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Arrêté - Préfecture - Indre - kholer
Document publié le Vendredi 17 juillet 2015
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Indre - kholer)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Environnement, Espaces terrestres et maritimes,
Liberté » Btberé » Égaité » +Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L’INDRE
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DE LA COHÉSION SOCIALE
ET DE LA PROTECTION DES POPULATIONS
SERVICE SANTE ET PROTECTION ANIMALES ET ENVIRONNEMENT
4
4
4
VU
VU
ARRETE N° 2015-059-DDCSPP du 17 juillet 2015
autorisant la SCEA de la Villeneuve, représentée par M Stephan Kohler,
à agrandir l’élevage de porcs engraisseur, au lieu-dit, « La Villeneuve »,
sur la commune de Jeu les Bois
LE PREFET de l'Indre,
Chevalier de l’Ordre National du Mérite,
le Code de l’Environnement, notamment Le livre I ;
la Directive 2010/75/EU — relative aux IED (Industrial Emissions Directive) ;
le décret n° 53-578 du 20 mai 1953 modifié constituant la nomenclature des installations classées
pour la protection de l’environnement
Varrêté ministériel du 27 décembre 2013 relatif aux prescriptions générales applicables aux
installations relevant du régime de l'enregistrement au titre des rubriques n° 2101-2 et 2102 de la
nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement ;
Parrêté préfectoral régional n° 15.047 du 13/03/2015 portant désignation des zones vulnérables à la
pollution par les nitrates d’origine agricole dans le bassin Loire-Bretagne ;
larrêté préfectoral d’autorisation n° 92-E-2456 du 20/11/1992 porcs à autorisant la SCEA de la
Villeneuve représentée par M. KOHLER, à étendre la porcherie d’engraissement qu’elle exploite à
Jeu les Bois, lieu-dit « la Villeneuve »,
la déclaration d’antériorité pour 2124 places soit 2088 animaux équivalents en date du 20/05/2000 :
la demande d’autorisation d'exploiter déposée par la SCEA de laVilleneuve en date du 27/06/2014 ;
le dossier annexé à cette demande et les compléments déposés au mois de juin 2014;
les avis émis par les conseils municipaux des communes de Jeu les Bois, Ardentes, Arthon, Lys Saint
Georges, et Mers sur Indre
les avis émis par Les services consultés ;
le rapport de l’inspecteur des installations classées en date du 02/06/2015 :
l’avis du CODERST de L'Indre en sa séance du 29/06/2015 ;
le projet d’arrêté transmis le 4 juillet 2015 à l'exploitant .
la réponse de l’exploitant, en date du 6 juillet 2015, par laquelle M. Stefan KHOLER indique que le
projet transmis n’appelle aucune remarque ;
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ARTICLE 4 - Formation du personnel
Par le terme de personnel, il faut prendre en compte l’ensemble des personnes intervenant sur l'exploitation,
salariées ou non, y compris l'exploitant.
L'exploitant doit définir par écrit et mettre en œuvre des mesures d’information ainsi qu’un programme de
formation du personnel de l'exploitation.
Le personnel de Fexploitation doit être familiarisé avec les systèmes de production et être correctement formé
pour réaliser les tâches dont il est responsable. Son niveau de qualification doit garantir une bonne
compréhension des impacts de ses actes sur l’environnement et des conséquences de tout mauvais
fonctionnement ou toute défaillance des équipements.
L'exploitant propose au personnel qui en a besoin une formation supplémentaire ou une remise à niveau
régulière si nécessaire, en particulier à l’occasion de l’introduction de pratiques de travail ou d'équipements
nouveaux ou modifiés.
La mise en place d’un suivi de formation est nécessaire pour fournir une base pour une révision et une
évaluation régulière des connaissances et des compétences de chaque personne.
Le personnel doit réviser et évaluer régulièrement ses activités, de sorte que tout autre développement et
amélioration potentiel puisse être identifié et mis en œuvre.
L'exploitant estimera régulièrement les nouvelles techniques susceptibles d’être mises en œuvre.
ARTICLE $ - Implantation et aménagement de l’installation
Au sens du présent arrêté, on entend par :
« Habitation » : un local destiné à servir de résidence permanente ou temporaire à des personnes, tel que
logement, pavillon, hôtel ;
« Local habituellement occupé par des tiers »: un local destiné à être utilisé couramment par des personnes
(établissements recevant du public, bureau, magasin, atelier, etc.) ;
« Bâtiments d'élevage » : les locaux d’élevage, les locaux de quarantaine, les couloirs de circulation des
animaux, les aires d’exercice, de repos et d’attente des élevages bovins, les quais d'embarquement, les enclos
des élevages de porcs en plein air ainsi que les vérandas, les enclos et les volières des élevages de volailles ;
« Annexes » : toute structure annexe, notamment les bâtiments de stockage de paille et de fourrage, les silos,
les installations de stockage, de séchage et de fabrication des aliments destinés aux animaux, les équipements
d'évacuation, de stockage et de traitement des effluents, les aires d’ensilage, les salles de traite, à l'exception
des parcours ;
«Effluents d'élevage » : les déjections liquides ou solides, les fumiers, les eaux de pluie qui ruissellent sur les
aires découvertes accessibles aux animaux, les eaux usées et les jus (d’ensilage par exemple) issus de
l’activité d'élevage et des annexes ;
« Traitement des effluents d'élevage » : procédé de transformation biologique et/ou chimique et/ou physique
des effluents d'élevage ;
« Épandage » : action mécanique d’application d’un effluent brut ou traité dans ou sur le sol ou son couvert végétal ;
« Azote épandable » : azote excrété par un animal d’élevage en bâtiment et à la pâture auquel est soustrait
l'azote volatilisé lors de la présence de l’animal en bâtiment et lors du stockage de ses déjections ;
« Nouvelle installation » : installation dont le dossier de demande d’autorisation a été déposé après le ler
janvier 2014 ou installation faisant l’objet après cette date d’une modification substantielle nécessitant le
dépôt d’une nouvelle demande d’autorisation en application de l’article R. 512-33 du code de
l’environnement ;
« Installation existante » : installation autre que nouvelle.
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ARTICLE 6 — L'installation est implantée, réalisée et exploitée conformément aux plans et autres documents
joints à la demande d’autorisation.“sanbsTI SOp ANSIÉOI UN SUPP SSIÉQUI JUOS SJUSUINOOP 890)
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! SJULAINS SJUOTUNIOP ST JUEHOMWOO J91SS0p un Of 8 JUOT J9 ]1qUIS JUEIOjAxo TT — L'ATILNVARTICLE 13 , — Les locaux sont maintenus propres et régulièrement nettoyés, notamment de manière à éviter
les amas de matières dangereuses ou polluantes et de poussières.
Toutes dispositions sont prises aussi souvent que nécessaire pour empêcher la prolifération des insectes et des
rongeurs ainsi que pour en assurer la destruction.
TITRE TI
Dispositions constructives
ARTICLE 14 . — I. — Tous les sols des bâtiments d’élevage, toutes les installations d'évacuation (canalisations,
y compris celles permettant l’évacuation des effluents vers les équipements de stockage et de traitement,
caniveaux à lisier, etc) ou de stockage des effluents sont imperméables et maintenus en parfait état
d'étanchéité. La pente des sols des bâtiments d'élevage ou des annexes est conçue pour permettre
l’écoulement des effluents d’élevage vers les équipements de stockage ou de traitement. Ces dispositions ne
s’appliquent pas aux sols des enclos, des vérandas.
À l’intérieur des bâtiments d'élevage, le bas des murs est imperméable et maintenu en parfait état d'étanchéité sur une hauteur d’un mètre au moins. Cette disposition n’est pas applicable aux enclos, aux vérandas. Les aliments stockés en dehors des bâtiments sont couverts en permanence par une bâche maintenue en bon état ou tout autre dispositif équivalent afin de les protéger de la pluie. ‘
IL. — Les équipements de stockage et de traitement des effluents d’élevage visés dans le présent arrêté sont
conçus, dimensionnés et exploités de manière à éviter tout déversement dans le milieu naturel.
Les équipements de stockage à l’air libre des effluents liquides sont signalés et entourés d’une clôture de
sécurité et dotés, pour les nouveaux équipements, de dispositifs de surveillance de l’étanchéité.
Les équipements de stockage des lisiers et effluents d’élevage liquides construits après le 1er juin 2005 et
avant le ler janvier 2014 sont conformes aux I à V et VII à IX du cahier des charges de l’annexe 2 de l’arrêté
du 26 février 2002 susvisé ou présentent des caractéristiques permettant de garantir les mêmes résultats.
Les équipements de stockage des lisiers et effluents d'élevage liquides construits après le 1er janvier 2014
sont conformes aux I à V et VII à IX du cahier des charges de l’annexe 2 de l’arrêté du 26 février 2002
susvisé ou présentent des caractéristiques permettant de garantir les mêmes résultats.
IL. — Les tuyauteries et canalisations transportant les effluents sont convenablement entretenues et font l’objet
d’une surveillance appropriée permettant de s’assurer de leur bon état et de leur étanchéité
ARTICLE 15 . — L'installation dispose en permanence d’un accès au moins pour permettre à tout moment
l'intervention des services d’incendie et de secours.
Au sens du présènt arrêté, on entend par « accès à l’installation » une ouverture reliant la voie de desserte ou
publique et l’intérieur du site suffisamment dimensionnée pour permettre l’entrée des engins de secours et
leur mise en œuvre.
Les véhicules dont la présence est liée à l’exploitation de l'installation stationnent, lorsqu'il n°y a aucune
présence humaine sur le site, sans occasionner de gêne pour L’accessibilité des engins des services de secours
depuis les voies de circulation externes à l’installation, même en dehors des heures d’exploitation et
d'ouverture de l’installation.
Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux installations existantes.
ARTICLE 16. — L'installation dispose de moyens de lutte contre l’incendie adaptés aux risques, notamment
d'un ou de plusieurs appareils d’incendie (forage avec dispositif de raccordement adapté aux engins de
secours) publics ou privés dont un implanté à 200 mètres au plus du risque, ou de points d’eau, bassins,
citernes, etc., d’une capacité en rapport avec le danger à combattre.
À défaut des moyens précédents, une réserve d’eau d’au moins 120 m° destinée à l’extinction est accessible en toutes circonstances.
La protection interne contre l’incendie est assurée par des extincteurs portatifs dont les agents d’extinction
sont appropriés aux risques à combattre.
Ces moyens sont complétés :
— s’il existe un stockage de fioul ou de gaz, par la mise en place à proximité d’un extincteur portatif à poudre
polyvalente de 6 kilogrammes, en précisant : « Ne pas se servir sur flamme gaz » ;
— par la mise en place d’un extincteur portatif « dioxyde de carbone » de 2 à 6 kilogrammes à proximité des
armoires ou locaux électriques."SaJUeISIXO suorerresur xne sud juonbridde,s où ojoryre juosoud np suonsodstp so'T
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Emissions dans l’eau et dans les sols
ARTICLE 19 . —T. — Le fonctionnement de l'installation est compatible avec les objectifs de qualité et de
quantité des eaux visés au IV de l’article L. 212-1 et suivants du code de l’environnement.
IL — Les parcelles d'épandage étant situées en zones vulnérables, l’exploitant devra respecter les dispositions
fixées par les arrêtés relatifs aux programmes d’action pris en application des articles R. 211-80 à R. 211-83
du code de l’environnement.
ARTICLE 20 . — Prélèvements et consommation d’eau
Le prélèvement maximum journalier effectué dans le réseau public et/ou le milieu naturel est déterminé par
l’exploitant dans son dossier de demande d’autorisation.
Toutes les dispositions sont prises pour limiter la consommation d’eau.
ARTICLE 21 . — Les installations de prélèvement d’eau sont munies d’un dispositif de mesure totalisateur, Ce
dispositif est relevé hebdomadairement si le débit prélevé est susceptible de dépasser 100 m3 par jour,
mensuellement si ce débit est inférieur. Ces résultats sont portés sur un registre éventuellement informatisé et
conservés dans le dossier de l'installation.
En cas de raccordement, sur un réseau public, l’ouvrage est équipé d’un dispositif de disconnexion.
TITRE VI
Collecte et stockage des effluents
ARTICLE 22 . — Tous les effluents d’élevage sont collectés par un réseau étanche et dirigés vers les
équipements de stockage ou de traitement des eaux résiduaires ou des effluents d’élevage.
Le plan des réseaux de collecte des effluents d'élevage est tenu à disposition de l’inspection de
l’environnement, spécialité installations classées.
Les canalisations permettant le transfert du lisier jusqu’à la fosse de transfert feront l’objet d’un contrôle
triennal afin de s’assurer de leur étanchéité.
En zone vulnérable aux pollutions par les nitrates, les capacités minimales des équipements de
stockage des effluents d'élevage répondent aux dispositions prises en application du 2°du I de Particle R. 211-
81 du code de l’environnement.
ARTICLE 23 . — Les eaux pluviales provenant des toitures ne sont en aucun cas mélangées aux effluents
d'élevage, ni rejetées sur les aires d’exercice. Lorsque ce risque existe, elles sont collectées par une gouttière
ou tout autre dispositif équivalent. Elles sont alors soit stockées en vue d’une utilisation ultérieure, soit
évacuées vers le milieu naturel ou un réseau particulier.
ARTICLE 24 . — Les rejets directs d’effluents vers les eaux souterraines sont interdits.
k TITRE VII
Épandage et traitement des effluents d’élevage
ARTICLE 25 . — Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux effluents aboutissant à des
produits normés ou homologués.
Tout rejet d’effluents d'élevage non traités dans les eaux superficielles douces ou marines est interdit.
L’épandage sur des terres agricoles des effluents d’élevage, bruts ou traités, est soumis à la production d’un
plan d'épandage, dans les conditions prévues au présent arrêté.
ARTICLE 26. — Les effluents d’élevage bruts ou traités peuvent être épandus afin d’être soumis à une
épuration naturelle par le sol et d’être valorisés par le couvert végétal.
Les quantités épandues d’effluents d’élevage bruts ou traités sont adaptées de manière à assurer l'apport des
éléments utiles aux sols et aux cultures sans excéder leurs besoins et leurs capacités exportatrices compte tenu
des apports de toute nature qu’ils peuvent recevoir par ailleurs.£ SATTNO OU JOS ns —
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XNE JUSUISULIOJUOO SQUIULIO}9P 359 enpueds 9J078,p 9S0p E] SOU so] ed SUOTMIOd xNe S[AUIQUINA SUOZ U— sur toutes Les légumineuses sauf exceptions prévues par le deuxième paragraphe du e du 1 du I de l'arrêté
du 19 décembre 2011 susvisé ;
— sur les terrains en forte pente sauf s’il est mis en place un dispositif prévenant tout risque d’écoulement et de
ruissellement vers les cours d’eau ;
— sur les sols pris en masse par le gel (exception faite pour les fumiers ou les composts) :
— sur les sols enneigés ;
— sur les sols inondés ou détrempés ;
— pendant les périodes de fortes pluviosités ;
— par aéro-aspersion sauf pour les eaux issues du traitement des effluents d’élevage. L’épandage par
aspersion est pratiqué au moyen de dispositifs ne produisant pas d’aérosol.
b) Distances à respecter vis-à-vis dés tiers :
Les distances minimales entre, d’une part, les parcelles d'épandage des effluents d'élevage bruts ou traités et,
d'autre part, toute habitation ou local habituellement occupé par des tiers, les stades ou les terrains de
camping agréés, à l’exception des terrains de camping à la ferme, sont fixées dans le tableau suivant :
CATÉGORIE D'EFFLUENTS DISTANCE MINIMALE |CAS PARTICULIERS d'élevage bruts ou traités d'épandage
Composts d’effluents d’élevages élaborés selon les 10 mètres
modalités de l’article 29.
Fumiers de bovins et porcins compacts non! 15 mètres
susceptibles d'écoulement, après un stockage d’aul
minimum deux mois.
Autres fumiers. 50 mètres En cas d’injection
Lisiers et purins. directe dans le sol, la
Fientes à plus de 65 % de matière sèche. distance minimale est
Effluents d'élevage après un traitement visé à ramenée à 15 mètres.
l’article 28 et/ou atténuant les odeurs à l’efficacité Pour un épandage avec
démontrée selon les protocoles établis dans le cadra un dispositif de buse
de l’étude Sentoref 2012 réalisées par le Laboratoird palette où de rampe à
national de métrologie et d’essais. palettes ou à buses,
Digestats de méthanisation. cette distance est portée
Eäux blanches et vertes non mélangées avec d’autres à 100 mètres.
effluents.
Autres cas. 100 mètres
c) Distances vis-à-vis des autres éléments de l’environnement :
L’épandage des effluents d'élevage et des matières issues de leur traitement est interdit à moins de :
—50 mètres des points de prélèvement d’eau destinée à l’alimentation des collectivités humaines ou des
particuliers et à 35 mètres dans le cas des points de prélèvement en eaux souterraines (puits, forages et
sources) ;
— 200 mètres des lieux de baignade déclarés et des plages, à l’exception des piscines privées, sauf pour les
composts élaborés conformément à l’article 29 qui peuvent être épandus jusqu’à 50 mètres ;
— 500 mètres en amont des zones conchylicoles, sauf dérogation liée à la topographie, à la circulation des eaux
et prévue par l'arrêté préfectoral d’autorisation ;
— 35 mètres des berges des cours d’eau ; cette limite est réduite à 10 mètres si une bande végétalisée de 10
mètres ne recevant aucun intrant, à l'exception de ceux épandus par les animaux eux-mêmes, est implantée de
façon permanente en bordure des cours d’eau. Dans le cas des cours d’eau alimentant une pisciculture, à
l’exclusion des étangs empoissonnés où l’élevage est extensif sans nourrissage ou avec apport de nourriture
exceptionnel, la distance est portée à 50 mètres des berges du cours d’eau sur un linéaire d’un kilomètre le
long des cours d’eau en amont de la pisciculture.
Aït. 264. — La superficie du plan d'épandage est réputée suffisante lorsque la quantité d’azote épandable
issue des animaux de l'installation et destinée à être épandue mécaniquement ou par les animaux eux-mêmes
n'excède pas Les capacités d’exportation en azote des cultures et des prairies exploitées en propre et/ou mises
à disposition. La superficie est calculée sur la base des informations figurant dans les conventions d'épandage
compte tenu des quantités d’azote épandable produites ou reçues par ailleurs par le préteur de terres.
Les modalités de calcul du dimensionnement du plan d'épandage figurent en annexe.ç samnou ÿ L 9 sono ], SOIN Z
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la période de chargement ou de déchargement des animaux.
IL L'émergence due aux bruits engendrés par l’installation reste inférieure aux valeurs fixées ci-dessus :
— en tout point de l’intérieur des habitations ou locaux riverains habituellement occupés par des tiers, que les
fenêtres soient ouvertes ou fermées ;
— le cas échéant, en tout point des abords immédiats (cour, jardin, terrasse, etc.) de ces mêmes habitations ou
locaux.
Des mesures techniques adaptées peuvent être imposées pour parvenir au respect des valeurs maximales
d’émergence.
Les véhicules de transport, les matériels de manutention et les engins de chantier et autres matériels qui
peuvent être utilisés à l’intérieur de l’installation sont conformes à la réglementation en vigueur (ils répondent
aux dispositions de l’arrêté du 18 mars 2002 susvisé).
L'usage de tout appareil de communication par voie acoustique (sirènes, avertisseurs, haut-parleurs, etc.)
gênant pour le voisinage est interdit, sauf si son emploi est exceptionnel et réservé à la prévention ou au
signalement d’incidents graves ou d’accidents.
Les niveaux de bruit sont appréciés par le niveau de pression continu équivalent Leq.
TIFRE XI
Déchets et sous-produits animaux
ARTICLE 29 . — L'exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception et l’exploitation de
ses installations pour assurer une bonne gestion des déchets de son exploitation, notamment :
— limiter à la source la quantité et la toxicité de ses déchets ;
— trier, recycler, valoriser ses déchets ;
— s'assurer, pour les déchets ultimes dont le volume est strictement limité, d’un stockage dans les meilleures
conditions possibles.
ARTICLE 30 . — Les déchets de l’exploitation, notamment les emballages et les déchets de soins vétérinaires,
sont stockés dans des conditions ne présentant pas de risques (prévention des envols, des infiltrations dans le
sol et des odeurs, etc.) pour les populations avoisinantes humaines et animales et l’environnement.
En vue de leur enlèvement, les animaux morts de petite taille (comme les porcelets ou les volailles par
exemple) sont placés dans des conteneurs étanches et fermés, de manipulation facile par un moyen
mécanique, disposés sur un emplacement séparé de toute autre activité et réservé à cet usage. Dans l’attente
de leur enlèvement, quand celui-ci est différé, sauf mortalité exceptionnelle, ils sont stockés dans un
conteneur fermé et étanche, à température négative destiné à ce seul usage et identifié.
Les animaux de grande taille morts sur le site sont stockés avant leur enlèvement par l’équarrisseur sur un
emplacement facile à nettoyer et à désinfecter, et accessible à l’équarrisseur.
Les bons d’enlèvements d’équarrissage sont tenus à disposition de l’inspection de l’envitonnement, spécialité
installations classées.
ARTICLE 31. — Les déchets qui ne peuvent pas être valorisés sont régulièrement éliminés dans des
installations réglementées conformément au code de l’environnement.
Les animaux morts sont évacués ou éliminés conformément au code rural et de la pêche maritime.
Les médicaments vétérinaires non utilisés sont éliminés par l’intermédiaire d’un cirouit de collecte spécialisé,
faisant l’objet de bordereaux d’enlèvement, ces derniers étant tenus à la disposition de l’inspection de
l’environnement, spécialité installations classées.
Toute élimination de médicaments vétérinaires non utilisés par épandage, compostage ou méthanisation est
interdite,
Tout brûlage à l’air libre de déchets, à l’exception des déchets verts lorsque leur brûlage est autorisé par arrêté
préfectoral, de cadavres ou de sous-produits animaux est interdit,“JUSTUOUUOITAUS, JMS
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SOUBITOAANSOMY
IX AXLILTITRE XIN
Structure et fonctionnement de Pinstallation
ARTICLE 36 - Alimentation
Des mesures alimentaires préventives doivent permettre de réduire les quantités d’éléments fertilisants
excrétés par les animaux. La gestion nutritionnelle doit faire correspondre de manière étroite les apports
alimentaires aux besoins physiologiques des animaux aux différents stades de la production.
Article 36.1 : Ajout d’acides aminés
L'alimentation doit être basée sur le principe d’alimenter les animaux avec le niveau approprié d’acides
aminés essentiels pour une performance optimale, tout en limitant l’ingestion de protéines en excès.
Article 36.2 : Alimentation en phases
L'exploitant met en place une alimentation biphase (ou multiphase) garantissant des apports en protéines
limités aux besoins physiologiques de chaque catégorie d'animaux.
Article 36.3 : Phosphate alimentaire
Des phosphates alimentaires inorganiques, hautement digestibles, et/ou de la phytase, doivent être utilisés
dans ces régimes afin de garantir un apport suffisant de phosphore digestible.
Des phytases sont incorporés aux aliments distribués. Les préparations de phytases doivent être autorisées
comme additifs alimentaires dans l’union européenne (directive 70/524/CEE catégorie N).
ARTICLE 37 - Gestion de l’énergie
L'exploitant doit prendre toutes les mesures pour améliorer l’utilisation efficace de l’énergie.
L'exploitant doit évaluer et enregistrer à minima annuellement sa consommation d'énergie par tout moyen
d'enregistrement permettant d’évaluer la part utilisée pour l’activité soumise à la directive IED.
Pour les installations nouvelles, chacun des bâtiments devra être équipé d’un moyen d’enregistrement
spécifique pour chacune des sources d'énergie, et d’un registre associé. Dans la mesure où plusieurs
productions sont présentes sur l’exploitation, la production soumettant l’établissement à la réglementation
IED doit être équipée d’un moyen d’enregistrement spécifique pour chacune des sources d'énergie.
L'exploitant doit, pour le logement des porcs, optimiser la consommation d'énergie en mettant en œuvre
toutes les mesures suivantes :
- les nouveaux bâtiments doivent être isolés en utilisant les matériaux d’isolation les plus performants adaptés
à la zone d’implantation ;
- pour les locaux à ventilation mécanique :
optimiser la conception du système de ventilation dans chaque local pour fournir un bon contrôle de la
température et atteindre des débits de ventilation minimum en hiver ;
[éviter toute résistance dans les systèmes de ventilation par une inspection et un nettoyage fréquents des
conduits et des ventilateurs ;
- utiliser un éclairage basse énergie.
TITRE XIV
Modifications et cessation d'activité
ARTICLE 38 - Modifications apportées aux installations
Toute modification apportée par le demandeur à l'installation, à son mode d'utilisation ou à son voisinage, et
de nature à entraîner un changement notable des éléments du dossier de demande d'autorisation, doit être
portée avant sa réalisation à la connaissance du Préfet avec tous les éléments d'appréciation.“amoleur 99107 9p SU of JNES “SOATMOPSUON SOQUUE XN9P JUEpuod
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Souuopurqe SSUSTEUT 9 SSD - 6€ ATOLLUVARTICLE 47 : Lors de la cession du terrain sur lequel a été exploitée l'installation soumise à autorisation, le
vendeur sera tenu d'en informer par écrit l'acheteur. Il l'informe également, pour autant qu'il les connaisse, des
dangers ou inconvénients importants qui résultent de l'exploitation.
À défaut, l'acheteur a Le choix de poursuivre la résolution de la vente ou de se faire restituer une partie du prix
; il peut aussi demander la remise en état du site aux frais du vendeur, lorsque le coût de cette remise en état
ne paraît pas disproportionné par rapport au prix de vente.
ARTICLE 48 : Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
ARTICLE 49 : Les pétitionnaires devront se soumettre à la visite de l'établissement par les agents désignés à
cet effet.
ARTICLE 50 : Conformément aux dispositions de l'article R512-39 du code de l’environnement, un extrait du
présent arrêté énumérant les conditions auxquelles l'autorisation est accordée, et faisant connaître qu'une
copie en est déposée aux archives de la Mairie, et mise à la disposition de tout intéressé, sera affiché à la porte
de la Mairie de JEU LES BOIS.
ARTICLE 51 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture de l’Indre, Monsieur le Maire de JEU LES
BOIS, l’Inspection des Installations Classées sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d'assurer l'exécution
du présent arrêté qui sera notifié aux pétitionnaires par lettre recommandée avec avis de réception.
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