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Arrêté - Préfecture - Indre-et-Loire - 2013 05 31 Recueil actes administratifs mai
Document publié le Mardi 1 janvier 2013
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Indre-et-Loire - 2013 05 31 Recueil actes administratifs mai)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Justice et droit, Transports,
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Liberté » Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE INDRE- ET- LOIRE
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
N ° 28 - MAI 2013
http:// www.centre.territorial.gouv.fr/ actes3/ web http:// www.centre.territorial.gouv.fr/ actes3/ webSOMMAIRE
37_Centre Hospitalier Universitaire
Décision - DÉLÉGATION DE SIGNATURE DE Mme BOURDAREAU .................................... 1
37_DIRECCTE UT
Arrêté N °2013142-0001 - Arrêté portant dérogation à la règle du repos dominical accordée à la Société Blanc Foussy à Rochecorbon .................................... 2
Décision - Décision agrément du Service de Santé au Travail Autonome des Ets MICHELIN à Joué les Tours .................................... 3
Décision - Décision agrément du Service de Santé au Travail SANT BTP à Tours .................................... 4
37_Direction départemental de la protection des populations (DDPP)
Arrêté N °2013106-0005 - A R R E T E n ° PR1300085 Modifiant l'annexe de l'arrêté
préfectoral n °SA 0900864 portant création de la liste des personnes habilitées à dispenser la formation et délivrer les attestations d'aptitude prévues à
l'article L211-13-1 du code rural .................................... 5
Arrêté N °2013136-0004 - portant autorisation de brûlage dans le cadre de la gestion des maladies réglementées en production apicole .................................... 9
37_Direction Départemental des Territoires (DDT)
Arrêté N °2013093-0005 - Arrêté autorisant la capture et le transport de poissons à des fins scientifiques et biologiques .................................... 10
Arrêté N °2013103-0001 - Arrêté portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire EARL La Malsassière .................................... 12
Arrêté N °2013108-0004 - Arrete portant approbation du dossier de sécurité du réseau du chemin de fer de Rillé .................................... 18
Arrêté N °2013113-0001 - Arrêté portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire GAEC GUILLOT .................................... 20
Arrêté N °2013113-0002 - Arrêté portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire PERIVIER Bernard .................................... 26
Arrêté N °2013116-0001 - Arrete dérogatoire relatif à l'autorisation de la
circulation des véhicules de transport de bois ronds .................................... 32
Arrêté N °2013122-0001 - Arrêté fixant la liste des communes éligibles à
l'ATESAT pour 2013 .................................... 33
Arrêté N °2013122-0002 - Arrêté fixant la liste des communautés de communes éligibles à l'Atesat pour 2013 .................................... 41
Arrêté N °2013126-0002 - PERMETTANT L'APPLICATION DES
DISPOSITIONS DU TITRE III
DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT SUR LE PLAN D'EAU « LES GRÈVES DES TUILERIES » SITUÉ
SUR LA COMMUNE DE VOUVRAY
.................................... 44
Arrêté N °2013127-0001 - Arrêté portant autorisation de faire circuler plusieurs trains touristiques sur la voie ferré du réseau du chemin de fer de Rillé, à
l'occasion du festival de la vapeur. .................................... 46Arrêté N °2013133-0003 - Arrêté portant retrait d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire GALAND Henri .................................... 47
Arrêté N °2013133-0004 - Arrêté portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire GAEC des Sables .................................... 48
Arrêté N °2013136-0001 - Arrêté portant autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire GALAND Michel .................................... 54
Arrêté N °2013136-0002 - Arrêté portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire EARL JEANNETON .................................... 60
Arrêté N °2013147-0003 - Arrêté portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire EARL du Vieux Château .................................... 66
37_Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS)
Arrêté N °2013119-0002 - Arrêté portant désignation des membres du comité responsable du Plan Départemental d'Action pour le Logement des Personnes Défavorisées .................................... 72
37_Préfecture d'Indre- et- Loire
Cabinet du Préfet
Arrêté N °2013126-0001 - ARRÊTÉ décernant la Médaille de la Famille -
Promotion
2013 .................................... 75
Arrêté N °2013147-0002 - ARRÊTÉ portant délégation provisoire de signature à Madame Elsa PÉPIN- ANGLADE, sous- préfète de Loches, à l'effet d'assurer la suppléance du Préfet .................................... 76
Secrétariat Général
Arrêté N °2013043-0007 - ARRÊTÉ portant modification d'un système de
vidéoprotection existant .................................... 77
Arrêté N °2013043-0008 - ARRÊTÉ portant modification d'un système de
vidéoprotection existant .................................... 78
Arrêté N °2013043-0009 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 79
Arrêté N °2013044-0001 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 81
Arrêté N °2013044-0002 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 83
Arrêté N °2013044-0003 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 85
Arrêté N °2013044-0004 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 87
Arrêté N °2013044-0005 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 89
Arrêté N °2013044-0006 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 91
Arrêté N °2013044-0007 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 93Arrêté N °2013045-0001 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 95
Arrêté N °2013045-0002 - ARRÊTÉ portant renouvellement d'un système autorisé.................................... 97
Arrêté N °2013045-0003 - ARRÊTÉ portant renouvellement d'un système autorisé.................................... 98
Arrêté N °2013046-0002 - ARRÊTÉ portant modification d'un système de
vidéoprotection existant .................................... 99
Arrêté N °2013046-0003 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 100
Arrêté N °2013046-0004 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 102
Arrêté N °2013049-0001 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 104
Arrêté N °2013049-0002 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 106
Arrêté N °2013049-0003 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 108
Arrêté N °2013049-0004 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 110
Arrêté N °2013049-0005 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 112
Arrêté N °2013049-0006 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 114
Arrêté N °2013049-0007 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 116
Arrêté N °2013049-0008 - ARRÊTÉ portant renouvellement d'un système autorisé.................................... 118
Arrêté N °2013049-0009 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 119
Arrêté N °2013049-0010 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 121
Arrêté N °2013049-0011 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 123
Arrêté N °2013049-0012 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 125
Arrêté N °2013050-0004 - ARRÊTÉ portant modification d'un système de
vidéoprotection existant .................................... 127
Arrêté N °2013050-0005 - ARRÊTÉ portant modification d'un système de
vidéoprotection existant .................................... 128
Arrêté N °2013050-0006 - ARRÊTÉ portant renouvellement d'un système autorisé.................................... 129
Arrêté N °2013050-0007 - ARRÊTÉ portant modification d'un système de
vidéoprotection existant .................................... 130
Arrêté N °2013070-0008 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 131
Arrêté N °2013070-0009 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 133Arrêté N °2013070-0010 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 135
Arrêté N °2013070-0011 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 137
Arrêté N °2013070-0012 - ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de
vidéoprotection .................................... 139
Arrêté N °2013123-0001 - ARRÊTÉ portant agrément pour le ramassage des huiles usagées - Société ASTRHUL .................................... 141
Arrêté N °2013133-0001 - Arrêté portant abrogation de l'agrément accordé à un praticien chargé d'effectuer des tests psychotechniques - Dr Masson .................................... 143
Arrêté N °2013133-0002 - ARRETE portant dissolution de l'association foncière de remembrement de Bléré - Sublaines - Cigogné .................................... 144
Arrêté N °2013134-0001 - ARRÊTÉ portant modification statutaire de la
Communauté
de Communes du Bouchardais .................................... 146
Arrêté N °2013136-0003 - ARRÊTÉ portant modification statutaire du Syndicat Intercommunal Scolaire de Chézelles, Parçay Theneuil .................................... 149
Arrêté N °2013137-0003 - ARRÊTÉ DE PRESCRIPTIONS
COMPLÉMENTAIRES A L'ARRETE
PREFECTORAL DE PRESCRIPTIONS SPECIFIQUES A DECLARATION RECONNUE AU TITRE DE
L'ARTICLE L. 214-6 DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT CONCERNANT LES DIGUES DU VAL DE
TOURS en date du 15 mai 2009 DIGUE WAGNER
.................................... 150
Arrêté N °2013137-0004 - ARRÊTÉ DE PRESCRIPTIONS
COMPLÉMENTAIRES A L'ARRETE
PREFECTORAL DE PRESCRIPTIONS SPECIFIQUES A DECLARATION RECONNUE AU TITRE DE
L'ARTICLE L. 214-6 DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT CONCERNANT LES DIGUES DU VAL DE
TOURS en date du 15 mai 2009 DIGUE LEVEE DE ROCHEPINARD
.................................... 152
Arrêté N °2013141-0003 - ARRÊTÉ portant création d'une plate- forme
aérostatique à
usage permanent lieu- dit « Presqu'île du Châtelier » sur la commune d'Amboise. .................................... 154
Arrêté N °2013148-0001 - ARRÊTÉ portant création d'une plate- forme
aérostatique à
usage permanent lieu- dit « Grand Clos des Vignes du Château » sur la commune de Chenonceaux. .................................... 156
Décision - DDT - décision en date du 23 mai 2013 donnant délégation de signature aux agents de la direction départementale des territoires (compétences) .................................... 158
Sous- préfecture de Loches
Arrêté N °2013114-0004 - Arrêté portant autorisation de la 20ème course de côte de la Choisille - communes de La Membrolle sur Choisille et Fondettes - samedi 4 et dimanche 5 mai 2013 .................................... 179
Arrêté N °2013134-0002 - arrêté portant autorisation de la manifestation sportive à moteur "27ème rallye régional du lochois", samedi 1er juin et
dimanche 2 juin 2013 .................................... 185
Arrêté N °2013135-0001 - arrêté portant autorisation de la manifestation sportive à moteur "trial de la St Jean à Francueil", dimanche 2 juin 2013 .................................... 191CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL UNIVERSITAIRE DE TOURS
DÉLÉGATION DE SIGNATURE DE Mme BOURDAREAU
VU le code de la Santé Publique et notamment ses articles L6143-7 et D6143-33 à 35 et R6152-210,
VU la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires,
VU le décret n °2009-1765 du 30 décembre 2009 article 1 relatif au Directeurs et membres du Directoire des établissements
publics de Santé,
VU le décret n° 2010-344 du 31 mars 2010 tirant les conséquences, au niveau règlementaire, de l’intervention de la loi n°2009-
879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires,
VU le décret n° 2005-840 du 20 juillet 2005 relatif à la sixième partie (dispositions réglementaires) du code de la santé
publique et modifiant certaines dispositions de ce code, articles D 6143-33 et D 6143-34,
VU l’article L 5126-5 du code de la santé publique relatif à la gérance des pharmacies à usage intérieur,
VU l'arrêté du Centre National de Gestion en date du 15 juin 2011, installation au ler juillet 2011, nommant Madame Adeline
BOURDAREAU praticien hospitalier, pharmacien des hôpitaux dans le service pharmacie Logipôle du Centre Hospitalier et
Universitaire de Tours,
VU le décret de Monsieur le Président de la République en date du 4 août 2010 nommant Monsieur Bernard ROFHRICH
Directeur Général du Centre Hospitalier Régional et Universitaire de Tours,
DÉCIDE :
ARTICLE ler : Madame Adeline BOURDAREAU, praticien hospitalier, pharmacien des hôpitaux à la pharmacie Logipôle du
Centre Hospitalier Régional et Universitaire de Tours, reçoit délégation de signature en vue d’assurer la gestion,
l’approvisionnement de médicaments, produits ou objets mentionnés à l’article L 4211-1 du code de la santé publique ainsi que
des dispositifs médicaux stériles de l'établissement. Madame BOURDAREAU est autorisé, en cas d'absence ou
d'empêchement de Madame GRASSIN, à procéder à l’engagement des commandes que celles-ci relèvent ou non de
l’exécution de marchés ainsi qu’à la liquidation des factures et de signer les marchés à procédure adaptée d’un montant
inférieur à 20 000 € HT.
ARTICLE 2 : La présente décision sera notifiée à Monsieur le Trésorier Principal du Centre Hospitalier Régional et
Universitaire de Tours et publiée au registre des Actes de la Préfecture en application des articles D 6143-35 et R 6143-38 du
Code de la Santé Publique.
Fait à TOURS, le 17 avril 2013
Le Directeur Général du CHRU de Tours
signé : Bernard ROEHRICH
Décision - 31/05/2013 Page 1DIRECTION RÉGIONALE DES ENTREPRISES, DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATON, DU TRAVAIL ET DE L'EMPLOI DE LA REGION CENTRE
UNITÉ TERRITORIALE D’INDRE-ET-LOIRE
ARRÊTÉ portant dérogation à la règle du repos dominical
Le Préfet d'Indre-et-Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre National du Mérite,
VU les articles L.3132-20 à L.3132-22 et R.3132-17 du Code du Travail,
VU la demande présentée le 27 mars 2013 par la société BLANC FOUSSY, 65, quai de la Loire - 37210 ROCHECORBON,
afin d’employer des salariée pendant la période estivale de juillet à août ainsi que le mois de décembre,
APRES consultation du Conseil Municipal de ROCHECORBON, de la chambre de commerce et d’industrie d'INDRE-et-
LOIRE et des Unions Départementales ou Locales des Syndicats C.FD.T., CET.C.,, C.G.T., F.O. et C.F.E/C.G.C, du
MEDEPF, de la CGPME et de la Chambre d’Agriculture d’'INDRE-et-LOIRE,
CONSIDERANT que l’activité de cette cave — Grandes Caves de Saint-Roch — est de présenter les vignobles, initier à la
dégustation et vendre du vin, que cette activité est essentiellement touristique et que la cave se situe à côté d’une agglomération
bénéficiant d’un zonage « touristique » avec ouverture dominicale,
CONSIDERANT qu'un rejet de la demande serait préjudiciable à l’entreprise,
CONSIDERANT l'avis favorable du comité d’entreprise et du volontariat du personnel,
SUR avis de la Directrice de l’Unité Territoriale d’Indre et Loire,
SUR proposition de M. le Secrétaire Général de la Préfecture,
ARRÊTE
ARTICLE ler : La demande de dérogation à l'interdiction d'occuper du personnel salarié désigné, les dimanches de juillet et
août 2013 et de décembre 2013, présentée par la société BLANC FOUSSY, 65, quai de la Loire — 37210 ROCHECORBON est
accordée.
ARTICLE 2 : les heures de travail ces dimanches seront indemnisées (et récupérées) selon les modalités annexées à la
demande.
ARTICLE 3 : M. le Secrétaire Général de la Préfecture, Mme la Directrice de l’Unité Territoriale d’Indre et Loire de la
DIRECCTE Centre, M. le Directeur Départemental de la Sécurité Publique et tous les autres agents de la Force Publique sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la
Préfecture.
Tours, le 22 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Pour la Directrice de l’Unité Territoriale
le Directeur Adjoint
Alain LAGARDE
Page 2 Arrêté N°2013142-0001 - 31/05/2015DIRECTION RÉGIONALE DES ENTREPRISES, DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION, DU TRAVAIL ET DE L'EMPLOI DE LA REGION CENTRE
INSPECTION MÉDICALE RÉGIONALE DU TRAVAIL
VU Le titre II du livre VI de la 4°" partie du code du travail,
VU la demande d’agrément de son service de santé au travail autonome présentée le 27 décembre 2012 par la Manufacture
Française des Pneumatiques Michelin (MFPM, BP 424, 37304 JOUE-LES-TOURS CEDEX),
VU les avis du CE en dates des 26 novembre 2012 et 05 décembre 2012,
VU les avis des médecins du travail,
VU l'avis du médecin inspecteur régional du travail en date du 22 avril 2013,
Considérant que la DIRECCTE Centre a invité par courrier le 27 novembre 2012 la Manufacture Française des Pneumatiques
Michelin — Joué-lès-Tours à se mettre en conformité sur les points suivants :
1- recruter un médecin du travail à temps plein sur le site, dans les meilleurs délais.
2- augmenter d’ici là le temps médical à au moins 8 jours par mois, afin de réaliser les visites les plus urgentes.
Considérant que, suite à la demande de la DIRECCTE Centre, la Manufacture Française des Pneumatiques Michelin — Joué-
lès-Tours a augmenté le temps médical à 8 jours par mois depuis décembre 2012 et que les visites urgentes sont assurées.
Considérant que la Manufacture Française des Pneumatiques Michelin — Joué-lès-Tours a engagé une procédure de
recrutement de médecin du travail.
DECIDE
ARTICLE 1° : L’agrément est délivré pour une durée de deux ans à compter du 26 avril 2013.
ARTICLE 2 : Le Directeur de la Manufacture Française des Pneumatique Michelin à Joué-lès-Tours adressera chaque année
au Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi, dans le délai d’un mois
suivant sa présentation au CE, un exemplaire du rapport annuel d’activité de chaque médecin du travail et un exemplaire du
rapport global d’activité du service, accompagnés, le cas échéant, des observations formulées par le CE.
Les mêmes documents seront adressés au médecin inspecteur régional du travail.
ARTICLE 3 : Le médecin inspecteur régional du travail, le Directeur de l’unité territoriale du département de l’Indre et Loire
de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi, l’inspecteur du
travail, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de veiller à l’application de la présente décision.
Article 4° : La présente décision fera l'objet d'une publication au recueil des actes administratifs du département de l’Indre et
Loire.
Fait à Orléans, le 26 avril 2013.
Patrice GRELICHE
Décision - 31/05/2013 Page 3DIRECTION RÉGIONALE DES ENTREPRISES, DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION, DU TRAVAIL ET DE L'EMPLOI DE LA REGION CENTRE
INSPECTION MÉDICALE RÉGIONALE DU TRAVAIL
VU le titre IT du livre VI de la 4ème partie du code du travail, et notamment l’article R 4624-16,
VU la demande d’agrément présentée le 26 décembre 2012 par le service de santé au travail interentreprises SANTBTP (30 rue
François Hardouin, 37100 Tours),
VU l'avis de la commission de contrôle en date du 10 décembre 2012,
VU les avis des médecins du travail du service,
VU les avis des médecins inspecteurs du travail en date du 5 avril 2013,
Considérant que le service de santé au travail n’est pas en mesure d’assurer la périodicité des visites médicales à 24 mois en
raison de la démographie médicale en région Centre, et que le ratio de salariés affectés par médecin équivalent temps plein
atteint 5327 salariés dans le secteur médical du Loir-et-Cher,
Considérant que le service SANTBTP a déjà eu un agrément pour une durée d’un an le 11 juillet 2011, et que son agrément a
été prolongé jusqu’au ler mai 2013,
Considérant toutefois que le service SANTBTP a embauché des infirmières en vue de réaliser des entretiens infirmiers et qu’il
demande une dérogation autorisant une périodicité des visites médicales pouvant excéder vingt-quatre mois.
Considérant que le Président de SANTBTP s’est engagé à mettre en œuvre les modifications apportées par la réforme de la
Médecine du travail,
DECIDE
ARTICLE ler : L’agrément est délivré pour une durée de cinq ans à compter du ler mai 2013.
ARTICLE 2 : L'agrément du service de santé au travail autorise une périodicité pouvant excéder vingt-quatre mois sans
dépasser soixante mois pour les examens médicaux périodiques par le médecin du travail à condition que soient mis en place
des entretiens infirmiers et des actions pluridisciplinaires annuelles, en tenant compte des recommandations de bonnes
pratiques existantes, et sous réserve d'assurer un suivi adéquat de la santé du salarié.
ARTICLE 3 : Un plafond de 4500 salariés est fixé pour les effectifs attribués aux équipes santé travail.
ARTICLE 4 : L’habilitation à assurer la surveillance médicale des travailleurs des entreprises adhérentes appelées à intervenir
dans les installations nucléaires de base d’Indre et Loire, du Loir et Cher, du Cher et du Loiret, est reconduite pour une cinq
ans à compter du ler mai 2013.
ARTICLE 5 : Le Président de SANTBTP adressera chaque année au Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de
la consommation, du travail et de l’emploi, dans le délai d’un mois suivant sa présentation à la commission de contrôle, un
exemplaire du rapport annuel d’activité de chaque médecin du travail et un exemplaire du rapport global d’activité du service,
accompagnés, le cas échéant, des observations formulées par la commission de contrôle.
Les mêmes documents seront adressés au médecin inspecteur régional du travail.
ARTICLE 6 : Le médecin inspecteur régional du travail, le Directeur de l’unité territoriale du département de l’Indre et Loire
de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi, l’inspecteur du
travail, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de veiller à l’application de la présente décision.
ARTICLE 7 : La présente décision fera l'objet d'une publication au recueil des actes administratifs du département de l’Indre et
Loire.
Fait à Orléans, le 26 avril 2013.
Patrice GRELICHE
Page 4 Décision - 31/05/2013PREFECTURE D’INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DEPARTEMETALE DE LA PROTECTION DES POPULATIONS D’INDRE-ET-LOIRE
ARRET E n° PR1300085 Modifiant l’annexe de l’arrêté préfectoral n°SA 0900864 portant création de la liste des
personnes habilitées à dispenser la formation et délivrer les attestations d’aptitude prévues à l’article L211-13-1 du
code rural
Le préfet d’Indre et Loire, chevalier de la légion d’honneur, officier de l’ordre national du mérite,
Vu le code rural, et notamment les articles L. 211-11, L 211-13-1, L 211-14-2, L 214-6, L211-18 ,R211-5-3 àR211-5<6;
Vu la loi n° 2008-582 du 20 juin 2008 renforçant les mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens
dangereux ;
Vu le décret n° 2009-376 du 1° avril 2009 relatif à l’agrément des personnes habilitées à dispenser Ja formation prévue à
Particle L211-13-1 du code rural et au contenu de la formation ;
Vu l'arrêté ministériel du 8 avril 2009 fixant les conditions du déroulement de la formation requise pour l’obtention de
l'attestation d’aptitude prévue à l’article L 211-13-1 du code rural ;
Vu l’arrêté ministériel du 8 avril 2009 fixant les conditions de qualification et les capacités matérielles d’accueil requises pour
dispenser la formation et délivrer l’attestation d’aptitude prévue à l’article L 211-13-1 du code rural ;
Vu Parrêté préfectoral du 18 mars 2013 portant délégation de signature à Madame Béatrice ROLLAND, Directrice
Départementale de [a Protection des Populations d’Indre et Loire ;
SUR proposition de la Directrice Départementale de la Protection des Populations,
ARRETE
ARTICLE 1 : La liste des personnes habilitées à délivrer la formation et les attestations sus-mentionnées est en annexe du
présent arrêté.
ARTICLE 2 : La présente liste sera publiée sur le site internet de la préfecture d’Indre et Loire, afin d’être portée à la
connaissance du public.
ARTICLE 3 : Le présent arrêté sera publié au Recueil des Actes Administratifs de l'Etat.
Fait à TOURS, le 16 avril 2013
Le préfet par délégation,
La directrice départementale de la protection des populations
Dr Béatrice ROLLAND
Arrêté N°2013106-0005 - 31/05/2013 Page 5IFSAIQIUEUONOOTISIOS
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DIRECTION DÉPARTEMENTALE DE LA PROTECTION DES POPULATIONS
UNITE SANTE ET PROTECTION ANIMALES
ARRETE n° SA 1300381 portant autorisation de brûlage dans le cadre de la gestion des maladies réglementées en
production apicole
Le Préfet d'Indre-et-Loire Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU le Code rural et de la pêche maritime, et notamment ses articles L.201-5, L.221-1, L.223-1, L.223-4, L. 223-5, L. 223-6, L.
223-6-1, L. 223-7, L. 223-8,
VU le Décret du 30 juin 2012 relatif aux dispositions générales organisant la prévention, la surveillance et la lutte contre les
dangers sanitaires de première et deuxième catégorie,
VU l'arrêté interministériel du 11 août 1980 modifié relatif à la lutte contre Les maladies réputées contagieuses des abeilles,
VU L’arrête du 23 décembre 2009 établissant les mesures de police sanitaire applicables aux maladies réputées contagieuses
des abeilles et modifiant l’arrêté interministériel du 11 août 1980 relatif à la lutte contre les maladies réputées contagieuses des
abeilles,
VU l’avis de la Directrice Départementale de la Protection des Populations,
CONSIDERANT un rucher faisant l’objet d’un arrêté portant déclaration d’infection d’un danger sanitaire de 1 ère ou 2 ème
catégorie, notamment la loque américaine (infection due à Paenibacillus larvae), la nosémose des abeilles (infection due à
Nosema apis), l’infestation due à Aethina tumida et l’infestation due à Tropilaelaps, en application de l’article L223-8 du Code
Rural et de la Pêche Maritime, et nécessitant de désinfecter, selon une procédure appropriée, l’ensemble du matériel
d’apiculture ayant servi à l’exploitation du rucher,
CONSIDERANT l'obligation de destruction des cadavres d’abeilles récoltées sur le rucher visé,
SUR proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture de l’Indre-et-Loire,
ARRETE
ARTICLE ler - Tout apiculteur détenteur d’un rucher placé sous arrêté portant déclaration d’infection est autorisé à brûler à
l’air libre les abeilles mortes et l’ensemble du matériel d’apiculture ayant servi à l’exploitation du rucher, en veillant à
empêcher tout risque de propagation d’un incendie et en limitant les nuisances vis-à-vis du voisinage.
ARTICLE 2- L’apiculteur informera la Direction Départementale de la Protection des Populations de la réalisation des
mesures sanitaires mises en œuvre.
ARTICLE 3 :-Dans un délai de 2 mois à compter de la publication du présent arrêté, les recours suivants peuvent être
introduits en recommandé avec accusé de réception :
soit un recours gracieux, adressé à M. le Préfet d'Indre-et-Loire;
soit un recours hiérarchique, adressé à Monsieur le Ministre en charge de l'agriculture ;
soit un recours contentieux en saisissant le Tribunal Administratif de Tours.
Après un recours gracieux ou hiérarchique, le délai du recours contentieux ne court qu'à compter du rejet explicite ou implicite
de l'un de ces recours. Un rejet est considéré comme implicite au terme d'un silence de l'Administration pendant 2 mois.
ARTICLE 4 - Le Secrétaire Général de la Préfecture d'Indre et Loire, la Directrice Départementale de la Protection des
Populations, la Gendarmerie , la Police Nationale et les polices municipales ainsi que les maires des communes du département
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de
la Préfecture d'Indre-et-Loire.
Fait à TOURS, le 16 MAI 2013
Jean-François DELAGE
Arrêté N°2013136-0004 - 31/05/2015 Page 9DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
SERVICE DE L’EAU ET DES RESSOURCES NATURELLES
UNITE MILIEUX AQUATIQUES
ARRÊTÉ
autorisant la capture et le transport de poissons
à des fins scientifiques et biologiques
Le Préfet d’Indre-et-Loire, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU les articles L.212-2, L.431-2, L.436-9 et R.432-5 à R.432-11 du code de l'environnement,
VU l'arrêté préfectoral du 25 février 2013 portant délégation de signature aux agents de la Direction Départementale des
Territoires d’Indre-et-Loire,
VU la demande en date du 28 janvier 2013 présentée par la Délégation Interrégionale de l’Office National de l'Eau et des
Milieux Aquatiques,
SUR proposition du Directeur Départemental des Territoires d’Indre-et-Loire.
ARRÊTE
ARTICLE 1 L'Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques (OÜONEMA) -Délégation Interrégionale Centre, Poitou-
Charentes - 9 avenue Buffon — Bâtiment Vienne
45071 ORLEANS Cedex 2
est autorisé à procéder à des pêches électriques de sauvegarde dans les conditions et sous les réserves précisées aux articles
suivants du présent arrêté.
ARTICLE 2 — Dans le cadre de la Directive Cadre Européenne (DCE) sur l’Eau et le Système d’Information sur l’Eau, du
programme de surveillance des masses d’eau et de la mise en œuvre des programmes de mesures relevant du ou des SDAGE,
les opérations auront pour but :
> La gestion des peuplements piscicoles, la connaissance de la faune et de la flore dans les cours d’eau et plans
d’eau du département d’Indre-et-Loire,
> Les études et expertises hydro-morphologiques à l’aide de matériel topographique et tout appareil de mesure de
débits.
ARTICLE 3 - Les responsables de l’exécution matérielle de ces opérations seront désignés par le bénéficiaire de la présente
autorisation. Une liste nominative sera adressée, au début de chaque année, à la Direction Départementale des Territoires
d’Indre-et-Loire.
ARTICLE 4 - La présente autorisation est valable, dans les cours d’eau et plans d’eau sur l’ensemble du département, pour
une durée de cinq ans, soit jusqu’au 31 décembre 2017.
ARTICLE 5 - La capture est autorisée à l’aide de matériel de pêche électrique, pièges, engins et filets.
ARTICLE 6 - Quelques spécimens de différentes espèces pourront être prélevés pour analyse, expérimentation, gestion ou
action pédagogique. Les espèces susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques seront détruites conformément à la
réglementation.
Page 10 Arrêté N°2013093-0005 - 31/05/2013ARTICLE 7 - Le bénéficiaire ne peut exercer les droits qui sont liés à la présente autorisation que s'il a obtenu l'accord du
(des) détenteur(s) du droit de pêche. Celui-ci est joint à l’original de la déclaration préalable prévue à l’article 8 du présent
arrêté.
ARTICLE 8 — Deux semaines au moins avant chaque opération, le bénéficiaire de la présente autorisation est tenu d’adresser
une déclaration écrite précisant le programme, les dates et le lieux de capture à la Direction Départementale des Territoires
d’Indre-et-Loire et au Président de la Fédération Départementale des Associations Agréées de Pêche et de Protection du Milieu
Aquatique.
ARTICLE 9 -Un mois après chaque opération, le bénéficiaire de la présente autorisation est tenu d’adresser un compte rendu
des résultats des captures au Directeur Départemental des Territoires d’Indre-et-Loire (ddt-sern @indre-et-loire.gouv.fr), au
Président de la Fédération Départementale d’Indre-et-Loire pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique
(fedepeche37 @fedepeche37.fr) et au Chef de Service Départemental de l’Office National de l'Eau et des Milieux Aquatiques
d’Indre-et-Loire (sd37 @onema.fr).
Le bénéficiaire est tenu d’adresser un rapport de synthèse annuelle sur les opérations réalisées indiquant les lieux, dates et
résultats obtenus à la Direction Départementale des Territoires d’Indre-et-Loire et au(x) préfet(s) de l’autre (des autres)
département(s) où ont été réalisées les opérations si celles-ci ont concerné des eaux mitoyennes à plusieurs départements.
ARTICLE 10 - Le bénéficiaire ou le responsable de l'exécution matérielle de l’opération, doit être porteur de la présente
autorisation lors des opérations de capture et de transport. Il est tenu de la présenter à toute demande des agents commissionnés
de la police de la pêche.
ARTICLE 11 - La présente autorisation est personnelle et incessible. Elle peut être retirée à tout moment sans indemnité si le
bénéficiaire n'en respecte pas les clauses ou les prescriptions qui lui sont liées.
ARTICLE 12 - Tout recours contre le présent arrêté doit être adressé au tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux
mois à compter de sa publication au recueil des actes administratifs de la préfecture de d'Indre-et-Loire.
ARTICLE 13 - Le Secrétaire Général de la Préfecture, le Directeur Départemental des Territoires, le Colonel Commandant du
Groupement de Gendarmerie, le Président de la Fédération Départementale pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique,
le Chef de Service Départemental de l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques d’Indre-et-Loire, sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs, dont copie sera
transmise et notifiée au Délégué Interrégional de l'Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques.
Fait à TOURS, le 03 avril 2013
Pour le Préfet et par délégation,
Pour le Directeur Départemental des Territoires,
Le chef de service de l’eau et des ressources naturelles,
Dany LECOMTE
Arrêté N°2013093-0005 - 31/05/2013 Page 11PRÉFET D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
SERVICE AMÉNAGEMENT DÉVELOPPEMENT
SUBDIVISION FLUVIALE
Occupation du domaine public fluvial
Commune de : Barrou
ARRÊTÉ n° PE/CR/9/2013/R Portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire : EARL LaMalsassière
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la légion d'honneur, chevalier de l'Ordre National du Mérite ;
VU la pétition et les pièces annexes présentées le 07 janvier 2013 par lesquelles l'EARL La Malsassière, représentée par Monsieur
Guillaume FOREST, demeurant lieu-dit « La Malsassière » 86270 commune de MAIRE, sollicite le renouvellement d'autorisation de son arrêté n° PE/DPF/CR/6/2007/R délivré le 1° mars 2007 et l'autorisant à aménager une prise d'eau, rive droite de la Creuse, lieu-dit « L'Aulnaie » sur la commune de Barrou 37350 ;
VU le Code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) ;
VU le Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code général des collectivités territoriales ;
VU le Code rural ;
VU le décret n° 48-1698 du 2 novembre 1948 déterminant les bases de calcul de la redevance, modifié en dernier décret n° 87-1026 du 17
décembre 1987 ;
VU le décret du 27 juillet 1957, portant radiation de la nomenclature des voies navigables ou flottables de lacs, canaux; rivières et
sections de canaux et de rivières ;
VU le décret 73-912 du 21 septembre 1973 modifié, portant Règlement général de la police de la navigation intérieure ;
VU l'arrêté interministériel du 4 décembre 1950 fixant les réductions à appliquer à certaines redevances pour prises d'eau sur les fleuves
et rivières du domaine public ;
VU l'avis de Monsieur le Maire de la commune de Barrou en date du 30 avril 2013 ;
VU l’avis de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques en date du.26 avril 2013 ;
VU l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2012 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur départemental des territoires ;
VU la décision de subdélégation de signature de Monsieur le directeur départemental des territoires en date du 25 février 2013 ;
ARRÊTE:
ARTICLE ler :-Le renouvellement de l’autorisation est accordé pour une durée de 5 ans, à compter du 13 mai 2013 ;
Elle cessera de plein droit à cette date, si l’autorisation n’est pas renouvelée.
Le permissionnaire est tenu, s’il désire obtenir le renouvellement de la présente autorisation, d’en présenter la demande trois (3) mois
avant la date d’expiration de cette dernière.
Il est toutefois précisé que le présent arrêté ne dispense pas le pétitionnaire d’obtenir si nécessaire un arrêté d’autorisation, ou le bénéfice
d’un récépissé de déclaration, au titre de la Police de l’Eau, en application du code de l'environnement.
ARTICLE 2 :-Le volume total emprunté à la rivière n’excédera pas le volume sollicité, soit 38 500 m/an avec le débit maximum de
50 m° par heure d’utilisation. Il appartient au permissionnaire de s’assurer que l’autorisation qui lui a été délivrée n’a pas pour effet
d’altérer le débit minimal, dit « débit réservé », à maintenir en permanence à l’aval de ses installations pour chacune des différentes
époques de l’année. Ainsi, des restrictions ou des interdictions de pompage peuvent être décidées par le Préfet, notamment en cas de
sécheresse,
ARTICLE 3 :-Le niveau de la crépine sera établi au point le plus bas du cours d’eau, au droit du lieu choisi pour l'installation de la
pompe.
Toutes les mesures utiles seront prises par le pétitionnaire pour empêcher l’aspiration des poissons ;
La crépine et le tuyau d’aspiration seront mis en place de manière à ne pas gêner l'écoulement naturel des eaux et seront retirés en dehors
des heures de pompage ;
Aucun barrage permanent ou temporaire ne sera aménagé dans le lit de la rivière, notamment barrage de terre, planches ou autres types de
matériaux dans le but de rehausser le niveau.
ARTICLE 4 :-Le permissionnaire sera tenu de verser à la Direction départementale des finances publiques d’Indre-et-Loire une
redevance annuelle de 24,00 euros. dont le détail figure en annexe au présent arrêté, payable d'avance et exigible à première réquisition.
En cas de retard dans le paiement d’un terme de la redevance, les redevances échues porteront intérêt de plein droit au profit des finances publiques au taux en vigueur, sans qu’il soit besoin d’une mise en demeure quelconque et quelle que soit la cause du retard. Les fractions
de mois seront négligées pour le calcul de ces intérêts.
Page 12 Arrêté N°2013103-0001 - 31/05/2013Le chiffre de la redevance annuelle pourra être révisé tous les ans à compter de la date de son exigibilité, dans les conditions fixées par
l’article R2125-3 du CG3P.
ARTICLE5 :-Le pétitionnaire restera soumis, sans réserve, à toutes les autres clauses et conditions imposées par le présent arrêté.
Aucune cession ou transmission de la présente permission ne peut avoir lieu qu’en vertu d’une autorisation de l'Administration.
ARTICLE6 :-Le présent arrêté sera apposé pendant une durée de deux (2) mois aux lieux d’affichage de la mairie de Barrou.
Certificat de cette formalité sera adressé par Monsieur le Maire de Barrou à la Subdivision Fluviale de la Direction départementale des
territoires 40, rue Maurice de Tastes 37100 TOURS.
ARTICLE7 :-Le présent titre d'occupation du domaine public ne confère pas à son titulaire un droit réel prévu par les articles L2122-6 à
L2122-14 du CG3P.
ARTICLE 8 :-Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux (2) mois à
compter de sa notification.
ARTICLE 9 :-Monsieur, le Secrétaire Général de la Préfecture, Monsieur le Directeur départemental des territoires et Monsieur le
Directeur départemental des finances publiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera
notifié au pétitionnaire par les soins de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques d'Indre-et-Loire
Copie sera adressée à :
Monsieur le Sous-Préfet de l'Arrondissement de LOCHES
Monsieur le Maire de Barrou
Fait à Tours Le 13 avril 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Directeur départemental des territoires
Pour le Directeur départemental des territoires et par délégation
Le Subdivisionnaire de la subdivision fluviale
Signé : Grégoire BONNET
Arrêté N°2013103-0001 - 31/05/2013 Page 13Direction départementale des territoires
Service aménagement développement
Subdivion fluviale
Annexe à l’arrêté de prise d’eau
N°: PE/CR/9/2013/R
Rivière : Creuse
Commune : Barrou
Pétitionnaire : EARL LaMalsassière
Calcul de la redevance
Débit de pompage en m3/heure :
Temps de pompage
Nombre d'heure par jour :
Nombre de jours par mois :
Nombre de mois par an :
Nombre d'heures totales par an :
Volume total annuel en m3 :
Prix de la centaine de m3 en €
1000 premières heures
2000 heures suivantes
Au delà de 3000 heures
Total
Réduction de 70% pour irrigation :
Redevance pour droit de puisage :
Total partiel arrondi :
50
22
10
3,5
770
38 500,00
0,21 €
0,14 €
0,09 €
Redevance pour droit d'occupation du domaine de l'État :
* Installation fixe (économique)
* Installation fixe (non économique)
Redevance totale due (après arrondi)
Fait à Tours le : 13 avril 2013
Le subdivisionnaire
pour le subdivisionnaire et par délégation
l'adjoint au subdivisionnaire
Signé : Grégoire BONNET
Page 14
Nombre de m3 Montant en €
38 500,00 80,85 €
0,00 €
0,00 €
0
56,6
24,26
24,00 €
0,00 €
0,00 €
24,00 €
Arrêté N°2013103-0001 - 31/05/2013Arrêté N°2013103-0001 - 31/05/2013 Page 15eujuspenoge eBedwuodsp ne] è sse1padus e] OUR
L. d noligra N * ueissesem e7 14va ep o1d ne UE LOZ/6/H9/2d Hnseie esud op 9eUVArrêté N°2013103-0001 - 31/05/2013 Page 17DIRECTION DEPARTEMENT ALE DES TERRITOIRES D’INDRE-ET-LOIRE
BUREAU SAD/SRTD
ARRETE PORTANT APPROBATION DU DOSSIER DE SÉCURITÉ DU RÉSEAU DU CHEMIN DE FER DE RILLÉ
Le préfet d'Indre-et-Loire, Chevalier de la légion d'honneur, Officier de l'ordre national du mérite,
VU le Code des transports ;
VU le décret n° 2003-425 du 9 mai 2003 relatif à la sécurité des transports publics guidés et notamment son titre V ;
VU l'arrêté du 23 mai 2003 relatif au contenu des dossiers de sécurité des systèmes de transport public guidés à vocation
touristique ou historique et notamment ses annexes 4, 5 et 6 ;
VU le référentiel technique relatif à la conception et à l'exploitation des chemins de fer touristiques et historiques dans sa
version 3 mise à jour du 29 août 2011 établi par le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés ;
VU le courrier de l'Association d'exploitation du chemin de fer de Marcilly (AECFM) du 23 octobre 2012 adressé au préfet de
l'Indre-et-Loire et sollicitant l'autorisation d'exploiter le prolongement du réseau ;
VU le dossier de sécurité (DS) du Chemin de fer de Rillé dans sa version 2.2 du 10 octobre 2012, transmis par le courrier
susvisé du 23 octobre 2012 ;
VU le règlement de sécurité de l'exploitation (RSE) du Chemin de fer de Rillé dans sa version 3 du 1 janvier 2013, modifiant le
RSE du 1 janvier 2006 et annexé au DS susvisé ;
VU le plan d’intervention et de sécurité (PTS) du Chemin de fer de Rillé dans sa version 3 du ler janvier 2013, modifiant le PIS
de novembre 2005 et annexé au DS susvisé ;
VU les consignes des installations de sécurité de Pincemaille et de Malcombe dans leur version 1 du 1 janvier 2013 ;
VU la procédure de l'organisation de la maintenance et de l'infrastructure dans sa version 1 du 1 janvier 2013.
VU l'avis du STRMTG en date du 11 janvier 2013 ;
VU l'avis de M. le directeur départemental des services d'incendie et de secours d'Indre-et-Loire du 21 mars 2013
Sur proposition du directeur départemental des territoires d'Indre-et-Loire,
ARRETE
ARTICLE ler - Le dossier de sécurité du chemin de fer de Rüllé, dans sa version 2.2 du 10 octobre 2012, traitant notamment la
création de 3 passages à niveau, est approuvé. La poursuite de l'exploitation touristique du chemin de fer de Rillé est autorisée
à compter de la date de signature du présent arrêté. Cette autorisation est assortie des conditions listées en annexe du présent
arrêté.
ARTICLE 2 - Le règlement de sécurité de l'exploitation du chemin de fer de Rillé, dans sa version 3 du ler janvier 2013 est approuvé
ARTICLE 3 - Le secrétaire général de la préfecture, le directeur départemental des territoires et les fonctionnaires intéressés sont chargés,
chacun en ce qui les concernent, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture
d'Indre-et-Loire et notifié au président de l'association d'exploitation du chemin de fer de Marcilly (AECFM).
Tours, le 18 avril 2013
Le Préfet d’Indre-et-Loire
signé : Jean-François DELAGE
Page 18 Arrêté N°2013108-0004 - 31/05/2013Annexe à l’arrêté
Chemin de fer de Rillé — Dossier de sécurité
1. Durée de l'autorisation d'exploiter :
Conformément aux dispositions retenues nationalement, et sur proposition du bureau nord-ouest
du STRMTG l'autorisation d'exploiter n'est pas assortie d'une limite en temps.
2. Prescriptions portant sur les conditions d'exploitation
* L'exploitation commerciale devra être réalisée dans le strict respect du règlement de sécurité de l'exploitation (RSE) susvisé
et du règlement de police de l'exploitation (RPE), approuvé par arrêté préfectoral du 4 mai 2006, des dispositions prévues dans
les dossiers suivants :
*__ dossier de sécurité (DS) version 20, du 10/10/2012 ;
° Plan d'intervention et de sécurité (PIS) version 3 du 01/01/2013 ;
* __ Règlement de sécurité de l'exploitation (RSE) version 03,13 de janvier 2013 ;
* _ orgamisation de la maintenance de l'inrastructure et du matériel roulant version 2012 ;
* règlement de police de l'exploitation version janvier 2006 ;
° __ Consigne des installations de sécurité du poste de Rillé- Plage version 01 du 01/01/2009.
et courriers susvisés, et des consignes prises en application de ces règlements et de ces dossiers.
* Tout événement de sécurité, incident et accident survenant sur cette ligne devra être porté à la connaissance des services de
l'État dans les conditions prèvues au décret n° 2003425 du 9 mai 2003 susvisé et selon les modalités arrêtées conjointement
entre l'exploitant, la DDT et le Bureau Nord-Ouest du STRMTG.
3. Prescriptions portant sur le matériel roulant
* Les locotracteurs diesel utilisés en circulation commerciale devront être équipés soit d'un équipement en veille automatique,
soit du rappel à zéro de la manette de traction. À défaut d'un de ces deux équipements, la présence d'un deuxième agent de
l'AECFM à bord du train ayant accès à un frein de secours est obligatoire.
* Les locomotives à vapeur utilisées en circulation commerciale doivent être équipées d'un pare-escarbille.
+ Les voitures accueillant des personnes à mobilité réduite (PMR) devront être dotées d'un espace d'accueil pour les fauteuils
roulants. Cet espace devra être suffisant afin que les circulations intérieures ne soient pas gênées. Il devra être pourvu d'une
lisse à la disposition des personnes souhaitant s'y maintenir.
4. Prescriptions du service départemental d'incendie et de secours d'Indre-et-Loire
Les remarques suivantes devront être prises en compte :
* Identifier par une chasuble, le chef d'exploitation qui sera l'interlocuteur unique du commandant des opérations de secours
(COD) ;
* Former les personnes chargées du rôle de chef d'exploitation à la manipulation des extincteurs et aux gestes des premiers
SECOUTS ;
° Fournir au CETRA 37, lors de l'alerte des secours, le n° de portable du chef d'exploitation en service au moment de
l’événement ;
*_ Procéder au comptage du nombre de voyageurs au départ et à l'arrivée du train.
Arrêté N°2013108-0004 - 31/05/2013 Page 19PRÉFET D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
SERVICE AMÉNAGEMENT DÉVELOPPEMENT
SUBDIVISION FLUVIALE
Occupation du domaine public fluvial
Commune de : Vzeure-sur-creuse
ARRÊTÉ n° PE/CR/4/2013/R Portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire : GAEC GUILLOT
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la légion d'honneur, chevalier de l'Ordre National du Mérite ;
VU la pétition et les pièces annexes présentées le 12 mars 2013 par lesquelles GAEC GUILLOT représentée par Monsieur GUILLOT
Dominique, demeurant 5, Lignez 37290 YZEURES-SUR-CREUSE sollicite le renouvellement d'autorisation de son arrêté n°
PE/DPF/CR/3/2008/R délivré le 17 avril 2008 et l'autorisant à aménager une prise d'eau, rive droite de la Creuse, sur la commune
d’ YZEURES- SUR- CREUSE ;
VU le Code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) ;
VU le Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code général des collectivités territoriales ;
VU le Code rural ;
VU le décret n° 48-1698 du 2 novembre 1948 déterminant les bases de calcul de la redevance, modifié en dernier décret n° 87-1026 du 17
décembre 1987 ;
VU le décret du 27 juillet 1957, portant radiation de la nomenclature des voies navigables ou flottables de lacs, canaux; rivières et
sections de canaux et de rivières ;
VU le décret 73-912 du 21 septembre 1973 modifié, portant Règlement général de la police de la navigation intérieure ;
VU l'arrêté interministériel du 4 décembre 1950 fixant les réductions à appliquer à certaines redevances pour prises d'eau sur les fleuves
et rivières du domaine public ;
VU l'avis de Monsieur le Maire de la commune de YZEURES-SUR-CREUSE en date du 28 mars 2013 ;
VU l’avis de Monsieur le Directeur départemental des finances public en date du26 mars 2013 ;
VU l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2012 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur départemental des territoires ;
VU la décision de subdélégation de signature de Monsieur le directeur départemental des territoires en date du 25 février 2013 ;
ARRÊTE:
ARTICLE ler :-Le renouvellement de l’autorisation est accordé pour une durée de 5 ans, à compter du 23 avril 2013 et expirera le 22
avril 2018 ;
Elle cessera de plein droit à cette date, si l’autorisation n’est pas renouvelée.
Le permissionnaire est tenu, s’il désire obtenir le renouvellement de la présente autorisation, d’en présenter la demande trois (3) mois
avant la date d’expiration de cette dernière.
Il est toutefois précisé que le présent arrêté ne dispense pas le pétitionnaire d'obtenir si nécessaire un arrêté d’autorisation, ou le bénéfice
d’un récépissé de déclaration, au titre de la Police de l’Eau, en application du code de l'environnement.
ARTICLE2 :-Le volume total emprunté à la rivière n’excédera pas le volume sollicité, soit 192000 m/an avec le débit maximum de 120
m° par heure d'utilisation. Il appartient au permissionnaire de s’assurer que l’autorisation qui lui a été délivrée n’a pas pour effet d’altérer
le débit minimal, dit « débit réservé », à maintenir en permanence à l’aval de ses installations pour chacune des différentes époques de
l’année. Ainsi, des restrictions ou des interdictions de pompage peuvent être décidées par le Préfet, notamment en cas de sécheresse.
ARTICLE 3 :-Le niveau de la crépine sera établi au point le plus bas du cours d’eau, au droit du lieu choisi pour l'installation de la
pompe.
Toutes les mesures utiles seront prises par Le pétitionnaire pour empêcher l’aspiration des poissons ;
La crépine et le tuyau d’aspiration seront mis en place de manière à ne pas gêner l'écoulement naturel des eaux et seront retirés en dehors
des heures de pompage ;
Aucun barrage permanent ou temporaire ne sera aménagé dans le lit de la rivière, notamment barrage de terre, planches ou autres types de
matériaux dans le but de rehausser le niveau.
ARTICLE 4 :-Le permissionnaire sera tenu de verser à la Direction départementale des finances publiques d’Indre-et-Loire une
redevance annuelle de 258,00 euros. dont le détail figure en annexe au présent arrêté, payable d'avance et exigible à première réquisition.
En cas de retard dans le paiement d’un terme de la redevance, les redevances échues porteront intérêt de plein droit au profit des finances
publiques au taux en vigueur, sans qu’il soit besoin d’une mise en demeure quelconque et quelle que soit la cause du retard. Les fractions
de mois seront négligées pour le calcul de ces intérêts.
Page 20 Arrêté N°2013113-0001 - 31/05/2013Le chiffre de la redevance annuelle pourra être révisé tous les ans à compter de la date de son exigibilité, dans les conditions fixées par
l'article R2125-3 du CG3P.
ARTICLE 5 :-Le pétitionnaire restera soumis, sans réserve, à toutes les autres clauses et conditions imposées par le présent arrêté.
Aucune cession ou transmission de la présente permission ne peut avoir lieu qu’en vertu d’une autorisation de l’Administration.
ARTICLE 6 :-Le présent arrêté sera apposé pendant une durée de deux (2) mois aux lieux d’affichage de la mairie d’ YZEURES-SUR-
CREUSE.
Certificat de cette formalité sera adressé par Monsieur le Maire d’ YZEURES-SUR-CREUSEà la Subdivision Fluviale de la Direction
départementale des territoires 40, rue Maurice de Tastes 37100 TOURS.
ARTICLE7 :-Le présent titre d'occupation du domaine public ne confère pas à son titulaire un droit réel prévu par les articles L2122-6 à
L2122-14 du CG3P.
ARTICLE8 :-Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux (2) mois à
compter de sa notification.
ARTICLE 9 :-Monsieur, le Secrétaire Général de la Préfecture, Monsieur le Directeur départemental des territoires et Monsieur le
Directeur départemental des finances publiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera
notifié au pétitionnaire par les soins de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques d'Indre-et-Loire
Copie sera adressée à :
Monsieur le Sous-Préfet de l'Arrondissement de LOCHES
Monsieur le Maire d’ YZEURES-SUR-CREUSE
Fait à Tours le 23 avril 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Directeur départemental des territoires
Pour le Directeur départemental des territoires et par délégation
Le Subdivisionnaire de la subdivision fluviale
Signé : Grégoire BONNET
Arrêté N°2013113-0001 - 31/05/2013 Page21Direction départementale des territoires
Service aménagement développement
Subdivion fluviale
Annexe à l’arrêté de prise d’eau
N°: PE/CR/4/2013/R
Rivière : LA CREUSE
Commune : YZEURES-SUR-CREUSE
Pétitionnaire : GAEC GUILLOT
Calcul de la redevance
Débit de pompage en m3/heure : 120,00
Temps de pompage
Nombre d'heure par jour : 20
Nombre de jours par mois : 20
Nombre de mois par an: 4
Nombre d'heures totales par an: 1600
Volume total annuel en m3 : 192 000,00
Prix de la centaine de m3 en € Nombre de m3 Montant en €
1000 premières heures 0,21 € 120 000,00 252,00 €
2000 heures suivantes 0,14 € 72 000,00 100,80 €
Au delà de 3000 heures 0,09 € 0,00 0,00 €
Total 0
Réduction de 70% pour irrigation : 0
Redevance pour droit de puisage : 0
Total partiel arrondie : 106,00 €
Redevance pour droit d'occupation du domaine de l'État :
* Installation fixe (économique) 152,00 €
* Installation fixe (non économique) 0,00 €
Redevance totale due (après arrondie 258,00 €
Fait à Tours le : 23 avril 2013
Le subdivisionnaire
Signé : Grégoire BONNET
Page 22 Arrêté N°2013113-0001 - 31/05/2013Arrêté N°2013113-0001 - 31/05/2013 Page 233 CP deR: ie 2] LS ee Resieu WELOZ/vH 0/24 apmodnenee,p aslid SR De smnog sg NC ”\epuesr9 DQACUUE /Arrêté N°2013113-0001 - 31/05/2013 Page 25PRÉFET D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DÉPARTEMENTAL DES TERRITOIRES
SERVICE AMÉNAGEMENT DÉVELOPPEMENT
SUBDIVISION FLUVIALE
Occupation du domaine public fluvial
Commune d’ YZEURES-SUR-CREUSE
ARRÊTÉ n° PE/CR/5/2013/R Portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire : Monsieur PÉRIVIER Bernard
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la légion d'honneur, chevalier de l'Ordre National du Mérite ;
VU la pétition et les pièces annexes présentées le 08 février 2013 par lesquelles Monsieur PÉRIVIER Bernard, demeurant « La Petite Métairie » sur la commune d’Yzeures-sur-Creuse, sollicite le renouvellement d'autorisation de son arrêté n° PE/DPF/CR/8/2008/R délivré le 06 mai 2008 et l'autorisant à aménager une prise d'eau, rive droite de la Creuse, au lieu-dit « La Grande Métairie », sur la commune d’Yzeures-sur-Creuse ;
VU le Code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) ;
VU le Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code général des collectivités territoriales ;
VU le Code rural ;
VU le décret n° 48-1698 du 2 novembre 1948 déterminant les bases de calcul de la redevance, modifié en dernier décret n° 87-1026 du 17 décembre 1987 ;
VU le décret du 27 juillet 1957, portant radiation de la nomenclature des voies navigables ou flottables de lacs, canaux; rivières et
sections de canaux et de rivières ;
VU le décret 73-912 du 21 septembre 1973 modifié, portant Règlement général de la police de la navigation intérieure ;
VU l'arrêté interministériel du 4 décembre 1950 fixant les réductions à appliquer à certaines redevances pour prises d'eau sur les fleuves et rivières du domaine public ;
VU l'avis de Monsieur le Maire de la commune d’Yzeures-sur-Creuse en date du 28 mars 2013 ;
VU l'avis de Monsieur le Directeur départemental des finances public en date du 26 mars 2013 ;
VU l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2012 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur départemental des territoires ;
VU la décision de subdélégation de signature de Monsieur le directeur départemental des territoires en date du 25 février 2013 ;
ARRÊTE:
ARTICLE ler :-Le renouvellement de l’autorisation est accordé pour une durée de 5 ans, à compter du 23 avril 2013 et expirera le 22
avril 2018 ;
Elle cessera de plein droit à cette date, si l’autorisation n’est pas renouvelée.
Le permissionnaire est tenu, s’il désire obtenir le renouvellement de la présente autorisation, d’en présenter la demande trois (3) mois avant la date d'expiration de cette dernière.
Il est toutefois précisé que le présent arrêté ne dispense pas le pétitionnaire d’obtenir si nécessaire un arrêté d’autorisation, ou le bénéfice d’un récépissé de déclaration, au titre de la Police de l'Eau, en application du code de l'environnement.
ARTICLE 2 :-Le volume total emprunté à la rivière n’excédera pas le volume sollicité, soit 180000 m°/an avec le débit maximum de 50 mé par heure d’utilisation. Il appartient au permissionnaire de s’assurer que l'autorisation qui lui a été délivrée n’a pas pour effet d’altérer
le débit minimal, dit « débit réservé », à maintenir en permanence à l’aval de ses installations pour chacune des différentes époques de l’année. Ainsi, des restrictions ou des interdictions de pompage peuvent être décidées par le Préfet, notamment en cas de sécheresse.
ARTICLE 3 :-Le niveau de la crépine sera établi au point le plus bas du cours d’eau, au droit du lieu choisi pour l'installation de la
pompe.
Toutes les mesures utiles seront prises par le pétitionnaire pour empêcher l’aspiration des poissons ;
La crépine et le tuyau d’aspiration seront mis en place de manière à ne pas gêner l'écoulement naturel des eaux et seront retirés en dehors des heures de pompage :
Aucun barrage permanent ou temporaire ne sera aménagé dans le lit de la rivière, notamment barrage de terre, planches ou autres types de matériaux dans le but de rehausser le niveau.
ARTICLE 4:-Le permissionnaire sera tenu de verser à la Direction départementale des finances publiques d’Indre- et- Loire une redevance annuelle de 234,00 euros. dont le détail figure en annexe au présent arrêté, payable d'avance et exigible à première réquisition. En cas de retard dans le paiement d’un terme de la redevance, les redevances échues porteront intérêt de plein droit au profit des finances publiques au taux en vigueur, sans qu’il soit besoin d’une mise en demeure quelconque et quelle que soit la cause du retard. Les fractions
Page 26 Arrêté N°2013113-0002 - 31/05/2013de mois seront négligées pour le calcul de ces intérêts. Le chiffre de la redevance annuelle pourra être révisé tous les ans à compter de la
date de son exigibilité, dans les conditions fixées par l’article R2125-3 du CG3P.
ARTICLE5 :-Le pétitionnaire restera soumis, sans réserve, à toutes les autres clauses et conditions imposées par le présent arrêté.
Aucune cession ou transmission de la présente permission ne peut avoir lieu qu’en vertu d’une autorisation de l’ Administration.
ARTICLE6 :-Le présent arrêté sera apposé pendant une durée de deux (2) mois aux lieux d’affichage de la mairie d’Yzeures-sur-Creuse.
Certificat de cette formalité sera adressé par Monsieur le Maire d’Yzeures-sur-Creuse à la Subdivision Fluviale de la Direction
départementale des territoires 40, rue Maurice de Tastes 37100 TOURS.
ARTICLE7 :-Le présent titre d'occupation du domaine public ne confère pas à son titulaire un droit réel prévu par les articles L2122-6 à
L2122-14 du CG3P.
ARTICLE8 :-Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux (2) mois à
compter de sa notification.
ARTICLE 9 :-Monsieur, le Secrétaire Général de la Préfecture, Monsieur le Directeur départemental des territoires et Monsieur le
Directeur départemental des finances publiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera
notifié au pétitionnaire par les soins de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques d'Indre-et-Loire
Copie sera adressée à :
Monsieur le Sous-Préfet de l'Arrondissement de LOCHES
Monsieur le Maire d’Yzeures-sur-Creuse
Fait à Tours le 23 avril 2013
pour le Préfet et par délégation
Le Directeur départemental des territoires
Pour le Directeur départemental des territoires et par délégation
Le Subdivisionnaire de la subdivision fluviale
Signé : Grégoire BONNET
Arrêté N°2013113-0002 - 31/05/2013 Page 27Direction départementale des territoires
Service aménagement développement
Subdivion fluviale
Annexeà l’arrêté de prise d’eau
N°: PE/CR/5/2013/R
Rivière : CREUSE
Commune : YZEURES-SUR-CREUSE
Pétitionnaire : Monsieur PÉRIVIER Bernard
Calcul de la redevance
Débit de pompage en m3/heure : 50,00
Temps de pompage
Nombre d'heure par jour : 24
Nombre de jours par mois : 30
Nombre de mois par an: 5
Nombre d'heures totales par an : 3600
Volume total annuel en m3 : 180 000,00
Prix de la centaine de m3 en € Nombre de m3 Montant en €
1000 premières heures 0,21€ 50 000,00 105,00 €
2000 heures suivantes 0,14 € 100 000,00 140,00 €
Au delà de 3000 heures 0,09 € 30 000,00 27,00 €
Total 272,00 €
Réduction de 70% pour irrigation : 190,40 €
Redevance pour droit de puisage : 81,60 €
Total partiel arrondie : 82,00 €
Redevance pour droit d'occupation
du domaine de l'État :
* Installation fixe (économique) 152,00 €
* Installation fixe (non économique) 0,00 €
Redevance totale due (après 234,00 €
arrondie)
Fait à Tours le : 23 avril 2013
Le subdivisionnaire
Signé : Grégoire BONNET
Page 28 Arrêté N°2013113-0002 - 31/05/2013Arrêté N°2013113-0002 - 31/05/2013 Page 29/ THEN bUOT saumvy) sa) re } ||\ | ELdon| \ \ LS Es, à, NEA }U04 à] MTL Sr A) ee hd UNGZ e _ FA | à Li Is
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BUREAU SAD/SRDT
ARRETE portant autorisation de la circulation des véhicules de transport de bois ronds
Le préfet d’Indre-et-Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la route, notamment les articles R 433-9 à R433-16,
Vu le décret 2009-780 du 23 juin 2009 relatif au transport de bois ronds et complétant le code de la route,
Vu le code de la voirie routière, notamment les articles L131-8 et L141-9,
Vu l’avis de Mme la présidente du conseil général en date du 7 juillet 2010,
Vu l'arrêté préfectoral en date du 12 juillet 2010, portant réglementation de la circulation des véhicules transportant du bois
rond,
Sur proposition du directeur départemental des territoires,
ARRETE
ARTICLE 1 : La circulation des véhicules de transport de bois ronds est autorisée en dérogation à l'article 5 de l’arrêté
préfectoral du 12 juillet 2010 relatif au transport de bois ronds pour les périodes suivantes :
° le mardi 30 avril 2013 de 12h à 22h (veille de fête),
* le jeudi 2 mai 2013 de 4h à 6h (lendemain de fête),
° le samedi 4 mai 2013 de 12h à 22h,
* le lundi 6 mai 2013 de de 4h à 6h,
* le mardi 7 mai 2013 de 12h à 22h (veille de fête),
* le vendredi 10 mai 2013 de 4h à 6h (lendemain de fête),
* le samedi 11 mai 2013 de 12h à 22h,
° le lundi 13 mai 2013 de 4h à 6h.
ARTICLE 2 : M. le commandant du groupement de gendarmerie de l’Indre-et-Loire, Mme la directrice départementale de la
sécurité publique de l’Indre-et-Loire, M. le président du conseil général de l’Indre-et-Loire, M. le directeur interdépartemental
des routes Centre-Ouest, M. le directeur régional de l'environnement, de l'aménagement et du logement du Centre, M. le
directeur départemental des territoires de l’Indre-et-Loire,sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent
arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Tours, le 26 avril 2013
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
signé : Christian POUGET
Page 32 Arrêté N°2013116-0001 - 31/05/2015Me Liberté «+ Égalité « Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Préfet d'Indre-et-Loire
ARRÊTÉ
ACTUALISANT LA LISTE DES COMMUNES POUVANT
BENEFICIER DE L'ASSISTANCE TECHNIQUE DES
SERVICES DE L'ETAT POUR L'ANNEE 2013
LE PREFET D'INDRE ET LOIRE,
VU la loi n°2001-1168 du 11 décembre 2001 portant mesures urgentes de
réformes à caractère économique et financier,
VU le décret n°2002-1209 du 27 septembre 2002 relatif à l'assistance
technique fournie par les services de l'Etat au bénéfice des communes et de leurs
groupements et pris pour l'application du III de l'article 1° de la loi du 11 décembre 2001
portant mesures urgentes de réformes à caractère économique et financier,
VU les potentiels fiscaux de l'année 2012 des communes et établissements
publics de coopération intercommunale d'Indre et Loire,
SUR proposition de Monsieur le Secrétaire général de la Préfecture,
ARRETE
ARTICLE 1 : Le présent arrêté a pour objet de modifier, au vu des potentiels fiscaux de
l'année 2012, et de l'actualisation des seuils d'éligibilité de l'article 1° du décret susvisé, la
liste des communes pouvant bénéficier de l'assistance technique des services de l'Etat
pour l'année 2013 conformément à l'article 11 du décret du 27 septembre 2002.
ARTICLE 2 : La liste des communes éligibles selon les critères de l'article 1° du décret
du 27 septembre 2002 est annexée au présent arrêté.
- 87925 TOURS CEDEX 9 - Sfandard : 0 821 80 30 37 - Fax : 02.47.64.04.05
Mél : collectivites-locales@indre-et-loire.pref.gouv.fr - Internet : www.indre-et-loire.pref.gouv.fr
Bureaux ouveris au 16, rue Bernard-Palissy du lundi au vendredi de 9 heures à 12 h 30 et de 43 h 30 à 16 h 30 et sur rendez-vous :
Fermeture le premier jeué FARNeMST2 RON ER qe3 heures 30) Page 33ARTICLE 3 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture, Monsieur le Sous-Préfet
de Chinon, Madame la Sous-Préfete de Loches, Monsieur le Directeur Départemental des
Territoires sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté
qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture d'Indre et Loire.
Fait à TOURS, le
NB : Délais et voies de recours (application du décret n°83-1025 du 28 novembre 1983)
Dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, les recours suivants peuvent être introduits
en recommandé avec accusé de réception :
- soit un recours gracieux, adressé à Monsieur le Préfet d'Indre et Loire - 37925 Tours Cedex 9
- soit un recours hiérarchique, adressé à Monsieur le Ministre de l'Intérieur - Place Beauvau - 75800 Paris
- soit un recours contentieux, adressé au Tribunal Administratif - 28 rue de la Bretonnerie - 45000 Orléans
Après un recours gracieux et/ou hiérarchique, le délai du recours contentieux ne court qu'à compter du rejet explicite
ou implicite de l'un ou des deux recours. Un rejet est considéré comme implicite au terme d'un silence de
l'Administration pendant deux mois.
- 37925 TOURS CEDEX 9 - Sfandard : 0 821 80 30 37 - Fax : 02.47.64.04.05
Mél : collectivites-locales@indre-et-loire.pref.gouv.fr - Internet : www.indre-et-loire.pref.gouv.fr
Bureaux ouverts au 15, rue Bernard-Palissy du lundi au vendredi de 9 heures à 12 h 30 et de 13 h 30 à 16 h 30 et sur rendez-vous
Page 34 Fermeture le premier jeudi maféédaehoqus rmisdonvertyes2UA Beures 30)Eligibilité ATESAT 2012 pour 2013
ANNEXE
à l'arrêté préfectoral n°.
Communes dont la population est inférieure à 2000 habitants et
dont le potentiel fiscal est inférieur ou égal à 1.487.793,76 €
| P.F | Subdi | Nom de la commune Pop DGF 12 | Global 12
1 L |ABILLY 600 719
1 37002 T |AMBILLOU 1814 670 833
1 37004 C |ANCHE 466 161 202
1 37005 C |ANTOGNY LE TILLAC 588 203 312
1 37007 C JASSAY 198 86 602
1 37009 T JAUTRECHE 409 200 723
1 37012 C |AVON-LES-ROCHES 585 179 512
1 37013 TT |AVRILLE-LES-PONCEAUX 476 191 654
1 37016 L }AZAY-SUR-INDRE 416 202 341
1 37019 L |BARROU 570 276 287
1 37020 L |BEAULIEU-LES-LOCHES 1833 1 038 089
1 37024 C |BENAIS 979 426 512
1 37025 T |BERTHENAY 761 344 110
1 37026 L |BETZ-LE-CHATEAU 666 304 098
1 37028 L |BOSSAY-SUR-CLAISE 977 444 101
1 37030 T BOULAY 697 357 622
1 37032 L |BOURNAN 285 100 855
1 37033 L |BOUSSAY 328 169 981
1 37034 C [BRASLOU 369 154 473
1 37036 T |BRAYE-SUR-MAULNE 239 84 484
1 37037 T |BRECHES 307 101 164
1 37038 C |BREHEMONT 898 277 581
1 37040 C |BRIZAY 361 122 511
1 37041 T |BUEIL-EN-TOURAINE 373 144 086
1 37042 C |CANDES-SAINT-MARTIN 286 127 445
1 37043 T ICANGEY 1117 522 459
1 37044 L |CELLE-GUENAND 447 182 338
1 37045 L |CELLE-SAINT-AVANT 1076 598 948
1 37046 T |CERE-LA-RONDE 512 685 754
1 37047 T |CERELLES 1264 468 963
1 37048 L |CHAMBON 879 164 196
1 37049 L |CHAMBOURG-SUR-INDRE 1378 761 299
1 37051 C |CHAMPIGNY-SUR-VEUDE 942 394 061
1 37052 T [ICHANCAY 1112 538 024
1 37053 L |CHANCEAUX-PRES-LOCHES 164 141 705
1 37055 T |CHANNAY-SUR-LATHAN 863 316 843
1 37056 C |CHAPELLE-AUX-NAUX 578 197 011
1 37057 L |CHAPELLE-BLANCHE-SAINT-MARTIN 716 288 632
1 37058 C |CHAPELLE-SUR-LOIRE 1667 545 987
1 37059 T |CHARENTILLY 1122 487 7177
1 37060 T CHARGE 1160 637 646
1 37061 L |CHARNIZAY 583 277 368
1 37062 T |CHATEAU-LA-VALLIERE 1688 970 264
1 37064 L |CHAUMUSSAY 326 134 328
1 37065 C |CHAVEIGNES 698 325 988
Arrêté N°2013122-0001 - 31/05/2013 Page 351 37066
1 37067
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1 37120
1 37121
1 37125
L |CHEDIGNY 609
C ICHEILLE 1715
F |CHEMILLE-SUR-DEME 721
L |CHEMILLE-SUR-INDROIS 286
T |CHENONCEAUX 403
C |CHEZELLES 166
T |CHISSEAUX 702
T |CIGOGNE 339
C |CINAIS 489
T |CIVRAY-DE-TOURAINE 1931
L |CIVRAY-SUR-ESVES 239
T |CLERE-LES-PINS 1341
C JCONTINVOIR 518
L JCORMERY 1691
T |COUESMES 568
T JCOURCAY 857
FT |COURCELLES-DE-TOURAINE 495
C JCOURCOUE 279
C ICOUZIERS 121
C |CRAVANT-LES-COTEAUX 797
C |CRISSAY-SUR-MANSE 149
T |CROTELLES 652
C |CROUZILLES 621
L JCUSSAY 673
T |DAME-MARIE-LES-BOIS 342
T |DIERRE 609
L DOLUS-LE-SEC 727
L |JDRACHE 734
T IDRUYE 935
T |EPEIGNE-LES-BOIS 482
T |EPEIGNE-SUR-DEME 178
F JESSARDS 177
L |ESVES-LE-MOUTIER 154
C |FAYE-LA-VINEUSE 368
T FERRIERE 313
L |FERRIERE-LARCON 344
L |FERRIERE-SUR-BEAULIEU 718
T |FRANCUEL 1380
L GENILLE 1718
C |GIZEUX 530
L |GRAND-PRESSIGNY 1112
L |GUERCHE 261
T |HERMITES 614
T HOMMES 935
C |ILE-BOUCHARD 1860
€ |INGRANDES-DE-TOURAINE 547
C [JAULNAY 288
C |LEMERE 458
325 248
645 358
306 565
167 388
260 863
74 047
292 759
140 017
182 712
687 278
92 045
469 138
186 518
807 938
283 955
326 562
205 439
127 106
54 168
346 193
54 276
293 512
276 998
242 860
147 339
217 158
318 249
249 577
578 608
188 356
100 326
56 944
63 184
147 505
127 729
150 694
343 381
511 079
780 531
171 264
524 408
108 105
272 038
361 435
800 096
200 576
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37188
C ILERNE 371
L LIEGE 367
C LIGNIERES-DE-TOURAINE 1140
C |LIGRE 1138
T LIMERAY 1222
L LOCHE-SUR-INDROIS 612
L |LOUANS 632
T ILOUESTAULT 389
L ILOUROUX 499
T |LUBLE 146
T JLUSSAULT-SUR-LOIRE 775
C ILUZE 307
T LUZILLE 982
C [MAILLE 632
L |JMANTHELAN 1439
C JMARCAY 504
L |MARCE-SUR-ESVES 254
T JMARCILLY-SUR-MAULNE 262
C MARCILLY-SUR-VIENNE 602
C |MARIGNY-MARMANDE 680
T JMARRAY 454
T MAZIERES-DE-TOURAINE 1287
T | MONTHODON 666
T JMONTREUIL-EN-TOURAINE 763
T IMORAND 333
T [MOSNES 808
L |[MOUZAY 534
C [NEUIL 476
T INEUILLE-LE-LIERRE 780
L (NEUILLY-LE-BRIGNON 355
T [NEUVILLE-SUR-BRENNE 800
T [NEUVY-LE-ROI 1273
T [INOIZAY 1206
L INOUANS-LES-FONTAINES 891
C [NOUATRE 911
T JNOUZILLY 1342
L |ORBIGNY 831
C PANZOULT 649
C [PARCAY-SUR-VIENNE 732
EL [PAULMY 297
T IPERNAY 1051
L PERRUSSON 1641
L | PETIT-PRESSIGNY 403
C |PONT-DE-RUAN 876
C |PORTS 390
C |POUZAY 853
134 256
139 296
420 940
477 215
437 488
292 769
273 161
176 339
182 406
73 995
296 039
116 467
366 526
293 044
482 745
238 600
102 263
114 328
239 686
256 312
195 913
601 561
326 449
268 617
158 202
287 841
177 284
167 623
361 062
162 889
417 178
545 908
663 447
389 758
363 858
532 388
397 030
264 555
260 426
161 264
418 138
1 072 805
180 440
331 069
140 582
409 934
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1 37240
1 37241
1 37244
1 37246
1 37247
PREUILLY-SUR-CLAISE
PUSSIGNY
RAZINES
REIGNAC-SUR-INDRE
RESTIGNE
REUGNY
RIGNY-USSE
RILLE
RILLY-SUR-VIENNE
RIVARENNES
RIVIERE
ROCHE-CLERMAULT
ROUZIERS-DE-TOURAINE
SACHE
SAINT-ANTOINE-DU-ROCHER
SAINT-AUBIN-LE-DEPEINT
SAINT-BAULD
SAINT-BENOIT-LA-FORET
SAINTE-CATHERINE-DE-FIERBOIS
SAINT-CHRISTOPHE-SUR-LE-NAIS
SAINT-EPAIN
SAINT-ETIENNE-DE-CHIGNY
SAINT-FLOVIER
SAINT-GENOUPH
SAINT-GERMAIN-SUR-VIENNE
SAINT-HIPPOLYTE
SAINT-JEAN-SAINT-GERMAIN
SAINT-LAURENT-DE-LIN
SAINT-LAURENT-EN-GATINES
SAINT-MICHEL-SUR-LOIRE
SAINT-NICOLAS-DE-BOURGUEIL
SAINT-NICOLAS-DES-MOTETS
SAINT-OUEN-LES-VIGNES
SAINT-PATERNE-RACAN
SAINT-PATRICE
SAINT-QUENTIN-SUR-INDROIS
SAINT-REGLE
SAINT-ROCH
SAINT-SENOCH
SAUNAY
SAVIGNE-SUR-LATHAN
SAZILLY
SENNEVIERES
Pro
ni
sn
tls
sl gs
olslslg)ritlolslr|glolslaolaltls
glolslalolalalslalsloltlioleols
SEPMES
1189
214
257
1269
1295
1657
579
353
494
1036
735
529
1258
1326
1534
358
214
900
676
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1657
1471
695
1050
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299
957
648
1256
280
1100
1770
756
536
482
1272
510
682
1416
283
254
755
639 313
110 826
111 034
875 759
637 942
707 105
195 785
137 223
221 509
305 149
290 369
266 125
A7O 680
485 997
659 081
169 155
84 557
571 617
337 877
444 096
746 543
684 210
297 819
480 557
152 401
335 331
367 575
119 165
392 402
267 AT9
607 979
129 012
393 627
800 099
297 945
278 572
246 859
483 376
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C [SEUILLY A7
T JSONZAY 1363
T JSOUVIGNE 809
T° JSOUVIGNY-DE-TOURAINE 400
T SUBLAINES 184
L |TAUXIGNY 1322
C |TAVANT 284
C |THENEULL 312
C |THILOUZE 1591
C |THIZAY 283
L TOURNON-SAINT-PIERRE 556
C |TOUR-SAINT-GELIN 614
C JTROGUES 371
C |VALLERES 1144
L |VARENNES 249
C |VERNEUIL-LE-CHATEAU 168
L VERNEUIL-SUR-INDRE 615
C |VILLAINES-LES-ROCHERS 1004
T |VIELANDRY 1154
T |VILLEBOURG 308
L VILLEDOMAIN 148
T |VILLEDOMER 1424
L |VILLELOIN-COULANGE 732
C VILLEPERDUE 990
T VILLIERS-AU-BOUIN 816
L |VOU 249
L |YZEURES-SUR-CREUSE 1650
147 594
518 389
387 885
173 339
83 438
733 787
90 097
99 815
551 699
94 057
252 391
219 701
127 398
441 425
106 267
56 198
343 803
323 405
575 198
123 868
72 663
794 735
306 993
409 833
681 200
101 652
778 514
ND _mn
nn
ss
ns
ss
sm
mn
nm
ne
nm
nm
nm
=
=
Où
Arrêté N°2013122-0001 - 31/05/2013 Page 39Communes dont la population est comprise entre 2000 et 4999 habitants
et dont le potentiel fiscal est inférieur à 2.156.075,40 €
1 37006 T JARTANNES-SUR-INDRE 2581 1 090 454
1 37008 TT |ATHEE-SUR-CHER 2532 870 186
1 37010 T |AUZOUER-EN-TOURAINE 2132 867 349
1 37014 C JAZAY-LE-RIDEAU 3665 1 597 244
1 37015 TT JAZAY-SUR-CHER 3130 1 932 724
1 37054 T |CHANCEAUX-SUR-CHOISILLE 3655 1 802 907
1 37074 C |CHOUZE-SUR-LOIRE 2250 863 652
1 37124 T LARCAY 2433 1 454 055
1 37130 L |LIGUEIL 2294 993 404
1 37151 TT MEMBROLLE-SUR-CHOISILLE 3079 1 587 229
1 37152 T |METTRAY 2207 1 358 606
1 37167 T INEUILLE-PONT-PIERRE 2028 1 038 518
1 37196 C |RICHELIEU 2096 884 824
1 37211 T |SAINT-BRANCHS 2506 1 017 745
1 37225 T |SAINT-MARTIN-LE-BEAU 2942 1 406 213
1 37243 T JSAVONNIERES 3146 1 763 150
1 37245 T |SEMBLANCAY 2119 808 744
1 37250 T |SORIGNY 2237 1 495 583
1 37263 T ITRUYES 2161 1 174 500
1 37267 T |VERETZ 4298 1 958 255
23
Communes dont la population est comprise entre 5000 et 9999 habitants et
dont le potentiel fiscal est inférieur à 3.760.592,42€
1 37027 T IBLERE 5375 3 086 853
1 37063 T |CHATEAU-RENAULT 5383 3 587 195
1 37139 T LUYNES 5194 2 961 230
1 37266 T [VEIGNE 6269 3 640 803
4
Page 40 Arrêté N°2013122-0001 - 31/05/2013Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET D'INDRE-ET-LOIRE
ARRÊTÉ
ACTUALISANT LA LISTE DES COMMUNAUTES DE
COMMUNES POUVANT BENEFICIER DE L'ASSISTANCE
TECHNIQUE DES SERVICES DE L'ETAT POUR L'ANNEE
2013
LE PREFET D'INDRE ET LOIRE,
VU la loi n°2001-1168 du 11 décembre 2001 portant mesures urgentes de
réformes à caractère économique et financier,
VU le décret n°2002-1209 du 27 septembre 2002 relatif à l'assistance
technique fournie par les services de l'Etat au bénéfice des communes et de leurs groupements et pris pour l'application du III de l'article 1 de la loi du 11 décembre 2001 portant mesures urgentes de réformes à caractère économique et financier,
VU les potentiels fiscaux de l'année 2012 des communes et établissements
publies de coopération intercommunale d'Indre et Loire,
SUR proposition de Monsieur le Secrétaire général de la Préfecture,
ARRETE
ARTICLE1 : Le présent arrêté a pour objet de modifier, au vu des potentiels fiscaux de l'année 2012, et de l'actualisation des seuils d'éligibilité de l'article 1° du décret susvisé, la liste des communautés de communes pouvant bénéficier de l'assistance technique des services de l'Etat pour l'année 2013 conformément à l'article 11 du décret du 27 septembre 2002,
ARTICLE 2 : La liste des communautés de communes éligibles selon les critères de l'article 1° du décret du 27 septembre 2002 est annexée au présent arrêté.
- 37925 TOURS CEDEX9 - Standard : O 821 80 30 37 - Fax : 02.47.64.04.05
Mél : collectivites-locales@indre-et-loire.pref.gouv.fr - Internet : www.indre-et-loire.pref.gouv.fr
Bureaux ouverts au 15, rue Bernard-Palissy du lundi au vendredi de 9 heures à 12 h 30 et de 13 h 30 à 16 h 30 et sur rendez-vous
Fermeture le premier jeudi rate had AO oi RAA À3 heures 30) Page 41ARTICLE 3 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture, Monsieur le Sous-Préfet
de Chinon, Madame la Sous-Préfete de Loches, Monsieur le Directeur Départemental des
Territoires sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté
qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture d'Indre et Loire.
Fait à TOURS, le 7 # FAI ZÜ)
M
NB : Délais et voies de recours (application du décret n°83-1025 du 28 novembre 1983)
Dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêté, les recours suivants peuvent être introduits en recommandé avec accusé de réception :
- soit un recours gracieux, adressé à Monsieur le Préfet d'Indre et Loire - 37925 Tours Cedex 9
- soit un recours hiérarchique, adressé à Monsieur le Ministre de l'Intérieur - Place Beauvau - 75800 Paris - soit un recours contentieux, adressé au Tribunal Administratif - 28 rue de la Bretonnerie - 45000 Orléans
Après un recours gracieux et/ou hiérarchique, le délai du recours contentieux ne court qu'à compter du rejet explicite ou implicite de l'un ou des deux recours. Un rejet est considéré comme implicite au terme d'un silence de l'Administration pendant deux mois.
- 37925 TOURS CEDEX 9 - Standard : 0 821 80 30 37 - Fax : 02.47.64.04.05
Mél : collectivites-locales@indre-et-loire.pref.gouv.fr - Internet: www.indre-et-loire.pref.gouv.fr
Bureaux ouverts au 15, rue Bernard-Palissy du lundi au vendredi de 9 heures à 12 h 30 et de 13 h 30 à 16 h 30 et sur rendez-vous
Page 42 Fermeture le premier jeudi Hi£ffé dde 008 5 8H02013 heures 30)ANNEXE
à l'arrêté préfectoral n°
GROUPEMENTS DE COMMUNES DONT LA POPULATION TOTALE
< 15 000 Hab.
ET LE POTENTENTIEL FISCAL INFERIEUR A 1 000 000 Euros
] By
Siren Nom de l'EPCI | Pop DGF 12 | gi es
1[243700390 CC RIVE GAUCHE VIENNE 3483] 257214
1[243700697 CC DU PAYS DE RICHELIEU 9 207 807 633
11243700713 CC DES DEUX RIVES 4 668 292 686
112437007140 CC DE MONTRESOR 6 277 546 455
11243700887 CC DU PAYS DE RACAN 6 974 831 155
112437008905 CC DU LIGUEILLOIS 10 534 838 142
1124370091 CC DU BOUCHARDAIS 8 130 830 028
F3
Arrêté N°2013122-0002 - 31/05/2013 Page 43PREFECTURE D’INDRE ET LOIRE
DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
SERVICE DE L'EAU ET DES RESSOURCES NATURELLES
PERMETTANT L’APPLICATION DES DISPOSITIONS DU TITRE III DU CODE DE L’ENVIRONNEMENT
SUR LE PLAN D’EAU « LES GRÈVES DES TUILERIES » SITUÉ SUR LA COMMUNE DE VOUVRAY
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU le titre III « Pêche en eau douce et gestion des ressources piscicoles » du Code de l’Environnement et notamment
ses articles L.431-5 et R.431-1 à R 436-6,
VU l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2012 relatif à la pêche fluviale dans le département d’Indre-et-Loire pour
l’année 2013,
VU l'arrêté préfectoral du 25 février 2013 portant délégation de signature aux agents de la Direction Départementale
des Territoires d’Indre-et-Loire,
VU la demande formulée par la Fédération d’Indre-et-Loire pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique,
propriétaire du plan d’eau « la Gravière de Vouvray » à Vouvray, en date du 13 mars 2013,
Considérant que l’article L.431-5 du Code de l’Environnement permet à un propriétaire de plan d’eau visé à l’article
L.431-4 du Code de l’Environnement de bénéficier l’application des dispositions du titre III « Pêche en eau douce et
gestion des ressources piscicoles » et des textes pris pour son application,
Considérant que la demande formulée par le Président de la Fédération d’Indre-et-Loire pour la Pêche et la Protection
du Milieu Aquatique pour le plan d’eau « les Grèves des Tuileries » à Vouvray est conforme aux articles R.431-1 et
R.431-2 du Code de l’Environnement.
SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Territoires d’Indre-et-Loire.
ARRETE
Article 1 — Le plan d’eau « les Grèves des Tuileries» situé à Vouvray, parcelles cadastrales :
Lieux-dits N°de parcelles
La Gare BI 39
BI 40
BI 78
BI 80
BI 82
BI 84
BI 86
Les Grèves des Tuileries BI 98
BI 129
propriété de la Fédération d’Indre-et-Loire pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique, est soumis à toutes les
dispositions du titre III du Code de L’Environnement relatives à la pêche en eau douce et la gestion des ressources
piscicoles, dans les limites fixées par l’avis annuel des périodes d’ouverture et de fermeture de la pêche en vigueur,
établi chaque année par arrêté préfectoral, en tout ce qui n’est pas contraire au présent arrêté.
Article 2 — Les dispositions du présent arrêté sont valables 5 ans à compter de sa date de signature. Le renouvellement
de l’application de ces dispositions peut être demandé six mois avant l’expiration de la durée fixée, pour une nouvelle
période de 5 ans. En cas de cession du plan d’eau à titre onéreux ou gratuit, l’ancien propriétaire, ou ses ayants droit, en
informe le préfet dans le délai de deux mois au maximum à compter de la cession.
Page 44 Arrêté N°2013126-0002 - 31/05/2013Article 3 — Le plan d’eau «les Grèves des Tuileries » cité en article 1” est classé en 2°" catégorie piscicole.
Article 4 — Tout recours contre le présent arrêté doit être adressé au tribunal administratif d'Orléans dans un délai de
deux mois à compter de sa publication au recueil des actes administratifs de la préfecture de d'Indre-et-Loire.
Article 5 - Le Secrétaire Général de la Préfecture, le Directeur Départemental des Territoires, le Colonel Commandant
du Groupement de Gendarmerie, Monsieur le Maire de Vouvray, le Chef de Service Départemental de l’Office
National de l’Eau et des Milieux Aquatiques d’Indre-et-Loire et les agents ayant des pouvoirs de police de la pêche sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs
et affiché en Mairie de Vouvray pendant un mois, qui sera notifié à la Fédération Départementale pour la Pêche et la
Protection du Milieu Aquatique, propriétaire du plan d’eau, et dont une copie sera transmise au Délégué Interrégional
de l'Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques et au Ministre chargé de la pêche en eau douce.
Tours, le 6 mai 2013
Pour le Directeur Départemental des Territoires,
Le chef de service de l’eau et des ressources naturelles,
Dany LECOMTE
Arrêté N°2013126-0002 - 31/05/2013 Page 45DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
BUREAU SAD/SRDT
ARRETE portant autorisation de faire circuler plusieurs trains touristiques sur la voie ferré du réseau du chemin de
fer de Rillé, à l’occasion du festival de la vapeur.
Le préfet d'Indre-et-Loire, Chevalier de la légion d'honneur, Officier de l'ordre national du mérite,
Vu le Code des transports ;
Vu le décret n° 2003-425 du 9 mai 2003 relatif à la sécurité des transports publics guidés ;
Vu l'arrêté du 23 mai 2003 relatif au contenu des dossiers de sécurité des systèmes de transport public guidés à vocation
touristique ou historique ;
Vu l'arrêté préfectoral du 18 avril 2013, portant approbation du dossier de sécurité du réseau du chemin de fer de Rillé
Vu la demande du président de l'Association d'exploitation du chemin de fer de Marcilly (AECFM) par courriel du 12 mars
2013 adressée à la DDT et au bureau nord-ouest du STRMTG, sollicitant l'autorisation de faire circuler les 10, 11 et 12 mai
2013, plusieurs trains touristiques sur l'ensemble du réseau du chemin de fer de Rüllé ;
Vu le dossier fourni à l'appui de cette demande, présentant l'organisation et des matériels utilisés lors de cette manifestation,
transmis le 25 mars 2013 à la DDT et au bureau nord-ouest du STRMTG ;
Vu l'avis du STRMTG en date du 29 avril 2013 ;
Sur proposition du directeur départemental des territoires d'Indre-et-Loire,
ARRÊTE
Article ler - Le président de l'association d'exploitation du chemin de fer de Marcilly (AECFM) est autorisé à faire circuler les
10, 11 et 12 mai 2013, plusieurs trains touristiques sur le réseau du chemin de fer de Rillé, dans le strict respect des conditions
d'exploitation exceptionnelles indiquées dans le dossier, adressé par courriel, le 25 mars 2013.
Article 2 - Cette autorisation est assortie des conditions suivantes :
° Le déroulement de la manifestation du festival de la vapeur 2013 devra se faire dans le strict respect des dispositions techniques
et organisationnelles prévues dans la version 1.1 du 8 avril 2013 du dossier technique sus-cité.
* Aux dates de la manifestation, le matériel de traction utilisant la vapeur comme énergie de traction devra être conforme à la
réglementation relative aux appareils sous pression, en particulier en ce qui concerne les contrôles périodiques.
+ L'ensemble du matériel roulant invité devra effectuer un essai dynamique concluant sur le réseau du chemin de fer de Rillé
préalablement à la manifestation. Une attention particulière devra être apportée au comportement dynamique du matériel
roulant invité présentant des hauteurs de tamponnement différentes de celles du matériel de l'AECFM et équipé d'une barre
d'attelage confectionnée par l'AECFM. En cas de risque de chevauchement ou de mariage des tampons, la vitesse d'exploitation
devra être réduite.
* Les engins moteurs tractant les rames 275 et 276 devront être équipés d'un système de freinage.
° La hauteur des boudins du matériel roulant invité devra être supérieure à 17 mm.
Article 3 - Cet arrêté est émis dans le cadre des procédures relatives à la sécurité des transports publics guidés, sans préjudice
d'éventuels avis ou autorisations requis au titre d'autres réglementations. Il est émis en regard des risques encourus par les
voyageurs et les tiers.
Article 4 - Le secrétaire général de la préfecture, le directeur départemental des territoires et les fonctionnaires intéressés sont chargés,
chacun en ce qui les concernent, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture
d'Indre-et-Loire et notifié au président de l'association d'exploitation du chemin de fer de Marcilly (AECFM).
Tours, le 07 mai 2013
Le Préfet d’Indre-et-Loire
signé : Jean-François DELAGE
Page 46 Arrêté N°2013127-0001 - 31/05/2013PRÉFET D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
SERVICE AMÉNAGEMENT DÉVELOPPEMENT
SUBDIVISION FLUVIALE
Occupation du domaine public fluvial
Commune de : Yzeures-sur-Creuse
ARRÊTÉ n° PE/CR/6/2013/F Portant retrait d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire : Monsieur Henri GALAND
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la légion d'honneur, chevalier de l'Ordre National du Mérite ;
VU la pétition et les pièces annexes présentées le 12 novembre 2013 par lesquelles Monsieur Michel GALAND, fils de Monsieur Henri GALAND - décédé en date du 18 novembre 2012 — 28, rue San Francisco 37000 Tours, sollicite le retrait de l’autorisation régis par l’arrêté n° PE/DPF/CR/19/2010/R délivré le 8 avril 2010, au profit de Monsieur Henri GALAND et l'autorisant à aménager une prise d'eau, rive droite de la Creuse, sur la commune d’Yzeures-sur-Creuse ;
VU le Code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) ;
VU le Codes des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code général des collectivités territoriales ;
VU le Code rural ;
VU le décret n° 48-1698 du 2 novembre 1948 déterminant les bases de calcul de la redevance, modifié en dernier décret n° 87-1026 du 17 décembre 1987 ;
VU le décret du 27 juillet 1957, portant radiation de la nomenclature des voies navigables ou flottables de lacs, canaux; rivières et sections de canaux et de rivières ;
VU le décret 73-912 du 21 septembre 1973 modifié, portant Règlement général de la police de la navigation intérieure ;
VU l'arrêté interministériel du 4 décembre 1950 fixant les réductions à appliquer à certaines redevances pour prises d'eau sur les fleuves et rivières du domaine public ;
VU l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2012 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur départemental des territoires ; VU la décision de subdélégation de signature de Monsieur le directeur départemental des territoires en date du 25 février 2013 ;
ARRÊTE:
ARTICLE ler :-L'autorisation d'aménager une prise d’eau, par arrêté n° PE/DPF/CR/19/2010/R délivré le 8 avril 2010 au profit de Monsieur Henri GALAND), est abrogé à compter du 13 mai 2013.
ARTICLE 2 :-Dès réception du présent arrêté la direction départemental des finances publiques devra surseoir au prélèvement de la redevance.
ARTICLE 3 :-Le présent arrêté sera apposé pendant une durée de deux (2) mois aux lieux d'affichage de la mairie d’Yzeures-sur-Creuse.
Certificat de cette formalité sera adressé par Monsieur le Maire d’ YZEURES-SUR-CREUSEà la Subdivision Fluviale de la Direction départementale des territoires 40, rue Maurice de Tastes 37100 TOURS.
ARTICLE4 :-Le présent arrêté peut faire l'objet d’un recours devant le tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux (2) mois à compter de sa notification.
ARTICLE 5 :-Monsieur, le Secrétaire Général de la Préfecture, Monsieur le Directeur départemental des territoires et Monsieur le Directeur départemental des finances publiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié au pétitionnaire par les soins de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques d'Indre-et-Loire
Copie sera adressée à :
Monsieur le Sous-Préfet de l'Arrondissement de LOCHES
Monsieur le Maire d’Yzeures-sur-Creuse
Fait à Tours le 13 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Directeur départemental des territoires
Pour le Directeur départemental des territoires et par délégation
Le Subdivisionnaire de la subdivision fluviale
Signé : Grégoire BONNET
Arrêté N°2013133-0003 - 31/05/2013 Page 47PRÉFET D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
SERVICE AMÉNAGEMENT DÉVELOPPEMENT
SUBDIVISION FLUVIALE
Occupation du domaine public fluvial
Commune de : Abilly
ARRÊTÉ n° PE/CR/10/2013/R Portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire : GAEC des Sables
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la légion d'honneur, chevalier de l'Ordre National du Mérite ;
VU la pétition et les pièces annexes présentées le 27 mars 2013 par lesquelles Monsieur Stéphane LOISEAU, demeurant lieu-dit « Les Mouchetières » 37350 commune de La Guerche sollicite le renouvellement d'autorisation de son arrêté n° PE/DPF/CR/13/2008/R délivré le 16 mai 2008 et l'autorisant à aménager une prise d'eau, rive droite de la Creuse, sur la commune d’Abilly ; VU le Code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) ;
VU le Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code général des collectivités territoriales ;
VU le Code rural ;
VU le décret n° 48-1698 du 2 novembre 1948 déterminant les bases de calcul de la redevance, modifié en dernier décret n° 87-1026 du 17 décembre 1987 ;
VU le décret du 27 juillet 1957, portant radiation de la nomenclature des voies navigables ou flottables de lacs, canaux; rivières et sections de canaux et de rivières ;
VU le décret 73-912 du 21 septembre 1973 modifié, portant Règlement général de la police de la navigation intérieure ; VU l'arrêté interministériel du 4 décembre 1950 fixant les réductions à appliquer à certaines redevances pour prises d'eau sur les fleuves
et rivières du domaine public ;
VU l'avis de Monsieur le Maire de la commune d’Abilly en date du 4 mai 2013 ;
VU l’avis de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques en date du.26 avril 2013;
VU l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2012 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur départemental des territoires ; VU la décision de subdélégation de signature de Monsieur le directeur départemental des territoires en date du 25 février 2013 ;
ARRÊTE:
ARTICLE ler :-Le renouvellement de l’autorisation est accordé pour une durée de 5 ans, à compter du 13 mai 2013 ; Elle cessera de plein droit à cette date, si l’autorisation n’est pas renouvelée.
Le permissionnaire est tenu, s’il désire obtenir le renouvellement de la présente autorisation, d’en présenter la demande trois (3) mois avant la date d'expiration de cette dernière.
Il est toutefois précisé que le présent arrêté ne dispense pas le pétitionnaire d’obtenir si nécessaire un arrêté d’autorisation, ou le bénéfice d’un récépissé de déclaration, au titre de la Police de l’Eau, en application du code de l'environnement.
ARTICLE2 :-Le volume total emprunté à la rivière n’excédera pas le volume sollicité, soit 126 000 m/an avec le débit maximum de 70 m° par heure d’utilisation. Il appartient au permissionnaire de s’assurer que l'autorisation qui lui a été délivrée n’a pas pour effet d’altérer le débit minimal, dit « débit réservé », à maintenir en permanence à l’aval de ses installations pour chacune des différentes époques de l’année. Ainsi, des restrictions ou des interdictions de pompage peuvent être décidées par le Préfet, notamment en cas de sécheresse.
ARTICLE3 :-Le niveau de la crépine sera établi au point le plus bas du cours d’eau, au droit du lieu choisi pour l'installation de la pompe.
Toutes les mesures utiles seront prises par le pétitionnaire pour empêcher l’aspiration des poissons ;
La crépine et le tuyau d'aspiration seront mis en place de manière à ne pas gêner l'écoulement naturel des eaux et seront retirés en dehors des heures de pompage ;
Aucun barrage permanent ou temporaire ne sera aménagé dans le lit de la rivière, notamment barrage de terre, planches ou autres types de matériaux dans le but de rehausser le niveau.
ARTICLE 4 :-Le permissionnaire sera tenu de verser à la Direction départementale des finances publiques d’Indre-et-Loire une redevance annuelle de 220,00 euros. dont le détail figure en annexe au présent arrêté, payable d'avance et exigible à première réquisition. En cas de retard dans le paiement d’un terme de la redevance, les redevances échues porteront intérêt de plein droit au profit des finances publiques au taux en vigueur, sans qu’il soit besoin d’une mise en demeure quelconque et quelle que soit la cause du retard. Les fractions de mois seront négligées pour le calcul de ces intérêts.
Page 48 Arrêté N°2013133-0004 - 31/05/2013Le chiffre de la redevance annuelle pourra être révisé tous les ans à compter de la date de son exigibilité, dans les conditions fixées par
l’article R2125-3 du CG3P.
ARTICLE $ :-Le pétitionnaire restera soumis, sans réserve, à toutes les autres clauses et conditions imposées par le présent arrêté.
Aucune cession ou transmission de la présente permission ne peut avoir lieu qu’en vertu d’une autorisation de l’Administration.
ARTICLE 6 :-Le présent arrêté sera apposé pendant une durée de deux (2) mois aux lieux d’affichage de la mairie d’Abilly.
Certificat de cette formalité sera adressé par Monsieur le Maire d’ Abilly à la Subdivision Fluviale de la Direction départementale des
territoires 40, rue Maurice de Tastes 37100 TOURS.
ARTICLE7 :-Le présent titre d'occupation du domaine public ne confère pas à son titulaire un droit réel prévu par les articles L2122-6 à
L2122-14 du CG3P.
ARTICLE8 :-Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux (2) mois à
compter de sa notification.
ARTICLE 9 :-Monsieur, le Secrétaire Général de la Préfecture, Monsieur le Directeur départemental des territoires et Monsieur le
Directeur départemental des finances publiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera
notifié au pétitionnaire par les soins de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques d'Indre-et-Loire
Copie sera adressée à :
Monsieur le Sous-Préfet de l'Arrondissement de LOCHES
Monsieur le Maire d’Abilly
Fait à Tours le 13 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Directeur départemental des territoires
Pour le Directeur départemental des territoires et par délégation
Le Subdivisionnaire de la subdivision fluviale
Signé : Grégoire BONNET
Arrêté N°2013133-0004 - 31/05/2013 Page 49Direction départementale des territoires
Service aménagement développement
Subdivion fluviale
Annexe à l’arrêté de prise d’eau
N°: PE/CR/10/2013R
Rivière : Creuse
Commune : Abilly
Pétitionnaire : GAEC des Sables
Calcul de la redevance
Débit de pompage en m3/heure :
Temps de pompage
Nombre d'heure par jour :
Nombre de jours par mois :
Nombre de mois par an :
Nombre d'heures totales par an :
Volume total annuel en m3 :
Prix de la centaine de m3 en €
1000 premières heures
2000 heures suivantes
Au delà de 3000 heures
Total
Réduction de 70% pour irrigation :
Redevance pour droit de puisage :
Total partiel arrondi :
70
20
30
3
1800
126 00
0,21€
0,14 €
0,09 €
Redevance pour droit d'occupation du domaine de l'État :
* Installation fixe (économique)
* Installation fixe (non économique)
Redevance totale due (après arrondi)
Fait à Tours le : 13 mai 2013
Le subdivisionnaire
pour le subdivisionnaire et par délégation
l'adjoint au subdivisionnaire
Signé : Grégoire BONNET
Page 50
Nombre de m3 Montant en €
70 000,00
56 000,00
147,00 €
78,40 €
0,00 €
225,4
157,78
67,62
68,00 €
152,00 €
0,00 €
220,00 €
Arrêté N°2013133-0004 - 31/05/2013Arrêté N°2013133-0004 - 31/05/2013 Page 51\ seauae a
LS S96e4 saArrêté N°2013133-0004 - 31/05/2013 Page 53PRÉFET D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
SERVICE AMÉNAGEMENT DÉVELOPPEMENT
SUBDIVISION FLUVIALE
Occupation du domaine public fluvial
Commune de : Yzeures-sur-Creuse
ARRÊTÉ n° PE/CR/7/2013/N Portant autorisation d'une installation de prise d'eau
Bénéficiaire : Monsieur Michel GALAND
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la légion d'honneur, chevalier de l'Ordre National du Mérite ;
VU la pétition et les pièces annexes présentées le 12 novembre 2012 et le 24 avril 2013 par lesquelles par Monsieur Michel GALAND,
demeurant 28, rue San Francisco 37000 Tours sollicite l'autorisation d'aménager une prise d'eau, rive droite de la Creuse, sur la commune
d’Yzeures-sur-Creuse;
VU le Code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) ;
VU le Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code général des collectivités territoriales ;
VU le Code rural ;
VU le décret n° 48-1698 du 2 novembre 1948 déterminant les bases de calcul de la redevance, modifié en dernier décret n° 87-1026 du 17
décembre 1987 ;
VU le décret du 27 juillet 1957, portant radiation de la nomenclature des voies navigables ou flottables de lacs, canaux; rivières et
sections de canaux et de rivières ;
VU le décret 73-912 du 21 septembre 1973 modifié, portant Règlement général de la police de la navigation intérieure ;
VU l'arrêté interministériel du 4 décembre 1950 fixant les réductions à appliquer à certaines redevances pour prises d'eau sur les fleuves
et rivières du domaine public ;
VU l'avis de Monsieur le Maire de la commune d’Yzeures-sur-Creuse en date du 25 avril 2013 ;
VU l’avis de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques en date du.16 mai 2013;
VU l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2012 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur départemental des territoires ;
VU la décision de subdélégation de signature de Monsieur le directeur départemental des territoires en date du 25 février 2013 ;
ARRÊTE:
ARTICLE ler :-L’arrêté d’autorisation est accordé pour une durée de 5 ans, à compter du 16 mai 2013 ;
Elle cessera de plein droit à cette date, si l’autorisation n’est pas renouvelée.
Le permissionnaire est tenu, s’il désire obtenir le renouvellement de la présente autorisation, d’en présenter la demande trois (3) mois
avant la date d’expiration de cette dernière.
Il est toutefois précisé que le présent arrêté ne dispense pas le pétitionnaire d’obtenir si nécessaire un arrêté d’autorisation, ou le bénéfice
d’un récépissé de déclaration, au titre de la Police de l’Eau, en application du code de l'environnement.
ARTICLE 2 :-Le volume total emprunté à la rivière n’excédera pas le volume sollicité, soit 315 m°/an avec le débit maximum de 2 m° par
heure d'utilisation. Il appartient au permissionnaire de s’assurer que l’autorisation qui lui a été délivrée n’a pas pour effet d’altérer le
débit minimal, dit « débit réservé », à maintenir en permanence à l’aval de ses installations pour chacune des différentes époques de
l’année. Ainsi, des restrictions ou des interdictions de pompage peuvent être décidées par le Préfet, notamment en cas de sécheresse.
ARTICLE 3 :-Le niveau de la crépine sera établi au point le plus bas du cours d’eau, au droit du lieu choisi pour l’installation de la
pompe.
Toutes les mesures utiles seront prises par le pétitionnaire pour empêcher l’aspiration des poissons ;
La crépine et le tuyau d’aspiration seront mis en place de manière à ne pas gêner l’écoulement naturel des eaux et seront retirés en dehors
des heures de pompage ;
Aucun barrage permanent ou temporaire ne sera aménagé dans le lit de la rivière, notamment barrage de terre, planches ou autres types de
matériaux dans le but de rehausser le niveau.
ARTICLE 4 :-Le permissionnaire sera tenu de verser à la Direction départementale des finances publiques d’Indre-et-Loire une
redevance annuelle de 91,00 euros. dont le détail figure en annexe au présent arrêté, payable d’avance et exigible à première réquisition.
En cas de retard dans le paiement d’un terme de la redevance, les redevances échues porteront intérêt de plein droit au profit des finances
publiques au taux en vigueur, sans qu’il soit besoin d’une mise en demeure quelconque et quelle que soit la cause du retard. Les fractions
de mois seront négligées pour le calcul de ces intérêts.
Le chiffre de la redevance annuelle pourra être révisé tous les ans à compter de la date de son exigibilité, dans les conditions fixées par
l'article R2125-3 du CG3P.
Page 54 Arrêté N°2013136-0001 - 31/05/2013ARTICLE 5 :-Le pétitionnaire restera soumis, sans réserve, à toutes les autres clauses et conditions imposées par le présent arrêté.
Aucune cession ou transmission de la présente permission ne peut avoir lieu qu’en vertu d’une autorisation de l’ Administration.
ARTICLE6 :-Le présent arrêté sera apposé pendant une durée de deux (2) mois aux lieux d’affichage de la mairie d’Yzeures-sur-Creuse.
Le certificat de cette formalité sera adressé par Monsieur le Maire à la Subdivision Fluviale de la Direction départementale des territoires
40, rue Maurice de Tastes 37100 TOURS.
ARTICLE7 :-Le présent titre d'occupation du domaine public ne confère pas à son titulaire un droit réel prévu par les articles L2122-6 à
L2122-14 du CG3P.
ARTICLE8 :-Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux (2) mois à
compter de sa notification.
ARTICLE 9 :-Monsieur, le Secrétaire Général de la Préfecture, Monsieur le Directeur départemental des territoires et Monsieur le
Directeur départemental des finances publiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera
notifié au pétitionnaire par les soins de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques d'Indre-et-Loire
Copie sera adressée à :
Monsieur le Sous-Préfet de l'Arrondissement de LOCHES
Monsieur le Maire d’Yzeures-sur-Creuse
Fait à Tours le 16 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Directeur départemental des territoires
Pour le Directeur départemental des territoires et par délégation
Le Subdivisionnaire de la subdivision fluviale
Signé : Grégoire BONNET
Arrêté N°2013136-0001 - 31/05/2013 Page 55Direction départementale des territoires
Service aménagement développement
Subdivion fluviale
Annexe à l’arrêté de prise d’eau
N°: PE/CR/7/2013/N
Rivière : La Creuse
Commune : Yzeures-sur-Creuse
Pétitionnaire : Monsieur Michel GALAND
Calcul de la redevance
Débit de pompage en m3/heure :
Temps de pompage
Nombre d'heure par jour :
Nombre de jours par mois :
Nombre de mois par an :
Nombre d'heures totales par an :
Volume total annuel en m3 :
Prix de la centaine de m3 en €
1000 premières heures
2000 heures suivantes
Au delà de 3000 heures
Total
Réduction de 70% pour irrigation :
Redevance pour droit de puisage :
Total partiel arrondi :
à
1,5
15
7
157,5
315,00
0,21 €
0,14 €
0,09 €
Redevance pour droit d'occupation du domaine de l'État :
* Installation fixe (économique)
* Installation fixe (non économique)
Redevance totale due (après arrondi)
Fait à Tours le : 16 mai 2013
Le subdivisionnaire
pour le subdivisionnaire et par délégation
l'adjoint au subdivisionnaire
Signé : Grégoire BONNET
Page 56
Nombre de m3 Montant en €
315,00 0,66 €
0,00 €
0,00 €
0,66
0,46
0,2
0,00 €
0,00 €
91,00 €
91,00 €
Arrêté N°2013136-0001 - 31/05/2013Arrêté N°2013136-0001 - 31/05/2013 Page 57}
No | 79P09 7 PUR bedwod eprent À — ANV1VS joua no}Suoÿy sp Jyo1d ne - I suormvay à Sa y | ÊTS NC porno 07. + | anoejülé KE auso, EU | 181$ UT DI DArrêté N°2013136-0001 - 31/05/2013 Page 59PRÉFET D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
SERVICE AMÉNAGEMENT DÉVELOPPEMENT
SUBDIVISION FLUVIALE
Occupation du domaine public fluvial
Commune de : Yzeures-sur-Creuse
ARRÊTÉ n° PE/CR/8/2013/R Portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau Bénéficiaire : EARL JEANNETON
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la légion d'honneur, chevalier de l'Ordre National du Mérite ; VU la pétition et les pièces annexes présentées le 06 décembre2012 par lesquelles Monsieur Jean-Luc JEANNETON, demeurant à « La Grève» 36220 Néons-sur-Creuse sollicite le renouvellement d'autorisation de son arrêté n° PE/DPF/CR/17/2008/R délivré le 02
septembre 2008 et l'autorisant à aménager une prise d'eau, rive droite de la Creuse, lieu-dit « Les Champs du Four », sur la commune d’Yzeures-sur-Creuse ;
VU le Code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) ;
VU le Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code général des collectivités territoriales ;
VU le Code rural ;
VU le décret n° 48-1698 du 2 novembre 1948 déterminant les bases de calcul de la redevance, modifié en dernier décret n° 87-1026 du 17 décembre 1987 ;
VU le décret du 27 juillet 1957, portant radiation de la nomenclature des voies navigables ou flottables de lacs, canaux; rivières et sections de canaux et de rivières ;
VU le décret 73-912 du 21 septembre 1973 modifié, portant Règlement général de la police de la navigation intérieure ; VU l'arrêté interministériel du 4 décembre 1950 fixant les réductions à appliquer à certaines redevances pour prises d'eau sur les fleuves et rivières du domaine public ;
VU l'avis de Monsieur le Maire de la commune d’Yzeures-sur-Creuse en date du 02 avril 2013 ; VU l’avis de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques en date du 16 mai 2013 ; VU l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2012 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur départemental des territoires ; VU la décision de subdélégation de signature de Monsieur le directeur départemental des territoires en date du 25 février 2013 ;
ARRÊTE:
ARTICLE ler :-Le renouvellement de l'autorisation est accordé pour une durée de 5 ans, à compter du 16 mai 2013 ; Elle cessera de plein droit à cette date, si l’autorisation n’est pas renouvelée.
Le permissionnaire est tenu, s’il désire obtenir le renouvellement de la présente autorisation, d’en présenter la demande trois (3) mois avant la date d’expiration de cette dernière.
Il est toutefois précisé que le présent arrêté ne dispense pas le pétitionnaire d'obtenir si nécessaire un arrêté d’autorisation, ou le bénéfice d’un récépissé de déclaration, au titre de la Police de l'Eau, en application du code de l'environnement.
ARTICLE2 :-Le volume total emprunté à la rivière n’excédera pas le volume sollicité, soit 50 000 m/an avec le débit maximum de 50 m° par heure d’utilisation. Il appartient au permissionnaire de s’assurer que l’autorisation qui lui a été délivrée n’a pas pour effet d’altérer le débit minimal, dit « débit réservé », à maintenir en permanence à laval de ses installations pour chacune des différentes époques de l’année. Ainsi, des restrictions ou des interdictions de pompage peuvent être décidées par le Préfet, notamment en cas de sécheresse.
ARTICLE 3 :-Le niveau de la crépine sera établi au point le plus bas du cours d’eau, au droit du lieu choisi pour l'installation de la pompe.
Toutes les mesures utiles seront prises par le pétitionnaire pour empêcher l’aspiration des poissons ; La crépine et le tuyau d’aspiration seront mis en place de manière à ne pas gêner l'écoulement naturel des eaux et seront retirés en dehors
des heures de pompage ;
Aucun barrage permanent ou temporaire ne sera aménagé dans le lit de la rivière, notamment barrage de terre, planches ou autres types de matériaux dans le but de rehausser le niveau.
ARTICLE 4 :-Le permissionnaire sera tenu de verser à la Direction départementale des finances publiques d’Indre-et-Loire une redevance annuelle de 32,00 euros. dont le détail figure en annexe au présent arrêté, payable d'avance et exigible à première réquisition. En cas de retard dans le paiement d’un terme de la redevance, les redevances échues porteront intérêt de plein droit au profit des finances publiques au taux en vigueur, sans qu’il soit besoin d’une mise en demeure quelconque et quelle que soit la cause du retard. Les fractions de mois seront négligées pour le calcul de ces intérêts.
Page 60 Arrêté N°2013136-0002 - 31/05/2013Le chiffre de la redevance annuelle pourra être révisé tous les ans à compter de la date de son exigibilité, dans les conditions fixées par
l’article R2125-3 du CG3P.
ARTICLE 5 :-Le pétitionnaire restera soumis, sans réserve, à toutes les autres clauses et conditions imposées par le présent arrêté.
Aucune cession ou transmission de la présente permission ne peut avoir lieu qu’en vertu d’une autorisation de l'Administration.
ARTICLE6 :-Le présent arrêté sera apposé pendant une durée de deux (2) mois aux lieux d'affichage de la mairie d’Yzeures-sur-Creuse.
Certificat de cette formalité sera adressé par Monsieur le Maire à la Subdivision Fluviale de la Direction départementale des territoires
40, rue Maurice de Tastes 37100 TOURS.
ARTICLE7 :-Le présent titre d'occupation du domaine public ne confère pas à son titulaire un droit réel prévu par les articles L2122-6 à
L2122-14 du CG3P.
ARTICLE8 :-Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux (2) mois à
compter de sa notification.
ARTICLE 9 :-Monsieur, le Secrétaire Général de la Préfecture, Monsieur le Directeur départemental des territoires et Monsieur le
Directeur départemental des finances publiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera
notifié au pétitionnaire par Les soins de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques d'Indre-et-Loire
Copie sera adressée à :
Monsieur le Sous-Préfet de l'Arrondissement de LOCHES
Monsieur le Maire d’Yzeures-sur-Creuse
Fait à Tours le 16 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Directeur départemental des territoires
Pour le Directeur départemental des territoires et par délégation
Le Subdivisionnaire de la subdivision fluviale
Signé : Grégoire BONNET
Arrêté N°2013136-0002 - 31/05/2013 Page 61Direction départementale des territoires
Service aménagement développement
Subdivion fluviale
Annexe à l’arrêté de prise d’eau
N°: PE/CR/8/2013/R
Rivière : La creuse
Commune : Yzeures-sur-Creuse
Pétitionnaire : EARL JEANNETON
Calcul de la redevance
Débit de pompage en m3/heure :
Temps de pompage
Nombre d'heure par jour :
Nombre de jours par mois :
Nombre de mois par an :
Nombre d'heures totales par an:
Volume total annuel en m3 :
Prix de la centaine de m3 en €
1000 premières heures
2000 heures suivantes
Au delà de 3000 heures
Total
Réduction de 70% pour irrigation :
Redevance pour droit de puisage :
Total partiel arrondi :
50
10
25
4
1000
50 000,00
0,21€
0,14€
0,09 €
Redevance pour droit d'occupation du domaine de l'État :
* Installation fixe (économique)
* Installation fixe (non économique)
Redevance totale due (après arrondi)
Fait à Tours le : 16 mai 2013
Le subdivisionnaire
pour le subdivisionnaire et par délégation
l'adjoint au subdivisionnaire
Signé : Grégoire BONNET
Page 62
Nombre de m3 Montant en €
50 000,00 105,00 €
0,00 €
0,00 €
105
7355
31,5
32,00 €
0,00 €
0,00 €
32,00 €
Arrêté N°2013136-0002 - 31/05/2013Arrêté N°2013136-0002 - 31/05/2013 Page 637 re Fa He y pe op)
€ Lol” L X , à 2 Shin Ÿ < VA DKT urouis | | axù RD. 2 qua AP di ; Suouboyy s3:, ne emo 2 / s” à} y Rs” SANS Say fn SN pong lice 85 LE Lui P<. FAR AU LE") \ ché HTO48) 94 N ANLIEUHUArrêté N°2013136-0002 - 31/05/2013 Page 65PRÉFET D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
SERVICE AMÉNAGEMENT DÉVELOPPEMENT
SUBDIVISION FLUVIALE
Occupation du domaine public fluvial
Commune de : Trogues
ARRÊTÉ n° PE/V/6/2013/R Portant renouvellement d'autorisation d'une installation de prise d'eau
Bénéficiaire : EARL du Vieux Château
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la légion d'honneur, chevalier de l'Ordre National du Mérite ;
VU la pétition et les pièces annexes présentées le 26 novembre 2012 par lesquelles Madame Michèle ECHERSEAU, demeurant 22 22,
rue Louis Perrotin 37800 Saint-Épain sollicite le renouvellement d'autorisation de son arrêté n° PE/DPF/V/2/2008/R délivré le 17 avril 2008 et l'autorisant à aménager une prise d'eau, rive droite de la Vienne, lieu-dit « Les Varennes », sur la commune de trogues ; VU le Code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) ;
VU le Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ;
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code général des collectivités territoriales ;
VU le Code rural ;
VU le décret n° 48-1698 du 2 novembre 1948 déterminant les bases de calcul de la redevance, modifié en dernier décret n° 87-1026 du 17
décembre 1987 ;
VU le décret du 27 juillet 1957, portant radiation de la nomenclature des voies navigables ou flottables de lacs, canaux; rivières et
sections de canaux et de rivières ;
VU le décret 73-912 du 21 septembre 1973 modifié, portant Règlement général de la police de la navigation intérieure ;
VU l'arrêté interministériel du 4 décembre 1950 fixant les réductions à appliquer à certaines redevances pour prises d'eau sur les fleuves
et rivières du domaine public ;
VU l'avis de Monsieur le Maire de la commune de Trogues en date du 17 mai 2013 ;
VU l'avis de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques en date du 17 mai 2013 ;
VU l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2012 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur départemental des territoires ;
VU la décision de subdélégation de signature de Monsieur le directeur départemental des territoires en date du 25 février 2013 ;
ARRÊTE:
ARTICLE ler :-Le renouvellement de l’autorisation est accordé pour une durée de 5 ans, à compter du 1* janvier 2013 ;
Elle cessera de plein droit à cette date, si l’autorisation n’est pas renouvelée.
Le permissionnaire est tenu, s’il désire obtenir le renouvellement de la présente autorisation, d’en présenter la demande trois (3) mois
avant la date d'expiration de cette dernière.
Il est toutefois précisé que le présent arrêté ne dispense pas le pétitionnaire d’obtenir si nécessaire un arrêté d’autorisation, ou le bénéfice
d’un récépissé de déclaration, au titre de la Police de l’Eau, en application du code de l'environnement.
ARTICLE 2 :-Le volume total emprunté à la rivière n’excédera pas le volume sollicité, soit 210 000 m/an avec le débit maximum de
100 m° par heure d’utilisation. Il appartient au permissionnaire de s’assurer que l’autorisation qui lui a été délivrée n’a pas pour effet
d’altérer le débit minimal, dit « débit réservé », à maintenir en permanence à l’aval de ses installations pour chacune des différentes
époques de l’année. Ainsi, des restrictions ou des interdictions de pompage peuvent être décidées par le Préfet, notamment en cas de
sécheresse.
ARTICLE 3 :-Le niveau de la crépine sera établi au point le plus bas du cours d’eau, au droit du lieu choisi pour l'installation de la
pompe.
Toutes les mesures utiles seront prises par le pétitionnaire pour empêcher l’aspiration des poissons ;
La crépine et le tuyau d’aspiration seront mis en place de manière à ne pas gêner l'écoulement naturel des eaux et seront retirés en dehors
des heures de pompage ;
Aucun barrage permanent ou temporaire ne sera aménagé dans le lit de la rivière, notamment barrage de terre, planches ou autres types de
matériaux dans le but de rehausser le niveau.
ARTICLE 4 :-Le permissionnaire sera tenu de verser à la Direction départementale des finances publiques d’Indre-et-Loire une
redevance annuelle de 109,00 euros. dont le détail figure en annexe au présent arrêté, payable d’avance et exigible à première réquisition.
En cas de retard dans le paiement d’un terme de la redevance, les redevances échues porteront intérêt de plein droit au profit des finances
publiques au taux en vigueur, sans qu’il soit besoin d’une mise en demeure quelconque et quelle que soit la cause du retard. Les fractions
de mois seront négligées pour le calcul de ces intérêts.
Page 66 Arrêté N°2013147-0003 - 31/05/2013Le chiffre de la redevance annuelle pourra être révisé tous les ans à compter de la date de son exigibilité, dans les conditions fixées par
l’article R2125-3 du CG3P.
ARTICLES$ :-Le pétitionnaire restera soumis, sans réserve, à toutes les autres clauses et conditions imposées par le présent arrêté.
Aucune cession ou transmission de la présente permission ne peut avoir lieu qu’en vertu d’une autorisation de l’ Administration.
ARTICLE6 :-Le présent arrêté sera apposé pendant une durée de deux (2) mois aux lieux d’affichage de la mairie de Trogues.
Certificat de cette formalité sera adressé par Monsieur le Maire à la Subdivision Fluviale de la Direction départementale des territoires
40, rue Maurice de Tastes 37100 TOURS.
ARTICLE 7 :-Le présent titre d'occupation du domaine public ne confère pas à son titulaire un droit réel prévu par les articles L2122-6 à
L2122-14 du CG3P.
ARTICLE 8 :-Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux (2) mois à
compter de sa notification.
ARTICLE 9 :-Monsieur, le Secrétaire Général de la Préfecture, Monsieur le Directeur départemental des territoires et Monsieur le
Directeur départemental des finances publiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera
notifié au pétitionnaire par les soins de Monsieur le Directeur départemental des finances publiques d'Indre-et-Loire
Copie sera adressée à :
Monsieur le Sous-Préfet de l'Arrondissement de CHINON
Monsieur le Maire de Trogues
Fait à Tours le 27 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Directeur départemental des territoires
Pour le Directeur départemental des territoires et par délégation
Le Subdivisionnaire de la subdivision fluviale
Signé : Grégoire BONNET
Arrêté N°2013147-0003 - 31/05/2013 Page 67Direction départementale des territoires
Service aménagement développement
Subdivion fluviale
Annexe à l’arrêté de prise d’eau
N°: PE/V/6/2013/R
Rivière : Vienne
Commune : Trogues
Pétitionnaire : EARL du Vieux Château
Calcul de la redevance
Débit de pompage en m3/heure :
Temps de pompage
Nombre d'heure par jour :
Nombre de jours par mois :
Nombre de mois par an :
Nombre d'heures totales par an :
Volume total annuel en m3 :
Prix de la centaine de m3 en €
1000 premières heures
2000 heures suivantes
Au delà de 3000 heures
Total
Réduction de 70% pour irrigation :
Redevance pour droit de puisage :
Total partiel arrondi :
100
15
20
7
2100
210 000,00
0,21 €
0,14 €
0,09 €
Redevance pour droit d'occupation du domaine de l'État :
* Installation fixe (économique)
* Installation fixe (non économique)
Redevance totale due (après arrondi)
Fait à Tours le : 27 mai 2013
Le subdivisionnaire
pour le subdivisionnaire et par délégation
l'adjoint au subdivisionnaire
Signé : Gaëtan SÉCHET
Page 68
Nombre de m3 Montant en €
100 000,00
110 000,00
210,00 €
154,00 €
0,00 €
364
254,8
109,2
109,00 €
0,00 €
0,00 €
109,00 €
Arrêté N°2013147-0003 - 31/05/2013Arrêté N°2013147-0003 - 31/05/2013 Page 69J
\
Sosey sa = ueB Ar gi
=Arrêté N°2013147-0003 - 31/05/2013 Page 71DIRECTION DÉPARTEMENT ALE DE LA COHÉSION SOCIALE PÔLE LOGEMENT ET HÉBERGEMENT
ARRÊTÉ portant désignation des membres du comité responsable du Plan Départemental d’Action pour le Logement des Personnes Défavorisées
VU la loi n°90-449 du 31 mai 1990 modifiée visant à la mise en œuvre du droit au logement ;
VU la loi n°98-657 du 29 juillet 1998 d’orientation relative à la lutte contre les exclusions ;
VU la loi n°2006-872 du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement :
VU le décret n°2007-1688 du 29 novembre 2007 relatif aux plans départementaux d’action pour le logement des
personnes défavorisées ;
VU l'arrêté du 26 octobre 2012 portant approbation du Plan Départemental d'Action pour le Logement des Personnes
Défavorisées d’Indre-et-Loire ;
CONSIDÉRANT la nécessité d’adapter la composition de l'instance chargée de la mise en œuvre du PDALPD ; SUR. la proposition de M. le Secrétaire Général de la Préfecture et de M. le Directeur Général des services du Département,
ARRETE
ARTICLE 1° - Le Comité Responsable du Plan Départemental d'Action pour le Logement des Personnes Défavorisées
d’Indre-et-Loire est présidé conjointement par le Préfet ou son représentant et le Président du Conseil Général ou son
représentant.
ARTICLE 2 - Le Comité Responsable du Plan Départemental d'Action pour le Logement des Personnes Défavorisées
d’Indre-et-Loire est composé de 28 membres. Sa composition est fixée comme suit :
Collège 1 - Représentants de l'Etat :
n M. le Secrétaire Général de la Préfecture,
Suppléant : M. le Directeur Départemental des Territoires
" M. le Directeur Départemental de la Cohésion Sociale,
Suppléant : M. le Responsable du Pôle Politiques du logement et de l'hébergement de la Direction
Départementale de la Cohésion Sociale
Collège 2 — Représentants du Conseil Général :
" Mme Marie-Dominique BOISSEAU, Vice-Présidente chargée de la famille, de l’enfance, de l’autonomie, de la
santé et de l’action sociale.
Suppléant : M. Jean GOUZY, Conseiller général de Langeais
" Christophe BOULANGER, Vice-Président chargé de l’insertion, de l’économie sociale et solidaire, du
développement durable et de la biodiversité.
Suppléant: M. Bernard MARIOTTE, Vice-Président chargé des infrastructures, des bâtiments et de
l'architecture.
Collège 3 — Représentants des associations :
3.1 Associations œuvrant dans le logement des personnes défavorisées
= M. François CHAILLOU, Gérant de la SCI FICOSIL
Suppléant : M. Vincent NICOUD, Directeur adjoint de la SCI FICOSIL
" M. Eric LEPAGE, Directeur Général de l’Entr’ Aide Ouvrière
Suppléant : M. André LEDOUX, Président de l’Entr’ Aide Ouvrière
" M. Claude GARCERA, Directeur de l’ Association Jeunesse et Habitat
Suppléant : M. Robert NEYRAUD, Président de l'Association « EMMAÜS TOURAINE » M. Daniel HANNEQUART, Président de l’Association Vienne Appart Suppléant : M. Jean-Louis GARNIER, Responsable de la vie associative et du développement des projets de l’'UDAF
Me Christine GIRAUDON-BERTHELOT, Directrice adjointe des Compagnons Bâtisseurs
Suppléant: M. MARDON Jean Claude, Président de l’Association des Usagers du Centre Social Maryse
Bastié
Collège 4 — Représentants des établissements publics de coopération intercommunale ayant prescrit ou approuvé un
programme local de l'habitat (PLH) :
Page 72 Arrêté N°2013119-0002 - 31/05/2013Communauté de Communes Loches Développement
“ M. Guy MOREAU, Vice-Président chargé de l’Habitat
Suppléante : Mme Sophie METADIER, Vice-Présidente chargée de l’ Aménagement de l’espace et du
Développement durable
Communauté de Communes de l’Est Tourangeau
“M. Yves COPPIN, Vice-Président chargé de l’habitat et du cadre de vie
Suppléant :M. Christian ROCHE, Conseiller Communautaire
Communauté de Communes du Val d’Amboise
“ Mme Edwige DUBOIS, Vice-Présidente chargée de l’habitat et de la petite enfance
Suppléante : Mme Dany TOURNIER, Vice-Présidente chargée de l'Urbanisme et du Tourisme
Communauté de Communes du Castelrenaudais
" Mme Anne-Marie VIAUD, Vice-Présidente en charge de l’habitat et de l'aménagement du territoire
Suppléante : Mme Jocelyne AMIRAULT, Conseillère Communautaire
Communauté de Communes de Rivières, Chinon, Saint Benoît la Forêt
" M. Hubert VERGER, Vice-Président aux affaires sociales
Suppléant : M. André LAURENT, Conseiller Communautaire
Communauté de Communes du Val de l’Indre
" M. Bernard BOURINEAU, Vice-Président chargé de l’habitat
Suppléante : Mme Arlette MASVEYRAUD, Conseillère Communautaire
Collège 5 — Représentant des établissements publics de coopération intercommunale ayant conclu une convention de
délégation des aides à ja pierre :
Communauté d'Agglomération Tour/s)Plus
" M. Alain MICHEL, Vice-Président Délégué à habitat
Suppléante Mme Arlette BOSCH, Conseillère Communautaire
Collège 6 — Représentants des maires :
" Mme Joëlle LE BRIS, Adjointe au maire de BLÉRÉ
Suppléant M. Jean MOREAU, maire de MONTRÉSOR
* M. Henri ZAMARLIK, maire de SAINT-PATERNE-RACAN
Suppléant M. Jean-Marie CHASTELLIER, maire de NEUILLÉ-PONT-PIERRE " Mme Nadège ARNAULT, maire de THENEUIL
Suppléant M. Christel COUSSEAU, maire de SAINT-NICOLAS-DE BOURGUEIL
" M. José DUMOULIN, maire de LA CHAPELLE BLANCHE SAINT MARTIN
Suppléant M. Gérard HÉNAULT, maire de FERRIÈRE-LARCON
Coliège 7- Représentants des bailleurs publics :
“" Mme Tiphaine ZAPLOTNY, Directrice de la Gestion Locative de VAL TOURAINE HABITAT
Suppléant M. Guy CASTAIGNEDE, Chef de service de la Gestion Locative de VAL TOURAINE
HABITAT
" M. Didier LOUBET, Directeur Général de TOUR(S) HABITAT
Suppléant : M. Grégoire SIMON, Directeur du Service de la Clientèle de TOUR(S) HABITAT
* Mme Nathalie BERTIN, Directrice Générale de TOURAINE LOGEMENT
Suppléante : Mme Véronique HAVY, Directrice de la clientèle et de la proximité de TOURAINE
LOGEMENT
* Mme Arlette BOSCH, Présidente de la SEMIVIT
Suppléant : M. Jacques MASSONAUD), Directeur de la SEMIVIT
Collège 8 — Représentants des bailleurs privés :
" M. Alain MADELMONT, Administrateur de l'UNPI
Suppléant : M. Jean Michel COQUEMA, Président de l’'UNPI
Collège 9 — Représentants des organismes payeurs des aides au logement
Caisse d’Allocations Familiales de Touraine
»* Mme Sylviane BESSON, Directrice de la Caisse d’Allocations Familiales de Touraine
Suppléant : M. Alain TETEDOIE, Directeur adjoint
Mutualité Sociale Agricole Touraine
" M. Jacques BIET, Directeur Adjoint de la Mutualité Sociale Agricole
Suppléante : Mme Estelle OUDOT, Responsable du service d’action sanitaire et sociale
Arrêté N°2013119-0002 - 31/05/2013 Page 73Collège 10 — Représentant des organismes collecteurs de la participation des employeurs à l’effort de construction
" Mme Francine L'HOTE, Directrice du CIL VAL DE LOIRE
Suppléante : Mme Teresa DOS SANTOS, Directrice du GIC d’Indre-et-Loire
ARTICLE 3 - Les services suivants sont associés aux travaux du comité responsable et peuvent participer aux réunions
sans droit de vote :
- Pour l’Etat : la Direction Départementale des Territoires
la Direction Départementale de la Cohésion Sociale
- Pour le Conseil Général : les services de la Direction Générale Adjointe Solidarité entre les Personnes.
ARTICLE 4 - Le comité se réunit au moins deux fois par an sur convocation, à l’initiative du Préfet et du Président du
Conseil Général.
ARTICLE 5 - Les convocations sont adressées à chaque membre titulaire. Si ce dernier est dans l’impossibilité
d’assister à une réunion du comité responsable, il devra informer et transmettre la convocation à son suppléant.
ARTICLE 6 - Le secrétariat du comité responsable est assuré par le secrétariat permanent, composé d’agents de la
Direction Départementale de la Cohésion Sociale et du Service Habitat de la Direction de l’Action Sociale, de l'Habitat
et du Logement du Conseil Général d’Indre-et-Loire.
ARTICLE 7 - Le présent arrêté annule et remplace l’arrêté en date du 5 février 2011.
ARTICLE 8 - M. le Secrétaire Général de la Préfecture, M. le Directeur Général des Services du Département sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Tours, le 29 avril 2013
Le préfet d’Indre et Loire
Signé : Jean-François Delage
Le Président du Conseil Général
Signé : Frédéric Thomas
Page 74 Arrêté N°2013119-0002 - 31/05/2013PRÉFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
CABINET DU PREFET
DISTINCTIONS HONORIFIQUES
ARRÊTÉ décernant la Médaille de la Famille - Promotion 2013 -
Le Préfet d'Indre-et-Loire, chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'ordre national du Mérite,
Vu le décret n° 82-938 du 28 octobre 1982 portant réforme du régime de la Médaille de la Famille et déléguant aux
préfets le pouvoir de conférer cette décoration,
Vu l'arrêté du 15 mars 1983 et la note de service n° 11 du 22 mars 1983 pris pour l'application du décret susvisé,
ARRÊTE
ARTICLE ler - La Médaille de la Famille est décernée aux mères de famille dont les noms suivent, afin de rendre
hommage à leurs mérites et de leur témoigner la reconnaissance de la Nation ;
- VILLE DE TOURS -
Médaille d'Or :
- MME Youa YANG - 38, Jardin Guillaume-Bouzignac (10 enfants)
- ARRONDISSEMENT DE Tours -
Médaille d’ Argent :
- MME PAULETTE GUÉRAISCHE - 1, avenue Guillaume-Louis à Montlouis-sur-Loire (7 enfants)
- ARRONDISSEMENT DE CHINON -
Médaille de Bronze :
- MME FRANÇOISE SOUBISE - 11, impasse Sainte-Barbe à Maillé (4 enfants)
- ARRONDISSEMENT DE LOCHES -
Médaille de Bronze :
- MME GEORGETTE AUDEBERT - 11, rue du Professeur Debré à Bridoré (4 enfants)
- MME CATHERINE VITRY - 5, rue des Anciens d'AFN à Marcé-sur-Esves (4 enfants)
- MME EVELYKE Vois - "la Buissonnière" à Marcé-sur-Esves (4 enfants)
Médaille d’ Argent :
- MME MaRiE-CLAUDE PIinaRD -"les Jarreries" à Marcé-sur-Esves (6 enfants)
ARTICLE 2 - M. le Secrétaire général et M. le Directeur du cabinet sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture.
Tours, le 6 mai 2013
JEAN-FRANÇOIS DELAGE
Arrêté N°2013126-0001 - 31/05/2013 Page 75PREFECTURE D’INDRE-ET-LOIRE
CABINET
ARRÊTÉ portant délégation provisoire de signature à Madame Elsa PÉPIN-ANGLADE, sous-préfète de Loches, à
l'effet d’assurer la suppléance du Préfet
Le Préfet d’Indre-et-Loire, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’Ordre national du Mérite,
VU la loi n° 82213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de
l'État dans les régions et départements, et notamment le II de son article 45, VU le décret du 27 octobre 2011 portant nomination de M. Jean-François DELAGE en qualité de préfet du département
d’Indre-et-Loire ;
VU le décret du ler août 2011 portant nomination de M. Christian POUGET en qualité de secrétaire général de la préfecture
d’Indre-et-Loire ;
VU le décret du Ler août 2011 portant nomination de Mme Elsa PÉPIN-ANGLADE en qualité de sous-préfète de Loches :
VU l'arrêté du 15 octobre 2011 donnant délégation de signature à Mme Elsa PÉPIN-ANGLADE, sous-préfète de Loches :
CONSIDÉRANT que le préfet et le secrétaire général de la préfecture seront simultanément absents du samedi 1° juin 2013
8 h 00 au dimanche 2 juin 2013 24 h 00 ;
ARTICLE ler - Mme Elsa PÉPIN-ANGLADE, sous-préfète de Loches, assure la suppléance du préfet d'Indre-et-Loire et est,
par voie de conséquence, autorisée à signer tout arrêté, décision, circulaire, rapport, correspondance et document relevant des
attributions du préfet du département d'Indre-et-Loire, du samedi 1‘ juin 2013 8 h 00 au dimanche 2 juin 2013 24 h 00 ;
ARTICLE 2 - M. le Secrétaire général de la préfecture d’Indre-et-Loire et Mme la Sous-Préfète de Loches sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la
préfecture.
Fait à Tours, le 27 mai 2013
signé : Jean-François DELAGE
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DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant modification d'un système de vidéoprotection existant
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi
n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté préfectoral n°98/28/12 du 07 mai 1998 portant autorisation d’un système de vidéoprotection, modifié par l'arrêté
préfectoral du 7 mars 2008 ;
VU la demande de modification d’un système de vidéoprotection autorisé à l’intérieur et à l'extérieur de l'agence SOCIETE
GENERALE située 104 rue Giraudeau à TOURS (37000) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013.
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE l1er— Monsieur Bruno NARBONNE, gestionnaire de Moyens de la SOCIETE GENERALE est autorisé, pour une
durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à modifier l’installation de
vidéoprotection, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2009/0188. Cette modification intervient
sur l’installation de vidéoprotection précédemment autorisée par arrêté préfectoral n°98/28/12 du 07 mai 1998 susvisé,
modifié par l'arrêté préfectoral du 7 mars 2008.
ARTICLE 2 — Les modifications portent sur l'ajout d'une caméra intérieur et une caméra extérieure (DAB).
ARTICLE 3 —Le reste des dispositions prévues par l’arrêté n°98/28/12 du 07 mai 1998 susvisé, modifié par l'arrêté
préfectoral du 7 mars 2008 demeure applicable.
ARTICLE 4 - Monsieur le Secrétaire général de la Préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture dont un exemplaire sera adressé à Monsieur Bruno NARBONNE, gestionnaire
de Moyens de la SOCIETE GENERALE .
Tours, le 12 février 2013
Pour le Préfet et par délégation,
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013043-0007 - 31/05/2013 Page 77PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant modification d'un système de vidéoprotection existant
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi
n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l’arrêté préfectoral n°98-28-11 du 7 mai 1998 portant autorisation d’un système de vidéoprotection, modifié par l'arrêté
préfectoral du 5 janvier 2009 ;
VU la demande de modification d’un système de vidéoprotection autorisé à l’intérieur et à l'extérieur de l'agence SOCIETE
GENERALE située 205 avenue de Grammont à TOURS (37000) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013.
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er — Monsieur Bruno NARBONNE, gestionnaire de Moyens de la SOCIETE GENERALE est autorisé, pour une
durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à modifier l’installation de
vidéoprotection, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2009/0189. Cette modification intervient
sur l’installation de vidéoprotection précédemment autorisée par arrêté préfectoral n°98-28-11 du 7 mai 1998 susvisé, modifié
par l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2009.
ARTICLE 2 — Les modifications portent sur l'ajout d'une caméra intérieure et d'une caméra extérieure (DAB).
ARTICLE 3 — Le reste des dispositions prévues par l’arrêté n°98-28-11 du 7 mai 1998, modifié par l'arrêté préfectoral du 5
janvier 2009, demeure applicable.
ARTICLE 4 - Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture d'Indre-et-Loire est chargé de l’exécution du présent arrêté qui
sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture dont un exemplaire sera adressé à Monsieur Bruno
NARBONNE, gestionnaire de Moyens de la SOCIETE GENERALE .
Tours, le 12 février 2013
Pour le Préfet et par délégation,
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
Page 78 Arrêté N°2013043-0008 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la demande présentée par Monsieur David MARTINEAU , en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'extérieur de l'établissement TOYS MOTORS TOURS situé 21 boulevard Arthur Rimbaud à TOURS
(37100) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er - Monsieur David MARTINEAU est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions
fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement
d’images composé d'une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n°
2012/0190 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux
finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre
la démarque inconnue.
ARTICLE 2 — La caméra extérieure devra être disposée de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur David MARTINEAU, directeur administratif et financier.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 20 jours. Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit
comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant
aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives
à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être
associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes
numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme électronique.
ARTICLE 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Arrêté N°2013043-0009 - 31/05/2013 Page 79ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur David MARTINEAU, 21 boulevard Arthur Rimbaud 37000 TOURS.
Tours, le 12 février 2013
Pour le Préfet et par délégation
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
Page 80 Arrêté N°2013043-0009 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la demande présentée par Monsieur Ludovic PITAULT, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur de l'établissement LE P'TIT CREUX situé Galerie Marchande Auchan Petite Arche, 31 avenue
Gustave Eiffel à TOURS (37100) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler — Monsieur Ludovic PITAULT est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées
au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé de 2 caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2012/0220 et
sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues
par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention d'actes terroristes.
ARTICLE 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur Ludovic PITAULT, gérant.
ARTICLE3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours. Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit
comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant
aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives
à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être
associé à un Journal qui conserve la trace de l'ensemble des actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes
numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme électronique.
ARTICLE 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 5 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
ARTICLE 7 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la
sécurité intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 8 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
Arrêté N°2013044-0001 - 31/05/2013 Page 81préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 9 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 10 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 11 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Ludovic PITAULT , 31 avenue Gustave Eiffel 37100 tours.
Tours, le 13 février 2013
Pour le Préfet et par délégation
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
Page 82 Arrêté N°2013044-0001 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Thierry PROUST, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur de l'établissement boulangerie pâtisserie B.. comme Bon situé 52 rue Daniel Mayer à TOURS
(37100) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler — Monsieur Thierry PROUST est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées
au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé d'une caméra intérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2012/0248 et
sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues
par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 -— Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur Thierry PROUST.
ARTICLE 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 5 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
ARTICLE 7 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-S du code de la
sécurité intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
Arrêté N°2013044-0002 - 31/05/2013 Page 83ARTICLE 8 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 9 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 10 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 11 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Thierry PROUST , 52 rue Daniel Mayer 37100 TOURS.
Tours, le 13 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Page 84 Arrêté N°2013044-0002 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par le service sécurité du CREDIT AGRICOLE DE LA TOURAINE ET DU POITOU, en vue
d’obtenir l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'agence située 1 rue Marceau à
TOURS (37000) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler— Le service sécurité du CREDIT AGRICOLE DE LA TOURAINE ET DU POITOU est autorisé, pour une
durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un
système de vidéoprotection avec enregistrement d’images composé de 4 caméras intérieures et d'une caméra extérieure,
conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2012/0259 et sous réserve de la réalisation des
prescriptions édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité
intérieure : Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable logistique.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Arrêté N°2013044-0003 - 31/05/2015 Page 85ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9-— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé au
service sécurité du CREDIT AGRICOLE DE LA TOURAINE ET DU POITOU, 18 rue SALVADOR ALLENDE 86000 POITIERS.
Tours, le 13 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
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DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Jean-Paul BOULAS, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'agence BANQUE POPULAIRE situé 17/19 place Jean JAURES à TOURS
(37000) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler— Monsieur Jean-Paul BOULAS est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions
fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement
d'images composé de 2 caméras intérieures et d'une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le n° 2013/0001 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le
système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des
atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du service sécurité.
Article 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Arrêté N°2013044-0004 - 31/05/2013 Page 87ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9-— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Jean-Paul BOULAS, 9 avenue NEWTON 78180 MONTIGNY LE BRETONNEUX.
Tours, le 13 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
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BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Patrick RONFLARD, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur de l'établissement Bijouterie Patrick RONFLARD situé 10 rue du Commerce à TOURS (37000) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler —- Monsieur Patrick RONFLARD est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions
fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement
d’images composé de 4 caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n°
2013/0009 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux
finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur Patrick RONFLARD), directeur.
ARTICLE 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 10 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 5 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
ARTICLE 7 — Le droit d'accès aux mformations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la
sécurité intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 8 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
Arrêté N°2013044-0005 - 31/05/2013 Page 89préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 9 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 10 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 11 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Patrick RONFLARD, 10 rue du Commerce 37000 TOURS.
Tours, le 13 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
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DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Madame Marie Odile GEORGELIN, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur de l'établissement TABAC PRESSE DES ORMEAUX situé 195 rue Victor Hugo à SAINT-CYR-
SUR-LOIRE (37549) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er - Madame Marie Odile GEORGELIN est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les
conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec
enregistrement d’images composé de 3 caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le n° 2013/0011 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système
considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes
aux biens, Lutte contre la démarque inconnue.
ARTICLE 2 -— Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°f, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Madame Marie Odile GEORGELIN.
Article 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 5 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
ARTICLE 7 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la
sécurité intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
Arrêté N°2013044-0006 - 31/05/2013 Page 91ARTICLE 8— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 9 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressée aura été mise à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 10 : La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet d'un
recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressée ou
de sa publication au document précité.
ARTICLE 11 — Monsieur le secrétaire général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à Madame
Marie Odile GEORGELIN née ARCADE, 195 rue Victor Hugo 37540 SAINT CYR SUR LOIRE.
Tours, le 13 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Page 92 Arrêté N°2013044-0006 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Madame Corinne MALAGUTI, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur de l'établissement SALON DE COIFFURE SAINT ALGUE situé Centre commercial La Riche
Soleil ZAC les Minimes à LA RICHE (37520) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE Ier —- Madame Corinne MALAGUTI est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions
fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement
d’images composé de 2 caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n°
2013/0013 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux
finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 -— Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Madame Corinne MALAGUTL, gérante.
ARTICLE 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 5 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
ARTICLE 7 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la
sécurité intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
Arrêté N°2013044-0007 - 31/05/2013 Page 93ARTICLE 8— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 9 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressée aura été mise à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 10 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressée
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 11 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Madame Corinne MALAGUTI, Salon de Coiffure Saint Algue, Centre commercial La Riche Soleil ZAC les Minimes 37520 LA
RICHE.
Tours, le 13 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Page 94 Arrêté N°2013044-0007 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Jérome VERON, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur de l'établissement L'ALEXANDRA CAFE situé 106 rue du Commerce à TOURS (37000) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler — Monsieur Jérome VERON est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au
présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé de 3 caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2013/0014 et
sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues
par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur Jérome VERON, gérant.
ARTICLE 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 5 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
ARTICLE 7 — Le droit d'accès aux mformations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la
sécurité intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 8 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
Arrêté N°2013045-0001 - 31/05/2013 Page 95préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 9 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 10 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 11—- Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Jérome VERON, 106 rue du Commerce 37000 TOURS.
Tours, le 14 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
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DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant renouvellement d'un système autorisé
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU l'arrêté préfectoral n°98/147 du 23 novembre 1998 portant autorisation d’un système de vidéoprotection, modifié par
arrêtés préfectoraux n°02/254 du 4 juillet 2002 et n°06/254 du 4 septembre 2006 ;
VU la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé situé l'intérieur et à l'extérieur de la station service
TOTAL, 32 route de Saint Avertin à TOURS (37200), présentée par Madame AMANDINE KPOZE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en sa séance 12 février 2013 ;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler — L'autorisation précédemment accordée, par arrêté préfectoral n°98/147 du 23 novembre 1998, modifié par
arrêtés préfectoraux n°02/254 du 4 juillet 2002 et n°06/254 du 4 septembre 2006 est reconduite, pour une durée de cinq ans
renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2013/0015.
ARTICLE 2 — Les dispositions prévues par l’arrêté n°98/147 du 23 novembre 1998, modifié par arrêtés préfectoraux n°02/254
du 4 juillet 2002 et n°06/254 du 4 septembre 2006 demeurent applicables.
ARTICLE 3 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux -
changement affectant la protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 4 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été
mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure
et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle
a été délivrée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE S — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire
l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa
notification à l'intéressé ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 6 — Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai
des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
ARTICLE 7 — Monsieur le Secrétaire Général est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à Madame
AMANDINE KPOZE, TOTAL RAFFINAGE ET MARKETING, 562 avenue DU PARC DE L'ILE 92029 NANTERRE
CEDEX.
Tours, le 14 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
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DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant renouvellement d'un système autorisé
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU l'arrêté préfectoral n°00/190 du 20 novembre 2000 portant autorisation d’un système de vidéoprotection, modifié par
arrêté préfectoral n°06/190 du 4 septembre 2006 ;
VU la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé situé à l'intérieur et à l'extérieur de la station
service TOTAL, 76 quai de la Loire à SAINT-PIERRE-DES-CORPS (37700), présentée par Madame Amandine KPOZE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en sa séance 12 février 2013 ;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler — L'autorisation précédemment accordée, par arrêté préfectoral n°00/190 du 20 novembre 2000, modifié par
arrêté préfectoral n°06/190 du 4 septembre 2006, est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au
dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2013/0017.
ARTICLE 2 — Les dispositions prévues par l’arrêté n°00/190 du 20 novembre 2000, modifié par arrêté préfectoral n°06/190
du 4 septembre 2006 demeurent applicables.
ARTICLE 3 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux -
changement affectant la protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 4 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été
mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure
et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle
a été délivrée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 5 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire
l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa
notification à l'intéressé ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 6 — Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai
des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
ARTICLE 7 — Monsieur le Secrétaire Général est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à Madame
Amandine KPOZE, TOTAL RAFFINAGE ET MARKETING, 562 avenue DU PARC DE L'ILE 92029 NANTERRE CEDEX.
Tours, le 14 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
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DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant modification d'un système de vidéoprotection existant
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi
n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté préfectoral n°06/444 du 18 avril 2006 portant autorisation d’un système de vidéoprotection, modifié par arrêté
préfectoral n°08/444 du 6 juin 2008 ;
VU la demande de modification d’un système de vidéoprotection autorisé à l’intérieur de l'établissement LE CAFE DE PARIS
situé 53 avenue de Grammont à TOURS (37000), déposée par Monsieur Laurent THOMAS, gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013.
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE Îer— Monsieur Laurent THOMAS est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions
fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à modifier l’installation de vidéoprotection, conformément au dossier annexé
à la demande enregistrée sous le n° 2012/0223. Cette modification intervient sur l'installation de vidéoprotection
précédemment autorisée par arrêté préfectoral n° 06/444 du 18 avril 2006 susvisé, modifié par arrêté préfectoral n°08/444 du 6
juin 2008 .
ARTICLE 2 — Les modifications portent sur l'ajout de 5 caméras intérieures.
ARTICLE 3 —Le reste des dispositions prévues par l’arrêté n° 06/444 du 18 avril 2006, modifié par arrêté préfectoral
n°08/444 du 6 juin 2008 demeure applicable.
ARTICLE 4 - Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture dont un exemplaire sera adressé à Monsieur Laurent THOMAS .
Tours, le 15 février 2013
Pour le Préfet et par délégation,
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
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DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la demande présentée par Madame Sylvie RENAULT , en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur de l'établissement BAR PMU LE VICTOR HUGO situé 2 place Victor Hugo à JOUE-LES-
TOURS (37300) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er —- Madame Sylvie RENAULT est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées
au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé de 3 caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2013/0022 et
sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants.
- Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention
des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 197, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Madame Sylvie RENAULT, gérante.
ARTICLE 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 5 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
ARTICLE 7 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-S du code de la
sécurité intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
Page 100 Arrêté N°2013046-0003 - 31/05/2013ARTICLE 8— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 9 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressée aura été mise à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement
applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
ARTICLE 10 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressée
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 11 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Madame Sylvie RENAULT, 2 place Victor Hugo 37300 JOUE-LES-TOURS.
Tours, le 15 février 2013
Pour le Préfet et par délégation
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013046-0003 - 31/05/2013 Page 101PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la demande présentée par Madame Amandine KPOZE, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de la station service TOTAL "RELAIS TOURS" située boulevard Abel Gance -
ZAC de l'Aërogare à TOURS (37100) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler —- Madame Amandine KPOZE est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées
au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé d'une caméra intérieure et de 3 caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le n° 2013/0026 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système
considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Lutte contre la démarque
inconnue.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Madame Eva ALLETRU), responsable de la station
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 7 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE S — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Page 102 Arrêté N°2013046-0004 - 31/05/2013ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressée aura été mise à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressée
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le secrétaire général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Madame Amandine KPOZE, TOTAL RAFFINAGE ET MARKETING , 562 avenue DU PARC DE L'ILE 92029 NANTERRE
CEDEX.
Tours, le 15 février 2013
Pour le Préfet et par délégation
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013046-0004 - 31/05/2013 Page 103PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la demande présentée par Monsieur Alain CHAUVEL, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'établissement SAS CARTEDIS (Nom usuel: SUPER U) situé La Rocade à
DESCARTES (37160) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er —- Monsieur Alain CHAUVEL est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées
au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé de 18 caméras intérieures et de 6 caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le n° 2009/0209 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système
considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Protection
Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur Alain CHAUVEL, gérant.
ARTTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours. Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit
comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant
aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives
à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être
associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes
numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme électronique.
ARTICLE 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Page 104 Arrêté N°2013049-0001 - 31/05/2013ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Alain CHAUVEL, la Rocade 37160 Descartes.
Tours, le 18 février 2013
Pour le Préfet et par délégation
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013049-0001 - 31/05/2013 Page 105PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , en vue d’obtenir
l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'agence située 1 place Marne à SAINT
AVERTIN (37550) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE l1er-— Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE est autorisé, pour une durée de cinq
ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de
vidéoprotection avec enregistrement d’images composé de 8 caméras intérieures et de 3 caméras extérieures, conformément au
dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2012/0247 et sous réserve de la réalisation des prescriptions
édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité
des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du Responsable Sûreté Territoriale.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Page 106 Arrêté N°2013049-0002 - 31/05/2013ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9-— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , 10 rue Alexander Fleming 37000 TOURS.
Tours, le 18 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013049-0002 - 31/05/2013 Page 107PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur PHILIPPE BELLARD, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'établissement SUPER U situé 35 rue JEMMAPES à TOURS (37100) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er - Monsieur PHILIPPE BELLARD est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions
fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement
d'images composé de 25 caméras intérieures et de 3 caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le n° 2012/0283 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants.Le
système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des
atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 -— Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%f, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur Philippe BELLARD, gérant.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 11 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 5 -— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Page 108 Arrêté N°2013049-0003 - 31/05/2013ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9-— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le secrétaire général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur PHILIPPE BELLARD , 35 rue JEMMAPES 37100 TOURS.
Tours, le 18 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013049-0003 - 31/05/2013 Page 109PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Patrick EYCHENIE, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'établissement METRO situé boulevard Alfred Nobel à SAINT-CYR-SUR-
LOIRE (37540) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler —- Monsieur Patrick EYCHENIE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions
fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement
d’images composé de 24 caméras intérieures et de 19 caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le n° 2013/0002 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le
système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des
atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue, Prévention d'actes terroristes.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur de l'établissement.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Page 110 Arrêté N°2013049-0004 - 31/05/2013ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9-— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Patrick EYCHENIE , 5 rue des Grands Prés 92024 Nanterre Cedex.
Tours, le 18 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013049-0004 - 31/05/2013 Page 111PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Madame Michèle COULY , en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'établissement SARL Pierre et Bertrand COULY situé route de Tours à CHINON
(37500) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler —- Madame Michèle COULY est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées
au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé de 2 caméras intérieures et d'une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le n° 2013/0005 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système
considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes
aux biens.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Madame Michèle COULY, gérante.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Page 112 Arrêté N°2013049-0005 - 31/05/2013ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9-— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressée aura été mise
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressée
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le secrétaire général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à Madame
Michèle COULY, route de Tours 37500 CHINON.
Tours, le 18 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013049-0005 - 31/05/2013 Page 113PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Michel BAÏISSON, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur de l'établissement TABAC LOTO CADEAUX DES HALLES situé 25 place du Maréchal Leclerc
à SAINTE MAURE DE TOURAINE (37800) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler —- Monsieur Michel BAISSON est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées
au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé de 4 caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2013/0008 et
sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues
par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 -— Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur Michel BAISSON, gérant.
ARTICLE 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 5 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
ARTICLE 7 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la
sécurité intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
Page 114 Arrêté N°2013049-0006 - 31/05/2013ARTICLE 8— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 9 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 10 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 11 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Michel BAISSON, 25 place du Maréchal Leclerc 37800 SAINTE MAURE DE TOURAINE.
Tours, le 18 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013049-0006 - 31/05/2013 Page 115PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU Îla demande présentée par Monsieur Gilbert DENIS, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'extérieur de l'établissement AGENCE DENIS Gilbert situé La Revaudière à YZEURES-SUR-CREUSE
(37290) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler —- Monsieur Gilbert DENIS est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au
présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé de 4 caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2013/0012 et
sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues
par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 -— Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%f, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur Gilbert DENIS.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 5 -— Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Page 116 Arrêté N°2013049-0007 - 31/05/2013ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9-— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à
l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Gilbert DENIS , La Revaudière 37290 YZEURES-SUR-CREUSE.
Tours, le 18 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013049-0007 - 31/05/2013 Page 117PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant renouvellement d'un système autorisé
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU l'arrêté préfectoral n°06/427 du 10 février 2006 portant autorisation d’un système de vidéoprotection ;
VU la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé situé à l'intérieur et à l'extérieur de la station
service TOTAL, 77 avenue GRAND SUD à CHAMBRAY-LES-TOURS (37170), présentée par Madame AMANDINE
KPOZE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en sa séance 12 février 2013 ;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler — L'autorisation précédemment accordée, par arrêté préfectoral n°06/427 du 10 février 2006, est reconduite,
pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2013/0016.
ARTICLE 2 — Les dispositions prévues par l’arrêté n°06/427 du 10 février 2006 demeurent applicables.
ARTICLE 3 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux -
changement affectant la protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 4 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été
mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure
et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle
a été délivrée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 5 — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire
l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa
notification à l'intéressé ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 6 — Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai
des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
ARTICLE 7 — Monsieur le Secrétaire Général est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à Madame
AMANDINE KPOZE, TOTAL RAFFINAGE ET MARKETING, 562 avenue DU PARC DE L'ILE 92029 NANTERRE
CEDEX.
Tours, le 18 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Page 118 Arrêté N°2013049-0008 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la demande présentée par Monsieur Nicolas VIAULT, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur de l'établissement TABAC PRESSE LE 6 CLOPES situé 35 avenue des Platanes à PERRUSSON
(37600) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er —- Monsieur Nicolas VIAULT est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées
au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé de 4 caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2013/0018 et
sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues
par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque
inconnue, Autres (agressions physiques).
ARTICLE 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 17, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur Nicolas VTAULT.
ARTICLE 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 28 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 5 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
ARTICLE 7 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-S du code de la
sécurité intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
Arrêté N°2013049-0009 - 31/05/2013 Page 119ARTICLE 8— Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 9 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 10 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet d'un
recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de
sa publication au document précité.
ARTICLE 11-— Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Nicolas VIAULT , 35 avenue des Platanes 37600 PERRUSSON.
Tours, le 18 février 2013
Pour le Préfet et par délégation
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
Page 120 Arrêté N°2013049-0009 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la demande présentée par Monsieur Bruno PIOCHON, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'établissement BAR TABAC LE MELODY situé 38 rue Nationale à LARCAY
(37270) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er — Monsieur Bruno PIOCHON est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées
au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé d'une caméra intérieure et d'une caméra extérieure, conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le n° 2013/0019 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système
considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Protection
Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur Bruno PIOCHON, gérant.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE S — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Arrêté N°2013049-0010 - 31/05/2013 Page 121ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet d'un
recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de
sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Bruno PIOCHON , 38 rue Nationale 37270 LARCAY.
Tours, le 18 février 2013
Pour le Préfet et par délégation
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
Page 122 Arrêté N°2013049-0010 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la demande présentée par Madame Sylvie Luçon , en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection
à l'intérieur de l'établissement DE FIL EN AIGUILLE (Nom usuel: ESCAPADE) situé 95 rue du Docteur Patry à SAINTE-
MAURE-DE-TOURAINE (37800) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er —- Madame Sylvie LUCON est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au
présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé de 4 caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2013/0020 et
sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues
par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 17, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Madame Sylvie VALIN, gérante.
ARTICLE 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 5 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
ARTICLE 7 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-S du code de la
sécurité intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
Arrêté N°2013049-0011 - 31/05/2015 Page 123ARTICLE 8 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 9 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressée aura été mise à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiës susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 10 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressée
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 11 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à Madame
Sylvie LUCON , 95 rue du Docteur Patry 37800 Sainte-Maure-de-Touraine.
Tours, le 18 février 2013
Pour le Préfet et par délégation
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
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DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU Îla demande présentée par Monsieur Michel GUIET, en vue d’obtenir l’autorisation d'installer un système de
vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'établissement SOCIETE NOUVELLE ENTREPRISE BEAUGE situé 7 rue de
la Vallée Gombert 37130 LES ESSARDS ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er - Monsieur Michel GUIET est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au
présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images
composé de 2 caméras intérieures et de 2 caméras extérieures, conformément au dossier présenté, annexé à la demande
enregistrée sous le n° 2013/0025 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le système
considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Protection
Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de Monsieur Michel GUIET, gérant.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE S — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Arrêté N°2013049-0012 - 31/05/2013 Page 125ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Michel GUIET , 7 rue de la Vallée Gombert 37130 LES ESSARDS.
Tours, le 18 février 2013
Pour le Préfet et par délégation
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
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DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant modification d'un système de vidéoprotection existant
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
ID) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi
n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté préfectoral n°08/665 du 5 janvier 2009 portant autorisation d’un système de vidéoprotection, modifié par l'arrêté
préfectoral n°2010/0085 du 15 juin 2010 ;
VU la demande de modification d’un système de vidéoprotection autorisé à l’intérieur et à l'extérieur de l'Eglise Saint-Antoine
située 14 place de Mazerolles à LOCHES (37600) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013.
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler - Monsieur Jean-Jacques DESCAMPS, maire de LOCHES, est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à modifier l’installation de vidéoprotection,
conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2010/0085. Cette modification intervient sur l’installation
de vidéoprotection précédemment autorisée par arrêté préfectoral n°08/665 du 5 janvier 2009 susvisé, modifié par l'arrêté
préfectoral n°2010/0085 du 15 juin 2010.
ARTICLE 2 — Les modifications portent sur l'ajout de 4 caméras intérieures.
ARTICLE 3 —Le reste des dispositions prévues par l’arrêté n°08/665 du 5 janvier 2009, modifié par l'arrêté préfectoral
n°2010/0085 du 15 juin 2010 demeure applicable.
ARTICLE 4 - Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture dont un exemplaire sera adressé à Monsieur Jean-Jacques DESCAMPS, maire
de Loches .
Tours, le 19 février 2013
Pour le Préfet et par délégation,
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013050-0004 - 31/05/2013 Page 127PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant modification d'un système de vidéoprotection existant
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi
n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté préfectoral n°07/553 du 17 novembre 2004 portant autorisation d’un système de vidéoprotection ;
VU la demande de modification d’un système de vidéoprotection autorisé à l’intérieur et à l'extérieur de l'établissement
BRICOMARCEHE situé 57 rue Pasteur à YZEURES-SUR-CREUSE (37290) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013.
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE 1er— Monsieur Christian LEDOUX est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions
fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à modifier l’installation de vidéoprotection, conformément au dossier annexé
à la demande enregistrée sous le n° 2012/0239. Cette modification intervient sur l'installation de vidéoprotection
précédemment autorisée par arrêté préfectoral n° 07/553 du 17 novembre 2004 susvisé.
ARTICLE 2 — Les modifications portent sur l'ajout de 7 caméras intérieures et 2 caméras extérieures.
ARTICLE 3 — Le reste des dispositions prévues par l’arrêté n°07/553 du 17 novembre 2004 demeure applicable.
ARTICLE 4 - Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture dont un exemplaire sera adressé à Monsieur Christian LEDOUX .
Tours, le 19 février 2013
Pour le Préfet et par délégation,
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
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DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant renouvellement d'un système autorisé
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU l'arrêté préfectoral n° du 20 novembre 2000 portant autorisation d’un système de vidéoprotection ;
VU la demande de renouvellement d'un système de vidéoprotection autorisé installé à l'intérieur et à l'extérieur de
l'établissement SARL TOURAINE DECONSTRUCTION RECYCLAGE AUTOMOBILE situé Zone Industrielle Martigny à
PARCAY MESLAY (37210), présentée par Monsieur Philippe LESEVE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013 ;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler — L'autorisation précédemment accordée, par arrêté préfectoral n°00/188 du 20 novembre 2000, modifié par
l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2000, à Monsieur Philippe LESEVE est reconduite, pour une durée de cinq ans
renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2012/0268.
ARTICLE 2 —Les dispositions prévues par l’arrêté n°00/188 du 20 novembre 2000, modifié par l'arrêté préfectoral du 27
novembre 2000, demeurent applicables.
ARTICLE 3 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux -
changement affectant la protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 4 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été
mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles du code de la
sécurité intérieure (L251 à L255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification
des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
ARTICLE S — La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire
l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa
notification à l'intéressé ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 6 — Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai
des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
ARTICLE 7 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à
Monsieur Philippe LESEVE , Zone Industrielle Martigny 37210 PARCAY-MESLAY.
Tours, le 19 février 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Arrêté N°2013050-0006 - 31/05/2013 Page 129PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant modification d'un système de vidéoprotection existant
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes
techniques ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi
n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté préfectoral n°07/492 du 8 février 2008 portant autorisation d’un système de vidéoprotection ;
VU la demande de modification d’un système de vidéoprotection autorisé à l’intérieur et à l'extérieur de l'établissement SAS
LE RIVAGE (Nom usuel: INTERMARCHE) situé Lieu-Dit La Ramée à POCE-SUR-CISSE (37530) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale des Systèmes de Vidéoprotection en séance du 12 février 2013.
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler — Monsieur Denis CARRE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au
présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à modifier l’installation de vidéoprotection, conformément au dossier annexé à la
demande enregistrée sous le n° 2013/0010. Cette modification intervient sur l’installation de vidéoprotection précédemment
autorisée par arrêté préfectoral n°07/492 du 8 février 2008 susvisé.
ARTICLE 2 — Les modifications portent sur :
— l'ajout de 11 caméras intérieures et 3 caméras extérieures,
— le délai de conservation des images est porté à 14 jours.
ARTICLE 3 — Le reste des dispositions prévues par l’arrêté n°07/492 du 8 février 2008 demeure applicable.
ARTICLE 4 - Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture dont un exemplaire sera adressé à Monsieur Denis CARRE.
Tours, le 19 février 2013
Pour Le Préfet et par délégation,
La Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques,
Signé: Dominique BASTARD
Page 130 Arrêté N°2013050-0007 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , en vue d’obtenir
l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'agence située Place de la République à
AZAY-LE-RIDEAU (37190) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler— Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE est autorisé, pour une durée de cinq
ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de
vidéoprotection avec enregistrement d’images composé de 7 caméras intérieures et de 2 caméras extérieures, conformément au
dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2012/0242 et sous réserve de la réalisation des prescriptions
édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité
des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Les caméras extérieures devront être disposées de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du Responsable Sûreté Territoriale.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Arrêté N°2013070-0008 - 31/05/2013 Page 151ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , 10 rue Alexander Fleming 37000 TOURS.
Tours, le 11 mars 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Page 132 Arrêté N°2013070-0008 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , en vue d’obtenir
l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'agence située 8 avenue Jouteux à
BOURGUEIL (37140) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler— Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE est autorisé, pour une durée de cinq
ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de
vidéoprotection avec enregistrement d’images composé de 6 caméras intérieures et d'une caméra extérieure, conformément au
dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2012/0243 et sous réserve de la réalisation des prescriptions
édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité
des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — La caméra extérieure devra être disposée de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du Responsable Sûreté Territoriale.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Arrêté N°2013070-0009 - 31/05/2013 Page 133ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , 10 rue Alexander Fleming 37000 TOURS.
Tours, le 11 mars 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Page 154 Arrêté N°2013070-0009 - 31/05/2013PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
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ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , en vue d’obtenir
l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'agence située 114 rue de la République à
CHÂTEAU-RENAULT (37110):
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler— Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE est autorisé, pour une durée de cinq
ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de
vidéoprotection avec enregistrement d'images composé de 10 caméras intérieures et d'une caméra extérieure, conformément au
dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2012/0244 et sous réserve de la réalisation des prescriptions
édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité
des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — La caméra extérieure devra être disposée de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du Responsable Sûreté Territoriale.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Arrêté N°2013070-0010 - 31/05/2013 Page 135ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , 10 rue Alexander Fleming 37000 TOURS.
Tours, le 11 mars 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
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DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , en vue d’obtenir
l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'agence située 11 place du 14 juillet à
LANGEAIS (37130) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler— Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE est autorisé, pour une durée de cinq
ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de
vidéoprotection avec enregistrement d’images composé de 7 caméras intérieures, conformément au dossier présenté, annexé à
la demande enregistrée sous le n° 2012/0245 et sous réserve de la réalisation des prescriptions édictées aux articles suivants. Le
système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité des personnes, Prévention des
atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du Responsable Sûreté Territoriale.
ARTICLE 3 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 4 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 5 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 6 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
ARTICLE 7 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-S du code de la
sécurité intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
Arrêté N°2013070-0011 - 31/05/2015 Page 137ARTICLE 8 — Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 9 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiës susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 10 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 11 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , 10 rue Alexander Fleming 37000 TOURS.
Tours, le 11 mars 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Page 138 Arrêté N°2013070-0011 - 31/05/2015PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant autorisation d'un système de vidéoprotection
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L.251-1 à L.255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection, pris pour l'application des titres IT (chapitre
IT) et V du livre IT du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses
annexes techniques;
VU la demande présentée par Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , en vue d’obtenir
l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection à l'intérieur et à l'extérieur de l'agence située 25 Grande Rue à LE
GRAND PRESSIGNY (37350 ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
SUR la proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture d'Indre-et-Loire ;
ARRETE
ARTICLE ler— Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE est autorisé, pour une durée de cinq
ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de
vidéoprotection avec enregistrement d’images composé d'une caméra intérieure et d'une caméra extérieure, conformément au
dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le n° 2012/0246 et sous réserve de la réalisation des prescriptions
édictées aux articles suivants. Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Sécurité
des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
ARTICLE 2 — La caméra extérieure devra être disposée de façon à ne pas visionner la voie publique et ne pas filmer les
parties privatives de tiers.
ARTICLE 3 — Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection
et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 11
peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire
du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable et sera revêtue d’un pictogramme représentant
une caméra.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du Responsable Sûreté Territoriale.
ARTICLE 4 — Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les
enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à tout moment, la date,
l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées. L'enregistrement numérique doit garantir
l'intégrité des flux vidéos et des données associées relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les
systèmes analogiques, le système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré automatiquement sous forme
électronique.
ARTICLE 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de
destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
ARTICLE 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir
dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très
précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent
éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
ARTICLE 7 — L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à
toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité
responsable du système ou de son exploitation.
Arrêté N°2013070-0012 - 31/05/2015 Page 139ARTICLE 8 — Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L253-5 du code de la sécurité
intérieure et des articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés.
ARTICLE 9 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux (changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la
protection des images — changement du propriétaire ou du gérant).
ARTICLE 10 — Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L
251 à L 255) et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, notamment dans l’hypothèse d’atteintes aux libertés
individuelles et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard du
code susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
ARTICLE 11 - La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture. Elle pourra faire l'objet
d'un recours devant le Tribunal administratif d'Orléans dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé
ou de sa publication au document précité.
ARTICLE 12 — Monsieur le Secrétaire Général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera adressé à
Monsieur Helios LOPEZ, Responsable Sûreté Territoriale de LA POSTE , 10 rue Alexander Fleming 37000 TOURS.
Tours, le 11 mars 2013
POUR LE PREFET, et par délégation,
la Directrice de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé: Dominique BASTARD
Page 140 Arrêté N°2013070-0012 - 31/05/2015PRÉFECTURE D’INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
ET DE L'AMENAGEMENT
BUREAU DE L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE ET DES INSTALLATIONS CLASSÉES
ARRÊTÉ portant agrément pour le ramassage des huiles usagées - Société ASTRHUL
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l'Ordre National du Mérite
VU le Code de l'Environnement Livre V, Titre IV, relatif aux déchets ;
VU les articles R543-3 à R543-15 du Code de l’Environnement ;
VU l'arrêté du 28 janvier 1999 modifié relatif aux conditions de ramassage des huiles usagées ;
VU la demande de renouvellement d'agrément présentée le 6 février 2013 et complétée le 22 mars 2013 par la société
ASTRAUL ;
VU le rapport de l'Inspecteur des Installations Classées du 17 avril 2013 ;
VU l'avis de l'ADEME en date du 26 avril 2013
SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire Général de la Préfecture d’Indre et Loire,
ARRÉÊTE :
Article 1% : La société ASTRHUL, dont le siège social est situé ZA des Couronnières à LIRE (Maine et Loire) est agréée, dans
les conditions fixées par l'arrêté du 28 janvier 1999 modifié susvisé, pour assurer le ramassage des huiles usagées dans le
département d’Indre et Loire.
Article 2 : Le ramasseur agréé doit respecter les obligations, annexées au présent arrêté, définies au Titre IT de l'annexe de
l'arrêté du 28 janvier 1999.
Article 3 : Le non respect, par le ramasseur agréé, de l'une quelconque de ses obligations énumérées à l’annexe du présent
arrêté peut entraîner le retrait de l'agrément dans les conditions prévues à l’article 7 de l’arrêté du 28 janvier 1999 modifié
susvisé.
Article 4 : La durée de validité de l'agrément est de cinq ans à compter de la notification du présent arrêté. Une éventuelle
demande de renouvellement d'agrément devra être présentée au plus tard 6 mois avant la date d'expiration du présent arrêté.
Article 5 : Cet agrément ne se substitue pas aux autorisations administratives dont l’entreprise doit être pourvue dans le cadre
des réglementations existantes.
Le titulaire de cet agrément reste pleinement responsable de son exploitation industrielle et commerciale dans les conditions
définies par les lois et règlements en vigueur.
Article 6 : Le ramasseur agréé doit faire parvenir tous les mois à la Direction Régionale de l'Environnement, de
l'Aménagement et du Logement (DREAL) de la région Centre, les renseignements sur son activité : tonnages collectés par lui-
même ou par les tiers contractants, avec indication des détenteurs et des tarifs de reprise, tonnages livrés aux éliminateurs, ou
aux acheteurs dans le cas des huiles claires destinées à un réemploi en l'état, avec indication de ceux-ci et des prix de cession-
départ.
Article 7 : M. le Secrétaire Général de la Préfecture, Mme la Directrice Régionale des Entreprises, de la Concurrence et de la
Consommation, du Travail et de l'Emploi, M. le Directeur Régional de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'application du présent arrêté qui sera notifié au demandeur, publié au recueil
des actes administratifs de la Préfecture d’Indre et Loire et dans deux journaux locaux, aux frais du titulaire.
A Tours, le 3 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général,
Christian POUGET
ANNEXE de l’arrêté du 28 janvier 1999 relatif aux conditions de ramassage des huiles usagées
Titre H: Obligations du ramasseur agréé
Collecte des huiles usagées
Article 6 de l'annexe de l'arrêté du 28 janvier 1999
Arrêté N°2013123-0001 - 31/05/2013 Page 141Le ramasseur agréé procède sur sa zone d'agrément à l'enlèvement des huiles usagées et affiche, le cas échéant, les conditions
financières de la reprise, établies en tenant compte notamment des différences de qualité des huiles collectées. Il tient à jour un
registre des prix de reprise pratiqués.
Article 7 de l'annexe de l'arrêté du 28 janvier 1999
Le ramasseur agréé doit procéder dans un délai de quinze jours à l'enlèvement de tout lot d'huiles usagées supérieur à 600 litres
qui lui est proposé. Pour tenir compte du contexte local, le préfet pourra accorder un délai d'enlèvement supérieur à quinze
jours après avoir pris l'avis du ministre chargé de l'environnement. Tout enlèvement d'un lot d'huiles usagées donne lieu à
l'établissement d'un bon d'enlèvement par le ramasseur, qui le remet au détenteur. Ce bon d'enlèvement doit mentionner les
quantités. la qualité des huiles collectées et le cas échéant, le prix de reprise.
En aucun cas, il ne pourra être exigé du détenteur une rétribution pour l'enlèvement des huiles qui ne contiennent pas plus de 5
% d'eau pour les qualités "moteurs".
Article 8 de l'annexe de l'arrêté du 28 janvier 1999
Lors de tout enlèvement, le ramasseur doit procéder contradictoirement à un double échantillonnage avant mélange avec tout
autre lot en vue notamment de la détection des polychlorobiphényles.
L'un des échantillons est remis au détenteur. L'autre échantillon doit être conservé par le ramasseur jusqu'au traitement du
chargement.
Le bon d'enlèvement remis au détenteur doit être paraphé par celui-ci et indiquer qu'un échantillon lui a été remis.
Stockage des huiles usagées
Article 9 de l'annexe de l'arrêté du 28 janvier 1999
Le ramasseur agréé doit disposer d'une capacité de stockage au moins égale à 1/12 du tonnage collecté annuellement et d'au
minimum 50 mètres cubes assurant la séparation entre les huiles stockées et tous autres déchets et substances d'une autre nature
et permettant la séparation entre les différentes qualités d'huiles collectées (huiles usagées moteurs, huiles industrielles
claires).Cette capacité de stockage devra être conforme à la réglementation des installations classées pour la protection de
l'environnement.
Article 10 de l'annexe de l'arrêté du 28 janvier 1999
En dérogation aux disposition de l'article 9 ci-dessus, un ramasseur qui reçoit plusieurs agréments pour des zones voisines peut
concentrer ses moyens de stockage dans la mesure où la capacité ainsi constituée satisfait aux conditions prévues pour chacune
des zones concernées.
De même, un ramasseur agréé peut disposer de capacités de stockage conformes aux dispositions de l'article 9 ci-dessus dans
un département voisin de la zone pour laquelle il a reçu l'agrément.
Cession des huiles usagées
Article 11 de l'annexe de l'arrêté du 28 janvier 1999
Le ramasseur agréé doit livrer les huiles usagées collectées à des éliminateurs agréés ou munis d'une autorisation obtenue dans
un autre Etat membre de la Communauté européenne en application des dispositions de l'article 6 de la directive 75/439/CEE
modifiée susvisée, ou à un ramasseur autorisé dans un autre Etat membre de la Communauté économique européenne en
application de l'article 5 de cette même directive, à l'exception des huiles claires lorsqu'elles sont destinées à un réemploi en
l'état.
Article 12 de l'annexe de l'arrêté du 28 janvier 1999
Les contrats conclus entre les ramasseurs et les éliminateurs sont communiqués dans les meilleurs délais à l'Agence de
l'environnement et de la maîtrise de l'énergie et à sa demande à la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et
du logement.
Fourniture d'informations
Article 13 de l'annexe de l'arrêté du 28 janvier 1999
x
Le ramasseur agréé doit faire parvenir tous les mois à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie les
renseignements sur son activité : tonnages collectés par lui-même ou les tiers contractants, avec indication des détenteurs et, le
en échéant, des prix de reprise ou conditions financières de cette dernière, tonnages livrés aux éliminateurs ou au acheteurs
dans le cas des huiles claires destinées à un réemploi en l'état, avec indication de ceux-ci et des prix de cession-départ.
Page 142 Arrêté N°2013123-0001 - 31/05/2013PREFECTURE D’INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA CIRCULATION
ARRETE portant abrogation de l’agrément accordé à un praticien chargé d’effectuer des tests psychotechniques
Le Préfet d’Indre et Loire, Chevalier de la légion d'Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU le Code la Route, notamment ses articles L223-5, L224-14, L 234-1, R224.21 à R224-23 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des Préfets, à l'organisation et à
l’action des services de l’Etat dans les régions et départements ;
VU le décret n° 2012-886 du 17 juillet 2012, relatif au contrôle médical de l'aptitude à la conduite ;
VU l’arrêté ministériel du 31 juillet 2012 relatif à l'organisation du contrôle médical de l'aptitude à la
conduite ;
VU l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2012 portant agrément, au titre de l'article L.224-14 du code de la
route, de centres d'examens psychotechniques ;
Considérant la demande de cessation d’activité présentée par le Docteur MASSON Jean-Michel,
psychologue ;
Sur proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture ;
ARRETE
Article 1*: L’arrêté du 19 janvier 2012 susvisé, agréant M. Jean Michel MASSON pour effectuer des tests
psychotechniques, sis 4 boulevard Marchant Duplessis, 37000 TOURS, est abrogé.
Article 2 :_ M. le Secrétaire général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté dont mention sera
insérée au recueil des actes administratifs. Une copie est adressée à :
M. le Directeur départemental des Territoires,
M. le Docteur MASSON Jean Michel.
Tours, le 13 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
le Secrétaire Général
Signé : Christian POUGET
Arrêté N°2013133-0001 - 31/05/2013 Page 143PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DES COLLECTIVITES TERRITORIALES ET DE L'AMENAGEMENT
BUREAU DES COLLECTIVITES TERRITORIALES
ARRETE portant dissolution de l'association foncière de remembrement de Bléré — Sublaines — Cigogné
Le Préfet d’Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code rural et de la pêche maritime et notamment ses articles R. 133-5 et R.133-9,
Vu l'ordonnance n° 2004-632 du ler juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires et notamment
ses articles 41 et 42,
Vu la loi n° 2005-157 du 23 février 2005 relative au développement des territoires ruraux,
Vu la loi n° 2006-11 du 5 janvier 2006 d'orientation agricole,
Vu le décret n° 2006-504 du 3 mai 2006 portant application de l'ordonnance n° 2004-632 du ler juillet 2004 susvisée
et notamment son article 72,
Vu l'arrêté préfectoral en date du 9 décembre 2005 instituant une Association Foncière de Remembrement sur les
communes de Bléré, Sublaines et Cigogné avec une extension sur la commune d'Athée-sur-Cher,
Vu les deux délibérations du bureau de l'Association Foncière de Remembrement de Bléré-Sublaines-Cigogné, en date
du 6 avril 2011 et du 4 avril 2012 demandant la dissolution et le transfert du patrimoine aux communes de Bléré,
Sublaines et Cigogné et la répartition du solde de la trésorerie entre les trois communes précitées,
Vu la délibération du conseil municipal de Bléré, en date du 23 juin 2011, acceptant d'incorporer au domaine de la
commune de Bléré les biens immobiliers de l'Association Foncière de Remembrement de Bléré-Sublaines-Cigogné,
Vu la délibération du conseil municipal de Sublaines, en date du 18 juillet 2011, acceptant d'incorporer au domaine de
la commune de Sublaines les biens immobiliers de l'Association Foncière de Remembrement de Bléré-Sublaines-
Cigogné,
Vu la délibération du conseil municipal de Cigogné, en date du 21 juillet 2011, acceptant d'incorporer au domaine de
la commune de Cigogné les biens immobiliers de l'Association Foncière de Remembrement de Bléré-Sublaines-
Cigogné,
Vu l'acte de vente en la forme administrative, en date du 25 juillet 2011 de l'Association Foncière de Remembrement
de Bléré, Sublaines, Cigogné, signé des parties, rétrocédant les biens de l'Association Foncière de Remembrement de
Bléré-Sublaines- Cigogné, publié à la conservation des Hypothèques de Tours le 7 décembre 2011,
Considérant que les travaux pour lesquels l'association a été constituée sont achevés et réceptionnés, qu'il y a lieu de
constater que son objet statutaire est épuisé,
Considérant que l'Association foncière de remembrement a terminé le remboursement de ses emprunts,
Considérant que les délibérations des communes de Bléré, Sublaines et Cigogné sont devenues définitives,
Considérant que la proposition de dissolution faite par le bureau de l'AFR de Bléré-Sublaines-Cigogné est recevable,
notamment au regard des conditions dans lesquelles la dissolution est envisagée et en particulier s'agissant de la
dévolution de l'actif et du passif,
Considérant que l'ensemble des formalités préalables à la dissolution de l'AFR ont té accomplies,
Sur proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture,
ARRETE
ARTICLE 1 : La dissolution de l'Association Foncière de Remembrement de Bléré-Sublaienes-Cigogné, instituée par
arrêté préfectoral du 9 décembre 2005, est prononcée à compter du 31 mai 2013, conformément aux conditions
indiquées par le bureau dans sa proposition de dissolution, au 6 avril 2011.
ARTICLE 2 : L'actif et le passif de l'Association Foncière de Remembrement de Bléré- Sublaimes-Cigogné, à la date
de sa dissolution juridique, sont transférés aux communes de Bléré, Sublaines et Cigogné conformément aux
délibérations des communes de Bléré du 23 juin 2011, de Sublaines du 18 juillet 2011 et de Cigogné du 21 juillet
2011.
L'entretien des propriétés de l'Association Foncière de Remembrement rétrocédées aux communes de Bléré, Sublaines
et Cigogné sera effectué par les communes précitées.
ARTICLE 3 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture, MM. le Directeur Départemental des Territoires, les
Maires des communes de Bléré, Sublaines et Cigogné, le Président de l'Association Foncière de Remembrement de
Bléré-Sublaines-Cigogné, le Directeur départemental des finances publiques sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs et sera affiché dans les
communes de Bléré, Sublaines et Cigogné, conformément aux dispositions de l'article 15 de l'ordonnance susvisée.
Fait à TOURS, le 13 mai 2013
Page 144 Arrêté N°2013133-0002 - 31/05/2013Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général,
Christian POUGET
Arrêté N°2013133-0002 - 31/05/2013 Page 145PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET DE L'AMÉNAGEMENT
BUREAU DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
ARRÊTÉ portant modification statutaire de la Communauté de Communes du Bouchardais LE PREFET D'INDRE-ET-LOIRE, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU le code général des collectivités territoriales et notamment l'article L.5211-17,
VU l'arrêté préfectoral en date du 13 décembre 2002 portant création de la Communauté de communes du Bouchardais modifié
par les arrêtés préfectoraux des 24 décembre 2002, 1° juillet 2004, 16 décembre 2004, 30 janvier 2006, 25 septembre 2006, 24
avril 2009, Ier juillet 2009 et 7 février 2013
VU la délibération du conseil communautaire en date du 26 novembre 2012 approuvant l’extension des compétences de la
communauté de communes,
VU les délibérations des conseils municipaux des communes désignées ci-après acceptant les statuts modifiés :
Avon-les Roches, en date du 1° février 2013
Brizay en date du 25 janvier 2013,
Chézelles en date du 3 décembre 2012,
Cravant-les-Coteaux en date du 28 janvier 2013,
Crissay-sur-Manse en date du 25 janvier 2013,
Crouzilles en date du 25 janvier 2013,
L'Ile-Bouchard en date du 11 février 2013,
Panzoult en date du 18 janvier 2013,
Parçay-sur-Vienne en date du 6 février 2013,
Rilly-sur-Vienne en date du 11 décembre 2012,
Sazilly en date du 14 janvier 2013,
Tavant en date du 15 février 2013,
Theneuil en date du 10 janvier 2013,
Trogues en date du 12 février 2013,
VU la délibération du conseil municipal d'Anché en date du 23 janvier 2013 se prononçant défavorablement sur l'extension de
compétence proposée par le conseil communautaire,
Considérant que les conditions de majorité prévues à l’article L.5211-17 du code général des collectivités territoriales sont
atteintes,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : Les dispositions de l'article 2 de l'arrêté préfectoral en date du 13 décembre 2002 modifié sont remplacées par les
dispositions suivantes :
Article 2 - La communauté de communes exerce de plein droit aux lieu et place des communes membres les compétences
suivantes :
En matière de développement économique
- Aménagement, entretien, extension, gestion et équipement des zones d'activités suivantes :
v’Zone de L'Ile-Bouchard,
Zone de Crouzilles,
v’ Zone d'Avon-les-Roches,
et à créer.
- Toute action de développement économique
- Insertion pour l'emploi :
participation à la Maison de l'Emploi
v’accueil, accompagnement information du public en recherche d'emploi
- Actions en faveur de l'agriculture :
Soutien aux filières agricoles organisées par financement d'études de projet de développement,
Accompagnement des politiques de développement et de diversification agricole dans le cadre des dispositions en vigueur.
Aménagement de l'espace communautaire
- Etude et élaboration d'une Charte intercommunale d'aménagement et de développement.
- Schéma de Cohérence Territoriale et schémas de secteur.
- création, gestion, extension des Zones d'Aménagement Concerté (ZAC)
- Etablissement, révision et suivi d'un PLU intercommunal, à l'exclusion de toutes les autorisations d'occupation du sol qui
resteront de la compétence de chaque commune membre.
- Numérisation des plans cadastraux.
Page 146 Arrêté N°2013134-0001 - 31/05/2015Création, aménagement et entretien de voirie d'intérêt communautaire
Création, aménagement et entretien de la voirie d'intérêt communautaire :
Sont d'intérêt communautaire les voiries internes et de desserte des zones d'activités jusqu'à la voirie départementale la plus
proche, à l'exception de la portion de la rue Saint-Lazare reliant le CR 24 à la RD 760 au lieu-dit " le Dolmen"
Politique du logement et du cadre de vie
- Habitat :
V'élaboration et mise en œuvre du Programme Local de l'Habitat (PLH)
Vopérations d'aides à la réhabilitation du parc privé : Opération Programmée d'Amélioration de l'Habitat (OPAH),
Programme d'intérêt Général (PIG)
Y mise en place d'un système d'aides aux particuliers pour l'amélioration de l'Habitat dans le cadre d'OPAH et de PIG
V'organisation de permanences de conseils aux habitants (consultance architecturale, habitat rural)
v’création d'un observatoire intercommunal du logement
- Politique de logement social et actions en faveur des personnes défavorisées et des personnes âgées :
v’création, aménagement et gestion de nouveaux logements d'urgence
V’suivi de la programmation annuelle des opérations de logements sociaux pour une répartition équilibrée sur le
territoire de la CCB et répondant aux objectifs du PLH
V'étude de faisabilité sur l'accueil temporaire des personnes âgées
v'étude et mise en place d'un système de transport à la demande.
Ÿ Création, aménagement et gestion de logements d'alternance
Affaires scolaires
- Collège de L'Tle-Bouchard :
VParticipations pour fournitures scolaires, foyer socio-éducatif, UNSS (Union Nationale Sports Scolaires).
v Gestion du complexe sportif existant - plateau omnisports et gymnase situé à L'Ile-Bouchard, rue du Collège.
- Organisation, gestion des transports scolaires.
La communauté de communes agira en tant qu'organisateur secondaire par délégation du Département, pour les transports
scolaires à destination
des établissements scolaires de Chinon
du collège de L'Tle-Bouchard
des regroupements pédagogiques du canton de L'Ile-Bouchard
Pour tenir compte de la carte scolaire, la communauté de communes pourra intervenir hors de son territoire géographique par
voie de convention pour le transport des élèves en direction des établissements publics extérieurs : regroupements
pédagogiques, classes spécialisées.
- Remboursements des emprunts contractés par le SIVOM du Collège, pour la participation aux travaux de construction et de
grosses réparations au collège, pour les travaux de rénovation et d'installation du chauffage au gymnase et pour la construction
d'un plateau Omnisports.
- Participation financière en lieu et place des communes membres aux interventions du RASED (réseau d'aides spécialisées aux
élèves en difficulté) dans les écoles primaires.
Affaires sociales et culturelles
- Création, aménagement, gestion de(s) Centre (s) de loisirs intercommunal (aux) et d'un relais assistance maternelle itinérant
- Mise en œuvre d'une politique d'action sociale concertée visant le développement de l'accueil des enfants de moins de 6 ans, à
l'exception des garderies périscolaires
- Conception et mise en œuvre d'activités culturelles entrant dans le cadre d'une programmation annuelle validée par la
Communauté de communes.
Affaires sanitaires et sociales
- Construction et gestion d'une Maison de Santé
Equipements sportifs et culturels
- Construction et gestion de nouveaux équipements sportifs et culturels conçus dans le cadre d'un programme d'équipements
dans l'espace communautaire
- Manifestations sportives exceptionnelles
Bâtiments publics, services publics
Construction, gestion, aménagement et extension des locaux :
Trésorerie
Ÿ”_ Caserne de gendarmerie.
Protection et mise en valeur de l’environnement dans le cadre des schémas départementaux
- Dans le cadre exclusif de la mise en œuvre de l’article 31 de la loi sur l’eau, aménagement et entretien des cours d’eau non
domaniaux et de leurs affluents :
Ÿ_ La Bourouse
Ÿ La Veude
Ÿ”_ Le Pouillet
Arrêté N°2013134-0001 - 31/05/2013 Page 147Ÿ” Le Ruau
vÿ L’Arçeau
Ÿ”_ Les Marais de la Vienne
- Contrôle des assainissements autonomes
- Représentation auprès des instances du PNR
- Elimination et valorisation des déchets des ménages et déchets assimilés :
Collecte, élimination et valorisation des déchets des ménages et déchets assimilés,
Gestion et entretien de la déchetterie intercommunale située à l’Ile Bouchard.
- Actions de sensibilisation du public à la protection et à la valorisation de l'environnement dans des opérations concernant
un minimum de 10 communes,
- Balisage, aménagements et entretien des sites environnementaux et patrimoniaux dans le cadre «d’un chemin du
Bouchardais », déterminé à partir du Plan Paysager Patrimonial (PNR)
Tourisme
- Définition et conduite de la stratégie de développement touristique et de l'animation du territoire
- Gestion et entretien de l’Office du Tourisme du Bouchardais situé 18, place Bouchard L’Ile-Bouchard (Bâtiment et
Fonctionnement)
- Appui à l'association Office de Tourisme Syndicat d'Initiatives (OTST) dans le cadre d'une convention
- Accueil et information en matière de Tourisme
- Conception et mise en œuvre de supports de promotion touristique valorisant l'ensemble du territoire
- Conception et mise en œuvre d'actions et de supports de promotion des équipements et des produits du terroir
- Création, aménagement, entretien et gestion d'une Maison de Pays.
— Etudes et réalisations des nouvelles structures d’accueil touristique, hors hébergement.
ARTICLE 2 - Un exemplaire des délibérations précitées et un exemplaire des statuts modifiés resteront annexés au présent
arrêté.
ARTICLE 3 - En cas de contestation du présent arrêté, 1l est possible dans un délai de deux mois à compter de sa notification :
-soit de saisir d'une requête gracieuse le Préfet d'Indre-et-Loire - 37925 Tours Cedex 9
-soit de former un recours hiérarchique auprès du Ministre de l'Intérieur - Place Beauvau - 75800 Paris
-soit un recours contentieux, adressé au Tribunal Administratif - 28 rue de la Bretonnerie - 45057 Orléans Cedex 1.
En cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique, un recours contentieux devant le tribunal administratif d'Orléans peut-être
formé dans les deux mois suivant la notification de rejet.
Sans réponse au recours gracieux ou hiérarchique dans un délai de deux mois à compter de la date de réception du recours, il y
a rejet implicite de la requête et le Tribunal administratif peut être saisi dans les deux mois suivant l'expiration de ce premier
délai.
Ces voies de recours n'ont pas un caractère suspensif.
ARTICLE 4 - Monsieur le Secrétaire général de la Préfecture, Monsieur le Sous-Préfet de Chinon, Monsieur le Directeur
Départemental des Finances Publiques, Monsieur le Président de la Communauté de communes du Bouchardais sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée à Mesdames et Messieurs les Maires
d'Anché, Avon-les-Roches, Brizay, Chézelles, Cravant-les-Coteaux, Crissay-sur Manse, Crouzilles, L'Ile-Bouchard, Panzoult,
Parçay-sur-Vienne, Rilly-sur-Vienne, Sazilly, Tavant, Theneuil, Trogues et à Monsieur le Trésorier de L'Tle-Bouchard.
Cet arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture d'Indre-et-Loire.
Fait à Tours, le 14 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Christian POUGET
Page 148 Arrêté N°2013134-0001 - 31/05/2015PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET DE L'AMÉNAGEMENT
BUREAU DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
ARRÊTÉ portant modification statutaire du Syndicat Intercommunal Scolaire de Chézelles, Parçay Theneuil
LE PREFET D'INDRE-ET-LOIRE, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU le code général des collectivités territoriales, et notamment l'article L.5211-20,
VU l'arrêté préfectoral en date du 25 juillet 1977 portant création du syndicat intercommunal scolaire de Chézelles, Parçay,
Theneuil modifié par l'arrêté préfectoral du 1° février 2013
VU la délibération du comité syndical du 11 mars décidant de modifier les statuts du syndicat,
VU les délibérations des conseils municipaux des communes membres approuvant les statuts modifiés désignées ci-après :
Chézelles, en date du 11 mars 2013,
Parcay-sur-Vienne, en date du 11 mars 2013,
Theneuil, en date du 14 mars 2013,
Considérant que les conditions de majorité prévues à l'article L.5211-20 du code général des collectivités territoriales sont
atteintes,
SUR proposition de Monsieur le Secrétaire général de la Préfecture,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : Les dispositions de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 1977 modifié sont remplacées par les dispositions suivantes :
Article 4 : Le syndicat sera administré par un comité composé de délégués des conseils municipaux des communes adhérentes
et dont le nombre est fixé ainsi qu'il suit :
- commune de Chézelles : 3 délégués titulaires et 1 délégué suppléant
- commune de Parçay-sur-Vienne : 5 délégués titulaires et 2 délégués suppléants
- commune de Theneuil : 3 délégués titulaires et 1 délégué suppléant
Le comité élira un bureau composé de :
- 1 président
- 2 vice-présidents
- | secrétaire
Ce bureau sera renouvelé obligatoirement après le renouvellement des conseils municipaux.
Les fonctions de trésorier seront assurées par le trésorier de L'Ile Bouchard.
ARTICLE 2 : Un exemplaire des délibérations précitées et un exemplaire des statuts modifiés resteront annexés au présent
arrêté.
ARTICLE 3 - En cas de contestation du présent arrêté, 1l est possible dans un délai de deux mois à compter de sa notification :
-soit de saisir d'une requête gracieuse le Préfet d'Indre-et-Loire - 37925 Tours Cedex 9
-soit de former un recours hiérarchique auprès du Ministre de l'Intérieur - Place Beauvau 75800 Paris
-soit un recours contentieux, adressé au Tribunal Administratif - 28 rue de la Bretonnerie 45057 Orléans Cedex 1.
En cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique, un recours contentieux devant le tribunal administratif d'Orléans peut-être
formé dans les deux mois suivant la notification de rejet.
Sans réponse au recours gracieux ou hiérarchique dans un délai de deux mois à compter de la date de réception du recours, il y
a rejet implicite de la requête et le Tribunal administratif peut être saisi dans les deux mois suivant l'expiration de ce premier
délai.
Ces voies de recours n'ont pas un caractère suspensif.
ARTICLE 4 : Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture, Monsieur le Sous-Préfèt de Chinon et Monsieur le Directeur
Départemental des Finances Publiques sont chargés chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont une
copie sera adressée à Madame le Maire de Theneuil, Messieurs les maires de Chézelles et Parçay-sur-Vienne et Monsieur le
Trésorier de l'Ile Bouchard.
Cet arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture d'Indre-et-Loire
Fait à TOURS, le 16 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Christian POUGET
Arrêté N°2013136-0003 - 31/05/2013 Page 149PRÉFECTURE
DIRECTION DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
ET DE L'AMÉNAGEMENT
Bureau de l'aménagement du territoire
et des installations classées
ARRÊTÉ DE PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES A L'ARRETE PREFECTORAL
DE PRESCRIPTIONS SPECIFIQUES À DECLARATION RECONNUE AU TITRE DE L'ARTICLE L.
214-6 DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT CONCERNANT
LES DIGUES DU VAL DE TOURS en date du 15 mai 2009
DIGUE WAGNER
13.E.06
Le Préfet d’Indre-et-Loire , Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l'Ordre national du Mérite,
VU le code de l'environnement et notamment ses articles R. 214-17 et 18, ainsi que KR. 214-112 à 151 ;
VU le décret 2007-1735 du 11 décembre 2007 relatif à la sécurité des ouvrages hydrauliques et au comité
technique permanent des barrages hydrauliques et modifiant le code de l’environnement ;
VU l'arrêté ministériel du 29 février 2008 fixant les prescriptions relatives à la sécurité et à la sûreté des
ouvrages hydrauliques, modifié le 16 juin 2009 ;
VU l'arrêté ministériel du 21 mai 2010 définissant l'échelle de gravité des événements ou évolutions concernant
un barrage ou une digue ou leur exploitation et mettant en cause ou étant susceptibles de mettre en cause la
sécurité des personnes ou des biens et précisant les modalités de leur déclaration ;
VU l'arrêté ministériel du 15 novembre 2012 portant agrément d'organismes intervenant pour la sécurité des
ouvrages hydrauliques ;
VU l'arrêté préfectoral en date du 15 mai 2009 classant l'ouvrage en A au sens de l'article R.214-113 du code de
l'environnement, et fixant au gestionnaire les obligations en matière de sécurité ;
VU le dossier, en date du 30 janvier 2013, de projet de passage du réseau Sanitas au travers de digues de
protection contre les crues du Cher au niveau du boulevard Wagner à Tours déposé le 4 février 2013 par la
direction départementale des territoires d'Indre et Loire ;
VU le dossier, en date du 30 janvier 2013, de projet de passage du réseau CREIII au travers de digues de
protection contre les crues du Cher au niveau du boulevard Wagner à Tours déposé le 4 février 2013 par la
direction départementale des territoires d'Indre et Loire ;
VU l’avis de la DREAL en date du 21 mars 2013 ;
VU l'avis du CODERST émis lors de sa séance du 11 avril 2013 ;
CONSIDERANT les enjeux protégés à l'arrière des ouvrages de protection contre les inondations,
CONSIDERANT l'absence de solution technique alternative au projet déposé, n'ayant aucune interférence avec
les ouvrages de protection contre les inondations,
CONSIDERANT les évolutions du projet pour limiter ses interférences avec les ouvrages de protection contre
les inondations,
CONSIDERANT que le projet a été élaboré par un organisme agréé au titre de la sécurité,
CONSIDERANT que les mesures mises en œuvre sont de nature à ne pas abaisser le niveau de sûreté des
ouvrages,
SUR PROPOSITION du directeur départemental des territoires
ARRETE
Article | :
Les travaux de réalisation du réseau Sanitas et du réseau CRE IIT interférant avec la levée de Wagner, digue
appartenant au système de protection contre les inondations du val de Tours, sont autorisés et devront être
conformes aux dossiers, plans et annexes déposés le 4 février 2013 par le pétitionnaire, en ce qu'ils n'ont rien de
contraire aux dispositions du présent arrêté.
Le responsable des travaux au titre de la sécurité de la levée de Wagner est le gestionnaire identifié de l'ouvrage,
la DDT d'Indre et Loire.
Article 2 :
Les travaux sont réalisés sous la maîtrise d’œuvre d'un organisme agréé conformément aux dispositions des
articles R. 214-148 à 151 du code de l'environnement. La liste des organismes agréés au titre de la sécurité est
fixée par arrêté ministériel du 15 novembre 2012 susvisé.
Page 150 Arrêté N°2013137-0003 - 31/05/2013Article 3 :
Au moins 15 jours avant le début des travaux, le gestionnaire de la digue transmet au préfet :
* les éléments techniques relatifs aux travaux de réalisation des puits, de part et d'autre de la levée de Wagner,
pour permettre le passage des canalisations en fonçage sous la digue (géotechnique et techniques mises en œuvre
— dimensionnement des palplanches, fichage, excavation des terres, impact sur la stabilité des digues, contrôle
des vibrations liées à la mise en place des palplanches, ...),
* les plannings détaillés de réalisation des travaux impactant les digues,
* les consignes (arrêté d'occupation temporaire ou convention) signées des deux parties, et répondant notamment
aux observations suivantes :
© répartition des rôles entre gestionnaires de digues et du réseau de chaleur, en rappelant en particulier la
responsabilité du gestionnaire de la digue au regard de la sécurité,
© prescriptions à respecter en phase de réalisation des travaux (surveillance des travaux et des conditions
hydrométéorologiques, modalités d'information entre gestionnaires des digues et du réseau, procédure en cas de
crue, d'incident, ou de modification des conditions de réalisation des travaux, ...),
© prescriptions à respecter en phase d'exploitation du réseau (éléments de surveillance et d'exploitation,
notamment procédures en cas de fuite ou de rupture sur les canalisations, avec la définition d'une distance de la
digue au-delà de laquelle 1l est considéré qu'un incident sur le réseau n'a plus d'impact sur la sécurité de
l'ouvrage, mais aussi des consignes de surveillance et d'entretien hors période de crue) ; ces éléments devront
être intégrés aux consignes de surveillance des digues.
Article 4 :
Durant les travaux, le gestionnaire informe dans les meilleurs délais le préfet de toute modification par rapport
aux dossiers déposés, rendue nécessaire en cours de chantier. Cette information devra être accompagnée d'une
notice descriptive des modifications envisagées et de notes de calcul justifiant de l'absence d'impact
supplémentaire sur la sécurité de l'ouvrage.
Article 5 :
Un dossier de récolement détaillé, comprenant le compte-rendu des travaux, les plans précis d'implantation des
canalisations (tracé en plan avec positionnement des conduites préalablement levées par un géomètre, profils en
travers pour positionner la profondeur de pose), la procédure et les résultats de l'épreuve hydraulique de
réception des conduites (mise en pression à 15 bars) est réalisé. Une copie du dossier de récolement complet sera
versée au dossier de l'ouvrage tenu par le gestionnaire et une synthèse devra être transmise au service de contrôle
de la sécurité des ouvrages hydrauliques.
Article 6 :
Le gestionnaire de la digue déclare les événements importants pour la sûreté hydraulique (EISH) liés aux
travaux puis à l'exploitation des canalisations, et ayant ou étant susceptible d’avoir un impact sur la sécurité de la
digue, conformément à l'arrêté ministériel du 21 mai 2010 susvisé.
Article 7 :
Le gestionnaire de la digue assure à tout moment un libre accès au chantier aux services de l’État chargés du contrôle de la sécurité des ouvrages hydrauliques (DDT et DREAL). Article 8 :
Délai et voies de recours (article R. 514-3-1 du code de l’environnement)
La présente décision ne peut être déférée qu’au Tribunal Administratif :
-par les tiers, personnes physiques ou morales, les communes intéressées ou leurs groupements, en raison des
inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts mentionnés aux
articles L. 211-1 et L. 511-1 dans un délai d'un an à compter de la publication ou de l'affichage de ces décisions.
Toutefois, si la mise en service de l'installation n'est pas intervenue six mois après la publication ou l'affichage
de ces décisions, le délai de recours continue à courir jusqu'à l'expiration d'une période de six mois après cette
mise en service;
-par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision leur a
été notifiée.
Article 9 :
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur départemental des territoires, et le maire de Tours sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera affichée en mairie pendant un
mois minimum publié, au recueil des actes administratifs de la préfecture et mis à la disposition du public sur le
site internet de la préfecture pendant un an minimum.
Tours, le 17 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général,
Christian POUGET
Arrêté N°2013137-0003 - 31/05/2013 Page 151PRÉFECTURE
DIRECTION DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
ET DE L'AMÉNAGEMENT
Bureau de l'aménagement du territoire et des installations classées
ARRÊTÉ DE PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES A L'ARRETE PREFECTORAL
DE PRESCRIPTIONS SPECIFIQUES À DECLARATION RECONNUE AU TITRE DE L'ARTICLE L. 214-6
DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT CONCERNANT
LES DIGUES DU VAL DE TOURS en date du 15 mai 2009
DIGUE LEVEE DE ROCHEPINARD
13.E.07
Le Préfet d’Indre-et-Loire, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l'Ordre national du Mérite,
VU le code de l'environnement et notamment ses articles R. 214-17 et 18, ainsi que KR. 214-112 à 151 ;
VU le décret 2007-1735 du 11 décembre 2007 relatif à la sécurité des ouvrages hydrauliques et au comité
technique permanent des barrages hydrauliques et modifiant le code de l’environnement ;
VU l'arrêté ministériel du 29 février 2008 fixant les prescriptions relatives à la sécurité et à la sûreté des
ouvrages hydrauliques, modifié le 16 juin 2009 ;
VU l'arrêté ministériel du 21 mai 2010 définissant l'échelle de gravité des événements ou évolutions concernant
un barrage ou une digue ou leur exploitation et mettant en cause ou étant susceptibles de mettre en cause la
sécurité des personnes ou des biens et précisant les modalités de leur déclaration ;
VU l'arrêté ministériel du 15 novembre 2012 portant agrément d'organismes intervenant pour la sécurité des
ouvrages hydrauliques ;
VU l'arrêté préfectoral en date du 15 mai 2009 classant l'ouvrage en A au sens de l'article R.214-113 du code de
l'environnement, et fixant au gestionnaire les obligations en matière de sécurité ;
VU le dossier, en date du 30 janvier 2013, de projet de passage du réseau CREIIT au travers de digues de
protection contre les crues du Cher au niveau de la levée de Rochepinard à Tours déposé le 4 février 2013 par la
ville de Tours ;
VU l’avis de la DREAL en date du 21 mars 2013 ;
VU l'avis du CODERST émis lors de sa séance du 11 avril 2013 ;
CONSIDERANT les enjeux protégés à l'arrière des ouvrages de protection contre les mondations,
CONSIDERANT l'absence de solution technique alternative au projet déposé, n'ayant aucune interférence avec
les ouvrages de protection contre les inondations,
CONSIDERANT les évolutions du projet pour limiter ses interférences avec les ouvrages de protection contre
les inondations,
CONSIDERANT que le projet a été élaboré par un organisme agréé au titre de la sécurité,
CONSIDERANT que les mesures mises en œuvre sont de nature à ne pas abaisser le niveau de sûreté des
ouvrages,
SUR PROPOSITION du directeur départemental des territoires
ARRETE
Article | :
Les travaux de réalisation du réseau CRE III interférant avec la levée de Rochepinard, digue appartenant au
système de protection contre les inondations du val de Tours, sont autorisés et devront être conformes aux
dossiers, plans et annexes déposés le 4 février 2013 par le pétitionnaire, en ce qu'ils n'ont rien de contraire aux
dispositions du présent arrêté.
Le responsable des travaux au titre de la sécurité de la levée de Rochepinard est le gestionnaire identifié de
l'ouvrage, la ville de Tours.
Article 2 :
Les travaux sont réalisés sous la maîtrise d’œuvre d'un organisme agréé conformément aux dispositions des
articles R. 214-148 à 151 du code de l'environnement. La liste des organismes agréés au titre de la sécurité est
fixée par arrêté ministériel du 15 novembre 2012 susvisé.
Article 3 :
Au moins 15 jours avant le début des travaux, le gestionnaire de la digue transmet au préfet :
* les plannings détaillés de réalisation des travaux impactant les digues,
Page 152 Arrêté N°2013137-0004 - 31/05/2015* les consignes (arrêté d'occupation temporaire ou convention) signées des deux parties, et répondant notamment
aux observations suivantes :
© répartition des rôles entre gestionnaires de digues et du réseau de chaleur, en rappelant en particulier la
responsabilité du gestionnaire de la digue au regard de la sécurité,
© prescriptions à respecter en phase de réalisation des travaux (surveillance des travaux et des conditions
hydrométéorologiques, modalités d'information entre gestionnaires des digues et du réseau, procédure en cas de
crue, d'incident, ou de modification des conditions de réalisation des travaux, ...),
0 prescriptions à respecter en phase d'exploitation du réseau (éléments de surveillance et d'exploitation,
notamment procédures en cas de fuite ou de rupture sur les canalisations, avec la définition d'une distance de la
digue au-delà de laquelle 1l est considéré qu'un incident sur le réseau n'a plus d'impact sur la sécurité de
l'ouvrage, mais aussi des consignes de surveillance et d'entretien hors période de crue) ; ces éléments devront
être intégrés aux consignes de surveillance des digues.
Article 4 :
Durant les travaux, le gestionnaire informe dans les meilleurs délais le préfet de toute modification par rapport
aux dossiers déposés, rendue nécessaire en cours de chantier. Cette information devra être accompagnée d'une
notice descriptive des modifications envisagées et de notes de calcul justifiant de l'absence d'impact
supplémentaire sur la sécurité de l'ouvrage.
Article 5 :
Un dossier de récolement détaillé, comprenant le compte-rendu des travaux, les plans précis d'implantation des
canalisations (tracé en plan avec positionnement des conduites préalablement levées par un géomètre, profils en
travers pour positionner la profondeur de pose), la procédure et les résultats de l'épreuve hydraulique de
réception des conduites (mise en pression à 15 bars) est réalisé. Une copie du dossier de récolement complet sera
versée au dossier de l'ouvrage tenu par le gestionnaire et une synthèse devra être transmise au service de contrôle
de la sécurité des ouvrages hydrauliques.
Article 6 :
Le gestionnaire de la digue déclare les événements importants pour la sûreté hydraulique (EISH) liés aux
travaux puis à l'exploitation des canalisations, et ayant ou étant susceptible d’avoir un impact sur la sécurité de la
digue, conformément à l'arrêté ministériel du 21 mai 2010 susvisé.
Article 7 :
Le gestionnaire de la digue assure à tout moment un libre accès au chantier aux services de l’État chargés du
contrôle de la sécurité des ouvrages hydrauliques (DDT et DREAL).
Article 8 :
Délai et voies de recours (article R. 514-3-1 du code de l’environnement)
La présente décision ne peut être déférée qu’au Tribunal Administratif :
-par les tiers, personnes physiques ou morales, les communes intéressées ou leurs groupements, en raison des
inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts mentionnés aux
articles L. 211-1 et L. 511-1 dans un délai d'un an à compter de la publication ou de l'affichage de ces décisions.
Toutefois, si la mise en service de l'installation n'est pas intervenue six mois après la publication ou l'affichage
de ces décisions, le délai de recours continue à courir jusqu'à l'expiration d'une période de six mois après cette
mise en service;
-par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision leur a
été notifiée.
Article 9 :
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur départemental des territoires, et le maire de Tours sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera affichée en mairie pendant un
mois minimum, publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et mis à la disposition du public sur le
site internet de la préfecture pendant un an minimum.
Tours, le 17 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général,
Christian POUGET
Arrêté N°2013137-0004 - 31/05/2015 Page 153PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant création d'une plate-forme aérostatique à usage permanent lieu-dit « Presqu'île du Châtelier » sur la
commune d'Amboise.
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le Code de l’aviation civile, et notamment le livre II et les articles R.132-1 et D.132-10.;
VU le Code des douanes ;
VU l’arrêté interministériel du 20 février 1986 (modifié par arrêté du 13 décembre 2005) fixant les conditions dans lesquelles
les aérostats non dirigeables peuvent atterrir et décoller ailleurs que sur un aérodrome, et notamment l’article 6 fixant la
composition du dossier à joindre à une demande d’autorisation de créer une plate-forme aérostatique ;
VU l'arrêté du 22 février 1971 relatif à la réglementation de l’utilisation d’hélisurfaces aux abords des aérodromes, notamment
les articles 2, 3 et 4 ;
VU la demande présentée le 12 septembre 2012 par M. Dominique COUSIN, gérant de la société « TOURAINE
MONTGOLFIERE », sise La Petite Baltière à ROCHECORBON (37210) ;
VU la convention d'occupation temporaire des parcelles cadastrées Section À — n°57, 58, 59 et 61 situées au lieu-dit « La
Presqu'île du Châtelier » sur le commune d'AMBOISE (37400), délivrée le 26 mai 2011 à M. Dominique COUSIN par M. Eric
LIGLET représentant la Société d'Exploitation des DRAGAGES SAINT-GEORGES, propriétaire du terrain ;
VU l’avis émis le 24 septembre 2012 par M. le Délégué Centre du Directeur de la Sécurité de l’ Aviation Civile Ouest ;
VU l'avis émis le 1er mars 2013 par M. le Directeur Zonal de Police aux Frontières de la Zone Ouest ;
VU l’avis émis le 17 septembre 2012 par Mme la Directrice Régionale des Douanes et Droits Indirects du Centre ;
VU l'avis émis le 5 octobre 2012 par M. le Colonel commandant la zone aérienne de défense Nord, président du comité
interarmées de la circulation aérienne militaire Nord-Ouest;
VU l'avis émis le 28 septembre 2012 par M. le Maire d'Amboise;
VU l'évaluation des incidences Natura 2000 présentée par M. Dominique COUSIN;
SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire Général de la Préfecture d'Indre-et-Loire;
ARRÊTE
ARTICLE ler - M. Dominique COUSIN, gérant de la société « TOURAINE MONTGOLFIERE », sise La Petite Baltière à
ROCHECORBON (37210) est autorisé à créer et à utiliser une plate-forme aérostatique à « usage permanent » sur le terrain
constitué par les parcelles cadastrées section À — n°57, 58, 59 et 61 situées au lieu-dit « La Presqu'île du Châtelier » sur le plan
cadastral de la commune d'AMBOISE (37400). Cette autorisation est précaire et révocable, notamment s1 l’usage de la plate-
forme est susceptible d’engendrer des nuisances phoniques de nature à porter atteinte à la tranquillité du voisinage.
ARTICLE 2 - Cette plate-forme aérostatique sera utilisée exclusivement par des aéronefs du type montgolfières (ballon à air
chaud).
ARTICLE 3 - L’aérostation est réservée à l’usage de la société "TOURAINE MONTGOLFERE", ainsi qu'aux pilotes
autorisés par cette dernière.
ARTICLE 4 - Sauf dispositions particulières prévues par arrêté préfectoral au titre des articles D 233.8 et R 131.3 du Code de
l’Aviation Civile, les manifestations aériennes sont interdites sur la plate-forme.
ARTICLE 5 - Les agents de l’Aviation Civile, les agents appartenant aux services chargés du contrôle aux frontières, les
agents des Douanes, les agents de la Force Publique auront libre accès à tout moment à cette plate-forme. Toutes facilités leur
seront réservées pour l’accomplissement de leurs tâches.
ARTICLE 6 - Le créateur et les personnes autorisées par lui, restent seuls juges des qualités aéronautiques de la plate-forme
dont les dégagements respectent les recommandations de l’ITAC 13 (Instruction technique sur les aérodromes à
caractéristiques spéciales).
ARTICLE 7 - La plate-forme sera exploitée conformément aux dispositions spécifiées dans les annexes I ( fiche technique), IT
et IT ( caractéristiques de la zone aérienne) jointes au présent arrêté.
Prescriptions générales:
- Un piquet d'incendie ou des extincteurs seront disposés à proximité de l'aire de gonflement. Dans la perspective
d'avitaillement, cette opération devra être conforme aux mesures de sécurité requises (distances minimales, apposition de
Page 154 Arrêté N°2013141-0003 - 31/05/2013panneaux d'interdiction de fumer aux abords de l'aire concernée...) ;
- Les axes de départ et d'arrivée devront être entièrement dégagés et définis de telle sorte qu'ils n'entraînent aucun survol en dessous
des hauteurs réglementaires d'habitations, voies de circulation ou rassemblements de toute nature ;
- Les documents des pilotes et des aérostats seront conformes à la réglementation en vigueur et en cours de validité ;
- Une signalisation adaptée sera mise en place ;
- Les évolutions entreprises devront pouvoir être déterminées en fonction de la configuration du site et d'obstacles éventuels (arbres,
lignes électriques.....), selon toutes mesures adaptées requises (positionnement de la plate-forme...) pour garantir les conditions de
sécurité requises, en toutes circonstances;
- Dans l'éventualité d'atterrissage hors d'un aérodrome ou d'une plate-forme régulièrement établie, il en sera fait notification auprès de
l'autorité locale civile ou militaire la plus proche (article 10 de l'arrêté du 20 février 1986 susvisé) ;
- Respect de l'arrêté du 20 avril 1998 portant ouverture des aérodromes au trafic international modifié par l'arrêté du 18 avril 2002.
Aucun vol international direct « Extra-Schengen » ne pourra avoir lieu au départ ou à destination de cette aérostation.
Prescriptions particulières :
- Le terrain concerné devra être dégagé des animaux pouvant s'y trouver (bovins, ovins, chevaux ...) ;
- La plate-forme devra être préalablement aplanie et fauchée si nécessaire ;
- La société devra se conformer à l'exigence municipale de ne pas survoler la ville tôt le matin afin d'éviter les nuisances sonores liées
aux brûleurs.
ARTICLE 8 - Le bénéficiaire de l’autorisation devra faire connaître au public l’acte de création par voie d’affichage sur place et en
mairie, pendant une période de deux mois à compter de la date de notification de l’arrêté.
ARTICLE 9 - Dans le cadre de la mise en œuvre du plan VIGIPIRATE renforcé, la plus grande vigilance s'impose et toutes les
mesures appropriées devront être prises, en conformité avec la réglementation en vigueur, aux fins d'assurer les conditions de sûreté et
de sécurité nécessaires au bon déroulement des activités aéronautiques envisagées (renseignements, vérifications, contrôles,
signalement de tout comportement ou activité suspects ...).
ARTICLE 10 - Le bénéficiaire de l’autorisation devra informer le Préfet s’il n’a plus la libre disposition de l’emprise de la plate-
forme ou s’il cesse toute activité.Tout incident ou accident devra être immédiatement signalé à la Direction Zonale de la Police aux
Frontières (tél: 02.99.35.30.10 ou 02.47.54.22.37) et à la Délégation Centre de la Direction de la Sécurité de l'Aviation Civile Ouest
(tél: 02.47.85.43.70 ou 06.88.72.39.38).
ARTICLE 11 —- M. le Secrétaire Général de la Préfecture, M. le Délégué Centre du Directeur de la Sécurité de l’Aviation Civile
Ouest, M. le Directeur Zonal de la Police aux Frontières de la Zone Ouest à Rennes (ou Bureau aéronautique de Tours), sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l’application du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture et
dont une copie sera adressée à M. Dominique COUSIN gestionnaire de l'aérostation et pour information à:
M. le Maire d'AMBOISE,
M. le Colonel commandant le groupement de gendarmerie d'Indre-et-Loire,
M. le Commandant de la brigade de gendarmerie des transports aériens à Châteauroux-Déols,
M. le Colonel commandant la zone aérienne de défense Nord — CINQ MARS LA PILE,
Mme la Directrice Régionale des Douanes et Droits Indirects du Centre.
Fait à Tours, le 21 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général,
Signé: Christian POUGET
Arrêté N°2013141-0003 - 31/05/2013 Page 155PREFECTURE D'INDRE-ET-LOIRE
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA REGLEMENTATION ET DE LA CITOYENNETE
ARRÊTÉ portant création d'une plate-forme aérostatique à usage permanent lieu-dit « Grand Clos des Vignes du
Château » sur la commune de Chenonceaux.
Le Préfet d'Indre et Loire, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite
VU le Code de l’aviation civile, et notamment le livre II et les articles R.132-1 et D.132-10.;
VU le Code des douanes ;
VU l’arrêté interministériel du 20 février 1986 (modifié par arrêté du 13 décembre 2005) fixant les conditions dans lesquelles
les aérostats non dirigeables peuvent atterrir et décoller ailleurs que sur un aérodrome, et notamment l’article 6 fixant la
composition du dossier à joindre à une demande d’autorisation de créer une plate-forme aérostatique ;
VU l'arrêté du 22 février 1971 relatif à la réglementation de l’utilisation d’hélisurfaces aux abords des aérodromes, notamment
les articles 2, 3 et 4 ;
VU la demande présentée le 3 avril 2013 par M. Olivier FABREGAT, gérant de la société «TOURAINE HELICOPTERE
S.A.», sise Héliport de Belleville à NEUVY-LE-ROI (37370) ;
VU l'autorisation d'utilisation de la parcelle cadastrée section B n°10 située au lieu-dit « Grand Clos de Vigne du Château » sur
le commune de CHENONCEAUX (37150), délivrée le 30 mars 2013 à M. Olivier FABREGAT par M. et Mme BREDIF,
propriétaires du terrain ;
VU l’avis émis le 25 avril 2013 par M. le Délégué Centre du Directeur de la Sécurité de l’ Aviation Civile Ouest ;
VU l’avis émis le 29 avril 2013 par M. le Directeur Zonal de Police aux Frontières de la Zone Ouest ;
VU l’avis émis le 10 avril 2013 par Mme la Directrice Régionale des Douanes et Droits Indirects du Centre ;
VU l’avis émis le 24 avril 2013 par M. le Colonel commandant la zone aérienne de défense Nord, président du comité
interarmées de la circulation aérienne militaire Nord-Ouest;
VU l'avis émis le 22 mai 2013 par M. le Maire de Chenonceaux;
VU l’avis émis le 13 mai 2013 par M. le Directeur départemental des Territoires ;
SUR PROPOSITION de M. le Secrétaire Général de la Préfecture d'Indre-et-Loire;
ARRÊTE
ARTICLE ler - M. Olivier FABREGAT, gérant de la société « TOURAINE HELICOPTERE S$S.A. », sise Héliport de
Belleville à NEUVY-LE-ROI (37370) est autorisé à créer et à utiliser une plate-forme aérostatique à « usage permanent » sur
le terrain constitué par la parcelle cadastrée section B n°10 située au lieu-dit « Grand Clos de Vigne du Château » sur le plan
cadastral de la commune de CHENONCEAUX (37150).
Cette autorisation est précaire et révocable, notamment s1 l’usage de la plate-forme est susceptible d’engendrer des nuisances
phoniques de nature à porter atteinte à la tranquillité du voisinage.
ARTICLE 2 - Cette plate-forme aérostatique sera utilisée exclusivement par des aéronefs du type montgolfières (ballon à air
chaud).
ARTICLE 3 - L’aérostation est réservée à l’usage de la société "TOURAINE HELICOPTERE $S.A.", ainsi qu'aux pilotes
autorisés par cette dernière.
ARTICLE 4 - Sauf dispositions particulières prévues par arrêté préfectoral au titre des articles D 233.8 et R 131.3 du Code de
l’Aviation Civile, les manifestations aériennes sont interdites sur la plate-forme.
ARTICLE 5 - Les agents de l’Aviation Civile, les agents appartenant aux services chargés du contrôle aux frontières, les
agents des Douanes, les agents de la Force Publique auront libre accès à tout moment à cette plate-forme. Toutes facilités leur
seront réservées pour l’accomplissement de leurs tâches.
ARTICLE 6 - Le créateur et Les personnes autorisées par lui, restent seuls juges des qualités aéronautiques de la plate-forme
dont les dégagements respectent les recommandations de l’ITAC 13 (Instruction technique sur les aérodromes à
caractéristiques spéciales).
ARTICLE 7 - La plate-forme sera exploitée conformément aux dispositions spécifiées dans les annexes I ( fiche technique), Il,
DL, IV, V'et VI (caractéristiques de la zone aérienne) jointes au présent arrêté.
Prescriptions générales:
Page 156 Arrêté N°2013148-0001 - 31/05/2013- Un piquet d'incendie ou des extincteurs seront disposés à proximité de l'aire de gonflement. Dans la perspective d'avitaillement, cette
opération devra être conforme aux mesures de sécurité requises (distances minimales, apposition de panneaux d'interdiction de fumer
aux abords de l'aire concernée...) ;
- Les axes de départ et d'arrivée devront être entièrement dégagés et définis de telle sorte qu'ils n'entraînent aucun survol en dessous
des hauteurs réglementaires d'habitations, voies de circulation ou rassemblements de toute nature ;
- Les documents des pilotes et des aérostats seront conformes à la réglementation en vigueur et en cours de validité ;
- Une signalisation adaptée sera mise en place ;
- Les évolutions entreprises devront pouvoir être déterminées en fonction de la configuration du site et d'obstacles éventuels (arbres,
lignes électriques...), selon toutes mesures adaptées requises (positionnement de la plate-forme...) pour garantir les conditions de
sécurité requises, en toutes circonstances;
- Dans l'éventualité d'atterrissage hors d'un aérodrome ou d'une plate-forme régulièrement établie, il en sera fait notification auprès de
l'autorité locale civile ou militaire la plus proche (article 10 de l'arrêté du 20 février 1986 susvisé) ;
- Respect de l'arrêté du 20 avril 1998 portant ouverture des aérodromes au trafic international modifié par l'arrêté du 18 avril 2002.
Aucun vol international direct « Extra-Schengen » ne pourra avoir lieu au départ ou à destination de cette aérostation.
Prescriptions particulières :
- Le terrain concerné devra être dégagé des animaux pouvant s'y trouver (bovins, ovins, chevaux ...) ;
- La plate-forme devra être préalablement aplanie et fauchée si nécessaire ;
- La plate-forme devra être fermée pour empêcher l'accès à toute personne étrangère à l'envol de la montgolfière ;
- Les précautions nécessaires devront être prises pour éviter de survoler de trop près la ligne téléphonique au sud du terrain et le survol
direct du château de CHENONCEAUX ;
- En ce qui concerne le chemin communal d'accès, celui-c1 devra être remis en état par la société "TOURAINE HELICOPTERE $S.A."
en cas de détérioration.
ARTICLE 8 - Le bénéficiaire de l’autorisation devra faire connaître au public l’acte de création par voie d’affichage sur place et en
mairie, pendant une période de deux mois à compter de la date de notification de l’arrêté.
ARTICLE 9 - Dans le cadre de la mise en œuvre du plan VIGIPIRATE renforcé, la plus grande vigilance s'impose et toutes les
mesures appropriées devront être prises, en conformité avec la réglementation en vigueur, aux fins d'assurer les conditions de sûreté et
de sécurité nécessaires au bon déroulement des activités aéronautiques envisagées (renseignements, vérifications, contrôles,
signalement de tout comportement ou activité suspects ...).
ARTICLE 10 - Le bénéficiaire de l’autorisation devra informer le Préfet s’il n’a plus la libre disposition de l’emprise de la plate-
forme ou s’il cesse toute activité.
Tout incident ou accident devra être immédiatement signalé à la Direction Zonale de la Police aux Frontières (tél: 02.99.35.30.10 ou
02.47.54.22.37) et à la Délégation Centre de la Direction de la Sécurité de l'Aviation Civile Ouest (tél: 02.47.85.43.70 ou
06.88.72.39.38).
ARTICLE 11 — M. le Secrétaire Général de la Préfecture, M. le Délégué Centre du Directeur de la Sécurité de l'Aviation Civile
Ouest, M. le Directeur Zonal de la Police aux Frontières de la Zone Ouest à Rennes (ou Bureau aéronautique de Tours), sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l’application du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture et
dont une copie sera adressée à M. Olivier FABREGAT gestionnaire de l'aérostation et pour mformation à:
- M. le Maire de CHENONCEAUX,
- M. le Colonel commandant le groupement de gendarmerie d'Indre-et-Loire,
- M. le Commandant de la brigade de gendarmerie des transports aériens à Châteauroux-Déols,
- M. le Colonel commandant la zone aérienne de défense Nord — CINQ MARS LA PILE,
- Mme la Directrice Régionale des Douanes et Droits Indirects du Centre.
Fait à Tours, le 28 mai 2013
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général,
Signé: Christian POUGET
Arrêté N°2013148-0001 - 31/05/2013 Page 157DÉCISION DONNANT DÉLÉGATION DE SIGNATURE AUX AGENTS DE LA DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES
TERRITOIRES D'INDRE-ET-LOIRE (ARTICLE 44-1 DU DÉCRET N° 2004-374 du 29 AVRIL 2004 MODIFIÉ)
Le directeur départemental des Territoires d'Indre et Loire;
Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de
l'État dans les régions et départements et notamment le 2° de l'article 43 et le I de l'article 44 et le 2ème alinéa du I de l'article 45;
Vu le décret N°2009-1484 du 03/12/2009 modifié relatif aux directions départementales inter ministérielles et notamment le 2°
du I de son article 2 et son article 3
Vu le décret du 27 octobre 2011 portant nomination de M. Jean-François DELAGE en qualité de Préfet d'Indre et Loire;
Vu l'arrêté du Premier Ministre en date du 23 novembre 2012 nommant M. Laurent BRESSON, Directeur Départemental des
Territoires à compter du 19 décembre 2012,
Vu l'arrêté du Premier Ministre du 29 janvier 2010 portant nomination de M. Jean-Luc CHAUMIER Directeur Départemental
des Territoires Adjoint d'Indre et Loire
Vu l'arrêté du Préfet d'Indre et Loire du 17 mai 2013 donnant délégation de signature au Directeur Départemental des
Territoires d'Indre-et-Loire,
Vu l'arrêté interministériel du 31 mars 2011portant déconcentration des décisions relatives à la situation individuelle des
fonctionnaires et agents non titulaires exerçant leurs fonctions dans les directions départementales interministérielles et
notamment son article 2;
D ECIDE
ARTICLE 1°.
m Délégation est consentie à M. Jean-Luc CHAUMIER, Directeur Départemental des Territoires Adjoint - pour signer
tous les actes et décisions relevant des attributions du Directeur Départemental des Territoires tels que mentionnés
dans les articles 1 à 7 du présent arrêté et en cas d'absence ou d'empêchement de celui-ci.
m Délégation est consentie aux chefs de service dont les noms suivent pour signer dans le cadre de leurs attributions les
actes mentionnés dans les rubriques des tableaux figurant ci-après dans le présent article :
1 - M. Alain MIGAULT , chef du Service Aménagement et Développement (SAD)
2 - M. Jean-Pierre VIROULAUD), Secrétaire Général (SG)
3 — M.Bastien VANMACKELBERG, chef du Service Agriculture (SA)
4 - M. Dany LECOMTE, chef du Service de l' Eau et des Ressources Naturelles (SERN)
5 —- M. Jean-Luc VIGIER, chef de la Mission Transversale
m Délégation est consentie aux adjoints des chefs de service dont les noms suivent pour signer dans le cadre de leurs
attributions et en cas d'absence et d'empêchement des chefs de service les actes mentionnés dans les rubriques des
tableaux figurant ci-après dans le présent article :
1 - Mme Maud COURAULT, adjointe au chef du Service Urbanisme Habitat
2 - Mme Françoise BETBEDE, adjointe Logement au chef du Service Urbanisme Habitat
3 - M. Noël JOUTEUR, adjoint au chef du Service Aménagement et Développement
4 - Mme Laurence CHAUVET, adjointe au chef du Service Agriculture
5 - M. Thierry TRETON, adjoint au secrétaire général, Conseiller Gestion Management.
m En cas d'absence ou d'empêchement du directeur départemental des territoires et de M. Jean-Luc CHAUMIER, la
délégation de signature pourra être exercée par les fonctionnaires cités dont les noms suivent pour l'ensemble des
matières et actes visés dans toutes les rubriques de la présente décision et dans cet ordre:
1 - M. Alain MIGAULT , chef du Service Aménagement et Développement (SAD)
2 - M. Jean-Pierre VIROULAUD), Secrétaire Général (SG)
3 — M.-Bastien VANMACKELBERG., chef du Service Agriculture (SA)
4 - M. Dany LECOMTE, chef du Service de l' Eau et des Ressources Naturelles (SERN)
5 —- M. Jean-Luc VIGIER, chef de la Mission Transversale
m Délégation de signature est consentie aux adjoints des chefs de services, aux chefs d'unité et à leurs adjoints dont les
noms suivent, pour les matières et les actes relevant de leurs attributions dans les rubriques des tableaux figurant c1-
après dans le présent article.
Page 158 Décision - 31/05/2013=
personne dont ils sont chargés d'assurer l'intérim pendant la durée de celui-ci.
I - Domaine d'activité d'administration générale
Les délégataires désignés à cet article bénéficient de l'ensemble des subdélégations de signature accordées à la
Al aa - à l'article ler de l'arrêté interministériel du 31 mars 2011 susvisé,
en excluant les décisions ayant une incidence financière et notamment celles
relatives à l'autorisation d'exercer les fonctions à temps partiel qui entraînent une
augmentation de la quotité de travail ainsi que celles relatives au retour à l'exercice à
temps plein qui sont soumises:
à l'avis du Préfet, pour les personnels appartenant à un corps du ministère de
l'intérieur,de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration (BOP 307)
à l'avis du directeur régional du ou des ministères concernés pour les autres
personnels
Les autres décisions prises sur le fondement de cet article sont transmises pour
information selon le même dispositif.
A1 ab - dans les décrets portant déconcentration et les arrêtés portant délégation de
pouvoirs aux préfets de département pris pour leur application
[1 .A1 b- ampliations d'arrêtés
bordereaux d'envoi et fiches de transmission
[ .AI c- contrats d'engagement et gestion des agents vacataires recrutés (en application du
Alain MIGAULT,chef
du SAD
Dany LECOMTE, chef
du SERN
Bastien
VANMACKELBERG
chef du service
agriculture
Jean-Luc VIGIER
chef de la Mission
Transversale
«à Chefs de service Autres Actes et matières 14 . 24 .
délégataires délégataires
A-1-Gestion du personnel
[ A a : les décisions relatives à la situation individuelle des fonctionnaires et agents non [Wean-Pierre lhierry
titulaires exerçant à la DDT VIROULAUD ,$G [TRETON,
adjoint au SG,
CGM
Michèle
JOIFFROY-
ROLAND,
Chef de l'unité
SG-GRH
Noël JOUTEUR
Adjoint au chef
du SAD
Maud
COURAULT,
adjointe au SUH
Françoise
BETBEDÉ
Adjointe au chef
du SUH
26 mars 2002 portant application des dispositions relatives à certaines modalités de grève
pour la direction départementale des territoires.
2ème alinéa de l'article 6 de la loi du 11 janvier 1984. Laurence
CHAUVET,
Sont exclues de la présente délégation les décisions d'attribution de NBI au titre de la adjointe au chef
politique de la ville aux personnels de la direction. du service
agriculture
[ Al d - les décisions pour les congés annuels, les autorisations d'absence, les ordres de
mission et les autorisations diverses. Tous chefs de service [Tous chefs
d'unités
A-2- Gestion du personnel Jean-Pierre Thierry
# Décisions nominatives de maintien dans l’emploi en application de l’arrêté préfectoral du |VIROULAUD, SG | TRETON,
adjoint au SG,
CGM
B-1- Affaires juridiques
= Règlements amiables des dommages subis ou causés par l'État du fait d'accidents de circulation dans le cadre de la convention modifiée ,\approuvée par arrêté ministériel du 2 février 1993 conclue avec les organisations professionnelles des assurances relative au règlement des dommages matériels résultant de collisions entre des véhicules non assurés appartenant à l’État et des véhicules assurés.
# Décisions de communication ou de refus de communication des documents administratifs
(loi N°78-753 du 17 juillet 1978 modifiée) ou d'informations relatives à l'environnement
(articles L124-T et suivants du code de l'environnement)
Une copie des décisions de refus de communication sera adressée pour information à la
personne responsable de l'accès aux documents administratifs désignée par le préfet en
Jean-Pierre
VIROULAUD, SG
Thierry
TRETON,
adjoint au SG,
CGM
Sylvie
PIETERS
responsable de
l'unité SG-AJ
Décision - 31/05/2013 Page 159application de l'article 42 du décret N°2005-1755 du 30 décembre 2005.
a Courriers invitant toute personne à produire des observations au titre de la procédure
contradictoire prévue par l'article 24 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 modifiée ou
toute autre disposition législative ou réglementaire
m Accusé de réception des demandes présentées aux autorités administratives régies par
l'article 19 de la loi N° 2000-321 du 21 avril 2000 modifié et du décret N°2001-492 du 06
juin 2001 pris pour son application.
B-2- Contentieux pénal
# Constatation des infractions, arrêtés interruptifs de travaux et autres mesures coercitives
prévues par les lois et règlements, transmissions et avis aux parquets, représentation aux
audiences, actes nécessaires au recouvrements des amendes administratives et astreintes.
Idem en matière de contraventions de grande voirie.
Jean-Pierre
VIROULAUD, SG
Thierry
TRETON,
adjoint au SG,
CGM
Sylvie
PIETERS
responsable de
l'unité SG-AJ
B-3- Etat tiers paveur
” Recouvrement amiable des débours de l'Etat lorsqu'un de ses agents est victime en
service ou hors service d'un accident corporel de la circulation
Jean-Pierre
VIROULAUD, SG
Thierry
TRETON,
adjoint au SG,
CGM
C - Marchés publics
= Procès-verbal d'ouverture des plis en présence d’un représentant du service concerné par
la procédure
Jean-Pierre
VIROULAUD, SG
Thierry
TRETON,
adjoint au SG,
Alain MIGAULT CGM
chef du SAD
Maud
COURAULT,
Dany LECOMTE, | adjointe au
chef du SERN chef du SUH
Bastien Françoise
VANMACKELBE |BETBEDE
RG adjointe au
chef du SA chef du SUH
Jean-Luc VIGIER | Noël
chef de la MT JOUTEUR
adjoint au
chef du SAD
Laurence
CHAUVET,
adjointe au
chef du SA
Il - Domaine d'activité forêt
m Accusé de récetion des demandes d’autorisation de défrichement des bois des | Dany LECOMTE, | Pascal particuliers, des collectivités ou de certaines personnes morales mentionnées à l’article L. chef du SERN PINARD 141-1 (L214-13) du Code forestier (art.R.311-1 du code forestier) (R341-1 et R341-2); Chef de l'unité “ Toute décision relative aux demandes d’autorisation de défrichement (art. R.312-1 et Forêt et Biodiversité R.312-4 du code forestier)(R214-30 et R341-4);
“ Actes relatifs aux garanties offertes dans les prêts en numéraire du Fonds Forestier
National (art. R.532-15 du code forestier)(R156-1 );
= Résiliation, transfert à un nouveau bénéficiaire, modification du montant d'un prêt sous
Page 160 Décision - 31/05/2013forme de travaux du Fonds National et décision modificative de la surface boisée objet de
ce prêt (loi n°61-1173 du 31 octobre 1961 ; article 28 à 30 du décret n°66.1077 du 30
décembre 1966);
” Approbation des statuts des groupements forestiers pour faire cesser une indivision (art.
L.242-1 et R.242-1 du code forestier)(L331-8 et R331-5);
# Toute décision relative aux demandes d’autorisation d'inclure des terrains pastoraux dans
un groupement forestier (art. L.241-6 et R.241-2 à R. 241-4 du code forestier)(L331-6 et
R331-2);
“ Toute décision relative à l’attribution de la prime au boisement des terres agricoles
(application du décret n° 2001-349 du 19 avril 2001 relatif à l'attribution d'une prime
annuelle destinée à compenser les pertes de revenu découlant du boisement des surfaces
agricoles)
= Tous documents relatifs aux procédures d’instruction et de contrôle des dossiers de prime
au boisement des terres agricoles ;
m Arrêté d’application du régime forestier (art.R. 141-1 et R.141-5 du code forestier)
(R214-1 et R214-2)
# Avis sur les aménagements des bois et forêts du département, des communes, sections de
communes et des établissements publics départementaux ou communaux (art. R143-2 et
article R. 143-1 du code forestier)(R141-39 et R141-40);
aToute décision relative aux demandes d’autorisation administrative de coupe (art.L. 222-5
du code forestier)(L312-9 et L312-10);
“ Tous documents relatifs aux procédures d’instruction et de contrôle des dossiers de
subvention pour les investissements forestiers ;
m Conventions ou arrêtés attributifs de subvention pour les investissements
forestiers (décret n° 2000-676 du 17 juillet 2000 relatif aux subventions de l'État accordées en matière d'investissements forestiers);
# Décision de déchéance partielle ou totale de droit à subvention pour les investissements
forestiers ;
Toute décision relative aux demandes de dérogations à l'interdiction de brûlage (arrêté
préfectoral du 1er juillet 2005).
III - Domaine d'activité Eau Nature
A-1- EAU Dany LECOMTE, | Bruno BEJON
Police des eaux non domaniales chef du SERN Chef de l'unité
= Police et conservation des eaux ( art. L. 215-7 du code de l’environnement) Milieux
= Arrêtés de limitation ou de suspension de prélèvement dans les cours d'eau (art.L211-3 du Aquatiques
code de l'environnement -art. R211-66 à R211-70 du code de l'environnement)
= Arrêté préfectoral définissant des zones d’alerte (art. R. 211-67 du code de
l’environnement);
# Réglementation de la circulation des engins nautiques non motorisés et du tourisme sur les
cours d’eau non domaniaux ( art. L. 214-12 du code de l’environnement)
“ Interdiction ou réglementation des engins motorisés sur les cours d’eau non domaniaux
(art. L. 214-13 du code de l’environnement)
A-2- EAU Dany LECOMTE, | Jean-Pierre
Procédure d’autorisation ( art. L. 214-1 à 3 du code de l’environnement) chef du SERN PIQUEMAL
” Accusés de réception des dossiers d’autorisation ( art. R 214-7 du code de Chef de l'unité
l’environnement)
# Demande de renseignements complémentaires ( art. R 214-7 du code de l’environnement)
= Courriers attestant qu’une modification apportée à un projet relevant du régime de
l’autorisation peut être effectuée sans formalité complémentaire;(art. R. 214-18 du code de
l’environnement)
= Courriers signifiant qu’une modification apportée à un projet relevant du régime de
l’autorisation doit faire l’objet d’une nouvelle demande d’autorisation;( art. R. 214-18 du
code de l’environnement)
“ Périmètre de regroupement d’autorisation temporaire ( art. R. 214-24 du code de
l’environnement)
m Toute décision relative aux demandes d'autorisation temporaire de prélèvements en cours
Ressources en
eau
Décision - 31/05/2013 Page 161d'eau (articles R214 -23 et R214 -24 du code de l'environnement)
A-3- EAU
Procédure de déclaration: (art L. 214-1 à L. 214-3 du code de l’environnement)
” Demande de renseignements complémentaires; (art. R. 214-33 et R. 214-35 du code de
l’environnement)
“ Propositions de prescriptions complémentaires ( art. R. 214-35 du code de
l’environnement)
= Récépissé de déclaration;( art. R. 214-33 du code de l’environnement)
# Arrêté préfectoral de prescriptions spécifiques (art. R. 214-35 et R. 214-39 du code
l’environnement et alinéa 3 de l’article L. 214-3 du code de l’environnement )
#Opposition à déclaration (art. R. 214-35 et R. 214-36 du code de l’environnement)
= Courriers attestant qu’une modification apportée à un projet relevant du régime de la
déclaration peut être effectuée sans formalité complémentaire ( art. R. 214-40 du code de
l’environnement)
= Courriers signifiant qu’une modification apportée à un projet relevant du régime de la
déclaration doit faire l’objet d’une nouvelle déclaration ;( art. R. 214-40 du code de
l’environnement)
Dany LECOMTE,
chef du SERN
Jean-Pierre
PIQUEMAL
Chef de l'unité
Ressources en
eau
A-4- EAU
Dispositions communes relatives aux procédures soumises à déclaration et à autorisation
” Actes de transferts de bénéfice de déclaration ou de cessation définitive d'activité (art. R.
214-45 du code de l’environnement )
” Exigence de pièces complémentaires et prescriptions relatives à la protection des intérêts
défendus par la loi sur l’eau; ( art. R. 214-53 du code de l’environnement)
= Correspondances diverses relatives à l’instruction.
# Accusé de réception d'une déclaration d'antériorité (R214-53 du code de l'environnement)
Dany LECOMTE,
chef du SERN
Jean-Pierre
PIQUEMAL
Chef de l'unité
Ressources en
eau
A-5- EAU Dany LECOMTE, | Bruno BEJON
Transaction pénale chef du SERN Chef de l'unité
= Courriers relatifs à la mise en oeuvre d'une transaction pénale (propositions au Milieux
contrevenant et notification définitive) (R216-15 à R216-17 du code de l'environnement) aquatiques
A-6- EAU Alain MIGAULT | Noël
Domaine public fluvial Chef du SAD JOUTEUR
# Ensemble des décisions relatives à l’exploitation, la gestion, l’administration, la Adjoint au
conservation et l'extension du domaine public fluvial ainsi que la circulation sur ce même chef du SAD
domaine relevant des attributions du service, (arrêtés d'autorisation de circulation des
bateaux transportant des personnes et autres bateaux ,arrêté de renouvellement) Grégoire
# Actes de police y afférent. BONNET
# Formulation des avis y afférent requis par les dispositions législatives et réglementaires responsable
Subdivision
Fluviale
Gaétan
SECHET
adjoint à la
subdivision
fluviale
A-7- EAU Alain MIGAULT | Noël
Autorisation de travaux de protection contre les eaux Chef du SAD JOUTEUR
= Prise en considération et autorisations des travaux de défense contre les inondations Adjoint au
= Approbation des dossiers techniques, chef du SAD
# Autorisation de travaux en zone inondable.
Grégoire
BONNET
responsable
Subdivision
Fluviale
Page 162 Décision - 31/05/2013Gaétan
SECHET
adjoint à la
subdivision
fluviale
A-8- EAU
“ Actes de police pour la circulation des bateaux et autorisations de manifestations à Alain MIGAULT | Noël
caractère sportif ou entraînant un rassemblement de personnes important sur les berges et Chef du SAD JOUTEUR
sur les cours d’eau et plans d'eau. Adjoint au
chef du SAD
A-8- EAU-suite
# Actes de police pour la circulation des bateaux et autorisations de manifestations à
caractère sportif ou entraînant un rassemblement de personnes important sur les berges et Grégoire
sur les cours d’eau et plans d'eau. BONNET
responsable
Subdivision
Fluviale
Gaétan
SECHET
adjoint à la
subdivision
fluviale
B- 1- NATURE Dany LECOMTE, | Pascal
# Toute décision relative aux demandes d’autorisations exceptionnelles de coupe, chef du SERN PINARD
mutilation, arrachage, cueillette ou enlèvement, à des fins scientifiques, de végétaux Chef de l'unité
d'espèces protégées ( art. L. 411-1, L. 411-2 et R. 411-6 à R. 411-14 du code de Forêt et
l'environnement) ; Biodiversité
# Toute décision relative aux demandes d’autorisation exceptionnelle de capture,
prélèvement, destruction, transport et utilisation d'animaux d’espèces protégées, à des fins
scientifiques (art. L. 411-1, L. 411-2, R. 411-6 à KR. 411-14) ;
= Autorisations de ramassage, de récolte, d'utilisation de transport, de cession à titre gratuit
ou onéreux de végétaux d'espèces sauvages ( art. L. 412-1 et R. 412-1 à R 412-9 du code de
l’environnement ) ;
“ Arrêtés fixant la liste des espèces végétales faisant l'objet d'une réglementation de
ramassage ,de récolte,ou de cession dans le département ;
= Tous documents relatifs aux procédures d’instruction et de contrôle des dossiers de
contractualisation « Natura 2000 » (art. L. 414-3 et R. 414-13 à R. 414-18 du code de
l’environnement) ;
= Toute décision relative aux demandes d’autorisations de désairage
(arrêté ministériel du 17 avril 1981 modifié) ;
# Toute décision relative à la préservation du patrimoine biologique (L411-5,R411-1 et
R411-15 à R 411-18 du code de l'environnement) ;
= Tous actes relatifs au secrétariat du comité de suivi des protections prises par arrêté
préfectoral de biotope après avis de la CDNPS (R211-12,13,14 du code rural) ;
C-1- PÉCHE
m [1 Toute décision relative à la location du droit de pêche de l’Etat dans les eaux du | Dany LECOMTE, | Bruno BEJON
domaine public fluvial (livre IV, titre IL, chapitre 5 du code de l’environnement) ; | chef du SERN Chef de l'unité
ml] Toutes les autorisations individuelles se rapportant à la location du droit de pêche sur le Milieux
domaine public fluvial ; Aquatiques
m1] Visa du livret journalier remis aux agents techniques de l’environnement (gardes office
national de l'eau et des milieux aquatiques) (en application de l'article 26 de l'ordonnance
réglementaire du ler août 1827) ;
mL] Toute décision relative aux droits particuliers des plans d’eau visés à l’article L. 431-7
Décision - 31/05/2013 Page 163du Code de l’environnement;(art. R. 431-37 du code de l’environnement) ;
# [1 Toute décision relative à l’introduction dans les eaux mentionnées au titre III du livre IV
du Code de l’environnement des poissons qui n’y sont pas représentés
(art.L.432-10 du code de l’environnement, art. R. 432-6 à R 432-8 du code de
l’environnement) ;
mL) Arrêté approuvant les statuts d'une AAPPMA ( arrêté du 27 juin 2008 fixant le modèle
de statuts des associations agréées de pêche et de
protection du milieu aquatique) ;
m Toute décision portant agrément des présidents et trésoriers des AAPPMA et de
l’association départementale agréée des pêcheurs amateurs aux engins et aux filets (art. R.
434-27 du code de l’environnement) ;
m1] Arrêté portant agrément du président et du trésorier de la fédération d’Indre-et-Loire
pour la pêche et la protection du milieu aquatique (art. R. 434-34 du code de
l’environnement) ;
[1 Tout courrier ou certificat relatif à l’organisation des élections des membres du conseil
d'administration de la fédération d’Indre-et-Loire pour la pêche et la protection du milieu
aquatique (statuts de la dite fédération et circulaire du 24 mai 2002) ;
m Toute décision relative aux conditions d’exercice du droit de pêche et portant notamment
sur :
> La prolongation de la période de fermeture du brochet
(art. R 436-7 du code de l’environnement) ;
> L’interdiction de la pêche d’une ou plusieurs espèces de poissons dans certaines
parties de cours d’eau ou de plan d’eau
(art. R. 436-8 du code de l’environnement) ;
> La période d’autorisation de la pêche de la grenouille verte et de la grenouille
rousse (art. R. 436-11 du code de l’environnement) ;
> L'autorisation d’évacuer et de transporter les poissons retenus ou mis en danger
par l’abaissement artificiel du niveau d’une partie de cours d’eau, d’un canal ou
d’un plan d’eau (art. R. 436-12 du code de l’environnement ) ;
> La fixation des tailles minimales des poissons pouvant être pêchés
(art. R. 436-19 du code de l’environnement) ;
> L'autorisation de pêche en dehors des heures prévues à l’article R. 436-13 du Code
de l’environnement;(art. R. 436-14 du code de l’environnement) ;
> La levée temporaire des interdictions de pêche relatives à la taille minimale des
poissons pouvant être pêchés ( art. R 436-20 du code de l’environnement) ;
> La fixation du nombre maximal de salmonidés pouvant être pêché par jour
(art. R. 436-21 du code de l’environnement) ;
> Les autorisations de concours de pêche dans les cours d’eau de Ière catégorie
piscicole (art. R. 436-22 du code de l’environnement) ;
> La fixation de la liste des engins utilisables par les pêcheurs amateurs aux lignes
(art. R. 436-23 du code de l’environnement) ;
> Le classement des cours d’eau, canaux et plans d’eau mentionnés à l’article L.
431-3 du Code de l’environnement en lère ou en 2ème catégorie piscicole ( art.
436-43 du code de l’environnement) ;
> Les réserves temporaires de pêche (art. R. 436-73 et R 436-74 du code de
l’environnement) ;
> Toute décision relative aux demandes d’autorisation de capture, transport et vente
du poisson à des fins scientifiques ou sanitaires ou en cas de déséquilibre
biologique ou à des fins de reproduction ou de repeuplement
(art. L. 436-9 du code de l’environnement et
art. R. 432-6 à R. 432-10 du code de l’environnement ) ;
> Courriers relatifs à la mise en œuvre d’une transaction pénale (propositions au
contrevenant et notification définitive ( art. R. 437-6 et R. 437-7 du code de
l’environnement) ;
> L'autorisation de pêche de l'anguille en eau douce délivrée aux pêcheurs
professionnels (art. R. 436-65-3 du code de l'environnement) ;
D-1- CHASSE
“ Toute décision relative aux demandes d’autorisation d'entraînement des chiens et de
fieldtrials ;(L420-3 du code de l'environnement) ;
# Visa du livret journalier remis aux agents techniques de l’environnement de l’office
Dany LECOMTE,
chef du SERN
Pascal
PINARD
Chef de l'unité
Page 164 Décision - 31/05/2013national de la chasse et de la faune sauvage (R421-23 du code de l'environnement) ;
mn Toute décision relative aux demandes de certificats de capacité relatifs aux élevages de
gibiers (L413-2 et R 413-25 à R 413-27 du code de l'environnement) ;
“ Toute décision relative aux autorisations d’ouverture des établissements d’élevage de
gibiers (R413-24,R413-28 à 413-39 du code de l'environnement) ;
“ Toute décision relative aux demandes d’autorisation de détention de sangliers (arrêté
ministériel du 8/10/1982 modifié) ;
“ Toute décision relative aux demandes d’autorisations individuelle de destruction par tir
d'animaux nuisibles pour la période allant de la clôture de la chasse jusqu'au 31 mars pour
les mammifères et jusqu'au 30 juin pour les oiseaux(R 427-18 à R427-14) ;
“ Toute décision relative aux demandes d’autorisation de destruction d'oiseaux de l'espèce
Phalacrocorax Carbo Sinensis (Cormorans) (L411-1,L411-2,R411-1 à R411-13 du code de
l'environnement) ;
m Toute décision relative aux associations communales et intercommunales de chasse
agréées. (L422-2 à L 422-26 et R422-1 à R 422-78 du code de l'environnement) ;
“ Toute décision individuelle relative aux demandes d’attribution dans le cadre de
l'application du plan de chasse départemental du grand gibier (L425-6 à L 425-13,R425-1 à
R425-13 du code de l'environnement)(arrêté ministériel du 31/07/1989 modifié) ;
“ Toute décision individuelle relative aux demandes d’attribution dans le cadre de
l'application du plan de chasse départemental du petit gibier (L425-6 à L425-13, R425-I à
R 425-13 du code de l'environnement) (arrêté ministériel du 31/07/1989 modifié) du code
de l'environnement ;
“= Toute décision individuelle relative aux demandes d’attribution de tirs d’été (L424-2 et
R424-6 à R424-8 du code de l'environnement) ;
“ Toute décision relative à la location du droit de chasse au gibier d’eau sur le domaine
public fluvial et les autorisations individuelles s’y rapportant (D422-97 à D 422-113 du
code de l'environnement) ;
m Toute décision relative à l” agrément de piégeurs (R427-16 et arrêté ministériel du
23/05/1984 modifié) ;
“ Toute décision relative aux demandes d’autorisation individuelle de tir du sanglier, à
l’approche ou à l’affût, pour la période du 1% juin jusqu’à l’ouverture générale de la
chasse (L424-2 et R 424-6 à R424-8 du code de l'environnement) ;
“ Toute décision relative aux demandes d’autorisation d’organisation de chasses ou de
destruction d’animaux dans le cadre d’opérations relatives à la sécurité publique et toute
décision relative aux demandes d’autorisation de battues administratives, à l'exception de
celles nécessitant la mobilisation et la coordination des services de police et de sécurité
publique de l’Etat et/ou des collectivités qui sont de la
compétence du Préfet (L427-6 à L 427-8 et L427-11 ,R427-4 à R 427-5,L427-4 à L 427-7 et
R 427-4 du code de l'environnement) ;
Forêt et
Biodiversité
= Toute décision relative aux demandes d’autorisation de création d’une réserve de chasse
et de faune sauvage (L422-27,R422-82 à R 422-85 du code de l'environnement) ;
“ Toute décision relative au fonctionnement et aux demandes d’ autorisation de destruction
d’animaux nuisibles dans une réserve de chasse et de faune sauvage (L422-27,R422-86 à
R422-91 et R427-12 du code de l'environnement) ;
“ Toute décision relative à l’utilisation de source lumineuse pour les comptages et captures
à des fins scientifiques ou de repeuplement des différentes espèces de gibier (arrêté
ministériel du 01/08/1986 modifié) ;
“ Toute décision relative aux demandes d’autorisation de prélèvement et d’introduction dans
le milieu naturel des animaux vivants d’espèces dont la chasse est autorisée et notamment
de grand gibier et de lapin de garenne.( L424-8 et L424-11 du code de l'environnement ) ;
“ Toute décision de la commission départementale compétente en matière de chasse et de
faune sauvage (CDCFS) dans sa formation spécialisée pour l' ’indemnisation des dégâts de
gibier aux cultures et aux récoltes agricoles (R426-6 à R426-8.2, R426-12 (IT) du code de
l'environnement) ;
# Convocations des réclamants et estimateurs aux réunions de la formation de la CDCFS
spécialisée pour l'indemnisation des dégâts de gibier aux cultures et aux récoltes agricoles
(R426-8 du code de l'environnement),
Décision - 31/05/2013 Page 165IV — Domaine d'activité routes et circulation routière
A- 1- ROUTES
Domaine public routier national
# Décisions relatives à l'extension ou la réduction du domaine public routier
national
= Approbation d'opérations domaniales dans le cadre de la gestion et la
conservation du domaine public
Alain MIGAULT
Chef du SAD
Noël
JOUTEUR
Adjoint au
chef de SAD
Jean-Pierre
VERRIERE
Chef de l'unité
SAD-SRDT
Philippe
DEMANTES
adjoint au chef
du SAD/SRDT
Patricia
CHARTRIN
adjointe
sécurité civile
Transports
A- 2- ROUTES
Exploitation de la route
= Avis, arrêtés et tous actes liés à l'exploitation de la route et à la circulation des
transports sur tous réseaux routiers
Alain MIGAULT
Chef du SAD
Noël
JOUTEUR
Adjoint au
chef du SAD
Jean-Pierre
VERRIERE
Chef de l'unité
SAD-SRDT
Philippe
DEMANTES
adjoint au chef
du
SAD/SRDT
Patricia
CHARTRIN
adjointe
sécurité civile
Transports
A- 3- ROUTES Alain Noël
Occupation du domaine public autoroutier MIGAULT JOUTEUR
= Arrêté préfectoral autorisant par dérogation l'emprunt longitudinal et transversal Chef du SAD Adjoint au chef
d'une autoroute concédée ou non concédée en application du décret n°97-683 du 30 du SAD
mai 1997, modifiant l'article R 122-5 du code de la voirie routière
Jean-Pierre
VERRIERE
Chef de l'unité
SAD-SRDT
Philippe
DEMANTES
adjoint au chef
du SAD/SRDT
Patricia
CHARTRIN
Page 166 Décision - 31/05/2013adjointe
sécurité civile
Transports
A- 4- ROUTES Noël
Education routière Alain JOUTEUR
= Signature des conventions de partenariat avec les écoles de conduite dans le cadre | MIGAULT Adjoint au chef
du dispositif "permis à un euro par jour" Chef du SAD du SAD
m Avis, arrêtés et toutes décisions liés aux agréments des établissements
d'enseignement , à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la Sylvie
sécurité routière ainsi que des associations d'enseignement de la conduite. THOMAS
m Signature des autorisations d'enseigner , à titre onéreux , la conduite des véhicules adjointe au chef
à moteur et de la sécurité routière de l'unité
m Agréments des établissements assurant à titre onéreux la formation des candidats éducation
au brevet pour l'exercice de la profession d'enseignant de la conduite des véhicules à routière
moteur et de la sécurité routière ou de ré actualisation des connaissances.
=
A- 5- TRANSPORTS ROUTIERS Noël JOUTEUR
” Autorisations exceptionnelles de transports de voyageurs, Alain MIGAULT | Adjoint au chef
” Réglementation des transports de voyageurs, Chef du SAD du SAD
= Récépissé de la déclaration et d'inscription,
# Réglementations des services réguliers, Jean-Pierre
# Autorisations en cas de circonstances exceptionnelles, limitées aux missions relevant de VERRIERE
la DDT Chef de l'unité
# Locations. SAD-SRDT
= Visa des documents dont doivent être munis les véhicules assurant les transports routiers
de marchandises
# Dérogations de circulation poids lourds et transport de marchandises dangereuses Philippe
# Autorisations de circulation des trains touristiques DEMANTES
adjoint au chef
du SAD/SRDT
Patricia
CHARTRIN
adjointe sécurité
civile Transports
V — Domaine d'activité Défense
# Notification des décisions de recensement des entreprises de travaux publics et de Alain MIGAULT | Noël JOUTEUR
bâtiment en vue de leur inscription au fichier des entreprises recensées pour la défense par | Chef du SAD Adjoint au chef
le C.E.T.P.B. ainsi que la modification et la radiation. du SAD
Jean-Pierre
VERRIERE Chef
de l'unité
SAD-SRDT
VI- Domaine d'activité Construction
A-1- CONSTRUCTION Maud COURAULT
Logement: adjointe au chef du
# Ensemble des décisions, et actes d’instruction y afférent, relatifs à la politique du SUH
logement (PAP, PALULOS, PLAIT, PLUS, PAH etc.) et relevant des attributions du
service. Françoise BETBEDE
= Gestion de ces actes (transferts, modifications, annulations de prêts etc.) adjointe au chef du
= Formulation s’il y a lieu des avis y afférent requis par Les dispositions législatives SUH
et réglementaires
Patricia COLLARD
Chef de l'unité SUH-
PH
Décision - 31/05/2013 Page 167A-2- CONSTRUCTION
Affectation des constructions :
# Signature des certificats prévus à l’article L631-7-2 du code de la construction et
de l'habitation.
Maud COURAULT
adjointe au chef du
SUH
Françoise
BETBEDE
adjointe au chef du
SUH
construction (fiches ORTEC, complément de dossier, correspondance avec DRE,
CETE, programmation, etc)
en 4
b)Termites : arrêtés délimitant les zones contaminées et notification aux communes
(L133-1 du code de la construction et de l'habitat)
SG, pour les
matières visées
Patricia COLLARD
Chef de l'unité
SUH-PH
A-3 - CONSTRUCTION Alain Noël JOUTEUR
Contrôle des règles générales de construction MIGAULT, chef | Adjoint au chef du
a)Programmation et gestion des procédures de contrôle des règles générales de du SAD pour les | SAD
construction (article L 151-1 du code de la construction et de l'habitation) matières visées
en a)l,a)2,a)3, et | Eric
1 — obtention du dossier complet soumis au contrôle a)s et b) MARSOLLIER,
2 — convocation aux visites de contrôle sur place chef du SAD/BE
3 — mise en demeure de mettre les constructions en conformité pour les matières
4 — transmission des procès-verbaux au Procureur de la République Jean-Pierre visées en
5 — Toute autre correspondance relative au contrôle des règles générales de VIROULAUD, |a)l,a)2,a)3,et a)s et
b)
Philippe RUET,
Adjoint au SAD/BE
pour les matières
visées en
a)l,a)2,a)3,et a)S et
b)
Georges LE
NEGRATE
chargé du contrôle
SAD/BE pour les
matières visées en
a)2 ,a)S et b)
VII -Domaine d'activité Aménagement foncier et Urbanisme
A-1- AMENAGEMENT FONCIER
Opérations d'aménagement foncier (remembrement) engagées par l'Etat avant le 1er
d’immeubles ruraux, de mise en valeur des terres incultes et de er
amiables
2006 :prévu aux articles L121-13,L121-14 et L121-22 du code rural)
[ Toute correspondance et production de documents ou d’avis dans le cadre du nouveau
rôle de l’État dans l’aménagement foncier (élaboration du « porter à connaissance » en vue
de la réalisation de l’étude d’aménagement, définition des prescriptions environnementales
à respecter par les commissions, cohérence entre les prescriptions et l’étude d’impact de
réglementation et protection des boisements ordonnées après le 1° janvier!
Opérations d’aménagement foncier agricole et forestier, d’échanges et cessions | LECOMTE, chef du
SERN
janvier 2006 Bastien Laurence
”“ Toute correspondance nécessaire au renouvellement de la commission -départementale | VANMACKELBE | CHAUVET,
d'aménagement foncier RG adjointe au chef
(Titre IT et IT du livre ler du code rural et de la pêche maritime) ; chef du Service du Service
Üm publication des arrêtés préfectoraux (Nouvelle République, Mairies, Journal Officiel) ; | Agriculture Agriculture
A-2- AMENAGEMENT FONCIER Dany
Page 168 Décision - 31/05/2013l’ouvrage linéaire, prise de possession anticipée de l’emprise, protection des boisements,
prescriptions complémentaires après clôture de l’opération )
B 1- URBANISME
pour les actes d’urbanisme déposés avant le 1° octobre 2007 (date de mise en œuvre
de la réforme )
Lotissements
# Autorisation de différé de travaux, certificat de vente par anticipation, certificats
d'achèvement de travaux partiel et total
Maud
COURAULT
adjointe au chef
du SUH
Françoise
BETBEDE
adjointe au chef
du SUH
Maryvonne
PICHAUREAU
X
Chef de l'unité
SUH-ADS
Christelle
RABILLER
Patrick
VALLEE
Instructeurs—
animateurs
ADSP
B 2- URBANISME
a) pour les actes d’urbanisme déposés après le 1°” octobre 2007
# Ensemble des actes d'instruction relatifs aux actes d'application du droit des sols (permis
d'aménager,permis de construire, permis de démolir, déclarations préalables ,certificats
d'urbanisme) régis par le code de l'urbanisme et relevant des attributions du service.
= Gestion de ces actes (transferts, modifications )
Maud
COURAUIT
adjointe au chef
du SUH
Françoise
BETBEDE
adjointe au chef
du SUH
Maryvonne
PICHAUREAU
X
Chef de l'unité
SUH- ADS
Christelle
RABILLER
Patrick
VALLEE
Instructeurs —
animateurs
ADSP
Claudine
SEIGNEURIN
Chef de l'unité
SUH-ADSI
SUH/ADSI :
Brigitte Cocuau
Valérie Morin-
Décision - 31/05/2013 Page 169Aurélie Ramus
de Coste -
Martine Robert
b) décisions en matière de déclaration préalable, permis de construire, permis Maud
d’aménager, permis de démolir et certificat d'urbanisme, aux cas prévus aux alinéas COURAULT
suivants-sauf en cas de désaccord du maire adjointe au chef
=_-Pour les projets réalisés pour le compte de l’État, de leurs Établissements publics ou de du SUH leurs concessionnaires, pour les projets de moins de 20 logements pour le logement ou moins de 1000 m2 de plancher pour les autres projets
“= Pour les ouvrages de production, de transport, de distribution d’énergie, lorsque l’énergie Françoise
n’est pas destinée principalement à une utilisation directe par le demandeur de BETBEDE
l’autorisation.
“= Pour les travaux soumis à l’autorisation du ministre de la défense ou du ministre chargé
des sites ou en cas d’évocation par le ministre chargé des monuments historiques et des
espaces protégés dans les communes non dotées d’un plan local d’urbanisme ou d’un
document d'urbanisme en tenant lieu ou d’une carte communale avec prise de compétence
par délibération du conseil municipal.
= Pour les permis et déclaration préalable faisant l'objet d'une décision tacite, aux
constructions avec imposition au constructeur du paiement de la participation prévue à
l'article L421-3 (alinéas 3 et 4) ou obligation de participer financièrement aux dépenses
d'équipement public
d’aménasger. permis de démolir et certificat d’urbanisme, aux cas prévus aux alinéas
suivants-sauf en cas de désaccord du maire - suite
adjointe au chef
du SUH
Maryvonne
PICHAUREAU
X
Chef de l'unité
SUH- ADS
Christelle
RABILLER
Instructeurs —
animateurs
ADSP
Claudine
SEIGNEURIN
Chef de l'unité
SUH ADSI
SUH/ADSI :
Brigitte Cocuau-
Valérie Morin-
Aurélie Ramus
de Coste-
Martine Robert
c) avis au titre d'autres législations Maud
= Avis sur les constructions en zones inondables (R425-21 du Code de l'urbanisme) COURAULT
= Avis sur les constructions dans le Val de Loire (R425-10 du Code de l'urbanisme)
= Avis au titre de l'article L422-5 et L422-6 du Code de l'urbanisme
adjointe au chef
du SUH
Françoise
BETBEDE
adjointe au chef
du SUH
Maryvonne
PICHAUREAUX
Chef de l'unité
SUH-ADS
Claudine
SEIGNEURIN
Chef de l'unité
SUH-ADSI
Page 170 Décision - 31/05/2013
Patrick VALLEEd) décisions relatives aux opérations de lotissement
# Décisions relatives aux autorisations de différer les travaux de finition
# Décisions relatives aux autorisations de vente ou de location des lots avant
exécution de tout ou partie des travaux prescrits.
Maud
COURAULT
adjointe au
chef du SUH
Françoise
BETBEDE
adjointe au
chef du SUH
Maryvonne
PICHAUREA
UX Chef de
l'unité SUH-
ADS
e) Actes relatifs au rècolement des travaux pour les dossiers cités au
paragraphe B2-b)
sbettres d’information adressées aux demandeurs préalables aux récolements des
travaux
n Mises en demeure de déposer un dossier modificatif ou de mettre les travaux en
conformité
m Attestation de non contestation
Maud
COURAULT
adjointe au
chef du SUH
Françoise
BETBEDE
adjointe au
chef du SUH
Maryvonne
PICHAUREA
UX Chef de
l'unité SUH-
ADS
Claudine
SEIGNEURIN
Chef de l'unité
SUH-ADSI
Christelle
RABILLER
Patrick
VALLEE
Instructeurs —
animateurs
ADSP
B 3- URBANISME-- DIVERS
a) Droit de préemption :
# Zone d'aménagement différée : signature de toutes pièces ou décisions dans le
cadre de l’exercice du droit de préemption de l’Etat, dans les périmètres
provisoires des ZAD ou lorsqu'il y a lieu, pour l’Etat, d’y exercer son droit de
substitution dans les ZAD (à l’exception des décisions d’user du droit de
préemption. }
b) Redevance d’archéologie préventive :
= Signature des titres de recette délivrés en application de l'article L524-8 du code
du patrimoine, et de tous actes, décisions et documents relatifs à l’assiette, à la
liquidation et réponses aux réclamations préalables en matière de redevance
d’archéologie préventive dont les autorisations et déclarations préalables du code de
l’urbanisme constituent le fait générateur.
Maud
COURAULT
adjointe au chef du
SUH
Françoise
BETBEDE
adjointe au chef du
SUH
Maryvonne
PICHAUREAUX
- Chef de l'unité
SUH-ADS
Décision - 31/05/2013 Page 171c) Commission départementale des risques naturels majeurs Maud
# Toutes correspondances relatives à la mise en place et au fonctionnement COURAULT
adjointe au
chef du SUH
Françoise
BETBEDE
adjointe au
chef du SUH
Isabelle
LALUQUE-
ALLANO,
Chef de l'unité
SUH-EPR-
d)Autorisation de pénétrer dans les propriétés privées Maud
# Autorisation délivrée aux agents de l’administration ainsi qu’à toute personne COURAULT
mandatée par celle-ci (entreprises, bureaux d’études, particuliers) afin de pénétrer adjointe au
dans les propriétés privées pour y réaliser les opérations nécessaires à l’étude des chef du SUH
projets d'amélioration ou d’extension des domaines publics routier, fluvial et
militaire dont la Direction départementale des Territoires a la gestion pour le Françoise
compte de l’Etat, des départements ou des communes , en application de l’article 1° BETBEDE
de la loi du 29 décembre 1892 sur les dommages causés à la propriété privée. adjointe au
chef du SUH
VIII — Domaine d'activité Distribution d'énergie électrique
(décret n°2011-1697 du 1er décembre 2011)
Alain MIGAULT | Noël JOUTEUR
a) Accusé de réception des dossiers reçus par voie postale: déclaration Chef du SAD Adjoint au chef
préalable,consultation pour approbation des travaux, demande d'approbation des de SAD
travaux
b) Avis sur travaux déclarés et soumis à approbation Eric
c) Décision de soumettre les travaux déclarés à la procédure d'approbation MARSOLLIER
d) Tout autre acte relatif à l'instruction des procédures prévues aux articles 2 et 3 du Chef de l'unité
décret 2011-1697 du ler décembre 2011. SAD-BE
Philippe RUET
Adjoint au SAD/
BE
Georges LE
NEGRATE
chargé
d'opérations au
SAD-BE
IX — Domaine d'activité ingénierie publique et appui territorial
a) Signature de toutes les pièces afférentes aux engagements de l'Etat et leurs avenants Alain MIGAULT | Noël
éventuels, inférieurs à une rémunération de 90 000 Euros hors taxes, dans le cadre des | Chef du SAD pour | JOUTEUR
marchés publics d'ingénierie passés par les collectivités locales, les établissements les matières visées | Adjoint au chef
publics et les établissements publics de coopération intercommunale, les personnes en a) et b) de SAD pour
morales de droit privé (projets d'intérêt général) avec les services de la DDT, ainsi que
les conventions de groupement éventuel de prestations public — privé afférentes.
b) Signature des conventions d’assistance fournies par les services de l'État (ATESAT) au
et limitativement
en a) pour les
engagements
< 30.000 € HT
les matières
visées en a)
pour les
engagements <
Page 172 Décision - 31/05/2013bénéfice des communes et de leurs groupements éligibles, en application du chapitre III
de l’article 1” de la loi du 11 décembre 2001 portant mesures urgentes de réformes à
caractère économique et financier, et de leurs décomptes.
c) Toutes pièces de la procédure comptable de rémunération relatives aux contrats
d’ingénierie publique et aux conventions ATESAT visés ci-dessus
Dany LECOMTE,
chef du SERN
pour les matières
visées en à) pour
les engagements
< 30 000 € HT
30000 € ET
Sophie
DUTERTE,
chef de l'unité
GSP pour les
matières visées
en a) pour les
engagements <
30 000 € HT
X — Domaine d'activité production et organisation économique agricole et développement rural
performance énergétique (PPE),
e Axe 2: amélioration de l’environnement, en particulier les décisions
individuelles relatives aux mesures agro-environnementales (MAE), telles
l'indemnité compensatoire des handicaps naturels (ICHN), la prime herbagère
agro-environnementale (PHAE), la conversion à l'agriculture biologique (CAB),
la mesure rotationnelle (MAER),
e Axe 3 : qualité de vie en milieu rural, en particulier les décisions individuelles
relatives à l'hébergement touristique, aux services à la population, à l'oeno-
tourisme, à la conservation du patrimoine naturel et à la diversification viticole,
e Axe 4:LEADER,
en vertu des textes suivants :
+ règlement (CE) n° 1257/1999 modifié par le règlement (CE) n°
1783/2003 du Conseil du 29 septembre 2003,
+ règlement (CE) n° 1290/2005 du Conseil du 21 juin 2005,
+ règlement (CE) n° 1698/2005 du Conseil du 20 septembre 2005,
* règlement (CE) n° 1320/2006 de la Commission du 5 septembre 2006,
* règlement (CE) n° 1975/2006 de la Commission du 7 décembre 2006)
+ règlement (CE) n° 1974/2006 de la Commission du 15 décembre 2006,
* règlement (CE) n° 1944/2006 du Conseil du 19 décembre 2006,
+ le programme de développement rural hexagonal (PDRH) approuvé
“ Toute décision individuelle relative à la forme juridique des exploitations agricoles | Bastien Laurence
(Livre 3, titre 2 du code rural et de la pêche maritime) VANMACKELBE | CHAUVET,
RG adjointe au chef
chef du service du Service
Agriculture Agriculture
Bastien Laurence
= Toute décision individuelle relative au contrôle des structures (livre 3, titre 3, chapitre VANMACKELBE | CHAUVET,
1 du code rural et de la pêche maritime) RG adjointe au chef
chef du service du Service
Agriculture Agriculture
“ Toute décision individuelle relative aux contrats territoriaux d’exploitation et aux | Bastien Laurence
contrats d’agriculture durable (décret n°99-874 du 13 octobre 1999 - arrêté VANMACKELBE | CHAUVET,
interministériel du 08 novembre 1999 - livre 3, titre 1, chapitre 1 du code rural et de la | RG adjointe au chef
pêche maritime - livre 3, titre 4, chapitre 1 du code rural et de la pêche maritime) chef du service du Service
Agriculture Agriculture
= Toute décision individuelle et réglementaire relative au soutien au développement rural | Bastien Laurence
par le fonds européen agricole de développement rural (FEADER), notamment : VANMACKELBE | CHAUVET,
e Axe 1: compétitivité des secteurs agricoles et sylvicoles, en particulier les RG adjointe au chef
décisions individuelles relatives au plan de modernisation des bâtiments chef du service du Service
d'élevage (PMBE), au plan végétal pour l'environnement (PVE) et au plan de | Agriculture Agriculture
Décision - 31/05/2013 Page 173par la CE le 19 juillet 2007, modifié,
+ le décret n°2009-1452 du 24 novembre 2009, relatif aux règles
d'éligibilité des dépenses au titre du FEADER.
= Toute décision individuelle et règlementaire relative au règlement de développement | Bastien Laurence
rural (RDR) au titre des dépenses publiques appelant une contre-partie FEADER, en VANMACKELBE | CHAUVET,
particulier : RG adjointe au chef
+ le plan de modernisation des bâtiments d'élevage (PMBE), chef du service du service
+ le plan végétal pour l'environnement (PVE), Agriculture Agriculture
+ le plan de performance énergétique (PPE),
* les mesures agro-environnementales (MAE) dont les décisions relatives à
l'indemnité compensatoire des handicaps naturels (ICHN), la prime herbagère
agro-environnementale (PHAE), la conversion à l'agriculture biologique (CAB),
la mesure rotationnelle (MAER),
en vertu des textes suivants :
° livre 1, titre 1, chapitre 3 du code rural et de la pêche maritime,
+ __ arrêté interministériel du 3 janvier 2005, modifié par l’arrêté ministériel du 11
octobre 2007 relatifs au PMBE,
* arrêté interministériel du 14 février 2008 et arrêté interministériel du 21 juin
2010 relatifs au PVE,
° arrêté interministériel du 4 février 2009 relatif au PPE,
+ décret N°2007-1342 du 12 septembre 2007 relatif aux engagements agro-
environnementaux , modifié,
* le programme de développement rural hexagonal (PDRH) approuvé par la CE le
19 juillet 2007, modifié,
+ le décret n°2009-1452 du 24 novembre 2009, relatif aux règles d'éligibilité des
dépenses au titre du FEADER.:
# Toute convention individuelle ou arrêté individuel attributif de subventions au bénéfice | Bastien Laurence
des particuliers ou des collectivités pour les investissements réalisés avec l’aide des VANMACKELBE | CHAUVET,
fonds européens territorialisés au titre du FEOGA — Objectif 2 —- DOCUP région Centre, | RG adjointe
en vertu des textes suivants : chef du service au chef du
+ règlement (CE) n°595/1991 du Conseil, Agriculture service
+ _ règlement (CE) n°1663/1995 de la Commission, Agriculture
* règlement (CE) n° 1257/1999 du Conseil du 17 mai 1999, modifié par le
règlement (CE) n°1783/2003 du Conseil du 29 septembre 2003,
* règlement (CE) n°1260/1999 du Conseil du 21 juin 1999,
* règlement (CE) n°445/2002 de la Commission du 26 février 2002.
= Toute décision individuelle relative à l’attribution des aides à l’installation, y compris | Bastien Laurence
celles concernant le programme pour l'installation des jeunes en agriculture et le VANMACKELBE |CHAUVET,
développement des initiatives locales (PIDIL), celles concernant les plans de RG adjointe au chef
professionnalisation personnalisés (PPP) et les projets innovants déposés par les jeunes | chef du service du service
agriculteurs (J’INNOVATIONS). Agriculture Agriculture
(Partie réglementaire livre 3, titre 4, chapitre 3 du code rural et de la pêche maritime)
# Toute décision individuelle relative aux prêts bonifiés et aux plans d’investissements Bastien Laurence
( livre 3, titre 4, chapitres 4 et 7 du code rural et de la pêche maritime) VANMACKELBE | CHAUVET,
RG adjointe au chef
chef du service du service
Agriculture Agriculture
= Toute décision individuelle relative aux agriculteurs en difficulté, en particulier l’aide à | Bastien Laurence
la réinsertion professionnelle VANMACKELBE | CHAUVET,
( livre 3, titre S du code rural et de la pêche maritime) RG adjointe au chef
chef du service du service
Agriculture Agriculture
= Toute décision individuelle relative aux calamités agricoles Bastien Laurence
(livre 3, titre 6 du code rural et de la pêche maritime) VANMACKELBE |CHAUVET,
RG adjointe au chef
chef du service du service
Page 174 Décision - 31/05/2013Agriculture Agriculture
m Toute décision individuelle et réglementaire relative au statut du fermage et du Bastien Laurence
métayage VANMACKELBE CHAUVET,
(livre 4, titre 1 du code rural et de la pêche maritime) RG adjointe au chef
chef du service du service
Agriculture Agriculture
“ Toute décision individuelle relative aux régimes de soutien direct dans la politique | Bastien Laurence
agricole commune, en particulier les décisions relatives à la mise en œuvre du régime des VANMACKELBE | CHAUVET,
droits à paiement unique, ainsi que la gestion des droits à primes dans le secteur bovin. |RG adjointe au chef
chef du service du service
Suite- (livre 6, titre 1 du code rural et de la pêche maritime - règlement (CE) n° | Agriculture Agriculture
1782/2003 modifié du Conseil)
“= Toute décision individuelle relative à des aides publiques dans le secteur agricole, en | Bastien Laurence
particulier les plans de soutien sectoriels VANMACKELBE | CHAUVET,
(textes conjoncturels afférents) RG adjointe au chef
chef du service du service
Agriculture Agriculture
= Toute décision individuelle relative au contrôle des régimes d’aides communautaires, | Bastien Laurence
en vertu des textes suivants : VANMACKELBE | CHAUVET,
* règlement (CE) n° 4045/1989 du conseil du 21 avril 1989, modifié, RG adjointe au chef
* règlement (CE) n° 2419/2001 de la Commission du 1Idécembre 2001, modifié | chef du service du service
par le règlement (CE) n° 118/2004 du 23 janvier 2004, Agriculture Agriculture
+ règlement (CE) n°796/2004 de la Commission du 21 avril 2004,
* règlement (CE) n°1973/2004 de la Commission du 29 octobre 2004,
* règlement (CE) n° 1975/2006 du 7 décembre 2006.
m Toute décision individuelle et règlementaire relative au domaine de l’élevage, en | Bastien Laurence
particulier les attributions et transferts de quantités de référence laitières, VANMACKELBE | CHAUVET,
(livre 6, titre 5 du code rural et de la pêche maritime) RG adjointe au chef
chef du service du service
Agriculture Agriculture
= Toute décision individuelle relative aux productions végétales, en particulier la création | Bastien Laurence
de zones protégées pour la production de semences ou plants VANMACKELBE | CHAUVET,
(livre 6, titre 6 du code rural et de la pêche maritime) RG adjointe au chef
chef du service du service
Agriculture Agriculture
“m Toute décision individuelle relative à la poursuite d’activité agricole pour les Bastien Laurence
exploitants sollicitant le bénéfice de la retraite des personnes salariées des professions VANMACKELBE | CHAUVET,
agricoles RG adjointe au chef
( livre 7, titre 3, chapitre 2 du code rural et de la pêche maritime) chef du service du service
Agriculture Agriculture
“ toute décision individuelle relative au programme de maîtrise des pollutions d’origine | Bastien Laurence
agricole (PMPOA) VANMACKELBE CHAUVET,
(décret n° 2002-26 du 4 janvier 2002) RG adjoint au chef
chef du service du service
Agriculture Agriculture
= Toute décision réglementaire relative à la fixation de la date de début des vendanges Bastien Laurence
(décret n°79-868 du 4 octobre 1979) VANMACKELBE | CHAUVET,
RG adjointe au
chef du service chef du service
Agriculture Agriculture
m Toute décision individuelle relative aux autorisations de plantations de vignes en vue | Bastien Laurence
de produire les vins à indication géographique (vin de pays) VANMACKELBE | CHAUVET,
Décision - 31/05/2013 Page 175(article R 665 — 2 et suivants du Code rural et de la pêche maritime) RG adjointe au
chef du service chef du service
Agriculture Agriculture
# Toute décision individuelle d’agrément des entreprises de fumigation Bastien Laurence
(arrêté interministériel du 4 août 1986) VANMACKELBE | CHAUVET,
RG adjointe au chef
chef du service du service
Agriculture Agriculture
= Toute décision individuelle relative aux installations photovoltaïques sur les bâtiments | Bastien Laurence
agricoles ou au sol VANMACKELBE | CHAUVET,
(décret n°2000-1196 du 06 décembre 2000, décret N°2001-410 du 10 mai 2001, arrêté du RG adjointe au chef
16 mars 2010 du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la | chef du service du service
mer) Agriculture Agriculture
“ Toute décision individuelle relative aux aides à l'établissement d'élevage "Alliance | Bastien Laurence
Loire et Loir" VANMACKELBE | CHAUVET,
(décret n° 97-34 du 15 janvier 1997, arrêté du 30 décembre 2008 portant agrément des | RG adjointe au chef
établissements de l'élevage) chef du service du service
Agriculture Agriculture
XI — Domaine d'activité accessibilité
a) Exercice de l’ensemble de la compétence attachée à la Présidence de la M. Alain Noël JOUTEUR
Commission Consultative Départementale de Sécurité et d'accessibilité — sous MIGAULT, chef | Adjoint au chef du
commission accessibilité (Convocations aux réunions, approbation des procès du SAD SAD
verbaux etc).
Eric MARSOLLIER
b) Signature bordereau d'envoi de l'avis de la sous-commission accessibilité aux Chef de l'unité
services instructeurs (ADS) SAD-BE
c) Signature des convocations pour la sous-commission accessibilité Philippe RUET
adjoint au SAD/BE
d) Signature des courriers demandant le complément d'un dossier pour instruction
Georges LE
NEGRATE chargé
d'opérations au
SAD-BE
Philippe ASSELIN
SAD/BE
Philippe TREBERT
SAD/BE
Jean-Claude
LAULANIE
SAD/BE
Sylvie BORDIN
SAD/BE
Cécile VIELVILLE
(SAD/BE) pour b)
c) et d)
Delphine
BERTHOU pour b)
c) et d)
Thierry GAUTEUL
pour b) c) et d)
Page 176 Décision - 31/05/2013XII —- Domaine d'activité Publicité extérieure
# Avis, arrêtés et tous actes liés à la publicité, aux enseignes et aux pré enseignes Alain MIGAULT Noël
Chef du SAD JOUTEUR
Adjoint au
chef du SAD
Jean-Pierre
VERRIERE
chef d’unité
sécurité
routière,
transports au
SAD
Patricia
CHARTRIN
adjointe
sécurité civile
transports au
SAD
Philippe
DEMANTES
adjoint sécurité
routière au
SAD
XIII — Domaine privé de l'Etat
Approbation d'opérations domaniales dans le cadre de la gestion et conservation | Alain MIGAULT | Noël JOUTEUR
du domaine privé. Autorisations d'occupation et constitution de servitudes. Chef du SAD Adjoint au chef du
(article L2121-1 et suivants et article L 2131 — 1 et suivant du code général de la SAD
propriété des personnes physiques)
ARTICLE 2 :
Délégation de signature est donnée aux cadres de permanence cités ci-dessous pour les week-end et jours fériés dans les
domaines d'activité III, IV, V de l'article 1er afin de leur accorder un pouvoir de décision sur les interventions
engageant les moyens de la DDT (matériels, financiers et humains)
M. Jean-Pierre VIROULAUD), Secrétaire Général
Mme Maud COURAULT,adjointe au chef du SUH
Mme Françoise BETBEDE adjointe au chef du SUH
M. Alain MIGAULT, chef du SAD
M. Jean-Luc VIGIER, chef de la Mission Transversale
M. Noël JOUTEUR, adjoint au chef du SAD
M. Jean- Pierre VERRIERE, responsable SAD/SRDT
M. Dany LECOMTE, chef du service de l'Eau et des Ressources naturelles
M. Bastien VANMACKELBERG, chef du service Agriculture
Mme Laurence CHAUVET,adjointe au chef du service Agriculture
M.Roland ROUZIES, Chef de SAD/AUDT.
M. Thierry TRETON, Adjoint au Secrétaire Général, Conseiller Gestion Management
ARTICLE 3 :
Délégation de signature est donnée aux chefs d'unité -dont les noms suivent-pour les matières et les actes relevant de
leurs attributions, conformément aux tableaux ci-dessous :
Décision - 31/05/2013 Page 177IV- Domaine d'activité routes et circulation routière
A2-ROUTES
Exploitation de la route : avis, arrêtés et tous actes liés à l'exploitation de la route et
à la circulation des transports sur tous réseaux routiers
SAD/AUDT
Roland Rouziès
Laurent Gauthier
UT Loches
Roland Maljean
Jean-Luc
Charrier
VII- Domaine d'activité aménagement foncier et urbanisme :
B1 et B2 à) b) c) d) e) et B3 à) b)
- Ensemble des décisions et actes d’instruction y afférent relatifs aux actes
d’application du droit des sols (permis de construire, permis de démolir, régimes
déclaratifs, autorisations de travaux, certificats d’urbanisme etc.) régis par le code
de l’urbanisme et relevant des attributions du service.
sauf : autorisations de lotir , permis de construire pour constructions ou
groupements d'habitations réalisés par un organisme d'H.L.M, permis d’aménager.
- Droit de préemption : attestation établissant que le bien n'est plus soumis au droit
de préemption dans une ZAD ou un périmètre provisoire de ZAD.
UT Loches
Roland Maljean
Jean-Luc
Charrier
UT Loches
Nadège
Bregea
UT Chinon
Lydia
Mandote
Article 4 :
Pour le domaine d'activité Aménagement foncier et Urbanisme (point VII- B1 et B2 a) b) c) d) e) de cet arrêté :
Délégation de signature est donnée aux agents chargés du domaine urbanisme dont les noms suivent, sur le territoire de l'unité
territoriale où ils exercent :
UT Loches : Nadège Brégea
UT Chinon : Lydia Mandote
ARTICLE 5: Sont exclus de la présente délégation:
les rapports et lettres adressés aux ministres (autres que ceux à caractère strictement technique), aux parlementaires,
aux élus locaux hors maires et présidents d'établissements publics de coopération intercommunale.
— les lettres et mémoires contentieux produits devant les juridictions administratives
— les décisions d'abrogation ou de retrait des décisions administratives, autres que celles prises suite à un recours
gracieux
— les décisions prises sur les demandes indemnitaires préalables
ARTICLE 6: Toutes les décisions antérieures sont abrogées.
ARTICLE 7 : Les agents titulaires d'une délégation de signature sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution de
la présente décision qui sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture d'Indre-et-Loire.
Fait à TOURS, le 23 mai 2013
Le Directeur Départemental des Territoires,
Laurent BRESSON
Page 178 Décision - 31/05/2013SOÛS-PREFECTURE DE LOCHES
MSVM 5/13
ARRÊTÉ portant autorisation de la 20ème course de côte de la Choisille — communes de La Membrolle sur Choisille et Fondettes - samedi 4 et dimanche 5 mai 2013
Le Préfet d'Indre-et-Loire, Chevalier de Ja Légion d'Honneur, Officier de l'Ordre national du Mérite,
VU le Code du Sport et notamment le titre IH relatif aux manifestations sportives,
VU le Code général des collectivités territoriales,
VU le Code de la route et notamment ses articles R.411.8, R.411.10 à R.411.17, R.411.29 à R.411.32, R.418.1 à R.418.9,
VU le décret du 5 mars 2012 relatif aux manifestations sportives sur les voies publiques ou ouvertes à la circulation publique,
VU Parrêté interministériel en date du 24 novembre 1967 modifié et complété relatif à la signalisation routière
VU l'arrêté ministériel du 13 décembre 2012 portant interdiction de certaines routes aux épreuves sportives à certaines
périodes de l’année 2013,
VU Parrêté préfectoral du 3 juin 2009 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage,
VU l'arrêté préfectoral en date du 12 avril 2013 portant délégation de signature à M. Claude VO-DINH, sous-préfet de
l'arrondissement de Chinon,
VU la demande formulée le 29 janvier 2013, par Mme Michelle DAGUET, présidente de l'écurie MG Racing Coeur de France,
mairie de la Membrolle sur Choisille, place de l’Europe, 37390 La Membrolle sur Choisille et de l'Association Sportive de
l'Automobile Club de l'Ouest Perche et Val de Loire, maison des sports de Touraine, rue de l’aviation 37210 Parçay Meslay, à
l'effet d'obtenir l'autorisation d'organiser une course automobile de côte, dénommée :"20*"* course de côte de la Choisille" les
samedi 4 et dimanche 5 mai 2013,
VU le règlement de l'épreuve,
VU l'engagement des organisateurs de prendre à leur charge les frais du service d'ordre exceptionnel mis en place à l'occasion
du déroulement de l'épreuve et d'assurer la réparation des dommages, dégradations, modifications de toute nature de la voie
publique ou de ses dépendances imputables aux concurrents, aux organisateurs ou à leurs préposés,
VU l'avis de M. le président du conseil général d'Indre-et-Loire,
VU l'avis de MM. les maires de la Membrolle sur Choisille et de Fondettes,
VU l'avis favorable de la commission départementale de la sécurité routière, section épreuves et compétitions sportives, le 11
avril 2013,
VU le permis d'organiser l'épreuve n° R.59 du 11 février 2013 de la fédération française du sport automobile,
VU la convention établie entre l'organisateur et la gendarmerie nationale,
CONSIDERANT que les organisateurs ont souscrit une police d'assurance pour garantir cette épreuve,
SUR la proposition de Mme la secrétaire générale de la préfecture,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : M. Gérard EDOUARD, président de l'Association Sportive de l'Automobile Club de l'Ouest Perche Val de
Loire, maison des sports de Touraine, rue de l’aviation, est autorisé à organiser avec le concours de l'écurie MG Racing cœur
de France, une course automobile de côte dénommée "20" course de côte de la Choisille”, les 4 et 5 mai 2013, avec usage
privatif de la voie publique dans les conditions prescrites par le présent arrêté,
ARTICLE 2 : le programme de cette manifestation dont le départ sera donné à La Membrolle sur Choîisitle se déroulera de Ja
façon suivante:
* essais libres non chronométrés (2 essais par concurrent) :
le samedi de 15h à 18h.
* essais chronométrés :
le dimanche de 8 h 45 à 10h 15.
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Arrêté N°2013114-0004 - 31/05/2013 Page 179* épreuves chronométrées :
le dimanche à partir de 10 h 45.
Chaque véhicule aura 3 montées à effectuer . Le classement s’effectuera sur la meilleure des 3 montées de course.
Le nombre de concurrents sera de 100 maximum.
ARTICLE3 : Description du circuit
L'épreuve se déroule sur une section de la RD 76 sur les communes de La Membroile sur Choisille et de Fondettes.
Départ : à proximité du panneau de sortie de l'agglomération de la MEMBROLLE.
Arrivée : le "petit barré" commune de FONDETTES.
Longueur du circuit : 1 km 500,
dénivellation : 3 %.
ARTICLE 4 :
Organisation du retour des véhicules vers la ligne de départ après chaque manche :
Après chaque montée, les véhicules devront être stockés en stationnement dans le parc d’attente. Le retour au départ se fera
sous les ordres de la direction de course.
ARTICLE 5 - MESURES DE SECURITE
PROTECTION DU PUBLIC
Zones réservées au public :
Les organisateurs devront mettre en place à chaque zone aménagée pour le public au moins une personne chargée de la sécurité
dont la présence devra être permanente, afin de veiller au respect des différentes dispositions d'interdiction, notamment la
traversée du circuit. Toute difficulté devra être communiquée immédiatement au directeur de course au départ de l'épreuve.
Le public ne sera obligatoirement admis qu'aux seuls endroits prévus et aménagés à cet effet par les organisateurs
conformément au dossier modifié présenté le 21 mars 2013. En aucun cas, le public ne pourra être admis dans les zones
utilisées comme échappatoire aux véhicules en difficulté.
Les spectateurs devront être séparés de la piste par une ligne continue de barrières naturelles ou artificielles, constituées soit
par des haies épaisses ou talus, soit par des barrières ou cordes tendues (3 rangées) sur 1 m 20 de hauteur, éloignées de 5 m par
rapport à la piste.
Les endroits estimés dangereux (talus dégradés notamment) devront impérativement être protégés par des barrières (type
Vauban ou grillage à mouton fixés solidement).
Traversée de la piste par le public :
Il appartiendra aux organisateurs de prendre toutes dispositions utiles pour que le public puisse se rendre aux emplacements
réservés sans emprunter ou traverser le circuit.
Toutefois, une exception pourra être faite au carrefour du circuit avec l'allée de l'Abreuvoir (poste commissaire 4) et au
carrefour du circuit avec le CC.8 (poste commissaire 5 et poste cominissaire 6). Le public pourra passer par petits groupes
n'excédant pas 8 personnes par traversée uniquement sur ordre des commissaires responsables des différents postes, et après
autorisation validée en liaison avec le directeur de l'épreuve.
Lorsqu'un concurrent est engagé sur le circuit, l'interdiction demeure.
Le public n'aura pas accès à certaines zones décrites par les organisateurs toutes dispositions seront prises par ces derniers pour
faire respecter, par le public, les prescriptions de sécurité tout le long du circuit.
Les zones interdites au public devront être signalées par de la rubalise, des barrières et tous autres moyens et des panneaux
indiquant : « zones interdites au public », et mises en place par les organisateurs.
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Page 180 Arrêté N°2013114-0004 - 31/05/2013Toutes les lignes de rubalise installées dans les secteurs bâtis (le cas échéant) et au niveau des zones aménagées pour le public
devront être complétées par des affiches agrafées, à intervalles réguliers, avec indication du message suivant à l'attention du
public :
Attention ! danger course automobile
Interdiction absolue d'accès au circuit
Traversée interdite.
Toutes les voies routières débouchant sur le circuit seront barrées entre 15 et 50 mètres suivant les lieux en ainont du circuit
par des barrières et de la rubalise verte avec l’inscription suivante « Limite à ne pas franchir ».
PROTECTION DES CONCURRENTS
Les organisateurs sont tenus de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des concurrents sur l'ensemble du
circuit de vitesse, notamment aux croisements des chemins avec le circuit.
Ils devront procéder à l'installation de bottes de paille en nombre suffisant devant chaque obstacle naturel et artificiel situé à
proximité de la piste (poteaux de signalisation, supports de lignes téléphoniques ou électriques, balises, arbres, bornes
d'incendie, etc.), ainsi que dans les fossés présentant un danger et dans les lignes de sortie de route des concurrents.
Une protection particulièrement renforcée devra être installée au niveau du pont franchissant le ruisseau de St Roch pour éviter
que les concurrents en difficulté tombent en contrebas.
Si cela s'avère nécessaire, les organisateurs sont tenus de procéder au nettoyage des chaussées empruntées par les concurrents.
ORGANISATION GENERALE DES SECOURS
Un service de secours sera mis en place par les organisateurs pendant toute la durée de l'épreuve et des essais. Il devra
fonctionner tant au profit du public que des concurrents. Il est défini de la façon suivante :
LE P.C. COURSE :
Le poste de commandement de l'épreuve est situé au niveau du départ.
Un poste téléphonique sera installé à la salle MJC de La Membrolle sur Choisille avec ie numéro d'appel suivant : 02 47 51 03
91
L'organisateur devra avoir mis en place tous les moyens de sécurité énumérés ci-après sur l'ensemble du circuit :
a) Moyens sanitaires :
- 1 ambulance pour le samedi,
- 2 ambulances pour le dimanche,
- 1 médecin,
- 4 secouristes.
b} Moyens de surveillance : (samedi après midi et dimanche)
- 10 postes répartis sur le circuit, tenus par des commissaires de route ayant à leur disposition extincteurs, drapeaux et balais,
- 5 à 10 commissaires supplémentaires répartis sur le circuits.
c) Moyens en matériel : (samedi après midi et dimanche)
- une dépanneuse,
- une réserve d'extincteurs de capacité suffisante,
- un véhicule adapté pour le transport des extincteurs,
- un véhicule d'intervention pour la direction de course,
- une radio-cibiste (liaison entre les commissaires et le directeur de course) .
Un itinéraire d'évacuation rapide des blessés par voie routière sera mis en place par les organisateurs vers le lieu
d'hospitalisation le plus proche où des lits devront être réservés auprès des services compétents.
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Arrêté N°2013114-0004 - 31/05/2013 Page 181Le stationnement des véhicules sera interdit sur cet itinéraire d'évacuation aux abords du circuit.
H pourra être également fait appel au S.A.M.U. en cas de besoin. L'itinéraire emprunté et la nature, ainsi que la gravité des blessures seront communiqués au S.A.M.U. afin d'assurer la meilleure coordination de l'évacuation.
Le service d'ordre, les moyens de secours aux blessés, les dispositifs de lutte contre l'incendie, de dépannage et d'évacuation
des véhicules devront être implantés de façon à pouvoir intervenir rapidement et avec efficacité sur l'ensemble du circuit de vitesse.
En aucun cas le nombre total de commissaires de routes sur le circuit et de personnels préposés aux postes radio émetteurs
récepteurs ne sera inférieur aux chiffres indiqués ci-dessus. L’organisateur technique ne devra pas donner le départ de l'épreuve
si notamment cette clause n'est pas respectée.
Sur le circuit de vitesse, les postes officiels de commissaires sont complétés par un poste au départ et un poste au point "stop",
chacun tenu par du personnel de l'organisation
SERVICE D'INCENDIE
Un service efficace de lutte contre l'incendie devra être assuré par les soins des organisateurs. Ce service sera placé de telle
façon qu'il pourra intervenir avec rapidité et efficacité sur l'ensemble des circuits tant au profit du public que des concurrents, y compris dans le parc d'assistance technique.
Tous les commissaires devront avoir à leur disposition un ou deux extincteurs à poudre polyvalente de capacité suffisante et
connaître le fonctionnement et les modalités de ces appareils.
A Ja demande des organisateurs et en cas de sinistre ou accident grave, le Service Départemental d'Incendie et de Secours se
déplacera sur les lieux avec les moyens nécessaires pour procéder aux secours et suppléer aux moyens existants. L'appel devra
être effectué par le numéro de téléphone "18" ou "112" à partir pour les téléphones portables.
SERVICE D'ORDRE
A l'occasion de cette manifestation, un service d'ordre adéquat et suffisant sera mis en place par les organisateurs, sous leur
entière responsabilité sur toutes les voies et abords du cireuit, sur les voies intéressées par la réglementation particulière de circulation prise à l'occasion de cette manifestation, ainsi qu'aux points estimés dangereux où devra s'effectuer une surveillance particulière.
L'organisateur devra désigner une ou plusieurs personnes de son service d'ordre afin d'assurer une surveillance permanente
pour vérifier pendant toute la durée des épreuves, si les barrières ou les obstacles fermant les voies d'accès au circuit ainsi que
leur signalisation, sont bien toujours en place; en cas de modification de ce système de fermeture, ce personnel aura l'obligation
de replacer les barrières ou les obstacles et leur signalétique afin de condamner l'accès au circuit comme prévu et maintenir l'information d'interdiction d'accès.
ARTICLE6 : - VERIFICATION DE L'ETAT DES VOIES ET DES ABORDS
Une expertise contradictoire devra avoir lieu avant et après la manifestation en vue, d'une part, d'effectuer un état des lieux sur
les voies du circuit, sur les abords et les propriétés privées riveraines et d'autre part, de constater les dégâts éventuellement
commis tant par le public que par les concurrents à l'occasion ou au cours de la manifestation.
Les personnes dont les biens auront été victimes de dégradations devront être invitées à justifier sous 48 heures après la
manifestation, leurs doléances adressées à leur mairie, qui sera chargée de leur centralisation et les fera parvenir aux organisateurs.
Tous les frais provoqués par la manifestation, notamment les dégradations de la chaussée des routes visée dans le présent arrêté seront à fa charge des organisateurs. La réfection des chaussées aux endroits dégradés du circuit sera exécutée dans les délais
les plus brefs après constatation des dégradations
PRESCRIPTIONS GENERALES
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Page 182 Arrêté N°2013114-0004 - 31/05/2013ARTICLE 7 : Le jet de tout objet sur la voie publique est interdit, ainsi que l'affichage de placards ou de flèches de direction
sur les bornes kilométriques, les poteaux indicateurs, les arbres et les parapets des ponts.
Les inscriptions sur la chaussée devront être effacées dans les 24 heures qui suivront la fin des épreuves.
ARTICLE 8 : En cas de sonorisation sur la voie publique, dans les lieux publics, ou accessibles au public ainsi que sur un
véhicule en circulation muni d'un haut-parleur, l'organisateur devra solliciter auprès du Préfet, bureau de la réglementation, une
dérogation aux dispositions de l'arrêté codificatif de lutte contre les bruits de voisinage.
ARTICLE 9 : L'administration dégage toute responsabilité en ce qui concerne les risques éventuels et notamment les
dommages qui pourraient être causés aux personnes ou aux biens par le fait, soit de l'épreuve ou de ses essais, soit d'un
accident survenu au cours ou à l'occasion de cette épreuve.
Les droits des tiers sont et demeurent réservés et l'assureur de l'écurie MG Racing Cœur de France, en cas de sinistre, ne
pourra pas mettre en cause l'autorité administrative.
ARTICLE 10 : - ACCES DES RIVERAINS
Les habitants enclavés dans le circuit pourront, en cas d'urgence demander toute intervention indispensable aux postes situés
sur le circuit et se trouvant en liaison radio permanente avec le directeur de course qui sera informé sur le champ et prendra les
mesures nécessaires.
Les organisateurs remettront aux personnes enclavées et aux riverains un macaron distinctif, qui leur permettra l'accès de
certaines voies interdites pour sortir ou pour rejoindre leur domicile.
Cet insigne, porté à la connaissance du service d'ordre par les organisateurs, devra être présenté à toute demande de ce dernier.
Chaque riverain se verra remettre en outre un fascicule contenant le descriptif du circuit, les horaires de fermeture,
l'implantation des commissaires de course en charge du secteur qui le concerne
Les dérogations seront accordées par le directeur de la course, en cas de nécessité absolue (évacuation d'un malade ou blessé,
intervention d'un médecin, d'une infirmière, d'un ministre du culte, d'un vétérinaire). H appartiendra alors au directeur de la
course d'interrompre l'épreuve.
STATIONNEMENT DES VEHICULES DES SPECTATEURS
Les organisateurs devront prévoir des parcs de stationnement des véhicules des spectateurs. Les itinéraires d'accès devront être
fléchés à leur intention.
ARTICLE 11 : REGLEMENTATION DE LA CIRCULATION ET DU STATIONNEMENT
INTERDICTION DE LA CIRCULATION
La circulation, le stationnement et l'arrêt des personnes, animaux, véhicules seront interdits sur la chaussée, les accotements,
les fossés, les banquettes, les talus et les ouvrages d'art des voies désignées ci-après, ainsi que sur les voies aboutissant sur le
circuit, sur une longueur de 200 mètres, aux heures et jours prévus par les arrêtés de circulation des mairies et/ ou du conseil
général.
circuit de course de côte : section de la RD 76
M. le président du conseil général d'Indre-et-Loire et MM. les Maires de La Membrolle sur Choisitie et de Fondettes prendront
en vertu de leurs pouvoirs de police les arrêtés de circulation en vue de mettre en place des déviations nécessaires selon qu'elles
emprunteront des voies départementales ou communales.
DEROGATIONS :
Les prescriptions prévues à l'article 11 ci-dessus ne s'appliquent pas aux véhicules des services chargés de maintenir l'ordre et
la sécurité, de même que les secours, ainsi que pour les officiels, personnes chargées de l'assistance et ceux munis d'un
macaron spécial délivré par les organisateurs et pour les concurrents.
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Arrêté N°2013114-0004 - 31/05/2013 Page 183Les panneaux d'interdiction de la circulation, conformes à l'arrêté interministériel du 24 novembre 1967 modifié, seront posés
au début de chaque section de route interdite et le fléchage des itinéraires de déviation assuré par les soins et aux frais des
organisateurs.
ARTICLE 12 : - CONTROLE DU CIRCUIT
Les organisateurs devront prendre toutes les mesures qu'ils jugeront utiles afin que le dispositif de protection prévu dans le
présent arrêté soit en place avant les essais et les compétitions.
ARTICLE 13. - L’organisateur technique de l’épreuve transmettra avant le départ par télécopie à M. le Colonel commandant le
groupement de gendarmerie d’Indre-et-Loire (n° de fax 02 47 31 37 40/02 47 31 37 86) ou à son représentant, M. le
Commandant de la brigade de Luynes (N° de fax : 02 47 55 34 84), en application de la réglementation, une attestation
dûment remplie et signée, certifiant que toutes les mesures prescrites par l’autorité préfectorale dans l’arrêté d’autorisation ont
été mises en place sur le circuit. L'original de cette attestation sera transmis à la sous-préfecture de Loches.
Le départ du premier véhicule ne pourra avoir lieu le samedi 4 mai et le dimanche 5 mai 2013 sur le circuit, qu’une fois cette
vérification effectuée et après délivrance de l'attestation de conformité par l'organisateur technique ( cf : pièces jointes }.
ARTICLE 14.-— L'autorisation peut être suspendue ou rapportée à tout moment s'il apparaît que les conditions de sécurité ne
se trouvent plus réunies ou que l'organisateur, malgré la mise en demeure qui lui en est faite par l'autorité administrative, ne
respecte plus ou ne fait plus respecter par les participants et les spectateurs des dispositions prévues par le règlement particulier
de la manifestation en vue de leur protection
Le départ de la compétition ne pourra avoir lieu qu'une fois cette vérification effectuée.
ARTICLE 15 : Toutes infractions aux dispositions du présent arrêté seront constatées et poursuivies conformément à la loi.
ARTICLE 16 : Mme. la secrétaire générale de la sous-préfecture de Loches, M. le Colonel commandant le groupement de
gendarmerie d'Indre-et-Loire, M. Gérard EDOUARD, président de l'ASACO Perche Val de Loire, Mme DAGUET présidente
de l'Ecurie MG Racing Cœur de France, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera
inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture, dont copie sera adressée pour information à :
- M. le président du conseil général d'Indre-et-Loire,
- MM. les maires de LA MEMBROLLE/CHOISILLE et de FONDETTES,
- M. le directeur Départemental des Services d'Incendie et de Secours,
- M. le directeur départemental des territoires,
- M. le directeur départemental de la cohésion sociale,
- Mme ia déléguée territoriale de l'Agence Régionale de santé du Centre,
- M. le médecin chef du S.A.M.U - Hôpital Trousseau - CHAMBRAY-LES-TOURS.
Fait à Loches le 24 avril 2013,
Pour le Préfet d’Indre et Loire
et par délégation,
Le sous-préfet de Chinon
Claude VO-DINH
7 rue du docteur Martinais — 37600 LOCHES — tél 02 47 91 47 Q0 télécopie 02 47 91 52 80
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Page 184 Arrêté N°2013114-0004 - 31/05/2013SOUS-PRÉFECTURE DE LOCHES
POLE MANIFESTATIONS SPORTIVES
n° MSVM 6/13
ARRÊTÉ portant autorisation de la manifstation sportive à moteur « 27ème rallye régional du lochois »,
samedi 1°juin et dimanche 2 juin 2013
Le Préfet d'Indre-et-Loire, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l'Ordre national du Mérite
VU le Code général des collectivités territoriales ;
VU le Code de Ja route et notamment ses articles R.411.8, R.411.10 à RA411.17, R.411.29 à R411.32, R418.1 à
R.418.9,
VU le Code du Sport, et notamment le titre III relatif aux manifestations sportives,
VU le décret du 5 mars 2012 relatif aux manifestations sportives sur les voies publiques ou ouvertes à la circulation
publique,
VU Parrêté interministériel en date du 24 novembre 1967 modifié et complété relatif à la signalisation routière,
VU l'arrêté ministériel du 14 mars 2012 relatif aux dispositifs techniques et de sécurité minimaux requis pour la
participation des véhicules moteur catégories M ou N à un parcours de liaison d'une manifestation sportive,
VU l'arrêté ministériel du 13 décembre 2012 portant interdiction de certaines routes aux épreuves sportives à certaines
périodes de l’année 2013,
VU l'arrêté préfectoral en date du 12 avril 2013 portant délégation de signature à Mme Elsa PEPIN-ANGLADE, sous-
préfète de Parrondissement de Loches,
VU l'arrêté préfectoral du 29 avril 2013 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage,
VU la demande conjointe du 24 janvier 2013 de l'Association Sportive de l'Automobile Club de l'Ouest du Perche Val
de Loire et de 1»’Ecurie Val de Brenne compétition" représentées respectivement par M. Gérard EDOUARD et M.
Mikaël RAGUENEAUà l'effet d'obtenir l'autorisation d'organiser une épreuve automobile dénommée : "27ème Rallye
Régional du Lochois" le samedi ler juin et le dimanche 2 juin 2013,
VU le règlement de l'épreuve,
VU l'engagement des organisateurs de prendre à leur charge d'assurer la réparation des dommages, dégradations,
modifications de toute nature de la voie publique ou de ses dépendances imputables aux concurrents, aux organisateurs
ou à leurs préposés,
VU Pavis des Maires des communes concernées, et des services consultés,
VU le permis d'organisation sous le numéro R75 délivré le 18 février 2013 par la fédération française du sport
automobile,
VU l'avis de la commission départementale de la sécurité routière, section compétitions et épreuves sportives qui s’est
réunie le 11 avril 2013,
CONSIDERANT que les organisateurs ont souscrit une police d'assurance en application de l'arrêté pour garantir cette
épreuve,
SUR la proposition de Mme la secrétaire générale de la sous-préfecture de Loches,
ARRÊTE :
ARTICLE ler : L'Association Sportive de l'Automobile Club de l'Ouest, Perche et Vai de Loire, et l'Ecurie Val de
Brenne compétition" sont autorisées à organiser les samedi ler et dimanche 2 juin 2013 une course automobile, avec
usage privatif de la voie publique, dénommée "27ème Rallye Régional du Lochois"!, dans les conditions prescrites par le
présent arrêté, du règlement particulier de l'épreuve et du règlement national de la fédération française du sport
automobile.
ARTICLE 2 : Le programme de cette manifestation se déroulera de la façon suivante :
Le départ sera donné au stade de foot de Genillé le dimanche2 juin 2013 à 8 h 00.
Le parcours comporte cinq épreuves spéciales d’une longueur totale de 34 kms.
Les épreuves spéciales sont :
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Arrêté N°2013134-0002 - 31/05/2013 Page 185Genillé — St Quentin sur Indrois : 5 kms à faire deux fois
Chemillé sur Indrois — Genillé : 8 kms à faire trois fois
Le nombre d'engagés est de 100 participants maximum.
ARTICLE 3 : DESCRIPTION DES CIRCUITS
Le samedi 1er juin, la reconnaissance des circuits sera limitée à 3 passages de 8h à 21h. Les concurrents seront invités à
respecter les prescriptions du code de la route. Les concurrents devront être identifiés par un signe distinctif collé sur le
pare brise de leur véhicule.
Le rallye représente un parcours total de 86 kms. Il comporte 5 épreuves spéciales d’une longueur totale 34 kms,
suivant les itinéraires décrits en annexe.
En cas d’inondation un parcours modifié sera mis en place (voir plan ci-joint).
Désignation de l'itinéraire de liaison :
Un parcours routier est emprunté par les concurrents pour se rendre sur les circuits de vitesse. L'itinéraire est annexé au
présent arrêté. Sur le secteur routier de liaison, les concurrents devront respecter les prescriptions du code de la route.
ARTICLE 4 : MESURES DE SECURITE - protection du public et des concurrents
1) protection du public
Le public ne pourra être admis qu'aux seuls endroits prévus à cet effet et aménagés par les organisateurs. Ces zones
figurent en annexe du présent arrêté.
- Zones aménagées :
Les spectateurs devront être séparés de la piste par une ligne continue de barrières ou de tout obstacle matériel pouvant
en tenir lieu (haie, remblais, etc..). Ces protections se situeront en recul suffisant par rapport à la piste.
Toutes les lignes de rubalise installées dans les secteurs bâtis et au niveau des zones aménagées pour le public devront
être complétées par des affiches agrafées avec indication du message suivant à l'attention du public :
Attention ! danger course automobile
Interdiction absolue d'accès au circuit
Traversée interdite
L'organisateur devra mettre en place à chaque zone aménagée pour ie public au moins une personne chargée de la
sécurité dont la présence devra être permanente, afin de veiller au respect des différentes dispositions d'interdiction,
notamment la traversée du circuit. Toute difficulté devra être communiquée immédiatement au directeur de course.
I appatiendra aux organisateurs de prendre toutes dispositions utiles pour que le public puisse se rendre aux
emplacements réservés sans emprunter ou traverser le circuit.
- Zones interdites au public :
Les zones interdites au public devront être signalées par de la rubalise ou panneaux indiquant : « zones interdites au
public », et mises en place par les organisateurs.
Tous les chemins débouchant sur le circuit devront être fermés au public et signalés par tout dispositif adapté.
L'accès du public sera interdit dans les zones figurant dans le dossier technique. Il est en est de même s'agissant des
zones utilisées comme échappatoires aux véhicules en difficulté, Toutes les dispositions seront prises par les
organisateurs pour faire respecter, les prescriptions de sécurité par Le public, tout le long du circuit.
2) Protection des concurrents
Les organisateurs sont tenus de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des concurrents sur l'ensemble
du circuit de vitesse, notamment aux croisements des chemins avec le circuit.
Ils devront procéder à la signalisation et à l'installation de bottes de paille en nombre suffisant devant chaque obstacle
estimé dangereux situé à proximité de la piste (poteaux de signalisation, supports de lignes téléphoniques ou électriques,
balises, arbres, bornes d'incendie, murs de maisons, ponceaux et parapets de ponts, etc.), ainsi que dans les fossés
présentant un danger et dans les lignes de sortie de route des concurrents.
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Page 186 Arrêté N°2013134-0002 - 31/05/2013ARTICLE 5 : MESURES DE SECURITE: secours - incendie et ordre
Le service d'ordre, les moyens de secours aux blessés, les dispositifs de lutte contre l'incendie, de dépannage et d'évacuation
des véhicules devront étre implantés de façon à pouvoir intervenir rapidement et efficacement sur l'ensemble des circuits de
vitesse,
1) Organisation générale des secours
Le directeur de course devra avoir mis en place tous les moyens sanitaires, de surveillance et de matériels énumérés dans
le dossier présenté l'organisateur.
Un service de secours sera mis en place par les organisateurs pendant toute la durée de l'épreuve. Il devra fonctionner
tant au profit du public que des concurrents.
Le PC course de l'épreuve est situé à la salle des fêtes de Genillé : tél 02 47 59 50 96.
En aucun cas le nombre total de personnels ne sera inférieur à celui indiqué dans le dossier constitué à cet effet. L'organisateur
technique ne devra pas donner le dépatt de l'épreuve si notamment cette clause n'est pas respectée.
Un itinéraire d'évacuation rapide des blessés par voie routière sera mis en place par les organisateurs vers le lieu d'hospitalisation
le plus proche. Le stationnement des véhicules sera interdit sur cet itinéraire d'évacuation aux abords du circuit. Il pourra être également fait
appel au S.A.M.U. en cas de besoin.
2) Protection Incendie :
Un service de lutte contre l'incendie devra être assuré par les soins des organisateurs y compris dans le pare d'assistance technique.
Tous les commissaires devront avoir à leur disposition un ou deux extincteurs adaptés aux risques, de capacité
suffisante, et connaître le fonctionnement et les modalités de ces appareils.
En cas de sinistre ou accident grave, le service départemental de secours et de lutte contre l'incendie se déplacera, à la demande
des organisateurs, sur les lieux avec les moyens nécessaires y compris le matériel de désincarcération, pour procéder aux secours et
suppléer aux moyens existants. L'appel devra être effectué par le numéro de téléphone "18" ou le "112" (à partir de
portable).
3) Service d'ordre :
À l'occasion de cette manifestation, un service d'ordre adapté conforme au dossier présenté et suffisant sera mis en place par
les organisateurs sous leur responsabilité sur toutes les voies et abords du circuit, sur les voies intéressées par la réglementation
particulière de circulation prise à l'occasion de cette manifestation, ainsi qu'aux points estimés dangereux
où devra s'effectuer une surveillance particulière,
L'organisateur devra désigner une ou plusieurs personnes de son service d'ordre afin d'assurer une surveillance permanente
pour vérifier pendant toute la durée des épreuves, si l'ensemble des moyens matériels mis en place
(barrières, obstacles fermant les voies d'accès au circuit, signalisation) demeurent en place. En cas de modification du système de
fermeture, ce personnel aura l'obligation de replacer les barrières ou obstacles et la signalisation afin de condamner à nouveau
l'accès au circuit.
ARTICLE6 : - VERIFICATION DE L'ETAT DES VOIES ET DES ABORDS
Une expertise contradictoire devra avoir lieu avant et après la manifestation en vue, d'une part, d'effectuer un état des lieux sur
les voies du circuit, sur les abords et les propriétés privées riveraines et d'autre part, de constater les dégâts éventuellement commis
tant par le public que par les concurrents à l'occasion ou au cours de la mauifestation.
Les personnes dont les biens auront été victimes de dégradations devront être invitées à présenter leurs doléances
auprès des organisateurs.
Les frais afférents aux réparations desdites dégradations dûment constatées et imputables à la manifestation, parmi lesquelles
celles ayant trait à la chaussée des rontes visées dans le présent arrêté seront à la charge des organisateurs ; la réfection des chaussées sera
exécutée dans les plus brefs délais.
PRESCRIPTIONS GENERALES
ARTICLE7 : Le jet de tout objet sur la piste est interdit, ainsi que l'affichage de placards ou de flèches de direction sur les
bornes kilométriques, les poteaux indicateurs, les arbres et les parapets des ponts.
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Arrêté N°2013134-0002 - 31/05/2013 Page 187Les organisateurs sont tenus de procéder au nettoyage des chaussées empruntées par les concurrents. Les inscriptions
sur la chaussée devront être effacées dans les 24 heures qui suivront la fin des épreuves.
ARTICLE 8 : En cas de sonorisation sur la voie publique, dans les lieux publics ou accessibles au public, ainsi que pour
la circulation d’un véhicule muni d’un haut-parleur, l’organisateur devra solliciter auprès des mairies concernées, une
dérogation aux dispositions de l'arrêté de lutte contre les bruits de voisinage.
ARTICLE 9 : L'administration dégage toute responsabilité en ce qui concerne les risques éventuels et notamment les
domimages qui pourraient être causés aux personnes ou aux biens par Le fait, soit de l'épreuve où des reconnaissances,
soit d'un accident survenu au cours ou à l'occasion de cette épreuve. Les droits des tiers sont et demeurent préservés et
les organisateurs souscripteurs d'une police d'assurance ne pourront pas mettre en cause l'autorité administrative en cas
de sinistre.
REGLEMENTATION DE LA CIRCULATION ET DU STATIONNEMENT
ARTICLE 10 : ACCES DES RIVERAINS
Les organisateurs assureront une information préalable et remettront aux habitants enclavés et aux riverains un macaron
distinctif leur permettant, dans les conditions visées ci-dessous, l'accès de certaines voies interdites pour sortir ou pour
rejoindre leur domicile.
Cet insigne, porté à la connaissance du service d'ordre par l'organisateur, devra être porté et présenté à toute demande de
ce dernier.
Chaque riverain ou habitant enciavé se verra remettre en outre un fascicule contenant le descriptif du circuit, les
horaires de fermeture, l'implantation des commissaires de course en charge du secteur qui le concerne.
En cas d'urgence, les habitants enclavés dans le circuit pourront demander toute intervention indispensable aux postes
situés sur le circuit, en liaison radio avec le directeur de course qui prendra les mesures nécessaires.
Les dérogations seront accordées par le directeur de la course, en cas de nécessité absolue (évacuation d'un malade ou
blessé, intervention d'un médecin, d'une infirmière, d'un ministre du culte, d'un vétérinaire). IL appartiendra alors au
directeur de la course d'interrompre l'épreuve.
ARTICLE 11 : CIRCULATION ET STATIONNEMENT
La circulation, le stationnement et l'arrêt des personnes, animaux, véhicules seront interdits sur la chaussée, les
accotements, les fossés, les banquettes, les talus et les ouvrages d'art, sur les circuits désignés en annexe ainsi que sur
les voies aboutissant sur les circuits, sur une longueur de 100 mètres, du début jusqu'à la fin de la manifestation (sauf
zones autorisées au public).
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux véhicules des services chargés de maintenir l'ordre et Ia sécurité, de même que
les secours, ainsi que pour les officiels, personnes chargées de l'assistance ainsi que celles munies du macaron spécial
visé à l'article 10.
M. le président du conseil général et les maires concernés peuvent, s'ils le jugent utile, et en vertu de leurs pouvoirs de
police, prendre des arrêtés d'interdiction de la circulation et du stationnement en imposant des mesures plus restrictives.
STATIONNEMENT DES VEHICULES DES SPECTATEURS
Les organisateurs devront prévoir des parcs de stationnement des véhicules des spectateurs. Les itinéraires d’accès
devront être fléchés à leur intention.
Les panneaux d'interdiction de la circulation, conformes à l'arrêté interministériel du 24 novembre 1967 modifié et
complété, seront posés au début de chaque section de route interdite et le fléchage des itinéraires de déviation assuré par
les soins et aux frais des organisateurs.
ARTICLE 12 : CONTROLE DU CIRCUIT
Les organisateurs devront prendre toutes les mesures qu'ils jugeront utiles afin que le dispositif de protection prévu dans
le présent arrêté soit en place avant le déroulement des épreuves.
L’organisateur technique de l’épreuve transmettra avant le départ par télécopie, à M. le Colonel commandant le
groupement de gendarmerie d’Indre-et-Loire ou à ses représentants (M. le capitaine, commandant la compagnie de
gendarmerie de Loches n° de fax 02.47.91.17.84 et M.le Commandant de la Brigade de Loches, n° de fax
02.47.91.17.94), une attestation dûment remplie et signée, certifiant que toutes les mesures prescrites dans le présent
arrêté sont effectives. L'original de cette attestation sera transmis à a sous-préfecture de Loches.
7 rue du docteur Martinais — 37600 LOCHES — té 02 47 91 47 00 — télécopie 02 47 91 52 80
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Page 188 Arrêté N°2013134-0002 - 31/05/2013Le départ du premier véhicule ne pourra avoir lieu le dimanche 2 juin qu’une fois cette vérification effectuée et après
délivrance de l'attestation de conformité par l'organisateur technique (cf: pièces jointes)
ARTICLE 13 : L'autorisation peut être suspendue ou rapportée à tout moment par M. le Colonel commandant le groupement
de gendarmerie d’Indre et Loire s'il apparaît que les conditions de sécurité ne se trouvent plus réunies ou
que l'organisateur, malgré la mise en demeure qui lui en est faite par l'autorité administrative, ne respecte plus ou ne fait plus
respecter par les participants et les spectateurs les dispositions prévues par le règlement particulier de la manifestation.
ARTICLE 14 : Toutes infractions aux dispositions du présent arrêté seront constatées et poursuivies conformément à la loi.
ARTICLE 15 : Mine la secrétaire générale de la sous-préfecture de Loches, M. le Colonel commandant le groupement
de gendarmerie d'Indre-et-Loire, M. le président de l'A.S.A.C.O Perche et Val de Loire, M. le président de « l'écurie Val
de Brenne Compétition" sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, dont une copie sera adressée
pour informationà :
- M. ie président du conseil général d'indre-et-Loire,
- MM. les maires concernés,
- Mme la déléguée de l'agence régionale de santé du Centre,
- M. le directeur départemental de la cohésion sociale
- M; le directeur départemental des services d'incendie et de secours d'Indre et Loire
- M. le médecin chef du SAMU - hôpital Trousseau à CHAMBRAY-LES-TOURS.
Fait à Loches, le 14 mai 2013
Pour le préfet d’Indre et Loire
et par délégation
la sous-préfête de Loches,
signé : Elsa PEPIN-ANGLADE
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Arrêté N°2013134-0002 - 31/05/2013 Page 189Page 190 Arrêté N°2013134-0002 - 31/05/2013SOUS-PRÉFECTURE DE LOCHES
PôLe Manirestarioxs SPORTIVES
ARRÊTÉ portant autorisation de la manifestation sportive à moteur « trial de la St Jean à Francueil », dimanche 2 juin 2013
N° MSVM 8/13
Le Préfet d'Indre-et-Loire, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l'Ordre National du Mérite,
VU le Code général des collectivités territoriales ;
VU le code de la route, notamment les articles L411-7, R 211-6, R411-29, 30, 31, et 32, et R421-5,
VU le Code du Sport, et notamment le titre III relatif aux manifestations sportives,
VU Farrêté interministériel du 24 novembre 1967 modifié ou complété, relatif à la signalisation routière,
VU l'arrêté ministériel du 13 décembre 2012 portant interdiction de certaines routes aux épreuves sportives à certaines périodes
de l'année 2013,
VU l'arrêté préfectoral du 29 avril 2013 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage,
VU l'arrêté préfectoral en date du 12 avril 2013 portant délégation de signature à Mme Elsa PEPIN-ANGLADE, sous-préfète
de l'arrondissement de Loches,
VU la demande du 10 février 2013, formulée par M. Gilles TOYER, président du Trial Club de Francueil, domicilié 3 rue Saint
Martin le Beau, 37270 Athée sur Cher, à l'effet d'obtenir l'autorisation d'organiser une compétition de Trial moto dimanche 2
juin 2013 sur les communes de FRANCUEIL et LUZILLÉ,
VU le règlement de l'épreuve,
VU l'engagement des organisateurs de prendre à leur charge les frais du service d'ordre exceptionnel mis en place à l'occasion
du déroulement de l'épreuve et d'assurer la réparation des dommages, dégradations, modifications de toute nature de la voie
publique ou des dépendances imputables aux concurrents, aux organisateurs ou à leurs préposés,
VU l'avis favorable des services administratifs concernés,
VU l'avis favorable de MM. les Maires des communes de FRANCUEIL et LUZILLÉ,
VU l'avis favorable de la commission départementale de la sécurité routière, section : compétitions et épreuves sportives Le 11
avril 2013,
Considérant que les organisateurs ont souscrit une police d'assurance pour garantir cette épreuve,
Sur la proposition de Mme la secrétaire générale de la sous-préfecture de Loches,
ARRÊTE
ARTICLE 1 - M. TOYER Gilles, président du Trial Club de Francueil, est autorisé à organiser Le dimanche 2 juin 2013, une
compétition de Trial motos à FRANCUEIL, dénommée : "Trial de la St Jean à Francueil", sur des terrains privés et sur le site
des carrières des Braudières à Francueil, dans les conditions prescrites par le présent arrêté, du règlement particulier de
l'épreuve et du règlement national de la fédération française de motocyclisme et de l'union française des œuvres laïques
d'éducation physique.
ARTICLE 2 - Le programme de cette manifestation du 2 juin 2013 se déroulera de la façon suivante :
début de la manifestation à 8 h 30,
départ de l'épreuve à 9 h 30 au lieu dit "les Baudrières" à Francueil.
Les concurrents, au nombre maximum de 100, évolueront de "zone en zone",
Les motos non conformes ne pourront pas prendre le départ.
ARTICLE 3 - Description du circuit - Aménagement
L'épreuve se déroule sur les communes de Francueil et de Luzillé. La distance totale du parcours est de 21 km. I] comporte 14
"zones" qui constituent l'épreuve de ce trial motos, conformément au plan annexé.
Un parcours routier est emprunté par les concurrents pour se rendre sur les différentes "zones", L'itinéraire est annexé au
présent arrêté. Sur le secteur routier de liaison, les concurrents devront respecter les prescriptions du code de la route et se
déplacer à 50 km/h.
ARTICLE 4 - Mesures de sécurité - Protection du public et des concurrents
1) Protection du public
Des barrières de sécurité sont disposées autour des zones pour interdire l'entrée du public dans les zones. Des panneaux
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Arrêté N°2013135-0001 - 31/05/2013 Page 191d'informations sont disposés sur chaque zone.
Le déplacement des pilotes avec leur moto s'effectue à 5 km/h dans les zones.
2) Protection des concurrents
Le pilote peut démarrer dans une zone seulement si cette dernière est totalement libre et sécurisée. Chaque zone sera banalisée par de la rubalise blanche et rouge.
Un commissaire et un pointeur seront présents sur chaque zone placés respectivement à l’entrée et la sortie de la zone. Ils seront pourvus d'un sifflet pour avertir d'un départ de trialiste dans la zone. Lorsqu'un concurrent s'élancera dans la zone, le commissaire fera évacuer la zone grâce à un coup de sifflet.
Le parcours prévoyant le franchissement des RD 80 et RD 81 par les concurrents, l'organisateur devra renforcer la sécurité à chaque intersection, afin de sécuriser la traversée tant au niveau des concurrents que des usagers.
ARTICLE 5 - Mesures de sécurité : secours, incendie et ordre
Le service d’ordre, les moyens de secours aux blessés, les dispositifs de lutte contre l’incendie, de dépannage et d'évacuation devront être implantés de façon à pouvoir intervenir rapidement et efficacement sur l’ensemble du site.
1) Organisation générale des secours ;
Il appartient à l'organisateur de mettre en place un service de secours et d'intervention pendant toute la durée de l'épreuve qui fonctionnera tant au profit du public que des concurrents.
En aucun cas le nombre total de personnels ne sera inférieur à celui indiqué dans le dossier constitué à cet effet. L'organisateur technique ne devra pas donner le départ de l'épreuve si notamment cette clause n'est pas respectée. Un itinéraire d’évacuation rapide des blessés par voie routière sera mis en place par les organisateurs vers le lieu d’hospitalisation le plus proche. If pourra être fait appel au S.A.M.U.
2) Protection incendie
En cas de besoin, il pourra être fait appel au service départemental d'incendie et de secours ou au S.A.M.U par le numéro de téléphone "18" ou "112" (portable).
3) Service d'ordre
À l'occasion de cette manifestation, un service d'ordre adapté, conforme au dossier présenté, sera mis en place par les organisateurs sous leur entière responsabilité, sur les voies intéressées.
L'organisateur devra désigner une ou plusieurs personnes de son service d'ordre afin d'assurer une surveillance permanente pour vérifier pendant toute la durée des épreuves, si l'ensemble des moyens matériels mis en place (barrières, signalisation, etc...) demeurent en place. En cas de modification du système de fermeture, ce personnel aura l'obligation de replacer les barrières et la signalisation afin de condamner à nouveau l'accès,
ARTICLE6 - Vérification de l'état des voies et des abords
Les personnes dont les biens auront été l'objet de dégradations devront être invitées à présenter leurs doléances auprès des organisateurs,
Les frais afférents aux réparations desdites dégradations dûment constatées et imputables à la manifestation, parmi lesquelles celles ayant trait à la chaussée des routes concernées par le présent arrêté seront à la charge des organisateurs. La réfection des chaussées sera exécutée dans les plus brefs délais.
PRESCRIPTIONS GENERALES
ARTICLE 7 - L'organisateur de l'épreuve devra faire respecter la réglementation sur le bruit. Les engins utilisés devront obligatoirement être munis d'un silencieux efficace.
ARTICLE8 - Le jet de tout objet sur la voie publique est interdit, ainsi que l'affichage de placards ou de flèches de direction sur les bornes kiloméfriques, les poteaux indicateurs, les arbres et les parapets des ponts. Les inscriptions sur la chaussée devront être effacées dans les 24 heures qui suivront la fin des épreuves.
ARTICLE 9 - L'administration dégage toute responsabilité en ce qui concerne les risques éventuels et notamment les dommages qui pourraient être causés aux personnes ou aux biens par le fait, soit de l'épreuve ou de ses essais, soit d'un accident survenu au cours ou à l'occasion de cette épreuve. Les droits des tiers sont et demeurent préservés et l'assureur de l'organisateur ne pourra pas mettre en cause l’autorité administrative, en cas de sinistre.
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Page 192 Arrêté N°2013135-0001 - 31/05/2013ARTICLE 10 - MM. les maires de Francueil et Luzillé peuvent, s'ils le jugent utile, et en vertu de leurs pouvoirs de police,
prendre des arrêtés réglementant la circulation et le stationnement sur les voies empruntées par les concurrents.
ARTICLE 11 - Contrôle du circuit
L’organisateur technique de l’épreuve transmettra par télécopie avant le départ à M. le Colonel commandant le groupement de
gendarmerie d’Indre-et-Loire ou à son représentant, M. le commandant de la brigade de gendarmerie de BLERE
(n° fax 02 47 30 82 64) une attestation dûment remplie et signée, certifiant que toutes les mesures prescrites dans le présent
arrêté ont été mises en place sur le circuit. L'original de cette attestation sera transmis à la sous-préfecture de Loches.
Le départ du premier concurrent ne pourra avoir lieu le dimanche 2 juin 2013, qu’une fois cette vérification effectuée et après
délivrance de l'attestation de conformité par l'organisateur technique (cf: pièce jointe),
ARTICLE 12 - L'autorisation peut être suspendue ou retirée à tout moment par le Colonel commandant le groupement de
gendarmerie d’Indre et Loire s'il apparaît que les conditions de sécurité ne se trouvent plus réunies où que l'organisateur,
malgré la mise en demeure qui lui en est faite par l'autorité administrative, ne respecte plus ou ne fait plus respecter par les
participants et les spectateurs les dispositions prévues par le règlement particulier de la manifestation en vue de leur protection.
ARTICLE 13 - Toutes infractions aux dispositions du présent arrêté seront constatées et poursuivies conformément à Ia loi.
ARTICLE 14 - Mme la secrétaire générale de la sous-préfecture de Loches, M. le Colonel commandant le groupement de
gendarmerie d'Indre-et-Loire, M. le président du conseil général d'Indre et Loire, MM. les maires de Francueil et Luzillé, et l'organisateur
M. TOYER sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil
des actes administratifs de la Préfecture et dont copie sera adressée à :
- M. le directeur départemental des territoires
- M. le directeur départemental des services d'incendie et de secours
- M. le directeur départemental de la cohésion sociale
- Mme la déléguée territoriale de l'agence régionale de santé du Centre
- M. le médecin-chef du SAMU de TOURS, Hôpital Trousseau, à CHAMBRAY-LES-TOURS.
Fait à Loches, le 15 mai 2013
Pour le Préfet d’Indre et Loire
et par délégation,
la sous-préfète de Loches
signé : Elsa PEPIN-ANGLADE
7 rue du docteur Martinais — 37600 LOCHES — tél 02 47 91 47 00 fax 02 47 91 52 80
www.indre-ct-loire.gouv.fr
Arrêté N°2013135-0001 - 31/05/2013 Page 193Page 194 Arrêté N°2013135-0001 - 31/05/2013