « La Gabarre » par le SICTOM de la Guadeloupe — qui concerne le casier situé au Nord-Ouest de l'emprise du site de la Gabarre.
Article 1.1.4. Installations non visées par la nomenclature ou soumises à déclaration ou enregistrement
Les prescriptions du présent arrêté s'appliquent également aux autres installations ou équipements exploités dans l'établissement, qui, mentionnés ou non dans la nomenclature, sont de nature par leur proximité ou leur connexité avec une installation soumise à autorisation à modifier notablement les dangers ou inconvénients de cette installation.
CHAPITRE 1.2. NATURE DES INSTALLATIONS
Article 1.2.1. Liste des installations concernées par une rubrique de la nomenclature des installations classées
Rubrique Libellé de la rubrique Volume autorisé *** Régime *
3540 Installation de stockage de déchets autre |Capacité totale : A
que celles mentionnées à la rubrique 581 000 tonnes
2720 et 2760-3 recevant plus de
10 tonnes de déchets par jour ou d’une Capacité annuelle :
capacité totale supérieure à 25 000 105 000 tonnes/an **** tonnes.
Page 5/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 1562760-2-b |Installation de stockage de déchets à Capacité totale : A
l'exclusion des installations visées à la 581 000 tonnes
rubrique 2720.
2. Installation de stockage de déchets non | Capacité annuelle :
dangereux autre que celle mentionnée au |105 000 tonnes/an ****
3:
b) Autres installations que celles
mentionnées au a)
2921-b Installations de refroidissement évaporatif | Puissance thermique de 2 352 KW DC **
par dispersion d'eau dans un flux d'air
généré par ventilation mécanique ou
naturelle :
b) La puissance thermique évacuée
maximale étant inférieure à 3 000 KW
(*) À (autorisation), E (Enregistrement), D (Déclaration), DC (soumis au contrôle périodique prévu par l’article L 512-11 du CE) ou NC (Non Classé).
(**) En application de l'article R. 512-55 du code de l’environnement, les installations DC ne sont pas soumises à l'obligation de contrôle périodique lorsqu'elles sont incluses dans un établissement qui comporte au moins une installation soumise au régime de lautorisation ou de l'enregistrement.
(**) Volume autorisé : éléments caractérisant la consistance, le rythme de fonctionnement, le volume des installations ou les capacités maximales autorisées. Les quantités de déchets non dangereux utilisés comme matériaux de recouvrement au sens de l'article 33-11 de l'arrêté ministériel du 15/02/2016 modifié et du $ 103 de la circulaire du 27 avril 2020 relative à la taxe générale sur les activités polluantes, ne sont pas compatibilités dans ia capacité annuelle de stockage autorisée.
(*) La capacité annuelle pourra être ajustée à la demande de l'exploitant conformément aux dispositions de l'article 1.2.6.
Article 1.2.2. Liste des installations concernées par une rubrique de la nomenclature loi sur l’eau IOTA
Rubrique Libellé de la rubrique Volume autorisé | Régime
1.1.1.0 Sondage, forage, y compris les essais de pompage, création de 2 unités D
puits ou d'ouvrage souterrain, non destiné à un usage domestique,
exécuté en vue de la recherche ou de la surveillance d'eaux
souterraines où en vue d'effectuer un prélèvement temporaire ou
permanent dans les eaux souterraines, y compris dans les nappes
d'accompagnement de cours d'eau
2.1.5.0 Rejet d'eaux pluviales dans les eaux douces superficielles ou sur le|5ha D sol ou dans le sous-sol, la surface totale du projet, augmentée de
la surface correspondant à la partie du bassin naturel dont les
écoulements sont interceptés par le projet, étant :
2° Supérieure à 1 ha mais inférieure à 20 ha
3.2.3.0 Plans d'eau, permanents ou non : 2 bassins de D
2° Dont la superficie est supérieure à 0,1 ha mais inférieure à 3 ha 2 800 m° chacun
Article 1.2.3. Dispositions applicables aux installations IED
Au sens de l'article R. 515-61 du code de l'environnement, la rubrique principale et les conclusions sur les meilleures techniques disponibles correspondantes sont :
° __ Rubrique principale : rubrique 3540
* Conclusions sur les meilleures techniques disponibles: BREF Waste Treatment » version octobre 2018 (traitement des déchets).
Les dispositions du présent arrêté sont basées et conformes notamment à l'arrêté ministériel du 15 février 2016 susvisé et à la directive du 26 avril 1999 susvisé.
L'exploitant adresse au préfet les informations nécessaires, mentionnées à l’article L.515-29 du code de l'environnement, selon les dispositions de l’article 2.7.3 du présent arrêté.
Page 6/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 157Article 1.2.4. Situation de l’établissement
Les installations sont situées au lieu-dit « La Gabarre » sur le territoire de la commune des Abymes, sur les parcelles suivantes :
Installation Parcelles
ISDND -— ancienne décharge réhabilitée |AB276, AB291, AB293, AB215, AB216, AB272, AB274, AB295, située au Nord-Est AB296,
ISDND - casier situé au Nord-Ouest AB277, AB293, AB215, AB216, AB270, AB272, AB274,
ISDND — casier situé au Sud-Est AB191, AB192, AB200, AB272, AB274, AB279, AB280, AB281, AB282, AB283, AB284, AB286, AB287, AB289, AB290, AB291,
AB292, AB293, AB294,
L'ensemble du périmètre de l'emprise du site de la Gabarre est clôturé.
Les installations sont reportées sur le plan général en annexe | du présent arrêté. Les coordonnées étendues UTM WSG84 du site sont les suivantes :
— X : 655 863,43
— Ÿ : 1798 087,21
Article 1.2.5. Consistance des installations autorisées
La surface occupée par les installations, voies, aires de circulation, et plus généralement, la surface concernée par les travaux de réhabilitation à la fin d'exploitation reste inférieure à 7,1 ha.
L'établissement, comprenant l'ensemble des installations classées, est organisé de la façon suivante : ° Zone d'accueil :
° des locaux administratifs et aires de parking (visiteur et personnel du site), en commun avec les
casiers déjà ou en cours d'exploitation
° deux ponts bascule équipés d'un portique de détection de la radioactivité, en commun avec les
casiers déjà ou en cours d'exploitation
° un local gardien situé au portail d'entrée du site
° Installation de stockage de déchets non dangereux :
Installation — ancienne décharge réhabilitée située au Nord-Est
existante et/ou — Un Casier de stockage, situé au Nord-Ouest, constitué de 8 alvéoles restant à exploiter ou
déjà autorisée en cours de réaménagement
— 3 bassins de collecte des eaux pluviales associés à l'ancienne décharge réhabilité et à
l’ancien casier de stockage
— deux bassins de collecte des lixiviats bruts associés à l’ancienne décharge réhabilitée et
à l’ancien casier de stockage
— Un bassin de stockage des lixiviats traités
— une installation de traitement des lixiviats par BRM, en commun avec les casiers déjà ou en cours d'exploitation
— une installation de valorisation énergétique du biogaz, en commun avec les casiers déjà ou en cours d'exploitation
— Une installation de traitement du biogaz (torchère), en commun avec les casiers déjà ou en cours d'exploitation
Installation visée |— un casier de stockage, situé au Sud-Est, constitué de 5 alvéoles à exploiter par la présente — un bassin de collecte des eaux pluviales associé au nouveau casier de stockage autorisation — Un bassin de collecte des lixiviats associé au nouveau casier de stockage
Page 7/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 158Article 1.2.6. Durée de l’autorisation
L'arrêté d'autorisation cesse de produire effet lorsque l'installation n'a pas été mise en service ou réalisée dans le délai de trois ans à compter de la notification du présent arrêté, sauf cas de force majeure ou de demande justifiée et acceptée de prorogation de délai conformément à l’article R.181-48 du code de l’environnement.
En application des articles L. 181-21 et L 181-28 du code de l'environnement, l'autorisation d'exploiter est accordée pour une durée de six ans à compter de la notification du présent arrêté sur la base d’une capacité de traitement annuelle de 105 000 tonnes.
Cette durée pourra être prolongée jusqu'au 31 décembre 2036, après avis de l'inspection des installations classées, dans le cas où la capacité de traitement annuelle est réduite suite à la mise en œuvre d’une nouvelle unité de traitement et de valorisation des déchets ménagers.
La durée d'autorisation correspond à la période d'apport de déchets. L'exploitation ne peut être poursuivie au- delà du 31 décembre 2036 que si une nouvelle autorisation est accordée. Il convient donc de déposer une nouvelle demande d'autorisation dans les formes réglementaires et en temps utile. Conformément à l'article R 181-49 du Code de l’environnement, la demande de prolongation ou de renouvellement de l'autorisation est adressée au Préfet de département par le bénéficiaire deux ans au moins avant la date d'expiration de la présente autorisation.
Article 1.2.7. Origine géographique des déchets autorisés
L'origine des déchets admis doit être compatible avec les dispositions du plan régional de prévention et de gestion des déchets en vigueur.
Seuls les déchets non dangereux en provenance des communes de la Guadeloupe continentale, de la Désirade, de Marie-Galante et de Saintes peuvent être acceptés.
Les déchets proviennent :
— des déchets ménagers et assimilés collectés dans les communes qui relèvent de la compétence traitement selon les conditions statutaires du SYVADE en vigueur,
_ des refus de tri issus de la part non valorisables des déchets de papiers/cartons, plastiques, caoutchouc, textiles et bois issue des activités relevant de la rubrique 2714, et _ des refus tr tri issus de l'activité des déchetteries publiques relevant de la rubrique 2710 et provenant des communes adhérentes au SYVADE.
CHAPITRE 1.5. CONFORMITÉ AU DOSSIER D'AUTORISATION
Article 1.3.1. Conformité au dossier de demande d’autorisation
Sauf disposition contraire mentionnée dans le présent arrêté, les installations et leurs annexes, objet du présent arrêté, sont construites, disposées, aménagées et exploitées conformément aux plans et données techniques contenus dans le dossier joint à la demande d'autorisation environnementale du 5 avril 2018 susvisée. Elles respectent par ailleurs les dispositions du présent arrêté, des arrêtés complémentaires et les réglementations en vigueur.
CHAPITRE 1.4. GARANTIES FINANCIÈRES
Article 1.4.1. Objet des garanties financières
Conformément au paragraphe IV de l'article R.516-2 du code de l'environnement, le montant des garanties financières est établi compte tenu des opérations suivantes :
* la surveillance du site ;
«< les interventions en cas d'accident ou de pollution ;
° la remise en état du site après exploitation.
Page 8/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 159Article 1.4.2. Montant des garanties financières
Le montant des garanties financières est calculé selon les indications de la circulaire du 28 mai 1996 relative aux garanties financières pour l'exploitation d'installations de Stockage de déchets modifiée par la circulaire du 23 avril 1999 qui précise que le calcul du montant des garanties financières peut se faire selon une méthode forfaitaire détaillée ou une méthode forfaitaire globalisée.
Les garanties financières sont établies pour la durée de l'exploitation définie à l'article 1.2.6 du présent arrêté et
pour la période de post-exploitation :
Périodes Années TOTAL TTC
Période d'exploitation Période exploitation 3 713 000,00 euros
Périodes pour le suivi post- N+1 à N+5 2 784 750,00 euros
exploitation N+6 à N+15 2 088 562,50 euros
N+16 à N+30 2 067 676,88 euros à N+16,
puis -1 % par an
Le montant de référence des garanties financières à constituer est fixé à 3,713 M€ TTC.
Indice TPO1r = 410 TVAr = 8,5 %
Article 1.4.3. Établissement des garanties financières
Dans un délai de 3 mois à compter de la notification du présent arrêté, l'exploitant adresse au Préfet : * le document attestant la constitution des garanties financières établie dans les formes prévues par l'arrêté ministériel du 31 juillet 2012 relatif aux modalités de constitution de garanties financières prévues aux articles R. 516-1 et suivants du code de l'environnement,
* la Valeur datée du dernier indice public TP01.
Article 1.4.4. Renouvellement des garanties financières
Sauf dans le cas de constitution des garanties par consignation à la Caisse des dépôts et consignation, le renouvellement des garanties financières intervient au moins trois mois avant la date d'échéance du document prévu à l’article 1.4.3.
Pour attester du renouvellement des garanties financières, l'exploitant adresse au Préfet, au moins trois mois avant la date d'échéance, un nouveau document dans les formes prévues par l'arrêté ministériel du 31 juillet 2012 relatif aux modalités de constitution de garanties financières prévues aux articles R. 516-1 et
suivants du code de l’environnement.
Article 1.4.5. Actualisation des garanties financières
L'exploitant est tenu d’actualiser le montant des garanties financières conformément à l'arrêté du 31 mai 2012 relatif aux modalités de détermination et actualisation du montant des garanties financières, et en atteste auprès du Préfet dans les cas suivants :
*__ tous les cinq ans au prorata de la variation de l'indice publié TP 01 ;
* sur une période au plus égale à cinq ans, lorsqu'il y a une augmentation supérieure à 15 % de l'indice TP01, et ce dans les six mois qui suivent ces variations.
Article 1.4.6. Modification des garanties financières
L'exploitant informe le préfet, dès qu'il en a connaissance, de tout changement de garant, de tout changement de formes de garanties financières ou encore de toutes modifications des modalités de constitution des garanties financières, ainsi que de tout changement des conditions d'exploitation conduisant à une modification du montant des garanties financières.
Page 9/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 160Article 1.4.7. Absence de garanties financières
Outre les sanctions rappelées à l’article L. 516-1 du code de l’environnement, l'absence de garanties financières peut entraîner la suspension du fonctionnement des installations classées visées au présent arrêté, après mise en œuvre des modalités prévues à l'article L.171-8 de ce code. Conformément à l'article L.171-9 du même code, pendant la durée de la suspension, l'exploitant est tenu d'assurer à son personnel le paiement des salaires, indemnités et rémunérations de toute nature auxquels il avait droit jusqu'alors.
Article 1.4.8. Appel des garanties financières
Le Préfet appelle et met en œuvre les garanties financières :
° soit en cas de non-exécution par l'exploitant des opérations mentionnées au IV de l'article R. 516-2 du code de l’environnement, après intervention des mesures prévues au | de l'article L. 171-8 du même code ;
* soit en cas d'ouverture ou de prononcé d’une procédure de liquidation judiciaire à l'égard de l'exploitant ;
* soit en cas de disparition de l'exploitant personne morale par suite de sa liquidation amiable ou du décès de l'exploitant personne physique.
Lorsque les garanties financières sont constituées dans les formes prévues au e) du point |. de l'article R. 516-2, et que l'appel mentionné au I. de l'article R.516-2 est demeuré infructueux, le préfet appelle les garanties financières auprès de l'établissement de crédit, la société de financement, l'entreprise d'assurance, la société de caution mutuelle ou le fonds de garantie ou la Caisse des dépôts et consignations, garant de la personne morale ou physique mentionnée au e susmentionné :
* soit en cas d'ouverture ou de prononcé d'une procédure de liquidation judiciaire à l'encontre du garant personne physique ou morale mentionné au e susmentionné ;
* soit en cas de disparition du garant personne morale par suite de sa liquidation amiable ou du décès du garant personne physique mentionné au e susmentionné ;
* soit en cas de notification de la recevabilité de la saisine de la commission de surendettement par le garant personne physique ;
* soit en cas de défaillance du garant personne physique, ou du garant personne morale résultant d’une sommation de payer suivie de refus ou demeurée sans effet pendant un délai d'un mois à compter de la signification de la sommation faite à celui-ci par le préfet.
Article 1.4.9. Levée de l’obligation de garanties financières
L'obligation de garanties financières est levée à la cessation d'exploitation des installations nécessitant la mise en place des garanties financières, et après que les travaux couverts par les garanties financières ont été normalement réalisés.
Ce retour à une situation normale est constaté, dans le cadre de la procédure de cessation d'activité prévue aux articles R. 512 39-1 à R. 512-39-3 et R. 512-46-25 à R. 512-46-27 par l'inspection des installations classées qui établit un procès-verbal constatant la réalisation des travaux.
L'obligation de garanties financières est levée par arrêté préfectoral après consultation des maires des communes intéressées.
En application de l'article R. 516-5 du code de l'environnement, le préfet peut demander la réalisation, aux frais de l'exploitant, d'une évaluation critique par un tiers expert des éléments techniques justifiant la levée de l'obligation de garanties financières.
= CHAPITRE 1.5. PÉRIMÈTRE D'ISOLEMENT
Article 1.5.1. Objectif du périmètre d'isolement
La zone à exploiter de l'ISDND est implantée de telle sorte que :
* elle ne génère pas de nuisances qui ne pourraient faire l'objet de mesures compensatoires suffisantes et qui mettraient en cause la préservation de l’environnement et la salubrité publique ; * son exploitation soit compatible avec les autres activités et occupations du sol environnantes. Page 10/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 161Article 1.5.2. Définition du périmètre d’isolement
Pour les parcelles du domaine privé situées dans une bande de 200 mètres de la zone d'exploitation, des servitudes d'utilités publiques sont définies par les dispositions de l'arrêté préfectoral DEAL/RED du XXX portant institution de servitudes d'utilité publique autour de l'ISDND de la Gabarre sur le territoire de la commune des Abymes, prises pris en application de l’article L.515-12 du code de l’environnement et instaurant des servitudes d'utilité publiques Ces servitudes définissent les règles sur la compatibilité des usages et des activités et sur la constructibilité des terrains. Ces servitudes couvrent la durée de l'exploitation et de la période de suivi long terme de l'ISDND et concernent l'ensemble des terrains inclus dans cette bande d'isolement de 200 mètres.
Pour les parcelles du domaine public maritime situées dans la bande de 200 mètres de la zone d'exploitation, l'exploitant dispose d'une convention avec le service de l'État gestionnaire de ces parcelles qui définie des règles de servitudes en application de l’article 7 de l'arrêté du 15 février 2016. Cette convention couvre la durée de l'exploitation et de la période de suivi long terme de l'ISDND et concernent l'ensemble des terrains du domaine
maritime inclus dans cette bande d'isolement de 200 mètres.
5 CHAPITRE 1.6. MODIFICATIONS ET CESSATION D'ACTIVITÉ
Article 1.6.1. Modification du champ de l'autorisation
En application des articles L.181-14 et R.181-45 du code de l'environnement, le bénéficiaire de l'autorisation peut demander une adaptation des prescriptions imposées par l'arrêté. Le silence gardé sur cette demande pendant plus de deux mois à compter de l'accusé de réception délivré par le préfet vaut décision implicite de rejet.
Toute modification substantielle des activités, installations, ouvrages ou travaux qui relèvent de l'autorisation est soumise à la délivrance d’une nouvelle autorisation, qu’elle intervienne avant la réalisation du projet ou lors de sa mise en œuvre où de son exploitation.
Toute autre modification notable apportée au projet doit être portée à la connaissance du préfet, avant sa réalisation, par le bénéficiaire de l’autorisation avec tous les éléments d'appréciation. S'il y a lieu, le préfet fixe des prescriptions complémentaires ou adapte l'autorisation dans les formes prévues à l’article R.181-45.
Article 1.6.2. Mise à jour de l’étude de dangers et de l’étude d’impact
Les études d'impact et de dangers sont actualisées à l'occasion de toute modification substantielle telle que prévue à l'article R.181-46 du code de l'environnement. Ces compléments sont systématiquement communiqués au Préfet qui pourra demander une analyse critique d'éléments du dossier justifiant des vérifications particulières, effectuée par un organisme extérieur expert dont le choix est soumis à son approbation. Tous les frais engagés à cette occasion sont supportés par l'exploitant.
Article 1.6.3. Équipements abandonnés
Les équipements abandonnés ne doivent pas être maintenus dans les installations. Toutefois, lorsque leur enlèvement est incompatible avec les conditions immédiates d'exploitation, des dispositions matérielles
interdiront leur réutilisation afin de garantir leur mise en sécurité et la prévention des accidents.
Article 1.6.4. Transfert sur un autre emplacement
Tout transfert sur un autre emplacement des installations visées sous le chapitre 1.2 du présent arrêté nécessite une nouvelle demande d'autorisation ou d'enregistrement ou déclaration.
Article 1.6.5. Changement d’exploitant
En application des articles L.181-15 et R.181-47 du code de l'environnement, lorsque le bénéfice de l'autorisation est transféré à une autre personne, le nouveau bénéficiaire en fait la déclaration au préfet dans les trois mois qui suivent ce transfert.
La demande de changement d’exploitant est soumise à autorisation. Le nouvel exploitant adresse au préfet les
Page 11/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 162documents établissant ses capacités techniques et financières et l'acte attestant de la constitution de ses garanties financières.
Article 1.6.6. Cessation d'activité
1.6.6.1. Remise en état
Sans préjudice des mesures de l’article R. 181-48 du code de l’environnement, pour l'application des articles R. 512-39-1 à R. 512-39-5 du même code, la remise en état et réhabilitation du site (notamment la zone à exploiter) sont effectués en vue de permettre l'intégration paysagère et la revégétalisation du site en assurant le confinement des déchets, l'écoulement des eaux, l'élimination ou valorisation du biogaz et en prévenant les risques de ravinement, d’éboulement et d'érosion.
La remise en état est effectuée conformément aux dispositions du chapitre 8.4 du présent arrêté.
1.6.6.2. Notification de cessation d'activité
Lorsque l'ISDND est mise à l'arrêt définitif, l'exploitant notifie au préfet la date de cet arrêt six mois au moins avant celui-ci.
Cette notification indique les mesures prises ou prévues pour assurer, dès l'arrêt de l'exploitation, la mise en sécurité du site. Ces mesures comportent notamment :
° l'évacuation ou l'élimination des produits dangereux présents sur le site ,
* des interdictions ou limitations d'accès au site ;
* la suppression des risques d'incendie et d’explosion ;
* la surveillance des effets de l'installation sur son environnement.
En outre, l'exploitant place le site de l'installation dans un état tel qu'il ne puisse porter atteinte aux intérêts mentionnés à l'article L. 511-1 du code de l’environnement, dans les conditions fixées au 1.6.6.1 du présent article.
1.6.6.3 État de pollution
La notification prévue au 1.6.6.2 du présent article comporte en outre une évaluation de l'état de pollution du sol et des eaux souterraines par les substances ou mélanges dangereux pertinents mentionnés à l'article 3 du règlement (CE) n°1272/2008 du 16 décembre 2008 modifié relatif à la classification, à l'étiquetage et à l'emballage des substances et des mélanges. Cette évaluation est fournie même si l'arrêt ne libère pas du terrain susceptible d'être affecté à un nouvel usage.
En cas de pollution significative du sol et des eaux souterraines, par des substances ou mélanges mentionnés à l'alinéa ci-dessus, intervenue depuis l'établissement du rapport de base mentionné au 3° du I de l'article R. 515- 59, l'exploitant propose également dans sa notification les mesures permettant la remise du site dans l'état prévu à l’article 1.6.6.1
En tenant compte de la faisabilité technique des mesures envisagées, l'exploitant remet le site dans un état au moins similaire à celui décrit dans le rapport de base.
1.6.6.4 Fin de la période de suivi post-exploitation
Au moins six mois avant le terme de la période de suivi, l'exploitant adresse au préfet un dossier comprenant le plan à jour des terrains d’emprise de l'installation, ainsi qu'un mémoire sur l'état du site. Ce mémoire précise les mesures prises ou prévues pour assurer, dès la fin de la période de suivi, la mise en sécurité du site.
_ CHAPITRE 1.7. TEXTES APPLICABLES ET RESPECT DES AUTRES RÉGLEMENTATIONS
Article 1.7.1. Principaux textes réglementaires applicables
Sans préjudice de la réglementation en vigueur, sont notamment applicables à l'établissement les prescriptions qui le concernent des textes cités ci-dessous (liste non exhaustive) :
Page 12/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 163* Arrêté du 24/08/2017 modifiant dans une série d'arrêtés ministériels les dispositions relatives aux rejets de substances dangereuses dans l'eau en provenance des installations classées pour la protection de l'environnement ;
* _ Arrêté du 15/02/2016 relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux ;
° Arrêté du 28/04/2014 relatif à la transmission des données de surveillance des émissions des
installations classées pour ia protection de l’environnement ;
* __ Arrêté du 2/05/2013 relatif aux définitions, liste et critères de la directive 2010/75/UE du Parlement européen et du Conseil du 24 novembre 2010 relative aux émissions industrielles (prévention et réduction intégrées de la pollution) :
*__ Arrêté du 29/02/2012 modifié fixant le contenu des registres mentionnés aux articles R. 541-43 et R. 941-46 du code de l'environnement ;
*__ Arrêté du 27/10/2011 portant modalités d'agrément des laboratoires effectuant des analyses dans le domaine de l’eau et des milieux aquatiques au titre du code de l’environnement :
* __ Arrêté du 04/10/2010 modifié relatif à la prévention des risques accidentels au sein des installations
classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation ;
*__ Arrêté du 11/03/2010 portant modalités d'agrément des laboratoires ou des organismes pour certains types de prélèvements et d'analyses à l'émission des substances dans l'atmosphère : ° __ Arrêté du 15/12/2009 modifié fixant certains seuils et critères mentionnés aux articles R. 512-33 «R.
9012-46-23 » et R. 512-54 du code de l'environnement ;
* Arrêté du 7/07/2009 relatif aux modalités d'analyse dans l'air et dans l’eau dans les ICPE et aux normes de référence ;
* Arrêté du 31/01/2008 modifié relatif au registre et à la déclaration annuelle des émissions et des
transferts de polluants et des déchets ;
* Arrêté du 29/07/2005 modifié fixant le formulaire du bordereau de suivi des déchets dangereux
mentionné à l’article 4 du décret n°2005-635 du 30 mai 2005 ;
°__ Arrêté du 02/02/1998 relatif aux prélèvements et à la consommation d'eau ainsi qu'aux émissions de toute nature des installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation : *__ Arrêté du 23/01/1997 relatif à la limitation des bruits émis dans l’environnement par les installations
classées pour la protection de l'environnement.
Article 1.7.2. Respect des autres législations et réglementations
Les dispositions de cet arrêté préfectoral sont prises sans préjudice :
* des autres législations et réglementations applicables, et notamment le code minier, le code civil, le code de l'urbanisme, le code du travail et le code général des collectivités territoriales, la
réglementation sur les équipements sous pression,
* des schémas, plans et autres documents d'orientation et de planification approuvés.
CHAPITRE 1.8. COMMISSION DE SUIVI DE SITE (CSS)
Article 1.8.1. Commission de suivi de site
Une commission de suivi de site se réunit périodiquement sous la présidence du Préfet ou de son représentant. Elle est composée des administrations concernées, d'élus locaux, notamment des maires des communes consultées souhaitant y participer, de riverains ou d'associations de protection de l’environnement et des
représentants de l'exploitant. Elle se réunit au moins une fois par an.
L'exploitant présente lors de ces commissions :
— les informations prévues par le bilan annuel d'activité visé par l’article 2.7.1 du présent arrêté ; — les actions menées en vue de prévenir les risques d’atteintes aux intérêts protégés par l’article L.511-1 du code de l'environnement,
— les incidents et accidents survenus à l'occasion du fonctionnement de ses installations, — les projets de création, d'extension ou de modification qu'il envisage d'apporter à ses installations.
Page 13/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 164TITRE 2 - GESTION DE L'ÉTABLISSEMENT
CHAPITRE 2.1. EXPLOITATION DES INSTALLATIONS
Article 2.1.1. Objectifs généraux
L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception l'aménagement, l'entretien et l'exploitation des installations pour :
° limiter le prélèvement et la consommation d'eau ;
° limiter les émissions de polluants dans l’environnement ;
* respecter les valeurs limites d'émissions pour les substances polluantes définies ci-après ; ° gérer les effluents et déchets en fonction de leurs caractéristiques, ainsi que la réduction des quantités rejetées ;
* prévenir en toutes circonstances, l'émission, la dissémination ou le déversement, chroniques ou accidentels, directs ou indirects, de matières ou substances qui peuvent présenter des dangers ou inconvénients pour la commodité de voisinage, pour la santé, la sécurité, la salubrité publiques, pour l'agriculture, pour la protection de la nature, de l'environnement et des paysages, pour l’utilisation rationnelle de l'énergie ainsi que pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique.
Article 2.1.2. Impacts sur le milieu naturel : mesures d’évitement, de réduction et de compensation des impacts
De manière à protéger les intérêts visés à l’article L.181-3 du code de l'environnement, l'exploitant met en œuvre les mesures d’évitement, de réduction et de compensation suivantes prévues dans l'étude faune/flore :
Mesures d'évitement — La matérialisation par balisage des zones sensibles
et éléments à enjeux écologiques en bordure de
chantier.
— La délimitation par balisage de l'emprise du projet et
des milieux à préserver.
— La réalisation des travaux importants et sonores aux
périodes favorables afin de limiter les impacts sur
l'avifaune et leurs habitats, soit en dehors de la période
de mars à juillet.
— La limitation des risques de dégradation et de
pollution des milieux adjacents.
Mesures de réduction - La mise en œuvre d'une stratégie contre le
développement des espèces végétales exotiques
envahissantes, notamment du Typha domingensis.
Mesures de compensation — La mise en œuvre d'actions de réhabilitation de la
mangrove et de la forêt marécageuse dégradée
Ces mesures d'évitement, de réduction et de compensation des impacts sur la faune et leurs habitats sont mises en place dès la phase de conception du casier avec l'accompagnement d’un ingénieur environnement écologue, puis durant la phase d'exploitation. L'exploitant met à disposition de l'inspection un compte-rendu de suivi annuel de ces mesures dans le rapport d'activité annuel visé par l’article 2.7.1.
CHAPITRE 2.2. INTÉGRATION DANS LE PAYSAGE
Article 2.2.1. Propreté
L'exploitant prend les dispositions appropriées qui permettent d'intégrer l'installation dans le paysage. L'ensemble des installations est maintenu propre et entretenu en permanence, afin d'éviter les amas de matières dangereuses ou polluantes et de poussières.
Page 14/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 165L'exploitant prend les mesures nécessaires afin d'éviter la dispersion sur les voies publiques et les zones environnantes de poussières, papiers, boues, déchets.
Le mode de stockage doit permettre de limiter les envols de déchets et d'éviter leur dispersion sur les voies publiques et les zones environnantes. L'exploitant met en place, autour de la zone à exploiter, un système permettant de limiter les envols et de capter les éléments légers néanmoins envolés. II procède régulièrement au netioyage des abords de l'installation.
CHAPITRE 2.3. Conbirions GÉNÉRALES D'EXPLOITATION
Article 2.3.1. Consignes d’exploitation
L'exploitant établit des consignes d'exploitation pour l’ensemble des installations comportant explicitement les vérifications à effectuer, en conditions d'exploitation normale, en périodes de démarrage, de dysfonctionnement ou d'arrêt momentané de façon à permettre en toutes circonstances le respect des dispositions du présent arrêté.
L'exploitation se fait sous la surveillance de personnes nommément désignées par l'exploitant et ayant une connaissance des dangers des produits stockés ou utilisés dans l'installation.
Article 2.3.2. Abords de l'ISDND et du site
Les abords de la zone à exploiter de l'ISDND, placés sous le contrôle de l'exploitant, sont aménagés et maintenus en bon état de propreté (peinture, poussières, envols, etc). Les émissaires de rejet et leur périphérie font l’objet d'un soin particulier (plantations, engazonnement, etc).
Les abords du site sont débroussaillés de manière à éviter la diffusion éventuelle d'un incendie s'étant développé sur le site ou, à l'inverse, les conséquences d’un incendie extérieur sur le stockage.
Article 2.3.3. Horaires d’ouverture de l'établissement
L'établissement est autorisé à fonctionner entre 6h00 et 17h00 du lundi au samedi inclus.
Article 2.3.4. Clôture
L'établissement est efficacement clôturé sur la totalité de sa périphérie. La clôture d'une hauteur minimale de 2 mètres est suffisamment résistante pour empêcher l'accès aux installations.
Article 2.3.5. Accès au site
Aucune personne étrangère à l'établissement ne doit avoir libre accès aux installations. L'exploitant prend les dispositions nécessaires au contrôle des accès, ainsi qu'à la connaissance permanente des personnes présentes dans l'établissement.
Le responsable de l'établissement prend toutes dispositions pour que lui-même ou une personne déléguée techniquement compétente en matière de sécurité puisse être alerté et intervenir rapidement sur les lieux en cas de besoin y compris durant les périodes de gardiennage.
Article 2.3.6. Circulation dans l'établissement
L'exploitant fixe les règles de circulation applicables à l'intérieur de l'établissement. Elles sont portées à la connaissance des intéressés par une signalisation adaptée et une information appropriée.
Les voies de circulation sont notamment délimitées, maintenues en constant état de propreté et dégagées de tout objet susceptible de gêner le passage. Ces voies sont aménagées pour que les engins des services d'incendie puissent évoluer sans difficulté.
Page 15/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 166Article 2.3.7. Dératisation
L'exploitant prend les mesures nécessaires pour lutter contre la prolifération des rongeurs, des insectes et des oiseaux, dans le respect des textes relatifs à la protection des espèces.
Article 2.3.8. Affichage
À proximité immédiate de l'entrée principale, est placé un panneau de signalisation et d'information (matériaux résistants et inscriptions indélébiles) sur lequel sont notés :
* la mention « installation classée »;
l'identification de l'installation de stockage ;
le numéro et la date de l'arrêté préfectoral d'autorisation ;
la raison sociale et l'adresse de l'exploitant ;
les jours et heures d'ouverture ;
la mention « interdiction d'accès à toute personne non autorisée » ;
le numéro de téléphone de la gendarmerie ou de la police et des services départementaux d'incendie et de secours.
Article 2.3.9. Réserves de produits ou matières consommables
L'établissement dispose de réserves suffisantes de produits ou matières consommables utilisés de manière courante ou occasionnelle pour assurer la protection de l'environnement tels que manches de filtre, produits de neutralisation, liquides inhibiteurs, produits absorbants…
CHAPITRE 2.4. DANGERS OU NUISANCE / INCIDENTS ou ACCIDENTS
Article 2.4.1. Danger ou nuisance non prévenu
Tout danger ou nuisance non susceptible d'être prévenu par les prescriptions du présent arrêté est immédiatement porté à la connaissance du Préfet par l'exploitant.
Article 2.4.2. Déclaration et rapport d'incident ou d’accident
L'exploitant est tenu à déclarer dans les meilleurs délais à l'inspection des installations classées les accidents ou incidents survenus du fait du fonctionnement de son installation qui sont de nature à porter atteinte aux intérêts mentionnés à l’article L. 181-3 du code de l’environnement.
Un rapport d'accident ou, sur demande de l'inspection des installations classées, un rapport d'incident est transmis par l'exploitant à l'inspection des installations classées. Il précise notamment les circonstances et les causes de l'accident ou de l'incident, les effets sur les personnes et l'environnement, les mesures prises ou envisagées pour éviter un accident ou un incident similaire et pour en pallier les effets à moyen ou long terme. Ce rapport est transmis sous 15 jours à l'inspection des installations classées.
Article 2.4.3. Registre des plaintes
L'exploitant tient en permanence à jour et à la disposition de l'inspecteur des installations classées un registre des plaintes sur lequel il consigne toute réclamation. Il y précise a minima l’objet, l’origine, la description de la réclamation, le cas échéant les conditions météorologiques, ainsi que les suites données.
Pour chaque événement signalé, l'exploitant identifie les causes des nuisances constatées et décrit les mesures qu’il met en place pour prévenir le renouvellement des situations d'exploitation à l’origine de la plainte. En tant que de besoin, le préfet peut prescrire la réalisation d'un programme de surveillance renforcée permettant : « soit de suivre un indice de gêne, de nuisance ou de confort olfactif renseigné par la population au voisinage de l'installation ;
* soit de qualifier, par des mesures d'intensité odorante, l'évolution du niveau global de l'impact olfactif de l'installation.
Page 16/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 167CHAPITRE 2.5. PROGRAMME D'AUTO-SURVEILLANCE
Article 2.5.1. Principe et objectifs du programme d’auto-surveillance
Afin de maîtriser les émissions de ses installations et de suivre leurs effets sur l'environnement, l'exploitant définit et met en œuvre sous sa responsabilité un programme de surveillance de ses émissions et de leurs effets dit programme d'auto surveillance.
L'exploitant adapte et actualise la nature et la fréquence de cette surveillance pour tenir compte des évolutions de ses installations, de leurs performances par rapport aux obligations réglementaires, et de leurs effets sur l'environnement.
L'exploitant décrit dans un document tenu à la disposition de l'inspection des installations classées les modalités de mesures et de mise en œuvre de son programme de surveillance, y compris les modalités de transmission à l'inspection des installations classées.
Les articles suivants définissent le contenu minimum de ce programme en termes de nature de mesure, de paramètres et de fréquence pour les différentes émissions et pour la surveillance des effets sur l'environnement, ainsi que de fréquence de transmission des données d’auto surveillance.
Article 2.5.2. Mesures comparatives
Outre les mesures auxquelles il procède sous sa responsabilité, afin de s'assurer du bon fonctionnement des dispositifs de mesure et des matériels d'analyse ainsi que de la représentativité des valeurs mesurées (absence de dérive), l'exploitant fait procéder, au moins une fois par an, à des mesures comparatives, selon des procédures normalisées lorsqu'elles existent, par un organisme extérieur différent de l'entité qui réalise habituellement les opérations de mesure du programme d'auto surveillance.
Celui-ci doit être accrédité ou agréé par le ministère chargé de l'inspection des installations classées pour les paramètres considérés.
Ces mesures sont réalisées sans préjudice des mesures de contrôle réalisées par l'inspection des installations classées en application des dispositions des articles L. 514-5 et L. 514-8 du code de l’environnement.
Conformément à ces articles, l'inspection des installations classées peut, à tout moment, réaliser ou faire réaliser des prélèvements d'effluents liquides ou gazeux, de déchets ou de sol et des mesures de niveaux sonores.
Les frais de prélèvement et d'analyse sont à la charge de l'exploitant. Les contrôles inopinés exécutés à la demande de l'inspection des installations classées peuvent, avec l'accord de cette dernière, se substituer aux mesures comparatives.
Article 2.5.3. Analyse et transmission des résultats de l’auto-surveillance
2.5.3.1. Dispositions générales
L'exploitant suit les résultats des mesures qu'il réalise notamment celles de son programme d'auto surveillance, les analyse et les interprète. Il prend le cas échéant les actions correctives appropriées lorsque des résultats font présager des risques ou inconvénients pour l'environnement ou d'écart par rapport au respect des valeurs réglementaires relatives aux émissions de ses installations ou de leurs effets sur l'environnement.
En particulier, lorsque la surveillance environnementale sur les eaux souterraines ou les sols fait apparaître une dérive par rapport à l'état initial de l’environnement, soit réalisé en application de l'article R 512-8 11 1° ou R.515- 60 du code de l’environnement, soit reconstitué aux fins d'interprétation des résultats de surveillance, l'exploitant met en œuvre les actions de réduction complémentaires des émissions appropriées et met en œuvre, le cas échéant, un plan de gestion visant à rétablir la compatibilité entre les milieux impactés et leurs usages,
conformément à la méthodologie nationale relative aux sites et sols pollués.
Il informe le préfet et l'inspection des installations classées du résultat de ses investigations et, le cas échéant, des mesures prises ou envisagées.
Page 17/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 1682.5.3.2 GIDAF
Conformément à l'arrêté ministériel du 28 avril 2014 relatif à la transmission des données de surveillance des émissions des installations classées pour la protection de l'environnement, sauf impossibilité technique, les résultats de l'auto surveillance des prélèvements et des émissions sont transmis par l'exploitant par le biais du site de télédéclaration GIDAF (Gestion informatisée des Données d’Auto-surveillance Fréquentes) accessible par le site Internet appelé MonAIÏOT (https:/monaiot.developpement-durable.gouv.fr/)
CHAPITRE 2.6. RÉCAPITULATIF DES CONTRÔLES À EFFECTUER, DES DOCUMENTS À TRANSMETTRE À L’INSPECTION OU TENUS À LA DISPOSITION DE L'INSPECTION — ECHÉANCES
Article 2.6.1. Récapitulatif des documents tenus à la disposition de l’inspection
L'exploitant établit et tient à jour un dossier comportant les documents suivants :
+ le dossier de demande d'autorisation initial ;
° les plans tenus à jour;
« les récépissés de déclaration et les prescriptions générales, en cas d'installations soumises à déclaration non couverte par un arrêté d'autorisation ;
+ les arrêtés préfectoraux associés aux enregistrements et les prescriptions générales ministérielles, en cas d'installations soumises à enregistrement non couvert par un arrêté d'autorisation ;
« les arrêtés préfectoraux relatifs aux installations soumises à autorisation, pris en application de la législation relative aux installations classées pour la protection de l'environnement ;
* tous les documents, enregistrements, résultats de vérification et registres répertoriés dans le présent arrêté: ces documents peuvent être informatisés, mais dans ce cas des dispositions doivent être prises pour la sauvegarde des données. Ces documents sont tenus à la disposition de l'inspection des installations classées sur le site durant 5 années au minimum.
Ce dossier est tenu en permanence à la disposition de l'inspection des installations classées sur le site.
Article 2.6.2. Récapitulatif des contrôles/suivis à effectuer
Articles Contrôles/Suivis à effectuer Périodicité du contrôle/suivi
2.3.5 Contrôle de l'accès En continue
2.5.2 Mesures comparatives par un organisme Au moins une fois par an
extérieur
3.1.1 Mesures des paramètres de fonctionnement | Périodiquement
des installations de traitement et valorisation
du biogaz
3.1.3.2 Plan de gestion des odeurs Selon les échéances fixées par le programme de contrôle et de surveillance
3.2.2 Suivi des dispositifs de collecte, de traitement |Périodiquement et valorisation du biogaz
3.2.3 Suivi du réseau de collecte du biogaz Mensuelle
3.2.5 Qualité du biogaz capté Mensuelle
3.2.8.3 Suivi des équipements de Selon les échéances fixées par le
valorisation/destruction du biogaz programme de contrôle et de maintenance
3.2.8.4 Volume de biogaz valorisé ou détruit En continue
3.2.8.5 Contrôle par un laboratoire agréé de la Annuelle ou après 4 500 h de
torchère fonctionnement
3.3.2 Analyse des rejets atmosphériques Annuelle pour chaque moteur de
valorisation et la torchère
4.2.2.1 Entretien et vérification des équipements de | Au moins une fois par an
Page 18/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 169prélèvements en eaux d'alimentation
4 4.4 Entretien des réseaux de collecte des Selon les échéances fixées par le
effluents aqueux programme de contrôle et de maintenance
4.5.6.2 Suivi des équipements de collecte, stockage |Selon les échéances fixées par le
et traitement des lixiviats programme de contrôle et de maintenance
4.5.6.3 Suivi des équipements de réinjection des Selon les échéances fixées par le
lixiviats programme de contrôle et de maintenance
4.6.1 Relevé des consommations d'eau Mensuelle
4.6.2 Suivi des lixiviats Mensuelle à trimestrielle
4.6.3 Surveillance de la qualité des eaux Selon les échéances prévues par
subsurface l'exploitant
4.6.4 Suivi des eaux pluviales internes de Trimestrielle
ruissellement
4.6.5 Surveillance des sols Décennale
4.6.6.2 Surveillance des eaux souterraines Tous les 6 mois, pour l'ensemble des
paramètres sauf la radioactivité
Tous les 5 ans pour la radioactivité
4.6.6.3 Carte des courbes isopièzes Tous les 3 ans
4.6.9 Mesures comparatives par un organisme Au moins une fois par an
extérieur
6.2.3 Mesure des niveaux sonores Dans les 6 mois suivant la mise en service
de l'installation, puis tous les 5 ans et à
chaque demande de l'inspection
7.4.2 Contrôle des installations électriques Au minimum une fois par an
7.4.3 Contrôle des systèmes de détection Semestrielle
7.4.4 Mise à jour de l'Analyse Risques Foudre Après toute modification des installations
ayant des répercussions sur les données
d'entrées de l’ARF et à chaque révision de
l'EDD
7.4.4 Vérification des dispositifs de protection Annuelle pour la vérification visuelle contre la foudre Bisannuelle pour la vérification complète
7.6.2 Contrôle des équipements de lutte contre Selon les échéances fixées par le
l'incendie et de sécurité programme de contrôle et de maintenance
7.7.1 Contrôle de l'étanchéité des dispositifs de Périodiquement
rétention
8.1.3.4 Contrôle lié au risque de tassement et Selon les échéances fixées par le
d'instabilité du massif programme de contrôle et de surveillance
8.2.3 Contrôle à l’arrivée d'un déchet sur le site À chaque déchet entrant
8.2.4.1 Vérification du bon fonctionnement du Au moins une fois par an
dispositif de détection de la radioactivité
8.3.4.2 Suivi des équipements de réinjection des Selon les échéances fixées par le
lixiviats programme de contrôle et de maintenance
8.4.2 Réaménagement final d'un casier Dès que possible, au plus tard deux ans
après avoir atteint la côte maximale
8.5 Suivi post-exploitation Dès la fin d'exploitation de tous les casiers
Page 19/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 170Article 2.6.3. Récapitulatif des documents à transmettre ou mis à la disposition de l'inspection ICPE
Articles Documents à transmettre Périodicité /échéances
1.4.3 Attestation de constitution de garanties 3 mois à compter de la notification du
financières présent arrêté
1.4.4 Renouvellement des garanties financières 3 mois avant l'échéance de l'acte en cours de validité
1.4.5 Actualisation des garanties financières Tous les 5 ans ou avant 6 mois suivant une augmentation de plus de 15 % de l'indice
TP01
1.4.6 Porter à connaissance des modifications sur |Dès la modification
les garanties financières (garant, modalité de
constitution, changement des conditions
d'exploitation)
1.5.2 Convention de servitudes avec le service Sous un délai de 12 mois à compter de la
gestionnaire des parcelles du domaine public |notification du présent arrêté
maritime.
1.6.1 Porter à connaissance des modifications Avant la réalisation de la modification des installations
1.6.2 Étude d'impact et/ou étude de dangers En cas de modification substantielle
actualisées
1.6.5 Changement d'exploitant (dossier Dans les trois mois qui suivent le transfert
autorisation)
1.6.6.2 Notification de mise à l'arrêt définitif 6 mois avant la date de cessation d'activité
de l'ISDND
1.6.6.4 Mémoire de fin de suivi et de mise en sécurité |6 mois avant le terme de la période de suivi
2.2.1 Compte rendu du suivi des mesures ERC Annuelle
2.4.1 Porter à connaissance de tout danger ou Sans délai
nuisance non prévenu
2.4.2 Rapport d'incident ou d'accident Sous 15 jours après l'accident/incident
2.4.3 Registre des plaintes En permanence à jour (à chaque plainte)
2.5.1 Modalités du programme d'auto-surveillance | Sans délai, à disposition de l'inspection
2.5.3.1 Résultats des investigations et mesures Sans délai
prises ou envisagées en cas de dérive dans le
cadre de l’auto-surveillance ou la surveillance
environnementale sur les eaux souterraines
ou les sols.
2.5.3.2 Déclaration GIDAF des résultats d'auto- Fonction de la plus basse fréquence liée au
surveillance programme d’autosurveillance
2.7.1 Rapport annuel d'activité de l'année n-1 Avant le 1er avril de l'année n
2.7.2 Dossier d'information du public Annuelle
2.7.3.1 Dossier de réexamen IED 3 ans à compter de la publication des
conclusions sur les MTD
2.7.3.2 Dossier de réexamen particulier 12 mois à compter de la signature de
l'arrêté préfectoral
3.1.2 Registre des incidents ayant entraîné des Sans délai, à disposition de l'inspection rejets dans l'air non-conforme, et la cause des
incidents
Page 20/78
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 1713.1.3.2 Plan de gestion des odeurs Sans délai, à disposition de l'inspection
3.2.4 Enregistrement des vérifications dans le cadre | Sans délai, à disposition de l'inspection des travaux sur le dispositif de collecte du
biogaz
3.2.5 Plan de l'installation de captage du biogaz Sans délai, à disposition de l'inspection
3.2.6 Cartographie des émissions diffuses de Au plus tard 2 ans après la notification de
méthane l'arrêté, puis tous les 5 ans jusqu'à la fin de la période d'exploitation
3.3.3 Signalement de toute dérive des résultats de |Sans délai contrôle des rejets atmosphériques
4.3.2 Plan des réseaux d'eaux Régulièrement à jouir, et après chaque modification notable
4.4.4 Fiches de suivi du nettoyage des Sans délai, à disposition de l'inspection équipements
4,5.5.2 Programme de surveillance des autres Sans délai, à disposition de l'inspection 4.5.6.2 substances dangereuses
4.6.6.1 Rapport sur la mise en place de nouveaux En cas de réalisation piézomètres
4.6.6.1 Déclaration des forages de plus de 10 mètres | En cas de réalisation de profondeur au titre du code minier
4.6.6.4 Plan de surveillance renforcée des eaux En cas d'évolution défavorable d'un souterraines paramètre
4.6.7 Bilan hydrique Sans délai, à disposition de l’inspection
4.6.9 Signalement de toute dérive des résultats de |Sans délai, à disposition de l'inspection contrôle des rejets aqueux
5.1.6 Bordereau de suivi des déchets Sans délai, disponible pendant 5 années minimum
5.1.6 Liste des transporteurs utilisés Sans délai, à disposition de l'inspection
5.1.6 Document justifiant les accords au titre du Sans délai, à disposition de l'inspection règlement TTD
5.1.8.1 Registre déchets Sans délai, à disposition de l'inspection
5.1.8.2 Déclaration annuelle des émissions (GEREP) | Annuelle (site de télédéclaration) avant le
1er avril de l'année n
pour l’activité de l'année n-1
6.2.3 Transmission des résultats d mesure du Dans lemois qui suit leur réception niveau de bruit et de l'émergence
7.2.1 Localisation des risques Sans délai, à disposition de l'Inspection
7.2.2 Plan de stockage, registre inventoriant les Sans délai, à disposition de l'Inspection substances ou mélanges dangereux
susceptibles d'être présents et FDS
7.44 Analyse Risques Foudre, étude technique Sans délai, à disposition de l'Inspection foudre, notice de vérification et de
maintenance, carnet de bord et rapport de
vérification
7.5.4 Consignes d'exploitation Sans délai, à disposition de l'Inspection
7.5.6 Plan de formation et attestations Sans délai, à disposition de l'Inspection
7.6.2 Registre d'entretien des moyens d'intervention | Sans délai, à disposition de l'Inspection
Page 21/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 1728.1.2.5 Éléments justifiant la preuve de stabilité du Sans délai, à disposition de l'Inspection
casier sur l'ancienne décharge
8.1.3.1 Choix de l'organisme tiers retenu pour le Préalablement à tout aménagement d’un contrôle d'aménagement des casiers ou casier ou bassin de lixiviats
bassins de lixiviats
8.1.3.2 Contrôles de la barrière de sécurité passive | Programme d’échantillonnage — 3 mois avant l'engagement de travaux de
construction d'un casier
Information de l'Inspection avant le début
des travaux de la BSP
8.1.3.3 Contrôles de la barrière de sécurité active Sans délai, à disposition de l'Inspection
8.1.3.4 Contrôle lié au risque de tassement et Sans délai, à disposition de l'inspection d'instabilité du massif
8.1.3.5 Document technique de réception d'un casier | Pour chaque nouveau casier, avant le stockage des déchets
8.2.2.2 Recueil des informations préalables à la Sans délai, à disposition de Inspection
procédure d'acceptation des déchets
8.2.2.3 Recueil des informations préalables à la Sans délai, à disposition de l'Inspection
procédure d'acceptation des déchets
8.2.4.2 Information en cas de découverte de déchets |Dès déclenchement du système de
radioactifs détection
8.2.5 Registre des déchets admis/refusés Sans délai, à disposition de l'Inspection
8.3.3 Bilan des matériaux de recouvrement Sans délai, à disposition de l'Inspection
8.3.5
8.3.4.3 Registre sur les volumes de lixiviats réinjectés | En cas de fonctionnement en mode
et de contrôle de l'humidité bioréacteur
8.3.7 Plan d'exploitation Sans délai, à disposition de l'Inspection
8.4.1 Information préalable au réaménagement du |Au plus tard, 9 mois avant le
programme de travaux réaménagement
8.4.3 Information préalable au réaménagement du | Au moins 3 mois avant le réaménagement programme d’échantillonnage et d'analyse
8.4.6 Information post-réaménagement Au plus tard six mois après le
réaménagement
8.5 Mémoires du suivi post-exploitation Quinquennale à vicennale
Dossier de fin de suivi post-exploitation
CHAPITRE 2.7. BILANS PÉRIODIQUES|
Article 2.7.1. Rapport annuel d’activité
Conformément à l'article R.515-60 du Code de l'environnement et l'article 26 de l'arrêté ministériel du 15 février 2016 susvisé, l'exploitant adresse à l'inspection des installations classées, avant le 1er avril de l'année N, un rapport annuel d'activité de l’année N-1, comportant une synthèse des mesures et contrôles réalisés sur le site pendant l'année écoulée et, plus généralement, tout élément d’information pertinent sur
l'exploitation de l'installation de stockage.
Dans ce rapport, doivent a minima figurer les éléments listés pour la plupart à l'article 2.6.2, à savoir : ° les résultats des vérifications faites sur les déchets (liste des certificats d’acceptation/informations préalables délivrés au cours de la période écoulée accompagnée de la justification des critères d'acceptabilité, résultats des contrôles d'admission, la liste et les motifs des refus) ; Page 22/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 173* une synthèse des éléments prévus aux articles 2.4.2 (accident/incident) et 2.4.3 (plainte(s)) ; * une Synthèse des plaintes relatifs aux bruits, des résultats des études définies aux articles 3.1.3.2 et 3.2.6, et des mesures proposées et/ou mises en place visant à réduire l'impact olfactif sur les tiers * une évaluation du tassement des déchets, du vide de fouille restant (en tonnage et volume) et un comparatif avec le fonctionnement de l'installation au cours de l'année précédente ; * une synthèse des résultats des contrôles lié au risque de tassement et d'instabilité du massif et du sol
prévu à l’article 8.1.3.4 ;
* une estimation de la durée d'exploitation résiduelle prévisionnelle sur la base du vide de fouille restant à combler ;
* le plan d'exploitation visé à l'article 8.3.7 et le bilan hydrique prévu à l'article 4.6.7 du présent arrêté : * une synthèse des résultats des programmes de surveillance imposés dans le présent arrêté (biogaz, lixiviats, eaux souterraines, eaux internes de ruissellement, etc), l'interprétation des résultats, les mesures comparatives mentionnées à l’article 2.5.2 du présent arrêté ainsi que les causes de dépassement des normes et autres valeurs limites établies par le présent arrêté, accompagnées des propositions de mesures correctives envisagées ;
* les modifications éventuelles des programmes de surveillance et des actions correctives mises en œuvre ou prévues (sur l'outil de production, de traitement des effluents, la maintenance.) ainsi que de leur efficacité ;
* une Synthèse des contrôles prévus aux articles 3.2.3, 3.2.8.3, 4.3.3, 4.4.4, 4.5.6.2 et 8.4.3 du présent arrêté ;
* un bilan de la consommation d'eau potable selon l'article 4.2.1 ;
* les éléments attestant du respect des articles 1.2.1 (capacité annuelle), 1.2.6 (durée de l'autorisation) et 1.2.7 (origine géographique des déchets autorisés) du présent arrêté ;
* le bilan du suivi annuel des mesures ERC visées par l'article 2.1.1 du présent arrêté ;
Ce rapport annuel est également présenté lors de la commission de suivi du site.
Article 2.7.2. information du public
Conformément à l'article R.125-2 du Code de l’environnement (relatif aux installations de stockage de déchets), en vue de l'information du public, l'exploitant établit un dossier d’information comprenant : * une notice de présentation de l'installation avec l'indication des diverses catégories de déchets pour le traitement desquels cette installation a été conçue ;
*__ l'étude d'impact jointe à la demande d'autorisation avec, éventuellement, ses mises à jour ;
* les références des décisions individuelles dont l'installation a fait l’objet :
* la nature, la quantité et la provenance des déchets traités au cours de l'année précédente et celles
prévues pour l'année en cours ;
* la quantité et la composition mentionnées dans l'arrêté d'autorisation, d’une part, et réellement constatées, d'autre part, des gaz et des matières rejetées dans l'air et dans l’eau ainsi que, en cas de changement notable ;
* des modalités de fonctionnement de l'installation, les évolutions prévisibles de la nature de ces rejets
pour année en cours ;
° un rapport sur la description et les causes des incidents et des accidents survenus à l'occasion du fonctionnement de l'installation.
Ce dossier est mis à jour chaque année. L'exploitant adresse un exemplaire du dossier au préfet et au maire de la commune des Abymes ; il peut être librement consulté à la mairie de cette commune.
Le rapport annuel établi en application de l’article 2.7.1 du présent arrêté et le dossier prévu au présent article
peuvent être regroupés en un seul et même document.
Article 2.7.3. Dossier de réexamen pour les établissements IED
2.7.3.1. Réexamen périodique
Le réexamen périodique est déclenché à chaque publication au Journal Officiel de l’Union Européenne des conclusions sur les meilleures techniques disponibles relatives au traitement des déchets, conclusions associées à la rubrique principale définie à l’article 1.2.3.
Page 23/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 174Dans ce cadre, l'exploitant remet au Préfet, le dossier de réexamen prévu par l’article R.515-71 du Code de l'environnement, et dont le contenu est précisé à l’article R.515-72 du même code, dans les trois ans qui suivent cette publication au Journal Officiel de l'Union Européenne, celle-ci étant effective depuis le 17 août 2018.
Celui-ci tient compte notamment de toutes les meilleures techniques disponibles applicables à l'installation conformément à l’article R.515-73 du Code de l’environnement et suivant les modalités de l’article R.515-59-1 du même code. Conformément à l’article 64 de l'arrêté ministériel du 15 février 2016 susvisé, dans un délai maximum de trois ans à compter de cette publication au Journal Officiel de l'Union Européenne, les installations ou équipements concernées doivent être conformes avec les prescriptions issues du réexamen.
L'exploitant peut demander à déroger aux dispositions de l'article R.515-67 du Code de l'environnement, conformément aux dispositions de l’article R.515-68 du même code, en remettant l'évaluation prévue à cet article. Dans ce cas, le dossier de réexamen, contenant l'évaluation, sera soumis à consultation du public conformément aux dispositions prévues à l’article L.515-29 du Code de l'environnement et selon les modalités des articles R.515-76 à 77 du même code.
2.7.3.2. Réexamen particulier
Le réexamen des prescriptions dont est assortie l'autorisation peut être demandée par voie d'arrêté préfectoral complémentaire dans les cas mentionnés au Il et Ill de l’article R.515-70 du Code de l'environnement, en particulier :
+ si la pollution causée est telle qu'il convient de réviser les valeurs limites d'émission fixées dans le présent arrêté ou d'inclure de nouvelles valeurs limites d'émission ;
«lorsqu'il est nécessaire de respecter une norme de qualité environnementale nouvelle ou révisée.
Le réexamen est réalisé dans les mêmes conditions que celles fixées ci-dessus ; le dossier de réexamen étant à remettre dans les douze mois à compter de la signature de l'arrêté préfectoral complémentaire.
Page 24/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 175ER TITRE 3 —- PRÉVENTION DE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE
CHAPITRE 3.1. CONCEPTION DES INSTALLATIONS
Article 3.1.1. Dispositions générales
L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception, l'exploitation et l'entretien des installations de manière à limiter les émissions à l'atmosphère, y compris diffuses, notamment par la mise en œuvre de technologies propres, le développement de techniques de valorisation, la collecte sélective et le traitement des effluents en fonction de leurs caractéristiques et la réduction des quantités rejetées en optimisant
notamment l'efficacité énergétique.
Sauf autorisation explicite, la dilution des effluents est interdite. En aucun cas elle ne doit constituer un moyen de respecter les valeurs limites. Les procédés de traitement non susceptibles de conduire à un transfert de pollution
doivent être privilégiés pour l’épuration des effluents.
Les installations de traitement, de valorisation et de destruction du biogaz doivent être conçues, exploitées et entretenues de manière :
* à faire face aux variations de débit, température et composition des effluents ;
* à réduire au minimum leur durée de dysfonctionnement et d’indisponibilité, pendant lesquelles elles ne
pourront assurer pleinement leur fonction ;
* à limiter les nuisances, risques et pollutions dus à leur fonctionnement.
Les installations de traitement et de valorisation sont correctement entretenues. Les principaux paramètres permettant de s'assurer de leur bonne marche sont mesurés périodiquement et si besoin en continu avec asservissement à une alarme. Les résultats de ces mesures sont portés sur un registre éventuellement informatisé et tenus à la disposition de l'inspection des installations classées.
Si une indisponibilité est susceptible de conduire à un dépassement des valeurs limites imposées, l'exploitant devra prendre les dispositions nécessaires pour réduire la pollution émise en réduisant ou en arrêtant les installations concernées.
Les consignes d'exploitation de l'ensemble des installations comportent explicitement les contrôles à effectuer, en marche normale et à la suite d’un arrêt pour travaux de modification ou d'entretien, de façon à permettre en toute circonstance le respect des dispositions du présent arrêté.
Le brûlage à l'air libre est interdit à l'exclusion des essais incendie. Dans ce cas, les produits brûlés sont identifiés en qualité et quantité.
Article 3.1.2. Pollutions accidentelles
Les dispositions appropriées sont prises pour réduire la probabilité des émissions accidentelles et pour que les rejets correspondants ne présentent pas de dangers pour la santé et la sécurité publique.
Les incidents ayant entraîné des rejets dans l'air non conformes ainsi que les causes de ces incidents et les remèdes apportés sont consignés dans un registre qui est tenu à la disposition de l'inspection des installations classées.
Article 3.1.3. Odeurs
3.1.3.1. Généralités
Les dispositions nécessaires sont prises pour que l'établissement ne soit pas à l'origine de gaz odorants, susceptibles d'incommoder le voisinage, de nuire à la santé ou à la sécurité publique.
Dans le cas de sources potentielles d'odeurs de grande surface non confinées (aire de stockage, bassin de rétention des eaux, etc), celles-ci sont implantées et exploitées de manière à minimiser la gêne pour le voisinage. L'inspection des installations classées peut demander la réalisation d’une campagne d'évaluation de l'impact
Page 25/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 176olfactif de l'installation afin de permettre une meilleure prévention des nuisances.
3.1.3.2 Plan de gestion des odeurs
L'exploitant a recours à un plan de gestion des odeurs comprenant :
° un protocole de surveillance des odeurs selon les normes EN (EN13725 pour déterminer la concentration des odeurs ou EN16841-1 ou -2 pour déterminer l'exposition aux odeurs) ; avec l'accord de la société ECODEC, des mesures de surveillance pourront être réalisées dans l'enceinte d'ECODEC; ° un programme de prévention et de réduction des odeurs destiné :
o à déterminer la ou les sources d'odeurs,
o à caractériser les contributions des sources et
o à mettre en œuvre des mesures de prévention et/ou de réduction.
* un enregistrement des incidents liés aux odeurs, des mesures à prendre et du calendrier de mise en œuvre
° _un relevé des problèmes d'odeurs signalés et des mesures prises pour y remédier, ainsi que la diffusion auprès des personnes concernées des informations relatives aux problèmes d'odeurs rencontrés.
Ce plan est mis à la disposition de l'inspection des installations classées.
3 1.3.3. Bassins de collecte ou rétention (lixiviats, eaux pluviales, etc.)
Les dispositions nécessaires sont prises pour éviter en toute circonstance l'apparition de conditions d’anaérobie dans des bassins de stockage ou de traitement ou dans des canaux à ciel ouvert. Les bassins, canaux, stockage et traitement des boues susceptibles d'émettre des odeurs sont couverts autant que possible et si besoin ventilés. Si besoin, les bassins, mentionnés aux articles 4.5.5.1 et 4.5.6.1 du présent arrêté sont aérés à l'aide d’une pompe ou de tout autre dispositif équivalent de brassage.
Article 3.1.4. Voies de circulation
Sans préjudice des règlements d'urbanisme, l'exploitant prend les dispositions nécessaires pour prévenir les envols de poussières et de matières diverses :
° Les voies de circulation et aires de stationnement des véhicules sont aménagées (formes de penie, revêtement, etc.), et convenablement nettoyées ;
« Les véhicules sortant de l'installation n’entraînent pas de dépôt de poussière ou de boue sur les voies de circulation. Pour cela des dispositions telles que le lavage des roues des véhicules doivent être prévues en cas de besoin,
* Les surfaces où cela est possible sont engazonnées ;
* Des écrans de végétation sont mis en place le cas échéant.
Article 3.1.5. Émissions diffuses et envols de poussières
Pour limiter les émissions diffuses et l’envol de poussières, les mesures suivantes sont prises : ° arrosage autant que nécessaire des pistes à l’aide des eaux pluviales internes de ruissellement ou avec les eaux du réseau public de distribution ;
* arrosage des stocks de matériaux d'exploitation si nécessaire ;
° humidification si nécessaire de la zone d'enfouissement l'aide des aux pluviales internes de ruissellement ;
° les stockages de produits pulvérulents sont confinés (récipients, silos, bâtiments fermés) et les installations de manipulation, transvasement, transport de produits pulvérulents sont, sauf impossibilité technique démontrée, munies de dispositifs de capotage et d'aspiration permettant de réduire les envols de poussières ;
Article 3.1.6. Dispositions particulières applicables en cas d’épisode de pollution de l'air
En cas de déclenchement de la procédure d’information ou de recommandation, l'exploitant prend les dispositions suivantes :
* renforcement de l'arrosage des pistes ;
° limiter autant que possible les travaux générateurs de poussières.
Page 26/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 177_ CHAPITRE 3.2. GESTION DU BIOGAZ
Article 3.2.1. Dispositif de collecte du biogaz
L'installation est équipée d'un dispositif de collecte des effluents gazeux de manière à limiter les émissions diffuses issues de la dégradation des déchets. Chaque casier recevant des déchets biodégradables est équipé d'un dispositif de collecte du biogaz dès la production de celui-ci, adapté en fonction de l'exploitation du casier (captage à l'avancement).
Le dispositif de collecte et gestion du biogaz mentionné à l'alinéa précédent est complété de manière à assurer la collecte du biogaz pendant toute la durée de la phase d'exploitation du casier. Ce dispositif est conçu et mis en place selon les modalités présentées dans le dossier de demande d'autorisation susvisé.
En particulier, l'ensemble du réseau (tubes composés de crépines, drains, têtes de réseau, etc) est réalisé en matériaux qui résistent à la corrosion. Chaque puits de captage peut être isolé du reste du réseau de captage du biogaz. Le réseau de collecte du biogaz est raccordé à un dispositif de mesure de la quantité totale de biogaz capté.
Article 3.2.2. Surveillance du dispositif de collecte, de traitement et valorisation du biogaz
Les installations sont exploitées sous la surveillance permanente d'un personnel qualifié. Il vérifie périodiquement le bon fonctionnement des dispositifs de sécurité et s'assure de la bonne alimentation en combustible des appareils de combustion.
Article 3.2.3. Suivi du réseau de collecte du biogaz
L'exploitant réalise, chaque mois, un contrôle du fonctionnement du réseau de collecte du biogaz. || procède aux réglages éventuellement nécessaires à la mise en dépression de l'ensemble du réseau, compte tenu de l'évolution de la production de biogaz. 1l dispose en permanence sur le site des moyens de contrôle portatifs permettant la mesure de la dépression des puits de collecte de biogaz.
Article 3.2.4. Travaux sur le dispositif de collecte du biogaz
. Dans les parties de l'installation présentant un risque, les travaux de réparation ou d'aménagement ne peuvent être effectués qu'après élaboration d'un document ou dossier comprenant les éléments suivants : — la définition des phases d'activité dangereuses et des moyens de prévention spécifiques correspondants ; — l'adaptation des matériels, installations et dispositifs à la nature des opérations à réaliser ainsi que la définition de leurs conditions d'entretien ;
— les instructions à donner aux personnes en charge des travaux :
— l'organisation mise en place pour assurer les premiers secours en cas d'urgence ;
— lorsque les travaux sont effectués par une entreprise extérieure, les conditions de recours par cette dernière à de la sous-traitance et l’organisation mise en place dans un tel cas pour assurer le maintien de la sécurité.
Ce document ou dossier est établi, sur la base d'une analyse des risques liés aux travaux, et visé par l'exploitant ou par une personne qu'il aura nommément désignée. Lorsque les travaux sont effectués par une entreprise extérieure, le document ou dossier est signé par l'exploitant et l’entreprise extérieure ou les personnes qu'ils auront nommément désignées.
Le respect des dispositions précédentes peut être assuré par l'élaboration du plan de prévention défini aux articles R. 4512-6 et suivants du code du travail lorsque ce plan est exigé.
Dans les parties de l'installation présentant des risques d'incendie ou d'explosion, il est interdit d'apporter du feu sous une forme quelconque, sauf pour la réalisation de travaux ayant fait l'objet d'un document ou dossier spécifique conforme aux dispositions précédentes. Cette interdiction est affichée en caractères apparents.
Une vérification de la bonne réalisation des travaux est effectuée par l'exploitant ou son représentant avant la reprise de l’activité. Elle fait l’objet d'un enregistrement et est tenue à la disposition de l'inspection des installations classées.
Page 27/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 178ll. Toute intervention par point chaud sur une tuyauterie contenant du biogaz ne peut être engagée qu'après une purge complète de la tuyauterie concernée. La consignation d'un tronçon de tuyauterie s'effectue selon un cahier des charges précis défini par l'exploitant. À l'issue de tels travaux, une vérification de l'étanchéité de la tuyauterie garantit une parfaite intégrité de celle-ci. Cette vérification se fait sur la base de documents prédéfinis et de procédures écrites. Ces vérifications et leurs résultats sont consignés par écrit. Pour des raisons liées à la nécessité d'exploitation, ce type d'intervention peut être effectué en dérogation au présent alinéa, sous réserve de l'accord préalable de l'inspection des installations classées.
Les soudeurs ont une attestation d'aptitude professionnelle spécifique au mode d'assemblage à réaliser. Cette attestation est délivrée par un organisme extérieur à l'entreprise et compétent, conformément aux dispositions de l'arrêté du 16 juillet 1980 modifié relatif à l'attribution de l'attestation d'aptitude concernant les installations de gaz situées à l'intérieur des bâtiments d'habitation ou de leurs dépendances.
Article 3.2.5. Qualité du biogaz produit
La qualité du biogaz est suivie mensuellement et porte sur les paramètres suivants : CH4, CO2, CO, O2, HS, H2 et H:0.
Pour la réalisation du suivi du biogaz, les équipements suivants sont mis en place :
* prises d'échantillon et vannes pour le réglage de l'aspiration dans les puits et les drains ; ° instrumentation située en entrée des unités de destruction pour les mesures spécifiques de débit, pression, vitesse et température.
Un plan de l'installation de captage est régulièrement tenu à jour et à disposition de l'Inspection des installations classées.
Article 3.2.6. Cartographie des émissions diffuses
Au plus tard deux ans après la notification du présent arrêté, l'exploitant réalise une cartographie des émissions diffuses de méthane à travers les couvertures temporaires ou définitives mises en place.
Dans le cas où ces émissions révèlent un défaut d'efficacité du dispositif de collecte du biogaz, l'exploitant prend les actions correctives appropriées dans un délai inférieur à 6 mois. L'efficacité de ces actions correctives est vérifiée par un nouveau contrôle réalisé selon la même méthode au plus tard deux ans après la mesure précédente. L'ensemble des résultats de mesures et des actions correctives est transmis à l'inspection des installations classées au plus tard trois mois après leur réalisation.
Dans le cas où la cartographie des émissions diffuses de méthane ne révèle pas de défaut d'efficacité du système de collecte du biogaz, elle est renouvelée tous les 5 ans jusqu'à la fin de la période de post-exploitation.
Article 3.2.7. Contrôle des dispositifs de combustion du biogaz
Sans préjudice de la réglementation relative aux équipements sous pression, les systèmes de sécurité intégrés dans les appareils de combustion sont régulièrement contrôlés conformément aux préconisations du constructeur spécifiques à chacun de ces équipements.
Les vérifications périodiques de ces matériels sont inscrites dans un registre sur lequel sont également mentionnées les suites données à ces vérifications.
Article 3.2.8. Traitement du biogaz
3.2.8.1. Dispositions générales
Les poussières, gaz polluants où odeurs sont, dans la mesure du possible, captés à la source et canalisés, sans préjudice des règles relatives à l'hygiène et à la sécurité des travailleurs.
Les points de rejet dans le milieu naturel doivent être en nombre aussi réduit que possible. Tout rejet non prévu au présent chapitre ou non conforme à ses dispositions est interdit. La dilution des rejets atmosphériques est interdite. Les ouvrages de rejet doivent permettre une bonne diffusion dans le milieu récepteur.
Page 28/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 179Les rejets à l'atmosphère sont, dans toute la mesure du possible, collectés et évacués, après traitement éventuel, par l'intermédiaire de cheminées pour permettre une bonne diffusion des rejets. L'emplacement de ces conduits est tel qu'il ne peut y avoir à aucun moment siphonnage des effluents rejetés dans les conduits ou prises d'air avoisinant. La forme des conduits, notamment dans leur partie la plus proche du débouché à l'atmosphère, est conçue de façon à favoriser au maximum l'ascension des gaz dans l'atmosphère. La partie terminale de la cheminée peut comporter un convergent réalisé suivant les règles de l'art lorsque la vitesse d'éjection est plus élevée que ia vitesse choisie pour les gaz dans la cheminée. Les contours des conduits ne présentent pas de point anguleux et la variation de la section des conduits au voisinage du débouché est continue et lente.
Les conduits d'évacuation des effluents atmosphériques nécessitant un suivi, dont les points de rejet sont repris ci-après, doivent être aménagés (plate-forme de mesure, orifices, fluides de fonctionnement, emplacement des appareils, longueur droite pour la mesure des particules) de manière à permettre des mesures représentatives des émissions de polluants à l'atmosphère. En particulier les dispositions des normes NF 44-052 et EN 13284-1. ou toute autre norme européenne ou internationale équivalente en vigueur a la date d'application du présent arrêté, sont respectées.
Ces points doivent être aménagés de manière à être aisément accessibles et permettre des interventions en toute sécurité. Toutes les dispositions doivent également être prises pour faciliter l'intervention d'organismes
extérieurs à la demande de l'Inspection des installations classées.
3.2.8.2. Devenir du biogaz
Le biogaz capté est dirigé vers un dispositif de pré-traitement afin d'éliminer l'eau et les polluants majeurs (HS) contenu dans celui-ci. En sortie de pré-traitement, le biogaz est prioritairement dirigé vers deux dispositifs de valorisation (moteurs) puis, le cas échéant, vers une unité de destruction (élimination par combustion), de type torchère.
3.2.8.3. Contrôle, maintenance et suivi des équipements de valorisation ou de destruction du biogaz
L'exploitant établit un programme de contrôle et de maintenance préventive des deux moteurs de valorisation et de la torchère et des organes associés. Ce programme spécifie, pour chaque contrôle prévu, les critères qui permettent de considérer que le dispositif ou l'organe contrôlé est apte à remplir sa fonction, en situation d'exploitation normale, accidentelle ou incidentelle. Le délai entre deux vérifications n’excède pas un an.
Le contrôle des moteurs et de la torchère est assuré mensuellement sur les paramètres suivants : temps de fonctionnement et débit de biogaz valorisé ou éliminé (mesuré simultanément avec la température, la pression et la teneur en O2).
3.2.8.4. Valorisation du biogaz
Le biogaz est valorisé dans deux moteurs d’une puissance totale unitaire de 1,31 MW.
Chaque moteur de valorisation est équipé d'un dispositif de mesure permettant de mesurer en continu le volume du biogaz valorisé. À l'amont de ces équipements de mesure sont implantés des points de prélèvement du biogaz munis d'obturateurs.
Chaque moteur dispose d’un système d'alerte permettant en cas de dysfonctionnement ou d'arrêt de diriger le biogaz vers la torchère.
Afin de s'adapter à la baisse progressive de la production de biogaz, l'exploitant adapte la puissance des moteurs de valorisation après information de l'inspection des installations classées.
3.2.8.5. Destruction du biogaz
En cas d'impossibilité de valoriser le biogaz (panne ou maintenance des moteurs), l'exploitant dispose en secours d'une torchère, dont les caractéristiques permettent d'éliminer la quantité produite de biogaz durant toute la période d’indisponibilité des moteurs de valorisation.
Page 29/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 180La torchère est équipée :
° de dispositifs mesure permettant de mesurer en continu le volume du biogaz éliminé et la température des gaz de combustion. À l'amont de ces équipements de mesure sont implantés des points de prélèvement du biogaz munis d’obturateurs ;
° d’un dispositif rallumage automatique et d’un système lui permettant de s'adapter aux variations de débit et de qualité du biogaz tout en gardant une température de combustion constante ;
° d’un système de coupure automatique asservi à une alarme en cas de dysfonctionnement.
Elle est conçue de manière à assurer que les gaz de combustion soient portés à 900 °C pendant au moins 0,3 seconde. Elle est contrôlée, en période normale de fonctionnement, par un laboratoire agréé annuellement ou après 4 500 heures de fonctionnement si elle fonctionne moins de 4 500 heures par an.
CHAPITRE 3.3. AUTOSURVEILLANCE DES REJETS ATMOSPHÉRIQUES
Article 3.3.1. Caractéristiques des équipements de valorisation/destruction et qualité du gaz rejeté
Les caractéristiques des équipements de valorisation (moteurs) et de destruction (torchère) et la qualité du gaz rejeté à l'atmosphère respecte les dispositions suivantes :
Paramètres - | Moteur 1 Moteur 2 | Torchère _
| Puissance thermique 1,18 MW 1,18 MW | 9 MW
nominale |
Hauteur minimale . 5 | 5 | 5
d'émission (m) |
| Température (°C) | D - l 9000 oo |
emps de séjour (sec) | oi | - | 0,3
Débit de sortie de gaz sec | 4318 | 4318 | 12556 L (Nm3/h) |
Débit de sortie de gaz L | 4876 | 4876 D M9 humide (Nm3/h) |
Vitesse d'éjection | 45 L 15 | . 5
| minimale (m/s) | Co À è
|CO (mg/Nm3) 1200 1200 150
(HF (mg/Nm3) [ | 5 |
era SO2 (mg/Nm3) 300 300 | 300
|NOx 825 D 525 |. 250
Poussières totales 150 | oo 150 150 a
|COV non méthaniques | 50 EL | 50 | 50 L |
Formaldéhyde | a | a L | _ - |
Les concentrations en polluants, sont exprimées par m°, rapportées à des conditions normalisées de température (273 K) et de pression (101,3 kPa) après déduction de la vapeur d’eau (gaz secs) à 5 % d'oxygène pour les moteurs et à 11 % d'oxygène pour la torchère
Article 3.3.2. Conditions de respect des valeurs limites d'émission
L'exploitant procède à une analyse annuelle des rejets atmosphériques de chaque équipement (moteur et torchère) ou après 4 500 heures de fonctionnement pour la torchère. Ces analyses sont faites selon des procédures normalisées lorsqu'elles existent, par un organisme extérieur accrédité ou agréé par le ministère chargé de l'inspection des installations classées pour les paramètres considérés.
Page 30/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 181Les valeurs limites de chaque rejet (moteur et torchère) s'imposent à des prélèvements, mesures ou analyses moyens réalisés sur la période d'échantillonnage, constituée a minima de trois mesures consécutives d'au moins 30 minutes. Le rejet est conforme si les deux conditions suivantes sont remplies :
* la moyenne des trois mesures ne dépasse par la valeur prescrite pour chaque paramètre ; * aucun résultat d'une mesure 30 min ne dépasse le double de la valeur prescrite.
Article 3.3.3. Transmission des contrôles, relevés, suivis et analyses
Les résultats des contrôles, relevés, analyses, temps de fonctionnement ou suivis, réalisés en application des articles du présent chapitre, sont tenus à la disposition de l'inspection des installations classées et sont présentés dans le rapport annuel d'activité prévu à l’article 2.7.1 du présent arrêté. Toute dérive des résultats est
signalée à l'Inspection des installations classées dans un délai d'un mois
Page 31/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 182(TITRE 4 - PROTECTION DES RESSOURCES EN EAUX ET DES MILIEUX AQUATIQUES
CHAPITRE 4.1. COMPATIBILITÉ AVEC LES OBJECTIFS DE QUALITÉ DU MILIEU
Article 4.1.1. Généralités
L'implantation et le fonctionnement de l'installation est compatible avec les objectifs de qualité et de quantité des eaux visés au IV de l'article L.212-1 du code de l'environnement. Elle respecte les dispositions du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux de Guadeloupe. La conception et l'exploitation de l'installation permettent de limiter la consommation d’eau et les flux polluants.
CHAPITRE: 4.2. PRÉLÈVEMENTS ET CONSOMMATION D'EAU
Article 4.2.1. Origine des approvisionnements en eau
Les prélèvements d’eau dans le milieu qui ne s'avèrent pas liés à la lutte contre un incendie ou aux exercices de secours, sont autorisés dans les quantités suivantes :
| Origine de la ressource |Nom de la commune du réseau Consommation maximale annuel (m°)
200 m°/an Réseau public d'eau potable | Les Abymes
Les installations de prélèvement d'eau sont munies de dispositifs de mesure totalisateurs de la quantité d'eau prélevée.
Article 4.2.2. Protection des réseaux d’eau potable et des milieux de prélèvement
4.2.2.1. Prélèvement des eaux d'alimentation
Un ou plusieurs réservoirs de coupure ou bacs de disconnexion ou tout autre équipement présentant des garanties équivalentes sont installés afin d'isoler les réseaux d'eaux industrielles et pour éviter des retours de substances dans les réseaux d’adduction d’eau publique ou dans les milieux de prélèvement. Ces équipements sont entretenus et vérifiés au moins une fois par an.
4.2.2.2. Adaptation des prescriptions de prélèvement en cas de sécheresse
En cas de sécheresse, l'exploitant prend toute disposition afin de réduire les usages d'eau potable au strict minimum.
CHAPITRE 4.3. CoLLECTE DES EFFLUENTS LIQUIDES
Article 4.3.1. Dispositions générales
Tous les effluents aqueux sont canalisés. Tout rejet d’effluent liquide non prévu à l’article 4.4.1 ou non conforme aux dispositions des chapitres 4.4 et 4.5 est interdit.
À l'exception des cas accidentels où la sécurité des personnes ou des installations serait compromise, il est interdit d'établir des liaisons directes entre les réseaux de collecte des effluents devant subir un traitement ou être détruits et le milieu récepteur.
Les procédés de traitement non susceptibles de conduire à un transfert de pollution sont privilégiés pour l'épuration des effluents.
Page 32/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 183Article 4.3.2. Plan des réseaux
Un schéma de tous les réseaux d'eaux et un plan des égouts sont établis par l'exploitant, régulièrement mis à jour, notamment après chaque modification notable, et datés. Ils sont tenus à la disposition de l'inspection des installations classées ainsi que des services d'incendie et de secours.
Le plan des réseaux d'alimentation et de collecte fait notamment apparaître :
* __ l’origine et la distribution de l'eau d’alimentation,
* les dispositifs de protection de l'alimentation (bac de disconnexion, implantation des disconnecteurs
ou tout autre dispositif permettant un isolement avec la distribution alimentaire. ),
*__ les secteurs collectés et les réseaux associés,
* les ouvrages de toutes sortes (vannes, compteurs...),
* les ouvrages d'épuration interne avec leurs points de contrôle et les points de rejet de toute nature
(interne ou au milieu).
Article 4.3.3. Entretien et surveillance
Les réseaux de collecte des effluents sont conçus et aménagés de manière à être curables, étanches et résister dans le temps aux actions physiques et chimiques des effluents ou produits susceptibles d'y transiter.
L'exploitant s'assure par des contrôles appropriés et préventifs de leur bon état et de leur étanchéité. Les différentes tuyauteries et canalisations accessibles sont repérées conformément aux règles en vigueur.
Article 4.3.4. Protection des réseaux internes à l'établissement
Les effluents aqueux rejetés par les installations ne sont pas susceptibles de dégrader les réseaux d’égouts ou de dégager des produits toxiques ou inflammables dans ces égouts, éventuellement par mélange avec d'autres effluents.
Article 4.3.5. Isolement avec les milieux
Un système permet l'isolement des réseaux d'assainissement de l'établissement par rapport à l'extérieur. Ces dispositifs sont maintenus en état de marche, signalés et actionnables en toute circonstance localement et/ou à partir d'un poste de commande. Leur entretien préventif et leur mise en fonctionnement sont définis par consigne.
CHAPITRE 4.4. Tyres D'EFFLUENTS ET LEURS OUVRAGES D'ÉPURATION
Article 4.4.1. Identification des effluents
L'exploitant est en mesure de distinguer les différentes catégories d’effluents suivants :
*__ Effluent n°1: les eaux usées domestiques: elles proviennent de l'utilisation d'eau potable pour les
besoins du personnel (sanitaire douches, etc.).
*__ Effluent n°2: les eaux pluviales de ruissellement externes au site : elles sont constituées des eaux de
pluies situées en dehors du site.
* Effluent n°3: les eaux sub-surface au droit de l'emprise du casier: elles proviennent des eaux souterraines à faible profondeur qui sont drainés afin d'éviter tout risque de mise en charge de la barrière de sécurité passive.
*_ Effluents n°4: les eaux pluviales de ruissellement intérieures au site non entrées en contact avec les déchets et constituées des eaux pluviales des casiers aménagé ou en cours de préparation mais non exploités et des casiers réaménagés.
* __ Effluents n°5 : les eaux pluviales entrées en contact avec les déchets ou lixiviats : les eaux pluviales au niveau des casiers en cours d'exploitation, des voiries d'accès, des quais de déchargement, et les lixiviats provenant de la dégradation des matières organiques contenues dans les déchets.
Page 33/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 184Article 4.4.2. Collecte des effluents
Les effluents pollués ne contiennent pas de substances de nature à gêner le bon fonctionnement des ouvrages de traitement.
La dilution des effluents est interdite. En aucun cas elle ne doit constituer un moyen de respecter les valeurs seuils de rejets fixées par le présent arrêté. Il est interdit d’abaisser les concentrations en substances polluantes des rejets par simples dilutions autres que celles résultant du rassemblement des effluents normaux de l'établissement ou celles nécessaires à la bonne marche des installations de traitement.
Les rejets directs ou indirects d'effluents dans la (les) nappe(s) d'eaux souterraines ou vers les milieux de surface non visés par le présent arrêté sont interdits.
Dans le cas où des effluents doivent être pompés (relevage vers une unité de traitement ou un bassin), chaque système de collecte est équipé des dispositifs nécessaires au contrôle du bon fonctionnement des équipements de collecte et de pompage et de leur efficacité pendant la période d'exploitation et de suivi long terme.
Article 4.4.3. Gestion des ouvrages : conception, dysfonctionnement
La conception et la performance des installations de traitement (ou de pré-traitement) des effluents aqueux permettent de respecter les valeurs limites imposées au rejet par le présent arrêté.
Elles sont entretenues, exploitées et surveillées de manière à réduire au minimum les durées d’indisponibilité ou à faire face aux variations des caractéristiques des effluents bruts (débit, température, composition.) y compris à l’occasion du démarrage ou d'arrêt des installations.
Si une indisponibilité ou un dysfonctionnement des installations de traitement est susceptible de conduire à un dépassement des valeurs limites imposées par le présent arrêté, l'exploitant prend les dispositions nécessaires pour réduire la pollution émise en limitant ou en arrêtant si besoin les installations concernées.
Les dispositions nécessaires doivent être prises pour limiter les odeurs provenant du traitement des effluents ou dans les canaux à ciel ouvert (conditions anaérobies notamment).
Article 4.4.4. Entretien et conduite des installations de collecte et de traitement des effluents
Les principaux paramètres permettant de s'assurer de la bonne marche des installations de traitement des eaux polluées sont mesurés périodiquement et portés sur un registre. La conduite des installations est confiée à un personnel compétent disposant d'une formation initiale et continue. Un registre spécial est tenu sur lequel sont notés les incidents de fonctionnement des dispositifs de collecte, de traitement, de recyclage ou de rejet des eaux, les dispositions prises pour y remédier et les résultats des mesures et contrôles de la qualité des rejets auxquels il a été procédé.
Les eaux pluviales susceptibles d'être significativement polluées du fait des activités menées par l'installation industrielle, notamment par ruissellement sur les voies de circulation, aires de stationnement, de chargement et déchargement, aires de stockage et autres surfaces imperméables, sont collectées par un réseau spécifique et traitées par un ou plusieurs dispositifs de traitement adéquat permettant de traiter les polluants en présence. Ces dispositifs de traitement sont entretenus par l'exploitant conformément à un protocole d'entretien. Les opérations de contrôle et de nettoyage des équipements sont effectués à une fréquence adaptée.
Les fiches de suivi du nettoyage des équipements, l'attestation de conformité à une éventuelle norme ainsi que les bordereaux de traitement des déchets détruits ou retraités sont mis à la disposition de l'inspection des installations classées.
Article 4.4.5. Localisation des points de rejet
Les réseaux de collecte des effluents générés par l'établissement aboutissent aux points de rejet qui présentent les caractéristiques suivantes :
Page 34/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 1854.4.5.1. Points de rejets existants
Points de rejet n°1, n°2 et n°3
Nature des effluents Eaux pluviales de ruissellement internes sur les casiers aménagés
(effluents n°4) sur la zone historique réhabilitée située au Nord-Est
du site et le casier d'exploitation situé au Nord-Ouest
Stockage du rejet avant traitement 3 Bassins de stockage de capacité de : — EP n°1 à l'Ouest : 850 m°
— EP n°2 au Nord : 6 100 m°
— EP n°3 au Nord/Est : 3 500 m°
Traitement Aucun, contrôle de la qualité
Exutoire du rejet Milieu naturel « Mangrove » et « Rivière salée » via un ou plusieurs
fossés adjacents
Point de rejet n°4
Nature des effluents Lixiviats provenant de la dégradation des déchets (effluents n°5)
issus du casier d'exploitation situé au Nord-Ouest du site
Stockage du rejet avant traitement Bassins de stockage de lixiviats de capacité de : — bassin lixiviats bruts 1 : 10 500 m°
— bassin lixiviats bruts 2 : 6 500 m°
Traitement Bioréacteur à membranes (BRM)
Stockage du rejet après traitement Bassin tampon de 3 300 m°
Exutoire du rejet Option 1 : Zéro rejet/ Évaporation
Option 2 : Réinjection en mode bioréacteur
Option 3 : Milieu naturel « Mangrove » et « Rivière salée » via un
ou plusieurs fossés adjacents
4.4.5.2. Nouveaux points de rejets
Point de rejet n°5
Nature des effluents Eaux sub-surfaces (effluent n°3) au droit du nouveau casier situé
au Sud-Est du site
Stockage du rejet avant traitement Collecte à partir du dispositif de drainage et contrôle de leur qualité
au niveau des regards de contrôle
Traitement Aucun, contrôle de la qualité, sinon transfert vers le bassin de
stockage des lixiviats et traitement selon la filière de traitement des lixiviats.
Exutoire du rejet Milieu naturel « Canal du raizet » si rejet conforme, sinon transfert
vers la filière de traitement des lixiviats (cf. point de rejet n°7)
Point de rejet n°6
Nature des effluents Eaux pluviales de ruissellement internes non entrées en contact
avec les déchets (effluents n°4) sur la zone du nouveau casier
situé au Sud-Est du site
Stockage du rejet avant traitement Bassin de stockage de capacité de : — 5 100 m* avant revanche de 1 m
— 7 900 M$ avec revanche de m
Page 35/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 186Traitement Aucun, contrôle de la qualité
Exutoire du rejet Milieu naturel « Canal du raizet » via un ou plusieurs fossés
adjacents
Point de rejet n°7
Nature des effluents Lixiviats (effluent n°5) provenant du nouveau casier
situé au Sud-Est du site
Stockage du rejet avant traitement Bassin de lixiviats de capacité de :
— 5 800 m° sans revanche de 1 m
— 8 600 m° avec revanche de 1 m
Traitement Bioréacteur à membranes (BRM)
Stockage du rejet après traitement Bassin tampon de 3 300 m°
Exutoire du rejet Option 1 : Zéro rejet/ Évaporation Option 2 : Réinjection en mode bioréacteur
Option 3 : Milieu naturel « Rivière salée » via un ou
plusieurs fossés adjacents
Article 4.4.6. Conception, aménagement et équipement des ouvrages de rejet
4.4.6.1. Conception
Les dispositifs de rejet des effluents liquides sont aménagés de manière à réduire autant que possible la perturbation apportée au milieu récepteur, aux abords du point de rejet, en fonction de l'utilisation de l'eau à proximité immédiate et à l'aval de celui-ci. lis doivent, en outre, permettre une bonne diffusion des effluents dans le milieu récepteur.
4.4.6.2. Aménagement
Sur chaque ouvrage de rejet d’effluents liquides est prévu un point de prélèvement d'échantillons et un point de mesure du débit.
Ces points sont :
* aménagés de manière à être aisément accessibles et permettre des interventions en toute sécurité , ° implantés dans une section dont les caractéristiques (rectitude de la conduite à l'amont, qualité des parois, régime d'écoulement) permettent de réaliser des mesures représentatives de manière à ce que la vitesse n'y soit pas sensiblement ralentie par des seuils ou obstacles situés à l'aval et que l'effluent soit suffisamment homogène.
Toutes les dispositions doivent également être prises pour faciliter les interventions d'organismes extérieurs à la demande de l'inspection des installations classées. Les agents des services publics, notamment ceux chargés de la Police des eaux, doivent avoir libre accès aux dispositifs de prélèvement qui équipent les ouvrages de rejet vers le milieu récepteur.
CHAPITRE 4.5. CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES DE L'ENSEMBLE DES REJETS
Article 4.5.1. Dispositions générales
Les effluents rejetés doivent être exempts :
+ de matières flottantes,
* de produits susceptibles de dégager, en égout ou dans le milieu naturel, directement ou indirectement, des gaz ou vapeurs toxiques, inflammables ou odorantes,
* de tout produit susceptible de nuire à la conservation des ouvrages, ainsi que des matières déposables ou précipitables qui, directement ou indirectement, sont susceptibles d'entraver le bon fonctionnement des ouvrages. Page 36/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 187Les effluents doivent également respecter les caractéristiques suivantes :
° __ Température : 30 °C
° pH: compris entre 5,5 et 8,5
*__ Couleur: modification de la coloration du milieu récepteur mesurée en un point représentatif de la zone
de mélange inférieure à 100 mg Pt.
Article 4.5.2. Gestion des eaux domestiques sanitaires (effluent n°1)
Les eaux domestiques sont traitées et évacuées vers un système d'assainissement autonome conformément aux règlements en vigueur.
Article 4.5.3. Gestion des eaux pluviales de ruissellement extérieures au site (effluent n°2)
Des digues ou fossés en périphéries de l'ensemble de l'ISDND permettent de dévier les eaux pluviales de ruissellement extérieures afin qu'elles ne pénètrent pas sur le site et d'assurer l'indépendance hydraulique du site. Ces eaux sont déviées directement dans le milieu naturel constitué par la mangrove et la rivière salée.
Article 4.5.4. Gestion des eaux de subsurface collectées au droit du site (effluent n°3 - Points de rejet n°4)
Les eaux souterraines drainées au droit du casier de stockage des déchets font l'objet d’un contrôle de leur qualité avant rejet vers le milieu naturel sur les mêmes paramètres que ceux visés par l'article 4.5.5.2. Dans le cas où ces effluents ne sont pas conformes à l’un des paramètres, sauf sur le paramètre conductivité, ils sont redirigés vers le bassin de stockage des lixiviats bruts.
Article 4.5.5. Gestion des eaux pluviales de ruissellement intérieures au site (effluent n°4 - Points de rejet n°1,2,3et6)
4.5.5.1. Collecte des eaux pluviales de ruissellement intérieures au site
Pour la gestion de ces eaux, l'exploitant dispose des bassins suivants :
|Nom du bassin Volume (m°) lOrigine des eaux collectés
Eaux pluviales EP1 — Ouest 850 m° Ancienne décharge réhabilitée au Nord-Est, et casier au Nord- | Ouest
Eaux pluviales EP2 — Nord 6 100 m° Ancienne décharge réhabilitée au Nord-Est, et casier Nord- | | Ouest /
Eaux pluviales EP3 — Nord Est |3 500 m° Ancienne décharge réhabilitée au Nord-Est, et casier Nord- | Ouest
Eaux pluviales EP4 — Sud 5 100 m° Nouveau Casier Sud-Est | |
Les eaux pluviales en provenance de l'ancienne décharge réhabilitée et du casier Nord-Ouest en surhausse de l'ancienne décharge sont collectées à partir d'un réseau de collecte périphérique et sont stockées dans trois bassins (EP1, EP2 et EP3) situés en périphérie Nord et de capacités de 850 m°, 6 100 m° et 3 500 m°.
Les trois bassins sont étanches, équipés de bas en haut :
*__ d'un géotextile anti poinçonnant de 500 g/m° et
*__ d'une géomembrane PEHD 1,5 mm.
Les eaux pluviales en provenance du nouveau casier de stockage au Sud-Est sont collectées à partir d'un réseau de collecte périphérique et sont stockées dans un bassin (EP4) situé en périphérie Sud et de capacités de 5 100 m°.
Ce bassin est étanche, équipé de bas en haut :
*__ d'une géogrille de renforcement destinée à reprendre les efforts en cas de tassements. * d'un géocomposite drainant (en fond) connecté en bordure à un drain PEHD 90 mm en tranchée drainante de dimensions utiles 50 cm x 50 cm, avec évacuation directe vers le canal existant situé au Sud.
* d'un GSB de perméabilité inférieure ou égale à 3.10-11 m/s.
Page 37/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 188° d'une géomembrane en PEHD de 2 mm d'épaisseur.
L'ensemble des bassins de stockage des eaux pluviales sont dimensionnés pour une pluie décennale d'une durée de 2 heures.
Chaque bassin de stockage des eaux pluviales est ceinturé par une clôture de 1,5 m de hauteur et équipé d'une bouée, d'une échelle, d'une signalisation rappelant les risques et les équipements de sécurité et d’un repère visuel indélébile marqué à -1 m sous le niveau maximal.
4.5.5.2. Conditions de rejet au milieu naturel des eaux pluviales intérieures
L'exploitant est tenu de respecter les valeurs limites en concentrations ci-dessous définies.
Paramètres Code Sandre Valeur limite d'émission (VLE)
Paramètres globaux
Température - <30°C
pH - 5,5 <-< 8,5
Couleur - < 100 mg Pt!
Conductivité - < 1 200 uS/cm
Matières en suspension (MES) 1305 < 35 mg/l
Carbone Organique total (COT) 1841 < 45 mg/l
Demande chimique en oxygène (DCO) 1314 < 125 mg/l
Demande biochimique en oxygène (DBOs) 11313 < 30 mg/l
Azote global < 30 mg/l
Phosphore total 1350 < 10 mg/l
Phénols 1440 < 0,1 mg/l
Substances spécifiques du secteur d'activité (ISDND)
Métaux totaux (*) dont : < 15 mg/l
Plomb et ses composés (en Pb) 1382 < 0,05 mg/l
Chrome et ses composés (en Cr) 1389 < 0,5 mg/l (dont Cre* : 100 g/l)
Cuivre et ses composés (en Cu) 1392 < 0,1 mg/l
Cadmium et ses composés (en Cd) < 0,2 mg/l
Nickel et ses composés (en Ni) 1386 < 0,2 mg/l
Mercure et ses composés (en Hg) < 0,05 mg/l
Zinc et ses composés (en Zn) 1383 < 0,5 mg/l
lon fluorure (en F) 7073 < 15 mg/l
Cyanures libres (en CN) 1084 < 0,1 mg/l
Hydrocarbures totaux 7009 < 10 mg/l
Composés organiques halogénés (en AOX |1106 (AOX) < 1 mg/l
ou EOX) 1760 (EOX)
Polluants spécifiques de l’état écologique
Arsenic et ses composés (en As) | 1369 < 0,1 mg/l
(*) Les métaux totaux sont la somme de la concentration en masse par litre des éléments suivants : Pb, Cu, Cr, Ni, Zn, Mn, Sn, Cd, Hg, Fe, Al.
Page 38/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 189Pour les « autres substances dangereuses entrant dans ia qualification de l’état des masses d'eau », définies à l'annexe | de l'arrêté ministériel du 15 février 2016 susvisé, l'exploitant établit un programme de surveillance tenu à disposition de l'Inspection des installations classées. En sus du tableau ci-dessus, ce programme précise la liste des autres substances dangereuses suivies, valeurs/flux limites applicables et la fréquence de surveillance.
Les valeurs limites, fixées ci-dessus ou dans le programme de surveillance, doivent être respectées en moyenne Sur la durée d'une bâchée, à partir d'échantillons moyens proportionnels au débit, ou, pour autant que fleffluent soit bien mélangé et homogène, à partir d’un échantillon ponctuel, prélevé avant le rejet.
Article 4.5.6. Collecte et gestion des lixiviats (effluent n°5 — Points de rejet n°4 et 7)
4.5.6.1. Collecte des lixiviats
L'installation est équipée d’un dispositif de collecte et de traitement des lixiviats de manière à prévenir la pollution des eaux superficielles et souterraines. La dilution et l'épandage des lixiviats sont interdits. Aucun rejet de lixiviats bruts ne doit s'effectuer dans les eaux superficielles ou souterraines.
Pour la collecte des lixiviats, l'exploitant dispose des bassins suivants :
Nom du bassin Volume (m3) Origine des lixiviats
Bassin lixiviats bruts 1 110 500 m° Casier Nord-Ouest
Bassin lixiviats bruts 2 16 500 m° |Casier Nord-Ouest _
Bassin lixiviats bruts 3 15 800 m° | Nouveau Casier Sud-Est |
Sur le casier en réhausse de l’ancienne décharge, le fond du casier est équipé d'un réseau de collecte gravitaire
des lixiviats vers deux puits de relevage disposés en points bas:
* le poste de relevage Est collecte les casiers 1, 4 et 5
* le poste de relevage Ouest, collecte les casiers 2, 3 et 6.
Les lixiviats sont ensuite pompés, depuis chaque poste de relevage, pour rejoindre deux bassins de stockage
(bassins 1 et 2) de capacité de 10 000 m° et 6 500 m°.
Ces deux bassins sont étanches, équipés de bas en haut :
*__ d'un géotextile anti poinçonnant de 500 g/m° et
* __ d'une géomembrane PEHD 1,5 mm.
Sur le nouveau casier, le fond du casier est équipé d’un réseau de collecte gravitaire des lixiviats vers cinq puisards disposés en points bas. Ils sont ensuite pompés, depuis chaque poste de relevage, pour rejoindre un
bassin de stockage (bassin 3) de capacité de 5 800 m=.
Ce bassin est étanche, équipé de bas en haut :
*__ d'une géogrille de renforcement destinée à reprendre les efforts en cas de tassements. ° d'un géocomposite drainant (en fond) connecté en bordure à un drain PEHD 90 mm en tranchée drainante de dimensions utiles 50 cm x 50 cm, avec évacuation directe vers le canal existant situé au Sud.
°__ d'un GSB de perméabilité inférieure ou égale à 3.10-11 m/s.
* d'une géomembrane en PEHD de 2 mm d'épaisseur.
Chaque bassin de stockage des lixiviats est ceinturé par une clôture de 1,5 m de hauteur et équipé d'une bouée, d'une échelle, d'une signalisation rappelant les risques et les équipements de sécurité et d’un repère visuel indélébile marqué à -1 m sous le niveau maximal.
Chaque bassin est équipé d'un dispositif permettant d'arrêter l'alimentation en lixiviats pour prévenir tout débordement.
4.5.6.2. Traitement des lixiviats et gestion des lixiviats traités
L'exploitant établit un programme de contrôle et de maintenance préventive des systèmes de collecte, de Stockage et de traitement des lixiviats. Ce programme spécifie, pour chaque contrôle prévu, les critères qui
Page 39/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 190permettent de considérer que le dispositif ou l'organe contrôlé est apte à remplir sa fonction, en situation d'exploitation normale, accidentelle ou incidentelle. Les résultats des contrôles réalisés sont tracés et tenus à la disposition de l'inspection des installations classées. Toute dérive des résultats est signalée à l'Inspection des installations classées dans un délai d’un mois.
Les lixiviats peuvent être réinjectés dans le massif de déchets en mode bioréacteur selon les dispositions de l'article 4.5.6.3 ou sont traités par un dispositif de bioréacteur à membrane (BRM).
Les lixiviats traités sont ensuite stockés dans un bassin tampon d'une capacité de 3 300 m°, puis : — soit évaporés au niveau de l'unité d’évaporation ; Les concentrats sont, après caractérisation, évacués vers une filière adéquate ;
— soit réinjectés dans le massif de déchets lorsque le casier est exploité en mode bioréacteur conformément à l'article 4.5.6.3 ;
— soit rejetés, après contrôle de leur qualité vers le milieu naturel « Rivière salée » via un ou plusieurs fossés adjacents.
En sortie du dispositif de traitement du bioréacteur à membrane (BRM), l'exploitant est tenu de respecter les valeurs limites en concentrations ci-dessous définies.
Paramètres Code Sandre | Valeur limite d'émission (VLE)
Paramètres globaux
Température - <30°C
pH - 5,5 <-< 8,5
Couleur - < 100 mg Pt/
Conductivité - < 14 200 pS/cm
Matières en suspension (MES) 1305 < 35 mg/l
Carbone Organique total (COT) 1841 < 45 mg/l
Demande chimique en oxygène (DCO) 1314 < 125 mg/l
Demande biochimique en oxygène (DBOs) |1313 < 30 mg/l
Azote global < 30 mg/l
Phosphore total 1350 < 10 mg/l
Phénols 1440 < 0,1 mg/l
Substances spécifiques du secteur d'activité (ISDND)
Métaux totaux (*) dont : < 15 mg/l
Plomb et ses composés (en Pb) 1382 < 0,05 mg/l
Chrome et ses composés (en Cr) 1389 < 0,5 mg/l (dont Crée‘ : 100 pg/l)
Cuivre et ses composés (en Cu) 1392 < 0,1 mg/l
Cadmium et ses composés (en Cd) < 0,2 mg/l
Nickel et ses composés (en Ni) 1386 < 0,2 mg/l
Mercure et ses composés (en Hg) < 0,05 mg/l
Zinc et ses composés (en Zn) 1383 < 0,5 mg/l
lon fluorure (en F) 7073 < 15 mg/l
Cyanures libres (en CN') 1084 < 0,1 mg/l
Hydrocarbures totaux 7009 < 10 mg/l
Composés organiques halogénés (en AOX |1106 (AOX) < 1 mg/l
ou EOX) 1760 (EOX)
Page 40/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 191Polluants spécifiques de l’état écologique
Arsenic et ses composés (en As) [1369 < 0,1 mg/l
(”) Les métaux totaux sont la somme de la concentration en masse par litre des éléments suivants : Pb, Cu, Cr, Ni, Zn, Mn, Sn, Cd, Hg, Fe, Al
Dans le cas du rejet vers le milieu naturel, pour les « autres substances dangereuses entrant dans ia qualification de l'état des masses d'eau », définies à l'annexe ! de l'arrêté ministériel du 15 février 2016 susvisé, l'exploitant établit un programme de surveillance tenu à disposition de l'Inspection des installations classées. En sus du tableau ci-dessus, ce programme précise la liste des autres substances dangereuses suivies, valeurs/flux limites applicables et la fréquence de surveillance.
Les valeurs limites, fixées ci-dessus ou dans le programme de surveillance, doivent être respectées en moyenne Sur la durée d’une bâchée, à partir d'échantillons moyens proportionnels au débit, ou, pour autant que l’effluent Soit bien mélangé et homogène, à partir d'un échantillon ponctuel, prélevé avant le rejet.
4.5.6.3. Gestion des lixiviats en mode bioréacteur
Les casiers contenant des déchets biodégradables peuvent être équipés des dispositifs de réinjection des lixiviats. L'aspersion des lixiviats est interdite.
Seule la réinjection de lixiviats n'inhibant pas la méthanogénèse peut être réalisée sans traitement préalable des lixiviats bruts. Dans le cas contraire, les lixiviats bruts sont traités avant leur réinjection. Les lixiviats ne sont jamais réinjectés dans des casiers dédiés au stockage des mono-déchets.
Les lixiviats ne sont réinjectés que dans un casier dans lequel il n’est plus apporté de déchets et où la collecte du
biogaz est en service dès la production du biogaz.
Le dispositif de réinjection est conçu pour résister aux caractéristiques physico-chimiques des lixiviats et dimensionné en fonction des quantités de lixiviats à réinjecter.
Chaque réseau d'injection peut être isolé hydrauliquement et équipé d'un dispositif de mesure du volume de lixiviats réinjectés. Le ou les débits de réinjection tiennent compte de l'humidité des déchets.
Le réseau d'injection est équipé d'un système de contrôle en continu de la pression. En cas d'augmentation anormale de la pression dans le réseau d'injection, un dispositif interrompt la réinjection.
Le bon état de fonctionnement du réseau d'injection doit pouvoir être contrôlé.
L'exploitant établit un programme de contrôle et de maintenance préventive des systèmes de réinjection des lixiviats et de leurs équipements. Ce programme spécifie, pour chaque contrôle prévu, les critères qui permettent de considérer que le dispositif ou l'organe contrôlé est apte à remplir sa fonction, en situation d'exploitation normale, accidentelle ou incidentelle. Les résultats des contrôles réalisés sont tracés et tenus à la disposition de l'inspection des installations classées. Toute dérive des résultats est signalée à l'inspection des installations classées dans un délai d’un mois.
CHAPITRE 4.6. AUTOSURVEILLANCE DES PRÉLÈVEMENTS ET DES REJETS AQUEUX
Article 4.6.1. Relevé des prélèvements d’eau
Les installations de prélèvement d'eaux de toutes origines, comme définies à l’article 4.2.1, sont munies d'un dispositif de mesure totalisateur. Ce dispositif est relevé mensuellement et les résultats sont portés sur un registre éventuellement informatisé consultable par l'Inspection des installations classées.
Article 4.6.2. Surveillance de la qualité des lixiviats bruts, réinjectés ou traités
Les lixiviats font l'objet d'un suivi de leur qualité selon les modalités suivantes : * paramètres suivis selon une fréquence à minima mensuelle : volume de lixiviats collectés : ° __ paramètres suivis à une fréquence trimestrielle : ensemble des paramètres visés par l’article 4.5.6.2.
Page 41/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 192L'exploitant tient à jour un registre, tenu à la disposition de l'Inspection des installations classées, sur lequel il reporte une fois par mois :
* le relevé de la hauteur de lixiviats dans les puits de collecte des lixiviats ou dispositif équivalent ; ° la hauteur de lixiviats dans le bassin de collecte ;
+ les quantités d'effluents rejetés ;
* les volumes de lixiviats pompés vers les bassins de stockage ainsi que vers les unités de réutilisation ou de traitement in(ex) situ ;
° le cas échéant, lorsque le casier est exploité en mode bioréacteur, les volumes de lixiviats réinjectés dans le massif de déchets et le contrôle de l'humidité des déchets entrants.
Article 4.6.3. Surveillance de la qualité des eaux subsurface
Les eaux subsurface font l'objet d’un suivi de leur qualité avant rejet selon une fréquence définie par l'exploitant sur les paramètres visés à l’article 4.5.5.2.
Article 4.6.4. Surveillance de la qualité des eaux pluviales de ruissellement internes
Les eaux pluviales de ruissellement internes font l'objet d’un suivi trimestriel de leur qualité avant rejet sur les paramètres visés à l'article 4.5.5.2.
Article 4.6.5. Surveillance des sols
La surveillance décennale des sols est effectuée sur les points référencés dans le rapport de base du dossier de demande d'autorisation d'exploiter ou, en cas d'impossibilité technique, dans des points dont la représentativité est équivalente.
Elle concerne l'installation visée par la directive IED. Les prélèvements, l'échantillonnage et le conditionnement des échantillons doivent être effectués conformément aux méthodes normalisées en vigueur. Les mesures sont notamment réalisées par un organisme extérieur accrédité ou agréé par le ministère chargé de l'environnement.
Article 4.6.6. Surveillance des eaux souterraines
4.6.6.1. Réalisation. entretien, abandon des piézomètres
Lors de la réalisation d’un ouvrage de contrôle des eaux souterraines, toutes dispositions sont prises pour éviter de mettre en communication des nappes d’eau distinctes, et pour prévenir toute introduction de pollution de surface, notamment par un aménagement approprié vis-à-vis des installations de stockage ou d'utilisation de substances dangereuses. Pour cela, la réalisation, l’entretien et la cessation d'utilisation des forages se font conformément à la norme en vigueur (AFNOR FD-X31-614 d'octobre 1999 ou norme équivalente).
La réalisation de tout nouveau forage ou la mise hors service d'un forage est portée à la connaissance du préfet avec tous les éléments d'appréciation de l'impact hydrogéologique.
Les forages de plus de 10 mètres de profondeur font l’objet d'une déclaration au titre du code minier.
L'exploitant surveille et entretient par la suite les ouvrages, de manière à garantir l'efficacité de l'ouvrage, ainsi que la protection de la ressource en eau vis-à-vis de tout risque d'introduction de pollution par l'intermédiaire des ouvrages. Tout déplacement de forage est porté à la connaissance de l'inspection des installations classées.
En cas d'abandon d'un ouvrage, l'exploitant prend les mesures appropriées pour l'obturation ou le comblement de cet ouvrage afin de garantir l'absence de transfert de pollution et de circulation d'eau entre les différentes nappes d’eau souterraine contenues dans les formations aquifères.
Les têtes de chaque ouvrage de surveillance sont nivelées en m NGF de manière à pouvoir tracer la carte piézométrique des eaux souterraines du site à chaque campagne. Les localisations de prise de mesures pour les nivellements sont clairement signalisées sur l'ouvrage. Les coupes techniques des ouvrages et le profil géologique associé sont conservés. Les piézomètres doivent être protégés contre les risques de détérioration. Leur tête doit être étanche L'implantation des nouveaux piézomètres sera déterminée en fonction d'une étude hydrogéologique.
Page 42/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 1934.6.6.2. Nature de la surveillance
La surveillance des eaux souterraines au droit de la zone exploitée est assurée, à minima, par les cinq ouvrages suivants :
° amont hydraulique : un piézomètre
* aval hydraulique : quatre piézomètres
L'exploitant réalise, en période de basses eaux et de hautes eaux, a minima tous les six mois, une analyse des
eaux Souterraines sur les paramètres définis ci-après :
* _ physico-chimiques : pH, potentiel d'oxydoréduction, résistivité, conductivité, métaux totaux (Pb+Cu+Cr+Ni+Mn+Cd+Hg+Fe+As+Zn+Sn), NO2, NO3-, NH4+, SO4 2-, NTK, CI-, PO4 3-, K+, Ca2+. Mg2+, DCO, MES, COT, AOX, PCB, HAP, BTEX ;
° paramètres biologiques : DBOS5 ;
* paramètres bactériologiques : Escherichia coli, bactéries coliformes, entérocoques, salmonelles ; ° autres paramètres : hauteur d'eau. Cette mesure devant permettre de déterminer le sens d'écoulement
des eaux souterraines, elle doit se faire sur des points nivelés.
L'exploitant réalise, tous les cinq ans, une analyse de la radioactivité par spectrométrie gamma afin de contrôler le bruit de fond radiologique des radionucléides présents dans les eaux souterraines. Cette analyse est réalisée soit par un laboratoire agréé par l'autorité de sûreté nucléaire, soit par l'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.
En cas d'évolution significative de la qualité des eaux souterraines en aval de l'installation, l'exploitant procède au plus tard trois mois après le prélèvement précédent à de nouvelles mesures sur le paramètre en question. En cas de confirmation du résultat, l'exploitant établit et met en œuvre les mesures nécessaires pour identifier son origine et apporter les actions correctives nécessaires. Ces mesures sont communiquées à l'inspection des installations classées avant leur réalisation.
Le prélèvement d'échantillons doit être effectué conformément aux normes en vigueur. Les prélèvements et analyses sont réalisés par un laboratoire agréé auprès du ministère chargé de l’environnement. Ce laboratoire est indépendant de l'exploitant.
4.6.6.3. Interprétation des résultats
Pour chaque piézomètre, les résultats d'analyse doivent être consignés dans des tableaux de contrôle comportant les éléments nécessaires à leur évaluation (niveau d'eau, paramètres suivis, analyses de référence...). L'exploitant joint aux résultats d'analyse un tableau des niveaux relevés (exprimés en mètres NGG). La carte des courbes isopièzes est mise à jour tous les trois ans et annexée aux tableaux de contrôle cités supra. Les seuils de détection retenus pour les analyses doivent permettre de comparer, a minima, les résultats aux valeurs des eaux brutes pour la consommation humaine.
4.6.6.4. Plan de surveillance renforcée
En cas d'évolution défavorable et significative d’un paramètre mesuré constaté par l'exploitant, les analyses périodiques effectuées conformément au programme de surveillance susvisé sont renouvelées pour ce qui concerne le paramètre en cause et éventuellement complétées par d’autres. Si l’évolution défavorable est
confirmée, l'exploitant met en œuvre un plan de surveillance renforcé. Ce plan de surveillance renforcé comprend au moins :
* une augmentation de spectre et de la fréquence des analyses réalisées :
* le relevé quotidien du bilan hydrique :
* la limitation d'accès dans l'installation de stockage des déchets pouvant être à l’origine de l’évolution
constatée et toute mesure d'exploitation pouvant réduire l'origine de l'évolution constatée.
L'exploitant adresse tous les mois, à l'Inspection des installations classées, un rapport circonstancié sur les
observations obtenues en application du plan de surveillance renforcée. Ce rapport peut-être transmis à partir du site de télédéclaration GIDAF.
Page 43/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 194Article 4.6.7. Bilan hydrique
L'exploitant tient à jour un registre, tenu à la disposition de l'Inspection des installations classées, sur lequel il reporte les éléments nécessaires au calcul du bilan hydrique de l'installation (pluviométrie, température, ensoleillement, humidité relative de l'air, direction et force des vents, relevé de la hauteur d'eau dans les puits, volumes de lixiviats réinjectés dans le massif de déchets).
Ces données météorologiques, à défaut d’instrumentation sur site, sont recherchées auprès de la station météorologique locale la plus représentative du site. Ce bilan est calculé au moins annuellement. Son suivi doit contribuer à la gestion des flux polluants potentiellement issus de l'installation et à réviser, si nécessaire, les aménagements du site.
Article 4.6.8. Mesures comparatives et transmission des contrôles, relevés, suivies ou analyses
Les mesures comparatives mentionnées à l'article 2.5.2 sont réalisées selon une fréquence a minima annuelle.
Les résultats des contrôles, relevés, analyses ou suivis, réalisés en application des articles 4.5.5.2, 4.5.6.2, 4.5.6.3, 4.6.1, 4.6.2, 4.6.3, 4.6.4, 4.6.5, 4.6.6, 4.6.7 et 4.6.7, sont tenus à la disposition de l'inspection des installations classées et sont présentés dans le rapport annuel d'activité prévu à l’article 2.7.1 du présent arrêté. Toute dérive des résultats est signalée à l'Inspection des installations classées dans un délai d'un mois.
Page 44/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 195TITRE 5 - DÉCHETS Æ
CHAPITRE 5.1. PRINCIPES DE GESTION
Le présent chapitre fait référence principalement aux déchets produits par l'établissement au cours de ses activités habituelles. Les déchets reçus par l'établissement pour y être traités relèvent des dispositions du Titre 8.
Article 5.1.1. Limitation de la production de déchets
L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception, l'aménagement, et l'exploitation de ses installations pour respecter les principes définis par l’article L. 541-1 du Code de l'environnement :
1. en priorité, de prévenir et de réduire la production et la nocivité des déchets, notamment en agissant sur la conception, la fabrication et la distribution des substances et produits et en favorisant le réemploi, ainsi que de diminuer les incidences globales de l’utilisation des ressources et d'améliorer l'efficacité de leur utilisation ; 2. de mettre en œuvre une hiérarchie des modes de traitement des déchets consistant à privilégier, dans l’ordre :
* la préparation en vue de la réutilisation ;
* le recyclage ;
* toute autre valorisation, notamment la valorisation énergétique :
* l'élimination;
3. d'assurer que la gestion des déchets se fait sans mettre en danger la santé humaine et sans nuire à l'environnement, notamment sans créer de risque pour l'eau, l'air, le sol, la faune ou la flore, sans provoquer de nuisances sonores ou olfactives et sans porter atteinte aux paysages et aux sites présentant un intérêt particulier ;
4. d'organiser le transport des déchets et de le limiter en distance et en volume selon un principe de proximité ; 5. de contribuer à la transition vers une économie circulaire :
6. d'économiser les ressources épuisables et d'améliorer l'efficacité de l’utilisation des ressources.
Article 5.1.2. Séparation des déchets
L'exploitant effectue à l'intérieur de son établissement la séparation des déchets (dangereux ou non) de façon à assurer leur orientation dans les filières autorisées adaptées à leur nature et à leur dangerosité. Les déchets doivent être classés selon la liste unique de déchets prévue à l'article R.541-7 du Code de l’environnement. Les déchets dangereux sont définis par l’article R.541-8 du Code de l'environnement.
Les huiles usagées sont gérées conformément aux articles R.543-3 à R.543-15 du Code de l'environnement. Elles doivent être remises à des opérateurs agréés (ramasseurs ou exploitants d'installations de traitement). Dans l'attente de leur ramassage, elles sont stockées dans des réservoirs étanches et dans des conditions de Séparation satisfaisantes, évitant notamment les mélanges avec de l'eau ou tout autre déchet non huileux ou contaminé par des PCB.
Les déchets d'emballage visés par les articles R.543-66 à R.543-72 du Code de l’environnement sont valorisés par réemploi, recyclage ou toute autre action visant à obtenir des déchets valorisables ou de l'énergie.
Les piles et accumulateurs usagés doivent être éliminés conformément aux dispositions des articles R.543-128-1 à R.543-131 du Code de l’environnement relatives à l'élimination des piles et accumulateurs usagés.
Les pneumatiques usagés sont gérés conformément aux dispositions des articles R.543-137 à R.543-151 du Code de l’environnement ; ils sont remis à des opérateurs agréés (collecteurs ou exploitants d'installations de traitement).
Les déchets d'équipements électriques et électroniques définis aux articles R.543-171-1 et R.543-171-2 sont enlevés et traités selon les dispositions prévues par les articles R.543-195 à R.543-200 du Code de l'environnement.
Les transformateurs contenant des PCB sont éliminés, ou décontaminés, par des entreprises agréées, conformément aux articles R.543-17 à R.543-41 du Code de l'environnement.
Page 45/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 196Les biodéchets produits font l’objet d'un tri à la source et d’une valorisation organique, conformément aux articles R.541-225 à R.541-227 du Code de l’environnement.
Article 5.1.3. Conception et exploitation des installations d'entreposage internes des déchets
Les déchets et résidus produits, entreposés dans l'établissement, avant traitement ou élimination, doivent l'être dans des conditions ne présentant pas de risques d'accident et de pollution (prévention d'un lessivage par des eaux météoriques, d'une pollution des eaux superficielles et souterraines, des envois, des odeurs, combustion, réactions ou émanations dangereuses) pour les tiers et l'environnement.
En particulier, les aires d'entreposage de déchets susceptibles de contenir des produits polluants sont réalisées sur des aires étanches et aménagées pour la récupération des éventuels liquides épandus et des eaux météoriques souillées.
L'élimination ou le traitement des déchets entreposés doit être faite régulièrement et autant que nécessaire, de façon à limiter l'importance et la durée des stockages temporaires.
Article 5.1.4. Déchets gérés à l’extérieur de l’établissement
L'exploitant oriente les déchets produits dans des filières propres à garantir les intérêts visés à l'article L.511-1 et L.541-1 du Code de l’environnement. Il s'assure que la personne à qui il remet les déchets est autorisée à les prendre en charge et que les installations destinataires des déchets sont régulièrement autorisées à cet effet. Il fait en sorte de limiter le transport des déchets en distance et en volume.
Article 5.1.5. Déchets traités ou éliminés à l’intérieur de l’établissement
À l'exception des installations spécifiquement autorisées par le présent arrêté, toute élimination de déchets dans l'enceinte de l'établissement est interdite.
Le mélange de déchets dangereux de catégories différentes, le mélange de déchets dangereux avec des déchets non dangereux et le mélange de déchets dangereux avec des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets sont interdits.
Article 5.1.6. Transport
Chaque lot de déchets dangereux expédié vers l'extérieur est accompagné soit :
° du bordereau de suivi défini à l’article R.541-45 du Code de l'environnement ;
* du bon de collecte pour les déchets dangereux non soumis à cette obligation (huiles usagées par exemple) ;
* du bordereau dédié aux déchets amiantés.
Les bordereaux, bons et justificatifs correspondants sont tenus à la disposition de l'inspection des installations classées sur le site durant 5 années au minimum.
Les opérations de transport de déchets (dangereux ou non) respectent les dispositions des articles R.541-49 à R.541-64 et R.541-79 du Code de l’environnement relatifs à la collecte, au transport, au négoce et au courtage de déchets. La liste mise à jour des transporteurs utilisés par l'exploitant, est tenue à la disposition de l'inspection des installations classées.
L'importation ou l'exportation de déchets (dangereux ou non) ne peut être réalisée qu'après accord des autorités compétentes en application du règlement (CE) n° 1013/2006 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 concernant les transferts de déchets.
L'ensemble des documents démontrant l'accomplissement des formalités du présent article est tenu à la disposition de l'Inspection des installations classées.
Pour chaque enlèvement et transport, l'exploitant doit s'assurer lors du chargement que les emballages ainsi que les modalités d'enlèvement et de transport sont de nature à assurer la protection de l'environnement et à respecter les réglementations applicables en matière, notamment celle de l'arrêté ministériel du 29 mai 2009
Page 46/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 197relatif aux transports de marchandises dangereuses par voies terrestres pour le transport des déchets dangereux. L'exploitant s'assure également de la validité des documents propres au véhicule et au personnel chargés du transport. Il remet au chauffeur les documents de transport correspondant aux déchets sortants.
Article 5.1.7. Déchets produits par l’établissement
Les principaux déchets générés par le fonctionnement normal des installations sont les suivants (liste non exhaustive) :
Déchets Code déchets Type d’exutoire
Emballages non dangereux 150101 à 150109 Valorisation externe
(papiers, cartons, plastiques, bois)
Papiers, cartons, plastiques, 200101 / 200102 / 200138 / Valorisation externe
métaux, bois, etc. 200139 / 200140
OMDDIB 200199 ISDND interne
Boues de curage des bassins 190802 ISDND interne
Boues de fosse septique 200340 Élimination en centre agréé
Boues + eaux de séparateur 130501* à 130508* Élimination en centre agréé
d'hydrocarbures
Adsorbants et matériaux souillés 150202* Élimination en centre agréé
Emballages vides souillés 150110* Élimination en centre agréé
Charbon actif 190699 Élimination en centre agréé
Article 5.1.8. Autosurveillance des déchets
5.1.8.1. Registre des déchets
Conformément aux dispositions des articles R 541-42 à R 541-48 du code de l'environnement relatifs au contrôle des circuits de traitement des déchets, l'exploitant tient à jour un registre chronologique de la production et de l'expédition des déchets dangereux établi conformément aux dispositions nationales et contenant au moins, pour
chaque flux de déchets sortants, les informations suivantes :
* la date de l'expédition du déchet ;
* la nature du déchet sortant (code du déchet au regard de la nomenclature définie à l’article R. 541-8 du code de l'environnement) ;
* la quantité du déchet sortant ;
* le nomet l'adresse de l'installation vers laquelle le déchet est expédié :
* le nom et l'adresse du ou des transporteurs qui prennent en charge le déchet, ainsi que leur numéro
de récépissé mentionné à l’article R. 541-53 du code de l’environnement ;
* le cas échéant, le numéro du ou des bordereaux de suivi de déchets ;
* le cas échéant, le numéro de notification prévu par le règlement (CE) n° 1013/2006 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 concernant les transferts transfrontaliers de déchets ; *__ le code du traitement qui va être opéré dans l'installation vers laquelle le déchet est expédié, selon les annexes | et Il de la directive n° 2008/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 novembre 2008 relative aux déchets et abrogeant certaines directives ;
* la qualification du traitement final vis-à-vis de la hiérarchie des modes de traitement définie à l’article L. 541-1 du code de l'environnement.
Le registre peut être contenu dans un document papier ou informatique. Il est conservé pendant au moins trois ans et tenu à la disposition des autorités compétentes.
5.1.8.2. Déclaration annuelle
L'exploitant déclare chaque année au ministre en charge des installations classées les déchets dangereux et non dangereux conformément à l'arrêté ministériel du 31 janvier 2008 modifié relatif au registre et à la déclaration annuelle des émissions polluantes et des déchets.
Page 47/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 198TITRE 6 - PRÉVENTION DES NUISANCES SONORES, DES VIBRATIONS ET DES ÉMISSIONS LUMINEUSES
| CHAPITRE 6.1. Disposirions GÉNÉRALES
Article 6.1.1. Aménagements
L'installation est construite, équipée et exploitée de façon que son fonctionnement ne puisse être à l'origine de bruits transmis par voie aérienne ou solidienne, de vibrations mécaniques susceptibles de compromettre la santé ou la sécurité du voisinage ou de constituer une nuisance pour celle-ci.
Les prescriptions de l'arrêté ministériel du 23 janvier 1997 modifié relatif à la limitation des bruits émis dans l'environnement par les installations relevant du livre V titre | du Code de l'Environnement, ainsi que les règles techniques annexées à la circulaire du 23 juillet 1986 relative aux vibrations mécaniques émises dans l'environnement par les installations classées sont applicables.
Article 6.1.2. Véhicules et engins
Les véhicules de transport, les matériels de manutention et les engins de chantier utilisés à l'intérieur de l'établissement, et susceptibles de constituer une gêne pour le voisinage, sont conformes aux dispositions des articles R. 571-1 à R. 571-24 du code de l'environnement, à l'exception des matériels destinés à être utilisés à l'extérieur des bâtiments visés par l'arrêté du 18 mars 2002 modifié, mis sur le marché après le 4 mai 2002, soumis aux dispositions dudit arrêté.
Article 6.1.3. Appareils de communication
L'usage de tout appareil de communication par voie acoustique (sirènes, avertisseurs, haut-parleurs...) gênant pour le voisinage est interdit sauf si leur emploi est exceptionnel et réservé à la prévention ou au signalement d'incidents graves ou d'accidents.
CHAPITRE 6.2. Niveaux ACOUSTIQUES |
Article 6.2.1. Valeurs limites d’émergence
Les émissions sonores dues aux activités des installations ne doivent pas engendrer une émergence supérieure aux valeurs admissibles fixées dans le tableau ci-après, dans les zones à émergence réglementée(”).
Niveau de bruit ambiant existant Émergence admissible pour la | Émergence admissible pour la dans les ZER (incluant le bruit de période allant de 7hà22h,sauf |période allant de 22 h à 7 h, ainsi | l'établissement) dimanches et jours fériés que les dimanches et jours fériés
Supérieur à 35 dB(A) et inférieur 6 dB(A) 4 dB{A)
ou égal à 45 dB(A) è _ - do
| Supérieur à 45 dB(A) 5 dB(A) 3 dB(A)
(*) Les ZER sont définies dans l'arrêté ministériel du 23 janvier 1997 relatif à la limitation des bruits émis dans l'environnement par les installations classées pour la protection de l’environnement. Les ZER et les points de mesure en limite de propriété sont représentés sur le plan figurant en annexe Il du présent arrêté.
Article 6.2.2. Niveaux limites de bruit en limite d'exploitation
Les niveaux limites de bruit ne doivent pas dépasser en limite de propriété de l'établissement les valeurs suivantes pour les différentes périodes de la journée :
Page 48/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 199Niveau limite de bruit Niveaux limite de bruit
pour la période allant de 7 h à 22 h, sauf | pour la période allant de 22 h à 7 h, ainsi que
dimanches et jours fériés les dimanches et jours fériés
Limites de propriété 70 dB(A) 60 dB(A)
Article 6.2.3. Autosurveillance des niveaux sonores
Une mesure du niveau de bruit et de l'émergence est effectuée sous un délai de 6 mois après la mise en service de l'installation puis tous les 5 ans. Lors de cette mesure, l'exploitant effectue une analyse spécifique du bruit de fond.
Les mesures sont effectuées selon la méthode définie en annexe de l'arrêté du 23 janvier 1997. Ces mesures sont effectuées par un organisme qualifié dans des conditions représentatives du fonctionnement de l'installation Sur une durée d’une demi-heure au moins.
Une mesure des émissions sonores est effectuée aux frais de l'exploitant par un organisme qualifié, notamment à la demande du préfet, si l'installation fait l'objet de plaintes ou en cas de modification de l'installation susceptible d'impacter le niveau de bruit généré dans les zones à émergence réglementée.
Les résultats des mesures réalisées sont transmis au préfet dans le mois qui suit ieur réception avec les
commentaires et propositions éventuelles d'amélioration.
CHAPITRE 6.3. Visrarons
Article 6.3.1. Vibrations
En cas d'émissions de vibrations mécaniques gênantes pour le voisinage ainsi que pour la sécurité des biens ou des personnes, les points de contrôle, les valeurs des niveaux limites admissibles ainsi que la mesure des niveaux vibratoires émis seront déterminés suivant les spécifications des règles techniques annexées à la circulaire ministérielle n° 23 du 23 juillet 1986 relative aux vibrations mécaniques émises dans l'environnement par les installations classées.
CHAPITRE 6.4. ÉMISSIONS LUMINEUSES
Article 6.4.1. Émissions lumineuses
De manière à réduire la consommation énergétique et les nuisances pour le voisinage, l'exploitant prend les dispositions suivantes :
* les éclairages intérieurs des locaux sont éteints une heure au plus tard après la fin de l'occupation de ces locaux
* Les illuminations des façades des bâtiments ne peuvent être allumées avant le coucher du soleil et
sont éteintes au plus tard à 1 heure.
Ces dispositions ne sont pas applicables aux installations d'éclairage destinées à assurer la protection des biens lorsqu'elles sont asservies à des dispositifs de détection de mouvement ou d'’intrusion. L'exploitant du bâtiment doit s'assurer que la sensibilité des dispositifs de détection et la temporisation du fonctionnement de l'installation sont conformes aux objectifs de sobriété poursuivis par la réglementation, ceci afin d'éviter que l'éclairage fonctionne toute la nuit.
Page 49/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 200EE TITRE 7 — PRÉVENTION DES RISQUES TECHNOLOGIQUES
CHAPITRE 7.1. PRINCIPES DIRECTEURS
Article 7.1.1. Principes directeurs
L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires pour prévenir les incidents et accidents susceptibles de concerner les installations et pour en limiter les conséquences. Il organise sous sa responsabilité les mesures appropriées, pour obtenir et maintenir cette prévention des risques, dans les conditions normales d'exploitation, les situations transitoires et dégradées, depuis la construction jusqu'à la remise en état du site après l'exploitation.
I| met en place le dispositif nécessaire pour en obtenir l'application et le maintien ainsi que pour détecter et corriger les écarts éventuels.
__ CHAPITRE 7.2. CARACTÉRISATION DES RISQUES
Article 7.2.1. Localisation des risques
L'exploitant identifie les zones de l'établissement susceptibles d'être à l'origine d'incendie, d'émanations toxiques ou d’explosion de par la présence de substances ou mélanges dangereux stockés ou utilisés ou d'atmosphères nocives ou explosibles pouvant survenir soit de façon permanente ou semi-permanente dans le cadre du fonctionnement normal des installations, soit de manière épisodique avec une faible fréquence et de courte durée. Ces zones sont matérialisées par des moyens appropriés et reportées sur un plan systématiquement tenu à jour et mis à disposition de l'inspection des installations classées.
La nature exacte du risque (atmosphère potentiellement explosible, etc.) et les consignes à observer sont indiquées à l'entrée de ces zones et, en tant que de besoin, rappelées à l'intérieur de celles-ci. Ces consignes doivent être incluses dans les plans de secours s'ils existent.
Article 7.2.2. Localisation et recensement des stocks de substances et mélange dangereux
L'inventaire et l'état des stocks des substances et mélanges dangereux susceptibles d'être présents dans l'établissement (nature, état physique, quantité, emplacement) sont tenus à jour dans un registre, auquel est annexé un plan général des stockages. Ce registre est tenu à la disposition des services d'incendie et de secours et de l'inspection des installations classées.
L'exploitant veille notamment à disposer sur le site, et à tenir à disposition de l'inspection des installations classées, l'ensemble des documents nécessaires à l'identification des substances, mélanges et des produits, et en particulier les fiches de données de sécurité (FDS) à jour pour les substances chimiques et mélanges chimiques concernés présents sur le site.
Article 7.2.3. Étiquetage des substances et mélange dangereux
Les règles d'étiquetage sont, de manière générale, définies par le règlement n°1272/2008, dit CLP. Les fûts, réservoirs et autre emballages portent en caractères très lisibles le nom des substances et mélanges, et s'il y a lieu, les éléments d'étiquetage conformément au règlement n°1272/2008 dit CLP ou le cas échéant par la réglementation sectorielle applicable aux produits considérés. Les tuyauteries apparentes contenant ou transportant des substances ou mélanges dangereux devront également être munis du pictogramme défini par le règlement susvisé.
Article 7.2.4. Contrôle des accès
L'exploitant prend les dispositions nécessaires au contrôle des accès, ainsi qu'à la connaissance permanente des personnes présentes dans l'établissement. Un gardiennage est assuré en permanence.
L'ensemble des installations est efficacement clôturé sur la totalité de sa périphérie. Page 50/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 201Article 7.2.5. Circulation dans l'établissement
L'exploitant fixe les règles de circulation applicables à l'intérieur de l'établissement. Elles sont portées à la connaissance des intéressés par une signalisation adaptée et une information appropriée.
Les voies de circulation et d'accès sont notamment délimitées, maintenues en constant état de propreté et dégagées de tout objet susceptible de gêner le passage. Ces voies sont aménagées pour que les engins des services d'incendie puissent évoluer sans difficulté.
Article 7.2.6. Étude de dangers
L'exploitant met en place et entretient Fensemble des équipements mentionnés dans l'étude de dangers.
L'exploitant met en œuvre l'ensemble des mesures d'organisation et de formation ainsi que les procédures mentionnées dans l'étude de dangers.
CHAPITRE 7.3. Disposirions CONSTRUCTIVES
Article 7.3.1. Comportement au feu
Les bâtiments et locaux sont conçus et aménagés de façon à pouvoir détecter rapidement un départ d'incendie et s'opposer à la propagation d’un incendie.
Les bâtiments ou locaux susceptibles d'être l'objet d’une explosion sont suffisamment éloignés des autres bâtiments et unités de l'installation, ou protégés en conséquence.
La Salle de contrôle et les locaux dans lesquels sont présents des personnels devant jouer un rôle dans la prévention des accidents en cas de dysfonctionnement de l'installation, sont implantés et protégés vis-à-vis des risques toxiques, d'incendie et d'explosion.
À l'intérieur des ateliers, les allées de circulation sont aménagées et maintenues constamment dégagées pour faciliter la circulation du personnel ainsi que l'intervention des secours en cas de sinistre.
Article 7.3.2. Accessibilité
L'installation dispose en permanence d'un accès au moins pour permettre à tout moment l'intervention des services d'incendie et de secours.
Au sens du présent arrêté, on entend par « accès à l'installation » une ouverture reliant la voie de desserte ou publique et l'intérieur du site suffisamment dimensionnée pour permettre l'entrée des engins de secours et leur mise en œuvre.
Les véhicules dont la présence est liée à l'exploitation de l'installation stationnent sans occasionner de gêne pour l'accessibilité des engins des services de secours depuis les voies de circulation externes à l'installation, même
en dehors des heures d'exploitation et d'ouverture de l'installation.
Article 7.3.3. Désenfumage
Les locaux à risque incendie sont équipés en partie haute de dispositifs d'évacuation naturelle de fumées et de chaleur, conforme aux normes en vigueur, permettant l'évacuation à l'air libre des fumées, gaz de combustion,
chaleur et produits imbrûülés dégagés en cas d'incendie.
Ces dispositifs sont composés d'exutoires à commande automatique, manuelle ou auto-commande. La surface utile d'ouverture de l'ensemble des exutoires n'est pas inférieure à 2 % de la surface au sol du local.
Article 7.3.4. Ventilation des locaux
Sans préjudice des dispositions du code du travail, les locaux sont convenablement ventilés pour prévenir la
Page 51/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 202formation d’atmosphère explosive ou toxique. Le débouché à l'atmosphère de la ventilation est placé aussi loin que possible des immeubles habités ou occupés par des tiers et des bouches d'aspiration d'air extérieur, et à une hauteur suffisante compte tenu de la hauteur des bâtiments environnants afin de favoriser la dispersion des gaz rejetés et au minimum à 1 mètre au-dessus du faîtage.
La forme du conduit d'évacuation, notamment dans la partie la plus proche du débouché à l'atmosphère, est conçue de manière à favoriser au maximum l'ascension et la dispersion des polluants dans l'atmosphère (par exemple l'utilisation de chapeaux est interdite).
CHAPITRE 7.4. DisposiriF DE PRÉVENTION DES ACCIDENTS
Article 7.4.1. Matériels utilisables en atmosphères explosibles
Dans les zones où des atmosphères explosives peuvent se présenter, les appareils doivent être réduits au strict minimum.
Les appareils et systèmes de protection destinés à être utilisés dans les emplacements où des atmosphères explosives, peuvent se présenter doivent être sélectionnés conformément aux catégories prévues par la directive 2014/34/UE, sauf dispositions contraires prévues dans l'étude de dangers, sur la base d’une évaluation des risques correspondante.
Les masses métalliques contenant et/ou véhiculant des produits inflammables et explosibles susceptibles d’engendrer des charges électrostatiques sont mises à la terre et reliées par des liaisons équipotentielles.
Le plan des zones à risques d'explosion est porté à la connaissance de l'organisme chargé de la vérification des installations électriques.
Article 7.4.2. Installations électriques
Les installations électriques doivent être conçues, réalisées et entretenues conformément aux normes en vigueur. La mise à la terre est effectuée suivant les règles de l'art.
Le matériel électrique est entretenu en bon état et reste en permanence conforme en tout point à ses spécifications techniques d’origine. Les conducteurs sont mis en place de manière à éviter tout court-circuit.
Une vérification de l'ensemble de l'installation électrique est effectuée au minimum une fois par an par un organisme compétent qui mentionnera très explicitement les défectuosités relevées dans son rapport. L'exploitant conservera une trace écrite des éventuelles mesures correctives prises.
Article 7.4.3. Systèmes de détection
Chaque local technique, armoire technique ou partie de l'installation recensée selon les dispositions de l’article 7.2.1 en raison des conséquences d’un sinistre susceptible de se produire dispose d'un dispositif de détection adapté (fumée, incendie, infra-rouge, etc).
L'exploitant dresse la liste de ces détecteurs avec leur fonctionnalité et détermine les opérations d'entretien destinées à maintenir leur efficacité dans le temps. Les alarmes déclenchées par les systèmes de détection font l'objet d'une surveillance et d’une alerte automatique de l'exploitant.
Article 7.4.4. Protection contre la foudre
Les installations sur lesquelles une agression par la foudre peut être à l'origine d'événements susceptibles de porter gravement atteinte, directement ou indirectement à la sécurité des installations, à la sécurité des personnes ou à la qualité de l'environnement, sont protégées contre la foudre en application de l'arrêté ministériel en vigueur.
L'exploitant dispose :
+ d’une analyse du risque foudre (ARF) réalisée par un organisme compétent. Elle identifie les équipements et installations dont une protection doit être assurée définit les niveaux de protection Page 52/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 203nécessaires aux installations ;
*__ d'une étude technique, réalisée par un organisme compétent, définissant précisément les mesures de prévention et les dispositifs de protection, le lieu de leur implantation ainsi que les modalités de leur vérification et de leur maintenance.
Une notice de vérification et de maintenance est rédigée lors de l'étude technique puis complétée, si besoin, après la réalisation des dispositifs de protection.
Un carnet de bord est tenu par l'exploitant. Les chapitres qui y figurent sont rédigés lors de l'étude technique. L'installation des dispositifs de protection et la mise en place des mesures de prévention sont réalisées, par un organisme compétent.
L'installation des protections fait l'objet d'une vérification complète par un organisme compétent, distinct de l'installateur, au plus tard six mois après leur installation.
Une vérification visuelle est réalisée annuellement par un organisme compétent.
L'état des dispositifs de protection contre la foudre des installations fait l'objet d’une vérification complète tous les deux ans par un organisme compétent.
Toutes ces vérifications sont décrites dans une notice de vérification et de maintenance et sont réalisées conformément à la norme NF EN 62305-3, version de décembre 2006. Si l’une de ces vérifications fait apparaître la nécessité d'une remise en état, celle-ci est réalisée dans un délai maximum d'un mois.
L'exploitant tient en permanence à disposition de l'inspection des installations classées l'analyse du risque foudre, l'étude technique, la notice de vérification et de maintenance, le carnet de bord et les rapports de vérifications.
CHAPITRE 7.5. Disposmions D'EXPLOITATION
Article 7.5.1. Surveillance de l'installation
L'exploitant désigne une où plusieurs personnes référentes ayant une connaissance de la conduite de l'installation, des dangers et inconvénients que son exploitation induit, des produits utilisés ou stockés dans l'installation et des dispositions à mettre en œuvre en cas d'incident.
Les personnes étrangères à l'établissement n'ont pas l'accès libre aux installations.
Article 7.5.2. Travaux
Tous les travaux d'extension, modification ou maintenance dans les installations ou à proximité des zones à risque inflammable, explosible et toxique sont réalisés sur la base d’un dossier préétabli définissant notamment leur nature, les risques présentés, les conditions de leur intégration au sein des installations ou unités en exploitation et les dispositions de conduite et de surveillance à adopter.
Les travaux conduisant à une augmentation des risques (emploi d’une flamme ou d’une source chaude par exemple) ne peuvent être effectués qu'après délivrance d'un « permis d'intervention » et éventuellement d'un « permis de feu » et en respectent une consigne particulière.
Le « permis d'intervention » et éventuellement le « permis de feu » et la consigne particulière doivent être établis et visés par l'exploitant ou une personne qu'il aura nommément désignée. Lorsque les travaux sont effectués par une entreprise extérieure, le « permis d'intervention » et éventuellement le « permis de feu » et la consigne particulière doivent être signés par l'exploitant et l’entreprise extérieure ou les personnes qu'ils auront nommément désignées.
7.5.2.1 Contenu du permis d'intervention. de feu
Le permis rappelle notamment :
* les motivations ayant conduit à sa délivrance,
Page 53/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 204la durée de validité,
la nature des dangers,
le type de matériel pouvant être utilisé,
les mesures de prévention à prendre, notamment les vérifications d’atmosphère, les risques d'incendie et d’explosion, la mise en sécurité des installations,
« les moyens de protection à mettre en œuvre notamment les protections individuelles, les moyens de lutte (incendie, etc.) mis à la disposition du personnel effectuant les travaux.
Tous les travaux ou interventions sont précédés, immédiatement avant leur commencement, d'une visite sur les lieux, destinée à vérifier le respect des conditions prédéfinies.
Article 7.5.4. Consignes d’exploitation
Sans préjudice des dispositions du code du travail, des consignes sont établies, tenues à jour et affichées dans les lieux fréquentés par le personnel. Ces consignes sont mises à disposition de l'inspection des installations classées.
Ces consignes indiquent notamment :
* les contrôles à effectuer, en marche normale et à la suite d’un arrêt pour travaux de modification ou d'entretien de façon à permettre en toutes circonstances le respect des dispositions du présent arrêté ;
° l'interdiction d'apporter du feu sous une forme quelconque, notamment l'interdiction de fumer dans les zones présentant des risques d'incendie ou d'explosion ;
°__ l'interdiction de tout brûülage à l'air libre ;
* l'obligation du « permis d'intervention » pour les parties concernées de l'installation ; ° les conditions de conservation et de stockage des produits, notamment les précautions à prendre pour l'emploi et le stockage de produits incompatibles ;
+ les procédures d'arrêt d'urgence et de mise en sécurité de l'installation (électricité, réseaux de fluides) ;
° les mesures à prendre en cas de fuite sur un récipient ou une tuyauterie contenant des substances dangereuses ;
* les modalités de mise en œuvre des dispositifs d'isolement du réseau de collecte, prévues à l'article 4.3.5;
° les moyens d'extinction à utiliser en cas d'incendie ;
* la procédure d'alerte avec les numéros de téléphone du responsable d'intervention de l'établissement, des services d'incendie et de secours, etc. ;
*__ l'obligation d'informer l'inspection des installations classées en cas d'accident.
Article 7.5.5. Interdiction de feux
Il est interdit d'apporter du feu ou une source d'ignition sous une forme quelconque dans les zones de dangers présentant des risques d'incendie ou d'explosion sauf pour les interventions ayant fait l'objet d'un permis d'intervention spécifique.
Article 7.5.6. Formation du personnel
Outre l'aptitude au poste occupé, les différents opérateurs et intervenants sur le site, y compris le personnel intérimaire, reçoivent une formation sur les risques inhérents des installations, la conduite à tenir en cas d'incident ou accident et, sur la mise en œuvre des moyens d'intervention. Le plan de formation du personnel et les attestations de formation sont mis à disposition de l'inspection des installations classées.
CHAPITRE 7.6. Moyens D’INTERVENTION EN CAS D’ACCIDENT ET ORGANISATION DES SECOURS
Article 7.6.1. Définition générale des moyens
L'établissement est doté de moyens adaptés aux risques à défendre et répartis en fonction de la localisation de ceux-ci conformément à l'étude de dangers.
Page 54/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 205Article 7.6.2. Entretien des moyens d'intervention
Les équipements sont maintenus en bon état, repérés et facilement accessibles.
L'exploitant doit pouvoir justifier, auprès de l'inspection des installations classées, de l'exécution de ces dispositions. Les matériels de détection, de sécurité et de lutte contre l'incendie sont vérifiés périodiquement selon les référentieis en vigueur. L'exploitant doit fixer les conditions de maintenance, de vérifications périodiques et les conditions d'essais périodiques de ces matériels.
Les dates, les modalités de ces contrôles et les observations constatées doivent être inscrites sur un registre tenu à la disposition des services de la protection civile, d'incendie et de secours et de l'inspection des installations classées.
Article 7.6.3. Protections individuelles du personnel d'intervention
Des masques ou appareils respiratoires d’un type correspondant au gaz ou émanations toxiques sont mis à disposition de toute personne :
* de surveillance susceptible d'intervenir en cas de sinistre,
* ou ayant à séjourner à l’intérieur des zones toxiques.
Ces protections individuelles sont accessibles en toute circonstance et adaptées aux interventions normales ou dans des circonstances accidentelles.
Article 7.6.4. Ressources en eau et moyens de lutte
L'installation est dotée de moyens de lutte contre l'incendie appropriés aux risques et conformes aux normes en vigueur, notamment:
* d’un moyen permettant d'alerter les services d'incendie et de secours ;
* de plans des locaux facilitant l'intervention des services d'incendie et de secours avec une description des dangers pour chaque local, comme prévu à l'article 7.2.1 ;
* d'un système de défense interne efficace afin de pouvoir agir rapidement sur un départ de feu en casier. Ce système peut-être composé par exemple d’un groupe motopompe alimenté par les bassins d'effluents aqueux, accompagné de matériels d'établissement (tuyaux) et de moyens de projection (lance canon mobile) ;
*__ d'une équipe d’astreinte composée de personnes qualifiées et joignables en tout temps pour conduire
les engins d'exploitation utiles pour combattre un éventuel départ de feu, notamment : * de la présence de réserves d'eaux dédiées à lutte contre l'incendie. Les réserves peuvent être constituées des bassins de stockage des eaux pluviales de ruissellement ou des lixiviats. Le volume d'eau disponible en permanence représente une capacité minimale de 1020 m°. Les réserves incendie disposent de prises de raccordement conformes aux normes en vigueur pour permettre au
service d'incendie et de secours de s’alimenter et permettant de fournir un débit de 60 m‘/h. L'exploitant est en mesure de justifier la disponibilité effective des débits et volumes d’eau destinés à l'extinction incendie.
* __ d’extincteurs répartis à l'intérieur de l'installation lorsqu'elle est couverte, sur les aires extérieures et dans les lieux présentant des risques spécifiques, à proximité des dégagements, bien visibles et facilement accessibles. Les agents d'extinction sont appropriés aux risques à combattre et compatibles avec les matières stockées.
* de matériaux inertes en quantité suffisante en cas de départ de feu dans un casier de stockage de déchets.
CHAPITRE 7.7. DisPOsiTiF DE RÉTENTION DES POLLUTIONS ACCIDENTELLES
Article 7.7.1. Organisation de l'établissement
Une consigne écrite doit préciser les vérifications à effectuer, en particulier pour s'assurer périodiquement de l'étanchéité des dispositifs de rétention, préalablement à toute remise en service après arrêt d'exploitation, et plus généralement aussi souvent que le justifieront les conditions d'exploitation. Les vérifications, les opérations d'entretien et de vidange des rétentions doivent être notées sur un registre spécial tenu à la disposition de l'inspection des installations classées.
Page 55/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 206Article 7.7.2. Rétentions
Il. Tout stockage d'un liquide susceptible de créer une pollution des eaux ou des sols est associé à une capacité de rétention dont le volume est au moins égal à la plus grande des deux valeurs suivantes: — 100 % de la capacité du plus grand réservoir,
— 50 % de la capacité totale des réservoirs associés.
Cette disposition n'est pas applicable aux bassins de traitement des eaux résiduaires.
Pour les stockages de récipients de capacité unitaire inférieure ou égale à 250 litres, la capacité de rétention est au moins égale à:
— dans le cas de liquides inflammables, 50 % de la capacité totale des füts,- dans les autres cas, 20 % de la capacité totale des fûts,
— dans tous les cas 800 litres minimum ou égale à la capacité totale lorsque celle-là est inférieure à 800 I.
Il. La capacité de rétention est étanche aux produits qu'elle pourrait contenir et résiste à l'action physique et chimique des fluides. Il en est de même pour son dispositif d'obturation qui est maintenu fermé.
Les produits récupérés en cas d'accident ne peuvent être rejetés que dans des conditions conformes au présent arrêté ou sont éliminés comme les déchets.
Les réservoirs ou récipients contenant des produits incompatibles ne sont pas associés à une même rétention.
Le stockage des liquides inflammables, ainsi que des autres produits toxiques ou dangereux pour l'environnement, n'est permis sous le niveau du sol que dans des réservoirs en fosse maçonnée, ou assimilés, et pour les liquides inflammables, dans les conditions énoncées ci-dessus.
IH. Les rétentions des stockages à l'air libre sont vidées dès que possible des eaux pluviales s’y versant.
IV. Le sol des aires et des locaux de stockage où de manipulation des matières dangereuses pour l'homme ou susceptibles de créer une pollution de l'eau ou du sol est étanche et équipé de façon à pouvoir recueillir les eaux de lavage et les matières répandues accidentellement.
V. Les eaux utilisées pour l'extinction d'u incendie au sein d'un casier de stockage des déchets sont récupérés en fond de casier et pompées vers le bassin de collecte des lixiviats en amont de la station de traitement. Les eaux d'extinction collectées en dehors des casiers sont collectées par les réseaux d'eaux pluviales et dirigées vers les bassins des eaux pluviales. Les bassins de stockage sont correctement dimensionnés pour collecter l'ensemble des eaux d'extinction.
VI. Les eaux d'extinction collectées sont, en fonction de leur composition, traitées par les installations de traitement du site ou éliminées vers des filières de traitement des déchets appropriées.
Article 7.7.3. Réservoirs
L'étanchéité du (ou des) réservoir(s) associé(s) à la rétention doit pouvoir être contrôlée à tout moment.
Les matériaux utilisés doivent être adaptés aux produits utilisés de manière, en particulier, à éviter toute réaction parasite dangereuse. Les réservoirs non mobiles sont, de manière directe ou indirecte, ancrés au sol de façon à résister au moins à la poussée d’Archimède.
Article 7.7.4. Règles de gestion des stockages en rétention
Les réservoirs ou récipients contenant des produits incompatibles ne sont pas associés à une même rétention.
Le stockage des liquides inflammables, ainsi que des autres produits, toxiques, corrosifs ou dangereux pour l'environnement, n'est autorisé sous le niveau du sol que dans des réservoirs installés en fosse maçonnée ou
assimilés, et pour les liquides inflammables dans le respect des dispositions du présent arrêté.
L'exploitant veille à ce que les volumes potentiels de rétention restent disponibles en permanence. À cet effet, l'évacuation des eaux pluviales respecte les dispositions du présent arrêté.
Page 56/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 207Article 7.7.5. Stockage sur les lieux d'emploi
Les matières premières, produits intermédiaires et produits finis considérés comme des substances ou des mélanges dangereux sont limités en quantité stockée et utilisée dans les ateliers au minimum technique permettant leur fonctionnement normal.
Article 7.5.6. Transport, chargements, déchargements
Les aires de chargement et de déchargement de véhicules citernes sont étanches et reliées à des rétentions dimensionnées selon les règles de l'art. Des zones adéquates sont aménagées pour le stationnement en sécurité des véhicules de transport de matières dangereuses, en attente de chargement ou de déchargement.
Le transport des produits à l'intérieur de l'établissement est effectué avec les précautions nécessaires pour éviter
le renversement accidentel des emballages (arrimage des fûüts….).
En particulier, les transferts de produits dangereux à l’aide de réservoirs mobiles s'effectuent suivant des parcours bien déterminés et font l'objet de consignes particulières.
Le stockage et la manipulation de produits dangereux ou polluants, solides ou liquides (ou liquéfiés) sont effectués sur des aires étanches et aménagées pour la récupération des fuites éventuelles. Les réservoirs sont équipés de manière à pouvoir vérifier leur niveau de remplissage à tout moment et empêcher
ainsi leur débordement en cours de remplissage.
Ce dispositif de surveillance est pourvu d’une alarme de niveau haut.
Les dispositions nécessaires doivent être prises pour garantir que les produits utilisés sont conformes aux Spécifications techniques que requiert leur mise en œuvre, quand celles-ci conditionnent la sécurité.
Article 7.5.7. Élimination des substances ou mélanges dangereux
L'élimination des substances ou mélanges dangereux récupérées en cas d'accident suit prioritairement la filière déchets la plus appropriée. En tout état de cause, leur éventuelle évacuation vers le milieu naturel s'exécute
dans des conditions conformes au présent arrêté.
Page 57/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 208TITRE 8 - DISPOSITIONS PARTICULIÈRES - ACTIVITÉ « ISDND » |
CHAPITRE 8.1. AMÉNAGEMENT DU CASIER DE STOCKAGE
Article 8.1.1. Caractéristique du casier
Le casier est constitué de cinq alvéoles dont les principales caractéristiques sont les suivantes :
Alvéoles | Surface fond Volume utile Quantité Surface couverture | Côte maximale | Point bas (m°) déchets (m°) maximale (t) définitive (m°) (m NGG) (m NGG)
S1 6 240 62 000 62 000 4 300 24 2,3
S2 5 350 95 000 95 000 8 300 27 2,3
S3 4 240 81 000 81 000 6 600 27 3,3
S4 5 300 105 000 105 000 8 130 29 4,2
S5 4 150 238 000 238 000 20 800 30 3,7
total 25 280 581 000 581 000 48 130
Article 8.1.2. Conception des casiers
8.1.2.1. Barrière de sécurité passive (BSP)
La protection du sol, des eaux souterraines et de surface est assurée par une « barrière de sécurité passive » constituée par d'une protection équivalente à la protection dite géologique définie par l'article 8 de l'arrêté ministériel du 15 février 2016 relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux.
La barrière équivalente de sécurité passive est constitué de bas en haut :
° d'un dispositif de drainage des eaux subsurface ; Les eaux collectées sont contrôlées avant rejet vers le milieu récepteur selon les dispositions des articles 4.4.5 et 4.5.4, et en cas d'anomalies, sont déviés vers le bassin de stockage des lixiviats ;
° d’une géogrille de renforcement reposant sur un support doté d’un minimum de frottement °< d'un mètre de matériaux fins de perméabilité inférieure ou égale à 1.10% m/s ; Sur les flancs, ce niveau remontera sur une épaisseur de 50 cm et une hauteur de 2 m par rapport au fond.
° d’un géosynthétique bentonitique (GSB) de perméabilité inférieure ou égale à 3.10 m/s
La géométrie des flancs est déterminée de façon à assurer un coefficient de stabilité suffisant et à ne pas altérer l'efficacité de la barrière passive.
L'ensemble des éléments relatifs à l'équivalence de la barrière de sécurité passive et l'étude de stabilité sont mis à disposition de l'inspection des installations classées.
8.1.2.2. Isolation hydraulique entre les alvéoles
Elle est assurée à partir de diguettes de séparation entre chaque alvéole qui présentent les caractéristiques suivantes :
* réalisation avec des matériaux argileux compactés présentant une perméabilité inférieure à 1.10% m/s; ° pente maximale de 1H/1V;
* banquette de 1 mètre prise horizontalement à la côte du fond de forme du casier ;
° hauteur minimale d'1 mètre prise perpendiculairement par rapport au fond de forme du casier.
8.1.2.3. Barrière de sécurité active (BSA)
l. Sur le fond et les flancs de chaque casier, est mis en place un dispositif complémentaire assurant l'étanchéité du casier et contribuant au drainage et à la collecte des lixiviats. Ce dispositif est appelé « barrière de sécurité active ».
Page 58/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 209La barrière de sécurité active est constituée de bas en haut par :
*° une géomembrane PEHD de 2 mm d'épaisseur
* un géotextile de protection anti-poinçonnant de 1 000 g/m’
* une couche de drainage des lixiviats
Il. La géomembrane est résistante aux sollicitations mécaniques, thermiques et chimiques pendant toute la durée d'exploitation et de suivi long terme. Pour la pose de la géomembrane, l'exploitant fait appel à un poseur certifié dans ce domaine. Si ce revêtement présente des discontinuités, les raccords opérés résistent à l'ensemble des sollicitations citées au deuxième alinéa, dans des conditions normales d'exploitation et de suivi long terme.
IT. La couche de drainage est constitué d’un réseau de drains permettant l'évacuation des lixiviats vers un collecteur principal complété d'une structure granulaire artificielle ou naturelle d'une épaisseur minimale de 50 cm dont la perméabilité est supérieure ou égale à 1.104 m/s. Cette couche de drainage résiste aux sollicitations mécaniques, thermiques et chimiques pendant toute la durée d'exploitation et de suivi long terme.
IV. Le géotextile anti-poinçonnant est intercalé entre la géomembrane et le matériau constitutif de la couche de drainage. Sur les flancs du casier, le dispositif d'étanchéité est recouvert de géotextile de protection ou de tout dispositif équivalent sur toute sa hauteur. Ce dispositif est résistant aux sollicitations mécaniques, thermiques et chimiques pendant toute la durée d'exploitation et de suivi long terme.
8.1.2.4. Drainage des lixiviats
La couche de drainage des lixiviats décrites à l’article 8.1.2.3 est conçue de manière à ce que la hauteur maximale de lixiviats au point bas du fond de chaque casier n'excède pas de préférence 30 cm au-dessus de la géomembrane de la barrière de sécurité active, sans toutefois pouvoir excéder l'épaisseur de la couche drainante. Ce niveau doit pouvoir être contrôlé.
Les lixiviats sont acheminés depuis le fond du casier jusqu’au bassin de stockage des lixiviats. Les lixiviats collectés aux points bas sont pompés au sein des regards et évacués par des tuyaux jusqu'au bassin de stockage.
L'exploitant prévoit une procédure de gestion de la pollution des sols en cas de rupture de tout élément de réseau de collecte des lixiviats implanté à l'extérieur des casiers. Cette procédure détaille notamment le confinement, le traitement de la poilution (en particulier les excavations nécessaires) et le traitement des déchets via la filière ad hoc.
8.1.2.5. Appui sur les déchets existants
Les alvéoles S4 et S5 du casier sont en appui sur une partie de l’ancienne décharge réaménagée qui ne devra pas présenter de risque de tassements qui, par leur amplitude, peuvent affecter le bon fonctionnement des barrières de sécurité passive et active.
Les éléments justifiant la preuve de la stabilité du casier construit en appui sur l'ancienne décharge sont tenus à la disposition de l'inspection des installations classées.
Les barrières de sécurité passive et active seront mis en place sur le profil en l'état, et comprendront de bas en haut :
* d'une géopgrille de renforcement reposant sur un support doté d'un minimum de frottement *__ d'un géosynthétique bentonitique (GSB) de perméabilité inférieure ou égale à 3.10! m/s
* une géomembrane PEHD de 2 mm d'épaisseur
* un géotextile de protection anti-poinçonnant de 1 000 g/m°
Article 8.1.3. Contrôle de l'aménagement des casiers
8.1.3.1. Organisme tiers de contrôle
L'exploitant fait appel à un organisme tiers indépendant pour la réalisation des divers contrôles prévus aux articles suivants.
Page 59/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 2108.1.3.2. Contrôle de la barrière de sécurité passive
L'exploitant spécifie le programme d'échantillonnage et d'analyse nécessaire à la vérification de la barrière de sécurité passive. Ce programme, réalisé selon les normes en vigueur, spécifie le tiers indépendant sollicité, énoncé à l'article 8.1.3.1, pour la détermination du coefficient de perméabilité d’une formation géologique en place, de matériaux rapportés ou artificiellement reconstitués, et décrit explicitement les méthodes de contrôle prévues.
L'exploitant transmet ce programme à l'inspection des installations classées pour avis, a minima trois mois avant l'engagement de travaux de construction du casier. En cas de modification du contenu de ce programme, l'exploitant transmet le programme modifié à l'Inspection des installations classées pour avis, a minima trois mois avant l'engagement de travaux de construction de chaque casier concerné.
Le début des travaux pour la réalisation de la barrière passive fait l'objet d’une information à l'Inspection des installations classées.
Pour chaque casier, les résultats des contrôles réalisés conformément aux dispositions des deux alinéas précédents par l'organisme tiers sont transmis au préfet avant la mise en service du casier Ils sont comparés aux objectifs de dimensionnement retenus par l'exploitant et sont accompagnés des commentaires nécessaires à leur interprétation.
L'exploitant joint aux résultats précités le relevé topographique du casier, après achèvement du fond de forme.
8.1.3.3. Contrôle de la barrière de sécurité active
Pour le contrôle de la pose de la géomembrane, l'exploitant fait appel à un organisme tiers indépendant.
Il s'assure que les matériaux mis en place ne présentent pas de défaut de fabrication avant leur installation sur le site et procède à leur contrôle après leur positionnement.
Une inspection visuelle de la géomembrane est réalisée et complétée a minima par le contrôle des doubles soudures automatiques à canal central par mise sous pression et par le contrôle des soudures simples.
L'exploitant met en place une procédure de réception des travaux d'étanchéité. Les résultats des contrôles sont conservés sur le site et tenus à la disposition de l'inspection des installations classées.
8.1.3.4. Contrôle lié au risque de tassement et d'instabilité du massif et du sol
L'exploitant fait appel à un géotechnicien selon la norme NFP94-500 sur le suivi des travaux afin de répondre aux exigences liées aux risques de tassements et d'instabilité du sol.
Les préconisations identifiées dans la demande d'autorisation font l'objet d'un programme de contrôle et de surveillance. Ce programme spécifie, pour chaque contrôle prévu, les critères qui permettent de considérer comme acceptable les risques de tassement et d'instabilité du massif. Les résultats des contrôles réalisés sont tracés et tenus à la disposition de l'inspection des installations classées. Toute dérive des résultats est signalée à l'inspection des installations classées dans un délai d’un mois.
8.1.3.5. Réception des casiers et conditions pour leur mise en service
Avant le début de l'exploitation du prochain casier ou d'une subdivision de casier, l'exploitant informe le préfet de la fin des travaux d'aménagement du casier par un dossier technique réalisé par l'organisme tiers chargé d'établir la conformité de
l'installation aux conditions fixées par le présent arrêté.
Ce dossier comporte :
1. les résultats des contrôles réalisés en application des articles 8.1.3.2, 8.1.3.3 et 8.1.3.4. Ils sont comparés aux objectifs de dimensionnement retenus par l'exploitant et sont accompagnés des commentaires nécessaires à leur interprétation ;
2. un relevé topographique du casier justifiant la réalisation du fond de forme et des flancs (cote et pentes du fond de forme, épaisseur de la BSP, etc) ;
Page 60/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 2113. les contrôles justifiant la bonne réalisation des diguettes de séparation ; 4. la stabilité des pentes des talus et digues/fossés ;
5. la vérification de l'existence :
de la géomembrane et du dispositif de drainage ;
des équipements de collecte et de stockage des lixiviats ;
du réseau de contrôle des eaux souterraines ;
des équipements nécessaires (fossés, tranchée drainante, bassin de collecte) à la gestion des eaux externes, des eaux sub-surface et des eaux pluviales internes de ruissellement : * de la clôture prévue à l'article 2.3.4 ;
* du débroussaillement prévu à l'article 2.3.2 ;
° de la procédure de la détection de la radioactivité prévue à l’article 8.2.4 : 6. une analyse initiale des eaux souterraines sur les paramètres listés à l’article 4.6.6.2. 7. un compte rendu du suivi des mesures ERC durant la phase de conception du casier selon les dispositions de l'article 2.1.2.
Préalablement à la mise en service du casier, le préfet fait procéder par l'Inspection des installations classées à une visite du site afin de s’assurer de la fiabilité du dossier technique par l'organisme tiers. L'admission des déchets ne peut débuter que si le rapport de l'inspection conclut positivement sur la base des vérifications précitées.
CHAPITRE 8.2. Conprrions D’ADMISSION DES DÉCHETS
Article 8.2.1. Déchets admissibles et interdits sur le site
Seuls les déchets suivants sont autorisés :
* les déchets ménagers et assimilés produits par les ménages ; * les encombrants non valorisables produits par les ménages
*__ la part non valorisable des déchets de papiers/cartons, plastiques, caoutchouc, textiles et bois issue de l'activité de tri d’une installation classée régulièrement autorisée ou déclarée au titre de la rubrique 2714 de la nomenclature des installations classées
* les refus de tri issue de lactivité des déchetteries publiques au titre de la rubrique 2710 de la
nomenclature des installations classées, provenant des communes adhérentes au SYVADE * à titre exceptionnel, les déchets post-catastrophe suite à une information préalable de l'inspection des
installations classées.
Les déchets suivants ne sont pas autorisés à être stockés dans l'installation de stockage de déchets non dangereux :
* tous les déchets dangereux au sens de l'article R. 541-8 du code de l’environnement, y compris les déchets dangereux des ménages collectés séparément, mais à l'exception des déchets de matériaux de construction contenant de l'amiante ;
* les déchets ayant fait l’objet d'une collecte séparée à des fins de valorisation à l'exclusion des refus de tri ;
*__ les ordures ménagères résiduelles collectées par une collectivité n'ayant mis en place aucun système de collecte séparée ;
*__les déchets liquides (tout déchet sous forme liquide, notamment les eaux usées, mais à l'exclusion des
boues) ou dont la siccité est inférieure à 30 %;
* les déchets radioactifs au sens de l'article L. 542-1 du code de l'environnement :
* les déchets d'activités de soins à risques infectieux provenant d'établissements médicaux ou vétérinaires, non banalisés ;
* les substances chimiques non identifiées et/ou nouvelles qui proviennent d'activités de recherche et de développement ou d'enseignement et dont les effets sur l'homme et/ou sur l'environnement ne sont pas connus (par exemple, déchets de laboratoires, etc.) ;
* les déchets de pneumatiques, à l'exclusion des déchets de pneumatiques équipant ou ayant équipé les
cycles définis à Particle R. 311-1 du code de la route.
Aucun déchet non refroidi, explosif ou susceptible de s'enflammer spontanément ne peut être admis.
Page 61/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 212Article 8.2.2. Conditions d'admission d’un déchet
8.2.2.1. Critères généraux
Pour être admis dans l'ISDND les déchets satisfont :
* à la procédure d'information préalable visée à l'article 8.2.2.2 ou à la procédure d'acceptation préalable visée à l’article 8.2.2.3 ;
* à la production d’une attestation du producteur justifiant, pour les déchets non dangereux ultimes, d'une opération préalable de collecte séparée ou de tri en vue d’une valorisation matière ou d'une valorisation énergétique ;
* au contrôle à l'arrivée sur le site visé à l’article 8.2.3.
Il est interdit de procéder à une dilution ou à un mélange des déchets dans le seul but de satisfaire aux critères d'admission des déchets.
8.2.2.2. Procédure d'information préalable
Les déchets municipaux classés comme non dangereux, les fractions non dangereuses collectées séparément des déchets ménagers et les matériaux non dangereux de même nature provenant d’autres origines sont soumis à la seule procédure d’information préalable définie au présent article ainsi qu’à la production de l'attestation du producteur telle que définie à l’article 8.2.2.1.
Avant d'admettre un déchet dans son installation et en vue de vérifier son admissibilité, l'exploitant demande au producteur de déchets, à la (ou aux) collectivité(s) de collecte ou au détenteur une information préalable sur la nature de ce déchet. Cette information préalable est renouvelée tous les ans et conservée au moins cinq ans par l'exploitant. L'information préalable contient les éléments nécessaires à la caractérisation de base définie au point 1 de l'annexe Ill de l'arrêté du 15/02/16 relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux. Si nécessaire, l'exploitant sollicite des informations complémentaires.
L'exploitant tient en permanence à jour et à la disposition de l'inspection des installations classées le recueil des informations préalables qui lui ont été adressées et précise, le cas échéant, dans ce recueil les motifs pour lesquels il a refusé l'admission d'un déchet.
8.2.2.3. Procédure d'acceptation préalable
Les déchets non visés à l’article 8.2.2.2 sont soumis à la procédure d'acceptation préalable définie au présent article.
Cette procédure comprend deux niveaux de vérification: la caractérisation de base et la vérification de la conformité.
Le producteur ou le détenteur du déchet fait en premier lieu procéder à la caractérisation de base du déchet définie au point 1 de l'annexe Ill de l'arrêté du 15/02/16 relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux.
Le producteur ou le détenteur du déchet fait procéder ensuite, et au plus tard un an après la réalisation de la caractérisation de base, à la vérification de la conformité. Cette vérification de la conformité est à renouveler au moins une fois par an. Elle est définie au point 2 de l'annexe Ill de l'arrêté du 15/02/16 relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux.
Un déchet n'est admis dans l'ISDND qu'après délivrance par l'exploitant au producteur ou au détenteur du déchet d’un certificat d'acceptation préalable (CAP). Ce certificat est établi au vu des résultats de la caractérisation de base et, si celle-ci a été réalisée il y a plus d'un an, de la vérification de la conformité. La durée de validité d'un tel certificat est d’un an au maximum.
Pour tous les déchets soumis à la procédure d'acceptation préalable, l'exploitant précise lors de la délivrance du certificat la liste des critères d'admission retenus parmi les paramètres pertinents définis au point 1.d. de l'annexe Ill de l'arrêté du 15/02/16 relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux.
Le certificat d'acceptation préalable est soumis aux mêmes règles de délivrance, de refus, de validité, de
Page 62/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 213conservation et d'information de l'inspection des installations classées que l'information préalable à l'admission des déchets.
Article 8.2.3. Contrôle à l’arrivée d’un déchet sur le site
Lors de l'arrivée des déchets sur le site, l'exploitant :
° _ vérifie l'existence d’une information préaiabie ou d'un certificat d'acceptation préalable, en conformité
avec l'article 8.2.2 et en cours de validité ;
* vérifie, le cas échéant, les documents requis par le règlement (CE) n° 1013/2006 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 concernant les transferts de déchets :
* __ réalise une pesée. À cet effet, l'ISDND est équipée d'un instrument de pesage d'une portée maximale Suffisante pour peser les véhicules apportant des déchets. Les voies d'accès à la zone à exploiter ou aux installations connexes imposent le passage des véhicules sur cet équipement, à l'exception des voies de secours. Ce dispositif est d’un modèle approuvé pour les transactions commerciales
* réalise un contrôle visuel lors de l'admission sur site ou lors du déchargement, et un contrôle de non-
radioactivité du chargement ;
*__ délivre un accusé de réception écrit pour chaque livraison admise sur le site.
Dans le cas de flux importants et uniformes de déchets en provenance d'un même producteur, la nature et la fréquence des vérifications réalisées sur chaque chargement sont déterminées en fonction des procédures de Surveillance appliquées par ailleurs sur l'ensemble de la filière d'élimination.
En cas de non-présentation d'un des documents requis ou de non-conformité du déchet reçu avec le déchet annoncé, l'exploitant informe sans délai le producteur, la (ou les) collectivité(s) en charge de la collecte ou le détenteur du déchet. Le chargement est alors refusé, en partie ou en totalité. L'exploitant de l'installation de Stockage adresse dans les meilleurs délais, et au plus tard quarante-huit heures après le refus, une copie de la notification motivée du refus du chargement, au producteur, à la (ou aux) collectivité(s) en charge de la collecte où au détenteur du déchet, et au préfet.
Article 8.2.4. Contrôle de non radioactivité d’un Chargement entrant
8.2.4.1. Détection de la radioactivité
L'établissement est équipé d’un système de détection de la radioactivité qui est mis en œuvre pour le contrôle Systématique des déchets entrants (et sortants) et vise à vérifier l'absence de déchets radioactifs. Le seuil de déclenchement de l'alarme de ce dispositif est fixé par l'exploitant en tenant compte du bruit de fond local. Les éléments techniques justificatifs de la détermination de ce seuil de déclenchement sont tenus à la disposition de l'inspection des installations classées.
Le seuil de déclenchement ne peut être modifié que par action d'une personne habilitée par l'exploitant. Le réglage de ce seuil de déclenchement est vérifié à fréquence à minima annuelle, selon un programme de vérification défini par l'exploitant.
La vérification du bon fonctionnement du dispositif de détection de la radioactivité est réalisée périodiquement par un organisme dûment habilité. La périodicité retenue par l'exploitant doit être justifiée, elle a lieu au moins une fois par an. L'exploitant doit pouvoir justifier que l'équipement de détection de la radioactivité est en service de façon continue.
L'exploitant tient à la disposition de l'inspection des installations classées les documents nécessaires à la traçabilité des opérations de vérification et de maintenance réalisées sur le dispositif de détection de la radioactivité.
L'installation est dotée d'une aire étanche de stationnement temporaire des véhicules dont le chargement a déclenché l'alarme décrite à l'alinéa précédent. Le véhicule ou, si possible, seulement sa benne est immobilisé tant qu'une équipe spécialisée en radioprotection n’a pas récupéré le(s) déchets(s) responsable(s) de cette radioactivité anormale.
Si elle est nécessaire pour isoler la source, l'opération de déchargement sera réalisée sur une aire étanche afin d'éviter toute contamination.
Page 63/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 2148.2.4.2. Conduite à tenir en cas de déclenchement
L'exploitant établit une procédure « détection de radioactivité » relative à la conduite à tenir en cas de déclenchement du dispositif de détection et il organise des formations de sensibilisation sur la radioactivité et la radioprotection pour le personnel du site, sans préjudice des dispositions applicables aux travailleurs qui relèvent du code du travail.
La procédure visée à l'alinéa précédent mentionne notamment :
° les mesures de radioprotection en termes d'organisation, de moyens et de méthodes à mettre en œuvre en cas de déclenchement du dispositif de détection ;
+ les procédures d'alerte avec les numéros de téléphone des secours extérieurs et de l'organisme compétant en radioprotection devant intervenir ;
* les dispositions prévues pour l'entreposage des déchets dans l'attente de leur gestion.
Toute détection fait l’objet d'une recherche sur l'identité du producteur et d'une information immédiate de l'inspection des installations classées.
Le chargement ayant provoqué le déclenchement du dispositif de contrôle de la radioactivité reste sur le site tant qu’une équipe spécialisée en radioprotection (CMIR, IRSN, organismes agréés par l'ASN) n'est pas intervenue pour séparer le(s) déchet(s) à l'origine de l’anomalie radioactive du reste du chargement. Une fois le(s) déchet(s) incriminé(s) retiré(s) du chargement, le reste du chargement peut poursuivre son circuit de gestion classique après un dernier contrôle.
Tant que l’équipe spécialisée en radioprotection n'est pas intervenue, l'exploitant isole le chargement sur l'aire mentionnée à l’article 8.2.4.1 en mettant en place un périmètre de sécurité correspondant à un débit d'équivalent de dose de 0,5 uSv/h.
L'organisme compétent en radioprotection doit identifier sa nature, caractériser les radionucléides présents, mettre en sécurité le(s) déchet(s) incriminé(s), puis le(s) entreposer temporairement dans un local sécurisé sur le site, permettant d'éviter tout débit d'équivalent de dose supérieur à 0,5 uSv/h au contact des parois extérieures.
Suivant la nature des radionucléides présents dans le déchet, le déchet pourra être traité dans la filière adaptée : + s'il s'agit de radionucléides à période radioactive très courte ou courte (< 100 jours), en général d'origine médicale, le déchet peut être laissé en décroissance sur place pendant une durée qui dépendra de la période radioactive des radionucléides présents puis éliminé par la filière conventionnelle adaptée quand son caractère radioactif aura disparu ;
« s’il s'agit de radionucléides à période radioactive moyenne ou longue (> 100 jours), le déchet est géré dans une filière d'élimination spécifique, soit des déchets radioactifs avec l'ANDRA, soit de déchets à radioactivité naturelle renforcée avec une installation de stockage de déchets qui les accepte.
Le déchet est placé dans un container adapté, isolé des autres sources de dangers, évitant toute dissémination ou si possible, directement dans un colis permettant sa récupération par l'ANDRA. Ce container ou colis est placé dans un local sécurisé qui comporte a minima une porte fermée à clef, une détection incendie, un système de ventilation et, lorsque des déchets radioactifs sont présents, une signalisation adaptée.
La prise en charge et l'élimination du déchet radioactif ne peuvent être réalisés par l'ANDRA qu'après une caractérisation et un conditionnement répondant aux critères de l'ANDRA. Cette prise en charge peut prendre plusieurs mois afin de prendre en compte les modalités administratives, les modalités de conditionnement spécifique pour l'acceptation dans une installation de stockage de déchets radioactifs de l'ANDRA et les modalités d'emballage spécifique pour le déchet et son transport dans les conditions de l'accord européen relatif au transport de marchandises dangereuses par route (ADR) avec un chauffeur ayant un permis classe 7.
La division de Paris de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et l'inspection des installations classées doivent être informées de toute découverte de déchets radioactifs.
Article 8.2.5. Registre des déchets entrées/refus
L'exploitant tient en permanence à jour et à la disposition de l'inspection des installations classées un registre des admissions, un registre des refus et un registre des documents d'accompagnement des déchets (information préalable et résuitats de caractérisation de base ou du contrôle de conformité).
Page 64/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 215En complément des prescriptions générales applicables aux registres des installations de traitement de déchets (définies par l'arrêté ministériel du 29 février 2012), l'exploitant consigne sur le registre des admissions, pour
chaque véhicule apportant des déchets :
* le résultat des contrôles d'admission (contrôle visuel et contrôle des documents d'accompagnement des déchets) ;
* la date de délivrance de l'accusé de réception ou de la notification de refus et, le cas échéant, le motif du refus.
Article 8.2.6. Aire d’attente
Une aire d'attente intérieure doit être aménagée pour permettre le stationnement des véhicules durant les
vérifications des chargements prévues à l’article 8.2.3.
CHAPITRE 8.3. CoNDUITE D'EXPLOITATION DE L’ISDND
Article 8.3.1. Objectifs
L'exploitation de l'ISDND doit s'effectuer selon les règles suivantes :
* __ minimiser les surfaces d'exploitation offertes à la pluie afin de diminuer l'infiltration de l’eau de pluie au
sein de la masse des déchets ;
* le cas échéant, collecter et traiter les lixiviats et le biogaz dès le début de la mise en service d’un casier
et à l'avancement de l'exploitation de celui-ci ;
* assurer une mise en place des déchets permettant une stabilité d'ensemble dès le début de l'exploitation ;
* _ disposer les déchets de manière à assurer la stabilité de la masse des déchets et des structures
associées et, en particulier, à éviter les glissements.
Article 8.3.2. Chiffonnage
Les activités de tri, chiffonnage et récupération des déchets sont interdites sur la zone en cours d'exploitation. Elles ne peuvent être pratiquées sur le site que sur une aire spécialement aménagée et disposant de
prescriptions techniques appropriées.
Article 8.3.3. Mode de stockage
Afin de limiter les entrées d'eaux pluviales au sein du massif de déchets et les éventuelles émissions gazeuses, la superficie de la zone en cours d'exploitation est inférieure ou égale à 7 000 m°.
Le mode de stockage permet de limiter les envois de déchets et d'éviter leur dispersion sur les voies publiques et les Zones environnantes. Si nécessaire, l'exploitant met en place un système, adapté à la configuration du site, qui permet de limiter les envols et de capter les éléments légers néanmoins envolés. Il procède régulièrement au nettoyage des abords de l'installation.
L'exploitant établit une procédure qui précise les modalités de mise en place des déchets, la fréquence et le mode de leur recouvrement et la quantité minimale de matériaux de recouvrement qui doit être présente sur le site. L'exploitant tient à la disposition de l'inspection le bilan des matériaux de recouvrement.
Article 8.3.4. Gestion en mode bioréacteur
8.3.4,1. Dispositions générales
Les casiers contenant des déchets biodégradables peuvent être équipés des dispositifs de réinjection des lixiviats. L'aspersion des lixiviats est interdite.
Seule la réinjection de lixiviats n'inhibant pas la méthanogénèse peut être réalisée sans traitement préalable des lixiviats bruts. Dans le cas contraire, les lixiviats bruts sont traités avant leur réinjection.
Les lixiviats ne sont jamais réinjectés dans des casiers dédiés au stockage des mono-déchets.
Page 65/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 216Les lixiviats ne sont réinjectés que dans un casier dans lequel il n'est plus apporté de déchets et où la collecte du biogaz est en service dès la production du biogaz.
Le dispositif de réinjection est conçu pour résister aux caractéristiques physico-chimiques des lixiviats et dimensionné en fonction des quantités de lixiviats à réinjecter.
Chaque réseau d'injection peut être isolé hydrauliquement et équipé d'un dispositif de mesure du volume de lixiviats réinjectés. Le ou les débits de réinjection tiennent compte de l'humidité des déchets. Le réseau d'injection est équipé d'un système de contrôle en continu de la pression. En cas d'augmentation anormale de la pression dans le réseau d'injection, un dispositif interrompt la réinjection.
Le bon état de fonctionnement du réseau d'injection doit pouvoir être contrôlé.
8.3.4.2. Programme de contrôle
L'exploitant établit un programme de contrôle et de maintenance préventive des systèmes de réinjection des lixiviats et de leurs équipements.
Ce programme spécifie, pour chaque contrôle prévu, les critères qui permettent de considérer que le dispositif ou l'organe contrôlé est apte à remplir sa fonction, en situation d'exploitation normale, accidentelle ou incidentelle.
Les résultats des contrôles réalisés sont tracés et tenus à la disposition de l'inspection des installations classées.
Toute dérive des résultats est signalée à l'Inspection des installations classées dans un délai d'un mois.
8.3.4.3. Tenue d’un registre
L'exploitant tient à jour un registre sur lequel il reporte quotidiennement, outre les informations précisées à l'article 4.6.2, les volumes de lixiviats réinjectés dans le massif de déchets et le contrôle de l'humidité des déchets entrants.
Lorsqu'un casier est exploité en mode bioréacteur, la composition physico-chimique des lixiviats réinjectés est contrôlée tous les trois mois sur les paramètres suivants: pH, DCO, DBO5, MES, COT, hydrocarbures totaux, chlorure, sulfate, ammonium, phosphore total, métaux totaux (Pb+Cu+Cr+Ni+Mn+Cd+Hg+Fe+As+Zn+Sn), N total, CN libres et phénols.
8.3.4.4. Couverture définitive
Tout casier exploité en mode bioréacteur est équipé d’une couverture d'une épaisseur minimale de 0,5 mètre et d'une perméabilité inférieure à 5.10° m/s au plus tard six mois après la fin d'exploitation de la zone exploitée en mode bioréacteur
Article 8.3.5. Couverture quotidienne
Afin d'empêcher tout envol de déchets ou de limiter les odeurs, les déchets biodégradables stockés dans un casier sont recouverts par des matériaux ou des déchets non dangereux ou inertes ne présentant pas de risque d'envol et d'odeurs. Le compost non conforme aux normes en vigueur, les mâchefers ou les déchets de sédiments non dangereux peuvent être notamment utilisés.
L'exploitant dispose en permanence d'une réserve de matériaux de recouvrement au moins égale à la quantité utilisée pour 15 jours d'exploitation.
L'exploitant établie une procédure qui précise les modalités de mise en place des déchets, la fréquence et le mode de leur recouvrement et la quantité minimale de matériaux de recouvrement qui doit être présente sur le site.
L'exploitant tient à la disposition de l'inspection des installations classées le bilan matière des matériaux de recouvrement.
Page 66/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 217Article 8.3.6. Couverture intermédiaire
Lorsqu'une zone est définitivement comblée, l'exploitant met en place dans un délai de 6 mois à compter de l'arrêt du remplissage de l'alvéole, une couche de matériaux fins peu perméables ou une géomembrane PEBD ou équivalent. L'objectif de cette couche est la limitation des infiltrations d'eaux pluviales et la limitation des émissions gazeuses dans l'attente de la mise en place de la couverture définitive en fin d'exploitation.
Article 8.3.7. Plan d'exploitation
L'exploitant doit tenir à jour et mettre à disposition de l'inspection un plan et des coupes de l'ISDND, faisant apparaître :
* les rampes d'accès ;
l'emplacement des casiers et des alvéoles du stockage ;
la mise à jour des relevés topographiques :
le schéma de collecte des eaux, quelle que soit leur nature :
l'évaluation des capacités d'accueil de déchets disponibles restantes :
les zones réaménagées.
CHAPITRE 8.4. RÉAMÉNAGEMENT DES CASIERS EN FIN D'EXPLOITATION
Article 8.4.1. Information préalable
Au plus tard neuf mois avant la mise en place de la couverture finale d’un casier, l'exploitant transmet au préfet le programme des travaux de réaménagement final de cette zone. Le préfet notifie à l'exploitant son accord pour l'exécution des travaux, ou le cas échéant, impose des prescriptions complémentaires.
Article 8.4.2. Délai pour le réaménagement
Dès que la cote maximale (ou hauteur maximale) d’un casier est atteinte, une couverture finale est mise en place pour empêcher l'infiltration d'eau de pluie ou de ruissellement vers l’intérieur de l'installation de stockage. Elle est mise en place dès que possible et au plus tard deux ans après avoir atteint la cote maximale.
Article 8.4.3. Programme de suivi et de contrôle de la couverture finale
L'exploitant spécifie le programme d’échantillonnage et d'analyse nécessaire à la vérification de l'épaisseur et de la perméabilité de la couverture finale. Ce programme, valable pour l'ensemble des futures surfaces à couvrir, spécifie l'organisme tiers indépendant chargé de la détermination de ce coefficient de perméabilité et décrit explicitement les méthodes de contrôle prévues. Il est transmis à l'inspection des installations classées, a minima trois mois avant l'engagement de travaux de mise en place de la couverture finale.
Si la couche d'étanchéité est composée d’une géomembrane, l'exploitant justifie de la mise en œuvre de bonnes pratiques en termes de pose pour assurer son efficacité. Pour chaque casier, les résultats des contrôles sont tenus à la disposition de l'Inspection des installations classées trois mois après la mise en place de ia couche d'étanchéité.
Article 8.4.4. Réaménagement final des casiers
La couverture finale présente une pente d'au moins 5 % sur le dôme du casier (hormis au niveau de la crête sommitale) et d'environ 50 % (2H/1V) pour les talus.
Elle est conçue de manière à prévenir les risques d'érosion et à favoriser l'évacuation de toutes les eaux
pluviales internes de ruissellement vers le réseau interne de fossés.
La couverture finale a une structure multi-couches et comprend au minimum, du bas vers le haut : + 20 cm de couche de fermeture sur les déchets ;
un géotextile anti-poinçonnant de 600 g/m° ;
un géocomposite drainant ;
une géogrille accroche-terre en talus ;
30 cm de terre végétale, ensemencée par des espèces herbacées locales
Page 67/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 218Le point haut final avec la couverture définitive et après tassement du casier est à 28 m NGG.
Article 8.4.5. Végétalisation
Les travaux de revégétalisation sont engagés dès l'achèvement des travaux de mise en place de la couverture finale. La flore utilisée est autochtone et non envahissante, elle permet de maintenir l'intégrité de la couche d'étanchéité, notamment avec un enracinement compatible avec l'épaisseur de la couche de terre de revêtement et l'usage futur du site.
Article 8.4.6. Information post-réaménagement
Au plus tard six mois après la mise en place de la couverture finale d'un casier, l'exploitant confirme l'exécution des travaux et transmet au préfet et l'inspection le plan topographique de l'installation et un mémoire descriptif des travaux réalisés.
CHAPITRE 8.5. Suivi LONG TERME POST-EXPLOITATION
Article 8.5.1. Suivi post-exploitation
Dès la fin d'exploitation du casier, l'exploitant met en place un programme de surveillance de ses rejets pendant la période de suivi long terme.
Ce programme permet le respect des obligations suivantes :
+ la clôture et la végétation présentes sur le site sont maintenues et entretenus , * l'article 3.2.2 concernant le contrôle des équipements de collecte et traitement du biogaz s'applique jusqu'au passage en gestion passive du biogaz ;
° l'article 4.5.6.2 concernant le contrôle des équipements de collecte et de traitement des lixiviats s'applique jusqu'au passage en gestion passive des lixiviats ;
* les chapitres 3.3 et 4.6 et l’article 8.3.7 (hors capacités d'accueil de déchets disponibles restantes) concernant respectivement la surveillance des rejets dans le milieu, la surveillance de la qualité des eaux souterraines et le relevé topographique s'appliquent durant toute la période ;
+ la fréquence des contrôles prévue à ces articles est adaptée selon les fréquences suivantes : o volumes des lixiviats collectés : semestriel ;
composition des lixiviats collectés : semestriel ;
volume et compositions des eaux de ruissellement : semestriel
composition du biogaz CH, CO:, O2, H2S, CO, H: et H20 : semestriel
équipements de valorisation et de destruction du biogaz : temps de fonctionnement, débit de biogaz traité : semestriel
O0
O
©
0
Les résultats des mesures sont transmis à l'inspection des installations classées chaque année, accompagnés des informations sur les causes des dépassements constatés ainsi que sur les actions correctives mises en œuvre où envisagées.
Tous les résultats de ces contrôles sont archivés par l'exploitant jusqu'à la fin de la période de suivi long terme.
Article 8.5.2. Échéance quinquennale
Cinq ans après le début de la période de post-exploitation, l'exploitant établit et transmet au préfet un rapport de synthèse des mesures réalisées dans le cadre du programme de suivi post-exploitation accompagné de ses commentaires.
Sur cette base, l'exploitant peut proposer des travaux complémentaires de réaménagement final du casier. Le cas échéant, le préfet notifie à l'exploitant son accord pour l'exécution des travaux. Sur la base du rapport de synthèse et de l'éventuelle proposition de travaux complémentaires, le préfet peut définir une modification du programme de suivi post-exploitation par arrêté complémentaire.
Page 68/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 219Article 8.5.3. Échéance décennale
Dix ans après le début de la période de post-exploitation, l'exploitant établit et transmet au préfet un rapport de Synthèse des mesures réalisées dans le cadre du programme de suivi post-exploitation, accompagné de ses commentaires.
Article 8.5.4. Fin de suivi post-exploitation
Vingt ans après le début de la période de post-exploitation, l'exploitant arrête les équipements de collecte et de traitement des effluents encore en place. Après une durée d'arrêt comprise entre six mois et deux ans, l'exploitant :
* mesure les émissions diffuses d’effluents gazeux ;
* mesure la qualité des lixiviats ;
* contrôle la stabilité fonctionnelle, notamment en cas d'utilisation d'une géomembrane.
L'exploitant adresse au préfet un rapport reprenant les résultats des mesures et contrôle réalisés et les compare à ceux obtenus lors des mesures réalisées avant la mise en exploitation de l'installation, aux hypothèses prises en compte dans l'étude d'impact, aux résultats des mesures effectuées durant la période de post-exploitation écoulée.
Sur la base du rapport mentionné à l'alinéa précédent, l'exploitant peut proposer au préfet de mettre fin à la
période de post-exploitation ou de la prolonger.
En cas de prolongement, il peut proposer des modifications à apporter aux équipements de gestion des effluents encore en place.
Pour demander la fin de la période de post-exploitation, l'exploitant transmet au préfet un rapport qui : *__ démontre le bon état du réaménagement final et notamment sa conformité aux articles 8.4.2 à 8.4.6 ; * démontre l'absence d'impact sur l'air et sur les eaux souterraines et superficielles ; * fait un état des lieux des équipements existants, des équipements qu'il souhaite démanteler et des
dispositifs de gestion passive des effluents mis en place.
Le préfet valide la fin de la période de post-exploitation, sur la base du rapport transmis, par un arrêté préfectoral de fin de post-exploitation pris dans les formes prévues à l'article R. 181-45 du code de l’environnement qui : *__ prescrit les mesures de surveillance des milieux prévues à l’article 8.5.5 :
*__ lève l'obligation de la bande d'isolement prévue à l’article 1.5.2 ;
* autorise l'affectation de la zone réaménagée aux usages compatibles avec son réaménagement, sous condition de mise en place de servitudes d'utilité publique définissant les restrictions d'usage du sol.
Si le rapport fourni par l'exploitant ne permet pas de valider la fin de la période de post-exploitation, la période de post-exploitation est prolongée de cinq ans.
Article 8.5.5. Surveillance des milieux
La période de surveillance des milieux débute à la notification de l'arrêté préfectoral actant la fin de la période de post-exploitation et précisant les mesures de suivi de ces milieux. Elle dure cinq années.
À l'issue de cette période quinquennale, un rapport de surveillance est transmis au préfet et aux maires des communes concernées. Si les données de surveillance des milieux ne montrent pas de dégradation des paramètres contrôlés tant du point de vue de l'air que des eaux souterraines et, au vu des mesures de Surveillance prescrites, en cas d'absence d'évolution d'impact au vu des mesures de surveillance prescrites, Sans discontinuité des paramètres de suivi de ces milieux pendant cinq ans, le préfet prononce la levée de l'obligation des garanties financières et la fin des mesures de surveillance des milieux par arrêté préfectoral pris dans les formes prévues à l’article R.181-45 du code de l’environnement.
Si le rapport fourni par l'exploitant ne permet pas de valider la fin de la surveillance des milieux, la période de surveillance des milieux est reconduite pour cinq ans.
Page 69/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 220TITRE 9 — DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES A CERTAINES
INSTALLATIONS DE L'ÉTABLISSEMENT
CHAPITRE 9.1. ÉPANDAGE
Article 9.1.1. Épandage interdit
Les épandages de déchets ou d’effluents produits par l'établissement sont interdits.
CHAPITRE 9.2. PRÉVENTION DE LA LÉGIONELLOSE
Article 9.2.1. Prévention de la légionellose
L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires pour que la concentration en Legionella pneumophila dans l'eau des installations en fonctionnement soit en permanence maintenue à une concentration inférieure à 1 000 UFC/I selon la norme NFT 90-431.
Les installations d'évaporation des lixiviats constituées d'une tour aéroréfrigérante (TAR) sont aménagés et exploitées suivant les dispositions de l'arrêté ministériel du 14 décembre 2013 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations relevant du régime de la déclaration au tite de la rubrique n°2921 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement.
Page 70/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 221TITRE 10 - NOTIFICATION — PUBLICITÉ — DÉLAIS ET VOIES DE RECOURS —
MESURES EXÉCUTOIRES
Article 10.1. Notification et publicité
Le présent arrêté est notifié au Président du SYVADE de Guadeloupe.
Conformément aux dispositions de l’article R.181-44 du Code de l'environnement, en vue de l'information des tiers :
* une copie du présent arrêté est déposée en mairie des Abymes et peut y être consultée ;
* un extrait du présent arrêté est affiché en mairie des Abymes pendant une durée minimum d’un mois Je procès-verbal de l'accomplissement de cette formalité est dressé par les soins du maire et adressé au Préfet de Guadeloupe ;
* une copie du présent arrêté est adressé à chaque conseil municipal et aux autres autorités locales ayant été consultées en application de l'article R.181-38 du Code de l'environnement ; H s’agit notamment des conseils municipaux des communes des Abymes, de Pointe à Pitre et de Baie-Mahaut, et la communauté d'agglomération de CAP Excellence ;
* le présent arrêté est publié sur le site internet de la préfecture de Guadeloupe pendant une durée
minimale de quatre mois.
L'information des tiers s'effectue dans le respect du secret de la défense nationale, du secret industriel et de tout secret protégé par la loi.
Article 10.2. Sanctions
Si les prescriptions fixées dans le présent arrêté ne sont pas respectées, indépendamment des sanctions pénales, les sanctions administratives prévues par le code de l'environnement pourront être appliquées.
Article 10.3. Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le maire des Abymes, le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement sont chargés chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la Guadeloupe.
N, 2020 Basse-Terre, le 10 NO
Pour le préfet et pâr délégation,
éral adjoint
Délais et voies de recours - er
La légalité de la présente décision peut être contestée par foute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut Saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d’un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Intemet www.telerecours.fr
Page 71/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 222de la Gabarre, Les Abymes (971)
DAE poursuite d'exploitation - 2018
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 223= ANNEXEII-LOCALISATION DES POINTS DE MESURE Rs DES NIVEAUX SONORES
Page 73/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 224Sommaire
TITRE 1 - PORTÉE DE L'AUTORISATION ET CONDITIONS GÉNÉRALES... 5 CHAPITRE 1.1. Bénéficiaire et portée de l'autorisation…....................................................… 5 Article 1.1.1. Domaine d’application.................................................... ss 5 Article 1.1.2. Exploitant titulaire de l’autorisation..…....................................................……… 5 Article 1.1.3. Modifications et compléments apportés aux prescriptions des actes ANHÉTIBQUTS. nnnrcccccccreccceceeeerenecnennnennesseses eee ceeeennennenennnenesnesesesnsseseneeesssseeseseeeeeeeennneseeeeeeseeseee 5 Article 1.1.4. Installations non visées par la nomenclature ou soumises à déclaration ou enregistrement... seen 5 CHAPITRE 1.2. Nature des installations.......................................... 5 Article 1.2.1. Liste des installations concernées par une rubrique de la nomenclature des installations classées... sense 5 Article 1.2.2. Liste des installations concernées par une rubrique de la nomenclature loi sur l'eau IOTA........... is eee memes ee + me ce 4ee 6
Article 1.2.3. Dispositions applicables aux installations IED............................................. 6 Article 1.2.4. Situation de l'établissement... ss 7 Article 1.2.5. Consistance des installations autorisées..................................................…. 7 Article 1.2.6. Durée de l’autorisation..................................... ss 8 Article 1.2.7. Origine géographique des déchets autorisés... 8 CHAPITRE 1.3. Conformité au dossier d’autorisation.......................................................…… 8 Article 1.3.1. Conformité au dossier de demande d’'autorisation..…...............................….. 8 CHAPITRE 1.4. Garanties financières................................ ss 8 Article 1.4.1. Objet des garanties financières... 8 Article 1.4.2. Montant des garanties financières... 9 Article 1.4.3. Établissement des garanties financières.…................................................. 9 Article 1.4.4. Renouvellement des garanties financières..….............................................. 9 Article 1.4.5. Actualisation des garanties financières......................................................… 9 Article 1.4.6. Modification des garanties financières..…..................................................... 9 Article 1.4.7. Absence de garanties financières... 10 Article 1.4.8. Appel des garanties financières..........................................................…… 10 Article 1.4.9. Levée de l'obligation de garanties financières..….….................................….. 10 CHAPITRE 1.5. Périmètre d'isolement............................... ss 10
Article 1.5.1. Objectif du périmètre d'isolement..…........................................................……… 10 Article 1.5.2. Définition du périmètre d'isolement... 11 CHAPITRE 1.6. Modifications et cessation d'activité..….....................................................… 11 Article 1.6.1. Modification du champ de l’autorisation....................................................… 11 Article 1.6.2. Mise à jour de l'étude de dangers et de l'étude d'impact... 11 Article 1.6.3. Équipements abandonnés... 11 Article 1.6.4. Transfert sur un autre emplacement...ss 11 Article 1.6.5. Changement d’exploitant................................................. 11 Article 1.6.6. Cessation d'activité..…................................... ss 12 CHAPITRE 1.7. Textes applicables et respect des autres réglementations... 12 Article 1.7.1. Principaux textes réglementaires applicables... 12 Article 1.7.2. Respect des autres législations et réglementations... 13 CHAPITRE 1.8. Commission de suivi de site (CSS)... 13 Article 1.8.1. Commission de suivi de site... 13 TITRE 2 — GESTION DE L'ÉTABLISSEMENT... 14 CHAPITRE 2.1. Exploitation des installations............................................................…..….……… 14 Page 74/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 225Article 2.1.1. Objectifs généraux... uen 14
Article 2.1.2. Impacts sur le milieu naturel : mesures d’évitement, de réduction et de
compensation des impacts... eee 14
CHAPITRE 22. Intégration dans le paysage... 14 Article 2.2.1. Propreté... iiieeiuenraneerareecrecceeee 14 CHAPITRE 2.3. Conditions générales d'exploitation... 15 Article 2.3.1. Consignes d'exploitation... cure 15
Article 2.3.2. Abords de l'ISDND et du site... 15
Article 2.3.3. Horaires d'ouverture de l'établissement... 15
Article 2.3.4. Clôture... iiciicininieseneaeceeeeee 15 Article 2.3.5. Accès au site... eee 15 Article 2.3.6. Circulation dans l'établissement... 15 Article 2.3.7. Dératisation.…....................... cer 16 Article 2.3.8. Affichage... ueecanccccrccesrreeeseeeeeneee 16 Article 2.3.9. Réserves de produits ou matières consommables... 16 CHAPITRE 2.4. Dangers ou nuisance / Incidents ou accidents... 16 Article 2.4.1. Danger ou nuisance non prévenu... 16 Article 2.4.2. Déclaration et rapport d'incident ou d'accident... 16 CHAPITRE 2.5. Programme d’auto-surveillance................…. 17 Article 2.5.1. Principe et objectifs du programme d’auto-surveillance.….................… 17 Article 2.5.2. Mesures comparatiVes..….......................eeeieeir 17 Article 2.5.3. Analyse et transmission des résultats de l’auto-surveillance.……....... 17 CHAPITRE 2.6. Récapitulatif des contrôles à effectuer, des documents à transmettre à l'inspection ou tenus à la disposition de l'inspection — Échéances..…............… 18 Article 2.6.1. Récapitulatif des documents tenus à la disposition de l'inspection... 18 Article 2.6.2. Récapitulatif des contrôles/suivis à effectuer... 18 Article 2.6.3. Récapitulatif des documents à transmettre ou mis à la disposition de l'inspection ICPE................ ii iii cccecerrsnnnneeéeeenceecenneeeeeececessccecaneeeeneree 20
CHAPITRE 2.7. Bilans périodiques... 22 Article 2.7.1. Rapport annuel d'activité... 22
Article 2.7.2. Information du public... ere 23
Article 2.7.3. Dossier de réexamen pour les établissements IED.................... 23 TITRE 3 — PRÉVENTION DE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE... nnnnennressseeenenne seen 25 CHAPITRE 3.1. Conception des installations... 25 Article 3.1.1. Dispositions générales... eee 25 Article 3.1.2. Pollutions accidentelles.….......................... 25 Article 3.1.3. Odeurs..….................... . iiiiieicceerneranereceesereceneee 25 Article 3.1.4. Voies de circulation... ceci. 26 Article 3.1.5. Émissions diffuses et envols de poussières... 26 Article 3.1.6. Dispositions particulières applicables en cas d'épisode de pollution de l'air ces ce se es een. =. ee SE dt... 26
CHAPITRE 3.2. Gestion du biogaz... 27 Article 3.2.1. Dispositif de collecte du biogaz... 27 Article 3.2.2. Surveillance du dispositif de collecte, de traitement et valorisation du biogaz... iiiiiiseicreeceerereeeceancesneeineesennecnne à 27
Article 3.2.3. Suivi du réseau de collecte du biogaz... 27
Article 3.2.4. Travaux sur le dispositif de collecte du biogaz... 27 Article 3.2.5. Qualité du biogaz produit... 28
Article 3.2.6. Cartographie des émissions diffuses.…..........................… 28 Article 3.2.7. Contrôle des dispositifs de combustion du biogaz... 28
Page 75/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 226Article 3.2.8. Traitement du biogaz... 28 CHAPITRE 3.3. Autosurveillance des rejets atmosphériques..…........................................... 30 Article 3.3.1. Caractéristiques des équipements de valorisation/destruction et qualité du gaz rejeté... sise 30 Article 3.3.2. Conditions de respect des valeurs limites d'émission... 30 Article 3.3.3. Transmission des contrôles, relevés, suivis et analyses... 31 TITRE 4 - PROTECTION DES RESSOURCES EN EAUX ET DES MILIEUX AQUATIQUES nee eee men ne nn ee namm rene en eee Tee ne ee sense se 32 CHAPITRE 4.1. Compatibilité avec les objectifs de qualité du milieu...............................….. 32 Article 4.1.1. Généralités... sise 32 CHAPITRE 4.2. Prélèvements et consommation d'eau..…................................................. 32 Article 4.2.1. Origine des approvisionnements en eau..…................................................… 32 Article 4.2.2. Protection des réseaux d’eau potable et des milieux de prélèvement... 32 CHAPITRE 4.3. Coilecte des effluents liquides..….......................................... 32 Article 4.3.1. Dispositions générales... ss. 32 Article 4.3.2. Plan des réseaux... ss 33 Article 4.3.3. Entretien et surveillance..…...................................... ss 33 Article 4.3.4. Protection des réseaux internes à l'établissement... 33 Article 4.3.5. Isolement avec les milieux..…........................................ 33 CHAPITRE 4.4. Types d’effluents et leurs ouvrages d’épuration......................................… 33 Article 4.4.1. Identification des effluents... 33 Article 4.4.2. Collecte des effluents... 34 Article 4.4.3. Gestion des ouvrages : conception, dysfonctionnement..….....................…. 34 Article 4.4.4. Entretien et conduite des installations de collecte et de traitement des effluents... iisisiiesreeeseererrecerecreenenssseeeseneneeneseeeeeneeneeeennensee 34 Article 4.4.5. Localisation des points de rejet... 34 Article 4.4.6. Conception, aménagement et équipement des ouvrages de rejet... 36 CHAPITRE 4.5. Caractéristiques générales de l’ensemble des rejets... 36 Article 4.5.1. Dispositions générales................................................. ss 36 Article 4.5.2. Gestion des eaux domestiques sanitaires (effluent n°1)... 37 Article 4.5.3. Gestion des eaux pluviales de ruissellement extérieures au site (effluent MD hrs ssssesssssssnsnesssnsssssnensesesnensenesenensneesennsceseesssneneneesssennneee essences 37 Article 4.5.4. Gestion des eaux de subsurface collectées au droit du site (effluent n°3 — Points de rejet n°4)... siennes 37 Article 4.5.5. Gestion des eaux pluviales de ruissellement intérieures au site (effluent n°4 — Points de rejet n°1, 2, 3 et 6)... 37 Article 4.5.6. Collecte et gestion des lixiviats (effluent n°5 — Points de rejet n°4 et 7)....39 CHAPITRE 4.6. Autosurveillance des prélèvements et des rejets aqueux.......................…. 41 Article 4.6.1. Relevé des prélèvements d'eau....................................... ss. 41 Article 4.6.2. Surveillance de la qualité des lixiviats bruts, réinjectés ou traités... 41 Article 4.6.3. Surveillance de la qualité des eaux subsurface.......................................…. 42 Article 4.6.4. Surveillance de la qualité des eaux pluviales de ruissellement internes. . .42 Article 4.6.5. Surveillance des sols... 42 Article 4.6.6. Surveillance des eaux souterraines........................................................... 42 Article 4.6.7. Bilan hydrique... 44 Article 4.6.8. Mesures comparatives et transmission des contrôles, relevés, suivies ou ANAlYSES...................,............,.... ie cenrneennceeeceeesenseneneneeenenennennness 44 TITRE 5 — DÉCHETS... diner 45 CHAPITRE 5.1. Principes de gestion... 45 Article 5.1.1. Limitation de la production de déchets... A5
Page 76/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 227Article 5.1.2. Séparation des déchets... 45
Article 5.1.3. Conception et exploitation des installations d'entreposage internes des déchets... iii 46 Article 5.1.4. Déchets gérés à l'extérieur de l'établissement... 46 Article 5.1.5. Déchets traités ou éliminés à l’intérieur de l'établissement... 46 Article 5.1.6. Transport... 46
Article 5.1.7. Déchets produits par l'établissement... 47 Article 5.1.8. Autosurveillance des déchets... 47
TITRE 6 - PRÉVENTION DES NUISANCES SONORES, DES VIBRATIONS ET DES ÉMISSIONS LUMINEUSES....rnrnneninnnner re 48 CHAPITRE 6.1. Dispositions générales... 48
Article 6.1.1. Aménagements... 48 Article 6.1.2. Véhicules et engins... 48
Article 6.1.3. Appareils de communication... 48
CHAPITRE 6.2. Niveaux ACOUSTIQUES... eee 48
Article 6.2.1. Valeurs limites d'émergence..…..…................. 48 Article 6.2.2. Niveaux limites de bruit en limite d'exploitation... 48 Article 6.2.3. Autosurveillance des niveaux sonores... 49
CHAPITRE 6.3. Vibrations... eerrernnnrren 49
Article 6.3.1. Vibrations... creer 49 CHAPITRE 6.4. ÉMISSIONS IUMINEUSES.........eeen 49 Article 6.4.1. Émissions IUMINEUSES........................uu 49 TITRE 7 - PRÉVENTION DES RISQUES TECHNOLOGIQUES....rrreeenre. 50 CHAPITRE 7.1. Principes directeurs... 50 Article 7.1.1. Principes directeurs... 50
CHAPITRE 7.2. Caractérisation des risques... 50 Article 7.2.1. Localisation des risques... 50
Article 7.2.2. Localisation et recensement des stocks de substances et mélange dangereux... ii iiieienccencecesneeneeneeneeneeeeeceecrrne 50
Article 7.2.3. Étiquetage des substances et mélange dangereux... 50
Article 7.2.4. Contrôle des accès... rire 90 Article 7.2.5. Circulation dans l'établissement... 51 Article 7.2.6. Étude de dangers... 51
CHAPITRE 7.3. Dispositions constructiVes.....…...........er 51 Article 7.3.1. Comportement au feu... cer 51
Article 7.3.2. Accessibilité... ere 51
Article 7.3.3. Désenfumage............................. 91 Article 7.3.4. Ventilation des locaux... een 51
CHAPITRE 7.4. Dispositif de prévention des accidents... 52 Article 7.4.1. Matériels utilisables en atmosphères explosibles….................… 52 Article 7.4.2. Installations électriques... 52 Article 7.4.4. Protection contre la foudre... 52
CHAPITRE 7.5. Dispositions d'exploitation... 53 Article 7.5.1. Surveillance de l'installation... 53 Article 7.5.2. Travaux... uecccccccccreererereneeeeeennnr 53
Article 7.5.4. Consignes d'exploitation... 54
Article 7.5.5. Interdiction de feux... ce 54
Article 7.5.6. Formation du personnel... eee 54
CHAPITRE 7.6. Moyens d'intervention en cas d'accident et organisation des secours.…...54 Article 7.6.1. Définition générale des MOYENS... user 04
Page 77/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 228Article 7.6.2. Entretien des moyens d'intervention... 55 Article 7.6.3. Protections individuelles du personnel d'intervention... 55 Article 7.6.4. Ressources en eau et moyens de lutte... 55 CHAPITRE 7.7. Dispositif de rétention des pollutions accidentelles.…..................…..….…… 55 Article 7.7.1. Organisation de l’établissement..…........................................... 55 Article 7.7.2. Rétentions..…............. ss 56
Article 7.7.3. RéS@r VOIS... iii essesssceeeeererenenneeneeeenennessseeeeeesenene 56
Article 7.7.4. Règles de gestion des stockages en rétention... 56 Article 7.7.5. Stockage sur les lieux d'emploi... 57 Article 7.5.6. Transport, chargements, déchargements..….........................................….….… 57 Article 7.5.7. Élimination des substances ou mélanges dangereux... 57 TITRE 8 — DISPOSITIONS PARTICULIÈRES — ACTIVITÉ « ISDND »........................... 58 CHAPITRE 8.1. Aménagement du casier de stockage....................................................… 58 Article 8.1.1. Caractéristique du casier......................................................... ss 58 Article 8.1.2. Conception des casiers... 58 Article 8.1.3. Contrôle de l'aménagement des casiers..................................................… 59 CHAPITRE 8.2. Conditions d'admission des déchets.…....................................................…. 61 Article 8.2.1. Déchets admissibles et interdits sur le site.............................................. 61 Article 8.2.2. Conditions d'admission d’un déchet.....................................................……… 62 Article 8.2.3. Contrôle à l'arrivée d’un déchet sur le site................................................. 63 Article 8.2.4. Contrôle de non radioactivité d’un chargement entrant... 63 Article 8.2.5. Registre des déchets entrées/refus..….…..…...........................................… 64 Article 8.2.6. Aire d'attente... RP R CTE 65
CHAPITRE 8.3. Conduite d'exploitation de lisdnd..….......................................................….….. 65 Article 8.3.1. Objectifs... ses 65
Article 8.3.2. Chiffonnage..…......................................... ss 65 Article 8.3.3. Mode de stockage....…....................................................... ss. 65 Article 8.3.4. Gestion en mode bioréacteur......................................... ss 65 Article 8.3.5. Couverture quotidienne..…................................................ ss. 66 Article 8.3.6. Couverture intermédiaire... ss 67
Article 8.3.7. Plan d'exploitation... 67 CHAPITRE 8.4. Réaménagement des casiers en fin d'exploitation... 67 Article 8.4.1. Information préalable... ss 67 Article 8.4.2. Délai pour le réaménagement... ss. 67 Article 8.4.3. Programme de suivi et de contrôle de la couverture finale... 67 Article 8.4.4. Réaménagement final des casiers..........................................................… 67 Article 8.4.5. Végétalisation....................................................... ss 68 Article 8.4.6. Information post-réaménagement............................................ 68 CHAPITRE 8.5. Suivi long terme post-exploitation.................................................….………… 68 Article 8.5.1. Suivi post-exploitation....................................................se 68 Article 8.5.2. Échéance quinquennale................................................................ 68 Article 8.5.3. Échéance décennale... ss 69 Article 8.5.4. Fin de suivi post-exploitation................................................. 69 Article 8.5.5. Surveillance des milieux............................... ss 69 TITRE 9 — DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES A CERTAINES INSTALLATIONS DE L'ÉTABLISSEMENT... sense 70
CHAPITRE 9.1. Épandage................................................................ 70 Article 9.1.1. Épandage interdit... 70 CHAPITRE 9.2. Prévention de la légionellose... 70 Article 9.2.1. Prévention de la légionellose... 70 Page 78/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 229TITRE 10 — NOTIFICATION — PUBLICITÉ — DÉLAIS ET VOIES DE RECOURS - MESURES
EXECUTOIRES nn ne een nee nn ten en ennemi nn en nent eme na nee ne nee n ne nn eme cé eme c nee ent en encc ae mener anneau 71
Article 10.1. Notification et publicité... 71
Article 10.2. Sanctions... 71
Article 10.3. Exécution... cerner 71 ANNEXE | — PLAN GÉNÉRAL DES INSTALLATIONS... 72
ANNEXE II — LOCALISATION DES POINTS DE MESURE... 73
DES NIVEAUX SONORES....... nn nnnrenrnrnnenesnennaneecenr rene 73
Page 79/79
PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 230PREFECTURE - 971-2020-11-10-007 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant autorisation environnementale relatif à l'extension d'une installation de stockage de déchets non dangereux au lieudit la Gabarre sur les Abymes exploitée par le Syvade 231PREFECTURE
971-2020-11-10-008
ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant
institution de servitudes d'utilité publique autour de
l'ISDND de la Gabarre exploitée par le SYVADE
commune des Abymes
PREFECTURE - 971-2020-11-10-008 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant institution de servitudes d'utilité publique autour de l'ISDND de la Gabarre exploitée par le SYVADE commune des Abymes 232PRÉFET Direction de l’Environnement,
DE LA REGION de l'Aménagement
GUADELOU PE et du Logement
Été Fraternité
Arrêté préfectoral DEAL/RED du
portant institution de servitudes d'utilité publique
autour de l’'ISDND de la Gabarre exploitée par le SYVADE
sur le territoire de la commune des Abymes
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l’État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu le Code de l’environnement, ses titres l° et IV du livre V, et notamment ses articles L.515-8 à
L.515-12 et R.515-31-1 à R.515-31-7 ;
Vu le Code de l’urbanisme et notamment ses articles L.151-43, L.153-60 et R.126-1, Annexe ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l'État dans les régions et les départements ;
Vu le décret n° 2009-906 du 24 juillet 2009 relatif aux pouvoirs du représentant de l'Etat, à l'organisation et à l’action des services de l'État à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin ;
Vu le décret du Président de la République en date du 22 juillet 2020 portant nomination de Monsieur Alexandre ROCHATTE, en qualité de préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe et
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, délégué interministériel pour la reconstruction des îles de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin ;
Vu l'arrêté ministériel du 15 février 2016 relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux ;
Vu la demande présentée par le SYVADE Guadeloupe, avec un accusé de réception délivré le 22 novembre 2018, à l'effet d'obtenir l'autorisation pour l'extension de l'installation de stockage de déchets non dangereux située au lieu-dit « La Gabarre » ;
Vu le dossier déposé à l'appui de sa demande ;:
Vu la demande présentée par le SYVADE Guadeloupe, avec un accusé de réception délivré le
22 novembre 2018, visant à instituer des servitudes d'utilité publique, dans un rayon de 200 m autour du futur casier de stockage de déchets non dangereux, objet de la demande d'autorisation visée ci- dessus ;
Vu la notice de présentation, les plans et l'énoncé des règles de servitudes proposées, déposés à l'appui de sa demande ;
Vu le(s) courrier(s) en date du 05 novembre 2019 communiquant au maire de la commune des Abymes et aux propriétaires, le projet d’arrêté, pour l'institution de servitudes d'utilité publique avant
PREFECTURE - 971-2020-11-10-008 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant institution de servitudes d'utilité publique autour de l'ISDND de la Gabarre exploitée par le SYVADE commune des Abymes 233mise à l'enquête publique ;
Vu l'arrêté préfectoral du 02 juin 2020 portant ouverture de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation susvisée et à l'instauration de servitudes d'utilité publique autour de l'ISDND sur le territoire de la commune des ABYMES ;
Vu le registre d'enquête publique, le rapport d'enquête et les conclusions du Commissaire-Enquêteur en date du 24 août 2020 ;
Vu l'avis du maire et du conseil municipal de la commune des Abymes en date du 29 janvier 2020 ;
Vu l'avis de la société ECODEC, propriétaire des parcelles visées par la servitude, en date du
03 février 2020 ;
Vu les observations formulées sur les servitudes ;
Vu le rapport de l'Inspection des installations classées référencé RED-PRT-IC-2020-506 en date du 16 septembre 2020 ;
Vu l'avis en date du 15 octobre 2020 du CODERST au cours duquel l'exploitant, le(s) propriétair(s)e des parcelles et le maire de la commune des Abymes ont eu la faculté de se faire entendre ;
Vu le projet d'arrêté porté le 19 octobre 2020 à la connaissance de l'exploitant ;
Vu l'absence d'observations présentées par l'exploitant sur ce projet d'arrêté dans son courrier du 27 octobre 2020 ;
Considérant qu'il apparaît nécessaire d'éviter tout usage des terrains périphériques incompatibles avec l'ISDND sur les terrains situés entre les limites de propriété et jusqu'à un rayon de 200 m (bande d'isolement) autour des casiers de stockage de déchets ;
Considérant qu'une bande d'isolement de 50 mètres est instaurée autour de l'ensemble des
équipements de gestion du biogaz et des lixiviats. Cette bande peut être incluse dans la bande d'isolement prévue autour des casiers ;
Considérant que le SYVADE de Guadeloupe n'a pas la maîtrise foncière de l'ensemble des parcelles comprises dans la bande d'isolement de 200 mètres autour des casiers de stockage ;
Considérant que l’article 7 de l'arrêté ministériel du 15 février 2016 permet la possibilité d'instituer de servitudes sur la bande de 200 mètres autour de l'ISDND afin d'éviter tout usage des terrains incompatibles avec l'installation, la demande du SYVADE est donc réglementaire ;
Considérant que la réglementation ne précise pas que la dite bande de 200 mètres doit être exempte de toute construction lors de l'institution des SUP et de ce fait la présence d'ECODEC ne constitue pas un obstacle à la mise en place des servitudes ;
Considérant que le rôle de la bande de 200 mètres est d'éviter tout usage incompatible avec l'installation, or l’activité de valorisation matière des déchets d'ECODEC est compatible avec l'activité de l'ISDND ;
Considérant que la demande du SYVADE de Guadeloupe a été réalisée conformément aux articles L. 515-12 et R.515-31 du code de l’environnement qui permettent d'instaurer sur les emprises des sites de stockage de déchets, et si nécessaire, à l’intérieur d’une bande de 200 mètres autour de ces terrains et emprises, des servitudes d'utilité publique ;
Page 2/6
PREFECTURE - 971-2020-11-10-008 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant institution de servitudes d'utilité publique autour de l'ISDND de la Gabarre exploitée par le SYVADE commune des Abymes 234Considérant les observations formulées sur ce projet de servitudes dans les avis de la commune des Abymes, du propriétaire de la parcelle et du commissaire-enquêteur :
Considérant dès lors qu'en application de l'article L.515-12 du Code de l’environnement « des servitudes [...] peuvent être instituées [...] sur l'emprise des sites de stockage de déchets ou dans une bande de 200 mètres autour de la zone d'exploitation [...]. Ces servitudes peuvent, en outre, comporter la limitation ou l'interdiction des modifications de l'état du sol ou du sous-sol, la limitation des usages du sol, du sous-sol et des nappes phréatiques, ainsi que la subordination de ces usages à la mise en œuvre de prescriptions particulières, et permettre la mise en œuvre des prescriptions relatives à la surveillance du site » ;
Considérant que les servitudes doivent être instituées avant la délivrance de l'autorisation environnementale ;
Sur proposition du directeur de l’environnement, de l'aménagement et du logement,
ARRÊTE
Article 1er : Définition des zones de servitudes
Les terrains définissant le périmètre d'application des servitudes d'utilité publique sont les parcelles où parties de parcelles, dont le SYVADE de Guadeloupe n'a pas la maîtrise foncière, situées dans un rayon de 200 m autour des casiers de déchets non dangereux situés sur la zone sud-est du site.
Ces terrains sont représentés sur le plan joint en annexe du présent arrêté. Ils sont situés sur le territoire de la commune des Abymes.
La liste des parcelles concernées est la suivante :
Commune Section N° parcelle Surface (m?) Propriétaire
Les Abymes AB 188 13461 ECODEC
Les Abymes AB 198 1141 ECODEC
Article 2 : Règles des servitudes
Sont interdites : d'une manière générale, toute occupation ou utilisation de sols incompatibles avec le voisinage de l'ISDND, notamment :
*_ l’habitation ou l'occupation par des tiers de tout immeuble, qu'il s'agisse de constructions, d'installations ou de terrains non bâtis, en dehors de ceux liés à l'exploitation du site de la Gabarre (dont l’activité d'ECODEC) ;
+ __ l'aménagement ou l'implantation de terrains de sports ;
* l'aménagement ou l'implantation de terrains de camping ou le stationnement d'habitations provisoires (caravanes, mobilhome), et de parcs de loisirs :
° les dépôts d'hydrocarbures notamment liés à des installations de distribution de carburant, ainsi que le logement de fonction qui y afférent, en dehors de ceux liés à l'exploitation du site de la Gabarre (dont l’activité d'ECODEC) ;
* la réalisation de puits ou de forage pour captage d'eau, en dehors de ceux liés à l'exploitation du site de la Gabarre (dont l'activité d'ECODEC) ;
*__ tout projet susceptible de modifier l’état du sol, du sous-sol et de perturber la mise en œuvre Page 3/6
PREFECTURE - 971-2020-11-10-008 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant institution de servitudes d'utilité publique autour de l'ISDND de la Gabarre exploitée par le SYVADE commune des Abymes 235des prescriptions relatives à la surveillance du site, en dehors de ceux liés à l'exploitation du site de la Gabarre (dont l’activité d'ECODEC) ;
* l'aménagement ou l'implantation d'établissements recevant du public en dehors de ceux liés à l'exploitation du site de la Gabarre (dont l’activité d'ECODEC),
Sont instituées :
+ l'obligation du maintien de la possibilité de réalisation de piézomètres pour le suivi de l'impact du centre de stockage de déchets sur les eaux souterraines et de l'accès à ces piézomètres ;
+ le droit d'accès aux terrains pour l'entretien de la clôture et de la végétation autour du site, la sécurité incendie et la surveillance réglementaire.
Sont autorisées :
+ la conservation des terrains dans leur usage actuel comme activité de collecte de déchets apportés par le producteur initial, le transit, le regroupement, le tri et la valorisation des déchets ;
+ ou tout autre usage compatible avec les activités et l'ensemble de la réglementation régissant les activités de l'installation de stockage de déchets non dangereux.
Article 3 : Durée des servitudes
Les présentes servitudes sont instituées pour la durée de l'exploitation et de la période de suivi long terme de l'ISDND, objet de la demande du 22 novembre 2018 susvisée.
Article 4 : Indemnisations
Les présentes servitudes peuvent donner lieu à indemnisation selon les modalités de l’article L.515- 11 du Code de l’environnement. La demande d'indemnisation doit être adressée, dans un délai de trois ans à compter de la notification du présent arrêté, à l'adresse suivante : SYVADE de Guadeloupe — Grand Camp, Immeuble Cap Excellence (Pôle technique) 97139 LES Abymes.
Article 5 : Annexion au document d’urbanisme
Les servitudes instituées par le présent arrêté sont annexées au plan local d'urbanisme des communes concernées dans les conditions prévues à l’article L.153-60 du Code de l'urbanisme et L.515-20 du Code de l’environnement.
Article 6 : Information et droit des tiers
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Si les parcelles considérées dans le présent arrêté font l’objet d'une mise à disposition à un tiers (exploitant, locataire), à titre gratuit ou onéreux, le propriétaire s'engage à informer les occupants sur les restrictions d'usage visées à l’article 2 du présent arrêté en les obligeant à les respecter. Le propriétaire s'engage, en cas de mutation à titre gratuit ou onéreux des parcelles considérées, à dénoncer au nouvel ayant droit les restrictions d'usage dont elles sont grevées en application de l'article 2 du présent arrêté, en obligeant ledit ayant droit à les respecter en ses lieux et place.
Page 4/6
PREFECTURE - 971-2020-11-10-008 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant institution de servitudes d'utilité publique autour de l'ISDND de la Gabarre exploitée par le SYVADE commune des Abymes 236Article 7 : Publicité
Conformément aux dispositions de l’article R.515-31-7 du Code de l’environnement, en vue de l'information des tiers, une copie du présent arrêté est déposé en mairie de la commune des Abymes pendant une durée minimum d’un mois. Le maire des Abymes fera connaître par procès verbal, adressé à la préfecture de Basse-Terre, l’accomplissement de cette formalité.
Le présent arrêté sera publié sur le site internet de la préfecture de la Guadeloupe pendant une durée minimale d'un mois.
Article 8 : Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le maire de la commune des Abymes et le directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et notifié par lettre recommandée avec accusé de réception au SYVADE de Guadeloupe.
Basse-Terre, le 10 NOV. 2020
Pour le préfet et par délégation,
le secrétaire général adjointe
PERCRERON
a
Une copie du présent arrêté est adressé à :
* M. le Directeur de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Guadeloupe
*__ Aux propriétaires visés à l’article 1er du présent arrêté
° M.le maire de la commune des Abymes
* Au conservateur des hypothèques
Délais et voies de recours —
La légalité de la présente décision peut étre contestée par toute personne ayant intérêt à agir, dans les deux mois qui suivent la date de sa notification ou de sa publication. À cet effet, cette personne peut saisir le tribunal administratif de Basse-Terre d'un recours contentieux. Elle peut également saisir d’un recours gracieux l'auteur de la décision ou d'un recours hiérarchique le ministre compétent. Cette démarche proroge le délai de recours contentieux qui doit être introduit dans les deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse au terme des deux mois vaut rejet implicite.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www. telerecours.fr
Page 5/6
PREFECTURE - 971-2020-11-10-008 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant institution de servitudes d'utilité publique autour de l'ISDND de la Gabarre exploitée par le SYVADE commune des Abymes 237ANNEXE
PLAN DE LOCALISATION DES PARCELLES VISÉES PAR LES SERVITUDES D’UTILITÉ PUBLIQUE
age 6/6
PREFECTURE - 971-2020-11-10-008 - ARRETE DEAL/RED du 10 novembre 2020 portant institution de servitudes d'utilité publique autour de l'ISDND de la Gabarre exploitée par le SYVADE commune des Abymes 238PREFECTURE
971-2020-11-10-009
Arrêté n°2020-SG-SCI du 10 novembre 2020 portant
habilitation de l'organisme "GEOCONSULTING" pour
réaliser l'analyse d'impact des projets soumis à autorisation
d'exploitation commerciale
PREFECTURE - 971-2020-11-10-009 - Arrêté n°2020-SG-SCI du 10 novembre 2020 portant habilitation de l'organisme "GEOCONSULTING" pour réaliser l'analyse d'impact des projets soumis à autorisation d'exploitation commerciale 239PRÉFET SECRÉTARIAT GÉNÉRAL
RÉ ÉADELOURE Service de coordination interministérielle
Liberté
Égalité
Fraternité
Arrêté n° 2020 - SG - SCI du 1/0 NOV. 2020
portant habilitation de l'organisme «GEOCONSULTING» pour réaliser l'analyse d'impact des projets soumis à autorisation d'exploitation commerciale
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin,
Vu le code de commerce et notamment ses articles L752-6, R752-6-1 à R752-6-3 :
Vu le code de l'urbanisme ;
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu Ja loi n° 2014-626 du 18 juin 2014 relative à l'artisanat, au commerce et aux très petites entreprises et notamment son article 42 ;
Vu la loi n° 2018-1021 du 23 novembre 2018 portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique dite « ELAN » ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des préfets,
à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ;
Vu le décret n° 2015-165 du 12 février 2015 relatif à l'aménagement commercial ;
Vu le décret n° 2019-331 du 17 avril 2019 relatif à la composition et au fonctionnement des commissions départementales d'aménagement commercial et aux demandes d'autorisation d'exploitation commerciale :
Vu le décret n° 2019-563 du 7 juin 2019 relatif à la procédure devant la Commission nationale d'aménagement commercial et au contrôle du respect des autorisations d'exploitation commerciale ;
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination de Monsieur Alexandre ROCHATTE, en qualité de préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe, représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin ;
Vu l'arrêté ministériel du 19 juin 2019 fixant le contenu du formulaire de demande d'habilitation pour réaliser l'analyse d'impact mentionnée au III de l’article L752-6 du code de commerce ;
Vu l'arrêté du 1% septembre 2020 portant délégation de signature à Monsieur Sébastien Cauwel, secrétaire général de la préfecture de la Guadeloupe ;
PREFECTURE - 971-2020-11-10-009 - Arrêté n°2020-SG-SCI du 10 novembre 2020 portant habilitation de l'organisme "GEOCONSULTING" pour réaliser l'analyse d'impact des projets soumis à autorisation d'exploitation commerciale 240VU l'arrêté du 14 septembre 2020 portant délégation de signature à Monsieur David Percheron, sous-préfet, chargé de mission auprès du préfet de la Guadeloupe, faisant fonction de secrétaire général adjoint ;
Vu la demande d’habilitation de la société «GEOCONSULTING » reçue par courriel le 24 septembre 2020 et modifiée le 16 octobre 2020 pour réaliser l'analyse d'impact des dossiers de demande d'autorisation d'exploitation commerciale pour le département de la Guadeloupe;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
Arrête
Article 1° - L'habilitation est accordée à l'organisme «GEOCONSULTING» domicilié Route d'Obourg 65B- 7000 MONS (Belgique), pour une durée de cinq ans, sans renouvellement tacite. Elle est valable sur l'ensemble du territoire du département de la Guadeloupe.
Article 2 — Le numéro d'identification de cette habilitation est
971-GCMONS-26-2020-1#4 A0 .
Il doit figurer sur l'analyse d'impact au même titre que la date et la signature de l’auteur de l'analyse.
Article 3 - L'habilitation peut être retirée si l'organisme ne remplit plus les conditions d'obtention, de mise à jour ou d'exercice mentionnées à l’article R. 752-6-1 du code de commerce.
Article 4 - Le secrétaire général de la préfecture est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Basse-Terre, le {0 NOV. 2020
DaviD PERCHERON
Délais et voies de recours -—
Le présent arrêté peut faire l'objet d’un recours gracieux auprès du préfet de la Guadeloupe et d'un recours hiérarchique auprès du ministre de l'intérieur.
Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de la Guadeloupe dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique « Télérecours citoyens » accessible par le site Internet www.telerecours.fr.
PREFECTURE - 971-2020-11-10-009 - Arrêté n°2020-SG-SCI du 10 novembre 2020 portant habilitation de l'organisme "GEOCONSULTING" pour réaliser l'analyse d'impact des projets soumis à autorisation d'exploitation commerciale 241PREFECTURE
971-2020-11-12-012
arrêté SG-DCL-SLAC du 12 novembre 2020 fixant les
listes électorales des représentants des communes et des
établissements publics de coopération intercommunale à
fiscalité propre de Guadeloupe de moins de 20 000
habitants pour les élections au Conseil supérieur de la
fonction publique territoriale (CSFPT) 2021
arrêté SG-DCL-SLAC du 12 novembre 2020 fixant les listes électorales des représentants des
communes et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de
Guadeloupe de moins de 20 000 habitants pour les élections au Conseil supérieur de la fonction
publique territoriale (CSFPT) 2021
PREFECTURE - 971-2020-11-12-012 - arrêté SG-DCL-SLAC du 12 novembre 2020 fixant les listes électorales des représentants des communes et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de Guadeloupe de moins de 20 000 habitants pour les élections au Conseil supérieur de 242E =
PRÉFET
DE LA RÉGION
GUADELOUPE Secrétariat général Liberté Égalité
Fraternité Direction de la citoyenneté et de la légalité
Service de la légalité et d'appui aux collectivités
Arrêté SG-DCL-SLAC du ! 2 #*ÿ. 2979 fixant
les listes électorales des représentants des communes et des établissements
publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de Guadeloupe de moins de 20 000 habitants pour les élections au Conseil supérieur de la fonction publique
territoriale (CSFPT) 2021
Le préfet de la région Guadeloupe,
préfet de la Guadeloupe,
représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, chevalier dans l’ordre de la légion d'honneur
vu
vu
vu
vu
Vu
vu
vu
la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale ;
le décret n° 84-346 du 10 mai 1984 modifié relatif au Conseil supérieur de la fonction
publique territoriale ;
le décret n° 2019-1546 du 30 décembre 2019 authentifiant les chiffres des populations de métropole, des départements d'outre-mer de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion et des collectivités de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin et de Saint-Pierre- et-Miquelon au 1° janvier 2020 ;
le décret du président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination de Monsieur Alexandre ROCHATTE, préfet de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe et représentant de l'État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin :
le décret du président de la République du 26 août 2020 portant nomination de Monsieur Sébastien CAUWEL, secrétaire général de la préfecture de la Guadeloupe :
l'arrêté du 30 septembre 2020 fixant la date et les modalités d'organisation des élections pour le renouvellement des représentants des communes et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale ;
les élections du 15 mars et du 28 juin 2020 portant renouvellement général des conseils municipaux ;
Considérant que les représentants des communes et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre au sein du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale doivent être renouvelés, à la suite de ces élections municipales ;
Considérant qu'il revient au Préfet d'arrêter la liste des représentants des communes et des établissements publics de coopération intercommunale de Guadeloupe de moins de 20 000 habitants ;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
Arrête
ARTICLE 1”: La liste électorale des maires des communes de moins de 20 000 habitants pour l'élection, prévue le 20 janvier 2021, des représentants des communes au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale est établie comme suit :
PREFECTURE - 971-2020-11-12-012 - arrêté SG-DCL-SLAC du 12 novembre 2020 fixant les listes électorales des représentants des communes et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de Guadeloupe de moins de 20 000 habitants pour les élections au Conseil supérieur de 243COMMUNES Population au 1° NOM PRENOMS janvier 2020 |
| Anse-Bertrand 4343 | DELTA | Edouard
— Baillif 5 703 THESSALD épouse Marie-Yveline, |
_ Basse-Terre 10305 ATALLAH André
L Bouillante 7 135 ABELLI Thierry
| CapesterreBelle-Eau | 18417 COURTOIS | Jean-Philippe |
| Caperere-de-Mare- 3 345 MAES Jean-Claude
| Deshaies 4 145 MARC née MATHIASIN | Jeanny
| La Désirade | 1482 | TONTON | Loïc |
— Gourbeyre _| 7979 EDMOND Claude
Goyave 7 691 LOUISY Ferdy
© Grand-Bourg | 5147 ETZOL | Maryse
| Lamentin | 16891 SAPOTILLE | Jocelyn
| Morne-è-l'Eau 17 637 BARDAIL | Jean |
| PetitCanal) | 8370 MORNAL | Blaise |
| Pointe-à-Pitre | 16048 © DURIMEL | Hamy
| Pointe-Noire 6240 ELISABETH Philipe |
| Port-Louis 5 765 HUBERT PS
| Saint-Claude | 10623 | CALIFER | Elie |
Saint-François 12 989 PANCREL Bernard |
| Saint-Louis D 2 501 L NAVIS | François |
| Sainte-Rose | 19502 | BAJAZET |_ Claudine
Terre-de-Bas 1 067 NADILLE-VALA Rolande
TemedeHat | 1571) BRUDEY Hilaire
F Trois-Rivières 8306 | FRANCISQUE | Jean-Louis |
_ Vieux-Fort | 1876 ANDRÉ | Héric |
| Vieux-Habitants 7398 | oTro | Jules, Victor
Cette liste est arrêtée à 26 électeurs.
ARTICLE 2: La liste électorale des présidents des établissements publics de coopération intercommunale de moins de 20 000 habitants pour l'élection, prévue le 20 janvier 2021, des représentants des EPCI à fiscalité propre au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale est établie comme suit :
| Population au 1° EPCI-FP | janvier 2020 | NOM L PRENOMS
Communauté de communes de 10 993 | ETZOL Maryse _ Marie-Galante (CCMG) |
Cette liste est arrêtée à un électeur.
PREFECTURE - 971-2020-11-12-012 - arrêté SG-DCL-SLAC du 12 novembre 2020 fixant les listes électorales des représentants des communes et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de Guadeloupe de moins de 20 000 habitants pour les élections au Conseil supérieur de 244ARTICLE 3 : Cet arrêté entre en vigueur dès l’accomplissement des mesures de publicité.
ARTICLE 4 : Le secrétaire général de la préfecture de la Guadeloupe, le sous-préfet de Pointe-à-Pitre sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera affiché en préfecture et en sous-préfecture et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Guadeloupe.
Basse-Terre, le 1 2 MAV, 2020
Pour le préfet et par délégation
Le secrétaire général
Sébastien CAUWEL
- Délais et voies de recours -
Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet de la Guadeloupe et d’un recours hiérarchique auprès du ministre de l’intérieur.Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de la Guadeloupe dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l'application « Télérecours citoyens» accessible par le site Internet Wwww.telerecours.fr ».
PREFECTURE - 971-2020-11-12-012 - arrêté SG-DCL-SLAC du 12 novembre 2020 fixant les listes électorales des représentants des communes et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre de Guadeloupe de moins de 20 000 habitants pour les élections au Conseil supérieur de 245PREFECTURE
971-2020-10-29-003
DECISION SG-SCI du 29 octobre 2020 de la commission
départementale d'aménagement commercial devant
examiner la demande de la SAS WGS
PREFECTURE - 971-2020-10-29-003 - DECISION SG-SCI du 29 octobre 2020 de la commission départementale d'aménagement commercial devant examiner la demande de la SAS WGS 246Ex PRÉFET DE LA RÉGION
GUADELOUPE Liberté
Égalité
Fraternité
Service de la Coordination Interministérielle
DECISION SG-SCI du 29 OCT. 2020 de la commission
départementale d’aménagement commercial
devant examiner la demande de la SAS WGS
Le préfet de la région Guadeloupe
préfet de la Guadeloupe
représentant de l’État dans les collectivités de Saint-Barthélémy et de Saint-Martin
Aux termes des délibérations de la commission départementale d’aménagement commercial en date du 26 octobre 2020, prises sous la présidence de Monsieur David PERCHERON,
secrétaire général adjoint de la préfecture :
Vu le code de commerce et notamment ses articles L 751-1 à L 751-4, R 752-1 à
R 752-26 et articles R 751-1 à R 751-28
:
Vu le code de l’urbanisme :
Vu la loi N° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie, notamment
ses articles 102à 109 ;
Vu le décret n° 2015-165 du 12 février 2015 relatif à l’aménagement commercial :
Vu le décret du Président de la République du 22 juillet 2020 portant nomination du préfet
de la région Guadeloupe, préfet de la Guadeloupe,
en outre représentant de l’État dans les collectivités
de Saint-Barthélémy et de Saint-Martin — ROCHATTE (Alexandre) :
Vu l'arrêté du 1* septembre 2020 portant délégation de signature à Monsieur Sébastien Cauwel, secrétaire général de la préfecture de la Guadeloupe ;
Vu l'arrêté du 14 septembre 2020 portant délégation de signature à Monsieur David
PERCHERON, sous-préfet, chargé de mission auprès du préfet de la Guadeloupe, faisant
fonction de secrétaire général adjoint ;
Vu l'arrêté n° 2018 SG-SCI du 4 juillet 2018 portant renouvellement de la composition
des membres de la commission départementale
d’aménagement commercial (CDAC) de Ja
Guadeloupe ;
Vu l'arrêté n° 2019 SG-SCI du 9 octobre 2019 portant modification de la composition
des membres de la commission départementale
d'aménagement commercial (CDAC) de la
Guadeloupe ;
PREFECTURE - 971-2020-10-29-003 - DECISION SG-SCI du 29 octobre 2020 de la commission départementale d'aménagement commercial devant examiner la demande de la SAS WGS 247Vu l'arrêté 2020 SG-SCI du 7 octobre 2020 fixant la composition de la commission départementale d'aménagement commercial (CDAC) devant examiner la demande de la SAS WGs ;
Vu la demande de permis de construire n° 97110320R1105 reçu le 2 septembre 2020 de la SAS
WGsS (représentée par la société MALL&MARKET) et concernant la demande de création d’un ensemble commercial nommé « FAMILY PLAZA JARRY » (ensemble commercial de 4 072,53 m2? comprenant 3 magasins « BUT, DARTY, HABITAT » d’une surface totale de
3 676,94 m° et 2 boutiques d’une surface totale de 395,59 m°?) à Jarry sur la commune de Baie-
Mahault ;
Vu le rapport d’instruction présenté par la direction de l’environnement, de l’aménagement et du
logement qui a émis un avis favorable au projet de la SAS WGS ;
Considérant que la CDAC se prononce sur les effets du projet en matière d'aménagement
du
territoire, de développement durable et de protection des consommateurs, suivant
les critères d’évaluation énoncés à l’article L 752-6 du code de commerce ;
Considérant que le projet est en cohérence avec la vocation économique de la zone. Le projet
s’insère dans une zone dédiée à l’activité commerciale et qu’il n’entraîne pas de
conséquences sur l’activité agricole, ni sur le paysage ;
Considérant que le projet est une réhabilitation d’un bâtiment commercial existant, n’aura pas
d’impact en termes d’artificialisation. Ce projet n’est pas soumis à autorisation ou
déclaration au titre de la loi sur l’eau ;
Considérant que le projet est pertinent sur le plan commercial, notamment en termes de
création d'emplois ;
Considérant que la CDAC a émis UN AVIS FAVORABLE au projet de la SAS WGS au
vu
des résultats suivants :
_ | Auisfavorable | Avisdéfavorable | Mme Lyliane PIQUION _ a — |
| | Mme Périne HUGUET | _ | M:JeanChristophe ROBIN
__ MeFedEUSTACHE — [M Geo AUBIN
2 M:Justin DESSOUT | | M.CamileCESARAUGUSTE |
| M. Aurélien ABAILLE |
- nombre total de membre votants: 8
- nombre total d’enveloppes et bulletins sans enveloppes trouvés dans l’urne : 0
- nombre total de bulletins nuls : 0
- nombre total de suffrages exprimés : 8
- nombre total de voix favorables : 8
- nombre total de voix défavorables : 0
Compte tenu de ce qui précède, il est décidé :
PREFECTURE - 971-2020-10-29-003 - DECISION SG-SCI du 29 octobre 2020 de la commission départementale d'aménagement commercial devant examiner la demande de la SAS WGS 248Article 1 : La commission départementale d'aménagement commercial
qui s’est tenue le 26 octobre 2020 a décidé d’autoriser la création
d’un ensemble commercial nommé « FAMILY PLAZA JARRY
» sur la commune de Baie-Mahault (97122).
Article 2 : le secrétaire général adjoint de la préfecture est chargé de
l’exécution de la présente décision qui sera publiée au recueil des
actes administratifs de la préfecture.
Basse-Terre, le 2 9 OCT. 2020
le préfet
Délais et voies de recours -
Le présent arrêté peut faire 1 ‘objet d’un recours gracieux auprès du préfet
de la Guadeloupe et d’un recours hiérarchique.
Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5
du code de Justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un
recours contentieux devant le tribunal administratif de la Guadeloupe dans
le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
Le tribunal administratif peut être saisi par l'application informatique
“’Télérecours citoyens" accessible par le site Internet Www.telerecours.fr
PREFECTURE - 971-2020-10-29-003 - DECISION SG-SCI du 29 octobre 2020 de la commission départementale d'aménagement commercial devant examiner la demande de la SAS WGS 249PREFECTURE - 971-2020-10-29-003 - DECISION SG-SCI du 29 octobre 2020 de la commission départementale d'aménagement commercial devant examiner la demande de la SAS WGS 250. POUR TOUT ÉQUIPEMENT COMMERCIAL.
(a à e du 3° de l’article R. 752-44-3 du code de « |
Superficie totale du lieu d’implantation (en m°) 9920
Et références cadastrales du terrain d’assiette
(cf. b du 2° du I de Particle art. R 752-6) AT 107 ET AT 376
Points d’accès (A) Nombre de A Avant
et de sortie (S) du : Nombre de S
site projet Nombre de A/S
(cf. b, c et d du 2° | Nombre de A
du I de l’article _—_n Nombre de S
e
R. 752-6) _ Nombre de A/S | 2
Superficie du terrain consacrée aux | 315 Espaces verts et verts
(en m°)
f .
nerméables Autres surfaces végétalisées
(cf. b du 2° et d du S), en
4° du I de l'article Autres surfaces non
R. 752-6) imperméabilisées :
| m° et matériaux / utilisés
Panneaux photovoltaïques : 1620 m° de la toiture
m? et localisation
Eoliennes (nombre et localisation) Energies
renouvelables
(cf: b du 4° de
l’article R. 752-6)
Autres procédés (m? / nombre et
localisation)
et observations éventuelles :
Autres éléments
intrinsèques ou
connexes au projet
mentionnés
expressément par
la commission
dans son avis ou
sa décision
* Rayer la mention inutile.
* Rayer la mention inutile et compléter avec le numéro et la date de l’avis ou de la décision.
PREFECTURE - 971-2020-10-29-003 - DECISION SG-SCI du 29 octobre 2020 de la commission départementale d'aménagement commercial devant examiner la demande de la SAS WGS 251POUR LES MAGASINS ET ENSEMBLES COMMERCIAUX
(a à c du 1° de l’article R.752-44 du code de commerce)
Surface de vente Surface de vente (SV) totale | 0
(cf. a, b, doue
du 1° du I de a Magasins Nombre
l'article R. 752- | PI de SV SV/magasin®
6) >300 m° Et Secteur (1 ou 2)
Secteurs d'activité Surface de vente (SV) totale
cf. a, b, d'et e du
(g 1° du I de Après Magasins Nombre | 3
l'article R.752-6) | Proiet | de SV SV/magasin* | 1666 | 1452 | 559 >300 m°?
Secteur (1 ou 2) | BUT
Total 116
Electriques/hybrides
Avant | Nombre Ë
projet | de places Co-vorturage
Capacité de Auinipartage
stationnement Perméables
(cf. g du 1° du I
de l’article Total 183
R.752-6) Electriques/hybrides | 20
PIE Nombre Co-voiturage projet de places
Auto-partage
Perméables
POUR LES POINTS PERMANENTS DE RETRAIT (4 DRIVE »)
(2° de l’article R.752-44 du code de commerce)
Avant
Nombre de pistes |__ Projet
de ravitaillement Après
projet
Emprise au sol Avant
affectée au retrait |__ Projet
des marchandises Après
(en m°) projet
3 Sj plus de 5 magasins d’une surface de vente (SV) > 300 m°, ne pas renseigner cette ligne mais renvoyer à une
feuille libre annexée au tableau sur laquelle sont :
- rappelés la commission (CDAC n° département/CNAC), le n° et la date de l'avis ou de la décision ;
- listés, chacun avec sa SV, tous les magasins d’une surface de vente > 300 m°? sous la mention « détail des XX
magasins d’une SV > 300 m° ».
4 cf.
PREFECTURE - 971-2020-10-29-003 - DECISION SG-SCI du 29 octobre 2020 de la commission départementale d'aménagement commercial devant examiner la demande de la SAS WGS 252