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Procès Verbal - proces verbal du 18 mai 2026
Document publié le Lundi 18 mai 2026 par la commune de Parigné-l'Évêque.
Lien du pdf (Procès Verbal - proces verbal du 18 mai 2026)
Thèmes du document : Consommateurs, Démocratie locale et participation citoyenne, Démocratie,
CONSEIL MUNICIPAL DE LA COMMUNE DE PARIGNE L’'EVEQUE
PROCES VERBAL DE LA SEANCE DU 18 MAI 2026
L'an deux mil vingt-six, le dix-huit mai à vingt heures, les membres du CONSEIL MUNICIPAL,
légalement convoqués, se sont réunis en séance publique sous la présidence de Madame BUARD,
Maire.
PRESENTS : Mme et M, BUARD, HOUALARD, ZIVEREC, PAJAUD, VIALETTE, VILAIN, LAIR, PRUNIER, EVEN, BLIN,
CHAPLAIN, EGON, COURSIER, CHEVALIER, AUGERAY, HERISSE, BARBONNEAU, AUROY, CASTILLON, CARREAU,
LETESSIER-BUTANT, LOISEAU, MORGANT, HAMIOT, MIRGAINE, COME, MASSE, CHAUVEAU
Pouvoirs :
- M. GOUTARD a donné pouvoir à M. PRUNIER
- __ Mme EVEN a donné pouvoir à M. AUROY, arrivée à 20h25, le pouvoir cesse de produire
effet à compter du point n°4.
Absents excusés : Aucun
Début de la Séance : 20H00
Secrétaires de séance : Vanessa CHAPLAIN, Karine MASSE
Concernant le compte rendu de la séance du 9 Avril 2026 il est demandé par Mme Morgant le fait
d'ajouter que la mairie est en attente du récépissé de création du comité des fêtes auprès de la
Préfecture. Le compte rendu est adopté à l’unanimité.
1- Désignation d’un correspondant défense
Madame le Maire expose que, créée en 2001, par le ministère délégué aux Anciens combattants, la
fonction de Correspondant Défense a vocation à développer le lien armée-nation et promouvoir l'esprit
de défense. Le rôle du Correspondant Défense est essentiel pour associer pleinement tous les citoyens
aux questions de défense. En tant qu'élu local, il peut en effet mener des actions de proximité efficaces.
Au sein de chaque Conseil Municipal, est désigné un interlocuteur privilégié des administrés et des
autorités civiles et militaires du département et de la région sur les questions de Défense.
Madame le Maire rappelle qu’à l’occasion du renouvellement des conseils municipaux, le Ministre de
la Défense a souhaité que ce réseau, étendu à l'ensemble des communes en France, soit maintenu et
renforcé. Un nouvel élan est donné à la mission d’information et d'animation des délégués militaires
départementaux (DMD), qui sont les points uniques de contact des Correspondants Défense au niveau
local.
Les Correspondants Défense remplissent une mission de sensibilisation des concitoyens aux questions
de Défense et un rôle pédagogique envers les jeunes générations, en particulier sur le devoir de
mémoire, la reconnaissance et la solidarité. Ils s'expriment aussi sur l'actualité défense, le parcours
citoyen. ils doivent pouvoir apporter des informations sur l'actualité Défense (expliquer l'engagement
dans l’armée d’active, les périodes d'initiation ou de perfectionnement à la Défense, le volontariat et
1- Conseil Municipal du 18 Mai 2026la réserve militaire constituant des activités accessibles à tous les jeunes désireux de prendre part à la
Défense).
Après avoir entendu l'exposé de Madame le Maire, le Conseil Municipal décide à l’unanimité de
désigner M. Prunier Florent en qualité de correspondant défense.
Mme Buard propose que l'ensemble des votes du conseil soient réalisés à main levée.
Monsieur Prunier indique qu'il est ancien militaire.
2- Désignation d’un correspondant incendie
Madame le Maire expose que le correspondant incendie et secours est l'interlocuteur privilégié du
service départemental d'incendie et de secours dans la commune sur les questions relatives à la
prévention, la protection et la lutte contre les incendies. Il à pour missions l'information et la
sensibilisation du Conseil Municipal et des habitants de la commune sur l'ensemble des questions
relatives à la prévention et à l'évaluation des risques de sécurité civile, à la préparation des mesures de
sauvegarde, à l'organisation des moyens de secours, à la protection des personnes, des biens et de
l'environnement et aux secours et soins d'urgence aux personnes victimes d'accidents, de sinistres ou
de catastrophes ainsi qu'à leur évacuation. Le correspondant incendie et secours peut, sous l'autorité
du maire :
e participer à l'élaboration et la modification des arrêtés, conventions et documents opérationnels,
administratifs et techniques du service local d'incendie et de secours qui relève, le cas échant, de la
commune ;
+ concourir à la mise en œuvre des actions relatives à l'information et à la sensibilisation des habitants
de la commune aux risques majeurs et aux mesures de sauvegarde ;
+ concourir à la mise en œuvre par la commune de ses obligations de planification et d'information
préventive ;
+ concourir à la définition et à la gestion de la défense extérieure contre l'incendie de la commune. Il
informe périodiquement le conseil municipal des actions qu'il mène dans son domaine de compétence.
Il est précisé que la fonction de correspondant incendie et secours n'ouvre droit à aucune
rémunération supplémentaire.
Après avoir entendu l'exposé de Madame le Maire, le Conseil Municipal décide à l’unanimité de
désigner M. PAJAUD Eric en qualité de correspondant incendie.
Monsieur Pajaud prend la parole et précise qu’il a été pompier durant 16 ans à Parigné l'évêque.
3- Tirage au sort des personnes susceptibles de siéger au jury d’assise pour la
session 2027
Le Conseil Municipal est invité par les services de la Préfecture à procéder au tirage au sort de
12 personnes (nombre triple du nombre de jurés d'assises pour notre commune) destinées à figurer
sur la liste préparatoire de la liste départementale annuelle des jurés d'assises pour l'année 2027.
2- Conseil Municipal du 18 Mai 2026Ce tirage au sort ne fait pas l'objet d’une délibération du Conseil Municipal mais doit être réalisé en
séance publique. Les personnes tirées au sort seront informées et la liste sera transmise au secrétariat
greffe de la Cour d'Assises du Mans avant le 31 juillet 2026. Le Tribunal procède ensuite à la désignation
des 4 jurés.
4- Proposition de contribuables en vue de la constitution de la Commission
Communale des Impôts Directs (Annexe1)
Madame le Maire rappelle au Conseil Municipal qu’à la suite du renouvellement général du Conseil
Municipal, il convient de procéder à la proposition d’une liste de contribuables destinée à permettre la
constitution de la Commission Communale des Impôts Directs (CCID), conformément aux dispositions
de l’article 1650 du Code général des impôts.
Cette commission est composée du maire ou de son adjoint délégué, président de droit, ainsi que de
commissaires titulaires et suppléants désignés par la Direction départementale des finances publiques
parmi une liste de contribuables proposée par le Conseil Municipal.
Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré :
+ décide de proposer la liste de contribuables annexée à la présente délibération en vue de la
désignation des membres de la Commission Communale des Impôts Directs ;
e autorise Madame le Maire à transmettre cette proposition à l’administration fiscale
compétente.
Le Conseil Municipal adopte cette délibération à l’unanimité.
Mme Buard précise que la liste présentée en séance n’est pas la même que celle envoyée à l'ordre du
jour, une modification de 4 noms a été apportée suite aux remarques formulées par la liste minoritaire.
Mme Morgant demande à ce qu'une Mme Mirgaine de la liste minoritaire fasse parti de la CCID ainsi
que M. Lepetit.
Mme Buard indique qu’ils seront ajoutés à la place de M. EGON et de Mme BLOTAS.
Mme Morgant indique que la minorité regrette de ne pas avoir été consulté au moment de la création
de la liste plutôt que de l'apprendre à l'ordre du jour.
5- Adoption du règlement intérieur du Conseil Municipal et des commissions
permanentes (Annexe 2)
Madame le Maire rappelle au Conseil municipal que, conformément aux dispositions de l’article
L.2121-8 du Code général des collectivités territoriales, les communes de 1 000 habitants et plus
doivent établir un règlement intérieur dans les six mois suivant l'installation du Conseil Municipal.
Le règlement intérieur a pour objet de fixer les règles de fonctionnement du Conseil Municipal,
notamment en ce qui concerne l’organisation des séances, les modalités de convocation, la tenue des
débats, les conditions d'expression des élus ainsi que le fonctionnement des commissions municipales.
3- Conseil Municipal du 18 Mai 2026Le projet de règlement intérieur a été transmis à l'ensemble des conseillers municipaux
préalablement à la présente séance.
Après présentation du document et en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
° approuve le règlement intérieur du Conseil Municipal tel qu’annexé à la présente
délibération,
° précise que celui-ci entrera en vigueur à compter de son adoption.
Le Conseil Municipal adopte cette délibération à l’unanimité.
Mme Buard indique que des précisions ont été apportées dans le document afin que tout soit inscrit
en cas de discorde notamment entre la liste majoritaire et minoritaire.
Madame MORGANT exprime des interrogations et un manque de clarté sur les notions de questions
orales, questions écrites et débat.
Elle demande en cas de question sur un point à l'ordre du jour, s’il s’agit bien là, du débat. Me BUARD
répond que c’est bien le cas.
Mme Buard précise que les questions orales qui vont être posées en séances doivent être transmises
dans un délai de 48h avant le conseil afin qu'une réponse puisse être donnée en séance.
Mme Mirgaine indique que la transmission de l’ordre du jours 5 jours francs avant la séance et le
dépôt des questions orales 48h avant la séance ne leur laisse pas le temps suffisant pour analyser les
dossiers.
Mme Buard répond que dans la mesure du possible l’ordre du jour sera transmis dans les 8 jours. Cela
devra tenir compte de la possibilité technique pour les agents de transmettre l'ordre du jour avant le
délai des 5 jours francs.
Mme Morgant indique que le délai de 48h pour poser les questions orales n'est pas confortable.
Mme Ziverec indique que ce temps est nécessaire afin que les réponses puissent être préparée pour
la séance du conseil.
Mme Mirgaine répond qu’en étant à la mairie à travailler les dossiers de façon constante, un délai ne
semble pas nécessaire pour apporter des réponses sur les dossiers en cours.
Mme Buard indique que ce délai a été préconisé par le formateur qui leur à dispensé la formation sur
le fonctionnement du Conseil Municipal.
6- Déclaration d'intention d'adhésion au marché mutualisé porté par le CDG72
pour l’assurance statutaire
Mme Lair, adjointe aux ressources, informe le Conseil Municipal que, dans un contexte de maîtrise des
dépenses et de sécurisation des risques liés à l'absentéisme des agents territoriaux, le Centre de gestion
de la Sarthe (CDG 72) propose aux collectivités de se regrouper dans le cadre d’un marché mutualisé
d'assurance statutaire.
Elle précise que ce dispositif permet aux collectivités adhérentes de bénéficier de conditions tarifaires
optimisées ainsi que d’une couverture adaptée aux obligations statutaires relatives aux risques liés
4- Conseil Municipal du 18 Mai 2026aux arrêts de travail des agents : maladie ordinaire, longue maladie, longue durée, accident de
service, maternité, entre autres.
Mme Lair souligne que le recours à ce marché mutualisé présente plusieurs avantages :
e la mutualisation des risques entre plusieurs collectivités ;
+ l'optimisation des coûts grâce à un effet de volume ;
° la simplification des démarches administratives liées à la passation du marché ;
e l'accompagnement et l'expertise du CDG 72 dans le suivi et la gestion du contrat.
Elle indique que la présente délibération a pour objet de formaliser l'intention de la commune de se
joindre à cette procédure de mise en concurrence, sans engagement définitif à ce stade. La décision
d'adhésion au contrat retenu interviendra ultérieurement au regard des résultats de la consultation.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
+ approuve la déclaration d'intention de la commune de se joindre à la procédure de marché
mutualisé portée par le CDG 72 pour l'assurance statutaire ;
e autorise Madame le Maire à engager les démarches nécessaires en ce sens.
Adopté à l’unanimité.
7- Correction d’une erreur matérielle — Tarif 2026 d’assainissement (Annexe
3) Mme Lair expose que, par délibération en date du 11 décembre 2025, le Conseil Municipal a fixé les
tarifs du service d'assainissement applicables pour l’année 2026.
Il a toutefois été constaté postérieurement une erreur matérielle concernant le tarif appliqué au
mètre cube {m°). Le montant mentionné dans la délibération ne correspondait pas au tarif qui devait
être retenu.
Afin de sécuriser juridiquement la tarification applicable et de garantir une correcte facturation aux
usagers, il convient de procéder à la rectification de cette erreur matérielle.
Le tarif correct du service d'assainissement est fixé à 1,11 € par m° à compter du 1er juin 2026.
Mme Lair précise que le tableau des tarifs 2026 rectifié, applicable à compter du 1er juin 2026, est
joint en annexe de la présente délibération. Elle indique également que cette modification constitue
une simple correction d’erreur matérielle et n’emporte aucun changement dans l'économie générale
de la délibération initiale.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal à l'unanimité :
e constate l'erreur matérielle affectant la délibération relative aux tarifs d'assainissement 2026 ;
° approuve la correction du tarif au mÿ, fixé à 1,11 € à compter du 1er juin 2026 ;
e valide le tableau des tarifs 2026 rectifié, joint en annexe.
5- Conseil Municipal du 18 Mai 20268- Autorisation donnée au Maire pour la dénomination des voies et rues de la
commune
M. Houalard expose qu'il appartient à la commune d’assurer la dénomination des voies et lieux-dits
afin de garantir un adressage clair et fonctionnel sur l’ensemble du territoire communal.
il rappelle qu’à ce jour, la commune ne dispose pas de délibération encadrant formellement cette
compétence. Or, la dénomination des voies constitue un enjeu important pour :
l'identification des habitations ;
l’acheminement du courrier et des livraisons ;
l'intervention des services de secours ;
la gestion administrative et le référencement dans les bases nationales d'adresses.
Afin de faciliter la gestion courante et d'assurer une meilleure réactivité, notamment en cas de
création de nouvelles voies, de régularisation ou de mise en cohérence de l’adressage communal, il
est proposé d'autoriser le Maire à procéder à la dénomination des voies et rues par voie d'arrêté
municipal.
M. Houalard précise que cette habilitation permettra d'éviter de solliciter systématiquement le
Conseil municipal pour chaque dénomination, tout en garantissant une gestion efficace et continue
de l’adressage communal.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
e autorise le Maire à procéder, par arrêté, à la dénomination des voies et rues de la commune,
e précise que le Conseil Municipal sera informé des dénominations réalisées.
Adopté à l'unanimité.
9 — Désignation d’un représentant de la commune au sein de la SPL Agence
des Territoires de la Sarthe (ATESART)
Mme le Maire rappelle que la commune est actionnaire de la Société Publique Locale Agence des
Territoires de la Sarthe (ATESART), structure ayant pour mission d'accompagner les collectivités
territoriales dans leurs projets d'aménagement, d'ingénierie et de développement local.
Elle précise qu’en raison de la part de capital détenue par là commune, celle-ci ne dispose pas d’un
siège direct au sein du Conseil d'administration. Conformément aux dispositions de l’article L.1524-5
du Code général des collectivités territoriales, la commune est représentée au sein d’une Assemblée
spéciale regroupant les collectivités actionnaires ne bénéficiant pas d’une représentation directe.
À la suite du renouvellement du Conseil Municipal intervenu lors des élections municipales des 15 et
22 mars 2026, il convient de procéder à la désignation d’un nouveau représentant de la commune
afin de siéger :
° à l’Assemblée spéciale de la SPL ATESART ;
e aux Assemblées générales des actionnaires.
6- Conseil Municipal du 18 Mai 2026Mme le Maire indique que le représentant désigné pourra également être amené à exercer des
fonctions complémentaires, notamment :
e assurer la présidence de l’Assemblée spéciale ;
e être nommé administrateur afin de représenter cette assemblée au Conseil d'administration
J
+ recevoir des mandats spécifiques confiés par le Conseil d'administration.
Elle précise enfin que certaines conditions réglementaires, notamment relatives à l’âge des
représentants appelés à siéger, devront être respectées.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
° désigne Mme EVEN Nolwenne comme représentante de la commune au sein de l’Assemblée
spéciale et des Assemblées générales des actionnaires de la SPL ATESART ;
e autorise ce représentant à exercer les fonctions et mandats susceptibles de lui être confiés
dans ce cadre, conformément aux textes en vigueur.
Adopté à l'unanimité.
10 — Convention SATESE
Mme Buard présente au Conseil Municipal le Service d'Assistance Technique aux Exploitants de
Stations d’Épuration (SATESE), dispositif mis en place par le Département afin d'accompagner les
collectivités dans la gestion de leurs systèmes d'assainissement collectif.
Elle indique que ce service apporte une expertise technique, réglementaire et opérationnelle aux
communes, notamment en matière de suivi des installations, d'optimisation de leur fonctionnement
et de respect des normes environnementales.
Mme Buard rappelle que la commune bénéficie actuellement d’une convention avec le SATESE
arrivant à échéance le 31 décembre 2025.
Dans le cadre de cette convention, le SATESE intervient notamment pour :
° le suivi technique des stations d'épuration et des réseaux d'assainissement ;
e l'analyse des performances des installations ;
e l’aide à la gestion et à l'exploitation des équipements;
+ l'accompagnement réglementaire afin d'assurer la conformité aux normes en vigueur;
° le conseil en matière de travaux d'amélioration ou de mise en conformité.
Elle souligne que le recours au SATESE présente plusieurs avantages :
+ l'accès à une expertise spécialisée sans mobilisation importante de ressources internes ;
+ l'amélioration du fonctionnement des installations et la prévention des dysfonctionnements ;
+ l’anticipation des obligations réglementaires et la réduction des risques de non-conformité ;
7- Conseil Municipal du 18 Mai 2026e la contribution à la protection du milieu naturel et à la qualité des rejets.
Le renouvellement de la convention est proposé pour une durée de trois ans.
Le coût de l'adhésion est fixé à 0,50 € TTEC par habitant, sur la base de la population INSEE totale de
la commune issue du fichier DGF de l’année N-1.
Mme Buard précise que les conditions d'intervention demeurent globalement inchangées par rapport
à la convention précédente.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
° approuve le renouvellement de la convention avec le SATESE ;
e autorise Madame le Maire à signer ladite convention ainsi que tout document afférent.
Adopté à l'unanimité.
11- Mise en place d’un dispositif de garde d’enfants pour les élus communaux
Mme Buard expose que l'exercice d’un mandat local implique une participation régulière aux réunions
du Conseil Municipal, des commissions et autres instances, souvent en dehors des horaires habituels
de travail.
Elle souligne que ces contraintes peuvent constituer un frein à l'engagement des élus ayant de jeunes
enfants, notamment pour les élus actifs ou les familles monoparentales.
Mme Buard rappelle que la loi du 22 décembre 2025 prévoit la possibilité pour les collectivités de
prendre en charge certains frais de garde d’enfants engagés par les élus dans le cadre de l'exercice de
leur mandat. Elle précise que les communes de moins de 10 000 habitants peuvent bénéficier d’un
remboursement de ces frais par l’État.
Conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales, les communes peuvent
rembourser aux élus les frais de garde d'enfants ou d'assistance à des personnes dépendantes lorsque
ces dépenses sont directement liées à leur participation aux réunions obligatoires. Ce remboursement
intervient dans la limite d’un plafond fixé par voie réglementaire et sur présentation de justificatifs.
Mme Buard indique que la mise en place de ce dispositif a pour objectifs :
e de faciliter l'exercice du mandat pour les élus ayant des contraintes familiales ;
e d'encourager l'engagement citoyen, notamment des jeunes actifs ;
+ de favoriser la parité et la diversité des profils au sein du Conseil Municipal ;
e de garantir une meilleure assiduité aux réunions municipales.
Il'est proposé de mettre en œuvre un dispositif de remboursement des frais de garde d’enfants selon
les modalités suivantes :
e prise en charge des frais engagés lors de la participation aux réunions du Conseil Municipal,
des commissions et des réunions liées au mandat ;
° remboursement sur présentation de justificatifs ;
° application du plafond réglementaire en vigueur, fixé à 12,02 € au 1er janvier 2026 :
e limitation du dispositif aux enfants de moins de 16 ans;
8- Conseil Municipal du 18 Mai 2026° inscription des crédits nécessaires au budget communal.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
+ approuve la mise en place d’un dispositif de remboursement des frais de garde d'enfants
pour les élus communaux ;
e fixe les modalités de remboursement telles que présentées ci-dessus ;
+ décide d'inscrire les crédits nécessaires au budget ;
e autorise Madame le Maire à mettre en œuvre ce dispositif.
Adopté à la majorité avec 4 abstentions.
Mme Morgant indique que l’on peut se féliciter que le statut de l’élu local soit enfin reconnu. Est-ce
qu'il sera possible de savoir après une année combien d’élu auront bénéficiés de ce service et combien
ça représente financièrement ? Elle demande aussi si les justificatifs seront des factures et CESU.
Mme Buard répond par la positive. Elle précise que c’est un message important qui est transmis sur le
fait que l'accès à un mandat municipal soit accessible pour tous.
Mme Mirgaine demande si une DM à été prévue pour prendre en charge ces frais et si oui de quel
montant ?
Mme Buard dit ne pas avoir envisagé le montant pour le moment car le vote n'était pas passé.
Mme Morgant demande si le dispositif sera réévalué dans un an à l'instar de la cdc et si nous serons
combien de personnes en bénéficie et à quelle hauteur.
Mme Buard dit que plusieurs élus sont concernés mais qu’ils ont réussi à faire campagne pendant 9
mois sans ce dispositif.
12- Fixation de la composition du Comité Social Territorial (CST) dans le cadre
des élections professionnelles du 10 décembre 2026
Mme Lair présente au Conseil Municipal les modalités relatives au renouvellement des instances de
dialogue social dans le cadre des élections professionnelles de la fonction publique territoriale prévues
le 10 décembre 2026.
Elle rappelle qu’à cette occasion, les collectivités territoriales doivent procéder au renouvellement de
leur Comité Social Territorial (CST), instance consultative compétente pour examiner les questions
relatives à l’organisation et au fonctionnement des services, aux conditions de travail ainsi qu'aux
orientations stratégiques en matière de ressources humaines.
Conformément aux dispositions du Code général de la fonction publique, la collectivité doit fixer
préalablement à l’organisation des élections :
e le nombre de représentants du personnel titulaires au sein du CST;
e le nombre de représentants de la collectivité ;
e le maintien ou non du paritarisme ;
e le recueil ou non de l'avis des représentants de la collectivité lors des votes.
9- Conseil Municipal du 18 Mai 2026Mme Lair précise que ces éléments doivent être déterminés en fonction de l'effectif des agents
relevant du CST, arrêté au 1er janvier 2026. La commune comptant à cette date 68 agents, elle relève
de la strate comprise entre 50 et 199 agents.
Au regard de ces éléments, il est proposé de fixer la composition du Comité Social Territorial comme
suit :
e 4 représentants titulaires du personnel ;
e 4 représentants titulaires de la collectivité ;
un nombre égal de suppléants pour chacun des deux collèges.
Ilest également proposé :
e de maintenir le paritarisme ;
e de prévoir le recueil de l’avis des représentants de la collectivité.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
° fixe la composition du Comité Social Territorial dans les conditions définies ci-dessus ;
+ précise les modalités de fonctionnement retenues concernant le paritarisme et le recueil de
l'avis des représentants de la collectivité ;
°e autorise Madame le Maire à accomplir toutes les démarches nécessaires à l'organisation des
élections professionnelles.
Adopté à l'unanimité.
13 — Adoption du règlement de la Commission d'Appel d'Offres (CAO) Annexe
n°4
Mme Lair rappelle au Conseil Municipal que la Commission d'Appel d'Offres (CAO), organe obligatoire
des collectivités territoriales, a été constituée lors du conseil Municipal du 09 avril 2026.
Elle précise que le fonctionnement de cette commission est encadré par le Code général des
collectivités territoriales ainsi que par le Code de la commande publique. Afin de sécuriser les
procédures et de faciliter le travail de ses membres, it est proposé d'adopter un règlement intérieur
définissant les modalités de fonctionnement de la CAC.
Mme Lair indique que ce règlement précise notamment :
e les règles de convocation, de quorum et de participation des membres;
° les conditions d'examen des candidatures et des offres ;
° les obligations de confidentialité et d’impartialité ;
e les modalités de vote et de rédaction des procès-verbaux.
Elle souligne que ce règlement a pour objectif de garantir le respect des principes fondamentaux de
la commande publique, notamment l’égalité de traitement des candidats, la transparence des
procédures et la liberté d'accès à là commande publique.
10- Conseil Municipal du 18 Mai 2026Le projet de règlement intérieur de la Commission d'Appel d'Offres a été joint à la note de
présentation adressée aux conseillers municipaux.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
° approuve le règlement intérieur de la Commission d’Appel d'Offres tel qu’annexé à la
présente délibération ;
°+ autorise Madame le Maire à mettre en œuvre les dispositions prévues par ce règlement.
Adopté à l'unanimité.
Mme Morgant précise qu’en l'absence du titulaire de la liste minoritaire il convient de convoquer le
suppléant de cette même liste.
Mme Buard indique que c'est bien ce qui est prévu par le règlement.
14 — Adoption du règlement de la Commission MAPA — Annexe n°5
Mme Lair présente au Conseil Municipal les modalités relatives au fonctionnement de la Commission
des marchés à procédure adaptée (MAPA).
Elle rappelle que les marchés à procédure adaptée, passés en dessous des seuils formalisés, offrent
une plus grande souplesse aux collectivités territoriales. Cette souplesse nécessite toutefois une
vigilance particulière afin de garantir le respect des principes fondamentaux de la commande publique,
à savoir la liberté d’accès à la commande publique, l'égalité de traitement des candidats et la
transparence des procédures.
Mme Lair précise que, si la réglementation n’impose pas la création d’une commission spécifique pour
l'examen des marchés MAPA, la collectivité a néanmoins décidé de mettre en place une Commission
MAPA dont les membres ont été élus lors du Conseil Municipal du 09 avril 2026.
L'adoption d’un règlement intérieur a pour objet de définir clairement les modalités de
fonctionnement de cette commission, notamment :
e les règles de convocation et de fonctionnement ;
° les obligations de confidentialité et d’impartialité ;
+ les modalités de rédaction des procès-verbaux.
Mme Lair souligne que, dans un souci de bonne gouvernance et de transparence, il apparaît nécessaire
de doter la collectivité d’un règlement intérieur encadrant le fonctionnement de la Commission MAPA.
Le projet de règlement intérieur de la Commission MAPA a été joint à la note de présentation
adressée aux conseillers municipaux.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
° approuve le règlement intérieur de la Commission MAPA tel qu'annexé à la présente
délibération ;
+ autorise Madame le Maire à mettre en œuvre les dispositions prévues par ce règlement.
11- Conseil Municipal du 18 Mai 2026Adopté à l’unanimité.
15 — Désignation d’un référent déontologue
Mme Buard rappelle au Conseil Municipal que l’article L.1111-1-1 du Code général des collectivités
territoriales consacre les principes déontologiques applicables aux élus locaux au sein de la charte de
l’élu local.
Elle précise que tout élu local peut consulter un référent déontologue chargé de lui apporter tout
conseil utile au respect de ces principes déontologiques. Le référent exerce sa mission en toute
indépendance et impartialité et ne peut recevoir aucune injonction extérieure. || communique son avis
à l'élu concerné dans un délai raisonnable et proportionné à la complexité de la demande.
Mme Buard indique que l’article R.1111-1-A du Code général des collectivités territoriales prévoit que
le référent déontologue est désigné par l'organe délibérant de la collectivité.
À la demande renouvelée de l'Association des Maires et Adjoints de la Sarthe, Monsieur BRIGANT,
maître de conférences à Le Mans Université, a accepté d’être proposé comme référent déontologue
pour les collectivités sarthoises qui en feraient la demande, sous réserve du versement d’une
indemnité fixée à 80,00 € par dossier, conformément à la réglementation issue de l'arrêté du 6
décembre 2022 pris en application du décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022.
Il est ainsi proposé de désigner Monsieur BRIGANT, maître de conférences à Le Mans Université,
comme référent déontologue des élus locaux de Parigné-l’Évêque et de fixer sa rémunération à 80,00
€ par dossier.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
e désigne Monsieur BRIGANT comme référent déontologue des élus locaux de la commune ;
e fixe l'indemnité versée au référent déontologue à 80,00 € par dossier, conformément à la
réglementation en vigueur;
e autorise Madame le Maire à accomplir toutes les démarches nécessaires à la mise en œuvre
de cette désignation.
Adopté à l'unanimité.
Mme Buard indique que Monsieur Brigant est le référent déontologue de l’ensemble des collectivités
et syndicats du département.
16 — Accord-cadre d'entretien et de modernisation des voiries, ouvrages d’art
et terrains : avenant n°02 au marché de travaux (lot 1) - Annexe n°6
Mme Lair expose qu’au cours des dernières semaines, le contexte international a été marqué par une
forte instabilité des marchés des hydrocarbures. Les tensions géopolitiques, les fluctuations
importantes des cours du pétrole et du gaz ainsi que les difficultés d'approvisionnement observées à
l'échelle mondiale ont entraîné une hausse significative des coûts de production, de transport et de
distribution.
12- Conseil Municipal du 18 Mai 2026Elle précise que ces évolutions, indépendantes de la volonté des parties, ont un impact direct sur les
prestations couvertes par le présent accord-cadre. Afin de garantir l'équilibre économique du contrat,
il apparaît nécessaire d'adapter certaines dispositions contractuelles.
Le présent avenant a ainsi pour objet d'intégrer les ajustements nécessaires afin de tenir compte des
variations exceptionnelles du marché des hydrocarbures et de leurs conséquences opérationnelles.
Mme Lair indique que les modifications proposées visent à sécuriser l'exécution du contrat dans ce
contexte particulier, tout en préservant la transparence et l’équité entre les parties. Elle précise
également que ces mesures présentent un caractère temporaire.
Le projet d’avenant a été joint à la note de présentation adressée aux conseillers municipaux.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
e approuve l’avenant à l’accord-cadre tel que présenté ;
e autorise Madame le Maire à signer ledit avenant ainsi que tout document afférent.
Adopté à l’unanimité.
17 — Retrait de la délibération autorisant le Maire à signer l’acte de vente relatif
a l'acquisition d’un cabinet de kinésithérapie
Mme le Maire rappelle que, par délibération en date du 12 février 2026, le précédent Conseil Municipal
a autorisé le Maire à signer l’acte de vente portant sur l'acquisition d’un cabinet de kinésithérapie situé
sur la commune.
À la suite du renouvellement du Conseil Municipal, les nouveaux élus ont souhaité réexaminer ce
dossier au regard des éléments juridiques, financiers et techniques portés à leur connaissance.
Mme le Maire expose qu'après analyse, plusieurs irrégularités et éléments substantiels conduisent le
Conseil Municipal à envisager le retrait de cette délibération ainsi que l’abandon du projet
d'acquisition.
Elle indique en premier lieu que le prix d'acquisition envisagé apparaît manifestement supérieur à
l'évaluation réalisée par le service des Domaines, laquelle constitue pourtant une référence essentielle
pour apprécier la valeur du bien et garantir la bonne utilisation des deniers publics. Elle précise
également que la délibération prévoyait une gratuité de loyer d’une durée d’un an au bénéfice de
l'occupant, représentant un avantage financier estimé à 22 800 €, sans que cet avantage n'ait été
expressément chiffré ni motivé dans la délibération initiale.
Mme le Maire souligne ensuite plusieurs irrégularités formelles affectant la délibération du 12 février
2026, notamment l’absence de mention des délais et voies de recours. Elle indique également que
certains élus n'auraient pas été destinataires de l’avis des Domaines préalablement au vote, ce qui
interroge les conditions d’information de l’assemblée délibérante.
Elle relève par ailleurs une incohérence entre la délibération adoptée et la promesse de vente signée,
la première ne mentionnant qu'une seule parcelle cadastrée alors que la seconde en vise deux. Cette
divergence n’a pas permis au Conseil Municipal de se prononcer de manière complète sur l'étendue
exacte du bien concerné par l'opération.
13- Conseil Municipal du 18 Mai 2026Enfin, Mme le Maire précise que plusieurs travaux de mise en conformité, notamment électriques,
sont mentionnés dans les documents techniques annexés à la promesse de vente. Ces travaux n'ont
fait l’objet d’aucun chiffrage précis, d'aucune inscription budgétaire identifiée ni d'aucune discussion
spécifique lors de l’adoption de la délibération initiale.
Au regard de l’ensemble de ces éléments, le Conseil Municipal estime que les conditions financières,
juridiques et techniques du projet ne permettent pas de garantir la préservation des intérêts de la
commune.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal :
+ décide de retirer la délibération du 12 février 2026 autorisant le Maire à signer l'acte de
vente relatif au projet d’acquisition du cabinet de kinésithérapie ;
+ décide de renoncer au projet d'acquisition ;
° autorise Madame le Maire à accomplir toutes les démarches nécessaires à l'annulation de la
procédure engagée.
Adopté à la majorité, avec 6 voix contre.
Mme Morgant, ancienne Maire, indique que la délibération présentée lui paraît particulièrement
acerbe. Elle précise ne pas être surprise par la volonté de retrait du projet, compte tenu des différences
d’orientations et de priorités entre les deux équipes municipales.
Elle rappelle que plusieurs visites du bâtiment ont été organisées et qu’une estimation du bien par le
service des Domaines avait été sollicitée alors que le prix de vente initial envisagé était sensiblement
plus élevé. Elle souligne que l'avis des Domaines faisait état d’une fourchette d'estimation, dont 400
000 € constituait la valeur basse.
Mme Morgant indique également que l’ensemble des conseillers municipaux avaient connaissance du
projet et que plusieurs échanges, y compris lors de réunions de travail informelles, avaient eu lieu à ce
sujet.
Elle exprime enfin le souhait que les professionnels concernés aient été informés de la décision
envisagée et puissent être maintenus sur la commune, rappelant que la profession de kinésithérapeute
demeure particulièrement en tension sur le territoire.
Mme Mirgaine, conseillère municipale de la liste minoritaire, indique qu'elle n’a jamais constaté dans
l'avis des Domaines de mention relative à des problèmes électriques affectant le bâtiment.
Elle précise qu'au moment de l'acquisition envisagée, il n’était pas question de réaliser des travaux, le
bâtiment ayant vocation à être conservé en l'état. Concernant la gratuité de loyer pour les kinés, Me
MIRGAINE rappelle qu’il en a été de même pour les loyers des médecins accueillis lors de leur exercice
sur la commune. Pour l’équipe municipale du dernier mandat, cette gratuité permettait le maintien et
l'installation des différents professionnels de santé de la commune, et ainsi de pouvoir apporter une
réponse sur le volet santé auprès des administrés.
Mme Mirgaine estime également que les kinésithérapeutes concernés n’attendront pas la réalisation
de la future maison pluridisciplinaire de santé pour prendre une décision concernant leur activité.
14- Conseil Municipal du 18 Mai 2026Elle rappelle par ailleurs que la commune était en capacité de procéder à cette acquisition sans recourir
à l'emprunt et souligne que la fourchette haute mentionnée dans l'avis des Domaines s'élevait à 460
000 €.
Mme Buard précise qu'elle n'avait pas eu connaissance de la fourchette haute mentionnée dans l'avis
des Domaines.
Mme Ziverec indique, à la suite d'échanges avec les kinésithérapeutes concernés, que ces derniers ne
souhaitent pas cesser leur activité avant une échéance d'environ dix ans. Elle ajoute qu'en cas de vente
du bâtiment, ils veilleront à ce que celui-ci conserve une vocation destinée à une activité paramédicale.
Mme Mirgaine interroge sur le devenir de la ligne de 520 000 € inscrite au budget d'investissement
ainsi que sur le coût financier pour la commune lié au retrait de la vente.
Mme Buard répond qu’elle considère inacceptable l'engagement de la collectivité sur ce projet
d'acquisition en pleine période électorale. Elle précise que les frais supportés par la commune en cas
d'abandon de la procédure seraient de l’ordre de 10 % du prix de vente, auxquels s’ajouteraient les
honoraires du conseiller immobilier.
Elle indique ne pas souhaiter être tenue responsable de cette dépense et de ce qu'elle qualifie de
gaspillage de l'argent public. Elle ajoute que, selon elle, l’ancienne équipe municipale aurait cédé à une
forme de pression exercée par les kinésithérapeutes dans le cadre de ce dossier.
Mme Morgant rappelle que le projet de l’ancienne municipalité visait à maintenir les kinésithérapeutes
au sein du centre-bourg, dans une logique de maintien de l'offre de soins de proximité. Elle souligne
que les projets de santé peuvent être envisagés selon des modalités différentes selon les équipes
municipales.
Mme Ziverec indique qu'il ne reste actuellement qu’une seule place disponible pour l'accueil d’un
médecin généraliste au sein du cabinet médical situé place des 3 Puits.
Elle rappelle qu’en réunion publique, Mme Morgant avait évoqué la possibilité que des médecins
puissent intégrer le bâtiment des kinésithérapeutes. Toutefois, après échanges avec les professionnels
concernés, il apparaît que les kinésithérapeutes ne sont pas favorables à l'accueil d’un médecin
généraliste dans leurs locaux.
M. Hamiot précise qu’il s'agissait d’un projet de réserve foncière.
Mme Buard indique qu’elle souhaite la présence de médecins dans un horizon d'environ sept ans.
Mme Mirgaine interroge sur le délai de mise en œuvre du projet de maison de santé pluridisciplinaire.
Mme Buard répond que les travaux de réflexion débuteront à compter du mois de juin, à l'ouverture
des commissions dédiées.
Mme Mirgaine ajoute que la liste minoritaire a sollicité un temps d'échange avec la municipalité afin
de définir les modalités de travail en commun pour l'avenir. Elle indique qu’à ce jour, aucune réponse
ne leur a été apportée.
Mme Morgant précise que, bien que les projets portés soient différents, la liste minoritaire souhaite
pouvoir travailler dans un esprit de respect et de dialogue. Elle souligne toutefois, à titre d'exemple,
que l’opposition n’a pas été consultée lors de la constitution de la Commission Communale des Impôts
Directs {CCID). Elle rappelle l’importance, selon elle, de garantir une représentation de l'ensemble des
Parignéens dans les instances communales.
15- Conseil Municipal du 18 Mai 202618 — Décisions prises par le Maire dans le cadre de ses délégations
D2026-04 : Prise en charge des frais d'actes des baux professionnels du cabinet médical de la Place des
Trois Puits
19 — Questions diverses
Monsieur Hamiot indique que le site internet présente les conseillers délégués, il s'étonne qu'aucune
communication n'ait été faite en Conseil Municipal.
Madame Buard présente les conseillers délégués :
-__ Monsieur Auroy conseiller délégués aux finances
- Mme Chaplain conseillère déléguée aux associations culturelles
- M. Egon conseiller délégué aux associations sportives et au handicap
- Mme Coursier conseillère déléguée aux affaires scolaire et à la santé
- Mme Even conseillère déléguée à l'urbanisme, eau, assainissement, cimetière, voirie
- M. Prunier, conseiller délégué aux espaces verts
Mme Buard précise que les indemnités des conseillers délégués sont bien inclus dans l'enveloppe
initialement votée le 9 avril. Elle précise qu’une présentation de l’équipe sera faite dans le petit
parignéen.
Mme Morgant demande s'il est toujours d'actualité de publier sur Ma Mairie en poche.
Mme Buard confirme le souhait de conserver cet outil de communication.
Mme Mirgaine indique que les anciennes commissions sont toujours visibles sur le site il serait
opportun de les enlever.
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La séance est levée à 21 H 30
Secrétaire de séance
Vanessa CHAPLAIN
Secrétaire de séance
Karine MASSE
16- Conseil Municipal du 18 Mai 2026