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unknown - DEL241212 14 Presentation du rapport de VSGP et de la CCSPL
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Fontenay-aux-Roses.
Lien du pdf (unknown - DEL241212 14 Presentation du rapport de VSGP et de la CCSPL)
Thèmes du document : Environnement, Énergies, Aménagement du territoire,
RAPPORT DE
LA CCSPL
POUR L’ANNEE
2023SOMMAIRE
P. 3 SIPPEREC + ANNEXE
P. 6 SIGEIF
P. 7 SIFUREP
P. 8 DODECA
P. 9 SACPA
P. 10 CCAS
P. 12 CCJL
P. 13 VSGP3
Créé en 1924 pour assurer la distribution d’électricité en Ile-de-France, le SIPPEREC a élargi son champ d’action à 3 autres domaines
pour les collectivitÈs :
ElectricitÈ 84 adhÈrents
Objectif zÈro fil aÈrien en 2029
Energies renouvelables 106 centrales photovoltaÔques
5 rÈseaux de 1 rÈseau en construction, 4 en
dÈveloppement
NumÈrique 91 adhÈrents
+ de 6500 km de rÈseau desservis en fibre
optique soit 610 000 locaux desservis
Bornes de recharge Nouvelle compÈtence en matiËre de mobilitÈ propre. (La ville n’a pas transféré la compétence
IRVE au SIPPEREC mais ‡ VallÈe Sud MobilitÈ)
8 bouquets de services :
Performance ÈnergÈtique Prestations d’expertise et de conseil pour le patrimoine b‚ti
MobilitÈ propre Du diagnostic à l’acquisition de véhicule et solutions de recharge
TÈlÈphonie fixe et mobile Services et solutions
RÈseaux internet et
infrastructure
Services et solutions + Infrastructures
Services numÈriques
d'amÈnagement de l'espace
urbain
VidÈo protection et solution de sÈcuritÈ de
biens et de personnes
Services numÈriques aux
citoyens
Solutions matÈrielles et logicielles dans le
domaine Èducatif et de la citoyennetÈ
Valorisation de l'information
gÈographique
Système d’information géographique (SIG)
Prestations techniques pour le
patrimoine de la ville
Prestations topographiques
+
Groupement d’électricité Fourniture d’électricité
La centrale photovoltaÔque du groupe scolaire Les Renards a fourni une production totale d’électricité de 12 669 kWh en 2023 pour un montant de 8 614.08 €
Dispositif de valorisation des certificats d’économies d’énergie valorisé en 2023 : volume valorisÈ de 7 352 239 KWh soit un montant reversÈ de 15 670.53 € TTC
11 221.94 € pour le bouquet Sipp’n’co ; 5 331.69 € pour le groupement de commande …lectricitÈ ; 2779.06 € pour le frais de fonctionnement de la centrale photovoltaÔque au Renard
Espaces publics / Informatique / B‚timent /Urbanisme.
Rappel des
compÈtences et
chiffrÈs clÈs
Sipp’n’co +
groupement de
commandes
ÈlectricitÈ
Production
d’électricité
Certificat
d’économies
d’énergie
Bouquets
Services
concernÈs
> SIPPEREC4
Bouquet Prestation Titulaire ElÈments marquants 2023
B1
Performance
ÈnergÈtique
Missions d'Ètudes et d'assistance
Ènergie, climat et performances du
patrimoine
ALTEREA
Pas de prestation en 2023
Instrumentations et diagnostics
techniques et sanitaires ALTEREA
Automobiles motorisation Èlectrique du
segment B ou B2 RENAULT
Achat RENAULT ZOE (25282 €)
Achat KANGOO E-TECH (26846 €)
B2 MobilitÈ
propre
VÈhicules Utilitaires ‡ motorisation
électrique d’un volume de chargement
supÈrieur ou Ègal ‡ 3 m3 et infÈrieur ‡ 4
m3
RENAULT
VÈhicules Utilitaires ‡ motorisation
électrique d’un volume de chargement
supÈrieur ou Ègal ‡ 8 m3
RENAULT
VÈhicules Utilitaires 2, 3 et 4 roues ‡
motorisation Èlectrique, spÈcifiques
mÈtier
URBACAR
B3 TÈlÈphonie
fixe et mobile
TÈlÈphonie fixe SFR 112 lignes fixes
Services de tÈlÈphonie sur support mobile
primaire SFR
Abonnement internet tablettes et PC : 20
abonnements
Abonnement lignes mobiles : 255 lignes
B4 RÈseaux
internet et
infrastructure
Services d’accès à Internet à niveau de
service garanti + liaison ADSL SFR
+ Liaison ADSL des sites extÈrieurs - Montant
mensuel par site : 20 €
5 sites concernÈs
RÈsiliation de 3 sites en octobre 2022 suite au
dÈploiement de la fibre ville sur les b‚timents
extÈrieurs.
Au 31/12/2022, il reste 2 sites (club des anciens +
cuisine centrale
Tjr actif
Services d’accès à Internet à niveau de
service non garanti de type Grand Public ORANGE
Abonnement internet pour les sites Èligibles au rÈseau
fibre optique Orange. Montant de l’abonnement
mensuel pour un site : 60 € TTC
14 sites au total au 1er janvier
RÈsiliation de 8 accËs en mars 2022 et 2 en octobre
2022
par suite du dÈploiement de la fibre ville sur les
b‚timents extÈrieurs.
Au 31/12/2022, reste 4 sites.
Toujours 4 sites ‡ ce jors
Niveaux 1 et 2 fibre noire et Ethernet
SOGETREL
(GROUPEM
ENT)
Genie civil de la phase 2 pour le dÈploiement de la
fibre et de la vidéoprotection (244k €)
Raccordements des b‚timents communaux restants :
DSTM, Panorama, Espaces seniors, cuisine centrale.
Fin de la phase avec Cuisine centrale et panorama
Solutions collaboratives dans le cloud OBS Pas de prestation en 2023
Infrastructures systËmes OBS Pas de prestation
Postes de travail SCC
Pas de prestation en 2023
SÈcuritÈ des systËmes d'information
ORANGE
CYBERDEF
ENSE
Audit Securisation et redaction de PSSI en 2023
Parcours France Relance5
B5 Solutions
intelligentes
de sÈcuritÈ
Solutions intelligentes de sÈcuritÈ et de
s˚retÈ dans l'espace public ERYMA
Extension de la vidÈoprotection phase 2 et
camÈras b‚timents (257 k)
B6 Service
numÈriques
aux citoyens
Services et Èquipements numÈriques
Èducatifs ou culturels CFI Pas de prestation en 2023
Groupement de
commandes
ÈlectricitÈ et
maÓtrise de
l'Ènergie
MarchÈ PS SUP 36 kVa ENGIE 1 496 401,13 kWh - 510 200,94 €
MarchÈ VERT PREMIUM ENERCOPP 122 391,00 kWh - 20 918,36
MarchÈ PS INF 36 kVa ENGIE 258 844 kWh - 91 624,88 €6
Le SIGEIF est spÈcialisÈ dans la distribution du gaz et de
l’électricité en Ile de France. Le SIGEIF a dÈsormais
Ègalement la compÈtence IRVE. La ville fait appel au SIGEIF
pour la compÈtence gaz.
Chiffres ClÈs
189 collectivitÈs adhÈrentes
5.7 millions d’habitants
9 565 kms de rÈseaux de gaz
(soit 5% du rÈseau national)
Age moyen des canalisations : 32,1 ans
5 351.76 € TTC
Consommation de gaz 2019-20223 par annÈe civile
AnnÈe 2019 2020 2021 2022 2023
Consommation
en MWh 6 000 5 346 7 100 4 850 4 941.5
Montant
annuel en €
TTC
350 960 341 732 348 225 288 648 925 908.41
Nombre de
sites 41 41 41 43 43
Lot 2 Consommation annuelle de rÈfÈrence infÈrieure ‡ 300
MWh
Consommations 2021 2022 2023
En kWh :
montant en € TTC
nbre de contrats :
2 486688 kWh
124 794 €
25
2 109 504 kWh
131 414 €
34
2 963 228 kWh
543 160.8 €
37
Lot 4 Consommation annuelle de rÈfÈrence supÈrieure ou
Ègale ‡ 300 MWh
Consommations 2021 2022 2023
En kWh :
montant en € TTC
nbre de contrats :
4 612207 kWh
223 431 €
17
2 741 300 kWh
157 233 €
9
1 978 221 kWh
389 751.59 €
6
Attributaire pour les deux lots : EDF
B‚timent
Rappel
Cotisation annuelle
Consommation sur
Fontenay aux
Roses
DÈtails par lot et
par an
Service concernÈ
> SIGEIF7
La Ville adhËre auprËs du SIFUREP pour les services
suivants :
1. Gestion du service extÈrieur des pompes funËbres : les
familles peuvent bÈnÈficier des tarifs nÈgociÈs avec
OGF/PFG pour l’organisation des obsèques et d’autres
prestations complÈmentaires :
o La ville ne paie pas pour les indigents
(confirmation du statut d’indigent par le CCAS
obligatoire).
o GratuitÈ des obsËques des enfants de moins
d’un an (mort-nÈ ou non viable)
o Prise en charge à 50 % des obsèques d’enfants
de moins de 16 ans.
o Le guide des obsËques pour informer les
familles
o EnquÍtes dans le domaine funÈraire et en
particulier une enquÍte annuelle diffusÈe ‡
toutes les communes adhÈrentes sur les tarifs
pratiquÈs sur le territoire.
2. Gestion des crÈmatoriums et des sites cinÈraires
3. Mission d’assistance juridique pour des questions
ponctuelles et bibliothËque de documents
4. Prise en charge des appels d’offres
Co˚t pour l’ensemble de ces missions : 1 433 € + 982.87 €
pour l’adhésion à la centrale d’achat + 968.26 € pour une
reprise administrative de sÈpultures soit un total de 3 384.13 €
en 2023.
Pas de gros travaux effectuÈs sur le cimetiËre via le SIFUREP.
22 reprises dont : 15Ëme- 16Ëme- 26Ëme- 28Ëme- 32Ëme et au
columbarium A3.
Etat civil - Population
Le SIFUREP
(Syndicat
Intercommunal
funÈraire de la
rÈgion parisienne)
Tarifs
Informations
Service concernÈ
> SIFUREP8
Un vÈhicule peut Ítre mis en fourriËre dans les cas suivants :
- Entrave ‡ la circulation,
- Stationnement gÍnant, trËs gÍnant, abusif ou dangereux,
- DÈfaut de prÈsentation aux contrÙles techniques ou de non-
exÈcution des rÈparations prescrites,
- Vitesse supÈrieure ‡ 50km/h ou plus,
- Infraction ‡ la protection des sites et paysages classÈs,
espaces naturels,
- VÈhicule immobilisÈ pour une infraction qui n'a pas cessÈ
aprËs 48 heures.
Elle a ÈtÈ renouvelÈe le 10 ao˚t 2022 pour 5 ans et a ÈtÈ attribuÈe
‡ Dodeca.
Les vÈhicules sont retirÈs ‡ la demande de la police Municipale et
sont envoyÈs dans le site de stockage du prestataire. Si le
propriétaire s’avère introuvable ou insolvable, la ville qui a procédé
‡ la demande de retrait, doit indemniser le prestataire sur la base
d’un pourcentage du montant total des frais fixés par arrêté
(enlËvement + expertise+ garde).
Cyclomoteurs et motos Nouvelle
concession
PrÈcÈdente
concession
Cyclomoteurs et motos 70% Gratuit
Voitures particuliËres 70% 25%
100% pour les autres vÈhicules.
Nature de l’infraction 2023 2022 2021 2020 2019
Stationnement gÍnant 51 40 22 19 22
Stationnement abusif 21 42 44 35 28
Accident 1
4 5
0 0
OpÈration prÈalable 1 1 2
Restitution sur place 1 2 1
Immobilisation 1 0 0 1 0
Total 76 71 58 53
VÈhicules dÈtruits 15 34 36 27 16
Le dÈtail des interventions 2023 dans le rapport.
2023 2022 2021 2020 2019
Chiffre d’Affaires (€) 8 700 9026 9 556.4 9 025 4 280
Montant de
l’indemnisation (€) 1 162.25 946 1168 1043 779
Police Municipale
Cas de mise en
fourriËre
Code de la route :
Articles R325-12 ‡
R325-46
La concession avec
la sociÈtÈ Dodeca
Pourcentage de
l’indemnisation
Etat des lieux
Chiffres d’affaires
Service concernÈ
> DODECA9
Le code rural et de la pêche maritime dispose qu’il est
interdit de laisser divaguer les animaux domestiques et
les animaux sauvages apprivoisÈs ou tenus en captivitÈ
(Article L.211-19-1).
Le nombre d’animaux en divagation ou perdus est estimé
‡ 1 animal pour 250 habitants par an.
La divagation animale pose des problËmes :
• De protection animale (animaux accidentÈs)
• De potentiels problËmes de santÈ et de sÈcuritÈ
publiques (accidents sur la voie publique,
morsures...)
N’ayant pas les moyens humains et techniques pour cette
gestion, la police municipale a passÈ une convention avec
la SACPA* de Souzy la Briche.
*SACPA est le service pour l'assistance et le contrÙle du peuplement animal.
Le prix de la prestation est dÈterminÈ en fonction du
nombre d’habitants sur la commune.
Montant dÈpensÈ pour l’année 2023 : 14 607,04 € HT soit
17 528,45 € TTC.
Le dÈtail des interventions 2023 est prÈcisÈ dans le
rapport de la SACPA.
Police municipale
Rappel juridique
Problématiques d’un
animal errant ou
accidentÈ sur la voie
publique (cf.
ministËre de
l’agriculture)
Convention avec la
SACPA
Tarifs
Etat des lieux et
comparaison
Service concernÈ
2023 2022 2021 2020 2019
Interventions 12 18 24 12 8
Prise en
charge
4 9 9 6 3
Ramassage
de cadavre
9 9 16 5 3
Restitution
propriÈtaire
0 6 6 3 0
> SACPA10
Le CCAS est un Ètablissement public administratif communal
obligatoire qui anime l’action générale de prévention et de
dÈveloppement social de la commune en lien avec les partenaires
publics et privÈs et associatifs. Il doit Ègalement constituer
et tenir à jour un fichier des bénéficiaires de l’aide sociale qui
rÈsident dans la commune, procéder à l’analyse continue des
besoins sociaux de l’ensemble de la population.
Le CCAS de la Ville est organisÈ en 3 pÙles :
• PÙle Seniors
• PÙle Action sociale
• PÙle Handicap
• Missions administratives et financiËres
• PrÈparation de la mise en place de la M57
• Evolution du RIFSEEP : qui apporte de la lisibilitÈ et de
l’équité à la part IFSE du régime indemnitaire des
agents
• Participation au forum des associations
• Mise a jour des taux de rÈmunÈration des vacataires
12 881 demandes au total ont ÈtÈ traitÈes au total dont 5 603
rendez-vous physiques.
PrÈsentation
Faits marquants de
2023
Chiffres ClÈs
PÙle Social – aides
exceptionnelles
MobilitÈ
Aides exceptionnelles 2023 2022
APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie)
: aide financiËre pour les dÈpenses de
maintien ‡ domicile
17
19
ASPA (Allocation de SolidaritÈ aux
Personnes AgÈes) : aide mensuelle pour les
retraitÈs de faibles ressources
9
2
ASH (Aide Sociale à l’hébergement) : Prise
en charge de tout ou partie des frais liÈs ‡
l’hébergement en établissement ou chez un
membre de la famille.
23
28
Dossier d’obligation d’aide alimentaire 10 12
Dossiers AmÈthyste 364 317
Dossiers d’aide sociale-aide-mÈnagËre 5 3
MobilitÈ 2023 2022
BÈnÈficiaires / trajets 123 132
Trajets
Sont hors commune
Dans la commune
1640
760
880
2 157
457
1700
> CCAS11
En 2023, on constate une baisse de la distribution des tickets services par rapport à 2022 de 26%. Cette baisse s’explique par l’absence pendant une partie de l’année de travailleurs sociaux de métiers habilités à instruire les demandes, et d’une baisse de ces mÍmes demandes en provenance des partenaires extÈrieurs.
Le FSL consiste d’une part en l’attribution d’aides financières directes aux ménages pour accéder à un logement ou pour s’y maintenir, et d’autre part dans le financement d’organismes à but non lucratif (CCAS ou associations) pour de l’accompagnement social lié au logement (ASLL) ou pour des supplÈments de dÈpenses de gestion locative sociale.
PÙle Social – aides
d’urgence
PÙle Social – CLASU
PÙle social –
Handicap
PÙle social – missions
complÈmentaires
PÙle Social - Actions
PÙle Seniors –
maintien ‡ domicile
PÙle Seniors –
Actions
Aides d’urgence 2023 2022
Tickets service remis utilisable en
supermarchÈ
1 499 2 025
Familles bÈnÈficiaires 95 161
Montant 11 242.5 15 187,5
Handicap 2023 2022
Nombre de familles reÁues 45 63
Dossiers MDPH distribuÈs 260 250
Dossiers MDPH instruits
Dont renouvellement
Dont nouvelles demandes
250
34
11
250
48
15
Missions complÈmentaires 2023 2022
Ecrivain 36 63
Domiciliation
Dont renouvellement
138
56
178
98
Participation au FSL
Contribution CCAS
5 888.99
5 954,79
Maintien ‡ domicile 2023 2022
Portage de repas - BÈnÈficiaires
Repas facturÈs
91
18 872
105
21 033
Aide ‡ domicile - BÈnÈficiaires
Visites ‡ domicile
Heures facturÈes
94
21
8 244.52
88
22
8 376
TÈlÈalarme - BÈnÈficiaires
Dont nouvelles demandes
DÈclenchements
Appels avec intervention
189
64
1528
102
159
42
3 130
169
Espace Loisirs Seniors 2023 2022
Inscrits 169 120
Colis de Noel distribuÈs 480 525
Participants Banquet de NoÎl 400 36112
Il s’agit du Centre Culturel Jeunesse et Loisirs qui Ètait une association et est devenu un Ètablissement public administratif. En juillet 2022, les statuts ont été modifiés stipulant que l’EPA CCJL devient un centre social. Ce centre a pour mission de dÈvelopper la vie socio-culturelle et de participer avec d’autres associations locales, à l’organisation des loisirs de la population de Fontenay-aux-Roses et ses alentours.
Musique / danse / bien-Ítre / langues / cours d’informatique /
soutien scolaire / alphabÈtisation / club de loisirs / pilotage
d’évènements culturels : concerts, spectacles, expositions, stages,
visite au musÈe.
5 postes administratifs et 35 personnes dans l’équipe pédagogique
+ intervenants ponctuels (7personnes) et bÈnÈvoles (28
personnes)
60 activitÈs intergÈnÈrationnelles rÈparties dans plusieurs
domaines : Art et artisanat, Danse, Clubs, Musique, Arts du
spectacle, Langues et loisirs, CitoyennetÈ, Bien Ítre, scolaritÈ.
Saison 2021/2022 : 1038
Saison 2022/2023 : 1180
Saison 2023/2024 : 1339
Blade in USA : du 17 au 26 mars 2023 (14 animations)
Femmes inspirantes , Femmes inspirÈs : 8 mars 2023 ( 3
animations)
Bal du printemps : 2 avril 2023
Masterclass batterie 16 avril 2023
Bal d’Halloween : 28 octobre 2023
Ensemble, par-del‡ nos diffÈrences du 24 novembre au 2
dÈcembre 2023 (14 animations).
Stages du week-end : 67 stages :
25 stages enfants/ados pendant les vacances scolaires
9 stages parents/enfant
33 stages adultes pendant les week-ends et en soirÈe
PrÈsentation
ActivitÈs :
L’équipe
Chiffres clÈs de
l’année *
Nombre d’usagers
Expositions / Bals /
Ateliers
Stages
> CCJL13
Population : 409 929 habitants
Institution : VSGP est un Ètablissement public territorial
(EPT) crÈÈ le 1er janvier 2016 dans le cadre de la mise en
place de la MÈtropole du Grand Paris. Il compte 11
communes, 80 conseillers territoriaux, 11 conseillers
mÈtropolitains
Depuis sa crÈation, VSGP exerce les compÈtences des trois
anciennes intercommunalitÈs (Hauts-de-BiËvre, Sud de
Seine et Ch‚tillon-Montrouge) en sus de celles imposÈes par
la loi Nouvelle Organisation Territoriale de la RÈpublique
(NOTRe) du 7 ao˚t 2015. Cette loi invitait les Territoires ‡ se
prononcer sur la dÈfinition de leur intÈrÍt territorial ‡ agir
dans un dÈlai de 2 ans ‡ compter de leur crÈation. Les
Territoires exercent ainsi trois types de compÈtences :
• Les compÈtences confiÈes dans leur intÈgralitÈ
par la loi aux EPT
• Les compétences relevant de l’intérêt territorial
• Les compétences fonction de l’intérêt
métropolitain, dont l’exercice est ainsi partagé
avec la MÈtropole du Grand Paris
Les compÈtences dÈvolues dans leur intÈgralitÈ par la loi :
Au titre de ses compÈtences obligatoires, VallÈe Sud-Grand
Paris organise les services publics suivants depuis le 1er
janvier 2016 :
• La gestion des dÈchets urbains et assimilÈs :
collecte et traitement des dÈchets, rÈduction des
dÈchets,
• L’eau et l’assainissement : gestion des réseaux
d’eaux usées, potables et pluviales,
• La politique de la ville : contrats de ville, dispositif
contractuel de dÈveloppement urbain, local et
d’insertion, prévention de la délinquance,
• Les documents d’urbanisme rÈglementaire :
RËglement local de publicitÈ et Plan locaux
d’urbanisme à l’échelle du Territoire,
• L’élaboration du Plan Climat Air-Energie
Territorial (PCAET).
Les compétences définies par l’intérêt territorial :
La loi Notre ouvrait la possibilitÈ aux communes membres
d’un Territoire jusqu’au 1er janvier 2018 de lui confier des
compÈtences supplÈmentaires dÈfinies par un intÈrÍt
territorial. Depuis sa création, et dans l’attente de la définition
de l’intérêt territorial, Vallée Sud-Grand Paris exerÁait les
compÈtences des anciennes intercommunalitÈs sur leur
pÈrimËtre.
Portrait du
territoire
CompÈtences de
VallÈe-Sud Grand
Paris
> VSGP - CompÈtences14
Le Conseil du Territoire a dÈfini le 21 novembre 2017 l’intérêt
territorial, qui reprend les missions dÈj‡ confiÈes ‡ VallÈe
Sud-Grand Paris. Ces compÈtences sont les suivantes :
• La construction, l’aménagement, l’entretien, la gestion
et l’enseignement dans les équipements culturels et
sportifs et notamment ‡ Fontenay-aux-Roses : le
conservatoire de musique et de danse, la piscine, la
mÈdiathËque et le thÈ‚tre des sources (EPA).
• La gestion du réseau d’éclairage public et de
signalisation lumineuse tricolore
• La politique de l’emploi,
• Les politiques de protection de l’environnement et de
dÈveloppement durable,
• La gestion des rÈseaux de transports locaux,
• L’action sociale mise en œuvre par les centres locaux
de coordination gÈrontologique (CLIC)
• Les logements Ètudiants, les rÈsidences Ètudiantes
Jean Zay et Vincent Fayo
• La protection incendie15
VallÈe Sud - Grand Paris (VSGP) assure la collecte et la gestion
des dÈchets mÈnagers. Elle dÈlËgue le traitement des dÈchets au
SYCTOM. L'approche de VSGP vise à réduire l’impact
environnemental en encourageant la rÈduction et le tri des
dÈchets. Des initiatives ont ÈtÈ mises en place pour favoriser le
compostage, avec distribution de matÈriel et accompagnement
des résidents pour le compostage en pied d’immeuble. La collecte
des encombrants s’effectue sur rendez-vous, et une collecte
expÈrimentale de dÈchets alimentaires est en cours. En 2023,
VSGP a collecté environ 90 734 tonnes d’ordures ménagères, 17
396 tonnes d’emballages, 7 834 tonnes de verre, et 7 190 tonnes
de dÈchets vÈgÈtaux. La dÈchËterie de VerriËres-le-Buisson
facilite le tri des dÈchets.
En 2023, la politique de tri a ÈtÈ renforcÈe par une extension
progressive des consignes. Des actions spÈcifiques incluent la
formation et la distribution de matÈriel de compostage, le soutien
à la gestion de proximité en pied d’immeuble, et des initiatives
comme la collecte des encombrants ‡ la demande.
Le Territoire met aussi en place des expÈrimentations, telles que
la collecte des dÈchets alimentaires dans certains quartiers. La
sensibilisation ‡ la rÈduction des dÈchets est aussi visible ‡
travers des projets comme le "DÈfi ZÈro DÈchet". En 2023, 184
foyers ont participÈ ‡ cette initiative, contribuant ‡ une rÈduction
de 8,7 tonnes de dÈchets.
La gestion de l'eau potable sur le territoire est confiÈe au Syndicat
des Eaux d'Œle-de-France (SEDIF), qui assure la production et la
distribution d'eau pour 135 communes, y compris VSGP. En 2022,
la consommation d'eau s'Èlevait ‡ 19 883 577 m≥ pour 42 654
abonnés. Le service de l'eau est composé de trois coûts : 1,4710
€/m³ pour la production et distribution, 2,3366 €/m³ pour la collecte
et traitement des eaux usées, et 0,9704 €/m³ de taxes et
redevances, portant le prix moyen à 4,777 €/m³. En 2022, VSGP a
enregistrÈ 175 interruptions non programmÈes du service et 57
rÈclamations Ècrites, en vue d’améliorer la continuité et la qualité
du service.
Le Territoire suit de prËs ces incidents pour garantir une fourniture
continue et de qualitÈ de l'eau potable. La gestion des dÈchets et
de l'eau, sont essentiels pour le dÈveloppement durable du
territoire, mettant l’accent sur la rÈduction des impacts
environnementaux et le maintien de services publics de haute
qualitÈ.
Collecte et
gestion des
dÈchets
mÈnagers
Eau -
Assainissement
> VSGP16
Liste des abrÈviations
SIPPEREC
- IRVE : Infrastructures de Recharge pour VÈhicules Electriques
SIFUREP
- OGF : OpÈrateur funÈraire
- PGF : Pompes FunËbres GÈnÈrales
GERAUD
- RIA : Robinet d’incendie armé
- AMO : Assistant à maitrise d’ouvrage
- DSP : DÈlÈgation de service public
CCAS
- MDPH : Maison dÈpartementale des personnes handicapÈes.
- FSL : Fonds de solidaritÈ pour le logement
CCJL
- EPA : Etablissement public administratif
VSGP :
- SYCTOM : Syndicat mixte central de traitement des ordures mÈnagËres17
MERCI A TOUS LES
SERVICES POUR LEUR
CONCOURSRAPPORT
D’ACTIVITÉ
2023S O M M A I R E
L’IDENTITE DE VALLEE SUD- GRAND PARIS ______________________________________________________________________________________________________ P. 4 PORTRAIT DU TERRITOIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 4 VALLÉE SUD - GRAND PARIS, UN TERRITOIRE DYNAMIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 6 UN TERRITOIRE DE PROJETS ET D’AMBITIONS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 7 LES COMPÉTENCES DE VALLÉE SUD - GRAND PARIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 8 GOUVERNANCE DU TERRITOIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 11
PROTEGER ET AMELIORER LE CADRE DE VIE _________________________________________________________________________________________ P. 13 DÉVELOPPEMENT URBAIN . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 14 AMENAGEMENT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 16 HABITAT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 26 LUTTE CONTRE L’HABITAT INDIGNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 29 FONCIER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 30 MOBILITES- DEPLACEMENTS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 32 COLLECTE ET GESTION DES DÉCHETS MÉNAGERS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 38 EAU ET ASSAINISSEMENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 40 EAU POTABLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 47 SECURITE INCENDIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 48 ECLAIRAGE PUBLIC . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 48 VOIRIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 49 LA GESTION DU PATRIMOINE BAT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 50 LES OPÉRATIONS DE MAÎTRISE D’OUVRAGE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 60
LES EQUIPEMENTS CULTURELS ET SPORTIFS ______________________________________________________________ P.77 LES CONSERVATOIRES DE MUSIQUE, DE DANSE ET D’ART DRAMATIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 78 LES BIBLIOTHÈQUES ET MÉDIATHÈQUES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 81 LES THÉÂTRES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 83 LES EQUIPEMENTS AQUATIQUES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 87
LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE, SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL ____________________________ P. 93 DÉVELOPPEMENT DURABLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 94 POLITIQUE DE LA VILLE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 97 DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 99 LE CENTRE LOCAL D’INFORMATION ET DE COORDINATION (CLIC) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 103
SERVICES FONCTIONNELS ET VIE DES SERVICES _________________________________________P. 107 LES RESSOURCES HUMAINES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 108 LES MOYENS FINANCIERS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 109 L’ADMINISTRATION GENERALE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 113 LA DIRECTION DES AFFAIRES JURIDIQUES ET DE LA COMMANDE PUBLIQUE. . . . . . . . . . . . . . . P. 114 LA DIRECTION DES SYSTEMES D’INFORMATIONS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 115
LABEL QUALIVILLES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 117
Cliquez sur le chapitre de votre choix pour accéder directement au contenuL’Etablissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris a été créé le 1er janvier 2016 par la loi du 7 août 2015
portant nouvelle organisation territoriale de la République, dite loi NOTRe. Son siège social est localisé à Antony,
son siège administratif à Fontenay-aux-Roses.
Il résulte de la fusion de trois établissements publics de coopération intercommunale : la Communauté
d’agglomération des Hauts-de-Bièvre, la Communauté d’agglomération de Sud-de-Seine, et la Communauté de
Communes de Châtillon-Montrouge.
Il compte 11 communes (Antony - Bagneux – Bourg la Reine – Châtenay-Malabry – Châtillon – Clamart - Fontenay
aux Roses – Malakoff - Montrouge – Le Plessis Robinson – Sceaux) et 400 617 habitants au 1er janvier 2019.
Situé au carrefour des grands pôles économiques constitués par Paris, Vélizy, Issy-Boulogne, Saclay, Orly et
Rungis, Vallée Sud - Grand Paris fait partie des 12 Territoires, qui composent la Métropole du Grand Paris. Ces
Territoires sont définis comme étant des établissements publics de coopération intercommunale d’un seul
tenant et sans enclave, comptant au moins 300 000 habitants
Vallée Sud - Grand Paris accueille un tissu très diversifié d’entreprises, de petites et moyennes aux grands
groupes internationaux comme par exemple Orange et le Crédit agricole. Il bénéficie de la proximité du campus
de rang mondial de Paris-Saclay et du pôle de recherche Cancer-Campus de Villejuif et accueille 4 centres de
recherches et de développement :
〉 Orange-Technocentre à Châtillon : TIC & réseaux, 3000 salariés,
〉 IRSN - Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire à Fontenay : nucléaire & radioprotection,
〉 IRSTEA à Antony : agriculture & environnement, 105 salariés,
〉 IPVF - Institut Photovoltaïque d’Île-de-France à Antony : énergie & photovoltaïque, 15 salariés.
Portrait
du Territoire
P. 4 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireCHIFFRES CLÉS DU GRAND PARIS
7,2 millions d’habitants,
814 km2, 8 598 habitants / km2
1er pôle d’emplois d’Europe,
1re destination
touristique au monde,
25 % du PIB national
131 communes,
12 Territoires,
209 conseillers métropolitains
PARIS EST
MARNE ET BOIS
GRAND PARIS
SUD EST AVENIR GRAND ORLY
SEINE BIEVRE
GRAND PARIS
SEINE OUEST
PLAINE
COMMUNE
BOUCLE NORD
DE SEINE
PARIS OUEST
LA DEFENSE
PARIS
EST
ENSEMBLE
GRAND PARIS
GRAND EST
PARIS TERRES
DíENVOL
LES CHIFFRES CLÉS DE
VALLÉE SUD - GRAND PARIS :
409 929 habitants,
47 km2
dont 1 500 hectares
d’espaces verts (32%),
8 523 habitants par km2,
23 605 entreprises,
soit 18 % des Hauts-de-Seine,
150 000 emplois environ,
11 communes, 80 conseillers territoriaux,
11 conseillers métropolitains
MALAKOFF
MONTROUGE
CH¬TILLON
BAGNEUX
FONTENAY-
AUX ROSES
SCEAUX
BOURG-
LA-REINE
ANTONY
CH¬TENAY-MALABRY
LE PLESSIS-
ROBINSON
CLAMART
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 5
Retour au sommaireVALLÉE SUD - GRAND PARIS,
UN TERRITOIRE DYNAMIQUE
Vallée Sud - Grand Paris a enregistré entre 2010 et 2019 une croissance
démographique supérieure à celle constatée dans le Département, + 0,43 %
contre + 0,37 % dans les Hauts-de-Seine.
Le Territoire possède un réseau structurant de transports en commun,
articulé autour des lignes B et C du RER et desservant 66 % de la population
du Territoire :
〉 11 gares RER,
〉 2 lignes de Métro (lignes 4 et 13), et 6 stations de métro,
〉 1 ligne de tramway T10,
〉 1 ligne de tramway T6,
〉 2 gares Transilien,
〉 10 lignes de dessertes locales relevant de la compétence
de Vallée Sud-Grand Paris.
Ce Territoire « Vert » présente un ratio de 20 m2 par habitant d’espaces verts, contre
19,6 m2 dans le Département et 15,6 m2 par habitant au sein de la Métropole du
Grand Paris. Plusieurs espaces remarquables sont implantés sur le Territoire : le Parc
de Sceaux, la Trame verte, le parc de la Vallée aux loups, ou encore le bois de Clamart.
Il se présente également comme un Territoire de « villes de proximité »
bénéficiant de centres-villes animés et de qualité, accueillant des universités
et proposant une offre culturelle et sportive riche.
Fort de son environnement agréable et structuré, le Territoire se caractérise
également par son dynamisme économique. Il enregistre ainsi un nombre
supérieur de création d’emplois par rapport à l’ensemble de la Métropole
du Grand Paris et la Région Ile-de-France. Il repose sur un tissu économique
diversifié accueillant des petites et de grandes entreprises leader de la
production industrielle de haute technologie ainsi que de grands groupes
multinationaux dans des domaines diversifiés : santé, banque, agroalimentaire,
armement, information et édition.
MALAKOFF
MONTROUGE
CHÂTILLON
BAGNEUX
FONTENAY-
AUX ROSES
SCEAUX
BOURG-
LA-REINE
ANTONY
CHÂTENAY-MALABRY
LE PLESSIS-
ROBINSON
CLAMART
M4
15
T6
15
A86 A86
T10
T10
RER
M18
15
B
RER
B
RER
C
P. 6 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireUN TERRITOIRE DE PROJETS
ET D’AMBITIONS
Vallée Sud - Grand Paris compte près de 470 hectares liés à une trentaine d’opérations
d’urbanisme engagées ou à l’étude, couvrant 10 % du territoire.
Son dynamisme s’en trouve renforcé, les projections de populations faisant état
d’une augmentation d’environ 60 000 habitants à l’horizon 2025 et la création de
37 200 emplois.
En 2020, le réseau de transports en commun du Territoire s’est étoffé par l’arrivée
de la ligne 4 à Bagneux. 3 lignes du Grand Paris Express sont programmées d’ici
2027 : la Ligne 15 améliorant l’accessibilité métropolitaine dans la moitié Nord du
territoire à l’horizon 2024, la ligne 18 permettant de connecter directement le sud
du territoire à Orly et Saclay à Antonypôle, à l’horizon 2027, et enfin la ligne 10 du
tramway à Clamart.
L’environnement de vie est en constante amélioration, caractérisé par les opérations
d’enfouissement des lignes de Très Haute Tension (THT) à Clamart et au Plessis-
Robinson. Cette opération a fait l’objet d’un contrat d’Intérêt National (CIN) conclu
avec l’Etat pour s’inscrire dans une dynamique de développement significative avec
des quartiers mixtes proposant une large palette de services à la population et
donnant une place de choix à l’habitat de qualité.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 7
Retour au sommaireLES COMPÉTENCES
DE VALLÉE SUD - GRAND PARIS
Depuis le 1er janvier 2016, Vallée Sud - Grand Paris exerce les compétences des trois
anciennes intercommunalités (Hauts-de-Bièvre, Sud de Seine et Châtillon-Montrouge)
en sus de celles imposées par la loi Nouvelle Organisation Territoriale de la République
(NOTRe) du 7 août 2015. Cette loi invitait les Territoires à se prononcer sur la définition de
leur intérêt territorial à agir dans un délai de 2 ans à compter de leur création.
Les Territoires exercent
trois types de compétences :
• Les compétences confiées dans leur
intégralité par la loi aux EPT,
• Les compétences partagées avec la
Métropole du Grand Paris mais non
déclarées d’intérêt métropolitain,
• Les compétences relevant de l’intérêt
territorial.
Les compétences dévolues dans leur intégralité par la loi :
Au titre de ses compétences obligatoires, Vallée Sud - Grand Paris organise les services publics suivants depuis le 1er janvier 2016 :
〉 La gestion des déchets ménagers et assimilés : collecte et traitement des déchets, réduction des déchets,
〉 L’eau et l’assainissement : gestion des réseaux d’eaux usées, potables et pluviales,
〉 La politique de la ville : contrats de ville, dispositif contractuel de développement urbain, local et d’insertion, prévention de la délinquance,
〉 Les documents d’urbanisme réglementaire : Règlement local de publicité et Plan locaux d’urbanisme à l’échelle du Territoire,
〉 L’élaboration du Plan Climat Air-Energie Territorial (PCAET).
P. 8 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLes compétences définies par l’intérêt
territorial :
Le Conseil du Territoire a défini le 21 novembre 2017 l’intérêt
territorial, qui reprend les missions déjà confiées à Vallée
Sud - Grand Paris. Ces compétences sont les suivantes :
❱ La construction, l’aménagement, l’entretien, la gestion et
l’enseignement dans les équipements culturels et sportifs
suivants :
〉 8 conservatoires de musique et de danse situés à Antony, Bagneux,
Bourg-la-Reine-Sceaux, Clamart, Châtenay-Malabry, Châtillon,
Malakoff, Fontenay-aux-Roses,
〉 9 équipements aquatiques : la piscine Lionel Terray et le centre
aquatique Pajeaud à Antony, les piscines de Bagneux, Clamart,
Châtillon-Malakoff, Fontenay-aux-Roses, du Hameau au Plessis-
Robinson, des Blagis à Sceaux, l’Aquapol à Montrouge,
〉 7 médiathèques, réparties sur les villes de Bagneux, Clamart,
Fontenay-aux-Roses et Malakoff,
〉 7 théâtres, parmi lesquels :
• 2 théâtres en régie directe :
- le théâtre "Jean Arp" à Clamart
- le théâtre "Victor Hugo" à Bagneux,
• 5 théâtres gérés sous forme associative ou autre :
- le théâtre les Gémeaux à Sceaux,
- le théâtre Firmin-Gémier à Antony et
le Théâtre la Piscine à Châtenay-Malabry,
- la Maison des Arts au Plessis-Robinson,
- le Théâtre 71 à Malakoff,
- l’EPA des Sources à Fontenay-aux-Roses,
• 1 lieu singulier : le Plus Petit Cirque du Monde (PPCM)
à Bagneux.
❱ La gestion du réseau d’éclairage public et de signalisation lumineuse
tricolore pour les communes de Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses
et Malakoff,
❱ La politique de l’emploi,
❱ Les politiques de protection de l’environnement et de développement
durable,
❱ La gestion des réseaux de transports locaux,
❱ L’action sociale mise en œuvre par les centres locaux de coordination
gérontologique (CLIC) pour les communes de Bagneux, Clamart,
Fontenay-aux-Roses et Malakoff,
❱ Les logements étudiants, les résidences étudiantes Jean Zay
et Vincent Fayo,
❱ La protection incendie.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 9
Retour au sommaireLES MODIFICATIONS EN 2018 ONT PORTÉ ESSENTIELLEMENT SUR LE TRANSFERT D’ÉQUIPEMENTS PUBLICS :
〉 Transfert à Vallée Sud - Grand Paris de la gestion de l’Aquapol de Montrouge,
〉 Transfert à Vallée Sud - Grand Paris de la gestion du Stade nautique de Châtillon-Malakoff, précédemment confié à un syndicat mixte dorénavant dissout,
〉 Extension à l’ensemble des communes de la gestion de la protection incendie.
〉 Délégation du droit de préemption urbain et du droit de priorité (ville de Clamart)
Depuis le 3 août 2019, les compétences voirie, éclairage public, signalisation tricolore, pose et dépose des
motifs d’illuminations de fin d’année, ont été transférées à Vallée Sud - Grand Paris sur une partie du
territoire de 3 communes : Clamart, Fontenay-aux-Roses et Bourg-la-Reine. Ce transfert a été modifié par
délibération du Conseil de Territoire du 15 octobre 2020 : le transfert concerne depuis le 1er avril 2021 la totalité
de la voirie et de l’éclairage public de Clamart, Chatenay-Malabry et Fontenay-aux-Roses.
La compétence « construction, aménagement, entretien et fonctionnement d’équipements culturels, socio-
culturels, socio-éducatifs et sportifs » a été étendue par délibération du Conseil de Territoire du 15 octobre
2020 (avec effet au 1er avril 2021) qui a déclaré d’intérêt communautaire :
〉 La salle d’athlétisme du complexe sportif Jules Hunebelle à Clamart,
〉 La salle d’athlétisme et les terrains de sport du Panorama à Fontenay-aux-Roses,
〉 Le dojo de la piscine du Hameau du Plessis-Robinson.
Cette même compétence a été étendue par délibération du Conseil de Territoire du 7 décembre 2021
(avec effet au 1er janvier 2022) qui a déclaré d’intérêt communautaire :
〉 Le théâtre de Chatillon
du 14 décembre 2023 :
〉 Le Gymnase du Fort à Clamart
du 6 juillet 2023 :
〉 Le complexe sportif du Clos Saint Marcel à Sceaux
LES COMPÉTENCES DÉFINIES EN FONCTION DE L’INTÉRÊT MÉTROPOLITAIN :
〉 Le développement économique pour la partie non déclarée d’intérêt métropolitain,
〉 La Politique locale d’Habitat pour la partie non déclarée d’intérêt métropolitain,
〉 La gestion des opérations d’aménagement à compter du 1er janvier 2018.
P. 10 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireGOUVERNANCE
DU TERRITOIRE
Le Conseil de Territoire
Assemblée délibérante de l’Etablissement Public Territorial,
le Conseil de Territoire de Vallée Sud - Grand Paris est
composé de 80 conseillers territoriaux désignés par les
conseils municipaux des 11 villes membres. Les conseillers
métropolitains, élus par les conseils municipaux des
communes membres, sont également désignés comme
conseillers territoriaux. Le système de répartition des
sièges assure une représentativité des communes
proportionnelle à leur population :
❱ Antony : 13
❱ Bagneux : 8
❱ Bourg-la-Reine : 4
❱ Châtenay-Malabry : 7
❱ Châtillon : 7
❱ Clamart : 11
❱ Fontenay-aux-Roses : 4
❱ Le Plessis-Robinson : 6
❱ Malakoff : 6
❱ Montrouge : 10
❱ Sceaux : 4
Les Conseillers territoriaux
Patrice MARTIN
Bagneux
Muriel GALANTE-GUILLEMINOT
Fontenay-aux-Roses
Mouloud HADDAD
Bagneux
Jean-Patrick GUIMARD
Clamart
Patrick XAVIER
Montrouge
Marc FEUGERE
Châtenay-Malabry
Anne FAURET
Antony
Gwénola RABIER
Montrouge
Roselyne HOLUIGUE-LEROUGE
Sceaux
Laurianne ROSSI
Montrouge - Députée
Saïd AIT-OUARAZ
Antony
Jacques LEGRAND
Antony
Anne SAUVEY
Bourg-la-Reine
Serge KEHYAYAN
Clamart
Colette HUARD
Clamart
Jacques PERRIN
Plessis-Robinson
Sally RIBEIRO
Clamart
Daniel RUPP
Bourg-la-Reine
Isabelle SPIERS
Bourg-la-Reine
Yasmine BOUDJENAH
Bagneux
Didier DINCHER
Clamart
Gabriela REIGADA
Fontenay-aux-Roses
Perrine PRECETTI
Antony
Philippe PEMEZEC
Maire
Le Plessis-Robinson
Patrick DURU
Bagneux
Dominique LAFON
Fontenay-aux-Roses
Isabelle ROLLAND
Antony
Lounes ADJROUD
Châtillon
Christine QUILLERY
Clamart
Sophie SANSY
Antony
Patrice RONCARI
Clamart
Jean-Didier BERGER
Président
Maire de Clamart
Philippe LAURENT
7e Vice-Président
Culture
et universités
Maire de Sceaux
Patrick DONATH
8e Vice-Président
Smart
Territoire
Maire de Bourg-la-Reine
Laurent VASTEL
6e Vice-Président
Santé, centres locaux d’information
et de coordination et handicap
Maire de Fontenay-aux-Roses
Benoît BLOT
5e Vice-Président
Gestion durable des déchets, assainissement,
espaces publics, projet hydrogène et PLUi
Maire adjoint du Plessis-Robinson
Yves COSCAS
11e Vice-Président
Ressources humaines
et habitat
Maire adjoint de Clamart
Etienne LENGEREAU
3e Vice-Président
Transports
et mobilités
Maire de Montrouge
Jacqueline BELHOMME
4e Vice-Présidente
Développement
durable
Maire de Malakoff
Jean-Yves SENANT
1er Vice-Président
Finances
Maire d’Antony
Marie-Hélène AMIABLE
2e Vice-Présidente
Développement économique,
économie sociale et solidaire
Maire de Bagneux
Carl SEGAUD
9e Vice-Président
Voirie, aménagement, stationnement et
politique de la ville
Maire de Châtenay-Malabry
Nadège AZZAZ
10e Vice-Présidente
Sport
Maire de Châtillon
Laurent KANDEL
Bagneux
Thierry VIROL
Montrouge
Alain GAZO
Châtillon
Sarah HAMDI
Le Plessis-Robinson
Marie-Sophie LESUEUR
Montrouge
David MAUGER
Antony
Georges SIFFREDI
Président du CD 92
Châtenay-Malabry
Stéphanie SCHLIENGER
Antony
Le Président et les Vice-Présidents
Bureau Territorial
Sylvie DONGER
Clamart
Paul-André MOULY
Montrouge
Wissam NEHME
Antony
Fabien HUBERT
Antony
Elie DE SAINT-JORES
Châtenay-Malabry
Jean-Michel POULLÉ
Malakoff
Goulwen LE GALL
Montrouge
Claude FAVRA
Montrouge
Bernard FOISY
Le Plessis-Robinson
Martin VERNANT
Malakoff
Linda FALI
Châtillon
Rodéric AARSSE
Malakoff
Sonia FIGUÈRES
Malakoff
Marie COLAVITA
Montrouge
Stéphane ASTIC
Clamart
Elodie DORFIAC
Châtillon
Isabelle DRANCY
Sceaux
Jean-Philippe ALLARDI
Sceaux
Corinne MARE-DUGUER
Le Plessis-Robinson
Aïcha MOUTAOUKIL
Bagneux
Maroun HOBEIKA
Antony
Stéphane JACQUOT
Châtillon
Pierre MEDAN
Antony
Françoise MONTSENY
Châtillon
Corinne PARMENTIER
Malakoff
Mariam SHARSHAR
Châtenay-Malabry
Pascale MEKER
Bagneux
CONSEIL TERRITORIAL
Françoise PEYTHIEUX
Châtenay-Malabry
Gilles MERGY
Fontenay-aux-Roses
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 11
Retour au sommaireLe Président du Territoire
Jean-Didier Berger, Maire de Clamart et 1er Vice-Président de la Région Île-de-France, a été élu
Président de l’Etablissement public territorial de Vallée Sud - Grand Paris, (Conseil de Territoire du
10 juillet 2020) suite au renouvellement des conseils municipaux les 15 mars et 28 juin 2020.
Le Président prépare et exécute les délibérations du Conseil du Territoire. Il reçoit en outre
délégation du Conseil dans plusieurs domaines, dont il rend compte à chaque Conseil. Enfin, il est
le chef du personnel de Vallée Sud - Grand Paris.
Le Bureau du Territoire
Le Bureau territorial a été constitué le 10 juillet 2020. Le Conseil de Territoire a désigné 11 Vice-
Présidents. Le Président a choisi de donner délégation par arrêté à chaque Vice-Président dans des
domaines de compétences précisément définis.
Le Président et les Vice-Présidents forment l’exécutif de la collectivité. Le Bureau constitue le lieu
du débat et de la concertation politique. Il se réunit mensuellement afin de traiter les dossiers
relatifs à la stratégie de développement de la collectivité, son positionnement dans le Grand Paris,
et prépare les Conseils du Territoire. Le bureau exécutif délibère également dans les domaines de
sa délégation reçue du Conseil de Territoire
Les Commissions thématiques
Les membres des commissions se réunissent avant
chaque Conseil de Territoire pour étudier les sujets
à l’ordre du jour mais également pour préparer les
orientations et décisions du Territoire.
TROIS COMMISSIONS ONT ÉTÉ CONSTITUÉES PAR
DÉLIBÉRATION DU 15 OCTOBRE 2020 :
〉 La commission « habitat, aménagement, politique
de la ville, développement économique et social et
solidaire » présidée par Monsieur Philippe PEMEZEC,
〉 La commission « finances, ressources humaines »
présidée par Monsieur Jean-Yves SENANT,
〉 La commission « développement durable et
environnement, espaces publics, smart territoire,
transports, santé, sport, culture » et université
présidée par Monsieur Benoit BLOT.
P. 12 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireVALLÉE SUD – GRAND PARIS
EN ACTION
Les services de Vallée Sud - Grand Paris sont organisés autour
de 4 grandes missions, portées chacune par un Directeur
général adjoint rattaché au Directeur général des services :
〉 la protection et l’amélioration du cadre de vie,
〉 la promotion du développement responsable et solidaire du Territoire,
〉 le renforcement de l’accès à la connaissance, à la création, à la culture et au sport,
〉 la gestion et l’optimisation des moyens afin de garantir leur efficience.
Ces missions sont mises en œuvre quotidiennement par près de 900 collaborateurs
occupants 715 ETP (équivalents temps plein).
Les deux premières années d’existence ont été consacrées à la mise en
place des instances décisionnelles, au regroupement des services supports
et leur déménagement, à l’établissement d’une gouvernance avec les
Maires, à la définition d’un pacte financier et fiscal avec les communes,
et à l’organisation des services de la collectivité avec le souci continu de
préserver la proximité avec les communes et leurs habitants.
Les missions de service public rendues par les précédentes
intercommunalités ont continué d’être assurées par la nouvelle entité et
de nouveaux projets ont également émergé et ont été intégrés dans la
programmation pluriannuelle des investissements (PPI).
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 13
Retour au sommairePROTEGER ET
AMELIORER
LE CADRE DE VIE
DÉVELOPPEMENT URBAIN
AMENAGEMENT
HABITAT
LUTTE CONTRE L’HABITAT INDIGNE
FONCIER
MOBILITES- DEPLACEMENTS
COLLECTE ET GESTION DES DÉCHETS MÉNAGERS
EAU ET ASSAINISSEMENT
EAU POTABLE
SECURITE INCENDIE
ECLAIRAGE PUBLIC
LA GESTION DU PATRIMOINE BATI
LES OPÉRATIONS DE MAÎTRISE D’OUVRAGE
P. 14 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireDÉVELOPPEMENT URBAIN
PLU/ PLUi
Le Conseil de Territoire a prescrit le 18 décembre 2018, l’élaboration d’un
PLUi à l’échelle des onze communes du Territoire. La délibération de
prescription précise les objectifs qui seront poursuivis par le PLUi autour de
trois grandes orientations :
❱ conforter l’attractivité et le rayonnement du Territoire,
❱ améliorer le cadre de vie de tous les habitants et des salariés,
❱ amplifier les actions du territoire sur la transition écologique, le
renforcement de la trame verte et la préservation de la biodiversité.
La délibération définit aussi les modalités de collaboration entre les communes et
l’EPT ainsi que les modalités de concertation.
RAPPEL : QU’EST-CE QU’UN PLUi ?
Un PLUi est un document stratégique, qui exprime un projet de territoire
coconstruit avec les communes, tenant compte des évolutions et des enjeux de
leur territoire. Il traduit spatialement les politiques publiques d’aménagement,
de mobilité, d’habitat, de développement économique et d’environnement.
Il détermine les conditions d’un aménagement du territoire respectueux
des principes du développement durable tout en répondant aux besoins de
développement des villes. C’est également un document règlementaire qui fixe
les règles d’utilisation du sol qui s’impose à tous. Le PLUi a une dimension
intercommunale, à l’échelle d’un « bassin de vie ».
I Principales étapes de l’élaboration entre le deuxième
semestre 2023 et mi-2024
1. 1. POURSUITE DE LA CO-ÉLABORATION DU PLUI AVEC LES ÉLUS
ET TECHNICIENS DES VILLES
❱ Juillet/Août 2023 : réunions techniques avec les services sur
l’établissement du PLUi
❱ Septembre 2023 : rencontres avec les Maires sur les OAP et le
règlement
❱ Octobre 2023 : réunions avec les personnes publiques associées
2. CONCERTATION
❱ Clôture de la démarche de concertation avec la réunion publique de juin 2023
❱ Bilan de la concertation approuvé au conseil de territoire du 14
décembre 2023
3. ARRÊT DU PLUI EN CONSEIL DE TERRITOIRE DU 14 DÉCEMBRE 2023
4. JANVIER-AVRIL 2024 : RÉCEPTION DES AVIS DES VILLES ET DES
PERSONNES PUBLIQUES ASSOCIÉES SUR LE PLUI ARRÊTÉ
5. 29 MAI – 4 JUILLET : ENQUÊTE PUBLIQUE PORTANT SUR LE PROJET DE PLUI, LA CRÉATION DE PÉRIMÈTRES DÉLIMITÉS DES ABORDS SUR CERTAINS
MONUMENTS HISTORIQUES ET LE PROJET DE ZONAGE D’ASSAINISSEMENT
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 15
Retour au sommaireObservatoire urbain
〉 Mise à jour du portail en ligne de l’Observatoire par l’intégration d’indicateurs internes et de données INSEE
〉 Réalisation de supports de cartographie en lien avec le PLUi
〉 Suivi des études INSEE sur le portrait économique du territoire et les projections démographiques
〉 Mise à jour des bases thématiques (population, habitat, etc.) et des productions (indice de fragilité, mobilités domicile-travail des actifs résidants…)
〉 Participation à la réalisation de diagnostics territoriaux pour différents objets (Fonds Structurels Européens, GIP Emploi, Politique de la Ville)
〉 Démarrage de la création d’un Observatoire de l’Habitat
Autres missions menées
〉 Suivi de la révision du PDUIF - Plan des mobilités 2020 - 2030
〉 Suivi de l’élaboration des PLUi d’autres territoires (GOSB/GPSO)
II. Poursuite des études complémentaires au PLUi :
Ces études visent à préciser le diagnostic du PLUi sur certains aspects et aider à la
traduction réglementaire :
〉 Etude BRGM : analyse des problématiques de remontée de nappe
〉 Etude Institut Paris Région : travail sur les potentiels de renaturation
〉 Etude INSEE sur la démographie et le portrait économique de VSGP
〉 Etude CMA sur le parcours immobilier des entreprises artisanales
III. Données clés concernant l’exercice de la
compétence « PLU »
Parallèlement à l’élaboration du PLUi, Vallée Sud - Grand Paris conduit les
procédures d’évolution des PLU communaux, en étroite collaboration avec les villes
concernées.
❱ Suivi de 6 procédures de modification/mise à jour de PLU communaux
ou déclarations de projet :
1. Modification simplifiée n°6 du PLU de Châtillon portant sur la
rectification d’une erreur matérielle : approbation en juillet 2023
2. Modification n°5 du PLU de Châtenay-Malabry sur le secteur de la
Sygrie (site du Démonstrateur écologique territorial) : approbation
en juillet 2023
3. Mise à jour des annexes du PLU de Bagneux concernant les servitudes
d’utilité publique : arrêté de janvier 2024
4. Modification simplifiée n°6 du PLU de Malakoff : approbation en
février 2024
5. Modification n°6 du PLU d’Antony portant notamment sur des
projets d’aménagement (Antonypole, ZAC Jean Zay) et les règles de
réalisation de logements libres et de logements sociaux : approbation
en avril 2024
6. Déclaration de projet du secteur des Arues à Châtillon : approbation
en juillet 2024
P. 16 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireAMÉNAGEMENT
Depuis le 1er janvier 2018, Vallée Sud - Grand Paris est
compétent en matière d’aménagement pour les opérations
qui n’ont pas été définies d’intérêt métropolitain. La
Métropole du Grand Paris n’ayant déclaré d’intérêt
métropolitain aucune opération sur le territoire de Vallée
Sud - Grand Paris, l’EPT exerce donc cette compétence sur
l’ensemble des opérations d’aménagement du territoire.
Pour la mise en œuvre de cette compétence, Vallée Sud - Grand Paris peut
notamment s’appuyer sur les structures opérationnelles suivantes :
〉 la société publique locale (SPL) Vallée Sud Aménagement, dont
les actionnaires sont l’EPT (90 %), les villes de Clamart (6 %) et
Fontenay-aux-Roses (4 %) ;
〉 la société d’économie mixte à opération unique (SEMOP)
Châtenay-Malabry Parc-Centrale, dont les actionnaires
sont Eiffage (50 %), l’EPT (34%) et la Caisse des Dépôts et
Consignations (16 %).
EN 2023, AUCUNE OPÉRATION N’EST MENÉE EN RÉGIE PAR LES
SERVICES DE L’EPT, LES MODES OPÉRATOIRES ÉTANT SOIT :
〉 la concession à Vallée Sud Aménagement, CITALLIOS, SADEV94,
SEMOP Parc Centrale,
〉 le mandat d’aménagement et/ou l’assistance à maîtrise
d’ouvrage par la SPL Vallée Sud Aménagement.
En amont, l’EPT est appelé à intervenir en confiant à la SPL ou à
d’autres prestataires des études préalables ou pré-opérationnelles et
en organisant les procédures (concertation et consultation du public,
déclaration d’utilité publique, création d’une ZAC, etc.).
Les interventions de l’EPT se traduisent également par la prise en compte
des éléments du projet urbain dans la définition des règles d’urbanisme
(PLU), en étroite relation avec les communes.
En 2023, les opérations suivantes étaient en cours :
〉 ANTONY : ZAC Jean Zay / mandat SPL Vallée Sud Aménagement,
〉 BAGNEUX : opération Albert Petit – rue des Blains (« Plaine de jeux ») / concession SADEV94.
〉 BAGNEUX : ZAC Moulin – Blanchard / concession SADEV94,
〉 BAGNEUX : ZAC Ecoquartier Victor-Hugo / concession SADEV94,
〉 BAGNEUX : ZAC des Musiciens / concession SADEV94 - CITALLIOS
〉 CLAMART : ZAC Panorama / concession SPL Vallée Sud Aménagement,
〉 CLAMART : Desprez (centre commercial) / concession SPL Vallée Sud Aménagement,
〉 CLAMART : secteur Le Nôtre / concession SPL Vallée Sud Aménagement
〉 CLAMART : secteur Gare / concession SPL Vallée Sud Aménagement
〉 CLAMART : secteur Aimé Césaire / concession SPL Vallée Sud Aménagement
〉 CLAMART : secteur sud de la route du Pavé Blanc / concession SPL Vallée Sud Aménagement
〉 FONTENAY-AUX-ROSES : ZAC des Paradis (concession d’aménagement SPL Vallée Sud Aménagement),
〉 FONTENAY-AUX-ROSES : mail Boucicaut (concession d’aménagement SPL Vallée Sud Aménagement)
〉 MALAKOFF : ZAC Dolet – Brossolette / concession CITALLIOS.
〉 CHATILLON : ZAC des Arues (concession d’aménagement SPL Vallée Sud Aménagement)
〉 SCEAUX : Place Général de Gaulle (concession d’aménagement SPL Vallée Sud Aménagement)
Huit opérations ont fait l’objet en 2023 d’études préalables :
〉 ANTONY : Antonypole (assistance à maîtrise d’ouvrage SPL Vallée Sud Aménagement)
〉 BAGNEUX : étude de redynamisation de la zone industrielle
〉 CHÂTILLON : Les Arues (mandat d’études SPL Vallée Sud Aménagement)
〉 CLAMART : ZAC Panorama 2 (mandat d’études SPL Vallée Sud Aménagement)
〉 CLAMART : Trivaux-Carnets (mandat d’études SPL Vallée Sud Aménagement)
〉 CLAMART : RD 906 (mandat d’études SPL Vallée Sud Aménagement)
〉 MALAKOFF : ZAC de la porte de Malakoff.
〉 CHATENAY-MALABRY : résidence FAYO (AMO SPL Vallée Sud Aménagement)
〉 BOURG-LA-REINE : Secteur de la Pointe Theuriet
L’EPT est également associé aux études menées par la ville de Montrouge sur les secteur Gare et Marne Brossolette, et par la ville de Malakoff sur l’opération Barbusse.
En 2024, deux nouvelles opérations font l’objet d’études à Châtillon :
〉 Projet Arc-en-Ciel (mandat d’études SPL Vallée Sud Aménagement)
〉 Site ONERA (mandat d’études SPL Vallée Sud Aménagement)
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 17
Retour au sommaireAvancement des études et travaux
ZAC Jean Zay (Antony)
La ZAC Jean ZAY a fait l’objet d’une concertation courant 2015. Le 3
décembre 2015, le conseil municipal d’Antony a arrêté le bilan de la
concertation et approuvé le dossier de création de la ZAC.
Le 8 décembre 2016, le conseil municipal d’Antony a approuvé le dossier
de réalisation de la ZAC Jean ZAY, le programme des équipements
publics ainsi que les modalités prévisionnelles de financement de la ZAC échelonnées
dans le temps incluant les participations des constructeurs.
La ZAC Jean ZAY a ensuite été transférée à de l’EPT. Pour mener cette opération, ce
dernier a confié un mandat d’aménagement et d’assistance à maîtrise d’ouvrage à
la SPL Vallée Sud Aménagement.
Le dossier de réalisation de la ZAC a été modifié en février 2019 (légère augmentation
de la surface globale de plancher, agrandissement du groupe scolaire, modification
du périmètre au niveau de l’avenue Léon Blum, ajustement du bilan). La majorité
des terrains d’assiette des constructions était la propriété de l’EPT et a fait l’objet de
promesses de vente avec les promoteurs le 15 juillet 2019, pour une constructibilité
d’environ 47 000 m2 de logements, commerces et services. Les permis de construire
ont été déposés en février 2020.
Une partie des immeubles a été réservée par l’Etablissement Public Territorial (achat
en VEFA), pour contribuer à reconstituer les logements étudiants de la cité Jean Zay.
Un immeuble a été également réservé par le bailleur Hauts-de-Bièvre Habitat pour
réaliser des logements sociaux.
Par ailleurs, le projet de quartier de la ZAC Jean Zay a été désigné lauréat des
« 100 Quartiers innovants et écologiques » par la commission permanente du conseil
régional le 20 mai 2022. Par courrier du 20 septembre 2022, la DRIEAT a donné son
accord pour la réalisation des travaux des espaces publics de la ZAC pour donner
suite au dossier de déclaration de régularisation au titre de la Loi sur l’eau.
En 2023, les travaux de construction de la ZAC se sont poursuivis. Les travaux des
espaces publics ont démarré en novembre 2023.
ANTONY
Plan masse de la ZAC Jean Zay à Antony
P. 18 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireANTONY
Antonypole (Antony)
Le projet consiste en la transformation de la zone d’activités économiques
existante, datant des années 1970, en un quartier métropolitain,
intégrant une mixité fonctionnelle, notamment à proximité de la future
gare de la ligne 18 du Grand Paris, et en conservant une programmation
économique innovante aux abords du faisceau autoroutier. Les terrains jouxtant la
future gare ont fait l’objet de l’appel à projet « Inventons la Métropole du Grand
Paris » remporté par le groupement Linkcity-Emerige.
En 2022, une mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage a été confiée à la SPL Vallée
Sud Aménagement pour engager les études pré-opérationnelles. La définition du
plan guide de l’opération a été menée sur l’année 2022 et l’année 2023.
Opération Albert Petit – rue des Blains,
dite « Plaine de jeux » (Bagneux)
Le programme de construction prévoit des logements en accession libre et
sociale, sur la base de 4 bâtiments décomposés ainsi :
〉 Plot A - promoteur Coopimmo : 38 logements en accession (Bail Réel Solidaire)
〉 Plot B – promoteur Bouygues Immobilier : 54 logements en accession libre
〉 Plot C – promoteur Bouygues Immobilier : 53 logements en accession libre
〉 Plot rue Gibon – promoteur Bouygues Immobilier : 40 logements en accession libre
Les principes directeurs du projet des espaces publics des rives de la plaine de jeux
sont les suivants :
〉 Percées visuelles vers et depuis la plaine de jeux.
〉 Ouverture de la Plaine de jeu sur son environnement.
〉 Séparation des usages : aires de jeu, rives calmes, espaces végétalisés.
〉 Signature végétale et paysagère.
En 2022, le permis de construire modificatif du dernier bâtiment (projet COOPIMMO)
a été purgé et le foncier de l’opération a été vendu.
La poursuite des études des espaces publics autour des lots situés sur l’avenue Albert
Petit est prévue en 2024, pour un démarrage des travaux des espaces publics en 2025.
ZAC Moulin – Blanchard (Bagneux)
La ZAC Moulin Blanchard a été créée en 2004. Elle est actuellement quasiment achevée. Le programme de la ZAC prévoit 32 000 m2 SDP de logements, 300 m2 SDP d’activités ainsi que la réalisation d’une crèche et de travaux
d’aménagement d’espaces publics.
Les travaux sont achevés sauf pour deux lots :
〉 Un lot mixte, situé à l’angle rue de Fontenay/rue Salvador Allende. Sur ce lot les études sont en cours pour reprendre la programmation du projet du promoteur Pierre Etoile. Suite au rendu d’une étude du CAUE 92 sur le potentiel patrimonial des bâtis existants, des études de diagnostics complémentaires des bâtiments ont été menées en 2022.
〉 Le lot G, dont le développement reste en réflexion dans le cadre de l’appel à projet “Inventons La Métropole du Grand Paris”.
ZAC écoquartier Victor Hugo (Bagneux)
Cette ZAC a été créée en 2011 et prévoit la programmation suivante :
〉 140 000 m2 de surface plancher de logements. L’offre de logement
est prévue diversifiée (typologies, taille, expositions…) afin d’assurer la mixité sociale du quartier.
〉 135 500 m2 de surface de plancher dédiée à l’activité économique (16 500 m2 de commerces et 119 000 m2 de bureaux). Ces activités seront regroupées autour des deux gares et le long de la RD920.
Tous les lots des secteurs 1, 2, 3 et 4 ont été cédés. Sur le pôle des Métros, il reste à commercialiser le lot L1.
Les travaux d’espaces publics ont été poursuivis sur le secteur 4 et aux abords du lot G2.
BAGNEUX
BAGNEUX
BAGNEUX
La place Lucie-
Aubrac : ZAC
Ecoquartier
Victor-Hugo de
Bagneux
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 19
Retour au sommaireCLAMART
Périmètre de la tranche 1 de la phase 2 de la ZAC du Panorama
ZAC des Musiciens (secteur NPNRU - Bagneux)
Le projet de la ZAC des Musiciens prévoit la démolition et reconstruction de
296 logements sociaux, la construction de 600 logements, la réhabilitation
de 553 logements sociaux ainsi que la restructuration des espaces publics
et des équipements publics du quartier (crèche, citystade, centre culturel et social).
L’année 2023 a été marquée par les points d’actualité suivants :
〉 Démolition partielle de la barre Debussy,
〉 Etablissement de l’avant-projet des espaces publics
〉 Approbation du dossier de réalisation de la ZAC.
ZAC Parc-Centrale « LaVallée » (Châtenay-
Malabry)
Le Cours du Commerce, axe structurant Nord – Sud de la ZAC, a été ouvert au public
en juillet 2022 et 570 logements ont été livrés, dont 100 logements sociaux. Le
Cours et les 1ères voies attenantes, également livrées et remises à la collectivité,
représentent plus de la moitié des espaces publics qualitatifs de la ZAC.
Le parking public de 282 places a été remis à la ville au printemps et ouvert au
public. Sa gestion a été confiée à la SEM Vallée Sud Mobilités.
Une sculpture (Renaissance, André Hogommat) a été implantée au droit des jardins
LaVallée et préfigure un futur parcours de sculptures entre la Place Centrale et le
Rond-Point de Hanovre.
Les premiers commerces se sont installés progressivement au pied des immeubles
livrés. Le supermarché LIDL est ouvert depuis le 30 novembre 2022. La recherche
des enseignes complémentaires se poursuit en 2023.
Les lots de la phase 2, (I, K, L et P) ont été mis en chantier. Le permis du 1er lot de
la phase 3 (lot M) a été délivré en juillet 2022. Les travaux sont également bien
avancés sur le futur siège de Lidl qui doit être opérationnel en 2024 et accueillir
environ 1 000 collaborateurs.
ZAC du Panorama 1 et 2 (Clamart)
Les travaux de réfection du boulevard du Moulin de la Tour, permettant
notamment son élargissement avec la création d’espaces verts et de
places de stationnement, viendront achever à l’été 2022 les travaux d’aménagement
de la 1ère phase de la ZAC du Panorama.
Les travaux de construction de la phase 2 ont démarré en octobre 2021.
Panorama 2 :
Par délibération du 29 juillet 2022, la SPL est missionnée comme assistant à maîtrise
d’ouvrage dans le cadre du montage de la zone d’aménagement concerté de la ZAC
du PANORAMA 2 dans la continuité de la ZAC du PANORAMA 1.
Une étude environnementale va être lancée dans le courant de l’année 2023.
BAGNEUX
P. 20 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireCentre commercial Desprez (Clamart)
Par arrêté du 9 juillet 2020, le Préfet des Hauts-de-Seine a déclaré
d’utilité publique le projet de réhabilitation du centre commercial. A
la suite de l’obtention de l’ordonnance d’expropriation en date du 23
octobre 2020, la procédure s’est poursuivie en 2021 pour la maîtrise de l’ensemble des murs et des fonds de commerce avec le versement des indemnités liées à l’expropriation et la poursuite de recherche d’accords amiables.
En 2023, l’ensemble des marchés de travaux : restructuration du centre commercial et aménagement des espaces publics ont été réalisées.
Plan masse du projet d’aménagement Le Notre à Clamart
CLAMART CLAMART
Projet le Nôtre (Clamart)
Après l’approbation en juin 2021 en Bureau de Territoire de la
déclaration de projet portant sur la réalisation d’environ 1 120
logements (72 000 m2) dont 35 % sociaux et 1 300 m2 de commerces, le permis
d’aménager a été délivré en octobre 2021.
Les travaux se dérouleront par phase, du sud au nord : phase 1 (2nd semestre 2023),
phase 2 (2nd semestre 2025), phase 3 (2nd semestre 2026), phase 4 (2nd semestre
2027).
Des phases de démolition sont en cours jusqu’en 2025. Actuellement, les boxes puis
le bâtiment A sont détruits.
Une étude de faisabilité pour de la géothermie est en cours pour un arrivée en 2028.
Insertion paysagère extrait du permis de Construire
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 21
Retour au sommaireSecteur de la Gare (Clamart)
Le projet est prévu en deux phases :
Phase 1 : 2019-2024
〉 87 logements en accession et 36 en locatif social
〉 1000 m2 de commerces et locaux d’activités
〉 Parking public de 200 places
〉 Aménagement des espaces publics (rue de Fleury en 2022, rue Hébert/ place de la gare en 2023, avenue Jean Jaurès en 2024)
Phase 2 : 2026-2030
〉 120 logements en accession et 50 en locatif social
〉 1000 m2 de commerces et locaux d’activités
〉 Hôtel
〉 Groupe scolaire et crèche
〉 Aménagement des espaces publics
Secteur Aimé Césaire (Clamart)
Les objectifs du projet sont les suivants :
〉 La reconfiguration de l’offre commerciale
〉 La requalification des espaces publics (environ 7 300 m2)
〉 La sécurisation et l’aménagement du parking souterrain
〉 La requalification du gymnase Bretagne (1 000 m2) avec la création d’un programme de logements (environ 8 000 m2) dont 30 % en locatif social.
Les enquêtes publiques conjointes, préalable à la déclaration d’utilité publique et
parcellaire, se sont déroulées du 20 juin au 5 juillet 2022 inclus.
La fin de travaux est prévue au 2nd semestre 2025.
Une consultation pour la hall du marché est en cours, les travaux débuteront au 1er
trimestre 2024.
CLAMART CLAMART
Périmètre du secteur d’aménagement de la Gare de ClamartSecteur Sud de la route du Pavé Blanc (Clamart)
Les objectifs du projet sont les suivants :
〉 La requalification des espaces publics dans le prolongement de la terrasse créée par Le Nôtre,
〉 La requalification des espaces publics pour conforter la place Georges Pompidou,
〉 La construction de nouveaux bâtiments d’habitation (environ 11 000 m2 soit 170 logements) en lieu et place des construction dégradées à démolir.
La fin des travaux est prévue au 2nd trimestre 2026.
Trivaux-Carnets (Clamart)
Le projet TRIVAUX-CARNETS, situé dans un secteur de 2,5 hectares allant
de la rue de la Porte de Trivaux et rue de Carnets offrant un paysage
urbain hétérogène, peu cohérent et peu qualitatif, avec notamment une rive sud de
la Porte de Trivaux comportant un bâti de qualité hétérogène et vieillissant en vis-
à-vis du Site Patrimonial Remarquable (SPR) nommé « Les Villas, Jardin Parisien ».
Ce secteur fait l’objet par ailleurs de difficultés de circulation ou stationnement
importantes pour les véhicules motorisés, liées à une trame viaire inadaptée et à
des activités commerciales désorganisées.
En termes d’espace public, le plan masse du projet en cours de définition prévoit
la création d’environ 5 000 m2 d’espaces publics qualitatifs, végétalisés et aux
dimensions généreuses pour les mobilités douces.
Le projet de construction prévoit la création d’environ 40 000 m2 de surface de
plancher répartis entre de l’habitat individuel et collectif, des commerces ainsi
que le quatrième collège de Clamart et un gymnase. Il est prévu de proposer des
stationnements enterrés pour les logements et les commerces.
Le projet prévoit de requalifier l’ensemble de la zone de 2.5 hectares avec pour
objectifs de :
〉 Proposer une transition harmonieuse entre les formes urbaines existantes
〉 Structurer les activités économiques et redynamiser le commerce de proximité
〉 Définir une programmation mixte dans un nouvel environnement urbain et paysager : les espaces publics, l’habitat individuel et collectif, commerces et services, 4e collège, gymnase.
〉 Améliorer les cheminements piétons
sur la rue de la Porte de Trivaux, en lien
avec le schéma de maillage vert
〉 Réorganiser et redynamiser les
activités, parfois enclavées dans des
fonds de parcelles
CLAMART CLAMART
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 23
Retour au sommaireRestructuration du mail Boucicaut
(Fontenay-aux-Roses)
Le projet fait l’objet d’une concession d’aménagement à la SPL Vallée Sud Aménagement
depuis 2020. Il a pour objectif d’intégrer le mail Boucicaut dans la requalification du centre-
ville de Fontenay-aux-Roses avec la requalification des accès du centre commercial et
des modalités de gestion et d’accès à la piscine.
L’équipe projet a été désignée en deux temps en 2020 et 2021.
En 2023, les études de programmation pour la réhabilitation de la piscine et les études
d’assistance à la maîtrise foncière se sont poursuivies, de même que l’acquisition de
certaines cellules commerciales.
Aménagement du quartier des Paradis (Fontenay-aux-Roses)
Le projet de la ZAC du quartier des Paradis prévoit :
〉 La démolition-reconstruction des logements sociaux existants (833 logements) et la construction d’environ 650 logements supplémentaires en vue d’apporter de la mixité au sein du quartier,
〉 La création d’espaces publics qualitatifs afin d’assurer une meilleure accessibilité et une meilleure ouverture du quartier sur la ville,
〉 L’implantation de commerces et de services en rez-de-chaussée,
〉 La réalisation d’équipements publics répondant aux besoins du quartier (crèche, réhabilitation de la maison de quartier, reconstitution de l’antenne
jeunesse).
RD 906 (Clamart)
Le projet autour de la RD 906 consiste dans un premier temps à mener
des études urbaines de plusieurs lots situés autour de la RD 906 à
Clamart.
Dans un second temps, l’ensemble de ces études vont permettre de définir un projet
urbain sur la RD 906 ainsi que les modalités techniques, juridiques et financières
pour la mise en œuvre opérationnelle du projet urbain.
L’avenue Général de Gaulle traverse la Ville de Clamart d’Est en Ouest et se compose
d’un tissu urbain mixte dont l’activité occupe une place importante. L’étude urbaine
s’organise sur quatre grands secteurs de l’avenue du Général de Gaulle :
〉 L’entrée de ville,
〉 Un secteur dans le prolongement du nouveau quartier Grand Canal,
〉 Un secteur aux abords de l’hôpital Béclère,
〉 Un secteur dans le prolongement du nouveau quartier Panorama.
L’Etablissement Public Territorial Vallée Sud – Grand Paris avait conduit une première
CLAMART
CLAMART - RD 906 - Secteurs d'études
L’Etablissement Public Territorial Vallée Sud – Grand Paris avait conduit une première
étude urbaine sur le secteur « Avenue Général de Gaulle » à Clamart. En effet, ce
secteur connaît une profonde mutation avec l’arrivée du tramway et sa mise en
service en 2014, la réalisation d'opérations d'aménagement structurantes (ZAC du
Panorama et du Grand Canal), la réalisation de différents projets immobiliers en
premier rideau à l'initiative de promoteurs privés, etc.
Par délibération du 23 mars 2023, un mandat d’études de définition du projet urbain
opérationnel et des modalités techniques, juridiques et financières pour les secteurs
de l’avenue du Général de Gaulle, a été confié à la SPL Vallée Sud Aménagement.
FONTENAY -
AUX ROSES
P. 24 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireMALAKOFF
MALAKOFF
La ZAC a été créée en septembre 2019 par délibération du Conseil Territorial. Le
traité de concession de la ZAC des Paradis a été signée le 13 janvier 2021. L’ensemble
de l’équipe de MOE (espaces publics, Architecte coordinateur, AMO développement
durable, OPCIC...) a été désigné en 2021. Les études des espaces publics sont en cours.
L’année 2022 a été marquée par l’actualité suivante :
〉 Mise à jour du plan guide et validation du cahier des prescriptions générales architecturales, urbaines, paysagères et environnementales (T1 2022)
〉 Approbation en mars 2022 par le Conseil de Territoire du dossier de réalisation de la ZAC et du programme des équipements publics
〉 Approbation de l’avenant au traité de concession d’aménagement et de la convention de participation cadre au coût d'équipements de la ZAC (juin 2022)
〉 Approbation par arrêté préfectoral du Dossier Loi sur l’Eau (juin 2022)
〉 Délivrance du permis de démolir de la phase 1.
En 2023, à la suite des travaux de démolition de la phase 1, le démarrage des travaux du
premier programme immobilier porté par Les Nouveaux Constructeurs devrait intervenir
au 2nd semestre. Les différentes tranches de travaux de l’opération s’étendent entre 2023
et 2033.
ZAC multisite Dolet-Brossolette (Malakoff)
Sur une superficie d’environ 2 hectares, le programme porte sur environ 23
200 m2 de logements diversifiés (488 logements dont 212 en accession et 276 en locatif
social), 3 200 m2 de résidence étudiante (138 chambres), 13 750 m2 de bureaux et 750
m2 de commerces, aménagement d’espaces publics dont une aire de jeux de 940 m2
et un terrain multisports de 380 m2 et un mail planté, réalisation de 800 places de
stationnement.
L’opération a reçu le label EcoQuartier – étape 3 en février 2020.
Les équipements publics d’infrastructures prévus au programme des équipements
publics de la ZAC ont été validés lors de l’approbation du dossier de réalisation par
le Département des Hauts de Seine (aménagements prévus dans l’emprise de la RD
906), l’EPT Vallée Sud – Grand Paris (assainissement, éclairage public et traitement des
déchets) et par la Ville.
Un protocole de clôture a été réalisée en juin 2023 en vue d’une clôture définitive de la ZAC.
ZAC Porte de Malakoff (Malakoff)
Le programme prévisionnel porte sur 70 000 m2 de bureaux et 10 000 m2
d’équipements publics (groupe scolaire de 3 500 m2, complexe sportif de 3 000 m2, salle
polyvalente de 3 500 m2).
Les Ministères Sociaux ont lancé une procédure de marché global de performances
pour la conception-réalisation de leur futur siège social (36 000 m2). Parallèlement, les
Ministères ont initié une procédure de déclaration de projet valant mise en compatibilité
du PLU de la commune de Malakoff afin de construire leur futur siège social.
La réalisation du projet de l’Etat conditionne les autres actions d’aménagement sur ce
secteur.
Une enquête publique environnementale a été réalisée par les ministères sociaux du 6
novembre au 6 décembre 2023 portant sur la construction du bâtiment et la mise en
compatibilité du PLU associé.
Après analyse du dossier d’enquête publique, des observations déposées par le
public, des commentaires du porteur de projet, la commission d’enquête de l’enquête
environnementale unique a émis un triple avis défavorable.
Les Arues (Châtillon)
Par délibération du 16 novembre 2020, le Bureau de Territoire a approuvé
la passation d’un mandat d’études avec la SPL Vallée Sud Aménagement dont la
signature est intervenue le 11 février 2021.
La zone d’activités des Arues est située au nord de la commune de Châtillon, entre
le terminus de la ligne 13 du métro et la future gare Châtillon-Montrouge de la ligne
15 du Grand Paris Express. D’une superficie d’environ 10 hectares, le secteur est
traversé par la coulée verte du sud parisien et présente un tissu urbain hétérogène
avec une forte prédominance d’activités industrielles et artisanales. Lors de
l’approbation du PLU en 2015, la volonté municipale était de développer l’activité
tertiaire. Désormais, l’ambition est de promouvoir une mixité fonctionnelle avec
la réalisation de logements, d’équipements publics, de commerces et services de
proximité.
CHÂTILL ON
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 25
Retour au sommaireLe travail d’études de 2022 a permis d’affiner les principes d’aménagement et leur
traduction opérationnelle.
Par délibération du 30 novembre 2023, le bureau du territoire a approuvé le traité
de concession d'aménagement à la SPL Vallée Sud Aménagement.
Projet Arc-en-Ciel (Châtillon)
L’école maternelle et le centre de loisirs Arc en Ciel à Chatillon constituent
un équipement majeur de la ville. Cet équipement est aujourd’hui vieillissant. La ville
souhaite maintenir cet équipement majeur dans le cadre de la programmation du
projet.
Par ailleurs, la ville a été contacté par le propriétaire des emprises jouxtant ce site
en vue d’étudier la mutabilité du site.
Au regard de ces intentions, la Ville de Chatillon a sollicité l’EPT pour mener une
étude urbaine en vue d’étudier les conditions possibles d’évolution de ce secteur.
Ainsi, l’EPT a confié, par délibération du 30 novembre 2023, à la SPL VALLEE SUD
AMENAGEMENT une mission d'études préalables à la définition du projet urbain et
d’évaluation des modalités techniques, juridiques et financières du secteur dit Arc
en Ciel à Chatillon.
Site ONERA (Châtillon)
L’ONERA est propriétaire de 2 sites qu’elle a pour objectif de céder dans
la perspective d’un re-groupement de ses activités sur son site de Palaiseau. Le
produit de ces cessions doit lui per-mettre de financer ses nouvelles installations
scientifiques.
L’un de ses sites se trouve sur la commune de Châtillon, occupé par imposant dans
le paysage qui comporte les contraintes d’un IGH de 12 étages. Sa mutation devra
s’intégrer au contexte résidentiel) et dans la dynamique de développement du
territoire (mutation du site EDF de Clamart).
De récents échanges avec les services de l’Etat ont précisé la libération du site,
pour 2027. Ainsi, la ville de Châtillon souhaite engager une réflexion sur le devenir
des 4 hectares d’emprise foncière, en envisageant une mutation qui répondrait aux
besoins identifiés sur le secteur.
Ainsi à la demande de la ville de Châtillon, l’EPT confie à la SPL VALLEE SUD
AMENAGEMENT la mission de réaliser et de faire réaliser, au nom et pour le compte
de la l’EPT et sous son contrôle, l’ensemble des études préalables nécessaires à la
définition du projet urbain et d’évaluation des modalités techniques, juridiques et
financières en vue d’une phase opérationnelle du secteur de l’ONERA à Chatillon. CHÂTILL ON
CHÂTILL ON
P. 26 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireHABITAT
Compétent sur les volets Habitat et Logement – nonobstant
les compétences exercées par la Métropole du Grand Paris – le
Territoire a pu renforcer ces dernières années son rôle de chef
de fil sur cette thématique (mise en place de la Conférence
Intercommunale du Logement, renforcement du dispositif lié à
l’insalubrité des logements, Permis de louer, etc.) et ouvrir le
champ sur des sujets encore peu traités à l’échelle de Vallée Sud
- Grand Paris, comme celui de l’Habitat privé.
Temps forts 2023 :
L’octroi de subventions d’aides à la pierre pour la
production de logements sociaux
Le Bureau de territoire du 18 septembre 2018 a adopté un règlement d’aide à la pierre
à l’échelle du Territoire. Plusieurs opérations ont pu bénéficier de subventions en
2023, pour un montant global de 943 657,73 € (correspondant aux notifications de
subventions) :
〉 1 opération à Bourg-la-Reine, pour un montant total de 67 162,50 € ;
〉 3 opérations à Clamart pour un total de 178 308,40 € ;
〉 1 opération à Malakoff pour un total de 698 186,83 €
Ces opérations totalisent 128 logements, pour un financement moyen par logement
de 7 372,33€.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 27
Retour au sommaireLa rénovation énergétique de l’habitat
L’Espace Info Energie de Vallée Sud – Grand Paris a été rattaché au service Habitat
– Logement en septembre 2019.
La convention entre SOLIHA et le Territoire, signée le 5 janvier 2022 s’est achevée le
31 décembre 2022.
La SEML Vallée Sud Rénov’ a été désignée candidate, après passation d’un marché
public pour animer le nouvel Espace Info Energie de Vallée Sud – Grand Paris pour
l’année 2023.
L’actualité de ses missions est détaillée au chapitre « Développement durable » du
présent rapport.
Projet du Castel Regina à Bourg-la-Reine
Face aux difficultés rencontrées par la résidence pour personnes âgées « Castel
Regina », la ville de Bourg-la-Reine a sollicité Vallée Sud – Grand Paris pour son
rachat, avec le projet de requalifier le bâtiment sis 12 boulevard du maréchal Joffre,
en résidence sociale.
L’Office public territorial Vallée Sud Habitat a été désigné pour être le bénéficiaire de
ce bail à réhabilitation et mettre en œuvre le projet. Les travaux de requalification
du bâtiment seront ainsi assurés par le bailleur qui confiera in fine la gestion à un
tiers.
L’agrément pour le logement social a été sollicité auprès des services de l’Etat.
49 PLUS et 52 PLS ont été conventionnés le 9 décembre 2022 par les services de
la DRIHL 92 (Direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du
logement d’île de-France).
Le permis de construire a été déposé le 8 mars 2023 et délivré par la ville de Bourg-
la-Reine. La livraison est prévue pour juin 2025.
De plus, un bail à réhabilitation a été passé entre Vallée Sud – Habitat et Vallée
Sud – Grand Paris le 21 décembre 2023, permettant à Vallée Sud Habitat d’engager
les travaux de réhabilitation de l’ensemble immobilier en vue de le louer à usage
d’habitation pendant toute la durée du bail.
Réalisation des travaux des résidences étudiantes
Pierre Soulages et Rose Valland – ZAC Jean ZAY
Suivi en lien avec Vallée Sud Aménagement de la construction en vente en état de
futur achèvement (VEFA) des deux résidences étudiantes (136 et 234 logements
étudiants) situées dans la ZAC Jean Zay à Antony et finalisation des conventions de
gestion entre Vallée Sud – Grand Paris et le CROUS de Versailles. Les livraisons sont
prévues pour mi-juillet et octobre 2024.
P. 28 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLUTTE CONTRE
L’HABITAT INDIGNE
Vallée Sud - Grand Paris assure une mission de détection de
l’habitat indigne pour 8 communes : Antony, Bourg-la-Reine,
Châtenay-Malabry, Châtillon, Clamart, Fontenay-aux-Roses, Le
Plessis-Robinson et Sceaux.
Dans ce cadre, trois inspecteurs d’hygiène et de salubrité de l’ha-
bitat de Vallée Sud-Grand Paris traitent les plaintes portant sur
des locaux à usage d’habitation, individuels ou collectifs, privés
ou sociaux, dont le propriétaire est l’occupant ou le bailleur.
L’intervention de Vallée Sud - Grand Paris est ensuite adaptée
en fonction du type d’infraction constaté.
S’il s’agit d’une procédure relative à une infraction au Règlement Sanitaire
Départemental (RSD), Vallée Sud - Grand Paris pilote la procédure et joue un rôle
d’intermédiation avec les propriétaires et les locataires. Si nécessaire, la procédure
peut conduire in fine à la prise d’un arrêté par le Maire de la commune concernée si
les pouvoirs de police sanitaire ne sont pas transférés.
S’il s’agit d’une procédure liée à une insalubrité, l’EPT ou la ville informe l’Agence
Régionale de Santé (ARS) qui est seule compétente en la matière.
Enfin, s’il s’agit d’une procédure de mise en sécurité concernant un bâtiment
d’habitation, Vallée Sud - Grand Paris est compétent pour le suivi de la procédure,
conjointement avec les villes et le Tribunal Administratif.
LE TRAITEMENT DES PLAINTES CONSISTE EN :
〉 la visite du ou des logement(s) concernés,
〉 la production d’un ou plusieurs rapports de visite et de courriers (sur les suites à donner, les prescriptions de travaux, la procédure enclenchée,
〉 l’information auprès des parties sur leurs droits et obligations,
〉 la mise en œuvre et le suivi des procédures appropriées,
〉 l’information des villes à chaque étape de la procédure.
Les plaintes concernent dans la grande majorité des problèmes d’humidité,
d’aération, de ventilation et d’isolation thermique. Cette compétence revêt un enjeu
sanitaire ainsi qu’une dimension sociale de protection de l’individu.
En complément, sur demande des notaires dans le cadre de la vente de biens
d’habitation en lien avec les services de la ville de Clamart, 510 demandes
d’attestations de salubrité et de sécurité ont été traitées durant l’année 2023.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 29
Retour au sommaireChiffres clés 2023
73 dossiers de plainte ouverts
114 dossiers en cours d’instruction
45 visites de logements effectuées.
L’ordonnance n°2020-144 du 16 septembre 2020 relative à l’harmonisation et la
simplification des polices, des immeubles et installations, applicable au 1er janvier
2021, redéfinit le champ de l’insalubrité et clarifie les autorités compétentes pour
instruire et traiter les signalements sur la base de cette redéfinition.
Ainsi, l’ordonnance définit quatre faits générateurs (précisés dans le code de la
construction et de l’habitation) pour lesquels l’autorité compétente est clairement
identifiée :
〉 Le président de l’EPT pour les arrêtés de mise en sécurité (anciennement
dénommés arrêtés de péril), sauf en cas de refus du maire de transférer
ses pouvoirs de police spéciale de l’habitat ;
〉 Le préfet pour les arrêtés de traitement de l’insalubrité, telle que
nouvellement définie dans le code de la santé publique, incluant désormais
les locaux impropres à l’habitation, les situations de suroccupation.
Le Maire est par ailleurs toujours chargé du respect de l’application du règlement
sanitaire départemental, qui traite, en son titre II, des locaux d’habitation.
Mise en œuvre du dispositif du permis de louer
Le Conseil de Territoire a délibéré en juin 2021 pour la mise en œuvre du
dispositif de Permis de louer sur une partie du Territoire. Celui-ci est entré
en vigueur le 1er février 2022 sur 9 des 11 communes de Vallée Sud – Grand
Paris (Antony, Bagneux, Châtenay-Malabry, Châtillon, Clamart, Fontenay-
aux-Roses, Malakoff, Montrouge et Sceaux).
Les périmètres et cibles ont été déterminés en lien avec es villes en fonction
des enjeux qu’elles ont pu identifier au sein de leur territoire.
Deux régimes sont applicables: l’autorisation préalable de mise en location,
dite APML, et la déclaration de mise en location, dite DML .
RAPPEL DES DISPOSITIFS À L'ÉCHELLE DE VALLÉE SUD - GRAND PARIS
Châtillon APML
Clamart APML
Malakoff APML
Sceaux APML
Bagneux APML + DML
Châtenay-Malabry APML + DML
Fontenay APML + DML
Antony DML
Montrouge DML
Sur demandes des villes de Châtillon et de Sceaux, les périmètres du dispositif ont
été modifiés par délibération du Conseil de territoire en décembre 2022, et sont
entrés en vigueur le 1er juillet 2023.
Entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2023, 253 dossiers APML et 120 dossiers
DML ont été réceptionnés par le service Habitat-Logement et Politique de la ville.
A la suite de la modification des périmètres des villes de Châtillon et de Sceaux
une baisse des dossiers réceptionnés a été constaté en 2023 par rapport à l’année
précédente.
7 demandes d’APML ont été refusées dont 3 refus liés à l’entrée en vigueur de
l’interdiction de mise en location des étiquettes énergétique G+ depuis le 1er janvier
2023, 3 refus liés à une surface habitable trop petite et un refus lié à une location
en sous-sol (cave).
Résidence Universitaire d’Antony
Après l’obtention des agréments pour les résidences pour étudiants situées sur le
site de la Résidence Universitaire d’Antony, Pierre Soulage (lot B) et Rose Valland
(lot C), respectivement de 136 et 234 logements, en juillet 2021, un travail partenarial
entre Vallée Sud – Grand Paris et le CROUS a été initié concernant la réalisation des
futures conventions de gestion des deux lots. Celles-ci ont été signées en octobre
2023. Le CROUS sera gestionnaire dès la livraison des bâtiments, prévue à l’été
et l’automne 2024. En parallèle, les réflexions se sont poursuivies concernant la
future gestion par le CROUS de l’îlot K, dit Maria Callas, également situé sur la RUA
d’Antony.
P. 30 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireFONCIER
La compétence en matière de Droit de Préemption Urbain (DPU) a été transférée
à l’EPT Vallée Sud - Grand Paris par la loi Egalité et Citoyenneté du 27 janvier 2017.
Vallée Sud - Grand Paris a délégué l’exercice du DPU aux communes qui l’ont demandé
par délibérations du 7 mars et du 28 mars 2017 sur tout ou partie de leur territoire
ou à des organismes (EPFIF, SADEV 94, SEMABA, SEMOP, SPLA du Panorama) sur
certains secteurs d’aménagement opérationnel.
Les autres secteurs sont gérés directement par l’EPT. Ils correspondent à la totalité
du territoire de la commune de Clamart et une partie du territoire des communes du
Plessis-Robinson, de Sceaux, Châtenay-Malabry, Fontenay-aux-Roses et Châtillon.
Sur ces secteurs, l’EPT traite l’ensemble des Déclarations d’Intention d’Aliéner (DIA)
qui lui sont transmises préalablement à des ventes immobilières par les notaires.
Pour chacune d’elles, il précise s’il renonce à exercer son droit de préemption ou, à
l’inverse, s’il souhaite préempter le bien.
Dans le cas où il souhaite préempter, l’EPT intervient en trois phases :
〉 La première ; de la réception de la DIA jusqu’à la signature chez le notaire. Entre ces deux étapes plusieurs mois s’écoulent et permettent au service foncier d’organiser les visites des biens avec le service des Domaines puis de rédiger et de faire valider les décisions de préemption. Cette étape est juridiquement très importante, puisqu’elle permet de justifier de l’intérêt général de ladite préemption. A la suite de cela, le service foncier traite avec les notaires et les administrés pour organiser la signature de l’acte de vente et la remise des clés.
〉 La seconde est une phase de gestion intercalaire des biens préemptés qui est étroitement liée avec le type de projet envisagé. Le service se charge de la gestion technique du patrimoine acquis et ce, jusqu’à la revente. Cette gestion nécessite de traiter des questions de sécurisation des biens, ainsi que de leur entretien courant.
〉 La dernière consiste à mettre en œuvre la revente des biens préemptés, en lien avec Vallée Sud Développement et les villes. Il s’agit essentiellement de commerces sur lesquels le service foncier travaille à trouver des repreneurs souhaitant implanter des activités attendues par la ville.
DIA traitées en 2023
Le tableau ci-après précise le nombre de DIA qui ont été traitées par
Vallée Sud-Grand Paris en 2022.
DIA traitées en 2023
Année Mois Non préemption Préemption
2023
JANVIER 69 6
FÉVRIER 85 3
MARS 100 6
AVRIL 89 3
MAI 86 2
JUIN 97 1
JUILLET 95 6
AOÛT 60 2
SEPTEMBRE 58 4
OCTOBRE 69 5
NOVEMBRE 85 4
DÉCEMBRE 72 1
TOTAL 965 34
Au total : 965 Déclarations d’Intention d’Aliéner ont été reçues et traitées par l’EPT (dont 630 pour Clamart contre 163 pour Le Plessis Robinson, 74 pour Sceaux et
96 pour Châtillon).
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 31
Retour au sommairePréemptions effectuées en 2023
34 préemptions ont donc été effectuées par Vallée Sud - Grand Paris sur l’année
2023. Ces 34 préemptions représentent un montant payé de 23 451 537€ TTC et
consigné auprès de la CDC (en cas d’obstacle au paiement du prix de vente) de 4 237
070 € TTC, soit un montant total dépensé de 27 688 607 € TTC (commission d’agence
comprise).
Parmi ces 34 préemptions ; 20 ont été déposées et instruites au titre du droit de
préemption commercial (DPC), délégué à l’EPT sur le périmètre de la ville de Clamart
par délibération du Conseil de territoire du 28 mai 2019.
Pour rappel 47 préemptions ont été réalisées en 2022 pour un montant total de 17
763 037 € TTC. Par conséquent 9 925 570 € TTC supplémentaires ont été dépensés
en 2023.
Les 34 préemptions réalisées en 2023 visent essentiellement des biens situés sur
la commune de Clamart (41) et ont été motivées pour plus de la moitié d’entre elles
par la volonté de maintenir, développer ou maitriser une armature commerciale
diversifiée sur la ville.
Pour les murs commerciaux acquis, l’objectif est de les revendre à la SEM Vallée Sud
Développement.
En ce qui concerne les autres biens préemptés (immeubles, logements, terrains) ils
ont toujours vocation à être revendus à des opérateurs (Vallée Sud Aménagement,
Office de l’habitat du territoire, Vallée Sud Habitat ou autres) dans le but de mener
diverses actions d’intérêt général. Ces actions visent essentiellement à la promotion
de la qualité et de la diversité de l’habitat (restructuration urbaine de secteurs
dégradés et peu qualitatifs, résorption de l’insalubrité, développement du parc de
logements et notamment social, équipements publics…) mais aussi à permettre la
réalisation d’équipements publics.
Plus globalement en matière d’urbanisme, ces actions d’intérêt général permettent
la réalisation d’opérations d’aménagement et la mise en œuvre des orientations
prévues dans des OAP (Orientations d’Aménagement et de Programmation définies
dans le PLU).
Ces opérations de portage foncier sont assurées selon un principe d’équilibre
dépenses/recettes qui tiennent compte pour ce faire, au moment de la revente des
biens, non seulement du coût d’acquisition, mais aussi des frais de portage financier
et de gestion intercalaire assumés par l’EPT.
P. 32 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireMOBILITÉS - DÉPLACEMENTS
La mobilité joue un rôle essentiel dans la vie quotidienne des habitants du Territoire
et pour son dynamisme économique. Une bonne desserte en transports est un
élément majeur de l’attractivité du Territoire dans un contexte de concurrence.
Le Territoire est bien desservi par les transports en commun. L’offre existante
permet un bon niveau de desserte avec des modes lourds et semi lourds ayant une
portée supra territoriale : RER B, RER C, Transilien N, Métro 4, Métro 13, l’Orlyval et
le Tramway T6.
L’offre de bus est diversifiée : TVM à la Croix de Berny RER, 40 lignes régulières RATP
dont 6 lignes Noctilien, quelques lignes scolaires RATP et Savac, 8 lignes ex-Paladin
dont 2 scolaires, ainsi que 13 services réguliers locaux dont 2 scolaires et 1 transport
à la demande.
Présentation des politiques publiques menées
par le Territoire
Vallée Sud - Grand Paris participe pleinement à l’offre en mobilité sur l’ensemble
de son ressort territorial. Dans le cadre d’une délégation de compétence d’Île-de-
France Mobilités, l’EPT assure la gestion et le financement de 10 services réguliers
locaux en tant qu’Autorité organisatrice de proximité depuis le 1er août 2022. Ces
servies étaient au nombre de 13 services réguliers entre août 2022 et janvier 2023,
avant la réorganisation du réseau en janvier 2023. Préalablement, Vallée Sud -
Grand Paris gérait 6 de ces services via des contrats historiques et était également
un partenaire majeur du réseau Paladin contractualisé dans le cadre d’un contrat de
type 3 avec Ile-de-France Mobilités.
Des réflexions sont également en cours pour accroitre la part modale du vélo au sein
du Territoire, en cohérence avec les objectifs du Plan Climat Air Energie Territorial.
1. Chiffres clés 2023
1.1. Les chiffres clés des mobilités sur le Territoire
〉 4 futures gares du métro Grand Paris Express (3 gares du M15 et 1 gare du
M18) ;
〉 1 tramway (T10) construit en 2022 et mis en service en juin 2023 ;
〉 11 gares RER, 6 stations de métro (lignes 4 et 13) dont 2 nouvelles
gares (Barbara et Bagneux – Lucie Aubrac), 1 ligne de tramway T6 (connexion avec les lignes de métro 13, le RER C, les lignes N et L du Transilien), 2 gares Transilien ;
〉 8 lignes ex-Paladin (opérateur : RATP Cap Bièvre) qui desservent
les communes d’Antony, Châtenay-Malabry et Le Plessis-Robinson sur le Territoire.
〉 11 services réguliers locaux (opérateur : Transdev Vallée Sud) : la
ligne 3 à Antony, la ligne 6 à Sceaux et le TàD, la ligne 7 à Bourg-la-Reine, la ligne 11 à Châtenay-Malabry, la ligne 14 notamment au Plessis-Robinson, les lignes Clamibus et Clam’Express à Clamart, la ligne Le Petit Fontenaisien à Fontenay-aux-Roses, la ligne L’Hirondelle à Malakoff, la ligne Amibus à Châtillon, et la ligne Montbus à Montrouge.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 33
Retour au sommaireL’offre a donc évolué au 14 janvier 2023 avec la suppression de 3 lignes de bus (11,16 et
17), la modification de tracé et/ou horaires sur l’ensemble des lignes.
La mise en place d’un nouveau service de Transport à la demande (TàD) à également vu
le jour sur la ligne 6.
Enfin, une nouvelle identité visuelle a été créée (nom, logo, site internet et le covering
des 29 bus) permettant de tout unifier.
Au total, ce sont 155 952 voyageurs qui ont voyagé sur tout le réseau en 2023.
Fréquentation
2022
Km
commerciaux
2022
Fréquentation
2023
Km
commerciaux
2023
Par
an
Amibus 14 876 85 644 2 500 95 622
Montbus 22 663 42 530 4 259 49 848
Clam’Express 19 040 31 341 15 373 29 800
Clamibus pas de
données,
lignes
gratuites
63 193 7 508 96 204
Le Petit Fontenaisien 28 654 5 441 44 430
L’Hirondelle 26 970 8 371 51 973
Ligne 3 4 419 25 639 17 600 77 607
Ligne 6 5 347 18 457 6 956 45 090
Ligne 7 1 211 7 718 9 566 56 004
Ligne 14 18 581 56 796 74 729 188 054
TàD Ligne 6 Pas d’offre en 2022 3 649 4 126
* Clam'Express est une ligne en Transport à la demande (TAD)
** La mise en service des équipements billettiques n’est intervenue que le lundi 29 août 2022.
1.2. Les chiffres clés 2023 sur l’offre
Au cours de l’année 2023, l’offre de stationnement proposée par Vallée Sud – Grand
Paris a augmenté et vient s’inscrire dans les directives issues du Schéma Directeur
Cyclable qui a été adopté le 06 décembre 2022.
Les réalisations 2023 faites par Vallée Sud Grand Paris sont les suivantes :
2022 (total) 2023 (total)
Nombre de places
sécurisées total en
Parking vélos (gare)
210 (exploitation VSGP)
12 (exploitation
communale)
558 (exploitation VSGP)
12 (exploitation communale)
Nombre de places
libre total en Parking
vélos (gare)
108 (exploitation VSGP) 242 (exploitation VSGP)
Nombre de
places libres
supplémentaires
(hors gares)
730 ajoutés par VSGP 42 ajoutés par VSGP
Nombre de panneau
M12 113 ajoutés par VSGP 129 ajoutés par VSGP
1.3. Les chiffres clés 2023 sur l’offre bus portée par
Vallée Sud - Grand Paris
Depuis le 1er août 2022, Vallée Sud - Grand Paris est autorité organisatrice de proximité
pour 13 puis 10 services réguliers locaux. Une procédure de mise en concurrence a permis
de retenir un opérateur de transport.
L’objectif étant d’unifié le réseau de bus à l’échelle du territoire pour créer une identité
de réseau dans le but de s’adapter aux évolutions urbaines, développer une offre de
service au plus proche des usagers et permettre plus de flexibilité.
P. 34 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaire❱ Aménagements vélo provisoire :
Les services de Vallée Sud – Grand Paris ont
mis en œuvre dans le cadre de la crise sanitaire
liée au COVID-19 des aménagements cyclables
provisoires (aussi appelés « coronapistes ») sur
5 communes du Territoire : Bagneux, Bourg-la-
Reine, Clamart, Sceaux et Fontenay-aux-Roses.
Environ 17 km d’aménagement ont été réalisés
sous la forme de pistes cyclable, de double-
sens cyclables et de marquage au sol.
2 Les principales interventions du service
Mobilités en 2023 :
2.1. Vélo
❱ AMÉNAGEMENTS VÉLO :
En 2023, 2650 m d’aménagement cyclables supplémentaires ont été réalisés sous
la forme de pistes cyclables, de bandes cyclables ou d’apaisement de circulation
sur 5 communes du territoire.
〉 Deux pistes unidirectionnelles de 2m de large en résine claire ont été réalisées à Clamart sur l’avenue Jean-Baptiste Clément entre le croisement avec la rue de Châtillon et celui avec la rue du Plessis-Piquet (420m linéaires).
〉 Sur les deux premiers tronçons de la RD75 (Avenue Léon Blum et Avenue Charles de Gaulle) des bandes cyclables unidirectionnelles de 2m de large en résine claire ont été réalisées.
〉 Une piste cyclable unidirectionnelle d’1,5m en enrobé beige à contre-sens de la circulation a été réalisée à Montrouge, rue de la Vanne.
〉 A Sceaux, une bande cyclable bidirectionnelle provisoire a été réalisée sur l’avenue du Président Franklin Roosevelt entre la rue Houdan et l’avenue Claude Perrault.
〉 En 2023, les services de Vallée Sud – Grand Paris ont contribué à l’entretien des aménagements cyclables provisoires (aussi appelés « coronapistes ») sur 5 communes du Territoire : Bagneux, Bourg-la-Reine, Clamart, Sceaux et Fontenay-aux-Roses.
〉 Le Plan Pluriannuel d’Investissement Cyclable de Vallée Sud – Grand Paris a été
validé et envoyé à la région Ile-de-France. La formalisation de ce plan triennal (2023-2026) s’inscrit dans une logique de cohérence et d’intégration des politiques de mobilité des territoires franciliens. Dans ce cadre, les financements de la Région Ile-de-France constituent un soutient essentiel pour la mise en œuvre de tous les projets identifiés dans le Schéma Directeur Cyclable.
〉 Plusieurs études ont également été réalisées dans le cadre défini par le Schéma Directeur Cyclable : par exemple la RD77 entre l’Avenue Victor Hugo à Bagneux et le Boulevard Colbert à Sceaux, le Boulevard de Vanves RD72 entre la RD906 et la rue de Malakoff à Châtillon, l’avenue Galois à Bourg-la-Reine et
la pérennisation de l’aménagement de l’avenue Franklin Roosevelt à Sceaux.
❱ STATIONNEMENT :
En 2023, 21 arceaux libres ont été posés sur la ville de Clamart offrant ainsi
42 places supplémentaires de stationnement libre sur le Territoire.
Concernant le déploiement de parkings vélos Ile-de-France Mobilités sur les gares du
Territoire, un travail d’échange et de concertation avec les communes a été entamé
afin de constituer des dossiers de subvention auprès d’Île-de-France Mobilités
(IDFM). IDFM finance 70% des travaux liés à l’installation des consignes et 100%
des coûts d’exploitation. En 2023, neuf consignes étaient en exploitation : Clamart
(40 places), Bourg-la-Reine (151 places), Fontenay-aux-Roses (20 places), Antony (58
places), Châtillon-Montrouge (56 places), Croix de Berny (76 places), Hôpital Béclère
(20 places), Malakoff Etienne Dolet (52 places) et Malakoff Plateau de Vanves (77
places).
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 35
Retour au sommaireD’autres consignes étaient en études et travaux en 2023 pour une ouverture en
2024 : Les Baconnets Nord, Lucie Aubrac, Barbara et Fontenay-aux-Roses Nord. Un
dossier de subvention a également été déposé en 2023 pour la station Parc des
Sports dans la Ville du Plessis-Robinson.
❱ SERVICES :
Concernant le travail sur les services vélos en 2023, un bureau d’études a été mandaté
pour réaliser une étude d’opportunité sur les services pertinents à déployer sur le
Territoire. Cette étude prend fin en 2024. Durant l’année 2023, 129 panneaux M12
complémentaires ont été installés sur les communes de Châtenay-Malabry et sur
Fontenay-aux-Roses. Ces panneaux permettent aux cyclistes de s’engager dans les
intersections sans s’arrêter au feu, tout en respectant les priorités. Un déploiement
est prévu en 2024 sur la Ville de Clamart.
2.2. Bus
Les services de Vallée Sud - Grand Paris ont mené un travail de
concertation avec les Villes du Territoire dans l’optique de la mise en
concurrence des lignes de bus financées par Vallée Sud – Grand Paris.
Depuis août 2022, les lignes font l’objet de deux marchés distincts (cf.
délibération du Bureau de Territoire du 10 décembre 2020) :
〉 Les lignes structurantes de bus et le tramway T10 (reliant Antony à Clamart) sont intégrées dans un marché porté par Île-de-France Mobilités (délégation de service publique).
〉 Les lignes de desserte locale sont gérées par Vallée Sud – Grand Paris dans
le cadre d’un marché spécifique.
Depuis 2021, un travail de coordination a été mené afin de bien articuler les 2
marchés et d’assurer une continuité de service pour les usagers. Ce travail concerne
également les Villes du Territoire pour caler précisément le contenu du futur marché
(tracé des itinéraires et fréquences). Le marché bus unifié de Vallée Sud - Grand
Paris a été rédigé, en tenant compte des besoins de chaque Ville, et publié en 2021.
Ce marché a été attribué à Transdev Vallée Sud en avril 2022 pour une période de
30 mois avec une possibilité de prolongation de 12 mois. En ont découlé l’ensemble
des actions suivantes :
〉 La construction du dépôt bus à Clamart, aménagé de manière provisoire, pour assurer la bonne exploitation du réseau au 1er août 2022 ;
〉 Le suivi de l’exploitation du réseau (offre bus initiale) avec ce nouvel opérateur ;
〉 La préparation de la nouvelle offre bus pour janvier 2023, en étroite collaboration avec les communes ;
〉 La création d’une nouvelle identité visuelle pour le futur nouveau réseau (Vallée Sud Bus) : logo, site internet, marché de covering bus ;
〉 La définition du dispositif Pass’Local sur 3 lignes historiquement gratuites. Elles seront soumises à la tarification francilienne d’Ile-de-France Mobilités avec le lancement du nouveau réseau début 2023.
P. 36 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaire2.3. Autres projets
Les services de Vallée Sud - Grand Paris ont également été mobilisés pour représenter
le Territoire et les intérêts des communes dans des projets structurants :
〉 Le VIF (Réseau Vélo Ile-de-France anciennement nommé le RER vélo), porté
par la Région Île-de-France, et qui projette d’assurer un maillage cyclable
continu et performant à l’échelle de l’Île-de-France. Le Territoire de Vallée
Sud est concerné par plusieurs itinéraires : itinéraire V2 (anciennement B4),
V8 (anciennement B3) et V20 (anciennement GC)
〉 Contrat de pôles des gares de la ligne 15 du Grand Paris Express. Le
Territoire s’assure de la cohérence des projets notamment par rapport
aux lignes de bus exploitées (capacité des gares routières), apporte son
expertise en termes de stationnement vélo (libre et sécurisé),
〉 Restructuration des réseaux de bus en lien avec les projets de transport
collectif structurant (Métro 4, Tramway T10 et le métro 15). Le Territoire est
force de proposition dans ces études pilotées par Île-de-France Mobilités et
qui impactent de nombreux usagers des transports en commun.
2.4. Participation aux événements des communes
Le service mobilités de Vallée Sud - Grand Paris a également été mobilisé pour
représenter le Territoire lors de différents évènements :
〉 Le 13 mai lors du printemps des transitions à Sceaux ;
〉 Le 14 mai lors de la journée du développement durable au Plessis- Robinson ;
〉 Le 9 septembre lors du forum des associations ;
〉 Réunion publique de Sceaux en mars 2023 ;
〉 Opération Bus pour l’emploi Transdev en partenariat avec Vallée Sud Emploi ;
〉 Présence terrain au Lycée Jacques Monod à Clamart le 22 septembre 2023 ;
〉 Forum des associations des villes en septembre.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 37
Retour au sommaireCOLLECTE ET GESTION DES
DÉCHETS MÉNAGERS
L’établissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris
exerce la compétence « gestion des déchets ménagers et
assimilés » depuis sa création.
La collecte des ordures ménagères et assimilés est effec-
tuée via le recours à des prestations de services et à la
régie directe.
S’AGISSANT DU TRAITEMENT DES ORDURES MÉNAGÈRES, CETTE
COMPÉTENCE A ÉTÉ DÉLÉGUÉE :
❱ au Syndicat intercommunal de traitement des ordures
ménagères de l’agglomération parisienne (SYCTOM) concernant
les communes de Bagneux, Châtillon, Clamart, Fontenay-aux-
Roses, Malakoff et Montrouge,
❱ au Syndicat intercommunal Massy-Antony pour le chauffage
urbain (SIMACUR) pour les communes d’Antony, Bourg-la-Reine,
Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson et Sceaux.
P. 38 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommairePrésentation des politiques publiques
menées par le Territoire
Vallée Sud - Grand Paris s’inscrit dans une logique visant à réduire l’impact environnemental. Le Territoire conduit notamment une politique de réduc-
tion du tonnage de déchets collectés et a pour objectif de limiter le tonnage de déchets incinérés. Vallée Sud - Grand Paris a déployé une politique de tri des déchets reposant sur un élargissement progressif des consignes de tri. Le Territoire est engagé dans une démarche de réduction des déchets et de tri à la source depuis plusieurs années.
CET ENGAGEMENT SE TRADUIT EN PARTICULIER PAR LA MISE EN ŒUVRE DE
PLUSIEURS ACTIONS ET SERVICES DONT :
〉 Le maintien des opérations de formation et de distribution de matériel de compostage via des tutoriels et livraisons sans contact à domicile ;
〉 L’accompagnement des conseils syndicaux et bailleurs qui le souhaitent dans la mise en place de la gestion de proximité (compostage en pied d’immeuble) : diagnostic, fourniture du matériel et suivi pendant 8 à 12 mois pour assurer la pérennité du site e compostage
〉 Le déploiement de la collecte des encombrants à la demande pour Antony, Clamart en janvier 2023 puis Bourg-La-Reine et Châtillon en septembre 2023, après des expérimentations concluantes sur les villes de Châtenay- Malabry, Fontenay-aux-Roses et le Plessis-Robinson. Les usagers peuvent prendre rendez-vous pour déposer les mobiliers et équipements d’ameublement, les déchets de bricolage, les Déchets d’Equipement Electriques et Electroniques et les déchets toxiques ;
〉 Une nouvelle phase d’expérimentation de la collecte des déchets alimentaires sur un quartier d’Antony, le quartier de la coulée verte après celle réalisée au Plessis-Robinson ainsi que l’extension du périmètre de collecte de ces déchets pour la restauration scolaire à l’échelle du Territoire ;
〉 La facilitation des démarches en ligne concernant la gestion des déchets ;
〉 L’amélioration de l’accès à la déchèterie Territoriale à Verrières-le-Buisson pour permettre davantage le tri des déchets qui ne sont pas collectés en porte à porte ou en point d’apport volontaire de proximité ;
〉 Le maintien du défi zéro déchet pour tous.
Chiffres clés 2023
TONNAGES COLLECTÉS EN 2023
〉 90 734 tonnes d’ordures ménagères résiduelles (224.57 kg/an/hab.),
〉 17 396 tonnes d’emballages et papiers, hors verre (43.06
kg/an/hab.),
〉 7 834 tonnes d’emballages en verre (19.38 kg/an/hab.),
〉 7 190 tonnes de déchets végétaux (17.80 kg/an/hab.),,
〉 750 tonnes de déchets alimentaires,
PATRIMOINE
〉 56 bennes dont 46 roulants au gaz naturel,
〉 1 134 Points d’Apports Volontaires
〉 1 déchetterie implantée à Verrières-le-Buisson.
〉 1 déchetterie territoriale implantée à Verrières-le-Buisson.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 39
Retour au sommaireEAU ET ASSAINISSEMENT
Au quotidien, les eaux usées (environ 30 millions de m3)
sont acheminées vers les stations de traitement du Syndicat
Interdépartemental pour l’Assainissement de l’Agglomération
Parisienne (SIAAP) qui en assure la dépollution.
Les eaux pluviales sont collectées et transportées afin d’être restituées au milieu
naturel, la Bièvre et la Seine, après régulation et prétraitement si nécessaire. Le
réseau d’assainissement collectif géré par Vallée Sud-Grand Paris couvre 522 km, et
comprend environ 43 000 branchements.
L’entretien du réseau consiste à réaliser des campagnes de dératisation, de curages,
et de travaux d’urgence et à vérifier la conformité des raccordements. Depuis début
mars 2022, cet entretien est géré via un marché de prestation de services pour
l’ensemble du Territoire dont le prestataire est VEOLIA.
Le Territoire effectue en parallèle d’importants travaux de réhabilitation.
Opération Défi Zéro déchet
La fin de la saison 5 du Défi Zéro
Déchet de Vallée Sud – Grand Paris
a été célébrée le 5 juillet 2023. 184
foyers se sont inscrits à cette opé-
ration Défi Zéro Déchet 2022-2023.
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jusqu’à fin novembre
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Le Territoire accompagne pendant 7 mois
les foyers en leur proposant des ateliers
sur différentes thématiques (cuisine, faire
soi-même, couture, théorique et partage)
permettant à chacun de tester et conserver
des écogestes.
La mobilisation des 39 foyers ayant pesé
leurs déchets a ainsi permis de démontrer
la réduction de la quantité de déchets
produits. En effet, on estime à 8,7 tonnes de déchets (ordures ménagères –
OM et emballages et papiers – EMB) évitées sur la durée du Défi. Dans le cadre du Plan
Climat Air Energie Territorial (PCAET), l’objectif est de réduire la quantité de déchets
par habitant pour atteindre à minima -25% en 2030 et -45% par habitant à l’horizon
2050 (par rapport à l’année de référence 2017). Les participants du Défi Zéro Déchet
remplissent déjà cet objectif de réduction pour les OM et EMB (-56%).
La saison 6 du Défi a été lancée plus tôt que les années précédentes, en octobre 2023
avec une nouveauté : la création de groupe de participants par secteur géographique
ayant pour objectifs de mieux se connaitre entre participants, de favoriser le partage
d’astuces locales, de faire du covoiturage pour se rendre aux ateliers et de s’investir
davantage en menant un projet commun (se voir en dehors du Défi, créer une
objethèque, visiter des ressourceries…).
P. 40 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommairePrésentation des politiques publiques
menées par le Territoire
En complément des travaux permettant d’augmenter les capacités de stockage
et de rétention des eaux pluviales, Vallée Sud - Grand Paris est engagé dans une
politique active d’entretien et de rénovation des réseaux d’assainissement de son
domaine public. Cette action permet de lutter efficacement contre les inondations
et de préserver le milieu naturel.
Chiffres clés 2022
RÉSEAUX D’ASSAINISSEMENT – ANNÉE 2022
Désignation (linéaire en km) 2022
Linéaire de réseau eaux pluviales 171,385
Linéaire de réseau eaux usées 175,823
Linéaire total de réseau séparatif 347,208
Linéaire de réseau unitaire 174,563
Linéaire de refoulement 0,22
Linéaire total de réseau du territoire 521,991
OUVRAGES ANNEXES AUX RÉSEAUX D’ASSAINISSEMENT – ANNÉE 2022
Type d’ouvrages 2022
Regards réseau 17331
Avaloirs et grilles 6751
Vanne 11
Dégrilleurs 3
Dessableurs 9
Débourbeur/déshuileur 21
Déversoirs d’orage 11
Séparateur d’hydrocarbures 26
Régulateurs de débit 15
Total 24 178
Postes de relèvement
En 2022, on dénombre 16 postes de relèvement sur le territoire :
〉 11 postes de relèvement des eaux usées ;
〉 5 postes de relèvement des eaux pluviales.
Ces ouvrages ont pour rôle de relever les effluents lorsque les contraintes de pente
ne permettent pas l’écoulement gravitaire. Ces postes sont équipés de pompes dont
le fonctionnement et la consommation en énergie sont contrôlés par le délégataire.
Bassins de rétention
En 2022, le territoire compte 28 bassins de rétention d’eaux pluviales :
〉 14 bassins situés sur les communes d’Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-
Malabry, Le Plessis-Robinson, Sceaux ;
〉 14 bassins situés sur les communes de Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-
Roses, Malakoff et Châtillon.
Temps forts 2022
POURSUITE DU MARCHÉ D’ASSISTANCE À LA MISE EN PLACE D’UN SCHÉMA
DIRECTEUR ET ZONAGE D’ASSAINISSEMENT
Le schéma directeur d’assainissement (SDA) est un document d’orientations, qui
devra permettre de définir une politique générale à court, moyen et long terme en
matière d’assainissement pour les eaux usées et pluviales adaptée au contexte du
Territoire. Il permet de faire un bilan général de la situation actuelle et future. Il
s’agit d’un outil de gestion technique et économique du système d’assainissement.
Il devrait être finalisé fin 2024.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 41
Retour au sommairePOURSUITE DU MARCHÉ DE FOURNITURE ET DE POSE D’ÉQUIPEMENT DE
MESURE SEMI PERMANENTS SUR LES OUVRAGES D’ASSAINISSEMENT ET
D’EXPLOITATION DES MESURES
Cette autosurveillance va permettre de comprendre comment nos réseaux se
comportent en cas de pluie. Selon les résultats obtenus, des travaux pourront être
définis pour résoudre les dysfonctionnements constatés. A la fin du marché, le
prestataire dépose les instruments de mesure.
Cette mission vient en complément du marché d’assistance à la mise en place du
schéma directeur et zonage d’assainissement des eaux usées et des eaux pluviales.
CONVENTION DE MANDAT - CONTINUITÉ DE L’ACCOMPAGNEMENT DES
RIVERAINS DANS LEUR MISE EN CONFORMITÉ DE LEURS INSTALLATIONS
INTÉRIEURES.
Pour mémoire, dans le cadre de son 11e programme (2019-2024), l’Agence Eau Seine
Normandie a mis en place un dispositif d’aides pour les propriétaires qui mettent en
conformités leurs installations d’assainissement.
La mise en place d’une telle démarche contribue à améliorer le service rendu auprès
des usagers. Cela permet également de se conformer au règlement d’assainissement
du Territoire dans le but de protéger l’environnement, d’éliminer progressivement les
sources de pollution présentant un risque sanitaire ou environnemental et répondre
aux attentes préfectorales.
Le montant de l’aide est plafonné à 4 200 €. Après échange avec l’AESN, il s’avère
que la mutualisation n’est pas possible. En effet si un riverain effectue des travails
inférieurs à 4200 €, le reliquat ne pourra pas être versé à un autre riverain dont les
travaux seraient supérieurs à 4200 €.
OBJECTIF BAIGNADE EN SEINE – JO 2024
En 2024, les Jeux Olympiques se dérouleront à Paris, des épreuves doivent se
dérouler sur la Seine.
Depuis plusieurs mois, les acteurs institutionnels (Ville de Paris, Etat, Collectivités
locales) sont entrés dans une forte dynamique pour améliorer la qualité de l’eau en
supprimant les rejets polluants. Une partie du Territoire est concernée, il s’agit du
bassin de la Bièvre.
Le territoire a donc lancé des campagnes d’enquêtes de conformité afin d’identifier
les mauvais branchements et d’inciter les riverains à se mettre en conformité en les
accompagnant dans leurs démarches en leur indiquant qu’ils peuvent bénéficier des
subventions de l’AESN.
CAMPAGNE DE CURAGE
Curage préventif des réseaux
Réseaux d’eaux pluviales 853 mètres linéaires
Réseaux eaux usées 10742 mètres linéaires
Réseaux unitaires 5885 mètres linéaires
Nombre de grilles et bouches avaloirs curés 6658
Au total de 17480 mètres linéaires de réseaux d’assainissement et 6658 grilles et
bouches avaloirs ont été curés sur l’ensemble du territoire Vallée Sud - Grand Paris.
BILAN DU CURAGE PRÉVENTIF RÉALISÉ
Campagne de curage des réseaux préventif réalisé en 2020 VSGP
Linéaire de réseau d’eaux usées curé (ml) 10742
Linéaire de réseau d’eaux pluviales curé (ml) 853
Linéaire de réseau unitaire curé (ml) 5885
Linéaire total de réseau curé (ml) 17480
Nombre d’avaloirs curés 6658
Concernant l’entretien des avaloirs, deux campagnes de curage ont été programmées :
〉 De mai à juin pour la campagne d’été : curage de 30% des avaloirs sur le territoire afin de prévenir les engorgements qui pourraient survenir lors des orages d’été,
〉 De novembre à décembre pour la campagne d’hiver : curage de l’ensemble des avaloirs afin de les désobstruer après la chute des feuilles en automne.
P. 42 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireCAMPAGNE DE DÉRATISATION
Chaque année deux campagnes de dératisation sont réalisées sur le territoire :
〉 De mars à avril pour la campagne de printemps,
〉 D’octobre à novembre pour la campagne d’automne.
Le choix des réseaux à dératiser s’appuie sur la capitalisation des observations de
présence de rats sur le territoire (par nos équipes et par les riverains) dans son
Système d’Information Géographique (SIG) :
〉 Le recueil d’informations terrain recensées lors de la visite annuelle des réseaux d’assainissement : zones où la présence de rats a été détectée,
〉 Les interventions de dératisation à la suite des réclamations des riverains et des communes,
〉 Le suivi de la consommation des appâts.
Cette méthodologie permet d’identifier les zones stratégiques sur lesquelles seront
concentrées les actions de dératisation.
Les campagnes de dératisation sur le périmètre du Territoire ont été réalisées par
VEOLIA soit au total 2500 regards sur 721 voies.
CAMPAGNE DE MISE EN CONFORMITÉ
Les enquêtes de conformité permettent de vérifier le bon raccordement des
installations en domaine privé sur le réseau d’assainissement public, conformément
au règlement du Territoire en vigueur.
Ils mettent en évidence des non-conformités telles que :
〉 L’inversion de branchement : les rejets d'eaux usées dans les collecteurs d’eaux pluviales,
〉 L’absence de regard de branchement.
Les diagnostics sont réalisés par VEOLIA qui établit ensuite le rapport de contrôle.
Les résultats sont fournis à la collectivité et au riverain qui a la charge de réaliser
les travaux de mise en conformité.
En 2022, 383 enquêtes de conformité (contractuelles hors ventes) ont été réalisées,
MISE EN CONFORMITÉ DU SYSTÈME DE COLLECTE
La DRIEE est chargée d’évaluer la conformité du système d’assainissement de la
zone agglomérée parisienne. Afin de se mettre en conformité, le Territoire poursuit
les actions menées depuis 2017 :
〉 Le manuel d’auto-surveillance du Territoire,
〉 La mise à jour du référentiel SANDRE (données et référentiels sur l’eau pour le Service d’Information sur l’eau du Service d’administration nationale des données et référentiels sur l’eau),
〉 La liste des déversoirs d’orage connus sur le territoire,
〉 8 déversoirs d’orage sont instrumentés,
〉 La mise à jour des ouvrages de déversement,
〉 L’établissement du bilan de fonctionnement.
LES TRAVAUX RÉALISÉS SUR LES RÉSEAUX D’ASSAINISSEMENT ET DES EAUX PLUVIALES
Vallée Sud - Grand Paris intervient régulièrement sur ses réseaux d’assainissement
et d’eaux pluviales afin de réaliser des travaux visant à mieux protéger les quartiers
des inondations et lutter contre la pollution, notamment du milieu naturel.
Trois grandes catégories de travaux peuvent être distinguées :
〉 Les travaux de « réhabilitation » par l’intérieur de la canalisation dégradée, sans ouverture de tranchées,
〉 Les travaux de reconstruction des canalisations très dégradées nécessitant l’ouverture de tranchées,
〉 La création de nouveaux réseaux nécessitant également des ouvertures de tranchées et motivées principalement par la mise en place d’un réseau séparatif.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 43
Retour au sommaireBILAN DES TRAVAUX ASSAINISSEMENT RÉALISÉS 2022 PAR LE SERVICE MOA ASSAINISSEMENT
Commune Adresse Montant total travaux € TTC
Antony Rue Mirabeau
(RER Fontaine Michalon - av Jean Monnet)
14 094 600,00 €
Bagneux Colline des Mathurins phase 1.2
Bagneux Rue Etienne Dolet
Bourg-la-Reine
Rue Auboin
Clamart Rue Ferdinand Buisson
Clamart Rue Pierre Bogaert
Fontenay-aux-Roses Rue Gambetta
Le Plessis-Robinson Rue du Bois des Vallées
Le Plessis-Robinson Rue de la Mare aux Renards
Le Plessis-Robinson Avenue Newton
Le Plessis-Robinson Avenue Descartes
Malakoff Rue Victor Hugo
Sceaux Rue du Docteur Berger
(Houdan - Imbergères)
Sceaux Rue de Bagneux
Sceaux Rue du Four
P. 44 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireBILAN DES TRAVAUX D'ASSAINISSEMENT (D’UN MONTANT SUPÉRIEUR À 5000€) RÉALISÉS EN 2022 PAR LE SERVICE ESPACE PUBLIC
Commune Adresse Type de travaux Montant des travaux en € TTC
ANTONY DIVERSES RUES REMPLACEMENT TAMPONS
258 447,20 €
ANTONY RUE ROGER SALENGRO REFECTION ASSAINISSEMENT
BOURG LA REINE RUE HOFFMAN AFFAISSEMENT
CHATENAY MALABRY GRANDE VOIE DES VIGNES REMPLACEMENT TAMPONS
CHATENAY MALABRY AVENUE DU BOIS REFECTION ASSAINISSEMENT
CHATENAY MALABRY DIVERSES RUES REMPLACEMENT TAMPONS
CLAMART DIVERSES RUES REMPLACEMENT TAMPONS
CLAMART BOULV MOULIN DE LA TOUR REMPLACEMENT TAMPONS
CLAMART RUE PLESSIS PIQUET REMPLACEMENT TAMPONS
CLAMART 11 RUE CHAMPS FAUCILLON REPRISE BRANCHEMENT
CLAMART RUE PAUL PADE REFECTION ASSAINISSEMENT
CLAMART AV V.HUGO REMPLACEMENT GRILLE
CLAMART RUE DE PLAISANCE REPRISE COLLECTEUR
CLAMART AV MARGUERITE RENAUDIN AFFAISSEMENT
FONTENAY AUX ROSES RUE DES FAUVETTES AFFAISSEMENT
FONTENAY AUX ROSES RUE JEAN LAVAUD AFFAISSEMENT
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 45
Retour au sommaireEAU POTABLE
Vallée Sud - Grand Paris est compétent pour préserver la
sécurité, la continuité et la qualité du service public de l’eau sur
tout le territoire.
L’établissement public territorial a délégué cette compétence
au Syndicat des Eaux d’Ile-de-France (SEDIF), qui assure la
production et la distribution d’eau potable pour 135 communes,
soit 4,1 millions de consommateurs, et délibère chaque année
pour approuver le rapport d’activité du SEDIF.
Vallée Sud - Grand Paris compte 11 délégués titulaires sur 135 délégués titulaires et
autant de suppléants qui siègent au comité du SEDIF, dont plusieurs sont membres
des commissions thématiques communication, tarification, suivi du délégataire et
contrôle financier.
Chiffres clés 2022
19 883 577 m3 ont été consommés sur le Territoire pour
42 654 abonnés
DÉCOMPOSITION DU PRIX DE L’EAU :
Prix du service de l’eau en €/m3 2022
Production et la distribution d’eau potable 1,4710
Collecte et traitement des eaux usées 2,3366
Taxes et redevances des organismes publics 0,9704
Il s’agit de valeurs moyennes sur le Territoire.
Sur le Territoire, il y a eu 175 interruptions de service non-programmées et
57 réclamations écrites.
P. 46 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireSÉCURITE INCENDIE
Depuis le 1er janvier 2018, la compétence “sécurité incendie”
est assurée par le Territoire Vallée Sud - Grand Paris sur
l’ensemble des 11 communes qui le constitue. L’exercice de cette
compétence consiste à assurer la maintenance préventive et
curative et le renouvellement des poteaux et bouches incendie,
la création ou le renforcement des réseaux de distribution d’eau
alimentant ces équipements, les contributions financières à la
Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP).
Pour Vallée Sud - Grand Paris, l’enjeu de cette politique publique consiste à garantir la
fonctionnalité de l’ensemble des hydrants et de lutter contre les nouvelles pratiques
d’ouverture sauvage des bouches à incendie durant les périodes de canicule.
Chiffres clés 2022
AU 31 DÉCEMBRE 2022, LE TERRITOIRE GÉRAIT 2085 APPAREILS RÉPARTIS
COMME SUIT :
〉 272 poteaux incendie,
〉 1813 bouches incendie
〉 166 appareils sont équipés de kit sécure.
ÉCLAIRAGE PUBLIC ET VOIRIE
Le Territoire Vallée Sud - Grand Paris dispose de la compétence
éclairage public et signalisation tricolore lumineuse de cinq
communes (Bagneux, Châtenay-Malabry, Clamart, Fontenay aux
Roses et Malakoff).
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 47
Retour au sommaireChiffres clés
Ville Nombre de luminaires
BAGNEUX 2 626
CLAMART 5 292
Chatenay-Malabry 2796
Fontenay aux Roses 1 912
Malakoff 2 227
Total 14 853
Temps forts 2022
Le Territoire a poursuivi son programme de rénovation soutenu qui concerne le
remplacement des luminaires d’éclairage public sur environ 1/3 de son parc.
Ces travaux concernent la réalisation d’une campagne de rénovation des sources
lumineuses dont l’objectif est d’une part l’abaissement de la puissance installée et
d’autre part la mise à niveau du patrimoine d’éclairage. Ces travaux ont débutés en
2022.
Les projets à l’échelle du Territoire
Maintenance préventive
Des tournées nocturnes sont programmées sur l’ensemble du périmètre tous les 15
jours entre janvier et avril et entre novembre et décembre, et tous les mois entre
mai et octobre. Ces prestations sont réalisées par les sociétés Citeos et Bouygues.
Ces tournées permettent aux prestataires de détecter les points lumineux qui ne
fonctionnent pas et de pouvoir réparer ces dysfonctionnements.
Illuminations de fin d’année
Chaque fin d’année, Vallée Sud - Grand Paris organise la pose et la dépose des
décorations de fin d’année.
La pose est effectuée entre fin octobre et fin novembre. Il est impératif que
l’ensemble des illuminations soit posé pour le dernier week-end de novembre. La
dépose est réalisée entre mi-janvier et fin février. Les illuminations sont fournies par
les communes, les prestataires de Vallée Sud - Grand Paris se chargent uniquement
de la vérification, de la pose et de la dépose.
LES TRAVAUX DE RÉNOVATION RÉALISÉS PAR LA DIRECTION DES TRAVAUX
D’INFRASTRUCTURE EN 2022
Commune Rue Montant total travaux € TTC
FONTENAY AUX ROSES Rue Maurice Philippot
818 286,00 €
CLAMART Rue Ferdinand Buisson
CLAMART Rue Pierre Bogaert
CHATENAY MALABRY Rue Hélène Roederer
CHATENAY MALABRY Rue Rolland Gosselin
MALAKOFF Rue Etienne Dolet
BAGNEUX Colline des Mathurins phase 1
BAGNEUX Rue Etienne Dolet
P. 48 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLA VOIRIE
La compétence voirie est exercée sur 3 communes : Châtenay-
Malabry, Clamart et Fontenay-aux-Roses Les travaux d'entretien de voirie réalisés par le service Espace Public en 2022 sur les communes de Châtenay-Malabry, Clamart et Fontenay-aux-roses, se sont élevées
à 1 706 336,46 €
LES TRAVAUX DE RÉNOVATION RÉALISÉS PAR LA DIRECTION DES TRAVAUX
D’INFRASTRUCTURE EN 2022 :
Commune Rue Montant total travaux € TTC
FONTENAY-AUX-ROSES Rue Gambetta
6 814 941,00 €
FONTENAY-AUX-ROSES Rue Maurice Philippot
CLAMART Vieux chemin de Fleury
CLAMART Rue Ferdinand Buisson
CLAMART Rue Louis Georges
CLAMART Rue Pierre Bogaert
BOURG-LA-REINE Avenue du Château
CHÂTENAY-MALABRY Avenue du Lieutenant Colin
CHÂTENAY-MALABRY Rue Hélène Roederer
CHÂTENAY-MALABRY Rue Rolland Gosselin
V O T R E I N T E R C O M M U N A L I T …
Rue Maurice Philippot - FONTENAY-AUX-ROSES
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 49
Retour au sommaireLA GESTION
DU PATRIMOINE BÂTI
Le service Patrimoine Bâti assure la maintenance technique, les
petits travaux et grosses réparations, des travaux d’amélioration
énergétiques et de sécurisation des sites ainsi que la tenue des
commissions de sécurité pour 36 équipements représentant 103
786 m2 de surface au sol et un ensemble stade d’athlétisme /
terrains de sport de 35 000m2.
Par rapport à 2022, le périmètre d’intervention du service Patri-
moine Bâti a connu les évolutions suivantes :
〉 Transfert de VALLEE SUD – GRAND PARIS à la commune de Châtillon des théâtre et cinéma de Châtillon, à compter du 1er novembre 2023.
LES ÉQUIPEMENTS SE RÉPARTISSENT DE LA FAÇON SUIVANTE :
〉 L’immeuble Fahrenheit : 10 étages de 1000 m2 sur rez de chaussée, 2 niveaux de parking et un restaurant inter-entreprises de 830 m2,
〉 La maison des entrepreneurs de Fontenay-aux-Roses,
〉 7 piscines totalisant 18 bassins, soit 3 643 m2 de surface aquatique représentant 8 693 m3 d’eau,
〉 2 cinémas (cinéma de Châtillon inclus),
〉 5 médiathèques + 2 annexes répartis sur 10 107 m2,
〉 8 conservatoires + 1 annexe répartis sur 27 926 m2,
〉 9 théâtres dont 2 avec une salle de cinéma et 1 espace cirque pour 4 930 places assises (théâtre de Châtillon inclus).
〉 1 ensemble stade d’athlétisme / terrains de sport de 35 000m2.
P. 50 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLES ÉQUIPEMENTS CULTURELS CUMULENT UN TOTAL DE 20 SALLES DE
SPECTACLE (THÉÂTRE, CINÉMA ET CONSERVATOIRE) POUR 6 435 PLACES
DONT :
〉 7 Auditoriums,
〉 10 Salles de théâtres (théâtre de Châtillon inclus),
〉 4 salles de cinéma (cinéma de Châtillon inclus).
Les bâtiments sont essentiellement chauffés avec des chaufferies gaz. Trois sites
sont chauffés en tout électrique (le conservatoire de Châtillon, la Maison de la
Musique et de la Danse de Bagneux, ainsi que le cinéma de Châtillon).
Cinq sites sont raccordés à des réseaux de chauffage urbain : la piscine Lionel Terray
et le centre aquatique Pajeaud à Antony avec ENORIS ; la piscine et le théâtre Victor
Hugo à Bagneux, ainsi que le théâtre de Châtillon, avec BAGEOPS (Géothermie).
Enfin, la piscine de Clamart dispose d’une chaufferie bois.
D’autre part, 7 sites sur les 36 présentent des toitures végétalisées et 2 piscines
disposent de panneaux photovoltaïques.
Le service Patrimoine intervient sur environ 18 domaines techniques en matière
de maintenance préventive, nécessitant la planification de 49 à 56 interventions
par an et par équipement, soit au minimum 1 400 interventions préventives pour
l’ensemble des équipements.
De plus, le service du Patrimoine bâti suit les commissions de sécurité et gère les
interventions en maintenance curative des établissements.
Nos Objectifs
1. Approfondir la connaissance du Patrimoine pour améliorer son entretien : Pour
donner suite à l’audit de Patrimoine réalisé en 2017 qui a permis d’identifier
les actions prioritaires sur les domaines techniques : l’amélioration de la
connaissance des contrats et consommations des fluides par bâtiment.
2. Obtenir la certification Qualivilles sur l’ensemble des équipements ouverts au
public, y compris le siège VSGP.
3. Apporter des conditions de confort et de sécurité satisfaisantes pour accueillir
le public dans les établissements.
4. Engager les travaux nécessaires à la sécurité des Etablissements recevant du
public visant à se conformer aux prescriptions des précédentes commissions de
sécurité.
5. Engager des travaux de rénovation et d’embellissement des locaux, et mise en
accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
6. Refonder les marchés de maintenance en vue d’obtenir des économies d’échelle
et d’en améliorer l’efficacité.
7. Améliorer l’efficacité énergétique des équipements et installations techniques
dans l’objectif de diminuer les consommations de gaz, d’électricité et d’eau pour
les piscines.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 51
Retour au sommaireChiffres clés 2023
Près de 1900 demandes d’interventions en réparations provenant des équipements
ont été traitées.
Les demandes d’interventions en 2023 concernaient en majorité les domaines
techniques suivants : les menuiseries / serrureries (20,4%), l’électricité (17,4%),
les installations de chauffage / ventilation / climatisation (16,2%) et la plomberie
(14,6%).
Les catégories de bâtiments qui ont effectué le plus de demandes sont les piscines
(41,6%), les conservatoires (24,5%) et les médiathèques (14%).
Le service a passé 1 615 commandes à ses prestataires, soit une diminution de 8,4%
par rapport à 2022.
Le service Patrimoine Bâti a préparé et participé à 9 commissions de sécurité ayant
toutes fait l’objet d’un avis favorable de poursuite d’exploitation.
Elles concernaient les équipements suivants :
〉 Antony : le centre aquatique Pajeaud,
〉 Bourg La Reine : le conservatoire,
〉 Clamart : le conservatoire et la médiathèque François Mitterrand,
〉 Fontenay-aux-Roses : la maison de la musique et de la danse, la piscine et
la médiathèque,
〉 Montrouge : l’Aquapol,
〉 Sceaux : le Théâtre Les Gémeaux.
P. 52 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLes temps forts 2023
AMÉLIORATION DE L’OUTIL GMAO ACQUITY
Le service Patrimoine utilise le logiciel de GMAO qui lui permet
notamment de :
〉 Référencer les équipements, les marchés, les prestataires,
〉 De créer les ordres de service des prestataires,
〉 D’effectuer des demandes d’intervention (réparation) sur les sites, que ces dernières soient émises par les référents des équipements ou par les gestionnaires du patrimoine.
Dans l’objectif de fluidifier la communication entre les différents intervenants, et
d’assurer une meilleure traçabilité des actions, des améliorations ont été apportées
au logiciel afin de :
〉 Permettre un suivi de l’état des demandes par les équipements demandeurs (date de visite pour constat des travaux à réaliser, date d’intervention pour exécution des prestations),
〉 Effectuer des relances automatiques auprès des prestataires en cas de dépassement des délais contractuels, et permettre ainsi de déterminer les pénalités applicables,
〉 Lier directement les ordres de service aux demandes d’intervention,
〉 Assurer une transmission directe des ordres de service aux prestataires, par le biais du logiciel ACQUITY, et ainsi assurer une traçabilité des envois et des accusés de réception,
〉 Clôture de la demande par les prestataires, sur fourniture d’un justificatif, et ainsi permettre la facturation et sa validation par le service Patrimoine.
RELANCE DES MARCHÉS DE MAINTENANCE
Le service Patrimoine a poursuivi ses efforts de relance et de renégociation des
marchés existants.
En 2023, les accords-cadres notifiés concernaient :
〉 L’accord-cadre d’entretien courant et de propreté des espaces verts, comportant des prestations forfaitaires et à bons de commande,
〉 L’accord-cadre de remise à niveau et d’entretien des toitures végétalisées, comportant des prestations forfaitaires et à bons de commande,
〉 L’accord-cadre de maintenance des ascenseurs, ascenseurs de charge et EPMR, comportant des prestations forfaitaires et à bons de commande,
〉 L’accord-cadre de prestations de maintenance des installations de sûreté, comportant des prestations forfaitaires et à bons de commande,
〉 L’accord-cadre à bons de commande de travaux tous corps d’état - Lot n° 04 – Travaux de Peintures / Revêtements de sol.
CONSULTATION POUR UN ACCORD-CADRE POUR UNE ASSISTANCE À MAÎTRISE D’OUVRAGE POUR LA PASSATION D’UN CONTRAT POUR LA MISE EN PLACE
DE DATA CENTERS ET LA VALORISATION DE LA CHALEUR FATALE POUR LA
PRODUCTION D’EAU CHAUDE SANITAIRE ET LE CHAUFFAGE DES BASSINS DE 2
PISCINES DU TERRITOIRE
Un Data-Center, ou centre de données, est une installation utilisée pour héberger
des systèmes informatiques et des composants associés, tels que des systèmes de
télécommunications et de stockage. Ces centres sont essentiels au fonctionnement
des services numériques, des sites web aux applications de gestion des données
d'entreprise. Cependant, ils consomment une quantité significative d'énergie,
principalement pour alimenter les serveurs et les systèmes de refroidissement.
Intégrer des Data-Centers dans une stratégie énergétique peut donc offrir des
opportunités uniques pour améliorer l'efficacité énergétique.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 53
Retour au sommaireEn effet, les Data-Centers génèrent une grande quantité de chaleur résiduelle, qui
peut être récupérée et réutilisée pour des besoins de chauffage, réduisant ainsi la
dépendance aux sources d'énergie traditionnelles et diminuant l'empreinte carbone.
Cette approche innovante s'inscrit parfaitement dans les objectifs de transition
énergétique et de développement durable.
La consultation lancée en 2023 vise à sélectionner une Assistance à Maîtrise
d’Ouvrage (AMO) pour accompagner Vallée Sud – Grand Paris
Cette AMO aura pour mission première d'identifier les équipements potentiellement
éligibles à la valorisation de chaleur fatale via des Data-Centers. De plus, elle
participera activement à l'élaboration d'un système de production calorifique
auxiliaire pour des projets spécifiques, tels que celui de la piscine du Plessis-
Robinson.
Au-delà de l’aspect purement technique, ce groupement apportera les compétences
juridiques d’un cabinet d’avocats, ainsi qu'une approche éclairée pour un montage
économique pérenne, grâce à l’expertise d’un économiste intégré au groupement.
Cette initiative permettra non seulement d'optimiser l'efficacité énergétique des
installations de VSGP, mais également de soutenir nos ambitions en matière de
développement durable et de transition énergétique.
ELABORATION D’UN PLAN D’ACTIONS ENERGIE 2021-2030 ET D’UN PLAN DE
SOBRIÉTÉ ÉNERGÉTIQUE
Dans le cadre du décret Tertiaire et pour répondre aux exigences de réduction de
consommations d’énergie finale (-40% en 2030, -50% en 2040 et -60% en 2050),
un plan d’actions Energie Immobilier pour la période 2021-2030 est adopté sur
l’ensemble du patrimoine bâti de VSGP. Ce plan d’actions regroupe toutes les
préconisations de travaux d’amélioration énergétique et les différents scénarios
pour atteindre les objectifs du décret :
〉 Remplacement des éclairages par des LED sur tous les bâtiments,
〉 Travaux d’amélioration énergétique dans le cadre du marché de maintenance CVC,
〉 Lancement d’une étude de faisabilité d’installations photovoltaïques sur 17
bâtiments.
En parallèle et dans un contexte de crise énergétique, le plan de sobriété énergétique
mis en œuvre en septembre 2022 afin de limiter l’impact de cette crise, d’agir et de
participer à l’effort collectif de réduction de la consommation énergétique et du
maintien de l’équilibre du réseau énergétique national, a été poursuivi sur l’année
2023. Les actions maintenues dans cet objectif sont :
〉 L’abaissement des consignes de température de l’air et de l’eau des piscines,
〉 L’abaissement des consignes de températures dans les équipements non aquatiques,
〉 Le décalage du début et de la fin de la période de chauffe.
Ces actions ont permis de réduire de 6% la consommation d’énergie finale du
patrimoine bâti.
Cette dynamique de sobriété devra se poursuivre dans les années à venir afin de
contribuer aux objectifs nationaux de réduction de la consommation énergétique et
notamment des énergies fossiles.
P. 54 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireOPÉRATION D’AMÉLIORATION DE L’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE DE L’AQUAPOL
Les travaux d’amélioration énergétique de l’Aquapol se sont achevés : ils
comprennent notamment le remplacement des équipements de la chaufferie, des
CTA de la Halle Bassins et des vestiaires, de l’armoire électrique de traitement d’eau,
le changement des luminaires énergivores par des éclairages led…
Ces travaux visent une réduction des consommations énergétiques de l’Aquapol de
40%.
Nouvelle CTA de la Halle Bassins
Halle Bassins Dojo
Nouvelle chaufferie
TRAVAUX DE SÛRETÉ
A terme, la sécurisation de l’ensemble des sites de VSGP est prévue. Le dispositif
comprend trois composantes :
〉 l’anti-intrusion, avec une alarme en cas de présence indésirable
〉 le contrôle d’accès, réservant l’entrée et l’accès à certains locaux aux personnes autorisées
〉 la vidéoprotection, avec report vers les polices municipales et/ou un télésurveilleur agréé
Commencés en 2020, les travaux de sûreté se sont poursuivis : 6 sites ont été
réceptionnés en 2023 (1 200 000 € TTC), 11 sites ont commencé en 2023 pour une
livraison prévisionnelle début 2024 (2 160 000 € TTC).
Les travaux d’amélioration des performances énergétiques ont été réalisés pour un
budget de 1 271 000 € TTC en ce qui concerne les installations CVC et de 88 000 € TTC
en ce qui concernent le remplacement des éclairages énergivores. Une subvention
du département des Hauts de Seine (DSIL) a été obtenue pour un montant de 1 000
000 €.
Conjointement aux travaux d’amélioration des performances énergétiques, les
travaux suivants ont été menés pendant la fermeture au public de l’équipement :
〉 le remplacement des deux ascenseurs (195 600 € TTC),
〉 la reprise de l’étanchéité et du carrelage au niveau des plages et du bassin sportif dans le cadre d’un sinistre déclaré en dommage-ouvrage (614 000 € TTC),
〉 la réparation des désordres occasionnés par les fuites, en particulier le Dojo, ainsi que des travaux d’amélioration pour l’accueil des usagers (320 000 € TTC).
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 55
Retour au sommaireTRAVAUX DE REMPLACEMENT DE LA BANQUE D’ACCUEIL DE LA MMD DE
FONTENAY-AUX-ROSES
Suite à l’accord des Architectes des Bâtiments de France sur le projet, le remplacement
complet de la banque d’accueil de la MMD de Fontenay a été réalisé, afin d’améliorer
l’ergonomie et le confort des agents d’accueil (en particulier le confort thermique et
acoustique, dans ce hall sonore et ouvert, avec la mise en place d’un poste fermé
par une porte vitrée cintrée réalisée sur mesure). (80 000 € TTC)
TRAVAUX DE REMPLACEMENTS D’ASCENSEURS
En 2019/2020, ACCEO, dans le cadre de son marché de maîtrise d’œuvre pour les
travaux de modernisation et de mise aux normes du parc élévateur des équipements
de l’EPT, a établi un planning pluriannuel de travaux sur les ascenseurs et ascenseurs
de charge.
En complément des ascenseurs de l’Aquapol, une consultation a été lancée et un
prestataire retenu pour la réalisation des travaux suivants :
〉 remplacement de l’ascenseur de charge du conservatoire de Bourg La Reine (85 000 € TTC)
〉 remplacement de l’ascenseur et du monte-livres de la médiathèque de Fontenay aux Roses (139 000 € TTC)
〉 remplacement de l’ascenseur du Théâtre des Sources à Fontenay aux Roses (90 000 € TTC)
〉 remplacement de l’ascenseur et modernisation de l’ascenseur de charge du théâtre Les Gémeaux à Sceaux (143 000 € TTC).
A l’exception de l’ascenseur du théâtre des Sources, les études d’exécution ont été
lancées fin 2023 pour des interventions sur site en 2024. Banque d'accueil
Porte vitrée
P. 56 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireExemples représentatifs des travaux de grosses réparations et d’amélioration des équipements culturels et sportifs.
CENTRE AQUATIQUE PAJEAUD À ANTONY
Entretien des lames bois du solarium (60 800 € TTC)
Remplacement de l’éclairage du sauna (1 930 € TTC)
Amélioration et uniformisation de la signalétique extérieure et intérieure dans le cadre de la certification Qualivilles (19 000 € TTC)
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 57
Retour au sommairePISCINE DE BAGNEUX
CONSERVATOIRE DE BAGNEUX
Réfection des saunas (26 700 € TTC)
Réfection du carrelage mural et des panneaux de douche des douches collectives (50 000 € TTC)
Remplacement des éclairages énergivores par des éclairages led (48 000 € TTC)
•Remplacement des portes du sas d’entrée (53 800 € TTC)v
Ravalement de la façade extérieur et mise en
peinture du hall d’entrée (16 500 € TTC)
PISCINE DES BLAGIS À SCEAUX
P. 58 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireRemplacement de l’EPMR (30 200 € TTC)
Remplacement d’un groupe froid (111 300 € TTC)
Amélioration et uniformisation de la signalétique extérieure et
intérieure dans le cadre de la certification Qualivilles (3 800 € TTC)
Mise en peinture de la porte
cochère (2 500 € TTC)
Réfection de l’interphonie
des Espaces d’Attente
Sécurisés (3 900 € TTC)
Remplacement des éclairages énergivores par des
éclairages led (51 500 € TTC)
THÉÂTRE VICTOR HUGO À BAGNEUX PÔLE CULTUREL DE CHÂTENAY-MALABRY MAISON DE LA MUSIQUE ET DE LA DANSE À FONTENAY AUX ROSES
CONSERVATOIRE DE CHÂTILLON
THÉÂTRE JEAN ARP À CLAMART
Remplacement des deux groupes froid (190 000 € TTC)
Remplacement des luminaires du hall d’entrée et du couloir d’accès
aux vestiaires (5 400 € TTC)
Aménagement des demi-plateaux Nord R+3 et R+5 pour transformation en bureaux VSGP (43 000 € TTC)
Transformation de l’ancien logement de fonction
en zone administrative, y compris traitement
acoustique des locaux (17 000 € TTC)
PISCINE DE FONTENAY AUX ROSES
IMMEUBLE LE FAHRENHEIT À FONTENAY AUX ROSES
CONSERVATOIRE DE MALAKOFF
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 59
Retour au sommaireLES OPÉRATIONS DE MAÎTRISE
D’OUVRAGE
Le service de la Maîtrise d’ouvrage assure la conduite d’opération de rénovation ou de construction de nouveaux équipements culturels, sportifs et de résidences de logements étudiants. Il intervient également dans le suivi des sinistres survenus après la réception des travaux, dans le suivi des procédures de dommage-ouvrage.
Durant l’année 2023, le service de la maîtrise d’ouvrage a suivi les projets les plus emblématiques
suivants :
1/ LA PROGRAMMATION DU STADE NAUTIQUE DE CHÂTILLON-MALAKOFF
Coût total de l’opération : 45 000 000€ TTC
Sur le volet programmatique, le Territoire Vallée Sud-Grand Paris a été
accompagné par Mission H2O.
LE PROGRAMME PRÉVOIT LA RÉALISATION DES ESPACES PRINCIPAUX
SUIVANTS :
❱ Un espace d’accueil,
❱ Une halle de bassins comprenant :
〉 Un bassin sportif de 25x15m, 6 couloirs
〉 Un bassin d’apprentissage de 200 m2
〉 Un bassin ludique de 190 m2
〉 Un bassin plongeon de 140 m2
〉 Un jardin d’éveil aquatique de 105 m2
〉 Un gradin de 212 places
〉 Un Pentagliss intérieur 3 pistes
❱ Un espace bien-être comprenant notamment 2 saunas, un
hamman, des douches sensorielles, un jacuzzi
❱ Des vestiaires individuels et collectifs,
❱ Une zone administrative
❱ Des espaces extérieurs comprenant :
〉 Un bassin nordique 50m de 8 couloirs
〉 Une lagune de jeux (splashpad)
〉 Un solarium minéral et un solarium végétal (environ 1 600m2)
❱ Divers locaux annexes associés et nécessaires au
déroulement des activités
❱ Des locaux techniques associés à toutes les fonctionnalités
dont la chaufferie, le local traitement d’eau, le local
traitement d’air, le local produits, local déchets.
Ces espaces représentent une surface de 7 302 m2 de surface utile
(hors espace extérieurs de 3 265m2).
Il est précisé que le projet est réalisé en BIM. Le bureau d’études PROBIM
accompagne le Maître d’Ouvrage pour la conduite de l’opération en BIM.
P. 60 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireSur le plan environnemental, le projet de reconstruction du stade nautique suivra
la démarche Bâtiments Durables Franciliens (BDF) avec un profil niveau argent.
Le projet devra également intégrer des matériaux biosourcés, conformément à
l’engagement pris par le Territoire Vallée Sud-Grand Paris en signant le Pacte Bois
Biosourcés Ile-de-France.
Pour prendre en compte les objectifs associés à ces deux démarches, et le territoire
visant des objectifs environnementaux ambitieux, il s’est accompagné d’un assistant
à maîtrise d’ouvrage environnemental, le bureau d’études AMOES. Ce dernier a
rédigé un programme intégrant des objectifs précis à atteindre par les équipes de
conception.
Enfin, le bureau d’études Cycle Up a été retenu pour travailler sur le réemploi de
matériaux à la fois ex situ et en approvisionnement extérieur, et la possibilité de
valoriser certains matériaux issus de la déconstruction de l’équipement.
Début 2023, l’entreprise de travaux de déconstruction retenue a été notifiée, et la
déconstruction de l’équipement a démarré. Le travail de réemploi des matériaux
initié avec Cycle Up s’est poursuivi avec l’entreprise, permettant d’améliorer le bilan
environnemental de l’opération. Il a par ailleurs été acté, en lien avec l’opération
de déconstruction de la piscine du Plessis-Robinson, la réalisation d’un concassage
des bétons, sur le site du Plessis-Robinson, issus des opérations de démolition des
deux piscines. Ces différentes actions permettront d’améliorer le bilan carbone de
ces opérations.
En parallèle, fin 2022, la phase offres du concours de Maîtrise d’œuvre avait été
lancée. Les offres des 3 concepteurs retenus (Coste architectures, TNA Architectes,
Marc Mimram architecture) ont été remises le 13 mars et le jury de choix du lauréat
s’est tenu le 17 avril .
Les membres du jury ont retenu le projet de l’agence Coste architectures.
Le projet architectural retenu prévoit un socle, de teinte ocre, qui renferme et cache
les organes techniques aisément accessibles, un étage, de teinte blanche, qui
domine le boulevard de Vanves et s’élève pour implanter l’accueil, l’administration,
les bassins et plages végétales et un étage supérieur, également de teinte blanche,
dédié au bien-être. Celui-ci ne couvre pas la totalité du plancher et est en retrait
pour s’affranchir de tout effet de masse vis-à-vis du contexte proche.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 61
Retour au sommaireSuite à la phase de négociation, le marché de maîtrise a été notifié fin août 2023.
Le reprise de l’Esquisse + s’est achevée en octobre 2023.
Le travail mené a permis d’optimiser l’équipement en améliorant sa compacité ; en
effet, la Fréquentation Maximale Instantanée a été affinée, permettant d’ajuster le
nombre de casiers, cabines, et équipements sanitaires.
Une amélioration de la fonctionnalité des espaces a également été réalisée, et
l’équipe de maîtrise d’œuvre a complété son rendu pour apporter des réponses aux
différents assistants à maîtrise d’ouvrage accompagnant le Territoire sur ce projet.
2/ LA DÉCONSTRUCTION-RECONSTRUCTION DU THÉÂTRE 71 À MALAKOFF
Coût total de l’opération : 22 430 000 € TTC
(coût construction valeur juillet 2022)
Le Théâtre 71, labellisé Scène Nationale depuis 1992, accueille tout au long de l’année
une programmation variée, mêlant danse, théâtre, marionnettes et concerts. Il a
été acté la nécessité de réaliser des travaux d’ampleur sur ce bâti.
Une étude de programmation menée en 2019/2020 a permis d’identifier précisément
les besoins du Théâtre 71, et a permis de définir les conditions de faisabilité
architecturale, scénographique et technique du projet. Celle-ci a conclu à la nécessité
de déconstruire le bâtiment existant car actuellement trop contraint pour accueillir
la nouvelle programmation souhaitée (grande salle avec conservation de la jauge,
création d’une petite salle type Black box, restauration, etc.).
P. 62 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireEn parallèle, le service de la maîtrise d’ouvrage dans la continuité de sa politique
générale a consulté, début 2020, un AMO HQE lui permettant de cibler les objectifs
environnementaux de cette opération.
Après plusieurs réunions de concertation avec les équipes de la Ville et du Théâtre
et les partenaires liés à la labellisation »scène nationale », les grandes lignes du
projet se sont dessinées.
Le programme prévoit la réalisation des espaces suivants :
〉 une salle de diffusion d’une jauge de 450 places de 667 m2 SU,
〉 une petite salle type Black Box d’une jauge de 120 places de 206 m2 SU,
〉 une zone Accueil / billetterie de 150 m2 SU,
〉 un foyer – restaurant / convivialité / médiation de 250 m2 SU,
〉 De locaux d’administration de 287 m2 SU,
〉 De logistiques scéniques de 356 m2 SU,
〉 D’espaces à destination des artistes de 149 m2 SU,
〉 De logistique bâtiment de 74m2 SU.
Soit une surface utile de 2 200 m2.
Le concours de maîtrise d’œuvre a été lancé en décembre 2022 pour une remise de
candidatures en janvier 2023, 119 candidats ont répondu au concours.
Le jury du concours de la phase candidature s’est tenu en mars 2023, à l’issu duquel
quatre équipes ont été retenues.
Le lancement de la phase offre s’est déroulé en juin 2023 pour une remise des offres
programmée en septembre 2023. Le jury de concours s’est réuni le 30 novembre
2023.
A l’issue de la présentation des offres et de la délibération, force a été de constater
qu’aucun projet ne répondait pleinement aux exigences urbaines, fonctionnelles,
techniques et budgétaires. Il a donc été conclu de déclarer sans suite la procédure.
3/ LA REQUALIFICATION DE LA FABRIQUE DES ARTS EN ESPACE DE
REPRÉSENTATION À MALAKOFF
Coût total de l’opération : 5 100 000 € TTC (coût construction valeur septembre 2023)
Maîtrise d’œuvre : Architecture Maria GODLEWSKA
La Fabrique des Arts a été inaugurée en 2009. Intégrée à un ensemble urbain et
architectural en gestion Paris Habitat, elle est composée de deux salles en enfilade.
L’ensemble a été édifié dans les années soixante lors de la construction d’immeubles
de logements et de lieux d’activités diverses (boutiques, lieux culturels, …) conçus
par l’architecte Denis Honegger
La Fabrique des Arts est un espace de répétition et de création artistique gérée par
le Théâtre 71 de Malakoff, elle accueille en répétition les spectacles produits par le
théâtre 71 Scène Nationale, qui la met également à disposition de compagnies en
résidence.
Dans le cadre du projet de déconstruction/reconstruction du Théâtre 71, le Territoire
Vallée Sud – Grand paris souhaite pouvoir proposer le maintien de l’activité de
spectacle du théâtre hors les murs pendant la période des travaux. Pour cela, il a été
décidé d’adapter la Fabrique des Arts afin de permettre l’accueil de spectacle avec
une jauge de 264 places assises et 506 places debout. Cela engendre l’adaptation
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 63
Retour au sommaire4/ LA RÉNOVATION DU CONSERVATOIRE DARIUS MILHAUD D’ANTONY
Coût total de l’opération : 6 000 000€ TTC (coût construction valeur septembre
2022)
Maîtrise d’œuvre : Architecte(s)
Le conservatoire Darius Milhaud construit en 1996, actuellement classé
à Rayonnement Intercommunal, a été transféré aux compétences
culturelles de la Communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvres, en
janvier 2009, puis à l’Etablissement Public Territorial Vallée Sud – Grand
Paris, depuis le 1er janvier 2016.
de son organisation, de ses installations scéniques et techniques et l’amélioration
de la performance énergétique et nécessite également de remettre le bâtiment aux
normes d’accessibilité et de sécurité.
Le bâtiment actuel est conforme au code du travail, il sera transformé en ERP de
3éme catégorie pour accueillir le public
Le budget prévisionnel des travaux est de 1 600 000 € H.T. valeur septembre 2023.
Le marché de maitrise d’œuvre a été notifié en mai 2023.
La phase esquisse a été lancé en juin 2023, suite à quoi, de nombreuses réunions de
travail entre la direction de maîtrise d’ouvrage, la direction de la culture, la maîtrise
d’œuvre ainsi que l’équipe du théâtre
ont eu lieu afin de répondre à la définition des besoins scénographiques, fonctionnels
et techniques.
La phase AVP a été lancée et a été remise en décembre 2023 ainsi que le permis de
construire qui a été déposé également sur cette même période. Celui-ci est en cours
d’instruction par les services de la ville.
Les études ont eu lieu en 2024.
Après quelques travaux en 2005 puis 2015 pour le remplacement du groupe
de production d’eau glacé et d’unité de brassage d’air, il a été constaté que le
conservatoire Darius Milhaud ne garantissait plus le confort d’usage (thermique,
acoustique, visuel), ni la qualité de l’air intérieur et présentait une performance
énergétique obsolète.
Perspective de la
façade principale
Perspective du futur hall
d’entrée
P. 64 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLe manque de confort en saison estivale, la sensation de confinement et
l’impossibilité de ventiler suffisamment l’auditorium étaient les principales doléances
des utilisateurs. Les études menées sur le conservatoire Darius Milhaud ont permis
d’établir que l’accueil, confort des usagers, l’efficacité et le confort thermique du
bâtiment pouvaient être drastiquement améliorés.
Le Territoire Vallée Sud Grand Paris a donc décidé de procéder à une rénovation
lourde du bâtiment dans l’objectif d’améliorer l’accueil des utilisateurs, de garantir
la qualité d’usage tout au long de l’année et de réduire les consommations
énergétiques.
Le projet rentre dans le cadre du Plan Climat Air Energie porté par le Territoire avec
un objectif de réduction de la consommation énergétique du bâtiment.
❱ Les objectifs environnementaux :
〉 Réduire de 47% la consommation énergétique du bâtiment
〉 Améliorations des installations techniques :
〉 Améliorer la ventilation dans l’ensemble du bâtiment (remplacement des centrales de traitement d’air et de leurs organes d’alimentation)
〉 Améliorer le confort thermique en toute saison (Isolation, remplacement des menuiseries…)
❱ Production de chauffage (remplacement des chaudières par du
matériel plus performant)
❱ Améliorer le contrôle de l’hygrométrie
❱ Éclairage (réduire la consommation électrique, relamping Led)
❱ Régulation (système de régulation thermique performant et pilotable
à distance) …
〉 Amélioration du bâti (Murs extérieurs, Fenêtres, Toitures, Planchers, Etanchéité…)
〉 Améliorer la qualité acoustique du bâtiment (association d’un acousticien au projet)
〉 Des objectifs de réduction des consommations avec -47% en énergie finale
, -57% en énergie primaire , Consommation annuelle 55.1KWh/m2
❱ Les objectifs architecturaux :
〉 Réorganiser et améliorer la qualité architecturale du hall et l’espace accueil du conservatoire,
〉 Améliorer la fonctionnalité de la zone administration,
〉 Adaptation d’espace sanitaire pour une accessibilité PMR,
〉 Traitement du confort de l’auditorium (remplacement des Fauteuil, traitement du parquet…)
〉 Traitement paysager de la terrasse
〉 La reprise des espaces dégradés (escaliers, main courante, sols, peintures…)
〉 Moderniser l’image du conservatoire en offrant aux utilisateur un cadre agréable aux couleurs harmonieuses rappelant les couleurs des instruments « noir, bois, cuivre »
〉 Habiller le pignon donnant sur la N20 d’une fresque qui réinterprète l’oeuvre picturale de Fernand Léger dans une composition pointilliste de disques en aluminium anodisé doré teinte « Champagne », de diamètre 6 cm.
Les études ont démarré en septembre 2021 avec l’équipe de maîtrise d’œuvre
ARCHITECTE(S), la consultation des entreprises a été lancée fin 2022 avec notification
des entreprises de travaux en janvier 2023.
Les travaux ont démarré en février 2023, et se termineront au printemps 2024.
Ci-dessous quelques images des travaux en cours
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 65
Retour au sommaireAu mois de novembre 2022, le cabinet SOA Architectes s’est vu attribuer le marché.
De janvier à juin 2023, les études d’ESQ à l’APD ont été réalisées.
En parallèle, le niveau argent concernant la phase conception de la démarche environnemental BDF a été obtenu.
Le CROUS a également désigné le nom officiel de cette résidence étudiante, qui se nommera désormais Résidence Maria Callas.
A l’été 2023, la Fondation Santé des Etudiants de France (FSEF), spécialisée dans l’accompagnement d’étudiants handicapés au sein de résidences spécialisées, a été désignée par le CROUS de Versailles, comme potentiel gestionnaire de la future partie médicalisée de la Résidence.
Tout au long de l’Automne, les études du dossier APD ont été reprises, et un travail collégial a eu lieu entre Vallée Sud Grand Paris, la Maîtrise d’œuvre, le CROUS et la FSEF. Celles-ci ont mis en évidence des
manquements au programme de l’opération, et
ont identifiés des prestations supplémentaires
indispensables au bon fonctionnement de la
future Résidence, qui font l’objet de demande
de subventions complémentaires auprès du
Département des Hauts-de-Seine.
Les études de PRO/DCE ainsi que le dépôt du
Permis de Construire auront lieu sur l’année 2024.
5/ RÉALISATION D’ÉTUDES PRÉLIMINAIRES À LA RÉALISATION
D’UNE RÉSIDENCE DE 215 LOGEMENTS ÉTUDIANTS SUR L’ÎLOT K DE LA ZAC
JEAN ZAY À ANTONY
Coût total de l’opération : 25 662 113 € TTC (coût construction valeur septembre 2022)
Maîtrise d’œuvre : Architectes
Dans le cadre de la reconstruction de logements étudiants sur l’emprise de la ZAC Jean ZAY suite à la démolition de l’ancien complexe de résidences étudiantes, Vallée Sud Grand Paris projette la construction d’une résidence de 215 logements sur l’Ilot K de la même ZAC.
La construction de cette résidence permettra d’atteindre l’objectif des 1080 logements définis en accord avec l’Etat, le Département des Hauts-de-Seine et la commune d’Antony.
Le service de la maîtrise d’ouvrage a réalisé le suivi des études de faisabilité et de préprogrammation ainsi que le suivi des études préliminaires (études de sol et de géotechnique), tout en prenant en compte les évolutions importantes du contexte urbain et du projet de ZAC.
Les ambitions environnementales pour ce projet étant élevées, une consultation pour la sélection d’un AMO environnemental a été lancée à l’été 2020. Ce projet fait aussi l’objet d’une expérimentation pour le déploiement de la technologie et méthodologie BIM (Building Information Modeling) au sein de VSGP.
A la demande de la Ville d’Antony, il a été étudié l’opportunité d’intégrer 16 logements adaptés parmi ces 215 logements. Ceux-ci permettront l’accueil d’étudiants atteints de handicaps lourds, grâce à une conception adaptée et à une offre d’accompagnement personnalisée. Le service de la maîtrise d’ouvrage a pu statuer sur la faisabilité de l’intégration de ces logements au programme de la résidence.
Le service de la maîtrise d’ouvrage a piloté et coordonné la rédaction du programme fonctionnel, environnemental de l’opération et a également travaillé à la définition des attendus de la démarche BIM liée à cette opération.
Des études de diagnostic géotechniques, de pollution de sol ainsi qu’une étude de potentiel géothermique ont été réalisées sur la parcelle.
Suite à ce travail de diagnostic, la phase candidature du concours de maîtrise d’œuvre pour la conception de la résidence étudiante de l’îlot K a pu être lancée en décembre 2021.
Trois groupements ont été retenu afin de participer à la phase Offre (Fabienne Bulle Architecte, Cabinet Dietrich et SOA Architectes)
P. 66 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaire6/ ETUDE DE PROGRAMMATION DANS LE CADRE DU LANCEMENT DU MARCHÉ
GLOBAL DE PERFORMANCE POUR LA CONCEPTION, LA RÉALISATION ET
LA MAINTENANCE D’UNE ÉCOLE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DE LA
RESSOURCERIE ET DE L’ESPACE RENATURÉ DE LA ZONE URBAINE DE LA SYGRIE À CHATENAY-MALABRY
Coût total de l’opération : 21 500 000 € TTC
Le projet du site de la Sygrie, qui participe à la réhabilitation d’une friche sur la
commune de Chatenay-Malabry est le résultat d’une réflexion approfondie pour
développer différentes initiatives en lien avec l’environnement et l’éducation
populaire pour répondre aux enjeux de demain.
Le site regroupera ainsi :
〉 Une station de production et de distribution d’hydrogène. La production
d’hydrogène est réalisée à partir d’énergies renouvelables, jusqu’à 600 kg/
jour. Elle permettra le ravitaillement d’une partie de la flotte de véhicules
du Territoire
〉 Une ressourcerie qui aura en charge de récupérer des encombrants
collectés dans un but de revente et de réparation.
〉 Une école du développement durable qui accueille les scolaires du Territoire
à travers notamment un parcours pédagogique sur le site.
〉 Un site renaturé, intégrant la création de potagers, prairies et autres
installations permettant de réaliser un parcours pédagogique.
La micro-méthanisation n’a pas été maintenue dans la programmation en raison de
la proximité avec des habitations et de l’évolution de la réglementation.
La direction de la Maîtrise d’ouvrage est en charge de porter le projet de l’Ecole de
développement durable et de la Ressourcerie avec des critères ambitieux de haute
valeur environnementale: utilisation de matériaux biosourcés ou issus de l’économie
circulaire, production d’énergies renouvelables, végétalisation du site, accessibilité
en mobilité douce....
Un marché de programmation architecturale, fonctionnelle, technique, paysagère
et environnementale pour le bâtiment de l’école du développement durable et de
la ressourcerie et pour l’espace renaturé de la zone urbaine de la Sygrie a ainsi été
lancé courant d’été 2023.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 67
Retour au sommaire7/ RÉALISATION D’UNE ÉTUDE DE DIAGNOSTIC ET ÉLABORATION D’UN
PROGRAMME DE TRAVAUX EN VUE DE LA RÉHABILITATION DE LA PETITE
BIBLIOTHÈQUE RONDE À CLAMART
Dans le cadre de la future réhabilitation de la Petite Bibliothèque Ronde à Clamart,
le Territoire a retenu le groupement composé de l’agence d’architecture A&M
Patrimoine, du bureau d’études structure Atelier Ergon, du bureau d’études Fluides
AB Ingé et de l’économiste de la construction Cabinet Dubois.
Ce groupement est chargé de réaliser une mission de maîtrise d’œuvre partielle,
comprenant une mission de diagnostic et la définition d’un programme de travaux.
En 2023, après avoir réalisé l’étude historique et documentaire du bâtiment, et
également l’étude sanitaire intégrant la critique d’authenticité, le groupement de
maîtrise d’œuvre a finalisé le diagnostic complet de l’équipement.
Les différents diagnostics techniques encore en cours ont été terminés début 2023.
De fait, le diagnostic a été présenté à la DRAC en juin 2023, puis transmis en octobre
2023, permettant d’achever la mission du groupement.
8/ LA DÉMOLITION ET RECONSTRUCTION DE LA PISCINE DU HAMEAU ET DE LA TRIBUNE DU STADE DU PARC DES SPORTS AU PLESSIS ROBINSON
Coût total de l’opération : 31 800 000 € TTC 31 800 000 € TTC dont 27 000 000€ TTC part
Territoire selon clef de répartition 80%/20% de la convention MOU de décembre 2020
(coût construction valeur juillet 2022)
Le service de la maîtrise d’ouvrage a réalisé en début d’année 2021 une consultation pour la mission de programmation pour la construction du nouvel équipement aquatique et de la tribune du stade du Parc des Sports.
La société D2X International a été missionnée pour réaliser ces études de programmation. Ces dernières ont démarré en mai 2021 aboutissant à la rédaction du programme fonctionnel, architectural et technique.
Le programme prévoit la réalisation d’une tribune d’une part et d’un Centre Aquatique d’autre part.
La consultation a été remportée par l’équipe ATTITUDES URBAINES, mandataire du
groupement de programmiste.
Les études de programmation se sont déroulées sur le dernier trimestre 2023
permettant ainsi de retranscrire les objectifs de l’opération :
〉 Objectifs pédagogiques : Structurer une culture existante sur le territoire en lien avec le développement durable, mettre en lien les acteurs de l’école du développement durable et renforcer la sensibilité du public aux sujets environnementaux ;
〉 Objectifs en matière de réemploi : Promouvoir le réemploi des matériaux et des déchets produits par les habitants du territoire, favoriser l’économie circulaire, mettre en lien les ressourceries territoriales et participer à la circulation des bonnes pratiques au sein du réseau ;
〉 Objectif stratégiques territoriaux : Mettre en lien les personnes et les structures existantes sur le Territoire et manifester l’implication des pouvoirs publics dans la transition écologique ;
〉 Objectifs architecturaux et paysagers : Concevoir un bâtiment modulaire et évolutif, proposer une écriture architecturale s’inscrivant dans le cadre pédagogique du projet ;
〉 Objectifs environnementaux : S’inscrire dans la démarche Bâtiment Durable Francilien, valoriser la construction en bois et matériaux biosourcés, réduire l’empreinte environnementale carbone, viser le label Biodivercity pour prendre en compte tous les sujets liés à la biodiversité des espaces extérieurs et de l’aménagement paysager.
Après étude des avantages et inconvénients des différentes typologies de marché
pour la réalisation des travaux de construction, il a été arbitré le lancement d’un
marché global de performance, associant l’exploitation et la maintenance à la
conception-réalisation des équipements.
La phase candidature du marché global de performance a été lancé en novembre
2023.
Le jury de la consultation de la phase candidature s'est tenu en 2024, à l’issue
duquel trois équipes de concepteur-réalisateur, exploitant et mainteneur ont été
retenues.
P. 68 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLe projet du centre aquatique regroupe trois établissements de catégories et de types différents :
1 .Centre aquatique (ERP de 2ème catégorie de type X) composé par :
〉 L’ensemble des équipements du centre aquatique comprenant un R-1 / RDC / R+1
〉 Le dojo au R+1
2. Fitness (R+1) (ERP de 4ème catégorie de type X)
3. Parc de stationnement (R-2) (Type PS)
Ces espaces sont des établissements distincts qui sont accessibles indépendamment les uns des autres et qui seront gérés par des entités différentes.
Plus en détail, le centre aquatique/dojo se compose des espaces suivants :
❱ Partie centre aquatique
Le RDC comprend :
〉 Une zone accueillant du public : Hall d’accueil avec banque d’accueil
〉 Une zone administrative
〉 Une halle de bassins comprenant :
• Un bassin sportif de 25m, 7 couloirs
• Un bassin d’apprentissage de 25m, 6 couloirs
• Une pataugeoire de 100 m2
• Un gradin de 200 places
〉 Des vestiaires individuels et collectifs,
Divers locaux annexes associés et nécessaires au déroulement des activités
Des locaux techniques associés à toutes les fonctionnalités dont la chaufferie,
le local traitement d’eau, le local traitement d’air, le local produits, local déchets.
Le R+1 comprend :
〉 l’espace balnéothérapie :
• Un bassin balnéo de 100 m2
• Un spa de 20 m2
• Un sauna et un hammam
• Une terrasse accessible (environ 80 m2)
❱ Partie dojo
Le RDC comprend :
〉 Un hall d’accès
〉 Local technique
〉 Local déchet
Le R+1 comprend :
〉 Un bureau
〉 Une zone accueillant du public
〉 Le Dojo
〉 Des vestiaires / sanitaires sportifs
❱ Des espaces extérieurs comprenant :
〉 Un solarium végétal (environ 1 750 m2)
〉 Un terrain de beach volley
〉 Un parvis
〉 Un parc de stationnement aérien (42 places)
〉
❱ Un espace fitness de 625 m2
Ces espaces représentent une surface d’environ 5 000 m2 de surface utile (hors
locaux techniques et espaces extérieurs).
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 69
Retour au sommaireLe programme prévoit la réalisation des espaces principaux suivants pour la tribune
du stade du Parc des Sports :
〉 Un espace spectateurs avec 400 places assises
〉 Un club house vitré en haut de tribune
〉 Des vestiaires et sanitaires sportifs
〉 Un club house pour l’association de pétanque
〉 Une salle de musculation athlétisme
〉 Divers locaux annexes associés et nécessaires au déroulement des activités 〉 Des locaux techniques associés à toutes les fonctionnalités.
Le programmiste environnemental AXOE, cotraitant de la société D2X, a travaillé à la
rédaction du programme environnemental en fixant des objectifs précis à atteindre
pour les équipes de conception et les entreprises de travaux.
Le projet de reconstruction de la piscine du Hameau suit la démarche Bâtiments
Durables Franciliens (BDF) avec un profil niveau argent. Il suit également une
démarche environnemental HQE avec un profil niveau Très Bon.
Le concours a été lancé à la fin de l’année 2021 avec un jury pour la phase candidature
réalisé en début de l’année 2022. Le jury de candidature a retenu 3 équipes de
maîtrise d’œuvre. Le jury de concours de la phase offre s’est ensuite réuni à l’été
2022 pour désigner comme lauréat le cabinet Chabanne Architecte.
Après plusieurs réunions de négociation, le marché a été notifié en octobre 2022
donnant le point de départ des études de conception.
La reprise de l’Esquisse+ s’est achevée fin octobre 2022 permettant le lancement
de la phase APS.
A la remise de l’APS en décembre 2022, une augmentation significative de
l’enveloppe travaux du projet a été constatée menant à travailler sur diverses
pistes d’économies. Le bâtiment s’est vu optimisé avec la suppression d’un niveau
de parking sous-terrain.
La commission de la phase conception de la démarche environnemental BDF a eu
lieu début janvier 2023, le niveau argent a été atteint.
La phase APD a pu être lancée en mars 2023.
P. 70 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireEn cours de phase APD, le projet a fait l’objet d’une demande d’examen au cas
par cas au titre des rubriques 41a « Aires de stationnement ouvertes au public de
50 unités et plus » et 44d « Autres équipements sportifs, culturels ou de loisirs
et aménagements associés » de la nomenclature des projets soumis à évaluation
environnementale. Dans son avis rendu le 26 mai 2023, la DRIEAT a décidé de
soumettre le projet à évaluation environnementale.
L’évaluation environnementale fera partie des pièces du permis de construire à
déposer pour l’opération et aura pour objectif d’identifier les impacts du projet
aussi bien en phase chantier qu’en phase exploitation et de mettre en exergue les
mesures Eviter, Réduire, Compenser associées aux impacts du projet.
Une consultation pour la mission de réalisation d’une évaluation environnementale
a donc été lancée à l’été 2023 pour permettre une notification du marché pour
le début d’année 2024. La réalisation de l’étude environnementale se déroulera
pendant le 1er semestre 2024. Les études faune-flore ont été anticipées pour
débuter dès l’été 2023, elles se déroulement sur une année complète.
Par ailleurs, en 2021, le marché de maîtrise d’œuvre de déconstruction de l’équipement
existant a été lancé, pour une attribution au mois de mai 2022 à Ad Ingé. Ad Ingé a
accompagné le Territoire dans la réalisation du diagnostic PEMD (déchets issus de
la démolition et de la rénovation) et la réalisation d’un audit technique du bâtiment
existant, préalablement à la rédaction des pièces marchés travaux.
L’équipement a été définitivement fermé au public à la fin de l’été 2022.
La consultation des entreprises a été lancée à l’été 2022, et le marché a été attribué
à l’entreprise ADC Démolition en fin d’année, pour un démarrage du chantier prévu
début 2023.
Aussi, dans une démarche de réemploi des matériaux issus des chantiers de
démolition de la Piscine du Plessis ainsi que celui du Stade Nautique de Châtillon-
Malakoff, qui bénéficient des mêmes maîtrises d’œuvre et entreprises, il a été acté
une opération de concassage des bétons, qui se déroulera à l’été 2024, en parallèle
de la remise en état de la parcelle.
Une fois concassés, ces bétons seront directement réemployés sur site, sous forme
de remblais et de pistes de chantier.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 71
Retour au sommaire9/ RÉNOVATION DU HALL ET DU SOLARIUM DE L’AQUAPOL DE MONTROUGE
Cout de l’opération : 4 340 000 € TTC (coût construction valeur novembre 2022)
Budget Service maîtrise d’Ouvrage 1 600 000€ TTC
Budget service Patrimoine 2 740 000€TTC
Subvention de l'Etat 1 100 000 €
(DSIL – Dotation de Soutien à l’investissement Local)
Maîtrise d’œuvre solarium , Hall d’entrée : Martel Architecture
L’objectif de cette opération de rénovation partielle était, à travers le remplacement des installations de CVC de l’Aquapol de Montrouge, mené par le service Patrimoine, de contribuer à la maîtrise des consommations énergétiques de ce bâtiment. En effet, le remplacement de la chaudière à gaz était considéré comme une opportunité d’améliorer plus globalement la performance énergétique du bâtiment. Les travaux envisagés ont permis d’atteindre un gain d’efficacité énergétique de l’équipement (objectif 30%).
Enfin, l’opération a permis par ailleurs permettre d’améliorer le confort thermique et d’usage au sein du bâtiment.
Un programme de travaux conséquent a été établi, dont les principaux aspects sont décrits ci-après :
Objet des travaux architecturaux :
〉 Accueil : Réaménagement de la zone d’accueil comprenant la création d’une nouvelle banque d’accueil, d’un SAS en vue de l’amélioration du confort de cette zone et de l’espace vestiaire.
〉 Cet espace est entièrement réaménagé du sol au plafond, et intégré également la remise à neuf de la façade du Hall permettant une meilleure transparence et clarté de l’espace.
〉 Zone du personnel : Réfection des peintures de la zone personnel
〉 Halle Bassin : Reprise des plages du Grands bassin dans le cadre de la remise en état de l’étanchéité (Dommage Ouvrage)
〉 Solarium :
• Remise à neuf du plancher bois : les lames de platelage bois posées dans le cadre de la réhabilitation de 2009 sont devenues dangereuses en
usage pieds-nus (échardes).
• Création d’une ombrière : compte tenu de l’orientation du solarium, les travaux intégreront la création d’une protection solaire pour le confort
des usagers.
• Installation d’une zone sportive type CrossFit : la création de cet espace sportif sera en lien avec l’espace fitness intérieur.
• Traitement paysagé : nouvelle végétalisation et modification des murets et clôtures
Objet des travaux techniques :
〉 Remplacement des deux ascenseurs
〉 Réfection complète de la chaufferie
〉 Remise à neuf des équipements techniques de traitement d’air (CTA) de la Halle Bassin, de la salle fitness et des vestiaires
〉 Remplacement de l’éclairage de l’équipement en Led
Le marché de travaux, concernant le Hall et le solarium, a été notifié début décembre 2022. A la suite, se sont lancées la préparation et l’installation du chantier.
Les travaux ont eu lieu 2023, et l'inauguration en novembre 2023.
P. 72 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaire10/ RÉNOVATION DU HALL ET DU FOYER DE LA SCÈNE NATIONALE DES
GÉMEAUX À SCEAUX
Coût total de l’opération : 1 722 599 € TTC
L’objectif de la rénovation complète du hall et du Foyer du Théâtre des Gémeaux est de repenser et de moderniser des éléments centraux de ce lieu emblématique de la Ville de Sceaux, daté des années 1990, encore d’origine aujourd’hui.
L'idée principale est de conserver l’esprit des architectes bâtisseurs Valentin Fabre et Jean Perrottet, qui avaient imaginés ce grand Hall avec son plafond toute hauteur, lumineux, et sa continuité appelé foyer, place chaleureuse du Théâtre, autour duquel s’articulent les entrées aux Salle du Sceaux What ainsi que du Grand Théâtre.
A l’été 2022, le marché de Maîtrise d’œuvre a été lancé, et trois cabinets d’architectes ont candidatés, et après négociations, le cabinet Besson Carrier Architecture a été notifié au mois de novembre.
Les études de conceptions se sont déroulées de Janvier à Mai 2023.
Les entreprises ont été notifiées début Juin 2023, et le chantier s’est déroulée de la Mi- Juin à début Novembre 2023.
Au niveau du Hall, des plafonds tendus lumineux, ayant des propriétés acoustiques, ont été installés.
L’ensemble des peintures ont été reprises, ainsi que le revêtement de sol modifié et modernisé.
La banque d’accueil a été recentrée. Entièrement conçue en bois, son positionnement permet, dès l’entrée du spectateur, un contact direct avec le personnel du Théâtre.
Un espace de co-working ainsi qu’un espace salon ont été installés, afin que les usages du hall soient en accord avec son temps.
Cet ensemble se prolonge vers l’espace foyer, localisé au niveau -1.
Les plafonds tendus épousent la sous-face des gradins de la grande salle en forme de coque de bateaux. Des petites espaces salons ont également été intégrés.
Le 14 novembre 2023, la commission de sécurité de la Ville de Sceaux a émis un avis favorable à la réception des travaux et à la poursuite de l’exploitation de l’établissement.
11/ RÉNOVATION DE DEUX SALLES DE SPECTACLES DE LA SCÈNE
NATIONALE DES GÉMEAUX À SCEAUX
Coût total de l’opération : 2 000 000 € TTC
L’objectif de la rénovation complète des deux salles de spectacles du Théâtre des Gémeaux est de repenser et de moderniser les pièces centrales de ce lieu emblématique de la Ville de Sceaux, datées des années 1990, encore d’origine aujourd’hui.
L'idée principale est de conserver l’esprit chic et sobre des ces deux espaces, tout en les modernisant et les rendant conformes aux normes d’accessibilité en vigueur.
Un travail scénographique d’envergure est en effet attendu, de par la diversité de programmation de spectacles que la Scène Nationale accueille.
Les deux planchers de scènes seront changés, les porteuses scéniques de la Petite Salle seront électrifiées. Une étude complète de la cage de scène de la Grande Salle ainsi que de l’électrification de ces dernières seront dans le même temps menées par la maîtrise d’œuvre.
Un travail sur la colorimétrie des peintures, moquettes et sièges sera mené avec les équipes du Théâtre ainsi que la Ville de Sceaux. L’ambiance des salles sera retravaillée. A cela s’ajoute également la reprise de la signalétique des Salles.
A l’été 2023, le marché de Maîtrise d’œuvre a été lancé, et six cabinets d’architectures ont candidatés.
La notification du marché ainsi que l’ensemble des phases d’études se dérouleront tout au long de l’année 2024.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 73
Retour au sommaire12/ DÉMOLITION D’UN ENSEMBLE IMMOBILIER ET RÉNOVATION D’UN
PAVILLON DE VILLE AU 127 AVENUE DE LA RÉPUBLIQUE À MONTROUGE
Coût total de l’opération : 1 000 000 € TTC (coût valeur décembre 2023)
Vallée Sud Grand Paris, en lien avec les services de la ville de Montrouge a travaillé à la définition d’un nouvel ilot d efraîcheur au service des habitants en cœur de ville. La faisabilité a défini deux grands axes confiés à la Maîtrise d’Ouvrage :
〉 La Démolition d’un ancien immeuble tertiaire et d’une cour intérieure
〉 Le Curage et la Rénovation d’une Maison de Ville en un espace type tiers lieu, d’une superficie de 300 m2
Des études d’amiante, plomb, de sol ainsi que des relevés géométriques ont été réalisées à la fin de l’année 2023.
Un dossier de consultation de Maîtrise d’œuvre de Démolition a été finalisé.
Sur l’année 2024, un Maître d’œuvre pour la rénovation du bâtiment conservé sera désigné, les études de démolition terminées et le chantier aura débuté.
13/ RECONSTRUCTION DU THÉÂTRE VICTOR HUGO À BAGNEUX
Coût total de l’opération : 15 000 000 € TTC
(coût construction valeur décembre 2023)
Cette opération consiste en la reconstruction du théâtre de Bagneux au sein de la ZAC des musiciens, non loin de la piscine de Bagneux.
Pour ce faire, deux marchés d’assistant à maîtrise d’ouvrage ont été lancés : un premier pour les études de programmation, et un second pour les aspects environnementaux. Ces deux marchés ont été notifiés à l’été 2023 ; IDA Concept sur la partie programmation, et Impulse sur la partie environnementale. En septembre 2023, IDA Concept a démarré la phase de recensement des besoins auprès de l’équipe du théâtre, ainsi que la collecte des éléments nécessaires à la phase de diagnostic. En parallèle, Impulse a réalisé l’analyse de site.
Ce travail a été mené en collaboration avec la maîtrise d’œuvre urbaine de la ZAC. Sur le plan environnemental, le projet de reconstruction suivra la démarche Bâtiments Durables Franciliens (BDF) avec un profil niveau argent. Le projet devra également intégrer des matériaux biosourcés, conformément à l’engagement pris par le Territoire Vallée Sud-Grand Paris en signant le Pacte Bois Biosourcés Ile-de-France.
Ce travail de recensement des besoins se poursuivra début 2024 avec des entretiens auprès des élus, devant permettre la réalisation du préprogramme et la présentation de plusieurs scénarios. Ce travail aboutira à la rédaction d’un programme courant 2024, en vue du lancement d’un concours de maîtrise d’œuvre.
14/ RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE DES 3 SITES (MÉDIATHÈQUE DE FONTENAY-
AUX-ROSES, MÉDIATHÈQUE DE LA BUANDERIE-ANNE CAPPEZUOLI À
CLAMART ET CONSERVATOIRE DE MUSIQUE ET DE DANSE DE MALAKOFF)
Coût total de l’opération : 3 000 000 € TTC
L’élaboration du plan d’action d’efficacité énergétique territorial (PCAET) a permis d’identifier 3 sites pour lesquels des travaux de rénovation énergétique sont prévus : le conservatoire de Malakoff, et les médiathèques de Fontenay-aux-Roses et de la Buanderie-Anne Cappezuoli à Clamart.
Le programme prévoit une rénovation énergétique des 3 sites (changement des menuiseries, isolation par l’intérieur et ou l’extérieur, mise en place de PAC, remplacement des CTA, …) permettant une diminution des consommations d’énergie de l’ordre de 40 à 50% selon les sites.
L’Atelier Yann BRUNEL a été missionné et les études ont débuté depuis le milieu de l’année 2022.
Le dépôt des autorisations d’urbanisme est intervenu en fin d’année 2023.
Le planning prévisionnel prévoit des travaux pour le printemps 2025 pour les 2
médiathèques et à l’Eté 2025 pour le conservatoire de Malakoff.
P. 74 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaire15/ RÉNOVATION DU THÉÂTRE DES SOURCES DE FONTENAY-AUX-ROSES
Coût total de l’opération : 9 000 000 € TTC
Cette opération vise la rénovation des espaces de spectacle du théâtre en complément de la première phase de travaux, réalisée en 2017 qui portait sur le hall, la façade et les espaces administratifs.
Le lancement de l’appel d’offre et la remise des rendus des maîtrises d’œuvres candidates ont eu lieu à l’automne 2023.
Le coût travaux prévisionnel annoncé dans le programme de l’opération réalisé par Vallée Sud Aménagement est de 4 300 000 euros dont 712 000 euros de rénovation énergétique.
La notification de la maîtrise d’œuvre a été faite en 2024. Le planning prévisionnel annonce le commencement des travaux en 2025.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 75
Retour au sommaire16/ LE SUIVI DES DÉSORDRES DÉCLARÉS EN DOMMAGE-OUVRAGE SUR LA
PISCINE DE BAGNEUX
Réceptionnée en août 2014, la piscine de Bagneux présente de nombreux dysfonctionnements, lesquels ont fait l’objet de trois déclarations distinctes auprès de l’assurance Dommage-Ouvrage par l’ancienne Communauté d’agglomération Sud-de- Seine.
Le service de la maîtrise d’ouvrage a assisté aux réunions d’expertise menées, et réalisé de nombreux devis afin de faire avancer la résolution des désordres constatés. Compte tenu de l’ampleur des désordres, l’expert nommé par la SMABTP s’est adjoint du concours de maîtres d’œuvre et sapiteurs afin de l’aider à mener à bien ses missions d’expertise.
En 2023, deux désordres sont encore en cours d’expertise :
〉 Le décollement du carrelage des plages ; de nouveaux échanges ont eu lieu avec l’assureur et l’expert et devraient permettre d’aboutir au versement d’une indemnité provisionnelle ;
〉 La fissuration des plaques habillant le plafond de la halle bassins : une nouvelle réunion d’expertise a eu lieu à l’été 2022, et de nouvelles investigations ont été réalisées contradictoirement avec l‘ensemble du collège d’experts. Fin 2022, plusieurs solutions réparatoires ont été présentées au collège d’experts par le Maître d’Œuvre des travaux réparatoires nommé. De nouveaux échanges ont eu lieu sur 2023 pour permettre d’arbitrer sur la solution retenue, et l’indemnisation associée.
Des échanges avec l’assureur sont toujours en cours afin d’affiner l’indemnisation liée aux dommages immatériels.
17/ LE SUIVI DE LA GARANTIE DE PARFAIT ACHÈVEMENT ET LE SUIVI
CONTENTIEUX DU BÂTIMENT A DE LA RÉSIDENCE ÉTUDIANTE UNIVERSITAIRE
JEAN ZAY À ANTONY.
Coût total de l’opération : 33 400 000 € TTC.
Maîtrise d’œuvre : Agence Jean Nouvel/EGIS.
Le projet de la Réhabilitation du Bâtiment A de la Résidence Universitaire Jean Zay à Antony de 9 318 m2 utiles se devise en :
〉 5716 m2 logements étudiants soit 316 chambres étudiantes dont 28 accessibles au PMR et 9 logements pour chercheurs.
〉 2459 m2 fonctions internes d’administration, de maintenance et de logistique
〉 1143 m2 logements de fonctions et des chercheurs.
Le service de la maîtrise d’ouvrage travaille à la levée des désordres intervenus dans la phase de garantie de parfait achèvement et également à finaliser la levée des réserves établies lors de la réception de juillet 2017.
Pour se faire, il a été notamment lancé une consultation pour remettre en service un des ascenseurs. Les travaux sont finalisés avec l’entreprise et le CROUS.
Depuis 2019, un référé en expertise a débuté. Les équipes de la maîtrise d’ouvrage travaillent avec la maîtrise d’œuvre pour répondre aux demandes de l’expertise en cours.
Le rapport final d’expertise a été transmis le 15 décembre 2023 aux parties.
P. 76 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLES CONSERVATOIRES DE MUSIQUE,
DE DANSE ET D’ART DRAMATIQUE
LES BIBLIOTHÈQUES ET MÉDIATHÈQUES
LES THÉÂTRES
LES EQUIPEMENTS
CULTURELS
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 77
Retour au sommaireLES CONSERVATOIRES DE
MUSIQUE, DE DANSE ET D’ART
DRAMATIQUE
Vallée Sud-Grand Paris compte 8 conservatoires dont 6 à rayon-
nement intercommunal (CRI) et 2 à rayonnement départemental
(CRD) :
❱ Conservatoire d’Antony
❱ Maison de la musique et de la danse de Bagneux
❱ Conservatoire à rayonnement départemental de Bourg-la-Reine / Sceaux
❱ Conservatoire de Châtenay-Malabry
❱ Conservatoire de Châtillon
❱ Conservatoire à rayonnement départemental de Clamart
❱ Maison de la musique et de la danse de Fontenay-aux-Roses
❱ Conservatoire de Malakoff
Le cursus d’études est structuré selon 3 cycles, tels que définis au niveau national,
chacun d’une durée moyenne de 4 ans. Les deux conservatoires à Rayonnement
Départemental de Clamart et de Bourg-la-Reine/Sceaux offrent de plus un cycle
pré-professionnel dénommé COP (Cycle d’Orientation Professionnelle). Ils sont
de plus candidats à la reconnaissance par le Ministère de la Culture de « Classes
Préparatoires à l’Enseignement Supérieur ».
Une offre adaptée pour les adultes et adolescents est également disponible.
L’ensemble de l’offre de cycle de formation annuelle est complétée par une offre
plus ponctuelle organisée autour de différents modules de stages et masterclasses.
468 professeurs ont formé 7 557 élèves en 2023-2024 (7 357 en 2021-2022)
Chiffres clés 2023-2024
Ville Nombre d’élèves Nombre de professeurs Disciplines enseignés
Antony 1 061 72 Musique, danse, et art dramatique
Bagneux 750 43 Musique et danse
CRD de Bourg-la-Reine/
Sceaux 1 208 75
Musique, danse, et art dramatique
Châtenay-Malabry 1 204 56 Musique et danse
Châtillon 686 48 Musique, danse, et art dramatique
CRD de Clamart 1 268 77 Musique, danse, et art dramatique
Fontenay-aux-Roses 630 42 Musique et danse
Malakoff 750 55 Musique, danse, et art dramatique
TOTAL 7 557 468
Les conservatoires du Territoire proposent une tarification tenant compte du
niveau de revenus des familles (taux d’effort et quotient familial). Le nombre de
professeurs employés à temps complet par Vallée Sud-Grand Paris a progressé,
facilitant la construction de projet collectif et le travail transversal des professeurs
dans plusieurs conservatoires du Territoire.
P. 78 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLes temps forts 2023-2024
LA RÉHABILITATION DU CONSERVATOIRE DARIUS MILHAUD À ANTONY
La grande rénovation esthétique et énergétique du conservatoire : 4.6 M investis par
Vallée Sud-Grand Paris. Objectifs : réduire de 47% la consommation énergétique du
bâtiment, améliorer le confort d’usage (acoustique, visuel, thermique) et la qualité
de l’air du conservatoire ; et enfin moderniser l’image du conservatoire.
DES PROJETS D’ÉTABLISSEMENT PORTÉS VERS LA DÉMOCRATISATION DES
CONSERVATOIRES
❱ Une saison artistique tout public et gratuite avec de prestigieux invités
Animés par la volonté d’ouvrir leurs écoles au plus grand nombre, et de déconstruire
l’image élitiste conférée aux arts vivants, les conservatoires, certes écoles avant
tout, se positionnent de plus en plus comme des salles de spectacles, où leurs
projets pédagogiques sont intimement liés à des concerts, spectacles de théâtres
et de danse professionnels. Si les élèves se représentent souvent, de nombreux
artistes sont également invités à produire.
Au conservatoire d’Antony, un Festival pour fêter une rénovation d’envergure :
après deux ans et demi de travaux, le conservatoire d’Antony a fêté sa réouverture
du jeudi 20 au dimanche 23 juin 2024. Au programme : un concert de professeurs, un
concert jeune public, des spectacles d’élèves transversaux, des accueils en musique
dans le hall du conservatoire, des portes ouvertes…
Le Festival Kinds of Jazz, à la Maison de la Musique et de la Danse de Bagneux. Créé
par l’ancienne directrice Clarissa Severo de Borba, ce temps fort met à l’honneur
toutes formes de jazz, avec des professionnels de renommée internationale.
L’Odyssée de la Harpe au conservatoire de Bourg-la-Reine/Sceaux, avec un harpiste
vedette, Park Stickney.
Le grand spectacle du nouvel an au conservatoire de Châtenay-Malabry, mêlant
théâtre et musique sur la thématique du Tour du monde en 80 jours de Jules Verne,
où professeurs, élèves de théâtre et orchestre symphonique du conservatoire ont
brillamment ouvert l’année.
Le conservatoire de Châtillon a donné Les Parapluies de Cherbourg, célèbre
comédie musicale signée Demy-Legrand, l’occasion pour toutes les disciplines de se
rencontrer : orchestre symphonique, chant, théâtre, danse…
A Clamart, La Nuit des conservatoires, événement national, a rassemblé 4000
participants cette année : véritable célébration des arts et de la culture dans les
conservatoires. Une série de concerts, spectacles de théâtre et danse, animations,
ateliers participatifs dans tout l’établissement.
L’EXCELLENCE DU SERVICE PUBLIC RECONNUE PAR LA CERTIFICATION
QUALIVILLES
Attribuée par l’Afnor selon un panel de critères très précis, ce label reconnaît
l’excellence du service public prodigué par un équipement culturel. La Maison de la
Musique et de la Danse de Bagneux, le conservatoire de Bourg-la-Reine/Sceaux, le
conservatoire de Clamart, et la Maison de la Musique et de la Danse de Fontenay-
aux-Roses ont obtenu en juin 2024 la certification Qualivilles.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 79
Retour au sommaireLes Jeux Olympiques des Arts, spectacle musical et dansé, réflexion portée par les
artistes et professeurs de la Maison de la Musique et de la Danse de Fontenay-
aux-Roses sur la place de l’art dans les Jeux Olympiques. Et si les épreuves des JO
étaient artistiques ?
Le Cabaret Satie par le conservatoire de Malakoff, grand spectacle pluri-disciplinaire
mettant en scène le piano, l’univers des cabarets du début XXe, et le compositeur
Erik Satie.
❱ Une pédagogie d’excellence : les masterclasses
Moment privilégié de travail avec un artiste de renom, la masterclasse a lieu sur
un ou plusieurs jours, et donne lieu à un concert / spectacle avec l’artiste invité.
Un artiste invité fait cours à une poignée d’élèves du conservatoire, et ce cours est
public, ouvert à tous les intéressés. L’enjeu est double : pour les élèves, progresser
sur sa pratique avec un grand du métier, et pour le public : bénéficier de conseils
avisés d’un artiste. Ainsi, des artistes de renommée internationale foulent les
planches de nos conservatoires : Leela Petronio et Viriginie Farandeau (danse), Andy
Emler (piano), Mickaël Ertzscheid (piano), Sebastien Daucé (directeur de l’ensemble
Correspondances), Yann Cléry (flûte)…
❱ Des interventions avec ou dans les écoles pour sensibiliser aux arts
vivants dès le plus jeune âge
Cham : dispositif réservé aux collégiens, de classe à horaire aménagée pour la
musique. L’emploi du temps est pensé en concertation avec le conservatoire et le
collège, afin que l’élève suive des cours intensifs dans l’instrument qu’il a choisi.
EAC : Education Artistique et Culturelle ; programme de démocratisation des arts
vivants, par lesquels des intervenants employés par un conservatoire font des
ateliers dans les structures jeunesses et petite enfance, pour sensibiliser à la
musique, à la danse (crèches, écoles…).
❱ Drôle de Vallée, le festival de l’humour de Vallée Sud – Grand Paris
2023 a vu naître le projet territorial Drôle de vallée, saison de l’humour de Vallée
Sud-Grand Paris. En 2023 et 2024, deux saisons de ce projet on vu le jour et on eu
lieu dans plusieurs conservatoires du Territoire, avec la programmation de match
d’impro et de stand-uppeurs choisis par Bruno Roblès.
❱ Un réseau inclusif, le renouvellement des actions à destination des
publics empêchés
Un groupe de travail a été constitué pour la mise en place d’un dispositif d’inclusion
artistique sur le réseau des conservatoires en lien avec l’association MESH (Musique
et Situation de Handicap) et le département des Hauts-de-Seine. Le conservatoire
de Clamart offre un enseignement spécifique pour ce public depuis plusieurs années.
Les actions hors les murs ont été poursuivies, sous des formes diverses selon les
conservatoires, par des interventions en milieu scolaire, à la maison de quartier et des
participations au projet de démocratisation culturelle Demos (Dispositif d’éducation
musicale et orchestrale à vocation sociale) s’adressant à des enfants issus de
quartiers relevant de la politique de la ville ou de zones rurales insuffisamment
dotées en institutions culturelles. C’est aussi le cas avec le dispositif « Orchestre à
l’école » intégré depuis plusieurs années sous forme de CHAM au conservatoire de
Clamart.
❱ Des partenariats avec les Villes
Les classes CHAM occasionnent des partenariats avec les collèges des villes ;
l’Education Artistique et Culturelle fait l’objet de partenariats avec les écoles
élémentaires, les crèches, les médiathèques. Certaines structures collaborent avec
les théâtres également, y faisant jouer certains de leurs spectacles : le conservatoire
de Malakoff et la scène nationale de la ville, ou encore le conservatoire de Châtillon.
Les Directions des Affaires Culturelles et les services jeunesse sont aussi de
précieux partenaires (pour des fêtes telles que La fête des Vendanges à Bagneux
par exemple).
❱ En cours
Travail d’harmonisation des tarifs
Travail de recensement et valorisation des actions d’Education Culturelle et
Artistique
P. 80 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireIl a vu la naissance du site mediatheques.valleesud.fr : donnant accès à tous les
catalogues, mais aussi l’entièreté des actions culturelles menées par les structures,
il constitue enfin une entrée vers toute l’offre numérique offerte par le Territoire.
LES BIBLIOTHÈQUES
ET MÉDIATHÈQUES
Avec cinq Médiathèques, deux Bibliothèques, un point de
lecture-relais et la Bibliothèque du Conservatoire (nouveauté
2024, située dans les locaux du conservatoire de Clamart), le
réseau de lecture publique de Vallée Sud – Grand Paris constitue
un vaste espace culturel, ouvert à tous et toutes.
VILLES Nombre d’adhérents actifs
BAGNEUX 3 129
CLAMART 12 685
FONTENAY- AUX-ROSES 3 370
MALAKOFF 4 117
TOTAL 23 301
❱ Un nouveau portail, la naissance d’un réseau
L’année 2023-2024 a vu la naissance du réseau Vallée Sud Médiathèques, avec
la création du portail commun à toutes les médiathèques et bibliothèques du
réseau. Plus fluide, innovant, le portail permet à tout habitant inscrit dans l’une des
médiathèques transférées au Territoire d’avoir accès gratuitement au catalogue
des 9 structures. Ce projet d’envergure territorial fut mené à bien par les équipes
des médiathèques de Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Malakoff et de la
DGAC, pendant deux ans.
❱ Toute l’offre numérique en un clic
Pour continuer à attirer un public toujours plus nombreux et varié dans ses
bibliothèques, médiathèques et point-lecture, le Territoire a en effet très vite pris
en compte les enjeux de demain, au premier rang desquels le numérique.
C’est donc toute la presse, des milliers de films, animés, documentaires, des
romans à lire en ligne et une offre de formation pour petits et grands et dans
tous les domaines, qui est accessible gratuitement pour accompagner les habitants
dans toutes les étapes de leur parcours (soutien scolaire, permis de conduire,
apprentissage de logiciels de bureautique). Le numérique constitue un vaste champ
de possibles.
Bien entendu, cet enjeu autour du numérique ne se fait pas au détriment des
publics plus attachés aux documents papier. Des efforts ont également été menés
afin de fidéliser, élargir notre assiette de lecteurs et inviter ceux qui sont éloignés à
fréquenter ces lieux de détente, de culture, d’apprentissage, de partage.
D’autres actions ont été menées au niveau du Réseau.
Dans une même perspective de travail en réseau à l’échelle du Territoire, la DGAC a
initié d’autres projets d’envergure pour réduire la fracture culturelle et numérique.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 81
Retour au sommaire❱ La première édition du Prix Manga
de Vallée Sud-Grand Paris
Lancée en mars 2024, la première édition de ce prix littéraire
dédié aux 10-14 ans a vu le jour dans toutes les structures
du réseau Vallée Sud Médiathèques. Répondant au succès
fulgurant de ce genre dans le paysage littéraire français et
international (la France est le second pays lecteur de manga
après le Japon), le Prix encourage la lecture chez les jeunes.
10 titres ont été sélectionnés, fruit d’une collaboration entre les équipes des
médiathèques et les lycées de chaque ville participante. Tous les inscrits dans les
médiathèques sont invités à lire la sélection et à voter pour son titre préféré.
Un autre Prix littéraire à venir en décembre 2024 : le Prix Roman de Vallée Sud
Médiathèques.
❱ La première édition des Journées du Numérique
de Vallée Sud-Grand Paris
Pensées comme un temps fort sur la période novembre-
décembre, les Journées du Numérique sont l’occasion pour
le réseau Vallée Sud Médiathèques de déployer toute sa
créativité en ateliers, animations et conférences en lien avec
le numérique. Le programme, pensé pour petits et grands,
est aussi vaste que riche : conférences sur l’intelligence
artificielle, ateliers d’aide au maniement de tablettes ou liseuses, mais
aussi cours d’imprimante 3D avec objet à la clef, concours de jeux vidéo en 3D, atelier
de pilotage de drone… Certains conservatoires participent aussi aux Journées, ainsi que
Vallée Sud Emploi, dans un objectif de transversalité de nos services.
❱ Introduction des vinyles et platines en médiathèques
Véritables reflets des mutations des pratiques culturelles d’une époque, les biens
proposés en prêt dans les médiathèques évoluent sans cesse. Si le vinyle a fait
sa grande réapparition il y a une dizaine d’années, il était incontournable pour le
Territoire de répondre à ce nouveau besoin rétro en proposant platines et vinyles en
prêt dans toutes nos médiathèques.
A venir : l’introduction du prêt instruments de musique, déjà en vogue dans toutes
les médiathèques parisiennes.
PRIX
Vallée Sud - Grand Paris
présente
1re édition
DU
Un partenariat des médiathèques
de Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Malakoff
Vous avez entre 10 et 14 ans ?
Votez pour votre Manga préféré parmi les 1O titres sélectionnés
à découvrir dans les médiathèques
du Territoire.
Animations
Conférences
à partir du
2 mars 2024
N O V E M B R E
D É C E M B R E
2 0 2 3
D E V A L L É E S U D – G R A N D P A R I S
PREMIÈRE
ÉDITION
2023
Service communication Vallée Sud - Grand Paris - Novembre 2023
❱ Le Prix des Bébés Lecteurs
Ce prix des Bébés Lecteurs de Vallée sud – Grand Paris, labellisé
Premières pages par le ministère de la Culture, a pour objectif de
sensibiliser les professionnels de la petite enfance et les parents
au livre et à la lecture dès la naissance, et d’en favoriser l’accès.
Depuis son lancement en 2020, ce prix s'est déployé avec succès
dans les neuf villes de notre Territoire. En 2023-2024, plus de 100
structures dédiées à la petite enfance telles que des crèches,
des classes pour les moins de 3 ans et des relais petite enfance se
sont inscrites avec enthousiasme à ce projet.
Les temps forts 2023-2024
dans les médiathèques du Territoire
En plus d’une multitude de propositions régulières : rendez-vous autour de la
littérature ou de jeux de société, ateliers informatiques, club mangas pour les jeunes,
séances de contes, expositions et ateliers créatifs, les saisons des médiathèques
sont marquées par de nombreux temps forts.
〉 Les manifestations organisées au niveau national : le Printemps des poètes, Halloween, les temps forts du calendrier du développement durable ;
〉 Au niveau départemental : la Science se livre ;
〉 Mais aussi les manifestations proposées par les villes.
Elles ont par ailleurs développé de façon régulière une multitude de rendez-vous
participatifs autour des collections :
〉 Clubs mangas et ateliers BD ;
〉 Atelier philo ;
〉 Atelier en anglais ;
〉 Rendez-vous des tout-petits, jeux de société ;
〉 Rencontres avec les auteurs ;
〉 Les Prix des Lecteurs.
P. 82 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireAutant de rendez-vous hebdomadaires proposés dans chacune de ces structures qui
ponctuent l’année, attirant un public nombreux, notamment adolescent, permettant
de le fidéliser et de dynamiser l’image de la structure.
❱ Du côté des partenariats éducatifs, les médiathèques s’associent aux
villes pour organiser :
〉 Les prix littéraires des écoles ;
〉 Les parcours d’Education Artistique Culturelle construits en collaboration
avec la Direction de l’Education et les structures culturelles des villes
concernées.
〉 Education à la musique classique dans les centres de loisirs : la médiathèque
de Clamart a proposé en 2024 de l’éveil à la musique classique dans les centres
de loisirs de la ville. Les médiathécaires ont ainsi réfléchi à des actions de
pédagogie visant à faire connaître et aimer cette discipline parfois méconnue
des jeunes enfants et adolescents dans les centres de loisirs.
❱ Les Micro-Folies du Territoire
Véritable tiers-lieu, la première Micro-Folie du Territoire
a été inaugurée en novembre 2021 à la médiathèque de
Fontenay-aux-Roses.
Soutenu par l’État, supervisé par le ministère la Culture et
accompagné par La Villette, le dispositif Micro-Folie consiste
à intégrer un Musée Numérique au cœur d’un équipement
déjà existant. D’autres modules complémentaires – tels
qu’un FabLab, des postes de réalité virtuelle, ou encore un espace scénique – peuvent
compléter l’offre de la Micro-Folie. Implantées au plus proches des habitants, ces
plateformes culturelles de proximité sont un véritable outil au service de l’Education
Artistique et Culturelle (EAC).
Chaque mois, plusieurs animations y sont programmées pour les enfants, mais aussi
pour les adultes, des objets 3D y sont modélisés et imprimés lors d’ateliers.
De nombreux partenariats y sont développés avec les structures locales, sociales,
culturelles… (théâtre, collège, écoles, accueils de loisirs…)
A noter une sortie organisée avec les jeunes de la Ville dans un musée national à la suite
d’une visite du Musée Numérique en partenariat avec l’espace Joséphine Baker.
Une seconde Micro-Folie, mobile cette fois-ci, se promène sur le Territoire depuis 2023.
LES THÉÂTRES
En tant que Territoire de création, Vallée Sud - Grand Paris
affirme une identité culturelle forte. Dans ce paysage artistique,
le spectacle vivant est dignement représenté à travers 11
structures de programmation (théâtres) qui proposent une offre
pluridisciplinaire riche et variée de plus de 700 représentations
et 150 000 spectateurs accueillis chaque année.
Enfin, pour la deuxième année consécutive, Vallée Sud - Grand Paris a organisé
en partenariat avec les théâtres et les conservatoires du Territoire un Festival de
l’humour intitulé « Drôle de Vallée ».
Les structures de création et de diffusion du spectacle vivant qui se sont vu confier
une partie de la gestion de l’activité théâtrale du Territoire par Vallée Sud - Grand
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 83
Retour au sommaireSitué dans le même bâtiment, le Cinéma Jeanne Moreau est classé Art et Essai et
labellisé Jeune Public. Il propose trois à quatre films par semaine, et entre 20 et
25 séances par semaine en séances tout public. Le dispositif d’éducation à l’image
à destination du public scolaire comporte 20 séances par saison pour les écoles
élémentaires, collèges et lycées.
Théâtre Victor Hugo à Bagneux
SAISON CULTURELLE :
Saison théâtrale = 44 spectacles
Nuit du Geste (4e biennale des Arts du Mime et du Geste) = 21 propositions
Festival « Avis de Temps fort » = 13 spectacles (inclus dans les 44 spectacles de la
Saison théâtrale)
Restitutions amateurs juin (galas de fin d’année) = 14 spectacles restitutions
d’ateliers
Locations du théâtre = 9 locations projets extérieurs (associatifs ou privés)
Nombre de spectateurs = 14 508 (dont 9 000 pour les spectacles et 5500 pour les
restitutions amateurs en juin)
Nombre d’heures dédiées à l’action culturelle = 432 heures
Nombre d’enfants touchés par ces actions = 1342 enfants
Autres types de publics touchés = 443 personnes
Nombre de films accueillis au cinéma = 62
Nombre de spectateurs cinéma = 8 632
LE THÉÂTRE VICTOR HUGO C’EST :
Des spectacles
Le Théâtre Victor Hugo propose une programmation pluridisciplinaire dont le projet
artistique s’articule autour de trois grands axes : la défense et la mise en lumière
des Arts du Mime et du Geste, l’accès à l’art et à la Culture pour tous dès le plus
jeune âge avec des spectacles accessibles dès 6 mois, et une part significative
faite au féminin.
Paris sont au nombre de 9 : 6 associations, 1 Etablissement Public Administratif
(EPA) et 2 structures en Régie directe (théâtres de Bagneux et de Clamart). Dans
ce cadre, le montant des subventions allouées par le Territoire en soutien à ces
structures s’est élevé à 8 438 838 €.
Chiffres clés 2022 - 2023
Théâtres
2022 - 2023
Nombre de
places théâtre
Nombre de
spectacles
Nombre de levers
de rideau
Nombre de
spectateurs
BAGNEUX 402 65 128 9000
CLAMART 646 30 69 13 257
TOTAL 1 048 95 197 22 257
Théâtre Jean Arp à Clamart
SAISON CULTURELLE :
Pour le théâtre :
Nombre de spectacles : 30
Nombre de représentations : 69
Nombre d'entrées : 13 257
Pour le cinéma :
Nombre de films présentés : 236
Nombre de spectateurs : 22 959
Le Théâtre Jean Arp propose une programmation pluridisciplinaire accessible à tous.
Il est à noter que le Théâtre Jean Arp a vécu cette saison une année de transition
administrative. Transition entre la fusion de deux théâtres (Châtillon et Clamart)
sous la forme juridique d’une SPL (octobre 2022) et la séparation finalement de ces
deux structures en septembre 2023 entraînant le retour du théâtre de Clamart en
régie directe avec le Territoire Vallée Sud - Grand Paris.
P. 84 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireDes temps forts
Tout au long de la saison, la programmation artistique est ponctuée de temps forts
permettant des focus sur certaines disciplines.
〉 La Nuit du Geste (samedi 11 novembre 2023 de 20H à l’aube) en ouverture de la biennale des Arts du Mime et du Geste avec 70 artistes, des plateaux partagés, un volet dédié aux jeunes compagnies, une scène ouverte, des ateliers etc partout dans le Théâtre, dedans et dehors.
〉 Festival Kalypso (festival de danses urbaines et contemporaines) qui fait chaque année une escale à Bagneux (9 décembre 2023).
〉 Jazz au féminin, qui comme son nom l’indique invite à découvrir les talents féminins de la discipline (4 concerts dans la saison).
〉 Festival Auteurs en Acte (1er au 4 février 2024), organisé par la compagnie balnéolaise SourouS en partenariat avec le Théâtre et la Ville, qui vise à mettre en lumière les écritures théâtrales contemporaines.
〉 Festival MARTO (8 au 24 mars 2024), regroupant 8 théâtres installés dans 10 villes du département des Hauts-de-Seine et promouvant la créativité, la vivacité et la singularité des arts de la Marionnette et du Théâtre d’objets.
〉 Festival Avis de Temps Fort ! (22 au 30 avril 2024), qui propose 10 jours consacrés à la pluralité inventive des Arts du Mime et du Geste, une sélection de spectacles où le corps en mouvement est au cœur de la dramaturgie et une journée consacrée aux jeunes compagnies.
Des projets d’action culturelle et un cinéma pour tous
Situé au cœur des quartiers les plus populaires de Bagneux, le Théâtre Victor Hugo
a développé une orientation culturelle en adéquation avec cette réalité sociale.
C’est un principe fondamental du projet artistique du lieu que celui de proposer de
nombreuses et diverses formes de médiation ainsi que des actions de sensibilisation
en direction de la population afin de former dès le plus jeune âge le regard du
spectateur et du citoyen.
〉 Théâtre en appartement et dans les structures éducatives et socio- culturelles. Deux pièces en tournée cette saison (Si Vénus avait su et J’ai découvert la haine le jour de mes 10 ans).
〉 Spectacles en tournée dans les crèches, accompagnés d’ateliers. Deux spectacles en tournée cette saison (Kiboko et Okanina).
〉 Une nouvelle Résidence triennale avec la Compagnie La Rousse / Nathalie Bensard permettant de développer en profondeur des projets de médiations en direction des scolaires. Cette saison, accueil du spectacle Les filles ne sont pas des poupées de chiffon avec une thématique particulière, les rapports filles/garçons.
〉 EAC (Education Artistique et Culturelle) incluant des visites de théâtre, des ateliers artistiques, des rencontres … pouvant s’inscrire dans des initiatives locales ou dans des dispositifs départementaux, régionaux et nationaux comme par exemple Les Itinéraires culturels, Chemin des Arts, Plan Jeunesse, Collège au cinéma, Ecole et cinéma … avec comme point final à toutes ces actions une restitution des projets sur le Plateau du Théâtre au mois de juin.
〉 Ateliers amateurs. Au nombre de 3, autour du théâtre ou du mime, pour les ados et les adultes, ils permettent au public de découvrir par la pratique une discipline artistique. Ateliers encadrés par la compagnie balnéolaise SourouS.
〉 Troisième année de compagnonnage avec la compagnie Hippocampe, artiste associé au Théâtre visant à faire découvrir les arts du Geste à des publics plutôt éloignés de cette pratique, notamment avec le projet Beaux Gestes qui a pour but de mettre en valeur les gestes professionnels quotidiens. Cette saison la compagnie a travaillé principalement avec les services des espaces verts de la Ville.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 85
Retour au sommaireLES EQUIPEMENTS
SPORTIFS
Après le transfert progressif des 9
piscines et dans la perspective des
JOP 2024, le Territoire souhaite pouvoir
accueillir des évènements d'envergure
régionale voire nationale dans des
équipements adaptés à l'organisation de
telles manifestations.
Ainsi, à partir de 2020, le service des Sports
doit assurer la gestion d'installations sportives
terrestres (la piste d’athlétisme du Complexe
Sportif Jules Hunebelle, le stade d’Athlétisme et
les terrains de sport du Panorama et le Dojo de la
piscine du Plessis-Robinson).
Il est probable que dans l’avenir de nouveaux
équipements sportifs terrestres puissent être
transférés. La gestion de ces nouvelles installations
transférées nécessitera de renforcer la direction du
service des Sports par l’ajout de compétences.
A terme, l’évolution et le renforcement du service des Sports
permettra d'assurer la bonne gestion des installations,
d'envisager d'autres transferts possibles dans les années
à venir, d’assumer les missions sollicitées comme la création
d’activités sportives gérées directement par VSGP, la réflexion
sur une compétence Sport de Haut Niveau ou encore la mise en
place de manifestation Grand Public.
Parallèlement, la direction des Sports doit poursuivre et concrétiser
différents projets fixés comme l’'uniformisation des tarifs des entrées
dans les piscines, l’uniformisation des contrôles d'accès des piscines, la
mise en adéquation des piscines à la labélisation Qualivilles ou encore
la création d’un POSS (Plan d'Organisation de la Surveillance et des
Secours) commun.
P. 86 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLES EQUIPEMENTS SPORTIFS
TERRESTRES
Le territoire souhaite que l'aménagement d'équipements
sportifs de nature à recevoir une audience ou du public
important encourage le développement du sport de haut
niveau, valorise l'image du Territoire, s'inscrira dans les objectifs
du PCAET et sera vecteur de développement économique en
permettant de répondre aux besoins des entreprises en termes
de team-building et d'actions de communications.
Dans ce cadre la compétence « construction, aménagement,
entretien et fonctionnement d'équipements culturels,
socioculturels, socio-éducatifs et sportifs » est étendu.
LES ÉQUIPEMENTS
AQUATIQUES
Outre l’objectif lié à l’apprentissage de la natation et à la
pratique sportive, les piscines représentent un élément
d’attractivité pour l’installation de nouveaux habitants,
facteur d’amélioration de la qualité de vie. Les piscines jouent
également un rôle majeur en termes de santé et de sécurité
publiques à l’occasion des épisodes de canicules et dans
l’apprentissage du savoir nager.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 87
Retour au sommaireChiffres clés 2023
Piscines-2023 Entrées Activités spécifiques Nombre de bassins
PISCINE DE
FONTENAY-AUX-ROSES 53 280 Hammam, Sauna, Jacuzzi , Plongeoir 1 bassin de 25 M
PISCINE DES BLAGIS À SCEAUX 191 514 Solarium en herbe 3 bassins : 1 bassin 25 M / 1 bassin apprentissage, 1 bassin aquagym
PISCINE DE CLAMART 283 539 Hammam, Sauna Splash Pad 4 bassins : 2 bassins de 25 M, 1 bassin ludique / 1 pataugeoire
PISCINE DE BAGNEUX 129 254 Hammam Sauna Plongeoirs 3 bassins : 1 bassin de 25 M / 1 bassin d’apprentissage, 1 pataugeoire
CENTRE AQUATIQUE PAJEAUD À
ANTONY 130 791 Sauna, hammam 2 bassins : 1 bassin de 25 M et
1 bassin d’apprentissage
LIONEL TERRAY À ANTONY 25 537 hammam 2 bassins : 1 bassin de 25 m / 1 bassin d’apprentissage
AQUAPOL DE MONTROUGE 99 329 Hammam, sauna, fitness, dojo 3 bassins: 1 de 25 m, 1 ludique 1 pataugeoire
TOTAL 913 244
En 2023, Vallée Sud - Grand Paris a poursuivi ses partenariats avec des établissements du territoire pour donner accès à ses piscines à des publics fragilisés (personnes ayant
un handicap, seniors ...) : le partenariat consiste en des prêts à titre gracieux de locaux ou de lignes d’eau et il a vocation à se développer dans les années à venir.
L'année 2023 s'est caractérisée par une croissance des fréquentations en particulier sur les piscines de Clamart et Bagneux. Avec deux établissements fermés et un troisième ayant rouvert fin 2023 le report des usagers s’est porté vers les piscines les plus proches. Ainsi la fréquentation totale est restée stable avec 950 000 passages comptabilisés en 2023. Il est à noter que l’évènement Clamart plage a été victime d’une météo peu propice réduisant les fréquentations.
Autre fait marquant de cette année, la réouverture de l’Aquapol de Montrouge. Les travaux de traitement de l’air, de chauffage, d’étanchéité des bassins, d’aménagement de l’accueil, de rénovation du solarium ainsi que d’installation d’un Crossfit extérieur ont été mené à bien. Le dojo a également fait l’objet de travaux avec le changement des tapis. L’inauguration de l’Aquapol a donné lieu à une cérémonie en la présence de Monsieur Jean-Didier BERGER, Président de Vallée Sud – Grand Paris, Monsieur Etienne LENGEREAU, Maire de Montrouge et Monsieur Laurent HOTTIAUX, Préfet des Hauts-de-Seine. Les services de Vallée Sud – Grand
Paris, l’équipe de l’Aquapol de Montrouge ainsi que des agents des autres piscines de Vallée Sud – Grand Paris ont contribués à l’organisation de cette belle cérémonie.
Les piscines de Sceaux les Blagis et Antony Pajeaud ont été certifiées Qualivilles en juin 2023. Ce projet, outre les améliorations qu’il a apporté sur la qualité de service a également permis une collaboration plus étroite entre les équipements et le siège. Les piscines de Clamart et de Bagneux ont été sélectionnées pour la deuxième vague de certification prévue en 2024 et ont débuté leur préparation.
Un partenariat avec le CREPS de Chatenay-Malabry s’est mis en place sur le dernier trimestre 2023. Les piscines du territoire ont accueilli des stagiaires MNS et en contrepartie le CREPS s’est engagé à prendre en charge les formations obligatoires des MNS du territoire.
P. 88 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLes projets à l’échelle du Territoire
Certification Qualivilles
La piscine des Blagis à Sceaux et le centre aquatique Pajeaud ont été les premiers
équipements aquatiques certifiés « Qualivilles » en juin 2023.
Nager contre le cancer
L’Établissement Public Territorial Vallée Sud - Grand Paris a poursuivi les partenariats
antérieurement entrepris entre l’association La Ligue contre le cancer et les 9
équipements aquatiques de son périmètre. En 2023, l’opération nager contre le
cancer à donné lieu au versement d’une subvention de 7834,31 euros correspondant
aux recettes de la journée du dimanche 16 avril 2023.
La natation scolaire
La charte de la natation scolaire mise en place en 2020 cadrant la mise en œuvre
des séances de natation scolaire s’est poursuivie.
Le partenariat avec l’inspection académique s’est poursuivi avec la création d’un
groupe de travail chargé de créer un Digipad (site de ressources interactif) et un
contenu de formation pour les futures formations d’enseignants à venir.
Partenariat CREPS de Châtenay-Malabry
Une convention a été passée avec le CREPS dans le but d’accueillir les stagiaires en
formation BPJEPSAAN dans les piscines de Vallée Sud – Grand Paris. En contrepartie
le CREPS forme gracieusement les MNS et BNSSA du territoire au recyclages
secourisme et MNS obligatoires
Sécurité des usagers
Le conventionnement avec les clubs du territoire a fait l’objet d’une étude juridique
(cabinet d’avocat spécialisé). Cette étude a mené à la mise en place de la surveillance
sur l’ensemble des créneaux clubs pendant les heures d’ouverture au public. De
nouvelles conventions types ont été mises en place en septembre 2023.
Le travail visant à amener à une excellence dans la sécurité des usagers s’est
poursuivi avec l’objectif de déposer de nouveaux POSS au 4ème trimestre 2024.
Harmonisation des tarifs
Ce projet souhaité par le Président et les élus de Vallée Sud – Grand Paris a été
remis en exergue. Plusieurs hypothèses ont été travaillées en vue d’une mise en
place en 2024.
Contrôle d’accès commun aux équipements aquatiques
Afin de permettre un accès aux équipements aquatiques moderne et digitalisé
le service des sports a lancé un projet pour uniformiser les contrôles d’accès des
différents équipements aquatiques. Le terme de ce projet est prévu pour 2025.
Réouverture de l’Aquapol de Montrouge
L’Aquapol de Montrouge a rouvert ses portes en octobre 2023. Les travaux ont
consisté revoir l’ensemble du traitement de l’air et de son chauffage, refaire
l’étanchéité des plages et du bassin sportif, passage en LED, changements des
ascenseurs, rénovation du dojo, rénovation du solarium, transformation de l’accueil
et création de l’espace Street Workout.
Les temps forts 2023 dans les équipements aquatiques du Territoire :
Piscine Lionel Terray à Antony
〉 Relamping (passage en LED) des lumières bassins
〉 Changement du contrôle d’accès en janvier 2023. Passage à Horanet
〉 Formation des agents au logiciel Horanet
〉 Mise en place des nouvelles caméras et du contrôle d’accès bâtiment courant
2023 pour une fin en 2024.
〉 Mise en place de nouvelles rampes accès PMR dans les pédiluves, permettant
une économie d’eau.
〉 Changement des lignes d’eau
〉 Mise en place du sauvetage sportif en partenariat avec la ville
〉 Compétition interclubs du 11 décembre avenir en partenariat avec la ville et le
club phoenix natation
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 89
Retour au sommaireCentre aquatique Pajeaud à Antony
〉 Mise en place de nouveaux panneaux d’affichage LED sur les bassins
〉 Peinture refaite à l’accueil et panneau de protection sur début de couloir
〉 Réfection des siphons de douches dans les cabines de douche PMR
〉 Mise en place de baguettes d’angles de murs sur l’ensemble du bâtiment
〉 Joints epoxy dans bassin sportif lors de la vidange de Noël
〉 Changement dalles de plafonds dans l’ensemble des douches par des dalles métalliques résistant à l’humidité.
〉 Réfection du solarium (ponçage + lasurage)
〉 Mise en place de stages de natation pour les enfants entre 6 et 12 ans sur toutes les vacances scolaires (petites et grandes), ainsi que sur les 2
première semaines de juillet 2023
〉 Formation en Français de deux agents.
〉 Changement du Responsable Administratif et Financier par Responsable Administratif et Technique.
〉 Changement de régisseur (Madame DARKRIM Wissem)
〉 Participation au forum des activités de la ville d’Antony
〉 Reconduction du Pass vacances en partenariat avec la ville d’Antony
entre le 4 juillet et le 02 septembre
Piscine de Bagneux
RELOGEMENT :
〉 Accueil d’une partie du personnel, des associations, des écoles, collèges et lycées du SNCM.
〉 Prise en charge d’une partie du fonctionnement des bassins écoles de Jean- Jaurès à Malakoff et Langevin Wallon à Châtillon
PARTENARIATS :
〉 Nouvelle convention avec les militaires du fort de Montrouge pour 2 créneaux par semaine + organisation de parcours militaire dans les bassins
〉 Nouvelle convention avec une masseuse indépendante qui propose des massages dans l’espace détente. A permis de rendre plus visible cet espace et de le faire vivre.
PARTENARIAT AVEC LA MAIRIE DE BAGNEUX ET SON SERVICE DES SPORTS :
〉 « J’apprends à nager » : Le but est de permettre aux enfants, ne sachant pas nager du quartier de la Pierre Plate, d’approfondir les enseignements. Ces
séances sont en continuité avec l’enseignement de la natation scolaire.
〉 École municipale des sports : accueil des enfants de la ville dans le cadre des activités périscolaires. L’objectif final est d’amener les enfants vers la
validation du test du Pass-nautique nécessaire pour accéder aux activités
nautiques.
〉 2 créneaux d’aquagym par semaine dédiés au personnel de la mairie
〉 Aquagym sénior : Partenariat avec le service des sports pour animer des aquagym pour un public senior
〉 Accueil des centres de loisirs pendant les vacances
ANIMATIONS :
〉 Structure gonflable et plongeoirs : les enfants peuvent profiter de la structure gonflable pendant les vacances scolaires sur des plages horaires définies.
Les plongeoirs de 1m et 3m sont aussi ouverts à tous alternativement avec la structure gonflable.
〉 Semaine olympique : Animations durant les séances de natation scolaire sur le thème des sports olympiques. Découverte des sports olympiques et des valeurs de l’olympisme à travers des jeux et parcours organisés.
〉 Espace famille : Tous les dimanches matin, mise à disposition de matériel (frites, jouets, ballons, toboggan) en libre-service pour les familles et enfants.
〉 Organisation d’une fête des écoles de natation en partenariat avec le COMB natation
FORMATIONS :
〉 Formation des agents d’accueil en vue de la certification Qualivilles
AMÉNAGEMENTS/TRAVAUX IMPORTANTS :
〉 Changement des portes d’entrée principales
〉 Remise en service des nombreux sanitaires HS
〉 Changement des extincteurs HS
DIVERS :
〉 Nouvelle directrice en juin
〉 Nouveau chef de bassin en août
P. 90 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommairePiscine de Clamart :
〉 Public présentant un handicap :
Développement du réseau Handi-Inclusion avec la ville de Clamart, afin
d’optimiser les actions misent en place sur la commune et faciliter les
échanges et l’organisation.
Ainsi que la continuité dans la mise en place de séances d'activités
aquatiques (aquagym, parcours de motricité...) en partenariat avec le CDH 92.
Accueil de 4 centres de personnes handicapées sur le temps scolaire et 10
autres qui viennent sur le temps d’ouverture public.
〉 Clamart Plage :
La manifestation Clamart Plage s’est tenue cette année tout autour et à
l’intérieur de la piscine, durant 24 jours, du 22 juillet au 13 aout 2023 inclus.
Nous avons enregistré 8181 « entrées Clamart Plage » (gratuité pour les
moins de 4 ans) sur les 23 140 entrées au sein de Clamart Plage. Découverte
notre établissement et ses spécificités à un grand nombre de nouveaux
usagers mais également continuer à accueillir nos habitués. Mise en place de
structures gonflables et d’animations pour les enfants et adolescents. Dans
l’ensemble cela s’est très bien déroulé, et nous n’avons pas eu d’incident
majeur à déplorer, uniquement du petit matériel vandalisé et des incivilités.
〉 Eté 2023 :
Saison avec une nette baisse de la fréquentation à la suite des
intempéries et de la tempête. Ouverture de la piscine de 9h00 à 19h00
tous les jours.
〉 Formation des agents :
Formation et sensibilisation continue des agents polyvalents au
nettoyage et à l’accueil de notre public – formation Qualivilles, contrôle
d’accès, gestion de conflit, informatique.
〉 Travaux pour le confort des usagers :
Numérotation de toutes les douches, cabines et toilettes pour de
meilleures et plus rapides interventions et mise en place d’un plan du site
numéroté ;
Remise en fonction de la sonorisation générale ;
〉 Compétitions :
Novembre : Championnat de France interclubs natation.
Novembre : Compétition régionale d’apnée
Décembre : Championnat régional jeunes – hockey subaquatique.
〉 Animations :
Structure gonflable : tous les jours des vacances de 14h00 à 17h00
Stade nautique de Châtillon-Malakoff
LA DÉMOLITION A DÉBUTÉ EN JANVIER 2023 ET SE POURSUIVRA
JUSQU’EN 2024.
Piscine de Fontenay-aux-Roses
〉 Activités apprentissage de la natation enfants et adultes toujours un succès pendant les vacances
〉 Tous les lundis de 13h30 à 15h30 pendant les vacances scolaires : partenariat avec la ville de Fontenay aux Roses, Multisports : activités natation, plongeon, water-polo, parcours aquatique, avec les enfants de la ville
〉 Investissement dans du matériel : matériel pédagogique pour la natation scolaire
〉 Location de lignes pour le club de Jascha
〉 Accueil des associations du Plessis Robinson à la suite de la fermeture :
〉 TPR triathlon les jeudis soir
〉 CNPR Club de natation les mercredis et vendredi
〉 Aquagym Plessis sport les jeudis et vendredis de 16h à 17h
〉 Intégration au planning du sport santé aquagym le jeudi et vendredi de 16h à 17h (pratique d'activités physiques ou sportives qui contribue à la santé et au bien-être du pratiquant).
〉 Nager contre le cancer en avril
〉 Travaux de l’établissement : subaquatiques, salle de sport
〉 Retour de la fréquentation proche de 2019
〉 Début du projet Quallivilles
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 91
Retour au sommairePiscine des Blagis à Sceaux
PRÉPARATION EN VUE DE LA CERTIFICATION QUALIVILLES
〉 Structuration des procédures de caisse, de nettoyage et de correspondance avec les usagers.
〉 Formation des agents pour améliorer la relation à l’usager
〉 Formation du directeur et d’une référente Qualivilles aux attendus de la certification
〉 Rénovation de l’accueil et de la façade
〉 Rénovation de l’affichage : des zones clairement identifiables pour offrir une communication claire et précise + nouvelle signalisation pour les usagers
PARTENARIATS :
〉 Stages Multisports organisés avec la Mairie de Sceaux lors des petites vacances
〉 Nager à contre cancer
〉 Organisation d’un spectacle « mémoire de l’eau » dans le bassin sportif et d’apprentissage. Ce spectacle a été mis en place par le théâtre des Gémeaux à Sceaux.
SCOLAIRES :
Nous avons cette année augmenté le nombre de niveaux de classe en passant de
3 à 5 niveaux de classes accueillis.
〉 Les grandes sections de maternelles et les CM1 sont venues en plus des autres niveaux de classes déjà présents.
〉 Accueil de 152 classes (48 classes supplémentaires par rapport à l’année scolaire précédente).
Pour arriver à cet objectif :
〉 Organisation de cycles trimestriels (10 séances par cycle) / Soit 50 séances au lieu de 45 séances sur le parcours natatoire d’un élève avant son arrivée au collège.
ANIMATIONS :
〉 Espace famille : Tous les samedis, mise à disposition de matériel (frites, jouets, ballons, toboggan) en libre-service pour les familles et enfants.
FORMATIONS :
〉 Formation des agents d’accueil en vue de la certification Qualivilles
AMÉNAGEMENTS/TRAVAUX IMPORTANTS :
〉 Changement du système des portes coupe-feu
〉 Remise en service des nombreux sanitaires HS
〉 Changement d’une partie du linoleum de la mezzanine
DIVERS :
〉 Nouveau directeur en mai
〉 Nouvelle responsable des agents de caisse et technique
Piscine Aquapol de Montrouge
〉 Changement de directeur en juin 2023,
〉 Réouverture de l’Aquapol en octobre 2023 (Fermeture de septembre 2022 à mi-octobre 2023),
〉 Inauguration 10 novembre 2023,
〉 Journée Découverte samedi 11 novembre 2023 avec découverte des activités aquatiques et terrestres,
〉 Accueil et encadrement EMS (tous les mercredis en période scolaire, en format de stage pendant les vacances scolaires),
〉 Formation agents pour la sensibilisation santé et sécurité au travail,
〉 Relogement des scolaires de Châtillon et Malakoff au 3ème trimestre à l’Aquapol en partenariat avec l’Éducation nationale,
P. 92 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLE DÉVELOPPEMENT
ÉCONOMIQUE, SOCIAL ET
ENVIRONNEMENTAL
DÉVELOPPEMENT DURABLE
POLITIQUE DE LA VILLE
DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE
MISSION FONDS EUROPEENS
LE CENTRE LOCAL D’INFORMATION
ET DE COORDINATION (CLIC) RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 93
Retour au sommaireDÉVELOPPEMENT DURABLE
Le Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET)
La démarche du PCAET a débuté dès 2018 à Vallée Sud - Grand
Paris avec la rédaction du diagnostic, du rapport stratégique,
et la concertation du public en amont menée en 2020. Après
de nombreuses concertations, les documents du PCAET ont été
arrêtés en Conseil de territoire à l’unanimité le 29 juin 2021.
La Mission Régionale d’Autorité Environnementale ainsi que la
Métropole du Grand Paris ont rendu leurs avis en octobre 2021.
Les documents du projet de PCAET ont par la suite été mis en ligne sur le
site internet afin que les habitants puissent en prendre connaissance et
donner leur avis via un formulaire dédié à cette concertation numérique.
Le PCAET a été adopté pour une durée règlementaire de 6 ans en Conseil
territorial le 30 mars 2022 à la quasi-unanimité.
Aujourd’hui les objectifs du PCAET se retrouvent dans tous les projets du Territoire. Les
53 actions du PCAET réparties en 5 axes stratégiques visent à :
〉 accélérer la transition écologique,
〉 diminuer les consommations énergétiques,
〉 réduire les émission de gaz à effet de serre,
〉 reconquérir la qualité de l’air,
〉 préserver les ressources et développer l’économie circulaire
〉 s’adapter au changement climatique
Ainsi, les projets d’aménagement, des Mobilités, de rénovation des Bâtiments et du
Patrimoine, de réduction et valorisation des déchets, ainsi que de nombreux autres,
s’intègrent dans la démarche PCAET.
L’avancement des objectifs et des actions du PCAET fait l’objet d’un suivi régulier par
la Direction du Territoire Durable qui permettra de produire un rapport d’évaluation
à mi-parcours lors du 1er semestre de 2025. Ce bilan à mi-parcours permettra
d’évaluer l’efficacité des actions menées dans le cadre du PCAET depuis mars 2022.
Avancement et mise en œuvre
A la fin 2023, 85 % des actions sont mises en œuvre ou en cours de mise en œuvre.
SUIVI DE L'AVANCEMENT DU PCAET
En phase díÈtude prÈalable
En phase de mise en úuvre
¿ lancer
¿ reorienter
Actions mises
en úuvre 15
7
1
4
26
P. 94 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireDe nombreuses actions du PCAET ont été déployées ou
renforcées en 2023/2024 :
Début de la mise en œuvre du schéma directeur cyclable adopté lors du Conseil
territorial du 06 décembre 2022 pour atteindre 185km d’aménagements cyclables
existants sur le territoire (hors zone 20 et 30) à la fin 2023.
Développement des parkings vélos sécurisés aux abords des gares pour proposer
400 places de stationnement sécurisées disponible via un site internet dédié : www.
abris-velos.valleesud.fr
Lancement du réseau Vallée Sud Bus, en janvier 2023, pour la gestion de 10 lignes
de transport locales (www.valleesudbus.fr) et une augmentation de près de 20% du
nombre de kilomètres réalisés par les opérateurs de bus entre 2022 et 2023.
Mise en œuvre du Schéma Directeur Immobilier visant la rénovation énergétique de
16 équipements transférés à Vallée Sud-Grand Paris avec notamment :
• La livraison de l’Aquapol de Montrouge en mars 2024 (objectif de réduction de 42 % des consommations énergétiques finales par rapport à 2019)
• La livraison du conservatoire Darius Milhaud à Antony (objectif de réduction de 47 % des consommations énergétiques finales par rapport à 2019) juin 2024
• Le début des travaux de démolition de la Piscine du Hameau au Plessis-Robinson et du Stade Nautique de Châtillon-Malakoff pour des reconstructions selon des
normes environnementales d’excellence
Structuration de la SEM territoriale « Vallée Sud Rénov » dédiée à la rénovation
énergétique
Réalisation des premiers travaux de désimperméabilisation et de végétalisation
des voiries : opérations réalisées notamment rue de la Vanne à Montrouge et rue
Pierre Bogaert à Clamart
Végétalisation de la cour de l’école Senghor à Clamart et finalisation des études
de conception pour la transformation du groupe scolaire Jean Jaurès au Plessis-
Robinson en îlot de de fraîcheur
Poursuite du remplacement des éclairages publics transférés au Territoire par des
systèmes LED
Extension de l’expérimentation de la collecte des déchets alimentaires et préparation
à la généralisation de la collecte sur l’ensemble du territoire
Extension du service de collecte à la demande des encombrants : Vallée Sud Recycle
Poursuite de la distribution des composteurs et lombricomposteurs en porte à porte
et de l’installation de sites de compostage partagé dans les copropriétés
Généralisation du Défi Zéro Déchet à l’ensemble des 11 communes du Territoire
Elaboration du Schéma de Promotion des Achats Publics Socialement et
Economiquement Responsables pour la période 2023-2025
Pérennisation de la démarche de budget vert
Arrêt du Plan Local d’Urbanisme intercommunal intégrant 2 OAP à forte valeur
environnementale
Signature en juillet 2023 avec Vallée Sud Hydrogène d’une concession de service de
20 ans pour la production et distribution d’hydrogène pour les besoins de la Mobilité.
Focus sur la concession de service pour
la production et distribution d’hydrogène
En mai 2023, Vallée Sud- Grand Paris concrétise
son ambition de promouvoir la mobilité
à Hydrogène et attribue la concession de
service pour l’installation et l’exploitation des
stations Hydrogène à Vallée Sud Hydrogène.
Pour rappel, la principale station de
production et de distribution d’hydrogène
se trouvera à Châtenay-Malabry sur le site
du démonstrateur écologique territorial de
la Sygrie. Une deuxième station à Châtillon
permettra de distribuer l’hydrogène, produit au sud, dans la partie nord du Territoire.
Ces deux installations verront le jour en 2025. RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 95
Retour au sommaireLa production d’hydrogène, qui devrait atteindra 1 tonne par jour en 2027/2028,
devra être réalisée par la méthode d’électrolyse de l’eau à partir d’électricité issue
de sources d'énergies renouvelables.
Les deux stations alimenteront en premier lieu des véhicules de la flotte du Territoire
(bennes à ordures ménagères et lignes de bus locales), ainsi que des bus d’IDF
Mobilités. De nouveaux usages seront progressivement développés en collaboration
avec Vallée Sud Hydrogène. A termes, avec le développement de nouveaux usages,
la production pourra atteindre jusqu’à 2 tonnes d’hydrogène par jour.
Une étape importante est franchie en décembre 2023 avec l’acquisition par l’EPT
d’un terrain situé avenue Jaurès à Châtillon auprès de la RATP. Une partie de ce
terrain sera mise à disposition de Vallée Sud Hydrogène pour la construction de sa
station de distribution d’hydrogène.
Focus sur le Démonstrateur Ecologique
Inscrit dans le PCAET de Vallée Sud-Grand Paris, le démonstrateur écologique
territorial sera un site dédié à l’innovation et à l’expérimentation de solutions
techniques face aux enjeux de la transition écologique, mais également à la
sensibilisation des visiteurs dans ce domaine.
Le démonstrateur écologique constituera un parcours pédagogique, articulé autour
de différents pôles d’activité composés d’une station hydrogène, une école du
Développement Durable, une ressourcerie, un espace naturel pédagogique et un
Démonstrateur de la rénovation énergétique.
En 2021, l’EPT fait l’acquisition auprès du Département de l’Essonne d’une parcelle
en friches de près de 2,4 hectares, située sur la commune de Châtenay-Malabry,
pour y aménager son projet.
En 2021 et 2022, plusieurs études pré-opérationnelles sont menées sur le site et les
grandes orientations d’aménagement du site sont définis.
En effet, le projet sera mené en deux temps car l’EPT souhaite acquérir des terrains
situés au nord du site pour y aménager certains équipements. Ainsi, en phase 1,
il sera composé de la station hydrogène, d'un bâtiment accueillant l’école du
Développement Durable et la Ressourcerie, et de l’espace renaturé incluant une
mare écologique pour la gestion des eaux de pluie. Par ailleurs, le site sera desservi par
des aménagements cyclables pour favoriser son accessibilité par les mobilités douces.
En phase 2, le démonstrateur se développera avec la création d'un bâtiment
supplémentaire pour y aménager la ressourcerie dans sa dimension finale et libérer
les espaces pour l'école du Développement Durable.
En 2023, les besoins et les principaux attendus pour le bâtiment de l’école du
Développement Durable et de la Ressourcerie ont été définis en concertation avec
les Villes.
Ainsi, l’objectif de l’EPT est d’accueillir chaque
année 50% de l’ensemble des élèves des
classes élémentaires, ainsi que les enfants
des accueils de loisirs autour d’un programme
multidisciplinaire abordant tous les aspects
du développement durable et faisant la part
belle à l’expérimentation et aux travaux
pratiques. L’école sera également ouverte à
tous les publics sur le temps du week end.
En connexion avec l’école du Développement
Durable, la ressourcerie, en tant qu’acteur du réemploi, aura pour mission de
récupérer une partie des encombrants générés sur le territoire via les services de
Vallée Sud Recycle puis de les réparer ou valoriser pour leur donner une seconde vie.
La ressourcerie portera également une mission pédagogique à destination de tous
les publics, notamment à travers le « Repair café » où les habitants pourront réparer
eux-mêmes leurs objets du quotidien.
Enfin, défini fin 2023, le programme architectural de ce futur équipement fixe des
ambitions environnementales fortes, notamment sur les thématiques suivantes :
mise en œuvre de matériaux biosourcés, réemploi, énergies renouvelables, serre
pour l’agriculture urbaine, biodiversité.
A ce titre, Vallée Sud - Grand Paris vise l’obtention de plusieurs labels pour le
projet : la démarche Bâtiment Durable Francilien (niveau argent), le label biosourcé
(niveau 3) ; le pacte bois biosourcé Fibois (niveau bronze) et le label BiodiverCity
Construction® pour les espaces naturels.
L’ouverture de l’école de ces équipements est prévue pour début 2025.
P. 96 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireFocus sur le Bilan Carbone
Dans la perspective de réduire les émissions de gaz à effet de serre générées par
son activité, Vallée Sud-Grand Paris a entamé à la fin de l’année 2023 la réalisation
de son Bilan Carbone. Contrairement au Bilan Carbone territorial réalisé lors de
l’élaboration du PCAET, cette étude n’intègrera pas les émissions générées par
les habitants du territoire mais se concentrera sur celles induite par le patrimoine
de Vallée Sud-Grand Paris, la réalisation des compétences du Territoire et les
déplacements de ses agents.
Ce Bilan Carbone est réalisé en prenant en considération les émissions de gaz à
effet de serre générées durant l’année 2022. A la suite de l’établissement de ce
bilan, Vallée Sud-Grand Paris travaillera à la réalisation d’un plan de transition ayant
pour objectif de poursuivre la décarbonation des activités du Territoire.
Focus sur le cadastre solaire
Lors de la fin de l’année 2023, Vallée Sud-Grand Paris a débuté, en collaboration
avec Cythelia Energy, le développement d’un cadastre solaire territorial.
Un cadastre solaire est un outil numérique gratuit et accessible à tous permettant
aux habitants du territoire d’identifier le potentiel solaire de leurs toitures et
parkings. Cet outil fonctionne grâce à un simulateur photovoltaïque qui évalue
précisément le potentiel solaire de l’ensemble des toitures et parkings du territoire
en fonction de leur niveau d’ensoleillement, de leur orientation, de leur inclinaison,
etc.
Le cadastre solaire indique la rentabilité financière de la production d’énergie
solaire sur l’ensemble des toitures et parkings du territoire ainsi que les réductions
d’émissions de gaz à effet de serre permises par l’utilisation de ces panneaux.
Ce cadastre solaire sera mis en ligne sur le site internet de Vallée Sud-Grand Paris
au début de l’été 2024.
POLITIQUE DE LA VILLE
La politique de la ville consiste pour Vallée Sud - Grand Paris à piloter les deux
contrats de ville adoptés en 2015 par les anciennes communautés d’agglomération.
L’objectif est d’œuvrer pour améliorer les conditions de vie des habitants dans les
quartiers prioritaires à travers trois grands axes : la cohésion sociale, le cadre de vie,
l’habitat et le renouvellement urbain, le développement économique et l’emploi, et
les axes transversaux, incluant des actions de prévention contre la radicalisation.
Chiffres clés 2023
Cinq quartiers prioritaires de la politique de la ville répartis sur trois villes :
〉 Antony, Noyer Doré = 4100 habitants,
〉 Bagneux, Cité des Musiciens = 1800 habitants
〉 Bagneux, Tertres Cuverons = 3305 habitants,
〉 Bagneux, Abbé Grégoire-Mirabeau = 2000 habitants,
〉 Châtenay-Malabry, Cité Jardin = 4400 habitants
Soit 15 605 habitants relevant de la géographie prioritaire
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 97
Retour au sommaireTemps forts 2023
Poursuite de la mission dédiée à la mise en œuvre des clauses d’insertion. Il
s’agit d’accompagner des entreprises de maîtrise d’ouvrages dans le recrutement
des habitants des quartiers prioritaires, dans une logique de parcours coordonné
d’insertion vers l’emploi durable pour les habitants mobilisés. (Cf actions menées
par Vallée Sud Emploi)
Poursuite du dispositif d’accompagnement à la création d’entreprises couvrant
l’ensemble des étapes de la création-reprise et ciblant plus particulièrement les
publics des quartiers prioritaires. (Cf actions menées par la Maison des entrepreneurs
de Vallée Sud)
Suivi de la convention financière régionale de développement urbain avec la Région
Ile-de-France pour le développement urbain dans les quartiers du NPNRU – Nouveau
programme national pour la rénovation urbaine des quartiers des Musiciens à
Bagneux et de la Cité Jardin à Châtenay-Malabry
Suivi du conventionnement partenarial au titre du NPNRU des opérations de
renouvellement urbain : convention ANRU de la Cité des Musiciens à Bagneux
convention ANRU de la Cité Jardin à Châtenay-Malabry, approuvée en Conseil de
territoire le 6 juillet 2023 et signée le 17 décembre 2023. Préparation des avenants
aux conventions.
Suivi de la convention partenariale de financement entre Vallée Sud – Grand Paris,
Hauts-de-Bièvre Habitat et la commune de Châtenay-Malabry, fixant les conditions
de participations du Territoire au projet de la Cité Jardin au titre de la politique de
la ville.
Bilan et évaluation des contrats de ville des anciennes communautés
d’agglomération Sud-de-Seine et Hauts-de-Bièvre. Préparation à l’élaboration des
futurs contrats de ville (2024-2030) avec les services des communes et de l’Etat
pour une signature au printemps 2024.
P. 98 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireDÉVELOPPEMENT
ÉCONOMIQUE
Vallée Sud BIO PARC
Implanté à Fontenay-aux-Roses, à proximité immédiate du CEA et de l’IRSN, le Vallée
Sud BIO PARC est un lieu offrant 1 500 m2 de locaux dédiés à l’accueil d’entreprises
innovantes dans les domaines suivants : « Santé numérique », « Medtech » et «
Biotech ». Ce lieu a une triple vocation :
HÉBERGEMENT : OFFRIR UN HÉBERGEMENT CLÉ-EN-MAIN AVEC DES SERVICES MUTUALISÉS DANS UN ÉCOSYSTÈME LIÉ À LA SANTÉ
Dans ce cadre 9 entreprises ont été hébergées en 2023 totalisant 50 emplois
représentant un taux de remplissage de 82%.
Galliane et Gaiane
Développe une application dans le domaine de l’« e-santé » qui facilite le
parcours de soins durant les déplacements à l'étranger en donnant accès
à un référencement de professionnels de santé
Société de conseil digitalisée et dédiée aux industries de la santé qui
offre à ses clients une sélection de « freelances » aux profils et niveaux
d’expérience varié
Développe des logiciels bio-informatiques. La société dispose également
d’une plateforme de séquençage au sein du CEA de Fontenay-Aux-Roses
Commercialise des équipements (mélangeur) pour des applications de
R&D notamment pour les laboratoires
Développe de la cosmétique destinée aux enfants et jeunes adultes en
cours de traitement Chimio Thérapeutique
Conseil et expertise technique dans le domaine RH. Orientation qualité
de vie au travail des salariés et développement de solutions innovantes
autour de la santé mentale
Développe une plate-forme digitale à destination des médecins et
établissements de santé qui permet un partage d'informations avec les
patients lié à une opération et aux risques associés et qui fluidifie les
échanges avec le patient préopératoires et simplifie le recueil et le suivi
des consentements patients.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 99
Retour au sommaireACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ AUX ENTREPRISES DE LA FILIÈRE SANTÉ
Le programme d’accompagnement des entreprises du Vallée Sud BIO PARC s’adresse
en priorité aux entreprises hébergées. Il peut également bénéficier aux entreprises
du territoire qui souhaitent développer un projet innovant dans le domaine de la
santé. Pour cela, le BIO PARC s’est entouré de partenaires pour créer un programme
d’accompagnement sur mesure.
En 2023, le BIO PARC a accompagné 15 entreprises pour un total de 90 h
d’accompagnement.
ÉCOSYSTÈME : DÉVELOPPER UNE COMMUNAUTÉ D’ACTEURS INNOVANTS ET
LES CONNECTER AVEC L’ÉCOSYSTÈME DU TERRITOIRE ET DE LA RÉGION
Pour positionner le BIO PARC comme un centre de référence en entrepreneuriat
dans la filière santé, 10 événements ont été organisés au BIO PARC dédiés aux
entreprises de la santé qui ont permis de renforcer les échanges, les collaborations
et favoriser l'innovation.
Objet des événements : Innovation technologique en santé / Comprendre les enjeux
de la blockchain dans le domaine de la santé / Innovation et R&D – Comment les
financer ? / Cybersécurité et dispositifs médicaux / Visite du CEA de Fontenay-aux-
Roses / Visite de Microport…
Le BIO PARC a participé aux salons MedinTech et Santexpo dédiés à l’industrie de
la santé avec création d’un stand dédié à la valorisation de son offre de services.
Dans ce cadre, ont été invitées des startups hébergées au BIO PARC afin de mettre
en lumière leurs innovations et de montrer le dynamisme de celui-ci et de notre
territoire.
MADE IN 92 : LE PRIX VALLÉE SUD – GRAND PARIS POUR LA CATÉGORIE
“SANTÉ”
Comme chaque année, Vallée Sud – Grand Paris est
partenaire du concours “Made In 92” organisé par la
Chambre de Commerce et d’Industrie des Hauts-de-
Seine qui est un événement majeur pour la communauté
entrepreneuriale des Hauts-de-Seine, dont l’objectif est
de stimuler l’esprit d’initiative et de célébrer les réussites
des entreprises du département.
Pour l’édition 2023, lors des demi-finales qui se sont
tenues à la Maison des Entrepreneurs, Vallée Sud – Grand Paris a décerné deux prix
exceptionnels : le prix de « l’Économie Sociale et Solidaire » et le prix de la catégorie
« Santé ». Ce dernier a été attribué à la startup MyBakup, qui a développé une
application permettant de trouver un médecin parlant sa langue durant ses voyages.
L’entreprise a bénéficié d’un an d’hébergement gratuit et d’un accompagnement au
sein du BIO PARC.
P. 100 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireActivité de la Maison des Entrepreneurs
〉 176 rendez-vous d’accueil et de suivi d’entrepreneurs organisés
(internes et partenaires)
〉 96 réservations d’espace coworking
ACCOMPAGNEMENT DES CRÉATEURS D’ENTREPRISES 2023 :
〉 347 porteurs de projet reçus pour un diagnostic dont 218 sont passés en
suivi (62,82%)
〉 417 rendez-vous de suivi réalisés
〉 112 créations d’entreprises in fine
〉 14 formations collectives pour un total de 203 bénéficiaires
〉 9 réunions d’information sur la création réalisées dans les communes
pour un total de 55 participants
DISPOSITIF REBOND :
〉 Ce dispositif lancé début octobre 2020 est destiné aux
entreprises de moins de 3 ans.
〉 Il propose des accompagnements individuels et
collectifs sur 6 thématiques.
〉 44 entreprises ont été accompagnées en 2023.
ACCOMPAGNEMENT DES PERSONNES SOUHAITANT
REPRENDRE OU CÉDER UNE ENTREPRISE :
Dispositif lancé en décembre 2021 : 1ère promotion de 8 entrepreneurs accompagnés collectivement (7 ateliers sur 4 mois, étalés d’octobre 2022 à mai 2023) et individuellement (rendez-vous individuels).
ACCOMPAGNEMENT D’ÉTUDIANTS ENTREPRENEURS
Accueil d’étudiants en partenariat avec les Universités : 13 étudiants suivis dans le développement de leurs projets.
OPÉRATION BUS QPV :
Opération menée dans les quartiers politique de la
ville du territoire à Antony, Bagneux et Châtenay-
Malabry permettant à la Maison des Entrepreneurs et
à ses partenaires de se déplacer dans les quartiers
prioritaires pour rencontrer les publics intéressés par
la création d’entreprise et leur présenter nos services.
Cette action a contribué à capter et accompagner des
porteurs de projets issus de ces quartiers.
ÉVÉNEMENT "TOUTES LES COULEURS DE L'AUDACE" :
Initiative conduite avec 10 femmes de la Maison des Entrepreneurs visant à promouvoir l’entrepreneuriat au féminin et initier la création d’un cercle de parole ouvert à tous. Cet événement, incluant une exposition visible à la Maison des Entrepreneurs, a mis en lumière les projets portés par des femmes accompagnées au sein de la structure et a encouragé la diversité et l’inclusion.
MARCHÉS DES CRÉATEURS :
Deux marchés des créateurs ont été organisés en partenariat avec l’ADIE, l’un au printemps et l’autre à en décembre. Ces marchés ont permis aux entrepreneurs que nous suivons de présenter et vendre leurs produits, tout en créant un espace de rencontre et de partage avec le public.
PARTICIPATION AUX SALONS DE L'EMPLOI :
Participation avec les partenaires à plusieurs salons
de l’emploi, dont Déclic Emploi (VSE) à Montrouge, à
Châtillon, et à Antony pour connecter les demandeurs
d’emploi avec les entreprises locales et promouvoir
les offres d’emploi et de création d’entreprise.
PARTICIPATION AU CONCOURS DE PITCH DE
L'UNIVERSITÉ PARIS SACLAY
Soutien du concours de pitch de l’Université Paris Saclay (IUT Sceaux) offrant une tribune à des étudiants et jeunes entrepreneurs leur permettant de présenter leur projet et bénéficier de retours constructifs de la part de professionnels.
ACCUEIL DES DEMI-FINALES DU CONCOURS
« MADE IN 92 »
La Maison des Entrepreneurs a accueilli les demi-
finales du Concours Made In 92. Cet événement
a permis de mettre en avant les projets les plus
prometteurs du département et de créer des
opportunités de networking pour les participants.
Maison des Entrepreneurs
23 avenue Lombart - 92260 Fontenay-aux-Roses
Dispositif rebond
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06
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RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 101
Retour au sommaireL’Observatoire du développement économique
Tenue et mise à jour d’une base de données économique et production d’analyses
statistiques mensuelles à travers 8 indicateurs de niveau intercommunal et
communal :
• Liste et effectifs des établissements : Base entreprises AGDE (acteurs économiques) et base Explore (base acteurs économiques enrichie des
actualités des entreprises).
• Portrait économique de Vallée sud-Grand Paris et des villes membres
• Production de données et cartes économiques du territoire : pôles économiques, grands comptes, grands employeurs, entreprises de plus
de 250 salariés, plus de 10 salariés, arrivées des nouvelles entreprises,
création d’entreprises, acteurs de la filière santé, établissements de
recherche, tiers lieux, espaces de congrès…
L’observatoire a recours aussi aux données en open data suivantes : ACOSS,
IPR, Observatoire BPI, INSEE, site pappers, APEC, Ministère de l’Economie et des
Finances….
L’Observatoire participe à la promotion du territoire grâce à la réalisation et la
diffusion de deux supports : le magazine économique territorial, Dev’Eco News et la
plaquette économique de promotion de nos actions.
LE MAGAZINE DEV’ECO NEWS
En collaboration avec la Direction de la Communication, la
direction du Développement économique a réalisé 3 numéros
de ce magazine de 16 pages qui comprend trois rubriques :
s’implanter, recruter et se développer. Publié à 3 000
exemplaires, il est mis en ligne sur le site de Vallée Sud.
Il fait une large place aux chefs d’entreprises du territoire
à travers des interviews. Le magazine vise également à
faire connaître les dispositifs de Vallée Sud-Grand Paris proposés travers
par la Maison des Entrepreneurs, le Vallée Sud BIO PARC, Vallée Sud Emploi, et les
entreprises du territoire (grands comptes, PME et TPE).
LA PLAQUETTE VALLÉE SUD - GRAND PARIS
Destinée aux entreprises du territoire qui viennent s’implanter
ou aux créateurs d’entreprise du territoire, cette brochure
présente les atouts économiques du territoire et l’offre de
service économique et d’emplois, les actions et dispositifs
d’accompagnement de la Maison des entrepreneurs et
de Vallée Sud BIO PARC et les acteurs économiques et de
l’emploi de Vallée Sud-Grand Paris.
Elaboration d’un document de promotion du territoire à l’international avec Paris
Choose Région (sur le site de la région)
Paris Choose Région réalise des portraits des territoires de la Région Ile-de-France
afin de les promouvoir auprès des entreprises étrangères désirant s’implanter en
Ile de France. La direction du développement économique a réalisé un support en
collaboration avec l’institution régionale qui présente les atouts économiques de
notre territoire en termes d’accessibilité, de qualité de vie et le vivier des acteurs
économiques de Vallée Sud-Grand Paris dans le cadre d’un triptyque : Habiter,
Travailler, Investir.
DEV’ÉCO NEWS //LE MAGAZINE ÉCONOMIQUE DU TERRITOIRE Numéro 4-Été 2022
S’implanter
Développer
Recruter
Vallée Sud - Grand Paris récompense les jeunes entrepreneurs
© Sébastien Bellanger
Dev-eco_numero4V1.indd
1
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1
18/07/2022
12:48
18/07/2022
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VALLÉE SUD
GRAND PARIS
UN TERRITOIRE OÙ ENTREPRENDRE
En 2023, Vallée Sud - Grand Paris a publié trois numéros de son magazine
Onze. Diffusé à l'ensemble des habitants du Territoire, le magazine présente
l'ensemble de l'actualité et les services de l'intercommunalité.
P. 102 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLE CENTRE LOCAL
D’INFORMATION ET
DE COORDINATION
(CLIC)
Le CLIC est un service social réglementé par la loi du 2 janvier
2002 rénovant l’action sociale, qui s’inscrit dans la politique
sociale départementale en direction des personnes âgées. Il
est autorisé à fonctionner pour 15 ans par arrêté du Président
du Conseil départemental depuis le 6 mai 2009 et couvre les
villes de Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Malakoff,
périmètre d’exercice de la compétence défini par le Conseil
de Territoire, dans sa séance du 21 novembre 2017. Un point
d’accueil de proximité est installé sur chacune des 4 communes
avec des coordinatrices gérontologiques et assistantes sur les
points d’accueil municipaux.
Une convention annuelle de financement conclue entre le Conseil départementale des Hauts de Seine, l’Agence interdépartementale de l’Autonomie Yvelines & Hauts- de-Seine et l’EPT Vallée Sud-Grand Paris définit les conditions d’attribution de la subvention annuelle de fonctionnement pour le CLIC qui s’élève à 201 598 €.
Nos objectifs :
Rattaché à la Direction générale adjointe du Développement territorial de Vallée Sud-Grand Paris, le CLIC est un guichet unique qui s’adresse aux personnes âgées de 60 ans et plus et leur entourage, pour favoriser leur maintien à domicile et prévenir la perte d’autonomie.
Il doit répondre à une triple logique de proximité, d’accès facilité aux droits et de mise en réseau des professionnels.
C’est aussi un centre de ressources pour les professionnels, un observatoire des besoins et des réponses y afférentes.
Missions du service et compétences
humaines
Huit agents assurent l’activité professionnelle du service en continu, avec une responsable située au siège de VSGP, quatre coordinatrices et un
coordinateur gérontologiques et deux assistantes administratives, soit 7,7 ETP.
Le CLIC exerce 3 types de missions :
❱ L’accompagnement individuel des personnes âgées :
〉 Informer sur les droits et démarches,
〉 Évaluer les besoins de la personne âgée au domicile, en tenant compte de ses désirs et de son environnement,
〉 Proposer un plan d’aide individualisé et en assurer le suivi,
〉 Orienter vers les services appropriés et coordonner leurs actions.
❱ L’animation du réseau partenarial :
〉 Identifier l’ensemble des acteurs existants sur le territoire d’intervention du CLIC,
〉 Mettre en place les instances de concertation et de coordination dans un cadre éthique fixé par une charte de partenariat élaborée avec les partenaires du réseau,
〉 Renforcer la dynamique du réseau partenarial permettant aussi un meilleur recensement de l’offre de services portée sur le territoire.
❱ La mise en place d’actions collectives de prévention, d’information et
d’éducation :
〉 Soutien aux aidants, par l’animation mensuelle de groupes de paroles d’aide aux aidants, sur chaque commune, animés par le psychologue du CLIC,
〉 Conférences en faveur des professionnels du réseau ou en direction des usagers,
〉 Ateliers collectifs sur des thématiques particulières
〉 Programmes d’activités participatives,
〉 Forums et rencontres-débats.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 103
Retour au sommaireTerritoire et Démographie
Situé dans un environnement très urbanisé (8 548 habitants au km2), le CLIC couvre
les quatre communes de Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses, Malakoff, soit un
bassin de population de 150 342 habitants sur le territoire d’intervention.
〉 Dont 30 832 personnes de + 60 ans (20,5%)
〉 Dont 11 335 habitants de + 75 ans (7,5%)
〉 34% des ménages d’une personne sur le territoire ont plus de 65 ans
Une offre importante de services sanitaires est garantie aux habitants du territoire,
par la présence d’hôpitaux de secteur, de cliniques et d’établissements spécialisés
en soins gériatriques.
Par ailleurs, des Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) se
constituent actuellement sur notre territoire. Composées de professionnels des
soins de ville et hospitaliers, médico-sociaux et sociaux d’un même territoire, elles
ont vocation à contribuer à une meilleure coordination des acteurs de santé sur leur
territoire, ainsi qu’à la structuration des parcours de santé des usager, patients et
résidents.
Le CLIC au service d’une population
1214 personnes aidées en 2023, dont :
• 68,5% sont des femmes,
• 78% ont plus de 75 ans et 44% ont plus de 85 ans
• 59% vivent seules, 30% vivent en couple
• 106 personnes présentant une « situation complexe » ont été suivies par le service en 2022. Elles nécessitent un suivi au
long court avec un accompagnement spécifique.
0
200
400
600
800
1000
1200
Femmes Hommes
68,5% 31,5%
< 60 ans
60 – 75 ans
75 – 84 ans
85 – 94 ans
> 95 ans
Les personnes de plus de 75 ans représentent 77% de notre public
accompagné.
Nombre de nouveaux dossiers ouverts
du 01/01/2022 au 31/12/2022
Effectifs
1324
Type de
demande
Niveau 1 : demande d’information, orientation 705
Niveau 2 : demande d’évaluation sans prise
en charge 126
Niveau 3 : demande de prise en charge 493
609 situations en 2023 ont nécessité une évaluation du CLIC, dont 493 ont
nécessité la mise en place d’un plan d’accompagnement, et un suivi de la part des
professionnels.
P. 104 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireTypologie des demandes et de l’accueil du
public :
1324 DOSSIERS DE DEMANDES TRAITÉS EN 2023, DONT :
〉 53% concernent des aides liées à la vie à domicile
〉 23% constituent des demandes d’accès aux droits
〉 7,6% sont en lien avec une offre de soins
〉 5% des demandes concernent une recherche de structure d’accueil
ou d’hébergement.
79% DES DEMANDES ÉMANENT D’UN PARTICULIER (54% PAR L’USAGER
LUI-MÊME ET 25% PAR SON ENTOURAGE).
5659 ENTRETIENS ONT ÉTÉ RÉALISÉS EN 2023 DONT 43% PAR TÉLÉPHONE ET 37% PAR COURRIELS (OU COURRIERS). LES AUTRES TYPES D’ENTRETIENS ONT ÉTÉ RÉALISÉS À DOMICILE (11%) OU AU POINT D’ACCUEIL MUNICIPAL. A NOTER UNE LÉGÈRE AUGMENTATION DES VISITES À DOMICILE EN 2023.
Actions collectives et temps forts 2023 :
〉 La Pause des Aidants : des permanences animées 2 fois par mois par le psychologue du CLIC pour le soutien des Aidants, soit 22 permanences par an qui ont permis de soutenir en 2023 environ 25 d’aidants.
〉 Poursuite du projet « Tout pour mon logement adapté »
Ce projet mis en place par la société ADAPTIA consiste à proposer gratuitement une visite d’évaluation d’un ergothérapeute qui réalise des préconisations pour l’amélioration de l’habitat. L’essai de matériel technique préconisé est ensuite présenté à la personne bénéficiaire.
En 2023, le CLIC a ainsi pu orienter vers ce dispositif 66 seniors, qui ont pu bénéficier d’une visite gratuite d’ergothérapeute et d’un compte-rendu de visite.
〉 Ateliers de prévention « Être heureux à la retraite » animés par l’association Brain Up. Un programme en 5 séances qui vise la valorisation de son bien-être psychologique et physiologique ou comment développer le sentiment d’être heureux au quotidien. Ce programme a été déployé à Bagneux et Clamart.
〉 Tenue d’un stand au Forum Aidants, à Clamart le 03/10/2023.
〉 Pièce de théâtre « Les Pieds dans le tapis » suivie d’un Débat théâtral avec la compagnie Le Théâtre du Chaos, visant à sensibiliser, sans dramatiser, le public invité sur les risques d’accidents domestiques et la nécessité d’un logement adapté à son autonomie.
〉 Edition du Guide Seniors pour le soutien à l’autonomie. Il
centralise les informations liées au maintien à domicile et à la
perte d'autonomie. : soutien à domicile, aides financières, santé,
structures d'accueil et d'hébergement, adaptation du logement,
protection des personnes vulnérable.
Le guide est également accessible en version numérique, et
téléchargeable sur le site de Vallée Sud-Grand Paris.
〉 Diffusion d’une « NewsClic » à destination des professionnels du réseau à compter de novembre 2023, afin d’illustrer, tous les 2 mois environ, les
différentes actualités du secteur sur le territoire couvert.
GUIDE SENIORS POUR LE SOUTIEN
À L’AUTONOMIE
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 105
Retour au sommaireLes perspectives à venir pour 2024
〉 Poursuite du projet "Tout pour mon logement adapté" en association avec la société ADAPTIA (projet qui a démarré en 2020).
Cette action est en cours de demande de renouvellement du financement par la Conférence des Financeurs.
〉 Atelier de prévention « Bienvenue à la maison » avec BEL’AVIE : cycle de 3 séances animées par un ergothérapeute pour apporter les clés d’un domicile confortable et sécurisé. Action prévue en janvier 2024 à Malakoff.
〉 Atelier de prévention sur la nutrition « Donner envie de manger à un proche » avec l’association BRAIN UP : cycle de 3 séances animées par une diététicienne pour bénéficier d’éléments de compréhension sur l’équilibre alimentaire et de techniques pour susciter l’appétit. Action prévue fin janvier 2024 à Fontenay- aux-Roses.
〉 Atelier de prévention « Bien dormir et prendre soin de son sommeil » avec l’association BRAIN UP : un cycle de 5 séances animées par un psychologue pour bénéficier de conseils sur le mécanisme du sommeil, d’informations sur les différentes maladies du sommeil et d’un agenda du sommeil. Action prévue en avril – mai 2024 à Malakoff.
〉 Atelier « Parcours Aidant » avec MOVADOM et ADAPTIA : cycle de 5 séances d’une heure pour découvrir ce qu’être aidant, les bons gestes au quotidien, les voyages Aidants-Aidés, les aidants et la nutrition. Action prévue de septembre à novembre 2024 à Bagneux, Fontenay-aux-Roses et Malakoff.
〉 Atelier de prévention « Un chez soi plus agréable à vivre » avec MOVADOM : un cycle de 5 séances d’une heure pour bénéficier de conseils visant à faciliter son quotidien, trier sa cuisine et sa salle de bains, trier ses papiers, ses vêtements. Action prévue de septembre à novembre 2024 à Bagneux et Malakoff.
〉 Atelier de prévention « Clic & moi » avec l’association CLIC&MOI et l’Assurance Retraite Ile-de-France : un cycle de 3 ateliers collectifs de 2 heures dispensés par des étudiants sélectionnés et formés. 15 participants maximum.
Thèmes : la santé en ligne, les nouveaux outils de communication, la sécurité en ligne, la gestion des mails et les fondamentaux de l’ordinateur et du
smartphone. Action prévue au 2ème semestre 2024 à Clamart.
〉 Projet avec le Conservatoire de musique et de danse de Fontenay-aux-Roses : Un projet sur le thème du « vivre-ensemble » avec un axe particulier sur l’amour, « Comment exprime-t-on ce sentiment à travers les âges, les différences et le temps ? ». Cette action, programmées sur 2 ans, permet d’associer des élèves du conservatoire, des seniors, des professeurs et des artistes en résidence.
P. 106 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireSERVICES FONCTIONNELS
ET VIE DES SERVICES
LES RESSOURCES HUMAINES
LES MOYENS FINANCIERS
L’ADMINISTRATION GENERALE
LA DIRECTION DES AFFAIRES JURIDIQUES ET
DE LA COMMANDE PUBLIQUE
LA DIRECTION DES SYSTEMES D’INFORMATIONS
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 107
Retour au sommaireLES RESSOURCES HUMAINES
Vallée Sud - Grand Paris s’appuie sur plus de 1 000 collabora-
teurs afin de mettre en œuvre ses missions de service public.
Ils ont contribué à la mise en place de cette nouvelle collectivité
dans des délais très réduits, imposés par la loi.
L’enjeu pour Vallée Sud - Grand Paris consiste à fournir aux services les ressources en
compétences et valeurs adaptées à chaque poste tout en préservant la soutenabilité
budgétaire des effectifs.
Chiffres clés 2023
〉 1 059 agents sur postes permanents, 45.68% d’hommes et 54,32% de
femmes,
〉 21 570 bulletins de salaire environ,
〉 409 jours de formation en 2022 (chiffre en cours pour 2023),
〉 213 recrutements sur postes permanents,
〉 5 séances du Comité Social Territorial, 3 séances du FSSSCT,
〉 Masse salariale : 41 M€
Les temps forts 2023
〉 Dispositifs d’accompagnement des cadres
Plusieurs séminaires ont été organisés pour accompagner les cadres dans leurs
fonctions et dans l’objectif de mieux travailler ensemble : créer un collectif en
s'appuyant sur une culture commune pour relever les défis d'aujourd'hui et demain.
Travail en ateliers. Restitution.
Un Guide du recrutement a été rédigé et proposé afin d’aider et d’encadrer cette
procédure. Par ailleurs, un marché public a été lancé pour mettre en place un «
parcours management » pour tous les agents en charge d’encadrement à Vallée
Sud - Grand Paris.
〉 Déploiement du process qualité
L’année 2023 a vu l’obtention en juin 2023 de la certification Qualivilles pour cinq
équipements culturels et sportifs : le Conservatoire de Fontenay-aux-Roses, les
Médiathèques La Buanderie et François Mitterrand de Clamart, le Centre aquatique
Pajeaud d’Antony et la Piscine des Blagis de Sceaux. Grâce à cette démarche,
une réflexion de fond a été menée et déployée relative à la mise à disposition
d’informations aux usagers, au site internet et à l’accueil téléphonique.
Une mesure de la satisfaction des usagers a été réalisée en fin d’année 2022,
nous permettant d’orienter nos efforts. La mesure réalisée en fin d’année 2023 a
mis en lumière une augmentation générale de la satisfaction des usagers, venant
ainsi mettre en lumière les efforts réalisés par la collectivité et les agents des
équipements concernés.
Devant ce succès, huit nouveaux équipements ont été sélectionnés pour une
deuxième vague de certification en 2024.
〉 Politiques RH
Le plan de formation 2024-2026 a été adopté et un poste de conseillère en
orientation professionnelle a été créé.
P. 108 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLES MOYENS FINANCIERS
UNE SITUATION FINANCIERE STABILISEE DANS UN CONTEXTE
MACRO-ÉCONOMIQUE FRAGILISÉ
Dans un contexte inflationniste, conséquence de la reprise
économique et de la guerre en Ukraine, Vallée Sud Grand Paris a su
stabiliser sa situation financière grâce à une gestion rigoureuse.
En 2023, VSGP a dégagé une capacité d’autofinancement brute de plus de 29
M€ tout en développant de nouvelles prestations de service public en faveur des
habitants du territoire.
La croissance des recettes de fonctionnement a été essentiellement générée par la
dynamique fiscale qui s’est avérée supérieure à la prévision.
Les dépenses ont subi une hausse plus importante en raison de l’impact de l’inflation
sur certains contrats et notamment l’augmentation du coût de l’énergie. Le Président
de Vallée Sud Grand Paris a également fait le choix de soutenir exceptionnellement
certains théâtres du Territoire pour faire face aux difficultés financières générées
par le contexte économique de ces dernières années.
UNE CROISSANCE DES RECETTES GENEREE PAR LA DYNAMIQUE FISCALE ET UNE NOUVELLE ANNEE EXCEPTIONNELLE DE PRODUITS DE VENTES DE DECHETS RECYCLES
Les recettes globales augmentent de 21 M€ (+9.7%) portée principalement par une
croissance des recettes fiscales directes (+7.9 M€), du FCCT (+ 6.3M€) et des recettes
issues de la valorisation des déchets (+1.3 M€)
Les produits issus de la CFE sont en hausse de 2.7 M€ soit +5.4 % par rapport à
2022. Les produits issus de la TEOM ont augmenté de plus de 3.3 M€ soit +7 % par
rapport à 2022.
Aussi, la croissance des recettes de fonctionnement est également due à un
encaissement décalé de recettes issues des valorisations de recyclage de déchets
(+1,3M€).
Années de collecte
Années de
versement
des fonds
2018 et
ante 2018 2019 2020 2021 2022 2023 TOTAL
CA 2018 2,01 M€ 2,01 M€
CA 2019 2,56 M€ 1,09 M€ 3,65 M€
CA 2020 0,32 M€ 1,21 M€ ,02 M€ 1,56 M€
CA 2021 0,29 M€ 0,98 M€ 2,72 M€ 0,78 M€ 4,77 M€
CA 2022 0,07 M€ 1,58 M€ 1,63 M€ 3,28 M€
CA 2023 0,2 M€ 2,2 M€ 2,2 M€ 4,6 M€
TOTAL 5,18 M€ 3,28 M€ 2,81 M€ 2,56 M€ 3,8 M€ 2,2 M€ 19,8 M€
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 109
Retour au sommaireUN HAUT NIVEAU D’INVESTISSEMENT MAINTENU
Avec près de 103 M€ (hors dette), 2023 devient l’année de plus forte consommation
de crédits d’investissement qui ont plus que doublé depuis la création de VSGP.
La dépense brute d’équipement par habitant de 2023 ressort à 214 € contre 179 €
un an plus tôt, soit +35 €.
LES PRINCIPAUX INVESTISSEMENTS
UNE DYNAMIQUE DES DÉPENSES GÉNÉRÉE PAR L’INFLATION, L’EXTENSION DU SERVICE PUBLIC MAIS ÉGALEMENT IMPOSÉE PAR LE CADRE RÈGLEMENTAIRE
Les dépenses de fonctionnement sont en hausse de 16,5M€ en 2023 soit +8,3% par
rapport à 2022. Les principales évolutions sont :
〉 Une augmentation de la dotation d’équilibre reversée à la Métropole du Grand Paris (+1M)€ en lien avec la dynamique du produit de CFE
〉 Une hausse des subventions aux théâtres et aux syndicats de traitements des déchets (+2.3 M€)
〉 Une augmentation des coûts de l’énergie et une impact de l’inflation sur les contrats (+2.5 M€)
〉 Hausse du coût de la collecte des ordures ménagères (+4.5 M€)
〉 Augmentation des dépenses de personnel avec également l’impact en année pleine de la revalorisation du point d’indice (+1.4 M€)
〉 Hausse de la contribution à la BSPP (+1.4 M€)
Sources des recettes de
fonctionnement de VSGP
Fiscalité
directe
Exploitation 10%
46% 44%
Dotation
Culture
Subventions Atténuations de produits 21% 33%
19% 27%
Dépenses courantes
Charges de personnel
P. 110 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireDéveloppement et aménagement
du Territoire
Réseaux et communications :
Sport
Environnement et mobilités :
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 111
Retour au sommaireEau et incendie
Habitat et logement social :
Évolution de l'endettement 2023
UNE DETTE NETTE EN LEGERE HAUSSE
Au 31 décembre 2023, le taux moyen du capital restant dû est de 2,28% avec
une durée de vie moyenne de 7 ans et 5 mois. La dette bancaire est à 65,6%
à taux fixe. 100% de la dette est classée en A1 (aucun produit structuré, dette
exclusivement en euros).
Si la totalité de l’épargne cumulée non affectée et les actifs immobiliers acquis
en vue de leurs cessions étaient utilisés au désendettement, l’encours de la dette
serait de près de 112 M€.
Le volume des transactions
Nombre de mandats
2020 2021 2022 2023
Total 15 953 16 684 17 367 17 531
Nombre Titres
2020 2021 2022 2023
Total 3 041 2 922 3 784 3 470
Délai global de paiement
2020 2021 2022 2023
Délai global de paiement (source dgfip) 42,59 31,22 27,69 32,91
Factures traitées
2020 2021 2022 2023
Nombre de factures 10 770 13 780 14 893 16 809
P. 112 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireL’ADMINISTRATION GÉNERALE
LES ASSEMBLÉES
Ce service a pour missions de préparer les instances délibératives et assurer le
contrôle de légalité interne des actes de la collectivité.
Chiffres clés 2023
❱ 32 instances territoriales :
〉 5 Conseils de Territoire,
〉 6 Bureaux de Territoire,
〉 15 Commissions de Territoire,
〉 5 Comités des DGS.
La reprise des réunions des instances s’est faite progressivement suivant l’évolu-
tion de la crise sanitaire et des consignes imposées.
❱ Contrôle interne et gestion des actes administratifs :
〉 312 délibérations du Conseil de Territoire et du Bureau, (251 en 2022),
〉 568 décisions dans le cadre de la délégation confiée par le Conseil,
(486 en 2022)
〉 930 arrêtés dont 160 par les Assemblées (521 en 2022).
Temps forts 2023
L’extension des compétences voirie et éclairage public a eu pour conséquence une
nette augmentation du nombre d’arrêtés pris par le territoire dans ces matières.
LES MOYENS GÉNÉRAUX ET LE SERVICE COURRIER
Ce service est tourné dans ses missions quotidiennes vers les autres services
auxquels il apporte les outils nécessaires à l’exécution logistique, matérielle et
documentaire : fournitures administratives, abonnements presse, parc de véhicules,
gestion du courrier, installation des salles des instances, accueils physique et
téléphonique.
Chiffres clés 2023
〉 6 491 courriers arrivés (7 312 en 2022)
〉 5 185 courriers départs (5 269 en 2022). .
La diminution des courriers arrivés et départ.
〉 14 500 km environ parcourus par les appariteurs.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 113
Retour au sommaireLA DIRECTION DES AFFAIRES
JURIDIQUES ET DE LA
COMMANDE PUBLIQUE
La direction des affaires juridiques et de la commande publique assure trois
missions principales :
❱ l’expertise juridique afin de sécuriser les élus et les services,
❱ la gestion des contentieux, afin de défendre les intérêts de la collectivité devant les instances juridictionnelles le cas échéant, en recourant aux
prestations d’un avocat le cas échéant,
❱ la commande publique, afin d’assurer le respect des règles de mise en
concurrence des prestataires, d’accompagner les services dans la définition de leurs besoins et de gérer les procédures des marchés publics : passation,
notification, avenant.
Chiffres clés 2023
〉 90 marchés lancés et notifiés en 2023
〉 34 procédures formalisées, 29 marchés subséquents,
〉 7 commissions d’appel d’offres,
〉 11 sinistres déclarés en dommages aux biens,
〉 3 sinistres ont été déclarés en flotte automobile,
〉 40 sinistres ont été déclarés en responsabilité civile,
〉 49 contentieux sont en cours d’instruction.
Temps forts 2023
En 2022, la direction a obtenu la certification ISO9001. Elle a été maintenue en 2023
après un 1er audit.
Par ailleurs, elle a continué de déployer un nouveau progiciel de rédaction et de suivi
des marchés publics au sein de l’EPT.
P. 114 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireLA DIRECTION DES SYSTÈMES
D’INFORMATIONS
Chiffres clés 2023
〉 4456 appels du 1er janvier au 31 décembre 2023 et 5558 tickets traités
par le service support informatique
〉 650 postes de travail utilisateur,
〉 256 terminaux de type smartphone / tablette,
〉 53 serveurs virtuels,
〉 1250 comptes informatiques,
〉 27 To d’espace disque serveurs utilisés,
〉 31 applications métiers, dont 28 en mode SaaS,
〉 Taux de disponibilité des serveurs : 99,85 %.
LES PROJETS MENÉS EN 2023 :
〉 Raccordement du local voirie (sis à Clamart) au réseau fibre optique de VSGP.
〉 Lancement des études de faisabilité pour raccorder de nouveaux équipements au réseau fibre optique de VSGP.
〉 Changement d’opérateurs d’accès d’internet et migration de l’ensemble des flux réseaux de chez SFR vers Bouygues Télécom.
〉 Initiation du projet déploiement de bornes et ouverture d’un réseau Wi-Fi public et professionnel dans les conservatoires (câblage RJ45).
〉 Refonte générale du système de téléphonie
• Migration vers la solution Trunk SIP (solution fibre)
• Uniformisation du plan de numérotation
• Migration de tous les sites distants sur le réseau de téléphonie
global
• Amélioration du module statistique
〉 Accompagnement et formation des agents VSGP à l’utilisation de logiciel VAA dans le cadre de la certification Qualliville.
〉 Déploiement des écrans d’affichage dynamique dans les Piscines avec l’application en local IPOVIEW.
〉 Poursuite du déploiement du réseau spécifique dédié au dispositif de sureté des bâtiments.
〉 Activation du contrôle d’accès et remise à chaque agent de VSGP d’un badge d’accès aux bâtiments.
〉 Déploiement d’un réseau dédié aux compteurs d’énergie et mise en place d’une application pour les statistiques (serveur en local).
〉 Protection de l’ensemble des postes de travail (PDT) avec le déploiement de la solution SentinelOne.
〉 Migration de la solution d’impression SHARP vers la solution KYOCERA
〉 Migration de l’intranet VSGP vers la solution de travail collaboratif Cloud SharePoint MS.
〉 Sécurisation de notre tenant O365 avec la solution Micro-Soc d’Orange Cyberdéfense.
〉 Mise en place d’un plan rouge en cas d’incident informatique impactant l’infra ou le SI VSGP.
RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 115
Retour au sommaireLES ACTIONS LES PLUS MARQUANTES EN 2023
1. La poursuite du travail de mise en conformité
En matière de :
〉 Sensibilisation : Tous les agents nouvellement arrivés (service informatique, service des marchés publics, service environnement, mobilités, ressources humaines) ont été informés et ont suivi une séance de sensibilisation sur la protection des données personnelles,
〉 sous-traitance : Plusieurs marchés publics ont été dotés de clauses RGPD : • Projet de marché ENT pour les conservatoires,
• Marché de comptage sur la voirie,
• Rédaction d’une annexe RGPD au marché de GRU,
• Marché de vélo box.
〉 Traitements : De nouveaux traitements ont été inscrits au registre de Vallée Sud - Grand Paris :
• Gestion des inscrits au PASS LOCAL,
• Gestion des relations citoyens relatives à la piétonnisation du centre-ville de Clamart,
• Gestion des réclamations adressées à Vallée Sud - Grand Paris,
• Gestion des activités du CLIC.
〉 mesures de sécurité du système d’information de Vallée Sud - Grand Paris : Ces mesures ont été renforcées notamment par une plateforme de filtrage
des mails indésirables fournie par ORANGE.
2. L’exercice de leurs droits par les administrés
En 2023, deux personnes ont demandé la suppression de leurs données personnelles des traitements relatifs au recrutement d’agents.
3. Mentions d’information des administrés
Les administrés sont informés sur le traitement de leurs données personnelles pour toutes les nouvelles applications accessibles en ligne :
〉 ValléeScope, agenda et réservation de spectacles de Vallée Sud - Grand Paris 〉 Plateforme d’échange entre VSGP et un candidat (pré-retenu),
〉 Plateforme Vélo, service de stationnement vélo sécurisé,
〉 Vallée Sud Bus, service de réseau de transport public.
Par ailleurs, un guide du recrutement à Vallée Sud - Grand Paris a été élaboré conformément aux dispositions du RGPD.
Le déploiement du dispositif de vidéoprotection s’est poursuivi en 2023 :
• Les piscines de Montrouge, Clamart, Fontenay-aux-Roses, Antony
• Les médiathèques de Clamart : Buanderie et François Mitterrand,
• Le cinéma de Malakoff,
• Les conservatoires de Malakoff, Chatenay-Malabry, Fontenay-aux-
Roses, Chatillon.
4. Réseau des DPO du Territoire de Vallée Sud - Grand Paris
Un réseau des DPO des communes membres de Vallée Sud - Grand Paris a été constitué. Il a pour objet de créer un cadre d’échanges d’informations, de documents, un lieu d’entraide sur les questions rencontrées par les délégués à la protection des données personnelles. En 2023, une réunion a eu lieu le 4 juillet. .
LES ACTIONS EN MATIÈRE DE PROTECTION DES DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL :
Pour rappel, l’Etablissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris a entamé dès 2018 un processus en vue de sa mise en conformi- té avec ce cadre juridique national et communautaire. Un délégué à la protection des données a été désigné et le chantier a été enga- gé avec l’appui d’un cabinet spécialisé.
P. 116 / RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023
Retour au sommaireOBTENTION DU LABEL QUALIVILLES
En 2023, Vallée Sud – Grand Paris a obtenu la certification Qualivilles, décernée
par l’AFNOR, pour 5 de ses établissements :
❱ La Piscine des Blagis à Sceaux
❱ La Piscine Pajeaud à Antony
❱ La Médiathèque Buanderie à Clamart
❱ La Médiathèque François Mitterrand à Clamart
❱ La Maison de la Musique et de la Danse à Fontenay-aux-Roses
Cette reconnaissance témoigne de l’engagement continu de l’intercommunalité
à fournir un service de qualité, centré sur les besoins des habitants du Territoire.
La certification Qualivilles est un référentiel de certification de service qui
porte sur la qualité de la relation citoyenne. Elle est définie par des critères
exigeants qui évaluent la performance des services, en s’assurant que ceux-ci
répondent aux attentes des usagers de manière efficace.
Pour obtenir cette certification, Vallée Sud - Grand Paris a dû démontrer son
efficacité dans plusieurs domaines, notamment :
L'accueil des usagers : Un accueil respectueux, courtois et professionnel.
La gestion des réclamations : Un traitement rigoureux et rapide des demandes
des citoyens.
L’information et la communication : Une information claire, précise et
facilement accessible qu’elle soit sur place, ou sur le net.
L’amélioration continue : Un engagement à évaluer et à améliorer constamment
nos services pour répondre aux besoins des citoyens.
En 2024, huit nouveaux établissements ont également été certifiés :
❱ Le Conservatoire de Bagneux
❱ Le Conservatoire de Bourg-La-Reine / Sceaux
❱ Le Conservatoire de Clamart
❱ La médiathèque de la Fourche
❱ La médiathèque du Jardin Parisien
❱ La médiathèque de Malakoff
❱ La piscine de Sceaux
❱ La Piscine de Clamart
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g a gem e n t
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g a gem e n t
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RAPPORT D’ACTIVITÉ 2023 / P. 117
Retour au sommaireService communication Vallée Sud - Grand Paris - octobre 2024BILAN D’ACTIVITÉ
ETABLISSEMENT PUBLIC ADMINISTRATIF
2023
CENTRE CULTUREL JEUNESSE & LOISIRS
CENTRE CULTUREL JEUNESSE ET LOISIRS
10, place du château Sainte-Barbe - Fontenay-aux-Roses
01.46.30.20.90 ou ccjl@fontenay-aux-roses.fr
www.ccjl92.comLES MISSIONS DU CCJL
Depuis 2016, le CCJL est devenu un Etablissement public administratif ayant pour vocation
principale l’animation du territoire Fontenaysien visant à développer la vie sociale, culturelle
et intergénérationnelle pour l’ensemble des Fontenaisiens.
Par le déploiement d’activités artistiques et de loisirs telles que :
Le Bien -être
Arts du spectacle
Musique et danse
Arts plastiques
Langues et loisirs
Clubs citoyenneté et communication
Stages week-end et vacances scolaires
La mise en œuvre et coordination d’animations, évènements transversaux et inclusifs, en
partenariat avec les acteurs associatifs, services de la ville et partenaires privés, artistes
locaux et d’ailleurs.
Les Bals, d’Halloween, Fest-noz, et du Printemps,
Des expositions, Visites au Musée, le Temps des ateliers
Détox et Vous en plein air, Kiosques au parc
Ensemble par-delà nos différences (rencontres inclusives,) Balade (thème culture
du monde à l’honneur chaque année), Femmes inspirantes, (journée
internationale des droits des femmes)
Participations aux évènements organisés par la ville, le forum des associations, le
Printemps de la sculpture, le festival danses et musiques ouvertes, Téléthon
2
Dans le cadre du PEDT, le CCJL continue sa mission d’action culturelle à la vocation
éducationnelle en direction des jeunes enfants de la maternelle au primaire.
La programmation se construit en concertation avec les responsables du service périscolaire et
les directeurs des accueils de loisirs, elle est adaptée en fonction de leurs exigences et
orientations pédagogiques.
Durant la saison scolaire, le CCJL programme des ateliers artistiques et de loisirs au sein des
accueils de loisirs chaque mercredi et pendant la pause méridienne.
Ces ateliers sont conduits sous la direction d’intervenants artistiques, partenaires et
collaborateurs privilégiés du centre culturel.
Activités 2023 : Dessin et chansons, Arts plastiques, modelage, Ateliers scientifiques, percussion,
théâtre, magie, yoga.
LE PEDT (PROJET ÉDUCATIF DU TERRITOIRE)LES MOYENS
L’équipe administrative : 5
3 agents contractuels
1 agent titulaire mis à disposition
1 contrat d’apprentissage (fin en sept. 2023)
L’équipe pédagogique : 35
9 animateurs contractuels
10 vacataires
16 prestataires
Intervenants PEDT et ponctuels : 7
Bénévoles : 28
3
L’ÉQUIPE LES LOCAUX
Au château Sainte-Barbe – 1er étage
6 salles d’activités
Salles du parc
1 salle de danse et 1 salle bien-être,
partagée avec d’autres structures / associations
A la Maison de la Musique et de la Danse
5 salles pour les cours de musique
Espace loisirs seniors
Activités théâtre enfants et ados
Gymnase du parc
Salle bien-être et polyvalente
Le CCJL dépend d’un conseil d’administration. Le CA compte 11 membres titulaires et 4
membres suppléants, composé de 7 membres élus, 3 membres titulaires et 3 membres
suppléants représentants des usagers, 1 membre titulaire et 1 membre suppléant faisant partie
d’association intervenant dans la vie socio-culturelle de la commune.
4 conseils d’administration ont eu lieu en 2023.
Chaque année, les demandes de locaux doivent
être adressées aux services concernés
LES MISSIONS
L’INTÉGRATION DE LA MAISON DE QUARTIER DANS L’EPA
Suite de la mise en place d’une convention tripartite entre la ville, le CCJL et la maison de quartier, et après une année expérimentale en 2022, la perspective d’intégrer la maison de quartier à L’EPA est actée dès le mois de janvier 2023.
Le CCJL perdura ses missions initiées en 2022 au sein de la MDQ, avec l’organisation de programme d’activités et destiné aux enfants âgés de 6 à 12 ans durant les vacances scolaires et les mercredis. Des rendez-vous événementiels et familiaux transversaux y seront également développés.4
EN CHIFFRES - LES ACTIVITÉS
LE NOMBRE D’USAGERS
Pour la saison 2022/2023 : 1180
Pour la saison 2023/2024 : 1339
Moyenne du nombre d’usagers
sur une année civile (2023) : 1260
LES ACTIVITÉS
Le CCJL propose plus de 60 activités intergénérationnelles, à partir de 3 ans.
Art et artisanat
Dessin et modèle vivant
Bande dessinée
Dessin peinture Martenot
Encadrement
Labo des arts
Les p’tits artisans
Dessin/peinture académique
Peinture et chromatologie
Arts plastiques
Dessin-peinture enfants
peinture dessin lycée/étudiants
Poterie-modelage
Danse et Bien-être
Modern jazz
Eveil corporel
Afro move
Multi fit
Stretching
Fit training
Fit training express
Zumba
Qi gong
Méditation
Eveil du yogi
Yoga kids
Yoga
Yoga senior
Pilates
Arts du spectacle
Chant adulte variétés
Atelier du petit chanteur
Comédie musicale
Théâtre enfants
Théâtre adultes
Théâtre d’impro
Musique
Eveil musical
Soundpainting
Initiation piano
Percussions enfants
Percussions adultes
Batterie
Guitare
Guitare électrique
Piano
Violon
Langues et loisirs
Anglais enfant
Anglais collège
Anglais adultes
Italien
langue des signes
Echecs
Couture
Atelier d’écriture
Citoyenneté
Alphabétisation
Français Langue étrangère
Scolarité
Maths physique lycée
Soutien scolaire primaire
Soutien collège
Clubs
Echecs intergénérationnel
Cartonnage
Club féminin
Aquarelle
Informatique
Jeux de stratégie5
RÉPARTITION DES USAGERS CCJL PAR ACTIVITÉS
HEURES HEBDOMADAIRES PAR SECTEUR /NB D’USAGERS
LE QUOTIENT FAMILIAL
Le quotient s’applique sur toutes
les activités collectives et
également sur les cours de
musique en binôme ou en cours
particulier.
116 familles ont bénéficié du
quotient familial
EN CHIFFRES - LES ACTIVITÉSEN CHIFFRES
6
LES STAGES : 67
Plaquette annuelle diffusée à 11500 exemplaires
Les p’tits carnets du CCJL : diffusion numérique reprenant la programmation - 5 petits carnets
Supports de communication réalisées en interne : 86 - En externe : 3
Supports de communications réalisés par la ville : 6
Site internet : 7100 visiteurs en 2023
Newsletters : 35
Publications facebook : 115
Publications instagram : 115
EVÉNEMENTS : 6
MOYENS DE COMMUNICATION
25 stages enfants/ados pendant les vacances scolaires
9 stages parent/enfant
33 stages adultes pendant les week-ends et en soirée
Détox et vous du 26 juin au 12 juillet : 32 ateliers bien-être en plein air
Balade in USA - du 17 au 26 mars 2023 (14 animations)
Femmes inspirantes, Femmes inspirées - 8 mars 2023 (3 animations)
Bal du printemps - 2 avril 2023
Masterclass batterie - 16 avril 2023
Bal d’Halloween - 28 octobre 2023
Ensemble, par-delà nos différences du 24 novembre au 2 décembre 2023 (14 animations)
NOUVELLES ACTIVITÉS
Anglais collège / lycée
Théâtre d’impro 15 ans et +
Fit training express
Afro move
Multi fit
Atelier d’écriture
Club échecsCartonnage
Nombre de bénévoles : 1 - Nombre de participants : 6
Club féminin
Nombre de bénévoles : 2 - Nombre de participants : 13
Peinture aquarelle
Nombre de bénévoles : 2 - Nombre de participants : 6
Club échecs
Nombre de bénévoles : 1 - Nombre de participants : 4
Jeux de stratégie
Nombre de bénévoles : 2 - Nombre de participants : 9
LE BÉNÉVOLAT AU CCJL
7
CITOYENNETÉ ET COMMUNICATION / ACCOMPAGNEMENT À LA SCOLARITÉ
Alphabétisation
Nombre de bénévoles : 2 - Nombre d’élèves : 7
Français Langue Etrangère
Nombre de bénévoles : 4 - Nombre d’élèves : 14
Informatique
Nombre de bénévoles : 2 - Nombre de participants : 7
Scolarité : - Nombre de bénévoles : 12 - Nombre de participants : 32
Les clubs sont gérés par des bénévoles de façon autonome et rassemblent un public en majorité
senior et féminin, à l’exception du club jeux de stratégie qui convoque des personnes actives et
principalement masculines, âgées de 20 à 55 ans.
CLUBSLES RENDEZ-VOUS
8
Dans le cadre de la Journée Internationale des Droits des Femmes
LA MODE FÉMININE DU XXE SIÈCLE À NOS JOURS
En 2023, l’équipe du CCJL a réalisé un film de 25 minutes reprenant les interviews filmées
de personnes usagères des ateliers couture CCJL, ASCS et MDQ, de créatrices de mode
fontenaisiennes, de passionnés de mode nous parlant de leur vision de l’évolution de la mode
et de ce qui a contribué à leurs yeux à la libéralisation du corps féminin. En amont de la
projection, une présentation de l’histoire de la mode effectuée par l’équipe. En fin de
journée, autour d’un goûter, projection du documentaire réalisé par Loïc Prigent “Une
Femme à la tête de Dior”. Les participants ont pu également se faire croquer la silhouette en
live par une artiste silhouettiste.
FEMMES INSPIRANTES, FEMMES INSPIRÉES
VISITE AU PALAIS GALLIERA - PARIS
Pour clôturer ce rendez-vous, une visite guidée au Palais Galliera de Paris et de l’exposition
“1997 fashion Big Bang a été organisée.
40
ParticipantsLES RENDEZ-VOUS
9
Un événement des cultures du monde chaque année est mise à
l’honneur. Balade au fil des arts convoquant les partenaires culturels
et associatifs de la ville, artistes amateurs et professionnels dans leur
champ de compétences et d’intervention.
En 2023, direction les USA, du 17 au 26 mars 2023.
14 rendez-vous d’expositions, de spectacle, de musique, de danse,
de littérature, d’ateliers, et de rencontres.
BALADE IN USA
Entre 800 et 1000
Participants
Du 17 mars au 19 avril : exposition des ateliers CCJL
Du 10 au 25 mars : exposition Gallmeister - Médiathèque
Vendredi 17 mars : rencontre littéraire - Médiathèque
Samedi 18 mars : animation musicale au marché
Soirée d’ouverture au théâtre des Sources
Dimanche 19 mars : initiation danses et bal
Mardi 21 mars : quiz musical
Mercredi 22 mars : soirée jeux vidéo - Auditions musicales du
conservatoire
Jeudi 23 mars : visite exposition F. Ringgold
Vendredi 24 mars : soirée jeux ludothèque - After work in blues
Samedi 25 mars : rencontre littéraire - Librairie Les pêcheurs d’étoiles
Jeudi 30 mars : cinéma - Les amis du cinéma et du théâtreLES RENDEZ-VOUS
10
7e édition de cet événement de rencontres inclusives
En 2023, du 24 novembre au 2 décembre 2023.
Partenaires de l’événement : CCAS, les ervice périscolaire, UNAPEI 92, GEM
L’éclaircie, la médiathèque, le conservatoire, les associations Le manège
aux jouets, Bien Grandir Ensemble, Racine, Actrom Madras, l’ASF.
ENSEMBLE, PAR-DELÀ NOS DIFFÉRENCES
1000 personnes
sensibilisées
13 rendez-vous :
Du 06/11 au 01/12 : expo photos grilles du château Ste-Barbe
Du 24/11 au 22/12 : expo oeuvres collectives et photos
Vendredi 24/11 : soirée d’ouverture : cabaret du CAJ et concert Christèle Loury
Samedi 25/11 : visite au musée du quai Branly (CCAS), café couture,
conférence du GEM L’éclaircie
Dimanche 26/11 : atelier Lire avec les doigts
Mercredi 29/11 : atelier créatif Bien Grandir Ensemble
Jeudi 30/11 : visite exposition Préhistomania - Musée de l’homme
Vendredi 01/12 : soirée festive Ensemble
Samedi 02/12 : micro-folie médiathèque, concert-discussion L’art de ma différence
au conservatoireLES RENDEZ-VOUS
11
Dimanche 2 avril 2023, en collaboration avec l’association de danses
Ola-Rock et l’orchestre du Blue Rose Big Band.
BAL DU PRINTEMPS
BAL D’HALLOWEEN
MASTERCLASS BATTERIE
Dimanche 16 avril 2023, masterclass
avec Jean-Baptiste Perraudin et Laurent
Thomas.
Samedi 28 octobre 2023, 6e édition du bal d’Halloween avec coin
photos, spectacle acrobate, déguisements et bonbons.
120 participants
217 participants
30 participantsLES RENDEZ-VOUS
12
Du 2 au 25 juin 2023, restitutions des ateliers.
Du 2 au 7 juin : Exposition d’arts et d’artisanat
Dimanche 11 juin : Spectacles des ateliers théâtre
Dimanche 18 juin : Spectacle de danse
Samedi 24 et dimanche 25 juin : Auditions musicales
LE TEMPS DES ATELIERS
1360
ParticipantsLES RENDEZ-VOUS
13
21 juin 2023
Maison de quartier : L’orchestre à l’école
Square Augustin Pajou : Troupe Racine
Place du château Sainte-Barbe : Le Taraf de Fontenay
Place du Gal de Gaulle : Pampouatou Quartet et le
Groupe des musiques actuelles du conservatoire
Place de la cavée : Mellis & the swing lovers
Place de l’église : Basic Soul
Gare RER : BART
FÊTE DE LA MUSIQUELES RENDEZ-VOUS
14
Dimanche 2 juillet, concert du Beija’s quartet au kiosque du parc Sainte-Barbe
KIOSQUE SAINTE BARBE
Participants
LES JEUDIS AU MUSÉE
Musée de l’illusion : 22 participants (CCJL - MDQ)
Cinémathèque : 22 participants (CCJL - MDQ)
Institut du Monde Arabe :
Exposition “Ce que la Palestine apporte au monde” :11 participants (atelier et expo)
Exposition “Sur les routes de Samarcande” : 16 participants
Palais Galliera (dans le cadre de la Journée Internationale des droits des femmes) : 11
participants
Musée Picasso, exposition Faith Ringgold (dans le cadre de la Balade in USA) : 8 participants
Museum d’histoire naturelle (exposition Félins) : 22 participants (CCJL - MDQ)
Musée Carnavalet : 12 participants
Musée de l’homme (dans le cadre d’Ensemble, par-delà nos différences) : 20 participants
En 2023, le CCJL a proposé 8 visites guidées de musées parisiens.LES STAGES ADULTES
15
Stages du week-end : pilates, yoga, sophrologie, danses italiennes, danses orientales
STAGES DANSE ET BIEN ÊTRE : 220 PARTICIPANTS
Participants
STAGES LOISIRS ADULTES : 61 PARTICIPANTS
Ateliers en plein air : yoga, méditation, afro mouv’, stretching,fit training, pilates, yin yoga,
yoga senior,éveil du yogi
DETOX & VOUS : 224 PARTICIPANTS
Cafés couture, art floral, modèle vivant
STAGES PARENTS/ENFANTS : 88 PARTICIPANTS
Yoga - Art floralLES STAGES ENFANTS
16
STAGES VACANCES SCOLAIRES : 219 PARTICIPANTS
Poterie, danse modern jazz, arts plastiques, percussions, l’atelier des artistes, ande dessinée,
dessin, manga, théâtre & hip-hop, échecs, stages scientifiques des Savants Fous
FESTIVAL DANSES ET MUSIQUES OUVERTES
PRINTEMPS DE LA SCULPTURE
LE CCJL PARTENAIRE DES ÉVÉNEMENTS VILLE
FORUM DES ASSOCIATIONS
TÉLÉTHON
Services de la ville : CCAS, éducation, périscolaire, jeunesse, communication
Unapei 92 (CAJ et FAM) - GEM L’éclaircie ( Groupe d’Entraide Mutuelle)
Ludothèque Le manège aux jouets - Association Sportive Fontenaisienne
Médiathèque - Conservatoire - Institut du Monde Arabe
PARTENARIATS ASSOCIÉS AUX ÉVÉNEMENTS DU CCJL :AXES
RENOVATION
URBAINE
Accompagner le
projet de
renouvellement urbain
FAMILLES
Améliorer la vie
quotidienne des
familles
JEUNESSE
Encourager
l’autonomie et
l’insertion des jeunes et
favoriser l’accès à la
culture et
aux loisirs
ACCES AUX DROITS
Orienter et
accompagner vers
l’accès aux droits
AXES
TRANSVERSAUX
PARTENARIATS
Développer les synergies entre le centre social et les acteurs du
territoire
POPULATION
Apporter une attention particulière aux populations en situation de
fragilité sociale
CITOYENNETE
Favoriser la prise d’initiatives des habitants, acteurs de leurs
projets et du territoire
OBJECTIFS
SPECIFIQUES
Valoriser le
quartier des Blagis au
travers d’actions fortes
et d’animation
Accompagner et
valoriser les parents
dans leur rôle éducatif
Répondre aux
besoins des jeunes à
travers l’accueil de loisirs
et l’antenne jeunesse
Favoriser
l’insertion sociale,
culturelle et
professionnelle
Être un lieu
d’écoute et
d’information sur le
projet
Développer les
actions parents/enfants
Favoriser l’accès à la
culture et aux loisirs en
partenariat avec les
acteurs locaux
Développer les
actions d’autonomie
des habitants sur la ville
Développer des
actions de
prévention autour de la
parentalité
Développer les
actions de prévention
jeunesse
Améliorer
l’accueil et développer
le bénévolat
LA MAISON DE QUARTIER
17
LES MISSIONS
Participants
La Maison de quartier est un centre socio-culturel municipal ayant un agrément de la CAF. Ce service s’est appuyé en 2023 sur le prolongement à titre de dérogation du projet social 2018-2021 dont les axes et objectifs généraux et sont :LA MAISON DE QUARTIER
18
Participants
LES ACTIVITÉS
L’équipe administrative : 5
1 responsable
1 référent famille
1 agent d’accueil
2 agents d’accueil/gardiens
1 intervenante vacataire ASL
L’ÉQUIPE LES LOCAUX
Maison de quartier
1 salle polyvalente
1 cuisine
3 salles d’activité
2 salles de ludothèque
ATELIERS ASL :
67 ateliers/an - 10 participants
ATELIERS HEBDOMADAIRES :
6 ateliers / 3 intervenants
santé bien-être : 1h : 7 participants
yoga : 1h : 5 participants
musique : 5h : 10 participants
VACANCES SCOLAIRES
Vacances d’hiver : 70 participants
Stages scientifiques, pâtisseries, magie, danse, peinture/BD, musique, percussions, la ludothèque Le manège aux jouets : atelier jeux, l’association Racine : atelier danse
Vacances de printemps : 80 participants
Théâtre d’impro, dessin-chansons, yoga kids, poterie, initiation violon, sortie culturelle, ateliers créatifs avec Bien Grandir Ensemble
Vacances d’été (10 au 28 juillet) : 20 participants
Dessin-chansons, stages scientifiques, sortie culturelle
Vacances de toussaint : 35 participants
Percussions, échecs en famille, danse, yoga parent/enfant, stages scientifiques, la ludothèque Le manège aux jouets : “Je(ux) construis mon quartier, l’association Racine : atelier danse
ATELIERS PONCTUELS
Ateliers parent/enfant
23/24 Février 2023 : “Nos émotions” (4h)
Le moment des parents
15 février 2023 (2h)
Atelier Journée internationale des droits des femmes
8 mars 2023 : Astuces organisationnelles et relationnelles au quotidienLA MAISON DE QUARTIER
19
Participants
LES SORTIES CULTURELLES
MUSÉE DE L’ILLUSION
22 participants
CINÉMATHÈQUE
(EXPO ESPIONS AU CINÉMA)
22 participants
MUSEUM D’HISTOIRE NATURELLE
(EXPO FELINS)
22 participants
ÉVÉNEMENTS SOLIDAIRES / SPECTACLES
ENSEMBLE, PAR-DELÀ NOS DIFFÉRENCES - SOIRÉE FESTIVE - 1ER DÉCEMBRE 2023 Rencontres inclusives transversales dirigées et mise en œuvre par le CCJL avec pour partenaires les associations services ville et institutions culturelles et médicalisées du territoire. Partenaires : Ludothèque - Bien grandir Ensemble - Actrom Madras - Racine Ateliers ludiques et créatifs collectifs et inclusifs. Arbres de vie réalisés en lego, et en peinture avec empreintes de toutes les mains des participants
Atelier danse participatif Afro/Caraïbéen pour les usagers de la MDQ en collaboration avec ses partenaires associatifs suivi d’un buffet également participatif.
50 participants
BAL HALLOWEEN
Spectacle - Photo call - Danse - Bonbons
30 participants environ
FÊTE DE LA MUSIQUE
Concert de l’orchestre à l’école - Enfants de l’école de la Roue A et B
Sous la direction du conservatoire de Fontenay et l’Education Nationale et Vallée Sud Grand Paris 50 participants
NOËL SOLIDAIRE
Avec Spectacle Cadeaux solidaires /distribution de Livres et goûter
Dons des livres Lions club Médiathèque CCJL Usagers
70 participants
SORTIES FAMILLE
Février 2023
Aquarium
Cinéma le Scarron
Eté 2023
Cinéma Vélizy
Sortie au parc de Seaux
Paris-Plage
Sorties à la mer (juillet)
Blonville-sur-Mer - Villiers-sur-merLA MAISON DE QUARTIER
20
Participants
LES ASSOCIATIONS ET PRESTATAIRES : POLE ANIMATION ET
ACCES AUX DROITS
MANEGE A JOUETS/ LUDOTHEQUE : 150 adhérents
ASAP : 110 adhérents
ACTROM MADRAS : 40 adhérents
FREESTYLE SYSTEM : 45 adhérents
BIEN GRANDIR ENSEMBLE : 30 familles adhérentes
RACINE : 27 adhérents
LIONS CLUB : entre 100 et 150 bénéficiaires
Journée Internationale des droits des femmes : 8 mars
UNE JOURNÉE POUR PRENDRE SOIN DE SOI
Petit-déjeuner
Atelier bricolage de JDLC
Table ronde sur les astuces et outils au quotidien dans la famille
Séance de Yoga du Rire
Atelier : «Ecrire mon souhait»
Séance de relaxation
CCAS et du CIDFF : stands d’informations.
France Services : information sur ses services, jeux autour des usages du numérique.
Repas partagé
Conférence participative sur la co-parentalitéCENTRE CULTUREL JEUNESSE ET LOISIRS
10, PLACE DU CHÂTEAU SAINTE-BARBE
92260 FONTENAY-AUX-ROSES
01 46 30 20 90
CCJL@FONTENAY-AUX-ROSES.FR
WWW.CCJL92.COM
8/12 RUE PAUL VERLAINE - FONTENAY-AUX-ROSES
01 46 61 70 90
MAISONDEQUARTIER@FONTENAY-AUX-ROSES.FR
MAISON DE QUARTIER DES PARADIS
Photos : CCJL, service communicationRapport d’ activités de la SACP A
AnnÈe 2023PrÈsentation
En 20 ans d’existence, le Groupe SACPA est devenu un acteur majeur de la gestion de l’animal en zone habitée. Notre maillage territorial ainsi que nos réseaux de professionnels experts des problÈmatiques animales font notre force. Notre longue expÈrience nous confËre une vÈritable maÓtrise de la prise en charge et de l’hébergement collectif de carnivores domestiques, dans un souci constant d’amélioration des process et de respect du bien-Ítre animal.
PRINCIPALES MISSIONS:
• Prise en charge et transport d’animaux de compagnie
• Gestion de pÙles animaliers assurant diffÈrentes activitÈs (fourriËre, pension, refuge)
• Prise en charge et hébergement d’animaux dangereux
• Accueil et hÈbergement de carnivores domestiques dans le cadre de rÈquisitions judiciaires ou administratives et de saisies en partenariat avec les associations et autoritÈs compÈtentes.
• Gestion d’une fondation d’entreprise (Fondation Clara) dont la principale mission est de participer à l’amélioration du devenir des animaux.PrÈsentation
DONNEES-CLES:
• 35 implantations rÈparties sur le territoire national, dont 32 centres animaliers. • Plus de 200 collaborateurs : techniciens-soigneurs, assistants administratifs, responsables de pÙles animaliers, vÈtÈrinaires, fonctions support…
• Une flotte de 100 vÈhicules agrÈÈs
• 5 000 collectivitÈs locales clientes et 22 millions d’usagers bÈnÈficiant de nos services
• Un rÈseau de 800 professionnels et organisations de la filiËre animale en partenariat (vÈtÈrinaires, refuges et associations de protection animale, comportementalistes, centres d’éducation canine etc…)
• 150 cliniques vÈtÈrinaires en collaboration sur les missions rÈgaliennes de prise en charge et de gestion de fourriËre confiÈes en dÈlÈgation de service public. • Plus de 100 000 interventions par an 24/7
• Plus de 60 000 chiens et chats pris en charge sur l’ensemble de nos structures • Gr‚ce ‡ des processus de recherche des propriÈtaires poussÈs et ‡ un rÈseau dense d’associations de protection animale partenaires, 95% des chiens et 85% des chats pris en charge trouvent une porte de sortie et sont sauvÈs ‡ l’issue de leur sÈjour en fourriËre.OrganigrammeCapture et ramassage
Nos Èquipes de techniciens interviennent 24/24, 7j/7 et 365 jours/an pour procÈder ‡ la capture et ‡ la prise en charge des animaux (chiens, chats, NAC) en divagation sur la voie publique. Nous prenons Ègalement en charge les animaux blessÈs auxquels nos vÈtÈrinaires partenaires prodiguent les soins d'urgence.
Nous intervenons à la demande des donneurs d’ordre :
• Mairies
• Services techniques
• Police municipale
• Police nationale
• Gendarmerie
• Pompiers
Nous pouvons Ègalement intervenir sur devis pour des entreprises ou des particuliers.Gestion des centres animaliers
Des structures adaptÈes
L’ensemble de nos sites répondent aux exigences règlementaires et en particulier aux normes régissant les Installations Classées pour l’Environnement (ICPE).
Nous disposons des agrÈments des autoritÈs de tutelle : Ministère de l’Agriculture et Directions DÈpartementales pour la Protection des Populations (DDPP).
Nos installations font l’objet de contrôles réguliers, à la fois en interne et en externe.
Un contrÙle sanitaire strict
L’ensemble des animaux séjournant dans nos centres suivent un circuit sanitaire strict. A leur arrivée, ils sont placés en préfourrière et passent une visite vétérinaire à l’entrée. Le vétérinaire vérifie l’état de santé de l’animal, recherche une identification par puce ou par tatouage. Tous les animaux sont vaccinÈs.
Au cours de son séjour, chacun de nos pensionnaires fera l’objet d’un suivi vétérinaire rigoureux. Nos équipes vérifieront à plusieurs reprises l’identification de l’animal.Nos Èquipements
Chaque vÈhicule est ÈquipÈ par nos soins dans notre atelier de mÈtallerie situÈ dans le Lot et Garonne. Tous nos véhicules font l’objet d’agrément de transport délivré par la DDPP.
Leurs amÈnagements, rÈalisÈs sur mesure sont conÁus pour :
- Garantir le confort des animaux
- Faciliter le nettoyage
- Limiter les risques de transmission de germes et de bactÈries
- Limiter les risques de blessures pendant les transports
Chaque cabine est doublÈe par une sur-cage rÈalisÈe en rÈsine Èpoxy thermo-moulÈe afin de permettre un nettoyage trËs frÈquent et facile.
La carrosserie est retravaillée afin d’y installer le système de ventilation et de circulation de l’air (aérateurs de toit, grilles de ventilations, système électrique d’inverseurs)Nos Èquipements
Le bloc de contention est rÈalisÈ en inox et dispose de :
- Deux box indÈpendants avec possibilitÈ de les rediviser gr‚ce ‡ des cloisons intermÈdiaires, permettant de transporter deux chiens de grande taille ou quatre chiens de petite taille
- Une cage spÈcifique chats
- Un caisson hermÈtique pour le transport des cadavres
- Un systËme de tiroirs pour faciliter le nettoyage des excrÈments et limiter les possibilités de contamination d’un animal à l’autre.Nos Èquipements
Le bloc de contention est rÈalisÈ en inox et dispose de :
- Deux box indÈpendants avec possibilitÈ de les rediviser gr‚ce ‡ des cloisons intermÈdiaires, permettant de transporter deux chiens de grande taille ou quatre chiens de petite taille
- Une cage spÈcifique chats
- Un caisson hermÈtique pour le transport des cadavres
- Un systËme de tiroirs pour faciliter le nettoyage des excrÈments et limiter les possibilités de contamination d’un animal à l’autre.Nouveaux
ÈlÈments
La mise en place d’un systËme d’alerte Vigipets pour dÈclarer la
perte d’un animal ou assurer la prise en charge, et d’un Vigiblog sur
les bonnes pratiques avec les animaux et des focus sur certaines
racesFontena y-aux-R osesListe des
interventions en
2023Statistiques 2023
DÈsignation CHIEN CHAT Autres TOTAL
Intervention 4 7 1 12
Prise en charge 4 1 0 5
Ramassage de cadavres 0 6 1 7
Euthanasie 0 0 0 0Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.1
Centre
Communal
d’Action
Sociale
Rapport
d’activité
2023Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.2
Le Mot de la Vice-prÈsidente :
Pour notre CCAS, 2023 fut une année de confirmation du rôle d’accompagnement social des Fontenaisiens, d’aide et de soutien des seniors et des personnes en situation de handicap, avec la collaboration des associations locales et des services sociaux.
Les Èquipes du CCAS se sont dÈveloppÈes en nombre et en compÈtence, encadrÈes par un nouveau directeur, ThÈo Maleysson, dynamique et volontaire. Ainsi, les actions sociales, les aides et les activitÈs pour nos seniors, les sorties ont pu se dÈvelopper encore.
L’analyse des besoins sociaux a permis de regrouper à plusieurs reprises des groupes de travail permettant ‡ tous les acteurs de la vie sociale d’échanger et de se découvrir entre eux.
Merci à tous, ainsi qu’aux membres du Conseil d’Administration, de nous faire confiance et de suivre le chemin le plus pertinent pour maintenir une vie solidaire et agrÈable ‡ Fontenay- aux-Roses.
Anne BULLET
Adjointe au Maire en
charge du social
Vice-prÈsidente du
CCAS
Le Mot du directeur :
J’ai pris mes fonctions en juillet dernier. Dès les premières semaines, j’ai été confronté aux thématiques d’urgences, aux imprévus à solutionner rapidement. Venant d’un service ressources, et sans formation sur le secteur (Ítre fils de travailleur social ne suffit pas !), le contact du public, la gestion de projets, m’ont tout de suite paru stimulants.
Le poste implique une gymnastique intellectuelle pour jongler chaque jour sur diffÈrents sujets, et une capacitÈ ‡ piloter en transversalitÈ des actions collectives aux cÙtÈs des partenaires associatifs et institutionnels. Mais il est aussi synonyme d’absence totale de routine, et d’un sens au travail chaque jour vÈrifiÈ, pour venir en aide aux Fontenaisiens.
J’ai la chance de pouvoir compter au quotidien sur une équipe composée d’agents de grande qualité. J’apprends énormément à leur contact, comme à celui de nos partenaires externes. Autant de raisons qui font que je ne regrette pas une seconde mon choix !
ThÈo MALEYSSON
Directeur du CCASRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.3
Table des matiËres
I) Les grands projets menÈs par le CCAS ................................................................................... 4 1) Les dossiers traités par le Conseil d’Administration en 2023 ......................................................... 4
2) L’Analyse des Besoins Sociaux ........................................................................................................ 6 II) L’accueil et l’orientation ............................................................................................................ 9 1) L’accueil physique et téléphonique................................................................................................. 9
2) Les attestations d’accueil .............................................................................................................. 11
3) Le Pass Local .................................................................................................................................. 12
4) Les titres AmÈthystes .................................................................................................................... 12 III) Le secteur social ..................................................................................................................... 15 1) Le travail d’évaluation, d’accompagnement et d’orientation du CCAS ........................................ 15
2) Les aides lÈgales ............................................................................................................................ 15
a) Les aides sociales ....................................................................................................................... 15
b) La domiciliation administrative ................................................................................................. 16
3) Les aides facultatives..................................................................................................................... 19
a) Les aides d’urgence : ................................................................................................................. 20
b) La commission permanente ...................................................................................................... 21
4) Les missions complÈmentaires ..................................................................................................... 23
a) La mission d’écrivain public....................................................................................................... 23
b) Les inscriptions au GAFIB .......................................................................................................... 24
c) L’accompagnement social lié au logement (ASLL) .................................................................... 24
d) Les actions partenariales........................................................................................................... 25 IV) Le secteur handicap ............................................................................................................... 29 1) La permanence handicap .............................................................................................................. 29
2) L’instruction des dossiers MDPH................................................................................................... 30
3) Les actions de sensibilisation : ...................................................................................................... 32
4) La Commission Communale pour l’Accessibilité ........................................................................... 34 V) Le secteur seniors : ................................................................................................................. 37 1) Le service du maintien ‡ domicile ................................................................................................. 37
a) Le portage de repas ................................................................................................................... 37
b) L’aide à domicile........................................................................................................................ 37
c) La tÈlÈassistance ........................................................................................................................ 38
2) La prÈvention canicule .................................................................................................................. 39
3) L’Espace Loisirs Seniors ................................................................................................................. 40
4) La mobilitÈ ..................................................................................................................................... 43Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.4
I) Les grands projets menÈs par le CCAS
1) Les dossiers traités par le Conseil d’Administration en 2023
Le Conseil d’Administration s’est réuni 10 fois en 2023 (7 sÈances en 2022) dont 3 sÈances n’ayant pas obtenues le quorum.
Mise ‡ jour des taux de rÈmunÈration
des vacataires
Les vacataires sont rÈmunÈrÈs en fonction
des heures effectuÈes. Les taux varient selon
les fonctions occupÈes. L’objectif de cette
revalorisation est de permettre une meilleure
attractivitÈ pour le recrutement de nouveaux
agents.
Adoption du rÈfÈrentiel M57
Le 1er janvier 2024, toutes les collectivitÈs
(communes, départements, régions…) ont
pour obligation d’adopter la nomenclature
budgÈtaire M57. L’objectif de ce référentiel
est d’harmoniser la comptabilitÈ de
l’établissement (auparavant dépendant du
rÈfÈrentiel M14) ‡ toutes les autres
collectivitÈs, pour permettre une meilleure
comprÈhension des comptes publics locaux.
Avec la M57, un compte financier unique sera
prÈsentÈ englobant le compte administratif
(établit auparavant par l’ordonnateur) et le
compte de gestion (Ètablit auparavant par le
comptable).
Subvention exceptionnelle au Secours
Populaire FranÁais
Un montant de 1 700 euros a ÈtÈ versÈ ‡
l’association afin de les aider à financer le prêt
d’un car pour le séjour qu’ils ont organisé le
24 ao˚t ‡ Cabourg pour les enfants entre 6 et
12 ans dans le cadre du dispositif ´ JournÈe
des OubliÈs des Vacances (JOV) ª. Cette
action consiste ‡ proposer un court sÈjour aux
jeunes publics n’ayant pas la possibilité de
partir en vacances dans le cadre familial.
Vote du budget 2023
Le budget 2023 a ÈtÈ prÈsentÈ avec des hausses notables par rapport aux montants ´ rÈalisÈs ª sur l’exercice précédent. Cet écart s’explique aisément : en effet, l’absence de convention bipartite entre la Ville et le CCAS a empÍchÈ la refacturation de deux postes importants, ‡ savoir le remboursement du salaire des agents de la Ville mis ‡ disposition, et la confection des repas par la cuisine centrale.
Sur l’exercice 2023, comme précisé dans le compte administratif, le principal point de curiositÈ rÈside dans la sous-réalisation du chapitre 65, du fait de l’absence de travailleurs sociaux sur une pÈriode longue de plusieurs mois, et d’une baisse des sollicitations en provenance des partenaires extÈrieurs.
Evolution du RIFSEEP
Après 4 ans de mise en œuvre, le RIFSEEP a
été révisé afin d’apporter de la lisibilité et de
l’équité à la part IFSE du régime indemnitaire
des agents. Cette rÈvision permet Ègalement
d’aboutir à un CIA objectif plus précis et plus
Èquitable en dÈfinissant des critËres et
modalités d’appréciation détaillées. Cette
démarche est l’aboutissement d’un projet
participatif rÈalisÈ par un groupe de
représentants du personnel, d’agents et
d’encadrants (constitués de participants
volontaires) ayant coconstruit des critËres
d’IFSE et les modalités d’attribution du CIA.
Participation au forum des
associations
Comme chaque annÈe, le CCAS a participÈ
au forum des associations qui s’est tenu au
gymnase du Parc.
Ses agents ont pu, tout au long de la journÈe,
informer et communiquer sur l’activité de
l’établissement, sur ses différents domaines
d’intervention.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.5
M. Laurent VASTEL
Maire
PrÈsident du CCAS
Mme Gabriela REIGADA
Maire-adjointe
Administratrice
M. Dominique LAFON
Maire-adjoint
Administrateur
Mme Anne-Marie MERCADIER
ConseillËre Municipale
Administratrice
Mme Nathalie SAUCY
ConseillËre Municipale
Administratrice
Mme Anne BULLET
Maire-adjointe
Vice-prÈsidente du CCAS
Mme Zahira KEFIFA
ConseillËre Municipale
Administratrice
M. Jean-Yves SOMMIER
Conseiller municipal de l’opposition
Administrateur
Mme Elodie CATON
ReprÈsentant de Famille Services
Administratrice
M. Michel FORNIER
ReprÈsentant Habitat et Humanisme
Administrateur
Mme Safia BOUALI
ReprÈsentant la Croix-Rouge
franÁaise
Administratrice
Mme Maryse LAGARDE
ReprÈsentant du CIDFF92/Sud
Administratrice
Mme StÈphanie LE BEUZE
ReprÈsentant des Apprentis d'Auteuil
- Coup d'Pouce
Administratrice
Mme Danielle DELATTRE
ReprÈsentant de l’UNAFAM
Administrateur
Mme Annette BON
ReprÈsentant des RetraitÈs et prÈ-
retraitÈs CFDT
Administratrice
Mme Josette LECLERCQ
Représentant de l’UDAF 92
Administratrice
M. Pierre KATHOLA
Conseiller municipal de l’opposition
AdministrateurRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.6
2) L’Analyse des Besoins Sociaux
L’Analyse des Besoins Sociaux, plus communément appelée ABS, constitue l’une des obligations légales du CCAS. Elle consiste, comme le stipule le Code de l’Action sociale et des Familles, en un ´ diagnostic sociodémographique à partir des données d’observation sociale du territoire ª.
L’ABS est un outil d’aide à la décision qui vise :
- ¿ brosser un portrait social actualisé de la Ville à travers l’Observatoire Social, pour soulever de nouvelles problématiques de terrain à travers l’émergence d’indicateurs de suivi.
- ¿ dÈfinir les axes opÈrationnels ‡ mener pour rÈpondre aux besoins des habitants, et à anticiper l’évolution et les enjeux du territoire en termes de politiques sociales.
Lancée en 2021, l’ABS s’est organisé en plusieurs phases :
- Une phase de diagnostic socio-Èconomique du territoire (Profil croisÈ ‡ partir de
donnÈes statistiques, entretiens stratÈgiques avec les acteurs clÈs du territoire, enquÍte auprËs de la population.
- Une phase de concertation afin d’élaborer un schéma communal d’action sociale (Identification de rÈponses dÈj‡ existantes sur le territoire, groupes de travail thÈmatiques avec les acteurs du territoire).
Les groupes de travail composÈs d’élus, d’agents du CCAS, d’agents municipaux, de partenaires institutionnels et/ou associatif se sont rÈunis dÈbut janvier 2023 avec le soutien d’un cabinet privé autour de 3 grandes thÈmatiques :
- L’accompagnement social des Fontenaisiens
- La prÈvention et l’accompagnement du vieillissement
- Le soutien aux jeunes fontenaisiens
Ces groupes de travail ont permis de soulever plusieurs axes d’intervention sur chacune des trois thÈmatiques sous forme de fiches-actions. En septembre 2023, le CCAS a procÈdÈ ‡ la restitution de l’ABS présentant à l’ensemble des groupes de travail, le diagnostic du territoire et les fiches actions et solutions envisagÈes en rÈsultant.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.7
Fiches actions présentées lors de la restitution de l’ABS
Accompagnement social
des Fontenaisiens
PrÈvention et
accompagnement du
vieillissement
Soutien aux jeunes
fontenaisiens
• CrÈation d'un outil d'aide
‡ la dÈcision (pour les
partenaires) et de fiches
sur les diffÈrents services
• Mise en place d'une fiche
individuelle
d'accompagnement (pour
les usagers)
• Organisation de
permanences d'accueil
pour les jeunes de 16 ‡
25 ans en recherche
d'emploi
• Organisation de
permanences des
travailleurs sociaux de la
CAF dans la commune
(Maison de Quartier)
• CrÈation d'un guide
numÈrique et papier pour
les usagers
• Animation d'un rÈseau de
professionnels et
bÈnÈvoles de
l'accompagnement social
• Fiche sur le
dÈveloppement d'actions
autour de la
monoparentalitÈ
• Organiser des loisirs ‡
domicile
• Favoriser les visites de
convivialitÈ
• Lutter contre l'isolement
et favoriser l’aller-vers
• Lutter contre la fracture
numÈrique (ateliers...)
• AmÈliorer la mobilitÈ
• DÈvelopper les liens
intergÈnÈrationnels
• Lutter contre le
dÈcrochage scolaire en
lien avec l'ensemble des
partenaires
• Favoriser
l'accompagnement vers
le logement
• Favoriser l'insertion
professionnelle
• Mise en place d'une
instance de coordination
des acteurs du territoire
(repÈrage des situations
particuliËres, etc.)
• DÈvelopper un parcours
citoyen des jeunes
• Favoriser l'accËs aux
activitÈs pour les jeunes
en situation de handicap
• Porter des actions
autour du numÈrique
(prÈvention)
• Renforcer l'offre
d'accompagnement
paramÈdical
• Favoriser le soutien ‡ la
parentalitÈ
Par ailleurs, l’ABS met en évidence des disparités importantes à l’échelle des quartiers, et notamment une prÈcarisation du quartier de Scarron, en plus du quartier dit ´ Paradis-Blagis ª, dÈj‡ identifiÈ comme fragile au niveau des indicateurs sociaux. L’analyse fait également état d’un phénomène de ´ gÈronto-croissance » observable au niveau national, et sur l’ensemble du pÈrimËtre communal.
Au regard de ces donnÈes socio-démographiques, il est constaté qu’une partie des habitants de la commune se trouve en situation de fragilitÈ et est susceptible de solliciter, ponctuellement ou durablement, le CCAS pour Ítre accompagnÈe dans la rÈsolution de difficultÈs.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.8
En 2024, le CCAS devra composer avec une hausse nationale du taux de pauvretÈ qui ne manquera pas de se rÈpercuter sur les demandes de ses usagers, que celles-ci soient occasionnelles ou frÈquentes, et que lesdits usagers soient suivis directement par ses agents ou orientés vers d’autres partenaires.
Le phÈnomËne de ´ gÈronto-croissance ª, mis en exergue par l’analyse des besoins sociaux, se traduira également par la mise en place d’actions ayant pour finalité de lutter contre l’isolement des personnes âgées. Ce phénomène d’isolement étant par nature protÈiforme, les actions porteront ‡ la fois sur le volet maintien ‡ domicile et sur celui des animations.
En 2024, chaque groupe thÈmatique sera invitÈ rÈguliËrement ‡ travailler conjointement avec les agents du CCAS, en vue de mettre en place des actions/outils communs, pour rÈpondre ensemble aux Èvolutions des besoins des Fontenaisiens.
Bilan
L’année 2023 a ÈtÈ marquÈe par l’aboutissement de l’analyse des besoins sociaux avec la restitution finale d’un schéma communal d’action sociale décliné en fiches actions thématiques, pour permettre d’avancer efficacement sur l’ensemble des problématiques rencontrÈes par les Fontenaisiens mais Ègalement par le CCAS et ses partenaires associatifs et institutionnels.
Perspectives 2024
Suite à la restitution de l’ABS, l’objectif 2024 va être de mettre en œuvre de nouveaux projets au service des Fontenaisiens et Fontenaisiennes. L’objectif sera de faire vivre ces groupes de travail pour en faire des espaces de rÈflexion collective, et faire Èmerger des solutions aux problÈmatiques mises en lumiËre lors de la restitution, et ‡ sa suite.
Concernant les projets dÈcrits plus haut, ‡ coloration ´ RH ª, les diffÈrentes Èvolutions participeront de l’attractivité du CCAS en tant qu’employeur public de proximité, à l’équipe plus ÈtoffÈe sur la nouvelle annÈe.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.9
II) L’accueil et l’orientation
1) L’accueil physique et téléphonique
L’année 2023 a été marquée par le dÈpart dÈfinitif de plusieurs agents (directrice, travailleurs sociaux, responsable seniors, coordinatrice maintien ‡ domicile) et par un congÈ maternitÈ. Les missions des unes et des autres ont dû être redistribuées au sein de l’équipe dans l’attente de nouveaux recrutements entre juillet et novembre 2023 qui se sont Ègalement poursuivis au cours de l’année 2024 pour le pôle social.
En l’absence de travailleurs sociaux, les usagers ayant besoin d’une évaluation sociale ont davantage ÈtÈ orientÈs vers le service des solidaritÈs territoriales (SST). L’instruction des dossiers d’aides légales, la domiciliation et la distribution d’aides facultatives (tickets services, GAFIB, instructions des dossiers des commissions permanentes) ont ÈtÈ redispatchÈs entre l’agent d’accueil, le directeur et son assistante, pour rÈpondre aux urgences des usagers.
Les agents du pÙle seniors prÈsents ont repris les missions liÈes ‡ la programmation des activités de l’espace loisirs seniors (réservations, bon de commande, rédaction des décisions, communication), l’instruction des dossiers APA, la coordination des repas ‡ domicile et de la tÈlÈassistance.
De mai à juillet 2023, la DGA Population a assuré l’intérim de la direction du CCAS, auprès des équipes du CCAS, de ces partenaires et du Conseil d’Administration.
En 2023, le CCAS a ÈtÈ sollicitÈ 12 881 fois, accueil tÈlÈphoniques et physiques inclus (15117 en 2022). On constate une baisse des sollicitations de 14%, qui se ressent notamment au niveau des appels tÈlÈphonique (-22% par rapport ‡ 2022).
12 881 demandes
traitÈes
15 117 en 2022
Dont 5 492 rendez-
vous physiques
5 603 en 2022
Dont 7 389 contacts
tÈlÈphoniques
9 514 en 2022Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.10
La diminution des rendez-vous physiques et téléphoniques peut s’expliquer par la fin de l’instruction des attestations d’accueil, mais également par l’absence de travailleurs sociaux pouvant effectuer une évaluation sociale et instruire les dossiers d’aides facultatives entre ao˚t et novembre (baisse de 28% par rapport ‡ 2022). Le CCAS Ètant le principal instructeur de ces aides, notamment dans les commissions permanentes. Par ailleurs, l’an passé, le CCAS a jouÈ un rÙle essentiel dans l’amortissement de la crise ukrainienne ‡ travers la mise en place d’une ligne téléphonique d’entraide (dons, collecte, recensement des hébergeurs solidaire et traducteur) mais a Ègalement reÁu ‡ plusieurs reprises des familles ukrainiennes pour les accompagner dans leurs dÈmarches.
On observe Ègalement une diminution des demandes liÈes aux loisirs (-28% par rapport ‡ 2022) qui suppose que l’Espace Loisirs Seniors est de mieux en mieux identifié auprès de nos usagers. La diminution des sollicitations concernant le MAD (-5% par rapport ‡ 2022) peut s’expliquer par une baisse constante du nombre de bénéficiaires.
En 2023, on constate une plus grande sollicitation du service sur le champ de la domiciliation (premiËre demande, renouvellement, rÈception de courriers). Les demandes concernant le handicap restent proches en nombre d’une année sur l’autre.
4644
370
1118
2029
201
486
1784
829
1420
5370
408
1746
2136
176
679
1736
845
2021
4558
374
1432
2512
412
1289
2174
830
2751
0 1000 2000 3000 4000 5000 6000
Accueil
Aides lÈgales
Aides facultatives
MAD
CLIC
Loisirs
Domiciliation
Handicap
Autres
Evolution des demandes depuis 2021
AnnÈe 2023 AnnÈe 2022 AnnÈe 2021Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.11
Sur le premier trimestre 2023, on note un nombre important de rendez-vous physiques et tÈlÈphoniques, d˚ ‡ la mise en place du Pass Local, la pÈriode estivale Ètant traditionnellement moins chargée du fait de nombreux usagers s’absentant de Fontenay-aux-Roses.
2) Les attestations d’accueil
Il s'agit d'un document officiel relevant de la compÈtence de l'Etat, rempli et signÈ par toute personne franÁaise ou ÈtrangËre rÈsidant en France et souhaitant accueillir un ressortissant Ètranger pour un sÈjour ‡ caractËre privÈ n'excÈdant pas 3 mois.
Les demandes d’attestation d’accueil ont drastiquement diminuÈ. Et pour cause, depuis dÈbut mars, l’accueil général de la mairie a repris l’instruction de ces documents.
579 552
523
367
420 419
240
382
502 536
546
426
826
686
813
589 610 609
395
486
648
588 609
530
0
100
200
300
400
500
600
700
800
900
Nombre d'accueils tÈlÈphoniques et physiques en 2023
rendez-vous physiques appels tÈlÈphoniques
84 attestations
d’accueil établies en
2023
345 en 2022Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.12
3) Le Pass Local
En janvier 2023, l’Etablissement Public Territorial Vallée Sud Grand Paris a opÈrÈ une restructuration de son rÈseau de bus intercommunal afin de rÈduire le temps de trajet et améliorer l’amplitude horaire du Petit Fontenaisien. Un titre de transport nommé Pass’Local a été mis en place afin d’assurer la gratuité pour les plus de 60 ans (sans condition de ressources), les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires du RSA ainsi que les collégiens, les Ètudiants et les enfants de 4 ‡ 11 ans. Le CCAS a pris en charge l’instruction de ce Pass.
Le Pass local est une dÈmarche qui peux se rÈaliser directement en ligne par les usagers mais tous les dossiers sont soumis à la validation et au contrôle de l’agent d’accueil du CCAS.
4) Les titres Améthystes
Le CCAS a instruit 364 dossiers AmÈthystes en 2023 (317 en 2022), soit 60% des demandes totales (premiËre demande et renouvellement inclus) sur la Ville, les 40% restantes ayant ÈtÈ effectuÈes directement en ligne par les bÈnÈficiaires.
205 1Ëres demandes
en 2023
113 renouvellements
en 2023Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.13
Toutes instructions confondues, on constate une augmentation des demandes AmÈthystes de 2% (603 demandes en 2023 contre 591 demandes en 2022). Ce phÈnomËne laisse ‡ penser que les Fontenaisiens se familiarisent progressivement avec les dÈmarches en ligne ou la présence d’aidants de plus en plus nombreuses.
Pour rappel, depuis la crise sanitaire, le dÈpartement a mis en place une reconduction tacite des droits au titre AmÈthyste pour les bÈnÈficiaires non soumis ‡ condition de ressources (anciens combattants, veuves de guerre, veuves d’anciens combattants, internes et déportés, mÈdaillÈs de la famille et rÈfractaires au service du travail obligatoire). Les renouvellements effectuÈs par le CCAS concernent principalement les personnes ‚gÈes et handicapÈes.
62,4%
18,9%
9,6%
5,1%
3,6%
0,3%
BÈnÈficiaires d'un titre AmÈthyste en 2023
Personne ‚gÈe de +65 ans
Invalide ‡ 80% et +
Combattant
Veuve d'ancien combattant, de dÈportÈ ou
d'internÈ
MÈdaillÈe de la famille
Inaptitude au travail - Retraite anticipÈeRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.14
Bilan
En 2023, les équipes du CCAS ont dû faire preuve d’une grande adaptabilité face aux départs de plusieurs agents. Afin de continuer ‡ fournir un service public de qualitÈ, les missions ont d˚ Ítre redistribuÈes auprËs des Èquipes restantes.
Cette année marque également la fin de l’instruction des attestations d’accueil reprise par les agents d’accueil de l’hôtel de ville depuis le mois de mars.
En janvier 2023, VSGP a mis en place un nouveau titre de transport, le ´ Pass Local ª permettant d’assurer une gratuité du bus intercommunal pour les plus de 60 ans (sans condition de ressources), les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires du RSA ainsi que les collégiens, les étudiants et les enfants de 4 à 11 ans. L’instruction et le renouvellement annuel de ce Pass peut se réaliser directement en ligne mais également à l’accueil du CCAS, qui reÁoit de nombreux demandeurs.
Perspectives 2024
En mars 2024, la prise de rendez-vous pour le Mobibus ne s’effectuera plus à l’accueil du CCAS mais directement auprËs du service maintien ‡ domicile. Les rendez-vous seront directement enregistrÈs sur le planning du logiciel mÈtier du CCAS. Cette nouvelle organisation permettra de centraliser les demandes auprès d’un seul agent et d’obtenir des statistiques plus fiables via le logiciel.
En 2024, l’équipe du pôle social sera à effectif complet. Les instructions d’aides légales et facultatives seront systÈmatiquement prÈcÈdÈs d’une évaluation sociale. Par ailleurs, les nouveaux travailleurs sociaux disposent de compétences en matière d’accompagnement social liÈ au logement (prÈvention des impayÈs, expulsion, FSL).Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.15
III) Le secteur social
1) Le travail d’évaluation, d’accompagnement et d’orientation du
CCAS
L'Èvaluation sociale et l’accompagnement des usagers sont des composantes essentielles de l'action sociale, visant ‡ garantir un soutien adaptÈ et personnalisÈ aux individus en situation de vulnÈrabilitÈ ou de prÈcaritÈ. L'Èvaluation sociale permet l’analyse de la situation des usagers au travers d’entretiens individuels, afin de constituer un projet d’accompagnement social pour les sortir de la difficultÈ. Un projet social est mis en place avec la personne, éventuellement suivi d’une orientation vers des services ou associations extÈrieures.
Ainsi, l’évaluation, l’accompagnement et l’orientation permettent de : - Cibler les besoins rÈels des usagers, Èvitant ainsi les solutions inadaptÈes ou inefficaces.
- Contribuer ‡ optimiser l'utilisation des ressources disponibles sur le plan local dans le domaine de l'action sociale.
- Accompagner le bÈnÈficiaire dans la rÈalisation de ses dÈmarches - Contacter les différents partenaires, et mettre en œuvre les solutions proposées - D’orienter les usagers vers les services appropriÈs en favorisant leur autonomie et en renforÁant leur accËs aux ressources nÈcessaires, Èvitant ainsi les doublons.
MalgrÈ son importance, l'Èvaluation sociale fait face ‡ plusieurs dÈfis : les situations sociales des usagers de plus en plus complexes et multifactorielles, les besoins sociaux en constante Èvolution, le cadre normatif en mutation frÈquente, rendant cette Èvaluation plus difficile.
L'accompagnement social implique une collaboration Ètroite entre les agents du CCAS, les acteurs du logement social, les associations, les services publics et les institutions compÈtentes pour assurer une rÈponse coordonnÈe et adaptÈe.
2) Les aides légales
a) Les aides sociales
Les prestations d’aides sociales légales sont des aides destinées à compenser certains dÈsÈquilibres financiers dus ‡ la maladie, ‡ la vieillesse ou au handicap des personnes qui ne peuvent être aidées par d’autres moyens.
Les conditions d’attribution d’une prestation d’aide sociale résultent de dispositions légales ou rÈglementaires. Le CCAS est chargÈ de constituer le dossier de demande et de le transmettre au représentant de l’Etat ou au Président du Conseil Départemental pour instruction et dÈcision.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.16
On observe une diminution de l’instruction des dossiers APA par le CCAS. En effet aujourd’hui, ces dossiers sont principalement instruits par le CLIC.
On remarque en revanche une augmentation des demandes des dossiers d’ASPA et de SASPA, allocations mensuelles accordÈes aux personnes ‚gÈes (Èventuellement en complÈment de leur retraite), aides permettant d'atteindre le "minimum vieillesse" versÈes par la CNAV ou la Caisse des DÈpÙts et Consignations. Les demandeurs sont principalement orientÈs par France Services ainsi que par le CLIC lors de leurs démarches d’ouverture de droits ‡ la retraite.
Les agents du CCAS peuvent instruire ces dossiers directement au domicile des personnes n’étant pas en capacité de se déplacer.
b) La domiciliation administrative
La domiciliation administrative permet ‡ toute personne sans domicile stable ou fixe et ayant un lien avec la commune, de disposer d'une adresse administrative o˘ recevoir son courrier et de faire valoir certains droits et prestations. Elle est accordÈe pour une durÈe d'un an renouvelable, et ouvre droit ‡ l'ensemble des prestations sociales (RSA, CMU, PCH, AAH...) [Art. L264-1 du Code de l'action sociale et des familles].
Pour Ítre domiciliÈ, le demandeur doit avoir un rattachement avÈrÈ avec la commune : exercer une activitÈ professionnelle sur la commune, bÈnÈficier d'actions d'insertion sur la commune, avoir l'autorité parentale d'un enfant scolarisé dans la commune, …
Lors d’une première demande ou d’un renouvellement, un entretien prÈalable est obligatoirement organisÈ par le CCAS [Article D.264-2 du Code de l'action sociale et des familles]. Cet entretien a d’abord pour objet d’informer l’intéressé sur le droit à la domiciliation, sur son caractère opposable et sur les obligations qui en découlent (notamment l’obligation de se manifester auprès de l’organisme domiciliataire a minima une fois tous les trois mois).
10 dossiers
d’obligation
alimentaire
12 en 2022
17 dossiers d’APA
19 en 2022
5 dossiers d’aide
sociale-aide-
mÈnagËre
3 en 2022
9 demandes d’ASPA
2 en 2022
7 demandes de
SASPA
3 en 2022
23 demandes d’ASH
28 en 2022Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.17
L’entretien doit également permettre d’attirer l’attention du demandeur sur l’importance de retirer son courrier régulièrement. L’entretien mené par le travailleur social permet en parallèle de conseiller, d’orienter et d’accompagner le demandeur dans ses démarches le cas échéant (demande de logement social, inscription PÙle Emploi, accËs ‡ la santÈ, ouverture de droits …).
Depuis juillet 2023, les usagers peuvent prendre rendez-vous directement en ligne pour effectuer une demande de domiciliation, sur des créneaux d’une heure les jeudis matin.
En 2023, on constate une lÈgËre baisse du nombre de domiciliations par rapport ‡ 2022 de 22%.
52% des domiciliés sont des hommes. Seul un mineur dispose d’une attestation de domiciliation.
Dans 87% des cas, les demandes de domiciliation sont sollicitÈes pour avoir accËs ‡ un ou plusieurs droits civils ou civiques, ou pour accÈder ‡ des prestations sociales.
Uniquement 5 refus ont été notifiés suite à une mauvaise orientation ou à l’absence de lien avec la commune.
La domiciliation administrative touche principalement des personnes isolÈes avec ou sans enfant (82% des dossiers de domiciliation).
42% des domiciliÈs sont hÈbergÈs par un tiers, 18% sont dans un hÈbergement social (hÙtel social inclus), 12% sont des sans-abris.1
Les domiciliÈs sont toujours invitÈs ‡ rencontrer un travailleur social pour permettre une Èvaluation et ‡ dÈposer une demande de logement social. Les personnes dÈpourvues de logement peuvent soit Ítre ´ labellisÈes ª, soit faire un recours DALO pour Ítre reconnues prioritaires par la PrÈfecture et accÈlÈrer leur entrÈe dans un logement. Le besoin d’une aide aux dÈmarches administratives est souvent dÈcelÈ auprËs des publics les plus fragilisÈs. Par ailleurs, les travailleurs sociaux du CCAS orientent rÈguliËrement les personnes vers les associations et les structures prÈsentes sur le territoire (SST, France Services, service logement, CIDFF, Croix-Rouge, GAFIB, etc …)
1 19% des domiciliés n’ont pas donné de renseignements plus prÈcis, 9% vivent ‡ l’hôtel
Dont 56 renouvel-
lements
138 titulaires d’une
attestation de
domiciliation au
CCAS
178 en 2022
227 personnes ayants
droits inclusRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.18
14%
52%
31%
3%
Tranche d'‚ge des domiciliÈs en 2023
15-24 ans 25-44 ans 45-64 ans 65 ans et +
15% 3%
21%
19% 9%
33%
Type de mÈnage domiciliÈ en 2023
Couple avec
enfant(s)
Couple sans
enfant
Femme isolÈe
avec enfant(s)
Femme isolÈe
sans enfant
Homme isolÈ
avec enfant(s)
Homme isolÈ
sans enfant
44%
25%
7%
4%
20%
Lien avec la commune en 2023
RÈsidentiel
Parental / Familial
Professionnel
Social
Autre (suivi par des associations
Fontenaisiennes, Villa
Renaissance,…)Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.19
En 2023, le CCAS a opÈrÈ ‡ 112 radiations pour les motifs suivants :
RÈpartition des radiations par motif en 2023
¿ la demande de la personne 6%
Plus de lien avec la commune 4%
Domiciliation arrivÈe ‡ ÈchÈance (1 an) - renouvellement non sollicitÈ 39%
Non-manifestation de la personne pendant plus de 3 mois consÈcutifs 22%
Non-respect du rËglement 0%
EntrÈe dans un logement/hÈbergements stable 28%
La radiation peut intervenir suite ‡ plusieurs motifs2, ‡ savoir : ‡ la demande du bÈnÈficiaire, lorsque le CCAS est informÈ par l'intÈressÈ qu'il a trouvÈ une solution de logement durable ou, ne dispose plus de lien avec la commune, lorsqu'il ne s'est pas prÈsentÈ physiquement ou ‡ dÈfaut manifestÈ par tÈlÈphone, pendant plus de 3 mois consÈcutifs (sauf absence justifiÈe pour des raisons de santÈ ou d'incarcÈration).
3) Les aides facultatives
A la différence de l’aide sociale légale, l’aide sociale facultative n’a aucun caractère obligatoire et relËve de la libre initiative du CCAS et des associations caritatives. Ses diffÈrentes dÈclinaisons peuvent intervenir sous forme de prestations remboursables ou non remboursables.
Les aides facultatives sont une réponse à l’urgence des personnes en situation de grande prÈcaritÈ, ou devant faire face ‡ un accident de la vie. Ces aides, régies par le Code de l’Action Sociale et des Familles, ont un caractère subsidiaire et n’interviennent que lorsque les dispositifs de droit commun ou d’aide légale ont été sollicités au prÈalable.
Le rËglement des aides facultatives du CCAS a pour objectifs de :
- Permettre au CCAS d’être directement prescripteur d’aides
- Simplifier et accélérer l’attribution des aides pour les bénéficiaires - Assurer une meilleure accessibilitÈ, lisibilitÈ et proximitÈ des services du CCAS - Développer les missions d’accompagnement des publics par les agents du CCAS dans le cadre d’une démarche globale (évaluation, aides si besoin, accompagnement en faveur de l’ouverture des droits)
- Mieux répondre aux besoins des Fontenaisiens et aux évolutions de la société
L’enjeu inhérent à ces aides est de développer l’autonomie des bÈnÈficiaires, et de les impliquer dans une recherche proactive pour entreprendre et mener toutes les dÈmarches du quotidien.
Les aides attribuÈes sont de deux types : une aide alimentaire d’urgence sous forme de tickets services, ou une aide financiËre octroyÈe par la commission permanente composÈe de représentants d’associations caritatives et du CCAS. Les aides financiËres peuvent Ítre des secours non remboursables et/ou des secours remboursables, selon la situation du bÈnÈficiaire.
2 qui ne prÈsentent pas nÈcessairement un caractËre cumulatifRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.20
a) Les aides d’urgence :
La dÈlivrance de tickets service permet l’achat de produits alimentaires et d’hygiène de premiËre nÈcessitÈ dans l’attente d’une prise en charge adaptÈe ‡ la situation. Le nombre de tickets est donnÈ en fonction de la composition familiale. Chaque ticket a une valeur faciale de 7,50 €.
Les demandes sont instruites par les agents du CCAS aprËs un entretien individuel et sur présentation de justificatifs, ou par un travailleur social d’un organisme extérieur.
Pour rappel, cette aide est accordée au maximum quatre fois dans l’année, avec un intervalle d’un mois entre chaque demande.
67% des demandes sont prescrites par des partenaires extÈrieurs dont 44% par le SST113. 33% sont prescrites par le CCAS.
En 2023, on constate une baisse de la distribution des tickets services par rapport ‡ 2022 de 26%. Cette baisse s’explique par l’absence pendant une partie de l’année de travailleurs sociaux de métiers habilités à instruire les demandes, et d’une baisse de ces mêmes demandes en provenance des partenaires extÈrieurs.
56% des tickets services ont ÈtÈ remis ‡ des femmes (cÈlibataires ou familles monoparentales), 27% ‡ des couples et 17% ‡ des hommes.
3 Les autres prescripteurs Ètant Habitat & Humanisme, la CAF des Hauts-de-Seine, l’UDAF92, 1001
Vies, Apprentis d’Auteuil, les enfants du Canal, la CRAM
1 499 tickets remis
2 025 en 2022
Pour un montant total
de 11 242,50 €
15 187,50 € en 2022
95 familles
bÈnÈficiaires
161 en 2022Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.21
b) La commission permanente
Les aides octroyÈes dans le cadre de la commission permanente ont elles aussi un caractËre exceptionnel, et sont accordÈes à la demande d’un travailleur social. Elles constituent un soutien ponctuel dans un moment difficile pour Èviter une augmentation de dette ou permettre l'accËs ‡ un projet non rÈalisable en l’état, du fait d'un budget prÈcaire. La commission se réunit deux fois par mois (sauf exception et jours férié) et étudie les demandes d’aides financiËres dans le respect du principe de confidentialitÈ. Le calendrier prÈvisionnel des dates de commission est envoyÈ aux membres de la commission et aux diffÈrents partenaires sur un rythme trimestriel.
Les dossiers sont instruits par les travailleurs sociaux du CCAS aprËs un entretien individuel, ou par les travailleurs sociaux d’organismes extÈrieurs. Un rapport social doit accompagner la demande et présenter le plan d’aide détaillé et les perspectives envisagées par la famille.
Les familles qui bénéficient d’une aide sont également orientées vers les associations caritatives de Fontenay-aux-Roses qui peuvent apporter, outre une aide alimentaire ou
29%
21%
6%
43%
Situation familiale des mÈnages ayant
bÈnÈficiÈs de tickets services en 2023
cÈlibataire couple avec enfants couple sans enfants famille monoparentale
8%
9%
58%
25%
Situation socio-professionnelle des
mÈnages ayant bÈnÈficiÈs de tickets
services en 2023
En formation professionnelle RetraitÈs Inactifs En activitÈ professionnelleRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.22
matérielle, un temps d’écoute et d’accueil convivial. Ces associations participent ‡ la commission de faÁon volontaire et sont habilitÈes ‡ attribuer une aide facultative sur le territoire fontenaisien.
79% des dossiers des commissions permanentes ont ÈtÈ prescrits par le CCAS et 14% par le SST4.
Comme pour les tickets services, on constate une baisse de 50 % du montant des aides octroyÈes par la commission permanente malgrÈ un plus grand nombre de commissions, mais moins de prÈsentations de dossiers (42 dossiers prÈsentÈs en 2023 accord et refus inclus pour 53 dossiers en 2022). Cette baisse s’explique du fait de l’absence pendant une partie de
4 Les autres prescripteurs Ètant : Habitat et Humanisme et l’association Aurore
€3 818,88
€2 172,20
€1 292,50
€1 166,98
€360,10
€321,00
€307,63
€45,59
Facture d’énergie (fonds SIPPEREC)
Frais mÈdicaux + achat de matÈriel mÈdical
Frais d’obsèques
Electro-mÈnager
Pass Navigo
Assurance habitation
Loyer
Facture de cantine / crËche / sÈjours vacances
RÈpartition de l'aide de la commission permanente
18 commissions ont permis d’aider 29 familles
(30 aides accordÈes par la commission, 13 familles refusÈes)
(15 commissions et 39 familles en 2022)
Une famille peut bénéficier de plusieurs aides durant l’année en cours. Les modalités de distribution sont dÈfinies dans le rËglement des aides sociales facultatives.
Situation socio-professionnelle (membres du
mÈnage) (accord + refus) :
13 sont en activitÈ professionnelle (19 en 2022)
25 sont inactifs (22 en 2022)
7 sont en formation professionnelle (4 en 2022)
6 sont retraitÈs (7 en 2022)
Situation familiale des mÈnages (accord +
refus)
13 personnes vivant seules (12 en 2022)
5 couples sans enfant (3 en 2022)
4 couples avec enfants (11 en 2022)
20 familles monoparentales (13 en 2022)
Montant total d’aide de 9 484,88 €
Dont 8 904,88 € attribués par le CCAS et 580 € par les associations
(17 266,59 € attribués par le CCAS et 1 021,20 € par les associations en 2022)Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.23
l’année de travailleurs sociaux de métier habilités à instruire les demandes, et d’une baisse de ces mÍmes demandes en provenance de partenaires extÈrieurs.
Cette annÈe, les aides accordÈes se sont majoritairement concentrÈes autour des factures d’énergie, des frais de santé (mutuelle, fauteuil roulant, ergothérapeute), des frais d’obsèques et l’achat d’électroménager.
De plus en plus de personnes isolÈes sollicitent la commission permanente. Les bÈnÈficiaires des secours facultatifs du CCAS sont le plus souvent des personnes en attente du versement d’une pension à la suite de procédures longues ou des dossiers ayant pris du retard tels que le versement d’allocations, de pensions pour les retraités et les étudiants, de versements des assurances maladies …
En 2023, le CCAS a accordé son premier secours remboursable à hauteur de 600 € pour des frais d’obsèques.
4) Les missions complémentaires
a) La mission d’écrivain public
L’écrivain public accompagne les usagers dans la rédaction de courriers administratifs (recours administratif), l’aide aux démarches en ligne (déclaration de situation sur le site de la CAF, demandes de chËques Ènergie, demandes de rendez-vous en PrÈfecture), la constitution de dossiers administratifs (demandes de logement ou de retraites), …
L’écrivain public oriente également les usagers dans leurs démarches et les met en relation avec les diffÈrents interlocuteurs et organismes du territoire. La permanence a lieu tous les mardis matin au CCAS sur rendez-vous.
En 2023, l’écrivain public a ÈtÈ nettement moins sollicité. Cette baisse de 42% peux s’expliquer par la prÈsence de France Services, bien que l’écrivain public propose des services complÈmentaires.
36 personnes
reÁues
63 en 2022
37% des usagers
ont plus de 60 ans
72% des usagers
sont des femmes
34% des usagers
ont entre 40 et 60
ansRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.24
b) Les inscriptions au GAFIB
En 2023, on constate une nette augmentation du nombre de personnes ayant sollicitÈ le CCAS, pour une premiËre inscription ou des demandes de renouvellement. Le CCAS a instruit 49 nouvelles demandes au GAFIB et a procédé à 31 renouvellements d’adhésion (29 nouvelles demandes et 5 renouvellements d’adhésion en 2022).
Pour rappel, le GAFIB est une Èpicerie sociale et solidaire situÈe sur le territoire communal. Elle a pour vocation de soutenir des familles en difficultÈ en leur donnant accËs ‡ une alimentation variée et de qualité, à prix réduit. Afin d’appuyer le GAFIB, le CCAS instruit un formulaire unique de demande d’aide comprenant des informations personnelles sur l’identité et la composition familiale du demandeur ainsi que des ÈlÈments budgÈtaires pour calculer le reste ‡ vivre de la famille. Par la suite, la commission du GAFIB est chargée d’examiner les dossiers transmis par les travailleurs sociaux afin de décider de l’accueil de la famille et de sa durée. Cette durée, le plus souvent de trois mois, est renouvelable une ou deux fois par an en accord avec les services sociaux. Suite à cette décision, le CCAS est en charge de recontacter les familles pour les informer de la décision prise par le GAFIB et le cas échéant de leur préciser la durée et le montant de leur panier alimentaire.
c) L’accompagnement social lié au logement (ASLL)
Le CCAS travaille en lien Ètroit avec le service logement et plusieurs acteurs du territoire (bailleurs, associations, etc…) sur la question de l’accès au logement et la prÈvention des expulsions.
Il a souhaitÈ proposer un dispositif d’accompagnement social liÈ au logement (ASLL), dans le cadre d’une convention signÈe avec le DÈpartement des Hauts-de-Seine qui finance un poste d’assistant social opérateur de l’ASLL au sein du CCAS.
Ce dispositif de proximitÈ favorise le parcours rÈsidentiel des personnes Èprouvant des difficultÈs pour accÈder ou se maintenir dans un logement. Il leur propose des mesures d’accompagnement adaptées à leurs besoins. Il vise à soutenir les personnes en difficulté dans leur accËs au logement, ‡ favoriser leur maintien dans un logement adaptÈ, et ‡ prÈvenir les situations d'instabilitÈ rÈsidentielle.
Le CCAS disposait d’un agent à temps plein sur ce projet précis. L’agent ayant quitté la collectivité sans être remplacé sur l’exercice depuis 2022, la poursuite dudit projet a été diffÈrÈe. Un accompagnement plus complet, incluant notamment le sujet du logement, a ÈtÈ poursuivi par les travailleurs sociaux en poste.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.25
Le FSL consiste d’une part en l’attribution d’aides financières directes aux ménages pour accéder à un logement ou pour s’y maintenir, et d’autre part dans le financement d’organismes à but non lucratif (CCAS ou associations) pour de l’accompagnement social liÈ au logement (ASLL) ou pour des supplÈments de dÈpenses de gestion locative sociale.
Le FSL propose des interventions diffÈrenciÈes en fonction du besoin des personnes :
- Le FSL ´ AccËs » permet d’apporter une aide ponctuelle aux ménages en difficulté qui accËdent au logement.
- Le FSL ´ Maintien » est un outil de l’accompagnement social visant à soutenir les ménages en difficultÈ pour prÈvenir les expulsions. Le FSL Maintien Logement a vocation ‡ apporter une rÈponse durable ‡ une difficultÈ passagËre en Èvaluant la situation dans sa globalitÈ.
Aussi, le FSL s’inscrit dans une démarche construite et partagée avec le ménage et doit être mobilisÈ le plus en amont possible.
Le FSL intervient dans le cadre de critËres clairs et objectifs pour garantir un traitement Èquitable des demandes
Depuis mars 2021, le DÈpartement apporte son soutien financier au CCAS pour financer le poste d’assistant social. La demande de subvention est renouvelable tous les ans auprès du DÈpartement des Hauts-de-Seine
Le CCAS a Ègalement contribuÈ au fonds du dÈpartement afin que les Fontenaisiens puissent bénéficier d’une aide en cas d’impayés de loyer.
d) Les actions partenariales
Le CCAS est un acteur clé dans la mise en œuvre de politiques sociales au niveau local. Son travail partenarial est essentiel pour rÈpondre efficacement aux besoins des populations vulnÈrables. Ces actions permettent au CCAS et ‡ ses partenaires de renforcer leurs actions en mobilisant les ressources et les compÈtences disponibles, et en favorisant une approche collective et coordonnÈe de la solidaritÈ.
Le SST 11
En plus du travail en lien avec le CCAS pour l’accueil et la prise en charge des situations complexes, et dans le cadre de la convention d’offre de services signée en 2019 avec le DÈpartement, le SST11 assure des permanences en Mairie une fois par semaine sur la question de l’ouverture des droits (permanence effectuÈe par une Gestionnaire d’Offre de Service).
Participation du CCAS
au FSL ‡ hauteur de
5 889,99 €
5 954,79 € en 2022
1 famille
accompagnÈe par le
CCAS dans le cadre
de l’ASLLRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.26
Le CLIC
Le Centre Local d’Information et de Coordination gÈrontologique (CLIC) est un service du territoire VallÈe-Sud Grand-Paris, dont l’antenne de Fontenay-aux-Roses est hÈbergÈe par la Mairie.
Le CLIC s’adresse aux seniors de plus de 60 ans en perte d’autonomie. Il les informe, les oriente et Èvalue leurs besoins. Des rÈunions de synthËse sont organisÈes avec le service du maintien ‡ domicile du CCAS pour le suivi de certaines situations complexes.
France Services
Pour répondre aux besoins croissants d’accompagnement de proximité de la population, la ville de Fontenay-aux-Roses a installÈ sa Maison France Services en mars 2022, au sein du quartier Scarron. Cette structure a pour objectif de faciliter l’ensemble des démarches administratives (santÈ, famille, retraite, droit, logement, impÙts) et développer l’inclusion numÈrique des Fontenaisiens en proposant un accueil et un accompagnement personnalisÈ. RÈguliËrement le CCAS et France Services proposent des ateliers numÈriques auprËs des administrÈs.
Les associations caritatives
Le CCAS s’attache à maintenir un lien de qualité avec l’ensemble des acteurs associatifs du territoire afin de s'assurer que tous les besoins soient couverts et coordonnÈs, mais Ègalement pour que ceux-ci puissent intervenir dans de bonnes conditions (mise ‡ disposition de locaux, soutien financier, aide matÈrielle, interventions techniques, informations pour les publics, réunions partenariales, participations à des actions communes…). Le CCAS organise régulièrement des temps d’échange communs afin d’échanger conjointement et de veiller au renforcement des liens.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.27
Bilan
Afin de faire face aux besoins des personnes en situation de fragilitÈ dans un contexte de crise Èconomique, le CCAS joue un rÙle essentiel dans l'accompagnement des personnes en situation de prÈcaritÈ, en leur apportant un soutien et des moyens adaptÈs ‡ leurs besoins. Il veille ‡ soutenir les personnes en difficultÈ financiËre ou sociale, en leur apportant un accompagnement personnalisÈ et des solutions concrËtes pour amÈliorer leur quotidien. Le CCAS oriente, informe et accompagne les personnes vers les diffÈrentes aides disponibles, en fonction de leur situation. Gr‚ce ‡ son expertise et ‡ son rÈseau de partenaires, il contribue activement ‡ la solidaritÈ et ‡ la cohÈsion sociale au sein de la commune.
En 2023, le CCAS a d˚ faire face ‡ l’absence pendant une partie de l’année de travailleurs sociaux habilités à instruire les demandes, et d’une baisse de ces mêmes demandes en provenance de partenaires extÈrieurs. L’analyse des besoins sociaux a mis en Èvidence la nÈcessitÈ de renforcer le partenariat et les mÈthodes de travail entre les diffÈrents acteurs institutionnels et associatifs du territoire afin d’articuler ensemble leurs actions de manière plus efficiente pour nos bÈnÈficiaires. Le recrutement d’un agent responsable du pôle social, avec deux travailleurs sociaux en soutien (en 2024), et l’appui des partenaires tels que la gestionnaire d’offre de services présente une fois par semaine, permettra de consolider l’effectif et de maintenir un travail social de qualité.
Perspectives 2024
Analyse des besoins sociaux :
Restituée en septembre 2023, l’Analyse des Besoins Sociaux (ABS) a fait émerger trois grands thèmes, parmi lesquels l’accompagnement social des Fontenaisiens. Plusieurs fiches actions, mêlant diagnostics et pistes de travaux sur le sujet, ont été dévoilées. Un des piliers de l’action consistera notamment en l’animation d’un réseau agrégeant bénévoles et professionnels du travail social. Cette instance aura pour but d’échanger sur les situations individuelles rencontrées sur le périmètre de la commune, et sur les actualités des différents acteurs.
Elaboration d’un point conseil budget (PCB) :
La réflexion sur la mise en œuvre d’un point conseil budget avait démarré en 2022. En 2023, les dynamiques de turn-over d’effectifs au sein du service ont empêché que le projet ne débute pleinement. Pourtant, eu égard aux problématiques liées au pouvoir d’achat, à l’inflation, à l’augmentation du coût de la vie, ce dernier nous parait être un outil pertinent. Il a, en effet, pour objectif de faciliter l’accompagnement des Fontenaisiens en matière de gestion budgétaire et de surendettement. Une candidature au label « Point Conseil Budget » sera envisagée, si tant est que celui-ci soit renouvelé sur les années à venir, dans l’optique de bénéficier d’une subvention pouvant aller jusqu’à 15 000 euros afin d’optimiser le dispositif.
Poursuite du travail partenarial avec les acteurs associatifs :
Afin de faciliter la bonne orientation des publics et assurer un suivi des administrés inscrits dans un processus d’accompagnement social global, la coordination du parcours des usagers sera travaillée avec les acteurs associatifs. L’objectif est de poursuivre le travail engagé antérieurement avec les associations caritatives, et de coordonner notre action pour plus d’efficacité. Ce projet permettra de définir clairement les missions et rôles de chacun, l’orientation et la répartition des publics ainsi que le suivi de ces derniers.
Reprise de l’activité d’accompagnement social lié au logement (ASLL) : L’accompagnement social lié au logement, cœur de métier du département a été confié par convention au CCAS. Il a connu une période d’arrêt sur les deux derniers exercices, faute de personnel placé sur cette mission, et d’orientation de situations par le Conseil départementalRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.28
notamment. Le recrutement d’un agent dédié au sujet, encadré par un responsable de pôle disposant d’une expertise en la matière, va permettre la pleine reprise de cette mission. Cette mission s’inscrit dans une politique globale de prévention des situations d’expulsion locative à laquelle le CCAS va prendre part en proposant un accompagnement aux ménages en situation d’impayés.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.29
IV) Le secteur handicap
Le secteur Handicap joue un rÙle essentiel dans la prise en charge et le soutien des personnes en situation de handicap au sein de la collectivitÈ. Ses missions sont variÈes et s'inscrivent dans une dÈmarche globale visant ‡ favoriser l'autonomie, l'inclusion sociale et le bien-Ítre des personnes en situation de handicap. Il concourt au respect du principe d'ÈgalitÈ devant le service public et au respect des droits fondamentaux.
Le secteur Handicap accompagne Ègalement les services de la Ville sur les obligations de la loi du 11 fÈvrier 2005. Cette loi a marquÈ une avancÈe significative dans la reconnaissance des droits des personnes en situation de handicap. Elle vise ‡ promouvoir leur pleine participation ‡ la vie sociale, en instaurant notamment le principe de l'accessibilitÈ universelle. Cette loi met l'accent sur l'intÈgration scolaire et professionnelle des personnes handicapÈes, en imposant des mesures concrËtes pour favoriser leur inclusion dans tous les pans de la sociÈtÈ. Elle renforce Ègalement les dispositifs de compensation du handicap et garantit le respect de la dignitÈ et des droits fondamentaux des personnes en situation de handicap. Elle contribue ‡ sensibiliser l'ensemble de la sociÈtÈ ‡ la question du handicap, en encourageant la lutte contre les discriminations et les prÈjugÈs.
Le secteur entretient des relations Ètroites avec les associations du champ du handicap prÈsentes sur le territoire. Des rencontres ont lieu régulièrement dans l’année, pour intégrer autant que possible ces partenaires aux côtés de l’action municipale. La finalitÈ Ètant de proposer de nombreuses actions de sensibilisation en direction de tous les publics.
1) La permanence handicap
Le CCAS est un lieu ressource d'accueil, de soutien, d'information et d'orientation pour les personnes en situation de handicap et leur famille.
Cette permanence a pour objectif d'assurer une Ècoute attentive aux besoins spÈcifiques des personnes en situation de handicap, de les orienter vers les services appropriÈs et de les accompagner dans leurs dÈmarches administratives. En lien avec les partenaires et services de la Ville, la rÈfÈrente handicap rÈpond ‡ toutes les questions de la vie quotidienne, et formule des propositions aux usagers. Elle constitue un interlocuteur privilÈgiÈ pour toutes les questions liÈes au handicap, permettant ainsi une analyse multifactorielle des situations, et des rÈponses adaptÈes et individualisÈes.
En 2023, 150 personnes ont sollicitÈ cette permanence par tÈlÈphone, en prÈsentiel ou via le formulaire disponible en ligne sur le site de la ville.
Les demandes des usagers se sont principalement portées sur l’instruction et l’état d’avancement des dossiers MPDH5, des orientations vers des associations de dÈfenses des droits et de l’aide à la lecture pour des personnes en situation de handicap visuel ou de comprÈhension de documents.
En 2023, deux familles ont sollicité le CCAS afin de faciliter l’accueil de leurs enfants au sein des Ècoles et des centres de loisirs de la ville. Les Èquipes de suivi de la scolarisation (ESS) en présence de la référente handicap, ont mis en œuvre des dispositifs d’aménagements adaptÈs et ont Ègalement apportÈ une aide financière pour disposer d’un interprète en langue des signes pour l’accompagnement du premier enfant.
5 Maison Départementale pour les Personnes Handicapées, chargées notamment de l’instruction des dossiers
de demande d’allocation de l’adulte handicapé, ou d’allocation pour l’éducation de l’enfant handicapé.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.30
Ces différents échanges entre la référente Handicap et les services de l’Education ont permis de mettre en place, en décembre 2023, un livret d’accueil au sein des accueils de loisirs. Ce document va permettre de reporter les besoins spÈcifiques des enfants en situation de handicap, ÈtayÈs par leurs parents pour permettre un accueil dans les meilleures conditions.
2) L’instruction des dossiers MDPH
La rÈfÈrente handicap instruit les dossiers MDPH afin de faciliter le parcours des familles et peut, si besoin, effectuer une visite ‡ domicile si le bÈnÈficiaire ne peut pas se dÈplacer.
62% des dossiers MDPH instruits par le CCAS concernent des personnes ‚gÈes de plus de 60 ans, 33% concernent des personnes ayant entre 60 et 20 ans et 4% concernent des personnes de moins de 20 ans (dont un enfant).
La part de dossiers concernant des femmes est de 53 %.
Pour rappel, une famille peut faire appel ‡ plusieurs demandes de droits dans un mÍme dossier. En 2023, 112 demandes de droits ont ÈtÈ effectuÈes auprËs du CCAS rÈparties de la faÁon suivante :
260 dossiers MDPH
distribuÈs
250 en 2022
45 familles reÁues en
rendez-vous
63 en 2022
Dont 34
renouvellements et 11
nouvelles demandesRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.31
Au 31 dÈcembre 2023, la Maison DÈpartementale des Personnes HandicapÈes (MDPH) indique avoir reÁu 487 dossiers de Fontenaisiens dont 26 % par dÈmatÈrialisation.
1 969 Fontenaisiens disposent au moins d’un droit ouvert en 2023, une personne pouvant bÈnÈficier de plusieurs droits. 4 983 droits ouverts au 31 dÈcembre 2023 (5 013 en 2022). 53% concernent des personnes ‚gÈes de 60 ans et plus, 37% concernent des personnes entre 59 et 19 ans et 10 % concernent des mineurs.
639 porteurs d’une
carte d’invalidité
643 en 2022
481 bÈnÈficiares de
l’AAH
478 en 2022
883 porteurs d’une
carte de prioritÈ
910 en 2022
694 porteurs d’une
carte de
stationnement
706 en 2022
765 personnes
reconnus en qualitÈ
de travailleur
handicapÈ
743 en 2022Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.32
3) Les actions de sensibilisation :
Tout au long de l’année, la référente handicap du CCAS propose diverses actions de sensibilisation et d’information auprès du grand public et des agents municipaux.
FÍte de la Ville – Exposition à l’Hôtel de Ville
Lors de la fÍte de la ville du samedi 3 juin, en collaboration avec des associations portant sur le champ du handicap (GEM, UNAPEI 92) et des personnes en situation de handicap, la rÈfÈrente handicap a tenu un stand de crÈation portant sur le thËme des fleurs. Les participants (adultes et enfants) ont pu rÈaliser une fresque participative ainsi que des gravures. Par la suite, ces œuvres ont été exposés de juin à août entre l’Espace Loisirs Seniors et le hall administratif de la Mairie. Tous les usagers de passage ont pu admirer l’exposition ´ Les Fleurs dans tous leurs Ètats ª et témoigner de leurs ressentis à travers un livre d’or mis à leur disposition.
ThÈ‚tre – DÈbat et soirÈe littÈraire ´ L’homme qui n’a pas inventé la poudre ª
Jeudi 2 novembre, le pÙle handicap a proposÈ aux publics (tous publics confondus) d’assister ‡ la piËce de thÈ‚tre ´ L’homme qui n’a pas inventé la poudre ª tirÈe du livre du mÍme nom et mis en scène par l’auteur Stéphanie CLAVERIE. A l’issue de cette reprÈsentation, un dÈbat a ÈtÈ animÈ par un psychologue qui a rÈuni 27 personnes (jeunes, seniors, personnes en situation de handicap). Pour donner suite ‡ cette reprÈsentation, une sÈance de dÈdicace du livre s’est déroulée le vendredi 17 novembre à la librairie Les Pêcheurs d’étoiles en prÈsence de l’auteur.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.33
Le DuoDay
Le 23 novembre, le CCAS a coordonnÈ pour la
5Ëme annÈe consÈcutive la journÈe du DuoDay en
partenariat avec l’ESAT Les Robinsons et
l’UNAPEI92. Ce rendez-vous national annuel a
permis d’accueillir 6 personnes en situation de
handicap par leur binÙme, agent de la ville dans
les diffÈrents services de la mairie : la cuisine
centrale, le service petite enfance au sein de
crËches, le service informatique, le CMS, le CCJL
et le service des espaces verts.
A l’issue de cette journée, un stage de plus longue
durÈe a ÈtÈ proposÈ au stagiaire de la cuisine
centrale.
L’enjeu de cette journée est de favoriser l’insertion
professionnelle des personnes en situation de
handicap ‡ travers la dÈcouverte de la collectivitÈ,
de ses mÈtiers et de ses missions. Cette action
permet Ègalement au personnel de la ville et aux
publics d’être sensibilisés à l’accompagnement
des personnes en situation de handicap.
L’opération sera renouvelée l’année prochaine, avec pour objectif d’impliquer davantage de services, sur des missions administratives, d’accueil ou de terrain.
Ensemble par-del‡ nos diffÈrences
Dans le cadre de l’événement « Ensemble par-del‡ nos diffÈrences ª du 23 novembre au 5 dÈcembre, le CCAS a proposÈ pour la premiËre annÈe une sortie en direction des personnes en situation de handicap. En partenariat avec l’association UNAPEI92 et l’Espace Loisirs Seniors, 27 personnes ont pu bénéficier d’une sortie au Quai Branly avec dÈjeuner inclus. La visite divisée en deux groupes s’est portée sur les thématiques du Féminin/Masculin et de la sexualitÈ.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.34
Le TÈlÈthon
Dans le cadre du TÈlÈthon, le samedi 8
dÈcembre, le CCAS a proposÈ deux types
d’actions :
- Une reprÈsentation de trois
chorÈgraphies de danse les yeux
fermÈs par les enfants des accueils
de loisirs au gymnase du Parc. Des
ateliers de danse ont ÈtÈ menÈs en
amont avec le service pÈriscolaire et
la danseuse Fabienne Haustant
durant les mercredis du mois de
novembre.
- Une rencontre avec le joueur
international franÁais de cÈcifoot,
Yvan WOUANDJI KEPMEGNIE,
avec une interview menÈe par la
référente handicap, poursuivit d’une
démonstration et d’une initiation au
cÈcifoot. Une vingtaine de
personnes ont participÈ ‡ cet
Èchange.
4) La Commission Communale pour l’Accessibilité
La Commission Communale pour l'AccessibilitÈ joue un rÙle crucial dans la promotion de l'inclusion et de l'autonomie des personnes handicapÈes au sein de la commune. Elle contribue ‡ crÈer un environnement accessible et bienveillant pour tous les citoyens, en accordant une attention particuliËre aux besoins spÈcifiques des personnes en situation de handicap.
Le CCAS anime et coordonne la CCA dont les principales missions sont de :
– Dresser le constat de l'Ètat d'accessibilitÈ du cadre b‚ti existant, de la voirie, des espaces publics, du logement et des transports,
– Etablir un rapport annuel prÈsentÈ en Conseil Municipal,
– Faire toute proposition utile de nature ‡ amÈliorer la mise en accessibilitÈ de l'existant, dont notamment les supports de communication (site internet, magazine municipal...), – Organiser un systËme de recensement de l'offre de logements accessibles, – Tenir ‡ jour par voie Èlectronique la liste des Ètablissements accessibles recevant du public et ceux qui ont ÈlaborÈ un agenda d'accessibilitÈ programmÈ.
Chaque annÈe, un rapport annuel est prÈsentÈ au Conseil Municipal et au Conseil d’Administration, répertoriant les actions mises en place par les services et les travaux réalisés dans les Èquipements publics ainsi que sur la voirie (stationnement, passage piÈton...) pour l’amélioration de l’accessibilité de la Ville. Ce rapport fait l’objet d’une relecture par les membres de la CCA.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.35
ZOOM sur la création d’un formulaire pour les demandes de places PMR entre le CCAS et le service urbanisme
Ce formulaire fait l’état du demandeur (identité, adresse, détenteur de la CMI / CES), des places PMR normatives existantes à proximité et de la faisabilité technique d’une place normative. L’élu consulte ensuite la fiche de synthèse et valide ou non sa création en fonction des éléments techniques. L’usager est ensuite informé de la décision par courrier. En 2023, 5 demandes ont ÈtÈ envoyÈes via le formulaire, donnant lieu ‡ un accord et ‡ un refus. Les autres demandes sont toujours en Ètude de faisabilitÈ.
Bilan
Le secteur handicap veille ‡ la mise en application des lois telle que celle du 11 fÈvrier 2005 afin que la ville soit en conformitÈ avec les obligations qui lui incombent sur le plan technique (b‚timent, voirie, commerce, accessibilitÈ des services municipaux), sur le plan de la sensibilisation (sensibilisation du grand public et des agents) et sur le plan de l’accompagnement des personnes en situation de handicap (démarches administratives, orientations et informations).
En 2023, le secteur Handicap poursuit et dÈveloppe ses actions de sensibilisation et de coordination en direction du public et des agents de la ville, menÈes en partenariat avec des associations portant sur le champ du handicap.
A travers la permanence d’écoute, la référente handicap rencontre les usagers et fait le lien avec les diffÈrents services de la ville et partenaires locaux afin de rÈpondre aux besoins exprimÈs.
Perspectives 2024
Audit des espaces accessibles au public :
La continuité du travail amorcé dès 2022 concernant l’audit des espaces accessibles sera à réaliser afin de communiquer auprès des Fontenaisiens sur les sites accessibles de la ville (en prenant par exemple appui sur la plateforme du gouvernement AccesLibre). En lien avec ces projets, le déploiement du Plan d’Accessibilité de la Voirie et de l’Espace Public (PAVE) sera poursuivi. Ce travail de longue haleine concerne à la fois les équipements communaux et la voirie. Par ailleurs, les actions de sensibilisation se poursuivront tout au long de l’exercice, sur des nouvelles thématiques.
Développement des actions de sensibilisation auprès des agents de la Ville et du grand public
Le CCAS souhaite poursuivre ses actions de sensibilisation auprès des agents de la Ville et du grand public, et proposer des projets visant à favoriser le changement de regard porté sur les personnes porteuses de handicap. A titre d’exemples, plusieurs actions pourront se développer ou se mettre en place tels que le Duo Day, la course de la diversité, le Téléthon, et des actions collectives diverses (emploi, santé, éducation, loisirs etc.). Un travail sur la refonte des animations proposées par la référente handicap auprès des agents de la Ville sera menée. Enfin, plusieurs sorties seront proposées aux publics porteurs de handicap.
Depuis 2023, le service urbanisme et le secteur handicap du CCAS peuvent recevoir directement les demandes des usagers pour la création d’une place PMR. Auparavant, cette demande devait être formulÈe en ligne directement par les usagers sur la plateforme de VSGP.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.36
Accessibilité – Développement de nouveaux équipements en faveur des personnes en situation de handicap
En 2024, les personnes en situation de handicap visuel peuvent bénéficier d’un nouveau système d’orientation. En effet, l'accueil administratif de la mairie sera équipé d'une balise sonore communiquant, sur les horaires d'ouverture et de fermeture de la mairie. Le CCAS souhaite également développer l’accessibilité des accueils téléphoniques pour interagir avec les personnes sourdes, malentendantes, sourdes, aveugles et aphasiques. Ce dispositif a pour objectif de permettre l’accessibilité des services de la ville (HÙtel de Ville, service population, enfance, logement, CCJL, CMS, Maison de quartier et CCAS) afin de pouvoir permettre aux personnes en situation de handicap d’effectuer leurs démarches administratives et d’interagir avec les services concernés.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.37
V) Le secteur seniors :
1) Le service du maintien à domicile
a) Le portage de repas
Le CCAS assure un service de distribution de repas ‡ domicile en liaison froide, pour permettre aux personnes isolÈes ou en incapacitÈ de cuisiner de disposer d'un ou deux repas journaliers ÈquilibrÈs, et adaptÈs ‡ leur rÈgime alimentaire (diabËte, hachÈ, sans sel).
Les repas sont confectionnÈs par la cuisine centrale municipale, et la liaison froide permet une couverture de repas tous les jours de la semaine (week-end et jours fÈriÈs compris).
Depuis 2020, est constatÈe une tendance baissiËre du nombre de repas facturÈs, ainsi que du nombre de bÈnÈficiaires. Les seniors sollicitent le portage de repas de faÁon plus ponctuelle, notamment quand il leur arrive un accident de vie ou une hospitalisation.
b) L’aide à domicile
Le service d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD) s’adresse aux personnes âgées, fragiles ou en situation de handicap permanent ou temporaire, dans le respect de leur autonomie et de leur choix de vie.
Cette aide est proposÈe du lundi au vendredi et peut Ítre de diffÈrentes natures :
– Accompagnement et aide dans les actes essentiels de la vie (hors actes de soins) : aide au repas, soutien des activitÈs intellectuelles, sensorielles et motrices, aide ‡ la mobilitÈ, promenades.
– Accompagnement et aide dans les activitÈs domestiques (entretien du logement et du linge), courses, prÈparation des repas, dÈmarches administratives simples.
91 bÈnÈficiaires
105 en 2022
18 872 repas
facturÈs en 2023
21 033 en 2022
31 nouveaux
contratsRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.38
Depuis 2020, le nombre de bÈnÈficiaires de l’aide à domicile est en baisse (120 bénéficiaires en 2020, -21.66% depuis 2020). Plusieurs hypothËses peuvent Ítre avancÈes : concurrence d’opérateurs privés, proximité familiale plus prononcée qu’ailleurs…
En effet, les aides à domicile du CCAS effectuent du ménage, de l’aide aux courses, une aide sommaire aux dÈmarches administratives de base, et une aide ‡ la toilette rudimentaire. Les aides ‡ domicile du CCAS ne sont pas habilitÈes ‡ faire une vraie toilette. Les seniors ayant des besoins plus lourds se tournent vers des services privÈs ou vers des infirmiËres libÈrales, ordonnances mÈdicales à l’appui.
En fin d’année 2023, plusieurs aides ‡ domicile ont ÈtÈ contractualisÈes. Ce changement de statut leur a permis d’obtenir de nouveaux droits : formation, congÈs, primes, supplÈment familial de traitement qu’ils ne possédaient pas avant en tant que vacataires. L’objectif est de fidÈliser ces agents, de consolider le lien de confiance et le travail de qualitÈ auprËs des bÈnÈficiaires, et de rÈduire l’absentéisme.
c) La tÈlÈassistance
La téléassistance s’adresse à toute personne fragile, rencontrant des difficultÈs passagËres ou permanentes, pouvant nÈcessiter une surveillance particuliËre ‡ domicile. Le CCAS propose ce service ‡ tarif prÈfÈrentiel gr‚ce ‡ une convention bipartite signÈe avec la sociÈtÈ Europ Assistance. Il n’est pas gestionnaire direct de ce service, simple intermédiaire entre le bÈnÈficiaire et la sociÈtÈ.
78% des
bÈnÈficiaires
sont des
femmes
94
bÈnÈficiaires
88 en 2022
Dont 4 978,38
heures au
titre de l’APA
(60%)
5 702,73 en
2022
8 244,52
heures
facturÈes
8 376,83 en
2022
60% des
bÈnÈficiaires
ont plus de 80
ans
21 visites ‡
domicile
22 en 2022
64 nouvelles
souscriptions
42 en 2022
189 bÈnÈficiaires
159 en 2022
1 528
dÈclenchements
3 130 en 2022
(1723 appels)
102 appels ont fait
l’objet d’une
intervention
169 en 2022Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.39
En 2023, le CCAS a notifiÈ 64 nouveaux contrats et 35 rÈsiliations. Le nombre de dÈclenchements est en baisse mais s’explique par un nombre d’appel excessif réalisé en 2022 par une bÈnÈficiaire ayant enclenchÈ le systËme plus de 1 400 fois en 4 mois sur 2022. Par ailleurs, le nombre de dÈclenchements englobe Ègalement les tests et alarmes involontaires au nombre de 933 appels. Le prix moyen mensuel est de 9,99 €.
Les usagers du dispositif de tÈlÈassistance sont composÈs ‡ 77% de femmes.
En 2023, 79 utilisateurs ont choisi l’abonnement de base comprenant un transmetteur, un mÈdaillon (2 mÈdaillons pour un couple) pouvant se porter en pendentif ou en bracelet, l’installation, la dépose, la maintenance et la prestation d’écoute 24/24. Les autres ont choisi des options supplémentaires comme la mise en place d’un détecteur de chûtes ou l’installation d’une boite à clés.
2) La prévention canicule
Dans le cadre du Plan National de Gestion des Vagues de Chaleur, le CCAS tient ‡ jour un registre des personnes volontaires, afin d’assurer une veille téléphonique durant la période de mise en place du plan, du 1er juin au 15 septembre pour l’année 2023.
130 seniors se sont inscrits sur ce registre, mis ‡ jour rÈguliËrement par la coordinatrice des prestations à domicile afin de s’assurer de la validité des informations recueillies. Durant toute la durÈe du plan, des appels ont ÈtÈ passÈs quotidiennement aux seniors, avec un renfort durant les périodes d’alerte canicule comme cela a été le cas du 2 au 11 septembre o˘ le dÈpartement des Hauts-de-Seine a ÈtÈ placÈ en vigilance canicule orange. Le CCAS a procÈdÈ ‡ 260 appels en 2023.
Pour rappel, le CCAS est le rÈfÈrent de la Ville auprËs de la PrÈfecture des Hauts-de-Seine : il recense les actions des services municipaux en cas de fortes chaleurs, et assure la veille auprËs des seniors et des personnes vulnÈrables inscrites ‡ son registre (en procÈdant ‡ des rappels de vigilance, indiquant les bons rÈflexes ‡ adopter et les lieux rafraichis accessibles au public sur l’ensemble de la commune, etc…).
Par ailleurs, le CCAS propose systématiquement aux bénéficiaires de l’aide à domicile ou du portage de repas de s’inscrire sur le registre, lors de la mise en place du service. Le service du maintien à domicile veille à sensibiliser ses intervenants aux gestes et comportements à adopter en cas de fortes chaleurs, qu’eux-mêmes relaient auprès des bénéficiaires.
Un petit jardin situé à l’espace loisirs séniors permet de bénéficier d’un lieu rafraichi, au milieu des plantes.
130 personnes
inscrites au registre
canicule
163 en 2022
260 appels passÈs
dans le cadre du plan
canicule
815 en 2022Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.40
3) L’Espace Loisirs Seniors
L’Espace Loisirs Seniors est un équipement municipal gÈrÈ par le CCAS ‡ destination des seniors de 60 ans et plus. Il propose des activitÈs de loisirs, des sorties, des animations, avec pour finalitÈs la lutte contre l’isolement, le maintien de l’autonomie et l’accès à la culture et aux loisirs, notamment chez les personnes les plus fragiles.
L’Espace Loisirs Seniors propose des activités hebdomadaires variées animées par des professionnels :
- Des activitÈs sportives : gymnastique douce (5 cours par semaine avec la possibilitÈ de s’inscrire à 2 cours hebdomadaire) et Qi-Gong (1 cours par semaine) adaptÈs aux seniors, tennis de table.
- Des ateliers mÈmoires sont organisÈs tous les lundis matin sur 12 sÈances afin de mieux comprendre le fonctionnement de la mÈmoire et la stimuler ‡ travers des techniques de mÈmorisation. En 2023, 27 seniors ont participÈ aux ateliers mÈmoires rÈpartis en deux groupes.
- Des ateliers animÈs par le PRIF6 ‡ destination des jeunes retraitÈs afin de leur fournir des informations et des conseils pour bien vivre ‡ tout ‚ge. Ces ateliers de prÈvention s’articulent autour de quatre grandes thématiques : santÈ et bien-Ítre, mÈmoire, activitÈ physique et habitat. Ils ont Ègalement proposÈ plusieurs ateliers numÈriques.
- Des ateliers animés par l’association Tous en Tandem ayant pour objectif de rendre les seniors acteurs de leur vieillissement. Les ateliers ont ÈtÈ animÈs par des jeunes autour de thÈmatiques culturelles, ludiques et crÈatives permettant de stimuler les fonctions cognitives et la mÈmoire mais aussi de renforcer l’estime de soi.
- Depuis le 2 octobre 2023 des stages d’échecs en partenariat avec le Cercle d’Echecs de Bagneux ont ÈtÈ mis en place, qui se poursuivront en 2024.
Par ailleurs, les adhérents peuvent venir à tout moment de la journée afin d’effectuer diverses activitÈs gratuites tels que des ateliers crÈatifs (travaux manuels, tricot, couture), du jardinage,
6 PrÈvention Retraite en Ile de FranceRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.41
des jeux de sociÈtÈ (belotte, scrabble), Èchanger et partager des moments de convivialitÈs entre adhÈrents et avec les Èquipes de la structure.
L’Espace Loisirs Seniors propose également tout au long de l’année de nombreuses sorties dans les musÈes, ch‚teaux, restaurants et expositions de la rÈgion parisienne (Fondation Louis Vuitton, Ch‚teau de Versailles, Moulin de Dannemois, cueillette ‡ la ferme de Viltain, Casino d’Enghien-les-Bains, Provins, Janvry…). DiffÈrentes animations sont Ègalement proposÈes : thÈ dansant, quizz musical, spectacle, baccalaurÈat, loto, atelier rÈcup, karaokÈ, dÈfilÈ de mode, sculpture sur savon…
Du 22 août au 22 septembre, l’Espace Loisirs Seniors a proposé à ses adhérents une programmation santÈ-sport "Vital'…tÈ" animÈ par le Club MINA proposant des sÈances d’activité physique adaptée, rÈalisÈes par un enseignant proposant un programme personnalisÈ et des confÈrences interactives rÈalisÈes par une nutritionniste pour adopter une alimentation ÈquilibrÈe.
Le 14 septembre 2023, l’Espace Loisirs Seniors a organisé une journée portes ouvertes permettant aux seniors de découvrir les activités proposées, de s’y inscrire et d’aller à la rencontre de ces diffÈrents intervenants. Lors de cette journÈe, les seniors ont pu participer ‡ des ateliers dÈcoratifs, assister ‡ la ConfÈrence Bien chez soi animÈe par ´ AS Mouvement ª, ainsi qu’à une dÈmonstration de gymnastique douce et de tennis de table, et enfin d’échanger avec l’association Tous en Tandem7. Cette journée portes ouvertes a également permis de démarrer les inscriptions aux banquets et colis de Noël.
L’Espace Loisirs Seniors est également un lieu d’échanges entre les générations avec des activitÈs menÈes en partenariat avec le centre de loisirs ´ la Fontaine ª depuis le 1er novembre 2023. Les seniors et les enfants partagent des moments conviviaux lors d’ateliers créatifs, de jeux partagés lors d’après-midi à thèmes et autour d’atelier de jardinage.
Par ailleurs de janvier ‡ mars, le CCAS a travaillÈ en collaboration avec le ThÈ‚tre des Sources et une classe de 3Ëme du collège des Ormeaux autour d’ateliers théâtres afin d’explorer les thÈmatiques de la mÈmoire, la transmission entre les gÈnÈrations, la libertÈ et la maniËre de prendre soin les uns des autres.
7 Réseau d’étudiants et de jeunes actifs qui propose des animations interactives, culturelles et
intergénérationnellesRapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.42
Du fait d’une diversification des activités et des sorties proposées par l’Espace Loisirs Seniors, le nombre d’adhérents est en constante augmentation (+ 40% par rapport à 2022). Par ailleurs, l’arrivée d’un second agent au sein de la structure a permis de maintenir l’espace ouvert sur les jours de sorties, afin de permettre aux usagers de poursuivre leurs activitÈs quotidiennes (ping-pong, jeux de sociÈtÈ, travaux manuels...).
L’année 2023 marque la reprise des sorties d’été en présence du Maire. Le 29 et 30 juin, le CCAS a organisÈ un dÈjeuner dansant ‡ la guinguette chez GÈgËne ‡ Joinville-le-Pont. Au total, 169 seniors ont pu y participer. La premiËre journÈe a remportÈ un franc succËs mais de nombreuses annulations ont eu lieu sur le deuxiËme jour ‡ la suite des Èmeutes urbaines de Nanterre (seulement 53 personnes prÈsentent sur les 200 prÈvues initialement).
169 seniors inscrits ‡
l’Espace Loisirs
Seniors
120 en 2022
480 colis de NoÎl
distribuÈs aux seniors
400 seniors ont
participÈ aux
banquets de NoÎl
361 en 2022Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.43
ZOOM sur la Semaine Bleue
Cet ÈvÈnement a permis de proposer diverses
activitÈs et animations auprËs des seniors de la
ville, visant ‡ valoriser la place des aÓnÈs, et les
liens intergÈnÈrationnels dans notre sociÈtÈ.
Les seniors ont ainsi pu participer ‡ de
nombreuses activitÈs telles que plusieurs
marches nordiques, un atelier intergÈnÈrationnel
de MacramÈ en prÈsence des enfants du centre
de loisirs La Fontaine, un spectacle de magie, la
projection du film Barbie au ThȂtre des
Sources, une confÈrence sur la prÈvention
contre les arnaques ‡ domicile et sur internet
animÈ par la Police Nationale de Ch‚tenay-
Malabry, une sÈance de mÈditation.
4) La mobilité
Le MOBI’BUS est un service de transport ‡ la demande rÈservÈ aux personnes ‚gÈes, en prioritÈ ‡ celles ayant des difficultÈs ‡ se dÈplacer sur la ville de Fontenay-aux-Roses et dans les villes limitrophes. Il permet de faciliter la mobilitÈ des seniors en simplifiant leurs dÈplacements quotidiens (loisirs, rendez-vous mÈdicaux, courses, ...).
Ce service les incite Ègalement ‡ participer plus facilement aux actions collectives proposÈes par le CCAS et ses partenaires (mÈdiathËque, thÈ‚tre, maison de quartier, associations...), qui visent ‡ crÈer ou recrÈer du lien social pour ces publics souvent isolÈs, et ‡ les faire participer ‡ la vie de la citÈ.
En plus d’une aide à la mobilité, le service assure une mission d’écoute et d’orientation auprès des bÈnÈficiaires. En effet, le chauffeur du MOBI'BUS assure une veille des situations des seniors et fait le lien avec le service de maintien ‡ domicile et les autres acteurs du territoire.
Du 2 au 6 octobre,
l’Espace Loisirs Seniors a
organisÈ et coordonnÈ la
Semaine Bleue.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.44
En 2023, on constate une lÈgËre diminution du nombre d’usager du Mobibus (-7% par rapport ‡ 2022). Cependant, la majoritÈ des usagers sont des bÈnÈficiaires rÈguliers. Ils utilisent ce service pour se rendre ‡ leurs rendez-vous médicaux hebdomadaires, à l’Espace Loisirs Seniors ou pour réaliser des activités de la vie quotidienne (courses, coiffeur, banque…). D’autres utilisent le MOBI’BUS ponctuellement notamment pour se rendre à des rendez-vous mÈdicaux ou rÈaliser leurs dÈmarches administratives (mairie, France Services, commissariat, MJD).
Les trajets sur la commune diminuent (-48% par rapport ‡ 2022). On peut supposer que les seniors utilisent de plus en plus le Petit Fontenaisien, qui leur offre la gratuitÈ de transport ‡ partir de 60 ans (sans conditions de ressources), gr‚ce au Pass Local mis en place par VSGP.
A contrario, les trajets hors commune explosent et ont augmentÈ de 66% par rapport ‡ 2022. Les villes desservis par le Mobibus sont Bourg-la-Reine, Sceaux, Ch‚tillon, le Plessis- Robinson. Par ailleurs sont concernés pour les villes d’Antony, de Clamart, d’Antony et de Ch‚tenay-Malabry uniquement les rendez-vous pour les hÙpitaux/cliniques, le commissariat de police et le CMP.
A partir de 2024, ce service reviendra intÈgralement au cœur du secteur ´ maintien ‡ domicile ª, alors qu’il était auparavant piloté par l’accueil.
123 bÈnÈficiaires sur
2023
132 en 2022
1640 trajets effectuÈs
en 2023
2 157 en 2022
Dont 760 trajets hors
commune
457 en 2022
Dont 880 trajets sur la
commune
1 700 en 2022Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.45
Bilan
A travers son service de maintien ‡ domicile, le CCAS apporte une rÈponse complËte et adaptable aux seniors fontenaisiens afin de prévenir la perte d’autonomie.
En 2022, l’Espace Loisirs Seniors a été redynamisé afin de redéfinir les missions de cet équipement dans une démarche de prévention, d’accès aux loisirs et à la culture et de lutte contre l’isolement des seniors. A des fins d’inclusivité, plusieurs activitÈs gratuites sont proposées. Le recentrage de toutes les activités loisirs du CCAS au sein de l’Espace Loisirs Seniors a Ègalement permis de simplifier les dÈmarches des seniors, en rendant cohÈrent l’objectif de cet équipement.
L’enjeu du vieillissement et de la perte d’autonomie nécessite un re-questionnement au quotidien de nos actions et activités, afin d’adapter notre réponse aux besoins des usagers.
Perspectives 2024
Développement des actions de l’Espace Loisirs Seniors :
Poursuivant sur sa lancée, l’espace loisirs seniors a poursuivi son développement sur l’année 2023 avec une volonté, toujours très présente, d’inclusivité au travers de ses différentes activités. Si le recentrage de toutes les activités loisirs du CCAS au sein de l’Espace Loisirs Seniors a permis de simplifier les démarches des adhérents, le souhait partagé par les élus est également de déployer quelques activités hors de l’espace, afin de bénéficier aux adhérents plus éloignés du centre-ville.
En parallèle de sorties extérieures, l’équipe présente sur place s’attachera à faire vivre l’espace en y proposant des activités récurrentes chaque jour de la semaine. Un club de lecture est en cours de déploiement, des ateliers d’initiation au numérique animés par un jeune professionnel ont démarré en ce début d’exercice, des cours de TAISO vont être mis en place…
Afin que chaque senior puisse bénéficier d’au moins une sortie par trimestre, une nouvelle procédure sera mise en place. Une journÈe de prÈ-inscription sera organisÈe au dÈbut de chaque trimestre, afin que les adhÈrents puissent formuler leurs choix de sorties par ordre de priorité. Par ailleurs, un indicateur d’effort physique est indiqué sur le programme trimestriel pour chacune des sorties proposÈes afin de distinguer les activitÈs qui sont rÈservÈes au bon marcheur ou qui nÈcessitent de rester longtemps debout et, ‡ contrario, les activitÈs qui se dÈroulent principalement assises. Un rËglement intÈrieur, destinÈ ‡ mieux cadrer le fonctionnement de l’équipement, sera soumis au vote des membres du CA du CCAS.
La mise en place d’actions de loisirs à domicile, dans une logique d’« aller-vers », reste au cœur des réflexions de l’équipe.
Amélioration continue du Maintien à domicile :
Dans un souci d’amélioration continue du service de maintien à domicile, une évaluation interne du service permettra une réflexion sur les prestations de service du CCAS en termes de qualité de services et d’offre de service à domicile. Un travail sur la communication sera également envisagé pour rendre nos activités plus lisibles. Le vote d’un règlement intérieur pour cadrer les pratiques et les éventuelles situations problématiques, est prévu sur le premier semestre. Afin de mettre en conformité l’EPA avec les objectifs de la loi EGALIM, un travail sera mené conjointement avec la cuisine centrale pour un changement de contenants à destination des bénéficiaires du portage de repas.Rapport d’activité 2023
CCAS de Fontenay-aux-Roses P.46
La signature d’une Convention Pluriannuelle d’Objectifs et de Moyens (CPOM) entre le CCAS et le Conseil départemental, destinée à harmoniser les différents flux financiers et à renforcer l’offre de maintien, sera étudiée.
Réflexion autour les labels « Ville amie des Aînés » :
Afin de poursuivre le travail entamé sur les exercices précédents, et de de renforcer le service avec des objectifs ambitieux en termes d’inclusion, de lutte contre l’isolement et de lien, la réflexion sera approfondie en vue d’une labellisation à horizon 2025-2026, l’obtention du sésame obéissant à des critères particulièrement sélectifs.123
SOMMAIRE
LE SIFUREP
• Un Syndicat funéraire essentiel au service du territoire francilien
• Une gouvernance plurielle
P.5-6
CHIFFRES CLÉS 2023 P.7-9
AU SERVICE DES FAMILLES ENDEUILLÉES
• Une offre obsèques de qualité à coût maîtrisé
• Des établissements funéraires au plus près des besoins des familles
P.10-14
L’ACCOMPAGNEMENT DES COLLECTIVITÉS DE LA RÉGION PARISIENNE • Une expertise technico-juridique et des outils pour éclairer les décisions • Des évènements pour nourrir les échanges et les connaissances
• Une centrale d’achat pour simplifier et maîtriser les coûts de gestion funéraire
P.15-18
LES COLLECTIVITÉS ADHÉRENTES
• Listes et cartes des villes adhérentes au syndicat et à la centrale d’achat
• Liste des délégués titulaires et suppléants
P.19-22
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP4
ÉDITO DU
PRÉSIDENT
2023, une année
marquée par la
flambée du prix
du gaz et de
l’électricité
Le SIFUREP est reconnu comme un acteur
majeur du Funéraire en Ile de France. Il
participe au développement du service
public funéraire et à la régulation de ce
marché très concurrentiel. En négociant
les tarifs obsèques, de crémation ou de
séjour en chambre funéraire, il permet
aux familles de ses villes adhérentes de
bénéficier d’un accompagnement humain
et de qualité à des prix négociés.
2023 a été marquée par la flambée des
prix du gaz et de l’électricité. Grâce à la
relation de confiance entre le SIFUREP
et ses délégataires, la hausse n’a que
faiblement impacté le prix des crémations.
En effet, la SEM Ville de Paris et OGF, en
accord avec le SIFUREP, ont décidé de
ne pas appliquer les indexations prévues
afin de protéger les familles endeuillées
et de consolider le partenariat entre le
Syndicat et ses délégataires.
Le nombre d’adhésions au SIFUREP et à
sa centrale d’achat a continué de croître et
les événements de plus en plus nombreux
organisés par le Syndicat ont permis aux
villes de se retrouver pour échanger sur
de nombreuses thématiques comme
l’aménagement des cimetières ou encore
le sujet délicat du deuil périnatal.
Enfin, le SIFUREP a signé une convention avec
la Fondation du Patrimoine en décembre afin
de soutenir et promouvoir la restauration du
Patrimoine sépulcral des villes adhérentes et
de leurs familles. Gageons que cette colla-
boration sera fructueuse et permettra à de
nombreuses villes adhérentes de bénéficier
d’accompagnements financiers pour la réno-
vation de leur patrimoine funéraire !
Je suis heureux de vous faire parvenir ce
rapport d’activité et vous en souhaite une
bonne lecture.
Jacques KOSSOWSKI,
Président du SIFUREP, Maire de Courbevoie.
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP5
Le SIFUREP est administré par 111 délégués Le SIFUREP est administré par 111 délégués syndicaux et autant de suppléants désignés syndicaux et autant de suppléants désignés par les collectivités adhérentes et issus par les collectivités adhérentes et issus de leur assemblée délibérante. Ces élus de leur assemblée délibérante. Ces élus composent le Comité syndical, l’instance qui composent le Comité syndical, l’instance qui délibère sur les décisions engageant l’avenir délibère sur les décisions engageant l’avenir du SIFUREP et qui fixe ses orientations, du SIFUREP et qui fixe ses orientations, dont la mise en œuvre est ensuite pilotée dont la mise en œuvre est ensuite pilotée par l’équipe du SIFUREP sous l’impulsion par l’équipe du SIFUREP sous l’impulsion de son directeur général. de son directeur général.
En 2023, le Comité syndical s’est réuni 4 En 2023, le Comité syndical s’est réuni 4 fois et a voté 55 délibérations sur les choix fois et a voté 55 délibérations sur les choix stratégiques tels que les délégations de stratégiques tels que les délégations de service public, le budget et la politique service public, le budget et la politique générale du Syndicat. Un Comité syndical générale du Syndicat. Un Comité syndical exceptionnel a été convoqué en février pour exceptionnel a été convoqué en février pour voter les avenants relatifs à la limitation de voter les avenants relatifs à la limitation de l’augmentation des tarifs de crémations l’augmentation des tarifs de crémations suite à l’évolution du prix du gaz et de suite à l’évolution du prix du gaz et de l’électricité. l’électricité.
Ces Comités syndicaux sont préparés en Ces Comités syndicaux sont préparés en amont par un Bureau syndical, composé amont par un Bureau syndical, composé de 13 membres (1 président et 12 Vice- de 13 membres (1 président et 12 Vice- Présidents). En 2023, le Bureau du SIFUREP Présidents). En 2023, le Bureau du SIFUREP s’est réuni à 5 reprises pour préparer les s’est réuni à 5 reprises pour préparer les affaires soumises au Comité. affaires soumises au Comité.
UN SERVICE PUBLIC
FUNÉRAIRE ESSENTIEL
Syndicat intercommunal funéraire de la Syndicat intercommunal funéraire de la région parisienne, le SIFUREP a pour mis- région parisienne, le SIFUREP a pour mis- sions d’organiser , de gérer et de contrôler sions d’organiser, de gérer et de contrôler le service public funéraire, sur le territoire le service public funéraire, sur le territoire d’Île-de-France, pour le compte des collec- d’Île-de-France, pour le compte des collec- tivités qui y sont adhérentes. tivités qui y sont adhérentes.
Le SIFUREP est le partenaire privilégié des Le SIFUREP est le partenaire privilégié des collectivités adhérentes dans le domaine collectivités adhérentes dans le domaine du funéraire. Il permet : du funéraire. Il permet :
• pour les familles d’accéder à un service • pour les familles d’accéder à un service public funéraire et à des équipements de public funéraire et à des équipements de qualité à un prix maîtrisé, qualité à un prix maîtrisé,
• d’obtenir des conseils dans l’application • d’obtenir des conseils dans l’application de la réglementation et dans l’information de la réglementation et dans l’information des administrés, des administrés,
• de participer à des débats et de bénéficier • de participer à des débats et de bénéficier d’études prospectives, notamment autour d’études prospectives, notamment autour d’un colloque annuel sur les grands thèmes d’un colloque annuel sur les grands thèmes funéraires, pour anticiper les besoins à venir . funéraires, pour anticiper les besoins à venir.
Ces missions sont exercées avec éthique et Ces missions sont exercées avec éthique et transparence dans le respect de la déon- transparence dans le respect de la déon- tologie du service public. Pour les mener à tologie du service public. Pour les mener à bien, le SIFUREP utilise des outils juridiques bien, le SIFUREP utilise des outils juridiques tels que les marchés publics ou bien encore tels que les marchés publics ou bien encore les délégations de service public. les délégations de service public.
Le funéraire est un secteur particulier. Il concerne une mission de service public que tout citoyen sollicite à un moment donné de sa vie, dans une situation de deuil et donc de vulnérabilité. Mais il est aussi un secteur ouvert à la concurrence, avec de forts enjeux économiques. Cette particularité renforce les exigences de transparence et de régulation par les pouvoirs publics. Le SIFUREP fait partie de ces acteurs publics de contrôle et de régulation.
LE SIFUREP
UNE GOUVERNANCE
PLURIELLE
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP6
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
Christian
METAIRIE
1er Vice-Président
Maire d’Arcueil
Jean
MILCOS
2ème Vice-Président
Conseiller municipal
de Clamart
Hassan
HMANI
3ème Vice-Président
Conseiller municipal
de Nanterre
Bernard
GAHNASSIA
4ème Vice-Président
Maire-adjoint
de Puteaux
Serge
FRANCESCHI
5ème Vice-Président
Maire-adjoint
d’Alfortville
Claire
DELESSARD
6ème Vice-Présidente
Conseillère municipale
de Maisons-Alfort
Fatah
AGGOUNE
7ème Vice-Président
Maire de Gentilly
Stéphane
PERRIN-BIDAN
8ème Vice-Président
Maire-adjoint
de Suresnes
Eveline
NOURY
9ème Vice-Président
1ère Maire-adjointe
de Boissy-saint-
Léger
Samira
YAZIDI
10ème Vice-Président
Conseillère municipale
d’Épinay-sur-Seine
Christian
LAGRANGE
11ème Vice-Président
Conseiller municipal
des Lilas
Éric
COUTURE
12ème Vice-Président
Maire-adjoint au
Perreux-sur-Marne
Jacques
KOSSOWSKI
Président du SIFUREP
Maire de Courbevoie
• La commission «équipements funéraires» • La commission «équipements funéraires» traitant toutes les questions relatives aux créma- traitant toutes les questions relatives aux créma- toriums et aux chambres funéraires du SIFUREP . toriums et aux chambres funéraires du SIFUREP.
• La commission « services funéraires » traitant • La commission « services funéraires » traitant de tous les services funéraires mis en œuvre de tous les services funéraires mis en œuvre par le SIFUREP comme le service extérieur par le SIFUREP comme le service extérieur des pompes funèbres, la centrale d’achat et les des pompes funèbres, la centrale d’achat et les consultations funéraires. consultations funéraires.
Ces commissions se réunissent 1 fois par an. Ces commissions se réunissent 1 fois par an.
CES DEUX ORGANES SONT :
Le Syndicat dispose également de deux com- Le Syndicat dispose également de deux com- missions syndicales ayant pour mission l’étude missions syndicales ayant pour mission l’étude et l’examen préparatoire de sujets par type de et l’examen préparatoire de sujets par type de prestations. prestations.7
CHIFFRES CLÉS 2023
FORTE BAISSE DE LA MORTALITÉ
EN 2023
Le nombre de décès est estimé à 631 000
pour 2023. C’est 44 000 de moins (-6,5 %)
qu’en 2022, année marquée par un regain
de la pandémie de Covid-19 avec le variant
Omicron, trois périodes de fortes chaleurs et
une épidémie de grippe hivernale précoce
en fin d’année. Le pic de décès en décembre
2022 est le troisième pic le plus élevé sur
toute la période de 2020 à 2022, après ceux
constatés lors des deux premières vagues de
Covid19 de 2020 (en avril et en novembre).
Début 2023, l’épidémie de grippe s’est
ÉVOLUTION DE LA POPULATION
La France compte 68,3 millions d’habitants,
soit 0,3 % de plus qu’un an auparavant. 66,1
millions résident en France métropolitaine
et 2,2 millions dans les cinq départements
d’outre-mer.
En 2023, 678 000 bébés sont nés en
France. C’est 6,6 % de moins qu’en 2022 et
près de 20 % de moins qu’en 2010, année
du dernier pic des naissances. L’indicateur
conjoncturel de fécondité s’établit à 1,68
enfant par femme en 2023, contre 1,79 en
2022. Depuis la Seconde Guerre mondiale,
cet indicateur n’a jamais été aussi bas
hormis en 1993 et 1994. L’âge moyen à la
maternité est de 31 ans, le même qu’en
2022 (il était de 29,5 ans il y a 20 ans).
L’espérance de vie à la naissance est de
85,7 ans pour les femmes et 80 ans pour
les hommes. Elle dépasse ainsi les niveaux
de 2019, avant Covid.
L’ESPÉRANCE DE
VIE À LA NAISSANCE
EST DE 85,7 ANS
POUR LES FEMMES
ET 80 ANS POUR
LES HOMMES.
”
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP8
VILLES ADHÉRENTES
AU SIFUREP
AU 31 DÉCEMBRE 2023
ADHÉRENTS
À LA CENTRALE D’ACHAT
NOUVELLES
ADHÉSIONS
AU SYNDICAT
3
111
72
poursuivie, mais avec une intensité moindre
et les épisodes caniculaires de l’été ont été
nettement moins soutenus. Avec l’arrivée
des générations du baby-boom à des âges
de forte mortalité, le nombre de décès a
tendance à augmenter plus vite sur les dix
dernières années (+0,7 % par an en moyenne
entre 2004 et 2014, puis +1,9 % entre 2014
et 2019). L’augmentation de la mortalité a
cependant été sans commune mesure en
2020 du fait des pics de mortalité lors des
deux premières vagues de la pandémie et
les décès sont restés à un niveau élevé en
2021 et 2022. En 2023, le taux de mortalité
infantile est de 4,0 décès pour 1 000
naissances vivantes. Après avoir reculé très
fortement au cours du vingtième siècle, ce
taux ne baisse plus depuis 2005.
LES OBSÈQUES SIFUREP
• Convois funéraires assurés par le
délégataire OGF (enseigne commerciale
PFG et Dignité Funéraire) :
• 5 329 obsèques contre 4 966 en 2022,
dont :
• 1 406 aux tarifs forfaitaires négociés
par le SIFUREP (684 inhumations et
722 crémations),
• 270 obsèques de personnes sans
ressources,
• 135 obsèques d’enfants de moins
de 1 an.
Crémations et admissions assurées par
la SEM Ville de Paris et OGF :
Les 5 crématoriums ont réalisé plus de
9 619 crémations contre 9 207 en 2022.
Les 2 chambres funéraires ont totalisé
2 323 admissions contre 2 354 en 2022.
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP9
LES RECETTES
Les recettes réelles de fonctionnement
représentent un total de 1 255 297,33 €.
Elles sont constituées par :
• les frais de contrôle versés par les déléga-
taires au titre des contrats de délégation de
service public conclus par le Syndicat,
• la cotisation des communes adhérentes
au Syndicat,
• les cotisations à la centrale d’achat ainsi
que la souscription aux différents marchés
Pour la section d’investissement, les
recettes totales s’élèvent à 130 906,38 € et
sont constituées en totalité par les amortis-
sements, le remboursement des investisse-
ments pour le cimetière de Villetaneuse, le
résultat d’investissement reporté, le fonds
de compensation pour la TVA et l’excédent
de fonctionnement capitalisé.
RECETTES RÉELLES
DE FONCTIONNEMENT
1 255 297,33 €
LES DÉPENSES
Les dépenses réelles de la section de
fonctionnement s’élèvent à 1 034 523,75 €
(hors restes à réaliser).
Elles sont essentiellement constituées par :
• les charges à caractère général : qui
représentent les dépenses nécessaires à
l’administration du Syndicat et à l’accom-
plissement de ses missions ;
• les charges du personnel ;
• les autres charges de gestion courante ;
• les dépenses exceptionnelles.
Les dépenses d’investissement s’élèvent
pour leur part à 83 880,80 € (hors restes à
réaliser).
DÉPENSES RÉELLES DE LA SECTION
DE FONCTIONNEMENT
1 034 523,75 €
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
LE BUDGET DU SYNDICAT10
AU SERVICE
DES FAMILLES ENDEUILLÉES
UNE OFFRE OBSÈQUES DE QUALITÉ
À COÛT MAÎTRISÉ
UN PEU D’HISTOIRE...
En 1905, le service extérieur des pompes
funèbres (SEPF), soit l’organisation des
ob-sèques (hors cérémonies religieuses)
est confié aux communes. La Loi du 8
janvier 1993 supprime, ensuite, le monopole
com-munal des pompes funèbres et
donne aux familles la liberté de choisir leur
entreprise funéraire. Les villes ont alors eu
la possibilité de maintenir un SEPF public
en régie municipale ou de le confier à un
Syndicat comme le SIFUREP. Certaines
villes décident, quant à elles, de laisser les
entreprises privées gérer complètement
cette mission.
En 2023, 111 d’Île-de-France villes ont opté
pour une régulation publique du SEPF en
adhérant au SIFUREP.
En tant qu’autorité concédante, le SIFUREP
a confié, via une procédure de délégation
de service public (DSP), cette mission
à un opérateur funéraire. Il s’agit d’une
procédure qui permet d’encadrer la qualité
des prestations et les prix pratiqués, tout en
assurant un contrôle précis et transparent
du délégataire.
UN CONTRAT ENCADRÉ ET
CONTRÔLÉ
Le SIFUREP s’assure que les services sont
dispensés dans le respect des principes du
service public, avec qualité et souci d’éga-
lité de traitement.
Le délégataire a l’obligation de rendre
compte, chaque année, pendant toute la
durée de la délégation, des prestations
délivrées aux familles sur l’ensemble du
territoire des collectivités adhérentes.
Le SIFUREP exerce également un contrôle
via des enquêtes évaluant la qualité du ser-
vice rendu, le respect des procédures avec
notamment l’information faite sur l’offre
tarifaire du SIFUREP auprès des familles
éligibles.
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
1905
1993
Le SEPF est confié aux communes
La Loi donne la liberté aux familles
le choisir leur entrepise funéraire11
QUELS AVANTAGES POUR LES FA-
MILLES ET LES COLLECTIVITÉS
ADHÉRENTES ?
• Des tarifs remisés sur le catalogue général
PFG et Dignité Funéraire : le tarif des presta-
tions pour les familles de villes adhérentes au
SIFUREP est inférieur de 10 % en moyenne
aux tarifs appliqués au grand public.
• Des forfaits réservés aux familles de villes
adhérentes :
• 1 599 € TTC pour une crémation*
• 1 999 € TTC pour une inhumation*
• La gratuité des obsèques des enfants de
moins d’un an et une remise de 50% des
frais d’obsèques pour pour les enfants de
1 à 18 ans.
• La prise en charge des obsèques des per-
sonnes dépourvues de ressources dès lors
qu’elles sont décédées sur le territoire des
communes adhérentes, sur la base d’une
attestation du Centre Communal d’Action
Sociale ( établie par une ville adhérente ).
*Ces forfaits comprennent :
• L’organisation et la préparation des
obsèques, le convoi avec corbillard et chauf-
feur, les porteurs, un maître de cérémonie, le
cercueil, le capiton et l’emblème.
À noter que ces forfaits ne comprennent pas :
le transport de corps avant mise en bière ni le
séjour en chambre funéraire.
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
POUR SEULEMENT
0,05645€
PAR HABITANT/ PAR AN
QUELLES SONT LES CONDITIONS
D’ÉLIGIBILITÉ ?
Pour que les villes et leurs habitants
puissent bénéficier des offres proposées
par le Service Extérieur des Pompes
Funèbres du SIFUREP il faut cumuler les
conditions suivantes :
• le défunt doit être domicilié sur le territoire
d’une commune adhérente au SIFUREP ;
• le défunt doit être décédé sur le territoire
d’une commune adhérente au SIFUREP ou
sur la ville de Paris intra-muros ou, en Île-de-
France à 10 km maximum d’une commune
située sur le territoire du SIFUREP ;
• la mise en bière doit être effectuée sur
le territoire d’une commune adhérente au
SIFUREP ou sur la ville de Paris ;
• la cérémonie, la crémation ou l’inhumation
doivent se dérouler sur le territoire d’une
commune adhérente au SIFUREP.
Le SIFUREP actualise et édite, chaque année,
un encart tarifaire SIFUREP précisant les
prix et contenus des forfaits proposés aux
familles endeuillées. Ce service n’étant pas
exclusif, les familles restent libres de choisir
leur opérateur funéraire. Ce document est
mis à disposition dans les services état civil
des mairies et dans le réseau d’agences
OGF.12
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
PROCÉDURE ET TARIF D’ADHÉSION
POUR LES VILLES
L’adhésion d’une commune au Syndicat
se déroule selon les modalités suivantes,
conformément à l’article L.5211-18 du Code
général des collectivités territoriales :
1. La collectivité candidate doit prendre
une délibération favorable à l’adhésion au
SIFUREP.
2. Cette délibération doit être transmise en
préfecture et au Syndicat.
3. Le Comité syndical du SIFUREP se prononce
sur cette adhésion.
4. La délibération du Comité syndical est noti-
fiée aux adhérents du Syndicat. Chacun
des adhérents doit ensuite se prononcer
sur l’adhésion dans un délai de trois mois.
À défaut de délibération dans ce délai, de la
part des adhérents, l’adhésion est réputée
favorable.
5. L’adhésion est ensuite définitivement
prononcée par arrêté inter préfectoral.13
DES ÉTABLISSEMENTS FUNÉRAIRES
AU PLUS PRÈS DES BESOINS DES FAMILLES
LES CHAMBRES FUNÉRAIRES
Les chambres funéraires sont des équipe-
ments qui accueillent les corps des per-
sonnes décédées avant l’inhumation ou la
crémation. Elles comprennent une partie
technique à l’usage exclusif des personnels
et une partie réservée aux familles pour leur
accueil et leur recueillement.
La chambre funéraire de Montreuil dont la
convention de concession a été attribuée à
OGF en 2008 et rénovée en 2017 a assuré
905 admissions en 2023.
La chambre funéraire de Nanterre
dont la convention de concession a
été attribuée à OGF en 2007 a assuré
1 418 admissions en 2023.
Le SIFUREP gère 5 crématoriums et
2 chambres funéraires au travers de
contrats de délégation de service public.
En tant qu’autorité concédante pour
ces équipements, le SIFUREP établit le
cahier des charges qui définit le contenu
et les conditions d’exécution du service
au sein de ces équipements, choisi
les délégataires qui ont pour mission
d’exploiter ces équipements et a en
charge le contrôle de leurs activités, dans
le respect d’un service public funéraire
de proximité de qualité. CRÉMATORIUMS
5 CHAMBRES FUNÉRAIRES 2
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP14
LES CRÉMATORIUMS
Les crématoriums sont les établissements
où sont crématisés les corps des défunts.
Ils comprennent une partie technique à
l’usage exclusif des personnels et une
partie réservée aux familles pour leur
accueil et recueillement. Ils disposent tous
d’un jardin du souvenir pour les familles qui
souhaitent disperser les cendres du défunt
sur place. Pour répondre à l’augmentation
des demandes de crémation, le Syndicat
a négocié des contrats de délégations de
service publics pour la construction et
l’exploitation de plusieurs équipements
géographiquement répartis en Île-de-
France et satisfaire ainsi le mieux possible
ce besoin.
Le crématorium de Champigny-sur-Marne
dont la convention de concession a été
attribuée le 1er octobre 2005 à la SEM
funéraire de la ville de Paris est en fonction-
nement depuis mars 2007. Il a réalisé 1 971
crémations en 2023.
Le crématorium du Parc à Clamart dont la
convention de concession a été attribuée
en 2004 à la société OGF est en activité
depuis 2007. Il a réalisé 2 507 crémations
en 2023.
Le crématorium de Montfermeil dont la
convention de concession a été attribuée
en février 2018 à OGF. Cet équipement a
été inauguré en octobre 2019. Il a réalisé
1 431 crémations en 2023.
Le crématorium du Mont-Valérien à Nan-
terre dont la convention de concession a
été attribuée en 1997 à la société OGF est
en activité depuis 1999. Il a réalisé 2 163
crémations en 2023.
Le crématorium du Val de Bièvre à Arcueil
dont la convention de concession a été
attribuée en 2023 à la société OGF, est en
activité depuis 2002. Il a réalisé 1 547 cré-
mations en 2023.
À SAVOIR
Dans les crématoriums du SIFUREP
Le tarif est garanti et contrôlé dans
le cadre du contrat de service public,
Toutes les entreprises de pompes
funèbres habilitées peuvent accéder aux
services de l’équipement,
Ils disposent tous d’une ou de plusieurs
salles de cérémonie,
La famille peut y célébrer une cérémonie
civile ou religieuse,
La législation permet aux familles de
laisser l’urne un an au crématorium (dont 3
mois gratuitement), le temps de décider du
lieu de destination des cendres.
Des « Temps de mémoire » sont
organisés chaque année à la période de la
Toussaint et en juin pour les “tout-petits”
à Champigny. Ces cérémonies proposent
aux familles, ayant perdu un proche dans
l’année et choisi la crémation, un moment
privilégié de recueillement civil et collectif
(lectures de textes, citation du nom des
défunts, musiques et chants).
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP15
L’ACCOMPAGNEMENT
DES COLLECTIVITÉS
DE LA RÉGION PARISIENNE
UNE EXPERTISE TECHNICOJURIDIQUE ET
DES OUTILS POUR ÉCLAIRER LES DÉCISIONS
Les principales questions posées par les
communes adhérentes concernent les
concessions, les exhumations, la prise
en charge des opérations funéraires, le
transport de corps, la crémation, la gestion
des cimetières, les conditions de création
et de gestion des jardins cinéraires et les
conditions d’inhumation.
• Les sollicitations juridiques ont encore
été nombreuses en 2023 avec près de 160
consultations juridiques traitées.
Par ailleurs, plusieurs outils sont mis à
la disposition des collectivités pour les
accompagner :
• Le guide des obsèques : il s’agit d’un
support d’information mis à disposition
des communes adhérentes, et plus
particulièrement des services d’état civil et
des cimetières, pour informer les familles
sur les démarches à effectuer lors d’un
décès. Ce guide est gratuit et disponible
sur le site internet : www.sifurep.com
• L’enquête annuelle diffusée à toutes
les communes adhérentes pour recenser
les tarifs pratiqués par les communes, les
différentes durées de concessions, le type
de travaux entrepris (ou à réaliser) ou bien
encore la destination des cendres.
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
Le SIFUREP met à la disposition,
des élus et des services état civil
ou encore des conservateurs de
cimetières, son expertise dans
le domaine juridique. Il peut
ainsi répondre à toute question,
adressée par mail (juridique@
sifurep.com), portant sur la
législation funéraire ainsi que
sur l’exécution des contrats de
délégation de service public.16
• Le colloque annuel : la 15ème édition du
colloque du SIFUREP s’est tenue le 18 avril
2023 autour du thème de la «Restauration
du patrimoine sépulcral et de l’art funéraire ».
Les nombreux participants ont, ainsi, pu
débattre avec les intervenants et bénéficier
de la qualité de leurs interventions.
2 tables rondes, animées par Sarah
DUMONT journaliste spécialisée, ont permis
à des conservateurs, élus, architectes,
écologues, membres du CNOF ou bien
encore anthropologues de témoigner et de
partager leurs connaissances et leurs points
de vue sur la restauration du Patrimoine.
Enfin, ce colloque aura permis la signature
d’une convention de partenariat entre le
SIFUREP et la Fondation du patrimoine
pour l’attribution de subventions aux villes
adhérentes souhaitant restaurer leurs
monuments funéraires.
Retrouvez toutes les informations sur le
site www.sifurep.com dans la rubrique
«bénéficier de services».
• Les Webconférence du SIFUREP : ouvertes
à toutes les communes, ont vocation à
répondre aux interrogations des villes sur
un sujet funéraire particulier, une actualité
réglementaire ou à présenter un service ou
un équipement funéraire du SIFUREP.
• Le petit déjeuner de la Centrale d’Achat:
ouvert à toutes les villes, permet de
découvrir les marchés proposés par le
SIFUREP, de rencontrer les prestataires
titulaires de marchés et d’échanger avec
d’autres villes sur la gestion, l’entretien des
cimetières ou toute prestation assurée via
un marché de la Centrale d’Achat.
En 2023 une Webconférence a été
animée sur le thème du nouveau
contrat de délégation de service
public portant sur le service extérieur
des pompes funèbres (entré en
vigueur le 1er janvier 2023).
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
DES ÉVÈNEMENTS POUR NOURRIR
LES ÉCHANGES ET LES CONNAISSANCES17
LES AVANTAGES DE LA CENTRALE D’ACHAT
• une expertise technique et juridique du SIFUREP (les adhérents délèguent la procédure de passation des marchés à des experts du funéraire) ;
• une mutualisation sur les prix et les services associés ;
• une offre à la carte grâce à une diversité de marchés qui peuvent être sollicités selon les besoins ;
• une intervention technique confiée à des professionnels du secteur (entreprises spécialisées dans le domaine du funéraire) ;
• des services d’information, de veille et d’accompagnement ;
• une qualité de relation « grands comptes » quelle que soit la taille de la collectivité ;
• des marchés « clés en main ».
LA CENTRALE D’ACHAT
DU SIFUREP
POUR SIMPLIFIER ET MAITRISER
LES COÛTS DE GESTION FUNÉRAIRE
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
Pour accompagner les collectivités dans la gestion de leurs cimetières, l’application des exigences légales, l’évolution des pratiques funéraires, des rites et des enjeux environnementaux, sociaux et patrimoniaux, le SIFUREP a créé en 2012 une centrale d’achat. L’objectif de cet outil de mutualisation est de simplifier et de maîtriser les coûts de gestion pour les villes.18
COÛTS 2023
982,87 € ADHÉSION ANNUELLE
491,44 € PAR MARCHÉ SOUSCRIT POUR
TOUTE LA DURÉE DU MARCHÉ
+
DES SERVICES À LA CARTE
Un panel de marchés disponibles pour
répondre à des besoins nombreux et
variés :
• nettoyage et entretien des cimetières
(propreté des sites)
• gestion des espaces verts
• assistance à maîtrise d’ouvrage pour
l’aménagement des cimetières
• maîtrise d’œuvre pour l’aménagement
des cimetières
• assistance à maîtrise d’ouvrage pour la
restauration du patrimoine
• reprise et mise en œuvre d’un logiciel
cimetière
• numérisation, indexation et intégration
des documents de concessions des
cimetières
• assistance à l’amélioration de l’utilisation
des outils du système d’information des
cimetières
• assistance relative à l’élaboration d’un
plan de reprises de sépultures
• reprises administratives de sépultures
(échues et abandonnées)
• transport de corps avant mise en bière
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
Une adhésion facile et rapide : la convention
d’adhésion est adressée par le SIFUREP à
la collectivité demandeuse, accompagnée
d’un modèle de délibération et d’un rapport
de présentation du Syndicat afin que le
Conseil municipal puisse délibérer.
CENTRALE D’ACHAT19
LES COLLECTIVITÉS
ADHÉRENTES AU SYNDICAT
AU 31122023
LISTE DES VILLES ADHÉRENTES AU SIFUREP
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
Alfortville, Antony, Arcueil, Argenteuil,
Asniere-sur-Seine, Aubervillers,
Aulnay-sous-Bois, Bagneux, Bagnolet,
Ballainvilliers, Bievres, Bobigny, Bois-
Colombes, Boissy-Colombes, Boissy-
Saint-Léger, Bondy, Bonneuil-sur-Marne,
Boulogne-Billancourt, Bourg-la-Reine,
Bry-sur-Marne, Cachan, Carrières-
sur-Seine, Champigny-sur-Marne,
Charenton-le-Pont, Chatenay-Malabry,
Chatillon, Chaville, Chennevières-sur-
Marne, Chevilly-la-Rue, Choisy-le-Roi,
Clamart, Clichy, Clichy-sous-Bois,
Colombes, Courbevoie, Creteil, Drancy,
Dugny, Epinay-sur-Seine, Fleury-
Merogis, Fontenay-sous-Bois, Fresnes,
Gagny, Garches, Gennevilliers, Gentilly,
Gonesse, Grigny, Issy-les-Moulineaux,
Ivry-sur-Seine, Joinville-le-Pont,
Le Courneuve, La Garenne-Colombes,
La Queue-en-Brie, Le Blanc-Mesnil,
Le Bourget, Le Chesnay-Rocquencourt,
Le Kremlin-Bicêtre, Le Perreux-sur-
Marne, Le Plessis-Robinson,
Le Pré-Saint-Gervais, Les Lilas,
Les Pavillons-sous-Bois, Levallois-
Perret, L’Hay-les-Roses, L’Île-Saint-
Denis, Maisons-Alfort, Maisons-Laffitte,
Malakoff, Mériel, Méry-sur-Oise,
Montfermeil, Montreuil, Montrouge,
Nanterre, Nogent-sur-Marne, Noisy-
le-Sec, Orly, Pantin, Pierrefitte-sur-
Seine, Pontoise, Puteaux, Ris-Orangis,
Romainville, Rosny-sous-Bois, Rueil-
Malmaison, Rungis, Saint-Cloud,
Saint-Denis, Saint-Mandé, Saint-Maur-
des-Fossés, Saint-Maurice, Saint-Ouen-
l’Aumône, Saint-Ouen-sur-Seine, Sceaux,
Sèvres, Stains, Sucy-en-Brie, Suresnes,
Thiais, Valenton, Vanves, Vaucresson,
Villejuif, Villemomble, Villeneuve-la-
Garenne, Villeneuve-Saint-Georges,
Villepinte, Villetaneuse, Villiers-le-Bel,
Vitry-sur-Seine20
À LA CENTRALE D’ACHAT DU SIFUREP
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
Alfortville, Antony, Asniere-sur-Seine, Aubervillers, Aulnay-sous-Bois, Auvers-sur-Oise, Ballainvilliers, Bievres, Bobigny, Bondy, Bonneuil-sur-Marne, Boulogne-Billancourt, Bry-sur-Marne, Carrières-sur-Seine, Champigny-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Chatenay-Malabry, Chatillon, Choisy-le-Roi, Courbevoie, Fleury- Merogis, Fontenay-aux-Roses, Fontenay-sous-Bois, Fresnes, Gennevilliers, Gonesse, Grigny, Houilles, Igny, Issy-les-Moulineaux, Joinville-le-Pont, La Garenne-Colombes, La Queue-en-Brie, Le Blanc-Mesnil, Le Chesnay-Rocquencourt, Le Perreux-sur-Marne, Le Plessis-Robinson, Les Lilas, Les Pavillons-sous-Bois, L’Hay-les-Roses, Marne-la-coquette, Mériel, Mitry-Mory, Montfermeil, Montreuil, Nanterre, Nogent-sur- Marne, Noisy-le-Sec, Pantin, Pierrefitte-sur-Seine, Puteaux, Rosny-sous-Bois, Rungis, Saint-Mandé, Saint- Maur-des-Fossés, Saint-Maurice, Sartrouville, Sèvres, SICJ, Stains, Sucy-en-Brie, Suresnes, Thiais, Vanves, Vaucresson, Villemomble, Villeneuve-la-Garenne, Villeneuve-Saint-Georges, Villepinte, Villepinte, Villiers- sur-Marne.21
LISTE DES DÉLÉGUÉS
AU 31 DÉCEMBRE 2023
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
ALFORTVILLE
Serge FRANCESCHI
Vice-Président
Geneviève
CHARPANTIER
Déléguée suppléante
ANTONY
Christiane ENAME
Déléguée titulaire
Isabelle ROLLAND
Déléguée suppléante
ARCUEIL
Christian METAIRIE
Vice-Président
Maryvonne
ROCHETEAU-
LEGOURD
Déléguée suppléante
ARGENTEUIL
Tania de AZEVEDO
Déléguée titulaire
Nadir SLIFI
Délégué suppléant
ASNIÈRES-SUR-SEINE
Sylvie MEYNARD
Déléguée titulaire
Danielle GUETTE
Déléguée suppléante
AUBERVILLIERS
José LESERRE
Délégué titulaire
Véronique
DAUVERGNE
Déléguée suppléante
AULNAY-SOUS-BOIS
Chantal MOREAU
Déléguée titulaire
Fouad EL KOURADI
Délégué suppléant
BAGNEUX
Alain LE THOMAS
Délégué titulaire
Fanny DOUVILLE
Déléguée suppléante
BAGNOLET
Brahim AKROUR
Délégué titulaire
Edith FELIX
Déléguée suppléante
BALLAINVILLIERS
Daniel BOULLAND
Délégué titulaire
Elizabete
VICENTE MAMEDE
Déléguée suppléante
BIÈVRES
Paul PARENT
Délégué titulaire
Anne
PELLETIER-LE
BARBIER
Déléguée suppléante
BOBIGNY
Jean-François HIRSCH
Délégué titulaire
Evelyne PLANTE
Déléguée suppléante
BOIS-COLOMBES
Gilles CHAUMERLIAC
Délégué titulaire
Cédric KLEIN
Délégué suppléant
BOISSY-SAINT-LÉGER
Eveline NOURY
Vice-Présidente
Michel BARTHES
Délégué suppléant
BONDY
Farid BELKEBIR
Délégué titulaire
Nezha DECOURRIERE
Déléguée titulaire
BONNEUIL-SUR-
MARNE
Virginie
DOUET-MARCHAL
Déléguée titulaire
Boumedine
BEMMOUSSAT
Délégué suppléant
BOULOGNE-
BILLANCOURT
Michel AMAR
Délégué titulaire
Philippe MARAVAL
Délégué suppléant
BOURG-LA-REINE
Virginie BARBAUT
Déléguée titulaire
Sylvie COURTOIS
Déléguée suppléante
BRY-SUR-MARNE
Rodolphe CAMBRESY
Délégué titulaire
Chrystel DERAY
Déléguée suppléant
CACHAN
Robert ORUSCO
Déléguée titulaire
Denis HERCULE
Délégué suppléant
CARRIERES-SUR-
SEINE
Daniel MARTIN
Délégué Titulaire
Aline LE GUILLOUX
Déléguée Suppléante
CHAMPIGNY-SUR-
MARNE
Evelyne SAILLAND
Déléguée titulaire
Laurent JEANNE
Délégué suppléant
CHARENTON-
LE-PONT
Valérie LYET
Déléguée titulaire
Chantal LEHOUT-
POSMANTIER
Déléguée suppléante
CHÂTENAY-MALABRY
Patrick DESSEN
Délégué titulaire
Gilles DEBROSSE
Délégué suppléant
CHÂTILLON
Stéphane JACQUOT
Délégué titulaire
Nicole MENDY
Déléguée suppléante
CHAVILLE
Hervé LIÈVRE
Délégué titulaire
Marc GIRONDOT
Délégué suppléant
CHENNEVIÈRES-SUR-
MARNE
Jean-François FABRE
Délégué titulaire
Christine COURTOIS
Déléguée suppléante
CHEVILLY-LARUE
Hermine RIGAUD
Déléguée titulaire
Barbara
LORAND-PIERRE
Déléguée suppléante
CHOISY-LE-ROI
Vasco COELHO
Délégué titulaire
Marina BRULANT
Déléguée suppléante
CLAMART
Jean MILCOS
Vice-Président
Marie-Laure
COUPEAU
Déléguée suppléante
CLICHY-LA-GARENNE
Agnès DELACROIX
Déléguée titulaire
Michael ALBOU
Délégué suppléant
CLICHY-SOUS-BOIS
Marie-Florence
DEPRINCE
Déléguée titulaire
Samira TAYEBI
Déléguée suppléante
COLOMBES
Fatoumata SOW
Déléguée titulaire
Chérif MOHELLEBI
Délégué Suppléant
COURBEVOIE
Jacques KOSSOWSKI
Président du SIFUREP
Marie-Pierre LIMOGE
Déléguée suppléante
CRÉTEIL
Michel WANNIN
Délégué titulaire
Alain DUKAN
Délégué suppléant
DRANCY
Romain DACHIVILLE
Délégué titulaire
Merzouba COCOZZA
Déléguée suppléante
DUGNY
Michel CLAVEL
Délégué titulaire
Martine BRASSEUR
Déléguée suppléante
EPINAY-SUR-SEINE
Samira YAZIDI
Vice-Présidente
Farid BENYAHIA
Délégué suppléant
FLEURY-MÉROGIS
Danielle MOISAN
Déléguée titulaire
Martine GOESSENS
déléguée suppléante
FONTENAY-AUX-
ROSES
Cécile COLLET
Déléguée titulaire
Gabriela REIGADA
déléguée suppléante
FONTENAY-SOUS-
BOIS
Loïc DAMIANI
Délégué titulaire
Clémence
AVOGNON ZONON
Déléguée suppléante
FRESNES
Christian CARISTAN
Délégué titulaire
Rachida SADANE
Déléguée suppléante
GAGNY
Bénédicte AUBRY
Déléguée titulaire
Rolin CRANOLY
Délégué suppléant
GARCHES
Solène ALLANIC
Déléguée titulaire
Grégoire VERSPIEREN
Délégué suppléant
GENNEVILLIERS
Isabelle MASSARD
Déléguée titulaire
Laurent NOEL
Délégué suppléant
GENTILLY
Fatah AGGOUNE
Vice-Président
Nadine HERRATI
Déléguée suppléante
GONESSE
Jean Michel DUBOIS
Délégué titulaire
Rachid TOUIL
Délégué suppléant
GRIGNY
Philippe RIO
Délégué titulaire
Pascal TROADEC
Délégué suppléant
ISSY-LES-
MOULINEAUX
Etienne BERANGER
Délégué titulaire
Christine HELARY-
OLIVIER
Déléguée suppléante
IVRY-SUR-SEINE
Méhadée BERNARD
Déléguée titulaire
Guillaume SPIRO
Délégué suppléant
JOINVILLE-LE-PONT
Hélène DECOTIGNIE
Déléguée titulaire
Laurent OTTAVI
Délégué suppléant
LA COURNEUVE
Bacar SOILIHI
Délégué titulaire
Julien BAYARD
Délégué suppléant
LA GARENNE-
COLOMBES
Sébastien RIVET
Délégué titulaire
Robert CITERNE
Délégué suppléant
LA QUEUE-EN-BRIE
Philippe MOUCHARD
Délégué titulaire
Marie-Claude GAY
Déléguée suppléante
LE BLANC-MESNIL
Michel COLLIGNON
Délégué Titulaire
Philippe RANQUET
Délégué suppléant
LE BOURGET
Laura PETREQUIN
Déléguée titulaire
Valéry VANNEREUX
déléguée suppléante
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
Aline TEMENIDES
Déléguée titulaire
Marie-Thérèse KELLY
déléguée suppléante
LE KREMLIN-BICÊTRE
Jacques HASSIN
Délégué titulaire
Véronique GESTIN
Déléguée suppléante
LE PERREUX-SUR-
MARNE
Eric COUTURE
Vice-Président
Pierre BUGEJA
Délégué suppléant
LE PLESSIS-
ROBINSON
Marc
SIFFERT SIRVENT
Délégué titulaire
Cyril PECRIAUX
Délégué suppléant
LE PRÉ-SAINT-
GERVAIS
Jean-Abel PECAULT
Délégué titulaire
Mohammed YENBOU
Délégué suppléant
LES LILAS
Christian LAGRANGE
Vice-Président
Patrick BILLOUET
Délégué suppléant
LES PAVILLONS-
SOUS-BOIS
Chantal TROTTET
Déléguée titulaire
Sabrina ASSAYAG
Déléguée suppléante
LEVALLOIS-PERRET
Martine ROUCHON
Déléguée titulaire
Valérie FOURNIER
Déléguée suppléante
L’HAŸ-LES-ROSES
Bernard DUPIN
Délégué titulaire
Catherine GAVRIL
Déléguée suppléante
L’ILE-SAINT-DENIS
Alain FRANÇOIS
Délégué titulaire
Jacques PARIS
Délégué Suppléant
MAISONS-ALFORT
Claire DELESSARD
Vice-Présidente
Jean-Luc CADEDDU
Délégué suppléant
MAISONS-LAFFITTE
Marie-Liesse SALIN
Déléguée titulaire
Ingrid COUTANT
Déléguée Suppléante22
Rapport d’activité 2023 • SIFUREP
MALAKOFF
Dominique
TRICHET-ALLAIRE
Délégué titulaire
Jocelyne BOYAVAL
Déléguée suppléante
MÉRIEL
Christophe
CHAMBELIN
Délégué titulaire
Laurence BOUVILLE
Déléguée suppléante
MÉRY-SUR-OISE
Patrice RENARD
Délégué titulaire
Bernard RIO
Délégué suppléant
MONTFERMEIL
Laurent CHAINEY
Délégué titulaire du
SIFUREP
Nafi SIBY
Déléguée suppléante
du SIFUREP
MONTREUIL
Florian VIGNERON
Délégué Titulaire
Michelle BONNEAU
Déléguée suppléante
MONTROUGE
Liliane GRAÏNE
Déléguée titulaire
Patrick XAVIER
Délégué suppléant
NANTERRE
Hassan HMANI
Vice-Président
Nadine ALI
Déléguée suppléante
NOGENT-SUR-MARNE
Pascale MARTINEAU
Déléguée titulaire
Juliette LE RUYER-
FOURNIER
Déléguée suppléante
NOISY-LE-SEC
Albert PRISSETTE
Délégué titulaire
Jean-Luc
LE COROLLER
Délégué suppléant
ORLY
Thierry ATLAN
Délégué titulaire
Dahmane BESSAMI
Délégué suppléant
PANTIN
Rida BENNEDJIMA
Délégué titulaire
Sonia GHAZOUANI-
ETTIH
Déléguée suppléante
PIERREFITTE-SUR-
SEINE
Guy JOUVENELLE
Délégué titulaire
Françoise MIRET
Déléguée suppléante
PONTOISE
Armelle
LEGRAND-ROBERT
Déléguée titulaire
Annick FERRE
Déléguée suppléante
PUTEAUX
Bernard GAHNASSIA
Vice-Président
Anne-Laure
LEBRETON
Déléguée suppléante
RIS-ORANGIS
Marcus M’BOUDOU
Délégué titulaire
Véronique GAUTHIER
Déléguée suppléante
ROMAINVILLE
Sofia DAUVERGNE
Déléguée titulaire
Nathalie GAUMONDY
Déléguée suppléante
ROSNY-SOUS-BOIS
Danièle MAILLOT
Déléguée titulaire
Nathalie REGNAULD
Déléguée suppléante
RUEIL-MALMAISON
Ghania KEMPF
Déléguée titulaire
Jean-Simon PASADAS
Délégué suppléant
RUNGIS
Antoine MORELLI
Délégué titulaire
Philippe BENISTI
Délégué suppléant
SAINT-CLOUD
Sacha GAILLARD
Délégué titulaire
Jean-Christophe
PIERSON
Délégué suppléant
SAINT-DENIS
Christophe PIERCY
Délégué titulaire
Alice RONGIER
Déléguée suppléante
SAINT-MANDÉ
Julien WEIL
Délégué titulaire
Tiffany CULANG
Déléguée suppléante
SAINT-MAUR-DES-
FOSSÉS
Jacqueline VISCARDI
Déléguée titulaire
Aurélien PREVOT
Délégué suppléant
SAINT-MAURICE
Dominique
DUROSELLE
Déléguée titulaire
Cédric DAMIEN
Délégué suppléant
SAINT-OUEN-
L’AUMÔNE
Roland MAZAUDIER
Délégué titulaire
Marie-Claude CLAIN
Déléguée suppléante
SAINT-OUEN-SUR-
SEINE
Emna SGHAÏER
Déléguée titulaire
Xavier DUPLOUY
Délégué suppléant
SCEAUX
Annie BACH
Déléguée Titulaire
Claire VIGNERON
Déléguée suppléante
SEVRES
Jacques VILLEMUR
Déléguée titulaire
Denis MORON
Délégué Suppléant
STAINS
Nabila AKKOUCHE
Déléguée titulaire
Mathieu DEFREL
Délégué suppléant
SUCY-EN-BRIE
Cédric MUSSO
Délégué titulaire
Anne-Marie
BOURDINAUD
Déléguée suppléante
SURESNES
Stéphane
PERRIN-BIDAN
Vice-Président
Pierre PERRET
Délégué suppléant
THIAIS
Guylaine TORCHEUX
Déléguée titulaire
Christian LE BOT
Délégué suppléant
VALENTON
Hasana SADIKI
Déléguée titulaire
Kamel BELKHIRI
Délégué suppléant
VANVES
Xavier LEMAIRE
Délégué titulaire
Marta GRZESIAK
Déléguée suppléante
VAUCRESSON
DIANE de ROBIANO
Déléguée Titulaire
Hélène CONNAN
Déléguée Suppléante
VILLEJUIF
Gilles LAFON
Délégué titulaire
Maxime
PLUSQUELLEC
Délégué suppléant
VILLEMOMBLE
Jovan AVRAMOVIC
Délégué titulaire
Françoise POLONI
Déléguée suppléante
VILLENEUVE-LA-
GARENNE
Sandrine HERTIG
Déléguée titulaire
Fatima AAZIZ
Déléguée suppléante
VILLENEUVE-SAINT-
GEORGES
Bernardina
ALVES DA SILVA
Déléguée titulaire
Naoual EL OUAHTA
Déléguée suppléante
VILLEPINTE
Christine PERRON
Déléguée titulaire
Zhigiao Jacques YANG
Délégué suppléant
VILLETANEUSE
Danielle MARMIGNON
Déléguée titulaire
puis
Majide AMMAD
Délégué titulaire
Yasmina ESSOM,
Déléguée suppléante
VILLIERS-LE-BEL
Faouzi BRIKH
Délégué titulaire
Teresa EVERARD
Déléguée suppléante
VITRY-SUR-SEINE
Ludovic LECOMTE
Délégué titulaire
Rachida KABBOURI
Déléguée suppléante2324
Tour Lyon Bercy 173-175 rue de Bercy • CS 10205 75588 Paris
Tél. : 01 44 74 85 70 • sifurep.com
Directeur de publication : Jacques KOSSOWSKI / Comité de rédaction piloté par Maria DA SILVA / Photos : Envato / Conception et réalisation : Desbouis-Grésil / Impression : Champagnac. Imprimé sur papier issu de forêts gérées durablement. Édité en septembre 2024.Un siècle
d’innovaon et d’engagement
Rapport d’activité 2023
1
électricité
2
énergies renouvelables
3
numérique
4
mobilité durable
5
centrale d’achats Sipp’n’co1
sommaire
1. le Sipperec
Présentation du Sipperec p. 6
Les élus p. 10
• Les membres du bureau
• Le comité syndical
Les interlocuteurs p. 16
Le groupe Sipperec p. 18
Les 100 ans du Sipperec p. 22
1
2
3
5
4
6. centrale d’achats
Sipp’n’co
L’offre numérique p. 78
L’offre maîtrise de l’énergie
et performance énergétique p. 80
L’offre mobilité propre p. 81
1
2
3
2. électricité
En première ligne face
à la hausse des prix de l’énergie p. 30
Limiter les incidents
et les coupures d’électricité p. 32
Enfouissement :
fiabiliser le réseau de distribution
et améliorer le paysage urbain p. 34
Raccordements :
maîtriser son foncier et ses coûts p. 36
Deux fonds pour venir en aide
aux communes et à leurs usagers p. 38
L’offre d’achat d’électricité
pour limiter l’impact de la crise p. 40
1
2
3
5
6
4
3. énergies
renouvelables
Produire et exploiter
la chaleur renouvelable p. 46
Accélérer le déploiement
du solaire photovoltaïque p. 50
Produire de l’hydrogène bas carbone
pour une mobilité plus propre p. 52
Offrir des solutions
de maîtrise de l’énergie p. 54
1
2
3
4
4. numérique
Déployer le Très Haut Débit pour tous p. 62
Accompagner les usages numériques p. 66
1
2
5. mobilité durable
« La borne bleue », un réseau spécialement
conçu pour les villes et leurs usagers p. 71
La mobilité durable, une compétence
en constante évolution p. 73
1
2
p. 2-3 éditole Sipperec Rapport d’activité 2023 3 2 RETOUR AU SOMMAIRE
édito
Le Sipperec, un siècle au service
de l’innovation et des territoires
À l’occasion de la publication du rapport d’activité 2023,
je souhaitais revenir sur la célébration des 100 ans de notre syndicat, qui, empreinte de joie et de fierté, a magnifiquement illustré et
résumé un siècle de partage, d'acon et d'innovaon.
Depuis sa création en 1924, le Sipperec s'est imposé comme
le premier syndicat d’énergie de France, toujours en première ligne pour répondre aux besoins des communes franciliennes et défendre leurs intérêts.
Tout au long de son histoire, le Sipperec a tracé un chemin jalonné par des projets ambitieux avec une constance et une détermination remarquables.
En 1924, une ambition dépassant les clivages politiques, permit
aux communes de s'unir pour « électrifier » la banlieue parisienne. De cette union fondatrice découle un engagement clair et
durable : que tous les territoires, sans exception, bénéficient des
invesements eenels et de tarifs équitables d’accès aux services publics.
Ainsi dès l'entrée d'Électricité de France (EDF) dans le paysage
énergétique français en 1946, le Sipperec a consolidé son rôle
d’intercommunalité en charge de veiller à la restauration
des réseaux, à la qualité des investissements et à l’équité
du développement territorial.
Plus tard, face à la libéralisation du marché européen de l’énergie en 1994, le Sipperec a influé de manière significative sur les relations entre l'État et les collectivités. Depuis lors, le syndicat
a constamment œuvré pour protéger les citoyens, que ce soit
à travers ses actions victorieuses sur les tarifs de transport
et de distribution d’électricité ou par la création de fonds
de solidarité pour lutter contre la précarité énergétique.
Le tournant technologique des années 1990 a vu le Sipperec
déployer des réseaux de communication à haut débit, une initiative pionnière confortant, une fois de plus, la nécessaire intervention publique des collectivités.
Dès les années 2000 le Sipperec s’engage dans le développement des énergies renouvelables avec la mise en service de nombreuses centrales solaires et le lancement de projets de géothermie.
Par la mise en place de groupements de commandes, de la centrale d’achats Sipp’n’co, le Sipperec va mettre en évidence les vertus
de la mutualisaon, en procurant aux collectivités des ressources et des services de haut niveau à des tarifs
compétitifs.
Jacques J.P. Marn Président du Sipperec,
Maire de Nogent-sur-Marne
Aujourd’hui, les initiatives du « groupe Sipperec » vont bien
au-delà de simples réalisations techniques. Que ça soit de la part du Sipperec ou de ses sociétés, leurs actions ont un impact direct sur la vie des collectivités et de leurs habitants, dans des domaines variés tels que l’électricité, le numérique, les énergies renouvelables ou les mobilités durables.
Ce chemin parcouru est le témoignage vivant de l’ADN du Sipperec : l’innovation, la solidarité et le service public.
Cet ADN s’afÏche dans une nouvelle identité visuelle marquant
le renouveau du Sipperec. Se montrant ainsi sous un nouveau jour, il rayonne et laisse transparaître son avant-gardisme.
Toutes ces réalisations ne sont pas qu’un héritage, elles constituent surtout le socle d’une politique déterminée à bâtir ensemble, dans la diversité des actions, les territoires de demain.RETOUR AU SOMMAIRE Rapport d’activité 2023 5
le Sipperec
chiffres clés
4 champs de compétences
119 collectivités adhérentes,
toutes compétences
confondues
2 offres d’achats mutualisés
pour les besoins de
+ de 500
acteurs publics
franciliens
1 groupement de
commande électricité
1 centrale d’achat :
Sipp’n’co
1 comité syndical
et
1 bureau
106 collaborateurs
1 SEM : Sipenr
4 SPL : SEER, UniGéo,
GéoMalak et GéoSud92
1 régie : Gényole Sipperec Rapport d’activité 2023 7 6 RETOUR AU SOMMAIRE
Présentaon du Sipperec 1 Des compétences au service des territoires durables Le Sipperec est l’unique acteur régional public
intervenant dans un aussi large éventail de
domaines, très complémentaires. Il est guidé
par les principes suivants :
• La qualité du service public ;
• L’équité entre les territoires ;
• La capacité à porter des projets innovants.
Porteur de projets agiles, le Sipperec s’adapte
aux besoins des territoires, en créant des
sociétés, pour mener des projets spéci-
fiques en matière de production d’énergies
renouvelables :
• Une société d’économie mixte (SEM) :
la Sipenr ;
• Quatre sociétés publiques locales (SPL) :
la SEER, UniGéo, GéoMalak et GéoSud92 ;
• Une régie : Gényo.
Les collectivités territoriales peuvent déléguer
4 champs de compétences au Sipperec :
• Électricité ;
• Énergies renouvelables ;
• Numérique ;
• Mobilité durable.
Les collectivités peuvent solliciter les offres
d’achats mutualisés du Sipperec :
• Une centrale d'achats Sipp'n'co
pour bénéficier de services dans huit
domaines tels que l'énergie,
le numérique, la mobilité… ;
• Un groupement de commandes dédié
à l'achat d'électricité.
Fondé en janvier 1924, le Sipperec
a eu pour vocation première de contribuer
à un développement slidaire et
équitale des territoires en périphérie de Paris, en permettant aux premières
communes adhérentes d’accéder
collectivement à l’électricité et de fournir
à leurs habitants un service public de quali.
Au fil des décennies, le Sipperec a sans
cesse renforcé cette vocation de service
public, en élargissant son périmètre d’action
intercommunale au numérique,
aux énergies renouvelables, à la mobilité
durable, aux achats mutualisés ;
en innovant constamment et en apportant
des solutions concrètes aux collectivités
franciliennes.
Ressources financières du Sipperec
Les ressources financières du Sipperec se sont
élevées, en 2023, à 238 millions d’euros. Elles
proviennent essentiellement de flux financiers
perçus et contrôlés par le Sipperec, avant qu’il
les reverse à ses adhérents, en particulier :
• La taxe intérieure sur la facture
d’électricité ;
• La valorisation des certificats d’économie
d’énergie des travaux réalisés
sur le patrimoine des adhérents.
Par ailleurs, le Sipperec perçoit les recettes
associées à ses nombreux contrats de délé-
gation de service public qui lui permettent,
en plus de financer ses frais internes de
suivi et contrôle, de verser à ses collectivités
adhérentes :
• Des participations pour leurs actions
en faveur de la maîtrise de l’énergie
et de la transition énergétique ;
• Des redevances d’occupation du domaine
public pour les réseaux de distribution
publique d’électricité, les réseaux
de communication Très Haut Débit et les
réseaux de chaleur à base de géothermie
en délégation de service public.
Les cotisations des 530 adhérents aux offres
d’achats mutualisés du Sipperec permettent
de financer la passation de plus de 90 mar -
chés, afin de faire bénéficier les adhérents
de la qualité d’une expertise de haut niveau
et de la force d’un grand compte.
À cela s’ajoute le budget annexe relatif au
réseau de chaleur géothermique Gényo,
déployé sur le territoire des communes de
Bobigny et Drancy. Les travaux réalisés en
maîtrise d’ouvrage directe par le Sipperec se
sont élevés, en 2023, à 2,4 millions d’euros,
portant ainsi le montant total d’investisse-
ments réalisés, depuis le lancement du projet
en 2019, à 72,4 millions d’euros sur 75 millions
pour le périmètre de premier établissement.
Une très grande partie du réseau déployé est
en exploitation depuis trois ans. Une extension
du réseau de chaleur géothermique avec
création d’un nouveau doublet de géothermie
a été actée en 2023 pour 46 millions d’inves -
tissements supplémentaires à réaliser.le Sipperec Rapport d’activité 2023 9 8 RETOUR AU SOMMAIRE
Les instances du Sipperec
au plus près des réalités des territoires
Le Sipperec est administré par 122 délégués
titulaires et autant de suppléants désignés
par les collectivités adhérentes et issus de leur
assemblée délibérante. Ces élus composent le
comité syndical, l’instance qui délibère sur les
décisions engageant l’avenir du Sipperec et
qui fixe ses orientations, dont la mise en œuvre
est pilotée par les équipes du Sipperec — une
centaine d’agents — et son directeur général.
Le comité syndical, qui se réunit quatre fois
par an, délibère sur les choix stratégiques,
arrête le budget et la politique générale du
syndicat. Les décisions sont prises dans un
esprit de consensus, dans le respect des
approches de chaque collectivité et de la
défense de l’intérêt général.
Un bureau, qui se réunit une fois par mois,
prépare les dossiers soumis au comité.le Sipperec Rapport d’activité 2023 11 10 RETOUR AU SOMMAIRE
Les membres
du bureau
Rodéric AARSSE
Adjoint au maire
de Malakoff,
5e vice-président
Sophie RIGAULT
Maire de Saint-Michel-
sur-Orge,
6e vice-présidente
Mathieu DEFREL
Adjoint au maire
de Stains,
13e vice-président
Thierry BARNOYER
2e adjoint au maire
de Maisons-Alfort,
14e vice-président
Jean-Pierre RIOTTON
Conseiller municipal
délégué de Sceaux
15e vice-président
À compter du 21/06/2024
Marie JAY
1re adjointe au maire de
Gentilly
7e vice-présidente
Frédéric SITBON
Adjoint au maire
d’Asnières-sur-Seine,
8e vice-président
Serge FRANCESCHI
Adjoint au maire
d’Alfortville,
9e vice-président
Fatah AGGOUNE
Maire de Gentilly
à compter du 02/03/2024
7e vice-président
Joëlle CECCALDI
-RAYNAUD
Maire de Puteaux,
10e vice-présidente
Gilles GAUCHE-CAZALIS
Adjoint au maire
de Nanterre,
11e vice-président
Anthony MANGIN
1er adjoint au maire
de Drancy,
12e vice-président
Philippe RIO
Maire de Grigny,
1er vice-président
Marie-Pierre LIMOGE
1re adjointe au maire
de Courbevoie,
4e vice-présidente
Samuel BESNARD
Adjoint au maire
de Cachan,
3e vice-président
Jacques J.P. Martin
Président du Sipperec,
Maire de Nogent-sur-Marne
Rachida KABBOURI
Conseillère municipale
de Vitry-sur-Seine
Oben AYYILDIZ
Conseiller municipal
d’Épinay-sur-Seine
Ling LENZI
Adjointe au maire
d’Aubervilliers
Boris DEROOSE
Conseiller municipal
délégué de Saint-Denis
Jean-Baptiste BARFETY
Adjoint au maire
de Gonesse
Arnaud LETELLIER-
DESNOUVRIES
Adjoint au maire
de Bonneuil-sur-Marne
Jean-Pierre CHAFFAUD
Président de Sud-Eleg
Anthony MANGIN
Président de la SPL
GéoMalak
Marie-Pierre LIMOGE
Présidente de la SPL
GéoSud92
Samuel BESNARD
Président de la SPL
Unigéo
Vice-ésidents Memes du bureau
Groupe ipperec
2
Florence
CROCHETON-BOYER
Présidente de la SEM
Sipenr
Philippe RIO
Président de la SPL SEER
Florence
CROCHETON-BOYER
1re adjointe au maire
de Saint-Mandé,
2e vice-présidente
Le Sipperec remercie chaleureusement
l’ensemble des élus de leur présence active
lors des instances. Cet engagement permet
de faire avancer avec succès les nombreux
projets portés par le Sipperec au bénéfice
des collectivités et de leurs usagers.le Sipperec Rapport d’activité 2023 13 12 RETOUR AU SOMMAIRE
Le comité syndical
Communes
Alfortville
Serge Franceschi
Vice-président
Julien Boudin
Antony
Maryse Lemmet
Bruno Foyer
Arcueil
Hélène Peccolo
Christian Métairie
Argenteuil
Nadir Slifi
Maxime Renault
Asnières-sur-Seine
Frédéric Sitbon
Vice-président
Thomas Doublic
Athis-Mons
Patrice Sac
Nadine Ribero
Aubervilliers
Ling Lenzi
Membre du bureau
Pierre Sack
Aulnay-sous-Bois
Fouad El Kouradi
Olivier Attiori
Bagneux
Paul Bensoussan
Yasmine Boudjenah
Bagnolet
Daouda Keita
Frédéric Gabin
Bezons
Pascal Beyria
Nessrine Menhaouara
Bobigny
Abdel Sadi
Sami Boufetta
Bois-Colombes
Jérémie Ribeyre
Sylvie Mariaud
Bondy
Laurent Cotte
Alexandre Amzel
Bonneuil-sur-Marne
Arnaud Letellier-
Desnouvries
Membre du bureau
Gilles Gatineau
Boulogne-Billancourt
Emmanuel Bavière
Nicolas Marguerat
Bourg-la-Reine
Patrick Donath
Joseph Hayar
Brunoy
Jérôme Meunier
François Farez
Bry-sur-Marne
Pierre Leclerc
Augustin Kunga
Cachan
Samuel Besnard
Vice-président
David Petiot
Champigny-sur-Marne
Philippe Dubus
Wilfrid Bastin
Charenton-le-Pont
Hervé Gicquel
Fabien Benoit
Chatenay-Malabry
Jean-Louis Ghiglione
Patrick Dessen
Châtillon
Françoise Montseny
Nicolas Bost
Chatou
François Schmitt
Laurent Malochet
Chaville
Luc Mauvarin
Marc Girondot
Chevilly-Larue
Laurent Taupin
Philippe Komorowski
Choisy-le-Roi
Vasco Coelho
Marina Brulant
Clamart
Pierre Crespi
Mathieu Caujolle
Clichy-la-Garenne
Marie-Jeanne Colombo
Renata Ferreira de Azevedo
Colombes
Nagète Maatougui
Maxime Charreire
Courbevoie
Marie-Pierre Limoge
Vice-présidente
Jacques Kossowski
Courtry
Grégory Presle
Dominique Civeyrac
Créteil
Alain Dukan
Jean-François Dufeu
Drancy
Anthony Mangin
Vice-président
Jean-Luc Millard
Dugny
Dominique Gaulon
Chérif Dia
Élancourt
Frédéric Pélegrin
Denis Lemarchand
Épinay-sur-Seine
Oben Ayyildiz
Membre du bureau
Farid Saidani
Fleury-Mérogis
Marie-Gisèle Belzine
Albert Lavenette
Fontenay-aux-Roses
Despina Bekiari
Jacky Gabriel
Fontenay-lès-Briis
Jean-Paul Jacquet
Francis Frapier
Fontenay-sous-Bois
Loïc Damiani
Clémence Avognon Zonon
Fresnes
Marie Leclerc-Bruant
Julien Baillergeau
Gagny
Guillaume Fournier
Jean Leoué
Gennevilliers
Isabelle Massard
Laurent Noël
Gentilly
Marie Jay
Vice-président
Fatah Aggoune
Gonesse
Jean-Baptiste Barfety
Membre du bureau
Patrice Richard
Grigny
Philippe Rio
Vice-président
Aurèle Bourgeois
Groslay
Fabien Moinier
Célia Jousserand
Issy-les-Moulineaux
Nathalie Pitrou
Tiphaine Bonnier
Ivry-sur-Seine
Clément Pecqueux
Méhadée Bernard
Joinville-le-Pont
Olivier Dosne
Stephan Silvestre
Jouy-en-Josas
Jean-François Poursin
François Bréjoux
La Courneuve
Rachid Maiza
Haroon Qazi Mohammad
La Garenne-Colombes
Jean-François Dransart
Michèle Michelet
Le Blanc-Mesnil
Julien Carré
Jean-Marie Musquet
Le Bourget
Philippe Robert
Catarina Monteiro
Le Kremlin-Bicêtre
Geneviève Étienne
Jonathan Hemery
Le Perreux-sur-Marne
Hélène Rousselin
Émilie Vasquez
Le Plessis-Robinson
Benoît Blot
Frédéric Touadi
Le Pré-Saint-Gervais
Jean-Abel Pécault
Clauthilde Choffrut
Les Lilas
Sander Cisinski
Christophe Paquis
Les Pavillons-sous-Bois
Marc Sujol
Patricia Chabaud
Levallois-Perret
Isabelle Coville
Jacques Poumette
L’Haÿ-les-Roses
Pascal Lesselingue
Daniel Aubert
L’Île-Saint-Denis
Séverine Delbosq
Stephen Lecourt
Limeil-Brévannes
Manuel Albuquerque
Kamel Nebbache
Livry-Gargan
Clément Chassain
Henri-Louis Carratala
Maisons-Alfort
Thierry Barnoyer
Vice-président
Olivier Capitanio
Malakoff
Rodéric Aarsse
Vice-président
Martin Vernantle Sipperec Rapport d’activité 2023 15 14 RETOUR AU SOMMAIRE
Marolles-en-Brie
François Élie
Pauline Bohnert-Bisquert
Montreuil
Yann Leroy
Dominique Glemas
Montrouge
Étienne Lengereau
Carmelina de Pablo
Morangis
Quynh Ngo
Serge Houziel
Nanterre
Gilles Gauche-Cazalis
Vice-président
Nadège Magnon
Neuilly-sur-Seine
Pierre Aubry
Éric Schindler
Nogent-sur-Marne
Jacques J.P. Martin
Président
Christophe Ippolito
Noisy-le-Sec
Baptiste Gerbier
Thimotée Gauthierot
Orly
Franck-Éric Baum
Jean-François Chazottes
Pantin
Nacime Amimar
Rida Bennedjima
Paris
Antoine Guillou
François Vauglin
Périgny-sur-Yerres
Gérard Brun
Gilles Trouve
Pierrefitte-sur-Seine
Didier Rastocle
Dominique Carré
Puteaux
Joëlle Ceccaldi-Raynaud
Vice-présidente
Bernard Gahnassia
Ris-Orangis
Stéphane Raffalli
Gil Melin
Romainville
Hakim Saidj
Marc Elfassy
Rosny-sous-Bois
Fabrice Le Floch
Patricia Vavassori
Rungis
Patrick Leroy
Patrick Attard
Saint-Denis
Boris Deroose
Membre du bureau
Laurent Monnet
Sainte-Geneviève-
des-Bois
Franck Chauveau
Brahim Ouarem
Saint-Mandé
Florence Crocheton-Boyer
Vice-présidente
Matthieu Stencel
Saint-Maur-des-Fossés
Henri Petteni
Philippe Cipriano
Saint-Maurice
Mike Budakci
Robert Archambault
Saint-Michel-sur-Orge
Sophie Rigault
Vice-présidente
Muriel Mosnat
Saint-Ouen-sur-Seine
Sabrina Decanton
Jonathan Caro
Sceaux
Jean-Pierre Riotton
Vice-président
Emmanuel Goujon
Stains
Mathieu Defrel
Vice-président
Jean-Claude de Souza
Sucy-en-Brie
Marie-Carole Ciuntu
Olivier Trayaux
Suresnes
Amirouche Laïdi
Fabrice Bulteau
Thiais
Richard Dell’Agnola
Alexandre Caussignac
Valenton
Claude Leseur
Gilles Barges
Vanves
Bertrand Voisine
Ury Israël
Versailles
François Darchis
Martine Schmit
Villejuif
Gilbert Chastagnac
Guillaume Bulcourt
Villemomble
Éric Mallet
Guy Rolland
Villeneuve-la-Garenne
Kiran Gurung
Alain-Xavier François
Villeneuve-le-Roi
Alain Laloe
Roland Maurel
Villeneuve-Saint-
Georges
Marc Lécuyer
Catherine Mauvily
Villepinte
Youssef Jiar
Laurent Fernandez
Villetaneuse
Ernst Coulanges
Tarik Zahidi
Villiers-sur-Marne
Jean-Philippe Begat
Cédric Noël
Vincennes
Robin Louvigné
Jean-Pierre Mouly
Viry-Châtillon
Jean-Marie Vilain
Grégory Abidi
Vitry-sur-Seine
Rachida Kabourri
Membre du bureau
Albertino Ramael
Communautés
d’agglomération
Cœur d’Essonne
Gilles Fraysse
Philippe Le Fol
Grand Paris Sud
Seine-Essonne
Michel Bisson
Stéphane Beaudet
Paris-Saclay
Igor Trickovski
Christian Lardière
Roissy Pays de France
Jean-Jacques Perchat
Daniel Auguste
Département
Val-de-Marne
Sabine Patoux
Nicolas Tryzna
Syndicat
intercommunal
Sud-Eleg
Jean-Pierre Chaffaud
Membre du bureau
Jérôme Meunier
Région
Île-de-France
Nelly Garnier
Romain Mariale Sipperec Rapport d’activité 2023 17 16 RETOUR AU SOMMAIRE
Communication Mélissa HADDOUCHE Responsable
Systèmes
d’informations
Corinne PERU
Responsable
Transition numérique Vincent FOUCHARD Directeur
Enfouissement
des réseaux
Romain HEYER
Directeur
Relations adhérents Marguerite BOURRAT Directrice
Concessions
électricité
Matthieu MAURIN
Directeur
Ressources humaines Isabelle BRUN Directrice
Transition énergétique Sean VAVASSEUR Directeur
Les interlocuteurs 3
Commande publique
& Affaires juridiques
Romuald LE QUILLIEC
Directeur
Arnaud
BRUNEL Directeur général
Développement
et prospectives
Grégoire FOURCADE
Directeur général adjoint
Concession électricité
Tiphanie PAYRE
Directrice générale adjointe
Moyens et ressources
Arnaud WAUQUIER
Directeur général adjoint
Finances & contrôle
des concessions
Sylvie DUSART
Directrice
Administration
générale
Virginie HÉBERT
Directricele Sipperec Rapport d’activité 2023 19 18 RETOUR AU SOMMAIRE
Le groupe Sipperec 4
Société d’Exploitation
des Énergies Renouvelables
S.E.E.R
Société d’Exploitation
des Énergies Renouvelables
S.E.E.R
unigé la gÈothermie au cúur de líEst parisien
LES SOCIÉTÉS
LA RÉGIE
Sipenr
SIPEnR est une société d’économie mixte (SEM) créée par le Sipperec, la Banque des territoires et des acteurs territoriaux de l’énergie. Elle développe, finance, construit et exploite des projets d’énergies renouvelables publics et citoyens. En proposant aux collectivités de porter avec elles les projets, Sipenr contribue à remettre les ques- tions énergétiques entre les mains des territoires dans une logique de transparence, de partage des connaissances et de gouvernance collégiale.
En 2023, les centrales de Sipenr ont produit 109 GWh d’électricité verte correspondant à la consommation de 20 600 ménages, et évitant 52 000 tonnes de CO 2. Leur construction a permis d’investir 90 M€ dans les territoires.
SEER
Tout au long de l’année, la société publique locale (SPL) SEER a poursuivi son développement territorial sur les communes de Fleury- Mérogis, Sainte-Geneviève-des-Bois, Ris-Orangis et Grigny.
En parallèle, des études ont été menées pour envisager le raccordement de l’entreprise Coca-Cola en juillet 2025. La signature d’une convention entre la Ville de Saint-Michel-sur-Orge, Engie et la SEER permet d’en- visager l’alimentation future de la collectivité aux tarifs pratiqués par la SEER. À horizon 2029, le raccordement de près de 50 000 logements permettra d’éviter annuellement 82 000 tonnes de CO 2. L’année aura aussi été marquée par l’alternance de présidence prévue dans le pacte de territoire entre les deux villes cofondatrices. C’est ainsi que Philippe Rio, maire de Grigny, a succédé le 20 octobre à Jean-Marie Vilain, maire de Viry-Châtillon.
Enfin, le conseil d’administration a approuvé le principe de l’entrée au capital de l’EPCI Grand Paris Sud et de la Ville de Morsang-sur-Orge, qui devrait se concrétiser au cours de l’année à venir.RETOUR AU SOMMAIRE le Sipperec Rapport d’activité 2023 21 20
Gényo
La mise en œuvre du réseau de chaleur géothermique des communes de Drancy et de Bobigny, baptisé Gényo, a été lancée sous maîtrise d’ouvrage du Sipperec en 2018.
Les installations de géothermie ont été mises en service en mars 2021, après 2 ans de travaux ayant permis le forage de 2 doublets de géothermie au Dogger, la transformation du réseau historique de Bobigny et l’extension à de nouveaux abonnés.
Au terme de l’année 2023, le réseau Gényo est déployé sur près de 28 km et a livré 120 GWh de chaleur à ses abonnés.
Il alimente ainsi une grande partie du territoire de Drancy et de Bobigny avec plusieurs typologies de bâtiments : publics, équipements sportifs, logements sociaux, bâtiments administratifs, etc.
Au regard de l’intérêt que constitue cette solution énergétique pour le territoire et ses usagers, les élus ont décidé de lancer une exten- sion du réseau de chaleur vers les quartiers situés à l’ouest des deux villes (quartiers Avenir Parisien à Drancy et Grand Quadrilatère à Bobigny). Cette extension, baptisée Gényo ouest, permettra le forage d’un nouveau doublet de géothermie au Dogger et la création d’un réseau de près de 10 km de long afin de desservir au total près de 9 000 nouveaux équivalents logements.
Ce nouveau projet permettra à tous les abonnés du territoire des deux communes de bénéficier d’une même tarification stable et compétitive à moyen et long terme.
UniGéo
Le Sipperec et les villes de Pantin, Les Lilas, le Pré-Saint-Gervais et
Romainville se sont engagés dans la création de la société publique locale (SPL) UniGéo, afin de construire un nouveau réseau de chaleur à base de géothermie dans l’Est parisien.
Le projet alimentera dès l’automne 2025 l’équivalent de plus de 20 000 logements, évitant ainsi l’émission de 28 000 tonnes de CO 2. Elle permettra alors de répondre aux enjeux environnementaux et sociaux en luttant contre le réchauffement climatique, via une meil - leure maîtrise des factures de chauffage des usagers.
GéoMalak
La ville de Malakoff s’est alliée au Sipperec pour créer la société publique locale (SPL) GéoMalak vouée à créer un réseau de chaleur à base de géothermie pour les MalakofÏots.
À l’horizon 2026, le réseau alimentera l’équivalent de 7 000 logements (bâtiments publics et bailleurs) en évitant l’émission de 10 000 tonnes de CO2 – soit l’équivalent de 6 700 véhicules retirés de la circulation – permettant ainsi de répondre aux enjeux environnementaux et sociaux du territoire.
GéoSud92
Le Sipperec a réalisé en 2021-2022 une étude de potentiel géothermique sur le sud du département des Hauts-de-Seine. L’étude a démontré un potentiel intéressant pour implanter un site de production et de distribution d’énergie géothermique sur le territoire des communes de Fontenay-aux-Roses, Sceaux et Bourg-la-Reine.
À la suite d’une étude de faisabilité réalisée en 2023, le Sipperec et les trois villes se sont alliés pour créer la société publique locale (SPL) GéoSud92.
La SPL a pour mission de réaliser un doublet au Dogger sur le site du Panorama (Fontenay-aux-Roses) pour alimenter à 65,5 % en énergies renouvelables un réseau de chaleur de 20 kilomètres, desservant 15 000 équivalents logements sur les trois villes, soit 115 GWh.
unigé la gÈothermie au cúur de líEst parisienle Sipperec Rapport d’activité 2023 23 22 RETOUR AU SOMMAIRE
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Les 1 ans du Sipperec 5
Le 7 mars dernier, le Sipperec a célébré son
centenaire au Pavillon Baltard, monument historique
de Nogent-sur-Marne. Collectivités adhérentes
et syndicats partenaires étaient conviés à voyager
dans ce siècle d’innovation et d’engagement
au profit des collectivités et de leurs usagers.
Un bond dans le temps rendu possible notamment
grâce à une exposition sur l’histoire de l’électricité
en Île-de-France, dont les objets ont été prêtés
au Sipperec par l’association MEGE (Mémoire
de l’Électricité, du Gaz et de l’Éclairage public).
Au programme de la matinée, deux tables rondes
animées par la journaliste Nora Hamadi.
Une première pour retracer l’histoire
et l’évolution du Sipperec, et une seconde
pour aborder les divers enjeux
environnementaux et sociaux auxquels font face les territoires.
La Fondation Tara Océan a pris part à l’évènement
en tant que grand témoin, à travers une prise
de parole d’André Abreu, Directeur des relations
internationales.
La presse en a parlé
Magazine communal de la Ville
de Nogent-sur-Marne
08/03/2024
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« Si les intervenants se sont accordés à
souligner l’importance des maires et élus
locaux dans “l’acceptabilité” de la transition
écologique, le dialogue entre l’échelle
européenne et locale semble fragile. »
« Le syndicat revendique par ailleurs
“avoir œuvré, au fil des années,
pour défendre et protéger les citoyens,
que ce soit par des actions victorieuses
sur les tarifs d’utilisation des réseaux
publics de transport et de distribution
d’électricité (le Turpe), le maintien des
tarifs réglementés de vente ou la création
d’un fonds de solidarité énergie pour lutter
contre la précarité énergétique”. »
Arnaud Brunel, Directeur général
Le journal du Grand Paris
« Le Sipperec fête ses 100 ans sous
le signe de la transition écologique. »
04/03/2024
Arnaud Brunel, Directeur général
AEF info
« Le Sipperec est devenu le premier
producteur d’énergies renouvelables
en Île-de-France »
02/04/2024le Sipperec Rapport d’activité 2023 25 24 RETOUR AU SOMMAIRE
1 Table ronde 1
« Un siècle d’innovation du service public » avec
Emmanuel Bellanger et François-Matthieu Poupeau
(auteurs du livre « Lumières sur la banlieue »), et
Marie-Pierre Limoge (Vice-Présidente du Sipperec
et Adjointe au Maire à la Ville de Courbevoie).
2 Table ronde 2
« Faire face aux défis », avec David Lisnard
(Président de l’Association des Maires de France
et des Présidents d’intercommunalité), Solange
Martin (Sociologue, spécialiste des dimensions
humaines et sociales de la transition énergétique)
et Camille Defard (Cheffe du Centre énergie de
l’institut Jacques Delors et chercheuse en politique
européenne de l’énergie).
1
2
À l'occasion de ses 100 ans, le Sipperec a déployé
un dispositif exceptionnel dans La Gazette
des communes.
2024
Un siècle d’innovation
et d’engagement
pour construire la ville
de demain.
Le
SIPPEREC a
DÈploiement
des rÈseaux
TrËs Haut DÈbit
DÈveloppement
des Ènergies
renouvelables
CrÈation
de la SEM SIPEnR
et de la SPL SEER
DÈploiement du rÈseau
de bornes de recharge
La Borne Bleue
Le Sipperec a
Conception
: agence 4août
Un siËcle díinnovation
et díengagement
pour construire
la ville de demain.
1924
2005
1997
2020
CrÈation du Sipperec
pour électrifier
la banlieue
2024
201427 RETOUR AU SOMMAIRE Rapport d’activité 2023
électricité
chiffres clés
1re concession
électricité
de France, représente 5 %
du CA d’Enedis
84 collectivités représentées,
défendues et engagées
sur les enjeux d’électricité
Près de 2 M
de points de livraison
d'électricité
Près de
10 M€ pour soutenir les actions
en faveur de la transition
énergétique en 2023
1
électricitéélectricité Rapport d’activité 2023 29 28 RETOUR AU SOMMAIRE
La loi de 1906 a créé le régime des concessions
et a placé la distribuon d’électrici sous
la responsabilité des cllecvis territiales
souvent regroupées en syndicats intercommunaux,
pour la gérer. Pour le compte des collectivités
qu’il représente, le Sipperec a donc pour mission
de contrôler le service public de la distribution
et de la fourniture d’électricité aux TRV géré par Enedis
et EDF, dans le but de garantir un service pulic
de quali. Dès 1924, le Sipperec scelle l’union des communes
pour garantir l’électrification de la banlieue parisienne,
et s’engage pour que tous les territoires bénéficient
d’investissements durables et d’un tarif équitable.
Dans l’exercice des missions que lui ont confiées
les collectivités territoriales, le Sipperec a deux
préoccupations essentielles :
• La qualité du service et du réseau de
distribution qui a tendance à se détériorer
depuis plusieurs années, notamment
avec l’allongement des temps de coupure
et des délais de raccordement ;
• Le prix de l’électricité payé
par le consommateur final.
Par ailleurs, le Sipperec assure également la
maîtrise d’ouvrage des travaux d’enfouissement
des réseaux, perçoit et contrôle la Taxe intérieure
sur la consommation finale d’électricité (TICFE).
Le respect des engagements en matière
d’investissement
La commission électricité est chargée d’étudier et
de préparer les décisions du comité syndical.
Parmi les principaux sujets à l’ordre du jour de la
commission en 2023 :
• Mars 2023 : informations sur le prix de
l’électricité, raisons des hausses et impacts
pour les collectivités ;
• Octobre 2023 : l’ordonnance de raccordement
modifiant le régime de financement
des raccordements et supprimant
de la contribution des collectivités en charge
de l’urbanisme pour les raccordements situés
en dehors du terrain d’assiette de l’opération,
du 23 août 2023.
Elle est co-présidée par Rachida KABBOURI (Vitry-
sur-Seine) et Jean-Pierre RIOTTON (Sceaux).
En sont membres : Daouda KEITA (Bagnolet),
Samuel BESNARD (Cachan), Dominique GAULON
(Dugny), Despina BEKIARI (Fontenay-aux-Roses),
Loïc DAMIANI (Fontenay-sous-Bois), Rachid
MAIZA (La Courneuve), Séverine DELBOSQ
(L’Île-Saint-Denis), Thierry BARNOYER (Maisons-
Alfort), Pierre AUBRY (Neuilly-sur-Seine), Baptiste
GERBIER (Noisy-le-Sec), Patrick LEROY (Rungis),
Jean-Pierre CHAFFAUD (Sud-Eleg) et Claude
LESEUR (Valenton).
Compétence historique, l’électricité
est au cœur des missions du Sipperec.
En tant qu’autorité concédante, le Sipperec
contrôle la qualité de la distribution
et de la fourniture de l’électricité aux tarifs
réglementés de vente (TRV).
Son Fonds de partenariat finance
les mesures des collectivités en faveur
de la transition énergétique.
Son Fonds social précarité et efÏcacité
énergétique (FSPEE), soutient CCAS
et bailleurs sociaux dans la lutte contre
la précarité énergétique.
Le Sipperec met également à disposition
son expérience et ses compétences liées
au marché de l’électricité avec le
groupement de commande électricité (GCE).
Ce groupement permet à ses adhérents
d’assurer une maitrise de l’énergie
et des coûts.électricité Rapport d’activité 2023 31 30 RETOUR AU SOMMAIRE
En première ligne
face à la hausse
des ix de l’énergie
Le Sipperec est depuis longtemps
attentif à l’évluon des
ix de l’électricité. Il est en effet autorité concédante de la
fourniture d’électricité aux tarifs
réglementés pour un peu plus
de 1 million d’usagers.
Une hausse des prix sans précédent
Après deux années de forte hausse du prix de
marché de l’électricité, l’année 2023 a connu un
reflux grâce notamment au redressement des
productions nucléaires et hydrauliques.
Afin de limiter la hausse des prix de l’énergie, le
Gouvernement avait mis en œuvre en 2022 un
bouclier tarifaire qui doit être supprimé fin 2024.
Celui-ci repose encore en 2023 sur :
• Une baisse de la TICFE, fixée à son minimum
légal européen (0,50 €/MWh pour les
entreprises et 1 €/Mwh pour les particuliers) ;
• L’attribution aux fournisseurs d’électricité
d’une subvention permettant de plafonner
la hausse résiduelle subie par les clients
éligibles aux tarifs réglementés de vente
d’électricité à 4 % en 2022 puis 15 % en 2023.
Le Sipperec a renouvelé son appel au Gou-
vernement sur la régulation du nucléaire en
demandant à relever le plafond de l’ARENH à
150 TWh, afin que l’investissement de la nation
dans le nucléaire puisse profiter à tous, parti -
culiers comme collectivités.
Le Sipperec a également rappelé que l'ARENH
constitue une option gratuite et asymétrique
pour les fournisseurs alternatifs à EDF, ce qui
est totalement injuste pour le producteur EDF.
Par ailleurs, le Sipperec étant l’un des principaux
acheteurs d’électricité en France, il constitue un
solide allié des collectivités. L’expertise et les
volumes achetés par le Sipperec, notamment par
le biais du groupement de commande électricité,
ont permis aux collectivités d’obtenir les meilleurs
prix, dans un contexte particulier de très forte
hausse des prix dits « de gros » du marché de
l’électricité en très forte hausse.
En somme, cette situation souligne la nécessité
de développer à l’échelle locale une politique
énergétique indépendante des énergies fossiles.
Depuis bientôt deux décennies, le Sipperec agit
dans ce sens avec ses collectivités adhérentes et
développe le solaire photovoltaïque, notamment
en autoconsommation, ainsi que de multiples
réseaux de chaleur de géothermie qui permettent,
in fine, aux usagers d’accéder à une énergie
renouvelable à des prix maîtrisés.
1
Le Sipperec a appelé le
Gouvernement à une visibilité
sur la régulation nationale du prix
du nucléaire après la fin de l’ARENH
prévue en 2025.
2 Twh d'électricité achetés pour plus de 500 adhérents.
ntre engagement
Pour en savoir plus sur
la concession électricité :électricité Rapport d’activité 2023 33 32 RETOUR AU SOMMAIRE
Limiter les incidents
et les coupures
d’électrici
En sa qualité d’organisateur
du service public de l’électricité
pour le compte des collectivités,
le Sipperec contrôle les missions
exécutées par Enedis, afin
de évenir et limiter
les incidents et les coupures
en nombre et en temps, et ainsi
de ger le consommateur final.
Des incidents en hausse
En 2016, le Sipperec et Enedis ont signé un
accord de méthode qui organise la remontée
d’informations au syndicat lors des incidents
touchant les postes sources ou le réseau concédé
et entraînant des coupures équivalant à plus de
100 000 clients par minute.
Ainsi, plus de 99 incidents de ce type ont été
notifiés par Enedis au Sipperec au cours de
l’année 2023. Si 93 % des incidents de grande
ampleur sont signalés au Sipperec, seuls 53%
d’entre eux le sont dans le délai de 24 heures
contractuellement prévu, et 76 % des rapports
détaillés sont envoyés dans les deux mois.
Pour ce qui concerne la qualité et l’exhaustivité
des informations communiquées par Enedis,
il est notable que le gestionnaire fournit des
efforts pour contextualiser son intervention ,
cependant le contenu des informations partagées
dans les rapports reste à afÏner. Le Sipperec est
particulièrement vigilant sur la zone des Hauts-
de-Seine, très touchée, notamment en été, par
ces incidents dus aux défaillances des câbles de
technologie ancienne et accidentogène, dits CPI
(câble à isolation en papier imprégné).
Enfin, sur l’exercice 2023, le gestionnaire du
réseau annonce un critère B toutes causes
confondues de 43,1 minutes sur le territoire du
Sipperec, soit près d’une minute de plus que
l’exercice précédent (42,6 minutes en 2022). Pour
une concession urbaine, ce niveau est élevé et
repart à la hausse. Il contribue à maintenir la
tendance haussière du critère B sur les vingt
dernières années. Ce constat pose la question
de la pertinence des choix d’investissements
d'Enedis.
43,1 minutes
c’est le temps moyen
de coupure d’un usager
en 2023, contre un objectif
contractuel d’Enedis
de 25 minutes d’ici fin 2029.
99 incidents ont été notifiés par Enedis au Sipperec au cours de l’année 2023.
53 % des incidents sont signalés dans le délai de 24 heures contractuellement prévu.
2électricité Rapport d’activité 2023 35 34 RETOUR AU SOMMAIRE
Enfouissement :
fiabiliser le réseau
de distribution
et amélier le
paysage urbain
L’enfouissement des câbles aériens
recouvre un enjeu de sécurité
et de renouvellement des réseaux
vétustes. Il amélie la qualité
de distribution, car les réseaux
souterrains résistent mieux
aux intempéries les plus fréquentes
(vents, tempêtes…).
Il permet d’améliorer le cadre de
vie des habitants, en libérant
de la ace au sol sur les trottoirs et en réduisant
la pollution visuelle.
Une prise en charge intégrale pour les réseaux
électriques basse tension
Le Sipperec accompagne les collectivités dans
leurs projets d’enfouissement :
• Il réalise et finance la totalité des études
et travaux pour l’enfouissement des réseaux
électriques, et propose à la collectivité
un programme pluriannuel de travaux ;
• Il réalise aussi l’enfouissement des
autres réseaux (éclairage public,
télécommunications, etc.), avec une prise
en charge financière par les collectivités
et les opérateurs.
Depuis 2011, plus de 730 kilomètres de réseaux
de distribution électrique ont été enfouis, dont
la totalité du réseau sur toiture. L’enjeu est de
poursuivre ce chantier pour les 323 kilomètres
de réseaux aériens basse tension restants, une
infrastructure fragile, soumise aux intempéries
et qui encombre l’espace public.
Les linéaires de réseaux restants sont variables
selon les collectivités, mais le Sipperec et les
villes travaillent conjointement pour tendre vers
la réalisation de l’enfouissement de l’ensemble
des réseaux d’ici 2033.
Durant l’année 2023, le Sipperec a lancé 31 kilo-
mètres d’enfouissement en étude et 31 kilomètres
en travaux. Il a également finalisé 17,2 kilomètres
sur des opérations antérieures.
31 kilomètres de réseaux électriques
enfouis
3
2033 objectif « zéro fil aérien » sur le territoire de la concession
Environ 30 kilomètres de réseau électrique aérien
en technologie « cuivre nu » sont encore présents sur
le territoire fin 2023. Jusqu’à décembre 2021, Enedis
assurait la maîtrise d’ouvrage pour l’enfouissement
de celui-ci. Comme ce réseau est vétuste (mis en
place il y a plus de 70 ans) et difÏcile à entretenir,
l’engagement d’Enedis était de le résorber
complètement à fin 2021. L’objectif n’ayant pas été
atteint, le Sipperec a décidé de reprendre la maîtrise
d’ouvrage sur ce réseau début 2022 pour continuer
d’accompagner les communes dans la sécurisation
et l’amélioration de la distribution publique
d’électricité.
ntre engagement
Pour en savoir plus sur notre solution
d’enfouissement des réseaux :électricité Rapport d’activité 2023 37 36 RETOUR AU SOMMAIRE
Raccordements :
maîtriser son foncier
et ses coûts
Depuis 2009, dans le cadre
des demandes de raccordement,
le Sipperec propose aux collectivités
compétentes en matière
d’urbanisme de les assister dans
l’instruction des opions
techniques et financières émises par Enedis, afin de vérifier
si elles doivent s’acquitter
d’une contribution financière.
Une vigilance source d’économies importantes
En 2023, le Sipperec a étudié une cinquantaine
de dossiers de raccordement. Les analyses
démontrent que, dans la très grande majorité
des cas, les demandes de contributions reçues
par les collectivités ne sont pas légitimes (94 %
des dossiers étudiés soit 621 000 euros indûment
facturés aux collectivités par Enedis). En effet,
dans une zone fortement urbanisée comme le
territoire du Sipperec, le renforcement de réseaux
est le cas le plus fréquent et ne doit pas donner
lieu à facturation ; il est pourtant souvent traité
par Enedis comme de l’extension facturée aux
collectivités.
Une des mesures prises par la loi n°2023-175 du
10 mars 2023 sur l’accélération de la production
des énergies renouvelables, dite loi « APER », est
la suppression de la contribution due par les
collectivités en charge de l’urbanisme depuis
le 10 septembre 2023, remplacée par la mise à
contribution du demandeur du raccordement.
Il s’agissait d’une demande formulée de longue
date par le Sipperec.
Les coûts de raccordement sont désormais par-
tagés entre le demandeur du raccordement et
Enedis :
• En ce qui concerne la part branchement,
le demandeur du raccordement (tiers
ou collectivité) paie 60 % de celle-ci ;
• En ce qui concerne la part renforcement
et/ou extension du réseau : s’il s’agit
d’un renforcement du réseau, Enedis finance
l’intégralité et est remboursé par le Tarif
d’utilisation du réseau public d’électricité
(TURPE) ; s’il s’agit d’une extension du réseau,
le demandeur paie 60 % de la part extension et
les 40 % restants sont financés par le TURPE.
En 2023, le délai moyen était de plus de trois
mois pour la réalisation des raccordements
électriques sans extension et de plus de huit
mois avec extension.
Ces délais sont anormalement longs et très supé-
rieurs aux objectifs fixés par la Commission de
Régulation Européenne (CRE).
4
3 mois
Un délai moyen en 2023
de plus de
pour la réalisation par
Enedis des raccordements
électriques sans extension
Pour en savoir plus sur nos
solutions d’accompagnement :électricité Rapport d’activité 2023 39 38 RETOUR AU SOMMAIRE
Deux fonds pour
venir en aide aux
communes et à leurs usagers
Dans ce contexte particulièrement
éprouvant pour bon nombre
de collectivités et de leurs usagers,
le Sipperec s’engage en faveur
de ceux qui en ont besoin grâce
à ses deux fonds : le Fonds
de partenariat et le Fonds social
précarité énergétique, dit FSPEE.
Un Fonds de partenariat essentiel pour les transitions
Le Fonds de partenariat est une particularité du
contrat « historique » de distribution d’électricité
et de fourniture aux tarifs réglementés de vente
conclu avec Enedis et EDF pour 82 communes
de la petite couronne parisienne.
La dotation 2023 du Fonds de partenariat, qui
finance les subventions reversées aux villes ainsi
que l’enfouissement des réseaux électriques réalisé
par le Sipperec, était de près de 14 millions d’euros
et a été entièrement consommée :
• Près de 10 millions d’euros au titre de
l’enveloppe dite de transition énergétique,
pour des actions en faveur de la maîtrise de
l’énergie (travaux d’éclairage public, passage
aux LED), de la rénovation énergétique des
bâtiments communaux éligibles aux certificats
d’économie d’énergie (CEE), de l’achat des
véhicules électriques pour atteindre 20 %
du parc communal de véhicules, et de
l’installation d’infrastructures de recharge
associées ;
• Près de 360 000 euros au titre de l’enveloppe
dédiée aux subventions versées aux villes pour
l’enfouissement de leur réseau d’éclairage
public ;
• Plus de 3,5 millions d’euros au titre de
l’enfouissement du réseau électrique basse
tension sous maîtrise d’ouvrage du Sipperec.
Afin de soutenir ses adhérents et de favoriser la
relance économique, le Sipperec a fait le choix
depuis 2021 d’augmenter la dotation disponible pour
les communes, effort poursuivi en 2024. Chaque
commune dispose désormais d’une enveloppe
allant de 150 000 euros à 1,1 million d’euros pour
ses actions en faveur de la transition énergétique.
Jusqu’à
1,1 M€ d’aides par commune pour les mesures en faveur de la transition énergétique
Grâce au Fonds de partenariat Sipperec,
ces dernières années, nous avons pu rénover
un immeuble de bureaux administratifs,
le bâtiment Saint-Jean et faire des travaux
de rénovation à l’école Jean Villard et sur
le groupe scolaire Langevin. Le montant de cette
subvention s’est élevé à plus de 360 000 euros.
Ces rénovations nous ont permis de réduire
la consommation énergétique de nos bâtiments,
et ainsi de mieux maîtriser notre budget. »
Boris Deroose,
membre du bureau,
conseiller municipal,
délégué de Saint-Denis
14 M€ de dotation
5
Des mesures renforcées
contre la précarité énergétique
Par ailleurs, le Fonds social précarité efÏcacité
énergétique (FSPEE), financé par EDF, offre la
possibilité aux centres communaux d’action
sociale (CCAS) qui le sollicitent d’aider à la lutte
contre la précarité énergétique, grâce au paie-
ment des factures d’électricité des abonnés
EDF aux tarifs réglementés de vente (TRV) ou
« Tarif bleu » (qu’ils soient bénéficiaires ou non
du chèque énergie). Il permet également le
remboursement des achats d’ampoules basse
consommation LED ou encore la réalisation de
diagnostics énergétiques des logements des
clients démunis. Pour la première fois depuis 2016,
ce fonds est en augmentation avec une dotation
pour l’année 2023 s’élevant à 355 302 euros,
à laquelle il faut ajouter un report exceptionnel
d’une partie du reliquat de l’enveloppe du FSPEE
des années précédentes, d’un montant de 25 000
euros, accordé par EDF. En 2022, la dotation
représentait 315 947 euros.
Le Sipperec se mobilise également pour commu-
niquer et sensibiliser les communes adhérentes.
Un groupe de travail a été initié en 2023 en col-
laboration avec des élus, des CCAS, des bailleurs
sociaux et EDF, afin d’optimiser l’utilisation de ce
fonds aux bénéfices des usagers en précarité. Des
actions de communication ont été mises en place
en 2024 (distribution de dépliants à destination
des professionnels sociaux des CCAS et du grand
public mais aussi d’une FAQ sur le FSPEE).
Plus d’informations
sur le FSPEE : pour les
professionnels :
pour les particuliers :électricité Rapport d’activité 2023 41 40 RETOUR AU SOMMAIRE
Le contexte a une nouvelle fois pesé fortement
sur les prix pour les 520 adhérents du groupement
de commandes.
Grâce aux marchés attribués de façon anticipée
dès 2021, la facture a été multipliée par deux en
2023 par rapport à 2022 alors que les prix de
l’électricité ont, eux, été multipliés par sept sur
la même période.
Face à cette envolée des prix de l’électricité
qui a impacté tous les secteurs d’activité, le
gouvernement a mis en place la mesure d’aide
suivante :
• Le maintien de la Taxe intérieure sur la
consommation finale d’électricité (TICFE)
à son minimum légal (1 €/MWh au lieu de
25,93 €/MWh) ;
Cette aide a été répercutée sur les factures
d’électricité des adhérents du groupement de
commandes, et a contribué à limiter la hausse
des tarifs.
Dans cet environnement de plus en plus com-
plexe, le Sipperec a ouvert en 2023 une foire aux
questions électricité (FAQ), mise à jour annuel -
lement, pour accompagner les adhérents dans
la compréhension du marché de l’électricité.
L’offre d’achat
d’électrici pour limiter l’impact
de la crise
6
52 000 points de livraison
1 marché de fourniture d'électricité verte premium 2,3 Twh achetés (0,5 % de la consommation française)
Pour en savoir plus sur le fonctionnement
de marché du l’électricité :43 RETOUR AU SOMMAIRE Rapport d’activité 2023
énergies
renouvelables
2
énergies renouvelables
chiffres clés
5 réseaux de géothermie
répartis sur
14 communes,
1 réseau en construction,
4 en développement
106 centrales photovoltaïques
en toiture dans
51 villes, pour une puissance
cumulée de plus de
5 MWc
+ de 20 projets solaires en développement
sur des toitures publiques pour environ
1,5 MWénergies renouvelables Rapport d’activité 2023 45 44 RETOUR AU SOMMAIRE
Pour mettre en œuvre ses projets, le Sipperec adapte
ses modes de gestion en fonction du contexte
et des besoins des collectivités.
Sur les sept réseaux de chaleur géothermique
déjà réalisés ou en cours de réalisation, trois le sont
en délégaon de service pulic (DSP) attribuée
à des opérateurs privés (Dalkia et Engie Solutions),
trois en DSP attribuées à une socié pulique
locale (SPL) dont le Sipperec et les villes sont actionnaires, et un réseau est en maîtrise
d’ouage directe.
Activateur d’idées et d’efÏcacité : la commission
Énergies renouvelables
Les statuts du Sipperec prévoient la possibilité de
créer des commissions de travail thématiques. La
commission Énergies renouvelables se réunit deux
fois par an pour aborder des sujets d’actualité,
étudier et préparer les décisions du comité syndi-
cal, contribuer aux travaux du Sipperec dans les
domaines du solaire et de la chaleur renouvelable
et plus largement de la transition énergétique
(maîtrise de l’énergie, rénovation, etc.).
Parmi les principaux sujets à l’ordre du jour de la
commission en 2023 nous avons pu voir :
• Mai 2023 : présentation des principales dispositions
de la loi d’accélération de la production d’énergies
renouvelables du 10 mars 2023 ;
• Novembre 2023 : mise en œuvre de la loi APER ;
définition des zones d’accélération des énergies
renouvelables et solarisation des toitures de plus
de 1 500 m².
Elle est coprésidée par Samuel BESNARD (Cachan)
et Marie-Pierre LIMOGE (Courbevoie). En sont
membres : Geneviève ÉTIENNE (Le Kremlin-Bicêtre),
Oben AYYILDIZ (Épinay-sur-Seine), Rachid MAIZA
(La Courneuve), Florence CROCHETON-BOYER
(Saint-Mandé), François ÉLIE (Marolles-en-Brie),
Rodéric AARSSE (Malakoff), Pierre CRESPI (Clamart),
Boris DEROOSE (Saint-Denis), François DARCHY
(Versailles), Marie LECLERC-BRUANT (Fresnes),
Séverine DELBOSQ (L’Île-Saint-Denis), Mélodie
CHALVIN (Châtillon), Jean-Pierre CHAFFAUD
(Sud-Eleg), Thierry BARNOYER (Maisons-Alfort),
Bertrand VOISINE (Vanves), Nacime AMIMAR
(Pantin), Rachida KABBOURI (Vitry-sur-Seine),
Paul BENSOUSSAN (Bagneux), Henri PETTENI
(Saint-Maur-des-Fossés) et Pascal LESSELINGUE
(L’Haÿ-les-Roses).
En réponse aux enjeux environnementaux
et aux besoins en énergies renouvelables
de ses collectivités adhérentes, le Sipperec,
premier producteur francilien, propose
une palette d’offres adaptée à la spécificité
de leurs territoires : le développement
de réseaux de chaleur, de centrales solaires
photovoltaïques mais aussi de production
d’hydrogène bas carbone.
Pour compléter son offre, des solutions
de maîtrise de l’énergie sont mises
à disposition des collectivités dans
le cadre des marchés de la centrale
d’achats Sipp’n’co.
Par ailleurs, le Sipperec a créé en 2014 la société
d’économie mixte (SEM) Sipenr pour agir sur des
patrimoines privés. Elle se développe par des
sociétés de projets, auxquelles sont associés sys-
tématiquement les citoyens et les collectivités
des territoires concernés. La SEM Sipenr finance,
construit et exploite des grands projets (solaire,
éolien, hydrogène…) en Île-de-France et dans
toute la France, toujours en partenariat avec des
collectivités.énergies renouvelables Rapport d’activité 2023 47 46 RETOUR AU SOMMAIRE
L’Île-de-France est une région
dépendante de l’énergie produite
ailleurs. Une situation qui doit
et peut changer, notamment
avec les solutions proposées
par le Sipperec, premier producteur
public francilien d’énergies
renouvelables.
Le Sipperec est à l’écoute
et aux côtés de ses collectivités
adhérentes pour développer une
production d’énergies renouvelables
adaée aux caractéristiques des territoires, ainsi qu’aux souhaits
et besoins des acteurs locaux.
Produire et exploiter
la chaleur
renouvelale
1
à savoir
CLASSEMENT DES RÉSEAUX
Afin d’encourager le développement des réseaux
de chaleur existants, la loi du 8 novembre 2019 relative
à l’énergie et au climat rend obligatoire le classement
des réseaux de chaleur à compter du 1er janvier 2022.
Le classement vise à rendre obligatoire le raccordement
à un réseau de chaleur, existant ou en projet, dans
certaines zones géographiques appelées « zones de
développement prioritaire », des nouvelles constructions
et extensions de plus de 150 m² ainsi que des bâtiments
existants subissant d’importantes rénovations et dont
le système de chauffage est remplacé.
1 réseau en construction sur 4 communes
15 à 20 % de la production régionale de géothermie profonde est produite sur des réseaux
du Sipperec.
5 réseaux de chaleur à base de géothermie profonde répartis
sur 14 communes
4 projets à base de chaleur renouvelable à l'étude
Le Sipperec met son expertise à disposition des
communes qui ont un potentiel sur leur territoire
et souhaitent s’engager dans un projet de réseau
de chaleur, et porte le montage technique et finan -
cier des opérations. Il pilote la mise en œuvre du
projet et assure ensuite le suivi d’exploitation sur
la durée du contrat, toujours en lien étroit avec les
villes qui lui ont délégué leur compétence « énergies
renouvelables ».
Les réseaux de chaleur géothermique du Sipperec
couvrent en moyenne plus de 50 % des besoins
en chaleur de l’habitat collectif et des équipe-
ments publics sur le territoire qu’ils desservent. Ils
permettent de bénéficier sur trente ans d'un prix
maîtrisé et compétitif de la chaleur, moins soumis
aux fluctuations du cours des énergies fossiles car
basé sur une énergie locale et renouvelable.
En 2023, la SPL UniGéo a débuté les travaux
de forage du réseau de chaleur des communes
de Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Les Lilas et de
Romainville qui a ofÏciellement rejoint le projet. Le
forage réussi des deux doublets géothermiques a eu
lieu sur le site du Tennis club des Lilas. Les travaux
se poursuivent en 2024 avec la construction de la
centrale géothermique et la pose des canalisa-
tions de chaleur pour une mise en service en 2025.
À terme, ce réseau sera interconnecté avec Genyo,
autre réseau du Sipperec à la limite entre Pantin
et Bobigny, et alimentera l’équivalent de 20 000
logements sur le territoire des quatre villes.
1er acteur public de la géothermie
en Île-de-Franceénergies renouvelables Rapport d’activité 2023 49 48 RETOUR AU SOMMAIRE
Cette année marque également la création de la
SPL GéoMalak qui permettra la réalisation future
d’un réseau de chaleur géothermique sur la ville
de Malakoff, dont le début des travaux est prévu
fin 2024.
En ce qui concerne la SEER, elle a étendu son réseau
de géothermie sur les communes de Grigny, Fleury-
Mérogis et Sainte-Geneviève-des-Bois, accélérant
ainsi le développement des énergies renouvelables
dans le département de l’Essonne. Ce développe-
ment a été rendu possible grâce au nouveau doublet
réalisé entre novembre 2022 et juin 2023 sur la ville
de Ris-Orangis.
Le schéma directeur territorial, a également été
actualisé permettant ainsi de poursuivre l’extension
du réseau à l’horizon 2028.
Les études de faisabilité sur les villes de Sceaux,
Fontenay-aux-Roses et Bourg-la-Reine ont été
finalisées. Ces communes ont pris la décision en
2023 de créer une société publique locale, GéoSud92,
pour mener à bien un projet de réseau de chaleur
de 110 GWh alimenté par un doublet géothermique
à forer sur le stade du Panorama de Fontenay-aux-
Roses, à l’horizon 2026-2027.
Le Sipperec s’est engagé très tôt dans
la transition énergétique et les énergies
renouvelables, en 2005, alors que l’énergie
était à des prix très bas et le changement
climatique encore mis en doute. Cette
politique volontariste a permis la mise en
service de centrales solaires photovoltaïques
sur les bâtiments publics et la relance
de la géothermie en Île-de-France.
Alors qu’aucun nouveau réseau de chaleur
de géothermie au Dogger n’avait vu le
jour depuis 30 ans, le Sipperec et les villes
d’Arcueil et de Gentilly ont relancé cette
énergie avec le précieux soutien de l’ADEME
et de la Région. »
à savoir
EN 2023, LE FONDS CHALEUR DÉPASSE
LES 500 MILLIONS D’EUROS
Le Fonds chaleur porté par l’ADEME contribue
à accroître le développement des projets de réseaux
de chaleur renouvelable sur le territoire francilien.
En 2023, le budget du Fonds chaleur a atteint
530 millions d’euros. Sur la période 2009-2022
il a accompagné plus de 7 000 opérations en
France qui ont permis de produire plus de 40 TWh
de chaleur renouvelable et totalisent plus
de 12 millards d’euros d’investissements, dont
les sept réseaux de chaleur du Sipperec en service
et en construction.
Philippe Rio,
1er vice-président
du Sipperec
et maire de Grignyénergies renouvelables Rapport d’activité 2023 51 50 RETOUR AU SOMMAIRE
Le Sipperec accompagne les
collectivités d’Île-de-France qui
souhaitent produire de l’électricité
à partir de l’énergie slaire
sur leurs bâtiments publics ou
sur des parkings par des ombrières.
Son accompagnement à la carte,
depuis les premières études
jusqu’à la mise en service
et l’exploitation des centrales solaires
photovoltaïques, s’adapte
aux besoins des collectivités
et à la configuration
de leurs projets et sites.
Accélérer
le déploiement
du slaire
tovltaïque
2
à savoir
106 centrales photovoltaïques exploitées dans 51 villes 15 années d’expérience auprès de plus de 60 collectivités
Les nouveaux modèles de convention du Sipperec
permettent le développement de centrales photo-
voltaïques en autoconsommation à la maille du site
d’installation (bâtiment ou parking) ou de plusieurs
sites en passant par le réseau public (dite « auto -
consommation collective »). Ces projets permettent
aux communes de maîtriser leur budget électricité
en sourçant localement leur approvisionnement.
LA LOI APER INTRODUIT
LES OBLIGATIONS
DE SOLARISATION
DES PARKINGS
La loi du 10 mars 2023
relative à l’accélération
de la production d’énergies
renouvelables introduit
une obligation de solarisation
des parcs de stationnement
de plus de 500 m2 au sol
à compter de 2028.
Ces obligations viennent
compléter les obligations
de solarisation des toitures
des bâtiments existants
de plus de 1 000 m2 d’emprise
au sol.
+ de 20 projets solaires
en développement
sur des toitures publiques
pour environ 1,5 MW
Pour en savoir plus sur les
installations photovoltaïques :énergies renouvelables Rapport d’activité 2023 53 52 RETOUR AU SOMMAIRE
L’hydrogène constitue une filière
d’avenir pour la Région Île-de-France.
Il présente de nombreux intérêts
pour développer une économie
respectueuse de l’environnement et pourvoyeuse d’emplois.
Cette nouvelle énergie verte
permettrait ainsi de couvrir
de nombreux besoins, dont ceux
de la mbili durale.
Produire de l’hydrogène
bas carbone
pour une mbili
us oe
3 Un projet de production locale d’hydrogène
bas carbone
Le Sipperec, via sa SEM Sipenr et aux côtés de
Suez, a créé en 2020 la société « H2 Créteil » pour
construire une centrale de production et de distribu-
tion d’hydrogène bas carbone à l’aval de l’unité de
valorisation énergétique (UVE) du Syndicat mixte
de traitement des déchets urbains du Val-de-Marne
(SMITDUVM) à Créteil. La première pierre de cette
installation sera posée en 2024.
Cette station hydrogène transformera l’électricité
produite à partir de la combustion des déchets
ménagers en hydrogène par un procédé d’élec-
trolyse. Produit localement, l’hydrogène vert d’H2
Créteil permettra d’alimenter des véhicules publics,
tels que les bus, les bennes à ordures ménagères,
les véhicules spéciaux pour les collectivités ou
encore les véhicules utilitaires et ce, sur un territoire
connu pour des mobilités intensives à proximité
d’Orly et de l’A86, et à la lisière de la zone à faibles
émissions (ZFE).
L’implantation de cette station, soutenue par
l’ADEME, la Région Île-de-France et la Commission
européenne, s’intègre pleinement dans les politiques
locales de transition énergétique et écologique et
dans la dynamique de la stratégie nationale pour
le développement de l’hydrogène décarboné de la
France (SNH). Cette stratégie prévoit de consacrer
sept milliards d’euros d’ici à 2030, dont deux milliards
dans le cadre du plan de relance en 2021 et 2022,
pour la recherche et le développement d’une filière
créatrice d’emplois et bénéfique pour la qualité de
l’air et le climat.
Dès 2018, le Sipperec avait, aux côtés de l’ADEME,
de la Région Île-de-France et de la Ville de Paris,
réalisé un schéma de déploiement de l’hydrogène
sur le territoire francilien. Ces propositions
ont été présentées début 2021 à l’ensemble
de ses partenaires et sont désormais devenues
les références pour les projets franciliens à l’étude.
1 000 kg/j d’hydrogène : c’est la capacité
de production et de distribution du site
de Créteil qui permettra de couvrir l’équivalent
de la consommation d’environ 50 bus.
ntre engagementénergies renouvelables Rapport d’activité 2023 55 54 RETOUR AU SOMMAIRE
L’offre performance énergétique de Sipp’n’co
Pour définir et mettre en œuvre des actions de
maîtrise de l’énergie sur leur patrimoine, les adhé-
rents de la centrale d’achats Sipp’n’co ont à leur
disposition des marchés publics qu’ils peuvent
exécuter à tout moment selon leurs besoins :
• AMO amélioration de la performance énergétique
et environnementale de l’éclairage public ;
• AMO études et assistance énergie, climat
et performance du patrimoine bâti ;
• AMO diagnostics techniques et sanitaires ;
• AMO études et assistance pour l’amélioration
et la gestion de l’énergie du patrimoine bâti ;
• MOE pour la rénovation énergétique du
patrimoine bâti.
L’énergie la plus vertueuse
est celle non consommée.
Depuis plus de dix ans, le Sipperec
répond à l’amplification des enjeux
de maîtrise de l’énergie en développant
de nombreux outils.
Il s’agit notamment, par l’intermédiaire
de la centrale d’achats Sipp’n’co,
de marchés d’assistance à maîtrise
d’ouvrage (AMO), de maîtrise d’œuvre
(MOE) et désormais d’une nouvelle
ffre de maîtrise d’ouvrage déléguée (MOD) permettant de confier au
Sipperec les travaux de rénovation
énergétique.
Offrir des solutions
de maîtrise
de l’énergie
4 Maîtriser l’énergie dans les bâtiments publics
Faire appel aux solutions du Sipperec c’est :
• Renforcer la performance énergétique et envi-
ronnementale du patrimoine des collectivités
(bâti et éclairage public), pour lequel la régle -
mentation devient de plus en plus exigeante au
regard des enjeux climatiques actuels ;
• Réaliser des économies importantes en mesu-
rant l’impact de la hausse des prix de l’énergie.
Sur le volet de la rénovation énergétique des bâti-
ments publics et de l’éclairage, le Sipperec propose
d’importantes aides financières et services pour
soutenir les collectivités dans leurs démarches en
faveur de la maîtrise de l’énergie et de la lutte contre
la précarité énergétique. Des moyens qui ont été
renforcés et multipliés en 2021 pour participer à la
relance économique et répondre aux enjeux de la
transition énergétique.
Grâce à son dispositif CEE (certificat d’économie
d’énergie) géré avec plusieurs autres syndicats
franciliens, plus de 2 millions d’euros ont été reversés
par le Sipperec aux villes qui ont déposé des CEE
pour un volume de plus de 337 GWh cumac.
Grâce au Fonds de partenariat Sipperec,
les collectivités adhérentes à la compétence
électricité peuvent financer :
• Des études et des travaux de maîtrise
de l’énergie (MDE) éligibles aux CEE sur
les bâtiments communaux (taux maximum
de financement : 30 %) ;
• L’achat de bornes de recharge ou de véhicules
propres (taux maximum de financement : 30 %) ;
• La mise à disposition de données pour
accompagner leur transition énergétique (100 %) ;
• Des actions d’information, d’animation
et de sensibilisation sur la maîtrise de l’énergie
(taux maximum de financement : 80 %).
Cela se traduit par des aides financières qui vont
de 150 000 à 1,1 million d’euros, selon la population
et la superficie de la ville.
Avec son offre de maîtrise
d’ouvrage déléguée,
le Sipperec accompagne
également les collectivités
adhérentes pour les aider
à accélérer le rythme
de rénovation du patrimoine
bâti et atteindre les objectifs
du dispositif Éco-énergie
tertiaire, en réduisant
de 40 à 60 % leur
consommation d’énergie.
ntre engagement
Pour en savoir plus sur l’offre de
maîtrise d’ouvrage du Sipperec :57 RETOUR AU SOMMAIRE Rapport d’activité 2023
numérique
3
numérique
25 ans d’expertise et de
développement d’un
patrimoine numérique
unique en Île-de-France
+ de 6 500 km
de réseaux d’initiative
publique de fibre optique
déployés en Île-de-France
1 Observatoire
du Très Haut Débit sur
le territoire métropolitain
8 contrats de délégation
de service public
3 réseaux d’initiative
publique de fibre optique
à l’abonné destinés à la
desserte du grand public
et des professionnels
610 000 logements desservis
en Très Haut Débit
+ de 150 000
sites professionnels
(entreprises, sites
publics) éligibles à la
fibre optique disponibles
sur les réseaux Sequantic
et Europ’Essonne, répartis
sur 91 communes
chiffres clésnumérique Rapport d’activité 2023 59 58 RETOUR AU SOMMAIRE
Pour soutenir la transition numérique,
le Sipperec développe depuis plus
de vingt-cinq ans un patrimoine
de réseaux unique en Île-de-France
par son importance et sa diversité,
qu’il continue d’enrichir et de faire évoluer
afin de répondre aux nouveaux besoins
des territoires, des administrations,
des entreprises et des usagers.
Il accompagne les collectivités dans
leurs projets numériques en leur faisant
bénéficier de services diversifiés
à des tarifs compétitifs.
Dès 1997, le Sipperec s’engage dans
le déploiement des réseaux de
communicaon, défendant le droit d’intervention des collectivités afin d’assurer
l’accès pour tous au Très Haut Débit.
Alors que la fibre était réservée à certaines
communes, les élus du Sipperec
ont souhaité déployer le THD
sur tous les territoires.
Activatrice d’idées et d’efÏcacité :
la commission numérique
Une commission numérique a été créée pour étudier les
questions relatives aux réseaux et services numériques
et aux communications électroniques, et notamment
les relations avec les concessionnaires Irisé, Sequantic
Telecom, Tutor Europ’Essonne et SFR Fibre. Elle permet
aussi d’assurer une veille technologique et réglemen-
taire du secteur avec les élus concernés.
Parmi les principaux sujets à l’ordre du jour de la
commission en 2023 nous avons pu étudier :
Décembre 2023 :
• La fin du réseau cuivre
• Le renouvellement des DSP Irisé et Sequantic
Elle est coprésidée par Frédéric SITBON (Asnières-
sur-Seine) et Boris DEROOSE (Saint-Denis). En sont
également membres : Nadir SLIFI (Argenteuil), Ling
LENZI (Aubervilliers), Ernst COULANGES (Villetaneuse),
P a t r i c k D O N AT H ( B o u rg - l a - Re i n e ) , S o p h i e
RIGAULT (Saint-Michel-sur-Orge), Marc LÉCUYER
(Villeneuve-Saint-Georges), Mathieu DEFREL
(Stains), Didier RASTOCLE (Pierrefitte-sur-Seine),
Cyrille GRANDCLÉMENT (Issy-les-Moulineaux), Serge
FRANCESCHI (Alfortville), Hélène PECCOLO (Arcueil),
Amirouche LAIDI (Suresnes), Gilles GAUCHE-CAZALIS
(Nanterre), Henri PETTENI (Saint-Maur-des-Fossés),
Claude LESEUR (Valenton), Clément CHASSAIN (Livry-
Gargan) et Anthony MANGIN (Drancy).numérique Rapport d’activité 2023 61 60 RETOUR AU SOMMAIRE
Veiller à garantir une couverture complète du territoire
en Très Haut Débit
Dans le cadre du Plan France Très Haut Débit (PFTHD), le
gouvernement, les collectivités et les opérateurs privés se
sont engagés à rendre l’ensemble du territoire national
éligible au Très Haut Débit d’ici fin 2022 et tous les foyers
français à la fibre optique d’ici 2025. Fin 2023, ce chantier
est largement avancé puisque 39,8 millions de locaux
étaient raccordables à des réseaux filaires proposant
des services Très Haut Débit (réseaux en fibre optique
de bout en bout, réseaux câblés à terminaison coaxiale,
réseaux cuivre VDSL). Cependant cet objectif va encore
nécessiter une mobilisation forte des opérateurs privés,
qui ont la charge du déploiement des réseaux de fibre
à l’abonné pour le grand public (FTTH) sur une grande
partie des communes du Sipperec. Sur le périmètre de
la métropole du Grand Paris, 4 336 000 locaux étaient
rendus raccordables en FTTH au 31 décembre 2023,
soit un taux de couverture de 95 %. 230 000 prises
restent encore à déployer pour équiper les locaux
identifiés à date sur le territoire de la métropole,
alors que l’on observe un net fléchissement, depuis
3 ans, des déploiements privés sur cette zone très
dense. L’achèvement des des déploiements fibre et
la densification des réseaux existants, permettant
d’y raccorder les nouvelles constructions, vont donc
constituer un enjeu essentiel sur la prochaine période,
pour qu’aucun foyer ni aucune entreprise ne restent
durablement à l’écart du Très Haut Débit. Cet enjeu
de l’accès de tous au Très Haut Débit devient d’autant
plus essentiel à l’heure où Orange annonce la fin du
réseau cuivre à l’horizon 2030.
Fin du réseau cuivre à l’horizon 2030 : une migration
accélérée vers les réseaux de fibre à l’abonné
Orange a présenté ofÏciellement son plan de fermeture
du réseau cuivre prévu sur l’ensemble du territoire
national d’ici la fin 2030. L’opérateur historique projette
de fermer progressivement le réseau par lots succes-
sifs de communes, afin de migrer les abonnés sur les
nouveaux réseaux de fibre en cours de déploiement,
appelés à devenir le nouveau réseau de référence
pour l’ensemble des usages (voix, accès Internet
Très Haut Débit…). Le réseau cuivre sera pour cela
fermé tout d’abord commercialement avant que son
exploitation technique ne soit définitivement arrêtée.
Les communes et leurs élus vont donc être mobilisés,
aux côtés d’Orange et des opérateurs, afin de préparer
cette migration des abonnés, particuliers ou entreprises,
vers les nouveaux réseaux, qui devront être finalisés
à temps et partout pour que ce calendrier ambitieux
puisse être tenu.
Sur le territoire du Sipperec, la commune de Vanves
sera la première à tester la fermeture commerciale du
réseau à partir de la fin mars 2024, et sa fermeture
technique définitive un an plus tard, dans le cadre
d’une expérimentation menée sur la zone très dense.
De sérieuses incertitudes demeurent sur la capacité
des opérateurs à terminer les déploiements d’ici fin
2025 comme annoncé, en particulier sur le territoire
des communes classées par l’ARCEP en zones très
denses, dans lesquelles aucune obligation réglemen-
taire d’assurer la complétude des déploiements ne
pèse sur les opérateurs.
Dans l’hypothèse où le réseau fibre ne serait pas com-
plet sur le territoire d’une commune avant la fermeture
technique du réseau cuivre, les utilisateurs n’auraient
d’autre solution que d’opter pour une technologie
alternative de remplacement (réseaux câblés, box
4G/5G fixes, satellite…) pour continuer à bénéficier
de leurs services.
Mais achever le réseau fibre n’est pas la seule inquié-
tude qui menace aujourd’hui la mise en œuvre du
projet. Une fois déployé, le réseau fibre doit rester
opérationnel ; or de nombreuses plaintes s’élèvent ces
derniers mois de la part d’abonnés victimes de pannes
et coupures à répétition sur les réseaux FTTH, en raison
des dégradations suite aux interventions réalisées
par des sous traitants insufÏsamment contrôlés par
les opérateurs. Le Sipperec a alerté à de nombreuses
reprises l’ARCEP du danger de ces raccordements
réalisés pour les opérateurs commerciaux générant
d’innombrables dégâts.
UNE MATINÉE POUR PARTAGER
LES ENJEUX DE LA FIN
DU RÉSEAU CUIVRE AVEC
LES ADHÉRENTS
Lors de cette matinée organisée
par le Sipperec le 2 février 2024,
les élus et services des collectivités
adhérentes ont eu l’occasion
d’échanger avec Orange sur
le calendrier et les modalités
de son plan de fermeture du
réseau cuivre. Ce moment
a permis également aux adhérents
de partager le témoignage
des premières communes
franciliennes qui ont expérimenté
cette fermeture.
Pour en savoir plus
sur la fin du réseau cuivre :
La généralisation du télétravail a rendu
le haut débit indispensable, mais le
déploiement de l’infrastructure a pris
beaucoup de retard et les raccordements
manquent de fiabilité. Face aux graves
manquements des opérateurs, le Sipperec
se fait l’écho des élus locaux, afin de trouver
des solutions pérennes pour un service public
de qualité. »
Sophie Rigault,
6e vice-présidente
du Sipperec et maire
de Saint-Michel-sur-Orgenumérique Rapport d’activité 2023 63 62 RETOUR AU SOMMAIRE
Déployer
le Très Haut Débit
pour tous
Dans le cadre de sa compétence
en matière de « réseaux
de communications électroniques
et services de communication
audiovisuelle », le Sipperec est chargé
d’étalir, d’exoiter et de mettre à dispion
pour le compte de ses adhérents
des réseaux et infrastructures
de communications électroniques
destinés à équiper leur territoire.
1
91 collectivités desservies par les réseaux Très Haut Débit du Sipperec 4 M d’habitants couverts par les 6 500 km de fibre optique déployée pour l’ensemble
de ces réseaux publics
Très Haut Débit
Réseaux câblés
Avec près de 540 000 prises câblées raccordables
et plus de 200 000 foyers abonnés à des services
individuels ou collectifs, ces réseaux constituent un
levier important pour l’aménagement numérique
des 45 collectivités qu’ils desservent. Ils permettent
notamment de garantir à court et moyen terme la
continuité des services Très Haut Débit délivrés à
toutes les catégories d’usagers sur les territoires où
les réseaux en fibre optique jusqu’à l’abonné (FTTH,
en anglais Fiber To The Home) ne sont pas encore
totalement déployés.
Le renouvellement des contrats de concession pour
ces réseaux câblés, que le Sipperec a finalisé en 2023,
est désormais effectif sur le territoire de 43 communes
adhérentes. Il démontre qu’investir dans leur moder-
nisation peut constituer un levier utile pour l’aména-
gement numérique des territoires, en complément de
l’offre de services des autres réseaux de fibre à l’abonné
déployés en parallèle par les opérateurs privés.
Réseaux Sequantic et Europ’Essonne
Les deux réseaux publics FTTH desservent aujourd’hui
un ensemble de plus de 66 000 foyers sur les territoires
des deux communautés d’agglomération de Paris-
Saclay et Cœur d’Essonne Agglomération. Le réseau
Sequantic dessert également l’ensemble des sites
professionnels avec des offres de fibre à débit garant i
(FTTO en anglais, Fiber To The OfÏce ), soit un parc
adressable de plus de 154 000 entreprises et éta -
blissements publics. Les deux réseaux sont déployés
et exploités dans le cadre de deux délégations de
service public, et confiés à deux filiales du groupe
Altitude Infra.
L’année 2023 a été marquée par la poursuite des
travaux du programme de remise en état des deux
réseaux FTTH qui ont subi depuis 2021 d’importantes
dégradations avec l’accélération de la commercia-
lisation de la fibre auprès du grand public. Une des
principales sources de ces dégradations provient des
opérations de raccordement des abonnés confiées
aux sous-traitants des opérateurs commerciaux mode
dit « STOC ». Dans le cadre du programme SPRING,
le délégataire Altitude Infra a repris et remis en état
25 % des ouvrages (armoires et points de branchement
optique) sur les deux réseaux et annoncé la reprise
du reste des ouvrages prochainement
Réseau Irisé
Irisé est un réseau d’initiative publique initié en 2001
par le Sipperec, qui a confié à la société du même nom,
filiale du groupe SFR/ALTICE, la mission de développer
et d’exploiter une infrastructure en Très Haut Débit au
service des opérateurs et des collectivités.
Grâce au réseau Irisé, les 84 collectivités desservies
peuvent ainsi développer des projets structurants et
pérennes :
• 437 grands comptes entreprises déjà raccordés ;
• 214 nouveaux contrats de service enregistrés
en 2023, dont 142 conclus par des collectivités
sur le réseau.
Le réseau Irisé propose des services de location de fibre
noire (FON) ou activée à destination des opérateurs
commerciaux, des entreprises ou des collectivités qui
peuvent recourir à ces fibres pour interconnecter leurs
bâtiments et constituer leurs réseaux en propre, dans
le cadre de groupes fermés d’utilisateurs (GFU).
Au cours de l’année 2023, 112 kilomètres de câbles
optiques supplémentaires ont été déployés sur le réseau
Irisé, portant ainsi le linéaire total de l’infrastructure à
1 687 kilomètres, dont 1 442 sur le périmètre délégué.
Le Sipperec travaille activement à la réversibilité des
données de cette concession dont le contrat devra
être renouvelé prochainement.
610 000 prises raccordables en Très Haut Débitnumérique Rapport d’activité 2023 65 64 RETOUR AU SOMMAIRE
UN PARTENARIAT
POUR AMÉLIORER
LA RÉSILIENCE DES
RÉSEAUX NUMÉRIQUES
EN ÎLE-DE-FRANCE
Le Sipperec et la Banque
des Territoires ont signé
le 28 mai 2024 une
convention pour le
cofinancement d’une étude
relative à la résilience
des infrastructures
numériques franciliennes.
L’objectif de ce projet ambitieux porté par le Sipperec
vise à renforcer la sécurité et la résilience des réseaux
de communications électroniques Très Haut Débit
qu’il déploie en Île-de-France pour le compte de ses
adhérents face aux aléas climatiques et autres risques
de malveillance.
Cette étude, soutenue par la Banque des Territoires,
permettra de développer une stratégie et un plan
d’actions pour anticiper et gérer efÏcacement les
risques, garantissant ainsi une connectivité continue
et fiable à l’ensemble des usagers.
Il s'agit d'un engagement fort en faveur de l’aménage-
ment numérique de la région, marquant une nouvelle
étape significative dans sa mission de fournir des
services de communication de pointe et sécurisés.
La Banque des Territoires cofinance la réalisation de
schémas locaux de résilience dans le cadre de son plan
d’adaptation au changement climatique.
À travers la mise en œuvre de ce projet, le Sipperec,
aménageur numérique historique en Île-de-France,
conforte son implication en faveur de l’innovation au
service des territoires.
L’Observatoire du Très Haut Débit
Afin de répondre à l’objectif du Schéma métropolitain
d’aménagement numérique de bâtir une métropole
connectée, capable d’assurer un accès universel aux
infrastructures numériques, le Sipperec, en partenariat
avec la Métropole du Grand Paris, met en ligne depuis
2017 l’Observatoire métropolitain du Très Haut Débit.
Cet outil met à disposition des cartes dynamiques qui
fournissent des informations précises et actualisées
sur l’évolution du déploiement du Très Haut Débit.
Elles permettent ainsi de mesurer chaque trimestre le
chemin restant à parcourir pour garantir une couverture
complète et homogène du territoire métropolitain.
L’observatoire constitue un véritable levier d’action
pour les communes et les territoires de la Métropole
du Grand Paris.
Disposer d’infrastructures de communication de qualité
et accessibles à tous constitue en effet un prérequis
aux développements des nouveaux usages numériques.
ntre engagementnumérique Rapport d’activité 2023 67 66 RETOUR AU SOMMAIRE
Accompagner
les usages
numériques
Premier acteur régional de
l’aménagement numérique, le Sipperec
met également à disposition
des adhérents de sa centrale d’achats
ipp’n’co un ensemble de solutions performantes et diversifiées.
Ces solutions permettent à la fois
de fournir aux collectivités tous
les outils et services nécessaires
au bon fonctionnement de leurs réseaux
de communication et de leur système
d’information, mais également
des solutions orientées « usages »
pour les aider à développer et mettre
en œuvre leur offre de services
à destination des citoyens, des usagers
et des acteurs économiques
et institutionnels, conformément
à leurs choix de politiques publiques.
2 Un accompagnement au plus près des besoins
des collectivités et de leurs usagers
Le Sipperec favorise le développement de l’offre de
services aux citoyens, aux acteurs économiques et
institutionnels.
Il permet aux collectivités et organisations publiques
franciliennes de bénéficier de services numériques
diversifiés et performants à des prix très compétitifs
en matière d’Internet, de téléphonie, de cybersécurité
et de vidéoprotection.
Les marchés proposés dans le cadre de Sipp’n’co contri-
buent aussi à l’amélioration des services numériques
aux citoyens en matière d’éducation, de respect du
Règlement général sur la protection des données et
de connaissance de leur territoire (SIG).
Pour faciliter le déploiement des projets des collec-
tivités, le Sipperec propose l’accompagnement par
des experts dans le cadre de marché d’assistance à
maîtrise d’ouvrage.
Réduire l’empreinte carbone du secteur numérique
La loi visant à réduire l’empreinte environnementale
du numérique (REEN) du 15 novembre 2021 a pour
objectif de faire converger transition numérique et
transition écologique. Elle vise pour cela à responsa-
biliser l’ensemble des acteurs du numérique : consom -
mateurs, professionnels du secteur et acteurs publics.
Le secteur du numérique était responsable de 2,5 %
des émissions de gaz à effet de serre en France, en
2019, mais son impact environnemental augmente et
pourrait atteindre 7 % d’ici 2040, si rien n’est fait pour
mettre en place une véritable politique de sobriété
numérique. Œuvrer à la prise de conscience de l’impact
environnemental du numérique, limiter le renouvelle-
ment des équipements et terminaux, responsables de
70 % de l’empreinte numérique en France, favoriser le
réemploi et le recyclage, promouvoir des réseaux et
data centers moins énergivores… De cette nouvelle loi,
nombre de dispositions et mesures à mettre en œuvre
concernent les collectivités territoriales.
Les communes de plus de 50 000 habitants devront
notamment définir, au plus tard le 1er janvier 2025 :
« une stratégie numérique responsable qui indique
notamment les objectifs de réduction de l’empreinte
environnementale du numérique et les mesures mises
en place pour les atteindre » .
Les usages numériques en 2023 (source enquête
du CREDOC pour l’ARCEP – Édition 2023)
• 67 % des connexions Internet à domicile reposent
sur de la fibre ou du câble ;
• 78 % des Français sont équipés d’un smartphone
permettant d’accéder au réseau mobile 4G et 31 %
au réseau 5G ;
• Plus de 9 Français sur 10 se connectent
quotidiennement à Internet ;
• Chaque foyer dispose en 2023 en moyenne
de 10 équipements numériques avec écrans,
utilisés ou non utilisés, soit environ 300 millions
d’équipements numériques en France métropolitaine ;
• 12 % des Français ont été victimes au cours des six
derniers mois de cyber-malveillance, d’injures,
de harcèlement, de diffamation en ligne ; 21 % ont
été victimes d’escroquerie ou de fraude en ligne ;
• 72 % des Français consultent quotidiennement
les réseaux sociaux et les plateformes de partage
de vidéos ;
• 80 % des détenteurs de smartphones utilisent
des services de messagerie instantanée ;
• 45 % des Français rencontrent des difÏcultés
ou des freins qui les empêchent d’utiliser les outils
numériques ;
• 43 % des Français âgés de 18-24 ont déjà utilisé
des outils d’intelligence artificielle (ChatGPT,
Copilot…).69 RETOUR AU SOMMAIRE Rapport d’activité 2023
mobilité
durable
4
mobilité durable
3 210 tonnes de CO2
économisées avec
les centaines de « bornes
bleues » déjà déployées
à fin 2023
460 charges par jour en
moyenne sur le réseau
en 2023
+ de
700 points de charge
déployés fin 2023
+ de
20 M de kilomètres parcourus
en 2023 grâce aux
recharges effectuées
sur le réseau « la borne
bleue »
Chiffres clésmobilité durable Rapport d’activité 2023 71 70 RETOUR AU SOMMAIRE
Le Sipperec se positionne comme
le partenaire privilégié des collectivités
pour la mobilité durable.
Il propose une offre de recharge de
véhicules électriques avec « la borne
bleue » et de véhicules en autopartage.
Les adhérents de Sipp’n’co peuvent
bénéficier d’un accompagnement
dans le cadre du renouvellement de
leur parc de véhicules, d’installation
de bornes de recharge ou de prestations
d’assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO)
pour la réalisation d’études de mobilité.
Le rythme de déploiement des infrastructures
de recharge est plus que jamais décisif
pour accompagner le développement de
la mbili électrique. En effet, l’offre
de véhicules s’est élargie et l’autonomie des
batteries a nettement progressé. Le Sipperec
propose donc, depuis 2019, une solution publique
souple pour les collectivités et simple pour
les usagers, avec le réseau « la borne bleue ».
Son objectif : garanr un accès équitale
au service public de la recharge pour ceux
ne disposant pas de possibilité de recharge
à domicile, tout en contribuant à l’amélioration
de la qualité environnementale.
460 charges par jour en
moyenne sur le réseau
en 2023
214 000 recharges réalisées sur
le réseau depuis sa mise
en service*
1,6 million d’heures de charge
réalisées*
3 210 tonnes de CO₂
économisées
* Au 31 décembre 2023
« La borne bleue »,
un réseau spécialement
conçu pour les villes
et leurs usagers
1
Pour en
savoir plus
sur la borne
bleue :mobilité durable Rapport d’activité 2023 73 72 RETOUR AU SOMMAIRE
Un service conçu pour
les usagers
Le réseau « la borne bleue » est facilement identifiable,
simple d’utilisation et interopérable. Il se veut accessible
à tous les usagers, qu’ils soient particuliers, profession-
nels, abonnés et non abonnés. Les utilisateurs ont à leur
disposition les outils pour s’abonner (site web, applica -
tion et badge), payer, identifier à distance les points de
charge disponibles et pouvoir les réserver. Leur badge
est interopérable : ils peuvent l’utiliser pour se recharger
sur d’autres réseaux en France et en Europe.
Dans une dynamique d’accessibilité au service de recharge,
le Sipperec a créé un groupement de commande, pour
son marché de déploiement, exploitation et maintenance
d'infrastructures de recharge pour véhicules électriques
(VE) en collaboration avec plusieurs autres syndicats
d’énergie d'Île-de-France : le SDESM (Seine-et-Marne), le
SDEVO (Val-d'Oise), le SEY 78 (Yvelines), le SIGEIF et le
SMOYS (Essonne). L’objectif est de regrouper les réseaux
des syndicats qui le souhaiteront dans une même société
(SPL). Cette solution permettrait de simplifier l’accès à
la recharge pour les usagers en leur donnant accès à un
badge unique pour l’ensemble des bornes déployées en
Île-de-France par ces syndicats, et d’éliminer les coûts
d’itinérance pour la mise en relation des réseaux, garan-
tissant ainsi une recharge au prix public le plus juste.
Moteurs d’idées et de coordination : la commission
Mobilités & le comité de suivi « la borne bleue »
Une commission Mobilités a été créée, destinée à traiter
des services apportés aux collectivités pour l’optimisa-
tion de leurs mobilités, que ce soit l’achat de véhicules
propres, les infrastructures de recharge électrique et
hydrogène ou les infrastructures et services à déployer
pour atteindre leurs objectifs.
Parmi les principaux sujets à l’ordre du jour de la com-
mission en 2023, nous avons pu étudier :
Juin 2023 :
• L’actualisation des données « borne bleue »,
le développement des points de branchement,
« l’autopartage » ;
• Le décryptage de l’actualité vélo.
Elle est coprésidée par Frédéric Sitbon, délégué titulaire
d’Asnières-sur-Seine, et Gilles Gauche-Cazalis, délégué
titulaire de Nanterre.
En sont membres : Ling LENZI (Aubervilliers), Jérémie
RIBEYRE (Bois-Colombes), Pierre AUBRY (Neuilly-sur-
Seine), Jean-Baptiste BARFETY (Gonesse), Jean-François
DRANSART (La Garenne-Colombes), Patrick LEROY
(Rungis), Nadir SLIFI (Argenteuil), Étienne LENGEREAU
(Montrouge), Didier RASTOCLE (Pierrefitte-sur-Seine),
Robin LOUVIGNÉ (Vincennes), Anthony MANGIN (Drancy),
Marc LÉCUYER (Villeneuve-Saint-Georges), Pierre
LECLERC (Bry-sur-Marne), Daouda KEITA (Bagnolet),
Isabelle COVILLE (Levallois-Perret), Hélène PECCOLO
(Arcueil), Despina BEKIARI (Fontenay-aux-Roses), Cyrille
GRANDCLÉMENT (Issy-les-Moulineaux), Amirouche
LAIDI (Suresnes), Dominique GAULON (Dugny), François
DARCHIS (Versailles), Rodéric AARSSE (Malakoff) et
Pascal LESSELINGUE (L’Haÿ-les-Roses).
Par ailleurs, les collectivités adhérant à la compétence
« Infrastructure de charge » se retrouvent tous les six
mois au sein du comité de suivi « la borne bleue » pour
échanger sur les nouveautés du réseau et proposer de
nouvelles idées et innovations afin d’améliorer le service
aux usagers.
Le réseau « la borne bleue »
déployé par le Sipperec offre
la possibilité aux Asniérois
de faire le plein de leur véhicule
électrique, et ce à un coût
intéressant pour eux
et pour la commune. »
Autopartage
Le Sipperec continue de développer des solutions de
mobilité sur le territoire de ses collectivités adhérant à
la compétence « Infrastructure de charge ». C’est dans le
cadre d’une expérimentation que plusieurs stations des
villes d’Asnières-sur-Seine (2022) et Arcueil (2023) ont été
équipées de véhicules en autopartage.
à savoir
Les recommandations au niveau
européen :
• Un point de charge
pour dix véhicules électriques.
• 2030 : interdiction
des véhicules thermiques
dans le périmètre de la ZFE-m.
• 2035 : interdiction
de commercialisation
des véhicules thermiques neufs
en France.
• 23 % des parts de marché
de vente de véhicules neufs
en France.
Bouquet mobilité
de la centrale Sipp'n'co
Le Sipperec propose 13 marchés pour répondre aux
besoins suivants :
• La fourniture de véhicules propres (voiture,
camionnette, transporteur, véhicules spécifiques
métier, balayeuse, scooter et vélo) ;
• La fourniture, la pose, l’exploitation et la maintenance
de bornes de recharge pour le domaine privé ;
• Une AMO pour la réalisation d’études de mobilité
et l’accompagnement dans leur mise en œuvre.
La mobilité durable,
une compétence en
constante évluon
2 Un réseau clé en main
pour et avec les villes
Une fois que la commune a délégué sa compétence au
Sipperec, c’est une solution clé en main qui lui est pro-
posée : en concertation avec la ville, le Sipperec définit
l’emplacement des stations de recharge, le nombre de
bornes et le calendrier de déploiement. Les tarifs définis
avec les communes adhérentes se révèlent aujourd’hui
être les plus attractifs de la petite couronne parisienne.
Frédéric Sitbon,
8e vice-président du Sipperec,
adjoint au maire
d’Asnières-sur-Seine75 RETOUR AU SOMMAIRE Rapport d’activité 2023
5
centrale d’achats Sipp’n’co
1 guichet unique
8 bouquets Sipp’n’co
Jusqu’à 50 %
d’économie réalisée
sur certaines prestations
450 M€ d’achats mutualisés
par an
90 marchés publics
à disposition
Chiffres clés
centrale
d'achatsla centrale d’achats Sipp’n’co Rapport d’activité 2023 77 76 RETOUR AU SOMMAIRE
Le Sipperec propose un large catalogue
de marchés et services à ses adhérents.
Flexible, large et évolutive, cette offre
s’adapte à tous les besoins des territoires.
En passant par le Sipperec, les collectivités
et les acheteurs publics d’Île-de-France
bénéficient d’économies d’échelle
importantes et d’une forte expertise.
Adhérer à l’achat mutualisé du Sipperec, c’est bénéficier :
• D'expertises sur des domaines complexes
et concurrentiels ;
• De l’expérience dans la conduite de projets opérationnels
en Île-de-France ;
• D’une grande sécurité juridique ;
• De la force de la mutualisation.
Notre volonté : la défense des intérêts des adhérents, l’apport
de solutions innovantes et durables face aux enjeux techno-
logiques et aux attentes sociétales et la proximité avec nos
adhérents au regard de l’expérience de terrain du Sipperec.
Cette proximité se traduit par :
• Une équipe dédiée à l’accompagnement de chaque
adhérent : services d’intermédiation, de veille, de suivi
personnalisé et de conseils par des interlocuteurs
spécialisés et dédiés ;
• La participation des adhérents à la réflexion globale
en amont de la publication des marchés, pour répondre
au mieux à leurs besoins ;
• Un espace adhérents permettant de consulter
l’ensemble des informations personnalisées concernant
les marchés publics (pièces administratives, information
titulaire, évènements Sipperec, indicateurs…).
Le Sipperec propose une offre d’achats
mutualisés à ses adhérents : Sipp’n’co. Elle se décompose en huit bouquets
de services.
Depuis mi-2023,
les marchés en cours
d’exécution proposés
dans Sipp’n’co sont
accessibles à tout
acheteur public d’Île-de-
France qui en émet le
besoin par l’intermédiaire
d’une lettre
d’engagement. Ainsi,
la centrale d’achat du
Sipperec leur permet de
choisir, à tout moment,
les marchés publics qui
répondent à leur besoin.
nco
l’adhésion ?
L’adhésion est effective à compter de la transmission de la
de la convention signée par votre pouvoir exécutif et de la liste des bouquets choisis. Une adhésion simplifiée pour un service évolutif et à la carte.
Ma collectivité ou mon organisation
délibère, signe la convention et choisit
les bouquets de services
en son nom. Sipp’n’co est pouvoir
et l’adhérent reste pouvoir adjudicateur
les contacts
l’adhésion
l’adhésion
Vous êtes une ville de 20 000 habitants
et souscrivez à
de services.
Vous paierez :
4 760 €
Vous paierez :
10 973 €
Vous paierez :
19 131 €
ou un département de 300 000 habitants
et souscrivez à
de services.
Vous êtes une ville de 50 000 habitants
et souscrivez à
de services.
La cotisation se calcule comme suit :
une cotisation d’entrée qui varie selon la structure
juridique de l’adhérent ;
une tarification à la carte en fonction des bouquets
de services choisis.
L'achat mutualise
du Sipperec
le service Relations Adhérents est à votre
disposition : adherents@sipperec.fr
Élodie Le Provost
07 77 39 86 95
Performance énergétique
06 46 58 53 35
07 60 90 51 65
vos interlocuteurs sont :
Loïc Lorenzini
07 72 31 67 51
06 46 58 53 35
adherents@sipperec.fr
demandés dès la notification
à Sipp’n’co ?
Une procédure simplifiée
organisation approuvant l’adhésion à Sipp’n’co sufÏt.
Ensuite, il vous sufÏra de choisir les bouquets correspondants.
des besoins de chaque marché, que le Sipperec veillera à faire
évoluer en fonction de vos attentes.
la convention ;
la liste de bouquets de services proposés ;
le modèle de délibération ; est mis à votre disposition
pour simplifier votre
démarche. Il comprend :
sipperec.fr
Conception
: agence 4août
Une offre de marchés publics flexible, large et évolutive ;
Sipp’n’co c’est :
Sipp’n’co propose
8 bouquets de services
à Sipp’n
l’adhésion
les avantages
les bouquets
Sipp'n'co
Un panel de marchés large et diversifi
Une offre à la carte grâce à 8 bouquets de services
Des marchés clés en main vous permettant
de v
Performance énergétique
Prestations d’expertise, de conseil
et d’accompagnement pour l’amélioration
de la performance énergétique de votre
patrimoine bâti et de votre éclairage public
Mobilité propre
Prestations complètes du diagnostic
à l’acquisition de véhicules à faibles
émissions et de solutions de recharge
sur votre territoire
Interconnexions, Internet et infrastructures
Services et solutions pour Internet (tout débit
et tout support), infrastructures physiques
ou virtuelles et site Internet (mode hébergé
ou externalisé)
Téléphonie
fixe et mobile Services et solutions de téléphonie fixe/mobile
tous supports (téléphonie sur IP, Taas…)
et numéros spéciaux
Solutions intelligentes
de sécurité et de sûreté
Solutions de vidéoprojection
et de sécurité des biens et des personnes
(contrôle d’accès...)
Services numériques
aux citoyens
Solutions matérielles et logicielles dans
les domaines de l'éducation, de la citoyenneté
et de la gouvernance des données
Valorisation de l’information
géographique Solutions (prestations, logiciels et données)
pour la mise en place et l’évolution de systèmes
d’information géographique (SIG)
Prestations techniques
pour le patrimoine
de la ville Prestations pour mieux connaître le patrimoine
de la ville : réseaux, bâtiments, géomètre-expert…
Vous pouvez adhérer à Sipp’n’co
à tout moment et bénéficier, dès
adhésion notifiée, du ou des mar
à Sipp’n’co
hôpitaux, ainsi qu’à des organism
Pour en savoir plus sur notre offre
d'achats mutualisés Sipp'n'co :la centrale d’achats Sipp’n’co Rapport d’activité 2023 79 78 RETOUR AU SOMMAIRE
L’offre numérique
Sipp’n’co propose à ses adhérents
plus de cinquante marchés
pour les accompagner dans leurs usages
numériques, la gestion de leurs données,
l’architecture et la sécuri de leurs systèmes d’information.
1 Mettre en place une gestion de la cybersécurité avec les marchés Sipp’n’co
Les collectivités territoriales sont chargées de fournir de
nombreux services essentiels à leurs citoyens, ce qui les
rend particulièrement vulnérables aux cyberattaques. Ainsi,
elles sont exposées à l’interruption des services, au vol de
données sensibles, au sabotage et à la destruction, aux
rançongiciels qui chiffrent les données et exigent une rançon
pour leur restitution… Face à ces risques, la préparation
devient une nécessité impérieuse. Les adhérents peuvent
utiliser plusieurs marchés de Sipp’n’co pour piloter et gérer
leur cybersécurité :
Un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage dédié à la
cybersécurité (bouquet 4) pour :
• La gouvernance de la sécurité des SI : assistance
au responsable de la sécurité des SI (RSSI), rédaction
de la politique de sécurité des systèmes d’information
(PSSI), diagnostic cybersécurité, etc. ;
• L’expertise technique en cybersécurité (architecture
système et réseau, gestion des incidents, plan de reprise
d’activité, plan de continuité d’activité…) ;
• L’audit technique : analyse de risque, audit d’intrusion,
de configuration, de code, de sécurité OfÏce 365…
Un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage dédié aux
infrastructures numériques (bouquet 4) pour :
• Sécuriser les salles serveurs, les installations
téléphoniques, les sauvegardes ;
• Mettre en œuvre un plan de reprise d’activité (PRA),
un plan de continuité d’activité (PCA) ;
• Déployer une solution collaborative externalisée
et sécurisée (messagerie électronique, visioconférence,
partage de documents…).
Un marché dédié à la mise en œuvre des solutions de sécu-
risation (bouquet 4) comprenant :
• Les services, prestations, équipements et logiciels
pour garantir la sécurité des SI : pare-feu, proxy,
antivirus, détection de vulnérabilité, détection
et prévention d’intrusion, sécurisation des accès
et des données, prestations de mise en œuvre
de la sécurité fonctionnelle…
Un ensemble de marchés de maîtrise d’œuvre et d’assistance
à maîtrise d’ouvrage permettant d’exploiter en toute sécurité :
• Les services de téléphonie fixe et mobile (bouquet 3) ;
• L’interconnexion VPN, les accès Internet, les
infrastructures numériques du bouquet 4 (solutions
collaboratives dans le cloud, infrastructures systèmes,
réseaux, télécommunications, postes de travail) ;
• Les solutions intelligentes de sécurité et sûreté dans
les bâtiments et dans l’espace public (bouquet 5) ;
• Les équipements numériques éducatifs (bouquet 6).
Un marché dédié à la mise en œuvre du règlement général
sur la protection des données (RGPD) qui constitue l’occasion
idéale de diffuser une culture de la cybersécurité au sein
des collectivités (bouquet 6).la centrale d’achats Sipp’n’co Rapport d’activité 2023 81 80 RETOUR AU SOMMAIRE
L’offre maîtrise de
l’énergie et perfmance
énergétique
L’offre
mbili propre 2 3
De la sobriété à l’efÏcacité énergétique
Pour faire face à l’urgence climatique, la France s’est fixée
un objectif ambitieux : baisser de 55 % ses émissions de gaz
à effet de serre (GES) d’ici 2030 et atteindre la neutralité
carbone en 2050. Cet objectif impose une accélération sans
précédent de nos efforts, en particulier dans le secteur du
bâtiment, très consommateur d’énergie et émetteur de CO2.
Les collectivités et les établissements publics qui détiennent
un tiers du parc immobilier tertiaire ont un rôle essentiel à
jouer dans la mise en œuvre d’actions concrètes.
Le Sipperec a permis à 150 de ses adhérents de partager
leurs bonnes pratiques et leurs retours d’expérience pour,
grâce à des actions concrètes, diminuer les consommations
d’énergie et les émissions de CO2 des bâtiments publics.
Le Sipperec se positionne comme facilitateur pour la mise en
place de ces actions, grâce aux différents marchés publics
proposés dans le bouquet 1 « Performance énergétique »
de Sipp’n’co.
Les outils à disposition des collectivités et établissements
publics les aident à mieux connaître leur patrimoine, planifier
et réaliser leurs travaux, contrôler et optimiser la perfor-
mance énergétique et environnementale de leurs bâtiments
et équipements.
En complément des marchés d’achat de véhicules propres,
le Sipperec propose depuis fin 2021 à ses adhérents une
offre d’assistance à maîtrise d'ouvrage dans le domaine
des mobilités. Ce marché public a pour objectif de faciliter
les actions des adhérents en leur permettant de réaliser les
études nécessaires à la compréhension et à l’optimisation
des mobilités, quelles qu'elles soient, sur leur territoire.
à savoir
Pour réduire l’impact des transports sur
l’environnement et opérer une transition vers une
mobilité plus durable, plus sobre et plus propre, le
gouvernement s’engage dans le développement de
la mobilité électrique, avec un objectif de 7 millions
de points de recharge pour les voitures électriques
en 2030, et impose aux collectivités territoriales
une part minimale de véhicules électriques légers
lors du renouvellement de leur flotte. Pour les
collectivités territoriales, leurs groupements et leurs
établissements publics : jusqu’à fin 2024, au moins
30 % des véhicules renouvelés annuellement doivent
être des VFE (véhicule à faibles émissions). À partir
de 2025, cette part minimale monte à 40 %.
La mobilité propre depuis 2020 :
1 560 véhicules et 1 320 bornes de recharge achetés
Montant global de commande :
36 M€
Économie d’échelle directe
pour les collectivités de
5,7 M€
Montant global de commande :
10 M€ pour
600 commandesRETOUR AU SOMMAIRE
Directeur de la publication
Jacques J.P. Martin
Comité de rédaction
La direction de la communication du Sipperec
Conception-réalisation
Agence 4août
Crédits photo
Avec l'aimable participation des collectivités adhérentes,
Le Sipperec, Hugo Lebrun et Julien Pitinome, WEBTVPROD
Imprimé en octobre 2024 par ARTEPRINT by SB,
labellisée Imprim’Vert et certifiée ISO14001.
Ce document est imprimé
avec des encres végétales sur des
papiers issus de sources responsables.Sipperec
Tour de Lyon Bercy
173 / 175, rue de Bercy — CS 10205
75588 Paris Cedex 12
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ANNUEL
2 0 2 3SOMMAIRE
RAPPORT ANNUEL 2023
Le message du Président PA G E 0 2 •
Les chi昀昀res clés PA G E 0 5 •
1 Revoir l’année 2023 PA G E 0 9 •
2 Représenter les collectivités et décider PA G E 3 1 •
• Structures et instances.
• Bilan social.
• Le Sigeif, un acteur public engagé dans la coopération décentralisée. • Le Bureau du Sigeif.
• Les Commissions.
• La communication institutionnelle du Syndicat.
• Le budget du Syndicat.
3 Développer la mobilité décarbonée PA G E 5 1 • • Le Sigeif, 1er réseau public de bornes électriques d’île-de-France. • Les poids lourds roulent de plus en plus au gaz « vert ».
• Les actionnaires de Sigeif Mobilités.
4 Contrôler les concessions gaz et électricité PA G E 6 5 •
• Les modalités du contrôle.
• Les plans pluriannuels d’investissements et le contrôle de la concession gaz. • De nouveaux objectifs pour la sécurité des réseaux de gaz.
• L’innovation, une démarche inhérente à la concession.
• Le suivi des colonnes et des conduites montantes électrique et gaz. • Le contrôle comptable et financier des concessions gaz et électricité. • Intégration du patrimoine concédé au bilan du Sigeif.
• Signature du plan pluriannuel d’investissements 2024-2027.
• Le contrôle général de la concession électricité.
• Convention de rétrocession de parcelles désaffectées de la concession électricité. • Enfouissement des lignes électriques aériennes.
5 Accélérer la transition énergétique PA G E 1 1 7 • • Accompagner les collectivités dans la transition énergétique. • Conseil en énergie partagé (CEP).
• Valoriser les CEE : le dispositif commun.
• Groupement de commandes gaz : acheter le gaz aux meilleures conditions. • Le plan d’actions quinquennal pour la transition énergétique.
• Le contrat de développement des énergies renouvelables thermiques.
6 Annexes PA G E 1 4 1 •SEINE-ET-MARNE
YVELINES
ESSONNE
HAUTS-DE-SEINE
SEINE-SAINT-DENIS
VAL-DE-MARNE
VAL-D’OISE
Limites de départements
LINAS
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MARGENCY ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
BURES
SUR
YVETTE
* S’ajoutent aux deux compétences historiques
gaz et électricité, celles liées, notamment,
aux GNV, IRVE, EnR...
Adhésion dans l'année : Bures-sur-Yvette
(91) pour la compétence gaz.
337 GWH CUMAC
de CEE déposés
dont 35 GWH
CUMAC
« précarité »
8,64 M€ reversés depuis 2015 aux
collectivités bénéficiaires
du dispositif des CEE
1ER acheteur public de gaz en île-de-France
571 M€ d’achat de gaz,
pour un volume
de 3 TWH
1ER réseau public de bornes de recharge
en île-de-France
991 points de recharge
déployés sur
102 communes
5,9 M d'habitants
189 communes adhérentes
pour le gaz dont
66 pour l’électricité
9 565 KM de réseau gaz
9 454 KM de réseau électrique
15,3 KM de lignes multi-réseaux
enfouies, pour
11,5 M€ HT d'investissement
LE TERRITOIRE
DU SIGEIF *SIGEIF
2
En 120 ans d’existence,
le Sigeif a connu plusieurs
métamorphoses dues aux
évolutions technologiques ou
à celles du paysage politique.
Elles lui ont permis de
préserver sa fonction
essentielle de garantir, dans
le domaine de l’énergie, les
principes du service public :
égalité de traitement, conti-
nuité du service, adaptabilité.
Les récents contrats
de concession avec les
gestionnaires des réseaux
de distribution en sont
le témoignage le plus
visible. Le co-pilotage des
investissements sur les
réseaux donne à l’autorité
concédante le poids
nécessaire à un moment
où se manifestent, avec de
plus en plus de force, les
impératifs de la transition
énergétique.
Le dérèglement climatique
implique le renforcement et,
parfois, le renouvellement des
réseaux dont les communes
sont propriétaires.
Ces réseaux sont eux-mêmes
appelés à évoluer. Ainsi les
réseaux de gaz pourront,
dans un avenir relativement
proche, transporter de
l’hydrogène.
Cette perspective évoque
combien le paysage
énergétique est parti-
culièrement mouvant.
La géopolitique et l’enjeu
climatique contribuent à
le façonner dans un même
sens, celui de l’autonomie
énergétique.
Celle-ci conduit à retrouver la
notion de proximité, illustrant
en particulier le principe
énoncé dès les premiers
sommets de la Terre : penser
global, agir local.
Dans la fidélité à sa vocation
initiale, le Sigeif s’est ainsi
ouvert à de nouveaux métiers,
à de nouvelles approches
qui, d’une part, prennent en
compte le nécessaire recours
aux énergies renouvelables,
seules susceptibles d’assurer
en Île-de-France une
production locale d’énergie ;
d’autre part promeuvent
et facilitent les mobilités
décarbonées.
Les équipes du Sigeif, fidèles
à une tradition plus que
centenaire, sont, encore
une fois, au rendez-vous de
l’histoire.
Le message du Président
« Les équipes du
Sigeif, 昀椀dèles à une
tradition plus que
centenaire, sont,
encore une fois,
au rendez-vous
de l’histoire. »
ÉDITO LE MESSAGE DU PRÉSIDENTRAPPORT ANNUEL 2023
3
Le Sigeif en action
Salon des Maires d’Île-de-France - Inauguration du stand des SPUGP en présence des 7 présidents – 27 juin
Matinale ressources humaines – 21 décembre
Inaugauration d’une borne de recharge en présence de Loïc
Taillanter, maire de la ville de Parmain, et de Sébastien
Poniatowski, président de la CC de la Vallée de l’Oise et
des Trois Forêts – 27 mai
Visite des laboratoires de RICE, GRTgaz – 31 août
Salon des Maires d’Île-de-France – Échanges avec
l’Ademe sur l’émergence des projets éoliens et
photovoltaïques – 27 juin
Signatures du PPI 2024-2027 et de la Convention relative à l’intégration des ouvrages dans l’environnement entre le Sigeif, Enedis et EDF – 19 décembre
Intervention lors des rencontres AICT sur la
coopération décentralisée – 19 septembreSIGEIF
4
LE SIGEIF EN ACTION
Webinaire de présentation du schéma directeur des investissements du nouveau contrat gaz – 13 février
Pose de la première canalisation en polyéthylène biosourcé en Île-de-France en présence de Jean-Jacques Guillet, président du Sigeif, Sylvain Berrios, maire de Saint-Maur-des-Fossés, Bertrand de Singly, directeur clients territoires IDF GRDF 23 octobre
Animation de la Ffauve pour le Sigeif lors de la journée sans voiture
à Bondy et pendant la semaine de la mobilité à Colombes – 16 septembre et 14 octobre
Mise en service de la station bioGNC à Saint-Denis – 17 novembre
Visite de l’institut photovoltaïque d’Île-de-France – 7 juin
Salon des Maires et des Collectivités locales – Lauréat avec le SDEVO et le SIAH de l’appel à projets « Zones industrielles bas carbone » de GRDF pour un projet de boucle territoriale hydrogène – 21 novembre
AMI Rénov’Sigeif, approbation des 8 lauréats – 26 juin Inauguration de la station multi-énergies à Réau en présence de Jean-Jacques Guillet,
du maire de Réau et des élus locaux – 23 maiRAPPORT ANNUEL 2023
5
Les chi昀昀res de la concession gaz
189 communes
5 719 099 habitants
1 145 386 clients
9 565 KM longueur du réseau
79,6 % en moyenne pression
60,3 % en polyéthylène
32,1 ANS âge moyen des canalisations
2 576 postes de détentes de distribution
publique
9 758 robinets de réseau
97 749 branchement collectifs
47,8 M€ consacrés à l’adaptation
et la sécurisation
15,6 M€ consacrés au développement
du réseau
7 683 KM* de canalisations
surveillées, dans le cadre
de la recherche
systématique de fuites
1 172 postes de détente surveillés
6 851 robinets de réseau
surveillés
16 164 branchements collectifs
surveillés
316 M€* de recettes pour
21 737 GWH de gaz acheminés
1 446 M€ valeur nette réévaluée
Taux de dommages aux ouvrages lors des travaux de voirie
[ Pour 100 dict ] *
En 2023, GRDF a enregistré
452 dommages aux ouvrages (- 8,9 %)
lors ou après travaux, dont 289 fuites
sur ouvrages enterrés. Bien qu’ils ne
représentent chaque année que 3 % des
incidents, ils sont à l’origine de 15 % des
clients coupés. 63,7 % des dommages avec
fuites ont été causés par une utilisation
inappropriée de la pelle mécanique.
* Nombre de déclarations de chantier avec présence de
canalisations gaz (toutes maîtrises d’ouvrage confondues :
collectivités, opérateurs de réseaux, particuliers…).
* Recettes acheminement
et hors acheminement
0,50
Moyenne
Sigeif
0,45
SEINE-ET-MARNE
(1 402 DICT)
YVELINES
(4 002 DICT)
ESSONNE
(3 162 DICT)
HAUTS-DE-SEINE
(15 978 DICT)
SEINE-ST-DENIS
(20 189 DICT)
VAL-DE-MARNE
(12 879 DICT)
VAL-D’OISE
(7 109 DICT)
0,37
0,32
0,44 0,47 0,45 0,46SIGEIF
6
LES CHIFFRES DE LA CONCESSION GAZ
Évolution de la nature des réseaux
[ En km ]
Évolution du biométhane sur la Région
Île-de-France
62
Fonte ductile
Polyéthylène
- 12
- 55
Acier
Répartition
des clients
Par tarif d’acheminement
Nature et longueur des
réseaux de distribution
Par matériau
Nature et longueur des réseaux
de distribution
Par pression
Répartition de
la consommation
Par tarif d’acheminement
Quantités
acheminées
Par secteur d’activité
1 145 386
CLIENTS
[- 1,4 %]
21 738
GWh
[- 4,3 %]
21 738
GWh
9 565,4
KM
9 565,4
KM
7 713,2
KM
54 %
T2
51,4 %
T1
52,1 %
Résidentiel
0,1 %
Agricole
16,7 %
Industriel
12,3 %
Fonte ductile
80,6 %
MP 79,6 %
MPB
60,3 %
Polyéthylène
31,1 %
Tertiaire
27,3 %
Acier
19,4 %
BP 0,4 % MPC
0,6 %
MPA
44,8 %
T1
44,8 %
T2
1,2 %
T3+T4+TP
0,1 %
Divers
3,8 %
T3+T4+TP
2019 2020 2021 2022 2023
185
210
490
845
52 47 29 19 13
942
Sites d’injection Capacité installée (en GWh)RAPPORT ANNUEL 2023
7
Les chiffres de la concession électricité
66 communes
1 479 124 habitants
749 378 clients
4 045 KM de réseau HTA
et 5 409 KM
de réseau BT
22,1 M€ consacrés à la qualité,
à l’environnement et
au renforcement,
et 3,4 M€
pour les postes sources
38,5 M€ consacrés au développement
du réseau électrique
36,8 ANS âge moyen des ouvrages
1 319 clients aidés dans
le cadre du FSL
4 983 postes de distribution
publique
50 462 clients coupés plus de 3 h,
en durée cumulée,
et 50,7 MIN
de durée moyenne de
coupure par an (critère B)
3 334 producteurs d’électricité,
dont 3 306
d’origine photovoltaïque,
pour 134 MW
de puissance raccordée
280,1 M€ de recettes pour
5 915 GWH d’électricité acheminés
1 152 M€ valeur brute des ouvrages
615 M€ valeur nette des ouvrages
30 238 clients crédités du chèque énergie par
EDF Commerce
Critère B : durée annuelle de coupure [ Par client basse tension, en min ]
Avec 50,7 min de temps moyen de coupure en 2023, le niveau du critère B Sigeif s’est dégradé fortement par rapport aux six dernières années.
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023
26,7
40,7
46
43,7
38,8
44,3
40,5
50,7 52,4
42,6
Source : Enedis. Courbe de la tendanceSIGEIF
8
LES CHIFFRES DE LA CONCESSION ÉLECTRICITÉ
Évolution de la nature des réseaux
2022/2023 [ En km ]
Part du réseau aérien
43
63,7
2016 25,8
2017 25,5
2018 25,1
2019 24,8
2020 24,3
2021 24
2022 23,6
2023 22,8
BT souterrain
HTA souterrain
-0,5
-71,8
45,5
HTA aérien
BT aérien nu
BT aérien torsadé
Répartition des clients
Entre tarif réglementé et o昀昀res de marché
Nature et longueur des réseaux de distribution
Répartition de la consommation
Entre tarif réglementé et o昀昀res de marché
749 378
CLIENTS
5 915
GWH
HTA TOTAL
4 045 KM
RÉSEAU BT
5 409 KM
RÉSEAU BT
AÉRIEN
1 231 KM
0,4 %
HTA aérien
23 %
BT aérien
8,4 %
BT aérien nu
14,4 %
BT aérien torsadé
77 %
BT souterrain
99,6 %
HTA souterrain
48 %
Offres de marché
26 %
Tarif bleu
52 %
Tarif bleu
74 %
Offres de marchéRAPPORT ANNUEL 2023
910
SIGEIF
REVOIR L’ANNÉE 2023
1
REVOIR
L’ANNÉE
Retrouver un semblant de calme ?
C’est ce qui a paru marquer cette année 2023,
qui succédait à une période de crise sans
précédent. Des changements structurels
s’observent, notamment la réorganisation
mondiale des flux de gaz, sous l’impact de
la guerre menée par la Russie en Ukraine.
Des mouvements de fond se poursuivent,
comme la montée en puissance des énergies
renouvelables ou le retour en grâce du
nucléaire. Et une menace continue de planer,
celle du réchauffement climatique, de plus en
plus présent, que la communauté internationale
semble impuissante à réduire.
2023RAPPORT ANNUEL 2023
11
Charbon en déclin
ou charbon propre ?
8,53 milliards de tonnes en 2023 :
pointée du doigt à chaque COP, la
consommation de charbon est loin
d’avoir amorcé son déclin.
À nouveau le calme
ou presque
Combinant reprise économique post-Covid, redistribution géopolitique des circuits d’approvisionnement pendant la guerre en Ukraine et flambée des prix, l’année 2022 fut celle du premier choc énergétique global. Un relatif retour au calme s’est fait sentir en 2023, dû à la fois à l’action plutôt bien concertée des États ainsi qu’à l’adaptation à marche forcée des acteurs du secteur et des consommateurs.
Premier indicateur : les prix. Après deux années, il est vrai, particulièrement chaotiques, ils ont très nettement reflué. Aux États-Unis, les cours du gaz sont singulièrement bas et, comme le pays en exporte massivement sous sa forme liquéfiée en Europe, les marchés du vieux continent en profitent. En dépit des conflits au Proche-Orient, le pétrole est resté à des niveaux modérés, notamment parce que l’OPEP a beaucoup perdu de son influence.
Deuxième indicateur : les capacités installées. C’est du côté des renouvelables que le mouvement est le plus spectaculaire. L’AIE parle d’un « bond historique » des énergies vertes. Mais, plus d’une décennie après l’accident de Fukushima, le nucléaire signe un réel retour en grâce, observé lors de la COP 28 et symbolisé par une « alliance » réunissant une quinzaine de pays européens.
En France, avec la chute impressionnante de la consommation en électricité comme en gaz, les marchés ont retrouvé un semblant de calme. Fait notable : après des années d’ouverture progressive à la concurrence, les consommateurs ont cherché refuge dans les tarifs réglementés d’électricité, ceux du gaz étant supprimés en juillet. La transition énergétique s’installe peu à peu dans les foyers : les particuliers souscrivent de plus en plus à l’autoconsommation et commencent à rouler à l’électricité.
MONDE / MATIÈRES PREMIÈRES
Sa part dans le mix électrique
mondial décroît mais c’est un
trompe-l’œil, car la consommation
d’électricité progresse et d’autres
sources se développent très
rapidement, faussant la perception.
Par ailleurs, dans nombre de pays
(Afrique du Sud, Inde, Indonésie,
Vietnam…), construire une centrale
à charbon s’avère souvent plus
compétitif que miser sur l’éolien ou
le solaire, qui requièrent des
systèmes de stockage ou des
investissements lourds dans les
réseaux.
D’autres misent sur le « charbon
propre ». Depuis l’accident de
Fukushima, le Japon a ouvert une
quarantaine de centrales à charbon.
Le pays souhaite les équiper de
technologies réduisant les émissions
de CO2, grâce à une nouvelle
technologie de co-combustion à
l’ammoniac.
Les analystes du secteur estiment
cependant que le « peak coal »
pourrait prochainement être atteint.
Parce qu’elle brûle plus de la moitié
de la production mondiale (près
de 5 milliards de tonnes !), c’est la
Chine qui donne le la : croissance
vertigineuse des renouvelables, recul
structurel de la population active,
croissance plus faible… La décrue
de la houille pourrait surgir plus vite
que prévu.
CHARBONREVOIR L’ANNÉE 2023
SIGEIF
1
12
Retour à la normale pour
les marchés pétroliers
Tout un symbole : la COP 28 s’est tenue à Dubaï (Émirats arabes
unis), où le pétrole coule à flots, alimentant toujours les moteurs de l’économie mondiale. Globalement, la demande mondiale de pétrole a continué de croître et « à dépasser les attentes », observe l’Agence
internationale de l’énergie (AIE). La consommation a atteint 102,3 millions de barils par jour en 2023, soit plus de 2 % au-delà de ce qu’elle était avant la pandémie de Covid. C’est la demande intérieure chinoise, plus importante que prévu, qui aura tiré les marchés à la hausse. Pourtant, les prix ont peu varié durant l’année, même si le conflit en Israël et à Gaza a, un temps, fait monter le prix du baril à 90 dollars.
En fait, plutôt orientée à la baisse, l’évolution des prix témoigne de la perte progressive d’influence de l’OPEP. L’organisation ne représente plus que la moitié de la production mondiale, et chaque tentative de baisse de la production se heurte à la capacité d’autres pays à répondre à la demande pour gagner des parts de marché, à l’instar des États-Unis, premier
pays producteur, suivi par… l’Arabie saoudite et la Russie. Ces trois pays concentrent 40 % de la production mondiale.
Chaque année pointées du doigt, les « super majors » du pétrole
continuent d’engranger des profits confortables. Et les dividendes versés à leurs actionnaires témoignent de leur bonne santé financière : BP,
Shell, Chevron, ExxonMobil et TotalÉnergies leur ont attribué quelque 100 milliards de dollars. La major tricolore affiche d’ailleurs un bénéfice record pour 2023 : 21,4 milliards de dollars. Il en est de même pour
Aramco dont les dividendes ont crû de 30 %.
Faute d’un peak oil de production, l’AIE prévoit plutôt un peak oil
de consommation, sous l’effet de la transition énergétique et de la
décarbonation des usages.
La France, point
d’entrée majeur
du GNL en Europe
L’inversion des flux de gaz en
Europe est un changement majeur.
Historiquement, les flux couraient
d’est en ouest ; du fait de la
guerre en Ukraine, ils s’effectuent
désormais dans l’autre sens. À la
baisse des approvisionnements
(moins 14 % en 2023) répond la part
croissante du gaz naturel liquéfié,
qui assure aujourd’hui 41 % des
approvisionnements européens.
Disposant de cinq terminaux, dont
un flottant, « la France confirme
sa place de point d’entrée majeur
du GNL en Europe, représentant
22 % des importations européennes »,
indique GRTGaz. Elle a ainsi
assuré le transport de 112 TWh
de gaz « vers les pays adjacents,
majoritairement vers l’Italie via la
Suisse, la Belgique et l’Allemagne ».
PÉTROLE
GAZ
Le pétrole russe
a trouvé preneur
Face aux sanctions occidentales,
la Russie a cherché – et trouvé –
de nouveaux débouchés pour son
pétrole. Elle est ainsi devenue le
premier fournisseur de la Chine,
devançant l’Arabie saoudite, en lui
vendant 107 millions de tonnes de
brut (+ 25 %, par rapport à 2022),
à un prix proche de 77 dollars le
baril, très au-dessus du plafond
« sanction » fixé à 60 dollars par
les pays occidentaux, mais en
dessous du cours moyen (83 dollars
en 2023). C’est le paradoxe des
sanctions : comme hier avec le
Venezuela ou l’Iran, la Chine achète
à un pays proscrit, ici la Russie, un
pétrole abondant et bon marché.
PÉTROLERAPPORT ANNUEL 2023
13
Le prix du gaz
au plus bas
À la spectaculaire envolée des
prix du gaz a succédé une chute
tout aussi spectaculaire. Reprise
économique et guerre en Ukraine
avaient poussé les marchés à la
hausse, avec un pic de 342 € le
MWh, atteint à Amsterdam en
août 2022. L’augmentation des
réserves de stockage en Europe,
la réorganisation des circuits
d’approvisionnement et la hausse
des températures ont fait faire aux
marchés la course inverse : mi-juin,
le TFF passait sous les 30 euros,
retrouvant ses niveaux d’avant-
crise. En fin d’année, il repassait à
peine cette barre des 30 €.
Il est vrai que l’Europe a su
en un temps record se passer
presque totalement du gaz russe.
Outre-Atlantique, en dépit d’un
arrêt de la construction de ports
méthaniers, décidé début 2024,
les capacités de liquéfaction
tournent à plein régime. Devançant
le Qatar et l’Australie, les États-
Unis sont désormais le plus grand
exportateur de GNL, et leur marché
privilégié se situe en Europe.
L’an passé, elle a absorbé plus
de 61 % de ces exportations de
GNL, soit quelque 5,43 millions de
tonnes. Les polémiques autour du
gaz de schiste sont oubliées.
La géopolitique
du gaz bouleversée
Construire des infrastructures gazières requiert du temps long. Mais, sous l’effet de la guerre en Ukraine, les pays occidentaux et, au premier rang, l’Europe ont totalement revu leurs sources d’approvisionnement. Avant d’envahir l’Ukraine, la Russie assurait 45 % des importations de gaz européennes. Elle n’en représente plus que 13 %, pour une part résiduelle de GNL. Construisant à un rythme inédit des terminaux méthaniers,
l’Europe a rapidement fait appel à d’autres pays producteurs : les États- Unis, le Qatar, mais aussi l’Algérie, l’Azerbaïdjan, le Congo, le Nigéria, des « vainqueurs inattendus de la guerre énergétique mondiale », selon le Wall Street journal. Il n’y aura probablement pas de retour à la situation d’avant-guerre, d’autant plus que l’Europe s’est dotée rapidement
d’importantes capacités de stockage et d’accueil du GNL. La France a ainsi installé un terminal méthanier flottant au Havre pour cinq ans, à l’instar de l’Espagne, l’Italie et la Pologne. Le mouvement de construction de terminaux est lui aussi massif : déjà opérationnels ou en projet, on en recense en Allemagne, Bulgarie, Croatie, Grèce… Et, lorsque c’est possible, on augmente les capacités, comme au port de Sines (Portugal). Des projets d’infrastructures refont surface, tel le gazoduc « Baltic Pipe » entre la Norvège et la Pologne…
En outre, l’Europe a su mettre en place des outils fédérateurs, tel ce
premier achat groupé de gaz, qui a permis aux fournisseurs d’acquérir 13,4 milliards de mètres cubes de gaz en passant par une plateforme dédiée (AggregateEU).
Conjuguée à une baisse de la demande, cette capacité de l’Europe à
réagir vite et à assurer son approvisionnement a rassuré les marchés. À Amsterdam, le contrat à terme TTF, référence du marché, a été divisé par deux depuis 2022, retrouvant tout simplement les niveaux qui étaient les siens avant la guerre en Ukraine.
GAZREVOIR L’ANNÉE 2023
SIGEIF
1
14
Les fortunes
diverses des EPR
Fer de lance du renouveau nucléaire
porté par EDF, les EPR connaissent
des fortunes diverses. À ce jour, deux
sont en fonctionnement, à Taishan
(Chine) et à Olkiluoto (Finlande). Trois
sont en construction, à Flamanville
et Hinkley Point (2), une dizaine sont
projetés, au Bugey (2), à Gravelines
(2), Penly (2), peut-être Sizewell
(Angleterre). Sans doute présentés
initialement de manière trop
optimiste, ces chantiers pharaoniques
ont, pour l’instant, tous accumulé
retards et dérapages budgétaires.
En Angleterre, les deux réacteurs
d’Hinkley Point devaient être mis en
service en 2025, pour un montant
annoncé de 18 milliards de livres.
Désormais, EDF évalue le coût total à
près de 46 milliards de livres sterling
(plus de 53 milliards d’euros) – un
montant similaire à celui annoncé
pour construire six réacteurs d’ici
à 2035 – et espère démarrer la
production en juin 2029, voire 2031.
À Flamanville, le retard est de douze
ans et le coût final s’établirait à
13,2 milliards d’euros, contre
3,3 milliards annoncés en 2007.
Un dérapage similaire à celui
d’Olkiluoto. Mais, satisfaction, le
réacteur finlandais tourne désormais
à plein régime. À Taishan, un réacteur
a été plusieurs mois à l’arrêt, sans
explications de la part des autorités.
Retour en grâce du
nucléaire avec l’accélé-
ration du réchau昀昀ement
climatique
Il aura fallu une bonne décennie à l’industrie nucléaire pour retrouver de la vigueur. Oubliée la catastrophe de Fukushima : l’accélération du réchauffement climatique plaide en faveur des énergies « bas carbone ». L’Agence internationale de l’énergie prévoit une croissance soutenue de l’atome dans les années à venir : 3 % en 2024 comme en 2025, 1,5 % en 2026. L’embellie est d’abord le fait de trois pays : Chine, Inde et France. Dans l’Hexagone, un programme de 6 puis 8 EPR a été annoncé.
Cependant, l’embellie du secteur du nucléaire est plus large et elle
semble appelée à durer : à la COP 28, une vingtaine de pays ont annoncé qu’ils augmenteraient leur production, à la fois en prolongeant la durée de vie des centrales et en construisant de nouveaux réacteurs. L’Angle- terre entend quadrupler ses capacités, grâce à des EPR et des SMR. La Belgique a décidé de repousser sa sortie de l’atome, prolongeant de dix ans deux réacteurs, décalant la fermeture de quatre autres à 2025. Pays symbolique, le Japon en a remis en route une dizaine (sur 33 avant 2011) et, surtout, par une loi votée en mai, a étendu leur durée de vie au-delà de 60 ans.
En Europe, la France a su fédérer une quinzaine de pays dans une « al- liance du nucléaire » afin, notamment, de développer les petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR). Les États concernés visent des finance- ments via la création d’un Projet important d’intérêt européen (PIIEC). L’Italie, qui était sortie de l’atome après la catastrophe de Tchernobyl, y participe en tant que pays observateur.
NUCLÉAIRE
NUCLÉAIRERAPPORT ANNUEL 2023
15
À contre-courant,
Allemagne et
Espagne sortent
de l’atome
En Allemagne, les trois derniers
réacteurs encore en activité ont été
débranchés du réseau en avril.
Face à la crise du gaz, le
Gouvernement avait repoussé
l’échéance initiale (fin 2022), craignant
des difficultés d’approvisionnement
hivernales. Il a néanmoins fallu
augmenter légèrement le recours
au charbon (+ 8 %), lequel représente
encore un tiers de la production
électrique. Si la part des énergies
renouvelables dans le mix progresse
(près de 50 % des besoins), elle reste
encore insuffisante pour garantir
la fin des besoins en ressources
fossiles.
L’Espagne aussi entame une sortie
de l’atome. Elle dispose de cinq
centrales, qui assurent 20 % de ses
besoins en électricité. À partir de
2027 et jusqu’en 2035, elles
devraient être fermées, les énergies
renouvelables prenant le relais.
Deux centrales sont déjà en cours
de démantèlement. Le pays ira-t-il
jusqu’au bout de la décision ?
L’exemple belge montre que se
passer du nucléaire n’est pas
chose aisée.
L’uranium retrouve la
faveur des marchés
Conséquence du retour en grâce du
nucléaire, les cours de l’uranium
ont repris de la vigueur. En effet,
l’accident de Fukushima avait
entraîné les cours du métal radioactif
dans une spirale baissière, jusqu’à
moins de 20 dollars la livre en 2016.
Cette décrue n’est plus qu’un lointain
souvenir : en 2023, la livre d’uranium
a doublé de valeur, valant désormais
quelque 100 dollars.
NUCLÉAIRE
NUCLÉAIRE
La Chine, leader
mondial des
énergies vertes
L’engouement pour les renouvelables est intact. En 2023, l’Agence
internationale de l’énergie (AIE) a enregistré un « bond énorme,
historique » (+ 50 %) des capacités de production d’électricité issue de l’éolien et du solaire. Cette dynamique s’explique par des « niveaux inédits » atteints en Europe, aux États-Unis, avec l’effet moteur de
l’Inflation Reduction Act (IRA), au Brésil, en Inde, en Asie du Sud-Est,
au Moyen-Orient, en Afrique du Nord…
Et, principalement, en Chine, qui a assuré 60 % du total des
investissements ! Au nord et à l’ouest, le pays dispose, en effet,
d’immenses étendues rurales ou désertiques, qu’il couvre de
gigantesques centrales photovoltaïques. S’y ajoutent des panneaux
à usage domestique ou installés sur les toits des usines. En 2023,
rapporte E3G, un groupe de réflexion sur le changement climatique,
« la Chine a mis en service autant de panneaux photovoltaïques que le
reste du monde l’année précédente ».
En outre, la Chine déploie, à marche forcée, des éoliennes sur terre
et en mer. Par ailleurs, le pays s’appuie sur d’importantes capacités
de production : panneaux solaires mais aussi turbines et autres
composants. À l’avenir, le pays devra faire face à plusieurs défis :
capacités et adaptation des réseaux, dépendance encore forte aux
énergies fossiles, dont le charbon.
Dans son rapport Renouvelables 2023, l’AIE observe aussi une
accélération en Europe, où le « diffus » devient un élément majeur :
« la croissance du solaire photovoltaïque sur les toits devrait dépasser
celle des installations à grande échelle, les consommateurs résidentiels et commerciaux cherchant à réduire leurs factures d’électricité dans un
contexte de prix plus élevés ».
RENOUVELABLESREVOIR L’ANNÉE 2023
SIGEIF
1
16
L’éolien devient la
deuxième source
de production
électrique en
Europe
En Europe, près du quart du mix
électrique (22,9 %) est issu de la
production nucléaire, devant l’éolien
(17,6 %) et le gaz (16,8 %).
Avec 55 TWh supplémentaires, la
production éolienne devance, cette
année, pour la première fois, le
gaz et le charbon (12,3 %). En deux
décennies, le rôle du charbon a été
quasiment divisé par trois, signe que
l’Europe a globalement pris acte de sa
nécessaire disparition, même si des
centrales, en Allemagne, Bulgarie,
Pologne ou République tchèque, sont
encore très actives. Autre tendance :
en croissance accélérée, la production
solaire pourrait dès 2024 dépasser
l’hydraulique.
Inexistante il y a dix ans, elle assure
9,1 % de nos besoins aujourd’hui.
La relance du nucléaire changera-
t-elle la donne ? Depuis 2002, année
après année, la part de l’atome
dans le mix ne cesse de diminuer,
même si, l’an passé, la mise en
service d’Olkiluoto en Finlande a
permis d’amorcer un redressement.
Néanmoins, elle est encore très
largement due au parc français
(près de la moitié de la production
européenne).
La modification du mix énergétique
a également eu un impact très
significatif sur les émissions de gaz à
effet de serre. Celles-ci ont, en effet,
chuté de 19 %. Ce bon résultat est
aussi lié à une baisse de la demande
d’électricité : - 3,4 %, par rapport à
2022, et - 6,4 % depuis 2021, au début
de la crise énergétique. En 2023,
l’Europe a donc mérité son titre de
bonne élève climatique.
RENOUVELABLES
Énergies vertes :
congestions et prix
négatifs
Records sur records. La
production d’électricité
renouvelable a battu son plein
dans plusieurs pays européens,
atteignant des niveaux inédits.
Ainsi, en Allemagne, elle a pour
la première fois couvert plus de la
moitié de la production d’électricité
(55 % du mix électrique, contre
48,42 % l’année précédente). Plus
au sud, le Portugal (61 % de la
consommation d’électricité) et
l’Espagne (50,4%) ont également
franchi ce seuil symbolique. Les
capacités installées progressent
très rapidement, notamment dans
la photovoltaïque. Néanmoins, cette
envolée de l’électricité verte pose
la question de l’intermittence de la
production.
Invisible pour les consommateurs,
elle mobilise au quotidien les
gestionnaires de réseaux. En
Allemagne, la congestion des lignes
est de plus en plus préoccupante, la
production en Mer du Nord peinant
à être acheminée au sud industriel.
Dans la péninsule ibérique, la
faiblesse des interconnexions avec
la France, partant d’autres pays
européens, contraint la production
renouvelable à être absorbée par
son marché domestique, y compris
lorsqu’elle est très élevée. D’où des
épisodes récurrents de prix négatifs,
également constatés en Finlande.
En octobre, l’AIE a alerté sur l’écart
croissant entre les investissements
dans les énergies renouvelables
et ceux dans les réseaux, devenus
le « maillon faible » des systèmes
électriques, bien qu’ils en soient
« l’épine dorsale ». L’impératif de
flexibilité de la production et de la
consommation est devenu prégnant.RAPPORT ANNUEL 2023
17
Les batteries
chargées à bloc
Est-ce la prochaine étape de
la transition énergétique ?
Le stockage électrique progresse
très significativement depuis une
décennie, au rythme de 33 % par
an, indique le Rocky Mountain
Institute (RMI), un centre de
recherche et d’études à but
non lucratif. Et le rythme s’est
accéléré, avec l’arrivée des voitures
électriques, pour atteindre un
taux de croissance de l’ordre de
40 %. Le RMI observe que le coût
des batteries s’effondre (- 99 % en
tente ans) tandis que leur qualité
augmente, deux signes d’une
rupture technologique, le troisième
étant celui d’une production
massive.
Enfin, un « effet domino » s’est mis
en place. Les batteries ont conquis
l’électronique grand public, puis
les véhicules à deux roues et les
voitures ; elles s’apprêtent à investir
les camions et les grands systèmes
de stockage. Dans tous ces
domaines, le centre de recherches
constate que les ventes réelles ont
été systématiquement supérieures
aux prévisions. Il estime que
la croissance va continuer de
s’accélérer. En 2030, selon ses
prévisions, les ventes devraient se
situer entre 5,5 et 8 TWh par an.
Une hypothèse très favorable aux
énergies renouvelables, puisqu’elle
se traduirait par « l’élimination
rapide de la moitié de la demande
mondiale en combustibles fossiles ».
RENOUVELABLES
Le réchau昀昀ement
climatique est là
et il coûte cher
Le réchauffement climatique s’accélère mais nous
regardons ailleurs. La phrase prononcée par Jacques Chirac
au Sommet de Johannesburg en 2002 semble plus que jamais
d’actualité.
En 2023, la demande mondiale de pétrole a atteint un niveau inédit,
avec 102,3 millions de barils par jour en moyenne. Peu avant le COP
28, le montant des subventions aux combustibles fossiles était révélé : 7 000 milliards de dollars ! Les aides à la pompe sont passées par
là… Principal émetteur de gaz à effet de serre, le charbon représente toujours un quart du mix énergétique mondial. Sa consommation croît à nouveau : 8,3 milliards de tonnes en 2022 (soit un peu plus d’une
tonne par personne…), 8,53 milliards de tonnes en 2023.
Et plusieurs pays s’accrochent à l’idée d’un charbon « propre ».
L’été 2023 a également été celui du retour à la (forte) croissance
pour le trafic aérien, qui s’est approché des sommets de 2019,
avec 4,35 milliards de passagers enregistrés. En parallèle,
les commandes de nouveaux avions se multiplient.
La multiplication des signaux alarmants n’y change rien : tempêtes
(Californie, Guam, Malawi, Mexique, Myanmar, Nouvelle-Zélande,
Philippines, Vanuatu…), sécheresse (Espagne, Éthiopie, Kenya,
Somalie…), inondations (Chili, Chine, Haïti, Italie, Kenya, Libye,
Nouvelle-Zélande, Pérou, Scandinavie, Turquie…), incendies (Afrique
du Nord, Canada, Chili, Grèce, Hawaï, Sicile…) continuent de se
succéder. Ces catastrophes ont un coût : estimés à 260 milliards de
dollars, les dégâts se répercutent plus ou moins dramatiquement,
selon le niveau de vie des habitants. Pour l’ONG Christian Aid, les
catastrophes naturelles « frappent plus durement ceux qui ont le moins les moyens de reconstruire ». Du côté des assureurs, pour la quatrième année consécutive, le montant des dommages couverts dépasse les
100 milliards de dollars. Un montant à comparer à celui prévu pour
le fonds des pertes et dommages : à la COP 28, les pays riches ont
promis de l’abonder, à hauteur de 700 millions de dollars.
CLIMATREVOIR L’ANNÉE 2023
SIGEIF
1
18
2023,
année
la plus
chaude
jamais
enregistrée
Avec une température moyenne
de 14,98 °C, 2023 a battu le triste
record de l’année 2016 (14,81 °C),
étant désormais l’année la plus
chaude jamais enregistrée.
Fait inédit, chacun des 365 jours
a dépassé d’au moins un degré
la moyenne de la période 1850-
1900 et, en novembre, deux jours
ont été plus chauds de 2 °C. La
température en surface des océans
a également été particulièrement
élevée, d’avril à novembre inclus.
L’objectif de la COP 21 (limitation
du réchauffement à + 1,5 °) paraît
difficilement atteignable.
D’autant plus que la concentration
des gaz à effet de serre dans
l’atmosphère s’accroît fortement,
notamment celle du dioxyde de
carbone (CO2) et du méthane
(CH4). Selon Christophe Cassou,
climatologue au CNRS, le seuil de
1,5 °C « sera franchi de manière
certaine vers 2030, puis (celui) de
2 °C vers 2050 ».
Les ambiguïtés
de la COP 28
À Dubaï, malgré une participation record (85 000 personnes),
la 28e conférence des parties n’a guère permis d’avancées
significatives. Attachés à éviter un échec, les organisateurs ont obtenu un accord en demi-teinte, comme l’a indiqué le secrétaire exécutif d’ONU Climat : « Bien que nous n’ayons pas tourné la page de l’ère des combustibles fossiles à Dubaï, ce résultat marque le début de la fin. » De fait, le constat est amer : tous les États s’accordent sur la nécessaire et drastique baisse des émissions de GES (- 43 % d’ici à 2030, par rapport à 2019) pour limiter le réchauffement à 1,5 °C, mais « les parties ne sont pas sur la bonne voie pour atteindre (ces) objectifs ».
Quelques éléments positifs sont cependant à noter : destiné à aider les pays les plus pauvres, le fonds des pertes et préjudices est désormais abondé, à hauteur de 700 millions de dollars, et sera combiné à une
plateforme d’assistance technique. Six nouveaux pays ont rejoint le Fonds vert pour le climat, qui compte désormais 12,8 milliards de dollars,
promis par 31 pays. Qualifiées de « cruciales », les prochaines COP auront lieu en Azerbaïdjan (novembre 2024), pour fixer « un nouvel objectif de financement du climat », et au Brésil (novembre 2025), pour valider de nouvelles contributions déterminées au niveau national (NDC), alignées sur l’objectif de 1,5 °C.RAPPORT ANNUEL 2023
19
CO2 : transports,
agriculture et
importations plombent
le bilan français
Les transports (véhicules particuliers…) et l’agriculture (élevage
bovin…) sont les secteurs qui émettent le plus de gaz à effet de serre. Du côté des entreprises, le transport routier, la chimie, la construction et la métallurgie sont les secteurs les plus émetteurs.
Pour réduire collectivement nos émissions, il faudrait donc rouler moins ou opter pour un véhicule bas carbone (électrique ou bio-GNV), réduire sa consommation de viande et baisser la température intérieure d’un ou deux degrés… Les efforts sont là : depuis 1990, la France a réduit de 25 % les émissions de gaz à effet de serre dans son territoire. Néanmoins, ils sont pour partie en trompe-l’œil. Car, comme le montre le Haut
conseil pour le climat, les émissions importées n’ont cessé d’augmenter, dépassant désormais largement celles du territoire national (6,4 tonnes équivalent CO2 par habitant contre 4,8).
Outre les efforts précités, il importe donc de réduire significativement nos importations à forte teneur en carbone. Plus facile à écrire qu’à faire dans une économie mondialisée…
Alimentation :
un peu de climat
pour le dessert ?
Notre assiette a un impact
climatique, rappelle le haut conseil
pour le climat dans une étude
consacrée à l’empreinte carbone
alimentaire.
Souvent ignorées et parfois moquées,
les modifications de nos habitudes
sont pourtant nécessaires car
l’agriculture est le deuxième secteur
émetteur du pays, près des deux
tiers ressortant de l’élevage.
« L’alimentation représente 22 % de
l’empreinte carbone des Français,
et les émissions qu’elle génère ne
diminuent qu’insuffisamment au
regard des objectifs climatiques ».
Les solutions sont connues :
réduction des émissions importées,
diminution de la consommation de
viande et des produits transformés,
meilleures pratiques culturales…
Pour y parvenir, le HCC préconise des
« changements profonds des systèmes
agro-alimentaires », qui passent
par la « revalorisation des revenus
des agriculteurs et des éleveurs »
en lien avec des changements de
pratiques, mais aussi la mobilisation
de toute la filière agro-alimentaire :
transformation, stockage, transport,
distribution, restauration. Et,
observant que les modifications de
pratiques individuelles sont difficiles
à appréhender, il plaide pour une
modification de l’offre alimentaire
et des prescriptions publiques
(information, publicité, fiscalité,
conseils nutritionnels…) « qui
forgent les normes alimentaires ».
Source : Citepa.
32 %
Transports
19 %
Agriculture
18 %
Industrie
16 %
Bâtiments
11 %
Énergie 4 %
Déchets
Émissions de CO2
en France par secteurs
MOBILITÉSREVOIR L’ANNÉE 2023
SIGEIF
1
20
Ventes de véhicules
en Europe en millions
d’unités
Source : ACEA (association des constructeurs
automobiles européens).
Europe : l’électrique
détrône le diesel
Tout un symbole : en Europe, les
ventes de voitures électriques
dépassent celles des véhicules au
diesel, dans un marché en plein
rebond après trois années
difficiles (crise du Covid 19).
Environ 10,5 millions de véhicules
ont été immatriculés en 2023, dont
1,54 million entièrement électriques
(avec un bond des ventes de 37 %),
les ventes de diesel chutant de
5,8 % pour s’établir à 1,43 million.
Ces ventes profitent d’abord à Tesla
mais pas de manière uniforme. Autre
symbole : pour la première fois,
avec plus de 70 000 véhicules
vendus, Volkswagen a dépassé le
constructeur américain dont les
ventes plafonnaient à 64 000 unités.
Qu’en sera-t-il en 2024 ? Les
automobilistes feront-ils le choix de
continuer à basculer vers l’électrique ?
Ou bien, comme en Allemagne où
l’aide gouvernementale de 4 500 euros
a pris fin, repousseront-ils leurs
acquisitions ? L’offre reste perfectible :
si les modèles se multiplient, les
prix restent encore très élevés,
freinant l’émergence d’un marché de
masse. Après quatre années de forte
progression, le secteur anticipe une
progression des ventes inférieure à 5 %.
Le marché du véhicule
électrique en pleine
expansion
Déjà vigoureux depuis quelques années, le marché du véhicule
électrique a véritablement décollé en 2023. Aux États-Unis, avec de fortes baisses de prix chez Tesla, Ford et GM, les ventes ont grimpé de 46 %, avec 1,2 million de voitures vendues. Un niveau comparable à celui de l’Europe qui affiche 1,5 million d’immatriculations. En Chine, où le marché explose, au moins un quart des voitures vendues sont désormais des modèles électriques. En octobre, la proportion s’est établie à 45 %, soit près d’un million de ventes ! De fait, 61 % des ventes mondiales
de voitures électriques s’effectuent dans le marché chinois. Ce pays
a su bâtir un remarquable écosystème, associant sécurisation des
matières premières, laboratoires de recherche, usines de batteries et de véhicules…
Avec leurs faibles coûts de production, les constructeurs chinois
(SAIC, Geely, BYD, Nio…) inquiètent leurs homologues américains et
européens. Surtout, ils tirent pleinement profit de leur positionnement dans l’électrique, au moment où les marchés décollent. Et ils se
préparent à l’hypothèse d’un « made in Europe » assorti d’une possible hausse des barrières douanières. Ainsi, pour mieux s’implanter en
Europe, BYD entame la construction d’une usine à Szeged (Hongrie).
Inconnu il y a vingt ans, BYD a écoulé 1,6 million de voitures électriques l’an passé – 3 millions si l’on inclut les modèles hybrides.
Après une année radieuse, le doute plane sur 2024. La guerre des prix amorcée par Tesla ne pourra durer infiniment et les aides publiques
à l’achat pourraient se raréfier, y compris en Chine, si le secteur est
considéré comme mature. Est-ce si sûr ? Ces dernières années,
le marché de la voiture électrique a déjoué tous les pronostics.
VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Avec 1,23 million d’unités écoulées
(+ 64% en un an), la Model Y de Tesla
était la voiture la plus vendue
dans le monde en 2023.
» »
3,72
2,72
1,54 1,43
0,81
0,32
Essence Hybride 100%
électrique
Diesel Hybride
rechargeable
GPL,
éthanol...RAPPORT ANNUEL 2023
21
Toyota, géant de
l’automobile… non
électrique
La dynamique de l’électrique,
rapidement, pourrait rebattre les
cartes. En effet, si le géant Toyota a
affiché en 2023 des ventes record
(11,2 millions de véhicules écoulé),
le plus haut niveau jamais enregistré
par un constructeur, celles-ci se
font presque exclusivement dans
« l’ancien monde ». Les modèles
thermiques et, pour un tiers, hybrides
(sous la marque Lexus) représentent
la quasi-totalité de ses ventes.
En revanche, les véhicules à hydrogène
avec une pile à combustible
(3 921 unités) et entièrement
électriques (104 000 unités) restent
marginaux dans son offre. Or, c’est
ce dernier segment qui tire le
marché chinois, en plein boom :
en conséquence, Toyota y a vu ses
ventes reculer de 2 %. Conscient de
cette fragilité, son PDG a indiqué que
le groupe sera à même d’écouler
1,5 million de voitures 100 %
électriques en 2026.
FRANCE GNV : la France compte
330 stations publiques
Après une année 2021 exceptionnelle (73 ouvertures), la dynamique d’implantation des stations d’avitaillement en gaz naturel véhicules
a trouvé son rythme de croisière, avec près de cinquante nouvelles
inaugurations par an : 44 en 2022, 47 en 2023. Au total, France mobilités biogaz (nouveau nom de l’AFGNV) indique : le « réseau français de stations d’avitaillement est composé, à fin 2023, de 330 stations publiques »,
dont une cinquantaine en Île-de-France. S’y ajoute un réseau de plus de 300 stations privées. À eux quatre, Engie solutions (77 stations), Molgas (42), Avia-Primagaz (29) et Gazup (28), en exploitent plus de la moitié.
Le nombre de véhicules roulant au gaz continue sa progression,
comptant fin 2023 quelque 36 700 unités, contre 33 000 l’an passé à la même période. Si le marché progresse régulièrement d’environ 10 % par an, les segments suivent des courbes variables. C’est du côté des véhicules lourds que la dynamique reste la plus soutenue : on comptait quelques centaines de poids lourds au gaz il y a cinq ans, ils sont plus de 11 000 aujourd’hui. Les bus, autocars et bennes à ordures ménagères progressent très significativement, tout comme les véhicules spécialisés. En revanche, le mouvement se tasse du côté des véhicules utilitaires et amorce une régression du côté des véhicules particuliers, probablement lié à l’essor de la voiture électrique.
D’autres pistes d’avenir se dessinent pour le bioGNV. Ainsi, l’Ademe et GRDF ont publié une étude pour l’alimentation des… trains. Il existe en effet quelque 3 000 trains (voyageurs et marchandises) circulant sur des lignes et tronçons non électrifiés et roulant au diesel. Jusqu’à présent, les études visaient plutôt la substitution du diesel par l’hydrogène. Le bioGNV pourrait constituer une alternative intéressante, et quelques locomotives l’utilisent déjà en Espagne, Estonie, Italie, Lettonie, Norvège… En France, les régions Aquitaine et Hauts-de-France ont commencé à étudier cette possibilité.REVOIR L’ANNÉE 2023
SIGEIF
1
22
Une voiture vendue
sur six est 100 %
électrique
Dans les concessions automobiles,
l’heure est à l’électrification. Non
seulement la tendance des années
précédentes se confirme mais elle
s’accélère. Avec 328 512 voitures
immatriculées en 2023, les modèles
100 % électriques représentent
16,8 % des ventes, soit une voiture
sur six, et même une sur cinq en
novembre (20 %) et décembre (21 %).
Cette progression est d’autant plus
notable que le marché a repris
de la vigueur en 2023, avec
1 774 729 immatriculations (+ 16,07 %),
après trois années en berne.
Le rythme des ventes électriques
peut-il se maintenir alors que les
modèles restent chers à l’achat et que
le marché de l’occasion est encore
balbutiant ? Présentée à l’automne,
la mise en place du leasing social
concourra à la démocratisation
du marché, tout comme l’arrivée
des e-C3 (Citroën) et R5 (Renault),
modèles d’entrée de gamme. Mais
les restrictions annoncées de bonus
écologique de 5 000 euros, désormais
réservé aux véhicules atteignant un
certain « score environnemental »,
excluant ainsi les modèles venant
de Chine ou de Corée du Sud, tout
comme les très vendues Model 3
de Tesla ou Dacia Spring, pourraient
mettre un coup d’arrêt à ces quatre
années d’euphorie.
Véhicules roulant au GNV en France
Total : 28 892 (2021) - 33 098 (2022) - 36 705 (2023)
Marché automobile français (véhicules particuliers) en millions
9 730 9 575 9 983
9 033
11 000
4 741
5 585
6 278
2 256 2 561
2 924
1 980 1 632 1 780
1 169
1 816
2 370
6 453
2 718 2 741 2 370
Source : Plateforme automobile française (PFA) / Avere.
Source : ODRÉ.
2021 2022 2023 2020 2019
1 659 1 650 2 214
0,02 0,078 0,144 0,127 0,163 0,05 0,119 0,174 0,220
0,329
1 529 1 775
2021
Total ventes Dont hybrides Dont 100 % électriques
2022 2023
Bus Bennes à ordures
ménagères
Véhicules spécialisés Autocars Poids lourds Véhicules utilitaires
légers
Véhicules légersRAPPORT ANNUEL 2023
23
La Zoe disparaît
Lancée en 2013, c’était la voiture
électrique la plus vendue en France.
Avec à peine 7 000 exemplaires
écoulés en 2023, la Zoe tirera bientôt
sa révérence, cessant d’être
commercialisée. Renault mise
aujourd’hui sur la Renault 5 E-Tech
electric. La Zoe, elle, anime
désormais le marché de l’occasion.
Crise économique, épidémie de
Covid, pénurie de semi-conducteurs,
logistique défaillante : pendant trois ans,
de 2020 à 2022, les ventes de voitures
ont marqué le pas. Le marché français
est reparti à la hausse en 2023,
progressant de 16,07 %, avec
1 774 729 nouvelles immatriculations.
IRVE, la France accélère
et monte en gamme
+ 44 % en un an ! Le baromètre de la recharge (Avere, Gireve et
ministère de la Transition énergétique) fait état d’une année 2023
quasi euphorique. La France dispose désormais de 118 009 points
de recharge ouverts au public, soit 35 902 de plus qu’en 2022 (répartis en 8 860 nouvelles stations). Cette accélération est surtout le fait
d’opérateurs privés, qui prennent le relais des collectivités locales,
notamment les syndicats d’énergie, pionnières du déploiement.
L’élaboration de nombreux schémas directeurs des infrastructures de recharge pour véhicules électriques (SDIRVE) montre d’ailleurs une
montée en force résolue des acteurs privés, qu’ils soient spécialisés
ou fassent de la recharge électrique un outil d’attractivité (zones
commerciales ou touristiques…).
Autre statistique significative, la puissance totale de capacité de recharge s’élève à 4,3 GW, soit un quasi-doublement par rapport à l’année
précédente (2,2 GW). L’arrivée massive de points de recharge rapide
et ultra rapide, là encore essentiellement portés par le secteur privé, explique cette montée en gamme.
Solidement installé, « l’écosystème » des IRVE permet désormais le
développement d’entreprises françaises. Ainsi, Driveco, une filiale de
Corsica Sole, producteur d’électricité photovoltaïque, a installé 6 000 bornes et en annonce 4 000 en cours d’installation. Au départ, spécialisée dans la vente et maintenance de stations pour des clients comme Airbus, Leroy Merlin, Sixt…, la start-up est progressivement devenue un opérateur à part entière, équipant, par exemple, des parkings chez Carrefour mais en restant propriétaire des bornes.
Autre société prometteuse, Electra s’est spécialisée dans la recharge
ultra rapide, déployant ses IRVE dans les zones les plus passantes : zones urbaines denses, zones commerciales, autoroutes… Elle compte aujourd’hui quelque mille IRVE, principalement en France, mais aussi à l’étranger. Dans le Sud-Ouest, Anyos mise sur une production entièrement « Made in France », pour construire ses IRVE, avec une usine dédiée près de Castres (Tarn). Elle a levé 1,5 million d’euros auprès d’investisseurs comme Ocseed, Bpifrance ou le CIC. Dans le Maine-et-Loire, Mobilize Power solutions a ouvert une ligne de production de bornes de recharge, dont certaines seront bidirectionnelle (V2G, vehicle to grid).
Source : gaz-mobilite.fr
Les stations de distribution
de gaz en France
251
Stations GNC
ouvertes
241
Stations
distribuant
également
du bioGNV
89
54
6
Stations GNL
ouvertes
Stations
en projet
Stations
en réflexion
2020
37 410
2021
23 575
2022
12 200
2023
7 000
Ventes de ZoeREVOIR L’ANNÉE 2023
SIGEIF
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24
Un, deux, trois GW…
Soleil !
Particuliers, commerces, industrie : des friches aux toitures, en
passant par les parkings, les Français ont résolument adopté les
panneaux solaires. Enedis indique ainsi avoir raccordé plus de
200 000 installations l’an passé, pour une capacité totale de 3,125 GWh de photovoltaïque (sur un total de 4,2 GWh de renouvelables raccordées). La progression est impressionnante : 30 % de plus qu’en 2022 !
Le syndicat professionnel Enerplan s’attend d’ailleurs à ce qu’elle se poursuive, évoquant plus de 4 GW en 2024, indiquant avoir recensé
entre 8 à 9 GW de projets disposant déjà des autorisations nécessaires.
Autre élément significatif, l’essor de l’autoconsommation marque une tendance durable. Selon Enedis, les « clients autoconsommateurs »
représentent aujourd’hui plus de la moitié des producteurs d’énergies renouvelables : 437 000 sites sur 842 000. « Leur nombre a quasiment triplé en deux ans. » Il s’agit essentiellement de petites installations de moins de 36 kVA, signe d’un mouvement sociétal inédit. La capacité installée du photovoltaïque (19,7 GW) s’approche ainsi de celle de l’éolien (23,7 GW) qui talonne désormais l’hydraulique (26 GW).
Nombre
installations
Progression
2022 - 2023
Puissance
(GW)
Progression
2022 - 2023
ÉOLIEN 2 402 + 4 % 23,721 + 10 %
PHOTOVOLTAÏQUE 814 889 + 31 % 19,697 + 24 %
HYDRAULIQUE 3 008 + 1 % 25,974 0 %
BIOÉNERGIES 1 238 + 4 % 2,867 + 19 %
Sources de production renouvelable en France
Source : ODRE.
ZFE : l’équation
se complique
L’interdiction programmée des
véhicules Crit’Air 3 dans les
grandes zones urbaines au
1er janvier 2025 a du plomb dans
l’aile (et le réservoir).
Le Crit’Air 3 désigne les véhicules
à essence immatriculés avant le
1er janvier 2006 et ceux roulant
au diesel immatriculés avant le
1er janvier 2011. En juillet, la
Métropole du Grand Paris avait
décidé de repousser cette
interdiction de dix-huit mois,
soit le 1er janvier 2025.
Plusieurs raisons expliquent ce report :
absence d’homologation des radars
automatisés, mais aussi organisation
des Jeux olympiques. Depuis,
d’autres métropoles (Marseille,
Rouen…) annoncent leur intention
d’y renoncer, trouvant la mesure
punitive ou socialement injuste. Deux
lois (Loi d’orientation des mobilités
de 2019 et Climat et résilience de
2021) définissent les zones à faibles
émissions (ZFE) et les obligations qui
s’y rapportent. Ces ZFE sont prévues
dans 43 agglomérations de plus de
150 000 habitants. Mais, davantage
que les restrictions de circulation,
c’est le niveau de qualité de l’air
qui prédomine, dans le but de
réduire le nombre de décès liés
à la pollution. Au regard de ce
critère, seuls cinq grandes zones
urbaines seraient concernées :
Lyon, Marseille, Paris, Rouen et
Strasbourg. Mesures à l’appui, ces
deux dernières font logiquement
valoir que la qualité de l’air s’est
améliorée pour justifier leur
décision.RAPPORT ANNUEL 2023
25
Suspense pour
l’après ARENH
La demande d’Arenh s’est inscrite
à nouveau en baisse, à 130,45 TWh
(contre 148,9 et 160,33 TWh les
années précédentes signe d’un
marché assagi. L’ARENH expirant
fin 2025, un nouveau dispositif a
été présenté en novembre, élaboré
à partir d’un accord entre EDF et
l’État.
Le projet vise à atteindre un prix de
78 €/MWh, niveau à partir duquel,
la production d’EDF serait taxée à
50 %, pour être ensuite reversée
aux consommateurs. Au-delà de
110 €/MWh, la taxation s’élèverait à
90 %. Sitôt connu, cet accord a été
fortement critiqué par les
concurrents d’EDF mais aussi
par les consommateurs.
Des marchés en
convalescence
Pendant deux ans, les fournisseurs ont fait profil bas. Refusant de prendre de nouveaux clients, voire les incitant à aller voir la concurrence (les tarifs réglementés…), ils ont subi la flambée des prix sans grandes marges de manœuvre.
L’an passé, ils ont repris timidement le chemin de la croissance, en ouvrant à nouveau leurs offres et en prospectant pour agrandir leurs portefeuilles de clientèle. Après les avoir boudés pendant plusieurs mois, ils ont également répondu à des appels d’offres de particuliers comme de professionnels. Certes, certains fournisseurs ont jeté l’éponge : Cdiscount, Iberdrola, Leclerc… Le mouvement de « retour » aux tarifs réglementés de l’électricité a aussi freiné la concurrence et, comme les particuliers rechignent à nouveau à quitter EDF, le marché s’est en quelque sorte rétréci. Mais, « après trois trimestres consécutifs de baisse du nombre de clients », le deuxième trimestre 2023 a marqué un renversement de tendance, observe la CRE, avec 146 000 nouveaux clients ayant souscrit une offre de marché.
Les éléments marquants de 2023 sont néanmoins à chercher ailleurs. En effet, les tarifs réglementés du gaz ont été entièrement supprimés en juillet. Un changement de taille : 2,31 millions de foyers étaient alors concernés. La forte baisse des prix du gaz, en fait un retour aux prix d’avant la guerre en Ukraine, a permis à ce changement de s’opérer sans difficultés particulières. Depuis, pour faciliter la comparaison des offres, la CRE publie, à titre indicatif, un « prix repère de vente de gaz naturel », qui « comporte un prix d’abonnement et un prix du kilowattheure ». Un TRV fantôme, en quelque sorte.
MARCHÉS
D’abord, le niveau de 78 €/MWh est
très largement supérieur à celui de
l’ARENH, qui n’avait pas été révisé
depuis plus de dix ans. Mais il est
aussi très au-dessus de l’estimation
des coûts complets de production de
l’électricité nucléaire d’EDF, établi
par la Commission de régulation de
l’énergie en octobre : 60,7 euros le
MWh de 2026 à 2030, 59,1 euros entre
2030 et 2035, 57,3 euros entre 2036
et 2040. Enfin, il s’agit d’un simple
objectif, non contraignant pour EDF,
qui expose donc entièrement les
consommateurs au risque du marché.
L’accord devrait être intégré dans un
texte de loi et discuté courant 2024.
Ce n’est pas la première fois que le
Gouvernement cherche une solution
pour l’après-ARENH. En 2019, un
projet de « nouvelle régulation
économique du nucléaire existant »
avait échoué, car conditionné à une
réorganisation du groupe EDF. Par
ailleurs, la Commission de régulation
de l’énergie a observé des pratiques
déloyales de la part de plusieurs
fournisseurs ayant souscrit à
l’ARENH pour leurs clients. En effet,
Mint Énergie, Elmy (GreenYellow)
et Chez Switch (Sagiterre) n’ont
pas répercuté le prix résultant du
supplément d’ARENH (20 TWh) de
l’hiver 2022 sur leurs clients. Selon la
CRE, les fournisseurs concernés ne
représentent qu’une part très relative
de ce marché, le litige représentant
34 millions d’euros, soit 0,5 % des
« 4,9 milliards d’euros transférés aux
fournisseurs alternatifs ». La méthode
demeure cependant déplorable et
jette la suspicion sur un marché
dont l’ouverture a toujours été
controversée.REVOIR L’ANNÉE 2023
SIGEIF
1
26
Source : RTE.
473
459
2019 2020 2021 2022 2023
« L’année est caractérisée par des records de production pour l’éolien
(50,7 TWh) et le solaire (21,5 TWh) : ensemble, ils ont représenté près de 15 % de la production » (RTE).
Impressionnante baisse
de la consommation
d’électricité
« La baisse de consommation entre 2022
et 2023 est une des plus fortes jamais
constatées. Elle a concerné tous les
secteurs (résidentiel, industriel, tertiaire).
27 % de la baisse de consommation est
attribuable aux grands consommateurs
industriels, alors qu’ils ne représentaient
qu’environ 13 % de la consommation
d’électricité sur la période
2014-2019 » (RTE).
Production d’électricité
en France
Nucléaire
64,8 %
Hydraulique
11,9 %
Éolien
10,2 %
Solaire
4,3 %
Gaz
6,1 %
Thermique renouvelable
et déchets
2,1 %
Fossiles (昀椀oul, charbon…)
0,6 %
465 460
445
Source : RTE.
ÉLECTRICITÉRAPPORT ANNUEL 2023
27
Renouvelables :
la France toujours
à la traîne
À peine 4,5 GW de puissance
installée en 2023, contre 5 en 2022 :
les renouvelables progressent
très lentement en France. L’éolien
terrestre est en berne. L’éolien en
mer commence à peine à produire
(Saint-Nazaire, Fécamp…), après
avoir accumulé des années de
retard. Et un seul parc flottant, dans
le golfe du Lion, est raccordé…
C’est du côté du solaire qu’il faut
chercher la dynamique : 3 GW
supplémentaires de centrales
photovoltaïques ont été raccordés
en un an.
De fait, la France affiche un retard
chronique dans ses objectifs de
déploiement. Elle ne couvre que
28,4 % de sa consommation
d’électricité avec les énergies
renouvelables, avec 71,5 GW de
puissance installée, loin derrière le
Portugal (61 %), l’Allemagne (52 %)
ou l’Espagne (50 %). L’engagement
européen (40 % de la consommation
électrique d’origine renouvelable
en 2030) semble hors d’atteinte.
D’autant plus que la définition de
zones d’accélération (prévue par la
loi d’accélération de la production
des énergies renouvelables) dans
les communes a pris du retard.
Choisissant l’optimisme, le Syndicat
des énergies renouvelables observe
que le mix électrique français
de 2023 a été « le plus décarboné
jamais enregistré, avec 92,2 % de la
production électrique bas carbone
(en incluant l’électronucléaire) et une
intensité carbone de 32 g CO2/kWh ».
MOBILITÉS
Production nucléaire
en hausse, consommation
en baisse
Sobriété et solde exportateur positif : l’année 2023 se distingue de la précédente avec une production globale de 494 TWh, soit une hausse de 11 %, pour une consommation en nette baisse : 445 TWh, soit - 3,2 %, un niveau en deçà de l’année 2020 avec les périodes de confinement ! « Il faut remonter au début des années 2000 pour trouver des niveaux de consommation comparables à celui de 2023 », indique RTE.
Plusieurs raisons à cela : d’abord un dernier trimestre aux températures anormalement élevées, ensuite des actions de réduction de la demande liées à la forte hausse des prix. « Cette diminution n’est pas uniquement le résultat de démarches de sobriété volontaires mais découle également d’une réaction de la population et des acteurs économiques vis-à-vis de la hausse de prix dans l’ensemble de l’économie ».
Par-delà la reprise de la production, nucléaire notamment, c’est le ralentissement de la consommation qui a permis à la France de retrouver sa position
traditionnelle d’exportatrice nette d’électricité : 70,1 TWh ont été acquis par nos voisins, tandis que nous en importions 21,4, soit un solde positif de 48,7 TWh.
Côté producteurs, tous les signaux sont au vert, les énergies « bas carbone » s’affichant en hausse. Après les fortes sécheresses de 2022, l’hydraulique (58,8 TWh) a retrouvé ses niveaux habituels, tandis que l’éolien (50,7 TWh dont, pour la première fois, l’éolien en mer) et le solaire (21,5 TWh) atteignaient des « niveaux record ». En revanche, les énergies fossiles voient leur part dans le mix électrique sensiblement réduite : 30 TWh pour le gaz, 1,7 TWh grâce au fioul et à peine 0,8 TWh pour le charbon. Après deux années en berne, la production nucléaire a retrouvé des couleurs. Le parc d’EDF a, en effet, produit 320,4 TWh, très au-dessus de 2022 (279 TWh). Un niveau satisfaisant mais toutefois très éloigné des niveaux atteints dans les années 2000 et 2010, de l’ordre d’au moins 400 TWh. EDF a su néanmoins mettre fin à une période noire, du fait de nombreux arrêts de réacteurs, et espère mettre en service l’EPR de Flamanville courant 2024.REVOIR L’ANNÉE 2023
SIGEIF
1
28
Le déploiement des
compteurs Gazpar
est achevé
Le déploiement de « Gazpar »
est arrivé à son terme. Entamé en
2017, ce vaste chantier aura permis
d’équiper quelque onze millions de
foyers d’un compteur communicant,
pour un montant de l’ordre d’un
milliard d’euros.
Nouvelle baisse de la
consommation de gaz
Comme pour l’électricité mais de manière plus forte encore, la
consommation de gaz naturel continue de baisser, un mouvement amorcé en 2021 et amplifié par le conflit russo-ukrainien. En 2023, la France a consommé 381 TWh de gaz, soit 11,4 % de moins qu’en 2022 et 20 % de moins qu’en 2021. C’est près d’un cinquième des besoins qui a ainsi disparu : avant la crise, le pays avait besoin de 450 à 490 TWh annuels. La douceur des hivers, le comportement plus économe des consommateurs, notamment des industriels, et le retour à une activité normale des centrales au gaz, extrêmement sollicitées en 2022 lorsqu’une partie du parc nucléaire était à l’arrêt, sont autant d’éléments qui se combinent pour réduire les besoins. Fait notable, la baisse est homogène. Elle concerne aussi bien les petits et moyens consommateurs de la distribution publique (moins 6,5 % par rapport à 2022, à 253 TWh) que les « gazo-intensifs » raccordés au réseau de transport (moins 7,4 %, à 103,8 TWh). Et elle n’est probablement pas finie. En effet, GRTgaz n’a pas encore perçu l’impact du développement des usages de l’électricité comme énergie de substitution.
Cette évolution a une autre conséquence ; elle entraîne un besoin de
financement accru des réseaux, dont le linéaire demeure, en dépit d’une consommation réduite. Les tarifs d’utilisation sont aussi appelés à croître pour permettre l’injection de biométhane. Début 2024, la CRE a annoncé une hausse moyenne de 27,5 % de l’ATRD au 1er juillet 2024. Contre-intuitif pour
le consommateur mais vital pour les réseaux, car la dynamique de
développement du biométhane ne faiblit pas.
Fin 2023, la France comptait 652 sites injectant dans les réseaux (138 de plus qu’en 2022), dont 80 raccordés au réseau de transport, 17 en plus). La capacité annuelle de production a bondi, à 11,8 TWh/an, soit 2,8 TWh de plus. C’est « l’équivalent de 2 réacteurs nucléaires ou de 7 parcs éoliens offshore », observe GRTgaz, qui fait état de près de 15 TWh supplémentaires en développement. L’objectif national de 44 TWh de gaz renouvelables en 2030 s’approche.
GAZ
Le compteur « Gazpar » est à même
de réaliser automatiquement diverses
opérations : relevé au « réel »,
transmis aux fournisseurs, suivi de
la consommation par les clients pour
mieux maîtriser leurs besoins… En
2022, GRDF avait franchi la barre des
dix millions de compteurs remplacés ;
l’année 2023 aura été consacrée
à équiper les foyers restants. À la
différence de Linky, son équivalent
côté électricité, l’arrivée de Gazpar
chez les consommateurs de gaz a
suscité peu de craintes et de refus,
notamment parce que GRDF a opté
pour une communication discrète
et prudente. Cependant, depuis le
1er janvier 2024, les rares foyers non
encore équipés sont en charge du
relevé d’index.
Un relevé spécial par GRDF leur
sera facturé, tout comme le coût
d’installation du compteur.
GAZRAPPORT ANNUEL 2023
29
CHALEUR
Part de chaque 昀椀lière
dans la production de
chaleur renouvelable
22,9 %
45,3 %
0,8 %
18,3 %
5,3 %
3,5 %
2,7 % 1,2 %
La chaleur
renouvelable
progresse
La chaleur (chauffage des
bâtiments, eau chaude sanitaire,
procédés industriels) représente
45 % de la consommation finale
d’énergie.
Dans ce volume, la chaleur
renouvelable progresse, mais
lentement : 27,2 % de la
consommation finale de chaleur en
2022, selon des données publiées
début 2024. Parmi les sources
renouvelables, le bois à usage
domestique ou collectif permet de
chauffer 8,8 millions de logements
et de décarboner massivement
les procédés industriels. Le gaz
renouvelable assure 9 TWh de
chaleur.
Chauffage au bois domestique
Pompes à chaleur aérothermiques
Chaufferies bois (collectif, industriel et tertiaire)
Gaz renouvelables
Unités de valorisation énergétiques des déchets
Géothermie de surface
Géothermie profonde
Chaleur solaire
Source : Syndicat des énergies renouvelables.
Forte hausse de
la capacité de
production
biométhane
La dynamique de développement
du biométhane ne faiblit pas. Fin
2023, la France comptait 652 sites
injectant dans les réseaux (138 de
plus qu’en 2022), dont 80 raccordés
au réseau de transport 17 en plus).
La capacité annuelle de production
a bondi, à 11,8 TWh/an, soit 2,8 TWh
de plus. C’est « l’équivalent de
2 réacteurs nucléaires ou de 7 parcs
éoliens offshore », observe GRTGaz,
qui fait état de près de 15 TWh
supplémentaires en développement.
L’objectif national de 44 TWh de gaz
renouvelables en 2030 s’approche.REVOIR L’ANNÉE 2023
SIGEIF
1
30RAPPORT ANNUEL 2023
31REPRÉSENTER
LES COLLECTIVITÉS
ET DÉCIDER
32
SIGEIF
REPRÉSENTER LES COLLECTIVITÉS
ET DÉCIDER
2
Piloter des contrats de concession,
développer des services innovants, comme
les mobilités propres, et proposer aux
communes des accompagnements sur mesure
pour satisfaire leurs besoins quotidiens, des
travaux d’enfouissement, en passant par
l’achat de gaz : autant de missions que le Sigeif
accomplit pour le compte de ses adhérents,
dans un cadre de concertation et
de gouvernance consensuelle.RAPPORT ANNUEL 2023
33
Depuis les années 2000, avec
la mondialisation des échanges
et l’ouverture du secteur à la
concurrence, de nouveaux acteurs
(régulateurs, distributeurs,
fournisseurs, agrégateurs) sont
arrivés. La séparation des activités
a été instaurée tandis que se
multipliaient les offres de marché.
De nouveaux défis sont apparus,
notamment ceux de la transition
énergétique : maintenance et
sécurisation des réseaux, production
d’énergie locale renouvelable,
mobilités décarbonées, efficacité
énergétique... Telles qu’exercées
par les grands syndicats d’énergie
comme le Sigeif, les missions
d’organisateur du service public,
de protecteur des usagers et de
fédérateur des collectivités locales
s’avèrent d’autant plus nécessaires
qu’elles permettent de mobiliser des
compétences à moindre coût, dans
une logique d’intérêt général.
Le Sigeif exerce plusieurs
compétences. Fin 2023, il
regroupait 189 communes au titre
de la compétence de distribution
publique de gaz, dont 66 adhèrent
à la compétence électricité.
Sur ce territoire, le Sigeif exerce
également la compétence « énergies
renouvelables ». La compétence
Infrastructures de recharge pour
véhicules électriques (IRVE) fédère
désormais, à la suite de l’adhésion
de la communauté d’agglomération
Val Parisis et de la communauté de
communes Vallée de l’Oise et des
Trois Forêts, quelque 102 communes.
Le Comité
d’administration
Chaque collectivité est représentée
au sein du Comité d’administration
par un délégué titulaire assisté d’un
délégué suppléant, tous deux élus
par leur assemblée délibérante.
Par-delà les appartenances
politiques, le Sigeif est administré
dans un esprit de consensus et de
respect mutuel des approches de
chacun. Réuni quatre fois par an,
son Comité fonctionne à l’image d’un
conseil municipal : il définit les choix
stratégiques, arrête le budget et la
politique générale du Syndicat.
Le Bureau
Élu pour six ans par le Comité
d’administration, le Bureau (lire
p. 40) est composé d’un président,
de quinze vice-présidents et de trois
membres. Il met en œuvre les choix
stratégiques et la politique générale
du Syndicat. Le Sigeif est présidé
par Jean-Jacques Guillet, maire
de Chaville, membre honoraire du
Parlement.
Les Commissions
Les commissions permanentes
(lire p. 41) du Sigeif préparent le
travail du Bureau et les décisions
du Comité d’administration :
• composées d’élus et de
représentants des concessionnaires,
les deux commissions de suivi
du cahier des charges gaz et du
cahier des charges électricité
arrêtent le montant des redevances,
assurent le contrôle des missions
confiées aux concessionnaires
et de l’évolution des patrimoines
concédés (compte rendu d’activité
de concession, programme de
travaux...) ;
• pour répondre aux préoccupations
des communes adhérentes dans
le domaine des transports, des
énergies renouvelables et des
projets innovants, le Sigeif réunit
régulièrement des commissions
dédiées. Chacune d’elles compte
quinze membres ;
• associant élus et représentants
d’associations d’usagers, la
commission consultative des
services publics locaux (CCSPL)
apporte les informations
indispensables aux usagers.
Elle recueille leurs avis pour
mieux répondre aux attentes des
consommateurs de chaque service
public délégué ;
• la commission de coopération
décentralisée étudie et propose des
actions en faveur de populations du
monde, souffrant notamment d’un
accès difficile à l’énergie ;
• une commission consultative
paritaire, associant les
établissements publics de
coopération intercommunale à
fiscalité propre présents sur le
territoire syndical, a été créée en
décembre 2015. Elle compte vingt-
quatre membres et est présidée
par le Sigeif, conformément à la loi
de Transition énergétique pour la
croissante verte. Elle coordonne les
actions de ses différents membres ;
• le Sigeif est également partie
prenante de la commission
consultative de la métropole du
Grand Paris. Celle-ci est chargée
d’assurer la complémentarité des
réseaux d’énergie métropolitains
(gaz, électricité, chaleur et froid),
dans le cadre d’un schéma
directeur.
Structures et instances
« Au 昀椀l des années, et
sur tout son territoire,
le Sigeif a assuré à
chacun l’égal accès
à un service public
durable, 昀椀able et au
tarif le plus juste. »
Premier des grands syndicats intercommunaux, le Sigeif a été créé en 1904 pour organiser la distribution publique du gaz à la périphérie de Paris. Acteur de référence de l’énergie, innovant, il a structuré pas à pas le régime juridique de la concession de service public, en l’adaptant aux besoins de ses communes adhérentes. Au fil des années et sur tout son territoire, il a assuré à chacun l’égal accès à un service public durable, fiable et au tarif le plus juste.REPRÉSENTER LES COLLECTIVITÉS
ET DÉCIDER
SIGEIF
34
2
Le Budget
Les ressources financières du
Syndicat sont principalement
constituées de redevances
de concession (R1 pour le
fonctionnement et R2 pour
l’investissement), versées par
GRDF pour le gaz, par Enedis et
EDF Commerce pour l’électricité.
S’y ajoutent les cotisations des
membres du groupement de
commandes gaz et efficacité
énergétique, ainsi que des recettes
d’exploitation des bornes de
recharge pour véhicules électriques.
Les dépenses se répartissent
entre les charges liées à la gestion
courante, le contrôle des missions
de service public confiées aux
concessionnaires, les travaux de
suppression des lignes aériennes
basse tension, le développement des
mobilités durables (stations GNV,
via sa société d’économie mixte, et
bornes de recharge pour véhicules
électriques) et la production locale
d’énergies renouvelables.
Auparavant collectée par le Sigeif
pour le compte des communes,
la TCCFE (taxe communale sur la
consommation finale d’électricité) a
été supprimée en 2023. La TCCFE
et la TICFE ont été fondues dans une
« accise sur l’électricité », recouvrée
désormais par l’État.
2023 est une année de transition
durant laquelle a été perçu par le
Sigeif le dernier trimestre 2022 de
la TCCFE, des régularisations et la
totalité de la TICFE 2023, soit
26,6 millions d’euros.
L’intégralité de ce montant, moins
les frais de gestion, a été reversée
aux 52 communes concernées.
Le budget comprend aussi diverses
subventions, notamment celles
liées aux actions de maîtrise de
l’énergie et au déploiement des IRVE
(infrastructures de recharge pour
véhicules électriques).
En 2023, le budget global du Sigeif
était de 75,94 millions d’euros
(voir p. 47).
Les Services
Regroupée autour d’une direction
générale à laquelle est rattachée
la direction de la Communication,
l’équipe du Sigeif est composée de
42 collaborateurs ainsi répartis :
• une direction générale adjointe
en charge des concessions de
distribution publique du gaz, de
l’électricité et de l’innovation,
dont dépend :
• une direction de la transition
énergétique et de l’innovation
(groupement de commandes gaz,
suivi des PCAET, conseil en énergie
partagé, CEE, Contrat Chaleur
Renouvelable, photovoltaïque,
mobilité électrique, gaz
renouvelable…) ;
• une direction technique, qui
comprend un service dédié à la
maîtrise d’ouvrage (enfouissement
des réseaux électriques) et au
déploiement des IRVE (installations
de recharge pour véhicules
électriques) ;
• une direction générale adjointe
ressources et moyens dont relèvent :
• une direction administrative
et financière,
• un service juridique et de la
commande publique.
Le Sigeif dispose de ses propres
locaux, rue de Monceau, à Paris, qui
accueillent également la Sem Sigeif
Mobilités (développant un réseau
de stations-service multi-énergies
propres) et l’association Syncom
(gestion des travaux sur voirie et
réseaux).RAPPORT ANNUEL 2023
35
Parmi les partenaires
du Sigeif
• L’Ademe et le Sigeif ont signé en 2022
le premier contrat de développement sur
les énergies renouvelables thermiques
d’Île-de-France, devenu Contrat chaleur
renouvelable. À travers ce partenariat,
l’accompagnement au développement
de projets de chaleur renouvelable est
fortement renforcé sur le territoire du
Syndicat. Aussi l’agence de la transition
écologique propose aux conseillers en
énergie partagés des formations.
• L’AFGNV représente tous les acteurs
de la filière GNV/bio-GNV, constructeurs
de véhicules, syndicats d’énergies,
entreprises de transport, collectivités
territoriales, etc. Ses adhérents
participent à un plan visant à déployer
2 000 points d’avitaillement GNV/bio-GNV
en France d’ici 2030.
• L’AFPG : l’Association française des
professionnels de la géothermie regroupe
plus de 100 adhérents issus des différents
métiers de l’énergie géothermique
en France. Elle intervient aussi bien
sur la géothermie profonde que sur la
géothermie de surface. Ces missions
couvrent la représentation, l’information
et l’accompagnement de ses adhérents
comme le Sigeif.
• Amorce est un réseau national qui
regroupe 1 000 adhérents (collectivités,
professionnels et institutions) engagés
dans la transition énergétique (gestion des
déchets, énergie, réseaux de chaleur, eau).
À travers ce réseau, le Sigeif bénéficie
d’importantes sources d’informations
technique et juridique sur l’énergie et
contribue à l’expertise d’Amorce.
• L’Apur : l’Atelier parisien d’urbanisme
documente, analyse et développe des
stratégies prospectives concernant les
évolutions urbaines de la métropole.
Son programme inclut des thèmes liés à
l’activité et aux projets du Sigeif qui en est
membre.
• L’Arec IDF : lancée officiellement en avril
2019 par la Région Île-de-France, l’AREC
IDF est un département de l’Institut
d’aménagement et d’urbanisme d’Île-
de-France. Son objectif est de faciliter et
d’accélérer la transition énergétique et
l’adaptation au changement climatique
des collectivités locales. Le Sigeif a intégré
les instances de gouvernance de l’AREC
IDF en 2019 et participe au club francilien
de l’hydrogène que l’AREC anime.
• L’ATEE : l’Association technique
énergie environnement anime des clubs
techniques, notamment « Biogaz »
et « CEE », qui mettent en relation le
Sigeif avec d’autres collectivités et des
entreprises.
• L’Avere-France : cette association
représente les acteurs de la mobilité
électrique et vise à promouvoir
l’acquisition de véhicules électriques
et hybrides rechargeables, ainsi qu’à
développer la mobilité électrique. Le Sigeif
est membre de l’Avere depuis 2019. Elle
gère aussi les subventions du programme
Advenir afin de soutenir financièrement
les déploiements des bornes de recharge.
• La Caisse des dépôts et consignations
(CDC) : via sa direction, la Banque des
territoires, elle propose des solutions
innovantes de financement. La CDC est
actionnaire de la Sem Sigeif Mobilités (lire
p. 61). Des échanges réguliers sur des
projets de transition énergétique ont lieu
avec la CDC.
• Le Cibe : le Comité interprofessionnel du
bois-énergie est une structure associative
qui regroupe près de 200 professionnels
du bois-énergie. Le CIBE coordonne et
accompagne les acteurs de cette filière
pour professionnaliser les pratiques,
établir les règles de l’art, promouvoir les
chaufferies auprès des décideurs publics
et privés. Le Sigeif est adhérent du CIBE
depuis 2021 et participe aux travaux de la
commission d’animation territoriale du
bois-énergie.
• Ffauve : la Fédération française des
associations d’utilisateurs de véhicules
électriques a été créée en 2019 afin
de fédérer les multiples associations
d’usagers de véhicules électriques. La
FFAUVE a pour objectif de répondre aux
besoins et aux attentes des associations
d’utilisateurs de véhicules électriques.
Le Sigeif a toujours souhaité, depuis la
création du service de recharge pour
les véhicules électriques, impliquer
les usagers, premiers concernés.
En adhérant, le Syndicat poursuit le travail
en commun et soutient la fédération
dans ses actions.
• Fibois Île-de-France fédère depuis
2004 l’ensemble des professionnels de
la forêt et du bois en Île-de-France.
Ses missions couvrent la mobilisation
des acteurs, l’information et l’accompa-
gnement, la formation des professionnels,
la promotion et la sensibilisation.
• France Gaz : l’Association française du
gaz est un relais d’information sur les
techniques et les opportunités de la
filière gaz.
• France Hydrogène : l’association France
hydrogène fédère les acteurs de ce secteur
(entreprises, instituts de recherche,
collectivités territoriales, etc. Le Sigeif en
est membre depuis février 2018.
• La FNCCR : le Sigeif adhère à la
Fédération nationale des collectivités
concédantes et régies depuis 1945. Le
Syndicat collabore étroitement avec
cet organisme sur les plans juridique
et technique. Jean-Jacques Guillet,
président du Sigeif, en est vice-président.
• L’Institut Paris Région, grande agence
d’urbanisme, intervient de manière
pluridisciplinaire sur l’ensemble du
territoire de l’Île-de-France. Il constitue
un outil mutualisé d’ingénierie territoriale
et urbaine. Ses réflexions sur l’innovation
ont conduit le Sigeif à se rapprocher de
l’institut avec lequel un partenariat est
notamment engagé sur les données.
• La Métropole du Grand Paris
Créée par la loi de 2015 relative à la
nouvelle organisation territoriale de la
République, la MGP a noué un partenariat
permanent avec le Sigeif ainsi qu’avec
d’autres grands syndicats urbains
d’Île-de-France. Le Sigeif participe aux
travaux qui touchent principalement à
la qualité de l’air et à la mobilité, et au
schéma directeur des énergies. Ainsi,
en 2019, le Syndicat a piloté l’atelier du
pacte logistique métropolitain dédié au
déploiement des stations GNV/bio-GNV,
hydrogène et des bornes électriques.
• Paris&CO est une association initiée
par la Ville de Paris qui regroupe des
acteurs publics et privés, obligés de
repenser leurs modes d’action et
leurs modèles économiques pour faire
émerger, par l’innovation, les solutions
nécessaires pour une société plus juste
et résiliente. L’association est partie
prenante de l’écosystème des acteurs de
l’innovation que le Sigeif a voulu bâtir pour
accompagner ses actions.
• Le Partenariat Français pour les Déchets
rassemble des acteurs publics et privés
souhaitant porter un plaidoyer en Europe
et à l’international pour la collecte, le
traitement et la valorisation des ressources
présentes dans les déchets, en promouvant
une économie sobre et plus circulaire.
Il a été créé en 2023. Le Sigeif est un des
membres fondateurs.
• Le Pôle Énergie Île-de-France
Ce pôle réunit six syndicats d’énergie
d’Île-de-France : le Sigeif, le Sdesm, le
Sdevo, le Sey78, le Sipperec et, depuis
2021, le Smoys. L’objectif de ce pôle est de
partager des connaissances techniques et
de porter une vision commune (lire page
ci-contre). Son action a permis de susciter
des dispositions spécifiques concernant
l’entretien et la rénovation des colonnes
montantes, dans le cadre de la loi Élan
(voir ci-contre).
• La Région Île-de-France : la Région
et le Sigeif collaborent, dans le cadre
d’un engagement conclu en 2018, autour
d’objectifs concrets de la stratégie
régionale énergie-climat. La Région
accompagne les actions du Syndicat en
soutenant financièrement l’élaboration
de projets photovoltaïques et le
développement de la mobilité électrique.
La Région est actionnaire de la Sem Sigeif
Mobilités.
• Le Rose : le réseau d’observation
statistique de l’énergie en Île-de-France
rassemble des acteurs franciliens
souhaitant partager leurs connaissances
communes en matière de consommation
et de production d’énergie. En 2018,
ce réseau a mis au point une base de
données (Energif) dotée d’une application
de visualisation. Le Sigeif est membre
du ROSE et travaille avec ses partenaires
depuis plus de dix ans.
• Les services publics urbains
du Grand Paris : cette appellation
rassemble les grands syndicats techniques
d’Île-de-France – le Sedif et Sénéo pour
l’eau, le Siaap pour l’assainissement, le
Syctom pour les ordures ménagères,
le Sigeif et le Sipperec pour l’énergie et
l’EPTB Seine Grands Lacs pour le soutien
d’étiage (voir ci-contre).
• Smoys et Sdevo : projet ACTEE
Le Sigeif a fédéré les deux syndicats qui
sont depuis lauréats de l’appel à projet
« ACTEE Merisier », lancé en mars
2021 par la FNCCR. Il vise à soutenir
financièrement les actions d’efficacité
énergétique dans les bâtiments publics,
essentiellement scolaires, maternels et
élémentaires. Ce soutien porte sur les
études d’aide à la décision et de maîtrise
d’œuvre, et aussi sur le recrutement
d’économes des flux et l’acquisition
d’outils de suivi des consommations
énergétiques.REPRÉSENTER LES COLLECTIVITÉS
ET DÉCIDER
SIGEIF
36
2
Le Pôle Énergie
Île-de-France
Cette entente, qui regroupe les
principaux syndicats d’énergie
d’Île-de-France que sont le Sdesm,
le Smoys, le Sipperec, le Sey78,
le Sdevo et le Sigeif, présidée par
Jean-Jacques Guillet en 2022,
l’est depuis 2023 par Jacques J.P.
Martin, président du Sipperec.
Le pôle est chargé de débattre
des questions d’intérêt commun
relatives à l’énergie en vue de :
• partager l’expertise et le savoir-
faire des membres dans les
domaines technique, juridique
et financier afin de faciliter une
montée en compétence mutualisée
et de mettre à disposition de toutes
les communes d’Île-de-France une
offre de services équivalente et
performante pour la mise en œuvre
de la transition énergétique ;
• organiser des formations des élus
des membres et de leurs agents ;
• participer à la création et à
l’animation, à l’échelle régionale,
des outils de connaissance et de
planification des investissements
(réseaux, unités de production
décentralisée d’énergies
renouvelables, etc.) ;
• optimiser l’exercice, par les
membres, des missions de
contrôle de leurs concessionnaires
et coordonner leurs stratégies
de négociation avec les
concessionnaires ainsi qu’avec
leurs autres partenaires
institutionnels ou opérateurs
industriels ;
• mettre à la disposition de la
région, chef de file en matière de
transition énergétique, un pôle
fédéré d’expertise et de dialogue
et contribuer, en liaison avec les
services de l’État, à la rationalisation
de la carte des AODE en
Île-de-France, dans l’esprit de la loi
du 7 décembre 2006 ;
• et, plus généralement, favoriser
la mise en commun de moyens et
de compétences sur des projets
présentant un intérêt commun.
Les Services publics
urbains du Grand
Paris
En 2014 et 2015, alors que se
discutaient au Parlement les lois
Maptam et NOTRe, le Sedif, Seine
Grands Lacs, le SIAAP, le Sipperec,
le Syctom et le Sigeif ont souhaité
affirmer le rôle essentiel qu’ils
jouent, certains depuis plus de
cent ans, pour un service public de
qualité, au meilleur coût.
Dans le prolongement de cette
démarche d’influence, les
« services publics urbains du
Grand Paris » ont pris l’habitude de
tenir stand commun, à la COP21
d’abord puis, depuis sept ans, au
salon des Maires d’Île-de-France.
Ils ont été rejoints depuis 2023
par Sénéo. L’objectif est, en parlant
d’une seule voix, de souligner
le souci qu’ils ont d’exercer
leurs compétences (production
et distribution de l’eau potable,
assainissement, production et
distribution de l’énergie, mobilités
durables, efficacités énergétiques
et numérique, traitement des
déchets, soutien d’étiage et
prévention des inondations) dans
la coordination, le dialogue pour
atteindre l’excellence dans le
service rendu à l’usager.
Des partenariats multiples se sont
ainsi engagés, parmi lequels on
peut retenir la participation du
Syctom et du SIAAP au tour de
table de la Sem Sigeif Mobilités, la
promotion de l’économie circulaire
et de la décarbonation que portent
le Sigeif et le Syctom avec le projet
Biométhanisation de Gennevilliers,
le développement de la coopération
internationale qui permet des
actions communes au Sigeif, au
Sedif, au SIAAP et au Syctom.
Hier précurseurs de l’intercom-
munalité, les grands syndicats
d’Île-de-France ont su évoluer
dans leurs statuts et leurs
compétences. En renforçant leur
expertise dans leurs missions
historiques, qui ont fait leur
légitimité, et en développant entre
eux des synergies nouvelles, ils
sont aujourd’hui en première
ligne pour répondre aux défis
environnementaux.
• Sigidurs et Sdevo : hydrogène
Les deux syndicats se sont rapprochés
du Sigeif afin de formaliser leur
engagement dans un projet commun
centré sur l’hydrogène. Ils ont constitué
un groupement de commandes pour la
passation, l’attribution, la notification et
l’exécution d’une étude de faisabilités
technique, juridique et financière d’un
projet hydrogène vert, au niveau du centre
de valorisation énergétique du Sigidurs,
à Sarcelles, et de l’ensemble de ses
potentialités d’utilisation.
• Siom Vallée de Chevreuse
Le Sigeif et le SIOM, dans le cadre de leurs
compétences respectives, en matière de
développement des énergies renouvelables
et de gestion des déchets, ont engagé
en 2022 une étude de faisabilité relative
à l’installation d’une unité de micro-
méthanisation sur le site de Villejust (91).
• Syncom : créée en 1993 par le Sigeif,
le Sedif et le Sipperec, cette association
regroupe deux-cent soixante-dix
collectivités et propose des services
de coordination, de centralisation et
de mutualisation de données liées
aux travaux de voirie, via un portail
cartographique (lire p. 114).RAPPORT ANNUEL 2023
37
Établi par le Centre interdépartemental de gestion, le rapport annuel sur la santé, sécurité et les conditions de travail (RASSCT) de l’année 2022 détaille les indicateurs permettant de mesurer les conditions de travail au sein du Syndicat.
Sur les 42 agents présents au
31 décembre 2023, 26 sont titulaires
de la fonction publique territoriale,
14 sont contractuels et 2 sont
des apprentis. 8 nouveaux agents ont
pris leur fonction en 2023.
Soit une hausse de 14 % par rapport
à 2022.
Hormis les apprentis, 19 agents
relèvent de la filière technique et
21 de la filière administrative,
répartis entre la catégorie A+ (5), la
catégorie A (17), la catégorie B (10)
et la catégorie C (8).
Cette évolution du nombre de
collaborateurs correspond à un
renforcement des effectifs sur les
fonctions techniques, notamment
sur des besoins émergents : gaz
renouvelable et transition gazière
et aussi sur les fonctions supports
comme les finances.
Un service transition numérique
a été créé comprenant un
administrateur de données,
une data analyst et une
géomaticienne.
Bilan social
42 agents
employés au
31 décembre
2023
26 fonctionnaires
14 contractuels permanents
2 apprentis
Répartition des emplois permanents par 昀椀lière
et par statut
Filière Fonctionnaires Contractuels Ensemble
ADMINISTRATIVE 52 % 40 % 48 %
TECHNIQUE 48 % 60 % 52 %
En moyenne, les agents ont 43 ans
Âge moyen
FONCTIONNAIRES 44 ans
CONTRACTUELS PERMANENTS 40 ans
CONTRACTUELS NON PERMANENTS 46 ans
ENSEMBLE 43 ansREPRÉSENTER LES COLLECTIVITÉS
ET DÉCIDER
SIGEIF
38
2
Cette nouvelle équipe a pour objectif
de valoriser les données générées
par les activités du Syndicat, de
les cartographier, d’élaborer des
analyses d’aide à la décision et de
mieux connaître les pratiques et les
usages afin de piloter l’activité et
renforcer la qualité de service.
En termes de dynamique
managériale, l’accent a été mis,
en 2023, sur la cohésion d’équipes
et la formation à la gestion
en mode projet.
De la définition des besoins à la
clôture des projets, les équipes
partagent désormais une culture
commune et une méthodologie pour
piloter leurs projets et les mener à
terme avec succès.
Pour fédérer et développer la
cohésion, les agents ont travaillé
sur des projets en équipes. Lors d’un
évènement interne en décembre
2023, le projet « la convivialité, c’est
toute l’année » a été déclaré lauréat.
Répartition par genre et par statut
Les principaux cadres d'emplois des agents
permanents
Répartition des e昀昀ectifs
par sexe
44 %
INGÉNIEURS 24 %
ADJOINTS ADMINISTRATIFS 21 %
TECHNICIENS 15 %
ATTACHÉS 15 %
RÉDACTEURS 12 %
HOMME 24
FEMME 18
FONCTIONNAIRES
CONTRACTUELS
ENSEMBLE
52 % 48 %
50 %
48 % 52 %
50 %
Homme
Pyramide des âges des agents
sur emploi permanent
DE
50 ANS
ET +
DE
30 ET
49 ANS
- DE
30 ANS
15 %
15 %
33 %
27 %
3 %
6 %
Homme
Femme
FemmeRAPPORT ANNUEL 2023
39
Madagascar : unité
de cuisson solaire
et biodigesteurs
Le Sigeif a soutenu deux nouvelles
opérations à Madagascar. Dans la
première, l’association « Les Amis de
Sarobidy » œuvre pour la scolarisation
d’enfants travailleurs à Antananarivo.
Le Sigeif a financé, à hauteur de
7 190 euros, une unité de cuisson à
induction alimentée en solaire pour
la cantine d’une école accueillant
170 enfants.
L’autre opération est portée par
l’association CODEGAZ, qui agit à
Madagascar depuis plus de vingt ans
pour l’amélioration des conditions
de vie des populations les plus
démunies. Elle développe auprès des
paysans défavorisés de la région de
Fianarantsoa, la deuxième ville de
Madagascar, une source d’énergie
alternative : le biogaz produit par la
méthanisation dans un biodigesteur
domestique. Le substrat résiduel
après la méthanisation est utilisé
comme fertilisant agricole. Le Sigeif
a financé l’installation de 14 nouveaux
biodigesteurs pour 28 888 euros.
Togo : projet
d’amélioration des
services publics
essentiels de la ville
de Vogan (PASPEVO)
À Vogan, l’association SEVES porte
le programme PASPEVO. Il s’agit
d’aménager un site de traitement et
de revalorisation de déchets solides
et de boues de vidange, à travers la
fourniture et la pose d’un système
d’éclairage, assorti d’un système
de pompage en nappe. Toutes ces
installations seront alimentées en
énergie photovoltaïque.
Le programme est soutenu par le
Sigeif à hauteur de 20 000 euros.
Sénégal : volet énergétique solaire d’un
centre de formation et de création artistique
Depuis 2010, l’association Globe mène un programme de développement par la culture en organisant, notamment, un festival d’envergure internationale au nord du Sénégal. Globe va ouvrir un centre de formation et de création artistique de 400 m2 dans le village de Mboumba.
Ce centre permettra à plus de 600 jeunes, dont la moitié sont des filles, de bénéficier, notamment, de formations professionnelles dans les domaines éducatif, artistique, technique, numérique… Une subvention du Sigeif de 22 700 euros couvrira l’installation de panneaux solaires photovoltaïques, pour absorber la consommation électrique en journée. L’Agence Française du Développement, l’Institut Français, l’association Feu Vert pour le
Développement et Électriciens sans Frontières participent également au financement de ce centre.
Le Sigeif, un acteur public
engagé dans la
coopération décentralisée
« Écoles et familles », énergie solaire :
deux programmes soutenus en Arménie
Engagé depuis plus de vingt ans dans la coopération décentralisée, le Sigeif a soutenu deux programmes en 2023, tous deux portés par le Fonds Arménien de France.
Le premier programme, « Écoles et Familles », avait déjà obtenu le
soutien du Sigeif durant ses deux premières phases. Le dernier volet de cette action, menée dans la région du Tavush au nord-est de
l’Arménie, se décompose ainsi :
• une quarantaine de famille défavorisées seront dotées de panneaux solaires thermiques qui leur fourniront de l’eau chaude gratuitement pendant 20 ans ;
• des établissements scolaires et un centre communautaire seront
équipés de panneaux photovoltaïques. Par-delà l’autoconsommation, la vente du surplus au réseau générera des revenus complémentaires.
Ce programme a d’ores et déjà concerné 230 familles défavorisées,
et plus de 20 bâtiments publics ont été équipés. Pour cette dernière
tranche, le Sigeif a versé une subvention de 20 000 euros.
Le deuxième programme ESA, « Énergie solaire pour l’Arménie »,
permettra d’augmenter la capacité de production photovoltaïque de la
ferme de Lusadzor, située dans la région du Tavush. En effet, ce complexe agricole a d’importants besoins en énergie électrique. Par l’extension de la puissance des panneaux photovoltaïques, la part d’énergie solaire dans la consommation de la ferme augmentera substantiellement, jusqu’à
atteindre 85 % des besoins. La subvention attribuée par le Sigeif pour la mise en œuvre de ce programme est de 36 240 €.REPRÉSENTER LES COLLECTIVITÉS
ET DÉCIDER
SIGEIF
40
2
Le Bureau du Sigeif
Élu pour six ans par le Comité d’administration, le Bureau est composé d’un président, de quinze vice-présidents et de trois membres. Il est chargé de la mise en oeuvre des décisions et des choix stratégiques de la politique générale du Syndicat.
Olivier THOMAS
1er VICE-PRÉSIDENT
Maire de Marcoussis
Conseiller
départemental
de l’Essonne
Serge
CARBONNELLE
4e VICE-PRÉSIDENT
Maire adjoint des
Pavillons-sous-Bois
Joëlle CECCALDI-
RAYNAUD
7e VICE-PRÉSIDENTE
Maire de Puteaux
Présidente du territoire
Paris Ouest La Défense
Laurent MONNET
12e VICE-PRÉSIDENT
Maire adjoint
de Saint-Denis
Président du Conseil
d’administration de l’ALEC
de Plaine Commune
Président du Smirec
Michel HERBILLON
MEMBRE DU BUREAU
Conseiller municipal
de Maisons-Alfort
Député du Val-de-Marne
Bernard
GAUDUCHEAU
2E VICE-PRÉSIDENT
Maire de Vanves
Conseiller régional
d’Île-de-France
Guy DARAGON
5e VICE-PRÉSIDENT
Conseiller municipal
de Mitry-Mory
Georges JOLY
8e VICE-PRÉSIDENT
Maire adjoint
d’Enghien-les-Bains
Christine LEHEMBRE
10e VICE-PRÉSIDENTE
Conseillère municipale
de Pantin
Sophie DESCHIENS
13e VICE-PRÉSIDENTE
Maire adjointe de
Levallois-Perret
Conseillère régionale
d’Île-de-France
Pascal THÉVENOT
MEMBRE DU BUREAU
Maire de
Vélizy-Villacoublay
Vice-Président de
Versailles Grand Parc
Marie CHAVANON
3e VICE-PRÉSIDENTE
Maire de Fresnes
Conseillère territoriale
de Grand-Orly Seine Bièvre
Martine SCHMIT
6e VICE-PRÉSIDENTE
Conseillère municipale
de Versailles
Conseillère
communautaire de
Versailles Grand Parc
Marie-Hélène MAGNE
9e VICE-PRÉSIDENTE
Maire adjointe
de Charenton-le-Pont
Jean-Louis DELORT
11e VICE-PRÉSIDENT
Maire adjoint
de Verrières-le-Buisson
Smaïla CAMARA
14e VICE-PRÉSIDENT
Conseiller municipal
de Bondy
Vice-président d’Est
Ensemble Grand Paris
Éric SCHINDLER
15e VICE-PRÉSIDENT
Maire adjoint de
Neuilly-sur-Seine
Daniel AUGUSTE
MEMBRE DU BUREAU
Maire adjoint
de Villiers-le-Bel
Conseiller
communautaire de
Roissy-Pays-de-France
Jean-Jacques
GUILLET
PRÉSIDENT
Maire de Chaville
Membre honoraire
du ParlementRAPPORT ANNUEL 2023
41
Appel d’o昀昀res
Comme dans toutes les collectivités
territoriales, la commission d’appel
d’offres du Sigeif est, de par la loi,
investie du pouvoir d’attribuer les
marchés publics les plus importants,
c’est-à-dire ceux dont la valeur
excède les seuils européens.
Président de droit
Jean-Jacques Guillet • Chaville
Membres titulaires
Éric Schindler • Neuilly-sur-Seine
Christophe Paquis • Les Lilas
Alain Sanson • Fontenay-le-Fleury
Jacques Fantou • Villebon-sur-Yvette
Malgorzata Dudek • Montfermeil
Membres suppléants
Christophe Scheuer (1) • Meudon
Jérémy Demassiet • Bois-d’Arcy
Christophe Ippolito • Nogent-sur-Marne
Walid Ben M’henni • Noisy-le-Grand
Thierry Bonnet • Croissy-sur-Seine
COMMISSION DE SUIVI GAZ
Président et membre de droit
Jean-Jacques Guillet • Chaville
Membres titulaires
Bernard Foisy • Le Plessis-Robinson
Patrick Leroy • Rungis
Robert Beaudeau • Villepinte
Robert Archambault • Saint-Maurice
Membres suppléants
Jean-Marie Bontemps • Belloy-en-France
Alain Durand • Arnouville
Isaac Barchichat • Saint-Brice-sous-Forêt
Despina Bekiari • Fontenay-aux-Roses
COMMISSION DE SUIVI ÉLECTRICITÉ
Président et membre de droit
Jean-Jacques Guillet • Chaville
Membres titulaires
Alain Sanson • Fontenay-le-Fleury
Jean-Pierre Fortin • Sèvres
Stéphane Delagneau • Longjumeau
Évelyne Baumont • Boissy-Saint-Léger
Membres suppléants
Jacques D’Allemagne • Marnes-la-Coquette
Jane-Marie Hermann • Viroflay
Jacques Fantou • Villebon-sur-Yvette
Robert Beaudeau • Villepinte
Prospective et
innovation
Cette nouvelle commission répond à une
volonté de mieux anticiper les sujets
d’avenir et d’appréhender les nouveaux
enjeux du secteur de l’énergie. Elle
étudie les thématiques émergentes et
se prononce sur les projets liés à la
prospective et l’innovation non encore
mis en œuvre par le Sigeif.
Vice-Présidente Déléguée
Martine Schmit • Versailles
Membres
Martine Schmit • Versailles
Marie-Hélène Magne • Charenton-le-Pont
Béatrice Belliard • Boulogne-Billancourt
Claude Kopelianskis • Maisons-Laffitte
Christian Fournès • Nozay
Robert Beaudeau • Villepinte
Philippe Cipriano • Saint-Maur-des-Fossés
Jean-Luc Touly (3) • Wissous
Jane-Marie Hermann • Viroflay
Pierre Chevalier • Ville-d’Avray
Mouhamet Touré • Neuilly-Plaisance
Béatrice Bodin • Garches
Jean-Pierre Ferré • Châtillon
Bacar Soilihi • La Courneuve
Dominique Gaulon • Dugny
Transports et
mobilités durables
Cette commission est chargée d’étudier
et de proposer les actions susceptibles
d’être développées par le Syndicat dans le
domaine des nouveaux modes de transport
et des mobilités. Elle sera, notamment,
amenée à rendre des avis sur les projets de
développement de stations de compression
de GNV et bio-GNV ou les projets de bornes
de recharge pour véhicules électriques
(IRVE).
Vice-Présidente Déléguée
Christine Lehembre • Pantin
Membres
Christine Lehembre • Pantin
Jean-Marie Bontemps • Belloy-en-France
Najète Maatougui • Colombes
Patrick Leroy • Rungis
Éric Schindler • Neuilly-sur-Seine
Jean-Pierre Valentin • Carrières-sur-Seine
Georges Joly • Enghien-les-Bains
Jean-Luc Millard • Drancy
Pierre Chevalier • Ville-d’Avray
Walid Ben M'henni • Noisy-le-Grand
Richard Della-Mussia • Chennevières-
sur-Marne
Pierre Cottin • Roissy-en-France
Marc Feugère • Châtenay-Malabry
Martine Schmit • Versailles
Dominique Carré • Pierrefitte-sur-Seine
Coopération
décentralisée
À travers cette commission, le Sigeif
s’implique dans des actions extérieures,
en partenariat avec différentes ONG,
et mobilise des moyens pour venir
en aide à des populations du monde
énergétiquement déshéritées.
Président de la Commission
Michel Herbillon • Maison-Alfort
Membres titulaires
Michel Herbillon • Maisons-Alfort
Sophie Deschiens • Levallois-Perret
Patrick Leroy • Rungis
Bernard Foisy • Le Plessis-Robinson
Jane-Marie Hermann • Viroflay
François Broché • Vaires-sur-Marne
Malgorzata Dudek • Montfermeil
Mouhamet Touré • Neuilly-Plaisance
Jean-Pierre Ferré • Châtillon
Smaïla Camara • Bondy
Alain Durand • Arnouville
Florence de Pampelone • GPSO
Béatrice Belliard • Boulogne-Billancourt
Jean-Luc Touly (2) • Wissous
Christophe Ippolito • Nogent-sur-Marne
Cahier des charges
Composées paritairement d’élus et de représentants des concessionnaires, les commissions de suivi veillent à l’application des cahiers des charges de la distribution publique du gaz et de l’électricité. Elles arrêtent, notamment, le montant des redevances et suivent l’évolution des patrimoines concédés (Crac, programmes de travaux, rapports de contrôle…).
Les Commissions
Outre les commissions institutionnelles prévues par le Code général des collectivités territoriales, le Comité du Sigeif a installé plusieurs commissions thématiques qui, dans cet esprit de consensus propre au fonctionnement du Syndicat, constituent des lieux de débat dans lesquels se préparent les décisions.REPRÉSENTER LES COLLECTIVITÉS
ET DÉCIDER
SIGEIF
42
2
Services publics
locaux
Composée d’élus et de représentants
d’associations de consommateurs, la
commission consultative des services
publics locaux recueille les avis et les
attentes des usagers afin de renforcer
la qualité du service public du gaz et de
l’électricité.
Vice-Président délégué
Jean-Louis Delort • Verrières-le-Buisson
Membres compétence gaz
Daniel Aubert • L’Haÿ-les-Roses
Claude Kopelianskis • Maisons-Laffitte
Jean-Louis Delort • Verrières-le-Buisson
Bernard Foisy • Le Plessis-Robinson
Christian Fournès • Nozay
Membres compétence électricité
Jérémy Demassiet • Bois-d’Arcy
Mouhamet Touré • Neuilly-Plaisance
Robert Beaudeau • Villepinte
Christophe Scheuer (4) • Meudon
Alain Sanson • Fontenay-le-Fleury
Associations membres
• Association Force ouvrière
consommateur (AFOC)
• Consommation, logement et cadre de
vie (CLCV)
• Familles de France
• France nature environnement (FNE)
Île-de-France
• Organisation générale des
consommateurs (ORGECO) Grand Paris
• UFC-Que Choisir
EnR et e昀케cacité
énergétique
Cette commission étudie aussi bien les
projets liés à l’ensemble des domaines
concernant l’efficacité énergétique
et les EnR, CEE, CEP, projets
solaires photovoltaïques, unité de
biométhanisation que sur des thèmes
relatifs à la maîtrise de la demande
en énergie, la rénovation thermique
des bâtiments.
Vice-Président délégué
Laurent Monnet • Saint-Denis
Membres
Laurent Monnet • Saint-Denis
Jérémy Demassiet • Bois-d’Arcy
Jean-Pierre Fortin • Sèvres
Philippe Cipriano • Saint-Maur-des-Fossés
Béatrice Belliard • Boulogne-Billancourt
Thierry Bonnet • Croissy-sur-Seine
Philippe Langlois D’Estaintot • Rueil-
Malmaison
Fouad El Kouradi • Aulnay-sous-Bois
Jean-Jacques Perchat • Puiseux-en-France
Gwenola Rabier • Montrouge
Christian Fournès • Nozay
Olivier Thomas • Marcoussis
Séverine Delbosq • L'Île-Saint-Denis
Florence de Pampelonne • GPSO
Évelyne Baumont • Boissy-Saint-Léger
Délégation de
service public
En application de la procédure
légalement prévue pour les délégations
de service public, cette commission est
notamment chargée de dresser la liste
des candidats admis à présenter une
offre, et d’émettre un avis au vu duquel
le président du Sigeif engagera les
négociations.
Vice-président délégué
Guy Daragon • Mitry-Mory
Membres titulaires
Guy Daragon • Mitry-Mory
Maryse Lemmet • Antony
Mathieu Beaufrère • Vincennes
Alain Durand • Arnouville
Bernard Foisy • Le Plessis-Robinson
Membres suppléants
Alain Sanson • Fontenay-le-Fleury
Thomas Doublic • Asnières-sur-Seine
Pierre Chevalier • Ville-d’Avray
Patrick Leroy • Rungis
Jean-Marie Bontemps • Belloy-en-France
Consultative
paritaire
La commission consultative paritaire
de l’énergie rassemble 12 élus du
Syndicat et les représentants des 12
établissements publics à fiscalité propre
présents sur son territoire. La loi lui
donne pour missions de coordonner
l’action, de faciliter l’échange de
données et de mettre en cohérence les
investissements sur l’ensemble des
réseaux d’énergie (gaz, électricité).
Vice-Présidente Déléguée
Marie-Hélène Magne • Charenton-le-Pont
Membres représentant le Sigeif
Marie-Hélène Magne • Charenton-le-Pont
Alain Sanson • Fontenay-le-Fleury
Pierre Cottin • Roissy-en-France
Malgorzata Dudek • Montfermeil
Guy Daragon • Mitry-Mory
Daniel Auguste • Villiers-le-Bel
Jean-Louis Delort • Verrières-le-Buisson
Daniel Aubert • L’Haÿ-les-Roses
Thierry Bonnet • Croissy-sur-Seine
Jacques D’Allemagne • Marnes-la-Coquette
Christophe Ippolito • Nogent-sur-Marne
Denis Privé • Igny
Membres représentant les EPCI
Vincent Franchi • Métropole du Grand Paris
Mathieu Viskovic • Paris - Vallée de la Marne
Marcel Villaça • Orée de la Brie
Martine Schmit • Versailles Grand Parc
Dominique Lafon • Saint-Germain-
Boucles-de-Seine
Pierre Chazan • Paris-Saclay
Sylvie Carillon • CC du Val d’Yerres
Val de Seine
Adeline Roldao Martins • Roissy Pays
de France
François About • Plaine Vallée
Nicole Lanaspré • Val Parisis
Jean-Marie Bontemps • CC Carnelle
Pays-de-France
Alexandre Dohy • CC de Vallée de l’Oise
et des Trois Forêts
(1) Christophe Scheuer a été remplacé au sein de cette Commission
par Robert Collignon (Saulx-les-Chartreux) au Comité d’administration
du 5 février 2024.
(2) Jean-Luc Touly a été remplacé au sein de cette Commission
par Pierre Séguin (Wissous) au Comité d’administration du 5 février 2024.
(3) Jean-Luc Touly a été remplacé au sein de cette Commission
par Khaled Ben Mohammed (Vitry-sur-Seine) au Comité
d’administration du 5 février 2024.
(4) Christophe Scheuer a été remplacé au sein de cette Commission
par Clémence Lacot (Nanterre) au Comité d’administration
du 5 février 2024.RAPPORT ANNUEL 2023
43
La communication
institutionnelle
du Syndicat
La communication joue un rôle décisif dans le contexte actuel de fortes évolutions du secteur des énergies. Elle doit permettre à chacun,
usagers, élus, agents, d’appréhender les événements en cours et de prendre les décisions. Communiquer c’est informer, donner des clés de compréhension. C’est aussi écouter, dialoguer, échanger, rester
au contact. Le Sigeif établit chaque année un dialogue permanent et
constructif avec ses interlocuteurs : collectivités locales, concessionnaires, pouvoirs publics, partenaires... par les échanges, la documentation et, surtout, la communication digitale et l’utilisation des réseaux sociaux.
Le site web du Sigeif
En 2023, le site Internet institutionnel du Sigeif
a continuellement été actualisé afin de relayer les
actualités et valoriser les nouvelles missions opérées.
Sa partie accessible à tous présente l’histoire du Syndicat,
ses missions, son organisation et son actualité.
Y sont également accessibles les différentes publications,
dont la liste des délibérations adoptées, les procès-verbaux
du Comité d’administration et les communiqués de presse.
D’autres informations pratiques sont disponibles, comme
la carte complète et actualisée des points de recharge
pour véhicules électriques en Île-de-France.
Réservé aux adhérents, l’espace privatif n’est accessible
qu’avec des identifiants personnalisés.
Il permet de télécharger les dossiers du Comité syndical,
de prendre connaissance des éléments de calcul de
la redevance d’occupation du domaine public. Il met
également à la disposition de chaque commune ses
plans de réseaux de gaz et d’électricité.
« Le Sigeif établit chaque année un
dialogue permanent et constructif
avec ses interlocuteurs ».
www.achat-gaz.fr,
un site
exclusivement
dédié à l’achat
de gaz
Une refonte complète du site
Internet dédié à l’achat gaz a été
opérée en 2023 pour renforcer
sa simplicité d’usage, son
ergonomie et son attractivité.
Ce site comprend deux espaces,
public et privé. Dans le premier,
les modalités d’adhésion au
groupement d’achat de gaz
du Sigeif sont précisées. Plus
fourni, l’espace extranet permet
aux membres du groupement
d’accéder aux actualités du
secteur, à différentes enquêtes et
à des services personnalisés. Des
développements réguliers sont
effectués en vue d’améliorer et de
diversifier la gamme des services
rendus aux membres.REPRÉSENTER LES COLLECTIVITÉS
ET DÉCIDER
SIGEIF
44
2
Relations presse
La plupart des actions, des manifes-
tations ou des initiatives réalisées
par le Sigeif font l’objet de com-
muniqués de presse et de contacts
directs auprès des journalistes.
Certains sujets ont été traités en
2023, comme celui relatif au séisme
au Maroc. Dans le cadre des rela-
tions d’amitié franco-marocaines,
les sept SPUGP (Sedif, Siaap, Sigeif,
Syctom, Sipperec, Seine Grands Lacs,
Sénéo) ont manifesté leur soutien
aux différents partenaires qui ont la
responsabilité de reconstruire les
régions sinistrées.
La mise en service de la station
bio-GNC à Saint-Denis et l’inaugu-
ration de la station multi-énergies à
Réau ont fait l’objet de communiqués
de presse.
La pose de la première canalisation
biosourcée en Île-de-France a été
une initiative également relayée
auprès des journalistes.
Interventions et participations
à des manifestations
L’année 2023 a été l’occasion pour le Sigeif d’être présent à plusieurs événements, comme en juin, au salon de l’AMIF, sur le stand commun des Services publics urbains du Grand Paris (SPUGP), aux côtés du Syctom, du Sipperec, du Sedif, de Seine Grands Lacs, de Sénéo et du Siaap.
En octobre 2023, le Sigeif a reçu le trophée « Zones Industrielles Bas Carbone » au Salon des Maires et des Collectivités Locales, après avoir été lauréat, avec le Siah et le Sigidurs, de l’AMI de GRDF.
D’autres interventions du Sigeif se sont égrenées tout au long de l’année, notamment celle au sujet de la coopération décentralisée, lors des rencontres sur l’action internationale des collectivités territoriales (AICT), organisée par Cités Unies France.
Lors d’une conférence sur le Décret Éco Énergie Tertiaire organisée par Le Grand Circuit, les représentants du Syndicat se sont exprimés sur les enjeux énergétiques pour les bâtiments publics et privés ainsi que sur les solutions techniques pour la production d’énergie renouvelable.
Enfin, lors du « Sommet de l’Axe Seine », la Sem Sigeif Mobilités est
intervenue sur la logistique et la mobilité.
X, Linkedin,
Youtube
En 2023, la communication digitale
du Syndicat s’est développée
et déployée sur les comptes X,
Linkedin et YouTube. La chaîne
YouTube du Sigeif s’est étoffée de
quelques vidéos : l’inauguration
de la première canalisation en
polyéthylène certifié biosourcé en
Île-de-France et un motion design
sur l’achat de gaz.
L’utilisation systématique des
réseaux sociaux permet de relayer
et d’amplifier les événements qui
rythment la vie du Syndicat et, plus
largement, celle du secteur de
l’énergie. Elle nourrit un dialogue
permanent.
MISE EN SERVICE DE LA 7ÈME STATION
PUBLIQUE 100 % BIO-GNC DE SIGEIF
MOBILITÉS À SAINT-DENIS
Paris, le 16/11/2023
Communiqué de presse
La poursuite de la densification du réseau de stations publiques
Située sur la nationale N1, axe routier important de la région parisienne, la station propose aux usagers deux pistes d’avitaillement chacune équipée de pistolets NGV1 à gauche et à droite. Elle accueille avec facilité les véhicules d’une longueur inférieure à 10 mètres, assu- rant ainsi une accessibilité étendue pour les transports éco-respectueux.
Cette installation rejoint le réseau des stations publiques de Sigeif Mobilités, Sem du Sigeif qui comprend : Coudray-Montceaux (77), Réau (77), Wissous (91), Gennevilliers (92), Noisy- le-Grand (93) et Bonneuil-sur-Marne (94). Ces sept équipements sont stratégiquement répartis afin de répondre aux besoins de mobilité décarbonée du territoire francilien.
Le bio-GNV, une énergie propre inscrite dans l’économie circulaire locale
Produit par un processus de méthanisation de déchets organiques, le bio-GNV est une énergie renouvelable. Il permet de réduire plus de 80 % les émissions de gaz à effet de serre (GES) des véhicules, alors que le secteur des transports est à l’origine de 60 % des émissions régionales.
L’usage du bio-GNV conduit également à une baisse de près de 90 % des émissions de polluants locaux (oxydes d’azote et particules fines). Les véhicules roulant au bio-GNV bénéficient légitimement de la vignette Crit’Air 1, ce qui les autorise à circuler y compris lors des pics de pollution et dans les Zones à Faibles Émissions (ZFE).
(suite en page 2)
Une nouvelle station publique exclusivement bio-GNC est en service à Saint- Denis (93) depuis cet été. Elle concrétise l’aboutissement d’un projet à l’initia- tive de Sigeif Mobilités. Cette station exploitée par Endesa facilite la conversion des véhicules à une solution économiquement viable et environnementalement exemplaire avec du bio-GNC produit en Île-de-France.
PREMIÈRE EN ÎLE-DE-FRANCE :
POSE D’UNE CANALISATION
GAZ CERTIFIÉE BIOSOURCÉE,
UNE INNOVATION AU SERVICE DE
LA DÉCARBONATION DES RÉSEAUX
Paris, le 23/10/23
Communiqué de presse
Le Sigeif et GRDF innovent en posant à Saint-Maur-des-Fossés (94) la première canalisation en polyéthylène certifié biosourcé1. Cette première en Île-de-France traduit une volonté commune de verdir le gaz distribué sur le territoire franci- lien comme le réseau qui l’achemine.
Le polyéthylène certifié biosourcé, un matériau innovant et prometteur
Alors que la majeure partie des réseaux de gaz sont aujourd’hui en polyéthylène d’origine fossile, GRDF innove en utilisant les premières canalisations à partir d’un matériau issu de la biomasse. Le distributeur de gaz souhaite réduire ainsi l’empreinte carbone du réseau qu’il exploite pour le compte du Sigeif sur le territoire de 189 collectivités (5,7 millions d’ha- bitants). En effet, l’impact environnemental du polyéthylène certifié biosourcé est moindre du fait de l’origine végétale de la matière première.
La canalisation posée à Saint-Maur-des-Fossés a été produite en Isère à partir de résidus de la transformation de bois qui proviennent notamment d’industries papetières finlan- daises. Ces déchets végétaux sont transformés en bio-naphta puis en bio-éthylène.
Une haute exigence de sécurité
La canalisation certifiée biosourcée possède les mêmes caractéristiques techniques que les canalisations en polyéthylène existantes (flexibles et inoxydables). Elle répond éga- lement aux plus hautes exigences de sécurité. La matière renouvelable suit le même parcours industriel de transformation que dans le cas de la matière fossile garantissant des propriétés identiques : résistance, longévité et recyclabilité.
(1) GRDF a sollicité l’ISCC, un organisme indépendant basé en Allemagne et leader dans le domaine de la certification
des acteurs industriels pour les matériaux biosourcés. L’ISCC réalise ses certifications en bilan massique.
(suite au verso)
En présence de Sylvain Berrios - Maire de Saint-Maur-des-Fossés, Jean-Jacques Guillet - Président du Sigeif et Bertrand de Singly - Directeur clients territoires Île-de-France GRDFRAPPORT ANNUEL 2023
45
Les Rencontres du Sigeif
Lors des Rencontres du Sigeif, des initiatives ou
des projets portés par le Syndicat sont présentés
« à chaud », en lien avec les actualités réglementaires
ou les innovations technologiques.
Une première rencontre, en février 2023, en format
« Webinaire » a réuni les maires et les services techniques
des collectivités adhérentes du Sigeif sur deux sujets :
- la présentation du schéma directeur des
investissements du nouveau contrat gaz et du plan
d’actions pour la transition énergétique.
- le bouclier tarifaire gaz.
Une seconde rencontre, en septembre 2023, a été
consacrée aux Zones d’Accélération EnR. Elle a permis
d’expliquer les enjeux de ces zones franciliennes et de
préciser le calendrier de cette mesure prévue par la loi
APER de mars 2023.
Réunions
d’information
du groupement
de commandes gaz
Parallèlement à sa mission de
coordonnateur des marchés de gaz
et d’efficacité énergétique, le Sigeif
informe ses membres de l’actualité
du secteur de l’énergie, notamment
les questions soulevées par l’achat
de gaz. Plusieurs fois par an, il
organise des réunions d’information
thématiques spécifiquement
destinées aux membres du
groupement de commandes.
L’ensemble des aspects techniques,
économiques et juridiques du dossier
y sont examinés.
G R O U P E M E N T D E C O M M A N D E S D ’ A C H A T D E G A Z E T D ’ E F F I C A C I T É É N E R G É T I Q U E
17
Attributaires
Engie
TotalEnergies
www.achat-gaz.fr
64 bis, rue de Monceau - 75008 Paris - Téléphone + 33 (0)1 44 13 92 44 www.sigeif.fr
LOTS 2 ET 4
MEMBRES AUTRES QUE CEUX DES LOTS
1, 3 ET 5 (MAIRIES, CA, CC, EPT, AUTRES)
2023-2025
MODE
MARCHÉS POUR LA
FOURNITURE DE GAZ NATUREL
D'EMPLOI
G R O U P E M E N T D E C O M M A N D E S D ’ A C H A T D E G A Z E T D ’ E F F I C A C I T É É N E R G É T I Q U E
1
2023-2025
MODE
Attributaire
EDF
MARCHÉ POUR LA
FOURNITURE DE GAZ NATUREL
www.achat-gaz.fr
64 bis, rue de Monceau - 75008 Paris - Téléphone + 33 (0)1 44 13 92 44 www.sigeif.fr
D'EMPLOI
LOT 1
BAILLEURS SOCIAUX
G R O U P E M E N T D E C O M M A N D E S D ’ A C H A T D E G A Z E T D ’ E F F I C A C I T É É N E R G É T I Q U E
25
Attributaires
Engie
EDF
www.achat-gaz.fr
64 bis, rue de Monceau - 75008 Paris - Téléphone + 33 (0)1 44 13 92 44 www.sigeif.fr
LOTS 2 ET 3
2023-2025
MODE
MARCHÉS POUR LA
FOURNITURE DE GAZ NATUREL
D'EMPLOI
DÉPARTEMENTS ET RÉGION ÎLE-DE-FRANCE
G R O U P E M E N T D E C O M M A N D E S D ’ A C H A T D E G A Z E T D ’ E F F I C A C I T É É N E R G É T I Q U E
33
Attributaires
Engie
EDF
www.achat-gaz.fr
64 bis, rue de Monceau - 75008 Paris - Téléphone + 33 (0)1 44 13 92 44 www.sigeif.fr
LOTS 2 ET 5
2023-2025
MODE
MARCHÉS POUR LA
FOURNITURE DE GAZ NATUREL
D'EMPLOI
ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ
ET SITES À PROFIL PLAT
G R O U P E M E N T D E C O M M A N D E S D ’ A C H A T D E G A Z E T D ’ E F F I C A C I T É É N E R G É T I Q U E
9
2023-2025
MODE
Attributaire
EDF
MARCHÉ POUR LA
FOURNITURE DE GAZ NATUREL
www.achat-gaz.fr
64 bis, rue de Monceau - 75008 Paris - Téléphone + 33 (0)1 44 13 92 44 www.sigeif.fr
D'EMPLOI
LOT 3
ÉTABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENTS
(COLLÈGES, UNIVERSITÉS...)
RéseauxÉnergie
Lettre d’information trimes-
trielle du Sigeif, RéseauxÉner-
gie, s’adresse principalement
aux élus et fonctionnaires des
communes adhérentes.
Elle traite des principaux sujets
d’actualité du Syndicat et du
secteur de l’énergie.
Trois numéros ont été édités
en 2023.
À la Une, en février 2023 (N° 116) :
« Une loi d’accélération des
énergies renouvelables,
assortie de quelques freins » ;
en juillet (n° 117) : « 1er juillet :
fin des tarifs réglementés de
vente de gaz (TRVG) » ;
en novembre (n° 118) :
« Coopération décentralisée :
20 ans d’aide au développement ».
Parmi les sujets récurrents
abordés dans cette lettre
d’information figurent :
l’évolution des mobilités
propres en Île-de-France, les
enjeux autour de la rénovation
énergétique des bâtiments, les
questions liées à l’efficacité
énergétique, à la méthanisation
et à la production locale
d’énergie... et toute l’actualité
des services fournis par
le Sigeif (groupement de
commandes, achats groupés
de gaz, enfouissement des
réseaux, innovations, etc.).REPRÉSENTER LES COLLECTIVITÉS
ET DÉCIDER
SIGEIF
46
2
RAPPORT
DE CONTRÔLE
DE LA CONCESSION
DE DISTRIBUTION
PUBLIQUE D’ÉLECTRICITÉ
2 0 2 2
Rapports de contrôle
de gaz et d’électricité
Chaque année, le Sigeif publie deux rapports
l’un consacré au gaz, l’autre à l’électricité.
Ils rendent compte, de manière détaillée et
exhaustive, de la bonne exécution des missions
de service public confiées à GRDF, pour le gaz,
et à Enedis/EDF Commerce pour l’électricité.
Ces deux publications abordent précisément la
qualité « physique » des produits distribués, le
renouvellement et le renforcement des réseaux,
le point sur les investissements effectués,
l’analyse des incidents et l’évolution de la valeur
comptable et financière des ouvrages, patrimoine
des collectivités adhérentes.
Ces rapports de contrôle sont complétés tous les
deux ans par une étude de satisfaction menée
dans les communes du Syndicat à partir de deux
échantillons de 1 000 personnes.
Cette étude permet d’évaluer en particulier la
qualité de service rendu telle que perçue par les
« clients-usagers ».
Le rapport annuel
Chaque année, le Sigeif publie un rapport qui rappelle
les faits marquants du marché de l’énergie en France,
en Europe et dans le monde. Il présente l’évolution
de la législation et de la réglementation du secteur en
matière de protection de l’environnement et de transition
énergétique. Il rend compte de l’activité du Syndicat
dans ses domaines de compétence : amélioration de la
sécurité et de la qualité de l’environnement, recherche
d’une meilleure efficacité énergétique des bâtiments,
production locale et distribution d’énergies renouvelables,
groupement d’achats de gaz naturel, développement des
mobilités décarbonées en Île-de-France.
Enfin, il reprend les éléments essentiels du contrôle des
missions de service public confiées par le Syndicat aux
concessionnaires (GRDF, Enedis/EDF Commerce).
Un document de synthèse de 8 pages est joint au rapport.
22
SYNTHÈSERAPPORT ANNUEL 2023
47
REDEVANCES
Le budget du Syndicat
L’organisation et les moyens du Sigeif sont adaptés à ses missions de garant de la continuité et de la qualité du service public du gaz et de l’électricité. Ils lui permettent aussi de développer de nouveaux services : mobilités propres, production d’énergies renouvelables, outils d’aide à la rénovation énergétique, groupement d’achats…
Les recettes
Le Syndicat ne perçoit aucune
recette fiscale. Ses ressources
financières proviennent notamment
des redevances versées par ses
concessionnaires, dans le cadre
des conventions de concession
de distribution publique,
respectivement signées le
28 octobre 2022 avec GRDF pour
le gaz, et le 18 octobre 2019 avec
Enedis/EDF Commerce pour
l’électricité.
À ces redevances s’ajoutent les
cotisations des membres du
groupement de commandes d’achat
de gaz naturel et de services
d’efficacité énergétique, le produit de
la TICFE – reversé aux communes –,
la récupération de frais de maîtrise
d’ouvrage, les recettes d’exploitation
du réseau des infrastructures de
recharge pour véhicules électriques
(IRVE) et différentes subventions
versées par la Région Île-de-France,
le programme Advenir et l’Ademe.
Toutes sections confondues,
y compris les excédents de
13,11 millions d’euros constatés fin
2022, l’exécution du budget 2023 fait
apparaître un total de 75,94 millions
d’euros de recettes. En 2023, les
produits du budget se déclinent en
trois volets.
LES REDEVANCES POUR LA
DISTRIBUTION PUBLIQUE DES
ÉNERGIES
Les redevances de fonctionnement
Ces redevances (R1) permettent
au Syndicat d’exercer le contrôle
des missions de service public
confiées aux concessionnaires
GRDF et Enedis/EDF Commerce.
Elles dépendent principalement
de la longueur des réseaux, de la
population des concessions et
de la durée des contrats conclus.
En 2023, le montant perçu par le
Sigeif s’élève à 5,84 millions d’euros :
4,13 millions d’euros (contre 4,04 en
2022, augmentation liée aux nouvelles
modalités du contrat de concession)
pour les 189 collectivités desservies
en gaz naturel, et 1,71 million d’euros
(1,64 en 2022) pour les 66 collectivités
adhérant à la compétence électricité.
La redevance d’investissement
électricité
Liée aux travaux réalisés par les
communes membres et par le
Sigeif sur les ouvrages d’éclairage
public et les réseaux de distribution
d’électricité, la redevance d’investis-
sement (R2) s’élevait en 2023 à
2,79 millions d’euros.
Comme prévu par le contrat de
concession, le montant de la redevance
est identique à la redevance perçue
en 2022.
Il se décompose ainsi :
• 0,84 million d’euros correspondent
aux opérations d’effacement des
réseaux de distribution publique
d’électricité basse tension ;
• 1,95 million d’euros pour
l’éclairage public, les investissements
des collectivités totalisant près de
12,3 millions d’euros hors taxes
(contre 13,3 millions d’euros l’année
précédente). Ce montant est reversé
aux communes.
Recettes consolidées
(en millions d’euros)
13,11
26,57
1,2
0,23
5,84
4,71
14,15
3,85
2,79
2,03 1,46
TICFE
Travaux d’enfouissement
Excédent 2022 reporté
Redevances de fonctionnement R1
Excédent 2021 capitalisé
Groupement de commandes gaz
IRVE exploitation, Advenir, Région
Autres recettes
Redevances d’investissement R2
EnR, photovoltaïque, chaleur renouvelable,
efficacité énergétique
Dotation aux amortissements
75,94 M€REPRÉSENTER LES COLLECTIVITÉS
ET DÉCIDER
SIGEIF
48
2
LES RECETTES D’EXPLOITATION
DU RÉSEAU PUBLIC DE BORNES
ÉLECTRIQUES
Perçues par le Sigeif, dans le cadre de
l’exploitation de son réseau de bornes
de recharge électrique déployé sur
son territoire, les recettes se sont
élevées en 2023 à 1,7 million d’euros.
En très forte progression, par rapport
aux années précédentes, ces recettes
proviennent intégralement des
usagers et sont collectées par Izivia
avant leur versement au Sigeif.
LES AUTRES RECETTES
Ces recettes permettent au Sigeif
d’équilibrer une partie des dépenses
d’exploitation, telles que les factures
d’électricité, la supervision, la
maintenance et les redevances
d’occupation du domaine public sur
les voies départementales.
Fonctionnement
Les recettes de fonctionnement sont
constituées du produit de la TICFE,
pour 26,57 millions d’euros (cette
taxe a été reformée en 2023, année
de transition : ont été perçus sur cet
exercice le dernier trimestre 2022
de TCCFE et l’année 2023 de TICFE),
des cotisations du groupement
de commandes d’achat de gaz,
des redevances d’exploitation des
infrastructures de recharge pour les
véhicules électriques (IRVE) et autres
remboursements, pour 3,3 millions
d’euros.
Les recettes liées aux frais de
maîtrise d’ouvrage, à l’Ademe et aux
produits exceptionnels complètent ces
recettes, pour 1,68 million d’euros.
Investissement
Ces recettes sont issues en partie
de l’excédent 2022 capitalisé
(4,71 millions d’euros) et de la
dotation aux amortissements
(2,03 millions d’euros). Viennent
ensuite, dans le cadre des travaux
d’enfouissement des réseaux de
communications électroniques,
les participations et les avances
perçues directement auprès des
collectivités adhérentes, pour
9,24 millions d’euros pour les réseaux
hors basse tention, et 1,6 milllion
pour la basse tension, la participation
du concessionnaire Enedis aux
travaux d’enfouissement des réseaux
électriques basse tension, pour
2,27 millions d’euros, les subventions
de la Région-Île-de-France pour les
IRVE et le photovoltaïque, à hauteur
de 0,9 million d’euros, les subventions
d’ADVENIR pour le réseau des
IRVE, pour 1,26 million d’euros,
les subventions d’ACTEE Merisier
sur la rénovation énergétique pour
0,15 million d’euros et celles de
l’Ademe pour 0,005 million d’euros
sur le dispositif Contrat Chaleur
Renouvelable. 0,43 million d’euros a
été versé au Sigeif au titre du FCTVA.
S’ajoutent, enfin, les excédents de
fonctionnement et d’investissement
2022 reportés (13,11 millions d’euros).
Redevances
2023
5 842 893,08 €
2 788 608 €
dont
4 129 972,27 € en gaz
1 712 919,55 € en électricité
dont
1 946 801 € au titre des travaux
d’éclairage public*
841 806,50 € au titre des travaux
d’enfouissement **
R1 fonctionnement
R2 investissement
électricité
* 54 communes bénéficiaires sur 66
** 21 communes concernées sur 66
Évolution des redevances de concession
(en milliers d’euros)
R2 ÉLECTRICITÉ R1 ÉLECTRICITÉ R1 GAZ
3 116 3 176 3 216
4 039 4 130
989
1 541 1 560 1 639
1 713
2 653
2019 2020 2021 2022 2023
2 833 2 789 2 789 2 789RAPPORT ANNUEL 2023
49
Les dépenses
Dans la section de fonctionnement,
les dépenses se répartissent entre
les charges liées à l’activité du
Syndicat et le reversement aux
communes du produit de la TICFE.
En investissement, ces dépenses
concernent la réalisation des travaux
d’enfouissement, la production
d’énergies renouvelables, la pose
d’infrastructures de recharge pour
véhicules électriques (IRVE) et
diverses subventions versées aux
communes adhérentes. En 2023, le
montant total des dépenses s’élevait
à 60,69 millions d’euros.
Fonctionnement
Les dépenses réelles de
fonctionnement se sont élevées en
2023 à 34,19 millions d’euros.
26,32 millions sont consacrés au
reversement du produit de la TCCFE
et de la TICFE, perçu pour le compte
des communes. Pour les 7,87 millions
d’euros restants, les principaux
postes budgétaires se répartissent de
la manière suivante :
• les charges de personnel s’élèvent
en 2023 à 3,13 millions d’euros,
pour un effectif de 42 agents et les
dépenses de fonctionnement général,
des services supports et de la
communication à 1,7 million d’euros ;
• les dépenses relatives au contrôle
des concessions et au groupement de
commandes d’achat de gaz à
438 000 euros ;
• les IRVE et les projets de transition
énergétique et d’innovation à
2,6 millions d’euros.
Dépenses consolidées
(en millions d’euros)
19,15
26,32
0,45
0,32
0,05
3,87
3,47
3,13
2,03
1,9
TICFE
Travaux d’enfouissement
(réseaux BT et communications électroniques)
IRVE
Subventions aux communes (R2, plan d’aide...) /
coopération décentralisée
Charges de personnel
Contrôle concessions / groupement de commandes
Dotation aux amortissements
EnR, photovoltaïque, chaleur renouvelable,
efficacité énergétique
Fonctionnement général, services supports,
communication
Annulation de titre
Dotation aux amortissements
60,69 M€REPRÉSENTER LES COLLECTIVITÉS
ET DÉCIDER
SIGEIF
50
2
Dépenses réelles d’investissement et restes à réaliser
(en millions d’euros)
Investissement
En 2023, le Sigeif a consacré
24,47 millions d’euros aux
dépenses réelles d’investissement
(contre 19,09 millions en 2022).
Les opérations d’enfouissement
des réseaux de communications
électroniques, réalisées pour le
compte des communes membres
(12,38 millions d’euros), et les
travaux d’enfouissement des réseaux
électriques basse tension, réalisés
sous maîtrise d’ouvrage du Sigeif
(6,78 millions d’euros), restent les
deux premiers postes de dépenses
du Syndicat. Viennent ensuite le
versement aux communes (ou
communautés d’agglomération)
de la redevance d’électricité R2,
ainsi que différentes subventions
d’équipements et les aides liées à
la coopération décentralisée
(3,47 millions d’euros).
Dépenses réelles (hors restes à réaliser) Restes à réaliser
À la fin de l’exercice, le Syndicat
comptabilise 21,9 millions d’euros
de « restes à réaliser » en
dépenses et 7,5 millions d’euros
de « restes à réaliser » en recettes,
concernant essentiellement les
opérations d’enfouissement de
réseaux électriques et la pose
des infrastructures de recharge
électrique, engagées et non soldées.
En 2023, le résultat net de clotûre,
déduction faite des restes à réaliser,
est de 0,9 million d’euros.
« En 2023, le Sigeif
a consacré 24,47
millions d’euros aux
dépenses réelles
d’investissement
(contre 19,09 millions
en 2022). »
À cela s’ajoutent les investissements
de pose des bornes de recharge
électrique, déployées sur le territoire
du Syndicat (1,25 million d’euros),
et l’installation de panneaux
photovoltaïques en toitures et
ombrières (194 000 euros).
Les dépenses consacrées à divers
équipements pour le siège social
du Sigeif représentent 0,18 million
d’euros. Diverses études ont été
menées, pour un montant de
0,16 million d’euros.
En 2023, sur les 24,47 millions d’euros consacrés aux dépenses réelles d’investissement, 12,38 millions concernent les travaux d’enfouissement des réseaux électriques BT, sous maîtrise d’ouvrage du Sigeif, et de communications électroniques ou d’éclairage public pour le compte des communes, et 1,25 million pour la pose des IRVE. Quant aux 21,9 millions d’euros de « restes à réaliser » : 4,2 millions d’euros ont été consacrés à l’enfouissement des réseaux électriques BT, 12,49 millions aux travaux de communications électroniques et 0,64 million à la pose des IRVE.
2023 2022 2020 2019 2021
27,67
24,5
21,9
19,09 15,75
11,5
6,15
9,49 9,17
5,04RAPPORT ANNUEL 2023
513
DÉVELOPPER
LA MOBILITÉ
DÉCARBONÉE
Rouler autrement et polluer moins ? C’est la
promesse des mobilités propres, douces ou
décarbonées, selon le terme que l’on préfère.
Et c’est aussi une perspective qui se dessine
avec précision, l’Europe ayant acté la fin des
ventes de voitures thermiques neuves en 2035.
Le Sigeif s’est emparé du sujet en privilégiant
à la fois la mobilité GNV, par la construction
de stations d’avitaillement, et la mobilité
électrique, en déployant un vaste réseau de
bornes de recharge. Le succès est au rendez-
vous, avec une clientèle de plus en plus
présente : les flottes de poids lourds quittent
le diesel au profit du gaz tandis que la voiture
électrique se démocratise.
52
SIGEIF
DÉVELOPPER LA MOBILITÉ DÉCARBONÉE
3RAPPORT ANNUEL 2023
53
MOBILITÉ ÉLECTRIQUE
0
* Hors Paris.
SDIRVE :
le Sigeif se
projette en 2028
En juin 2023, le Sigeif a
approuvé son schéma
directeur des infrastructures
de recharge pour véhicules
électriques (SDIRVE).
Ce document planifie les
déploiements du réseau
du Sigeif à l’échelle de son
territoire, en cohérence avec
ceux des autres acteurs
publics et privés.
Il complète aussi les
schémas d’implantation
préalablement réalisés, en
concertation avec les villes.
Objectif pour le Sigeif d’ci
à 2028 : mettre en service
1 000 points de recharge en
densifiant l’offre dans les
lieux les plus dynamiques et
en poursuivant le maillage
dans les zones dites
blanches.
Le Sigeif, 1er réseau public
de bornes électriques
d’Île-de-France*
Fin 2023, 991 points
de recharge en
service sur le
territoire du Sigeif
En Île-de-France, le Sigeif est
désormais le premier acteur public
des infrastructures de recharge pour
véhicules électriques (IRVE) ; son
réseau couvre un territoire de
2,4 millions d’habitants.
Depuis la pose de la première borne
en 2019, le réseau du Sigeif a connu
une croissance exceptionnelle,
en œuvrant à déployer un service
public de la recharge dans les
zones denses et moins denses de la
région. À la fin 2023, 991 points de
recharge étaient en service, dans
102 communes. Quelque 450 000
recharges ont été enregistrées à cette
date, contre 215 000 à la fin 2022.
Cette impressionnante progression
confirme le dynamisme et l’attractivité
du réseau, au moment où la mobilité
électrique se développe fortement.
De fait, ces chiffres reflètent une
évolution nationale que le Syndicat a
su anticiper : les Français acquièrent
de plus en plus de véhicules
électriques et hybrides rechargeables,
les ventes de modèles roulant à
l’essence et, a fortiori, au diesel
amorçant une décrue.
En 2023, 461 000 véhicules électriques
et hybrides rechargeables (particuliers
et utilitaires), ont été immatriculés,
dont 298 000 modèles 100 % élec-
triques. Cela reste encore modeste
dans un parc qui compte 32 millions de
voitures, mais l’évolution est durable.
L’interdiction des ventes de voitures
neuves à essence et diesel en 2035
favorise déjà un renouvellement du
parc. Par ailleurs, les investissements
dans les IRVE accompagnent cette
évolution, garantissant la possibilité
de recharger son véhicule en de
nombreux points du territoire.
DES RECHARGES ADAPTÉES
À TOUS LES BESOINS
Le réseau du Sigeif comprend quatre
catégories de bornes de puissances
normale à rapide (de 7 à 50 kW),
d’équipementiers variés. Un nouveau
marché a été signé en 2024, qui
complète le réseau avec quatre
nouveaux modèles, tous compatibles
avec le plug & charge.
PROPOSER LE MEILLEUR SERVICE
AUX USAGERS
Le Sigeif veille à informer
régulièrement les communes des
avancées du projet et diligente des
groupes de travail, pour échanger sur
des sujets techniques ou pratiques,
comme la grille tarifaire.SIGEIF
54
DÉVELOPPER LA MOBILITÉ DÉCARBONÉE
3 Janvier 2024 Janvier 2023 Janvier 2022 Janvier 2021
53 000 930 215 000
450 000
Évolution des recharges des bornes du réseau
du Sigeif (entre janvier 2021 et décembre 2023)
En 2023, les équipes du Sigeif ont
mené une réflexion élargie en amont
du lancement d’un nouveau marché
d’IRVE. Il est apparu utile de pouvoir
dialoguer avec les constructeurs de
bornes, les exploitants de réseaux,
les opérateurs de mobilité,
les usagers professionnels ou
particuliers (FFAUVE). En parallèle,
un groupe de travail avec des
communes volontaires a été constitué
en juin 2023 pour intégrer leurs
attentes, informations et expériences.
Cet important travail préparatoire
a permis d’enrichir le dossier de
consultation des entreprises. Il a ainsi
intégré diverses évolutions, comme
la montée en gamme des bornes,
l’obligation d’un taux de disponibilité
élevé, la compatibilité Plug & Charge
(ISO 15118) et des bornes « double
DC » disponibles. La connexion en
direct avec plusieurs opérateurs a
été rendue obligatoire : Total, Izivia,
Bouygues et Chargemap… tandis que
la connexion avec Hubject (équivalent
européen de Gireve) était encouragée.
Un dispositif d’intéressement a
été créé, afin de récompenser la
surperformance. Le marché a aussi
incité à la mise en place d’une filière
de réparation.
Fin 2023, il a été réattribué à Izivia,
avec des exigences renforcées en
matière de qualité de service, de
fiabilité du réseau, de maîtrise des
délais et des coûts.
Par ailleurs, le groupement de
commandes commun au Sigeif et à
Enedis a été renouvelé pour optimiser
les délais et réduire le nombre
d’intervenants.
Un groupement
de commandes
pour optimiser le
déploiement des
bornes
Dispositif particulièrement innovant,
ce groupement de commandes
permet de coordonner les opérations
des deux maîtres d’ouvrage. Le Sigeif
agit pour déployer et exploiter les
IRVE, tandis qu’Enedis assure leur
raccordement. Entre 2019 et 2023,
via un autre groupement, réunissant
Izivia, filiale à 100 % d’EDF, et la
BIR, entreprise spécialisée dans les
travaux d’installation de réseaux
souterrains, un responsable unique
avait été chargé d’installer les bornes
de recharge, d’optimiser les délais et
la qualité des chantiers.
Le service clés en
main proposé par
le Sigeif
L’offre attractive proposée par le
Sigeif permet d’accompagner les
communes dans leur politique de
mobilité. À ce titre, les collectivités
intéressées peuvent lui transférer
la compétence relative aux
infrastructures de recharge pour
véhicules électriques (IRVE).
Le Sigeif est alors habilité à déployer,
comme maître d’ouvrage, un service
clés en main, dédié à l’installation,
l’entretien et l’exploitation des
infrastructures en voie publique.
Ce service est assorti d’un schéma
d’implantation cohérent avec les
bornes existantes, adapté à toutes
les communes et aux besoins des
utilisateurs.
Des partenariats
fructueux
avec la Région
Île-de-France
et l’Avere
La Région Île-de-France et
l’Avere, par son programme
Advenir, soutiennent
financièrement le déploiement
du réseau du Sigeif. Leurs
contributions permettent
d’accélérer un déploiement
soutenu.
Plus de 200 dossiers ont été
constitués et déposés par le
Sigeif auprès d’Advenir pour
un versement total de 1 435 000
euros. Auprès de la Région
Île-de-France, 10 dossiers ont
pour l’heure été retenus,
pour un montant d’aide de
10,6 millions d’euros, soit 50 %
de l’enveloppe totale accordée
par la Région île-de-France
à l’ensemble des acteurs
franciliens.
La labellisation du réseau du
Sigeif se fait progressivement
au fil des mises en service des
bornes et de leur disponibilité.
En 2024, le Sigeif sollicitera
l’appui du département du
Val d’Oise pour accompagner
le déploiement de l’offre de
recharge et le renouvellement
de bornes existantes, principa-
lement sur le territoire de la
Communauté d’agglomération
de Val Parisis.RAPPORT ANNUEL 2023
55
En 2023, la forte progression de
l’utilisation des bornes déployées a
confirmé la bonne anticipation des
besoins du schéma directeur.
Le financement du programme
est assumé à 100 % par le Sigeif,
qui se charge de solliciter les
aides financières auprès d’autres
partenaires.
Conformément à la Loi d’orientation
des mobilités (2019), le Sigeif a
conduit un schéma directeur de
développement des infrastructures
(SDIRVE). À l’écoute du marché et des
utilisateurs, sa stratégie raisonnée
prévoit un déploiement progressif des
infrastructures, tenant compte de la
rapidité des évolutions techniques
et de la multiplicité des acteurs.
Le SDIRVE anticipe la création d’ici
2028 de 3 200 points de recharge
supplémentaires en Île-de-France,
dont 1 000 portés par le Sigeif.
La France compte
175 points de
recharge pour
100 000 habitants
En quelques années, le secteur de
la mobilité électrique a enregistré de
considérables progrès techniques.
Il en est ainsi des batteries, à
l’autonomie toujours croissante.
L’offre proposée par les constructeurs
s’est, de son côté, fortement accrue,
avec toutes les gammes de véhicules.
En France, le soutien à la mobilité
électrique est global. Il s’attache aux
véhicules (primes à l’achat) comme
aux infrastructures (programme
Advenir…). En s’inscrivant dans
la norme européenne, la Loi
d’orientation des mobilités prévoit
une borne publique pour dix véhicules
électriques. L’impact est réel :
118 009 points de recharge publiques
étaient disponibles depuis décembre
2023, contre 82 100 en décembre 2022.
À cette date et en Île-de-France, on
en comptait 20 570. Compte tenu de
sa population, le territoire francilien
reste néanmoins sous-équipé,
d’autant plus que le maillage actuel
est largement centré sur la capitale,
où est concentrée près de la moitié
des bornes.
Le Syndicat enrichit régulièrement
son expertise en faisant réaliser
des études dédiées à la mobilité
électrique, par des bureaux
d’études reconnus (Carbone 4,
Solstyce, Inddigo, AEC). Il a, par
ailleurs, effectué un large travail
de référencement, incluant les
acteurs directs de la mobilité, les
professionnels (VTC, constructeurs
automobiles, réseaux européens
de recharge, etc.), sans oublier les
particuliers, représentés par la
Fédération des associations d’usagers
(FFAUVE).
Les bornes
en quelques
chi昀昀res
118 009
dont 20 570
en Île-de-France
points de recharge
ouverts au public au
31/12/2023
soit + 44 %
du nombre de points
de recharge ouverts
au public en un an
En décembre 2022,
82 107 points de recharge étaient
comptabilisésSIGEIF
56
DÉVELOPPER LA MOBILITÉ DÉCARBONÉE
3
BIÈVRES
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
ISLE-ADAM
MERIEL
MÉRY-SUR-OISE
NERVILLE-
LA-FORÊT
PARMAIN
PRESLES
FRÉPILLON
HERBLAY
CORMEILLES-
EN-PARISIS
BESSANCOURT
FRANCONVILLE
LE PLESSIS-
BOUCHARD
MONTIGNY-LES-
CORMEILLES
PIERRELAYE
SAINT-
LEU-
LA-
FÔRET
BEAUCHAMP
TAVERNY
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY (1)
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
LINAS
LES LOGES
EN JOSAS
GPSO
CA VAL PARISIS
CCVO3F
LA FRETTE-
SUR-
SEINE
MARNES
LA COQUETTE
MARGENCY
EAUBONNE
BURES
SUR
YVETTE
102 communes
adhérentes à la compétence IRVE
Le réseau d’infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE) du Sigeif compte, à fin décembre 2023, 991 points de recharge. 1 100 sont attendus fin 2024. Le service clés en main proposé aux collectivités ayant délégué leur compétence est pris en charge à 100 % par le Syndicat, avec le soutien financier de la Région Île-de-France et du programme Advenir.
MOBILITÉ ÉLECTRIQUERAPPORT ANNUEL 2023
57
Un réseau facilement
accessible
Ouvert aux usagers comme aux
opérateurs, le réseau du Sigeif offre à
chacun un accès simplifié au juste prix.
Une simple carte bleue et un
smartphone suffisent pour
déclencher une recharge, même si
les cartes des opérateurs de mobilité
(Izivia, Chargemap, Digital Charging
Solution, Freshmile, Bemo…) restent
encore fréquemment utilisées.
Le choix du Sigeif de garantir
l’itinérance (1) est particulièrement
pertinent : en effet, il a signé des
accords d’interopérabilité avec
53 opérateurs de mobilité (eMSP).
Une disponibilité
optimale
Chaque borne est suivie à distance
afin de connaître son état à tout
instant, de pouvoir intervenir à
distance ou de déclencher une
intervention sur place.
Disponible 24 h/24 et 7 j/7, une
plateforme téléphonique répond
aux questions et aux problèmes
rencontrés par les usagers. En 2023,
près de 20 000 appels ont été traités,
avec un temps moyen d’attente
autour d’une minute et une durée
moyenne d’appel de 6 minutes.
Un programme annuel est également
mis en place pour assurer une
maintenance préventive, avec au
moins un contrôle par an, complété
par des interventions de maintenance
corrective en fonction des besoins.
Reprise en
exploitation
des bornes de
la CAVP et de
la CCVO3F
Au 1er mars 2023, le Sigeif
a repris en exploitation
81 bornes de la communauté
d’agglomération Val
Parisis (CAVP) et 2 bornes
de la communauté de
communes de la Vallée de
l’Oise et des Trois Forêts
(CCVO3F). À cette date, les
électromobilistes de ces
deux communautés ont
bénéficié d’une nouvelle
grille tarifaire avec une
facturation à la minute
et non au quart d’heure,
comme jusqu’alors.
La communauté d’agglo-
mération Val Parisis a
souhaité faire évoluer la
gestion de ces bornes pour :
• améliorer le service rendu
aux usagers ;
• confier la gestion de ses
équipements à un service
public pérenne et fiable ;
• intégrer le premier
réseau public de bornes
de recharge en Île-de-
France (hors Paris), en forte
croissance : 1 000 points de
recharge fin 2023 dans plus
de 100 collectivités ;
• dynamiser le déploiement
de bornes de recharge en
étendant le maillage du
territoire, et en proposant
des bornes aux puissances
variées, dont des charges
puissantes en courant
continu d’ici fin 2024.
Le Sigeif améliore ainsi
nettement la continuité
territoriale de son réseau
régional.
Inaugauration d’une borne en présence de Loïc Taillanter, maire de la ville de Parmain, et de Sébastien Poniatowski, Président de la CC de la Vallée de l’Oise et des Trois Forêts – 27 mai
Animation de la Ffauve pour le Sigeif lors de la journée de la mobilité à Bondy et à Colombes – octobre
(1) L’itinérance de la recharge (en anglais « Charging Service Roaming » est la faculté pour l’utilisateur, titulaire d’un contrat ou d’un abonnement avec un opérateur de mobilité, d’utiliser les réseaux de recharge de différents aménageurs, sans inscription préalable auprès de l’opérateur d’infrastructures de recharge du réseau dont il utilise ponctuellement le service de recharge, en ayant accès à la recharge et au paiement du service par l’intermédiaire de son opérateur de mobilité (source : Afirev).SIGEIF
58
DÉVELOPPER LA MOBILITÉ DÉCARBONÉE
3
Le Sigeif, acteur
de la mobilité
électrique du futur
Pour anticiper les évolutions
technologiques de l’« électro-
mobilité », le Sigeif participe à un
programme majeur de recherche :
MOBENA
Lancé en juillet 2020 par les
principales organisations
de l’écosystème de la
mobilité électrique, le projet
MOBENA entend simplifier
l’expérience utilisateur, grâce à
l’interopérabilité des systèmes
de recharge et le déploiement
d’une nouvelle génération de
systèmes informatiques dans
le marché français. Coordonné
par l’institut VEDECOM, le projet
rassemble des industriels :
la PFA (Plateforme française
de l’automobile), l’AVERE
(Association nationale pour le
développement de la mobilité
électrique), l’AFIREV (Association
française pour l’itinérance de la
recharge électrique le GIMELEC
(Groupement des entreprises
de la filière électronumérique
française), l’UFE (Union française
de l’électricité) et l’institut
VEDECOM (institution de
transition énergétique dédiée à
la recherche et à l’innovation sur
la mobilité du futur, et membre
des FIT – French institutes of
technology).
La première étape du projet est
la mise en place d’un référentiel
partagé avec l’ensemble des
acteurs pour le service Plug &
Charge (branchez et rechargez).
La réussite du projet passe
par l’adhésion de l’ensemble
des acteurs de la recharge :
les véhicules, les bornes, les
opérateurs d’exploitation, les
systèmes d’information, les
opérateurs de mobilité et les
usagers.
La première phase du projet
s’est clôturée fin 2023 avec la
tenue d’un évènement au sein
du campus Télécom Paris,
à Palaiseau.
Le Sigeif a participé à la table
ronde sur le futur des systèmes
de recharge avec nos missions
sur les concessions électricité,
le déploiement du réseau de
recharge et le lien avec les élus
et les usagers des bornes.
Il est prévu, à cette occasion
d’avoir les participations d’Izivia
(exploitant), d’Ampère, groupe
Renault (constructeur de
véhicules), d’IES (fabricant de la
borne), de Gireve (plateforme de
communication entre les acteurs)
et de Vedecom (coordonnateur
du projet). Le Sigeif est identifié
comme partenaire institutionnel
et décideur public au sein du
projet.
PARTICIPATION À LA TABLE
RONDE DE CLOTÛRE DU
PROJET MOBENA
En 2023, le Sigeif a participé à
la table ronde de clôture de la
première phase du programme
de recherche Mobena.
Ce service dit « plug and charge »
(branchez et rechargez) change
profondément l’expérience des
utilisateurs. Lors des débats,
le Sigeif a pu faire part de son
expérience, en sa qualité de
maître d’ouvrage public d’un
réseau majeur et urbain d’IRVE,
ainsi que de ses liens avec les
élus locaux et les fédérations
d’usagers.
Un test de ce service aura lieu
en mars 2024 sur son réseau.
« Lors des débats,
le Sigeif a pu
faire part de son
expérience, comme
maître d’ouvrage
public. »RAPPORT ANNUEL 2023
59
MOBILITÉ GAZ
En 2023, la Sem Sigeif Mobilités a
inauguré une station multi-énergies
à Réau en Seine-et-Marne. Cette
station d’envergure propose une offre
complète, distribuant à la fois du gaz
naturel liquéfié (GNL) et du 100 %
bio-GNC. Ces deux types de
carburants répondent aux besoins de
tous les clients, qu’ils se déplacent à
l’échelle régionale ou au-delà.
Une autre station 100 % bio-GNC
a été mise en service à Saint-
Denis (93). Compte tenu de son offre
entièrement « verte », elle s’adresse
particulièrement aux acteurs locaux
du tissu économique dense, en leur
offrant une solution compatible avec
les exigences de la zone à faibles
émissions (ZFE).
Près de 12 millions
de litres de gazole
économisés et
environ 20 000 tonnes
de CO2 évitées par an
En plus de l’augmentation
significative du taux d’inclusion de
bio-GNV, et en dépit de prix du gaz
très fluctuants, les volumes vendus
dans les stations continuent de se
développer. Désormais, ce sont près
de 900 tonnes de GNC, composés à
80 % de bio-GNC, qui sont distribuées
chaque mois.
Cela représente mensuellement
près d’un million de litres de gazole
économisés et environ 20 000
tonnes de CO2 évitées. À 80 %, le
taux d’inclusion de bio-GNV est très
largement au-dessus de la moyenne
nationale, de l’ordre de 30 %.
L’activité reconnue
de Sigeif Mobilités
Outre ces résultats probants en
matière environnementale, les
performances financières de la
Sem s’avèrent également très
satisfaisantes. Son niveau d’activité
soutenu lui permet de réaliser
son premier exercice comptable
excédentaire, témoin ainsi de la
pertinence de son activité.
La Sem est d’ailleurs partie prenante
de l’activité de la filière. Au cours de
l’année 2023, elle a contribué aux
travaux du SDRIF-E régional. Elle a
également pris part aux différentes
initiatives concernant l’adoption
du règlement européen relatif aux
émissions de CO2 des véhicules poids
lourds, dont la version définitive
devrait être adoptée en avril 2024.
Elle est intervenue lors du Sommet
de l’Axe Seine sur la logistique et la
mobilité. À cette occasion, la Sem
a mis en lumière ses efforts de
promotion d’une mobilité durable et
respectueuse de l’environnement.
Enfin, la vice-présidente du Sigeif,
présidente de la Commission
mobilités, Christine Lehembre, a
participé à l’inauguration du dépôt de
bus GNV de la RATP à Aubervilliers.
Cette présence témoigne du soutien
régulier de la Sem aux initiatives
visant à promouvoir l’utilisation du
GNV dans les transports publics.
Les poids lourds roulent
de plus en plus au gaz
« vert »
Pour Sigeif Mobilités, l’année 2023 a été marquée par l’inauguration de deux nouvelles stations, à Réau (77) et Saint-Denis (93), ainsi que par un accroissement des ventes de gaz naturel véhicules.
Fait significatif : la part de bio-GNV continue de croître.
Répartition du parc des
véhicules GNV / bio-GNV
en circulation en France
28 %
Source : GRDF.
5 %
6 %
8 %
8 %
28 %
17 %
Véhicules utilitaires
Poids lourds
Bus
Véhicules légers
Bennes à ordures ménagères
Autres (véhicules spécialisés)
AutocarsSIGEIF
60
DÉVELOPPER LA MOBILITÉ DÉCARBONÉE
3
L’action du Sigeif s’inscrit dans un
double cadre législatif. Le premier est
celui dressé par la loi de Transition
énergétique pour la croissance
verte (2015), qui impose à la fois une
réduction de 40 % des émissions de
gaz à effet de serre en 2030 et une
augmentation de la part des énergies
renouvelables (plus de 30 %) dans la
consommation finale d’énergie.
Le second découle de la Loi
d’orientation des mobilités (dite
loi LOM, 2019) et vise l’objectif de
neutralité carbone des transports
terrestres d’ici 2050, en interdisant
notamment les ventes de voitures à
énergies fossiles carbonées (essence
ou diesel) d’ici 2040, tout en imposant
des zones à faibles émissions -
mobilité (ZFE-m).
L’ambition de Sigeif
Mobilités : soutenir le
développement de la
昀椀lière
Par leurs performances économiques
et leurs vertus écologiques, le GNV
et le bio-GNV séduisent aujourd’hui
de nombreux transporteurs routiers.
Le développement de cette mobilité
reste cependant encore limité en
raison de la faiblesse de l’offre de
stations d’avitaillement. Aussi, pour
développer un réseau de stations
publiques, le Sigeif a-t-il créé en
2016 la Sem Sigeif Mobilités.
En Île-de-France, cette Sem est un
acteur pionnier du développement des
stations publiques d’avitaillement.
Depuis novembre 2016, avec
l’ouverture d’une première station
publique d’avitaillement à Bonneuil-
sur-Marne, le réseau de Sigeif
mobilités s’est enrichi de cinq
nouvelles stations, à Gennevilliers,
Noisy-le-Grand, Wissous, Réau et
Saint-Denis.
Toutes répondent aux exigences
standards des conducteurs, en
nombre de pistes et facilités de
paiement, tout en répondant à des
exigences croissantes en termes de
fourniture de bio-GNV. Une septième
station est située à Le Coudray-
Montceaux (91), dans laquelle la SEM
a pris une participation.
Ce réseau contribue significativement
à populariser l’offre en GNV et
bio-GNV en Île-de-France. La région
compte désormais près de 40 stations
publiques et une centaine de stations
privatives. Ce rapide développement
des infrastructures répond à
la demande des transporteurs,
confrontés à des obligations
réglementaires très exigeantes en
termes d’émissions de gaz à effet de
serre et de particules fines. Toutefois,
ce développement semble dorénavant
ralentir, les porteurs de projets
tendant à privilégier les filières
électriques (batterie et hydrogène),
qui bénéficient d’aides publiques
massives et d’un cadre réglementaire
favorable.
Or, l’envergure du chantier de la
décarbonation des transports appelle
la contribution de toutes les sources
d’énergie. Aussi la Sem continuera-
t-elle à porter des projets multi-
énergies, et particulièrement
bio-GNC. D’autant plus que cette
filière a plusieurs atouts pour se
développer en Île-de-France : aux
importants gisements de production
répondent des infrastructures
de transport et distribution très
performantes.
Décembre 2023 Janvier 2018 Janvier 2019 Janvier 2020 Janvier 2021 Janvier 2022
215 000
35 000
15 000
0
Évolution du parc des véhicules GNV / bio-GNV en France
La mobilité
gaz en
quelques
chi昀昀res
37 072
29 millions
de véhicules au
GNV dans le monde
véhicules au GNV
en France
54 000 poids-lourds au GNV
en 2028 (objectifs PPE)
Janvier 2021
Source : AFGNV.
Bus Véhicules légers Bennes à ordures ménagères Autocars Véhicules utilitaires Autres (véhicules spécialisés) Poids lourdsRAPPORT ANNUEL 2023
61
La qualité de l’air et
les émissions de CO2,
des enjeux capitaux
pour l’Île-de-France
La qualité de l’air est un enjeu
primordial de santé publique. Or,
le secteur des transports reste la
première source de gaz à effet de
serre de la région Île-de-France, et il
représente un tiers des émissions au
niveau national. Leur réduction est
donc un enjeu prioritaire.
Pour les collectivités, plusieurs
leviers sont disponibles : soutien
aux mobilités « propres », restriction
de circulation des véhicules les
plus polluants… Ainsi, anticipant
l’interdiction à la vente des véhicules
à essence et au diesel en Europe, en
2035, la mairie de Paris envisage d’en
restreindre l’utilisation intra-muros
d’ici 2030 dans son nouveau Plan
Climat qui sera soumis au vote des
élus courant 2024.
En application de la loi d’Orientation
des mobilités, la création de zones à
faibles émissions-mobilité (ZFE-m)
dans les métropoles accroît ces
obligations.
L’accès aux ZFE-m est progres-
sivement interdit aux véhicules les
plus polluants, répertoriés par les
vignettes Crit’Air, de 1 à 5. Ainsi, pour
la Métropole du Grand Paris, dont la
ZFE-m concerne 77 communes, et
5,61 millions d’habitants, l’interdiction
aux véhicules portant la vignette
Crit’Air 5 est en place depuis 2019,
suivie depuis 2021 des vignettes
Crit’Air 4. L’interdiction des vignettes
Crit’Air 3 est prévue le 1er janvier
2025. Cette restriction est cependant
soumise à l’obtention d’un prêt à
taux zéro garanti par l’État et d’un
accompagnement à la mise en place
du « contrôle sanction automatisé ».
Pour accompagner les habitants
et les professionnels franciliens à
s’inscrire dans les objectifs d’une
mobilité décarbonée, les pouvoirs
publics proposent de nombreuses
solutions : aides à la conversion,
allocation de bonus écologiques…
Ainsi, le conseil régional d’Île-de-
France subventionne l’acquisition de
véhicules à motorisation électrique,
hydrogène ou roulant au gaz naturel.
Techniquement et économiquement
viable à grande échelle, la mobilité
gaz naturel véhicule (GNV) est une
alternative vertueuse, parfaitement
adaptée aux besoins des flottes
privées et collectives.
Les modèles proposés par les
constructeurs garantissent, en effet
une longue autonomie, jusqu’à
700 km pour les poids lourds, avec
un temps d’avitaillement inférieur
à 15 minutes. À la pompe, le coût
du GNV concurrence souvent
avantageusement celui de l’essence
et du gazole.
Par ailleurs, le recours au GNV
permet de réduire de 50 % les
émissions d’oxyde d’azote dans
l’atmosphère, par rapport au diesel,
et de 95 % les émissions de particules
fines, par rapport au seuil de la
norme Euro VI*. Pour les véhicules
roulant au bio-GNV, la réduction des
émissions de CO2 par rapport au
diesel atteint 80 %. Les véhicules
recourant au bio-GNV présentent
ainsi des émissions de CO2 très
faibles, comparables à celles des
véhicules électriques utilisant de
l’électricité renouvelable.
Représentants
du Sigeif au sein
de la Sem Sigeif
Mobilités
CONSEIL D’ADMINISTRATION
Jean-Jacques Guillet,
Président, Chaville
Éric Schindler,
Neuilly-sur-Seine
Pierre Chevalier,
Ville-d’Avray
Laurent Monnet,
Saint-Denis
Jean-Pierre Valentin,
Carrières-sur-Seine
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
Richard Della Mussia,
Chennevières-sur-Marne
Inauguration de la station
100 % bio-GNC de Réau en
présence de Jean-Jacques Guillet,
du maire de Réau et des élus locaux
24 mai 2023
* Norme Euro VI (quand elle s’applique aux véhicules légers, elle s’écrit Euro 6), en vigueur depuis 2014. Valeur limite, en grammes par kilowattheure (g/kWh), des oxydes d’azote (Nox) : 0,4 ; monoxyde de carbone (CO) : 1,5 ; hydrocarbures (HC) : 0,13 ; particules : 0,01.SIGEIF
62
DÉVELOPPER LA MOBILITÉ DÉCARBONÉE
3
Les actionnaires
de Sigeif Mobilités
Capital de la Sem 5 Millions d’euros
MOBILITÉ GAZ
GENNEVILLIERS
Marne
Seine
SAINT-DENIS
NOISY-LE-GRAND
RÉAU
WISSOUS
LE COUDRAY-MONTCEAUX
BONNEUIL-SUR
MARNE
95
93
94 92
91
78 77
Carte des
stations
gnv/bio-gnv
6 stations en service
Stations
en service
Station construite
par la société
Gaz’up, dont
Sigeif mobilités
est actionnaire
à 30 %.RAPPORT ANNUEL 2023
63
Le bio-GNV, un atout
pour l’Île-de-France
Le biométhane est produit localement
à partir de déchets organiques par
un processus de méthanisation. Ces
déchets sont issus de l’industrie
alimentaire, de la restauration
collective, d’exploitations agricoles,
d’ordures ménagères ou de boues de
stations de traitement des eaux usées.
La production de biométhane connaît
une dynamique particulièrement forte :
selon l’Agence internationale de
l’énergie (AIE), la production mondiale
devrait quadrupler d’ici 2030.
En Île-de-France, il s’agit de la seule
filière ayant dépassé les objectifs
de production fixés au Schéma
régional climat air énergie (SRCAE).
Une fois épuré, le biométhane est
injecté dans le réseau de distribution,
se substituant ainsi au gaz fossile.
Acheminé notamment vers les
stations GNV, il permet alors aux
véhicules de s’avitailler en bio-GNV.
En 2023, 26 % du GNV consommé
en France était du bio-GNV. Dans les
stations de Sigeif Mobilités, ce taux
dépasse les 80 %.
Enfin, le digestat (résidu solide
de la méthanisation) est valorisé
par la filière agricole, diminuant
le recours à des engrais produits
à partir de ressources fossiles.
Tous ces éléments font du bio-GNV
une ressource énergétique locale
participant à l’économie circulaire.
Fin 2023, la France comptait
37 072 véhicules roulant au (bio) GNV.
La région Île-de-France représente à
elle seule plus d’un tiers (12 608) des
immatriculations.
Les principales catégories de
véhicules sont les poids lourds, suivis
des véhicules utilitaires puis des bus
et autocars.
S’y ajoutent des bennes à ordures
ménagères et des véhicules légers.
Les poids lourds GNV représentent
4,3 % du total des immatriculations.
L’Île-de-France dispose d’un gisement
particulièrement important de
bio-GNV. Elle comprend également
des infrastructures de transport
et de distribution permettant sa
valorisation. La Sem Sigeif Mobilités
concourt à déployer le bio-GNV à
l’échelle régionale.
Mise en service de la nouvelle station GNV-Bio-GNV à Saint-Denis – Juillet 2023
Station GNV-Bio-GNV à Gennevilliers.
6 Stations
1 prise
900 tonnes
financées directement
de participation
(Le Coudray-Montceaux)
de GNV distribuées
chaque mois
+ 80 % de bio-GNV
En une année,
cela représente 20 000
tonnes de CO2 évitées,
soit l’équivalent de
12 millions de litres
de gazole économisés.
F O C U S S U R
BIOSIGEIF
64
DÉVELOPPER LA MOBILITÉ DÉCARBONÉE
3
Sigeif Mobilités :
l’acteur de la
mobilité propre
multi-énergies
Avec sa Sem Sigeif Mobilités,
le Sigeif déploie un réseau de
stations publiques de distribution
de GNV et de bio-GNV en Île-
de-France. Le réseau offre une
alternative avantageuse au diesel,
facilitant la conversion des flottes
d’entreprises ou d’organismes
publics. Il s’insère efficacement
dans la politique des communes
concernées par les obligations
des zones à faibles émissions-
mobilité (ZFE-m). La Banque des
Territoires (Caisse des dépôts)
accompagne ce projet d’envergure,
soutenu aussi par la Région Île-
de-France, de grands syndicats
techniques franciliens, tels que
le Syctom, le Siaap, le Siom de la
Vallée de Chevreuse, et GRTgaz
développement (filiale de GRTgaz),
premier gestionnaire de réseau de
transport de gaz en France.
DES RÉALISATIONS CONCRÈTES
Aujourd’hui, le réseau de la Sem
Sigeif Mobilités comprend six
stations en service. Deux sont
exploitées par TotalEnergies, à
Gennevilliers (92) et Noisy-le-Grand
(93), trois autres par Endesa, à
Bonneuil-sur-Marne (94), Wissous
(91) et la dernière mise en service à
Saint-Denis (93). Celle située à Réau
(77) est exploitée, quant à elle, par
Engie Solutions.
La Sem soutient d’autres initiatives ;
elle est ainsi actionnaire à 30 %
d’une société de projet, Gaz’up,
qui exploite la station du Coudray-
Montceaux (91).
DU GAZ RENOUVELABLE
PRODUIT LOCALEMENT
Dans ces stations, la Sem fait
émerger une source de production
100 % renouvelable, le bio-
GNC, en incitant les exploitants
à le distribuer massivement.
Une politique concluante : la
demande en gaz renouvelable
croît régulièrement, sa proportion
dans l’offre de carburant étant
passée de 10 %, lors des premières
consultations, à 100 %. Pour la
station de Réau, première station
100 % bio-GNC, celui-ci est produit
par des unités de méthanisation
locales, la plus proche étant située
dans la commune. À Saint-Denis,
Wissous et Bonneuil-sur Marne,
le bio-GNC est en grande partie
issu du biométhane provenant
de l’usine de traitement des eaux
usées du Siaap, à Valenton. Endesa
y a, en effet, acquis le biométhane
nécessaire à l’exploitation des trois
stations.
Une étape supplémentaire sera
franchie à Gennevilliers où, dans la
logique de l’économie circulaire, le
bio-GNC sera pour partie issu du
biométhane injecté par une unité
de méthanisation de biodéchets,
située sur le port même. Porté par
le Sigeif et le Syctom, ce projet fait
l’objet d’un contrat de concession,
attribuée à la société Paprec.
UNE SUBVENTION DE
5,7 MILLIONS D’EUROS DE LA
COMMISSION EUROPÉENNE
Pour porter le projet « Olympic
Energy » de décarbonation du
transport routier des grands axes
européens, Sigeif Mobilités s’est
associée à Fraikin et Tab Transports.
Ce projet a été retenu par la
Commission européenne qui
lui a attribué une subvention de
5,7 millions d’euros, facilitant
la construction de huit stations
d’avitaillement en gaz naturel
et biogaz et l’acquisition de
330 camions gaz par ses deux
partenaires.
MOBILITÉS ÉLECTRIQUE
ET HYDROGÈNE
Dans un souci d’adaptation et
d’anticipation des attentes des
usagers franciliens, Sigeif Mobilités
a modifié ses statuts en 2019 pour
devenir un acteur multi-énergies :
la Sem porte désormais les
mobilités électrique et hydrogène,
en complément du GNV et du bio-
GNV. Sigeif Mobilités a déjà mis en
service deux bornes de recharge
électrique rapide (50 kW AC et
120 kW DC) à Bonneuil-sur-Marne :
une possible extension de la partie
électrique de cette station serait
envisagée en 2024.
« Le réseau o昀昀re
une alternative
avantageuse au
diesel, facilitant la
conversion des flottes
d’entreprises ou
d’organismes publics. »RAPPORT ANNUEL 2023
65SIGEIF
66
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
CONTRÔLER
LES CONCESSIONS
GAZ ET
ÉLECTRICITÉ
Garantir la continuité et l’excellence du
service public ? C’est l’exigence que s’est
fixée le Sigeif, en renouvelant les contrats de
concession d’électricité avec Enedis et EDF
(2019) et de gaz avec GRDF (2022). Construits
sur le long terme, ces contrats intègrent une
gouvernance partagée des investissements au
profit des collectivités. Des plans pluriannuels
d’investissements sont ainsi définis, qui
contribuent à orienter et à suivre de près les
missions des concessionnaires par le Sigeif.
66
SIGEIF
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉRAPPORT ANNUEL 2023
67
Cœur de métier du Sigeif, le contrôle
de la distribution publique de
l’énergie est défini par les contrats
de concession. Cette mission,
qu’il exerce pour le compte des
collectivités de son territoire,
repose sur les compétences de
ses agents spécialisés dans les
domaines technique et financier,
assure l’équilibre économique des
concessions.
Elle s’articule autour de trois axes :
• l’acheminement via la
performance, les investissements
et la maintenance des réseaux,
• les valeurs physiques et
comptables du patrimoine concédé,
• le suivi du degré de satisfaction
des clients-usagers et, pour
l’électricité, la fourniture au tarif
réglementé de vente (tarif bleu,
concernant essentiellement
aujourd’hui la clientèle domestique
et les très petits organismes
publics ou privés).
Le patrimoine et
la qualité de la
fourniture
Principe constitutif du service public,
la continuité de service implique une
gestion exhaustive du patrimoine
des deux concessions pour
l’acheminement du gaz naturel et de
l’électricité jusqu’au consommateur.
Pour garantir la qualité dans la durée
du service public, le Syndicat exerce
un double contrôle : technique, afin
de vérifier les valeurs physiques
et la performance du réseau, la
qualité de l’énergie distribuée et la
maintenance des ouvrages par les
concessionnaires ; financier, via des
expertises comptables.
Ce suivi et ces analyses s’accompagnent
de préconisations du Sigeif qui invite
les concessionnaires à poursuivre
les investissements nécessaires au
renforcement et au renouvellement
des ouvrages.
Les modalités du contrôle
Efficacité énergétique et réduction des émissions de gaz à effet de serre, développement des mobilités propres et de la production décentralisée : la dynamique de la transition énergétique impulsée par l’urgence climatique et la crise énergétique transforme l’écosystème des énergies. Les réseaux se modernisent, pour être plus performants, sécurisés et adaptables. Acteur public engagé dans le mix énergétique francilien, le Sigeif assure les contrôles technique et financier des concessions de distribution publique de gaz et d’électricité. Il accompagne l’évolution des systèmes électrique et gazier dans un environnement de plus en plus complexe : intégration des énergies renouvelables, développement des infrastructures de recharge pour véhicules électriques et des stations GNV/bio-GNV, etc.
Les redevances
d’occupation
du domaine
public
Comme toute entreprise
occupant une partie
du domaine public, les
concessionnaires du
réseau de transport et
de distribution de gaz et
d’électricité versent aux
collectivités territoriales
une redevance annuelle
« pour occupation du
domaine public » (RODP)
et, le cas échéant, une
redevance « pour chantiers
provisoires ».
Ces redevances sont
versées chaque année aux
collectivités gestionnaires
de voirie (communes, EPCI,
départements) par les
exploitants des réseaux de
distribution et de transport,
fixés par trois décrets. Le
Sigeif vérifie l’exactitude des
données permettant le calcul
des redevances, afin que
les collectivités adhérentes
puissent émettre les titres
de recettes adéquats auprès
des exploitants de réseaux.
9 565,4
KM
0,1 %
Divers
Source : GRDF.
12,3 %
Fonte ductile
60,3 %
Polyéthylène
27,3 %
Acier
Nature et longueur
du réseau de gaz
CONCESSION GAZSIGEIF
68
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Les principaux
points de
contrôle
POUR LE GAZ
Extension, renouvellement
des réseaux par types de
pression et de matériaux,
postes de détente, visite
des conduites montantes,
recherche systématique de
fuites de gaz, vérification de
la protection cathodique du
réseau en acier.
POUR L’ÉLECTRICITÉ
Extension, renouvellement
et renforcement des
réseaux moyenne
tension et basse tension,
vérification du registre des
terres et des mouvements
enregistrés dans le
système d’information
géographique, mesures sur
le terrain.
POUR LES DEUX ÉNERGIES
Évolution des quantités
d’énergie acheminées et
du nombre de points de
livraison.
• Qualité des produits :
PCS pour le gaz, tenue de
la tension pour l’électricité.
• Analyse des incidents
(fuites de gaz, cassures,
continuité de la
fourniture…).
• Valeurs comptable et
financière des ouvrages,
résultats d’exploitation,
droits du concédant.
• Afin de renforcer la
qualité du contrôle, le Sigeif
réalise, en collaboration
avec l’Ifop, une enquête
d’opinion biennale auprès
de 2 000 consommateurs
de gaz et électricité.
Le contrôle
technique et
昀椀nancier de la
concession
De la canalisation de transport
jusqu’au consommateur,
l’acheminement du gaz repose sur
cinq types d’ouvrages : les postes
de détente transport-distribution,
les canalisations, les branchements,
les conduites d’immeubles et les
conduites montantes.
En 2023, le linéaire des canalisations
de gaz naturel desservant les
189 collectivités membres du
Sigeif s’élève à 9 565 km. Constitué
essentiellement de polyéthylène,
d’acier et de fonte ductile, le réseau
fonctionne sous quatre niveaux
de pression : un niveau de basse
pression (BP) et trois niveaux de
moyenne pression (MPA, MPB
et MPC). Long de 1 852 km
(- 68 km, par rapport à 2022, soit
19,4 % du réseau de distribution),
le réseau basse pression est
progressivement renouvelé en
moyenne pression, lors des travaux
entrepris par le concessionnaire
Auxquels s’ajoutent 2 576 postes
publics de détente destinés à
alimenter le réseau basse pression
du Syndicat. De faibles longueurs, les
réseaux MPA (56,5 km) et MPC (41,4
km) évoluent peu. La MPB (7 615 km),
la plus utilisée, représente 79,6 % du
réseau de distribution.
L’âge moyen des
canalisations
D’un âge moyen de 32,1 ans, les
canalisations de distribution de
gaz du territoire du Sigeif sont
relativement récentes. La résorption
totale de la fonte grise, au milieu des
années 2000, a, en effet, contribué à
leur modernisation. Le linéaire des
canalisations résiduelles les plus
anciennes (posées avant 1960) est
de 12,6 km à la fin 2023, contre
13,4 km en 2022. L’acier et la tôle
bitumée en constituent les deux
principaux matériaux.
Source : GRDF. * Divers : tôle bitumée, cuivre et plomb.
Source : GRDF.
Âge moyen des
réseaux de gaz
(par matériau, en années)
Année de pose des canalisations de gaz (en km)
Âge moyen : 32,1 ans - linéaire total : 9 565,4 km
Divers Acier Fonte ductile Polyéthylène
24,1
43,6 44,7
50,8
* Âge moyen
Sigeif
32,1 ans
266,6
654
2020
2010
2000
1990
1980
1970
1960
Avant 1950
Inconnue
2 280,5
1 806,6
478
1 425,4
2 641,5
12,6
0,2RAPPORT ANNUEL 2023
69
GAZ 5 763,9 km de canalisations en polyéthylène
Depuis le milieu des années 1980, le polyéthylène est le matériau le plus utilisé lors des travaux d’extension et de renouvellement. Fin 2023, il représente 60,3 % du réseau posé sur le territoire du Syndicat.
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MARGENCY ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
LINAS
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
BURES
SUR
YVETTE
(1)
MOYENNE SUR LE TERRITOIRE
DU SIGEIF : 60,3 %
(1) Commune ayant adhéré en 2023.SIGEIF
70
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
GAZ
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MARGENCY ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
LINAS
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
BURES
SUR
YVETTE
(1)
1 180,1 km
de canalisations
en fonte ductile
Alimentées exclusivement en basse pression, les canalisations en fonte ductile représentent 12,3 % du réseau du Syndicat.
MOYENNE SUR LE TERRITOIRE
DU SIGEIF : 12,3 %
(1) Commune ayant adhéré en 2023.RAPPORT ANNUEL 2023
71
GAZ 7 713,2 km de canalisations en moyenne pression
Le réseau de distribution de gaz en moyenne pression comprend trois niveaux de pression : la MPB, majoritairement sur le territoire
du Syndicat, et les canalisations MPA et MPC, de manière marginale. Les canalisations en moyenne pression représentent 80,6 % du linéaire total.
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MARGENCY ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
LINAS
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
BURES
SUR
YVETTE
(1)
MOYENNE SUR LE TERRITOIRE
DU SIGEIF : 80,6 %
(1) Commune ayant adhéré en 2023.SIGEIF
72
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Approvisionnement
en gaz naturel de
l’Île-de-France
Évolution des endommagements sur le réseau de gaz
(Avec fuites lors de travaux de voirie)
253,3
TWH
289
FUITES
289
FUITES
0,1 %
Russie
Source : GRTgaz.
1 %
Pays-Bas
78,6 %
Mer du Nord
20,3 %
Algérie
Le PCS : ce qu’il
faut savoir
La qualité du gaz se mesure à son
pouvoir calorifique (kWh/m3), il est
l’équivalent de la puissance (W -
Watt) pour le courant électrique.
Il représente la quantité d’énergie
(en calories) dégagée par la
combustion d’un mètre cube
de gaz.
Plus le pouvoir calorifique est
élevé, plus sa flamme a un pouvoir
chauffant. Or, la qualité du gaz
acheminé sur le territoire national
diffère selon sa provenance (mer
du Nord, Algérie…).
Le Sigeif s’assure, à travers ses
contrôles, qu’elle soit de haute
qualité et satisfaisante, dans la
mesure où la facturation des
clients s’effectue à partir du
pouvoir calorifique supérieur
(PCS).
Il contrôle cette donnée à l’aide
de deux chromatographes situés
à Bondy et à Sceaux.
Il s’assure que les mesures
journalières n’excèdent pas 1,15 %
entre le PCS calculé par GRTgaz
(Simone) et le PCS mesuré par ces
chromatographes. Pour rappel,
la valeur moyenne du PCS sur le
territoire du Sigeif est de
11,07 kWh/Nm3.
Source : GRDF.
2019 2020 2021 2022 2023
Dommage avec fuites
sur les ouvrages de gaz
Par maîtrise d’ouvrage
Par type d’ouvrage
29,8 %
Sources : GRDF.
2,1 %
1,4 %
2,1 %
8,7 %
4,5 %
7,3 %
13,8 %
11,4 %
11,1 %
79,6 %
28,4 %
Mairie / autre collectivité
territoriale
Branchement individuel sur réseau (BRI)
Autres
Branchement collectif sur réseau (BRC)
Particulier
Canalisation réseau
Opérateur eaux
Conduite d’immeuble (CI)
Enedis
Promoteur aménageur privé
GRDF
Opérateur télécom. / câble
Nombre de DO avec fuites sur ouvrages enterrés Nombre de DICT avec présence d’ouvrages gaz
64 721 65 162
71 022
349
256
288
289
310
65 699
72 861RAPPORT ANNUEL 2023
73
GAZ 32,1 ans* âge moyen des canalisations
La résorption totale de la fonte grise, fin 2007, a contribué
à la modernisation du réseau de gaz du Syndicat.
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MARGENCY ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
LINAS
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
* Âge moyen par décennie de pose.
BURES
SUR
YVETTE
(1)
* Âge moyen par décennie de pose.
(1) Commune ayant adhéré en 2023.SIGEIF
74
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
À compter d’août 2023, toutes
les conduites d’immeuble /
conduites montantes gaz
(CICM) sont transférées
dans le domaine public de
la concession du Sigeif
(Loi 3DS du 21 février 2022).
Accessoires
co昀昀ret individuel
Accessoires
co昀昀ret individuel
Accessoires
co昀昀ret collectif
Accessoires
co昀昀ret collectif
Partie privative
Partie commune
Partie privative
Branchement individuel 1
Vers l’installation
inférieure
1
1
Coffret individuel 2
Depuis le réseau
de distribution 3
3
Branchement collectif 1
1
Organe de coupure
générale (OCG) 4
4
Organe de coupure
générale (OCG) 2
2
Organe de coupure
générale (OCG) 2
2
Détendeur régulateur 5
5
Détendeur régulateur 3
3
Conduite montante 3
3
Compteur communicant 6
6
Compteur communicant 4
4
Vers l’installation
inférieure 7
7
Vers l’installation
inférieure 5
5
Depuis le branchement
collectif
4
4
1
2
Partie commune
Réseau d’alimentation en gaz pour les immeubles collectifs et les résidences individuellesRAPPORT ANNUEL 2023
75
Les principes de fonctionnement du compteur Gazpar
* Informations consultables par le client sur grdf.fr.
TRANSMISSION des données
par les consommateurs
TRAITEMENT
de l'information
par les systèmes
d'information
de GRDF *
FOURNISSEUR
RELEVÉ
automatique
des consommations
quotidiennes
FACTURATION
au client
3
4
2
1 5SIGEIF
76
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
La vie du contrat
de concession gaz
En octobre 2022, Jean-Jacques
Guillet, président du Sigeif, et
Laurence Poirier-Dietz, directrice
générale de GRDF, signaient un
nouveau contrat de concession de
distribution publique de gaz. D’une
durée de trente ans, ce contrat est
assorti d’une approche dite FASTE,
pour un réseau « fiable, attractif et
sûr pour la transition énergétique ».
Les investissements sur le réseau
font désormais l’objet d’une
coopération accrue. Un schéma
directeur des investissements
(SDI) est décliné en programmes
pluriannuels d’investissements de
cinq ans (PPI). L’enjeu est de taille :
430 km de réseaux en fonte ductile
seront à renouveler avant 2030. Ce
contrat traduit également une volonté
commune de répondre aux besoins de
la transition énergétique. Le réseau
doit, en effet, se préparer à accueillir
massivement du biométhane pour
garantir un territoire francilien
décarboné à 100 % avant 2050.
Avec les boues des stations
d’épuration ou les déchets
alimentaires, l’Île-de-France
dispose d’un potentiel significatif
de production de gaz « vert », qu’il
importe de valoriser.
À cet égard et dès 2024, le Sigeif
prévoit de participer à un fonds
d’investissement dédié, avec le
soutien de GRDF. Ouvert à d’autres
acteurs (collectivités, industriels…),
ce fonds soutiendra des programmes
de production de biométhane et
de mobilité bio-GNV (terrestre
et fluviale), en substitution des
consommations fossiles.
Plans pluriannuels
d’investissements
et modernisation
des canalisations
en fonte ductile
Assorti au contrat de concession et
co-construit par le Sigeif et GRDF, un
schéma directeur des investissements
(SDI) détermine les investissements
prioritaires pour préparer l’arrivée des
nouveaux gaz verts qui seront exploités
en moyenne pression.
Après avoir analysé les fuites du
réseau en fonte ductile (basse
pression), le Syndicat et le
concessionnaire ont décidé de
renouveler ces canalisations.
Cette approche est conforme à
la réglementation(1) qui impose
désormais aux opérateurs de
réseaux de gaz de renouveler d’ici
2050 l’intégralité des réseaux en
fonte ductile (soit 1 234 km dans le
territoire du Sigeif) et cuivre (11 km),
Les plans pluriannuels
d’investissements et le
contrôle de la concession gaz
tout en fixant des dates butoirs, selon
l’environnement argileux du sous-sol :
• 30 % de taux de réalisation d’ici
fin 2030 (dont 100 % en cas
d’environnement argileux fort,
soit environ 430 km),
• 80 % de taux de réalisation
d’ici fin 2040 (dont 100 % en cas
d’environnement argileux moyen).
L’ampleur d’un tel chantier, avec
des travaux nombreux et étendus,
pourrait entraîner des perturbations
visuelles et sonores. La gestion du
stationnement et de la circulation
représentera également un défi
majeur pour les responsables
de la voirie. Aussi est-il prévu de
planifier d’importants « linéaires »
de chantiers à horizon de cinq ans
(à partir de fin 2027) pour répondre
à la réglementation et au contrat,
tout en prenant en considération les
programmes de voirie élaborés par
les communes.
(1) Arrêté du 6 décembre 2021 portant modification de l’arrêté du 13 juillet 2000.RAPPORT ANNUEL 2023
77
En effet, même si 80 % des chantiers
sont réalisés en tubage (passages
par des canalisations existantes), il
est primordial d’effectuer ces travaux
en évitant de « détruire » des voiries
refaites à neuf. Or, à ce jour, seuls
25 % des chantiers y parviennent,
ce qui est bien trop peu.
À partir d’une analyse multicritères
(zones argileuses fortes, retour
d’expériences sur le taux de fuites,
remontées des exploitants...), le
Sigeif et GRDF entendent maximiser
le renouvellement des ouvrages les
plus sensibles lors des deux premiers
plans pluriannuels d’investissements
(PPI) :
• 240 km avec le PPI n° 1
(du 1er janvier 2023 au
31 décembre 2027),
• 250 km lors des PPI suivants,
jusqu’à résorption totale de la fonte
ductile avant 2050.
Les travaux de renouvellement des
réseaux en fonte ductile s’élèveront
au moins à 84 M€ sur la période du
premier PPI. Chaque programme
de travaux fait l’objet de réunions
avec les services techniques des
communes, pour privilégier la
coordination des travaux de voirie
à venir.
Dans certaines communes, pour
atteindre les objectifs d’éradication
de ce matériau, les programmes de
travaux généreront de nombreux
chantiers.
Certaines collectivités seront
prioritaires car disposant de linéaires
importants de fonte ductile et d’un
sous-sol très argileux(2).
Des rencontres bilatérales ont été
organisées, et quatre d’entre elles ont
déjà signé une charte d’engagement
pour les travaux.
Cosignées par les différentes parties
prenantes d’un territoire (Sigeif,
GRDF, la commune, l’agglomération
voire le département), ces chartes
d’engagement sont très bien perçues.
En plus de présenter les zones ou
rues prochainement impactées
par ces travaux à cinq ans, elles
permettent en effet, de recenser les
attentes des gestionnaires de voirie
(respect des voiries et trottoirs neufs,
fluidité du trafic routier, décalage
à l’été des travaux à proximité des
écoles et autres commerçants).
Les principales communes composant le premier PPI
pour le renouvellement de la fonte ductile
Commune
Fonte ductile
à renouveler –
environnement
argileux fort (2030)
Fonte ductile
à renouveler –
environnement
argileux moyen
(2040)
ANTONY (92) 41,7 km 1 km
SAINT-MAUR-DES-FOSSÉS (94) 0,9 km 80,6 km
STAINS (93) 16,1 km 1,1 km
AULNAY-SOUS-BOIS (93) 3,3 km 37,9 km
DRANCY (93) 2,6 km 40,2 km
LES PAVILLONS-SOUS-BOIS (93) 11,5 km 17,3 km
FONTENAY-SOUS-BOIS (94) 11,2 km -
CLAMART (92) 13,6 km 6 km
CHAVILLE (92) 13,6 km 0,1 km
GAGNY (93) 10,5 km 3,3 km
(2) Les terrains argileux ont la particularité de changer d’aspect et de volume selon leur teneur en eau. Les sols argileux se contractent et se rigidifient sous l’effet de la sécheresse. Avec l’humidité, ils adoptent une forme malléable et gagnent en volume. Ces transformations régulières occasionnent des dégâts sur les fondations des habitations mais aussi sur les réseaux enterrés.SIGEIF
78
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Exposition au phénomène de retrait
gonflement des argiles
sur le territoire du Sigeif
Source : BRGM (établissement public des sciences de la Terre).
ANTONY
SAINT-MAUR-
DES-FOSSÉS
FONTENAY-
SOUS-BOIS
GAGNY
AULNAY-
SOUS-BOIS
LES PAVILLONS-
SOUS-BOIS DRANCY
STAINS
CLAMART
CHAVILLE
ALÉA ARGILE
FORT
MOYEN
COMMUNES PRIORITAIRES
POUR LE PREMIER PPIRAPPORT ANNUEL 2023
79
Un nouvel indicateur
de performance :
le temps moyen
de coupure
À l’instar du « critère B » pour le
suivi des interruptions de service
sur le réseau public d’électricité,
il est désormais acté avec GRDF
de suivre cet indicateur pour la
concession gaz du Sigeif depuis la
signature du nouveau contrat de
concession.
Une période d’observation
théorique de cinq années à
compter de l’année 2023 est
convenue avant de choisir la
méthode de calcul définitif incité
financièrement.
Deux options de calcul sont
proposées :
• moyenne sur le nombre de
clients de la concession, ou
• moyenne sur le nombre de
clients impactés par une coupure,
Il semble opportun de suivre dès
à présent cet indicateur, bien
qu’effectif seulement en 2028.
Son principe est de mesurer
le temps moyen de coupure,
comprenant tous les incidents
(hors travaux programmés),
impactant au moins un client, et
avec le déplacement d’une équipe
de GRDF (hors dommages et
incendies).
Le temps moyen de coupure est le
délai entre l’appel pour manque de
gaz (s’il existe) ou le moment où le
concessionnaire est intervenu pour
mettre en sécurité un ouvrage, et la
remise en service du client, c’est-
à-dire le moment où l’alimentation
a été rétablie chez un client présent.
D’après les informations fournies,
l’option 1 obtiendrait une moyenne
calculée de 11,1 minutes (soit en
dessous du seuil 1, c’est-à-dire
30 minutes). Il n’y aurait pas de
pénalité appliquée.
Quant à l’option 2, la moyenne
calculée est de 11,5 heures, soit
entre les seuils 1 (6 heures), et
2 (24 heures) ; et par conséquent,
une pénalité pourrait être
appliquée.SIGEIF
80
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
De nouveaux objectifs
pour la sécurité des
réseaux de gaz
La recherche
systématique des
fuites sur le réseau
de gaz : méthodes
inédites et nouveaux
objectifs
L’arrêté du 13 juillet 2000 fait
obligation à tout opérateur du
réseau de distribution publique de
gaz d’en établir un programme de
surveillance (à pied ou en véhicule)
afin d’assurer la sécurité des biens
et des personnes.
La périodicité de ces mesures a été
précisée par le cahier des charge dit
RSDG 14 (arrêté du 11 février 2022),
en son article 5 :
« En tout état de cause, la périodicité
des mesures de surveillance et de
maintenance nécessaires à la sécurité
des personnes et des biens ne peut
excéder quatre ans (…). Seul l’opérateur
de réseau assure la traçabilité et le
retour d’expérience de ces contrôles ».
Les fréquences de visites pour la
recherche de fuite fixées par GRDF
correspondaient à au moins trois
passages par an sur les canalisations
en basse pression (spécificité en Île-
de-France) et d’un passage minimal
une fois tous les quatre ans sur les
canalisations en moyenne pression.
Le RSDG 14 a modifié cette méthode
de maintenance.
Depuis 2023, le concessionnaire ne
base plus ces visites sur la typologie
de pression de l’ouvrage mais sur
la typologie du matériau utilisé.
Les nouvelles dispositions sont les
suivantes :
• tôle bitumée : trois fois par an,
sans dépasser cinq mois entre
chaque visite,
• acier sans protection cathodique,
fonte ductile et cuivre (en domaine
public) : une fois par an, sans
dépasser quinze mois entre chaque
visite,
• cuivre (en domaine privé), acier
avec protection cathodique et
polyéthylène : au moins une fois tous
les quatre ans.
Le RSDG 14 modifie également les
seuils des indices de fuites et les
actions de maintenance curative que
le concessionnaire doit réaliser :
• Indice de fuite I : une réparation est
programmée dans un délai maximal
de cinq jours après la localisation de
la fuite.
• Indice de fuite II : une réparation
est programmée dans un délai
maximal d’un an au lieu de deux
précédemment, après la localisation
de la fuite. Sinon, elle doit faire
l’objet d’un programme de travaux
prioritaires.
• Indice de fuite III : une surveillance
adaptée en fréquence et en périmètre
est mise en œuvre avec une
périodicité maximale d’un an.
Le système d’information « Piste RSF »,
employé par GRDF pour le suivi des
fuites du réseau, sera adapté pour
intégrer ces modifications.
En outre, les agents chargés de
ce contrôle par visites pédestres
seront prochainement équipés d’une
nouvelle application déployée sur
smartphone et sur tablette :
« RSaFe » pédestre. Cet outil offrira
une visualisation du tracé des
canalisations et des informations
complémentaires, grâce à la réalité
augmentée et aux coordonnées GPS.
Il permettra, en outre, aux opérateurs
pédestres de se repérer, d’annoter
leurs analyses directement dans
l’outil numérique (notes vocales,
textuelles, graphiques) et de générer
des bilans de surveillance.
« Depuis 2023, le
concessionnaire ne
base plus ces visites
sur la typologie de
pression de l’ouvrage
mais sur la typologie
du matériau utilisé. »RAPPORT ANNUEL 2023
81
Des sessions de
formation AIPR
pour les
collectivités
adhérentes
Pour réduire toujours davantage
les endommagements de
réseaux lors des travaux
de voirie, la formation et la
vérification des connaissances
des différents intervenants sont
un élément-clé.
Depuis le 1er janvier 2018, ces
connaissances doivent être
doublement validées : formation
d’une journée et réussite
à un examen par questionnaire
à choix multiples (QCM).
C’est ainsi que s’obtient
l’autorisation d’intervention à
proximité des réseaux (AIPR).
Il existe trois types d’AIPR,
correspondant à trois profils
différents (les concepteurs, les
encadrants, les opérateurs),
avec des examens différenciés.
Le Sigeif propose une formation
dédiée aux concepteurs et
encadrants, c’est-à-dire à toute
personne dont la mission est de
concevoir ou suivre un chantier
en lien avec les réseaux.
Intégralement financée par le Sigeif,
la campagne 2023 a permis de former
157 agents, issus de 67 collectivités
adhérentes.
Bien qu’il s’agisse d’une année
exceptionnelle en termes
d’inscriptions, les réussites à
l’examen n’ont pas été à la hauteur
des années passées.
Alors que l’on observait un taux
de réussite de 85 à 90 % lors des
sessions précédentes, seuls 59 % des
agents ayant passé l’examen AIPR
de concepteur ou encadrant sont
parvenus à obtenir le minimum requis
de 48 points sur 80.
Et le taux de réussite à l’examen
d’encadrant est presque deux fois
moindre que celui de l’examen de
concepteur :
• 75,7 % de réussites à l’examen
concepteur (74 inscrits) ;
• 43,5 % de réussites à l’examen
encadrant (62 inscrits).
Les raisons de cette baisse sont
diverses :
• nombreuses reconversions
professionnelles,
• agents dont c’est le premier poste,
• agents n’ayant pas perçu
l’importance d’un tel examen pour
exercer leurs missions.
Par ailleurs, de nombreux agents,
préalablement détenteurs d’une AIPR,
ont échoué à leur premier test QCM.
Les questions dédiées spécifiquement
au réseau électrique(3) ont pu
décontenancer certains agents,
pourtant expérimentés.
Afin de limiter ces échecs, le Sigeif
a pris la décision de proposer, dès
la troisième session de formation,
la possibilité aux agents de tester
leurs connaissances et compétences
par le biais d’un examen AIPR blanc.
Cette action a notamment permis aux
agents de mieux réviser et, aussi, de
questionner leurs propres pratiques.
De fait, le pourcentage d’échecs,
qui s’élevait à 61,2 % pour les deux
premières sessions, a fortement
baissé, pour atteindre 30,4 % lors
des quatre suivantes.
« Intégralement
昀椀nancée par le Sigeif,
la campagne 2023
a permis de former
157 agents, issus
de 67 collectivités
adhérentes. »
(3) L’obtention d’une AIPR permet de valider la partie théorique d’une habilitation électrique BF-HF.SIGEIF
82
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
L’atelier « rue
du marquage » :
une formation
spéci昀椀que pour les
agents du Sigeif et
les entreprises de
travaux publics
Organisées chaque année par
l’Observatoire des risques travaux
en Île-de-France, les semaines
régionales de la prévention
mettent en évidence des phases de
marquage/piquetage des réseaux
incomplètes et ne respectant
pas toujours la réglementation :
couleurs des réseaux, investigations
complémentaires non réalisées…
Cette phase est pourtant essentielle
avant chaque terrassement pour
repérer en amont les nombreux
réseaux et branchements associés.
C’est ainsi que les dommages peuvent
être ensuite évités.
Or, ces éléments de réglementation
sont encore trop peu considérés par
les maîtres d’ouvrage/œuvre (MOA)
et les entreprises. Ainsi, Enedis
relève que 37,2 % des chantiers
ayant engendré un dommage en
2023 ne présentaient ni marquage
ni piquetage. Et lorsqu’ils sont
effectués, ils sont rarement soumis
à la signature du MOA. En effet, le
pourcentage des comptes rendus de
marquage/piquetage signés par le
MOA et l’entreprise n’est que de
56 %, et même 36 % pour le panel
dit d’experts…
Afin de sensibiliser les différents
acteurs d’un chantier de travaux
de voirie, GRDF propose depuis
quelques années un atelier sur le
marquage et piquetage des réseaux,
communément appelé « rue du
marquage ».
Cet atelier dure une demi-journée.
Il permet la mise en situation réelle
des participants vis-à-vis de leurs
obligations, tout en les sensibilisant
aux pièges rencontrés sur le terrain
(environnement et mobilier urbain,
plans imprimés au mauvais format…).
En tant qu’autorité concédante
et maître d’ouvrage (pour les
enfouissements des réseaux
électriques, le déploiement d’IRVE),
le Sigeif entend être irréprochable
quant à la sécurité de ses opérations.
C’est pourquoi, début juin, un atelier
« rue du marquage » a été organisé à
l’intention du personnel du Syndicat.
Cet évènement a également permis
de sensibiliser et de préparer les
agents du Sigeif susceptibles de faire
des visites lors des semaines de la
prévention des risques travaux (5 au
30 juin 2023). Un tel atelier pourrait
être proposé ultérieurement aux
collectivités dans le cadre des actions
de lutte contre les endommagements,
au même titre que l’opération
« Balises de Sécurité 2018-2024 ».
Exemple de
marquage gaz
2 La couleur utilisée pour
marquer le réseau n’est pas
la bonne ! Le jaune aurait dû
être employé.
1 Investigations
complémentaires non
réalisées : le réseau gaz est
marqué « B » alors qu’il s’agit
d’un réseau sensible.
1
2RAPPORT ANNUEL 2023
83
GAZ Taux de dommages aux ouvrages avec fuites pour 100 DICT
En 2023, GRDF a enregistré 452 dommages aux ouvrages (- 8,9 %) lors ou après travaux de tiers, dont 289 avec fuites enterrées. 63,7 % des dommages ont été causés par une utilisation inappropriée de la pelle mécanique. Bien que ces dommages ne représentent que 3 % des incidents, ils sont à l’origine de 15 % des clients coupés.
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MARGENCY ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
LINAS
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
BURES
SUR
YVETTE
(1)
MOYENNE SUR LE TERRITOIRE
DU SIGEIF : 0,48
(1) Commune ayant adhéré en 2023.SIGEIF
84
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Semaines régionales
de la prévention
des dommages
aux ouvrages
Depuis sa publication en octobre
2011, le décret communément
appelé « anti-endommagement »
a permis de diviser de moitié les
dommages aux ouvrages du réseau
de distribution publique de gaz.
Toutefois, de nombreuses pratiques
accidentogènes perdurent :
• emploi inapproprié d’outils
mécaniques,
• investigations complémentaires non
réalisées bien que demandées par les
exploitants,
• absence de réponses et de plans de
chantiers aux normes DT et DICT,
• absence des marquages, piquetages
non effectués…
Le Sigeif a pris la mesure de ces
difficultés persistantes. Il organise
des sessions de formation AIPR
(autorisation d’intervention à
proximité des réseaux) ou des
opérations de sensibilisation
des intervenants de chantiers en
voirie. En outre, depuis trois ans, il
participe aux « Semaines régionales
de la prévention » organisées par
l’Observatoire des risques travaux sur
réseaux en Île-de-France.
Enfouissement de réseaux électriques
aériens, pose d’infrastructures de
recharge pour véhicules électriques
(IRVE), travaux sur le réseau d’eau
potable, requalification de la voirie,
réseaux de chaleur… sont autant
d’exemples de chantiers qui, chaque
année, font l’objet d’une visite par
les agents chargés du contrôle des
concessions au Sigeif.
En juin 2023, une vingtaine de ces
visites ont été effectuées avec l’apport
d’une solution mobile : PREVYS. Grâce
à celle-ci, une fois validé, le compte-
rendu est automatiquement proposé
à la signature des participants de la
visite, autorisant ensuite l’édition de
statistiques.
Les questions de métiers posées lors
de ces visites permettent d’identifier
d’éventuelles « infractions » au décret.
Parmi les plus courantes, figurent :
• la non-signature du compte rendu
de marquage/piquetage (plus de deux
chantiers sur trois : 66,7 %),
• la non-réalisation d’investigations
complémentaires, pourtant demandées
par un exploitant sur deux (22,1 %),
• le maintien du marquage/piquetage
lors de la phase de terrassement pour
un chantier (11,1 %).
Issus d’un échantillon de 1 380 visites,
les éléments relevés par l’Observatoire
des risques travaux sur réseaux en
Île-de-France s’avèrent également très
instructifs, notamment si l’on s’attarde
sur les résultats relatifs au panel de
référence dit « expert ».
• Si la question « tous les récépissés
et les plans à la déclaration ont-ils
été reçus et sont-ils présents sur
le chantier ? » obtient une réponse
négative, le taux de conformité est
statistiquement de 36 %.
• À la question « le compte rendu de
marquage/piquetage qui atteste du
marquage initial de tous les réseaux
et des branchements est-il présent
sur place ? », le taux de conformité
moyen est de 74 %, alors que le taux
du panel de référence n’est que de
47 %.
Plus d’informations sur le site
Construire sans détruire :
reseaux-et-canalisations.ineris.fr
Les dispositions relatives
à la réglementation « anti-
endommagement » des réseaux sont
détaillées dans les fascicules suivants :
• Fascicule 1 – Dispositions générales,
• Fascicule 2 – Guide technique,
• Fascicule 3 – Formulaires et autres
documents.
Lutter contre les
endommagements
sur les réseaux
La sécurité des réseaux est une
priorité et une préoccupation
constante du Sigeif.
Fin 2023, toutes maîtrises
d’ouvrages confondues, on comptait
452 incidents sur son réseau
de gaz. Communément appelés
dommages aux ouvrages (« DO »),
ces incidents peuvent aboutir à
des situations à risques : de la
simple privation d’énergie à des cas
dramatiques pour les personnes
(explosion, électrisation…) et pour
les biens (destruction de bâtiments,
canalisations…), sans oublier
les conséquences économiques
(5 millions d’euros par an, en
comptant les coûts directs(5)
et indirects(6) pour les seuls DO
sur les branchements individuels).
(5) Perte de production, mise en sécurité, frais médicaux...
(6) Prime d’assurance, gêne de la vie locale…RAPPORT ANNUEL 2023
85
En complément des formations à
l’AIPR délivrées par le Sigeif, celui-ci
s’est engagé depuis de nombreuses
années à déployer auprès de ses
communes membres un véritable
mémento des bonnes pratiques :
« Balises de sécurité 2018-2024 ».
De 2018 à 2024, le Sigeif a
identifié puis travaillé avec quelque
200 communes cibles pour appuyer
la mise en œuvre de ces bonnes
pratiques. Ces travaux d’échange
et de collaboration avec les services
techniques ont été particulièrement
fructueux.
Ainsi, le taux moyen de DO pour
100 DICT(7) en 2023 s’élève à 0,48 à
la maille du Sigeif. Mais il tombe à
0,31 dans les communes ayant activé
les « Balises de sécurité » depuis plus
de six mois.
Globalement, depuis le lancement
de l’opération, on observe une baisse,
de 17 % des endommagements
du réseau gaz (et 29 % du réseau
électrique).
Les communes adhérentes au Sigeif
sont principalement situées en
première couronne. Or, par la densité
de réseaux existants dans un espace
aussi restreint, ce territoire demande
une vigilance accrue. Il n’est pas
rare de voir une douzaine de réseaux
différents cohabiter dans une même
zone.
Balises de sécurité
2024-2030 :
le projet continue
Aujourd’hui, le dispositif concerne
114 communes membres du Sigeif.
Durant la prochaine période (2024-
2030), il conviendra de continuer à
travailler avec les communes ayant
de bons résultats pour développer
avec elles de nouvelles balises, tout
en continuant à sensibiliser d’autres
communes.
À cet effet, le Sigeif et GRDF ont
écrit aux préfets des départements
d’Île-de-France pour les informer
des risques existants, notamment
dans 32 communes où de nombreux
chantiers affichent un taux supérieur
à 0,6.
(7) Déclaration d’intention de commencement de travaux.
Balises de sécurité
2018-2024 :
un outil e昀케cace
Les bons résultats enregistrés
ces cinq dernières années
résultent donc à la fois des
apports de la réglementation et
du déploiement de « Balises de
sécurité 2018-2024 » dans les
collectivités.
Ce dispositif est simple et peu
onéreux. Il peut être mis en œuvre
par les services techniques, aussi
bien pour la gestion de la voirie
que la maîtrise d’ouvrage.
Quelques exemples de balises :
• informer les particuliers
des risques encourus via
les demandes de permis de
construire,
• réaliser après le début des
travaux une visite de contrôle
inopinée,
• faire arrêter un chantier (article
L.2212 du CGCT) s’il apparaît que
la sécurité n’y est plus assurée,
• s’assurer que la délivrance
des AIPR aux personnels des
entreprises extérieures est
cohérente,
• créer un critère « sécurité
et réseaux » dans les appels
d’offres…
Les collectivités sont donc
le cœur de cible de ce
dispositif. En effet, bien que les
endommagements provoqués
par des travaux de collectivités
aient baissé de près de 70 %
durant la dernière période
quinquennale (244 DO en
2019, contre 145 en 2023), les
maîtres d’ouvrages publics sont
responsables de près d’un tiers
des endommagements observés
chaque année.SIGEIF
86
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Une première en Île-de-France :
une canalisation en polyéthylène
certifié biosourcé a été déployée à
Saint-Maur-des-Fossés (94). Cette
opération a permis de renouveler
45 mètres de canalisations en
fonte ductile, traduisant la volonté
commune du Sigeif et de GRDF de
réduire l’impact environnemental de
la concession de distribution publique
de gaz.
L’innovation,
une démarche inhérente
à la concession
Alors que la majeure partie des
réseaux de gaz sont aujourd’hui en
polyéthylène d’origine fossile, GRDF
peut désormais recourir à de nouvelles
canalisations, utilisant un matériau
issu de la biomasse. Il réduit ainsi
l’empreinte carbone du réseau car, du
fait de l’origine végétale de la matière
première, l’impact environnemental
du polyéthylène biosourcé est bien
moindre que celui des canalisations
traditionnelles. Ce polyéthylène est
issu de résidus de la transformation
de bois, qui proviennent notamment
d’industries papetières finlandaises.
Les déchets végétaux sont
transformés en bio-naphta puis en
bio-éthylène.
Une haute exigence
de sécurité
Flexibles et inoxydables, ces
canalisations biosourcées possèdent
les mêmes caractéristiques
techniques que les précédentes, en
polyéthylène d’origine fossile. Elles
répondent également aux plus hautes
exigences de sécurité. En effet, la
matière renouvelable suit le même
parcours industriel de transformation
que dans le cas de la matière fossile ;
elle garantit donc des propriétés
identiques : résistance, longévité et
recyclabilité.
Une volonté
commune
de décarbonation
des réseaux
L’opération menée à Saint-Maur-des-
Fossés marque une étape importante
dans le « verdissement » de la
concession : l’empreinte carbone des
canalisations diminue au moment où
le gaz se verdit dans les réseaux. Cette
innovation contribue ainsi à l’objectif
de neutralité carbone, à horizon 2050,
prévu dans le cadre du contrat de
concession signé en 2022.
Pose de la première canalisation en polyéthylène biosourcé en Île-de-France en présence de Jean-Jacques Guillet, président du Sigeif, Sylvain Berrios, maire de Saint-Maur-des-Fossés, Bertrand de Singly, directeur clients territoires IDF GRDF – 23 octobre 2023
La première canalisation d’Île-de-France
« bio » du SigeifRAPPORT ANNUEL 2023
87
Visite du centre
de recherche RICE
Le 31 août 2023, une dizaine d’élus du
Sigeif ont visité le centre de recherche
et d’innovation de GRTgaz. Nommé
RICE (Research & Innovation Center for
Energy), ce centre entend « ouvrir la
voie, lever les verrous technologiques et
impulser ensemble la transformation
des infrastructures énergétiques vers
un avenir sûr, performant et neutre en
carbone ».
Les élus du Syndicat ont pu y
rencontrer divers experts et observer
les moyens techniques déployés dans
plusieurs domaines d’activité :
• analyse de la qualité de nouveaux
gaz ;
• détection des gaz et quantification
des émissions de méthane ;
• géolocalisation et détection des
ouvrages dans les opérations de
terrassement ;
• intégrité des ouvrages et perspectives
de nouveaux matériaux et polymères.
Fonds
d’investissement
pour remplacer le
gaz fossile par le
gaz renouvelable
En signant un nouveau contrat avec
GRDF, en octobre 2022, le Sigeif a
souhaité faire émerger un dispositif
de financement dédié aux gaz
renouvelables (production, usage
et efficacité énergétique) et à la
décarbonation des usages. Le Syndicat
entendait ainsi accélérer des projets
innovants en apportant du capital à des
entreprises engagées dans la transition
énergétique ou en finançant des projets
d’infrastructures.
En 2023, les services du Sigeif ont
dialogué avec divers gestionnaires de
fonds d’investissements et plusieurs
collectivités ayant eu une expérience
comparable, afin d’appréhender au
mieux les mécanismes financiers
existants et réfléchir à une mise
en œuvre opérationnelle. Celle-ci
devrait conduire le Syndicat en 2024 à
accompagner la Région Île-de-France
dans le lancement d’un fonds dédié à
la décarbonation, géré par la société
de gestion Eiffel IG. Ce fonds viendrait
directement financer les entreprises
franciliennes du secteur. GRDF devrait
abonder l’investissement du Syndicat.
Cette initiative serait une première pour
un syndicat d’énergie.
Visite du centre de recherche et d’innovation de
GRTgaz (RICE) en présence d’élus du Sigeif
31 août 2023
GRTgaz mène ses travaux de recherche
avec le concours d’autres acteurs
européens. RICE développe plus
spécifiquement un cadre propice
à la détection et l’accélération des
innovations. Ainsi, un incubateur
accompagne quatre startups dont
les services pourront profiter à
l’écosystème gazier.
Enfin, cette visite a permis d’avoir un
aperçu des travaux en cours relatifs à
l’hydrogène : projets Jupiter 1 000, pour
un démonstrateur industriel de
Power-to-Gas, et FenHyx pour analyser
la capacité des réseaux gaz
à transporter de l’hydrogène.SIGEIF
88
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉRAPPORT ANNUEL 2023
89
Le suivi des colonnes et
des conduites montantes
électrique et gaz
Audit technique
Depuis 2021, à l’initiative du Sigeif,
une série de visites techniques des
ouvrages est engagée. Complétant
les inventaires qu’ont entrepris de
réaliser les concessionnaires GRDF
et Enedis, le Syndicat a souhaité
accompagner cette démarche
rendue nécessaire par les évolutions
législatives de la loi relative à la
Transition énergétique, et par
l’intégration dans les concessions
de la totalité des branchements
collectifs. Cette disposition est
contenue dans les lois Elan et 3DS,
pour l’électricité et le gaz.
Cette initiative volontariste vise à :
• disposer d’une meilleure
connaissance du patrimoine du
Syndicat,
• compléter les bases de données
des deux distributeurs (types de
matériels, datation, état général),
• relever les écarts et les situations
à risque,
• partager l’ensemble des
informations collectées avec Enedis
et GRDF afin d’alimenter leurs
programmes de travaux respectifs,
• sensibiliser les Syndics et les
bailleurs à leur responsabilité.
En effet, si les ouvrages électriques
et de gaz relèvent bien de celle des
concessionnaires, les installations
liées au bâti de l’immeuble sont de
la leur.
Le programme débuté en 2021
s’est poursuivi jusqu’en 2023, avec
426 visites et contrôles en gaz et
377 en électricité, sur les territoires
de 14 communes de la concession.
Les rapports permettent de
relever les situations d’anomalies
récurrentes, très majoritairement
sans risque pour les personnes
et les biens. Celles qui relèvent
d’une attention particulière peuvent
nécessiter le renouvellement de
l’ouvrage, d’autres encore imposent
une intervention immédiate des
concessionnaires. Dans ce cadre,
un circuit de prévenance et de retour
d’information est institué entre les
acteurs.
L’immense majorité des cas
indique des ouvrages sans aucun
écart susceptible d’empêcher leur
exploitation dans les conditions de
sécurité requises. Un nouveau marché
prévoyant 600 nouvelles enquêtes est
lancé au début de l’année 2024.
CONCESSIONS GAZ ET ÉLECTRICITÉSIGEIF
90
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Réseau d’alimentation en électricité pour les immeubles collectifs et les résidences individuelles
Exception faite de 24
propriétaires d’immeubles
depuis la promulgation de la
loi Elan, toutes les colonnes
montantes du territoire du
Sigeif sont en concession.
Branchement
individuel
Branchement
collectif
Réseau BT 1
1
Branchement 2
2
CCPI* 3
* Coupe circuit principal individuel
** Compteur communicant et appareil général
de coupure principal (disjoncteur)
** Compteur communicant et appareil général
de coupure principal (disjoncteur)
* Coupe circuit principal collectif
Réseau BT 1
1
Dérivation individuelle 4
4
Branchement 2
2
Panneau de contrôle** 5
CCPC* 3
3
Panneau de contrôle** 6
Distribution d’étage 4
4
Dérivation individuelle 5
5
3
5
6RAPPORT ANNUEL 2023
91
Bilan conduites
montantes gaz
Les situations rencontrées lors
des inspections donnent lieu à
une notation de « U0 » à « U3 »
par le prestataire, du risque
réclamant une action immédiate
à celui nécessitant
une éventuelle prise en compte
ultérieure du syndic ou du
concessionnaire.
Un seul écart classé « U0 »
a été relevé, pour une absence
de gaine ventilée, pour les
canalisations cheminant par
les caves.
Seul un « U1 », qui présente une
situation de « dégradation et/ou
de vandalisme de l’OCG (vanne
de coupure extérieure) », a été
souligné. La presque totalité des
écarts constatés sont classés en
criticité U3, « amélioration
de l’ouvrage ».
Les enquêtes dénombrent, dans
la plupart des cas, d’une
à quatre observations en U3.
Certaines d’entre elles ont été
transmises aux syndics des
immeubles concernés pour
une action spécifique (portes
de gaine endommagées ou
fermetures HS).
Dans une même commune, il
n’est pas rare de retrouver des
anomalies de même nature sur
de nombreux ouvrages.
2 campagnes
427 visites
1 089
situations relevées
avec écart
Principales anomalies
relevant de GRDF
Principales anomalies
relevant des syndics
21,2 %
20,6 %
0,9 % 5,3 %
18,3 %
5,6 %
4,2 %
38,2 % 45,5 %
Absence d’une clé à proximité Absence liaison équipotentielle
État de conservation des tuyauteries de la CM
Absence plaque de consigne de sécurité Encombrement de la gaine Plaque d’identification de la CM Absence de ventilations haute et basse
État de conservation de l’organe de coupure/
absence de cache
Voisinage avec d’autres réseauxSIGEIF
92
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ Bilan colonnes
montantes
électriques
Le même système de
classification des écarts que
pour les ouvrages gaz a été
adopté. Les observations
qui indiquent un réel
danger « U0 » donnent lieu
instantanément à un appel
du titulaire du marché vers
le service d’urgence du
concessionnaire et à une
information rapide adressée au
Syndicat. La presque totalité
de celles-ci sont imputables
à l’absence de protection
mécanique sur les distributeurs
d’étages.
La catégorie « U1 » relève de
situations post-dépannages,
pour lesquelles le risque
électrique a été éliminé
sans donner lieu à un
traitement définitif.
Les U2 quant à elles,
relèvent généralement de la
responsabilité du gestionnaire
de l’immeuble, elles mettent en
cause dans la plupart des cas
des trémies non obturées.
Les U3, enfin, font référence à
la présence interdite d’ouvrages
dans la gaine de la colonne,
telle que la fibre pour les 2/3 et,
pour le tiers restant, l’absence
de système de fermeture de
la gaine, de largeur de portes
insatisfaisante, de repérage
inconforme, ou encore de
coupe-circuit principal collectif
non accessible depuis le
domaine public.
La répartition des compétences
entre les concessionnaires et
le gestionnaire de l’immeuble
est libellée précisément dans la
réglementation gaz, définissant
les responsabilités de chacun.
2 campagnes
377 visites
745
situations relevées
avec écart
Principales anomalies
relevant d’Enedis
25 %
16 %
14 %
45 %
Colonnes et distributeurs
Gaine électrique
Coupe-circuit
DiversRAPPORT ANNUEL 2023
93
Les investissements reflètent la
nature des missions de service public :
modernisation et développement des
réseaux et des ouvrages concédés,
raccordement de nouvelles sources
de production… Ils témoignent aussi,
pour l’électricité et pour le gaz, d’une
gouvernance renouvelée et partagée,
qui permet d’orienter au mieux les
investissements.
À cette gouvernance s’ajoute une
transparence financière accrue des
concessionnaires, qui permet au
Sigeif de mieux contrôler et de piloter
les concessions, au bénéfice de ses
communes membres.
Concession gaz
Lors de précédentes missions
de contrôle, le Sigeif a évalué les
procédures du concessionnaire
pour suivre le patrimoine concédé,
les financements engagés et leur
récupération, ainsi que la rentabilité
de la concession. En parallèle, GRDF
a formalisé et précisé les principes
comptables retenus.
Le contrôle comptable et
昀椀nancier des concessions
gaz et électricité
Le Syndicat veille à l’équilibre financier des contrats de concession signés avec Enedis et GRDF. De plus, il s’assure de l’équilibre bilantiel entre la valeur nette comptable des ouvrages et l’origine des financements.
Cette démarche a permis
d’améliorer, à partir de l’exercice
2015, la compréhension du système
d’information comptable et financier,
dans le cadre de la mise en œuvre du
dispositif dit « Nouvelles données pour
une nouvelle donne ».
Néanmoins, certaines informations
essentielles au contrôle, pour garantir
la traçabilité et l’analyse des données
financières présentées par GRDF via
le Crac (compte rendu d’activité de
concession), restent insuffisantes,
voire manquantes.
En 2023, le Sigeif a de nouveau
constaté les efforts de GRDF pour
faciliter le contrôle comptable et
réduire les limites exposées dans les
conclusions des différents rapports de
contrôle. La valeur nette comptable
des ouvrages (canalisations,
branchements, postes de détente…)
des 189 collectivités desservies en gaz
naturel s’élève à 1,45 milliard d’euros.SIGEIF
94
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Il subsiste encore un décalage de prise
en compte d’éléments comptables
entre le Syndicat et Enedis. S’agissant
des recettes d’acheminement, elles
s’élèvent à 277,3 millions d’euros,
contre 263,4 millions d’euros en 2022.
RAPPORT
DE CONTRÔLE
DE LA CONCESSION
DE DISTRIBUTION
PUBLIQUE D’ÉLECTRICITÉ
2 0 2 2
Concession
électricité
L’année 2023 a été marquée, une fois
de plus, par la crise énergétique et
les conflits Russo-Ukrainien et
Israélo-Palestinien. Elle se caractérise
par la transformation des pratiques
du concessionnaire, avec un
dépassement des engagements pris
dans le cadre du premier PPI
signé pour la période 2020-2023
(55 millions d’euros sur 45 millions
d’euros annoncés initialement).
Le Sigeif et Enedis poursuivent
la construction des programmes
ensemble via une gouvernance
partagée, afin de garantir le niveau
de qualité et de performance attendu
pour un service public de distribution
d’électricité. Fin 2023, le compte
rendu d’activité de la concession
fait apparaître un excédent brut
d’exploitation de l’exercice de
49,5 millions d’euros (- 48,8 %),
contre 96,6 millions d’euros en 2022.
La contribution à l’équilibre national
s’établit à environ -10 millions d’euros
(-121,8 %), contre + 45,9 millions
d’euros l’année précédente. Ce
résultat montre pour la première fois
un déficit de la santé économique de la
concession électricité du Syndicat.
Les investissements réalisés par
Enedis sur le territoire du Sigeif
s’élèvent à 71 millions d’euros (- 3 %),
contre 73 millions d’euros en 2022,
dont 38,5 millions d’euros (39,4 en
2022) consacrés aux raccordements
de la clientèle et 32,3 millions
d’euros (contre 33,2 en 2022) pour
l’amélioration du patrimoine.
Enfin, la participation d’Enedis au
financement des travaux d’enfouis-
sement s’élève à 1,78 million d’euros
(contre 1,52 million d’euros en 2022).RAPPORT ANNUEL 2023
95
Intégration du patrimoine
concédé au bilan du Sigeif
Comme autorité concédante représentant les communes, le Sigeif est propriétaire des réseaux de distribution publique d’énergie. En 2021, la Chambre régionale des comptes d’Île-de-France avait rappelé l’obligation d’ins- crire la valeur des actifs du patrimoine concédé au bilan comptable du Syndicat.
Le Sigeif a observé que cela se
ferait progressivement pour tenir
compte de l’évolution des normes
comptables (en particulier la norme
18) et de l’instruction budgétaire
et comptable M57. De plus, si
l’inscription à l’actif ne pose pas (ou
peu) de difficulté, la contrepartie au
passif soulève plusieurs questions
déjà transmises à la CRC IDF. En
2022 et 2023, la FNCCR a animé un
groupe de travail pour réfléchir aux
écritures comptables à mettre en
œuvre, à la fois pour l’électricité,
avec l’appui de Morbihan Energies,
et pour le gaz, avec celui du Sigeif.
Plusieurs autorités concédantes se
sont engagées à inscrire le patrimoine
concédé aux concessionnaires au
bilan, comptable de leur collectivité.
À l’issue des premiers travaux,
la FNCCR a saisi le Conseil de
normalisation des comptes publics
afin de recueillir son avis sur
plusieurs points :
• Quel compte de contrepartie retenir
lors de la mise en service initiale du
bien suite à son établissement en
concession et son financement par le
concessionnaire ?
• Est-il opportun de décomposer ce
compte de contrepartie pour tenir
compte de l’origine de financement ?
• Les collectivités concédantes ont-
elles la possibilité (ou l’obligation)
de constater les amortissements de
dépréciation dans leurs comptes ?
En cas de réponse positive, quel
schéma comptable retenir ?
Le Sigeif engagera formellement
la démarche pour son patrimoine,
courant 2024, en proposant au Comité
d’administration de commencer par
la concession gaz. Fin 2023, la valeur
brute de cette dernière s’établissait
à 2,1 milliards d’euros.
Évalué à 1 058 M€ (valeur brute),
le patrimoine de la concession
électricité sera traité ultérieurement,
afin de garantir la précision de la
valeur des actifs. En effet, Enedis
ne prend pas en considération
les coûts réels engagés par la
maîtrise d’ouvrage du Sigeif pour les
enfouissements du réseau électrique
basse tension.
La perception
de la TICFE
En 2023, 26,32 millions
d’euros ont été reversés
aux 52 communes qui ont
confié au Sigeif la gestion
de la TICFE (accise sur
l’électricité).
Cette taxe est désormais
collectée par la Direction
départementale des Finances
publiques (DDFIP).
Le site du médiateur
national de l’énergie :
www.energie-info.fr,
permet d’identifier le
fournisseur de son choix.
Énergie-Info (contact gratuit) :
0 800 112 212SIGEIF
96
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Les enquêtes de
satisfaction auprès
du client-usager
Indépendamment du contrôle
de la gestion des ouvrages et
du pilotage de la qualité des
services publics délégués aux
deux concessionnaires, le Sigeif
mesure également la satisfaction
du client-usager.
Le recueil et l’analyse des
éléments relatifs à ses attentes
sont d’autant plus nécessaires que
la libéralisation des marchés de
l’énergie a profondément modifié
le paysage énergétique
Tous les deux ans, le Sigeif conduit
avec un institut de sondage des
enquêtes barométriques auprès
de la population du territoire, sur
la base de deux échantillons, en
gaz et électricité.
L’édition 2023 a été réalisée au
cours du 4e trimestre 2023.
La particularité de ces enquêtes
d’opinion réside dans la distinction
entre le comportement du citoyen
et l’attitude du consommateur
face à des questions comme la
surveillance des réseaux,
le changement climatique,
les mobilités propres et les
infrastructures de recharge pour
véhicules électriques (IRVE),
la rénovation énergétique des
bâtiments, la qualité des services
délivrés par les fournisseurs, les
tarifs ou, encore, les effets positifs
et négatifs de la libéralisation des
marchés de l’énergie.
Les résultats permettent de
dresser un panorama complet de
l’évolution des esprits. Ils mettent
en valeur des attentes légitimes,
même si certaines peuvent
paraître antinomiques, à l’image
de celles portant, tout à la fois, sur
la lutte contre le réchauffement
climatique et la réalisation à court
terme de travaux de rénovation
énergétique.RAPPORT ANNUEL 2023
97
Rapport des
médiateurs
de l’énergie
Le médiateur national de l’énergie
a pour missions d’informer les
consommateurs sur leurs droits et
de proposer des solutions amiables
aux litiges avec les entreprises du
secteur énergétique.
En 2023, le nombre de litiges
reçus par le médiateur national
de l’énergie a baissé de 11,7 %
(27 350, contre 30 558 en 2022).
Les demandes de médiation
(appelées saisines) sont, elles,
restées stables : 13 999 saisines,
dont 8 894 déclarées recevables.
À l’origine de nombreux litiges, la
hausse des prix des énergies et la
suppression des tarifs réglementés
de vente de gaz naturel ont
occasionné de fortes augmentations
des factures de gaz et d’électricité.
L’année 2023 a vu ainsi augmenter
de façon significative (+ 74 %)
le nombre de litiges liés à des
évolutions de prix et de tarifs
appliquées par certains fournisseurs
(3 021 saisines recevables) et de
celles émanant de professionnels
et de copropriétés(1 423 saisines,
+ 72 %). Cette catégorie de consom-
mateurs, qui est, comme les
consommateurs particuliers, peu au
fait du fonctionnement des marchés
de l’énergie, a été particulièrement
exposée à des hausses de prix très
importantes. Quant aux litiges
« classiques », le médiateur
observe une baisse dans la plupart
des catégories de litiges, comme,
par exemple, les contestations
des niveaux de consommation qui
représentent encore la majorité
des saisines recevables (3 249)
et qui diminuent de 16 % grâce à
la généralisation des compteurs
communicants.
Groupe EDF
Avec un nombre de sollicitations
inédit (7 470) depuis la création de la
médiation du groupe EDF en 2019, la
crise énergétique a fait grimper les
litiges de 37 % en 2023, tous marchés
confondus. Pour les particuliers
(5 263 saisines), la hausse, plus
modérée, représente 24 %.
Les litiges sont essentiellement
liés à l’envolée des prix de l’énergie
et aux difficultés financières des
clients. Comme en 2022, la cause
principale des litiges résulte de la
vie du contrat et de la facturation
(3 206 litiges, 60,9 %),
plus précisément de la mauvaise
compréhension du dispositif du
bouclier tarifaire mis en place par
le Gouvernement.
S’agissant des clients particuliers
utilisant le gaz, le médiateur a été
également saisi, un grand nombre
d’entre eux ayant été impactés par
la très forte hausse des tarifs de
gaz à l’échéance de leur contrat
à prix fixe. Le segment de litiges
liés à des refus de versement de la
prime énergie est, lui aussi, reparti
à la hausse de façon significative :
Médiateur national
de l’énergie,
une autorité publique
indépendante
34 %
1 %
3 %
3 %
4 %
4 %
9 %
5 %
37 %
Contestation des niveaux de consommation facturés
Prix/tarif
Facture
Paiement et règlement
Raccordement réseaux
Autres
Délais contractuels
Qualité de la fourniture
Pratiques commerciales
8 894 Litiges
recevables
(+ 3,8 %)
Wedki wi Mint Énergie OHM Énergie Eni Ekwateur Sowee Vattenfall Engie Alpiq EDF Ilek Enercoop Octopus Energy
Total
Énergies
971
366
250 234
228
104 93
Taux de litiges par fournisseur
(Litiges reçus en 2023 pour 100 000 contrats résidentiels*)
Source : Rapport du médiateur national de l’énergie.
*Le nombre de contrats gaz et électricité est le portefeuille moyen fourni par la Commission de régulation de l’énergie. Par équité, les litiges et saisines reçues par les médiateurs internes des fournisseurs qui en disposent sont également comptabilisés. Seuls apparaissent les fournisseurs nationaux ayant plus de 50 000 contrats résidentiels sur les zones Enedis / GRDF.
Source : Rapport du médiateur national de l’énergie.
15,7 %
2,7 %
1,9 %
13,6 %
5,2 %
60,9 %
Facturation et vie du contrat
Paiement
Prime énergie
Exploitation du réseau-qualité de fourniture
Relation clientèle et action commerciale
Divers (autoconsommation-services)
5 263 demandes
(+ 24 % *)
Source : Rapport du médiateur EDF. * Clients particuliers.
78 74 52
44 25
22 8
Le taux de litiges est calculé pour chaque fournisseur sur la base du nombre
total de litiges de clients résidentiels reçus par le médiateur de l’énergie,
qu’il s’agisse des demandes formelles de médiation, mais aussi des signalements
reçus par le service Énergie-info.
67 taux moyen de litiges
↓
↓
↓
↓
↓ ↓
↓
↓
↑
=
↑SIGEIF
98
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
11,6 %
2,9 % 1,8 %
0,3 %
9,8 %
18,9 %
6,1 %
48,5 %
Contestation contrat
Consommation
Facturation et paiement
Équipement énergétique
Offre CEE
Distribution technique
Contrat, autre
Accueil, conseil,
accompagnement
782 dossiers
éligibles*
(+ 100 % )
*En BToC - particuliers Source : Rapport du médiateur Engie.
700 dossiers reçus, soit 18 % de plus
qu’en 2020, qui était elle-même une
année record. Mais la plupart de ces
demandes n’étaient pas recevables,
les consommateurs s’étant vus
refuser le versement de la prime
se sont adressés directement au
médiateur, sans avoir formulé
préalablement de réclamation
auprès d’EDF.
Avec 2 167 demandes adressées à
la médiation par les professionnels,
les entreprises et producteurs
autonomes, soit presque le double
de 2022, les saisines atteignent
également un niveau inédit. Les 417
demandes recevables progressent,
elles, de 33 %. Comme pour les
consommateurs particuliers, la
principale cause des litiges est liée
à la hausse sans précédent des prix
de l’énergie. Les conséquences de la
défaillance de certains fournisseurs
en 2022 ont constitué également un
objet de litiges en 2023, EDF ayant
été désigné comme fournisseur de
secours !
Groupe Engie
Pour le groupe Engie, le nombre
de saisines éligibles a également
augmenté : + 40 % par rapport à
l’année précédente. 2 457 demandes
de particuliers (contre 1 772 en 2022)
ont été reçues à la médiation. Du
jamais vu ! Le nombre de demandes
éligibles a doublé, passant de 393 en
2022 à 782 en 2023.
À l’image du groupe EDF, la
principale hausse des litiges est
liée à des contestations de contrat
(48,5 %), et essentiellement
des contestations de prix, à la
reconduction, quand le contrat est
arrivé à échéance en période de
volatilité et d’augmentation des prix
d’achat de gros de l’énergie, hausse
répercutée sur les prix de vente ou à
la souscription d’un nouveau contrat
en 2022.
Le deuxième motif, par ordre
d’importance, concerne les difficultés
de facturation ou de paiement
(30,5 %, contre 61,8 % en 2022), ces
dernières étant liées elles-mêmes
à l’incompréhension du niveau de
consommation de gaz et d’électricité
et/ou à des dysfonctionnements de
compteur.
Les dossiers relatifs à l’électricité
sont, comme en 2022, supérieurs
en nombre à ceux du gaz, et les
autres motifs de médiation restent
minoritaires, comme les années
précédentes.
Les aides aux
clients en di昀케culté
sur le territoire
du Sigeif
Le chèque énergie
Le chèque énergie est un outil de
lutte contre la précarité énergétique,
qui aide les bénéficiaires aux
revenus les plus modestes (environ
5,6 millions) à payer leur facture
d’énergie, quel que soit leur moyen
de chauffage (électricité, gaz naturel,
GPL, bois, fioul…), ou certains
travaux de rénovation énergétique du
logement. Son montant varie entre
48 et 227 euros par an.
En 2023, sur le territoire du Sigeif,
EDF Commerce a crédité le
compte de 30 238 clients (contre
30 595 en 2022, hors chèques
exceptionnels) d’un chèque énergie
pour le règlement de leurs dépenses
d’énergie électrique, soit un léger
recul de 1,2 % par rapport à l’année
précédente. S’agissant du chèque
énergie exceptionnel mis en place
pour 12 millions de ménages par le
Gouvernement, fin décembre 2022,
pour faire face à la flambée des prix
de l’énergie liée au conflit russo-
ukrainien, le dispositif n’a pas été
reconduit pour l’hiver 2023.
Info Watt
Les clients d’EDF bénéficiaires du
chèque énergie disposent également
depuis le 1er octobre 2022 d’Info Watt,
un service gratuit (décret n° 2021-608
du 19 mai 2021), développé par
EDF. Prenant la forme d’un boîtier
connecté qui se branche sur
le compteur Linky, le dispositif
permet de suivre en temps réel la
consommation des appareils et
des usages les plus énergivores.
Au 31 décembre 2023, 709 clients
particuliers (contre 243 clients en
2022) de la concession électricité ont
souscrit au dispositif. Près de 53 %
d’entre eux utilisent la solution Info
Watt.
Fonds de solidarité pour le
logement (FSL)
Le FSL est ouvert aux personnes en
situation de difficultés de paiement
associées au logement, à l’eau, à
l’énergie ou au téléphone. Il est géré
généralement par les départements
(ou la métropole, le cas échéant), qui
définissent les modalités d’attribution
des aides et les distribuent.
Pour 2023, la contribution d’EDF
Commerce au FSL sur le territoire de
la concession du Sigeif s’est élevée à
500 960 euros pour 1 689 ménages
ayant souscrit un contrat au tarif
réglementé de vente(1), contre 346 075
euros (1 327 ménages) en 2022, soit
une progression de 45 %. Rappelons
qu’en 2022 il a été observé, par
rapport à l’année précédente,
une baisse significative de 22 %
du montant de l’aide, baisse liée au
décalage de l’instruction des dossiers
par les collectivités gestionnaires du
fonds.
87 970 €
28 226 € 11 748 €
49 175 €
103 041 €
220 800 €
Seine-Saint-Denis
Seine-et-Marne
Val-de-Marne
Yvelines
Essonne
Hauts-de-Seine
500 960 euros
(+ 45 % )
1 689 clients
(+ 27 % )
Source : EDF Commerce.
Aucune aide n’a été versée dans le département du Val-d’Oise.
(1) Les aides versées aux ménages en difficulté ayant souscrit une offre
de marché ne sont pas comptabilisées ici.RAPPORT ANNUEL 2023
99
Le Sigeif, Enedis et EDF ont conclu, le
18 octobre 2019, pour une durée de
30 ans, un contrat de concession pour
le service public du développement
et de l’exploitation du réseau de
distribution d’électricité et de la
fourniture d’énergie électrique, sur le
territoire desservi par la concession.
Ce contrat comportait un programme
pluriannuel d’investissements (PPI)
pour la période 2020-2023. En 2023,
ce PPI arrivant à son terme au
31 décembre, le Sigeif et Enedis
se sont rapprochés afin d’établir le
bilan des investissements réalisés et
d’élaborer un nouveau et deuxième
PPI pour la période suivante
Leviers du schéma directeur (SD) Objectifs techniques SD Objectifs du 2e PPI
au 31/12/2027
2e PPI Sigeif
(en M€)
SÉCURISATION DE L’ALIMENTATION PAR LE RÉSEAU HTA
Minimiser le nombre de clients BT
non réalimentés
à la suite de la perte
d’un poste source
En moyenne à l’horizon 2025,
à la suite de la perte
d’un poste source :
• 60 % de clients BT réalimentés par
manœuvres télécommandées
• 85 % de clients BT réalimentés
par le réseau
À la suite de la perte d’un
poste source, en moyenne :
• 58 % de clients BT
réalimentés par manœuvres
télécommandées
• 80 % de clients BT
réalimentés par le réseau
8,5
FIABILISATION DU RÉSEAU HTA
Renouveler les câbles réseau HTA
à risque « incidentogène »
Longueur de câble à résorber :
• 850 km de câble CPI
Longueur de câble à résorber :
• 120 km de câble CPI 21,5
Sécuriser le réseau aérien HTA
à risque « incidentogène »
Longueur de câble à résorber :
• 1,2 km de câble aérien sécurisé
fin 2030
Longueur de câble à résorber :
• 225 m de câble aérien sécurisé 0,06
Signature du plan pluriannuel
d’investissements 2024-2027
CONCESSION ÉLECTRICITÉ
Leviers et objectifs du second PPI
2024-2027. En septembre 2023, le
Sigeif a mis en place un « comité
stratégique électricité » réunissant
les élus de dix communes adhérentes
à la compétence distribution publique
d’électricité. Les équipes du Sigeif et
celles d’Enedis ont négocié durant
trois mois pour renforcer les objectifs
techniques du PPI 2024-2027.
Ces derniers ont été relevés pour
accélérer la modernisation du
réseau et répondre aux enjeux de la
transition énergétique et la qualité du
service public.
Financièrement, le Sigeif a obtenu
d’Enedis un engagement de
58 millions d’euros, soit + 28 %
par rapport au précédent PPI
(45 millions d’euros). Le Sigeif a
profité de cette négociation pour
obtenir de nouvelles marges de
manœuvre pour les enfouissements,
et satisfaire au maximum les
demandes de ses communes
adhérentes. Ainsi, le plafond de
participation d’Enedis a été relevé à
2,5 millions d’euros, soit + 25 % par
rapport à la précédente convention.
De gauche à droite :
Marianne Laigneau,
Présidente du Directoire d’Enedis -
Sébastien Pietre-Cambacédès,
Directeur régional Enedis
Île-de-France Ouest -
Jean-Jacques Guillet,
Président du Sigeif -
Gaëlle Salaün, Directrice EDF
Commerce Île-de-FranceSIGEIF
100
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
AUTOMATISATION DU RÉSEAU HTA
Minimiser la durée d’interruption des
clients impactés par un incident HTA
320 nouveaux postes
télécommandés installés à fin 2029
80 nouveaux postes
télécommandés installés 1,15
MAÎTRISE DU RISQUE CRUE
Réduire le nombre de clients
« coupés en zones non inondées »
90 % des clients coupés non inondés
au scénario 1.0 traités en 2030
Traitement de 30 postes DP
inondés au scénario 1.0 1
RÉNOVATION DES POSTES HTA/BT DP
Assurer la sécurité
des intervenants et des biens
450 postes HTA/BT rénovés
totalement ou partiellement
120 postes HTA/BT rénovés
totalement ou partiellement 1,5
FIABILISATION ET SÉCURISATION DU RÉSEAU BT
Renouveler les canalisations souterraines
à risque « incidentogène »
Longueur de câble à résorber :
• 650 km de câbles à risque
Longueur de câble à résorber :
• 80 km de câbles à risque
« incidentogène »
20
Sécuriser les lignes aériennes nues Longueur à résorber : • 280 km de lignes aériennes nues
Longueur à résorber :
• 30 km sous maîtrise d’ouvrage GRD
• 20 km sous maîtrised’ouvrage AODE
3
SÉCURISER LES BRANCHEMENTS ET OUVRAGES COLLECTIFS DE BRANCHEMENT (OCB)
Renouveler les branchements et OCB
ayant fait l’objet d’une mise en sécurité 650 OCB 100 OCB renouvelés 1,5
TOTAL ENGAGEMENT (EN M€) 58,21
Le Programme
d’Action de
Prévention des
Inondations (PAPI)
Le Sigeif s’inscrit dans ce programme
et souhaite notamment approfondir
sa connaissance en matière de
vulnérabilité de son patrimoine global
(réseaux de distribution d’énergie,
IRVE, sites de production d’énergies
renouvelables…) face aux risques
d’inondation sur son territoire afin de
renforcer les plans d’actions avec ses
concessionnaires et ses partenaires
industriels.
Cette analyse territoriale doit
permettre :
• d’établir un diagnostic global de la
vulnérabilité des différents réseaux
(gaz, électricité, chaleur, IRVE) et sites
de production d’ENR face aux risques
d’inondation par ruissellement, de
débordement des cours d’eau ou
de remontée de nappes, en s’appuyant
sur le référentiel national de
vulnérabilité aux inondations ;
• de définir les actions permettant
d’anticiper les risques identifiés
par le diagnostic précédent, voire de
les réduire en concertation avec les
parties prenantes ;
• de déterminer les plans de reprise
d’activité après inondation pour
les zones les plus impactées et les
équipements les plus sensibles.
Ainsi, ces études permettront de
connaître les enjeux à l’échelle du
Sigeif (effets directs, effets domino,
durée de dysfonctionnement des
services rendus...), puis d’établir
des priorités et des solutions qui
atténuent le risque sur les secteurs
et auprès des acteurs les plus
concernés.
Le résultat permettra également aux
parties prenantes de développer et
d’aménager les réseaux et sites de
production d’EnR en limitant ou en
anticipant les risques d’inondation.
À partir de ce diagnostic, le Sigeif
compte établir une stratégie de
communication et de sensibilisation
aux enjeux liés aux risques
d’inondation, à destination des élus
du territoire et de leurs habitants.
Concession
électricité et crue
Afin de préserver les réseaux
d’électricité des conséquences
de crues, des études d’impact ont
été menées par Enedis sur les
structures HTA conduisant à identifier
différents scénarios hydrographiques,
particulièrement pour les postes de
distribution publique dits « coupés
inondés » et ceux réputés « coupés
non inondés », dits CNI.
Le premier PPI a permis de traiter
30 postes de distribution, par
modification ou adaptation du
matériel, qui concourent à l’atteinte
de l’objectif fixé, qui est de n’avoir
aucun client coupé depuis des
ouvrages en zones non inondées.RAPPORT ANNUEL 2023
101
Le contrôle général de
la concession électricité
Le réseau de distribution publique de
l’électricité constitue l’ultime maillon
de la chaîne d’alimentation, après la
production et le transport.
Il comprend des ouvrages en
moyenne tension (HTA de 10 à
20 kV), des postes de transformation
de distribution publique, qui abaissent
la tension HTA en basse tension
(230/400 volts), des câbles souterrains
ou aériens et des colonnes montantes
qui, situées dans les immeubles,
desservent chaque logement.
Le réseau évolue régulièrement, sous
l’effet des travaux de renouvellement
des ouvrages anciens et/ou
« incidentogènes » ou des nouveaux
raccordements. Le réseau est sujet
à des agressions, notamment lors
de travaux tiers, qui se traduisent
souvent par des pannes.
Le Sigeif exerce le contrôle des
missions dévolues au concessionnaire.
Il réalise des audits qui, par un
échantillonnage représentatif,
mesurent la validité des processus
en place, la qualité des informations
fournies, ainsi que les actions
correctrices mises en œuvre. Ils
permettent, par ailleurs, à Enedis de
communiquer le détail des incidents
les plus significatifs en précisant
le déroulé, les conséquences et les
actions de dépannages mises en œuvre.
En 2023, trois audits techniques ont
été menés portant sur :
• les mouvements du patrimoine
technique,
• les incidents importants,
• le PPI 2020/2023.
Contrôle du
premier PPI
Conformément aux prescriptions
du schéma directeur des
investissements, le Sigeif et Enedis
élaborent de façon concertée des
programmes de travaux qui
se découpent en périodes de
quatre ans – nommés programmes
pluriannuels d’investissements (PPI).
Chaque PPI définit des objectifs
précis par finalité (appelés
leviers) portant sur une sélection
d’investissements quantifiés et
localisés. Le Sigeif entend jalonner
ces programmes pour valider
leur progression et vérifier les
engagements du distributeur.
Des contrôles annuels permettent
de mesurer et de corriger les
éventuels écarts, sur la base de
travaux représentatifs.
Les audits menés en octobre 2023
(directions régionales Est et Ouest
Île-de-France d’Enedis) visent
l’affectation des opérations menées
dans leur finalité (du point de vue
technique et financier) et leur
conformité aux objectifs.
Répartition des ouvrages électriques
(Par tranche d’âge [en km] - âge moyen : 36,8 ans - Linéaire total : 9 454 km)
Source : Enedis.
< 10 ANS ≥ 10 ANS ET < 20 ANS ≥ 20 ANS ET < 30 ANS ≥ 30 ANS ET < 40 ANS ≥ 40 ANS
Réseau BT (en km) Réseau HTA (en km)
2 240
1 232 1 228
986
727 662
608
478
606
687SIGEIF
102
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
ÉLECTRICITÉ
BIÈVRES
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
BURES
SUR
YVETTE
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MARGENCY ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY (1)
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
LINAS
LES LOGES
EN JOSAS
(1) Est exclue la partie du territoire de
Mitry-Mory exploitée par la régie municipale.
41,8 ans
âge moyen du réseau
basse tension
En constante augmentation, l’âge moyen du réseau base tension suggère un vieillissement des ouvrages, lié à une insuffisance d’investissement de la part du concessionnaire.
(1) Est exclue la partie du
territoire de Mitry-Mory
exploitée par la régie
municipale.
ÂGE MOYEN > 41,8 %RAPPORT ANNUEL 2023
103
Contrôle ciblé
des mouvements du
patrimoine technique
Afin de permettre à l’autorité
concédante d’avoir une connaissance
aussi précise que possible de son
patrimoine, il est nécessaire de
contrôler les variations de linéaire
des réseaux.
En octobre 2023, et à partir
d’informations communiquées pour
l’année 2022, des audits ont mis en
évidence des mouvements justifiés
principalement par des travaux
(96,5 % pour la HTA et 99 % pour
la BT). Les autres mouvements
résultent d’opérations dites de
fiabilisation des bases de données
ou encore de recalage des bases.
Seul un total de 3 m de mouvements
du réseau HTA, répartis dans dix
communes, reste injustifié, ce qui
a conduit le Syndicat à le considérer
comme nul.
Il est important de poursuivre ce
travail spécifique pour identifier
les éléments à l’origine de ces
variations et, probablement élargir
sensiblement le panel des affaires
analysées. En effet, la procédure de
mise en place de dématérialisation
n’a pas abouti. Elle a, de plus, généré
une rupture d’information en matière
de déclaration de projets et de
certificats de conformité des délais
de mise en cartographie.
Lexique des leviers et des 昀椀nalités du premier PPI
Levier Finalité
1 Sécurisation de l’alimentation par le réseau HTA
2A Renouvellement des câbles HTA souterrains à risque incidentogène
2B Sécurisation du réseau aérien HTA à risque incidentogène
3 Automatisation du réseau HTA
(installation d’OMT)
4 Maîtrise du risque crue
5 Rénovation des postes de distribution
publique HTA/BT
6A Renouvellement des canalisations souterraines BT à risque incidentogène
6B Sécurisation des lignes aériennes BT nues
Conclusions des
audits du PPI
(exercice 2022)
Le Sigeif a mené deux
audits relatifs à des travaux
influençant spécifiquement
les résultats du PPI ; dix-huit
dossiers ont été analysés.
En dépit d’utiles échanges
avec le concessionnaire, des
incertitudes subsistent
dans plusieurs dossiers,
tant des points de vue
technique et cartographique
que financier.
Le concessionnaire n’a
pas toujours répondu aux
questionnements avec la
précision requise, ou alors
de manière incomplète.
Le Syndicat a clairement fait
savoir qu’il devait disposer
pour les futurs contrôles
de la totalité des pièces
de chacun des dossiers
examinés. Ce préalable est
indispensable ; il permet
à la fois de contextualiser
l’opération et d’éviter les
demandes d’éléments
complémentaires,
chronophages pour les
deux parties.SIGEIF
104
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Audit des incidents
importants dits
majeurs
Dans le cadre du contrat de
concession, le Sigeif et Enedis ont
adopté des indicateurs de qualité de
distribution.
S’y ajoutent les objectifs contenus
dans le PPI ; une fois réalisés, ils
contribueront à réduire le temps
de coupure d’un client raccordé au
réseau BT de la concession. Il en est
ainsi de l’installation des organes de
manœuvre télécommandés (OMT),
du renouvellement des câbles HTA et
BT les plus anciens isolés au papier
imprégné (CPI) ou de la rénovation
des postes de distribution publique.
En 2022, le temps de coupure
(dit « critère B ») s’était établi à
40,5 min. Bien qu’en progrès
(- 3,8 mn par rapport à 2021), ce
résultat était déjà éloigné de la valeur
cible de 25 min affichée dans le
contrat. Malheureusement, en 2023,
avec 50,7 min de coupure vue d’un
client BT de la concession, toutes
causes confondues, une nouvelle
dégradation nette de la qualité a été
constatée. Il s’agit, en effet, du plus
mauvais résultat depuis 2016.
Plusieurs éléments concourent
à établir ce temps de coupure :
travaux, incidents en amont de la
concession (postes sources et réseau
de transport)… Certaines pannes sont
particulièrement importantes par
leur durée et/ou le nombre de clients
qu’elles touchent. Dans le cadre d’un
audit spécifique, le distributeur en
restitue les différentes causes.
Le Sigeif analyse dans le détail
chaque incident, des raisons qui
ont conduit à une ou des coupures
de longue durée jusqu’au nombre
de clients coupés. Les durées
d’intervention, le processus de
localisation, les techniques de
réalimentation, la nature de l’ouvrage
concerné sont autant d’éléments qui
permettent de définir l’événement et
d’envisager des actions préventives.
La chronique des incidents durant
plusieurs exercices permet d’étudier
les incidents récurrents pour
encourager Enedis à entreprendre
des actions spécifiques :
renouvellement, remplacement,
travaux d’adaptation.
« Le Sigeif analyse
dans le détail chaque
incident, des raisons qui
ont conduit à une ou
des coupures de longue
durée jusqu’au nombre
de clients coupés. »RAPPORT ANNUEL 2023
105
ÉLECTRICITÉ
BIÈVRES
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MARGENCY ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY (1)
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
(1) Est exclue la partie du territoire de
Mitry-Mory exploitée par la régie
municipale.
LINAS
LES LOGES
EN JOSAS
BURES
SUR
YVETTE
455 km
réseau aérien nu
basse tension
Quelques indicateurs sur le réseau aérien BT :
Sur le territoire du Sigeif : réseau aérien : 22,8 % – réseau aérien nu : 8,4 %.
Au niveau national : réseau aérien : 45 % – réseau aérien nu : 5,6 %.
(1) Est exclue la partie du
territoire de Mitry-Mory
exploitée par la régie
municipale.
ÂGE MOYEN > 8,4 %SIGEIF
106
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
ÉLECTRICITÉ
BIÈVRES
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
BURES
SUR
YVETTE
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MARGENCY ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY (1)
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
LINAS
LES LOGES
EN JOSAS
4 178 km
réseau souterrain
basse tension
77,23 % du réseau basse tension du Syndicat sont construits en souterrain.
Cette technique est considérée, aujourd’hui, comme la plus robuste.
(1) Est exclue la partie du
territoire de Mitry-Mory
exploitée par la régie
municipale.
MOYENNE SUR LE TERRITOIRE
DU SIGEIF : 77,23 %RAPPORT ANNUEL 2023
107
En sa qualité de concessionnaire,
Enedis gère et exploite l’ensemble des
biens concédés. Y figurent notamment
les parcelles cadastrées, dont le
propriétaire est Électricité réseau
distribution France, devenue Enedis,
selon les informations du Service de la
publicité foncière.
Conformément au cahier des charges
de la concession, les terrains ayant
la qualité de bien de retour seront
considérés comme initialement mis à
la disposition par le Syndicat – dans
le cadre de la compétence transférée
par les communes – lors même que
le fichier immobilier viserait EDF.
En revanche, si le terrain a cessé
d’être affecté au service public de
la distribution d’électricité et n’en
supporte plus aucun ouvrage, il n’a
plus vocation à demeurer dans le
domaine concédé. En conséquence,
le terrain sera restitué à l’autorité
concédante qui, à son tour, le cédera
à la commune concernée, elle seule
ayant capacité de trouver un accord
de cession des parcelles.
La cession de tels terrains impose
au Syndicat de prendre acte, par
délibération, de ces désaffectations.
En 2023, une convention de ce type
a été conclue entre Villepinte, le
Sigeif et Enedis. Elle a constaté la
désaffectation d’une parcelle et
formalisé l’accord de restitution.
Conventions et
appuis communs
En vertu de l’article L. 45-9 du Code
des postes et des communications
électroniques et de l’article 3 du
cahier des charges de distribution
publique d’électricité, le réseau peut
accueillir des ouvrages d’autres
services, notamment ceux de
communications électroniques.
Une convention ad hoc formalise
ce déploiement. Néanmoins, cette
possibilité est liée aux disponibilités
techniques existantes et aux
contraintes d’exploitation du réseau
électrique.
En outre, elle ne doit pas entraîner
d’augmentation des charges
financières du GRD ni contraindre
ses missions.
Convention de
rétrocession de parcelles
désa昀昀ectées de la
concession électricité
Autorité organisatrice du service public de la distribution d’électricité, le Syndicat a concédé à Enedis le développement et l’exploitation du réseau pour tous les usagers du territoire des communes adhérentes.
En 2023, deux opérateurs de
télécommunications électroniques
(Nextloop et CITYFAST) ont souhaité
utiliser comme appuis communs
les supports du réseau. Deux
conventions ont donc été établies et
présentées en comité, afin d’autoriser
l’utilisation des supports aériens
pour le déploiement des réseaux de
communications électroniques.
Ces conventions sont établies à
partir du modèle type FNCCR/ERDF
de mars 2015, révisé par avenants
de juin 2020. Elles fixent le montant
des indemnités versées au titre du
droit d’usage et du droit d’utilisation.
Elles intègrent, conformément aux
souhaits du Sigeif, les éléments
favorisant les opérations coordonnées
d’enfouissement des réseaux à
l’initiative de la commune, fixant la
part des terrassements à la charge
de l’opérateur.SIGEIF
108
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Conférences
départementales
Créées par la loi NOME
(décembre 2010), les
conférences départementales
se tiennent sous l’égide des
préfets. Pour le Sigeif, dont
le rôle d’AODE rayonne dans
toute l’Île de France, ce sont
sept départements qui sont
concernés.
Ces instances permettent aux
représentants de l’État, des
distributeurs (Enedis et les
éventuels acteurs locaux, telles
les SICAE) et des autorités
concédantes, de partager les
informations relatives à l’état
et à la nature des réseaux, aux
programmes d’investissements
et à leur réalisation, ainsi qu’aux
incidents survenus durant l’année
écoulée. Une attention toute
particulière est apportée au
critère B, ses fluctuations et les
perspectives d’amélioration grâce
aux priorités des programmes de
travaux.
Ces conférences évoquent aussi
le développement de services
connexes, tels que les IRVE.
Pour la 12e année consécutive,
le Syndicat était représenté lors
des conférences qui se sont
tenues dans les départements
du Val-d’Oise, de la Seine-et-
Marne et des Yvelines. Dans les
autres départements, un travail
en commun avec le distributeur
a été mené afin de sensibiliser
les préfectures à la tenue de
ces conférences. À cette fin, les
données chiffrées à la maille de
la concession ont été échangées.
À l’occasion de ces conférences,
le Sigeif a commenté les
résultats et présenté plusieurs
pistes pour assurer une qualité
de distribution accrue. Il a pu
évoquer l’avancement du schéma
directeur des investissements et
la gouvernance partagée avec le
distributeur.
La qualité de
la distribution
d’électricité
La signature du contrat de concession
en 2019 a fixé, entre autres objectifs
de qualité de fourniture, une durée
moyenne de coupure d’un client
basse tension de la concession de
25 minutes. Alors que, l’année
précédant ce renouvellement,
le temps moyen de coupure atteignait
46 minutes, l’ambition forte affichée
pour cet indicateur essentiel, prenait
appui sur la gouvernance partagée
instaurée entre le Sigeif et Enedis, ainsi
que sur le SDI et sa déclinaison en PPI.
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023
26,7
40,7
46
43,7
38,8
44,3
40,5
50,7 52,4
42,6
Critère B : Durée annuelle de coupure
(Par client basse tension [en min])
Source : Enedis.
Origine des coupures
6 %
Postes sources et transport
33 %
HTA
61 %
BT Source : Enedis.
50,7
MIN
Courbe de la tendanceRAPPORT ANNUEL 2023
109
Le critère B
En 2023, avec 50,7 minutes de
coupure vue d’un client BT de
la concession, toutes causes
confondues, la concession fait face
au plus mauvais résultat depuis
2016, le second depuis 1999 – année
de tempêtes exceptionnelles. La
stabilisation maîtrisée du critère B
devait traduire, pour partie, l’état
de santé des réseaux publics de
distribution d’électricité.
Cette hausse marquée, avec une
augmentation moyenne de plus de
10 min de temps de coupure,
représente une dégradation de 20 %
du niveau de qualité par rapport à
l’année précédente. Six départements
sur sept enregistrent une hausse
du temps de coupure : + 5,2 min en
Seine-Saint-Denis, + 4 min dans les
Yvelines, + 8,8 min dans les Hauts-de-
Seine, + 3 min en Essonne, + 23,5 min
dans le Val-de-Marne et + 11,1 min
en Seine-et-Marne. Seul le Val-d’Oise
(commune de Margency) échappe
à cette tendance. Hors événements
exceptionnels, la durée d’interruption
de fourniture enregistre également
une hausse importante, passant de
39,63 min à 49,21.
Presque tous les facteurs concourent
à cette dégradation : coupures pour
travaux BT (+ 2,3 min), incidents BT
(+ 3,4 min) ou postes sources
(+ 6,9 min). La part imputable au
réseau BT est de 30,3 min, soit
61,7 % de la valeur de l’indicateur,
hors événement exceptionnel.
Cette hausse du critère B conforte le
Sigeif dans son analyse et sa volonté
de renforcer les investissements
affectés à la basse tension. En effet,
les temps de coupure dont l’origine
provient du réseau HTA baissent
très sensiblement (moins 20 %, de
12,5 min à 10 min). Enedis l’explique
essentiellement par la mise en place
de nombreux OMT.
« Cette hausse du
critère B conforte
le Sigeif dans son
analyse et sa volonté
de renforcer les
investissements
a昀昀ectés à la basse
tension. »SIGEIF
110
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
ÉLECTRICITÉ
BIÈVRES
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
* Toutes causes confondues :
production, réseau de transport,
postes sources et réseaux de
distribution (HTA et BT).
SEINE-ET-MARNE 39,1
VAL-DE-MARNE 70,5
ESSONNE 73
YVELINES 37
VAL-D’OISE 3,4
BURES
SUR
YVETTE
HAUTS-DE-SEINE 61,8
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MARGENCY ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY (1)
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
LINAS
LES LOGES
EN JOSAS
SEINE-ST-DENIS 46,2
50,7 min
durée moyenne* de coupure
par client basse tension
La durée annuelle moyenne de coupure est le principal indicateur pour mesurer la qualité de la fourniture d’électricité. Appelé également
« critère B «, cet indicateur est géré par les gestionnaires des réseaux publics de distribution en basse tension et HTA.
* Toutes causes confondues :
production, réseau de
transport, postes sources et
réseaux de distribution
(HTA et BT).
(1) Est exclue la partie du
territoire de Mitry-Mory
exploitée par la régie
municipale.
YVELINESRAPPORT ANNUEL 2023
111
Sécurité et esthétique
Il contribue ainsi à la modernisation
comme à la sécurisation des réseaux,
et œuvre pour un paysage urbain sans
lignes ni branchements disgracieux.
En 2023, le Syndicat a procédé
à 63 opérations de travaux
d’enfouissement, finançant la part
dédiée au réseau de distribution
d’électricité, à hauteur de 44 %
de leur montant hors taxes,
déduction faite de la participation
du concessionnaire Enedis. Liée
aux initiatives communales, la
participation du Syndicat s’élève
à 1 473 000 euros, pour un
investissement total de 6,13 millions
d’euros hors taxes.
Le programme 2023
Signée par le Sigeif et Enedis, la
convention particulière annexée au
cahier des charges garantit les taux
de participation du concessionnaire
(40 % ou 50 %), le volume financier de
son engagement et la bonification de
sa contribution, quand un programme
d’enfouissement contribue à la
suppression du réseau en fils nus, le
plus fragile et responsable d’incidents
récurrents. Elle détermine aussi les
modalités de fonctionnement et de
suivi des programmes de travaux.
Une enveloppe de
5,11 millions d’euros
La commission de suivi de juin 2023
a adopté une enveloppe budgétaire
prévisionnelle de 5 107 063 euros
hors taxes, la participation du
concessionnaire s’établissant à
2 381 206 euros : 2 081 206 euros, au
titre de l’article 8, et 300 000 euros,
au titre de la résorption du réseau nu
à fort risque d’incidents. Le linéaire
de lignes aériennes déposées est
estimé à 15,3 km, soit un coût moyen
de 334 euros le mètre linéaire,
branchements des particuliers inclus.
En 2023, 43 nouvelles opérations ont
été décidées, toutes sous maîtrise
d’ouvrage unique du Sigeif. Versailles
bénéficie d’un programme spécifique,
avec trois opérations, pour un coût
total de 250 000 euros hors taxes.
Le Syndicat coordonne ces travaux
avec ceux de ses communes
adhérentes et des établissements
publics, répartis dans sept
départements. En effet, les supports
des lignes électriques aériennes
accueillent généralement d’autres
types de réseaux : éclairage public,
avec des lanternes, voire, plus
proches du sol, des traverses
horizontales supportant des
câbles dédiés aux communications
électroniques. L’effacement des
lignes aériennes requiert donc
une coordination avec l’ensemble
des opérateurs en charge de ces
ouvrages.
Enfouissement des lignes
électriques aériennes
Attentif aux attentes de ses communes adhérentes, le Sigeif coordonne et conduit des travaux d’enfouissement des réseaux électriques de distribution publique basse tension, d’éclairage public et de communications électroniques.
L’enfouissement
des lignes
aériennes en
quelques chi昀昀res
63
15,3 km
de lignes aériennes
enfouies, soit un coût
de 334 €
le mètre linéaire
11,5 M€
d’investissement
opérations de travaux
d’enfouissement
en 2023SIGEIF
112
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Pour mener de manière souple et
réactive ces différents programmes
d’enfouissement et faciliter la
coordination des travaux, le Sigeif
s’est doté d’un ensemble d’accords-
cadres à bons de commande, dont
certains en groupement avec Enedis.
Ces marchés sont, en général,
conclus pour quatre ans, au terme
de consultations publiques. Au titre
du programme prévisionnel des
opérations engagées en 2023, toutes
les opérations d’enfouissement des
lignes électriques font l’objet d’une
coordination.
15,3 km de lignes
aériennes enfouies
Suivant la spécificité de chaque
opération, le financement des travaux
est réparti entre les différents
maîtres d’ouvrage : commune, Sigeif,
et/ou communauté d’agglomération
et maîtres d’ouvrage privés, tels
Enedis ou les entreprises titulaires
d’un contrat de partenariat public-
privé (PPP). En 2023, les opérations
retenues prévoient l’enfouissement
de 15,3 km de lignes aériennes multi-
réseaux ; l’investissement représente
11,5 millions d’euros hors taxes, dont
5,11 millions d’euros pour le réseau
électrique de distribution publique et
6,39 millions pour les autres réseaux.
Les accords
conclus entre
le Sigeif et Enedis
2020-2024
En accompagnement du contrat
de concession, le Sigeif et Enedis
ont reconduit leur partenariat de
sécurisation et d’amélioration
esthétique des ouvrages.
Applicable depuis 2020, cet
accord précise les dispositions
prévues par les articles 8 et
4 de l’annexe 1 du contrat de
concession.
Les modalités de fonctionnement
et de suivi des programmes
annuels de travaux sont
réaffirmées. Lorsque le Sigeif
assure la maîtrise d’ouvrage des
travaux destinés à l’amélioration
esthétique des ouvrages
concédés, il peut bénéficier
d’une participation financière
d’Enedis. Le volume financier de
l’engagement du concessionnaire
a été porté de 1,9 million d’euros
hors taxes, en valeur 2019, à
2,5 millions d’euros, valeur 2024.
Les taux de participation aux
travaux (40 % ou 50 % à l’intérieur
des « zones protégées », c’est-à-
dire les zones de protection du
patrimoine, les sites classés ou
inscrits) ont été reconduits.
Il en va de même pour
l’engagement spécifique à la ville
de Versailles, avec une enveloppe
financière maximale annuelle
également allouée par Enedis.
Par ailleurs, la convention définit
les modalités d’instruction et
d’exécution des programmes
de travaux d’enfouissement.
Avec le Sigeif, cet accord
pérennise la prise en compte
des programmes pluriannuels
de voirie.
À son issue, la commission de
suivi du cahier des charges devra
se prononcer sur la prorogation,
pour une durée identique et
aux mêmes conditions, de la
convention, sans excéder la
durée du contrat de
concession.RAPPORT ANNUEL 2023
113
Constatée depuis 2021, la nette
augmentation des demandes
d’enfouissement de réseaux aériens
de la part des communes adhérentes
s’est encore confirmée en 2023. Qui
plus est, les reports imposés par les
limites budgétaires ont amené le
Sigeif à définir le programme 2024
avec un an d’avance. Cette situation
n’a donc pas permis de solliciter les
communes concernées sur leurs
intentions pour 2024.
Conscient de la nécessité de répondre
à des besoins croissants, le Sigeif
a entrepris des négociations avec
Enedis, afin de préparer au mieux le
plan pluriannuel d’investissements
(PPI). Ces discussions ont abouti à la
signature, le 18 décembre 2023, d’une
nouvelle convention d’intégration
des ouvrages dans l’environnement,
assortie d’une augmentation des
crédits dédiés aux enfouissements
de réseaux, qui permettront de
conduire environ 30 % de travaux
supplémentaires à compter de 2024.
Un groupement
de commandes
pour une meilleure
coordination des
travaux
Enedis et le Sigeif ont signé
une convention constitutive de
groupement de commandes
pour coordonner les études et
travaux de renouvellement et
d’enfouissement des réseaux
électriques. Un marché de
travaux a été attribué en juin
2022 et un marché de maîtrise
d’œuvre en 2023. Ce dispositif
améliore la gestion des travaux
par le Sigeif et Enedis et facilite
la vie des riverains : quand des
travaux se situent à l’intersection
des emprises respectives du
Syndicat et du gestionnaire de
réseaux, une tranchée unique est
réalisée par l’entreprise titulaire
du marché groupé.
DÉVELOPPEMENT ET QUALITÉ
DE L’ÉCLAIRAGE PUBLIC
Le Sigeif contribue à la
modernisation et à la sobriété
énergétique de l’éclairage public
des 66 collectivités adhérant à la
compétence électricité.
En 2023, son concours s’est
élevé à un peu plus de 1,9 million
d’euros, délivrés à 49 communes.
Cette somme correspond à 15,9 %
du montant hors taxes des
travaux mandatés en 2021,
soit 12,3 millions d’euros, contre
13,3 durant l’exercice précédent.SIGEIF
114
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉ
Syncom, pour
suivre en temps
réel les travaux
de voirie
Créée en 1993 par le Sigeif,
le Sedif et le Sipperec,
cette association regroupe
269 collectivités, adhérant
directement ou via un EPCI ou un
EPT, et propose des services de
centralisation et de mutualisation
de données liées aux travaux
de voirie ou sur réseaux via un
portail cartographique.
Depuis 2021, la présidence
tournante est assurée par le
représentant du Sigeif, Éric
Schindler, délégué de la ville de
Neuilly-sur-Seine.
Le site Internet du Syncom permet
aux collectivités adhérentes de
suivre en temps réel les travaux
sur le domaine public, les
déclarations de projets de travaux
(DT) et les déclarations d’intention
de commencement de travaux
(DICT) émises sur leur territoire.
Ces informations proviennent
des délégataires (Enedis, GRDF
et Vedif, filiale de Veolia) et des
syndicats intercommunaux
membres de l’association, ainsi
que de Protys, prestataire d’appui
aux déclarations de travaux en
ligne.
En 2023, environ 40 000 infor-
mations relatives aux chantiers,
dont presque 20 000 DT ou DICT,
ont été communiquées aux
collectivités grâce au site Internet.
Par ailleurs, Syncom mutualise les
fonds de plans topographiques de
corps de rue entre collectivités et
opérateurs de réseaux, ainsi que
des données de caractérisation
des enrobés (amiante et
hydrocarbures aromatiques
polycycliques) et des données
« métiers » propres au domaine
public (bornes incendie, mobilier
urbain, végétation…).
Mis en œuvre via une plateforme
informatique spécifique, ce
service génère des économies
chez les maîtres d’ouvrage et les
exploitants de réseaux adhérents
de l’association.
Durant six mois, le Syncom a
accueilli une stagiaire afin de
réaliser une étude au sujet
des services attendus par les
différents acteurs en matière de
données de voirie, notamment les
collectivités.
Sa mission s’est
déroulée en trois phases :
état des lieux du service et
recensement des besoins
des utilisateurs (enquête de
satisfaction, entretiens) ;
recensement détaillé de tous
les services numériques
disponibles et œuvrant dans
le domaine des données en
rapport avec les travaux de
voirie ;
préconisations d’évolutions
des services apportés par
Syncom.
Ces pistes d’évolution sont en
cours de discussion avec les
adhérents.
Création de
Syncom pour la
coordination
des travaux et
accès par Minitel
Application Web
de gestion des
ouvertures
de fouilles
Premier repérage
cartographique
des chantiers
Consultation
des infos relatives
aux DT/DICT
Création d’un
SIG mutualisé
Récompense
« SIG » des
trophées de
l’ingénierie
territoriale
1993*
2000
2006
2010
2018
2016
* Dès 1987, l’outil « coordination des
travaux », intitulé Syncom, et accessible
par le Minitel, est lancé à l’initiative de
Jean-Jacques Guillet, président du Sigeif,
pour les communes membres du Syndicat.
En 1993, les présidents du Sigeif, du Sedif
et du Sipperec ont créé l’association
Syncom pour étendre ce service aux
territoires des trois syndicats.
Membres
représentant
le Sigeif au
sein du conseil
d’administration
Éric SCHINDLER
Neuilly-sur-Seine
Walid BEN M’HENNI
Noisy-le-Grand
Tél. 01 44 13 92 44
contact@syncom.fr
www.syncom.fr
SYNCOMRAPPORT ANNUEL 2023
115
BIÈVRES
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
BURES
SUR
YVETTE
RIS
ORANGIS
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MAR-
GENCY
ANDILLY
MONT-
LIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
LINAS
LES LOGES
EN JOSAS
ATHIS MONS
PARAY
VIEILLE
POSTE
JUVISY SAVIGNY
SUR ORGE
VIRY
CHÂTILLON
VILLENEUVE LE ROI
ABLON
VALENTON
VILLENEUVE
SAINT-GEORGES
VILLIERS
SUR
MARNE CHAMPIGNY
SUR MARNE
NEUILLY
SUR MARNE
SARTROUVILLE
HOUILLES
BEZONS
AUVERS
SUR OISE
PIERRELAYE
HERBLAY
LA FRETTE
SUR
SEINE
CORMEILLES
EN PARISIS
FRANCONVILLE
MONTIGNY
BEAUCHAMP
TAVERNY
LE PLESSIS
BOUCHARD
SAINT
LEU
LA FORÊT
BESSANCOURT
FRÉPILLON
MÉRY
SUR OISE
GOURNAY
SUR MARNE
SAINT PRIX
Le territoire au 31/12/2023
Au total, 269 collectivités ont bénéficié des services de l’association en 2023, par une adhésion directe ou celle de l’établissement public territorial (Grand Paris Seine Ouest, ou Grand-Orly Seine Bièvre), ou syndicat intercommunal (Sey 78) auxquels elles sont rattachées.
SYNCOM
SEY 78 REPRÉSENTANT
201 COMMUNES
GRAND PARIS
SEINE OUEST
GRAND ORLY
SEINE-BIÈVRESIGEIF
116
4
CONTRÔLER LES CONCESSIONS
GAZ ET ÉLECTRICITÉRAPPORT ANNUEL 2023
117SIGEIF
118
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION
ÉNERGÉTIQUE
Investir durablement pour demain ?
Tel est le modèle de la transition énergétique
que le Sigeif décline en actions multiples
et diversifiées. Le Syndicat investit dans la
production renouvelable photovoltaïque (hier à
Marcoussis, demain dans d’autres communes),
s’engage dans la voie de la méthanisation et
des circuits courts en portant, avec le Syctom
à Gennevilliers, le projet Biométhanisation,
et gère le Fonds chaleur pour le compte de
l’Ademe, dans le cadre du Contrat Chaleur
Renouvelable (CCR). Il mobilise aussi ses
ressources pour soutenir d’autres projets (SEM
départementales…). Enfin, acteur reconnu du
conseil aux communes en maîtrise de l’énergie,
il réfléchit à une « accélération » de cette
politique, pour aider les collectivités à porter
leurs actions de rénovation.
118
SIGEIF
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUERAPPORT ANNUEL 2023
119
Mieux connaître
son patrimoine
Pour devenir exemplaires en matière
de sobriété et d’efficacité éner-
gétiques, les collectivités doivent
d’abord connaître la consommation
de leur patrimoine bâti. Elles peuvent
ensuite l’améliorer en identifiant les
postes de consommation, en les com-
parant à des référentiels existants et
en définissant des axes de progrès
(optimisation tarifaire, tableau de
bord, travaux spécifiques...).
Être accompagné
dans ses projets
Une fois les axes de progrès identifiés,
les collectivités ont souvent besoin
d’un accompagnement technique
individualisé pour mener leurs actions
d’efficacité énergétique, notamment
pour les bâtiments. Avec ses presta-
tions sur mesure, le groupement de
commandes du Sigeif s’avère être une
boîte à outils multiples et efficaces :
diagnostics, aide à la décision,
conseils, aides financières…
L’accompagnement technique du
Sigeif comprend aussi le soutien
de projets techniques comme, par
exemple, le développement de projets
EnR sur le patrimoine existant.
Expérimenter
et innover
Le secteur de l’énergie est en
constante mutation : y tester des
solutions nouvelles est à la fois
une nécessité et une source
d’opportunités. En cas de succès,
les solutions innovantes peuvent être
transposées dans d’autres contextes
et territoires, au bénéfice de tous.
Ainsi, en 2023, avec la start-up
Wind my Roof, le Sigeif a pu identifier
plusieurs communes susceptibles
d’accueillir une unité combinant
productions éolienne et solaire en
toiture. Le concept pourrait être
testé en 2024.
Accompagner les
collectivités dans la
transition énergétique
Parce que la transition énergétique se joue d’abord au niveau local, le Sigeif accompagne ses adhérents dans leur politique énergétique globale. En effet, la commune joue un rôle primordial en agissant à la fois sur son propre patrimoine et dans son territoire, notamment avec l’appui des établissements auxquels elle est rattachée, en particulier avec les EPCI. En Île-de-France, la rareté et la cherté du foncier restreignent les possibilités de production d’énergies « vertes », mais des projets significatifs émergent régulièrement. Pour des raisons écologiques comme économiques, la réduction des consommations est une priorité. La récente application du décret « éco-énergie tertiaire » a renforcé les exigences assignées aux collectivités et leur besoin d’accompagnement. LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUESIGEIF
120
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Monter en
compétences et
valoriser l’expérience
Le décret du 23 juillet 2019, dit
« éco-énergie tertiaire », a généralisé
l’efficacité énergétique à tous les
secteurs. Or, à la différence des outils
de production, les économies d’énergie
sont peu visibles, voire « cachées ».
Aussi le Sigeif sensibilise-t-il
régulièrement les élus et techniciens
à l’actualité du secteur énergétique,
proposant aussi des formations
techniques variées et spécialisées.
Il contribue ainsi à la montée en
compétences des adhérents.
Le Sigeif promeut un travail de terrain
à l’aide d’accompagnements portés
notamment par les conseillers
en énergie partagés.
AMI Rénov’ Sigeif
En complément du plan d’aide,
le Sigeif a lancé, en 2023, son premier
appel à manifestation d’intérêt
(AMI), afin d’accélérer la rénovation
énergétique des bâtiments publics,
dite Rénov’Sigeif.
Cet AMI a complété le soutien
aux communes par l’octroi d’une
enveloppe de deux millions d’euros.
Pour être retenus et soutenus par le
Sigeif, les projets devaient être à un
stade avancé de développement (par
exemple, en phase maîtrise d’œuvre,
notification de marchés de travaux,
début des travaux, etc.).
Par ailleurs, ils devaient s’appuyer sur
une logique globale et ambitieuse de
rénovation : labellisation, utilisation
de matériaux biosourcés, mise en
place d’énergie renouvelable, etc.
Huits projets ont su répondre aux
exigences fortes qui se traduisent
par un gain énergétique moyen de
68 %, ce qui est particulièrement
exemplaire.
Entraînant de nouvelles charges
financières, la crise sanitaire puis
la guerre en Ukraine ont réduit
les marges de manœuvre des
communes. Pour les aider à investir,
à l’automne 2020, le Sigeif a décidé
de lancer un plan d’aide exceptionnel
doté d’un volet de transition
énergétique d’un million d’euros
(efficacité énergétique, EnR et
mobilités durables).
Reconduit depuis, ce fonds a permis
d’attribuer des subventions à ses
communes adhérentes.
Communes lauréates
de l’AMI Rénov’ Sigeif
Plan d’aide 2023 : les subventions accordées aux communes
COMMUNE SOUTIEN
AULNAY-SOUS-BOIS Réhabilitation de la laiterie Garcelon en établissement multiservices 238 000 €
BOUSSY-SAINT-ANTOINE
Rénovation du centre socio-culturel
et administratif, projet de réhabilitation
de la ferme ailes Nord et Est
216 000 €
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
Rénovation et extension du groupe
scolaire Paul Langevin 296 000 €
NEUILLY-PLAISANCE Rénovation et réhabilitation de la ferme Terrisse 216 000 €
ROSNY-SOUS-BOIS Rénovation de l’école maternelle Bois Perrier 264 000 €
RUEIL-MALMAISON Rénovation du groupe scolaire George Sand 232 000 €
SAINT-GRATIEN Rénovation et réhabilitation de la salle de sport - salle d’armes 230 000 €
VANVES Rénovation et mise aux normes du groupe scolaire du Parc 308 000 €
TOTAL 2 000 000 €
235 000 €
287 000 €
Travaux d’isolation
Véhicules propres
76 000 €
Diagnostics thermiques
de bâtiments communaux
8 000 €
Chaudières collectives gaz à haute performance
10 000 €
Ventilation Mécanique
Contrôlée (VMC)
23 000 €
Vélos ou
vélos-cargos
à assistance
électriqueRAPPORT ANNUEL 2023
121
Vers un nouveau
service de maîtrise
d’ouvrage déléguée
Complexe et coûteuse, la rénovation
énergétique performante reste un
chantier de longue haleine. Faisant le
constat des difficultés de ses adhé-
rents à la mettre en œuvre pour leur
patrimoine, comme d’ailleurs toutes
les collectivités en France, le Sigeif a
souhaité proposer une offre de
service globale.
À cet effet, il a mandaté une mission
de réflexion stratégique en 2023,
à laquelle plusieurs collectivités
adhérentes ont participé. Cette étude
devrait se traduire, dès 2024, par la
constitution d’un nouveau service de
maîtrise d’ouvrage déléguée de per-
formance énergétique des bâtiments.
Le développement de cette nouvelle
mission débutera avec le recrutement
de techniciens spécialisés au sein de
la direction « transition énergétique
et innovations » : responsables de la
rénovation thermique des bâtiments,
chargés d’opération.
Une fois constituée, l’équipe affinera
la méthodologie d’accompagnement
des collectivités adhérentes, depuis
la conception du projet à la récep-
tion des chantiers, en passant par
la contractualisation avec les béné-
ficiaires, la passation des marchés
et l’exécution des travaux. Le Sigeif
s’attachera aussi à en assurer
l’ingénierie financière, en mobilisant
les différentes aides et ressources
disponibles.
Fournir des outils
d’assistance à la
maîtrise d’ouvrage
Complétant l’achat mutualisé de gaz,
le groupement de commandes coor-
donné par le Sigeif propose des pres-
tations pour améliorer le patrimoine
bâti, cible prioritaire de l’efficacité
énergétique. Il s’agit essentiellement
de marchés d’efficacité énergétique,
sous forme d’assistance à maîtrise
d’ouvrage. En 2023, ces marchés ont
été reconduits pour deux ans. Confiés
à la société Inddigo, ils sont scindés
en trois lots, comprenant
46 prestations différentes :
• Le premier lot permet de réaliser
un état des lieux exhaustif du patri-
moine bâti existant, complété par la
stratégie d’amélioration énergétique
la plus pertinente.
• Le deuxième (bâtiments neufs
ou en rénovation lourde) garantit la
prise en compte de la performance
énergétique, de la programmation
du bâtiment jusqu’à sa réception et
au-delà.
• Le troisième permet de dévelop-
per les énergies renouvelables, les
stratégies énergétiques territoriales
et d’améliorer la qualité de l’air des
bâtiments.
Par l’effet de volume, ces prestations
de qualité sont proposées à un prix
attractif, en passant par la procédure
d’achat simple et rapide des bons de
commande.
Répartition par lots
63 %
Lot 1
18 %
Lot 2
19 %
Lot 3
5,8 M€ HT
de prestations
commandéesSIGEIF
122
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Les schémas
directeurs des
énergies
Dans le cadre de
l’accompagnement des
démarches territoriales
climat-air-énergie,
le Sigeif a participé à
l’élaboration de plusieurs
schémas directeurs des
énergies d’EPCI
(EPT Grand Paris Seine
Ouest, CA Roissy Pays
de France).
En 2023, la Communauté
d’agglomération Val
Parisis a lancé son schéma
directeur des énergies.
Ces schémas ont bénéficié
du marché d’assistance
à maîtrise d’ouvrage
efficacité énergétique du
Sigeif. Plusieurs autres
EPCI (CA Paris Vallée
de la Marne, CA Plaine
Vallée) ont prévu dans leur
programme d’action air-
climat-énergie de lancer
cette démarche. Le Sigeif
sera partie prenante des
travaux de concertation.
Prestations d’assistance à maîtrise
d’ouvrage du groupement de commandes
gaz du Sigeif - Marchés 2021-2025
VOLET
EXPLOITATION
• Aide à la passation de marchés d’exploitation.
• Suivi annuel de l’exploitation – maintenance.
• Diagnostic de l’exploitation des installations
thermiques.
• Mission préparatoire à l’équilibrage du réseau hydraulique
de chauffage ou de bouclage d’eau.
• Conception et préparation d’un marché de travaux pour
la mise en place d’une gestion technique des bâtiments
(GTB).
• Mise en place d’un plan de mesurage.
VOLET MAÎTRISE
DE L’ÉNERGIE
• Décret tertiaire et déclaration OPERAT.
• Diagnostic de performance énergétique.
• Pré-diagnostic énergétique.
• Audit énergétique.
• Thermographie.
• Programmation pluriannuelle des investissements
et fonctionnement (PPIF).
• Schéma directeur immobilier énergétique.
VOLET CONCEPTION
ET ASSISTANCE
• Prestation de conception et d’assistance dans la
réalisation de travaux de rénovation
d’équipements techniques.
VOLET
PROGRAMMATION
• Assistance à la maîtrise d’ouvrage pour le
lancement d’un marché global de performance.
• Assistance pour la mise en place de la modélisation
des informations du bâtiment (BIM) et d’une maquette
numérique.
• Assistance à la programmation.
• Assistance au choix du projet.
• Étude de faisabilité d’approvisionnement en énergie.
VOLET
CONCEPTION
• Accompagnement au cours des phases de la
conception et dans la relation avec le maître
d’œuvre.
• Simulations thermiques dynamiques (STD).
LOT PATRIMOINE EXISTANT
LOT BÂTIMENTS NEUFS OU EN RÉNOVATION LOURDERAPPORT ANNUEL 2023
123
VOLET EXÉCUTION
• Formations des acteurs du chantier.
• Contrôle des points clés par visite sur chantier.
• Contrôle du bâti par thermographie
post-réception.
• Thermographie.
VOLET RÉCEPTION
• Suivi du fonctionnement du bâtiment après réception.
• Contrôle des performances par
Protocole international de mesure et de vérification
de la performance énergétique (IPMVP).
• Tests et mesures avant réception.
VOLET
ÉTUDES DE
FAISABILITÉ
PROJETS ÉNERGIES
RENOUVELABLES ET
SCHÉMAS
DIRECTEURS
• Études de faisabilité (solaire thermique, solaire
photovoltaïque, chaufferie bois, géothermie,
chaleur fatale, récupération de chaleur sur eaux
usées, réseaux de chaleur et de froid).
• Schéma directeur énergie territorial.
• Schéma directeur de réseaux de chaleur
et de froid.
VOLET BILAN GAZ
À EFFET DE SERRE
• Bilan gaz à effet de serre.
VOLET
ÉCLAIRAGE PUBLIC
• Diagnostic des installations d’éclairage public.
• Réalisation d’un schéma directeur d’aménagement
lumineux.
VOLET
QUALITÉ DE L’AIR
INTÉRIEUR DES
BÂTIMENTS ET
VENTILATION
• Partie réglementaire liée à la qualité de l’air
intérieur (QAI), incluant avec les prestations
d’évaluation des moyens d’aération, une
campagne de mesure de polluants et
le plan d’actions.
• Diagnostic ventilation.
• Mesure de la perméabilité
(patrimoine existant ou neuf).
LOT PATRIMOINE NEUF OU EN RÉNOVATION LOURDE (SUITE)
LOT ÉTUDES DE FAISABILITÉ ENR, STRATÉGIES
TERRITORIALES ET QUALITÉ DE L’AIR DES BÂTIMENTS
PATRIMOINE EXISTANT
PATRIMOINE NEUF OU
EN RÉNOVATION LOURDE
ÉTUDES DE FAISABILITÉ ENR,
STRATÉGIES TERRITORIALES ET
QUALITÉ DE L’AIR DES BÂTIMENTS
Répartition des
prestations commandées
entre 2021 et 2023
61 %
8 %
8 %
1 %
13 %
4 %
25 %
67 %
63 %
17 %
23 %
MDE
Programmation
Faisabilité et
schéma directeur
Exploitation
Exécution
QAI
Conception et assistance
Conception
Bilan des gaz à effet de serre
Réception
Éclairage public
4,69 M€
1,42 M€
1,91 M€SIGEIF
124
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Le plan climat-air-
énergie territorial
(PCAET)
LA LOI DE TRANSITION
ÉNERGÉTIQUE POUR LA
CROISSANCE VERTE FIXE À LA
FRANCE D’AMBITIEUX OBJECTIFS
ÉNERGÉTIQUES.
Le Sigeif se mobilise dans la mise
en œuvre des programmes d’actions
climat-air-énergie sur les territoires.
La quasi-totalité des Établissements
publics de coopération
intercommunale (EPCI) du territoire
du Syndicat ont adopté leur PCAET.
Plusieurs conventions de partenariat
avec des EPCI ont été signées, afin
d’identifier les axes de travail et les
actions à porter conjointement.
Les sujets abordés sont très divers :
maîtrise des consommations
énergétiques du patrimoine,
développement des énergies
renouvelables, mobilité électrique
et bio-GNV.
Cinq conventions partenariales sont
en cours avec les Communautés
d’agglomération Plaine Vallée, Paris
Vallée de la Marne et Val Parisis et
les Communautés de communes
Vallée de l’Oise et des Trois Forêts
et Carnelle Pays de France.
Ces partenariats privilégiés ont
permis de poser les bases de
collaborations variées : transfert
de la compétence IRVE de la
communauté de communes Vallée
de l’Oise et des Trois Forêts et de
la communauté d’agglomération
Val Parisis, réflexion relative à une
étude de faisabilité biogaz dans la
communauté d’agglomération Val
Parisis, projet de développement
d’une centrale photovoltaïque
au sol dans la communauté
d’agglomération Plaine Vallée.
Processus d’élaboration d’un plan
climat-air-énergie territorial (PCAET)
PATRIMOINE EXISTANT
• 1 •
SE PRÉPARER
ET SE MOBILISER
EN INTERNE
• 2 •
FAIRE
UN DIAGNOSTIC
TERRITORIAL
Estimation des émissions
de GES, polluants
atmosphériques et
possibilités de réduction
Estimation de la séquestration
de CO2 dans le sol et la
biomasse et possibilités
de développement.
• 4 •
CO-ÉLABORER
LE PROGRAMME
D’ACTION
Présentation des réseaux
de transport et distribution
d’énergie (gaz, électricité et
réseau de chaleur) et options
de développement.
• 6 •
ÉVALUER
LE PCAET
ET LE METTRE
À JOUR
Analyse de la vulnérabilité
territoriale aux effets des
changements climatiques,
stratégie territoriale.
• 3 •
CONSTRUIRE
UNE STRATÉGIE
TERRITORIALE
ET DÉFINIR DES
OBJECTIFS
Consommations d’énergie
finales du territoire et
potentiel de réduction.
• 5 •
METTRE
EN ŒUVRE ET
SUIVRE CE
PROGRAMME
Production actuelle
des Énergies Renouvelables
et de Récupération (EnRR) et
potentialités.RAPPORT ANNUEL 2023
125
Tout au long de l’année, le groupe-
ment de commandes propose des
formations sur des thématiques
énergétiques. Ces sessions prennent
diverses formes : webinaires, mo-
dules de formation à distance, confé-
rences… Elles s’accompagnent de
newsletters réalisées conjointement
avec Inddigo ; quatre ont été diffusées
en 2023.
Sept webinaires ou conférences ont
été organisés en 2023 :
• février 2023 : mise en œuvre du
décret éco-énergie tertiaire ;
• mars 2023 : Webinaire d’information
sur la sobriété énergétique ;
• avril 2023 : Webinaire d’information
sur la démarche de qualité pour la
performance énergétique (commis-
sionnement) ;
• mai 2023 : Webinaire décret ter-
tiaire : CPE, intracting/CPI, marché
global de performance… Comment
passer à l’action ?
• juin 2023 : Webinaire les outils
informatiques du décret tertiaire :
eSHERPA, OSAE, Vibriss, Prioreno ;
• septembre 2023 : réseaux de
chaleur et de froid ;
• octobre : Webinaire réglementation
environnementale 2020 (RE2020) ;
• décembre 2023 : Webinaire décret
BACS : obligation réglementaire et
retour d’expérience pratique.
Enfin, Inddigo, à la demande du Sigeif,
anime avec un « expert métier » des
sessions de formation digitales par-
ticipatives de haut niveau technique.
Gratuites, ces formations sont réser-
vées aux membres du groupement.
Neuf sessions de formation au
décret éco-énergie tertiaire, de trois
demi-journées chacune, ont été
spécialement créées et menées en
2022-2023, au bénéfice de près de
90 participants.
Fortes de ce succès, deux nouvelles
thématiques de formation ont été
identifiées comme pertinentes pour
les mois à venir : « Comment définir
une stratégie énergétique ? » et
« Comment améliorer la performance
énergétique de son patrimoine ? ».
Au total, sept sessions de deux
demi-journées chacune sont prévues
pour chaque thématique.
« Neuf sessions
de formation au
décret éco-énergie
tertiaire, de trois
demi-journées
chacune, ont été
spécialement
créées et menées
en 2022-2023. »
Des formations pour tousSIGEIF
126
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Conseil en énergie
partagé (CEP)
Depuis plusieurs années, le Sigeif aide les communes de moins de 10 000 habitants à mettre en place une politique énergétique maîtrisée de leur patrimoine communal. Ce dispositif dit « conseil en énergie partagé » n’impose aucune contrepartie financière. Un nouveau conseiller a rejoint l’équipe en 2023 pour poursuivre la dynamique engagée par ses prédécesseurs. Le métier de CEP a, par ailleurs, été présenté sur un stand aux participants d’un forum organisé par la Direction départementale des territoires (DDT) du Val-d’Oise.
Conseil en énergie
partagé et
économe de flux
Aujourd’hui, 45 communes sont
éligibles à cet accompagnement,
dont une trentaine de communes
ont adhéré au dispositif CEP
du Sigeif. Depuis le début, deux
conseillers en énergie partagés
mènent cette mission auprès de
ces communes.
En 2023, un nouvel agent a
rejoint l’équipe.
Les deux premiers conseillers
en énergie partagés sont
devenus des économes
de flux en se consacrant à
l’accompagnement sur les volets
ACTEE Merisier, Plan d’Aide
et CEE auprès des communes
adhérentes à ce dispositif.
RÉDUIRE LES CONSOMMATIONS
ÉNERGÉTIQUES DU PATRIMOINE
En 2023, plusieurs communes
ont bénéficié d’une mise à
jour de leur bilan énergétique
patrimonial et d’un
accompagnement spécifique sur
divers sujets : rénovation
des équipements de chauffage
et de ventilation, isolation
des bâtiments, rénovation
de l’éclairage public, études
d’aide à la décision en amont
de travaux de rénovation,
aide au montage de dossiers
de subventions, tels que les
certificats d’économie d’énergie
(CEE) ou encore l’appel à
manifestation d’intérêt (AMI)
Rénov’ Sigeif.
Prolongeant ses missions,
le conseiller a accompagné
plusieurs communes dans
d’autres démarches :
• Accompagnement spécifique au
décret « éco énergie tertiaire ».
Il permet aux communes
de se conformer au texte
réglementaire, notamment
pour collecter les données des
consommations énergétiques
de l’année de référence et des
années 2022 et 2023.
• Accompagnement spécifique
au choix du matériel éligible aux
certificats d’économie d’énergie
(CEE). Plusieurs communes ont
ainsi pu valoriser leurs travaux
de rénovation énergétique par
des CEE, notamment via le
remplacement de menuiseries
et de chaudières, l’isolation ou
encore la rénovation du parc
d’éclairage public.RAPPORT ANNUEL 2023
127
Évolution des consommations et des dépenses énergétiques de l’éclairage public d’une commune CEP (avec l’extinction nocturne entre 23 h 30 et 5 h du matin, entre 2019 et 2023)
2021 2022 2023 2020 2019
14 749
4 136 €
5 713 €
4 260 € 4 377 €
4 886 €
23 183 23 383
25 298
30 651
Consommation en kWh Dépenses en euros
Évolution entre 2019 et 2023
- 28 % de dépenses
- 47 % de consommation
Le projet ACTEE
Merisier
Le Sigeif a été lauréat en 2022 de
l’appel à projets ACTEE Merisier.
Il a accompagné dès lors, et jusqu’à
fin 2023, 60 nouvelles communes
pour les aider à piloter la rénovation
énergétique des bâtiments
scolaires. S’y est ajouté un
accompagnement dédié au décret
« éco-énergie tertiaire ».
ACTEE Merisier vise à apporter
un soutien financier sur les coûts
organisationnels liés aux actions
d’efficacité énergétique des
bâtiments scolaires en priorité.
Il cofinance les actions suivantes :
• études d’aide à la décision et
de maîtrise d’œuvre réalisées sur
les bâtiments inscrits dans ACTEE
Merisier ;
• acquisition d’un outil de suivi des
consommations énergétiques pour
le suivi énergétique des bâtiments
éligibles ;
• postes d’économes de flux qui
accompagnent les communes dans
la réalisation de leurs projets inscrits
dans ACTEE et animent le dispositif.
Au Sigeif, deux économes de flux
mènent cette mission.
En 2023, une cinquantaine de pro-
jets ont bénéficié d’un financement
de leurs études d’aide à la décision,
à hauteur de 80 %, plafonné à
3 000 euros HT par bâtiment, via
une bonification du plan d’aide du
Sigeif.
Ces études ont permis un chiffrage
des scénarios de rénovation à
mener par les communes à court
et moyen termes pour améliorer la
performance énergétique de leurs
bâtiments et se conformer aux
obligations réglementaires.
Le programme ACTEE Merisier a
pris fin en décembre 2023. Afin de
garder une continuité d’accompa-
gnement et d’apporter une aide
financière aux communes sou-
haitant aller plus loin dans leurs
projets, le Sigeif se portera candidat
à un programme ACTEE similaire
en 2024.SIGEIF
128
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
CEP
BIÈVRES
LES LOGES
EN JOSAS
ORMESSON
SUR-MARNE
BIÈVRES
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
COMMUNES ADHÉRANT AU DISPOSITIF CEP
COMMUNES ÉLIGIBLES NON ADHÉRENTES
COMMUNES NON ÉLIGIBLES
Limites de départements
MONTREUIL
BAGNOLET
LES LILAS
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
AUBER-
VILLIERS BONDY
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
FONTENAY
SOUS BOIS
BOIS
COLOMBES
LA GARENNE
COLOMBES
ASNIÈRES
SUR SEINE
SAINT
OUEN
CLICHY LA
GARENNE
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE PUTEAUX
COURBEVOIE
SURESNES
BOULOGNE
BILLANCOURT
MEUDON
ISSY LES
MOULINEAUX
CLAMART
VANVES
MALAKOFF
CHÂTILLON
MONT-
ROUGE
BAGNEUX
FONTENAY
AUX ROSES LE PLESSIS
ROBINSON
CACHAN VILLEJUIF VITRY
SUR SEINE
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
GENTILLY CHARENTON LE PONT
SAINT MAURICE
MAISONS
ALFORT
ALFORTVILLE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
JOINVILLE
LE PONT
NOGENT
SUR MARNE
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ARCUEIL
BOURG
LA
REINE
SCEAUX
CHÂTENAY
MALABRY
VERRIÈRES
LE BUISSON
ANTONY
MASSY
IGNY
L’HAŸ
LES
ROSES
CHEVILLY
LARUE
FRESNES
WISSOUS
CHILLY
MAZARIN MORANGIS
ORLY
THIAIS
CHOISY
LE ROI
CRÉTEIL
BONNEUIL
SUR
MARNE
NOZAY
CHAMPLAN
GARCHES
SAINT
CLOUD
SÈVRES
PIERREFITTE
SUR SEINE
VILLE-
TANEUSE
MONTMAGNY
GROSLAY
GENNEVILLIERS
VILLENEUVE
LA GARENNE
L’ÎLE SAINT
DENIS
ÉPINAY SUR
SEINE
DEUIL
LA
BARRE
MONT-
MORENCY
SOISY
SOUS
MONTMO-
RENCY
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
EAUBONNE
ERMONT
SANNOIS
ARGENTEUIL
COLOMBES
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
DRANCY
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY VILLIERS LE BEL
GOUSSAINVILLE
DOMONT
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
BONNEUIL
EN FRANCE
GARGES
LÈS
GONESSE
LE
BOURGET
DUGNY
STAINS
MARGENCY ANDILLY
MONTLIGNON
BOUFFÉMONT
PUISEUX
EN
FRANCE
FONTENAY
EN PARISIS
ATTAINVILLE
MOISSELLES
VILLAINES
SOUS BOIS
SAINT MARTIN
DU TERTRE
BELLOY
EN FRANCE
MONTSOULT
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS
ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
SEVRAN
NOISY
LE SEC
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
LE
RAINCY
GAGNY
MONTFERMEIL
LIVRY GARGAN
CHELLES
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
LE
VÉSINET
CHATOU
RUNGIS
VAUCRESSON
MONTESSON
CROISSY
SUR SEINE
MARCOUSSIS
MAROLLES
EN BRIE
MAISONS
LAFFITTE
LIMEIL
BRÉVANNES
LE BLANC
MESNIL
AULNAY
SOUS BOIS
VILLEPINTE
TREMBLAY
EN FRANCE
MITRY MORY
VILLEPARISIS
VAUJOURS
CHAVILLE VIROFLAY
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
VILLE
D’AVRAY
BALLAIN-
VILLIERS
NOISY
LE GRAND
NANTERRE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
BOISSY
SAINT
LÉGER
COURTRY
LONGJUMEAU
VILLEBON SUR YVETTE ORSAY
SAULX
LES CHARTREUX
MANDRES
LES ROSES
SERVON
VERSAILLES
JOUY EN JOSAS
SAINT
CYR
L’ÉCOLE
FONTENAY
LE
FLEURY
SARCELLES
RUEIL
MALMAISON
LA CELLE
SAINT CLOUD
VAIRES
SUR MARNE
LE PRÉ ST-GERVAIS
PÉRIGNY
SUR YERRES
CARRIÈRES
SUR SEINE
BROU
SUR
CHANTEREINE
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
BOIS-D’ARCY
LINAS
LES LOGES
EN JOSAS
BURES
SUR
YVETTE
45 communes
éligibles au dispositif
Le dispositif conseil en énergie partagé (CEP) du Sigeif aide, sans contre-partie financière, les communes de moins de 10 000 habitants à mettre en place une politique énergétique maîtrisée de leur patrimoine communal.RAPPORT ANNUEL 2023
129
Valoriser les CEE :
le dispositif commun
Le Sigeif et le Sipperec pilotent une solution commune de valorisation des certificats d’économies d’énergie (CEE). En 2022, le Syndicat mixte
Orge-Yvette-Seine (Smoys) s’y est associé.
Outil utile et vertueux, les CEE financent des actions générant des économies d’énergie significatives, tout au long de la vie des équipements installés. De 2022 à 2025 (cinquième période nationale), 3 100 TWh cumac devront être collectés, combinant CEE classiques (1 970 TWh cumac) et CEE liés à la précarité énergétique (1 130 TWh cumac). 2023 a été une année très importante en termes de volumes, la plus élevée depuis 2015. Cela s’explique par plus de travaux effectifs, impulsés en particulier par le décret éco-énergie tertiaire.
Le dispositif commun aux trois
syndicats permet de faire converger
l’intérêt de plus de 200 collectivités
adhérentes. Par la mutualisation
de leurs certificats, il assure une
meilleure visibilité aux bénéficiaires
et une rémunération intéressante
sur le marché. Il s’adresse à tous
les acteurs éligibles aux CEE en
Île-de-France, au premier chef les
collectivités adhérentes aux syndicats.
La croissance du nombre d’adhérents
démontre l’attractivité du modèle
proposé.
Aussi, il témoigne d’un marché des
CEE dynamique, conséquence d’un
niveau d’obligations significativement
renforcé pour les fournisseurs
d’énergie et les distributeurs de
carburant.
Un dispositif clés
en mains
Afin de permettre un dépôt direct des
CEE dans le registre national Emmy,
les dossiers sont constitués avec
l’aide d’un bureau d’études, le cabinet
Rozo. Ce dernier est en relation avec
les bénéficiaires, notamment grâce
à une plateforme web dédiée au suivi
des opérations.
Les collectivités concernées par
les CEE récupèrent 80 % de la
valorisation financière, le solde
assurant les frais de gestion du
dispositif, en particulier l’assistance
à maîtrise d’ouvrage.
Le dépôt des CEE est une opération
complexe. Aussi, pour sécuriser la
valorisation de leurs certificats, les
bénéficiaires ont-ils tout intérêt à
déclarer, le plus en amont possible,
leurs opérations d’efficacité
énergétique et à rassembler les
pièces justificatives nécessaires.
Précarité énergétique
Parallèlement, des CEE dédiés
à la lutte contre la précarité
énergétique s’articulent autour de
programmes nationaux. Il en est
ainsi du service local d’intervention
et de maîtrise de l’énergie (Slime),
animé par le Cler (réseau pour la
transition énergétique). Il recouvre
aussi des CEE bonifiés lorsque les
travaux d’efficacité énergétique
sont effectués dans des logements
occupés par des ménages en
précarité énergétique, visant en
particulier les bailleurs sociaux
adhérant au dispositif commun.
Deux millions
d’euros versés
aux collectivités
en 2023
Deux dépôts sont
effectués dans l’année,
permettant ainsi l’atteinte
du seuil des 50 GWh
cumac, demandé par le
pôle national des CEE
(PNCEE) à chaque dépôt.
Les certificats sont ensuite
vendus au meilleur prix,
au terme d’un accord
passé avec la société EDE,
l’acheteur sélectionné par
les trois syndicats. Cet
accord garantit à la fois un
prix plancher, en cas de
chute des prix, et des offres
à prix de marché lors de
fortes demandes.
En 2023, 337 GWh cumac,
dont 35 GWh cumac
« précarité », ont été
déposés – contre
respectivement 242 et 58
en 2022. Au total, l’opération
a permis de verser deux
millions d’euros aux
collectivités ayant effectué
des dépôts en 2023.SIGEIF
130
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE Groupement de
commandes gaz :
acheter le gaz aux
meilleures conditions
Le Sigeif est coordonnateur d’un groupement de commandes gaz regroupant 12 150 sites d’entités publiques et para-publiques. De l’ordre de 3,2 TWh annuels, leur consommation fait du Syndicat un des premiers acheteurs publics de gaz dans le marché français.
Attribués en juin 2022, les marchés de fourniture de gaz ont débuté le 1er janvier 2023 pour une durée de 3 ans. Le contexte est inhabituel : la volatilité est inédite et l’on constate de très fortes tensions des cours mondiaux des énergies. Aussi, les prix dont bénéficient les membres, dans le cadre du groupement de commandes, doivent-ils s’apprécier dans la durée et non en considération de conditions conjoncturelles du marché gazier.
De ce point de vue, la performance
des achats mutualisés a fait ses
preuves avec constance depuis le
lancement du groupement en 2006.
Ainsi, ces dernières années, le prix
moyen était d’environ 16 € HT/MWh.
En 2023, reflétant la hausse des prix
mondiaux, le niveau s’est élevé à
125 € HT/MWh, restant encore
en deçà du niveau moyen des cours
du gaz durant toute la période
pendant laquelle le Sigeif a pris des
positions pour assurer la fourniture
en 2023.
Les prises de position sont, en effet,
réalisées régulièrement, avec pour
chaque ordre d’achat une décision
dans des délais extrêmement
courts, pouvant aller jusqu’à l’achat
instantané d’une offre par téléphone,
avec les équipes conseils des
fournisseurs.
Le groupement de commandes gaz
en quelques chi昀昀res
Pour assurer les livraisons de gaz en
2023, les prises de position se sont
étalées entre juin et mi-décembre
2022, avec cinq ordres d’achat.
Ce prix reflète des conditions de
marché très difficiles, avec une
explosion des cours liée à l’invasion
de l’Ukraine par la Russie, qui a
frappé tous les acheteurs d’énergie,
publics comme privés.
LOT 1 LOT 2 LOT 3 LOT 4 LOT 5
MEMBRES
Les bailleurs
sociaux publics
et privés
Tous les membres
et les petits sites
de consommation
La Région
Île-de-France,
les Conseils
départementaux,
les collèges et
les universités
Les
communes et
les EPCI
Les hôpitaux,
les EHPAD et les
gestionnaires
de piscines
NOMBRE DE
SITES (PCE) 1 200 8 585 965 1 214 189
VOLUMES
(GWH) 744,368 575,735 778,532 715,386 304,759RAPPORT ANNUEL 2023
131
Après les très fortes tensions
constatées en 2022 et 2023, onze
prises de positions sur les marchés,
dont la dernière en novembre 2023,
ont permis au Sigeif de fixer un prix
du gaz pour 2024 avec une baisse
significative. Le prix (molécule seule)
s’établira ainsi en moyenne à
68 € HT/MWh pour les membres du
groupement durant toute l’année 2024.
Des marchés
optimisés dans un
contexte bouleversé
Face aux tensions géopolitiques et
aux difficultés d’approvisionnement,
le renouvellement des marchés de
fourniture en gaz s’est accompagné
de nouvelles mesures pour protéger
les membres, garantir la meilleure
concurrence et obtenir une plus grande
souplesse d’exécution.
La flexibilité a été ajustée afin de mieux
correspondre aux risques portés sur les
fournisseurs : désormais, il est possible
d’accueillir des sites non prévus
initialement en cours de marché, à
hauteur de 5 % du volume global.
C’est un avantage d’autant plus
appréciable que, depuis 2022, plusieurs
marchés publics ou privés ont dû
renoncer à toute flexibilité de leur
contrat pour obtenir des offres de la
part des fournisseurs.
Autre avantage, le groupement
de commandes n’intègre pas
d’engagement de consommation, avec
une cible et un seuil de tolérance (par
exemple, 100 GWh/an, avec un seuil de
+/- 10 % de ce volume). Là encore, par
rapport à d’autres contrats, c’est une
différence et un atout de taille.
Ensuite, le Sigeif a veillé à garantir aux
membres une bonne visibilité de leur
facture pour faciliter leur planification
budgétaire, tout en assurant une
gestion active du risque lié aux achats.
À cet effet, l’ensemble des lots a été
traité avec un prix ferme, construit
progressivement au fil des mois. Établi
chaque année, ce prix résulte d’une
procédure d’achat fractionné en une
dizaine d’ordres d’achat (dite
« multi-clics »), qui lisse le risque et
évite d’être contraint d’acheter au
mauvais moment.
Enfin, une fois les marchés attribués,
le Sigeif assure une présence
permanente, destinée à observer leur
mise en place et leur suivi (processus
de changement de fournisseur,
facturation, pénalités, etc.).
Écoute et partage
au sein du
groupement
Dans un domaine aussi évolutif
que l’énergie, l’acheteur est tenu
de s’informer en permanence de
l’état du marché afin d’optimiser
ses achats. Aussi, le Sigeif organise-
t-il régulièrement des sessions
d’information ou des enquêtes pour
les membres de son groupement. Y
sont exposées et discutées les grandes
évolutions des marchés (allotissement,
processus d’achat, biométhane, etc.).
www.achat-gaz.fr,
un site dédié au
groupement de
commandes
Grâce à un site Internet dédié,
www.achat-gaz.fr, les membres
ont un accès continu à toutes
les informations relatives au
groupement de commandes :
pièces de marchés, montants
des abonnements, prix du gaz,
actualités, invitations, etc.
Pour mieux informer les adhérents
et le grand public, le site a été
modernisé en septembre 2023.
Plus ergonomique et intuitif,
il inclut désormais un espace
« Sigeif par Inddigo », avec un
ensemble de pages dédiées aux
marchés d’efficacité énergétique.
À l’automne 2023, une vidéo
réalisée en motion design
(animation graphique) a été
mise en ligne sur le site pour
(ré)expliquer aux membres ou
futurs membres du groupement
de commandes toutes les
modalités relativement
complexes d’achat de gaz.SIGEIF
132
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
GROUPEMENT DE COMMANDES
BIÈVRES
GUYANCOURT
MONTIGNY
LE
BRETONNEUX
SACLAY
CLAMART
BOIS
COLOMBES
EAUBONNE
MITRY MORY
NOISY
LE SEC
DOMONT
BOUFFÉMONT
DRANCY
LES LILAS
LE PRÉ SAINT GERVAIS
MARGENCY
MONTLIGNON
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT
SAINT MAURICE
CHILLY
MAZARIN
BAGNEUX
IGNY
MASSY
LONGJUMEAU
SERVON
PÉRIGNY
SUR YERRES
NANTERRE
FRESNES
SAVIGNY
SUR ORGE
VILLEJUIF
VERRIÈRES
LE BUISSON
CHEVILLY
LARUE
MORANGIS
THIAIS
ORLY
ABLON
SUR
SEINE
VILLEBON
SUR YVETTE
ORSAY
LES ULIS
L’HAŸ
LES
ROSES
LIMEIL
BRÉVANNES
QUINCY
SOUS
SÉNART
BOISSY
SAINT LÉGER
IVRY
SUR SEINE
LE
KREMLIN
BICÊTRE
MAISONS
ALFORT
ALFORT-
VILLE
CHOISY
LE ROI
FONTENAY
AUX ROSES
GENTILLY
MAISONS
LAFFITTE
CONFLANS
SAINTE
HONORINE
SAINT
OUEN
CLICHY
LA GARENNE
PIERREFITTE
SUR SEINE
SAINT
DENIS
LA COURNEUVE
STAINS
BONNEUIL
EN FRANCE
DUGNY
VILLE-
TANEUSE
LE BLANC
MESNIL
PANTIN
ROMAIN-
VILLE
BOBIGNY
MONTREUIL BAGNOLET
LE
PERREUX
SUR
MARNE
ÉPINAY SUR
SEINE
ENGHIEN
LES
BAINS
SAINT
GRATIEN
GROSLAY
MONT-
MORENCY
PISCOP
ARNOUVILLE GONESSE
ANDILLY
ATTAINVILLE
VILLAINES
SOUS BOIS
BELLOY
EN FRANCE
BAILLET
EN FRANCE
VILLIERS ADAM
BÉTHEMONT
LA FORÊT
CHAUVRY
SAINT BRICE
SOUS FORÊT
GOUSSAINVILLE
FONTENAY
EN PARISIS
VILLEPINTE
VILLEPARISIS
TREMBLAY
EN FRANCE
GAGNY CHELLES
VAIRES
SUR MARNE
VERSAILLES
SAINT
CYR
L’ÉCOLE BOIS D’ARCY
AULNAY
SOUS
BOIS
NOGENT
SUR MARNE
BALLAIN-
VILLIERS
CHAMPLAN
SARCELLES
CRÉTEIL
ARCUEIL
FONTENAY
SOUS BOIS
CHARENTON
LE PONT
MEUDON
LE PLESSIS
ROBINSON
CHÂTENAY
MALABRY
GARCHES
VAUCRESSON
BOULOGNE
BILLANCOURT
MALAKOFF
BOURG
LA
REINE
CHÂTILLON
LA GARENNE
COLOMBES
BEZONS
ARGENTEUIL
CORMEILLES
EN PARISIS
GENNEVILLIERS
ASNIÈRES
SUR SEINE
ERMONT
MOISSELLES
SAINT MARTIN
DU TERTRE
SAINT MAUR
DES FOSSÉS
CHENNEVIÈRES
SUR MARNE
ORMESSON
SUR MARNE
LE BOURGET
BONDY
BROU
SUR
CHANTEREINE
FONTENAY
LE
FLEURY
AUBER-
VILLIERS
LES
PAVILLONS
SOUS
BOIS
SAINT
MANDÉ
VINCENNES
LEVALLOIS
PERRET
NEUILLY
SUR
SEINE
PUTEAUX
SURESNES
ISSY LES
MOULINEAUX
VANVES
MONT-
ROUGE
VITRY
SUR SEINE
JOINVILLE
LE PONT
CACHAN
SCEAUX
JOUY
EN JOSAS
ANTONY
RUNGIS
WISSOUS PARAY
VIEILLE
POSTE
ATHIS
MONS
JUVISY
SUR
ORGE
ÉTIOLLES
SOISY
SUR SEINE
GRIGNY
RIS ORANGIS
LISSES
ÉVRY-COURCOURONNES
VILLENEUVE LE ROI
BONNEUIL
SUR
MARNE
VILLENEUVE
SAINT GEORGES
SAINT
CLOUD
SÈVRES VILLE D’AVRAY
MONT-
MAGNY
VILLE-
L’ÎLE
SAINT
DENIS
NEUVE
LA GARENNE
DEUIL
LA
BARRE
SOISY
SOUS
MONT-
MORENCY
SANNOIS
COLOMBES HOUILLES
ROISSY
EN FRANCE
LOUVRES
LE THILLAY
GARGES
LÈS
GONESSE
PUISEUX
EN
FRANCE
MONTSOULT
SEVRAN
ROSNY
SOUS
BOIS
VILLE-
MOMBLE
MONTFERMEIL
CLICHY
SOUS BOIS
LIVRY GARGAN
NEUILLY
PLAISANCE
BRY SUR
MARNE
CHATOU
VAUJOURS
CHAVILLE
VÉLIZY
VILLACOUBLAY
MARNES
LA COQUETTE
LE
VÉSINET
MARLY
LE ROI
MONTESSON
ANDRÉSY
CROISSY
SUR SEINE
VIROFLAY
LA CELLE
SAINT CLOUD
VILLIERS LE BEL
ÉCOUEN
COURTRY
LE RAINCY
VILLIERS
SUR MARNE
PONTAULT
COMBAULT
MAROLLES
EN BRIE
BOUSSY
SAINT
ANTOINE
ÉPINAY
SOUS
SÉNART
MANDRES
LES ROSES
COURBEVOIE
RUEIL
MALMAISON
CARRIÈRES
SUR SEINE
SAULX
LES
CHARTREUX
NOZAY
LONGPONT
SUR
ORGE
MARCOUSSIS
VILLE-
MOISSON
SUR ORGE
VIRY
CHÂTILLON
YERRES CROSNE
NOISY
LE GRAND
GIF SUR YVETTE
BURES
SUR
YVETTE
GOMETZ
LE
CHÂTEL
LES LOGES
EN JOSAS
MONTLHÉRY
VARENNES
JARCY
VILLIERS
SUR ORGE
VALENTON
FOSSES
SURVILLIERS
LA VILLE
DU BOIS
NOISIEL
ÉRAGNY
SUR OISE
LINAS
FLEURY
MÉROGIS
COUBRON
CHAMPIGNY
SUR MARNE
SANTENY
VILLECRESNE
Communes adhérentes au 31/12/2023
Via son groupement de commandes, le Sigeif offre à près de 500 organismes publics ou privés d’Île-de-France (12 150 points de livraison) la possibilité d’accéder à la fourniture de gaz naturel et de services d’efficacité énergétique. En quinze ans, les adhérents au groupement de commandes ont bénéficié de tarifs optimisés et de services associés. Sont également proposées 46 prestations dans le domaine de l’efficacité énergétique, des énergies renouvelables, des stratégies territoriales et de la qualité de l’air dans les bâtiments pour accompagner les membres du groupement dans leur transition énergétique.
Communes hors carte adhérentes au groupement de commandes
SEINE-ET-MARNE
Bailly-Romainvilliers
Champs-sur-Marne
Chessy
Coupvray
Gournay-sur-Marne
La Grande-Paroisse
Magny-le-Hongre
Moissy-Cramayel
Montry
Nemours
Salins
Savigny-le-Temple
Thomery
Torcy
YVELINES
Cernay-la-Ville
Maurepas
Orgeval
Plaisir
Villennes-sur-Seine
ESSONNE
Boissy-sous-Saint-Yon
Bondoufle
Bruyères-le-Châtel
Cheptainville
La Ferté-Alais
Fontenay-lès-Briis
Itteville
Janville-sur-Juine
Lardy
Limours
Marolles-en-Hurepoix
Milly-la-Forêt
Morigny-Champigny
La Norville
Ollainville
Saint-Germain-
lès-Arpajon
Saint-Pierre-du-Perray
Saint-Yon
Villabé
VAL D’OISE
Cergy
Taverny
Vauréal
Voir en p.152, la liste
complète des membres
du groupement de
commandes.RAPPORT ANNUEL 2023
133
Connaissance du
marché et réactivité,
clés d’un achat
e昀케cace
Parallèlement, le Sigeif intervient
dans des colloques dédiés aux achats
d’énergie et participe à différents
groupes de travail thématiques
(Amorce, FNCCR, CLEEE, etc.). Il
entretient des contacts réguliers avec
des acheteurs publics de dimension
nationale, confrontés aux mêmes
problématiques, comme la centrale
d’achats Ugap, la direction des achats
de l’État (DAE) ou UniHA (acheteurs
hospitaliers), et aussi des acheteurs
privés multi-sites (grande distribution,
hôtellerie...).
Le Sigeif assure une veille quotidienne
des marchés gaziers et des
évolutions réglementaires (réponse
aux consultations de la CRE, études
d’impact…). Il s’appuie également sur
l’expertise du cabinet de conseil Eleneo
pour définir sa stratégie, par un suivi en
continu des marchés gaziers. Enfin, le
travail de sourcing, qu’il mène auprès
des opérateurs du secteur gazier, lui
permet d’optimiser en permanence ses
décisions, tout en suscitant la meilleure
concurrence possible.
D’importantes évolutions ont été
observées chez les fournisseurs, en
réaction à la situation internationale et
aux mouvements des marchés gaziers ;
le Sigeif s’est donc adapté à ce contexte.
Bouclier tarifaire
Le Sigeif a organisé un
webinaire d’information sur
le bouclier tarifaire gaz en
février 2023. Le programme
a permis d’entendre Caroline
Keller, cheffe du service
information et communication
du Médiateur national de
l’énergie, qui a présenté le
dispositif. Puis, différents
fournisseurs (EDF, Engie,
TotalEnergies) ont exposé les
modalités pratiques de sa
mise en œuvre.
« Le Sigeif entretient
des contacts
réguliers avec des
acheteurs publics
de dimension
nationale, confrontés
aux mêmes
problématiques. »SIGEIF
134
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Le plan d’actions
quinquennal pour la
transition énergétique
Le 28 octobre 2022, le Sigeif et son concessionnaire GRDF ont signé un nouveau contrat de concession pour la distribution du gaz, au service d’un réseau « FASTE », c’est-à-dire fiable, ambitieux, sûr et exemplaire en matière de transition énergétique. Il inclut un volet « transition écologique et territoires », qui se traduit par un « plan d’actions quinquennal pour la transition énergétique » (PAQTE). L’objectif est d’accompagner la transition énergétique du territoire, en lien avec les enjeux de la distribution du gaz, grâce à trois leviers : moins et mieux consommer, produire des gaz renouvelables, dé- velopper de nouveaux usages du gaz (en particulier avec les mobilités durables).
Dès 2023, plusieurs études de fai-
sabilité de méthanisation ou relative
à l’hydrogène ont été engagées. En
outre, un ensemble de dispositifs et
initiatives ont été initiés pour contri-
buer aux autres enjeux de ce PAQTE.
Il en va ainsi, notamment, de la par-
ticipation du Sigeif à un projet visant
à développer la mobilité fluviale au
biogaz (GNV), à travers le projet Green
Deliriver. Lauréat de l’appel à projet
de GRDF des mobilités décarbo-
nées, ce projet devrait se concrétiser
au cours de l’année 2024. À cela
s’ajoute l’intégration d’une solution
de pompe à chaleur hybride (combi-
nant pompe à chaleur et chaudière
à condensation gaz) permettant un
rendement optimisé d’opérations de
rénovation énergétique de bâtiments.
L’adhésion de GRDF aux différentes
Agences locales de l’énergie et du
climat (ALEC), ainsi que différentes
actions pédagogiques portées sur les
économies d’énergies et les énergies
renouvelables contribuent également
à l’atteinte des objectifs du PAQTE.
Hydrogène : un
projet d’écosystème
territorial dans le
Val d’Oise
En 2022, les conclusions d’une étude
avaient mis en évidence la pertinence
d’une installation de production d’hy-
drogène par électrolyseur, à partir de
l’électricité produite par le centre de
valorisation énergétique (CVE),
exploité par le Sigidurs, à Sarcelles
(95). Il restait néanmoins à qualifier
le modèle économique des usages.
Pour prolonger les réflexions, une
seconde étude a été initiée afin
d’étudier la faisabilité technico-
économique de la distribution d’un
tel hydrogène bas carbone.
Il est apparu qu’une canalisation
dédiée jusqu’à la station d’assainis-
sement du Siah Croult et Petit Rosne
(Bonneuil-en-France), disposant déjà
d’une unité de méthanisation pour ces
boues et qui cherche à valoriser le CO2
(biogénique) restant, pourrait s’avérer
pertinente. En effet, le processus de
méthanation permettrait alors de pro-
duire du méthane de synthèse injecté
dans le réseau public de distribution.
Ce projet de « boucle territoriale 100 %
hydrogène de production / distribution /
consommation » a été distingué lors
de l’appel à projets « zones indus-
trielles bas carbone », conduit par
GRDF dans sa démarche de décarbo-
nation. Outre un trophée, décerné aux
partenaires du projet lors du Salon
des maires et des collectivités locales
en novembre 2023, une convention de
partenariat officialisant le lancement
de l’étude de faisabilité de ce projet de
boucle territoriale 100 % hydrogène
a été signée par le Siah, le Sigidurs,
GRDF et le Sigeif. Les résultats de
cette étude de production et distribu-
tion d’hydrogène entre ces différents
syndicats techniques sont attendus
courant 2024.RAPPORT ANNUEL 2023
135
Trois projets
de méthanisation
en Île-de-France
BIOMÉTHANISATION
À GENNEVILLIERS
Le Sigeif, le Syctom et Haropa,
entourés de nombreux partenaires
(les villes et EPT concernés,
GRDF, la Région Île-de-France,
l’ADEME, etc.), préparent
l’installation d’une vaste unité de
biométhanisation à Gennevilliers.
D’une capacité de 50 000 tonnes
de déchets par an à terme, elle
produira environ 300 Nm3/h et
30 000 MWh de biométhane.
Injectés dans le réseau, ils seront
distribués pour les usages locaux
du gaz, notamment la station
d’avitaillement de la SEM Sigeif
mobilités, installée à proximité
dans le port de Gennevilliers et
exploitée par TotalEnergies. Le
gaz produit pourra aussi être
« sourcé » en garanties d’origine
pour la consommation des
bâtiments publics de la ville
– désormais, les GO font l’objet
d’une remontée gratuite à l’État
qui peut les redistribuer aux
communes concernées.
Ce projet offre une cohérence
importante entre le réseau public
de distribution du gaz et son
nécessaire « verdissement » par
l’injection de gaz renouvelable.
Après désignation de Paprec
comme concessionnaire,
l’année 2023 a permis d’affiner
la préparation administrative
et de mener des études
d’approfondissement du projet.
Ces travaux ont été portés
par le groupement d’autorités
concédantes (Syctom et Sigeif)
et la société de projet nommée
MethaValo 92, filiale de Paprec.
Le dossier de demande
d’autorisation environnementale
et le plan d’épandage ont été
déposés le 27 avril 2023, suivis
d’une demande de permis de
construire le 9 mai 2023.
L’État a demandé des éléments
complémentaires en juillet 2023,
entraînant de nouvelles études.
Les informations attendues ont
été remises le 15 décembre 2023.
Puis, l’Autorité environnementale
de l’IGEDD a rendu public son avis
le 21 décembre. La fin de l’année
2023 et le début de 2024 ont donc
été consacrés à la rédaction du
mémoire en réponse à cet avis,
préalable à la future enquête
publique attendue au printemps
2024.
MÉTHANISATION EN ESSONNE
Prévoyant de développer d’autres
projets de méthanisation, le
Sigeif initie des partenariats avec
différents acteurs du territoire.
Il s’agit d’étudier toutes les
opportunités de valorisation de
gisements méthanisables. Le
Sigeif a ainsi initié un partenariat
avec le Siom Vallée de Chevreuse
(Syndicat intercommunal des
ordures ménagères) pour étudier
un projet de micro-méthanisation.
Après le rendu des premiers
éléments en septembre 2023,
l’évaluation de la pertinence
du projet, qui intègre une unité
d’hygiénisation sur site et le
transport de la « soupe » dans
une unité de méthanisation
existante, est en cours.
Le Siom et le Sigeif devront
déterminer le scénario privilégié,
pour initier le projet courant 2024.
MÉTHANISATION
DANS LE VAL DOISE
Après avoir accompagné la
Communauté d’agglomération
de Val Parisis dans l’élaboration
de son PCAET, le Sigeif a noué
un partenariat avec cet EPCI
pour étudier la possibilité de
créer une unité de méthanisation
valorisant les biodéchets de ses
différentes communes. L’étude
de faisabilité a démarré fin 2023
et devrait s’achever courant 2024.
Il s’agit ici de porter une unité de
méthanisation « à taille humaine ».
Outre ces projets opérationnels,
le Sigeif participe également
à la réflexion stratégique pour
verdir les réseaux de gaz. Il a
ainsi contribué aux différents
documents de planification et
de politiques énergétiques mis
en consultation par le ministère
de la Transition énergétique en
fin d’année 2023, notamment la
stratégie française pour l’énergie
et le climat (SFEC) et la stratégie
nationale hydrogène. Comme
ces documents ont vocation à
fixer les objectifs et la trajectoire
de développement des énergies
renouvelables, ils représentent un
enjeu crucial pour les différentes
filières de gaz renouvelables.SIGEIF
136
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Le biométhane :
une 昀椀lière
dynamique
En Île-de-France, ce sont
désormais 54 sites qui injectent
quotidiennement du biométhane
dans les réseaux de gaz, dont
41 sur les réseaux exploités par
GRDF, soit 7 de plus que l’année
2022 !
Issu de l’agriculture, de stations
d’épuration des eaux usées
et de déchets ménagers, voire
industriels…, le biométhane
représente une production
annuelle de près de 1 000 GWh,
acheminés dans les réseaux
exploités par GRDF sur le
territoire francilien.
Des typologies diverses, avec
une majorité de méthanisation
agricole (39/54) et de
méthanisation territoriale
(biodéchets et agricole) (6/54),
puis stations d’épuration (5/54).
De nombreux projets sont en
cours d’étude et permettront
d’ici 2050 à la filière gaz
d’atteindre la neutralité carbone,
avec 100 % de biométhane.
La loi AGEC obligeant les
collectivités à proposer un tri
à la source des biodéchets
des ménages, depuis le
1er janvier 2024, devrait
accélérer le développement
de projet de méthanisation.
54 sites en Île-de-France
41 sites dans le réseau exploité par GRDF
983 GWh/an
758 GWh/an
=
=
ou
ou
Consommation
245 750 logements
Consommation
189 500 logements
Consommation
3 932 bus
Consommation
3 032 busRAPPORT ANNUEL 2023
137
Plus de 130 moutons se chargent de la tonte de la ferme solaire photovoltaïque à Marcoussis - Printemps 2023 Le développement
de projets solaires
La ferme photovoltaïque de Marcoussis
a fait du Sigeif un acteur reconnu des
énergies renouvelables. En s’inscri-
vant dans la stratégie énergie-climat
de la Région, il entend poursuivre le
développement du solaire photovol-
taïque en Île-de-France, à différentes
échelles. À la ferme solaire de
Marcoussis, s’ajoutent des panneaux
photovoltaïques sur les bâtiments.
Bientôt, le Sigeif installera des om-
brières de parking. Adoptée début
2023, la loi relative à l’accélération de
la production d’énergies renouvelables
rend, en effet, obligatoire l’équipement
des grands parcs de stationnement par
des ombrières intégrant un procédé
d’énergies renouvelables.
Afin d’aider les communes et EPCI à
appréhender ces obligations, le Sigeif
a organisé une conférence dédiée à ce
sujet en septembre. Il a aussi favori-
sé l’appréhension et le calendrier du
dispositif des ZA EnR (zones d’accélé-
ration des énergies renouvelables), en
organisant un webinaire co-animé avec
la DRIEAT, séance d’informations réité-
rée lors de la Commission consultative
paritaire, avec la DRIEAT et l’IPR.
Les projets sont donc nombreux.
Ainsi, un chantier a démarré en 2023
pour équiper la toiture du gymnase
Léo Lagrange de Chaville. Le déve-
loppement d’une ombrière solaire
photovoltaïque s’est poursuivi avec
l’EPT GPSO sur le parking du stade
Marcel Bec (étude géotechnique
préalable à l’analyse de la faisabilité
technico-économique).
En parallèle, conformément à la
convention d’occupation entre la com-
mune de Maisons-Alfort et le Sigeif
signée en 2022, un appel à manifes-
tation d’intérêt (AMI) a été lancé dans
le but de sélectionner un opéra-
teur économique pour développer,
financer, construire et exploiter des
installations photovoltaïques pendant
toute la durée du bail.
Début 2023, EDF EnR a été désigné
lauréat de cet AMI ; le Sigeif a négocié
avec cet opérateur une convention de
sous-occupation pour installer les
unités solaires prévues. Par ailleurs,
plusieurs projets d’autoconsomma-
tion ont été examinés avec les villes
de Sèvres et de Roissy-en-France :
les études de foisonnement ou de
structures ont été réalisées.
Enfin, deux projets de grande taille
sont à l’étude. Le premier, fruit d’un
partenariat avec la CA Plaine Vallée,
pourrait conduire à la création d’une
ferme solaire photovoltaïque. Le se-
cond, un projet de revalorisation d’un
site dégradé (stockage de déchets non
dangereux), par une unité d’énergie
solaire photovoltaïque, pourrait pro-
chainement aboutir sur la commune
de Vert-Le-Grand. Le Sigeif et le
Smoys y apportent leur expertise. En
effet, bien qu’un appel à manifestation
d’intérêt initial ait été déclaré infruc-
tueux, la candidature spontanée d’un
nouvel opérateur, fin 2023, a relancé
le potentiel du site. La candidature est
en cours d’analyse.
Panneaux solaires phovoltaïques sur la toiture du gymnase Léo Lagrange à Chaville.
La ferme solaire photovoltaïque
de Marcoussis en quelques
chi昀昀res en 2023
58 000 20 762
MWh Panneaux solaires
photovoltaïques Production locale
d’énergie
Équivalent de la
consommation
électrique d’une ville
de 10 500
habitantsSIGEIF
138
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUERAPPORT ANNUEL 2023
139
Le contrat de
développement des
énergies renouvelables
thermiques
Depuis 2022, le Sigeif porte le premier contrat de développement des énergies renouvelables thermiques d’Île-de-France signé avec l’Ademe. Il favorise ainsi le développement de projets dans son territoire en apportant un soutien technique et financier aux maîtres d’ouvrage.
Avec ce contrat, le Sigeif s’est engagé à accompagner le développement d’une vingtaine de projets pour une production de plus de 4 GWh EnR d’ici 2025.
Le contrat comprend des projets
de récupération de chaleur, de
géothermie de surface, de solaire
thermique et de biomasse, de
petite et moyenne tailles. À travers
ce dispositif, le Sigeif est devenu
l’interlocuteur direct des porteurs
de projets, publics comme privés,
souhaitant bénéficier de cet
accompagnement et valoriser leurs
opérations dans le cadre du Fonds
chaleur.
De fait, le Sigeif est désormais en
mesure d’apporter une expertise
dédiée à l’accompagnement de tout
projet de chaleur renouvelable.
En 2023, le Sigeif a poursuivi
l’accompagnement technique des
premiers projets engagés. Il a
également conforté la visibilité du
dispositif auprès des acteurs du
territoire à travers différentes actions
de communication, relayées par
plusieurs partenaires, dont l’Ademe.
Ainsi, le contrat chaleur renouvelable
gagne progressivement en visibilité,
notamment auprès des AMO et
bureaux d’études. Le Sigeif est ainsi
en mesure de mieux accompagner les
projets, y compris ceux portés par des
acteurs privés.
Trois commissions d’attribution
des aides se sont tenues en 2023.
Elles ont permis de valider trois
réalisations de projets, six études et
un test de réponse thermique pour
un projet de géothermie sur sonde,
à hauteur de 285 000 €. Au total,
quatre opérations ont été soutenues
depuis le lancement du contrat avec
l’Ademe. Et onze nouvelles études de
faisabilité ont été lancées, dont sept
via le groupement de commandes
efficacité énergétique.
Néanmoins, le nombre de projets
accompagnés – une trentaine –
est resté stable. En effet, le Sigeif
a surtout consolidé les travaux
déjà entrepris : relecture d’études
préalables, orientation vers les
professionnels qualifiés, relecture
des devis et offres des entreprises,
estimation des montants d’aide
prévisionnels, aide au montage des
dossiers d’aide.
LE SIGEIF SE MOBILISE POUR
LA CHALEUR
RENOUVELABLE
2022 > 2025SIGEIF
140
5
ACCÉLÉRER
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
Par ailleurs, le Syndicat a poursuivi
ses actions d’animation et de
promotion des filières de la chaleur
renouvelable, partie intégrante du
contrat. Il a pu observer un intérêt
croissant des communes pour la
géothermie de surface.
Quelque 40 élus et agents ont ainsi
visité l’installation géothermique,
de la ville de Trappes. Dans le
prolongement de la journée régionale
sur la géothermie, organisée par
l’Ademe et la Région le 18 avril 2023,
le Sigeif a assuré de nombreux
rendez-vous pour présenter aux
communes les opportunités de cette
filière.
En mai, le Sigeif a proposé à
ses communes adhérentes
de réaliser des études
de faisabilité pour le
développement de réseaux
de chaleur. Trois études ont
été menées, en association
étroite avec les communes
concernées :
• un réseau de chaleur
dans le quartier Val Fleury
à Meudon ;
• un réseau de chaleur
intercommunal dans les
villes de Chaville et de
Viroflay ;
• un réseau de chaleur
intercommunal à Orsay
et Bures-sur-Yvette (en
partenariat avec le SIOM
Vallée de Chevreuse et
l’université Paris-Saclay).
Le Sigeif finance la totalité
du coût des études (près de
110 000 €), et bénéficiera d’une
aide de l’Ademe dans le cadre
de l’appel à projets (80 % du
montant des dépenses). Les
études ont démarré fin octobre
2023 et devraient être restituées
mi 2024.
À l’automne 2023, le
département des Yvelines et
Engie Solutions ont également
sollicité le Sigeif pour étudier
un soutien financier au projet
de production de chaleur
issue de géothermie pour la
distribuer dans les villes du
Chesnay-Rocquencourt, Bailly,
Noisy, La Celle-Saint-Cloud
et Bougival. En 2024, le Sigeif
étudiera la possibilité de
participer à la distribution
publique de cette chaleur.
Accompagnement au développement
des réseaux de chaleur
Le Sigeif a également assuré la
promotion du dispositif CCR et de la
chaleur renouvelable en participant
à différents ateliers : co-construction
du schéma directeur des énergies de
l’EPT GPSO, de la CPS (Communauté
d’agglomération Paris-Saclay), co-
construction du plan d’actions du
PCAET CA Plaine Vallée.
La montée en puissance du Sigeif
dans la chaleur se traduit aussi par
le dialogue avec de nombreux acteurs
institutionnels : AREC Île-de-France,
Fibois Île-de-France, AFPG, Région
Île-de-France, ALEC du territoire,
CIBE, Energie Partagée… et un travail
de fond avec les intercommunalités.
Ainsi, il a été partie prenante d’une
étude de préfiguration chaleur
renouvelable menée par l’EPT Est
Ensemble. Dans le cadre de la
convention de partenariat signée
avec la Métropole du Grand Paris en
octobre 2023, la chaleur renouvelable
figure en bonne place.
Ces différentes avancées devraient
conduire à une mise en œuvre
concrète des premiers travaux dès
2024, sous réserve du maintien des
calendriers des porteurs de projets.
« La montée en
puissance du Sigeif
dans la chaleur se
traduit aussi par le
dialogue avec de
nombreux acteurs
institutionnels. »RAPPORT ANNUEL 2023
141SIGEIF
142
ANNEXES
• Membres du Comité d’administration.
• Longueurs des réseaux de gaz et d’électricité
et énergies acheminées.
• Membres du groupement de commandes gaz.
142
SIGEIF
ANNEXES
6RAPPORT ANNUEL 2023
143
Membres du Comité d’administration
des collectivités adhérentes du Sigeif au 31 décembre 2023
VILLE
Délégué titulaire
Délégué suppléant
•ALFORTVILLE Julien Boudin
Catherine de Rasilly
•ANDILLY Cyril Debel
Philippe Feugère
•ANTONY Maryse Lemmet
Lynda El Mezoued
•ARCUEIL (1) Antoine Pelhuche
François Loscheider
•ARGENTEUIL Jean-François Ploteau
Tania De Azevedo
•ARNOUVILLE Alain Durand
Christophe Piegza
•ASNIÈRES-SUR-SEINE Thomas Doublic
Frédéric Sitbon
•ATTAINVILLE Didier Cubeau
Yves Citerne
•AUBERVILLIERS Michel Hadji-Gavril
Pierre Sack
•AULNAY-SOUS-BOIS Fouad El Kouradi
Daouda Sanogo
•BAGNEUX Agnès Balseca
Farid Housni
•BAGNOLET Édouard Denouel
Jean-Claude Oliva
•BAILLET-EN-FRANCE Christiane Aknouche (1)
Vincent Bryche
•BALLAINVILLIERS (2) Jean-Arnaud Mormont
Marie-Claude Fargeot
•BELLOY-EN-FRANCE Jean-Marie Bontemps
Aline Caron
•BÉTHEMONT-LA- FORÊT
Didier Dagonet
Sophie Papon
•BIÈVRES Paul Parent
Anne Pelletier-Le Barbier
•LE BLANC-MESNIL Jean-Philippe Ranquet
Jacky Viltart
•BOBIGNY Véronique Balhadère
Frédéric Fioletti
•BOIS-COLOMBES Sylvie Mariaud
Jérémie Ribeyre
•BOIS-D'ARCY Christian Robieux
Jérémy Demassiet
•BOISSY-SAINT-LÉGER Évelyne Baumont
Thierry Vasse
•BONDY Smaïla Camara
Alison Poncet
•BONNEUIL-EN-FRANCE Claude Bonnet
Bernard Bregeat
•BONNEUIL-SUR MARNE
Marouane Kadi
Mehdi Mebeida
•BOUFFÉMONT Pascal Tessé
Joëlle Potier
•BOULOGNE- BILLANCOURT
Béatrice Belliard
Alain Mathioudakis
•BOURG-LA-REINE Tristan Legendre
Cédric Nicolas
•LE BOURGET (2) Denis Desrumaux
Abderrazak Fadili
•BOUSSY-SAINT- ANTOINE
Nathalie Falgueyrac
Christine Cotte
•BROU-SUR- CHANTEREINE
Frantz Edmond
Franck Fialho
•BRY-SUR-MARNE Pierre Leclerc
Augustin Kunga
•BURES-SUR-YVETTE Yves Drochon
Gauthier Lasou
•CACHAN (1) David Petiot
Thomas Kekenbosch
•CARRIÈRES-SUR-SEINE Jean-Pierre Valentin
Florent Daniel
•LA CELLE-SAINT-CLOUD Richard Lejeune
Jean-Christian
Schnell (3)
•CHAMPLAN (2) Arthur Yoro
Antonio Alves Monteiro
• CHARENTON-LE-PONT Marie-Hélène Magne
Aurélia Girard
•CHÂTENAY- MALABRY
Marc Feugère
Philippe Amram
•CHÂTILLON Jean-Pierre Ferré
Marine Cavillon
•CHATOU Vincent Grzeczkowicz
Emmanuel
Loevenbruck
•CHAUVRY Jacques Delaune
Olivier Robinot
•CHAVILLE Jean-Jacques Guillet
Pierre Dubarry de la Salle
•CHELLES Jacques Philippon
Christian Couturier
•CHENNEVIÈRES- SUR-MARNE
Richard Della-Mussia
Didier Tremoureux
•LE CHESNAY- ROCQUENCOURT
Frédéric Rospini-Clerici
Claude Jorio
•CHEVILLY-LARUE (1) Laurent Taupin
Philippe Komorowski
•CHILLY-MAZARIN Jean-Claude
Deliancourt
Armando Sousa
•CHOISY-LE-ROI (1) El Arbi Chirrane
Frédéric Druart
•CLAMART Pierre Crespi
Yves Sérié
•CLICHY-LA-GARENNE Sébastien Renault
Adrien Deudon
•COLOMBES Nagète Maatougui
Perrine Tricard
•COURBEVOIE Éric Cesari
Stéphanie Soares
•LA COURNEUVE Bacar Soilihi
Dalila Aoudia
•COURTRY Abdelouabe Chentouf
Dominique Davion
•CRÉTEIL Jean-François Dufeu
Alain Dukan
•CROISSY-SUR-SEINE Thierry Bonnet
Hanane Bengualou
• DEUIL-LA-BARRE Béatrice Bringer
Alain Chabanel
•DOMONT Jérôme Stemplewski
Éric Ponchard
•DRANCY Jean-Luc Millard
Odette Mendes
•DUGNY Dominique Gaulon
Paola Melica
•EAUBONNE Quentin Dufour
Sylvaine Boussuard-
Le Cren
• ENGHIEN-LES-BAINS Georges Joly
Samuel Elong Ndame
• ÉPINAY-SOUS-SÉNART Emmanuel Gauvry
Khellaf Benidjer
•ÉPINAY-SUR-SEINE Denis Redon
Ramej Kassamaly
•ERMONT Didier Ledeur
Gilles Laroze
•FONTENAY-AUX- ROSES
Despina Bekiari
Arnaud Bouclier
•FONTENAY-EN- PARISIS
Jack Auzannet
Jean-Yves Trottier
•FONTENAY-LE- FLEURY
Alain Sanson
Bruno Gaultier
•FONTENAY-SOUS-BOIS Philippe Cornelis
Yoann Rispal
• FRESNES (1) Marie Chavanon
Marie Leclerc-Bruant
•GAGNY Michel Martinet
Jean-François Sambou
•GARCHES (4) Béatrice Bodin
Thierry Mari
•LA GARENNE- COLOMBES
Jean-François Dransart
Amanda Houisse
•GARGES-LÈS- GONESSE
Ramzi Zinaoui
Panhavuth Hy
•GENNEVILLIERS Jacques Briffault
Isabelle Massar
•GENTILLY (1) Sébastien Leroux (5)
Nadine Herrati
•GONESSE Patrice Richard
Jean-Baptiste Barfety
•GOUSSAINVILLE Pierre Recco
Sonia Yembou
•GRAND PARIS SEINE OUEST (EPT)
Florence de
Pampelonne
Tiphaine Bonnier
•GROSLAY Michaël Cavalieri
Célia Jousserand
•L’HAŸ-LES-ROSES (1) Daniel Aubert
Pascal Lesselingue
•IGNY Denis Privé
Olivier Jouhannet
•L'ÎLE-SAINT-DENIS Séverine Delbosq
Stephen Lecourt (6)
•ISSY-LES- MOULINEAUX
Arthur Khandjian
Tiphaine Bonnier
•IVRY-SUR-SEINE (1) Clément Pecqueux
Nawel Hallaf Isambert
•JOINVILLE-LE-PONT Laurent Ottavi
Corinne Fiorentino
•JOUY-EN-JOSAS Jean-François Poursin
François Brejoux
•LE KREMLIN-BICÊTRE (1) Catherine Fourcade
Geneviève Étienne
•LEVALLOIS-PERRET Sophie Deschiens
Isabelle Coville
•LES LILAS Christophe Paquis
Sander Cisinski
•LIMEIL-BRÉVANNES Manuel Albuquerque
Kamel Nebbache
•LINAS Patrice Langlois
Jean-Jacques
Tanneveau
•LIVRY-GARGAN Jean-Claude Lafargue
Henri CarratalaSIGEIF
144
ANNEXES
6
•LES-LOGES-EN-JOSAS Sylvie Perraud
Jean-Marie Gérard (7)
•LONGJUMEAU (2) Stéphane Delagneau
Bernard Xavier
•LOUVRES Eddy Thoreau
Liliane Bouy
•MAISONS-ALFORT Michel Herbillon
Thierry Barnoyer
•MAISONS-LAFFITTE Claude Kopelianskis
Yann Quenot
•MALAKOFF Dominique
Trichet-Allaire
Martin Vernant
•MANDRES-LES-ROSES Yves Thoreau
Philippe Boyadjian
•MARCOUSSIS (2) Olivier Thomas
Arlette Bourdelot
Sonia Roisin
(représente Paris-Saclay)
•MARGENCY Florence Ville-Vallée
Bernard Glenat
•MARNES-LA- COQUETTE
Jacques D’Allemagne
Liam Perrier
•MAROLLES-EN-BRIE François Elie
Pauline Bohnert-
Bisquert
•MASSY (2) Hakim Soltani
Elisabeth Phlippoteau
•MEUDON Christophe Scheuer (8)
Pierre Gentilhomme
•MITRY-MORY Guy Daragon
Benoit Penez
•MOISSELLES Guy Chemama
Annie Clemot
•MONTESSON Pascal Giraud
Jean-Baptiste Baroni
•MONTFERMEIL Malgorzata Dudek
Alain Schumacher
•MONTLIGNON Alain Tsorba
Frédérick Beauvais
•MONTMAGNY Mireille Benattar
Marie-Noëlle Floterrer
•MONTMORENCY Jean-Pierre Daux
Émilie Angelo
•MONTREUIL Yann Leroy
Dominique Attia
•MONTROUGE Gwénola Rabier
Thomas Briet
•MONTSOULT Joël Grisey
Jean-Paul Arnau
•MORANGIS (1) Robert Ally
Quynh Ngo
•NANTERRE Clémence Lacot
Imed Azzouz
•NEUILLY-PLAISANCE Mouhamet Touré
Serge Vallée
•NEUILLY-SUR-SEINE Éric Schindler
Marc Warnod
•NOGENT-SUR-MARNE Christophe Ippolito
Sébastien Eychenne
•NOISY-LE-GRAND Walid Ben M’Henni
Antoine Pirolli
•NOISY-LE-SEC Baptiste Gerbier
Jean-Luc Le Coroller
•NOZAY (2) Christian Fournès
Catherine Marlière
•ORLY (1) Frank-Éric Baum
Jean-François
Chazottes
•ORMESSON-SUR- MARNE
Marie-Christine Ségui
Guy Martin
•ORSAY (2) Pierre Chazan
Philippe Escande
•PANTIN Christine Lehembre
Nacime Amimar
•LES-PAVILLONS- SOUS-BOIS
Serge Carbonnelle
Thérèse Houet
•PÉRIGNY-SUR-YERRES Gérard Brun
Gilles Trouvé
•LE PERREUX- SUR-MARNE
Éric Couture
Marie Branes
•PIERREFITTE-SUR-SEINE Dominique Carré
Franck Petrose
•PISCOP Dominique Tintillier
Elias Sempere
•LE PLESSIS- ROBINSON
Bernard Foisy
Benoît Blot
•LE PRÉ-SAINT- GERVAIS
Jean-Abel Pecault
Clauthilde Choffrut
•PUISEUX-EN-FRANCE Jean-Jacques Perchat
Georges Birba
•PUTEAUX Joëlle Ceccaldi-Raynaud
Bernard Gahnassia
•LE RAINCY Jean-Michel Genestier
Didier Belot
•ROISSY-EN-FRANCE Pierre Cottin
François Carrette
•ROMAINVILLE Marc Elfassy
Lennie Nicollet
• ROSNY-SOUS-BOIS Patricia Vavassori
Khadija Chajid
•RUEIL-MALMAISON Philippe Langlois
D’Estaintot
Michelle Garry
•RUNGIS (1) Patrick Leroy
Antoine Morelli
•SAINT-BRICE- SOUS-FORÊT
Ali Mir
Amandine Prevot
•SAINT-CLOUD Éric Berdoati
Olivier Berthet
•SAINT-CYR-L'ÉCOLE Isidro Dantas
Jessica Bullier
•SAINT-DENIS Laurent Monnet
Antoine Mokrane
•SAINT-GRATIEN Claude Briquet
Patricia Louise
• SAINT-MANDÉ Marianne Véron
Frédéric Bianchi
•SAINT-MARTIN- DU-TERTRE
Thierry Pichery
David Deleage
•SAINT-MAUR- DES-FOSSÉS
Philippe Cipriano
Henri Petteni
•SAINT-MAURICE Robert Archambault
Michel Budakci
•SAINT-OUEN-SUR- SEINE
Sabrina Decanton
Florent Sevin
•SANNOIS Claude Williot
François Fabre
•SARCELLES Saïd Rahmani
Anissat Djounaid
•SAULX-LES- CHARTREUX (2)
Robert Collignon
Christian Auger
•SCEAUX Philippe Tastes
Théophile Touny (9)
•SERVON Marcel Villaça
Joël Bigot
•SEVRAN Najat Mabchour
Ludovic Jacquart
•SÈVRES Jean-Pierre Fortin
Frank-Éric Morel
•SOISY-SOUS- MONTMORENCY
François About
Michel Verna
•STAINS Abdelhak Ali Khodja
Abdelkarim Zeggar
•SURESNES Amirouche Laïdi (10)
Jean-Marc Lembert
•THIAIS (1) Sébastien
Curlier-Andrade
Alexandre Caussignac
•LE THILLAY Christian Chochois
Daniel Charpentier
•TREMBLAY-EN- FRANCE
Mohamed Ghodbane
Michel Bodart
•VAIRES-SUR-MARNE François Broché
Jean-Luc Cochez
•VAL PARISIS (CA) Sandra Billet
Yannick Boëdec
•VALLÉE DE L'OISE ET DES 3 FORÊTS (CC)
Sébastien Poniatowski
Didier Dagonet
•VANVES Bernard Gauducheau
Rami Daoudi
•VAUCRESSON Laurent Preel
Catherine Bloch
•VAUJOURS Dominique Bailly
El Ouahhab Arbaoui
•VÉLIZY-VILLACOUBLAY Pascal Thévenot
Pierre Test
•VERRIÈRES-LE- BUISSON (2)
Jean-Louis Delort
Christine Lagorce
•VERSAILLES Martine Schmit
François Darchis
•LE VÉSINET Bernard Mandagaran
Patrick Vidal
•VILLAINES-SOUS-BOIS François Volovik
Philippe Dupe
•VILLE-D'AVRAY Pierre Chevalier
Jean-Hervé Léger
•VILLEBON-SUR- YVETTE (2)
Jacques Fantou
Monique Bert
•VILLEJUIF (1) Natalie Gandais
Kevin Parra-Ramirez
•VILLEMOMBLE Alain Fitamant
Guy Rolland
•VILLENEUVE- LA-GARENNE
Frédéric Rarchaert
Mohamed Amaghar
•VILLEPARISIS Gabriel Greze
Stéphane Pavillon
•VILLEPINTE Robert Beaudeau
Jacques Pourpoint
•VILLETANEUSE Hassanatou Bah (11)
Majide Ammad
•VILLIERS-ADAM Guillaume Léger
Chrystelle Lelong
•VILLIERS-LE-BEL Daniel Auguste
Pierre Lalisse
•VINCENNES Mathieu Beaufrère
Alexis Micon
•VIROFLAY Jane-Marie Hermann
Jean-Michel Issakidis
•VITRY-SUR-SEINE (1) Khaled
Ben-Mohamed
Ludovic Lecomte
•WISSOUS (2) Pierre Seguin
Régis Champ
(1) L'EPT Grand-Orly Seine Bièvre est
adhérent au Sigeif, pour la compétence
gaz, sur les territoires des communes
d’Arcueil, de Cachan, de Chevilly-Larue, de
Choisy-le-Roi, de Fresnes, de Gentilly, de
L’Haÿ-les-Roses, d’Ivry-sur-Seine,
du Kremlin-Bicêtre, d’Orly, de Rungis, de
Thiais, de Villejuif, de Vitry-sur-Seine, et
pour la compétence gaz et électricité, sur
le territoire de la commune de Morangis.
(2) La CA Paris-Saclay représente les
communes de Ballainvilliers, Champlan,
Longjumeau, Marcoussis, Massy, Nozay,
Orsay, Saulx-les-Chartreux, Verrières-le-
Buisson, Villebon-sur-Yvette, Wissous, au
sein du Comité d’administration du Sigeif
pour la compétence électricité.
(1) a été remplacée par Jérôme Ruget
désigné le 16/02/2024.
(2) ont été remplacés par Jacques Godard /
Catarina Monteiro désignés le 12/03/2024.
(3) a été remplacé par Olivier Moustacas
désigné le 03/04/2024.
(4) ont été remplacés par Thierry Mari /
Béatrice Bodin désignés le 29/03/2024.
(5) a été remplacé par Slim Sehil désigné
le 25/06/2024.
(6) a été remplacé par Sophie Bosquillon
désignée le 25/06/2024.
(7) a été remplacé par Olivier Lucas
désigné le 06/06/2024.
(8) a été remplacé par Murielle
André-Pinard désignée le 08/02/2024.
(9) a été remplacé par Kinga Grege
désignée le 23/05/2024.
(10) a été remplacé par Fabrice Bulteau
désigné le 01/02/2024.
(11) a été remplacée par Noëllise Gibon
désignée le 01/02/2024.RAPPORT ANNUEL 2023
145
Longueur des canalisations et énergie acheminée
dans les communes adhérentes du Sigeif
ÉNERGIE ACHEMINÉE [ EN GWH ]
2023 2022
POPULATION
AU 31/12/2023
LONGUEUR
DES CANALISATIONS
(EN M) Nombre de clients
Énergie
totale
acheminée*
NOMBRE DE
CLIENTS
ÉNERGIE
TOTALE
ACHEMINÉE*
2023 2022
SEINE-ET-MARNE
BROU-SUR-CHANTEREINE 5 020 10 618 10 618 982 21,4 948 22,8
CHELLES 54 605 146 347 146 677 12 436 200,4 12 591 208
COURTRY 6 929 20 521 20 472 1 136 18,1 1 146 19,6
MITRY-MORY 20 721 74 916 74 844 5 039 133,3 5 085 152,1
SERVON 3 448 21 536 21 536 843 36,9 853 44,8
VAIRES-SUR-MARNE 13 636 34 524 34 309 3 313 56,5 3 348 59,9
VILLEPARISIS 26 928 57 915 57 918 5 106 80,6 5 164 85
TOTAL 131 287 366 378 366 374 28 855 547,2 29 135 592,2
YVELINES
BOIS-D'ARCY 15 582 39 534 39 485 3 767 76,5 3 755 77,2
CARRIÈRES-SUR-SEINE 15 256 33 262 33 262 3 166 46,1 3 211 46,1
LA CELLE-SAINT-CLOUD 20 878 60 225 60 205 4 504 122,1 4 801 124,6
CHATOU 30 135 67 949 67 971 6 843 112,7 6 944 125,6
LE CHESNAY-ROCQUENCOURT 31 547 57 559 57 573 6 199 113,1 6 346 117,5
CROISSY-SUR-SEINE 10 663 33 752 33 752 2 566 59,9 2 597 73,5
FONTENAY-LE-FLEURY 13 619 23 902 23 903 2 484 92,4 2 555 94,8
JOUY-EN-JOSAS 8 093 23 277 23 277 1 364 52 1 373 55,1
LES LOGES-EN-JOSAS 1 712 9 122 9 119 398 12 404 13,1
MAISONS-LAFITTE 23 548 67 051 67 266 5 337 129 5 397 135,3
MONTESSON 14 740 41 310 41 310 3 205 54,8 3 245 58,2
SAINT-CYR-L'ÉCOLE 21 548 42 342 42 371 3 999 86,2 4 081 88,2
VÉLIZY-VILLACOUBLAY 22 914 45 131 45 767 3 270 63 3 427 75,8
VERSAILLES 85 407 150 147 150 478 18 891 442,6 19 294 465,7
LE VÉSINET 16 117 67 104 67 104 3 961 113 4 007 117,4
VIROFLAY 17 322 36 265 36 201 4 196 79 4 246 84,6
TOTAL 349 081 797 932 799 042 74 150 1 654,3 75 683 1 752,7
ESSONNE
BALLAINVILLIERS 4 797 19 483 19 221 1 084 19,7 1 038 21
BIÈVRES 4 818 21 930 21 813 1 155 21,9 1 115 23,3
BOUSSY-SAINT-ANTOINE 8 057 20 034 20 034 1 396 37,8 1 437 38,6
BURES-SUR-YVETTE 9 462 38 325 - 2 211 47,6 non adhérent au Sigeif non adhérent au Sigeif
CHAMPLAN 2 619 14 240 14 177 544 29,9 559 30,2
CHILLY-MAZARIN 20 053 41 974 41 974 3 403 103,6 3 482 110
ÉPINAY-SOUS-SÉNART 11 949 20 323 20 433 2 879 29,4 3 000 32,3
IGNY 10 518 36 403 36 453 2 639 41,7 2 695 46,1
LINAS 7 082 24 034 23 797 1 163 20,3 1 127 21,8
LONGJUMEAU 20 750 46 350 46 387 5 028 97,1 5 042 102,5
MARCOUSSIS 8 563 30 991 31 083 1 626 59,7 1 639 62,8
MASSY 51 307 72 440 72 363 8 391 155,9 8 596 164,8
MORANGIS (EPT GOSB) 13 289 42 680 42 683 2 788 64,3 2 744 67,8
NOZAY 4 555 18 826 18 826 1 116 20,9 1 126 25,5
ORSAY 16 352 58 870 58 721 3 365 115,4 3 396 131,7
SAULX-LES-CHARTREUX 6 639 21 668 21 668 942 18 947 19,2
VERRIÈRES-LE-BUISSON 14 886 47 524 47 437 3 039 64,9 3 075 67,2
VILLEBON-SUR-YVETTE 10 494 38 457 38 268 1 808 56,8 1 831 59,9
WISSOUS 7 062 29 121 29 112 1 269 64,2 1 284 61,6
TOTAL 233 252 643 672 604 449 45 846 1 069 44 133 1 086,3
GAZSIGEIF
146
ANNEXES
6
ÉNERGIE ACHEMINÉE [ EN GWH ]
2023 2022
POPULATION
AU 31/12/2023
LONGUEUR
DES CANALISATIONS
(EN M) Nombre de clients
Énergie
totale
acheminée*
NOMBRE DE
CLIENTS
ÉNERGIE
TOTALE
ACHEMINÉE*
2023 2022
HAUTS-DE-SEINE
ANTONY 63 991 129 446 132 650 13 338 240,6 13 573 254,2
ASNIÈRES-SUR-SEINE 90 359 90 873 91 166 17 125 306,7 17 446 315,9
BAGNEUX 43 874 51 514 51 502 10 723 146,5 10 988 153,7
BOIS-COLOMBES 30 029 40 534 40 465 6 630 123,3 6 766 126,1
BOULOGNE-BILLANCOURT 120 954 89 311 89 130 16 947 435,5 17 457 458,7
BOURG-LA-REINE 21 116 34 400 34 468 4 294 89,4 4 406 93,1
CHÂTENAY-MALABRY 35 294 60 913 60 899 8 201 152,9 8 295 162,8
CHÂTILLON 37 068 45 309 45 315 6 871 152,1 6 981 162,2
CHAVILLE 20 284 37 123 37 333 4 359 108 4 393 111,8
CLAMART 55 019 106 338 106 143 15 264 282,3 15 397 288,4
CLICHY 65 095 39 203 39 341 8 932 88,4 9 195 94,8
COLOMBES 89 421 125 696 126 060 20 280 374,5 20 615 384,7
COURBEVOIE 82 145 57 535 57 609 10 271 315,2 10 493 288,5
FONTENAY-AUX-ROSES 24 968 40 016 40 157 5 212 126,5 5 378 137,5
GARCHES 18 311 40 614 40 408 3 556 121,8 3 523 126,5
LA GARENNE-COLOMBES 30 193 34 029 34 598 5 334 99,2 5 446 101,4
GENNEVILLIERS 49 647 82 942 82 439 12 950 263,2 13 141 275,9
ISSY-LES-MOULINEAUX 69 282 62 898 62 952 9 636 174,3 9 861 178,2
LEVALLOIS-PERRET 68 535 35 086 35 468 8 071 106,9 8 284 114,5
MALAKOFF 30 470 44 088 44 155 7 429 124,1 7 600 130,5
MARNES-LA-COQUETTE 1 802 9 742 9 774 511 16,5 512 16,3
MEUDON 47 015 78 863 79 240 9 848 170,4 10 077 176,5
MONTROUGE 47 922 43 094 43 221 9 061 156,3 9 257 181,1
NANTERRE 97 995 127 318 127 277 20 004 513 20 558 536,9
NEUILLY-SUR-SEINE 60 259 58 679 58 752 9 627 386,6 9 948 406,4
LE PLESSIS-ROBINSON 29 390 42 748 42 929 5 391 122,1 5 397 133,7
PUTEAUX 43 921 32 345 32 357 6 556 132,4 6 758 141,2
RUEIL-MALMAISON 79 580 146 691 147 320 16 336 351,9 16 603 382,5
SAINT-CLOUD 30 252 57 674 57 649 4 918 176,1 5 021 186,5
SCEAUX 20 817 43 457 43 480 4 217 110,3 4 300 115,8
SÈVRES 22 949 47 791 47 197 4 892 116,4 4 993 117,9
SURESNES 49 631 55 445 55 395 9 160 142,4 9 268 145,2
VANVES 28 303 25 508 25 509 4 906 97,7 5 032 104,9
VAUCRESSON 8 880 30 937 30 801 1 794 64,2 1 828 67
VILLE-D'AVRAY 10 954 21 219 21 199 1 888 72,5 1 965 76,6
VILLENEUVE-LA-GARENNE 25 436 32 882 33 067 6 105 101,9 6 196 109
TOTAL 1 651 161 2 102 262 2 107 426 310 637 6 562,2 316 951 6 856,8
SEINE-SAINT-DENIS
AUBERVILLIERS 90 259 83 967 84 045 15 237 308,4 15 530 300,5
AULNAY-SOUS-BOIS 86 522 174 055 173 966 20 736 424,8 20 950 443,3
BAGNOLET 39 493 40 015 40 021 7 803 117,1 7 956 139,7
LE BLANC-MESNIL 58 396 111 199 111 167 14 693 191,5 14 665 193,1
BOBIGNY 55 191 73 615 73 969 10 580 137 10 775 145,2
BONDY 53 067 81 121 81 414 13 047 179,8 13 289 189,7
LE BOURGET 14 870 25 918 25 955 2 939 60,7 2 896 68,8
LA COURNEUVE 47 289 56 501 55 964 6 762 185,4 6 890 195,3
DRANCY 71 619 125 069 125 924 17 153 221,2 17 331 238,7
DUGNY 11 368 18 848 17 823 2 636 66,8 2 644 64,5
Longueur des canalisations et énergie acheminée
dans les communes adhérentes du SigeifRAPPORT ANNUEL 2023
147
ÉNERGIE ACHEMINÉE [ EN GWH ]
2023 2022
POPULATION
AU 31/12/2023
LONGUEUR
DES CANALISATIONS
(EN M) Nombre de clients
Énergie
totale
acheminée*
NOMBRE DE
CLIENTS
ÉNERGIE
TOTALE
ACHEMINÉE*
2023 2022
SEINE-SAINT-DENIS (suite)
ÉPINAY-SUR-SEINE 53 637 71 643 71 897 12 114 191 12 409 200,9
GAGNY 40 428 98 139 97 961 10 745 162,3 10 579 167,2
L'ÎLE-SAINT-DENIS 8 683 9 943 9 943 1 666 24,2 1 683 25,9
LES LILAS 23 589 24 103 24 075 4 691 86,1 4 738 87
LIVRY-GARGAN 46 218 100 203 100 169 10 193 180,4 10 281 187,3
MONTFERMEIL 28 100 63 467 63 506 5 493 102,5 5 492 106,7
MONTREUIL 112 027 142 219 142 077 24 120 425,1 24 373 439,1
NEUILLY-PLAISANCE 21 538 46 527 46 531 4 668 79,1 4 674 85,3
NOISY-LE-GRAND 70 774 113 106 112 874 11 525 242,1 11 420 239,1
NOISY-LE-SEC 46 229 68 643 68 481 11 535 186,1 11 716 186
PANTIN 60 959 56 016 56 026 12 310 244,9 12 495 261,7
LES PAVILLONS-SOUS-BOIS 24 268 52 573 52 635 5 744 96,2 5 808 100,1
PIERREFITTE-SUR-SEINE 32 426 48 630 48 613 5 755 91,5 5 871 95,8
LE PRÉ-SAINT-GERVAIS 16 913 15 198 15 163 3 624 55,6 3 683 58,1
LE RAINCY 15 066 36 336 36 570 3 748 76,9 3 795 82,4
ROMAINVILLE 33 343 43 205 43 462 6 779 153,1 6 738 152
ROSNY-SOUS-BOIS 45 857 69 687 69 605 9 084 143,8 9 207 150,9
SAINT-DENIS 114 782 120 076 120 556 15 648 240 15 937 266,5
SAINT-OUEN-SUR-SEINE 53 320 54 947 54 921 10 025 156 10 160 160,5
SEVRAN 52 002 79 586 79 688 8 978 147,1 9 192 161,7
STAINS 40 443 67 626 67 549 8 565 129,4 8 679 149,1
TREMBLAY-EN-FRANCE 37 464 107 199 107 407 6 571 119,5 6 633 125,5
VAUJOURS 7 549 18 162 18 162 1 257 24,3 1 211 25,2
VILLEMOMBLE 30 514 68 972 68 959 7 613 143,1 7 804 147,3
VILLEPINTE 38 798 80 742 80 666 6 461 134,5 6 337 135,3
VILLETANEUSE 12 752 22 712 22 712 3 165 55,7 3 234 59,6
TOTAL 1 595 753 2 469 968 2 470 457 323 663 5 582,9 327 075 5 834,8
VAL-DE-MARNE
ALFORTVILLE 45 195 52 010 52 042 9 259 123,1 9 316 129,7
ARCUEIL 21 671 39 327 39 798 5 617 80,7 5 695 82,2
BOISSY-SAINT-LÉGER 17 607 37 700 37 751 3 213 67,4 3 256 74,6
BONNEUIL-SUR-MARNE 18 814 41 546 41 553 3 857 111,1 3 952 110,2
BRY-SUR-MARNE 17 720 42 652 42 589 3 333 81,5 3 368 85,1
CACHAN 30 873 46 573 46 466 6 733 93,3 6 753 99,8
CHARENTON-LE-PONT 29 628 25 791 25 912 4 820 96,3 4 909 99,6
CHENNEVIÈRES-SUR-MARNE 18 468 48 609 48 641 4 010 118 4 064 121,6
CHEVILLY-LARUE 20 398 31 949 32 014 3 366 44,4 3 444 49
CHOISY-LE-ROI 46 336 61 693 62 187 8 692 118,1 8 867 128,7
CRÉTEIL 93 414 115 044 115 927 14 519 316,5 14 853 326,3
FONTENAY-SOUS-BOIS 52 232 78 175 78 258 10 538 173,7 10 709 181,7
FRESNES 28 904 43 060 43 060 4 624 117,8 4 809 132,7
GENTILLY 19 160 23 574 23 559 5 102 44,4 5 174 45,3
L'HAŸ-LES-ROSES 31 603 60 312 60 309 6 796 76,1 7 006 83,8
IVRY-SUR-SEINE 64 236 74 482 74 481 12 077 327,6 12 399 306,4
JOINVILLE-LE-PONT 20 567 39 282 38 859 4 201 82,3 4 297 81,5
LE KREMLIN-BICÊTRE 24 492 24 353 24 353 4 964 79,4 5 063 87,4
LIMEIL-BRÉVANNES 28 104 43 541 43 027 3 644 96 3 704 98,8
Longueur des canalisations et énergie acheminée
dans les communes adhérentes du Sigeif
GAZSIGEIF
148
ANNEXES
6
ÉNERGIE ACHEMINÉE [ EN GWH ]
2023 2022
POPULATION
AU 31/12/2023
LONGUEUR
DES CANALISATIONS
(EN M) Nombre de clients
Énergie
totale
acheminée*
NOMBRE DE
CLIENTS
ÉNERGIE
TOTALE
ACHEMINÉE*
2023 2022
VAL-DE-MARNE (suite)
MAISONS-ALFORT 58 355 84 577 84 967 12 351 156 12 628 173,3
MANDRES-LES-ROSES 4 874 19 289 19 136 721 19 732 17,4
MAROLLES-EN-BRIE 4 874 12 439 12 254 246 7,3 249 8,6
NOGENT-SUR-MARNE 33 718 49 531 49 528 6 281 137,9 6 377 150,4
ORLY 24 657 45 687 45 977 4 241 72,8 4 376 75,5
ORMESSON-SUR-MARNE 10 625 34 045 33 973 2 253 38,9 2 247 40,3
PÉRIGNY 2 760 7 531 7 531 424 6,4 424 6,7
LE PERREUX-SUR-MARNE 34 511 75 539 75 403 8 213 139,6 8 329 147,2
RUNGIS 5 697 28 502 28 524 1 177 37,1 1 219 41,8
SAINT-MANDÉ 21 377 20 091 20 311 4 165 92,1 4 288 96,9
SAINT-MAUR-DES-FOSSÉS 76 303 198 570 198 641 19 220 377,9 19 423 398,5
SAINT-MAURICE 14 703 14 095 14 163 1 789 45,7 1 809 48,2
THIAIS 31 300 53 726 53 724 5 527 90,2 5 640 99,7
VILLEJUIF 57 995 80 234 80 179 14 093 204 14 314 213,9
VINCENNES 49 256 40 742 40 896 9 142 174,6 9 335 179,7
VITRY-SUR-SEINE 96 706 137 102 136 984 20 224 240 20 704 256,2
TOTAL 1 157 133 1 831 371 1 832 974 229 432 4 087,2 233 732 4 278,9
VAL-D'OISE
ANDILLY 2 741 10 980 10 980 579 15,1 591 16,6
ARGENTEUIL 107 667 196 543 197 059 24 333 356,5 24 674 386,3
ARNOUVILLE 14 658 40 335 40 600 3 120 48,6 3 165 51
ATTAINVILLE 1 779 10 372 10 372 298 7,7 284 6,7
BAILLET-EN-FRANCE 1 907 14 192 14 192 586 10,8 588 12,3
BELLOY-EN-FRANCE 2 246 12 021 12 021 456 7,3 456 7,7
BÉTHEMONT-LA-FORÊT 421 2 734 2 734 89 1,6 91 1,8
BONNEUIL-EN-FRANCE 1 168 5 217 5 217 200 7,2 205 7,7
BOUFFÉMONT 6 642 17 997 17 968 1 038 22,1 1 053 24,1
CHAUVRY 301 1 590 1 590 81 1,5 81 1,6
DEUIL-LA-BARRE 22 705 49 301 49 319 4 529 78,7 4 624 82,8
DOMONT 16 244 47 460 47 459 3 987 64,4 4 031 69,4
EAUBONNE 25 670 69 206 69 191 6 888 134,6 6 961 141
ENGHIEN-LES-BAINS 11 584 23 141 23 828 2 836 66,6 2 880 68,3
ERMONT 29 205 61 011 60 898 7 117 145,3 7 179 142,2
FONTENAY-EN-PARISIS 2 163 7 972 7 556 280 6,2 273 4,9
GARGES-LÈS-GONESSE 42 924 57 049 56 719 9 444 160,1 9 583 160
GONESSE 26 077 67 327 67 322 6 250 119,6 6 280 115,9
GOUSSAINVILLE 31 052 86 057 85 749 6 587 99 6 721 102,9
GROSLAY 8 462 25 666 25 235 2 031 25,9 2 025 27,2
LOUVRES 12 163 30 831 31 262 2 390 41,8 2 426 46,1
Longueur des canalisations et énergie acheminée
dans les communes adhérentes du SigeifRAPPORT ANNUEL 2023
149
* Le total regroupe tous les types de clients. T1 : usage cuisine. T2 : chauffage domestique, écoles. T3 : PME-PMI, piscines, groupes scolaires. T4 : industriels. TP : très gros consommateurs alimentés par le réseau de distribution.
ÉNERGIE ACHEMINÉE [ EN GWH ]
2023 2022
POPULATION
AU 31/12/2023
LONGUEUR
DES CANALISATIONS
(EN M) Nombre de clients
Énergie
totale
acheminée*
NOMBRE DE
CLIENTS
ÉNERGIE
TOTALE
ACHEMINÉE*
2023 2022
VAL-D'OISE (suite)
MARGENCY 2 945 9 930 9 930 535 14,8 490 15,1
MOISSELLES 1 261 6 648 6 648 289 10,5 291 11,5
MONTLIGNON 2 968 14 319 14 319 741 13,3 744 13,3
MONTMAGNY 14 831 28 797 28 588 2 369 41,3 2 348 44,2
MONTMORENCY 22 114 64 410 64 403 4 953 116,3 5 032 120,6
MONTSOULT 4 104 15 249 15 249 917 18,3 921 19
PISCOP 762 5 270 5 270 124 2,7 130 2,9
PUISEUX-EN-FRANCE 3 791 15 183 14 450 1 013 14 1 018 13,6
ROISSY-EN-FRANCE 2 763 21 289 20 501 423 65,8 431 71,3
SAINT-BRICE-SOUS-FORÊT 15 286 27 161 27 161 2 035 46,1 2 076 49,4
SAINT-GRATIEN 20 983 40 983 41 002 5 222 89,1 5 293 92,4
SAINT-MARTIN-DU-TERTRE 2 687 7 369 7 369 408 7,6 416 7,7
SANNOIS 27 116 54 208 54 335 4 961 81,1 5 038 82,5
SARCELLES 58 664 83 767 83 907 14 036 117,5 14 203 121,7
SOISY-SOUS-MONTMORENCY 18 168 49 758 50 072 4 445 83,2 4 467 88,5
LE THILLAY 4 602 18 076 18 075 783 18,8 788 20,4
VILLAINES-SOUS-BOIS 786 3 541 3 541 159 2,5 162 2,7
VILLIERS-ADAM 868 5 944 5 944 189 3,2 193 3,6
VILLIERS-LE-BEL 28 954 44 958 44 768 6 082 68,8 6 140 74,9
TOTAL 601 432 1 353 864 1 352 804 132 803 2 235,4 134 352 2 331,9
TOTAL 5 719 099 9 565 447 9 533 526 1 145 386 21 738 1 161 061 22 734
Longueur des canalisations et énergie acheminée
dans les communes adhérentes du Sigeif
GAZSIGEIF
150
ANNEXES
6
ÉNERGIE ACHEMINÉE [ EN GWH ]
2023 2022
POPULATION
AU 31/12/2023
LONGUEUR
DES CANALISATIONS
(EN M) Nombre de clients
Énergie
totale
acheminée*
Dont
o昀昀res de
marché **
NOMBRE DE
CLIENTS
ÉNERGIE
TOTALE
ACHEMINÉE*
DONT
OFFRES
DE
MARCHÉ
** 2023 2022
SEINE-ET-MARNE
BROU-SUR-CHANTEREINE 5 020 25 482 25 236 2 543 11,4 7,6 2 446 12 8
CHELLES 54 605 354 955 352 951 26 261 187,7 132,5 26 120 196 136
COURTRY 6 929 60 317 60 134 3 024 22 12,2 3 010 22,8 12,1
MITRY-MORY *** 8 288 140 637 140 107 3 772 116,5 108,7 3 749 118,3 110,1
SERVON 3 448 69 234 68 508 1 847 26,1 20,7 1 804 28,1 22,5
VAIRES-SUR-MARNE 13 636 73 311 72 845 6 808 38,7 25,5 6 727 39,4 25,3
VILLEPARISIS 26 928 141 767 141 300 12 561 83,6 56,2 12 460 85,9 56
TOTAL 118 854 865 702 861 081 56 816 486,1 363,4 56 316 502,6 370
YVELINES
BOIS-D'ARCY 15 582 120 234 118 255 8 074 63,3 49 7 956 65,8 50,7
CARRIÈRES-SUR-SEINE 15 256 110 419 109 798 7 107 44,5 25,8 7 023 45,6 26,3
LA CELLE-SAINT-CLOUD 20 878 130 010 130 019 10 087 44,8 26,3 10 098 46,7 27,4
CHATOU 30 135 182 978 182 830 16 055 84,1 50,5 15 966 86,3 51,3
LE CHESNAY-
ROCQUENCOURT 31 547 164 085 163 744 18 597 127,9 95,7 18 451 128,5 94,9
CROISSY-SUR-SEINE 10 663 81 920 81 077 5 840 58,2 41,8 5 815 61,3 43,8
FONTENAY-LE-FLEURY 13 619 67 029 66 909 7 365 27,8 15,2 7 331 28,9 16
JOUY-EN-JOSAS 8 093 73 981 72 492 3 431 49,2 38,3 3 415 51 39,4
LES LOGES-EN-JOSAS 1 712 21 805 22 111 762 11,5 8,6 770 11,9 8,9
MAISONS-LAFFITTE 23 548 149 226 148 780 14 075 80,7 50,6 13 930 83,2 51,6
MONTESSON 14 740 115 859 112 322 7 362 56 35,4 7 297 59,8 38
SAINT-CYR-L'ÉCOLE 21 548 137 394 135 036 11 781 84,4 66 11 547 92,4 73,1
VÉLIZY-VILLACOUBLAY 22 914 178 033 178 064 11 903 284,5 264,9 11 910 299,8 278,9
VERSAILLES 85 407 456 873 455 639 50 489 304,3 218,7 50 155 318 228,8
LE VÉSINET 16 117 130 214 128 659 9 160 53,3 30,8 8 950 55,4 32,4
VIROFLAY 17 322 78 318 77 800 9 140 44,8 27,1 8 958 46,7 28,1
TOTAL 349 081 2 198 378 2 183 536 191 228 1 419 1 044,9 189 572 1 481,3 1 089,7
ESSONNE
BALLAINVILLIERS 4 797 59 424 58 660 2 405 21,1 15,3 2 346 21,6 15,3
BIÈVRES 4 818 64 660 63 934 2 638 37,4 29,4 2 557 36,9 28,7
CHAMPLAN 2 619 53 532 50 136 1 323 29,6 25,7 1 325 30 25,8
ÉPINAY-SOUS-SÉNART 11 949 62 113 61 930 4 827 23,8 17,7 4 840 24,8 18,3
LONGJUMEAU 20 750 126 760 126 283 11 193 74,1 53 11 016 76,4 53,6
MARCOUSSIS 8 563 114 669 113 702 4 197 67,7 53 4 139 71,4 55,3
MASSY 51 307 354 607 357 369 28 432 271,6 230,8 28 143 284,5 241,7
MORANGIS 13 289 119 630 118 673 6 972 66,8 49,2 6 821 67,2 48,3
NOZAY 4 555 41 210 41 378 2 106 13,4 6,9 2 097 14,1 7
ORSAY 16 352 168 869 167 119 9 140 145,2 120,4 9 008 140,1 114,2
SAULX-LES-CHARTREUX 6 639 57 045 57 314 3 305 28,9 18,7 3 294 30,8 19,7
VERRIÈRES-LE-BUISSON 14 886 119 470 118 476 7 449 59,3 31,8 7 411 61,3 31
VILLEBON-SUR-YVETTE 10 494 132 618 132 456 5 847 80,8 66,5 5 762 84,8 69,2
WISSOUS 7 062 98 341 97 716 3 914 106,1 94,8 3 909 106 93,5
TOTAL 178 080 1 572 948 1 565 146 93 748 1 025,9 813,3 92 668 1 050 821,6
Longueur des canalisations et énergie acheminée
dans les communes adhérentes du Sigeif
ÉLECTRICITÉRAPPORT ANNUEL 2023
151
Longueur des canalisations et énergie acheminée
dans les communes adhérentes du Sigeif
ÉNERGIE ACHEMINÉE [ EN GWH ]
2023 2022
POPULATION
AU 31/12/2023
LONGUEUR
DES CANALISATIONS
(EN M) Nombre de clients
Énergie
totale
acheminée*
Dont
o昀昀res de
marché **
NOMBRE DE
CLIENTS
ÉNERGIE
TOTALE
ACHEMINÉE*
DONT
OFFRES
DE
MARCHÉ ** 2023 2022
HAUTS-DE-SEINE
CHAVILLE 20 284 85 434 84 314 11 446 49,9 29,3 11 337 52,3 29,8
GARCHES 18 311 112 031 110 558 10 495 58,3 35,3 10 197 60,3 35,8
MARNES-LA-COQUETTE 1 802 20 511 20 303 942 10 7,6 856 10 7,4
MEUDON 47 015 251 517 239 858 26 032 171,7 128,2 25 850 170,3 123,6
RUEIL-MALMAISON 79 580 484 553 482 852 46 354 371,4 272 45 662 374,4 270,1
SAINT-CLOUD 30 252 178 808 176 889 17 281 132 95,8 17 128 141,8 104
SÈVRES 22 949 111 517 112 154 12 301 74,7 50,6 12 269 84,2 58,4
VAUCRESSON 8 880 76 485 75 784 4 694 29,2 18 4 597 30,2 18,2
VILLE-D'AVRAY 10 954 52 041 51 972 6 487 27,3 15,3 6 338 27,6 15,1
TOTAL 240 027 1 372 899 1 354 684 136 032 924,7 652,1 134 234 951,2 662,5
SEINE-SAINT-DENIS
AULNAY-SOUS-BOIS 86 522 476 541 468 090 35 081 288,8 228,2 34 848 302,6 236,6
LE BLANC-MESNIL 58 396 262 928 250 935 25 983 172,3 131,4 24 931 174,7 130,6
GAGNY 40 428 180 630 180 779 19 637 92,4 55,5 19 102 92,6 52,8
LIVRY-GARGAN 46 218 217 814 217 030 23 227 124,5 81,2 22 883 128,5 82,1
MONTFERMEIL 28 100 149 418 149 684 11 631 74,6 48,5 11 208 77,5 49
NEUILLY-PLAISANCE 21 538 135 229 134 755 11 025 61,2 36,6 10 882 63,5 37,3
NOISY-LE-GRAND 70 774 415 145 412 778 36 958 341,1 264,9 36 551 348,7 268,4
LE RAINCY 15 066 79 242 78 983 8 796 47,9 29,6 8 756 49,3 29,8
SEVRAN 52 002 214 058 211 744 19 938 113,8 79,1 19 977 114,9 77,7
TREMBLAY-EN-FRANCE 37 464 376 039 370 855 17 145 210 175,7 17 015 217 180,6
VAUJOURS 7 549 51 906 51 168 3 725 72,9 65,2 3 519 73,1 64,7
VILLEPINTE 38 798 237 714 233 663 16 321 151 120,1 15 573 158,6 125,5
TOTAL 502 855 2 796 666 2 760 465 229 467 1 750,3 1 316,1 225 245 1 800,9 1 335,2
VAL-DE-MARNE
BOISSY-SAINT-LÉGER 17 607 90 605 90 412 8 149 52,3 37 8 119 53,9 37,4
CHENNEVIÈRES-SUR-
MARNE 18 468 157 293 158 337 9 964 74,4 53,6 9 857 78,3 55,7
LIMEIL-BRÉVANNES 28 104 147 314 148 158 12 095 83,8 58,2 12 000 87,6 59,5
MANDRES-LES-ROSES 4 874 52 728 52 369 2 217 19,5 11 2 200 20,5 11,5
MAROLLES-EN-BRIE 4 844 59 745 59 838 2 101 26 12,3 2 094 27,2 12,3
ORMESSON-SUR-
MARNE 10 625 89 810 90 282 4 846 33,7 17,2 4 809 35 17,3
PÉRIGNY-SUR-YERRES 2 760 30 866 30 866 1 238 11,3 6,7 1 232 11,7 6,7
TOTAL 87 282 628 362 630 263 40 610 301 196 40 311 314,2 200,5
VAL-D'OISE
MARGENCY 2 945 19 058 18 969 1 477 8,4 4 1 418 8,7 3,9
TOTAL 2 945 19 058 18 969 1 477 8,4 4 1 418 8,7 3,9
TOTAL 1 479 124 9 454 011 9 374 143 749 378 5 915,4 4 389,7 739 764 6 109 4 483,4
ÉLECTRICITÉ
* Le total regroupe l’énergie acheminée pour tous les types de clients : les clients BT ≤ 36 kVA, les clients BT ≥ 36 kVA et les clients HTA (industriels) d’Enedis, et les clients ayant souscrit une offre de marché auprès du fournisseur de leur choix.
** Valeurs calculées par les services du Sigeif.
*** Est exclue la partie du territoire de Mitry-Mory exploitée par la régie municipale de cette commune.SIGEIF
152
ANNEXES
6
Groupement de commande gaz
et e昀케cacité énergétique
Marchés 2023-2025 - Liste des membres au 31 décembre 2023
•Bailleurs sociaux > 26
AB Habitat
Alfi
Antin Résidences
Coopérer pour Habiter
Essonne Habitat
IDF Habitat
Logial-Coop
MC Habitat-Office public
de l'habitat
Pays de Meaux Habitat
OPH d’Aubervilliers
OPH de Bobigny
OPH de Bondy Habitat
OPH de Drancy
OPH montreuillois
OPH de Puteaux
OPH de Romainville
SEM Seine-Ouest Habitat et
Patrimoine
OPH 77 Seine-et-Marne/Habitat 77
SAIEM Malakoff Habitat
Sceaux Bourg-la-Reine Habitat
Semiso
Sem La Garenne-Colombes
Valdevy Office Public de l’habitat
Val-d’Oise Habitat
Valophis Habitat-OPH
du Val-de-Marne
Valophis La Chaumière IDF
Valophis-Sarépa
•CCAS > 20
Chilly-Mazarin
Créteil
Eaubonne
Épinay-sur-Orge
Joinville-le-Pont
Levallois-Perret
Les Lilas
Mandres-les-Roses
Nogent-sur-Marne
Orsay
Pontault-Combault
Rosny-sous-Bois
Saint-Maur-des-Fossés
Savigny-sur-Orge
Sceaux
Versailles
Le Vésinet
Ville-d’Avray
Vitry-sur-Seine
Viry-Châtillon
•Établissements
publics
d'enseignement > 62
Aimé Césaire, Villejuif
Albert Camus, Le Plessis-Trévise
Albert Cron, Le Kremlin-Bicêtre
Albert Schweitzer, Créteil
Blaise Cendrars, Boissy-Saint-Léger
Camille Pissarro, La Varenne-Saint-
Hilaire
Clément Guyard, Créteil
Daniel Féry, Limeil-Brévannes
Danielle Casanova, Vitry-sur-Seine
Delattre, Le Perreux-sur-Marne
Dorval, Orly
Du Fort, Sucy-en-Brie
Du Parc, Sucy-en-Brie
Dulcie September, Arcueil
Edmond Nocard, Saint-Maurice
Elsa Triolet, Champigny-sur-Marne
Émile Zola, Choisy-le-Roi
Fernande Flagon, Valenton
Francine Fromond, Fresnes
François Rabelais,
Saint-Maur-des-Fossés
François Rabelais, Vitry-sur-Seine
Françoise Giroud, Vincennes
Georges Politzer, Ivry-sur-Seine
Gustave Monod, Vitry-sur-Seine
Guy Môquet, Villejuif
Henri Barbusse, Alfortville
Henri Cahn, Bry-sur-Marne
Janusz Korczak, Limeil-Brévannes
Jean Charcot, Fresnes
Jean Lurçat, Villejuif
Jean Moulin, La Queue-en-Brie
Jean Perrin, Le Kremlin-Bicêtre
Jean Perrin, Vitry-sur-Seine
Jules Ferry, Joinville-le-Pont
Jules Ferry, Villeneuve-le-Roi
Jules Vallès, Vitry-sur-Seine
La Cerisaie, Charenton-le-Pont
La Guinette, Villecresnes
Lakanal, Vitry-sur-Seine
Le Parc, Saint-Maur-des-Fossés
Les Prunais, Villiers-sur-Marne
Louis Blanc, La Varenne-Saint-Hilaire
Lucie Aubrac, Champigny-sur-Marne
Molière, Chennevières-sur-Marne
Molière, Ivry-sur-Seine
Pasteur, Créteil
Paul Bert, Cachan
Paul Klee, Thiais
Paul Langevin, Alfortville
Pierre Brossolette,
Le Perreux-sur-Marne
Pierre de Ronsard,
Saint-Maur-des-Fossés
Pierre et Marie Curie,
Villiers-sur-Marne
Plaisance, Créteil
Rol-Tanguy, Champigny-sur-Marne
Roland Garros, Villeneuve-Saint-Georges
Saint-Exupéry, Ormesson-sur-Marne
Simone de Beauvoir, Créteil
Simone Veil, Mandres-les-Roses
Victor Duruy, Fontenay-sous-Bois
Victor Hugo, Créteil
Watteau, Nogent-sur-Marne
Willy Ronis, Champigny-sur-Marne
•Établissements publics
locaux, communautés
d'agglomérations
et de communes > 20
CA Cergy-Pontoise
CA Paris-Saclay
CA de Saint-Quentin-en-Yvelines
CA Grand Paris Sud Seine Essonne
Sénart
CA Paris-Vallée de la Marne
CA Plaine Vallée
CA Roissy Pays de France
CA Val d’Europe agglomération
CA Val d’Yerres Val de Seine
CA Val Parisis
CC du Pays de Montereau
CC du Val d’Essonne
CU Grand Paris Seine-et-Oise
EPT Est Ensemble
EPT Grand-Orly Seine Bièvre
EPT Grand Paris Seine Ouest
EPT Grand Paris Sud-Est Avenir
EPT Plaine Commune
EPT Vallée Sud Grand Paris
CA Rambouillet Territoires
•Caisse des écoles > 1
Paris 15eRAPPORT ANNUEL 2023
153
•Communes > 255
SEINE-ET-MARNE (21)
Bailly-Romainvilliers
Brou-sur-Chantereine
Champs-sur-Marne
Chelles
Chessy
Coupvray
Courtry
La Grande-Paroisse
Magny-le-Hongre
Mitry-Mory
Moissy-Cramayel
Montry
Nemours
Noisiel
Pontault-Combault
Salins
Savigny-le-Temple
Servon
Thomery
Torcy
Vaires-sur-Marne
YVELINES (27)
Andrésy
Bois-d’Arcy
Carrières-sur-Seine
La Celle-Saint-Cloud
Chatou
Le Chesnay-Rocquencourt
Conflans-Sainte-Honorine
Croissy-sur-Seine
Fontenay-le-Fleury
Guyancourt
Houilles
Jouy-en-Josas
Les Loges-en-Josas
Maisons-Laffitte
Marly-le-Roi
Maurepas
Montesson
Montigny-le-Bretonneux
Orgeval
Plaisir
Saint-Cyr-l’École
Saint-Germain-en-Laye
Vélizy-Villacoublay
Versailles
Le Vésinet
Villennes-sur-Seine
Viroflay
ESSONNE (62)
Athis-Mons
Ballainvilliers
Boissy-sous-Saint-Yon
Bondoufle
Boussy-Saint-Antoine
Bruyères-le-Châtel
Bures-sur-Yvette
Champlan
Cheptainville
Chilly-Mazarin
Crosne
Épinay-sous-Sénart
Étiolles
Évry-Courcouronnes
Fontenay-les-Briis
Fleury-Mérogis
La Ferté-Alais
Gif-sur-Yvette
Gometz-le-Châtel
Grigny
Igny
Itteville
Janville-sur-Juine
Juvisy-sur-Orge
Lardy
Limours
Linas
Lisses
Longjumeau
Longpont-sur-Orge
Marcoussis
Marolles-en-Hurepoix
Massy
Milly-la-Forêt
Montlhéry
Morangis
Morigny-Champigny
La Norville
Nozay
Ollainville
Orsay
Paray-Vieille-Poste
Quincy-sous-Sénart
Ris-Orangis
Saclay
Saint-Germain-lès-Arpajon
Saint-Pierre-du-Perray
Saint-Yon
Saulx-les-Chartreux
Savigny-sur-Orge
Soisy-sur-Seine
Les Ulis
Varennes-Jarcy
Verrières-le-Buisson
Villabé
La Ville-du-Bois
Villebon-sur-Yvette
Villemoisson-sur-Orge
Villiers-sur-Orge
Viry-Châtillon
Wissous
Yerres
HAUTS-DE-SEINE (35)
Antony
Asnières-sur-Seine
Bagneux
Bois-Colombes
Boulogne-Billancourt
Bourg-la-Reine
Châtenay-Malabry
Châtillon
Chaville
Clamart
Colombes
Courbevoie
Fontenay-aux-Roses
Garches
Gennevilliers
La Garenne-Colombes
Issy-les-Moulineaux
Levallois-Perret
Malakoff
Marnes-la-Coquette
Meudon
Montrouge
Nanterre
Neuilly-sur-Seine
Le Plessis-Robinson
Puteaux
Rueil-Malmaison
Saint-Cloud
Sceaux
Sèvres
Suresnes
Vanves
Vaucresson
Ville-d’Avray
Villeneuve-la-Garenne
SEINE-SAINT-DENIS (29)
Aubervilliers
Aulnay-sous-Bois
Le Blanc-Mesnil
Le Bourget
Coubron
Clichy-sous-Bois
Drancy
Dugny
Gournay-sur-Marne
L’Île-Saint-Denis
Les Lilas
Livry-Gargan
Montfermeil
Neuilly-Plaisance
Noisy-le-Grand
Noisy-le-SecSIGEIF
154
ANNEXES
6
Les Pavillons-sous-Bois
Pierrefitte-sur-Seine
Le Pré-Saint-Gervais
Le Raincy
Romainville
Rosny-sous-Bois
Saint-Denis
Saint-Ouen
Sevran
Stains
Vaujours
Villemomble
Villetaneuse
VAL-DE-MARNE (41)
Ablon-sur-Seine
Alfortville
Arcueil
Boissy-Saint-Léger
Bonneuil-sur-Marne
Bry-sur-Marne
Cachan
Champigny-sur-Marne
Charenton-le-Pont
Chennevières-sur-Marne
Chevilly-Larue
Créteil
Fontenay-sous-Bois
Fresnes
Gentilly
L'Haÿ-les-Roses
Ivry-sur-Seine
Joinville-le-Pont
Le Kremlin-Bicêtre
Limeil-Brévannes
Maisons-Alfort
Mandres-les-Roses
Marolles-en-Brie
Orly
Ormesson-sur-Marne
Périgny-sur-Yerres
Le Perreux-sur-Marne
Rungis
Saint-Mandé
Saint-Maur-des-Fossés
Saint-Maurice
Santeny
Thiais
Valenton
Villecresnes
Villejuif
Villeneuve-le-Roi
Villeneuve-Saint-Georges
Villiers-sur-Marne
Vincennes
Vitry-sur-Seine
VAL-D'OISE (38)
Andilly
Argenteuil
Baillet-en-France
Belloy-en-France
Bouffémont
Cergy
Cormeilles-en-Parisis
Deuil-la-Barre
Domont
Eaubonne
Écouen
Enghien-les-Bains
Éragny-sur-Oise
Fontenay-en-Parisis
Fosses
Garges-lès-Gonesse
Gonesse
Groslay
Louvres
Margency
Montlignon
Montmagny
Montsoult
Neuville-sur-Oise
Piscop
Puiseux-en-France
Roissy-en-France
Saint-Brice-sous-Forêt
Saint-Martin-du-Tertre
Sannois
Sarcelles
Soisy-sous-Montmorency
Survilliers
Taverny
Le Thillay
Vauréal
Villaines-sous-Bois
Villiers-le-Bel
•Conseils
départementaux > 6
Yvelines
Essonne
Hauts-de-Seine
Seine-Saint-Denis
Val-de-Marne
Val-d’Oise
•Conseil régional > 1
Île-de-France
•EPCI sans
昀椀scalité propre > 18
Cimetière intercommunal
des Joncherolles
Semaer (groupe Semardel)
Cimetière intercommunal
de Valenton
Rived
Sidoresto
Sigeif
Siom de la Vallée de Chevreuse
SIRESCO
Sivom de La Boucle
Sivos des communes de Forges
et de La Grande Paroisse
Sivu Co.cli.co
Sivuresc
Syndicat intercommunal
de Champlan et Longjumeau
Syndicat intercommunal
de Montsoult
Syndicat intercommunal
du collège Crosne Yerres
Syndicat intercommunal
de la région de Montlhéry
Syndicat intercommunal
de la piscine de Saint-Germain-
en-Laye
Syndicat mixte de la vallée de
l’OrgeRAPPORT ANNUEL 2023
155
•Établissements
de santé > 45
Blanchisserie inter-hospitalière
de Saint-Germain-en-Laye
Cash de Nanterre
Centre de gérontologie
Les Aulnettes
Centre départemental Enfants et
Familles
Centre hospitalier d’Arpajon
Centre hospitalier de La Mauldre
Centre hospitalier Léon Binet
Centre hospitalier de Plaisir
Centre hospitalier des Quatre Villes
Centre hospitalier de Rambouillet
Centre hospitalier Roger Prévot
Centre hospitalier Stell
Centre hospitalier Sud Essonne
Centre hospitalier Sud francilien
Centre hospitalier de Versailles
Centre hospitalier du Vésinet
CHI de Meulan Les Mureaux
Ehpad Amodru
Ehpad Arthur Vernes
Ehpad Au coin du feu
Ehpad d’Ablis
Ehpad de Crécy-la-Chapelle
Ehpad Gaston Monmousseau
Ehpad Hautefeuille
Ehpad La Forêt de Séquigny
Ehpad La Pie voleuse
Ehpad La Seigneurie
Ehpad Les Abondances
Ehpad Le Marais
Ehpad Lumières d’automne
Ehpad public Richard
Ehpad public du Val-de-Marne
Ehpad Sainte-Émilie
Ehpad La Chocolatière
Établissement public de santé
Érasme de Ville-Évrard
Établissement gérontologique
de Tournan
Grand Hôpital de l’Est francilien
Hôpital gérontologique de Chevreuse
Hôpital de Houdan
Hôpital de Mantes-la-Jolie
Hôpital NOVO
Hôpital de pédiatrie
et de rééducation de Bullion
Institut Le Val Mandé
Sega (service public essonnien
grand âge)
•Établissements
publics > 16
Centre international d’études
pédagogiques
Château de Fontainebleau
Eau de Paris
École nationale supérieure des
métiers de l’image et du son
(Fémis)
EPCC Théâtre Sénart
Esat Marsoulan
La Ferme du Buisson
La Scène Watteau
SDIS de l’Essonne
SDIS du Val-d’Oise
SDIS des Yvelines
Sivom de la région de Chevreuse
Université Évry Val-d’Essonne
Université de Cergy-Pontoise
Université d’Orsay Paris-Sud
Université Paris-Nanterre
•Organismes privés > 9
ACPPAV
Aforp
CFA de la pharmacie (ACPPP)
Chambre syndicale des fleuristes
IDF - École de Paris
Faculté des métiers de l’Essonne
FCMB - ECAP IDF
Fédération nationale des
collectivités concédantes et régies
(FNCCR)
IFPM
Walter gestion pour la copropriété
du 64 bis, rue de Monceau - Paris
•Sem > 1
SEM Cinéma Les 7 MaresConception graphique : Unik Studio - Sigeif • Réalisation : Sigeif.
Illustrations : Pages : 74, 75, 90 : Nando
Crédits photographiques :
• Pages : 9, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 51, 62, 100, 117, 119, 121,
122, 124, 125, 126, 129, 130, 133, 134, 136, 139, 140 : Shutterstock
• Pages : 3, 4, 21, 31, 34, 37, 38, 39, 41, 43, 44, 49, 50, 53, 55, 57, 58, 59, 61, 63, 76, 81, 82,
86, 87, 89, 92, 99, 103, 126, 127, 131, 139 : DR/Sigeif
• Pages : 2, 40, 109 : Patrice Diaz
• Pages : 65, 67, 72, 75, 79, 80, 84, 85, 86, 88, 91, 93, 95, 141 : GRDF médiathèque
• Pages : 94, 95, 96, 101, 104, 107, 108, 111, 112, 113, 116, 138 : Enedis
• Page : 64, 65, 137 : Engie,TotalEnergies • Page : 137 : Julien Azard
ISSN 2551-9158
Imprimé en France sur papier provenant
de forêts gérées selon des principes conformes aux normes environnementales.