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Document publié le Mercredi 25 juin 2025 par la commune de Saint-Martin-de-Crau.
Lien du pdf (Procès Verbal - PV CM du 25 juin 2025)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Énergies, Environnement,
Page 1 sur 26
REPUBLIQUE FRANCAISE
----------------
DEPARTEMENT DES BOUCHES-DU-RHONE
Procès-verbal du Conseil Municipal
de la commune de SAINT-MARTIN-DE-CRAU
Séance du 25 JUIN 2025
L’an deux mil vingt-cinq, le vingt-cinq juin à 18H00, le conseil municipal de cette commune, régulièrement convoqué, s’est réuni au nombre prescrit par la loi, dans le lieu habituel de ses séances, sous la présidence de
Mme Séverine DELLANEGRA – Maire de la commune
Présents : Mmes et MM. DELLANEGRA Séverine – BESANÇON Julien – CHIOUSSE Céline – MORRA Geoffroy – SALLE Christiane – DEMARQUE Mickaël - SUSINI-CHARNOZ Isabelle – ISNARD Robert – ORIOL Anne-Claire – IMBERT Frédéric – HUMBERT Didier - TOULOUSE Thierry – BEAUMONT Anne – LAFUENTE Armand – CAMINADE Yves – LAPORTE Jean- Michel – RIPOLL Fabien – COLLIN Stéphanie – PERDRIAU PRIEGO Sandrine – LIOZON Jorris – PAULIN Joëlle – BALBIS Catherine - HERVE Alexia– BONO Guy – GIBERT Elia - GOURGUES Laurent – FERREIRA Alice – SALVAT Rachel – FALCHERO Guillaume – ROSSITTO David – GUIGUE Annie – TEIXIER Tania
Absente excusée avec pouvoir : Mmes HERVE Alexia – LISSOIR Anaïs
Absent(s) excusé(s) : /
Le secrétariat a été assuré par : Mme Céline CHIOUSSE
Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil Municipal du 27/05/2025
Le Président de séance fait approuver le procès-verbal de la séance du 27 mai 2025.
Décisions valant délibérations du 17/05/2025 au 13/06/2025
Compte-rendu des décisions prises par Madame le maire, conformément à la délégation des attributions prévues à l’article L.2122-22 du Code général des collectivités territoriales dans les conditions prévues à l’article L.2122-23 et diffusé aux Elus.
Nombre de Membres afférents au Conseil Municipal : 33
Nombre de Membres en exercice : 33Page 2 sur 26
Finances et commande publique
N° 58/25 - Deuxième attribution de subventions aux associations pour 2025
Rapporteur : M. DEMARQUE
L’attribution des subventions aux associations, peut faire l’objet d’une ou plusieurs délibérations différenciées, établies à diverses périodes de l’année.
Une deuxième liste ci-dessous a été dressée :
En conséquence, il est demandé à l’assemblée d’autoriser Madame le Maire à attribuer aux associations désignées le montant des subventions qui leur ont été allouées pour l’année 2025, sachant que ces dernières peuvent être versées, sous réserve que toutes les pièces justificatives demandées aient été fournies, en une ou plusieurs fois selon les besoins exprimés.
MME TEIXIER : Comment s'effectue le choix des associations parmi toutes les
manifestations organisées dans le cadre du centenaire ? En amont, une
communication spécifique a été faite auprès des associations avant qu’elle présente
ARTICLE FONCTION OBJET NOM DE L'ORGANISME NATURE JURIDIQUE MONTANT
65748 028 AIDES AUX ASSOCIATIONS
soutien activ ité générale de l'association AMICALE DES DONNEURS DE SANG association loi 1901 400,00
65748 420 INTERVENTIONS SOCIALES
soutien activ ité générale de l'association CENTRE SOCIAL LES OLIVIERS association loi 1901 30 000,00
65748 028 FETES ET CEREMONIES
soutien exceptionnel dans le cadre du
centenaire à l'organisation d'un concert
des Chœurs de France
L3PC association loi 1901 3 000,00
65748 30 SPORT ET JEUNESSE
participation exceptionnelle à l'achat de
matériel et équipement AMICALE CRAU ALPILLES D'ESCRIME association loi 1901 600,00
soutien exceptionnel à l'organisation d'une
course camargaise (championnat de
France) dans le cadre du centenaire
CLUB TAURIN LOU CRAVEN association loi 1901 1 500,00
soutien exceptionnel à l'organisation d'une
manifestation pour les 50 ans de
l'association
HAND BALL ST MARTIN association loi 1901 1 000,00
participation à la création de maillots
dans le cadre du centenaire SAINT MARTIN XIII association loi 1901 500,00
65748 311 CULTURE
soutien exceptionnel dans le cadre du
centenaire à l'organisation de
manifestations et spectacles
LES ATELIERS DE LA MALLE AUX ARTS association loi 1901 1 500,00
SUBVENTIONS DE FONCTIONNEMENT
SUBVENTIONS POUR PROJET SPECIFIQUE OU ANIMATION PONCTUELLEPage 3 sur 26
leur dossier, pour celles qui ne sont pas dans le tableau que nous avions pas
documenté la semaine dernière.
MME LE MAIRE : Pour ces associations qui ont bénéficié de subventions exceptionnelles
dans le cadre du Centenaire de la ville, nous avons statué dès lors que nous avions un
dossier de demande en ce sens ; basé sur un projet fléché, dédié et supplémentaire,
pour cette année du centenaire. Vous avez remarqué que pour la plupart de ces
associations, si ce n'est pas toutes, fêtaient, elles-mêmes, la date de création de leur
association.
M. DEMARQUE : nous avons pris le temps de recevoir toutes les associations afin de
voir ensemble les projets spécifiques qui pouvaient être proposés. Nous avons pris en
compte les associations qui avaient déjà proposé un projet spécifique dans le cadre
du Centenaire de la ville, de manière à réévaluer la façon de le mettre en place. C'est
un échange qui avait été fait au départ.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 59/25 - Présentation des rapports 2024 pour la concession de services pour la
gestion des structures d’accueil de l’enfance, de l’adolescence et de la jeunesse
Rapporteur : MME PERDRIAU PRIEGO
Vu la convention de concession de services établie pour 5 ans avec l’Association La
Mut’ (lot 1 : exploitation, gestion et entretien de deux établissements multi-accueil de
la petite enfance), à compter du 1er septembre 2023 ;
Vu la convention de concession de services établie pour 5 ans avec l’Association IFAC
(lot 2 : exploitation, gestion et entretien de l’ACM et du pôle jeunesse), à compter du
1er septembre 2023 ;
Chaque concessionnaire produit chaque année avant le 1er juin à l'autorité
délégante un rapport annuel (RAC) portant sur l’exercice précédent.
Le RAC comporte l'ensemble des informations requises par la réglementation en
vigueur et, en particulier, toutes celles prévues aux articles R3131-2 à R3131-4 du Code
de la commande publique. Il contient :
• Les comptes retraçant la totalité des opérations afférentes à l'exécution de la
concession,
• Une analyse de la qualité du service,
• Les conditions d'exécution du service.
Il prend la forme d'un compte-rendu technique et d'un compte-rendu financier, tels
qu'ils sont définis dans la convention.Page 4 sur 26
Conformément aux textes, ce rapport doit être examiné en Commission Consultative
des Services Publics Locaux (CCSPL).
Il est ensuite présenté lors du plus proche Conseil Municipal à l'assemblée délibérante
qui en prend acte.
Les rapports communiqués par La Mut’ et l’IFAC, ont été examinés en CCSPL le 3 juin
2025.
Il est demandé à l’assemblée délibérante de prendre acte de la communication,
par :
- La Mut’, de son rapport de concession, établi pour la période du 1er janvier au 31
décembre 2024,
- L’IFAC, de son rapport de concession, établi pour la période du 1er janvier au 31
décembre 2024.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 60/25 - Autorisation de signature de l’appel d’offres concernant la fourniture de
denrées alimentaires pour la Commune et le CCAS
Rapporteur : M. BESANÇON
L’accord cadre n°21AO-05 concernant la fourniture de denrées alimentaires pour la cuisine centrale et le CCAS arrive à expiration le 31 juillet prochain. Il a donc été procédé, en groupement de commande avec le CCAS, à une remise en concurrence sous la forme d’un appel d’offres ouvert alloti pour une période initiale de 12 mois, puis tacitement reconductible 3 fois 12 mois.
7 lots ont été constitués : fruits et légumes non bio, fruits et légumes bio, viandes et charcuteries, volailles fraiches, produits surgelés, épicerie et boissons non alcoolisées, B.O.F et préparations élaborées fraiches.
Conformément aux articles 2113-12 à 14 du Code de la commande publique, le lot 2 a été défini comme lot réservé aux entreprises adaptées ou structures d’insertion.
A l’issue du délai de consultation des entreprises, 17 offres ont été reçues et analysées. Les critères de jugement pondérés précisés dans le règlement de la consultation ont été les suivants : prix 60 % et valeur technique 40%.
La commission d’appel d’offres, dans sa séance du 13 juin dernier, a attribué les marchés aux candidats classés en première position comme suit :Page 5 sur 26
N° de
lot
Intitulé Titulaire Adresse
Lot 1 Lot Nº1 : FRUITS ET LEGUMES
NON BIO
Provence Primeurs 135 avenue Pierre Sémard, Bat L3, MIN
St Chamand, 84000 AVIGNON
Lot 2 Lot Nº2 : FRUITS ET LEGUMES
BIO
PROPULSE 43 Rue Félix Pyat, 13300 SALON DE
PROVENCE
Lot 3 Lot Nº3 : VIANDES ET
CHARCUTERIES
Alazard Roux Chemin de la Grasille, 13150 Tarascon
Lot 4 Lot Nº4 : VOLAILLES FRAICHES Société Distribution
Avicole (SDA)
ZI de l’Hermitage, BP 123, 44154 Ancenis
Cedex
Lot 5 Lot Nº5 : PRODUITS SURGELES Sysco France rue Jean Baptiste Perrin, 34500 BEZIERS
Lot 6 Lot Nº6 : EPICERIES ET
BOISSONS NON ALCOOLISES
BIO ET NON BIO
Episaveurs Sud est 2700 Route de Sorgues, CS 90036 Le
Pontet, 84276 VEDENE Cedex.
Lot 7 Lot Nº7 : B.O.F. ET
PREPARATIONS ELABOREES
FRAICHES
Sysco France rue Jean Baptiste Perrin, 34500 BEZIERS
Par conséquent, il est demandé à l'assemblée d’autoriser le Maire à signer l’accord
cadre à bons de commande susvisé ainsi que tout document se rapportant à son
exécution.
MME TEIXIER : J'ai participé à la CAO et je tenais à féliciter le service de la commande
publique et de la restauration scolaire pour le travail engagé. Lorsque c'est positif,
c'est important de le dire.
M. BESANCON : Je vous remercie Mme TEIXIER. Effectivement ce marché est
extrêmement important à nos yeux et important pour nos enfants. Il y a eu, en effet,
un gros travail, vous le soulignez et je vous en remercie. Je remercie également tous
l'ensemble de la commission d'appel d'offres qui a travaillé sérieusement sur ces sujets.
On a passé un bon moment à élaborer, éplucher et à regarder un petit peu tout ce
qui avait été fait. J'en suis convaincu, on a réussi à trouver, je le pense, le meilleur
rapport pour nos enfants et pour l'alimentation. Merci en tout cas pour cette
remarque.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voixPage 6 sur 26
N° 61/25 - Modification au marché n° 24AO-07, LOT N°2 (entretien des espaces verts
et naturels de la commune, lot espaces naturels) – Autorisation de signature
Rapporteur : M. BESANÇON
Par délibération du 19 décembre 2024, l’assemblée a autorisé le Maire à signer un
marché alloti passé en appel d’offres ouvert pour une durée de 12 mois, période
tacitement reconductible 2 fois, pour l’entretien des espaces verts et naturels de la
commune. Ce marché a été attribué comme suit :
Lot Intitulé Titulaire Adresse Prix HT annuel partie forfaitaire Partie à BdC maxi annuel Prix HT maxi sur 3 ans
1 Entretien des espaces verts CALVIERE SAS
Mas du Coussoul
Neuf, 71 route
d’Entressen, 13800
Istres
178 900,00 € HT 30 000,00 € HT 626 700,00 € HT
2
Entretien des
espaces
naturels
CALVIERE SAS
Mas du Coussoul
Neuf, 71 route
d’Entressen, 13800
Istres
32 240,00 € HT 00,00 € HT 96 720,00 € HT
3
Entretien des
espaces verts
(lot réservé)
ACTUS /
REGARDS
Cité du Cheval,
quartier Kilmaine,
13150 Tarascon
77 234,40 € HT 10 000,00 € HT 261 703,20 € HT
MAXI HT SUR LA DUREE TOTALE DE L’ACCORD CADRE : 985 123,20 € HT
En cours d’exécution du lot n°2 (entretien des espaces naturels de la commune), il a
été constaté qu’une prestation n’avait pas été prévue au cahier des charges. Il s’agit
de la taille des haies à hauteur de 4 interventions par an. L’exécution de ladite
prestation complémentaire entraine une plus-value de 6 000 € HT par an, soit
18 000 € HT pour 3 ans, ce qui correspond à une augmentation de 2,08 % par rapport
au montant global initial du marché (parties à prix forfaitaires).
Les prix du marché sont ainsi modifiés :
Lot Intitulé Titulaire Adresse Prix HT annuel partie forfaitaire Partie à BdC
maxi annuel
Prix HT maxi sur
3 ans
1 Entretien des espaces verts CALVIERE SAS
Mas du Coussoul
Neuf, 71 route
d’Entressen, 13800
Istres
178 900,00 € HT 30 000,00 € HT 626 700,00 € HT
2
Entretien des
espaces
naturels
CALVIERE SAS
Mas du Coussoul
Neuf, 71 route
d’Entressen, 13800
Istres
38 240,00 € HT 00,00 € HT 114 720,00 € HT
3
Entretien des
espaces verts
(lot réservé)
ACTUS /
REGARDS
Cité du Cheval,
quartier Kilmaine,
13150 Tarascon
77 234,40 € HT 10 000,00 € HT 261 703,20 € HT
MAXI HT SUR LA DUREE TOTALE DE L’ACCORD CADRE : 1 003 123,20 € HTPage 7 sur 26
A noter que ledit projet de modification ne nécessite pas d’être présenté au préalable
à la commission d’appel d’offres car cette dernière n’est réunie que lorsqu’une
modification entraine une plus-value de plus de 5% par rapport au montant initial du
marché.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 62/25 - Rénovation énergétique des bâtiments communaux – Approbation du
programme de travaux et du plan de financement prévisionnel
Rapporteur : MME BEAUMONT
Conformément à l’article L2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales
(CGCT) et à la délibération n° 114/24 du 05 décembre 2024, Madame le Maire a reçu
pouvoirs de décision par délégation du conseil municipal pour demander à tout
organisme financeur, l'attribution de subventions ; pour des projets communaux
portant sur de l’investissement ou du fonctionnement, dont le montant total n’excède
pas 1 000 000 € HT.
Vu l’article L2121-29 du CGCT qui précise que le conseil municipal règle pas ses
délibérations les affaires de la commune.
Il convient aujourd’hui de présenter au conseil municipal le programme des travaux
de rénovation énergétique des bâtiments communaux qui fait l’objet d’une
demande de financement auprès de l’Etat au titre de la DETR 2025 (Dotation
d’Equipement des Territoires Ruraux) et le plan de financement prévisionnel
correspondant.
Le projet de rénovation énergétique des bâtiments communaux prévoit :
- Le remplacement de la chaudière et mise en place d’une GTC et d’un pot à
boues au complexe sportif du Logisson
- Le remplacement de la chaudière à la salle polyvalente de Caphan
- Le remplacement de la chaudière et mise en place de robinets
thermostatiques et d’un pot à boues au groupe scolaire du Lion d’Or
Ces travaux, qui respectent les objectifs du décret tertiaire, permettront d’améliorer
le confort des usagers et auront un impact positif sur l’environnement.
En effet, le gain énergétique annuel est estimé à un peu plus de 30%.
Le montant total HT de l’opération s’élève à 172 000,00 €.Page 8 sur 26
Le plan de financement prévisionnel est le suivant :
COUT H.T. FINANCEMENTS € Taux %
Département
Région
Communauté
Etat 51 600,00 € 30
Autres :
Autofinancement 120 400,00 € 70
172 000,00 € Total Financements 172 000,00 € 100
Il est demandé à l’assemblée délibérante de bien vouloir se prononcer favorablement
sur le programme de travaux relatif à la rénovation énergétique des bâtiments
communaux ainsi que sur le plan de financement prévisionnel de l’opération.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 63/25 – Désimperméabilisation de la cour d’école du Lion d’Or – Approbation du
programme de travaux et du plan de financement prévisionnel
Rapporteur : MME BEAUMONT
Conformément à l’article L2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales
(CGCT) et à la délibération n° 114/24 du 05 décembre 2024, Madame le Maire a reçu
pouvoirs de décision par délégation du conseil municipal pour demander à tout
organisme financeur, l'attribution de subventions ; pour des projets communaux
portant sur de l’investissement ou du fonctionnement, dont le montant total n’excède
pas 1 000 000 € HT.
Vu l’article L2121-29 du CGCT qui précise que le conseil municipal règle pas ses
délibérations les affaires de la commune.
Il convient aujourd’hui de présenter au conseil municipal le programme des travaux
relatif à la désimperméabilisation de la cour d’école du Lion d’Or qui fait l’objet d’une
demande de financement auprès de l’Etat au titre de la DSIL 2025 (Dotation de
Soutien à l’Investissement Local) et le plan de financement prévisionnel
correspondant.
La commune souhaite désimperméabiliser et végétaliser la cour de l’école
élémentaire du Lion d’Or, afin de répondre à différents enjeux tels que :Page 9 sur 26
- Le bien-être et l’épanouissement des élèves,
- La lutte contre les ilots de chaleur et les inondations,
- Le développement de la biodiversité.
Pour répondre à cet objectif, la commune a signé en juin 2023, une convention de
partenariat avec le Pôle d’Equilibre Territorial et Rural du Pays d’Arles, le Centre
Permanent d’Initiative pour l’Environnement Rhône Pays d’Arles et le Parc Naturel
Régional des Alpilles.
La commune a ainsi bénéficié d'un dispositif de concertation participatif et
pédagogique ainsi que de l'ingénierie de bureau d'études pour la co-construction et
le pré-chiffrage du projet.
La première phase consistera à recruter une maitrise d’œuvre pour la réalisation des
études et le suivi des travaux de désimpermébilisation. La commune confiera
également une mission SPS et procédera aux diagnostics amiantes.
Les travaux d’aménagement comprendront la réalisation :
de plateaux sportifs en béton poreux
d’espaces en dallage à joint enherbé
de cheminements piétons en enrobé drainant et platelage bois
des espaces de jeux avec un sol amortissant en copeaux de bois
de jardins potagers pédagogiques clôturés en bois (délimitations en
structure bois classe 4, cheminements en pas japonais)
des noues engazonnées
Les travaux spécifiques à la gestion du pluvial comprendront :
la déconnexion des réseaux d’eau pluviale
la création de 3 buttes pour finaliser le nivellement vers les noues créées
dans l’aménagement
la création d’un nouveau réseau EP pour mise en réseau du système de
noues (tranchée + réseau + évacuations + décantations et reprises de
regards d'engouffrement existants)
la mise en place d’ouvrages d'entonnements sur noue, avec décantation
et tampon ou dégrillage
la mise en place d’une citerne de récupération des eaux de pluie pour
arrosage potager
Le montant total HT de l’opération s’élève à 401 585,00 €.
Le plan de financement prévisionnel est le suivant :
COUT H.T. FINANCEMENTS € Taux %
Département
Région 80 317,00 € 20
Communauté
Etat 40 158,00 € 10
Agence de l'Eau 178 096,00 € 44
Autofinancement 103 014,00 € 26
401 585,00 € Total Financements 401 585,00 € 100Page 10 sur 26
Il est demandé à l’assemblée délibérante de bien vouloir se prononcer favorablement
sur le programme de travaux relatif à la désimperméabilisation de la cour d’école du
Lion d’Or ainsi que sur le plan de financement prévisionnel de l’opération.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
Fonction publique
N° 64/25 – Création d’emploi permanent et actualisation du tableau des effectifs
Rapporteur : MME CHIOUSSE
Il appartient au conseil municipal de modifier le tableau des effectifs. Cette modification préalable à la nomination se traduit par la création de l’emploi correspondant :
I. Création d’emploi permanent
1 poste d’adjoint administratif principal de 1ère classe relevant de la catégorie hiérarchique C à temps complet, à l’Espace Emploi. Il aura pour missions principales l’accueil physique et téléphonique de l’Espace Emploi, permettant un 1er niveau d’information et d’orientation des publics vers les services ou professionnels concernés. Il assurera la gestion des plannings des permanences des partenaires et facilitera à la demande l’utilisation du numérique auprès des usagers.
II. Actualisation du tableau des effectifs
Compte-tenu des derniers recrutements connus, des promotions internes, avancements de grade, ou de reclassements dans le cas de PPR, il convient d’ajouter le grade correspondant au tableau des effectifs :
- 1 adjoint administratif relevant de la catégorie hiérarchique C à temps complet.
Il est demandé à l’assemblée délibérante de bien vouloir :
1 CRÉER 1 emploi comme ci-après :
- Un emploi permanent à temps complet d’agent d’accueil auprès de l’Espace
Emploi. Cet emploi relève du cadre d’emploi des adjoints administratifs territoriaux
(catégorie C).
2 ACTER la modification du tableau des effectifs.
3 AUTORISER Mme le Maire à recruter des agents titulaires ou des agents
contractuels dans les conditions fixées par l’article L 313-1° du Code général de la
fonction publique, à temps complet, sur le grade relevant du cadre d’emploi visé
ci-dessus.Page 11 sur 26
4 FIXER la rémunération par référence aux grilles indiciaires des grades visés ci-
dessus, en fonction de l’expérience acquise par l’agent.
5 AUTORISER Mme le Maire à signer l’ensemble des pièces relatives à l’exécution
de cette délibération.
6 PRECISER que les crédits correspondants sont inscrits aux budgets de la
collectivité.
MME CHIOUSSE : Il s'agit de finaliser le reclassement d'un agent qui a été jugé inapte
au cadre d’emploi dans lequel il avait été recruté et de modifier le tableau des
effectifs en conséquence.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 65/25 - Ouverture d’emplois non titulaires pour accroissement temporaire d’activité
Rapporteur : MME CHIOUSSE
Pour les besoins des services communaux, il convient d’ouvrir 2 emplois de contractuels pour accroissement temporaire d’activité.
Conformément à l’article L 332-23-1 du Code général de la fonction publique, les emplois de chaque collectivité sont créés par l’organe délibérant de la collectivité ou de l’établissement. Sur cette base, il est établi des contrats à durée déterminée pour une durée maximale de douze mois, pendant une période de dix-huit mois consécutifs.
Ces emplois pour accroissement temporaire d’activité dont les services ont besoin sont les suivants :
-Pour la Direction de la Population :
Le recrutement d’un contractuel à temps complet dans le grade d’adjoint d’animation relevant de la catégorie hiérarchique C pour une période de 12 mois.
-Pour la Direction des Services Techniques :
Le recrutement d’un contractuel à temps complet dans le grade d’adjoint technique relevant de la catégorie hiérarchique C pour une période de 12 mois.
La rémunération des emplois sera calculée sur la base de l’indice brut 367 majoré 366 du grade de recrutement.
Les crédits correspondants seront inscrits au budget de la commune.Page 12 sur 26
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 66/25 - Délibération instaurant les indemnités horaires pour travaux
supplémentaires et heures complémentaires
Rapporteur : MME CHIOUSSE
L'attribution des indemnités horaires pour travaux supplémentaires (IHTS) relève de la
compétence des organes délibérants qui peuvent autoriser la réalisation de travaux
supplémentaires dans leur collectivité pour tout ou partie du personnel. A ce titre, la
délibération détermine, conformément à l'article 2 du décret n°91-875 du 6 septembre
1991, les catégories d'agents (titulaires, stagiaires, contractuels) et la liste des emplois
(grades/fonctions) dont les missions impliquent la réalisation de travaux
supplémentaires pour des raisons de service.
En application du principe de parité et d'équivalences de grade avec la fonction
publique de l'Etat, c'est le décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002 relatif aux IHTS qui
donne le fondement juridique aux conditions d'attribution des IHTS.
C’est ainsi que tous les agents à temps complet de catégories B et C peuvent
prétendre, en cas de travaux exceptionnels effectués à la demande de l'autorité, à
une Indemnité Horaire pour Travaux Supplémentaires.
Les agents qui occupent un emploi à temps non complet peuvent être amenés à
effectuer des heures au-delà de la durée de travail fixée pour leur emploi. Ces heures
sont considérées comme des heures complémentaires dès lors qu’elles ne les
conduisent pas à dépasser la durée légale de travail hebdomadaire (35 heures). Elles
sont rémunérées au taux normal.
Le nombre d’heures supplémentaires réalisées chaque mois est limité à 25 heures, tous
motifs confondus y compris les heures de nuit, de dimanche ou de jour férié.
Des dérogations à ce plafond peuvent être mises en œuvre, à titre exceptionnel. Ce
type de cas peut être motivé par des circonstances telles que des situations de crise
ou en raison de circonstances exceptionnelles (par exemple nécessités de services
lors de manifestations) et à la condition de saisir préalablement pour information le
comité social territorial. Les emplois, mentionnés dans la délibération, peuvent
bénéficier d’un dépassement du contingent de 25 heures mensuelles pour une durée
déterminée et communiquée au comité précité sans remettre en cause les garanties
minimales du temps de travail fixées à l’article 3 du décret n°2000-815 du 25 août 2000.Page 13 sur 26
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 67/25 - Mise en place d’astreinte au service de Police Municipale : organisation
et modalités d’indemnisation ou de récupération
Rapporteur : M. MORRA
Afin de garantir aux citoyens un niveau de sécurité renforcé, la collectivité a travaillé
à la mise en place d’un service d’astreinte. L’objectif de ce dispositif est de permettre
le maintien de la patrouille de soir comprenant un effectif minimum de 2 agents par
patrouille.
Une période d’astreinte est une période pendant laquelle l’agent est obligé de rester
à son domicile ou proche de son domicile de manière à pouvoir intervenir si
nécessaire, à la demande de l’administration.
Sont concernés par ce dispositif les agents titulaires, stagiaires à temps complet, à
temps non complet ou à temps partiel en fonction dans la collectivité.
L’astreinte pourra être déclenchée uniquement pour permettre le maintien de la
patrouille du soir du lundi au samedi. Elle permettra d’assurer la sécurité des riverains.
Les agents détenant un des grades détaillés dans la délibération pourront effectuer
une période d’astreinte.
La programmation sera réalisée par le chef de service en collaboration avec les chefs
d’unité.
Le planning prévisionnel devra être transmis aux agents dans des délais raisonnables
afin de leur permettre de s’organiser personnellement.
Les périodes d’astreintes ainsi que les interventions seront compensées ou rémunérées
conformément à la règlementation en vigueur.
M.BONO : Sur cette délibération, on ne remet pas en cause la délibération en elle-
même, nous la voterons, bien entendu. Mais la mise en place d'astreinte pour la police
municipale ne remplace pas, à notre sens, la présence de policiers municipaux sur le
terrain. Or, ce point est fondamental pour nous. La sécurité doit être, à notre sens, la
priorité des priorités. Pour cela, vous avez une grosse difficulté, c'est l'effectif. 12 agents
municipaux ne suffisent pas à remplir toutes les missions. Donc il est nécessaire, à notre
sens, de procéder à des recrutements. Je sais que vous faites appel, j'en ai parlé lors
de notre dernière réunion, à des sociétés privées lorsqu'il y a des manifestations
ponctuelles. Pourquoi pas, à partir du moment où cela est ponctuel. Mais, si on veutPage 14 sur 26
avoir une sécurité sur notre commune 7j sur 7, et qui plus est le soir, il est nécessaire de
revoir l'effectif. Alors, je crois que le chef de la police municipale va être embauché
prochainement, d’après les informations que j'ai pu avoir. Je crois également que
l'agent qui est parti, est remplacé par quelqu'un qui va devoir subir une formation
pendant 6 mois à 1 an et ne comptera pas dans les effectifs, si c'est le cas. En tout cas
il y a un véritable problème à ce niveau-là.
M. MORRA : M. BONO, pour répondre : Aujourd'hui ce n'est pas 12 policiers municipaux que nous avons mais 14 et 2 gardes champêtres au sein de la police rurale. Concernant le nouveau chef de la police municipale, effectivement, il va arriver d'ici quelques semaines. Et concernant le remplacement d'un policier municipal, il s'agit d'un gendarme qui arrivera nécessairement sous peu et prochainement. Concernant les agents de sécurité, ils ne sont pas là pour pallier au manque de policiers municipaux mais ils viennent effectuer une mission qui est tout autre que celles de nos agents, tout simplement. Et pour terminer sur cette délibération, ce système d'astreinte a été mis en place pour éventuellement pallier une absence impondérable à nos agents, qui pourrait avoir un souci d'ordre privé ou autre. Nous ce que nous souhaitons, c'est maintenir la patrouille le soir du vendredi et du samedi car à compter du 1er juillet nos agents termineront à 1 heure du matin les vendredis soirs et samedis soirs. Et donc, cette délibération est prise pour compenser éventuellement une absence pour ce créneau horaire-là.
M. BONO : Comme vous les mettez le soir, le matin, il se passe quoi ?
M. MORRA : On aura une police municipale de 7h à 20h du lundi au jeudi et de 7h à 1h du matin le vendredi et de 10h30 à 1h du matin le samedi.
C'est très simple M. BONO, avant, le service de la Police municipale terminait à 20h, à partir du 1er juillet, il se terminera à 1h du matin en fin de semaine.
M. BONO : Vous y arrivez avec 14 policiers municipaux ?
M. MORRA : Tout à fait.
MME LE MAIRE : Juste pour terminer sur ce sujet, par rapport à ce que vous avancez.
Sachez qu'on partage le fait que, notre police municipale, c'est une équipe en effet
qui mériterait d'être encore étoffée. Aujourd'hui, on s'est donné les moyens de
répondre à nos engagements de campagne autour notamment de cette
modification en fin de semaine, par un travail d’ailleurs extrêmement intéressant et
collaboratif avec l'ensemble des agents concernés. Nous avons retravaillés un
planning et un cycle de travail. Et c'est pour cela que nous y parvenons aujourd'hui et
la deuxième étape sera d'envisager pour les années à venir d’étoffer encore cette
équipe si cela est possible. Et, je suis ravie de savoir, de découvrir que vous partagez
cela, parce qu'il me semblait que jusqu'à présent, ce n'était pas un axe que vous
défendiez, une augmentation des effectifs au sein de la police municipale.
M. BONO : Regardez mon programme municipal et vous verrez que c'est marqué dessus avec une police municipale présente jours et nuits en embauchant 4 policiers municipaux supplémentaires. Mais on ne va pas développer cela maintenant. Puisque nous en sommes à la sécurité, il aurait été judicieux de laisser l'éclairage public allumé pour la fête de la musique. L’éclairage a été éteint à 23h30. Vous étiez encore certainement dans les rues à minuit, moi je l'étais en tout cas, et il n'y avait plus d'éclairage et il y avait encore beaucoup de jeunes dans les rues qui circulaient.Page 15 sur 26
Donc, il serait intéressant, là-aussi, pour des raisons de sécurité, qui est l'une de nos priorités contrairement à ce que vous pensez, que l'éclairage sur des manifestations ponctuelles de cette importance soit maintenu la nuit.
MME LE MAIRE : On partage complètement et on va vous apportez les raisons à tout
cela.
M. BESANCON : Tout à fait M. BONO et je partage, vous avez pu d'ailleurs remarquer que depuis notre prise de fonction la quasi-intégralité des manifestations ont été assujetties au maintien de l'éclairage. C'est ce qui a été fait depuis le début de l'année. On est en train d’entamer un gros travail sur l'éclairage public, où cette année on devait encore investir massivement justement pour changer et mettre du LED sur une grande partie de notre éclairage, qui est encore défaillant. Concernant effectivement la fête de la musique, il n'a pas été mis en place car c'était sur une soirée en fête. Depuis le début on est sur des changements sur 2 à 3 jours car cela a un coût quand on éteint puis quand on rallume. Effectivement, on essaie de le faire, donc je prends votre remarque, vous avez raison, c'est quelque chose que l'on prend en compte. Mais, je pense que depuis le début de ce mandat, on a allumé à de très nombreuses reprises durant la quasi-intégralité des manifestations à mon sens notamment la Féria, la fête du printemps. Donc, effectivement, sur la fête de la musique c'est quelque chose que l'on pourra réfléchir pour les années futures, je vous rejoins là-dessus. Sachez, je vous l'annonce, que pour toutes les manifestations de cette été, l'éclairage public sera maintenu. Je peux vous l'assurer dès ce soir en tout cas. Merci de votre remarque.
MME LE MAIRE: Je précise juste qu'au-delà du changement pour du LED, le grand
avantage sera de pouvoir le piloter à terme à la fin de ces phases et de ces
rénovations, nous-même. Aujourd'hui, c'est une commande auprès d'un opérateur
privé et c'est excessivement coûteux à notre sens. On a fait des choix pour essayer
d'équilibrer et dépenser de manière non extravagante sur ce poste-là, de mise en
lumière lors des week-end de festivités.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 68/25 - Mise à jour des dispositions relatives au régime indemnitaire tenant compte
des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP)
Rapporteur : MME CHIOUSSE
L’article 189 de la loi de finances n°2025-127 du 14 février 2025 réduit l’indemnisation
des fonctionnaires en congé de maladie ordinaire.
La commune a pris une délibération n°10/25 du 6 février 2025 portant intégration des
modifications relatives au régime de certains congés pour raison de santé des
fonctionnaires et agents contractuels au sein de la délibération socle du régimePage 16 sur 26
indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de
l’engagement professionnel,
Le comité social territorial en date du 3 juin 2025 a rendu son avis sur la mise à jour des
dispositions relatives au régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des
sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel,
Il convient d’intégrer les évolutions réglementaires en application de l'article 189 de la loi de finances 2025, qui a introduit une modification significative du régime de rémunération des agents publics en Congé de Maladie Ordinaire (CMO). Egalement, la parution du décret n°2025 197 du 27 février 2025, vient étendre cette mesure aux agents contractuels de droit public en modifiant notamment l'article 7 du décret n°88-145 du 15 février 1988.
Ainsi, l’IFSE (Indemnité de Fonctions de Sujétions et d’Expertise) sera maintenue aux
agents durant leurs congés annuels ainsi que durant les périodes de congés maternité,
paternité ou adoption.
En cas de congé de maladie ordinaire, l’IFSE sera indemnisée à hauteur de 90% durant
les trois premiers mois de congé. Il subit donc le même sort que le traitement :
- Maintien pendant les trois premiers mois de 90 % du traitement,
- Maintien de 50 % du traitement pendant les 9 mois suivants.
Cette mesure est transposée aux agents contractuels de droit public :
- Après quatre mois de services, un mois à 90 % de son traitement et un mois à
demi-traitement ;
- Après deux ans de services, deux mois à 90 % de son traitement et deux mois à
demi-traitement ;
- Après trois ans de services, trois mois à 90 % de son traitement et trois mois à
demi-traitement.
La mesure s’applique aux congés de maladie ordinaire accordés à compter du 1er
mars 2025 et dispose donc d‘un effet rétroactif.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 69/25 - Ouverture de postes de vacataires papy-mamy écoles
Rapporteur : M. MORRA
Pour les besoins des services communaux, il convient d’ouvrir des postes de vacataires, pour le service de la police municipale :
Il est proposé de créer 12 postes de vacataires pour la surveillance des entrées et sorties d’écoles, dans le cadre du dispositif « papy-mamy écoles ».Page 17 sur 26
Il s’agit d’assurer quatre vacations de 40 mn par jour, chaque agent assurant deux vacations par jour minimum.
L’emploi de ces agents vacataires permettra à la Police Municipale de dégager des effectifs pour d’autres missions.
Les personnes recrutées ne travailleront qu’en cas de besoin et sur demande expresse de l’autorité territoriale.
La rémunération à la vacation qui interviendra, après service fait, s’élèvera à 1,13 fois le taux horaire brut du SMIC en vigueur soit à ce jour 13,42€ brut. Les montants des vacations suivront l’augmentation horaire du SMIC.
Les crédits correspondants seront inscrits au budget de la Commune.
MME LE MAIRE : Je voulais, qu'au travers de cette délibération, nous ayons une pensée
pour deux d'entre eux ayant disparu assez récemment. Une petite pensée pour eux
et pour leur famille.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 70/25 - Ouverture de postes de vacataires et définition des indemnités de vacations des enseignants en cumul d’activités périscolaires
Rapporteur : MME SALLE
Pour les besoins des services communaux, il convient d’ouvrir 15 postes de vacataires
afin d’assurer les garderies et les études par le personnel enseignant du premier
degré en dehors de leur service normal.
Il est proposé à l’assemblée délibérante :
- De créer 15 postes de vacataires afin d’assurer les garderies et les études par le personnel enseignant en cumul d’activité, sous réserve de l’accord de l’inspecteur d’académie,
- De rémunérer les enseignants dans le cadre des activités périscolaires, - De fixer la rémunération des enseignants selon les taux maximums en vigueur (applicables au 01/07/2016) :
Taux de l’heure de surveillance (garderie)
Instituteurs, directeurs d'école élémentaire : 11,91 euros brut de la vacation Professeurs des écoles hors classe : 13,11 euros brut de la vacation
Taux de l’heure d’étude surveillée
Instituteurs, directeurs d'école élémentaire : 22,34 euros brut de la vacation Professeurs des écoles hors classe : 24,57 euros brut de la vacationPage 18 sur 26
Les dépenses correspondantes seront inscrites au budget de la commune.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 71/25 - Recrutement d’agents non titulaires pour faire face à un accroissement saisonnier d’activité – 2025
Rapporteur : MME CHIOUSSE
Du 1er avril 2025 au 30 septembre 2025, les services communaux doivent faire face à un surcroît saisonnier d’activité lié aux différentes manifestations ou événements, ainsi qu’à des travaux complémentaires liés à cette période de l’année.
Il convient de compléter la délibération N°26/25 du 06 mars 2025 et de recruter plusieurs emplois saisonniers supplémentaires dans les services mentionnés ci-après :
o Emplois saisonniers pour les Services techniques :
Il convient de recruter des emplois d’adjoints techniques :
Pour le service Espaces Verts :
1 emploi du 1er juillet au 31 août 2025
Cet emploi à temps complet devra assurer l’entretien des structures ouvertes durant la période estivale, en renfort des équipes eu égard à cette période de l’année où la charge de travail est fortement accrue en espaces verts.
L’agent recruté sur cet emploi sera rémunéré sur la base de l’indice majoré 366.
Pour le service bâtiment :
1 emploi du 1er juillet au 31 août 2025
Cet emploi à temps complet viendra en renfort des équipes.
L’agent recruté sur cet emploi sera rémunéré sur la base de l’indice majoré 366.
Les dépenses correspondant à ces emplois seront inscrites au budget de la commune.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voixPage 19 sur 26
Autres thématiques
N° 72/25 – Approbation de la convention Armées – Collectivités entre la Base aérienne 125 d’Istres, l’entrepôt principal des munitions Provence, et la commune de Saint- Martin-de-Crau
Rapporteur : M. LAFUENTE
Vu la loi de programmation militaire 2024-2030 du 13 juillet 2023 et en particulier les dispositions relatives au « Plan Famille II » ;
Vu le décret n°2018-1073 du 3 décembre 2018 relatif à la rémunération de services rendus par le ministère des Armées et par les formations musicales de la gendarmerie nationale ;
Vu la circulaire n°2017-018 du 9 février 2017 relative au soutien du Ministère de la Défense aux projets pédagogiques ;
Vu le protocole interministériel du 20 mai 2016 entre le ministère de la Défense, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt ;
Vu la lettre d’engagement pour une Convention Armées – Collectivités dans le département des Bouches-du-Rhône en date du 28 avril 2023 ;
Vu la convention de partenariat entre le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports et le ministère des Armées du 11 avril 2022 ;
Vu le protocole Éducation nationale – Armées du 16 décembre 2021 relatif au dispositif « Classes de défense » ;
Vu le plan Ambition armées-jeunesse du 25 mars 2021 ;
Vu le projet de convention de partenariat entre la commune de Saint-Martin-de-Crau et le ministère des Armées ;
Considérant l'intérêt de renforcer la coopération entre les forces armées et notamment la Base Aérienne 125 d’Istres et l’EPMU de Miramas et la collectivité dans les domaines de l’accompagnement des familles de militaires, de la jeunesse, de la mémoire et de l’esprit de défense ;
Considérant que la convention vise à :
Favoriser l’attractivité du territoire et la qualité de vie des familles de militaires ;
Développer la force morale de la jeunesse par le biais de projets éducatifs, citoyens et mémoriels ;
Entretenir le lien Nation-Armée et promouvoir l’engagement de la société civile aux côtés des forces armées.
Le Conseil municipal de la commune de Saint-Martin-de-Crau,
Décide :Page 20 sur 26
Article 1 : D’approuver la convention de partenariat entre la commune de Saint- Martin-de-Crau et le Ministère des Armées, telle que présentée en annexe à la présente délibération.
Article 2 : D’autoriser Madame le Maire à signer ladite convention ainsi que tout document y afférent, y compris les éventuels avenants nécessaires à sa bonne exécution.
Article 3 : La convention est conclue pour une durée d’un (1) an à compter de sa signature. Elle est reconductible tacitement dans la limite d’une durée totale de dix (10) ans, sauf dénonciation écrite notifiée par l’une des Parties au moins trois mois avant l’échéance.
Article 4 : La présente délibération sera notifiée aux services compétents de l’État, notamment à la Délégation militaire départementale, et publiée selon les formes habituelles.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
N° 73/25 - Mutuelle communale
Rapporteur : MME ORIOL
Vu :
- Le Code général des collectivités territoriales ;
- La loi n°2013-1203 du 23 décembre 2013 relative au financement de la sécurité sociale pour 2014 ;
- La circulaire du 27 mars 2015 relative à la mise en place de dispositifs de mutuelle communale à destination des administrés ;
- L’intérêt croissant des habitants pour un dispositif de complémentaire santé solidaire et accessible ;
Considérant :
La volonté de la Commune de Saint-Martin-de-Crau de favoriser l’accès aux soins pour tous, notamment pour les personnes âgées, les jeunes, les travailleurs non-salariés et les administrés aux revenus modestes ;
Que la mise en place d’un dispositif de mutuelle communale permettrait de proposer aux administrés une couverture santé, sans incidence sur le budget communal ;
Que cette initiative s’inscrit dans une démarche de solidarité, de prévention et d’action sociale ;
Il est demandé au conseil municipal de DÉCIDER :
Article 1 :
La commune de Saint-Martin-de-Crau engage la mise en place d’un dispositif de mutuelle communale destiné à offrir aux administrés la possibilité de bénéficier, s’ils le souhaitent, d’une complémentaire santé.Page 21 sur 26
Article 2 :
Ce dispositif prendra la forme d’un partenariat non exclusif avec l’association MUT’COM et SOLIMUT Mutuelle de France sélectionnés sur la base d’un appel à partenariat, dans le respect du principe de neutralité de la commune.
Article 3 :
La commune ne supportera aucune charge financière liée à la gestion ou à la souscription de cette mutuelle. Elle se limitera à un rôle de mise en relation et d’information des administrés.
Article 4 :
Le Maire est autorisé à :
signer tout document nécessaire à la mise en œuvre de cette démarche ;
organiser des réunions d’information à destination de la population.
Article 5 :
Une évaluation annuelle du dispositif sera réalisée afin de mesurer l’impact social et l’intérêt du dispositif pour les habitants de la commune.
MME TEIXIER : Le principe d'une mutuelle communale est une vraie action sociale en faveur des administrés et je l'ai salué quand on s'est vu lors de notre entrevue. Et nous sommes très favorable à ce que notre commune puisse proposer un tel dispositif. Dans le cas présent, les projets de convention présentés avec cette délibération ne font rien apparaître de concret pour nos administrés. Nous ne disposons pas de l'offre, des prestations, des tarifs et des prestations précises ne sont pas intégrés aux conventions. Les tarifs non plus. Donc, difficile pour nous de voter à l’aveugle comme vous l'entendez, il s'agit d'une simple mise en relation entre les acteurs et la population. Ce serait dommage que ce soit qu'une belle opération de communication. Nous aurions souhaité un véritable projet de mutuelle communale avec une consultation de la population pour connaître leurs besoins et les quantifier.
Un travail commun avec le CCAS pour établir un cahier des charges et étudier la possibilité de créer une association d'assurés. Le CCAS devant jouer un rôle majeur et être au cœur du dispositif. Une véritable mise en concurrence sur les bases de ce cahier des charges. Une présentation des offres avec le détail des garanties et le tarif. Une comparaison avec d'autres solutions pour bien mesurer l’intérêt du dispositif. Le but est une vraie plus-value pour l'administré, en tout cas c'est ce que l'on défend et que l'on souhaite. Et la désignation d'un élu référent. Pour toutes ces raisons, vous comprendrez bien notre groupe s’abstiendra sur cette délibération.
MME ORIOL : Je trouve bien dommage que vous vous absteniez sur cette délibération
puisque ce travail, on l’a mené. Le CCAS a rencontré plusieurs mutuelles, comparé
des éléments, eu des échanges.
MME TEIXIER : Quels sont les tarifs alors ?
MME ORIOL : Les administrés devront aller rencontrer les mutuelles pour les tarifs. En septembre, il y aura une réunion publique avec les deux mutuelles qui seront présentes et qui pourront expliquer le mode de fonctionnement de leurs permanences et les fréquences (hebdomadaires dans un premier temps). L’intérêt pour les administrés de rencontrer les deux mutuelles, est de pouvoir demander des devis par rapport à leurs problématiques de santé, afin de pouvoirPage 22 sur 26
comparer avec les mutuelles qu’ils ont actuellement. Nous avons fait le choix de ces deux mutuelles car elles ont un fonctionnement assez souple et assez flexible. Elles ont un fonctionnement assez similaire. Il était un peu compliqué de comparer les tarifs car chaque cas est différent. Nous avons juste un rôle de facilitateur. Pour conventionner avec ces deux mutuelles, nous nous sommes un peu imprégnés de ce qui est fait dans la ville d’Aubenas (ville de 15 000 habitants), qui a conventionné avec MUT’COM et SOLIMUT. Nous avons trouvé intéressant de proposer deux mutuelles et après, ce sont les administrés qui rencontreront ces mutuelles et qui verront si cela est intéressant pour eux ou pas.
MME TEIXIER : Je vous remercie pour tous ces éléments. Il est vrai que d’autres
communes contractualisent aussi avec des mutuelles en apportant une vraie plus-
value avec une réduction des tarifs pour les administrés. Là, les mutuelles nous l’ont
même confirmé, ça sera la même chose pour n’importe quel administré. Vous êtes
uniquement facilitateur comme vous l’avez dit et c’est dommage.
MME LE MAIRE : Avant de nous lancer dans ce dossier, nous avons pris l’attache de
juristes, spécialisés dans les collectivités comme la nôtre, et qui nous l’ont déconseillé.
Il y a un risque effectivement. Donc pour lancer, le plus vite possible, ce qui nous
semble être une prestation intéressante pour bon nombre d’administrés, nous avons
suivi les conseils de ces juristes pour ne pas entrer dans la gestion de tels dispositifs. La
municipalité se positionne en tant que vecteur pour permettre la rencontre, comme
facilitateur par rapport à l’information et à la proximité avec ces mutuelles, mais nous
n’intervenons pas de manière budgétaire dans ce dispositif. Comme je vous l’ai dit la
dernière fois, il y a toutefois une benchmarking qui a été fait auprès d’autres
communes qui ont mis en place de tels dispositifs. Nous avons pris contact avec
d’autres communes l’ayant déjà expérimenté et nous avons contacté plusieurs
organismes mutualistes. Mais le fait est, que tout dépend de la situation familiale,
professionnelle et de santé de l’usager. Certaines proposent des tarifs intéressants pour
des familles avec enfants, d’autres, pour des personnes âgées… Donc, c’est pour cela
que ce choix a été fait et la comparaison a malgré tout été réalisée par rapport aux
garanties et aux tarifs, pour que l’une et l’autre puissent correspondre à des
avantages selon les catégories de personnes concernées.
MME TEIXIER : Je vous remercie pour ces éléments. Effectivement, c’est votre choix,
pas le nôtre. Nous ne le partageons pas puisque cela se fait ailleurs. Comme vous le
savez sans doute, dans une convention, on peut préciser les prestations de base et les
tarifs. Cela aurait été intéressant pour nous et pour les administrés de les avoir. Je
pense que vous l’entendez. Vous assumez le rôle de facilitateur mais ce n’est pas une
plus-value pour l’administré. C’est simplement, sans doute, une belle opération de
communication.
MME LE MAIRE : Excusez-moi, je me répète. Ce n’est pas une opération de
communication parce que c’est inscrit dans notre programme donc nous ne faisons
que respecter les engagements que nous avons pris auprès des Saint Martinois. Et
encore une fois, peut-être que vous ne l’entendez pas, nous ne pouvons pas
aujourd’hui prendre la responsabilité de présenter des garanties et des tarifs dans ces
conventions, parce qu’il y a un risque juridique fort, notamment confirmé par l’ATD 13.
MME TEIXIER : Quels risques ?Page 23 sur 26
MME LE MAIRE : Le risque de requalification.
MME TEIXIER : De requalification en quoi ?
MME LE MAIRE : Je vous donnerai les documents si vous voulez, mais aujourd’hui, il
nous est demandé de faire machine arrière.
MME TEIXIER : Votre réponse n’est que de la communication, encore une fois.
M. BONO : Ce sujet a déjà fait, par le passé, l’objet d’une réflexion. Les plus anciens
doivent s’en souvenir. Et malheureusement, (je dis malheureusement, car c’est un
dossier auquel j’étais très attaché) il me semble qu’une mutuelle sociale est une
importante mesure à réaliser sur une commune et cela avait été abandonné. La
raison essentielle, sans rentrer dans les détails, c’était le nombre de personnes. Peu de
personnes souhaitaient adhérer aux mutuelles qui avaient été présentées. Donc, il faut
faire attention à ce que ce ne soit pas une « coquille vide ». Je ne dis pas que ça l’est,
je dis qu’il faut faire attention et qu’une fois encore, on ne fasse pas marche arrière
sur cette mesure sociale qui peut être importante sur la commune. Moi, je regrette
que l’on ne trouve pas dans la délibération, une convention tripartite avec le CCAS.
Parce que le CCAS a un rôle très important à jouer au niveau de cette mutuelle. Cela
se pratique d’ailleurs dans d’autres communes. Donc nous, notre groupe, nous
voterons bien évidemment contre cette délibération.
MME LE MAIRE : Je vous en remercie et je préciserai juste que comme vous l’avez
entendu à la lecture de cette délibération, il y a une évaluation humaine qui est
prévue et bien entendu, à l’issue de la première année, il y aura un bilan à mener, à
étudier, à analyser, pour pouvoir réorienter peut-être par rapport à une réponse
encore plus adaptée aux besoins et aux attentes des administrés. L’attente était
pressante. Nous avons été énormément sollicités en ce sens, et à l’appui des retours
positifs que l’on a pu avoir de certaines communes, en particulier, Aubenas, nous
avons voulu nous engager ainsi.
MME ORIOL : J’ajoute que beaucoup de communes font le choix de passer la
délibération en conseil d’administration du CCAS, mais nous, nous avons fait le choix
de la passer en conseil municipal, car le conseil municipal est public mais bien
entendu le CCAS est partie prenante.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 30 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 3 voix des Elus du groupe « Saint-Martin Notre Fierté » Ne prend pas part : 0 voixPage 24 sur 26
N° 74/25 - Avis dans le cadre de la consultation préfectorale relatif au document cadre de la chambre d'agriculture identifiant les surfaces agricoles, naturelles et forestières susceptibles d'accueillir des projets photovoltaïques au sol (hors agrivoltaïsme)
Rapporteur : Mme SUSINI-CHARNOZ
Vu le Code général des collectivités territoriales ;
Vu la loi n°2023-175 du 10 mars 2023 relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables (loi APER) dont l’objectif est d’accélérer le déploiement des énergies renouvelables et de renforcer l'acceptabilité des projets dans les territoires ;
Vu le code de l’urbanisme ;
Vu le code de l’énergie ;
Vu le décret n° 2024-318 du 8 avril 2024 relatif au développement de l'agrivoltaïsme et aux conditions d'implantation des installations photovoltaïques sur des terrains agricoles, naturels ou forestiers ;
Vu l’arrêté du 5 juillet 2024 relatif au développement de l'agrivoltaïsme et aux conditions d'implantation des installations photovoltaïques sur terrains agricoles, naturels ou forestier ;
Vu les délibérations des communes membres d’ACCM pour la définition des zones d’accélération pour l’implantation d’énergie renouvelable (ZAENR PV) ;
Vu l'avis défavorable de la commission aménagement de la CA ACCM qui s'est réunie le 19 juin 2025 ;
Considérant le document cadre de la Chambre d’Agriculture des Bouches du Rhône visant à identifier des zones compatibles en matière de photovoltaïque au sol (hors agrivoltaïsme) sur les zones agricoles et naturelles à approuver par arrêté préfectoral, pris après consultation des organisations professionnelles agricoles, des représentants des professionnels des énergies renouvelables, des collectivités locales concernées (Communes et intercommunalités) et de la Commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF) puis consultation du public, qui respectent les règles inscrites dans les PLU et les autres réglementations en vigueur.
Considérant que le document cadre a fait le choix de ne pas intégrer les zones rédhibitoires définies par la DREAL, ni celles identifiées par la cellule technique territoriale du Pays d’Arles pour le photovoltaïque au sol à savoir :Page 25 sur 26
Les zones rédhibitoires identifiées par la DREAL :
Directive Paysagère des Alpilles (DPA) du Parc Naturel Régional des Alpilles (PNRA) : zones visuellement sensibles + cônes de vue + paysages naturels remarquables
Les Coussouls de Crau (périmètre de Réserve et hors protection)
Les zones boisées (y compris hors EBC) alors qu'elles constituent des espaces de biodiversité ordinaire favorable à la petite faune et à la nidification, de stockage carbone, et de transition paysagère qui nécessitent au contraire une vigilance accrue et une diminution des zones compatibles identifiées sur ces espaces.
Considérant que ceci donne une lecture faussée du potentiel aux opérateurs.
En mars 2024, conformément à la loi APER, la commune a délibéré pour définir des zones d’accélération pour la production des énergies renouvelables.
Une comparaison des cartographies permet de constater que les écarts sont importants entre les zones définies sur le territoire pour le photovoltaïque au sol et celles identifiées dans le document cadre. De nombreuses ZAENR PV au sol identifiées par la commune sont en effet situées en dehors du document cadre.
Considérant les remarques parallèles suivantes :
Pour l’identification des ZAENR, les communes ont été encouragées à travailler sur l'ensemble des ENR y compris thermiques, mix essentiel à l'atteinte des objectifs énergétiques tout en limitant au mieux les impacts environnementaux, agricoles et paysagers.
Le photovoltaïque au sol, contrairement à l’agrivoltaïsme clairement défini et encadré par la loi, n’a pas pour finalité d’apporter directement un service à la parcelle agricole. Il n’est pas conditionné par l’amélioration du potentiel et de l’impact agronomique, l’adaptation au changement climatique, la protection contre les aléas, ou l’amélioration du bien-être animal et ne garantit pas à un agriculteur actif une production agricole significative et un revenu durable.
Au regard du projet de ligne THT visant à décarboner la zone Industrialo- Portuaire de Fos, la question de la production d’énergie photovoltaïque se pose sur le territoire du Pays d’Arles et plus largement.
A ce jour, après une deuxième sollicitation de la DDTM pour l’identification de nouvelles ZAENR, aucun nouvel avis n’a été donné par le Comité Régional de l'Énergie pour préciser si les objectifs de production attendus avaient été atteints. Les communes n’ont donc pas intégré ces zones d’accélération dans leur PLU et la création des zones d’exclusion n’est donc pas possible. Or, les sols identifiés « compatibles » par le document cadre seront intégrés en tout ou partie dans les zones d'accélération prévues à l'article L. 141-5-3 du code de l'énergie selon les modalités prévues au même article L. 141-5-3.
Considérant qu'au regard de l’ensemble des motifs exposés, il est proposé d’émettre un avis défavorable sur le document-cadre établi par la Chambre d’Agriculture et de solliciter la prise en compte :
des Zones d’Accélération de Production des Énergies Renouvelables définies àPage 26 sur 26
l’échelle du territoire telles que délibérées par la commune (ou à minima un retour de la Chambre d’Agriculture permettant de justifier leur non prise en compte),
des Zones rédhibitoires définies par les services de l’Etat (DDTM, DREAL),
des Zones rédhibitoires définies par la cellule technique territoriale du Pays d’Arles telles que la Directive Paysagère des Alpilles (cônes de vue, espaces naturels remarquables), les Coussouls de Crau et les espaces boisés.
Il est demandé à l’assemblée délibérante de bien vouloir :
1 - ÉMETTRE un avis défavorable à la consultation relative au document-cadre de la Chambre d’Agriculture des Bouches-du-Rhône qui identifie des zones compatibles en matière de photovoltaïque au sol annexé à la présente délibération ;
2 - SOLLICITER afin que ces réserves puissent être levées, la prise en compte :
des Zones d’Accélération de Production des Énergies Renouvelables définies à l’échelle du territoire telles que délibérées par la commune (ou à défaut un éclaircissement de la Chambre d’Agriculture permettant de justifier leur non prise en compte)
des Zones rédhibitoires définies :
◦ par les services de l’Etat (DDTM, DREAL),
◦ par la cellule technique territoriale du Pays d’Arles : la Directive Paysagère des Alpilles (cônes de vue, espaces naturels remarquables), les Coussouls de Crau et les espaces boisés,
◦ et récapitulées en “Zones d’exclusion”.
3 - AUTORISER le Maire, ou son représentant, à signer ledit avis ainsi que toute autre pièce nécessaire à la mise en œuvre de ce dossier.
MME LE MAIRE : il vous été envoyé et déposé sur table ce jour, une délibération
n°74/25, puisqu’en collaboration avec le PETR et les EPCI qui le composent, il fallait
passer cette délibération en urgence. Je demande aux membres du conseil
municipal si vous êtes d’accord pour que nous votions cette délibération ce soir.
Les membres du Conseil municipal sont à l’unanimité favorables à cette demande.
Le conseil municipal, après en avoir délibéré,
Adopte la délibération à l’unanimité des suffrages exprimés
Pour : 33 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0 voix
Ne prend pas part : 0 voix
MME LE MAIRE : Avant de clôturer cette séance, je voudrais vous présenter notre
Directeur Général des Services, M. Claude BERTHET, qui a pris ses fonctions le 2 juin
2025.