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Procès Verbal - 1078127
Document publié le Mardi 20 septembre 2022 par la commune de Monts.
Lien du pdf (Procès Verbal - 1078127)
Thèmes du document : Investissement et développement économique, Justice et droit, Travail et emploi,
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
1
Conseil Municipal du 20 septembre 2022
Procès-Verbal de la Séance n°2022-08
Date de Convocation
Le 14 septembre 2022
Nombre de conseillers
En exercice : 25
Présents : 17
Représentés : 07
Votants : 24
Puis à partir de la
délibération n°2022.08.05
En exercice : 25
Présents : 16
Représentés : 08
Votants : 24
Le vingt septembre deux mille vingt-deux, à vingt heures et trente minutes, les membres du Conseil Municipal, légalement convoqués le quatorze septembre deux mille vingt-deux, se sont réunis en séance ordinaire à l'Hôtel de Ville, sous la présidence de Monsieur Laurent RICHARD, Maire.
Etaient présents :
M. Laurent RICHARD, Maire,
M. Pierre LATOURRETTE, Mme Sandrine PERROUD, Mme Katia PREVOST, M. Frédéric GRILLET, Mme Bénédicte BEYENS, Maires-adjoints,
M. Philippe BEAUVAIS, M. Alain JAOUEN, M. Alain BARON, Mme Béatrice ODINK, Mme Martine DELIGEON, Mme Sophie RANDUINEAU, M. Dominique GALLOT, Mme Dominique BOSA, Mme Christelle ROMEO, Mme Mélanie BERLU PERREUX, M. Hervé CALAS (jusqu’à la délibération n°2022.08.04), Conseillers Municipaux.
Pouvoirs :
Mme Guylène BIGOT à M. Laurent RICHARD,
M. Daniel BATARD à M. Philippe BEAUVAIS,
M. Eric HENNEGUELLE à Mme Bénédicte BEYENS,
M. Alain SALMON à Mme Martine DELIGEON,
Mme Cécile CHEMINEAU à Mme Katia PREVOST,
Mme Katia CHAUVET à M. Dominique GALLOT,
Mme Karine WITTMANN-TENEZE à Mme Béatrice ODINK,
M. Hervé CALAS à M. Pierre LATOURRETTE (à partir de la délibération n°2022.08.05)
Absente excusée : Mme Silvia GOHIER-VALERIOT
Secrétaire de séance : Mme Katia PREVOST
M. RICHARD, le Maire, ouvre la séance du Conseil Municipal à vingt heures et trente minutes, procède à l’appel nominal des élus et constate que le quorum est atteint.
Monsieur le Maire informe les membres du Conseil Municipal que Mme Nathalie GANGNEUX a été contrainte de démissionner de son poste de conseillère municipale, sur demande de Madame la Préfète d’Indre-et-Loire, pour raison d’incompatibilité entre son mandat et sa nouvelle activité professionnelle.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
2
ORDRE DU JOUR
Approbation des procès-verbaux des Conseils Municipaux des 10 mai, 07 juin et 06 juillet 2022.
1 – INSTITUTIONS ET VIE POLITIQUE
1-1 Formation des commissions municipales – Modification
1-2 Indemnité de fonction des élus - Modification
2 – FONCTION PUBLIQUE
2-1 Création d’emplois non permanents Service Entretien des Bâtiments
2-2 Mise à disposition du personnel de la CCTVI auprès de la Commune de Monts
3 – FINANCES
3-1 Adoption de la nomenclature budgétaire et comptable M57 au 1er janvier 2023 3-2 Rapport de la commission locale d’évaluation des charges transférées du 07 juin 2022 - Transfert de la compétence « enfance jeunesse » des communes de La Chapelle aux Naux et de Lignières de Touraine
3-3 Subvention exceptionnelle à l’association 4L Trop Frais
3-4 Budget général 2022 – Décision Modificative n°1
4 – QUESTIONS ET INFORMATIONS DIVERSES
M. le Maire propose que les points finances soient abordés en premier, M. CALAS ne pouvant rester jusqu’à la fin de la séance.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
3
A - Approbation des procès-verbaux précédents
Le Conseil Municipal approuve le procès-verbal de la séance du 10 mai 2022 par 23 voix pour et une abstention (Mme Dominique BOSA).
Le Conseil Municipal approuve le procès-verbal de la séance du 07 juin 2022 à l’unanimité.
M. Le Maire soumet au vote du Conseil Municipal, le procès-verbal de la séance du 06 juillet 2022. Mme BOSA indique qu’elle a envoyé ses remarques par courriel du 19 septembre 2022. M. RICHARD lui répond qu’il en sera tenu compte (lors de la séance du 18 octobre le conseil municipal a voté en faveur de la non-retranscription de ses commentaires au présent procès-verbal).
Le Conseil Municipal approuve le procès-verbal de la séance du 06 juillet 2022 par 23 voix pour et une voix contre (Mme Dominique BOSA).
B - Décisions
2022.08.01 FINANCES – Adoption de la nomenclature budgétaire et comptable M57 au 1er janvier 2023
Rapporteur : M. Hervé CALAS, Conseiller Municipal
DEBATS
M. CALAS présente la nouvelle norme comptable M57 et précise que la DGFIP propose un accompagnement aux collectivités qui l’adopteront dès janvier 2023. Il ajoute que cette nouvelle nomenclature apportera plus de souplesse pour l’exécutif.
Concernant la fongibilité des crédits, c’est-à-dire la possibilité de procéder à des virements de crédits de chapitre à chapitre au sein d’une même section dans la limite de 7,5 % des dépenses réelles de la section, M. JAOUEN souhaite savoir si Monsieur le Maire aura toute autorité pour faire ces virements ou si cela relèvera d’une décision collégiale. M. CALAS lui répond qu’il s’agit d’un pouvoir accordé au Maire mais qu’il sera toujours limité dans son équilibre budgétaire. Il précise qu’il ne pourra pas définir de nouvelles dépenses mais pourra redéfinir les montants de celles déjà votées.
M. JAOUEN s’interroge sur les possibilités offertes par cette nouvelle règle. Il s’inquiète que dans le cas d’un adjoint trop dépensier, il soit possible d’aller chercher des crédits chez un autre plus rigoureux dans sa gestion budgétaire. M. CALAS répond qu’un arbitrage sera fait en bureau.
M. RICHARD rappelle que malgré cette possibilité, au moment de leur élaboration, il faudra bien calibrer chaque budget et que la fongibilité des crédits permettra seulement de répondre aux imprévus. M. CALAS ajoute que le budget doit coller au plus près de la réalité.
Il indique que la M57 apporte également des nouveautés quant au suivi des subventions d’investissements. Mme BOSA demande si dans le cas du bar «Le Local », le loyer avec option d’achat mis en place par la commune peut être considéré comme une subvention.
M. CALAS répond qu’il ne s’agit pas d’une subvention d’investissement mais d’une aide à son fonctionnement. M. LATOURRETTE souhaite en savoir plus sur ce suivi de subvention. Il rapelle que dans le cas du versement de la Dotation d’Equipement des Territoires Ruraux (DETR), la région réalise déjà un suivi car elle demande des justificatifs tels que des factures.
M. CALAS confirme et ajoute que désormais ce suivi est imposé.
Il informe qu’au préalable à la mise en place de la M57, un règlement budgétaire et financier (RBF) va devoir être mis en place. Il précise que ce RBF est de forme libre et doit aborder quatre points : les modalités de gestion des autorisations de programmes (AP), des autorisations d’engagements (AE) et les crédits paiements y afférents ainsi que les modalités d’informations de l’assemblée délibérante.
M. JAOUEN s’interroge car la M57 va être utilisée dans toutes les strates publiques alors que pour le RBF, chaque assemblée va pouvoir y mettre ce qu’elle veut.
M. CALAS répond qu’en terme d’information, la M57 ne donne pas la règle au niveau des AP et des AE. Il explique que c’est au conseil municipal de définir des documents dont il a besoin.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
4
Mme BEYENS souhaite savoir si des trames de rédaction vont être fournies.
M. CALAS lui confirme que des modèles existent. Il précise qu’il faut également prendre en compte le fonctionnement de notre commune car des choses sont déjà en place. Il ajoute que l’idée est de partir de ce qui existe et d’essayer de l’améliorer.
M. BARON demande si la commission finance va valider tout ce qui va être fait.
M. CALAS répond que la commission ne valide pas mais donne un avis et ajoute que c’est au conseil municipal de valider. Il précise le déroulement de la mise en place du RBF. Dans un premier temps, il fournira une trame du RBF à la commission finances qui planchera sur cette version. Puis sur proposition de la commission des éléments pourront être ajoutés, supprimés ou modifiés. Enfin, suite à ces travaux et si la commission y est favorable, le projet de RBF sera présenté en conseil municipal.
Il souligne que cette nouvelle norme est valable également pour le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS). M. LATOURRETTE se demande si les décisions modificatives sur le budget feront toujours l’objet d’une délibération. M. CALAS explique que c’est le règlement qui le définira ainsi que le niveau d’information du conseil municipal sur ces opérations.
Il conclut en informant que le RBF reste valable jusqu’à la fin du mandat.
DELIBERATION
Monsieur le Maire expose aux membres du Conseil Municipal que la nomenclature budgétaire et comptable M57 a vocation à devenir la norme pour toutes les collectivités à compter du 1er janvier 2024, en remplacement de l’actuelle M14.
C’est l’instruction la plus récente, la plus avancée en termes d'innovations budgétaires, d'exigences comptables et la plus complète du secteur public local.
Instauré au 1er janvier 2015 dans le cadre de la création des métropoles, le référentiel M57 présente la particularité de pouvoir être appliqué par toutes les catégories de collectivités territoriales (régions, départements, établissements publics de coopération intercommunale et communes). Il reprend les éléments communs aux cadres communal, départemental et régional existants et, lorsque des divergences apparaissent, retient plus spécialement les dispositions applicables aux régions.
Le référentiel M57 étend à toutes les collectivités les règles budgétaires assouplies dont bénéficient déjà les régions offrant une plus grande marge de manœuvre aux gestionnaires.
Ainsi :
• en matière de gestion pluriannuelle des crédits : définition des autorisations de programme et des autorisations d’engagement, adoption d'un règlement budgétaire et financier pour la durée du mandat, vote d'autorisations de programme et d'autorisations d’engagement lors de l’adoption du budget, présentation du bilan de la gestion pluriannuelle lors du vote du compte administratif ;
• en matière de fongibilité des crédits : faculté pour l’organe délibérant de déléguer à l’exécutif la possibilité de procéder à des mouvements de crédits entre chapitres (dans la limite de 7,5 % des dépenses réelles de chacune des sections, et à l’exclusion des crédits relatifs aux dépenses de personnel) ;
• en matière de gestion des crédits pour dépenses imprévues : vote par l’organe délibérant d’autorisations de programme et d’autorisations d’engagement de dépenses imprévues dans la limite de 2 % des dépenses réelles de chacune des sections.
Le périmètre de cette nouvelle norme comptable sera celui des budgets gérés selon la M14 soit pour la Commune de son budget principal.
Une généralisation de la M57 à toutes les catégories de collectivités locales est programmée au 1er janvier 2024.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
5
Pour information, cette modification de nomenclature comptable entraîne automatiquement un changement de maquette budgétaire. De ce fait, pour le budget primitif 2023, la colonne BP n-1 ne sera pas renseignée car appartenant à une autre nomenclature comptable.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L.2121-29 ; Vu la loi n°2018-1317 du 28 décembre 2018 de finances pour 2019 et notamment son article 242 ; Vu l’arrêté interministériel du ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales
et du ministre de l’action et des comptes publics du 20 décembre 2018 relatif à l’instruction budgétaire et comptable
M57 applicable aux collectivités territoriales uniques ;
Vu l’avis favorable de la commission finances du 05 janvier 2022 ;
Vu l’avis du comptable public du Service de Gestion Comptable de Chinon en date du 24 juin 2022 ;
Considérant que la collectivité souhaite adopter la nomenclature M57 à compter du 1er janvier 2023 ; Considérant que cette norme s’appliquera à tous les budgets de la Commune ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, par 23 voix pour et une voix contre,
• D’autoriser la mise en place de la nomenclature budgétaire et comptable M57 en lieu et place de la nomenclature budgétaire et comptable M14 à compter du 1er janvier 2023 ;
• D’autoriser Monsieur le Maire ou son représentant dûment habilité à signer toutes les pièces nécessaires à l’exécution de la présente délibération ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État.
2022.08.02 FINANCES – Rapport de la commission locale d’évaluation des charges transférées du 07 juin 2022 - Transfert de la compétence « enfance jeunesse » des communes de La Chapelle aux Naux et de Lignières de Touraine
Rapporteur : M. Laurent RICHARD, Maire
DEBATS
M. BARON demande pourquoi ce sujet intervient en conseil municipal.
M. RICHARD répond que c’est une obligation légale, chaque conseil municipal de la communauté de communes devant se prononcer.
M. CALAS en rappel les éléments financiers.
M. RICHARD précise qu’il ne manquait plus que ces deux communes pour que l’intégralité du territoire de la CCTVI soit couverte. Toutes les communes de la TVI ont désormais le même service rendu, les mêmes tarifs, le même gouter et des règles identiques, ce qui permet d’avoir une équité de l’offre.
DELIBERATION
Monsieur le Maire expose aux membres du Conseil Municipal qu’en application des dispositions du V de l’article 1609 nonies C du CGI, la Communauté de Communes Touraine Vallée de l’Indre (CCTVI) verse à chaque commune membre une attribution de compensation. Lorsque l'attribution de compensation est négative, l'établissement public de coopération intercommunale (EPCI) peut demander à la commune d'effectuer un versement à son profit.
Les attributions de compensation permettent de maintenir les équilibres budgétaires des communes membres et de leur EPCI lorsqu’il y a transfert de compétences et de charges dans le cadre de la fiscalité professionnelle unique.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
6
La Commission Locale d’Évaluation des Charges Transférées (CLECT) est chargée de procéder à l’évaluation des charges transférées, afin de permettre le calcul des attributions de compensation. La CLECT établit et vote un rapport détaillé sur les transferts de compétences, de charges et de ressources, mais également, sur le montant des charges qui étaient déjà transférées à la communauté et celui de la fiscalité ou des contributions des communes qui étaient perçues pour les financer.
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code général des impôts, et notamment son article 1609 nonies C ;
Vu le rapport de la commission d’évaluation des charges transférées (CLECT) du 07 juin 2022 relatif au transfert de la compétence « enfance jeunesse » des communes de La Chapelle aux Naux et de Lignières de Touraine ;
Considérant que le conseil municipal doit approuver le rapport de la CLECT dans un délai de trois mois à compter de sa transmission par son président ;
Considérant que le rapport de la CLECT a été transmis le 11 juillet 2022 à la commune de Monts ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, à l’unanimité
• D’approuver le rapport de la CLECT du 07 juin 2022 relatif au transfert de la compétence « enfance jeunesse » des communes de La Chapelle aux Naux et de Lignières de Touraine ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État.
Annexe 1
2022.08.03 FINANCES – Subvention exceptionnelle à l’association 4L Trop Frais
Rapporteur : M. Laurent RICHARD, Maire
DEBATS
M. BARON demande si cette association a réalisé d’autres démarches pour rechercher des financements. M. RICHARD lui confirme. Il précise qu’elle compte déjà plusieurs sponsors et que ses membres vont également vendre sur le marché des stylos et d’autres objets afin de récolter des fonds.
DELIBERATION
Monsieur le Maire fait part au Conseil Municipal que le 27 juillet dernier, l’association montoise 4L Trop Frais l’a informé de son intention de participer au raid humanitaire « 4L Trophy 2023 ».
Créé en 1997, le 4L Trophy est devenu le plus grand Raid humanitaire d’Europe. Le parcours compte environ 6000 km pour relier la France et le Maroc en passant par l’Espagne. Ouvert uniquement aux jeunes âgés de 18 à 28 ans, le 4L Trophy a pour but de rejoindre Marrakech en 4L pour remettre des fournitures scolaires et sportives ainsi que des denrées alimentaires aux enfants les plus démunis du Maroc et les aider à accéder à l’éducation.
Le budget prévisionnel pour cette participation est évalué à 8.700 euros.
Afin de financer sa participation à cet évènement, l’association montoise 4L Trop Frais sollicite la municipalité pour l’attribution d’une subvention exceptionnelle.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
7
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Considérant l’intérêt de la démarche de cette association et sa dimension humanitaire ;
Considérant la volonté de la commune de Monts d’apporter son soutien à la vie associative ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, à l’unanimité
• D’allouer une subvention exceptionnelle de 500 € à l’association 4L Trop Frais pour sa participation au 4L Trophy 2023 qui aura lieu du 16 au 26 février 2023 ;
• De dire que l’association aura l’obligation d’apposer le logo de la Commune de Monts sur son véhicule ainsi que sur tous supports de communication ;
• De dire que l’association bénéficiera d’un emplacement gratuit sur le marché de la Commune à compter du samedi 24 septembre 2022 et jusqu’au samedi 11 février 2023 afin de présenter leur initiative à la population montoise et récolter des fonds pour financer leur projet ;
• De dire que cette subvention est conditionnée à la participation effective de l’association au 4L Trophy 2023, en cas de non-participation, la subvention devra être restituée en intégralité ;
• D’autoriser Monsieur le Maire à procéder au versement de cette subvention ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État.
2022.08.04 FINANCES – Budget général 2022 – Décision Modificative n°1
Rapporteur : M. Hervé CALAS, Conseiller Municipal
DEBATS
Mme BOSA souhaite savoir quelle est la durée de la prolongation de la mission SPS. M. JAOUEN répond que celle-ci est prolongée de 6 mois. Il précise que la commune est dans l’obligation de prolonger cette mission, sans cela elle serait en non-conformité avec la règlementation.
M. CALAS demande si cette prolongation de la mission passe par une extension de contrat. M. JAOUEN lui confirme.
Mme BOSA souhaite connaître le montant que la commune a payé sur les 11 mois du contrat initial. Elle explique que cette information lui permettra de pouvoir proratiser ce montant sur la durée de cette prolongation et ainsi être en mesure d’estimer si son cout est correct ou excessif.
M. LATOURRETTE indique que le coût de la mission initiale était de 4.980 € pour 11 mois, il estime que le coût de la prolongation de 2.000 € pour 6 mois est correct.
M. GRILLET déplore que ce sujet n’ait pas été abordé en commission bâtiments. Il précise que depuis le début du mandat, il n’a participé qu’une seule fois à cette commission et ne voit pas l’intérêt de continuer à en faire partie. En conséquence, il annonce qu’il souhaite quitter cette commission.
M. JAOUEN lui répond qu’il a raison et que c’est son droit. Il lui fait remarquer que ce sujet a été traité et validé en bureau municipal dont M. GRILLET fait partie.
Mme BOSA demande si les 33.000 € correspondent bien à des créances douteuses. Mme HÉRISSÉ lui confirme qu’il s’agit bien de provisions pour les créances douteuses. Elle précise que cette rectification a été demandée par le comptable public, suite à une erreur de saisie.DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
8
DELIBERATION
Monsieur le Maire explique que :
− La surface totale du projet de réhabilitation de la Maison de Santé Pluridisciplinaire ayant évolué afin d’augmenter sa capacité d’accueil de professionnel de santé, la mission de contrôle technique de l’entreprise APAVE s’en trouve impactée. De ce fait, l’entreprise demande un avenant à son contrat initial d’un montant de 6.728,40 € TTC en se basant sur le montant actuel du marché de travaux.
− Par ailleurs, la durée de 11 mois du marché annoncée lors de la commande pour la mission de Sécurité et Protection de la Santé (SPS) étant achevée à ce jour, l’entreprise MAHOUDEAU demande un avenant à son contrat initial pour la durée restante des travaux (estimé à mars 2023) d’un montant de 2.000 €.
− Monsieur Le Maire informe que ces missions de contrôle sont indispensables pour la poursuite des travaux de réhabilitation de la Maison de Santé Pluridisciplinaire.
− Afin de pouvoir honorer ces demandes, Monsieur le Maire propose un virement de crédit de l’opération 175 – Prévention-Sécurité pour un montant de 8.728,40 € vers l’opération 192- MSP.
− Par ailleurs, une erreur s’est produite lors de la saisie du budget supplémentaire en imputant les prévisions budgétaires de dépréciation (33.000 €) au compte 6815-040 au lieu de 6817. Il convient de procéder à la rectification.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L.1612-11 qui précise que des modifications peuvent être apportées au budget par l’organe délibérant jusqu’au terme de l’exercice auquel elles s’appliquent ;
Vu l’instruction budgétaire et comptable M14 ;
Vu la délibération n°2022.02.02 du conseil municipal en date du 01 février 2022 adoptant le Budget Primitif de la commune pour l’exercice 2022 ;
Vu la délibération n°2022.07.09 du conseil municipal en date du 06 juillet 2022 adoptant le Budget supplémentaire de la commune pour l’exercice 2022 ;
Considérant qu’il est nécessaire d’apporter des modifications aux montants des crédits autorisés pour le chapitre concerné, tout en respectant l’équilibre du budget ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, à l’unanimité
• D’approuver les modifications suivantes :
Budget principal de la Commune – DM n°1
F I R D
Opération 175 Prévention sécurité x x 8.728,40 €
Opération 192 MSP x x 8.728,40 €
6815-040 Provisions pour dépréciation x x 33 000,00 €
6817 Provisions pour dépréciation x x 33 000,00 €
Diminution
de crédits
Imputation Libellés Section Sens Augmentation de créditsDÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
9
• D’autoriser Monsieur le Maire à effectuer les virements et inscriptions de crédits conformément au tableau proposé ci-dessus ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État.
Départ de M. Hervé CALAS
2022.08.05 lNSTITUTIONS ET VIE POLITIQUE – Formation des commissions municipales - Modification
Rapporteur : M. Laurent RICHARD, Maire
DELIBERATION
Monsieur le Maire rappelle que l’article L.2121-22 du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) permet au Conseil Municipal de constituer des commissions d’instruction composée exclusivement de conseillers municipaux chargés d’étudier et de remettre un avis sur les dossiers communaux. Elles peuvent être formées à chaque séance du Conseil Municipal ou avoir un caractère permanent et être formées en début de mandat. Ces commissions doivent être composées dans le respect du principe de la représentation proportionnelle ;
Vu le code général des collectivités territoriales, et notamment ses articles L.2121-8, L.2121-21 et L.2121-22 ;
Vu la délibération n°2020.04.07 du 28 mai 2020 fixant le nombre de membres et la composition des commissions municipales ;
Vu les délibérations n°2020.05.12 du 30 juin 2020, n°2020.06.02 du 07 juillet 2020, n°2020.08.03 du 17 novembre 2020, n°2021.08.01 du 22 juin 2021, n°2021.10.01 du 12 octobre 2021 et n°2022.05.03 du 10 mai 2022 modifiant le nombre de membres et la composition des commissions municipales ;
Considérant que dans les communes de plus de 1.000 habitants, la composition des différentes commissions doit respecter le principe de la représentation proportionnelle pour permettre l’expression pluraliste des élus au sein de l’assemblée communale ;
Considérant le souhait de M. Alain JAOUEN de ne plus siéger à la commission Sécurité et gestion des ressources humaines, il est nécessaire de modifier la composition de cette commission municipale ;
Considérant la démission de Mme Nathalie GANGNEUX de son poste de conseillère municipale en raison de l’incompatibilité entre sa nouvelle situation professionnelle et son mandat d’élu ;
Considérant l’annonce de M. Frédéric GRILLET lors de ce conseil, de son souhait de ne plus siéger à la commission Bâtiment ;
Considérant qu’il est voté au scrutin secret toutes les fois que le tiers des membres présents le réclame ou qu’il s’agit de procéder à une nomination ou présentation ;
Considérant qu’en application de l’article L.2121-21 du CGCT, le conseil municipal peut décider, à l’unanimité, de ne pas procéder au scrutin secret aux nominations ou aux présentations, sauf disposition législative ou réglementaire prévoyant expressément ce mode de scrutin ce qui n’est pas le cas en l’espèce ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, à l’unanimitéDÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
1 0
• De désigner à main levée, M. Frédéric GRILLET, nouveau membre dans la commission Sécurité et gestion des ressources humaines ;
• De désigner à main levée, M. Dominique GALLOT, nouveau membre dans la commission Sport et relations avec les associations ;
• De désigner à main levée, Mme Dominique BOSA, nouveau membre dans la commission Scolarité ;
• De désigner à main levée, M. Pierre LATOURRETTE, nouveau membre dans la commission Bâtiment ;
• De rappeler que Monsieur le Maire est président de droit de toutes les commissions thématiques permanentes ;
• De préciser que la composition des autres commissions municipales, mises en place par la délibération n°2021.10.01 du 12 octobre 2021, restent inchangées. La composition des commissions municipales est récapitulée dans l’annexe jointe à la présente délibération ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État.
Annexe 2
2022.08.06 lNSTITUTIONS ET VIE POLITIQUE – Indemnité de fonction des élus - Modification
Rapporteur : M. Laurent RICHARD, Maire
DEBATS
M. RICHARD précise que les montants indiqués dans la délibération seront majorés de 15 % car la commune est chef- lieu de canton. Il ajoute que l’enveloppe de 7.970,96 € est respectée et que le coût supplémentaire de ces nouvelles mesures sera de 685,94 € mensuels, soit environ 5 % d’augmentation.
M. BARON rappelle qu’en mai, il avait proposé que les indemnités soient augmentées suite à la démission de certains adjoints. Il rapporte qu’il lui avait été répondu que ce n’était pas à l’ordre du jour. Il souhaite donc savoir quelle est la motivation pour que cette mesure soit désormais d’actualité.
M. RICHARD répond qu’il a entendu les adjoints et les conseillers délégués qui ont de plus en plus de frais. Il rappelle qu’ils sont beaucoup sur le terrain et que l’indemnité n’avait pas été revalorisée depuis 2014. Il précise que l’enveloppe maximale allouée aux indemnités est respectée.
M. BARON s’étonne que l’indemnité du maire, pour une commune de 8.000 habitants, ne soit que de 1.800 €, alors qu’il connait des maires de plus petites communes qui touchent plus.
Mme HÉRISSÉ explique que l’indemnité du maire ne peut dépasser 55 % de l’indice brut terminal de l’échelle de la rémunération de la fonction publique comme le stipule le code général des collectivités territoriales. M. LATOURRETTE souligne que M. RICHARD ne prend pas la totalité des 55 % pour donner d’avantage à ses adjoints et conseillers délégués.
M. RICHARD répond que c’est un choix qu’il a fait de ne pas prendre le maximum.
M. GRILLET s’interroge sur les montants indiqués dans la délibération. En effet, il perçoit actuellement 661,55 € brut or la délibération mentionne un montant d’indemnité revalorisée de 656,16 € brut, à partir d’octobre 2022. Il ne comprend cette différence qui lui ferait perdre 5 €.
Il lui est répondu que le montant de 656,16 € est à majorer de 15 % car la commune est chef-lieu de canton, soit une indemnité de 754,59 € brut.
M. RICHARD confirme que l’indemnité est bien majorée de droit de 15 % et précise que cette majoration avait été votée par le Conseil Municipal en 2020.
M. GRILLET informe qu’il refusera cette augmentation pour trois raisons. D’une part, il estime que le contexte économique ne lui paraît pas favorable et que cette proposition lui paraît déplacée. D’autre part, il indique que la municipalité affiche une volonté de faire baisser la masse salariale et ne trouve pas équitable qu’en parallèle,DÉLIBÉRATIONS
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elle augmente les indemnités des élus. Enfin, il aurait préféré que ces sommes soient allouées au remplacement des 7ème et 8ème adjoints.
Il confirme refuser la revalorisation de son indemnité et assure que son refus ne portera pas à conséquences pour la revalorisation des indemnités des autres élus.
M. RICHARD rappel à M. GRILLET, comme ils l’ont déjà évoqué ensemble, qu’il partage ses grands principes et sait que l’on vit une situation compliquée socialement parlant. Toutefois, il souligne qu’en 2008, mandat sous lequel M. GRILLET était adjoint, ceux-ci percevaient une indemnité supérieure à ce que les élus perçoivent aujourd’hui, alors que le pays était en pleine crise des subprimes. Il dit ne pas se souvenir que les adjoints aient émis la même volonté de réduire leurs indemnités comme il le fait aujourd’hui.
M. GRILLET lui répond que c’est un regret aujourd’hui que cette question n’ait pas été évoquée à l’époque. M. RICHARD corrige que la municipalité est très attachée à contrôler sa masse salariale mais qu’elle le souhaite pas la baisser à tout prix. Il précise que cette maîtrise peut se traduire par le non renouvellement de poste mais que cela n’empêche pas de récompenser les agents par le versement de l’IFSE et du CIA. Enfin, concernant les adjoints, il rappelle que la commission culture n’a pas émis le souhait de renouveler le poste de l’adjoint culture. Il prend note de la décision de M. GRILLET de conserver son ancienne indemnité.
M. LATOURRETTE dit que c’est tout à son honneur. Mais il estime qu’en premier lieu ce devrait être au Président de la République, aux députés, aux sénateurs…de réagir et de faire cet effort avant de le demander aux élus communaux.
Mme BOSA rappelle que comme elle l’a déjà évoqué lors de précédentes séances du conseil municipal, qu’il est trop facile de s’appuyer sur ce qui se passe dans la commune d’à côté, sur ce qui s’est passé il y a 14 ans ou sur ce que fait le gouvernement. Elle explique que la municipalité pourrait montrer l’exemple sur des axes de politiques fortes et pourrait alors s’en glorifier plutôt que de se glorifier sur de petites choses insignifiantes. M. BEAUVAIS n’est pas d’accord et estime que c’est d’abord au « gros » de montrer l’exemple et pas aux « petits ».
M. RICHARD répond à Mme BOSA, qu’ils peuvent bien évidement se rejoindre sur de grands principes mais rappelle ce que vivent tous les jours les élus. Il évoque leurs déplacements avec l’utilisation de leurs véhicules personnels, et leur implication avec le temps donné. Il souligne que les élus sont également impactés personnellement par l’inflation.
Mme BOSA estime que les élus ont fait un choix en toute connaissance de cause en se présentant. M. JAOUEN est d’accord sur le principe avec Mme BOSA. Toutefois, il lui rappelle qu’il est tous les jours sur le terrain et qu’il utilise son véhicule personnel pour cette mission. Il lui propose que l’augmentation soit refusée et que chaque adjoint et conseiller délégué demandent une voiture de service. Il avertit que le coût de cette solution ne serait pas du tout le même que celui de la revalorisation des indemnités.
Mme ODINK fait part qu’une délibération autorisant le défraiement des élus pour leurs déplacements existe. Mme PERROUD lui précise que ce défraiement concerne uniquement les conseillers municipaux, mais que les adjoints et conseillers municipaux délégués ne sont pas concernés.
M. LATOURRETTE confirme et ajoute que c’est également le cas des conseillers communautaires à la communauté de communes Touraine Vallée de l’Indre. Il explique avoir fait le calcul, et qu’il parcourt 5.000 kilomètres par an pour la collectivité.
Mme ODINK assure que sur de précédents mandats quand elle devait se déplacer, elle n’avait rien et n’allait pas pleurer.
M. JAOUEN comprend sa position mais rappelle qu’il faut être réaliste.
M. LATOURRETTE et Mme BEYENS rappelle le coût d’entretien d’un véhicule.
M. RICHARD indique que quand un élu a une activité professionnelle, comme c’est son cas, et qu’il doit assurer un rendez-vous en mairie pendant son temps de travail, il doit poser des heures de mandat, qui sont sans soldes et ne sont donc pas rémunérées par son employeur. Il explique que cela représente entre 20 et 25 heures par mois et que c’est l’indemnité d’élu qui lui permet de compenser cette perte de revenu.
DELIBERATION
Monsieur le Maire rappelle que les indemnités de fonction des élus visent à compenser les frais que les élus engagent au service de leurs administrés, elles constituent en fait une contrepartie forfaitaire des contraintes qu’ils supportent du fait de la réduction de l’ensemble de leurs activités, professionnelles ou non, qui est la conséquence de leur activité publique.DÉLIBÉRATIONS
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Ces indemnités constituent pour les communes une dépense obligatoire qui doit apparaître à ce titre chaque année au budget de la commune.
Les indemnités de fonction sont fixées par référence à l’indice brut terminal de la fonction publique territoriale, sur lequel il est appliqué un pourcentage croissant en fonction de la strate démographique.
Monsieur le Maire précise que le taux maximum pour le maire est de 55 %, pour les adjoints ayant reçu une délégation de 22 %, et que l’indemnité qui serait versée à un conseiller municipal ayant une délégation doit être comprise dans l’enveloppe budgétaire du maire et des adjoints.
Conformément à l’article L.2123-22 du code général des collectivités territoriales, ces indemnités peuvent être majorées de 15 % lorsque la ville est chef-lieu de canton.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L.2123-20 à L.2123-24-1 et R.2123-23 ;
Vu la loi n°92-108 du 3 février 1992 relative aux conditions d’exercice des mandats locaux ;
Vu l’article 92 de la loi n°2019-1461 du 27 décembre 2019 relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique ;
Vu le décret n°82-1105 du 23 décembre 1982 relatif aux indices de la Fonction publique et le décret n°2017-85 du 26 janvier 2017 relatif à la revalorisation de l’indice brut terminal de la fonction publique servant de base au calcul des indemnités de fonction des élus ;
Vu le décret n°2014-179 du 18 février 2014 portant délimitation de canton dans le département d’Indre-et-Loire ;
Vu le procès-verbal d’installation du Conseil Municipal en date du 28 mai 2020 constatant l’élection du Maire et de 8 adjoints ;
Vu la délibération n°2022.05.01 du 10 mai 2022 fixant à 6 le nombre d’adjoints au Maire ;
Vu la délibération n°2022.05.02 du 10 mai 2022 fixant les indemnités des élus ;
Considérant que la commune est située dans la strate de population de 3.500 à 9.999 ;
Considérant que pour une commune de 3 500 à 9 999 habitants le taux de l’indemnité de fonction du maire est fixé, de droit, à 55 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique ;
Considérant que pour une commune de 3 500 à 9 999 habitants le taux maximal de l’indemnité de fonction d’un adjoint et de trois conseillers municipaux titulaires d’une délégation de fonction est fixé à 22 % de l’indice brut terminal de l’échelle indiciaire de la Fonction publique ;
Considérant l’obligation de respecter l’enveloppe indemnitaire globale composée du montant des indemnités maximales susceptibles d’être allouées au maire et aux adjoints en exercice ;
Considérant qu’il appartient au conseil municipal de déterminer les taux des indemnités des adjoints, des conseillers municipaux et (le cas échéant) du maire, à sa demande, pour l’exercice de leurs fonctions dans la limite des taux maxima fixés par la loi ;
Considérant que toute délibération du conseil municipal concernant les indemnités de fonction d’un ou de plusieurs de ses membres, à l’exception du Maire, est accompagnée d’un tableau annexe récapitulant l’ensemble des indemnités allouées aux autres membres du conseil municipal ;DÉLIBÉRATIONS
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Considérant que l’octroi de l’indemnité à un adjoint ou à un conseiller municipal est subordonnée à une délégation de fonction du maire ;
Considérant la demande de M. Frédéric GRILLET de conserver le taux de 14,79 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique pour son indemnité de 4ème adjoint.
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, par 20 voix pour, deux voix contre et deux abstentions,
• D’abroger la délibération n°2022.05.02 du 10 mai 2022 fixant les taux des indemnités de fonctions des élus, à compter du 1er octobre 2022 ;
• De prendre acte de la nomination de trois conseillers municipaux délégués, Mme Silvia GOHIER VALERIOT, M. Alain JAOUEN et M. Alain SALMON ;
• De fixer au 1er octobre 2022, le montant des indemnités de fonction du maire, des adjoints et des conseillers municipaux dans la limite de l'enveloppe indemnitaire globale, aux taux suivants :
- Maire : 45,5 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique ; - 1er adjoint : 17,4 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique ; - 2ème adjoint : 16,3 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique ; - 3ème adjoint : 16,3 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique ; - 4ème adjoint : 16,3 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique ; - 5ème adjoint : 14,79 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique ; - 6ème adjoint : 16,3 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique ; - 1er conseiller municipal délégué 14,2 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique ;
- 2ème conseiller municipal délégué : 14,2 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique ;
- 3ème conseiller municipal délégué : 14,2 % de l'indice brut terminal de l'échelle indiciaire de la Fonction publique ;
• De préciser que les indemnités de fonction sont payées mensuellement et revalorisées en fonction de la valeur du point d’indice des fonctionnaires ;
• De dire que les crédits nécessaires sont inscrits au chapitre 65 du budget communal ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État.DÉLIBÉRATIONS
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ANNEXE A LA DELIBERATION
Tableau récapitulant l’ensemble des indemnités de fonction allouées aux membres du conseil municipal au 01 octobre 2022
FONCTION NOM PRENOM
MONTANT
MENSUEL BRUT
au 01 octobre 2022
POURCENTAGE DE L’INDICE
BRUT TERMINAL DE
L’ECHELLE INDICIAIRE DE LA
FONCTION PUBLIQUE
Maire RICHARD Laurent 1 831,62 € 45,5 % 1er adjoint BIGOT Guylène 700,44 € 17,4 % 2ème adjoint LATOURRETTE Pierre 656,16 € 16,3 % 3ème adjoint PERROUD Sandrine 656,16 € 16,3 % 4ème adjoint PREVOST Katia 656,16 € 16,3 % 5ème adjoint GRILLET Frédéric 595,38 € 14,79 % 6ème adjoint BEYENS Bénédicte 656,16 € 16,3 % 1er conseiller
municipal délégué GOHIER-VALÉRIOT Silvia 571,62 € 14,2 % 2ème conseiller
municipal délégué JAOUEN Alain 571,62 € 14,2 % 3ème conseiller
municipal délégué SALMON Alain 571,62 € 14,2 %
2022.08.07 FONCTION PUBLIQUE – Création d’emplois non permanents Service Entretien des Bâtiments
Rapporteur : M. Laurent RICHARD, Maire
DEBATS
M. GRILLET souhaite connaître la répartition des 12 heures dans la semaine.
M. RICHARD lui répond qu’il s’agit de 3 heures par jour les lundis, mardis, jeudis et vendredis Mme HÉRISSÉ ajoute que les 12/35e sont sur un temps annualisé.
Mme BOSA demande si ces 3 heures seront consécutives.
Mme HÉRISSÉ lui confirme.
Mme BOSA souhaite savoir si cet agent interviendra après l’utilisation des locaux par l’ALSH. M. RICHARD répond que non car la communauté de communes dispose de zones d’interventions et de ses propres agents d’entretien.
Mme BOSA demande pourquoi ce poste n’est créé que jusqu’au 31 décembre.
M. RICHARD explique qu’au 1er janvier 2023, la commune devrait être en mesure d’être autosuffisante sur des emplois permanents.
Mme BOSA désire savoir si l’agent assurant ce poste sera favorisé quand ce poste deviendra permanent. M. RICHARD répond que ce poste n’a pas à vocation à être pérennisé.
DELIBERATION
Monsieur le Maire rappelle que conformément code général de la fonction publique, les emplois jugés nécessaires au fonctionnement des services sont créés et ceux jugés non nécessaires sont supprimés par l’organe délibérant de la collectivité ou de l’établissement, après avis du Comité Technique.
Il rappelle qu’une nouvelle organisation de travail des agents d’accompagnement éducatifs dans les écoles maternelles a été mise en place suite à une période test en juin 2022. Or l’entretien des écoles maternelles ne peut être satisfait par ce seul biais.
Ainsi pour assurer les missions d’entretien jusqu’au 31 décembre 2022, il convient de recourir à un accroissement temporaire d’activité, en créant 1 emploi non permanent à temps non complet du 01/10/2022 au 31/12/2022. Quotités horaires :
- 1 poste à 12h/semaine pour l’entretien du groupe scolaire DaumainDÉLIBÉRATIONS
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Monsieur le Maire informe que la mise en forme des plannings issus du recensement des besoins du service Entretien des Bâtiments devrait être opérationnelle à compter de janvier 2023, incluant ces nouveaux besoins identifiés récemment dans les créations de postes permanents.
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code général de la fonction publique ;
Considérant qu’il appartient au Conseil Municipal de fixer l’effectif des emplois nécessaires au fonctionnement des services ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, par 21 voix pour et 3 abstentions,
• De créer, du 1er octobre 2022 au 31 décembre 2022 inclus :
- 1 emploi non permanent d’agent d’entretien, à temps non complet 12/35ème, pour accroissement temporaire d’activité, sur le cadre d’emploi des adjoints techniques territoriaux.
• De modifier en ce sens le tableau des effectifs du personnel communal pour 2022 ;
• De préciser que la rémunération sera fixée sur la base des grilles indiciaires relevant du grade mentionné ci- dessus ;
• De dire que les crédits nécessaires à la rémunération et aux charges de l’agent recruté sont inscrits au budget au chapitre 012 ;
• D’autoriser le Maire ou son représentant dûment habilité à mettre au point et à signer tous les actes et pièces nécessaires à la réalisation de cette opération ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État.
2022.08.08 FONCTION PUBLIQUE – Mise à disposition du service Enfance Jeunesse de la CCTVI auprès de la Commune de Monts
Rapporteur : M. Laurent RICHARD, Maire
DEBATS
Mme BERLU-PERREUX demande si les agents concernés auront un contrat avec la CCTVI et un contrat avec la mairie.
M. RICHARD répond que ce seront des agents de la CCTVI mais mis à disposition de la commune de Monts. Il ajoute que la CCTVI sera indemnisée par la commune pour le temps que ses agents vont passer à nous rendre le service. Il indique que cela permet également d’augmenter le temps de travail de certains animateurs. Mme BOSA souhaite savoir comment se place la CCTVI en termes de réactivité pour ces mises à dispositions. M. RICHARD répond que comme beaucoup de structures, la CCTVI connait également des difficultés de recrutements. Mme BOSA estime que cela ne va pas changer grand-chose.
M. RICHARD réfute et précise que la CCTVI dispose d’un vivier beaucoup plus important que la commune.DÉLIBÉRATIONS
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DELIBERATION
Monsieur le Maire informe les membres du Conseil Municipal que 6 agents titulaires de la Communauté de Communes Touraine Vallée de l’Indre (CCTVI) étaient jusqu’à présent mis à disposition auprès de la Commune de Monts pour assurer les fonctions d’animateur de pause méridienne.
Toutefois, la mise à disposition individuelle des agents impose que ceux-ci soient titulaires ou en CDI, rendant contraignant ce fonctionnement (notamment lors des remplacements d’agents absents).
A compter de septembre 2022, la notion de service se substituera à celle d’individuelle permettant ainsi le recours à l’ensemble du personnel de la CCTVI, titulaire ou non.
Vu le code général des collectivités territoriales, et notamment ses articles L. 5211-4-1 et D. 5211-16 ;
Vu le code général de la fonction publique ;
Vu le décret n°2008-580 du 18 juin 2008 relatif au régime de la mise à disposition applicable aux collectivités territoriales et aux établissements publics administratifs locaux ;
Vu le projet de convention annexé à la présente délibération ;
Considérant qu’il appartient au Conseil Municipal de fixer l’effectif des emplois à temps complet et à temps non-complet nécessaire au fonctionnement des services ;
Considérant qu’une convention de mise à disposition fixe les modalités de compensation financière par la commune à la CCTVI ;
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, décide, par 23 voix pour et une abstention,
• D’approuver les termes de la convention fixant les conditions de mise à disposition du service Enfance Jeunesse de la CCTVI envers la Commune de Monts ;
• D’autoriser Monsieur le Maire ou son représentant dûment habilité à mettre au point et à signer tous les actes et pièces nécessaires à la réalisation de cette opération et notamment à signer ladite convention ;
• De dire qu’en application des dispositions de l’article R.421-1 du Code de Justice Administrative, la présente délibération peut faire l’objet d’un recours devant le Tribunal Administratif d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa publication et/ou de sa transmission aux services de l’État.
Annexe 3
QUESTIONS ET INFORMATIONS DIVERSES
M. BARON souhaite savoir où en est la mise en place de l’audit.
M. RICHARD indique que dès le lendemain, le 21 septembre, une réunion est prévue avec le CHSCT et les ressources humaines afin de choisir entre les deux sociétés qui ont répondu. Il ajoute que les documents ont été transmis aux membres de la commission RH. Il précise que la durée de l’audit devrait se situer entre 2 et 4 mois. M. GRILLET demande s’il pourra assister à cette réunion puisqu’il a été nommé à la commission lors de ce conseil. M. RICHARD lui répond que non.
Mme HÉRISSÉ explique que la délibération actant sa nomination doit être exécutoire ce qui ne sera pas encore le cas le lendemain compte-tenu des délais de rédaction, de signature, de transmission au contrôle de légalité en Préfecture et de retour de la Préfecture.
Mme ODINK signale qu’elle n’a pas reçu la convocation à cette réunion ni les documents.DÉLIBÉRATIONS
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Mme HÉRISSÉ lui précise qu’elle ne doit pas hésiter à solliciter les services pour ce type de problèmes.
M. LATOURRETTE averti que dans les jours à venir la circulation va être difficile dans la rue de la Pichauderie car des travaux de renforcements d’accotements ont été engagés.
Mme BOSA souhaite avoir des précisions sur la mise en place des bacs jaunes pour le tri sélectif. M. LATOURRETTE rapporte que la commission d’appels d’offres de la CCTVI a retenu une entreprise. Il évoque que les bacs pourraient commencer à être distribués entre fin octobre et début novembre. Il souligne que cela représente 15.000 bacs et que la CCTVI cherche des solutions pour les distribuer.
Mme BEYENS ajoute que le budget va être voté jeudi 22 septembre en conseil communautaire. M. LATOURRETTE indique que cette mise en place est en cours et que la distribution se fera sans doute plus en fin d’année ou début 2023.
Il précise que pour l’instant, tout comme l’était la collecte des sacs jaunes, celle des bacs jaunes sera réalisée une fois par semaine. Il estime que cette collecte pourrait n’intervenir que toutes les 2 semaines, les sacs ayant une capacité de 100 litres alors que celle des bacs est de 240 litres.
M. GRILLET évoque la solution de sacs jaunes pour les habitants du bourg historique. M. LATOURRETTE confirme que certains administrés conserveront des sacs jaunes car ils n’ont pas la place de stocker le bac jaune chez eux.
M. RICHARD explique que logiquement tout le monde aura des bacs jaunes sauf les centres bourgs car les bennes de ramassage ne peuvent y circuler, ce seront donc de plus petits véhicules qui se chargeront de la collecte. Mme ROMÉO demande si des containers ne peuvent pas être installés à certains endroits et fonctionner en points de collecte.
M. RICHARD répond que la réflexion est en cours à la CCTVI et que toutes les pistes vont être explorées. Mme BERLU-PERREUX souhaite savoir comment seront distribués les bacs.
M. LATOURRETTE indique que c’est en cours réflexion et que les usagers en seront informés en temps utiles. M. JAOUEN tient à rappeler qu’en cas de casse du couvercle du bac noir, la CCTVI en donne un nouveau gratuitement.
Mme ROMEO informe qu’elle a rencontré la directrice de l’école de musique au forum des associations qui l’a informée des difficultés qu’elle rencontre pour recruter des professeurs. Elle ajoute que son fils se retrouve sans professeur de violoncelle et qu’il n’est pas seul dans ce cas. Elle estime qu’il y a un manque de communication à ce sujet. M. RICHARD répond que la directrice ne peut pas donner une information tant que les recrutements ne sont pas faits. Il confirme qu’elle est en pleine procédure de recrutements et qu’il n’y a aucune volonté de ne plus avoir de cours de chorale, d’éveil musical… Concernant l’éveil musical, il va bien y avoir une classe et confirme que la classe orchestre va exister. Il ajoute que sont recherchés des professeurs de violoncelle, de trompette et de clarinette. Il rappelle qu’entre chercher et trouver, il y a une différence et dès que la directrice trouvera, elle fera des propositions. Il ajoute qu’une proposition de cours de piano est à l’étude. Il conclut que l’ensemble des autres professeurs ont repris leurs cours normalement dans des conditions très claires et notamment sur l’orchestre à l’école qui jouera sans aucun soucis les lundis et jeudis dans les locaux du Pôle Culturel.
Il rappelle que Mme POUSSET est disponible pour renseigner les élus sur l’école de musique sans aucun problème. Mme BERLU-PERREUX fait remarquer que son fils n’a plus de professeur de trompette depuis 2 ans alors que M. RICHARD avait promis qu’un recrutement allait être réalisé en fonction des demandes. Elle déplore que la commission culture ne se soit pas réunie depuis le mois de juillet pour acter de ce recrutement et qu’il n’y ait pas eu d’offres d’emplois de lancées.
M. RICHARD répond que les recrutements ont bien été lancés et que la directrice est en recherche de candidats. Il l’invite à aller voir Mme POUSSET pour connaître l’avancement de sa recherche.
Mme BERLU-PERREUX répond qu’elle a été la voir mais qu’elle lui a répondu qu’il n’y avait pas assez d’inscriptions au cours de trompette pour que cela soit intéressant de reprendre un professeur sur cette discipline. Elle informe qu’elle a acheté un instrument neuf et que depuis 2 ans, il n’y a plus de professeur de trompette. Elle assure ne pas être la seule parent d’élèves concernée et évoque également l’absence du professeur de saxophone. M. RICHARD l’informe qu’il y aura bien un professeur de saxophone à la rentrée.
Mme ROMEO indique que les cours sont peut-être complets.
Mme BERLU-PERREUX répond que l’élève concernée était inscrite l’an passé. Elle s’interroge sur la gestion de l’école de musique.
M. RICHARD dément le fait que la municipalité ait la volonté de ne pas recruter sur ces disciplines.DÉLIBÉRATIONS
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Mme BERLU-PERREUX indique qu’elle n’a pas dit que la municipalité avait cette volonté mais que l’école de musique n’avait pas de professeurs pour ces instruments et qu’aucune solution n’avait été proposée aux parents. M. RICHARD répond que des recrutements sont en cours.
Il est évoqué le fait que les parents concernés puissent également inscrire leurs enfants dans d’autres écoles de musique (Artannes, SIGEMVI…).
Mme BERLU-PERREUX répond qu’à Veigné l’inscription est à 490 € alors qu’à Monts, le tarif est bien plus faible. Elle demande si la municipalité va prendre en charge la différence. Elle déplore qu’aucune solution ne lui soit proposée. M. RICHARD répond que l’école de musique de Monts ne peut pas accueillir des cours pour tous les instruments, il prend l’exemple de la guitare, où les personnes intéressées doivent s’inscrire ailleurs. Mme PERROUD intervient et déplore que Mme BERLU-PERREUX ne prêche toujours que pour sa paroisse et ne pense pas à l’intérêt collectif.
Mme BERLU-PERREUX s’insurge et annonce sa démission du Conseil Municipal. Elle quitte alors la salle.
Départ de Mme BERLU-PERREUX.
Mme ODINK indique qu’elle pensait que la directrice de l’école de musique était habilitée à faire la classe d’orchestre. Or elle assure qu’elle ne le serait pas puisque la municipalité a lancé un recrutement pour un poste de chef d’orchestre. M. RICHARD répond qu’elle pourra le faire.
Mme ODINK dit qu’elle n’est pas chef d’orchestre.
M. RICHARD confirme. Il précise qu’un recrutement a bien été lancé et ajoute qu’elle a trouvé une solution avec un des professeurs de musique. Il informe également être à la recherche d’un chef de chœur sur 3 heures, pour une chorale enfant et une chorale adulte. Il rappelle la volonté municipale de trouver des professeurs de violoncelle, trompette, clarinette…
Mme ROMEO informe que sur le site internet de la commune les annonces correspondants à ces postes sont bien présentes mais pas celle pour le professeur de trompette.
M. RICHARD répond qu’il faut voir s’il y a toujours un besoin en fonction des inscriptions reçues. Il rappelle que si les conseillers ont une interrogation quelle qu’elle soit, il est présent en mairie tous les après-midi pour y répondre. Il ajoute que les responsables de services sont également à leur écoute.
Mme BOSA informe qu’elle a sollicité directement Mme HÉRISSÉ et Mme BIGOT lorsqu’elle a voulu avoir des précisions sur le stationnement devant chez M. POUSIN. Elle explique que sur le compte-rendu de bureau était noté « suppression des stationnements bleus dans la rue Bernard Tortevoie » or comme l’intégralité de cette rue est en stationnement bleu, elle a souhaité avoir plus d’informations. Elle ajoute qu’après avoir eu des précisions, un collectif des commerçants de cette rue, dont elle fait partie, a été créé et qu’une pétition a été lancée. Elle prévient que la suppression de ces places de stationnement va nuire au commerce de M. POUSIN. Elle ajoute qu’il est difficile de voir les retombées de cette décision qui a été mise en place au 1er juillet 2022 puisque sur la période estivale les bus scolaires ne passent plus et la circulation est beaucoup plus fluide.
Mme BEYENS ajoute qu’il n’y a pas que les bus mais également les camions.
Mme BOSA rapporte que depuis début septembre et malgré la suppression de ces places de stationnement, la circulation est toujours problématique avec les bus et les camions.
Plusieurs conseillers municipaux ne sont pas d’accord et ont remarqué que la circulation était beaucoup plus fluide. M. RICHARD ajoute qu’en élargissant une voirie, la circulation ne peut qu’en être facilitée. Mme BOSA s’inquiète pour la pérennité de ce commerce.
M. RICHARD rappelle que de toute façon des personnes stationnent plusieurs heures devant ce commerce. Mme BOSA fait état de véhicules stationnant en permanence devant d’autres commerces de ce secteur, alors que le stationnement y est limité à 1h30.
M. RICHARD lui assure que la police municipale va venir vérifier et verbaliser s’il le faut. Il précise que seules 4 places vont être supprimées mais pas l’intégralité des places de stationnement de la rue.
Mme BOSA approuve la suppression des places devant l’ancien abattoir car elles sont dangereuses mais estime que la suppression des places devant le commerce de M. POUSIN va le pénaliser.
M. RICHARD n’est pas d’accord et estime que les clients peuvent stationner sur les parkings présents à proximité comme le parking de la fontaine.
Mme BOSA indique que ce parking est régulièrement plein et signale des actes de vandalisme.DÉLIBÉRATIONS
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M. LATOURRETTE rappelle les problèmes de circulation sur ce secteur et considère que la suppression de ces places de stationnement est une bonne solution. Il estime que les habitudes doivent changer et que les clients des commerces peuvent stationner un petit peu plus loin.
M. GRILLET demande si une convention a été signée entre les gens du voyage installés à la Lande et la mairie. M. RICHARD répond qu’il n’a signé et ne va signer aucune convention. Il informe qu’il s’est rendu sur place le dimanche après-midi et a essayé de trouver un accord avec le pasteur pour que cela se passe au mieux. Il précise que de toute façon, ils vont rester à Monts 15 jours et que cela ne passe pas trop mal sur le site mais qu’il faudra rester vigilant. Il ajoute qu’une benne a été mise en place rapidement par la CCTVI et déplore qu’ils se soient raccordés sur une bouche incendie.
Mme BOSA souhaite qu’un panneau soit installé afin de prévenir qu’un tuyau traverse la voirie. M. RICHARD lui assure qu’une signalétique va rapidement être mise en place.
M. LATOURRETTE précise qu’ils ont retiré un bloc de 2,5 tonnes qui bloquait l’entrée du site. M. RICHARD indique que la commune va voir ce qu’elle peut faire quant à l’utilisation de l’eau et de l’électricité. Il ajoute que parfois certaines communautés proposent un dédommagement.
M. BARON souhaite savoir sur quel compteur électrique, ils sont raccordés.
M. BEAUVAIS répond qu’il s’agit d’un compteur condamné par EDF et donnant sur l’allée des muriers. Mme BOSA demande où s’évacuent les eaux usées de leurs machines à laver.
M. RICHARD l’informe que les eaux usées sont rejetées dans le terrain.
Mme BOSA déplore l’impunité pour ces personnes alors que les montois ont l’obligation de respecter des normes et de se mettre en conformité.
M. RICHARD le déplore également mais ajoute que c’est temporaire.
M. BARON souhaite savoir où les personnes présentes sur le site vont aux toilettes. M. RICHARD ne s’est pas penché sur la question. Il explique qu’il a rencontré le pasteur 3 fois et estime qu’il faut que la situation se passe au mieux.
M. GRILLET signale qu’il a lu dans la presse que la commune allait signer une convention et qu’il a eu l’information par la gendarmerie de Montbazon.
Mme BOSA averti qu’il faut être vigilant avec ce qui est écrit dans la presse.
M. GRILLET ajoute que la gendarmerie de Montbazon n’est pas intervenue car ils n’étaient que deux agents.
Mme ROMEO signale des problèmes de pression d’eau.
M. JAOUEN confirme.
M. RICHARD répond que la société Véolia va en être avertie.
M. GRILLET signale des problèmes électriques aux Griffonnes et sur le stand de tir. M. BARON répond qu’une intervention est prévue la semaine prochaine.
M. GRILLET souhaite connaître l’origine du problème.
M. JAOUEN lui indique qu’il aura la réponse jeudi.
M. BARON s’étonne de la forte augmentation de la Taxe Foncière.
M. RICHARD l’informe que cette hausse est due à l’augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Mme BOSA rappelle que cette augmentation avait été annoncée.
Mme BEYENS confirme.TC10
- Commission
Locale
d'évaluation
des
charges
-
07
juin
2022
TC10
- Commission
Locale
d'évaluation
des
charges
-
07
juin
2022
es
de l’indre Commission
Locale
d’Evaluation
des
Charges
Transférées
RAPPORT
TRANSFERT
DE
LA
COMPETENCE
<
ENFANCE
JEUNESSE
»
DES
COMMUNES
DE
LA
CHAPELLE
AUX
NAUX
ET
DE
LIGNIERES
DE
TOURAINE
Réunion
du
07
juin
2022
à
16h00
à
l'Hôtel
communautaire
de
Sorigny
MEMBRES
PRESENTS
:
M.
FRANCK
CHARTIER,
M.
PHILIPPE
MASSARD,
M.
PATRICE
GARNIER,
MME
SYLVIE
TESSIER,
MME
SYLVIE
GINER,
MME
MICHELLE
DUVAULT,
M.
JEAN-
JACQUES
GAZAVE,
M.
ERIC
LOIZON,
M.
STEPHANE
DE
COLBERT,
M.
JEAN-LUC
CADIOU,
M.
PATRICK
MICHAUD,
M.
FREDERIC
DUPEY
MEMBRES
EXCUSES:
M.
MICHEL
GUILLOT,
M.
ALEXANDRE
TRUISSARD,
M.
FABIEN
BARREAU,
M.
LAURENT
RICHARD,
MME
AGNES
BUREAU,
M.
OLIVIER
BOUISSOU,
M.
PATRICK
NATHIE,
M.
JEAN-MICHEL
PAGE,
M.
ALAIN
ESNAULT,
MME
MARIE-ANNETTE
BERGEOT, Sous
la
présidence
de
Monsieur
Patrick
MICHAUD,
RAPPORT
ADOPTE
A
L'UNANIMITE
Page
1
sur
4
Préambule
Suite
aux
demandes
des
communes
de
La
Chapelle
aux
Naux
et
de
Lignières
de Touraine,
la
CLECT
est
saisie
pour
évaluer
les
charges
à
transférer
de
l'accueil
périscolaire
desdites
communes
avant
leur
transfert
et
leur
habilitation
au
regard
du
code
de
l’action
sociale
et
des
familles
à
compter
de
la
rentrée
scolaire
2022-2023,
le
1°
septembre
2022.
La
commune
de
Lignières
de
Touraine
ne
disposant
pas
d'accueil
propre
sur
son
territoire,
en
souhaite
la création
à compter
du
1°
septembre
2022.
Le
calcul
des
charges
à
transférer
ne
pouvant
se
faire
sur
des
charges
réelles,
une
méthode
de
calcul
spécifique
au
forfait
a
été
retenue.
Evaluation
des
charges
transférées
LA
THODE
D'EVALUATION
L'ét
fi
ansfert
Le
transfert
de
la
compétence
«
enfance
jeunesse
»
des
communes
de
La
Chapelle
aux
Naux
et
de
Lignières
de
Touraine
ont
fait
l'objet
d'une
étude
d'impact
présentée
en
bureau
communautaire, Dans
le
cadre
de
l'étude
d'impact,
un
questionnaire
a
été
envoyé
à
chaque
commune
(ci-
joint).
Le
résultat
de
l'étude
d'impact
est
présenté
en
annexe
et
représente
43
000
€
annuel
en
défaveur
de
la
communauté
de
communes.
Les
charges
de
fonctionnement
Les
charges
de
fonctionnement,
hors
personnel,
ont
été
évaluées
en
prenant
en
compte
les
exercices
2019,
2020,
2021.
Les
charges
de
personnel
ont
été
évaluées
sur
la
base
de
l'exercice
2021.
Les
charges
indirectes,
correspondant
aux
fonctions
supports,
sont
évaluées
à
5%
des
charges
directes
de
fonctionnement.
Les
produits
de
fonctionnement
pris
en
compte
sont
uniquement
les
participations
familiales. Les charges liées aux
équipements
Les
locaux
des
accueils
périscolaires
ont
été
valorisés
en
fonction
du
montant
HT
de
l'actif
diminué
des
subventions.
Les
locaux
partagés
ne
seront
pas
transférés
mais
mis
à
disposition
gratuitement
par
les
communes.
Aucune
charge
n'est
donc
évaluée
sur
ces
locaux. Les
charges
financières
et
toutes
les
autres
dépenses
liées
à
l'équipement
(entretien,
fluides...)
ont
fait
l'objet
du
même
calcul.
Les
charges
indirectes
ont
été
évaluées
à
5%.
Les
bâtiments
partagés
devront
faire
l’objet
d'une
convention
de
mise
à
disposition
par
la
commune.
Page
2
sur
4
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
2 0
Annexe 1 - Délibération 2022-08-02TC10
-
Commission
Locale
d'évaluation
des
charges
-
07
juin
2022
LA
COMMUNE
DE
LA
CHAPELLE
AUX
NAUX
L
tionnement
Frais de fonctionnement - garderie La Chapelle aux Naux
Charges
Articli 6064
Fournitures administratives
6262
Frais de télécommunication
-
=
259
86
RETENU
EE
A
TN MEET
UN
ARE
ERA
COR
EST
RE
RP
ET
PE
EEE ProdDem
|
Autres
recettes
ETES
IE
20 744
LE
26 233
RENE)
SRE
nn
SET)
L'ensemble des recettes et dépenses sont inscrites au vu du compte
administratif,
du grand livre et en fonction de orbite.
* non prise en compte
de l'année 2020 en raison de l'impact COVID
Les
charges
liées
à
l'équipement
Article
LUE
mt
Charges
retenues
Commentaires
mb
5
ë
nn
ESTER
ESS See
(OR
ES
Fr
Vérifications
pérociques
Dm
Véiricationtertinet Extincteur
Le
os em Assurance
du
bâtiment
élements
données
“
Groupama
3
ER
7
[
Bien
partagé
avec
la commune
/ Part
CCTVI
= >
LRUX)
Page
3
sur
4
TC10
-
Commission
Locale
d'évaluation
des
charges
-—
07
juin
2022
Commentaires
des fra
EE
TR
PEN TRIER
ES |
ment
(204414,
4,74/1, .2x24%)/50
ans
et mobilier
Amortissement
920
(7688,63/1,2x24%)/15
ans
Sous-total3= Charges indirectes
Mes
TE RER
2
TS
ER
EE
EERTEMNEE
RSR
EEE
Pa PEER
ER
|
CHARGES
NETTES
(A-B)
TE
L'ensemble
des recettes
et dépenses
sont inscrites
au
vu du compte
administratif,
du grand
livre et en fonction
de l'analytique.
LA
COMMUNE
DE
LIGNIERES
DE
TOURAINE
,
Méthode
de
calcul
retenue
: Calcul
du
coût
à
l'habitant
pour
la
Chapelle
aux
Naux
ramené
au
nombre
total
d'habitant
pour
Lignières
de
Touraine. Chapelle
CT
LE
EL
ms
Nombre d' ds ta nts
DE
SYNTHESE
DES
CHARGES
TRANSFEREES
Laee
a
(12
Intitulé
a
ue
ete
fées
à
uen
D
RUE
liés
à 1 ‘équipement
;
=
PALIER
TELUS
26
233
SEEN
CHARGES
NETTES
3 350
7
631
La
présentation
est
donnée
en
année
complète.
Pour
l'exercice
2022,
les
montants
seront
calculés
au
prorata
temporis
(4/12ème),
Page
4
sur
4
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
2 1MOALS Sécurité
et gestion]
Sport
et relations
des
ressources
avec
Voirie
et
espaces
Annexe
à
la délibération
2022.08.05
Rappel
de
la composition
des
différentes
commissions
municipales
à
la date
du
20
septembre
2022
Communication
Commissions
Municipales
Laurent
RICHARD
Laurent
RICHARD
Laurent
RICHARD
Katia
PREVOST
humaines
les associations
MePRe
Président
|Laurent
RICHARD
[Laurent
RICHARD
|Laurent
RICHARD
Laurent RICHARD
mere
|
LATOURRETTE
&
&
Sandrine
PERROUD
Alain
JAOUEN
Guylène
BIGOT
Frédéric
GRILLET
Karine
WITTMANN
Alain
SALMON
Alain
SALMON
Eric
HENNEGUELLE
|!
NA
SS
Daniel
BATARD
Alain
BARON
Béatrice
ODINK
Dominique
GALLOT
Bénédicte
BEYENS
Katia
PREVOST
Karine
WITTMANN
TENEZE
Alain
SALMON
Alain
SALMON
Daniel
BATARD
Christelle
ROMEO
S
[Cécile CHEMINEAU
Dominique
BOSA
Christelle
ROMEO
Dominique
BOSA
Frédéric
GRILLET
Laurent
RICHARD
:
L:
En Pierre
TT
_JLATOURRETTE
|
Alain
JAOUEN
_ [Silvia
GOHIER
_
[VALERIOT Frédéric
GRILLET
Béatrice
ODINK
Dominique
GALLOT
‘
Il | Mélanie BERLU
PERREUX
|
Ainés
et relations
intergénérationnelles
durable
Laurent
RICHARD
[Laurent
RICHARD
Bénédicte
BEYENS
|F
Sandrine
PERROUD
[Alain
JA
La !
Guylène BIGOT
|,
Katia CHAUVET
|
ir
Eric
HENEGUELLE
|E
Sophie RANDUINEAU Alain
SALMON
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
2 2
Annexe 2 - Délibération 2022-08-05ne
MOACS
CONVENTION
DE
MISE
A
DISPOSITION
DE
SERVICE
EPCI
VERS
UNE
COMMUNE
MEMBRE
ARTICLE
L.
5211-4-1
DU
CGCT
Entre
les
soussignés
:
La
Communauté
de
Communes
Touraine
Vallée
de
l'Indre
représentée
par
son
Président,
Monsieur
Eric
LOIZON,
dûment
habilité
par
délibération
du
10
juillet
2020,
ci-après
dénommée
« Touraine
Vallée
de
l'Indre
»
d'une
part,
t
: la
Commune
de
MONTS
représentée
par
son
Maire
dûment
habilité
par
délibération
n°2022.08.08
du
20
septembre
2022,
ci-après
dénommée
"la
commune",
d'autre
part,
Vu
le
Code
général
des
collectivités
territoriales,
et
notamment
ses
articles
L.
5211-4-1
et
D.
5211-16;
Vu
les
statuts
de
Touraine
Vallée
de
l'Indre
;
PRÉAMBULE Cette
mise
à
disposition
présente
un
intérêt
particulier
dans
le
cadre
de
la
bonne
organisation
des
services
de
chacune
des
structures,
en
ce
qu'elle
permet
à
la
commune
de
disposer
d'interventions
de
qualité
propres
aux
compétences
particulières
des
agents
d'animation
lors
de
la
pause
méridienne.
IL A
ÉTÉ
CONVENU
ET
ARRÊTÉ
CE
QU'IL
SUIT
ARTICLE
1°:
OBJET
ET
CONDITIONS
GÉNÉRALES
Après
avoir
informé
les
organes
délibérants,
recueilli
l'avis
des
comités
techniques,
l'EPCI
met
à
disposition
de
la
commune
la
partie
de
service
nécessaire
à
l'exercice
de
la
compétence
qui
lui
est
dévolue.
La
partie
de
service
concerné
est
la
suivante :
Dénomination
partie
de
service
Enfance-jeunesse
Pause
méridienne
Mission
concernée
La
mise
à
disposition
concerne
l'ensemble
des
agents
du
service
enfance-jeunesse
de
Touraine
Vallée
de
l'Indre.
Ainsi,
en
cas
d'absence
d'un
agent,
un
remplacement
pourra
être
effectué,
dans
la
mesure
du
possible.
La
structure
du
service
mis
à
disposition
pourra,
en
tant
que
de
besoin,
être
modifiée
d'un
commun
accord
entre
les
parties,
et
ce,
en
fonction
de
l'évolution
des
besoins
respectifs
constatés
par
les
parties.
La
présente
mise
à
disposition
de
la
partie
de
service,
s'agissant
du
personnel,
s'exerce
dans
les
conditions
fixées
par
la
présente
convention
et
en
vertu
notamment
des
articles
L.
5211-4-1
et
D.
5211-16
du
CGCT.
ARTICLE
2:
DURÉE
DE
LA
MISE
À
DISPOSITION
La
présente
convention
est
prévue
pour
une
durée
de
trois
ans,
à
compter
du
1®
septembre
2022.
Elle
pourra
être
renouvelée
par
reconduction
expresse.
Elle
pourra
également
être
modifiée
par
voie
d'avenant
acceptée
par
les
2
parties.
ARTICLE
3
: SITUATION
DES
AGENTS
Les
agents
publics
territoriaux
concernés
sont
de
plein
droit
mis
à
la
disposition
de
la
commune
pour
la
durée
de
la
convention.
Ils
sont
placés,
pour
l'exercice
de
leurs
fonctions,
sous
l'autorité
fonctionnelle
du
maire
de
la
commune.
Ce
dernier
adresse
directement
au
responsable
de
la
partie
de
service
les
instructions
nécessaires
à
l'exécution
des
tâches.
Il
contrôle
l'exécution
des
tâches.
Le
président
de
Touraine
Vallée
de
l'Indre
est
l'autorité
hiérarchique.
Il
continue
de
gérer
la
situation
administrative
des
personnels
mis
à
disposition
(position
statutaire
et
déroulement
de
carrière).
Le
président
de
Touraine
Vallée
de
l'Indre,
en
sa
qualité
d'autorité
investie
du
pouvoir
de
nomination,
exerce
le
pouvoir
disciplinaire.
Il
est
saisi
au
besoin
par
la
commune.
L'évaluation
individuelle
annuelle
(entretien
professionnel)
de
l'agent
mis
à
disposition
continue
de
relever
de
Touraine
Vallée
de
l'Indre.
Toutefois,
un
rapport
sur
la
manière
de
servir
de
l'agent
mis
à
disposition
assorti
d'une
proposition
d'appréciation
de
la
valeur
professionnelle
pourra,
le
cas
échéant,
être
établi
par
son
supérieur
hiérarchique
au
sein
de
la
Commune
et
transmis
à
Touraine
Vallée
de
l'Indre.
ARTICLE
4
:
CONDITIONS
D'EMPLOI
DES
PERSONNELS
MIS
À
DISPOSITION
Les
conditions
d'exercice
des
fonctions
mis
à
disposition
au
sein
de
la
commune
sont
établies
par
elle.
Les
autres
modalités
liées
aux
conditions
de
travail
des
personnels
mis
à
disposition
sont
fixées
par
Touraine
Vallée
de
l'Indre,
qui
prend
notamment
les
décisions
relatives
aux
absences,
congés
annuels
et
congés
pour
indisponibilité
physique
et
en
informe
la
commune
qui,
sur
ce
point,
peut
émettre
des
avis
s'il
elle
le
souhaite.
Touraine
Vallée
de
l'Indre
délivre
les
autorisations
de
travail
à
temps
partiel
et
autorise
les
congés
de
formation
professionnelle
ou
pour
formation
syndicale
après
information
de
la
commune
si
ces
décisions
ont
un
impact
substantiel
pour
celle-ci.
Touraine
Vallée
de
l'Indre
verse
aux
agents
concernés
par
la
mise
à
disposition,
la
rémunération
correspondant
à
leur
grade
ou
à
leur
emploi
d'origine
(traitement,
le
cas
échéant,
supplément
familial
de
traitement,
indemnité
de
résidence,
primes
et
indemnités).
Le
personnel
mis
à
disposition
est,
en
revanche,
indemnisé
directement
par
la
commune
pour
les
frais
et
sujétions
auxquels
il
s'expose
dans
l'exercice
de
ses
fonctions
suivant
les
règles
en
vigueur
en
son
sein.
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
2 3
Annexe 3 - Délibération 2022-08-08ARTICLE
5
: PRISE
EN
CHARGE
FINANCIÈRE
/
REMBOURSEMENT
Conformément
à
l'article
L.
5211-4-1
du
CGCT,
la
mise
à
disposition
des
services
de
l’EPCI
au
profit
de
la
commune
fait
l'objet
d’un
remboursement
par
le
bénéficiaire
de
la
mise
à
disposition
des
frais
de
fonctionnement
du
service
mis
à
disposition.
Le
remboursement
des
frais
de
fonctionnement
du
service
mis
à
disposition
s'effectue
sur
la
base
des
charges
liées
au
fonctionnement
du
service
et
en
particulier
les
charges
de
personnel,
à
l'exclusion
de
toute
autre
dépense
non
strictement
liée
au
fonctionnement
du
service
validé
par
la
commune.
Le
coût
unitaire
journalier
sera
calculé
sur
la
base
du
traitement
indiciaire
de
l'agent
concerné,
les
charges
patronales
et
en
fonction
des
heures
réellement
effectuées.
Le
remboursement
intervient
au
plus
tard
annuellement
sur
la
base
d'un
état.
ARTICLE
6
: DÉNONCIATION
DE
LA
CONVENTION
La
mise
à
disposition
prend
fin
au
terme
fixé
à
l'article
2
de
la
présente
convention.
Elle
peut
également
prendre
fin
de
manière
anticipée
à
la
demande
de
l’une
des
deux
parties
cocontractantes
pour
un
motif
d'intérêt
général
lié
à
l'organisation
de
ses
propres
services
à
l'issue
d’un
préavis
de
trois
mois.
Cette
décision
fait
l'objet
d'une
information
par
lettre
recommandée
avec
accusé
de
réception.
ARTICLE
7
: LITIGES
Tous
les
litiges
concernant
l'application
de
la
présente
convention
relèvent
de
la
seule
compétence
du
tribunal
administratif,
dans
le
respect
des
délais
de
recours.
ARTICLE
8
: DISPOSITIONS
TERMINALES
La
présente
convention
sera
transmise
en
Préfecture
et
notifiée
aux
services
concernés
ainsi
qu'aux
trésoriers
des
parties.
Fait
à
Sorigny,
le
, en
deux
exemplaires.
Pour
Touraine
Vallée
de
l'Indre
Pour
la
commune
Le
Président,
Le
Maire,
Éric
LOIZON
Laurent
RICHARD
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
2 42022-161
DÉLIBÉRATIONS
COMMUNE DE MONTS (Indre-et-Loire)
Séance du 20 septembre 2022
œ
L'ordre du jour étant épuisé, Monsieur Le Maire lève la séance à 22h42.
éd
Rappel des délibérations prises lors de cette séance :
2022.08.01
2022.08.02
2022.08.03
2022.08.04
2022.08.05
2022.08.06
2022.08.07
2022.08.08
FINANCES -— Adoption de la nomenclature budgétaire et comptable M57 au 1er janvier 2023 FINANCES -— Rapport de la commission locale d'évaluation des charges transférées du 07 juin 2022 - Transfert de la compétence « enfance jeunesse » des communes de La Chapelle aux Naux et de Lignières de Touraine
FINANCES -— Subvention exceptionnelle à l'association 4L Trop Frais
FINANCES - Budget général 2022 — Décision Modificative n°1
INSTITUTIONS ET VIE POLITIQUE - Formation des commissions municipales - Modification INSTITUTIONS ET VIE POLITIQUE - Indemnité de fonction des élus - Modification FONCTION PUBLIQUE -— Création d'emplois non permanents Service Entretien des Bâtiments FONCTION PUBLIQUE -— Mise à disposition du service Enfance Jeunesse de la CCTVI auprès de la Commune de Monts
rép
Le Maire, Le Secrétaire de séance,