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Conseil Municipal - 2014 11 28
Document publié le Vendredi 28 novembre 2014 par la commune de Beauvais.
Lien du pdf (Conseil Municipal - 2014 11 28)
Thèmes du document : Investissement et développement économique, Fiscalité, Aménagement du territoire,
PR A = A
L4
PR FE A AIN MIT AM AIPAU SFR AA MMEE AA 24 4
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6419
CONVOCATION
Le Conseil Municipal est convoqué en séance
publique à l’Hôtel de Ville le vendredi 28 novembre
2014, conformément aux dispositions de l’article
L.2121-12 du code général des collectivités territoriales.
ORDRE DU JOUR
- RECONDUCTION DÉLIBÉRATION TAXE D’AMÉ-
NAGEMENT
Le vendredi 28 novembre 2014 à 10h00,
Le conseil municipal de la ville de Beauvais,
dûment convoqué par madame le maire conformé-
ment aux dispositions de l’article L.2121-12 du code
général des collectivités territoriales, s’est assemblé
au lieu ordinaire de ses séances.
PRÉSIDENT : Madame Caroline CAYEUX
PRÉSENTS : Monsieur Olivier TABOUREUX,
Madame Corinne CORILLION, Madame Cécile PA-
RAGE, Monsieur Jean-Luc BOURGEOIS, Monsieur
Philippe VIBERT, Madame Catherine THIEBLIN,
Madame Françoise BRAMARD, Monsieur Arnaud
DE SAINTE MARIE, Madame Elisabeth LESURE,
Monsieur Pierre MICHELINO, Monsieur Mohrad
LAGHRARI, Madame Aysel SENOL, Madame
Nicole WISSOTZKY, Monsieur Jean-Marie JUL-
LIEN, Madame Fatima ABLA, Monsieur Jacques
DORIDAM, Monsieur Denis NOGRETTE, Madame
Guylaine CAPGRAS, Madame Béatrice PERNIER,
Monsieur Charles LOCQUET, Monsieur Jérôme
LIEVAIN, Monsieur Christophe GASPART, Monsieur
David NEKKAR, Madame Salima NAKIB, Madame
Aissé TRAORE, Monsieur Benoît MIRON, Madame
Alison GILLON, Madame Elodie BAPTISTE, Madame
Monique THIERRY, Monsieur David ILLIGOT
ABSENTS : Madame Anne ROUIBI-GEFFROY,
Madame Jacqueline FONTAINE, Monsieur Thibaud
VIGUIER, Madame Stéphanie PRIOU, Monsieur Gré-
gory NARZIS, Monsieur Mehdi RAHOUI, Madame
Florence ITALIANI.
POUVOIRS : Monsieur Franck PIA à Madame
Caroline CAYEUX, Monsieur Claude POLLE à
Madame Cécile PARAGE, Madame Nathalie
BERTOIS à Monsieur Arnaud DE SAINTE MARIE,
Monsieur Mamadou LY à Madame Corinne CORIL-
LION, Madame Charlotte COLIGNON à Monsieur
Olivier TABOUREUX, Monsieur Antoine SALITOT
à Madame Françoise BRAMARD, Madame Chanez
HERBANNE à Madame Catherine THIÉBLIN.
Le secrétaire désigné pour toute la durée de la
séance est Madame Élodie BAPTISTE
Mme LE MAIRE : Je vais quelques instants sus-
pendre la séance et donner la parole à Monsieur
DELORY pour une communication.
SUSPENSION DE SÉANCE
M. DELORY : Merci Madame le Maire de me
donner la parole. Cette réunion du conseil municipal,
vous l’avez remarqué, est à caractère exceptionnel
puisqu’elle est convoquée en urgence dans un délai
court et donc il me faut m’expliquer par rapport à cette
situation.
Il se trouve qu’une taxe d’aménagement a été
créée par une loi du 29 décembre 2010. Vous avez
délibéré sur ce sujet en juillet 2011 et à cette époque
nous avons préparé le dossier sur la taxe d’aména-
gement sur la base de 2 modèles de délibérations
SÉANCE DU 28 NOVEMBRE 2014
Date d’affichage : 01/12/2014
Date de la convocation
: 25/11/2014
Nombre de présents : 31
Nombre de votants : 38Pb 46 PB PR
#
5 ON Æ5 M 8 MHO Hop FO M A0 00m He 8 48 7 BEO0 BE JE BED HP MED 4 M4 .A M
# F4 Om OO APR OR D DONNER NNNEN A D D One QOReR A ooNR One on 6 ONE AR À À nonn
6420 SÉANCE DU 28 NOVEMBRE 2014
fournis par les services de l’Etat et il y a eu ce que
j’appellerais une erreur administrative. La première
délibération était celle dans laquelle la taxe d’aména-
gement s’appliquait de plein droit sans qu’il y ait de
délai de validité comme c’est indiqué dans le texte.
La seconde délibération concerne les communes
qui n’ont pas de POS ou de PLU, qui elles par contre
devaient délibérer pour une période déterminée de
3 ans, ce qui voulait dire qu’elles ne pouvaient pas
changer de posture avant 3 années. On s’est trompé
dans la mesure où nous avons repris la seconde
délibération qui comporte ce membre de phrase de
3 années, si bien que la délibération de 2011 arrive
à expiration le 31 décembre de cette année et qu’il
nous faut délibérer avant le 30 novembre pour pouvoir
maintenir le taux de la taxe qui, je le rappelle, vous
l’aviez fixé à 4 % et il repasserait à 1 %, ce qui si on ne
faisait rien provoquerait une perte de l’ordre de 560
000 euros dans le budget de 2015.
L’administration municipale, dans cette affaire, est
responsable de l’erreur administrative puisqu’on a fait
une confusion entre 2 modèles de délibérations. Il est
bien évident que compte-tenu de la technicité admi-
nistrative, cette responsabilité ne peut pas être celle
ni du maire ni des élus, et donc en tant que directeur
général je l’assume à part entière.
Ceci étant dit, je déplore que cette situation ait été
exploitée par ce que vous avez dû lire dans la presse
locale, notamment dans Oise Hebdo, un article qui
décriait ce qui s’est passé en indiquant que nous
étions des incompétents et donc même des gens
dangereux. Moi je voudrais ici défendre la façon de
travailler des collaborateurs puisque nous sommes
confrontés de plus en plus à des situations com-
plexes, il arrive que des erreurs puissent se produire,
ceci étant dit nos collaborateurs, je le dis haut et fort
ici, sont de grande qualité et je trouve dommage qu’on
ait eu cette diatribe par voie de presse. Je ne veux
pas exonérer les services, la responsabilité elle est
la nôtre.
Je veux croire que les membres du conseil munici-
pal sauront faire la part des choses dans cet indicent
que bien évidemment nous regrettons sincèrement.
Mais comme le disait un certain Philippe DETOUCHE,
qui était un homme de théâtre du 18ème siècle, « la
critique est aisée et l’art est difficile ».
Voilà ce que je souhaitais vous dire mesdames et
messieurs en réitérant mes excuses, puisqu’on a pro-
voqué une réunion et vous avez sans doute d’autres
choses à faire ce matin.
Mme LE MAIRE : Merci Monsieur DELORY. Je
reprends donc le cours de ce conseil municipal.
REPRISE DE LA SÉANCE
Mme LE MAIRE : Je voudrais vous renouveler,
Monsieur le Directeur Général des Services, toute
notre confiance au nom de l’équipe municipale
Beauvais Pour Tous et vous dire que la qualité du
travail accompli par tous les services est tout à fait
exemplaire.
Mes chers collègues, je vous propose donc la
reconduction de la délibération taxe d’aménagement.
Alors avant je dois vous proposer d’approuver la pro-
cédure d’urgence.
Est-ce qu’il y a des votes contre ? Des abstentions ?
Cette procédure d’urgence est donc adoptée.
Je reviens au point à l’ordre du jour, à savoir la
reconduction de la délibération de la taxe d’aména-
gement.
RECONDUCTION DÉLIBÉRATION TAXE
D’AMÉNAGEMENT
M. JULLIEN, CONSEILLER MUNICIPAL
Il est rappelé que la taxe d’aménagement, prévue
à l’article L331-1 et suivants du code de l’urbanisme,
est établie sur la construction, la reconstruction,
l’agrandissement des bâtiments et aménagements
de toute nature nécessitant une autorisation d’urba-
nisme. Elle est établie en vue de financer les actions
et opérations contribuant à la réalisation des objectifs
définis à l’article L. 121-1.
Par délibération du 7 juillet 2011, le conseil muni-
cipal a fixé le taux de taxe d’aménagement sur l’en-
semble du territoire à 4% et exonéré en application de
l’article L. 331-9 du code de l’urbanisme dans la limite
de 25 % de leur surface, les surfaces des locaux à
usage d’habitation principale qui ne bénéficient pas de
l’abattement mentionné au 2° de l’article L. 331-12 et
qui sont financés à l’aide du prêt ne portant pas intérêt
prévu à l’article L. 31-10-1 du code de la construction
et de l’habitation (logements financés avec un PTZ+).
Il était précisé que cette délibération était valable
pour une durée de trois ans jusqu’au 31/12/2014.
Il est proposé au conseil municipal :
- de reconduire le taux de 4% en matière de taxe
d’aménagement sur l’ensemble du territoire communal ;
- de reconduire l’exonération en application de
l’article L. 331-9 du code de l’urbanisme dans la limite
de 25 % de leur surface, les surfaces des locaux à
usage d’habitation principale qui ne bénéficient pas de
l’abattement mentionné au 2° de l’article L. 331-12 et
qui sont financés à l’aide du prêt ne portant pas intérêt
prévu à l’article L. 31-10-1 du code de la construction
et de l’habitation (logements financés avec un PTZ+) ;
- en l’absence de nouvelle délibération, ce sont les
dispositions de la présente délibération qui continue-
ront à s’appliquer.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal, à la
MAJORITÉ avec 2 voix contre, décide d’adopter le
rapport ci-dessus.#
As BOOM BR M APR RPOON S HO M Ge mo BE Fi AP A ANOON HE AS AIO, SOMR HOUOD Qu UE M A AR 4 408 #
6421 SÉANCE DU 28 NOVEMBRE 2014
Mme LE MAIRE : Il vous est donc proposé de
reconduire le taux de 4 % en matière de taxe d’amé-
nagement sur l’ensemble du territoire communal, de
reconduire l’exonération en application du code de
l’urbanisme dans la limite de 25 % de leur surface.
En l’absence de nouvelle délibération, ce sont donc
les dispositions de la présente délibération qui conti-
nueront à s’appliquer. Est-ce qu’il y a des questions ?
M. ILLIGOT : Madame le Maire, mes chers col-
lègues, comme cela a été rappelé, la taxe d’aména-
gement fait suite à une loi de 2010 et est appliquée
depuis 2011 pour financer les équipements publics.
Elle est présentée comme une simplification de 4
taxes, je vous épargne le détail. Elle est composée
d’une partie communale que nous devons voter
aujourd’hui.
Alors je me suis amusé à calculer ce que ça
coûterait pour un simple abri de jardin de 10 m². Pour
10 m² ça fait 10 multiplié par 356 euros qui est la
valeur, multiplié par 4 %, 172,40 euros de taxes
pour un abri de jardin qui coûterait 390 euros. Ça
me semble un peu énorme puisque là ça représente
37 % du prix d’achat.
De très nombreuses communes ont pourtant
décidé de ne pas recouvrer cette taxe. À titre
d’exemple, 14 % des communes du Pays de Loire,
vous connaissez mes origines, ont décidé de ne pas
appliquer cette taxe. Parmi celles qui l’appliquent,
elles ont été nombreuses à baisser le taux en 2014.
D’ailleurs, la valeur de la taxe d’aménagement évolue
dans ce sens puisqu’en 2011 elle était de 660 euros,
en 2013 son prix le plus haut était à 724 euros, elle
descend à 712 en 2014 et elle sera en 2015 de 705
euros, donc ce qui est une baisse de 1,65 %. Je vois
qu’il n’est pas prévu d’exonération supérieure à 25
%. Or, il y a beaucoup de communes qui exonèrent
à hauteur de 100 %, soit des locaux industriels, soit
des commerces de détail inférieurs à 400 m² ou des
surfaces de stationnement.
Les français sont assommés par la création de
nouvelles taxes chaque année. Et Madame le Maire
vous avez reconnu lors du dernier conseil municipal
une inflation de 12 % ces dernières années. Alors j’ai
regardé mes factures à la maison et ça donne sur
5-6 ans une taxe foncière qui augmente de 26,49 %
entre 2008 et 2014, une taxe d’habitation qui a
augmenté, le taux d’imposition a augmenté de
44,76 %, le gaz a augmenté de 32,34 %, le prix
du kilowatt-heure naturellement, l’abonnement a
augmenté de 25 % pour ce gaz, l’électricité a une
faible baisse, par contre c’est de 8,6 % du kilowatt-
heure et l’abonnement de 12,37 %.
Ne serait-il pas plus judicieux, compte-tenu du
faible revenu, 560 000 euros c’est énorme, mais par
rapport au budget de la commune, compte-tenu du
faible revenu moyen par habitant de notre ville, de
donner un signe d’encouragement à la construc-
tion de l’artisanat, de montrer notre solidarité aux
ménages surendettés par l’achat d’une habitation
en ne recouvrant pas cette taxe. Si vous persistez à
maintenir cette taxe, il faudrait au moins la baisser du
même ordre que sa valeur, qu’on a vue tout à l’heure
qui était une baisse de 1,65 %, et il me semble que
2,5 % serait raisonnable.
Je vous remercie de votre attention et j’espère que
vous saurez entendre mon appel apolitique pour un
meilleur compromis dans l’intérêt de nos administrés.
Mme LE MAIRE : Monsieur ILLIGOT, j’ai bien
entendu les chiffres dont vous avez fait état mais les
augmentations que vous avez énoncées englobent
les parts départementales, la part État et la part
régionale. Quand vous dites « vous avez augmenté »
ça n’est pas la municipalité, puisque nous n’avons
pas touché depuis 2009 à l’ensemble des taxes, à
l’ensemble des bases communales des taux d’imposi-
tion. Donc là-dessus je ne peux pas vous laisser dire
que les augmentations ont été celles dont vous faites
état. Maintenant, sur le cas précis qui nous réunit ce
matin, nous n’avons pas procédé à une quelconque
augmentation, nous maintenons le chiffre de 4%.
M. JULLIEN : Quand on dit, comme vous le
précisez, que ça n’a qu’une faible incidence sur le
budget, et vous le verrez au moment où on votera le
budget primitif, quand on regarde que le virement à
la section d’investissement devrait être de l’ordre de
1 300 000 euros, 563 000 euros ce n’est pas rien.
Or, à l’heure actuelle, il est bien évident que si on
ampute de quelque montant que ce soit les res-
sources tirées de la section de fonctionnement pour
les affecter ensuite à l’investissement, ce sont tous
les investissements futurs de notre ville qui pourraient
être obérés.
Il y aurait peut-être une solution si on vous écou-
tait, ce serait d’augmenter l’endettement, or vous
savez que c’est une solution à laquelle nous nous
sommes absolument refusés parce que l’endettement
c’est tout simplement reporter sur les générations
futures les investissements que nous avons besoin
de faire aujourd’hui, bien évidemment avec la charge
supplémentaire des intérêts d’emprunts que nous
serions amenés à régler. Ce n’est pas une augmen-
tation, c’est simplement une reconduction, comme
l’a indiqué monsieur le directeur général, il a bien été
précisé que c’était simplement le choix d’un mauvais
texte de délibération qui entraînait cette réunion du
conseil municipal aujourd’hui. Il faut surtout prendre
acte que cette erreur est réparée, que comme il a été
précisé l’art est difficile mais la critique est aisée, mais
je crois qu’il faut aussi savoir apprécier qu’à un cer-
tain moment nous sommes capables également de
reprendre les choses dans le bon sens et de pouvoir
préserver nos capacités d’investissement au bénéfice
de l’ensemble des beauvaisiens.
M. ILLIGOT : J’ai bien entendu, Madame le Maire,
vous avez bien fait de préciser que pour la hausse
ce n’est pas de votre cas, c’est la charge qui est sup-
portée par l’ensemble des administrés. Concernant
monsieur JULLIEN, vous savez que je suis souvent
d’accord avec vous, ce n’est pas une critique, vous
l’avez bien compris, je pense que j’ai été clair depuis
le début de mon mandat ici, je ne suis pas ici pour
vous critiquer, je suis ici pour vous proposer des
choses. Et c’est pour cela que je vous ai proposé soit#
45% 48 60 28 5 ON Æ5 M 8 MHO Hop FO M A0 00m He 8 48 7 BEO0 BE JE BED HP MED 4 M4 .A M
" æ PE # + Æ RE em em
6422 SÉANCE DU 28 NOVEMBRE 2014
de ne pas recouvrir cette taxe soit d’abaisser le pour-
centage. Si on mettait à 2,5 % au lieu de 4 % on est
un petit peu plus de la moitié. Mon but est de faire un
appel à l’ensemble de nos administrés. Nous avons
nos raisons de maintenir ces 4 %, je l’ai bien compris,
compte-tenu de la conjoncture actuelle mais nous ne
sommes pas seuls, et nous avons été élus par des
électeurs et ces électeurs payent des taxes de plus
en plus lourdes et c’est pour cela qu’il me semblait
que 1 % de baisse ou 2 % serait un geste qui serait
encourageant.
Mme LE MAIRE : Bien, j’ai pris acte Monsieur
ILLIGOT de votre proposition. Il y a une non-aug-
mentation, je le précise. Le taux maximum aurait pu
être de 5 %, nous ne montons pas au taquet, nous
maintenons le taux à 4 %, et Jean-Marie JULLIEN
vous a expliqué pourquoi.
M. ILLIGOT : C’est ma dernière intervention, je
brûle les cartouches. J’ai oublié de le dire tout à
l’heure, j’ai bien noté la dernière fois et j’ai énormé-
ment apprécié ce que vous avez dit, vous avez dit
« nous sommes à l’écoute de vos propositions ». Je
vous ai dit ce qui serait intéressant c’est qu’elles ne
soient pas balayées. Donc ça c’en est une première
qui est refusée, c’est tout à fait votre droit et vous
êtes, Madame le Maire, notre responsable à tous.
Simplement, je note que c’est un refus.
Mme LE MAIRE : C’est un refus, ce sont des
regrets, vous l’interprétez comme vous voulez,
malheureusement le budget et les exigences finan-
cières de notre collectivité me demandent de prendre
la responsabilité d’assumer ce maintien de taux à
4 %.
Mes chers collègues, je vous propose de passer
au vote. Est-ce qu’il y a des votes contre ? 2. Les
autres collègues votent pour. Je vous remercie.
La séance est levée à 10H20.L4
PRE ÀA'AIME MIT AM AIPAL IFR AE ME AA 4 4 PR A M PR
| Le Secrétaire
Mme Elodie BAPTISTE
PROCES-VERBAL CONSEIL MUNICIPAL
SEANCE DU 28 NOVEMBRE 2014
SIGNATURES 4
La Présidente,
Mme Caroline CAYEUX
CONSEIL MUNICIPAL LES MEMBRES DU
M. Franck PIA M. Charles LOCQUET
M. Olivier =. M. Jérôme LIEVAIN
TABOUREUX 1h, |
Mme Corinne A] M. Mamadou LY
CORILLION Ce
Mme Cécile PARAGER ES M. Christophe GASPART
M. Jean-Luc n ARE M. David NEKKAR
BOURGEOIS AY AR
M. Philippe VIBERT Mme Charlotte
Li COLIGNON
Mme Catherine C = Le Mme Salima NAKIB
THIEBLIN
Mme Françoise Mme Aïssé TRAORE is BRAMARD - us 4 M. Arnaud e M. Benoît MIRON
DE SAINTE MARIE LS y TH = Mme Elisabeth n° Mme Alison GILLON Z
LESURE
M. Pierre M. Antoine SALITOT MICHELINO [ | \h M w
M. Mohrad \ À Mme Chanez Vars — LAGHRARI AT ñ HERBANNE : Mme Aysel SENOL CT | Mme Anne ROUIBI- Kahn F Lo | GEFFROY
M. Claude POLLE — A Mme Jacqueline ai h | 9: [FONTAINE Fee
Mme Nicole N | De ur M. Thibaud VIGUIER __ = - WISSOTZKY AVIS a = M. Jean-Marie CA, _[ Mme Stéphanie PRIOU |-—- ET JULLIEN SA >
Mme Fatima ABLA M. Grégory NARZIS
M. Jacques
DORIDAM _— LES
M. Mehdi RAHOUI
M. Denis NOGRETTE Mme Monique THIERRY su
Mme Guylaine Mme Florence ITALIANI A
ha CAPGRAS < Mme Nathalie PX.. | … [M. David ILLIGOT — BERTOIS EN Verto >
Mme Béatrice y r
PERNIER Sen LEE, es -
6423 SÉANCE DU 28 NOVEMBRE 2014