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Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Justice et droit,
9 SEPTE BRE 20053
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
N° 9 – SEPTEMBRE 2005
SOMMAIRE
CABINET DU PREFET
ARRÊTÉ portant désignation des délégués de
l'administration pour la révision des listes électorales
politiques de la ville de Tours - Année 2006 -.............. 8
ARRÊTÉ agréant M. ALAIN ARROYO en qualité d'agent
départemental à la police de la conservation du domaine
public ............................................................................ 8
ARRÊTÉ agréant M. Pierre-Marie Bodiguel en qualité
d'agent départemental à la police de la conservation du
domaine public ............................................................. 8
ARRÊTÉ agréant M. PHILIPPE JUMEL en qualité d'agent
départemental à la police de la conservation du domaine
public ............................................................................ 9
ARRÊTÉ agréant M. FERNAND LACROIX en qualité
d'agent départemental à la police de la conservation du
domaine public ............................................................. 9
ARRÊTÉ agréant Mme Florence Mazaury en qualité
d'agent départemental à la police de la conservation du
domaine public ............................................................. 9
ARRÊTÉ agréant M. MARC GRACIEUX en qualité d'agent
de police municipale stagiaire ...................................... 10
ARRÊTÉ attribuant la médaille pour acte de courage et de
dévouement................................................................... 10
ARRÊTÉ attribuant la médaille pour acte de courage et de
dévouement................................................................... 10
ARRÊTÉ attribuant la médaille pour acte de courage et de
dévouement................................................................... 11
ARRÊTÉ agréant M. BRUNO MATTEE en qualité d'agent
départemental à la police de la conservation du domaine
public ............................................................................ 11
SOUS PREFECTURE DE LOCHES
REGLEMENTATION
BUREAU DES ELECTIONS
ARRÊTÉ portant nomination des délégués de
l'Administration au sein des Commissions
Administratives chargées de la révision des listes
électorales politiques pour l'année 2006 ....................... 11
ARRÊTÉ du 23/09/2005 portant convocation des
électrices et des électeurs de la commune de LA
GUERCHE ................................................................... 12
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES
LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DES ELECTIONS ET DE
L'ADMINISTRATION GENERALE
ARRÊTÉ autorisant l’association diocésaine de TOURS à
recevoir un legs universel ............................................. 13
ARRÊTÉ autorisant l'association "Hospitalité de
Touraine" à bénéficier des dispositions des articles 200 et
238 bis du code général des impôts .............................. 14
ARRÊTÉ abrogeant l'arrêté préfectoral du 27 septembre
2000 autorisant la commune de MONTBAZON à détenir
et conserver des armes de 6ème catégorie ...................... 14
ARRETE abrogeant l'arrêté préfectoral portant
autorisation de port d'armes de 6eme catégorie au profit de
M. Christian GUELLIL – agent de police municipale de
MONTLOUIS sur LOIRE ............................................ 14
ARRÊTÉ abrogeant l'arrêté préfectoral portant
autorisation de port d'armes de 6eme catégorie au profit de
M. Gilles BOUTTIER – agent de police municipale de
MONTLOUIS sur LOIRE ............................................ 14
ARRÊTÉ abrogeant l'arrêté préfectoral portant
autorisation de port d'armes de 4eme et 6eme catégories au
profit de M. Olivier LANDAIS – agent de police
municipale de MONTS................................................. 14
ARRÊTÉ autorisant le port d'armes de 6eme catégorie au
profit de M. Herland POITIER agent de police municipale
d'AMBOISE ................................................................. 15
ARRÊTÉ autorisant le port d'armes de 6eme catégorie au
profit de M. Xavier GUYON agent de police municipale
d'AMBOISE ................................................................. 15
ARRÊTÉ autorisant le port d'armes de 6eme catégorie au
profit de M. Alain GAUTIER agent de police municipale
de MONTLOUIS sur LOIRE ....................................... 15
ARRÊTÉ modifiant l'arrêté préfectoral du 27 septembre
2000 autorisant la commune de MONTLOUIS sur LOIRE
à détenir et conserver des armes de 6eme catégorie........ 16
ARRÊTÉ modificatif autorisant la commune d'AMBOISE
à détenir et conserver des armes de 6eme catégorie........ 16
ARRÊTÉ modifiant l'arrêté préfectoral du 27 septembre
2000 autorisant la commune de MONTS à détenir et
conserver des armes de 4eme et 6eme catégories.............. 16
Activité privée de surveillance gardiennage - rectificatif –
Arrêté d'autorisation de fonctionnement N° 64-96 ....... 174
ARRÊTÉ de retrait de l’autorisation de fonctionnement
N° 116-03 (EP)- activité privée de surveillance
gardiennage................................................................... 17
ARRÊTÉ de retrait de l’autorisation de fonctionnement
N° 113-03 (EP) activité privée de surveillance
gardiennage................................................................... 17
ARRÊTÉ de retrait de l’autorisation de fonctionnement
N° 115-03 (EP)- activité privée de surveillance
gardiennage................................................................... 17
Activité privée de surveillance gardiennage - rectificatif -
Arrêté d'autorisation de fonctionnement N° 64-96 ....... 17
Activité privée de surveillance gardiennage - autorisation
de fonctionnement N° 114-03 (EP) - arrêté modificatif -
changement de nom commercial .................................. 18
ARRÊTÉ préfectoral N° 26-2005 portant agrément de
M. Hervé HOAREAU en qualité de garde-pêche
particulier...................................................................... 18
ARRÊTÉ préfectoral N° 28-2005 Portant agrément de
M. CHAILLOU Claude en qualité de garde-chasse
particulier...................................................................... 18
ARRÊTÉ préfectoral n° 27-2005 portant agrément de
M. Ludovic RENE-VILLAIN en qualité de garde-pêche
particulier...................................................................... 19
ARRÊTÉ préfectoral n° 17-2005 portant renouvellement
d'agrément de garde particulier au nom de M. Philippe
FROGER ...................................................................... 20
ARRÊTÉ N° 23-2005 portant renouvellement d'agrément
en qualité de garde-pêche particulier au nom de
M. Patrick CHAUVIN.................................................. 20
ARRÊTÉ N° 22-2005 portant renouvellement d'agrément
en qualité de garde-pêche particulier au nom de M. Pierre
BLAYER ...................................................................... 21
ARRÊTÉ préfectoral n° 20-2005 portant renouvellement
de l'agrément au nom de M. CHAIGNEAU Gérard ..... 21
ARRÊTÉ N° 15-2005 portant renouvellement de
l'agrément au nom de M. BLONDEAU Philippe ......... 22
ARRETE préfectoral n° 14-2005 portant renouvellement
d'agrément de garde particulier au nom de M. Victor
NOURRY ..................................................................... 22
ARRÊTÉ préfectoral N° 24-2005 portant renouvellement
d'agrément de garde-chasse particulier au nom de
M. Gérard TURGOT .................................................... 23
ARRÊTÉ préfectoral N° 24-2005 portant agrément de
M. Pascal LOUVANCOURT en qualité de garde pêche
particulier...................................................................... 23
ARRETE préfectoral N° 23-2005 portant agrément de
M. BLAIS Guillaume en qualité de garde pêche
particulier pour l'AAPPMA de Chinon......................... 24
ARRÊTÉ préfectoral N° 25-2005 portant agrément de
Monsieur Alex FONTENEAU en qualité de garde
particulier...................................................................... 24
ARRÊTÉ préfectoral n° 33-2005 portant agrément de
M. François GILLET en qualité de garde-pêche
particulier pour l'APPMA de Bléré............................... 25
ARRÊTÉ préfectoral n° 34-2005 portant agrément de
M. Patrick CHAUVIN en qualité de garde-pêche
particulier de l'AAPPMA le Gardon Tourangeau......... 26
ARRÊTÉ préfectoral N° 28-2005 portant renouvellement
d'agrément de garde particulier au nom de M. Gilbert
BOUTET ...................................................................... 26
ARRÊTÉ préfectoral n° 35-2005 portant agrément de
M. Pierre BLAYER en qualité de garde-pêche particulier
de l'AAPPMA le Gardon Tourangeau .......................... 27
BUREAU DE LA CIRCULATION
ARRÊTÉ modificatif a l'arrêté préfectoral du 2 juillet
2004 portant renouvellement de l'homologation d'un
terrain de moto et side-car cross situé au lieu dit "les
Perrés" commune de Huismes ...................................... 27
ARRÊTÉ portant renouvellement de l'homologation d'une
piste en terre pour motocyclettes et quads (catégorie :
loisirs) à NEUILLE PONT PIERRE au lieu-dit "Le
Moulin Perron " ............................................................ 28
ARRÊTÉ portant agrément de gardien de fourrière
automobile N° F 37- 11 ................................................ 31
ARRÊTÉ portant agrément de gardien de fourrière
automobile N° F 37- 12 ................................................ 32
ARRÊTÉ portant renouvellement de l'homologation d'un
circuit de karting de plein air / catégorie 2 à NEUILLE
PONT PIERRE au lieu-dit "Le Moulin Perron"
HOMOLOGATION N ° 26 .......................................... 33
ARRÊTÉ portant renouvellement de l'homologation de la
deuxième piste de karting à VILLEPERDUE au lieu-dit
"Les Laurières" Piste de catégorie 1 ............................. 36
ARRÊTÉ portant renouvellement de l'homologation de la
petite piste de karting à VILLEPERDUE au lieu-dit "Les
Laurières" Piste de catégorie 2 ( entraînements ).......... 37
BUREAU DES ETRANGERS ET DE L'ETAT CIVIL
ARRÊTÉ portant composition de la commission prévue à
l'article l. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des
étrangers et du droit d'asile .......................................... 385
BUREAU DE LA REGLEMENTATION
ARRÊTÉ portant renouvellement d'habilitation dans le
domaine funéraire de la SARL "H2F-HYGIENE
FUNERAIRE DE France" sise 20, rue d'Amboise à
CHANCAY .................................................................. 38
ARRÊTÉ portant extension d'habilitation dans le domaine
funéraire de l'entreprise "POMPES FUNEBRES HERVE"
sise au lieu-dit "L'Aubépin" à SAINT LAURENT DU
LIN ............................................................................... 39
DIRECTION DES COLLECTIVITES
TERRITORIALES ET DE L’ENVIRONNEMENT
BUREAU DES COLLECTIVITES TERRITORIALES
ARRÊTÉ préfectoral portant modifications statutaires du
syndicat intercommunal pour l'entretien et l'exploitation
du CHER canalisé......................................................... 39
ARRÊTÉ préfectoral portant modification statutaire du
SIVOM de LIGUEIL.................................................... 39
ARRÊTÉ préfectoral portant modification du périmètre
du syndicat intercommunal d'aménagement de la LOIRE
et de ses affluents du département d'INDRE ET LOIRE
(S.I.C.A.L.A.) ............................................................... 40
ARRÊTÉ préfectoral actualisant la liste des communautés
de communes pouvant bénéficier de l'assistance technique
des services de l'Etat pour l'année 2005........................ 40
ARRÊTÉ préfectoral actualisant la liste des communes
pouvant bénéficier de l'assistance technique des services
de l'Etat pour l'année 2005............................................ 41
ARRÊTÉ préfectoral portant modification statutaire de la
communauté de communes de L'EST TOURANGEAU .... 44
ARRÊTÉ préfectoral portant modifications statutaires du
syndicat intercommunal pédagogique de RIGNY USSÉ –
RIVARENNES – ST BENOIT LA FORET................. 44
ARRÊTÉ préfectoral portant modification statutaire de la
communauté de communes de RACAN....................... 45
BUREAU DE L'ENVIRONNEMENT ET DE
L'URBANISME
ARRÊTÉ portant refus d'agrément de l’association
Cheval et Nature au titre des associations locales
d’usagers....................................................................... 46
ARRÊTÉ N° PREF-Ets 37-2005-022 relatif a
l'autorisation d'ouverture d'un établissement de vente
d'animaux d'espèces non domestiques exploité par la
SARL OCELLARIS sous le nom PHILANIMA 34
avenue de Bordeaux à CHAMBRAY LES TOURS..... 46
N° PREF-Ets 37-2005-021 relatif a l’autorisation
d’ouverture d’un etablissement d’elevage et d’entretien
d’animaux d’especes non domestiques exploite par
M. Francis MAIGNAN situe 59, route d’Amboise à
CIVRAY-DE-TOURAINE........................................... 48
Commune de LUYNES - Création de la zone
d'aménagement différé "Le Verger" ............................. 49
ARRÊTÉ portant autorisation au syndicat intercommunal
de la caserne de la gendarmerie de BOURGUEIL pour la
construction d’une gendarmerie et de 14 logements de
fonction à BOURGUEIL .............................................. 50
ARRÊTÉ autorisant le système d’assainissement des eaux
usées urbaines et la valorisation agricole des boues
d’épuration - Commune de MONTS ............................ 51
ARRÊTÉ autorisant le système d'assainissement des eaux
usées de la commune de SAINT ROCH et la valorisation
agricole des boues d'épuration ...................................... 62
Commune de MONTLOUIS-SUR-LOIRE
Création de la zone d'aménagement différé ""Les Hauts
de Montlouis" ............................................................... 72
DECISION relative à la mise à disposition du public du
projet de sage de la VIENNE révisé ............................. 73
ARRÊTÉ TEMPORAIRE autorisant la communauté
d’agglomération TOURS PLUS pour une durée de six
mois à compter de la notification du présent arrêté, à
réaliser un busage sur la Choisille et un détournement de
ce cours d’eau sur la commune de SAINT-CYR-SUR-
LOIRE .......................................................................... 73
DECLARATION D'UTILITE PUBLIQUE
Projet d’acquisition de parcelles de terrains nécessaires au
projet d’aménagement d’un parking en bordure du
ruisseau de Mesland au lieu-dit « Le Bief » sur le
territoire de la commune de LIMERAY ....................... 75
INSCRIPTION sur l'inventaire supplémentaire des
monuments historiques ................................................. 75
DECLASSEMENT ET FERMETURE DE TERRAIN DE
CAMPING.................................................................... 75
DIRECTION DES ACTIONS
INTERMINISTERIELLES
BUREAU DES AFFAIRES ADMINISTRATIVES
Décision de la commission nationale d'équipement
commercial
- création, sur la Z.A.C. des Deux Lions, au lieu-dit "les
Granges" à Tours, d'un ensemble commercial dénommé
"l'Heure Tranquille"...................................................... 76
DIRECTION DEPARTEMENTALE DU TRAVAIL,
DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION
PROFESSIONNELLE D’INDRE-ET-LOIRE
ARRÊTÉ portant mise en place d’une commission
tripartite départementale relative au suivi de la recherche
d’emploi........................................................................ 766
DIRECTION DEPARTEMENTALE DU TRAVAIL
DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION
PROFESSIONNELLE D’INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DEPARTEMENTALE DES AFFAIRES
SANITAIRES ET SOCIALES D’INDRE-ET-LOIRE
AVENANT N°5 à l’arrêté portant renouvellement de la
composition de la Commission Technique d’Orientation
et de Reclassement Professionnel (CO.TO.REP.) ........ 76
CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION ET
DE LA REPRESSION DES FRAUDES
ARRÊTÉ relatif aux prix des restaurants scolaires de la
commune de SAINT-AVERTIN .................................. 77
ARRÊTE relatif aux prix des restaurants scolaires de la
commune de CORMERY............................................. 77
DIRECTION DEPARTEMENTALE DE
L'EQUIPEMENT
RESUMES DES AUTORISATIONS D'EXECUTION
DES PROJETS DE DISTRIBUTION PUBLIQUE
D'ENERGIE ELECTRIQUE :
- Alimentation haute et basse tension La Cote Augére ZA
Sublainerie Commune : Ballan-Miré............................ 77
- Renouvellement réseau haute tension 20KVA RDn°49
avenue d'Anjou - Commune : Savigné-sur-Lathan et
Hommes........................................................................ 78
- Création d'un départ haute tension en souterrain issu du
poste source de Preuilly dossier associé au 46/53100 -
Commune : Preuilly-sur-Claise et Bossay-sur-Claise... 78
- Renforcement basse tension lieu-dit Le Bourg et Place
du Mail - Commune : Neuvy-le-Roi............................. 78
- Extension basse tension et création poste cabine au lieu-
dit Le Médoc RD n°59 - Commune : Sepmes .............. 78
DIRECTION DEPARTEMENTALE DE
L’AGRICULTURE ET DE LA FORET
ARRÊTÉ établissant la carte des cours d’eau le long
desquels le couvert environnemental, prévu par l’article
R. 615-10 du code rural, doit être implanté en priorité. 79
PROJET AUTOROUTIER A85 TOURS-VIERZON
ARRÊTÉ ordonnant l'envoi en possession provisoire des
nouvelles parcelles comprises dans le périmètre de
l'opération d'aménagement foncier de la commune de
LUZILLE...................................................................... 79
ARRÊTÉ d’ouverture de l'établissement N° 37/475 .... 80
ARRÊTÉ modifiant la composition du bureau de
l’association foncière de remembrement de la commune
du PETIT-PRESSIGNY ............................................... 81
ARRÊTÉ instituant une réserve de pêche sur le LOT I9
sur le CHER dans le département d'Indre-et-Loire....... 81
ARRÊTÉ instituant une réserve de pêche sur l'étang des
Mousseaux - RILLÉ – CHANNAY-SUR-LATHAN ... 82
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES AFFAIRES
SANITAIRES ET SOCIALES
ARRETÉ portant établissement de la liste des
hydrogéologues agréés en matière d’Hygiène Publique
dans les départements de la région Centre et désignation
Coordonnateurs départementaux et suppléants des
coordonnateurs départementaux ................................... 82
DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES
SANITAIRES ET SOCIALES
ARRETÉ PS n° 49/2005 portant approbation des statuts
des caisses d’assurance maladie du régime général de la
région Centre ................................................................ 83
ETAT MAJOR DE ZONE
ARRÊTÉ N° 05-07 donnant délégation de signature à
Monsieur François LUCAS Préfet délégué pour la
Sécurité et la Défense auprès du Préfet de la Zone de
Défense Ouest............................................................... 84
ARRÊTÉ N° 05-08 donnant délégation de signature ... 85
SECRETARIAT GENERAL POUR
L'ADMINISTRATION DE LA POLICE DE RENNES
ARRÊTÉ N° 05-09 donnant délégation de signature à
Monsieur François LUCAS Préfet délégué pour la
Sécurité et la Défense auprès du Préfet de la Zone de
Défense Ouest............................................................... 86
AVIS DE CONCOURS ET EXAMENS
PROFESSIONNELS
Recrutement par la voie contractuelle de personnes
handicapées - agent de recouvrement du Trésor........... 937
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES AFFAIRES
SANITAIRES ET SOCIALES
AVIS de vacance de postes de maître ouvrier .............. 94
AVIS de vacance de postes d'ouvrier professionnel
spécialisé ...................................................................... 948
CABINET DU PRÉFET
ARRÊTÉ portant désignation des délégués de
l'administration pour la révision des listes électorales
politiques de la ville de Tours - Année 2006 -
Le Préfet d'Indre-et-Loire,
Vu le code électoral (articles L 1 à L 43 – articles R 1 à R
25)
Vu la circulaire n° 69-352 du 31 juillet 1969 de M. le
Ministre de l'intérieur, mise à jour le 1er juin 1990,
Vu la circulaire modificative n° 85-203 du 16 août 1985
de M. le Ministre de l'intérieur et de la déconcentration,
ARRETE
ARTICLE 1er : sont nommés pour siéger en qualité de
délégués de l'administration au sein des commissions
administratives chargées de procéder à la révision, pour
l'année 2006, des listes électorales politiques de la ville de
Tours :
- Mme Marie-Antoinette CORDINA
- M. Marcel GACHET
- Mlle Raymonde JANIN
- Mme Michelle LOISELEUR
- Mlle Marie-Rose PERRIN
- M. Pierre QUEMARREC
ARTICLE 2 : M. le Maire de Tours est chargé de
l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des
actes administratifs de la préfecture d'Indre-et-Loire.
Fait à TOURS, le 5 septembre 2005
GERARD MOISSELIN
________
ARRÊTÉ agréant M. ALAIN ARROYO en qualité
d'agent départemental à la police de la conservation
du domaine public
Le Préfet d'Indre-et-Loire,
Vu la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative à l'acte II
de la décentralisation, et notamment son article 21,
Vu le Code de la voirie routière et notamment son article
L 116.2,
Vu la demande présentée par M. le Président du Conseil
général d'Indre-et-Loire en vue d'obtenir l'agrément de M.
Alain ARROYO en qualité d'agent départemental ayant la
possibilité de constater les infractions à la police de la
conservation du domaine public et établir les procès-
verbaux concernant les infractions,
Considérant que l'intéressé remplit les conditions de
moralité nécessaires à l'exercice de la profession d'agent
départemental assermenté,
Sur la proposition de M. le Sous-Préfet, Directeur du
cabinet,
ARRETE
ARTICLE 1er : M. Alain ARROYO né le 15 juin 1957 à
Biarritz (64), directeur des infrastructures et des
transports, est agréé en qualité d'agent départemental à la
police de la conservation du domaine public, à compter du
1er octobre 2005.
ARTICLE 2 : Le Président du Conseil général est tenu
d'informer le représentant de l'Etat - Préfecture d'Indre-et-
Loire Cabinet du Préfet - lorsqu'il sera mis fin, à quelque
titre que ce soit, aux fonctions de l'agent départemental
bénéficiaire du présent agrément.
ARTICLE 3 : Le Sous-Préfet, Directeur de cabinet est
chargé d'assurer l'exécution du présent arrêté qui sera
notifié à M. le Président du Conseil général d'Indre-et-
Loire, à M. Alain ARROYO et publié au recueil des actes
administratifs de la préfecture d'Indre-et-Loire.
Fait à TOURS, le 15 septembre 2005
GERARD MOISSELIN
________
ARRÊTÉ agréant M. Pierre-Marie Bodiguel en
qualité d'agent départemental à la police de la
conservation du domaine public
Le Préfet d'Indre-et-Loire,
Vu la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative à l'acte II
de la décentralisation, et notamment son article 21,
Vu le Code de la voirie routière et notamment son article
L 116.2,
Vu la demande présentée par M. le Président du Conseil
général d'Indre-et-Loire en vue d'obtenir l'agrément de M.
Pierre-Marie Bodiguel en qualité d'agent départemental
ayant la possibilité de constater les infractions à la police
de la conservation du domaine public et établir les procès-
verbaux concernant les infractions,
Considérant que l'intéressé remplit les conditions de
moralité nécessaires à l'exercice de la profession d'agent
départemental assermenté,
Sur la proposition de M. le Sous-Préfet, Directeur du
cabinet,
ARRETE
ARTICLE 1er : M. Pierre-Marie Bodiguel né le 5
novembre 1946 à Belves (24), directeur-adjoint des
infrastructures et des transports, est agréé en qualité
d'agent départemental à la police de la conservation du
domaine public, à compter du 1er octobre 2005.
ARTICLE 2 : Le Président du Conseil général est tenu
d'informer le représentant de l'Etat - Préfecture d'Indre-et-
Loire Cabinet du Préfet - lorsqu'il sera mis fin, à quelque
titre que ce soit, aux fonctions de l'agent départemental
bénéficiaire du présent agrément.
ARTICLE 3 : Le Sous-Préfet, Directeur de cabinet est
chargé d'assurer l'exécution du présent arrêté qui sera
notifié à M. le Président du Conseil général d'Indre-et-
Loire, à M. Pierre-Marie Bodiguel et publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture d'Indre-et-Loire.
Fait à Tours, le 15 septembre 2005
Gérard Moisselin
________9
ARRÊTÉ agréant M. PHILIPPE JUMEL en qualité
d'agent départemental à la police de la conservation
du domaine public
Le Préfet d'Indre-et-Loire,
Vu la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative à l'acte II
de la décentralisation, et notamment son article 21,
Vu le Code de la voirie routière et notamment son article
L 116.2,
Vu la demande présentée par M. le Président du Conseil
général d'Indre-et-Loire en vue d'obtenir l'agrément de M.
Philippe JUMEL en qualité d'agent départemental ayant la
possibilité de constater les infractions à la police de la
conservation du domaine public et établir les procès-
verbaux concernant les infractions,
Considérant que l'intéressé remplit les conditions de
moralité nécessaires à l'exercice de la profession d'agent
départemental assermenté,
Sur la proposition de M. le Sous-Préfet, Directeur du
cabinet,
ARRETE
ARTICLE 1er : M. Philippe JUMEL né le 29 mai 1965 à
Dugny (93), chef du service territorial d'aménagement du
Nord-Ouest à la direction des infrastructures et des
transports, est agréé en qualité d'agent départemental à la
police de la conservation du domaine public, à compter du
1er octobre 2005.
ARTICLE 2 : Le Président du Conseil général est tenu
d'informer le représentant de l'Etat - Préfecture d'Indre-et-
Loire Cabinet du Préfet - lorsqu'il sera mis fin, à quelque
titre que ce soit, aux fonctions de l'agent départemental
bénéficiaire du présent agrément.
ARTICLE 3 : Le Sous-Préfet, Directeur de cabinet est
chargé d'assurer l'exécution du présent arrêté qui sera
notifié à M. le Président du Conseil général d'Indre-et-
Loire, à M. Philippe JUMEL et publié au recueil des actes
administratifs de la préfecture d'Indre-et-Loire.
Fait à TOURS, le 15 septembre 2005
GERARD MOISSELIN
________
ARRÊTÉ agréant M. FERNAND LACROIX en qualité
d'agent départemental à la police de la conservation
du domaine public
Le Préfet d'Indre-et-Loire,
Vu la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative à l'acte II
de la décentralisation, et notamment son article 21,
Vu le Code de la voirie routière et notamment son article
L 116.2,
Vu la demande présentée par M. le Président du Conseil
général d'Indre-et-Loire en vue d'obtenir l'agrément de M.
Fernand LACROIX en qualité d'agent départemental ayant
la possibilité de constater les infractions à la police de la
conservation du domaine public et établir les procès-
verbaux concernant les infractions,
Considérant que l'intéressé remplit les conditions de
moralité nécessaires à l'exercice de la profession d'agent
départemental assermenté,
Sur la proposition de M. le Sous-Préfet, Directeur du
cabinet,
ARRETE
ARTICLE 1er : M. Fernand LACROIX né le 16 novembre
1955 à Dompierre-sur-Besbre (03), chef du service
territorial d'aménagement du Sud-Ouest à la direction des
infrastructures et des transports, est agréé en qualité
d'agent départemental à la police de la conservation du
domaine public, à compter du 1er octobre 2005.
ARTICLE 2 : Le Président du Conseil général est tenu
d'informer le représentant de l'Etat - Préfecture d'Indre-et-
Loire Cabinet du Préfet - lorsqu'il sera mis fin, à quelque
titre que ce soit, aux fonctions de l'agent départemental
bénéficiaire du présent agrément.
ARTICLE 3 : Le Sous-Préfet, Directeur de cabinet est
chargé d'assurer l'exécution du présent arrêté qui sera
notifié à M. le Président du Conseil général d'Indre-et-
Loire, à M. Fernand LACROIX et publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture d'Indre-et-Loire.
Fait à TOURS, le 15 septembre 2005
GERARD MOISSELIN
________
ARRÊTÉ agréant Mme Florence Mazaury en qualité
d'agent départemental à la police de la conservation
du domaine public
Le Préfet d'Indre-et-Loire,
Vu la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative à l'acte II
de la décentralisation, et notamment son article 21,
Vu le Code de la voirie routière et notamment son article
L 116.2,
Vu la demande présentée par M. le Président du Conseil
général d'Indre-et-Loire en vue d'obtenir l'agrément de
Mme Florence Mazaury en qualité d'agent départemental
ayant la possibilité de constater les infractions à la police
de la conservation du domaine public et établir les procès-
verbaux concernant les infractions,
Considérant que l'intéressée remplit les conditions de
moralité nécessaires à l'exercice de la profession d'agent
départemental assermenté,
Sur la proposition de M. le Sous-Préfet, Directeur du
cabinet,
ARRETE
ARTICLE 1er : Mme Florence Mazaury née Colin le 26
février 1963 à Vesoul (70), chef du service territorial
d'aménagement du Nord-Est à la direction des
infrastructures et des transports, est agréée en qualité
d'agent départemental à la police de la conservation du
domaine public, à compter du 1er octobre 2005.
ARTICLE 2 : Le Président du Conseil général est tenu
d'informer le représentant de l'Etat - Préfecture d'Indre-et-
Loire Cabinet du Préfet - lorsqu'il sera mis fin, à quelque10
titre que ce soit, aux fonctions de l'agent départemental
bénéficiaire du présent agrément.
ARTICLE 3 : Le Sous-Préfet, Directeur de cabinet est
chargé d'assurer l'exécution du présent arrêté qui sera
notifié à M. le Président du Conseil général d'Indre-et-
Loire, à Mme Florence Mazaury et publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture d'Indre-et-Loire.
Fait à Tours, le 15 septembre 2005
Gérard Moisselin
________
ARRÊTÉ agréant M. MARC GRACIEUX en qualité
d'agent de police municipale stagiaire
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la Légion
d'honneur, chevalier de l'ordre national du Mérite,
Vu la loi n° 99-291 du 15 avril 1999 relative aux polices
municipales, et notamment son article 25,
Vu le décret n° 94-732 du 24 août 1994 portant statut
particulier du cadre d'emplois des agents de police
municipale,
Vu la demande présentée par M. le Maire de Tours en vue
d'obtenir l'agrément de M. Marc GRACIEUX en qualité
d'agent de police municipale stagiaire,
Considérant que l'intéressé remplit les conditions de
moralité nécessaires à l'exercice de la profession d'agent
de police,
Sur la proposition de M. le Sous-Préfet, Directeur du
cabinet,
ARRETE
ARTICLE 1er : M. Marc GRACIEUX né le 11 février 1973
à Rodez (12), est agréé en qualité de gardien de police
municipale stagiaire, à compter du 1er septembre 2005.
ARTICLE 2 : Le maire de la commune est tenu
d'informer le représentant de l'Etat - Préfecture d'Indre-et-
Loire Cabinet du Préfet - lorsqu'il sera mis fin, à quelque
titre que ce soit, aux fonctions du policier municipal,
bénéficiaire du présent agrément.
ARTICLE 3 : Le Sous-Préfet, Directeur de cabinet est
chargé d'assurer l'exécution du présent arrêté qui sera
notifié à M. le Maire de Tours, à M. Marc GRACIEUX et
publié au recueil des actes administratifs de la préfecture
d'Indre-et-Loire.
Fait à TOURS, le 15 septembre 2005
GERARD MOISSELIN
________
ARRÊTÉ attribuant la médaille pour acte de courage
et de dévouement
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la Légion
d'honneur, chevalier de l'ordre national du Mérite,
Vu le décret du 16 novembre 1901, modifié par le décret
du 9 décembre 1924,
Vu le décret n° 70-221 du 17 mars 1970 portant
déconcentration en matière d'attribution de la médaille
pour acte de courage et de dévouement,
Vu le rapport du lieutenant-colonel, directeur
départemental du service d'incendie et de secours d'Indre-
et-Loire en date du 12 septembre 2005,
Considérant que Monsieur Didier TONNELIER a manifesté
courage, calme et rigueur, le 15 août 2004, lors du
sauvetage d'un homme enseveli dans une tranchée
profonde et rendue inaccessible aux secouristes,
ARRETE
ARTICLE 1er : la médaille de bronze pour acte de
courage et de dévouement est décernée à Monsieur Didier
TONNELIER né le 3 juillet 1962 à Vierzon (Cher),
conducteur d'engins de terrassement,
ARTICLE 2 : M. le Secrétaire général et M. le Directeur
du cabinet sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs.
Fait à Tours, le 14 septembre 2005
GERARD MOISSELIN
________
ARRÊTÉ attribuant la médaille pour acte de courage
et de dévouement
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la Légion
d'honneur, chevalier de l'ordre national du Mérite,
Vu le décret du 16 novembre 1901, modifié par le décret
du 9 décembre 1924,
Vu le décret n° 70-221 du 17 mars 1970 portant
déconcentration en matière d'attribution de la médaille
pour acte de courage et de dévouement,
Vu le rapport du lieutenant-colonel, directeur
départemental du service d'incendie et de secours d'Indre-
et-Loire en date du 12 septembre 2005,
Considérant que Monsieur François OLIVIER a manifesté
courage, calme et rigueur, le 15 août 2004, lors du
sauvetage d'un homme enseveli dans une tranchée
profonde et rendue inaccessible aux secouristes,
ARRETE
ARTICLE 1er : la médaille de bronze pour acte de
courage et de dévouement est décernée à Monsieur
François OLIVIER né le 14 août 1974 à Château-du-Loir
(Sarthe), caporal de sapeur-pompier professionnel au
Centre de Secours Principal de Nord-Agglo-Tours-Nord,
ARTICLE 2 : M. le Secrétaire général et M. le Directeur
du cabinet sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs.
Fait à Tours, le 14 septembre 2005
GERARD MOISSELIN
________11
ARRÊTÉ attribuant la médaille pour acte de courage
et de dévouement
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la Légion
d'honneur, chevalier de l'ordre national du Mérite,
Vu le décret du 16 novembre 1901, modifié par le décret
du 9 décembre 1924,
Vu le décret n° 70-221 du 17 mars 1970 portant
déconcentration en matière d'attribution de la médaille
pour acte de courage et de dévouement,
Vu le rapport du lieutenant-colonel, directeur
départemental du service d'incendie et de secours d'Indre-
et-Loire en date du 12 septembre 2005,
Considérant que Monsieur Jérôme RESSAULT a manifesté
courage, calme et rigueur, le 15 août 2004, lors du
sauvetage d'un homme enseveli dans une tranchée
profonde et rendue inaccessible aux secouristes,
ARRETE
ARTICLE 1er : la médaille de bronze pour acte de
courage et de dévouement est décernée à Monsieur
Jérôme RESSAULT, né le 15 novembre à Tours (Indre-et-
Loire), caporal de sapeur-pompier professionnel au
Centre de Secours Principal de Nord-Agglo-Tours-Nord,
ARTICLE 2 : M. le Secrétaire général et M. le Directeur
du cabinet sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs.
Fait à Tours, le 14 septembre 2005
GERARD MOISSELIN
_______
ARRÊTÉ agréant M. BRUNO MATTEE en qualité
d'agent départemental à la police de la conservation
du domaine public
Le Préfet d'Indre-et-Loire,
Vu la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative à l'acte II
de la décentralisation, et notamment son article 21,
Vu le Code de la voirie routière et notamment son article
L 116.2,
Vu la demande présentée par M. le Président du Conseil
général d'Indre-et-Loire en vue d'obtenir l'agrément de M.
Bruno MATTEE en qualité d'agent départemental ayant la
possibilité de constater les infractions à la police de la
conservation du domaine public et établir les procès-
verbaux concernant les infractions,
Considérant que l'intéressé remplit les conditions de
moralité nécessaires à l'exercice de la profession d'agent
départemental assermenté,
Sur la proposition de M. le Sous-Préfet, Directeur du
cabinet,
ARRETE
ARTICLE 1er : M. Bruno MATTEE né le 11 janvier 1966
à Poitiers (86), chef du secteur d'exploitation de Sorigny à
la direction des infrastructures et des transports, est agréé
en qualité d'agent départemental à la police de la
conservation du domaine public, à compter du 1er octobre
2005.
ARTICLE 2 : Le Président du Conseil général est tenu
d'informer le représentant de l'Etat - Préfecture d'Indre-et-
Loire Cabinet du Préfet - lorsqu'il sera mis fin, à quelque
titre que ce soit, aux fonctions de l'agent départemental
bénéficiaire du présent agrément.
ARTICLE 3 : Le Sous-Préfet, Directeur de cabinet est
chargé d'assurer l'exécution du présent arrêté qui sera
notifié à M. le Président du Conseil général d'Indre-et-
Loire, à M. Bruno MATTEE et publié au recueil des actes
administratifs de la préfecture d'Indre-et-Loire.
Fait à TOURS, le 15 septembre 2005
GERARD MOISSELIN
________
SOUS PREFECTURE DE LOCHES
REGLEMENTATION
BUREAU DES ELECTIONS
N°25-2005
ARRÊTÉ portant nomination des délégués de
l'Administration au sein des Commissions
Administratives chargées de la révision des listes
électorales politiques pour l'année 2006
LA SOUS PREFETE DE L'ARRONDISSEMENT DE
LOCHES
Vu le Code électoral (articles L1 à L43 et R1 à R25),
Vu l'instruction ministérielle n°69-352 du 31 juillet 1969
mise à jour le 17 février 2004,
Vu l'arrêté préfectoral du 16/08/2005 portant délégation
de signature à Madame Caroline GADOU, Sous Préfète
de LOCHES,
Vu l'arrêté préfectoral du 11/07/2005 portant délégation
de signature à Monsieur Patrick AMOUSSOU-ADEBLE,
Sous Préfet de CHINON,
Sur proposition de Monsieur le Secrétaire Général,
ARRETE
ARTICLE 1er. – Sont nommés pour siéger en qualité de
délégués de l'Administration, au sein de la Commission
Administrative de chaque commune, chargées de
procéder à la révision de la liste électorale politique, pour
l'année 2006, les personnes dont les noms suivent :
CANTON DE DESCARTES
ABILLY M. Jean THOMAS
LA CELLE-SAINT-AVANT Mme Gisèle GALLIEN
CIVRAY-SUR-ESVES Mme Marie-Josèphe
TOLUFO
CUSSAY Mme Marie-Thérèse
FORGET
DESCARTES Mme Nicole GUILLAUME
" M. Michel COUILLARD
" M. René DELALANDE12
DRACHE M. Serge MARTIN
MARCE-SUR-ESVES M. Gilles CAILLE
NEUILLY-LE-BRIGNON M. Philippe BEDOUIN
SEPMES M. Jean-Louis TERRASSON
CANTON DU GRAND PRESSIGNY
BARROU M. Michel LION
BETZ-LE-CHATEAU M. Etienne MIGNE
LA CELLE-GUENAND M. Pascal BOISBOURDIN
FERRIERE-LARCON M. André MARTIN
LE GRAND-PRESSIGNY Mme Claudette DUBOIS
LA GUERCHE M. Jean-Paul GATAULT
PAULMY M. Gilbert SIGNORET
LE PETIT-PRESSIGNY M. Pierre PIESSARD
SAINT-FLOVIER Mme Raymonde CARPY
CANTON DE LIGUEIL
BOSSEE M. Pierre DELALANDE
BOURNAN M. Claude RILLAULT
LA CHAPELLE BLANCHE M. André BERGEAULT
CIRAN Mme Fabienne DRUET
ESVES-LE-MOUTIER M. Jacques BERTON
LIGUEIL M. Serge CHRETIEN
" M. Guy LAMIRAULT
" Mme Martine PAILLER
LOUANS M. André THOMAS
LE LOUROUX M. Pierre LERAY
MANTHELAN M. Paul INDRAULT
MOUZAY M. Alain BEDUIT
SAINT-SENOCH M. Robert GUENAND
VARENNES Mme Sylvia BOUE
VOU M. Maurice GELUGNE
CANTON DE LOCHES
AZAY-sur-INDRE M. Jacques SALARD
BEAULIEU-LES-LOCHES M. Jean-Claude DUPAS
BRIDORE Mme Murielle COUTROT
CHAMBOURG-sur-INDRE M. Claude GRANGE
CHANCEAUX-PRES-LOCHES Mme Thérèse LORAILLER
CHEDIGNY M. Pierre DUGUE
DOLUS-LE-SEC M. Joseph BARBIER
FERRIERE-sur-BEAULIEU M. Maurice VARVOUX
LOCHES Mme Simone
CHARPENTIER
" Mme Anny DESCOUBES
" M. Jean DIEU
" M. Christian PICHON
" M. Jean-Marc PIERRE
" M. Francis PIPELIER
PERRUSSON M. Maurice COULAIS
REIGNAC-SUR-INDRE Mme Françoise BOUCHENY
SAINT-BAULD Mme Karine LEVALLEUX
SAINT-HIPPOLYTE M. Alain GABILLET
SAINT-JEAN-SAINT-GERMAIN Mlle Jehanne ARNOULD
" Mme Mauricette AVRILLON
" M. Jean DESHAYES
SAINT-QUENTIN-SUR-INDROIS M. Joël BARDOU
SENNEVIERES Mme Marie-Thérèse VAN
DEN BERGE
TAUXIGNY M. Jacques GOUALLIER
VERNEUIL-SUR-INDRE M. Gérard CHANTEPIE
CANTON DE MONTRESOR
BEAUMONT-VILLAGE M. Daniel PASQUIER
CHEMILLE-sur-INDROIS M. Elie-Benoit ARNOULD
GENILLE M. Gaston BARATAULT
LE LIEGE Mme Annick DESCHAMPS
LOCHE-sur-INDROIS M. Daniel FURON
MONTRESOR M. Edgard BRAULT
NOUANS-LES-FONTAINES M. Michel BARNIET
ORBIGNY Mme Josiane MELLIER
VILLEDOMAIN M. Jean-Pierre CHAPIOTIN
VILLELOIN-COULANGE M. Paul BAILLARGER
CANTON DE PREUILLY SUR CLAISE
BOSSAY-SUR-CLAISE Mlle Ninon PELLE
BOUSSAY M. Jean-Claude SALAIS
CHAMBON M. Robert VALLIER
CHARNIZAY Mme Monique BRUNEAU
CHAUMUSSAY M. Christian ROY
PREUILLY-SUR-CLAISE M. Daniel PINGAULT
TOURNON-SAINT-PIERRE Mme Elise GAUDIN
YZEURES-SUR-CREUSE M. Marc GILLARD
ARTICLE 2 : l'arrêté préfectoral n°23-2003 du 04
septembre 2003 est abrogé.
Article 3 : Mmes et MM. les Maires de l'arrondissement
de LOCHES sont chargés, chacun en ce qui les concerne,
de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil
des actes administratifs de la Préfecture et dont un
exemplaire sera adressé à chacun des délégués.
Fait à Loches, le 01/09/2005
Pour la Sous-Préfète, et par délégation,
Le Sous Préfet de Chinon
Patrick AMOUSSOU-ADEBLE
________
ARRÊTÉ du 23/09/2005 portant convocation des
électrices et des électeurs de la commune de LA
GUERCHE
LA SOUS PREFETE DE LOCHES
Vu le Code électoral et notamment les articles L.247 et
L.253 ;
Vu le Code Général des collectivités Territoriales et
notamment les articles L.2121-3, L.2121.4 et L. 2122-8 et
L.2122-14 ;
Vu l'arrêté préfectoral en date du 16 août 2005 donnant
délégation de signature à Mme Caroline GADOU, sous-
préfète de Loches ;
VU l'arrêté préfectoral du 29 août 2003 relatif aux lieux
d’ouverture du scrutin et à la répartition des électeurs
entre les bureaux de vote ;
Vu la démission de Madame CHEVILLEY de ses
mandats d'adjointe au maire et de conseillère municipale,13
acceptée par Madame la Sous-Préfète de Loches par lettre
en date du 9 octobre 2001 ;
Vu la démission de Monsieur HIDALGO de ses mandats
de maire et conseiller municipal, acceptée par Monsieur le
Préfet d'Indre et Loire par lettre en date du 20 septembre
2005 ;
CONSIDERANT qu'il y a lieu de pourvoir aux vacances
ainsi créées et au remplacement de deux conseillers
municipaux ;
ARRETE
TITRE 1 CONVOCATION DES ELECTEURS
ARTICLE 1er. - Les électrices et les électeurs de la
commune de LA GUERCHE sont convoqués le dimanche
23 octobre 2005 à l'effet d'élire deux conseillers
municipaux. Le second tour de scrutin, s'il est nécessaire
d'y recourir, aura lieu le dimanche 30 octobre 2005.
ARTICLE 2. - Le scrutin sera ouvert à 8 heures et clos à
18 heures. Les opérations électorales se dérouleront dans
les salles de scrutin fixé par l'arrêté préfectoral susvisé du
29/08/2003.
ARTICLE 3. - Le présent arrêté sera affiché et publié
dans la commune de LA GUERCHE au moins 15 jours
avant la date du scrutin.
TITRE 2 OPERATIONS ELECTORALES
ARTICLE 4. - Les opérations électorales ont lieu
conformément aux dispositions législatives et
réglementaires en vigueur.
ARTICLE 5. - Le dépouillement des bulletins suit
immédiatement la clôture du scrutin. Il doit être conduit
sans désemparer jusqu'à son achèvement complet. Les
résultats du scrutin, certifiés par les membres du bureau,
sont portés au Président du bureau de vote qui opère le
recensement général des votes et en proclame le résultat.
Les résultats sont acquis dans les conditions suivantes :
nul n'est élu au premier tour de scrutin s'il n'a recueilli la
majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de
suffrages égal au quart du nombre des électeurs inscrits.
Au second tour, l'élection a lieu à la majorité relative quel
que soit le nombre de votants. Si plusieurs candidats
obtiennent un nombre égal de suffrage, l'élection est
acquise au plus âgé.
TITRE 3 CANDIDATURES
ARTICLE 6. -Conformément à l'article L. 228 du Code
Electoral, "nul ne peut être élu conseiller municipal s'il
n'est âgé de 18 ans révolus".
TITRE 4 PROPAGANDE ELECTORALE
ARTICLE 7. - La tenue des réunions électorales, le
nombre maximum de panneaux électoraux, le nombre, les
dimensions et la nature des affiches, circulaires et
bulletins de vote autorisés sont déterminés part les lois et
règlements en vigueur.
ARTICLE 8. - La commune de LA GUERCHE ayant
moins de 2.500 habitants, les candidats assurent leur
propagande par leurs propres moyens dans le respect des
lois et règlements en vigueur, l'Etat ne prenant à sa charge
aucune dépense.
TITRE 5 CONTENTIEUX
ARTICLE 9. - Les réclamations doivent être consignées
au procès-verbal, sinon être déposées à peine de nullité
dans les cinq jours qui suivent le jour du scrutin au
secrétariat de la Mairie ou à la Sous Préfecture de Loches
ou à la Préfecture.
En outre, tout électeur, toute électrice et tout éligible peut
arguer de nullité les opérations électorales devant le
Tribunal Administratif, dans les cinq jours suivant le
scrutin.
ARTICLE 10. – Le 1er adjoint au maire de la commune de
LA GUERCHE est chargé de l'exécution du présent arrêté
qui sera publié et affiché dans la commune dans les
conditions fixées à l'article 3 ci-dessus, déposé sur la table
du bureau de vote et inséré au Recueil des Actes
Administratifs de la Préfecture d'Indre & Loire.
Fait à Loches, le 23/09/2004
La Sous Préfète de Loches
Caroline GADOU
________
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES
LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DES ELECTIONS ET DE
L'ADMINISTRATION GENERALE
ARRÊTÉ autorisant l’association diocésaine de
TOURS à recevoir un legs universel
VU le testament olographe en date du 18 novembre 2000
de Mme Jacqueline JEANNICOT née AMELINEAU,
décédée le 20 décembre 2004 ;
VU l'extrait du registre des délibérations du conseil
d'administration en date du 26 avril 2005 de l'Association
Diocésaine de Tours, dont le siège est à Tours, 27 rue
Jules Simon ;
VU les statuts de cette association déclarée le 20 janvier
1926 ;
VU les pièces établissant sa situation financière ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 31 août
2005, le Président de l'Association Diocésaine de Tours,
dont le siège est à Tours, 27 rue Jules Simon, déclarée
conformément aux lois des 1er juillet 1901 et 9 décembre
1905, est autorisé, au nom de l'association, à accepter aux
clauses et conditions énoncées le legs universel consenti
par Mme Jacqueline JEANNICOT née AMELINEAU,
suivant testament susvisé. Ce legs est constitué
notamment de sommes détenues sur divers comptes et
livrets.
Pour le Préfet, et par délégation,14
le Secrétaire Général,
Salvador PÉREZ
________
ARRÊTÉ autorisant l'association "Hospitalité de
Touraine" à bénéficier des dispositions des articles 200
et 238 bis du code général des impôts
VU la demande présentée le 7 mars 2005 par le président
de l'association "Hospitalité de Touraine" dont le siège
social est situé à Tours (Indre et Loire), 3 rue Baleschoux;
VU les statuts de l'association concernée et notamment
leur article 9 ;
VU les documents comptables de l'association ;
VU les autres pièces du dossier ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral, l'association
"Hospitalité de Touraine" déclarée à la préfecture de
Tours le 15 juillet 1938 (parution au journal officiel le 29
juillet 1938) conformément à la loi du 1er juillet 1901,
dont le siège social est situé à Tours, 24 rue de
Clocheville, est autorisée à bénéficier des dispositions des
articles 200 et 238 bis du code général des impôts.
Cette autorisation est valable jusqu'au 04 septembre 2010
sauf annulation intervenue dans la même forme.
Pour le Préfet, et par délégation,
le Secrétaire Général,
Salvador PÉREZ
________
ARRÊTÉ abrogeant l'arrêté préfectoral du 27
septembre 2000 autorisant la commune de
MONTBAZON à détenir et conserver des armes de
6ème catégorie
VU la correspondance du maire de MONTBAZON en
date du 20 juillet 2005 ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5 septembre
2005, l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2000 est
abrogé.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRETE abrogeant l'arrêté préfectoral portant
autorisation de port d'armes de 6eme catégorie au
profit de M. Christian GUELLIL – agent de police
municipale de MONTLOUIS sur LOIRE
VU l'arrêté préfectoral en date du 27 septembre 2000
portant autorisation de port d'armes de 6ème catégorie au
profit de M. Christian GUELLIL dans l'exercice de ses
fonctions ;
VU la correspondance du maire de MONTLOUIS SUR
LOIRE en date du 25 juillet 2005, signalant que M.
GUELLIL ne fait plus partie des effectifs de la police
municipale ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5 septembre
2005, l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2000 est
abrogé.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ abrogeant l'arrêté préfectoral portant
autorisation de port d'armes de 6eme catégorie au
profit de M. Gilles BOUTTIER – agent de police
municipale de MONTLOUIS sur LOIRE
VU l'arrêté préfectoral en date du 11 mars 2002 portant
autorisation de port d'armes de 6ème catégorie au profit de
M. Gilles BOUTTIER dans l'exercice de ses fonctions ;
VU la correspondance du maire de MONTLOUIS SUR
LOIRE en date du 25 juillet 2005, signalant que M.
BOUTTIER ne fait plus partie des effectifs de la police
municipale ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5 septembre
2005, l'arrêté préfectoral du 11 mars 2002 est abrogé.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ abrogeant l'arrêté préfectoral portant
autorisation de port d'armes de 4eme et 6eme catégories
au profit de M. Olivier LANDAIS – agent de police
municipale de MONTS
VU l'arrêté préfectoral en date du 28 juillet 2003 portant
autorisation de port d'armes de 4ème et 6ème catégories au
profit de M. Olivier LANDAIS dans l'exercice de ses
fonctions ;
VU la correspondance du maire de MONTS en date du 15
juillet 2005, signalant que M. Olivier LANDAIS ne fait
plus partie des effectifs de la police municipale ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5 septembre
2005, l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2003 est abrogé.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________15
ARRÊTÉ autorisant le port d'armes de 6eme catégorie
au profit de M. Herland POITIER agent de police
municipale d'AMBOISE
VU la convention de coordination conclue entre le préfet
d'Indre-et-Loire et le maire de la commune d'AMBOISE
en date du 27 septembre 2000 ;
VU l'agrément d'agent de police municipale délivré à M.
Herland POITIER le 14 mai 2003 ;
VU la demande du maire de la commune d'AMBOISE
requérant l'armement des agents de sa police municipale ;
VU l'arrêté préfectoral en date du ce jour autorisant le
maire à détenir et conserver des armes ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 9 août 2005,
M. Herland POITIER, né le 2 avril 1977 à AMBOISE et
domicilié au 28 rue du Bourg – 37530 MONTREUIL EN
TOURAINE, agent de police municipale d'AMBOISE,
est autorisé à porter un bâton de défense et une bombe
incapacitante dans le cadre de ses missions.
L'usage des armes précitées est strictement limité au cas
de la légitime défense dans les conditions prévues par
l'article 122-5 du code pénal. L'agent de police municipale
devra respecter impérativement les obligations définies à
l'article 7 du décret n° 2000-276 du 24 mars 2000,
notamment le port de l'arme, de manière continue et
apparente, lors de ses missions.
L'agent doit signaler sans délai à l'autorité hiérarchique
tout vol et toute perte ou détérioration de son armement. Il
doit s'engager à suivre la formation dans les conditions
prévues à l'article 5 du décret 2000-276 du 24 mars 2000.
L'autorisation de port d'arme sera suspendue en cas de
suspension de l'agrément d'agent de police municipale.
Cette autorisation deviendra automatiquement caduque en
cas de retrait de l'agrément d'agent de police municipale
ou en cas de cessation définitive des missions justifiant le
port de l'arme. Elle pourra être retirée pour des
considération d'ordre public et de sécurité des personnes.
Fait à TOURS, le 9 août 2005
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfete de LOCHES
Caroline GADOU
________
ARRÊTÉ autorisant le port d'armes de 6eme catégorie
au profit de M. Xavier GUYON agent de police
municipale d'AMBOISE
VU la convention de coordination conclue entre le préfet
d'Indre-et-Loire et le maire de la commune d'AMBOISE
en date du 27 septembre 2000 ;
VU l'agrément d'agent de police municipale délivré à M.
Xavier GUYON le 28 octobre 2004 ;
VU la demande du maire de la commune d'AMBOISE
requérant l'armement des agents de sa police municipale ;
VU l'arrêté préfectoral en date du ce jour autorisant le
maire à détenir et conserver des armes ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 9 août 2005,
M. Xavier GUYON né le 1er août 1963 à TOURS et
domicilié au 22 bis rue du Clos Chauffour 37400
AMBOISE, agent de police municipale d'AMBOISE, est
autorisé à porter un bâton de défense et une bombe
incapacitante dans le cadre de ses missions.
L'usage des armes précitées est strictement limité au cas
de la légitime défense dans les conditions prévues par
l'article 122-5 du code pénal. L'agent de police municipale
devra respecter impérativement les obligations définies à
l'article 7 du décret n° 2000-276 du 24 mars 2000,
notamment le port de l'arme, de manière continue et
apparente, lors de ses missions.
L'agent doit signaler sans délai à l'autorité hiérarchique
tout vol et toute perte ou détérioration de son armement. Il
doit s'engager à suivre la formation dans les conditions
prévues à l'article 5 du décret 2000-276 du 24 mars 2000.
L'autorisation de port d'arme sera suspendue en cas de
suspension de l'agrément d'agent de police municipale.
Cette autorisation deviendra automatiquement caduque en
cas de retrait de l'agrément d'agent de police municipale
ou en cas de cessation définitive des missions justifiant le
port de l'arme. Elle pourra être retirée pour des
considération d'ordre public et de sécurité des personnes.
Fait à TOURS, le 9 août 2005
Pour le Préfet et par délégation,
La Sous-Préfete de LOCHES
Caroline GADOU
________
ARRÊTÉ autorisant le port d'armes de 6eme catégorie
au profit de M. Alain GAUTIER agent de police
municipale de MONTLOUIS sur LOIRE
VU la convention de coordination conclue entre le préfet
d'Indre-et-Loire et le maire de la commune d'AMBOISE
en date du 27 septembre 2000 ;
VU l'agrément d'agent de police municipale délivré à M.
Alain GAUTIER le 26 novembre 2003 ;
VU la demande du maire de la commune de
MONTLOUIS SUR LOIRE requérant l'armement des
agents de sa police municipale ;
VU l'arrêté préfectoral en date du ce jour autorisant le
maire à détenir et conserver des armes ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5septembre
2005, M. Alain GAUTIER né le 18 janvier 1968 à
SAUMUR (49) et domicilié allée des Pensées 37270
MONTLOUIS SUR LOIRE, agent de police municipale
de MONTLOUIS SUR LOIRE est autorisé à porter un
bâton de défense et une bombe incapacitante dans le cadre
de ses missions.
L'usage des armes précitées est strictement limité au cas
de la légitime défense dans les conditions prévues par
l'article 122-5 du code pénal. L'agent de police municipale
devra respecter impérativement les obligations définies à
l'article 7 du décret n° 2000-276 du 24 mars 2000,
notamment le port de l'arme, de manière continue et
apparente, lors de ses missions.
L'agent doit signaler sans délai à l'autorité hiérarchique
tout vol et toute perte ou détérioration de son armement. Il
doit s'engager à suivre la formation dans les conditions
prévues à l'article 5 du décret 2000-276 du 24 mars 2000.
L'autorisation de port d'arme sera suspendue en cas de
suspension de l'agrément d'agent de police municipale.16
Cette autorisation deviendra automatiquement caduque en
cas de retrait de l'agrément d'agent de police municipale
ou en cas de cessation définitive des missions justifiant le
port de l'arme. Elle pourra être retirée pour des
considération d'ordre public et de sécurité des personnes.
Fait à TOURS, le 5 septembre 2005
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ modifiant l'arrêté préfectoral du 27
septembre 2000 autorisant la commune de
MONTLOUIS sur LOIRE à détenir et conserver des
armes de 6eme catégorie
VU la convention de coordination conclue le 27
septembre 2000 entre le préfet d'Indre-et-Loire et le maire
de la commune de MONTLOUIS SUR LOIRE ;
VU la demande du maire de la commune de
MONTLOUIS SUR LOIRE requérant l'armement des
agents de sa police municipale ;
VU la correspondance du maire de MONTLOUIS SUR
LOIRE en date du 25 juillet 2005 relative aux armes
détenues et conservées par sa commune dans le cadre de
l'armement de ses agents de police municipale ;
VU l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2000 autorisant la
commune de MONTLOUIS SUR LOIRE à détenir et
conserver des armes de 6ème catégorie ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5 septembre
2005, l'article 1er de l'arrêté du 27 septembre 2000 est
modifié comme suit : la commune de MONTLOUIS SUR
LOIRE est autorisée à détenir et conserver les armes
suivantes :
3 bombes incapacitantes
3 bâtons de défense.
Cette modification n'affecte en rien les autres dispositions
de l'arrêté du 27 septembre 2000.
Fait à TOURS, le 5 septembre 2005
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ modificatif autorisant la commune
d'AMBOISE à détenir et conserver des armes de 6eme
catégorie
VU la convention de coordination conclue le 27
septembre 2000 entre le préfet d'Indre-et-Loire et le maire
de la commune d'AMBOISE ;
VU la demande du maire de la commune d'AMBOISE
requérant l'armement des agents de sa police municipale ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 9 août 2005,
la commune d'AMBOISE est autorisée à détenir et
conserver les armes suivantes :
6 bombes incapacitantes
6 bâtons de défense.
La validité de l'autorisation est de 5 ans à compter de la
date du présent arrêté. La demande de renouvellement
devra être présentée trois mois avant la date d'expiration
de l'autorisation.
L'autorisation de détention sera rapportée en cas de
résiliation de la convention de coordination ou en cas
d'atteinte à l'ordre public et à la sécurité des personnes.
La commune devra détenir un registre d'inventaire des
armes, éléments d'armes et munitions ainsi qu'un état
journalier (conservé trois ans) retraçant leurs entrées et
réintégrations, à la fin du service, par l'agent (ou chaque
agent) dans le coffre-fort ou l'armoire forte du poste de
police municipale, conformément à l'article 10 du décret
n° 2000-276 du 24 mars 2000.
Le maire doit signaler sans délai le vol, la perte de toute
arme ou munitions aux services de la police nationale ou
de la gendarmerie nationale territorialement compéptents.
Fait à TOURS, le 9 août 2005
Pour le Préfet et par délégation,
La sous-préfète de LOCHES,
Caroline GADOU
________
ARRÊTÉ modifiant l'arrêté préfectoral du 27
septembre 2000 autorisant la commune de MONTS à
détenir et conserver des armes de 4eme et 6eme
catégories
VU la convention de coordination conclue le 27
septembre 2000 entre le préfet d'Indre-et-Loire et le maire
de la commune de MONTS ;
VU la correspondance du maire de MONTS en date du 15
juillet 2005;
VU l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2000 autorisant la
commune de MONTS à détenir et conserver des armes de
4ème et 6ème catégories ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5 septembre
2005, l'article 1er de l'arrêté précité est modifié comme
suit : la commune de MONTS est autorisée à détenir et
conserver les armes suivantes :
3 revolvers de calibre 38 spécial
* RUGER matricule n° 572843341
* SMITH ET WESSON matricule n° BSP 7949
* TAURUS matricule n° SJ650828
3 bombes incapacitantes
3 bâtons de défense.
Les autres articles de l'arrêté initial demeurent sans
changement.
Fait à TOURS, le 5 septembre 2005
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________17
Activité privée de surveillance gardiennage -
rectificatif – Arrêté d'autorisation de fonctionnement
N° 64-96 (EP)
VU l’arrêté préfectoral n° 64-96 (EP) du 11 avril 2003
autorisant l’exercice des activités de surveillance et
gardiennage de la "SARLU A.D. SECURITE" (entreprise
privée), dont le siège social est situé à Loches (37600),
06, rue des Jeux gérée par M. André DOLBOIS;
VU l'arrêté de retrait de fonctionnement n° 64-96 en date
du 1er août 2005 ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5 août 2005,
l'arrêté du 1er août 2005 susvisé est modifié comme suit :
La "SARLU A. D.SECURITE" dont le siège social est
situé à Loches (37600), 06, rue des Jeux et gérée par
M. André DOLBOIS est autorisée à exercer ses activités
de surveillance et de gardiennage privés.
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ de retrait de l’autorisation de
fonctionnement N° 116-03 (EP)- activité privée de
surveillance gardiennage
VU l’arrêté préfectoral n° 116-03 (EP) du 14 mars 2003
autorisant l’exercice des activités de surveillance et
gardiennage de l'entreprise "V.G.P.S." dont le siège social
est situé à Le Louroux (37240), "La Fuye" gérée par M.
Michaël KOROSTIL ;
VU l'extrait du Kbis en date du 04 août 2005 du Greffe du
Tribunal de Commerce de Tours : - jugement du Tribunal
de Commerce de Tours du 07.09.2004 ouvrant une
procédure de liquidation judiciaire. Cessation des
paiements en date du 07.03.2003. (Dépôt le 03.09.2004 de
la déclaration de cessation des paiements au Greffe du
Tribunal de Commerce de Tours).
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 18 août
2005, l’autorisation administrative de fonctionnement
délivrée à l'entreprise "V.G.P.S." dont le siège social est
situé à Le Louroux (37240), "La Fuye" gérée par
M. Michaël KOROSTIL est retirée à compter de la date
du présent arrêté.
Pour le Préfet et par délégation,
le Sous-Préfet de Chinon,
Patrick AMOUSSOU-ADEBLE
________
ARRÊTÉ de retrait de l’autorisation de
fonctionnement N° 113-03 (EP) activité privée de
surveillance gardiennage
VU l’arrêté préfectoral n° 113-03 (EP) du 13 janvier 2003
autorisant l’exercice des activités de surveillance et
gardiennage de l'entreprise "TOURAINE PROTECTION
SURVEILLANCE" dont le siège social est situé à
Chambray-lès-Tours (37170), 03, rue de la Ricotière
gérée par Melle Annabelle DOUSSARD ;
VU l'extrait du Kbis en date du 04 août 2005 du Greffe du
Tribunal de Commerce de Tours : - jugement du Tribunal
de Commerce de Tours du 01.03.2005 ouvrant une
procédure de liquidation judiciaire. Cessation des
paiements en date du 15.01.2005. (Dépôt le 25.02.2005 de
la déclaration de cessation des paiements au Greffe du
Tribunal de Commerce de Tours).
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 18 août
2005, l’autorisation administrative de fonctionnement
délivrée à l'entreprise "TOURAINE PROTECTION
SURVEILLANCE", dont le siège social est situé à
Chambray-lès-Tours (37170), 03, rue de la Ricotière
gérée par Melle Annabelle DOUSSARD, est retirée à
compter de la date du présent arrêté.
Pour le Préfet et par délégation,
le Sous-Préfet de Chinon,
Patrick AMOUSSOU-ADEBLE
________
ARRÊTÉ de retrait de l’autorisation de
fonctionnement N° 115-03 (EP)- activité privée de
surveillance gardiennage
VU l’arrêté préfectoral n° 115-03 (EP) du 7 février 2003
autorisant l’exercice des activités de surveillance et
gardiennage de l'entreprise "SARL ALF" dont le siège
social est situé à Chanbray-lès-Tours (37170), 34, avenue
de Bordeaux gérée par Melle Catherine BRUNEAU .
VU l'extrait Kbis en date du 18 août 2005 du Greffe du
Tribunal de Commerce de Tours :
Observations : mention du 19/10/2004 : - dissolution avec
transmission universelle du patrimoine à la société AZ
CONCEPT, à compter du 01.01.2004.
Cessation activité : 05.12.2004
Dissolution : 30.09.2004
Sort de fonds : repris par associé unique
Radiation : 20.12.2004 – Motif : transmission universelle
patrimoine.
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 31 août
2005, l’autorisation administrative de fonctionnement
délivrée à l'entreprise "SARL ALF" dont le siège social
est situé à Chambray-lès-Tours (37170), 34, avenue de
Bordeaux gérée par Melle Catherine BRUNEAU est
retirée à compter de la date du présent arrêté.
Pour le Préfet et par délégation,
le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
Activité privée de surveillance gardiennage -
rectificatif - Arrêté d'autorisation de fonctionnement
N° 64-96 (EP)
VU l’arrêté préfectoral n° 64-96 (EP) du 11 avril 2003
autorisant l’exercice des activités de surveillance et
gardiennage de la "SARLU A.D. SECURITE" (entreprise
privée), dont le siège social est situé à Loches (37600),
06, rue des Jeux gérée par M. André DOLBOIS;18
VU l'arrêté de retrait de fonctionnement n° 64-96 en date
du 1er août 2005 ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 1er août
2005, l'arrêté du 1er août 2005 susvisé est modifié comme
suit : La "SARLU A. D.SECURITE" dont le siège social
est situé à Loches (37600), 06, rue des Jeux et gérée par
M. André DOLBOIS est autorisée à exercer ses activités
de surveillance et de gardiennage privés.
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
Activité privée de surveillance gardiennage -
autorisation de fonctionnement N° 114-03 (EP) -
arrêté modificatif - changement de nom commercial
VU l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2003 autorisant
l'entreprise "A.G.S.", dont le siège social est situé à
Fondettes (37230), 31, route de la Cheminée Ronde et
gérée par M. Laurent LANDAIS, à exercer ses activités
de “surveillance et gardiennage privés ” ;
VU le nouvel extrait du Kbis du 04 août 2005 du Greffe
du Tribunal de Commerce de Tours apportant un
changement dans le nom commercial de l'entreprise
"A.G.S." de l'établissement principal situé à Fondettes
(37230), 31, route de la Cheminée Ronde ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 18 août
2005, l'entreprise susvisée est désormais dénommée
"A.G.S.P." depuis le 13.11.2003 dont le siège social est
situé à Fondettes (37230), 31, route de la Cheminée
Ronde, gérée par M. Laurent LANDAIS.
Pour le Préfet et par délégation,
Lle Sous-Préfet de Chinon,
Patrick AMOUSSOU-ADEBLE
________
ARRÊTÉ préfectoral N° 26-2005 portant agrément de
M. Hervé HOAREAU en qualité de garde-pêche
particulier
VU la demande en date du 26 juin 2005, de M. Hugues
DECHAMBURE, propriétaire, demeurant château de la
Roche à Monts (37260) ;
VU la commission délivrée par M. Hugues
DECHAMBURE à M. Hervé HOAREAU par laquelle il
lui confie la surveillance et la protection de l'ensemble des
territoires de pêche du domaine de la Roche ;
CONSIDERANT que le demandeur est propriétaire sur
les communes de Monts et d'Artannes-sur-Indre (37260),
et, qu'à ce titre, il peut confier la surveillance de ses biens
à un garde particulier en application de l'article 29 du
code de procédure pénale et CONSIDERANT que le
demandeur est propriétaire sur les communes de Monts et
d'Artannes sur Indre, et, qu'à ce titre, il peut confier la
surveillance de ses biens à un garde-pêche particulier en
application de l'article L. 437-13 du code de
l'environnement ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 4 août 2005,
M. Hervé HOAREAU né le 18 mai 1969 à Tours (37),
demeurant, "La Huraudière" à Thilouze (37260), EST
AGREE en qualité de GARDE-PECHE PARTICULIER
pour constater tous délits et contraventions relatifs à la
pêche en eau douce qui portent préjudice au propriétaire
qui l'emploie. (Sur la rivière l'Indre et pour l'ensemble des
territoires de pêche faisant partie du domaine de la Roche
sur les communes de Monts et d'Artannes-sur-Indre).
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire, pour lequel M. Hervé HOAREAU a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent agrément est délivré pour une durée de TROIS
ANS.
Préalablement à son entrée en fonctions, M. Hervé
HOAREAU doit prêter serment devant le tribunal
d'instance dans le ressort duquel se situent les territoires
dont la surveillance lui a été confiée.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. Hervé HOAREAU
doit être porteur en permanence du présent agrément et
doit le présenter à toute personne qui en fait la demande.
Le présent agrément doit être retourné sans délai à la
préfecture en cas de cessation de fonctions, que celle-ci
résulte de l'initiative du garde particulier, de son
employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour Le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ préfectoral N° 28-2005 Portant agrément de
M. CHAILLOU Claude en qualité de garde-chasse
particulier
VU la demande en date du 28 juin 2005 de M.
BOURREAU Thierry, secrétaire-adjoint de l'association
départementale des chasseurs de gibier d'eau d'Indre-et-
Loire, 55, rue du Canal à Tours (37000), détenteur de
droits de chasse sur le Domaine Public Fluvial LOIRE et
le Domaine Public Fluvial CHER ;
VU la commission délivrée par M. BOURREAU Thierry
à M. CHAILLOU Claude par laquelle il lui confie la
surveillance de ses droits ;
CONSIDERANT que le demandeur est détenteur de
droits de chasse sur le Domaine Public Fluvial LOIRE et
le Domaine Public Fluvial CHER, et, qu'à ce titre, il peut
confier la surveillance de ses droits à un garde-chasse19
particulier en application de l'article L. 428-21 du code de
l'environnement ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 27 juillet
2005, M. CHAILLOU Claude né le 13 mai 1946 à Sury-
près-Léré (18), demeurant, "La Gautraye" à Joué-lès-
Tours (37300) EST AGREE en qualité de GARDE-
CHASSE PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions dans le domaine de la chasse qui portent
préjudice au détenteur des droits de chasse qui l'emploie
(sur le Domaine Public Fluvial LOIRE et le Domaine
Public Fluvial CHER).
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire, pour lequel M. CHAILLOU Claude a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent agrément est délivré pour une durée de TROIS
ANS.
Préalablement à son entrée en fonctions, M. CHAILLOU
Claude doit prêter serment devant le tribunal d'instance
dans le ressort duquel se situent les territoires dont la
surveillance lui a été confiée.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. CHAILLOU Claude
doit être porteur en permanence du présent agrément et
doit le présenter à toute personne qui en fait la demande.
Le présent agrément doit être retourné sans délai à la
préfecture en cas de cessation de fonctions, que celle-ci
résulte de l'initiative du garde particulier, de son
employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour Le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ préfectoral n° 27-2005 portant agrément de
M. Ludovic RENE-VILLAIN en qualité de garde-
pêche particulier
VU la demande en date du 26 juin 2005 de M. MAILLOU
Jacky, président de l'AAPPMA de Monts-Artannes,
détenteur de droits de pêche sur les communes de Monts
et d'Artannes sur Indre ;
VU les éléments écrits dans la demande d'agrément
attestant que le demandeur dispose en propre des droits de
pêche ;
VU la commission délivrée par M. MAILLOU Jacky à
M. RENE-VILLAIN Ludovic, par laquelle il lui confie la
surveillance et la protection de ses droits ;
CONSIDERANT que le demandeur est locataire sur les
communes de Monts et d'Artannes sur Indre, et, qu'à ce
titre, il peut confier la surveillance de ses biens à un garde
particulier en application de l'article 29 du code de
procédure pénale et qu'en outre, CONSIDERANT que le
demandeur est détenteur de droits de pêche sur les
communes de Monts et d'Artannes-sur-Indre, et, qu'à ce
titre, il peut confier la surveillance de ses droits à un
garde-pêche particulier en application de l'article L. 437-
13 du code de l'environnement ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 27 juillet
2005, M. RENE-VILLAIN Ludovic, né le 17 janvier
1973 à Châtellerault (86), demeurant, "La Martin" à
Sorigny (37250), EST AGREE en qualité de GARDE-
PECHE PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions relatifs à la pêche en eau douce qui portent
préjudice au détenteur des droits de pêche qui l'emploie.
Commune de MONTS
Rivière l'Indre - parcelles appartenant au domaine
communal ou parcelles dont la commune a la jouissance
et qui sont mises à disposition de l'A.A.P.P.M.A. :
B 1648-1799
BO 14 – 27 – 47
BN 4 – 8 – 10 – 13 – 14 – 28 – 29 – 34 – 38
BY 59
C4 677 – 767 – 691.
Rivière l'Indre, parcelles louées par l'A.A.P.P.M.A.
B 199 – B 214
BO32 – BO31 – BO25 - BO26
BY 69
Le ruisseau de Batreau, sur la totalité du parcours sur
cette commune.
Commune d'ARTANNES-SUR-INDRE
Rivière l'Indre, parcelles appartenant au domaine
communal et qui sont mises à disposition de
l'A.A.P.P.M.A. :
Section E 554-555-560-561-562-1028-1029
CR 37 de l'abreuvoir (le fond de l'impasse).
Le ruisseau de Batreau sur la totalité du parcours sur cette
commune.
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. RENE-VILLAIN Ludovic a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent agrément est délivré pour une durée de
TROIS ANS.
Préalablement à son entrée en fonctions, M. RENE-
VILLAIN Ludovic doit prêter serment devant le tribunal
d'instance dans le ressort duquel se situent les territoires
dont la surveillance lui a été confiée.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. RENE-VILLAIN
Ludovic doit être porteur en permanence du présent20
agrément et doit le présenter à toute personne qui en fait
la demande.
Le présent agrément doit être retourné sans délai à la
préfecture en cas de cessation de fonctions, que celle-ci
résulte de l'initiative du garde particulier, de son
employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ préfectoral n° 17-2005 portant
renouvellement d'agrément de garde particulier au
nom de M. Philippe FROGER
VU la demande en date du 19 mai 2005 de M. le Chef de
la Formation Locale de Sécurité – CEA/LE RIPAUT,
Centre du Ripault, BP 16 à Monts (37260) ;
VU la commission délivrée par M. le Chef de la
Formation Locale de Sécurité, C.E.A. "Le Ripault" à M.
FROGER Philippe, par laquelle il lui confie la
surveillance des territoires du Centre d'Etudes du Ripault
(à l'exception du Domaine de Candé) situés sur le
territoire des communes de l'arrondissement de Tours et
en particulier la commune de Monts (37260) ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5 août 2005,
M. Philippe FROGER, né le 22 mai 1959 à Saint-Pierre-
des-Corps (37), demeurant, "La Messirie" à Thilouze
(37260), EST AGREE en qualité de GARDE
PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions qui portent atteinte aux territoires du
Centre d'Etudes du Ripault (à l'exception du Domaine de
Candé) situés sur le territoire des communes de
l'arrondissement de Tours et en particulier la commune de
Monts (37260) dont la garde lui a été confiée.
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. Philippe FROGER a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent renouvellement d'agrément est délivré pour
une durée de TROIS ANS.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. Philippe FROGER
doit être porteur en permanence du présent
renouvellement d'agrément et doit le présenter à toute
personne qui en fait la demande.
Le présent renouvellement d'agrément doit être retourné
sans délai à la préfecture en cas de cessation de fonctions,
que celle-ci résulte de l'initiative du garde particulier, de
son employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour Le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ N° 23-2005 portant renouvellement
d'agrément en qualité de garde-pêche particulier au
nom de M. Patrick CHAUVIN
VU la demande en date du 14 juin 2005 de M. Albert
CAILLE, président de l'AAPPMA de la Gaule
Tourangelle, détenteur de droits de pêche sur les
communes de Tours, La Riche, Saint-Genouph,
Berthenay, Joué-lès-Tours, Ballan-Miré ;
VU les éléments écrits dans la demande d'agrément
attestant que le demandeur dispose en propre des droits de
pêche ;
VU la commission délivrée par M. Albert CAILLE,
président de l'AAPPMA de la Gaule Tourangelle à M.
Patrick CHAUVIN, par laquelle il lui confie la
surveillance de ses droits ;
CONSIDERANT que le demandeur est locataire sur les
communes de Tours, La Riche, Saint-Genouph,
Berthenay, Joué-lès-Tours, Ballan-Miré, et, qu'à ce titre, il
peut confier la surveillance de ses biens à un garde
particulier en application de l'article 29 du code de
procédure pénale et qu'en outre CONSIDERANT que le
demandeur est détenteur de droits de pêche sur les
communes de Tours, La Riche, Saint-Genouph,
Berthenay, Joué-lès-Tours, Ballan-Miré, et, qu'à ce titre, il
peut confier la surveillance de ses droits à un garde-pêche
particulier en application de l'article L. 437- 13 du code
de l'environnement ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral du 27 juillet 2005, M.
Patrick CHAUVIN, né le 21 novembre 1950 à La Riche
(37), demeurant, 430, rue Edouard Vaillant, Cité Raspail,
Bât. D, Appt. 23, 3ème étage à Tours (37000), EST
AGREE en qualité de GARDE-PECHE PARTICULIER
pour constater tous délits et contraventions relatifs à la
pêche en eau douce qui portent préjudice au détenteur des
droits de pêche qui l'emploie (sur le lot H 8 situé sur la
commune de Tours, rivière La Loire et les lots n°s 12 – 13
– 14 situés sur les communes de Tours, La Riche, Saint-
Genouph, Berthenay, Joué-lès-Tours, Ballan-Miré, rivière
Le Cher dont l'AAPPMA est locataire pour en assurer la
surveillance et la protection).
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. Patrick CHAUVIN a été
commissionné par son employeur et agréé.21
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent renouvellement d'agrément est délivré pour
une durée de TROIS ANS.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. Patrick CHAUVIN
doit être porteur en permanence du présent
renouvellement d'agrément et doit le présenter à toute
personne qui en fait la demande.
Le présent renouvellement d'agrément doit être retourné
sans délai à la préfecture en cas de cessation de fonctions,
que celle-ci résulte de l'initiative du garde particulier, de
son employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour le Préfet et par délégation,
le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ N° 22-2005 portant renouvellement
d'agrément en qualité de garde-pêche particulier au
nom de M. Pierre BLAYER
VU la demande en date du 14 juin 2005 de M. Albert
CAILLE, président de l'AAPPMA de la Gaule
Tourangelle, détenteur de droits de pêche sur les
communes de Tours, La Riche, Saint-Genouph,
Berthenay, Joué-lès-Tours, Ballan-Miré ;
VU les éléments écrits dans la demande d'agrément
attestant que le demandeur dispose en propre des droits de
pêche ;
VU la commission délivrée par M. Albert CAILLE,
président de l'AAPPMA de la Gaule Tourangelle à M.
Pierre BLAYER, par laquelle il lui confie la surveillance
de ses droits ;
CONSIDERANT que le demandeur est locataire sur les
communes de Tours, La Riche, Saint-Genouph,
Berthenay, Joué-lès-Tours, Ballan-Miré, et, qu'à ce titre, il
peut confier la surveillance de ses biens à un garde
particulier en application de l'article 29 du code de
procédure pénale et qu'en outre CONSIDERANT que le
demandeur est détenteur de droits de pêche sur les
communes de Tours, La Riche, Saint-Genouph,
Berthenay, Joué-lès-Tours, Ballan-Miré, et, qu'à ce titre, il
peut confier la surveillance de ses droits à un garde-pêche
particulier en application de l'article L. 437- 13 du code
de l'environnement ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 27 juillet
2005, M. Pierre BLAYER, né le 02 juin 1955 à Tours
(37), demeurant, 31, rue du Bourg à Saint-Genouph
(37510), EST AGREE en qualité de GARDE-PECHE
PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions relatifs à la pêche en eau douce qui portent
préjudice au détenteur des droits de pêche qui l'emploie
(sur le lot H 8 situé sur la commune de Tours, rivière La
Loire et les lots n°s 12 – 13 – 14 situés sur les communes
de Tours, La Riche, Saint-Genouph, Berthenay, Joué-lès-
Tours, Ballan-Miré, rivière Le Cher dont l'AAPPMA est
locataire pour en assurer la surveillance et la protection).
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. Pierre BLAYER a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent renouvellement d'agrément est délivré pour
une durée de TROIS ANS.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. Pierre BLAYER doit
être porteur en permanence du présent renouvellement
d'agrément et doit le présenter à toute personne qui en fait
la demande.
Le présent renouvellement d'agrément doit être retourné
sans délai à la préfecture en cas de cessation de fonctions,
que celle-ci résulte de l'initiative du garde particulier, de
son employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour le Préfet et par délégation,
le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ préfectoral n° 20-2005 portant
renouvellement de l'agrément au nom de M.
CHAIGNEAU Gérard
VU la commission délivrée par M. le Directeur de l'usine
Ciments Calcia à M. CHAIGNEAU Gérard, par laquelle
il lui confie la surveillance des territoires appartenant à
ladite société situés sur les communes de l'arrondissement
de Tours et en particulier la commune de Villiers-au-
Bouin ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5 juillet
2005, M. CHAIGNEAU Gérard, né le 29 août 1949 à
Airvault (79), demeurant, 15, rue René Baillou à Château-
la-Vallière (37330), EST AGREE en qualité de GARDE
PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions qui portent atteinte aux territoires
appartenant à ladite société situés sur les communes de
l'arrondissement de Tours et en particulier la commune de
Villiers-au-Bouin, dont la garde lui a été confiée.
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. CHAIGNEAU Gérard a été
commissionné par son employeur et agréé.22
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent renouvellement d'agrément est délivré pour
une durée de TROIS ANS.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. CHAIGNEAU
Gérard doit être porteur en permanence du présent
renouvellement d'agrément et doit le présenter à toute
personne qui en fait la demande.
Le présent renouvellement d'agrément doit être retourné
sans délai à la préfecture en cas de cessation de fonctions,
que celle-ci résulte de l'initiative du garde particulier, de
son employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour le Préfet et par délégation,
le Sous-préfet, Directeur du cabinet,
Stanislas CAZELLES
________
ARRÊTÉ N° 15-2005 portant renouvellement de
l'agrément au nom de M. BLONDEAU Philippe
VU l'arrêté préfectoral n° 08-1999 du 12 mars 1999 ;
VU la demande en date du 12 mai 2005 de M. CHOUC
Bernard, demeurant, "La Lande" "Fleuray" à Cangey
(37530), président détenteur de droits de chasse sur les
communes de Saint-Ouen-les-Vignes, Autrèche, Cangey ;
VU les éléments écrits dans la demande d'agrément
attestant des droits de chasse du demandeur ;
VU la commission délivrée par M. CHOUC Bernard à
M. BLONDEAU Philippe, par laquelle il lui confie la
surveillance de ses droits ;
CONSIDERANT que le demandeur est locataire sur les
communes de Saint-Ouen-les-Vignes, Autrèche, Cangey,
et, qu'à ce titre, il peut confier la surveillance de ses biens
à un garde-chasse particulier en application de l'article 29
du code de procédure pénale ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 4 juillet
2005, M. BLONDEAU Philippe, né le 10 août 1946 à
Villaines-la-Carelles (72) demeurant, 03, rue de Jupoult à
Saint-Ouen-les-Vignes (37530), EST AGREE en qualité
de GARDE-CHASSE PARTICULIER de la société
"Amicale des Chasseurs du Télégraphe" pour constater
tous délits et contraventions dans le domaine de la chasse
qui portent préjudice au détenteur des droits de chasse qui
l'emploie (terrains de chasse situés sur les communes de :
- Saint-Ouen-les-Vignes : "La Hargandière", "La Haie",
"La Grosse Haie", "La Godinellerie", "La Chametterie",
"Les Roncets", "Le Fossé Rouge", " Le Petit
Grillon", "La Bosse Renauderie", "La Haute Renauderie".
- Autrèche : "La Calonnie", "Champ Fleuri", "Le Clos",
"Les Noues".
- Cangey : "Les Fromenteaux", "Le Grand Bonsot", "La
Lande", "La Boulaie", "Les Sapins", "La Fuseterie", "La
Goupillère", "Cornilleau", "La Chidolière", "La Loriette",
"La Guignardière", "Fleuray", "Saint-Thomas", "Les
Batardièses", "Le Haut Bourg", "Les Doucinières", "Le
Haut Bois".
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. BLONDEAU Philippe a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent renouvellement d'agrément est délivré pour
une durée de TROIS ANS.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. BLONDEAU
Philippe doit être porteur en permanence du présent
renouvellement d'agrément et doit le présenter à toute
personne qui en fait la demande.
Le présent renouvellement d'agrément doit être retourné
sans délai à la préfecture en cas de cessation de fonctions,
que celle-ci résulte de l'initiative du garde particulier, de
son employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-préfet, Directeur du cabinet,
Stanislas CAZELLES
________
ARRETE préfectoral n° 14-2005 portant
renouvellement d'agrément de garde particulier au
nom de M. Victor NOURRY
VU la demande en date du 03 mai 2005 de M. le Chef de
la Formation Locale de Sécurité – CEA/LE RIPAUT,
Centre du Ripault, BP 16 à Monts (37260) ;
VU la commission délivrée par M. le Chef de la
Formation Locale de Sécurité, C.E.A. "Le Ripault" à M.
Victor NOURRY, par laquelle il lui confie la surveillance
du Centre d'Etudes du Ripault sur les communes de
l'arrondissement de Tours et en particulier la commune de
Monts (à l'exclusion du Domaine de Candé) ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en datedu 5 août 2005,
M. Victor NOURRY, né le 05 juillet 1953 à Salazie
(974), demeurant, Pièce de Malaguet "La Huaudière" à
Esvres-sur-Indre (37260), EST AGREE en qualité de
GARDE PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions qui portent atteinte au Centre d'Etudes du
Ripault, sur les communes de l'arrondissement de Tours et
en particulier la commune de Monts, (à l'exclusion du
Domaine de Candé), dont la garde lui a été confiée.
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. Victor NOURRY a été
commissionné par son employeur et agréé.23
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent renouvellement d'agrément est délivré pour
une durée de TROIS ANS.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. Victor NOURRY
doit être porteur en permanence du présent
renouvellement d'agrément et doit le présenter à toute
personne qui en fait la demande.
Le présent renouvellement d'agrément doit être retourné
sans délai à la préfecture en cas de cessation de fonctions,
que celle-ci résulte de l'initiative du garde particulier, de
son employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour Le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ préfectoral N° 24-2005 portant
renouvellement d'agrément de garde-chasse
particulier au nom de M. Gérard TURGOT
VU la demande en date du 21 juin 2005 de M. Aymar de
TUDERT demeurant "Beauvais" à Azay-sur-Cher
(37270), propriétaire des terres, locataire des bois ;
VU les éléments écrits dans la demande d'agrément
attestant que le demandeur dispose en propre des droits de
chasse ;
VU la commission délivrée par M. Aymar de TUDERT à
M. Gérard TURGOT par laquelle il lui confie la
surveillance de ses biens et de ses droits ;
CONSIDERANT que le demandeur est propriétaire et
locataire sur la commune d'Athée sur Cher, et, qu'à ce
titre, il peut confier la surveillance de ses biens à un
garde-chasse particulier en application de l'article 29 du
code de procédure pénale ;
CONSIDERANT que le demandeur est détenteur de
droits de chasse sur la commune d'Athée sur Cher, et, qu'à
ce titre, il peut confier la surveillance de ses droits à un
garde-chasse particulier en application de l'article L. 428-
21du code de l'environnement ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5 août 2005,
M. Gérard TURGOT né le 20 février 1941 à Argentan
(61), demeurant, "La Deumerie" à Athée-sur-Cher
(37270) EST AGREE en qualité de GARDE-CHASSE
PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions dans le domaine de la chasse qui portent
préjudice au détenteur des droits de chasse qui l'emploie
(propriétaire des terres, locataire des bois et titulaire du
droit de chasse. Superficie totale à garder 90 ha dont
70 ha de bois et 20 ha de plaine aux lieudits "Terres du
Vigneau" – "Bois de la Vallée Noire" sur la commune
d'Athée-sur-Cher).
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire, pour lequel M. Gérard TURGOT a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent agrément est délivré pour une durée de TROIS
ANS.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. Gérard TURGOT
doit être porteur en permanence du présent agrément et
doit le présenter à toute personne qui en fait la demande.
Le présent agrément doit être retourné sans délai à la
préfecture en cas de cessation de fonctions, que celle-ci
résulte de l'initiative du garde particulier, de son
employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ préfectoral N° 24-2005 portant agrément de
M. Pascal LOUVANCOURT en qualité de garde
pêche particulier
VU la demande en date du 06 juin 2005, de M.
CHEVALET François, président de Fédération
Départementale pour la Pêche et la Protection du Milieu
Aquatique, détenteur de droits de pêche ;
VU les éléments écrits dans la demande d'agrément
attestant que le demandeur dispose en propre des droits de
pêche ;
VU la commission délivrée par M. CHEVALET François
à M. Pascal LOUVANCOURT par laquelle il lui confie la
surveillance de ses droits de pêche détenus par la
Fédération ;
CONSIDERANT que le demandeur est locataire des
droits de pêche sur le lac du Val Joyeux situé sur la
commune de Château-la-Vallière (37330), et, qu'à ce titre,
il peut confier la surveillance de ses biens à un garde
particulier en application de l'article 29 du code de
procédure pénale et qu'en autre le demandeur est
détenteur des droits de pêche sur le lac du Val Joyeux
situé sur la commune de Château-la-Vallière, et, qu'à ce
titre, il peut confier la surveillance de ses droits à un
garde-pêche particulier en application de l'article L. 437-
13 du code de l'environnement ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 5 juillet
2005, M. LOUVANCOURT Pascal né le 15 février 1959
à Tours (37), demeurant, "La Bruère" route de Saint-Roch24
à Fondettes (37230), EST AGREE en qualité de GARDE-
PECHE PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions relatifs à la pêche en eau douce, à tous les
droits de pêche sur le lac du Val Joyeux situé sur la
commune de Château-la-Vallière (37330), qui portent
préjudice au détenteur des droits de pêche qui l'emploie.
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire, pour lequel M. LOUVANCOURT Pascal a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent agrément est délivré pour une durée de TROIS
ANS.
Préalablement à son entrée en fonctions, M.
LOUVANCOURT Pascal doit prêter serment devant le
tribunal d'instance dans le ressort duquel se situent les
territoires dont la surveillance lui a été confiée.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. LOUVANCOURT
Pascal doit être porteur en permanence du présent
agrément et doit le présenter à toute personne qui en fait
la demande.
Le présent agrément doit être retourné sans délai à la
préfecture en cas de cessation de fonctions, que celle-ci
résulte de l'initiative du garde particulier, de son
employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour Le Préfet et par délégation,
Le Sous-préfet, Directeur du cabinet,
Stanislas CAZELLES
________
ARRÊTÉ préfectoral N° 23-2005 portant agrément de
M. BLAIS Guillaume en qualité de garde pêche
particulier pour l'AAPPMA de Chinon
VU la demande en date du 12 mai 2005, de M. MOIRIN
Grégory, président de l'A.A.P.P.M.A. de Chinon,
détenteur de droits de pêche sur les communes de Chinon,
Rivière, Beaumont-en-Véron, Cinais et Thizay ;
VU les éléments écrits dans la demande d'agrément
attestant que le demandeur dispose en propre des droits de
pêche ;
VU la commission délivrée par M. MOIRIN Grégory à
M. BLAIS Guillaume par laquelle il lui confie la
surveillance de tous les droits de pêche gérés par
l'AAPPMA de Chinon ;
CONSIDERANT que le demandeur est locataire sur les
communes de Chinon, Rivière, Beaumont-en-Véron,
Cinais et Thizay, et, qu'à ce titre, il peut confier la
surveillance de ses biens à un garde particulier en
application de l'article 29 du code de procédure pénale et
qu'en autre le demandeur est détenteur des droits de pêche
gérés par l'AAPPMA sur les communes de Chinon,
Rivière, Beaumont-en-Véron, Cinais et Thizay, et, qu'à ce
titre, il peut confier la surveillance de ses droits à un
garde-pêche particulier en application de l'article L. 437-
13 du code de l'environnement ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 27 juillet
2005, M. BLAIS Guillaume né le 14 février 1976 à
Chinon (37), demeurant, 35, rue de la Berthaudière à
Rivière (37500), EST AGREE en qualité de GARDE-
PECHE PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions relatifs, à la pêche en eau douce, aux droits
de pêche gérés par l'AAPPMA de Chinon sur les lots B7 –
B8 – B9, situés sur les communes de Chinon, Beaumont-
en-Véron, Cinais et Thizay sur la rivière La Vienne, qui
portent préjudice au détenteur des droits de pêche qui
l'emploie.
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire, pour lequel M. BLAIS Guillaume a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent agrément est délivré pour une durée de TROIS
ANS.
Préalablement à son entrée en fonctions, M. BLAIS
Guillaume doit prêter serment devant le tribunal
d'instance dans le ressort duquel se situent les territoires
dont la surveillance lui a été confiée.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. BLAIS Guillaume
doit être porteur en permanence du présent agrément et
doit le présenter à toute personne qui en fait la demande.
Le présent agrément doit être retourné sans délai à la
préfecture en cas de cessation de fonctions, que celle-ci
résulte de l'initiative du garde particulier, de son
employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour Le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ préfectoral N° 25-2005 portant agrément de
Monsieur Alex FONTENEAU en qualité de garde
particulier
VU la demande en date du 16 juin 2005 de M. le Chef de
la Formation Locale de Sécurité – CEA/LE RIPAUT,
Centre du Ripault, BP 16 à Monts (37260) ;
VU la commission délivrée par M. le Chef de la
Formation Locale de Sécurité, C.E.A. "Le Ripault" à M.25
Alex FONTENEAU, par laquelle il lui confie la
surveillance du Centre du Ripault, commune de Monts
(37260), (à l'exception du domaine de Candé) ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 23 août
2005, M. Alex FONTENEAU, né le 13 juin 1972 à Saint-
Jean-D'Angély (17) demeurant, 02, rue du Château d'Eau
à Chinon (37500), EST AGREE en qualité de GARDE
PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions qui portent atteinte au Centre du Ripault,
commune de Monts (37260) dont la garde lui a été
confiée (à l'exception du domaine de Candé).
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. Alex FONTENEAU a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent agrément est délivré pour une durée de
TROIS ANS.
Préalablement à son entrée en fonctions, M. Alex
FONTENEAU doit prêter serment devant le tribunal
d'instance dans le ressort duquel se situent les territoires
dont la surveillance lui a été confiée.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. Alex FONTENEAU
doit être porteur en permanence du présent agrément et
doit le présenter à toute personne qui en fait la demande.
Le présent agrément doit être retourné sans délai à la
préfecture en cas de cessation de fonctions, que celle-ci
résulte de l'initiative du garde particulier, de son
employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour le Préfet et par délégation,
le Sous-Préfet de Chinon,
Patrick AMOUSSOU-ADEBLE
________
ARRÊTÉ préfectoral n° 33-2005 portant agrément de
M. François GILLET en qualité de garde-pêche
particulier pour l'APPMA de Bléré
VU la demande en date du 23 août 2005 de M. Hugues
LARCHER, président de l'APPMA de Bléré, détenteur de
droits de pêche sur les communes d'Amboise (37400) et
Chisseaux (37150) ;
VU les éléments écrits dans la demande d'agrément
attestant que le demandeur dispose en propre des droits de
pêche ;
VU la commission délivrée par M. Hugues LARCHER à
M. François GILLET, par laquelle il lui confie la
surveillance et la protection de ses droits ;
CONSIDERANT que le demandeur est locataire sur les
communes d'Amboise et Chisseaux, et, qu'à ce titre, il
peut confier la surveillance de ses biens à un garde
particulier en application de l'article 29 du code de
procédure pénale et qu'en outre, CONSIDERANT que le
demandeur est détenteur de droits de pêche sur les
communes d'Amboise et Chisseaux, et, qu'à ce titre, il
peut confier la surveillance de ses droits à un garde-pêche
particulier en application de l'article L. 437-13 du code de
l'environnement ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 25 août
2005, M. François GILLET, né le 18 février 1978 à Tours
(37), demeurant, 02, rue des Grandes Fontaines à Bléré
(37150), EST AGREE en qualité de GARDE-PECHE
PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions relatifs à la pêche en eau douce qui portent
préjudice au détenteur des droits de pêche qui l'emploie.
Commune d'Amboise :
- étang : section A - lieudit (presqu'île du Châtelier) (la
Varenne-sous-Chandon).
Commune de Chisseaux :
- pour la frayère : parcelle située au lieudit (le bourg)
limitée au Nord par la voie ferrée
Bourges-Tours à l'Ouest le ruisseau de la Chaivière au
sud le chemin rural et à l'Est la parcelle ZI n° 59 référence
cadastrale section ZI parcelle n° 58.
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. François GILLET a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent agrément est délivré pour une durée de
TROIS ANS.
Préalablement à son entrée en fonctions, M. François
GILLET doit prêter serment devant le tribunal d'instance
dans le ressort duquel se situent les territoires dont la
surveillance lui a été confiée.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. François GILLET
doit être porteur en permanence du présent agrément et
doit le présenter à toute personne qui en fait la demande.
Le présent agrément doit être retourné sans délai à la
préfecture en cas de cessation de fonctions, que celle-ci
résulte de l'initiative du garde particulier, de son
employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour le Préfet et par délégation,
le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________26
ARRÊTÉ préfectoral n° 34-2005 portant agrément de
M. Patrick CHAUVIN en qualité de garde-pêche
particulier de l'AAPPMA le Gardon Tourangeau
VU la demande en date du 26 mai 2005 de M. Henri
PERRIN, président de l'AAPPMA le Gardon
Tourangeau, détenteur de droits de pêche sur les lots du
Cher C 9 et de la Loire H 9 dont l'AAPPMA est locataire ;
VU les éléments écrits dans la demande d'agrément
attestant que le demandeur dispose en propre des droits de
pêche ;
VU la commission délivrée par M. Henri PERRIN à M.
Patrick CHAUVIN, par laquelle il lui confie la
surveillance et la protection de ses droits ;
CONSIDERANT que le demandeur est locataire sur les
lots du Cher C 9 et de la Loire H 9, et, qu'à ce titre, il peut
confier la surveillance de ses biens à un garde particulier
en application de l'article 29 du code de procédure pénale
et qu'en outre, CONSIDERANT que le demandeur est
détenteur de droits de pêche sur les lots du Cher C 9 et de
la Loire H 9, et, qu'à ce titre, il peut confier la surveillance
de ses droits à un garde-pêche particulier en application
de l'article L. 437-13 du code de l'environnement ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 30 août
2005, M. Patrick CHAUVIN, né le 21 novembre 1950 à
La Riche (37), demeurant, 430, rue Edouard Vaillant –
cité Raspail – Bât D – Appt 23 – 3ème étage à Tours
(37000), EST AGREE en qualité de GARDE-PECHE
PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions relatifs à la pêche en eau douce qui portent
préjudice au détenteur des droits de pêche qui l'emploie
(sur les lots du Cher C 9 et de la Loire H 9 dont
l'AAPPMA est locataire pour en assurer la surveillance et
la protection).
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. Patrick CHAUVIN a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent agrément est délivré pour une durée de
TROIS ANS.
Préalablement à son entrée en fonctions, M. Patrick
CHAUVIN doit prêter serment devant le tribunal
d'instance dans le ressort duquel se situent les territoires
dont la surveillance lui a été confiée.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. Patrick CHAUVIN
doit être porteur en permanence du présent agrément et
doit le présenter à toute personne qui en fait la demande.
Le présent agrément doit être retourné sans délai à la
préfecture en cas de cessation de fonctions, que celle-ci
résulte de l'initiative du garde particulier, de son
employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour le Préfet et par délégation,
le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ préfectoral N° 28-2005 portant
renouvellement d'agrément de garde particulier au
nom de M. Gilbert BOUTET
VU la demande en date du 22 juillet 2005 de M. le Chef
de la Formation Locale de Sécurité – CEA/LE RIPAUT,
Centre du Ripault, BP 16 à Monts (37260) ;
VU la commission délivrée par M. le Chef de la
Formation Locale de Sécurité, C.E.A. "Le Ripault" à M.
Gilbert BOUTET, par laquelle il lui confie la surveillance
du territoire du Centre du Ripault situé sur la commune
de Monts (37260) ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 30 août
2005, M. Gilbert BOUTET, né le 17 février 1960 à Tours
(37), demeurant, "Bihoret" à Saint-Branchs (37320), EST
AGREE en qualité de GARDE PARTICULIER pour
constater tous délits et contraventions qui portent atteinte
au territoire du Centre du Ripault situé sur la commune de
Monts (37260) dont la garde lui a été confiée.
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. Gilbert BOUTET a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent renouvellement d'agrément est délivré pour
une durée de TROIS ANS.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. Gilbert BOUTET
doit être porteur en permanence du présent
renouvellement d'agrément et doit le présenter à toute
personne qui en fait la demande.
Le présent renouvellement d'agrément doit être retourné
sans délai à la préfecture en cas de cessation de fonctions,
que celle-ci résulte de l'initiative du garde particulier, de
son employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour le Préfet et par délégation,
le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________27
ARRÊTÉ préfectoral n° 35-2005 portant agrément de
M. Pierre BLAYER en qualité de garde-pêche
particulier de l'AAPPMA le Gardon Tourangeau
VU la demande en date du 26 mai 2005 de M. Henri
PERRIN, président de l'AAPPMA, le Gardon
Tourangeau, détenteur de droits de pêche sur les lots du
Cher C 9 et de la Loire H 9 dont l'AAPPMA est locataire ;
VU les éléments écrits dans la demande d'agrément
attestant que le demandeur dispose en propre des droits de
pêche ;
VU la commission délivrée par M. Henri PERRIN à M.
Pierre BLAYER, par laquelle il lui confie la surveillance
et la protection de ses droits ;
CONSIDERANT que le demandeur est locataire sur les
lots du Cher C 9 et de la Loire H 9, et, qu'à ce titre, il peut
confier la surveillance de ses biens à un garde particulier
en application de l'article 29 du code de procédure pénale
et qu'en outre, CONSIDERANT que le demandeur est
détenteur de droits de pêche sur les lots du Cher C 9 de la
Loire H 9, et, qu'à ce titre, il peut confier la surveillance
de ses droits à un garde-pêche particulier en application
de l'article L. 437-13 du code de l'environnement ;
Aux termes d'un arrêté préfectoral en date du 30 août
2005, M. Pierre BLAYER, né le 2 juin 1955 à Tours (37)
demeurant, 31, rue du Bourg à Saint-Genouph (37510),
EST AGREE en qualité de GARDE-PECHE
PARTICULIER pour constater tous délits et
contraventions relatifs à la pêche en eau douce qui portent
préjudice au détenteur des droits de pêche qui l'emploie
(sur les lots du Cher C 9 et de la Loire H 9 dont
l'AAPPMA est locataire pour en assurer la surveillance et
la protection).
La qualité de garde particulier chargé de certaines
fonctions de police judiciaire est strictement limitée au
territoire pour lequel M. Pierre BLAYER a été
commissionné par son employeur et agréé.
En dehors de ce territoire, il n'a pas compétence pour
dresser procès-verbal.
Le présent agrément est délivré pour une durée de
TROIS ANS.
Préalablement à son entrée en fonctions, M. Pierre
BLAYER doit prêter serment devant le tribunal d'instance
dans le ressort duquel se situent les territoires dont la
surveillance lui a été confiée.
Dans l'exercice de ses fonctions, M. Pierre BLAYER doit
être porteur en permanence du présent agrément et doit le
présenter à toute personne qui en fait la demande.
Le présent agrément doit être retourné sans délai à la
préfecture en cas de cessation de fonctions, que celle-ci
résulte de l'initiative du garde particulier, de son
employeur ou de la perte des droits du commettant.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux
auprès de la préfecture d'Indre-et-Loire, dans un délai de
deux mois à compter de la date de sa notification ou être
déféré devant le tribunal administratif territorialement
compétent dans les mêmes conditions de délai.
Pour le Préfet et par délégation,
le Secrétaire Général
Salvador PEREZ
________
BUREAU DE LA CIRCULATION
ARRÊTÉ modificatif a l'arrêté préfectoral du 2 juillet
2004 portant renouvellement de l'homologation d'un
terrain de moto et side-car cross situé au lieu dit "les
Perrés" commune de Huismes
N° 7
Le Préfet d’Indre-et-Loire,
VU la loi n° 82-213 du 2 Mars 1982 modifiée et
complétée, relative aux droits et libertés des communes,
des départements et des régions ;
VU le décret n° 82-389 du 10 Mai 1982 relatif aux
pouvoirs des Commissaires de la République et à l'action
des services et organismes publics de l'Etat dans les
départements ;
VU le Code des Communes, notamment les articles L.
131-1 à L. 131-4 ;
VU l'article R 411-29, 30 et 31 du Code de la Route ;
VU le décret n° 55-1366 du 18 Octobre 1955 portant
réglementation générale des épreuves et compétitions
sportives sur la voie publique ;
VU l'arrêté ministériel du 2 Décembre 1959 portant
application du décret susvisé ;
VU l'arrêté ministériel du 17 Février 1961 portant
réglementation générale des épreuves et manifestations
comportant la participation de véhicules à moteur dans les
lieux non ouverts à la circulation ;
VU le règlement type des manifestations de moto-cross et
de grasstrack de la Fédération Française de Motocyclisme
agréé par M. le Ministre de l'Intérieur conformément à
l'article 20 de l'arrêté ministériel du 17 Février 1961 ;
VU l'instruction interministérielle du 24 Novembre 1967
sur la signalisation routière ;
VU l'arrêté préfectoral du 13 Mai 1966 portant
homologation sous le n° 7 du terrain de moto-cross sis au
lieu-dit "Les Perrés", sur la commune de HUISMES,
modifié par les arrêtés préfectoraux des 8 Mai 1979, 25
Mars 1983, 17 Avril 1985, 21 Avril 1987 lui même
modifié par l'arrêté du 5 Juin 1987, l'arrêté du 26 Mai
1989, l'arrêté du 15 Avril 1992, l'arrêté du 11 Mai 1994,
l'arrêté du 11 mai 1995, l'arrêté du 30 avril 1997 , l'arrêté
du 26 avril 1998 , l'arrêté du 26 mai 1998 et du 11 juin
2002 ;
VU l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2004 portant dernier
renouvellement de l'homologation du terrain de moto
cross de HUISMES ;
VU le rapport de M. le Directeur départemental de la
jeunesse et des sports du 7 juillet 2004 ;
VU le relevé de conclusion de la réunion de la
Commission départementale de la sécurité routière,
section compétitions et épreuves sportives, qui a eu lieu
sur le terrain de moto-cross de HUISMES, le 23 août
2005 ;28
CONSIDERANT que les modification apportées au
circuit sont de nature à améliorer la sécurité aux points
"G", "J", "K" et "O",
SUR la proposition de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture.
ARRETE
ARTICLE 1er – L'arrêté préfectoral du 2 juillet 2004
portant renouvellement de l'homologation du terrain de
moto-cross et de side car-cross sis au lieu-dit "Les Perrés"
sur le territoire de la commune de HUISMES, appartenant
à M. COIQUIL, est modifié ainsi qu'il suit :
ARTICLE 2 : - Situation et description du terrain
La situation géographique de ce terrain, telle qu'elle est
définie dans l'arrêté préfectoral d'homologation du 17
Avril 1985 reste inchangée.
ARTICLE 3. - description des aménagements de sécurité
nouveaux
Point "G" du circuit :
Le virage en bas de la descente est protégé à l'extérieur
par un talus de 1m de hauteur surmonté par une barrière
en bois de 1 m de hauteur
Point "K" du circuit :
Le virage est protégé à l'extérieur par un talus de 1m de
hauteur surmonté par une barrière en bois de 1 m de
hauteur
Point "J" du circuit :
Le public n'est pas autorisé dans cette zone ; le
gestionnaire du circuit devra mettre en place un grillage
pour en fermer totalement l'accès.
Point "O" du circuit :
Un filet assure la protection du public contre notamment
les projections de pierres.
ARTICLE 4 - Les dispositions des articles 4, 5, 6, 7, 8 et
9 de l'arrêté préfectoral du 11 mai 1995 pris pour un
précédent renouvellement d'homologation, demeurent
inchangées.
ARTICLE 5 - MM. le Secrétaire Général de la Préfecture,
le Lieutenant Colonel, commandant le Groupement de
Gendarmerie d'Indre-et-Loire, le Directeur départemental
des services d'incendie et de secours, Mme le Maire de
HUISMES et M. Philippe COIQUIL, Président du Moto
Club de HUISMES, "La Bouzinière" - 37420 HUISMES,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution
du présent arrêté qui sera inséré au Recueil des Actes
Administratifs de la Préfecture et dont une ampliation sera
adressée pour information à :
- M. le Sous Préfet de l'arrondissement de CHINON,
- Monsieur le Directeur départemental de la jeunesse et
des sports,
- Mme le Directrice départementale des affaires sanitaires
et sociales,
- M .Jacques BIJEAU, représentant la Fédération
Française de motocyclisme en Indre-et-Loire – "
L'écluse " 37270 LARCAY,
- M. BOUCHER Guy, représentant la fédération française
de sport automobile , "La Choletterie" 37250 VEIGNE,
- M. PUAUD Gwénaël, représentant l'Union des
fédérations des œuvres laïques d'éducation physiques
d'Indre et Loire,
- M. le Médecin Chef du S.A.M.U. - Hôpital Trousseau -
37170 CHAMBRAY- LES-TOURS.
Fait à TOURS , le 31 août 2005
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ portant renouvellement de l'homologation
d'une piste en terre pour motocyclettes et quads
(catégorie : loisirs) à NEUILLE PONT PIERRE au
lieu-dit "Le Moulin Perron "
HOMOLOGATION N ° 27
Le Préfet d'Indre-et-Loire,
VU la loi n° 82-213 du 2 Mars 1992 modifiée et
complétée, relative aux droits et libertés des communes,
des départements et des régions ;
VU le code de la santé publique ;
VU la loi n° 92–1444 du 31 décembre 1992 et ses textes
d'application, relative à la lutte contre le bruit ;
VU le code de l 'environnement, titre VIII – protection du
cadre de vie , chaître unique : publicité, enseignes, et
préenseignes- et ses décrets d 'application ;
VU le décret n° 82-389 du 10 Mai 1982 relatif aux
pouvoirs des Commissaires de la République et à l'action
des services et organismes publics de l'Etat dans les
départements ;
VU le décret n° 55-1366 du 18 Octobre 1955 portant
réglementation générale des épreuves et compétitions
sportives sur la voie publique ;
VU le code de la route ;
VU l'arrêté ministériel du 1er Décembre 1959 portant
application du décret susvisé ;
VU l'arrêté du 20 Octobre 1956 relatif aux polices
d'assurance des épreuves ou compétitions sportives sur la
voie publique ;
VU l'arrêté ministériel du 17 Février 1961, portant
réglementation des épreuves et manifestations de
véhicules à moteur dans les lieux non ouverts à la
circulation ;
VU le règlement national des pistes de karting agréé par
le Ministère de l'Intérieur le 16 octobre 1996 ;
VU l 'arrêté préfectoral du 29 décembre 1995 modifié le
24 mai 2000 , relatif à la lutte contre les bruits de
voisinage ;
VU l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2003 portant
homologation sous le n° 26 d'une piste en terre pour
motocyclettes "vertes" et quads classée en catégorie :
loisirs - située au lieu-dit "Le Moulin Perron" à Neuillé
Pont Pierre ;
VU l'avis du commissaire enquêteur exprimé à l'issue d
'une enquête de commodo et incommodo qui s'est29
déroulée en mairie de Neuillé Pont Pierre et de Saint
Paterne Racan, du 5 au 23 mai 2003, sur le projet
d'homologation de la piste en question, en application de
l 'article 10 , 3e § de l 'arrêté ministériel du 17 février
1961,relatif aux épreuves ou manifestations organisées
dans des lieux non ouverts à la circulation publique et
comportant la participation de véhicules à moteur ;
VU le procès-verbal de la Commission départementale de
la sécurité routière, section : épreuves et compétitions
sportives, qui s'est réunie le lundi 23 juin 2003 à la mairie
de Neuillé pont Pierre à 14h 30 puis sur le circuit afin
d'examiner tant sa conformité technique que les mesures
de sécurité à mettre en place ;
VU la demande de M. Pascal CATHERINE Président de
l'association "Pistes de loisirs de l'Escotais, en vue
d'obtenir le renouvellement de l'homologation de la piste
en terre pour motocyclettes "vertes" et quads classée en
catégorie : loisirs - située au lieu-dit "Le Moulin Perron" à
Neuillé Pont Pierre ;
VU l'avis de la commission départementale de la sécurité
routière constitué par un rapport de chacun de ses
membres, à savoir M. le Maire de Neuillé Pont Pierre, le
Lieutenant Colonel commandant le groupement de
gendarmerie d'Indre-et-Loire, M. le Directeur
départemental de l'équipement, M. le Directeur
départemental des services d'incendie et de Secours, M. le
Directeur départemental de la jeunesse et des sports, M.
BOUCHER délégué de la fédération française du sport
automobile, et de M. BIJEAU, délégué de la fédération
française de motocyclisme ;
Considérant que la piste en terre pour motocyclettes et
quads ( catégorie : Loisirs ) du "Moulin Perron" à Neuillé
Pont Pierre, a été réalisée sur les conseils techniques des
représentants de la fédération française de motocyclisme ;
Sur la proposition de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture,
ARRETE
ARTICLE 1er. – L'homologation de la piste en terre pour
motocyclettes et quads, à l'exclusion de tout autre engin,
catégorie : Loisirs du "Moulin Perron" à Neuillé Pont
Pierre, appartenant à la SCI : A 7 mis à disposition par
bail emphytéotique à l'association : Pistes de loisirs de
l'Escotais dont l'exploitation est confiée à son président,
au nom de l'association, est renouvelée sous le n° 27
comme piste de loisirs selon un plan annexé et dans les
conditions fixées par le présent arrêté.
ARTICLE 2. - Description du circuit
a) Situation du terrain :
Le terrain du "Moulin Perron" où est tracée la piste, est
situé au nord de cette commune entre la RD 28 et la ligne
SNCF Tours – Le Mans. Il est distant de 2km200 environ
de l'agglomération de Neuillé Pont Pierre . La superficie
totale du terrain est d 'environ de deux hectares défini par
les (parcelles n°191, 192, 195 et 196,) sur le plan
cadastral de la commune de Neuillé Pont Pierre, fourni
par le pétitionnaire.
Caractéristiques du circuit :
La piste en terre forme un circuit, dont le tracé est
délimité des deux côtés et sur toute sa longueur, par une
ligne ininterrompue de pneumatiques, appuyés sur un
grillage, superposés en quinconce, sur un mètre de
hauteur, en conformité par rapport aux règles fédérales en
la matière.
La longueur de la piste est de 700 m, calculée selon l'axe
médian, pour une largeur minimum de 5 mètres.
La ligne droite de départ mesure 98,25 mètres pour une
largeur de 10,34 m. La piste est constituée de 26 virages
et d'obstacles en forme de bosses en moyenne d'une
dizaine de mètres de longueur pour une hauteur de 2
mètres .
Tous les virages seront protégés côté extérieur, par du
grillage soutenu par des piquets, eux mêmes coiffés par
un pneumatique.
De plus, tout intervalle de piste inférieur à 2 mètres sera
protégé par un filet d'une hauteur minimum de 2 mètres.
c) Conditions d'utilisation
- Aucune portion de piste ne peut être empruntée dans les
deux sens. Le circuit sera parcouru par les coureurs dans
le sens des aiguilles d'une montre.
- le nombre maximum de motards utilisant simultanément
la piste est limité à : 12
- le nombre maximum d'utilisateurs de quads en même
temps sur la piste est fixé à : 12
En aucun cas les motards et les utilisateurs de quads ne
circuleront en même temps sur la piste.
- Un règlement fixant notamment les consignes de
sécurité et de lutte contre les nuisances sonores pour ces
catégories de machines, devra être affiché à la
connaissance du public.
Devra notamment y figurer la prescription suivante :
Les machines utilisées ( motos et quads devront être d'un
modèle homologué )
Ce règlement devra être respecté dans toute sa rigueur.
DISPOSITIF DE SECURITE
ARTICLE 3. : Protection des utilisateurs et des
spectateurs
Protection des utilisateurs
Aucun obstacle fixe pouvant constituer un danger pour les
concurrents n'est implanté à proximité immédiate de la
piste.
Un dispositif de protection par des pneumatiques empilés
attachés entre eux, sera placé en ligne, de hauteur
suffisante des deux côtés de la piste;30
Du personnel devra assurer une surveillance à
l'intérieur du circuit et reliés par radio ( talkies walkies )
avec le chef de piste .
L'accès des spectateurs à la piste se fait uniquement par
la grille.
Protection des spectateurs
En aucun cas, le public ne sera autorisé à pénétrer à
l'intérieur du circuit qui est entièrement clôturé ou dans
les espaces libres situés entre le grillage et les bords de la
piste.
Le public devra se tenir derrière des barrières de 1,20m de
hauteur, et être séparé du parking par une autre clôture
grillagée.
ARTICLE 4. : Dispositif de premiers secours et
d'incendie
Un dispositif de premiers secours et de lutte contre
l'incendie devra être mis en place à la charge et aux frais
du gestionnaire du circuit et se trouvera en permanence à
proximité immédiate du circuit.
En ce qui concerne le domaine sanitaire, une trousse de
secours homologuée pour premiers soins devra être
présente à proximité du circuit.
Pour ce qui concerne l'incendie, des extincteurs de 6 kg
minimum, appropriés aux risques ( poudre polyvalente A.
B. C ) en nombre suffisant devront être placés à
proximité immédiate de chaque piste, ( tous les 50m )
prêts à être utilisés en cas de sinistre.
Les accès et les sorties des véhicules de secours se feront
par l'entrée principale et les accès secondaires.
ARTICLE 5. : Le responsable du circuit aura à sa
disposition sur le terrain, une ligne téléphonique avec le
numéro de téléphone suivant : 0 247 40 90 40
.
ARTICLE 6. - A la demande des organisateurs et en cas
de sinistre ou accident grave, le service départemental
d'incendie et de secours, se déplacera sur les lieux avec
les moyens nécessaires pour procéder aux secours et
suppléer aux moyens existants. L'appel devra être effectué
par le numéro de téléphone "18", ou le "112".
ARTICLE 7. - Les organisateurs devront stocker les
réserves de carburant à des endroits inaccessibles au
public, conformément à la réglementation en vigueur.
CONTROLE DU CIRCUIT
ARTICLE 8. - La présente homologation est accordée à
titre temporaire et révocable, pour une période de deux
ans à partir de la date du présent arrêté.
Elle pourra être retirée s'il apparaît, après mise en
demeure adressée au bénéficiaire de l'homologation, que
celui-ci ne respecte pas ou ne fait plus respecter les
conditions auxquelles l'octroi de l'homologation a été
subordonné ou s'il s'avère, après enquête, que le maintien
de celle-ci n'est plus compatible avec les exigences de la
sécurité et de la tranquilité publique.
ARTICLE 9. - Le responsable du circuit devra faire
respecter la réglementation sur le bruit ; les engins utilisés
devront obligatoirement être munis d'un silencieux
efficace.
ARTICLE 10. - Toute modification aux caractéristiques
de la piste devra être portée à la connaissance des
autorités administratives.
ARTICLE 11. - Les frais du service d'ordre, du service de
secours et d'incendie, de visite et de contrôle du circuit
sont à la charge du bénéficiaire de l'homologation.
ARTICLE 12. - M.Pascal CATHERINE ,responsable du
circuit, sous le contrôle de M. le Lieutenant Colonel ,
commandant le groupement de gendarmerie d'Indre-et-
Loire, ou son représentant, est chargé de vérifier que
l'ensemble des conditions mises à l'octroi de
l'homologation est effectivement respecté.
STATIONNEMENT DES VEHICULES
ARTICLE 13. - Pendant l'utilisation de la piste, les
véhicules des pilotes et spectateurs ne pourront stationner
sur le domaine public routier. L'organisateur devra avoir
prévu les parkings qui devront être présignalés pour les
usagers arrivant de toutes les directions, et régulièrement
fléchés.
La signalisation de cette réglementation et le fléchage de
l'accès au circuit et aux parkings seront assurés
conformément aux dispositions de l'arrêté interministériel
du 24 novembre 1967modifié, relatif à la signalisation
routière par les soins et aux frais des organisateurs.
Conformément à la réglementation en vigueur, les
affiches et placards publicitaires, mis en place par les
organisateurs, ne devront en aucun cas avoir pour appui
les panneaux ou tous supports concernant la signalisation
routière.
ARTICLE 14. - Pendant toute la durée de l'utilisation du
circuit, un service d'ordre sera assuré par les organisateurs
à l'intérieur de l'enceinte.
ARTICLE 15. – L'utilisation du circuit en semi nocturne,
et nocturne est permise dans la mesure, où le terrain est
suffisamment éclairé, sans zone d'ombre sur la piste et
sous réserve du respect de la réglementation sur le bruit.
DISPOSITIONS GENERALES
ARTICLE 16 - L'Administration dégage toute
responsabilité en ce qui concerne les risques éventuels et
notamment les dommages qui pourraient être causés aux
personnes, aux biens et aux lieux par le fait, d'un accident
survenu au cours ou à l'occasion de l'utilisation du circuit
de karting. Les droits des tiers sont et demeurent réservés
et ni l 'assureur de l'association : "Pistes de loisirs de
l'Escotais", ni celui du propriétaire du terrain, ne pourra31
en aucune façon mettre en cause l'autorité administrative
pour quelque raison que se soit.
ARTICLE 17. - La présente homologation ne dispense en
rien ni le propriétaire du terrain ni l'association : Pistes de
loisirs de l'Escotais, de respecter toutes les législations et
réglementations qui leur seraient opposables dans d'autres
domaines, notamment celles en matière de sécurité et
d'accessibilité du public.
ARTICLE 18. - Le présent arrêté ne vaut pas autorisation
permettant l'accès du public au site et aux bâtiments qui y
sont construits.
ARTICLE 19. - Toutes infractions aux dispositions du
présent arrêté seront constatées et poursuivies
conformément à la loi.
ARTICLE 20. - MM. le Secrétaire Général de la
Préfecture, M. le Maire de NEUILLE PONT PIERRE, le
Lieutenant Colonel commandant le groupement de
gendarmerie d'Indre-et-Loire, le Directeur départemental
de l'équipement, le Directeur départemental des services
d'incendie et de secours, le président de l'association
:"Pistes de Loisirs de l'Escotais", sont chargés, chacun en
ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui
sera inséré au recueil des actes administratifs de la
Préfecture est adressée à :
M. le maire de SAINT PATERNE RACAN,
Mme la Directrice départementale des affaires sanitaires
et sociales,
M. le Directeur départemental de la jeunesse et des sports,
M. BOUCHER , délégué de la fédération française de
sport automobile
M. BIJEAU , délégué de la fédération française de
motocyclisme
M. PUAUD, délégué de la fédération UFOLEP
Docteur GIGOT médecin chef du SAMU - Hôpital
Trousseau - 37170 CHAMBRAY-LES-TOURS.
Fait à TOURS, le 31 août 2005
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ portant agrément de gardien de fourrière
automobile N° F 37- 11
LE PREFET D’INDRE-ET-LOIRE,
VU la loi n° 70-1301 du 31 décembre 1970 relative à la
mise en fourrière, à l’aliénation et à la destruction des
véhicules terrestres ;
VU le décret n° 72-823 du 6 septembre 1972 fixant les
conditions de remise au service des domaines des
véhicules non retirés de fourrière par leur propriétaire ;
VU le décret n° 72-824 du 6 septembre 1972 pris pour
l’application de l’article 3 de la loi n° 70-1301 du 31
décembre 1970 relative à la mise en fourrière à
l’aliénation et à la destruction des véhicules terrestres ;
VU le décret n° 86-426 du 13 mars 1986 portant création
de la commission départementale de la sécurité routière ;
VU le décret n° 96-476 du 23 mai 1996 modifiant le code
de la route et relatif à l’immobilisation, à la mise en
fourrière et à la destruction des véhicules terrestres ;
VU le code de la route, notamment les articles L234-1,
L325-1 à 3, L325-6 à 11, et L417-1, R323-1, R325-1,
R325-12 à 46, R411-24, R412-14, R412-51, R417-9 à 13,
et R421-5 et 7 ;
VU la demande d’agrément présentée par M. Pascal
FILLON - Garage Pascal Fillon- Zone industrielle de Bois
joli Node park Touraine – RN 143, 37310 TAUXIGNY ;
VU l’avis émis le 17 juin 2005 par la commission
départementale de la sécurité routière, section fourrières ;
SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire général de la
Préfecture ;
ARRETE
ARTICLE 1er. - M. Pascal FILLON , est agréé en qualité
de gardien de fourrière pour automobiles, sous le n° F 37
- 11.
ARTICLE 2. - L’agrément délivré est personnel et
incessible. Il est accordé pour une durée de 5 ans, à
compter de la notification du présent arrêté.
ARTICLE 3. - Les locaux et équipements de fourrière
sont situés à :
- pour la partie administrative : Zone industrielle de Bois
joli Node park Touraine – RN 143, 37310 TAUXIGNY,
téléphone : 0 247 43 47 59
téléphone de nuit : 0 247 94 14 67
téléphone portable : 06 08 71 32 35
télécopieur : 0 247 43 47 84
- pour le stockage des véhicules : Zone industrielle de
Bois joli Node park Touraine – RN 143, 37310
TAUXIGNY.
et répondent aux conditions suivantes :
Le terrain est entièrement clôturé par un dispositif d’une
hauteur suffisante pour empêcher toute intrusion et fermé
par un portail assurant la sécurité des lieux, en dehors des
heures d’ouverture ;
La capacité de stationnement est de 60 véhicules ; un
bâtiment sous alarme pouvant contenir une dizaine de
véhicules supplémentaires est construit sur le site ;
Le personnel qualifié et le matériel sont suffisants pour
effectuer dans des délais requis, le transfert en fourrière
des véhicules ;
Les véhicules d’enlèvement doivent en permanence
satisfaire aux conditions de mise en circulation et de
contrôle technique spécifique obligatoire ;
Toutes mesures sont prises pour assurer jour et nuit, un
gardiennage efficace des véhicules entreposés ;
L’accès de la fourrière est réservé au gardien agréé, aux
propriétaires des véhicules ou leurs ayants droits,
aux agents des services de police et de gendarmerie ou à
ceux délégués par le Préfet, aux autorités judiciaires, aux
experts automobiles, aux agents du service des domaines,
aux acquéreurs de véhicules aliénés, aux entreprises
chargées de sortir un véhicule de fourrière, pour32
réparation, ainsi qu’aux entreprises de démolition pour les
véhicules à détruire.
ARTICLE 4. - Les installations de fourrière devront
respecter les règles d’urbanisme, d’hygiène et de sécurité
prescrites notamment par le plan d’occupation des sols de
la commune d’implantation et le règlement sanitaire
départemental, le cas échéant.
ARTICLE 5. - MM. le Secrétaire général de la Préfecture,
le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie
d’Indre-et-Loire, et M. Pascal FILLON, sont chargés
chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent
arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de
la Préfecture et dont copie sera adressée à :
M. le Maire de Tauxigny
M. le Procureur de la République près le Tribunal de
grande instance de TOURS ;
M. le Directeur Départemental de la sécurité publique
M. le Directeur départemental de la concurrence, de la
consommation et de la répression des fraudes ;
M. l’Ingénieur subdivisionnaire de la direction régionale
de l'industrie, rue Amélia Earhart - 37700 LA VILLE
AUX DAMES.
Fait à TOURS, le 7 septembre 2005
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ portant agrément de gardien de fourrière
automobile N° F 37- 12
LE PREFET D’INDRE-ET-LOIRE,
VU la loi n° 70-1301 du 31 décembre 1970 relative à la
mise en fourrière, à l’aliénation et à la destruction des
véhicules terrestres ;
VU le décret n° 72-823 du 6 septembre 1972 fixant les
conditions de remise au service des domaines des
véhicules non retirés de fourrière par leur propriétaire ;
VU le décret n° 72-824 du 6 septembre 1972 pris pour
l’application de l’article 3 de la loi n° 70-1301 du 31
décembre 1970 relative à la mise en fourrière à
l’aliénation et à la destruction des véhicules terrestres ;
VU le décret n° 86-426 du 13 mars 1986 portant création
de la commission départementale de la sécurité routière ;
VU le décret n° 96-476 du 23 mai 1996 modifiant le code
de la route et relatif à l’immobilisation, à la mise en
fourrière et à la destruction des véhicules terrestres ;
VU le code de la route, notamment les articles L234-1,
L325-1 à 3, L325-6 à 11, et L417-1, R323-1, R325-1,
R325-12 à 46, R411-24, R412-14, R412-51, R417-9 à 13,
et R421-5 et 7 ;
VU la demande d’agrément présentée par M. Philippe
SOUDRAIN, gérant de la S.A.R.L "Phil'auto", 24, rue
Hippolyte Monteil 37700 Saint-Pierre-des-Corps ;
VU l’avis émis le 17 juin 2005 par la commission
départementale de la sécurité routière, section fourrières ;
SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire général de la
Préfecture,
ARRETE
ARTICLE 1er. - M. Philippe SOUDRAIN gérant de la
S.A.R.L "Phil'auto", est agréé en qualité de gardien de
fourrière pour automobiles, sous le n° F 37 - 12.
ARTICLE 2. - L’agrément délivré est personnel et
incessible. Il est accordé pour une durée de 5 ans, à
compter de la notification du présent arrêté.
ARTICLE 3. - Les locaux et équipements de fourrière
sont situés à :
- pour la partie administrative : 24, rue Hippolyte Monteil
37700 Saint-Pierre-des-Corps
téléphone : 0 247 44 87 87
téléphone portable : 06 12 41 76 76
télécopieur : 0 247 25 99 14
mèl : philauto@free.fr
- pour le stockage des véhicules : 24, rue Hippolyte
Monteil 37700 Saint-Pierre-des-Corps
et répondent aux conditions suivantes :
Le terrain est entièrement clôturé par un dispositif d’une
hauteur suffisante pour empêcher toute intrusion et fermé
par un portail assurant la sécurité des lieux, en dehors des
heures d’ouverture ;
La capacité de stationnement est de 50 véhicules ; un
local sous alarme pouvant contenir 15 véhicules
supplémentaires est construit sur le site;
Le personnel qualifié et le matériel sont suffisants pour
effectuer dans des délais requis, le transfert en fourrière
des véhicules ;
Les véhicules d’enlèvement doivent en permanence
satisfaire aux conditions de mise en circulation et de
contrôle technique spécifique obligatoire ;
Toutes mesures sont prises pour assurer jour et nuit, un
gardiennage efficace des véhicules entreposés ;
L’accès de la fourrière est réservé au gardien agréé, aux
propriétaires des véhicules ou leurs ayants droits,
aux agents des services de police et de gendarmerie ou à
ceux délégués par le Préfet, aux autorités judiciaires,
aux experts automobiles, aux agents du service des
domaines, aux acquéreurs de véhicules aliénés, aux
entreprises chargées de sortir un véhicule de fourrière,
pour réparation, ainsi qu’aux entreprises de démolition
pour les véhicules à détruire.
ARTICLE 4. - Les installations de fourrière devront
respecter les règles d’urbanisme, d’hygiène et de sécurité
prescrites notamment par le plan d’occupation des sols de
la commune d’implantation et le règlement sanitaire
départemental, le cas échéant.
ARTICLE 5. - MM. le Secrétaire général de la Préfecture,
M. le Directeur Départemental de la sécurité publique, et
M. Philippe SOUDRAIN gérant de la S.A.R.L "Philauto",
sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'exécution
du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes
administratifs de la Préfecture et dont copie sera adressée
à :33
Mme le maire de SAINT-PIERRE-DES-CORPS
M. le Procureur de la République près le Tribunal de
grande instance de TOURS ;
M. le Colonel, commandant le groupement de
gendarmerie d’Indre-et-Loire
M. le Directeur départemental de la concurrence, de la
consommation et de la répression des fraudes ;
M. l’Ingénieur subdivisionnaire de la direction régionale
de l'industrie, rue Amélia Earhart - 37700 LA VILLE
AUX DAMES.
Fait à TOURS, le 7 septembre 2005
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ portant renouvellement de l'homologation
d'un circuit de karting de plein air / catégorie 2 à
NEUILLE PONT PIERRE au lieu-dit "Le Moulin
Perron " HOMOLOGATION N ° 26
Le Préfet d'Indre-et-Loire,
VU la loi n° 82-213 du 2 Mars 1992 modifiée et
complétée, relative aux droits et libertés des communes,
des départements et des régions ;
VU le code de la santé publique ;
VU la loi n° 92 – 1444 du 31 décembre 1992 et ses textes
d 'application, relative à la lutte contre le bruit ;
VU le code de l 'environnement, titre VIII – protection du
cadre de vie , chaître unique : publicité, enseignes, et
préenseignes- et ses décrets d 'application ;
VU le décret n° 82-389 du 10 Mai 1982 relatif aux
pouvoirs des Commissaires de la République et à l'action
des services et organismes publics de l'Etat dans les
départements ;
VU le décret n° 55-1366 du 18 Octobre 1955 portant
réglementation générale des épreuves et compétitions
sportives sur la voie publique ;
VU le code de la route ;
VU l'arrêté ministériel du 1er Décembre 1959 portant
application du décret susvisé ;
VU l'arrêté du 20 Octobre 1956 relatif aux polices
d'assurance des épreuves ou compétitions sportives sur la
voie publique ;
VU l'arrêté ministériel du 17 Février 1961, portant
réglementation des épreuves et manifestations de
véhicules à moteur dans les lieux non ouverts à la
circulation ;
VU le règlement national des pistes de karting agréé par
le Ministère de l'Intérieur le 16 octobre 1996 ;
VU l'arrêté préfectoral du 25 juin 1962 portant
homologation sous le n°2 ,de la piste de karting de
Neuillé Pont Pierre ;
VU l'arrêté préfectoral du 29 décembre 1995 modifié le
24 mai 2000 , relatif à la lutte contre les bruits de
voisinage ;
VU l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2003 portant
homologation sous le n° 26 d'une piste de karting de
catégorie : 2 –loisirs - située au lieu-dit "Le Moulin
Perron" à Neuillé Pont Pierre ;
VU l'avis du commissaire enquêteur exprimé à l'issue
d'une enquête de commodo et incommodo qui s'est
déroulée en mairie de Neuillé Pont Pierre et de Saint
Paterne Racan, du 5 au 23 mai 2003, sur le projet d
'homologation de la piste de karting en question, en
application de l 'article 10 , 3e § de l 'arrêté ministériel du
17 février 1961,relatif aux épreuves ou manifestations
organisées dans des lieux non ouverts à la circulation
publique et comportant la participation de véhicules à
moteur ;
VU le procès-verbal de la Commission départementale de
la sécurité routière, section : épreuves et compétitions
sportives, qui s'est réunie le lundi 23 juin 2003 à la mairie
de Neuillé pont Pierre à 14h 0 puis sur le circuit afin
d'examiner tant sa conformité technique que les mesures
de sécurité à mettre en place ;
VU la demande de M. Pascal CATHERINE Président de
l'association "Pistes de loisirs de l'Escotais, en vue
d'obtenir le renouvellement de l'homologation de la piste
de karting de catégorie : 2 –loisirs - située au lieu-dit "Le
Moulin Perron" à Neuillé Pont Pierre ;
VU l'avis de la commission départementale de la sécurité
routière constitué par un rapport de chacun de ses
membres, à savoir M. le Maire de Neuillé Pont Pierre, le
Lieutenant Colonel commandant le groupement de
gendarmerie d'Indre-et-Loire, M. le Directeur
départemental de l'équipement, M. le Directeur
départemental des services d'incendie et de Secours, M. le
Directeur départemental de la Jeunesse et des Sports, M.
BOUCHER délégué de la fédération française du sport
automobile, M. DEPAUW Dominique personnalité
associée à la commission en sa qualité d'expert en matière
de karting, et de M. BIJEAU, délégué de la fédération
française de motocyclisme ;
Sur la proposition de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture ;
ARRETE
ARTICLE 1er. – L'homologation de la piste de karting
située au lieu dit : " Le Moulin Perron " sur la commune
de Neuillé Pont Pierr , appartenant à la SCI : A7 mis à
disposition par bail emphytéotique à l'association : Pistes
de loisirs de l'Escotais dont l'exploitation est confiée à son
président, au nom de l'association, est renouvelée sous le
n° 26 comme piste de loisirs (de catégorie II ) selon un
plan annexé et dans les conditions fixées par le présent
arrêté.
ARTICLE 2. - Description du circuit
a) Situation du terrain :
Le terrain de karting du "Moulin Perron" est situé au nord
de cette commune entre la RD 28 et la ligne SNCF Tours
– Le Mans. Il est distant de 2 km200 environ de
l'agglomération de Neuillé Pont Pierre. La superficie
totale du terrain est 'environ de eux hectares défini par
les (parcelles n°191, 192, 195 et 196,) sur le plan
cadastral de la commune de Neuillé Pont Pierre, fourni
par le pétitionnaire.
Caractéristiques du circuit :
Il devra répondre aux normes techniques des circuits de
plein air de catégorie 2, fixées par le règlement national
de karting du 16 octobre 1996.34
La piste forme un circuit, dont le tracé est définitif sur une
plate- forme en enrobé ; elle est délimitée des deux côtés
et sur toute sa longueur, par une ligne ininterrompue de
trois hauteurs minimum de pneumatiques emballés et
liés, en conformité par rapport aux règles fédérales en la
matière. Certains endroits de la piste font l'objet d 'une
protection renforcée par une rangée double ou triple de
pneus.
La longueur de la piste est de 400 m, calculée selon l'axe
médian, pour une largeur minimum de 5 mètres.
Une bordure plastifiée (côté piste) assure une protection le
long des pneus au ras du sol.
c) Conditions d'utilisation
- Aucune portion de piste ne peut être empruntée dans les
deux sens. Le circuit sera parcouru par les coureurs dans
le sens des aiguilles d'une montre.
- Seuls les karts de catégorie B évoluant à la vitesse
maximum de 70 km/h (réservés à la pratique du loisir)
dont les caractéristiques techniques sont définies par le
règlement national de karting du 16 octobre 1996 ,
pourront utiliser la piste, à l'exclusion de tout autre
véhicule.
- 12 karts maximum pourront évoluer à la fois sur la piste.
- Un règlement fixant notamment les jours et horaires
d'ouverture les consignes de sécurité et de lutte contre les
nuisances sonores, devra être affiché à la connaissance du
public.
Devra figurer à ce règlement notamment que les engins
utilisés soient d'un modèle homologué répondant à la
catégorie B (Loisirs).
Ce règlement devra être respecté avec rigueur.
DISPOSITIF DE SECURITE
ARTICLE 3. : Protection des utilisateurs et des
spectateurs
Protection des utilisateurs
Aucun obstacle fixe pouvant constituer un danger pour les
utilisateurs n'est implanté à proximité immédiate de la
piste.
Un dispositif de protection par des pneumatiques empilés
attachés entre eux, sera placé en ligne, de hauteur
suffisante des deux côtés de la piste.
Du personnel devra assurer une surveillance à
l'intérieur du circuit.
L'accès des utilisateurs vers la piste se fait uniquement
à partir de la terrasse par un escalier donnant accès à la
voie des stands.
Protection des spectateurs
En aucun cas, le public ne sera autorisé à pénétrer à
l'intérieur du circuit qui est entièrement clôturé ou dans
les espaces libres situés entre le grillage et les bords de la
piste.
Le public est dans une zone autorisée sur un talus situé en
bordure de piste. Il devra se tenir:
a) côté piste de karting, derrière des barrières de 1,20m de
hauteur, ce dispositif étant en retrait de 2 m du bord de la
piste. La partie interne de ces barrières devra être
totalement fermée
b)côté piste pour enfants, sur ce même talus ,derrière une
clôture grillagée de 1m de hauteur qui devra opérer un
retour et s'accrocher à la main courante des 2 escaliers d
'accès à cette zone spectateurs.
Le public est également admis sur la terrasse
surplombant la piste et donnant accès au bâtiment. Cette
terrasse est protégée par une rambarde grillagée de
sécurité.
Le portillon de la terrasse accédant à la piste par un
escalier pour des secours éventuels, devra être fermé au
public.
Tous les escaliers d'accès actuellement non terminés
devront avoir une rampe de sécurité.
ARTICLE 4. : Dispositif de premiers secours et
d'incendie
Un dispositif de premiers secours et de lutte contre
l'incendie devra être mis en place à la charge et aux frais
du gestionnaire du circuit et se trouvera en permanence à
proximité immédiate de chaque piste.
En ce qui concerne le domaine sanitaire, une trousse de
secours homologuée pour premiers soins devra être
présente à proximité du circuit.
Pour ce qui concerne l'incendie, des extincteurs de 6 kg
minimum, appropriés aux risques (poudre polyvalente A.
B. C) en nombre suffisant devront être placés à proximité
immédiate de chaque piste, (tous les 50m) prêts à être
utilisés en cas de sinistre.
Les accès et les sorties des véhicules de secours se feront
par l'entrée principale et les accès secondaires.
ARTICLE 5. : Le responsable du circuit aura à sa
disposition sur le terrain, une ligne téléphonique avec le
numéro de téléphone suivant :
0 247 40 90 40
ARTICLE 6. - A la demande des organisateurs et en cas
de sinistre ou accident grave, le service départemental
d'incendie et de secours, se déplacera sur les lieux avec
les moyens nécessaires pour procéder aux secours et35
suppléer aux moyens existants. L'appel devra être effectué
par le numéro de téléphone "18", ou le "112".
ARTICLE 7. - Les organisateurs devront stocker les
réserves de carburant à des endroits inaccessibles au
public, conformément à la réglementation en vigueur.
CONTROLE DU CIRCUIT
ARTICLE 8. – Le renouvellement de cette homologation
est accordé à titre temporaire et révocable, pour une
période de deux ans à compter de la date du présent
arrêté.
Il pourra être retiré s'il apparaît, après mise en demeure
adressée au bénéficiaire de l'homologation, que celui-ci
ne respecte pas ou ne fait plus respecter les conditions
auxquelles l'octroi de l'homologation a été subordonné ou
s'il s'avère, après enquête, que le maintien de celle-ci n'est
plus compatible avec les exigences de la sécurité et de la
tranquillité publique.
ARTICLE 9. - Le responsable du circuit devra faire
respecter la réglementation sur le bruit ; les engins utilisés
devront obligatoirement être munis d'un silencieux
efficace.
ARTICLE 10. - Toute modification aux caractéristiques
de la piste devra être portée à la connaissance des
autorités administratives.
ARTICLE 11. - Les frais du service d'ordre, du service de
secours et d'incendie, de visite et de contrôle du circuit
sont à la charge du bénéficiaire de l'homologation.
ARTICLE 12. - M. Pascal CATHERINE ,responsable du
circuit, sous le contrôle de M. le Lieutenant Colonel,
commandant le groupement de gendarmerie d'Indre-et-
Loire, ou son représentant, est chargé de vérifier que
l'ensemble des conditions mises à l'octroi de
l'homologation est effectivement respecté.
STATIONNEMENT DES VEHICULES
ARTICLE 13. - Pendant l'utilisation de la piste, les
véhicules des pilotes et spectateurs ne pourront stationner
sur le domaine public routier. L'organisateur devra avoir
prévu les parkings qui devront être présignalés pour les
usagers arrivant de toutes les directions, et régulièrement
fléchés.
La signalisation de cette réglementation et le fléchage de
l'accès au circuit et aux parkings seront assurés
conformément aux dispositions de l'arrêté interministériel
du 24 novembre 1967modifié, relatif à la signalisation
routière par les soins et aux frais des organisateurs.
Conformément à la réglementation en vigueur, les
affiches et placards publicitaires, mis en place par les
organisateurs, ne devront en aucun cas avoir pour appui
les paneaux ou tous supports concernant la signalisation
routière.
ARTICLE 15. - Pendant toute la durée de l'utilisation du
circuit, un service d'ordre sera assuré par les organisateurs
à l'intérieur de l'enceinte.
ARTICLE 16. –L'utilisation du circuit en semi nocturne,
ou nocturne est permise dans la mesure, où le terrain est
suffisamment éclairé, sans zone d'ombre sur la piste et
sous réserve du respect de la réglementation sur le bruit.
DISPOSITIONS GENERALES
ARTICLE 18 - L'Administration dégage toute
responsabilité en ce qui concerne les risques éventuels et
notamment les dommages qui pourraient être causés aux
personnes, aux biens et aux lieux par le fait, d'un accident
survenu au cours ou à l'occasion de l'utilisation du circuit
de karting. Les droits des tiers sont et demeurent réservés
et ni l 'assureur de l'association : "Pistes de loisirs de
l'Escotais", ni celui du propriétaire du terrain, ne pourra
en aucune façon mettre en cause l'autorité administrative
pour quelque raison que se soit.
ARTICLE 19. - La présente homologation ne dispense en
rien ni le propriétaire du terrain ni l'association : Pistes de
loisirs de l'Escotais, de respecter toutes les législations et
réglementations qui leur seraient opposables dans d'autres
domaines, notamment celles en matière de sécurité et
d'accessibilité du public.
ARTICLE 20 . - Le présent arrêté ne vaut pas
autorisation permettant l'accès du public au site et aux
bâtiments qui y sont construits.
ARTICLE 21. - Toutes infractions aux dispositions du
présent arrêté seront constatées et poursuivies
conformément à la loi.
ARTICLE 22. - MM. le Secrétaire Général de la
Préfecture, M. le Maire de NEUILLE PONT PIERRE, le
Lieutenant Colonel commandant le groupement de
gendarmerie d'Indre-et-Loire,
le Directeur départemental de l'équipement, le Directeur
départemental des services d'incendie et de secours, M.
CATHERINE , président de l'association :"Pistes de
Loisirs de l'Escotais", sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera inséré
au recueil des actes administratifs de la Préfecture est
adressée à :
M. le maire de Saint-Paterne-Racan
Mme la Directrice départementale des affaires sanitaires
et sociale
M. le Directeur départemental de la jeunesse et des sports,
M. BOUCHER , délégué de la fédération française de
sport automobile
M. BIJEAU, délégué de la fédération française de
motocyclisme
M. PUAUD, délégué de la fédération UFOLEP
M.DEPAUW Dominique, membre associé de la
commission, expert en karting
Docteur GIGOT médecin chef du SAMU - Hôpital
Trousseau - 37170 CHAMBRAY-LES-TOURS.
Fait à TOURS, le 31 août 200536
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ portant renouvellement de l'homologation
de la deuxième piste de karting à VILLEPERDUE au
lieu-dit "Les Laurières" Piste de catégorie 1
HOMOLOGATION N° 24
Le Préfet d’Indre-et-Loire,
VU la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 modifiée et
complétée, relative aux droits et libertés des communes,
des départements et des régions ;
VU le décret n° 82-389 du 10 mai 1982 relatif aux
pouvoirs des commissaires de la république et à l'action
des services et organismes publics de l'Etat dans les
départements ;
VU le du code de la route ;
VU le décret n° 55-1366 du 18 octobre 1955 portant
réglementation générale des épreuves et compétitions
sportives sur la voie publique ;
VU l'arrêté ministériel du 17 février 1961 portant
réglementation des épreuves et manifestations de
véhicules à moteur dans les lieux non ouverts à la
circulation ;
VU le règlement national des pistes de karting agréé par
le ministère de l'intérieur le 16 Octobre 1996 ;
VU les arrêtés préfectoraux du 2 avril 1997 modifié par
l'arrêté préfectoral du 8 avril 1999 et du 25 avril 2001,
portant homologation sous le numéro 24 d'une deuxième
piste de karting à VILLEPERDUE située au lieu-dit "Les
Laurières" ;
VU l'arrêté préfectoral du 27 juin 2003 portant
renouvellement de l'homologation sous le numéro 24
d'une deuxième piste de karting à VILLEPERDUE située
au lieu-dit "Les Laurières" ;
VU la demande du 27 janvier 2005 de M. Eric GINER
Président de l'association sportive de karting de Touraine,
BP3- 37260 VILLEPERDUE, en vue d'obtenir le
renouvellement de l'homologation de la deuxième piste de
karting de VILLEPERDUE située au lieu dit "Les
Laurières" ;
VU l'avis de la commission départementale de la sécurité
routière, section : épreuves et compétitions sportives
constitué par un rapport effectué par chacun de ses
membres, à savoir, , M. le Maire de VILLEPERDUE, M.
le Lieutenant-Colonel commandant le groupement de
gendarmerie d'Indre-et-Loire, M. le Directeur
départemental de l'équipement, M. le Directeur
départemental du service d'incendie et de secours, Mme la
Directrice départementale des affaires sanitaires et
sociales, M. le Directeur départemental de la Jeunesse et
des Sports, et du délégué de la fédération française de
motocyclisme ;
VU l'avis favorable de M. Guy BOUCHER délégué de la
fédération du sport automobile ;
VU l'agrément de la piste en question sous le numéro 37
15 03 0170 E 10A 1070 délivré le 24 mars 2003 par la
fédération française du sport automobile ;
Considérant qu'aucune modification n'est intervenue
depuis le dernier renouvellement de l'homologation ;
Sur la proposition de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture,
ARRÊTE
ARTICLE 1er. - La deuxième piste de karting des
"Laurières" située sur la commune de VILLERPERDUE,
appartenant à M. Dominique DEPAUW, -BP. n° 3 -
37260 VILLEPERDUE, et gérée par M. Eric GINER
Président de l'association de karting de Touraine, est
homologuée sous le n° 24 comme piste de catégorie 1,
reconnue valable pour les compétitions officielles
régionales, et nationales de KARTING, pour une période
de deux années à compter de la date du présent arrêté.
ARTICLE 2.- Le gestionnaire du circuit devra prendre
toutes les précautions pour que la tranquillité publique
des riverains soit préservée et notamment :
- interdire sur la piste tout engin motorisé non autorisé
(exemple : motos)
- de respecter le nombre de karts autorisés à circuler
simultanément sur la piste
- de faire respecter le règlement technique de la fédération
française du sport automobile, section karting sur le
contrôle des décibels émis par les engins (article 27.1)
ARTICLE 3.- Les autres articles des arrêtés préfectoraux
du 2 avril 1997 ,du 8 avril 1999, non modifiés ou
complétés, et les articles de l'arrêté préfectoral du 25 avril
2001 demeurent en vigueur.
ARTICLE 4.- - MM. le Secrétaire Général de la
Préfecture, le Colonel commandant le groupement de
gendarmerie d'Indre-et-Loire, le Directeur départemental
de l'équipement, le Directeur départemental des services
d'incendie et de secours M. DEPAUW, propriétaire du
terrain de karting des Laurières ainsi que M. Eric GINER
Président de l'association sportive de karting de Touraine,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution
du présent arrêté, qui sera inséré au recueil des actes
administratifs de la Préfecture est adressée à :
- M. le Président du Conseil Général d'Indre et Loire,
- M. le Maire de VILLEPERDUE,
- Mme la Directrice départementale des affaires
sanitaires et sociales,
- M. le Directeur départemental de la Jeunesse et des
Sports,
- M. Guy BOUCHER délégué de la fédération française
de sport automobile,
- M. Jacques BIJEAU délégué de la fédération française
de motocyclisme,
- M. Gwénaël PUAUD, délégué U. F. O. L. E. P,
- Docteur GIGOT, médecin chef du SAMU - Hôpital
Trousseau - 37170 CHAMBRAY-LES-TOURS,
Fait à TOURS, le 1er septembre 2005
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire général,
Salvador PEREZ
________37
ARRÊTÉ portant renouvellement de l'homologation
de la petite piste de karting à VILLEPERDUE au
lieu-dit "Les Laurières" Piste de catégorie 2 (
entraînements )
HOMOLOGATION N° 23
Le Préfet d’Indre-et-Loire,
VU la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 modifiée et
complétée, relative aux droits et libertés des communes,
des départements et des régions ;
VU le décret n° 82-389 du 10 mai 1982 relatif aux
pouvoirs des commissaires de la république et à l'action
des services et organismes publics de l'Etat dans les
départements ;
VU le du code de la route ;
VU le décret n° 55-1366 du 18 octobre 1955 portant
réglementation générale des épreuves et compétitions
sportives sur la voie publique ;
VU l'arrêté ministériel du 17 février 1961 portant
réglementation des épreuves et manifestations de
véhicules à moteur dans les lieux non ouverts à la
circulation ;
VU le règlement national des pistes de karting agréé par
le ministère de l'intérieur le 16 Octobre 1996 ;
VU les arrêtés préfectoraux du 31 août 1995 et du 14
septembre 1999, portant homologation sous le numéro 23
d'une piste de karting à VILLEPERDUE située au lieu-
dit "Les Laurières" réservée à l'entraînement des pilotes
de karting licenciés à la fédération française du sport
automobile ;
VU l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2004 portant
renouvellement pour deux années de la piste en question,
VU la demande du 27 janvier 2005 de M. Eric GINER
Président de l'association sportive de karting de Touraine,
BP 3- 37260 VILLEPERDUE, en vue d'obtenir le
renouvellement de l'homologation de la petite piste de
karting de catégorie 2 située au lieu dit "Les Laurières" à
VILLEPERDUE ;
VU l'avis de la commission départementale de la sécurité
routière, section : épreuves et compétitions sportives
constitué par un rapport effectué par chacun de ses
membres, à savoir, M. le Maire de VILLEPERDUE, M. le
Lieutenant Colonel commandant le groupement de
gendarmerie d'Indre-et-Loire, M. le Directeur
départemental de l'équipement, M. le Directeur
départemental des services d'incendie et de secours, Mme
la Directrice départementale des affaires sanitaires et
sociales, M. le Directeur départemental de la Jeunesse et
des Sports ainsi que le délégué de la fédération française
de motocyclisme ;
VU l'avis favorable de M. Guy BOUCHER délégué de la
fédération du sport automobile ;
VU l'agrément de la piste en question sous le numéro 37
15 03 0171 E 20A 0523 délivré le 24 mars 2003 par la
fédération française du sport automobile,
Considérant qu'aucune modification n'est intervenue
depuis le dernier renouvellement de l'homologation ;
Considérant que pour des raisons pratiques, le
gestionnaire du circuit a sollicité ce renouvellement
d'homologation pour faire coïncider la date de cette
dernière avec celle de la deuxième piste de catégorie 1 ,
située sur le même site ;
Sur la proposition de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture ;
ARRÊTE
ARTICLE 1er. – L'arrêté préfectoral du 16 janvier 2004
portant renouvellement de l'homologation de La petite
piste de karting de catégorie 2 située au lieu dit les
"Laurières", commune de VILLERPERDUE, appartenant
à M. Dominique DEPAUW, -BP. n° 3 - 37260
VILLEPERDUE, et gérée par M. Eric GINER Président
de l'association sportive de karting de Touraine, est
abrogé.
ARTICLE 2.- La petite piste de karting de catégorie 2
située au lieu dit les "Laurières", commune de
VILLERPERDUE, appartenant à M. Dominique
DEPAUW, -BP. n° 3 - 37260 VILLEPERDUE, et gérée
par M. Eric GINER Président de l'association sportive de
karting de Touraine, est homologuée sous le n° 23 comme
piste reconnue valable uniquement pour l'entraînement
des pilotes de karting licenciés pour une période de deux
années à compter de la date du présent arrêté.
ARTICLE 3.- Le gestionnaire du circuit devra prendre
toutes les précautions pour que la tranquillité publique
des riverains soit préservée et notamment :
- interdire sur la piste tout engin motorisé non autorisé (
exemple : motos )
- de respecter le nombre de karts autorisés à circuler
simultanément sur la piste
- de faire respecter le règlement technique de la fédération
française du sport automobile, section karting sur le
contrôle des décibels émis par les engins ( article 27.1 )
ARTICLE 4.- Les autres articles des arrêtés préfectoraux
du 31 août 1995 et du 14 septembre 1999, non modifiés
ou complétés, demeurent en vigueur.
ARTICLE 5.- MM. le Secrétaire Général de la Préfecture,
le Colonel commandant le groupement de gendarmerie
d'Indre-et-Loire, le Directeur départemental de
l'équipement, le Directeur départemental des services
d'incendie et de secours M. DEPAUW, propriétaire du
terrain de karting des Laurières ainsi que M. Eric GINER,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution
du présent arrêté, qui sera inséré au recueil des actes
administratifs de la Préfecture est adressée à :
- M. le Président du Conseil Général d'Indre et Loire,
- M. le Maire de VILLEPERDUE,
- Mme la Directrice départementale des affaires sanitaires
et sociales,
- M. le Directeur départemental de la jeunesse et des
sports,
- M. Guy BOUCHER délégué de la fédération française
de sport automobile,
- M. Jacques BIJEAU délégué de la fédération française
de motocyclisme,
- M. Gwénaël PUAUD, délégué de la fédération U.F. O
.L. E. P,
- Docteur GIGOT, médecin chef du SAMU - Hôpital
Trousseau - 37170 CHAMBRAY-LES-TOURS,
Fait à TOURS, le 1er septembre 2005
Pour le Préfet et par délégation,38
Le Secrétaire général,
Salvador PEREZ
________
BUREAU DES ETRANGERS ET DE L'ETAT CIVIL
ARRÊTÉ portant composition de la commission
prévue à l'article l. 312-1 du code de l'entrée et du
séjour des étrangers et du droit d'asile
LE PREFET d’INDRE-et-LOIRE,
VU le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du
droit d'asile ;
VU le décret n° 46-1574 du 30 juin 1946 et notamment
son article 13-1 ;
VU l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2005 portant
composition de la Commission du Titre de Séjour ;
VU l'ordonnance modificative de M. le Président du
Tribunal Administratif d'ORLEANS en date du 18 août
2004 ;
VU l'ordonnance de M. le Président du Tribunal de
Grande Instance de TOURS en date du 27 décembre 2004
prise après avis de l'assemblée générale du Tribunal de
Grande Instance de TOURS en date du 15 novembre
2004;
VU la décision de M. le Directeur départemental de la
Sécurité Publique d'Indre-et-Loire en date du 22
septembre 2005 ;
VU la proposition de Madame la Directrice
départementale des Affaires Sanitaires et Sociales ;
VU la proposition de M. le Président de l'Association des
Maires d'Indre-et-Loire ;
SUR PROPOSITION de M. le SECRETAIRE
GENERAL de la PREFECTURE
ARRETE
ARTICLE 1er - La Commission prévue à l'article L. 312-1
du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit
d'asile est composée ainsi qu'il suit, dans le département
d'Indre-et-Loire :
A - PRESIDENT DE LA COMMISSION -
a) Titulaire : M. Jean-Michel DELANDRE, Premier
Conseiller au Tribunal Administratif d'ORLEANS,
b) Suppléante : Mme Cécile DAUSSIN-
CHARPANTIER, Conseiller au Tribunal Administratif
d'ORLEANS.
B - MEMBRES DESIGNES PAR L'ASSEMBLEE
GENERALE DU TRIBUNAL DE GRANDE
INSTANCE DE TOURS -
a) Titulaire : Mme Monique GOIX, Vice-Présidente du
Tribunal de Grande Instance de TOURS,.
b) Suppléant : M. Bruno LALLEMAND, Vice-Président
du Tribunal de Grande Instance de TOURS.
C – PERSONNALITE QUALIFIEE DESIGNEE PAR
LE PREFET POUR SA COMPETENCE EN MATIERE
DE SECURITE PUBLIQUE -
a)Titulaire : M. Pascal DUCOURTIEUX, Directeur du
Service Départemental des Renseignements Généraux,
b) Suppléant : M. Jean-Luc GUILLO, Adjoint du
Directeur Départemental des Renseignements Généraux ,
D – PERSONNALITE QUALIFIEE DESIGNEE PAR
LE PREFET POUR SA COMPETENCE EN MATIERE
SOCIALE –
- Mme Colette PENAUD, Administratrice à l'Union
départementale des Associations Familiales,
E – MAIRE OU SON SUPPLEANT DESIGNE PAR LE
PRESIDENT DE L'ASSOCIATION DES MAIRES
d'INDRE-et-LOIRE –
a) – Titulaire : M. Jean DELANEAU, Maire
d'AUTRECHE.
b) – Suppléant : M. Michel PASQUIER, Maire de
FONDETTES.
ARTICLE 2 - Le Chef du Service des Etrangers ou son
adjoint assure les fonctions de rapporteur auprès de la
Commission.
ARTICLE 3 : L'arrêté préfectoral en date du 25 janvier
2005, portant composition de la Commission du Titre de
Séjour est abrogé.
ARTICLE 4 : M. le Secrétaire Général de la Préfecture
est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié
au recueil des actes administratifs de la Préfecture.
Fait à TOURS, le 29 septembre 2005
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
BUREAU DE LA REGLEMENTATION
ARRÊTÉ portant renouvellement d'habilitation dans
le domaine funéraire de la SARL "H2F-HYGIENE
FUNERAIRE DE France" sise 20, rue d'Amboise à
CHANCAY (37210)
Aux termes d'un arrêté du 24 août 2005, l'entreprise
« H2F – HYGIENE FUNERAIRE DE FRANCE » sise
20, rue d’Amboise à CHANCAY, représentée par
Madame Emmanuelle GUESDON, sa gérante, est
habilitée pour exercer sur l’ensemble du territoire
national, l’activité suivante :
- Soins de conservation.
Le numéro de l’habilitation demeure le 2005.37.193.
La durée de la présente habilitation est fixée à six ans, soit
jusqu’au 23 août 2011.
La présente habilitation pourra être, après mise en
demeure du représentant légal, suspendue ou retirée pour
tout ou partie des prestations funéraires ci-dessus
énumérées, pour les motifs suivants :
- Non respect des conditions auxquelles était soumise sa
délivrance, définies en application des dispositions des
articles L. 2223-23 et L.2223-24 du Code général des
Collectivités Territoriales ;39
- Non respect du règlement national des pompes funèbres
;
- Non exercice ou cessation d’exercice des activités au
titre desquelles elle a été délivrée,
- Atteinte à l’ordre public ou danger pour la salubrité
publique.
La présente décision sera mentionnée dans la liste des
opérateurs funéraires habilités qui sera établie dans les
conditions fixées par l'article R. 2223-71 du code général
des Collectivités Territoriales.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ portant extension d'habilitation dans le
domaine funéraire de l'entreprise "POMPES
FUNEBRES HERVE" sise au lieu-dit "L'Aubépin" à
SAINT LAURENT DU LIN
L’établissement « POMPES FUNÈBRES HERVÉ » lieu-
dit « L’Aubépin » à SAINT-LAURENT-DU-LIN (37330)
représentée par son gérant, Monsieur Antony HERVÉ, est
habilité pour exercer, sur l’ensemble du territoire national,
les activités suivantes :
- Transport de corps avant mise en bière, en sous-
traitance,
- Transport de corps après mise en bière,
- Organisation des obsèques,
- Soins de conservation, en sous-traitance avec une
entreprise de thanatopraxie habilitée,
- Fourniture des housses, des cercueils et des accessoires
intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires,
- Gestion et utilisation des chambres funéraires
- Fourniture de corbillards,
- Fourniture de voitures de deuils,
- Fourniture de personnel et des objets et prestations
nécessaires aux obsèques, inhumations, exhumations et
crémations.
Le numéro d’habilitation est le 2005-37-0164.
La durée de la présente habilitation reste celle de l’arrêté
visé en référence, soit jusqu’au 18 mars 2007.
La présente habilitation pourra être, après mise en
demeure du représentant légal, suspendue ou retirée pour
tout ou partie des prestations funéraires ci-dessus
énumérées, pour les motifs suivants :
- Non respect des conditions auxquelles était soumise sa
délivrance, définies en application des dispositions des
articles L. 2223-23 et L.2223-24 du Code Général des
Collectivités Territoriales ;
- Non respect du règlement national des pompes funèbres
;
- Non exercice ou cessation d’exercice des activités au
titre desquelles elle a été délivrée ;
- Atteinte à l’ordre public ou danger pour la salubrité
publique.
La présente décision sera mentionnée dans la liste des
opérateurs funéraires habilités qui sera établie dans les
conditions fixées par l’article R. 2223-71 du code général
des Collectivités Territoriales.
Pour le Préfet, et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Signé Salvador PEREZ
________
DIRECTION DES COLLECTIVITES
TERRITORIALES ET DE L’ENVIRONNEMENT
BUREAU DES COLLECTIVITES TERRITORIALES
ARRÊTÉ préfectoral portant modifications
statutaires du syndicat intercommunal pour
l'entretien et l'exploitation du CHER canalisé
Aux termes d'un arrêté préfectoral du 22 juillet 2005, les
dispositions des articles 1, 2 et 4 figurant à l'article 1 de
l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2001 modifiant les
arrêtés préfectoraux des 2 avril 1952 et 15 juillet 1952
sont remplacées par les dispositions suivantes :
"Article 1 – Il est formé entre les communes de Athée-
sur-Cher, Azay-sur-Cher, Bléré, Chenonceaux,
Chisseaux, Civray-de-Touraine, Dierre, Francueil, La
Croix-en-Touraine, Larçay, Saint-Avertin, Saint-Martin-
le-Beau, Saint-Pierre-des-Corps, Tours, Véretz, un
syndicat de communes qui prend la dénomination de :
Syndicat intercommunal pour l'entretien et l'exploitation
du Cher canalisé en Indre-et-Loire.
Article 2 – Le syndicat a pour compétences la gestion et
l'exploitation, les travaux d'aménagement, d'entretien et
de restauration :
- des berges et du lit du Cher,
- du patrimoine bâti lié à l'exploitation,
- des barrages, écluses et autres ouvrages.
Cette gestion tend à faciliter ou améliorer les différents
usages de la rivière et notamment l'irrigation, la pêche, les
activités de navigation et de sports nautiques.
Ces compétences s'exercent dans la section du Cher
comprise entre la limite Est du département d'Indre-et-
Loire et les barrages de Tours, ces barrages exclus.
Article 4 – Le syndicat est constitué jusqu'au 31 décembre
2007".
Pour le préfet et par délégation,
Le secrétaire général,
Salvador PÉREZ
__________
ARRÊTÉ préfectoral portant modification statutaire
du SIVOM de LIGUEIL
Aux termes d'un arrêté préfectoral du 2 août 2005, les
dispositions de l'article 3 figurant à l'article 1 de l'arrêté
préfectoral du 22 mars 2000 modifiant les dispositions de
l'arrêté préfectoral du 8 janvier 1976 portant création du
S.I.V.O.M. du canton de Ligueil modifié par les arrêtés
préfectoraux des 9 janvier 1978, 5 mai 1978, 2 octobre
1980, 30 mai 1983, 29 juillet 1985, 23 janvier 1990,
31 août 1992 sont remplacées par les dispositions
suivantes :
"Article 3 : Le siège du syndicat est fixé au 34 rue
Aristide Briand à Ligueil."
Pour le préfet et par délégation,
Le secrétaire général,
Salvador PÉREZ40
__________
ARRÊTÉ préfectoral portant modification du
périmètre du syndicat intercommunal d'aménagement
de la LOIRE et de ses affluents du département
d'INDRE ET LOIRE (S.I.C.A.L.A.)
Aux termes d'un arrêté préfectoral du 9 août 2005, les
dispositions de l'article 1 figurant à l'article 1 de l'arrêté
préfectoral du 24 juillet 2002 modifié par l’arrêté
préfectoral du 22 janvier 2004 sont remplacées par les
dispositions suivantes :
« Article 1 : Il est formé un syndicat intercommunal entre
les communes d'Amboise, Antogny-le-Tillac, Artannes-
sur-Indre, Athée-sur-Cher, Avoine, Azay-Le-Rideau,
Azay-sur-Cher, Ballan-Miré, Beaulieu-lès-Loches,
Beaumont-en-Véron, Berthenay, Bléré, Bourgueil,
Bréhémont, Candes-St-Martin, Chambray-lès-Tours,
Chanceaux-sur-Choisille, Chapelle-aux-Naux (La),
Chapelle-sur-Loire (La), Chargé, Château-la-Vallière,
Château-Renault, Cheillé, Chenonceaux, Chinon,
Chisseaux, Chouzé-sur-Loire, Cinais, Cinq-Mars-la-Pile,
Civray-de-Touraine, Couziers, Cussay, Dierre, Draché,
Esvres-sur-Indre, Ferrière-sur-Beaulieu, Fondettes,
Francueil, Huismes, Langeais, Larçay, Lignières-de-
Touraine, Limeray, Loches, Lussault-sur-Loire, Marcilly-
sur-Vienne, Montbazon, Montlouis-sur-Loire, Monts,
Nazelles-Négron, Noizay, Perrusson, Pocé-sur-Cisse,
Pont-de-Ruan, Ports-sur-Vienne, Riche (La), Rigny-Ussé,
Rivarennes, Rivière, Roche-Clermault (La), Rochecorbon,
Saché, St-Avertin, St-Germain-sur-Vienne, St-Martin-le-
Beau, St-Michel-sur-Loire, St-Pierre-des-Corps, Savigny-
en-Véron, Savonnières, Seuilly, Thilouze, Thizay, Truyes,
Vallères, Veigné, Véretz, Vernou-sur-Brenne, Villaines-
les-Rochers, Ville-aux-Dames (La), Vouvray qui prend la
dénomination de SYNDICAT INTERCOMMUNAL
D’AMENAGEMENT DE LA LOIRE ET DE SES
AFFLUENTS du département d'Indre et Loire
(S.I.C.A.L.A.).
Pour le préfet et par délégation,
La sous-préfète de Loches,
Caroline GADOU
__________
ARRÊTÉ préfectoral actualisant la liste des
communautés de communes pouvant bénéficier de
l'assistance technique des services de l'Etat pour
l'année 2005
LE PREFET D'INDRE ET LOIRE,
VU la loi n° 2001-1168 du 11 décembre 2001 portant
mesures urgentes de réformes à caractère économique et
financier,
VU le décret n° 2002-1209 du 27 septembre 2002 relatif à
l'assistance technique fournie par les services de l'Etat au
bénéfice des communes et de leurs groupements et pris
pour l'application du III de l'article 1er de la loi du 11
décembre 2001 portant mesures urgentes de réformes à
caractère économique et financier,
VU les potentiels fiscaux de l'année 2004 des communes
et établissements publics de coopération intercommunale
d'Indre et Loire,
VU le courrier du Ministère de l'équipement, des
transports, de l'aménagement du territoire, du tourisme et
de la mer en date du 23 juin 2005,
SUR proposition de Monsieur le Secrétaire général de la
Préfecture,
ARRETE
ARTICLE 1 : Le présent arrêté a pour objet de modifier,
au vu des potentiels fiscaux de l'année 2004, et de
l'actualisation des seuils d'éligibilité de l'article 1er du
décret susvisé, la liste des communautés de communes
pouvant bénéficier de l'assistance technique des services
de l'Etat pour l'année 2005 conformément à l'article 11 du
décret du 27 septembre 2002.
ARTICLE 2 : La liste des communautés de communes
éligibles selon les critères de l'article 1er du décret du 27
septembre 2002 est annexée au présent arrêté.
ARTICLE 3 : Monsieur le Secrétaire général de la
Préfecture, Madame la Sous Préfète de Loches, Monsieur
le Sous Préfet de Chinon, Monsieur le Directeur
Départemental de l'Equipement sont chargés, chacun en
ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui
sera publié au recueil des actes administratifs de la
Préfecture d'Indre et Loire.
Fait à TOURS, le 9 août 2005
Pour le préfet et par délégation,
La sous-préfète de Loches
Caroline GADOU
A N N E X E
à l'arrêté préfectoral n°05- 35 du 9 août 2005.
GROUPEMENTS DE COMMUNES DONT LA
POPULATION TOTALE EST INFERIEURE A 15 000
Hab. ET LE POTENTENTIEL FISCAL INFERIEUR A
1 000 000 Euros
NOM
DE L'EPCI
POPULATIO
N
HAB+RS
POTENTIE
L FISCAL
CC RIVE GAUCHE
VIENNE
3 402 190 713
CC DU PAYS DE
RICHELIEU
9 006 607 019
CC DES DEUX RIVES 4 232 171 702
CC DE MONTRESOR 6 037 379 724
CC DU PAYS DE
BOURGUEIL
13 197 901 842
CC DU PAYS DE
RACAN
6 374 463 036
CC DU LIGUEILLOIS 9 900 530 242
CC DU
BOUCHARDAIS
7 673 771 511
CC DE STE MAURE
DE TOURAINE
12 276 767 149
__________41
ARRÊTÉ préfectoral actualisant la liste des
communes pouvant bénéficier de l'assistance
technique des services de l'Etat pour l'année 2005
LE PREFET D'INDRE ET LOIRE,
VU la loi n°2001-1168 du 11 décembre 2001 portant
mesures urgentes de réformes à caractère économique et
financier,
VU le décret n°2002-1209 du 27 septembre 2002 relatif à
l'assistance technique fournie par les services de l'Etat au
bénéfice des communes et de leurs groupements et pris
pour l'application du III de l'article 1er de la loi du 11
décembre 2001 portant mesures urgentes de réformes à
caractère économique et financier,
VU les potentiels fiscaux de l'année 2004 des communes
et établissements publics de coopération intercommunale
d'Indre et Loire,
VU le courrier du Ministère de l'équipement, des
transports, de l'aménagement du territoire, du tourisme et
de la mer en date du 23 juin 2005,
SUR proposition de Monsieur le Secrétaire général de la
Préfecture,
ARRETE
ARTICLE 1 : Le présent arrêté a pour objet de modifier,
au vu des potentiels fiscaux de l'année 2004, et de
l'actualisation des seuils d'éligibilité de l'article 1er du
décret susvisé, la liste des communes pouvant bénéficier
de l'assistance technique des services de l'Etat pour
l'année 2005 conformément à l'article 11 du décret du 27
septembre 2002.
ARTICLE 2 : La liste des communes éligibles selon les
critères de l'article 1er du décret du 27 septembre 2002 est
annexée au présent arrêté.
ARTICLE 3 : Monsieur le Secrétaire général de la
Préfecture, Madame la Sous Préfète de Loches, Monsieur
le Sous Préfet de Chinon, Monsieur le Directeur
Départemental de l'Equipement sont chargés, chacun en
ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui
sera publié au recueil des actes administratifs de la
Préfecture d'Indre et Loire.
Fait à TOURS, le 9 août 2005
Pour le préfet et par délégation,
La sous-préfète de Loches
Caroline GADOU
A N N E X E
à l'arrêté préfectoral n°05-36 du 9 août 2005.
Communes dont la population est inférieure à 2000
habitants et dont le potentiel fiscal est inférieur ou égal à
1.156.410 €
COMMUNES
POPULA-
TION
HAB+RS
POTENTIE
L
FISCAL
GLOBAL
ABILLY L 1 192 383 988
AMBILLOU T 1 360 406 341
ANCHE C 399 95 718
ANTOGNY LE
TILLAC
C 508 139 520
ASSAY C 192 64 488
AUTRECHE T 422 157 492
AUZOUER EN
TOURAINE
T 1 449 667 304
AVON LES
ROCHES
C 592 129 461
AVRILLE LES
PONCEAUX
C 418 146 239
AZAY SUR INDRE L 387 143 980
BARROU L 549 188 244
BEAULIEU LES
LOCHES
L 1 814 713 215
BEAUMONT LA
RONCE
T 1 034 363 901
BEAUMONT
VILLAGE
L 264 136 416
BENAIS C 931 265 145
BERTHENAY T 684 158 444
BETZ LE
CHATEAU
L 662 205 347
BOSSAY SUR
CLAISE
L 912 289 537
BOSSEE L 361 120 413
BOULAY (LE) T 524 226 587
BOURNAN L 256 76 607
BOUSSAY L 337 109 929
BRASLOU C 353 156 880
BRAYE SOUS
FAYE
C 390 80 467
BRAYE SUR
MAULNE
T 228 60 784
BRECHES T 292 67 720
BREHEMONT C 833 173 225
BRIDORE L 505 135 536
BRIZAY C 304 86 482
BUEIL EN
TOURAINE
T 395 110 703
CANDES ST
MARTIN
C 292 93 526
CANGEY T 832 279 377
CELLE GUENAND
(LA)
L 409 118 685
CELLE ST AVANT
(LA)
L 1 109 463 025
CERE LA RONDE T 509 485 274
CERELLES T 1 011 292 529
CHAMBON L 357 92 347
CHAMBOURG
SUR INDRE
L 1 273 555 535
CHAMPIGNY SUR
VEUDE
C 938 356 444
CHANCAY T 996 324 106
CHANCEAUX
PRES LOCHES
L 162 118 148
CHANNAY SUR
LATHAN
T 648 201 557
CHAPELLE AUX C 539 172 57642
NAUX (LA)
CHAPELLE
BLANCHE ST MA.
L 580 203 531
CHAPELLE SUR
LOIRE (LA)
C 1 605 340 158
CHARENTILLY T 1 022 415 693
CHARGE T 1 005 374 286
CHARNIZAY L 597 179 576
CHATEAU LA
VALLIERE
T 1 622 744 079
CHAUMUSSAY L 324 82 712
CHAVEIGNES C 627 225 897
CHEDIGNY L 480 234 130
CHEILLE C 1 384 397 711
CHEMILLE SUR
DEME
T 628 182 685
CHEMILLE SUR
INDROIS
L 248 104 031
CHENONCEAUX T 366 247 901
CHEZELLES C 152 55 261
CHISSEAUX T 658 184 721
CIGOGNE T 321 92 818
CINAIS C 475 111 099
CIRAN L 412 105 814
CIVRAY DE
TOURAINE
T 1 636 491 283
CIVRAY SUR
ESVES
L 225 71 772
CLERE LES PINS C 1 208 311 947
CONTINVOIR C 521 147 078
CORMERY T 1 583 540 780
COUESMES T 537 274 769
COURCAY T 749 202 881
COURCELLES DE
TOURAINE
T 354 119 178
COURCOUE C 261 97 901
COUZIERS C 109 30 896
CRAVANT LES
COTEAUX
C 804 238 831
CRISSAY SUR
MANSE
C 144 36 363
CROTELLES T 550 200 912
CROUZILLES C 561 322 200
CUSSAY L 627 189 446
DAME MARIE
LES BOIS
T 303 101 349
DIERRE T 521 133 939
DOLUS LE SEC L 565 185 300
DRACHE L 673 185 945
DRUYE T 744 239 617
EPEIGNE LES
BOIS
T 429 96 067
EPEIGNE SUR
DEME
T 172 77 970
ESSARDS LES C 167 35 755
ESVES LE
MOUTIER
L 186 47 958
FAYE LA
VINEUSE
C 299 108 324
FERRIERE LA T 245 84 815
FERRIERE
LARCON
L 349 95 844
FERRIERE SUR
BEAULIEU
L 586 170 552
FRANCUEIL T 1 046 298 792
GENILLE L 1 633 565 720
GIZEUX C 473 120 427
GRAND
PRESSIGNY ( LE)
L 1 226 345 915
GUERCHE ( LA ) L 282 59 577
HERMITES LES T 590 190 244
HOMMES T 724 226 997
HUISMES C 1 487 429 599
ILE BOUCHARD
(L')
C 1 859 730 287
INGRANDES DE
TOURAINE
C 518 128 646
JAULNAY C 300 80 334
LEMERE C 394 126 401
LERNE C 351 90 776
LIEGE (LE) L 271 71 396
LIGNIERES DE
TOURAINE
C 971 256 250
LIGRE C 1 042 345 800
LIMERAY T 1 009 267 888
LOCHE SUR
INDROIS
L 622 231 174
LOUANS L 581 212 145
LOUESTAULT T 315 120 792
LOUROUX ( LE ) L 465 118 271
LUBLE T 141 53 585
LUSSAULT SUR
LOIRE
T 751 244 418
LUZE C 301 85 121
LUZILLE T 848 216 862
MAILLE C 674 178 567
MANTHELAN L 1 239 355 331
MARCAY C 480 178 923
MARCE SUR
ESVES
L 247 96 905
MARCILLY SUR
MAULNE
T 294 80 983
MARCILLY SUR
VIENNE
C 544 148 248
MARIGNY
MARMANDE
C 689 179 384
MARRAY T 379 127 031
MAZIERES DE
TOURAINE
C 1 070 452 761
MONTHODON T 599 249 364
MONTRESOR L 481 136 883
MONTREUIL EN
TOURAINE
T 657 168 160
MORAND T 250 112 165
MOSNES T 811 216 078
MOUZAY L 500 128 968
NEUIL C 396 107 92243
NEUILLE LE
LIERRE
T 612 223 589
NEUILLE PONT
PIERRE
T 1 822 867 402
NEUILLY LE
BRIGNON
L 348 107 924
NEUVILLE SUR
BRENNE
T 658 295 0214
NEUVY LE ROI T 1 194 386 486
NOIZAY T 1 227 443 125
NOUANS LES
FONTAINES
L 878 334 852
NOUATRE C 887 243 674
NOUZILLY T 1 230 335 882
NOYANT DE
TOURAINE
C 678 560 982
ORBIGNY L 796 281 169
PANZOULT C 636 205 564
PARCAY SUR
VIENNE
C 587 177 536
PAULMY L 319 111 646
PERNAY T 1 036 232 854
PERRUSSON L 1 491 768 088
PETIT
PRESSIGNY (LE)
L 426 120 370
PONT DE RUAN T 626 270 857
PORTS SUR
VIENNE
C 372 93 625
POUZAY C 809 276 080
PREUILLY SUR
CLAISE
L 1 395 488 014
PUSSIGNY C 209 77 717
RAZINES C 264 81 320
REIGNAC SUR
INDRE
L 1 143 910 004
RESTIGNE C 1 300 388 017
REUGNY T 1 491 433 735
RIGNY USSE C 577 127 028
RILLE SUR
LATHAN
T 330 91 882
RILLY SUR
VIENNE
C 455 256 723
RIVARENNES C 766 165 575
RIVIERE C 661 159 668
ROCHE
CLERMAULT
(LA)
C 532 233 813
ROUZIERS DE
TOURAINE
T 1 067 277 766
SACHE C 1 058 299 139
SAINT ANTOINE
DU ROCHER
T 1 179 451 993
SAINT AUBIN LE
DEPEINT
T 374 99 666
SAINT BAULD L 179 39 723
SAINT BENOIT
LA FORET
C 790 555 881
SAINT
CHRISTOPHE
SUR LE NAIS
T 1 004 245 338
SAINT EPAIN C 1 507 527 154
SAINT ETIENNE
DE CHIGNY
T 1 404 395 932
SAINT FLOVIER L 686 184 576
SAINT GENOUPH T 965 282 590
SAINT GERMAIN
SUR VIENNE
C 407 103 387
SAINT
HIPPOLYTE
L 655 212 975
SAINT JEAN
SAINT GERMAIN
L 652 217 550
SAINT LAURENT
DE LIN
T 257 73 591
SAINT LAURENT
EN GATINES
T 757 268 467
SAINT MICHEL
SUR LOIRE
C 553 158 831
SAINT NICOLAS
DE BOURGUEIL
C 1 240 447 631
SAINT NICOLAS
DES MOTETS
T 232 98 883
SAINT OUEN LES
VIGNES
T 1 004 260 149
SAINT PATERNE
RACAN
T 1 611 686 056
SAINT PATRICE C 695 198 624
SAINT QUENTIN
SUR INDROIS
L 484 170 364
SAINT REGLE T 367 107 627
SAINT ROCH T 1 053 285 502
SAINT SENOCH L 448 138 713
SAINTE
CATHERINE DE
FIERBOIS
C 645 207 495
SAUNAY T 531 260 172
SAVIGNE SUR
LATHAN
T 1 087 381 358
SAVIGNY EN
VERON
C 1 365 402 450
SAZILLY C 264 89 705
SEMBLANCAY T 1 756 536 477
SENNEVIERES L 232 89 257
SEPMES L 770 286 456
SEUILLY C 505 102 586
SONZAY T 1 178 458 936
SOUVIGNE T 603 210 563
SOUVIGNY DE
TOURAINE
T 393 99 923
SUBLAINES T 167 50 093
TAUXIGNY L 1 151 548 371
TAVANT C 279 55 812
THENEUIL C 316 60 228
THILOUZE C 1 406 297 632
THIZAY C 251 64 255
TOUR SAINT
GELIN
C 589 188 937
TOURNON SAINT
PIERRE
L 573 184 436
TROGUES C 321 92 37844
TRUYES T 1 808 888 740
VALLERES C 832 295 146
VARENNES L 224 68 666
VERNEUIL LE
CHATEAU
C 132 44 738
VERNEUIL SUR
INDRE
L 592 301 1379
VILLAINES LES
ROCHERS
C 972 184 939
VILLANDRY T 993 286 003
VILLEBOURG T 302 73 524
VILLEDOMAIN L 140 47 250
VILLEDOMER T 1 287 701 995
VILLELOIN
COULANGE
L 704 240 536
VILLEPERDUE T 835 461 717
VILLIERS AU
BOUIN
T 624 672 842
VOU L 268 89 560
YZEURES SUR
CREUSE
L 1 642 516 912
Communes dont la population est comprise entre 2000 et
4999 habitants et dont le potentiel fiscal est inférieur à
1.726.539 €
COMMUNES
POPULA-
TION
HAB + RS
POTENTIEL
FISCAL
GLOBAL
ARTANNES SUR
INDRE
T 2 255 619 922
ATHEE SUR
CHER
T 2 116 561 056
AZAY LE RIDEAU C 3 258 1 407 993
AZAY SUR CHER T 2 811 1 439 314
BEAUMONT EN
VERON
C 2 917 986 659
BOURGUEIL C 4 327 1 512 127
CHANCEAUX
SUR CHOISILLE
T 3 659 1 157 237
CHOUZE SUR
LOIRE
C 2 282 582 270
CINQ MARS LA
PILE
C 2 871 964 704
CROIX EN
TOURAINE (LA)
T 2 098 701 095
LARCAY T 2 098 1 140 842
LIGUEIL L 2 286 806 393
MEMBROLLE
SUR CHOISILLE
T 2 983 1 046 169
METTRAY T 2 155 1 020 951
MONNAIE T 3 366 1 477 687
MONTBAZON T 3 557 1 606 928
NOTRE DAME
D'OE
T 3 417 1 656 426
RICHELIEU C 2 235 753 711
SAINT BRANCHS T 2 275 601 994
SAINT MARTIN
LE BEAU
T 2 572 981 819
SAVONNIERES T 2 672 905 556
SORIGNY T 2 057 822 815
VERETZ T 4 401 1 327 192
VERNOU SUR
BRENNE
T 2 527 844 050
VOUVRAY T 3 199 1 648 250
Communes dont la population est comprise entre 5000 et
9999 habitants et dont le potentiel fiscal est inférieur à
2.853 067€
COMMUNES
POPULA-
TION
HAB + RS
POTENTIEL
FISCAL
GLOBAL
BALLAN MIRE T 7 224 2 662 804
MONTS T 6 663 2 781 613
VEIGNE T 5 661 2 450 027
__________
ARRÊTÉ préfectoral portant modification statutaire
de la communauté de communes de L'EST
TOURANGEAU
Aux termes d'un arrêté préfectoral du 11 août 2005, les
dispositions de l'article 2 de l'arrêté préfectoral du
14 décembre 1999 modifié par les arrêtés préfectoraux
des 12 juin 2001, 28 septembre 2001, 12 avril 2002,
16 décembre 2002, 15 avril 2004, 4 août 2004,
15 décembre 2004 et 29 avril 2005 sont remplacées par
les dispositions suivantes :
"Article 5 : Le conseil de la communauté de communes
est composé de délégués élus par les conseils municipaux
des communes membres, à raison de quatre par commune
plus un par tranche entière de 2000 habitants, soit :
Azay-sur-Cher : 5
Larçay : 5
Montlouis-sur-Loire : 8
la Ville-aux-Dames : 6
Véretz : 6
ainsi que trois suppléants par commune."
Pour le préfet et par délégation,
La sous-préfète de Loches
Caroline GADOU
__________
ARRÊTÉ préfectoral portant modifications
statutaires du syndicat intercommunal pédagogique de
RIGNY USSÉ – RIVARENNES – ST BENOIT LA
FORET
Aux termes d'un arrêté du 16 août 2005, les dispositions
des articles 1, 3 et 5 de l’arrêté préfectoral du 29 juin
1983 modifié par les arrêtés préfectoraux du 22 mai 1996
et 31 décembre 2002 sont remplacées par les dispositions
suivantes :
" Article 1 : Il est formé entre les communes de Rigny-
Ussé, Rivarennes et St Benoît-la-Forêt un syndicat
dénommé "Syndicat intercommunal pédagogique de
Rigny-Ussé, Rivarennes et St Benoît-la-Forêt"
Ce syndicat a pour objet :45
- d'organiser le regroupement des enfants scolarisés dans
les cycles préélémentaires et élémentaires au sein du
regroupement pédagogique de chaque commune
concernée.
- d'assurer le transport scolaire entre les différents lieux de
regroupement et les établissements où sont dispensés les
cours.
- de veiller à l'organisation d'un service de restaurant
scolaire et d'assurer à l'école de Rivarennes la gestion de
l'accueil des enfants pendant la rotation du transport
scolaire.
Article 3 : le comité syndical est composé de délégués
élus par le conseil municipal de chaque commune. Le
comité syndical est représenté par quatre délégués
titulaires de chaque commune et deux délégués
suppléants.
Article 5 : le syndicat crée les ressources nécessaires et
engage les dépenses indispensables à son fonctionnement.
La contribution des communes aux dépenses indiquées ci-
dessous sera déterminée chaque année par le comité
syndical :
- fournitures d'entretien, de petit équipement et
administratives
- primes d'assurances
- indemnité du comptable
- divers honoraires
- transport scolaire
- frais d'affranchissement et téléphone
- rémunération et charges du personnel titulaire et
auxiliaire, sauf ATSEM
- indemnité du président.
Toutes les autres dépenses seront réparties entre les
communes proportionnellement au nombre d'élèves de
chacune d'elles".
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet de Chinon
Patrick AMOUSSOU ADÉBLE
__________
ARRÊTÉ préfectoral portant modification statutaire
de la communauté de communes de RACAN
Aux termes d'un arrêté préfectoral du 23 août 2005, les
dispositions de l'article 2 de l'arrêté préfectoral du
14 décembre 2001 modifié par l'arrêté préfectoral du
14 janvier 2005 sont remplacées par les dispositions
suivantes :
Article 2 - La communauté de communes exerce de plein
droit aux lieu et place des communes membres les
compétences suivantes :
En matière de développement économique
Aménagement, entretien et gestion de zones d'activité
industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale ou
touristique qui sont d'intérêt communautaire. Sont
d'intérêt communautaire les zones d'activités industrielles
suivantes :
Le Vigneau à Saint Paterne Racan
Les Perrés à Louestault
Aménagement, gestion et entretien des nouvelles zones
d'activités artisanales, industrielles et tertiaires.
Actions de développement économique dont
notamment :
La communauté de communes soutiendra la création et le
développement d'activités artisanales, industrielles,
tertiaires et touristiques locales.
La construction, la location et la cession de locaux
industriels et artisanaux sur des terrains appartenant à la
communauté de communes.
L'aide au maintien des derniers commerces.
L'aide aux filières agricoles.
Les actions de promotion concernant l'ensemble du
territoire communautaire en concertation avec les
structures et partenaires intéressés.
En matière d'aménagement de l'espace communautaire :
Elaboration d'une charte intercommunale
d'aménagement et de développement.
Elaboration et gestion d'un Schéma de Cohérence
Territoriale (S.C.O.T.) et d'un schéma de secteur.
Zones d'aménagement concerté d'intérêt
communautaire.
Aménagement rural.
Création ou aménagement et entretien de la voirie
d'intérêt communautaire :
- Sont d'intérêt communautaire les voies communales
suivantes :
Saint-Aubin-le-Dépeint
Numéro Désignation
V.C. 300
V.C. 301
- Création et entretien de nouvelles voiries d'intérêt
communautaire selon les dispositions de l'article L.5214-
16-IV.
- Réfection des busages et ouvrages importants traversant
les voies entretenues par la communauté de communes.
Politique du logement social d'intérêt communautaire et
actions, par des opérations d'intérêt communautaire, en
faveur du logement des personnes défavorisées :
Mise en place d'un Programme Local de l'Habitat.
Mise en place d'une Opération programmée
d'amélioration de l'habitat.
Etude et gestion d'un fichier de l'offre et de la demande
locatives.
Création et gestion des logements d'urgence.
Protection et mise en valeur de l'environnement :
Rivières et ruisseaux :
Dans le cadre exclusif de la mise en œuvre de l'article 31
de la loi sur l'eau, curage et entretien de l'ensemble des
rivières et ruisseaux, à l'exception de la rivière de
l'Escotais et à l'exclusion des fossés qui restent à la charge
des communes.
Elimination et valorisation des déchets des ménages et des
déchets assimilés :
Collecte sélective et traitement des déchets ménagers et
assimilés.
Création et gestion des déchetteries.
Equipements sportifs et culturels :
Conception et mise en œuvre des activités
périscolaires, des activités de loisirs, sportives et
culturelles revêtant un caractère communautaire et toutes
actions facilitant le fonctionnement de ces activités.
Organisation et aides à l'organisation par des
associations d'actions et d'événements à caractères
sportifs et culturels de rayonnement communautaire.46
Gens du voyage :
Acquisition, aménagement et gestion des terrains de
passage pour les gens du voyage.
Elaboration du contrat de pays :
Cette compétence est prise pour être déléguée au
Syndicat mixte du Pays Loire Nature constitué pour
négocier le contrat de pays.
Pour le préfet et par délégation,
Le secrétaire général
Salvador PÉREZ
__________
BUREAU DE L'ENVIRONNEMENT ET DE
L'URBANISME
ARRÊTÉ portant refus d'agrément de l’association
Cheval et Nature au titre des associations locales
d’usagers
LE PREFET DU DEPARTEMENT D’INDRE-ET-
LOIRE
VU le Code de l’Urbanisme et notamment ses
articles L. 121-5 et R. 121-5 ;
VU le Décret n° 96-717 du 9 août 1996 relatif aux
associations locales d’usagers agréées et aux associations
agréées de protection de l’environnement ;
VU la déclaration faite à la Sous-Préfecture de
Loches le 8 novembre 1987 au titre de la loi du 1er juillet
1901 relative aux associations ayant donné lieu au
récépissé n° 1290 paru au journal officiel du 9
décembre 1987 ;
VU la demande déposée le 17 février 2005 et
complétée le 6 avril 2005 par l’Association Cheval et
Nature dont le siège social est situé à Manthelan au lieu-
dit « Le Temple », en vue d’obtenir l’agrément au titre
des articles L. 121-5 et R. 121-5 du Code de l’Urbanisme
sur le territoire des communes de Manthelan, Vou,
Mouzay, Saint-Bauld, La Chapelle-Blanche-Saint-Martin,
Bossée, Le Louroux et Dolus-le-Sec ;
VU l’accusé de réception de cette demande délivré le
11 avril 2005 ;
VU les avis émis par les maires des communes
concernées, M. le Président de la Communauté de
Communes Loches Développement et Mme la Sous-
Préfète de Loches ;
CONSIDERANT que l’Association Cheval et Nature a
pour objectif la défense d’intérêts privés en application
des dispositions de l’article 2 de ses statuts qui stipulent :
« Cette association a pour objet de regrouper les cavaliers
indépendants de Touraine, d’engager toute action de
nature à leur faciliter la pratique de l’équitation, tout
particulièrement l’équitation de loisirs, la randonnée, le
tourisme équestre, d’organiser toute manifestation se
rattachant directement ou indirectement à l’équitation de
loisirs » ;
CONSIDERANT qu’il est constaté le défaut de
justificatifs de l’exercice, à titre principal, d’activités
effectives en rapport avec l’urbanisme au cours des trois
dernières années ;
CONSIDERANT que les activités de l’association Cheval
et Nature n’apparaissent pas avoir de rapport direct avec
l’urbanisme ;
SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture :
ARRÊTE
ARTICLE 1er : La demande d’agrément au titre des
articles L. 121-5 et R. 121-5 du Code de l’Urbanisme
relatifs aux associations locales d’usagers, formulée par
l’Association Cheval et Nature dont le siège social est
situé à Manthelan au lieu-dit « Le Temple », est refusée.
ARTICLE 2 : La présente décision peut être déférée
auprès de M. le Président du Tribunal Administratif
d’Orléans dans un délai de deux mois à compter de
l’achèvement des procédures de publicité de ladite
décision.
Celle-ci peut également faire l’objet d’un recours
administratif. Cette démarche proroge le délai du recours
contentieux qui doit alors être introduit dans un délai e
deux mois suivant la réponse (l’absence de réponse au
terme d’un délai de deux mois vaut rejet implicite).
ARTICLE 3 : Le présent arrêté sera publié au Recueil des
Actes Administratifs de la Préfecture.
ARTICLE 4 : M. le Secrétaire Général de la Préfecture et
Mme la Sous-Préfète de Loches sont chargés, chacun en
ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont
copie sera adressée à M. le Président de l’Association
Cheval et Nature et pour information, à Messieurs les
maires des communes de Manthelan,, Vou, Mouzay,
Saint-Bauld, La Chapelle-Blanche-Saint-Martin, Bossée,
Le Louroux et Dolus-le-Sec et à M. le Président de la
Communauté de Communes Loches-Développement.
Fait à TOURS, le27 juillet 2005
Pour le Préfet et par délégation,
le secrétaire général,
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ N° PREF-Ets 37-2005-022 relatif a
l'autorisation d'ouverture d'un établissement de vente
d'animaux d'espèces non domestiques exploité par la
SARL OCELLARIS sous le nom PHILANIMA 34
avenue de Bordeaux à CHAMBRAY LES TOURS
LE PREFET DU DEPARTEMENT D’INDRE-ET-LOIRE,
VU le titre 1er du livre IV du code de
l’environnement protection de la faune et de la flore, et
notamment son article L.413-3 ;
VU le titre 1er du livre II R du code de
l’environnement protection de la nature, notamment ses
articles R 213-5 et 213-6 ;
VU la demande formulée le 15 avril 2005 par M.
Patrick MARCHAND, responsable de la SARL
OCELLARIS visant à être autorisé à ouvrir un
établissement de vente d’animaux d’espèces non
domestiques ;
VU le rapport de M. le Directeur Départemental des
Services Vétérinaires du 7 juin 2005 ;
VU l’avis émis le 27 juin 2005 par la Commission
Départementale des Sites, Perspectives et Paysages réunie
en formation faune sauvage captive ;47
SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture,
ARRÊTE
ARTICLE 1ER : La SARL OCELLARIS est autorisée à
exploiter un établissement de vente d’animaux d’espèces
non domestiques, de la 2ème catégorie, 34, avenue de
Bordeaux à CHAMBRAY-LES-TOURS.
ARTICLE 2 : L’établissement est exploité conformément
aux plans et dossiers joints à la demande d’autorisation
sous réserve des prescriptions du présent arrêté.
ARTICLE 3 : Le transfert de l’établissement, toute
transformation dans l’état des lieux, toute modification
apportée aux installations ou aux conditions de
fonctionnement, ainsi que tout changement d’exploitant
sera porté à la connaissance du Préfet avant leur
réalisation.
ARTICLE 4 : L’établissement est placé sous la
responsabilité de M. Patrick MARCHAND, titulaire du
certificat de capacité pour la vente et l’entretien
d’animaux d’espèces non domestiques délivré le 29 juillet
2005 ;
ARTICLE 5 : L’établissement est autorisé à détenir,
exposer et mettre en vente les animaux des espèces
suivantes :
Poissons et invertébrés d’eau douce et d’eau de mer
Toutes espèces à l’exception :
des espèces dont la capture est interdite en application de
l’article L. 411.1. du Code de l’Environnement ;
des espèces inscrites à l’annexe A du règlement du
Conseil des Communautés Européennes d’application de
la Convention de Washington ;
des espèces considérées comme dangereuses figurant en
annexe à l’arrêté ministériel du 21 novembre 1997.
Oiseaux
Toutes espèces à l’exception :
des espèces dont la capture est interdite en application de
l’article L. 411.1. du Code de l’Environnement ;
des espèces inscrites à l’annexe A du règlement du
Conseil des Communautés Européennes d’application de
la Convention de Washington ;
des espèces considérées comme dangereuses figurant en
annexe à l’arrêté ministériel du 21 novembre 1997.
Rongeurs
Octodon (Octodon Degu), Ecureuil de Corée (Eutamia
Sibiricus), Gerbille (Unguiculatus).
Reptiles
Toutes espèces à l’exception :
des espèces dont la capture est interdite en application de
l’article L. 411.1. du Code de l’Environnement ;
des espèces inscrites à l’annexe A du règlement du
Conseil des Communautés Européennes d’application de
la Convention de Washington ;
des espèces considérées comme dangereuses figurant en
annexe à l’arrêté ministériel du 21 novembre 1997.
Amphibiens
Toutes espèces à l’exception :
des espèces dont la capture est interdite en application de
l’article L. 411.1. du Code de l’Environnement ;
des espèces inscrites à l’annexe A du règlement du
Conseil des Communautés Européennes d’application de
la Convention de Washington ;
des espèces considérées comme dangereuses figurant en
annexe à l’arrêté ministériel du 21 novembre 1997.
ARTICLE 6 : L’introduction d’espèces qui n’entrent pas
dans le champ des compétences du titulaire du certificat
de capacité ou pour lesquelles des installations
d’hébergement ne sont pas prévues par le présent arrêté,
doit faire l’objet d’une nouvelle procédure d’autorisation.
ARTICLE 7 : Les caractéristiques techniques, les
conditions d’installation, de fonctionnement et de sécurité
auxquelles doit satisfaire l’établissement de façon
permanente sont définies comme suit :
A - Logement des animaux
1) Les installations destinées au logement des animaux
sont adaptées aux exigences biologiques, aux habitudes et
aux mœurs de ces animaux et sont conçues de façon à ne
pas être la cause d’accident pour ces animaux.
Les murs et les cloisons sont revêtus de matériaux
imperméables, durs, résistants aux chocs et à surface lisse
sur toute la hauteur susceptible d’être souillée.
Les sols sont garnis d’un revêtement imperméable
continu. Ils ont une pente suffisante pour assurer
l’écoulement des liquides vers un orifice pourvu d’un
siphon raccordé au réseau d’évacuation des eaux usées.
Les locaux sont convenablement éclairés, correctement
chauffés, et sont ventilés efficacement de façon
permanente.
Les bâtiments sont pourvus en eau potable ; les systèmes
d’abreuvement des animaux fonctionnent de façon
permanente et sont protégés du gel. Ces dispositifs sont
maintenus propres et parfaitement entretenus.
Les portes et tous les dispositifs permettant l’accès aux
cages et aux volières doivent être munis de systèmes de
fermeture afin d’éviter les fuites.
B - Locaux de service
1) Les aliments concentrés, les graines, les fruits et
légumes sont entreposés dans un endroit sain, couvert, à
l’abri des intempéries, des rongeurs et de tous parasites.
2) Les cadavres d’animaux sont entreposés dans un
conservateur à température négative. Cet appareil doit être
nettoyé et désinfecté immédiatement après la destruction
ou l’enlèvement des cadavres.
3) Les résidus alimentaires des animaux et résidus
de fonds de cages sont ramassés dans des sacs plastiques
placés en containers et sont enlevés par le service de
ramassage des ordures ménagères.
C - Registre des effectifs
1) Le registre des effectifs, qui est relié, coté et paraphé
par le Préfet ou le Commissaire de Police territorialement
compétent, tenu sans blanc, ni rature, ni surcharge, a pour
objet d’assurer le contrôle de la provenance, de la
détention, de la destination des animaux détenus par
l’établissement. Il est conservé dans l’établissement
pendant dix années à compter de la dernière inscription.
2) Ce registre mentionne tous les mouvements d’animaux
accompagnés d’un document de transport.
Pour les autres espèces, il est tenu un recueil de factures.48
D- Lutte contre le bruit et autres nuisances
L’établissement ne doit pas être à l’origine de nuisances
excessives ou présentant un caractère permanent pour le
voisinage.
L’exploitant doit prendre notamment toutes dispositions
pour éviter les nuisances sonores générées par les oiseaux.
Il lutte efficacement et de façon permanente contre la
prolifération des insectes et des rongeurs.
ARTICLE 8 : L’autorisation faisant l’objet du présent
arrêté est accordée sous réserve du droit des tiers.
ARTICLE 9 : Le présent arrêté sera inséré au Recueil des
Actes Administratifs de la Préfecture. Une copie sera
notifiée :
par lettre recommandée avec demande d’avis de réception
à la SARL OCELLARIS ;
à M. le Maire de CHAMBRAY-LES-TOURS ;
à M. le Directeur Départemental des Services Vétérinaires
d’Indre-et-Loire.
ARTICLE 10 : En vue de l’information des tiers :
1) une copie de l’arrêté sera déposée à la Mairie de
CHAMBRAY-LES-TOURS et pourra y être consultée ;
2) un extrait énumérant notamment les prescriptions
auxquelles l’activité est soumise sera affiché en
permanence de façon visible à la Mairie pendant une
durée minimum d’un mois. Le même extrait sera affiché
en permanence de façon visible dans l’établissement par
les soins du bénéficiaire de l’autorisation.
ARTICLE 11 : M. le Secrétaire Général de l’Indre-et-
Loire, M. le Maire de CHAMBRAY-LES-TOURS, M. le
Directeur Départemental des Services Vétérinaires sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du
présent arrêté.
Fait à TOURS, le 29 JUILLET 2005
Pour le Préfet et par délégation,
le secrétaire général,
Salvador PEREZ
________
N° PREF-Ets 37-2005-021 relatif a l’autorisation
d’ouverture d’un etablissement d’elevage et
d’entretien d’animaux d’especes non domestiques
exploite par M. Francis MAIGNAN situe 59, route
d’Amboise à CIVRAY-DE-TOURAINE
LE PREFET DU DEPARTEMENT D’INDRE-ET-LOIRE,
VU le titre 1er du livre IV du code de
l’environnement protection de la faune et de la flore, et
notamment son article L.413-3 ;
VU le titre 1er du livre II R du code de
l’environnement protection de la nature, notamment ses
articles R 213-5 et 213-6 ;
VU la demande formulée le 29 novembre 2004 par
M. Francis MAIGNAN visant à être autorisé à ouvrir un
établissement d’élevage et d’entretien d’animaux vivants
d’espèces non domestiques ;
VU le rapport de M. le Directeur Départemental des
Services Vétérinaires du 7 juin 2005 ;
VU l’avis émis le 27 juin 2005 par la Commission
Départementale des Sites, Perspectives et Paysages réunie
en formation faune sauvage captive ;
SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture,
ARRÊTE
ARTICLE 1ER : M. Francis MAIGNAN est autorisé à
exploiter un établissement d’élevage et d’entretien
d’animaux d’espèces non domestiques, situé 59, route
d’Amboise à CIVRAY-DE-TOURAINE.
ARTICLE 2 : L’établissement est exploité conformément
aux plans et dossiers joints à la demande d’autorisation
sous réserve des prescriptions du présent arrêté.
ARTICLE 3 : Le transfert de l’établissement, toute
transformation dans l’état des lieux, toute modification
apportée aux installations ou aux conditions de
fonctionnement, ainsi que tout changement d’exploitant
sera porté à la connaissance du Préfet avant leur
réalisation.
ARTICLE 4 : L’établissement est placé sous la
responsabilité de M. Francis MAIGNAN, titulaire du
certificat de capacité pour l’élevage et l’entretien
d’animaux d’espèces non domestiques délivré le 29 juillet
2005 ;
ARTICLE 5 : L’établissement est autorisé à détenir des
animaux appartenant aux ordres suivants :
ansériformes ;
galliformes ;
colombiformes ;
psittaciformes.
ARTICLE 6 : L’introduction d’espèces qui n’entrent pas
dans le champ des compétences du titulaire du certificat
de capacité ou pour lesquelles des installations
d’hébergement ne sont pas prévues par le présent arrêté,
doit faire l’objet d’une nouvelle procédure d’autorisation.
ARTICLE 7 : Les caractéristiques techniques, les
conditions d’installation, de fonctionnement et de sécurité
auxquelles doit satisfaire l’établissement de façon
permanente sont définies comme suit :
A - Logement des animaux
1) Les installations destinées au logement des animaux
sont adaptées aux exigences biologiques, aux habitudes et
aux mœurs de ces animaux et sont conçues de façon à ne
pas être la cause d’accident pour ces animaux.
Les murs et les cloisons sont revêtus de matériaux faciles
à nettoyer.
Les litières des animaux sont renouvelées régulièrement
selon les exigences de l’espèce.
Les températures et les conditions d’éclairage et
d’aération des locaux sont périodiquement contrôlées afin
de les maintenir dans les limites compatibles avec les
nécessités biologiques de l’espèce.
Les bâtiments sont pourvus en eau potable ; les systèmes
d’abreuvement des animaux fonctionnent de façon
permanente et sont protégés du gel. Ces dispositifs sont
maintenus propres et parfaitement entretenus.49
Les portes et tous les dispositifs permettant l’accès aux
cages et aux volières doivent être munis de systèmes de
fermeture afin d’éviter les fuites.
B - Entretien des animaux
Toutes dispositions doivent être prises pour éviter la
dissémination des maladies transmissibles.
C - Locaux de service
1) Les aliments concentrés, les graines, les fruits et
légumes sont entreposés dans un endroit sain, couvert, à
l’abri des intempéries, des rongeurs et de tous parasites ou
dans des enceintes réfrigérées (frigos, congélateurs).
2) Les résidus alimentaires des animaux et résidus
de fonds de cages sont ramassés dans des sacs plastiques
placés en containers et sont enlevés par un prestataire
habilité.
D - Registre
Le registre prévu comprend :
un livre journal où sont enregistrés chronologiquement
tous les mouvements d’animaux détenus dans
l’établissement, portant le numéro CERFA 07.0363 ;
un inventaire permanent des animaux de chaque espèce
détenue portant le numéro CERFA 07.0362.
Le registre tel que décrit ci-dessus, côté et paraphé par le
Préfet ou le Commissaire de Police territorialement
compétent, tenu sans blanc, ni rature, ni surcharge, a pour
objet d’assurer le contrôle de la provenance, de la
détention, de la destination des animaux détenus par
l’établissement. Il est conservé dans l’établissement
pendant dix années à compter de la dernière inscription.
Les animaux sont identifiés par un dispositif infalsifiable.
Des documents informatiques peuvent tenir lieu de
registre. Dans ce cas, ils sont identifiés, numérotés, datés
dès leur établissement par des moyens offrant toute
garantie en matière de preuve, conformément à la
réglementation en vigueur en matière de documents
comptables. Ils sont adressés à la Direction
Départementale des Services Vétérinaires tous les 3 mois.
D - Lutte contre le bruit et autres nuisances
L’établissement ne doit pas être à l’origine de nuisances
excessives ou présentant un caractère permanent pour le
voisinage.
Il lutte efficacement et de façon permanente contre la
prolifération des insectes et des rongeurs.
ARTICLE 8 : L’autorisation faisant l’objet du présent
arrêté est accordée sous réserve du droit des tiers.
ARTICLE 9 : Le présent arrêté sera inséré au Recueil des
Actes Administratifs de la Préfecture. Une copie sera
notifiée :
par lettre recommandée avec demande d’avis de réception
à M. Francis MAIGNAN ;
à M. le Maire de CIVRAY-DE-TOURAINE;
à M. le Directeur Départemental des Services Vétérinaires
d’Indre-et-Loire.
ARTICLE 10 : En vue de l’information des tiers :
1) une copie de l’arrêté sera déposée à la Mairie de
CIVRAY-DE-TOURAINE et pourra y être consultée ;
2) un extrait énumérant notamment les prescriptions
auxquelles l’activité est soumise sera affiché en
permanence de façon visible à la Mairie pendant une
durée minimum d’un mois. Le même extrait sera affiché
en permanence de façon visible dans l’établissement par
les soins du bénéficiaire de l’autorisation.
ARTICLE 11 : M. le Secrétaire Général de la Préfecture
d’Indre-et-Loire, M. le Maire de CIVRAY-DE-
TOURAINE, M. le Directeur Départemental des Services
Vétérinaires sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution du présent arrêté.
Fait à TOURS, le 29 juillet 2005
Pour le Préfet et par délégation,
le secrétaire général,
Salvador PEREZ
________
Commune de LUYNES - Création de la zone
d'aménagement différé "Le Verger"
LE PREFET DU DEPARTEMENT D’INDRE-ET-
LOIRE
VU le Code de l'Urbanisme, notamment ses articles
L 212-1 et suivants et R 212-1 et suivants ;
VU la délibération de la commune de Luynes en date
du 10 mai 2004 sollicitant la création d'une ZAD afin
d'assurer l'aménagement de l'espace qui comprendrait
essentiellement la construction de logements individuels
et petits collectifs en cas de besoins, d'équipements
collectifs.
VU la lettre de la Ville de Luynes en date du 22 juin
2004 sollicitant la création d'une ZAD ;
VU les remarques faites par les services de l'Etat en
date du 14 décembre 2004 ;
VU la réponse de la Ville de Luynes en date du 29
décembre 2004 ;
VU le dossier complété pour tenir comptes des
remarques des services de l'Etat, annexé au présent
arrêté ;
Considérant que
la commune souhaite constituer des réserves foncières
afin d'assurer l'aménagement de l'espace qui comprendrait
essentiellement la construction de logements individuels
et petits collectifs et en cas de besoin d'équipements
collectifs
En conséquence
il y a lieu de créer une zone d'aménagement différé ;
SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire Général de
la Préfecture
ARRETE
ARTICLE 1er : Une zone d'aménagement différé
dénommée "Le Verger" est créée sur la partie du territoire
de la commune de Luynes, délimitée sur le plan figurant
dans le dossier annexé audit arrêté.
ARTICLE 2 : La commune de Luynes est désignée
comme titulaire du droit de préemption dans la zone ainsi
délimitée.
ARTICLE 3 : La durée de ce droit de préemption est de
quatorze ans à compter de la publication dudit arrêté au
recueil des actes administratifs.50
ARTICLE 4 : Ledit arrêté sera affiché, notamment à la
porte de la mairie de Luynes et publié par tout autre
procédé en usage dans la commune.
Avis de cet arrêté sera, en outre, inséré dans le recueil des
actes administratifs de la Préfecture et en caractères
apparents dans un des journaux publiés dans le
département.
ARTICLE 5 : L'arrêté et son annexe peuvent être
consultés à la mairie aux heures habituelles d'ouverture au
public ainsi qu'à la Préfecture - Bureau de
l’Environnement et de l'Urbanisme.
ARTICLE 6: M. le Secrétaire général de la Préfecture, M.
le Maire de Luynes, M. le Directeur départemental de
l'Equipement, M. l'Architecte des Bâtiments de France
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution
du présent arrêté dont ampliation sera adressée à :
- M. le Président du Conseil supérieur du
Notariat,
- M. le Président de la Chambre Syndicale des
Notaires,
- M. le Président du Tribunal de Grande Instance,
Barreaux constitués près des Tribunaux de Grande
Instance,
- M le Directeur des Services Fiscaux,
Fait à TOURS, le 27 juillet 2005
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général
Salvador PEREZ
________
ARRÊTÉ portant autorisation au syndicat
intercommunal de la caserne de la gendarmerie de
BOURGUEIL pour la construction d’une
gendarmerie et de 14 logements de fonction à
BOURGUEIL
05.E.03
LE PRÉFET DU DÉPARTEMENT D’INDRE ET
LOIRE
VU le Code de l’Environnement
VU le Code Rural
VU le Code des Tribunaux administratifs et des Cours
administratives d’appel
VU le décret n° 93-742 du 29 mars 1993 modifié, relatif
aux procédures d’autorisation et de déclaration prévues
par les articles L 214-1 et suivants du Code de
l’Environnement
VU le décret n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié, relatif à
la nomenclature des opérations soumises à autorisation ou
déclaration prévue par les articles L 214-1 et suivants du
Code de l’Environnement
VU la demande présentée le 8 février 2005 par le
Syndicat intercommunal de la caserne de la gendarmerie
de Bourgueil pour obtenir l'autorisation de réaliser les
travaux de construction d’une gendarmerie et de
14 logements de fonction à Bourgueil
VU l’avis du Conseil municipal de Bourgueil en date du
11 avril 2005
VU l’arrêté préfectoral du 7 mars 2005 prescrivant
l’enquête publique au titre du code de l’environnement
sur la commune de Bourgueil du 29 mars au 15 avril 2005
VU l’avis favorable du commissaire enquêteur en date du
21 avril 2005
VU l’avis favorable du Conseil Départemental d’Hygiène
en date du 16 juin 2005
VU l’avis du délégué inter-services de l’eau et de la
nature en date du 21 janvier 2005
SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture
ARRÊTÉ
ARTICLE 1er – Le Syndicat intercommunal de la caserne
de la gendarmerie de Bourgueil est autorisé à procéder à
la construction d’une gendarmerie et de 14 logements de
fonction sur la commune de Bourgueil.
ARTICLE 2 – Selon la nomenclature des opérations
soumises à autorisation ou à déclaration, ces constructions
sont concernées par la rubrique suivante :
RUBRIQUE
S
CONCERN
ÉES
NATURE DE LA
RUBRIQUE
RÉGIME
2.5.4. Installations,
ouvrages, digues ou
remblais d’une
hauteur supérieure à
50 cm au-dessus du
terrain naturel dans le
lit majeur d’un cours
d’eau
(surface soustraite
supérieure à 1 000 m²)
Autorisation
ARTICLE 3 - Les prescriptions de la présente autorisation
s'appliquent également aux équipements exploités par le
demandeur et qui, pouvant ne pas relever de la
nomenclature des opérations soumises à autorisation ou
déclaration, sont de nature à participer aux incidences sur
les eaux ou le milieu aquatique.
ARTICLE 4 - Les ouvrages et installations seront situées
et réalisées conformément aux plans, données techniques
et aux dispositions de l'étude d'incidence annexée à la
demande d'autorisation, ainsi qu'aux prescriptions du
présent arrêté.
ARTICLE 5 – Les travaux doivent être réalisés dans le
souci constant de l’environnement et des milieux
aquatiques, et notamment :
Aucun stockage d’hydrocarbures, d’huiles ou de
graisses ne sera établi à proximité des cours d’eau.
Tout rejet dans le lit des cours d’eau, solide ou liquide,
susceptible de porter atteinte à la qualité de l’eau, est
interdit.
ARTICLE 6 – Le préfet, le président du Syndicat
intercommunal de la caserne de la gendarmerie de
Bourgueil, le maire de Bourgueil ainsi que le service de la
police de l’eau doivent être informés par toute personne
qui a connaissance de tout incident ou accident intéressant
l’opération et portant atteinte à la préservation des
écosystèmes aquatiques, à la qualité, à la quantité et au51
mode d’écoulement des eaux ou aux activités légalement
exercées faisant usage de l’eau.
Sans préjudice des mesures que pourra prescrire le préfet,
la personne à l’origine de l’incident ou de l’accident, le
demandeur ainsi que les responsables de l’entreprise
chargée des travaux doivent prendre ou faire prendre
toutes les mesures utiles pour mettre fin à la cause de
l’incident ou de l’accident portant atteinte au milieu
aquatique, évaluer leurs conséquences et y remédier.
En cas de carence, et s’il y a un risque de pollution ou de
destruction du milieu naturel, ou encore un risque pour la
santé publique et l’alimentation en eau potable, le préfet
pourra prendre ou faire exécuter les mesures nécessaires
aux frais et risques des personnes responsables.
Le préfet et les maires intéressés informeront les
populations par tous les moyens appropriés des
circonstances de l’incident ou de l’accident, de ses effets
prévisibles et des mesures prises pour y remédier.
ARTICLE 7 – La présente autorisation prend effet à
compter de la notification du présent arrêté. Sa durée de
validité est fixée à cinq (5) ans pour ce qui concerne la
réalisation des ouvrages provisoires, des installations de
chantier et des travaux.
Les ouvrages définitifs sont autorisés sans condition de
durée.
ARTICLE 8 – Le pétitionnaire est tenu de se conformer à
tous les règlements existants ou à venir sur la police de
l’eau.
Les agents des services publics chargés de la sécurité et
de la police (notamment de la police de l’eau) devront
constamment avoir libre accès aux installations
autorisées, dans le respect des mesures de sécurité
inhérentes à toute intervention sur les ouvrages en service.
ARTICLE 9 – L’autorisation faisant l’objet du présent
arrêté est délivrée sans préjudice de l’application de toutes
autres réglementations générales ou particulières dont les
travaux ou aménagements prévus pourraient relever, à un
autre titre, notamment dispositions relatives à l’hygiène,
permis de construire, etc.
Les droits des tiers sont et demeurent expressément
réservés.
ARTICLE 10 – Conformément aux dispositions de
l’article 16 du décret n° 93-742 du 29 mars 1993, un
extrait du présent arrêté, énumérant les principales
prescriptions auxquelles les ouvrages sont soumis, est
affiché dans les mairies concernées pendant un (1) mois.
Un avis sera inséré, par les soins du préfet et aux frais du
demandeur, dans deux (2) journaux locaux ou régionaux
diffusés dans les départements intéressés.
ARTICLE 11 – Délais et voies de recours :
Le présent arrêté ne peut être déféré qu’au Tribunal
administratif d’Orléans. Le délai de recours est de deux
(2) mois pour le demandeur. Ce délai commence à courir
le jour où le présent arrêté a été notifié.
Le délai de recours est de quatre (4) ans pour les tiers. Le
délai commence à courir à compter de la publication ou
de l’affichage de la présente décision.
ARTICLE 12 – M. le Secrétaire Général de la Préfecture,
M. le maire de BOURGUEIL et M. le responsable du
service chargé de la police de l’eau sont chargés, chacun
en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui
sera notifié au pétitionnaire et publié au Recueil des Actes
Administratifs de la Préfecture.
Fait à Tours, le 5 août 2005
Le Préfet,
Gérard MOISSELIN
________
ARRÊTÉ autorisant le système d’assainissement des
eaux usées urbaines et la valorisation agricole des
boues d’épuration - Commune de MONTS
05.E.05
LE PREFET D’INDRE-ET-LOIRE,
VU la directive n° 91-271 du 21 mai 1991 du Conseil
des Communautés Européennes relative au traitement des
eaux urbaines résiduaires ;
VU le code rural ;
VU le code général des collectivités territoriales ;
VU le code de la santé publique ;
VU le code de l’environnement ;
VU le décret n° 91-1283 du 19 décembre 1991 relatif
aux objectifs de qualité assignés aux cours d’eau, sections
de cours d’eau, canaux, lacs ou étangs et aux eaux de la
mer dans les limites territoriales ;
VU le décret n° 93-742 du 29 mars 1993 relatif aux
procédures d’autorisation et de déclaration prévues à
l’article 10 de la loi du 3 janvier 1992 ;
VU le décret n° 93-743 relatif à la nomenclature des
opérations soumises à autorisation ou à déclaration en
application de l’article 10 de la loi du 3 janvier 1992 ;
VU le décret n° 94-469 du 3 juin 1994 relatif à la
collecte et au traitement des eaux usées ;
VU le décret n° 97-1133 du 8 décembre 1997 relatif
à l’épandage des boues issues du traitement des eaux
usées ;
VU l'arrêté ministériel du 23 novembre 1994
délimitant les zones sensibles ;
VU les arrêtés ministériels du 22 décembre 1994
fixant les prescriptions techniques relatives aux ouvrages
de collecte et de traitement des eaux usées et à leur
surveillance ;
VU l’arrêté ministériel du 8 janvier 1998 fixant les
prescriptions techniques applicables aux épandages de
boues sur les sols agricoles ;
VU l’arrêté ministériel du 2 février 1998 relatif aux
prélèvements et à la consommation d’eau ainsi qu’aux
émissions de toute nature des installations classées pour la
protection de l’environnement soumises à autorisation ;
VU l’arrêté du Préfet coordonnateur du bassin Loire-
Bretagne du 26 juillet 1996 portant approbation du
schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux
du bassin Loire-Bretagne ;
VU l’arrêté du Préfet coordonnateur du bassin Loire-
Bretagne du 25 octobre 1999 portant délimitation des
zones vulnérables ;
VU l’arrêté préfectoral du 23 décembre 1997
délimitant l’agglomération de MONTS au sens du décret
n° 94-469 du 3 juin 1994 ;52
VU l’arrêté préfectoral du 10 février 2004 définissant
le programme d’action applicable dans les zones
vulnérables du département d’Indre-et-Loire ;
VU la demande d’autorisation sollicitée par le maire
de MONTS en date du 25 août 2004 ;
VU l’avis du conseil départemental d’hygiène du 21
juillet 2005 ;
SUR proposition du Secrétaire Général de la
Préfecture ;
ARRETE
ARTICLE 1 : Objet de l’autorisation
La commune de MONTS est autorisée à
exploiter une station d’épuration des eaux usées sur le
territoire de la commune de MONTS au lieu-dit
« L’Ormeau Fleury » et à épandre les boues d’épuration
en agriculture.
Station d’épuration :
L’emprise visée par l’établissement de l’ouvrage
d’épuration comprend les parcelles suivantes, référencées
au cadastre :
- Section B1 parcelles n° 68 – 75 et 76
Les débits et charge de référence retenus sont les
suivants :
- Débits de référence :
1715 m3/jour de temps sec
2840 m3/jour de temps de pluie
- Charge de référence :
720 kg de DBO5/jour
en vue de traiter les eaux usées de l’agglomération de
MONTS et de rejeter les effluents traités dans l’Indre.
Les valeurs retenues sont celles de la charge
journalière moyenne de la semaine au cours de laquelle
est produite la plus forte charge de substances polluantes
dans l’année.
Epandage des boues :
L’activité d’épandage agricole des boues est
caractérisée par les éléments suivants :
Production annuelle maximale de boues solides chaulées
à 30 % de matière sèche : 800 m3 ;
Quantité de matière sèche : 240 tonnes/an ;
Quantité d’azote : 14 tonnes/an ;
Surface d’épandage : 260 ha sur le territoire des
communes d’ARTANNES-SUR-INDRE, DRUYE,
JOUE-LES-TOURS, MONTS et SORIGNY.
Sont autorisées aux conditions du présent arrêté
les opérations relevant des rubriques suivantes :
N° de
rubriq
ue
Ouvrage ou activité
Niveau de
projet Régime
5.1.0
(1)
Station d’épuration
dont le flux polluant
journalier reçu ou la
capacité de
traitement
journalière est
supérieur ou égal à
120 kg de DBO5
720 kg de
DBO5/j
Autorisati
on
5.2.0
(1)
Déversoir d’orage
situés sur un réseau
d’égouts destinés à
collecter un flux
280 kg de
DBO5/j
Autorisati
on
polluant journalier
supérieur ou égal à
120 kg de DBO5
5.4.0
(2°)
Epandage de boues
issues du traitement
des eaux usées, la
quantité de boues
épandues dans
l’année, produites
dans l’unité de
traitement
considérée étant
comprise entre 3 et
800 tonnes par an de
matière sèche ou
azote total compris
entre 0,15 t/an et 40
t/an.
240 t de
MS/an
14 t
d’azote/an
Déclaratio
n
conformément à la nomenclature annexée au décret n° 93-
743 du 29 mars 1993 pris en application du code de
l’environnement.
ARTICLE 2 : Durée de l’autorisation
La présente autorisation est accordée pour une
durée de 15 ans.
ARTICLE 3 : Renouvellement de l’autorisation
Si le permissionnaire désire obtenir le
renouvellement de son autorisation, il devra dans un délai
d’un an au plus et de 6 mois au moins avant la date
d’expiration de l’autorisation, en faire la demande, par
écrit, au Préfet en indiquant la durée pour laquelle il
désire que l’autorisation soit renouvelée.
ARTICLE 4: Conditions générales
Les installations de collecte, traitement, rejet des
eaux, stockage et épandage des boues sont implantées et
exploitées conformément aux plans et données techniques
contenus dans les documents figurant au dossier de
demande ou programme en tout ce qui n’est pas contraire
au présent arrêté.
Titre 1 : Réseau d’assainissement et station
d’épuration
ARTICLE 5 : Conditions techniques imposées au réseau
d’assainissement
Le système de collecte aboutissant à la station d’épuration
comprend l’agglomération de MONTS telle que définie
au sens du décret n° 94-469 du 3 juin 1994 par l’arrêté
préfectoral du 23 décembre 1997.
Les nouveaux ouvrages de collecte feront l’objet d’une
procédure de réception prononcée par la commune de
MONTS. A cet effet, celle-ci confiera la réalisation
d’essais à un opérateur qualifié et indépendant de
l’entreprise chargée des travaux avant leur mise en
fonctionnement.
Cette procédure de réception comprendra notamment le
contrôle de l’étanchéité, la bonne exécution des fouilles et
de leur remblaiement et les conditions de compactage,
l’état des raccordements, la qualité des matériaux et le
dossier de récolement.53
Le procès-verbal de cette réception est adressé par le
maître d’ouvrage au service chargé de la Police de l’Eau
et à l’agence de l’eau Loire-Bretagne ou son mandataire
désigné.
Les postes de relèvement devront être équipés d’alarme,
ceux-ci devront comporter une pompe de secours.
Les armoires électriques des postes de relèvement situés
en zone inondable devront être installées au-dessus du
niveau des plus hautes eaux connues.
Les autorisations de déversement au réseau
d’assainissement en application de l’article L.1331-10 du
code de la Santé Publique seront transmises au service de
la police de l’Eau pour tout raccordement susceptible de
rejeter des effluents autres que domestiques.
En ce qui concerne le raccordement d’installations
classées soumises à autorisation, celui-ci devra être
conforme aux prescriptions de l’arrêté ministériel du 2
février 1998. Tout nouveau raccordement d’eaux usées
non domestiques au réseau d’assainissement communal,
en particulier les rejets issus du milieu industriel, doit
faire l’objet d’une étude évaluant l’impact de la
répercussion du rejet en termes quantitatif et qualitatif sur
la qualité des boues destinées à être valorisées en
agriculture.
Taux de collecte :
Le taux de collecte annuel exprimé en DBO5, c’est-à-dire
le rapport entre la quantité de matières polluantes captée
par le réseau et la quantité de matières polluantes générée
dans la zone desservie par le réseau devra respecter
l’objectif minimum suivant :
2005 : 85 % ;
2008 : 90 %.
La quantité de matières polluantes captée est celle
parvenant aux ouvrages de traitement à laquelle s’ajoutent
les boues de curage et de nettoyage des ouvrages de
collecte.
Taux de raccordement :
Le taux de raccordement, c’est-à-dire, le rapport entre la
population raccordée effectivement au réseau et la
population desservie par celui-ci, devra respecter
l’objectif minimum suivant :
2005 : 85 % ;
2008 : 90 %.
L’exploitant adressera un rapport annuel au service de la
police de l’eau et à l’agence de l’eau ou son mandataire
désigné sur ces différentes données : taux de collecte et de
raccordement.
Déversoirs d’orage
Tous les ouvrages de surverse au réseau (déversoirs,
postes …) devront être équipés de dispositifs empêchant
tout rejet d’objets flottants.
Ils devront être conçus et exploités de manière à garantir
l’acheminement à la station d’épuration du flux
correspondant au débit de référence retenu pour la station
d’épuration. En particulier, aucun déversement de temps
sec ne sera admis en milieu récepteur au niveau du
déversoir d’orage.
Le nombre moyen annuel de déversements au milieu
naturel, ne devra pas excéder 12 à compter du 31
décembre 2005, c’est-à-dire après réalisation des travaux
nécessaires à son aménagement.
Une tolérance sera toutefois admise dans le cas où la
pluviométrie mensuelle s’écarterait de plus de 10 % des
valeurs moyennes.
Un rapport annuel sera adressé au service chargé de la
police de l’eau et à l’agence de l’eau ou son mandataire
désigné sur le nombre de déversements annuels.
ARTICLE 6 : Conditions techniques imposées à
l’établissement de la station d’épuration
Les ouvrages d’épuration doivent être
dimensionnés, conçus, construits et exploités de manière
telle qu’ils puissent recevoir et traiter les flux de matières
polluantes correspondant à leur débit et leurs charges
nominales.
Ce dimensionnement tient compte :
des effluents non domestiques raccordés au réseau de
collecte ;
des débits et des charges restitués par le système de
collecte soit directement, soit par l’intermédiaire de ses
ouvrages de stockage ;
des variations saisonnières de charge et de flux ;
de la production de boues correspondante.
La station d’épuration doit disposer d’un local comportant
au moins une paillasse et un évier équipé d’un poste d’eau
potable. Il sera également prévu un sanitaire et une
douche pour le personnel travaillant sur la station.
Tous les équipements et les espaces de la station
nécessitant un entretien régulier doivent être pourvus d’un
accès permettant leur desserte en toute circonstance par
des véhicules lourds.
L’ensemble des installations doit être délimité par une
clôture assurant une enceinte générale des ouvrages sur
une hauteur de deux mètres. Cette clôture sera doublée
d’un rideau d’arbres d’essences locales adaptées en vue
d’améliorer l’intégration au site.
Le déclarant doit réaliser les équipements permettant
d’éviter le rejet direct des effluents non traités pendant les
périodes de gel non exceptionnelles perturbant le
fonctionnement des installations.
Les installations électriques devront être réalisées au-
dessus du niveau des plus hautes eaux connues.
Les équipements doivent être conçus et exploités de façon
à ce que leur fonctionnement ne puisse engendrer des
odeurs, des bruits ou des vibrations mécaniques
susceptibles de compromettre la santé et la sécurité du
voisinage et de constituer une gêne pour sa tranquillité.
L’aire de stockage des réactifs pour les produits le
nécessitant, sera réalisée avec rétention.
Sécurité des ouvrages :
Le branchement électrique devra comporter un
disjoncteur différentiel général. Chaque appareil
électrique présentant un danger devra être équipé d’un
interrupteur « coup de poing ».
Les ouvrages comportant des plans d’eau à une cote
proche du niveau du sol devront être dotés de garde-corps
d’une hauteur supérieure à un mètre et d’une plinthe
basse.
Lorsqu’il ne pourra être installé d’escaliers avec des
mains courantes, les échelles verticales devront comporter
des crinolines.
Les caniveaux, fosses, passerelles et trappes d’accès
devront être recouverts de tôle striée antidérapante ou de
caillebotis.
L’exploitant devra veiller au respect des prescriptions
réglementaires concernant l’incendie et la protection des
travailleurs. En particulier, l’exploitant devra se
conformer strictement aux dispositions édictées par le54
livre II (titre III – parties législative et réglementaire) du
code du travail et aux autres textes pris pour son
application dans l’intérêt de l’hygiène et de la sécurité des
travailleurs.
Avant sa mise en service, le système de traitement doit
faire l’objet d’une analyse des risques de défaillance, de
leurs effets et des mesures prévues pour remédier aux
pannes éventuelles.
Le personnel d’exploitation doit avoir reçu une formation
adéquate lui permettant de réagir dans toutes les situations
de fonctionnement de la station.
ARTICLE 7 : Conditions techniques imposées aux
ouvrages de stockage des boues
Les ouvrages d’entreposage des boues sont dimensionnés
pour faire face aux périodes où l’épandage est impossible.
Ils sont conçus pour retenir les lixiviats générés au cours
de la période d’entreposage.
L’implantation des ouvrages d’entreposage, leur
conception et leur exploitation minimisent les émissions
d’odeurs perceptibles pour le voisinage, notamment lors
des phases d’apport et de reprise des boues. Le sol de
l’ouvrage d’entreposage des boues solides doit être
étanche et incombustible. Cet ouvrage sera
compartimenté et couvert.
ARTICLE 8 : Protection des riverains vis-à-vis des
nuisances sonores
Toutes dispositions devront être prises pour que le
fonctionnement de la station d’épuration ne soit pas à
l’origine de nuisances sonores pour les riverains.
Conformément aux prescriptions du décret n° 95-408 du
18 avril 1995 relatif à la lutte contre les bruits de
voisinage, les équipements d’épuration devront respecter
les valeurs admises de l’émergence calculée à partir de 5
dBA en période diurne (7 h-22 h) et de 3 dBA en période
nocturne (22 h-7 h), valeurs auxquelles s’ajoute un terme
correctif, fonction de la durée d’apparition du bruit
particulier :
Durée cumulée Terme correctif
30 sec < T < 1 mn 9
1 mn < T < 2 mn 8
2 mn < T < 5mn 7
5 mn < T < 10 mn 6
10 mn < T < 20 mn 5
20 mn < T < 45 mn 4
45 mn < T < 2 h 3
2 h < T < 4 h 2
4 h < T < 8 h 1
T > 8 h 0
L’émergence étant la différence entre le niveau de bruit
ambiant (comportant le bruit perturbateur) et le niveau de
bruit résiduel (niveau bruit en l’absence des équipements
d’épuration).
Les valeurs de l’émergence doivent être respectées
lorsque le niveau de bruit ambiant, comportant le bruit
particulier dit perturbateur est supérieur à 30 dBA.
Il sera procédé à la réalisation de mesures acoustiques
avant le démarrage des travaux pour définir la valeur de
référence du bruit résiduel et lors de la mise en service de
l’installation dans les conditions de fonctionnement des
ouvrages.
En cas de dépassement des niveaux admis, l’étude devra
en préciser les causes et les remèdes à apporter pour
respecter ces niveaux.
ARTICLE 9 : Conditions techniques imposées à
l’établissement de l’ouvrage de rejet des effluents traités
L’ouvrage de rejet doit être aménagé de manière à réduire
au minimum la perturbation apportée par le déversement
au milieu récepteur et assurer une diffusion optimale aux
abords du point de rejet, compte tenu des utilisations de
l’eau à proximité immédiate de celui-ci. La conduite sera
munie d’un clapet anti-retour afin d’éviter le retour des
eaux dans le réseau.
Toutes dispositions doivent être prises pour prévenir
l’érosion du fond ou des berges, assurer le curage des
dépôts et limiter leur formation.
ARTICLE 10 : Exploitation
Le permissionnaire doit constamment entretenir en bon
état et à ses frais exclusifs les terrains occupés ainsi que
les ouvrages ou installations de manière à garantir le bon
fonctionnement des dispositifs destinés à la protection de
la ressource en eau et des milieux aquatiques ou à la
surveillance et à l’évaluation des déversements et être
conformes aux conditions de l’autorisation.
Les principaux paramètres permettant de s’assurer de la
bonne marche des installations doivent être mesurés
périodiquement et si besoin en continu avec
asservissement à une alarme. Les résultats de ces mesures
ainsi que tous les incidents survenus doivent être portés
sur un registre et tenus à la disposition des agents chargés
du contrôle. Les paramètres visés sont au moins les
quantités de boues produites, l’énergie consommée, les
quantités de réactifs utilisés et les débits traités estimés.
Chaque appareil électrique assurant les principales
fonctions de la station d’épuration devra être pourvu de
télésurveillance ou de système de détection des pannes
électriques, visible ou sonore.
Il conviendra de veiller à limiter l’impact du rejet en cas
d’intervention sur les ouvrages. En particulier, le by-pass
d’effluents non prétraités est interdit.
Le service de police de l’eau devra être averti au moins un
mois à l’avance des dates et durées d’intervention de
maintenance préventive, entraînant un arrêt des
équipements d’aération ou de clarification des eaux. Les
caractéristiques des déversements (flux, charge) seront
précisées. L’accord préalable du service de la police de
l’eau sera requis lorsque les arrêts dépasseront 24 heures.
Il sera par ailleurs, informé sans délai des interventions ou
arrêts d’urgence des installations.
Toutes dispositions devront être prises pour que les durées
d’indisponibilité soient réduites à leur minimum.
L’exploitant devra indiquer dans tous les cas les moyens
prévus pour limiter l’impact des rejets directs dans le
milieu récepteur.
ARTICLE 11 : Conditions techniques imposées au rejet
des effluents traités
Les rejets doivent répondre, au niveau des dispositifs de
prélèvements, à chacune des conditions suivantes :
DEBIT55
Débit maximum
horaire m3/heure
Débit maximum
journalier
m3/jour
Par temps sec 210 1 715
Par temps de
pluie 210 2 840
CONCENTRATION
Paramètre
Echantillon
moyen non
décanté non
filtré.
Moyenne
mesurée sur 24
h. La
concentration
de l’effluent
rejeté (en mg/l)
est inférieure
ou égale à :
Rendeme
nt
minimal
Nombre
d’échantillons
moyens
journaliers non
conformes
autorisés selon
la fréquence de
l’auto-
surveillance
DBO5 25 95 % 2 sur 12
DCO 90 90 % 3 sur 24
MES 30 95 % 3 sur 24
NGL (*) 15 85 %
Phosphore
total (*) 2 85 %
(*) valeurs à respecter en moyenne annuelle.
Un échantillon moyen journalier est déclaré conforme si
l’une au moins des deux valeurs (concentrations au rejet,
rendement épuratoire) figurant dans le tableau ci-dessus
est respectée.
Tolérance par rapport aux paramètres DBO5, DCO, MES :
Ces paramètres ne doivent toutefois jamais dépasser les
valeurs maximales fixées ci-après sauf pendant les
opérations d’entretien et de réparation réalisées en
application de l’article 10 du présent arrêté :
Paramètres
Valeurs rédhibitoires (en mg/l) à
ne jamais dépasser pour les
échantillons déclarés non
conformes
DBO5 50
DCO 250
MES 85
Température :
La température instantanée doit être inférieure à 25°C.
pH :
Le pH doit être compris entre 6 et 8,5.
Couleur :
Les effluents ne doivent pas provoquer une coloration
visible du milieu récepteur.
Substances capables d’entraîner la destruction du
poisson :
L’effluent ne doit pas contenir de substances capables
d’entraîner la destruction du poisson et gêner la
reproduction du poisson ou de la faune benthique ou
présenter un caractère létal à leur encontre après mélange
avec les eaux réceptrices à 100 mètres du point de rejet.
Odeur :
L’effluent ne doit dégager aucune odeur putride ou
ammoniacale avant ou après cinq jours d’incubation à 20°
C.
Toute modification de traitement des effluents ayant pour
effet de modifier l’origine ou la composition de ceux-ci,
tout changement aux ouvrages susceptibles d’augmenter
le débit de déversement devra faire l’objet d’une nouvelle
demande du permissionnaire.
Titre 2 : Autosurveillance
ARTICLE 12 : Autosurveillance de la station d’épuration
Les exploitants du système d’assainissement mettront en
place un programme d’auto-surveillance de chacun de ses
principaux rejets et des flux de ses sous-produits. Les
mesures seront effectuées sous leur responsabilité.
Rejets :
La station d’épuration devra être équipée de dispositifs de
mesures et d’enregistrement des débits amont et aval et de
préleveurs asservis au débit. Tous ces dispositifs seront à
poste fixe. L’exploitant conservera au froid pendant 24
heures un double des échantillons prélevés sur la station.
Les fréquences indiquées ci-après s’appliquent à
l’ensemble des entrées et sorties de la station, y compris
les ouvrages de dérivation.
Fréquence des contrôles :
Paramètres Nombre de jours de mesures par an
Débit 365
MES 24
DBO5 12
DCO 24
NTK 6
NH4 6
NO2 6
NO3 6
PT 6
Boues (quantité de
matière sèche) 24
Pour chaque année, le planning des mesures devra être
envoyé pour acceptation à la fin du mois de décembre de
l’année précédente au service chargé de la police de l’eau
et à l’agence de l’eau ou son mandataire désigné.
En cas de non respect du planning, le pétitionnaire devra
en informer le service de la Police de l’Eau et l’Agence de
l’Eau ou son mandataire désigné.
Niveau des boues dans les clarificateurs :
Une sonde de détection du voile de boues dans le
clarificateur devra permettre de connaître les éventuels
départs de boues.
Transmission des résultats :
Les résultats de l’autosurveillance seront transmis chaque
mois au service chargé de la Police de l’Eau et à l’Agence
de l’Eau ou son mandataire désigné ainsi que l’ensemble
des paramètres nécessaires à justifier la bonne marche de
l’installation de traitement et sa fiabilité (volume traité par
la station, consommation de réactifs et d’énergie,
production de boues…).
Ces documents comporteront :
l’ensemble des paramètres visés par l’arrêté d’autorisation
et en particulier le rendement de l’installation de
traitement ;56
les dates de prélèvements et des mesures ;
l’identification des organismes chargés de ces opérations
dans le cas où elles ne sont pas réalisées par l’exploitant.
Dans le cas de dépassement des seuils autorisés par
l’arrêté d’autorisation, la transmission est immédiate et
accompagnée de commentaires sur les causes des
dépassements constatés ainsi que sur les actions
correctives mises en œuvre ou envisagées.
Auto-surveillance du fonctionnement du réseau :
Le suivi du réseau de canalisations doit être
réalisé par tout moyen approprié. Le plan du réseau et des
branchements est tenu à jour.
L’exploitant procèdera chaque année à un bilan du taux
de raccordement et du taux de collecte. Les modalités
d’entretien des réseaux feront l’objet d’un rapport adressé
chaque année au service de la Police de l’Eau.
Un premier rapport sera adressé avant la mise en service
de la station concernant les modalités d’entretien des
réseaux comprenant :
localisation des réseaux et ouvrages faisant l’objet d’un
entretien ;
fréquence d’entretien ;
volume de boues de curage collecté ;
destination de ces boues.
Les postes de relevage seront équipés de sondes
avec alarmes de transmission informant l’exploitant d’un
rejet par surverse.
En outre, pour les tronçons collectant une charge
comprise entre 120 et 600 kg par jour par temps sec, les
périodes et les débits déversés par temps de pluie seront
estimés.
La localisation de ces points de déversements
possibles figurera sur un plan adressé au service chargé de
la police de l’eau avant mise en service de la station
d’épuration.
Les mesures effectuées feront l’objet
d’un rapport annuel adressé à ce service sauf dans le cas
où des prescriptions particulières de protection (périmètre
de protection) exigeraient une connaissance rapide de ces
évènements.
Dispositions particulières pour les événements
exceptionnels :
Le préfet sera informé par l’exploitant de tout
incident ou accident sur le réseau ou la station de nature à
présenter un danger pour la sécurité civile, la qualité, la
circulation ou la protection des eaux.
Des dispositions de surveillance renforcées
doivent être prises par l’exploitant, lorsque des
circonstances particulières ne permettent pas d’assurer la
collecte ou le traitement complet des effluents. Il en est
ainsi notamment en cas d’accidents ou d’incidents sur la
station ou de travaux sur le réseau.
La transmission des résultats est, dans ce cas,
immédiate au service chargé de la police de l’eau.
ARTICLE 13: Contrôle du dispositif d’auto-surveillance
L’exploitant rédige un manuel décrivant de
manière précise son organisation interne, ses méthodes
d’analyse et d’exploitation, les organismes extérieurs à
qui il confie tout ou partie de la surveillance, la
qualification des personnes associées à ce dispositif. Ce
manuel fait mention des références normalisées ou non.
Il est tenu à la disposition du service chargé de la
police de l’eau, de l’Agence de l’Eau ou son mandataire
désigné et régulièrement mis à jour.
ARTICLE 14 : Contrôle des installations, des effluents et
des eaux réceptrices.
Le permissionnaire est tenu de se conformer à
tous les règlements existants ou à venir sur la Police de
l’Eau.
Les agents des services publics chargés de la
Police de l’Eau et de la Santé Publique doivent
constamment avoir libre accès aux installations
autorisées.
Emplacement des points de contrôle :
Le permissionnaire devra prévoir les dispositions
nécessaires pour la mesure des charges hydrauliques et
polluantes.
Ainsi, des points de mesure et de prélèvement
devront être aménagés :
à l’entrée de la station : en amont des retours en tête. Le
point de prélèvement devra si possible se situer en aval
des prétraitements ;
en sortie de station : sur la canalisation de rejet des eaux
épurées déversées au milieu naturel.
Ces points doivent être aménagés de manière à
être aisément accessibles et permettre des interventions en
toute sécurité.
Le permissionnaire doit permettre, en
permanence, aux personnes mandatées pour l’exécution
des mesures et prélèvements d’accéder aux dispositifs de
mesure et de prélèvement.
Le permissionnaire tiendra à disposition des
personnes mandatées pour les contrôles un plan
d’ensemble permettant de reconnaître, sur un seul
document, l’ossature générale du réseau avec les ouvrages
spéciaux de quelque importance.
Sur ce plan, doivent figurer notamment les
secteurs de collecte, les points de branchement, regards,
postes de relevage, vannes manuelles et automatiques,
postes de mesure.
Ce plan devra être mis régulièrement à jour,
notamment après chaque modification notable et daté.
Contrôle par l’administration :
L’administration se réserve le droit de procéder à
des vérifications inopinées.
En cas de non conformité aux dispositions de la
présente autorisation, la charge de ces contrôles sera
supportée par le pétitionnaire.
Titre 3 : Déchets et boues de station
ARTICLE 15 : Dispositions techniques imposées au
traitement et à la destination des déchets et boues
résiduaires
Le permissionnaire devra prendre toutes dispositions
nécessaires dans la conception et l’exploitation de ses
installations pour assurer une bonne gestion des déchets et
des boues résiduaires produits.
Les déchets produits par les prétraitements devront être
égouttés sur le site avec retour en tête de station des eaux
d’égouttage, à l’aval des points de mesure et de
prélèvement de l’entrée de la station d’épuration.
Les déchets qui ne peuvent pas être valorisés doivent être
éliminés dans des installations réglementées à cet effet57
dans des conditions permettant d’assurer la protection de
l’environnement.
L’épandage des matières de curage, des sables et des
graisses est interdit.
Les destinations seront précisées au service de la police
de l’eau.
ARTICLE 16 : Production de boues
A sa capacité nominale, la production annuelle de boues
s’établira à 800 m3 maximum de boues solides chaulées à
30 % de matière sèche, soit 240 tonnes de matière sèche
par an.
ARTICLE 17 : Prévention générale
La nature, les caractéristiques et les quantités de boues
épandues ainsi que leur utilisation doivent être telles que
leur usage et leur manipulation ne portent pas atteinte,
directe ou indirecte, à la santé de l’homme et des
animaux, à l’état phytosanitaire des cultures, à la qualité
des sols et des milieux aquatiques.
L’épandage des boues ne peut être pratiqué que si celles-
ci présentent un intérêt pour les sols ou pour la nutrition
des cultures et des plantations. Il est interdit de pratiquer
des épandages à titre de simple décharge.
Le chantier d’épandage sera situé et exploité
conformément aux plans et dossiers joints à la demande
d’autorisation et sous réserve des prescriptions du présent
arrêté. Seules les parcelles retenues au sein du plan
d’épandage (260 hectares) peuvent recevoir des boues de
station (voir liste des parcelles en annexe I).
ARTICLE 18: Prévention de la contamination des boues
Les autorisations de déversement évoquées à l’article 5
doivent avoir pour objectif prioritaire la prévention de la
contamination des boues. A ce titre, la collectivité devra
exiger de ses clients la mise en œuvre de mesures de
réduction de la pollution à la source telles que le rejet
admis améliore ou tout au moins n’altère pas la qualité
résultante des boues. Le producteur de boues informera
les utilisateurs et le chargé du suivi agronomique de tout
nouveau raccordement d’effluents non domestiques.
ARTICLE 19 : Modalités de surveillance de la qualité des
boues
Les analyses de contrôle de la qualité des boues porteront
sur les éléments mentionnés à l’annexe II.
De plus, il sera pratiqué une analyse mensuelle des
éléments radiologiques.
Tous les résultats des analyses devront être connus avant
réalisation des épandages.
ARTICLE 20 : Fréquence des contrôles de la qualité des
boues
Les boues seront analysées périodiquement selon les
indications du tableau suivant :
Paramètres
Nombre
d’analyses lors
de la première
année
Nombre
d’analyses en
routine dans
l’année
Valeur
agronomique des
boues
12
6
Eléments traces
métalliques
8 4
Composés traces
organiques
4 2
ARTICLE 21 : Contrôle de qualité renforcé
Lorsque des changements dans la nature des eaux traitées,
du traitement de ces eaux ou du traitement des boues
seront susceptibles de modifier la qualité des boues
épandues, en particulier leur teneur en éléments traces
métalliques et composés-traces organiques, le contrôle de
la qualité des boues sera renforcé pendant une année.
Pour certains polluants spécifiques, des analyses
complémentaires pourront être prescrites.
ARTICLE 22: Méthodes d’échantillonnage
Les boues font l’objet d’un échantillonnage représentatif.
Les sacs ou récipients destinés à l’emballage final des
échantillons doivent être inertes vis-à-vis des boues,
résistants à l’humidité et étanches à l’eau et à la poussière.
Deux options sont possibles :
Echantillonnage sur un lot :
Les échantillons représentatifs des boues soumis à
l’analyse sont constitués de 25 prélèvements élémentaires
uniformément répartis en différents points et différentes
profondeurs du lot de boues destinées à être épandues.
Les prélèvements sont effectués à l’aide d’une sonde en
dehors de la croûte de surface et des zones ou une
accumulation d’eau s’est produite. Les prélèvements
élémentaires sont mélangés dans un récipient ou sur une
bâche et donnent, après réduction, un échantillon d’un
kilogramme environ envoyé au laboratoire.
Echantillonnage « en continu » :
Les échantillons représentatifs des boues soumis à
l’analyse sont constitués de 25 prélèvements élémentaires
régulièrement espacés au cours de la période séparant
chaque envoi au laboratoire. Chaque prélèvement
élémentaire doit contenir au moins 50 grammes de
matières sèche, et tous doivent être identiques. Ces
échantillons élémentaires sont conservés dans des
conditions ne modifiant pas leur composition, puis
rassemblés dans un récipient sec, propre et inerte afin de
les homogénéiser de façon efficace à l’aide d’un outil
adéquat pour constituer un échantillon composite qui,
après réduction éventuelle, est envoyé au laboratoire.
L’échantillon pour laboratoire représente 500 grammes à
un kilogramme de matière sèche.
ARTICLE 23 : Laboratoire et méthodes d’analyses des
boues
Les analyses seront pratiquées par un laboratoire agréé,
indépendant de l’exploitant de la station d’épuration,
appliquant les méthodes de préparation et d’analyses
décrites à l’annexe V de l’arrêté ministériel du 8 janvier
1998. Le choix du laboratoire sera choisi en accord avec
le service chargé de la police de l’eau. L’administration se
réserve en outre la possibilité d’imposer à tout moment à
l’exploitant un autre choix de laboratoire. Les bulletins
d’analyses devront mentionner outre les résultats, les
méthodes d’analyses utilisées.
ARTICLE 24 : Seuils limites en éléments-traces et en
composés-traces organiques58
Pour être épandues, les boues doivent impérativement
respecter simultanément tous les seuils limites par
paramètre et flux cumulés sur 10 ans suivants :
Eléments traces
métalliques
Valeurs limite
dans les boues
(mg/kg MS)
Flux maximum
cumulé, apporté
par les boues en
10 ans (g/m²)
Cadmium 10 0,015
Chrome 1.000 1,5
Cuivre 1.000 1,5
Mercure 10 0,015
Nickel 200 0,3
Plomb 800 1,5
Zinc 3.000 4,5
Chrome + Cuivre +
Nickel + Zinc
4.000 6
Composés traces
organiques
Valeur limite
dans les boues
(mg/kg MS)
Flux maximum
cumulé, apporté
par les boues en
10 ans (mg/m²)
Total des 7
principaux PCB
(28+52+101+118+1
38+153+180)
0,8 1,2
Fluoranthène 5 7,5
Benzo(b)
fluoranthène 2,5 4
Benzo(a)pyrène 2 3
ARTICLE 25 : Transmission des résultats des analyses de
boues
Le producteur de boues communiquera les résultats des
analyses à l’organisme chargé d’assurer le suivi
agronomique et au service de la Police de l’Eau avant
chaque campagne d’épandage. En cas d’anomalie, des
analyses complémentaires aux frais du producteur
pourront être demandées.
ARTICLE 26 : Elimination des lots de boues non
conformes
Tout lot de boues comportant au moins un paramètre non
conforme aux seuils limites exposés à l’article 24 sera
éliminé en centre de stockage de déchets ultimes.
Titre 4 : Transport des boues et dépôts temporaires
ARTICLE 27 : Transport des boues
Les boues solides seront transportées par camion-benne
bâché. Ce matériel sera maintenu en parfait état de
fonctionnement et convenablement équipé pour éviter
toute perte de boues en cours de transport.
Les voies de circulation empruntées par les véhicules
devront être préalablement sélectionnées en concertation
avec les maires des communes concernées afin d’éviter au
maximum les nuisances de toute nature, tant aux autres
usagers de la route, qu’au voisinage. Il devra en
particulier être tenu compte de la capacité des voies à
supporter les poids en charge des divers engins utilisés.
Toute perte accidentelle de boues devra faire l’objet d’un
enlèvement immédiat par le producteur.Pour exercer
l’activité de transport, un dossier de déclaration devra être
déposé en Préfecture par les transporteurs en application
du décret n° 98-679 du 30 juillet 1998 relatif au transport
par route, au négoce et au courtage de déchets.
ARTICLE 28 : Traçabilité des lots de boues
Chaque livraison de boues devra faire l’objet d’un
enregistrement sur le registre mentionné à l’article 41 tenu
continuellement à jour par le producteur. Les éléments
d’information suivants devront être systématiquement
retranscrits pour chaque lot transporté :
la date et l’heure de remplissage de la benne ou de la
citerne ;
le tonnage de boues transporté ;
la référence de la dernière analyse de boues pratiquée.
ARTICLE 29 : Dépôts temporaires
Le dépôt temporaire de boues sur les parcelles d’épandage
et sans travaux d’aménagement est autorisé sous réserve
du respect des conditions suivantes :
les boues sont solides et stabilisées ;
toutes les précautions sont prises pour éviter une
percolation rapide vers les eaux superficielles ou
souterraines ou tout ruissellement ;
le dépôt respecte les règles minimales d’isolement
définies pour l’épandage à l’article 32 ainsi qu’une
distance d’au moins 3 mètres vis-à-vis des routes et
fossés ;
seules, sont entreposées les quantités de boues nécessaires
à la période d’épandage considérée ;
la durée du stockage ne devra pas excéder une semaine.
Titre 5 : Epandage
ARTICLE 30 : Dispositions générales
Les prescriptions d’utilisation des boues ont pour
objectif :
de veiller à une fertilisation rationnelle et équilibrée des
sols en évitant un surdosage en éléments fertilisants,
notamment l’azote et le phosphore, en tenant compte des
autres substances épandues ;
d’éviter un entraînement des matières fertilisantes vers la
nappe phréatique ou vers les cours d’eau ou sources ;
de ne pas porter atteinte au sol et au couvert végétal ;
de préciser les précautions d’ordre sanitaire pour la
protection des humains et des animaux, notamment en ce
qui concerne les nuisances olfactives résultant de cette
activité.
Toutes les dispositions doivent être prises pour que cet
épandage agricole contrôlé recycle les éléments contenus
dans les boues en respectant les contraintes sanitaires,
écologiques et agronomiques.
ARTICLE 31 : Protection des sols
Les boues destinées à être valorisées en agriculture ne
peuvent être épandues sur des sols dont l’une au moins
des teneurs en éléments traces métalliques est supérieure
aux valeurs limites suivantes :
Eléments traces
métalliques dans les sols
Valeur limite en mg/kg de
MS dans les sols
Cadmium 2
Chrome 150
Cuivre 100
Mercure 1
Nickel 5059
Plomb 100
Zinc 300
Les boues ne doivent pas être épandues sur des sols dont
le pH avant épandage est inférieur à 6.
ARTICLE 32 : Protection des eaux
Toutes dispositions devront être prises pour que les eaux
de ruissellement ne puissent, en raison de la pente du
terrain notamment, atteindre les endroits ou les milieux
protégés, et ne soient cause d’inconvénients pour la santé
publique ou d’incommodités pour le voisinage.
L’épandage des boues est en outre interdit :
à moins de 35 mètres des puits, forages, sources,
aqueducs transitant des eaux destinées à la consommation
humaine en écoulement libre, installations souterraines ou
semi-enterrées utilisées pour le stockage des eaux, que ces
dernières soient utilisées pour l’alimentation en eau
potable ou pour l’arrosage des cultures maraîchères, sur
les terrains dont la pente est inférieure à 7 %. Cette
distance est portée à 100 m si la pente des parcelles est
supérieure à 7 % ;
à moins de 35 mètres des berges des cours d’eau et plans
d’eau, si la pente des terrains est inférieure à 7 %, 100 m
si la pente est supérieure à 7 ;
dans les zones et fonds inondables ;
en période de fortes pluies ;
en dehors des terres régulièrement exploitées ou destinées
à une remise en exploitation ou faisant l’objet d’opération
de reconstitution de sols.
En aucun cas la capacité d’absorption des sols ne devra
être dépassée.
ARTICLE 33 : Protection du voisinage
L’épandage des boues est interdit à moins de 100 mètres
des immeubles habités ou habituellement occupés par des
tiers, des zones de loisirs et des établissements recevant
du public.
ARTICLE 34 : Protection des cultures
L’épandage des boues est interdit sur :
les terrains destinés à la culture maraîchère et fruitière ;
les cultures d’arbres fruitiers pendant la période de
végétation ;
6 semaines avant la récolte des cultures fourragères.
ARTICLE 35 : Protection du bétail
L’épandage des boues est interdit 6 semaines avant la
remise à l’herbe des animaux.
ARTICLE 36 : Limitation des apports
La superficie propre à l’épandage est définie sur la base
d’une dose agronomique maximum devant rester
inférieure à 30 tonnes de matière sèche par hectare, sur
une période de 10 ans.
Les apports de boues devront être dosés en prenant en
compte les reliquats d’azote présents dans les sols, ainsi
que l’ensemble des fertilisants et amendements
organiques apportés par d’autres voies : chimique,
déjections animales, effluents d’industries agro-
alimentaires…
ARTICLE 37 : Epandage en zone vulnérable
Les épandages réalisés sur les parcelles situées en zone
vulnérable devront respecter les dispositions de l’arrêté
préfectoral du 10 février 2004 définissant le programme
d’action applicable dans les zones vulnérables à la
pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole.
ARTICLE 38 : Programme prévisionnel
Un programme prévisionnel d’épandage sera établi avant
chaque campagne d’épandage par le producteur de boues
conjointement avec les utilisateurs et selon les
recommandations de l’organisme chargé du suivi
agronomique.
Ce programme prévisionnel devra définir :
la liste des parcelles concernées par la campagne
annuelle ;
la caractérisation de la valeur agronomique des sols
concernés et le rappel des caractéristiques du point de
référence « état zéro » de chaque unité culturale
homogène ;
la rotation des cultures pratiquées avant la campagne
d’épandage avec indication des rendements, des reliquats
d’azote dans les sols et des éventuels autres apports de
fertilisants et de matière organique ;
les cultures qui seront pratiquées après épandage et leurs
besoins en fertilisants ;
le rappel de la caractérisation des boues : quantité, qualité,
valeur agronomique, facteurs limitants ;
les préconisations d’emploi des boues : doses en fonction
des cultures et contraintes diverses ;
le calendrier probable des épandages par parcelle ;
le rappel des modalités de surveillance et de constitution
du registre tenu à jour par le producteur de boues ;
l’identification et les coordonnées de l’entreprise chargée
de réaliser les épandages.
Ce programme prévisionnel sera transmis par le
producteur de boues aux utilisateurs, aux maires des
communes concernées, ainsi qu’au service chargé de la
Police de l’Eau, au plus tard un mois avant le début de la
campagne d’épandage.
ARTICLE 39 : Technique d’épandage
L’épandage des boues sera pratiqué à l’aide de matériels
spécifiques et performants permettant de réaliser des
épandages à dose homogène sur les sols, dans les délais
les plus courts et en prenant en compte les
recommandations de l’organisme chargé du suivi
agronomique, le régime des pluies et l’orientation des
vents vers les zones habitées.
ARTICLE 40 : Suivi agronomique
Dans un objectif de préservation de la qualité des sols, des
cultures et des produits, un suivi agronomique rigoureux
assuré par un organisme tiers indépendant sera mis en
place.
L’organisme chargé du suivi agronomique devra au moins
assurer les missions suivantes :
proposer au producteur de boues le programme
prévisionnel d’épandage établi en concertation avec les
utilisateurs ;
vérifier avant épandage la qualité des boues stockées,
notamment leur innocuité.
Pour ce faire, il procédera :
aux échantillonnages et analyses de boues stockées ;60
aux échantillonnages et analyses de sols de chaque unité
culturale homogène ;
définir les quantités de boues à épandre sur chaque
parcelle en fonction des cultures et contraintes diverses ;
apporter tous les conseils nécessaires de fertilisation à la
parcelle auprès des utilisateurs (mesures de reliquats
d’azote en sortie d’hiver, logiciels adaptés…) ;
mettre à jour les fichiers d’épandage de chaque
utilisateur : nom de l’utilisateur, date de l’épandage,
références des parcelles concernées, surfaces concernées,
classe d’aptitude à l’épandage, type de sol, niveau
d’apport organique-dose, volume de boues apporté,
référence de l’analyse des boues, types de cultures
réalisées avant et après épandage ainsi que les rendements
obtenus et espérés et tableau cumulatif des flux
métalliques apportés par les boues après chaque
épandage ;
établir en fin de chaque campagne annuelle, un bilan
agronomique comportant notamment :
un bilan quantitatif et qualitatif des boues épandues ;
les analyses réalisées sur les sols et boues ;
les quantités d’éléments fertilisants apportées par les
boues sur chaque unité culturale ;
le bilan de fumure réalisé sur chaque unité culturale ainsi
que les conseils de fertilisation dispensés ;
les éléments de remise à jour éventuelle des données
réunies lors de l’étude initiale.
Le bilan agronomique réalisé par l’organisme chargé du
suivi agronomique sera diffusé par le producteur de boues
auprès de chaque utilisateur et du service chargé de la
Police de l’Eau, en même temps que le programme annuel
d’épandage de la campagne suivante.
ARTICLE 41 : Registre
Le producteur de boues doit pouvoir justifier à tout
moment sur support écrit de la localisation des boues
produites en référence à leur période de production et aux
analyses réalisées.
A ce titre, le producteur de boues tiendra à jour un registre
comportant au moins les éléments suivants :
données relatives à la production de boues :
flux de pollution traités par la station d’épuration,
évolutions et variations saisonnières en cours d’année ;
caractéristiques principales, incidents et corrections se
rapportant au mode de traitement des boues pratiqué ;
quantité de boues produites dans l’année et variations
(t/an brut, t/an MS) ;
les résultats de toutes les analyses de boues permettant de
suivre au fur et à mesure l’évolution de la qualité des
boues ;
la destination et le mode d’élimination des lots de boues
non conformes,
données relatives aux livraisons de boues : traçabilité
date, heure, tonnage, référence de la dernière analyse de
boues pratiquée, nom de la commune,
données relatives à chaque zone d’épandage :
les résultats des analyses de boues prélevées par
l’organisme chargé du suivi agronomique avant épandage,
puis par unité culturale homogène à l’intérieur de chaque
zone d’épandage :
les résultats de l’analyse de référence « état zéro » et des
analyses de sols pratiquées par l’organisme chargé du
suivi agronomique avec indication des dates de
prélèvement et mesure ;
les références de l’organisme assurant l’épandage ainsi
que le descriptif de la technique mise en œuvre ;
les quantités de boues épandues par parcelle référencée,
surfaces concernées, dates, délai d’enfouissement,
cultures pratiquées, rendement, indication des
fertilisations et apports de matière organique
complémentaires ;
un tableau cumulatif des éléments traces métalliques
apportés par les boues, mis à jour au fur et à mesure des
apports ;
les résultats des analyses de bio-accumulation
comparative des éléments traces métalliques pratiquées
par l’organisme chargé du suivi agronomique ;
données climatiques de l’année, notamment la
pluviométrie et l’orientation des vents.
Le producteur de boues communiquera régulièrement ce
registre aux utilisateurs et au service chargé de la Police
de l’Eau. Ce registre sera mis à jour et conservé pendant
au moins 10 années.
ARTICLE 42 : Document de synthèse
En fin de chaque année, le producteur établira un
document de synthèse (voir modèle en annexe III) qu’il
adressera aux utilisateurs de boues et au service de la
Police de l’Eau, ainsi qu’aux maires des communes
concernées par les épandages. Il est en outre recommandé
à l’exploitant de le communiquer aux propriétaires
bayeurs concernés. Ce document sera conçu à partir du
registre du producteur (article 41) et du bilan de
l’organisme chargé du suivi agronomique (article 40). Le
préfet communiquera ce document de synthèse aux tiers
qui l’auront demandé.
ARTICLE 43 : Contrôles complémentaires
A tout moment, le préfet peut imposer au producteur de
boues des analyses complémentaires ou des analyses
portant sur des paramètres nouveaux en fonction de la
nature des effluents traités. En cas de pollution
soupçonnée de la nappe phréatique par les épandages, le
préfet pourra prescrire aux frais du producteur de boues,
la réalisation éventuelle de piézomètres de contrôle et
d’analyses qualitatives de la nappe.
ARTICLE 44 : Contrôles inopinés
A tout moment, le préfet pourra faire procéder à des
contrôles inopinés des boues et des sols aux frais du
producteur de boues.
ARTICLE 45 : Fin d’exploitation
A la fin de la période d’autorisation, le producteur de
boues établira un document de synthèse général portant
sur l’ensemble du périmètre d’épandage visé par la
présente autorisation, et justifiant qu’il s’est conformé en
tous points aux intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du
code de l’environnement et aux prescriptions du présent
arrêté. Notamment, des mesures des éléments traces
métalliques devront être pratiquées dans les sols de
chaque unité culturale et pédologique homogène afin de
pouvoir établir leur évolution entre entrée et sortie du plan
d’épandage.
ARTICLE 46 : Mise à jour61
L’étude préalable d’épandage sera remise à jour par le
producteur de boues en fonction des modifications
survenues dans la liste des contraintes recensées
initialement.
S’il estime que les prescriptions ne permettent pas
d’assurer la préservation des écosystèmes aquatiques, la
protection de la qualité, de la quantité, du mode
d’écoulement des eaux et la conciliation des exigences
des activités légalement exercées qui font usage de l’eau,
le Préfet peut, à tout moment, édicter par arrêté pris après
avis du conseil départemental d’hygiène des prescriptions
spécifiques complémentaires.
ARTICLE 47 : Modification, extension du plan
d’épandage
Toute extension ou modification apportée par le
bénéficiaire de l’autorisation aux ouvrages de traitement
et de stockage des boues, à leur mode d’exploitation, à la
liste des parcelles du plan d’épandage initial (ajout ou
suppression de parcelles) et de nature à entraîner un
changement notable des éléments du dossier de demande
d’autorisation, doit être portée avant sa réalisation, à la
connaissance du préfet avec tous les éléments
d’appréciation (notamment toute extension du parcellaire
d’épandage doit faire l’objet des mêmes études préalables
et analyses que celles retenues pour le dossier initial). S’il
y a lieu, le préfet exigera des informations
complémentaires.
Enfin, le préfet fixera des prescriptions additionnelles que
la protection des éléments mentionnés à l’article L.211-1
du code de l’environnement susvisé rend nécessaires ou
atténuera celles des prescriptions primitives dont le
maintien n’est plus justifié, selon l’une des deux
procédures suivantes :
par voie d’arrêtés complémentaires pris après avis du
conseil départemental d’hygiène, ou
après dépôt d’une nouvelle demande d’autorisation
préfectorale soumise aux mêmes formalités que la
demande d’autorisation primitive.
ARTICLE 48 : L’arrêté préfectoral du 25 septembre 1967
est abrogé.
ARTICLE 49 : Transmission du bénéfice de l’autorisation
(article 35 du décret n° 93-742)
Lorsque le bénéfice de l’autorisation est transmis à une
autre personne que celle mentionnée au dossier de
demande d’autorisation, le nouveau bénéficiaire doit en
faire la demande au préfet dans les 3 mois qui suivent la
prise en charge de l’ouvrage, de l’installation, des travaux
ou le début de l’exercice de l’activité.
ARTICLE 50 : Déclaration d’incident ou d’accident
(article 36 du décret n° 93-742)
L’exploitant est tenu dès qu’il en a connaissance, de
déclarer au préfet et au maire du lieu d’implantation de
l’opération, tout incident ou accident intéressant
l’opération et portant atteinte à la préservation des
écosystèmes aquatiques et des zones humides, à la qualité,
à la quantité et au mode d’écoulement des eaux et aux
activités légalement exercées faisant usage de l’eau et à la
sécurité publique.
ARTICLE 51: Tout incident ou accident de nature à
porter atteinte à l’un des éléments énumérés à l’article
L.211-1 du code de l’environnement doit être déclaré au
Préfet, Direction Départementale des Affaires Sanitaires
et Sociales et au Maire.
La personne à l’origine de l’incident ou de l’accident et
l’exploitant sont tenus de prendre, ou de faire prendre
toutes dispositions pour mettre fin à la cause du danger ou
d’atteinte du milieu aquatique, évaluer les conséquences
de l’incident ou de l’accident et y remédier.
ARTICLE 52 : La cessation définitive ou pour une
période supérieure à deux ans des activités, des travaux de
l’exploitation ou de l’affectation des installations et
ouvrages indiqués dans la demande d’autorisation doit
être déclarée au Préfet dans le mois qui suit la cessation
définitive, l’expiration du délai de deux ans ou le
changement d’affectation.
ARTICLE 53 : Le bénéficiaire de l’autorisation est tenu
de livrer passage aux agents habilités à la recherche et à la
constatation des infractions au présent arrêté ainsi que le
code de l’environnement, dans les locaux, installations ou
lieux où l’ouvrage est réalisé, à l’exclusion des domiciles
ou de la partie des locaux servant de domicile.
ARTICLE 54 : Les droits des tiers sont et demeurent
expressément réservés.
ARTICLE 55 : Conformément aux dispositions de
l’article 16 du décret n° 93-741 du 29 mars 1993, un
extrait du présent arrêté énumérant les principales
prescriptions auxquelles l’autorisation est accordée et
faisant connaître qu’une copie en est déposée aux archives
des mairies et mise à la disposition de tout intéressé, sera
affiché pendant un mois à la porte des mairies de
MONTS, DRUYE, JOUE-LES-TOURS, d’ARTANNES-
SUR-INDRE et SORIGNY.
Un avis sera inséré, par les soins du Préfet et aux frais de
l’exploitant, dans deux journaux diffusés dans le
département.
ARTICLE 56 : Délai et voies de recours (article L. 211-6
du code de l'Environnement).
La présente décision ne peut être déférée qu’au Tribunal
Administratif. Le délai de recours est de deux mois pour
le demandeur. Ce délai commence à courir du jour où la
présente décision a été notifiée.
Le délai de recours est de quatre ans pour les tiers. Le
délai commence à courir à compter de la publication ou
de l’affichage de la présente décision.
ARTICLE 57 : Monsieur le Secrétaire Général de la
Préfecture, MM les Maires de MONTS, d’ARTANNES-
SUR-INDRE, DRUYE, JOUE-LES-TOURS et
SORIGNY M. le directeur départemental, délégué inter-
services de l'eau et de la nature sont chargés, chacun en ce
qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera
publié au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture.
TOURS, le 4 août 2005
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général,62
Salvador PEREZ
________
ANNEXE I - LISTE DES PARCELLES D’EPANDAGE
RETENUES
ANNEXE II - ANALYSE DE CONTROLE DE LA
QUALITE DES BOUES
ANALYSE DE CONTROLE DE LA QUALITE DES
BOUES
La valeur agronomique des boues :
taux de matières sèches (en %),
taux de matière organique,
pH,
azote total,
azote ammoniacal,
rapport carbone sur azote total C/N,
phosphore total (en P2O5),
potassium total en (K2O),
calcium total (en CaO),
magnésium total (en MgO),
oligo-éléments : bore, cuivre, zinc.
Les éléments traces métalliques :
cadmium,
chrome,
cuivre,
mercure,
nickel,
plomb,
sélénium,
zinc,
somme des métaux (chrome+cuivre+nickel+zinc)
Les composés traces organiques :
total des 7 principaux PCB (polychlorobiphénysl
28+52+101+118+138+153+180),
fluoranthène,
benzo(b)fluoranthène
benzo(a)pyrène.
ANNEXE III - FORMAT DE LA SYNTHESE
ANNUELLE DES REGISTRES
________
ARRÊTÉ autorisant le système d'assainissement des
eaux usées de la commune de SAINT ROCH et la
valorisation agricole des boues d'épuration
05.E.04
LE PREFET D’INDRE-ET-LOIRE,
VU la directive n° 91-271 du 21 mai 1991 du Conseil
des Communautés Européennes relative au traitement des
eaux urbaines résiduaires ;
VU le code rural ;
VU le code général des collectivités territoriales ;
VU le code de la santé publique ;
VU le code de l’environnement ;
VU le décret n° 91-1283 du 19 décembre 1991 relatif
aux objectifs de qualité assignés aux cours d’eau, sections
de cours d’eau, canaux, lacs ou étangs et aux eaux de la
mer dans les limites territoriales ;
VU le décret n° 93-742 du 29 mars 1993 relatif aux
procédures d’autorisation et de déclaration prévues à
l’article 10 de la loi du 3 janvier 1992 ;
VU le décret n° 93-743 relatif à la nomenclature des
opérations soumises à autorisation ou à déclaration en
application de l’article 10 de la loi du 3 janvier 1992 ;
VU le décret n° 94-469 du 3 juin 1994 relatif à la
collecte et au traitement des eaux usées ;
VU le décret n° 97-1133 du 8 décembre 1997 relatif
à l’épandage des boues issues du traitement des eaux
usées ;
VU l'arrêté ministériel du 23 novembre 1994
délimitant les zones sensibles ;
VU l’arrêté ministériel du 21 juin 1996 fixant les
prescriptions techniques minimales relatives aux ouvrages
de collecte et de traitement des eaux usées dispensés
d’autorisation ;
VU l’arrêté ministériel du 8 janvier 1998 fixant les
prescriptions techniques applicables aux épandages de
boues sur les sols agricoles ;
VU les recommandations sanitaires du conseil
supérieur d’hygiène publique de France de juillet 1991
concernant l’utilisation, après épuration des eaux
résiduaires urbaines pour l’irrigation des cultures et des
espaces verts ;
VU l’arrêté du préfet coordonnateur du bassin Loire-
Bretagne du 26 juillet 1996 portant approbation du
schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux
du bassin Loire-Bretagne ;
VU l’arrêté du préfet coordonnateur du bassin Loire-
Bretagne du 25 octobre 1999 portant délimitation des
zones vulnérables ;
VU l’arrêté préfectoral du 10 février 2004 définissant
le programme d’action applicable dans les zones
vulnérables du département d’Indre-et-Loire ;
VU la demande d’autorisation sollicitée par le maire
de Saint-Roch en date du 4 août 2004 ;
VU l’avis du conseil départemental d’hygiène du 21
juillet 2005 ;
SUR proposition du Secrétaire général de la
préfecture ;
ARRETE
ARTICLE 1 : Objet de l’autorisation
La commune de Saint-Roch est autorisée à
exploiter une station d’épuration des eaux usées sur le
territoire de la commune de Fondettes au lieu-dit « La
vallée de Saint-Roch », à épandre les boues d’épuration
en agriculture et à réutiliser les eaux épurées en irrigation.
Station d’épuration :
L’emprise visée par l’établissement de l’ouvrage
d’épuration et de l’ouvrage de stockage des eaux épurées
comprend les parcelles suivantes, référencées au
cadastre :
- Section ZH parcelle n° 1-2
Les débits et charge de référence retenus sont les
suivants :
- Débits de référence :
245 m3/jour de temps sec
260 m3/jour de temps de pluie
- Charge de référence :
81 kg de DBO5/jour63
en vue de traiter les eaux usées de l’agglomération de
SAINT-ROCH et de rejeter les effluents traités dans le
ruisseau de Saint-Roch.
Les valeurs retenues sont celles de la charge journalière
moyenne de la semaine au cours de laquelle est produite
la plus forte charge de substances polluantes dans l’année.
Epandage des boues :
L’activité d’épandage agricole des boues est caractérisée
par les éléments suivants :
- production annuelle maximale de boues liquides : 1000
m3
- quantité de matière sèche : 27 tonnes/an
- quantité d’azote : 2 tonnes/an
- capacité de stockage : 500 m3 (en durée 6 mois)
- surface d’épandage : 63 ha sur le territoire des
communes de Fondettes et Luynes
Réutilisation des eaux épurées en irrigation
- ouvrage de stockage des eaux épurées : 2000 m3
- volume annuel d’eau épurée utilisé en irrigation : 10 000
m3
- surface d’épandage 7,32 ha sur la commune de
Fondettes
Sont autorisées aux conditions du présent arrêté les
opérations relevant des rubriques suivantes :
N° de
rubriq
ue
Ouvrage ou activité Niveau de projet Régime
5.1.0
(2)
Station d’épuration,
le flux polluant
journalier reçu ou
capacité de
traitement
journalière étant
supérieur ou égal à
12 kg/j de DBO5,
mais inférieur ou
égal à 120 kg de
DBO5
81 kg de
DBO5/j
Déclarat
ion
5.4.0
(2)
Epandage de boues
issues du traitement
des eaux usées, la
quantité de boues
épandues dans
l’année, produites
dans l’unité de
traitement
considérée, étant
comprise entre 3 et
800 t/an de MS ou
azote total compris
entre 0,15 t/an et 40
t/an
27 t. de
M.S./an
2 t.
d’azote/an
Déclarat
ion
2.2.0.
(1)
Rejet dans les eaux
superficielles
susceptible de
modifier le régime
des eaux, la capacité
totale de rejet étant
supérieure ou égale
QMNA5 =
18 m3/h
- rejet hors
période
irrigation
-
260 m3/j, 1
Autorisa
tion
Déclarat
ion
à 10000 m3/jour ou à
25 % du débit.
0,8 m3/h
- 60 % du
QMNA5
-
rejet en péri
ode
d’irrigation
-
60 m3/j, 2,5
0 m3/h
- 14 % du
QMNA5
2.7.0
(2b)
Création d’étang ou
de plan d’eau de
surface comprise
entre 0,1 ha et 3 ha
0,15 ha Déclarat ion
conformément à la nomenclature annexée au décret n° 93-
743 du 29 mars 1993 pris en application du code de
l’environnement.
ARTICLE 2 : durée de l’autorisation
La présente autorisation est accordée pour une durée de
15 ans.
ARTICLE 3 : renouvellement de l’autorisation
Si le permissionnaire désire obtenir le renouvellement de
son autorisation, il devra dans un délai d’un an au plus et
de 6 mois au moins avant la date d’expiration de
l’autorisation, en faire la demande, par écrit, au préfet en
indiquant la durée pour laquelle il désire que
l’autorisation soit renouvelée.
ARTICLE 4 : conditions générales
Les installations de collecte, traitement, rejet des eaux,
stockage et épandage des boues et des eaux épurées sont
implantées et exploitées conformément aux plans et
données techniques contenus dans les documents figurant
au dossier de demande ou programme en tout ce qui n’est
pas contraire au présent arrêté.
Titre 1 : Réseau d’assainissement et station d’épuration
ARTICLE 5 : Conditions techniques imposées au réseau
d’assainissement
Le système de collecte aboutissant à la station d’épuration
comprend l’agglomération de Saint-Roch telle que définie
par le décret n° 94-469 du 3 juin 1994.
Les nouveaux ouvrages de collecte feront l’objet d’une
procédure de réception prononcée par la commune de
Saint-Roch. A cet effet, celle-ci confiera la réalisation
d’essais à un opérateur qualifié et indépendant de
l’entreprise chargée des travaux avant leur mise en
fonctionnement.
Cette procédure de réception comprendra notamment le
contrôle de l’étanchéité, la bonne exécution des fouilles et
de leur remblaiement et les conditions de compactage,
l’état des raccordements, la qualité des mat
Le procès-verbal de cette réception est adressé par le
maître d’ouvrage au service chargé de la police de l’eau et
à l’agence de l’eau Loire-Bretagne ou son mandataire
désigné.
Les postes de relèvement devront être équipés d’alarme,
ceux-ci devront comporter une pompe de secours.64
Les autorisations de déversement au réseau
d’assainissement en application de l’article L.1331-10 du
code de la santé publique seront transmises au service de
la police de l’Eau pour tout raccordement susceptible de
rejeter des effluents autres que domestiques.
En ce qui concerne le raccordement d’installations
classées soumises à autorisation, celui-ci devra être
conforme aux prescriptions de l’arrêté ministériel du 2
février 1998. Tout nouveau raccordement d’eaux usées
non domestiques au réseau d’assainissement communal,
en particulier les rejets issus du milieu industriel, doit
faire l’objet d’une étude évaluant l’impact de la
répercussion du rejet en termes quantitatif et qualitatif sur
la qualité des boues destinées à être valorisées en
agriculture.
ARTICLE 6 : Conditions techniques imposées à
l’établissement de la station d’épuration
Les ouvrages d’épuration doivent être dimensionnés,
conçus, construits et exploités de manière telle qu’ils
puissent recevoir et traiter les flux de matières polluantes
correspondant à leur débit et leurs charges nominales.
Ce dimensionnement tient compte :
des effluents non domestiques raccordés au réseau de
collecte ;
des débits et des charges restitués par le système de
collecte soit directement, soit par l’intermédiaire de ses
ouvrages de stockage ;
des variations saisonnières de charge et de flux ;
de la production de boues correspondante.
La station d’épuration doit disposer d’un local comportant
au moins une paillasse et un évier équipé d’un poste d’eau
potable. Il sera également prévu un sanitaire et une
douche pour le personnel travaillant sur la station.
Tous les équipements et les espaces de la station
nécessitant un entretien régulier doivent être pourvus d’un
accès permettant leur desserte en toute circonstance par
des véhicules lourds.
L’ensemble des installations doit être délimité par une
clôture assurant une enceinte générale des ouvrages sur
une hauteur de deux mètres. Cette clôture sera doublée
d’un rideau d’arbres d’essences locales adaptées en vue
d’améliorer l’intégration au site.
Le déclarant doit réaliser les équipements permettant
d’éviter le rejet direct des effluents non traités pendant les
périodes de gel non exceptionnelles perturbant le
fonctionnement des installations.
Les équipements doivent être conçus et exploités de façon
à ce que leur fonctionnement ne puisse engendrer des
odeurs, des bruits ou des vibrations mécaniques
susceptibles de compromettre la santé et la sécurité du
voisinage et de constituer une gêne pour sa tranquillité.
L’aire de stockage des réactifs pour les produits le
nécessitant, sera réalisée avec rétention.
Sécurité des ouvrages
Le branchement électrique devra comporter un
disjoncteur différentiel général. Chaque appareil
électrique présentant un danger devra être équipé d’un
interrupteur « coup de poing ».
Les ouvrages comportant des plans d’eau à une cote
proche du niveau du sol devront être dotés de garde-corps
d’une hauteur supérieure à un mètre et d’une plinthe
basse.
Lorsqu’il ne pourra être installé d’escaliers avec des
mains courantes, les échelles verticales devront comporter
des crinolines.
Les caniveaux, fosses, passerelles et trappes d’accès
devront être recouverts de tôle striée antidérapante ou de
caillebotis.
L’exploitant devra veiller au respect des prescriptions
réglementaires concernant l’incendie et la protection des
travailleurs. En particulier, l’exploitant devra se
conformer strictement aux dispositions édictées par le
livre II (titre III – parties législative et réglementaire) du
code du travail et aux autres textes pris pour son
application dans l’intérêt de l’hygiène et de la sécurité des
travailleurs.
Le personnel d’exploitation doit avoir reçu une formation
adéquate lui permettant de réagir dans toutes les situations
de fonctionnement de la station.
ARTICLE 7 : Conditions techniques imposées aux
ouvrages de stockage des boues
Les ouvrages d’entreposage des boues sont dimensionnés
pour faire face aux périodes où l’épandage est impossible.
Ils sont conçus pour retenir les lixiviats générés au cours
de la période d’entreposage.
L’implantation des ouvrages d’entreposage, leur
conception et leur exploitation minimisent les émissions
d’odeurs perceptibles pour le voisinage, notamment lors
des phases d’apport et de reprise des boues. Le sol de
l’ouvrage d’entreposage des boues solides doit être
étanche et incombustible. Cet ouvrage sera
compartimenté et couvert.
ARTICLE 8 : Conditions techniques imposées à
l’établissement de l’ouvrage de rejet des effluents traités
L’ouvrage de rejet doit être aménagé de manière à réduire
au minimum la perturbation apportée par le déversement
au milieu récepteur et assurer une diffusion optimale aux
abords du point de rejet, compte tenu des utilisations de
l’eau à proximité immédiate de celui-ci. La conduite sera
munie d’un clapet anti-retour afin d’éviter le retour des
eaux dans le réseau.
Toutes dispositions doivent être prises pour prévenir
l’érosion du fond ou des berges, assurer le curage des
dépôts et limiter leur formation.
ARTICLE 9 : Exploitation
Le permissionnaire doit constamment entretenir en bon
état et à ses frais exclusifs les terrains occupés ainsi que
les ouvrages ou installations de manière à garantir le bon
fonctionnement des dispositifs destinés à la protection de
la ressource en eau et des milieux aquatiques ou à la
surveillance et à l’évaluation des déversements et être
conformes aux conditions de l’autorisation.
Les principaux paramètres permettant de s’assurer de la
bonne marche des installations doivent être mesurés
périodiquement et si besoin en continu avec
asservissement à une alarme. Les résultats de ces mesures
ainsi que tous les incidents survenus doivent être portés
sur un registre et tenus à la disposition des agents chargés
du contrôle. Les paramètres visés sont au moins les
quantités de boues produites, l’énergie consommée, les
quantités de réactifs utilisés et les débits traités estimés.65
Il conviendra de veiller à limiter l’impact du rejet en cas
d’intervention sur les ouvrages. En particulier, le by-pass
d’effluents non prétraités est interdit.
Le service de Police de l’Eau devra être averti au moins
un mois à l’avance des dates et durées d’intervention de
maintenance préventive, entraînant un arrêt des
équipements d’aération ou de clarification des eaux. Les
caractéristiques des déversements (flux, charge) seront
précisées. L’accord préalable du service de la Police de
l’Eau sera requis lorsque les arrêts dépasseront 24 heures.
Il sera par ailleurs, informé sans délai des interventions ou
arrêts d’urgence des installations.
Toutes dispositions devront être prises pour que les durées
d’indisponibilité soient réduites à leur minimum.
L’exploitant devra indiquer dans tous les cas les moyens
prévus pour limiter l’impact des rejets directs dans le
milieu récepteur.
ARTICLE 10 : Conditions techniques imposées au rejet
des effluents traités
Les rejets doivent répondre, au niveau des dispositifs de
prélèvements, à chacune des conditions suivantes :
DEBIT
Débit maximum
horaire
m3/heure
Débit maximum
journalier
m3/jour
Par temps
sec 22 245
Par temps de
pluie 24 260
CONCENTRATION ET RENDEMENT
Paramètre
Echantillon moyen non
décanté non filtré.
Moyenne mesurée sur 24
h. La concentration de
l’effluent rejeté (en mg/l)
est inférieure ou égale à :
Rendement
minimal
DBO5 15 95 %
DCO 60 91 %
MES 30 98 %
NGL (*) 10 88 %
Phosphore
total (*) 1 95 %
(*) valeurs à respecter en moyenne annuelle.
Un échantillon moyen journalier est déclaré conforme si
l’une au moins des deux valeurs (concentrations au rejet,
rendement épuratoire) figurant dans le tableau ci-dessus
est respectée.
Température : La température instantanée doit être
inférieure à 25°C.
pH : Le pH doit être compris entre 6 et 8,5.
Couleur : Les effluents ne doivent pas provoquer une
coloration visible du milieu récepteur.
Substances capables d’entraîner la destruction du
poisson :
L’effluent ne doit pas contenir de substances capables
d’entraîner la destruction du poisson et gêner la
reproduction du poisson ou de la faune benthique ou
présenter un caractère létal à leur encontre après mélange
avec les eaux réceptrices à 100 mètres du point de rejet.
Odeur :
L’effluent ne doit dégager aucune odeur putride ou
ammoniacale avant ou après cinq jours d’incubation à 20°
C.
Toute modification de traitement des effluents ayant pour
effet de modifier l’origine ou la composition de ceux-ci,
tout changement aux ouvrages susceptibles d’augmenter
le débit de déversement devra faire l’objet d’une nouvelle
demande du permissionnaire.
Titre 2 : Auto-surveillance
ARTICLE 11 : Contrôle des rejets
La station d’épuration doit être équipée d’un canal de
mesure de débit pouvant être muni d’un déversoir. Le
dispositif de rejet doit comporter un regard de
prélèvement, facilement accessible. Les mesures seront
effectuées au point de rejet et, au point d’entrée de la
station, lorsque les obligations de résultats sont exprimées
en rendement.
ARTICLE 12 – Auto-surveillance de la station
d’épuration
L’auto-surveillance du fonctionnement des installations
est assurée 2 fois par an. Cette auto-surveillance porte sur
la mesure des paramètres suivants : pH, débit, DBO5,
DCO, MES, NGL et phosphore total sur un échantillon
moyen journalier. Les résultats sont transmis au service
chargé de la police de l’eau et à l’agence de l’eau.
Titre 3 : Déchets et boues de station
ARTICLE 13 : Dispositions techniques imposées au
traitement et à la destination des déchets et boues
résiduaires
Le permissionnaire devra prendre toutes dispositions
nécessaires dans la conception et l’exploitation de ses
installations pour assurer une bonne gestion des déchets et
des boues résiduaires produits.
Les déchets produits par les prétraitements devront être
égouttés sur le site avec retour en tête de station des eaux
d’égouttage, à l’aval des points de mesure et de
prélèvement de l’entrée de la station d’épuration.
Les déchets qui ne peuvent pas être valorisés doivent être
éliminés dans des installations réglementées à cet effet
dans des conditions permettant d’assurer la protection de
l’environnement.
L’épandage des matières de curage, des sables et des
graisses est interdit.
Les destinations seront précisées au service chargé de la
police de l’eau.
ARTICLE 14 : Production de boues
A sa capacité nominale, la production annuelle de boues
s’établira à 1 000 m3 de boues liquides à 2,5 – 3% de
matière sèche soit 27 tonnes de matière sèche par an.
ARTICLE 15 : Prévention générale
La nature, les caractéristiques et les quantités de boues
épandues ainsi que leur utilisation doivent être telles que
leur usage et leur manipulation ne portent pas atteinte,66
directe ou indirecte, à la santé de l’homme et des
animaux, à l’état phytosanitaire des cultures, à la qualité
des sols et des milieux aquatiques.
L’épandage des boues ne peut être pratiqué que si celles-
ci présentent un intérêt pour les sols ou pour la nutrition
des cultures et des plantations. Il est interdit de pratiquer
des épandages à titre de simple décharge.
Le chantier d’épandage sera situé et exploité
conformément aux plans et dossiers joints à la demande
d’autorisation et sous réserve des prescriptions du présent
arrêté. Seules les parcelles retenues au sein du plan
d’épandage (63 hectares) peuvent recevoir des boues de
station (voir liste des parcelles en annexe I).
ARTICLE 16 : Prévention de la contamination des boues
Les autorisations de déversement évoquées à l’article 5
doivent avoir pour objectif prioritaire la prévention de la
contamination des boues. A ce titre, la collectivité devra
exiger de ses clients la mise en œuvre de mesures de
réduction de la pollution à la source telles que le rejet
admis améliore ou tout au moins n’altère pas la qualité
résultante des boues. Le producteur de boues informera
les utilisateurs et le chargé du suivi agronomique de tout
nouveau raccordement d’effluents non domestiques.
ARTICLE 17 : Modalités de surveillance de la qualité des
boues
Les analyses de contrôle de la qualité des boues porteront
sur les éléments mentionnés à l’annexe II.
Tous les résultats des analyses devront être connus avant
réalisation des épandages.
ARTICLE 18 : Fréquence des contrôles de la qualité des
boues
Les boues seront analysées périodiquement selon les
indications du tableau suivant :
Paramètres Nombre d’analyses lors de la première année
Valeur agronomique des
boues
2
Eléments traces métalliques 2
Composés traces
organiques
1
ARTICLE 19 : Contrôle de qualité renforcé
Lorsque des changements dans la nature des eaux traitées,
du traitement de ces eaux ou du traitement des boues
seront susceptibles de modifier la qualité des boues
épandues, en particulier leur teneur en éléments traces
métalliques et composés-traces organiques, le contrôle de
la qualité des boues sera renforcé pendant une année.
Pour certains polluants spécifiques, des analyses
complémentaires pourront être prescrites.
ARTICLE 20 : Méthodes d’échantillonnage
Les boues font l’objet d’un échantillonnage représentatif.
Les sacs ou récipients destinés à l’emballage final des
échantillons doivent être inertes vis-à-vis des boues,
résistants à l’humidité et étanches à l’eau et à la poussière.
ARTICLE 21 : Laboratoire et méthodes d’analyses des
boues
Les analyses seront pratiquées par un laboratoire agréé,
indépendant de l’exploitant de la station d’épuration,
appliquant les méthodes de préparation et d’analyses
décrites à l’annexe V de l’arrêté ministériel du 8 janvier
1998. Le choix du laboratoire sera choisi en accord avec
le service chargé de la Police de l’Eau. L’administration
se réserve en outre la possibilité d’imposer à tout moment
à l’exploitant un autre choix de laboratoire. Les bulletins
d’analyses devront mentionner outre les résultats, les
méthodes d’analyses utilisées.
ARTICLE 22 : Seuils limites en éléments-traces et en
composés-traces organiques
Pour être épandues, les boues doivent impérativement
respecter simultanément tous les seuils limites par
paramètre et flux cumulés sur 10 ans suivants :
Eléments traces
métalliques
Valeurs limite
dans les boues
(mg/kg MS)
Flux maximum
cumulé, apporté
par les boues en
10 ans (g/m²)
Cadmium 10 0,015
Chrome 1.000 1,5
Cuivre 1.000 1,5
Mercure 10 0,015
Nickel 200 0,3
Plomb 800 1,5
Zinc 3.000 4,5
Chrome +
Cuivre + Nickel
+ Zinc
4.000 6
Composés
traces
organiques
Valeur limite
dans les boues
(mg/kg MS)
Flux maximum
cumulé, apporté
par les boues en
10 ans (mg/m²)
Total des 7
principaux PCB
(28+52+101+11
8+138+153+180
)
0,8 1,2
Fluoranthène 5 7,5
Benzo(b)
fluoranthène 2,5 4
Benzo(a)pyrène 2 3
ARTICLE 23 : Transmission des résultats des analyses de
boues
Le producteur de boues communiquera les résultats des
analyses à l’organisme chargé d’assurer le suivi
agronomique et au service de la Police de l’Eau avant
chaque campagne d’épandage. En cas d’anomalie, des
analyses complémentaires aux frais du producteur
pourront être demandées.
ARTICLE 24 : Elimination des lots de boues non
conformes
Tout lot de boues comportant au moins un paramètre non
conforme aux seuils limites exposés à l’article 24 sera
éliminé en centre de stockage de déchets ultimes.
Titre 4 : Transport des boues et dépôts temporaires
ARTICLE 25 : Transport des boues67
Les boues liquides seront transportées par tonne à lisier.
Ce matériel sera maintenu en parfait état de
fonctionnement et convenablement équipé pour éviter
toute perte de boues en cours de transport.
Les voies de circulation empruntées par les véhicules
devront être préalablement sélectionnées en concertation
avec les maires des communes concernées afin d’éviter au
maximum les nuisances de toute nature, tant aux autres
usagers de la route, qu’au voisinage. Il devra en
particulier être tenu compte de la capacité des voies à
supporter les poids en charge des divers engins utilisés.
Toute perte accidentelle de boues devra faire l’objet d’un
enlèvement immédiat par le producteur.
Pour exercer l’activité de transport, un dossier de
déclaration devra être déposé en Préfecture par les
transporteurs en application du décret n° 98-679 du 30
juillet 1998 relatif au transport par route, au négoce et au
courtage de déchets.
ARTICLE 26 : Traçabilité des lots de boues
Chaque livraison de boues devra faire l’objet d’un
enregistrement sur le registre mentionné à l’article 41 tenu
continuellement à jour par le producteur. Les éléments
d’information suivants devront être systématiquement
retranscrits pour chaque lot transporté :
la date et l’heure de remplissage de la benne ou de la
citerne ;
le tonnage de boues transporté ;
la référence de la dernière analyse de boues pratiquée.
Titre 5 : Epandage des boues
ARTICLE 27 : Dispositions générales
Les prescriptions d’utilisation des boues ont pour
objectif :
de veiller à une fertilisation rationnelle et équilibrée des
sols en évitant un surdosage en éléments fertilisants,
notamment l’azote et le phosphore, en tenant compte des
autres substances épandues ;
d’éviter un entraînement des matières fertilisantes vers la
nappe phréatique ou vers les cours d’eau ou sources ;
de ne pas porter atteinte au sol et au couvert végétal ;
de préciser les précautions d’ordre sanitaire pour la
protection des humains et des animaux, notamment en ce
qui concerne les nuisances olfactives résultant de cette
activité.
Toutes les dispositions doivent être prises pour que cet
épandage agricole contrôlé recycle les éléments contenus
dans les boues en respectant les contraintes sanitaires,
écologiques et agronomiques.
ARTICLE 28 : Protection des sols
Les boues destinées à être valorisées en agriculture ne
peuvent être épandues sur des sols dont l’une au moins
des teneurs en éléments traces métalliques est supérieure
aux valeurs limites suivantes :
Eléments traces
métalliques dans les
sols
Valeur limite en
mg/kg de MS dans
les sols
Cadmium 2
Chrome 150
Cuivre 100
Mercure 1
Nickel 50
Plomb 100
Zinc 300
Les boues ne doivent pas être épandues sur des sols dont
le pH avant épandage est inférieur à 6.
ARTICLE 29 : Protection des eaux
Toutes dispositions devront être prises pour que les eaux
de ruissellement ne puissent, en raison de la pente du
terrain notamment, atteindre les endroits ou les milieux
protégés, et ne soient cause d’inconvénients pour la santé
publique ou d’incommodités pour le voisinage.
L’épandage des boues est en outre interdit :
à moins de 35 mètres des puits, forages, sources,
aqueducs transitant des eaux destinées à la consommation
humaine en écoulement libre, installations souterraines ou
semi-enterrées utilisées pour le stockage des eaux, que ces
dernières soient utilisées pour l’alimentation en eau
potable ou pour l’arrosage des cultures maraîchères, sur
les terrains dont la pente est inférieure à 7 %. Cette
distance est portée à 100 m si la pente des parcelles est
supérieure à 7 % ;
à moins de 35 mètres des berges des cours d’eau et plans
d’eau, si la pente des terrains est inférieure à 7 %, 100 m
si la pente est supérieure à 7 % ;
dans les zones et fonds inondables ;
en période de fortes pluies ;
en dehors des terres régulièrement exploitées ou destinées
à une remise en exploitation ou faisant l’objet d’opération
de reconstitution de sols.
En aucun cas la capacité d’absorption des sols ne devra
être dépassée.
ARTICLE 30 : Protection du voisinage
L’épandage des boues est interdit à moins de 100 mètres
des immeubles habités ou habituellement occupés par des
tiers, des zones de loisirs et des établissements recevant
du public.
ARTICLE 31 : Protection des cultures
L’épandage des boues est interdit sur :
les terrains destinés à la culture maraîchère et fruitière ;
les cultures d’arbres fruitiers pendant la période de
végétation ;
6 semaines avant la récolte des cultures fourragères.
ARTICLE 32 : Protection du bétail
L’épandage des boues est interdit 6 semaines avant la
remise à l’herbe des animaux.
ARTICLE 33 : Limitation des apports
La superficie propre à l’épandage est définie sur la base
d’une dose agronomique maximum devant rester
inférieure à 30 tonnes de matière sèche par hectare, sur
une période de 10 ans.
Les apports de boues devront être dosés en prenant en
compte les reliquats d’azote présents dans les sols, ainsi
que l’ensemble des fertilisants et amendements
organiques apportés par d’autres voies : chimique,
déjections animales, effluents d’industries agro-
alimentaires…68
ARTICLE 34 : Epandage en zone vulnérable
Les épandages réalisés sur les parcelles situées en zone
vulnérable devront respecter les dispositions de l’arrêté
préfectoral du 10 février 2004 définissant le programme
d’action applicable dans les zones vulnérables à la
pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole.
ARTICLE 35 : Technique d’épandage
L’épandage des boues sera pratiqué à l’aide de matériels
spécifiques et performants permettant de réaliser des
épandages à dose homogène sur les sols, dans les délais
les plus courts et en prenant en compte les
recommandations de l’organisme chargé du suivi
agronomique, le régime des pluies et l’orientation des
vents vers les zones habitées.
ARTICLE 36 : Registre
Le producteur de boues doit pouvoir justifier à tout
moment sur support écrit de la localisation des boues
produites en référence à leur période de production et aux
analyses réalisées.
A ce titre, le producteur de boues tiendra à jour un registre
comportant au moins les éléments suivants :
- données relatives à la production de boues :
flux de pollution traités par la station d’épuration,
évolutions et variations saisonnières en cours d’année ;
caractéristiques principales, incidents et corrections se
rapportant au mode de traitement des boues pratiqué ;
quantité de boues produites dans l’année et variations
(t/an brut, t/an MS) ;
les résultats de toutes les analyses de boues permettant de
suivre au fur et à mesure l’évolution de la qualité des
boues ;
la destination et le mode d’élimination des lots de boues
non conformes,
- données relatives aux livraisons de boues : traçabilité
date, heure, tonnage, référence de la dernière analyse de
boues pratiquée, nom de la commune ;
- données relatives à chaque zone d’épandage :
les résultats des analyses de boues prélevées par
l’organisme chargé du suivi agronomique avant
épandage ;
puis par unité culturale homogène à l’intérieur de chaque
zone d’épandage :
les résultats de l’analyse de référence « état zéro » et des
analyses de sols pratiquées par l’organisme chargé du
suivi agronomique avec indication des dates de
prélèvement et mesure ;
les références de l’organisme assurant l’épandage ainsi
que le descriptif de la technique mise en œuvre ;
les quantités de boues épandues par parcelle référencée,
surfaces concernées, dates, délai d’enfouissement,
cultures pratiquées, rendement, indication des
fertilisations et apports de matière organique
complémentaires ;
un tableau cumulatif des éléments traces métalliques
apportés par les boues, mis à jour au fur et à mesure des
apports ;
les résultats des analyses de bio-accumulation
comparative des éléments traces métalliques pratiquées
par l’organisme chargé du suivi agronomique ;
- données climatiques de l’année, notamment la
pluviométrie et l’orientation des vents.
Le producteur de boues communiquera régulièrement ce
registre aux utilisateurs et au service chargé de la police
de l’eau. Ce registre sera mis à jour et conservé pendant
au moins 10 années.
ARTICLE 37 : Document de synthèse
En fin de chaque année, le producteur établira un
document de synthèse (voir modèle en annexe III) qu’il
adressera aux utilisateurs de boues et au service de la
Police de l’Eau, ainsi qu’aux maires des communes
concernées par les épandages. Il est en outre recommandé
à l’exploitant de le communiquer aux propriétaires
bayeurs concernés. Ce document sera conçu à partir du
registre du producteur (article 36). Le préfet
communiquera ce document de synthèse aux tiers qui
l’auront demandé.
ARTICLE 38 : Contrôles complémentaires
A tout moment, le préfet peut imposer au producteur de
boues des analyses complémentaires ou des analyses
portant sur des paramètres nouveaux en fonction de la
nature des effluents traités. En cas de pollution
soupçonnée de la nappe phréatique par les épandages, le
préfet pourra prescrire aux frais du producteur de boues,
la réalisation éventuelle de piézomètres de contrôle et
d’analyses qualitatives de la nappe.
ARTICLE 39 : Contrôles inopinés
A tout moment, le préfet pourra faire procéder à des
contrôles inopinés des boues et des sols aux frais du
producteurs de boues.
ARTICLE 40 : Fin d’exploitation
A la fin de la période d’autorisation, le producteur de
boues établira un document de synthèse général portant
sur l’ensemble du périmètre d’épandage visé par la
présente autorisation, et justifiant qu’il s’est conformé en
tous points aux intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du
code de l’environnement et aux prescriptions du présent
arrêté . Notamment, des mesures des éléments traces
métalliques devront être pratiquées dans les sols de
chaque unité culturale et pédologique homogène afin de
pouvoir établir leur évolution entre entrée et sortie du plan
d’épandage.
ARTICLE 41 : Mise à jour
L’étude préalable d’épandage sera remise à jour par le
producteur de boues en fonction des modifications
survenues dans la liste des contraintes recensées
initialement.
S’il estime que les prescriptions ne permettent pas
d’assurer la préservation des écosystèmes aquatiques, la
protection de la qualité, de la quantité, du mode
d’écoulement des eaux et la conciliation des exigences
des activités légalement exercées qui font usage de l’eau,
le Préfet peut, à tout moment, édicter par arrêté pris après
avis du conseil départemental d’hygiène des prescriptions
spécifiques complémentaires.
ARTICLE 42 : Modification, extension du plan
d’épandage
Toute extension ou modification apportée par le
bénéficiaire de l’autorisation aux ouvrages de traitement
et de stockage des boues, à leur mode d’exploitation, à la69
liste des parcelles du plan d’épandage initial (ajout ou
suppression de parcelles) et de nature à entraîner un
changement notable des éléments du dossier de demande
d’autorisation, doit être portée avant sa réalisation, à la
connaissance du préfet avec tous les éléments
d’appréciation (notamment toute extension du parcellaire
d’épandage doit faire l’objet des mêmes études préalables
et analyses que celles retenues pour le dossier initial). S’il
y a lieu, le préfet exigera des informations
complémentaires.
Enfin, le préfet fixera des prescriptions additionnelles que
la protection des éléments mentionnés à l’article L.211-1
du code de l’environnement susvisé rend nécessaires ou
atténuera celles des prescriptions primitives dont le
maintien n’est plus justifié, selon l’une des deux
procédures suivantes :
- par voie d’arrêtés complémentaires pris après avis du
conseil départemental d’hygiène, ou
- après dépôt d’une nouvelle demande d’autorisation
préfectorale soumise aux mêmes formalités que la
demande d’autorisation primitive.
Titre 6 : Ouvrage de stockage des eaux épurées
ARTICLE 43 – Conditions d’implantation et de
réalisation
L’ouvrage de stockage des eaux épurées est destiné a
affiner le traitement et à permettre la régulation du débit
d’utilisation. La conception, l’implantation et l’entretien
des ouvrages de stockage doivent permettre de minimiser
les émissions d’odeur, la prolifération des vecteurs
nuisibles et assurer la protection des eaux souterraines.
L’ouvrage de stockage sera étanchéifié par la pose d’une
géomembranne.
Si les digues sont établies, elles doivent l’être
conformément aux règles de l’art, de façon à assurer la
stabilité des ouvrages et la sécurité des personnes et des
biens (notamment dispositif d’ancrage de la digue,
dispositif anti-renards, décapage préalable de l’emprise,
matériaux suffisamment étanches et compactés). Elles
doivent comporter une revanche minimale de 0,70 mètre
et être protégées contre le batillage si nécessaire. Aucune
végétation ligneuse n’y sera maintenue.
ARTICLE 44 – Exploitation
L’ouvrage de stockage sera alimenté de manière à assurer
un temps de séjour des effluents épurés de 8 à 10 jours
avant leur utilisation en irrigation.
Le déclarant doit assurer l’entretien des digues quand
elles existent et des abords de l’ouvrage de stockage,
conformément à son usage sans engendrer de nuisance à
l’environnement.
Les ouvrages d’alimentation doivent être maintenus en
état de fonctionnement.
Titre 7 : Réutilisation des eaux épurées en irrigation
ARTICLE 45 – Prévention générale
Le volume d’effluent utilisé en irrigation sera de 10 000
m3 par an, soit 200 m3/j sur 50 jours de fin juin à fin
septembre.
La nature, les caractéristiques et les quantités d’effluents
ainsi que leur utilisation doivent être telles que leur usage
et leur manipulation ne portent pas atteinte, directe ou
indirecte, à la santé de l’homme et des animaux, à la
qualité des sols et des milieux aquatiques.
Le chantier d’irrigation sera situé et exploité
conformément aux plans et dossiers joints à la demande
d’autorisation. Seules les parcelles retenues au sein du
plan d’épandage (7,32 ha) seront destinées à l’irrigation
(voir liste des parcelles en annexes IV).
Pour l’irrigation par aspersion des prairies et des cultures
céréalières ou industrielles, les eaux usées épurées doivent
satisfaire le niveau suivant : moins d’un œuf d’helminthe
par litre d’eau épurée.
L’aspersion devra être réalisée à une distance minimale de
100 mètres des habitations, des zones de sports et de
loisirs, 35 mètres des berges des cours d’eau et des puits.
ARTICLES 46 – Programme de surveillance
Le volume des eaux épurées utilisé pour l’irrigation doit
être mesuré par tout dispositif approprié.
Un registre tenu à jour devra préciser :
la nature des cultures et les parcelles ayant reçu des eaux
épurées ;
les volumes épandus ;
les résultats de la surveillance analytique ;
les périodes d’utilisation des eaux usées épurées.
Ce registre est tenu à la disposition de l’autorité sanitaire
et du service de police de l’eau. Un bilan des résultats de
la surveillance est transmis tous les ans au Préfet.
La fréquence d’échantillonnage sera d’au moins un
prélèvement toutes les deux semaines, au moins pendant
la première année qui précède l’utilisation effective des
eaux usées épurées pour l’irrigation et pendant la
première période d’utilisation.
La fréquence d’échantillonnage peut être réduite d’un
facteur 2 lorsque la totalité des résultats des analyses au
cours de la période précédente d’utilisation a été jugée
conforme.
Afin de garantir la préservation de la qualité des sols, des
cultures et des produits, un suivi agronomique assuré par
un organisme indépendant sera réalisé. Il portera
notamment sur les éléments suivants :
eaux épurées : pH, azote total, azote ammoniacal et
nitrique, phosphore, potassium, calcium, magnésium,
sodium, chlorures, sulfates, dureté totale, conductivité ;
sols : matière organique, azote, acide phosphorique
assimilable, calcium, magnésium, potassium, sodium,
oligo-éléments (cuivre, zinc, bore).
Titre 8 : Dispositions générales
ARTICLE 47 : L’arrêté préfectoral du 22 août 1975 est
abrogé.
ARTICLE 48 : Transmission du bénéfice de l’autorisation
(article 35 du décret n° 93-742)
Lorsque le bénéfice de l’autorisation est transmis à une
autre personne que celle mentionnée au dossier de
demande d’autorisation, le nouveau bénéficiaire doit en
faire la demande au préfet dans les 3 mois qui suivent la
prise en charge de l’ouvrage, de l’installation, des travaux
ou le début de l’exercice de l’activité.
ARTICLE 49 : Déclaration d’incident ou d’accident
(article 36 du décret n° 93-742)
L’exploitant est tenu dès qu’il en a connaissance, de
déclarer au préfet et au maire du lieu d’implantation de
l’opération, tout incident ou accident intéressant
l’opération et portant atteinte à la préservation des70
écosystèmes aquatiques et des zones humides, à la qualité,
à la quantité et au mode d’écoulement des eaux et aux
activités légalement exercées faisant usage de l’eau et à la
sécurité publique.
ARTICLE 50: Tout incident ou accident de nature à
porter atteinte à l’un des éléments énumérés à l’article
L.211-1 du code de l’environnement doit être déclaré au
préfet.
La personne à l’origine de l’incident ou de l’accident et
l’exploitant sont tenus de prendre, ou de faire prendre
toutes dispositions pour mettre fin à la cause du danger ou
d’atteinte du milieu aquatique, évaluer les conséquences
de l’incident ou de l’accident et y remédier.
ARTICLE 51 : La cessation définitive ou pour une
période supérieure à deux ans des activités, des travaux de
l’exploitation ou de l’affectation des installations et
ouvrages indiqués dans la demande d’autorisation doit
être déclarée au Préfet dans le mois qui suit la cessation
définitive, l’expiration du délai de deux ans ou le
changement d’affectation.
ARTICLE 52 : Le bénéficiaire de l’autorisation est tenu
de livrer passage aux agents habilités à la recherche et à la
constatation des infractions au présent arrêté ainsi que le
code de l’environnement, dans les locaux, installations ou
lieux où l’ouvrage est réalisé, à l’exclusion des domiciles
ou de la partie des locaux servant de domicile.
ARTICLE 53 : Les droits des tiers sont et demeurent
expressément réservés.
ARTICLE 54 : Conformément aux dispositions de
l’article 16 du décret n° 93-741 du 29 mars 1993, un
extrait du présent arrêté énumérant les principales
prescriptions auxquelles l’autorisation est accordée et
faisant connaître qu’une copie en est déposée aux archives
des mairies et mise à la disposition de tout intéressé, sera
affiché pendant un mois à la p
Un avis sera inséré, par les soins du Préfet et aux frais de
l’exploitant, dans deux journaux diffusés dans le
département.
ARTICLE 55 : Délai et voies de recours (article L. 211-6
du code de l'Environnement).
La présente décision ne peut être déférée qu’au Tribunal
Administratif. Le délai de recours est de deux mois pour
le demandeur. Ce délai commence à courir du jour où la
présente décision a été notifiée.
Le délai de recours est de quatre ans pour les tiers. Le
délai commence à courir à compter de la publication ou
de l’affichage de la présente décision.
ARTICLE 56: Monsieur le Secrétaire Général de la
Préfecture, MM les Maires de SAINT ROCH,
FONDETTES et LUYNES, M. le Directeur,
départemental, Délégué inter-services de l'eau et de la
nature sont chargés, chacun en ce qui le concerne de
l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil
des Actes Administratifs de la Préfecture.
TOURS, le 4 août 2005
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général,
Salvador PEREZ
ANNEXE I - LISTE DES PARCELLES D’EPANDAGE
RETENUES
Relevé parcellaire des superficies disponibles à
l'épandage
AGRICULTEU
R
COMMUNE
REFERENCE
CADASTRALE
SURFACE
APTE (ha)
EARL
L’ANGENARD
IERE
FONDETTES
ZH 70, 73
ZI 4
ZI 33, 34
ZI 36, 37
3,86
2,81
12,95
16,20
M. JUDE
FONDETTES
ZI 2 4,06
M. PRIDO
FONDETTES
ZE 94
ZH 19a, 20
ZH 84
ZI 11a, c
12 a,b,
13a, b,c
5,52
3,42
1,62
9,86
LUYNES B 49 2,65
TOTAL 62,95
ANNEXE II - ANALYSE DE CONTROLE DE LA
QUALITE DES BOUES
ANALYSE DE CONTROLE DE LA QUALITE DES
BOUES
La valeur agronomique des boues :
taux de matières sèches (en %),
taux de matière organique,
pH,
azote total,
azote ammoniacal,
rapport carbone sur azote total C/N,
phosphore total (en P2O5),
potassium total en (K2O),
calcium total (en CaO),
magnésium total (en MgO),
oligo-éléments : bore, cuivre, zinc.
Les éléments traces métalliques :
cadmium,
chrome,
cuivre,
mercure,
nickel,71
plomb,
sélénium,
zinc,
somme des métaux (chrome+cuivre+nickel+zinc)
Les composés traces organiques :
total des 7 principaux PCB (polychlorobiphénysl
28+52+101+118+138+153+180),
fluoranthène,
benzo(b)fluoranthène
benzo(a)pyrène.
ANNEXE III - FORMAT DE LA SYNTHESE
ANNUELLE DES REGISTRES
FORMAT DE LA SYNTHESE ANNUELLE DES
REGISTRES
Nom de la ou des stations de traitement et n° de
département
(pour les matières de vidange : communes concernées par
la collecte)
Quantités de boues produites dans l’année
(pour les matières de vidange : quantité collectée par
année, par commune)
- quantités brutes en tonnes :
- quantité de matière sèche en tonnes :
Méthodes de traitement des boues avant épandage :
Surface d’épandage en hectares :
Nombre d’agriculteurs concernés :
Quantités épandues :
- en tonnes de matière sèche :
- en tonnes de matière sèche par hectare :
.Périodes d’épandage :
Identité des personnes physiques ou morales chargées des
opérations d’épandage : ……………………………..
Identité des personnes physiques ou morales chargées des
analyses : ………………….……………………...….
Analyses réalisées sur les sols (un tableau par zone
homogène) :
références de l’unité culturale références parcellaires
éléments-
traces dans
les sols
unité nombre
d’analyses
réalisées en
moyenne
dans l’année
valeur
moyenne
cadmium mg/kg MS
cuivre mg/kg MS
nickel mg/kg MS
plomb mg/kg MS
zinc mg/kg MS
mercure mg/kg MS
chrome mg/kg MS
Dérogations éventuelles données aux seuils en éléments-
traces métalliques dans les sols ou au pH :
- paramètres concernés :
- valeurs
- surface couverte et types de sols es :
unité
nombre
d’analyses
réalisées
dans
l’année
valeur
minimal
e
valeur
maxim
ale
valeur
moyen
ne
cadmium mg/kg MS
chrome mg/kg MS
cuivre mg/kg MS
mercure mg/kg MS
nickel mg/kg MS
plomb mg/kg MS
zinc
mg/kg
MS
chrome +
cuivre +
nickel +
zinc
mg/kg
MS
Total des
7
principau
x PCB *
mg/kg
MS
fluoranthè
ne
mg/kg
MS
benzo(b)f
luoranthè
ne
mg/kg
MS
benzo(a)p
yrène
mg/kg
MS
autres
éléments
trace
mg/kg
MS
matière
sèche %
matière
organique % MS
pH
C % (brut)
N % (brut)
NK % (brut)72
N-NH4 % (brut)
P205 % (brut)
CaO % (brut)
MgO % (brut)
K2O % (brut)
SO3 % (brut)
* PCB 28, 52, 101, 118, 138, 153, 180
ANNEXE IV
LISTE DES PARCELLES DESTINEES A
l’IRRIGATION
RELEVE DES SUPERFICIES DISPONIBLES A
L’IRRIGATION
AGRICULTE
UR
COMMUNE
REFERENC
E
CADASTRA
LE
SUPERFICIE
APTE (ha)
M. JUDE
FONDETTES
ZI 4
ZI 34
0,65
0,65
M. MENEZ
FONDETTES
ZH 16
ZH 8a,c
2,02
0,60
M.
ROULIERE
FONDETTES
ZH 4 3,40
TOTAL 7,32
________
N° 10305
Commune de MONTLOUIS-SUR-LOIRE
Création de la zone d'aménagement différé ""Les
Hauts de Montlouis"
LE PREFET DU DEPARTEMENT D’INDRE-ET-
LOIRE
VU le Code de l'Urbanisme, notamment ses articles L
212-1 et suivants et R 212-1 et suivants ;
VU la délibération de la commune de Montlouis-sur-
Loire en date du 29 novembre 2004 sollicitant la création
d'une ZAD "Les Hauts de Montlouis" en vue de la mise
en œuvre du programme local de l'habitat (PLH) de la
Communauté de communes de l'Est Tourangeau ;
VU la lettre de la Ville de Montlouis-sur-Loire en
date du 2 mars 2005 sollicitant la création d'une ZAD
"Les Hauts de Montlouis" ;
Considérant que
la commune souhaite constituer des réserves foncières
en vue de la mise en œuvre du programme local de
l'habitat (PLH) de la Communauté de communes de l'Est
Tourangeau
En conséquence
il y a lieu de créer une zone d'aménagement différé ;
SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture
ARRETE
ARTICLE 1er :Une zone d'aménagement différé
dénommée "Les Hauts de Montlouis" est créée sur la
partie du territoire de la commune de Montlouis-sur-Loire
délimitée sur le plan figurant dans le dossier annexé audit
arrêté.
ARTICLE 2 : La commune de Montlouis-sur-Loire est
désignée comme titulaire du droit de préemption dans la
zone ainsi délimitée.
ARTICLE 3 : La durée de ce droit de préemption est de
quatorze ans à compter de la publication dudit arrêté au
recueil des actes administratifs.
ARTICLE 4 : Ledit arrêté sera affiché, notamment à la
porte de la mairie de Montlouis-sur-Loire et publié par
tout autre procédé en usage dans la commune.
Avis de cet arrêté sera, en outre, inséré dans le recueil des
actes administratifs de la Préfecture et en caractères
apparents dans un des journaux publiés dans le
département.
ARTICLE 5 : L'arrêté et son annexe peuvent être
consultés à la mairie aux heures habituelles d'ouverture au
public ainsi qu'à la Préfecture - Bureau de
l’Environnement et de l'Urbanisme.
ARTICLE 6 : M. le Secrétaire général de la Préfecture,
M. le Maire de Montlouis-sur-Loire, M. le Directeur
départemental de l'Equipement, M. l'Architecte des
Bâtiments de France sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté dont ampliation
sera adressée à :
- M. le Président du Conseil supérieur du Notariat,
- M. le Président de la Chambre Syndicale des Notaires,
- M. le Président du Tribunal de Grande Instance,
Barreaux constitués près des Tribunaux de Grande
Instance,
- M le Directeur des Services Fiscaux,
Fait à TOURS, le 17 Août 2005
Pour le Préfet et par délégation,
pour Le Secrétaire Général absent,
Le Sous-Préfet
Patrick AMOUSSOU-ADÉBLÉ
________73
DECISION relative à la mise à disposition du public
du projet de SAGE de la VIENNE révisé
LE PREFET D'INDRE-ET-LOIRE,
VU l'article L 212-6 du code de l'environnement;
VU le décret n° 92-1042 du 24 septembre 1992 modifié
relatif aux schémas d'aménagement et de gestion des eaux
et notamment son article 7;
VU l'arrêté interpréfectoral du 30 juin 1995 fixant le
périmètre du SAGE du bassin de la Vienne;
VU le projet de SAGE élaboré par la Commission Locale
de l'Eau lors de sa séance du 5 novembre 2004;
SUR proposition de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture;
DECIDE
ARTICLE 1er : Les documents constitutifs du Schéma
d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) du
bassin de la Vienne sont mis à la disposition du public du
12 Septembre au 12 Novembre 2005 dans les mairies des
communes d'Antogny-Le-Tillac, Ports-sur-Vienne et
Pussigny pour le département d'Indre-et-Loire, ainsi qu'en
préfecture.
Le public pourra en prendre connaissance, aux jours et
heures habituels d'ouverture des bureaux et consigner ses
observations sur un registre ouvert à cet effet.
ARTICLE 2 : Les observations recueillies au cours de la
période indiquée ci-dessus seront transmises avant le 19
Novembre 2005 par les soins des maires des communes,
citées à l'article 1er du présent arrêté, à la Direction
Régionale de l'Environnement du Limousin.
ARTICLE 3 : M. le Secrétaire Général de la Préfecture
d'Indre-et-Loire, M. le sous-préfet de Chinon, Mmes et
MM les maires d'Antogny-Le-Tillac, Ports-sur-Vienne et
Pussigny, M. le Directeur Régional de l'Environnement
du Limousin sont chargés de l'exécution de la présente
décision dont un exemplaire sera affiché dans les mairies
des communes précitées, publié au recueil des actes
administratifs et dont un extrait sera publié en caractères
apparents dans deux journaux régionaux ou locaux
diffusés dans le département.
Fait à TOURS, le vendredi 19 août 2005
Pour le préfet et par délégation
Le sous-préfet,
Patrick AMOUSSOU-ADEBLE
________
ARRÊTÉ TEMPORAIRE autorisant la communauté
d’agglomération TOURS PLUS pour une durée de six
mois à compter de la notification du présent arrêté, à
réaliser un busage sur la Choisille et un détournement
de ce cours d’eau sur la commune de SAINT-CYR-
SUR-LOIRE
AT 1/05
Le Préfet du Département d’Indre et Loire,
VU le Code de l'Expropriation pour cause d'utilité
publique ;
VU le code de l'Environnement ;
VU le décret n° 93-742 du 29 mars 1993 relatif aux
procédures d'autorisation et de déclaration prévues par
l'article 10 de la loi sur l'eau susvisée ;
VU le décret n° 93-743 du 29 mars 1993 relatif à la
nomenclature des opérations soumises à autorisation ou à
déclaration en application de la loi sur l'eau susvisée ;
VU la demande présentée le 24 juin 2005 par le vice-
président de la communauté d'agglomération TOUR (S)
PLUS
CONSIDERANT que le conseil général d'Indre-et-Loire
envisage en effet de construire un boulevard périphérique
au nord-ouest de l'agglomération tourangelle et que
préalablement à la construction de cet axe de circulation
certains travaux doivent être réalisés sur le réseau de
collecte des eaux usées en septembre ou octobre 2005.
SUR proposition de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture
ARRETE
ARTICLE 1 : La communauté d’agglomération TOURS
PLUS est autorisée à titre temporaire et pour une durée de
six mois à compter de la notification du présent arrêté, à
réaliser un busage sur la Choisille et un détournement de
ce cours d’eau sur la commune de SAINT-CYR-SUR-
LOIRE, afin de permettre la construction d’une nouvelle
canalisation d’eaux usées, conformément aux plans
annexés au présent arrêté.
ARTICLE 2 : Selon la nomenclature des opérations
soumises à autorisation ou à déclaration en application
des articles L. 214-1 et suivants du code de
l’environnement, le projet est concerné par la rubrique
suivante :
RUBRIQUE ACTIVITE CLASSEMENT
2.5.0. Installations, ouvrages,
travaux ou activités
conduisant à modifier
le profil en long ou le
profil en travers d’un
cours d’eau, à
l’exclusion de ceux
visés à la rubrique 2.5.5
ou conduisant à la
dérivation ou au
détournement d’un
cours d’eau.
Autorisation
Temporaire
2.5.3. Ouvrage, remblais et
épis, dans le lit mineur
d'un cours d'eau
constituant un obstacle
à l'écoulement des
crues.
Autorisation
Temporaire
ARTICLE 3 : Les prescriptions de la présente autorisation
relatives à l'exploitation des ouvrages ou installations
s'appliquent également aux équipements proches ou
connexes exploités par le demandeur et qui, pouvant ne74
pas relever de la nomenclature des opérations soumises à
autorisation ou déclaration, sont de nature à participer aux
incidences sur les eaux ou le milieu aquatique (et
notamment la création de remblais en zone inondable)
ARTICLE 4 : Les installations, ouvrages et travaux seront
situés, installés et exploités conformément aux plans et
aux pièces jointes à la demande d'autorisation en tout ce
qui n'est pas contraire au présent arrêté.
ARTICLE 5 : Toute modification des ouvrages, de
l’installation ou de leur mode d’exploitation, devra être
portée, avant sa réalisation, à la connaissance du Préfet
avec tous les éléments d’appréciation de son incidence sur
le milieu aquatique.
OUVRAGES
ARTICLE 6 : Les travaux seront réalisés selon le phasage
suivant :
aménagement d’un franchissement sur la Choisille afin de
permettre l’accès à la rive droite du cours d’eau par les
engins de chantier. Ce franchissement sera constitué de 6
buses parallèle de diamètre 1000 sur lesquelles seront
compactés les matériaux constituant la piste ;
creusement de la dérivation sans opérer dans un premier
temps de connexion à la Choisille (la terre végétale sera
réservée pour le comblement ultérieur de la dérivation), la
dérivation sera d’une section d’écoulement équivalente à
celle du tronçon court-circuité, soit environ 10 m2.
stabilisation du lit à l’aide d’une couche de concassé
calcaire d’une épaisseur de 20 cm et, au besoin,
stabilisation des berges au besoin par la mise en œuvre
d’un enrochement en pied de talus ;
connexion de la dérivation à la Choisille en commençant
par l’aval ;
barrage de la Choisille en amont et en aval du site
d’implantation du siphon sur environ 60 mètres avec deux
digues étanches ;
ouverture d’une tranchée et pose du siphon ;
rebouchage de la tranchée ;
ouverture des digues étanches en commençant par l’aval ;
fermeture de la dérivation en commençant par l’amont ;
comblement de la dérivation avec la terre végétale
d’origine ;
enlèvement du franchissement sur la Choisille.
Le pétitionnaire tiendra régulièrement informé la direction
départementale de l’agriculture et de la forêt et le conseil
supérieur de la pêche de l’évolution des travaux.
ARTICLE 7 : Préalablement à la réalisation des travaux,
une recherche des espèces protégées sera réalisée par un
écologue et les sites concernés seront balisés. Les
spécimens de moules d’eau douce trouvés seront
transférés dans une autre tronçon de la Choisille. Une
opération de sauvegarde des poissons sera également
menée par le conseil supérieur de la pêche ; cet organisme
sera averti au moins huit jours avant la connexion de la
dérivation dans ce but. Le compte-rendu de ces opérations
sera transmis à la délégation inter-services de l’eau et de
la nature.
ARTICLE 8 : De façon à anticiper la montée des eaux, les
intervenants sur le chantier se tiendront quotidiennement
informés de l'évolution de la hauteur d'eau en amont de la
zone des travaux à l’aide d’une échelle limnimétrique. Ils
se tiendront également informés des conditions
météorologiques et des niveaux de la Loire (auprès de la
DDE ou de la DIREN)
En cas de survenue d’une crue importante (d’un débit
supérieur à 2 m3/s) lorsque la dérivation n’est pas
fonctionnelle, le franchissement sur la Choisille sera
ouvert.
En cas de survenue d’une crue d’un débit supérieur au
débit capable de la dérivation, les digues étanches
protégeant le chantier seront ouvertes.
ARTICLE 9 : Il n’y aura aucun rejet solide ou liquide
dans le lit de la Choisille.
ARTICLE 10 : Le stockage des hydrocarbures, des huiles
et graisses utilisées sur le chantier sera réalisée sur une
aire prévue à cet effet, située dans un secteur ne
présentant pas de risque d’inondation. Les dispositifs de
stockage de ces produits seront équipés de rétention (le
volume des rétentions sera égal au volume de produits
stockés).
Le stockage des autres matériaux sera réalisé dans un
secteur ne présentant pas de risque d’inondation.
L’entretien, la vidange et l’approvisionnement en
carburant des engins de chantier sera effectué sur une aire
prévue à cet effet, située dans un secteur ne présentant pas
de risque d’inondation.
ARTICLE 11 : Les procédures de dérivation temporaire
des eaux usées collectées qui seront mises en œuvre,
seront indiquées à la délégation inter-services de l’eau et
de la nature. Aucun rejet direct dans le réseau
hydrographique ne sera effectué.
ARTICLE 12 : Le site sera soigneusement remis en état
en fin de chantier avec :
l'élimination de tous les déchets de diverses natures,
l'enlèvement de tous les matériaux déposés dans le lit de
la Choisille (pistes , buses et digues notamment).
Le pétitionnaire transmettra à la direction départementale
de l’agriculture et de la forêt les sites vers lesquels seront
évacués les déchets à l’issue des travaux.
ARTICLE 13 : A l’issue des travaux, il sera procédé à une
remise en état du site. Celle-ci consistera en :
le réaménagement du lit à l’aide des matériaux réservés
lors du creusement de la tranchée, au besoin des
dispositifs de renaturation de type micro-seuil, blocs ou
épis pouront être mis en œuvre ;
le réaménagement des berges modifiées lors des travaux
par des techniques de génie végétal ;
la restauration de la ripisylve à l’aides d’espèces
autochtones.
Préalablement à la remise en état du site, un descriptif
précis des travaux sera transmis à la délégation inter-
services de l’eau et de la nature.
AUTRES PRESCRIPTIONS
ARTICLE 14 : Le bénéficiaire est tenu, dès qu’il en a
connaissance de déclarer au Préfet, au délégué inter-
services de l’eau et de la nature et au Maire de SAINT-
CYR-SUR-LOIRE tout incident ou accident portant
atteinte à la préservation des écosystèmes aquatiques et75
des zones humides, à la qualité ou au mode d’écoulement
des eaux ou aux activités légalement exercées faisant
usage de l’eau
Sans préjudice des mesures que pourra prescrire le Préfet,
le bénéficiaire, son représentant sur le chantier et
l’entrepreneur des travaux doivent prendre toutes les
mesures utiles pour mettre fin à la cause de l’incident ou
de l’accident, évaluer ses conséquences et y remédier.
ARTICLE 15 : Lorsque le bénéfice de l'autorisation est
transmis à une autre personne que celle mentionnée à
l'article 1, le nouveau bénéficiaire doit en faire la
déclaration au Préfet avant l'expiration de la présente
autorisation.
ARTICLE 16 : La présente autorisation est consentie pour
une durée de six mois, renouvelable une fois.
ARTICLE 17 : Le bénéficiaire est tenu de livrer passage
aux agents habilités à la recherche et à la constatation des
infractions au présent arrêté ainsi qu'à la loi n° 92-3 du 3
Janvier 1992 sur l'eau, dans les locaux, installations ou
lieux où l'ouvrage est réalisé, à l'exclusion des domiciles
ou de la partie des locaux servant de domicile.
ARTICLE 18 : L'autorisation temporaire faisant l'objet du
présent arrêté est donnée sans préjudice de l'application
de toutes autres réglementations générales ou particulières
dont les travaux ou aménagements prévus pourraient
relever à un autre titre, notamment dispositions relatives
aux mesures, à l'hygiène, permis de construire, permission
de voirie, déclaration de fouilles, etc...
ARTICLE 19 : Les droits des tiers sont et demeurent
expressément réservés.
ARTICLE 20 : Conformément aux dispositions de
l’article 16 du décret 93-742 du 29 mars 1993, un extrait
du présent arrêté énumérant les principales prescriptions
auxquelles l’autorisation est accordée et faisant connaître
qu’une copie en est déposée aux archives de la mairie, et
mise à la disposition de tout intéressé, sera affiché
pendant un mois à la porte des mairies de Saint-Cyr-sur-
Loire, Mettray, Saint Antoine du Rocher et Chanceaux sur
Choisille.
Un avis sera inséré, par les soins du Préfet et aux frais de
l'exploitant dans deux journaux diffusés dans le
département.
ARTICLE 21 : Délai et voies de recours (article 29 de la
loi 92-3 du 3 janvier 1992 sur l’eau) :
La présente décision ne peut être déférée qu’au Tribunal
administratif. Le délai de recours est de deux mois pour le
demandeur. Ce délai commence à courir du jour où la
présente décision a été notifiée.
Le délai de recours est de quatre ans pour les tiers. Le
délai commence à courir à compter de la publication ou
de l’affichage de la présente décision.
ARTICLE 22 : Le Secrétaire Général de la Préfecture, les
maires de Saint-Cyr-sur-Loire, Mettray, Saint Antoine du
Rocher et Chanceaux sur Choisille, le directeur
départemental, délégué inter-services de l’eau et de la
nature et le chef de la brigade départementale du conseil
supérieur de la pêche sont chargés, chacun en ce qui le
concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié
au pétitionnaire et publié au recueil des actes
administratifs de la Préfecture.
Fait à Tours, le 19 août 2005
Pour le Préfet et par délégation
Le Sous-Préfet,
Patrick AMOUSSOU-ADEBLE
________
Projet d’acquisition de parcelles de terrains
nécessaires au projet d’aménagement d’un parking en
bordure du ruisseau de Mesland au lieu-dit « Le Bief »
sur le territoire de la commune de LIMERAY
DECLARATION D'UTILITE PUBLIQUE
Aux termes d'un arrêté préfectoral du 11 août 2005, le
Préfet d'Indre-et-Loire a déclaré d'utilité publique
l’acquisition de parcelles de terrains nécessaires au projet
d’aménagement d’un parking en bordure du ruisseau de
Mesland au lieu-dit « Le Bief » sur le territoire de la
commune de LIMERAY, conformément au plan annexé.
La commune de LIMERAY est autorisée à acquérir, soit à
l'amiable, soit par voie d'expropriation, les terrains
nécessaires à la réalisation du projet, dans un délai de cinq
ans à compter de la publication de l'arrêté.
L'arrêté et son annexe sont tenus à la disposition du public
à la Préfecture au Bureau de l'Environnement et de
l'Urbanisme ainsi qu’à la mairie de LIMERAY.
Le Préfet
Pour le Préfet et par délégation,
la Sous-Préfète de Loches,
Caroline GADOU
________
INSCRIPTION sur l'inventaire supplémentaire des
monuments historiques
Aux termes d'un arrêté de M. le Préfet de la Région
Centre, en date du 7 avril 2005, il a été procédé à
l'inscription sur l'inventaire supplémentaire des
monuments historiques, de certaines parties du Grand
Moulin situé sur le territoire de la commune de Ballan-
Miré.
Le Préfet de la Région Centre,
Préfet du Loiret
André VIAU
________
DECLASSEMENT ET FERMETURE DE TERRAIN
DE CAMPING
Aux termes d'un arrêté en date du 1er août 2005, M. le
Préfet d'Indre-et-Loire a procédé au déclassement et à la
fermeture du terrain de camping municipal situé sur le
territoire de la commune de Courçay.
Pour le Préfet et par délégation,
Le secrétaire général
Salvador PEREZ76
________
DIRECTION DES ACTIONS
INTERMINISTERIELLES
BUREAU DES AFFAIRES ADMINISTRATIVES
Décision de la commission nationale d'équipement
commercial
La décision favorable de la commission nationale
d'équipement commercial en date du 8 septembre 2005
relative à la création, sur la Z.A.C. des Deux Lions, au
lieu-dit "les Granges" à Tours, d'un ensemble commercial
dénommé "l'Heure Tranquille" d'une surface de vente de
14 422 m² composée de 11 moyennes surfaces et de 31
boutiques, sera affichée pendant deux mois à la mairie de
Tours, commune d'implantation
________
DIRECTION DEPARTEMENTALE DU TRAVAIL,
DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION
PROFESSIONNELLE
ARRÊTÉ portant mise en place d’une commission
tripartite départementale relative au suivi de la
recherche d’emploi
Le PREFET d’INDRE-et-LOIRE,
VU le Code du Travail et notamment ses articles L311-1,
L311-5 et L351-16 à L351-18 ;
VU la loi n°2005-32 du 18 janvier 2005 de
programmation pour la cohésion sociale ;
VU le décret n°2005-915 du 2 août 2005 relatif au suivi
de la recherche d’emploi modifiant l’article R351-35 du
Code du Travail ;
Sur proposition du directeur départemental du travail, de
l’emploi et de la formation professionnelle d’Indre-et-
Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er – La commission chargée de donner un avis
sur le projet d’une décision de réduction ou de
suppression du revenu de remplacement d’une durée
supérieure à deux mois est composée :
du directeur départemental du travail, de l’emploi et de la
formation professionnelle ou son représentant, président
de la commission ;
du directeur délégué de l’Agence Nationale Pour l’Emploi
d’Indre-et-Loire ou son représentant ;
de l’Assédic Région Centre représentée par le responsable
du réseau Sud Ouest ou son représentant.
ARTICLE 2 – Le secrétariat de la commission est assurée
par les services de l’Assédic de la Région Centre.
ARTICLE 3 - Le directeur départemental du travail, de
l’emploi et de la formation professionnelle est chargé de
l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la Préfecture d’Indre-et-Loire.
Fait à Tours, le 5 septembre 2005
Gérard MOISSELIN
________
DIRECTION DEPARTEMENTALE DU TRAVAIL
DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION
PROFESSIONNELLE D’INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DEPARTEMENTALE DES AFFAIRES
SANITAIRES ET SOCIALES D’INDRE-ET-LOIRE
AVENANT N°5 à l’arrêté portant renouvellement de la
composition de la Commission Technique d’Orientation
et de Reclassement Professionnel (CO.TO.REP.)
Le PREFET d’INDRE-ET-LOIRE,
VU l’arrêté préfectoral du 10 juin 2004 relatif à la
composition de la CO.TO.REP ;
Vu la demande en date du 11 août 2005 de lu Conseil
Général d’Indre-et-Loire ;
Sur proposition de M. le Secrétaire Général de la
Préfecture ;
ARRÊTE
ARTICLE 1 : La composition de la Commission
Technique d’Orientation et de Reclassement
Professionnel (CO.T.O.REP.) est modifiée comme
suit par la nomination de :
f) Mme le Docteur Michèle MOCQUET, Médecin à la
Direction des Personnes Agées, Personnes Handicapées,
en qualité de suppléant en remplacement de Mme le
Docteur Christine GRANCOLAS.
ARTICLE 2 : Cette nomination est opérée jusqu’au
31 mai 2007 comme prévu à l’article 2 de l’arrêté
préfectoral du 10 juin 2004.
ARTICLE 3 : Le Secrétaire Général de la Préfecture
d’Indre-et-Loire, le Directeur Départemental du Travail,
de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, la
Directrice Départementale des Affaires Sanitaires et
Sociales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la Préfecture d’Indre-et-Loire et
dont l’ampliation sera adressée à chacun des membres de
la commission.
Fait à Tours, le 22 septembre 2005
Gérard MOISSELIN
________77
DIRECTION DEPARTMENTALE DE LA
CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION ET
DE LA REPRESSION DES FRAUDES
ARRÊTÉ relatif aux prix des restaurants scolaires de
la commune de SAINT-AVERTIN
LE PREFET d'INDRE-ET-LOIRE,
VU le décret 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux
pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des
services de l’Etat dans les régions et les départements ;
VU l'article L 410-2 du Code de Commerce et le décret
2002-689 du 30 avril 2002 fixant ses conditions
d’application ;
VU le décret n° 2000-672 du 19 juillet 2000 relatif aux
prix de la restauration scolaire pour les élèves de
l'enseignement public ;
VU l'arrêté ministériel du 5 juillet 2005 relatif aux prix de
la restauration scolaire pour les élèves de l'enseignement
public pour l'année scolaire 2005-2006;
VU la demande de dérogation présentée par le Maire de
SAINT-AVERTIN en date du 25 juillet 2005 ;
VU l'avis de M. le Directeur Départemental de la
Concurrence, de la Consommation et de la Répression des
Fraudes en date du 29 juillet 2005 ;
SUR LA PROPOSITION de Monsieur le Secrétaire
Général de la Préfecture.
ARRETE
ARTICLE 1er : - Le prix des repas servis dans les
restaurants scolaires de la commune de SAINT-
AVERTIN aux élèves de l’enseignement public primaire
est fixé, à compter de la publication du présent arrêté, à :
2,93 €.
ARTICLE 2 : - M. le Secrétaire Général de la Préfecture,
M. le Directeur Départemental de la Concurrence, de la
Consommation et de la Répression des Fraudes, M. le
Commandant du Groupement de Gendarmerie d'Indre-et-
Loire, Monsieur le Directeur Départemental de la Sécurité
Publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des
actes administratifs de la Préfecture et dont une
ampliation sera notifiée à M. le Maire de SAINT-
AVERTIN.
Fait à TOURS, le 6 août 2005
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général
Salvador PÉREZ
________
ARRÊTE relatif aux prix des restaurants scolaires de
la commune de CORMERY
LE PREFET D’INDRE ET LOIRE,
VU le décret 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux
pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des
services de l’Etat dans les régions et les départements ;
VU l’article L.410-2 du Code de Commerce et le décret
n° 2002-689 du 30 avril 2002 fixant ses conditions
d’application ;
VU le décret 2000-672 du 19 juillet 2000 relatif aux prix
de la restauration scolaire pour les élèves de
l’enseignement public ;
VU l’arrêté ministériel du 5 juillet 2005 relatif aux prix de
la restauration scolaire pour les élèves de l’enseignement
public ;
VU la demande de dérogation présentée par le Maire de
CORMERY en date du 16 août 2005 ;
VU l’avis de M. le Directeur Départemental de la
Concurrence, de la Consommation et de la Répression des
Fraudes en date du 1er septembre 2005 ;
SUR LA PROPOSITION de Monsieur le Secrétaire
Général de la Préfecture,
ARRETE
ARTICLE 1er : - Les prix des repas servis dans les
restaurants scolaires de la commune de CORMERY aux
élèves de l’enseignement public sont fixés comme suit à
compter de la publication du présent arrêté :
A/ Forfait par liasses de 2, 3 et 5 carnets de 10 tickets
repas :
- 2 carnets de 10 tickets 59,80 € (2,99 € x 20)
- 3 carnets de 10 tickets 89,70 € (2,99 € x 30)
- 5 carnets de 10 tickets 149,50 € (2,99 € x 50)
B/ Prix unitaire (fréquentation intermittente)
- le ticket repas 3,30 €
- le carnet de 10 tickets 33,00 €
ARTICLE 2 : - M. le Secrétaire Général de la Préfecture,
M. le Directeur Départemental de la Concurrence, de la
Consommation et de la Répression des Fraudes, M. le
Commandant du Groupement de Gendarmerie d’Indre et
Loire, M. le Directeur départemental de la Sécurité
Publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l’exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des
actes administratifs de la Préfecture et dont une
ampliation sera notifiée à M. le Maire de CORMERY.
Fait à TOURS, le 6 septembre 2005
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général,
Salvador PÉREZ
________
DIRECTION DEPARTEMENTALE DE
L'EQUIPEMENT
RESUMES DES AUTORISATIONS D'EXECUTION
DES PROJETS DE DISTRIBUTION PUBLIQUE
D'ENERGIE ELECTRIQUE :
Nature de l’Ouvrage : Alimentation haute et basse
tension La Cote Augére ZA Sublainerie - Commune :
Ballan-Miré
Aux termes d’un arrêté en date du 6/9/05 ,
1- est approuvé le projet présenté le 6/7/05 par EDF filière
ingénierie,78
2- est autorisée l’exécution des travaux définis par ce
projet, à charge pour le bénéficiaire de se conformer aux
dispositions des arrêtés et décrets en vigueur, règlement
de voiries ainsi qu’aux prescriptions particulières
présentées par :
- le service territorial d’aménagement du Conseil
Général, le 19/07/05,
- le directeur départemental de l’Équipement,
subdivision de Tours, le 8/07/05,
- France Télécom, le 18/07/05.
La présente autorisation est délivrée sans préjudice des
droits des tiers qui sont et demeurent réservés et sous
réserve du respect de la réglementation en matière de
permis de construire.
Pour le Préfet par délégation,
Pour le directeur départemental de l’Équipement,
Le chef du service ingénierie et constructions publiques,
Thierry MAZAURY
_______
Nature de l’Ouvrage : Renouvellement réseau haute
tension 20KVA RDn°49 avenue d'Anjou - Commune :
Savigné-sur-Lathan et Hommes
Aux termes d’un arrêté en date du 6/9/05 ,
1- est approuvé le projet présenté le 13/7/05 par EDF
filière ingénierie,
2- est autorisée l’exécution des travaux définis par ce
projet, à charge pour le bénéficiaire de se conformer aux
dispositions des arrêtés et décrets en vigueur, règlement
de voiries ainsi qu’aux prescriptions particulières
présentées par :
- l’Architecte des Bâtiments de France, le 4/08/05,
- France Télécom, le 19/07/05.
La présente autorisation est délivrée sans préjudice des
droits des tiers qui sont et demeurent réservés et sous
réserve du respect de la réglementation en matière de
permis de construire.
Pour le Préfet par délégation,
Pour le directeur départemental de l’Équipement,
Le chef du service ingénierie et constructions publiques,
Thierry MAZAURY
________
Nature de l’Ouvrage : création d'un départ haute
tension en souterrain issu du poste source de Preuilly
dossier associé au 46/53100 - Commune : Preuilly-sur-
Claise et Bossay-sur-Claise
Aux termes d’un arrêté en date du 7/9/05 ,
1- est approuvé le projet présenté le 13/7/05 par EDF
filière ingénierie,
2- est autorisée l’exécution des travaux définis par ce
projet, à charge pour le bénéficiaire de se conformer aux
dispositions des arrêtés et décrets en vigueur, règlement
de voiries ainsi qu’aux prescriptions particulières
présentées par :
- le service territorial d’aménagement du Conseil
Général, le 5/08/05,
- le SIEIL le 19/07/05,
- France Télécom, le 21/07/05.
La présente autorisation est délivrée sans préjudice des
droits des tiers qui sont et demeurent réservés et sous
réserve du respect de la réglementation en matière de
permis de construire.
Pour le Préfet par délégation,
Pour le directeur départemental de l’Équipement,
Le chef du service ingénierie et constructions publiques,
Thierry MAZAURY
________
Nature de l’Ouvrage : Renforcement basse tension
lieu-dit Le Bourg et Place du Mail - Commune :
Neuvy-le-Roi
Aux termes d’un arrêté en date du 7/9/05 ,
1- est approuvé le projet présenté le 26/7/05 par S.I.E.I.L.,
2- est autorisée l’exécution des travaux définis par ce
projet, à charge pour le bénéficiaire de se conformer aux
dispositions des arrêtés et décrets en vigueur, règlement
de voiries ainsi qu’aux prescriptions particulières
présentées par :
- l’Architecte des Bâtiments de France le 12/08/05,
- France Télécom, le 3/08/05.
La présente autorisation est délivrée sans préjudice des
droits des tiers qui sont et demeurent réservés et sous
réserve du respect de la réglementation en matière de
permis de construire.
Pour le Préfet par délégation,
Pour le directeur départemental de l’Équipement,
Le chef du service ingénierie et constructions publiques,
Thierry MAZAURY
________
Nature de l’Ouvrage : Extension basse tension et
création poste cabine au lieu-dit Le Médoc RD n°59 -
Commune : Sepmes
Aux termes d’un arrêté en date du 9/9/05 ,
1- est approuvé le projet présenté le 27/7/05 par S.I.E.I.L.,
2- est autorisée l’exécution des travaux définis par ce
projet, à charge pour le bénéficiaire de se conformer aux
dispositions des arrêtés et décrets en vigueur, règlement
de voiries ainsi qu’aux prescriptions particulières
présentées par :
- l’Architecte des Bâtiments de France, le 8/09/05,
- France Télécom, le 2/08/05.
La présente autorisation est délivrée sans préjudice des
droits des tiers qui sont et demeurent réservés et sous
réserve du respect de la réglementation en matière de
permis de construire.
Pour le Préfet par délégation,79
Pour le directeur départemental de l’Équipement,
Le chef du service ingénierie et constructions publiques,
Thierry MAZAURY
________
DIRECTION DEPARTEMENTALE DE
L’AGRICULTURE ET DE LA FORET
ARRÊTÉ établissant la carte des cours d’eau le long
desquels le couvert environnemental, prévu par
l’article R. 615-10 du code rural, doit être implanté en
priorité
LE PREFET D’INDRE-ET-LOIRE ;
Vu le code de l’environnement et notamment ses articles
L. 214-1 à L. 214-6 ;
Vu code rural et notamment son article R. 615-10 ;
Vu l’arrêté du 12 janvier 2005 pris en application des
articles R. 615-10 et R. 615-12 du code rural et relatif aux
règles de couvert environnemental et d’assolement et
notamment son article 3 – 4° ;
Vu l’arrêté préfectoral du 29 avril 2005 relatif aux bonnes
conditions agricoles et environnementales des terres en
Indre-et-Loire et notamment son article 4 ;
Sur proposition du directeur départemental de
l’agriculture et de la forêt, délégué inter-services de l’eau
et de la nature ;
ARRETE
ARTICLE 1er : Les cours d’eau le long desquels un
couvert environnemental doit être implanté en priorité, en
application de l’article R. 615-10 du code rural, sont ceux
qui figurent sur la carte annexée au présent arrêté.
ARTICLE 2 : Les obligations, prévues par l’article R.
615-10 du code rural, d’implantation prioritaire d’un
couvert environnemental le long des cours d’eau,
s’appliquent à compter du 1er mai 2006.
ARTICLE 3 : Pour chaque écoulement figurant sur la
carte annexée, le présent arrêté peut être contesté auprès
du préfet (délégation inter-services de l’eau et de la
nature) dans un délai de deux mois à compter de la date
d’affichage en mairie.
Dans ce cas, une expertise est réalisée par les agents de la
délégation inter-services de l’eau et de la nature et du
conseil supérieur de la pêche.
A l’issue de cette expertise, la décision est confirmée ou
infirmée par le préfet.
ARTICLE 4 : En cas de contestation, dans le délai de
deux mois, conformément à l’article 3 du présent arrêté,
les obligations d’implantation prioritaire d’un couvert
environnemental sont reportées au 1er mai 2007.
L’alinéa précédant ne s’applique pas aux écoulements qui
apparaissent en traits bleus continus sur les cartes les plus
récentes, éditées au 1/25000ème par l’institut géographique
national.
ARTICLE 5 : Le présent arrêté, ainsi que les décisions
préfectorales prévues à l’article 3, peuvent faire l’objet
d’un recours devant le tribunal administratif d’Orléans
dans un délai de deux mois, à compter de la publication
de l’arrêté au recueil des actes administratifs ou de la
notification de la décision prévue à l’article 3.
ARTICLE 6 : Le présent arrêté sera notifié aux maires du
département d’Indre-et-Loire, pour affichage, ainsi qu’à la
Chambre d’agriculture et aux syndicats agricoles
représentatifs.
Il est consultable sur le site :
www.ddaf37.agriculture.gouv.fr
ARTICLE 7 : Le directeur départemental de l’agriculture
et de la forêt, délégué inter-services de l’eau et de la
nature, le chef de la brigade départementale du conseil
supérieur de la pêche, le chef du service régional de
l’office national interprofessionnel des céréales, et les
maires du département d’Indre-et-Loire sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent
arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Fait à TOURS, le 26 août 2005
P. le Préfet et par délégation
Le secrétaire général,
Salvador PEREZ
________
PROJET AUTOROUTIER A85 TOURS-VIERZON
ARRÊTÉ ordonnant l'envoi en possession provisoire
des nouvelles parcelles comprises dans le périmètre de
l'opération d'aménagement foncier de la commune de
LUZILLE (extension Francueil).
LE PREFET d'Indre-et-Loire,
Vu l'arrêté préfectoral en date du 26 mars 2003 ordonnant
le remembrement de la commune de LUZILLE.
Vu les dispositions du code rural et notamment l'article L
123-10 permettant l'envoi en possession provisoire des
nouvelles parcelles avant l'intervention des décisions de la
commission départementale d'aménagement foncier,
Vu la demande formulée par la commission communale
d'aménagement foncier,
Vu l'avis favorable de la commission départementale
d'aménagement foncier en date du 22 juin 2005,
Vu le procès-verbal de la séance du 30 août 2005 au cours
de laquelle la commission communale d'aménagement
foncier de LUZILLE a statué sur les réclamations
formulées lors de l'enquête sur le projet de
remembrement,
Sur proposition du directeur départemental de
l'agriculture et de la forêt,
ARRETE
ARTICLE 1er La prise de possession des nouvelles
parcelles prévues au plan de remembrement arrêté par la
commission communale d'aménagement foncier de80
LUZILLE est ordonnée avant la clôture des opérations de
remembrement qui opérera le transfert de propriété.
ARTICLE 2 : La prise de possession de ces nouvelles
parcelles aura lieu aux dates et suivant les modalités
fixées par la commission communale d'aménagement
foncier dans sa séance du 11 mai 2005 et communiquées à
tous les propriétaires en même temps que l'avis d'enquête
sur le projet de remembrement.
ARTICLE 3 : Le plan de remembrement sera
provisoirement déposé, à titre d'information, en mairie de
LUZILLE où les intéressés pourront en prendre
connaissance aux heures d'ouverture du secrétariat.
ARTICLE 4 : Le présent arrêté sera affiché dans les
mairies intéressées et notifié individuellement aux
propriétaires à la diligence du président de la commission
communale d'aménagement foncier.
ARTICLE 5 : Le secrétaire général de la préfecture, le
directeur départemental de l'agriculture et de la forêt, les
maires de LUZILLE et de FRANCUEIL et le président de
la commission communale d'aménagement foncier sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du
présent arrêté qui sera publié au recueil des actes
administratifs de la préfecture.
TOURS, le 8 septembre 2005
Gérard MOISSELIN
________
ARRÊTÉ d’ouverture de l'établissement N° 37/475
Le préfet d’Indre-et-Loire,
Vu le code de l’environnement modifié et notamment ses
articles L.413.2., R.213.27 à R.213.36 ;
Vu l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2005 portant
délégation de signature au directeur départemental de
l’agriculture et de la forêt d’Indre-et-Loire, délégué inter-
services de l’eau et de la nature ;
Vu la demande présentée par l’ERAL REY GIB’ située
« La Giborgère » à BOURNAN, en vue d’obtenir
l’autorisation d’ouvrir un établissement d’élevage, de
vente ou de transit d’animaux appartenant à des espèces
de gibier dont la chasse est autorisée en date du 30 août
2002 ;
Vu les certificats de capacité délivrés le 19 septembre
2005 à MM. Jean-Claude et Sylvain REY, responsables
de la conduite des animaux dans l’établissement situé
« Alet les Audries », commune de CIVRAY-SUR-
ESVES ;
Vu l’avis du directeur départemental des services
vétérinaires du 7 septembre 2005 ;
Vu l’avis du président de la chambre d’agriculture
d’Indre-et-Loire du 13 décembre 2004 ;
Vu l’avis du président de la fédération départementale des
chasseurs d’Indre-et-Loire ;
Vu l’avis de l’office national de la chasse et de la faune
sauvage ;
Vu l’avis du représentant des éleveurs de gibier de
l’Indre-et- Loire ;
Sur proposition du directeur départemental de
l’agriculture et de la forêt d’Indre-et-Loire, délégué inter-
services de l’eau et de la nature :
ARRETE
ARTICLE 1 – L’EARL est autorisée à ouvrir au lieu-dit «
Alet les Audries », commune de CIVRAY-SUR-ESVES,
un établissement de catégorie A détenant au maximum 4
200 faisans, 1 000 perdrix et 200 canards, dans le respect
de la réglementation en vigueur et conformément aux
dispositions mentionnées dans sa demande.
ARTICLE 2 - L’établissement doit répondre en
permanence de la présence en son sein d’une personne
titulaire d’un certificat de capacité. Le certificat de
capacité de tout nouveau responsable doit être
communiqué au directeur départemental de l’agriculture
et de la forêt d’Indre-et-Loire avant même son entrée en
fonction.
ARTICLE 3 - L’établissement doit déclarer à la direction
départementale de l’agriculture et de la foret d’Indre-et-
Loire, par lettre recommandée avec avis de réception :
- deux mois au moins au préalable, toute modification
entraînant un changement notable par rapport aux
éléments décrits par le dossier d’autorisation qu’il
envisagerait d’apporter à son activité ou à ses
installations,
- dans le mois qui suit l’événement :
- toute cession d’établissement,
- tout changement du responsable de gestion,
- toute cessation d’activité.
ARTICLE 4 - La présente autorisation pourra être retirée
à tout moment dans le respect de la procédure
contradictoire par décision motivée, si l’une des
conditions qui président à sa délivrance cesse d’être
remplie.
ARTICLE 5 - Le directeur départemental, délégué inter-
services de l’eau et de la nature, est chargé de l’exécution
du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire, affiché à
la mairie de la commune dans laquelle l’établissement est
situé pendant une durée minimale d’un mois et inséré au
recueil des actes administratifs de la Préfecture.
TOURS, le 19 septembre 2005
Pour le préfet et par délégation,
Pour le directeur départemental,
délégué inter-services de l’eau et de la nature,
Le chef de l’unité forêt-nature,
Jean-Luc VIGIER
________81
ARRÊTÉ modifiant la composition du bureau de
l’association foncière de remembrement de la
commune du PETIT-PRESSIGNY
LE PREFET D’INDRE ET LOIRE,
Vu l’arrêté préfectoral du 1er août 2005 modifiant la
composition du bureau de l’association foncière de
remembrement de la commune du PETIT-PRESSIGNY,
Vu le courrier en date du 31 août 2005, du maire du
PETIT PRESSIGNY, faisant état d’une erreur sur le
prénom d’un membre propriétaire M. REVEILLERE
(Jean-Luc au lieu de Bernard),
Sur proposition du directeur départemental de
l’agriculture et de la forêt,
ARRÊTE
ARTICLE 1er : Le bureau de l'association foncière de
remembrement du PETIT-PRESSIGNY, dont le siège est
la mairie du PETIT-PRESSIGNY, est composé comme
suit :
Membres de Droit :
M. le maire du PETIT PRESSIGNY,
M. le délégué de l'ingénieur en chef, directeur
départemental de l'agriculture et de la forêt.
Membres propriétaires :
M. Bernard LELIEVRE - LE PETIT PRESSIGNY
M. Roger MARIN - LE PETIT PRESSIGNY
M. Francis VILLERET - LE PETIT PRESSIGNY
M. Bernard BARDON - LE PETIT PRESSIGNY
M. Philippe ROYER - LE PETIT PRESSIGNY
M. Jean-Luc REVEILLERE - LE PETIT PRESSIGNY
ARTICLE 2 : M. le trésorier de PREUILLY-SUR-
CLAISE est le receveur de l'association foncière.
ARTICLE 3 : Le secrétaire général de la préfecture, Mme
la sous-préfète de LOCHES, le directeur départemental de
l'agriculture et de la forêt, le maire du PETIT
PRESSIGNY, le trésorier payeur général sont chargés,
chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent
arrêté qui sera affiché dans la commune du PETIT
PRESSIGNY et dont mention sera faite au recueil des
actes administratifs.
TOURS le 22 septembre 2005
Gérard MOISSELIN
________
ARRÊTÉ instituant une réserve de pêche sur le LOT
I9 sur le CHER dans le département d'Indre-et-Loire
Le préfet d’Indre-et-Loire,
VU les articles R. 236-73 et R. 236-74 du code de
l'environnement ;
VU l’arrêté du 3 décembre 2002 modifié instituant
des réserves quinquennales de pêche en Indre-et-Loire ;
VU l’arrêté préfectoral du 8 décembre 2004 relatif à la
pêche fluviale dans le département d’Indre-et-Loire pour
l’année 2005 ;
VU l’arrêté du 1er juillet 2005 donnant délégation de
signature au directeur départemental de l’agriculture et de
la forêt, délégué inter-services de l’eau et de la nature ;
VU la demande du président de la fédération
départementale pour la pêche et la protection du milieu
aquatique d’Indre-et-Loire en date du 29 septembre 2005 ;
CONSIDERANT que l’abaissement artificiel du niveau
d’eau au niveau du bassin d’aviron sur le Cher (lot n°9)
et la faiblesse du débit sur ce cours d’eau entraîne une
forte concentration de poisson dans ce bassin et qu’il
convient d’éviter un prélèvement trop fort ;
SUR PROPOSITION du directeur départemental de
l’agriculture et de la forêt d’Indre-et-Loire, délégué inter-
services de l’eau et de la nature ;
ARRÊTE
ARTICLE 1er : Il est institué sur le lot I9 sur le Cher (du
barrage de LARCAY au barrage de Rochepinard) sur les
communes de LARCAY, SAINT-AVERTIN, JOUE-
LES-TOURS et TOURS une réserve où toute pêche est
interdite à compter de la signature du présent arrêté
jusqu’au 15 octobre 2005 inclus.
ARTICLE 2 : - le directeur départemental de l’agriculture
et de la forêt d’Indre-et-Loire, délégué inter-services de
l’eau et de la nature,
- les maires de LARCAY, SAINT-AVERTIN, JOUE-
LES-TOURS et TOURS,
- le directeur départemental de l'équipement,
- le colonel, commandant le groupement de gendarmerie
d'Indre-et-Loire,
- le directeur départemental de la sécurité publique,
- le chef de la brigade départementale du conseil supérieur
de la pêche,
- le président de la fédération d'Indre-et-Loire pour la
pêche et la protection du milieu aquatique,
- le chef de groupement de l'office national de la chasse et
de la faune sauvage,
- tous les officiers de police judiciaire,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d'assurer
l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des
actes administratifs de la Préfecture.
Fait à TOURS, le 30 septembre 2005
P. le préfet et par délégation,
Le directeur départemental,
délégué inter-services de l’eau et de la nature
Hubert FERRY-WILCZEK
________82
ARRÊTÉ instituant une réserve de pêche sur l'étang
des Mousseaux - RILLÉ – CHANNAY-SUR-LATHAN
Le préfet d’Indre-et-Loire,
VU les articles R. 236-73 et R. 236-74 du code de
l'environnement ;
VU l’arrêté du 3 décembre 2002 modifié instituant
des réserves quinquennales de pêche en Indre-et-Loire ;
VU l’arrêté préfectoral du 8 décembre 2004 relatif à la
pêche fluviale dans le département d’Indre-et-Loire pour
l’année 2005 ;
VU l’arrêté du 1er juillet 2005 donnant délégation de
signature au directeur départemental de l’agriculture et de
la forêt, délégué inter-services de l’eau et de la nature ;
VU la demande de la fédération d’Indre-et-Loire
pour la pêche et la protection du milieu aquatique en date
du 29 septembre 2005 ;
VU l’avis du président du chef de la brigade
départementale du conseil supérieur de la pêche en date
du 30 septembre 2005 ;
CONSIDERANT que le prébarrage du lac de RILLE est
hors d’eau, ce qui traduit un abaissement du niveau du
plan d’eau ;
CONSIDERANT que cet abaissement entraîne une forte
concentration de poisson dans la partie aval du plan d’eau
et qu’il convient d’éviter un prélèvement trop fort ;
SUR PROPOSITION du directeur départemental de
l’agriculture et de la forêt d’Indre-et-Loire, délégué inter-
services de l’eau et de la nature ;
ARRÊTE
ARTICLE 1er : Il est institué sur l’étang des Mousseaux,
sur les communes de RILLE et de CHANNAY-SUR-
LATHAN, une réserve où toute pêche est interdite à
compter de la signature du présent arrêté jusqu’au 31
décembre 2005 inclus.
ARTICLE 2 : - le directeur départemental de l’agriculture
et de la forêt d’Indre-et-Loire, délégué inter-services de
l’eau et de la nature,
- les maires de CHANNAY-SUR-LATHAN et RILLE,
- le colonel, commandant le groupement de gendarmerie
d'Indre-et-Loire,
- le directeur départemental de la sécurité publique,
- le chef de la brigade départementale du conseil supérieur
de la pêche,
- le président de la fédération d'Indre-et-Loire pour la
pêche et la protection du milieu aquatique,
- le chef de groupement de l'office national de la chasse et
de la faune sauvage,
- tous les officiers de police judiciaire,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d'assurer
l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des
actes administratifs de la Préfecture.
Fait à TOURS, le 30 septembre 2005
P. le préfet et par délégation,
Le directeur départemental,
délégué inter-services de l’eau et de la nature
Hubert FERRY-WILCZEK
________
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES AFFAIRES
SANITAIRES ET SOCIALES
ARRETÉ portant établissement de la liste des
hydrogéologues agréés en matière d’Hygiène Publique
dans les départements de la région Centre et
désignation Coordonnateurs départementaux et
suppléants des coordonnateurs départementaux
LE PREFET DE LA REGION, PREFET DU LOIRET,
Chevalier de la Légion d’Honneur
VU l’article L.1321-2 du Code de la Santé Publique,
VU les articles R.1321-6, R.1321-7, R.1321-11 et
R.1321-12 du Code de la Santé Publique,
VU l’arrêté du 31 août 1993 relatif aux modalités de
désignation et de consultation des hydrogéologues agréés
en matière d’hygiène publique,
VU l’arrêté du 25 octobre 2000 du Préfet de la région
Centre, Préfet du Loiret, fixant la liste régionale des
hydrogéologues agréés en matière d’hygiène publique,
VU l’arrêté du 3 mars 2005 du Préfet de la région Centre,
Préfet du Loiret, ouvrant l’appel à candidatures pour la
désignation des hydrogéologues agréés en matière
d’hygiène publique dans les 6 départements de la région
Centre,
VU l’arrêté du 23 mai 2005 du Préfet de la région Centre,
Préfet du Loiret, fixant la composition et le rôle de la
commission régionale d’agrément des hydrogéologues
agréés en matière d’hygiène publique,
VU l’avis de la Commission Régionale d’Agrément du 16
juin 2005 sur les propositions des Préfets des
départements du Cher, de l’Eure-et-Loir, de l’Indre, de
l’Indre-et-Loire, du Loir-et-Cher et du Secrétaire Général
de la préfecture du Loiret,
VU les avis des représentants des organisations
professionnelles et des collectivités locales concernées,
SUR proposition du Directeur régional des affaires
sanitaires et sociales,
ARRETE
ARTICLE 1 : Les hydrogéologues agrées en matière
d’hygiène publique dans les six départements de la région
Centre figurent en annexe du présent arrêté.
ARTICLE 2 : Les coordonnateurs départementaux et
coordonnateurs départementaux suppléants désignés dans
les six départements de la région Centre figurent en
annexe du présent arrêté.
ARTICLE 3 : Les hydrogéologues inscrits sur liste
complémentaire dans les six départements de la région
Centre figurent en annexe du présent arrêté.
Ces hydrogéologues inscrits sur liste complémentaire
pourront, en tant que de besoin, être agréés par le Préfet
de région sur proposition du Préfet de département
concerné.
ARTICLE 4 : La validité des listes présentées en annexe
du présent arrêté est fixée pour une période de 5 ans à
compter du 25 octobre 2005.83
ARTICLE 5 : Les hydrogéologues qui ne bénéficient plus
d’agrément à compter du 25 octobre 2005, pour quelque
raison que ce soit, peuvent, en ce qui concerne les
dossiers qui leur ont été soumis, soit rendre leur avis dans
le délai fixé par le Préfet de département concerné, soit
restituer les dossiers dans un nouveau délai fixé par le
Préfet de département concerné.
ARTICLE 6 : Le présent arrêté est rendu public aux
recueils des actes administratifs des six départements de
la région Centre.
ARTICLE 7 : L’arrêté du Préfet de la région Centre,
Préfet du Loiret, en date du 25 octobre 2000 portant
établissement de la liste des hydrogéologues agréés en
matière d'hygiène publique dans les départements de la
région Centre et désignation des coordonnateurs
départementaux et suppléants des coordonnateurs
départementaux est abrogé à compter du 25 octobre 2005.
ARTICLE 8 : Les Préfets du Cher, de l’Eure-et-Loir, de
l’Indre, de l’Indre-et-Loire, du Loir-et-Cher et le
Secrétaire Général de la préfecture du Loiret, le directeur
régional et les directeurs départementaux des affaires
sanitaires et sociales sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Fait à Orléans, le 28 juillet 2005
Le Préfet de la région Centre,
Préfet du Loiret
ANNEXE
Département du Cher (18)
Liste principale :
M. ROUX Jean-Claude (coordonnateur)
M. BOIRAT Jean-Michel (coordonnateur suppléant)
M. MAGET Philippe
M. GUTIERREZ Alexis
M. LECLERC Bruno
Liste complémentaire : Néant
Département de l’Eure-et-Loir (28)
Liste principale :
M. ALCAYDE Gilbert (coordonnateur)
M. ROUX Jean-Claude (coordonnateur suppléant)
M. BORREL Christian
Mme SCHNEBELEN Nathalie
M. MAGET Philippe
M. LAUVERJAT Jacques
Liste complémentaire : Néant
Département de l’Indre (36)
Liste principale :
M. RASPLUS Léopold
M. BORREL Christian
M. BOIRAT Jean-Michel
M. LELONG François (coordonnateur suppléant)
M. MOREAU Fabrice (coordonnateur)
Mme GALIA Hélène
Mme LE TURC Nadine
M. PARANTHOINE Loïc
Liste complémentaire :
M. MAGET Philippe
Département de l’Indre-et-Loire (37)
Liste principale :
M. ALCAYDE Gilbert
M. PARANTHOINE Loïc (coordonnateur)
M. RASPLUS Léopold (coordonnateur suppléant)
M. MOREAU Fabrice
M. GUTIERREZ Alexis
M. BOIRAT Jean-Michel
Liste complémentaire :
Mr MARTIN Jean-Claude
Mme GALIA Hélène
Département du Loir-et-Cher (41)
Liste principale :
M. BOIRAT Jean-Michel (coordonnateur)
M. ROUX Jean-Claude (coordonnateur suppléant)
M. SCHMIDT Jean-Claude
Mme LE TURC Nadine
M. BORREL Christian
M. LECLERC Bruno
M. MARTIN Jean-Claude
M. PARANTHOINE Loïc
Liste complémentaire :
M. GUY Damien
M. LELONG Françoise JUBAULT
Département du Loiret (45)
Liste principale :
M. CHIGOT Dominique (coordonnateur)
M. SCHMIDT Jean-Claude
M. LELONG François
M. MAGET Philippe (coordonnateur suppléant)
Mme LE TURC Nadine
Mme SCHNEBELEN Nathalie
M. ROUX Jean-Claude
M. ROY Bernard
Liste complémentaire :
Mr. LECLERC Bruno
M. LAUVERJAT Jacques
________
DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES
SANITAIRES ET SOCIALES
ARRETÉ PS n° 49/2005 portant approbation des statuts
des caisses d’assurance maladie du régime général de la
région Centre
LE PREFET DE LA REGION, PREFET DU LOIRET,
Chevalier de la Légion d’Honneur
VU le code de la sécurité sociale, notamment les articles
L. 281.5 et R. 281.4,84
VU la loi n° 2004-810 du 13 août 2004 relative à
l’assurance maladie,
VU l’arrêté du 29 décembre 2004 fixant les modèles des
statuts des CPAM, de l’URCAM, de l’UGECAM et du
CICOA ,
VU l’arrêté préfectoral n° 05-028 du 16 février 2005
portant délégation de signature à Monsieur Pierre-Marie
DETOUR, Directeur Régional des Affaires Sanitaires et
Sociales du Centre,
VU les délibérations des conseils approuvant leurs statuts
réceptionnés par la DRASS pour :
- la caisse primaire d’assurance maladie du Cher en
date du 18 juillet 2005,
- la caisse primaire d’assurance maladie d’Eure-et-
Loir en date du 25 avril 2005,
- la caisse primaire d’assurance maladie de l’Indre en
date du 4 mai 2005,
- la caisse primaire d’assurance maladie de l’Indre-et-
Loire en date du 18 avril 2005,
- la caisse primaire d’assurance maladie de Loir-et-
Cher en date du 8 avril 2005,
- la caisse primaire d’assurance maladie du Loiret en
date du 24 juin 2005,
- l’union régionale des caisses d’assurance maladie du
Centre en date du 15 avril 2005,
- l’union pour la gestion des établissements des caisses
d’assurance maladie du Centre
en date du 16 juin 2005,
- le centre informatique Centre Ouest Atlantique en
date du 7 juin 2005.
A R R E T E
ARTICLE 1 : Les statuts des organismes de sécurité
sociale visés ci-dessus sont considérés comme approuvés
dans le délai d’un mois à compter de la date de réception
à la DRASS.
ARTICLE 2 : Les Préfets des départements du Cher,
d’Eure-et-Loir, de l’Indre, de l’Indre-et Loire, de Loir-et-
Cher et du Loiret, le Secrétaire Général pour les Affaires
Régionales et le Directeur Régional des Affaires
Sanitaires et Sociales sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié
au recueil des actes administratifs de la préfecture de
région et à celui de la préfecture de chaque département.
Fait à Orléans, le 5 Septembre 2005
Pour le Préfet de la région Centre
et par délégation,
Le Directeur Régional des Affaires
Sanitaires et Sociales,
Signé : Pierre-Marie DETOUR
________
ETAT MAJOR DE ZONE
ARRÊTÉ N° 05-07 donnant délégation de signature à
Monsieur François LUCAS Préfet délégué pour la
Sécurité et la Défense auprès du Préfet de la Zone de
Défense Ouest
LA PREFETE DE LA ZONE DE DEFENSE OUEST,
PREFETE DE LA REGION BRETAGNE, PREFETE
D’ILLE ET VILAINE, Chevalier de la Légion d’honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU l’ordonnance n° 59-147 du 7 janvier 1959 portant
organisation générale de la défense ;
VU la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux
droits et libertés des communes, des départements et des
régions ;
VU la loi n° 87-565 du 22 juillet 1987 relative à
l’organisation de la sécurité civile, à la protection de la
forêt contre l’incendie et à la prévention des risques
majeurs ;
VU le décret n° 62-1537 du 29 décembre 1962 portant
règlement général sur la comptabilité publique,
notamment ses articles 64, 86, 104 et 226 modifié ;
VU le décret n° 62-729 du 29 juin 1962 modifié relatif à
l’organisation de la défense dans le domaine
économique ;
VU le décret n° 65-28 du 13 janvier 1965 relatif à
l’organisation de la défense civile ;
VU le décret n° 67-897 du 12 octobre 1967 relatif à
l’organisation territoriale de la défense, portant
notamment création des secrétariats généraux de zone de
défense ;
VU le décret n° 70-1049 du 13 décembre 1970 relatif à la
déconcentration du contrôle financier sur les dépenses de
l’Etat effectuées au plan local ;
VU le décret n° 83-321 du 20 avril 1983 modifié relatif
aux pouvoirs des préfets en matière de défense de
caractère non militaire, notamment ses articles 13 et 20 ;
VU le décret n° 96-629 du 16 juillet 1996 relatif au
contrôle financier déconcentré ;
VU le décret n° 2000-555 du 21 juin 2000 relatif à
l’organisation territoriale de la défense ;
VU le décret n° 2002-84 du 16 janvier 2002 relatif aux
pouvoirs des préfets de zone, et notamment son article
15 ;
VU le décret n° 2002-917 du 30 mai 2002 relatif aux
préfets délégués pour la sécurité et la défense auprès des
préfets de zone ;
VU le décret N° 2004-374 du 29Avril 2004 relatif aux
pouvoirs des préfets et à l’action des services de l’Etat
dans les régions et les départements.
VU le décret du 25 juin 2002 nommant Mme Bernadette
MALGORN, préfète de la zone de défense Ouest, préfète
de la région Bretagne, préfète d’Ille et Vilaine ;
VU le décret du 26 Août 2005 nommant Monsieur
François LUCAS, préfet délégué pour la sécurité et la85
défense auprès du préfet de la zone de défense Ouest,
préfet de la région Bretagne, préfet d’Ille-et-Vilaine ;
VU l’arrêté du 19 novembre 1968 relatif aux secrétariats
généraux des zones de défense, notamment son article 2 ;
VU l’arrêté du 21 décembre 1982 portant règlement de
comptabilité pour la désignation des ordonnateurs
secondaires et de leurs délégués ;
VU l’arrêté du 8 décembre 1993, modifié par l’arrêté du
23 août 1994 et portant règlement de comptabilité pour la
désignation des ordonnateurs secondaires et de leurs
délégués, au titre du budget du ministère de l’intérieur et
de l’aménagement du territoire-section intérieur ;
VU l’arrêté du 21 janvier 1995 pris pour l’application de
l’article 15 du décret n° 93-377 du 18 mars 1993 modifié
relatif aux préfets délégués pour la sécurité et la défense
auprès des préfets de zone de défense ;
VU l’arrêté du 16 octobre 1995 relatif au concours
apporté par le commandement militaire et les
administrations civiles aux préfets de zone en matière de
défense de caractère non militaire ;
VU l’arrêté ministériel du 1er août 2003 nommant aux
fonctions de chef d’état-major de la sécurité civile de la
zone de défense Ouest, le colonel Daniel
HAUTEMANIERE à compter du 1er août 2003;
VU l’arrêté ministériel du 9 mai 2001 nommant le colonel
Christian NICOT adjoint au chef d’état major zonal de
défense Ouest à compter du 1er juin 2001 ;
VU l’instruction interministérielle n°
500/SGDN/MPS/OTP du 9 mai 1995 relative à la
participation des forces armées au maintien de l’ordre
dans son article 40 précisant que le préfet de zone a
délégation permanente pour requérir l’emploi d’un
peloton de véhicules blindés à roues de la Gendarmerie ;
VU la décision préfectorale du 2 août 2000 portant fusion
du secrétariat général pour la zone de défense et de l’état-
major de sécurité civile de la zone de défense Ouest et
création du secrétariat général de la zone de défense et de
la sécurité civile ;
SUR la proposition du préfet délégué pour la sécurité et la
défense
ARRETE
ARTICLE 1er - Délégation de signature est donnée à M.
François LUCAS, préfet délégué pour la sécurité et la
défense, auprès de la préfète de la zone de défense Ouest,
préfète de la région de Bretagne, préfète d’Ille-et-Vilaine,
pour tous arrêtés, décisions et actes relevant des missions
de sécurité civile et des missions de la défense de
caractère non militaire, y compris les réquisitions
d’emploi d’un peloton de véhicules blindés à roues de la
Gendarmerie, les réquisitions et demandes de concours
des armées, de même que pour toutes décisions
concernant le fonctionnement du secrétariat général de la
zone de défense Ouest et de la sécurité civile.
ARTICLE 2 - En cas d’absence ou d’empêchement de M.
François LUCAS, délégation de signature est donnée à M.
Daniel HAUTEMANIERE, colonel de sapeurs-pompiers
professionnels, chef de l’état major de zone, pour les
affaires suivantes :
toutes correspondances courantes, à l’exception des
courriers adressés aux autorités préfectorales et aux élus ;
demandes de concours des armées ;
ampliations d’arrêtés ;
certification et visa de pièces et documents ;
bons de commande relatifs à des dépenses n'excédant
1500€
ordres de mission des cadres et agents affectés à l’état
major de zone, à l'exception des missions par voie
aérienne.
demandes de congés dans le cadre des droits ouverts, à
l’exception de ceux de l’intéressé
ARTICLE 3 - En cas d'absence ou d'empêchement de M
François LUCAS et de M. Daniel HAUTEMANIERE,
délégation est donnée à M. Christian NICOT, colonel de
sapeurs-pompiers, adjoint au chef d’état major de zone,
pour les affaires visées à l'article 2 du présent arrêté.
ARTICLE 4 - En cas d'absence ou d'empêchement de M.
François LUCAS, de M. Daniel HAUTEMANIERE et de
M. Christian NICOT, délégation de signature est donnée à
M. Georges COMPOINT, attaché principal de 1ère classe
et à M. Gilles HARDY, commissaire principal de police
pour les affaires relevant de leurs compétences
respectives.
ARTICLE 5 – Délégation est donnée à M. Yves
WARON, chef de cabinet, pour l'exécution des crédits
délégués sur le chapitre 37-30 à l’état major de zone.
La même délégation est attribuée en tant que de besoin au
Colonel Daniel HAUTEMANIERE.
ARTICLE 6 - Les dispositions de l’arrêté du 23 mars
2004 sont abrogées.
ARTICLE 7 - Le Préfet délégué pour la sécurité et la
défense auprès de la Préfète de la Zone de Défense Ouest
est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré
au recueil des actes administratifs des vingt départements
correspondants.
RENNES, le 21 Septembre 2005
La Préfète de la Zone de Défense Ouest
Préfète de la région de Bretagne
Préfète d’Ille et Vilaine
Bernadette MALGORN
________
ARRÊTÉ N° 05-08 donnant délégation de signature :
à Monsieur François LUCAS Préfet délégué pour la
Sécurité et la Défense auprès du Préfet de la Zone de
Défense Ouest
à Monsieur Gilles LAGARDE
secrétaire général de la préfecture d’Ille et Vilaine
à Monsieur Thibaut SARTRE
Directeur de cabinet de la préfecture d’Ille-et-Vilaine
à Monsieur Stéphan de BOSSOREILLE de RIBOU
Adjoint au secrétaire général pour l’administration de la
police de Rennes
LA PREFETE DE LA ZONE DE DEFENSE OUEST86
PREFETE DE LA REGION BRETAGNE
PREFETE D’ILLE ET VILAINE
Chevalier de la Légion d’honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU l’ordonnance n° 59-147 du 7 janvier 1959 portant
organisation générale de la défense ;
VU le décret n° 65-28 du 13 janvier 1965 relatif à
l’organisation de la défense civile ;
VU le décret n° 67-897 du 12 octobre 1967 relatif à
l’organisation territoriale de la défense, portant
notamment création des secrétariats généraux de zone de
défense ;
VU le décret n° 83-321 du 20 avril 1983 modifié relatif
aux pouvoirs des préfets en matière de défense de
caractère non militaire, notamment ses articles 13 et 20 ;
VU le décret n° 2000-555 du 21 juin 2000 relatif à
l’organisation territoriale de la défense ;
VU le décret n° 2002-84 du 16 janvier 2002 relatif aux
pouvoirs des préfets de zone ;
VU le décret n° 2002-917 du 30 mai 2002 relatif aux
préfets délégués pour la sécurité et la défense auprès des
préfets de zone ;
VU le décret du 25 juin 2002 nommant Mme Bernadette
MALGORN, préfète de la zone de défense Ouest, préfète
de la région Bretagne, préfète d’Ille et Vilaine ;
VU le décret du 26 août 2005 nommant Monsieur
François LUCAS, préfet délégué pour la sécurité et la
défense auprès du préfet de la zone de défense Ouest,
préfet de la région Bretagne, préfet d’Ille-et-Vilaine ;
Vu le décret du 29 mars 2004 nommant Monsieur Gilles
LAGARDE, secrétaire général de la préfecture d’Ille et
Vilaine,
VU le décret du 29 mars 2004 nommant Monsieur
Thibaut SARTRE, directeur de cabinet de la Préfète de la
région Bretagne, préfète de la zone de défense Ouest,
préfète d’Ille-et-Vilaine ;
VU la décision du 8 avril 2003 affectant M. Stéphan de
BOSSOREILLE de RIBOU, administrateur civil, en
qualité d’adjoint au secrétaire général pour
l’administration de la police de Rennes ;
VU l’arrêté du 21 janvier 1995 pris pour l’application de
l’article 15 du décret n° 93-377 du 18 mars 1993 modifié
relatif aux préfets délégués pour la sécurité et la défense
auprès des préfets de zone de défense ;
VU l’arrêté du 16 octobre 1995 relatif au concours
apporté par le commandement militaire et les
administrations civiles aux préfets de zone en matière de
défense de caractère non militaire ;
VU l’instruction interministérielle n°
500/SGDN/MPS/OTP du 9 mai 1995 relative à la
participation des forces armées au maintien de l’ordre
dans son article 40 précisant que le préfet de zone a
délégation permanente pour requérir l’emploi d’un
peloton de véhicules blindés à roues de la Gendarmerie ;
VU la circulaire n° 0200197 C du 30 octobre 2002 du
ministre de l’Intérieur, de la sécurité intérieure et des
libertés locales fixant la doctrine d’emploi des forces
mobiles de la police nationale et de la gendarmerie
nationale ;
VU l’instruction commune d’emploi des forces mobiles
de la police nationale et de la gendarmerie nationale du 30
octobre 2002 n ° DEF 6 02 0347 J et INT C 02 30043 J ;
ARRETE
ARTICLE 1er - Délégation de signature est donnée à M.
François LUCAS, préfet délégué pour la sécurité et la
défense, auprès de la préfète de la zone de défense Ouest
de la région de Bretagne, préfète d’Ille-et-Vilaine, pour
toutes décisions et actes relatifs à l’emploi des forces
mobiles de la police nationale et de la gendarmerie
nationale dans la zone de défense Ouest.
ARTICLE 2 - En cas d'absence ou d'empêchement de M.
François LUCAS, délégation est donnée à M. Stéphan de
BOSSOREILLE de RIBOU, adjoint au secrétaire général
pour l’administration de la police de Rennes pour les
affaires visées à l’article 1er du présent arrêté.
ARTICLE 3 - En cas d’absence ou d’empêchement de
M.François LUCAS, délégation est donnée à M Thibaut
SARTRE, directeur de cabinet de la préfète de la zone de
défense ouest,
Préfète de la région Bretagne, préfète d’Ille et Vilaine
pour les affaires visées à l’article 1er du présent arrêté.
ARTICLE 4 - En cas d'absence ou d'empêchement de M.
François LUCAS, délégation est donnée à M. Gilles
LAGARDE, secrétaire général de la préfecture d’ Ille et
vilaine pour les affaires visées à l’article 1er du présent
arrêté.
ARTICLE 5 – Le Préfet délégué pour la sécurité et la
défense auprès de la Préfète de la zone de défense Ouest
est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré
au recueil des actes administratifs des vingt départements
de la zone.
RENNES, le 21 Septembre 2005
Bernadette MALGORN
________
SECRETARIAT GENERAL POUR
L'ADMINISTRATION DE LA POLICE DE RENNES
ARRÊTÉ N° 05-09 donnant délégation de signature à
Monsieur François LUCAS Préfet délégué pour la
Sécurité et la Défense auprès du Préfet de la Zone de
Défense Ouest
LA PREFETE DE LA ZONE DE DEFENSE OUEST,
PREFETE DE LA REGION BRETAGNE, PREFETE
D’ILLE ET VILAINE, Chevalier de la Légion d’honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU l'ordonnance n° 59-147 du 7 janvier 1959 portant
organisation générale de la défense ;
VU la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux
droits et libertés des communes, des départements et des
régions ;
VU le décret n° 62-1537 du 29 décembre 1962 portant
règlement général sur la comptabilité publique,
notamment ses articles 64, 86, 104 et 226 modifié ;
VU le décret n° 68-1058 du 29 novembre 1968 portant
délégation de pouvoirs du ministère de l’Intérieur et les
arrêtés des 18 septembre 1974 et 16 juin 1982 du ministre
de l’intérieur, pris pour son application ;87
VU le décret n° 70-1049 du 13 décembre 1970 relatif à la
déconcentration du contrôle financier sur les dépenses de
l’Etat effectuées au plan local ;
VU le décret n° 92-361 du 27 mars 1992 portant
déconcentration en matière de recrutement et de gestion
de certains personnels relevant du ministère de
l’Intérieur ;
VU le décret n°95-654 du 9 mai 1995 fixant les
dispositions communes applicables aux fonctionnaires
actifs des services de la police nationale et notamment ses
articles 32 et 33 ;
VU le décret n° 95-1197 du 6 novembre 1995 portant
déconcentration en matière de gestion des personnels de
la police nationale, et l'arrêté en date du 6 novembre 1995
du ministre de l'intérieur pris pour son application ;
VU le décret n° 96-629 du 16 juillet 1996 relatif au
contrôle financier déconcentré ;
VU le décret n° 2000-555 du 21 juin 2000 relatif à
l'organisation territoriale de la défense ;
VU le décret n° 2002-84 du 16 janvier 2002 relatif aux
pouvoirs des préfets de zone, et notamment son article
15 ;
VU le décret n°2002-916 du 30 mai 2002 relatif aux
secrétariats généraux pour l’administration de la police ;
VU le décret n°2002-917 du 30 mai 2002 relatif aux
préfets délégués pour la sécurité et la défense auprès des
préfets de zone ;
VU le décret pris en conseil des ministres du 25 juin 2002
nommant Mme Bernadette MALGORN, préfète de la
zone de défense Ouest, préfète de la région Bretagne,
préfète d’Ille et Vilaine ;
VU le décret du 26 Août 2005 nommant M. François
LUCAS, préfet délégué pour la sécurité et la défense
auprès du préfet de la Zone de Défense Ouest, préfet de la
région Bretagne, préfet d'Ille-et-Vilaine ;
Vu le décret N° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux
pouvoirs des préfets et à l’action des services de l’Etat
dans les régions et départements ;
Vu le décret n° 2004-1339 du 7 décembre 2004 relatif à la
déconcentration de la représentation de l’Etat devant les
tribunaux administratifs dans les litiges nés de décisions
prises par les préfets sous l’autorité desquels sont placés
les secrétariats généraux pour l’administration de la police
VU l’arrêté du 21 décembre 1982 portant règlement de
comptabilité pour la désignation des ordonnateurs
secondaires et de leurs délégués ;
VU l’arrêté du 8 décembre 1993, modifié par l’arrêté du
23 août 1994 et portant règlement de comptabilité pour la
désignation des ordonnateurs secondaires et de leurs
délégués, au titre du budget du ministère de l’intérieur et
de l’aménagement du territoire-section intérieur ;
VU l’arrêté ministériel en date du 1er septembre 2000
nommant Madame Brigitte LEGONNIN, directrice de
préfecture chargée de la direction administrative du
SGAP de Rennes
VU l’arrêté ministériel en date du 14 novembre 2002
relatif à la compétence territoriale des SGAP ;
VU La décision ministérielle en date du 19 décembre
2002 affectant Madame Béatrice NOROIS-BOIDIN,
directrice de préfecture en qualité de déléguée régionale
du SGAP de Rennes à Tours à compter du 1er janvier
2003 ;
VU la décision du 8 avril 2003 affectant M. Stéphan de
BOSSOREILLE de RIBOU, administrateur civil, en
qualité d’adjoint au secrétaire général pour
l’administration de la police de Rennes, auprès de la
Préfète de la zone de défense Ouest ;
Vu la note de service du 20 juillet 2005 chargeant
Monsieur .Yves VINÇON de l’intérim de la direction
technique du SGAP de Rennes ;
VU la circulaire du 24 juin 1987 relative à la
déconcentration en matière de réforme du matériel ;
VU la circulaire du 18 novembre 1987 relative aux
délégations de signature consenties par l’autorité
préfectorale pour l’application de l’article 35 bis de
l’ordonnance du 2 novembre 1945 modifiée ;
VU la circulaire ministérielle n°92/00327/C du 15
décembre 1992 portant sur la gestion déconcentrée des
services de police ;
VU la circulaire ministérielle n°02/00207/C du 29
novembre 2002 relative à l’organisation et au
fonctionnement des SGAP ;
SUR proposition du préfet délégué pour la sécurité et la
défense,
ARRETE
ARTICLE 1er - Délégation de signature est donnée à M.
François LUCAS, Préfet délégué pour la sécurité et la
défense, dans la limite des attributions conférées au préfet
de la zone de défense Ouest, préfet de la région Bretagne,
préfet d'Ille-et-Vilaine, par les décrets susvisés pour tous
actes, arrêtés, décisions ou tous documents concernant le
S.G.A.P. de Rennes et relatifs notamment :
- à la gestion administrative et financière des personnels
de la police nationale, des transmissions, des services
techniques du matériel, des ouvriers d’Etat et
contractuels ;
- à l’instruction, au règlement amiable ou au contentieux
des affaires relevant de la compétence du préfet de la zone
de défense Ouest. Dans les mêmes limites il est habilité à
correspondre directement avec l'agent judiciaire du Trésor
Public dans les actions portées devant les tribunaux
judiciaires et à signer les mémoires en réponse devant les
juridictions administratives
- à la gestion administrative et financière du matériel et
des locaux de la police nationale, notamment :
les actes de location , d’acquisition ou d’échange de
propriété passés par les directions départementales des
services fiscaux pour les besoins des services de la police
nationale ;
l’approbation des conventions portant règlement
d’indemnités de remise en état d’immeubles, quel que soit
le montant de ces indemnités ;
les concessions de logement au profit de personnels
relevant de la direction générale de la police nationale et
les baux y afférant ;
l’approbation des procès-verbaux de perte ou de réforme
des matériels autres que les matériels des transmissions et
de l’informatique quelle qu’en soit la valeur.88
à la signature, au titre de « personne responsable de
marché », dans les limites arrêtées en application du
décret du 7 décembre 2004, de tous marchés de travaux,
de fournitures, ou de services - ou des avenants à ces
marchés –dits « formalisés » ou « adaptés », passés par le
S.G.A.P. de Rennes, pour son compte ou pour celui des
services de police.
- à l’ordonnancement et à l’exécution des opérations de
dépenses et de recettes relevant de la compétence du
secrétariat général pour l’administration de la police,
agissant pour son propre compte ou pour celui des
services de police et du service zonal des transmissions et
de l’informatique.
-aux décisions rendant exécutoires les titres de perception
de régularisation, de réduction et d’annulation qu’il émet
et d’admettre en non-valeur les créances irrécouvrables.
- dans le cadre de l’exercice du contrôle financier
déconcentré, sont soumis au visa du préfet délégué pour la
sécurité et la défense :
- les demandes d'autorisation de procéder à un
engagement global non ventilé de chaque budget de
service ou des dépenses de fonctionnement assimilables,
- les observations formulées par le contrôleur financier
déconcentré,
- le compte rendu d’utilisation de ces crédits transmis au
contrôleur financier.
ARTICLE 2 - Demeurent soumis à ma signature :
- les ordres de réquisition de paiement prévue par l’article
66 alinéa 2 du décret du 29 décembre 1962,
- les demandes et les décisions de passer outre les refus de
visas à l’engagement de dépenses émis par le Trésorier-
payeur général, contrôleur financier déconcentré.
ARTICLE 3 - En cas d’absence ou d’empêchement de M.
François LUCAS, délégation de signature est donnée à M.
Stéphan de BOSSOREILLE de RIBOU, adjoint au
secrétaire général pour l’administration de la police
Rennes, pour tout ce qui concerne l’article 1er.
ARTICLE 4 - Délégation de signature est en outre
donnée à M. Stéphan de BOSSOREILLE de RIBOU pour
toutes les affaires courantes relevant de l’administration
de la police à l’exception de :
- la signature, au titre de « personne responsable de
marché », dans les limites arrêtées en
application du décret du 7 décembre 2004, de tous
marchés de travaux, de fournitures, ou de
services - ou des avenants à ces marchés –dits
« formalisés » ou « adaptés », passés par le
S.G.A.P. de Rennes, pour son compte ou pour celui des
services de police.
les décisions d’ester en justice.
ARTICLE 5 - Délégation de signature est en outre donnée
à M. Yves WARON, Attaché de préfecture, Chef de
cabinet, pour les affaires relevant du cabinet du préfet
délégué pour la sécurité et la défense :
- correspondances courantes,
- accusés de réception,
- certificats et visas de pièces et documents.
ARTICLE 6 - Délégation de signature est en outre donnée
à Mme Brigitte LEGONNIN, directrice administrative du
SGAP pour les affaires ci-après relevant de sa direction :
- correspondances courantes,
- accusés de réception,
- arrêtés et documents à caractère individuel relatifs à la
gestion administrative des personnels relevant du SGAP
de Rennes
- arrêtés portant octroi de congés de maladie et de mise en
disponibilité d’office pour raison médicale,
- arrêtés portant reconnaissance de l’imputabilité au
service des accidents, sauf en cas d’avis divergents ou
défavorables,
- pour toute demande d’assistance judiciaire présentée par
des fonctionnaires ou leurs ayants droits victimes de
menaces, de violences, de voies de fait, d’injures, de
diffamations ou d’outrages, à l’exception de celles
mettant en cause les fonctionnaires de police,
- actes préparatoires au règlement amiable des affaires en
réparation civile de l’Etat, à l’exclusion des décisions
supérieures à 1500 €,
- en matière d’indemnisation des victimes d’accident de la
circulation pour toute offre inférieure à 3 000 €
- attestations de l’employeur et relevés destinés aux
personnels ou aux organismes sociaux et bancaires
(sécurité sociale, instituts de retraite complémentaire,
caisses de prêts, etc...),
- demandes de congé dans le cadre des droits ouverts, à
l’exclusion de ceux du directeur administratif,
- ordres de mission, réservation, certification des états
déclaratifs de frais de déplacement et engagements
juridiques (marchés publics, bons de commande) pour des
dépenses n’excédant pas 10000 € ,
- certification ou la mention du service fait, par référence
aux factures correspondantes,
tous documents relatifs à la gestion des droits de tirage
centraux et des droits de tirage S.G.A.P.
tous documents courants relatifs à la gestion des crédits
de fonctionnement et d'équipement, au budget et au
lancement des procédures de passation des marchés
publics.
A l’ordonnancement et à l’exécution des opérations de
dépenses et de recettes relevant de la compétence du
secrétariat général pour l’administration de la police,
agissant pour son propre compte ou pour celui des
services de police et du service zonal des transmissions et
de l’informatique.
ARTICLE 7 - En cas d’absence ou d’empêchement de
Mme Brigitte LEGONNIN la délégation qui lui est
conférée par l’article 6 sera exercée dans l’ordre par M.
Christophe SCHOEN, chef du bureau des budgets
globaux et des marchés publics .
ARTICLE 8 - Délégation de signature est par ailleurs
donnée à :89
M. Christophe SCHOEN, attaché principal de préfecture,
chef du bureau des budgets globaux et des marchés
publics,
Mme Martine DENIS, attachée principale de police, chef
du bureau du personnel
Mme Emmanuelle PLANTIER-LEMARCHAND
attachée principale de préfecture, chef du bureau des
finances,
M. Alain ROUBY, attaché de préfecture, chef du bureau
du contentieux,
M. Stéphane PAUL, attaché de préfecture, chef du bureau
des affaires médicales,
M Dominique BOURBILLIERES, attaché principal de
préfecture, chef du bureau de l’administration générale,
à la direction administrative, pour les affaires ci-après,
relevant de leurs compétences respectives :
- correspondances courantes, à l’exception des actes
faisant grief
- ampliations d’arrêtés, copies, extrait de documents..
- congés des personnels
- accusés de réception, états liquidatifs des traitements,
salaires, prestations sociales et familiales, vacations et
frais de mission et de déplacement dus aux personnels
rémunérés sur le budget de l’Etat et gérés par le
secrétariat général pour l’administration de la police, ou à
leurs ayants-droit,
- attestation de l’employeur et relevés destinés au
personnel ou aux organismes sociaux et bancaires
(sécurité sociale, instituts de retraite complémentaire,
caisse de prêts, etc...).
- certificats et visa de pièces et documents relatifs aux
marchés publics ou aux avenants à ces marchés,
- liquidation et visa des factures relatives à la prise en
charge par l’administration, à la suite d’un accident
reconnu imputable au service ou d’une maladie, de tout
agent relevant de la compétence du bureau des affaires
médicales,
- actes préparatoires au règlement amiable des affaires en
réparation civile de l’Etat, à l’exclusion des décisions
supérieures à 750€,
- en matière d’indemnisation des victimes des accidents
de la circulation pour tout offre inférieure à 750€,
Par ailleurs, délégation de signature est donnée à M
Christophe SCHOEN, chef du bureau des budgets
globaux et des marchés publics et à M. René GOUIN, son
adjoint pour signer :
- tous documents relatifs à la gestion des droits de tirage
centraux et des droits de tirage SGAP
- les bons de commande n’excédant pas 1500€ se
rapportant à la gestion des crédits d’équipement du SGAP
- la certification ou la mention « service fait » par
référence aux factures correspondantes
- la notification des délégations de crédit aux services de
police
- les certificats de paiement relatifs aux factures
consécutives à l’exécution des marchés publics.
Par ailleurs, délégation de signature est donnée à Mme
Emmanuelle PLANTIER-LEMARCHAND, chef du
bureau des finances et à M Maxime PICARD, attaché de
police, son adjoint, pour signer :
- les états liquidatifs de traitements, salaires, prestations
sociales et familiales
- les engagements comptables et retraits d’engagements,
mandats de paiement, ordres de paiement, pièces
comptables de tous ordres, établissement et
transformation en état exécutoire des ordres de
reversement et de titres de perception conformément à
l’article 35 du décret du 29 décembre 1962.
- la liquidation des frais de mission et de déplacement
Par ailleurs, délégation de signature est donnée à Mme
Françoise JAGU , secrétaire administrative de classe
supérieure et Mme Marie-José LE COROLLER,
secrétaire administrative de classe normale, pour certifier
exact à la réalité de la dépense, les factures relatives à la
prise en charge par l’administration à la suite d’un
accident reconnu imputable au service ou d’une maladie,
de tout agent relevant de la compétence du bureau des
affaires médicales
Par ailleurs, délégation de signature est donnée à M.
Dominique BOURBILLIERES pour signer :
- les bons de commande n’excédant pas 1500€ se
rapportant à la gestion des crédits d’équipement et de
fonctionnement du SGAP
- la certification ou la mention « service fait » par
référence aux factures correspondantes
Par ailleurs, délégation de signature est donnée à Mme
Sylvie GILBERT, attachée de police, affectée au bureau
de l’administration générale au titre du contrôle de
gestion, et à M. Julien RIMBERT, secrétaire
administratif, affecté au bureau de l’administration
générale au titre de la formation pour signer :
- les correspondances courantes relevant de leurs
attributions.
ARTICLE 9 - : En cas d’absence ou d’empêchement de
M. Alain ROUBY, la délégation qui lui est consentie est
exercée dans l’ordre par M. André RAULT , attaché de
police, responsable de la section du contentieux
administratif, adjoint au chef de bureau.
En cas d’absence ou d’empêchement de Mme Martine
DENIS, la délégation qui lui est consentie est exercée
dans l’ordre par Mme Sabrina MARTIN, secrétaire
administrative de classe normale, et par Mme Nadège
BRASSELET, secrétaire administrative de classe normale
et Mme Marie-Hélène GOURIOU , secrétaire
administrative de classe normale
En cas d’absence ou d’empêchement de M. Christophe
SCHOEN, la délégation qui lui est consentie est exercée
par M. René GOUIN, adjoint au chef de bureau, et en cas
d’absence ou d’empêchement du chef de bureau et de son
adjoint, par M. Alexandre ACINA, commandant de
police et Mlle Françoise EVEN, secrétaire administrative,
pour les affaires relevant de leurs domaines respectifs.
En cas d’absence ou d’empêchement de Mme
Emmanuelle PLANTIER-LEMARCHAND, la délégation90
qui lui est consentie est exercée dans l’ordre par
M.Maxime PICARD, attachée de police , adjointe au chef
de bureau, par Mme Françoise TUMELIN, secrétaire
administrative de classe supérieure et Mme Nicole
VAUTRIN , secrétaire administrative de classe
exceptionnelle et Mme Bernadette LE PRIOL secrétaire
administrative de classe normale.
En cas d’absence ou d’empêchement de M Stéphane
PAUL, la délégation qui lui est consentie est exercée dans
l’ordre par Mme. Françoise JAGU, adjointe et par Mme
Marie-josé LE COROLLER.
En cas d’absence ou d’empêchement de M. Dominique
BOURBILLIERES, la délégation qui lui est consentie est
exercée par Mme Sylvie GILBERT.
ARTICLE 10 - Délégation de signature est donnée à M
Yves VINÇON, directeur technique du SGAP par intérim,
pour les affaires relevant de la direction technique :
- correspondances courantes,
- communiqués pour avis
- accusés de réception
- états et pièces périodiques
- descriptifs techniques de travaux,
- copies conformes de documents,
- demandes de congé dans le cadre des droits ouverts,
- convention avec les sociétés privées dans le cadre de
l’externalisation après accord du préfet délégué.
- approbation de procès-verbaux de perte ou de réforme
de matériels, y compris les armes et véhicules dès lors que
ceux-ci sont inscrits à un plan de renouvellement
approuvé.
- bons de commande relatifs à des dépenses n’excédant
pas 10000€
- certification ou la mention du service fait, par référence
aux factures correspondantes,
- états liquidatifs des dépenses de matériel relevant de la
direction technique,
- ordres de mission, réservation, certification des états
déclaratifs de frais de déplacement des personnels de la
Direction Technique.
ARTICLE 11 – Délégation de signature est par ailleurs
donnée :
- à M. Emile LE TALLEC, ingénieur des travaux
divisionnaire des services techniques du matériel, chef du
bureau des affaires immobilières, pour assurer la
réception technique des travaux immobiliers et pour
signer, dans la limite des attributions de ce bureau, les
copies conformes de documents, les ordres d’entrée et de
sortie des matériels détenus en magasin, les bordereaux
d’envoi et fiches de transmission, les bons de commande
n’excédant pas
2 000€.
En cas d’absence ou d’empêchement de M. LE TALLEC,
la délégation de signature qui lui est consentie est donnée
à M. Bernard BOIVIN, ingénieur des travaux des services
techniques du matériel pour assurer la réception technique
des travaux immobiliers et les ordres d’entrée et de sortie
des matériels détenus en magasin , et à M. Bernard
CATEAU attaché principal de préfecture, pour les copies
conformes de documents, les bordereaux d’envoi, les
fiches de transmission et les bons de commande
n’excédant pas 1 000€ ;
à M. Dominique DUPUY, contrôleur des travaux, chef de
bureau des moyens de fonctionnement et de l’habillement,
pour signer, dans la limite des attributions de ce bureau,
les copies conformes de documents, les ordres d’entrée et
de sortie des matériels détenus en magasin, les bordereaux
d’envoi et fiches de transmission, les bons de commande
n’excédant pas 2 000€ ;
En cas d’absence ou d’empêchement de M. Dominique
DUPUY, la délégation de signature qui lui est consentie
est donnée à M. Gilles MOUSSET, contrôleur des
travaux.
- à M. Pascal RAOULT, ingénieur des services techniques
du matériel, chef du bureau des transports et de
l’armement, pour signer, dans la limite des attributions de
ce bureau, les copies conformes de documents, les ordres
d’entrée et de sortie des matériels détenus en magasin, les
bordereaux d’envoi et fiches de transmission, les bons de
commande n’excédant pas 2 000€ ;
- à M. Jean-Pierre PAVIOT, chef d’équipe, chef du
magasin régional automobile de Rennes pour signer dans
les limites de l’attribution du magasin :
bons de commande liés à la gestion des droits de tirage
n’excédant pas 500€
M. Gilles PERENNES, contrôleur des travaux, chef de la
section armement, pour signer dans les limites de
l’attribution de la section :
bons de commande liés à la gestion des droits de tirage
n’excédant pas 500€
En cas d’absence ou d’empêchement de M. Gilles
PERENNES, la délégation de signature qui lui est
consentie est donnée à M. Nicolas TOUZAC, contrôleur
des travaux.
à M. Gérard LEFEUVRE, contrôleur des travaux de
classe exceptionnelle, chef de l’atelier régional
automobile dans la limite de l’attribution de l’atelier
régional :
bons de commande liés à la gestion des droits de tirage
n’excédant pas 500€
- à M. Patrick LAGACHE, ingénieur des travaux des
services techniques du matériel, chef de l’antenne
logistique d’Oissel, pour les attributions relevant de son
domaine :
- correspondances courantes,
- ampliations d’arrêtés et copies conformes de documents,
- demandes de congé dans le cadre des droits ouverts, à
l’exclusion de l’intéressé.
- certification ou mention du service fait, par référence
aux factures correspondantes,
- bons de commande liés à la gestion des droits de tirage,
n’excédant pas 2 000€91
bons de commande relatifs à des dépenses de
fonctionnement et d’équipement de l’antenne n’excédant
pas 1000€
-. à M. Gauthier LEONETTI, ingénieur de 2ème classe des
services techniques du matériel pour signer les bons de
commande liés à la gestion des droits de tirage de
l’antenne logistique d’Oissel n’excédant pas 1 000€.
En cas d’absence ou d’empêchement de M
Patrick LAGACHE, la délégation de signature qui lui est
consentie est donnée dans l’ordre à M. Gauthier
LEONETTI, ingénieur de 2ème classe des services
techniques du matériel, et à Mme Béatrice FLANDRIN,
secrétaire administratif de classe supérieure ;
- à M. Jean-Yves QUERE, contrôleur de classe
exceptionnelle, chef de l’antenne logistique de Nantes,
pour signer dans les limites de l’attribution de l’antenne :
- bons de commande liés à la gestion des droits de tirage
n’excédant pas 500€
- bons de commande relatifs à des dépenses de
fonctionnement sur l'article 10 présentant un caractère
d'urgence, dans la limite maximale de 200€ par bon de
commande et de 500€ à l'année,
- certification ou mention du service fait, par référence
aux factures correspondantes.
- En cas d’absence ou d’empêchement de M. Jean-Yves
QUERE, la délégation de signature qui lui est consentie
est donnée à M. Marcel RABINEAU , chef d’équipe
- à M. Yves TREMBLAIS, chef d’équipe, chef de
l’antenne logistique de Brest pour signer dans les limites
de l’attribution de l’antenne :
- bons de commande liés à la gestion des droits de tirage
n’excédant pas 500€
- bons de commande relatifs à des dépenses de
fonctionnement sur l'article 10 présentant un caractère
d'urgence, dans la limite maximale de 200€ par bon de
commande et de 500€ à l'année,
certification ou mention du service fait, par référence aux
factures correspondantes.
En cas d’absence ou d’empêchement de M. Yves
TREMBLAIS, la délégation qui lui est consentie est
donnée à M.Yvon LE RU , ouvrier groupe VI
- à M. Pierre GAUDIN, chef d’équipe, chef de l’antenne
logistique de Caen pour signer dans les limites de
l’attribution de l’antenne :
- bons de commande liés à la gestion des droits de tirage
n’excédant pas 500€
- bons de commande relatifs à des dépenses de
fonctionnement sur l'article 10 présentant un caractère
d'urgence, dans la limite maximale de 200€ par bon de
commande et de 500€ à l'année,
certification ou mention du service fait, par référence aux
factures correspondantes.
En cas d’absence ou d’empêchement de M. Pierre
GAUDIN, la délégation de signature qui lui est consentie
est donnée à M. Marc LEROSTY, chef d’équipe
ARTICLE 12 - Délégation de signature est en outre
donnée à Mme Béatrice NOROIS-BOIDIN, déléguée
régionale du SGAP pour les affaires ci-après relevant de
la délégation régionale :
- correspondances courantes,
- accusés de réception,
- arrêtés et documents à caractère individuel relatifs à la
gestion administrative des personnels,
- arrêtés portant octroi de congés de maladie et de mise en
disponibilité d’office pour raison médicale,
- arrêté portant reconnaissance de l'imputabilité du service
des accidents, sauf en cas d'avis divergents ou
défavorables,
- toute demande d'assistance judiciaire présentée par des
fonctionnaires ou leurs ayants droits victimes de menaces,
de violence, de voies de fait, d'injures, de diffamations ou
d'outrages, à l'exception de celles mettant en cause les
fonctionnaires de police,
- actes préparatoires au règlement amiable des affaires en
réparation civile de l'Etat, à l'exclusion des décisions
supérieures à 1.500 €,
- en matière d'indemnisation des victimes d'accident de la
circulation pour toute offre inférieure à 3.000 €,
- attestations de l'employeur et relevés destinés aux
personnels ou aux organismes sociaux et bancaires
(sécurité sociale, instituts de retraite complémentaire,
caisses de prêts, etc ..),
- demandes de congés dans le cadre des droits ouverts, à
l'exclusion de ceux de la déléguée régionale,
- ordres de mission, réservation, certification des états
déclaratifs de frais de déplacement des personnels de la
délégation,
- états liquidatifs de traitements, salaires, prestations
familiales,
- bons de commande relatifs aux dépenses n'excédant pas
10000 € HT,
- certification ou mention du service fait par référence aux
factures correspondantes ;
- tous documents relatifs à la gestion des droits de tirage
centraux et des droits de tirage du SGAP
- tous documents courants relatifs à la gestion des crédits
de fonctionnement et d'équipement de la délégation
régionale ,
engagements comptables et retrait d'engagement, mandats
de paiement, ordres de paiement, pièces comptables de
tous ordres ;
-les communiqués pour avis ;
-les états et pièces périodiques ;
-les états liquidatifs des dépenses de matériel relevant de
la délégation régionale ;
- convention avec les sociétés privées dans le cadre de
l'externalisation après accord du préfet délégué à la
sécurité et à la défense,
- documents afférents à la comptabilité matière ;
- procès-verbaux de perte, dégradation ou de réforme des
matériels y compris les armes et véhicules dès lors que
ceux-ci sont inscrits à un plan de renouvellement
approuvé,
- descriptifs techniques des travaux ;92
- la réception technique des travaux du ressort de
compétence de la délégation régionale ;
- les ordres d’entrées et de sorties des matériels détenus en
magasins par la délégation régionale.
ARTICLE 13 : En cas d'absence ou d'empêchement de
Mme Béatrice NOROIS-BOIDIN, la délégation qui lui est
conférée à l'article 13 sera exercée dans l’ordre par Mme
Marie-thérèse VALTIN, chef du bureau délégué des
affaires médicales, et par M. Jean-Baptiste MORANDINI,
chef du bureau délégué des affaires immobilières.
ARTICLE 14 - : Délégation de signature est par ailleurs
donnée à :
-M Christophe RIDET, secrétaire administratif de
préfecture, chargé de l’intérim du bureau délégué de
l’administration générale et du contrôle de gestion, et en
son absence à M Jean-Luc LARENT secrétaire
administratif de classe exceptionnelle chargé du contrôle
de gestion.
- M. Marc ANDRE, attaché police, chef du bureau du
recrutement
- Mme Géraldine BUR, attachée police, chef du bureau
délégué du personnel
- Melle Laetitia DALLON, attachée de police, chef du
bureau délégué du contentieux
- Mme Francine MALLET, attachée de police, chef du
bureau délégué des finances
- Mme Marie Henriette VALTIN, attachée de police, chef
du bureau délégué des affaires médicales
- M. Jean-Baptiste MORANDINI, ingénieur des travaux
divisionnaire, chef du bureau délégué des affaires
immobilières
- M. Didier PORTAL, ingénieur des travaux
divisionnaire, chef du bureau délégué des moyens mobiles
et de l'armement
- M. Thierry FAUCHE, contrôleur de classe
exceptionnelle, chef du bureau délégué des moyens de
fonctionnement et de l'habillement
pour les affaires ci-après, relevant de leurs compétences
respectives:
- correspondances courantes, à l’exception des actes
faisant grief,
- ampliations d’arrêtés, copies, extrait de documents,
accusés de réception,
- congés des personnels,
- ordres de mission,
- attestation de l'employeur et relevés destinés au
personnel ou aux organismes sociaux et bancaires
(sécurité sociale, instituts de retraite complémentaire,
caisse de prêts, etc…),
- liquidation et visa des factures relatives à la prise en
charge par l'administration, à la suite d'un accident
reconnu imputable au service ou d'une maladie, de tout
agent relevant de la compétence du bureau des affaires
médicales,
- actes préparatoires au règlement amiable des affaires en
réparation civile de l'Etat, à l'exclusion des décisions
supérieures à 750 €,
- en matière d’indemnisation des victimes des accidents
de la circulation pour toute offre inférieure à 750 €,
- bons de commande relatifs à des dépenses n'excédant
pas 1500 €,
- certification ou mention du service fait, par référence
aux factures correspondantes.
Par ailleurs, délégation de signature est donnée à Mme
Francine MALLET, chef du bureau délégué des finances
et à Mme Eliane BOUSEZ, faisant fonction d’ adjointe
pour signer :
- les états liquidatifs des traitements, salaires, prestations
sociales et familiales, vacations et frais de déplacement
dus aux personnels rémunérés sur le budget de l'Etat et
gérés par la délégation régionale du SGAP ou à leurs
ayants-droit,
les engagements comptables et retraits d'engagement,
mandats de paiement ordres de paiement, pièces
comptables de tous ordres.
ARTICLE 15 - : Délégation de signature est également
donnée à :
- M. Marc ANDRE, attaché police, chef du bureau du
recrutement, à l'effet d'accepter et signer les devis de
location de salles pour l'organisation des concours
relevant de la compétence du bureau du recrutement sur le
chapitre 34-41, article 22, ainsi que la certification ou la
mention du service fait par référence aux factures
correspondantes.
- M. Jean-Marie NAVARRO, chef d’équipe, chef du
magasin automobile de Tours pour signer dans les limites
de l’attribution du magasin :
-bons de commande liés à la gestion des droits de tirage
n’excédant pas 500 €
- M. François ROUSSEL, contrôleur des travaux, chef de
l’antenne logistique de Saran pour signer dans les limites
de l’attribution de l’antenne:
-bons de commande liés à la gestion des droits de tirage
n’excédant pas 500 €
-bons de commande relatifs à des dépenses de
fonctionnement sur l’article 10 présentant un caractère
d’urgence, dans la limite maximale de 200 € par bon de
commande et de 500 € à l’année.
-certification ou mention du service fait, par référence aux
factures correspondantes.
En cas d’absence ou d’empêchement de M. François
ROUSSEL, la délégation qui lui est consentie est donnée
à M. Christian GUESNEL, contrôleur des travaux
- M. François GUEGEAIS, chef d’équipe, chef de
l’antenne logistique de Bourges pour signer dans les
limites de l’attribution de l’antenne :93
-bons de commande liés à la gestion des droits de tirage
n’excédant pas 500 €
-bons de commande relatifs à des dépenses de
fonctionnement sur l’article 10 présentant un caractère
d’urgence, dans la limite maximale de 200 € par bon de
commande et de 500 € à l’année.
-certification ou mention du service fait, par référence aux
factures correspondantes.
- En cas d’absence ou d’empêchement de M. François
GUEGEAIS, la délégation qui lui est consentie est donnée
à M. Patrick MAUBOIS, ouvrier groupe V
- M. Jean-Claude LE BERRE, chef d’équipe, chef de
l’antenne logistique d’Angers pour signer dans les limites
de l’attribution de l’antenne:
- bons de commande liés à la gestion des droits de tirage
n’excédant pas 500 €
- bons de commande relatifs à des dépenses de
fonctionnement sur l’article 10 présentant un caractère
d’urgence, dans la limite maximale de 200 € par bon de
commande et de 500 € à l’année.
- certification ou mention du service fait, par référence
aux factures correspondantes.
En cas d’absence ou d’empêchement de M. Jean-Claude
LE BERRE, la délégation de signature qui lui est
consentie est donnée à M. Michel CATHERINE, ouvrier
groupe VI
- M. Claude BRIGNOLE, agent contractuel, chef de la
section armement de la délégation régionale pour signer
dans les limites de l’attribution de la section :
-bons de commande liés à la gestion des droits de tirage
n’excédant pas 500 €
ARTICLE 16 - : En cas d’absence ou d’empêchement de
M Christophe RIDET, la délégation qui lui est consentie
est exercée par :
- M. Jean-Luc LARENT, contrôleur des travaux de classe
exceptionnelle.
En cas d’absence ou d’empêchement de M. Marc
ANDRE, la délégation qui lui est consentie est exercée
dans l’ordre par :
- Mme Mireille BRIVOIS, secrétaire administratif de
classe normale et
- M. Jean POTDEVIN, secrétaire administratif de classe
normale.
En cas d’absence ou d’empêchement de Melle Géraldine
BUR, la délégation qui lui est consentie est exercée dans
l’ordre par :
Mme Joëlle MINGRET, secrétaire administratif de classe
normale et
Mme Nadège BENNOIN, secrétaire administratif de
classe supérieure.
En cas d’absence ou d’empêchement de Melle Laëtitia
DALLON, la délégation qui lui est consentie est exercée
par M. Gilles DOURLENS, secrétaire administratif de
classe normale.
En cas d’absence ou d’empêchement de Mme Francine
MALLET, la délégation qui lui est consentie est exercée
par Mme Eliane BOUSEZ, adjoint administratif principal
de 1ère classe ;
En cas d’absence ou d’empêchement de Mme Marie-
Henriette VALTIN, la délégation qui lui est consentie est
assurée par Mme Sylvie MAHE-BEILLARD, secrétaire
administrative de classe exceptionnelle.
En cas d’absence ou d’empêchement de M. Didier
PORTAL, la délégation qui lui est consentie est assurée
par M. Alain HATIER, contrôleur des travaux de classe
supérieure.
En cas d’absence ou d’empêchement de M. Thierry
FAUCHE, la délégation qui lui est consentie est assurée
par M. Christian TURQUOIS, ouvrier d’Etat groupe VI.
ARTICLE 17 : les dispositions de l’ arrêté préfectoral 05-
05 du 13 juin 2005 sont abrogées.
ARTICLE 18 : Le préfet délégué pour la sécurité et la
défense auprès du préfet de la zone de défense Ouest est
chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré au
recueil des actes administratifs des vingt départements de
la Zone.
RENNES, le 26 septembre 2005
La Préfète de la Zone de Défense Ouest
Préfète de la région Bretagne
Préfète d’Ille et Vilaine
Bernadette MALGORN
________
AVIS DE CONCOURS ET EXAMENS
PROFESSIONNELS
TRESOR PUBLIC
Le Trésor public recrute
PAR LA VOIE CONTRACTUELLE
DES PERSONNES HANDICAPÉES
DANS LES RÉGIONS : BOURGOGNE
CHAMPAGNE-ARDENNE HAUTE-NORMANDIE
MIDI-PYRENEES PAYS-DE-LA-LOIRE PICARDIE
PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR RHÔNES-
ALPES ÎLE-DE-FRANCE
Titulaires du BREVET des collèges ou d'un diplôme
équivalent
Devenez le 1er septembre 2006
AGENT DE RECOUVREMENT DU TRÉSOR
Date limite de dépôt des dossiers de candidature :
14 octobre 2005
Pour plus d'informations et retrait d'un dossier
adressez-vous à la Trésorerie Générale de votre
département
________94
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES AFFAIRES
SANITAIRES ET SOCIALES
AVIS de vacance de postes de maître ouvrier
En application du décret n° 91-45 (art 14), six postes de
maître ouvrier sont à pourvoir par liste d’aptitude:
Centre hospitalier Universitaire de TOURS (Indre-et-
Loire) (5 postes)
Syndicat Interhospitalier de blanchisserie
d'AMBOISE (Indre-et-Loire)
Peuvent faire acte de candidature les ouvriers professionnels
qualifiés ayant atteint le 5ème échelon et les ouvriers
professionnels spécialisés comptant au moins 9 ans de
services effectifs dans le corps.
Les candidatures accompagnées de toutes pièces
justificatives de la situation administrative des intéressés
doivent être adressées aux Directeurs de ces établissements
dans le délai d’un mois à compter de la date portée en tête
du recueil des actes administratifs.
________
AVIS de vacance de postes d'ouvrier professionnel
spécialisé
En application du décret n° 91-45 du 14 janvier 1991 (art
19), des postes d’ouvrier professionnel spécialisé – sont à
pourvoir par liste d’aptitude :
1 poste : Centre hospitalier du Chinonais de CHINON
1 poste : Centre hospitalier de LUYNES
1 poste : Syndicat Interhospitalier de la Blanchisserie
à AMBOISE
1 poste : Maison de retraite de MONTLOUIS
S/LOIRE
Peuvent faire acte de candidature les fonctionnaires
hospitaliers appartenant à un corps ou emploi classé dans la
catégorie C comptant au moins 9 ans de services publics.
Les candidatures doivent être adressées aux Directeurs des
établissements précités dans un délai d’un mois à compter
de la date portée au Recueil des Actes Administratifs.95
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
Parution périodique, mensuelle et payante :. 3,05 Euros l'exemplaire, 18,29 Euros l'abonnement annuel, à régler à M. le régisseur des recettes de la Préfecture d'Indre-et-Loire.
Directeur de la publication : Salvador PÉREZ, secrétaire général de la Préfecture.
Impression : reprographie et imprimerie de la Préfecture - Tirage : 25 exemplaires. Dépôt légal :3 octobre 2005 - N° ISSN 0980-8809.
DIFFUSÉ le 4 octobre 2005
Le standard de la Préfecture dont le numéro d'appel est : 0 821 80 30 37
permet d'appeler tous les services.
Renseignements administratifs :
Site Internet : http://www.indre-et-loire.pref.gouv.fr
Adresse postale :
PREFECTURE D'INDRE ET LOIRE
37925 TOURS CEDEX 9