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Arrêté - Préfecture - Aude - RAA SPE 3 JUIN 2011 VIDEOSURVEILLANCE cle257143
Document publié le Vendredi 3 juin 2011
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Aude - RAA SPE 3 JUIN 2011 VIDEOSURVEILLANCE cle257143)
Thèmes du document : Justice et droit, Sécurité publique, Télécommunications et internet,
EE 5 Liberté » Egulité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PUBLIE LE 14 JUIN 2011
PREFECTURE AUDE
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
SPECIAL N ° 3 - JUIN 2011
http:// www.languedoc- roussillon.territorial.gouv.fr/ actes3/ web http:// www.languedoc- roussillon.territorial.gouv.fr/ actes3/ webSOMMAIRE
Préfecture de l'Aude
pref11- CABINET
Arrêté N °2011146-0003 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
INTERMARCHE SIGEAN .................................... 1
Arrêté N °2011146-0004 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : SNC PERALTA BRAM .................................... 4
Arrêté N °2011146-0005 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
RAQUET TABAC PECHE NARBONNE .................................... 7
Arrêté N °2011146-0007 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
TABAC PRESSE - CASTELNAUDARY .................................... 10
Arrêté N °2011146-0008 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
TABAC PRESSE INTERMARCHE TREBES .................................... 13
Arrêté N °2011146-0009 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
TABAC PRESSE BOYER RIEUX MINERVOIS .................................... 16
Arrêté N °2011146-0010 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
TABAC PRESSE PEZENS .................................... 19
Arrêté N °2011146-0014 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
TABAC PRESSE STATION SERVICE HOMPS .................................... 22
Arrêté N °2011146-0016 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
SARL JARDI CARCASSONNE .................................... 25
Arrêté N °2011146-0020 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
INTERMARCHE CASTELNAUDARY .................................... 28
Arrêté N °2011146-0021 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
CENTRAKOR LEZIGNAN CORBIERES .................................... 31
Arrêté N °2011146-0022 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
CARREFOUR CONTACT - LEUCATE .................................... 34
Arrêté N °2011146-0023 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
SAS KINGSPORT INTERSPORT .................................... 37
Arrêté N °2011146-0024 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
SPAR SUPERMARCHE CASTELNAUDARY .................................... 40
Arrêté N °2011146-0025 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
LIMOUX FLEURS - LIMOUX .................................... 43
Arrêté N °2011146-0026 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
PALAIS DE LA GLACE - PORT LEUCATE .................................... 46
Arrêté N °2011146-0027 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
KARKA 26 CARCASSONNE .................................... 49
Arrêté N °2011146-0028 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
DIAM S ONE NARBONNE .................................... 52Arrêté N °2011146-0029 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : AU P'TIT MARCHE FONTIERS CABARDES .................................... 55
Arrêté N °2011146-0030 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : SARL TOMAS LA MAISON DU SUD .................................... 58
Arrêté N °2011146-0031 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : SARL EAU PLUS CARCASSONNE .................................... 61
Arrêté N °2011146-0032 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : EPICERIE DSCB ALZONNE .................................... 64
Arrêté N °2011146-0033 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : LA CHOCOLATERIE DES CORBIERES NARBONNE .................................... 67
Arrêté N °2011146-0034 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : FRANCE AUTO PIECES .................................... 70
Arrêté N °2011146-0035 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : MOTEL LA CROQUE SEL CARCASSONNE .................................... 73
Arrêté N °2011146-0037 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : AUBERGE DU PETIT PUIT CARCASSONNE .................................... 76
Arrêté N °2011146-0038 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : CIC SUD OUEST COURSAN .................................... 79
Arrêté N °2011146-0039 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : CIC SUD OUEST NARBONNE .................................... 82
Arrêté N °2011146-0040 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : CIC SUD OUEST CARCASSONNE .................................... 85
Arrêté N °2011146-0041 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : CIC SUD OUEST CASTELNAUDARY .................................... 88
Arrêté N °2011146-0042 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : CIC SUD OUEST LIMOUX .................................... 91
Arrêté N °2011146-0043 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : CIC SUD OUEST NARBONNE .................................... 94
Arrêté N °2011146-0044 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : CONSEIL GENERAL CARCASSONNE .................................... 97
Arrêté N °2011146-0045 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : COMMUNE DE CARCASSONNE .................................... 100
Arrêté N °2011146-0046 - Arrêté autorisation installation vidéo protection : COMMUNE DE SALLELES D'AUDE .................................... 103
Arrêté N °2011146-0055 - Arrêté autorisation installation de la vidéo protection SUPER U COURSAN .................................... 106
Arrêté N °2011146-0056 - Arrêté autorisation installation de la vidéo protection INTERSPORT ZAC Bonne Source NARBONNE .................................... 109
Arrêté N °2011146-0057 - Arrêté autorisation installation vidéo protection
Tabac station service VILLALIER .................................... 112
Arrêté N °2011146-0058 - Arrêté d'autorisation d'installation de la vidéo
protection : SNACK O TI BREAK Narbonne .................................... 115
Arrêté N °2011151-0002 - Arrêté d'autorisation installation vidéo protection CARREFOUR CITY Bld Maréchal Joffre 11100 NARBONNE .................................... 118EX Liberté + Égalit RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Frater:
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de [a délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
BR 04.68.10.27.12
Martine deipech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100104
Arrêté n° 2011146-0003
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 dé la loi modifiée susvisée ;
- VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
_ VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
INTERMARCHE ZAE du Peyrou 11130 SIGEAN présentée par M. Jean Marc FOREL
‘PDG ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêté N°2011146-0003 - 14/06/2011 ” Page 1Page 2
ARRETE
Atticle ler- M. Jean Marc FOREL est autorisé pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100104 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
1 ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à Particle 1, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable. ‘
Le droit d’accès aux images pourra s'exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une énquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande. aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0003 - 14/06/2011Article 6— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans Les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de La loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal..).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de La date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article_12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Jean Marc FOREL, ZAE du Peyrou 11130 SIGEAN.
- Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
Arrêré N°2011146-0003 - 14/06/2011 Page 3LA Liberté + Égalité - Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de Ia délingnance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 04.68.10.27.12
Martine. delpech@aude.gouv. fr
Dossier n° 20100088
Arrèté n° 2011146-0004
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à [a
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 :
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
SNC PERALTA 17, rue de la Poste BRAM présentée par Mme Roselyne PERALTA
Gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ; ‘
SUR la proposition du directeur de cabinet dé la préfecture de l'Aude ;
Page 4 Arrêté N°2011146-0004 - 14/06/2011ARRETE
Article 1er— Mme Roselyne PERALTA est autorisée, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100088 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1€T, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 29 jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cctte fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4- Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
. Arrêré N°2011146-0004 - 14/06/2011 ù Page 5Page 6
Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans. ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8— Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 ef les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...)
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13— Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à Mme Roselyne PERALT A, 17, rue de la Poste BRAM.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR
FREDERIC BOVET
Arrêté N°201 1146-0004 - 14/06/2011AE Liberté + Égali RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.12
Martine.delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100039
Arrêté n° 2011146-0005
Arrèté portant autorisation d’un système
de vidéosurveiliance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 dela loi modifiée susvisée ;
VUles décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de.
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VUÏa demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
RAQUET TABAC-PECHE 1 Quai Jean Bouteille 11100 NARBONNE présentée par M.
Francis RAQUET Gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du 12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet dé la préfecture de l'Aude ;
Arrêré N°2011146-0005 - 14/06/2011 Page 7Page 8
ARRETE
Article ler- M. Francis RAQUET est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100039 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du publie, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- Paffichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable. ‘
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés-et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Atticle 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans [a maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0005 - 14/06/2011 ;Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et Les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
. déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des inages).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été inis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 ét 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au régard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de [a date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire. l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Francis RAQUET, 1 Quai Jean Bouteille 11100
NARBONNE.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR ABINET
FREDERIC BOVET
Arrêré N°2011146-0005 - 14/06/2011 Page 9| Liberté + Égalité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE raterni
.PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.72
Martine. delpech@aude. gouv.fr
Dossier n° 20100202
Arrêté n° 2011146-0007
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à La
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17: octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de.la loi modifiée susvisée ;
. VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
- VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ; | |
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
TABAC PRESSE FRANCAISE DES JEUX, 13 grand Rue 11400 CASTELNAUDARY
présentée par M. Gérard BARTIER Gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Page 10 Arrêté N°2011146-0007 -.14/06/2011ARRETE
Article ler- M. Gérard BARTIER est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100202 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1€r, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne résponsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes. ‘
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les persontes concernées.
Arrêté N°2011146-0007 - 14/06/2011 Page 11Page 12
Article 6— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux moïs à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article: 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Gérard BARTIER, 13 grand Rue 11400
CASTELNAUDARY .
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
Arrêré N°2011146-0007 - 14/06/2011RUE Liberté * Égali RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Fraternité
PREFECTURE DE L'AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 04.68.10.27.12
Martine. delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100206
Arrêté n° 2011146-0008
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour.
- l'application de l'article 10 dé la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU Parrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée :
VU là circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU a demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
TABAC PRESSE LOTO d’INTERMARCHE, boulevard du minervois 11800 TREBES
présentée par M. Bruno SOLDE Directeur ;
VU le rapport établi par le référent sûreté :
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêré N°2011146-0008 - 14/06/2011 Page 13Page 14
ARRETE
Article ler- M. Bruno SOLDE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable,
dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un
système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous Le numéro 20100206 :
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Atticle 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1€r, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
-_ Paffichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable. ‘
Le droit d'accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0008 - 14/06/2011Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-I de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Aïticle 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article LL — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Bruno SOLDE, boulevard du minervois 11800 TREBES .
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE ET
FREDÉBAC BOVET
Arrêré N°2011146-0008 - 14/06/2011 Page 15Liberté + Égalité + Fraterni
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la définquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468102712
Martine. delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100211
Arrêté n° 2011146-0009
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveitlance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles. 10 et 10-1 :
- VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
* l'application de l'article 10.dé la loi modifiée susvisée :
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
BOYER TABAC PRESSE, 2 avenue du 24 août 11160 RIEUX MINERVOIS présentée par
Mme Annick BOYER Gérante ;
VU le rappoït établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude :
Page 16 Arrêré N°2011146-0009 - 14/06/2011ARRETE
Article ler- Mme Annick BOYER est autorisée, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100211 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Prévention d'actes terroristes. ‘
ÎTne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1€T, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 28
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0009 - 14/06/2011 Page 17Page 18
Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Atticle 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 j janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...)
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13- Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à Mme Annick BOYER, 2 av du 24 août 11160 RIEUX
MINERVOIS.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR D INET
FREDERIC BOVET
Arrêré N°2011146-0009 - 14/06/2011EX Liberté + Égalit RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Buréau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 046840.27.12
Martine. delpech@aude. gouv.fr
Dossier n° 20100247
Arrêté n° 2011146-0010
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveiltance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour :
l'application de l'articlé 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou dé parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des 1 normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à à l'application des articles10 et 10-1 de Ia loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
TABAC PRESSE 2, avenue de Verdun 11170 PEZENS présentée par M. Alain PAGES
Gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêré N°2011146-0010 - 14/06/2011 Page 19Page 20
ARRETE
Atticle ler- M. Alain PAGES est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable,
dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un
système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le numéro 20100247 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 17, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- _ l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que Le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes. ‘
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4- Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0010 - 14/06/2011Article 6-— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7: Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8— Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11— La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle. autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Aticle 13— Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Alain PAGES, 2, avenue de Verdun 11170 PEZENS.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE C T
| FREDERISBOVET
Arrêré N°2011146-0010 - 14/06/2011 Page 21REX Liberté + Égalit RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Fratern:
PREFECTURE DE L'AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureaù des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.12
Martine. delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100261
Arrêté n° 2011146-0014
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 199$ d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 :
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 dela loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15. janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12-mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VUIa demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
. TABAC PRESSE STATION SERVICE RD 610 11200 HOMPS présentée par M.
Alexandre LACANS Chef d'entreprise ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Page 22 Arrêré N°2011146-0014 - 14/06/2011ARRETE
Article ler— M. Alexandre LACANS est autorisé pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100261 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à Particle 1er, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité-ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de La
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et Les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Atticle 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Atticle 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes. très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêté N°2011146-0014 - 14/06/2011 Page 23Page 24
Article 6- L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas
été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7: Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les images
accessibles doivent être floutées.
Article 8— Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles
10 et 10-1 de La loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés
susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
Manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du-17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée
susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables
(code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
- Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Montpellier dans
un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou'de sa publication au document précité.
Article _12-— Le système concerné devra faire l'objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée
à la Préfecture quatre mois avant l'échéance dé ce délai.
Atticle 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Alexandre LACANS, RD 610 11200 HOMPS.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEU CABINET
FRE C BOVET
Arrêté N°2011146-0014 - 14/06/2011BE Liberté + Égalit: RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L'AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de Ia délinquance
Buréau des Politiques de sécurité :
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.12
Martine. delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100203
Arrêté n° 2011146-0016
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du départément de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi.n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée :
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires dé locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des :normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
SARL JARDI CARCASSONNE rue Jean Monnet 11000 CARCASSONNE présentée par
M. Serge CATHARY Directeur ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêré N°2011146-0016 - 14/06/2011 Page 25Page 26
ARRETE
Article ler- M. Serge CATHARY est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le numéro 20100203 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes térroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur,
Article 2 — Le public devra être informé dans l'établissement cité à Particle 1€, par une
signalétique appropriée :
- : de manière claire, permanente et sighificative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la : police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4- Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur Ia
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0016 - 14/06/2011Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8- Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Atticle 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans Préfudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...)
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Ellé pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai,
Article 13— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Serge CATHARY, rue Jean Monnet 11000
CARCASSONNE .
Carcassonne, le 26 mai 2011.
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE€ÂBINET
Arrêré N°2011146-0016 - 14/06/2011 Page 27| Liberté * Égali RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET °
Section sécurité et prévention de la définquance
Bureaü des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.1027.12
Martine.delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100210
Arrêté n° 2011146-0020
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveiflance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi.n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 :
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VUles décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
-articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
INTERMARCHE, 2 av Frédéric Passy 11409 CASTELNAUDARY présentée par M.
Romain TREMBLAY, Directeur ;
VU ke rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude :
Page 28 Arrêté N°2011146-0020 - 14/06/2011ARRETE
Article 1er— M. Romain TREMBLAY est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100210 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
ÎT ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 127, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et dela fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s'exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du systèmé mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0020 - 14/06/2011 Page 29Article 6— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9-— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Romain TREMBLAY, 2 av Frédéric Passy 11409
CASTELNAUDARY .
Carcassonne, le 26 mai 2011
FREDER
Page 30 Arrêré N°2011146-0020 - 14/06/2011| 4 Liberté + Ég RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de Ia délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.12
Martine delpech@aude. gouv.fr
Dossier n° 20100219
Arrêté n° 2011146-0021
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-I ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour :
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée :
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé CENTRAKOR rue des Romarins 11200 LEZIGNAN CORBIERES présentée par Mme Corinne SINTES Gérante ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ; ;
SUR la proposition du directeur de cabinet dé la préfecture de l'Aude ;
Arrêté N°2011146-0021 - 14/06/2011 Page 31Page 32
&RRETE
Article ler—- Mme Corinne SINTES est autorisée, pour une durée de cing ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100219 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 17, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- laffichetté mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s'exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
” chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le-cadre de leur mission dé police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
- confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0021 - 14/06/2011Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura
pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son
exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le domaine
public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées. /
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996
modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection :
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis:à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de fa loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996. modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle.est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée. au Recueil des Actes Administratifs. de la Préfecture
de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e)
ou de sa publication au document précité.
Article _12-— Le système concerné devra faire Pobjet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme dù délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire ‘sera adressé à Mme Corinne SINTES, rue des Romarins 11200 LEZIGNAN
CORBIERES.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Arrêré N°2011146-0021 - 14/06/2011 Page 33ÉE + Liberté + Égalité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L'AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Buréau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.1027.12
Martine.delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100234
Arrêté n° 2011146-0022
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement :
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU là circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VUIJa demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
CARREFOUR CONTACT Route de Leucate Plage Résidence Malagaito 11370
LEUCATE présentée par M. Robert CARBASSE Gérant ;
: VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude :
Page 34 Arrêté N°2011146-0022 - 14/06/2011ARRETE
Article ler—- M. Robert CARBASSE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable,
dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus- indiquée,
un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à ja demande enregistrée
sous le numéro 20100234 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Prévention
d'actes terroristes. -
Îl ne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l'établissement cité à Particle 1€T, par une
signalétique appropriée :
-" de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- _ l’affichette mentionnerà les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction
du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la sécurité des
biens et des personnes.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur demande
aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le chef d’unité
à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article _4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0022 - 14/06/2011 Page 35
Î
|
|Page 36
Article 6-— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura
pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son
exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner je
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les images
accessibles doivent être floutées.
Article 8— Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant ün caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment chañgement d'activité dans les lieux protégés
- changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10-et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans. Préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture
de l'Aude,
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux. mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e)
ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système. concerné devra faire lobjet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée
à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13- Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Robert CARBASSE, Route de Leucate Plage, Résidence
Malagaito 11370 LEUCATE.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
Arrêré N°2011146-0022 - 14/06/2011Liberté + Égalité + Fratern
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET °
Section sécurité et prévention de 1a délinquance
Bureaü des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.12
Martine delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100235
Arrêté n° 2011146-0023
Arrêté portant autorisation d'un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU La loi n° 95-73 du 21 jañvier 1995 d'orientation et de Prograrnmation modifiée, relative à [a sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application
de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant
à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou Commerciaux,
de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance
;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un Système de vidéosurveillance situé
SAS KINGSPORT INTERSPORT, ZAE Salvaza Planeto Nord 11000 CARCASSONNE
présentée par M. Marc PALANQUES PDG ;
VU le rapport établi par Le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude :
Page 37 Arrêré N°2011146-0023 - 14/06/2011Page 38
ARRETE
Article 1er—- M. Mare PALANQUES est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100235 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
ne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 17, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente ‘et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
“ l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
“chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de. l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Atticle 5 — Le responsable de la mise en oéuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0023 - 14/06/2011Article 6- L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise. ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
- Article 10 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10-et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Atticle 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet. d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai. de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire Pobjet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai dés cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance.de ce délai.
Article 13— Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Mare PALANQUES, ZAE Salvaza Planeto Nord 11000
CARCASSONNE.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE CABINÉ
FRED
Arrêré N°2011146-0023 - 14/06/2011 Page 39Page 40
LE - Liberté + Égalité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINEF
Section sécurité.et prévention & la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 04681027.02
Martine.delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100205
Arrêté n° 2011146-0024
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 ct 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VUIla demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
SPAR SUPERMARCHE 25 avenue du 143ème RI 11400 CASTELNAUDARY présentée
par M. Jean Paul TERESZKIEWICZ Gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêté N°2011146-0024 - 14/06/2011ARRETE
Article ler M. Jean Paul TERESZKIEWICZ est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100205 :
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1€r, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
-. l’affichette mentionnera les références de la loï et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Atticle 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet,
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêté N°2011146-0024 - 14/06/2011 Page 41Page 42
Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10.— Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de Ia
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire lobjet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant Péchéance de ce délai,
Article 13- Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Jean Paul TERESZKIEWICZ, 25 av du 143ème RI 11400
CASTELNAUDARY.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE CAB L
FREDEMCIBOVET
Arrêré N°2011146-0024 - 14/06/2011Liberté + Éga nité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Fratern
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de Ia délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.12
Martine. delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100207
Arrêté n° 2011146-0025
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 :
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
- l'application de l'article 10 dé la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance :
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU là demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
LIMOUX FLEURS 10 rue des Augustins 11300 LIMOUX présentée par Mme Martine
DREWS, Propriétaire ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude :
Arrêté N°2011146-0025 - 14/06/2011 Page 43Page 44
ARRETE
Article 1er- Mme Martine DREWS est autorisée, pour
une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée
sous le numéro 20100207 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
ne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à Particle 1€r, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment
pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
-. l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service. et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images Pourra s'exercer auprès du responsable de la sécurité des biens
et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la
gendarmerie nationales individuellement
désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le chef d’unité à compétence
départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4- Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au
Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des Personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité
des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0025 - 14/06/2011Article 6— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise.ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-I1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10— Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-I de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...)
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13— Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à. Mme Martine DREWS, 10 rue des Augustins 11300 LIMOUX
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délé
LE DIRECTEUR DE INET
FREDERIC BOVET
Arrêré N°2011146-0025 - 14/06/2011 Page 45Liberté » Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Burcau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.12
Martine.delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100212
Arrêté n° 2011146-0026
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU Ja loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relativé à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
PALAIS DE LA GLACE, Quai Eric Tabarly 11370 PORT LEUCATE présentée par Mme
Sylviane FERRI Gérante ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Page 46 Arrêré N°2011146-0026 - 14/06/2011ARRETE
Article ler- Mme Sylviane FERRI est autorisée, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveïllance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100212 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1€7, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0026 - 14/06/2011 Page 47Page 48
Article 6— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitemerit des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Atticle 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra. faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à Mme Sylviane FERRI, Quai Eric Tabarly 11370 PORT
LEUCATE.
Carcassonne, le 26 mai 2011
FREDERIG BOVET
Arrêré N°2011146-0026 - 14/06/2011F3 + Liberté * Égalit RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Fratern
PREFECTURE DE L’AUDE
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Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
& 0468102712
Martine.defpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100213
Arrêté n° 2011146-0027
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveitlance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à La
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ; :
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour:
: l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement :
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
VU la demande d'autorisation d'installation d'un. système de vidéosurveillance situé
KARKA 26, 20 ZI La Bouriette 11000 CARCASSONNE présentée par M. Laurent
EMSELLEM, PDG ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêré N°2011146-0027 - 14/06/2011 Page 49Page 50°
ARRETE
Article ler- M. Laurent EMSELLEM est autorisée, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100213 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- ... l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0027 - 14/06/2011Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Aticle 7: Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers : dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 -— Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
mañquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...)
Article 11 La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13- Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Laurent EMSELLEM, 20 Bd Ampère 13014 MARSEILLE
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DÉ CABINET
FREDERIOBOVET
Arrêré N°2011146-0027 - 14/06/2011 Page 51EX Liberté + Égali RÉPUBLIQUE FRANÇAISE + Fraternité
PREFECTURE DE L’AUDE
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Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468102712
Martine.delpech@aude. gouv.fr
Dossier n° 20100214
Arrêté n° 2011146-0028
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU La loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
DIAM S ONE, 24, Boulevard Creisseil 11100 NARBONNE, présentée par M. Laurent
EMSELLEM PDG ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Page 52 Arrêré N°2011146-0028 - 14/06/2011ARRETE
Article ler- M. Laurent EMSELLEM est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100214 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 17, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droït d’accès aux images pourra s'exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
. Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0028 - 14/06/2011 Page 53Page 54
Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7: Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Aiticle 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et.10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13— Te directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Laurent EMSELLEM, 20 Bd Ampère 13014 MARSEILLE
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE CABINET _
FREDERIG BOVET
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PREFECTURE DE L'AUDE
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Section sécurité et prévention de ta délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.12
Martie.delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100237
Arrêté n° 2011146-0029
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73. du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU Parrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ; |
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU Ïa demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
AU P'TIT MARCHE 2, place le Bosquet 11390 FONTIERS CABARDES présentée par M.
Eric LOCQUE Gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêté N°2011146-0029 - 14/06/2011 Page 55Page 56
ARRETE
Article ler—- M. Eric LOCQUE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable,
dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un
système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le numéro 20100237 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 -- Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 127, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
-_ Paffichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 10
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Axticle 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0029 - 14/06/2011Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13- Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Eric LOCQUE, 2, place le Bosquet 11390 FONTIERS
CABARDES .
Carcassonne, le 26 mai 2011
Arrêré N°2011146-0029 - 14/06/2011 Page 57EX Liberté + Égalié RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Fraternité
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 04.68.10.27.12
Martine.delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100241
Arrêté n° 2011146-0030
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour :
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de parages ou de parcs de stationnement ; ‘
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation, d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
SARL TOMAS LA MAISON DU SUD, 15, rue Porte d'Aude 11009 CARCASSONNE
présentée par Mme Catherine MATHIS Gérante ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 26011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet dé la préfecture de l'Aude ;
Page 58 Arrêré N°2011146-0030 - 14/06/2011ARRETE
Article ler- Mme Catherine MATHIS est autorisée, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100241 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens:
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement eité à l’article 1€7, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- laffichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s'exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 28
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0030 - 14/06/2011 Page 59Page 60
Article 6— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux’
protégés. - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10-et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés: susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...)
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Adininistratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle poutra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Aïrticle_12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai dés cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à Mme Catherine MATHIS, 15, rue Porte d'Aude 11000
CARCASSONNE.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE C
FREDERIC\BOVET
Arrêté N°2011146-0030 - 14/06/2011EX Liberté + Égalit RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Fratern
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 04,68.10.27.12
Martine.delpech(aude. gouv.fr
Dossier n° 20100244
Arrêté n° 2011146-0031
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LÉGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour .:
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et.n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance :
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
SARL EAU PLUS (PISCINES) Rue Brillar Savarin 11000 CARCASSONNE présentée par
M. Laurent RIVALS Gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SÛR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêté N°2011146-0031 - 14/06/2011 Page 61Page 62
ARRETE
Article ler — M. Laurent RIVAES est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100244 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 17, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro dé téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes,
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4- Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, aînsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0031 - 14/06/2011Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Laurent RIVALS, Rue Brillar Savarin 11000
CARCASSONNE.
Carcassonne, le 26 mai 2011 \
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE C EF
Arrêré N°2011146-0031 - 14/06/2011 Page 63LS Liberté + Égali RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Fraternité
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
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Burtau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.12
Martine. delpech@aude. gouv.fr
Dossier n° 20100249
Arrêté n° 2011146-0032
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ; .
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
EPICERIE DSCB 1, avenue Antoine Gayraud 11170 ALZONNE présentée par M. David
INFANTE MARIN Gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Page 64 Arrêté N°2011146-0032 - 14/06/2011ARRETE
Article 1er- M. David INFANTE MARIN est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100249 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
IT ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1€7, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 20
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés-et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le. cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0032 - 14/06/2011 - Page 65Page 66
Article 6- L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été"mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à [a Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. David INFANTE MARIN, 1, avenue Antoine Gayraud
11170 ALZONNE..
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE CAB
Arrêté N°2011146-0032 + 14/06/2011| Liberté + Égalit RÉPUBLIQUE FRANÇAISE terni
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 04681027.12
Martine.delpech@aude. gouv.fr
Dossier n° 20160252
Arrêté n° 2011146-0033
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude:
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-I ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97:46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée :
VU la circulaire du 3 août. 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU Ia demande d'autorisation. d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
LA CHOCOLATERIE DES CORBIERES ZI Plaisance, 11100 NARBONNE présentée
par M. Edouard HENNEBERT Gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêté N°2011146-0033 - 14/06/2011 Page 67Page 68
ARRETE
Article ler- M. Edouard HENNEBERT est autorisé, pour uné durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100252 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 127, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
. Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0033 - 14/06/2011Article 6 -— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10:et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra. faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Edouard HENNEBERT, 5, rue Montgolfier 34110
FRONTIGNAN.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE CABINET
FREDERIC BOVET
Arrêré N°2011146-0033 - 14/06/2011 Page 69Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de Ia délinquance
Burëau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468102702
Martine.delpech@aude. gouv.fr
Dossier n° 20100260
Arrêté n° 2011146-0034
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LÉGION D'HONNEUR
VU la loi. n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
: l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
‘ VU:les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé :
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
France AUTO PIECES, Boulevard Denis Papin ZI La Bouriette 11000 CARCASSONNE
présentée par M. Jean-Philippe BRILLET Gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude :
Page 70 Arrêté N°2011146-0034 - 14/06/2011ARRETE
Article ler— M. Jean-Philippe BRILLET est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100260 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Atticle 2 — Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 17, par une
signalétique appropriée:
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêté N°2011146-0034 - 14/06/2011 Page 71Page 72
Article 6- L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7: Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8— Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10-et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette auforisation ne vaut qu'au regard. de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La:présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
‘Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Jean-Philippe BRILLET, 6, rue de l'Industrie 41600
NOUAN LE FUZELIER .
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE C .
FREDERIC BOVET
Arrêté N°2011146-0034 - 14/06/2011RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
S 0468.10.27.12
Martine. delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100166
Arrêté n° 2011146-0035
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveiltance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses arlicles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
- l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance :
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ; ‘
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
MOTEL LA CROQUE SEL, 113 route Nationale 11000 CARCASSONNE présentée par
M. Sébastien PILON Gérant ;
VU Le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêté N°2011146-0035 - 14/06/2011 Page 73Page 74
ARRETE
Article 1er—- M. Sébastien PILON est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100166 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1€, par une
signalétique appropriée :
= de manière claire, permanente et. significative, à chaque point d’accès du public, .de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles'il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêté N°2011146-0035 - 14/06/2011Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée én cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobré 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
“modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera’ publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
: Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e).ou de sa publication au document précité.
Article _12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 — Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Sébastien PILON, 113 route Nationale 11000
CARCASSONNE.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR D NET
FRED BOVET
Arrêré N°2011146-0035 - 14/06/2011 Page 75F3 Liberté » Égali RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L'AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de ta délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
æ 0468102712
Martine.delpech@aude gouv.fr
Dossier n° 20100255
Arrêté n° 2011146-0037
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 dela loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétairés exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ; ‘
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
AUBERGE DU PETIT PUIT, 1, place du Puit 11000 CARCASSONNE présentée par M.
Jérôme DUQUEMOY Gérant ;
VU Ie rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Page 76 Arrêré N°2011146-0037 - 14/06/2011ARRETE
Article _ier- M. Jérôme DUQUEMOY est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100255 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- laffichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'uné enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 28
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4- Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0037 - 14/06/2011 Page 77Page 78
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
- n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7: Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions dés
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et.10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne väut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée ‘sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueïl des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant ie Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois. à compter de [a date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité,
Article 12-— Le système concemé devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13— Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Jérôme DUQUEMOY, 1, place du Puit 11000
CARCASSONNE.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE C FT
FREDE OVET
Arrêré N°2011146-0037 - 14/06/2011Liberté « Égalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureaü des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
0468.10.27.12
Martine.delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 24100227
Arrêté n° 2011146-0038
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour :
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VUïes décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
. VU k circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VUIa demande d'autorisation d'installation d'un . système de vidéosurveillance situé
CIC SUD OUEST 47, avenue de Toulouse 11110 COURSAN présentée par
CIC SUD OUEST,
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêré N°2011146-0038 - 14/06/2011 Page 79Page 80
ARRETE
Article ler— CIC SUD OUEST est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable,
dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un
système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le numéro 20100227 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 17, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
‘notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 -- Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de:la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0038 - 14/06/2011Article 6— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméräs extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17‘octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai. de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13- Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à CIC SUD OUEST, 2, avenue Jean Claude Bonduelle, 44000
NANTES.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE CABINET
FREDE
Arrêré N°2011146-0038 - 14/06/2011 Page 81RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFECTURE DE L'AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de Ia délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0463.10.27.12
Martine. delpech@aude. gouv.fr
Dossier n° 20100228
Arrêté n° 2011146-0039
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour’
- l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires: de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mais 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VUIla demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
CIC SUD OUEST route de Perpignan 11100 NARBONNE présentée par
CIC SUD OUEST .
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Page 82 Arrêté N°2011146-0039 : 14/06/2011ARRETE
Article ler- CIC SUD OUEST est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable,
dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un
système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le numéro 20100228 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Î ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1€T, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements. ‘
- _laffichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Articlé 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
‘personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêté N°2011146-0039 - 14/06/2011 Page 83Page 84
Article 6-— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doït pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8— Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Ellé pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Auticle 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à CIC SUD OUEST, 2, avenue Jean Claude Bonduelle, 44000
NANTES.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE C
Arrêré N°2011146-0039 - 14/06/2011RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L'AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureaü des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
04.68.10.27.12
. Martine.delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100232
Arrêté n° 2011146-0040
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de Ia loi modifiée susvisée ;
VU:les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU ka circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VUIa demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
CIC SUD OUEST 46, rue de Verdun 11000 CARCASSONNE présentée par
CIC SUD OUEST.
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêté N°2011146-0040 - 14/06/2011 Page 85Page 86
ARRETE
Article 1er- CIC SUD OUEST est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable,
dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un
système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le numéro 20100232 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Î ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 17, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements. ,
- _ l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service. et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie. nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative. ‘
Article 4— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0040 - 14/06/2011Article 6-— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8— Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12 Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance dé ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à CIC SUD OUEST, 2, avenue Jean Claude Bonduelle 44000
NANTES.
Carcassonne, Le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE CABINET
FREDE
Arrêré N°2011146-0040 - 14/06/2011 Page 87É Le
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
æ 0464.10.27.12
Martine. delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100233
Arrêté n° 2011146-0041
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 : ‘
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ; |
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
CIC SUD OUEST 42, rue de Dunkerque 11400 CASTELNAUDARY présentée par ‘
CIC SUD OUEST.
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
‘12 mai 2011 ; ‘
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude :
Page 88 Arrêté N°2011146-0041 - 14/06/2011ARRETE
Article 1er- CIC SUD OUEST est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable,
dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un
système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la démande
enregistrée sous le numéro 20100233 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1€T, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
-_ l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’aceës aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0041 - 14/06/2011, Page 89Page 90
Atticle 6— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le-système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Auticle 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10-et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...)
Article 11 -— La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable: au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13— Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à CIC SUD OUEST, 2, avenue Jean Claude Bonduelle 44000
NANTES.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation ...
LE DIRECTEUR DE C ET
FREDE OVET
Arrêré N°2011146-0041 - 14/06/2011| Liberté + Égali RÉPUBLIQUE FRANÇAISE + Fraternité
PREFECTURE DE L’AUDE
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Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.12
Martine. delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100238
Arrêté n° 2011146-0042
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à ia sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et.n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des .
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance ‘situé
CIC LIMOUX 23, rue de la République 11300 LIMOUX présentée par
CIC SUD OUEST.
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêré N°2011146-0042 - 14/06/2011 Page 91Page 92
ARRETE
Article 1er - CIC SUD OUEST est autorisé(e), pour urie durée de cinq ans renouvelable,
dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un
système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à [a demande
enregistrée sous le numéro 20100228 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1€, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droït d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements. '
- l’affichette mentionnera les références de là loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s'exercer auprès dn responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services dé la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maïntenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu' elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêté N°2011146-0042 - 14/06/2011Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modifieation présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-I de la loi du 21 janvier.1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à CIC SUD OUEST, 2, avenue Jean Claude Bonduelle, 44000
NANTES.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Arrêré N°2011146-0042 - 14/06/2011 Page 93LS Liberté + Égali RÉPUBLIQUE FRANÇAISE + Fraternité
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
@ 0468.1027.12
Maïtine.delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100240
Arrêté n° 2011146-0043
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi. n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
CIC NARBONNE 1, bis rue Jean Jaurès 11100 NARBONNE présentée par
CIC SUD OUEST,
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet dé la préfecture de l'Aude ;
Page 94 Arrêté N°201 1146-0043 - 14/06/2011ARRETE
Article 1er— CIC SUD OUEST est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable,
dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un
système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous Le numéro 20100238 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1€T, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- : l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadrè de leur mission de police administrative.
Article 4— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
‘personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ÂArrêré N°2011146-0043 - 14/06/2011 Page 95Page 96
Article 6— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article _12- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à CIC SUD OUEST 2, avenue Jean-Claude Bonduelle 4400
NANTES.
Carcassonne, le 26 mai 2011 .
Arrêré N°2011146-0043 - 14/06/2011RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Buréau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 04,68.10.27.42
Martine. delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100220
Arrêté n° 2011146-0044
Arrêté portant auforisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du-17-octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveïllance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des. normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
CONSEIL GENERAL de l’AUDE Allée Raymond Courrière 11000 CARCASSONNE
présentée par M. Christophe DAMOUR ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêté N°2011146-0044 - 14/06/2011 Page 97Page 98
ARRETE
Article 1er- M. Christophe DAMOUR est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100220 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention. des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°T, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- . l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services dé la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4— Le titulairé de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Païquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
“personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0044 - 14/06/2011Article 6— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7: Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doït pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées. ;
Article 8— Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 —- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 —Säns préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est: délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal......).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant échéance de ce délai.
Article 13- Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Christophe DAMOUR, Allée Raymond Courrière 11000
CARCASSONNE.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Pour le préfet et par délégation —"
LE DIRECTEUR DE CABE
Arrêré N°2011146-0044 - 14/06/2011 Page 99Liberté * Égalité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L'AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 046810.27.12
Martinedelpech@aude. gouv.fr
Dossier n° 20100259
Arrêté n° 2011146-0045
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
- l'application de l'article 10 dé la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
. VU circulaire-ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU a demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
32, rue Aimé Ramon 11000 CARCASSONNE présentée par M. Michel MOLHERAT
Maire adjoint ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveïllance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude :
Page 100 Arrêré N°2011146-0045 - 14/06/2011ARRETE
Article ler- M. Michel MOLHERAT, Maire adjoint est autorisé, pour une durée de
cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à
l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté,
annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20100259 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenier un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 12, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- lPaffichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Ariicle 3 - Hormis le cas d'une enquête-de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services dé la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et ‘spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où-ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0045 - 14/06/2011 Page 101Page 102
Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17.octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée: sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude. ‘
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable .au terme du délai. des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet ést chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Michel MOLHERAT, Maire adjoint, 32, rue Aimé Ramon
11000 CARCASSONNE.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Arrêré N°2011146-0045 - 14/06/2011Liberté + Égali
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
aternité
PREFECTURE DE L’AUDE
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 04.68.10.27.12
Martine delpech@aude. gouv.fr
Dossier n° 20100269
Arrêté n° 2011146-0046
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier .1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU:les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3. août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des
articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
22, avenue René Iché 11590 SALLELES D'AUDE présentée par M. Yves BASTIE Maire ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude :
“ Arrêté N°2011146-0046 - 14/06/2011 Page 103Page 104
ARRETE
Article ler- M. Yves BASTIE, Maire de Sallèles d’Aude est autorisé, pour une durée de
cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à
l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté,
annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20100269 ;
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îlne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
-. de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
-._ l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 20
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Atticle 4-— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
“personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintés à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0046 - 14/06/2011Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7: Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images). ‘
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, là présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée, Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant ie Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article _12- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Yves BASTIE, Maire de Sallèles d’Aude, 22, avenue René
Iché 11590 SALLELES D'AUDE.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Arrêré N°2011146-0046 - 14/06/2011 Page 105CABINET
4
Liberté » Eg
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFECTURE DE L'AUDE
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 04.68.10.27.12
Martine.delpech@aude gouv.fr
Dossier n° 20100257
Arrêté n° 2011146-0055
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Page 106
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU Ta loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes
de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à
l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé SUPER U
avenue de Toulouse 11110 COURSAN présentée par Monsieur Marc
JOKMANOVIC;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR ia proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêré N°2011146-0055 - 14/06/2011
52 rue Jean Bringer - 11836 CARCASSONNE - Tél ctandard - (4 À 10 27 M Télénnnia 040 MM 00ARRETE
Article ler— Monsieur Marc JOKMANOVIC est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à {a
demande enregistrée sous le numéro 20100257.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
ne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1€T, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité où de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
-_ l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales individuellement
désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le chef d’unité à
compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés agissant dans le
cadre de leur mission de police administrative.
Ârticle 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au
Parquet.
Article 5 — Le responsablé de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité
des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra
être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas
été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de, son, DE rêré N° 0055 - 011 age exploitation. Arrêté N°2011146-0055 - 14/06/21Page 108
Article 7: Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8— Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration: auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au
vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal......).
Article 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e)
ou de sa publication au document précité.
Article 12 — Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la
Préfecture quatre mois avant échéance de ce délai.
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à Monsieur Marc JOKMANOVIC . avenue de Toulouse 11110
COURSAN.
Carcassonne, le
2 6 MAI 291
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE CABINET-
Arrêré N°2011146-0055 - 14/06/2011Es
Liberté * Égalité
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PRÉFECTURE DE L'AUDE
raternité
CABINET
Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
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Martine.delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100204
Arrêté n° 2011146-0056
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à
la sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée :
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de
surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux
professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes
de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à
l'application des articles10 et 10-I de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
INTERSPORT NARBONNE ZAC BONNE SOURCE 11106 NARBONNE
” présentée par Monsieur Mare PALANQUES ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêté N°201 1146-0056 - 14/06/2011 Page 109
52 ruc Jean Brinser - 11836 CARCASSONNE _ TA ctandacd - NA £Q ANDTAON TesPage 110
ARRETE
Article 1er— Monsieur Marc PALANQUES est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 20100204.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 17, par une
signalétique appropriée :
-: de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service. et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et Les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Aïticle 4- Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6-— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée ef autori séçPar J'autorité responsable du système ou de
son exploitation.Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 199$ et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9- Toute. modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal.....).
Article LI — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Atticle 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13— Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à Monsieur MARC PALANQUES, ZAC BONNE SOURCE
11100 NARBONNE.
Carcassonne, le 2 8 MAI eo
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE CABP
Arrêré N°2011146-0056 - 14/06/2011 Page 111PRÉFECTURE DE L’AUDE
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Affaire suivie par Martine DELPECH
0468.10.27.12
Martine. delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100262
Arrêté n° 2011146-0057
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes
de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à
l'application des articles10 et 10-1 de la loi n° 95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé STATION
SERVICE BAR TABAC 2 place Léon Blum 11600 VILLALIER présentée par
Monsieur Jérôme DOMENE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Page 112 Arrêré N°2011146-0057 - 14/06/2011
52 rue Jean Bringer -.11836 CARCASSONNE - Tél standard : 04 68 10 27 00 . Téléconie - O4 68 79 39 9QARRETE
Article ler— Monsieur Jérôme DOMENE est autorisé, pour une durée de cinq. ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à La
demande enregistrée sous le numéro 20100262.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1, par unc
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente ‘et significative, à chaque point d’accès du public de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s'exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales individuellement
désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le chef d’unité à
compétence départementale, régionale, Zonale ou nationale où ils sont affectés agissant dans le
cadre de leur mission de police administrative.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au
Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du-système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité
des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0057 - 14/06/2011 Page 113Page 114
Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement
interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise où qui n'aura pas été préalablement
habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
‘
Article 7: Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les images accessibles
doivent être floutées.
Article 8-— Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996
modifiés susvisés.
Article 9 Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration
auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés -
changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions
des articles 10 et 10-1 de la ioi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du
décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée
susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code
du travail, code civil, code pénal...)
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture
de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Montpellier dans un délai
de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12 — Le système concerné devra faire lobjet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la
Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Aïticle 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à Monsieur Jérôme DOMENE, 2 place Léon Blum 11600
VILLALIER.
Carcassonne, le ? ÊFT 268
Arrêté N°2011146-0057 - 14/06/2011CABINET
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Section sécurité et prévention de la délinquance
Bureau des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
Æ 0468.10.27.12
Martine. delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100164
Arrêté n° 2011146-0058
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveillance
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à la
sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU Parrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes
de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à
l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé O TI
BREAK 17 rue Charles FOURRIER 11100 NARBONNE présentée par Madame
Corinne RAGE MONDEDEO ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
12 mai 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêré N°2011146-0058 - 14/06/2011 Page 115
52 rue Jean Bringer - 11836 CARCASSONNE - Tél. standard : 04 68 10 27 00 - Télécopie : 04 68 72 32 98Page 116
ARRETE
Article ler—- Madame Sandrine RAGE MONDEDEO est autorisée, pour une durée de
cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à
l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé
à la demande enregistrée sous le numéro 20100164.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la Joi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Prévention
d'actes terroristes.
Î ne devra pas être destiné à alimenter unfichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 — Le public devra être informé dans l'établissement cité à Particle 1€, par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notaïnment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
- Paffichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s'exercer auprès du responsable de la sécurité
des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de fagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur demande
aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales individuellement
désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le chef d’unité à compétence
départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés agissant dans le cadre
de leur mission de police administrative.
Article 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au
Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité
des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011146-0058 - 14/06/2011Article 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra
être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas
été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son
exploitation.
Article 7: Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8— Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9-— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en ças de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au
vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard dela loi n° 95-73 du 21 janvier 1995
modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal....).
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e)
ou de sa publication au document précité.
Article 12 — Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à ja
Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai,
Article 13- Le directeur de cabinet est chargé de l’exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à Madame Sandrine RAGE MONDEDEO, 17 rue Charles
Fourrier 11100 NARBONNE.
Carcassonne, le 26 mai 2011
Arrêré N°2011146-0058 - 14/06/2011 Page 117CABINET
ET
Liberté «+ Égai
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFECTURE DE L'AUDE
Section sécurité et prévention de la délinquance
Burean des Politiques de sécurité
Affaire suivie par Martine DELPECH
& 0468102712
Martine delpech@aude.gouv.fr
Dossier n° 20100154
Arrêté n° 2011 151 0002
Arrêté portant autorisation d’un système
de vidéosurveiflance
Page 118
Le préfet du département de l'Aude
CHEVALIER DE LA LEGION D'HONNEUR
VU la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation modifiée, relative à
la sécurité, notamment ses articles 10 et 10-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour
l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU les décrets n° 97-46 et n° 97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de
surveillance incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux
professionnels ou commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes
de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à
l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéosurveillance situé
CARREFOUR CITY, 1, Boulevard Maréchal Joffre 11100 NARBONNE présentée
par M. Jean-Luc ACHARD ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéosurveillance en sa séance du
13 janvier 2011 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de l'Aude ;
Arrêré N°2011151-0002 - 14/06/2011
32 rue Jean Bringer - 11836 CARCASSONNE - Tél. standard : 04 68 10 27 00 - Télécopie : 04 68 72 32 98ARRETE
Aticle 1er— M Jean-Luc ACHARD, Gérant est autorisé pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 201001 54.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens,
Prévention d'actes terroristes.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1€", par une
signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer
son droit d'accès aux enregistrements.
-_ laffichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du
service.ct de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable de la
sécurité des biens et des personnes.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
Les images et les enregistrements réalisés à l’aide du dispositif autorisé sont transmis sur leur
demande aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationales
individuellement désignés et spécialement habilités à cette fin par le chef de service ou le
chef d'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés
agissant dans le cadre de leur mission de police administrative.
Article. 4— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 5 — Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Arrêré N°2011151-0002 - 14/06/2011 Page 119Page 120
Article 6-— L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de
son exploitation.
Article 7 : Lorsque le système dispose de caméras extérieures, il ne doit pas visionner le
domaine public ou les bâtiments avoisinant appartenant à des particuliers ; dans ce cas, les
images accessibles doivent être floutées.
Article 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des
articles 10 et 10-1 de là loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du {7 octobre
1996 modifiés susvisés.
Article 9 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection
des images).
Article 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article
13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal... |
Article 11 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture de l'Aude.
Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de
Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 12-— Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être
présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai,
Article 13-— Le directeur de cabinet est chargé de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire sera adressé à M. Jean-Luc ACHARD, Gérant.
Carcassonne, le 30 mai 2011
Pour le préfet et par délégation
LE DIRECTEUR DE CABI |
FREDERI VET
Arrêré N°2011151-0002 - 14/06/2011