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Conseil Municipal - 1 2016 09 02 Rapport Orientation Budgetaire
Déliberation - 2 09 1974 partie 2
Déliberation - 4 02 1975 partie 2
Déliberation - 1 09 1975
Document publié le Vendredi 19 décembre 1975 par la commune d'Orsay.
Lien du pdf (Déliberation - 1 09 1975)
Thèmes du document : Banque, Démocratie, Budget,
CANTON
DÉPARTEMENT
ä ESSONNE d &Pégspsi ÿ
COMMUNE
ARRONDISSEMENT z ours
Années 1915-j6.1f
da A9 déesulare AA aux 8 quuu ANT
(Article 33 du Code de l’Administration Communale)
REGISTRE
DES
DÉLIBÉRATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
de la Commune d ORSAY
Le présent Registre, contenant ui La. Caml feuillets, a été coté et paraphé par nous,
LA Préfet de VATA LALOUX
G , or SEP 4975
A hs , le _. 19
Lo Agua Préfet,
Pour le SOUS-PRÉFET
L'Attaché, Secrétaire Général
Les délibérations sont inscrites par ordre de date sur un
registre coté et paraphé par le préfet ou le sous-préfet.
Elles sont signées par Lous les membres présents à la séance,
ou mention est faite de la cause qui les a empêchés de signer.
(Arl. 33 du Code de l'Administration Communaie)
20.20.01
LAC. Paris 6
8 rue de FurstenbergRÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MAIRIE D'ORSANY
(ESSONNE)
CHEF-LIEU DE CANTON
TÉL. 928 40-80 Orsay, le 12 décembre 1%
REUNION du CONSEIL MUNICIPAL
du 19 DECEMBRE 1975
Le conseil municipal de la Ville d'ORSAY se réunira
à la Mairie, en séance ordinaire le :
VENDREDI 19 DECEMBRE 1975 à 21 Heures
pour délibérer sur les affaires suivantes, portées à l'ordre du jour :
1) Compte de gestion du Trésorier Principal pour le budget Général 1974
2) Compte de gestion du Trésorier Principal pour le budget de l'Assaini: sement 1974
8) Répartition de l'indemnité de gestion du Tréprier Principal pour 195
4) Modifications administratives - consultation de la population.
6) Travaux de décoration de l'école maternelle Mailkcourt.
5) Demande de subvention de l'A. P.E.E. P.
7) Attribution de subvention par l'Etat pour travaux de mise en valeur | des sites naturels à caractère pittoresque. |
8) Remboursement d'une concession trentenaire.
9) Déclassement d'une partie du sentier rural n° 10.
10) Affaires diverses.
Le MAIRE,mes _ À LR AG
DD at he shoes tes * are ! Lames me :
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VILLE d'ORSAY arr
DECISION MUNICIPALE N° 53/75
OBJET : Emprunt de 150 000 F. CAECL pour la modification des installations télépho-
niques de la Mairie.
‘Le Maire de la Ville d'ORS=Y.
VU le Code de l'Administration Communale et notamment son
article 75 bis résultant des dispositions de l'article 8 de la Loi du 31 Décembre 19%
sur la gestion municipale et les libertés communales,
. | . VU la délibération en date é 23 Avril 1971 par laquelle le Conseil
Municipal d'ORSAY a délégué sans aucune réserve à son Maire (et en cas d'absence
ou d'empêchement à Monsieur BRIQUET, Madame CHEVALIER, Messieurs
POCHERON et BERNARD Adjoints Réglemertaires, et ce, dans l'ordre du tableau) et pour la durée du mandat, une partie de ses attributions en le chargeant de pren- re les décisions qui s'imposent à l'égard ce ‘outes les matières énumérées à l'Ar- ticle 8 de la Loi susvisée, |
° Considérant qxx la délibération du Conseil Municipal du 26/9/175 déci- | dant ces travaux de modification des installations téléphoniques de la Mairie,
VU la lettre du 8/12/75 (dont copie ci-jointe) de la Caisse des Dépôts
faisant savoir que la C.A, E.C.L. était disposée à accorder ce prêt à la Commune, . amortissable en 5 ans et au taux en vigueur lors de l'établis sement du contrat, | | . ADOPTE les termes du nmfOfEfepméxgmé à intervenir avec
la Caisse d'Aide à l'Equipement des Collectivités Locales |
PREND acte du montant de la dépense à savoir : 37 568,47 F. (dans le cas d'un taux de 8 %) pour le remboursement d'une annuité, D : DIT que le financement est assuré comme suit ; sur fonds libres
La présente décision sera transmise dans la huitaine à Monsieur le Sous-Préfet ce PALAISEAU et elle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert spéciale-
ment à cet effet. Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés à ect us26€ dans le hall de la Mairie. Elle scra communiquée sous la forme d'un donner a€te
au Conseil Municipal lors de sa prochaine réunion ; |
DIT que la dépense sera imputée sur le crédit onvert.au Bridget communal, chapitre 900 article 230. .
le 13 Décembre 1975
LE MAIRE,CONSHL MUNICIPAL.
SEANCE DU 19 DECEMBRE 1975
Le dix neuf décembre mil neuf cent soixante quinze à
vingt et une heures, le Conseil Municipal d'ORSAY s'est réuni, à la Mairie
au lieu ordinaire de ses séances, sous la présidence de M. Georges THEVENON,
Maire,
Etaient présents : MM. THEVENON, BRIQUET, Mme CHEVALIER, POCHERON
BERNARD, LUCAS, adjoints, VERLHAC, GOMAS, Mme GUENARDEAU, GRAF
KLEIN, Mes MARION, MAJ, LECLERC, et FAL.
Pouvoir : M. MONTEL à M. le Maire -
‘Excusé : M. GUILBAUD
Absents : MM. CHEMOUNI, WESTPHAL,, LEDUC, DALENS, TASTET, PITAUI
GUINOCHET, Mme MAURICE, FOURCADE, HARROIS.
M. POCHERON a été “désigné pour remplir les fonctions |
de secrétaire de séance. |
D + 0 00 2 07 0 0 00 0ù 2 œ nn ee = 0 ee
° M. le Maire excuse M. GUILBAUD, absent pour raison
de santé, auquel il souhaite un prompt rétablissement. Il souligne son plaisir de constater la présence de M. FAL à cette séance.
Le procès verbal de la séance du 21 novembre 1975
est adopté à l'unanimité après les rectifications suivantes :
la
- page 9: M. BRIQUET signale que son intervention
sur la titularisation des professeurs du conservatoire est quelque peu déformée,
en.ce sens qu'il n'était pas opposé à cette titularisation et que, cependant, à
son sens, elle ne s'imposait pas pour un enseignement qui n'est pas obligatoire et que le fonctionnement de ce conservatoire, comme toutes les associations
pouvait, connaître des hauts et des bas, la pérénnité n'étant pas assurécomme
celle d'un service public. Il signale également que sa 2° intervention dans ce point de l'ordre du jour de la modification des statuts du syndicat du conservatoire, page
10 - 4° alinéa,n'était pas faite dans le sens d'une comparaison de ce service
avec celui de la voirie, mais qu'il aurait aimé connaître l'importance des
dépenses consacréesau fonctionnement du conservatoire par rapport à des groupes de dépenses de même nature ou plus conséquentes,ou encore par rapport au
volume général du budget.
M. POCHERON s'étonne que dans la délibération sur
le fonctionnement du terrain d'aventure, ne sisit pas préci séeles pogitions prises ONE Te er Roth 7 ES tt
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mrindividuellement au moment de la décision, I1'. aurait aimé notamment que ste Du Pd , #
indiqué i i é ° ‘ce vote soit précisé. soit indiqué qu''il avait voté contre, et que ce vo P
M. le Maire fait observer qu'il lui aurait alors fallu
demander un vote nominal.
M. POCHERON rappelle qu'il s'était rallié à la position de Mme CHEVALIER, à savoir que:le terrain d'aventure soit ouvert seulement les mercredi et samedi après-midi, et que l'animatrice devait être rémunérée
à la vacation.
M. KLEIN quant à lui signale une erreur de pagination
en indiquant que vraisemblablement les pags 6 bis et 7 ont été inversées , les deux paragraphes de la page 6 bis se rattachant en fait à la délibération sur
l'équipement matériel et mobilier du Foyer restaurant.
Sur le procès-verbal de la séance extraordinaire du 1 Dé |
cembre 1975 concernant le vote du budget supplémentaire, Mme sue Re Ti
observer que son intervention, portée à ce compte rendu, n'et pas 1où & ai co me à ce qu'elle avait déclaré pour déplorer que n existe pas au sein u ms
cipal une commission des finances permanente; que, d autre part, ans RAS
intervention figurant à l'alinéa 3 de la page 5, soit supprimé le dernier mo
M. GRAF demande que soit rectifié également le ler para-
graphe de cette même page 5 en ce sens que son intervention visait à connaître si le nouveau budget, après les rectifications demandées par la Commission
spéciale changeait . quelque: chose dans les options générales fixées lors du vote du budget primitif et par les décisions modificatives intervenues ultérieure- ment. .
M. le Maire rappelle que ces modifications ne portent
que sur les moyens de financement de la section d'investissement, sans changer cependant le programme des travaux.
Ce 2° procès verbal est également adopté à l'unanimité,
après ces rectifications.
M. le Maire donne ensuite connaissance du télégramme
adressé ce jour par M. le Sous-Préfet de Palaiseau libellé ainsi qu'il suit :
"confirmation téléphonique de ce jour, à compter
du 19 décembre 1975, Sous - Préfecture Palaiseau répond plus possibilité obtenir avance sur moyergd'équilibre, si documents nécessaires pas en sa possession matinée du 19 - ! signé Jean CHEVANCE
Sous-Préfet de Palaiseau, d'où la nécessité,
rappelle M, le Maire, de cette réunion d'urgence le 11 décembre
pour délibérer dans les délais exigés.I) COMPTE DE GESTION du TRESORIER PRINCIPAL pour le BUDGET GENERAL
1974 :
M. le Maire présente M. HOUZE, nouveau trésorier
Principal, en poste à la perception d'ORSAY depuis le ler septembre 1975.
Il souhaite la bienvenue à l'intéressé.
M. HOUZE présente le compte de gestion de son prédeces-
seur pour l'exercice 1974, et signale que M. BISIAUX attend la décision de la
Cour des Comptes pour obtenir quitus de sa gestion. Il fait connaître que chaque comptable, lors de sa nomination est tenu de verser à titre de cautionnement une somme relativement importante pour garantir l'Etat contre d'éventuelles malversations. Cette somme est en fait garantie par la Caisse de cautionnement Mutuelle, et le comptable ne risque donc pas de voir la liquidation de sa retraite suspendue dans l'attente de la décision de quitus. Il souligne les responsabilité importantes d'un Comptable dont la gestion pour le compte des Communes est cependant contrôlée par l'Ordomateur d'une part et la Trésorerie Générale d'autre part. Il fait connaître également son souci du bon fonctionnement de l'Administration qu'il représente, en rappelant qu'elle est au service des contribuables et qu'il veille personnellement à ce que les contacts avec ses contribuables soient établis dans les meilleurs conditions, malgré les difficultés résultant de la nature des opérations à effectuer ; il indique encore que, dans cet esprit de bonne administration au service du public,une permanence sera assurée à la Trésorerie Générale le samedi matin pendant la période de recou- vrement des impôts locaux , c'est à dire du ler janvier au ler février 1976.
Il regrette que le recouvrement de ces impôts coïncident avec celui du ler tiers provisionnel , mais que cela tient au fait que les budgets locaux sont votés trop tardivement et que la direction des services fiscaux ne peut établir les rôles
S
que lorsqu'elle est en possession des budgets de toutes les communes du départe- ment,
M HOUZE déclare être tout disposé en cas de difficulté
dûment justifiée par certains contribuables d'accorder des délais de paiement
sans majoration. Il demande en outre, que les réclamations des contribuables
pour d'éventuelles erreurs soient transmises à la Direction des Services Fiscaux
par son intermédiaire afin d'éviter d'inutiles rappels et de lui permettre de suivre l'examen de ces demandes dans les services intéressés .
M. le Maire remercie M. HOUZE pour toutes ces
explications et ces précieux renseignements et rappelle que le compte adminis- À tratif pour l'exercice 1974 a été adopté par le conseil municipal au cours de sa séance du 24 octobre 1975 et que la décision sur le compte de gestion du Receveui
a dû être différée dans l'attente de l'établissement de ce document, toutefois le | s chiffres : rapprochement des écritures avait permis de constater la concordance de
entre le compte administratif et la balance générale .
Le Conseil Municipal,
Compte tenu des budgets primitif et supplémentaire
votés pour l'exercice 1974 et des autorisations qui s'y rattachent, des titres définitifs des créances à recouvrer, du détail des dépenses effectuées et celui des mandats délivrés, des bordereaux de titres des recettes , äâes borderaux de
mandats, du compte de gestion dressé par le Receveur accompagné des états de développement des comptes de tiers ainsi que de l'état de l'actif, de l'état
du passif, de l'état des restes à recouvrer et de l'état des restes à payer,19 DEC. :975
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| : : es écri Considérant que le Receveur à repris dans ses écritures
des soldes figurant au bilan de l'exercice 1973, celui s les mandats de paiement
ordre qui lui ont été
le montant de chacun ;
de tous les titres de recettes émis et celui de tou
ordonnancés et qu'il a procédé à toutes les opérations d
prescrites de passer dans ses écritures,
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Après en avoir délibéré et à l'unanimité,
1) Statuant sur l'ensemble des opérations effectuées
du ler janvier 1974 au 31 décembre 1974, y compris celles relatives à la jour-
née complémentaire , fixe comme suit, le montant des masses et le total des soldes figurant au compte de gestion à la clôture de la gestion.
2°YŸ Voir tableau ci-annexé } Sabot TUL L'eneest
du Bud oet de P'exuerce 197 Que eoume met vds
3°) Statuant sûr la comptabilité des faleurs inactives,
‘arrête les opérations de cette comptabilité comme suit :
- Total des soldes repris au début de la gestion ) 37 58%
)
- Total des opérations constatées au cours de la }l 673 744,2 gestion )
)
- Total dessoldes à la clôture de la gestion ) 720 0Æ,,!
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4°) DECLARE que le compte de gestion dressé pour
l'exercice 1974 par le Receveur n'appelle aucune observation, ni réserve de
sa part.ÉL'I£Y
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11) COMPTE de GESTION du TRESORIER PRINCIPAL du BUDGET de l'ASSAI- NISSEMENT :
‘M. le Maire rappelle que le compte administratif du service de l'assainissement pour l'Exercice 1974 a été adopté par le conseil munici- pal au cours de sa séance du 24 octobre 1975 et que sa décision sur le compte de
gestion du Receveur a dû être différée dans l'attente de l'établissement de ce document. Toutefois, le rapprochement des écritures avait permis de consta- ter la concordam ce des chiffres entre le compte administratif et la balance générale des comptes.
M. HOUZE, Trésorier Principal présente le compte de ges- tion de son prédécesseur.
Le Conseil Municipal,
Compte tenu des budgets primitif et supplémentaire votés pour
l'exercice 1974 et des autorisations spéciales qui s'y rattachent, des titres défi- nitifs, des créances à recouvrer, du détail des dépenses effectuées et celui des mandats délivrés, des bordereaux de titres de recettes, des bordereaux de mandats, du compte de gestion dressé par le Receveur accompagné des états de développement des compte de tiers ainsi que l'état de l'actif, de l'état du
passif , de l'état des restes à recouvrer et de l'état des restes à payer,
Considérant que le Receveur a repris dans ses écritures
le montant de chacun des soldes figurant au bilan de l'exercice 1973, celui de tous les titres de recettes émis et celui de tous les mandats de paiement ordonnancés et qu'il a procédé à toutes les opérations d'ordre qui lui ont été prescrites .de passer dans ses écritures,
Après en avoir délibéré et à l'unanimité,
1) Statuant sur l'ensemble des opérations effectuées äu
ler janvier 1974 au 31 décembre 1974, y compris celles relatives à la jour -
| née complémentaire, fixe comme suit, le montant des masses
et le total des soldes figurant
au compte de gestionà la clôture de la gestion :
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munal, chapitre 934 article 615
19 DEC. 3975
- 8-
3) Statuant sur la comptabilité des valeurs inactives, arrête les
opérations de cette comptabilité comme suit :
- Total des soldes repris au début de la gestion )
«- Total des opérations constatées au cour de la gestion) Néant
- Total des soldes à la clôture de la gestion )
4) DECLARE que le compte de gestion dressé pour l'Exercice 197:
par le Receveur, n'appelle aucune observation, ni réserve de sa part.
III) REPARTITION de l'INDEMNITE de GESTION du TRESORIER PRINCIPAL
pour 1975 :
M. le Maire rappelle que par délibération en date du 16 novembre
le Conseil Municipal avait fixé selon les indications fournies par la Préfecture de l'Essonne, à 2167 F le montant de l'indemnité annuelle de gestion à servir au Receveur Municipal. Il indique que compte tenu du changement intervenu
en cours d'année, il y a lieu de répartir cette indemnité entre M. BISIAUX et
M. HOUZE.,
| M. HOUZE présent à cette séance, précise que cette indemnité qui a rempläcé les anciens 1/10° communaux, à été portée à un montant de 3223 F avec effet du ler janvier 1975. Il fait connaître que cette indemnité est calculée en fonction des dépenses de toutes les Communes et établissements publics intercommunaux du ressort du poste comptable d'Orsay et basée sur les 3 années précédentes,
LE CONSEILMUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
- FIXE à 3 223 F. le montant de l'indemnité annuelle à servir
au Receveur Municipal avec effet du ler Janvier. 1975, |
- DÉCIDE que cette indemnité sera répartie entre :
- M. BISIAUX pour la période du ler Janvier
au 31 Août
- et M. HOUZE à partir du ler Septembre 1975. | - DONNE
pouvoir au Maire pour poursuivre l'approbation et
l'exécution de la présente délibération.
- S'ENGAGE à prendre en compte cette dépense au budget com-
| | Avant le départ de M. HOUZE, M. le Maire lui renouvelle ses
souhaits de bienvenue et lui adresse ses remerciements pour avoir bien voulu ._ assister à cette séance.19 BEC. :975
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1Y - MODIFICATIONS ADMINISTRATIVES - CONSULTATION DE LA POPULATION -
. M. le Maire rappelle que, pour rassurer les esprits
sur le devenir des Ulis, le Conseil Municipal, dans sa séance du
4 Juillet, avait affirmé sa position commune avec le Conseil Muni-
cipal de BURES , en ce sens qu'aucune décision définitive ne devait
être prise sans une consultation préalable de la population dont le
déroulement restait à déterminer.
Au cours d'une nouvelle réunion, tenue à la Mairie
d'ORSAY, le 4 Décembre, les Municipalités de BURES et d'ORSAY
ont examiné à nouveau les modalités de cette consultation qui ne peut
avoir de caractère légal et dont l'initiative ne peut incomber qu'aux
deux Conseils Municipaux.
T1 a été considéré en premier lieu, que tout devait être
mis en oeuvre pour garantir avant tout la régularité des opérations.
Il est donc envisagé à cet effet d'exploiter la copie des documents élec-
toraux (bien qu'il: ne puisse figurer de traces sur les cartes élec-
torales de la participation à cette consultation).
Compte tenu de la période de révision actuellement en
cours et qui doit se dérouler jusqu'au 28 Février, il a été convenu
avec les représentants de la Commune de BURES que cette consulta-
tion pourrait avoir lieu le 14 Mars 197 6.
En ce qui concerne l'organisation matérielle, il faut
rechercher avant tout des réponses faciles à exprimer. Selon les
modalités un peu semblables à celles desconsultations électorales,
il serait proposé aux habitants de s'exprimer par bulletin à mettre
dans une urne tenue à leur disposition dans les locaux habituels des
bureaux de vote.
. Trois possibilités seraient offertes dans la méthode
de réponse :
1) le maintien de la situation actuelle, c'est-à-dire que
les Ulis continueraient à être administrés, partie dans les formes
traditionnelles, et pour ce qui concerne le fonctionnement des services
implantés dans cette cité, par une délégation prélevée sur les Conseils Municipaux pour former un Conseil de District; administration donc
au 2e degré. Cependant, certains pouvoirs attachés au Maire ne pou-
vant se transmettre au District, telles par exemple les attributions @e
police, les habitants des Ulis relèveraient alors comme actuellement, de la Mairie de la Commune sur laquelle ils se trouvent situés.
2) la fusion des deux Communes de BURES et d'ORSAY,
Ulis compris ;
3) création d'une troisième commune par prélèvement
sur le territoire des actuelles communes de BURES et d'ORSAYŸ, de
la portion comprise dans ce périmètre de Z,.U.P. et de
zone d'acti-
vités, les Ulis devenant alors commune autonome.
Les bulletins seraient préalablement à la date de
consultation, expédiés par les mairies, et accompagnés d'une feuille
explicative dont la rédaction sera effectuée au cours du mois de Janvier
en commun par des représentants de BURES et d'ORSAY.19 DEC. 1975
- 10-
M. le Maire fait observer qu'à l'occasion de la refonte
des listes électorales, un bureau de vote a été créé à la Queue d'Oiseau mais que l'école dans laquelle il doit se tenir ne sera pas
terminée pour la date de cette consultation. En conséquence, les habi tants de ce secteur seront invités à déposer leur bulletin dans l'urne tenue à leur disposition à cet effet, à l'école de Mondétour,
Le dépouillement des réponses sera apprécié globalement
pour les deux communes de BURES et d'ORSAY ; les Conseils Muni- cipaux se rangeront aux résultats globaux dégagés de cette consulta-
tion. .
Les délibérations qui interviendront à la suite, engage-
ront la procédure officielle qui, pour une fusion, est relativement
rapide, mais qui sera beaucoup plus longue pour la cas particulier
d'une troisième commune, car il faudra, dans un premier temps, élire des commissions syndicales, et dans un deuxième temps, orga- niser l'enquête commodo-incommodo, au cours de laquelle les obser-: vations seront recueillies de façon définitive.
M. le Maire indique le Conseil Municipal de BURES a dé;
délibéré sur cette affaire, le 5 Décembre. Il serait donc nécessaire qu'il y ait concordance et cohérence de rédaction dans les délibéra- tions des deux ConseilsMunicipaux.
Mme GUENARDEAU demande si le fait d'adopter la mêé- me rédaction de délibération engage d'adopter également le même
texte pour la feuille explicative qui accompagnera les bulletins à im- primer pour l'organisation de cette consultation, M. le Maire répond affirmativement. M. GRAF fait observer que les trois possibilités offertes donnent donc trois choix et que l'on risque de se trouver dan une situation où il sera assez difficile d'apprécier les résultats, Il s'interroge également sur l'opportunité de fixer, dès à présent, le
principe de trois questions,
M. BERNARD indique que c'est effectivement le risque
avec trois bulletins ; il avait personnellement proposé l'impression d'une seul bulletin avec trois question pour permettre aux adminis- trés de se prononcer d'abord sur le maintien de la situation actuelle ou sur sa modification, et ensuite de faire connaître, dans lecas
où une majorité se prononterait en faveur d'une modification, s'ils
souhaitaient la fusion des deux communes avec les Ulis, ou la créati: d'une troisième commune pour l'autonomie des Ulis. M. le Maire fait observer que dans ce cas, il était souhaitable d'organiser une consultation en deux fois. M. BERNARD fait remarquer qu'il a fina-
lement considéré que les propositions faites par la majorité de ces collègues, au cours de la réunion du 4 Décembre, étaient plus sim- ples et qu'il s'était rallié à ce point de vue,
oo M. VERLHAC fait part de ses craintes quele système pr conisé soit trop directif, Il propose l'application de coefficients à
chacune des trois questions posées, chaque question étant cotée de un à trois, et les trois bulletins étant introduits ensemble dans la même enveloppe. Ce n'est à son sens que dans ce cas qu'une réelle majorité pourrait être dégagée et que cette consultation aurait un vé: ritable caractère démocratique,19 DEC. 575
11 =:
M. le Maire considère ce système trop complexe et
qu'il introduirait trop de risquesd'erreurs. il rappelle également
que le Conseil Municipal de BURES a déjà délibérer et que si les
modalités d'organisation de cette consultation arrêtées d'un commur
accord par les deux municipalités n'étaient pas retenues par le
Conseil Municipal d'ORSAY, cela condamnerait le Conseil Municipa. de BURES à délibérer à nouveau, ce qui ne prouve pas pour autant
que le Conseil de BURES délibèrerait dans le même sens que celui
d'ORSAY. Compte tenu des délais pour l'organisation de cette consu tation, on risquerait donc de ne pouvoir consulter les administrés
avant les élections municipales de Mars 1977.
Mme GUENARDEAU demande des précisions sur la mis
en place du comité de rédaction. Elle fait aussi observer que sur la
troisième solution proposée pour l'autonomie des Ulis, il y aurait
lieu, pour permettre aux gens de connaître exactement le périmè-
tre de cette future commune, de joindre une carte ou un plan à petit
échelle à l'appui des documents d'information. M. KLEIN suggère,
pour une parfaite information, l'édition spéciale groupée des bulle-
tins municipaux de BURES et d'ORSAY.
M. VERLHAC demande s'il y aura organisation de cam-
pagne électorale et de réunions publiques. M. le Maire indique que
les deux municipalités se sont mis d'accord pour que les mairies
n'interviennent pas dans ce sens, laissant le soin aux partis politi-
ques d'organiser librement leur intervention dans cette consultation en souhaitant cependant que cela ne soit fait que dans le sens d'une
meilleure information, et non pas pour orienter le choix des habi-
tants,
M. le Maire invite le Conseil Municipal à se prononcer
sur les propositions qui lui sont faites à la suite de la réunion du
4 Décembre,
LE CONSEIL MUNICIPAÏL,
APRES en avoir délibéré et à la majorité,
(une abstention),
- PREND ACTE et APPROUVE les dispositions retenue
par les membres de la commission, à savoir :
1) cette consultation qui s'opèrera suivant les règles prévues par le
code électoral aura lieu le Dimanche 14 Mars 1976,
2) les électeurs appelés à y prendre part seront ceux inscrits sur l:
listes électorales des deux communes à la date d'expiration de 1a
révision,
3) trois bulletins au choix seront mis à la disposition des électeurs
a) maintien de la situation actuelle
b) fusion des deux communes
c) création d'une troisième commune,
- PRECISE que les résultats de cette consultation se-
ront appréciés pour l'ensemble des deux communes réunies:
Lun10 DEC. NE
= 12 «
_ V - DEMANDE DE SUBVENTION DE L'A.P.E.E.P. -
/effectivement
M. le Maire donne connaissance d'une demande de
subvention présentée conjointement par les deux associations de
parents d'élèves du C.E.S. Fleming.
Ces associations exposent qu'en 1974 et 1975, il a été
organisé dans le cadre de l'Etablissement, des cours d'éducation
sexuelle qui ont donné toute satisfaction.
L'Education Nationale, bien qu'elle ait reconnu l'uti-
lité de ces cours, n'a dégagé aucun crédit pour les financer. Ce sont donc les associations qui ont dû participer aux dépenses engagées
pour la rétribution des spécialistes en complément de la contribution
demandée aux parents.
‘Pour la couverture au moins partielle de ces dépenses, . les associations de parents d'élèves sollicitent de la Commune d'ORSAY
une subvention d'au moins 800 F. Mme CHEVALIER fait remarquer
que, tout enfeconnaissant la nécessité de ces cours, il y à lieu d'être prudent dans les attributions de subventions car il faudrait en allouer à tous les C.E.S. de la Commune. Elle s'étonne également que cette demande soit présentée à cette séance, alors que tous les autres dos- siers sont groupés pour être examinés ensemble au cours du mois de Janvier de chaque année pour une attribution dans le cadre du vote du budget primitif.
M. le Maire souligne le caractère exceptionnel de la demande et propose d'allouer cette subvention au foyer socio-éducatif
du C.E.S. Mme MARION fait observer que cela avait déjà été envi- sagé au niveau de l'établissement mais que, réglementairement, cette
solution ne peut être retenue. :
Mme LECLERC, en sa qualité de déléguée du Conseil
. Municipal au Conseil d'Administration de ce C.E.S., rappelle qu'il
s'agit d'un C.E.S. d'Etat dont la situation se trouve très différente
des autres établissements de la Commune qui bénéficient de moyens financiers plus importants, notamment le C.E.S. Alain-Fournier à statut municipal. Elle estime que pour cette raison déjà, le Conseil
Municipal se doit d'aider le C.E.S. Fleming dans cette tâche.
M. le Maire indique que cette décision se situe/en marge
du vote habituel des subventions annuelles, compte tenu du cas très
particulier et de la carence de l'Administration.
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à la majorité
(1 abstention),
- DECIDE d'allouer à titre exceptionnel, une subvention
globale et forfaitaire de 800 F. aux associations de parents d'élèves
du C.E.S, Fleming, pour permettre le maintien des cours d'éducation
sexuelle. .
- DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'exécution
de la présente délibération.
- S'ENGAGE à régler cette subvention par anticipation
sur l'exercice 1976 et à INSCRIRE au budget primitif de ce même
exercice, les crédits nécessaires au chapitre 943 article
657.V bis - SUBVENTION A L'A.P.E.E.P. -
e1 19 DEC. 1975
SUR la proposition de M. VERLHAC,
LE CONSEIL MUNICIPAL,
- PREND ACTE de la demande de subvention présentée
par les Associations de Parents d'Elèves du C.E.S. Fleming pour les cours d'éducation sexuelle proposés aux élèves.
| | - JL S'ETONNE que l'Education Nationale, bien qu'elle
ait reconnu l'utilité de ces cours, n'ait dégagé aucun crédit pour les financer, laissant ainsi anormalement à la charge des parents des dépenses qui, normalement, lui incombent pour la rétribution des spécialistes chargés de cette information.
- PROTESTE contre les carences de l'Etat qui condam-
ne ainsi les communes à supporter ce transfert de charges, comme
bien d'autres déjà.
VI - TRAVAUX DE DECORATION DE L'ECOLE MATERNELLE DE MAILLECOURT -
M. le Maire rappelle que par arrêté préfectoral en
date du 4 Juin 1975, une subvention forfaitaire de 420 160 F. a été
allouée sur les crédits de l'Etat pour la construction, à ORSAY,
de l'école maternelle de Maillecourt. Cette subvention se décompose ainsi qu'il suit :
4 classes maternelles 380 000 F.
80 rationnaires 36 000 F.
1 % décoration 4 160 F.
M. le Maire propose pour l'exécution de ces travaux
de décoration, la candidature de M. Jean CATTANT, Sculpteur à PALAISEAU, dont il donne connaissance du curriculum vitae.
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
- ACCEPTE cette proposition et DEMANDE que ce
choix soit pris en considération par l'Administration.
VII - ATTRIBUTION DE SUBVENTION PAR L'ETAT POUR TRAVAUX DE MISE EN
/que
/faite
VALEUR DES SITES NATURELS A CARACTERE PITTORESQUE -
M. le Maire fait connaître qu'au cours de la séance
plénière du mardi 16 Décembre, le dossier présenté qui visait à un aménagement de la carrière de La Troche a été contesté, et qu'il lui semble en conséquence plus opportun de renvoyer l'examen de cette affaire en commission, après visite des lieux pour mieux
déterminer la nature des travaux à exécuter. Il rappelle cependant
que les critères généraux limitent les choix puisque l'aide financière que propose d'accorder le Ministre de la Qualité de la Vie, ne peut porter/sur des opérations concernant des sites naturels pittoresques classés ou inscrits au titre de la loi du 2 Mai 1930, exception/des sites protégés relevant du Secrétariat d'Etat à la Culture, et des espaces ver! bénéficiant de dispositions particulières.19 DEc 8
- l4-
Les travaux doivent avoir pour principal objectif, soit
le rétablissement des sites naturels dégradés, soit la conservation
du paysage rural constitué par l'homme (ex. : entretien d'allées plan-
tées, de rideaux d'arbres, de rétablissement de chemins...)
LE CONSEIL MUNICIPAL,
- ACCEPTE la proposition de M. le Maire.
VIII - REMBOURSEMENT D'UNE CONCESSION QUINZENAIRE -
M. le Maire indique que M. Georges MANCEAU,
domicilié à ORSAY, 3 allée du Coteau, a renouvelé, le 28 Novembre
1973, une concession de 15 ans, au prix de 150 F.
Cette concession, dans laquelle se trouvait déjà inhumée
une personne, ne pouvait recevoir un deuxième corps. Compte tenu d'un décès récemment survenu dans cette famille, l'intéressé a obtenu
une concession de 30 ans où pourront être réunis les corps des mem-
bres de sa famille. Il demande en conséquence, le remboursement de sa concession de 15 ans.
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
- ACCEPTE de rembourser la concession de 15 ans
en fonction du temps restant à courir, en prenant en charge également la part du B.A.S. qui reste acquise à cet établissement. - DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'exécution
°‘de la présente délibération.
- S'ENGAGE à inscrire les crédits nécessaires pour ce
remboursement au chapitre 951 article 690.
do
IX - DECLASSEMENT D'UNE PARTIE DU SENTIER RURAL N° 10 -
M. le Maire donne connais sance d'une lettre de Mon- sieur Jean GRANGER EAU, domicilié à ORSAY, 45 rue de Chateaufort.
L'intéressé indique qu'il a fait l'acquisition, en Juillet 1975, d'un ter- rain bâti, cadastré AH 445, bordé par l'ancien chemin ruraln° 10 dont il désire acquérir le terrain d'assiette au droit de sa propriété. M. le Maire fait remarquer que plusieurs opérations
de ce genre ont déjà été autorisées par le Conseil Municipal, ce sentier
n'ayant plus aucuræ utilité puisqu'il a été dédoublé par la rue de Chateau-
fort.
Mme GUENARDEAU demande de faire attention de ne
pas supprimer la partie qui fait suite à la rue de Chateaufort.9 à pre.
19 REC, :57e
- 15 -
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
. - DONNE son accord de principe pour la cession gra-
tuite de cette partie de domaine communal aux frais exclusifs de l'in-
téressé, étant entendu qu'il doit être préalablement procédé au déclas- sement dans les conditions fixées par l'arrêté du 28 Juin 1960.
- DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'exécution
de la présente délibération.
X - CREATION D'UN SYNDICAT INTERCOMMUNAL POUR LA CONSTRUCTION ET LE FONCTIONNEMENT DU LYCEE DES ULIS ET D'UN C.E.T. ANNEXE -
M. le Maire donne connaissance d'une lettre reçue en
Mairie le 15 Novembre 1975, par laquelle M. le Sous-Préfet de
PALAISEAU propose un projet de création de syndicat pour la cons-
truction et le fonctionnement du lycée, avec C.E.T. annexé, actuel-
lement en cours de construction aux Ulis, et qui doit être mis en
service, en partie, à la rentrée de Septenbre 1976,
fest Ce projet./proposé dans l'attente d'une mesure de nationalisation ou d'étatisation de cet établissement, qui devrait
intervenir, indique M. le Sous-Préfet, à brève échéance.
M. le Maire signale qu'il a déjà saisi M. le Ministre
de l'Education de cette affaire, par lettre en date du 22 Octobre 1975,
dont il donne également connaissance :
! J'ai l'honneur de vous rendre compte de la notification, ‘:
par arrêté de Monsieur le Préfet de l'Essonne, erfdate du 25 Septembre
1975, de la subvention d'Etat correspondant à la première tranche de
‘travaux de construction du Lycée des Ulis avec C.E.T. annexé. Cette
première phase représente 655/1000 de l'ensemble de la cité scolaire et je me permets de vous adresser personnellement l'expression défé- | rente de mes remerciements pour votre bienveillante intervention en faveur de cette opération urgente.
Je puis vous assurer de notre diligence à utiliser ces
crédits pour mettre en service une première tranche fonctionnelle à la
rentrée de Septembre 1976, La mise au point définitive du dossier tech-
nique a été arrêtée dès notification officielle des subventions, ce qui |
nous permet d'ouvrir ce jour le chantier. |
Cette détermination implique parallèlement la création
administrative de l'Etablissement du second degré. C'est la raison pour
laquelle j'ai l'honneur de solliciter de votre haute b‘enveillance l'inter-
vention de votre Ministère aux fins de parution, en temps opportun, du
décret de création de ce lycée et C. E.T, d'Etat. Les élèves des sec-
tions classiques et modernes sont actuellement répartis entre le C.E.S. des Amonts, en cours de nationalisation, et le lycée d'Etat d'ORSAYŸ. Le régime différent de ces élèves selon l'établissement qui les héberge
momentanément, crée des difficultés de gestion pratiquement insoluble: D'autre part, ils résident sur de très nombreuses communes qui ne
peuvent juridiquement être contraintes à participer à l'investissement non plus qu'au fonctionnement du lycée qui va sé construire. Le statut d'établissement d'Etat dissiperait ces difficultés.
Je vous prie.sos ‘'e19 DEC. 5975
- 16.
Mme CHEVALIER demande si les autres communes
du secteur ont également été saisies, M. le Maire répond par l'affir-
mative en précisant que même la Commune de PALAISEAU a été
invité à délibérer sur ce projet, Il indique encore que, en sa qualité
de Président du District Urbain de BUR ES-ORSAY, il a demandé au
Président du District de LIMOURS de bien vouloir envisager la prise
en charge de frais de fonctionnement de cet établissement pour les
élèves des communes qui relèvent de la compétence de ce District,
dans le cadre de l'enseignement du 2e cycle du second degré,
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
- PREND ACTE de la saisine de M. le Sous-Préfet.
SURSOIT à toute décision sur cette affaire, cette déci-
sion étant forcément liée à la réponse attendue de M. le Ministre de
l'Education sur les propositions faites par le Conseiller Général, Maire d'ORSAY, sur la situation de
cet établissement dont la création admi-
nistrative n'est encore pas décidée,
XI - COMPTE RENDU DECISIONS ARTICLE 75 BIS -
Le CONSEIL MUNICIPAL
PREND ACTE des décisions prises par le Maire en appli
cation de la délégation de pouvoirs qui lui a été consentie par
délibéra- tion en date du 23 Avril 1971,
approuvée par M. le Sous-Préfet de
PALAISEAU le 11 Mai 1971, à savoir :
- Réalisation d'un emprunt de 150 000 F.
et Consignations, pour financer le coût des travaux d'installation télé- phonique de la Mairie dont le projet
a été inscrit au chapitre 920-230 du budget
supplémentaire de l'exercice 1975,
L'annuité de cet emprunt à amortir en 5 ans, au taux
actuellement en vigueur de 8 %, ressort à 37 568,
47 F,
auprès de la Caisse des Dépôt:
XII - ORGANISATION DE SEMINAIRES D' ETUDES SUR
L'INFORMATISATION DES COLLECTIVITES -
M. le Maire donne connaissance d'une lettre en date du
ler Décembre 1975 du Centre d'Etudes et de Recherches
sur les Collec. tivités locales, organisme
universitaire spécialisé dans l'étude de
l'informatique dans les collectivités locales,
et géré à la fois par des représentants
des collectivités locales, des Administrations
et des Universités,
Le C.E.R.C.L.E, organise un séminaire destiné
aux élus et responsables de haut niveau
sur les problèmes que pose le re- cours
à l'informatique, Ce séminaire s'adresse aussi bien
aux repré- Sentants de collectivités informatisées
qu'à ceux de collectivités qui envisagent
de s'équiper d'un ordinateur. Il sera animé par des
engsei- gnants et des représentants
de collectivités locales.Il doit se dérouler sous forme de deux sessions de
deux journées chacune; la première session : les mardi et mer-
credi 27 et 28 Janvier: la deuxième session : les mardi et mercredi
17 et:18 Février. Le lieu du séminaire sera arrêté en fonction de
l'origine géographique des participants.
La participation aux frais, séjour compris, pour
l'ensemble des 4 journées, est fixée à 900 F. par personne.
M. le Maire propose au Conseil Municipal de prendre
en charge deux droits d'inscription pour la participation à ce sémi-
naire ou à l'un de ceux qui suivra.
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
- ACCEPTE cette proposition.
- DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'exécution
de la présente délibération.
- S'ENGAGE à inscrire les crédits nécessaires aux
frais résultant de la participation à ces séminaires au chapitre 931 article 6431 du budget primitif de l'exercice 1976.
XIII - CAPTURE DES CHIENS ERRANTS - PARTICIPATION DE LA COMMUNE DE
SAINT -AUBIN -
M. le Maire fait connaître que par lettre en date du
26 Septembre 1975, le Maire de la Commune de SAINT -AUBIN solli- cite le concours des services de la Commune d'ORSAY pour l'éva-
cuation des chiens errants.
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
- ACCEPTE d'aider la Commune de SAINT -AUBIN
dans les conditions précisées par le rapport du gardien de police municipale, à savoir :
- I] ne sera pas fait de voyage uniquement au profit de SAINT -AUBIN mais à l'occasion de la conduite d'un animal en provenance d'ORSAY ;
- I n'y aura pas de transport le jeudi, jour de fermeture du chenil, ni les samedi, dimanche et jours fériés ;
- Le chien devra être muni d'un collier, d'une muselière et d'une
laisse ;
- Il sera chargé dans la voiture par le personnel de SAINT-AUBIN lorsque la conduite du véhicule sera assurée par Mademoiselle
GRANDSIR ;
- Enfin, les frais d'hébergement ou de vétérinaire seront pris en
charge directement par la Commune deSAINT -AU BIN qui devra, à cel
effet, passer convention avec la Société Protectrice des Animaux, qu!
gère le refuge de la Berthière à HERMERAY 78120 où sont conduits
les chiens errants et sans maîtres. ER,19 DEC. «175
E De,
CAES \ / “ n
LES à Li AIS - 18-
A FAST
XIV - REMBOURSEMENT DE TAXE D'ASSAINISSEMENT -
M. le Maire fait connaître que M. TRUFFIER, domi-
cilié à ORSAY, rue Marc Godard, n° 10, a réglé à la Société Lyonnaise
des Eaux et de de l'Eclairage pour le compte de la Commune d'ORSAY,
la redevance d'assainissement pendant plusieurs années alors qu'il
n'était pas passible de cette redevance , sa propriété n'ayant été rac-
cordée au réseau d'assainissement communal qu'en Juillet 1975,
La S. L. E.E. doit en conséquence lui rembourser la
_ somme de 25,20 F. au titre de la redevance facturée d'échéance du
ler Janvier 1975.
M. TRUFFIER sollicite le remboursement, directe-
ment par la Commune d'ORSAY, de la taxe perçue par elle par l'inter-
médiaire de la S.L.E. E., pour les années antérieures.
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré, et à l'unanimité,
- DONNE son accord pour le remboursement de cette
redevance dans la limite de ce qui ne peut être atteint par la déchéance quadriennale, soit depuis le ler Janvier 1971.
- DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'exécution
de la présente délibération.
- S'ENGAGE à effectuer ce remboursement sur les
crédits qui seront inscrits à cet effet au budget du service de l'assainis sement.
XV = AMENAGEMENT d'ESPACES VERTS FORESTIERS :
M. le Maire donne connaissance d'une lettre de M. le Directeur
Départemental de l'Agriculture en date du 4 décembre 1975 informant que M. Le Préfet de la Région Parisienne a décidé de faire bénéficier la Commune d'Orsay sur le Budget 1975 du Ministère de l'Agriculture,d'une subveætion au taux de 25 % d'un rw ntant de 25 000 F pour l'aménagement d'espaces verts
forestiers acquis par la Commune.
Pour pouvoir bénéficier de cettt subvention, un dossier doit être four:
à l'Administration avant la fin de l'année, ce qui explique que cette affaire qui
n'a pu être examinée plus tôt, ne puisse être différée,
M. le Maire soumet un projet établi par les seiviæ s techniques de la Mairie selon les propositions de Mme CHEVALIER et de M, BERNARD, adjoints,
M. BERNARD présente ce projet qui comprend l'aménagement
des 3 chemins par lesquels on accède d'Orsay au Bois du Cimetière et au Bois Persan, lequels bois ont été acquis par la Commune, Il s'agit des chemins
qui font suite à la rue Maginot, à la rue de Courtaboeuf, et au chemin du Rocher. Ils se situent tous les trois en milieu boisé et leur aménagement répon- dent parfaitement aux conditions exigées pour l'obtention de cette subvention.77 19 DEC. 1976 |
- 19.
Mme GUENARDEAU fait observer qu'à sa connaissance, le seul |
aménagement démandé par la population concerne le chemin qui relie la rue
Mavinot à la rue des 3 Fermes, que la réalisation de cette seule opération, |
ya entrainer des dépenses très importantes, certai-nement supérieures à celles |
estimées par les techniciens, compte tenu des travaux de drainage qu'il y a |
lieu d'envisager. Par contre, elle ne voit pas la nécessité d'aménager les autres
chemins qui existent déjà et qui à son sens, sont parfaitement utilisables par
les piétons, avis que M, BERNARD ne partage pas.
Mme GUENARDEAU fait également remarquer que l'äménagement de
ces deux autres chemins et notamment celui qui fait suite au chemin du Rocher, |
ne peut que faciliter encore la pénétration des mobylettes dans le Bois Persan, |
ce qui serait fort regrettable, car les motocyclistes qui pénétrent déjà, dé-
gradent ce bois d'une facon inquiétante, En conséquence, elle décide de voter |
contre à ce projet en précisant que son désaccord ne porte uniquement que
sur l'aménagement de ces deux chemins, alors que par contre, elle a elle-
même toujours demandé l'aménagement du chemin du Bois du Cimetière,
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, et à la majorité (1 voix contre) |
ACCEPTE le projet établi par les services techniques municipaux,
SOLLICITE l'attribution des subventions de l'Etat et éventuellement
du Département pour la réalisation de ces travaux.
DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'approbation et l'exécution
de la présente délibération.
_____ S'ENGAGE à inscrire les crédits nécessaires pour couvrir la
dépense restant à la charge de la Commune au chapitre 907/232 du budget de
l'exercice 1976.
de neige est terminé, que les enfants sont rentrés très satisfaits, ce séjour: p
||
|
|
|
|
Mme CHEVALIER fait connaître que le premier séjour de classes |
s'étant très bien passé.
A la demande de Mme MARION, le Conseil fixe ainsi qu'il suit les
dates de ses prochaines réunions :
Séancesplénièrespour l'examen du projet de budget primitif 1976 et des demandes de subventions à y incorporer : les 23 et 30 Janvier 1976 ;
Séances publiques : les 6 Février, 5 Mars, 9 Avril, 3 Mai, 2 Juin et 2 Juillet— ° D ANT ATOS TS REPUBLIQUE FRAME D NE
VILLE d'ORSAY CE mel
— + 2e ; NS DECISION MUNICIP ALE 54/75
OBJET :
A Elargissement et mise à l'alignement de la rue F. Leroux
-
‘Le Maire de la Ville d'ORSAT.
VU Le Code 4e l'Administration Communale et notamment
son
article 75 bis résultant des dispositions de l'article
sur la gestion runicipale et les libertés communales, +
VU la délibération en date €u 23 Avril 1971 par laquelle le Conseil
Municipal d'ORSAY a délégué sans aucune réserve à son
Maire (et en cas c'assenct
ou d'empêchement à Monsieur BRIQUET, Madame CHEVALIER, Messieurs
_ POCHERON et BERNARD Adjoints Réglemerizires,
et ce, dans l'ordre du tableau)
: . et pour la durée du mandat, une partie de ses attributions
en le chargeant de p;ren-
ère les décisions qui s'imposent à l'égard ce “outes les matières
énumérées à l'Ar-
ticle 8 de la Loi susvisée,
° Considérant 9e l'engagement pris par le Conseil imunici |
la mise à l'alignement de la rue F. Leroux, Fr pe Pour
| . | VU la proposition des ETS BRANGEON,
| | ADOPTE les termes du marché de gré à gré à intervenir avec
les ETS BRANGEON, oo | PREND acte du montant de la dépense à savoir : 460 000 F
. DIT que le financement est assuré comme suit ; sur fonds libres
LD
La présente décision sera transmise dans la huitaine à Monsieur le Sous-Préfetr'e PALAISEAU et elle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert soéciale -
ment à cet effet. Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés à cet usage
dans Le hall de la Mairie. Elle sera communiquée sous la forme d'un donner acte
au Conseil Municipal lors de sa prochaine réunion ; |
DIT que la dépense sera imputée sur le crédit ouvert au Budget
communal chapitre 901-10 article 232
| : Fait à ORSAY, le 20 décembre 1975
8 de la Loi du 31 Décembre 19:
,}
iREPUBI QUE 7 FRAME ASE es men
VILLE d'ORSAY
A
202
LEUR
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D
9
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me
mien
yen
Penn
DECISION MUNICIPALE N° 55/75
OBJET : | |
77 Trottoirs rue de Chartres RNK 188 - |
Le Maire de la Ville d'ORSET.
VU le Code Ze l'Administration Communale et notamment son
article 75 bis résultant des dispositions de | ‘article 8 de la Loi du 31 Décernibre 19
sur la gestion rr'inicipele et les libertés communales,
VU la délibération en date du 23 Avril 1971 par laquelle le Conseil
Municipal d'ORSAY a délégué sans aucune réserve à son Maire (et en cas d'abseucr
ou d'empêchement à Monsieur BRIQUET, Madame CHEVALIER, Messieurs POCHERON et BERNARD Adjoints Réglemeriaires, et ce, dans l'ordre du täbleru) et pour la durée du mandat, une partie de ses attributions en le chargeant de pren- ère les décisions qui s'imposent à l'égard ce toutes les matières énumérées à l'Ar- ticle 8 de la Loi susvisée, |
ne
et
nico
gent
te
AT
Aa
*
Considérant a la nécessité d'aménger les trottoits rue de Chartre
VU les propositions des ETS BRANGEON,
#
ADOPTE les termes du marché de gré à gré à intervenir avec
les ETS BRANGEON | PR END acte du montant de !a dépense à savoir : 210 000 F
. DIT que le financement est assuré comme suit ; sur fonds libres
La présente décision sera transmise dans la huiteine à Monsieur le Sous-Préfetce
PALAISEAU et elle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert spéciale - ment à cet effet. Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés à cet usage
dans le hall de la Mairie. Elle sera communiquée sous la forme d'un donner ac!c
au Conseil Municipal lurs de sa prochaine réunion ;
DIT que la dépense sera imputée sur le crédit ouvert au Budget
communal chapitre 901-10 article 232
BRORSAY, le 20 décembre 19753 FRANCATSE mme - cm e. (3
VILLE d'ORSAY | | |
\
DECISION MUNICIPALE N° Z2K 56/75
OBJET : TROTTOIRS rue des Lacs, rue du Bocage, av St Kaurent
Le Maire de 2 Ville d'ORSET
VE le Code
article 75 bis résaltant des dispositions de 1° article 8 de la Loi du 31 Décembre 197
sur la gestion mini *
VU la délibération en date du 23 Avril 1971 par laquelle le Conseil
Municipal d'ORSAY a délégué sans aucune réserve à son Maire (et en cas d'avsence
ou d'empêchement à Monsieur BRIQUET, Madame CHEV ALLIER, Messieurs POCHERON et BERNARD Adjoints Réglemertaires, et ce, dans l'ordre du tableau) et pour la durée du mandat, une partie de ses attributions en le chargeant de pren- ere les décisions qui s'imposent à l'égard ce ‘outes les matières énumérées à l'Ar- ticle 8 de la Loi susvisée,
° Considérant X#K la nécessité d'aménager différents trottoirs,
vu les propositions des ETS BRANGEON,
#
ADOPTE les termes du marché de gré à gré à intervenir avec
les ETS BRANGEON,
PREND acte du montant de la dépense à savoir : 150 000 F
. DIT que le financement est assuré comme suit sur fonds libres
La présente décision sera transmise dans la huiteine à Monsieur le Sous-Préfett'e
PALAISEAU et elle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert Spt éciale -
ment à cet effet. Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés à cet usage
dans le hall de la Mairie. Elle sera communiquée sous la forme d'un donner acte au Conseil Municipal lurs de sa prochaine réunion ;
DIT que la dépense sera imputée sur le crédit ouvert au B: udget
communal chapitre 901-10 article 232 - |
Fait à ORSAY, le 20 décembre 1975DECISION MUNICIPALE N° 57/75
“F fET : Avenant au contrat d'assurance GAMF pour la
responsabilité civile
communale. Police n° 2 450 327 Z Ÿ |
Te Maire de la Ville d'ORSEÈX.
VE le Code 2e l'Adniinistration Communale st notamment
son
article 75 bis résultant des dispositions de l'article 8
de la Loi du 31 Décembre 197%
sur la gestion municipale et tes libertés communales,
VU la délibération en date du 23 Avril 1951 par laquelle le Conseil
. funicipal d'ORSAY à délégué sans aucune réserve à son
Maire (et en cas d'ahsence
ou d'empêchement à Monsieur BRIQUET, Madame CHEVALIER, Messieurs
POCHERON et BERNARD Adjoints Réglemeriaires, et ce, dans
l'ordre du tabietu]
2t pour la durée du mandat, une partie de ses attributions
en le chargeant Ge pren-
re les décisions qui s'imposent à l'égard ce :outes les matières
énumérées à l'Ar-
le 8 de la Loi susvisée, |
|
+
e
Considérant g&& le contrat passé en 1971 pour assurer
la responsa-
bilité civile de la Commune, ‘
;
VU la nécessité d'actualiser les conditions de ce contrat,
| __ de l'avenant |
| | ADOPTE les termes du merené-de-pré-è-cré à intervenir
AVCE
le G.A.M.F. représenté par son agent général M. BAUDOIN,
16 rue de PARIS à
PALAISEAU 911 ° SR END acte du montant dela dépense à savoir : 1 732,50 F. e
. DIT que le financement est assuré comme suit ; sur fonds libres | FD. , . *
La présente décision sera transmise dans la huitaine à Monsieur le Sous-i
PALAISEAU et elle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert si
ment à cet effet. Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés
à cet usage
dans le hall de la Mairie, Elle sera communiauée sous
la forme d'un donner acte
au Conseil Municipal lurs de sa prochaine réunion ; |
DIT que la dépense sera imputée sur le crédit onvert au Pridsget
primitif chapitre 932 article 638. . FE LT : | . . , . . COR D. . À |
Fait à ORSAY, le 31 Décembre 1975
Tu ie jet LE MAIRE, LE . LA ms 4REPUBLIQUE FRANÇAISE —_—
VILLE d'ORSAY
DECISION MUNICIPALE N° 58/75
OBJET : Emprunt CDC de 298 000 F. pour construction d'un foyer-restaurant pour personnes âgées
Le Maire de la Ville d'ORS
VU le Code de l'Administration Communale et notamment son
article 75 bis résultant des dispositions de l'article 8 de la Loi du 31 Décembre 19° sur la gestior r=uricipale et les libertés corm"unales,
VU la délibération en date d1 23 Avril 1971 par laquelle le Conseil
Municipal d'ORSAY a délégué sans aucune réserve à son Maire (et en cas d'absence ou d'empêchement à Monsieur BRIQUET, Madame CHEVALIER, Messieurs POCHERON et BERNARD Adjoints Réglemenrtaires, et ce, dans l'ordre du tableau) et pour la durée du mandat, une partie de ses attributions en le chargeant de pren- dre les décisions qui s'imposent à l'égard de ‘outes les matières énumérées à l'Ar- ticle 8 de la Loi susvisée, |
| Considérant xwe la délibération du Conseil Municipal du 21 Novembre
1975 autorisant le Maire à solliciter des prêts pour la construction de ce fyer-restau-
rant, .. au oo L
VU la lettre du 12 Décembre 1975 (dont copie ci-jointe) de la Caisse
des Dépôts accordant ce prêt à la Commune, amortissable en 20 ans et au taux en vigueur lors de l'établissement du contrat, | . - Contrat. o .
ADOPTE les termes du marctré de-gré-à pré à intervenir avec
la Caisse des Dépôts et Consignations
PR END acte du montant de la dépense à savoir : 33 228,45 F. (dans
le cas d'un taux de 9,25 %) . “
DIT que le financement est assuré comme suit ; sur fonds libres
La présente décision sera transmise dans la huitaine à Monsieur le Sous-Préfet re PALAISEAU ct elle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert spéciale- ment à cet effet. Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés à cet usage dans le hall de la Mairie. Elle sera communiquée sous la forme d'un donner acte au Conseil Municipal lors de sa prochaine réunion ; |
: DIT que la dépense sera imputée sur le crédit ouvert au Budget
communal, chapitre 904-92
en.TÉL. 928 40-80
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MAIRIE D'ORSA (ESSONNE) :
CHEF-LIEU DE CANTON
Orsay, le 27 Janvier 1976
EMPRUNT DE 310 000 F.
pour : DECISION MUNICIPALE N° 2/76 Aménagement de la rue
Alain-Foumier
Le Maire de la Ville d'ORSAY,
VU le Code de l'Administration Communale et notamment
l'article 75 bis,
VU la délibération en date du 23 Avril 1971, approuvée
par M. le Sous-Préfet de PALAISEAU le 11 Mai 1971 par laquelle le
Conseil Municipal d'ORSAY a donné délégation au Maire pour procéder
à la réalisation d'emprunt auprès de
VU le budget 1975 de la Commune, ayant force exécutoir
qui prévoit notamment que la réalisation des travaux de aménagement de la rue Alain-Fournier |
sera assurée par recours à l'emprunt pour un montant de F. 310 000
VU la délibération du 4 Juin 1975 approuvée par M. le
Préfet de l'Essonne le 10 Novembre 1975 acceptant les travaux d'aména- gement
VU 1a lettre d'accord en date du 12 Janvier 1976 de la
Caisse d'Epargne dont copie ci-jointe,
DECIDE :
ARTICLE PREMIER - .
de réaliser auprès de :
(1) - la Caïsse des Dépôts ou de l'une des Caisses dont—ekHe
a la gosttem-aux ToOnditions de ces établissements
- ou la Caisse d'Epargne de VERSAILLES
agissant pour le compte de la Caisse des Dépôts en ap]
cation du décret n° 71-276 du 7 Avril 1971 et aux cond
tions de cet établissement,
l'emprunt de la somme de F. 310 000 destiné à financer l'aménage-
ment de la rue Alain-Fournier
et dont le remboursement s'effectuera en 15 années à partir de 1977 P 9ms
n-
—
—
(1)
Ce prêt portera intérêt au taux en vigueur à la
date de l'établissement du contrat et dans la limite des taux maxi
rna fixés par le Ministre de l'Intérieur en accord avec le Ministre de l'Economie et des Finances pour l'ensemble des emprunts
contractés par les collectivités locales.
ARTICLE 2 - .
La Commune disposera, pour retirer les fons,
d'un délai de 6 mois à partir de la date de la signature du contrat par le DireeteusGénéral-dete-Geisse-des-Dépôts ou le représen- tant de la Caisse d'Epargne.
Si, à l'expiration de ce délai, la totalité des fond:
n'a pas été retirée, il sera procédé à l'annulation du contrat ou
à la réduction de son montant.
ARTICLE 3 -
Pour se libérer de la somme empruntée, la
Commune paiera Af annuités constantes comprenant le capital et les intérêts, calculés au taux indiqué ci-dessus.
Elle s'engage, pendant toute la durée du prêt,
à créer et à mettre en recouvrement en cas de besoin les imposi- tions directes nécessaires pour assurer le paiement des annuités.
ARTICLE 4 -
Toute annuité non versée à la date à laquelle elle
sera devenue exigible portera intérêt de plein droit à partir de
cette date au taux du prêt majoré de 3 unités,
ARTICLE 5 -
La Commune aura la faculté d'effectuer des rem-
boursements par anticipation au cours de la deuxième moitié de la période d'amortissement mais seulement à la date d'une échéance normale et avec préavis d'un an.
Ces remboursements donneront lieu au paiement
d'une indemnité égale au montant d'un semestre d'intérêts du capi- tal remboursé par anticipation,
ARTICLE 6 -
La Commune s'engage :
1°) à affecter, dès leur encaissement, à des remboursements anti
cipés, pour lesquels il ne sera exigé ni préavis, ni indemnité,
les subventions qui viendraient à être attribuées après la réali-
Sation du prêt et auraient pour effet de réduire sa participation
dans le coût de l'opération à une somme inférieure au montant
du prêt :
fee2?) à reverser, sans délai, les sommes non employées dans le cas
où l'opération pour laquelle le prêt a été consenti ne serait pas
réalisée ou serait d'un coût inférieur au montant prévu. + Des
ARTICLE 7 - La Commune prendra à sa charge les impôts
présents et futurs ainsi que les droits et frais pouvant résulter du
présent emprunt.
ARTICLE 8 -
Le contrat à intervenir pour régler les conditions
du prêt sera signé par mes soins.
ARTICLE 9 - _
Le produit de cet emprunt sera porté au crédit
du chapitre 901 article 168 du budget communal.
LE MAIRE,
(1) Rayer la mention inutile
a
À
+RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MAIRIE D'ORSAY (ESSONNE)
CHEF-LIEU DE CANTON
ne,
TÉL. 928 40-80 Orsay, le 29 janvier 19 76
Le Conseil Municipal de la Ville d'ORSAY se réunira à la Mairie,
en séance ordinaire le :
VENDREDI 6 FEVRIER 1976 à 21 Heures
pour délibérer sur les affaires suivantes, inscrites à l'ordre du jour :
1) Vote du Budget supplémentaire 1975 pour le service de l'Assainisse-
ment
2) Vote des subventions pour l'année 1976.
3) Suppression du passage à niveau de la rue de la Pacaterie et éla-
blissement d'un chemin piétonnier utilisant le passage voûté donnant
accès à la propriété de la Pacaterie. Suppression du passage à niveau
du Bd Dubreuil.
4) Renouvellement de la convention avec l'A.E.P. Ste Suzanne .
5)Pian de circulation - Autorisation de signer un marché.
6) Prise en charge des frais de demi-pension d'enfants inscrits
dans une école n'existant pas sur le territoire de la Commune d'Orsay.
7) Alignement de la propriété GADOIN, rue du Bois du Roi - Enquête
d'utilité publique. ° °
8) Régie d'avance de la crèche portée à 3 500 F.
9) Compte rendu article 75 bis -”
10) Affaires diverses..— +. e RAR LEUS L.) « 7
ve ni
re LU 131 Ci LL. © d MAX ee A TR ———…
VILLE d'ORSAY
DECIS:ON MUNICIPALE N° 1/76
© T eo BJET : Mur de soutènement et acces de la rue de Lozère -
‘Le Maire de la Ville d'ORSST.
VE le Code 4e l'Administration Communale et notamment son
article 75 bis résultant des disoositions de l'article 8 de la Loi du 31 Décenbre |
sur la gestior municipale et les libertés communales,
VU la délibération en date &i 23 Avril 1971 par laquelle le Conseil
Municipal d'ORSAY a délégué sans aucune réserve à son Maire (et en cas d'avse ou d'empêchement à Monsieur BRIQUET, Madame CHEVALIER, Messieurs POCHERON et BERNARD Adjoints Réglemeriaires, etce, dans l'ordre du tabienu) et pour la durée du mandat, une partie de ses attributions en Île chargeant de pren-
ère les décisions qui s'imposent à l'égard ce ‘outes les matières énumérées à l'Ar- ticle 8 de la Loi susvisée,
TOR
Considérant dü% la construction d'un mur de soutènement et l'aména-
nagement de la rue de Loère
vu les propositions des ETS GUILLEMARD,
#P
| ADOPTE les termes du marché de gré à gré à intervenir avec
les ETS GUILLEMARD,
= 1 4 > mir. PREND acte du montant de la dépense à savoir : 58 809,22 F
. DIT que le financement est assuré comme suit ; sur fonds libres
La présente décision sera transmise dans la huitaine à Monsieur le Sous-Préfetre
PALAISEAU et elle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert spéciale- ment à cet effet. Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés à cet usage dans le hall de la Mairie. Elle sera communiquée sous la forme d'un donner acic
au Conseil Municipal lors de sa prochaine réunion;
DIT que la dépense sera imputée sur le crédit ouvert au Budget
1975, chapitre 901-10 article 230 7 : | : 77i.Fait à ORSAY, le 9 janvier 1976 .
197
Er:
pme
EE
7
és
emeCONSEIL MUNICIPAL
SEANCE du 6 FEVRIER 1976
Le six février mil neuf cent soixante seize à vingt et une
heures, le Conseil Municipal d'ORSAY s'est réuni, à la Mairie au lieu
ordinaire de ses séances, sous la présidence de M. Georges THEVENON,
Maire,
Etaient présents : M. THEVENON, Maire, MM. BRIQUET, Mme CHE-
VALIER, POCHERON, MONTEL, BERNARD, LUCAS, Mme MAURICE, adjoints, VERLHAC, Mme GUENARDEAU, GRAF, KLEIN, Mme MARION
PITAUD, Mmes MAJ, LECLERC, WESTPHAL, HARROIS.
Excusé : M. GUILBAUD _
Pouvoir : M. FAL à M. POCHERON -
Absents : MM. DALENS - GUINOCHET - FOURCADE - GOMAS -
Mme MARION 2 été désignée pour remplir les fonctions
de secrétaire de séance.
Le procès verbal de la séance du 19 décembre 1975
n'appelant pas d'observation, est adopté à l'unanimité.
1) VOTE du BUDGET SUPPLEMENTAIRE 1975 pour le service de l'ASSAI-
NISSEMENT :
M. le Maire donne lecture des principaux postes budgétaires
du budget supplémentaire 1975 pour le Service de l'Assainissement. Les
dépenses et recettes réelles totales sont chiffrées à 778 451,44 F, compte
tenu des reports ou restes à réaliser de l'exercice 1974.
Il ressort d'une part que tout ce qui avait été inscrit au
Budget primitif, tant en dépenses qu'en recettes, au titre de l'investis- sement, en travaux neufs pour le programme 75 a été annulé du fait
que le dossier, parvenu trop tard, n'a pas été retenu.
D'autre part, un crédit de 93 211 ,34 F est à affecter.
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et à l'unanimité,
ADOPTE ce budget dont la balance est arrêtée ainsi :- 6 FEVR. 5976
BUDGET
SUPPLEMENTAIRE
-
EX.
1975
Dépôts
exercice
Crédits
complémen
Charges
et
res-
ASSAINISSEMENT
1974
taires
sources
totales
Dépenses
de
fonctionnement
21
591,54
333
892,00
355
483,54
Dépenses
d'Investissement
932
992,46
-
510
024,36
422
967,90
Dépenses
tatales
réelles
954
584,00
-
176
132,36
778
451,44
Recettes
d'investissement
1059
428,04
-
405
000,
00
654
428,
04
Recettes
de
fonctionnement
_
198
400,
00
198
400,
00
Déficit
de
l'exercice
1974
(Fonct.
: +
1415
927,97
-
Invest.
1490
304,54)=-74
376,60
_
-
74
376,60
Recettes
réelles
totales
985
051,44
-
206
600,00
778
451,44\ Eo sonnt..”
ee TETE
7
| BIS : MARCHE de GRE À GRE pour ASSAINISSEMENT :
Un crédit de 93 200 F étant dégagé du Budget Supplémentai
1975, M. le Maire propose qu'il soit affecté au financement du marché de
gré à gré chiffré à 260 000 F à passer pour effectuer l'assainissement
du chemin privé Marc Godard, du quartier de la Troche Est, du quartier de
la Troche ouest, passage du Rocher et quartier de Verdun.
SUR la proposition de M. le Maire,
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
- AUTORISE le Maire à signer ce marché de gré à gré,
de 260 000 F. T.T.C. |
- DECIDE d'affecter les 93 000 F. dégagés du Budget Supplé-
mentaire 1975, au paiement de ce marché.
- et d'inscrire le complément de financement nécessaire
au Budget Primitif 1976, soit 187 000 F.
I TER :
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
- SOLLICITE l'inscription sur le programme 1976 subven-
tionné du dossier concernant l'assainissement des rues de Chateaufort, Aristide Briand, de Maillecourt, de Chartres, Boulevard Dubreuil, rue Georges Clémenceau, et dont les travaux sont estimés à 400 000 F. - DEMANDE, compte tenu de l'insuffisance d'attribution
en 1975, an programme complémentaire à subventionner , pour la gra ÂAvot Yo of.
II - VOTE DES SUBVENTIONS 1976 -
M. le Maire rappelle qu'au cours de la séance plénière du
30 Janvier, les membres du Conseil ont chiffré le montant des subventions
octroyées aux diverses associations, et leur demande maintenant de passer
au vote. ‘
M. BERNARD fait observer qu'il lui semble difficile de
décider du montant précis des subventions sans voter en même temps le
budget ; les subventions représentent une part importante du budget,
elles ne peuvent en être dissociées.
M. BRIQUET rejoint M. BERNARD en ce sens que le Conseil Municipal a bien distingué les postes compressibles et ceux incompress}"
bles. Si l'on vote dès maintenant les subventions, la part sur laquelle le Conseil Municipal peut jouer se réduit, aussi propose-t-il que ne soient votées, au cours de cette séance, que les subventions qui assurent des ser- vices Sociaux ; que les autres subventions soient acquises à raison de 9Ù les 10 % restant seront fonction du montage définitif du budget./doit
Mme GUENARDEAU demande qu'il soit tenu compte
des subventions qui prennent en compte des salaires qui ne peuvent être
réduits de 10 %. Elle est d'accord pour la réduction de 10 % sur le fonc-
tionnement.
En ce qui concerne le Centre Sportif de Plein Air de
PALAISEAU et de la Vallée de Chevreuse, tous les renseignements
n'avaient pas été transmis pour qu'il soit possible de déterminer le
montant de la Subvention à lui attribuer. Cette Association demande une Subvention de 9 690 F. de la part de la Commune d'ORSAY.
Le Conseil Municipal fait observer qu'il a déjà mis
à la disposition de l'Association le bâtiment dans lequel ses membres exercent leurs activités; de ce fait, il se considère dispensé de participer à l'investissement ; de plus, participant aux dépenses de fonctionnement, il considère que sa quote-part ne doit pas s'élever à 9 690 F. mais/être limitée à 3 500 F.
Mme GUENARDEAU déplore que cette association
présente un budget équilibré par des subventions alors qu'elle avait omis d'en faire la demande à la date limite fixée pour toutes les associations.
M. MONTEL remarque que ce chiffre de 3 500 F. est
surfait par rapport aux critères retenus par la Commune. En ce qui concerne le terrain d'aventures, M. MONTEL fait observer que le mon- tant de la Subvention est de 1 300 F. par enfant ; par exemple, pour le
C.A.0O. , elle est de 76,66 F. par adhérent.
Mme CHEVALIER s'étonne et regrette que le terrain
d'aventures ne soit pas ouvert pendant les vacances, par exemple à Noël, il ne fonctionnait pas. Mme GUENARDEAU précise qu'actuellement, le terrain d'aventures vit une période d'essai, mais qu'en Février, il sera ouvert tous les après-midis, pendant les vacances scolaires. M. GRAF précise qu'à la majorité, le Conseil avait
accepté le principe d'attendre la fin de la période d'essai pour prendre une décision définitive. Le Conseil Municipal n'a pas connaissance de
ses critiques aujourd'hui.
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
- DECIDE d'un vote d'une subvention de :
560 000 F. à la Caisse des Ecoles
280 550 F. au B.A.S.
143 108 F. au Comité d'Entraide et de Solidarité du Personnel.
- DECIDE du vote des autres subventions dont le mon-
tant figure sur le tableau ci-joint, à raison de 90 %.
- DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'approba-
tion et l'exécution de la présente délibération.
Les crédits nécessaires au paiement de ces subvention:
seront inscrits aux chapitres 931,934,940,942,943 944, 945,953,955,961 et 962. .-5-
A = Associations locales :
Caisse des Ecoles 560. 000, 00
M.J.C. - Colonies de vacances : organisation 359 000, 00
A.A.B.T.O.(Bibliothèque pour Tous) 45 000, 00
Bibliothèque des Ulis 4 450,00 Tennis-club d'Orsay 1 500,00 C.A.O. 225 000,00
A.S.0. 19 000,00
O.M.S. 14 880,00
A.S.F.L.O. 2 000,00
Syndicat d'Iniative 16 000, 00
Le Goujon de l'Yvette 500, 00 A.E.P. Ste Suzanne (divers) 27 000,00 1 " "(classes de neige) 5 500,00 Bureau d'Aide Sociale 280 550,00 Comité de Jumelage 30 000,00 Harmonie de l'A. F.R.E.U.B.O. 3 000,00 Ass. des Chorales "A Coeur Joie" d'Orsay 8 500,00 Coopérative scolaire de Mondétour 1 000,00 C.P.E. du C.E.S. Fleming 800, 00 Cours secondaire libre d'Orsay(classes de neige) 1 000,00 Association des familles d'Orsay 1 000,00 Foyer socio-éducatif du C.E.S. A. Fournier 1 400,00 Office Municipal pour les Loisirs et la Culture 7 000,00 Comité d'Entraide et de Solidarité du Personnel 143 108,
B - Associations Départementales ou Nationales :
Scouts et Guides de France })
)
00
Jeannettes 1 600,00
Scouts d'Orsay )
Eclaireurs et Eclaireuses de France 1 000,00 Equipes d'Action Sociale 1 000,00 Croix Rouge 7 000,00 Comité d'Action pour le Logement 20 000,00 A.S.T.I. 2 500,00 A.P.E.I. Vallée de Chevreuse . 2 500,00 Union Générale des Aveugles et Grands Infirmes 100,00 Mutilés du Travail 900, 00 Assoc. Fernand Darnel - 100,00 Assoc. Valentin Haüy 100, 00 Assoc. des Paralysés de France 200, 00 Les fils des Tués 100,00 Assoc. des Combattants et Prisonniers de Guerre 700,00 U.N.C. 500, 00 Médaillés Militaires 500, 00 Mutuelle des Elus et Agents des Collectivité
Locales - M.G.P.C.L. 1 550, 00 Société d'horticulture de Valenciennes 100,00 La Prévention Routière 150,00 Mouvement pour le Planning Familial 2000, 00 Centre Information et Documentation Jeunesse.
Essonne 1 500, 00LO FER Uu
# |
-6-
Nouvelles Demandes :
Assoc. Orsay-Nature 1 200,00 Assoc. des Parents d'Enfants déficients visuels 400, 00 Club sportif de Plein Air de Palaiseau et de
la Vallée de Chevreuse 3 500,00 La Pétanque du Lac 500, 00 Assoc. des Parents d'élèves (PEEP) CES des Ulis 600,00 Terrain pour l'aventure ( 15 500,00 ( 36 000,00
Assoc. des donneurs de voix d'Orsay 4 000,00 Amicale des Secrétaires Généraux ets. de
Mairie de l'Essonne 300, 00
L'école Ste Suzanne avait demandé une subvention spéciale
pour permettre de remplacer une cuisinière.
Le Conseil Municipal ne donne pas suite à cette demande,
mais est prêt à accorder sa garantie pour un emprunt que l'A.E.P.
Ste Suzanne sera peut être conduit à contracter pour effectuer les
travaux de remplacement de l'appareil._
III : SUPPRESSION DE PASSAGES A NIVEAU
M. le Maire indique que par lettre en date du 17 Décembre
1975, la R.A.T.P. l'avait informé que la suppression des passages à ni-
veau de la ligne de Sceaux faisait l'objet d'un dossier d'ensemble dont
l'étude était en cours au Service Régional de l'Equipement et au Syndicat
des Transports. Une première tranche de travaux a été retenue pour 8
passages à niveau, dont deux intéressent la Commune d'ORSAY : le PN 21
de la rue de la Pacaterie et le PN 22 du boulevard Dubreuil.
La Direction de l'Equipement, Division de PALAISEAU,
a fait savoir, par lettre en date du 23 Décembre 1975, que 75 % du coût des travaux seraient financés au moyen de participations du Ministère de l'Intérieur, du District de la Région Parisienne, du Syndicat des Trans- ports Parisiens et de la R.A.T.P. ; 25 % resteraient donc à la charge de la Commune.
En raison de la faible importance des travaux à réaliser, le passage à niveau de la Pacaterie (PN 21) pourrait être supprimé rapide- ment :ces travaux consistent à établir un chemin piétonnier utilisant le passage voûté donnant accès à l'ancienne propriété de la Pacaterie, et sont chiffrés à 260 000 F. Ceux concernant la suppression du PN 22 (du Boulevard Dubreuil), sont estimés à 3 225 000 F.
SUR la proposition de M. le Maire,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
Le Conseil Municipal demande que soit évité l'empiétement
du chemin piétonssur propriété privépour substituer le prolongement au sud de la voûte de la Pacaterie en pied de talus de la R. A.T.P. jusqu'à la rue de Lattre de Tassigny. .
DEMANDE, conformément à l'article du règlement d'Urba-
nisme, la création d'un tourne-bride à chaque extrémité du passage à
niveau, selon les possibilités fournies par empiètement sur le domaine
de la R.A.T.P.. L'application de ces dispositions devra faire l'objet d'un
nouveau dossier technique à soumettre à l'approbation du Conseil MuniCip N'est pas opposé à participer aux travaux de voirie pour
l'aménagement de ce chemin piétons mais demande en compensation la ces- sion gratuite , par la R.A.T.P., des terrains d'assiette nécessaires à
l'aménagement des tourne-brides et du chemin piéton.
S'ENGAGE à inscrire les crédits correspondant à sa
participation au chapitre 901 chapitre 230
IT Bis : PASSAGE A NIVEAU BD DUBREUIL -
En ce qui concerne le passage à niveau n° 22 du Bd Dubreuil.
| Le Conseil Municipal donne son accord sur le projet de
suppression du passage à niveau 22 -
| SIGNALE son impossibilité de prendre à sa charge 25 % des travaux.-8-
M. POCHERON demande si la suppression du passage à
niveau du Guichet pourrait être aussi envisagée.
M. le Maire répond à M. POCHERON qu'au cours de la séance du 24.10 1975, il avait informé ses collègues, que suite à des demandes répétées du Syndicat Intercommunal pour l'Aménagement du Plateau de Saclay, la division de Palaiseau avait établi un avant-projet re latif à la desserte du plateau de Saclay, en remplaçant le diffuseur situé au niveau du Petit Christ (Corbeville) par un échangeur complet , ce qui résSoudrait par là même, le problème du passage à niveau du Guichet,
conformément au voeu exprimé également par le Conseil Municipal d'Orsay dans sa délibération du 4 juin 1975.
Aujourd'hui, M. le Maire peut préciser que la première tranche de financement est assuré pour 1976.
. . °° + _ _ + _,",—, . ee oo
M. BRIQUET quitte la Séance et donne pouvoir à Mme
CHEVALIER -
IV) RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION AVEC l'A.E.P. STE SU- ZANNE -
M. le Maire rappelle à ses collègues qu'une convention avait été prise le 26 février 1971 avec l'A.E.P. Ste Suzanne et la Commune pour la prise en charge, par la Commune du salaire et des charges sociales d'une femme de service affectée aux classes enfantines de l'école.
Compte tenu du nombre d'enfants restant à la cantine, qui est passé de 60 en 1971 à 90 en 1975, l'association sollicite la prise en charge par la Commune, d'une Seconde femme de service pour les 3
classes enfantines qui Sont sous contrat simple.
M. le Maire,compte tenu de l'effort fait par le Conseil
lors du vote des subventions pour cette association propose que soit confirr: la prise en charge d'une femme de Service affectée aux classes enfantines de l'école Ste Suzanne et que la rétribution soit réactualisée.
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et à l'unanimité,
DECIDE de s'en tenir aux engagements souscrits dans la pré. cédent convention fondée sur le fonctionnement de classes enfantines, tout en actualisant sa participation.
V) PLAN DE CIRCULATION -
Par lettre en date du 9 janvier 1976, M. le Préfet de
l'Essonne à confirmé l'attribution à la commune d'Orsay, d'une subvention de 16 000 F dans le cadre de l'étude préalable d'un plan de circulation sur-9-
GIF - BURES et ORSAY et a adressé à titre de notification, un extrait
de l'arrêté ministériel en date du 17 décembre 1975 portant attribution d'un
complément de subvention de 9 665 F.
La Compagnie Générale d'Automatisme étudiera le plan
de circulation des communes de Bures/Yvette, Gif/Yvette et Orsay -
Sur la proposition de M. le Maire,
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et à l'unanimité,
AUTORISE M. le Maire à passer un marché de gré à gré ave:
la Cie Gle d'Automatisme d'un montant de 242 544 F TTC -
DESIGNE la Commune comme Maître d'Ouvrage.
SOLLICITE le reversement des quote-parts des deux autres
communes.
VI) PRISE EN CHARGE DES FRAIS DE DEMI-P ENSION d'ENFANTS INS- CRITS DANS UNE ECOLE n'existant pas sur le territoire de la Commune -
Par délibération en date du 3 décembre 1971, le conseil
Municipal avait donné son accord pour la prise en charge des frais d'éco-
lage pour les enfants d'Orsay qui fréquentent des établissements de la
région lorsque des établissements de ce type n'existent pas sur le terri-
toire de la Commune.
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et à l'unanimité,
CONFIRME sa précédente délibération.
ACCEPTE la prise en charge pour les enfants jusqu'à 16 ans, de la différence entre le tarif applicable aux ressortissants de la Commune d'accueil sur le territoire de laquelle est implanté l'établissement et le tarif demandé aux familles.
DIT que l'établissement adressera directement à la Commune
d'Orsay la facturation de cette différence.
| DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'approbation
et l'exécution de la présente délibération.
Ces dépenses seront réglées sur le chapitre 943 du budget
communal. |- 10-
VII) ALIGNEMENT de la PROPRIETE GADOIN - Rue du Bois du Roi - ENQUETE d'UTILITE PUBLIQUE -
M. le Maire informe ses collègues que par arrêté municipal en date du 15 mars 1972, l'alignement de la propriété située 25, rue du Bois du Roi, avait été autorisé sous réserve que le propriétaire cède 41 m2 à l'alignement de la rue du Bois du Roi.
L'alignement a été effectué , il convient donc de procéder
au classement dans la voirie communale de ces 41 m2.
Sur la proposition de M. le Maire,
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et à l'unanimité,
DECIDE le classement dans la voirie communale de ces 41 m: partenant à M. GADOIN après enquête publique. Cue opérohon el eu Out traftisgg Qui fu Aux Roue mysubolque -
VIN) REGIE d'AVANCE de la CRECHE PORTEE à 3 500 F -
Par délibération en date du 19 avril 1974, le conseil muni-
cipal avait décidé de porter la régie d'avance de la crèche à 2 500 F Compte tenu de l'augmentation du coût de la vie et des difficultés qu'elle rencontre pour l'approvisionnement auprès des fournisseurs, la Directrice de la crèche souhaiterait que la régie d'avance soit portée à 3 500 F.
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et l'unanimité,
ACCEPTE de porter à 3 500 F la régie d'avance de la crèche.
Les crédits nécessaires sont inscrits au budget primitif 1976
chapitre 951 - 42.
DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'approbation
et l'exécution de la présente
IX - COMPTE RENDU ART. 75 BIS -
M. le Maire donne connaissance des décisions suivantes :
- Signature d'un avenant au contrat d'assurance G. A.M.F. Cette dépense sera inscrite au chapitre 932 article 638 du budget primitif 1976
RES .
La D Mu
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4 AN +
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mr- Ô FEYR Er
- li-
- Signature d'un marché de gré à gré avec l'entreprise
BRANGEO]
pour l'établissement de trottoirs rue des Lacs, rue
du Bocage et avenue
St Laurent, d'un montant de 150 000
F TTC
- Signature d'un marché de gré à gré avec l'entreprise
BRANGEO)]
pour l'élargissement et la mise à l'alignement de
la rue F. Leroux, d'un
montant de 450 000 F - Crédifassurés par la relance
économique -
- Signature d'un marché de gré à gré avec l'entreprise BRAN-
GEON pour l'aménagement des trottoirs rue de Chartres, d'un montant
de 210 000 F - Les crédits sont inscrits au chapitre
901-10-232
- Signature d'un marché de gré à gré avec l'entreprise GUIL-
LEMARD pour la construction d'un mur de soutènement et l'aménagement
d'accès à des propriétés situées rue de Lozère, d'un montant de
58 809,22 x TTC - Les crédits seront inscrits au chapitre 901-10 article
230 duBudget Primitif 1976 -.
- Signature d'un engagement d'emprunt de 298 000 F auprès de
la Caisse des Dépôts pour la construction du Foyer-Restaurant pour
personnes âgées. |
—
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibére et à l'unanimité,
PREND acte de ces décisions.
X) REGULARISATION de la SITUATION de Mme HIBERTY -
Assistante
Sociale : -
Par délibération en date du 24 octobre 1975, le Conseil
Municipal avait décidé de recruter une assistante sociale et de prendre
en charge la part restant à rembourser de sa bourse d'étude, sous réserve
de l'établissement d'un contrat par lequel cette assistante sociale sera tenue
d'effectuer au moins 5 ans de service à la Commune, compte tenu des
charges de reprise de cette bourse. |
Mme HIBERTY avait un contrat de 5 ans qui la liait à la
C.R.A.M.P. et a déjà effectué une année de service, elle souhaiterait donc
que l'engagement qu'elle a à prendre vis à vis de la Commune corTes-
Ba 4 au temps pendant lequel la Commune
aura à racheter la bouréé
soit 4 ans. e
Sur la proposition de M. le Maire,
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et à l'unanité,
à4a ACCEPTE que l'engagement de Mme
HIBERTY s0it reporté
ns.confié
- 6 FFYR 1976
| À
DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'approbation 12 -
et l'exécution de la présente délibération. |
M. le Maire profite de cette délibération pour informer le
Conseil Municipal que la circonscription d'action sociale à statut municipal, couvrant les communes de BURES-GIF et ORSAY, vient d'être créée et confée
à l'Assistante Sociale Chef d'ORSAY. Il demande que soient maintenus les 2 postes budgétaires pris en charge par la DASS, et que ces postes soient main- tenus.
XI) PROMOTION DE Mme DELBES -
M. le Maire informe ses collègues que Mme DELBES
est employée en qualité d'agent de bureau au service social de la Mairie
depuis 5 ans, mais qu'en raison de son recrutement tardif et de son âge,
se trouve génée pour passer des concours. Mme VERNON assistante
sociale demande s'il ne serait pas possible de nommer Mme DELBES
‘au grade de secrétaire sociale à titre promotionnel.
Sur la proposition de M. le Maire,
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et à l'unanité
DECIDE d'apporter une amélioration à la situation de Mme
DELBES et de la faire bénéficier de l'échelle indiciaire de sténodactylogra-
phe avec le titre de Secrétaire sociale.
Les crédits nécessaires seront inscrits au chapitre 931 - 610
du budget primitif 1976.
DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'approbation
et l'exécution de la présente délibération.
XII) REMUNERATION de la DIRECTRICE du CENTRE de LOISIRS MATER-
NELS -
M. le Maire rappelle à ses collègues que c'est la directrice
de l'école maternelle du Centre qui assure la Direction du Centre de
Loisirs maternels et qu'en conséquence il convient de la rétribuer.
Sur la proposition de M. le Maire,
Le Conseil Municipal,
| Du fait de la direction pédagogique assurée par Mme la
Directrice de l'école maternelle du centre intervenant dans l'organisation du travail/à la monitrice du centre de loisirs maternels,
En raison des sujétions imposées par ailleurs à l'école
maternelle, notamment les jours de classe, «
Après en avoir délibéré et à l'unanimité,pour les heures
-13-
DECIDE d'indemniser la
Direc trice avec effet du
ler novembre 1975, :
sur la base forfaitaire de 16 Heures de surveillance
mensuelle au tarif:
_ de rémunération des heures supplémentaires effectuées
par le personne]
i de de la Commune
d'O
enseignant pour le compte et à la demande
TSay ef ce
à l'exclusion de la périôde d'été, du
ler juillet au 31 août , et de lui ,
accorder une rétribution complémentaire sur les mêmes basés horaires
de surveillance réelle effectuées par elle en cas d'absence
du personnel,
Les moniteurs horaires assurant le remplacement seront
rémunérés sur la base de 1/180° du salaire mensuel correspondant
à l'in-
dice majoré 190, indemnité de résidence incluse, soit au taux actuel de
10,23 F de l'heure.
DECIDE pour ces deux rétributions, l'application
automatique des augmentations des bases de référence.
Les crédits nécessaires seront inscrits au chapitre 944
du budget primitif 1976.
DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'approbation
et l'exécution de la présente délibération.
XIII) DEMANDE de SUBVENTION DEPARTEMENTALE -
Conformément aux décisions prises par le Conseil Général ,
Sur la proposition de M. le Maire,
Le Conseil Municipal demande l'attribution urgente de la
subvention attachée aux travaux de mise en conformité des locaux SC0-
laires du 1er degré avec les réglements de sécurité, travaux qui ont
fait l'objet des dossiers déposés depuis plus d'un an en Préfecture.
XIV) R.N. 188 ‘'Bretelle de Chevreuse" - CLASSEMENT et DECLASSEMEN"
. M. le Maire donne lecture d'une lettre adressée par la
Division de l'Equipement à Palaiseau-concernant le classement et le déclassement de certaines voies suite à la déviation de la RN 188 -
M. le Maire ne pense pas que les frais d'entretien de
cette bretelle puissent être pris en charge par les budgets communaux.
Mme GUENARDEAU émet une très grande réserve car
elle se demande quelle maîtrise la commune aura sur Ces voies,
-Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et à la majorité (1abstention)
Le Conseil Municipal prend acte de la proposition de clas-
/dans sas ectim sement de la bretelle/H.J. dans la voirie nationale et émet un avis
favorable sur la nature de ce classement.-id4-
2) Par contre, il émet un avis défavorable sur l'appella-
tion nouvelle de cette voie en RN 188 -
3) Emét également un avis défavorable sur le déclassement
de la RN 188 actuelle dans la traversée d'Orsay aux fins d'un reclassement
en voirie départementale
CONSIDERE que ce trans-fert d'une section de voie nouvelle
dans la voirie départementale participe au transfert général des charges de l'Etat sur des collectivités locales. Demande au contrai re le transiert
des voies départementales remplissant une fonction régionale dans la
voirie nationale pour permettre au Département de supporter par com- pensation le transfert dans la voirie départementale de certaines voies
communales remplissant une fonction intercommunale. Dans cet esprit sollicite le classement de l'avenue St Laurent qui répond à une telle définitio dans la voirie départementale, du fait de sa fonction de liaison impéra-
tive entre RN 188 à l'Est d'Orsay et la RN 446 d'une part, et le CD 955
d'autre part.
XV) CONSTRUCTION du CENTRE d'INFORMATION et d'ORIENTATION -
M. le Maire informe ses collègues qu'il a adressé une
lettre à M. le Préfet de l'Essonne afin que soit programmé un Centre
d'Information et d'Orientation d'Etat. Son implantation pourrait être
envisagée sur un terrain appartenant à l'Education Nationale (Université Paris XI) près de la Faculté, en bordure de l'Yvette, derrière la station
“Total
Sur la proposition de M. le Maire,
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et à l'unanimité
CONFIRME la demande de M. le Maire afin que, dans
les plus brefs délais, soit construit un C.I.O. d'Etat qui, de toute évidence,
ne peut fonctionner dans les locaux exigus mis provisoirement à sa dis-
position par la Commune d'Orsay.
Mme MARION informe ses collègues du programme à
respecter pour que le journal "SPECIAL CONSULTATION" soit distri- bué dimanche 29 février 1976. \
t Re LE
ii J'apnigieimimiminin let
#J%\ | % “ A }
ET 4 $ . | 704 \K7 [uk \ L'ordre du jour étant épuisé, là séan à O0IH25
&
& À
"3 LC AN ?Y
eQFÉN e 6 FEU 13/E
Journal H"BURES - ORSAY"
Spécial CONSULTATION
Page 1 :
nos communes en chiffres (il serait peut-être préférable que
les deux
secrétaires généraux rédigent cet article).
Population
Recettes (Impôts
(Patentes
(VRTS
(Exonération
Montant des emprunts - annuités
Personnel des services communaux. « °-
etc.
Page 2 et 3: plan plus détaillé
Page 4: articles des élus municipaux et cantonal
Tous les articles dactylographiés doivent être remis à la Commission
Information (CI. MARION), à la Mairie d'ORSAY, le Mercredi
11 Février, avant
18 H, dernier délai.
Jeudi 12 Février à 20 H 30: Réunion de la Commission Rédaction
des deux Commissions Information, pour lecture et mise en page du journal.
Vendredi 13 Février : Composition avec plan
Lundi 16 (20 H 30) : Lecture des épreuves
Mardi 17 Bon à tirer
Lundi 23 Février Sortie
Dimanche 29 Février Distribution terminée
C1. MARION= 6 FEVR. 1976
CONSEIL MUNICIPAL
Séance du 6 Février 1976
AMENAGEMENT DE LA RUE DU PONT DE PIERRE - CONCOURS DE LA D. D.E.
LE CONSEIL MUNICIPAL,
VU 1a loi n° 48-1530 du 29 Septembre
1948 réglementant l'intervention des fonctionnaires des Ponts et Chaus-
sées dans les affaires des Collectivités Locales ainsi que ses textes
d'application et notamment les arrêtés interministériel des 7? Mars
1949 et 17 Avril 1958,
APRES en avoir délibéré;
- CONFIRME sa précédente délibération du 26 Septem-
bre 1975 décidant de confier à la Direction Départementale de l'Equi- pement de l'Essonne, l'étude, la direction et la surveillance des travaux d'aménagement de la rue du Pont de Pierre, pour un montant de 210 016 F.
- S'ENGAGE à prendre en charge le montant approxi-
matif des honoraires correspondants, soit 6 400,32 F.chapitre 943 article 607
a J— TS ve," ve
EPL nl: Le !UN TRAME Muni
if
VILLE d'ORSAY
DECISION MUNICIPALE N° 3/76
OBJET : Marché KORKIDIAN pour fournitures de petit matériel scolaire au titre de l'année 1975-76 -
Le Maire se l2V ille S'ORS=:T.
VU le Code ie l'Administration Communale et notamment son
article 75 bis ré siltant des dispositions de l'article 8 de la Loi du 31 Décembre 197.
sur la gestion nicipale et les libertés corurales,
VU la délibération en date &1 23 Avril 1971 par laquelle le Conseil
Municipal d'ORSAY a délégué sans aucune réserve à son Maire (et en cas d'absence
ou d'empêchementà Monsieur BRIQUET, Madame CHEVA \LIER, Messieurs
POCHERON et BERNARD Adjoints Réglemerizires, et ce, dans l'ordre du tableau)
et pour la durée du mandat, une partie de ses attributions en le chargeant de 5ren-
are les décisions qui s'imposent àà l° égard é ce toutes les matières énumérées à l'Ar-
ticle 8 de la Loi susvisée,
||
+
Considérant que les fournitures scolaires pour les écoles publiques sont à la charge de la Commune
VU les propositions faites par M. KORKIDIAN, Librairie des Ulis
Centre Commercial "Les Boutiques" 91400 ORSAY-Les Ulis
à #P
ADOPTE les termes du marché de gré à gré à intervenir avec
M. KORKIDIAN
PR END acte du montant de la dépense à savoir : 25 000 F,
- DIT que le financement est assuré comme suit ; sur fonds libres
La présente décision sera transmise dans la huitaine à Monsieur le Sous-Préfet te
PALAISEAU et elle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert spéciale-
ment à cet effet. Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés à cet usage dans le hall de la Mairie. Elle sera communiquée sous la forme d'un donner acte
au Conseil Munieipar ? lors de sa prochaine réunion ;
DIT que la dépense sera imputée sur le crédit ouvert au Budget TT
18 Février 1976
LE MAIRE,à 459)
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE \ “si heroes
MAIRIE D'ORSAY (ESSONNE) : |
CHEF-LIEU DE CANTON
TÉL. 928 40-80 Orsay, le 18 Téveler 1976
EMPRUNT DE !22 :90F. |
|
pour : DECISION MUNICIPALE N° 4/76
financer lea travaux de voirie
de 218 rue Alain-Z ournier
Le Maire de la Ville d'ORSAY,
VU le Code de l'Administration Communale et notammen
l'article 75 bis,
VU la délibération en date du 23 Avril 1971, approuvée
par M. le Sous-Préfet de PALAISEAU le 11 Mai 1971 par laquelle le |
Conseil Municipal d'ORSAY a donné délégation au Maire pour procéder à la réalisation d'emprunt auprès de
VU le budget 1975 de la Commune, ayant force exécutoir
qui prévoit notamment que la réalisation des travaux deaménagement de la ruc Alain-Fournicr |
sera assurée par recours à l'emprunt pour un montant de F.122 400
VU la délibération des 21/3/75 et 4/6/75 approuvées le
10/11/75 par M. le Préfet de l'Essonne, décidant des travaux, Le mt
ME
| | VU la lettre d'accord en date du 11 Févrior 1976 (dont
copto ti-jointe) de la Caiose des Dépôts
DECIDE : |
ARTICLE PREMIER - | de réaliser auprès de :
(1) - la Caïsse des Dépôts ou de l'une des Caisses dont elle
a la gestion,aux conditions de ces établissements
- ou la Caisse d'Epar de
agissant pour Le Compte de la Caisse des Dépôts en ar
cation écret n° 71-276 du 7 Avril 1971 et aux conc
6 de cet établissement,
destiné à financer? travaux l'emprunt de la somme de F. 122 400
d'aménagement de la rue Alain-Fournier 977 10 # .
et dont le remboursement s'effectuera en années à partir deHT es à
(1)
Ce prêt portera intérêt au taux en vigueur à la
date de l'établissement du contrat et dans la limite des taux maxi- ma fixés par le Ministre de l'Intérieur en accord avec le Ministre de l'Economie et des Finances pour l'ensemble des emprunts
contractés par les collectivités locales. .
Pr. - \
ARTICLE 2 - : . La Commune disposera, pour retirer les fons,
d'un délai de 6 mois à partir de la date de la signature du contrat par le Directeur: Général de la Caisse des Dépôts oùe-peprésen. tent-dea-Caisse-d'Epargn ! ee
Si, à l'expiration de ce délai, la totalité des fond
n'a pas été retirée, il sera procédé à l'annulation du contrat ou à la réduction de son montant. + a st
ARTICLE 3 -
Pour se libérer de la somme empruntée, la |
Commune paiera .A© annuités constantes comprenant le capital: et les intérêts, calculés au taux indiqué ci-dessus.
- Elle s'engage, pendant toute la durée du prêt,
à créer et à mettre en recouvrement en cas de besoin les imposi- tions directes nécessaires pour assurer le paiement des annuités..
ARTICLE 4 -
Toute annuité non versée à la date à laquelle elle
sera devenue exigible portera intérêt de plein droit à partir de
cette date au taux du prêt majoré de 3 unités.
ARTICLE 5 -
La Commune aura la faculté d'effectuer des rem
boursements par anticipation au cours de la deuxième moitié de la
‘période d'amortissement mais seulement à la date d'une échéance
normale et avec préavis d'un an.
Ces remboursements donneront lieu au paiement
d'une indemnité égale au montant d'un semestre d'intérêts du capi tal remboursé par anticipation.
ARTICLE 6 -
La Commune s'engage :
1°) à affecter, dès leur encaissement, à des remboursements ant cipés, pour lesquels il ne sera exigé ni préavis, ni indemnité. les subventions qui viendraient à être attribuées après la réal sation du prêt et auraient pour effet de réduire sa participatio dans Le coût de l'opération à une somme inférieure au montan
du prêt ;
coop9f,
ÿ”
2*) à reverser, sans délai, les sommes non employées dans le cas
où l'opération pour laquelle le prêt a été consenti ne serait pas
réalisée ou serait d'un coût inférieur au montant prévu. ‘en + > .*+.
=
ARTICLE 7 -
La Commune prendra à sa charge les impôts
présents et futurs ainsi que les droits et frais pouvant résulter du présent emprunt.
L
ARTICLE 8 -
Le contrat à intervenir pour régler les conditions
du prêt sera signé par mes soins. ‘
ARTICLE$ - Le produit de cet emprunt sera porté eu crédit
du chapitre 901 article 168 du ‘budget communal.
LE MAIRE,
Œ | LR
FR its .nee & ‘ tr "3
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4 Es 7,
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REPURLIQUE FRANSAISE ee co meet rs 0 M 2
VILLE d'ORSAY
DECISION MUNICIPALE N° 5/76
Amélioration et rénovation d'éclairage public -
Le Maire de la Ville d'ORSi®Y.
VU le Code
article 75 bis résultant des dispositions de l'a
sur la gestion municipale et les libertés communales,
VU la délibération en date cu 23 Avril 1971 par laquelle le Conseil
Municipal d'ORSAY a délégué sans aucune réserve à son Maire (et en cas d'absence Monsieur BRIQUET, Madame CHEVALIER, Messieurs ou d'empêchement à
POCHERON et BERNARD Adjoints Réglemertwires, et ce, dans l'ordre du tableau) et pour la durée du mandat, une partie de ses attributions en le chargeant de pren- ère les décisions qui s'imposent à l'égard ce toutes les matières énumérées à l'Ar- ticle 8 de la Loi susvisée,
° EL Considérant AK la nécessité d'entretenir et d'améliorer le réseau
d'éclairage public,
VU Jes propositions dela S.E.L.F.
| ADOPTE les termes du marché de gré à gré à intervenir avec
‘la S.E.L. F. |
PREND acte du montant de la dépense à savoir : 150 000 F
. DIT que le financement est assuré comme suit ; par emprunt
La présente décision sera transmise dans la huiteaine à Monsieur le Sous-Préfet re
PALAISEAU et elle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert spéciale-
ment à cet effet. Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés à cet usage
dans le hall de la Mairie. Elle sera communiquée sous la forme d'un donner acte au Conseil Municipal lors de sa prochaine réunion ;
DIT que la dépense sera imputée sur le crédit ouvert au Budget
chapitre 901-12 = article 232 -
article 8 de la Loi du 31 Décembre 197:TÉL. 928 40-80
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE inonnét ie
MAIRIE D'ORSAY (ESSONNE)
CHEF-LIEU DE CANTON
| Orsay, le 27 février 19 76
REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL
SEANCE du 5 MARS 1976
Le Conseil Municipal de la Ville d'ORSAY se réunira
à la Mairie, : ‘en séance ordinaire le :
VENDREDI 5 MARS 1976, à 21 Heures,
pour délibérer sur les affaires suivantes portées à l'ordre du jour :
1) Attribution du Legs PARRAT au titre de l'année 1976.
2) Crèche - Barême des ‘ÿarticipations familiales.
3) Organisation des séjours de neige 1976-1977 - Barêmes dégressifs classes de neige - colonies de vacances et séjours d'Hiver.
* 4) Recours NICOLAS/ROTH/BRUNET contre la construction de l'école
maternelle de Maïllecourt.
5) Désignation de 2 délégués pour représenter le conseil municipal _ au Sein de l'association des terrains d'aventures.
6) Déclassement d'une partie du sentier rural n° 10 au profit de M. GRANGEREAU -
7) Compte rendu article 75 bis -
8) Affaires diverses.
Le MAIRE,
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Fa °3:pan! s ! Va1976
CONSEIL MUNICIPAL
Séance du 5 Mars 1976
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a 7.
Etaient présents : M. THEVENON, Maire, M. BRIQUET,
Mme CHEVALIER, MM. POCHERON, BERNARD, LUCAS, Mme
MAURICE, Adjoints, MM. VERLHAC, GOMAS, Mme GUENARDEAU,
MM. WESTPHAL, KLEIN, Mmes MARION, LECLERC,
Ont donné pouvoir : M. MONTEL à M. le Maire,
Mme MAJ à Mme CHEVALIER, M. FAL à M. POCHERON,
Etaient absents: MM. GUILBAUD, GRAF, PITAUD,
GUINOCHET, FOURCADE, HARROIS, DALENS, excusés.
Ve
© Mme MARION est désignée pour remplir les fonctions de
Secrétaire de Séance.
. En ce qui concerne le compte rendu de la séance du
6 Février 1976, Mme MARION fait les observations suivantes :
- p. 4, dernière phrase relative à la remarque de M. GRAF, au lieu
de "Le Conseil Municipal n'a pas connaissance de ses critiques
aujourd'hui", lire "Le Conseil Municipal n'a pas à formuler ses cri-
tiques aujourd'hui!'.
- p. 12, à propos des précisions données par M. le Maire pour la cir-
conscription d'action sociale, au lieu de ‘'il demande que soient main- tenus les 2 postes budgétaires pris en charge par la DASS, et que ces postes soient maintenus'', lire ‘que ces postes soient pourvus".
Après ces rectifications, le procès-verbal de la précédente
séance est adopté à l'unanimité.5 MARS 1976 <$
M. le Maire évoque ensuite avec émotion le souvenir
du Docteur LAURIAT, ancien Conseiller Municipal, dont nous
célébrons le 10e anniversaire de sa disparition.
Le Docteur LAURIAT s'est toujours dévoué corps et
âme pour le bien de ses malades et administrés, et ses efforts
laissent un souvenir impérissable sur la Commune.
M. le Maire rappelle également quel collègue a été
le Docteur LAURIAT."
M. le Maire demande une minute de recueillement
à son intention, et propose de déposer une raquette de fleurs sur sa
tombe lors du prochain week-end.
Après une minute de silence, les Conseillers Municipaux
acceptent cette proposition,
M. le Maire fait part ensuite du décès de son collègue,
M. CHABRAT, ancien Maire de BURES. Il donne connaissance de la
lettre adressée par Mme CHABRAT remerciant la Municipalité pour
avoir déposé des fleurs lors des obsèques de son mari.
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+ æ
Par ailleurs, M. le Maire donne connaissance d'une
lettre du 29 Janvier 1976 émanant des Associations de Parents d'Elèves du CES Fleming, remerciant le Conseil Municipal pour la subvention accordée pour l'organisation de cours d''éducation sexuelle au CES.
I - ATTRIBUTION DU LEGS PARRAT AU TITRE DE L'ANNEE 1976 -
M. le Maire rappelle que le Legs PARRAT est attribué
chaque année à une femme veuve, âgée d'au moins 50 ans, la plus pauvre et habitant depuis longtemps dans la Commune.
Avantde passer au vote, le CONSEIL MUNICIPAL,
A l'unanimité,
- DECIDE de porter ce legs de 500 à 550 F,
Le Conseil Municipal procède ensuite à l'attribution
de ce legs.
Au premier tour de scrutin, ont obtenu :
- Mme GIRARD 11 voix,
- Mme DUBOUSQUET 5
- Mme LUYA 1
Dès le premier tour de scrutin, Mme GIRARD est
désignée attributaire.LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
- ATTRIBUE à Mme GIRARD, le legs PARRAT au titre
de l'année 1956.
- DONNE POUVOIR au Maire pour poursuivre l'approba- tion et l'exécution de la’présente délibération.
- S'ENGAGE % régler ce legs sur les crédits inscrits
à cet effet au chapitre 955-55 du budget.
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IL - CRECHE - BAREMES DES PARTICIPATIONS FAMILIALES -
M. le Maire donne connaissance de la lettre du 16 Février
1976 adressée par la Caisse des Allocations Familiales, relative à la
modification des barêmes des participations familiales. Cet organisme.
indique que trois critères ont été retenus pour aboutir à la modification souhaitée par l'ensemble des gestionnaires :
- l'ancienneté du barême actuellement en vigueur, qui
remonte à 1972,
- le relèvement très substantiel des plafonds de ressour- ces fixés pour l'octroi de la prestation légale dite ‘'allocation pour
frais de garde", |
- l'évolution des prix de revient journalier des crèches,
Compte tenu de ces éléments, il a paru souhaitable
au Conseil d'Administration de la C.A.F,, d'une part, d'aligner le
tarif minimum des participations familiales au montant journalier de
la prestation légale pour frais de garde ; d'autre part, d'ouvrir le barême vers des tranches supérieures de revenus tout en modulant
les contributions intermédiaires des familles dont les ressources les
situent parfois à la limite de l'attribution de l'allocation précitée.
M. le Maire donne ensuite connaissance des barêmes
proposés :- 5 MARS 1976
Quotient familial Participation journalière’ Participation mensuelle
Jusqu'à 900 L2, - 215
901 à 950 113, + - 235
951 à 1 000 14, - 250
1 001 à 1 050 15, - 270
1 051 à 1 100: 16, - 290
1 101 à 1 150 17,- 305
1 151 à 1 200 18, - 325 °
1 201 à 1 250 19, - 345
1 251 à 1 300 20, 50 370
1 301 à 1 350 * 22,- 400
1 351 à 1 400 23,50 425
1 401 à 1 450 25, - 450
1 451 à 1 500 26, 50 480
1 501 à 1 550 28, - 505
1 551 à 1 600 L° 29, 50 535
1 601 à 1 650 31,- 560
1 651 à 1 700 | 32, 50 585
1 701 à 1 750 34, - 615
1 751 à 1 800 35, 50 640
au-delà de 1 801 37, - 665
avec l'allocation pour frais de garde,
Il est rappelé que le mois est pris en considération pour
un forfait de 18 jours selon les dispositions fixées par délibération
du 11 Décembre 1972. .
Mme CHEVALIER fait remarquer que les familles dont
les participations se trouvaient fixées, antérieurement, dans les
tranches de quotients familiaux inférieurs à 900 F., ne se trouve-
ront pas lésées pour autant par l'application de ces nouveaux tarifs
compte tenu des mesures dont ils peuvent bénéficier par ailleurs
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‘ Pour obtenir cette allocation pour frais de garde, il faut
en faire la demande auprès de la Caisse d'Allocations Familiales,
même si la famille ne touche pas d'allocations familiales, Les sa-
laires ne doivent pas dépasser un certain plafond,
M, le Maire insiste particulièrement sur plusieurs points
par rapport aux anciens barêmes :
- les quotients démarrent à 900 F, ; tous les quotients qui
n'avaient pas à être appliqués disparaissent (10 quotients de 350 à
850 F.} pour commencer à 900 F, ;
- la légère diminution sur les tarifs partant de 900 F, :
- l'ancien plafond de 1 700 F, disparaît au profit d'un
plafond de 1 800 F,
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SUR la proposition de M.le Maire,
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité,
‘ - ACCEPTE les barêmes proposés par la C.A, F., échelonnés entre 900 et 1 800 F,
- DECIDE de créer deux échelons supplémentaires
pour les cas ne relevant pas de la C.A.F.
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Quotient Partic. journ. . Part. mensuelle
1 801 à 1 850 37,- 665
+ 1 850 45, - 810
Ces barêmes prendront effet à compter du ler Avril
1976,
- DONNE pouvoir au Maire pour poursuivre l'approba-
tion et l'exécution de la présente délibération.
III - ORGANISATION DES SEJOURS DE NEIGE 76-77 - BAREMES DEGRESSIFS
CLASSES DE NEIGE COLONIES DE VACANCES ET SEJOURS D'HIVER -
M, le Maire fait part de la décision de la Commission
AFFAIRES SOCIALES de modifier les barêmes des participations
familiales à ces séjours. Il fait observer que sur tous les petits
quotients, il y a une diminution très sensible. Ces barêmes font disparaître des discriminations dans les petits quotients (antérieu-
rement inférieurs à 359 F.) pour partir à moins 499 F, Par ailleurs, M. le Maire précise que la Commission a décidé de demander aux familles, lors de l'inscription pour les colonies de vacances, un acompte forfaitaire de 94 F,
Mme GUENARDEAU fait remarquer que pour certaines
familles, cet acompte représentera la totalité du coût du séjour
d'un enfant, et ce séjour serait donc entièrement réglé avant le
départ. Elle demande que cet acompte soit modulé en fonction de la.
participation familiale,
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Elle fait également remarquer que nous sommes pro-
priétaires d'un équipement pour colonies de vacances, et demande
pourquoi les tarifs sont les mêmes. Mme CHEVALIER précise que l'encadrement est plus important donc plus coûteux et entièrement à la charge de la Commune ; de plus, étant donné les nombreuses demandes, il a fallu passer contrat avec des organismes organisa- teurs de colonies de vacances,
Par ailleurs, Mme MARION demande si l'on tient compte des bons vacances : ceux-ci sont reversés à la Commune,
SUR la proposition de M. le Maire,
LE CONSEIL MUNICIPAL,
APRES en avoir délibéré et à l'unanimité
- ACCEPTE les barêmes proposés :
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Lee 600 À 649 F: 225 F LÀ 234 F ! 9,27
Lee. 650 à 69 F: 272 F 283 F : 11,33
Lu. T0 à A9 Fi 319 F 352 F : 13,29 :
tes. 750 à 799 3668 381 F 15,25 :
Leu OO À BIFI 415 F 430 F 1 17,20 à
te... 850 à 899 F 460 F 479 F : 19,17 :
Lee. 900 À 949 F: 507 F 528 F 121,15 :
Lecce. 950 à 009 F: 554 F 577 F L 25,08 :
5... À 006 à 1 049 F : Gi F : 626 F ! 25,04 :
Le 4 050 à 1 099 F : 650 F 677.F : 27,08 :
D 1 100 à 1 149 F 700 F 729 F 17
1 150 à 1 200 F 750 F 7ei F 1 71,25 :
! 1 200 à 1 249 P 800 F 833 F 1 42,53 à
Le. t 250 à 1 299 F : 850 F 885 F 1 35,42 :
Lee. t 300 à 1 549 F 900.F 937 F : 37, |
1... 1 350 à 1 399 F : 950 F 989 F : 39,58 +
! Supérieur à 1 400 F : 1 OCOE 4 O4 F HE