Offres
API
Connexion
Documents similaires
Procès Verbal - PV signe 05.06.26
Procès Verbal - PV 15 avril signe
Ordre du Jour - ODJ 13 mai 26
Procès Verbal - PV 17.12.25 signe
Procès Verbal - PV 24.11.25 signe
Procès Verbal - PV signe 17.12.25
Procès Verbal - PV sommaire
Procès Verbal - PV 27 MARS
Procès Verbal - PV DEF seance du 22 mai 2023
Procès Verbal - PV du 6 mai 2024 signe
Procès Verbal - PV 13 mai signe
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Luc-la-Primaube.
Lien du pdf (Procès Verbal - PV 13 mai signe)
Thèmes du document : Démocratie, Justice et droit, Institutions publiques,
PROCES-VERBA
L'an deux mille vingt-six, le treize du mois de mai à vingt heures trente, le Conseil Municipal de la Commune de Luc-la-Primaube, s’est réuni
dans la salle des délibérations, sous la présidence de Monsieur CISTERNINO Alain, doyen d'âge et président de la séance. Étaient présents : M. SOULIE Philippe, Mme FOEX Liliana, M. DELMAS Nicolas, Mme MAZARS Sally, M. SAUX Damien, M. ALBINET Bernard,
Mme LABIT Monique, M. ANDRIEU Jacky, Mme GAUBERT Véronique, Mme CAUBEL Véronique, Mme DELORT Elodie, M. DELMAS Julien, Mme REY Angélique, M. STEFANELLO Walter, Mme FERRASSE Ingrid, M. CARVALHEIRO Jonathan, Mme GOMBERT Dominique, M. PORTAL Laurent et M. MAYMARD Benjamin.
Représentés : M. MONTIALOUX André, Mme ESPINASSE Stéphanie, Mme CABROLIER Martine, Mme BOUTONNET Béatrice, Mme CAYZAC
Camille, M. MAYANOBE Anaël, M. SADOUL Jean-Philippe, Mme BAILLET-SUDRE Isabelle, et Mme BEDEL Sarah a donné respectivement
procuration à M. STEFANELLO Walter, Mme FOEX Liliana, Mme GAUBERT Véronique, M. SAUX Damien, Mme LABIT Monique, M. Philippe
SOULIÉ, Mme GOMBERT Dominique, M. Laurent PORTAL et M. MAYMARD Benjamin.
Secrétaire de séance : M. CARVALHEIRO Jonathan.
Assistaient également à la réunion Frédérique VAUTHIER, Directrice Générale des Services et Emilie VERNHES.
Présentation du point 2 figurant à l’ordre du jour:
Monsieur le Maire expose que, l'article L 2121-15 du Code Général des Collectivités Territoriales indique qu’au début de chacune de ses séances, le Conseil Municipal nomme un ou plusieurs de ses membres pour remplir les fonctions de secrétaire.
Désignation Secrétaire de séance
Monsieur Jonathan CARVALHEIRO est désigné comme secrétaire de séance.
Vote à l’unanimité
Présentation du point 3 figurant à l'ordre du jour :
Adoption des Procès-Verbaux
Le Procès-Verbal de la séance du Conseil Municipal du 15 avril 2026 a été adopté à l'unanimité.
Présentation du point 4 figurant à l’ordre du jour :
Monsieur le Maire indique qu'en sa qualité de Maire, il a pris, en application des délégations de
pouvoirs conférées par le Conseil Municipal par délibération en date du 23 mai 2020, huit décisions
dont l'objet est :
260420DC20 De renoncer au droit de préemption urbain sur l'aliénation d'un terrain bâti, figurant
au cadastre sous la section BM n° 104 situé au 10 rue des Frênes — 12450 — Luc-la-
Primaube, appartenant à Monsieur et Madame GAMBIER Nicolas et Justine.
260420DC21 De renoncer au droit de préemption urbain sur l'aliénation d'un terrain bâti, figurant
au cadastre sous la section BT n°64 situé au 11 Planèze La Barraque de Luc — 12450
— Luc-la-Primaube, appartenant à Mesdames MAZARS Amélie et Pierette
260420DC22 De renoncer au droit de préemption urbain sur l'aliénation d'un terrain non bâti, figurant au cadastre sous la section BH n°57 situé au Champ Grand — 12450 — Luc-
la-Primaube, appartenant à Monsieur Pierre BORIES260420DC23
260420DC24
260421DC25
260504DC26
260504D27
De renoncer au droit de préemption urbain sur l'aliénation d'un terrain bêti, figurant
au cadastre sous la section BI n° 367 6 368 ET 456 situé 19 rue du Stade — 12450 —
Luc-la-Primaube, appartenant à Madame CAUSSE
De renoncer au droit de préemption urbain sur l’aliénation d'un terrain bâti, figurant au cadastre sous la section Al n°244 et 469 situé7 rue de la Mairie — 12450 — Luc-
la-Primaube, appartenant à Monsieur SAVY Andrien
De renoncer au droit de préemption urbain sur l’aliénation d'un terrain non- bâti, figurant au cadastre sous la section AO n° 430situé rue des Ecoliers — 12450 — Luc-
la-Primaube, appartenant aux Consorts Soulié
De renoncer au droit de préemption urbain sur l'aliénation d'un terrain bâti, figurant
au cadastre sous la section BC n°118 situé au 3 rue du Baracou — 12450 — Luc-la- Primaube, appartenant aux Consorts Panissal
De renoncer au droit de préemption urbain sur l’aliénation d'un terrain bâti, figurant au cadastre sous la section BZ n°71 et 90 situé au 7 rue des Flottes — 12450 — Luc-
la-Primaube, appartenant à Monsieur GENIEYS Fernand.
Les membres du conseil municipal ont pris acte, des huit décisions prises dans le cadre des délégations accordées au Maire sans qu'il ait été formulé de questions ou observations.
260513DL01
DÉMISSION D'UN CONSEILLER MUNICIPAL
Monsieur le Maire expose que par courrier reçu le 6 mai 2026, Monsieur Francis
HERMABESSIERE, conseiller municipal délégué à l'entretien de la voirie et des chemins, a fait
part de son intention de démissionner de ses fonctions de conseiller municipal et de conseiller
municipal délégué.
En application de l'article L 2121-4 du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT), sa
démission est devenue définitive dès sa réception. Madame la préfète de l'Aveyron a été
immédiatement informée de la situation.
Les membres du conseil municipal ont pris acte de la démission de Monsieur Francis
HERMABESSIERE.
260513DL02
INSTALLATION D'UN NOUVEAU CONSEILLER MUNICIPAL
Et REMISE DE LA CHARTE DE L’ELU LOCAL
Monsieur le Maire expose que par courrier en date du 4 mai reçu le 6 mai, Monsieur Francis
HERMABESSIERE a démissionné de ses fonctions de conseiller municipal et de conseiller
municipal délégué. Cette démission est devenue définitive dès sa réception. Madame la préfète
en a été immédiatement informée.
Il convient de procéder au remplacement de Monsieur Francis HERMABESSIERE au sein du
conseil municipal. L'article L 270 du Code Electoral dispose que « le candidat venant sur une liste
2immédiatement après le dernier élu est appelé à remplacer le conseiller municipal élu sur cette
liste dont le siège devient vacant pour quelque cause que ce sait. » Ainsi, il a été fait appel à
Madame Ingrid FERRASSE placée au 24°" rang de la liste « NOUVEL ELAN LUC-LA-
PRIMAUBE ».
Il convient en conséquence de procéder à l'installation de Madame Ingrid FERRASSE,
positionnée en suivant sur la liste « NOUVEL ELAN LUC-LA-PRIMAUBE >». Monsieur le Maire doit
également remettre à la conseillère municipale nouvellement installée une copie de la charte de
l'élu local et des dispositions législatives et règlementaires relatives aux conditions d'exercice des
mandats locaux figurant dans le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT).
Îl'est enfin précisé que cette situation est à décorréler de la protestation électorale introduite par
la préfecture de l'Aveyron auprès du tribunal administratif en rectification de la répartition des
sièges entre les listes « NOUVEL ELAN LUC-LA- PRIMAUBE >» ET « UNION ET ACTION LUC-LA-
PRIMAUBE POUR TOUS » qui interviendra une fois le jugement devenu définitif.
Les membres du conseil municipal ont pris acte de l'installation de Madame Ingrid
FERRASSE.
Madame Dominique GOMBERT expose que: « Lors du dernier Conseil Municipal, nous avons
quitté la séance car nous considérions et considérons toujours qu'il y a un problème de représentation et de légalité avec la présence de M. Mayanobe contre qui nous n'avons aucun
grief à titre personnel. Cette situation se reproduit ce soir. Vous installez Mme Ferrasse contre
qui nous n'avons rien non plus, suite à la démission de l'un des vôtres. À notre sens, il n'y a aucune urgence à procéder à son remplacement. À contrario, notre collègue, Sébastien Vervialle, confirmé élu au Conseil Municipal de Luc-la-Primaube par décision du Tribunal Administratif du 11 mai 2026 devrait être installé ce soir. Vous créez de fait une nouvelle confusion qui entache
l'ensemble des délibérations votées d'irrégularité. Cette décision supprime un poste suite à la
démission de M. Hermabessière qui se retrouve remplacé par M. Mayanobe de par sa position sur votre liste Nouvel Elan. L'entrée de Mme Ferrasse n'est par ricochet plus d'actualité. Mais cela suppose au préalable que vous teniez compte sans délai de la décision du Tribunal et que M. Vervialle soit réintégré. Vous nous répondrez certainement que la notification du Tribunal
Administratif ne suffit pas et que vous devez attendre la notification de la Préfecture. À cela, nous
répondons qu'ici siège une personne qui n'a pas été élue conformément au Code Electoral. Vous
persistez ainsi à fragiliser la légalité des délibérations du conseil municipal. La solution de bon sens aurait été de reporter de quelques jours ce conseil afin de permettre une installation conforme à la légalité de nature à permettre des prises de décisions valables. Nous ne remettons
pas en cause la légitimité de votre majorité et ne souhaitons pas non plus de blocage, au
contraire ! Notre objectif est de permettre aux instances de fonctionner, de prendre des décisions non susceptibles de recours dans le respect de la démocratie. Pour le respect de la légalité
républicaine, pour les électeurs, nous demandons une nouvelle élection des membres du CCAS
et CAO et que l'intégralité de notre représentation soit prise en compte pour la désignation des
membres des commissions et des différentes instances mise en délibération ce soir. »
Madame FOEX répond « la raison pour laquelle M. VERVIALLE n'est pas là aujourd'hui n'a à voir avec des questions de légalité. Nous ne pouvons pas le mettre aujourd'hui en tant que conseiller
municipal car la loi ne nous le permet pas. La décision dit que la République ordonne à la Préfète de l'Aveyron en ce qui la concerne de pourvoir l'exécution de la présente décision.
Donc il faut que la Préfecture notifie la Mairie. Par ailleurs, suite à la démission de M. HERMABESSIERE, automatiquement, la personne suivante placée sur la liste prend sa place. Et il s'agit de Madame Ingrid FERRASSE. Si on applique la décision telle qu'elle, ce sera M. Anael
3MAYANNOBE qui sort et pas Mme FERRASSE, donc nous avons besoin de cet arbitrage de la
Préfecture pour nous dire effectivement que c'est Monsieur Sébastien VERVIALLE qui sera à
terme installé.
En partant de là, et on va le voir dans les délibérations à suivre, nous avons déjà prévu qu'une place lui soit « réservée » dans les commissions souhaitées, si l'assemblée délibérante en est
d'accord.
Monsieur le Maire ajoute « pour compléter les propos de Liliana FOEX. A part les conseillers
municipaux qui ont reçu la lettre ce matin du Tribunal de Toulouse, au niveau de la mairie, les
services n'ont rien réceptionné. C'est la raison pour laquelle, il est important aujourd'hui de mettre
en place les commissions pour que cela puisse fonctionner. Nous décidons de continuer pour ne pas perdre encore un mois. Nous avons essayé de les contacter aujourd'hui plusieurs fois ce qui
n'a rien donné.
260513DL03
COMMISSIONS MUNICIPALES : CRÉATION ET DÉSIGNATION
Monsieur le Maire expose que le Code Général des Collectivités Territoriales (article L 2121-22)
dispose que le conseil municipal peut former au cours de chaque séance des commissions
chargées d'étudier les questions soumises au conseil soit par l'administration, soit à l'initiative
d'un de ses membres.
Ces commissions ont pour rôle d'étudier les dossiers et de formuler des propositions, et d'émettre
des avis sur les projets de délibération présentés au conseil municipal.
La création des commissions
En application des dispositions qui précèdent, la création de ces commissions qui relève du
conseil municipal, reste toutefois libre. Il est donc proposé de créer :
- 2 commissions consultatives :
e La commission Aménagement - Environnement et Cadre de Vie
e La commission Vie Locale Et Sociale,
- 7 sous-commissions thématiques chargées d'étudier les dossiers dans chacun des
domaines concernés suivants :
1. Urbanisme patrimoine projets et cadre de vie
2. Enfance jeunesse éducation, sport
3. Citoyenneté sécurité proximité
4. Solidarité santé culture
5. Cadre de vie bâtiments infrastructures
6. Ressources humaines — communication
7. Finances attractivité économiqueLa composition des commissions
Les commissions municipales sont exclusivement composées de conseillers municipaux. L'article
L2121-21 précise que « Les commissions sont convoquées par le maire qui en est le président de
droit dans les 8 jours qui suivent leur nomination, ou à plus bref délai sur la demande de la
majorité des membres qui les composent. Dans cette première réunion, les commissions
désignent un vice-président qui peut les convoquer et les présider. »
Dans les communes de plus de 1000 habitants, la composition des différentes commissions doit
respecter le principe de la représentation proportionnelle pour permettre l'expression pluraliste
des élus au sein de l'assemblée communale. La loi ne fixe cependant pas de règle spécifique pour
assurer cette représentation.
Ilest proposé d'appliquer la règle de la représentation proportionnelle au sein des 2 commissions
consultatives :
- Chaque commission consultative est composée de 21 membres.
- La répartition des sièges au sein de chaque commission s'établit en appliquant la
proportion de 76% pour la majorité et 24% pour la minorité.
- Les 7 sous-commissions thématiques sont accessibles librement par chaque conseiller
municipal, elles ont vocation à être animées par un adjoint au maire et à constituer une
instance de travail et d'échange sur les dossiers.
Il est précisé que le règlement intérieur du conseil municipal, qui doit être adopté dans les six
mois suivant l'installation du conseil municipal, reprend le fonctionnement des commissions
créées par le conseil municipal.
Parallèlement à ce schéma de fonctionnement, des groupes de travail animés par les adjoints au
maire ou des conseillers municipaux délégués, se réuniront régulièrement pour travailler sur les
dossiers relevant de la compétence déléguée par le maire à chacun d'eux.
Scrutin et modalités de désignation
Il est proposé de retenir le scrutin uninominal comme mode de désignation des membres du
conseil municipal appelés à constituer les commissions consultatives et de retenir que les
candidatures devront être présentées par courriel à Monsieur le Maire de Luc-la-Primaube avant
le 12 mai 17 h 00. Les candidatures déposées après ce délai ne pourront pas être prises en
compte, sauf décision expresse du Conseil municipal en début de séance.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Madame FOEX précise que pour la composition de ces commissions, la répartition à été faite sur
la base de 22 sièges pour la majorité et 7 sièges pour la minorité.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, à l'unanimité, le Conseil Municipal :
- À approuvé la création des deux commissions consultatives suivant les conditions
énoncées ci-avant ainsi que les conditions de scrutin et de dépôt de candidatures
telles que proposées ;A approuvé la création des 7 sous commissions thématiques dans les conditions
précisées ;
A autorisé Monsieur le Maire à signer tout document en rapport avec la présente
délibération.
Commission « AMENAGEMENT— ENVIRONNEMENT = CADRE DE VIE »
Présidée par Philippe SOULIE
Philippe SOULIE
Liliana FOEX
André MONTIALOUX
Sally MAZARS
Nicolas DELMAS
Julien DELMAS
Jacky ANDRIEU
Damien SAUX
Walter STEFANELLO
Jonathan CARVALHEIRO
Véronique CAUBEL
Stéphanie ESPINASSE
Elodie DELORT
Camille CAYZAC
Bernard ALBINET
Véronique GAUBERT
Sarah BEDEL
Benjamin MAYMARD
Laurent PORTAL
Dominique GOMBERT
Jean-Philippe SADOULCommission « VIE LOCALE ET SOCIALE »
Présidée par Liliana FOEX
Liliana FOEX
Philippe SOULIE
Stéphanie ESPINASSE
Sally MAZARS
Nicolas DELMAS
Julien DELMAS
Angélique REY
Walter STEFANELLO
Martine CABROLIER
Véronique CAUBEL
Damien SAUX
André MONTIALOUX
Bernard ALBINET
Elodie DELORT
Camille CAYZAC
Véronique GAUBERT
Benjamin MAYMARD
Isabelle BAILLET SUDRE
Dominique GOMBERT
Jean-Philippe SADOUL
5 -ème membre de la liste « Union et Action Luc-la-
Primaube pour tous » à désigner, en attente du
jugement définitif du tribunal administratif.
260513DL04
DROIT A LA FORMATION DES ÉLUS : CONDITIONS D’EXERCICE,
ORIENTATIONS ET CRÉDITS OUVERTS
Madame Liliana FOEX expose que conformément à l'article L. 2123-12 du Code général des
collectivités territoriales (CGCT), les membres d'un conseil municipal ont droit à une formation
7adaptée à leurs fonctions. Une formation est obligatoirement organisée au cours de la première
année de mandat pour les élus ayant reçu une délégation.
Cet article précise par ailleurs que dans les trois mois suivant son renouvellement, le conseil
municipal délibère sur l'exercice du droit à la formation de ses membres. Il détermine les
orientations et les crédits ouverts à ce titre.
Ilest en outre précisé que :
- Les élus qui ont reçu délégation suivent une formation dans l'année de leur élection ;
- Les élus qui ont la qualité de salarié ont droit à un congé de formation de 24 jours par élu pour la durée du mandat quel que soit le nombre de mandats qu'ils détiennent.
Ces formations doivent être dispensées par un organisme agréé par le ministre chargé des
Collectivités Territoriales, seules les formations dispensées par un tel organisme pourront faire
l'objet d’une prise en charge par la Commune.
Ces frais de formation comprennent :
- Les frais de déplacement (transport, restauration, hébergement) :
- Les frais d'enseignement.
Le montant total des crédits ouverts au titre de la formation pouvant être votés ne peut être
inférieur à 2% et ne peut excéder 20% du montant total des indemnités de fonction susceptibles
d'être alloué aux élus de la commune.
l'est proposé d'inscrire au Budget 2026 une somme correspondant à 2 % du montant total
des indemnités soit 2 416 euros. Cette somme est destinée à financer des actions de formation
répondant à l'acquisition de connaissances et compétences dans les domaines de l’action
publique locale, de l’organisation et du fonctionnement des collectivités territoriales, des
finances locales, des thématiques en lien avec les délégations et/ou l’appartenance aux
différentes commissions ainsi que des formations favorisant l’efficacité personnelle en lien
direct avec l'exercice du mandat.
De plus, il est rappelé que depuis le 1° janvier 2022, les élus acquièrent un droit individuel à la
formation comptabilisé en euros sur toute la durée du mandat et peuvent demander à les utiliser
dès cette acquisition. La mise en œuvre du droit individuel à la formation relève de l'initiative de
chaque élu et peut concerner des formations sans lien avec l'exercice du mandat. L'article L 2123-
12-71 renvoie à un décret en Conseil d'Etat qui détermine les modalités de calcul, de plafonnement
et de mise en œuvre du droit individuel à la formation.
Un tableau récapitulant les actions de formation des élus financées par la commune est annexé
au compte financier unique. Il donne lieu à un débat annuel sur la formation des membres du
Conseil municipal.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a fixé, à l'unanimité, pour
la durée du mandat, les conditions d'exercice du droit à la formation des élus communaux selon
les conditions suivantes :
- Le montant des frais exposés au titre de la formation figurant au budget communal, s'établit à 2 % du montant de référence précisé à l’article L 2123-12 du CGCT soit 2416 euros en 2026 :- La formation des élus s’articulera principalement autour des fondamentaux décrits
dans la présente note ;
- Les frais d'enseignement, de restauration et de déplacement pourront être pris en charge dans les conditions énoncées ci-avant.
260513DL05
COMMISSION COMMUNALE DES IMPOTS DIRECTS :
Etablissement de la liste de contribuables
Monsieur le Maire expose que l'article 1650 du Code Général des Impôts prévoit l'institution
dans chaque commune d'une Commission Communale des Impôts Directs (CCID).
Composition
La Commission Communale des Impôts Directs comprend 9 membres :
- le Maire ou l'Adjoint délégué, Président
- et huit commissaires.
Les commissaires doivent être de nationalité française ou ressortissants d'un Etat membre de
l'Union européenne, être âgés de 18 ans au moins, jouir de leurs droits civils, être inscrits sur l'un
des rôles des impôts directs locaux dans la commune, être familiarisés avec les circonstances
locales, et posséder des connaissances suffisantes pour l'exécution des travaux de la commission.
La loi de finances pour 2020 a supprimé l'obligation de désigner un commissaire extérieur à la
commune ou propriétaire de bois.
Les huit commissaires et leurs suppléants en nombre égal sont désignés par le Directeur des
Services Fiscaux sur une liste de contribuables en nombre double, remplissant les conditions
précisées ci-dessus,
dressée par le Conseil Municipal ; la liste de présentation établie par le Conseil Municipal doit
comporter seize noms pour les commissaires titulaires et seize noms pour les commissaires
suppléants soit 32 noms au total.
La désignation des commissaires intervient dans les deux mois suivant le renouvellement général
des conseils municipaux.
Rôle de la Commission
La CCID se réunit au moins une fois par an. Elle intervient en matière de fiscalité directe locale :
elle dresse avec le représentant de l'administration fiscale la liste des locaux de référence et des
locaux type retenus pour déterminer la valeur locative des biens imposables aux impôts directs
locaux (articles 1503 et 1504 du CGl), détermine la surface pondérée, établit les tarifs d'évaluation
correspondants (article 1503 du CGl), et participe à l'évaluation des propriétés bâties (article
1505 du CGl), elle participe à l'élaboration des tarifs d'évaluation des propriétés non bâties
(article 1510) et elle formule des avis sur les réclamations portant sur une question de fait relative
aux taxes locales.Son rôle est consultatif.
L'administration fiscale peut participer à la réunion de la Commission Communale des Impôts
Directs mais cela n’est ni obligatoire ni systématique.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le conseil municipal s’est prononcé, à
l'unanimité, sur l'établissement de la liste de 16 contribuables à soumettre au Directeur des
Services Fiscaux.
260513DL06
COMMISSION INTERCOMMUNALE DES IMPOTS DIRECTS :
désignation des contribuables
Monsieur le Maire expose que par délibération en date du 22 avril 2026, le conseil de
communauté de Rodez agglomération a déterminé la composition de la Commission
Intercommunale des Impôts directs (C.I.I.D.) en application de l'article 1650 A du Code Général
des Impôts. Cette commission se compose du président de l'établissement public de coopération
intercommunale ou d’un vice-président délégué et dix commissaires.
La composition retenue fait apparaitre pour Luc-la-Primaube, la nécessité de désigner :
- 1 contribuable titulaire ;
- 1 contribuable suppléant ;
Et le nombre total de titulaires et suppléants en nombre double soit 4 au total.
Ilest précisé que les commissaires ainsi que leurs suppléants sont désignés en nombre égal par
le directeur départemental des finances publiques sur une liste de contribuables établie en
nombre double remplissant les conditions posées par le CGI et dressée par l'organe délibérant.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a procédé, à l’unanimité, à
la désignation des 4 contribuables — 1 titulaires et 1 suppléants en nombre double qui
composeront la liste sollicitée afin de communiquer au président de l’EPCI.
Ont été désignés pour la Commission Intercommunale des Impôts Directs :
Membres Titulaires Membres Suppléants
André MONTIALOUX Angélique REY
Damien SAUX Béatrice BOUTONNET
10260513DL07
Maison France Autonomie SAINTE-ANNE : désignation de trois (3)
représentants de la Commune au Conseil d'Administration de
l'Association Sainte-Anne et d’un (1) représentant au Conseil de la Vie
Sociale
La représentation de la commune au sein du conseil d'administration de l'association Sainte-
Anne, gestionnaire de l'établissement est assurée par 3 membres du conseil municipal dont la
désignation relève de la compétence du conseil municipal.
Outre ces 3 membres, il est rappelé que les statuts de l'association prévoient que le Maire de
Luc-la-Primaube est membre de droit du conseil d'administration de l'association gestionnaire
de l'établissement.
La représentation au sein du Conseil de la Vie Sociale de l'établissement
Institués par la loi du 2 janvier 2002, les Conseils de la Vie Sociale ont été créés afin d'associer
les personnes bénéficiaires des prestations au fonctionnement de l'établissement ou du service.
Le Conseil de la Vie Sociale présent au sein de la Maison Sainte Anne comprend :
° des représentants des résidents : 6 membres ;
. des représentants des familles et des représentants légaux : 4 membres ;
. des représentants du personnel : 2 membres ;
° des représentants de l'association gestionnaire : 2 membres ;
. un représentant de la commune.
ll se réunit au moins trois fois par an sur convocation du président qui fixe l'ordre du jour. Le
Conseil de la Vie Sociale donne son avis et peut faire des propositions sur toute question
intéressant le fonctionnement de l'établissement.
Modalités
La désignation des membres du conseil municipal est assurée conformément à l'article L 2121-
33 du CGCT qui précise :
« Le conseil municipal procède à la désignation de ses membres ou de délégués pour siéger au
sein d'organismes extérieurs dans les cas et conditions prévus par les dispositions du présent
code et des textes régissant ces organismes. >»
11Elle intervient dans les conditions énoncées à l'article L 2121-21 du CGCT dont le 2?" alinéa
indique qu'il est voté au scrutin secret (...) lorsqu'il y a lieu de procéder à une nomination ou à une
présentation. Le conseil municipal peut décider, à l'unanimité, de ne pas procéder au scrutin
secret aux nominations ou aux présentations, sauf disposition législative ou réglementaire
prévoyant expressément ce mode de scrutin.
Si une seule candidature a été déposée pour chaque poste à pourvoir au sein des commissions
municipales ou dans les organismes extérieurs, ou si une seule liste a été présentée après appel
de candidatures, les nominations prennent effet immédiatement, dans l'ordre de la liste le cas
échéant, et il en est donné lecture par le maire.
Madame Dominique Gombert interroge sur cette nouvelle appellation, c'est un projet qui devrait
être voté en 2027 par le gouvernement ?
Monsieur le Maire précise que c'est le directeur de la maison de retraite qui nous a informé qu'à
partir de maintenant, la dénomination serait « Maison Sainte Anne ».
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 à émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a procédé, à l'unanimité,
à la désignation de :
- Madame Stéphanie ESPINASSE l’élue appelée à représenter la commune au sein du
Conseil de la Vie Sociale de cet établissement accueillant les personnes âgées
dépendantes ;
- Mesdames Stéphanie ESPINASSE, Véronique CAUBEL et Camille CAYZAC, 3 élues
appelées à siéger au sein du Conseil d'Administration de l’Association Sainte-Anne
gestionnaire de la Maison France Autonomie.
260513DL08
DÉSIGNATION D'UN CONSEILLER MUNICIPAL
EN CHARGE DES QUESTIONS DE DÉFENSE ET DE SÉCURITE
Monsieur le Maire expose qu'à l'occasion du renouvellement des conseils municipaux, il convient
de reconstituer le réseau des correspondants défense, mis en place dans chaque Commune en
2001 afin de développer le lien Armée-Nation et constituer pour Luc-la-Primaube l'interlocuteur
privilégié des autorités militaires du département et de la région.
ILest par ailleurs précisé que ce correspondant défense assure également la prise en charge des
questions de sécurité dans le cadre d'une délégation de compétence conférée par le maire et en
lien avec les forces de gendarmerie.
La désignation du correspondant défense s'opère dans les conditions fixées par les articles L
2121-33 et L 2121-21 du Code Général des Collectivités territoriales précédemment énoncées.
12Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a procédé, à l’unanimité,
à la désignation de Monsieur Walter STEFANELLO, conseiller municipal délégué, qui
assumera pour la durée du mandat le rôle de correspondant défense auprès des autorités et
instances.
260513DL09
Désignation des représentants du Conseil municipal
au Comité de pilotage du Projet Éducatif de Territoire (PEDT)
Madame Liliana FO€EX expose que :
1. Contexte
Le Projet Éducatif de Territoire (PEDT) constitue le cadre de référence de la politique éducative
locale. |l organise la complémentarité entre les temps scolaire, périscolaire et extrascolaire, en
associant l’ensemble des acteurs éducatifs du territoire.
Conformément aux orientations nationales et aux attentes des partenaires institutionnels,
notamment la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) et l'Éducation nationale, la gouvernance du
PEDT repose sur un comité de pilotage (COPIL) réunissant :
e Des représentants de la collectivité,
e Les représentants de l'Éducation nationale (dont les directrices des écoles communales),
e Les représentants de la MJC, en tant qu'opérateur des actions notamment périscolaire,
+ Les partenaires institutionnels dont la Caisse d’Allocation Familiale de l'Aveyron,
+ Les services municipaux concernés.
Dans ce cadre, il appartient au Conseil municipal de désigner ses représentants au sein de cette
instance.
2. Enjeux
La désignation des représentants du Conseil municipal ne relève pas d'une simple formalité. Elle
engage:
+ La lisibilité de la politique éducative communale ;
+ La qualité du dialogue partenarial avec les acteurs institutionnels et associatifs ;
+ La capacité de la commune à orienter et arbitrer les actions conduites dans le cadre du
PEDT ;
e La sécurisation des financements, notamment ceux mobilisables auprès de la CAF.
Une représentation insuffisamment structurée exposerait la collectivité à un fonctionnement peu
opérationnel du COPIL, limitant sa portée stratégique.
3. Proposition de gouvernance
Afin de garantir un pilotage efficace et lisible, il est proposé :
133.1. Composition des représentants du Conseil municipal
De désigner quatre élus titulaires, en cohérence avec les délégations municipales
couvrant le champ éducatif :
* Un élu en charge de l'éducation, de l'enfance et de la jeunesse (référent du PEDT),
° Un élu en charge du périscolaire et restauration scolaire et/ou la petite enfance,
° Un élu en charge de la vie associative (MJC),
° Un élu représentant la minorité municipale.
Cette composition vise à assurer une approche transversale des politiques éducatives, tout en
maintenant un format resserré garant d'efficacité.
3.2.Rôle du Comité de pilotage
Le COPIL constitue l'instance de pilotage stratégique du PEDT, À ce titre, il a vocation à :
+ Définir les orientations du projet éducatif :
° Valider les priorités d'action:
+ Arbitrer les évolutions nécessaires ;
+ Evaluer la mise en œuvre du PEDT.
Il ne se substitue pas aux instances techniques, chargées de la préparation et du suivi
opérationnel.
3.3.0rganisation de la gouvernance
La gouvernance du PEDT s'articule autour de deux niveaux complémentaires :
+ Le COPIL (niveau stratégique) : instance décisionnelle réunie à minima 1 fois par an;
+ Un comité technique (COTECH) : associant services municipaux, MJC et partenaires
opérationnels, chargé de la mise en œuvre et du suivi.
Cette organisation permet de garantir à la fois une prise de décision politique claire et une
capacité d'action opérationnelle.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a, à l'unanimité,
+ désigné Madame Liliana FOEX comme élue référente, chargée d'assurer le pilotage
politique du dispositif ;
e désigné Mesdames Liliana FOEX, Elodie DELORT, Martine CABROLIER et un membre
de la liste « Union et Action Luc-la-Primaube pour tous > à désigner, (en attente du
jugement définitif du tribunal administratif), constituant les quatre élus titulaires
pour représenter la commune au sein du comité de pilotage du PEDT ;
° prévu, le cas échéant, Madame Camille CAYZAC, élue suppléante.
14260513DL10
ZAC Ecoquartier Bes Grand : désignation des membres du Comité de Pilotage
Monsieur Philippe SOULIE expose que la ville de Luc-la-Primaube a engagé en 2018 la création
d'un Ecoquartier sur le site dénommé Bes Grand afin d'accueillir une population nouvelle au sein
d'un quartier offrant un cadre de vie préservé, fondant son identité sur le caractère naturel du
site et sur l'aménagement d'un parc en son cœur.
Cet engagement s'est traduit dans un premier temps par la création d'une Zone d'Aménagement
Concerté (ZAC) approuvée par le conseil municipal le 20 décembre 2021. Cette ZAC a pour abjet
la réalisation de logements répondant aux attentes des familles avec une mixité de tupologies
bâties ainsi qu'une mixité sociale et intergénérationnelle. La construction d'une Gendarmerie
destinée à loger 35 militaires vient compléter, avec le parc du Caurac, le dispositif des
équipements publics.
Dans ce cadre, la commune s'est engagée dans une démarche de labellisation Ecoquartier, en
signant la Charte des Ecoquartiers le 19 mai 2017. Cette démarche, proposée par le Ministère du
Logement, de l'Egalité des Territoires et de la Ruralité, repose sur 20 engagements à intégrer
tout au long du projet, de sa conception à sa réalisation, puis à son évaluation
Par délibération du conseil municipal en date du 31 janvier 2022, la réalisation de la ZAC
écoquartier a été concédée au groupement GGL composée de la SAS EPONA groupe GG et de
la SAS GGL Groupe. La mission confiée par la ville à cette société est de procéder à
l'aménagement de ce quartier en réalisant les travaux et les équipements nécessaires à sa
réalisation.
Par délibérations en date du 9 octobre 2023, le Conseil municipal a approuvé le dossier de
réalisation de la ZAC et le programme des équipements publics.
Les équipements d'infrastructure propres à l'opération, réalisés par l'aménageur dans le
périmètre de la ZAC, sont {liste non exhaustive) :
e Les voies primaires et secondaires internes au quartier,
+ Les bassins et autres ouvrages de rétention paysagers tels que les noues, e L'aménagement des liaisons douces et des parcours piétons,
e La création de places, placettes et de belvédères,
+ L'aménagement des espaces verts et la mise en valeur des haies bocagères,
e L'éclairage public,
° La défense incendie,
e Les espaces verts et récréatifs, les espaces communs,
+ Les réseaux (eau, électricité, assainissement, téléphonie et fibre, etc...).
15l'est précisé que ce programme des équipements publics fera l'objet d'une discussion continue
entre la commune et l’aménageur pour aboutir à la création d'un Ecoquartier concerté et
correspondant aux souhaits de la commune. Ce programme mentionne également les
équipements connexes à la ZAC dont le bénéfice excède les habitants futurs et qui seront réalisés
directement par la commune pour l'ensemble de la population : il en va ainsi des jardins familiaux,
de la requalification de la route de la Capelle Saint-Martin et de l'aménagement du parc du
Cayrac.
Par ailleurs, ce projet a fait l'objet d'une autorisation environnementale et de deux « porter à connaissance » approuvés par arrêtés préfectoraux.
À la suite du renouvellement du Conseil municipal et afin d'assurer le suivi, la coordination et
l'évaluation du projet de ZAC écoquartier, un comité de pilotage doit être désigné, Ce dernier
pourrait être composé de 11 membres du conseil municipal, minorité comprise.
Ce comité a pour mission de :
- Veiller à la cohérence des orientations urbaines, environnementales et sociales de
l'écoquartier, d'accompagner la mise en œuvre opérationnelle des aménagements ;
- Garantir la concertation entre les différents acteurs concernés (élus, services techniques,
partenaires institutionnels, aménageur et des représentants des habitants) :
- _ Constituer un espace d'échange et de décision permettant d'ajuster le projet au regard
des enjeux de développement durable, de qualité de vie et d'intégration dans le territoire.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a, à l’unanimité,
désigné les membres du comité de pilotage de la ZAC écoquartier Bes Grand dont le nombre
est fixé à 11 membres avec une répartition de 8 et 3 membres représentant respectivement la
majorité et la minorité.
Ont été désignés :
Liste « Nouvel Elan Luc-la-Primaube » Liste « Union et Action Luc-la-Primaube pour tous »
Philippe SOULIÉ Laurent PORTAL
Élodie DELORT Benjamin MAYMARD
Mon LABIT Sarah BEDEL
Jonathan CARVALHEIRO
Nicolas DELMAS
Julien DELMAS
Bernard ALBINET
Véronique GAUBERT
16260513DL11
COMMISSION LOCALE D’ÉVALUATION DES CHARGES TRANSFÉRÉES
(CLECT) : désignation des élus
Monsieur le Maire expose que conformément aux dispositions de l'article 1609 noniès C IV du
Code Général des impôts, il est créé entre Rodez Agglomération et les Communes membres, une
Commission Locale Chargée d’Evaluer les Transferts de Charges. Cette commission est créée
par l'organe délibérant de l'établissement public qui en détermine la composition à la majorité
des deux tiers. Elle est composée de membres des conseils municipaux des communes
concernées ; chaque conseil municipal dispose d'au moins un représentant.
Cette commission, composée de membres des Conseillers Municipaux des Communes membres
et de Rodez agglomération, comprend deux représentants parmi les communes de moins de 10
000 habitants et de trois représentants parmi les Communes de plus de 10 000 habitants.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a, à l’unanimité,
désigné Monsieur Philippe SOULIE et Madame Liliana FOEX les deux représentants pour
siéger à la C.L.E.C.T. suivant les conditions énoncées à l’article L 2121-21 du CGCT.
260513DL12
PERSONNEL COMMUNAL : ADAPTATION DU TABLEAU DES EFFECTIFS :
CREATION DE 2 EMPLOIS AU SEIN DES SERVICES TECHNIQUES
Madame Sally MAZARS expose que conformément à l'article L. 313-1 du code général de la
fonction publique, les emplois de chaque collectivité sont créés par l'organe délibérant de la
collectivité. Il appartient donc au conseil municipal de fixer l'effectif des emplois nécessaires au
fonctionnement des service.
Considérant qu'il appartient à l'assemblée délibérante de créer les emplois à temps complet ou
non complet nécessaires au fonctionnement des services, d'en déterminer le temps de travail et
de préciser le ou les grades des fonctionnaires susceptibles d'occuper ces emplois
l'est proposé la création de deux postes afin de conforter l'organisation de l'équipe technique.
Cette évolution a pour objectif d'améliorer l'efficacité des interventions et d'assurer une meilleure
continuité du service public.
17Il est par ailleurs précisé que le recrutement des agents sur ces postes reposera sur des
fondements juridiques distincts.
En conséquence, il est proposé au conseil municipal :
° La création d’un poste d’agent polyvalent, relevant du cadre d'emplois des adjoints
techniques, de catégorie €, à temps complet ;
+ La création d’un second poste d'agent polyvalent, relevant également du cadre
d'emplois des adjoints techniques. Si cet emploi ne peut être pourvu par un fonctionnaire,
il pourra être occupé par un agent contractuel de catégorie C, dans les conditions prévues
à l'article
+ _L.332-8 du Code général de la fonction publique.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Monsieur Laurent PORTAL expose que: « Monsieur le Maire, Mes chers collègues, nous
souhaitons intervenir sur cette délibération concernant le recrutement de plusieurs agents
supplémentaires, à la fois pour les services administratifs d'accueil et pour les services
techniques. Avant toute chose, nous avons besoin de clarté. Ces recrutements correspondent-ils
au remplacement de contrats déjà existants, notamment des CDD au niveau des services
techniques, ou s'agit-il bien de créations nettes de postes en CDI avec des charges
supplémentaires durables pour la commune ? Deuxième interrogation : ces dépenses de
personnel n'avaient pas été inscrites dans le budget primitif 2026, nous allons donc devoir faire
face à de nouvelles dépenses non anticipées. Concernant les services techniques, nous
souhaitons également savoir quelle sera la conséquence de ces embauches sur les partenariats
existants avec les entreprises locales et les structures de l'économie sociale et solidaire qui
interviennent aujourd'hui pour la commune. Ces recrutements ont-ils vocation à remplacer une
partie de ces prestations ? Mais surtout, nous ne pouvons pas ignorer le contexte politique dans
lequel cette délibération intervient. Pendant toute votre campagne électorale, vous avez présenté
la situation financière de la commune comme extrêmement préoccupante. Vous avez dénoncé
notre gestion, demandé un audit des finances communales, et expliqué à la population qu'il Fallait
maîtriser les dépenses. Or, depuis votre installation, les décisions s'enchaînent rapidement :
Augmentation des indemnités des élus, nouvelles dépenses, et ce soir nous arrivons quasiment à
six recrutements supplémentaires. Nous nous interrogeons donc sur cette forme de précipitation.
Où en est l'audit que vous avez vous-même demandé ? Avez-vous avancé sur le travail de
présentation du Compte Financier Unique dont l'esquisse avait été abordé lors du vote du budget
primitif en janvier et que vous avez validé lors du vote du Procès-Verbal du dernier Conseil
Municipal ? Et comment justifiez-vous aujourd'hui ces nouvelles charges permanentes pour le
budget communal alors même que vous alertiez encore récemment les habitants sur l'état
supposé dégradé des finances de la commune ? Pour notre part, nous demandons des réponses
précises, transparentes et argumentées. Je vous remercie. »
Philippe Soulié répond « concernant les services techniques, vous savez mieux que mai les
dépenses qui étaient engagées pour la tonte avec l'intervention des entreprises extérieures. Ce
que nous avons regardé c'est de réorganiser les services techniques en prenant en charge
partiellement et peut-être intégralement la tonte des espaces de la commune pour avoir plus de
18souplesse et pour un entretien mieux géré. La seule chose que nous souhaitons laisser, c'est
l'entretien des stades. C'est la raison pour laquelle nous allons embaucher du personnel
supplémentaire ».
Monsieur le Maire rajoute « au niveau des services techniques, nous avons retrouvé le parc dans
un état de décomposition avancé, concernant notamment le matériel. Nous avons regardé au
niveau financier où la commune en était. Nous le savons à peu près aujourd'hui. Nous pouvons
ainsi nous permettre de faire des embauches et nous cherchons aussi à donner de la souplesse
et à faire une nouvelle politique d'investissement. En concrétisant des CDD en CDI on va stabiliser
des agents dans leur emploi déjà, car prolonger des CCD pendant des années, ce n'est pas viable.
Il faut savoir que la tonte, le cout était de 400 000 € par an. Nous allons garder en externe
l'entretien des stades qui coûte près de 100 000 € et nous laissons également au privé la propreté
urbaine en modifiant certainement le marché.
Au sujet des indemnités des élus, je tenais à repréciser une nouvelle fois certaines choses. Les
adjoints sont au quotidien au sein des équipes de la mairie. Nous avons par ailleurs mis en place
une astreinte donc je pense que ce qui est donné aux adjoints est loin d'être volé. Ils prennent sur
leur temps de travail pour être à la disposition de la collectivité et ne cumulent pas les
indemnités. Nous restons dans les clous de ce qui est autorisé. Et l'indemnité du Maire actuel est
moindre que l'indemnité précédente. Je ne cumule pas fonctions et mandats. Je répondrai une
fois pour toutes sur le sujet je n'y reviendrai pas ».
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a, à l’unanimité, approuvé
l'adaptation du tableau des effectif tel que présenté ci-dessus.
260513DL13
APPROBATION DES CONDITIONS DE RECOURS A DES CONTRACTUELS SUR
EMPLOIS NON PERMANENTS SUITE A UN ACCROISSEMENT TEMPORAIRE
D'ACTIVITÉ — ARTICLE L 332-23 1° DU CODE GÉNÉRAL DE LA FONCTION
PUBLIQUE
Madame Sally MAZARS expose que l'article L. 332-23 1° du code général de la fonction publique
autorise le recrutement d'agent contractuel sur des emplois non permanents pour faire face à
l'accroissement temporaire d'activité pour une durée maximale de 12 mois sur une période
consécutive de 18 mois, renouvellement compris.
Considérant que les besoins du service peuvent justifier le recrutement d'urgence pour le
renforcement des équipes, et afin d'assurer des missions spécifiques,
Il est proposé la création d’emplois pour faire face à un accroissement temporaire d'activité
dans la limite des crédits inscrits au budget. Ces emplois sont répartis selon les besoins dans
les différents services de la façon suivante :
19_ NOMBRE GRADE QUOTITE DE
POSTE
SERVICE Adjoint Technique Temps non complet 2 PERISCOLAIRE -
EDUCATIF
SERVICE TECHNIQUE | Adjoint Technique Temps Complet 2
SERVICE Adjoint Administratif Temps complet 1
ADMINISTRATIF
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a, à l'unanimité, approuvé
l'adaptation du tableau des effectif tel que présenté ci-dessus.
260513DL14
CREATION D'UN EMPLOI DE GARDE CHAMPÊTRE
(grade : garde champêtre chef) : approbation
Monsieur Walter STEFANELLO expose que le territoire de Luc-la-Primaube s'étend sur plus de
2700 hectares. Ce territoire qui alterne espaces naturels et agricoles, et espaces urbanisés,
regroupe plus de 6185 habitants répartis sur les 2 bourgs et les nombreux hameaux qui
composent la ville.
La diversité des problématiques liées à la richesse des espaces (naturels et urbains), et des
populations (associatives, professionnelles, etc...) imposent d'assurer une présence continue au
plus près des préoccupations des habitants.
Afin de poursuivre et de renforcer cette politique de proximité au service des habitants, tout en
répondant à l'évolution des attentes des administrés notamment en matière de sécurité, de
tranquillité publique et de préservation du cadre de vie, il apparaît nécessaire de consolider les
moyens d'action de la collectivité.
A ce titre, il est proposé la création d'un emploi de garde champêtre afin d'assurer des missions
du quotidien auprès des citoyens renforçant de ce fait la relation de proximité entre la commune
et ses administrés. Cet emploi relève du cadre d'emploi de catégorie C des gardes champêtre et
plus particulièrement du grade de garde champêtre chef à temps complet.
La création de cet emploi permettrait d'assurer une présence sur le terrain, de consolider le lien
avec les habitants et de répondre plus efficacement aux problématiques du quotidien.
Le quotidien du garde champêtre s'articule autour de plusieurs missions clés :
e Assurer la police rurale : contrôle des infractions aux arrêtés municipaux (nuisances
sonores, brûlage de déchets, divagation des animaux) ;
20e Préserver l'environnement : lutte contre les dépôts sauvages, surveillance des sites
protégés, actions de sensibilisation auprès des habitants ;
e Surveiller les activités agricoles et forestières : contrôle des feux, respect des
réglementations d'exploitation forestière, prévention des incendies ;
e Assurer la médiation sociale : rôle d'écoute et de conseil pour les citoyens en cas de litiges
ou de conflits mineurs ;
e Participer aux enquêtes : en collaboration avec la gendarmerie ou les agents municipaux,
il peut constater certaines infractions administratives ou pénales.
Le recrutement se fera par voie statutaire ou contractuelle à titre dérogatoire conformément à la
règlementation et après déclaration de vacance obligatoire.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Monsieur Benjamin MAYMARD expose que : « Monsieur le Maire, Monsieur l'adjoint au maire,
rapporteur de la note, Chers collègues, la délibération qui nous est proposée ce soir concernant la
création d’un emploi de garde champêtre mérite, selon nous, un véritable débat de fond, car elle
engage durablement l'organisation de la sécurité et de la tranquillité publique dans notre commune.
Personne ici ne contestera la nécessité d'agir en matière de sécurité, de prévention et de respect
du cadre de vie. C'est une attente forte de nos concitoyens, ef elle est légitime. Notre commune
compte aujourd'hui plus de 6 200 habitants, s'étend sur près de 2 700 hectares, comprend de
nombreux quartiers, plus de 65 kilomètres de voirie. Cette réalité territoriale impose une réflexion
sérieuse, globale et adaptée aux besoins réels du terrain. Les attentes sont nombreuses et
concrètes. J'aborderai quelques aspects.
Il y d'abord, la sécurité des biens et des personnes :
- La question des vitesses excessives dans certains quartiers et avenues, la présence visible et
rassurante auprès des habitants, les actions de prévention et de proximité, en
complémentarité avec la gendarmerie.
Il y a également le respect du domaine public et du bien vivre ensemble :
- Les problèmes de stationnement, les dépôts sauvages d'ordures, les incivilités du quotidien
qui dégradent la qualité de vie et alimentent parfois un sentiment d'abandon.
ll y a enfin des missions plus spécifiques, comme la police du funéraire, qui nécessitent
compétence, disponibilité et continuité de service.
Face à ces enjeux, nous considérons que la création d'un simple poste de garde champêtre ne
constitue pas aujourd'hui la réponse la plus adaptée aux besoins de notre commune.
D'abord parce que cette proposition nous paraît intervenir dans une certaine précipitation, sans
réflexion d'ensemble sur l'organisation future de la sécurité communale.
Ensuite parce que le modèle du garde champêtre est aujourd'hui devenu très marginal en France.
On compte environ 674 gardes champêtres sur l'ensemble du territoire national, et très peu
exercent dans des communes de la taille de Luc-la-Primaube.
Enfin parce que les missions attendues par nos habitants relèvent davantage, selon nous, d'une
véritable politique de police municipale de proximité, structurée, moderne et adaptée aux réalités
urbaines et périurbaines de notre territoire.
Nous pensons qu'il serait plus responsable de prendre le temps d'une réflexion approfondie.
21Cette réflexion pourrait porter sur :
-_ La création progressive d'une police municipale adaptée aux besoins réels ;
- La définition précise des missions prioritaires ;
- Les moyens humains nécessaires et aussi la possibilité de mutualisations ou de partenariats
avec d'autres communes du secteur.
Ce sujet mérite une vision à long terme et non une réponse partielle qui risque demain de montrer
rapidement ses limites.
Pour toutes ces raisons, nous voterons contre cette délibération.
Notre position n'est pas un refus d'agir.
Au contraire, elle traduit la volonté d'apporter à nos concitoyens une réponse sérieuse, cohérente
et durable aux enjeux de sécurité, de tranquillité publique et de qualité de vie auxquels notre
commune est confrontée. »
Monsieur Walter STEFANELLO répond « les administrés ont voté aux dernières élections pour
cette proposition, nous allons donc la mettre en place.
Concernant votre proposition de création d'une police municipale sur le territoire, cela engendrerait
automatiquement plusieurs créations de poste. C’est assez incohérent par rapport aux reproches
que vous faisiez tout à l'heure sur l'augmentation des effectifs des services techniques.
Par ailleurs, nous pensons que les caractéristiques de la commune ne justifient pas la création
d’une police municipale et les communes voisines ne semblent pas prêtes à mettre en place une
mutualisation.
La venue prochaine de la Gendarmerie à La Primaube permeftra d'assurer des missions de
sécurité publique à terme. Nous préférons ainsi commencer modestement par la création d'un
emploi de garde champêtre et voir comment ensuite cela peut évoluer.
Je tiens aussi à préciser que les prérogatives juridiques du garde champêtre sont identiques à
celles de la police municipale.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a, par 23 voix « pour » et
6 voix « contre », approuvé la création d’un emploi de garde champêtre relevant du grade,
de garde-champèêtre chef (1° grade du cadre d'emploi) à temps complet.
260513DL15
Médiathèque municipale Renouvellement d’un contrat Parcours Emploi Compétences (PEC) —-
Madame Saly MAZARS expose que dans le cadre de sa politique en faveur de l'insertion
professionnelle et du soutien à l'emploi, la commune a recruté, en 1°’ octobre 2025, un agent au
sein de la médiathèque municipale dans le cadre d'un contrat Parcours Emploi Compétences
(PEC) avec le département de l'Aveyron.
Ce dispositif, encadré par le Code du travail (articles L.5134-20 et suivants), vise à faciliter
l'insertion durable dans l'emploi de publics éloignés du marché du travail, en associant mise en
situation professionnelle, accompagnement individualisé et actions de formation.
22Le contrat arrive à échéance le 30 juin 2026. Il est proposé d'envisager son renouvellement.
1. Bilan du parcours
Depuis son recrutement, l'agent a été mobilisé sur les missions suivantes :
. Accueil du public et orientation des usagers,
. Participation à la gestion des collections (rangement, équipement, enregistrement),
. Appui à l'organisation d'animations culturelles,
. Contribution au fonctionnement courant de la médiathèque.
L'évaluation conduite par l'encadrement met en évidence :
e Une montée en compétences progressive,
° Une bonne intégration au sein de l'équipe,
e Un niveau d'autonomie en progression,
. Un potentiel de développement complémentaire, notamment en matière d'animation et
de médiation culturelle.
Ce bilan justifie la poursuite du parcours dans une logique de consolidation des acquis.
2. Cadre réglementaire du renouvellement
Le renouvellement d'un contrat PEC est possible sous réserve :
e Du respect de la durée maximale du dispositif (en principe 24 mois, sauf dérogation),
. De la réalisation d'une évaluation du parcours,
e De la définition d’un projet d'accompagnement renforcé (tutorat, formation),
. De l'accord préalable des services de l’État (France Travail).
il est rappelé que le PEC constitue un contrat aidé à vocation d'insertion et n’a pas pour objet
de pourvoir durablement un emploi permanent de la collectivité.
3. Intérêt du renouvellement pour la collectivité
Le renouvellement du contrat présente un double intérêt :
. Sur le plan social : poursuite de l'accompagnement d'un agent vers l'emploi durable, en
renforçant ses compétences et son employabilité ;
. Sur le plan du service public : consolidation du fonctionnement de la médiathèque,
notamment sur les missions d'accueil et d'animation.
Il permet également de maintenir un niveau de service satisfaisant, dans un contexte de
contraintes budgétaires.
4, Conditions du renouvellement
Le renouvellement du contrat serait assorti des engagements suivants :
e Poursuite de l'accompagnement individualisé de l'agent ;
e Désignation ou confirmation d'un tuteur ;
. Mise en œuvre d'actions de formation adaptées aux missions exercées ;
e Evolution du contenu du poste visant une montée en compétences (notamment en matière
d'animation culturelle et de relation aux publics).
23Le renouvellement de ce contrat est envisagé pour une période de 12 mois dans la limite des
dispositions réglementaires applicables.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a, à l'unanimité,
°e _ Approuvé le principe du renouvellement du contrat Parcours Emploi Compétences de
l'agent affecté à la médiathèque municipale ;
+ Autorisé Monsieur le Maire à engager les démarches nécessaires auprès des services
du département ;
e Signé tout document relatif à la mise en œuvre de ce renouvellement.
260513DL16
ASSOCIATION « VOISINS VIGILANTS ET SOLIDAIRES » : ADHÉSION
DE LA COMMUNE — APPROBATION et AUTORISATION DE
SIGNATURE
Monsieur Jacky ANDRIEU expose que la sécurité est au cœur des préoccupations d'une grande
majorité de citoyens et des élus de la ville. Cette préoccupation s’est traduite à Luc-la-Primaube
par la volonté de créer un emploi de garde-champêtre, chargé d'assurer un lien avec la
population. Cet emploi complétera, en matière de sécurité, le réseau de vidéoprotection déjà
déployé sur le territoire communal participant depuis quelques années à assurer un appui
technique de premier ordre aux forces de gendarmerie.
Dans un contexte où les enjeux de sécurité du quotidien et de cohésion sociale sont de plus en
plus prégnants, le conseil municipal souhaite renforcer les dispositifs de prévention et
d'implication citoyenne dans la gestion quotidienne de la sécurité.
L'association « Voisins Vigilants et Solidaires > propose un dispositif participatif visant à :
. prévenir les actes de délinquance (cambriolages, incivilités),
. renforcer la vigilance collective,
° améliorer le lien entre habitants, élus et forces de sécurité.
Il s'agit de renforcer la sécurité et la solidarité grâce à un réseau de volontaires dans chaque
quartier. Un fonctionnement basé sur la vigilance et le respect.
A ce jour, cette association regroupe plus de 1000 communes représentant une population d'un
million d'habitants.
Le dispositif proposé repose sur :
° une plateforme numérique sécurisée permettant l'échange d'informations entre
habitants,
° la désignation de référents de quartier, (une liste de quartiers et/ou hameaux a été
préétablie)
. un partenariat avec la municipalité et, le cas échéant, les forces de l’ordre,
24. des outils de communication (signalétique, alertes SMS/email) dont des panneaux à
positionner aux entrées de la ville.
Le dispositif s'inscrit dans une logique de prévention, et non de substitution aux missions
régaliennes de l'Etat assurée en matière de sécurité, et celles assurées par la commune au niveau
local.
L’adhésion à cette association présente pour la ville l'intérêt de renforcer la sécurité par une
diminution constatée des cambriolages dans les communes adhérentes (selon les retours
d'expérience) et une meilleure circulation de l'information. De plus, elle participe au renforcement
de la cohésion sociale en créant des liens entre habitants et en jouant un rôle dans la
responsabilisation citoyenne. Enfin, cette adhésion constitue un soutien aux politiques publiques
existantes car elle est complémentaire des actions déjà entreprises par la commune et la
gendarmerie, et peut s'avérer être un outil structurant d’une stratégie de tranquillité publique.
La mise en place de ce dispositif suppose préalablement à sa mise en œuvre à Luc-la-Primaube,
de :
Définir précisément les conditions (durée et cout) d'adhésion :
Constituer le réseau de bénévoles en ayant préalablement :
- Identifier les personnes (élus et services) qui procéderont à l'animation du dispositif ;
- _ Rencontrer les acteurs de la sécurité du territoire.
l'est enfin précisé que les communes de Sébazac et de Rodez ont précédemment délibéré pour
adhérer à cette association.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a, à l’unanimité :
° Approuvé le principe de l’adhésion de la commune à l'association VOISINS
VIGILANTS ET SOLIDAIRES ;
°__ Approuvé la constitution d’un groupe de travail composé d'élus volontaires chargé
de préciser les conditions de cette adhésion ;
+ Autorisé Monsieur le Maire à signer tout document se rapportant à la présente
délibération.
260513DL17
MARCHÉ DE TRANSPORTS DE PERSONNES : CONSTITUTION D'UN
GROUPEMENT DE COMMANDES ET DESIGNATION DES
REPRÉSENTANTS AU SEIN DE LA COMMISSION D'APPEL D'OFFRES
Madame Liliana FOEX expose que depuis le 1° janvier 2010 les communes de Rodez
Agglomération se sont associées afin de conclure un marché sous forme d'un groupement de
commandes pour le transport collectif de personnes, hors le cas des transports urbains de
voyageurs et de transports scolaires domicile-établissement scolaire.
Il s’agit de permettre aux services municipaux d'obtenir les moyens nécessaires de transports
pour la réalisation de leurs besoins propres (transports d'élèves dans un cadre pédagogique
25durant le temps scolaire, lié aux activités sportives et culturelles organisées par la commune...).
Les séjours et voyages organisés ne sont pas compris dans ces besoins.
Dans ce contexte, les communes de Rodez, d'Onet le Château, du Monastère, de Druelle-Balsac,
d'Olemps, de Sainte-Radegonde, et de Sébazac-Concourès et Luc-la-Primaube souhaitent
mutualiser leurs moyens, à travers la conclusion d’une convention de groupement de
commandes, pour procéder à la consultation des entreprises.
Le marché de transport collectif de personnes conclu avec la Société Ruban Bleu, prendra fin au
31/12/2026. Il convient dès à présent de décider si l'on veut reconduire ce groupement de
commande avec les Communes de Rodez Agglomération, avant de procéder à un nouvel appel
d'offres pour ce marché. Le groupement de commande donne lieu à l'établissement d'une
convention constitutive, que chaque membre est tenu de signer. Cette convention constitutive
définit le fonctionnement du groupement selon les modalités suivantes :
- Consultation en vue de l'attribution de marchés publics de transports collectifs de
personnes répartis en 2 lots : déplacements à l’intérieur du territoire de la communauté
d'agglomération (lot n°1) et déplacements à la journée hors du territoire de la
communauté d'agglomération (lot n°2) :
- Désignation du coordonnateur du groupement en qualité de pouvoir adjudicateur au sens
du code des marchés publics : la Ville de Rodez :
- Constitution d'une Commission d'Appel d'Offres (CAO) du groupement :
- La mission de coordination de la passation des marchés s'achève à l'attribution des
marchés par la CAO du groupement, chaque membre demeurant responsable de
l'exécution des marchés.
La CAO du groupement se compose de la façon suivante :
- Elle est présidée par le représentant du coordonnateur ;
- Chaque membre du groupement élit parmi les membres ayant voix délibérante de sa CAO
un titulaire et un suppléant.
La Ville de Rodez, désignée en qualité de coordonnateur du groupement, est chargée de procéder
à l'ensemble des opérations de sélection et de choix du ou des opérateurs économiques qui
concluront ces marchés publics.
Son rôle débute par le recensement de l'ensemble des besoins exprimés par les membres du
groupement de commandes. Ceux-ci sont alors intégrés à un cahier des charges constituant le
document de consultation des entreprises (DCE) au sens du code des marchés publics.
Son rôle s'achève à l'attribution des marchés par la CAO du groupement. Chaque membre du
groupement demeure responsable, une fois les marchés attribués, de procéder à la signature et
à la notification de ces marchés.
l'est proposé à l'Assemblée d'élire à la CAO du groupement :
- Un représentant titulaire
26- Un représentant suppléant
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a, à l'unanimité :
e Approuvé le renouvellement du groupement de commande existant entre les 8
communes de Rodez agglomération,
+ Désigné la Ville de Rodez comme coordonnateur de ce groupement de commande et
lui reconnaitre la qualité de pouvoir adjudicateur au sens du Code de la Commande
Publique,
*__ Approuvé la désignation d’un représentant titulaire et d’un représentant suppléant à
la Commission d’Appel d’Offre constituée à cet effet,
° _ Autorisé Monsieur le Maire à signer tout document permettant d'assurer le service
des transports collectifs de personnes à partir de janvier 2027.
260513DL18
REQUALIFICATION DU CŒUR DE LUC : avenant n° 2 au marché de
travaux du lot n° 1 « aménagement de surfaces et éclairage public »-
Approbation et Autorisation de signature
Monsieur Philippe SOULIE expose que la commune a engagé en 2024 une opération de
requalification et de renaturation des espaces publics du bourg de Luc, comprenant également
la rénovation des réseaux d'assainissement en coordination avec Rodez Agglomération.
Cette opération a donné lieu à la passation d’un marché public de travaux selon une procédure
d'appel d'offres ouvert, conformément aux dispositions du Code de la commande publique.
Le marché est structuré en plusieurs lots, dont :
+ Le lot n°1« VRD — aménagement de surface et éclairage public », porté par la commune,
+ Attribué à un groupement d'entreprises dont Eiffage Route est mandataire et Eurovia
Midi-Pyrénées co-traitant.
Ce marché a été notifié le 18 décembre 2024 pour une durée d'exécution de 9 mais.
Son montant initial s'élève à 1 807 006,15 € HT, soit 2 168 407,38 € TTC.
Au cours de l'exécution des travaux, des adaptations se sont avérées nécessaires afin de tenir
compte de contraintes techniques rencontrées sur site et d'améliorer la qualité d'usage des
aménagements réalisés.
27Ces ajustements concernent principalement la rue de la mairie (zone 4), le secteur de la Fontaine
et des commerces (zone 5) et la rue de La BARRAQUE (zone 8). Ils portent notamment sur :
+ __ L'adaptation de réseaux existants (notamment réseaux secs),
+ Des travaux complémentaires de terrassement,
°__ L'évolution des aménagements de surface (cheminements, revêtements, sécurisation),
+ Des ajustements en matière d'éclairage public,
+ _ L'amélioration des espaces piétons et des accès.
Ces prestations supplémentaires, rendues nécessaires par des contraintes techniques non
entièrement prévisibles lors des études préalables, s'inscrivent dans la continuité de l'objet du
marché initial et visent à garantir la qualité et la cohérence globale de l'aménagement.
L’avenant n° 2 entraîne une augmentation du montant du marché de 134 340,40 € HT, soit 161
208,47 € TTC soit une évolution de +7,43 % par rapport au montant initial
Le nouveau montant du marché s'établit ainsi à 1941 346,55 € HT soit 2 329 615,85 € TTC
Conformément aux dispositions du Code de la commande publique, cet avenant :
° Est rendu nécessaire par des circonstances techniques rencontrées en cours d'exécution
+ __Ne modifie pas l'objet du marché initial :
+ __N'en bouleverse pas l’équilibre économique :
°__ Reste d'un montant limité (inférieur aux seuils de modification substantielle).
Il peut dès lors être regardé comme une modification régulière du marché en cours d'exécution.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a, à l'unanimité :
°__ approuvé l’avenant n° 2 au marché de travaux du lot n°1 « aménagement de surfaces
et éclairage public » ;
autorisé Monsieur le Maire à signer cet avenant ainsi que tout document afférent.
260513DL19
PROPRETÉ URBAINE : LANCEMENT D'UN LANCEMENT D'UN APPEL D'OFFRES
OUVERT— APROBATION ET AUTORISATION DE SIGNATURE
Monsieur Damien SAUX expose que la commune est titulaire d’un marché public de propreté
urbaine attribué en 2021 pour une durée de 5 ans, arrivant à échéance le 21 juin 2026.
Ce marché comprend notamment :
. Le balayage de la voirie et des trottoirs,
. Le désherbade,
28° La gestion des corbeilles et canisettes,
. Des prestations ponctuelles (curage des grilles).
Chacune de ces opérations interviennent selon une priorité de passage établie en fonction d’une
sectorisation de la commune.
Le montant du marché s'élève à sur la période de 2021-2026 à 606 712.43 € HT (TVA 10%) soit
667 383,67 € TTC. La dépense annuelle correspondante s'établit à 121 342.49 € HT (TVA 10%)
soit 133 476,74 € TTC. L'entreprise attributaire du marché a mis à disposition de la commune
un employé permanent dédié au nettoiement du territoire communal dans le cadre d’un contrat
de 35h hebdomadaires.
Il est envisagé de conserver cette prestation afin d'assurer la mission de propreté urbaine de
la ville et d'engager sa reconduction sous la forme d’un marché de fourniture et services selon
la procédure de l’appel d'offre ouvert conformément aux dispositions du code de la commande
publique.
Les caractéristiques du futur marché peuvent s’établir de la façon suivante :
. Pour une durée initiale de 1 an,
. Reconductible 3 fois,
. Soit une durée maximale de 4 ans.
Il portera sur des prestations similaires, avec possibilité d’ajustements visant à :
. Optimiser l'organisation du service,
. Améliorer la qualité du nettoiement,
. Intégrer des exigences environnementales,
. Adapter les moyens humains et matériels aux besoins du territoire.
Au regard du montant estimé du futur marché, supérieur aux seuils européens applicables aux
collectivités territoriales, la consultation conduite selon une procédure formalisée, suppose une
durée de consultation de 30 jours obligatoire avant remise des offres par les entreprises
candidates. Elle implique également la réunion de la CAO, la possibilité de négociation si elle est
prévue, et des délais incompressibles de notification des refus et acceptations. L'ensemble de ces
éléments porte ainsi la durée totale de la consultation à 3 mois.
Compte tenu des délais incompressibles de la procédure de mise en concurrence, le marché
actuel ne pourra couvrir la continuité du service jusqu'à la notification du nouveau marché. Afin
d'éviter toute interruption du service public de propreté urbaine, il est proposé de conclure un
avenant de prolongation du marché actuel.
Cet avenant :
+ Aura pour seul objet d'assurer la continuité du service,
e Sera limité strictement au temps nécessaire à la passation du nouveau marché,
+ __ Ne modifiera pas l'économie générale du contrat.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal a, à l'unanimité :
- Approuvé la relance d'un marché sous la forme d’un Appel d'Offres Ouvert pour
assurer la prestation de propreté urbaine dans les conditions énoncées ci-avant ;
29- Approuvé la conclusion d’un avenant pour le marché Propreté Urbaine en cours dans
le strict respect des conditions énoncées ;
- Autorisé Monsieur le Maire à signer tout document se rapportant à la présente
délibération.
260513DL20
Rénovation de l’éclairage du stade Honneur
Passage en LED (Relamping) et plan de financement
Monsieur le Maire expose que l'éclairage du stade d'Honneur constitue un équipement
structurant pour la pratique sportive communale, en particulier pour le football. Il conditionne à
la fois la qualité des rencontres, la sécurité des usagers et la capacité à accueillir des compétitions
officielles.
Actuellement, l'installation est composée de 28 projecteurs à iodure métallique de 2 000 W,
répartis sur 4 mâts. Ce dispositif, ancien, présente plusieurs limites :
+ Une consommation énergétique élevée,
+ Des coûts d'entretien croissants,
° Une qualité d'éclairage insuffisante au regard des exigences actuelles,
°__ Une obsolescence technique (technologie amenée à disparaître à court terme).
À l'issue de la visite de contrôle réalisée le 4 février 2026 par le District Aveyron, confirmée par
la Commission Régionale des Terrains et Installations Sportives dans son rapport du 22 avril
2026, le classement de l'éclairage a été dégradé de E6 à E7, en raison d’une uniformité
insuffisante (< 0,6). Ce classement permet le maintien de certaines compétitions, mais limite les
possibilités d'accueil, notamment en nocturne, et fragilise à moyen terme l'attractivité de
l'équipement.
Par ailleurs, la commune a engadé il y a plusieurs années le remplacement progressif de son
éclairage public pour un passage au LED. Si les économies financières sont indéniables cela
s'intègre dans un projet environnemental global comprenant aussi l'extinction de l'éclairage
public pour une meilleure sobriété énergétique et une réduction de la pollution lumineuse.
Dans ce contexte, il apparaît nécessaire d'engager une opération de rénovation de l'éclairage de
notre infrastructure municipale par le remplacement des projecteurs existants par une
technologie LED. L'étude photométrique réalisée permet de viser un reclassement en niveau E6
conformément au référentiel FFF, condition nécessaire au maintien des compétitions régionales.
Le projet s'inscrit dans le respect :
° Des prescriptions de la Fédération Française de Football relatives au classement des
installations sportives (référentiel des niveaux d'éclairage),
30+ __ De la norme européenne EN 12193 relative à l'éclairage des installations sportives,
° Des obligations en matière de performance énergétique des équipements publics,
+ __ Des dispositifs d'encadrement des subventions publiques.
L'objectif visé est un reclassement de l'installation a minima en niveau E6, garantissant la
conformité aux compétitions régionales.
Le projet est construit en étroite collaboration avec Luc-la-Primaube Football Club (LPFC) dont
l'équipe sénior est actuellement classée en Régionale 3. Le LPFC est un des clubs de football
phare de l'Aveyron. Il compte plus de 350 licenciés et environ 100 bénévoles. Club formateur, les
éducateurs accompagnent chaque année plus d’une centaine d'enfants et de jeunes.
Le présent projet consiste en :
+ Le remplacement des projecteurs à iodure métallique par des projecteurs LED de
dernière génération,
+ L'optimisation de la répartition lumineuse (étude photométrique),
+ La mise en place d’un système de pilotage permettant d'adapter l'intensité lumineuse
selon les usages (matchs / entraînements),
° La vérification de la compatibilité des mâts existants avec les nouveaux équipements.
Ce projet présente plusieurs intérêts pour la commune :
Une amélioration de la qualité d'usage
°__ Eclairage plus homogène et performant,
°__ Suppression des temps de chauffe (allumage instantané),
°__ Amélioration du confort visuel des joueurs, arbitres et spectateurs.
°__ Evolution du classement d'homologation FFF éclairage du stade honneur
* Augmentation du nombre de matchs accueillis (créneaux nouveaux en soirée)
° Accueil de nouvelles compétitions
+ Sécurisation des entraînements
La maîtrise des dépenses publiques
°__ Réduction estimée de 60 à 75 % de la consommation énergétique,
+ Diminution significative des coûts de maintenance (durée de vie > 10 ans),
+ _ Optimisation de l'usage grâce au pilotage intelligent.
Un engagement environnemental
° Réduction de l'empreinte énergétique,
+ Limitation des nuisances lumineuses,
°__ inscription dans une démarche de transition écologique.
Le Coût de l'opération
Les devis réalisés situent le coût de l'opération entre 55 000 € HT et 65 000 € HT selon les
options techniques retenues. Le coût prévisionnel retenu s'établit à : 60 000 € HT (soit 72 000 €
TTC)
Plan de financement prévisionnel
Le projet est éligible à plusieurs dispositifs de financement.
Financeurs mobilisables :
+ SIEDA (efficacité énergétique),
31+ Fédération Française de Football — Fonds d'Aide au Football Amateur (FAFA
Équipement),
+ Région Occitanie,
Plan de financement prévisionnel :
D Financeur [ Montant estimé
SIEDA | 20 000 €
FAFA 20 000 € |
L Région Occitanie | 8 000 € =
| Commune Luc-la-Primaube | 12 000 €
Total subventions : 48 000 €
Reste à charge commune : 12 000 € HT (20 %)
1. Modalités de mise en œuvre
°__ Réalisation d'une étude technique et photométrique préalable,
+ __ Dépôt des dossiers de subvention auprès des différents partenaires,
+ Réalisation des travaux (été 2026),
+ __ Contrôle et reclassement de l'installation par les instances compétentes.
Le Conseil Municipal privé réuni le 4 mai 2026 a émis un avis favorable à ce projet de
délibération.
Monsieur Laurent PORTAL exprime « nous sommes favorables à cette installation. Nous n'avons
pas le choix de toute façon. Juste une question, en profitant de ce marché qui va être négocié,
vous envisagez également de remplacer les éclairages sur les annexes de foot Luc ou de rugby
à La Primaube parce qu'à un moment ou à un autre, on va se retrouver dans une situation
complexe.
Monsieur le Maire répond « nous avons beaucoup de sollicitations des associations et nous
n'avons pas encore finalisé le budget supplémentaire et il faut voir jusqu'où on peut aller dans
l'investissement. Nous travaillons sur le budget des associations.
Monsieur Laurent PORTAL demande si une sollicitation auprès du département est
envisageable ?
Madame Dominique GOMBERT répond que le département de l'Aveyron ne rentre pas sur ce
type de compétence. Il y a le SIEDA.
Madame Angélique REY précise que le relampling produit effectivement une économie au niveau
des factures d'énergie. Une étude va être faite rapidement notamment au niveau du stade
d'honneur et dans l'idée c'est de mettre le maximum d'équipements en leds afin d'avoir des
économies. Dans tous les cas, ça va s'équilibrer. Et cela va dans le bon sens.
32Cet exposé entendu et après en avoir délibéré, le Conseil
Municipal a, à l'unanimité :
*__ Approuvé le projet de rénovation de l'éclairage
du stade d'Honneur, * Autorisé
le Maire à solliciter l’ensemble des financeurs,
° Inscrit les crédits nécessaires au budget communal,
° Autorisé le Maire à signer tout document afférent
à cette opération.
QUESTIONS DIVERSES
A
Monsieur le Maire indique que l'ensemble des Points
à l'ordre du jour a été abordé et clôture la séance.
L'ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 22
h 15.
Le secrétaire de Séance, Jonathan CARVAUHEIRO
33