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Procès Verbal - Proces verbal CM 14 02 2020
Document publié le Vendredi 14 février 2020 par la commune de Saint-Jean-de-Braye.
Lien du pdf (Procès Verbal - Proces verbal CM 14 02 2020)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Transports,
1
conseil municipal du 14 février 2020
Sommaire
Approbation des procès-verbaux des conseils municipaux des 27 septembre 2019 et 15 novembre 2019............................................................................................................................ 5
Voeu demandant la suspension des relations avec la ville jumelle de Tuchów ....................................... 5
Information : Règlement des parcs, squares et espaces verts............................................................... 7
2020/001- Subvention des projets des écoles de Saint-Jean de Braye .................................................. 8
2020/002 - Dépôt des autorisations d’urbanisme pour l’extension des sanitaires Paul Langevin............... 9
2020/003- Adhésion de la Ville au réseau régional Graine Centre ....................................................... 10
2020/004- Règlement Local de Publicité Métropolitain (RLPM) – avis sur le projet arrêté ...................... 11
2020/005- Approbation d’une convention de maîtrise d’ouvrage avec Orléans Métropole – Domaine de Miramion ..................................................................................................................... 13
2020/006 - Convention de partenariat entre le lycée Gaudier Brzeska et la ville de Saint-Jean de Braye – Abri poubelles Miramion ................................................................................................. 16
2020/007 - Maison des Longues Allées - Avenant 2020-1 au bail professionnel avec la Mutualité Française Eurélienne et Loirétaine ................................................................................................... 17
2020/008 - Centre ville – Déclassement et cession d’une partie du domaine public .............................. 18
2020/009 - Cession d’un bien immobilier – rue de Fredeville - BT 68 ................................................... 20
2020/010 - Cession d’un bien immobilier – rue de la Motte Saint Euverte – BT 382 .............................. 22
2020/011 - Cession d’un bien immobilier – rue de la Motte Saint Euverte – BT 380 .............................. 24
Information : Rapport annuel sur le prix et la qualité du service public de l'eau potable - Exercice 2018 ................................................................................................................................ 26
Information : Rapport annuel sur le prix et la qualité du service public d’assainissement – Exercice 2018 ................................................................................................................................ 29
2020/012- Extension de réseau d’électricité – Rue de la Bédinière ...................................................... 31
2020/013- Accord-cadre à bons de commande n°19003BCR30 relatif aux prestations de transport collectif de personnes : autorisation de signer l’acte modificatif n°1 ....................................... 32
2020/014- Ajout de nouvelles familles d’achat à la convention de groupement de commandes passée avec Orléans Métropole, le C.C.A.S. d’Orléans, le GIP LOIRE & ORLEANS ECO et les communes de la Métropole ............................................................................................................. 33
2020/015- Fourniture et livraison de diverses fournitures scolaires, de matériel pédagogique, de livres et manuels scolaires et de matériels petite enfance – Autorisation de signer les actes modificatifs relatifs aux lots 1 et 3..................................................................................................... 34
2020/016- Demande de garantie d’emprunt avant émission du contrat de prêt avec signature du garant du contrat – Construction de 12 logements en PSLA situés rue de Frédeville - ZAC du Grand Hameau .............................................................................................................................. 35
2020/017 - Mise à disposition d’un agent sous contrat à durée indéterminée auprès du Centre Communal d’Action Sociale de la ville de Saint-Jean de Braye .......................................................... 37
2020/018 - Actualisation de l’indemnisation pour les agents ayant des missions itinérantes................... 38
2020/019 - Recrutement d’un contractuel pour assurer les missions de chargé de communication interne de la ville de Saint-Jean de Braye ........................................................................................ 402
2020/020 - Recrutement d’un contractuel pour assurer les missions de directeur des finances de la direction des finances, de la commande publique et du contrôle de gestion de la ville de Saint-Jean de Braye ....................................................................................................................... 42
2020/021 - Recrutement de saisonniers 2020 et d’emplois d’été 2020 ................................................. 43
2020/022 - Modalités de remboursement des indemnités de mission lors des déplacements des élus locaux .............................................................................................................................. 44
2020/023 - Modalités de remboursement des indemnités kilométriques lors des déplacements des élus locaux .............................................................................................................................. 45
2020/024 - Recrutement d’un contractuel pour assurer les missions de technicien chauffagiste du centre technique municipal de la direction du développement des territoires et patrimoine de la ville de Saint-Jean de Braye .................................................................................................... 46
2020/025 - Recrutement d’un contractuel pour assurer les missions d’architecte au sein du bureau d’études et réalisation de projets de la direction du développement des territoires et patrimoine de la ville de Saint-Jean de Braye .................................................................................... 47
2020/026 - Recrutement d’un contractuel pour faire face temporairement à la vacance d’un emploi permanent sur le service restauration ................................................................................... 48
2020/027 - Recrutement d’un référent de parcours du dispositif de réussite éducative sur le service Prévention de la ville de Saint-Jean de Braye à temps non complet 50% ................................. 49
2020/028 - Avenant n°5 à la convention particulière de mutualisation passée avec Orléans Métropole – systèmes d’information ................................................................................................. 50
2020/029 - Recrutement d’un contractuel pour assurer les missions de référent périscolaire sur une des écoles de la ville de Saint-Jean de Braye, service animation-direction familles ........................ 51
2020/030 - Mise à jour du tableau des effectifs au 17 février 2020 ...................................................... 52
2020/031 - Recrutement d’un agent contractuel pour faire face temporairement à la vacance d’un emploi permanent sur le service PETITE ENFANCE – RAM........................................................ 54
2020/032 - Indemnisation des travaux supplémentaires pour élections ................................................ 54
2020/033 - Recrutement d’un responsable logement sur la ville de Saint-Jean de Braye ....................... 57
2020/034 - Recrutement d’un agent contractuel pour faire face à un besoin lié à un accroissement temporaire d’activité sur la direction de la culture et du lien social ....................................................... 58
2020/035 - Recrutement d’un agent contractuel pour faire face à un besoin lié à un accroissement temporaire d’activité sur le service affaires scolaires-direction famille .................................................. 59
2020/036 - Mise à jour du tableau des emplois au 1er mars 2020 ........................................................ 60
2020/037 - Avenant numéro 1 à la convention pour la télétransmission des actes soumis au contrôle de légalité du représentant de l’Etat ..................................................................................... 61
2020/038 - Dissolution du SIVOM – Modalité de liquidation et répartition des actifs et passifs ............... 62
Etats des décisions .................................................................................................................................. 64
Questions diverses ................................................................................................................................... 703
L’an deux mil vingt, le 14 février à 18 heures, par convocation en date du 7 février 2020, le conseil municipal s’est légalement réuni, à la Mairie, en séance publique, sous la présidence de Madame Vanessa SLIMANI, maire.
Présents : Madame Vanessa SLIMANI, Madame Colette PONTHONNE, Monsieur Bruno MALINVERNO, Madame Colette MARTIN-CHABBERT , Monsieur Christophe LAVIALLE, Madame Claudine GUEURET, Monsieur Olivier DE LA FOURNIERE, Madame Brigitte JALLET, Monsieur Frédéric CHÉNEAU, Madame Marie-Josèphe PERDEREAU, Monsieur Franck FRADIN, Madame Ghislaine HUROT, Madame Catherine GIRARD, Monsieur Patrick LALANDE, Monsieur Aurélien KAMENDJE, Monsieur Gislain GUINET, Madame Hélène LAILHEUGUE, Monsieur Pierre-Cécil RUFFIOT-MONNIER, Madame Léa AUBOURG- DEVERGNE, Monsieur Georges PEREIRA , Monsieur Jaouad BOUAYADINE, Monsieur Hyacinthe BAZOUNGOULA, Madame Cyrille BOITÉ, Monsieur Maxime VILLOING, Madame Anne-Marie ACQUART, Monsieur Michel DELPORTE,Monsieur Jean-Claude MALLARD, Madame Nadine TISSERAND, Monsieur Jean-Noël ROBIN, Madame Geneviève ÈVE.
Excusés :
Monsieur Serge GOUACHE a donné pouvoir à Madame Colette MARTIN-CHABBERT Madame Chantal GAUTHIER a donné pouvoir à Monsieur MALLARD
Absente : Madame Florence DULONG
Secrétaire : Monsieur Maxime VILLOING
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La séance est ouverte à 18H05.
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Madame SLIMANI
Avant de commencer nos travaux, je souhaiterais que nous ayons une pensée pour Madame Anne-Marie LEJEUNE et Monsieur DEYAN.
Je vais vous donner quelques éléments.
Madame Anne-Marie LEJEUNE est née le 20 août 1949. Elle a passé toute son enfance en région parisienne au Vézinet. Elle a fait des études supérieures de psychologie à l’université catholique de Paris. Elle s’est occupée de ses trois enfants pendant quelques années. Elle a commencé sa carrière professionnelle en tant que chargée de mission au développement économique de la ville de Saint-Jean de la Ruelle. Elle est par la suite assistante du groupe socialiste à la Région Centre puis devient chargée de mission au cabinet des présidents de la Région Centre, aujourd’hui Centre-Val de Loire, auprès de Michel SAPIN, Alain RAFESTHAIN. Elle devient ensuite directrice d’une association d’aide à domicile orléanaise. De 2008 jusqu’à sa retraite, elle est directrice de cabinet et de la communication de la ville de Saint-Jean de Braye auprès de David THIBERGE, maire. Elle a été élue au sein du conseil municipal sous les trois mandats de Jean-Pierre LAPAIRE, maire de Saint-Jean de Braye de 1983 à 2001, adjointe au maire de 1995 à 2001. Elle a plus particulièrement œuvré dans le domaine de l’action sociale, de l’emploi des personnes âgées, de la petite enfance, de la jeunesse et du logement. Elle était très engagée dans la vie associative abraysienne. Elle a été présidente de l’ASCA de 1991 à 2001. Elle est à l’initiative du hameau partagé, de l’association le Sel Abrayliens, deux associations au fonctionnement collégial et participatif.
P R O C E S V E R B A L
C O N S E I L M U N I C I P A L
D U 1 4 F E V R I E R 2 0 2 04
Très active dans l’association Aabraysie Développement, elle était à sa création avec David THIBERGE. Elle siégeait également au sein du conseil d’administration de l’association Saveurs et Talents qui gère un restaurant d’insertion à Saint-Jean de Braye. Par ailleurs, aussi impliquée au sein de la coopérette du pôle ESS, Economie Sociale et Solidaire. Dans ces différents engagements et activités, elle a toujours porté les valeurs de solidarité, de partage et de bien vivre ensemble. Elle pratiquait aussi le chant, successivement dans plusieurs ensembles vocaux et différentes chorales.
Je souhaiterais aussi rendre un hommage à Monsieur Philippe DEYAN. La communauté combattante abraysienne est de nouveau en deuil. Après le décès récent de René PELLETIER, ancien déporté résistant, et de Marcel THOMAS, président de la section UCL, c’est maintenant Philippe DEYAN président du comité FNACA qui vient de nous quitter. Il avait 82 ans. Comme tous les jeunes français de sa génération, il avait été appelé en Algérie pour effectuer son service militaire. A la fin de la guerre d’Algérie, en 1963, était créée la Fédération des anciens combattants d’Algérie, la FNACA. Il a de suite adhéré à l’association du Loiret et à la section locale de Saint-Jean de Braye. Militant très actif, Philippe s’est dès lors, totalement investi dans le fonctionnement de cette organisation. C’est ainsi qu’il a assumé durant de très longues années et jusqu’à ces derniers jours, la fonction de rédacteur de la page départementale du journal national de la FNACA. Au plan local, il a été élu en 2000, président du comité local de la FNACA à la suite du décès de Hervé GRANDPIERRE et a assumé la présidence tournante du comité des anciens combattants abraysiens créé en 1994. Chaque année au 19 mars, précédant la cérémonie commémorative à la mémoire des victimes de la guerre d’Algérie, accompagné d’une délégation de la FNACA, il se rendait rue du 19 mars pour y fleurir la plaque. C’est à son initiative qu’une épitaphe à la mémoire des anciens combattants de AFN 1952- 1962 a été gravée sur le socle du monument aux morts de Saint-Jean de Braye. Au plan professionnel, Philippe DEYAN est entré, à l’issue de son service militaire, à EDF où il était employé en qualité de technicien, entreprise au sein de laquelle il assumait également des responsabilités syndicales. Philippe était marié, avait 3 filles et 2 petits-enfants mais n’avait pas eu une enfance très heureuse. Placé dans une famille d’accueil, il ignorait tout de ses origines et comme tous les enfants de son cas, en souffrait beaucoup. Une modification de la loi lui aurait, semble-t-il, permis de faire des recherches pour retrouver ses racines. Aussi, alors qu’il était âgé de 70 ans, il a fait connaissance de sa maman. Malheureusement cette maman très âgée éprouvait certaines difficultés à s’exprimer mais partageait pleinement le bonheur de ce fils retrouvé. Philippe a ainsi découvert une famille dont il ignorait l’existence et dans laquelle il a été rapidement adopté et apprécié pour sa bonne humeur et son sens de la convivialité. Enfin, le 12 février, c’est dans la salle omniculte des Ifs, à Saran, que ses camarades anciens combattants, ses amis et voisins ainsi que de nombreux élus sont venus lui rendre un dernier hommage. Le cercueil, drapé de tricolore, était entouré d’une vingtaine des drapeaux issus des différentes associations et venues de tout le département pour exprimer leur reconnaissance à cet homme qui toute sa vie avait œuvré pour la défense du monde combattant et milité pour que la jeunesse prenne le relais afin de perpétuer et faire vivre le devoir de mémoire.
Je crois que je peux dire que le conseil municipal dans son intégralité adresse ce soir à leurs familles et à leurs proches ses plus sincères condoléances dans ces moments difficiles. Je vous invite à procéder à une minute de silence.
Nous nous retrouvons ce soir pour le dernier conseil municipal du mandat 2014-2020. Ce conseil municipal est l’occasion de remettre à chacun des élus la médaille de la ville, qui est devant vous chers collègues, et ainsi de les remercier de leur engagement pour Saint-Jean de Braye et auprès des abraysiens. Comme je le disais à la cérémonie des vœux en début d’année, au cours d’un mandat les projets sont discutés, débattus, présentés. Le maire a le rôle du chef d’orchestre, il donne le rythme, la direction mais il n’est jamais seul. Il ne décide pas seul et ne peut rien sans une équipe municipale à ses côtés. Au cours de ce conseil municipal, je voudrais donc prendre le temps, une nouvelle fois, de remercier chaque membre de l’équipe municipale, ceux d’aujourd’hui comme ceux d’hier, ceux qui souhaitent poursuivre et ceux qui préfèrent arrêter, ceux qui n’ont jamais choisi l’intérêt particulier au détriment de l’intérêt général. J’ai de nouveau, ici, une pensée toute particulière pour David THIBERGE qui a conduit la liste « Donnons un cœur, un avenir à Saint-Jean de Braye » en 2014, qui aura fait quatre mandats entre 1989 et 2018, comme conseiller municipal, adjoint et maire. J’ai également ce soir encore une pensée pour Anne-Marie LEJEUNE qui a aussi donné du temps à sa ville sur deux mandats comme conseillère municipale et adjointe puis comme directrice de cabinet. Je vous dis à tous simplement merci pour votre implication, merci pour votre dévouement, merci pour votre soutien. Je vous dis de nouveau aussi la fierté qui est la mienne d’avoir été à votre tête et d’avoir reçu votre confiance. Je formule ici un remerciement appuyé à Bruno et Colette, adjoints depuis 2008, qui font le choix de prendre du temps pour leur famille respective mais aussi à Marie- Josèphe, Georges, Gislain, Hélène, Cyrille, et Serge. La primauté donnée à l’intérêt général caractérise chacun des membres de cette équipe et, je pense, chacun des élus de notre commune indépendamment5
d’ailleurs de sa couleur politique. C’est pourquoi je voulais également remercier les élus de l’opposition ce soir pour leur présence, leur action au cours de ces années et pour leur conviction. Là aussi je remercie ceux dont je crois savoir qu’ils ne se représenteront pas ou pas en position éligible, Monsieur MALLARD élu conseiller municipal depuis 2001 et Monsieur DELPORTE adjoint et conseiller municipal également depuis 2001. Nous ne sommes évidemment pas toujours d’accord mais nous nous retrouvons cependant sur une chose : l’amour de notre commune. Là aussi, je rappelle que ce n’est pas toujours évident d’être élu, membre de la majorité ou de l’opposition. Un élu est un citoyen comme vous tous, il a une vie professionnelle, une vie privée et une vie de famille. Il est confronté aux mêmes maux et aux mêmes doutes mais il doit chaque jour se mobiliser pour sa vie publique et pour son engagement. Alors très sincèrement, merci à vous tous.
Applaudissements
APPROBATION DES PROCES-VERBAUX DES CONSEILS MUNICIPAUX DES 27 SEPTEMBRE 2019 ET 15 NOVEMBRE 2019
Les procès-verbaux des conseils municipaux des 27 septembre 2019 et 15 novembre 2019 sont adoptés à l’unanimité.
VOEU DEMANDANT LA SUSPENSION DES RELATIONS AVEC LA VILLE JUMELLE DE TUCHOW
Madame SLIMANI
Nous vous avons remis sur table un vœu. Nous allons pouvoir l’évoquer tout de suite. Cela concerne le jumelage que nous avons avec la ville de Tuchów en Pologne.
Je vous fais la lecture du vœu et nous aurons l’occasion d’en discuter après parce qu’il sera évidemment soumis au vote du conseil.
Madame SLIMANI donne lecture du rapport
Au mois de décembre 2019, le Parlement européen a voté en majorité un texte exhortant les autorités polonaises à révoquer les résolutions prises par un grand nombre de leurs comtés, districts ou municipalités qui se sont déclarés « Libérés de toute idéologie LGBT+ » (Lesbiennes Gays, Bisexuels et Transgenres Intersexes). Ce vote n’a eu aucun effet et, pour l’Europe, la question polonaise reste inquiétante.
Le parti polonais PiS (Droit et Justice) est à l’instigation de cette démarche homophobe qui se répand de manière inquiétante en Pologne. Les populations LGBTI sont dénoncées comme une menace pour l’identité polonaise. Elles sont attaquées verbalement et physiquement. Un document de propagande a été diffusé les accusant d’ourdir « le plan secret des LGBT pour détruire le style de vie polonais ».
Il vient d’être porté à notre connaissance que le Conseil municipal de la ville Tuchów avec laquelle notre ville est jumelée a voté le 29 mai 2019 une décision déclarant « La municipalité de Tuchów libérée de l’idéologie LGBT+ […] pour le bien de la vie, de la famille et de la liberté et en accord avec notre longue tradition de la vie sociale ». Cette décision entend « tout faire pour refuser l’accès aux écoles à tous les dépravateurs intéressés par la sexualisation précoce des enfants polonais en vertu de soi-disant standards de l’Organisation Mondiale de la Santé ». Elle vise les populations LGBT+ les accusant d’homopropagande et de pressions dans le monde professionnel. La municipalité de Tuchów entend ainsi « protéger les enseignants dans leur travail éducatif et les entrepreneurs dans leurs choix d’employés ou de partenaires » et ordonne la diffusion de sa décision dans les établissements d’éducation et aux habitants.
La France s’est engagée en faveur de la lutte contre les violations des droits de l’Homme fondées sur l’orientation sexuelle. Élus de Saint-Jean de Braye, nous réaffirmons que les droits de l’Homme doivent6
s’appliquer sans discrimination à chaque être humain, indépendamment de son orientation sexuelle ou de son identité de genre. Nous demandons que les libertés individuelles de tous s’appliquent sans entrave.
Nous ne pouvons accepter que soient entachés les liens qui unissent nos deux villes par un serment de jumelage. Nous condamnons la prise de position de notre ville jumelle de Tuchów.
Nous demandons aux membres de son conseil municipal, par ce vœu qui leur sera communiqué : - des explications sur les raisons qui les ont conduits à adopter une résolution contraire aux droits de l’Homme ;
- et de révoquer la résolution qu’ils ont votée.
En l’attente d’une réponse de leur part, nous déclarons par ce vœu suspendre nos relations officielles avec la ville de Tuchów.
Il est proposé au conseil municipal :
- de demander aux membres de conseil municipal de Tuchów :
- des explications sur les raisons qui les ont conduits à adopter une résolution contraire aux droits de l’Homme ;
- et de révoquer la résolution qu’ils ont votée.
- de suspendre ses relations officielles avec la ville de Tuchów.
********************
Madame SLIMANI
Il est prévu qu’un courrier soit envoyé au maire de Tuchów avec le vœu, à l’issu de ce conseil municipal.
Madame MARTIN-CHABBERT
Nous avons travaillé en lien avec Monsieur FRADIN qui avait été délégué aux relations internationales avant moi. J’ai pris contact avec l’association Amitiés Abraysiennes Sans Frontière puisque les liens existent aussi de façon directe entre des personnes et non pas simplement de façon institutionnelle. Ils sont tout à fait compréhensifs sur le fait que notre décision, si nous la votons aujourd’hui, n’entachera pas certaines des relations interpersonnelles qui peuvent exister, si ce n’est qu’ils sont aussi très touchés par ce fait en se demandant comment toutes les personnes avec lesquelles ils sont en contact réagissent à ce type de prise de position. Dans ce cas-là, je sais que nous recevons par exemple la semaine prochaine les stagiaires polonais qui viennent faire leur stage en restauration à l’initiative de AASF avec toute l’organisation associative qui va avec. J’ai prévenu le président d’AASF que nous ne pourrions pas les recevoir à la mairie de façon officielle mais que les contacts humains seraient pris. Je voulais aussi ajouter sur le fond que le texte de la résolution votée par Tuchów, a été traduit par une jeune femme polonaise qui est agent de la ville, mariée avec un français, et qui a été très touchée et très blessée et peinée d’avoir été obligée de traduire un tel texte.
Monsieur FRADIN
En 1939 durant le IIIème Reich il y avait des zones sans juifs. Aujourd’hui en 2020 en Pologne, il y a des zones sans LGBT. Avec la complicité des médias polonais qui parlent d’invasion et de plan secret des LGBT pour détruire le style de vie ou la famille polonaise, plus de 90 comtés, districts ou villes ont adopté des résolutions se déclarant « zone sans idéologie LGBT ». Notre ville jumelle de Tuchów fait partie de ces villes. La Pologne, ce pays qui a vécu des heures sombres durant la 2de Guerre Mondiale, qui a connu les pires atrocités dans les camps de concentration et d’extermination présents sur son territoire, Auschwitz- Birkenau, Sobibor, Treblinka, Lublin Majdanek, etc… Comment peut-on oublier, seulement 75 ans après la libération des camps de concentration, cette histoire commune aux pays européens ? Comment des femmes et des hommes politiques, des partis au pouvoir en Pologne le PiS (Droit et Justice) peuvent-ils7
qualifier la communauté LGBT de menace ? Comment l’église catholique polonaise peut-elle relayer et encourager cette idéologie ? Comment les médias peuvent-ils distribuer avec leur gazette des autocollants anti-LGBT, drapeau arc-en-ciel barré d’une croix noire rappelant, même si elle est différente, la croix nazie ? Je m’inquiète de ces dérives. Je m’inquiète de voir notre ville jumelle de Tuchów se compromettre dans cette idéologie. J’espère que les habitants de Tuchów et de toute la Pologne réagiront démocratiquement dans les urnes lors des prochaines échéances électorales.
Le voeu est adopté à l’unanimité.
INFORMATION : REGLEMENT DES PARCS, SQUARES ET ESPACES VERTS
Monsieur FRADIN
Nous avions voté en 2010 le règlement de voirie dans lequel était inclus le règlement des parcs et jardins. C’était une annexe du règlement de voirie. En 2020, 10 ans après, nous avons souhaité regarder à nouveau ce règlement des parcs et jardins et y apporter quelques modifications et réactualisations dans le texte. Dans l’article 1-1, il n’y a pas eu de grand changement, c’est juste une reformulation ainsi que dans l’article 1-3.
Au niveau de l’article 1-4, exécution du règlement, comme la Direction de l’Aménagement et du Cadre de Vie et le Centre Technique Municipal sont réunis en une seule direction qui s’appelle la Direction du Développement du Territoire et Patrimoine, nous avons remis la nouvelle dénomination. Au niveau de l’article 2-1, sur la fermeture des parcs et jardins, nous avons ajouté que nous pourrions, comme en ce moment les parcs sont fermés à cause de tempêtes successives qui passent sur la France, ajouter un élément, c’est le cas de de prolifération de ravageurs, d’insectes ou de maladie qui pourraient être bien évidemment, je prends l’exemple des processionnaires, des chenilles très dangereuses. Si jamais nous avions une attaque très importante nous pourrions être amenés à fermer les parcs. Au niveau de l’article 2-2, concernant les animaux dans les espaces, nous avons supprimé les chats puisque les chats sont un peu plus libres que les chiens, se promènent tous seuls la plupart du temps donc il était difficile de les interdire dans les parcs. Nous avons supprimé la notion de laisse d’une longueur inférieure à 2 m.
Dans l’article 2-3, au niveau de la circulation dans les parcs. Nous avons reformulé un petit peu mais sans grand changement.
Dans l’article 3-5, usage et équipements, il a été ajouté de respecter les plantations. Dans l’article 4-3 concernant les pièces d’eau, nous avons enlevé les exemples de lieux, Parc de Coquille et Bassin de la commune, qui étaient cités parce qu’à l’avenir il pourrait y en avoir d’autres. Nous avons ajouté l’article 4-4, Nourrissage des animaux. Comme vous le savez, nous avons mis en place l’écopâturage depuis un certain temps avec des moutons et des chèvres. Il est vrai que les gens ne font pas les choses contre la santé des animaux, les enfants veulent donner à manger aux animaux et leur donnent du pain mais le pain n’est pas forcément un aliment adapté à des ruminants et au contraire cela peut même les faire mourir. Cela a déjà été le cas sur Orléans entre autre. Donc interdiction de nourrir les animaux y compris les pigeons pour éviter des proliférations de pigeons que l’on pourrait avoir. Au niveau de l’article 4-6, camping, il est ajouté une petite précision sur l’interdiction d’allumer des feux et de faire des barbecues parce que nous avons tous les ans un certain nombre de réclamations d’abraysiens qui se plaignent, ainsi c’est inscrit dans le règlement.
Le règlement ne sera pas affiché dans l’état actuel, le service communication de la ville va retravailler ce règlement et faire quelque chose de plus allégé, de plus léger, avec peut-être des pictogrammes visibles et compréhensibles par tout le monde et donc le règlement sera affiché dans tous les espaces parcs et jardins de la ville.
Madame SLIMANI
Merci Monsieur FRADIN. C’est pour cela que nous le passons en information ce soir. Il n’est pas nécessaire de délibérer sur ce règlement, mais il était nécessaire en tout cas pour nous de pouvoir communiquer sur ce nouveau règlement des parcs, squares et espaces publics au regard des incivilités grandissantes sur Saint-Jean de Braye, au sein de nos espaces verts et qu’il était nécessaire de communiquer différemment. Monsieur FRADIN vient de le dire, évidemment coller le règlement n’aura pas forcément grand sens et cela ne parlera pas forcément aux promeneurs. Nous aurons effectivement sur nos parcs et jardins des8
pictogrammes clairs de ce qui est interdit et de ce qui est autorisé sur ces différents espaces. C’était l’occasion d’informer sur ce qui va arriver sur nos espaces verts pour expliquer parce qu’il faut traiter les incivilités mais il faut aussi faire preuve de pédagogie pour expliquer pourquoi à certains moments on va tondre, pourquoi à d’autres moments on ne va pas tondre, pourquoi à certain endroit on laisse une souche parce qu’il y a de la biodiversité et qu’on ne va pas forcément tout le temps tout nettoyer.
Madame BOITÉ entre en séance à 18h35.
Il y a aussi un plan de communication, que vous allez voir les uns et les autres sortir dans Saint-Jean de Braye, par des panneaux très pédagogiques pour expliquer aux abraysiens ce qu’il se passe à ces endroits- là, pourquoi une prairie fleurie à tel endroit, pourquoi telles plantes sont plantées ici, au niveau des cimetières, cela va arriver en même temps que le fleurissement de la ville au printemps.
2020/001- SUBVENTION DES PROJETS DES ECOLES DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame GUEURET donne lecture du rapport
Pour l’année scolaire 2019-2020 la ville a inscrit au budget primitif de cette année une subvention « projets pédagogiques » de 15 000 €.
Au regard des projets retenus et validés, en concertation avec l’éducation nationale, il est proposé d’attribuer les subventions comme suit :
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser le versement des subventions comme indiqué dans le détail ci-dessus.
La dépense sera imputée sur les crédits inscrits au budget.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.9
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 2020
2020/002 - DEPOT DES AUTORISATIONS D’URBANISME POUR L’EXTENSION DES SANITAIRES PAUL LANGEVIN
Madame GUEURET donne lecture du rapport
L’équipe scolaire a signalé une difficulté dans l’utilisation des sanitaires de l’école Paul Langevin et notamment le manque de points d’eau.
Il est donc prévu de supprimer les points d’eau des sanitaires existants afin d’ajouter des toilettes filles et garçons et de créer une extension permettant de rassembler les points d’eau nécessaires à l’école.
Ces travaux sont soumis à autorisation de travaux et à déclaration préalable.
Ceci étant exposé,
Vu le code de l’urbanisme et notamment son article R423-1,
Vu le code de la construction et de l’habitation,
Considérant que le dépôt et l’obtention d'une déclaration préalable et d’une autorisation de travaux est nécessaire avant l'exécution de ceux-ci,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à déposer la déclaration préalable et l’autorisation de travaux nécessaires et tout document afférent.
********************
Madame GUEURET
Cette demande date depuis un bon moment.
Madame SLIMANI
Effectivement, ce sont des travaux attendus. Cela devrait faire des heureux à l’école Paul Langevin.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 202010
2020/003- ADHESION DE LA VILLE AU RESEAU REGIONAL GRAINE CENTRE
Monsieur FRADIN
Nous vous proposons d’adhérer au réseau régional Graine Centre avec lequel nous avons déjà travaillé, qui regroupe, sur la région Centre Val de Loire, 170 adhérents. C’est un réseau qui a été créé en 1997. Principalement ce sont des collectivités, des associations concernant la biodiversité, des maisons familiales et rurales, des lycées agricoles et horticoles aussi. Ce réseau met à disposition de ses adhérents des facilités qui permettent de contribuer et d’expérimenter sur des projets. Egalement, il a un réseau d’expositions de livres, de revues, de catalogues très important qui pourra nous être utile notamment lors d’expositions que nous pourrions faire dans les établissements scolaires, à la médiathèque. L’adhésion coûte 150 € à la ville par an.
Monsieur FRADIN donne lecture du rapport
Le Graine Centre-Val de Loire est le réseau des acteurs qui œuvrent en éducation à l’environnement.
Il est avant tout un lieu de mutualisation et de production collective. On n’adhère pas seulement à un réseau, on est partie prenante d’un outil transversal au service de l’écologie.
Le réseau a pour vocation de représenter et de défendre les acteur·rice·s de l’éducation à l’environnement et leur diversité, de les mettre en lien, d’harmoniser leurs pratiques.
Le réseau est aussi un outil exploratoire, une tête chercheuse qui rassemble des membres qui ont choisi d’être là et qui ont quelque chose à se dire ou à construire ensemble. Le réseau donne l’opportunité à ses membres de réfléchir et échanger sur des domaines de compétences.
Il s’agit de mettre en réseau les acteurs de terrain mais aussi faciliter le montage de projet et faire le lien avec les institutions régionales.
L’adhésion de la ville au réseau régional Graine Centre comporte plusieurs intérêts et avantages dans le cadre de la Ville en Transition :
- pouvoir s’inscrire dans une démarche globale de sensibilisation de la population, des scolaires également, selon des procédures cohérentes et complémentaires,
- bénéficier d’un bon relais de communication et assurer à notre démarche Ville en Transition une visibilité certaine en région, notamment en figurant dans l’annuaire régional aux côtés d'autres collectivités, de partenaires institutionnels et associatifs,
- pouvoir emprunter des documents (livres, revues) des expositions, des DVD ou encore des jeux, pour nos événements en général. Ils ont un centre de ressources à Neung-sur-Beuvron très riche. Le catalogue est en ligne, il permet d’identifier facilement des ressources et de constituer des bibliographies par thématiques, permettant aux collectifs d’habitants, aux associations, tout autant qu’aux services de la ville (médiathèque, culture, animation, développement durable…) de préparer des animations de sensibilisation par thème,
- recevoir et relayer de nombreuses informations concernant les formations proposées, les journées d’échanges, les groupes de travail, les accompagnements,
- recevoir une aide, un conseil dans le montage de nos projets,
Le montant de l’adhésion est fixé à 150 € pour l’année 2020.
Ceci étant exposé,
Considérant qu'il y a un intérêt pour la ville de Saint-Jean de Braye à adhérer à cet organisme dans la mesure où les aides apportées permettront de développer nos savoirs et nos compétences dans le domaine de l'éducation à l'environnement,11
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d'adhérer au réseau régional Graine Centre
- de verser la cotisation annuelle correspondante
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 2020
2020/004- REGLEMENT LOCAL DE PUBLICITE METROPOLITAIN (RLPM) – AVIS SUR LE PROJET ARRETE
Monsieur PEREIRA
Suite à un transfert de compétence au niveau d’Orléans Métropole, les communes ne sont plus compétentes pour réviser leur règlement local de publicité. Il se trouve que sur la métropole il y a actuellement 13 communes qui sont dotées d’un règlement local dont Saint-Jean de Braye et parmi ces 13 communes il y en a 9 dont le règlement est caduc en juillet 2020. Donc il convenait de revoir ce règlement à l’échelle de la métropole. La métropole a prescrit l’élaboration de ce règlement en mars 2018 avec un certain nombre d’orientations et d’enjeux. Globalement le règlement a été travaillé en concertation avec l’ensemble des acteurs impliqués en la matière.
Je vous rappelle ce qu’est un règlement local de publicité parce que peut-être que certains ne savent pas exactement ce dont il s’agit. C’est ce qui permet de réglementer l’application, l’utilisation d’enseignes, de pré-enseignes également, et bien sûr tout ce qui concerne les panneaux publicitaires qu’il y a dans les agglomérations comme la nôtre. Ce règlement va permettre de préserver le paysage urbain. Vous n’êtes pas sans savoir l’abondance de panneaux publicitaires que nous avons sur certains secteurs de la métropole, donc un des objectifs est de limiter ces panneaux publicitaires même s’il faut bien évidemment concilier avec les besoins en termes d’activités économiques, d’affichage des activités, de publicité également bien évidemment. Il s’agissait de trouver le bon compromis qui permettrait de préserver le cadre de vie et bien-sûr les identités, notamment patrimoniales, je pense notamment aux différents centres villes des différentes communes sur lequel il faut être extrêmement vigilant quant à l’utilisation de ces moyens de publicité.
L’organisation de ce règlement se fait par un zonage. 6 zones ont été définies avec quelques sous-zones et l’application du règlement se fait pour chacune des zones d’une manière particulière suivant les caractéristiques de cette zone, espaces verts, centre-ville, zone résidentielle, etc. Les règles ne sont pas identiques et ne sont pas uniformes suivant le zonage.
Quelques changements donc. Saint-Jean de Braye a voté un règlement publicitaire il y a exactement 6 ans, c’était un 14 février 2014, règlement publicitaire que nous avons partagé avec les personnes qui ont travaillé sur le sujet. En ce qui concerne les évolutions de ce règlement pour ce qui concerne Saint-Jean de Braye, elles sont relativement mineures. Les principales différences sont citées dans la délibération. Je ne vais pas les citer les unes après les autres, mais globalement on réduit les espaces publicitaires en termes de surfaces, on supprime certains moyens publicitaires notamment dans les centres-villes. Globalement c’était pour répondre aux objectifs que j’évoquais tout à l’heure.
Nous sommes aujourd’hui, en termes de projet, au stade de soumission aux communes pour avis, mais également aux personnalités publiques associées. Le projet a été arrêté fin décembre par la métropole et il devrait être approuvé par le conseil métropolitain au cours du 3ème trimestre 2020.12
Monsieur PEREIRA donne lecture du rapport
Suite au transfert de compétence en matière de planification urbaine à Orléans Métropole, les communes ne sont plus compétentes pour procéder à la révision de leur Règlement Local de Publicité (RLP).
La loi dite Grenelle II du 12 juillet 2010 prévoit que les RLP antérieurs à cette date deviennent caducs au 13 juillet 2020. 13 communes de la métropole sont aujourd’hui dotées d’un RLP, dont 9 seront caducs à cette date.
Saint-Jean de Braye n’est pas concernée par cette caducité, son document ayant été approuvé le 14 février 2014.
Par délibération du 29 mars 2018, Orléans Métropole a prescrit l’élaboration du règlement local de publicité métropolitain. Les enjeux étaient les suivants :
• s’adapter à l’évolution du cadre législatif,
• prendre en compte les exigences en matière de développement durable, • préserver l’attractivité de la métropole,
• assurer l’équilibre entre droit à l’expression et diffusion d’informations.
Les orientations ont été débattues en conseil métropolitain du 28 février 2019. Il s’agissait de : • préserver les identités naturelles et patrimoniales,
• préserver le cadre de vie et les entrées de ville,
• participer au dynamisme économique et commercial du territoire, • réguler la densité et la taille des dispositifs du parc publicitaire,
• encadrer l’affichage lumineux sur le territoire.
Le Règlement Local de Publicité métropolitain (RLPm) prévoit une répartition en 6 zones avec quelques sous-secteurs :
• ZP1 : espaces verts et coulée verte
• ZP2a : périmètre UNESCO
• ZP2b : centre-ville
• ZP3b : zone résidentielle
• ZP4a : axes routiers (RD 960 et 2152)
• ZP5a : zones d’activité Archimède / Chatelliers et Coquille
• ZP5c : Parc Technologique Orléans Charbonnière (PTOC)
• ZP6a : abords de la voie SNCF
• ZP6b : abords du tramway
En ce qui concerne la publicité et les pré-enseignes, le changement majeur par rapport au RLP en vigueur est l’autorisation sous condition des publicités et enseignes numériques. La publicité numérique sera limitée à une surface de 2 m² sur le mobilier urbain en centre-ville, aux abords des axes routiers, dans le PTOC et aux abords du tramway. Elle est autorisée jusqu’à 6 m² dans la zone d’activité Archimède / Chatelliers.
Les principales modifications par rapport au règlement actuel sont, pour les publicités et pré-enseignes : • en centre-ville, l’interdiction de publicité sur support mural et au sol (au lieu de 4 m² sur mur et 2 m² au sol autorisés aujourd’hui),
• en zone résidentielle, l’interdiction de publicité scellée au sol (au lieu de 2 m²), • aux abords des axes routiers, le passage de 2 m² à 8 m² de surface utile pour le mobilier urbain, • dans la zone d’activité Archimède / Chatelliers, le passage à 12 m² à 8 m² de surface utile des dispositifs muraux et de 2 m² à 8 m² de surface utile pour le mobilier urbain, • dans le PTOC, l’interdiction de la publicité sur support mural (au lieu de 2 m²), • aux abords du tramway, l’interdiction de publicité sur support mural et au sol (au lieu de 2 m²) et la possibilité de poser de la publicité sur mobilier urbain d’une surface de 2 m² maximum (interdit aujourd’hui).
En ce qui concerne les enseignes, les principales modifications par rapport au règlement actuel sont :13
• la limitation des enseignes perpendiculaires à une par activité et par voie (au lieu de une par tranche de 5 m de façade),
• la limitation des enseignes au sol inférieures à 1 m² (chevalets) à une au droit de l’activité, d’une surface de 1 m² maximum. Les oriflammes sont interdits.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L2121-29 et L5211-1, Vu le code de l’environnement et notamment les articles L581-14, L581-14-1 et R581-79, Vu le code de l’urbanisme et notamment l’article L103-2,
Vu les 13 règlements locaux de publicités communaux (RLP) actuellement en vigueur sur le territoire d’Orléans Métropole,
Vu la délibération n° 006762 du conseil métropolitain en date du 29 mars 2018, prescrivant l'élaboration du règlement local de publicité métropolitain et fixant les objectifs et les modalités de concertation, Vu le débat sur les orientations du RLPm ayant eu lieu le 28 février 2019 au sein du conseil métropolitain, Vu la délibération du Conseil Métropolitain en date du 19 décembre 2019 arrêtant le projet du Règlement Local de Publicité métropolitain (RLPm),
Considérant que le projet du RLPm a fait l’objet de concertations préalables avec les communes et répond aux attentes de la ville de Saint-Jean de Braye en matière de zonage et de règlement,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’émettre un avis favorable sur le projet du Règlement Local de Publicité métropolitain (RLPm).
********************
Madame SLIMANI
Effectivement, comme vous le disiez à l’instant, pour Saint-Jean de Braye ce ne sont que des modifications à la marge puisque notre règlement local de publicité était déjà contraint depuis 2014, ce qui n’était effectivement pas le cas pour d’autres communes de la métropole. Ceci étant, il faut qu’il y ait un document qui soit cohérent sur l’ensemble de la métropole. Pour Saint-Jean de Braye, je le redis, ce ne sont que quelques modifications sur les différents aspects du règlement. Il sera soumis à enquête publique de mi- avril à mi-mai.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 2020
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 mars 2020
2020/005- APPROBATION D’UNE CONVENTION DE MAITRISE D’OUVRAGE AVEC ORLEANS METROPOLE – DOMAINE DE MIRAMION
Monsieur MALINVERNO
C’est la troisième fois depuis un an que nous vous proposons d’approuver une convention de maîtrise d’ouvrage unique avec Orléans Métropole. Nous l’avons déjà fait pour le centre-ville et sur le projet de bassin enterré de réfection de l’esplanade Charles de Gaulle.14
Vous vous souvenez aussi qu’il a été voté en conseil métropolitain mais aussi dans cette enceinte, il y a quelques mois, le fait que la métropole va porter l’aménagement d’un projet de jardin d’excellence autour de la collection fameuse de Saint-Jean de Braye de chrysanthèmes uniflores, collection Paul Lemaire. L’idée est de mettre en valeur cette collection qui est aujourd’hui conservée au CTM et d’avoir un lieu pour la développer. C’était déjà une des idées principales qui nous avait conduits à faire l’acquisition de Miramion. L’idée est d’arriver à obtenir un label qui s’appelle Jardin remarquable, attribué par le ministère de la culture. A titre d’exemple, sur la métropole, un seul jardin a ce label, c’est le parc floral, que vous connaissez. Nous avons la capacité, avec la collection de chrysanthèmes, avec la qualité du cadre du jardin de Miramion même si il reste beaucoup de choses à y faire, de créer un jardin de cette ambition. Il y a d’autres projets que vous connaissez aussi, sur ce site global de Miramion, que nous avons évoqués ici à plusieurs reprises. Il y a le projet de lotissement qui est en train de se terminer. Les premiers habitants y sont et un certain nombre de maisons sont en train de se terminer. Nous allons présenter aux riverains le dernier projet que nous n’avons pas encore vu, qui va se faire sur la partie Est du lotissement, avec un promoteur qui s’appelle Maison BAC qui va construire des maisons extrêmement performantes du point de vue thermique, mais pas que. Il y a le projet d’y aménager un parc public, de restaurer la maison de maître. Vous vous souvenez d’un projet de restaurant CHS, catégorie des cafés, hôtels, restaurants. Le projet va se faire ailleurs, mais nous n’avons pas abandonné l’idée. L’idée est de mettre une activité économique dans la maison de maître. Il y a l’idée d’abriter dans les dépendances des associations à vocation végétale, je vais les appeler ainsi pour toutes les englober, donc il y a toute une série de projets qui se rejoignent qui ne sont pas évidemment en contradiction mais en complémentarité avec l’objet de jardin remarquable que nous voulons faire avec la métropole d’où l’idée de cette convention de maîtrise d’ouvrage unique pour réfléchir et faire l’étude sur l’ensemble du site, mis à part le lotissement qui est en train de se terminer, qui regroupera à la fois la question du jardin remarquable, du parc public, de la maison de maître et puis des dépendances, sans remettre en cause les objectifs que la ville a donnés pour chacun de ces éléments. Cela va passer au conseil métropolitain qui sera aussi le dernier du mandat le 27 février prochain. Nous en avons parlé en conférence des maires lundi dernier, cela n’a soulevé aucun problème pour l’ensemble des maires de la métropole.
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport
La commune de Saint-Jean de Braye a acquis en 2013 le domaine de Miramion, situé avenue du Général Leclerc à Saint-Jean de Braye et d’une superficie de 6 ha.
Le domaine comprend notamment un jardin de 3 ha, appelé le Jardin de Miramion. Depuis le 1er janvier 2019, la compétence d’aménagement et de gestion du Jardin de Miramion a été transférée à la Métropole.
La ville de Saint-Jean de Braye envisage ainsi sur le domaine de Miramion de : • créer un lotissement,
• aménager un parc public,
• restaurer une maison de maître dont l’usage est à définir,
• mettre à disposition des dépendances pour des associations de la commune.
La Métropole d’Orléans envisage sur le Jardin de Miramion de créer un jardin d’excellence et de rechercher le label de « jardin remarquable » décerné par le ministère de la Culture.
Considérant que leurs opérations respectives ont un lien fonctionnel et seront réalisées de concert, les parties ont convenu de désigner Orléans Métropole comme maître d’ouvrage unique, pour une assistance à maître d’ouvrage, par convention, de l’ensemble de l’opération intitulée « Domaine de Miramion ».
Chacune des parties à cette convention reste par ailleurs maître d’ouvrage des travaux portant sur les biens dont elle a à sa propre charge, à savoir :
• Pour Orléans Métropole : les travaux d’aménagement du jardin de Miramion, comprenant la conception du jardin, la mise en valeur de la collection de chrysanthèmes, l’éclairage public et le mobilier, ainsi que des scenarii de gestion ultérieure.
• Pour la commune de Saint-Jean de Braye : le devenir du château, l’aménagement du parc public et des dépendances.
• Pour les deux collectivités, la gestion des différents accès, les cheminements et le stationnement.15
A ce titre, le maître d’ouvrage unique assure la définition des missions de l’assistant à maîtrise d’ouvrage. Chaque collectivité assurera les missions lui incombant, ainsi que l’élaboration et le suivi des marchés préconisés par l’AMO et validés en comité de pilotage par les représentants de deux collectivités.
L’enveloppe financière prévisionnelle pour l’étude est estimée à 50 000 € qui seront financés à 50 % par la commune de Saint-Jean de Braye et à 50 % par Orléans Métropole.
Orléans Métropole, en tant que maître d’ouvrage unique, sera remboursée par la commune de Saint-Jean de Braye des sommes qu’elle a engagées au titre de sa mission.
La convention prendra fin à l’achèvement de la mission de maître d’ouvrage unique et au plus tard le 31 décembre 2021.
Ceci exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code général de la propriété des personnes publiques,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de désigner Orléans Métropole en tant que maître d’ouvrage unique pour une assistance à maîtrise d’ouvrage de l’ensemble de l’opération intitulée « Domaine de Miramion »,
- d’autoriser Madame le maire à signer la convention de maîtrise d’ouvrage unique.
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Monsieur FRADIN
Même si c’est porté par Orléans Métropole, la ville de Saint-Jean de Braye reste bien évidemment, comme pour les deux autres conventions de maîtrise d’ouvrage unique, un interlocuteur très privilégié.
Monsieur MALINVERNO
Pour compléter les propos de Monsieur FRADIN, il y a un comité de pilotage qui a été mis en place qui associe la métropole, les élus et les services de la métropole qui sont en charge des jardins, ainsi que les élus de Saint-Jean de Braye, Monsieur FRADIN et moi-même. L’équipe à venir sera dans ce comité de pilotage naturellement. Il y a bien un comité de pilotage permanent qui travaille en étroite collaboration.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 202016
2020/006 - CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE LE LYCEE GAUDIER BRZESKA ET LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE – ABRI POUBELLES MIRAMION
Monsieur MALINVERNO
Encore une délibération dont nous avons l’habitude dans cette enceinte puisqu’il s’agit de vous proposer, Madame le maire, de signer une convention de partenariat avec le lycée Gaudier Brzeska. Nous restons à Miramion. Vous savez que le lycée Gaudier Brzeska a réalisé un certain nombre de travaux pratiques dans le cadre de ses enseignements. Les derniers en date sont la passerelle avec Chécy sur la zone humide, le bâtiment de la guinguette aux Longues Allées et il y en a eu plein d’autres avant. Ils ont d’ailleurs travaillé sur Miramion pour faire des relevés topographiques. Là il s’agit d’un bâtiment qui nous a échappé, qui se trouve entre les dépendances et la maison de maître, adossé à la clôture le long de la rue du Petit Vomimbert, juste à côté du portail qui vient d’être créé. Il a besoin d’être restauré, rénové, rétabli, conforté, enfin quasiment reconstruit. Enfin c’est un bel exercice pour les élèves du lycée et les enseignants sont très contents de ce projet. Vous avez la liste de ce qui est à faire dans la délibération.
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport
La commune est propriétaire du site de Miramion depuis décembre 2013. Dans le cadre de l’aménagement des dépendances, il est prévu de rénover un petit bâtiment existant sur la rue du Petit Vomimbert, à proximité du portail dernièrement créé, afin d’en faire un abri pour les poubelles.
La présente délibération a pour objet de définir, dans le cadre d’une convention entre la ville de Saint-Jean de Braye et le Lycée Gaudier Brzeska, les obligations réciproques de chacune des parties en vue de la réfection de ce local.
Ces travaux seront menés sur deux années scolaires 2019/2020 et 2020/2021 avec les élèves du lycée spécialisés dans le domaine de la maçonnerie et charpenterie/couverture.
Les travaux ont pour objet notamment :
• le retrait de la couverture et de la cheminée existante,
• le retrait de la charpente existante,
• le retrait du plancher bois au sol existant,
• la réalisation d’un dallage intérieur avec siphon central,
• la pose d’un caniveau à l’entrée du local,
• la pose d’un regard pour la récupération des eaux de pluie du local, • la reprise des enduits au mortier de chaux et reprise des joints de briques, • la maçonnerie de briques en pose fougère dans le colombage bois, • la fabrication et la pose d’un colombage en bois sur la façade principale, • la pose de la charpente,
• le liteaunage et la pose d’ardoises.
La convention est conclue à titre gratuit et s’étendra jusqu’au 30 juin 2021. La convention ci-annexée sera modifiée en ce sens, le démarrage des travaux ayant pris du retard.
Ceci étant exposé,
Vu le projet de convention de partenariat relative à la réalisation de travaux de réfection d’une dépendance de la propriété de Miramion sur la commune de Saint-Jean de Braye en local poubelle ci-annexé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à signer la convention de partenariat relative à la réalisation de travaux de réfection d’une dépendance de la propriété de Miramion avec le lycée des métiers Henri Gaudier Brzeska.17
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Madame SLIMANI
Oui, ce sont toujours de beaux projets avec le lycée Gaudier Brzeska. C’est évidemment à poursuivre.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 2020
2020/007 - MAISON DES LONGUES ALLEES - AVENANT 2020-1 AU BAIL PROFESSIONNEL AVEC LA MUTUALITE FRANÇAISE EURELIENNE ET LOIRETAINE
Monsieur MALINVERNO
Il s’agit d’ajouter dans le bail l’attribution de badges pour ouvrir le portail à l’arrière afin que les dentistes puissent se garer à l’intérieur.
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport
Au terme d’un bail professionnel 2018/10 en date du 10 août 2018, la ville a mis à disposition de l’occupant, à titre onéreux, précaire et révocable, un local situé 25 rue de Mondésir, pour une durée de 10 ans, du 27 avril 2018 au 26 avril 2028.
Par délibération 2019/134 en date du 27 septembre 2019, le conseil municipal a autorisé la réalisation de travaux de climatisation dans les locaux occupés par la Mutualité Française Eurélienne et Loirétaine. Cette modification a donné lieu à l’établissement de l’avenant au bail professionnel 2019/20 du 22 novembre 2019.
Suite à la demande de la Société Interprofessionnelle de Soins Ambulatoires (SISA) Abraysienne à laquelle il a été répondu favorablement, la ville a proposé à la Mutualité Française Eurélienne et Loirétaine de pouvoir accéder au parking arrière de la Maison des Longues Allées au moyen de télécommandes au lieu des bips/transpondeurs qui ne permettaient qu’une ouverture manuelle du portail.
Afin d’acter le nombre de télécommandes remises au locataire (11 actuellement mais la quantité est susceptible d’évoluer), il convient donc de modifier le bail.
Ceci étant exposé,
Considérant qu’il est nécessaire de modifier par un nouvel avenant le bail professionnel conclu entre la ville de Saint-Jean de Braye et la Mutualité Française Eurélienne et Loirétaine,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de modifier par avenant l’article 4-2 du bail professionnel signé le 27 avril 2018,
- d’autoriser Madame le maire à signer l’avenant au bail professionnel. ********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.18
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 2020
2020/008 - CENTRE VILLE – DECLASSEMENT ET CESSION D’UNE PARTIE DU DOMAINE PUBLIC
Monsieur MALINVERNO
C’est dans le cadre de la réalisation du projet du promoteur Réalités au centre-ville. Ce projet se fait à la fois sur une partie du domaine privé de la ville, que la ville avait acheté à un propriétaire privé, et nous avons profité de ce projet pour aligner ce qui est à venir avec ce qui existe déjà. Il y a une partie de la propriété privée qui va rentrer dans l’espace public et une partie d’espace public qui va rentrer dans la propriété, c’est juste pour aligner les limites. Nous sommes sur 17 centiares soit 17 m² c’est dire l’importance de l’échange. C’est très modeste mais cela suppose une double délibération parce qu’il faut à la fois, pour ce qui est dans l’espace public, déclasser de l’espace public pour le mettre dans le domaine privé de la ville pour pouvoir le transférer au promoteur. C’est donc l’objet de cette convention.
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport
Par délibérations en date du 2 février 2018 et du 26 avril 2019, la ville a décidé la cession d’un terrain d’une emprise de 4534 m² à la SCCV Jean Zay - société civile de construction et vente - porteur du projet pour REALITES. Cette vente a été actée le 30 août 2019 et le permis de construire n°045 284 18 E0032 a été délivré le 25 octobre 2018.
Afin d’obtenir une cohérence d’ensemble des façades du centre-ville et conformément au projet de rénovation du centre-ville, il est prévu d’aligner le nouveau bâti sur les façades existantes de la rue Jean Zay et de la rue Danton.
Une erreur matérielle s’étant glissée dans les plans du géomètre, le déclassement n’a pas été prononcé sur une petite partie du domaine public (trottoir) situé sur la rue Jean Zay. Cette surface doit être intégrée au domaine privé communal en vue de la céder à la SCCV Jean Zay et de régulariser l’emprise foncière du projet telle que prévue dans la délibération initiale du 2 février 2018.
La partie de domaine public concernée ne portant pas atteinte aux fonctions de desserte de la voie publique, ni au cheminement sur le trottoir puisque correspondant à une surlageur, son déclassement n’est pas soumis à enquête publique.
Il apparaît cependant l’implantation d’une borne pour la défense incendie dont la reconstruction sur le domaine public, à charge de la commune, est d’ores et déjà organisée. L’alimentation de cette borne devenue inutile sera coupée et l’ouvrage laissé à l’état de vestige.
Afin de régulariser cette emprise définie sur le plan de division annexé et une fois le déclassement prononcé, il est nécessaire de compléter la délibération d’origine et de céder à la SCCV Jean Zay la nouvelle parcelle ainsi détachée, d’une contenance de 17 m² se situant au nord-est de l’emprise du projet et cadastrée comme suit :
Références Cadastrales Surface Adresse
BI 1188 17 ca Rue Jean Zay
Ce complément ne remet pas en cause les négociations initiales avec le promoteur qui ont toujours été faites sur la base du terrain complet. Il s’agit uniquement de régulariser l’assiette foncière du projet validée par le permis de construire.19
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L 2121-29 et L 2241-1,
Vu le code général de la propriété des personnes publiques, notamment les articles L 2141-1 et L 3221-1,
Vu les délibérations 2018-013 du 2 février 2018 et 2019-049 du 26 avril 2019,
Vu l’avis de l’autorité compétente en date du 28 janvier 2020,
Vu le plan de division annexé
Considérant la désaffectation matérielle résultant de l’emprise du chantier et de la suppression induite du passage du public sur cette largeur qui varie entre 30 et 65 cm de large et d’une longueur de 28,08 mètres,
Considérant que le déplacement de la borne de défense incendie avec les réseaux qui l’alimentent est d’ores et déjà organisée et que les effets du déclassement pour cet ouvrage seront ainsi différés,
Vu le courrier de la Métropole en date du 7 février 2020, en sa qualité d’affectataire, prenant acte de la désaffectation et de la proposition de déclassement de cette emprise,
Considérant qu’il y a lieu de réparer l’erreur matérielle dans la désignation des précédentes délibérations, étant rappelé l’intérêt de la réalisation de ce programme constructif auquel cette emprise sera incorporée,
Considérant que l’assiette foncière du projet initial prenait en compte cet espace à déclasser,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- après avoir constaté la désaffectation (étant précisé que l’alimentation de la borne incendie sera coupée avant la vente), de prononcer le déclassement du domaine public communal de la parcelle cadastrée BI n°1188 désignée sur le plan de division ci-annexé.
- d’intégrer l’emprise déclassée dans le domaine privé communal dans le but de la céder à la SCCV Jean Zay,
- d’autoriser la prise de possession anticipée de la parcelle cadastrée BI n°1188 par la SCCV Jean Zay, emportant le transfert de la garde juridique de l’emprise utile pour la réalisation des travaux privés, avec les responsabilités induites, afin de pouvoir continuer les travaux entrepris,
- d’approuver la cession de la parcelle cadastrée BI n°1188 d’une contenance de 17 m² sise rue Jean Zay à la SCCV Jean Zay, domiciliée 103 route de Vannes – Immeuble Le Cairn à Nantes (44803) à l’euro symbolique,
- d’autoriser Madame le maire à accomplir toutes les formalités liées à la cession de ladite parcelle
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Madame SLIMANI
Vous avez eu sur table la nouvelle délibération. Vous avez vu qu’il y avait eu des ajouts.
Madame MARTIN-CHABBERT
Je voulais savoir si la délibération modificative était l’objet d’une erreur matérielle qui s’était glissée parce que j’adore les glissades des erreurs matérielles dans les délibérations. Je trouve toujours la formule très amusante.20
Monsieur MALINVERNO
Vous avez raison Madame MARTIN-CHABBERT. Les erreurs matérielles ont une tendance foncière à la glissade et c’était le cas ici une fois de plus.
Monsieur DELPORTE
J’ai une question au sujet de la borne incendie. Il est dit que l’alimentation de cette borne devenue inutile sera coupée et l’ouvrage laissé à l’état de vestige. Je pense que nous aurions peut-être pu l’enlever parce que si on voit une borne à incendie on a quand même le réflexe d’aller s’y approvisionner.
Monsieur MALINVERNO
Vous avez raison de vous inquiéter Monsieur DELPORTE. Evidemment la partie émergente de l’ouvrage sera supprimée. Les vestiges qui restent sont sous la voirie. Nous ne nous sommes pas sentis obligés de casser la voirie pour retirer les réseaux.
La proposition est adoptée par 30 voix pour et 2 abstentions (Madame HUET et Monsieur ROBIN).
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 2020
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 mars 2020
2020/009 - CESSION D’UN BIEN IMMOBILIER – RUE DE FREDEVILLE - BT 68
Monsieur MALINVERNO
Les trois délibérations suivantes peuvent être présentées en même temps. Ce sont les 3 mêmes. Nous les avions vues il y a très peu de temps et vous savez qu’il y a toujours un contrôle de légalité à la suite du passage des délibérations en conseil municipal. Là, la préfecture nous a fait une remarque en disant qu’à ses yeux, dans la délibération, même si elle ne remettait pas en cause la décision, l’explication ou l’argumentaire qui justifiait la délibération n’était pas suffisant. Elle avait, ma foi, raison, c’est pour cela que nous les repassons aujourd’hui. Nous avons vérifié auprès de la Préfecture c’est en fait les raisons que nous avions expliquées oralement mais qui n’étaient pas tout à fait aussi explicites dans les délibérations. La Préfecture accepte cet argumentaire aujourd’hui pour une cession à l’euro symbolique puisque c’est cela qui faisait le sujet sur trois parties de parcelles. Ce sont des vielles histoires qui remontent à loin aux années 80 ou 90, parfois 70, sur des lotissements qui se sont créés où il y a des parties de lotissement qui juridiquement parlant restent la propriété de l’aménageur de l’époque, même pas de la commune, et les propriétaires ont les propriétés limitées par leur parcelle. Parfois il y a des petites bandes de terrains qui restent et l’histoire faisant, les propriétaires sans même savoir qu’ils ne sont pas chez eux entretiennent la totalité de la parcelle, parfois demandent une autorisation préalable de travaux pour installer une clôture qui est évidement acceptée et un jour quand on refait l’état du foncier, du partage convenable. On essaie d’avoir des choses claires, une fois que les lotissements n’existent plus parce que l’aménageur est parti ou autre, il reste des petites choses qui sont quelque part en l’air et qui reviennent de facto à la ville. Franchement la ville n’a pas intérêt à les garder. D’abord parce que cela ferait de l’entretien en plus sur de minuscules espaces verts, d’autre part les propriétaires ne seraient pas contents parce que cela fait 40 ans qu’ils les entretiennent et en plus si la ville revenait sur la limite de propriété, elle serait obligée de payer les arriérés d’entretien et de payer la modification de la clôture. Je peux vous dire que la ville a tout intérêt, à tous points de vue, à céder aux propriétaires de facto les terrains à l’euro symbolique, c’est l’objet de ces 3 délibérations que je vous propose de revoter avec l’argumentaire que je viens de donner et qui a été précisé dans les délibérations.21
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport
Par délibération du conseil municipal du 15 novembre 2019, il a été décidé la cession de la parcelle cadastrée BT 68 au profit de Madame Evelyne TRIAU et Monsieur Joël TRIAU.
Par courrier en date du 10 janvier 2020, la Préfecture nous a alerté sur le défaut de motivation de cette délibération concernant la cession d’un bien à l’euro symbolique. Le conseil municipal doit donc réexaminer cette délibération.
Lors de la mise à jour du patrimoine foncier, il a été mis en évidence quelques incohérences entre le cadastre et la réalité. En effet, certaines parcelles apparaissent au cadastre comme appartenant à la société Axentia, alors qu’elles sont physiquement rattachées à des propriétés riveraines appartenant à des particuliers et qu’elles appartiennent à la commune selon les actes en notre possession et le service de la Publicité Foncière.
Dans le cas où la ville souhaiterait faire valoir ses droits et reprendre ces parcelles pour les intégrer au domaine public, les propriétaires seraient susceptibles de demander une indemnisation pour faire valoir l’entretien réalisé pendant toutes ces années. De plus, la commune devrait prendre à sa charge le déplacement de la clôture.
Aussi, afin de régulariser administrativement cette situation, il est proposé aux propriétaires des maisons concernées d’acquérir ces terrains à l’euro symbolique.
Un courrier a été envoyé aux riverains concernés par la parcelle ci-dessous :
Références Cadastrales Surface Adresse
BT 68 1 a 72 ca Rue de Fredeville
Ils ont acquis leur maison avec le jardin attenant en 1978. La clôture du terrain englobait à la fois les parcelles appartenant à Monsieur et Madame TRIAU mais également la parcelle cadastrée section BT n°68 appartenant à la commune. Ils ont donc entretenu cette parcelle comme étant la leur depuis environ 40 ans. Par ailleurs, ils ont déposé une déclaration de travaux en 1991 afin de clôturer leur terrain en englobant la parcelle cadastrée BT n°68. La déclaration de travaux a été acceptée par la commune sans réserves.
Les frais d’acte sont à la charge de l’acquéreur.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L 2121-29 et L 2241-1,
Vu le code général de la propriété des personnes publiques, notamment les articles L 2141-1 et L 3221-1,
Vu le courrier d’observation de la préfecture en date du 10 janvier 2020 sollicitant la reformulation de la motivation de la délibération,
Vu l’avis de la Direction de l’immobilier de l’Etat, Pôle évaluation domaniale, en date du 26 novembre 2018, prorogé en date du 22 janvier 2020,
Considérant que Madame Evelyne TRIAU et Monsieur Joël TRIAU ont acquis leur bien en 1978 avec une clôture englobant la parcelle BT n°68,
Considérant que Madame Evelyne TRIAU et Monsieur Joël TRIAU entretiennent ce terrain comme leur bien propre depuis 1978,
Considérant qu’en cas de reprise de la parcelle par la ville, cette dernière sera susceptible d’indemniser les riverains pour le préjudice financier résultant de l’entretien réalisé pendant trente ans,22
Considérant qu’elle devra également prendre en charge les frais engendrés par les travaux de démolition et de déplacement de clôture,
Considérant l’absence d’utilité de cette parcelle compte tenu de son emplacement,
Considérant que si la ville reprend cette parcelle, l’entretien lui incombera financièrement,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de retirer la délibération 2019/192 du 15 novembre 2019 concernant la cession d’un bien immobilier situé rue de Fredeville
- d’approuver la cession à Madame Evelyne TRIAU et Monsieur Joël TRIAU domiciliés au 1 rue des Bouleaux à Saint-Jean de Braye de la parcelle cadastrée BT n°68 d’une contenance totale de 172 m², sises à l’angle des rues de Fredeville et des Bouleaux, à l’euro symbolique avec prise en charge des frais d’actes par les acquéreurs,
- d’autoriser Madame le maire à accomplir toutes les formalités liées à la cession de ladite parcelle.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 2020
2020/010 - CESSION D’UN BIEN IMMOBILIER – RUE DE LA MOTTE SAINT EUVERTE – BT 382
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport
Par délibération du conseil municipal du 15 novembre 2019, il a été décidé la cession de la parcelle cadastrée BT 380 au profit de Madame Annick LAVOISÉ et Monsieur Jean-Louis LAVOISÉ.
Par courrier en date du 10 janvier 2020, la Préfecture nous a alerté sur le défaut de motivation de cette délibération concernant la cession d’un bien à l’euro symbolique. Le conseil municipal doit donc réexaminer cette délibération.
Lors de la mise à jour du patrimoine foncier, il a été mis en évidence quelques incohérences entre le cadastre et la réalité. En effet, certaines parcelles apparaissent au cadastre comme appartenant à la société Axentia, alors qu’elles sont physiquement rattachées à des propriétés riveraines appartenant à des particuliers et qu’elles appartiennent à la commune selon les actes en notre possession et le service de la Publicité Foncière.
Dans le cas où la ville souhaiterait faire valoir ses droits et reprendre ces parcelles pour les intégrer au domaine public, les propriétaires seraient susceptibles de demander une indemnisation pour faire valoir l’entretien réalisé pendant toutes ces années. De plus, la commune devrait prendre à sa charge le déplacement de la clôture.23
Aussi, afin de régulariser administrativement cette situation, il est proposé aux propriétaires des maisons concernées d’acquérir ces terrains à l’euro symbolique.
Un courrier a été envoyé aux riverains concernés par la parcelle ci-dessous :
Références Cadastrales Surface Adresse
BT 382 1 a 02 ca Rue de la Motte Saint Euverte
Ils ont acquis leur maison avec le jardin attenant en 2011. La clôture du terrain englobait à la fois les parcelles appartenant à Monsieur et Madame LAVOISÉ mais également la parcelle cadastrée section BT n°382 appartenant à la commune. Ils ont donc entretenu cette parcelle comme étant la leur, à l’instar des précédents propriétaires depuis environ 40 ans. Par ailleurs, l’ancien propriétaire avait déposé une déclaration de travaux en 1991 afin de remplacer la clôture comprenant la parcelle cadastrée BT n°382. La déclaration de travaux a été acceptée par la commune sans réserves.
Les frais de géomètre nécessaires à la délimitation effective du terrain et les frais d’acte sont à la charge de l’acquéreur.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L 2121-29 et L 2241-,
Vu le code général de la propriété des personnes publiques, notamment les articles L 2141-1 et L 3221-1,
Vu le courrier d’observation de la préfecture en date du 10 janvier 2020 sollicitant la reformulation de la motivation de la délibération,
Vu l’avis de la Direction de l’immobilier de l’Etat, Pôle évaluation domaniale, en date du 26 novembre 2018, prorogé en date du 22 janvier 2020,
Considérant que Madame Annick LAVOISÉ et Monsieur Jean-Louis LAVOISÉ ont acquis leur bien en 2011 avec une clôture englobant la parcelle BT n°382,
Considérant qu’une déclaration de travaux a été autorisée en 1991 pour remplacer la clôture d’origine,
Considérant que Madame Annick LAVOISÉ et Monsieur Jean-Louis LAVOISÉ entretiennent ce terrain comme leur bien propre, à l’instar des précédents propriétaires depuis la construction,
Considérant qu’en cas de reprise de la parcelle par la ville, cette dernière sera susceptible d’indemniser les riverains pour le préjudice financier résultant de l’entretien réalisé pendant trente ans,
Considérant qu’elle devra également prendre en charge les frais engendrés par les travaux de démolition et de déplacement de clôture,
Considérant l’absence d’utilité de cette parcelle compte tenu de son emplacement,
Considérant que si la ville reprend cette parcelle, l’entretien lui incombera financièrement,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de retirer la délibération 2019/194 du 15 novembre 2019 concernant la cession d’un bien immobilier situé rue de la Motte Saint Euverte – BT 382,
- d’approuver la cession à Madame Annick LAVOISÉ et Monsieur Jean-Louis LAVOISÉ domiciliés au 69 rue des Bouleaux à Saint-Jean de Braye de la parcelle cadastrée BT n°382 d’une contenance totale de 10224
m², sises à l’angle des rues de la Motte Saint Euverte et des Bouleaux, à l’euro symbolique avec prise en charge des frais de géomètre et des frais d’actes par les acquéreurs,
- d’autoriser Madame le maire à accomplir toutes les formalités liées à la cession de ladite parcelle.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 2020
2020/011 - CESSION D’UN BIEN IMMOBILIER – RUE DE LA MOTTE SAINT EUVERTE – BT 380
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport
Par délibération du conseil municipal du 15 novembre 2019, il a été décidé la cession de la parcelle cadastrée BT 380 au profit de Madame Daisy CAPLAIN et Monsieur Jean-François CAPLAIN.
Par courrier en date du 10 janvier 2020, la Préfecture nous a alerté sur le défaut de motivation de cette délibération concernant la cession d’un bien à l’euro symbolique. Le conseil municipal doit donc réexaminer cette délibération.
Lors de la mise à jour du patrimoine foncier, il a été mis en évidence quelques incohérences entre le cadastre et la réalité. En effet, certaines parcelles apparaissent au cadastre comme appartenant à la société Axentia, alors qu’elles sont physiquement rattachées à des propriétés riveraines appartenant à des particuliers et qu’elles appartiennent à la commune selon les actes en notre possession et le service de la Publicité Foncière.
Dans le cas où la ville souhaiterait faire valoir ses droits et reprendre ces parcelles pour les intégrer au domaine public, les propriétaires seraient susceptibles de demander une indemnisation pour faire valoir l’entretien réalisé pendant toutes ces années. De plus, la commune devrait prendre à sa charge le déplacement de la clôture.
Aussi, afin de régulariser administrativement cette situation, il est proposé aux propriétaires des maisons concernées d’acquérir ces terrains à l’euro symbolique.
Un courrier a été envoyé aux riverains concernés par la parcelle ci-dessous :
Références Cadastrales Surface Adresse
BT 380 2 a 02 ca Rue de la Motte Saint Euverte
Ils ont acquis leur maison avec le jardin attenant en 1979. La clôture du terrain englobait à la fois les parcelles appartenant à Monsieur et Madame CAPLAIN mais également la parcelle cadastrée section BT n°380 appartenant à la commune. Ils ont donc entretenu cette parcelle comme étant la leur depuis environ 40 ans.
Les frais de géomètre nécessaires à la délimitation effective du terrain (une bande restant à appartenir au domaine public) et les frais d’acte sont à la charge de l’acquéreur.
Ceci étant exposé,25
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L 2121-29 et L 2241-1,
Vu le code général de la propriété des personnes publiques, notamment les articles L 2141-1 et L 3221-1,
Vu le courrier d’observation de la préfecture en date du 10 janvier 2020 sollicitant la reformulation de la motivation de la délibération,
Vu l’avis de la Direction de l’immobilier de l’Etat, Pôle évaluation domaniale, en date du 26 novembre 2018, prorogé en date du 22 janvier 2020 ,
Considérant que Madame Daisy CAPLAIN et Monsieur Jean-François CAPLAIN ont acquis leur bien en 1979 avec une clôture englobant la parcelle BT n°380,
Considérant que Madame Daisy CAPLAIN et Monsieur Jean-François CAPLAIN entretiennent ce terrain comme leur bien propre depuis 1979,
Considérant qu’en cas de reprise de la parcelle par la ville, cette dernière sera susceptible d’indemniser les riverains pour le préjudice financier résultant de l’entretien réalisé pendant trente ans,
Considérant qu’elle devra également prendre en charge les frais engendrés par les travaux de démolition et de déplacement de clôture,
Considérant l’absence d’utilité de cette parcelle compte tenu de son emplacement,
Considérant que si la ville reprend cette parcelle, l’entretien lui incombera financièrement,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de retirer la délibération 2019/193 du 15 novembre 2019 concernant la cession d’un bien immobilier situé rue de la Motte Saint Euverte,
- d’approuver la cession à Madame Daisy CAPLAIN et Monsieur Jean-François CAPLAIN domiciliés au 68 rue des Bouleaux à Saint-Jean de Braye de la parcelle cadastrée BT n°380 d’une contenance totale de 202 m², sises à l’angle des rues de la Motte Saint Euverte et des Bouleaux, à l’euro symbolique avec prise en charge des frais de géomètre et des frais d’actes par les acquéreurs,
- d’autoriser Madame le maire à accomplir toutes les formalités liées à la cession de ladite parcelle.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 202026
INFORMATION : RAPPORT ANNUEL SUR LE PRIX ET LA QUALITE DU SERVICE PUBLIC DE L'EAU POTABLE - EXERCICE 2018
Madame BOITÉ
Je suis désolée, je n’ai plus de voix. Je vais faire le maximum. Comme chaque année, je vais présenter le rapport annuel sur le prix et la qualité du service public de l'eau potable. Cela concerne l’année 2018 puisque nous sommes toujours en N-1.
Madame SLIMANI
Nous allons prendre la suite. Vous aurez essayé.
Madame BOITÉ
Merci, je suis vraiment désolée.
Monsieur MALINVERNO
Chaque année nous présentons un certain nombre de rapports. Monsieur FRADIN a l’habitude de présenter celui des déchets. Nous faisons celui sur l’activité et le développement durable et il y a celui sur le prix et la qualité du service de l'eau potable.
L’exercice de la compétence, vous le savez, nous l’évoquions ce matin puisque nous avons posé la première pierre, en papier, du projet d’usine de décarbonatation dont on parle depuis très longtemps à Saint-Jean de Braye en général et dans cette enceinte en particulier. Il y a eu le transfert de compétences en même temps que la communauté urbaine devenait métropole la compétence de l’eau était transférée à la métropole donc 22 communes, 289 942 habitants, un périmètre quasi inchangé. Vous savez qu’à la métropole il y a à la fois des secteurs qui sont en régie, d’autres avec des délégataires. Il y a deux délégataires, 11 communes en régies et 11 communes en délégation. 2 parts égales, même si dedans il y a Orléans et qu’en poids ce n’est pas tout à fait la même chose, mais il y a autant de communes en régie que de communes en délégation de service public. Le contrat de DSP conclu par l’ex-SIAEP Syndicat Intercommunal d’Alimentation en Eau Potable des Vals de Loire, Bionne et Cens est arrivé à échéance du 31 décembre 2018. Il y a eu la création de 6 pôles territoriaux sur la métropole avec une direction de Cycle de l’Eau et des Réseaux d’Energie et une direction de l’Environnement et de la Prévention des Risques pour le pilotage de la préservation de la ressource en eau. Quelques chiffres clés pour 2018 : 30 forages actifs sur la métropole, 35 réservoirs. A Saint-Jean de Braye il y a un forage qui est la Fosse Belaude et 3 châteaux d’eau actifs, Fosse Belaude, Verdun et République. 1 512 km de réseau, 83 741 branchements, 18 416 020 m3 produits. La conformité microbiologique est de 99,6 % du réseau, ce qui veut dire que nous avons une bonne conformité. Nous avons une bonne eau autrement dit. Le rendement de réseau moyen est de 87 %. Nous sommes meilleurs à Saint-Jean de Braye que sur l’ensemble de la métropole, peut-être justement parce que nous avons fait les travaux qu’il fallait quand nous sommes passés en régie. Le prix moyen de l’eau est de 1,4733 € TTC par m3. Pour Saint-Jean de Braye, j’ai oublié mais nous sommes tout près de la moyenne.
Concernant la ressource en eau potable, il y a 30 forages, 18 arrêtés de DUP, le lancement de l’étude de délimitation de l’aire d’alimentation des 3 captages d’Ormes et d’Ingré, et l’animation du contrat territorial du Val, c’est toute la partie au Sud de la Loire.
Le nombre de m3 d’eau potable prélevé est de 18 524 049 m3, c’est un peu plus que le nombre de m3 produits qui est de 18 416 000 m3, car il y a un peu de perte en ligne. Il y a 20 unités de traitement, nous en avons une à Saint-Jean de Braye qui est au pied de Fosse Belaude qui traite le fer et le manganèse. Le rendement du réseau moyen est de 87,4 %. Nous avons un bon de taux de conformité sur la qualité de l’eau en général. Les prélèvements étant différents d’une zone à l’autre de la métropole évidemment les résultats ne sont pas exactement les mêmes mais globalement ils sont très bons partout. Les contrôles sont extrêmement fréquents, c’est réglementé évidemment.
Pour les tarifs de l’eau potable, on calcule toujours le prix de l’eau sur une facture moyenne de 120 m3. 176,79 €TTC en 2019 pour 129,27 €TTC en 2018, ce qui évidemment est une moyenne sur la métropole27
par foyer. C’est aussi parce qu’il y a eu une nouvelle délégation notamment au Nord Est orléanais où le prix de l’eau a baissé et donc des factures comprises entre 137,68 € TTC et 271,57 €TTC. Ce matin nous évoquions l’augmentation du prix de l’eau à Saint-Jean de Braye, après la livraison de l’usine de décarbonatation. L’augmentation est de 20 centimes par m3. Nous avions travaillé, y compris avec les habitants et le conseil d’exploitation de l’eau dans les ATU lorsque nous avons décidé de construire l’usine de décarbonatation, et vous voyez 20 centimes du m3, cela fait une augmentation de 25 € par an soit 2 € par mois à prévoir après la livraison de l’usine de décarbonatation.
Concernant le compte administratif 2018 du budget, le résultat courant de fonctionnement est de 2 775 000 €, et le résultat courant d’investissement est de 2 794 000 €. Nous sommes quasiment à des résultats équivalents en fonctionnement et en investissement et un encours de dette, Monsieur LAVIALLE serait bien meilleur que moi pour commenter cela, qui s’élève pour la métropole à 13 557 000 € avec une capacité de désendettement de 4,8 ans en fin d’année 2018. On est sur un désendettement très raisonnable, si vous vous souvenez des discussions que nous avons pu avoir sur le budget de la commune, nous l’avons eu aussi pour le budget de la métropole.
Le bilan des travaux 2018, en production il y a eu le comblement de 2 forages inutilisés à Fleury les Aubrais, des travaux de dilution des eaux du Clos de Bœufs à Orléans, la réhabilitation et sécurisation de la tête du puits du forage de l’Ardillière à Olivet, et la réhabilitation du réservoir d’eau potable d’Orléans la Source. En distribution, il y a eu le déploiement de la sectorisation du réseau à Ormes, 110 réparations de fuites, 190 km de recherches de fuite et 9,4 km de travaux de renouvellement de réseau et quelques travaux d’extension de réseau puisque quand il y a de nouveaux secteurs qui sont construits il y a évidemment des extensions de réseau pour alimenter les nouveaux habitants pour les nouvelles installations sur des équipements publics ou économiques.
Pour terminer, les projets en vue d’améliorer la qualité du service, des travaux de réfection à Orléans du forage de la Pouponnière où il y a 200 m3 prélevés, la réalisation d’un chemisage, à Saint-Jean de Braye la poursuite des études pour la réalisation de l’usine de décarbonatation. On vient d’en parler, les chantiers commencent ce printemps avec une livraison prévue 18 mois après, une marche à blanc donc une mise en service et vous aurez de la bonne eau à vos robinets à la fin 2021.
Et sur la métropole, les projets sont le lancement du schéma directeur de l’eau potable, la sécurisation des ressources, le renforcement des interconnexions, la mise en place des outils de gestion de crise et la définition d’un programme de renouvellement.
J’ajouterai que les élus qui sortiront des urnes en mars prochain dans toute la métropole auront à travailler sur le renouvellement ou pas des délégations qui seront faites en 2023 puisque tout a été calé, toutes les délégations de service public se terminent en 2023 et il y aura rediscussion sur l’ensemble de la métropole. Je rappelle qu’il n’est pas absolument nécessaire que ce soit uniquement de la régie ou uniquement de la délégation de service. A la métropole aujourd’hui sur l’assainissement, par exemple, on a une partie de l’assainissement qui se fait en régie, une partie qui se fait en délégation de service public, et rien n’empêche la métropole de prendre une décision similaire ou pas pour l’après 2023.
Monsieur LAVIALLE
Je voudrais réagir et compléter un certain nombre de points évoqués par Monsieur MALINVERNO. Il a terminé en évoquant les modes de différentes gestion et l’existence soit des régies soit des délégations de service public. Et peut-être pour préciser parce que des tracts ont circulé, qu’on peut être en régie, ça a été le cas sur Saint-Jean de Braye et ça l’est toujours puisque le transfert a été fait et le mode de gestion n’a pas changé. On peut être en régie et passer des marchés de prestations, ce qui est le cas sur Saint- Jean de Braye. C’est-à-dire que nous sommes en régie pour tout ce qui est de la gestion globale du service de l’eau, il n’en demeure pas moins qu’il y a ensuite des métiers très techniques liés à la production de l’eau et que là nous passons des marchés et ces marchés ont été récupérés et relancés par la métropole. C’est une entreprise privée qui a obtenu les marchés. Cela avait ému beaucoup puisqu’on avait vu des associations qui avaient dit « ça y est la métropole a fait passer en DSP l’ensemble de la métropole », cela n’est pas exact. Comme nous le rappelait Monsieur MALINVERNO, jusqu’en 2023 la régie est assurée et en fonction de qui sera aux affaires, on verra. Pour ce qui nous concerne, nous resterons de fervents partisans de la régie. Pourquoi ? Parce que cela permet de faire le lien avec le deuxième point que je voulais aborder, la stratégie financière que nous avons mise en place depuis 2012, au moment où nous avons repris en régie la gestion de l’eau. Vous vous rappelez que nous avions eu un débat, à cette époque, sur la question du prix de l’eau. Nous avions fait le choix, après en avoir discuté au sein du conseil d’exploitation de l’eau, dans lequel les concitoyens et les consommateurs étaient représentés, de ne pas baisser le prix de l’eau de manière précisément d’une part à faire les investissements nécessaires sur le réseau, lesquels n’avaient pas tous été faits par le délégataire, et pour préfinancer l’usine de décarbonatation. Je tiens à le28
rappeler ici parce que parfois, dans la communication de la métropole, c’est un point qui est oublié. Nous avons transféré, au moment du transfert de la compétence eau, en termes nets 1 500 000 € d’excédents nets capitalisés qui résultaient du fait que ce qui jusqu’alors passait en frais de groupe, c’était de l’euphémisme pour dire en profit pour le délégataire, nous, nous l’avons capitalisé pour arriver et transférer à la métropole le projet d’usine de décarbonatation mais déjà en grande partie préfinancée, 1 500 000 € sur un coût total de travaux tel qu’il est estimé aujourd’hui à 5 800 000 €. C’est la première chose. La deuxième chose, c’est qu’effectivement nous avons eu tout un travail en atelier de travail urbain que j'avais animé avec Madame BOITÉ autour de cette question et nous l’avons représenté lors de réunions publiques avec la métropole. Effectivement l’idée est que l’usine de décarbonatation c’est 5 800 000 € au total de travaux plus environ 200 000 € de frais de fonctionnement. L’accord passé est que le prix de l’eau augmentera de 20 centimes, Monsieur MALINVERNO l’a rappelé, ce qui couvrira intégralement les frais de fonctionnement. Tout cela pour dire que cette usine de décarbonatation, contrairement à ce qui est parfois avancé ou mis en avant par certains élus de la métropole, ne devrait créer aucune forme de jalousie d’autres maires de la métropole puisque ce sont les abraysiens qui se paient leur usine de décarbonatation à la fois sur le préfinancement et sur le fonctionnement. Donc ce n’est en aucune manière un cadeau que la métropole ferait à la collectivité.
Dernier point, nous avons transféré de l’argent mais nous avons transféré un réseau en excellent état puisque nous avons profité de la reprise en régie depuis 2012 pour faire tous les travaux, qui là encore n’avaient pas été faits. Non seulement nous avons changé l’intégralité des compteurs, notamment les branchements plomb qui existaient encore ; nous avons réparé les canalisations qui avaient besoin d’être réparées lorsqu’elles étaient décelées ; nous avons changé les compteurs également par ailleurs, nous avons rénové les trois châteaux d’eau. Vous savez qu’il y a un forage à Fosse Belaude et trois réservoirs. Les trois réservoirs ont été refaits en intégralité. Donc nous avons transmis un réseau en excellent état et y compris un diagnostic réseau à peu près établi. Il y a un schéma directeur qui est actuellement en travail à la métropole pour faire un état des lieux sur l’ensemble du réseau d’eau sur la métropole. Il viendra confirmer le fait que certaines communes que je ne citerai pas ont transféré 10 millions de dettes par exemple lorsqu’elles ont transféré leur compétence. Nous, nous avons transféré un réseau en très bon état et des excédents. Il convient de le rappeler de manière à que nous arrêtions d’entendre ici ou là que ce serait dans sa grande magnanimité que la métropole accepterait de financer les travaux de l’usine de décarbonatation et que des maires, parfois très proches d’ici, se demandent pourquoi ils n’ont pas d’usine de décarbonatation. Eh bien parce que nous, nous avons pris la décision politique de prendre en régie, de financer une usine de décarbonatation, de demander aux abraysiens d’en assumer en partie le coût et donc d’amener le projet jusqu’au bout. Il fallait que ce fut dit et ce fut dit.
Monsieur MALLARD
Je suis étonné que sur la métropole il reste encore 4 000 branchements en plomb. Est-ce qu’il en reste encore chez nous ?
Monsieur LAVIALLE
Autant que je sache, je crois qu’il en reste très peu. On nous avait interrogés lorsque nous avons eu la réunion publique, je crois que c’est moins d’une dizaine. Il y avait du retard au moment où nous avons repris en régie, il y a eu un programme de changement des branchements. Il en reste très peu. Nous avions été surpris parce que dans le contrat du délégataire, à la fin de la délégation, normalement l’ensemble des branchements aurait du être remplacé et il ne l’avait pas été. Nous nous étions retournés contre le délégataire de manière à ce qu’il assume le coût financier du remplacement desdits branchements, cela faisait partie de ses engagements.
Monsieur MALLARD
Est-ce que sur les 4 000 branchements qui restent, il y a des communes où il en reste beaucoup ?
Monsieur LAVIALLE
C’est aussi la raison pour laquelle, une des difficultés (nous nous en sommes aperçus à Saint-Jean de Braye mais ça ne l’est plus maintenant) était que le réseau n’était pas connu. Là, le schéma directeur de l’eau potable a aussi pour objectif de recenser l’état global du réseau, l’état des branchements, l’état des29
réservoirs et effectivement de pouvoir prévoir des plans d’investissement notamment sur le remplacement. J’imagine, je ne connais pas en détail sur les autres communes, que si effectivement on en est à 4 000, c’est qu’effectivement il y a des communes où il reste pas mal de branchements en plomb.
Madame SLIMANI
Lors du dernier bilan d’activité de la régie de Saint-Jean de Braye, il était indiqué que concernant les branchements en plomb il n’y avait pas de politique générale au niveau de la métropole. C’est pour cela qu’on peut retrouver un chiffre relativement important parce que le fonctionnement reste le même que les procédés antérieurs sur chacune des communes. Pour Saint-Jean de Braye, c’est un chiffre qui n’est pas tout à fait juste, mais il y a eu beaucoup de remplacements d’effectués et depuis 2016, il y a chaque année moins de 30 branchements plomb ou branchements repérés dus à des fuites. Il y en a eu 30 par année, c’est vraiment limité. A l’échelle de la métropole, Saint-Jean de Braye se positionne bien.
Monsieur DELPORTE
Je voudrais faire une double remarque.
Une première remarque effectivement sur le transfert à la métropole. Il s’est produit le même symptôme que lorsqu’en 2002 nous avons transféré l’assainissement. A savoir qu’en 2002, Saint-Jean de Braye a transféré l’assainissement à la communauté d’Agglomération à l’époque, et à Saint-Jean de Braye il y avait 97 % de réseaux séparatifs alors que dans la métropole en moyenne nous étions plutôt autour de 50 % et certaines villes assez anciennes Orléans, Fleury les Aubrais par exemple, étaient à des taux de réseaux séparatifs très peu élevés. On peut dire aussi que dans cette affaire, lorsqu’on transfère une compétence, on transfère les emprunts affectés. A l’époque Saint-Jean de Braye avait été certainement un bon élève puisque nous n’avions pas d’emprunt affecté à transférer à la métropole. Et il en est de même pour l’eau, ça c’est pour la remarque. La dette paraît importante, sachez que dans cette dette Saint-Jean de Braye y est pour peanuts. Lorsqu’on voit ces rapports d’année en année, on se rend compte qu’il y a une amélioration des rendements. On pourrait en tirer des conclusions. Dire que cela tient au mode de gestion, les régies font mieux que les délégataires, et en fait il n’en est rien. Que l’on soit délégataire ou que l’on soit en régie, on a tout intérêt lorsqu’on produit 100 m3 d’eau potable, qu’on la traite, et bien on a tout intérêt à pouvoir en facturer 90 %. C’est tout à fait logique. Il serait complètement idiot de pomper de l’eau, de la traiter et de ne pouvoir en facturer que 70 ou 80 %, ce ne serait pas très rentable. Il faut bien le dire. Et cela ne tient pas uniquement au mode de gestion, il faut bien le dire. Les délégataires ont fait des progrès et les régies aussi ont fait des progrès. Effectivement il y a toujours de la perte en ligne lorsqu’on pompe de l’eau. Il y a déjà une petite perte lorsqu’on va à l’usine de traitement. Il y a une deuxième petite perte lorsqu’on va au château d’eau et surtout il y a une grosse perte, bien souvent, entre le château d’eau et les branchements particuliers.
Madame SLIMANI
Vous avez raison. En tout cas cela souligne l’importance du suivi que ce soit en mode régie ou en délégation de service public, qui est réalisé et des moyens mis à la maintenance, au fonctionnement et au changement des canalisations, comme cela a été fait par Saint-Jean de Braye depuis la reprise en régie municipale. En DSP, cela doit être la même chose. Cela nécessite, en tout cas, un suivi constant et une vigilance constante pour être assuré que les moyens financiers alloués vont bien en direction de l’entretien des dites canalisations pour limiter les pertes et assurer que l’eau sortie arrive bien chez les habitants.
INFORMATION : RAPPORT ANNUEL SUR LE PRIX ET LA QUALITE DU SERVICE PUBLIC D’ASSAINISSEMENT – EXERCICE 2018
Bruno MALINVERNO
Il y a 3 entités d’organisation sur la métropole. Orléans Métropole, est en régie directe, il y a 2 DSP. Une avec SERA pour la gestion des réseaux et ouvrages d’assainissement sur 11 communes du territoire, la métropole c’était 12 cela fait 23 en tout il y en a une de trop mais en fait il y a une partie de la ville d’Orléans30
qui est en régie et l’autre qui est en DSP, je crois. Il y a aussi VEOLIA eau mais là c’est pour le marché sur la gestion des 5 stations d’épuration, c’est un peu différent.
Je ne vous rappelle pas le nombre d’habitants. 77 789 abonnés, pour l’assainissement, 22.2 millions de m3 d’eau traitée et 30 087 tonnes de boues brutes produites, 4,813 km de réseaux d’eaux usées renouvelés en 2018, 2 130 km de réseaux à exploiter, 332 stations de relevage et de refoulement, certaines à Saint- Jean de Braye d’ailleurs. Vous savez que celle qui se trouve en bas de la rue du port Saint-Loup, notamment la partie du réseau qui vient d’être rénové sur le Chemin de Halage Haut, va être reconstruite complètement en 2020. 332 stations de relevage et de refoulement, 115 ouvrages de pré traitement des eaux pluviales. Prestations d’exploitation sur les réseaux et ouvrages, le curage des réseaux et des ouvrages, les stations de relevage, 3 309 interventions c’est beaucoup, pour les débouchages, beaucoup d’interventions aussi 371, presque une par jour c’est beaucoup. Et les inspections télévisées 4,813 km inspectés sur les 50 km, il va falloir quelques années pour passer tout en inspection télévisée. Les travaux réalisés en 2018, 6,3 millions d’euros investis dans les travaux. C’est un budget annexe de la métropole spécifique, nous ne sommes pas sur le budget général notamment la reconstruction de 3 postes de refoulement à Fleury les Aubrais, à Saint Jean le Blanc et à la Chapelle Saint Mesmin. Quand on vous présentera le rapport 2020, figurera celle de Saint-Jean de Braye rue du Port Saint Loup. Vous avez des exemples de travaux à Fleury les Aubrais et Chécy pour parler de l’Est orléanais avec des travaux de rétablissement des eaux pluviales rue de la Malécotière à Chécy par la création d’un fossé, des travaux de réhabilitation aussi. 1,8 millions d’euros de travaux de réhabilitation d’extension réalisés en 2018 sur le territoire d’Orléans Métropole.
Le système de traitement des effluents, l’exploitation en régie, 90 000 équivalents habitants, marché d’exploitation avec VEOLIA, avec la STEP de la Chapelle Saint Mesmin, celle de l’île Arrault, de Chécy, et les 2 de Chanteau. Quelques chiffres clés : 22 millions de m3 d’eau usée traités avec 97,7 % de conformité, là aussi un bon pourcentage de conformité sur le traitement des eaux et 8 479 tonnes de matières sèches de boues évacuées avec 100 % des filières conformes. C’est important, les boues ne sont pas rejetées n’importe comment, tout est traité de manière conforme à la réglementation et dans des lieux parfaitement adaptés.
Quelques aspects financiers sont rappelés avec l’assiette de la redevance et le nombre d’abonnés. En 2017 on avait 13 916 723 m3 et en 2018 un peu plus, 14 078 474. C’est normal la population de la métropole augmente, donc une évolution de 0,75 % sur le nombre de m3 d’eau assujettis et une augmentation de 1,75 % d’abonnés. On est passé de 76 428 à 77 789 abonnés.
Concernant les redevances d’assainissement, la redevance d’assainissement part fixe est passée de 16,34 € en 2018 à 16,50 € en 2019, la part variable de 1,88 € en 2018 à 1,90 € en 2019, la redevance de l’eau Loire Bretagne de 0,18 € / m3 en 2018 à 0,15 € en 2019. Ça a baissé. La facture de 120 m3, comme pour l’eau évidemment puisque c’est lié, vous savez que quand vous payez vos factures vous avez 2 factures, une facture pour l’eau et une facture pour l’assainissement, qui est passée de 2,416 € / m3 d’eau pour l’assainissement à 2,406 € / m3. Vous remarquerez que cela a très légèrement baissé entre 2018 et 2019.
Et enfin, pour terminer, le budget annexe d’assainissement, a une capacité d’autofinancement en 2018 de 13 503 000 € et une capacité de désendettement, qui est encore plus faible, c’est normal puisque nous sommes quasiment en autofinancement sur l’assainissement. Nous sommes à 1,6 an de capacité de désendettement ce qui, évidemment le professeur d’économie qui est mon voisin vous expliquerait mieux que moi, est très faible. Des recettes en très légère hausse par rapport à 2017 (26 630 000 €). Une gestion financière saine avec une très faible capacité de désendettement.
Pour terminer, les projets en vue d’améliorer la qualité du service, un schéma directeur de l’assainissement pour améliorer la connaissance du patrimoine, c’est évidemment tout à fait important pour anticiper sur les casses pour faire les travaux, répondre aux obligations réglementaires et préserver le milieu naturel, c’est devenu une priorité, accompagner le développement urbain du territoire, c’est aussi important car nous avons un territoire qui se développe sur l’ensemble de la métropole, c’est une vraie chance pour la métropole mais il faut l’accompagner ; réduire les risques pour les usagers et lutter contre les inondations.
Monsieur DELPORTE
Madame le maire je voudrais faire deux remarques sur les chiffres pour améliorer la compréhension. Vous avez dû remarquer que le nombre d’abonnés à l’eau était de 83 000 branchements eau, par contre le nombre de branchements à l’assainissement est de 77 789. La différence est de 5 000, ce sont des gens qui sont abonnés au SPANC, le service public d’assainissement non collectif c’est-à-dire qui ont leur fosse septique et dont les installations sont contrôlées par un délégataire de la métropole qui était jusqu’à présent la SAUR mais je ne sais pas si le contrat a été renouvelé.31
Certains vont dire pour ces stations d’épuration il y a des équivalents habitants, au total on est à plus de 600 000 équivalents habitants, alors il faut savoir que si dans l’agglomération il y a 300 000 habitants, les 300 000 équivalents habitants supplémentaires ce sont les entreprises. Chaque entreprise est taxée selon son mode de fonctionnement et selon les rejets qu’elle va faire, d’un nombre d’équivalent habitant en plus d’être aussi taxée pour mettre en place des installations de prétraitement, des séparateurs d’hydrocarbures, des grillages, enfin tout un tas de choses qui font qu’on ne renvoie pas dans les eaux usées les huiles, les cailloux, enfin tout ce qu’on peut trouver dans les entreprises locales.
Vanessa SLIMANI
Merci pour ces précisions. Nous prenons acte de la présentation de ces rapports.
2020/012- EXTENSION DE RESEAU D’ELECTRICITE – RUE DE LA BEDINIERE
Monsieur GUINET donne lecture du rapport
Depuis le 1er janvier 2009, dès lors qu’il y a délivrance d’une autorisation d’urbanisme, la collectivité locale en charge de l’urbanisme doit contribuer, à hauteur de 60 % de leur montant total, aux travaux d’extension ou de renforcement de réseau de distribution publique d’électricité qui seraient rendus nécessaire par un projet d’aménagement ou de construction. ENEDIS, maître d’ouvrage de ces travaux, prend à sa charge les 40 % restant.
L’article L332-15 du code de l’urbanisme prévoit que la collectivité puisse ne pas prendre en charge les extensions inférieures à 100 m linéaires, celles-ci restant à la charge du bénéficiaire du permis de construire, mais qui en a alors l’usage exclusif.
Chaque demande de permis de construire fait l’objet d’une étude par ENEDIS qui établit une proposition financière à la ville de Saint-Jean de Braye.
La SCCV Les Villas de Bionne a déposé le 2 août 2019 un permis de construire pour la construction de 33 maisons dans la rue de la Bédinière. Dans le cadre de l’instruction du dossier, ENEDIS a signalé qu’il était nécessaire de prévoir une création d’un nouveau réseau d’électricité pour desservir ce projet. Sa longueur sera de 240 mètres et la part des travaux à la charge de la commune est évaluée à 29 340,26 € hors taxes (soit environ 48 900 € HT pour la totalité des travaux).
Ceci étant exposé,
Vu la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) n°2000-1208 du 13 décembre 2000,
Vu la loi Urbanisme et Habitat n°2003-590 du 2 juillet 2003,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code de l’urbanisme,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de donner son accord pour la prise en charge des frais d’extension du réseau électrique qui s’élèvent à 29 340,26 € HT.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.32
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 2020
2020/013- ACCORD-CADRE A BONS DE COMMANDE N°19003BCR30 RELATIF AUX PRESTATIONS DE TRANSPORT COLLECTIF DE PERSONNES : AUTORISATION DE SIGNER L’ACTE MODIFICATIF N°1
Monsieur LALANDE donne lecture du rapport
Par délibération n° 2019/005 en date du 1er février 2019, le conseil municipal a autorisé Madame le maire à signer l’accord-cadre à bons de commande, sans minimum et sans maximum, conclu avec la société CARS DUNOIS, domiciliée 1 rue Blaise Pascal, 45 800 SAINT-JEAN DE BRAYE.
Le cahier des clauses administratives particulières prévoit une clause de révision des prix annuelle basée sur l’indice IPST (indice de production de services de transport de voyageurs). Cet indice a été supprimé.
Afin de permettre la révision annuelle, il convient de conclure un acte modificatif ayant pour objet le remplacement de l’indice supprimé par l’indice IAST (indice d’activité de services des transports)– rubrique 49.3 Transport routier de voyageurs et réseaux urbains, dont les taux sont publiés au Bulletin mensuel statistique des transports du Service de la Donnée et des Études Statistiques (SDES).
Par ailleurs, compte tenu des fréquences de parution des indices, le titulaire du marché notifiera les prix unitaires révisés à chaque début de nouvelle période, soit au mois de janvier.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code de la commande publique,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à signer l’acte modificatif n°1 à l’accord-cadre à bons de commande n°19003BCR30.
- d’imputer la dépense sur les crédits inscrits au budget
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 202033
2020/014- AJOUT DE NOUVELLES FAMILLES D’ACHAT A LA CONVENTION DE GROUPEMENT DE COMMANDES PASSEE AVEC ORLEANS METROPOLE, LE C.C.A.S. D’ORLEANS, LE GIP LOIRE & ORLEANS ECO ET LES COMMUNES DE LA METROPOLE
Monsieur LALANDE donne lecture du rapport
Le conseil municipal, par délibération n°2018/010 en date du 2 février 2018, a approuvé une convention de groupement de commandes entre Orléans Métropole, le C.C.A.S. d’Orléans, le GIP LOIRE & ORLEANS ECO et les communes de la métropole dont la liste des familles d’achats à mutualiser est approuvée chaque année.
Pour l’année 2020, il est proposé de mutualiser les familles suivantes :
Intitulé Famille Coordonnateur
Prestation d'élagage, abattage et dessouchage des arbres Orléans Métropole
Prestations d’expertise des arbres Orléans Métropole
Fournitures de plantes Orléans Métropole
Services de télécommunications Orléans Métropole
Refonte systèmes de téléphonie Orléans Métropole
Traitement des déchets municipaux Orléans Métropole
Intitulé Famille Coordonnateur
Acquisition de vêtements de police Orléans Métropole
Coordination en matière de sécurité et de protection de la santé
des travailleurs (missions SPS) Orléans Métropole
Achat de fournitures de quincallerie, plomberie et peinture Orléans Métropole
Prestations de contrôles techniques des véhicules Orléans Métropole
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu la convention de groupement de commandes en application de la délibération n°2018/010 du 2 février 2018,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver l’ajout des familles d’achat suscitées à la convention de groupement de commandes passée avec Orléans Métropole, le C.C.A.S. d’Orléans, le GIP LOIRE & ORLEANS ECO et les communes de la métropole ;
- d’autoriser Madame le maire ou son représentant à signer tous documents afférents ;
- d’imputer les dépenses sur les crédits inscrits au budget.34
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 2020
2020/015- FOURNITURE ET LIVRAISON DE DIVERSES FOURNITURES SCOLAIRES, DE MATERIEL PEDAGOGIQUE, DE LIVRES ET MANUELS SCOLAIRES ET DE MATERIELS PETITE ENFANCE – AUTORISATION DE SIGNER LES ACTES MODIFICATIFS RELATIFS AUX LOTS 1 ET 3
Monsieur LALANDE donne lecture du rapport
Par délibération en date du 16 mars 2018, Monsieur le maire a été autorisé à signer le marché n°18011BCR30 relatif au lot 1-fournitures scolaires et articles de papeterie, conclu avec la société TECHNI DESSIN MAJUSCULE ainsi que le marché n°18013BCR30 relatif au lot 3-livres et manuels scolaires, conclu avec la société NOUVELLE LIBRAIRIE UNIVERSITAIRE.
Dans le cadre de fusions, chacune des sociétés, titulaire du marché, a vu sa dénomination et numéro de SIRET modifiés.
Ce changement de dénomination entraîne le transfert du marché à la nouvelle entité par voie d’acte modificatif.
Dans ce contexte, l’acte modificatif pour chacun des lots a pour objet :
- marché n°18011BCR30 : le nouveau titulaire du marché est désormais la société CYRANO VAL DE LOIRE, sise 3 avenue du Champs de Mars – 45100 ORLEANS ;
- marché n°18013BCR30 : le nouveau titulaire du marché est désormais la Société coopérative et participative SAVOIRS PLUS, sise 18 boulevard des Fontenelles – 49320 BRISSAC LOIRE AUBANCE.
Ce transfert n’entraîne aucune modification des conditions d’exécution et n’a pas d’impact financier.
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à signer l’acte modificatif n°1 au marché n°18011BCR30 (lot 1) et au marché n°18013BCR30 (lot 3)
- d’imputer la dépense sur les crédits inscrits au budget
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 202035
2020/016- DEMANDE DE GARANTIE D’EMPRUNT AVANT EMISSION DU CONTRAT DE PRET AVEC SIGNATURE DU GARANT DU CONTRAT – CONSTRUCTION DE 12 LOGEMENTS EN PSLA SITUES RUE DE FREDEVILLE - ZAC DU GRAND HAMEAU
Monsieur LAVIALLE
Nous présentons une délibération chronique et régulière. C’est un projet important, la construction de 12 logements dans le cadre d’habitat participatif au Hameau partagé en face de l‘école Anne Frank. On évoquait tout à l’heure Anne-Marie LEJEUNE qui a été partie prenante de ce projet dès le début. C’est un beau projet. Un projet d’habitat partagé coopératif, des habitants qui se sont réunis, qui ont travaillé un projet avec des salles mutualisées, avec des espaces mutualisés qui ont travaillé avec le bailleur. Le projet sort maintenant de terre, plus que cela d’ailleurs, et comme souvent dans ce cas-là il est demandé la garantie des emprunts à la fois à la ville de Saint-Jean de Braye pour 50 % et à la Métropole qui a repris la délégation à la pierre pour les 50 % restants.
Il se trouve que ce matin Monsieur MALINVERNO évoquait le fait que nous avons symboliquement lancé le démarrage du chantier de l’usine de décarbonatation à Fosse Belaude, nous avons inauguré les travaux de rénovation des Bougainvillées dans le quartier du Pont Bordeau. SCALIS le bailleur social est d’ailleurs revenu à plusieurs reprises sur notamment les garanties que les collectivités pouvaient accorder lorsqu’il y a des prêts. C’est autant d’opérations qui seraient impossibles sans la garantie des collectivités locales à la fois pour construire du logement social et pour le rénover lorsque c’est nécessaire. Là, en l’occurrence c’est un projet original et intéressant dans le cadre de la ZAC du Grand Hameau.
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport
La société France Loire réalise la construction de 35 logements de l’opération immobilière Habitat Participatif – Hameau Partagé situé sur la commune de Saint-Jean de Braye.
Parmi ces 35 logements, 12 appartements seront financés par un Prêt Social Location-Accession (PSLA) auprès de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Centre Loire.
En conséquence, une délibération doit être prise pour l’accord d’une garantie d’emprunt accordée par la commune de Saint-Jean de Braye à la société France Loire.
Vu les articles L 2252-1 et L 2252-2 du code général des collectivités territoriales,
Vu l'article 2298 du code civil,
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal de délibérer comme suit :
Article 1 : Le conseil municipal de la commune de Saint-Jean de Braye accorde sa garantie à hauteur de 50 % pour le remboursement d'un prêt d’un montant total de 2.089.317,40 euros souscrit par la SCCV SAINT JEAN DE BRAYE – ILOT D1 – ZAC HAMEAU, ci-après l’emprunteur auprès de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Centre Loire.
Ce prêt constitué d’ 1 Ligne du Prêt est destiné à financer la construction de12 logements PSLA située ZAC du Grand Hameau, rue de Frédeville à Saint-Jean de Braye.
Article 2 : Les caractéristiques financières du Prêt sont les suivantes :
Ligne du Prêt 136
Ligne du Prêt:
Montant:
PSLA
2.089.317,40 euros
Frais de dossier 0,15 % du montant du prêt Durée du prêt :
- dont durée de la phase de préfinancement:
- dont durée de la phase d’amortissement :
32 ans
24 mois
30 ans
Périodicité des échéances : Annuelle Index de référence : Livret A Taux d'intérêt actuariel annuel révisable : Taux du Livret A +1%
Ce taux d’intérêt actuariel annuel est
révisé à chaque variation du taux de
rémunération de livret A.
Taux d’intérêt actuel : 1,75 % à la date d’émission de la lettre d’engagement
Refinancement Sur ressources d’épargne (livret A)
Article 3 : La garantie est apportée aux conditions suivantes :
La garantie de la collectivité est accordée pour la durée totale du contrat de prêt et jusqu’au complet remboursement de celui-ci et porte sur l’ensemble des sommes contractuellement dues par l’emprunteur dont il ne se serait pas acquitté à la date d’exigibilité.
Sur notification de l’impayé par lettre simple de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Centre Loire, la collectivité s’engage dans les meilleurs délais à se substituer à l’emprunteur pour son paiement, en renonçant au bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut de ressources nécessaires à ce règlement.
Article 4 : Le conseil municipal s'engage pendant toute la durée du contrat de prêt à libérer, en cas de besoin, des ressources suffisantes pour couvrir les charges de celui-ci.
Article 5 : Le conseil municipal autorise Madame le maire à intervenir au contrat de prêt qui sera passé entre la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Centre Loire et l'emprunteur.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Je voulais resouligner ce que Monsieur LAVIALLE a dit tout à l’heure c’est-à-dire la question de l’originalité de ce projet, non seulement l’originalité mais toute la question de solidarité dans sa construction avec plusieurs années et beaucoup de ténacité pour y parvenir dans les rapports et les discussions avec l’organisme de logement, premièrement. Deuxièmement, je crois que nous avons d’excellents rapports avec tous les protagonistes de ce projet, l’illustration récente de la plantation de l’arbre Anne Frank en était un, puisqu’ils nous ont laissé utiliser une partie de leur terrain qui est un petit décrochement sur l’emprise pour planter le marronnier d'Anne Frank. Je pense aussi au concept même d’habitat participatif, à tout le projet et aux relations qui se sont établies entre eux, les personnes de l’association du Hameau Partagé et la Maison Mosaïque puisqu’il y a des personnes qui ont été hébergées pendant un certain temps à Mosaïque qui vont pouvoir intégrer le Hameau Partagé dans quelques mois.
Monsieur MALINVERNO
Mon collègue Monsieur LAVIALLE évoquait le fait que les garanties d’emprunt sont aussi votées à la métropole, celle-là a été votée, et je veux juste signaler que depuis 6 ans, toutes sans exception, les délibérations portant sur des garanties d’emprunt ont eu un vote contre par le Rassemblement National. Toutes systématiquement, ils ont voté contre toutes les délibérations concernant le logement social. Cela mérite d’être dit et rappelé parfois.37
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 20 février 2020 Et de l’affichage le : 20 février 2020
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 mars 2020
2020/017 - MISE A DISPOSITION D’UN AGENT SOUS CONTRAT A DUREE INDETERMINEE AUPRES DU CENTRE COMMUNAL D’ACTION SOCIALE DE LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, et notamment ses articles 61 à 63,
Vu le décret n° 2008-580 du 18 juin 2008 relatif au régime de mise à disposition applicable aux collectivités locales et aux établissements publics administratifs,
L’agent concerné intervient en qualité de temps non complet sur le service prévention de la ville à 50% et en qualité de temps non complet à 50% sur le CCAS.
Il convient de passer une convention entre la ville et le CCAS pour la mise à disposition d’un agent contractuel de droit public du 1ier janvier 2020 au 31 décembre 2022 à hauteur d’un temps non complet 50%.
La ville règle les rémunérations (traitement, primes et indemnités) et les charges sociales correspondantes des agents mis à disposition.
Le CCAS s’engage à rembourser ces dépenses à la ville.
Le remboursement interviendra au terme de chaque année civile auprès du comptable de la ville sur production d’un décompte annuel nominatif.
Sous réserve des remboursements de frais de déplacement, l’intéressé ne peut percevoir aucun complément de rémunération.
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal,
- d’approuver les termes de la convention de mise à disposition d’un agent sous contrat à durée indéterminée de la ville de Saint-Jean de Braye au CCAS de Saint-Jean de Braye pour une période de 3 ans à compter du 1er janvier 2020,
- d’autoriser Madame le maire à approuver le principe de la convention de mise à disposition entre la ville et le CCAS de Saint-Jean de Braye d’un agent territorial à partir du 1er janvier 2020 pour une période de 3 ans, à hauteur d’un temps non complet 50%.
********************38
Madame MARTIN-CHABBERT
C’est une délibération que nous prenons régulièrement à l’expiration des mises à disposition. Cela concerne un agent qui se partage entre son statut d’agent de la fonction publique territoriale à 50 % et de contractuel par ailleurs. Nous le mettons à disposition pour le service prévention de la ville pendant 3 ans, à partir du 1er janvier 2020.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/018 - ACTUALISATION DE L’INDEMNISATION POUR LES AGENTS AYANT DES MISSIONS ITINERANTES
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Le décret n°2007-23 du 5 janvier 2007, étend aux agents des collectivités et établissements publics locaux la simplification des conditions et des modalités de règlement des frais de déplacement temporaires déjà réalisés pour les agents de l’Etat en actualisant les dispositions du décret n°2001-654 du 19 juillet 2001.
Depuis la délibération du conseil municipal n°2016/122 du 4 juillet 2016, la collectivité a mis en place les remboursements des frais de déplacement professionnels, régis par le décret n°2001-654, et son article 14, précisant la procédure en vigueur pour les remboursements des frais de déplacement pour les agents ayant des fonctions itinérantes.
Qu'est-ce qu'une mission itinérante : c’est une mission ou fonction qui exige obligatoirement le déplacement régulier et récurrent de l’agent d’un site à un autre pendant sa faction de travail (ne sont pris en compte l’arrivée et le départ du travail).
Ainsi ont été mises en place l’indemnité forfaitaire pour un agent exerçant des missions itinérantes régulières et utilisant son véhicule personnel, le remboursement intégral du titre de transport pour les agents bénéficiant d'une prise en charge de leur titre pour les trajets entre son domicile et son lieu de travail ou le bénéfice de brancher son véhicule électrique sur une des bornes à usage interne de la collectivité pour un agent utilisant son véhicule personnel électrique.
La première proposition est la mise en place d'une indemnité forfaitaire pour un agent exerçant des missions itinérantes régulières et utilisant son véhicule personnel La collectivité peut indemniser un agent à l’intérieur d’une commune, dotée ou non d’un réseau de transports en commun régulier, par un remboursement des frais occasionnés par la prise de son véhicule personnel, lorsque le nombre de véhicules affectés à un service est trop faible et que l'utilisation du réseau de transport en commun est impossible ou peu opportun.
L'attribution de cette indemnité est fonction du nombre de kilomètres annuels parcourus et la fréquence et le nombre de déplacements hebdomadaires.
Le montant est calculé et réactualisé selon l'arrêté ministériel du 5 janvier 2007 qui fixe actuellement le montant maximum annuel à 210 €. Il est proposé la mise en place de 4 tranches avec un montant de base minimum :
- entre 80 et 300 km : 80 euros
- entre 301 et 500 kms : 100 euros
- entre 501 et 1000 kms : 120 euros
- plus de 1001 kms : 165 euros39
Ce montant sera majoré selon le nombre de déplacements hebdomadaires et le nombre de kilomètres parcourus annuellement, et ne pourra excéder les 210 euros par an. Exemple : un agent fait 5 déplacements hebdomadaires pour un kilométrage annuel de 450 kilomètres : forfait de base : 100 euros
calcul : 100 x 1,05 déplacements x 1,0450 kilomètres = 109,83 euros
L’indemnité est versée en février N+1 selon un état récapitulatif annuel établi, daté et signé par le supérieur hiérarchique direct de l'agent et le directeur de la direction concernée puis transmis à la direction des ressources humaines.
Les fonctions reconnues comme itinérantes sur le territoire à partir de 2020 sont les suivantes :
Direction Service Désignation de poste
DGEVS Vie Associative
et Sportive
Directeur-trice et adjoint-e au directeur
Educateurs sportifs
DGEVS Familles
direction
Directeur-trice et adjoint-e au directeur
DGEVS Familles
Service petite enfance
Directeur-trice et adjoint-e de structure (crèche collective, multi-accueil)
Coordinatrice - Animateur-trice RAM intercommunalité
Assistant-tes Maternels
Médecin pédiatre
Psychologue
DGEVS Familles
Animation
Responsable de service animation - enfance
Référents Péri et extra scolaire, accueils de loisirs
Animateurs-trices permanents (et remplaçant du permanent) et Contrats Aidés
DGEVS Familles Pôle
Accueil Familles
Responsable du Pôle Accueil Familles
Coordonnatrice des référentes ATSEM
Référents ATSEM
ATSEM itinérantes
Référents restauration
CTM Service ménage Agents intervenant de façon régulière dans des sites distants en plus de leur lieu d'affectation
DG Service prévention
sécurité
Responsable de service prévention-sécurité-réussite éducative
Référent du dispositif parcours éducatif
DG Police Municipale Agents de surveillance des écoles
A noter que :
• l'utilisation du véhicule personnel pour des missions professionnelles est couverte par le contrat d’assurance de la collectivité.
• l'agent percevant cette indemnité ne peut pas prétendre à l'utilisation d'un véhicule de service pour exercer les mêmes missions, même si un véhicule est disponible, pendant l'année où il perçoit cette indemnité.40
• la fiche de poste mentionne que des missions itinérantes sont rattachées
La seconde proposition est le remboursement intégral du titre de transport pour les agents bénéficiant d'une prise en charge de son titre pour les trajets entre son domicile et son lieu de travail Les agents utilisant les moyens de transport en commun pour leurs déplacements à l'intérieur de la commune bénéficieront d'une prise en charge intégrale de leur titre, sur présentation des justificatifs, qu'il s'agisse d'un abonnement mensuel ou annuel.
Les abonnements seront pris en charge sur la base du tarif le moins onéreux.
La troisième proposition est la possibilité pour l’agent utilisant son véhicule personnel électrique de brancher son véhicule sur une des bornes de rechargement à usage interne de la collectivité. Les agents utilisant leur véhicule personnel électrique devront transmettre courant janvier, une copie de leur carte grise d’immatriculation mentionnant le type d’énergie en P3 (exemples : EE, EL, EM, GL…)
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal
- d’abroger la délibération n°2016/122 du 4 juillet 2016,
- d’actualiser à compter du 15 février 2020 :
• la mise en place d'une indemnité forfaitaire pour un agent exerçant des missions itinérantes régulières et utilisant son véhicule personnel,
• le remboursement intégral du titre de transport pour les agents bénéficiant d'une prise en charge de leur titre pour les trajets entre son domicile et son lieu de travail
• le branchement du véhicule personnel sur une des bornes à usage interne de la collectivité selon les disponibilités.
• les fonctions désignées ci-dessus.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Je ne vous fais pas la lecture intégrale de cette délibération. Il y a 3 types de missions itinérantes, celles des agents qui bénéficient d’une indemnité forfaitaire lorsqu’ils utilisent leurs véhicules personnels dans le cadre de l’exercice de leurs missions. La deuxième est le remboursement de manière intégrale de leur abonnement aux transports publics, si ils utilisent cet abonnement dans le cadre aussi de l’exercice de leurs missions. Le troisième porte sur l’utilisation d’un branchement électrique pour les personnes qui utiliseraient leurs voitures électriques, dans le cadre aussi de l’exercice de leurs missions.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/019 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR ASSURER LES MISSIONS DE CHARGE DE COMMUNICATION INTERNE DE LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Un poste de rédacteur territorial est actuellement pourvu par un contractuel au tableau des effectifs ainsi qu’au tableau des emplois de la collectivité.41
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 15 janvier 2020 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2020-01-9161.
Dans l’hypothèse où le recrutement d’un titulaire s’avérerait infructueux, le choix du jury se portera sur un candidat contractuel répondant au profil de poste et aux compétences attendues.
Ceci étant exposé,
Vu la loi n°2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique.
Vu le décret n° 2012-924 du 30 juillet 2012 portant statut particulier du cadre d'emplois des rédacteurs territoriaux,
Vu le décret n° 2015-1912 du 29 décembre 2015 portant diverses dispositions relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale,
Vu le décret n° 2019-1414 du 19 décembre 2019 relatif à la procédure de recrutement pour pourvoir les emplois permanents de la fonction publique ouverts aux agents contractuels.
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire, conformément aux dispositions de l’article 3-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer un contrat à temps complet d’une durée de 1 an, à partir du 15 mai 2020, date de recrutement minimum, avec l’agent et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des rédacteurs territoriaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Nous avons maintenant une série de délibérations que nous présentons par anticipation car nous n’aurons pas de conseil municipal qui nous permettra de délibérer sur la situation des agents que nous sommes susceptibles de recruter. Nous prévoyons les fins de contrat que nous avons recensées comme arrivant dans des délais rapprochés.
Cette délibération concerne un agent contractuel sur le poste de chargé de communication interne. Ce contrat arrive à échéance le 15 mai. La procédure de recrutement est actuellement en cours. On ne se servira de cette délibération que si nous ne trouvons pas d’agent titulaire susceptible d’être retenu sur ce poste.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 202042
2020/020 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR ASSURER LES MISSIONS DE DIRECTEUR DES FINANCES DE LA DIRECTION DES FINANCES, DE LA COMMANDE PUBLIQUE ET DU CONTROLE DE GESTION DE LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Un poste d’ingénieur territorial est actuellement vacant au tableau des effectifs ainsi qu’au tableau des emplois de la collectivité.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 15 janvier 2020 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2020-01-9155.
Dans l’hypothèse où le recrutement d’un titulaire s’avérerait infructueux, le choix du jury se portera sur un candidat contractuel répondant au profil de poste et aux compétences attendues.
Ceci étant exposé,
Vu la loi n°2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique.
Vu le décret n°87-1099 du 30 décembre 1987 portant statut particulier du cadre d'emplois des attachés territoriaux,
Vu le décret n° 2015-1912 du 29 décembre 2015 portant diverses dispositions relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale,
Vu le décret n° 2019-1414 du 19 décembre 2019 relatif à la procédure de recrutement pour pourvoir les emplois permanents de la fonction publique ouverts aux agents contractuels
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire, conformément aux dispositions de l’article 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer un contrat à temps complet d’une durée de 2 ans, à partir du 1er mars 2020, date de recrutement minimum, avec l’agent et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des attachés territoriaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Cette délibération porte sur les missions de direction des finances, de la commande publique et du contrôle de gestion. Ce contrat est d’une durée de 2 ans à partir du 1er mars 2020. Nous l’établissons en l’absence d’agents titulaires susceptibles de remplir ces missions telles que nous les avons déterminées.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 202043
2020/021 - RECRUTEMENT DE SAISONNIERS 2020 ET D’EMPLOIS D’ETE 2020
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
La ville emploie des saisonniers au Centre Technique Municipal pour répondre aux besoins de travaux supplémentaires avec l’arrivée de l’été (plantations, manifestations, déménagements, …), ainsi que pour la période de juillet-août 2020, sur la piscine municipale, l’Õbraysie.
Les besoins recensés sont :
Direction développement du territoire et patrimoine :
• 4 saisonniers sur le centre technique municipal pour 5 mois chacun, sur le pôle environnement et le pôle patrimoine,
Direction de la vie associative et sportive :
• 2 agents d’animation à temps plein pour 2 mois sur la piscine sur la période du 1er juillet au 31 août 2020 pour assurer des activités d’animation et d’entretien,
• 1 agent TNC70% pour 2 mois sur la piscine sur la période du 1er juillet au 31 août 2020 assurant les missions de régisseur de caisse,
• 2 agents à temps complet titulaires du BEESAN ou du BPJEPS AAN (éducateur des APS) 1er juillet au 31 août 2020.
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter pour l’année 2020 :
Direction développement du territoire et patrimoine :
• 4 saisonniers sur le centre technique municipal pour 5 mois chacun, sur le pôle environnement et le pôle patrimoine,
Ces agents seront rémunérés en référence au cadre d’emploi des adjoints techniques territoriaux-échelle C1.
Direction de la vie associative et sportive :
• 2 agents à temps plein pour 2 mois sur la piscine sur la période du 1er juillet au 31 août 2020 pour assurer des activités d’animation et d’entretien.
Ces agents seront rémunérés en référence au cadre d’emploi des adjoints d’animation territoriaux - échelle C1.
• 1 agent TNC70% pour 2 mois sur la piscine sur la période du 1er juillet au 31 août 2020 assurant les missions de régisseur de caisse,
Cet agent sera rémunéré en référence au cadre d’emploi des adjoints administratifs territoriaux -échelle C1.
• 2 agents à temps complet titulaires du BEESAN ou du BPJEPS AAN (éducateur des APS) 1er juillet au 31 août 2020.
Ces agents seront rémunérés en référence au cadre d’emplois des éducateurs des activités physiques et sportives territoriaux.
********************44
Madame MARTIN-CHABBERT
Nous prenons cette délibération tous les ans. Il s’agira, cette année, de saisonniers au Centre Technique Municipal. Pour le pôle environnement et patrimoine, ce sont des contrats de 5 mois pour 4 saisonniers. A la direction de la vie associative, il s’agit de 2 agents à temps plein à la piscine pour les missions d’animation et d’entretien. Sont également prévus, un agent pour régisseur de caisse et accueil à la pisicine et 2 agents titualires du BEESAN ou du BPJEPS avec les activités nautiques du 1er juillet au 31 août pour tout le monde.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/022 - MODALITES DE REMBOURSEMENT DES INDEMNITES DE MISSION LORS DES DEPLACEMENTS DES ELUS LOCAUX
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
L’arrêté du 11 octobre 2019 est venu modifier l’arrêté du 3 juillet 2006 fixant les taux des indemnités de mission prévues à l’article 3 du décret n°2006-781 du 3 juillet 2006, fixant les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements, dont les frais de repas et d’hébergement.
Ainsi, à compter du 1er janvier 2020, les indemnités de repas et d’hébergement sont fixées comme suit :
Indemnité Taux de base Grandes villes et
communes de la
métropole du Grand
Paris
Commune de Paris
Repas 17,50 € 17,50 € 17,50 €
Hébergement (1 nuitée) 70 € 90 € 110 €
Journalière (2 repas + 1
nuitée)
105 € 125 € 145 €
Pour l’application de ces taux, sont considérées comme grandes villes, les communes dont la population légale est égale ou supérieure à 200 000 habitants.
Conformément à l’article 7.1 du décret n°2001-654 du 19 juillet 2001 modifié, le conseil municipal doit fixer le barème des taux de remboursement forfaitaire des frais de repas et d’hébergement dans la limite du taux maximal prévu.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver les modalités de participation financière et de remboursement des frais liés aux déplacements pour représentation ou formation des élus locaux.45
Les crédits nécessaires seront inscrits au budget, chapitre 011.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Cette délibération et la suivante portent sur les modalités de remboursement des indemnités de mission des élus locaux et les indemnités kilométriques. Il s’agit tout simplement d’une actualisation des tarifs comme nous les avons votés récemment pour le personnel de la commune.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/023 - MODALITES DE REMBOURSEMENT DES INDEMNITES KILOMETRIQUES LORS DES DEPLACEMENTS DES ELUS LOCAUX
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
L’arrêté du 26 février 2019 modifiant l’arrêté du 3 juillet 2006 fixant les taux des indemnités kilométriques prévues à l’article 10 du décret n°2006-781 du 3 juillet 2006 fixant les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements.
Ainsi, les indemnités kilométriques sont fixées comme suit :
Indemnités kilométriques
France Métropolitaine
jusqu’à 2 000 km De 2 001 à 10 000 km Après 10 000 km
Véhicule de 5CV et moins 0,29 €/km 0,36 €/km 0,21 €/km
Véhicule de 6CV et 7CV 0,37 €/km 0,46 €/km 0,27 €/km
Véhicule de 8CV et plus 0,41 €/km 0,5 €/km 0,29 €/km
Conformément à l’article 7.1 du décret n°2001-654 du 19 juillet 2001 modifié, le conseil municipal doit fixer le barème des indemnités kilométriques dans la limite des taux maximaux prévus.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver les modalités de participation financière et de remboursement des frais liés aux déplacements pour représentation ou formation des élus locaux.
Les crédits nécessaires seront inscrits au budget, chapitre 011.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.46
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/024 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR ASSURER LES MISSIONS DE TECHNICIEN CHAUFFAGISTE DU CENTRE TECHNIQUE MUNICIPAL DE LA DIRECTION DU DEVELOPPEMENT DES TERRITOIRES ET PATRIMOINE DE LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Un poste de technicien territorial est actuellement pourvu par un contractuel au tableau des effectifs ainsi qu’au tableau des emplois de la collectivité.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 15 janvier 2020 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2020-01-9159.
Dans l’hypothèse où le recrutement d’un titulaire s’avérerait infructueux, le choix du jury se portera sur un candidat contractuel répondant au profil de poste et aux compétences attendues.
Ceci étant exposé,
Vu la loi n° 2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique.
Vu le décret n° 2010-1357 du 9 novembre 2010 portant statut particulier du cadre d'emplois des techniciens territoriaux,
Vu le décret n° 2015-1912 du 29 décembre 2015 portant diverses dispositions relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale,
Vu le décret n° 2019-1414 du 19 décembre 2019 relatif à la procédure de recrutement pour pourvoir les emplois permanents de la fonction publique ouverts aux agents contractuels,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire, conformément aux dispositions de l’article 3-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer un contrat à temps complet d’une durée de 1 an, à partir du 21 mars 2020, date de recrutement minimum, avec l’agent et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des techniciens territoriaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Ce contrat va se terminer le 21 mars, nous passons cette délibération au cas où nous n’aurions pas d’agents titulaires susceptibles de remplir les missions. Nous savons que dans le contexte actuel il est très difficile de trouver un chauffagiste dans la fonction publique territoriale. Nous préférons donc prévoir ce recrutement pour ne pas être en rupture.47
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/025 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR ASSURER LES MISSIONS D’ARCHITECTE AU SEIN DU BUREAU D’ETUDES ET REALISATION DE PROJETS DE LA DIRECTION DU DEVELOPPEMENT DES TERRITOIRES ET PATRIMOINE DE LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Un poste d’ingénieur territorial est actuellement vacant au tableau des effectifs ainsi qu’au tableau des emplois de la collectivité.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 6 février 2020 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2020-02-9063.
Dans l’hypothèse où le recrutement d’un titulaire s’avérerait infructueux, le choix du jury se portera sur un candidat contractuel répondant au profil de poste et aux compétences attendues.
Ceci étant exposé,
Vu la loi n°2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique.
Vu le décret n° 2016-201 du 26 février 2016 portant statut particulier du cadre d'emplois des ingénieurs territoriaux,
Vu le décret n° 2015-1912 du 29 décembre 2015 portant diverses dispositions relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale,
Vu le décret n° 2019-1414 du 19 décembre 2019 relatif à la procédure de recrutement pour pourvoir les emplois permanents de la fonction publique ouverts aux agents contractuels
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire, conformément aux dispositions de l’article 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer un contrat à temps complet d’une durée de 1 an, à partir du 1er mars 2020, date de recrutement minimum, avec l’agent et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des ingénieurs territoriaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
C’est la même chose pour ce recrutement. C’est un contrat qui pourrait éventuellement être porté à partir du 1er mars. Le recrutement est en cours et nous ne savons pas encore si nous aurons un agent titulaire ou contractuel.48
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/026 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR FAIRE FACE TEMPORAIREMENT A LA VACANCE D’UN EMPLOI PERMANENT SUR LE SERVICE RESTAURATION
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Le service restauration est composé d’une équipe de personnels répartit sur chaque restaurant scolaire. Un poste d’adjoint technique-agent de restauration TNC80% sera prochainement vacant suite à un départ en retraite. Le besoin en remplacement porte sur les semaines de période scolaire (36 semaines sur 52).
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 16 janvier 2020 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le numéro n°2020-01-9187
Dans le laps de temps imparti à la collectivité pour pallier à la vacance de ce poste statutairement, la collectivité aura recours à un contractuel pour faire face temporairement à la vacance de cet emploi permanent.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal,
- de recruter un agent contractuel à partir du 1er mars 2020 pour une période de 2 mois.
- d’autoriser Madame le maire conformément aux dispositions de l’article 3 -2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer le dit contrat d’une durée de 2 mois à partir du 1er mars 2020 dans le cadre des adjoints techniques territoriaux. ********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Il s’agit d’un temps non complet à 80 % pour un agent qui va partir à la retraite. Nous avons besoin de remplacer systématiquement sur des postes de ce type. En effet, les repas servis à tous les enfants des écoles n’attendent pas.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 202049
2020/027 - RECRUTEMENT D’UN REFERENT DE PARCOURS DU DISPOSITIF DE REUSSITE EDUCATIVE SUR LE SERVICE PREVENTION DE LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE A TEMPS NON COMPLET 50%
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Un poste d’animateur principal de 2e classe territorial TNC50% est actuellement pourvu par un contractuel au tableau des effectifs ainsi qu’au tableau des emplois de la collectivité.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 20 janvier 2020 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2020-01-9203.
Dans l’hypothèse où le recrutement d’un titulaire s’avérerait infructueux, le choix du jury se portera sur un candidat contractuel répondant au profil de poste et aux compétences attendues.
Ceci étant exposé,
Vu la loi n° 2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique.
Vu le décret n° 2011-558 du 20 mai 2011 portant statut particulier du cadre d'emplois des animateurs territoriaux,
Vu le décret n° 2015-1912 du 29 décembre 2015 portant diverses dispositions relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale,
Vu le décret n° 2019-1414 du 19 décembre 2019 relatif à la procédure de recrutement pour pourvoir les emplois permanents de la fonction publique ouverts aux agents contractuels,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire, conformément aux dispositions de l’article 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer un contrat à temps complet d’une durée de 3 ans, à partir du 1er mai 2020, date de recrutement minimum, avec l’agent et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des animateurs territoriaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Il une petite erreur dans le délibératif, à la fin. On demande à signer un contrat à temps complet mais c’est un contrat à temps non complet, à 50 %. C’est une délibération que nous prenons régulièrement pour les agents qui remplissent ces missions au service prévention de la ville.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le50
2020/028 - AVENANT N°5 A LA CONVENTION PARTICULIERE DE MUTUALISATION PASSEE AVEC ORLEANS METROPOLE – SYSTEMES D’INFORMATION
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Le conseil de communauté du 9 juillet 2015 a approuvé les modalités du schéma de mutualisation et de la charte des 22 communes et de l’agglomération orléanaise relatives aux coopérations entre les communes et à la mutualisation des fonctions supports.
Une « convention–cadre » fixe le cadre général d’organisation des relations entre les communes et Orléans Métropole et des actions pour toutes les opérations de mutualisation. Cette convention définit le périmètre et les modalités d’organisation juridique, administrative et financière de la mutualisation permettant l’équilibre entre mise en commun et respect de la libre administration de chacun.
En complément, des conventions particulières ont été signées avec chaque commune pour leurs actions mutualisées spécifiques. Ainsi, chaque convention particulière mentionne notamment le service ou la direction mutualisée, les missions assurées, les coûts et modalités financières de répartition de la gestion mutualisée.
Ces mises à disposition sont conclues pour une durée d’un an reconductible par tacite reconduction au maximum quatre fois, dans le cadre du schéma de mutualisation 2015-2020.
Dans ce cadre, une convention particulière a été signée avec les communes d’Orléans, Olivet, St- Pryvé St-Mesmin, St-Hilaire St-Mesmin, St-Jean-le-Blanc, St-Cyr-en-Val, Boigny-sur-Bionne, Semoy, Ingré, Saint- Jean de Braye et Chanteau, pour une mise à disposition auprès de services mutualisés, dont la direction des Systèmes d’information et de la Dématérialisation. L’organisation des services des communes et de la Métropole amène à modifier les conditions financières et notamment le coût du service mutualisé bénéficiant aux communes.
En conséquence, il est proposé de modifier certains articles et l’annexe 1 de la convention particulière de façon à réactualiser les documents.
L’avenant à la convention particulière porte :
- sur la modification des conditions de mutualisation des communes et notamment l’article 4.2 – Coût du service mutualisé bénéficiant à la commune par actualisation du coût unitaire du service mutualisé des Systèmes d'information et l’application d’un mécanisme de solidarité communautaire. Ce coût correspond aux charges réelles de fonctionnement de la DSI (charges de personnel et coût moyen par agent des frais de fonctionnement) et passe de 371 € à 597 €. Il s’agit du coût appliqué annuellement par poste de travail administratif.
- sur l’annexe 1 – Liste et coût des actions mutualisées modifiée en ce sens.
Les dépenses correspondantes seront imputées sur les crédits inscrits au budget principal de l’exercice en cours,
Ceci étant exposé,
Après avis favorable la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d'approuver l'avenant numéro 5 aux conventions particulières de mutualisation passées avec Orléans Métropole portant sur l’actualisation du coût unitaire du service mutualisé des systèmes d'information et l’application d’un mécanisme de solidarité communautaire,
- d’autoriser Madame le maire à signer l'avenant n°5.
********************51
Madame MARTIN-CHABBERT
Au moment où nous avions signé la convention, il avait été fixé, d’un commun accord, le coût du service pour les postes de travail de l’ensemble de la collectivité. Les calculs qui avaient été faits par la métropole avec nous établissaient un coût de 371 € par poste de travail. Il s’est avéré que le coût était très nettement inférieur à la réalité. Nous signons donc cet avenant pour porter de 371 € à 597 € par poste de travail. Il s’agit en effet du coût que l’on applique annuellement pour tous les postes administratifs de la ville.
Monsieur ROBIN
Combien avons-nous de postes ?
Madame SLIMANI
De postes administratifs ?
Monsieur ROBIN
Oui
Madame SLIMANI
Il y en a plus de 350.
Madame MARTIN-CHABBERT
Il y a non seulement les postes administratifs mais aussi ceux qui sont ce que l’on appelle les clients légers, comme à l’animation, la restauration, les ATSEM, l’accueil de loisirs etc. Cela permet de communiquer les effectifs. Il n’y a pas que les postes administratifs qui ont des postes informatiques.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/029 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR ASSURER LES MISSIONS DE REFERENT PERISCOLAIRE SUR UNE DES ECOLES DE LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE, SERVICE ANIMATION-DIRECTION FAMILLES
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Un poste d’animateur territorial va être créé au tableau des effectifs par transformation d’un poste d’adjoint d’animation territorial. Cet emploi existe déjà au tableau des emplois de la collectivité.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 8 novembre 2019 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2019-11-9109.
Considérant que le recrutement d’un titulaire est infructueux, le choix du jury se porte sur un candidat contractuel répondant au profil de poste et aux compétences attendues.52
Ceci étant exposé,
Vu la loi n°2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique.
Vu le décret n° 2011-558 du 20 mai 2011 portant statut particulier du cadre d'emplois des animateurs territoriaux,
Vu le décret n° 2015-1912 du 29 décembre 2015 portant diverses dispositions relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale,
Vu le décret n° 2019-1414 du 19 décembre 2019 relatif à la procédure de recrutement pour pourvoir les emplois permanents de la fonction publique ouverts aux agents contractuels.
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire, conformément aux dispositions de l’article 3-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer un contrat à temps complet d’une durée de 1 an renouvelable une fois, à partir du 17 février 2020, date de recrutement minimum, avec l’agent et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des animateurs territoriaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
C’est un contrat d’un an renouvelable une fois. Il pourra commencer à partir du 17 février car nous avons fait la procédure de recrutement mais nous n’avons pas trouvé d’agents titulaires qui correspondaient au profil de poste et aux compétences que nous attendions. Ces postes de référent sont importants pour l’animation.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/030 - MISE A JOUR DU TABLEAU DES EFFECTIFS AU 17 FEVRIER 2020
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Le tableau des effectifs de la collectivité est soumis à l'approbation du conseil municipal.
Ce tableau est régulièrement mis à jour. Il tient compte de toutes les modifications intervenues et les identifie en raison :
- de l’évolution de la réglementation,
- de l’organisation générale de la collectivité,
- des mouvements de personnel,
- de la gestion des carrières,53
- de la réussite des agents aux concours et examens professionnels de la fonction publique territoriale,
- des nouvelles organisations entraînant créations et suppressions de postes, - du nouveau protocole Parcours Professionnels Carrières et Rémunérations, - des transferts de compétences vers la métropole.
Afin de mettre en adéquation le tableau des effectifs avec les nouvelles situations ou les nouvelles affectations des agents, il est donc nécessaire de transformer ou supprimer les postes, et mettre à jour l’effectif réel.
Suite à sa dernière adoption lors du conseil municipal du 20 décembre 2019, les changements suivants sont intervenus au tableau des effectifs, nécessitant sa modification.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de créer :
- 1 poste d’attaché principal territorial temps plein par transformation d’1 poste d’attaché territorial - 1 poste d’assistant socio-éducatif temps plein
- d’approuver la mise à jour du tableau des effectifs au 17 février 2020
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Cette mise à jour tient compte des changements et des mouvements du personnel. Nous avions voté la dernière au 1er janvier.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020effectif effectif effectif effectif
théorique
anciennement
"budgétaires"
budgété
anciennement
"réél"
théorique
anciennement
"budgétaires"
budgété
anciennement
"réél"
A. Directeur général des services 1 1 1 1 A. Directeur général adjoint 1 0 1 0 A. Directeur des Services Techniques 1 1 1 1 A. Collaborateur de cabinet 1 1 1 1
SOUS-TOTAL 4 3 4 3
A. Attaché hors classe 1 1 1 1 A. Attaché principal* ***** 5 4 6 4
A. Attaché* 17 13 16 14 B. Rédacteur prin 1ère cl ***** 5 4 5 4 B. Rédacteur prin 2è cl 2 2 2 2 B. Rédacteur 7 7 7 5 C. Adjoint adm. prin. 1ère classe ****** 23 21 23 21 C. Adjoint adm. prin. 2ème classe 14 14 14 15 C. Adjoint administratif*** ****** 18 16 18 16
SOUS-TOTAL 92 82 92 82
A. Ingénieur principal 5 4 5 4 A. Ingénieur* ***** 5 4 5 4 B. Technicien principal 1ère classe (ancien technicien ppal et chef) 7 7 7 7 B. Technicien principal 2è classe (ancien technicien supérieur) 1 1 1 1
B. Technicien * 6 6 6 6
C. Agent de maîtrise principal 17 15 17 15
C. Agent de maîtrise 21 20 21 20 C. Adjoint tech prin. 1ère classe 42 40 42 40
C. Adjoint tech prin. 2ème classe 57 56 57 56 C. Adjoint tech. ****** 56 46 56 46 SOUS-TOTAL 217 199 217 199 A. Cadre de santé 2e classe 1 1 1 1 A. Puéricultrice classe supérieure 2 2 2 2 A. Puéricultrice classe normale*** 1 1 1 1 A. Médecin de 1ère classe**** 1 1 1 1 A. Psychologue hors classe ****** 1 1 1 1
A. Educateur de jeunes enfants première classe 5 5 5 5
A. Educateur de jeunes enfants seconde classe 2 2 2 2
A. Assistant socio-éducatif ** 1 0 2 0 C. Auxiliaire de puér. principal 1ère cl. 10 9 10 9 C. Auxiliaire de puér. principal 2ème cl. 4 4 4 4 C. A.T.S.E.M. principal de 1ière classe 12 10 12 10 C. A.T.S.E.M. principal de 2ème classe 3 3 3 3 SOUS-TOTAL 43 39 44 39 A. Bibliothécaire 1 1 1 1 B. Assistant de conservation principal 1ère classe 3 3 3 3 B. Assistant de conservation principal 2ème classe 2 2 2 2 C. Adjoint du patr. ppal de 1ère cl. 5 5 5 5 C. Adjoint du patr. ppal de 2ère cl. 2 2 2 2 C. Adjoint du patrimoine 2 2 2 2 SOUS-TOTAL 15 15 15 15 B. Animateur ppal 1e 1 1 1 1 B. Animateur ppal 2e****** 4 4 4 4 B. Animateur 3 1 3 1 C. Adjoint d'animation ppal 1ère cl. 2 2 2 2 C. Adjoint d'animation ppal 2ème cl. 8 8 8 8 C. Adjoint d'animation 36 36 36 36
SOUS-TOTAL 54 52 54 52 B. Educateur des A.P.S. principal de 1è classe 1 1 1 1 B. Educateur des A.P.S. principal de 2è classe 1 1 1 1 B. Educateur des A.P.S.** 4 4 4 4 SOUS-TOTAL 6 6 6 6 B. Chef de service de PM principal 1è cl 1 1 1 1 B. Chef de service de PM principal 2è cl 1 1 1 1 C. Brigadier-chef principal 3 3 3 3 C. Gardien-Brigadier 8 7 8 7 SOUS-TOTAL 13 12 13 12
CATEGORIE A 49 40 50 41 CATEGORIE B 49 46 49 44 CATEGORIE C 343 319 343 320 Assistantes maternelles 30 19 30 19
TOTAL 471 424 472 424
* dont 8 postes pourvus par des agents contractuels A (DIR COM, DG, DIR FAM,DFCP, DSI)
** dont 7 postes pourvus par des agents contractuels B (CTM, DVAS, DG)
*** dont 5 postes pourvus par des agts contractuels C (DFCP, DVAS, DDTP, DG)
**** 1 pédiatre
***** dont 1 poste gagé pour dgs, dst, coll cab
****** dont 53 postes TNC (DG : 1 TNC 30%, 3 TNC50%+1TNC80% - DVAS : 1TNC50% - DIR FAM : 20 TNC20%+ 1TNC30%+ 4 TNC50%+1TNC60%+1TNC70%+10TNC80%+10 TNC90%)
FILIERE TECHNIQUE
FILIERE SOCIALE
FILIERE CULTURELLE
FILIERE ANIMATION
FILIERE SPORT.
POLICE
TABLEAU DES EFFECTIFS AU 17 FEVRIER 2020
01/01/2020 17/02/2020
EMPLOIS FONCTIONNELS
FILIERE ADMINISTRATIVE54
2020/031 - RECRUTEMENT D’UN AGENT CONTRACTUEL POUR FAIRE FACE TEMPORAIREMENT A LA VACANCE D’UN EMPLOI PERMANENT SUR LE SERVICE PETITE ENFANCE – RAM
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Un des postes de la direction du relais d’assistantes maternelles, intercommunalité Saint-Jean de Braye, Semoy, Boigny sur Bionne va devenir vacant prochainement.
La convention de partenariat entre les trois communes arrive à terme au 31 décembre 2020.
Afin de pouvoir assurer l’ensemble des missions lié à cette convention, il est nécessaire d’avoir recours à un contractuel pour faire face temporairement à la vacance de cet emploi permanent.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 29 janvier 2020 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous les n° 2020-01-9321 et 2020-01-9327.
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal,
- de recruter un agent contractuel à partir du 1er mai 2020, date minimum de recrutement, pour une période dont l’échéance est fixée au 31 décembre 2020,
- d’autoriser Madame le maire conformément à l’article conformément aux dispositions de l’article 3-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer le dit contrat d’une durée allant maximum jusqu’au 31 décembre 2020, à partir du 1er mai 2020 minimum et de le rémunérer sur le cadre d’emplois des éducateurs de jeunes enfants ou puéricultrices territoriaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Il faut aussi des effectifs constants pour remplir toutes les conditions de taux d’encadrement auprès des enfants. Il s’agit du Relais d’Assistantes Maternelles intercommunal. Il y a un départ à la retraite. Ce poste est nécessaire puisque nous sommes en convention avec la Caisse d’Allocations Familiales, avec un engagement de mettre à disposition un certain nombre de personnels pour assurer l’animation du RAM.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/032 - INDEMNISATION DES TRAVAUX SUPPLEMENTAIRES POUR ELECTIONS
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Vu le code général des collectivités territoriales,55
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires et notamment son article 20,
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et notamment ses articles 87, 88, 111 et 136,
Vu le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 pris pour l'application du 1er alinéa de l'article 88 de la loi du 26 janvier 1984 précitée,
Vu le décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002 modifié relatif aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires,
Vu le décret n° 2002-63 du 14 janvier 2002 relatif à l'indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires des services déconcentrés,
Vu l’arrêté ministériel du 14 janvier 2002 fixant les taux moyens annuels de l’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires,
Vu l'arrêté ministériel du 27 février 1962 relatif à l'indemnité forfaitaire complémentaire pour élections,
Vu la circulaire ministérielle du 11 octobre 2002 (DGCL-FPT3/2002/N.377),
Considérant que la rémunération des travaux supplémentaires effectués au-delà des heures normales de services, à l’occasion des consultations électorales est assurée :
• en Indemnité Forfaitaire Complémentaire pour Elections (IFCE) pour les agents attributaires de l’Indemnité Forfaitaire pour Travaux Supplémentaires (IFTS)
• en Indemnités Horaires pour Travaux Supplémentaires (IHTS) pour les agents qui ne peuvent prétendre à l’IFTS et dans la mesure où les heures supplémentaires n’ont pas été compensées par une récupération pendant les heures normales de services,
Vu les crédits inscrits au budget,
Il est proposé au conseil municipal :
- de délibérer ainsi :
ARTICLE 1 : Indemnité Forfaitaire Complémentaire pour Elections (IFCE)
- Bénéficiaires
Il est institué l'indemnité forfaitaire complémentaire pour élections selon les modalités et suivant les montants définis par le décret n° 2002-63 du 14 janvier 2002 et l'arrêté du 27 février 1962 pour les agents relevant des grades suivants :
Filière Grade
Administrative Attachés, attachés principaux, attachés hors classe
Technique Ingénieurs, ingénieurs principaux
Sociale Cadre de santé, puéricultrice classe supérieure, puéricultrice classe normale, éducateur de jeunes enfants première classe, éducateur de jeunes enfants seconde classe, assistant socio-éducatif
Culturelle Bibliothécaire
La collectivité n’ayant pas instauré l’IFTS, le montant de référence sera celui de l'IFTS du cadre d’emploi des attachés territoriaux de 2ème catégorie assorti du coefficient 3.56
Fonctions Plages horaire Taux applicable Taux valeur IFTS
Février 2020
(en €)
Montants bruts (en €)
Pour 1 tour Pour 2 tours
assistants de
bureau de vote
3 créneaux :
7h-14h30
14h15-21h45
11h-18h30
Coefficient 3
du taux IFTS,
2ème catégorie.
(1 091,71/12 =)
90.975
272.93
(valeur x
coefficient)
545.86
(valeur x
coefficient x 2)
agents du bureau
centralisateur et/ou
effectuant le PV
centralisateur
Coefficient 3
du taux IFTS,
2ème catégorie.
(1 091,71/12 =)
90.975
272.93
(valeur x
coefficient)
545.86
(valeur x
coefficient x 2)
Les dispositions de l'indemnité faisant l'objet de la présente délibération pourront être étendues aux agents non titulaires de droit public de la collectivité sur les mêmes bases que celles applicables aux fonctionnaires des grades de référence.
- Attributions individuelles :
Conformément au décret n° 91-875 du 6 septembre 1991, le maire fixera les attributions individuelles, en fonction du travail effectué, selon les modalités de calcul de l'IFCE et dans la limite des crédits inscrits. Ce crédit variera suivant les augmentations de la valeur du point d’indice, et sera réparti suivant le nombre d’agents participant aux opérations électorales.
ARTICLE 2 : Indemnité Horaire pour Travaux Supplémentaires (IHTS)
Attribution des IHTS
Il est décidé d’attribuer les indemnités horaires pour travaux supplémentaires au personnel ayant participé aux opérations électorales et ne pouvant prétendre aux indemnités forfaitaires pour travaux supplémentaires et n’ayant pas récupéré le temps supplémentaire effectué. Les agents non titulaires pourront percevoir les IHTS selon les mêmes conditions que les fonctionnaires.
Modalités de calcul
Les agents employés à temps complet percevront les IHTS selon le tarif des heures supplémentaires de dimanche, et éventuellement de nuit, correspondant à leur indice, et calculées selon les articles 7 et 8 du décret n° 2002-60 précité.
Les agents employés à temps non complet percevront des IHTS rémunérées en heures complémentaires basées sur le traitement, sans majoration de dimanche ou de nuit dans la limite de la durée légale du travail. Au-delà, les agents à temps non complet percevront des IHTS selon les mêmes conditions que les agents à temps complet.
Attributions individuelles
Le maire procédera aux attributions individuelles en fonction des heures effectuées à l’occasion des élections.
ARTICLE 3 : Périodicité de versement
Le paiement de ces indemnités sera effectué après chaque tour de consultations électorales.
ARTICLE 4 : Date d'effet
Les dispositions de la présente délibération prendront effet au 1er mars 2020.57
ARTICLE 5 : Crédits budgétaires
Les crédits correspondants seront prévus et inscrits au budget.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Vous avez un tableau dans lequel figurent les rémunérations qui seront appliqués pour chacun des agents qui assureront, les 15 et 22 mars, les missions dans les bureaux de vote en secrétariat administratif, en accueil, en secrétaire volante etc.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/033 - RECRUTEMENT D’UN RESPONSABLE LOGEMENT SUR LA VILLE DE SAINT- JEAN DE BRAYE
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
L’emploi de responsable logement affecté au centre communal d’action sociale devient vacant le 1er avril 2020 suite au départ en retraite de l’agent occupant les missions.
Il convient de créer l’emploi de responsable logement au sein de la ville de Saint-Jean de Braye dès le 1er mars 2020.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 6 février 2020 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2020-02-9064.
Dans l’hypothèse où le recrutement d’un titulaire est infructueux, le choix du jury se portera sur un candidat contractuel répondant au profil de poste et aux compétences attendues.
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal,
- de créer l’emploi de responsable logement au sein de la ville de Saint-Jean de Braye,
- d’autoriser Madame le maire, conformément aux dispositions de l’article 3-3 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer un contrat à temps complet d’une durée de 1 an, à partir du 1er avril 2020, date de recrutement minimum, avec l’agent et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des assistants socio-éducatifs territoriaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Il vous est proposé de remplacer le responsable du service logement qui part à la retraite au 1er avril. Nous sommes en train de regarder les conditions de recrutement. Nous anticipons la délibération, comme je vous l’ai dit tout à l’heure.58
Monsieur ROBIN
Je lis : « Il est proposé au conseil municipal de créer l’emploi ». C’est un poste qui devient vacant, c’est donc qu’il est créé ? On est d’accord ?
Madame SLIMANI
Le poste est actuellement rattaché au CCAS. On rattache donc ce poste à la ville. Nous créons donc un poste à la ville. Il y aura donc un poste en moins au CCAS.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/034 - RECRUTEMENT D’UN AGENT CONTRACTUEL POUR FAIRE FACE A UN BESOIN LIE A UN ACCROISSEMENT TEMPORAIRE D’ACTIVITE SUR LA DIRECTION DE LA CULTURE ET DU LIEN SOCIAL
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
L’activité effectuée auprès du foyer club Marie-Claire et Claude Chavaneau se développe.
Il convient que l’agent titulaire en poste au centre communal d’action sociale de la ville de Saint-Jean de Braye soit accompagné dans le développement de ces activités.
Il convient de recruter temporairement pour 6 mois un agent contractuel, renouvelable 1 fois, pour pallier à ces missions.
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal,
- de recruter un agent contractuel à partir du 15 mars 2020 pour une période de 6 mois, renouvelable 1 fois.
- d’autoriser Madame le maire conformément aux dispositions de l’article 3-1 1e de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer le dit contrat d’une durée de 6 mois renouvelable une fois à partir du 15 mars 2020 date de recrutement minimum et de le rémunérer dans le cadre des adjoints administratifs territoriaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
L’activité au foyer des personnes âgées se développe. Il y a donc besoin d’accompagner les activités puisqu’il y a un nombre croissant de personnes qui fréquentent le foyer. L’actuelle personne chargée de l’animation ne peut plus faire face à toutes les tâches administratives qui découlent de l’activité.59
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/035 - RECRUTEMENT D’UN AGENT CONTRACTUEL POUR FAIRE FACE A UN BESOIN LIE A UN ACCROISSEMENT TEMPORAIRE D’ACTIVITE SUR LE SERVICE AFFAIRES SCOLAIRES-DIRECTION FAMILLE
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Un agent ATSEM part en retraite le 1er mai 2020.
Pour assurer la continuité de service jusqu’à la prochaine rentrée scolaire, il convient d’avoir recours au recrutement d’un agent pour besoin temporaire.
Il est proposé de recruter temporairement pour trois mois un agent contractuel pour pallier aux missions d’ATSEM.
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal,
- de recruter un agent contractuel à partir du 1er mai 2020 pour une période de 3 mois maximum.
- d’autoriser madame le maire conformément aux dispositions de l’article 3-1 1e de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer le dit contrat d’une durée de 3 mois maximum à partir du 1er mai 2020 et de le rémunérer dans le cadre des adjoints techniques territoriaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Comme cet agent part à la retraite le 1er mai, nous demandons, pour les 3 mois maximum qui suivent, le recrutement temporaire d’un contractuel avant de lancer le recrutement de façon plus pérenne pour la rentrée du mois de septembre. Les ATSEM étant annualisées, cela permet de faire les choses de cette manière.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 202060
2020/036 - MISE A JOUR DU TABLEAU DES EMPLOIS AU 1ER MARS 2020
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Pour gérer les effectifs de la collectivité, la ville dispose d’un tableau des effectifs recensant les agents présents à une date et le poste qu’il occupe, par filière et par grade. Ce tableau est présenté en conseil municipal pour être actualisé en fonction de modifications émanant de l’organisation générale de la collectivité, de la gestion des carrières, de la suppression de postes notamment.
Ce tableau est régulièrement mis à jour. Il tient compte de toutes les modifications intervenues et les identifie en raison :
• de l’organisation générale de la collectivité,
• des recrutements,
• des créations de postes et d’emplois
• des suppressions de postes et d’emplois
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’actualiser le tableau des emplois du 1er mars 2020 :
• en créant l’appellation ou la catégorie de l’emploi :
1 responsable logement (cotation G4)
1 assistante administrative (cotation G8)
1 agent de surveillance des voies publiques (cotation G8)
• en modifiant l’appellation ou la catégorie de l’emploi :
1 responsable logistique (cotation G6) en 1 responsable logistique et ménage (cotation G5) 1 assistante administrative (cotation G8)
• en supprimant l’appellation ou la catégorie de l’emploi :
1 responsable du pôle administratif et ménage (cotation G4)
- d’approuver la mise à jour du tableau des emplois au 1er mars 2020.
********************01/03/2020
COTATION EMPLOI Libelle CATEGORIE EMPLOIS EXISTANTS
G1 DIRECTEUR GENERAL DES SERVICES A 1 DIRECTEUR DES SERVICES TECHNIQUES A 1 G2 DIRECTEUR CULTURE ET LIEN SOCIAL A 1 DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION A 1 DIRECTEUR DE LA VIE ASSOCIATIVE A 1 DIRECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES A 1 DIRECTEUR DES SERVICES INFORMATIQUES A 1 DIRECTEUR FAMILLES A 1 DIRECTEUR FINANCES A 1 DIRECTEUR RESSOURCES A 1 SECRETAIRE GENERAL A 1 G3 ADJOINT AU DIRECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES A 1 ADJOINT AU DIRECTEUR DES SERVICES TECHNIQUES -ENVIRONNT A 1 ADJOINT AU DIRECTEUR DES SERVICES TECHNIQUES - PATRIMOINE A 1 RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET FINANCIER POLE ANTENNES COMPTABLES A 1 ADJOINT AU DIRECTEUR DIRECTION VIE ASSOCIATIVE ET SPORTIVE A 1 RESPONSABLE POLE ACCUEIL FAMILLES A 1 G4 ARCHITECTE A 1 CHARGE MISSION PROJETS ET INTERCOMMUNALITE A 1 CHEF DE BASSIN B 1 CHEF DE SERVICE ANIMATION-ENFANCE A 1 CHEF DE SERVICE ARCHE A 1 CHEF DE SERVICE AMENAGEMENT ET DEVELPPT DURABLE A 1 CHEF DE SERVICE MEDIATHEQUE A 1 CHEF DE SERVICE PREVENTION POLIT VILLE A 1 CHEF DE SERVICE URBANISME A 1 CONTROLEUR DE GESTION A 1 CHARGE DE COMMUNICATION EXTERNE - JOURNALISTE A/B 2 RESPONSABLE ADJOINTE DIRECTEUR FAMILLES B 1 RESPONSABLE APPLIC SANS ENCADREMENT A 1 RESPONSABLE APPLICATION INFORMATIQUE A 1 RESPONSABLE CRECHE COLLECTIVE A 1 RESPONSABLE CRECHE FAMILIALE A 1 RESPONSABLE CULTURE B 1 RESPONSABLE ESPACE ACCUEIL FAMILLES B 1 RESPONSABLE ETAT CIVIL ELECTIONS CIMETIERE A/B 1 RESPONSABLE LOGEMENT A 1 RESPONSABLE PROTECTION SOCIALE A 1 RESPONSABLE QUARTIERS+ACCUEIL SEC GAL B 1 RESPONSABLE RAM INTERCOMMUNALITE A 1 RESPONSABLE RESTAURATION B 1 RESPONSABLE SERVICE VIE ASSOCIATIVE B 1 RESPONSABLE STRUCTURES MULTI ACCUEIL A 1 G5 ADJOINT AU DIRECTEUR DU MULTI ACCUEIL ESPACE ANNE FRANK A 1 ADJOINT AU DIRECTEUR DU MULTI ACCUEIL PETITS CAILLOUX A 1 ADJOINT AU RESPONSABLE DU RAM INTERCOMMUNALITE A 1 ADJOINT AU RESPONSABLE CRECHE FAMILIALE A 1 ADJOINT AU RESPONSABLE CRECHE COLLECTIVE A 1 CHARGE DE COMMUNICATION INTERNE B 1 CHARGE DE MISSION DEVELOPPEMENT DURABLE B 2 CHARGE DE DEVELOPPEMENT DES PUBLICS ET DE L EVENEMENTIEL B 1 CONSEILLER PREVENTION C 1 CONSEILLER INSERTION A/B 2 EXPERT INFORMATIQUE B 1 RESPONSABLE COURRIER + ASSIST DIRECTION DGS B 1 RESPONSABLE SECTION MEDIATHEQUE B 4 RESPONSABLE ACHATS MAGASIN CTM B 1 RESPONSABLE CHAUFFAGE B 1 RESPONSABLE CIMETIERE ELECTIONS B 1 RESPONSABLE FORMATION EMPLOI COMPETENCES B 1 RESPONSABLE LOGISTIQUE ET MENAGE C 1 RESPONSABLE MARCHES C 1 B 1
C 1
RESPONSABLE REGIE PATRIMOINE B 1 B 1
C 1
TECHNICIEN BATIMENT B 1 B 1
C 1
TECHNICIEN CHAUFFAGISTE B 1 TECHNICIEN VOIRIE B 1 G6 B 1 C 4
CHARGE FONCIER C 1 CONSEILLER CONJUGAL B 1 COORDONNATEUR ADMINISTRATIF AFFAIRES SCOLAIRES C 1 COORDONNATEUR ATSEM C 9 EDUCATEUR JEUNES ENFANTS A 3 EDUCATEUR SPORTIF B 2 EXPERT ADMINISTRATIF B 1 EXPERT ALLOCATIONS RETOUR EMPLOI ET RELATIONS SOCIALES C 1 EXPERT PAIE C 1 EXPERT PREVENTION RISQUES B 1 EXPERT PROGRAMMATION MEDIATHEQUE B 1 EXPERT SECTION MEDIATHEQUE C 1 INSTRUCTEUR DES AUTORISATIONS DROITS DES SOLS C 2 INSTRUCTEUR MARCHES PUBLIQUES C 1 MAITRE NAGEUR SAUVETEUR B 4 REFERENT ASSURANCES B 1 RESPONSABLE ACCUEIL DE LOISIRS C 3 RESPONSABLE LOGISTIQUE C 1 B 2
C 6
RESPONSABLE VOIRIE TX NEUFS ENTR SIGN C 1 TECHNICIEN EXPLOITATION INFORMATIQUE B 1
LISTE DES EMPLOIS VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
RESPONSABLE CELLULE ADMINISTRATIVE
RESPONSABLE PERISCOLAIRE
ASSISTANT DE DIRECTION
TECHNICIEN BERP ESPACE PUBLIC
RESPONSABLE SECTEUR PROPRETE OU EV01/03/2020
COTATION EMPLOI Libelle CATEGORIE EMPLOIS EXISTANTS
LISTE DES EMPLOIS VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
G7 AGENT DE PREVENTION C 2 ASSISTANT-E DE GESTION C 13 CHARGE DE PREVENTION C 1 CHAUFFAGISTE ELECTRICIEN BATIMENT C 1 CHEF D' EQUIPE TAGS LAVAGE C 1 CHEF D' EQUIPE PROPRETE/ESP VERTS C 7 CHEF D' EQUIPE SATELLITE RESTAURATION C 10 CHEF D' EQUIPE SERRE C 1 CHEF D'EQUIPE ELECTRICITE C 1 CHEF D'EQUIPE MACON/JEUX C 1 CHEF D'EQUIPE PEINTURE C 1 CHEF D'EQUIPE SERRUERIE C 1 CHEF D'EQUIPE TAILLE C 1 CHEF D'EQUIPE VOIRIE travaux signalisation/ Logistique C 4 DOCUMENTALISTE C 1 GESTIONNAIRE CARRIERE PAIE C 3 MECANICIEN C 2 OPERATEUR HAUTEMENT QUALIFIE C 4 REFERENT PATRIMOINE COUVERTURE C 1 REFERENT POLE ADMINISTRATIF C 1 REFERENT ENTRETIEN C 1 G8 AGENT ARCHIVES C 1 AGENT DE PROPRETE ESPACES VERTS C 27 AGENT DE SORTIE DES ECOLES C 6 AGENT JEUX C 1 AGENT LOGISTIQUE DES SPORTS C 3 AGENT MEDIATHEQUE C 8 AGENT POLYVALENT C 1 AGENT POTS CEREMONIES C 1 AGENT REPROGRAPHIE C 2 ANIMATEUR C 40 ASSISTANT ADMINISTRATIF C 27 AGENT DE SURVEILLANCES DES VOIES PUBLIQUES C 1 ATSEM ECOLE C 36 AGENTS AUPRES DES ENFANTS C 10 AUXILIAIRE DE PUERICULTURE OU CAP PETITE ENFANCE C 18 CONDUCTEUR ENGINS C 5 ELECTRICIEN éclairage public C 1 GARDIEN DES STRUCTURES SPORTIVES C 7 JARDINIER HORT SERRE C 2 MACON C 1 MENUISIER SERURRIER C 4 PEINTRE C 3 PLOMBIER COUVREUR C 1 G9 AGENT ADMINISTRATIF C 2 AGENT DE MENAGE C 27 LINGER C 1 AGENT MANIFESTATION C 3 AGENT RESTAURATION C 33 NON CONCERNE ASSISTANT MATERNEL NC 21 APPRENTI NC 1 COLLABORATEUR DE CABINET A 1 CONTRAT EMPLOI AVENIR NC 1 C 1
NC 2
PILOTES DES MEDIATEURS NC 2 PARCOURS EMPLOI COMPETENCES NC 1 PEDIATRE NC 1 PSYCHOLOGUE PETITE ENFANCE A 1 RECENSEURS C 4 SAISONNIERS CENTRE TECHNIQUE MUNICIPAL C 5 SAISONNIERS AGENTS ANIMATION PISCINE C 4 SAISONNIER AGENT REGISSEUR PISCINE C 1 SAISONNIER AGENT ADMINISTRATIF SUR ESPACE ACCUEIL FAMILLE C 2
SAISONNIER MAITRE NAGEUR SAUVETEUR B 2 VACATIONS ACCUEIL DE LOISIRS MERCREDI PERIODE SCOLAIRE ANIMATION C 20 VACATIONS ACCUEIL DE LOISIRS VACANCES SCOLAIRES ANIMATION C 20 VACATIONS ANIMATION PARTICULIERE PERIODE ESTIVALE DVAS C 2 VACATIONS ANIMATION SEJOURS JEUNES C 2 VACATION DIRECTION DE SEJOURS JEUNES C 1 VACATIONS RENFORT PISCINE MAITRE NAGEUR SAUVETEUR B 2 VACATIONS INTERPRETE NC 1 VACATIONS PARENTS RELAIS SERVICE MEDIATION NC 5 ANIMATEUR COUP DE POUCE CLE CLI ANNEE SCOLAIRE PREVENTION C 4 ENSEIGNANTS PENDANT PERIODE SCOLAIRE NC 6 ENSEIGNANTS COUP DE POUCE CLE CLI ANNEE SCOLAIRE PREVENTION NC 5 REGIME PARTICULIER ADJT AU CHEF DE PM B 1 CHEF DE SERVICE POLICE MUNICIPALE B 1 POLICIERS C 11 Total général 589
MEDIATEUR61
Madame MARTIN-CHABBERT
Comme je le dis à chaque fois, le tableau des emplois n’est pas le tableau des effectifs.
Monsieur DELPORTE
J’ai une petite remarque. En G6 « instructeur marchés publiques », il faut mettre « publics ».
Madame MARTIN-CHABBERT
Effectivement. On voit souvent cette faute.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
2020/037 - AVENANT NUMERO 1 A LA CONVENTION POUR LA TELETRANSMISSION DES ACTES SOUMIS AU CONTROLE DE LEGALITE DU REPRESENTANT DE L’ETAT
Madame SLIMANI donne lecture du rapport.
La loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales prévoit dans son article 139 codifié, s’agissant des communes, à l’article L.2131-1 du code général des collectivités territoriales que les actes des autorités décentralisées peuvent être transmis par voie électronique au représentant de l’Etat.
La dématérialisation du contrôle de légalité est développée dans le cadre de l’application ACTES (Aide aux Contrôle de légalité démaTErialiSé) qui repose sur une architecture technique en deux sphères de responsabilité, l’une pour l’Etat, l’autre pour les collectivités.
Depuis juillet 2010, l’ensemble des délibérations du conseil municipal, des décisions et arrêtés du maire est transmis de manière dématérialisé au contrôle de légalité sur la base d’une convention de mise en œuvre signée le 8 juin 2010 avec le préfet du Loiret représentant de l’Etat à cet effet, en application d’une délibération du conseil de municipal n°2010/27 du 28 mai 2010.
La convention signée avec notre prestataire « FAST » arrivant à échéance le 25 mai 2020, il est proposé de changer de prestataire et de conclure un avenant avec l’État afin de désigner « Addulact » « SLOW » comme tiers de confiance pour la télétransmission des actes au contrôle de légalité.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à signer l’avenant n°1 à la convention pour la télétransmission des actes soumis au contrôle de légalité du représentant de l’État
********************62
Madame MARTIN-CHABBERT
C’est un prestataire que nous connaissons puisque nous le pratiquons déjà au niveau de l’état civil.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 2020
Madame SLIMANI
Une délibération concernant le SIVOM scolaire vous a été remise sur table. Je dois vous demander si le conseil municipal est d’accord pour ajouter cette délibération.
L’ajout de la délibération à l’ordre du jour est adopté à l’unanimité.
2020/038 - DISSOLUTION DU SIVOM – MODALITE DE LIQUIDATION ET REPARTITION DES ACTIFS ET PASSIFS
Madame SLIMANI donne lecture du rapport
En date du 3 décembre 2019, le comité syndical du SIVOM scolaire a approuvé le principe de sa dissolution au 29 février 2020.
En date du 13 février 2020, le comité syndical a approuvé la répartition des actifs et passifs du SIVOM dans le cadre de cette dissolution.
Il appartient aux organes délibérant des communes du SIVOM d’approuver ces modalités de liquidation du SIVOM.
Dans le cadre des opérations d’écriture liées à cette dissolution, un travail a été mené sur la mise à jour de l’état des actifs et passifs du SIVOM scolaire, conjointement avec la Direction Générale des Finances Publiques et les services de la Préfecture.
Il a notamment consisté à sortir de l’actif par voie de réforme, des immobilisations déjà totalement amorties et qui n’ont plus d’existence réels.
Cette mise à jour a fait l’objet d’états d’opérations d’ordre non budgétaire sur 2019 et 2020, validés par le Comptable public et dont le détail est annexé à la présente délibération.
Les biens immobilisés restant à l’actif concernent essentiellement des dépenses liées au trois gymnases. Ces gymnases devenant propriété des communes de Saint-Jean de Braye (gymnases Saint-Exupéry et Coubertin) et Chécy (gymnase Pierre Mendès-France) à la disparition du SIVOM, un tableau de répartition des actifs entre les deux communes a été réalisé. La même répartition a été effectuée avec le tableau d’état des subventions. Ces informations seront utilisées par la DGFIP pour réaffecter les immobilisations aux actifs de chaque commune. Certains actifs seront également reventilés au Département ou à la Métropole. Ils concernent essentiellement les rétrocessions de terrains votés en comité syndical en décembre et janvier.
Les tableaux en annexe précise les répartitions compte par compte.63
Concernant les sections d’investissement et de fonctionnement du BP 2020. Il est convenu par les communes que la totalité des crédits d’investissement est fléché pour les travaux de remise en état du gymnase Mendès-France et seront donc reversés à la ville de Chécy qui pilotera ce projet.
Les sommes qui resteraient éventuellement en section de fonctionnement 2020 une fois l’ensemble des charges d’exploitation des 3 gymnases payées par le SIVOM, seront réparties entre les villes de Saint-Jean de Braye et Chécy, à proportion de 2 tiers à Saint-Jean de Braye (2 gymnases) et un tiers à Chécy (un gymnase). Ces sommes facultatives ne représenteraient que quelques dizaines d’euros.
Avec ces éléments, la Préfecture va pouvoir éditer un arrêté de dissolution en deux temps actant une fin de compétence au 29 février 2020 et une dissolution complète au 31 mars 2020, le temps de passer les dernières écritures comptables.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment l’article L.5212-33, L.5211-25-1, et L.5211-26,
Vu la délibération du 3 décembre 2019 du comité syndical approuvant la dissolution du SIVOM au 29 février 2020,
Vu la délibération du 13 février 2020 du comité syndical approuvant la répartition des actifs et passifs du SIVOM dans le cadre de sa dissolution,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver les modalités de liquidation du SIVOM et notamment la répartition des actifs et des passifs des comptes 2111, 2128, 21318, 2135, 2151, 2158, 2161, 2188, 248, et du compte 1323 et 1328 des subventions, entre la ville de Saint-Jean de Braye, la ville de Chécy, le Département du Loiret et la Métropole, selon les tableaux en annexe.
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Madame SLIMANI
La DGFIP et les services de l’Etat nous demandent de passer dans chacun des conseils municipaux, une délibération actant la répartition des passifs et des actifs. C’est ce que nous faisons ce soir.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 20 février 2020 de l’affichage le 20 février 202064
Vu l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales,
Considérant l’obligation de présenter au conseil municipal les décisions prises par le maire en vertu de cette délégation,
Le conseil municipal prend note des décisions suivantes :
Vu la délégation accordée au maire par délibération n°2018/138 du 20 octobre 2018,
Décision n°2019/101 du 13 décembre 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Adeline ROCHET, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 05 décembre 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAB - Tombe n° 8 ter - N° de registre 3843 - Tarif 88 €.
Décision n°2019/102 du 13 décembre 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Jean-Claude DUPUY, le renouvellement de la concession d’une durée de 10 ans, en date du 09 décembre 2019, pour valoir à compter du 29 décembre 2019, située Carré D - Ilot DL - Tombe n° 47 - N° de registre 3844 - Tarif 347 €.
Décision n°2019/103 du 13 décembre 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal du Vieux Bourg, au nom de Monsieur Jany CHARRUE et de Madame Laurence CHARRUE née DUMENIL, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 11 décembre 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré A - Ilot AO - Tombe n° 03 - N° de registre 3845 - Tarif 88 €
Décision n°2019/104 du 13 décembre 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Fatoumata SYLLA, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 11 décembre 2019, d’une superficie d’un mètre carré, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAG - Tombe n° 06 - N° de registre 3846 - Tarif 88 €.
Décision n°2019/284 du 17 décembre 2019 : Une convention de mise à disposition, à titre précaire et révocable, est passée avec l’Association Aabraysie Développement, pour un local situé 129 avenue Louis Joseph Soulas à Saint-Jean de Braye. La durée de la convention est de 3 ans et 18 jours à compter du 13 novembre 2019, renouvelable par avenant, pour une période de 3 ans. La mise à disposition est consentie moyennant une redevance mensuelle de 290 €.
Décision n°2019/287 du 17 décembre 2019 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet la prestation de nettoyage de divers bâtiments et équipements, lot 3 – diverses salles et sanitaires publics, est passé avec l’entreprise ORLEANS INSERTION EMPLOI – 10 avenue de Wichita – B.P. 92914 – 45029 ORLEANS CEDEX 1, pour un montant global et forfaitaire annuel fixé à 42 475,20 € TTC. La durée du marché est fixée à 1 an à compter du 1er janvier 2020. Le marché est reconductible de manière tacite 1 fois, pour une période de 12 mois, soit une durée maximale de 24 mois.
Décision n°2019/105 du 18 décembre 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Isabelle BÉJAUD, le renouvellement de la concession d’une durée de 10 ans, en date du 16 décembre 2019, pour valoir à compter du 29 janvier 2018, située Carré D - Ilot DL - Tombe n° 06 - N° de registre 3847 - Tarif 330 €.65
Décision n°2019/288 du 20 décembre 2019 : La ville de Saint-Jean de Braye accepte le don de Madame Cécile MEGDOUD-PLISSON et Monsieur Jérôme PLISSON du fonds constitué de notes de recherches bibliographiques et généalogiques manuscrites, de documentation et de rares documents originaux de Monsieur Hugues PLISSON, leur père.
Décision n°2019-289 du 30 décembre 2019 : Un protocole d’accord est signé avec Monsieur Yvon MOTHMORA au titre du préjudice moral subi par ce dernier pour un montant de 2 000 €.
Décision n°2019-290 du 19 décembre 2019 : Un accord-cadre à bons de commande en procédure adaptée, ayant pour objet la prestation de service relative à la dératisation, désinsectisation des satellites de la restauration, des crèches et désinfection du vide-ordure du centre de loisirs de la Godde de la mairie de Saint-Jean de Braye et de la cuisine centrale du SIRCO, est passé avec l’Entreprise SARL SERVICE TECHNIQUE D’HYGIÈNE – 4 rue Guillaume Lekeu – 49100 ANGERS, pour un montant minimum de 1 950 € TTC et un montant maximum de 12 000 € TTC par période. L’accord-cadre à bons de commande est conclu à compter de la date de notification jusqu’au 31 décembre 2020, reconductible de manière tacite, 2 fois, pour une période de 1 an, soit jusqu’au 31 décembre 2022.
Décision n°2019-291 du 20 décembre 2019 : Une convention est passée avec l’association «Compagnie Ô» représentée par Madame Odile MARIE domiciliée – 53 rue Jean Racine – 45800 Saint-Jean de Braye pour la mise à disposition gracieuse du théâtre du château des Longues Allées du lundi 24 février 2020 au 29 février 2020 de 9h00 à 23h00 et le jeudi 12 mars 2020 de 9h à 18h.
Décision n°2019-292 du 19 décembre 2019 : Un contrat de prestation ayant pour objet 2 représentations du spectacle « LA MAGIE LENTE » est passé avec l’association « L’Idée du Nord », domiciliée Maison des associations – 46 Ter rue Sainte-Catherine 45000 ORLEANS pour un montant de 2679,70 euros TTC. Le contrat est conclu pour le mardi 4 et le mercredi 5 février 2020 à 19h30 au théâtre des Longues Allées de Saint-Jean de Braye.
Décision n°2019-293 du 27 décembre 2019 : Un contrat de prestation ayant pour objet 7 représentations du spectacle « BOUT A BOUT » est passé avec l’association « Compagnie le Clan des Songes », 16 rue de Fondeville - 31400 TOULOUSE pour un montant de 8511,00 euros, non soumis à la TVA. Le contrat est conclu pour le mercredi 29 janvier 2020 à 15h, le jeudi 30 janvier 2020 à 9h, 10h30 et 14h30 et le vendredi 31 janvier 2020 à 9h, 10h30 et 14h30 à la salle des fêtes de Saint-Jean de Braye.
Décision n°2019-294 du 27 décembre 2019 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet la création d’un skate park dans l’ancienne piscine du petit bois, lot 1 : désamiantage / déplombage / démolition, est passé avec l’Entreprise CESAM – 188 route de Sandillon – 45650 SAINT JEAN LE BLANC, pour un montant global et forfaitaire de 143 937,00 € TTC. Le marché est conclu à compter de l’ordre de service de démarrage des travaux pour une durée de 8 mois.
Décision n°2019-295 du 27 décembre 2019 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet la création d’un skate park dans l’ancienne piscine du petit bois, lot 4 : courants forts / courants faibles, est passé avec l’Entreprise IRALI ET FILS SARL – 29 place de l’église – 45510 TIGY, pour un montant global et forfaitaire de 44 338,44 € TTC. Le marché est conclu à compter de l’ordre de service de démarrage des travaux pour une durée de 8 mois.
Décision n°2019-296 du 27 décembre 2019 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet la création d’un skate park dans l’ancienne piscine du petit bois, lot 6 : voiries et réseaux divers, est passé avec l’Entreprise COLAS CENTRE OUEST – 180 rue des bruyères – 45075 ORLÉANS CEDEX 2, pour un montant global et forfaitaire de 47 812,62 € TTC. Le marché est conclu à compter de l’ordre de service de démarrage des travaux pour une durée de 8 mois.
Décision n°2019-297 du 27 décembre 2019 : La décision n°2019/252 du 05/11/2019 portant sur l’aménagement des dépendances de l’ancienne propriété Miramion – Lot 1 : démolitions/fondations/gros œuvre / Maçonneries / Carrelages, passé avec l’Entreprise PERDEREAU – 66 rue du Bourg – 45520 HUETRE, est abrogée.
Décision n°2019-298 du 27 décembre 2019 : La décision n°2019/253 du 05/11/2019 portant sur l’aménagement des dépendances de l’ancienne propriété Miramion – Lot 2 : cloisons doublages/66
complexe acoustique/plafonds, passé avec l’Entreprise AMG – 1 rue du Solin –45120 CHALETTE-SUR- LOING, est abrogée.
Décision n°2019-299 du 27 décembre 2019 : La décision n°2019/254 du 05/11/2019 portant sur l’aménagement des dépendances de l’ancienne propriété Miramion – lot 4 – serrurerie / menuiseries extérieures, passé avec l’Entreprise CROIXALMETAL – 44 rue des Frères Lumière – 45800 SAINT-JEAN DE BRAYE, est abrogée.
Décision n°2019-300 du 27 décembre 2019 : La décision n°2019/255 du 05/11/2019 portant sur l’aménagement des dépendances de l’ancienne propriété Miramion – lot 7 – électricité courants forts/ courants faibles/chauffage/sécurité, passé avec l’Entreprise SARL IRALI ET FILS – 31 Place de l’Eglise – 45510 PANNES, est abrogée.
Décision n°2019-301 du 27 décembre 2019 : La décision n°2019/256 du 05/11/2019 portant sur l’aménagement des dépendances de l’ancienne propriété Miramion – lot 8 – plomberie/VMC/sanitaires, passé avec l’Entreprise SARL BOUHOURS – 66 rue du Clos Renard – 45110 CHATEAUNEUF-SUR-LOIRE, est abrogée.
Décision n°2019-302 du 27 décembre 2019 : Une cotisation, pour l’adhésion au titre de l’année 2020, d’un montant de 225 €, est à verser Réseau des collectivités Territoriales pour une Economie Solidaire – La grappe - 75 rue Léon Gambetta - 59000 LILLE.
Décision n°2019-303 du 27 décembre 2019 : Un contrat de prestation ayant pour objet la représentation du spectacle Animalia et la programmation d’un atelier découverte ciné-concert pour les 4-6 ans est passé avec l’ Association « BARBARIN ET FOURCHU», 17 rue des arts et métiers – 38000 GRENOBLE pour un montant de 1570,62 euros TTC. Le spectacle Animalia aura lieu le mercredi 19 février 2020 à 15h, à la salle des fêtes de Sain-Jean de Braye et l’atelier se fera le mardi 18 février 2020 de 15h30 à 17h à la médiathèque de Saint-Jean de Braye.
Décision n°2019-304 du 27 décembre 2019 : Un marché négocié, ayant pour objet un contrat de vérification et de maintenance des portes, portails automatiques et portes sectionnelles pour la commune de Saint Jean de Braye et le Syndicat Intercommunal de Restauration Collective, est passé avec l’Entreprise SPIE INDUSTRIE TERTIAIRE – 14 rue Isaac Newton – 45800 SAINT-JEAN DE BRAYE, pour un montant global et forfaitaire annuel de 5 353,07 € TTC, réparti comme suit : - Part commune de Saint Jean de Braye : 4 763,17 € TTC ; - Part SIRCO : 589,90 € TTC. Le marché est conclu à compter de la date de notification au 31 décembre 2020. Il est reconductible 3 fois, chaque année civile et prendra fin au 31 décembre 2023.
Décision n°2019-305 du 7 janvier 2020 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet l’entretien et maintenance des adoucisseurs installés dans les restaurants, les crèches, le centre de loisirs de la Godde, la salle des fêtes et la guinguette de la ville de Saint-Jean de Braye, est passé avec l’entreprise TECHNIC’EAU SERVICE – 72 B avenue Louis Joseph Soulas – 45800 SAINT-JEAN DE BRAYE, pour un montant global et forfaitaire annuel pour la maintenance préventive de 1 339,20 € TTC. Le marché est conclu à compter de la date de notification jusqu’au 31 décembre 2020. Le marché sera reconductible de manière tacite, dans les conditions définies au cahier des charges particulières, 2 fois, pour une période de 1 an.
Décision n°2019-306 du 7 janvier 2020 : Une convention est passée avec l’exposant « Claude HUMBERT» - 29 rue de la Sente aux Veneurs – 45760 BOIGNY SUR BIONNE pour la mise à disposition gracieuse de la salle d’exposition du château des Longues Allées du mercredi 15 au mardi 28 janvier 2020.
Décision n°2020/001 du 10 janvier 2020 : Un contrat de location, ayant pour objet une exposition intitulée « L'ombre émouvante des choses minuscules » est passé avec l’association « Anémochorie », située « l'Épicerie d'art »-Le bourg-12350-Compolibat. Le contrat est conclu pour la période du mardi 3 mars au samedi 11 avril 2020 inclus. La ville aura à sa charge les frais d’envoi aller et retour de l’exposition pour un montant total et forfaitaire de 53 € HT.67
Décision n°2020/002 du 10 janvier 2020 : Un contrat pour une intervention le samedi 18 janvier 2020 à 20 h à la médiathèque, dans le cadre de rencontres auteur-public, est passé avec Monsieur Yahia BELASKRI, écrivain, domicilié 49 rue d’Alésia 75014 PARIS. La Ville de Saint-Jean de Braye, organisateur, aura à sa charge les frais de déplacement, de restauration et d’hébergement de Monsieur Yahia BELASKRI.
Décision n°2020/003 du 10 janvier 2020 : Un contrat de location, ayant pour objet une exposition intitulée « De la Terre à l’univers » est passé avec la Fédération Régionale des Maisons des Jeunes et de la Culture de la région Centre – 78 faubourg Saint Jean - 45000 ORLÉANS. Le contrat est conclu pour la période du jeudi 9 janvier au samedi 22 février 2020 inclus. Il comprend la livraison, la formation, le démontage et le retour de l’exposition pour un montant total et forfaitaire de 1282,74 € HT.
Décision n°2020/001 du 13 janvier 2020 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Claudie OLLIER née DORGANS, une concession d’une durée de 10 ans, à compter du 06 janvier 2020, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DL - Tombe n° 18 - N° de registre 3848 - Tarif 347 €.
Décision n°2020/004 du 14 janvier 2020 : Une convention est passée avec l’association «Compagnie Petite Nature» - 48 rue de Mondésir – 45800 SAINT-JEAN DE BRAYE, pour la mise à disposition gracieuse de la salle d’exposition du château des Longues Allées du mercredi 8 au vendredi 10 janvier 2020 dans le cadre de son projet haïkus numériques.
Décision n°2020/002 du 184 janvier 2020 :Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Denise TARAGON née DORET, une concession d’une durée de 30 ans, à compter du 13 janvier 2020, d’une superficie de 90 cm de largeur x 1m de longueur, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DJ - Tombe n° 33 - N° de registre 3849 - Tarif 1040 €.
Décision n° 2020/005 du 20 janvier 2020 : Une cotisation, au titre de l’adhésion pour l’année 2020, d’un montant de 80 €, est à verser à Centre Sciences, 72 Faubourg Bourgogne 45000 Orléans.
Décision n° 2020/006 du 24 janvier 2020 :Une convention est passée avec l’association «ART MUSIQUE LOISIRS» - 48 rue Mondésir – 45800 SAINT-JEAN DE BRAYE pour la mise à disposition gracieuse de la salle de réunion du château des Longues Allées le jeudi 9 janvier 2020 de 18h à 21h.
Décision n° 2020/007 du 20 janvier 2020 : Une cotisation, au titre de l’adhésion pour l’année 2020, d’un montant de 515 €, est à verser à la Plante et Cité – 26 rue Jean Dixméras – 49066 ANGERS cedex 1.
Décision n° 2020/008 du 20 janvier 2020 : Une cotisation, au titre de l’adhésion pour l’année 2020, d’un montant de 20 €, est à verser à l’association Livres de Jeunesse en Fête – 365 rue du Général de Gaulle – 45160 OLIVET.
Décision n° 2020/009 du 20 janvier 2020 : Un contrat de prestation ayant pour objet la programmation de deux spectacles de chansons « Maelzel» est passé avec l’association « Music and Zephyr Concepts », domiciliée 1830 rue Paulin Labarre – 45160 OLIVET pour un montant de 500 euros TTC dans le cadre de Braye Zik’up. Le contrat est conclu pour le samedi 25 janvier 2020 à 15h à la médiathèque et le vendredi 16 octobre 2020 à 20h au théâtre des Longues Allées de Saint-Jean de Braye.
Décision n° 2020/010 du 20 janvier 2020 : Une convention d’occupation temporaire de bureaux à usage administratif est passée avec le Comité du Loiret de VOLLEY-BALL, représentée par son Président, pour l’occupation d’un bureau d’une superficie totale de 14 m² au 2ème étage de la Maison des Jeunes et des Sportifs sise 125 avenue Charles Peguy à Saint-Jean de Braye pour une durée de 3 ans à compter du 1er janvier 2020. La durée de la convention est de 3 ans et prendra fin le 31 décembre 2022. Le droit d’occupation temporaire est consenti moyennant une redevance annuelle de 840 € pour l’ensemble des locaux, payable d’avance.
Décision n° 2020/011 du 20 janvier 2020 : Une convention d’occupation temporaire de bureaux à usage administratif est passée avec La Ligue du Centre-Val de Loire de VOLLEY-BALL, représentée par son Président Monsieur MARTIN-DOUYAT, pour l’occupation de bureaux et locaux administratifs d’une superficie totale de 100 m² au 49 rue Winston Churchill à Saint-Jean de Braye pour une durée de 3 ans68
et deux mois à compter du 1er novembre 2019. La durée de la convention est de 3 ans et prendra fin le 31 décembre 2022. Le droit d’occupation temporaire est consenti moyennant une redevance mensuelle de 500 € pour l’ensemble des locaux.
Décision n° 2020/012 du 27 janvier 2020 : Un acte modificatif n°1 au marché n°17050R2000 (régie publicitaire du magazine municipal « Regards », ayant pour objet le transfert du marché suite à la dissolution de la Société OUEST EXPANSION, sans liquidation avec transmission de son patrimoine à son associée unique, la Société COM OUEST renommée OUEST EXPANSION, avec effet au 15 juillet 2019. Le marché est donc transféré à OUEST EXPANSION dont le siège social est situé 10 rue d’Ouessant – 35760 SAINT-GRÉGOIRE. L’intégralité des droits et obligations, nés ou à naître du marché précité, est transférée à la société OUEST EXPANSION. Les montants du marché sont inchangés.
Décision n° 2020/013 du 27 janvier 2020 : Un contrat de prestation ayant pour objet la programmation de deux concerts piano-voix présentés par Diane BORDERIEUX est passé avec l’association « SEMAPHORE », domiciliée 60 rue du petit viliers – 45000 ORLEANS pour un montant de 150 euros TTC dans le cadre de Braye Zik’up. Le contrat est conclu pour le samedi 8 février 2020 à 15h à la médiathèque et le samedi 20 juin 2020 (horaire à préciser) dans le parc du château des longues allées lors de la fête de la musique à Saint-Jean de Braye.
Décision n° 2020/003 du 27 janvier 2020 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Michel CHALAUX, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 20 janvier 2020, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAB - Tombe n° 8Q - N° de registre 3850 - Tarif 88 €.
Décision n° 2020/014 du 31 janvier 2020 : Une convention est passée avec l’association « Art Musique Loisirs », domiciliée - 48 rue Mondésir – 45800 Saint-Jean de Braye pour la mise à disposition gracieuse ; de la salle d’exposition du château des Longues Allées :
- le mercredi 5 février 2020 et le jeudi 6 février 2020 (après-midi), audition piano -,le mercredi 12 février 2020, audition synthétiseur
- le jeudi 9 avril 2020 (après-midi), audition saxophone
- le mardi 5 mai 2020 (après-midi), audition des cuivres (groupe1)
- le mercredi 6 mai 2020, audition des cuivres (groupe2)
- le jeudi 7 mai 2020 (après-midi), audition de violon
- le mardi 12 mai 2020 (après-midi),audition percussions
- le mercredi 13 mai 2020, audition clarinettes
- le vendredi 15 mai (après-midi), audition harpe
- le lundi 18 mai (après-midi), audition saxophone
- le mardi 19 mai (après-midi), audition de violoncelle
du théâtre des Longues Allées
- le mercredi 1er avril (après-midi) et le mercredi 8 avril (après-midi), audition flûte.
Décision n° 2020/015 du 29 janvier 2020 : Une cotisation, au titre de l’année 2020, d’un montant de 6 335,89 €, est à verser au Centre Régional Information Jeunesse Centre - Val de Loire, 3 rue de la Cholerie – 45000 ORLEANS.
Décision n°2020/004 du 30 janvier 2020 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Corinne DURAND, une concession d’une durée de 50 ans, à compter du 30 janvier 2020, d’une superficie de 90 cm de largeur x 1m de longueur, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DJ - Tombe n° 32 - N° de registre 3851 - Tarif 1733 €.
Décision n°2020/016 du 31 janvier 2020 : Un contrat de prestation ayant pour objet la programmation de deux concerts de rock est passé avec l’association « ESPRIT D’ESCALIER », domiciliée 24 rue Porte Saint-Jean – 45000 ORLEANS pour un montant de 450 euros, non soumis à la TVA, dans le cadre de Braye Zik’up. Le contrat est conclu pour le samedi 7 mars 2020 à 15h à la médiathèque et le vendredi 16 octobre 2020 à 21h30 au théâtre du château des Longues Allées à Saint-Jean de Braye.
Décision n°2020/017 du 31 janvier 2020 : Un accord-cadre à bons de commande en procédure adaptée, ayant pour objet le lot 1 Conception, réalisation, mise en production du site internet de la ville de Saint- Jean de Braye et prestations associées, est passé avec l’entreprise INOVAGORA – 14 rue du Fonds69
Pernant – Technopolis bât 4 – 60200 Compiègne, pour un montant maximum de 55 000 € TTC pour la durée du marché. L’accord-cadre à bons de commande est conclu à compter de la notification pour une durée de trois ans.
Décision n°2020/018 du 4 février 2020 : Une convention est passée avec l’association «le Tricollectif Orléans» représentée par Monsieur Gérard POITOU domiciliée – 108 rue de Bourgogne – 45000 ORLEANS pour la mise à disposition gracieuse du théâtre du château des Longues Allées du lundi 17 février 2020 au 21 février 2020 de 9h00 à 17h30.
Monsieur DELPORTE
Comme je suis curieux de nature, il y a quelque chose qui a dû m'échapper. Je vois la décision 2019-289 du 30 décembre 2019 pour un protocole d’accord signé avec Monsieur Yvon MOTHMORA au titre d’un préjudice moral subi par ce dernier pour un montant de 2 000 €. De quoi s’agit- il ?
Madame SLIMANI
Il s’agit d’un contentieux qui était en cours avec un des agents de la collectivité et qui s’est soldé par une médiation. Un protocole d’accord a donc été signé dans ce cadre-là.70
Madame AUBOURD-DEVERGNE
Madame le maire, je voulais vous adresser un petit ressenti que je vais lire. « Ce soir, Madame le maire, c’est peut-être la dernière fois que je m’exprimerai au sein d’un conseil municipal et ce n’est pas sans une certaine émotion que j’ai envie de vous livrer mon ressenti. J’ai été conseillère municipale de 2008 jusqu’à 2014 et j’ai réintégré la majorité en milieu de mandat 2014-2020. J’aimerais avoir une petite pensée pour David THIBERGE qui m’a permis de vivre cette expérience d’élue. C’est une fierté pour moi. Je n’oublie pas certains moments douloureux mais j’en ai partagé aussi de très bons. En octobre 2018, Monsieur THIBERGE vous a proposé de lui succéder. Le défi n’était pas si évident mais vous avez su bien le relever. Ce soir je souhaiterais, Madame le maire, vous féliciter pour tout votre investissement et saluer l’envie, le courage et la détermination qui vous ont animée et dont vous avez fait preuve pour assurer cette nouvelle fonction. Je ne sais pas qui sera vainqueur en mars prochain, néanmoins je souhaiterais réaffirmer ici mon attachement, notre attachement à tous, pour le service public, notre attachement pour les services de proximité, notre attachement pour le bien vivre ensemble. Je souhaiterais que la nouvelle équipe en place, quelle qu’elle soit, fasse preuve de bienveillance, bienveillance avec un grand B, à l’égard des abraysiens et des abraysiennes mais également à l’égard de l’ensemble des agents municipaux que je remercie et qui contribuent aussi au rayonnement de notre ville et je vous remercie aussi Mesdames et Messieurs les élus. Enfin, même si ce n’est plus la période des vœux, mais Saint-Valentin oblige, j’en profite pour souhaiter à toutes et à tous de vivre de bons moments d’amour, de tendresse, d’affection et de partage.
Applaudissements
Vanessa SLIMANI
Merci beaucoup. Nous terminons sur une jolie note ce conseil municipal et vous êtes tous conviés à partager un verre de l’amitié. Merci à tous.
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L’ordre du jour étant épuisé,
la séance est levée à 20H15.
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