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Déliberation - 3 04 1973 partie 1
Déliberation - 2 12 1970 partie 1
Déliberation - 1 09 1972 partie 1
Document publié le Mercredi 11 octobre 1972 par la commune d'Orsay.
Lien du pdf (Déliberation - 1 09 1972 partie 1)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Justice et droit, Transports,
DEPARTEMENT
4
ARRONDISSEMENT
CANTON
d
d
ne COMMUNE d- ——— — NT
Année 19
(Article 33 du Code de l’Administration Communale)
REGISTRE
DES
DÉLIBÉRATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
de la Commune d
Le présent Registre, contenë ? p g , contenant Loliue eeulo feuillets, a été coté et paraphé par nous
sad db LL
4 \ Plan ,le 11 OCT 1972 19
Le {09 Prétet,
__ di Préfet d e-
Sc us.Préfet
Cnet de Bureau.
Les délibérations sont inscrites par ordre
de date sur un registre
paraphé par le préfet où le sous-préfel. coté el
Elles sont signées par 10!
de la cause qui |
{Administration Communale)
us les membres présents à la séance,
ou
mention est faite
es a empêchés de signer.
(Art. 33 du Code de
Mairies N° 2
paris, imp. Administrative
Centrale
8, rue de Furstenberg (U
1249)
ge d diPPS
Co
â 2 CSA 3/8
- 20 -
Qiraiaue et contentieux. Il propose de fixer forfaitairement à la somme
e 500 F par mois le montant de ses honoraires. Pour ces prestations
Etant entendu que dans l'hypothèse où la Commune lui confierait la défense de ses intérêts dans d'autres affaires contentieuses n'entrant pas dans le cadre de simples conseils, que ces affaires feraient l'objet d'honoraires distincts et supplémentaires,
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et à l'unanimité,
ACCEPTE cette proposition et décide l'organisation d'une con-
sultation juridique gratuite.
Les permanences de Maître MARCHAND étant fixées à raison
de 2 par mois, le 2° samedi de 9 à 11 Heures et le 4° mercredi de 18 à
20 Heures, avec effet du ler octobre 1972.
DONNE pouvoir au Maire pour pour suivre l'approbation et l'exé-
cution de la présente délibération,
S'ENGAGE à inscrire les crédits nécessaires au règlement des
honoraires de cet avocat à l'article 615 chapitre 934 du budget communal
XIV - ACQUISITION D'UN TERRAIN détaché de la
PROPRIETE NIEDREE :
Monsieur le Maire indique que la propriété NIEDREÉE,
située
x l'angle de la rue de Paris et de la rue Lauriat, dont
la partie bâtie a
été acquise récemment par la Commune avait fait
l'objet préalablement
d'une division. Le terrain détaché de cet ensemble
cadastré section BC
211, d'une superficie de 503 m2 a été vendu
à M. BERGIA QUI désirerait
y construire un magasin, En raison de la superficie
limitée de cette par-
ceile, l'intéressé rencontre queiques difficultés
compte tenu de l'applica-
tion d'urbanisme pour l'implantation de sa construction.
Monsieur le Maire propose dans l'hypothèse
où l'intéressé
aliser sa construction que ia Gorrirune fasse
l'acquisition
g pour les voitures permettre de créer un parkin
doit être installé dans l'immeuble en cours
re pourrait ré
de cette parcelle, afin de
du Commissariat de Police qui
‘aménagement.
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré et à l'unanimité,
DONNE son accort de principe,
,
.
.£
ivre l'approbation et l'exé-
r engager des poirpar
cution de Î présente
délibérati nr et notam
ment port
tt +
!
F nu
; Luc Le propriciiire intéressé,
si toutefois 507 pro ei rie nouvait
5€
Les \ _
+ = .
ëmême du chemin était incompatible avec le respect : F i
_21-
INFORMATIONS DIVERSES :
Monsieur le Maire donne connaissance
d'une lettre - pétition
adressée par les commerçants du secteur du
GUICHET à la suite de
l'ouverture de F.18 et de la suppression de
la sortie prévue au niveau
de ce quartier dans le sens PARIS-CORBEIL.
Monsieur le Maire indique que dès la réception
de cette pétition
il est allé exposer les problèmes que cela cré ait pour les
commerçants int
réssés qui subissaient ainsi un grave préjudice puisque leur
clientèle de
passage disparait du même coup. D'autre part, la sortie
au niveau de
CORBEVILLE ne signale pas la possibilité d'accèder vers ce secteur
d'ORSAY et présente par ailleurs dans son amènagement des risques
pour
les usagers même avertis, en raison du dos d'âne que ce carrefour
présente
dans l'axe du pont.
Monsieur FLEURY Ingénieur d'arrondissement, con sulté à cet
effet a fait connaître qu'il allait examiner ces problèmes et qu'il pensait pouvoir trouver une solution pour donner satisfaction aux intéressés,
Le Conseil Municipal demande un examen très attentif de cette
affaire et souhaite que la signalisation soit revue sur l'ensemble du par- cours de la F.18 dans la traversée du territoire d'ORSAY,
AMENAGEMENT DE LA PLATE-FORME DE L'ANCIENNE VOIE FERREE PARIS-CHARTRES :
Monsieur le Maire indique que par lettre en date du 8 septembre
‘1972, il a fait part à M. le Sous-Préfet de PALAISEAU de la surprise et
iu mécontentement de la municipalité d'ORSAY qui a pu constater que malgre
les engagements pris, les travaux concernant la 2° section de la voie sur plate-forme assurant la liaison entre la F,.18 et A, 10 ont été entrepris sans consultation préalable des communes intéressées,
Par lettre en date du 12 septembre 1972, M. le Sous-Préfet de
PALAISEAU a fait connaître qu'il ne s'agissait pas d'une ouverture au L
piic de cette portion de voie, mais conformément aux instructions du Min: tre de l'Equipement, de travaux destinés à l'aménagement sommaire d ia chaussée pour permettre le pasa ge de véhicules qui ont à interveni € contre les intempéries et le verglas dans toute cette région enir
boisement effectué et rendu nécessaire par l'
Quant au dé-
Sous-Préfet précise que les délais techniques dans lee RAT Va M. le tion départementale devait satisfaire aux besoins d'ouvert | d Fivor ce service, n'ont pas permis aux dates considérées d'associ cree i municipal au piquetage en Cause, mais qu'il a veiller ers ere Le consei ce que le tracé arrêté soit strictement limité aux besoin : AU Le vera ae :
service, cependant L'hypothèse d'implanter la voie on utilicant Tarnos 2 emprise ncispensable de l'axe sements latéraux de ma-
T7: ri : $ - H precise qu'il
a égale-
Ges ponts et aurait par ailleurs entra®né 2es déoo: . LR. LS # L . LS T° O1 “ière à réaliser les soctènement:s incispensabi = à ns es,22 SEPT. 1972
- 22-
ment demandé l'étude de l'utilisation du
chemin préexistant en ultérieure Voie piétonnière
ou cyclable,
Monsieur le Maire indique qu'il est par ailleurs
intervenu pour veiller à ce que les Passages
sous cette voice pour assurer la liaison entre
le bois de la Grille Noire et le Bois-Persan, soient
réalisés dans les Meilleurs délais et
que l'étude des autres franchissements soit faite
en liaison avec la commission compétente,
IMPLANTATION D'UNE U.E.R. d'EDUCATION PHYSIQUE -
M. le Maire donne connaissance de sa lettre en date du
25 Juillet 1972 adressée à M,
le Président du Conseil d'Administration du
District de la Région Parisienne, à M, le Député de
la Circonscription de PALAISEAU,
à M, Léo HAMON et à M. le Sous-Préfet de PALAISEAU,
Concernant les installations sportives à réaliser pour l'implantation de l'U.E.R. Il signale notamment
que la piscine municipale, déjà saturée,
ne pourra être mise à la disposition des élèves de l'U, E.R. En consé-
quence, il ÿ aurait lieu de s'orienter vers la construction de nouveaux
bassins alors que l'Université semble vouloir abandonner la maîtrise
d'ouvrage des équipements sportifs prévus sur le Campus.
Pour éviter des difficultés de fonctionnement de cette U. E.R,
‘une étude soit entreprise pour une extension éventuelle des propose qu
étant entendu que si cette commune installations de la piscine d'ORSAY, était disposée à apporter sa collaboration dans une telle opération,
devrait en compensation recevoir l'aide de l'Etat à des conditions plus
avantageuses qu'habituellement,
MM. BRIQUET et GUILBAUD font observer qu'ils ne voient
nullement la raison pour laquelle la Commune aurait à prendre en charge
des installations sportives, tant dans leur construction que dans leur
fonctionnement pour des besoins propres à l'Education Nationale, et que
s'il ya carence de l'Etat pour la mise en place des équipements nécessaires
ce n'est pas pour autant que la Commune doit se considérer obligée de
mettre de telles installations à la disposition de l'Université, M. le Maire
fait observer que cette lettre n'avait pour autre but que d'attirer l'atten-
tion des autorités responsables sans pour autant constituer un engagement
quelconque de la part de la Commune,
REMERCIEMENTS DE SUBVENTIONS :
M. le Maire donne connaissance des lettres de remerciements
2, lettres adressées ttribution de subventions au titre de l'année 197
lial 13 Sectior locale du Mouvement Francais pour le Planning Far:i Loue À or: : , He
icat d'Initiative, l'Association des Amis et Parents d'Enfants le Syndi
Inadapiés. de la Vallée de Chevreuse, la Maison Sainte-Suzanne,
la Section d'ORSAY des Anciens Prionniers de Guerre,
l'amicaile scolaire d'ORSAY, la Fondation Fernand Darnel pour |
l'assistance aux aveugles civils, la Société d'Horticulture et des Jardins
la section locale des Médaillés Militaires, et enfin
i a assuré la relève de la fanfare
Populaires de France,
l'Har:ron ce de l'A FRE, U,B,0,
ile. Cette harmonie constituée par une équipe de musiciens
connaitre, que grâce à la subvention corin:unale, ils
£ et er + tS su : de d''elques in
eur appartenant22 SEPT. 1972
=. 23 -
Cette équipe se propose de
donner un concert en er
à ORSAY, de prendre des contacts
avec KEMPEN dans le ca re
un
re cette ville et ORSAY, en
souhaitant qu un
jumelage éventuel ent
7
: ; cette
ville puisse prendre part,
avec eux, à la
ensemble musical de
fête de la Rosière en 1973.
Avant la clôture de cette séance, M.
BRIQUET rend compte
des derniers échanges avec la Ville de KEMPEN
où une cinquantaine
d'enfants des écoles d'ORSAY ont séjourné
pendant deux semaines,
Il fait part également de la visite d'une
délégation d'ORSAY à KEMPEN,
délégation qui comprenaient des membres
du Comité de Jumelage et
du Conseil Municipal. Il indique qu'il fera
un rapport complet à la pro-
chaine réunion du Conseil sur ces rapports
et échanges, en vue de
recueillir l'avis de l'assemblée municipale sur
un éventuel jumelage
avec cette ville allemande.
M, BRIQUET fait par ailleurs observer qu'en raison
de
charges professionnelles très lourdes, il se voit dans l'obligation de
démissionner de certaines fonctions, et propose que son remplacement
soit assuré au sein du Conseil de District et du Comité du Syndicat
de
la Maison des Jeunes, Syndicat dont il abandonnerait la Présidence. Il fait remarquer par ailleurs, qu'il serait nécessaire de revoir les conditions de fonctionnement du Conseil Municipal, car il estime peu raisonnable de terminer si tardivement de telles séances. Il demande s'il ne serait pas possible que le Conseil Municipal ne se prononce que par oui ou par non sur certaines affaires mineures déjà examinées en Commission, étant entendu que les comptes-rendus de cesréunions de Commission pourraient fournir à tous les Conseillers Municipaux les informations nécessaires pour se prononcer en toute connaissance de cause en séance publique, cela dans le seul but de réduire la durée
de ces séances. I1 souligne que la note d'information établie par les services coministratits de la Mairie et diffusée avant chaque réunion facilite déjà largement, la compréhension des affaires à examiner pour
éviter des débats sur les points de détail, M, GUILBAUD fait observer
D die nee M aRQTEr, ame iles. D tiine nt réunions, il serait regrettable cepen- s qui auraient pour conséquence, de ; Motéue faire perdre tout l'intérêt que peuvent y trouver les personnes qui assis- tent aux réunions du Conseil Municipal M. KLE i : :
pour but de fédé re part de la dissolution de l'Association qui avait
exprime s . SE des manifestations culturelles, et p ses regrets de voir disparaître ainsi un organis ai Il souhaite que chacun puisse réfléchir à = Re ICSORCRAReUr, Éati 1 à cette affaire i Stss La création d'un nouvel organisme de ce type afin de susciter la22 SEPT. 1972
ose - 24
M. PITAUD demande que soit envisagé l'équipement en
cabine téléphonique de l'abribus installé près de la Gare du Guichet,
M. le Maire fait observer que cet équipement est inclus dans ceux
prévus à la suite des diverses décisions du Conseil Municipal au cours
de sa séance du 3 Décembre 1972 et approuvées par M. le Sous-Préfet
de PALAISEAU le 14 Avril 1972,
Mme CHEVALIER fait savoir qu'elle a eu l'occasion de visiter
les locaux de la ferme du Grand Vivier, sur le plateau de Mondétour,
cette ferme appartenant désormais à la S. A. M. B.O.E. Ces locaux,
d'environ 500 m2, sont très utilisables, et Mme CHEVALIER souhaite
que la Municipalité puisse en disposer en cas de besoin.
M. le Maire signale qu'il a déjà pris des contacts avec la
SA.M.B.O.E. à ce sujet et que cette Société est toute prête
à mettre
des salles à la disposition de la Commune d'ORSAY,
L'ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 2 H10.
ape) \| fast WA Lee /22 SEPT. 1972
DECISION MUNICIPALE N°
OBJET : Agrandissement du logement de gardien - Création d'un réfectoire au
Groupe Scolaire de Mondétour.
Le Maire de la Ville d'ORSAY,
VU le Code de l'Administration Communale et notamment son
article 75 bis résultant des dispositions de l'article 8 de la Loi du 31 Décembre 197
sur la gestion municipale et les libertés communales,
VU la délibération en date du 23 Avril 1971 par laquelle le Conseil
Municipal d'ORSAY a délégué sans aucune réserve à son Maire (et en cas d'abserce ou d'empêchement à Monsieur BRIQUET, Madame CHEVALIER, Messieurs
POCHERON et BERNARD Adjoints Réglementaires, et ce, dans l'ordre du tableau) et pour la durée du mandat, une partie de ses attributions en le chargeant de pren- dre les décisions qui s'imposent à l'égard de toutes les matières énumérées à l'Ar- ticle 8 de la Loi susvisée,
Considérant que
VU les propositions de l'Entreprise BERGER-FEIST,
32, rue du Général Crémer, 92-COLOMBES,
ADOPTE les termes du marché de gré à gré à intervenir avec ladite entreprise,
PREND acte du montant de la dépense à savoir : 11 400 F.
DIT que le financement est assuré comme suit ; sur fonds libres
La présente décision sera transmise dans la huitaine à Monsieur le Sous-Préfet de PALAISEAU et elle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert s sé iale - ment à cet effet. Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés à &e ne :
dans le hall de la Mairie. Elle sera communiquée sous la forme mac au Conseil Municipal lors de sa prochaine réunion : d'un donner actc
DIT que la dépense 8 i é aire communal, chapitre 932/230. re Amputée sur le crédit ouvert au Budget
it à ORSAY, le 22 Septembre 1972
LE MAIRE,« = SEPT 1972
ete ,
= e ee +7. 4 ..
! RÉFUELICUE FRANCAÎSE
VILLE d'ORSAY
. . . =
. + .
DECISION MUNICIPALE N°
CBJET : Fourniture de matériel de jardin.
Le Maire de ia Ville d'ORSAWY,
VU le Code
article T6 big re - Lo: : , .
.
riicle 75 bis rsuiltant des dissositions de l'article 8 de la Loi du 31 Décembre 197 ST J = » +: no : ES . : * Sir la gestior m'nicipale ct les libertés cormunales,
VU la délibération en date du 23 Avril 1971 par laquelle le Conseil
Niunicipeal d'ORSAY a délégué sans aucune réserve à son Maire (et en cas d'absence
ou d'errpêcheiment à Monsieur BRIQUET, Madame CHEVALIER, Messieurs
POCHERON et BERNARD Adjoints Réglementaires, et ce, dans l'ordre du tableau) et pour la durée du mandat, une partie de ses attributions en le chargeant de pren- dre les cécisions qui s'imposent à l'égard de toutes les matières énumérées à l'Ar- ticle 8 de la Loi susvisée,
Considérant que
VU les propositions de l'Entreprise AGRICULTURAL, 115 boule-
yard de la Villette - PARIS 10e,
ADOPTE les termes du marché de yré à gré à intervenir avec
ladite entreprise,
PR END acte du montant de la dépense à savoir
22 969,56 F.
DIT que le financement est assuré comme suit ; sur
fonds libres,
ision sera transmise dans la nuitaine à Monsieur
le Sous-Préfet ce
lle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert
spéciale -
Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés à
cet usage
Elle sera communiquée sous la forme d'un
éonner actc
La prusente déc
pALAISEAU…ete
rent à cet effet.
ns le nall de la Mairie. ci
au Conseil Municipal lors de sa prochaine
réunion ;
DIT que la dépense sera imputée sur le crédit ouvert
au Budget
supplém entair
901 / 2149.
Fait à ORSAY, le 22 Septembre
1972
LE MAIRE,
TT. …
N : CRT à . CUT
48 _. cire “REPUBLIQUE FRANCAISE
| VILLE d'ORSAÏY
|
DECISION MUNICIPALE N°
: ntion passée entre la Ville
d'ORSAY et M.
OBJET : Avenant à la convention pa
| HUBERT
! | Le Maire de la Ville d'ORSAY,
ration Communale et notamment son VU le Code de l'Administ
a Loi du 31 Décembre 19°
article 75 bis résultant des dispositions de l'article
8 de I
sur la gestion municipale et les libertés communales,
VU la délibération en date du 23 Avril 1971 par laquelle
le Conseil
Municipal d'ORSAY a délégué sans aucune réserve à son Maire
(et en cäs d'absence
ou d'empêchement à Monsieur BRIQUET, Madame CHEVALIER, Messièuxs
_ POCHERON et BERNARD Adjoints Réglementaires, et ce, dans l'ordre du tableau)
et pour la durée du mandat, une partie de ses attributions en
le chargéant de pren-
dre les décisions qui s'imposent à l'égard de toutes les matières
énumérées àl'Ar- ° \
ticle 8 de la Loi susvisée,
Considérant que le nombre de projets croient \
\
\
\
s
vu lefs propositions de M. HUBERT,
|x l'avenant à la convention
i | ADOPTE les termes du@larehéde gré à gré à interveñir avec M. HUBERT, Architecte communal,
| PR END acte du montant de la dépense à savoir : tarif: la cham-
il \ bre syndicale de reprographie À | | 4. . DIT que le financement est assuré comme suit ; sur fonds libre
]
. À
La présente décision sera transmise dans la huitaine ä Monsieur le RS etce PALAISEAU et elle sera reproduite intégralement sur le registre ouvert spécigle -
ment à cet effet. Elle a été affichée ce jour sur les panneaux installés à cet ushbe dans le hall de la Mairie. Elle sera communiquée sous la forme d'un €onner act
jh au Conseil Municipal lors de sa prochaine réunion ; à ; | fl u à À N DR
DIT que la dépense sera imputée sur le crédit ouvert au Budbet
. “| Fait à ORSAY, le 13 octobre 1972 \
cat DL. Us és
nsREPUBLIQUE FRANÇAISE
MAIRIE D'ORSAY CESSONNE)
CHEF-LIEU DE CANTON
TEL. 9284080
Code Po:tal 91406 ORSAy Orsav, le 14 Octobre 197 2
CONSEIL MUNICIPAL
CONVOCATION
Séance du 20 Octobre 1972
Le Conseil Municipal d'ORSAY se réunira, à la
Mairie, er séance publique ordinaire, le Vendreai 20 Octobre 1972, à 21 H, en “1e d'examiner les affaires suivantes portées à l'ordre
du jour :
1) Echange KEMPEN-ORSAY - Projet de jumelage
2) Construction d'un centre de montagne à LA RCCHERE - Dossier
avant-projet
3) Réalisatior d'une crèche à BURES - Attribution de lits-berceaux
à ORSAY - Contribution
4) Transfer: du C.E.S. ALAIN-FOURNIER - Implantation
5) Déclasser-ent d'une partie du sentier rural N° 10 jouxtant la propriété
de Madarce BEUGRAS
6) Eclairage Gu parkirg du bas de Corbeville
T) Installatio= d'une rampe à l'escalier des Ulis
8 Cormpte----du des décisions prises en application de l'article 75 Bis
9, Acgiisi:ior de terrains pour élargissement cu Pont de Pierre
10) Etude Ge pian de circulation
11) Affaires diverses,
LE MAIRE,20 OCT 1a72
L MUNICIPAL CONSEIL
0 Octobre 1972
|
Séance du 2
à vint et une heures, le Conseil
d'ORSAY, au lieu ordinaire
de
de Monsieur Georges THEVENON,
Le vingt Octobre 1972,
1 s'est réuni à la Mairie Municipa
sous la Présidence ses séances;
Maire.
N, Maire, M. BRIQUET, Mme
RNARD, LUCAS, Mme MAURICE,
Mme GUENARDEAU, MM. GRAF,
MARION, MAJ, LECLERC, MM.
Présents: M. THEVENO
CHEVALIER, MM. POCHERON,
BE
Adjoints, MM. VERLHAC,
GOMAS,
CHEMOUNI, LEDUC, KLEIN,
Mmes
HARROIS, FAL
Pouvoirs : M. MONTEL à
POCHERON, M. TASTET à M. FAL,
| Absents
: MM: GUILBAUD, WESTP
GUINOCHET, excusés.
M. LUCAS, M. DALENS à M.
M, FOURCADE à M. GOMAS
HAL, PITAUD,
m du Conseil Municipal, ses
ALENS, actuellement souffrant,
les malades de
M. le Maire adresse au no
rétablissement à M. D voeux de prompt
ement pour tous &t+ formule les mêmes voeux égal
_. la Commune.
Mme MARION a été désignée pour remplir les fonctions
de
Secrétaire de Séance.
Eee LECLERC signale une rectification à apporter au précé-
dent procès-verbal, en page 11 : en ce qui concerne le permis de cons-
truire LE NEVE, elle s'était abstenue car elle trouve que la S.A.M. B.O.E
a des exigences financières trop lourdes pour les eiaone nr ‘
sion peace et para-médicales., Les charges foncières poussent les intéressés à rechercher une implantation à l'extérieur de la LD P.EE
2C SCT 1972 6
Par ailleurs, M. GOMAS demande à Mme GUENARDEAU,
en Ce qui concerne la déclaration faite au cours de la
précédente Séance, ce qu'elle entend
par ‘'esprit de dialogue",
| M, le Maire fait observer que la déclaration étant
un texte écrit qui n'appelle pas à interprétation
et figure sur un procès-verbal très
condensé, peut, si on le souhaite, être dissociée de ce
procès- verbal,
M. POCHERON demande de dissocier l'ensemble de la
déclaration de Mme GUENARDEAU car il ne peut apprécier
les termes qu'il juge excessifs,
employés dans cette déclaration,
M. LUCAS rejoint la remarque de M. POCHERON. Il recon-
nait que la déclaration n'appelait pas de discussion, mais demande
d'approuver le procès-verbal seulement à partir du point I.
Mme GUENARDEAU signale que chacun a droit de réponse,
M. BERNARD ne comprend pas la raison de ces demandes.
Il considère qu'approuver un procès-verbal, c'est dire si ce qu'il
Contient est exact, reflète ce qui a été dit ou lu, mais ce n'est pas
être d'accord ou non sur la déclaration,
M. VER LHAC fait remarquer que ce problème a déjà été
discuté après lecture de la déclaration au cours de la précédente
séance, Cette déclaration publique doit donc être inscrite sur le
procès-verbal,
M, LUCAS ne veut pas se prononcer sur la déclaration niais à partir seulement du point I.
M. GRAF propose une réunion pour une mise au point. Il
s'agit de problèmes de fond qui restent à éclaircir, Ce point peut être
inscrit à l'ordre du jour de la prochaine séance.
Mme LECLERC indique qu'il faut savoir si le procès-verbal
renicvrme les déclarations personnelles des Conseillers Municipaux ou
les délibérations sur les diverses questions portées à l'ordre du jour.
M, VERLHAC fait observer qu'il n'y a pas que les déclara-
tions d'ur Conseiller Municipal mais aussi celles d'un Sous-Préfet.
M. FAL indique qu'il avait exprimé le souhait que cette
affaire soit discutée en séance plénière,
M. KLEIN fait rem arquer qu'à son avis, légalement, il
n'est pas possible de dissocier du procès-verbal cette déclaration qui
est inscrite sur papier. Il propose de profiter de la grande faculté du
coeur : l'oubli, Il faut donc oublier,
M, POCHERON demande que les débats concernant cette
affaire ‘igurent intégralement au prochain procès-verbal,
Mme LECLERC propose, quant à la teneur de cette décla-
ration, d'en discuter pour oublier,
Le Conseil Municipal,
À la majorité (14 abstentions : M. LUCAS, Mme
MAJ, MM. HARROIS, FAL, GOMAS, POCHERON, KLEIN, CHEMOUNI,
LEDUC, Mme MAURICE, compte tenu des pouvoirs délégués à certains
Conseillers)
- Adopte le procès-verbal après rectification sus-visée à ap-
vorter à la page 11 du précédent compte-rendu,RE mes — Ge =
j
| 20 OCT 1972
[sofree
e lecture d'une note qui lui a été remise
art de ses intentions de se démettre
istrict Urbain de BURES-ORSAY
la Maison des Jeunes et de la
professionnelles que munici-
| CC
M. le Maire donn
| . . par M. BRIQUET,
lequel fait p
| de ses fonctions de
délégué au D
H : : et au Syndicat Intercommunal
pour
l Culture, en raison
d'obligations tant
| e pales, devenues trop nombreuses. | . | |
| : < M. BRIQUET souhaiterait également être dégagé des
|
|
l
F | | fonctions de rapporteur du budget, mais propose, si aucune décision
diatement en ce qui concerne son remplace-
: | ment, de différer sa propre décision jusqu'à la fin de l'année. ° . . : > | . I1 demande que la Commission d'Etudes examine une
° tépartition des tâches des Conseillers et des Adjoints plus conforme "à leurs possibilités, estimant qu'après 18 mois de travail en commun, M A il lui paraît naturel que quelques retouches soient opérées. _ ? M. BRIQUET formule énfin diverses suggestions sur le
| fonctionnement des Commissions, la création d'une véritable Com-
h | mission des Finances et l'amélioration des méthodes ce travail du
ne peut être prise immé
l | Conseil Municipal.
| ST | M.-le Maire exprime près de M. BRIQUET, ses regrets de le.voir/quitter éventuellement ces diverses fonctions, dans les- quels il accomplit un excellent travail tant en sa qualité de rapporteur des Finances qu'au Syndicat Intercommunal de la Maison des Jeunes et de la Culture dont il assure la présidence ; il le remercie vivement | pour sa précieuse collaboration. Il indique qu'il partage cependant | le souhait de M. BRIQUET quant à la modification de la composition | des diverses commissions municipales et propose que la Commission d'Etudes ait également dans ses attributions, celle des Finances, | Mme MARION est chargée de réunir cette Cornmission, M. KLEIN indique qu'il regretterait le départ de M.
| BRIQUET du Syndicat Intercommunal de la Maison des Jeunes et ée la.
| Culture et qu'il lui serait très désagréable de faire cavalier seul.
J - ECHANGE KEMPEN-ORSAY - PROJET DE JUMELAGE -
M. BRIQUET rappelle que par délibération en date du El: | 27 Novembre 1970, le précédent Conseil Municipal, saisi de propo-
sition de jumelage avec la Ville de KEMPEN, avait décidé de créer d | un comité provisoire de jumelage,
sl. Ce projet de jumelage a été confirmé par délibération 3} Q\ de 1! : io . | EN / e l'actuel Conseil Municipal le 7 Mai 1971. : # S Après de multiples contacts, il a été décidé, compte
| ré tenu des critères de choix fixés par le Comité, de re pas donner
; | À | suite aux candidatures de TROISDORF et de LUNEBOURG, et
e J d'approfondire les rapports engagés avec KEMPEN. Par ailleurs, ! ES f divers échanges sont intervenus : 33 lycéens de KEMPEN à ORSAY, ll © pendant les fêtes de Pâques, 47 lycéens d'ORSAY à KEMPEN en fi Le Septembre dernier, des rencontres sportives pendant les fêtes locales, une invitation de 25 Jeunes d'ORSAY environ, d'assister aux Jeux Olympiques de MUNICH et une rencontre de section
Croix-Rouge.20 OCT 1972 :
Enfin, 13 associations locales envisagent des relations avec leurs homologues de KEMPEN.
De plus, des contacts familiaux ont été engagés à la suite
de ces divers rapports, ce qui est aussi un signe de succès.
Les possibilités réelles d'échange étant maintenant suffi- samment évidentes, M. BRIQUET propose de décider le jumelage d'ORSAY-KEMPEN en précisant que cette proposition est faite, en accord avec le Comité de Jumelage après qu'une délégation de Conseillers et de membres du Comité ait été reçue à KEMPEN, les 16 et 17 Septembre derniers. Il indique encore que la Ville de
KEMPEN est déjà jumelée avec une commune située à l'est de LILLE, WAMBRECHIES, rnais que cela ne paraît nullement gêner, ce premier jumelage ne portant que sur un aspect bien particulier des relations entre ces cités pour l'entretien de cimetière militaire notamment,
Enfin, M. BRIQUET signale que pour répondre au souhait de nombreuses personnes, il est possible qu'un jumelage avec une ville anglaise intervienne puisque KEMPEN a déjà pris des contacts
avec une cité du Comté de CAMBRIDGE, ELY, et propose d'y associer ORSAY. Le Comité de Jumelage étudie cette possibilité. M. BERNARD indique qu'il approuve totalement ce projet
de jumelage avec KEMPEN qui, à son avis, a une autre signification
que de simples contacts car il doit contribuer après les événements connus il y a une vingtaine d'années, au rapprochement de nos peuples, Il fait remarquer à cette occasion, que KEMPEN n'est pas seulement une cité, mais l'association de quatre communes, Il demande si, de ce fait, BURES ne pourrait pas être également associée à ce jumelage, M. le Maire fait observer que, à sa connaissance, BURES n'a pas envisaué de jumelage dans l'immédiat, seuls interviennent des échan- ses sportifs et qu'il ne serait donc pas impossible qu'une telle propo- sition puisse intéresser ie Conseil Municipal de cette Commune. M. CHEMOUNI demande quel est l'avis des élus de
KEMPEN quant à une éventuelle association de BURES et d'ORSAY
dans ce jumelage, M. BRiQUET fait remarquer que les choses ont
déjà été envisagées favorablement lorsque le projet de fusion était
en cours d'examen,
M. KLEIN tient à exprimer toute sa gratituce à M. BRIQUET 4
pour avoir fait aboutir ur projet qui était cher au précédent Conseil
Municipal,
M. HARROIS demande s'il ne serait pas possible, par la
suite, de rechercher un jumelage en collaboration avec KEMPEN, avec une commure sous-développée. M. BRIQUET indique que l'affaire
sera soumise au Comité de Jumelage.
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré. et à l'unanimité,
- Adopte les propositions de M. BRIQUET et décide de
jumeler
1a Ville d'ORSAY avec la Ville de KEMPEN en Allemagne Fédérale.
Les cérémonies officielles étant prév
e+ er Octobre 1973 à ORSAY,
ues au printemps à KEMPEN20 OT "72
fo
A LA RUCHERE - DOSSIER AVANT
-
IL - CONSTRUCTION D'UN CENTRE
DE MONTAGNE
PROJET - délibération
en date du
are
. elle que par
. LU
M. le Maire rapP l'avait décidé de confier à M. Roger
L.Ge, à CHAMBER Ÿ, une
mission
d'un centre de montagne à LA RUCHERE,
nnement de colonies de vacances
5 Juillet, le Conseil Municipa
BERTHE, Architecte D.P.
d'études pour la construction
afin de permettre notammen
et de classes de neigee
| |
{1 donne connaissance de l'avant-projet
transmis par
l'objet d'un examen en conimission, jà fait
Mme GUENARDEAU fait Sbserver qu'elle ne
peut se PrOnONCEr sur |
ce projet, compte tenu du programme très
important qu envisage le |
Conseil Municipal, et Sur lequel les choix
doivent être préalablement
dégagés avant d'arrêter définitivement des
options au coup par coup.
Elle suggère que suite à l'enquête faitepar M. GRAF, une liste des
équipements à réaliser soit rapidement établie en
fixant un ordre de
t le fonctio
M. BERTHE et qui a dé
à “ priorité. |
À # M. le Maire fait remarquer que l'adoption d'un
tel avant-
° projet n'engage par pour autant définitivement
le Conseil Municipal
car il est évident qu'il faut au préalable connaître les
possibilités de
NS financement de cet équipement. Ce n'est
qu'après notification d'un
Q Fu arrêté de promesse de subvention ouvrant
droit également aux em-
ss @” prunts à réaliser que ce projet pourra prendre rang
dans la liste des
* équipements envisagés selon l'ordre de priorité
qui lui sera donné,
Plusieurs Conseillers Municipaux demandent que, para-
ilèlement à l'avancement de ce projet, une étude économique soit
faite afin qu'apparaissent très nettement les charges qu'engendre- ra un tel équipement tant au point de vue amortissement que fonc- tionnement, Une commission composée de Mme MAURICE, MM. GRAF et VERLHAC se chargera de cette étude en collaboration
avec les services compétents, |
Le Conseil Municipal, #
Après en avoir délibéré, et à l'unanimité,
: 7 Adopte l'avant-projet présenté sous réserve de quelques
modifications en fonction du rapport établi par M. VERLHAC. | - Sollicite l'attribution des subventions de l'Etat et du Département, aux conditions les plus avantageuses,
III -REALISATION D'UNE CRECHE A BURES ATTRIBUTI Ç : - - 4 UTION - j
A ORSAY - CONTRIBUTION - ÈS RRRSERTS | L M, le Maire informe le Conseil Municipal qu'il a été
sas par les Associations de la Faculté et les représentants de - + À l : n | L mversités d'un projet de création d'une crèche de 60 berceaux
; raser Fe “= terrain appartenant à l'Education Nationale
_ a LJ La] . . | D VETTE uyonnerie , sur le territoire de BURES-sur-
P 1 our
l'examen de cette affaire, des conférences ont été organisées par M. le Sous-Préf
Juillet et 5 Septembre 1972 €let dePALAISEAU, les 22 Juin, 3
120 OCT 97
so. -G-
I a été demandé aux trois communes du Canton de
bien vouloir s'associer pour la réalisation de cette opération en
prenant la maîtrise d'ouvrage. L'Université s'engageraii par
Convention, à prendre en charge 50 % du coût des travaux et des
frais de fonctionnement,
La Commune de GIF -sur-YVETTE ayant fait connaître
qu'elle n'était en aucun cas intéressée par ce projet, M. le Sous- Préfet a proposé à la Commune de BURES de prendre la maîtrise
d'ouvrage de cette opération.
M. le Maire indique que,par esprit de solidarité, il a fait connaître que la Commune d'ORSAY pourrait éventuellement
participer pour la réservation de 10 berceaux, mais que,compte
tenu des expériences déjà vécues des établissements de ce type,
laissant à la charge des communes un déficit relativement impor- tant, aucun engagement formel n'a été pris, la décision revenant aux Conseils Municipaux intéressés, Il fait remarquer cependant
que l'actuelle crèche d'ORSAY ne peut satisfaire toutes les de- mandes et pourrait ainsi se trouver libérée de quelques places
puisque les universitaires trouveraient sur les lieux de leur tra-
vail, les possibilités d'accueil de leurs enfants,
Mme LECLERC fait observer que cette affaire demande
un examen attentif avant qu'un engagement puisse être pris et qu'elle
considère, par ailleurs, que la réelle solution consiste plutôt à
mettre en place une crèche à domicile pour le fonctionnement de laquelle les frais sont beaucoup plus réduits,
La Commune de BURESayant demandé des garanties
quant à la participation de l'Université, cette dernière a soumis
un projet de convention dont M. le Maire donne lecture. Il apparaït
nettement que son contenu ne peut donner satisfaction car les enga-
gements ne sont pas suffisamment formels, et la durée de cette
convention est trop réduite car elle devrait au moins couvrir la
période d'amortissement des emprunts à réaliser pour le finance-
ment de cette opération,
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, e: à l'unanimité,
- Rejette la convention qui lui est soumise et invite
sa Commission compétente à examiner cette affaire plus en détail avec les représentants de la Commune de BURES,
[V - TRANSFERT DU C.E,S. ALAIN-FOURNIER - IMPLANTATION - TRANSFER M. le Maire rappelle au Conseil Municipal ses précédentes
délibérations des 5 Juillet et 22 Septembre, relatives au transfert du C.E.S. Alain-Fournier et à sa nouvelle imviantation sur des
terrains situés au lieu-dit ‘'Maillecourt'.
eo —-gd'une esquisse de plan-masse,
tecte Communal, faisant appa-
bilités de réalisation de cette opération
en inflé-
de la voie de desserte plus au Nord.
De ce fait,
étés bâties, situées en bordure de la rue
trict minimum et pour les seuls be-
oie de desserte. Les surfaces nécessaires
seraient
à proximité des bâtiments scolaires,
es qui doivent compléter cet équipement.
bilité de réaliser entre la rue de Lozère
une école maternelle de quatre
I1 donne connaissance
ée par M. HUBERT, Archi propos :
raître les possl
chissant le tracé
l'emprise sur les propri
de Lozère, est limitée
aus
soins de cette v
réservées pour la réalisation,
des installations sportiv
Il y aurait également possi
etla voie de desserte intérieure;
classes avec logements de fonction.
| |
M. GRAF fait observer que le principe
d'une école
maternelle municipale n'a jamais été étudié. Est-elle
nécessaire ?
De quelle taille ? Faut-il la faire ailleurs
suivant les besoins ?
M. le Maire souligne que l'évolution des pratiques
de la population
crée plus de soucis du côté des maternelles que du
primaire ; il
manque deux classes au Guichet actuellement.
Ge projet tient donc compte des requêtes présentées
par les propriétaires concernés, à l'exceptionde Mademoiselle NICOLAS, car pour obtenir la superficie nécessaire, son terrain
doit être incorporé en totalité pour ne pas gêner la réalisation des
installations sportives.
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, et à l'unanimité,
- Confirme ses précédentes délibérations,
- Et décide de procéder à l'acquisition des parcelles
cadastrées section AI N° 92, 93, 94, 95, 96, 97, 11, 112, 338, et
333 en totalité, et partiellement des parcelles 81, 84, 85, 88 et
91, selon les plan et état parcellaires annexés à la présente déli-
bération.
î >: » .
- S'engage à réaliser la construction de cet établis-
sement selon le programme pédagogique qui sera fixé en accord avec les Services de l'Education Nationale
- Déci ”. . opération, et Acide de conserver la maïtrise d'ouvrage Ge cette
qe gone et NV confier l'étude du projet d'exécution et la direction
ux 5 à ° de tien Architecte Communal.
- Demande l'inscripti s chai gramme, ption de ce projet au prochain pro-
- Et sollicit ! ri i ; : du Département tant Do e sorriuton des subventions de l'Etat et
EE ur l'acquisit: s
construction proprement dite ion des terrains que pour la La part s restant à la . o
par voie d'emprunt charge de la Commune sera financée - Donne : ouv j et l'exécution de | P ” oir au Maire pour poursuivre l'approbation
à présente délibération o
V- DECLASSEMENT D'UNE PARTIE DU SENT DE Mme BEUGRAS — IER RURAL N° 10 JOUXTANT LA PROPRIETE
ÂAla dem M
partie du sentier Pural Ne 40 x BEUGRAS, le déclassement d'une : _ : et sain. u - .
fans Prepn se de Ve OR LS een de semer . on du Conseil Municipal en date du 5 rue =Ÿ
2 1720 | ___
of...
l
U Ed # # #’ . . Î
ne enquête a été ouverte conformément aux dispositions
de l'arrêté ministériel du 28 Juin 1960, et n'a soulevé aucune obser- | * |
vation,
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, et à l'unanimité,
- Confirme sa délibération en date du 5 Juillet 1972 ac-
ceptant la cession à Mme BEUGRAS d'une partie du sentier rural
N° 10 déclassée.
- Donne pouvoir au Maire pour poursuivre l'approbation
et l'exécution de la présente délibération, et notamment pour signer
l'acte à intervenir en l'étude/Maître CHATELLIER, Notaire à | ORSAY, aux frais du demandeur et au franc symbolique.
VI - ECLAIRAGE DU PARKING DU BAS DE CORBEVILLE -
dela Région Parisienne
M. le Maire donne connaissance des propositions faites
par la Direction Départementale de l'Equipement, Division de
PALAISEAU, pour l'exécution des travaux d'éclairage du parking
du bas de Corbeville, en bordure de F,.18, parking récemment
aménagé.
Un crédit de 410 000 F, avait été inscrit au budget pri-
mitif de l'exercice 1971, montant sur lequel a déjà été imputée
une dépense de 364 636,03 F,, tTompte tenu du marché passé avec
l'Entreprise BRANGEON pour l'aménagement de ce parking. Il
rappelle que le financement de cette opération, y compris l'acqui-
sition des terrains, était assuré de la façon suivante :
562 500 F. de subvention de la part du District, et un emprunt global de
187 000 F. Sur le montant de cet emprunt, une somme de 102 000 F.
a déjà cté affectée au financement des travaux et 45 OOO F. pour
l'acquisition des terrains. Îl reste dont un solde disponible de
40 000 F. s'ajoutant à celui dégagé;par différence,entre le crédit
inscrit au budget primitif de 1971 et le montant du marché avec
l'Entreprise BRANGEON. Il signale que le projet proposé par
l'Equipernrent, a été mis au point en collaboration avec M. BERNARD,
lequel donne toutes les informations utiles concernant la réalisation
de ces travaux qui seraient confiés à la S. E. L.F,
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, et à l'unaniruité,
- Adopte ce projet et les propositions qui lui sont faites.
- Donne pouvoir au Maire pour poursuivre l'approbation
et l'exécution de la présente délibération.
- S'engage à financer ces travaux ainsi qu'il est dit ci-
dessus et à inscrire les crédits nécessaires au chapitre 901/230 du
budget supplémentaire de l'exercice en cours,
M. FAL fait remarquer qu'il trouve la Ville d'ORSAYŸ
e, rotamment sur le rond-point de Mordétour, Par
ailleurs. il tiert à ce que les rues de la Ville soient particulière- . - : #7 LS # . . _ fs , NT s. mer: 5er iluminées à l'occasion des prochaines °£f s de Noël. £& D'o \ RS”
al éclairénee
ee
sets ges
À L'ESCALIER DES
ULIS - .
Anaitre que son association VII - INSTALLATION
D'UNE RAMPE
l'escalier M, POCHERON fait
co
ndi £dé à l'installation d'une
rampé pour <
Ts qui trave . n lotissement
et permet une relation : : 80
des Ulis qui AVE Ulis et le centre-ville d'ORSAY. . * A? sn iétonnière entre la cité e
\ 5
F Cette opération ayant un intérêt
général, et n'étant donc
s besoins des propriétaires du lotissement,
de si la Commune ne pourrait pas prendre
n assurant le règlement de la somme
dicale autorisée du lotissement de
pas faite pour les seul
M. POCHERON deman
en charge ces travaux €
de 6 000 F, à l'association syn
Mondétour-Bois du Roi Il.
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, et à l'unanimité,
- Accepte la prise en charge de ces travaux,
- Et s'engage à
| sur les crédits qui seront inscrits à cet effet
au chapitre 901 du
budget supplémentaire de l'exercice en cours.
- Donne pouvoir au Maire pour poursuivre l'approbation
et l'exécution de la présente délibération.
A cette occasion, Mme GUENARDEAU demande que
soit également réalisée la rampe d'accès de la rue Paillole, amé-
nagement qui doit être effectué par les services de l'Equipement,
VIII - COMPTE-RENDU DES DECISIONS PRISESEN APPLICATION DE L'ARTICLE
75 BIS -
M. le Maire fait part des décisions intervenues en appli-
cation de l'article 75 bis, compte tenu de la délégation de pouvoirs
qui lui a été donnée par délibération en date du 23 Avril 1971, à
7 savoir :
- marché de gré à gré avec AGRICULTURAL S, A, pour la fourniture de matériel de jardin. Ce marché d'ur montant de 22 969,56F, T.T.C,., imputé sur les crédits inscrits à l'article / 214/903 du budget de l'exercice en cours, a été approuvé par M. EN le Sous-Préfet de PALAISEAU, le 13 Octobre 1972,
37 Ÿ For - avenant À la conventi : Ps M. HUBERT ni ntion conclue le 15 Mars 1963 avec «. ER * s architecte communal; cet avenant porte modification
QD. de l'article 6 en ce qui concerne les documents à fournir par l'ar-
S\ Ve: chitecte pour les missi 1 i i É S Le Ssions qui lui sont confiées et le rembourse- | w ment des frais engagés par lui pour la reproduction de ces docu-
L . . e Conseil Municipal
prend acte de ces décisions.
D
pen
me
_
en assurer le règlement à l'entreprise BOR-
GET
; >
|
,
;
'fe.
IX - AC 2CQUISITION DE TERRAINS POUR ELARGISSEMENT DU PONT DE PIERRE -
Tee
…
M. le Maire rappelle que par délibération en date du
21 Avril 1972, approuvée par M. le Préfet de l'Essonne le 19 Juin
1971, le Conseil Municipal a adopté un avant-projet, présenté par
la Direction Départementale de l'Equipement - Division de
PALAISEAU, concernant l'élargissement de la section Sud de la rue du Pont de Pierre.
Cette opération est inscrite au programme de moderni-
sation et d'équipement des voies communales, tranche F.S.I.R,
1970-1972, pour un montant de travaux de 300 000 F,. subventionné
au taux de 22,50 %.
Pour permettre la réalisation de ces travaux de voirie,
il y a lieu de procéder au préalable à l'acquisition des terrains
nécessaires à l'élargissement de cette voie.
Ce projet a pour origine des délibérations des 12 Juin
et 23 Octobre 1964 ayant provoqué un arrêté de déclaration d'uti-
lité publique pris par M. le Préfet de Seine-et-Oise, le 28 Janvier
1965,
En raison de diverses opérations d'initiative départe-
mentale tant en ce qui concerne la déviation de la R. N. 446 que du
CD 68E, cette affaire avait été différée. Il convient maintenant
é apportées à la voirie locale, que toutes autres modifications ont ét
e la déviation du CD 68E, après mise en service de la F,18 et d
d'entreprendre la réalisation de ces travaux, étant entendu que
ceux d'élargissement du pont devront être exécutés conjointement,
sous la direction des services de la R.A. T,P. puisque se trouvant
en franchissement supérieur des voies ferroviaires.
Les tentatives d'acquisition amiable à la suite des deux
premières estimations faites par les Domaines en date des 28 Juil-
lt et 19 Mai 1971 n'ont pu aboutir, à l'exception de l'accord donné
par G.D.F. pour une emprise très limitée sur la parceile où se
trouve un poste de détente.
Une nouvelle révision-de ces estimations étant intervenue, naines en date du 27 Septembre 1972,
les propriétaires intéressés, MM. RACARY, MARTIN et
GUILLEMIXN acceptent cgalement une cession amiable des parties
constituant l'emprise de l'élargissement projeté.
par avis du service des Do:
Le Conseil Municipal,
Considérant l'urgence de la réalisation de cette
opération et le nécessité, de ce fait, d'aboutir à l'amiable, Après en avoir délibéré, et à l'unanimité,
- Décide l'acquisition partielle des parcelles cadastrées
section AH n° 308-307-306 et 304 aux conditions fixées par les
pron:csses de vente signées par les propriétaires intéressés,
pour
le prix viobal de 142 760,00 F. se décomposant ainsi qu'il
suit :
- G.D.F. 360,00 F,
- M, RACARY 109 000,00 F,
- A, MARTIN 28 700,00 F.
- M, GUILLEMIN + 700,00 F.- ]1 -
rais der econstruction
endre en charge les f
|
ur les parcelles touchées t des réseaux, PO
e de la réalisation des travaux de
- S'engage à pr
de clôture et de rétablissemen
par cet élargissement,
dans le cadr
voirie. - au Maire pour pour suivre l'approbation et
bé ï ment pour signer
l'exécution de la présente délibération, et
notamment p B
tous documents afférents aux
acquisitions à réaliser.
|
Sollicite, dans la limite du montant global
retenu au titre
un ;
soit,au taux de 22,50 7e, 67 500,
- F.
et compte tenu du montant des travaux
déjà : agréés suite à la délibé-
ration du 21 Avril 1972, l'attribution
du complément de subvention
|
pour le financement partiel de cette
opération. Le financement complémen:
taire sera assuré par voie d'emprunt.
| |
Les dépenses résultant de ces acquisitions
seront imputées
sur les crédits déjà inscrits à l'article 210,
chapitre 901, du Budget
supplémentaire de l'exercice 1971 et qui seront
reportés au Budget
supplémentaire de l'exercice 1972.
- Donne pouvoi
a
du programme F. S.I.R:.
t
! x. ETUDE DE PLAN DE CIRCULATION - M, le Maire donne connaissance d'un dossier qui lui a été
transmis par M, le Sous-Préfet de PALAISEAU, le 10 Juillet 1972
concernant l'établissement @e plan de circulation à la suite d'études
à entreprendre sur les problèmes de transport pour dégager des
solutions propres à améliorer la circulation urbaine. Cette étude serait décomposée en plan de sens unique et aménagement de carre-
fours, signalisation horizontale, signalisation verticale, régulation des feux, stationnement, transports en commun, piétons. Elle
- | comprendrait 22 points d'enquête, et porterait sur les territoires AP des 3 communes du Canton, Les comptages déjà cffectuëés font ap- à araître que le CD 95 notamment, et la R.N.188 sont saturés à
A 7 l'heure de pointe du soir, Ils ne peuvent plus supporter aucune aug- | ”
S | mentation notable de trafic alors que l'important générateur de trafic que | LA E constitue la Z.U.P. des Ulis est loin d'avoir atteint sa capacité maxi- LŸ mum. Gette enquête que se propose d'effectuer la Direction Départe-
°° e sentale de l'Equipement, et les plans de circulation à établir sont
es estimés à 410 000 F.
M. le Sous-Préfet a fait connaître par lettre en date du
11 Août 1972, qu'une étude plus sommaire mais moins fructueuse
L pouvait être envisagée. La dépense serait alors ramenée à 240 000 F. ; | Dans un cas comme dans l'autre, la dépense serait répartie pour
1/3 entre les communes intéressées et le reste entre l'Etat et le
District. Le coût des travaux ou des installations/effectuer ne pourra
être connu que lorsque ces enquêtes auront été établies, De fu”
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré, et à l'unanimité,
- Reconnaï - £ mais fait observ it que ce type d'études pourrait être intéressant,
Tver que son montant lui paraît élevé
- Demand : ee
souhaite que tous 1 s que ce projet soit “tudié en commission et | CU que €S éléments récessiires pour uvre bonne appré U ciation lui soient fournis à ° £ : ° niS à cette occas:i : tte As £ des comptages effectués, «et ceux de l'enquête ani les résultats ° u% de l'enquête origine-destination s eXI - BOU =SIRSE D'ETUDES AUX AGENTS COMMUNAUX -
Sur la proposition de M. le Maire,
Le Conseil Municipal,
Vu la délibération en date du 2 Octobre 1970,
approuvée par M. le Sous-Préfet de PALAISEAU, le 10 Novembre 1970,
\< T 1) Après en avoir délibéré, et à l'unanimité,
ae 19) LL L 7 Décide, pour favoriser la formation permanente et la
: 23 promotion sociale, de porter le taux annuel des bourses d'études
allouées aux agents communaux à 150,- F,. et d'étendre le bénéfice
de ces dispositions aux agents de tous les services communaux,
tant pour la préparation des C.A.P. par l'intermédiaire d'écoles
publiques ou privées, que pour tous autres examens, concours ou
diplômes.
Les crédits nécessaires au règlement de ces bourses
seront inscrits au chapitre 931/650 du budget communal.
XII - ATTRIBUTION DE SUBVENTION POUR L'A.P.E. DU C.E.S. DE MONDETOUR -
M. le Maire donne connaissance d'une lettre adressée
par l'Association des Parents d'Elèves du C.E.S.des Ulis de
Mondétour pour l'attribution d'une subvention de démarrage,
selon les dispositions fixées par la délibération du Conseil Munici-
pal en date du 3 Décembre 1971.
4} Le Conseil Municipal,
\9 Après en avoir délibéré, et à l'unanimité,
SON E ” . _ Décide d'allouer à cette Association une subvention
9° 8 7 non renouvelable d'un montant de 1 000 F.
Z- - Donne pouvoir au Maire pour poursuivre l'approbation 0-7 : et l'exécution de la présente délibération.
- S'engage à inscrire les crédits nécessaires au règlement
de cette subvention à l'article 657 chapitre 943 du budget supplémen-
taire de l'exercice en cours.
XIII - CONTRIR UTION MOBILIERE ET TAXE D'HABITATION - ABATTEMENT POUR
CHARGES DE FAMILLE -
M. le Maire donne connaissance d'une lettre en date du
16 Octobre 1972 par laquelle M. le Directeur des Services Fiscaux
de l'Essonne rappelle qu'en application des articles 1 439 et 1 296
du Code Général des impôts, il est consenti obligatoirement des
abattements pour charges de famille sur la contribution mobilière d'habitation, Ces abattements ne peuvent en principe être et la taxe
inférieurs au chiffre déterminé conformément aux règles fixées par |
nformément à l'article 1 441 du même Code Général
19 79 ja loi, mais CO
|
od- 5,9 4 des Impôts, les Conseils Municipaux peuvent
décider d'abattements
a 22 7. 3 supérieurs à ces
minima légaux qui sont actuellement de 0,30
F. |
sè VTT 4 ve DE Dour la contribution
mobilière et 3,60 F. pour la taxe d'habitation.
NA Kwa |
… .
h mo à
L 13 -
fou
Le Conseil Municipal,
Vu sa délibération en date
du 22 Octobre 1971
_Préfet de PALAISEAU, le 22 Novembre
1971,
visée par M. le Sous Jibéré, et à l'unanimité, Après en avoir dé
_ Décide le maintien des dispositions
précédemment
ent ces minima légaux soit
0,60 pour la contri-
fixées qui doubl
| à 7,20 F.
pour la taxe d'habitation.
bution mobilière et
INFORMATIONS DIVERSES -
| n
M. le Maire fait connaître qu'ila
demandé à M. le
Directeur Départemental de l'Equipement
de bien vouloir procéder
à l'aménagement d'un 2e passage piéton
sous la chaussée qui doit
être aménagée sur la plate-forme de
l'ancienne voie ferrée PARIS-
CHARTRES.
Un premier passag
Rocher, et il est apparu souhai
à quelques centaines de mètres
Par lettre en date du
Départemental de l'Equipement a fait connaît
procédaient à l'examen de ce projet, et que les
conditions de
réalisation seraient fixées dès que possible. Pour tenir compte
de la demande présentée et dans l'attente d'une décision définitive,
les travaux ont été arrêtés à l'emplacement prévu.
e était prévu au droit du chemin du
table d'en aménager un également
de la Butte Sainte-Catherine.
16 Octobre 1972, M. le Directeur
re que ses Services
M. le Maire donne connaissance d'une lettre-pétition
des habitants du quartier de La Troche qui évoquent divers pro-
blèmes concernant l'emplacement laissé par M. COLLET sur le terrain situé en bordure des N° 6-8-10-12 de la rue de Chateau-
fort et le passage du Rocher face aux N° 10et 12 de cette rue, en-
droits où sont déposés des détritus de toutes natures.
Cette affaire sera soumise à la Commission compétente
pour examen.
Ce
Par lettre en date du 16 Octobre 1972, M, le Directeur
du Commissariat à l'Energie Atomique de SACLAY adresse copie
de la réponse faite par lui à M. le Maire de GIF-sur-YVETTE
qui avait sollicité des apaisements sur les risques de danger que
présenteraient les dépôts de déchets radioactifs sur les terrains
du C.E.N. de SACLAY, M, le Directeur du C.E. A. fait savoir :
11 : .
7 rec une ae de socaee de blocs de béton dans
la partie
sur un terrain de l'Orne des Ma et une autre moins
importante
forme cylindrique et un A. erisiers. Ces
blocs ont une
ils ont été confectionné Pa $ unitaire
de 4 tonnes environ;
ne technique très ôre SPU?S
une quinzaine d'années selon
des déchets lid e et Sontiennent,
inclus dans leur masse,
solides de radioactivité généralement faible. Ce stocka 4 e ne >
car le conditi F présente aucun danger
pour l'environnement
étudié ionnement en blocs de béton a été, bien
e î :
+
,
n vue d'une inoccité absolue pour l'entouré$/transmis
TE
20 OCT. 1972 Zo
2 - Une petite proportion de ces blocs a présenté quelques fissurations
à la suite des périodes de gel durant l'hiver. Vis-à-vis de la
technique très sûre consistant à réaliser des blocs solides pleins,
les conséquences de telles fissurations sont à priori très limitées
et il a été vérifié qu'elles ne présentaient aucun danger ni pour
la population du Centre, ni à fortiori, pour l'environnement,
Néanmoins, au fur et à mesure que des blocs sont reprérés
comme présentant des fissures à leur surface, ils sont colmatés
et évacués sur un centre de stockage spécialisé.
Pour donner un ordre de grandeur, 150 blocs endommagés
ont été ainsi retraités et évacués au cours des années 1971 et
1972, La centaine de blocs restant actuellement en cause, le
sera d'ici la fin de l'année.
3 - Une surveillance constante des aires de stockage tant à SACLAY
qu'à l'Orme des Merisiers, est effectuée par le Service de
Protection contre les Rayonnements du Centre, sous le contrôle
général du Service de Protection contre les Rayonnements
lonisants dépendant du Ministère de la Santé Publique.
Une surveillance plus générale est effectuée dans les
mêmes conditions sur l'atmosphère et le réseau hydrographique
de la région,
Tous ces contrôles permettent de vérifier en permanence
qu'il n'existe aucun phénomène susceptible de faire naître un
risque ni pour la population, ni pour l'environnement.
4 - Enfin, en ce qui concerne l'ensemble du stockage, il a toujours
été reconnu que son implantation actuelle à SACLAY et à l'Orme
des Merisiers présentait un caractère provisoire, et la déci-
sion a été prise au cours de l'été, d'en opérer le transfert «
complet sur le site spécialisé déjà évoqué, ‘'.
M. BERNARD fait part du communiqué/par les Ministères
de l'Environnement et de la Santé Publique et qui avait la même
teneur que la lettre de M. le Directeur du C,E.A,
M. le Maire fait savoir que le Frère Léon-Pascal,
C:ré de la Paroisse, a subi une longue opération, Il lui souhaite,
au nom du Conseil Municipal, un prompt rétablissement.
Mme GUENARDEAU der-ande une réunion de la
Gommission des Affaires Sociales afin que soient étudiées les
conditions dans lesquelles la Municipalité pourrait aider les familles dont les vieillards sont au Grand Me snil, notamment en vue de la mise
en place de moyens de transport pour assurer des relations entre
les divers établissements dans lesquels certains ont été transférés, et pour la prise en charge des frais en résultant.
Le Conseil Municipal lui donne pouvoir à cet effet.ss
| ss"
/de BURES-ORSAY
gt He 45 -
Ss/e Tr
M, le Maire indique que pour l'implantation
du Gentre
Commercial principal des Ulis, il
serait souhaitable de modifier
les limites des territoires communaux
pour permettre de rattacher
les surfaces commerciales prévues
sur ORSAY à la Commune de
BURES afin d'éviter toutes difficultés
ultérieurement.
Le Conseil Municipal,
Après en avoir délibéré,
_ Fait observer qu'il y aurait lieu à cette occasion,
et en tenant compte de la voirie nouvelle
de rectifier les limites
sur la zone d'habitation des Ulis également
où des immeubles se
trouvent situés à cheval sur les deux territoires,
ainsi que sur la
partie ancienne comprise au Nord de la plate-forme
de l'ancienne
voie ferrée PARIS-CHARTRES, entre ladite plate-forme
et la ligne
R.A.T.P. au Nord du Boulevard Dubreuil.
_ Donne son accord dans l'attente de l'établissement
4
des documents cartographiques, sur le principe de la modification
des limites territoriales déjà en ce qui concerne l'implantation du
centre commercial principal des Ulis, de telle sorte que les emprises du centre commercial et annexes actuellement prévues sur le territoirt d'ORSAY soient rattachées à la Commune de BURES.
M. GRAF demande s'il y a eu une révision de bilan de
l'ensemble des opérations des Ulis, et si cela a entraîné la modifi-
cation du programme de construction de logements. M. le Maire
répond par la négative.
em
Mme CHEVALIER rappelle qu'au cours de la précédente
séance, le Conseil Municipal a donné son accord pour l'utilisation des serres du Grand Vivier pour le service des pares et jardins de
la Ville d'ORSAY. L'équipement d'animation envisagé dans cette
même ferme du Grand Vivier laisse craindre une emprise à l'endroit où sont les serres actuellement utilisées,
Le Conseil Municipal,
Sur la proposition de M. le Maire,
Après en avoir délibéré, et à l'unanimité,
us à Demande au District/de veiller à ce qu'aucune cons -
ne soit entreprise sur ces serres, Au dernier Comité de la
S. A. M.B.O.E. ; le projet d'hôtel a été refusé.
éresnée ss rs faire Sosnatre que la Commune d'ORSAY est
és ee à sa disposition de tout ou partie des instal-
erme du Grand Vivier, soit par jouissance privative
d'une parti î ili i c partie, Sois par utilisation du tout, dans le cadre d'un accord
à passer avec d'autres utilisateursREPUBLIQUE FRANÇAISE —7 pc = _
MAIRIE D'ORSAY CESSONNE)
CHEF-LIEU DE CANTON
TEL. 928 40.80
Orsay, le 2 Novembre 1972 Code Postal 91406 ORSAY
CONSEIL MUNICIPAL
CONVOCATION
Séance du 9 Novembre 1972
Le Conseil Municipal de la Ville d'ORSAY se
réunira en séance publique extraordinaire le JEUDI 9 NOVEM-
BRE 1972 à 21 heures, pour délibérer sur l'affaire suivante
portée à l'ordre du jour :
- Mise en place d'un syndicat intercommunal
pour la création d'une maison de retraite à la Pacaterie.
LE MAIRE,nm
À
CONSEIL MUNICIPAL
Séance du 9 NOVEMBRE
1972
Le neuf novembre mil neuf
cent +
heures. s'est réuni à la Mairie
d'ORSAY. à-
séar ces. sous là Présiderce
de Monsieur
SEÉdl D, ©
:
en séance extraordinaire
“
douze, à vingt et :ne
lieu ordinaire de ses
THEVENON. Maire.
PRESENTS : M. THEVENON.
Maire.
Mme CHEVALIER. MM. BERNARD.
LUCAS. Mie RAR,
adjoints, VERLHAC. GUILBAUD.
GRAF. CHEMOUNE, WE HAL.
DALENS. KLEIN. MmesMARION.
MAJ. LECLERC. FAL.
POUVOIRS :
M. BRIQUET à Mme CHEVALIER. M.
POCHERON à M. FAL., Mme GUENARDEAU
à Mme LECLERC.
M. MONTEL à M. THEVENON.
ABSENTS EXCUSES : MM. GOMAS. LEDUC
TASTET, GUINOCHET. PITAUD. FOURCADE. HARROS.
iimimimimiminimininin
Monsieur VERLHAC est désigné pour rem-
plir les fonctions de Secrétaire de Séance.
Monsieur le Maire expose que l'hospice
d'ORSAY installé dans le Château du GRAND MESNIL dont les ir - caux ont fait l'objet d'un premier aménagene nt en 1956, doit cesser de fonctionner pour des raisons de sécurité. Plusieurs transferts | des personnes s'y trouvant hébergées, ont déjà été effectués dans | d'autres établissene nts du département, | |
. | Diverses visites, notamment en 1953, 1969.
Rae pe provoqué des observations verbales. A la suite d'une |
en tarr on Da see pour la première fois dans les formes règle-
1e Nan Se PUR Auxiliaire de Sécurité présidée par
1 territone ce ee puisque cet établissement se trouve situé sur utlet es ei RUE te dernière Commune, un rapport établi le 28
AIDES Re Da a le 30 août au Préfet de l'Essonne et au Maire
| - pre Dre de notification,
Monsieur le Maire de |
portance des Lravaus ER de l'hospice, compte tenu de l'im.
les vieillards, loc 4 exécuter et des dangers que présente, pour
» + 9CCupation des locaux dans leur état actuel 15= NOV 192 LE
Une première réunion à été organisée à la
Préfecture de PALAISEAU le 1er septembre afin de rechercher des Solitions aux problèmes posés après la diffusion de ce rapport à la suite duquel un court délai accordé a permis de différer la ferme ture de cet établissement jusqu'au 31 décembre 1972. Il a fallu no.. tamment prendre toutes dispositions pour humaniser les conditions de transfert des pensionnaires actuels di GRAND MESNIL en tenant compte
- des possibilités offertes par d'autres
établissements du département
- des habitudes et relations des pensionnai-
res entre eux, de leur origine et de ieurs attaches familiales.
A cette occasion. Monsieur le Maire tient
à rendre hommage à tout le personnel de l'hospice qui a collaboré à cette tâche avec coeur et conscience en partageant la peine de ceux
qui allaient partir.
Monsieur le Maire indique qu'en sa qualité
de Président de la Commission administrative de l'Hôpital, il a
adressé le 21 septembre, une lettre à tous les Maires des Commur.
nes de la région pour les informer des dispositions prises en les
invitant à saisir également de leur côté. Monsieur le Préfet de l'Essonne pour résoudre le problème de l'accueil des personnes
ägées dans des établissement de même type. Malgré les projets déjà en cours dans certaines communes pour la réalisation de loge- ments-foyers ou résidences de personnes âgées, le problème ne sera qu'imparfaitement résolu et la fermeture du GRAND MESNIL entrafhant la suppression d'une centaine de lits, aggrave encore la situation d'un équipement hospitalier déjà insuffisant dans ce domai-
ne et dont la vocation est mise en cause par la nouvelle doctrine élabo: rée par le Ministère.
Il est apparu notamment que les résidences
de personnes âgées ou logements-foyers ne peuvent apporter une totale satisfaction car ils ne relèvent pas de l'action Sanitaire et Sociale pas plus que, hôpitaux, I manque donc un outil administratif pour la mise en place de maison de retraite. C'est la raison pour laquelle au cours de la dernière réunion à la Sous-Préfecture de PALAISEAU. le 26 octobre, a été évoqué le projet de constituer un syndicat Intercommunal pour la réalisation de cet équipement.
Les problèmes résultant de la fermeture
du GRAND MESNIL avaient été également examinés le 9 octobre par les Maires du Canton réunis à la Mairie de BURES ct préalablement par la Commission administrative de l'hôpital d'ORSAY le 28 septemr bre 1972.
Monsieur le Maire fait connaftre qu'à cette
occasion il a siwnalé que le château de la Pacaterie était en vente
et pourrait peutêtre, après transformation, permetire d'y instal-
ler cette maison de retraile si les communes intéressées pouvaient en
faire l'acquisition.éunion de ce jour à donc pour objet
et de décider de la cons- Lar
| |
i sur cette situation
1 syndicat. unique de faire le poin
titution éventuelle d'un te
LECLERC fait observer que, tout
n d'un syndicat Intercommunal en
et de création de Maison de retraite,
elle
ë se) à aucoup plus aigu pour les
considère que . er rres RE ranger Étest autant l'implan- « cé
pee E maison de cure médicale
qu'il para, SRE que
celle d'une maison de retraite qui ne
pourra acc mel . us les per-
sonnes valides, que, par ailleurs. 16 ee
IE ie
aménagé à ceteffet, ne pourra répondre
à ee . ne e
propose de ce fait de dissocier les deux
projets Es ant pe
ailleurs que, pour la réalisation d équipements
coran i de
ciles à implanter maintenant dans le centre, faute de
errains dis-
ponibles, la propriété de la Pacaterie offrirait des possiblités,
Madame
en étant favorable à la constitutio
vue de l'étude d'un proj
Monsieur VERLHAC, bien que partageant
ce point de vue, tient à faire remarquer qu'en créant un syndicat
en vue de l'étude pour l'implantation d'une maison de retraite, les
Communes prennent une initiative qui les engage dans une opération
incombant normalement à l'Etat. Les charges en résultant grève-
ront d'autant et lourdement les budgets communaux déjà difficiles
à équilibrer compte tenu des équipements à réaliser par ailleurs.
Monsieur GUILBAUD signale que, mêmeen#
supposant que la réalisation d'une maison de retraite puisse in- comber à l'Etat, ce dont il ne doute nullement, il faut bien prendre conscience qu'un tel équipement est absolument nécessaire dans l'immédiat alors que les Communes ne peuvent avoir l'assurance qu'il sera réalisé par l'Etat. Ne vaut-il pas mieux en fait en pren- dre l'initiative, compte tenu des besoins urgents pour assurer l'ac- cueil des personnes âgées dans de meilleures conditions, même si cela doit grèver les budgets communaux, que d'attendre l'aboutisser ment, très hypothétique, d'un tel projet par les soins de l'Etat dont il faut bien reconnaître la carence.
a Iwstera à connaître les possibilités de
inancement ct notamment d'obtention de subventions pour une tel-
le opération.
_- Monsieur le Maire fait part de l'intérêt
particulier que porte Monsieur le Sous-Préfet à és projet
et de l'aide qu'il pourra apporter
à cet effet
communale de bien voul nronsieur le Maire demande à l'assemblée dicat projeté et sur l'affilis ir PYoroncer sur la constitution du syn= dicat. ation de la Commune d'ORSAY à ce syn=
3 . I pro ss soit exam ÿ , Propose que, dans un de temps
iné le projet d'acquisition de la propriété de la Pagietts