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Déliberation - 2025DELIB015pj Budget principal debat dorientations budgetaires 2025
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Reignier-Ésery.
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Thèmes du document : Économie et finances, Fiscalité, Investissement et développement économique,
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L C
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
R=IGNI=A
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RAPPORT D'ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2025
1Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
ID :074.277462205-20250804-2025DFLIR015-DE
2
SOMMAIRE
I LE CONTEXTE ECONOMIQUE ……………………………………………………………………………………………………………..…………5 1-Conjoncture économique d’ensemble……………..………………………………………………………………………………………………………..5 2-Contexte national ………………………………………………………………………………………………………………………………………………….12 3- Contexte et finances locales……………………………………………………………………………………………………………………………………35 4- La Loi de Programmation des Finances Publiques 2023-2027……………………………………………………………………………….47 5- La loi de finances 2025 : les principales mesures intéressant les collectivités locales……………………………………………..48
II LES DONNEES BUDGETAIRES ET FINANCIERES DE LA COMMUNE AU 31/12/2024……………………………….62 1-Les résultats 2024…………………………………………………………………………………………………………………………..………………………62 2-La balance générale des comptes administratifs 2018 à 2024 ……………………………………………………………………………….64 3-Grille d’analyse financière ………………………………………………………………………………………………………………………………………69 4-Les ratios financiers…………………………………………………………………………………………………………………………………………………78
III LES ORIENTATIONS 2025………………………………………………………………………………………………………………………………………….84 1- Les prévisions de la section de fonctionnement……………………………………………………………………………………………………..84 1-1 Hypothèses de recettes………………………………………………………………………………………………………………..…………………...84 A- Les dotations………………………………………………………………………………………………………………………………………………….85 B- Les impôts et taxes…………………………………………………………………………………………………………………………………………89 C- Les produits des services………………………………………………………………………………………………………………………………100 1-2 Hypothèses d’évolution des dépenses……………………………………………………………………………………………………………..102 A- Les charges de personnel………………………………………………………………………………………………………………………………105 B- Atténuation de produits………………………………………………………………………………………………………………………………...110 C- Les subventions……………………………………………………………………………………………………………………………………………..111 D- La culture……………………………………………………………………………………………………………………………………………………….112 E- Les services à la population…………………………………………………………………………………………………………………………….112 F- Dépenses incompressibles……………………………………………………………………………………………………………………………..112 1-3 Prospective………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..114 2- Les orientations d’investissement………………………………………………………………………………………………………………………….115 2-1 Les recettes ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………115 A- Les recettes propres………………………………………………………………………………………………………………………………………..115 B- Prévisions d’ensemble……………………………………………………………………………………………………………………………………..115 2-2 Les prévisions de dépenses………………………………………………………………………………………………………………………………..116Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
ID :074.277462205-20250804-2025DFLIR015-DE
3
A- Programmes annuels et prévisions pluriannuelles.…………………………………………………………………………………………116
B- Prévisions des autorisations de programme……………………………………………………………………………………………………117
C- Les dépenses incompressibles…………………………………………………………………………………………………………………………128
D-Prévisions d’ensemble……………………………………………………………………………………………………………………………………..128
3- Besoins de financement ……………………….…………………………………………………………………………………………………………………129
4- État de la dette et évolution……………………………………………………………………………………………………………………………………..131
4-1 Les emprunts en cours…………………………………………………………………………………………………………………………………………132
4-2 Évolution de l’endettement et profil d’extinction de la dette……………………………………………………………………………….133
4-3 Orientations…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………137Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
ID :074.277462205-20250804-2025DFLIR015-DE
4
La tenue d'un débat d'orientations budgétaires (DOB) s'impose aux collectivités dans un délai de dix semaines précédant l'examen du budget primitif.
Ainsi, le débat d’orientations budgétaires s'effectue sur la base d'un rapport sur les orientations budgétaires (ROB), les engagements pluriannuels
envisagés, ainsi que sur la structure et la gestion de la dette (articles L.2312-1 et D.2312-3 du Code Général des Collectivités Territoriales).
Ce rapport n'est pas qu'un document interne : il doit être transmis au Préfet du Département et au président de la Communauté de communes. Il
doit aussi être publié sur le site internet de la commune.
Il doit être pris acte du débat par une délibération spécifique.
Ce débat doit permettre au Conseil municipal de discuter des orientations budgétaires qui préfigurent les priorités et les axes des politiques
publiques qui seront affichés dans le budget primitif voire au-delà pour certains programmes lourds à plus ou moins long terme. C'est aussi l'occasion
d'informer les élus sur la situation financière de la commune.6,00%
5,00%
4,00%
3,00%
2,00%
1,00%
0,00%
Prévisions de l'évolution du PIB dans le monde (%)
2022 2023 2024 2025
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Monde 0 OCDE Hats-Unis Rpon (Chine Zone Euro
5
I LE CONTEXTE ECONOMIQUE
1- Conjoncture économique d’ensemble
Sources : INSEE, Orfeor, Caisse d’Epargne, La Banque Postale
1-1 Le contexte macroéconomique : une conjoncture économique morose
► Une croissance mondiale stagnante
Source : PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES DE L’OCDE, VOLUME 2024
La croissance mondiale devrait stagner en 2024 et 2025. Les prévisions de différents organismes, en particulier celles de l’OCDE (Organisation de
coopération et de développement économiques), indiquent que la croissance mondiale devrait ralentir par rapport à ce qu’elle a connu durant la
période avant la COVID. Avec une croissance estimée à 3,1% dans le monde en 2024 et une prévision d’une croissance à 3,2% de PIB réel en 2025
selon l’OCDE, ce qui est inférieur à la moyenne sur les dernières années avant COVID. Les conséquences de ce ralentissement ne sont cependant pas
partout les mêmes. Ainsi, en 2024-2025, la croissance devrait être inférieure à la moyenne des années 2010 dans près de 60 % des économies. SeulEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S'L
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
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Zone Euro Chine Etats-Unis Monde
# OCDE $ Banque Mondiale BEM:
6
le Moyen-Orient, parait échapper à cette tendance baissière avec une croissance estimée à 2,8 % en 2024 et atteignant 4,2 % en 2025 indique
également la banque mondiale. Globalement, la croissance inattendue dans certaines régions du monde a compensé la baisse dans d’autres.
S’agissant des grandes économies, les Etats-Unis auraient une croissance de 2,6% en 2024 mais celle-ci ralentirait sévèrement pour s’établir à 1,8%
en 2025. S’agissant des pays du G20 celle-ci stagnerait à 3,1% en 2024 et 2025. La Chine garde une croissance relativement soutenue, mais dans une
tendance baissière avec une croissance attendue de 4,9% en 2024 et 4,5% en 2025. Pour la zone Euro, les prévisions sont plus optimistes avec 0,7%
de croissance en 2024 et presque 1,5% en 2025.
Néanmoins, malgré un éclaircissement de la situation économique mondiale, l’organisation mondiale du commerce prévoit une croissance du volume
d’échanges commerciaux mondiaux de 2,6% en 2024 et 3,3% en 2025, une certaine crainte persiste. Notamment vis-à-vis des tensions au Moyen-
Orient, des relents inflationnistes persistant et d’une politique monétaire resserrée avec des taux d’intérêts qui tardent à baisser. De plus, les tensions
commerciales croissantes et les incertitudes géopolitiques liées notamment aux différents conflits en cours ajoutées à l’élection présidentielle
américaine créent un climat d’incertitudes qui pèse sur la croissance, et empêche les autorités de mettre en place les politiques adéquates. La crise
immobilière chinoise fait également peser un risque sur la croissance mondiale.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LO é
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
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— Allemagne France Italie Espagne Royaume-Uni Etats-Unis ——Chine Union Européenne Reste du monde
7
嘇嶳Lj ► Une croissance européenne en décrochage par rapport aux autres économies
嘇嶳Lj Au troisième trimestre 2024, la zone euro a connu une croissance en trompe-l’oeil (+0,4 % après +0,2 %). Si la vigueur de l’économie espagnole ne se dément pas, l’activité est restée à l’arrêt en Italie et en Allemagne, tandis qu’elle a accéléré en France sous le seul effet des Jeux Olympiques et Paralympiques. Sur le continent européen, la reprise qui s’esquissait depuis le début de l’année 2024 s’essouffle déjà et la convalescence se prolonge: les investissements sont plombés par des conditions de crédit restrictives tandis que les consommateurs, qui ont pourtant bénéficié d’importants gains de pouvoir d’achat à la faveur de la désinflation, hésitent encore à consommer et continuent de gonfler leur épargne. Quant aux exportateurs européens, ils continuent de pâtir d’un prix de l’énergie élevé et affrontent par ailleurs une concurrence chinoise intransigeante : pénalisés par une demande intérieure atone, les industriels chinois cassent leurs prix et gagnent constamment des parts de marché. Le contraste est frappant entre la morosité du Vieux Continent et l’insolente santé de l’économie américaine, où la croissance se maintient à un rythme élevé (+0,7 % à l’été après +0,7 % au printemps) : en sus d’une démographie plus allante, les consommateurs y épargnent peu et les investissements y sont dynamiques.
嘇嶳Lj3,50%
3,00%
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Union Européenne
1.60%
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1,40%
1%
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France
n2024 2025 n2026
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3%
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Espagne
8
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La croissance européenne attendue entre 0,7 % et 0,9% en 2024, puis 1,5% en 2025 et 1,8% en 2026, reste à un niveau modéré par rapport au reste
du monde.
La croissance allemande est négative en 2024 (-0,10%), avant une amélioration en 2025 et 2026 : ajustement du modèle allemand aux nouvelles
contraintes internationales.
La croissance française tirée par les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris en 2024 : ralentissement déjà notable au 4ème trimestre 2024,
avec une croissance attendue à 0,0%.
Quelques pays sont en situation économique plus favorable comme l’Espagne ou la Grèce.
1-2 La politique monétaire et l’inflation
S’agissant de l’inflation, comme le président de la FED (Réserve fédérale des Etats-Unis) Jerome Powell a annoncé lors des réunions de Jackson Hole aux USA, le temps est venu pour un desserrement de la politique monétaire. Le combat contre l’inflation est en passe d’être gagné avec un repli vers le taux cible. Les chiffres de l’OCDE indiquent 3,43% d’inflation dans la zone OCDE mais 2,16% (2,2% selon la BCE, banque centrale des pays deEnvové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
ID :074.277462205-20250804-2025DFLIR015-DE
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l'Union européenne) dans la zone euro, 2,05% aux Etats-Unis et 1,95% au Japon. Pour la France, l’inflation est même repassée sous la barre des 2% pour le mois d’août 2024 indique, l’INSEE. Ceci peut s’expliquer par différents facteurs comme la baisse des taux directeurs par la BCE au début de l’été, une baisse des prix de l’énergie, l’atténuation des tensions au niveau des chaines d’approvisionnements. Néanmoins les taux d’intérêt restent relativement élevés pour le moment.
L'inflation a connu un ralentissement significatif en 2024, s'établissant à 1,3 % en décembre. Cette baisse est principalement due à la diminution des prix de l'énergie et de l'alimentation. Néanmoins, l'inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation) reste supérieure à l'objectif de 2 % fixé par la BCE, ce qui pourrait impacter le pouvoir d'achat des ménages et la consommation.
La FED a abaissé ses taux directeurs en septembre à hauteur de 0,5%. Elle a continué sur cette voie avec une nouvelle baisse de 0.25 en novembre. Le 12 septembre 2024 la BCE a annoncé une nouvelle baisse de taux et un resserrement de l’écart entre le taux des opérations principales de refinancement et le taux de la facilité de dépôt, qui est désormais à 3,5%, pour s’établir à 15 points de base.
Actuellement les taux de refinancement sont :
Pour la BCE, de 3,65% contre 4,5% en septembre 2023. Il était nul au 1er janvier 2022.
Pour la FED, de 4,75% actuellement contre 5,5% en septembre 2023. Il était de 0,25% au 1er janvier 2022.
Pour la BoE (Bank of England), de 5 % actuellement contre 5,25% en septembre 2023. Il était de 0,25% au 1er janvier 2022.
Pour la BoJ (banque centrale du Japon), il est de 0,25% actuellement, contre 0,10% en 2023. Il était également de 0,10% au 1er janvier 2022.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
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ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Evolution destaux directeurs
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10
La masse monétaire mondiale augmente donc légèrement de 2023 à 2024, après avoir connu une baisse sur 2023. En raison, d’un desserrement
timide de la politique monétaire, la diminution des taux longs se fait plus longue que prévue. La baisse des taux courts se poursuit, mais pas
forcément pour les taux longs
L’épisode inflationniste observé à partir de 2022 a amené la BCE à fortement remonter ses taux directeurs afin de juguler la hausse des prix en
zone euro : le taux de dépôt est ainsi passé de -0,5 % en juillet 2022 à 4,0 % en septembre 2023, soit une hausse de 450 points de base (pb).
L’inflation a toutefois nettement diminué en zone euro depuis 2023, revenant progressivement vers la cible de 2 % et la BCE anticipe une inflation à
2,1 % en moyenne en 2025. Cette maîtrise de l’inflation a permis à la BCE d’entamer son cycle de baisse des taux directeurs depuis juin 2024. Fin
2024, la BCE a ainsi réalisé 4 baisses de taux de 25 pb, ramenant le taux de dépôt de 4,00 % à 3,00 %.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Evolution des taux d'intérêt
- Euribor 3 mois et taux directeurs BCE (%) ; OAT 10 ans et taux de swap EUR 10 ans (%) Taux, % 5 5
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, Source : LSEG Workspace : DANOR SEC MAN MEpRCE
2 007 2009 2011) 2013 2015 2017 2019 2021 2023 2025 2007 2009 2011 2013 2015 2017 2019 2021 2023 2025
—Euribor 3 mois Taux de dépôt BCE Banque Postale —OATI0 ans —-Tauxswapl0 ans ue postale
11
Ce mouvement devrait se poursuivre en 2025, les marchés anticipant 4 à 5 baisses supplémentaires de 25 pb. Cela amènerait le taux de dépôt vers
2,00 %, voire légèrement moins en cas de ralentissement plus marqué de la croissance (la BCE anticipe à ce stade une croissance de 1,1 % en zone
euro pour 2025).
Cette baisse des taux « courts » ne s’est pas complètement traduite dans la partie longue des taux en zone euro : tout d’abord, le taux souverain à 10
ans de l’Allemagne (Bund) est resté quasi-stable, passant de 2,5 % en mai 2024 à 2,2 % en fin d’année (-30 pb), soutenu notamment par la résilience
des taux aux États-Unis. Par ailleurs, le contexte français est particulier : avec l’instabilité politique qui a suivi la dissolution de l’Assemblée
nationale et la dégradation des finances publiques, la prime de risque de la France s’est tendue depuis juin. Le spread de taux entre le taux à 10 ans
de la France et de l’Allemagne est ainsi passé de 50 pb sur la première moitié de 2024 à 80 pb fin 2024 (soit +30 pb). Cela a ainsi maintenu le taux à
10 ans de la France (OAT) autour de 3,0 % fin 2024. En 2025, l’OAT 10 ans pourrait rester proche de ce niveau avec le maintien d’un spread de taux
durablement plus élevé vis-à-vis de l’Allemagne.
1-3 L’emploi dans les pays développés
Le chômage aux Etats-Unis augmente, il passe de 3,6% en 2022 à 4,3% en 2024, ce qui constitue une augmentation d’environ 19% sur la période selon le bureau du travail américain. Cette augmentation est devenue par ailleurs une des principales inquiétudes de la FED à l’heure actuelle. Pour la zone euro, les derniers chiffres du chômage font état en juillet 2024 d’un taux de chômage autour de 6,4% et pour l’Union Européenne (UE) prise dans son ensemble, ce taux descend à 6%. Pour la zone Euro, ces chiffres baissent légèrement et stagnent pour ce qui est de l’UE.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
12
Le risque géopolitique se renforce par ailleurs dans de nombreux pays. L’intensification de la guerre en Ukraine et du conflit au Moyen-Orient avec un renforcement des tensions Iran-Israël en sont l’illustration. Sur le plan politique, l’élection de D. Trump fait peser le risque de la mise en place de tarifs douaniers et d’une politique plus imprévisible. En Europe, la France a un gouvernement qui ne dispose que d’une fragile majorité et la coalition en Allemagne vient d'être remplacée par un gouvernement qui devra trouver de nouvelles alliances.
2- Le contexte national
L’instabilité politique observée des derniers mois est une situation assez nouvelle pour la France depuis la mise en place de la Ve république. Pour
l’instant, les marchés financiers (et les agences de notation) ont plutôt été conciliants avec la France. Les difficultés économiques et politiques en
Allemagne, dont les titres servent habituellement de valeur refuge, peuvent être une raison. La taille économique de la France et de sa dette en est
une autre. Par chance, l’environnement monétaire est à la détente, ce qui permet au taux français à 10 ans d’être début décembre inférieur à son
niveau d’avant la dissolution. Mais ce brouillard politique n’est pas sans incidence sur la situation économique. Le manque de visibilité peut
favoriser une épargne plus importante des ménages et surtout peser sur les décisions engageant l’avenir des entreprises, en matière d’embauche et
d’investissement.
Le nouveau gouvernement Bayrou a proposé une nouvelle trajectoire budgétaire à l’Assemblée nationale. Les ambitions sur l’amélioration du
déficit public ont été revues à la baisse.Variation trimestrielle, en % (données CVS-CJO)
3,0
2,5
2,0
1,5
1,0
1
IS
TA(p)
2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Source : Insee, Note de conjoncture, 17 décembre 2024 @La Banque Postale
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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13
2-1 Évolution du PIB français
Au total, la croissance annuelle pour 2024 s’élèverait à +1,1 %, comme en 2023. L’acquis de croissance à mi-année pour 2025 serait modeste, à
+0,5%. Cette prévision demeure entourée d’incertitudes, notamment concernant la situation politique en France. En effet, la prévision réalisée par
l’INSEE repose sur l’analyse des indicateurs conjoncturels, dont les plus récents portent sur octobre, et sur les réponses aux enquêtes collectées
auprès des acteurs économiques en novembre, avant la censure du Gouvernement par l’Assemblée nationale.
L’évolution de la situation politique en France constitue donc un aléa important du scénario, notamment quant au devenir des mesures budgétaires
prévues pour 2025. Concernant l’impulsion budgétaire, la prévision s’appuie sur l’hypothèse du vote d’une loi spéciale autorisant le Gouvernement
à lever l’impôt sur la base des barèmes en vigueur et d’exécuter à l’identique le dernier exercice voté, c’est-à-dire celui de l’année 2024. Le contexte(variations annuelles en % et contributions en points)
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6
: — PIB | Consommation des ménages Bi Consommation et investissement
des administrations publiques
6 M investissement des ménages D investissement des entreprises
8 - M Echanges extérieurs L Variations de stocks
-10 — . ” ” . .
2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Prévisions au-dels du pointillé (acquis)
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#10
Note : la consommation des administrations publiques comprend également la consommation des institutions sans but lucratif au service des ménages (ISBLSM). Lecture : en 2023, le PIB a augmenté de 1,1 % ; la contribution de la consommation des ménages s'est élevée à 0,5 point. Source : Insee.
14
politique incertain est susceptible de modifier les comportements des acteurs économiques, en générant une forme d’attentisme chez les ménages
comme les entreprises qui se prolonge depuis le début de l’été 2024. Sur le plan international, de nouvelles tensions géopolitiques et commerciales
pourraient à nouveau menacer la croissance, notamment via une hausse des prix des énergies ou une détérioration du commerce mondial, si les
États-Unis s’engagent rapidement dans une politique de hausse des tarifs douaniers.
Variations annuelles du PIB et contributions des principaux postes de la demande :Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025 7
Publié le S LG
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
15
Prévisions de croissance (PIB volume)
L’année 2024, il y a un effet JO pour 0,1 à 0,2 point qui pèse dans le PIB.
Il y a un très léger redémarrage par rapport à 2023 avec un maintien en 2025 à 1,1%, sous réserve des effets récessifs des efforts demandés pour
les finances publiques aux collectivités territoriales.PIB réel
IPCH
IPCH hors énergie et alimentation
Taux de chômage en fin d'année ”
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2,6
5,9
3,4
7,1
Apx
5,7
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0,8
2,5
2,5
7,6
2025
12
17
2,2
7,9
2026
1,6
1,7
19
7,6
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025 PS
Publié le
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2-2 L’inflation et taux de croissance des prix à la consommation
L’inflation qui est descendue en dessous de 2% en août 2024 et devrait se stabiliser à 1,7% en 2025, notamment grâce à une baisse des coûts
énergétiques, et un desserrement de la politique monétaire de la part de la BCE, vont contribuer à une relance de l’économie française. L’activité, qui
devrait restée au ralentie en 2024 se verrait revigorée en 2025 puis en 2026. La baisse des taux directeurs tant attendue devraient aider cette
reprise, d’autant que le contexte économique international est favorable.
Tableau issu Projections macroéconomiques – Juin 2024 Banque de France
La consommation des ménages serait de nouveau un moteur pour la croissance française au même titre que l’investissement des entreprises qui
devrait rebondir en 2025, notamment avec la détente progressive des taux d’intérêt, qui favoriserait les investissements des entreprises selon les
mêmes projections de la banque de France.
Cet éclaircissement donnera une bouffée d’air pour l’emploi en France. Par ailleurs, les derniers chiffres du chômage indiquent que celui-ci se situe
à 7,3% en août 2024 et 7,6% en fin d’année selon les prévisions de la banque de France.
Malgré tout, l'économie française a montré des signes de résilience malgré un contexte international peu favorable ces dernières années. Le
pouvoir d'achat des ménages devrait progresser, principalement grâce à la reprise des salaires réels (en tenant compte de l’inflation).
Néanmoins la situation des finances publiques, avec un déficit très élevé, plus de 5,5% PIB et un endettement au sens de Maastricht de plus de
110% qui noircit le tableau, d’autant que l’incertitude politique, aura pour conséquence de refroidir de potentiels investisseurs étrangers et
nationaux.
Taux de croissance des prix à la consommation (en moyenne annuelle) : 2,1% en 2024, contre 4,9 % en 2023 et 5,2 % en 2022
Il serait de 1,8% en 2025Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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Indices de prix impactant la dépense locale
Base 100 en janvier 2015, évolution sur 12 mois glissants
—» Produits alimentaires +1,9 % (dernier mois disponiblenovembre 2024)
——Combustibles et carburant -7,3% (dernier mois disponible novembre 2024)
— Électricité, gaz, vapeur et air conditionné -13,5% (dernier mois disponible novembre 2024)
— Bâtiment +11% (dernier mois disponible octobre 2024)
Travaux publics +0,8% (dernier mois disponible octobre 2024)
50
TRÉSDOISTÉSDOSTESDOS M ÉSDOS TÉSDOSSÉSDOS TES) SSD TESD5S SES) £ € 5 ££ÉCE 3££CE 5 ££ÉCE 5 ££ÉCE 5 ££CE 5 £ÉECE 5 ££ÉCE 5 £ÉECE 5 ££CE 35 ££
PF ÉS 28 23 288 48 88 48 48 43 423 ge $ © 8 ê g € g è 8 € ÿ è 8 è $ © 8 €
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 L
Source: Indices Insee, calculs La Banque Postale ©La Banque Postale
17Prévisions d'inflation*
Prévisions annuelles France 2025
Insee (déc. 2029 Banque de France (déc. 2024) -
+1,6%
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18
Les prévisions d’inflation sont mesurées par l’indice des prix à la consommation (IPC) ou, si précisé, par l’indice des prix à la consommation
harmonisé (IPCH). En France, en 2024 et selon les données provisoires publiées par l’Insee le 7 janvier 2025, les prix à la consommation (IPC) ont
augmenté de 2,0% en moyenne (+2,3 % pour l’IPCH).
L’inflation des services continue de baisser et l’inflation énergétique évolue désormais en territoire négatif en rythme annualisé. L’inflation des
produits alimentaires et manufacturés se stabilise en rythme annualisé.» 1. Nombre d'emplois salariés privés créés entre le T3 2023 et le T3 2024 (évolution, en milliers)
100 -50 0
Ensemble
15-29 ans
50 150
30-54 ans —
55 ans ou plus
Emploi à durée
indéterminée
CDD hors altermance
Alternance
-100 -50 50 1€ 150
Lecture : entre le troisième trimestre 2023 et le troisième trimestre 2024, l'emploi salarié privé a augmenté de 129 000 pour les 55 ans ou plus. Source : Insee, Estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Urssaf, Dares, Insee
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19
2-3 L’emploi
Sur le marché du travail, l’emploi salarié a connu un regain inattendu cet été (+0,2 %), notamment du fait de sa composante publique. Dans le secteur privé, il est en net ralentissement : sur un an, la hausse y est de +0,2 %, contre +0,5 % fin 2023 et +1,5 % fin 2022. D’ici mi-2025, le secteur privé commencerait à détruire des postes salariés, en particulier d’apprentis, et l’emploi devrait freiner nettement dans le secteur public : au total, l’économie française créerait 40 000 emplois en trois trimestres, essentiellement non-salariés. Ce rythme serait insuffisant pour absorber la hausse de la population active, soutenue notamment par la montée en charge de la réforme des retraites, et le taux de chômage poursuivrait sa lente remontée pour atteindre 7,6 % mi-2025.
Plusieurs aléas entourent cette prévision. Au premier chef, la situation politique et ses conséquences budgétaires restent une source d’inconnues. Au troisième trimestre 2024, l’emploi salarié a progressé de 0,2 % (soit +49 000 emplois) : cette hausse provient à la fois des secteurs publics (+22 000 emplois) et privé (+27 000 emplois). Elle concerne notamment le tertiaire non marchand, l’hébergement-restauration et, dans une moindre mesure, les services aux entreprises. Dans le secteur privé, l’emploi salarié des seniors continue d’augmenter (+129 100 emplois sur un an pour les 55 ans ou plus), celui des 30-54 ans de diminuer (-77 100 emplois), alors que celui des moins de 30 ans est stable. Malgré cette hausse plus élevée qu’attendue, l’emploi salarié reste en ralentissement sur un an : +0,5 % contre +0,7 % fin 2023 et +1,4 % fin 2022.{en milliers, CVS en fin de période)
Emploi salarié
Par secteur d'activité
Agriculture
Industrie
Construction
Tertiaire marchand æ
dont : interim
dont : hors intérim
Tertiaire non-marchand
Par type d'employeur P _ *
Public
Emploi non salarié
Ensemble
M Prévisions.
Note: dans ce tableau, les intérimaires sont comptabilisés dans le secteur tertiaire marchand. Lecture: au troisième trimestre 2024, l'emploi salarié augmente de 0,2 %, soit 49 000 créations nettes d'emploi. Champ: France hors Mayotte.
Source : Insee.
T1
35
-9
7
-2
233
-20
43
16
16
20
23
58 8bouun
5
5
ü
#6
œ
T3
48
0,1% 0,3% 0,2%
10
23
71
0,2% 0,3% 0,2%
LEnè
bd
so
£Bvu
-15
0,1% 0,3% -0,1%
18
20
5
0,0% 0,2%
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Évolution sur 1 an
"=
Æ
26
>»
w
100
&
4
b
8
@
l
20
L’emploi total serait quasi stable du quatrième trimestre 2024 au deuxième trimestre 2025. Sur un an, à la mi-2025, il augmenterait de 0,4 % (soit +108 000 emplois environ), un rythme en baisse par rapport à l’année précédente.
Évolution de l’emploi total» 2. Évolutions de l'emploi, du chômage et de la population active
(variation en moyenne trimestrielle en milliers, données CVS)
T1
Emploi (1) 87
rappel : emploi en fin de période 58
Chômage (2) 8
Population active = (1) + (2) 95
Population active tendancielle ajustée (a) 11
Effet de flexion conjoncturel (b) 9
De des politiques publiques 10 dont alternance, formation) (c)
Résidu 66
Varlation du taux de chômage 0,0
Niveau du taux de chômage 7,1
D Prévisions.
(2) Tendance basée sur les projections de population active de 2022 ajustées, y compris effer de la réforme des retraites de 2023 et effet de la réforme de l'Assurance chômage de 2023
(b) Cet effet de flexion représente le fait que de nouveaux actifs se présentent sur le marché du travail lorsque la conjoncture de l'emploi s'améliore.
(c) Effet basé sur les données de suivi des politiques d'emploi Dares, calculs Insee.
Note: l'emploi correspond ici à l'emploi total (salariés et non-salariés), mesuré en moyenne trimestrielle. Lecture : entre le deuxième trimestre 2024 et le troisième trimestre 2024, l'emploi augmente de 37 000 personnes en moyenne, le chômage de 35 000 et la population active de 72 000.
Champ: France (hors Mayotte), personnes de 15 ans ou plus.
T2
74
90
41
115
9
7
16
82
0,1
72
T3
80
71
50
130
23
8
7
92
0,2
74
Évolution sur un trimestre
2024
T4 T1 T3
58 70 37
46 94 68
47 2 35
106 71 72
39 38 39
6 7 <
1 11 5
59 16 25
0,1 0,0 0,1
75 75 7,4
Source: Insee, enquête Emploi, Estimations trimestrielles d'emploi.
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Ë
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©B
21
2-4 Chômage
Les derniers chiffres du chômage indiquent que celui-ci se situe à 7,3% en août 2024 et 7,6% en fin d’année selon les prévisions de la banque de
France, au-dessus de la moyenne européenne (5,9 % en août 2024 après 5 mois à 6 %). Une nouvelle réforme de l'assurance chômage, entrée en
vigueur le 1er janvier 2025 , pourrait avoir des conséquences sur les finances locales, notamment en termes de dépenses sociales.
Au quatrième trimestre 2024 et au premier semestre 2025, principalement sous l’effet de la réforme des retraites, la population active continuerait d’augmenter nettement (+40 000 actifs par trimestre environ). La baisse du nombre d’apprentis aurait, à l’inverse, un effet légèrement négatif sur la population active. Compte tenu de la quasi-stabilité attendue de l’emploi au cours des trois prochains trimestres, le taux de chômage continuerait d’augmenter légèrement, jusqu’à 7,6 % de la population active à la mi-2025.
Cette prévision est entachée d’un aléa portant sur les effets potentiels de la mise en œuvre début 2025 de la loi sur le plein emploi : celle-ci prévoit début 2025 une inscription automatisée auprès de France Travail de « l’ensemble des personnes sans emploi », en particulier les bénéficiaires duEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
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RSA. La réforme vise, à terme, à amener ces personnes vers l’emploi et donc à augmenter leur taux d’activité, une grande partie étant aujourd’hui inactifs. Toutefois, les effets de cette réforme à court terme sur les indicateurs au sens du Bureau International du Travail sont incertains et dépendent étroitement des conditions de mise en œuvre.
2-5 Salaires
Le pouvoir d'achat des ménages devrait progresser, principalement grâce à la reprise des salaires réels (en tenant compte de l’inflation).
En moyenne annuelle, les salaires nominaux décéléreraient en 2024 : +2,9 % prévu pour le Salaire Mensuel de Base (SMB) (après +4,3 % en 2023) et +2,8 % pour le Salaire Moyen Par Tête (SMPT) (après +4,1 %). Le dynamisme de ce dernier serait limité par de moindres versements de prime de partage de la valeur (PPV2), en raison notamment de la fiscalisation du dispositif depuis le 1er janvier 2024 pour une partie des salariés bénéficiaires. Le ralentissement des salaires en 2024 serait toutefois un peu moins marqué que celui des prix, si bien que les salaires regagneraient du pouvoir d’achat après deux années de baisse : en moyenne en 2024, le SMB réel augmenterait de 0,9 % et le SMPT réel de 0,8 %. Au premier trimestre 2025, les salaires nominaux progresseraient de 0,4 %, pour le SMB comme pour le SMPT, soit un rythme bien inférieur à celui des premiers trimestres de 2023 et 2024, où de fortes augmentations avaient été observées. Ce moindre dynamisme en début d’année 2025 résulterait de l’absence de revalorisation automatique du Smic au 1er janvier du fait de son anticipation, et de la prise en compte du tassement de l’inflation dans les négociations salariales.
Au deuxième trimestre 2025, les salaires nominaux progresseraient de nouveau de +0,4 % sur le trimestre (pour le SMB comme pour le SMPT) et, pour la première fois depuis fin 2021, leur rythme annuel serait en deçà de 2,0 % (+1,9 % pour le SMB et +1,8 % pour le SMPT). Mi-2025, l’acquis de croissance annuelle du SMB et du SMPT serait de +1,5 %, soit une progression supérieure à celle des prix (+0,7 % attendue). Les salaires continueraient ainsi de gagner du pouvoir d’achat au premier semestre 2025 : l’acquis de croissance annuel à mi-année atteindrait +0,8 % pour le SMB réel et le SMPT réel. Néanmoins, les gains de pouvoir d’achat des salaires cumulés en 2024 et début 2025 (+1,7 % pour le SMB et +1,6 % pour le SMPT) resteraient inférieurs aux pertes des deux années 2022 et 2023 (-2,4 % pour le SMB et -2,8 % pour le SMPT corrigé du chômage partiel).
Dans les administrations publiques (APU), le SMPT nominal progresserait de 3,8 % en moyenne en 2024, tiré par diverses mesures (hausse du traitement indiciaire pour l’ensemble des agents publics en début d’année, revalorisation des enseignants à partir de septembre 2023, primes versées dans le cadre des Jeux Olympiques et Paralympiques), malgré l’absence de versement de la garantie individuelle de pouvoir d’achat (GIPA) en fin d’année. Le pouvoir d’achat du SMPT dans les APU progresserait ainsi de 1,8 % en moyenne en 2024, après un recul de 0,7 % en 2023. Début 2025, le SMPT nominal des APU serait pénalisé par le contrecoup du versement des primes liées aux Jeux Olympiques et Paralympiques. Les salaires dans le public augmenteraient ainsi moins que dans le privé (+0,7 % en acquis mi-2025), et seraient stables en termes réels{évolutions en %, données CVS)
Salaire moyen par tête
(SMPT) dans les branches
marchandes non agricoles
SMPT corrigé du chômage
partiel* dans les branches
marchandes non agricoles
Salaire mensuel
de base (SMB)
SMPT dans les adminis-
trations publiques (APU)
SMPT réel** dans les
branches marchandes
non agricoles
SMPT corrigé du chômage
partiel* réel** dans les
branches marchandes
non agricoles
SMB réel**
SMPT réel** dans les APU
Bi Prévision.
T1
0,9
0,9
1,6
0,5
0,5
0,2
T2 T3 T4
0,7
0,7
0,9
-0,3
-0,3
0,1
0,5
0,5
0,3
0,3
0,0
Évolution en
glissement trimestriel
0,8 08 0,7 0,4
08 08
0,5 1,1
0,3 0,4
0,3 0,4
0,0 06
0,7
0,6
03
0,3
0,1
osEE: ‘s
02 DOS 03 01, -13
4,6 3,7 30 29 29
45
45
0,5
0,6
0,6
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en moyenne
Évolution en glissement annuel
neo RS Fe
3,7 3,0
4,2 38
-1,0 -0,7
-1,0 -0,7
40,5 0,1
ee 1
” “ ° 2 0 °
| ” ° È me ° ‘
os 07 0 MAMIE os Moss 07 DENON
* incluant les indemnités versées dans le cadre du chômage partiel qui ne sont pas considérées comme du salaire et ont, de ce fait, conduit à de très fortes variations du SMPT non corrigé pendant la crise sanitaire.
** au sens de l'IPC - indice des prix à la consommation.
Lecture: au deuxième trimestre 2025, le salaire mensuel de base (SMB) croîtrait de 0,4 % par rapport au trimestre précédent. Source: Dares, Insee.
23
Évolutions du salaire moyen par tête (SMPT) et du salaire mensuel de base (SMB)(glissement annuel, en %)
\
J 27 —SMB nominal — SMPT nominal corrigé du chômage partiel y.
— SMB réel — SMPT réel corrigé du chômage partiel
ra
r2
F1
m1
F2
200b 2001 2002 2008 2004 200$ 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 doté 2017 2018 2019 202% 20271 2022 2023 20247 Prévisions au-delà du pointillé
* au sens de l'IPC - indice des prix à la consommation.
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Note : le SMPT est ici corrigé du chômage partiel : les indemnités de chômage partiel ne sont pas considérées comme du salaire et ont, de ce fait, conduit à de très fortes variations du SMPT non corrigé pendant la crise sanitaire Lecture: au deuxième trimestre 2025, la croissance sur un an du SMB nominal serait de 1,9 %. Champ: branches marchandes non agricoles.
Source : Dares, Insee.
24
Évolution nominale et réelle* du salaire moyen par tête (SMPT) corrigé de l’effet chômage partiel et du salaire mensuel de base (SMB)
2-6 Nouveau dérapage du déficit public en 2024
En 2023, le déficit public s'est élevé à 5,5 % du PIB, après 4,7 % en 2022 et contre 4,4 % attendus dans le projet de loi de finances (PLF). Le creusement du déficit en 2023 s’explique par trois facteurs : une faible croissance spontanée des prélèvements obligatoires après deux années exceptionnelles post-covid ; la poursuite de baisses d’impôts pour plus de 10 milliards € ; et enfin, les dépenses publiques hors mesures exceptionnelles et hors charges d'intérêts qui ont continué d’augmenter à un rythme nettement supérieur à l’inflation.
En 2024, le déficit public devrait atteindre 6,1 % (contre 4,4 % dans le PLF et 5,5 % dans le Programme de stabilité), ce qui marquerait un deuxième dérapage consécutif pour le gouvernement, ce qui est inhabituel en dehors des périodes de crise.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
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25
Le gouvernement vise un effort de redressement budgétaire de 60,6 milliards € (~2 points de PIB) en 2025 pour ramener le déficit public à 5 %. Le «cocktail budgétaire » gouvernemental comprend un effort de 41,3 milliards € de réduction des dépenses et 19,3 milliards € de hausses d’impôts avec une croissance du PIB attendue à 1,1 %.
En pratique et en dépit de l’entrée de la France en procédure pour déficit excessif, l’effort de redressement budgétaire sera plus lent compte-tenu de la censure du gouvernement ayant présenté ces mesures.
Prévisions du gouvernement
2023 2024f 2025f
roissance du PIB
réel %, MA 1.1 1.1 1.1
Déficit public % PIB -5.5 -6.1 -5.0
Recettes publiques % PIB 51.0 50.9 51.1
Dépenses publiques % PIB 56.4 56.8 56.4
Dette publique % PIB 109.9 111.9 114.7
Prélèvements
obligatoires % PIB 43.2 42.8 43.6
Sources : PLF 2025, Natixis
La Loi de Finances 2025 fixe l’objectif d’un solde à -5,4 % du PIB en 2025 et modifie la prévision de croissance du PIB à 0,9%.
21,5
14,8
5
13,6
5,7
0
5
10
15
20
25
30
35
40
45
Baisses de dépenses Hausses d'impôts
2/3 de l’effort prévu par le gouvernement passe par une
réduction des dépenses et 1/3 par des hausses d’impôts
(Mds€)
Etat Collectivités locales Sécurité SocialeTrajectoire des finances publiques
2025
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(en % du PIB) 2022 2023 2024
Solde public (au sens de Maastricht) 4,7 -5,5 -6,1 Niveau de solde conjoncturel -0,2 -0,3 -0,4 Niveau du solde structurel (% PIB potentiel) 4,5 -5,1 -5,7 Dette au sens de Maastricht 111,2 109,9 112,9
-5,0
-0,4
4,5
114,7
26
ᐿ搼Lj Le déficit a plus que doublé entre 2017 et 2023, passant de -77 Md€ (milliards) à -155 Md€. Il est attendu à -179 Md€ en 2024. Une situation qui s’explique en partie par des erreurs de prévision sur les recettes de l’Etat (= conséquence des dérèglements économiques provoqués par les différentes crises qui se sont succédées depuis 2020). Mais aussi, c’est une situation de déficit structurel aggravée par les baisses de fiscalité qui ont généré de nouvelles charges pour l’Etat (montant total des recettes des collectivités supprimées et compensées par la TVA (2023) : 52,7 Md€ et montant total de l’ensemble des ressources supprimées (2023) : 99,8 Md€).
ᐿ搼Lj La moitié des recettes de TVA viennent ainsi couvrir les ressources manquantes.
ᐿ搼Lj-1,00%
-2,00%
-3,00%
-4,00%
-5,00%
-6,00%
-7,00%
-8,00%
-10,00%
2017 2018 2019 2020
| -2,3% -24%
-34%
8,3%
2021
6,6%
2022 2023 2024
-5,5%
-6,1%
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27
©Orfeor
օ䃭Lj Le déficit public est largement imputable aux administrations centrales. Le déficit public est, depuis toujours, principalement généré par les administrations centrales. Il est vrai cependant que l’Etat central supporte des dépenses qui devraient relever de la Sécurité Sociale ou des Administrations Publiques Locales (APUL).
օ䃭Lj Les solde des organismes de sécurité sociale est nul ou légèrement positif depuis 3 ans, celui des collectivités locales, habituellement proche de 0, est négatif en 2023 et 2024.2,0%
-6,0%
-8,0%
-10,0%
m Administrations centrales
ue 0,1% 0,4% EE .-
ii 4,0%
0,8%
-2,0%
& Administrations locales Administrations de sécurité sociale
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օ䃭Lj Le solde des administrations publiques locales correspond à leur besoin de financement. C’est la différence entre l’ensemble de leurs recettes et de leurs dépenses, avant mouvements sur la dette. L’augmentation du besoin de financement traduit une forte augmentation des dépenses, de fonctionnement et d’investissement.
օ䃭Lj ©Orfeor Ὅ淼Lj La dette publique a augmenté de 46% depuis 2017. La dette publique a augmenté de 45,8% entre 2017 et 2024 (soit une hausse d’un peu plus de 1 Md€). Cette dette devrait représenter 112,8 points de PIB en 2024 (+2,9 points par rapport à 2023). La France présente le 3ème ratio de dette publique le plus élevé après la Grèce et l’Italie.2500
2000
1500
1000
2017 2018 2013 2
662
020
2827
2
2386 2262 2320
2021
3101
2022 2023
3297
2024
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S'LG
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
29
Ὅ淼Lj L’accélération de l’endettement résulte pour partie des crises récentes (crise sanitaire et crise de l’énergie) : environ 250 Md€
Ὅ淼Lj Elle est surtout liée au déséquilibre structurel des finances publiques, en particulier à l’alourdissement du déficit des retraites couvert par le budget de l’Etat.
Ὅ淼Lj
Ὅ淼Lj La dette des collectivités locales a augmenté (208,5 Md€ en 2023), mais son poids, en points de PIB, est relativement stable (autour de 9%). Cette dette ne finance que les dépenses d’équipement des collectivités.
օ䃭Lj ©Orfeor
օ䃭Lj
䬚⺢Lj La charge de la dette a doublé depuis 2020. La charge de la dette est passée de 30 Md€ à 60 Md€ en 5 ans, alors même que les taux étaient faibles. Le risque d’une dégradation des conditions de financement est déjà une réalité : les taux à 10 ans pour la France sont aujourd’hui plus élevés70
40
20
10
Budget de
l'éducation
nationale
Budget des
armées
Budget de
la justice
2020 2021 2022 2023 2024
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Reçu en préfecture le 11/03/2025 7
Publié le S LG
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30
que ceux de la Grèce et du Portugal.
Selon la Commission des finances de l’Assemblée Nationale, la charge de la dette pourrait monter à 100 Md€ d’ici 2028.
©Orfeor
塪ΝLj Pourquoi les collectivités locales sont-elles concernées par le redressement des finances publiques ? Les collectivités locales représentent environ 20% de la dépense publique : elles influencent la trajectoire des finances publiques. Certes, les collectivités locales votent leur budget à l’équilibre, mais, en exécution, leur situation est excédentaire ou déficitaire… Le déficit des collectivités locales (recettes totales < dépenses totales), avant mouvements liés à la dette, participe donc au déficit public. ParDécomposition des transferts financiers de l'État aux collectivités territoriales
dans le PLF 2025
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Publié le S LG
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
(1026204) Wanmhertm financiers elargie
10 Mu chars de PLE pont 2025
fous fanetare de TVA 47 | État
(10242) Manaterts Minanciars de lÉtat aus
collectives ineritocte lies
104 Mat dons be PLF pour 2025
œnt lhacané translate JE À tou
nt hnencenent de de Arret
motessaumele !. 2 AE
(102) Fanatorts financiers de l'État aux
collacbvims imrnneiains hors fiscalité
transterée et formabon professionnel
4 Mot dans le PLP pour 2025
(1) Cunevurs financiers der int aus
cotinctivités tarritariates hors mesures
exceptionnelles
22,4 Mot dans ie PLF pour 202%
31
ailleurs, les transferts financiers de l’Etat aux collectivités territoriales représentent, en 2024, plus de 105 Md€. L’Etat est donc incité à maîtriser, voire à diminuer cette masse (cf. baisse de la DGF de plus de 11 Md€ entre 2013 et 2017).
塪ΝLjLe déficit des administrations publiques 3 - En % du PIB
2 7 . . . . .
1 - Administrations publiques locales Administrations de securite sociale
0 - = _ hd . À.) _ _ D
1 -
2 - f_ Critère de : TP Maastricht
4 +
5 |
6 -
7 7 . . . .
3 Administrations publiques centrales
a -
O
n
2 -
1982 84 86 88 90 92 94 96 98 00 02 04 06 08 10 12 14 16
©La Banque Postale
Administrations publiques totales
md rs
VF
N\ 7
/ #
18 20 22 24
(p)
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32
Le déficit de l’Etat est bien au-delà du critère de Maastricht à 3% du PIB.En
pourcentage
du
produit
intérieur
brut
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Déficit des administrations publiques et perspectives pluriannuelles
—+— LPFP 2007-2012 °+@-- LPFP 2012-2017 —"ù= PSTAB 2014-2017 + - LPFP 2014-2019 —_—— Seuil de -3% += PSTAB 2016-2019 + = LPFP 2018-2022 p=PSTAB 2024-2027 sa PSMT 2024-2029
= Déficit des APU en % PIBINSEE emfms Déficit des APUL
2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 @0FA4HBO18 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026 2027 2028 2029 ©Ls Banque Postale
33
Le niveau de financement des collectivités territoriales a atteint un niveau jamais vu.
L’objectif de 3 % de déficit du PIB en 2027 ne sera pas atteint ; il devrait l’être en 2029 mais la prévision a été faite au moment d’un projet de loi de
finances sans incertitude.La dette des administrations publiques
En % du PIB
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Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
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120 |
Administrations
Administrations de
ité socli
Critère de Maastricht
Administrations publiques centrales
0 Administrations publiques locales
1982 84 86 88 90 92 94 96 98 00 02 04 06 08 10 12 14 16 18 20 22 24
©La Banque Postale (p)
34
Le ressaut est dû à l’intégration de la dette de la société du Grand Paris.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LO é
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Besoin ou excédent de financement des administrations © En milliards d'euros pu bliques locales
À Administrations publiques 6 e locales
z $ æ = dont collectivités locales \
ÿ ,\ UE LL ee Î 2 \ | TS y | _}
SÉ \ -2 ce % Æ l 4 £ l ÿ Î
6 1 [ul
VE -8
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a 10 |
-12 1
Î
= See ge _ Cu
RRRRSRDS TOR RR RSR PSS RSS SSSR RRRRERORSRNRS HU [a
Source: Insee, comptes nationaux annuels, base 2020, previsions La Banque Postale
35
Structurellement, les collectivités territoriales françaises sont en besoin de financement des investissements car elles investissent chaque année et
empruntent environ le tiers de leur investissement, sauf exception comme la période 1997-2022 compte-tenu de la pression fiscale. La différence
entre les APUL et les collectivités est liée à la société du Grand Paris.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
36
3- Contexte et finances locales
Source : La Banque Postale, La Caisse d’épargne
Note de conjoncture de La Banque Postale (septembre 2024), extraits :
« De crise en crise, de thème en thème.
S’il est une chose que la succession des crises vécues depuis 2020 nous enseigne, c’est bien leur capacité d’adaptation aux événements qu’elles ont subis. Covid-19 et fermetures de services ou mise en œuvre de mesures de protection sanitaire ou économique ; explosion des prix, d’abord énergétiques, puis par diffusion dans les services, les biens d’équipement et les produits alimentaires ; perte
d’attractivité des métiers locaux en dépit d’une revalorisation des traitements, certes logique, mais intervenue par deux fois en cours d’exercice budgétaire ; effets catastrophiques du réchauffement climatique ; remontée brutale des taux d’intérêt ayant un impact, d’abord marginal sur le coût de la dette locale, ensuite magistral sur les recettes de droits de mutation ; incertitudes politiques aggravant le défaut de visibilité du contexte financier ; sans oublier le bouleversement de la fiscalité locale : telles sont les circonstances dans lesquelles le monde local a dû, depuis le début des mandats actuels, tenter d’adapter les conditions de sa gestion pour assurer la continuité des services qu’il rend aux citoyens.
Il n’est pas surprenant dans ces conditions que les années récentes se soient traduites par des résultats financiers atypiques difficiles à interpréter : ainsi les deux dernières années se sont-elles conclues pour le bloc communal par une amélioration sensible, quoique hétérogène, de sa situation financière, quand 2023 a vu au contraire celle des départements se dégrader profondément, et leur trésorerie - comme celle des régions - amorcer une diminution sensible. La croissance marquée - mais parfois retardée - des dépenses courantes a été pour le bloc communal plus que compensée par celle des ressources, dopée dans certains cas par une utilisation atypique ou novatrice du levier fiscal, quand dans le même temps la dépense sociale redevenait un poids d’autant plus lourd qu’aucun outil fiscal propre n’en compense l’évolution.
À cet égard, l’exercice 2024 semble réconcilier l’ensemble des acteurs locaux : selon nos estimations, l’autofinancement devrait diminuer dans toutes les catégories, le ralentissement de l’inflation ne se faisant pas encore sentir dans tous les domaines, et la dynamique de la TVA, impôt désormais prépondérant, n’étant pas au rendez-vous en dépit d’une légère reprise de la croissance. Parallèlement,
une nouvelle accélération de l’investissement, classique à l’approche de la fin du mandat municipal, se traduirait par un besoin de financement global légèrement supérieur aux niveaux déjà atteints en 2007, 2008 ou 2013.
(…)
Dans ce contexte, le nécessaire redressement des finances publiques doit tenir compte selon nous de deux impératifs : la reconnaissance du caractère non linéaire dans le temps de la contribution des collectivités locales au déficit ; et la nécessité de reconnaître l’importance de leur autonomie dans le traitement local des priorités nationales. Ceci passe par une modification en profondeur de la
gouvernance financière ; et sans doute aussi par les adaptations nécessaires d’une structure de financement aujourd’hui peu appropriée à la réalité de l’action locale. »Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Modifications institutionnelles 2022 2023 2024 2025
34 955
785
1255
22
8 722
Début de
lexpérimentation de la
recentralisation du RSA
pour la Seine-Saint-Denis
et les Pyrénées-
Orientales
34 945
=]o Cd
1255
22
Poursuite recentralisation du RSA,
l'Ariège entre dans l'expérimentation
19 territoires sélectionnés pour
l'expérimentation relative à
l'accompagnement rénové des
allocataires du RSA
Transfert de portions de la voirie
nationale aux collectivités en vertu des
articles 38 et 40 de la loi 3DS
34 935
804
1255
22
8 231
Transfert du pouvoir de police de
la publicité extérieure aux maires
{transfert possible aux présidents
d'intercommunalité sous
condition}, comme le prévoyait la
loi Climat et résilience du 22 août
202T°* (cf. article 250 LFI 2024
concernant la compensation]
34 875
845
1254
8 207 (au 24/12/2024)
La LFSS 2024 a prévu une réforme
de la tarification des EHPAD avec
l'expérimentation à compter de
2025 du transfert à la sécurité
sociale du financement de la
section dépendance des EHPAD),
normalement du ressort des
départements. Des modifications
étaient prévues dans le PLFSS
2025 - qui n’a pas été adopté -
pour satisfaire Fensemble des
départements volontaires et
adapter diverses dispositions
relatives aux concours de la CNSA
©La Banque Postale
372024 (estimations et
évolutions 2024/2023)*
Recettes de fonct. 276,5Md£€ +2,3%
Dépenses de fonct. 237,0Md£€ +4,4%
Épargne brute 39,5Md£€ -8,7%
Investissement“ 80,1Md€ +7,09
Encours de dette 210,7 Md£€ +2,8%
Finances des départements 2024
(estimations et évolutions)*
Recettes de fonct. 7,5Md£€ +0,3%
Dépenses de fonct. 66,9Md€ +3,7%
Épargne brute 46Md£€ -31,8%
Investissement“ 128Md€ +2,6%
Encours de dette 31,,Md€ +3,8%
©La Banque Postale, prévisions
publiées le 25 septembre 2024
* Le compte Collectivités locales regroupe les
budgets principaux et annexes des différents
niveaux de collectivités de façon consolidée (les
flux entre collectivités sont retraités) ; les comptes
per niveau traitent uniquement des budgets
principaux
* Hors dette
Retrouvez une analyse plus complète
des finances des collectivités locales : https/fwww.labanquepostale. com/iegroupe/actualites-p z/etudes/etudes-fin ez-locales-htmi
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025 S L 3
Publié le
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
évolutions)*
Finances des régions & collectivités
territoriales uniques 2024 (estimations et
Recettes de fonct. 31,4Md£€
Dépenses de fonct. 25,5Md£€
Épargne brute 5,8Md€
Investissement** 14,3Md£€
Encours de dette 37,Md£€
+21%
+3,8%
-5,1%
+4,6%
+4,9%
et évolutions)
Finances des communes 2024 (estimations
Recettes de fonct. 99,5Md£€
Dépenses de fonct. 86,0Md£€
Épargne brute 13,5,Md£€
Investissement“ 29,2Md£€
Encours de dette 66,5Md£€
+2,5%
+4,4%
-7,8%
+8,3%
+1,4%
(estimations et évolutions)*
Finances des EPCI à fiscalité propre 2024
Recettes de fonct. 53,7 Md€ +2,8%
Dépenses de fonct. 466Md£€ +3,8%
Épargne brute 7,Md£€ -3,5%
Investissement** 13,Md€ +9,3%
Encours de dette 30,3Md£€ +3,1%
©La Banque Postale, prévisions
publiées le 25 septembre 2024
38
L’année 2024 ressemblera vraisemblablement beaucoup à la précédente, mais de façon nettement plus homogène avec un autofinancement en baisse (- 8,7 %), cette fois pour tous les niveaux de collectivités. La dynamique des dépenses demeurerait relativement forte, tant en fonctionnement qu’en investissement, tandis que les recettes marqueraient une décélération.Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
ID :074.277462205-20250804-2025DFLIR015-DE
39
Du côté des transferts de l’État, la fin des dispositifs de soutien face à l’inflation et en particulier aux prix élevés de l’énergie, si elle est la conséquence d’une stabilisation du marché, vient renforcer le ralentissement attendu des recettes fiscales, les droits de mutation à titre onéreux (DMTO) étant de nouveau attendus en forte baisse (- 17 %), comme la dynamique de la TVA, qui devrait nettement marquer le pas. La revalorisation des valeurs locatives cadastrales, bien que toujours relativement importante (+ 3,9 %), ne suffirait pas à compenser la hausse des dépenses. Pour autant, l’investissement resterait particulièrement dynamique et progresserait comme l’année précédente (+ 7,0 %). Il serait financé par un net recours à l’emprunt, mais aussi par un prélèvement important sur le fonds de roulement (-8,0 milliards d’euros), qui ne serait plus le seul fait des départements (- 3,7 milliards d’euros) et des régions (- 0,8 milliard d’euros).
► Le fonds de roulement
Il est en diminution pour la seconde année consécutive de 8 Md€ en 2024: - 3,4 Mds€ en 2023, contre+ 3,6 Mds€ en 2022et +5,6 Md€ en 2021 La trésorerie baisse de manière accélérée.
►Les recettes de fonctionnement en croissance ralentie pour des raisons contrastées
+ 4,0 % en 2023 après + 4,7 % en 2022 et + 5,4 % en 2021
+ 2,3 % en 2024
En 2024, les recettes de fonctionnement (RRF) progresseraient de 2,3 % pour atteindre 276,5 milliards d’euros, après + 3,9 % en 2023. Cette croissance serait surtout soutenue par celle des participations (6 % des RRF), des produits des services (10 % des RRF), des autres recettes de fonctionnement (6 % des RRF), tandis que les recettes fiscales (64 % des RRF) et les dotations et compensations fiscales (15 %) ralentiraient fortement.
►Décélération des dépenses de fonctionnement mais impact prolongé de l’inflation + 6,2 % en 2023, contre + 5,1 % en 2022 et +3,1 % en 2021
+ 4,4% en 2024
Les dépenses de fonctionnement, 237,0 milliards d’euros, s’inscriraient en hausse de 4,4 % portées principalement par les charges à caractère général (59,8 milliards d ’euros, 25 % des dépenses courantes), qui progresseraient de 4,4 %, soit plus que l’inflation anticipée pour l’année (+ 2,5 %) mais en ralentissement par rapport à l’année dernière (+ 9,1 %), et par les dépenses de personnel (83,5 milliards d’euros, 35 % des dépenses courantes), qui évolueraient de + 4,8 %, soit légèrement plus que l’an dernier. Bien que ces évolutions puissent paraître relativement faibles au regard de celles constatées les dernières années, elles demeurent en réalité toujours bien au-dessus de celles observées les années d’avant-crise Covid. Les collectivités locales sont toujours impactées dans une certaine mesure par la crise inflationniste de 2022-2023, et qu’en raison de la structure de leur panier de dépenses l’impact des prix est différent de celui que subiraient les ménages. Elles sont par ailleurs soumises aux décisions gouvernementales sur les traitements : elles absorbent ainsi l’effet année pleine de la revalorisation du point d’indice de la fonction publique de +Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
ID :074.277462205-20250804-2025DFLIR015-DE
40
1,5% au 1er juillet 2023 ou encore la hausse du taux forfaitaire de remboursement du transport collectif (75 % contre 50 % précédemment) depuis le 1er septembre 2023, ainsi que l’attribution de 5 points d’indice supplémentaires à l’ensemble des agents publics depuis le 1er janvier 2024.
栆橼Lj
►Poursuite de la dynamique des dépenses d’investissement
栆橼Lj Un cycle classique mais amplifié de 2014 à 2019 ; un cycle anticipé depuis 2021 Une forte hausse en 2022 (+7,4%) et en 2023 (+ 7,5 %)
Prévision de + 6,9 % en 2024
Les pertes cumulées sur les recettes de fonctionnement en raison de leur net ralentissement n’étant a priori pas compensées par celui des dépenses de fonctionnement, l’épargne brute des collectivités locales dans leur ensemble se contracterait de 8,7 %, à 39,5 milliards d’euros. Ce repli serait visible pour tous les niveaux de collectivités, contrairement à l’année précédente. Ainsi, l’épargne brute retrouverait son niveau atteint en 2018, soit à la même période du cycle électoral (deux ans avant la fin du mandat municipal) ; mais l’épargne nette (20,7 milliards d’euros), obtenue en déduisant les remboursements d’emprunts (18,8 milliards d’euros), ne financerait que 26 % des investissements hors dette, soit 12 points de moins que cette année-là.
Pour autant, tous les niveaux de collectivités locales enregistreraient une progression de leurs investissements (+ 7,0 %, après + 7,5 %), à la fois de leurs dépenses d’équipement (+ 7,7 %) mais également des subventions versées (+ 3,9 %), qui restent dynamiques, et des autres dépenses d’investissement (+ 2,8 %).
栆橼Lj En termes de politiques publiques priorisées, l’analyse d’un échantillon de budgets primitifs pour 2024 montre que, pour le bloc communal, la priorité serait donnée aux loisirs et à l’aménagement du territoire.
Ces dépenses d’investissement seraient financées, à hauteur de 33 %, par des recettes d’investissement (hors dette) en progression de 3,0 % pour atteindre 26,7 milliards d’euros. Le fonds de compensation pour la TVA (FCTVA, 6,5 milliards d’euros), principale recette d’investissement des collectivités locales, resterait dynamique, en lien avec le haut niveau de dépenses d’équipement observé depuis 2022. Les subventions en provenance de l’État, supposées en forte hausse en début d’année notamment grâce à la hausse des crédits du Fonds vert votée en Loi de finances pour 2024, seraient finalement modérées.
Les emprunts nouveaux viennent compléter le financement des investissements à hauteur de 30 %. De ce fait, l’endettement de l’exercice serait au total positif à hauteur de 5,8 milliards d’euros et l’encours de dette des collectivités locales progresserait de 2,8 % pour atteindre 210,7 milliards d’euros à la fin 2024. Rapporté au PIB, son poids reste cependant limité à 7,2 %.
栆橼Lj Ce recours important à l’emprunt, bien que généralisé à l’ensemble des niveaux de collectivités, ne suffirait cependant pas à couvrir leurs besoins de financement respectifs. Ainsi, tous auraient recours à un prélèvement sur le fonds de roulement pour financer leurs investissements, entraînant une contraction de leur trésorerie : au total, 8 milliards d’euros de prélèvement seraient nécessaires, dont près de la moitié proviendrait des départements (- 3,7 milliards d’euros). Le bloc communal enregistrerait également un prélèvement important, de l’ordre de 3,5 milliards d’euros, quand celui des régions se limiterait à 0,8 milliard d’euros, leur niveau de trésorerie atteignant un seuil difficilement dépassable.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Les composantes de l'évolution de l'épargne brute des collectivités locales € La Banque Postale
———— B Dépenses de fonctionnement Recettes de fonctionnement … Épargne brute «= Épargne nette En
EN Md€ COURANTS O 100%
70, 0%
écart =
70% remboursements
d'emprunts
Liu
ERERERS
-30% 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024p
Source : Balances comptables DGHP, prévisions La Banque Postale.
41
栆橼LjFinancement des investissements locaux & La Banque Postale
EN
Mdƀ
COURANTS 80
70
60
50
40
30
20
10 Le
Oo = = = = =
2010 2011 2072 2013 2014 2015
Li
2016 2017 2018
0
2019 2020
BE Épargne nette M Subventions et participations M Emprunts … Dépenses d'investissement
35%
PS
2021
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S'LOF
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
2022
0 sx
= Es
Ex, 26%
2023 2024p
Source : Balances comptables DGHP. Lorsque l'ensemble des financements est supérieur à 100 %, il y a un abondement du fonds de roulement, quand il est inférieur (comme en 2023) il y a un prélèvement sur le fonds de roulement.
Encours de dette des collectivités locales € Lo Banque Postale
EN 7°
Mde 200
AU 31/2
160
140
120
100
80
60
40
20
0 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024p
Source : Balances comptables DGFiP, prévisions La Banque Postale.
nx
10% M6,
ox 70 8% DU
1% PIB
6%
5%
4%
3%
2%
1%
0%
42
栆橼LjEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L GC
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Poids des politiques publiques dans les budgets en 2015 et 2023 © La Banque Postale
41 2023
EN 8,0 |
ss O Vo Co Ve 27,3
8,9 7. 62 ‘ 2015 D interventions sociales et santé
7,5 29,1 EH Enseignement - Formation
D Mobilité (transports et voirie)
[ 9,5 BE Cuiture, sport et jeunesse 9,1 BH Aménagement des territoires et habitat
D Environnement (dont déchets)
1,8 16,6 M Services généraux (communication, fonds européens, sécurité...)
D Action économique
14,9 16,1
D. à 14,7
11,8
Source : Balances comptables DGFiP 2015-2023, présentation fonctionnelle.
43
ईjLj Légère accélération de la croissance de l’encours de dette :
+ 1,1 % en 2023 après + 1,0 % en 2022 et + 1,5 % en 2021
+ 2,8 % en 2024
►Analyse des politiques publiques
De l’observation de La Banque Postale sur neuf ans des budgets locaux sous l’angle des politiques publiques, trois principaux enseignements ressortent. Tout d’abord, les collectivités locales assurent un nombre important de politiques publiques qui embrassent tous les besoins du citoyen tout au long de sa vie (état-civil, action sociale de la petite enfance jusqu’au grand âge, éducation, loisirs, déplacements, cimetière…). Tous ces besoins n’ont cependant pas la même importance budgétaire : l’action sociale, l’enseignement- formation et les mobilités (voirie et transports) représentant à eux trois près de 60 % des dépenses retenues dans l’analyse.
ㅥ䢋LjÉvolution des budgets locaux par politiques publiques
© La Banque Postale
Base 170 100
2015 160
150
Plan de relance
140 /\
130
120
no
100
930
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023
Source : Balances comptables DGFiP 2015-2023, présentation fonctionnelle.
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LG
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
44
ㅥ䢋LjDécomposition des budgets locaux par politiques publiques et échelon © La Banque Postale
EN 100
70
80
70
60
50
40
30
20
10
0
2015 2023
Communes
Source : Balances comptables DGFiP 2015-2023, présentation fonctionnelle.
2015
GFP
2023 2015
Syndicats
2015 2023
Départements
2015 2023
Régions-CTU
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Reçu en préfecture le 11/03/2025
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M interventions sociales
et santé
M Action économique
45
ㅥ䢋LjSECTION
DE FONCTIONNEMENT
RECETTES
DE FONCTIONNEMENT (1)
Recettes fiscales
Dotations et
compensations fiscales
Participations
Produit des services
Autres
DÉPENSES
DE FONCTIONNEMENT (2}
Dépenses de personnel
Charges à caractère
général
Dépenses d'intervention
Autres
Intérêts de la dette
ÉPARGNE BRUTE (3)={1)-(2)
ÉPARGNE NETTE
(Sbis)-(3)-(8)
Y compris la collectivité unique à statut particulier «Ville de Paris».
23/22 2023 24/23
% Md € %
+ 5,6 97,0 +2,5
+6,3 64,7 +20
+3,6 16,5 +35
+ 3,9 36 -28
+57 7,3 +6,0
+4, 5,0 +55
+4,9 82,4 +4,44
+34 43,5 +49
+8,4 21,3 Le
+5,0 14,4 +38
-7,9 16 +0,0
+178 1,5 +120
+9,4 14,7 T 7,8
+15,3 8,2 -10,9
FINANCEMENT
DE L'INVESTISSEMENT
DÉPENSES
D'INVESTISSEMENT (4)
financées par :
- Autofinancement
(5F6}-8)
- Recettes
d'investissement (6)
+ Flux net de dette (7) =
- Emprunts nouveaux*
- Remboursements (8)°
VARIATION DU FONDS
DE ROULEMENT (9)
ENCOURS DE DETTE au 31/12
Budgets principaux
p : prévisions
“hors opérations financières
(9)-G)+(6)+(7)-(4)
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025 7
SL Publié le
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23/22 2023 24/23
% Md € %
+9,4 26,9 +8,3
+24, 147 +64
+50 122 +3]
-0,0
-126 65 +100
+29 65 -40
- -0,1 »
-01 656 +14
46
► Zoom sur les communes
Les dépenses de fonctionnement des communes devraient enregistrer une croissance encore soutenue de 4,4 % (après 4,9 %) principalement sous l’effet d’une masse salariale qui absorberait notamment les différentes revalorisations salariales en année pleine. Les recettes de fonctionnement en revanche ralentiraient fortement (+ 2,5 %), les recettes fiscales supportant une revalorisation des bases plus faible qu’en 2023, une baisse des droits de mutation à titre onéreux et un produit de TVA peu évolutif. En conséquence, l’épargne reculerait de 7,8% ; elle permettrait cependant de financer des investissements en progression de 8,3 % dans la lignée des trois dernières années. Mais les subventions reçues et la hausse des emprunts (+ 10,0 %) ne suffisant pas, les communes devraient pour compléter le financement prélever sur leur fonds de roulement à hauteur de 2,2 milliards d’euros, soit un niveau comparable à ce que l’on a pu observer en 2013 (- 1,5 milliard d’euros).Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le
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SG
Financement des investissements des communes
© La Banque Postale
»_ M Épargne nette I Subventions et participations Do d'investissement Md€ B Emprunts Dépenses
35
30
2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 ©2022 2023 2024p
Source : Balances comptables DGFiP {budgets principaux], prévisions La Banque Postale. Lorsque l'ensemble des financements est supérieur à 100 %, il y a un abondement du fonds de roulement, quand il est inférieur (comme en 2024), il y a un prélèvement sur le fonds de roulement.
47
Analyse de la présentation fonctionnelle des budgets primitifs de 129 communes de plus de 30 000 habitants (hors Paris). Du côté des dépenses d’équipement, l’étude de l’échantillon met en lumière une priorité donnée en 2024 aux loisirs (culture, sport, jeunesse) puisqu’ils en représentent 23 %, l’aménagement du territoire et l’enseignement arrivant juste derrière avec respectivement 20 % et 19 %. EnDécomposition des dépenses
d'équipement communales
par politiques publiques dans
les budgets primitifs 2024
© La Banque Postale
%
Source : Budgets primitifs 2024 de 129 communes de plus de 30 000 habitants.
Décomposition des subventions
d'investissement communales
par politiques publiques dans
les budgets primitifs 2024
2%
3%
M Sécurité
B Environnement
{dont eau et déchets)
M Enseignement,
formation professionnelle
et apprentissage
M Action économique
M Santé et action sociale
B Transports (dont voirie)
Bi Culture, vie sociale,
jeunesse, sports et loisirs
BH Services généraux
M Aménagement des
territoires et habitat
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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48
termes de progression par rapport à l’exécution 2023, l’aménagement est également la politique la plus dynamique suivie par la fonction «environnement » au poids plus marginal.
Du côté des subventions versées, qui ne représentent pour les communes que 8 % des dépenses d’investissement hors dette car elles en sont surtout bénéficiaires, elles sont pour plus de la moitié destinées à l’aménagement des territoires. Les récipiendaires sont, à part quasi-égale, des personnes privées et des organismes publics dont principalement les groupements et les autres établissements publics locaux.
4- La Loi de programmation des finances publiques 2023-2027
La loi de programmation des finances publiques définit la trajectoire pluriannuelle des finances publiques jusqu’en 2027 :Etat, administrations de
sécurité sociale, les administrations publiques locales et les organismes divers d’administration centrale.
La loi de programmation des finances publiques 2023/2027 (LPFP) publiée le 19 décembre 2023, après plus d’une année de discussions, est déjà
caduque.
La LPFP 2023-2027 fixait la trajectoire globale de finances publiques et prévoyait de ramener le déficit public à 2,7% du PIB à horizon 2027,
conformément aux objectifs de l’Union Européenne.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
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5- La Loi de finances 2025 : les principales mesures intéressant les collectivités locales
Sources: La Banque Postale Collectivités Locales – Simco – La gazette des communes – AMF- Orfeor
Pour la deuxième fois sous la Ve République, le gouvernement a fait l’objet d’une motion de censure de l’Assemblée Nationale sur le projet de loi de
finances (PLF) de la sécurité sociale le 4 décembre 2024. Le gouvernement a démissionné le 5 décembre, ouvrant une période de fortes
incertitudes politiques et financières ; les débats sur les textes financiers au Parlement ont été suspendus.
En vertu de l’article 47 de la Constitution, la loi spéciale a été promulguée le 20/12/2024. Cette loi spéciale ne remplace pas le budget, elle autorise
seulement la perception des impôts et des ressources publiques nécessaires au financement des dépenses publiques essentielles jusqu’au vote de
la loi de finances (LFI) 2025 .
Elle contient quatre articles :
-pour autoriser la perception des ressources de l’État mais aussi des impositions de toutes natures affectées à d’autres personnes morales que
l’État. Les impositions des collectivités locales sont donc bien concernées.
-pour garantir la perception par les collectivités locales des prélèvements opérés sur les recettes de l’État évalués au montant de la Loi de finances
(LFI) de 2024
- pour autoriser le ministre chargé des finances à procéder à l’emprunt jusqu’à l’entrée en vigueur de la LFI.
- pour autoriser différents organismes sociaux (ACOSS, CPR, CANSSM, CNRACL) à recourir à des ressources non permanentes pour la couverture
de leurs besoins de trésorerie, dans l’attente du vote de la loi de finances de la sécurité sociale, pour garantir la continuité des paiements et
remboursements des prestations de sécurité sociale.
Une fois la loi spéciale promulguée, le Gouvernement est autorisé à prendre un décret ouvrant les crédits nécessaires à la continuité des services
publics, à compter du 1er janvier 2025 et dans l’attente d’une loi de finances pour 2025 ; le décret n°2024-1253 a été promulgué le 30 décembre
2024. Une circulaire interministérielle du 12 décembre est venue apporter des précisions quant à la mise en oeuvre de ce décret. Plusieurs
principes ont été posés (complétés par une circulaire du 30/12/2024 relative à la gestion budgétaire de l'État et des organismes publics nationaux
et opérateurs financés par l'État ) :
• 2024 comme plafond mais pas de plancher…
Le décret ouvre des crédits uniquement pour les « services votés », c’est à dire dans la limite des crédits inscrits en loi de finances pour 2024. Cette
référence aux niveaux 2024 constitue une limite haute à ne pas dépasser mais les crédits ouverts peuvent être inférieurs.
• … sauf la nécessité de poursuivre l’exécution des services publics : les crédits ouverts doivent permettre a minima le maintien des services publicsEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025 7
Publié le S LG
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
50
dans les conditions approuvées par le Parlement pour 2024. La continuité des services publics se traduit notamment par le financement de la
rémunération des agents publics, le fonctionnement courant des services et les dispositifs d’interventions obligatoires.
•Suspension des dotations, des subventions et des revalorisations salariales : il est bien précisé qu’aucune dépense nouvelle (sauf urgence
nationale) ne sera mise en oeuvre. Des précisions sont apportées pour certaines dépenses :
- seuls seront financés les projets d’investissement déjà en cours de réalisation et ceux relevant d’un besoin urgent ;
- les mesures de revalorisations salariales seront mises en attente ;
- les dépenses discrétionnaires comme les dotations, subventions, appels à projets et soutiens divers sont suspendus.
• Application de ces principes à l’État, ses organismes, aux établissements de sécurité sociale, et aux collectivités territoriales dans le respect du
principe de libre administration
Un nouveau gouvernement ayant été nommé le 23 décembre 2024, l’examen du projet de loi de finances 2025 a pu reprendre à partir du 15 janvier
2025. Une commission mixte paritaire s’est réunie le 30 janvier 2025 et est parvenu à un accord entre les deux Chambres. Le Premier Ministre a
décidé de recourir à l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget 2025. Le Gouvernement s’est engagé à ramener le déficit à 5,4%,
après avoir réduit la prévision de croissance du PIB à 0,9%. La contribution des collectivités locales à la baisse du déficit public a été ramenée à 2,2
milliards d’euros contre 5 milliards d’euros dans la version initiale du PLF.
La loi de finances a été promulguée le 14 février 2025 et publiée le 15 février 2025.
La prévision de croissance du PIB ayant été réduite à 0,9%, la loi de finances prévoit de réduire le déficit public à 5,4% du produit intérieur brut
(PIB) en 2025, après 4,4% en 2024. Le déficit budgétaire de l'État atteindrait 146,9 milliards d'euros (+2,4 milliards par rapport au texte initial). La
part de la dette publique se stabiliserait à 109,7% du PIB.
La contribution des collectivités locales à la baisse du déficit public a été ramenée à 2,2 milliards d’euros contre 5 milliards d’euros dans la version
initiale du PLF.
• CHIFFRES CLES 2025
• Prélèvements sur les recettes de l'État au profit des collectivités territoriales : 45,2 milliards d'euros.
• Contribution des collectivités locales à la baisse du déficit public : 2,2 milliards d’euros
• Dotation globale de fonctionnement (DGF) : 27,395 milliards d'euros.
• Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA) : 7,6 milliards d'euros.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Coefficient de
revalorisation
forfaitaire
1 +
ICPH Novembre
n-1
ICPH Novembre
n-2
ICPH Novembre
n-2
51
• Réduction des variables d'ajustement : - 487 millions d'euros.
• Dotation de solidarité urbaine : + 140 millions d'euros.
• Dotation de solidarité rurale : + 150 millions d'euros.
• Dotation d'équipement des territoires ruraux : 1,046 milliard d'euros.
• Dotation de soutien à l'investissement des communes et de leurs groupements : 570 millions d'euros.
Certaines mesures concernant les collectivités sont indépendantes de la loi de finances et sont entrées en vigueur en 2025.
5-1- Mesures actées indépendamment de la loi de finances
5-1-1- La revalorisation des bases fiscales
Depuis la loi de finances pour 2018, cette revalorisation est calculée en fonction de l’évolution entre novembre de N-2 et N-1 de l’indice des prix à la
consommation harmonisé (IPCH).
L’indexation sur l’indice des prix à la consommation harmonisé, prévue à l’article 1518 bis du CGI, atteint 1,7 %.
Cette revalorisation de 1,7 % s’appliquera notamment aux bases de taxe sur le foncier des propriétés bâties (TFPB), de taxe sur l’enlèvement des
ordures ménagères (TEOM), de taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS), etc. La revalorisation forfaitaire ne concerne pas les locaux
professionnels. L’évolution des valeurs locatives des locaux professionnels dépend d’une grille tarifaire (par catégorie et secteurs), mise à jour chaque
année à partir de l’évolution des loyers constatés.Coefficient de revalorisation forfaitaire des valeurs locatives cadastrales
Coeff. = indice des prix à la
8 Colon El RE TE ET de nov n-1 à nov n-2
sm Coefficient de revalorisation forfaitaire des valeurs locatives cadastrales
Inflation prévisionnelle annexée au PLF
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 Source: CO - Public
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
52
5-1-2 Taux de cotisation à la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL)
Le gouvernement a publié le 31 janvier 2025, le décret officialisant la hausse de 12 points des cotisations employeurs à la CNRACL sur quatre ans, dont 3 % dès cette année. Les conditions d’équilibre budgétaire de la CNRACL ont été dégradées notamment par l’augmentation du nombre d’agents retraités et la croissance du nombre de contractuels qui cotisent à la caisse IRCANTEC.
Afin de rééquilibrer les comptes de la CNRACL, chaque année, à partir de 2025 et jusqu’en 2028, ces cotisations augmenteront au 1er janvier de 3 points. Fixé jusqu’à présent à 31,65 %, le taux de cotisation passe donc immédiatement à 34,65 %, et continuera d’évoluer jusqu’à atteindre 43,65 % au 1er janvier 2028. Pour cette année, la mesure est rétroactive, puisqu’elle s’applique « aux cotisations de Sécurité sociale dues au titre des périodes courant à compter du 1er janvier ». Alors que les traitements de janvier ont déjà été versés, il faudra donc que les employeurs fassent un rattrapage le mois prochain.
Le surcoût pour les collectivités territoriales est estimé à un peu plus d’1 Milliard d’€ par an (4,2 Md€ sur 4 ans).45%
40%
35%
30%
25%
20%
15%
10%
5%
PLFSS : +12 points Taux de cotisation CNRACL- part employeur eo.
Fr
!
rm
—
!
Jananjananjananjanan)anananaNnaNnanaNnaNaNnaNaNaNaNaNaNaNaNaNaNaNaNaNaNnanaNnanjananannjananjananjananaNnEnjanv.
198283 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 00 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 1 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 5 24 25 26 22028 u CO -
© anque Postale
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Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
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53
Pour la commune de Reignier-Esery, l’impact sur la masse salariale sera de l’ordre de 50 000 €.
Par ailleurs, le taux de cotisation d’assurance maladie des agents affiliés à la CNRACL est fixé au 1er janvier 2025, comme en 2023, à 9,88 % après 8,88 % en 2024. La baisse de 2024 visant à compenser la hausse simultanée d’un point de la cotisation employeur CNRACL est donc annulée.
5-1-3 Calcul des indicateurs financiers utilisés dans le calcul des dotations et fonds de péréquation:
Les lois de finances pour 2021 et 2022 ont prévu l’intégration progressive, dans le calcul des indicateurs financiers, des conséquences des réformes
fiscales (suppression de la taxe d'habitation sur les résidences principales – THRP, réduction des bases des locaux industriels), de la prise en compte
de nouvelles ressources pour le calcul du potentiel fiscal, et au contraire de la réduction des recettes prises en compte pour le calcul de l’effort fiscalEnvové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
ID :074.277462205-20250804-2025DFLIR015-DE
54
via la création de fractions de correction. Elles devaient être de : 90 % en 2023, 80 % en 2024, 60 % en 2025, 40 % en 2026, 20 % en 2027, puis prise
en compte intégrale des nouveaux indicateurs en 2028. Si ces taux ont bien été appliqués pour le calcul du potentiel fiscal et financier des communes
et ensembles intercommunaux comme de l’effort fiscal de ces derniers, ils ont été modifiés pour l’effort fiscal des communes : les fractions de
correction ont été prises en compte à hauteur de 100 % en 2023 et de 90 % en 2024 ; elles devraient l’être à hauteur de 60 % en 2025, 40 % en 2026,
20 % en 2027, avec prise en compte intégrale du nouveau mode de calcul en 2028.
Un amendement a été adopté par le Sénat prévoyant pour 2025 une pondération de la fraction de correction de l’effort fiscal des communes de 80
% au lieu de 60%.
Tendances à s’attendre pour 2028 et à partir de 2026 qui vont jouer sur les dotations de péréquation et dotations forfaitaires :Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LO
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Suppression de la fraction de correction du potentiel financier (PFi) Effets à terme pour les communes
Évolution du rapport du PFi/hab. à la
moyenne de la strate démographique
Nombre : 34941 Moy. : 1,5%
Min: -S6% Max : 366%
C7] <-N%
-1% à -6%
-6% à -2%
-2% à 2%
2% à 6%
6% à 11%
2= 11%
Carte réalisée avec GEOPTIS 4
Source : données DGF 2024 publiées par la DGCL - C0 - Public Traitements La Banque Postale
55Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LG
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Suppression de la fraction de correction de l'effort fiscal (EF) Effets à terme pour les communes
Évolution du rapport de l'EF/hab. à la
moyenne de la strate démographique
Nombre : 34941 Moy. : -0,7%
Min : -941,8% Max : 462,2%
M --* -20% à -10%
-10% à -1%
-1% à 1%
1% à 10%
10% à 20%
>= 20% BBC
Carte réalisée avec GEOPTIS as source : données DGF 2024 publiées par la DGCL - CO - Public
56
5-1-4 Fixation des montants de l’imposition forfaitaire sur les pylônes
Les montants de l’imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes (IFP) sont révisés chaque année proportionnellement à la variation du produit de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) constatée au niveau national. Ainsi, les montants au titre de 2025 correspondent à ceux appliqués au titre de 2024 multipliés par 1,0523419 (coefficient de variation entre 2023 et 2024). En 2025, les montants sont donc de 3 235 € pour les pylônes supportant des lignes électriques dont la tension est comprise entre 200 et 350 kilovolts et de 6 461 € pour les plus de 350 kVA.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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57
5-1-5 Mise à jour de la valeur forfaitaire de la taxe d’aménagement
La taxe d’aménagement est calculée en multipliant la surface taxable par une valeur forfaitaire par m² puis par le taux voté par la collectivité. La valeur forfaitaire par m² est actualisée chaque année en fonction de l’indice du coût de la construction (ICC) au 3ème trimestre de l’année n-1. Au T3 2024 l’ICC est de 2 143, soit une hausse de 1,76 % par rapport à l’ICC au T3 2023. En conséquence la valeur forfaitaire serait (dans l’attente de la parution du décret officiel) de 1 054 € en Île-de-France et 930 € ailleurs.
5-1-6 Fin du bouclier tarifaire sur l’électricité
Un arrêté publié au Journal officiel le 28 décembre 2024 confirme la fin du bouclier tarifaire sur l’électricité. Depuis le 1er février 2025, l’accise sur l’électricité, anciennement appelée TICFE (taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité), sera rétablie à son niveau d’avant la crise énergétique de 2022. Cette taxe, prélevée sur les factures de tous les consommateurs d'électricité, s'élevait alors à plus de 32 euros/MWh pour les particuliers. Elle avait été abaissée à son minimum par le gouvernement le 1er février 2022 pour limiter l’impact de la flambée des prix de l’énergie, déclenchée par la guerre en Ukraine et la reprise économique après la crise sanitaire.
Au 1er février 2025, les tarifs normaux d'accise sur l'électricité s'établissent à : 33,70 euros/MWh pour les particuliers (contre 21 euros/MWh actuellement) ; 26,23 euros/MWh pour les petites et moyennes entreprises (contre 20,5 euros/MWh actuellement).
Ces niveaux, légèrement supérieurs à ceux d’avant 2022, s’expliquent par l’indexation de l’accise sur l’inflation à partir de l'année 2025.
5-1-7 L’amortisseur électricité n’est pas reconduit en 2025.
5-2 Mesures de la loi de finances
La contribution des collectivités locales à la baisse du déficit public repose sur différentes mesures :
5-2-1 Instauration d’un « dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales des collectivités territoriales » (DILICO)
Dans la première version du PLF, 450 collectivités dépassant les 40 millions d’€ de recettes réelles de fonctionnement, étaient appelées à participer à l’effort de redressement des comptes publics en contribuant à hauteur de 2 % de leurs recettes de fonctionnement à un « fonds de précaution ». Ce dispositif a été remis en cause par le Sénat, qui, en lieu et place, a adopté un dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales des collectivités territoriales (DILICO) d’un milliard d’euros réparti en 3 enveloppes : « communes et EPCI » à hauteur de 500 millions, « Départements » pour 220 millions et « Régions » pour 280 millions.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025 S [ 7
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PROJET DE LOI AMENDÉ PAR AMENDEMENT SENATORIAL LR LE GOUVERNEMENT ADOPTE « DILICO »
collectivité Nombre de Montant Nombre de Montant collectivités global collectivités global
Communes* 205 603,0 M€ 2 129 257,2 M€
EPCI** et EPT 206 51,2 M€ 131 239,4 M€
Départements 75 528,1 M€ 48 224,3 M€
Régions et CTU 12 529,8 M€ 12 279,1 M€
Estimations La Banque Postale sur la base des données de la DGCL pour la DGF 2024 et de la DGFIP pour les comptes 2023 et après interprétation, si nécessaire, du texte sénatorial
* dont la Ville de Paris
“ dont la Métropole de Lyon CO - Public
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Les sommes seront prélevées sur les douzièmes de fiscalité. Les contributions mises en réserve seraient ensuite reversées aux collectivités concernées les 3 années suivantes, par tiers. 10% des sommes reversées seraient affectés aux fonds de péréquation (FPIC pour le bloc communal, fonds national de péréquation des droits de mutation à titre onéreux pour les Départements, et Fonds de solidarité régional pour les Régions).
Les collectivités les plus fragiles, parmi les premières éligibles à la DSU et à la DSR, seront exemptées du DILICO.
Le montant du DILICO est déterminé à partir d’un indice synthétique calculé à partir du potentiel financier (communes) ou fiscal (EPCI) et du revenu moyen par habitant. Les collectivités dont l’indice synthétique dépasse 110% de l’indice moyen seront contributrices, dans la limite de 2 % des recettes réelles de fonctionnement. Leur contribution sera déterminée en fonction de leur population et de l’écart de leur indice synthétique à la moyenne.
Estimation de la Banque Postale :Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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5-2-2 Gel des fractions de TVA
Les fractions de TVA affectées aux Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI), Départements et Régions, en compensation de la taxe d’habitation et de la Contribution sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE) sont gelées à leurs niveaux de 2024, malgré les engagements antérieurs de l’Etat.
A compter de 2026, la TVA sera indexée sur la dynamique de l’année précédente.
Pour rappel, en 2024, l’erreur de prévision de croissance de la TVA (0,8% de croissance réelle, contre 4,8% en loi de finances) s’est traduite par un ajustement de 1,9 milliards d’€ des budgets locaux (dont 500 M€ pour les EPCI, au titre de la compensation de la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales et de la CVAE).
Pour les entreprises, la suppression de la CVAE est reportée de 3 ans (de 2028 à 2030). Ce report permettra à l’Etat, selon le Sénat, de collecter un surcroît de recettes de 6 milliards d’€ de recettes sur la période 2025-2027.
5-2-3 Réforme du Fonds de compensation de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (FCTVA)
La première version du PLF reposait sur une réduction du taux de FCTVA de 16,404 %, à 14,85 % à partir du 1er janvier 2025, et limitait le FCTVA aux seules dépenses d’investissement. Cette disposition a été supprimée par le Sénat et ne figure pas dans la loi de finances.
5-2-4 Abondement de l’enveloppe nationale de la Dotation globale de fonctionnement (DGF)
La DGF sera abondée par l’Etat de 150 millions d’€, par prélèvement sur la Dotation de Soutien à l’Investissement Local (DSIL). Cette augmentation permettra de financer, en partie, une nouvelle croissance des dotations de péréquation : + 150 millions d’€ pour la Dotation de Solidarité Rurale (DSR) et + 140 millions d’€ pour la Dotation de Solidarité Urbaine (DSU). Le manque à financer sera couvert par un prélèvement sur la dotation forfaitaire.
Rappel Calcul de la dotation forfaitaire
La base de calcul est la dotation forfaitaire de l’année n-1 (2024), dotation nette de la contribution au redressement des finances publiques (CRPF)
de 2017. Cette base est revue à la hausse ou à la baisse en fonction de la population dite DGF, avec application d’un montant entre 64,46 €/hab
pour les communes de moins de 500 habitants et 128, 93 € /hab pour les communes de plus de 200 000 habitants.
Pour les communes dont le potentiel fiscal par habitant 2024 (pop. Multipliée par un coefficient qui dépend de la population) est supérieur à 85%
du potentiel fiscal moyen, la dotation forfaitaire est écrêtée. La commune de Reignier-Esery ne devrait pas être écrêtée cette année (potentiel fiscal
par habitant étant de 79 % du potentiel fiscal moyen).Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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La dotation d’intercommunalité augmentera de 90 millions d’€ (mais sans abondement de l’Etat, contrairement à ce qui s’était passé en 2024). Cette augmentation sera financée par la seule dotation de compensation des EPCI. La dotation de compensation des EPCI finance non seulement la hausse de la dotation d’intercommunalité, mais aussi une partie de la hausse de la dotation forfaitaire des communes (effet population). Elle devrait baisser en 2025 d’un peu plus de 2%.
5-2-5 Déliaison des taux d’imposition de la taxe d’habitation et de la taxe foncière
Pour mémoire, les règles de lien permettent de faire évoluer les taux selon deux cas de figure : une variation identique pour l’ensemble des taxes ou une variation dite différenciée. Avec la suppression de la TH sur les résidences principales, la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) était devenue l’imposition de référence (« taux pivot») pour l’application des règles de lien entre les taux des impôts locaux. Ainsi : - le taux de CFE ne pouvait augmenter plus ou diminuer moins que le taux de la TFPB (ou que le taux moyen pondéré des deux taxes foncières) ;
- le taux de la TFPNB ne peut augmenter plus ou diminuer moins que celui de la TFPB ; - le taux de THRS ne peut augmenter plus ou diminuer moins que le taux de la TFPB (ou que le taux moyen pondéré des deux taxes foncières).
Afin de donner un peu plus de souplesse aux élus locaux dans le vote de leur taux et permettre notamment d’imposer davantage les résidences secondaires dans un contexte marqué par les difficultés de logement dans certaines zones, certaines dérogations à ces règles de lien sont prévues sous conditions.
Un amendement sénatorial proposait de supprimer la règle de lien entre les taux de la taxe sur le foncier bâti (TFB) et de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS). Le taux de THRS pourra, à l’avenir, varier librement, indépendamment du taux de TFB. La seule limite à la fixation serait les plafonds. La Loi de finances n’a pas retenu cet amendement.
5-2-6 Diverses mesures en matière de masse salariale
La loi de finances prévoit un gel du point d’indice, ainsi que la suppression de la Garantie Individuelle du Pouvoir d’Achat (GIPA). Elle acte le désengagement de l’Etat du financement de l’apprentissage dans la fonction publique territoriale. Le taux d’indemnisation des arrêts maladie des fonctionnaires passera à 90 % du traitement durant les 30 premiers jours d’arrêt (actuellement, 100% dès le 1er jour).
5-2-7 Versement mobilité régional
La Loi de finances introduit un nouveau versement mobilité au profit des Régions (article L.4332-8-1 du CGCT).
Cette recette bénéficiera à l’ensemble des Régions (hors Ile de France) et à la collectivité territoriale de Corse.
Le taux de versement est fixé ou modifié par délibération du conseil régional ou de la collectivité de Corse dans la limite de 0,15 % des salaires
payés par les entreprises comptant au moins 11 salariés (gain estimé : 500 M€).Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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CCC RES REC EC ESC FDPTP 284,3 271,3 214,3 -21,0%
DCTRP 2875,2 2841,2 2411,3 -429,9 -15,1%
Régions 467,1 467,1 278,5 -188,7 -40,4%
Départements 1263,3 1243,3 1204,3 -39 -3,1%
Bloc communal 1144,8 1130,8 928,5 -202,2 -17,9%
61
Le taux régional du versement mobilité peut être réduit et même porté à 0 sur les périmètres des EPCI selon le critère choisi par la Région (densité
de population, offre de mobilité prévue ou mise en place, potentiel fiscal). La réduction du taux est en rapport avec l’écart constaté, en se fondant
sur ce critère, entre les différents périmètres des EPCI de la région ou de la collectivité de Corse.
5-2-8 Les variables d’ajustement
Ce sont des fonds de l’Etat mis en place pour compenser des recettes anciennement perçues par les collectivités territoriales. Au fil des années, ces
fonds ont été ponctionnés pour financer l’augmentation d’autres dotations.
Exemple : financement de la hausse de la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) par les variables d’ajustement
La loi de finances prévoit une minoration des variables d’ajustement de 487 millions d’euros, baisse nettement plus forte qu’en 2024 où elle était de
47 millions d’euros. Le bloc communal supporte plus de la moitié de cette baisse, soit 259 millions d’euros.
5-2-9 Le fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC)
Le FPIC, créé en 2012, met à contribution les territoires intercommunaux et les communes isolées dont le potentiel financier par habitant (pondéré
selon la population par une formule logarithmique) est supérieur à 90% de la moyenne nationale. Depuis 2013, le montant du prélèvement était
modulé en fonction du revenu par habitant. La Loi de finances pour 2025 met fin à cette singularité censurée par le Conseil Constitutionnel en 2024:
les prélèvements et les attributions au titre du FPIC seront désormais réparties, entre communes, à partir du potentiel financier par habitant. La cléEnvové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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de répartition entre les établissements publics territoriaux et les communes reste inchangée. Le FPIC est doté depuis 2016 d’1 milliard d’euros
réparti chaque année entre les ensembles intercommunaux.
5-2-10 Dotations de soutien à l’investissement
Les dotations d’investissement allouées aux communes et EPCI sont stables à 1,8 milliards dans la loi de finances 2025 (autorisations
d’engagement)
• Dotation politique de la ville (DPV) : 150 millions euros
•Dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) : 1 046 millions euros
•Dotation de soutien à l’investissement local (DSIL) : 570 millions euros
La dotation d’équipement des territoires ruraux ne fera plus l’objet d’un pourcentage minimum de crédits alloués en faveur de la transition
écologique (fin du « surfléchage » de la DETR en faveur des projets « verts »). La DETR est recentrée sur les territoires ruraux : communes rurales
peu denses ou très peu denses (telles que définies par l’INSEE sur la base de la grille communale densité). Les EPCI ne bénéficieront de la DETR que
pour les projets réalisés sur le territoire de communes éligibles ou pour ceux bénéficiant directement à ces mêmes communes.
La DSIL est diminuée de 150 M€ pour financer l’abondement de la dotation globale de fonctionnement
5-2-11 Le «fonds vert»
Effectif depuis janvier 2023, le fonds d’accélération de la transition écologique dans les territoires : le « fonds vert » vise à soutenir les projets des
collectivités territoriales en termes de :
•performance environnementale (rénovation des bâtiments publics des collectivités, modernisation de l’éclairage public, valorisation des
biodéchets)
•adaptation des territoires au changement climatique (risques naturels, renaturation)
•amélioration du cadre de vie ( mise en place de zones à faible émission,...)
Le fonds vert est en baisse par rapport à 2024 mais moins que prévu initialement. Il passera de 2,5 Md€ en 2024 à 1 145 M€ en 2025 en
autorisations d’engagement et à 1 037 M€ en crédits de paiement, le fonds étant prélevé de 435 M€ afin d’abonder le fonds territorial climat (200
M€), le fonds chaleur (10 M€) et la politique de prévention des risques (225 M€).
Les crédits de paiement votés en 2025 risquent de ne pas couvrir les engagements votés en 2024, donc les versements risquent d’être retardés.
Les financements de l’Etat risquent de se limiter aux opérations déjà engagées. Le rabotage du fonds opéré en 2024 (annulation de 900 M€ d’AE),Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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confirmé en 2025, marque une rupture par rapport aux années passées et met en question la pérennité de cet instrument financier au service de la
transition écologique.
II LES DONNEES BUDGETAIRES ET FINANCIERES DE LA COMMUNE AU 31/12/2024
1- Les résultats 2024
En fonctionnement, l'exercice est excédentaire de 132 604.67 €. L’an dernier, il était déficitaire de 563 668,78€ (2022 : - 894 688,27 € ; 2021 :
+ 93 731, 94 € ; 2020 : + 306 616,28€); pour mémoire, l’exercice était déficitaire en 2019 ( -155 780, 08 €) et en 2018 (-305 359, 56 €). Le résultat
de fonctionnement est meilleur que l’an dernier, quand bien même il reste marqué par la conjoncture économique et les décisions
gouvernementales sur les charges de personnel, qui restent le principal poste de dépenses de la commune, poste qui absorbe notamment l’effet
en année pleine de la revalorisation du point d’indice de la fonction publique. Néanmoins, il est à noter que l’évolution de ces charges a été
contenue à +1,5%, quand l’évolution estimée des communes est de + 4,9%. L’objectif de contenir les dépenses et d’améliorer le résultat a été
atteint et est à poursuivre, tout en maintenant le niveau qualité de service dans un contexte économique compliqué.
Le dynamisme des recettes, notamment les produits des services et recettes fiscales avec l’augmentation des taux entre autres, a permis à la
commune d’absorber l’inflation, et est suffisant pour couvrir l’ensemble des dépenses réelles et d’ordre, permettant de ne pas ponctionner le
fonds de roulement. Il est à noter que l’augmentation des recettes réelles (hors foncier) est supérieure à l’augmentation des dépenses réelles ;
comme l’an dernier, l’effet ciseaux s’inverse, sauf en 2023 ce n’était pas arrivé depuis 2019. Aussi, les recettes réelles restent supérieures aux
dépenses réelles.
Le résultat de clôture augmente du montant de l’excédent de l’exercice ; il est excédentaire de 1 946 373,98 € (1 813 769, 31€ en 2023).
En investissement, l'exercice est excédentaire de 30 859,71 € ; pour mémoire, l’an dernier, il était déficitaire de 852 816,33 €. Le résultat est
conforme aux attentes, compte tenu des opérations réalisées et en cours, notamment les travaux du complexe intercommunal sportif et culturel,
de l’école de la Rose des Vents et de l’aménagement de la maison médicale qui subissent aussi l’envolée des prix, et le décalage de la perception
des recettes liées (subventions). Le résultat de clôture est excédentaire de 3 826 588,49 € contre 3 795 728, 78 € l’an dernier.
Toutes sections confondues, l'exercice est excédentaire de 163 464,38 € (déficitaire de 1 416 485.11€ en 2023 ; excédent de 100 520, 47 € en
2022; excédent de 7 700, 64 € en 2021 et en 2019, excédent de 1 033 937, 55 €). Le résultat de clôture est excédentaire de 5 772 962.47 € ( 5
609 498,09€ en 2023 ; 7 025 983, 20 € en 2022 ; 6 925 462, 73 € en 2021 et 5 960 233,60€ en 2019). L’excédent, c’est-à-dire le fonds deEnvové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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roulement augmente donc légèrement, malgré la nécessité de puiser dans les fonds propres pour assumer les charges et le programme
d’investissement de la commune.
Face aux charges qui subissent la conjoncture économique et compte tenu des évolutions réglementaires pesant notamment sur la masse
salariale et compte tenu de l’amoindrissement du levier fiscal, l’objectif doit être de maintenir un certain niveau d’épargne pour faire face aux
charges et ses aléas, et continuer d’investir. Le levier fiscal activé en 2024 ne pourra pas l’être chaque année ; le tarif des services et la
réduction des coûts des services restent des leviers qu’il faut continuer d’activer pour maintenir le niveau de qualité de service rendu à la
population et pour maintenir les programmes d’investissement. La limitation des dépenses de fonctionnement, notamment les charges de
personnel, doit être poursuivie.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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2019 2021 2023 2024
10
Dotations, fonds
diverset
réserves
343 450 467 223 474 897 129 383 475 643 192 539 669 959 3576 617 523 23 283 590 542 579 146 547 098
13 Subventions d'investissement 416 252 1000 130 757 10 785 341 275 714277 216 540 505 229 278 559 1 008 803
16 Emprunts et dettes assimilées 954 “| 9612 960 474 1504 211 1090 320 2 502 130 1091 507 2470 1105 288 1365 5 473 181 7 578 944 765 466 6 390 702 422 14 989
20 Immobilisations incorporelles 25 asél 100 048 53 823
204
Subventions
d'équipement
versées
39677
21 Immobilisations corporelles 1 254 573 758 2 190 316 1682 164 14471 5089 6 412
23 Immobilisations en œurs 416 370 201 735 199 009 368 372 2 220
opérations
d'équipement 251 808] 674007 1995 994 1743 642 2258057 3 982 396, 3152372445 3 853 630,80
45 opérations pour compte de tiers 174 624 175 508 203 722 203 722 50 424 4301 367 961 414 085 442 792 442 792 2 134 419 2134 419 127 170 127 170 1857 622 1 857 622
Autres
dépenses/
recettes
199 481 251089 219 264 161 972 162 434 162 434 142 651 237 486 9192
Opérations
d'ordre 459 015 2 164 372 223 440 2 891 420 24 024 3 361 237 41 471 2 780 647 62878 2 167 946 307 080 2476 776 241 089 2 584 669 669 943 3 914 260
001
Solde
d'exécution
reporté
229 349 1020 685 1898 738 3 088455 3739 368 3653 336 4648 545 3 795 729
1068
Excédent de
fonctionnement
capitalisé
1637 075 478 877
65
2-La balance générale des comptes administratifs 2017 à 2024
En investissement, les dépenses d’équipement d’un montant de 3 853 630,80 € augmentent de 701 258,35 € cette année, compte-tenu notamment
des opérations du complexe intercommunal sportif et culturel et d’extension et rénovation de l’école la Rose des Vents. L’augmentation des
recettes est liée aux subventions versées compte-tenu des investissements réalisés et à l’exécution de l’opération du complexe intercommunal
sportif et culturel impactant le niveau de remboursement de la Communauté de communes Arve et Salève.011
Charges à
aractère
général
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le
1821 407 2 023 237 1925 247 1613 161 2 060 844 2 405 207 2 329 038 2 406 298
012
Charges de
personnel, frais
assimilés
3 895 358 4 089 290 4214 722 4 170 900 4 359 181 4 815 152 5 058 378 5 136 304
014 Atténuation de produits 180 441 222015 265 209 144 185| 210 532 239 629 142 588 142 743
65
Autres charges
de gestion
œurante
307 795 1146018 1146 113 1059 386 1101593 1162957 1144 768 1 299 986
Charges
financières 342 761 314755 306 485 295 911 260 002 547 302 363 653 350 364
67 Charges
exæptlonnelles
24 519 14610 68 840 91011 646 1563 36 779 247
LOT. JUX PT.
pour risques et
charges de
Ensnuntil
31 716
013 Atténuation de charges 696 119 803 681 876 748 19 964 18 935 28 668 31928 56 580
70
Produits des
serviæs, du
domaine …
872 103 797 503 802 106 1 373 561 1559 472 1 669 983 1792 180 1956 077
73 Impôts et taxes 4 108 970 4 264 606] 4 385 238] 4 431 948] 4 683 329 4852 978 4 979 873] 5 747 681
74 Dotations et partidpations 2 952 110 3 333 299 3430 825 3 617 063 3 638 492 3 642 164 3775 480 3 881 969
75
Autres produits
de gestion
œurante
605 495 329 024 290 127 239 219 235 308 237 140 252 282 299 845
76 Produits financiers 5056 165 291 307 364 810 690 2335
PrOQUItS
asûle. Le, 22 854 663 562 1330 352 735 162 53 164 17 731 621 800 092
Autres
dépenses/recæt
tes
19 295 8999 1361 8002 11125 | 0 2 533 23 934 21277 22 062
Opérations
d'ordre 1733 128 2 891 420 3 361 237 24 024 2 780 647 41471 2 166 446 61 378 2 223 950 54 253 2 437 843 94 263 3 343 072 98 755
Résultat
reporté 3027558 2 871778 3 178 394 3 272 126 2377 438 1813 769
SG
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En fonctionnement, les dépenses de 12 710 729, 23 € augmentent de 1 197 681, 97 € soit de 10, 40 %. Sans l’opération comptable liée à la vente de
la gendarmerie à la Communauté de communes Arve et Salève, les dépenses s’élèvent à 11 910 728, 23 € et augmentent de 3,45 % par rapport à
2023 (soit +397 681 €). Pour mémoire, entre 2022 et 2023, les dépenses n’avaient augmenté que de 0, 82 % (+ 93 354.88 €), alors qu’elles avaient
augmenté de 12.2 % entre 2021 et 2022 (+1 260 448.63 €). Compte-tenu de l’impact de la crise sanitaire sur les exercices 2020 et 2021,Envové en oréfeciure le 11/03/2625
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67
l’exécution budgétaire est habituellement comparée à l’exercice 2019. En 2019, les dépenses de fonctionnement étaient de 11 296 852, 07 €. Par
rapport à 2019, les dépenses globales de fonctionnement de 2024 hors cession de la gendarmerie augmentent de 5, 43 %.
D’un exercice à l’autre, pour analyser l’évolution des dépenses de fonctionnement, il faut s’intéresser aux dépenses réelles sans les charges
exceptionnelles.
Les dépenses réelles totales d’un montant de 9 367 657, 33 € augmentent de 3,2 % (+ 292 452,76 €), alors qu’en 2023, elles avaient baissé de 1, 31%;
pour mémoire, en 2022, elles avaient augmenté de 15, 05% et en 2021, elles avaient augmenté de 8, 27 %. Par rapport à l’exercice 2019, les dépenses
réelles de 2024 augmentent de 18 %. Les charges générales directement impactées par l’inflation ont progressé de 25 % par rapport à 2019, tout
comme la masse salariale (+21, 9%). Les dépenses réelles de fonctionnement utilisées pour analyser la situation financière de la commune sont les
dépenses réelles diminuées des intérêts financiers et des charges exceptionnelles. Les dépenses de gestion de 8 985 330,29 € ont augmenté de 3,
58% (+310 558 €) ; l’année dernière, elles avaient augmenté de 0, 60 % et en 2022 de 11, 52 %. Par rapport à l’exercice 2019, les dépenses de gestion
ont augmenté de 13, 23 %. A l’habitant, les dépenses de gestion augmentent de 12,6 % entre 2019 et 2024, et augmentent de 3,28 % entre 2023 et
2024.
L’indice de prix des dépenses communales reflète le prix du « panier » des biens et services constituant la dépense communale. Son évolution permet
donc d’évaluer la hausse des prix supportée par les communes, indépendamment des choix effectués en termes de volume de dépenses. Au 30 juin
2023, l’indice de prix des dépenses communales hors charges financières progresse de 6,6 % sur les quatre derniers trimestres comparés aux quatre
précédents. En 2024, le panier du maire aurait augmenté de l’ordre de 6 %. Globalement, les communes voient leurs dépenses de fonctionnement
progresser de 4,4% principalement avec les charges à caractère général (+3,5%), qui progressent plus que l’inflation anticipée pour l’année (+ 2,5 %)
mais en ralentissement par rapport à l’année dernière (+ 8,14%), et par les dépenses de personnel, qui évolueraient de + 4,9% contre 3,4 % entre
2022 et 2023. Bien que ces évolutions puissent paraître relativement faibles au regard de celles constatées les dernières années, elles demeurent en
réalité toujours bien au-dessus de celles observées les années d’avant-crise Covid. Les collectivités locales sont toujours impactées dans une certaine
mesure par la crise inflationniste de 2022-2023, et en raison de la structure de leur panier de dépenses l’impact des prix est différent de celui que
subiraient les ménages. Elles sont par ailleurs soumises aux décisions gouvernementales sur les traitements indiciaires : elles absorbent ainsi l’effet
année pleine de la revalorisation du point d’indice de la fonction publique de + 1,5 % au 1er juillet 2023 ou encore l’attribution de 5 points d’indice
supplémentaires à l’ensemble des agents publics depuis le 1er janvier 2024.
La maîtrise des dépenses reste fortement contrainte par la conjoncture économique.Envové en oréfeciure le 11/03/2625
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68
Avec les charges d’intérêts, les dépenses de fonctionnement réelles augmentent en moyenne de 1.89 % par an depuis 2019 (moyenne de 4, 47 %
depuis 2014). En comptant les intérêts, les dépenses de 2024 (9 367 657.33 €) augmentent de 3,22 % par rapport à 2023. Par rapport à 2019, elles
augmentent de 18.05 %. Les charges financières 2024 sont légèrement inférieures à celles de 2023.
Les objectifs de maîtrise annoncés dans le rapport d’orientations budgétaires 2024 sont globalement atteints, mais la conjoncture économique
impose de maintenir une épargne de précaution, compte tenu des marges de manœuvre réduites sur les ressources communales, pour faire face
aux aléas. Pour que l’épargne puisse générer de l’investissement, sera nécessaire la poursuite forte d'optimisation de fonctionnement
indispensable, cependant il est probable que des arbitrages politiques comme l’adaptation des services rendus à la population soient nécessaires,
le recours au levier fiscal ayant été activé en 2024. Le programme pluriannuel d’investissement doit aussi être adapté à la capacité de financement
de la commune.
Les recettes globales de fonctionnement ont augmenté de 17, 30% (+1 893 955,42 €), hors impact de la vente de la gendarmerie, elles augmentent
de 10,27% (+1 089 462.96 €) ; leur croissance est nettement plus forte qu’en 2023 où elles avaient progressé de 4, 03 % (+ 424 374, 37). Les recettes
réelles d’un montant de 12 745 239, 32 € augmentent de 17,41 %. Comme pour l’analyse des dépenses, il faut retirer les recettes exceptionnelles
pour analyser l’évolution. En 2024, hors produits exceptionnels, les recettes s’élèvent à 11 944 486,47 €. Par rapport à 2023, elles augmentent de
10,27 % (+1 112 053.66 €), et par rapport à 2019, elles évoluent à la hausse de 21 % (+2 083 826.68 €). L’évolution des recettes est liée notamment
au dynamisme des bases fiscales et à la décision d’augmenter les taux de la fiscalité locale. L’évolution est meilleure que celle moyenne depuis 2019
qui est de 3.89 % (depuis 2014 : + 3.69 %).
Cette année, les recettes augmentent nettement plus vite que l’évolution des dépenses. Par ailleurs il faut rester vigilant, pour pouvoir faire face
aux différents aléas, compte tenu du niveau de service rendu et sachant que les dotations de l’Etat, ayant déjà été fortement réduites pour
contribuer au redressement des finances publiques (depuis 2012 avec une perte annuelle de ressources de plus de 100 000 € entre 2013 et
2015, puis de plus de 400 000 € à partir de 2016 ), risquent encore de diminuer à court ou moyen terme pour compenser les dépenses de l’Etat
dans le cadre de la lutte contre la crise économique pour réduire le déficit public. Dans ce contexte et considérant le souhait de continuer leEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
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69
désendettement le plan pluriannuel d’investissement est réaménagé et ralenti.
Dépenses Recettes Dépenses Recettes Dépenses Recettes Dépenses Recettes Dépenses Recettes Dépenses Recettes Dépenses Recettes Dépenses Recettes
Total réalisations 12 984 874 17 817 355 15 526 472 20 452 768 16 791 720 22 751 954 13 243 198 20 271 663 14 194 268 21 119 731 23 719 026 30 745 009 15 941 797 21 551 294 20 031 834 25 804 796
Total de l’exercice
Restes à réaliser
investissement 1 897 562 397 999 730 976 190 295 936 482 111 831 507 934 408 395 760 211 2 050 822 1 101 194 2 110 984 218 170 4 168 896 290 360 4 399 130
Restes à réaliser
fonctionnement 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total de l’exercice +
restes à réaliser 14 882 436 18 215 353 16 257 448 20 643 063 17 728 202 22 863 785 13 751 132 20 680 058 14 954 479 23 170 553 24 820 220 32 855 993 16 159 966 25 720 190 20 322 194 30 203 926
TOTAL CUMULE
2024
5 772 962
9 881 733
2019
5 960 234
5 135 583
2021
6 925 463
8 216 074
2020
7 028 466
6 928 926
2023
5 609 498
9 560 224
2022
3 332 918
2017
4 832 480 7 025 983
8 035 774
2018
4 926 296
4 385 614SCHÉMA SIMPLIFIÉ DE L'ÉPARGNE
RECETTES DE FONCTIONNEMENT
Emprunts et/ou
Fonds de
roulement
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70
3- Grille d’analyse financière
La grille d'analyse financière permet de mesurer la capacité de la commune à dégager des marges de manœuvre de la section de fonctionnement pour
mener sa politique d'investissement et pour assurer le remboursement de sa dette. Elle qualifie l'équilibre structurel réel des budgets.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
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(Euros courants) 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Recettes réelles de fonctionnement
(hors produits exceptionnels et 78 et
hors 013)
9 489 613 9 746 065 9 662 098 10 116 965 10 403 075 10 800 505 11 887 907
Dépenses réelles de
fonctionnement (hors charges
exceptionnelles et compte 68 et
hors charges financières diminué
des travaux en régie et du 013)
7 457 886 7 509 029 6 952 473 7 694 177 8 575 980 8 595 335 8 898 005
Epargne de gestion 2 031 726 2 237 035 2 709 624 2 422 788 1 827 095 2 205 170 2 989 902
Intérêts de la dette 314 755 306 485 295 911 260 002 547 302 363 653 352 063
Epargne brute 1 716 971 1 930 550 2 413 714 2 162 786 1 279 793 1 841 517 2 637 839
Amortissement du capital 958 274 1 087 240 1 089 097 1 103 578 1 134 083 762 421 697 691
Epargne nette 758 697 843 310 1 324 617 1 059 208 145 711 1 079 096 1 940 148
Recettes propres d’investissement
(FCTVA, TLE, réserves réelles) 474 897 475 643 669 959 617 523 590 541,67 579 145,59 547 098,31
Subventions 130 757 341 275 0 714 277 505 229,02 278 558,52 1 008 803,08
Emprunts 1 504 211 2 500 000 0 0 3 242 985,72 0,00 0,00
Autres recettes d’investissement 0 0 0 11 441,89 6 390,00 14 988,87
Capacité d’investissement 2 868 562 4 160 228 1 994 576 2 391 009 4 495 908,87 1 943 189,68 3 511 038,32
Dépenses d’équipement brut 20-21-
23 3 166 105 3 970 668 1 743 642 1 984 203 3 982 396,37 3 152 372,45 3 853 630,80
Autres dépenses 252 089 219 264 354 511 162 434 408 207,51 142 651,31 237 486,42
Variation sur l’exercice -549 633 -29 704 -103 577 244 371 105 304,99 -1 351 834,08 -580 078,90
Résultat n-1 (fonctionnement) 3 332 918 3 027 558 2 871 778 3 178 394 3 272 126 2 377 438 1 813 769
Solde d’exécution n-1
(investissement) 1 020 685 1 898 738 3 088 455 3 739 368 3 653 336 4 648 545 3 795 729
Couverture du solde d’exécution 478 877 0 0 0
TOTAL DE L’EXERCICE 4 282 848 4 896 592 5 856 656 7 162 133 7 030 768 5 674 149 5 029 419
Restes à réaliser recettes
d’investissement 190 295 111 831 408 395 2 050 822 2 110 984 4 168 896 4 399 130
Restes à réaliser dépenses
d’investissement 730 976 936 482 505 182 760 211 1 101 194 218 170 290 360
TOTAL DE L’EXERCICE CUMULE 3 742 166 4 071 941 5 759 869 8 452 744 8 040 558 9 624 875 9 138 189
Ajout cession d'immobilisation 640 947 1 749 657 663 300 35 224 7 320 565 800 001
TOTAL avec cession 4 383 113 5 821 598 6 423 169 8 487 968 8 047 878 9 625 440 9 938 190Épargne
brute
(€)
3 200k
2 400k
1 600k
800k
e
+
Épargne brute et effet de ciseaux
2022 2023 2024
Épargne brute retraitée —<- Recettes réelles de fonctionnement Dépenses réelles de fonctionnement
14.4M
12.8M
11.2M
8M
(3)
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72
*Les dépenses d’équipement brut n’incluent pas les dépenses pour compte de tiers, ni les subventions d’équipement type BRS.
L’épargne brute dégagée par la commune (2 637 838,87 €) augmente de 43,24 % et dépasse le niveau de 2019 (1 930 650, 41 €). L’an dernier,
l’épargne brute avait augmenté de 43, 89 %. L’épargne brute évolue donc dans les mêmes proportions. Au niveau national, l’épargne brute des
communes devrait diminuer de l‘ordre de 7,8 % cette année.
L’évolution positive de l’épargne communale est due au dynamisme des recettes réelles lié notamment aux recettes fiscales avec l’augmentation des
taux d’imposition et à la revalorisation des bases d’imposition, et les droits de mutation sur les biens à titre onéreux dont l’évolution a dépassé les
attentes. Cette évolution est due également aux efforts menés pour limiter les dépenses réelles en volume dans un contexte économique compliqué
et de hausse réglementaire de la masse salariale. Les recettes réelles de fonctionnement progressent plus rapidement que les dépenses réelles de
fonctionnement écartant ainsi l’effet de ciseau qui a pour conséquence d'endommager l'épargne brute dégagée par la commune et de possiblement
dégrader sa situation financière. L’épargne brute est en nette amélioration.25
20
15
10
Taux d'épargne brute de la collectivité et seuils d'alerte
2022
© Taux épargne brute
2023
æ- Seuil d'alerte (10%)
2024
—+- Seuil limite (7%)
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73
L’épargne brute passe de 221 € à 315 € par habitant, quand la moyenne nationale est de 208 € par habitant.
Le taux d’épargne brute correspond au rapport entre l’épargne brute (hors produits et charges exceptionnels) et les recettes réelles de
fonctionnement de la commune. Il permet de mesurer le pourcentage de ces recettes qui pourra être alloué à la section d’investissement afin de
rembourser le capital de la dette et autofinancer les investissements de l’année en cours. La capacité d’autofinancement brute s’améliore. Le taux
d’épargne brute est de 23, 79 % (contre 17,05 % en 2023), le niveau reste éloigné du seuil d’alerte de 10 %, en dessous duquel il est considéré que la
commune n’est plus à l’abri d’une chute sensible ou perte totale d’épargne et du seuil d’alerte de 7%, en dessous duquel il est considéré que la
commune ne dégage pas suffisamment d’épargne pour rembourser sa dette et investir.
Après remboursement de l’annuité en capital de la dette, l'épargne nette dégagée de la section de fonctionnement d’un montant de 1 940 148, 14 €
(1 079 095, 57 € en 2023) progresse de 79, 8 % par rapport à 2023 et a plus que doublé par rapport à 2019.
La capacité d'investissement (épargne nette + recettes d'investissement) augmente par rapport à 2023, compte tenu du versement des subventions.Envové en oréfeciure le 11/03/2625
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74
Par rapport à 2019, la capacité baisse, sachant qu’en 2019 un emprunt avait été conclu pour 2, 5 millions d’euros ; sans cet emprunt, la capacité
d’investissement de 2024 est meilleure que celle de 2019 (+1 850 810 €). La capacité d’investissement représente les disponibilités de la commune
pour les dépenses d'équipements ; avec le produit de la vente de foncier, elle est supérieure aux investissements réalisés, générant ainsi une variation
positive sur l'exercice, avant reprise des résultats antérieurs. La commune augmente donc son fonds de roulement.
Plus le taux d’épargne augmente, plus nous augmentons la capacité d’investir et la capacité à emprunter. Les leviers fiscal et tarifaire sont les seuls à
disposition de la commune pour augmenter ses recettes réelles de fonctionnement et donc créer de l’autofinancement. L’autre levier est bien sûr
d’agir sur les charges de fonctionnement. Ceci étant, comme la tendance nationale, compte tenu des marges de manœuvre sur le levier fiscal qui se
réduisent, l’épargne brute devient de plus en plus une épargne de précaution pour faire face aux aléas, plutôt que de générer de l’investissement.
Globalement, 80,72 % des recettes de fonctionnement servent à payer les charges de fonctionnement et rembourser la dette (86, 64 % en 2023 et
92, 14 % en 2019). La marge d’autofinancement courant dégagée pour investir sans ressources externes augmente donc de l’ordre de 6 points par
rapport à 2023 où elle avait déjà progressé de plus de 6 points par rapport à 2022.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
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75
Evolution de l’épargne brute
-
500 000,00
1 000 000,00
1 500 000,00
2 000 000,00
2 500 000,00
3 000 000,00
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Epargne brute
Epargne brute14 000 000,00
12 000 000,00
10 000 000,00
8 000 000,00
6 000 000,00
4 000 000,00
2 000 000,00
2014 2015 2016 2017
En Dépenses de fonctionnement
@— Evolution Epargne Brute
Evolution des épargnes
2018 2019 2020
BE Recettes de fonctionnement
—@— Fvolution Epargne Nette
2021
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700,00%
600,00%
500,00%
400,00%
300,00%
200,00%
100,00%
0,00%
-100,00%
-200,00%
-300,00%
2022 2023 2024
—Æ— Evolution Epargne de Gestion
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77
(2 000 000,00)
-
2 000 000,00
4 000 000,00
6 000 000,00
8 000 000,00
10 000 000,00
12 000 000,00
14 000 000,00
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Evolution des épargnes
Dépenses de fonctionnement Recettes de fonctionnement Epargne de gestion
Epargne brute Epargne NetteLes composantes de l'évolution de l'épargne brute des collectivités locales
Dépenses de fonctionnement
Évolution en %
Épargne brute
eg Decettes de fonctionnement
— — — Épargne nette
En milliards d'euros courants 50 10%
—< <<
RL À Re +
TT . :
écart = remboursements d'emprunts
_
4% TT = _ mm æ_”
1
.
ï Bic JR T
V SOL OL
D # +
© À © S N N
Ÿ À +
©La Banque Postale,
PS D PO À OP MR
révisions publiées le 25 septembre 2024
45
40
35
30
25
20
15
10
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Le taux d’épargne nette est à 16, 32 % (9,99 % en 2023) ; c’est-à-dire une fois les charges de personnel et de dette payées (incluant les intérêts), il
reste presque 16 % des recettes de fonctionnement pour investir. La commune a donc une épargne qui s’améliore, même s’il faut rester vigilant à
son évolution qui, cette année, bénéficie notamment du levier fiscal.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LO é
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Taux
de
la
taxe
sur
le
foncier
bâti
41,0% 10-20000
40,5% u =
40,0% + de 100 000
39,5% | © @ 5 à 10000
39,0% 20-50000
38,5%
38,0%
37,5%
37,0%
36,5%
36,0%
35,5% a
35,0% | 50à 100 000 500-2000 ©
34,5% © 250-500
34,0%
33,5% ® 03250
33,0%
12% 13% 14% 15% 16% 17% 18% 19% 20% 21% 22% 23% 24% 25% 26% 27% 28%
Taux d'épargne brute
® 3500-5000
® 2000-3500
© + de 100 000 @ 50 à 100 000 @ 20-50000 @ 10-20000 @ 5 à 10000 ® 3500-5000 © 2000-3500 © 500-2000 @ 250-500 @ 0 à 250
29%
79
Taux d’épargne brute selon la taille des communes (2023)
©Stratorial
Le taux d’épargne des communes s’étale du simple au double selon la taille des communes et s’agissant des communes de moins de 20 000
habitants ; plus il est faible, plus le taux de taxe foncière est élevée.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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80
4- Les ratios financiers
2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Rappel population Totale (INSEE) 7 963 8 174 8 203 8 235 8 268 8 349 8 373 département (2023) Région National National
1- Dépenses réelles de fonctionnement
(DRF) (intérêts inclus) / Population 981 956 884 966 1 103 1 073 1 105 920 286 1055
2- Contributions directes / Population 365 367 378 326 342 364 437 23 16 588
3- Recettes réelles de fonctionnement
(RRF) / Population 1 197 1 192 1 178 1 229 1 258 1 294 1 420 1 036 391 1 270
4- Dépenses d’équipement brut/
Population 398 486 213 241 482 378 583 122 47 363
5- Encours de dette au 31-12 /
Population 1 745 1 904 1 904 1 699 1 814 1 705 1 617 391 319 782
6- D.G.F / Population 64 66 65 65 66 69 71 121 0 157
7- Frais de personnel / dépenses réelles
de fonctionnement 52,33% 56,13% 59,99% 56,66% 56,15% 58,85% 57,72% 21,90% 16,90% 56,00%
9- DRF + remb. Capital de la dette /
recettes réelles fonctionnement
« marge d’autofinancement courant »
10- Dépenses d’équipement brut /
recettes réelles de fonctionnement
« taux d’équipement »
11- Encours de la dette au 31-12 /
recettes réelles de fonctionnement
« taux d’endettement »
Annuité de la dette / population 160 171 170 166 203 135 125
13,48% 16,16% 10,43% 8,83%
Frais de personnel+annuité de la
dette/recettes réelles de
fonctionnement
56,28% 57, 31% 63,09% 56,57% 62,45% 57,26% 52,04%
En euros courants et/ou en
pourcentages
92,07% 90,00%
Moyennes Moyennes strate
(sources DGFIP 2023 sauf cas signalés) commune de 5 000 à 10 000 habitants
93,30% 80,72%
33,23%
142% 62,00%
18,05% 12,10% 29,00%
37,70% 139%
29,19% 11,80%
114%
41,09%
Dépenses réelles totales / population 983 971 967 971 1 112 1 087 1 119
Annuité de la dette / recettes réelles de
fonctionnement 13,36% 14,24% 14,98%
154% 162% 81,60%
89,53%
19,61%
127%
40,57%
92,14% 86,29% 80,70% 93,34%
38,28%
144%
86,64%Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
ID :074.277462205-20250804-2025DFLIR015-DE
81
L’évolution des dépenses réelles de fonctionnement a été contenue mais leur niveau revient à celui de 2022. Par rapport à 2023, elles augmentent
de 32 € par habitant. Quant aux recettes réelles de fonctionnement, elles augmentent plus, soit 126 € par habitant par rapport à 2023 ; la hausse par
habitant des recettes est plus importante que celle des dépenses, conformément à l’évolution globale.
Le poids des frais de personnel dans les charges se situe légèrement en-dessous de la moyenne de la strate. En effet, les charges de personnel
représentent 54, 83 % (55, 74 % en 2023) des dépenses réelles globales de fonctionnement. Dans le tableau, les dépenses réelles sont celles
diminuées des charges exceptionnelles. Avec 54, 83 % des dépenses consacrées au personnel, ces charges représentent une part importante du
budget et c’est le poste des dépenses réelles qui a le moins progressé en 2024, malgré les évolutions réglementaires ; la commune assure l’ensemble
des services à la population en régie. Les frais de personnel et l’annuité de la dette représentent 52,04 % (contre 57, 26 % en 2023) des recettes
réelles de fonctionnement ; la structure de nos dépenses reste encore rigide et il faut veiller à rester en-dessous du seuil de 59 % (seuil d’alerte).
A la lecture de ces ratios, on constate que la commune conserve une marge de manœuvre au niveau de la pression fiscale, même si les taux ont été
augmentés en 2024, le produit par habitant étant nettement inférieur aux ratios moyens. Cette marge de manœuvre n‘est toutefois limitée qu’au
foncier. Elle ne peut pas compter sur une hausse des dotations de l’État (DGF) dont le montant par habitant est nettement inférieur aux moyennes.
La marge d'autofinancement courant (ratio 9) s’améliore et reste supérieur aux ratios moyens. Quant au taux d’équipement de la commune, il
augmente cette année, compte tenu de la hausse des dépenses d’investissement, avec les programmes en cours.
L'encours de dette par rapport à la population, même s’il diminue, reste largement supérieur aux ratios moyens, mais il est à noter qu’il n’a jamais
été aussi bas ces dix dernières années.
L’emprunt est un levier qui doit être utilisé avec prudence, voire même être évité.tt
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025 7
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82
Recettes et dépenses réelles hors exceptionnelles
5 929 395,00
6 072 301,00
7 168 636,00
6 805 001,00
7 499 855,61
7 560 290,47
6 987 999,89
7 694 177,27
8 575 980,03
8 595 335,00
8 898 004,32
8 342 141,00
8 752 796,00
8 971 311,00
9 239 852,00
9 528 278,68
9 786 696,48
9 699 389,46
10 116 965,46
10 403 075,40
10 800 504,59
11 887 906,77
0,00
500 000,00
1 000 000,00
1 500 000,00
2 000 000,00
2 500 000,00
3 000 000,00
0,00
5 000 000,00
10 000 000,00
15 000 000,00
20 000 000,00
25 000 000,00
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Montant Epargne
Montant Recettes / Dépenses
Titre de l'axe
Evolution de la section de fonctionnement de 2014 à 2024
Epargne brute
Recettes réelles de fonctionnement hors produits exceptionnels
Dépenses réelles de fonctionnement (hors intérêt et hors charges exceptionnelles)Recettes de fonctionnement réelles par Habitant
100%
90%
80%
70%
60%
50%
40%
30%
20%
10%
0
commune dela Reignier-Esery Reignier-Esery Reignier-Esery Reignier-Esery Reignier-Esery Reignier-Esery
à
strate 2023 2019 2020 2021 2022 2023 2024
B Atténuation de charges B Recettes fiscales
m Dotations et participation & Produits des services, domaines et ventes
B Autres
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83
Recettes de fonctionnement en €/habitant1400
1200
1000
800
600
400
200
Dépenses de fonctionnement en € par hab.
m Frais de personnel
E Subvention versées
commune dela Reignier-Esery
strate 2023 2019
m Charges à caractère générale # Contingents et participation
Charges financières BAtténuation de produits
A4
7 VE
Reignier-Esery Reignier-Esery Reignier-Esery Reignier-Esery Reignier-Esery
2020 2021 2022 2023 2024
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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D
_. _.
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& S Ca Ci a SP «a & VD VD V V V V
a <® D D <£ <£ S o . « . « «” «” . <” . <”
< CS CS CS CS Q @ S Où Où C . S S
rù à à 2 © a ©
[eS
]
84
Dépenses de fonctionnement en €/habitant Dépenses toute section €/habitant
1891
905 900 971 1 112 1087 1119
417
536 301 348
789
410 711
0
500
1000
1500
2000
2500
Dépenses hors dette (en€/hab.)
Depenses d'investissement hors dette
Depenses de fonctionnementEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
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Investissement
1600 . Financement
1400
900
1200 800
1000 700 800 600 500
600 400
400 300 200 200 100
0 0
communes de la Reignier Esery Reignier Esery Reignier Esery Reignier Esery Reignier Esery communes de la Reignier Esery 2020Reignier Esery 2021 Reignier Esery 2022 Reignier Esery 2023 Reignier Esery 2024
strate 2020 2021 2022 2023 2024 strate
H Investissement (hors 45) B Abondement du fonds de roulement M Epargne Nette MRecettesinvestissement M Emprunt
85
Financement de l’investissement en €/habitant7 000 000
6 000 000
5 000 000
4 000 000
3 000 000
2 000 000
1 000 000
besoin de financement des investissements
2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
EM Dépenses d'investissement (total des dépenses moins compte164-10-13)
Ba Recettes d'investissement
= Besoin de financement
600
500
400
300
200
100
-100
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Reçu en préfecture le 11/03/2025
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Financements des investissements en € par habitant
Appel du fonds de
roulement Investissement
Investissement -24 Financement
M Epargne nette B Recettes d'investissement # Appel du fonds de roulement H Cessions M Investissement
8613 000 000,00
12 000 000,00
11 000 000,00
10 000 000,00
9 000 000,00
8 000 000,00
7 000 000,00
Evolution des recettes réelles de fonctionnement
(hors recettes exceptionnelles)
ER RRF nettes e— Taux de croissance RREF nettes
12
N
H
a
0
©
1 ND
-4
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L GC
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III LES ORIENTATIONS 2025
1- Les prévisions de la section de fonctionnement
1-1Hypothèses de recettes réelles
Le rythme de croissance des recettes, après un ralentissement en 2016, suite à la contribution au redressement des finances publiques, a progressé
régulièrement jusqu’en 2018, avec un ralentissement de la croissance en 2019. En 2020, la courbe s’inverse et la commune enregistre une baisse des
recettes, compte-tenu de la crise sanitaire ayant entraîné une baisse d’activité des services quand bien même cela a été compensé en partie par lesEnvové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
ID :074.277462205-20250804-2025DFLIR015-DE
88
recettes fiscales et fonds genevois. En 2021, les recettes réelles dépassent le niveau de 2019 ; à noter le rattrapage des recettes en 2021. En 2022,
les recettes continuent de progresser mais à un rythme inférieur de celui de 2019. En 2023, la croissance des recettes s’améliore avec un taux de 3,
65 %. Cette dynamique continue en 2024 avec une progression de 17,24 % des recettes réelles de fonctionnement ramenée à 10,07 % hors recettes
exceptionnelles. Cette évolution est portée essentiellement par les recettes fiscales liées à la fiscalité directe et aux droits de mutation sur les titres
onéreux. La commune est donc à contre-courant de l’évolution nationale où les analyses financières font état d’une croissance ralentie des recettes,
avec une probable baisse de trésorerie pour les collectivités locales un recul de l’épargne. La prospective prudente de 2025 prévoit une baisse des
recettes.
A- Les dotations
►La dotation globale de fonctionnement
Cette année, la loi de finances prévoit une augmentation de la DGF. Cet abondement est lié aux dotations de péréquation qui doivent être
augmentées.
La dotation forfaitaire, cette année, devrait baisser compte tenu de la baisse de la population prise en compte à 8 506 habitants (8 569 en 2024) ; la
baisse pourrait être d’au moins de 3 150 €. L’an dernier, elle était de 428 440 €. Par prudence, il faut prévoir une dotation forfaitaire avec une
baisse de l’ordre de 0,5% plus celle liée à la population, d’autant que les effets de la réforme sur les indicateurs restent méconnus. En 2025, la
commune pourrait compter sur 423 000 €.1 000 000
900 000
800 000
700 000
600 000
500 000
400 000
300 000
200 000
100 000
0
Evolution DGF
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
& Dotation forfaitaire HDSR
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Reçu en préfecture le 11/03/2025
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La dotation de solidarité rurale perçue en 2024 était de 162 903 €, soit une augmentation de 10, 45 % par rapport à 2023.
Pour 2025, il est raisonnable de prévoir stabilité de la DSR à 162 900 € sans augmentation compte tenu de la population.
► Les fonds frontaliers
Après une augmentation moyenne entre 2018 et 2020, la hausse des fonds frontaliers a été moins dynamique en 2021 (+ 0, 63 %).
En 2022, les fonds genevois avaient baissé pour la première fois de 0, 29 % (- 8 062 €), suite à une modification de la ventilation interne de la
dotation par le département.
En 2023, les fonds genevois avaient fait l’objet d’un rattrapage de 45 359 € au titre de l’année 2022 et le versement au titre de l’année 2023 a été
de 2 743 994 €, soit avec une baisse de 10 670 €.
En 2024, les fonds frontaliers versés se sont élevés à 2 852 424 € pour 2 220 frontaliers, soit une augmentation de 2,26 %.
Compte tenu des incertitudes, il est raisonnable de ne prévoir que 2 800 000 € au budget.Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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90
► Divers
Concernant les participations de la CAF aux activités extra et périscolaires, il est à rappeler que le contrat enfance-jeunesse (CEJ), arrivé à son terme
le 31 décembre 2022, a été remplacé par la convention territoriale globale (CTG) construite et conclue avec la communauté de communes Arve et
Salève. La CAF s’est engagée à conserver le montant des financements bonifiés de N-1 correspondant aux CEJ expirés et à les répartir directement
entre les structures du territoire soutenues par les collectivités locales compétentes, sous la forme de « bonus territoire Ctg » (principe de neutralité
financière lors de la transposition). Contrairement aux années précédentes celui-ci est versé à hauteur de 70% en fin d’année N au lieu de l’année
N+1.
Les autres participations de la CAF sont les aides aux temps libres et les prestations de services, proportionnelles aux heures facturées.
Compte tenu du nombre d’usagers, les participations de la CAF au fonctionnement du centre de loisirs et de la garderie périscolaire devraient être
de l’ordre de 200 000 €.
La participation de l’Etat au titre du dispositif de la cantine à 1 € devrait être de l’ordre de 25 000 €.
La dotation versée au titre des passeports et cartes nationales d’identité a largement augmenté l’an dernier avec une valorisation de 36,93 % ; la
dotation est passée de 23 000 € à 31 493 € compte tenu du nombre de titres délivrés en 2023, la commune s’étant inscrite dans le plan d’urgence de
l’Etat pour améliorer les délais de délivrance des cartes d’identité et passeports. En 2024, le nombre de titres délivrés a baissé de 27,9 %
conformément à la baisse générale enregistrée au niveau national. Considérant les critères d’attribution, le montant de la dotation dépend du nombre
de stations d’enregistrements (9 000 € par station), du nombre de ces demandes enregistrées au cours de l’année précédente et de l’utilisation d’une
plateforme de prise de rendez-vous en ligne. Cette année, la dotation devrait être de l’ordre de 19 000 €.
Avec son programme culturel, la commune sollicitera des subventions au département.
Le FCTVA pour la section de fonctionnement attendu est de 24 361€.
Les allocations compensatrices de l’Etat au titre de la fiscalité locale devrait titre du même ordre que l’an dernier, soit 120 000 €.
Les remboursements des communes des coûts de fonctionnement du service de la police pluri communale devraient être de l’ordre de 54 000 €
(compte 74741 « participations communes »).
La dotation de l’Etat pour le recensement 2025 est annoncée à 14 867 €.Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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91
B- Impôts et taxes
►Le dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales des collectivités territoriales (Dilico)
La loi de finances pour 2025 institue un fonds de réserve pour les collectivités à hauteur de 1 milliards d’euros : le dispositif de lissage conjoncturel
des recettes fiscales (DILICO). Au sein de chaque catégorie de collectivité, la contribution globale est répartie entre les communes et les
intercommunalités concernées au prorata de leur population, pondérée par l’écart relatif entre l’indice de la collectivité et 110 % de l’indice moyen
de la catégorie. Les contributions individuelles sont plafonnées à 2 % des recettes réelles de fonctionnement des budgets principaux 2023. De plus,
les communes dont la contribution est inférieure à 1 000 € sont exonérées. Les sommes issues des plafonnements et des exonérations sont
réparties entre les autres collectivités contributrices. En moyenne, la contribution représenterait ainsi 1,6 % des recettes de fonctionnement des
intercommunalités concernées et 0,8 % de celles des communes.
Pour 2025, la loi fixe le montant du prélèvement à 500M€ pour le bloc local (250M€ pour les communes et 250M€ pour les EPCI). Pour 2026, le
montant du nouveau prélèvement sera à définir et un reversement de 30% du prélèvement 2025 sera effectué pour les communes prélevées.
Les contributions individuelles seront notifiées par un arrêté des ministres chargés du Budget et des Collectivités territoriales. Elles seront ensuite
prélevées mensuellement sur les douzièmes de fiscalité restant à verser aux collectivités concernées à la date de notification des contributions.
Le texte prévoit que les trois années suivant la mise en réserve et dans la limite de la contribution pour l’année en cours, le produit des
contributions est reversé, à hauteur d’un tiers par an et dans la limite des contributions de l’année en cours, aux communes et aux
intercommunalités, pour 10 % par abondement du fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) et pour
90 % entre les collectivités contributrices, au prorata de leur contribution.
Les montants mis en réserve seront pris en compte dans le calcul du taux d’épargne brute pour éviter toute fluctuation de l’indicateur de
désendettement.
Détermination de l’éligibilité de la commune de Reignier-Esery au dispositif Dilico :
Pour chaque commune, il est calculé un indice synthétique de ressources et de charges à partir des rapports suivants :
1. Le rapport entre le potentiel financier par habitant de la commune (PF), et le potentiel financier moyen par habitant de l’ensemble des
communes de la strate25%
(REV/REVM)
Indice
Synthétique
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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2. Le rapport entre le revenu moyen par habitant de la commune (REV) et le revenu moyen par habitant de l’ensemble des communes de la
strate. Le revenu pris en compte est le dernier revenu fiscal de référence connu
1. 75 % du potentiel financier par habitant : 0,75* (968,519314 /1238,959829) =0, 586290
2. 25% du revenu par habitant : 0,25*(26 872,698316/17 126,456177) =0,39227
→ Indice synthétique = 0,978559 soit 97,86 %
L’indice synthétique de la commune est inférieur à 110% de l’indice moyen et ne devrait donc pas être éligible au dispositif Dilico ; elle ne devrait
donc pas être contributrice cette année. Dans la mesure où aucune simulation officielle n’a été communiquée, il faut être prudent sur cette
estimation.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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► La fiscalité locale
La fiscalité et son évolution
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Rappel
population 7 335 7 487 7 610 7 732 7 963 8 174 8 203 8 235 8 268 8 349 8 373 8 313 Taux de la Taxe
d’Habitation 10,55% 10,76% 10,76% 11,66% 11,78% 11,78% 11,78% 11,78% 11,78% 11,78% 13,41% 13,41%
résidences
secondaires
Taux de la Taxe
Foncière
(propriétés
bâties)
12,19% 12,43% 12,43% 13,45% 13,58% 13,58% 13,58% 25,61% 25,61% 25,61% 29,15% 29,15%
Taux de la taxe
Foncière
(propriétés non
bâties)
43,89% 44,77% 44,77% 48,53% 49% 49% 49% 49% 49% 49% 55,77% 55,77%
Produit Taxe
d’habitation 1 106 897 1 162 710 1 227 484 1 563 574 1 597 132 1 637 160 1 689 605 155 802 168 890 182 049 240 396 252 090
dont
majoration de
94 533,88
Produit TH /
Contributions
directes
51,59% 51,29% 51,74% 54,92% 54,93% 54,50% 54,42% 5,80% 5,97% 5,99% 6,57% 6,76%
Produit Foncier
Bâti 986 352 1 046 991 1 087 207 1 221 332 1244200 1 302 344,00 1 349 988,00 2 466 336,00 2 592 366 2 780 959 3 331 476 3 388 111
à ajouter coef
correcteur
685147
Produit FB /
Contributions
directes
45,97% 46,19% 45,83% 42,90% 42,79% 43,36% 43,48% 91,78% 91,61% 91,56% 91,03% 90,85%
Produit Foncier
Non Bâti 52381 57 071 57 505 62 138 63406 64302 65072 65156 68 411 74 147 87 730 89 221
Produit TNB /
Contributions
directes
2,44% 2,52% 2,42% 2,18% 2,18% 2,14% 2,10% 2,42% 2,42% 2,44% 2,40% 2,39%
TOTAL
contributions
directes
2 145 630 2 266 772 2 372 196 2 847 044 2 904 738 3 003 806 3 104 665 2 687 294 2 829 667 3 037 155 3 659 602 3 729 422Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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La pression fiscale reste peu soutenue sur le territoire. Le taux de foncier bâti est inférieur aux taux moyens national (39,42 % en 2023) et
départemental (29,54 % en 2023). La fixation des taux est un levier qui a été utilisé en 2024, sachant que la commune ne perçoit plus que les taxes
sur le foncier et la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. Aussi, la majoration sur le produit de la taxe d’habitation sur les résidences
secondaires est passée de 20 à 60 %.
Introduit par l’article 99 de la LF pour 2017 et applicable à compter de 2018, le taux de revalorisation des valeurs locatives des terrains, locaux
d’habitation, des locaux industriels et des autres locaux à l’exception des locaux professionnels est égal au taux de variation entre novembre de N-2
et novembre de N-1 de l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH). Ainsi, en 2025, le taux de revalorisation des valeurs locatives des locaux
d’habitation, des locaux industriels, etc. est égal au taux de variation, entre novembre 2023 et novembre 2024, de l’indice des prix à la consommation
harmonisé (IPCH), soit 1, 7% (après 2,2% en 2019, 1,2% en 2020, 0, 2 % en 2021, 3, 4 % en 2022, 7, 1 % en 2023 et 3,9 % en 2024).
Variation Variation Variation Variation Variation Variation Variation
2018/2019 2019/2020 2020/2021 2021/2022 2022/2023 2023/2024 2024/2025
Taxe d’habitation :
Bases d’imposition 13 897 793,00 2, 5 % 14 343 000,00 3,203% 1 109 776,00 -92,263% 1 205 015,00 8,582% 1 312 691,00 8,936% 1 155 278,00 -11,992% 1 174 918,00 1,700%
Taux votés 11,78% 0,000% 11,78% 0,000% 11,78% 0,000% 11,78% 0,000% 11,78% 0,000% 13,41% 13,837% 13,41% 0,000%
Produits d’imposition 1 637 160,00 2, 5 % 1 689 605,00 3,203% 130 732,00 -92,263% 141 951,00 8,582% 154 635,00 8,935% 154 922,78 0,186% 157 556,47 1,700%
Majoration 25 070,00 26 939,00 27 414,00 85 473,00 94 533,88
Taxe foncière Propriété Bâties
Bases d’imposition 9 590 783,00 4, 68% 9 941 000,00 3,652% 9 626 459,00 -3,164% 10 119 351,00 5,120% 10 856 242,00 7,282% 11 428 734,00 5,273% 11 623 022,00 1,700%
Taux votés 13,58% 0,000% 13,58% 0,000% 25,61% 88,586% 25,61% 0,000% 25,61% 0,000% 29,15% 13,823% 29,15% 0,000%
Produits d’imposition 1 302 344,00 4, 68% 1 349 988,00 3,658% 2 466 336,00 82,693% 2 592 366,00 5,110% 2 780 959,00 7,275% 3 331 476,00 19,796% 3 388 111,00 1,700%
Taxe foncière Propriété Non Bâties
Bases d’imposition 131 228,00 1,410% 132 800,00 1,198% 132 971,00 0,129% 139 614,00 4,996% 151 320,00 8,385% 157 306,00 3,956% 159 980,00 1,700%
Taux votés 49,00% 0,000% 49,00% 0,000% 49,00% 0,000% 49,00% 0,000% 49,00% 0,000% 55,77% 13,816% 55,77% 0,000%
Produits d’imposition 64 302,00 1,410% 65 072,00 1,197% 65 156,00 0,129% 68 411 4,995% 74 147 8,385% 87 730 18,319% 89 221 1,700%
Impôts « ménages » 2025 2022 2019 2020 2021 2024 2023Envoyé en préfecture le 11/03/2025
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En œ Coefficient de revalorisation forfaitaire des valeurs locatives cadastrales n
Coeff. = indice des prix à la
8 consommation harmonisé de nov n-1 à nov n-2
a Coefficient de revalorisation forfaitaire des valeurs locatives cadastrales
- Inflation prévisionnelle annexée au PLF
2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 02022 2023 2024 2025 AT A QUE Source : Insee POSTALE
95
Pour mémoire, la suppression de la taxe d'habitation (TH) sur les résidences principales se traduit pour les communes par une perte de ressources
qui est compensée par le transfert à leur profit de la part départementale de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) depuis 2021. Afin de
garantir à toutes les communes une compensation égale à l’euro près au montant de TH sur la résidence principale supprimé, un mécanisme
d’équilibrage prenant la forme d’un coefficient correcteur neutralisant les sur ou sous-compensations est mis en place. Ce coefficient correcteur
calculé en 2021 est fixe et s’applique chaque année aux recettes de TFPB de la commune.
Le coefficient correcteur transmis par la direction générale des finances publiques appliqué depuis 2021 est : 1, 202221.
Pour rappel, le coefficient est supérieur à 1, ce qui signifie que la commune serait sous-compensée ; le coefficient correcteur se traduit donc par unEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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complément de recette qui évoluera selon la dynamique des bases de TFPB. En revanche, il n’affecte pas le produit résultant de la dynamique du taux
de TFPB.
Taux moyens communaux
Niveau national (2023)
THRS
24,45%
TFPB
39,42%
TFPNB
50,82%
Niveau départemental (2023)
TH
23,95%
TFPB
29,54 %
TFPNB
68,12 %
POUR MEMOIRE
En matière de taxe d'habitation (TH) : les collectivités ne votent pas de taux sur les résidences principales. Le taux est figé à
celui de 2019
• Aucun contribuable n’est assujetti à la taxe d'habitation sur les résidences principales (THRP)
• Le produit de la THRS, taxe d'habitation sur les résidences secondaires, continue quant à lui à être perçu par les
collectivités. (Taux figé à celui de 2019, pour 2021 et 2022). Pouvoir de réviser le taux à partir de 2023
• La majoration de THRS s'applique dans les conditions habituelles : le conseil municipal a voté en 2023 une majoration
de 60 % qui sera applicable à compter de cette année
En matière de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) : Le transfert de la part départementale aux communes implique
que le taux de référence est égal à la somme des taux communal et départemental de TFPB 2020, dans le respect des règles de
plafonnement.
Ainsi, le taux de référence de la commune est 25, 61 % en 2021.
Afin d'équilibrer la réforme pour les communes, un mécanisme de modulation des ressources de TFPB est instauré par
l'application d'un coefficient correcteur ; 1, 202221 pour la commune de Reignier-Esery
En matière de taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) : Les communes votent le taux de TFPNB comme à
l'accoutumé.
Règles de lien et plafonnement des taux :
La Loi de finances 2025 maintient la règle de lien entre les taux de la taxe sur le foncier bâti (TFB) et de la taxe d’habitation sur
les résidences secondaires (THRS). Le taux de la TFPNB ne peut augmenter plus ou diminuer moins que celui de la TFPB et le
taux de THRS ne peut augmenter plus ou diminuer moins que le taux de la TFPB (ou que le taux moyen pondéré des deux taxes
foncières).
Le Conseil municipal a décidé en 2024 une augmentation de l’ensemble des taux d’imposition.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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Simulation pour 2025 : hypothèse à taux constants
Les états de notification des bases prévisionnelles (état 1259) devront être envoyées entre le 15/03/2025 et au plus tard le 31/03/2025.
Les bases indiquées ont été vues avec la DDFIP / sont celles estimées.
Taxe d’habitation résidence
secondaire:
Bases d’imposition 1 155 278 1 174 918
1,70%
attention base
pour THRS
toujours
inférieur -
119000
Taux votés 13,41% 13,41%
Produits d’imposition 154 922,78 157 556,47 1,7%
Majoration 85 473,00 94 533,88 9 060,88
Taxe foncière Propriété Bâties
Bases d’imposition 11 428 734,00 11 623 022
1, 7 %
sauf locaux
professionnels
Taux votés 29,15% 29,15%
Produits d’imposition 3 331 476 3 388 111 1,7% 56 635
Application du Coefficient correcteur
de 1,202221 4 005 170 4 073 258 1,7% 68 088
Taxe foncière Propriété Non Bâties
Bases d’imposition 157 306,00 159 980 1,7%
Taux votés 55,77% 55,77%
Produits d’imposition 87 730 89 221 1,70% 1 491
TOTAL PRODUIT hors allocations
compensatrices 4 333 296 4 414 570 81 274
Impôts « ménages » Reignier-Esery 2024 2025 Variation 2024/2025
Sans intervention sur les taux, la commune devrait
percevoir 81 274 € de plus que l’an dernier.
Le produit supplémentaire de 81 274 € se décompose
comme suit :
-produit supplémentaire de TFPB : 68 088 €
-produit supplémentaire de THRS : 11 695 €
-produit supplémentaire de TFPNB : 1 491 €
D’après la valeur locative moyenne, le montant moyen
d’imposition des contribuables serait de 1 036 € pour
les assujettis à la THRS et 704 € pour les assujettis à la
TFPB.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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Évolution taxe d’habitation
0
2
4
6
8
10
12
14
16
500 000
2 500 000
4 500 000
6 500 000
8 500 000
10 500 000
12 500 000
14 500 000
16 500 000
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Prévision 2025
TAXE D'HABITATION
base tauxEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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Taxe foncière bâti
12 000 000 31
11428737
11 623022,00
11 500 000
[ 25,61
11 000 000 25:67
10 500 000 +0-025274;00
10119351
9 590 783,00
10 000 000
9 080 405,00
9 500 000 |
9 162 000,00
9 000 000
8 746640,00
8 500 000 8 423 099,00
8 091 487,00
8 000 000
7 500 000
7 000 000 ,
2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Prévision 2025
12,19 12,43
EN base {taux
99
Évolution de la taxe sur le foncier bâtiEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
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100
La volonté n’est pas d’activer le levier fiscal cette année, comme cela avait été annoncé l’an dernier. Il faut néanmoins garder en mémoire que si la
commune n’active jamais le levier fiscal, l’Etat pourrait considérer que la commune a des ressources suffisantes et baisser les dotations.
Pour mémoire, dans le cadre du pacte financier et fiscal, la communauté de communes Arve et Salève a créé en 2022 la taxe additionnelle sur le
foncier bâti avec un taux de 4 %.
Pour information (données 2024)
Communes Membres d'ARVE ET SALEVE Communes Membres d'ARVE ET SALEVE TH TFB TFNB TH TFB TFNB
Arbusigny 11,17 27,47 69,69 Nangy 10,14 23,98 49,58
Arthaz-Pont-Notre-Dame 9,61 26,18 58,6 Pers-Jussy 12,16 24,6 50,39
La Muraz 10,67 24,47 74,49 Reignier-Esery 13,41 29,15 55,77
Monnetier-Mornez-Eserts-Salève 12,17 30 48,32 Scientrier 10,23 26 66,281,4
1,2
+=
0,8
0,6 -
0,4 -
0,2 -
Effort fiscal
Effort Fiscal Reignier
m2022 m2023 Mm2024
Effort fiscal de la strate
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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101
L’effort fiscal de la commune de 0, 829997 indique que la pression fiscale n’est pas très forte sur la population et que la commune a des marges de
manœuvre. L’effort fiscal est le rapport entre le produit des taxes locales et le potentiel fiscal. Ce ratio permet d’évaluer la pression fiscale sur la
commune. L’effort fiscal moyen de la strate est de 1, 184985. La commune exerce une pression fiscale sur ses administrés plus faible que les autres
communes et dispose en conséquence d'une réelle marge de manœuvre si elle souhaite augmenter ses taux d'imposition pour dégager davantage
d'épargne sur ses recettes réelles de fonctionnement.
Le potentiel fiscal est un indicateur de la richesse fiscale de la commune. Le potentiel fiscal d’une commune est égal à la somme que produiraient les
taxes directes de cette collectivité si l’on appliquait aux bases communales de ces taxes le taux moyen national d’imposition à chacune de ces taxes.
Le potentiel fiscal de la commune est de 7 877 948 €.
►Autre fiscalité
L’attribution de compensation versée par Arve et Salève est toujours de 688 958 €.
Les taxes sur les pylônes électriques et la consommation finale d’électricité (perçue et reversée par le SYANE) devraient être de l’ordre
respectivement de 21 000 € et de 170 000€.Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
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102
La taxe additionnelle aux droits de mutation est difficilement estimable, compte tenu de son évolution aléatoire liée à l’investissement immobilier et
du contexte économique. Son produit de 2023 (396 678 €) avait enregistré une baisse importante de 30% (+ de 170 000 €) et était inférieur au
produit de 2018. En 2024, alors que les crédits avaient été estimés prudemment à la baisse, le produit a augmenté de presque 28 % et s’est élevé à
507 695 € ; il reste néanmoins plus bas que ce qu’il avait été perçu en 2021 et 2022. Au niveau national, il est attendu une baisse de 17 % sur l’exercice
2024. Il est raisonnable de prévoir un produit de l’ordre de 400 000 € à ajuster en cours d’année.
La taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) devrait être de l’ordre de 5 900 €.
C- Les produits des services
La commune a une relative autonomie au niveau de la fiscalité, mais elle maîtrise aussi la fixation des tarifs des services communaux. La politique
tarifaire est aussi un levier. Les services périscolaires sont les plus fréquentés.
Les tarifs sont révisés au 1er septembre. L’évolution de ceux-ci est à associer à la fréquentation de ces services.
Pour mémoire, l’assemblée a décidé en 2023 de créer une 7ème tranche tarifaires en fonction des revenus pour garantir une meilleure accessibilité
des familles aux services.
Une réflexion est toujours en cours sur les tranches horaires de ces services.
Pour mémoire, le Conseil municipal a fait le choix d’inscrire la commune dans le dispositif de cantine à 1€ ; l’État verse une aide financière de 3€ par
repas servi au tarif maximal d’1€. Pour l’année 2024, 8 173 repas ont été facturés à 0,50 €. Cela a concerné 95 enfants sur la période janvier à avril,
77 enfants sur la période de mai à août et 79 enfants de septembre à décembre. L’aide attendue de l’Etat est de 32 692 € pour l’année 2024, dont le
solde est versé en 2025. L’aide financière de l’état sera de 4€ en 2025
Concernant les revenus liés à la location des immeubles, la cession des locaux de la gendarmerie à la Communauté de communes Arve et Salève en
novembre 2024 implique le transfert du bail de location et donc de ne plus percevoir le loyer, soit une perte de l’ordre de 138 000 € par an, charges
déduites. Pour mémoire, depuis que la trésorerie a quitté les locaux dits du Florin en novembre 2022, la commune ne perçoit plus de loyer qui était
de l’ordre de 20 000 €. La perte de revenus pour la commune est de 150 000 € par an, perte qu’il faut compenser. En revanche, la commune loue
depuis septembre 2024 les locaux de la maison médicale. En cas d’occupation de l’ensemble des cabinets, en année pleine, le loyer perçu devrait être
de 78 487 €. A ce jour, il ne reste seulement que 2 locaux libres, un côté médical et l’autre côté paramédical, soit un loyer annuel attendu de 70 000€.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LOT
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
6,0
5,0
4,0
3,0
2,0
1,0
0,0
Comparaison de l'objectif d'évolution des dépenses réelles de
fonctionnement des collectivités territoriales et des groupements à
fiscalité propre avec l'inflation prévisionnelle ( %)
Dans le projet Loi
5,7 initiale, l’objectif était
initialement de 3,8 %
pour 2023 (présenté
en sept 2022).
2023 2024 2025 2026 2027
— Dépenses de fonctionnement ——|nflation prévisionnelle
103
Dans le cadre de la création du service de police pluri communale que la commune porte, la convention de mise en œuvre prévoit que les 6 autres
communes membres s’engagent à payer sur présentation du titre émis par la commune 75 % du montant prévisionnel de participation, le solde étant
versé en janvier 2026 sur présentation du tableau récapitulatif (cela fera l’objet de rattachement de produit sur cet exercice). Le montant devrait
être de 54 712 € si l’ensemble du prévisionnel des dépenses de fonctionnement est réalisé.
1-2 Hypothèses d’évolution des dépenses
La LPFP pour la période 2023-2027 publiée le 19 décembre 2023 mettait fin à la contractualisation avec les communes et aux sanctions.
Néanmoins, l’Etat tenait à s’assurer de la contribution des collectivités à l’effort de réduction du déficit public en prévoyant une trajectoire
nationale d’évolution des dépenses réelles de fonctionnement. Elle correspondait à l’inflation diminuée de 0,5 point. Même si cette LPFP est
quasiment caduque, c’est un objectif de maîtrise qui peut être maintenu. Soit pour 2025, une limitation de l’évolution des dépenses à 1,1%Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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Indice de prix des dépenses communales (y compris charges financières) par strate démographique
Données trimestrielles - Base 100 au 1* trimestre 2015
125
= |ndice de prix des dépenses communales de moins de 3 500 hab.
120 ___ = Indice de prix des dépenses communales de 3 500 à 30 000 hab
—…— Indice de prix des dépenses communales de plus de 30 000 hab. 2m
15 -__ =” Indice des prix à la consommation hors tabac
TO P
105 ———— Æ
95
ninlninin!nlnlm|ntnlnmlnmintnlnlnmintntnlm|ntnlslrlntrnlrslrlnlrlrslrl mn T2 T3:
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023
* Estimation sur la base de 54 % des indices mensuels disponibles pour le mois de septembre, les autres indices ont été figés à leur niveau d'août 2023. Les indices trimestriels ont été figés à leur niveau du deuxième trimestre 2023. Source : indice de prix Insee, calculs La Banque Postale
2 Pour rappel, l'indice de prix des dépenses communales n'intègre pas d'effet lié aux mesures gouvernementales de soutien aux communes face à l'inflation (bouclier tarifaire, amortisseur électricité, etc.).
104
L’indice de prix des dépenses communales reflète le prix du « panier » des biens et services constituant la dépense communale. Son évolution permet
donc d’évaluer la hausse des prix supportée par les communes, indépendamment des choix effectués en termes de niveau de dépenses. L’analyse de
la dynamique de cet indice spécifique permet de démontrer que les acteurs publics subissent sur une longue période une « inflation » plus vive que
celle des ménages en raison des spécificités de la dépense publique communale.
La loi de finances initiale table sur une inflation à 1, 6 %. Compte tenu de la LPFP, l’évolution des dépenses devrait être de 1,1%, sachant qu’il
faut tenir compte des évolutions réglementaires sur la masse salariale.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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105
A Reignier-Esery, les dépenses réelles globales de fonctionnement (9 367 657,33 €) augmentent de 3,2 % (+ 292 452,76 €) en 2024 par rapport à
2023. Par rapport à 2019, elles augmentent de 18 %. Les dépenses réelles de gestion sont les dépenses réelles diminuées des intérêts financiers et
des charges exceptionnelles ; en 2024, d’un montant de 8 985 330,29 €, elles ont augmenté de 3,58 % par rapport à 2023 et de 13, 23 % par rapport
à 2019. Les dépenses réelles de fonctionnement de référence (tableau ci-dessous) sont celles avec les charges exceptionnelles déduites, mais incluant
les charges financières.
L’objectif est de maîtriser l’évolution des dépenses réelles de fonctionnement et d’avoir un montant des dépenses de charges à caractère général et
de gestion courante identique à celui de l’an dernier.
Croissance des dépenses réelles de fonctionnement
4,47% 17,51%
-5,49%
9,26%
0,80%
-7,26%
9,74%
14,70%
-1,80%
3,23%
1,10%
6 115 688,98
6 389 222,12
7 508 053,58
7 096 213,72
7 753 346,61
7 815 514,85
7 248 383,85
7 954 179,65
9 123 281,78
8 958 987,99
9 248 368,41
9 350 100,46
-10,00%
-5,00%
0,00%
5,00%
10,00%
15,00%
20,00%
3 000 000
4 000 000
5 000 000
6 000 000
7 000 000
8 000 000
9 000 000
10 000 000
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Evolution des dépenses réelles de fonctionnement
Taux de croissance TOTAL DRF hors charges exceptionnellesEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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106
A- Les charges de personnel
Représentant plus de 54 % des dépenses réelles de fonctionnement en 2024 (charges nettes), et plus de 57 % en moyenne sur les 5 derniers exercices, elles restent le plus gros poste de dépenses. La rigidité des charges de personnel atteste de la difficulté à réduire notre masse salariale dans un contexte réglementaire contraint et de réorganisation administrative de la collectivité, pour s’adapter notamment à son évolution démographique et au projet politique.
Les dépenses de personnel constituent le principal poste de dépenses des communes. Pour mémoire, l’évolution de la valeur du point d’indice a été gelée de 2010 à 2016, puis de février 2017 à juin 2022 sur décision du gouvernement. Depuis, plusieurs décisions gouvernementales sur les traitements ont été prises pour redonner du pouvoir d’achat aux agents de la fonction publique. Ainsi, une revalorisation du point d’indice de + 3,5 % a été décidée à compter du 1er juillet 2022, puis de 1, 5 % à compter du 1er juillet 2023 ; la valeur mensuelle du point d’indice majoré est passée de 4,68€ à 4,92 € brut.
Pour rappel, le traitement brut mensuel minimum de la fonction publique correspond à l’indice majoré 366, correspondant à 1 801,74 € bruts depuis le 1er janvier 2024. Le SMIC étant à 1801,80 € bruts mensuels depuis 1er novembre 2024 une indemnité différentielle doit être versée par l’employeur. Cette indemnité est égale à la différence entre le montant mensuel brut du SMIC (1 801,80 euros) et le montant mensuel brut du traitement indiciaire (1801,74 euros). L’indemnité de résidence, le supplément familial de traitement et les primes ne sont pas compris pour le calcul de cette indemnité. Le montant de l’indemnité différentielle est donc de 0,06 euros mensuels bruts pour un agent à temps complet.
Globalement, la commune a enregistré une hausse de 1.55 % entre 2023 et 2024 avec des charges s’élevant à 5 136 735.49 € contre une hausse de 5.05 % entre 2022 et 2023.
Les charges nettes des remboursements (assurances) de 5 079 723.81€ ont augmenté de 1.06 %, inférieure à l’évolution moyenne annuelle constatée depuis 2017 (6,35%).
En 2025, il doit être tenu compte des mesures réglementaires à effectif constant, des meures d’actions sociales et salariales mais également de l’adaptation de l’organisation des services aux projet politique et besoins de la population.
1. Les mesures réglementaires
- Augmentation du taux de l’assurance statutaire.
L’assurance du personnel qui a vu son taux augmenter de 1.94% à 2% pour le risque incapacité soit un surcoût estimé de 4 863,00 €. Cette
assurance couvre les risques décès et accident de travail pour les agents.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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- Augmentation taux de cotisation vieillesse des employeurs territoriaux pour les agents affiliés CNRACL
Est paru au JO du 31 janvier le décret n° 2025-86 du 30 janvier 2025 relatif au taux de cotisations vieillesse des employeurs des agents affiliés à
la CNRACL, qui prévoit la hausse de 12 points à l’horizon 2028 de la cotisation de retraite. Cette augmentation, rétroactive au 1er janvier 2025,
s’élèvera de 3 points par an, atteignant 34,65 % en 2025, 37,65 % en 2026, 40,65 % en 2027 et 43,65 % en 2028.
Pour l’année 2025 le coût supplémentaire est estimé à 50 000 €
- Augmentation du taux de la cotisation d’assurance maladie des agents affiliés à la CNRACL
Le taux de la cotisation d’assurance maladie des agents affiliés à la CNRACL est fixé 9,88 % au 1er janvier 2025 contre 8,88 % en 2024.
En 2024, l’augmentation d’un point du taux patronal CNRACL (qui passait de 30,65 % à 31,65 %) avait été compensé en partie par la baisse d’un
point du taux de cotisation d’assurance maladie des agents affiliés à la CNRACL (ramené à de 9,88% à 8,88 %). Or, en l’absence de dispositions
législatives, le taux initial de cotisation d’assurance maladie des agents affiliés à la CNRACL de 9,88 % s’applique à nouveau au 1er janvier 2025.
- Le glissement vieillesse-technicité : Le concept de glissement-vieillesse-technicité (ou GVT) permet de désigner l'évolution de la masse
salariale d'une administration publique liée au vieillissement et à l'avancement de carrière des agents. Estimé en 2025 à 22 500,00 €
- Recensement de la population : En 2025, l'enquête de recensement de la population se déroule pour les communes de moins de 10 000
habitants du 16 janvier au 15 février 2025. 16 agents recenseurs sont mobilisés. Le coût estimé est de 36 736,00 €
- Période transitoire – Maintien des taux de cotisations accidents du travail et de maladies professionnelles (AT-MP)
Le taux de cotisations de 2024 concernant les accidents du travail et les maladies professionnelles (AT-MP) continue de s’appliquer en ce début
d’année 2025, soit à hauteur de 1,72%.
Les taux de cotisations AT-MP de 2025 s’appliqueront à partir du 1er jour du trimestre civil suivant la publication de l’arrêté au Journal Officiel
(ex : si l’arrêté est publié en mars 2025, les taux de cotisation AT-MP de 2025 s’appliqueront à partir du 1er avril 2025).
- Les anciennes mesures qui doivent être relevées pour expliquer les coûts de la masse salariale à l’échelle du mandat
✓ Indemnité de résidence à compter du 1er décembre 2023 ;
✓ Attribution de 5 points d’indice majoré à compter du 1er janvier 2024
✓ Passage à 366 points de l'indice minimum (plancher) soit un salaire minimum brut de 1 801.73 €.
✓ Revalorisation du point d’indice d’1,5 % en 2023Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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2. Les mesures d’action sociale et salariale :
- Action sociale : La Mairie de Reignier- Esery maintient pour 2025 une action sociale conséquente en faveur des agents :
✓ Adhésion au CNAS : Maintien de l’adhésion pour cette année 2025 – coût estimé 31 000€
✓ Prise en charge de 50% des chèques déjeuners d’une valeur faciale de 6 € : 36 736 €,
✓ Participation à la mutuelle santé 20€ par mois au-dessus du minimum légal (9 360€)- 48 agents en bénéficient au 01/01/2025 contre 43
agents fin d’année 2024.
✓ Participation prévoyance : dans le cadre de la réforme de la protection sociale complémentaire dans la fonction publique, le Conseil
municipal, du 17/12/2024 a délibéré pour adhérer à la convention de participation prévoyance telle que mise en œuvre par le Centre de
Gestion de la Haute-Savoie, à compter du 01/01/2025, pour une durée d’un an.
Dans ce cadre, une prise en charge à hauteur de 7€ a été délibérée (minimum légal). Un surcoût estimé à 11 600€
-Mesures salariales
- Assurer aux agents contractuels une évolution de leur rémunération comme les titulaires. - Versement du complément indemnitaire annuel (CIA) : coût estimé à 77 395 € - Versement du 13ème mois : coût estimé à 237 919 €
- Paiement des heures supplémentaires/complémentaires : 20 600 € - Paiement des astreintes : 9 800 €
3. Adaptation de l’organisation des services au projet politique et besoins de la population :
►Direction Technique et d’Aménagement du Territoire : pour mémoire, évolution de la direction des services techniques vers une direction
technique aménagement du territoire depuis février 2022, afin de pouvoir réaliser les projets structurants dans différents domaines, notamment
en termes d’aménagement et de mobilité.
La Direction s’adapte à la temporalité des projets d’aménagement de mobilité et cadre de vie avec la suspension du recrutement d’un chargé de
projet. Le recrutement du directeur, dont le poste est vacant depuis septembre 2024, est toujours en cours.
Le service urbanisme et foncier est renforcé avec le passage du poste d’assistante urbanisme de 60 % à 100% soit un surcoût de 15 102,40 €,
compte tenu notamment des projets de planification.Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
ID :074.277462205-20250804-2025DFLIR015-DE
109
Au centre technique municipal (CTM), 2 postes sont actuellement vacants et le recours aux emplois saisonniers d’été est maintenu (3 jeunes).
►Direction des Ressources : pour mémoire, évolution de la direction des services généraux avec le renforcement du service des ressources
humaines, pour la mise en œuvre des lignes directrices de gestion arrêtées par le maire.
Le service finances marché voit le temps de travail augmenté avec un impact de 3 925, 23 €.
La direction compte également le service propreté des bâtiments. Pour 2025, un effort d’optimisation des postes engagé en 2024 permet une
économie de l’ordre d’un poste. Cependant, le fonctionnement, en flux tendu, nécessite le recours à des remplacements en cas d’absences.
La maintenance informatique reste externalisée ; cela impacte les charges de gestion courante.
►Direction Culture et Animation du Territoire : pour mémoire, la définition du projet culturel de la commune, sa mise en œuvre et la création
d’une direction culture et animation du territoire a été enclenché au 1er janvier 2023, afin notamment d’assurer l’exploitation de la future salle
culturelle au sein du complexe intercommunal au plus tard début 2026.
Pour 2025, l’équipe devrait être au complet avec une directrice de la culture recrutée au mois de décembre 2024, le chargé de mission culture au
01/03/2025 et l’assistante en charge notamment des associations à 50% actuellement en poste.
►Direction des Services à la Population : la collectivité souhaite maintenir le niveau de qualité du service rendu auprès des enfants avec
notamment une ATSEM par classe prévu par la charte, mais également l’accueil des enfants durant la pause méridienne, périscolaires et de centre
de loisirs. Les effectifs scolaires prévisionnels ne devraient pas impacter le nombre de classes maternelles et donc le nombre d’ATSEM.
Concernant la crèche, des coûts supplémentaires sont à prévoir du fait du remplacement des agents absents (maladie et congé maternité) et du
recrutement d’un renfort CAP (+ 12 116,94 €). Suite à la volonté des membres du relais petite enfance (RPE) d’étendre le périmètre
d’intervention aux communes d’Arbusigny et La Muraz, un poste à 50% doit être créé pour assurer l’itinérance des ateliers (+18 721,67 €). Pour
rappel, ces services petite enfance (RPE et crèche) relèvent du CCAS qui remboursent les charges de personnel dédié à la commune.
La réorganisation du service de restauration scolaire permet d’absorber les augmentations d’effectifs scolaires sans embauche supplémentaire.
►Direction Générale des Services : le service de police pluri-communale créé au 1er janvier 2024 devrait être au complet au 01/04/2025 (1 chef
de service et 2 gardiens brigadiers). Il est à noter que les coûts liés à ce service portés par la commune seront ventilés entre les communes
bénéficiaires qui devraient prendre en charge 46 696,79 € de la masse salariale.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LO é
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
6000 000
5000 000
4000 000
3000 000
2000 000
1000 000
Evolution des charges de personnel
—
—
L L L ï L ' L ï LI L LU 1
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Charges de personnel, frais assimilés (012)
Charges de personnel net de remboursement
(012-013)
110
Compte-tenu de ces éléments, l’enveloppe globale à prévoir au budget serait au maximum de 5 426 754.44 €. Soit une augmentation de 17 929,
41 € par rapport au prévisionnel 2024 (5 408 825, 03 €). Il s’agit d’une orientation qui devra faire l’objet d’affinement compte tenu de la réflexion
permanente sur l’optimisation de l’organisation.
Pour information, au 31 décembre 2024, le salaire moyen brut de la collectivité est de 1 707, 54 € et le salaire médian brut est de 1 937, 11 €.
La montée en compétences des agents ainsi que le renouvellement des habilitations professionnelles nécessitent de prévoir un plan de formation
cette année de l’ordre de 35 000 €.
Evolution des charges de personnelEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le TT
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
111
La maîtrise des charges de personnel est un levier important de l’évolution des dépenses de fonctionnement.
B- Les atténuations de produits
Le fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC)
€-
€500 000,00
€1 000 000,00
€1 500 000,00
€2 000 000,00
€2 500 000,00
€3 000 000,00
REALISE 2020 REALISE 2021 REALISE 2022 REALISE 2023 REALISE 2024 PREVU 2025
Masse salariale 2020- 2025
Total DCAT Total DGS Total DRESS Total DSP Total DTAT RECENCEMENT
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
FPIC 52 863 80 777 126 103 155 639 151 456 150 190 142 073 152 675 151 163 137 643 139624 150000Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
112
Prélèvement au titre de l’article 55 de la loi SRU
Le prélèvement brut est le résultat du produit de 25 % de la valeur du potentiel fiscal par habitant (919,354417 € fiche DGF 2024) et du nombre de
logements locatifs sociaux manquants (243). En tant que commune classée carencée, une pénalité fixée à 175 % vient s’ajouter. L’estimation pour
2025 est de l’ordre de 55 851 € + 97 739 € d’amende, soit un total de 153 590 €.
Atténuation
de produits 2019 2020
Variation
19/20 2021
Variation
20/21 2022 Variation
21/22 2023
Variation
22/23
2024 Variation
23/24
2025 Variation
24/25
Prélèvement
au titre
article 55 loi
SRU
115
007,04
0 au lieu
de
105 303,
25
-100 %
au lieu de
– 8, 44 %
56 649,
62 au
lieu de
85 346,
37 €
-18,9 %
sans les
dépenses
déductibles
87 274,
85 54, 06 %
0 au
lieu de
78 128,
02
Aurait dû
être de -
10%
0 au lieu de
145 977,62
0
Aurait dû
être de
+86,84 %
112 695,29
Au lieu de
153 589,65
100%
Dans le cadre des opérations de logements SCCV Éculaz et Sur Combes, la participation de la commune au titre du dispositif de bail réel solidaire
(BRS) est venue en déduction du prélèvement. Le versement de 127 500 € pour l’opération Sur Combes et 137 500 € pour l’opération SCCV Éculaz
de 2021 ont donc été déduits sur les prélèvements 2023 et 2024 ramenés donc à 0. Le solde de 40 894,36 € doit être déduit du prélèvement qui
devrait être cette année de 153 589,65 €.
C- Les subventions
La subvention d’équilibre à verser au CCAS devrait être de l’ordre de 450 000 €. Selon les charges du CCAS sur l’année 2025, le montant de la
subvention à verser sera ajusté en fin d’exercice. En 2024, la subvention a été de 324 548 € contre 240 000 € en 2023.
Les subventions versées aux associations et les aides versées dans le cadre de conventions devraient être de l’ordre de l’an dernier ; l’enveloppe à
prévoir est de 305 000 €. Cette année, plusieurs conventions arrivent à échéance et doivent être renouvelées. C’est l’occasion de s’interroger sur ceEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
113
que la commune souhaite voir porter par les associations et s’assurer des objectifs poursuivis par ces dernières en cohésion avec les choix politiques.
Sont à renouveler par exemple cette année, la convention avec l’association JSR, la convention avec la ludothèque, celle avec la MJC et Mélodia. Doit
se poser la question du niveau de prise en charge financière par la commune.
D- La culture
Au-delà des financements des différentes associations culturelles, selon la politique culturelle et d’animation, un budget est à prévoir de l’ordre de 120 000 € ventilés entre la préparation de l’ouverture de la salle culturelle, les projets de résidence d’artistes, de médiation et les manifestations annuelles (69 000 €). Concernant la salle culturelle, les saisons culturelles étant sur plusieurs exercices, une autorisation d’engagement devra sans doute être créée.
E- Les services à la population
Le maintien du niveau de qualité des services rendus implique que les charges sont difficilement maîtrisables en période inflationniste et
d’augmentation des usagers. Doit être arbitré le maintien du niveau de qualité ou son adaptation aux ressources de la collectivité.
La réflexion se poursuit sur différents leviers d’économie, en particulier sur les charges de personnel.
F- Les dépenses incompressibles
TOTAL 3 014 752,58 € Intérêts Un certain nombre de prêts ont été souscrits auprès de la Banque des Territoires, adossés sur le taux du
Livret A.
La nouvelle valeur de taux du Livret A est à 2, 4 % au 1er février 2025.
335 029, 65 €
Frais de portage 56 713, 12 €
Amortissements (= recettes d’investissement) 2 623 009.81€Envoyé en préfecture le 11/03/2025
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Les frais de portage d’un montant de 56 713,12 € dus à l’établissement public foncier correspondent aux opérations suivantes :
OPERATIONS MONTANT €
5ème échéance (fin décembre 2044) –acquisition AG1 (Terrain HLD) 20 664, 47
6ème échéance (fin décembre 2043) - acquisition AG2 (Terrain HLD) 7 723.96
7ème échéance (fin décembre 2043) - acquisition REGAT-LUGRIN
(Terrain HLD)
7 499,71
5ème échéance SNC (fin décembre 2028) SNC Reignier 12 604,10
4ème échéance (fin décembre 2028) DESBIOLLES/CHEVALLIER (route
de l’Eculaz ; fin décembre 2028)
8 220, 88Envoyé en préfecture le 11/03/2025
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1-3 Prospective
La prospective est construite à partir des exécutions budgétaires des 5 derniers exercices et des prévisions d’évolution. En 2025, compte-tenu des
objectifs de maîtrise et/ou diminution des charges de fonctionnement et d’investissement, la commune devrait dégager suffisamment d’épargne
Prospective Atterrissage au 31/12/2024 2025 Prospective exécution 2026 Prospective exécution
Recettes de fonctionnement 11 887 906,77 11 698 688,85 11 918 181,14
Dépenses de fonctionnement 8 898 004,61 9 390 849,32 9 900 756,88 Epargne de gestion 2 989 902,16 2 307 839,53 2 017 424,27 Charges d'intérêts 352 063,29 335 029,65 317 792,52 Epargne Brute=capacité d'autofinancement brute 2 637 838,87 1 972 809,88 1 699 631,75
Remboursement capital 697 690,73 706 341,75 715 196,20 Epargne nette 1 940 148,14 1 266 468,13 984 435,55 Taux d'épargne brute 23,79% 16,86% 14,26%
Depenses d'investissement 4 095 848,82 10 343 924,42 2 216 615,05
Recettes d'investissement 2 343 989,73 6 308 677,36 1 715 701,39
Besoin de financement des investissements -1 751 859,09 -4 035 247,06 -500 913,66 Epargne nette 1 940 148,14 1 266 468,13 984 435,55 Emprunts nouveaux
Variation du fonds de roulement 188 289,05 -2 768 778,93 483 521,89 Excédent d'inv et fonct antérieurs (001+002) FDR 31/12/n-1 5 609 498,09 5 773 623,28 3 004 844,35 5 797 787,14 3 004 844,35 3 488 366,24
FDR minimum à conserver 3 000 000,00 3 000 000,00 3 000 000,00 Besoin de financement (emprunt) 0,00 0,00 0,00 En cours de la dette au 31/12/n sans emprunt 13 538 506,46 12 832 164,71 12 116 968,51 ratio de capacité de désendettement 5,13 6,50 7,13Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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pour financer l’investissement sans aggraver son endettement, sachant qu’elle doit maintenir un certain niveau d’épargne et de fonds de roulement
pour assumer les différents aléas.
2- Les orientations de la section d’investissement
2-1 Les recettes
A- Les recettes propres
Les recettes estimées sont :
- le FCTVA lié aux investissements 2024 : 643 839 €
- la taxe d’aménagement pour 100 000 €
- les subventions pour 4 659 838, 36 € (restes à réaliser inclus + subventions notifiées ou en cours)
- cession de foncier : vente de terrain pour l’édification d’un collège privé : 900 000 €
Caution reçues 5 000€
Le montant total des recettes propres serait de l’ordre de 6 308 677, 36 €.
En reprenant l’estimation de l’épargne nette de la prospective, la capacité à investir (sans impacter le fonds de roulement), sans emprunt serait de
7 575 145, 49 €.
Des demandes de subventions ont été ou vont être déposées auprès de l’Etat, la Région et le Département. Elles viendront modifier le budget en cas
de notification en 2025. Elles concernent notamment l’espace naturel des Rocailles.
B- Prévisions d’ensemble
Recettes propres : 6 308 677, 36 € (RAR inclus)
Emprunt : 0 €
Recettes d’ordre : 2 623 009.81€ (amortissement)Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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Excédent reporté 3 826 588,49 €
Total prévisionnel hors virement de la section de fonctionnement : 12 488 275,66 €
2-2 Les prévisions de dépenses
A- Programmes annuels et prévisions pluriannuelles
Les dépenses restant à réaliser (RAR) de l’an dernier d’un montant de 290 360,14 € sont inclus aux programmes d’investissement.
Libellé de l'opération
Proposition
reports
2024/2025
PPI 2025 Total 2025 Total 2026
Total géneral PPI 290 360,14 10 039 564,28 10 329 924,42 4 712 758,81
Hors opération (uniquement EPF compte 27) 90 855,05 90 855,05 90 885,05
95 - Adminsitration générale 13 041,01 81 450,00 94 491,01 2 700,00
320 - Opérations foncières 4 803,00 4 803,00
101-Mairie dÉsery 0,00
52-Opération Grande Rue (AP/CP) 2 646 598,83 2 646 598,83 804 809,46
177- Local Activités Médicales (AP/CP) 15 000,00 15 000,00
96- Centre Technique Municipal 882,00 20 439,00 21 321,00 32 000,00
961 - Police Pluricommunale 7 980,00 7 980,00
Ecole du Joran 65 6 430,50 6 430,50
Ecole du Molan 66 5 798,00 5 798,00 5 000,00
Ecole de la Rose des Vents (21) 11 491,28 11 491,28
Ecole de la Rose des Vents (67) 40 000,00 40 000,00
Groupe scolaire Arculinges Esery (64) 34 324,95 34 324,95
Groupe scolaire des Vents Blancs (85) 9 049,97 9 049,97
MJC 6 800,00 6 800,00
Médiathèque 3 000,00 3 000,00
87 - Complexe Intercomunal Sportif et culturel 5 884 000,00 5 884 000,00 1 016 000,00
310 - Patrimoine 931,84 3 000,00 3 931,84
142 - Activités Sportives, Gymnases et stades 0 0,00 200 000,00
14 - Stade la Ranche 0,00
420 - Enfance Jeunesse 1 359,24 1 359,24
822- Aménagement voirie et réseaux divers 126 775,92 171 000,00 297 775,92 70 000,00
179 - Pistes cyclables 0,00
171 - Rue de la ravoire 0,00
174 - Opération rue des écoles Mo rue des écoles 78 538,67 78 538,67
174 - Opération rue des écoles travaux provisoires 0,00 1 327 328,88
174 - Opération rue des écoles (collège) 52 617,60 52 617,60 541 470,00
174 - Opération rue des écoles (MO collège) 17 945,25 17 945,25
174 - Opération rue des écoles travaux provisoires 59 180,04 59 180,04
174-Rue des écoles réseau du syane 29 277,10 29 277,10 167 932,30
173 - Giratoire de l'Eculaz 2 259,60 2 259,60
93 - Aménagement PUP sur Combes 7 140,00 417 276,00 424 416,00
175 - Cœur de ville 108000 104 325,00 212 325,00
127 - Secteur Gare 0,00 50 000,00
125 - Aménagement des rocailles (APCP) 35 848,00 35 848,00 201 073,12
823 - Aménagement paysager et urbains 165 917,20 165 917,20 203 560,00
176 - Energie et planification durable 0,00
830 - Environnement Divers 33589,37 33 000,00 66 589,37
290 360,14 10 039 564,28 10 329 924,42 4 712 758,81Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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L’opération 320 « opérations foncières » sert de variable d’ajustement du PPI. Sont à prévoir néanmoins des acquisitions engagées les années
précédentes.
Les acquisitions de foncier nécessaires à la réalisation du parc en cœur de ville sont prévus à l’opération dédiée 175.
B-Prévisions des autorisations de programme
Les autorisations de programme en cours sont :
- Complexe intercommunal sportif et culturel : programme ouvert en 2017
-Giratoire de l’Eculaz : programme ouvert en 2020
- Local d’activités médicales : programme ouvert en 2020
-Rénovation de l’école de la Rose des Vents : programme ouvert en 2021
- Grande rue : programme ouvert en 2021
- PUP sur combes : programme ouvert en 2017
- Voies adjacentes au centre-ville (rue du marché, rue du collège, rue des écoles) : programme ouvert en 2022
- Aménagement des Rocailles : programme ouvert en 2022
B-1- Complexe intercommunal sportif et culturel
Pour mémoire, une nouvelle procédure d’appel à concurrence a été lancée en mai 2019, après deux procédures classées sans suite. Compte tenu de
l’attente des décisions des financeurs, suite à la prise en charge par la Communauté de communes Arve et Salève du gymnase, les actes
d’engagement ont été notifiés courant mars 2020, mais les ordres de service n’ont pu être délivrés aux entreprises retenues qu’en mai 2021. Suite à
une défaillance du couvreur en 2022 et à une défaillance du plombier en 2024, des nouvelles mises en concurrence ont dû être lancées. Les temps
de procédure et de négociation ont ralenti le chantier. La réception de l’opération est prévue au 1er trimestre 2026 s’il n’y a pas d’aléas d’ici là.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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DEPENSES (64 % 2CAS et 36 % Commune suite à modification de la convention de co-maîtrise d’ouvrage en janvier 2020)
RECETTES
*2020 Arve et Salève : rétroactivité depuis 2016 suite à avenant
RESTE A CHARGE (sur fonds propres ou emprunt)
ESTIMATION
5 354 099,36
OBJET ESTIMATION TTC Année 2016 ANNEE 2017ANNEE 2018 ANNEE 2019 ANNEE 2020 ANNEE 2021 ANNEE 2022 ANNEE 2023 ANNEE 2024 ANNEE 2025 Année 2026 TRAVAUX 20 980 925,43 358 924,75 2 972 821,02 271 434,11 2 673 525,55 14 301 720,00 402500
EQUIPEMENTS
SALLE
CULTURELLES 788 280,00 788 280,00
MO 2 936 028,82 359 659,84 512 969,28 130 856,93 304 105,35 333 610,43 27 964,57 356 862,42 910 000,00
FRAIS
PROCEDURE
ETUDE 348 904,42 155 198,85 29 707,10 17 449,67 1 869,60 28 831,72 38 729,40 13 306,00 63 812,08
TOTAL 25 054 138,67 514 858,69 542 676,38 148 306,60 1 869,60 691 861,82 3 345 160,85 312 704,68 3 094 200,05 16 000 000,00 402 500,00
Révision des prix
sur
RAR(estimation) 637 246,83
Objet TOTAL ANNEE 2017 ANNEE 2018 ANNEE 2019 ANNEE 2020 ANNEE 2021 ANNEE 2022 ANNEE 2023 ANNEE 2024 ANNEE 2025 ANNEE 2026 ET SUIVANTES
FCTVA 1 589 340,84 55 605,48 58 877,33 5 100,26 110,41 40 857,48 197 546,00 51 296,08 171 922,00 1 008 025,80
FDDT CD 74 225 000,00 40 250,00 84 250,00 34 500,00 66 000,00
REGION 80 000,00 80 000,00
Region 1 200 000,00 0,00 1 200 000,00
CD 74 1 000 000,00 288 631,00 711 369,00
TEPOS 17 792,61 4 448,15 13 344,46
Arve et Saleve 15 587 905,82 182 504,21 183 755,77 4 300,80 414 085,17 442 791,58 2 134 418,87 127 169,78 1 841 279,64 10 000 000,00 257600
Total 19 700 039,27 € 222 754,21 € 323 611,25 € 63 178,13 € 419 185,43 € 477 401,99 € 2 241 276,35 € 329 163,93 € 2 181 206,72 € 12 176 635,46 € 1 265 625,80 €Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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B-2- Giratoire de l’Eculaz
Les travaux de réalisation ont commencé en février 2021 et sont terminés ; il reste une facture de géomètre à payer, suite aux régularisations
foncières et le programme pourra être clôturé
DEPENSES
RECETTES
RESTE A CHARGE
ESTIMATION
601 847,85 €
TOTAL Année 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Maitrise d'œuvre 43 714,27 (y
compris mission
complémentaire
) 13 836,42 € 26 415,08 € 3 462,77 €
SPS 4 590,00 € 4 590,00 € - €
Travaux (inclus avenants et révisions 778 997,34 € 11 336,53 € 623 979,38 € 143 681,43 € - €
Enfouissement 82 740,72 € 70 959,00 € 11 781,72 €
Procédure et études et autres
dépenses hors marchés 60 188,77 € 8 381,09 € 6 889,68 € 768,00 € - € 41 200,00 € 2 950,00 €
TOTAL 970 231,10 € 33 554,04 € 661 874,14 € 218 871,20 € 11 781,72 € 41 200,00 € 2 950,00 €
OBJET ESTIMATION TTC Année 2021 Année 2022 Année 2023 Année 2024 Année 2025
FCTVA 140 757,59 € 5 504,00 € 108 574,00 € 24 263,00 € 1 932,67 € 483,92 €
Département 227 625,66 € 43 527,00 € 130 582,00 € 53 516,66 €
TOTAL 368 383,25 € 49 031,00 € 239 156,00 € 24 263,00 € 55 449,33 € 483,92 €Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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B-3- Local d’activités médicales
Les locations des locaux professionnels ont commencé en septembre 2024. A ce jour, 13 praticiens exercent au sein de la maison médicale et 2
locaux restent à louer.
DEPENSES
OBJET ESTIMATION
TTC
ANNEE
2020
ANNEE
2021
ANNEE
2022
ANNEE 2023 ANNEE 2024 ANNEE
2025
Achat en VEFA 988 403,83€ 988 403,83€ Aménagement
intérieur
670 721,37€ 9 200.33€ 17 660,94€ 628 860.10€ 15 000
TOTAL 1 659 125,20 9 200.33€ 1 006 064,77€ 628 860,10 € 15 000 €
RECETTES
RESTE A CHARGE (sur fonds propres ou emprunt)
ESTIMATION
981 213,87 €
OBJET TOTAL TTC Année 2020 Année 2021Année 2022 Année 2023 Année 2024 Année 2025 Année 2026 FCTVA 271 998,33 € 1 509,22 € 164 870,30 € 103 158,21 € 2 460,60 €
Subvention département 105 913,00 € 21 182,60 € 84 010,40 €
CDAS 2024 100 000,00 € 100 000,00 €
Région (estimation) 200 000,00 € 200 000,00 €
Total 677 911,33 1 509,22 186 052,90 487 168,61 2 460,60Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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B-4- Rénovation et extension de l’école de la Rose des Vents
Pour rappel, suite à la déclaration sans suite de la 1ère mise en concurrence, les travaux ont été retardés d’une année et ont démarré courant de l’été
2023 pour une livraison en été 2024. Depuis septembre 2024, les locaux accueillent 8 classes, la restauration scolaire et l’accueil périscolaire.
DEPENSES
OBJET ESTIMATION TTC Année 2021 Année 2022 Année 2023 Année 2024 Année 2025
Études (géomètre,
plan réseaux…)
94 828.32€ 14 778€ 10 284€ 66 746,90€ 3 019.42€
Publicité 5 508€ 1 620€ 1 188.00€ 2700€
Diagnostic amiante 12 786€ 12 786.00€
Travaux 1 418 748.98€ 0.00 448 454.61€ 946 464,03€ 23 830,34 €
Maîtrise d’œuvre 326 473,91 € 45 611.84 101 122.03 106 645,44 61 475.26 € 11 619.34€
SPS et CT 24 073,70 € 2 304.00 6 909,50€ 13 329.30€ 1 530,90€ TOTAL 1 882 418, 91 € 62 009, 84 127 684.03 564 709,55€ 1 088 015,49€ 40 000 €
RECETTES
RESTE A CHARGE (sur fonds propres ou emprunt)
ESTIMATION
647 172,91 €
OBJET TOTAL TTC Année 2021 Année 2022 Année 2023 Années 2024 Années 2025 et suivantes
FCTVA 308 792,00 € 10 172,09 € 20 945,29 € 92 634,95 € 185 039,66 €
DETR 150 000,00 € 45 000,00 € 43 461,00 € 61 539,00 €
DSIL 161 083,00 € 48 325,00 € 35 323,00 € 77 435,00 €
CDAS 1ère tranche 2022 110 000,00 € 0,00 € 110 000,00 € 0,00 €
CDAS 2ème tranche 2023 100 000,00 € 0,00 € 100 000,00 €
cdas complémentaire 2023 50 000,00 € 50 000,00 € 0,00 €
Region 259 000,00 € 111 188,30 € 147 811,70 €
CAF 96 371,00 € 96 371,00 €
TOTAL 1 235 246,00 € 0,00 € 10 172,09 € 114 270,29 € 442 607,25 € 668 196,36 €Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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123
B-5- Requalification de la Grande Rue
La maîtrise d’œuvre a travaillé pour aboutir à un projet correspondant aux attentes de la commune. Afin de s’assurer des prix, le Conseil municipal a
décidé de lancer la procédure de mise en concurrence. Lors de sa séance du 18 juin 2024, le Conseil municipal a décidé de mettre en œuvre la phase
centre de la Grande rue pour un montant de travaux à l’issue de la consultation de 2 088 145,62 € TTC. Les travaux démarreront après les travaux
de dévoiement des concessionnaires, soit à mi-mai 2025.
DEPENSES
OBJET TOTAL TTC ANNEE 2021 ANNEE 2022 ANNEE 2023 ANNEE 2024 ANNEE 2025 ANNEE 2026 ANNEE 2027
Maitrise d'œuvre 339 524,61 0,00 57 078,00 64 184,60 77 946,54 140 315,47
Autres frais (voir montant
des factures hors marchés+
frais d'huissier estimé à
5000€ 133 433,15 26 531,51 9 936,00 26 497,68 24 330,22 46 137,74 Foncier 20 000,00 20 000,00
Phase 1 Travaux
démolition 352 000,00 352 000,00
Tranche ferme Phase
centre +PSE 2 088 145,62 2 088 145,62
Tranche optionnelle N°1
(Phase Nord) 804 809,46 804 809,46
Tranche optionnelle N°2
(Phase Sud)+ PSE lot 1 et
lot 2 1 101 205,14 1 101 205,14
APCP Révision 2025 4 839 117,98 26 531,51 67 014,00 90 682,28 102 276,76 2 646 598,83 804 809,46 1 101 205,14Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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124
RECETTES
RESTE A CHARGE
ESTIMATION
Phase centre
1 158 502.66€
ESTIMATION
Avec tranches
optionnelles
2 385 701,84 €
OBJET TOTAL TTC Année 2021 Année 2022 Année 2023 Année 2024 Année 2025 Année 2026 Année 2027 et suivantes
FCTVA 790 528 4 352 10 993 14 876 16 777 430 867 312 663
S ubvention notifiée
FONDS VERTS 893 070 267 921 625 149
Département (DPC) 557 738 291 585 266 153
Agence de l'eau 112 080 112 080
Région (demande à faire) 100 000 100 000
Révision 2025 2 453 416,14 0,00 4 352,23 10 992,98 282 796,52 1 045 591,72 430 867,27 678 815,39Envoyé en préfecture le 11/03/2025
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125
B-6- PUP Sur Combes
Lors de sa création en 2017, le programme était estimé à 701 224 €. Il a été revu à la baisse, compte tenu de l’évolution du projet ; à la place d’un
giratoire, il sera réalisé un tourne-à-gauche.
DEPENSES
OBJET ESTIMATION
TTC
ANNEE
2017
ANNEE
2018
ANNEE
2019
ANNEE
2020
ANNEE
2021
ANNEE
2022
Année
2023
Année
2024
Année 2025
Travaux 374 508,00€ 374 508,00€ Maîtrise
d’œuvre
6 660,00€ 6 660,00€
Foncier 21 384,00€ 21 384,00€ TOTAL 402 552,00€ 6 660 0 0 395 892,00€
RECETTES
OBJET ESTIMATION
TTC
Année
2021
Année
2022
Année 2023 Années 2024 Année 2025 Année 2026
FCTVA 62 527,00€ 1 092, 00 0 61 434,00€ PUP 212 139,00€ 212 139,00€ TOTAL 274 666,00€ 1 092,00€ 0 0 212 139,00€ 61 434,00€
RESTE A CHARGE
ESTIMATION
127 866,00€Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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126
B-7- Voies adjacentes au centre-ville (rue du marché, rue du collège, rue des écoles)
Le programme de travaux des rues adjacentes au centre-ville en lien avec le projet de requalification de la Grande Rue, regroupe la rue des écoles,
la rue du collège et sa prolongation, et la rue du marché. L’ensemble était estimé à 1 112 210 € TTC, soit :
Rue du collège : 450 000€, Rue des écoles/du Marché : 650 000 €, Etudes : 12 210 €.
Après la consultation du mois du printemps 2024, le Conseil municipal a décidé, lors de sa séance du 18 juin 2024, de reporter la réalisation des
aménagements de la rue des écoles, rue du marché et parking MJC, dont le montant était de 1 327 328,88 € TTC, lorsque la capacité à investir de la
commune le permettra. Il a donc été décidé de réaliser des travaux de sécurisation des usagers de la rue des écoles selon le plan de circulation
adopté. Ces travaux ont été faits à l’automne 2024. La prolongation de la rue du collège avec un revêtement provisoire a été fait en 2024 et les
travaux d’aménagement définitifs sont prévus sur 2026, une fois les programmes immobiliers adjacents réalisés afin de se prémunir des
détériorations afférentes. .
Depuis, les projets ont été retravaillés et leurs estimations revues.
DEPENSES
Travaux voies adjacentes au centre ville Total TTC Année 2022 Année 2023 Année 2024 Année 2025 Année 2026
Création du 12/04/2022 1 112 210,00 € 462 210,00 € 450 000,00 € 200 000,00 €
Révisée le 11/04/2023 1 268 757,03 € 18 854,30 € 68 436,13 € 437 466,60 € 150 000,00 €
Révisée le 09/04/2024 2 175 012,25 € 27 974,59 € 54 586,66 € 111 500,00 € 1 782 395,40 € 198 555,60 €
Rue des Ecoles 381 897,66 € 19 224,00 € 47 221,78 € 178 184,64 € 137 267,24 € 0,00 €
Maitrise d'œuvre 122 968,07 17 052,00 38 428,50 32 127,90 35 359,67
Travaux 0,00
Sécurisation rue des écoles 196 475,58 138 885,54 57 590,04
Syane 29 277,10 29 277,10
SPS et autres missions 33 176,91 2 172,00 8 793,28 7 171,20 15 040,43
Rue du Marché 12 179,40 € 0,00 € 288,00 € 0,00 € 11 891,40 € 0,00 €
Maitrise d'œuvre 11 891,40 0,00 11 891,40
Travaux 0,00
Autres dépenses 288,00 288,00
Parking 17 873,17 € 0,00 € 36,00 € 0,00 € 17 837,17 € 0,00 €
Maitrise d'œuvre 17 837,17 0,00 17 837,17
Travaux 0,00
Autres dépenses 36,00 36,00 €
Rue du Collège 669 979,72 € 8 750,59 € 7 040,88 € 42 155,40 € 70 562,85 € 541 470,00 €
Maitrise d'œuvre 32 374,55 € 7 946,42 € 6 335,88 € 2 160,00 € 15 932,25 €
Travaux 541 470,00 € 0,00 € 0,00 € 0,00 € 0,00 € 541 470,00 €
Prolongation rue du collège 90 717,60 € 38 100,00 € 52 617,60 €
Misssion SPS et autres 5 417,57 € 804,17 € 705,00 € 1 895,40 € 2 013,00 €
Révisée le 08/04/2025 1 081 929,95 € 27 974,59 € 54 586,66 € 220 340,04 € 237 558,66 € 541 470,00 €Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
127
RECETTES
RESTE A CHARGE
ESTIMATION
478 508.16€
Objet Estimation Année 2022 Année 2023 Année 2024 Année 2025
Année 2026
et suivantes
FCTVA 177 479,79 € 4 588,95 € 8954,4 36 144,58 € 127 791,86 €
Plan vélo rue des écoles 108 942,00 € 32 682,60 € 76 259,40 €
Répartition amendes de police 9 000,00 € 9 000,00 €
Subvention Département 108 000,00 € 108 000,00 €
DETR rue du collège 200 000,00 € 200 000,00 €
Total 603 421,79 € 9 000,00 € 4 588,95 € 41 637,00 € 220 403,98 € 327 791,86 €Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LOT
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
128
-B-8- Aménagement des Rocailles
Ce programme correspond à l’aménagement de l’espace naturel sensible du site du Crêt Pelé, sécurisation route des Rocailles incluse.
DEPENSES
OBJET ESTIMATION
TTC
ANNEE 2022 Année 2023 Année 2024 Année 2025 Années suivantes
Travaux avec
maîtrise
d’œuvre
539 814.60€ 17 350,48€ 8 016€ 4 272€ 35 848€ 474 328.12€
TOTAL 539 814.60€ 17 350,48€ 8 016€ 4 272€ 35 848€ 474 328.12 €
RECETTES
RESTE A CHARGE
ESTIMATION
290 253,41€
OBJET TOTAL TTC Année 2022 Année 2023 Année 2024 Année 2025 Année 2026 et suivantes
FCTVA 88 551,19 € 2 846,17 € 1 314,94 € 700,78 € 83 689,29 €
SUBVENTION 20 010,00 € 20 010,00 €
Amende de police 9 000,00 € 9 000,00 €
Département en
cours d'instruction 132 000,00 € 132 000,00 €
TOTAL 249 561,19 € 9 000,00 € 2 846,17 € 1 314,94 € 20 710,78 € 215 689,29 €Envové en oréfeciure le 11/03/2625
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Pubiié te
ID :074.277462205-20250804-2025DFLIR015-DE
129
C- Les dépenses incompressibles
Il s’agit du remboursement du capital emprunté d’un montant de 706 341,75 € et des annuités de portage par l’EPF à hauteur de 90 855,05 €.
Le coût du portage est réparti comme suit :
5ème échéance (fin décembre 2044) –acquisition AG1 (Terrain HLD) 50 648, 20 €
6ème échéance (fin décembre 2043)- acquisition AG2 (Terrain HLD) 19 782, 81 €
7ème échéance (fin décembre 2043) - acquisition REGAT-LUGRIN (Terrain HLD) 20 424, 04 €
Le montant des dépenses incompressibles s’élève à 797 196, 80 €.
D-Prévisions d’ensemble
Dépenses d’équipement : estimées à 10 329 924, 42 € dont les crédits de paiement liés aux autorisations de programme en cours et RAR
Remboursement du capital : 706 341,75 €
Portage foncier: 90 855,05 €.
Remboursement des cautions : 14 000 €
Total prévisionnel des dépenses réelles : 11 141 121,22 €
Total prévisionnel des dépenses d’ordre : 213 409.88 € (travaux en régie 30 000€, amortissement de subventions à 56 894,59 € et dommage-
ouvrage à 104 625.15€ + neutralisation de l’amortissement des subventions d’équipement versées pour 21 891,14€ ) qui s’équilibrent avec des
recettes d’ordre de fonctionnement).
Total des dépenses d’ordre patrimoniales : 995 000 € ; elles s’équilibrent avec les recettes d’ordre d’investissement.
La part de la communauté de communes Arve et Salève pour le complexe n’est pas comptabilisée en dépenses, ni en recettes.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
130
3-Besoins de financement
Les recettes propres sont estimées à 6 308 677, 36 € (RAR inclus). Les dépenses d’investissement s’élèvent à 10 329 924,42 € (hors travaux pour le
compte d’Arve et Salève dans le cadre du complexe intercommunal d’un montant de 10 761 000 €, hors remboursement du capital et hors
opération d’ordre).
Le besoin de financement est donc de 4 035 247,06 €.
L’épargne nette estimée à 1 266 468, 13 € est loin de couvrir ce besoin.
Le delta de 2 768 778,93 € devra être autofinancé par les fonds de la commune et par l’action sur les leviers de dépenses et recettes. Il est à noter
aussi que des demandes de subventions sont en cours d’instruction et que les estimations des programmes pourront être ajustées au cours de
l’exercice. Le fonds de roulement à la clôture de l’exercice 2024 est de 5 773 623.28 €. Il est raisonnable de maintenir le fonds de roulement à au
moins 3 millions d’euros,Financements des investissements locaux
12 000 000
10829 924,42
10 000 000 2
8 000 000
16525022,75
6 000 000
4 383 704,19
4 000 000
3621 916,60) 3425 238,95
PREVISIONS 2025 201 2019 2022 mn Epargne nette mx Subventions = D orunts 8 Dépenses réelles d'investissement hors rembourse mes 2 la dette
2 000 000
0
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LG
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
131: Financement des investissements locaux* En milliards d'euros courants
Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LO
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
mm Épargne nette mm Subventions et participations
sm Emprunts —— Dépenses d'investissement
90
80
70
60 -
50 -
40 -
30
20 -
10 -
0 -
2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024p
132
©La Banque Postale
4-L’état de la dette et évolution
La dette totale de la commune au 31/12/24 est de 13 538 506,44 € ce qui représente 114 % des recettes réelles de fonctionnement (contre 139 %
au 31/12/2023). La moyenne de la strate est 59,20 % des recettes de fonctionnement. La capacité de désendettement de la commune est de 5,13 ans
en 2024, projeté à 6,50 ans en 2025 (11,73 ans en 2023 et 7, 85 ans en 2019), c’est-à-dire que si elle consacrait son épargne brute à rembourser la
dette, sans investir, il lui faudrait 6 ans et demi. Le taux d’endettement est en dessous du seuil d’alerte de 154 %. Le seuil d’alerte de la capacité de
désendettement fixé à 12 ans avait été quasiment atteint en 2023, ce qui n’est plus le cas. Néanmoins, il faut rester vigilant à ce que la commune reste
en dessous de 8 ans, 10 ans étant la limite. L’emprunt est un levier qui doit être évité, d’autant que les taux d’intérêt ne sont pas favorables et risquent
de ne pas l’être les années suivantes.Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
133
4-1 Les emprunts en cours
N° du prêt Objet du financement Organisme prêteur Montant (en euros) Durée Emprunt (en mois) Nature taux Taux interêts au contrat Taux actualisé Périodicite des échéances date de fin
Capital restant
dû au
31/12/2024
5048924 Locaux sous le collège CDC 133 300,00 € 240 Indexé sur Livret A 3,00% 3,75% trimestrielle 01/10/2034 66 650,00 €
5048648 Groupe scolaire d'Esery CDC 90 000,00 € 240 Indexé sur Livret A 3,00% 3,75% trimestrielle 01/07/2036 52 875,00 €
5048646 Groupe scolaire d'Esery CDC 90 283,65 € 240 Indexé sur Livret A 3,00% 3,75% trimestrielle 01/07/2035 48 527,30 €
5048960 Rond point de l'Eglise CDC 290 000,00 € 240 Indexé sur Livret A 3,00% 3,75% trimestrielle 01/07/2034 141 375,00 €
5048961 Rond point de l'Eglise CDC 125 393,96 € 240 Indexé sur Livret A 3,00% 3,75% trimestrielle 01/07/2035 67 399,42 €
5048858 amengt rue des Lavandières CDC 83 612,69 € 240 Indexé sur Livret A 3,00% 3,75% trimestrielle 01/07/2035 44 941,77 €
9445648 CAISSE D'EPARGNE CAISSE D'EPARGNE 2 287 800,00 € 300 Taux fixe 3,10% mensuelle 25/12/2039 1 372 680,00 €
5048857 amengt rue des Lavandières CDC 250 000,00 € 240 Indexé sur Livret A 3,00% 3,75% trimestrielle 01/07/2034 121 875,00 €
5048925 Locaux sous le collège CDC 177 511,36 € 240 Indexé sur Livret A 3,00% 3,75% trimestrielle 01/10/2035 97 631,32 €
5048872 Giratoire sur Combe CDC 126 829,71 € 240 Indexé sur Livret A 3,00% 3,75% trimestrielle 01/10/2035 69 756,39 €
MON500836E LA BANQUE POSTALE LA BANQUE POSTALE 2 300 000,00 € 300 Taux fixe 3,10% mensuelle 01/10/2039 1 364 666,26 €
5237731 Ecole du JORAN CDC 1 500 000,00 € 360 Indexé sur Livret A 3,00% trimestrielle 01/11/2048 1 271 276,76 €
5238069 ligne de prêt 5238069 - COMPLEXE CDC 2 500 000 € 360 Indexé sur Livret A 3,00% trimestrielle 01/11/2049 2 191 325,26 €
A0122054 Renégociation des 3 emprunts CAISSE D'EPARGNE 4 576 134 € 216 Taux fixe 1,37% trimestrielle 22/03/2040 3 947 788,36 €
6020418 Prêt 06020418 Banque populaire 3 000 000,00 € 240 Taux fixe 1,75% trimestrielle 09/06/2042 2 679 738,60 €
TOTAL 17 530 865,09 € 13 538 506,44 €Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
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134
4-2 Évolution de l’endettement et profil d’extinction de la dette
Endettement 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 Endettement
2025 avec
budget
chaleur
Population 7834 7923 7994 8235 8268 8349 8373 8313 Population 8313
Encours au 31/12/N 13 125 794,13 € 13 669 630,48 € 15 082 390,34 € 13 993 293,28 € 14 998 618,22 € 14 236 197,18 € 13 538 506,45 € 12 832 164,69 € Encours au 31/12/N 15 987 457,49 €
Encours de la dette / population 1 744,91 € 1 903,62 € 1 886,71 € 1 699,25 € 1 814,06 € 1 705,14 € 1 616,92 € 1 543,63 € Encours de la dette / population 1 923,19 €
Annuité de la dette (hors
réaménagement) 1 270 886,53 € 1 394 773,63 € 1 391 646,93 € 1 366 678,21 € 1 434 203,06 € 1 120 143,27 € 1 049 754,01 € 1 041 371,40 €
Annuité de la dette (hors
réaménagement) 1 204 727,96 €
Annuité de la dette (hors réa.) /
population 162,23 € 176,04 € 174,09 € 165,96 € 173,46 € 134,16 € 125,37 € 125,27 €
Annuité de la dette (hors réa.) /
population 144,92 €
Emprunts réalisés (hors
réaménagement) 1 500 000,00 € 2 500 000,00 € 0,00 € 0,00 € 3 000 000,00 € 0,00 € 0,00 € 0,00 €
Emprunts réalisés (hors
réaménagement) 0,00 €
Emprunts réalisés (hors réa) /
population 191,47 € 315,54 € 0,00 € 0,00 € 362,84 € 0,00 € 0,00 € 0,00 €
Emprunts réalisés (hors réa) /
population 0,00 €
Variation nette de l’endettement -945 476,58 € 543 836,35 € 1 412 759,86 € -1 089 097,06 € 2 108 902,89 € -762 421,04 € -697 690,73 € -706 341,75 € Variation nette de l’endettement -816 356,57 €
Variation nette de l’endettement /
population - 120,69 € 68,64 € 176,73 € - 132,25 € 255,07 € - 91,32 € - 83,33 € - 84,97 €
Variation nette de l’endettement
/ population - 98,20 €
Intérêts de dette* / encours de la
dette au 31/12/N 2,30% 2,09% 2,00% 1,88% 2,00% 2,51% 2,60% 2,61%
Intérêts de dette / encours de la
dette au 31/12/N 2,42%Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LOT
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
16000 000,00 €
14000 000,00 €
12000 000,00 €
10000 000,00 €
8000 000,00 €
6000 000,00 €
4000 000,00 €
2000 000,00 €
- €
Capital restant dû au 01/01/N
201420152016 201720182019 202020212022 2023 20242025 2026 20272028 2029 20302031 2032 2033 2034 2035 20362037 2038 20392040 2041 2042 2043 2044 20452046 2047 20482049
135
Capital restant dû au 01/01/2025 : 13 538 506.45 €Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
136
Extinction 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026 2027
CRD au
01/01/N 13 125 794,13 € 13 669 630,48 € 15 082 390,34 € 13 993 293,28 € 12 889 715,33 € 14 998 618,22 € 14 236 197,18 € 13 538 506,45 € 12 832 164,70 € 12 116 968,50 €
Capital 956 163,65 € 1 087 240,14 € 1 089 097,06 € 1 103 577,95 € 1 134 082,83 € 771 803,91 € 697 690,73 € 706 341,75 € 715 196,20 € 724 259,82 €
Intérêts 314 722,88 € 307 533,49 € 301 049,87 € 263 100,26 € 300 120,23 € 348 037,64 € 352 063,28 € 335 029,65 € 317 792,52 € 300 346,25 €
Annuités 1 270 886,53 € 1 394 773,63 € 1 390 146,93 € 1 366 678,21 € 1 434 203,06 € 1 119 841,55 € 1 049 754,01 € 1 041 371,40 € 1 032 988,72 € 1 024 606,07 €
% Taux de
l'encours 2,40% 2,25% 2,00% 1,88% 2,33% 2,32% 2,47% 2,47% 2,48% 2,48%
Extinction 2027 2028 2029 2030 2031 2032 2033 2034 2035 2036 2037
CRD au
01/01/N 12 116 968,50 € 11 392 708,68 € 10 659 170,10 € 9 916 131,40 € 9 163 364,92 € 8 400 636,35 € 7 627 704,64 € 6 844 321,65 € 6 056 982,06 € 5 289 329,00 € 4 538 001,47 €
Capital 724 259,82 € 733 538,58 € 743 038,70 € 752 766,48 € 762 766,48 € 772 931,71 € 783 382,99 € 787 339,59 € 767 653,06 € 751 327,53 € 759 471,16 €
Intérêts 300 346,25 € 282 684,82 € 264 802,04 € 246 691,62 € 228 346,83 € 209 761,10 € 190 927,12 € 171 837,88 € 153 249,41 € 135 547,02 € 118 273,04 €
Annuités 1 024 606,07 € 1 016 223,40 € 1 007 840,74 € 999 458,10 € 991 113,31 € 982 692,81 € 974 310,11 € 959 177,47 € 920 902,47 € 886 874,55 € 877 744,20 €
2,48% 2,48% 2,48% 2,49% 2,49% 2,50% 2,50% 2,51% 2,53% 2,56% 2,61%
Extinction 2038 2039 2040 2041 2042 2043 2044 2045 2046 2047 2048 2049
CRD au
01/01/N 3 778 530,31 € 3 007 253,65 € 2 239 210,44 € 1 843 150,74 € 1 509 914,46 € 1 256 900,14 € 1 086 186,27 € 909 070,64 € 725 313,16 € 534 664,78 € 336 867,10 € 131 652,02 €
Capital 771 276,66 € 768 043,21 € 396 059,70 € 333 236,28 € 253 014,32 € 177 115,63 € 177 115,63 € 183 757,48 € 190 648,38 € 197 797,68 € 205 215,08 € 131 652,02 €
Intérêts 100 778,65 € 83 008,70 € 68 716,50 € 59 715,88 € 50 886,50 € 37 733,85 € 37 733,85 € 31 092,00 € 24 201,10 € 17 051,80 € 9 634,40 € 3 057,18 €
Annuités 872 055,31 € 851 051,91 € 464 776,20 € 392 952,16 € 303 900,82 € 214 849,48 € 214 849,48 € 214 849,48 € 214 849,48 € 214 849,48 € 214 849,48 € 134 709,20 €
2,67% 2,76% 3,07% 3,24% 3,37% 3,00% 3,47% 3,42% 3,34% 3,19% 2,86% 2,32%Envoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S L O7
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
16000 000,00 € 10,00%
L 9,00% 14000 000,00 € 9,007
L_8,00%
12000 000,00 €
L 7,00%
mm CRD au 01/01/N 10000 000,00 € L 6,00%
{aux de l'encours en %
8000 000,00 € 4,68% L_5,00%
NX | 00% 6000 000,00€ ° L 3,00% 4000 000,00€ — __
L_2,00%
2000000,00€ - L 1,00%
- € - T T T T T Fr 0,00%
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
137
Volume et prix de l’encours de la dette de Reignier-EseryEnvoyé en préfecture le 11/03/2025
Reçu en préfecture le 11/03/2025
Publié le S LOT
ID : 074-217402205-20250304-2025DELIB015-DE
Encours de dette des collectivités locales
En milliards d'euros courants (au 31 décembre) En % du PIB 220 1%
200
180
160 -
120 :-
Évolution des taux d'intérêt
Euribor 3 mois et taux directeurs BCE (%) OAT 10 ans et taux de swap EUR 10 ans (%)
aux,
5
OO
=
NO
OR
OU
Source :
007 2009 201 2013 2015 2017 2019 2021 2023 2025 2007 2009 2011 2013 2015 2017 2019 2021 2023 2025
Euribor 3 mois ==7Taux de dépôt BCE —OATIOans ==7,aux swap 10 ans ©La Banque Postale ©La Banque Postale
138
4-3 Orientations
Si la commune doit emprunter, le niveau d’épargne brute devra augmenter, afin de ne pas dépasser la capacité de remboursement de 8 ans.
A court terme, il serait raisonnable de ne pas emprunter, d’autant que les taux d’intérêt, même s’ils baissent, restent assez élevés.