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Procès Verbal - CM 2015 06 30 PV
Procès Verbal - CM 2024 09 30 PV
Document publié le Lundi 30 septembre 2024 par la commune de Tarare.
Lien du pdf (Procès Verbal - CM 2024 09 30 PV)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Investissement et développement économique, Industrie,
Ville de Tarare
PROCES-VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL
30 SEPTEMBRE 2024
Le Conseil municipal convoqué le 23 septembre 2024 s’est réuni en séance ordinaire à la salle du Conseil municipal, le 30 septembre 2024 à 19h.
Nombre de conseillers municipaux en exercice : 33
Nombre de conseillers municipaux présents : 24, puis après 19 h 09, 25 Nombre de conseillers municipaux absents représentés : 9, puis après 19 h 09, 8
Présidence : M. Bruno PEYLACHON, Maire
Secrétaire élu : M. Pierre CHANEL
Présents : M. Bruno PEYLACHON, Mme Fabienne VOLAY, M. Philippe TRIOMPHE, Mme Marie- Christine PERRODON, M. Thomas BERTHOLON (arrivée à 19 h 09), Mme Fabienne LIÈVRE, Mme Josée PERRUSSEL-BATISSE, M. Jean-Marc BUTTY, Mme Laura GAUTIER, Mme Danielle SIMON, M. Maurice SADOT, Mme Chantal MÉRARD, M. Christian CHERMETTE, M. Marcel COTTON, M. Antonio AGUERA, Mme Rachelle GANA, Mme Sandrine PORCHÉ, Mme Virginie RIVOIRE, Mme Emilie MAIRE, M. Damien BANDIER, M. Pierre CHANEL, Mme Michèle MITTON, Mme Solange CELLE, M. Jean-François PIEMONTESI et M. Slim MAZNI
Absents représentés :
M. Thomas BERTHOLON ayant donné pouvoir à M. Philippe TRIOMPHE (jusqu’à son arrivée à 19 h 09)
M. Alain PÉRONNET ayant donné pouvoir à M. Marcel COTTON M. Alain SERVAN ayant donné pouvoir à Mme Josée PERRUSSEL-BATISSE Mme Sylvie ROSSET ayant donné pouvoir à Mme Marie-Christine PERRODON Mme Lidia LEITAO ayant donné pouvoir à Mme Virginie RIVOIRE M. Hichem CHOUIKHI ayant donné pouvoir à Mme Rachelle GANA Mme Marie TRICAUD ayant donné pouvoir à Mme Laura GAUTIER M. Adrien REY ayant donné pouvoir à Mme Fabienne VOLAY Mme Kristin ZIMMERMAN ayant donné pouvoir à Mme Solange CELLE
M. le MAIRE ouvre la séance à 19 h 00.
Mme VOLAY, première adjointe, procède à l'appel des conseillers municipaux et constate que le quorum est atteint.
Le Conseil municipal, sur proposition de M. le MAIRE, nomme M. CHANEL secrétaire de séance.
M. le MAIRE donne ensuite lecture des principaux points inscrits à l'ordre du jour de la séance qui est le suivant :
FINANCES — COMMANDE PUBLIQUE
Mandat spécial pour le Congrès des Maires de France 2024
Participation financière à la lutte contre le frelon asiatique
Attribution d'une subvention municipale à une association
Autorisation de signature du marché public de prestation de service assurances Autorisation de signature du marché public d'acquisition d'un camion-grue SUR
AN
ES6. Renouvellement de l'adhésion à un groupement de commandes pour l'achat d'électricité et de services associés et autorisation de signer les marchés et/ou accords-cadres et marchés
subséquents
SOLIDARITÉ
7. Maison du pouvoir d'achat : remboursement des abonnements de transports
ÉDUCATION .
8. Convention avec l'Éducation nationale dans le cadre du projet « Notre école, faisons-l'ensemble » (Nefle)
RESSOURCES HUMAINES
9. Rémunération à la vacation d'intervenants extérieurs
10. Actualisation du cadre tarifaire, réglementaire et cadre d'emplois supérieur des fonctionnaires en situation de handicap organisationnel de certaines missions pluriannuelles dans le cadre de la
convention unique avec le CDG69
AMÉNAGEMENT ET PATRIMOINE
11. Modification de la dénomination d'une place
12. Convention financière avec Deux Fleuves Rhône Habitat pour l'étude de renouvellement urbain
de la cité-jardin J.-M. Froget
13. Avis au titre des personnes publiques associées (PPA) sur le projet de révision du schéma de
cohérence territoriale (SCoT) Beaujolais
14. Convention au titre du fonds vert dans le cadre du projet de requalification de l’lot Ambroise- Croizat
15. Acquisition de la parcelle AY 100, zone d'activités ouest, auprès de l'Epora 16. Acquisition d'une bande de terrain allée des Marronniers auprès du groupe 3F
17. Cession de la parcelle AV 353, 6 rue du Gaz à l'Entraide
18. Convention de servitudes impasse Platière avec Enedis
19. Désaffectation et déclassement des abords directs de l’ancienne usine J.-B. Martin, 7 av. E. Herriot
Procès-verbal de la séance du 24 juin 2024
Le Conseil municipal approuve, à l'unanimité, le procès-verbal de la séance du 24 juin 2024.
Compte rendu des décisions du Maire (Article L.2122-22 du CGCT) o Décisions relatives à l'exercice du droit de préemption urbain suite au dépôt de déclarations d'intention
d’aliéner (DIA) :
s PARCELLE SUPERFICIE N CADASTRALE ADRESSE NATURE DU BIEN EN ME
88 | AD| 112 | 18 rue Étienne-Dolet un appertement lot 18). gnecave, | à un local
89 | AE 159 6 rue de Belfort un appartement (lot 13) 85,41
rue Jean-Monnet 90 | AP | 301, 304 Gros Pierre | un local (lot 55) 21,90
91 | AH | 256,373 |6 avenue Joseph-Rivière un appartement (lot 25), une cave, 85,08 ’ un garage ‘
92 | AZ 625 2 rue Ledru-Rollin une terrasse (lot à créer n°22) non précisé
93 | AT 413 63 chemin du Danguin immeuble vendu en totalité non précisé
94 | AB 108 15 B place Janisson un appartement (lot 1) non précisé
95 | AV 293 25 route de Feurs immeuble vendu en totalité non précisé
96 | AS 331 7 avenue Edouard-Herriot un appartement (lot 100), une cave | 40,7897 | AH 474 1 rue de la Chassagne un garage (lot 30) non précisé
98 | AB | 181 |5rueduDocteur-Guffon |U 2#PPartement (lot 84),un cellier, | 44 45 un garage
99 | AB 106 4 avenue Charles-de-Gaulle | un appartement (lot 25) non précisé
100 | AC 31,239 |2 rue Bourrot deix appartements (ts 10 et 14), non précisé une cave, deux greniers
101 | AX 42 22 route du Barrage immeuble vendu en totalité non précisé
102 | AC 75, 15 1 rue Emile-Zola immeuble vendu en totalité 157,64
103 | AE FR 59 route de Saint-Clément | 3 lots de terrains à bâtir non précisé
104 | AE | 81, 82, 83 | rue Montagny immeuble vendu en totalité non précisé
105 | AZ 621 7 rue de la Providence un appartement (lot 25) 53,52
106 | AY | 184,185 |6 route du Barrage un appartement (lot 4) non précisé
107 | AR 87,89 146 chemin des Lacets immeuble vendu en totalité 107,00
108 AD | 114 |16rue Étienne-Dolet ur appear ensnENeU tes deux 91,70 caves, un grenier
109 | AD 144 À rue de Belfort un appartement (lot 80), une cave |68,45
110 | AB 141 4 rue Nicolas-Sève un tènement immobilier non précisé
111 | AY | 216,220 |1 rue de l'Ennoblissement un tènement immobilier non précisé
112 | AZ 283 place Jules-Ferry AL appartement (lot 8): uni studio non précisé (lot 10), un grenier et une cave
113 | AV 117 21 route de Feurs immeuble vendu en totalité non précisé
114 / AT 389 9023 allée des Cerisiers immeuble vendu en totalité non précisé
115 | AM 35 22 avenue Édouard-Herriot | immeuble vendu en totalité non précisé
_ un appartement (lot 3), 116 | AZ 283 1 place Jules-Ferry deux locaux à usage de débarras 95,49
589, 631, . . . . nee 117 | AZ 632 chemin de Bel-Air trois parcelles de terrain non précisé
118 | AC 142 45 rue de la République un appartement (lot 8) non précisé
119 | AC 16 6 rue Pêcherie un appartement (lot 7), une cave non précisé
120 | AD | 109,710 | 40 boulevard Voltaire un local d'activité (lot 18), non précisé un garage (lot 11)
121 | AZ 117 26 rue Dubreuil immeuble vendu en totalité non précisé
122 | AS 331 7 avenue Édouard-Herriot local (lot 128) non précisé
123 | AC 142 45 rue de la République un appartement (lot 21) 46,60
124 | AV | 287 |5bis rue Comnil CR SRREFAENEER S GRÉREN UNS gs SD
125 | AV | 251 |7 boulevard Garibaldi un appartement (lot 19), une cave, | on brécisé un garage et un grenier
En deux appartements (lots 23 et 24), 126 | AC 273 20 rue Émile-Zola un garage 106,73
127 | AR 25 55 boulevard Garibaldi un appartement (lot 93), une cave |74,74
128 | AT 40 3 allée des Poiriers immeuble vendu en totalité non précisé
129 | AE 443 4 rue du Gonnet parcelle de terrain non précisé
130 | AE 438 4 rue du Gonnet parcelle de terrain non précisé
131 | AD 77 27 rue Gambetta deux appartement (lots 5 et 6) non précisé
132 | AR 25 55 boulevard Garibaldi un appartement (lot 83), une cave | non précisé
133 | AZ | 237,238 |9 chemin de la Providence | immeuble vendu en totalité non précisé
134 | AZ 422 17 bis rue Dubreuil deux garages (lots 11 et 12) non précisé135 | AD 77 27 rue Gambetta un appartement (lot 8) non précisé
136 | AE 346 20 rue du Docteur-Guffon un appartement (lot 5), une cave 67,85
51, 54, 91, 2 L un appartement (lot 110), un 137 | AD 131 5 et 7 rue Étienne-Dolet garage, un parking 68,00
138 | AZ 559 11B rue Champagne immeuble vendu en totalité non précisé
139 | AY 194 3 B rue de Paris bande de terrain non précisé
140 | AE 346 20 rue du Docteur-Guffon un appartement (lot 3), un garage |67,20
141 | AE 150 16 rue de Belfort un appartement (lot 26) 60,90
142| Az | 308 | 4 rue George-Sand un appartement (lot 19), un 74,80 parking
143 | AC 142 45 rue de la République un appartement (lot 9) 41,00
144 | AY 91 28 rue de Paris immeuble vendu en totalité non précisé
145 sa … 14 route du Barrage immeuble vendu en totalité non précisé
146 | AZ 198 8 rue Blanchisserie un appartement (lot 21), une cave | non précisé
147 | AR 25 55 boulevard Garibaldi un appartement (lot 21), une cave | non précisé
148 | AR 25 55 boulevard Garibaldi un garage (lot 101) non précisé
149 | AC 142 45 rue de la République un appartement (lot 10) 27,90
o DGS24-26 du 17-06-2024 — Convention d'occupation temporaire pour un terrain (1 528 m?) 1 place de
O
la Gare avec la SNCF Réseau,
- tranche ferme : pour une durée de 13 mois à compter du 01-11-2024, -__ tranche optionnelle: pour une durée de 12 mois et 18 jours, pour une redevance forfaitaire d'occupation temporaire de 1 000 €. DGS24-27 du 19-06-2024 — Convention d'occupation temporaire du domaine public, place Madeleine, (100 m°) avec le bar-restaurant Sasu Palka — nom commercial O’4 ballons, du 21 juin 2024 au 15 septembre 2024, pour une redevance mensuelle de 210 €.
DGS24-28 du 03-07-2024 -— Dissolution de la régie d'avances culture et animation.
DGS24-29 du 03-07-2024 — Création de la régie d’avances culture.
DGS24-30 du 03-07-2024 -— Modification de la régie de recettes pour les spectacles et les manifestations à caractère culturel ou de loisirs, la location du théâtre et l'espace bar du théâtre.
DGS24-31 du 17-07-2024 — Accord-cadre classes de découverte pour les élèves d'écoles
élémentaires de Tarare,
- pour le lot n°1 (hiver-classes de neige) avec Temps jeunes domicilié 69600 Oullins pour la période initiale avec un maximum de 20 000 € HT ; pour la première période de reconduction avec un maximum de 50 000 € HT; pour la deuxième période de reconduction avec un maximum de 20 000 € KT ; sur la durée totale des 3 ans, sans dépasser 90 000 € HT. - pour le lot n°2 (printemps-classes découverte) avec Œuvre universitaire du Loiret domiciliée 45000 Orléans pour la période initiale avec un maximum de 50 000 € HT ; pour la première période de reconduction avec un maximum 20 000 € HT ; pour la deuxième période de reconduction avec un maximum de 50 000 € HT ; sur la durée totale des 3 ans, sans dépasser 120 000 € HT.
DGS24-32 du 18-07-2024 — Déclaration sans suite de l'appel d'offres pour l'acquisition d’un camion
grue.
DGS24-33 du 08-08-2024 — Accord-cadre par émission de bons de commande pour les prestations pour saisons culturelles pour la Ville de Tarare avec la société MKPLUS avec un maximum de 110 000,00 € HT par période pour une période initiale et ferme de un an reconductible tacitement une fois pour 12 mois et ce, à compter du 1° septembre 2024.
DGS24-34 du 22-08-2024 — Marché public de travaux à procédure adaptée pour l'aménagement intérieur de la crèche À Petits Pas au 21 boulevard de la Chapelle à Tarare, réparti en dix lots :- lot n°1 (maçonnerie) d'un montant total de 10 998,11 € HT avec la société maçonnerie Philibert domiciliée 69470 COURS
- lot n°2 (menuiseries extérieures aluminium) d’un montant total de 55 847,13 € HT avec la société Blanc Barange domiciliée 69930 SAINT-LAURENT-DE-CHAMOUSSET - lot n°3 (menuiseries intérieures) d'un montant total de 29 557,74 € HT avec la société Lagem domiciliée 69490 SARCEY
- lot n°4 (faïences) infructueux (déclaré sans suite)
- lot n°5 (sol souple) d'un montant total de 4 166,89 € HT avec la SAS Courbière et fils domiciliée 69610 SOUZY
- lot n°6 (plâtrerie) d'un montant total de 11 309,32 € HT avec la société Ecen domiciliée 42150 LA RICAMARIE
- lot n°7 (peinture) d'un montant total de 11 035,33 € HT avec la société Ecen domiciliée 42150 LA RICAMARIE
- lot n°8 (plomberie) d’un montant total de 6 690,93 € HT avec la société Bordanova domiciliée 69260 CHARBONNIERES-LES-BAINS
- lot n°9 (chauffage — ventilation) d'un montant total de 6 993,30 € HT avec la SARL Darphin domiciliée 69470 COURS
- lot n°10 (électricité courants forts et courants faibles) d'un montant total de 30 330,00 € HT avec la société Rocharm domiciliée 69470 COURS
soit pour un montant total de 166 928,75 € HT pour ces neuf lots attribués.
M. BERTHOLON entre dans la salle du conseil municipal à 19 h O9.
o DGS24-35 du 30-08-2024 — Modificatif des tarifs municipaux pour le cinéma Jacques-Perrin, (ajout d’un nouveau tarif: concert : 19€/place)
© DGS24-36 du 17-09-2024 — Marché public de travaux pour l'aménagement intérieur de la crèche À Petits Pas au 21 boulevard de la Chapelle à Tarare, modificatif, après négociation, pour le lot n°10 quant à son montant total désormais de 29 900 € HT
RAPPORT N°1 : MANDAT SPÉCIAL POUR LE CONGRÈS DES MAIRES DE FRANCE 2024
Mme PERRUSSEL-BATISSE, adjointe déléguée aux finances et à l'administration générale, expose que les membres du Conseil municipal peuvent être amenés à se déplacer dans le cadre de l'exécution d’un mandat spécial. Ce mandat est accompli dans l'intérêt des affaires communales.
Le 106° congrès des Maires de France et, en concomitance, le salon des maires et des collectivités locales se tiendront du 19 au 21 novembre 2024 à Paris. Dans ces manifestations, sont traités les grands thèmes d'actualité donnant ainsi l'occasion aux élus de s'exprimer et de se tenir informés sur les pratiques et les perspectives afférentes à la gestion communale.
Le congrès des Maires permet également d'entendre les membres du Gouvernement concernés présenter la politique de l’État vis-à-vis des communes.
En référence à l’article L.2123-18 du Code général des collectivités territoriales et pour permettre la prise en charge des frais afférents à cette mission, le Conseil municipal doit donner un mandat spécial aux élus concernés.
Sur ce rapport, la commission municipale finances et administration générale a rendu un avis favorable le 23 septembre 2024.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, accorde un mandat spécial à M. le Maire, Bruno PEYLACHON, à l’adjointe déléguée à la vie associative, à l’'événementiel et au jumelage, Fabienne LIÈVRE et à la conseillère municipale déléguée à la vie quotidienne et aux référents de quartier, Lidia LEITAO, du 18 au 20 novembre 2024, dans le cadre du congrès des Maires de France à Paris et décide de prendre en charge les frais engagés par ce déplacement sur la base des dépenses réelles effectuées et sur présentation d'un état des frais, les crédits nécessaires étant inscrits au budget, chapitre 65.RAPPORT N°2 : PARTICIPATION FINANCIÈRE À LA LUTTE CONTRE LE FRELON ASIATIQUE
Mme PERRUSSEL-BATISSE, adjointe déléguée aux finances et à l'administration générale, expose que la Communauté d'agglomération de l'Ouest rnodanien (COR) participe à la lutte contre le frelon asiatique en partenariat avec la section apicole du Groupement de défense sanitaire du Rhône (GDS69) depuis la
mise en place du dispositif.
Sur les deux dernières années, le nombre de nids sur le territoire a augmenté de manière exponentielle et la COR a dû tripler sa participation financière pour y faire face, sans parvenir à la destruction de l'entièreté des nids sur 2023 faute de financements suffisants.
Afin de maximiser la destruction des nids en 2024, la COR sollicite donc la participation des 31 communes membres pour abonder l'enveloppe allouée au GDS69. Pour information, pour cette action, le budget prévisionnel du GDS pour 2024 est de 195 000 € et la participation de la COR de 10 358 €.
Par délibération du bureau communautaire du 13 juin 2024, la COR fixe un montant de 200 € par commune.
La COR restera l'interlocuteur privilégié du GDS69. Les modalités d'intervention feront comme chaque année l'objet d’une communication sur l'ensemble du territoire.
Sur ce rapport, la commission municipale finances et administration générale a rendu un avis favorable le
23 septembre 2024.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, approuve le versement à la COR d'une participation à hauteur de 200 € pour la lutte contre le frelon asiatique ; inscrit cette dépense au budget 2024, compte 657351 ; mandate M. le Maire pour signer tout document nécessaire à la bonne exécution de la présente décision.
RAPPORT N°3 : ATTRIBUTION D’UNE SUBVENTION MUNICIPALE À UNE ASSOCIATION
Mme LIÈVRE, adjointe déléguée à la vie associative, à l'événementiel et au jumelage, rappelle que le Conseil municipal a attribué des subventions municipales aux associations par délibération n°10 du 2 avril 2024 notamment 500 € à l'association 30 Millions d'amis.
Pour poursuivre l'action en vue de maîtriser les populations de chats errants sauvages sur le territoire communal, une campagne de capture, de stérilisation et d'identification est envisagée au dernier trimestre
de cette année.
Il s'avère que le montant actuellement disponible auprès de 30 Millions d'amis est insuffisant pour lancer cette campagne. Aussi, il est proposé d'attribuer une somme complémentaire de 2 000 € à cet effet.
Sur ce rapport, la commission municipale finances et administration générale a donné un avis favorable
en date du 23 septembre 2024.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, attribue une subvention municipale complémentaire d'un montant de 2 000 € à l'association 30 Millions d'amis.
RAPPORT N°4: AUTORISATION DE SIGNATURE DU MARCHÉ PUBLIC DE PRESTATION DE SERVICE D’ASSURANCES
Mme PERRUSSEL-BATISSE, adjointe déléguée aux finances et à l'administration générale, expose que la procédure de consultation du marché public pour la prestation de service assurances est achevée.
Ce marché, sous forme d'appel d'offres ouvert, avec un groupement de commandes constitué de la Commune de Tarare et du Centre communal d'action sociale (CCAS) de Tarare en mai 2024, est conclu pour une durée de quatre ans à compter du 1°’ janvier 2025 et se terminera le 31 décembre 2028.
Il comprend huit lots répartis ainsi :
-__ Lot 1 : Dommages aux biens
-__ Lot 2: Responsabilité civile générale-__ Lot 3 : Protection juridique
-__ Lot 4: Protection fonctionnelle élus agents
-__ Lot 5: Flotte automobile et auto missions
- Lot 6 : Droits statutaires
-__ Lot 7 : Individuelle accidents
- Lot 8 : Cyber risques.
Afin de mener à bien ce marché, la Ville a lancé une consultation selon la procédure formalisée d'appel d'offres ouvert en application des articles L.2124-2, R.2124-2 1° et R.2161-2 du Code de la commande publique.
L'avis d'appel public à la concurrence a été envoyé le 7 juin 2024. La date limite de réception des offres était le 19 juillet 2024.
Des offres ont été remises et ce, par les assurances :
SMACL (Lots 1-2-3-4-5-7),
PNAS courtier avec AREAS assureur (Lot 2),
RELYENS SPS courtier avec RELYENS assureur (Lot 3),
AURA Courtage courtier avec GROUPAMA protection juridique assureur (Lot 3), 2C courtier avec CFDP assureur (Lot 3),
ASTER/MIC FIDELIDADE (Lot 6),
GROUPAMA avec CIGAC gestionnaire (Lot 6),
SARRE et MOSELLE courtier avec ALBINGIA assureur (Lot 7) ACL courtier avec GENERALI assureur (Lot 8)
AURA COURTAGE courtier avec STOIK (Lot 8)
SARRE et MOSELLE courtier avec DATTAK courtier gestionnaire et WAKAM assureur (Lot 8).
La commission d'appel d'offres s'est réunie le 9 septembre 2024. Elle a retenu les offres économiquement les plus intéressantes et a attribué ainsi :
Lot Libellé Candidats retenus Wenient en €
Lot 1 | Dommages aux SMACL 104 669,98 €
Dont 4 222,59 € pour
Responsabilité PNAS courtier AREAS la Ville et Loi 2 civile générale assureur ART Sa 605,00 € pour le CCAS
AURA Courtage courtier
Lot 3 | Protection juridique | GROUPAMA protection 857,73 € juridique assureur
Protection “pour la Vile et Lot 4 fonctionnelle SMACL 1 486,15 € p élus agents 225,21 € pour le CCAS Dont 36 749,62 €
Flotte automobile et pour la Ville et Lots auto missions SMACL 87 119,58 € 369,91 € pour le CCAS
Dont 102 902,13 €
. . ASTER/MIC pour la Ville et Lot6 | Droits statutaires FIDELIDADE 105 422,13 € 2 520,00 € pour le
CCAS
Individuelle Lot 7 accidents SMACL 599,50 €
. Courtier AURA Lot 8 Cyber risques Courtage STOIK 3 073,53 €
TOTAL 258 056,14 €M. le MAIRE apporte les commentaires suivants :
- l'association des maires de France (AMF) a signifié il y a quelques mois que plus de 1 500 communes ont fait part de difficultés pour s'assurer : un vrai sujet. À Tarare, ce n'est pas le cas. - un rapport récent du Sénat a évalué le coût des émeutes de 2023 à 1 milliard d'euros. À Tarare, on a eu encore de la chance car la ville a été très peu impactée par ces émeutes. Mais elle subit quand même les conséquences notamment sur les dommages aux biens car la prime d'assurances a augmenté : dans le précédent marché 30 777 € à 104 670 €, une augmentation plus que significative de 73 893 € c'est à dire que la prime d'assurances a été multipliée par 3,5 et dans le même temps, les franchises l'ont été par 4. - cette augmentation de près de 33 % des primes d'assurances vient s'ajouter à ce qui est souvent dénoncé ici : les différentes revalorisations salariales imposées par l'État même si elles paraissent
justifiées, le coût de l'énergie, le coût de l'inflation.
- les assurances, un sujet dont s'est emparé les collectivités, l'AMF, dont notamment la hausse est subie. Il sait que certaines communes s’assurent d’ailleurs à l'étranger.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, autorise M. le Maire à notifier les marchés publics de prestation de
service assurances comme indiqué dans le tableau des offres retenues ci-dessus et à les signer ainsi que
tout document relatifà cette procédure, étant précisé que les crédits correspondants seront inscrits chaque
année au budget.
RAPPORT N°5: AUTORISATION DE SIGNATURE DU MARCHÉ PUBLIC D'ACQUISITION D'UN CAMION GRUE
Mme PERRUSSEL-BATISSE, adjointe déléguée aux finances et à l'administration générale, expose qu'une procédure de consultation du marché public avec appel d'offres ouvert pour l'acquisition d'un camion grue a été engagée le 29 mai 2024 avec une date limite de réception des offres au 27 juin 2024. Elle a été déclarée sans suite pour motif d'intérêt général pour insécurité juridique par décision du Maire
n°DGS24-32 du 18 juillet 2024.
La consultation a ainsi été relancée. L'avis d'appel public à la concurrence a été envoyé le 26 juillet 2024. La date limite de réception des offres était le 10 septembre 2024 à 12 heures.
Trois offres ont été remises par MG Location service VI, Man truck & bus France et lveco-GM truck et ce,
pour:
- la solution de base : achat du camion grue avec maintenance pendant un an et reprise de l’ancien
camion grue
- la prestation supplémentaire éventuelle (PSE) n°1: maintenance supplémentaire pour quatre
années pour le camion grue
- la PSE n°2 : achat matériel de déneigement lame + saleuse avec maintenance pendant un an et reprise de l’ancienne lame de déneigement et de l’ancienne saleuse.
La commission d'appel d'offres s'est réunie le 19 septembre 2024. Elle a retenu l'offre économiquement la plus intéressante et a attribué le marché à MG Location service VI pour un montant total de
224 453,09 € HT réparti ainsi :
- solution de base : 160 804,42 € tenant compte d’une reprise de 5 833,34 € - PSE n°1 : 12 432, 00 €
- PSE n°2 : 51 216,67 € tenant compte d'une reprise de 7 333, 33 €
Le Conseil municipal, à l'unanimité, autorise M. le Maire à notifier le marché public d'acquisition d'un camion grue d'un montant total de 224 453,09 € HT à MG Location service VI et à le signer ainsi que tout document relatif à cette procédure, étant précisé que les crédits correspondants sont inscrits au budget.
RAPPORT N°6 : RENOUVELLEMENT DE L'ADHÉSION À UN GROUPEMENT DE COMMANDES POUR L'ACHAT D'ÉLECTRICITÉ ET DE SERVICES ASSOCIÉS ET AUTORISATION DE SIGNER LES MARCHES ET/OU ACCORDS-CADRES ET MARCHES SUBSEQUENTS
Mme PERRUSSEL-BATISSE, adjointe déléguée aux finances et à l'administration générale, rappelle au Conseil municipal que, conformément au Code de l'énergie, les tarifs réglementés de vente d'électricité sont supprimés depuis le 1° janvier 2016, pour les sites ex-tarifs Jaunes et Verts dont la puissance
souscrite est supérieure à 36 kKVA.Elle ajoute que la loi n°2019-1147 du 8 novembre 2019 relative à l'énergie et au climat a organisé la fin des tarifs réglementés de vente (TRV) d'électricité pour les consommateurs finaux non domestiques, tarifs correspondants aux contrats de fourniture d'électricité d’une puissance souscrite inférieure ou égale à 36 kVA.
En conséquence, au 1° janvier 2021, seuls les clients domestiques et les clients non domestiques employant moins de 10 personnes et dont le chiffre d’affaires, les recettes ou le total de leur dernier bilan annuel n'excèdent pas 2 millions d'euros, étaient encore éligibles aux TRV.
Dans ce contexte, le renouvellement d’un groupement de commandes est envisagé pour l'achat d'électricité coordonné par le Syndicat départemental d'énergies du Rhône (Syder). Ce groupement est à même d'apporter aux pouvoirs adjudicateurs et entités adjudicatrices, une réponse à ces nouvelles dispositions réglementaires en leur permettant de se mettre en conformité avec la loi, tout en optimisant leur procédure de mise en concurrence et incidemment d'obtenir des meilleurs prix et qualités des services associés.
Pour les clients éligibles aux TRV, la loi n°2024-330 du 11 avril 2024 visant à protéger le groupe EDF d'un démembrement a ouvert de nouveau aux TRV à compter du 1°’ janvier 2026 les points de livraison (PDL) en segment C2 et C4 >36 kVA.
Pour information, cela représente 11 PDL pour la mairie de Tarare.
Le groupement sera ouvert aux communes et établissement publics de coopération intercommunale (EPCI) du périmètre du Syder. Le groupement couvre l'ensemble des contrats des établissements publics, y compris ceux qui ne sont pas soumis à une obligation de mise en concurrence dans le cadre des TRV.
Le projet de convention constitutive du groupement de commandes pour l'achat d'électricité et de services associés est joint en annexe du présent rapport.
Le coordonnateur du groupement sera le Syder. || sera chargé d'organiser, dans le respect du droit des marchés publics, l’ensemble des opérations de sélection d’un ou de plusieurs prestataires afin de répondre aux besoins exprimés par les membres du groupement.
Le coordonnateur est également chargé de signer et de notifier les accords-cadres ou les marchés qu'il conclut ; chaque membre du groupement, pour ce qui le concerne, s'assurant de leur bonne exécution.
En outre, le coordonnateur est chargé de conclure les avenants aux accords-cadres et marchés passés dans le cadre du groupement.
La commission d'appel d'offres du groupement sera celle du coordonnateur du groupement, le Syder.
Sur ce rapport, la commission municipale finances et administration générale a donné un avis favorable en date du 23 septembre 2024.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, accepte les termes de la convention constitutive du groupement de commandes pour l'achat d'électricité et de services associés, annexée à la présente délibération ; autorise l'adhésion de la commune de Tarare au groupement de commandes à intervenir ayant pour objet l'achat d'électricité et de services associés ; autorise M. le Maire ou son représentant à signer la convention de groupement, et toutes autres pièces nécessaires; autorise le représentant du coordonnateur à signer les marchés, accords-cadres et marchés subséquents issus du groupement de commandes pour le compte de la commune.
RAPPORT N°7 : MAISON DU POUVOIR D'ACHAT: REMBOURSEMENT DES ABONNEMENTS TRANSPORTS
M. Bruno PEYLACHON, Maire, Mme Laura GAUTIER, adjointe, Mme Sandrine PORCHÉ et M. Damien BANDIER conseillers municipaux intéressés par l'affaire sortent de la salle ne prenant part ni au débat ni au vote.
M. le MAIRE laisse la présidence de l'assemblée à sa première adjointe, Mme VOLAY.Mme PERRODON, adjointe déléguée aux solidarités, cohésion sociale et seniors, rappelle la délibération du Conseil municipal du 20 juin 2022 portant création d’une branche transports au sein de la maison du
pouvoir d'achat.
Les habitants de Tarare qui souscriront un abonnement aux Cars du Rhône pourront, sur présentation d'une facture et d’un justificatif de domicile, bénéficier d'un remboursement de la Ville à hauteur de 50 % de l'abonnement souscrit pour les abonnements annuels scolaires/étudiants PRIMO, abonnements annuels et mensuels Tout public, abonnements annuels et mensuels Retraité/Senior.
Il est précisé que, lorsque le paiement est effectué en plusieurs versements, le remboursement est
également réalisé en plusieurs fois, toujours sur présentation d’une facture.
Il est proposé au Conseil municipal de prendre en charge en partie les abonnements des bénéficiaires
dont la liste est annexée au présent rapport.
Sur ce rapport, la commission municipale finances et administration générale a donné un avis favorable
en date du 23 septembre 2024.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, procède au remboursement à hauteur de 50 % de l'abonnement souscrit pour les abonnements annuels scolaires/étudiants PRIMO, abonnements annuels et mensuels Tout public, abonnements annuels et mensuels Retraité/Senior aux bénéficiaires dont la liste est annexée à la présente délibération et ce, pour un montant de 7 506,75 € ; mandate M. le Maire pour signer tous documents nécessaires à la bonne exécution de la présente délibération.
RAPPORT N°8: CONVENTION DE FINANCEMENT AVEC L'ÉDUCATION NATIONALE DANS LE CADRE DU PROJET « NOTRE ÉCOLE, FAISONS-LA ENSEMBLE » (Nefle)
Mme VOLAY, première adjointe déléguée à l'éducation, expose que, dans le cadre de la démarche « Notre école, faisons-la ensemble » (Nefle) lancée par le Conseil national de refondation (CNR), une vaste concertation a été ouverte sur tout le territoire français associant les équipes pédagogiques dans les écoles, collèges et lycées volontaires mais aussi les familles, élèves et élus locaux, représentants d'associations, acteurs du tissu associatif avec pour perspective la liberté d'innovation des équipes portée
par une dynamique collective.
Les écoles qui le souhaitent peuvent aller au-delà de la concertation et élaborer, de manière consensuelle, un projet pédagogique ayant vocation à nourrir leur projet d'école. Ces projets pédagogiques peuvent le cas échéant bénéficier d'un soutien financier via le fonds d'innovation pédagogique.
La convention annexée au présent rapport définit les modalités de ce soutien financier de l'État qui prend en charge l’ensemble des dépenses. Pour ce faire, l'État verse à la Ville 30 % du montant du projet soutenu. La Ville s'engage à réaliser les dépenses mentionnées et l'État versera le solde (70 %) après présentation des justificatifs des dépenses.
Ainsi, l'école maternelle Voltaire a été retenue pour son projet pédagogique intitulé « L'oral, la clé de réussite de nos élèves » qui a pour plan d'action de développer l'oral grâce à des pratiques pédagogiques
innovantes.
Le coût total s'élève à 4 160 €, hors indemnisation des personnels Éducation nationale, pour l'achat de
matériels (tapis d'activités autonomes, murs sonores, tableaux bavards….).
La convention a une durée de validité d’un an tacitement reconduite jusqu'à l'exécution complète des dépenses à la charge de la commune et au plus tard à la date d'expiration du fonds d'innovation
pédagogique à savoir le 31 décembre 2026.
Sur ce rapport, la commission municipale finances et administration générale a rendu un avis favorable le
23 septembre 2024.
M. PIÉMONTÉSI salue l'engagement de l’équipe pédagogique de cette école maternelle Voltaire et la
qualité du projet pédagogique retenu.
M. le MAIRE acquiesce.
10Le Conseil municipal, à l'unanimité, approuve la convention de financement dans le cadre du fonds d'innovation pédagogique, annexée à la présente délibération; autorise M. le Maire à signer cette convention ainsi que tous ses documents afférents et à les exécuter.
RAPPORT N°9 : RÉMUNÉRATION À LA VACATION D'INTERVENANTS EXTÉRIEURS
M. TRIOMPHE, adjoint délégué aux ressources humaines, travaux et patrimoine municipal, indique que la Ville de Tarare a recours à du personnel pour assurer divers travaux spécifiques et ponctuels à caractère discontinu. Ce personnel est rémunéré à la vacation. Il est précisé que les vacataires se distinguent des contractuels par leur statut juridique et le mode de calcul de la rémunération.
En l'espèce, le service Cohésion sociale et solidarités aura recours à un vacataire pour l'animation d'un atelier de futsal le lundi soir, dans la limite de deux heures hebdomadaires.
Mme CELLE questionne sur les tranches d'âge des participants, les assurances, les licences et mentionne qu'avec le foot, il y a aussi du futsal.
Mme PERRODON indique que les jeunes ont entre 16 et 20 ans et qu'ils sont entre dix et une petite vingtaine, ce nombre étant variable en fonction des semaines.
Mme CELLE demande s’il s’agit d'étudiants et si ce dispositif fait suite aux Jeux olympiques.
Mme PERRODON répond par la négative : ce ne sont pas forcément des étudiants mais ils résident sur Tarare . Par ailleurs, il s’agit d'une activité qui était encadrée auparavant par les adultes-relais, soit depuis de nombreuses années. Cette activité répond à une demande de la jeunesse.
M. le MAIRE informe, pour ceux qui ne le savaient pas, que l'équipe de France s'est qualifiée cet après- midi pour la demi-finale de la coupe du monde de futsal.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, fixe le montant des vacations suivant : animation d’un atelier de futsal : animateur : 13,10 € et inscrit les crédits nécessaires au budget communal aux chapitres et articles prévus à cet effet.
RAPPORT N°10 __: _ACTUALISATION DU CADRE TARIFAIRE, RÉGLEMENTAIRE ET ORGANISATIONNEL DE CERTAINES MISSIONS PLURIANNUELLES PROPOSÉES PAR LE CDG69 DANS LE CADRE DE LA CONVENTION UNIQUE
M. TRIOMPHE, adjoint délégué aux ressources humaines, travaux et patrimoine municipal, rappelle que le centre de gestion de la fonction publique territoriale du Rhône et de la métropole de Lyon (CDG69) propose un certain nombre de missions qu'il réalise, via la mise à disposition d'experts, pour le compte des collectivités et établissements publics qui le demandent. Certaines de ces missions spécifiques donnent lieu à l'établissement de conventions pour la durée de chaque mission, d’autres s'inscrivent dans la durée, permettant aux adhérents de faire appel aux services du CDG69 tout au long de l’année.
Il s’agit des missions suivantes :
e Médecine préventive,
e Médecine statutaire et de contrôle,
e Inspection hygiène et sécurité,
e Conseil en droit des collectivités,
e Assistante sociale du personnel,
° Archivage pluriannuel,
e Retraite dans le cadre du traitement des cohortes,
e Intérim.
Pour ces missions à adhésion pluriannuelle, le CDG69 a proposé, depuis le 1° janvier 2022, une convention unique d’une durée de trois années, renouvelable une fois.
Depuis trois ans, les tarifs n’ont pas évolué.
11Au 1° janvier 2025, certaines de ces missions feront l’objet d'évolutions tarifaires afin de préserver l'équilibre financier des services concernés :
e Médecine préventive (pour la commune de Tarare, 87 €/agent)
e Médecine statutaire et de contrôle (pour la commune de Tarare, 0,0327 % € de la masse salariale)
e Assistante sociale du personnel,
e Conseil en droit des collectivités,
e Retraite dans le cadre du traitement des cohortes (pour la commune de Tarare, 60 €/dossier).
Certaines missions font également l'objet d'évolutions réglementaires et organisationnelles, toujours à compter du 1° janvier 2025, nécessitant l’actualisation des annexes suivantes de la convention unique :
e Médecine préventive : mise en conformité avec les textes juridiques, notamment avec le Code
général de la fonction publique ; rappel du cadre juridique en matière de laïcité et de secret médical
partagé,
e Inspection hygiène et sécurité : nouvelles modalités organisationnelles et nouveau découpage
pour les effectifs des collectivités inspectées,
e Retraite dans le cadre du traitement des cohortes : adaptation des prestations au regard de
l'évolution organisationnelle de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales
(CNRACL).
Il est rappelé que, par délibération n°9 du 13 décembre 2021, le Conseil municipal a autorisé l'adhésion à la convention unique du CDG69 pour les missions intérim, inspection hygiène et sécurité, médecine préventive et médecine statutaire et de contrôle.
Considérant que le CDG69 propose des missions correspondant au besoin de la collectivité que la Commune entend poursuivre à savoir les missions intérim, inspection hygiène et sécurité, médecine préventive et médecine statutaire et de contrôle et ajouter la mission retraite dans le cadre du traitement des cohortes,
Considérant les évolutions tarifaires, réglementaires et organisationnelles de certaines missions à compter
du 1° janvier 2025,
Le Conseil municipal, à l'unanimité, décide de bénéficier des missions de la convention unique proposées par le CDG69 conformément à l'annexe 1 jointe à la présente délibération pour les missions intérim, inspection hygiène et sécurité, médecine préventive, médecine statutaire et de contrôle et retraite dans le cadre du traitement des cohortes ; approuve les évolutions tarifaires, réglementaires et organisationnelles par l’actualisation des conventions des missions pluriannuelles ; autorise M. le Maire à signer l'annexe 1 et les nouvelles conventions spécifiques annexées à la présente délibération ; inscrit les crédits
nécessaires à la prise en charge de ces frais au chapitre du budget prévu à cet effet.
RAPPORT N°11 : MODIFICATION DE LA DÉNOMINATION D'UNE PLACE
M. PÉRONNET, adjoint délégué au cadre de vie, sécurité et développement durable, étant souffrant, M. BERTHOLON, adjoint délégué à l'urbanisme et à la culture, présente ce rapport et souhaite bon rétablissement à son collègue.
M. BERTHOLON rappelle la délibération n°4 du 17 décembre 2007 dénommant la place à l’arrière de l'église Sainte-Madeleine place de l'abbé Pierre, abbé qui a été à l'origine du mouvement Emmaüs en
1949.
Après échanges avec la communauté Emmaüs de Tarare et la paroisse Jean-XXIIl, il est proposé aujourd'hui d'attribuer un nouveau nom à cet espace à savoir place des Compagnons d'Emmaüs.
Sur ce rapport, la commission municipale urbanisme, travaux et patrimoine a donné un avis favorable en date du 23 septembre 2024.
M. le MAIRE rappelle les liens entre Tarare et l'abbé Pierre, Henri Grouès. Ses grands-parents ont vécu à Tarare, rue Étienne-Dolet, sa maman est née à Tarare et ses parents se sont mariés à Tarare. Il a eu
12l’occasion de venir en 1997 visiter les compagnons d'Emmaüs. À son décès, en 2007, il avait été proposé de dénommer cette place du nom de l'abbé Pierre.
M. PIÉMONTÉSI souhaite d'abord la meilleure convalescence à tous les absents y compris, pour leur côté, à Kristin ZIMMERMAN. Puis, il formule qu'il ignorait, comme il l'a dit en commission, qu'en contournant l'église Sainte-Madeleine en voiture, il traversait la place abbé Pierre. Il savait qu'il y avait un lieu à son nom mais pas aussi peu visible. Pour lui, il s'agit d'une place mal nommée dans tous les sens du terme. Il trouve que la reconnaissance que l'on doit aux compagnons d'Emmaüs qui font un travail formidable mériterait un cadre plus visible. Cette place n'est pas visible car, selon lui, il n’est pas possible d'imaginer que l'on est sur une place, derrière l’église Sainte-Madeleine. En ce qui concerne la fresque, avec ses colistiers, ils souhaitent qu'elle soit préservée puisqu'elle est très jolie mais que l'image de l'abbé soit effacée. Aussi, il demande ce qu'il est prévu en termes de calendrier et de substitution avec une autre image pour qu'elle soit plus valorisante pour la ville de Tarare que l'abbé Pierre.
M. le MAIRE explique que la question s'est effectivement posée quant à l'effacement et ce, d'autant plus avec le changement de dénomination de la place. Il est en contact avec la société qui a réalisé la fresque, la société 7° sens. || sera procédé à l'effacement du personnage mais ne connait pas encore la date de l'intervention. Pour lui, chacun peut avoir son avis. Il a concerté les compagnons d'Emmaüs, leur présidente et la paroisse. Tout le monde est allé dans le même sens. Il ne s’agit pas d'oublier l'œuvre de l'abbé mais M. le MAIRE précise qu'il a aussi eu un visage plus sombre. À une période où l’on parle de la lutte contre les violences sexuelles faites aux femmes, il faut agir. Beaucoup de communes font le choix de modifier le nom de certains lieux publics et M. le MAIRE cite notamment la Ville de Lyon.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, dénomme la place à l'arrière de l'église Sainte-Madeleine, place des Compagnons d'Emmaüs et abroge la délibération n°4 du Conseil municipal du 17 décembre 2007.
RAPPORT N°12 : CONVENTION FINANCIÈRE ENTRE LA VILLE ET DEUX FLEUVES RHÔNE HABITAT POUR L’ÉTUDE DE RENOUVELLEMENT URBAIN DE LA CITÉ-JARDIN JEAN-MARIE- FROGET
M. PEYLACHON, Maire intéressé par l'affaire de par son mandat départemental, sort de la salle ne prenant part ni au débat ni au vote. Il précise auparavant que Deux Fleuves Rhône habitat est le nouveau nom de l'Opac du Rhône. Il laisse la présidence de l'assemblée à sa première adjointe, Mme VOLAY.
M. BERTHOLON, adjoint délégué à l'urbanisme et à la culture, rappelle que, dans le cadre du protocole
habitat signé en 2019 visant l'amélioration de l'attractivité et la recomposition du parc social d'Immobilière
Rhône-Alpes et de Deux Fleuves Rhône Habitat (DFRH) sur le territoire de la Communauté
d'agglomération de l'Ouest rhodanien (COR), les bailleurs sociaux se sont engagés à améliorer leur offre
locative à travers la rénovation de certaines résidences, la démolition des résidences vétustes et la
reconstitution de l'offre dans les centres-villes et centre-bourgs.
La résidence Jean-Marie-Froget était ainsi identifiée comme une opération « pressentie à la démolition ».
Des études d'arbitrage patrimonial ont été réalisées et ont imaginé plusieurs scénarios (réhabilitation
lourde/ démolition partielle/ démolition totale). En juin 2023, au terme de négociations et d'arbitrages entre
les différents partenaires (DFRH / Ville / COR / État) un scénario de démolition a été retenu au profit de la
création d'un nouveau quartier d'habitat avec pour ambition d'en faire « la cité-jardin du XXI® siècle ».
C'est dans cette perspective que la Ville et DFRH souhaitent réaliser une étude de programmation urbaine
et d'aménagement pour le renouvellement urbain de la résidence Jean-Marie-Froget. Cette étude devra
proposer un plan d'aménagement du futur quartier dont les enjeux sont les suivants :
-__ préserver l'identité du quartier en proposant des éléments programmatiques s'inspirant du concept
de la cité-jardin renouvelée et de l’éco-urbanisme ;
- permettre une meilleure connexion au centre-ville ;
-__ proposer des logements et des services adaptés aux pratiques et usages actuels, en prenant en
compte les équilibres en matière de logements sociaux à l'échelle de la ville et inscrits dans le
programme local de l'habitat (PLH).
13Le devenir de ce site et son évolution nécessitant une vision partagée des enjeux de développement sur un périmètre élargi, cette étude sera co-pilotée par la Ville de Tarare et la direction de l'aménagement du groupe Deux Fleuves. Ainsi, il est convenu que chacun des partenaires participe à hauteur de 50 % du montant de l'étude, dans la limite de 20 000 € chacun. Cette convention annexée au rapport a donc pour objet de définir les modalités de financement de chacun des partenaires.
Sur ce rapport, la commission municipale urbanisme, travaux et patrimoine a donné un avis favorable en date du 23 septembre 2024.
M. PIÉMONTÉSI mesure l'ambition éco-urbaine du projet très important pour la ville de Tarare et très sensible pour la première cité-jardin réalisé dans le département, à Tarare, en 1924 par l'Opac. Il souhaite que des représentants de la population de Courtille-cité soient étroitement associés au comité de pilotage
de l'étude de renouvellement.
M. BERTHOLON informe d'un premier travail assez technique qui va être mis en place avec différents professionnels. Il indique qu'il y aura certainement une phase de concertation dans laquelle les habitants
pourront s'exprimer sur les choix et scénarios proposés.
M. PIÉMONTÉSI connait la pratique en matière de concertation depuis 2020. Avec ses colistiers, ils aiment bien être informés mais ils aiment bien aussi pouvoir participer à l'évolution de cette rénovation importante. Il souligne qu'historiquement, les gens de ce secteur y sont attachés. À son avis, il serait bien qu'ils soient associés en amont et pas seulement informés.
M. BERTHOLON formule qu'il est encore tôt pour définir le contour de cette participation. Il est étonné des propos de M. PIÉMONTÉSI car il avait le sentiment que la concertation publique menée pour le PLU avait
plu. I! souhaite continuer sur cette base pour les autres sujets.
M. PIÉMONTÉSI reconnait que, pour cette étape du PLU, ils avaient été associés et il enjoint de continuer dans cette voie particulièrement sur ce projet via une sollicitation des habitants. Ensuite, il demande s’il existe des prescriptions particulières du PLU qui s’appliqueraient au secteur de la cité-jardin notamment pour l'aspect historique du quartier ou pour son aspect paysager.
M. BERTHOLON répète que la révision du PLU est en cours. Il y avait des éléments sur le classement, le zonage qui concernaient la cité-jardin. Aujourd'hui, dans le cadre de cette révision, les mesures nécessaires pour la protection et pour porter les ambitions présentées précédemment seront mises en place. De plus, avec cette convention partenariale, la Ville sera partie prenante sur ce qui sera décidé sur ce secteur. M. BERTHOLON confirme aussi à M. PIÉMONTÉSI qu'avec la démarche de révision du PLU, les prescriptions applicables sur cette zone seront connues.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, approuve la convention relative au financement de l'étude, annexée à la présente délibération ; attribue une participation financière sous forme de subvention inscrite au compte 20422 à hauteur de 50 % du montant de l'étude dans la limite de 20 000 € à DFRH ; autorise M. le Maire à signer cette convention ainsi que tous ses documents afférents et à les exécuter.
RAPPORT N°13 : AVIS AU TITRE DES PERSONNES PUBLIQUES ASSOCIÉES SUR LE PROJET DE REVISION DU SCHÉMA DE COHÉRENCE TERRITORIALE (SCOT) BEAUJOLAIS
M. BERTHOLON, adjoint délégué à l'urbanisme et à la culture, expose que le Syndicat mixte du Beaujolais constitué de quatre intercommunalités à savoir la Communauté d'agglomération Villefranche-Beaujolais- Saône, la Communauté d'agglomération de l'Ouest rhodanien, la Communauté de communes Beaujolais- Pierres dorées et la Communauté de communes Saône-Beaujolais rassemble les 116 communes de ces intercommunalités. Il porte notamment le schéma de cohérence territoriale (SCoT) Beaujolais qui a été
approuvé en 2009.
Par courrier en date du 19 juillet 2024, ce syndicat mixte a saisi la Ville de Tarare, conformément à l’article L.143-20 du Code de l'urbanisme, afin qu'un avis soit rendu, au titre des personnes publiques associées (PPA), dans un délai de trois mois, sur le projet de révision du SCoT. Ce projet a été arrêté par délibération du comité syndical en date du 20 juin 2024, annexée au présent rapport et affichée du 1° juillet au 5 août
2024 à la mairie de Tarare.
14Le projet de révision du SCoT Beaujolais est à disposition à la direction urbanisme de la Ville de Tarare.
Au regard des éléments contenus dans le projet de révision, et à l’aune de la note de présentation annexée au présent rapport, il est proposé au Conseil municipal de donner un avis favorable, sous réserve de la prise en compte des observations et prescriptions suivantes :
-__ Pour le développement urbain :
o Revoir les prescriptions en termes de densité moyenne minimale
Le SCoT fixe des seuils de densité moyenne minimale à respecter en fonction du type de polarité. Tarare, comme polarité relais doit respecter une densité moyenne minimale de 60 logements à l'hectare. Le contexte national tendant vers une densification afin de limiter l'étalement urbain, il parait cohérent d'essayer d'augmenter la densité lorsque le contexte urbain le permet. Cependant, le nombre de 60 logements à l'hectare semble, lui, incohérent avec la réalité. En effet, en 2020 la densité moyenne sur Tarare était de 22 logements à l'hectare. || est également rappelé que la qualité de vie et le cadre de vie sont des points fondamentaux pour le projet de révision du plan local d'urbanisme de la Ville. L'augmentation importante de cette densité pourrait ainsi nuire à la qualité de vie à Tarare.
Il est donc demandé de réinterroger les objectifs chiffrés concernant la densité moyenne minimale.
o Modifier les prescriptions relatives à la diversité des formes urbaines
Les objectifs fixés par le projet du Scot sont à respecter à l'échelle de chaque orientation d'aménagement et de programmation (OAP). Cependant, toute opération d'aménagement s'inscrit dans un contexte urbain. C'est l'analyse de celui-ci qui conditionne les implantations, les volumétries et ainsi les formes urbaines acceptables pour l’environnement dans lequel va venir s'insérer l'opération. Il ne semblerait pas cohérent de devoir faire du collectif dans un tissu urbain composé de maisons individuelles et inversement de faire de l’individuel ou du groupé dans un tissu urbain dense composé uniquement de collectif. Il'apparaïtrait donc plus cohérent d'apprécier ces prescriptions chiffrées à l'échelle de l'ensemble des OAP et non pour chaque OAP.
De plus, des objectifs chiffrés sont à respecter pour chaque type de polarité. Pour les polarités relais comme Tarare, le document d'orientations et d'objectifs (DOO) impose : - 15% maximum d'individuel, +/- 25% de groupé et 60% minimum de collectif.
Re due AL CNRC
Polarités relais
Polarité de Villefranche 10 % ma:
communes en continuité urbaine 20 % max !,
CURE
Polarités intermédiaires 50 % max. +/-20% 30/6 min.
Centralités de proximité 60 % 40%
Communes rurales 60 % 40%
L'objectif de 15% d'individuel dans les nouvelles opérations semble assez faible. En effet, la Ville de Tarare souhaite pouvoir diversifier son parc de logements (aujourd'hui dominé par le collectif) mais aussi proposer une offre nouvelle pour ses habitants en rééquilibrant la part de collectif et la part d'individuel sur le territoire.
Par ailleurs, à la lecture de ce tableau, les objectifs ne sont pas les mêmes entre les polarités relais et les communes relais. Cependant, les polarités et les communes relais ont, toutes deux, vocation à « assurer un développement résidentiel afin de conforter le bassin de vie en veillant à maintenir un niveau d'équipements, de services et d'emplois cohérent avec les besoins ». L'écart entre les objectifs fixés pour les polarités relais et pour les communes relais apparait élevé alors qu'elles ont la même vocation. Par ailleurs, la diversité des formes urbaines de l'offre nouvelle permettra également d'attirer une diversité de typologie de ménages. Les objectifs ainsi fixés risquent de créer, à
15terme, un déséquilibre important en matière d'offre de logements et par conséquent en matière de typologie de ménages entre les polarités relais et les communes relais.
Il est donc demandé de rehausser le plafond relatif à l'habitat individuel à 25% et d'abaisser le plafond relatif au collectif à 50 % minimum.
-__ Pour l'aménagement artisanal, commercial et logistique :
Le document d'aménagement artisanal, commercial et logistique (DAACL) définit des localisations préférentielles pour les activités régies par ledit document.
Pour Tarare, le projet de SCoT précise qu'il y a une centralité commerciale : le centre-ville et un secteur d'implantation périphérique (SIP) : le boulevard de la Turdine (avec Vindry-sur-Turdine).
Toutefois, la zone ouest de Tarare (ancienne friche industrielle) n'a pas été prise en compte dans le document. Or, cette zone a aujourd'hui une vocation artisanale et commerciale comme autorisé par le PLU de la ville en vigueur. Celle-ci semble avoir été oubliée et devrait être identifiée comme un secteur
d'implantation périphérique par le document.
TU VTT PA Le
De plus, le périmètre du secteur du boulevard de la Turdine est aujourd’hui composé de deux zones distinctes. Celui-ci pourrait être revu afin d’avoir une zone continue le long du boulevard pouvant accueillir
artisanat, commerce et industrie.
C'est pourquoi, il est demandé de revoir le zonage du secteur boulevard de la Turdine et également d'intégrer la zone ouest de Tarare dans le DAACL.
De plus, le DAACL précise les localisations préférentielles pour le développement commercial. Il indique ainsi, que les commerces de moins de 300 m? pourront s'implanter uniquement dans les centralités et que les commerces de plus de 300 m? pourront s'implanter dans les secteurs d'implantation définis. Le seuil de 300 m° n'apparait pas cohérent à l'échelle de la Ville de Tarare. En effet, le centre-ville de Tarare ne dispose pas ou que de très peu de surfaces commerciales supérieures à 150 m°. Un commerce de proximité de 200 m? ne pourrait alors pas s'implanter en dehors du centre-ville mais la surface dont ce commerce aurait besoin n'existe pas en centre-ville. Il apparait alors cohérent que ce commerce puisse s'implanter dans les secteurs en périphérie.
Il est donc demandé d'abaisser le seuil des surfaces de vente acceptées en dehors des centralités à
150 m°£.
16Sur ce rapport, la commission municipale urbanisme, travaux et patrimoine a donné un avis favorable en date du 23 septembre 2024.
M. PIÉMONTÉSI fait trois observations sur les prescriptions demandées. La première concerne la densité moyenne de logements à l’hectare fixée au minimum à 60 pour Tarare ce qui correspondrait à la production de 1 240 logements sur la période 2021-2045. Compte-tenu du point fondamental qu'est la qualité de vie des habitants que devra retenir le projet de révision du PLU, quelle est la densité minimale qui paraitrait acceptable à M. le MAIRE au lieu des 60 proposés sachant qu'aujourd'hui, on est à 22 ? Quelle est sa préconisation entre la répartition des parts entre artificialisation et sans artificialisation ?
M. BERTHOLON dit que l'idée est de trouver des compromis, faire en sorte que le Scot Beaujolais se pose les bonnes questions et qu'il réajuste ses objectifs. Il rappelle qu’en 2020, le nombre est de 22 logements/hectare et que la densification sera à faire vu la législation en vigueur. Pour lui, le curseur se situerait entre ces 22 et ces 60. Plus on sera bas, plus on protègera la qualité de d’habiter à Tarare tout en sachant que le nombre devra être supérieur à 22.
M. le MAIRE mentionne des obligation définis par le Scot, la loi climat et résilience et la zéro artificialisation nette (ZAN). I! ajoute que le plan local de l'habitat (PLH) impose aussi un certain nombre de constructions. Il répète que l'idée est de préserver la qualité du cadre de vie. Il entend l'objectif de sobriété foncière mais il souhaite revoir la position du Scot avec un curseur à aligner entre 22 et 60.
Pour M. PIÉMONTÉSI, le curseur est également en matière d’artificialisation.
M. le MAIRE en convient. En face de la non artificialisation, il est demandé plus de logements à l’hectare. Il souhaite prendre en compte les objectifs de la loi et, dans le même temps, attirer l'attention de la volonté de préserver ce cadre de vie de Tarare, ville à la campagne auquel on est attaché.
M. PIÉMONTÉSI intervient ensuite sur la diversification du parc de logements. Le Scot propose 15 % de logements individuels, 25 % de logements groupés et 60 % de collectif. La Ville souhaite augmenter à 25 % les logements individuels et réduire à 50 % les logements collectifs car le parc actuel de logements est dominé par le collectif. Quelle incidence aurait cette préconisation sur la consommation foncière et le pourcentage supplémentaire d'artificialisation des sols nécessaire pour faire varier cette part de logements individuels ?
M. BERTHOLON souhaite réaligner les curseurs pour éviter d'accentuer un écart sur les typologies de ménage et les typologies de logements entre les communes relais et les centralités comme Tarare. Ce réajustement se fera dans les limites fixées par le Scot en termes d'artificialisation et à l'aune de l’ensemble des OAP et non plus OAP par OAP. Ces curseurs vont agir sur les formes urbaines et les projets sur le territoire de la commune.
M. le MAIRE indique avoir une demande relativement importante pour de l'habitat individuel. Souvent, compte tenu du relief et de la configuration de la commune, il n’y a pas de réponse apportée. Pour lui, il est important de proposer plusieurs types d'habitat même si le modèle de la maison individuelle tend à disparaître avec la loi climat et résilience. Il en est bien conscient mais pour autant, il faut pouvoir répondre à cette demande, diversifier et équilibrer les types d'habitat. Il n’est pas forcément souhaitable de concentrer dans les communes relais de l'habitat individuel et dans d’autres du collectif. Des ajustements sont à faire pour avoir une vision sur l'ensemble du territoire en équilibrant du collectif et de l’individuel.
Pour M. PIÉMONTÉSI ce qui est choquant, c'est la disparité entre la polarité relais de Tarare et la commune relais de Vindry-sur-Turdine. Est-il possible de faire en sorte qu'il n’y ait pas cette disparité aussi criante ?
Pour M. le MAIRE, c'est le rôle du conseil municipal que de faire remonter ces prescriptions. || a été alerté aussi sur cette disparité entre les communes. || souhaite ne pas renouveler les erreurs du passé (concentration du collectif sur un territoire et de l'individuel sur un autre), mais imaginer plusieurs formes d'urbanisme pour trouver un équilibre et répondre aux différentes demandes notamment pour de l’individuel.
M. MAZNI dit que la révision du Scot vise à prendre en compte la sobriété foncière du fait de la loi ZAN (50 % de consommation foncière en moins). Le Sraddet va fixer les seuils pour l'ensemble des communes et présente moins de préoccupation pour l’urbain et un bonus pour le rural. Le sujet de la 7densité demande de la précision et non pas de parler au doigt mouillé : à Tarare, 6 hectares ont été artificialisés depuis 10 ans dont 4 pour l'habitat. Pour lui, M. le MAIRE avec ses contacts à la Région doit connaître les seuils d’artificialisation qui vont être fixés pour Tarare et lui demande de les communiquer.
M. le MAIRE répond qu'il n’a pas eu l'occasion de s'entretenir sur ce sujet avec le président de la Région qui a d’ailleurs changé. Il a invité ce dernier à venir à Tarare. || questionne M. MAZNI s'il sait quand le
Sraddet sera approuvé.
M. MAZNI évoque une concertation avec les communes et une méthodologie fixée par la Région dans le cadre de l'élaboration du Sraddet. Il répète sa question : quel est le niveau d’artificialisation auquel doivent s'attendre les Tarariens dans les prochaines années ?
Pour M. le MAIRE, il y a encore quelques années avant que le Sraddet commencé depuis au moins cinq ans aboutisse. Donner un chiffre le serait au doigt mouillé. Il faut ici définir des intentions. Tout le monde est d'accord pour affirmer le besoin de sobriété foncière. || rappelle que la Ville est territoire pilote de sobriété foncière avec la COR. C'est un sujet qui préoccupe. À Tarare, il y a eu un vrai travail de recyclage des friches depuis plusieurs années. Le sous-préfet en visite cet après-midi a pu le constater. Il est allé à l'usine J.-B. Martin, la dernière friche industrielle qui sera recyclée. Cela démontre une vraie volonté de reconstruire la ville sur elle-même. M. le MAIRE croit qu'il faut prendre en compte ce besoin de non artificialisation. Pour autant, il est vigilant au cadre de vie, il n’est pas un adepte de la densité. || n’a pas de chiffre à donner. Après discussion, il faudra trouver un bon compromis entre limiter l’artificialisation et avoir des densités acceptables pour un cadre de vie de qualité. Il cite l'exemple déjà évoqué par M. PIÉMONTÉSI de la route de Valsonne, une frange à la limite de la campagne de 3 hectares avec 100 logements détruits. Avec la densité proposée de 60 logements/ha, il faudrait construire 180 logements, cela est impensable d'autant plus qu'il faut prendre en compte la topographie du terrain. Le projet travaillé avec 3 F est constitué de 24 maisons individuelles groupées. La Ville va faire remonter ses prescriptions. M. le MAIRE n'est toutefois pas sûr d'être entendu. Il est conscient des besoins de sobriété foncière et de l'effort à faire sur l’artificialisation mais il sera vigilant sur cette densité : passer de 22 logements/ha à 60, c'est triplé cette densité. Il ne pense pas que cela soit une bonne décision.
M. MAZNI note une contradiction dans les propos de M. le MAIRE : évidemment la sobriété foncière, évidemment pas d’artificialisation pour la biodiversité, l'imperméabilisation des sols etc. mais, dans le même temps, pas trop d’artificialisation, à son rythme. La Ville a consommé 6 hectares et la loi ZAN dit 3, c'est à dire la moitié de ce qui a été consommé. Avec la réserve notée dans la délibération, M. le Maire a l'intention de continuer à artificialiser car le modèle de maison individuelle est consommateur d'espace, un mode de vie, une aspiration qu'il entend mais qui a des conséquences sur la consommation foncière. Il ne faut pas se mentir, dire qu'on est pour la sobriété foncière et avancer à son rythme, à sa façon. Pour M. MAZNI, dans le Scot actuellement opposable, Tarare est dans la même catégorie que Villefranche ; dans le projet, Tarare a été déclassée dans l’armature territoriale et demande pourquoi.
M. BERTHOLON répond que les niveaux ont changé de nom mais que Tarare reste au même niveau.
M. MAZNI rappelle que l'objectif de construction de logements pour Tarare dans l'actuel Scot est de 16 000 logements entre 2009 et 2030. Selon l'Insee, à Tarare, 600 logements ont été construits depuis 2010 donc loin de l'objectif annuel. Aussi, questionne-t-il : le rythme de construction est-il conforme au
Scot ?
M. BERTHOLON précise que quand on parle d'artificialisation, on parle d'extension. La loi montagne définit une enveloppe urbaine. Construire le plus de logements dans l'enveloppe urbaine, c’est donc aller traiter les dents creuses et les réserves foncières à l'intérieur de cette enveloppe. Là, on parle d'artificialisation dans le cadre de l'enveloppe urbaine, on n’est pas en extension. Les limites fixées par la ZAN concernent des consommations foncières en extension en dehors de l'enveloppe urbaine.
Pour M. PIÉMONTÉSI, les dents creuses ne sont pas forcément construites, elles peuvent être végétalisées, c'est une piste de réflexion. Il poursuit sur le document d'aménagement artisanal, commercial et logistique dans lequel il n'a pas trouvé la distinction entre les commerces de centralité et les secteurs d'implantation définis à l'extérieur de la centralité. || est proposé d'abaisser à 150 m? le seuil au-dessus duquel une surface de vente pourra s'implanter hors centralité. L'abaissement de ce seuil a-t- il été négocié avec les acteurs du commerce local ? Il leur semble qu'il faut plutôt veiller autant que
18possible à préserver le commerce de proximité et ils s'interrogent sur les effets que pourrait avoir l’'abaissement de ce seuil à 150 m2.
M. BERTHOLON précise que leur souhait est de défendre le commerce de centre-ville tout en permettant un développement harmonieux sur les extérieurs. L'idée avec cet abaissement est d'ouvrir au maximum le champ des possibles. Le tissu en termes de locaux d'activité et de commerce en centre-ville et leurs limites sont connus. Il serait dommage de ne pas pouvoir offrir à des commerces des locaux entre les seuils de 150 et 300 m° pour lesquels il n’y aurait pas de proposition en centre-ville. Cela permettra d’avoir une alternative, de proposer une localisation sur les zones d'activité périphérique.
M. le MAIRE indique travailler sur le remembrement commercial. En centre-ville, les locaux commerciaux sont de faible surface souvent inférieure à 100 m? et même à 50 m? : un travail considérable et de longue haleine en collaboration avec la COR.
M. le MAIRE conclut que le Scot est un sujet important, un élément déterminant pour l'élaboration du futur PLU et pour les objectifs que la Ville souhaite se fixer pour son développement.
M. MAZNI informe qu'avec ses collègues de la minorité, ils vont s'abstenir. Le débat a été utile et a révélé une contradiction entre l'objectif de sobriété foncière et les objectifs affichés, ce qui dénote une vision différente de faire la ville.
M. le MAIRE note l'emploi du mot « contradiction » et lui utilise le mot « équilibre » : il recherche un équilibre en respectant la loi.
Le Conseil municipal, à l'unanimité des suffrages exprimés moins quatre abstentions — Mm CELLE - (pouvoir de Mme ZIMMERMAN), M. PIÉMONTÉSI et M. MAZNI, donne un avis favorable, sous réserve de la prise en compte des prescriptions susmentionnées, au projet de révision du schéma de cohérence territoriale Beaujolais et autorise M. le Maire à signer l'ensemble des documents relatifs à cette affaire.
RAPPORT N°14 : CONVENTION AU TITRE DU FONDS VERT DANS LE CADRE DU PROJET DE REQUALIFICATION DE L’ILOT AMBROISE-CROIZAT
M. BERTHOLON, adjoint délégué à l'urbanisme et à la culture, rappelle que, dans le cadre du projet de requalification de l’îlot Ambroise-Croizat, une subvention au titre de la mesure recyclage foncier édition 2024 du fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires dit fonds vert a été sollicitée par décision du Maire en date du 15 février 2024.
Pour memo, ce projet consiste en la réalisation par le promoteur Carré d'Or, suite à la déconstruction et à la dépollution du site par l'intermédiaire de l'établissement public foncier Ouest Rhône-Alpes (Epora), d’un programme immobilier d’une trentaine de logements et de locaux d'activités d'environ 400 m2.
Par courrier en date du 15 juillet 2024, la préfecture du Rhône informe la mairie qu'une subvention a été allouée, dans le cadre de ce projet, pour un montant de 332 000 €.
Ainsi, il convient désormais de conventionner avec les services de l'État afin de bénéficier de cette aide selon le projet de convention annexé au présent rapport.
Sur ce rapport, la commission municipale urbanisme, travaux et patrimoine a donné un avis favorable en date du 23 septembre 2024.
M. PIÉMONTÉSI n'a pas eu connaissance en commission urbanisme le 23 septembre de la convention à signer avec le représentant de l'État, la préfète. Pour lui, cela est gênant car l'avis favorable a été émis sur rien. Il a dénoncé cela en commission, cela n’a surpris personne. || lui a été dit que la convention serait annexée au rapport. || trouve regrettable que la commission n'ait rien examiné et que le président de la commission ne fasse pas en sorte que l'agent municipal ne présente pas aux membres tous les éléments qui permettraient de prendre pleinement connaissance du dossier. Sur le fond, pour M. PIÉMONTÉSI, cette convention est très importante puisqu'elle engage l'État. Il reprend l’article 3 « dans le bâtiment B, une maison médicale en RDC et R+1 pour 441 m? ». M. le MAIRE précise que l'on parle de locaux d'activité.
19M. PIÉMONTÉSI réfute disant que ces locaux d'activité ne sont pas mentionnés. La préfète de région écrit : « bâtiment B : 13 logements en R+4, et une maison médicale en RDC et R+1 pour 441 m?». Elle précise « de ce fait, la présence de services (maison de santé pluridisciplinaire), sans parler de coiffeur ni de boutique de fleurs, participera à la valorisation de cet îlot facilement accessible ». Elle insiste sur le fait d’avoir une maison de santé pluridisciplinaire. La contrepartie de cet engagement de l'État mettant 332 000 € sur la table sans compter ce que fait l'Epora est que la Ville finance le déficit foncier à hauteur de 415 000 €. Avec ses colistiers, ils ne vont pas voter l'autorisation de signer une convention pour installer une boutique de fleuriste.
M. le MAIRE dit que M. PIÉMONTÉSI se trompe sur le déficit et que les 415 000 € est le montant demandé par décision du Maire pour le fonds vert.
M. PIÉMONTÉSI demande de vérifier ce point. La subvention de l'État est de 332 000 € au titre du fonds vert.
M. le MAIRE redit que la Ville a sollicité 415 000 €.
Pour M. PIÉMONTÉSI, au final du plan de financement de l'opération, l'Epora prend une part du déficit et la Ville comblera le déficit de 415 000 €. Il redit qu'il est regrettable de ne pas avoir eu cette convention en commission ce qui aurait permis d'en débattre. Ils ne peuvent pas engager les fonds de l'État vu la conjoncture budgétaire actuelle pour financer une boutique alors que la préfète dit qu’on va financer une maison médicale. Le sujet est de proposer une offre de santé accueillante que les médecins puissent occuper dignement. I! dit que M. le MAIRE a proposé une solution transitoire aux médecins du groupe Laennec avec une mise à disposition gratuite et qu’il a annoncé l'installation à terme d'une maison de
santé dans le projet Carré d'or.
M. le MAIRE rappelle déjà, une fois de plus, qu'il a connu une période où il n'y avait pas de commissions, période où M. PIÉMONTÉSI faisait partie de la municipalité. Il est étonné qu'à cette époque, pour une parfaite démocratie et un parfait débat entre la majorité et l'opposition, ce dernier n’était pas choqué. Lui, a souhaité la mise en place de commissions. La commission n'est pas le conseil municipal, elle est le lieu où on répond aux questions techniques. Il lui est rapporté que M. PIÉMONTÉSI ne pose que très peu de
questions et s'interroge sur le pourquoi.
Ensuite, M. le MAIRE rappelle le récent débat sur le Scot et parle de bel exemple d'équilibre entre la non artificialisation ou la limitation de l’artificialisation et la limitation de la densité. C'est un projet sur lequel il y avait une friche, un exemple de construction de la ville sur la ville avec une densité limitée avec 31 logements. C’est bien l'équilibre de cadre de vie qui est recherché : travailler sur les friches et avoir une faible densité.
Quant à la maison médicale, un sujet sur lequel il travaille depuis bien longtemps, aujourd'hui, M. le MAIRE n'exclut pas qu'il y ait une maison médicale dans ces 400 m? mais il existe d’autres pistes, l’une n'excluant
d’ailleurs pas l'autre.
M. le MAIRE donne ensuite les éléments suivants sur le bilan provisoire : total de dépenses pour l'Epora : 1 425 001 € ; cession au promoteur pour 670 000 € ; minoration de 40 % de l'Epora soit une participation
au déficit de 447 000 € ; subvention de l'État de 332 000 € (415 000 € demandés).
M. PIÉMONTÉS] invite les conseillers municipaux à lire la page 5, article 4-1, dernier paragraphe : « Dès lors, le déficit foncier incombant à la Ville est bien de 415 001 € (1 050 001 € de déficit global moins 635 000 € de minoration foncière d'Epora) tel qu'indiqué dans le bilan annexé à la présente convention ». Il relit ce passage deux fois. Le montant de 415 000 € est écrit dans la convention et il pense qu'il est exact Sinon cela veut dire que la convention est fausse et à ce moment, ils ne la voteront pas.
Pour M. le MAIRE, cela veut dire qu'ils s'opposent à une subvention de l'État de 332 000 €.
Pour M. PIÉMONTÉSI, M. le MAIRE déforme ses propos. M. PIÉMONTÉSI ne voit pas la Ville compenser un déficit de 415 000 € sur une opération qui accueillera des boutiques et autres commerces.
M. le MAIRE assure que ce n'est pas le cas, la Ville intervient à un seul titre : l'apport de la villa Hélène à
hauteur de 360 000 €.
M. PIÉMONTÉSI se base sur ce qui est écrit dans la convention qu'il est demandé d'approuver.
20M. le MAIRE répète que l'intervention de la Ville se limite à la mise à disposition de la villa Hélène, une friche, à hauteur de 360 000 € et les chiffres cités précédemment. L'État soutient la Ville dans cette démarche. || n'y a pas de déficit supporté par la Ville puisqu'il y a même un excédent de 23 999 €.
M. MAZNI demande si le fonds vert qui a d’ailleurs été raboté est conditionné à la réalisation d'une maison médicale. À sa lecture de la convention, l'État apporte son soutien avec la présence de la maison médicale, sinon la subvention deviendrait caduque.
M. le MAIRE rassure : le fonds vert ne finance pas la maison médicale, il finance du recyclage foncier, cela est bien clair. Il répète que la maison médicale, sur ce tènement, n'est pas improbable et qu'il y a plusieurs pistes. Selon lui, il faut décorréler la maison médicale de la subvention du recyclage foncier dans le cadre d'Action cœur de ville et réinventons nos cœurs de ville.
M. PIÉMONTÉSI n'est pas d'accord : pour le représentant de l'État, la qualité de la restructuration passe par une offre de services liée à la maison médicale.
M. le MAIRE confirme qu'il y aura des locaux de services sans garantir une maison médicale.
M. PIÉMONTÉSI reprend que la préfète parle de maison de santé pluridisciplinaire et M. le MAIRE déforme la pensée de la préfète.
M. le Maire affirme que M. PIÉMONTÉSI se trompe. Il n'y aura pas, sous réserve du bilan définitif, de déficit pour la Ville. Le sujet n'est pas la maison médicale mais la sobriété foncière, le recyclage de friches foncières qui est financé par le fonds vert.
M. MAZNI dit que le fonds vert ne finance pas n'importe quoi sous prétexte de recyclage foncier. Si, dans la convention, il est stipulé une maison médicale, c'est que cela a été discuté.
M. le MAIRE réitère que la maison médicale n'est pas exclue.
M. MAZNI dit que la convention est un contrat, avec un consentement réciproque et demande plus de précisions aux juristes dont ceux de la DDT, précisions qui ne nuiraient pas au débat. Il votera cette subvention.
M. le MAIRE fera remonter au préfet que les juristes de la DDT ne sont pas à niveau.
M. PIÉMONTÉSI vote également pour la subvention, le problème est sur ce que M. le MAIRE en fait. Un projet sans maison médicale, les Tarariens attendront encore.
M. le MAIRE affirme que c'est un beau projet. Il travaille sur le sujet de la santé, éminemment important et invite ceux qui auraient des recettes miracles à lui partager.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, approuve la convention portant sur l'attribution du fonds vert dans le cadre du projet de requalification de l’îlot Ambroise-Croizat, annexée à la présente délibération et autorise M. le Maire à signer l'ensemble des actes afférents.
RAPPORT N°15 : ACQUISITION DE LA PARCELLE AY 100, ZONE D’ACTIVITÉS OUEST, AUPRÈS DE L’'EPORA
M. BERTHOLON, adjoint délégué à l'urbanisme et à la culture, indique que, dans le cadre de la convention opérationnelle tripartite n°69A054 (Ville de Tarare —- Communauté d'agglomération de l'Ouest rhodanien (COR) -— Établissement public foncier de l'Ouest Rhône-Alpes (Epora)), en date du 25 mai 2016, portant sur la requalification foncière d'anciens sites industriels situés zone d'activités ouest, l'Epora s'est porté acquéreur de plusieurs parcelles, dont les emprises cadastrées section AY numéros 100 et 194 comme précisé sur les plans annexés au rapport.
Toutefois, afin de solder cette opération, il est nécessaire que l'ensemble des terrains pour lesquels l'Epora est devenu propriétaire dans le cadre de la convention précitée soit rétrocédé aux collectivités territoriales.
21À cet effet, la COR a délibéré le 02 mai 2024 sur l'acquisition de la parcelle AY 194. Cependant, cette dernière n'étant compétente que pour les voiries d'intérêt communautaire, il incombe à la Ville de procéder à l'acquisition de la parcelle AY 100 partant de la rue de Paris, d'une superficie de 214 m?, limitrophe à la commune de Saint-Marcel-l'Éclairé, pour un montant de 21,40 € HT.
Sur ce rapport, la commission municipale urbanisme, travaux et patrimoine a donné un avis favorable en date du 23 septembre 2024.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, autorise l'acquisition, auprès de l’Epora, de la parcelle AY 100 située zone d'activités ouest, d’une superficie de 214 m2, pour un montant de 21,40 € HT et autorise M. le Maire à signer l'ensemble des actes afférents.
RAPPORT N°16 : ACQUISITION D'UNE BANDE DE TERRAIN ALLÉE DES MARRONNIERS AUPRÈS DU GROUPE 3F
M. BERTHOLON, adjoint délégué à l'urbanisme et à la culture, indique que, dans le but de réaliser des travaux de sécurisation de la voirie, le long de l'allée des Marronniers, avec notamment la création d'un cheminement piéton aux normes personnes à mobilité réduite (PMR), la Ville de Tarare s’est rapprochée du groupe 3F afin d'acquérir une fraction de la parcelle cadastrée section AV numéro 169 lui appartenant.
Ce tènement, d’une superficie de 150 m? comme précisé sur le plan annexé au rapport permettra la mise
en œuvre des travaux d'aménagement susmentionnés d’un coût estimé à 40 000 €.
Après échanges avec le propriétaire, et eu égard au coût des travaux à réaliser, il a été convenu que l'emprise précitée serait acquise par la Ville pour un montant de 3 000 €.
Sur ce rapport, la commission municipale urbanisme, travaux et patrimoine a donné un avis favorable en date du 23 septembre 2024.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, autorise l'acquisition partielle, auprès du groupe 3F, de la parcelle AV 169, sise allée des Marronniers d'une superficie de 150 m2, pour un montant de 3 000 € et autorise M. le Maire à signer l'ensemble des actes y afférents.
RAPPORT N°17 : CESSION DE LA PARCELLE AV 353, 6 RUE DU GAZ, À L'ENTRAIDE
Mme Émilie MAIRE, conseillère municipale intéressée par l'affaire sort de la salle ne prenant part ni au
débat ni au vote.
M. BERTHOLON, adjoint délégué à l'urbanisme et à la culture, indique que, dans le cadre des travaux de restructuration de son bâtiment situé au 2 rue du Gaz, l'Entraide envisage la réalisation d’un parking pour son usage propre sur la parcelle cadastrée section AV numéro 353, propriété de la Ville, actuellement
utilisée par l'association, comme précisé sur le plan annexé au rapport.
Sur ce projet, le service des Domaines a donné, dans un avis en date du 25 mai 2024, une estimation d'un montant de 13 000 euros assorti d’une marge d'appréciation de 10 %.
Eu égard au statut de l'acquéreur, une association d'intérêt général, à l'utilisation de la parcelle en parking qui libérera ainsi des places de stationnement sur le domaine public et aux aménagements à prévoir, il a été proposé à l'Entraide, d'acquérir cette parcelle au prix de 11 700 €.
Sur ce rapport, la commission municipale urbanisme, travaux et patrimoine a donné un avis favorable en
date du 23 septembre 2024.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, autorise la cession de la parcelle AV 353, sise 6 rue du Gaz, d'une superficie de 217 m°, à l'Entraide, pour un montant de 11 700 € et autorise M. le Maire à signer l’ensemble des actes y afférents.
RAPPORT N°18 : CONVENTION DE SERVITUDES IMPASSE PLATIÈRE AVEC ENEDIS 22M. BERTHOLON, adjoint délégué à l'urbanisme et à la culture, indique que, par courrier en date du 02 juillet 2024, Enedis, par l'intermédiaire de son mandataire Bureau d'étude ingénierie et technique, sollicite la Commune pour le déploiement d'une ligne électrique souterraine de 400 volts, sous les parcelles cadastrées section AZ numéros 457 et 607, comme précisé sur le plan annexé au rapport, permettant ainsi l'alimentation du secteur Providence.
Ces parcelles étant propriétés de la Ville, il convient d'établir une convention de servitudes dont le projet est ci-annexé et ce, à titre gracieux.
Sur ce rapport, la commission municipale urbanisme, travaux et patrimoine a donné un avis favorable en date du 23 septembre 2024.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, autorise la constitution de servitudes au profit d'Enedis pour les parcelles AZ 457 et AZ 607, impasse Platière, conformément au plan annexé à la présente délibération ; approuve la convention de servitudes afférente et annexée à la présente délibération et autorise M. le Maire à signer l’ensemble des actes y afférents.
RAPPORT N°19 : DÉSAFFECTATION ET DÉCLASSEMENT DES ABORDS DIRECTS DE L’ANCIENNE USINE J.-B. MARTIN — PARCELLES AS 234 et 335, 7 AVENUE ÉDOUARD-HERRIOT
M. BERTHOLON, adjoint délégué à l'urbanisme et à la culture, rappelle que, dans le cadre du projet de réhabilitation de l’ancienne usine J.-B. Martin et de ses abords, les délibérations suivantes ont notamment été prises par le Conseil municipal :
-__ délibération n°20 du 13 décembre 2021 approuvant l'acquisition du corps principal, de l'aile sud- est et des abords immédiats de ladite usine ;
- délibération n°10 du 29 juin 2023 en vue de la conclusion d'une promesse synallagmatique de vente avec charges d'intérêt général ;
-__ délibération n°17 du 13 novembre 2023 approuvant la cession de l’ancienne usine et de ses abords à la société GCC immobilier ;
- délibération n°24 du 02 avril 2024 relative à l'acquisition en vente en l'état futur d'achèvement (Vefa) de plateaux aménagés.
Ces délibérations ont permis la signature d'actes notariés portant sur : - l'acquisition, auprès de la société SATF, des biens susmentionnés pour un montant de 1 600 000 €, le 10 avril 2024 ;
- la promesse de vente desdits biens à la société GCC immobilier, le 10 avril 2024 ; -__ l'acquisition en Vefa de plateaux aménagés au sein du bâtiment, le 04 juin 2024.
La promesse de vente susvisée du 10 avril 2024 consentie à la société GCC l’a été sous la condition suspensive de la désaffectation et du déclassement des parcelles cadastrées section AS numéros 335 et 234 comme indiqué sur le plan annexé au rapport. Il convient dès lors de constater la désaffectation des parcelles AS 234 et 335 et de prononcer leur déclassement.
Aussi, depuis le 23 septembre 2024, les abords immédiats de l'ancienne usine J.-B. Martin situés sur ladite parcelle ont été interdits au stationnement et à la circulation par l'installation de barrières et de panonceaux de signalisation comme indiqué dans l'annexe n°15. Il est donc constaté que lesdits abords ne sont plus à l'usage direct du public ou à l'usage du service public.
Par ailleurs, cette désaffectation a fait l’objet d'un constat par commissaire de justice en date de ce 30 septembre 2024 qui constitue l'annexe n°16, déposée sur table, à la délibération.
Dans ces conditions, conformément à l'article L.2141-1 du Code général de la propriété des personnes publiques, la collectivité peut constater cette désaffectation et prononcer son déclassement du domaine public.
Sur ce rapport, la commission municipale urbanisme, travaux et patrimoine a donné un avis favorable en date 23 septembre 2024.
M. PIÉMONTÉSI questionne sur l'usage des parcelles désaffectées après réhabilitation évoquant une répartition au prorata entre les différents preneurs, la COR, le Département et la Ville.
23M. BERTHOLON, reprenant le beau projet de réhabilitation de ce bâtiment J.-B. Martin, cite le travail important avec la métallerie, sur l'arrière. Avec le support de l'Epora, elle sera délocalisée et des espaces seront dégagés pour du stationnement pour les personnels. Quant aux parcelles mentionnées, elles participeront aux aménagements extérieurs et parvis du bâtiment donc pas forcément à du stationnement. Elles seront intégrées au projet de GCC puis transférées aux preneurs selon des modalités à définir.
M. le MAIRE revient sur le très beau projet salué par tout le monde et sur les Journées européennes du patrimoine du weekend dernier, avec un programme intéressant comprenant de multiples visites dont l'usine J.-B. Martin. Un véritable succès avec la participation de 2 342 personnes dont près de 800 (comme l'an dernier) qui sont venues à l'usine notamment lors des visites organisées et plus de 1 000 au cinéma pour voir l'excellent film Les Petites Mains sur l’histoire du pensionnat J.-B. Martin. M. le MAIRE en profite pour remercier l'ensemble des agents de la Ville et des élus qui se sont mobilisés pour pouvoir accueillir
un public aussi nombreux sur ces deux journées.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, constate la désaffectation des parcelles AS 234 et 335, abords directs de l'ancienne usine J.-B. Martin, sises 7 avenue Édouard-Herriot; approuve leur déclassement du domaine public et autorise M. le Maire à accomplir toutes les démarches et à signer les actes y afférents.
M. le MAIRE indique avoir reçu une question orale de Mme ZIMMERMAN et demande à ses colistiers de lui faire part de sa réponse. Cette question que M. le MAIRE qualifie de judicieuse et de pertinente porte sur le coût, pour la collectivité, de l'organisation des deux tours des élections législatives.
M. le MAIRE explique que ces journées ont demandé une mobilisation importante des agents de la Ville. Pour la tenue des bureaux de vote, 24 agents ; pour l'installation du matériel, 8 agents du centre technique municipal ; pour la préparation administrative, 3 agentes du service de l’état-civil et 2 agents de la police municipale. Pour les deux tours, le coût des heures payées s'élève à 12 225,75 € pour une indemnisation de l'État de 2 064,08 €. Il conclut que l'absence de la possibilité d'une nouvelle dissolution avant un an n'est pas une mauvaise nouvelle pour les finances de la Ville.
Pour M. PIÉMONTÉSI, il est bien que l'ensemble des élus ait connaissance de cette opération. II se fait confirmer le coût de 12 225,75 € pour les deux tours. Avec ses colistiers, ils saluent le travail des employées de la commune qui ont été prises au dépourvu au lendemain des élections européennes, qui ont dû se remobiliser et qui l'ont fait avec beaucoup de professionnalisme.
M. le MAIRE le remercie.
L'ordre du jour étant épuisé, M. le MAIRE lève la séance à 20 h 59.
Le secrétaire de séance Le Maire" Pierre CHANEL Bruno PEYLACHON
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