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Compte-Rendu - Compte rendu diffusion 27 janvier 2022
Document publié le Jeudi 27 janvier 2022 par la commune de Guerlédan.
Lien du pdf (Compte-Rendu - Compte rendu diffusion 27 janvier 2022)
Thèmes du document : Investissement et développement économique, Consommateurs, Aménagement du territoire,
1
RECAPITULATIF DES DELIBERATIONS DU C.M.
DU 27 JANVIER 2022
1.Approbation du compte-rendu de la réunion du 21 décembre 2021
M. LE BRIS observe que le compte-rendu de la réunion du 21 décembre 2021 n’a pas
été diffusé aux élus. Vérification en sera faite et, si besoin, le compte-rendu sera
transmis sans délai.
2. Approbation du Pacte Fiscal et Financier de Solidarité de Loudéac Communauté
Bretagne Centre
N° 2022/01
OBJET : APPROBATION DU PACTE FISCAL ET FINANCIER DE SOLIDARITÉ DE
LOUDÉAC COMMUNAUTÉ BRETAGNE CENTRE
Rapporteur : M. le Maire
Note explicative de synthèse :
Le Pacte Financier et Fiscal de Solidarité est un outil obligatoire, depuis la loi de 2014, pour
les Établissements Publics de Coopération Intercommunale signataires d’un contrat de ville.
Loudéac Communauté Bretagne Centre n’est pas concernée par cette obligation, mais a
souhaité poser les bases d’un pacte où la solidarité sera au cœur du partage des richesses.
La loi de finances pour 2020 a précisé les dispositions relatives au Pacte Financier et Fiscal
de Solidarité :
« (...) Ce pacte tient compte des efforts de mutualisation des recettes et des charges déjà
engagés ou envisagés à l'occasion des transferts de compétences, des règles d'évolution
des attributions de compensation, des politiques communautaires poursuivies au moyen des
fonds de concours ou de la dotation de solidarité communautaire ainsi que des critères
retenus par l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale à
fiscalité propre pour répartir, le cas échéant, les prélèvements ou reversements au titre du
Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales. » (Article
L.5211-28-4 du CGCT)
Communes et intercommunalité ont désormais un destin financier lié. Aussi, le pacte est
l’occasion de débattre :
• De la nécessité de faire face aux contraintes financières : soutenabilité du Projet
Pluriannuel de Fonctionnement et d’Investissement
2
• De la mise en œuvre conjointe du projet de territoire, du pacte de gouvernance
adoptés par le conseil communautaire
• Du partage ou transfert de compétences pouvant donner lieu à des relations
financières croisées (via des attributions de compensation)
• Du partage des ressources au travers des politiques de reversement de la dotation
de Solidarité Communautaire (DSC), des fonds de concours, du reversement de fiscalité...
• Des mécanismes de redistribution à l’échelle communautaire et intracommunautaire
(Fonds national de Péréquation des ressources Intercommunales et Communales (PFIC)
• De la maîtrise des taux avec pour objectif – sur la période du mandat – de ne pas
augmenter la pression fiscale pour les entreprises ou les ménages
• Du contrôle des dépenses de fonctionnement
• Du schéma de mutualisation
Loudéac Communauté et ses communes sont amenées à approuver un premier socle de pacte
financier et fiscal de solidarité, dont les grandes mesures sont rappelées dans le document
annexé à la présente. Il pourra être complété, tout au long du mandat, par de nouvelles
dispositions. Une évaluation à mi-parcours et en 2026 seront réalisées.
Ce pacte pose les bases pour faire vivre la solidarité nécessaire entre le projet
communautaire, et la cohésion et le développement des 41 communes du territoire.
VU l’article L 5211-28-4 du Code Général des Collectivités Territoriales,
VU les articles L 5211-1 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales,
Le conseil municipal est invité à :
DÉCIDER
1. D’approuver le Pacte Financier et Fiscal de Solidarité de Loudéac Communauté –
Bretagne Centre pour le mandat 2020-2026 ;
2. De réaffirmer la solidarité entre communes membres et communauté de communes,
par la mise en commun de ressources (partage de fiscalité : FPIC, FBI, DSC...) ;
3. De préciser que ce pacte doit assurer une équité fiscale satisfaisante entre ménages
et entreprises et en adéquation avec les compétences exercées, tout en reconnaissant que
certains services publics industriels et commerciaux (assainissement, collectes et
traitement des ordures ménagères, eau (dans le cadre de la délégation de
compétences) devront trouver des marges supplémentaires pour garantir la qualité du
service en termes de fonctionnement mais aussi de programmation coordonnée des
3
équipements. Il conviendra cependant de limiter le recours aux augmentations de tarifs
ayant un impact direct sur les participations des usagers.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Approuve le Pacte Financier et Fiscal de Solidarité de Loudéac Communauté –
Bretagne Centre pour le mandat 2020-2026 ;
- Réaffirme la solidarité entre communes membres et communauté de communes, par
la mise en commun de ressources (partage de fiscalité : FPIC, FBI, DSC...) ;
- Précise que ce pacte doit assurer une équité fiscale satisfaisante entre ménages et
entreprises et en adéquation avec les compétences exercées, tout en reconnaissant
que certains services publics industriels et commerciaux (assainissement, collectes
et traitement des ordures ménagères, eau (dans le cadre de la délégation de
compétences) devront trouver des marges supplémentaires pour garantir la qualité
du service en termes de fonctionnement mais aussi de programmation coordonnée des
équipements. Il conviendra cependant de limiter le recours aux augmentations de
tarifs ayant un impact direct sur les participations des usagers.
3. Reversement de la part communale du foncier bâti sur les zones
communautaires (FBI)
N° 2022/02
OBJET: REVERSEMENT DE LA PART COMMUNALE DU FONCIER BÂTI SUR LES
ZONES COMMUNAUTAIRES (FBI)
Rapporteur : M. le Maire
Note explicative de synthèse :
Suite à l’adoption du Pacte Fiscal et Financier de Solidarité, il a été décidé de soumettre
aux communes ayant une zone d’activité communautaire (hors sites isolés) une délibération
modifiant les critères de reversement de la part communale de Foncier Bâti pour les
entreprises implantées sur les zones.
VU le Pacte Fiscal et Financier de Solidarité,
CONSIDÉRANT que Loudéac Communauté Bretagne Centre est compétente en matière de
développement économique et qu’à ce titre, elle aménage sur son territoire des zones
d’activités ;
4
Entendu le rapport du Président qui propose aux communes de Loudéac Communauté
Bretagne Centre de reverser à l’EPCI la part communale de foncier bâti « industriel » (FBI)
au regard des dispositions suivantes :
1. Objet :
Définition des conditions du partage de la part communale du produit de la taxe foncière
sur les propriétés bâties généré par les entreprises implantées sur les zones d'activités
communautaires. Cette disposition ne concerne pas les sites isolés. Évolution du dispositif
selon les modalités prévues au Pacte Fiscal et Financier de Solidarité. Abrogation de
l’ensemble des conventions existantes et signature de nouvelles conventions pour une durée
de 15 ans.
2. Date d'effet : Valeurs prises en compte pour la détermination des bases
foncières concernées
Les communes conservent intégralement l'intégralité du produit du FBI qu'elles percevaient
jusqu'à l'entrée en vigueur des nouvelles conventions 2022.
La date des nouvelles conventions sera fixée au 1er janvier 2022 par le constat de
l'accroissement des bases globales de FBI par rapport aux bases 2021 (cf. état des services
fiscaux) à l’exception des communes de Guerlédan (Zone de Guergadic) et de Le Haut Corlay
(zone de Kerjoly) pour lesquelles les bases de références avaient été arrêtées en 2017.
Ce calcul (la lecture des bases années N+1, N+2, N+3...) sera appliqué chaque année par
rapport aux bases globales 2021 (en tenant compte de la réforme fiscale intervenue en 2021
en matière de bases fiscales).
Il est précisé que le taux applicable à l'évolution des bases globales est celui voté par le
conseil municipal l'année N.
3. Eligibilité
Toutes les zones d'activités – hors sites isolés
L'article 29 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 portant aménagement de la fiscalité directe
locale prévoit à son point II :
« Lorsqu'un groupement de communes ou un syndicat mixte crée ou gère une zone
d'activités économiques, tout ou partie de la part communale de la taxe foncière sur
les propriétés bâties acquittée par les entreprises implantées sur cette zone d'activités
peut être affecté au groupement ou au syndicat mixte par délibérations concordantes
de l'organe de gestion du groupement ou du syndicat mixte et de la ou des communes
sur le territoire desquelles est installée la zone d'activités économiques. Tout ou partie
de la part intercommunale de la taxe foncière sur les propriétés bâties acquittée par
les entreprises implantées sur cette zone d'activité peut être affecté au syndicat
mixte qui crée ou gère cette zone dans les mêmes conditions.
5
Si la taxe foncière sur les propriétés bâties est perçue par une seule commune sur laquelle
est implanté le bien, les communes membres du groupement de communes pourront passer
une convention pour répartir entre elles tout ou partie de la part communale de cette taxe.
Lorsqu'un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre intervient
sur le périmètre d'un autre établissement public de coopération intercommunale à fiscalité
propre ou sur le territoire d'une commune située hors de son périmètre, pour contribuer
financièrement à la création ou à l'équipement des zones d'activités industrielles,
commerciales, tertiaires, artisanales, touristiques, portuaires et aéroportuaires dont
l'intérêt leur est commun, tout ou partie de la part intercommunale ou communale de la taxe
foncière sur les propriétés bâties acquittée par les entreprises implantées sur ce périmètre
ou territoire peut être affecté à l'établissement public contributeur par délibérations
concordantes de l'organe délibérant de ce dernier et de l'organe délibérant de
l'établissement public ou du conseil municipal de la commune sur le périmètre ou le territoire
desquels est installée la zone d'activités. Cette délibération fixe la durée de cette
affectation en tenant compte de la nature des investissements et de l'importance des
ressources fiscales qu'ils génèrent.
Le potentiel fiscal de chaque commune et groupement doté d'une fiscalité propre est
corrigé symétriquement pour tenir compte de l'application du présent II.
Lorsque, par délibérations concordantes, des communes décident, ou ont décidé
antérieurement à l'entrée en vigueur de la présente loi, de répartir entre elles tout ou partie
de la taxe foncière sur les propriétés bâties perçue sur leur territoire, le potentiel fiscal
des communes concernées est corrigé pour tenir compte de cette répartition. »
Trois cas de figure se présentent pour le reversement de FBI :
1) Zones d'activités communautaires aménagées par la CIDERAL (avant le 1er janvier 2017) :
100 % du produit de la taxe foncière communale afférent aux implantations sont
reversés à l'EPCI.
2) Zones d'activités communautaires (après le 1er janvier 2017) héritées des EPCI
préexistants aux fusions de 2014 et 2017 : 100 % du produit de la taxe foncière
communale afférent aux implantations et/ou extensions d’activité sont reversés à l'EPCI
(sont concernées les implantations et extensions postérieures au 31/12/2017. Pour les
autres cas, les communes conservent le produit du FBI constaté sur le rôle 2021.
L’évolution du produit 2022 (constaté sur le rôle 2022) sera reversée à l’EPCI).
3) Zones d’activités communales transférées à l’EPCI à partir du 1er janvier 2017
Les communes conservent le produit du FBI constaté sur le rôle 2021. L’évolution du
produit 2022 (constaté sur le rôle 2022) sera reversée à l’EPCI.
100 % du produit de la taxe foncière communale afférent aux nouvelles implantations
et/ou extensions d’activité sont reversés à l'EPCI.
6
4. Modalités pratiques
Loudéac Communauté Bretagne Centre établira chaque année, à partir des informations
fournies par les services fiscaux, la liste des entreprises concernées et les produits des
cotisations de la taxe foncière communale.
L'évolution des bases et les produits afférents feront l'objet d'un état annuel transmis par
la communauté de communes à chaque commune. Le reversement par cette dernière
interviendra au plus tard le 31 décembre de l’année N.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Valide le reversement à Loudéac Communauté Bretagne Centre de la part communale
du foncier bâti sur l’emprise foncière des zones communautaires implantées sur la
commune à partir du 1er janvier 2022 selon les modalités présentées ci-dessus ;
- Autorise Monsieur le Maire, ou son représentant, à signer la convention de
reversement ;
4.Gymnase scolaire de Guerlédan : avenants aux marchés de travaux – validation de
la CAO du 24/01/2022
N° 2022/03
OBJET : GYMNASE SCOLAIRE – AVENANTS AUX MARCHES DE TRAVAUX :
VALIDATION DE LA CAO DU 24/01/2022
Rapporteur : M. Jean-François LE DUDAL, Adjoint au Maire
Note explicative de synthèse :
M. LE DUDAL rend compte de la CAO du 24/01/2022.
Des avenants pour plus-values et moins-values sont présentés.
Avenant n° 3 au lot n° 10 – Menuiseries intérieures - attribué à l’Entreprise LE CAM (22
– Trégueux)
- objet : surcoût sur fourniture de matériaux, remplacement des plans vasques en résine du plombier par plateaux en stratifié , rajout de médium à peindre pour cacher alimentation des vérins motorisant les soufflets des vestiaires
- montant initial du marché : 67 270.57 € H.T.
- montant de l’avenant n° 1 : 2 215.74 € H.T.
- montant de l’avenant n° 2 : - 1 390.50 € H.T.
- montant de l’avenant n° 3 : 5 027.90 € H.T.
7
- nouveau montant du marché : 73 123.71 € H.T.
- % d’écart introduit par l’avenant : 7.47 %
Avenant n° 1 au lot n° 9 – Serrurerie métallerie – attribué à LH METAL (22 – Ploumagoar)
- objet : création d’espaces de rangement spécifiques demandés par les collèges, à
l’initiative du maître d’ouvrage
- montant initial du marché : 33 825.10 € H.T.
- montant de l’avenant n° 1 : 3 082.30 € H.T.
- nouveau montant du marché : 36 907.40 € H.T.
- % d’écart introduit par l’avenant : 9.11 %
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Valide la CAO du 24/01/2022 ayant adopté lesdits avenants présentés.
- Autorise le Maire, ou son représentant, à signer toutes pièces afférentes à ces
avenants.
5.Ecole publique : travaux, bâtiment modulaire – approbation de l’avant-projet
définitif et permis de construire
N° 2022/04
OBJET : ÉCOLE PUBLIQUE : TRAVAUX, BÂTIMENT MODULAIRE - APPROBATION
AVANT-PROJET DÉFINITIF ET PERMIS DE CONSTRUIRE
Rapporteur : M. Jean-Noël BALAVOINE, Adjoint au Maire
Note explicative de synthèse :
M. BALAVOINE rappelle que le projet présenté répond à une urgence : ouvrir une nouvelle
classe en filière bilingue à la rentrée 2022-2023. Un COPIL a été mis en place, comprenant
l’ADAC 22, des élus, les services communaux, la directrice et les professeurs, les ATSEM,
des représentants des parents d’élèves.
Les locaux scolaires de l’école publique sont aujourd’hui trop étroits pour accueillir
l’ensemble des élèves dans de bonnes conditions. L’ouverture d’une nouvelle classe à la
rentrée 2022-2023 implique des travaux.
Afin d’être prêt pour la rentrée 2022-2023 et compte tenu des possibilités foncières
existantes, l’implantation d’un bâtiment modulaire de 75 m2 dans une cour a été retenue
après concertation avec l’équipe pédagogique et les représentants des parents d’élèves.
Les avantages du projet :
8
- Rapidité de construction
- Répond aux normes RT 2012
- Coût intéressant
- Peu d’emprise sur la cour de l’école.
Le coût du projet présenté s’élève à 190 000 € H.T.
TRAVAUX MONTANT H.T.
Espace modulaire 150 000.00
Classe jaune / bleue 5 000.00
Bibliothèque + sol 13 000.00
Rangements divers 5 000.00
Déplacement cuve de gaz 17 000.00
TOTAL 190 000.00
Calendrier de réalisation : 1er semestre 2022, l’objectif étant la mise en service à la rentrée
2022-2023.
Un appel d’offres selon la procédure adaptée sera lancé avant fin janvier 2022.
Une subvention d’Etat, au titre de la DSIL 2022, pourra être sollicitée dès que les modalités
en seront connues.
M. LE BRIS s’interroge sur le nombre de lits proposés et sur le calendrier précis des
travaux.
M. BALAVOINE répond que 45 lits proposés au lieu des 38 existants satisferont les
besoins.
De nouveaux lits, adaptés aux différentes tailles, seront achetés. Un espace de circulation
entre les lits sera préservé. Quant aux travaux, ils sont envisagés pendant les vacances de
printemps, le but est qu’ils perturbent le moins possible le temps scolaire.
M. JÉGO demande quel est le mode de chauffage.
M. BALAVOINE explique que les bâtiments modulaires sont aujourd’hui très bien isolés et
équipés d’un chauffage électrique.
Marianne LORETTE demande si des financements publics sont envisagés. Le Maire indique
d’un DSIL (Dotation de Soutien à l’Investissement Local) sera sollicitée.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
9
- Approuve le projet d’implantation d’un bâtiment modulaire et de travaux connexes à
l’école publique.
- Mandate le Maire, ou son représentant, pour lancer l’appel d’offres selon la procédure
adaptée.
- Autorise le Maire ou son représentant à déposer la demande de permis de construire.
- Mandate le Maire, ou son représentant, pour signer tous documents afférents à cette
affaire.
6. Aménagement de sécurité des abords du gymnase scolaire et du collège public :
demande de subvention d’État DETR 2022
N° 2022/05
OBJET : AMÉNAGEMENT DE SÉCURITÉ DES ABORDS DU GYMNASE SCOLAIRE ET
DU COLLEGE PUBLIC – DEMANDE DE SUBVENTION DETR 2022
Rapporteur : M. Jean-François LE DUDAL, Adjoint au Maire
Note explicative de synthèse :
Le montant des travaux d’aménagement de sécurité des abords du gymnase, projet élaboré
par le bureau d’études TÉCAM (22 – Guingamp), est évalué à 380 122.00 € H.T.
Le plan de financement prévisionnel est le suivant :
10
• Calendrier des travaux : 2ème semestre 2022
DEPENSES H.T.
RECETTES
Travaux VRD 307 000.00 € Etat DETR 2022
337 000.00 € X 35 %
117 950.00 €
Travaux de
raccordement aux
réseaux
10 000.00 €
Travaux d’éclairage
public (solaire)
20 000.00 €
Levé topographique 950.00 € Agence Nationale du Sport
318 952.00 € X 19.22 %
61 302.57 €
Honoraires de
maîtrise d’œuvre
21 700.00 € Région Bretagne
(15 000 € X 5 quais
= 75 000€ X 70 %)
52 500.00 €
Etude de sols 2 300.00 €
Diagnostic amiante
chaussée
972.00 €
Contrôle technique
CSPS
3 000.00 €
3 000.00 €
Annonces légales 1 200.00 € Autofinancement (39.03 %) 148 369.43 €
Provision pour
imprévus
10 000.00 €
TOTAL 380 122.00 €
380 122.00 €
11
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Adopte le plan de financement prévisionnel du projet d’aménagement de sécurité
des abords du gymnase et du collège public.
- Approuve le calendrier prévisionnel des travaux.
- Sollicite auprès de l’Etat le bénéfice de la DETR 2022 (117 950.00 €).
- S’engage à inscrire les crédits correspondants au budget 2022, en complément de
ceux inscrits au budget 2021.
- Mandate le Maire, ou son représentant, pour toutes démarches afférentes à ce
dossier.
7. Aménagement de sécurité des abords du gymnase scolaire et du collège public :
demande de subvention auprès de la Région Bretagne
N° 2022/06
OBJET : AMÉNAGEMENT DE SÉCURITÉ DES ABORDS DU GYMNASE SCOLAIRE
ET DU COLLEGE PUBLIC – DEMANDE DE SUBVENTION A LA RÉGION
Rapporteur : M. Jean-François LE DUDAL, Adjoint au Maire
Note explicative de synthèse :
Le montant des travaux d’aménagement de sécurité des abords du gymnase, projet élaboré
par le bureau d’études TÉCAM (22 – Guingamp), est évalué à 380 122.00 € H.T.
La part relevant de la compétence « transports scolaires » correspond aux cinq quais prévus
X 15 000 € = 75 000 € X 70 % = 52 500 € H.T.
Le plan de financement prévisionnel est le suivant :
12
• Calendrier des travaux : 2ème semestre 2022
DEPENSES H.T.
RECETTES
Travaux VRD 307 000.00 € Etat DETR 2022
337 000.00 € X 35 %
117 950.00 €
Travaux de
raccordement aux
réseaux
10 000.00 €
Travaux d’éclairage
public (solaire)
20 000.00 €
Levé topographique 950.00 € Agence Nationale du Sport
318 952.00 € X 19.22 %
61 302.57 €
Honoraires de
maîtrise d’œuvre
21 700.00 € Région Bretagne
(15 000 € X 5 quais = 75 000
€ X 70 %)
52 500.00 €
Etude de sols 2 300.00 €
Diagnostic amiante
chaussée
972.00 €
Contrôle technique
CSPS
3 000.00 €
3 000.00 €
Annonces légales 1 200.00 € Autofinancement (39.03 %) 148 369.43 €
Provision pour
imprévus
10 000.00 €
TOTAL 380 122.00 €
380 122.00 €
13
M. LE BRIS relève que le plan de masse présente un stationnement en épis. Il interroge sur
la capacité de stationnement en cas de grands événement sportifs notamment les week-
ends.
M. LE DUDAL explique que le stationnement en épis est aujourd’hui la règle pour des raisons
de sécurité : il convient de partir en marche avant et non d’effectuer des manœuvres de
marche arrière lors desquelles des enfants pourraient être hors du champ de vision des
conducteurs. La Région Bretagne, compétente en matière de transports scolaires, a
également insisté sur ce point.
Quant aux événements sportifs, M. le Maire explique qu’ils se déroulent hors temps scolaire,
qu’en conséquence les emplacements des cars sont disponibles, de même que les rues
adjacentes. Il ajoute que le foncier disponible ne permettait pas d’aller au-delà du projet.
M. BALAVOINE remarque que le projet prévoit un nombre de places supérieur à l’existant.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Adopte le plan de financement prévisionnel du projet d’aménagement de sécurité
des abords du gymnase et du collège public.
- Approuve le calendrier prévisionnel des travaux.
- Sollicite auprès de la Région Bretagne le bénéfice d’une subvention au titre de la
compétence « transports scolaires ».
- S’engage à inscrire les crédits correspondants au budget 2022, en complément de
ceux inscrits au budget 2021.
- Mandate le Maire, ou son représentant, pour toutes démarches afférentes à ce
dossier.
8. Exercice du droit de préemption urbain
N° 2022/XXX
OBJET : EXERCICE DU DROIT DE PRÉEMPTION URBAIN
Rapporteur : M. le Maire
Note explicative de synthèse :
M. le Maire rend compte de l’exercice du droit de préemption urbain, exercé en vertu de la
délibération n° 2020/8 du 23/05/20 (§ 15) portant délégations données au Maire pour la
durée du mandat :
Propriétaire Cadastre Superficie Prix Provision pour
frais
14
THOMAS
Catherine
AD n° 361
8 rue du Port
Mûr-de-Bretagne
292 m2 14 000.00 €
1 700.00 €
La parcelle concernée intéresse la commune dans la perspective d’un aménagement de
sécurité routière au carrefour des rues du Port, du Centre, rue Léon Le Cerf.
L’objectif est de démolir la propriété bâtie. Le foncier non bâti, dont la surface est évaluée
à 189 m2, pourra être vendu à M. DAVALAN, riverain demeurant 6 rue du Port à Mûr-de-
Bretagne, qui s’est porté acquéreur de la parcelle dans sa totalité mais qui n’est intéressé
que par le seul terrain nu. Un avis domanial sera requis.
9. Chapelle Sainte-Suzanne : approbation de l’avant-projet définitif et du plan de
financement actualisé
N° 2022/07
OBJET : CHAPELLE SAINTE-SUZANNE – APPROBATION DE L’AVANT-PROJET
DÉFINITIF ET DU PLAN DE FINANCEMENT ACTUALISÉ
Rapporteur : M. le Maire
Note explicative de synthèse :
L’Agence AMIOT (35 – Andouillé-Neuville), maître d’œuvre de la restauration générale de
la chapelle classée monument historique Sainte-Suzanne a rendu l’avant-projet définitif
(APD), actualisé le phasage des travaux et le coût estimatif de l’opération.
15
M. le Maire précise que l’APD a été communiqué dans son intégralité au conseil municipal via
un lien de téléchargement.
Il précise que l’Etat ne se prononce sur sa participation financière que tranche après
tranche de travaux. Ainsi la phase 1 est subventionnée à 55 %. La Région Bretagne a donné
un accord de principe pour un financement avec effet rétroactif au 30 octobre 2018. Elle
se prononcera prochainement sur les modalités de sa participation. Le Département sera
également sollicité.
16
17
18
M. le Maire invite le conseil à se prononcer sur l’APD, le phasage des travaux, le plan de
financement actualisé.
M. LE BRIS signale avoir été informé par un riverain de la chapelle que le clocher de celle-
ci penchait et demande si le projet de restauration comprend ledit clocher. MME COZ
répond qu’effectivement le clocher penche, sans doute depuis plus de deux cents ans.
M. le Maire ajoute que l’architecte comme la DRAC n’ont pas jugé utile d’intervenir sur le
clocher, que celui-ci n’est absolument pas en danger.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
• Approuve l’APD établi par l’Agence AMIOT.
• Approuve le phasage des travaux tel que proposé par le maître d’œuvre.
• Approuve le plan de financement actualisé.
• Mandate le Maire, ou son représentant, pour signer tous documents afférents à ce
dossier.
10. Label « Communes du Patrimoine Rural de Bretagne »
N° 2022/08
OBJET : LABEL « COMMUNES DU PATRIMOINE RURAL DE BRETAGNE »
Rapporteur : M. Mickaël DABET, Maire délégué de Saint-Guen
19
Note explicative de synthèse :
M. DABET présente l’association « les Communes du Patrimoine Rural de Bretagne ». Cette
association a comme objectif la sauvegarde, la mise en valeur et la promotion du patrimoine
des communes adhérentes à l’association par l’obtention d’un label, les communes candidates
devant répondre à un certain nombre d’exigences architecturales et patrimoniales afin
d’obtenir ce label.
Dans un premier temps, la commune est invitée à présenter sa candidature au label. Une
journée sur la commune permettra d’appréhender l’opportunité de la candidature (coût
forfaitaire : 250 €).
M. DABET présente, à titre d’information, la charte de qualité à valider ultérieurement,
après admission de la commune.
M. LE BRIS demande si la visite de la commission examinant les candidatures prévoit la
sélection des incontournables de la commune.
M. DABET répond que la commission connaît déjà la commune. Il rappelle aussi le travail
réalisé par MME Josette COZ et M. Jean-François LE DUDAL, Adjoints au Maire, qui ont
répertorié tout le bâti remarquable lors de l’élaboration du PLUI-H.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Décide de présenter la candidature de la commune au label « Communes du Patrimoine
Rural de Bretagne » et s’engage à prendre à sa charge le coût de cette prestation.
11. Marché public d’assurances
N° 2022/09
OBJET : MARCHÉ PUBLIC D’ASSURANCES – COMPTE-RENDU D’APPEL D’OFFRES
Rapporteur : M. le Maire
Note explicative de synthèse :
M. le Maire expose qu’une convention d’étude « Audit et assistance à l’organisation d’un appel
à concurrence - marché de prestations de services d’assurance » a été conclue avec la
Cabinet Consultassur (56 – Vannes).
L’objectif est de conclure les nouveaux contrats d’assurance pour une période de quatre ans
à compter du 1er janvier 2022.
Un appel d’offres a été lancé selon la procédure adaptée (articles L. 2123-1 et R 2123-1 du
Code de la Commande Publique.
20
Il en ressort, à garanties constantes, une économie budgétaire de 67 740 € sur la durée du
marché.
M. Mickaël DABET, Maire délégué de Saint-Guen indique, qu’en sa qualité de salarié de
Groupama, il ne prendra pas part au vote.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité des votants,
LE CONSEIL MUNICIPAL
• Prend acte des résultats de la prestation du Cabinet Consultassur.
• Valide les préconisations d’attribution des lots.
• Mandate le Maire, ou son représentant, pour signer tous documents relatifs à ce
marché.
12. Dépenses d’investissement (article L. 1612-1 du CGCT) : autorisation donnée au
maire
N° 2022/10
OBJET : DÉPENSES D’INVESTISSEMENT - APPLICATION DE L’ARTICLE L. 1612-
1 DU CGCT
Rapporteur : M. le Maire
Note explicative de synthèse :
M. le Maire donne lecture de l’article L. 1612-1 du CGCT.
Celui-ci prévoit que, dans le cas où le budget d'une collectivité territoriale n'a pas été
adopté avant le 1er janvier de l'exercice auquel il s'applique, l'exécutif de la collectivité
territoriale est en droit, jusqu'à l'adoption de ce budget, de mettre en recouvrement les
recettes et d'engager, de liquider et de mandater les dépenses de la section de
fonctionnement dans la limite de celles inscrites au budget de l'année précédente.
21
Il est en droit de mandater les dépenses afférentes au remboursement en capital des
annuités de la dette venant à échéance avant le vote du budget.
En outre, jusqu'à l'adoption du budget ou jusqu'au 15 avril, en l'absence d'adoption du
budget avant cette date, l'exécutif de la collectivité territoriale peut, sur autorisation de
l'organe délibérant, engager, liquider et mandater les dépenses d'investissement, dans la
limite du quart des crédits ouverts au budget de l'exercice précédent, non compris les
crédits afférents au remboursement de la dette.
Pour les dépenses à caractère pluriannuel incluses dans une autorisation de programme ou
d'engagement votée sur des exercices antérieurs, l'exécutif peut les liquider et les
mandater dans la limite des crédits de paiement prévus au titre de l'exercice par la
délibération d'ouverture de l'autorisation de programme ou d'engagement.
Les crédits correspondants, visés aux alinéas ci-dessus, sont inscrits au budget lors de son
adoption. Le comptable est en droit de payer les mandats et recouvrer les titres de recettes
émis dans les conditions ci-dessus.
Montant des dépenses d’investissement inscrites au budget primitif 2021 (hors chapitre 16
« emprunts et dettes assimilées ») : 4 575 744.58 €
Conformément aux textes applicables, il est proposé au conseil municipal de faire application
de cet article à hauteur maximale de 1 143 936.14 € X soit 25 % de 4 575 744.58 €.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Autorise le Maire, sur la base des dispositions ci-dessus, à exécuter les opérations
correspondantes.
13. Renouvellement du contrat de ligne de trésorerie
N° 2022/11
OBJET : RENOUVELLEMENT DU CONTRAT DE LIGNE DE TRESORERIE POUR
L’ANNEE 2022
Rapporteur : M. le Maire
Note explicative de synthèse :
Monsieur le Maire informe l’assemblée que le contrat de ligne de trésorerie auprès du Crédit
Agricole est arrivé à échéance et propose de le renouveler pour l’année 2022.
22
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
• Approuve l’offre le projet de convention pour l’ouverture d’une ligne de trésorerie
de 500 000 € auprès de la Caisse Régionale de Crédit Agricole des Côtes d’Armor
aux conditions suivantes :
- taux de 0.22 % + marge de 0.80 %
- commission d’engagement : 0.25 % du montant de la ligne (payable en une fois à la
signature du contrat).
• Autorise le Maire, ou son représentant, à signer la convention à intervenir.
14. Numérotation des maisons d’habitation
N° 2022/12
OBJET : NUMÉROTATION DES MAISONS D’HABITATION
Rapporteur : M. Jean-François LE DUDAL, Adjoint au Maire
Note explicative de synthèse :
Le conseil est appelé à se prononcer sur le plan de numérotation des maisons tel que proposé
ci-après :
Rue de bellevue : N°45, parcelle ZT 277, N°43, parcelle ZT 278, N°41, parcelle ZT 279
N°39, parcelle ZT 280, N°37, parcelle ZT 281, N°35, parcelle ZT 282
Rue du Lac : N°21, parcelle ZT 271, N°23, parcelle ZT 275, N°25, parcelle ZT 276
Rue de Bel Air : N°1, parcelle ZT 512, N°2, parcelle ZT 564, N°3, parcelle ZT 494
N°4, parcelle ZT 290, N°6, parcelle ZT 140
Treffaut : N°1, parcelle ZC 155, N°2, parcelle ZC 156, N°3, parcelle ZC 154, N°4, parcelle ZC 157
Ker Hélène : N°1, parcelle ZB 90
Landroannec : N°1, parcelle ZB 155, N°2, parcelle ZB 230, N°4, parcelle ZB 228
N°6, parcelle ZB 204, N°8, parcelle ZB 231
La Motte : N°1, parcelle ZA 103, N°3, parcelle ZA 130, N°5, parcelle ZA 73
N°7, parcelle ZA 62
Pors Canon : N°2, parcelle ZC 80
23
Pors Braz : N°1, parcelle ZA 70
Le Martray : N°1, parcelle ZA 109, N°3, parcelle ZA 69
Botminy d’en Bas : N°1, parcelle ZA 76, N°2, parcelle ZC 160
Kerjoly : N°1, parcelle ZA 78, N°2, parcelle ZC 140, N°3, parcelle ZA 77, N°4, parcelle ZC 159
Botminy : N°1, parcelle ZA 104, N°2, parcelle ZA 80, N°3, parcelle ZA 79
Coët Correc : N°1, parcelle ZA 72, N°2, parcelle ZC 148, N°3, parcelle ZA 102,
N°4, parcelle ZC 83, N°6, parcelle ZA 108
Kermeur : N°1, parcelle ZD 122, N°3, parcelle ZD 41, N°5, parcelle ZD 41, N°7, parcelle ZD 44
La Ville Jan : N°1, parcelle ZD 66
M. JÉGO demande si la numérotation des maisons sera poursuivie. M. LE DUDAL répond
qu’elle s’étendra progressivement à toute la commune, en traitant d’abord les principaux
hameaux.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Approuve le plan de numérotation proposé.
15. Lotissement communal « La porte d’en bas » : retenue de garantie du lot
« Aménagements paysagers »
N° 2022/13
OBJET : LOTISSEMENT COMMUNAL « LA PORTE D’EN BAS » - RETENUE DE
GARANTIE DU LOT « AMÉNAGEMENTS PAYSAGERS »
Rapporteur : M. le Maire
Note explicative de synthèse :
L’entreprise « Les pépinières du Guillord » (22 – Quemper-Guézennec) était attributaire du
lot n° 3 « Travaux d’aménagements paysagers » du lotissement communal « La porte d’en
bas ».
Des travaux n’ont pu être terminés suite à une défaillance du sous-traitant. Le décompte
général des dépenses et le P.V. de réception n’ont pu être établis, bloquant ainsi la retenue
de garantie, d’un montant de 1 649.64 €.
24
La Trésorerie souhaite clôturer le dossier et invite la commune à délibérer pour décider de
conserver ou non la retenue de garantie.
La question s’était déjà posée en 2012. Les contacts pris par le maître d’œuvre et le maître
d’ouvrage avec l’entreprise avaient échoué, celle-ci préférant abandonner la retenue de
garantie plutôt que de reprendre les travaux en cause.
Il est donc proposé au conseil de conserver la retenue de garantie.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Décide de conserver la retenue de garantie de l’entreprise « Les pépinières du
Guillord » du fait du non-achèvement des travaux.
16. Recensement de la population
N° 2022/14
OBJET : RECENSEMENT DE LA POPULATION
Rapporteur : M. le Maire
Note explicative de synthèse :
Par délibération n° 2021/111 du 21 décembre 2021, le conseil municipal a délibéré pour fixer
les modalités de rémunération des cinq agents recenseurs.
Un des agents nommés, M. Bernard HEU, a décidé d’abandonner sa mission pour raisons de
santé. Il a cependant suivi une demi-journée de formation (déplacement Mûr-de-Bretagne /
Neulliac) et commencé sa tournée de reconnaissance, ce qui lui a engendré des frais.
Il est proposé de l’indemniser à hauteur de 60 €.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Approuve la proposition d’indemnisation de M. HEU d’un montant de 60 €.
17. Personnel communal : tableau des effectifs pour ALSH été 2022
25
N° 2022/15
OBJET : PERSONNEL COMMUNAL – TABLEAU DES EFFECTIFS POUR ALSH
PETITES VACANCES SCOLAIRES ET MERCREDIS PENDANT LA PERIODE SCOLAIRE
Rapporteur : M. Jean-Noël BALAVOINE, Adjoint au Maire
Note explicative de synthèse :
M. BALAVOINE présente le tableau des effectifs actualisé afin de prévoir le recrutement
des animateurs avec ou sans BAFA (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animation) pendant
les petites vacances scolaires et les mercredis pendant la période scolaire en accroissement
temporaire d’activités.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Approuve le tableau des effectifs proposé.
26
COMMUNE DE GUERLEDAN
TABLEAU DES EFFECTIFS
Conseil municipal du 27 Janvier 2022
Grade Temps de travail NOM - Prénom
Filière Administrative
Attaché principal TC – 35 H POURVU
Rédacteur principal 1ère Classe TC – 35 H POURVU
Rédacteur principal 1ère Classe TC – 35 H POURVU
Rédacteur TC – 35 H NON POURVU
Adj. Administratif Principal 1ère classe TC – 35 H POURVU
Adj. Administratif Principal 2ème classe TC – 35 H NON POURVU
Adj. Administratif Principal 2ème classe TC – 35 H POURVU
Adjoint Administratif TC – 35 H POURVU
Adjoint Administratif TC – 35 H NON POURVU
Adjoint administratif TNC – 28 H NON POURVU
Adjoint Administratif TNC – 15 H POURVU
Filière Technique
Technicien principal 2ème classe TC – 35 H NON POURVU
Technicien TC – 35 H POURVU
Technicien TC – 35 H POURVU
Agent de Maîtrise Principal TC – 35 H POURVU
Agent de Maîtrise Principal TC – 35 H POURVU
Agent de Maîtrise Principal TC – 35 H NON POURVU
Agent de Maîtrise Principal TC – 35 H NON POURVU
Agent de Maîtrise TC – 35 H NON POURVU
Agent de Maîtrise TC – 35 H POURVU
Agent de Maîtrise TC – 35 H POURVU
Agent de Maîtrise TC – 35 H NON POURVU
Agent de Maîtrise T.N.C. – 27 H POURVU
Adjoint Technique principal 1ère classe T.C - 35 H POURVU
Adjoint Technique principal 1ère classe TC – 35 H NON POURVU
Adjoint Technique principal 1ère classe TC – 35 H NON POURVU
Adjoint Technique principal 1ère classe TC – 35 H NON POURVU
Adjoint Technique principal 2ème classe TC – 35 H POURVU
Adjoint Technique principal 2ème classe TC – 35 H NON POURVU
Adjoint Technique principal 2ème classe TC – 35 H NON POURVU
Adjoint Technique principal 2ème classe TC – 35 H POURVU
Adjoint Technique principal 2ème classe TC – 35 H NON POURVU
Adjoint Technique principal 2ème classe T.C – 34.17 H NON POURVU
Adjoint technique TC – 35 H POURVU
Adjoint Technique TNC - 25.40 H NON POURVU
Adjoint Technique TC – 35 H POURVU
Adjoint Technique TC – 35 H POURVU
Adjoint Technique TNC - 32,33 H POURVU
Adjoint Technique TNC – 5 H POURVU
Adjoint Technique TNC – 24 H POURVU
Adjoint technique TC – 35 H POURVU
Adjoint technique TC – 35 H POURVU
27
18. Personnel communal : protection sociale complémentaire
Adjoint technique TNC – 29 H POURVU
Adjoint Technique TNC - 7 H NON POURVU
Filière Secteur Social
Agent territorial spécialisé Ecole
maternelle Principal 1ère classe TC – 35 H NON POURVU
Agent spécialisé Ecole maternelle
TC – 35 H NON POURVU
Filière Culturelle
Assistant de conservation du patrimoine et
des bibliothèques TCN – 32 H NON POURVU
Adjoint du patrimoine principal 1ère classe TNC – 32 H POURVU
Adjoint du patrimoine principal 2ème classe TNC – 28 H NON POURVU
Filière Animation
Animateur principal 1ère classe TC – 35 H POURVU
Animateur principal 2ème classe TC – 35 H NON POURVU
Adjoint d’animation principal 1ère classe TC – 35 H NON POURVU
Adjoint d’animation principal 1ère classe TNC – 31 H 30 POURVU
Adjoint d’animation principal 1ère classe TNC – 28 H POURVU
Adjoint d’animation principal 2ème classe
TC – 35 H POURVU
Adjoint d’animation principal 2ème classe TNC – 19 H 45 POURVU
Adjoint d’animation principal 2ème classe TNC – 28 H 00 NON POURVU
Adjoint d’animation TC – 35 H POURVU
Adjoint d’animation TNC – 3.18 H NON POURVU
POSTES NON PERMANENTS
Accroissement temporaire d’activités
3 ADJOINTS TECHNIQUES
Emplois
Agents de surveillance de cours d’école et trajets
aller-retour des écoles/restaurant scolaire municipal
1 H 30 par jour d’école
Grades :
Adjoint Technique
pendant la période scolaire
du 1er Janvier 2022
au 31 Décembre 2022
Indices de paye :
1er Echelon d’Adjoint technique
TNC – 6 H 00
POURVU
(Missions temporaires
du CDG 22)
Contrat PEC Parcours Emploi Compétences –
Contrat aidé
Grade : Adjoint administratif
Du 1er Janvier 2022 au 31 Décembre 2022 inclus
Salaire : 105 % du SMIC horaire
TC – 35 H POURVU
Accroissement temporaire d’activités
2 Animateurs à l’ALSH Centre aéré
Emploi :
Animateur breveté ou
Animateur non breveté
Grades :
Adjoint d’animation principal 2ème classe ou
Adjoint d’animation
Les mercredis pendant la période scolaire ou
pendant les petites vacances scolaires
Indices
Adjoint d’animation principal 2ème classe –
4ème échelon
IB : 387 – IM : 354
Adjoint d’animation – 1er échelon
IB : 367 – IM : 341
Indice de rémunération : 343
4 heures à 10 heures par
journée de travail selon les
besoins
NON POURVU
28
N° 2022/16
OBJET : PERSONNEL COMMUNAL – PROTECTION SOCIALE COMPLÉMENTAIRE
(garanties prévoyance et garanties santé)
Rapporteur : M. le Maire
Note explicative de synthèse :
M. le Maire expose :
Les employeurs publics territoriaux peuvent participer, depuis 2012, à l’acquisition de
garanties de la protection sociale complémentaire (PSC), au bénéfice de leurs agents, que
sont :
-L’assurance « mutuelle santé », pour financer les frais de soins en complément, ou à défaut,
des remboursements de l’Assurance maladie,
-L’assurance « prévoyance – maintien de salaire », pour couvrir la perte de salaire
(traitement et primes) en cas de placement en congés pour raison de santé (arrêt de travail)
suite à accident et maladie de la vie privé, et admission en retraite pour invalidité.
La récente ordonnance relative à la protection sociale complémentaire dans la fonction
publique n°2021-175 du 17 février 2021 contient les dispositions suivantes :
o Le calendrier : 3 dates à retenir :
-17/02/2022 au plus tard : organisation d’un débat en assemblée délibérante « sur les
garanties de la protection accordées aux agents en matière de protection sociale
complémentaire ». Le diaporama ci-joint vous précise les éléments essentiels à présenter en
débat,
-01/01/2025 : Participation de l’employeur obligatoire pour la garantie prévoyance avec un
montant minimum de 20% d’un montant de référence à définir par décret,
-01/01/2026 : Participation de l’employeur obligatoire pour la garantie mutuelle santé avec
un montant minimum de 50% d’un montant de référence à définir par décret.
o La possibilité par l’employeur de souscrire un contrat collectif à adhésion obligatoire des agents, en cas d’accord valide issu d’une négociation avec les représentants des partenaires sociaux totalisant plus de 50% des suffrages exprimés,
o La possibilité pour l’employeur d’adhérer au contrat collectif à adhésion facultative des employeurs et des agents, souscrit par le centre de gestion de la fonction publique territoriale des Côtes d’Armor.
En effet, comme l’autorise le nouvel article 25-1 de la loi n°84-53, les centres de gestion
concluent obligatoirement, pour le compte des collectivités territoriales et de leurs
établissements publics, des conventions de participation pour couvrir leurs agents au titre
29
de garanties de protection sociale complémentaire portant sur les risques prévoyance et
santé dès l’année 2022.
Le Centre de gestion des Côtes d’Armor a donc décidé de lancer un appel public à
concurrence au printemps 2022 pour conclure une convention de participation à adhésion
facultative des employeurs publics territoriaux et de leurs agents pour les seules
garanties de prévoyance.
L’appel public à concurrence sera publié à compter du 25 mars 2022.
D’ici-là, tous les employeurs qui le souhaitent devront adresser pour le vendredi 17
février 2022 par mail à psc@cdg22.fr au CDG 22 :
- leur lettre d’intention accompagnée :
- du fichier Excel relatif aux caractéristiques quantitative et qualitative des agents à assurer (cf. doc joints)
- de la délibération de l’assemblée délibérante autorisant le CDG 22 à lancer une consultation pour la conclusion d’une convention de participation pour les agents avec indication du montant de la participation à verser aux agents (cf. modèle joint).
Une synthèse des débats des collectivités des Côtes d’Armor sera présentée par le CDG 22
au CT départemental ; en outre une commission réunissant des représentants des élus et
des organisations syndicales siégeant au CT départemental et au sein des CT locaux se
réunira le 24 janvier 2022 afin d’alimenter la réflexion en amont du comité technique
départemental et de recueillir les observations des organisations syndicales et des
employeurs locaux.
Aussi, il vous est proposé de débattre des points suivants :
Garanties d’assurance prévoyance
1. Le montant de la participation employeur et le calendrier,
2. Le mode de contractualisation des garanties d’assurance éligibles à cette participation, en choisissant l’une des modalités suivantes :
a. Adhésion de la collectivité (ou EPCI) au contrat collectif à adhésion facultative des employeurs et des agents, souscrit par le centre de gestion de la fonction publique territoriale des Côtes d’Armor,
b. Souscription par la collectivité (ou EPCI) à un contrat collectif à adhésion facultative des agents conclu à l’issue d’une consultation lancée par la collectivité,
c. Souscription par la collectivité (ou EPCI) à un contrat collectif à adhésion obligatoire des agents, en cas d’accord valide issu d’une négociation avec les représentants des partenaires sociaux totalisant plus de 50% des suffrages exprimés. Dans ce cas, la collectivité lance alors sa propre consultation, d. Souscription des agents à un contrat individuel bénéficiant d’un label et inscrit
30
sur une liste publiée sur le site du Ministère chargé des collectivités territoriales.
Garanties d’assurance santé
1. Le montant de la participation employeur,
2. Le mode de contractualisation des garanties d’assurance éligibles à cette participation, en choisissant l’une des modalités suivantes :
a. Souscription par la collectivité (ou EPCI) à un contrat collectif à adhésion facultative des agents conclu à l’issue d’une consultation lancée par la collectivité,
b. Souscription par la collectivité (ou EPCI) à un contrat collectif à adhésion obligatoire des agents, en cas d’accord valide issu d’une négociation avec les représentants des partenaires sociaux totalisant plus de 50% des suffrages exprimés. Dans ce cas, la collectivité lance alors sa propre consultation, c. Souscription des agents à un contrat individuel bénéficiant d’un label et inscrit sur une liste publiée sur le site du Ministère chargé des collectivités territoriales.
M. le Maire propose de retenir les options suivantes :
PSC - garanties prévoyance
• Mode de contractualisation : adhérer au contrat collectif à adhésion facultative
des employeurs et des agents, qui est souscrit par le CDG 22.
• Mode de participation : fixer le montant de la participation mensuelle brute
employeur selon un montant unitaire qui sera défini ultérieurement après
publication du décret en cours de négociation entre l’Etat et les représentants
des organisations syndicales. La participation envisagée est de 10 € / mois / agent.
PSC – garanties santé
• Mode de contractualisation : verser la participation aux agents qui souscrivent à
l’un des contrats labellisés inscrits sur une liste publiée par le Ministère chargé
des collectivités territoriales.
• Mode de participation : fixer le montant de la participation mensuelle brute
employeur selon un montant unitaire qui sera défini ultérieurement après
publication du décret en cours de négociation entre l’Etat et les représentants
des organisations syndicales. La participation envisagée est de 10 € / mois / agent.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
31
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Autorise le Maire, ou son représentant à souscrire aux options proposées.
- Mandate le Maire, ou son représentant, à signer tous documents relatifs à ce dossier.
19. Personnel communal : règlement des astreintes techniques
N° 2022/17
OBJET : PERSONNEL COMMUNAL – RÈGLEMENT DES ASTREINTES TECHNIQUES
Rapporteur : M. Jean-François LE DUDAL, Adjoint au Maire
Note explicative de synthèse :
M. LE DUDAL propose d’actualiser le dispositif relatif au règlement des astreintes
techniques.
Il convient de clarifier les modalités d’exercice et de rémunération des astreintes
effectuées par les services techniques.
L’organe délibérant de chaque collectivité détermine par délibération, après avis du Comité
Technique (CT) - articles 5 et 9 décret n°2001-623 du 12/07/2001 :
• Les cas de recours aux astreintes (intempéries, déneigement des routes, gardiennage
des locaux, continuité de service, impératifs de sécurité, bon fonctionnement du
service, missions d’assistance...),
• Les modalités de leur organisation (la semaine, la nuit...),
• La liste des emplois concernés,
• Si l’application est étendue aux non titulaires exerçant les mêmes fonctions,
• La rémunération ou la compensation des astreintes dans la limite des textes applicables
aux agents de l’Etat,
• Le régime d’indemnisation ou de compensation en cas d’intervention pendant une période
d’astreinte (ou une période non programmée pour la filière technique).
Pour ce qui est des fonctions techniques, la réglementation ne prévoit pas la possibilité de
recourir à la compensation en temps. Seule l'indemnisation est possible.
Une période d'astreinte s'entend comme une période pendant laquelle l'agent, sans être à
la disposition permanente et immédiate de son employeur, a l'obligation de demeurer à son
domicile ou à proximité afin d'être en mesure d'intervenir pour effectuer un travail au
service de l'administration (article 2 du décret n° 2005-542 du 19/05/2005).
32
L’astreinte n’est en aucun cas du travail effectif. Il n’est pas non plus considéré comme du
temps de repos puisque l’agent ne peut pas vaquer normalement à ses occupations
personnelles pendant ce temps. En revanche, le travail effectué pendant cette astreinte
(interventions, travaux de toutes sortes) ainsi que le déplacement aller et retour sur le lieu
de travail sont comptabilisés comme du travail effectif.
La durée des interventions pendant une période d'astreinte est considérée comme un temps
de travail effectif.
Les agents doivent pouvoir intervenir dans un délai raisonnable qui sera défini localement.
Les agents assurant leur service d’astreinte doivent pouvoir être joints par tous les moyens
appropriés, à la charge de l’autorité territoriale, pendant toute la durée de cette astreinte.
Il est conseillé d’établir un relevé d’heures, visé par le responsable de l’agent.
Si l’agent ne peut pas vaquer normalement à ses occupations personnelles cela signifie
qu’un agent ne peut pas être d’astreinte lorsqu’il est en congé annuel. En cas d’arrêt maladie
ou d’accident du travail, un agent est en inaptitude temporaire et ne peut donc être
d’astreinte.
L’arrêté ministériel applicable aux agents de l’Etat prévoit 3 types d’astreintes :
• astreinte d'exploitation : les agents sont tenus, pour les nécessités du service de
demeurer soit à leur domicile ou à proximité, afin d'être en mesure d'intervenir
(astreinte de droit commun) ;
• astreinte de sécurité : les agents participent à un plan d'intervention suite à un événement
soudain ou imprévu (situation de pré-crise ou de crise) ;
• astreinte de décision : les personnels d'encadrement peuvent être joints directement,
par l'autorité territoriale en dehors des heures d'activité normale du service.
Cas de recours à l’astreinte :
Il convient de lister les périodes (jours, dates) pendant lesquelles la collectivité peut
recourir à l’astreinte :
- manifestation particulière (fête locale, concert, marché estival ...),
- événement climatique (neige, inondation ...),
- maintenance des équipements publics (assainissement, bâtiments ...).
Il convient de lister les services concernés : services techniques.
Modalités d’organisation des astreintes sont décidées par l’organe délibérant après avis du
CT, comme par exemple :
- jours et (ou) heures de début et de fin de la période d’astreinte,
- moyens de communication mis en place pour prévenir l’agent d’astreinte,
- manière dont sont comptabilisées les périodes d’intervention,
33
- obligations de l’agent d’astreinte,
- définition des missions pour lesquelles il doit intervenir ou référer à un supérieur
hiérarchique ou à un élu.
Il est possible d’indiquer que l'astreinte est assurée à tour de rôle par les agents désignés
suivant un calendrier diffusé aux personnes concernées.
Ce calendrier pourra faire l'objet de modifications pour prendre en compte des
remplacements rendus nécessaires, en respectant l'équilibre des binômes et le nombre
d'astreintes attribuées à chacun des agents.
Un agent ne peut donc pas être d’astreinte pendant 1 an (52 semaines) et quel que soit le
type d’astreinte (astreinte de décision incluse). Un agent ne peut pas être d’astreinte de
façon continue.
Situation de l’agent placé en astreinte - respect de la règlementation du temps de
travail et repos de l’agent :
Ainsi, les limites maximales de durée de temps de travail qui s’imposent en dehors de
l’astreinte restent applicables pendant l’astreinte :
Le temps de travail effectif annuel est fixé à 1 607 heures au maximum, peuvent s'y ajouter
des heures supplémentaires.
En tenant compte des heures supplémentaires, la durée du travail ne peut dépasser 48
heures au cours d'une même semaine, ni 44 heures en moyenne sur une période de 12
semaines consécutives. De plus, les agents ont droit à un repos hebdomadaire d'au moins 35
heures, comprenant " en principe " le dimanche.
La durée quotidienne du travail ne doit pas dépasser 10 heures, avec un repos minimum de
11 heures par jour, et une amplitude maximale de la journée de travail limitée à 12 heures
(par exemple 8h-20h).
Il doit être accordé aux agents au minimum 20 minutes de pause par temps de travail de 6
heures dans la même journée (sans notion de continuité de ces heures).
Pour des questions de santé et de sécurité des agents concernés par l’astreinte, la
durée de cette dernière ne peut excéder raisonnablement les seuils indiqués ci-dessus.
Un même agent, tout au long d’une année, ne peut participer seul au fonctionnement du
service d’astreinte sans qu’une limite ou des rotations d’équipes soient proposées.
Toutefois, si l’astreinte ne relève pas du temps de travail effectif, l’astreinte demeure une
situation privative de liberté.
Par ailleurs, compte tenu plus particulièrement de son impact sur la vie privée, il conviendra
d’assurer la rotation la plus large possible des astreintes parmi les agents pouvant y être
soumis (de par leurs fonctions et le cas échéant de par leur statut), et susceptibles de les
assurer efficacement.
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Dans la mesure du possible, il conviendra de ne pas placer un même agent sous astreinte
pendant plus d’une semaine par mois.
En raison d’un vide juridique sur le sujet dans la fonction publique territoriale, on peut
s’inspirer de la règlementation en vigueur sur ce sujet dans la fonction publique d’Etat.
-la circulaire n° 2003-06 du 14 avril 2003 de la Direction des relations du travail précise
que « l’attention des services est appelée sur la fréquence du recours aux astreintes et
les abus éventuels constatés, consistant à placer de façon trop importante un salarié
en position d’astreinte »...
- la circulaire n° 2003-441 du 12 septembre 2003 relative aux astreintes pour les personnels
des services centraux des ministères des affaires sociales, du travail et de la solidarité et
de la santé, de la famille et des personnes handicapées, recommande qu’un agent n’assure
pas plus de 14 semaines d’astreintes par année.
Il est proposé de distinguer les astreintes suivantes :
- l’astreinte d’exploitation, qui concerne les agents du service Bâtiment-Voirie-Espaces
verts ;
- l’astreinte de décision pour laquelle le responsable des services techniques devient le
premier interlocuteur (ainsi, toutes les interventions se feront à son appréciation
avec contact éventuel du DGS ou d’un élu en cas de problème persistant). Cette
astreinte d’encadrement est exclusive : pas d’intervention sur le terrain.
Consulté dans le cadre de la création de la commune nouvelle de Guerlédan, le Comité
Technique du 6 décembre 2016 avait rendu unanimement un avis favorable.
Il est donc proposé au conseil municipal de recourir aux astreintes suivant les modalités
définies ci-après et en annexe :
Situations donnant lieu à
astreinte
Services et emplois
concernés
Modalités et périodes
d’intervention
Astreinte d’exploitation Tous les agents des
services techniques
Bâtiment-Voirie-Espaces
verts, titulaires et
contractuels, y compris
les remplaçants et
exceptés les contrats
aidés
- Mise en sécurité
- Dysfonctionnement
d’équipement municipal
(barrière, alarme ...)
Un calendrier trimestriel des
astreintes est diffusé aux agents
par le Responsable des services
techniques.
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Obligation d’être dans le
périmètre de proximité et
d’intervenir si besoin dans la
demi-heure suivant l’appel sur le
téléphone mobile dédié aux
astreintes.
En référer à un supérieur
hiérarchique ou à un élu en cas
d’impossibilité de résoudre le
problème rencontré.
Période : du vendredi soir à 17 h
30 au lundi matin à 8 H
Astreinte de décision Le Responsable des
services techniques
-réception et validation
des demandes
d’intervention
- transmission des
demandes d’intervention à
l’astreinte d’exploitation
- pas d’intervention sur le
terrain
Période : semaine complète
du lundi à 8 H au dimanche
à minuit inclus
Astreinte d’exploitation Astreinte de décision
Semaine complète 159.20 € 121.00 €
Dimanche ou jour férié 46.55 € 34.85 €
Week-end, du vendredi soir
au lundi matin
116.20 € 76.00 €
Il est précisé que les indemnités d’astreintes ne sont pas versées lors des congés annuels,
ARTT, arrêts de travail.
Les périodes d’intervention sont comptabilisées par chaque agent concerné sur sa fiche
quotidienne de liaison, validée par le Responsable des services techniques.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité,
- Vu le Code Général des Collectivités Territoriales ;
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- Vu le décret n° 2001-623 du 12 juillet 2001 pris pour l’application de l’article 7-1 de la
loi du 26 janvier 1984 et relatif à l’aménagement et à la réduction du temps de travail
dans la fonction publique territoriale ;
- Vu les décrets n° 2002-147 et 148 du 7 février 2002 relatif aux modalités de
rémunération ou de compensation des astreintes, des interventions et des permanences
au bénéfice de certains personnels gérés par la direction générale de l’administration du
ministère de l’intérieur ;
- Vu le décret n° 2003-545 du 18 juin 2003 relatif à l’indemnité de permanence attribuée
à certains agents du ministère de l’équipement, des transports, du logement, du tourisme
et de la mer ;
- Vu le décret n° 2005-542 du 19 mai 2005 relatif aux modalités de la rémunération ou de
la compensation des astreintes et des permanences dans la fonction publique territoriale
;
- Vu le décret n° 2015-415 du 14 avril 2015 relatif à l'indemnisation des astreintes et à la
compensation ou à la rémunération des interventions aux ministères chargés du
développement durable et du logement ;
- Vu l’arrêté du 18 février 2004 fixant les taux de l’indemnité de permanence attribuée à
certains agents du ministère de l’équipement, des transports, du logement, du tourisme et
de la mer ;
- Vu l’arrêté du 24 août 2006 fixant les taux de l’indemnité d’astreinte attribuée à certains
agents du ministère des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer;
-Vu l’arrêté du 14 avril 2015 fixant les taux de l’indemnité de permanence aux ministères
chargés du développement durable et du logement ;
- Vu l’arrêté du 14 avril 2015 fixant les conditions de compensation horaire des heures
supplémentaires aux ministères chargés du développement durable et du logement ;
- Vu l’arrêté du 14 avril 2015 fixant les montants de l’indemnité d’astreinte et la
rémunération horaire des interventions aux ministères chargés du développement durable
et du logement ;
- Vu l’arrêté du 3 novembre 2015 fixant les taux des indemnités et les modalités de
compensation des astreintes et des interventions des personnels affectés au ministère de
l’intérieur ;
- Vu la circulaire NOR/MCT/B/05/10009/C du 15 juillet 2005 du Ministère de l’Intérieur
relative à la mise en œuvre de la rémunération ou de la compensation des astreintes et des
permanences des agents territoriaux ;
LE CONSEIL MUNICIPAL
- Adopte les propositions ci-dessus.
- Dit que les crédits nécessaires seront inscrits au budget communal.
20. Questions diverses
• Marché public :
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-Restructuration sanitaires-local technique-local associatif à l’Anse de
Landroannec : réception des offres le 07/01/2022 à 12 h, analyse por le maître
d’œuvre en cours
• Marché public :
- Rénovation thermique des logements de la gendarmerie : réception des offres le
21/01/2022 à 12 h, analyse par le maître d’œuvre en cours
Affaires foncières : cession avec déclassement d’un chemin rural
- enquête publique du 7 au 22/02/2022. M. Christian ROBERT, commissaire enquêteur,
assurera deux permanences en mairie de Mûr-de-Bretagne les 07/02/22 et 22/02/22
de 9 H à 10 H.
• Marché public :
-Préau ouvert au Pôle Enfance « Le Petit Monde »
- L’architecte Philippe GUILLOME prépare le Dossier de Consultation des Entreprises
(DCE). L’appel d’offres sera lancé début février 2022. Le projet est situé dans le
périmètre des monuments historiques donc soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments
de France. Il sera aussi examiné en commission de sécurité et d’accessibilité.
Collecte des ordures ménagères
- M. LE BRIS soulève plusieurs problèmes du nouveau mode de collecte des ordures
ménagères :
- des demandes de changement de containers non satisfaites
- des rues non collectées : rue de l’Argoat...
Il interroge sur l’évolution vers une tarification plus juste pour les usagers.
M. DABET explique que les demandes de modifications de taille de containers sont à bien
penser : ne pas surdimensionner ni sous-dimensionner non plus le volume nécessaire. Il
rappelle que les containers sont attribués selon le nombre de personnes composant le
foyer.
Il indique que Loudéac Communauté étudie le passage d’une taxe à une redevance
incitative.
Il rappelle que la collecte se déroule de 4 heures à 22 heures : il est donc conseillé de
sortir les containers la veille au soir.
M. LE DU DAL répond que la voirie de la rue de l’Argoat est actuellement en travaux,
suite au renouvellement des réseaux. Il note que des retards dans la livraison de
bordures de trottoirs expliquent la durée du chantier et les problèmes pour les véhicules.
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Conflit de voisinage à « Colmain » à Saint-Guen
- M. LE BRIS indique avoir été sollicité par un des riverains pour tenter de régler le
conflit. Une conciliation est-elle envisagée ?
M. LE GOFF répond que le conflit est très ancien, que des constats récents ont été faits
par la police municipale, que des plaintes ont été déposées en gendarmerie et que l’affaire
est entre les mains du procureur de la République.
Boulangerie rue Sainte-Suzanne – stationnement / sécurité
- M. LE BRIS indique avoir été alerté par un boulanger quant aux plots installés par la
commune pour empêcher le stationnement des véhicules sur le trottoir situé devant le
magasin. Cette restriction impacterait le chiffre d’affaires de l’entreprise.
M. LE DUDAL répond que les trottoirs sont réservés aux piétons, selon le Code de la
Route. Il précise que six arrêts-minute ont été créés. M. le Maire conclut qu’il ne
transigera pas sur la sécurité piétonne, qui est une préoccupation prioritaire, notamment
au niveau des scolaires qui fréquentent ce trottoir.