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Document publié le Mardi 4 février 2025 par la commune d'Arradon.
Lien du pdf (Compte-Rendu - 20250204 CR CM)
Thèmes du document : Démocratie, Humanitaire, Logement,
1
Arradon, le 4 février 2025
Le Maire
Aux
Conseillers municipaux
COMPTE-RENDU
Du Conseil Municipal du 4 février 2025
L’an deux-mille-vingt-cinq, le quatre février à dix-neuf heures, le Conseil municipal de la commune, composé de vingt-neuf membres et dûment
convoqué le quatre décembre deux-mille-vingt-quatre, s’est installé sous la présidence de Monsieur Pascal BARRET, le Maire.
Présents (20) : Mmes et MM. BARRET– BOICHOT – MEDIGUE – GUYOT –LAPRUN – DARBOIS – HEMAR – JEGOU - LE CLOAREC – LUCAS – DREAN – DJINIADHIS – LE MENTEC – DEBLOND – LABAT – LE COROLLER – CHAIZE – PERIES –LEVEILLE NIZEROLLE – COUESPEL
Absents ayant donné pouvoir (8) : Mmes et MM. TOUREAU – LESBOS – WEILL – CARTRON– HERZOG – FOREST – LHERMITTE – ANSEL respectivement à Mmes et MM. DJINIADHIS – DREAN – LUCAS – BOICHOT – LABAT – LE COROLLER – LE MENTEC – MEDIGUE
Absent (1) : M. MONNIN (procuration donnée à Dany Forest, absente en dernière minute )
Secrétaire : GUYOT Philippe
Pascal BARRET :
Je vais faire l'appel.
Pascal Barret est présent, Lucile Boichot, Patrick Médigue, Philippe GUYOT Elisabeth Toureau est absente et a donné pouvoir à Sabine Djiniadhis,
Gérard Laprun,
Serge Lesbos est absent et a donné pouvoir à Marie-Mad Dréan.
Marina Weill est absente et a donné pouvoir à Christian Lucas.
Martin Darbois, Étienne Hemar, Laurette Jegou, Yves Le Cloarec, Christian Lucas, Marie-Mad Dréan, Sabine Djiniadhis, Fanny Le Mentec,
Sandrine Cartron est absente et a donné le pouvoir à Lucile Boichot.
Nathalie Deblond, Jean-Jacques Labat, Véronique Le Coroller, Catherine Chaize, Jean-Philippe Periès, Emmanuel Herzog est absent et a donné pouvoir à Jean-Jacques Labat.
Danny Forest vient de me dire qu'elle était absente et elle donne pouvoir à Véronique Le Coroller. Éric Monnin est absent et avait donné pouvoir à Danny Forest qui n'est pas là, mais qui ne peut pas donner son pouvoir en série, donc on va le considérer comme absent et non représenté. [Intervention de Jean-Philippe Periès inaudible]
Gaëlle Léveillé,
Pascal Lhermitte est absent et a donné le pouvoir à Fanny Le Mentec.
Véronique Ansel est absente et a donné le pouvoir à Patrick Médigue.
Thierry Couespel.
Merci.
Secrétaire de séance, qui veut être secrétaire de séance ? Philippe ?
Philippe est secrétaire de séance.
Approbation du PV du 17 décembre.
Il est arrivé ou pas le PV du 17 décembre ? Isabelle.
La presse n'a pas la version papier des bordereaux. Est-ce qu'il y a des personnes qui peuvent donner une version papier ?
Merci.2
Mesdames, Messieurs, j'ai reçu deux questions orales, par écrit, que je vais donc vous laisser lire. D'abord Dany Forest pour le compte d'Éric Monnin, Dany Forest et Éric Monnin n'étant pas là.
Et la deuxième, Jean-Philippe Periès pour son groupe, les deux questions sont identiques ou quasiment donc, je laisse Jean-Philippe Periès lire la question qu'il m'a envoyée et je lui ferai une réponse. Allez-y.
Jean-Philippe PERIES :
Merci, Monsieur le Maire.
Je pense par ailleurs que la question écrite de Monsieur Monnin peut être lue par n'importe qui du moment qu'elle a été portée à la connaissance du Conseil Municipal.
Mais je m'en tiendrai à celle qui me concerne.
Monsieur le Maire, au cours de vos vœux au personnel, vendredi 17 janvier, vous avez tenu des propos blessants à l'égard des Arradonnais, en les qualifiant, je cite, de « casse-couilles ». Par courriel en date du 20 janvier, nous vous avons demandé instamment de présenter vos excuses publiques à vos concitoyens aux paroles, aussi choquantes qu'inacceptables. À ce jour, vous n'avez pas donné suite à notre demande.
Notre question est donc la suivante.
Pouvez-vous informer le conseil municipal sur vos intentions à l'égard de la population quant à la tenue de tels propos devant l'Assemblée des élus et du personnel ?
Pascal BARRET :
Je rajoute, puisque Monsieur Monnin n'est pas là et qu'il devait faire lire sa question par Dany qui n'est pas là, qu'elle est à peu près du même acabit, en tout cas elle parle de la même chose. Et demande des explications aussi.
Chers Collègues minoritaires,
Vos deux questions traitant du même sujet, je vous ferai une seule réponse, réponse qui n’appelle aucun commentaire lors de la suite de ce Conseil Municipal.
Tout d’abord, les vœux au personnel du 17 janvier ne se sont pas déroulés dans le cadre d’une réunion publique.
Lors de ce moment très convivial, j’ai exprimé mon soutien au personnel, notamment face aux critiques qu’ils subissent parfois de la part de quelques citoyens exigeants, énervés, voire intransigeants concernant leur travail.
En fin de discours, questionné sur les prochaines élections municipales, j’ai évoqué la pression, les propos et les écrits désagréables, injurieux parfois, injustes et toujours difficiles à supporter que nous subissons nous, élus, et principalement moi, dans ma fonction de Maire, comme c’est le cas de nombreux Maires en France.
Tout cela malgré le temps passé, la disponibilité, la proximité et l’écoute permanente de la part de toute mon équipe.
Ensuite, j’ai accompagné ma formule d’une prudence verbale, en disant qu’il s’agissait d’une « boutade »
Je précise que mes propos étaient plus complets que ceux que vous citez, et plus drôles aussi, quand j’ai constaté que la quasi-unanimité de la salle riait de bon cœur. Cet humour, un peu « potache » et qui force le trait, n’est pas partagé par tous, j’en conviens, mais il ne visait évidemment pas toute une population, mais bien les quelques personnes et les comportements évoqués ici.
Enfin, et je m’adresse là à toute la population d’Arradon, à l’heure de la commémoration du massacre de Charlie, je nous invite, collectivement, à cultiver cet esprit de liberté bien Français, qui sait marier humour et liberté d’expression.3
Chers collègues minoritaires, vous allez probablement, dans les prochains jours, vous exprimer sur mes propos et user vous aussi de votre liberté d’expression.
Attention toutefois à ne pas donner à cette « blague » plus d’importance qu’elle n’en a. Mais si vous le faites avec humour, je ne vous en voudrai pas.
Merci.
On va passer à l'ordre du jour, bordereau numéro 1, finances, nous allons parler de Aiguillon construction et je passe la parole à Philippe.
Philippe GUYOT :
Merci Monsieur le Maire.
Il s'agit d'un bordereau classique et traditionnel, qui est présenté maintenant, le bordereau de la délibération numéro 1 qui concerne le versement d'une subvention à Aiguillon construction pour la construction de trois logements sociaux, route de la Lande du Bourg dans le lotissement Lann Er Vor. Je vais lire le bordereau, il est relativement court.
Vu l’article L.302-7 du Code de la Construction et de l’Habitat (CCH).
Vu l’information et l’accord, puisque la quasi majorité des membres m’ont répondu à l’exception d’une personne, faite aux membres de la commission finances, vie économique et touristique le 23/01/2025.
Dans le cadre d’un projet de construction de 3 logements locatifs sociaux, route de la Lande du Bourg à Arradon, Aiguillon Construction sollicite une aide de la Commune pour finaliser son plan de financement.
Cette contribution à la réalisation du programme est demandée sous la forme d’une subvention de 9 000 €, à savoir 3 000 € par trois logements, conformément au Plan Local de l’Habitat. Conformément au quatrième alinéa de l’article L. 302-7 du CCH, les dépenses réalisées par la commune en faveur du logement social, au cours de l’antépénultième année, sont déduites du prélèvement annuel pour manque de logements sociaux.
Donc une subvention de 3 000 euros, et viendra dans un prochain Conseil Municipal, la demande de garantie bancaire pour le projet.
Voilà ce que je pouvais dire de manière très succincte, mais je pense que c'est le type de bordereau relativement très classique sur le sujet du financement des logements sociaux.
Pascal BARRET :
Merci Philippe.
Y a-t-il des questions ou des interventions ?
Jean-Philippe ?
Jean-Philippe PERIES :
Oui, alors nous souhaitons rappeler ici simplement que, le critère de financement unique que vous avez instauré depuis la deuxième année du mandat, à savoir 3 000 euros, quelle que soit la typologie des logements, T1, T2 ou T3 ne correspond pas à notre préconisation de financement différencié de ces constructions.
Néanmoins, au cas d'espèce de ce bordereau, compte tenu que la typologie des logements financés c'est 1 T4 et 2 T3, notre préconisation aurait abouti à peu près au même montant. Donc concrètement, pour cette fois-ci, nous allons valider cette délibération.
Pascal BARRET :
Pas de compléments autour de la table ? Très bien.
Après débat, le Conseil Municipal est donc invité à délibérer pour :
- Accorder le versement d’une subvention de 9 000 € à Aiguillon Construction sur l’exercice 2025 pour la construction de 3 logements sociaux ;4
- Autoriser le Maire à signer tous les documents nécessaires à la bonne exécution de cette décision. Des oppositions ?
Abstentions ?
Adopté à l'unanimité des présents et représentés. Donc on doit arriver à 28.
Alors, délibération numéro 2, il s'agit là d'une subvention de solidarité concernant Mayotte.
Je vais lire le bordereau en quelques mots, tout le monde est bien entendu au courant.
Le cyclone Chido s’est abattu avec une violence extrême sur Mayotte, laissant derrière lui un paysage de désolation : des foyers détruits, des familles sans abri, des réseaux d’eau et d’électricité coupés, et laissant des milliers de nos concitoyens dans une détresse absolue.
Aujourd'hui, le devoir de solidarité nous appelle.
Nous devons agir pour nos compatriotes Mahorais et agir en responsabilité pour leur venir en aide, comme bon nombre de personnes et de communes.
En tant que commune littorale, Arradon connaît pour sa part ses risques, en partageant avec Mayotte une fragilité commune, une catastrophe naturelle et un attachement bien sûr aux littoraux. Dans ces heures sombres, notre solidarité doit être totale.
Parce que nous croyons aux forces de caractère et au courage des Mahorais, et parce que la fraternité littorale doit s’exprimer dans l’action, plusieurs associations, l’Association Nationale des Elus du Littoral, l’Association des Maires de France, l’Union Nationale des Centre Communaux d’Action Sociale et France Urbaine, c’est une association de villes moyennes, qui se sont associées et proposent aux collectivités de soutenir les opérations de secours en apportant une aide financière exceptionnelle à la Croix-Rouge Française.
Ça a été un choix de passer par la Croix-Rouge Française, il y avait d'autres possibilités, mais c'est ce choix-là que nous avons fait.
L'AMF, l'Association des Maires de France, est déjà intervenue par le passé en lien avec ces acteurs, la Croix-Rouge, et elle s'assurera bien sûr, du retour sur l'utilisation des fonds, sur les opérations concrètes, nous tenant informés de l'évolution d'une situation extrêmement grave.
Nos communes partagent le même idéal.
Nous affirmons aujourd'hui notre solidarité pleine et entière à Mayotte.
Nous savons qu'ensemble, grâce à la mobilisation, les Mahorais retrouveront la force de se relever.
Il faudra longtemps, on le sait.
Je regardais récemment le débat parlementaire au Sénat, notamment sur le plan destiné à la reconstruction de Mayotte. C'est un sujet complexe, lourd et qui sera long. Le ministre des Outre-mer, Manuel Valls, vient de dire qu’on dépasserait sûrement le milliard d'euros pour assurer une reconstruction minimale.
Il y a actuellement tout un débat, bien entendu, sur l'usage de la tôle, etc. dans ce département de nos compatriotes.
Voilà les quelques mots que je voulais vous dire.
Si quelqu'un souhaite prendre la parole, évidemment, prenez-là sans hésiter. Y a-t-il quelqu'un autour de la table qui souhaite rajouter quelque chose. Non ?
Je vous propose qu'on accorde cette subvention.5
Après débat, le Conseil Municipal est invité à délibérer pour :
- Voter une subvention exceptionnelle d'un montant de 1 000€ à l'attention de la Croix-Rouge française pour financer les actions d’urgence.
- Autoriser le Maire à signer tous les documents nécessaires à la bonne exécution de cette décision. Action d'urgence à Mayotte.
Y-a-t-il des votes contres ?
Des abstentions ?
Adopté à l'unanimité des présents et représentées soit 28 personnes.
Délibération numéro 3, je vais passer la parole à Étienne Hemar.
Étienne.
ETIENNE HEMAR:
Merci Monsieur le Maire.
Ce bordereau a pour origine le fait qu'une portion de la départementale 127 nous est rétrocédé, alors quand je dis-nous, c’est à la commune d'Arradon.
Il s'agit de la portion entre le giratoire de la Brèche et le giratoire du Guippe. En commission vie des quartiers, nous avons été chargés de proposer un nom et nous proposons la « route du Guippe ».
Alors, à cette proposition, on s'est demandé aussi, quelle est la signification de ce lieu, le Guippe, et on m'a proposé de faire des recherches, c'est ce que j'ai fait.
Il y a 3-4 jours, je me suis dit qu'il y avait quelqu'un dans la commune qui devrait me renseigner, c'est mon ami André Le Barh, 90 ans de vie Arradonaise, ça doit laisser quelques souvenirs, surtout que ce n’est pas très loin de sa ferme, et qu'il y a bien eu des vaches à paitre dans cet endroit-là.
André ne m'a dit qu'une seule chose, il m’a dit que pour sûr, c’était le lavoir où les Arradonnaises du Bourg et celles de Kerléran se retrouvaient pour laver le linge.
Et puis après il me dit, je ne peux pas en dire plus, mais il me dit va voir Eugène Manguy, lui c'est un historien qui pourra te dire, il va même remonter sans doute jusqu'à la Révolution. Me voilà donc partie voire Eugène Manguy, qui habite en bas de la rue de Kerléran, pour ceux qui situe moins, c'est en partant de la médiathèque.
Effectivement, on ne s’est pas arrêté à la Révolution, comme l'avait prévu André Le Barh, nous sommes allés jusqu'à 1426, les ducs de Bretagne, mais je n'avais toujours pas de signification sur le Guippe...
Eugène Manguy m'a dit qu’il y avait peut-être quelqu'un qui pourrait t'aider, c'est Yvan Jégat. Pourquoi Yvan Jégat ?
Parce qu'avant d'être ostréiculteur, la famille Jégat c'était la plus grosse ferme d'Arradon. En arrivant à Arradon j'étais locataire de la sœur d'Yvan Jégat.
Et on trouve des parcelles, puisqu'à la lande du Bourg, je sais qu'ils ont fait un jeu de boules, c'était du terrain Jégat aussi, donc on en trouve un peu partout.
On a l'explication, c'était la plus grosse ferme d'Arradon.
Je ne suis pas allé voir Yvan Jégat, je suis retourné à la maison, et j'ai pris le livre de Pierre-Jean Le Rohellec, il me l'avait offert en 91 avec une dédicace, et dans l'index j'ai trouvé le guippe, « Fontaine excavée dans un champ ».
Donc avant d'être un lavoir, c'était d'abord une fontaine, une source, qui se situe, certains m'ont dit plus vers la cantine, d'autres plus vers l'arrêt de bus, enfin c'est dans cet endroit-là. En arrivant ici, il y a mon ami Patrick me dit :
« Ah tiens je devais te téléphoner, j'avais quelque chose à te dire »
Monsieur le Maire, si vous voulez bien donner la parole à Patrick, il va nous dire lui-même les informations qu'il a et après je pourrai reprendre le bordereau lui-même.6
Pascal BARRET :
Donc le mystère reste entier Patrick, que peux-tu nous dire ?
Patrick MEDIGUE :
Pour les gens qui connaissent, alors tu as raison, entre la cantine et puis l’abri de bus, il y avait la fontaine, il y a une carte postale qui existe, on devrait faire un agrandissement et mettre ça dans le hall de la commune.
Mais c'est vrai que pour ceux qui connaissent, il y a eu un hôtel-restaurant qui s'est monté, aujourd'hui où il y a les Amarines. C'était le Stivell, et « Stivell » en breton c'est l'eau jaillissante. Donc ça confirme bien que c'était bien la fontaine.
Il y avait beaucoup d'eau et la preuve aussi qu’il y en a beaucoup puisque on a récupéré la terre pour la future maison des associations et c’était une terre argileuse donc ça prouve bien que dans ces terrains-là, il y a eu beaucoup d'eau.
Etienne HEMAR :
Merci Patrick de ces précisions.
Bon, ça pourrait faire une question pour le jeu des 1000 euros. Il faudrait peut-être en parler à Nicolas Stoufflet, mais ça nous emmènerait un peu loin.
Donc, je vous lis le bordereau.
Vu l’article L2121-29 du Code Général des Collectivités Territoriales.
Vu l’avis sollicité auprès des membres de la Commission Vie des Quartiers le 17 décembre 2024. Suite à la cession de la Route Départementale 127 à la commune (portion entre le giratoire de la Brèche et le giratoire du Guippe), il est proposé de dénommer cette voie « Route du Guippe ».
Je vous apporte une petite précision aussi.
Lors de la commission, on s'est posé un peu la question de se dire, aujourd'hui, de la Brèche, on appelle ça la route de la Pointe. Alors, pourquoi on a tronçonné ?
C'est qu'au niveau des services, il y a eu quelques recherches de faite, et on a déjà une numérotation qui démarre à partir du Guippe vers la Point, pas très importante mais ça doit correspondre au tennis, au camping, il y a déjà du 2, 4, 6.
Donc en aval c'est assez compliqué de partir à l'envers.
Donc effectivement on aura une première portion, « route du Guippe » et à partir du Guippe « route de la Pointe ».
Pascal BARRET :
Merci Etienne.
Alors je disais quand même que le mystère reste un peu entier, on ne sait pas ce que veut dire « Guippe » en breton ? Qui à l'origine bretonne, G-U-I-P-P-E ou G-U-I-P, comme à l'île aux Moines, il y a plusieurs équipes, mais pour l'instant, si quelqu'un nous trouve des éléments, ça peut être intéressant.
Etienne HEMAR :
J'ai cru comprendre que certains sont allés aussi chercher des informations sur chatGPT, que je n'utilise pas pour le moment. Et à mon avis, ça nous emmène un peu ailleurs.
Pascal BARRET :
Ok.
Des interventions ? Quelqu’un veut prendre la parole ?
Après débat, le Conseil Municipal est invité à délibérer pour :
- Approuver la dénomination de voie « Route du Guippe » ;
- Donner pouvoir au Maire pour prendre toutes les mesures nécessaires à la bonne exécution de la présente délibération.7
Des oppositions ?
Des abstentions ?
Adopté à l'unanimité des présents et de nos présentés.
Nous en avons fini avec les délibérations, quelques bordereaux d'informations.
La parole à Jean-Philippe.
Jean-Philippe PERIES :
C'est peut-être pour éviter un vice de forme Monsieur le Maire, je ne pense pas qu'on soit là, mais il me semble, qu'on a oublié d'approuver le PV du précédent Conseil Municipal, peut-être pourrait-on y revenir.
Et du coup, si vous me permettez, à cette occasion, je voulais intervenir sur le PV.
Pascal BARRET :
J'ai demandé tout à l'heure si le PV était prêt, non, c'est le précédent qui est prêt, c'est celui du 2 novembre.
Tu veux intervenir sur celui de novembre ?
Jean-Philippe PERIES :
Je ne parle pas du compte rendu, mais du PV, le PV on le reçut.
Pascal BARRET :
Vas-y.
Jean-Philippe PERIES :
C'est juste pour que vous n'oubliez pas de proposer au Conseil Municipal d'approuver le PV. Après, ça ne me regarde pas, c'est vous, Monsieur le Maire.
Je voudrais juste vous dire qu'au cours des Conseils Municipaux du 8 octobre et du 19 novembre, et tel que c'est rapporté désormais dans les comptes rendus que nous avons reçus, vous nous aviez indiqué que vous mettriez en place un système de transcription mot à mot du Conseil Municipal qui serait disponible dans les 15 jours suivant chaque Conseil. Or, à ce jour, nous avons reçu le compte- rendu du Conseil municipal du 10 septembre au 17 décembre, celui du 8 octobre le 3 janvier, celui du 19 novembre le 3 février et effectivement, nous attendons toujours celui du 17 décembre.
Alors, si nous comprenons bien qu'il y a un effet de rattrapage des transcriptions des PV précédents, qui nécessitent et qui peuvent expliquer que ça a pu prendre un peu plus de temps il est désormais temps de recoller à cette dynamique que vous nous indiquez et donc raisonnablement d’avoir communication de ce PV trois semaines après le Conseil Municipal, deux semaines comme vous l'avez indiqué pour que vous obteniez la transcription du prestataire et puis une semaine de relecture et correction.
Voilà donc notre question, si on comprend le passé et maintenant qu'on se pose et qu'on regarde un petit peu l'avenir ou à partir d'aujourd'hui est-ce que vous pouvez nous confirmer que la transcription du Conseil Municipal de ce jour sera bien disponible au moment de la convocation du prochain Conseil municipal, qui nous sera envoyé le 26 février, ça fera pile trois semaines, de manière à ce qu'on puisse nous-mêmes procéder à notre propre relecture.
En attendant que vous nous répondiez sur ce point, vous comprendrez que pour ce soir, comme nous n’avons pas obtenu le compte rendu du Conseil municipal du 17 décembre, nous nous abstiendrons puisque nous considérons que la communication du PV et du compte rendu doit se faire concomitamment, l'ensemble représentant un tout.
Si vous me le permettez au passage, parce que c'est lié, je vais me permettre une petite note d'humour et vous dire qu'y compris lorsque les débats du Conseil Municipal portent sur les finances de la commune ou sur les impôts des Arradonnais, et bien, Arradonnais doit bien se transcrire par8
Arradonnais et non pas par arrhes à donner, j’épelle A.R.R.H.E.S A D.O.N.N.E.R, voir la page 32 du compte rendu du 10 septembre.
Voilà, ce n’est pas moi qui l'invente, même si je comprends que l'intelligence artificielle puisse elle- même se tromper dans sa transcription, à force de voir passer année après année des augmentations sur les impôts des Arradonnais, mais il faudra lui dire que Arradonnais, c'est bien A.R.R.A.D.O.N.N.A.I.S.
Pascal BARRET :
Philippe
Philippe GUYOT :
Simplement là tu fais référence au compte rendu du mois de novembre c'est ça ?
Jean-Philippe PERIES :
Septembre.
Philippe GUYOT :
Ah septembre, parce que novembre j'aurais pu dire que ça a peut-être était dit mais tu n'étais pas là.
Pascal BARRET :
Alors pour cette longue question, je voulais juste rappeler que c'est grâce à vous que maintenant on a des comptes rendus in extenso avec un certain nombre de fautes.
Il faut passer des heures et des heures et des heures sur cette question-là, Il y a autre chose à faire dans les services que de passer des heures comme ça.
Donc, je vous confirme que vous n'aurez pas pour le moment les comptes rendus en temps et en heure. Il faudra attendre que le rattrapage se fasse un peu plus.
Donc, je vous confirme que vous ne l'aurez pas la prochaine fois en temps et en heure.
Nous continuons, donc approbation du PV que je vous ai demandé tout à l'heure. Parce que tout à l'heure je l'ai dit, l'approbation du procès-verbal du 17 décembre, je l'ai bien dit. Personne n'a voulu voter et personne ne me l'a dit.
Vous avez attendu que M. Periès se manifeste les collègues ?
Le PV du 17 décembre, qui l'approuve ?
Allez, on va voter pour une fois de façon positive.
Oui, il y a plusieurs pouvoirs, vous avez des pouvoirs.
Qui s'abstient ?
Il y a des abstentions, donc on a six abstentions (LABAT Jean-Jacques – LE COROLLER Véronique – CHAIZE Catherine – PERIES Jean- Philippe – HERZOG Emmanuel – FOREST Danièle)
Et 22 approbations, merci.
Donc je disais, les informations sur les conventions de mises à disposition, est-ce qu'il y a des questions ? Qu'est-ce qui se passe encore ? Le secrétaire de séance a été désigné tout à l'heure, c'est Philippe. Il a dit oui, il ne l’a pas fait fort, mais on a senti qu'il avait envie de corriger les fautes de l'intelligence artificielle dans le futur.
Philippe GUYOT :
En plus il risque d'être un peu plus court que celui du 17 décembre.
Pascal BARRET :
Oui, si on l'arrête un peu plus vite d'ailleurs.
Alors, les conventions de mises à disposition, est-ce qu'il y a des questions sur ce point 3 ? Sur les décisions que j'ai prises, et qui me sont autorisées, point 4, et ensuite, les opérations financières, la carte achat public. Il y a un point à souligner quand même là.9
Oui, Jean-Philippe vas-y.
Jean-Philippe PERIES :
Finalement, ça va être lié avec la question précédente, nous notons que vous avez fait l'acquisition le 19 décembre d'un logiciel d'Intelligence Artificielle pour la retranscription des Conseils Municipaux, pour un montant de 189,99 euros.
Est-ce que cet achat vient en complément ou en remplacement de la prestation que vous souhaitiez confier à Memo&Co ?
Pascal BARRET :
Philippe, tu veux dire quelque chose là-dessus ? Je peux répondre, ça vient en remplacement parce qu'on a quelques difficultés avec le prestataire.
Le prix vous va ? Il est inscrit au budget, bien sûr.
Tu as les sous, Philippe, rassure-moi.
Rassure l'Assemblée.
Tu as les sous ?
Philippe GUYOT :
Je vous confirmerais dans quelques mois.
Pascal BARRET :
Il a été commandé là ?
Philippe GUYOT :
Oui.
Jean-Philippe PERIES :
Donc, nous allons faire une belle économie par rapport à ce qui étais prévu.
Pascal BARRET :
On discute encore. Je demande à voire le bilan de l'année, sur le temps passé par le personnel.
Jean-Philippe PERIES :
Écoutez, vous me donnez l’occasion de vous reproposez ce que j'avais proposé, nous pourrions très bien, à l'issue de chaque Conseil Municipal, désigner le secrétaire de séance et puis une deuxième personne pour procéder à ce travail là, si vous pensez que les services n'ont pas le temps. En tant qu'élu, on peut se permettre de le faire.
Pascal BARRET :
Non, non, on va en rester là.
Philippe, un complément ?
Philippe GUYOT :
Quand même pour te rassurer, sur la lecture du compte rendu du 19 novembre, les services ont fait une relecture, mais l'élu en charge du budget aussi.
Pascal BARRET :
Alors, informations sur le nombre de naissances et de décès, vous avez vu le bilan de l'année 2024. En 2024, 35 naissances et 93 décès, beaucoup de naissances d'ailleurs, et le premier mois de l'année 2025, 6 décès uniquement.
Je vous donne quelques points d'informations avant de clore ce Conseil, le loto des amis de Kerneth les 15 et 16 février, si ça vous intéresse.
Le repas des aînés le 26 février à la Lucarne et puis les 30 km d’Arradon le 2 mars.